Nandrin - Page 5

  • Il y a 45.059 mariages ont été célébrés en Belgique en 2018

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    45.059 mariages ont été célébrés en Belgique en 2018.

    C’est 1,7 % de plus que l’année précédente. Une hausse qui est surtout due aux couples flamands où la hausse est de plus de 2 %… En Wallonie, on enregistre 10.940 unions l’an dernier contre 10.901 en 2017. Bruxelles connait même une baisse avec 3.997 mariages en 2018 contre 4.022 un an plus tôt.
    Bonne nouvelle toutefois : l’indice de divorcialité, qui chiffre le nombre de mariages qui se soldent effectivement par un divorce, reste en dessous des 50 %. En 2018, Statbel indique que sur 1.000 mariages, 414 virent à l’échec. 10 ans plus tôt, on parlait de près de 7 mariages sur 10 ! La Wallonie reste toutefois la plus mauvaise élève en la matière (435), derrière Bruxelles (415) et la Flandre (403).
    Au niveau des profils, « les célibataires se marient un peu plus tardivement, à 33 ans pour le premier conjoint et 30,7 ans pour le second », indique Statbel. « L’écart d’âge au sein du couple s’élève à 2,4 ans pour les conjoints. »
    Comme pour les cohabitations, les mariages ne s’adressent plus seulement aux personnes du même sexe. Et ce, depuis 2003. L’an dernier, 1.175 couples homosexuels ont fait le grand saut. C’est 63 de plus qu’en 2017.
    Alors que les mariages hétéroxuels représentent 97,4 % des mariages, les divorces entre deux personnes de sexe différent représentent 98,3 % des divorces.
    Par SA.B.

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  • Nouveau à Nandrin Creatopia, week-end d'ouverture le 9 et 10 novembre 2019

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    Votre univers créatif
     
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  • Permis accordé pour le hall des sports à Clavier-Ouffet

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    Le grand projet de Clavier avance. Le permis d’urbanisme a été accordé. Il y aura une salle de fêtes, un hall omnisports et des vestiaires pour le club de football La Clavinoise en 2022.
    Nouvelle étape franchie dans le projet de hall des sports de Clavier-Ouffet. Le permis d’urbanisme a été accordé la semaine dernière, fin octobre.
    « C’est une très très bonne nouvelle car il s’agit du dossier mastodonte pour la commune de Clavier durant cette législature. Il n’y a plus qu’à transformer l’essai », indique Damien Wathelet, 1er échevin en charge des Sports de Clavier qui fait référence à la dernière Coupe du monde de rugby.
    Pour rappel, il s’agit d’un projet transcommunal lancé il y a trois ans par les communes de Clavier et Ouffet. Un projet de cinq millions d’euros TVAC. « Nous avons déjà obtenu un subside d’un million et 50.000 euros de la part du Développement rural wallon pour la salle des fêtes de 35 X 12 m avec deux cloisons amovibles pour diviser cette salle en trois espaces. Il y aura aussi un hall omnisports de 44 X 24 m avec vestiaires pour lequel Infrasports apporte un subside de 2,5 millions d’euros. Et il y aura enfin six vestiaires pour le club de football La Clavinoise qui compte près de 200 jeunes et trois vestiaires pour les arbitres. La commune de Clavier devrait apporter 1,4 million d’euros et la commune d’Ouffet 50.000 € », détaille l’échevin Damien Wathelet.
    « Nous espérons toujours diminuer la part communale grâce à des subsides pour la mobilité douce et pour les espaces verts. Nous allons aussi essayer de récupérer 300.000 euros rabotés à l’époque par Infrasports. Enfin, nous sommes toujours en réflexion avec notre bureau d’études pour créer une Régie communale autonome, ce qui nous permettrait de ne pas payer la TVA (21 % c’est-à-dire un million d’euros !). Et si cette Régie est créée, nous y mettrions aussi les 700.000 euros prévus pour la rénovation future de la piscine d’Ocquier », précise encore Damien Wathelet.
    « Pour le hall omnisports, la promesse de subsides vaut pour 24 mois. Elle a été octroyée en octobre 2018. Les travaux devront donc être adjugés pour octobre 2020. Nous avons décidé que 25 % du temps d’occupation de ce hall omnisports seront réservés aux Ouffétois. Pour la salle des fêtes, le dossier devra être finalisé pour mai 2020. Et dès que nous aurons reçu l’accord du Ministre, nous pourrons lancer les adjudications », ajoute l’échevin des Sports
    Les travaux de ce grand projet devraient débuter au printemps 2021. Ils dureront un an
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    Par Marc Gérardy

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  • Cette année, la grippe arrive lentement chez nous

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    Grippe: les vaccins tardent

    Cette année, la grippe arrive lentement chez nous. Selon le bulletin hebdomadaire publié par Sciensano, entre le 21 et le 27 octobre, 18 personnes sur 100.000 ont été consulter un médecin pour des symptômes typiques de la grippe. Soit un taux très faible par rapport au seuil épidémique belge atteint lorsque 153 consultations sont positives par 100.000 habitants.
    Si l’épidémie n’est pas encore là, il faut penser doucement mais sûrement à se faire vacciner. La vaccination est plus efficace si elle est effectuée entre la mi-octobre et la mi-décembre. Mais, dans quelques officines, les vaccins ne sont toujours pas arrivés. Dans d’autres, ils sont arrivés mais bien plus tard que d’habitude. « Rien d’inquiétant jusqu’à présent », nous confie une pharmacienne. « Mais, il faut qu’ils arrivent tous d’ici fin novembre ». La raison de ce retard : une modification de deux des quatre virus (un fait rare) et le report d’un mois des recommandations de l’OMS.
    Par Alison V.

     

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  • Petit déjeuner OXFAM à Clavier dimanche 17 novembre 2019

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    Petit déjeuner OXFAM à Clavier ainsi qu'un petit marché de produit locaux .
    Le dimanche 17 novembre de 8h30 à 11h30 à la salle La grange à Les Avins.
    Petits pains, cramiques, beurre, confiture, fromage, jambon, oeuf, café, chocolat chaud, thé

                   le tout avec des produits Oxfam et produits locaux.


     N'oubliez pas de réserver au 0475/517 917

  • 4 Belges sur 10 roulent toute l’année en pneus été

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    D ici peu, la température descendra sous les 7 degrés : le moment de chausser des pneus hiver pour rouler en toute sécurité. Cela n’empêche pas 4 Belges sur 10 de garder des pneus été toute l’année, notamment parce que les hivers ne sont pas assez rigoureux selon eux.
    C’est ce qui ressort d’une enquête menée par Brigestone auprès de 800 Belges. « Les Belges ne se soucient pas vraiment de leur choix de pneus et sous-estiment les risques que comportent les pneus été en automne et en hiver », explique Stefaan Moonen manager Benelux de Bridgestone.
    Pour justifier leur décision de ne pas recourir aux pneus hiver plus sûrs, les Belges avancent trois raisons principales : 39 % trouvent que nos hivers ne sont pas assez rigoureux, 19 % estiment que c’est un investissement trop important par rapport à sa valeur ajoutée et 12 % affirment ne pas avoir besoin de pneus hiver parce qu’ils ne font que des petits trajets.
    Stefaan Moonen poursuit : « Tout le monde n’est pas conscient du fait que les pneus été ne sont pas sans danger dans des conditions hivernales. Quatre Belges sur dix pensent également que les pneus hiver ne présentent une utilité qu’en cas de neige ou de verglas. Or, ils permettent d’améliorer l’adhérence et le confort sur la route dès que la température descend sous les 7 degrés. ». L’enquête révèle par ailleurs que 17 % optent pour des pneus 4 saisons, destinés à une utilisation tout au long de l’année.
    Freinage
    Stefaan Moonen ajoute encore : « Les 4 saisons sont déjà plus sûrs que les pneus été, mais les pneus hiver restent le meilleur choix. Prenons la distance de freinage. Une voiture équipée de pneus été, aura besoin en moyenne de 61 mètres pour s’arrêter à une vitesse de 40 km/h. Avec des pneus 4 saisons, cette distance passe à 42 mètres, tandis que des pneus hiver moyens la réduisent à 29 mètres. »
    La composition de la gomme des pneus hiver garantit une meilleure tenue de route et leur profil spécifique une meilleure évacuation de l’eau. Les pneus hiver disposent en outre de petites encoches spéciales pour plus d’adhérence dans la neige lors des accélérations et des freinages. C’est pour cette raison qu’ils sont recommandés quand on part au ski. Pas de miracle !


    Par M.SP.

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  • Bourse aux jouets et vêtements le dimanche 17 novembre 2019

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    Bourse aux jouets et vêtements le dimanche 17 novembre au profit de l'école Saint-Joseph Ouffet.

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  • Stop aux violences faites aux femmes ! Manifestation Nationale le 24 novembre 2019

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    STOP aux violences faites aux femmes ! clic ici

    Dimanche 24 novembre 2019 de 14:00 à 17:00

    Carrefour de l'Europe, 1000 Bruxelles, Belgique
    Organisé par Mirabal Belgium
    Appel à une mobilisation massive pour une politique cohérente, volontariste et budgétisée contre les violences faites aux femmes
    Manifestation nationale et Actions décentralisées avec une minute de bruit
    Depuis début 2017, on compte en Belgique plus de 96 féminicides, dont au moins 18 depuis début 2019[1]. Pour ces trois dernières années, c’est, proportionnellement à la population, bien au-dessus de la moyenne d’autres pays européens. Et il ne s’agit là que de l’expression la plus extrême des différentes formes de violences que les femmes continuent à subir dans notre pays (physiques, sexuelles, économiques, psychologiques, institutionnelles, …). Plus d’un quart des femmes connaissent la terreur quotidienne imposée par leur (ex)compagnon. 98% rencontrent des agressions dans l’espace public. Sans compter le sexisme banalisé qui s’attaque aux droits de toutes les femmes. Pourtant, il n’y a toujours aucun débat politique et aucune stratégie cohérente à la hauteur des enjeux pour lutter efficacement contre toutes les formes de violences faites à toutes les femmes ! Quel mépris !
    L’état de la lutte contre les violences faites aux femmes en Belgique est déplorable !
    Il n’y a pas de véritable politique de prévention  pour faire en sorte que les violences n’arrivent pas. Les victimes sont  incitées à en parler mais rien n’est fait pour améliorer  substantiellement leur accueil, leur sécurité et leur accompagnement. La reconnaissance des violences par les institutions (santé, police, justice, administrations, employeurs, …) est aléatoire. Le suivi et la responsabilisation des auteurs restent minimes. Sur le terrain, les associations féministes et services spécialisés doivent se débrouiller avec des moyens dérisoires et des financements précaires. La survie même de plusieurs organisations actives dans la lutte contre les  violences est d’ailleurs en ce moment mise en péril par une récente  restriction de subsides fédéraux et de sérieuses menaces sur la  pérennité des subsides de la région flamande[3].
    Dans les mois à venir, le dernier plan quinquennal de lutte contre les violences (PAN 2020-2024) doit être élaboré et adopté à tous les niveaux de  pouvoir. Jusqu’ici, malgré l’existence d’un Plan d’Action National, la coordination des pouvoirs publics dans la lutte contre les violences est au point  mort. Chaque niveau de pouvoir intervient comme bon lui semble, ce qui   ne permet que l’éventuel aboutissement de mesures partielles, disparates  et parfois même contradictoires. De plus, les PAN ne sont pas budgétisés, ils ne comportent pas d’objectifs chiffrés de réduction des violences et la plupart des mesures sont du ressort de Ministères aux marges de manœuvre limitées, comme l’Egalité des chances. Jusqu’ici donc, les résultats concrets des PAN restent scandaleusement décevants.
    Depuis quelques années, partout dans le monde –et en Belgique aussi-  les femmes qui dénoncent les violences machistes rencontrent un écho  médiatique. La société dans son ensemble prend conscience de l’ampleur de ces réalités.  Mais, pour que cette prise de conscience se transforme en changements  concrets et en réelles avancées, encore faut-il que les pouvoirs publics  prennent leurs responsabilités. Et ça n’arrivera pas tout seul ! C’est  quand la colère s’exprime et s’organise largement que la lutte contre  les violences faites aux femmes s’impose aux agendas des gouvernements. Ici aussi, nous pouvons rendre ce changement de cap incontournable !
    Les associations féministes et les services spécialisés, soutenus par  une centaine d’organisations de la société civile à travers la  Plateforme Miraba
    l[5], Imposer un changement de cap
    appellent donc les femmes et les hommes indigné-e-s par cette situation à se mobiliser massivement de deux manières :
    Le 24/11/19 : Manifestation nationale à Bruxelles
    Pour la 3e année consécutive, une manifestation nationale  contre les violences faites aux femmes est organisée ce dimanche 24  novembre à Bruxelles. Départ au carrefour de l’Europe (gare centrale) à 14h.
    L’événement sur facebook
    Le 25/11/19 : Actions décentralisées et une minute de bruit contre les violences
    A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des  violences faites aux femmes, plusieurs actions sont prévues dans  différentes villes du pays. Montrons collectivement notre colère  avec  une minute de bruit contre l’invisibilisation des violences. A  12h pile, faites du bruit partout où vous le souhaitez : dans votre  voiture, à votre travail, dans la rue avec un groupe, à vous de  décider!
    [1] Selon l’Institut Européen pour l’Egalité de Genre, la Belgique est l’un  des 6 pays d’Europe qui ne fournit aucune donnée officielle sur les  féminicides (European Institute for Gender Equality, Gender-based violence. Understanding intimate partner violence in the EU: the role of data,  juin 2019) alors qu’il s’agit pourtant de l’une des obligations de la  Convention d’Istanbul ratifiée en 2016. Dans ce contexte, les  associations féministes ne peuvent se baser que sur ce qui ressort dans  la presse, ce qu’elles font depuis 2017 à travers  stopfeminicide.blogspot.be. En 2017, les associations féministes Elles  ont ainsi relevé 41 féminicides en 2017, 37 en 2018 et 18 depuis le 1er janvier 2019. En 2019, ce chiffre diminue étrangement de moitié pour  des raisons qu’il est difficile d’expliquer faute de moyens  d’investigation mais reste néanmoins préoccupant en comparaison avec  d’autres pays européens.
    [2] via ce lien.Ce rapport alternatif est disponible en intégralité Cf le résumé des constats et recommandations.
    [3] Lire à ce propos la carte blanche de 78 organisations flamandes dans De Morgen du 4 septembre 2019 ici.
    [5] Liste des signataires disponible que mirabalbelgium.org ici.
    Pourquoi Mirabal ? À la fin des années 50, les trois sœurs Mirabal Patria, Minerva et Maria Teresa s'engagent activement contre la dictature de Rafael Trujillo en République Dominicaine.
    Le 25 novembre 1960, au retour d'une visite à leurs maris emprisonnés, elles furent brutalement assassinées sous les ordres du dictateur.
    Depuis 1981, cette date a été choisie comme journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes.
     

  • Visite de Saint Nicolas chez Joué Club Nandrin

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    Rencontrer le Grand Saint Nicolas ce 17 novembres 2019 de 14h à 17h.
    Petit cadeau et chiques pour tous les enfants!
    Nous vous attendons nombreux!

    Le magasin sera ouvert de 11h à 17h

     

     

    JouéClub Nandrin

    Visite de Saint Nicolas - JouéClub Nandrin

  • Un grand casting pour un film est organisé ce dimanche 10 novembre 2019 à Huy

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    Vous avez envie de faire du cinéma? Un grand casting est organisé à Huy ce dimanche 10 novembre pour tourner dans le prochain film d’Emmanuel Marre.

    Il est produit par Wrong MenEN (Belgique) et Kidam (France) et va se tourner dans la région de Huy courant 2020.

    L'équipe du film est à la recherche de personnages et de figurants.

    Elle recherche les profils suivants :

    Jeunes femmes entre 20 et 33 ans.

    Hommes entre 40 et 65 ans.

    Jeunes hommes entre 20 et 30 ans.

    Aucune expérience requise pour participer à ce film.

    Le rendez-vous avec l’équipe du film, est fixé ce dimanche 10 novembre de 15h à 18h au centre culturel de Huy (avenue Delchambre 7, 4500 Huy).

    Renseignements uniquement au : +33 6 95 98 35 13 // carpediembelgique75@gmail.com.

  • La cohabitation légale, une étape avant le mariage

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    La cohabitation légale existe depuis 2000. L’an dernier, 39.000 nouveaux couples dont 16.000 wallons et bruxellois ont décidé d’officialiser leur union par ce biais. Un moyen de se protéger qui s’est transformé en mariage pour plus de 14.000 couples en 2018.


    En janvier, cela fera 20 ans que la cohabitation légale existe en Belgique. La sécurité qu’elle offre et la simplicité de la démarche ont rapidement fait son succès. En 2018, 38.921 couples ont sauté le pas, dont 13.020 en Wallonie et 2.803 en région bruxelloise. Dans la plupart des cas, les cohabitants sont de sexe différent. L’an dernier, « seuls » 265 duos féminins ont opté pour ce statut contre 273 duos masculins.


    D’après les données compilées par Statbel, l’office belge de statistique, c’est généralement vers la trentaine que les partenaires célibataires se mettent pour la première fois en cohabitation légale, en moyenne à 31,4 ans pour le premier cohabitant et 29,4 ans pour le second. « En tant que notaire, nous conseillons la cohabitation légale aux jeunes couples qui achètent un bien ensemble », confirme le notaire François Catinus. « Elle offre une protection facile puisqu’il vous suffit de remplir un formulaire et ça ne vous coûte quasiment rien. »


    De 2 à 20 euros ou plus


    Le tarif varie toutefois fortement d’une commune à l’autre. À Mons, comptez 20 euros pour une déclaration de cohabitation légale, contre 2 euros à Sprimont ou encore 5 euros à Dinant… Comme pour le mariage, les communes sont en effet libres de fixer la taxe sur la délivrance des documents administratifs.
    Une fois la cohabitation légale officialisée, vous êtes protégés en cas de décès de votre partenaire. « Le survivant héritera automatiquement de l’usufruit du logement familial. C’est-à-dire qu’il aura le droit d’occuper le bien », poursuit le notaire Catinus. « De plus, on peut compléter la protection de la cohabitation par testament en léguant un bien immeuble. La cohabitation permet au survivant de bénéficier du tarif en ligne directe, comme c’est le cas pour un couple marié. »


    Les jeunes et moins jeunes couples qui décident de passer par cette étape ne renoncent toutefois pas définitivement au mariage. Que du contraire. « C’est très simple, il n’y a rien à faire. Le mariage fait tomber automatiquement la cohabitation. » La Flandre connait davantage cette tendance puisque dans le nord du pays, plus de 60 % des cohabitations qui prennent fin se transforment en réalité en mariage. Au niveau national, plus de 14.000 couples ont finalement fait le grand saut sur les 26.000 cessations de cohabitations comptabilisées en 2018.


    Moins d’échecs


    En Wallonie et à Bruxelles, 9.722 couples ont mis fait à leur cohabitation légale. Dans près de la moitié des cas, le mariage en est la cause. Dans 4 cas sur 10, la décision est prise de commun accord tandis que les cessations unilatérales sont plutôt rares (428 cas pour les régions wallonne et bruxelloise).
    D’après Statbel, plus de 7 cohabitations légales sur 10 finissent par prendre fin. C’est beaucoup plus que pour le mariage où l’on est à moins d’un sur deux. Ce chiffre est toutefois à prendre avec précaution vu que de nombreuses cohabitations aboutissent au final à un mariage. Si l’on considère que la moitié de ces 7 cohabitations ont simplement pris une autre forme juridique, les cohabitations légales se soldent bien moins souvent par un échec que le mariage.


    Rappelons enfin que la cohabitation n’est pas forcément le fait de deux amoureux. En 2018, en Wallonie, 65 frères et sœurs ont également signé une déclaration. C’est plus qu’en Flandre et à Bruxelles réunis.
    Par Sabrina Berhin

     

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  • Le site 2ememain.be prend des mesures

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    Le site web 2ememain.be va prendre des mesures pour prévenir la fraude.

    L’utilisateur devra bientôt confirmer son identité lors de la connexion via un code envoyé par SMS.

    Et dès l’an prochain, la société prévoit de lancer une plateforme sécurisée pour le paiement et l’envoi des colis.

    Elle permettra de retenir le paiement de l’achat jusqu’à ce que le paquet soit livré.

     

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  • Le label Backsafe va inciter les parents de 7.200 jeunes footballeurs à moins boire lors des matches

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    Un label pour moins arroser la 3e mi-temps

    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool.
     
    L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des clubs francophones de football signent ce mercredi une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité.
    « Les clubs de football drainent énormément de monde.
     
    Ce sont des endroits où il y a de l’alcool lors des matches du week-end, mais aussi en semaine après les entraînements.
     
    Pour nous, c’était très important d’y étendre le label Backsafe déjà présent dans d’autres événements festifs », souligne Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.
     
    Ce mercredi, l’AWSR signe avec l’ACFF, l’Association des clubs francophones de football, une convention pour labelliser une première série de 23 clubs en Wallonie.
     
    « Nous avons pris des clubs disposant d’écoles de jeunes assez importantes », précise notre interlocuteur. Toutes les régions de Wallonie sont représentées.
     
    « En tout, ce projet va concerner 7.216 jeunes formés dans nos clubs, et leurs familles », chiffre Antoine Rustin, responsable des projets sociaux au sein de l’ACFF.
     
    Et de constater : « La troisième mi-temps fait partie du folklore. En matière d’alcool, c’est l’un des lieux de sortie les plus complexes à gérer.
     
    L’objectif est d’enrayer la consommation excessive.
     
    Nous visons particulièrement les parents qui viennent assister au match ».
     

    Une bière à la mi-temps, une autre après le coup de sifflet final et une troisième pour fêter la victoire et encore une autre…
     
    Certains dépassent bien le taux légal d’alcoolémie au moment de reprendre le volant pour rentrer à la maison, voire de reconduire chez eux les copains pris en covoiturage.
     
    « Au-delà de l’entourage des jeunes qui évoluent dans nos clubs, nous comptons bien dans la foulée sensibiliser les joueurs des équipes premières », assure Antoine Rustin.

    D’autres sports

    Même si l’AWSR ne dispose pas de statistiques d’accidents lors de rentrée du foot, l’Agence rappelle qu’entre 2014 et 2018, 17 % des jeunes de 18 à 34 ans impliqués dans un accident corporel en tant que conducteur avaient trop bu.
    « Ce taux grimpe à 43 % les nuits de semaine et à 55 % les nuits de week-end.
     
    Pour la tranche des 35-54 ans, ces taux sont de 41,9 % les nuits de semaine et de 51,6 les nuits de week-end », détaille Pierre-Laurent Fassin.
     

    Le message délivré par l’Agence et la fédération est limpide : « Vos enfants ont géré leur match alors gérez le retour ».
     
    « Le label backsafe prévoit diverses mesures à mettre en œuvre par les clubs. L’une d’elles permettra d'organiser un système de Bob.
     
    Des adultes s’engagent à tour de rôle s’engagent à ne pas boire et à ramener plusieurs enfants », explique Antoine Rustin.

    « D’ici quelques mois, on devrait doubler ou tripler le nombre de clubs de football labellisés Backsafe.
    Ce n’est qu’un début.
     
    D’autres fédérations sportives pourraient emboîter le pas. Je pense notamment au basket, au hockey ou encore au tennis.
     
    J’en oublie bien évidemment. En étant présent dans les buvettes avec nos banderoles, on suscite la discussion parmi les personnes présentes », conclut Pierre-Laurent Fassin de l’AWSR.
    Mettre en place une politique de boissons n/a à la buvette
     
    En devenant labellisé Backsafe, le club de foot s’engage à prendre plusieurs initiatives.
    « Il faut notamment prévoir des tarifs attractifs pour les boissons non-alcoolisées. Dans la mesure du possible, l’idéal sera de proposer de l’eau gratuite », explique Pierre-Laurent Fassin de l’ASWR.
     
    « La solution serait une pompe à eau, mais ce n’est pas toujours possible », reconnaît Antoine Rustin de l’ACFF. D’autres mesures sont plus faciles à mettre en œuvre, comme des réglettes pour calculer le taux d’alcool dans le sang ainsi que la mise à disposition de gobelets pour doser les quantités d’alcool servies.

    « L’Agence peut aussi dispenser à un membre du club une formation sur l’alcool, son impact sur les différentes morphologies et son influence sur la conduite d’une voiture.
     
    Cette sensibilisation sera ensuite répercutée à d’autres personnes du club », détaille Antoine Rustin.
    « Il faut aussi afficher des messages de prévention dans le club et la buvette, comme des brochures informatives, des fanions ou des badges. On peut également promouvoir des transports alternatifs en indiquant les bus à proximité ou les numéros des sociétés de taxis des environs », complète Pierre-Laurent Fassin de l’AWSR.


    «Un enfant ne voit pas si  un adulte a un peu trop bu»

    « Un accident est vite arrivé. C’est important de sensibiliser les gens au risque de l’alcool. J’ai déjà interpellé des parents à la buvette pour leur dire de ne pas repartir.
     
    Cela dit, il y a tellement de monde. Ce n’est pas facile de tout voir.
    Si on peut faire réfléchir les gens avec nos actions, ce sera déjà cela », se félicite André Richard, directeur sportif du RDC Cointe-Liège, l’un des 23 clubs de football labellisé Backsafe.
    Il accueille 575 jeunes répartis dans 35 équipes, « sans compter les filles et les premières.
    Nous avons des dizaines de matches chaque week-end », notre interlocuteur.
    « Un adulte voit si quelqu’un a trop bu.
     
    Un enfant ne détecte pas ces signes, d’autant qu’il a continué à taper dans le ballon, tandis que les grands étaient à la buvette. Il monte donc dans la voiture en toute confiance », analyse André Richard. « Les débordements arrivent parfois et nous voulons conscientiser les parents.
    Si on parvient à le faire, ce sera déjà une petite victoire étant donné que notre pouvoir est forcément limité », commente de son côté Arnaud Dewinter de l’Olympic Charleroi Farciennes qui a également rallié la cause.
     
    Il reconnaît que c’est un sujet très sensible: « Qui sommes-nous pour refuser un verre à quelqu’un au comptoir ? ».

    André Richard de Cointe pointe, lui, les rentrées financières que la buvette représente pour certains clubs. La décision ne sera pas toujours facile à prendre.
     
    A l’Olympic, on a une solution.
     
    « Nous avons décidé de développer le covoiturage. Nous allons demander aux parents de le privilégier un maximum et que de faire en sorte que la personne désignée ne boive pas. Un parent qui met la vie de son enfant en danger, c’est déjà inacceptable, mais s’il le fait également avec ceux des autres, c’est encore plus inadmissible », martèle Arnaud Dewinter, Référent Vivons sport au sein du club carolo.
    Lors du prochain grand tournoi de jeunes, il compte bien faire venir des spécialistes de la sécurité routière pour faire de la prévention.

    « De notre côté, on va voir si on ne peut pas financer un badge ou un pin’s que les gens pourraient mettre. Nous allons aussi essayer de sensibiliser les premières », s’engage André Richard du RDC Cointe. 

    56 événements disposent du label Backsafe en Wallonie

    Depuis le mois de juin 2015, le label Backsafe est octroyé, en Wallonie, aux événements festifs qui prennent des initiatives pour favoriser le retour à domicile de leurs participants en toute sécurité. Les 23 clubs de football rejoignent 56 événements labellisés.
    Parmi ceux-ci figure des festivals comme les Francofolies, les Ardentes, le Verdur Rock ou encore le Nandrin Festival, des centres culturels ou des lieux de concert comme l’Eden à Charleroi, l’Entrepôt à Arlon ou le Belvédère à Namur.
    Il y a aussi des guindailles estudiantines comme le Bal des Moflés et la Saint Toré à Liège. 
     
    Par Y.H. et C.C.
     
  • Fraiture – Templiers B a été arbitré par le coach nandrinois, Fabrice Pavone se sent lésé...

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    Dimanche, aucun arbitre n’était présent pour diriger le derby Fraiture – Templiers Nandrin B.

    Du coup, l’entraîneur visiteur Laurent Pahaut a pris le sifflet et vu son équipe s’imposer 0-1.

    En face, Fabrice Pavone a un sentiment de frustration après des phases litigieuses à l’encontre des siens.


    Un arbitre qui ne se présente pas à un match de P3 ou P4, cette situation devient malheureusement récurrente.

    Ce week-end, ce fut le cas à Fraiture Sports qui accueillait Templiers B pour tenter de poursuivre sa bonne spirale.

    « Ne voyant pas arriver le referee, nous avons demandé à celui qui devait arbitrer la P4 s’il pouvait nous dépanner, mais il n’a pas accepté », raconte l’entraîneur fraiturois, Fabrice Pavone, qui a déjà pris le sifflet en dépannage quelques fois, dont cette saison contre Burdinne.

    « On m’a alors dit que l’entraîneur adverse voulait arbitrer. Je lui ai demandé d’être honnête. »


    C’est ici que les avis divergent. Laurent Pahaut a arbitré son équipe lors de ce derby assez « chaud » et explique s’en être bien sorti, malgré la nervosité présente et une phase dans le rectangle qui a prêté à polémique.

    « J’avais déjà arbitré 4 ou 5 fois nos matches en P4 la saison dernière et ça s’était toujours très bien passé. Je suis impartial et honnête », explique le coach nandrinois.

    « À Fraiture, je ne voulais pas que quelqu’un de ce club arbitre sinon nous nous serions fait avoir car c’est une équipe rivale. La 1re mi-temps était très tendue, les joueurs fraiturois étaient fort nerveux.

    J’aurais pu sortir plus de cartes jaunes (NDLR : il n’en a donné qu’une seule à un joueur de Fraiture), j’ai reçu quelques insultes.

    En 2e période, ça s’est calmé.

    Je sais que Fraiture dit qu’il y a un penalty non-sifflé dans le 1er acte, mais après vérification du règlement j’ai bien fait de ne pas l’accorder car le ballon touche d’abord la cuisse de mon joueur, avant de rebondir sur son bras.

    Dans ce cas, il ne faut pas siffler hands. Mais pour faire comprendre cela à Fraiture… »


    Faute de main ?


    De son côté, Fabrice Pavone se sent frustré même s’il est conscient que ses joueurs n’ont pas livré un grand match. « Je ne cache pas notre défaite derrière des décisions arbitrales, mais il y a clairement penalty sur cette faute de main. Je suis formel : le ballon ne touche pas la cuisse du joueur et va directement sur son bras qui n’est pas le long du corps.

    Les 150 spectateurs l’ont vu et même Quentin Piette et Jean Sauvage (NDLR : deux joueurs de Templiers) admettaient qu’il y avait penalty.

    Laurent Pahaut est un menteur et un malhonnête, car il m’a dit après le match qu’il n’avait rien vu sur cette phase.

    Il avait besoin de points et il y est arrivé. Son arbitrage n’était pas mauvais mais tout le temps tendancieux, il a aussi fermé les yeux sur une main de son gardien en dehors du rectangle et un accrochage sur Vincent Dodeigne.

    Mon délégué voulait même reprendre le sifflet à la mi-temps.

    Sa conscience ne doit pas être tranquille. »


    Le match retour, prévu au 22 mars, s’annonce à nouveau chaud.

    « Si l’arbitre ne se présente pas, c’est moi qui prendrai le sifflet et j’arbitrai comme lui afin d’équilibrer la balance.

    » Ambiance, ambiance…


    Par Maxime Hendrick

     

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  • Formation REIKI USUI niveau 1 Le samedi 7 decembre 2019 Institut Côté Chic Nandrin

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     Formation REIKI USUI niveau 1

     Samedi 7 décembre
     De 9h à 18h
    Prix : 120€ / personne .

    Les places sont limitées !
    Inscription par téléphone ou mp
    Syllabus et certificat compris

     Éthique
     Les 5 principes du reiki
     L’historique
     Le positionnement des mains
     L’ auto traitement
     Le soin à autrui
     Les chakras
     L’aura

    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations
     0496871631
     
     

    3 place Arthur Botty (12,75 km)
    4550 Nandrin
    0496 87 16 31
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Marche suivie repas d'automne le 10 novembre 2019

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    A ne pas rater !

    Marche suivie d'un repas d'automne le 10 novembre 2019

    5 et 10 km 

    Salle la grange les Avins 

     

    Inner-Wheel Huy-Ocquier

  • Le burn out : tout le monde en parle

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    La députée fédérale Vanessa Matz veut professionnaliser le dépistage et le traitement du burn out. Elle dépose une proposition de résolution à la Chambre. L’objectif ? Dégager des moyens supplémentaires dans un premier temps. Avant une reconnaissance du burn out en tant que maladie professionnelle ?
    Le burn out : tout le monde en parle, beaucoup disent en souffrir, mais qu’en est-il réellement ? Une question sans réponse actuellement, tant le phénomène peine à être objectivé. « Les vrais burn out sont relativement rares, estime Isabelle Hansez, professeur de psychologie du travail à l’université de Liège où elle dirige l’unité de Valorisation des Ressources Humaines. Certains ont tendance à se déclarer en burn out alors que ce n’est pas le cas. »


    Bien que voisin de la dépression, le burn out présente des différences majeures avec elle : « La dépression affecte toutes les sphères de la vie. Le burn out par contre, c’est un état d’esprit négatif par rapport au travail, continue-t-elle.

    Qui va se développer dans le temps, ça n’arrive pas brutalement. Et c’est un phénomène vraiment lié au travail. Il découle directement d’une exposition à des conditions de travail de plus en plus difficiles à gérer. »


    Une situation dans laquelle nombre de travailleurs pourraient se connaître. Mais qu’il est encore possible d’affiner pour diagnostiquer un « vrai » burn out.

    « Il est caractérisé par quatre symptômes principaux : un épuisement physique et psychologique, une distanciation mentale, par exemple quand la personne devient cynique par rapport à son travail, une perte au niveau cognitif, avec des difficultés à mémoriser ou à résoudre des problèmes, et enfin une instabilité émotionnelle, qui fait que ces personnes ont du mal à gérer la frustration. »


    Mais aujourd’hui, vu le flou qui entoure la notion de burn out, impossible de le quantifier précisément. Tout au plus sait-on que, selon les chiffres de l’Inami, « depuis 2015, le coût de l’incapacité de travail en Belgique dépasse celui du chômage, souligne Mme Hansez.

    Et que les deux causes principales de ces incapacités sont les troubles musculo-squelettiques et les troubles psychiques, dont fait partie le burn out, en augmentation constante. »


    Et c’est là que le bât blesse. « Le burn out n’est pas reconnu en tant que maladie professionnelle, constate Vanessa Matz, la députée fédérale (cdH) aqualienne. La ministre De Block l’a reconnu comme maladie liée au travail, mais elle n’a pas voulu ouvrir la boîte de Pandore, ce qu’on peut comprendre. »


    Moyens supplémentaires


    La différence ? Des indemnités auxquelles pourraient alors prétendre de trop nombreuses personnes, sans certitude qu’elles souffrent bien de burn out. Mais des expériences-pilotes sont en cours, pour améliorer leur prise en charge, pour lesquelles la députée aqualienne souhaiterait maintenant une évaluation. « Et éventuellement une extension à tous les secteurs d’activité, précise-t-elle.

    Je ne demande pas, pour l’instant en tout cas, qu’on reconnaisse le burn out comme maladie professionnelle, parce que le débat est compliqué, notamment en termes de faisabilité financière. Il faut d’abord investir massivement dans la prévention et la détection des signes avant-coureurs. Mais pour cela, il faut former les professionnels de la santé et les certifier, que les patients puissent avoir de vraies personnes de référence. »


    Dans la proposition de résolution qu’elle dépose à la Chambre, Vanessa Matz demande donc au gouvernement de dégager les moyens nécessaires à la professionnalisation de l’ensemble des acteurs amenés à intervenir, du médecin généraliste à la médecine du travail, mais également de doter les centres d’expertise de moyens supplémentaires. Avant une reconnaissance en tant que maladie professionnelle ? « Le but, c’est surtout un retour au travail plus rapide et plus définitif.

    C’est tout bénéfice pour le travailleur, mais aussi pour la sécurité sociale. »


    Par Geoffrey Wolff

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  • En 2017 10.732 cancers du sein détectés

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    Quelque 10.732 Belges ont reçu le diagnostic du cancer du sein en 2017, selon les derniers chiffres de la Fondation Registre du Cancer transmis via Think Pink, la campagne nationale de lutte contre le cancer du sein.

    Ces résultats sont stables par rapport à 2016 où 10.735 cas avaient été enregistrés. « Avec 10.627 cas, le cancer du sein reste de loin le plus répandu des cancers chez les femmes.

    105 hommes ont également été touchés par ce cancer.

    Il s’agit d’un statu quo par rapport aux dernières années, et ce, malgré l’augmentation constante de la population due à la migration et à l’allongement de l’espérance de vie », analyse Think Pink.

     

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  • Marché de nos Producteurs le 16 novembre 2019 à Nandrin

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    L'événement Faccebook l'annonce

    A l'occasion de l'inauguration de notre "Magasin des Producteurs", nous mettons les petits plats dans les grands et vous invitons au marché des producteurs.

    Fruits, bières, légumes, jus, viandes, fromages, pains, salaisons…

    Tous nos producteurs locaux seront là pour vous rencontrer et vous faire (re)découvrir tous leurs délices : burgers, toasts et caviars de légumes, bières au fût, raclette, charcuteries… On a pensé à tout!!

    Une journée festive qui sera aussi l'occasion de faire connaissance avec l'équipe de Point Ferme.

    Le magasin de nos Producteurs
    rue Tige des Saules 48, 4550 Nandrin

    Le magasin de nos Producteurs

    Marché de nos Producteurs

  • Gastro et varicelle signent leur retour !

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    Mauvaise nouvelle pour les instituteurs, les professeurs et les chefs d’entreprise. S’ils espéraient retrouver des élèves et des employés en pleine forme après les vacances, la situation est toute autre. Cette semaine de congé n’a pas été de tout repos pour tout le monde puisque la varicelle et la gastro-entérite ont signé leur grand retour.
    Vers une épidémie


    « Une grande partie de la France est touchée par une épidémie de gastro-entérite. Certains vacanciers belges ont donc ramené ces maladies avec eux dans leurs valises.

    Le virus de la gastro sévit aussi énormément dans les Hauts-de-France, à la frontière. Ceci explique le pic actuel de malades dans le Hainaut », nous explique Nicolas, médecin généraliste.

    « Le nombre de malades devrait s’accroître très vite dans les prochains jours sur l’ensemble du pays en raison du retour à l’école et au travail. Notons que l’épidémie de gastro frappe chaque année au cœur de l’automne. Elle est donc attendue ».


    En France, où le virus est plus virulent, le célèbre docteur Michel Cymès a rappelé dans sa chronique sur RTL France quelques conseils pour éviter de le rencontrer : « Premier réflexe à avoir : se laver régulièrement les mains.

    Si vous ne pouvez le faire, pensez à vous balader avec un soluté hydroalcoolique. Et autant vous le dire tout de suite, en période de gastro, tout ou presque est suspect !

    Personnellement, j’ai appris à ouvrir les portes avec le coude et à appeler l’ascenseur en appuyant sur le bouton avec une clé ».


    Bien nettoyer ses fruits


    « Qui dit épidémie de gastro dit changement de nos habitudes alimentaires. Plus vous cuirez les aliments, et notamment ceux d’origine animale, mieux ce sera.

    Vous devez aussi redoubler de vigilance lorsque vous lavez vos fruits et légumes.

    Parce que même si la gastro vous met sur les genoux, elle n’est pas catastrophique pour un adulte dans la force de l’âge. En revanche, elle peut être terrible pour les nourrissons, les femmes enceintes, le troisième âge et tous ceux qui souffrent de maladies chroniques », ajoute l’homme qui a longtemps animé « Le Magazine de la santé » sur France 5.


    Il en va de même pour la varicelle qui frappe fort de l’autre côté de la frontière. « Chez nous, le nombre de cas augmente doucement mais sûrement. Il est malheureusement difficile de se protéger de la varicelle.

    Le seul conseil est d’éviter les contacts trop rapprochés avec des personnes qui l’ont. La maladie, étant présente avant l’éruption de boutons, le retour à l’école et à la crèche peut donc provoquer d’ici quelques semaines une épidémie.

    C’est pourquoi il faut rappeler aux parents qu’il y a des signes annonciateurs, comme de la fièvre peu élevée, un écoulement nasal, une perte d’appétit et une fatigue persistante, avant les boutons.

    Mieux vaut alors éviter d’aller à l’école et se rendre chez le médecin », conclut Nicolas.


    Par Alison Verlaet

     

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  • AutoSécurité lance des fiches pour mieux préparer le permis

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    Étudiante à Namur, Evelyne (19 ans) s’y perd. Ses copines en train de passer le permis donnent des informations contradictoires sur les filières et l’organisation des examens.

    « Nous venons de mettre en ligne sur notre site une série de brochures pour s’y retrouver, tant au niveau du permis auto que moto », réagit Virginia Li Puma, porte-parole d’AutoSécurité, l’entreprise qui contrôle la majorité des centres d’examens de Wallonie.


    « Ces documents ont été rédigés par notre service réglementation à partir de l’expérience de nos examinateurs et des questions posées par le public. Un gros effort a été consenti au niveau de la mise en page pour que l’information soit bien structurée et claire », précise notre interlocutrice. Les trois filières sont détaillées : la libre avec un guide, l’accès direct après 30 h d’auto-école et la faculté de conduire seul via la réussite du Test de capacité technique à la conduite (TCTC).


    Ce TCTC fait d’ailleurs l’objet d’une brochure spécifique qui détaille les consignes à suivre pendant cette épreuve. On y apprend ainsi que le candidat doit notamment effectuer un créneau et un demi-tour sur la chaussée.

    « Par rapport à nos précédents documents, nous sommes plus précis quant aux autres manœuvres à réaliser. Le but est que la personne puisse mieux se préparer et qu’elle n’ait pas de surprise quant aux documents à présenter », détaille Virginia Li Puma.

    Un candidat de la filière libre doit ainsi présenter son carnet de bord et la preuve qu’il a suivi avec son guide le rendez-vous pédagogique obligatoire avant d’apprendre directement sur la route. Une autre brochure présente les diverses consignes pour l’examen pratique proprement dit.

    « À chaque fois, la structure est identique, ce qu’il faut savoir avant de passer l’épreuve, notamment les nouveautés de la réforme du permis, le déroulement de l’épreuve et les voies de recours possibles », résume la porte-parole d’AutoSécurité.


    Bientôt des QR codes


    Une brochure actualisée sur le permis B théorique sera bientôt publiée selon le même principe.

    « Et, d’ici la fin de l’année, nous allons intégrer des QR Code sur le verso des feuilles de résultats du théorique.

    De cette manière, les candidats seront directement guidés vers la bonne page. À terme, il y aura 15 brochures en ligne », annonce Virginia Li Puma.


    Par Yannick Hallet

     

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  • Olivier Vervoort conseiller communal à Modave

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    Olivier Vervoort conseiller communal pendant 3 mois à Modave
     
    Le prochain conseil communal de Modave se tiendra ce mercredi, à partir de 19h15.
    À l’ordre du jour, le remplacement de la conseillère OSE Aurélie Belli-Dor, en repos d’accouchement pour 3 mois.
    Déjà maman, la conseillère de la majorité OSE a donné naissance mardi passé à une seconde petite fille qu’elle a prénommée Alix.
    L’enfant et la maman se portent bien, nous a assuré le bourgmestre Eric Thomas.
    Pendant les 3 mois de repos d’accouchement Aurélie Belli-Dor sera remplacée par Olivier Vervoort, 48 ans, de Vierset-Barse, qui était 1er suppléant dans l’ordre de préséance.
    Il cumulera ses fonctions de conseiller communal avec celles de conseiller du CPAS jusqu’au 2 février prochain.

    Comptable de profession, Olivier Vervoort est très actif dans la commune.
    C’est lui qui vient d’ouvrir la nouvelle unité scoute à Modave dont il est le responsable.
    Cet adepte du jogging, papa de 3 enfants (2 garçons et une fille) est également à la tête du club de badminton de l’entité.

    Il prêtera serment en début de séance ce mercredi soir, lors du conseil communal qui se tient comme d’habitude dans la salle du conseil, place Georges Hubin, 1, à Vierset-Barse.
     
    Par M-Cl.G.
     
     

  • Un an après les élections, rencontre avec les nouveaux bourgmestres de l’arrondissement, aujourd'hui Modave

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    Un an après les élections d’octobre 2018, rencontre avec les nouveaux bourgmestres de l’arrondissement. Comment assument-ils leurs nouvelles fonctions ? Ce qui a changé dans leur vie. Le second numéro de notre série est consacré à Eric Thomas, bourgmestre (OSE) de Modave.
    Eric Thomas, comment avez-vous vécu cette première année de mayorat ?
    Dans mon organisation politique et professionnelle, le 1er trimestre a été le plus difficile et le plus chargé. C’était très lourd, j’avais de longues journées de travail. Sinon, au niveau de la fonction, il n’y a pas eu de grandes difficultés. Pendant 6 ans (de 2012 à 2018, NDLR), j’ai été premier échevin, j’ai donc beaucoup travaillé aux côtés de la bourgmestre Jeanne Defays, par conséquent, je savais ce qui m’attendait.
    Si vous deviez comparer la fonction de 1er échevin à celle de bourgmestre : du pareil au même ?
    Non, pas du tout on est beaucoup plus interpellé en tant que bourgmestre. Au moindre conflit de voisinage, nous sommes consultés. Ceci dit, je n’ai pas à me plaindre. Modave reste une commune rurale très calme, où il n’y a pas beaucoup de problèmes. Je craignais d‘être dérangé nuit et jour, ce n’est pas le cas. Bien sûr, il y a plein de petites choses que j’ai dû apprendre dans cette nouvelle fonction. J’ai dû notamment traiter un problème de chiens maltraités. Ce n’est pas un cas qui nous est soumis tous les jours et en plus la loi venait de changer. Mais finalement, je m’attendais à plus de sollicitations et à plus de réunions. J’arrive à très bien gérer mon agenda maintenant.
    D’un point de vue pratique, ce que la fonction de bourgmestre a changé dans votre vie ?
    Vous devez savoir que j’ai eu mon premier GSM en devenant échevin, mais il restait toujours en bas. Le jour où je suis devenu bourgmestre, je l’ai pris avec moi dans ma chambre à coucher. Je dois être joignable 24 heures sur 24. Imaginez, un incendie, il faut reloger la famille, c’est le bourgmestre qui doit intervenir.
    Comment parvenez-vous à concilier vos nouvelles fonctions politiques avec votre emploi d’expert-comptable chez Renory et Liège contenair terminal ?
    Je suis quelqu’un de très organisé, très structuré. Dès mon élection, j’ai réduit mon temps de travail. Les mardi et jeudi, je suis à la commune. Il m’arrive parfois d’avoir des mails ou des communications téléphoniques de la Commune au travail. Parfois je dois aussi permuter les jours. Mais en général, cela se passe bien. J’ai la chance d’avoir un patron qui me soutient et qui accepte ma réduction du temps de travail, et la comprend. Je peux m’adapter pour autant que le travail au bureau soit réalisé.
    La plupart des bourgmestres sont aujourd’hui présents sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas votre cas. Pourquoi cette réticence ?
    Pendant la campagne électorale, tout le monde me disait il faut être sur les réseaux sociaux, j’ai prouvé que je pouvais être élu bourgmestre sans l’être. Cela ne me perturbe pas. Pour moi, c’est une manière de ne pas lire le fiel et les conneries qu’on peut parfois y déverser. J’entends en collège qu’on évoque ce qu’on dit sur Facebook, franchement, cela ne me donne pas envie d’y être.
    Envisagez-vous une carrière politique à un autre échelon ?
    Jamais. À 58 ans, c’est un peu tard pour viser un niveau plus haut. Puis j’ai toujours dit, le niveau communal, c’est celui qui m’attire le plus. Parce qu’il touche ses voisins et que la décision se voit directement sur le terrain.
    Entre Jeanne Defays (bourgmestre sortante, ndlr) et vous, comment s’est déroulé le passage de flambeau ?
    Vous lui demanderez mais personnellement très bien. Je garde d’excellents contacts avec elle et l’ambiance au sein du collège est très bonne.
    Jeanne Defays: «Moins stressée pour le Rallye du Condroz»
    Au lendemain du scrutin, Jeanne Defays élue avec 601 voix (3e score de la liste) contre 647 voix pour Eric Thomas, a dû céder son écharpe maïorale à ce dernier. Elle a hérité de la présidence de la CPAS « un poste qui me convient très bien, c’est un peu mon truc.  », assure-t-elle. « J’ai également conservé l’échevinat des aînés et de la santé, il y a du travail à faire. En général, mes journées sont bien remplies et il est rare que je n’ai pas quelque chose. »
    Moins cependant que lorsqu’elle était bourgmestre : « Effectivement, j’ai pu récupérer un peu de temps pour ma famille, je passe des nuits plus paisibles et dans la mesure où mon remplacement est plus facile à gérer, je peux partir plus souvent en vacances. Mais surtout, j’ai beaucoup moins de soucis, et moins de rouspétances. En tant que présidente du CPAS, j’ai encore beaucoup de contacts mais ce n’est plus la même chose. Puis surtout, la fonction est moins stressante. Par exemple, pour le Rallye du Condroz qui a eu lieu ce week-end, je suis moins stressé que d’habitude car en cas d’accident ou de problème, en tant que bourgmestre, nous sommes en première ligne. ».

    POM: ils sont 4 à découvrir une fonction
    Dans l’opposition, le parti POM totalise 4 nouveaux conseillers.
    Ils nous livrent leurs impressions après cette première année de mandat.
    Valérie Degrijse  : « Je suis encore en phase d’apprentissage, mais j’apprends énormément. Cela prend beaucoup de temps, plus que ce que je m’attendais. »
    Amal Sajid-Mathelot  : « On ne s’imagine pas ce que représente une commune, il y a beaucoup d’investissements, il faut être là pour tout le monde, c’est une grande découverte. En tant qu’infirmière indépendante, c’est autre chose mais l’écoute, très importante pour moi, est toujours là.
    Florent Mignolet : « Une surprise ? Pas vraiment. Je ne marchais pas dans l’inconnu, j’avais déjà participé a des conseils en tant que spectateur, je savais comment ça fonctionnait. Ce qui change, ce sont les réunions préparatoires du conseil, il faut trouver le temps de s’organiser, de préparer les dossiers mais c’est un travail qui prend assez de temps mais qui est assez chouette. »
    Gaëtan Di Bartolomeo  : « Je suis encore au stade de la découverte et de la phase apprentissage mais c’est très passionnant. Au niveau de mon organisation du temps, cela se passe plutôt bien. Je suis quelqu’un de très engagé, qui a pas mal d’activités, notamment au sein d’une asbl sportive, donc la gestion du temps je connais. ».
     
    Par M-Cl.G.

  • Toutes les photos du Rallye du Condroz 2019 par Jack Guisset de Automag.Be

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    Superbe reportage par

    Jack Guisset a partagé un album Rallye du Condroz 2019 (Samedi) clic ici , tous les participants .

     

    Toutes les photos clic ici 

     

    Rallye du Condroz 2019 (Samedi) clic ici  , tous les participants .Automag.be

     

    Rallye du Condroz 2019 (Dimanche) , tous les participants
    Automag.be

     

    Superbe réalisation de Automag.be

     

    Automag.be clic ici

     

    www.automag.be/spip

  • Voici la liste des stands du 9ème Salon Vin & Gastronomie de Nandrin du 16 & 17 novembre 2019

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    Voici la liste des stands du 9ème Salon Vin & Gastronomie de Nandrin !

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  • La bourse de l'école Saint-Martin Nandrin aura lieu ce samedi 16 novembre 2019

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    La bourse de l'école Saint-Martin Nandrin aura lieu ce samedi 16 novembre de 9 a 14h00 réservation par mail : comite.saintmartin@gmail.com ou par sms au 0474 019 700

     

    Prix 9 euros par table de 2.2m

    compte bancaire BE04 7326 1608 3831

  • La balade pédestre organisée par le PPNa dimanche 10 novembre 2019

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    Pour des raisons atmosphériques, la balade prévue pour le 27 octobre à Comblain

    a été postposée au DIMANCHE  10 NOVEMBRE .

    Rendez-vous comme d'habitude place Musin à 14h00