Nandrin - Page 4

  • Offre d'Emploi Nandrin

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    Commis de cuisine Huggy's Bar - Nandrin
    Urgent
    4550 Nandrin
    Temps Plein, CDD
    DESCRIPTION DE FONCTION
    Afin de renforcer une équipe jeune et motivée, notre restaurant recherche un Cuisinier expérimenté et polyvalent.
    PRINCIPALES TÂCHES
    Dans ce cadre, vous réalisez les tâches suivantes :
    Vous contribuez aux diverses préparations de mises en place (couper les légumes, préparer les sauces, préparer les viandes, etc.)
    Vous assistez le cuistot pour les envois des plats
    Vous veuillez au maintien de l’ordre et de la propreté dans la cuisine
    Vous contribuez à la vaisselle
    FORMATION
    Vous disposez idéalement d’une formation en école hôtelière.
    EXPÉRIENCE
    Vous disposez d’une expérience probante en tant que commis de cuisine dans un restaurant.
    VOS ATOUTS 
    Vous êtes :dynamique, motivé, flexible, organisé, respectueux des ordres, résistant au stress,
    Type d'emploi : Temps Plein, CDD
    Expérience: Commis de Cuisine (H/F): 1 an (Souhaité)
     

  • Béatrice a dû payer 30.000€ les frais d’hôpitaux de sa maman, Clairette de Nandrin, aujourd’hui décédée

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    La DKV ne veut pas rembourser 30.000€ à une Nandrinoise
     
    En novembre dernier, avant son décès, Clairette (87) originaire de Nandrin a été hospitalisée en Afrique du Sud, là où elle passait des vacances chez sa fille, Béatrice. Quelques semaines plus tard, elle est décédée à l’hôpital. Aujourd’hui, sa fille a eu une mauvaise surprise, elle doit payer les frais d’hospitalisation de sa maman à hauteur de 30.000 euros. Faute de communication entre cette famille et les assureurs.
    L’histoire est à peine croyable ! Il y a quelques mois, Béatrice a fait venir sa maman en Afrique du Sud où elle réside depuis de nombreuses années. Si le début de séjour était sans embûche, la maman, Clairette, une Nandrinoise et sa fille passaient un séjour parfait mais les choses ont pris une autre tournure. « En juillet dernier, je suis allée chercher ma maman en Belgique car elle était âgée de 87 ans. Elle est venue passer plusieurs semaines à la maison en Afrique du Sud. Mais les semaines passaient et sa santé se détériorait. Initialement, elle devait rentrer chez elle à Nandrin le 7 octobre mais elle avait des gros problèmes de santé et elle n’a pas su revenir », nous confie Béatrice, en colère.
    « Un médecin lui a prescrit un certificat médical en expliquant qu’elle ne pourrait pas reprendre l’avion pour la Belgique car elle était trop faible ». En novembre dernier, Clairette tombe dans les escaliers chez Béatrice. Transportée en urgence à l’hôpital, elle est plongée dans le coma. « J’ai rapidement pris contact avec l’assurance de ma maman pour leur expliquer ce qu’il se passait. Trois jours après son entrée à l’hôpital, j’ai rempli les formulaires de son assurance, la DKV dans le but d’être remboursée pour les frais d’hôpitaux », ajoute Béatrice.
    Mais rien ne va se dérouler comme prévu au plus grand désespoir de la Belge expatriée. « Ma maman est finalement décédée à l’hôpital. Et nous avons reçu rapidement les factures de l’hôpital. Des factures de 30.000 euros transférées à l’assurance qui refuse aujourd’hui de couvrir les frais ».

    « Je trouve cela scandaleux »
    Verte de rage, Béatrice contacte l’assurance afin de comprendre la situation. « Ils sont catégoriques ! Ils ne veulent pas intervenir car il faut aviser la DKV lorsque le séjour à l’étranger dépasse 90 jours consécutifs. Maman était en Afrique du Sud depuis le mois et de juillet. Elle a fait la chute le 7 novembre, et comme la DKV n’a pas été avertie de la prolongation du séjour, les 90 jours consécutifs se terminaient le 1er octobre. Il fallait leur dire directement qu’elle n’était pas capable de reprendre l’avion.Par conséquent, ils refusent d’intervenir. Je trouve cela scandaleux. Il me reproche de les avoir prévenu trop tard ! », s’insurge Béatrice qui n’a pas eu d’autres choix que de payer la somme réclamée. « On ne sort pas 30.000 euros comme ça de sa poche. On s’est débrouillés pour pouvoir payer mais je veux aujourd’hui, prévenir les citoyens de faire attention », explique la Nandrinoise qui reproche les clauses de contrat peu lisibles. « Il est vrai que nous n’avons pas prévenu de la prolongation de séjour mais dans le contrat avec l’assurance, cette obligation est mise en tout petit. C’était presque impossible à lire. Alors pour ma maman de 87 ans, vous vous doutez bien que ce n’est pas lisible. Pour les personnes âgées, qui sont atteintes de démence, qui perdent la vue ou qui ont d’autres maladies, l’assurance devait être beaucoup plus transparente avec. Refuser de nous couvrir pour 30.000 euros alors que ma maman était affiliée depuis 1989. C’est vraiment malheureux et désolant ! Je vais continuer à me battre pour elle ».
     

    Par Amélie Dubois
     

  • Le SEL un nouveau réseau de solidarité se développe

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    Un nouveau réseau de solidarité voit le jour

    Un nouveau réseau de solidarité se développe à Modave. Le SEL est un système pour rendre des services et en recevoir, grâce à une monnaie virtuelle (les étoiles). Une initiative de solidarité qui apparaît au même moment que la plate-forme « Villages solidaires ».


    Ces dernières années, de nombreux citoyens se sont lancés sur la voie de l’économie alternative. Une manière de contourner les circuits économiques traditionnels et de retrouver un aspect concret dans les échanges. Cette tendance se voit à travers les monnaies locales, les plateformes citoyennes… et également le SEL (le Système d’Échange local).


    Quelques citoyens décident de lancer cette initiative dans la commune de Modave. L’idée est simple. Vous offrez un service (par exemple donner une heure de cours particulier) et vous recevez une sorte de jeton virtuel. Avec ce jeton, vous pourrez recevoir un autre service, comme une heure de repassage par exemple.

     

    Amandine Dupret habite à Modave depuis deux ans. Elle a déjà été très active dans un SEL lorsqu’elle habitait à Esneux. Avec ses nouveaux voisins, elle a voulu relancer l’expérience.

    « On veut créer du lien, partager, de l’entraide… Par exemple, je donne mes œufs, un autre fait du baby-sitting…», confie la jeune femme.


    Le système est basé sur le principe de réciprocité. En d’autres termes, le don appelle le don. « L’outil est une monnaie virtuelle appelée “étoile”. Une étoile équivaut à une heure. Ça peut être de la couture, du ménage… On offre deux étoiles de bienvenue », explique l’organisatrice. Il est également possible d’être « en négatif » par moment. Mais, en voyant les SEL des autres communes, on s’aperçoit que les excès sont assez rares. Les interactions se déroulent sur un site (http://nandrin.communityforge.net/). Pour plus de facilité, le SEL de Modave utilise, de manière temporaire, la plateforme du SEL de Nandrin. Mais le nom sera modifié dans peu de temps.


    L’idée n’est pas de faire de la concurrence avec l’économie locale. Mais uniquement rendre des services. « On ne veut pas faire de la concurrence aux commerces », explique l’organisatrice du projet. Ainsi, toutes les activités peuvent être proposées : faire du jardinage, donner des cours, faire les courses, cuire du pain, faire du babysitting, prêter une machine, tenir compagnie à un malade, envoyer des mails…


    Souvent les gens oublient ce qu’ils sont capables de faire. « On a tous quelque chose à offrir… et souvent on l’oublie. On peut tous repasser, nourrir un animal, aller chercher les courses de quelqu’un… », explique la jeune dame.


    Par Ro.Ma.

     

    Source

     

  • L’inauguration de la plateforme « Villages solidaires » aujourd'hui, aussi un projet d’entraide basé sur le volontariat

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    Une autre initiative sociale va bientôt voir le jour à Modave et également dans six autres communes des environs (Anthisnes, Clavier, Marchin, Nandrin, Ouffet et Tinlot).

    Il s’agit de la plateforme « Villages solidaires », organisée par le « Gal Pays des Condruses » et le service « Jamais seul à Modave ».

    « C’est un projet d’entraide citoyenne basé sur le volontariat, sur l’ensemble des 7 communes.

    On veut redévelopper la solidarité au sein des villages », explique Chantal Courard, chargée de mission au Gal.


    Le système est assez similaire au Sel : les habitants proposent des services et en reçoivent.

    La grande différence avec le SEL se trouve au niveau de la monnaie.

    Ici, pas de monnaie et pas de compte. Les services reçus ne doivent pas obligatoirement être rendus.

    « On a besoin de toutes les générations. Il y a des demandes pour tenir compagnie, transporter du bois... », explique Chantal Courard.


    La plate-forme veut vraiment privilégier les échanges entre les générations. Une aide pour les seniors va ainsi être organisée.

    Un projet pilote avait d’ailleurs été mené à Anthisnes l’année dernière.


    L’inauguration de la plateforme « Villages solidaires » se fera ce mardi 11 février à 18h30, salle Bois Rosine.

     

    Par Ro.Ma.

     

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  • Dégâts importants rue sur haies à Nandrin suite à la tempête Ciara en photos

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    La tempêté Ciara laisse un triste paysage dans la rue sur haies de Nandrin .

    Le passage de la tempête à fait comme un couloir dans la sapinière .

    Laissent une image de désolation .

    Les photos parleront d'elle-même L'Album clic ici

     

     

  • Des hommes sur la brèche depuis le début de la tempête Ciara à Nandrin en photos

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    Qu'il vente qu'il pleuve, ils sont sur tous les fronts !!!

    Le personnel du service voirie , n'a pas une minute de répit depuis le début de la tempête , Nandrin et le Condroz subit comme ailleurs les conséquences de la météo .

    D'ailleurs le Bourgmestre d'Amay à écrit un gentil message afin de remercier tous les personnes qui ont été depuis de nombreuses heures au service de tous .

     

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    Toutes les photos Clic ici 

     

    Il est bien de les remercier 

    Voici un message de Monsieur Javaux Bourgmestre d'Amay sur les réseaux sociaux pour tous les services actifs . 

    Sic " Merci pour vos gentils messages  mais merci surtout aux femmes et aux hommes qui étaient dehors, sous la pluie et dans le vent, dans des nacelles, ou à tronçonner ou à mettre des déviations près d’endroits dangereux. Les équipes de Resa, Police, pompiers, notre service de garde travaux et environnement (j’en connais qui ont fait presque 24h  et à celles et ceux qui sont revenus en renfort ainsi qu’aux membres du Codir et Collège pour leur disponibilité...bon courage pour la suite." JMJ 

    Par Jean-Michel Javaux 

    Commune d'Amay

  • Vous voulez tout savoir sur le parcours pour obtenir votre permis de conduire ?

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    Vous voulez tout savoir sur le parcours pour obtenir votre PERMIS DE CONDUIRE?

    (étapes, conditions, prix, ...)


    Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur  la page ici 


    (Ce document a été réalisé en collaboration par les Pcs Marchin, PCS Condroz et PCS de l'Ourthe)

     

    PCS Condroz

     

  • Des formations au Centre Ressource & Vous pour les professionnels de la Relation d'Aide et de la santé.

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    Des formations au Centre Ressource&Vous pour les professionnels de la Relation d'Aide et de la santé.
    Différents modules sont proposés:
     
    - Profils de personnalités: mieux communiquer, se ressourcer et éviter ses auto-sabotages
    - Ecoute active et bienveillante
    - Accompagnement des émotions
    - Approche holistique
    Toutes les infos: dates, prix, objectifs des formations sont disponibles sur
     
    Stéphanie Dessy
    Réflexologue agréée - Coach certifiée
    Tel: 0494/08.69.85
    www.ressourceetvous.be
    facebook.com/ressourceetvousbe

  • Dur réveil la tempête Ciara continue de frapper ce lundi

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    Ce lundi, le temps restera très venteux avec des averses parfois accompagnées d’un coup de tonnerre et de grésil, annonce l’IRM.

    Si l’alerte est toujours de mise ce lundi, les Belges se réveillent et ne peuvent que constater les dégâts de la nuit.

    On fait le point région par région.

    Si vous avez également des photos ou vidéos de la tempête, vous pouvez nous les envoyer via notre bouton alertez-nous.

    Il était 23h et Amay était toujours avec des coupures d'électricité.

    Et vous sur le Condroz avez-vous des dégâts ?  

    10 février 2020

    8h 30 Le bois entre Ombret et Yernée semble ouvert attention un arbre était sur une partie de la route en montant 

     

     

     

  • ‎Concert Calogero par le groupe C.Calo le 22 février 2020 à Anthisnes

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    Concert spécial "Calogero" par le cover "C.Calo"
    Venez passer une agréable soirée en écoutant le répertoire de Calogero.
    Bar et petite restauration avant et après le spectacle.
    Entrée 20 € - Réservation 0475/33.28.77 -

    Paiement obligatoire dès réservation

     

     

    Anthisnes en Choeur

    Concert Calogero par le groupe C.Calo

  • Une vie sur mesure de Cédric Chapuis Organisé par Centre Culturel d'Amay le 14 février 2020

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    Une vie sur mesure, est un concentré délicat d'humanité. Ce beau duo entre un comédien et son instrument agit comme un baume apaisant dans un monde de brutes. Il n'y a ni moralisme ni pathos, juste une écriture drôle et subtile, un bel éloge à la différence et un ‘cours’ de musique enchanteur.

    De Cédric Chapuis
    Distribution : Pierre Martin
    Mise en scène : Stéphane Battle
    Une co-production du Théâtre Le Public et de la Cie Scènes Plurielles
    Prix : 10/12 €
    Infos et réservations : 085/31 24 46 - info@ccamay.be - www.ccamay.be

    Vendredi 14 février 2020 de 20:30 à 21:30

    Centre Culturel D'amay
    Rue Entre-Deux-Tours, 4540 Amay

    Centre Culturel d'Amay

     

  • Saint-Valentin au Keyaki de Nandrin le 14 février 2020

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    keyaki Condroz, réservations souhaite tél 043675888,
    ••dans les grand buffet il y a quelques changements seront proposé

  • Aujourd'hui Inscription Nocturne en 1 er secondaire lundi 10 février 2020 Athénée Royal Agri-St-Georges

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    Inscriptions en 1re secondaire - Nocturne

     

     

    Athénée Royal Agri-St-Georges

     

  • Une idée sortie Saint-Valentin le 14 février 2020 Souper Musical à Hamoir

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    Petite soirée repas  et concert à la cafétéria du hall de Hamoir le vendredi 14 février à l'occasion de la Saint Valentin.

  • Dans le cadre de son plan d’urgence hospitalier, le CHR de Huy organisait un exercice de simulation d’accident ou d’attaque chimique

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    Dans le cadre de son plan d’urgence hospitalier, le CHR de Huy organisait  jeudi passé un exercice de simulation d’accident ou d’attaque chimique. Un sas de décontamination était installé à l’entrée des urgences. Une première en Belgique.


    Jeudi 6 février 2020 au matin, un sas de décontamination était installé à l’entrée des urgences du CHR de Huy. Plusieurs infirmiers étaient postés à l’entrée d’une tente rouge, en combinaison et masque de protection respiratoire.


    C’est le premier exercice de ce type en Belgique. Dans le cadre du plan d’urgence hospitalier (PUH), l’équipe CBRN était rassemblée pour l’ultime étape de sa formation à la décontamination, en cas d’attaque ou de catastrophe chimique. Par « CBRN », comprenez « Chimique, Biologique, Radiologique et Nucléaire. »

    Une douzaine d’employés du CHR ont décidé, sur base volontaire, de suivre une formation à l’institut international CBRNE, afin de pouvoir gérer au mieux l’accueil des personnes contaminées, dans le cas où un incident majeur devait avoir lieu.


    Le CHR précurseur

     


    « L’équipe du CHR a débuté sa formation en octobre 2018, se rappelle Yves Dubucq, responsable des formations à l’institut. Ils étaient précurseurs à l’époque. Ils sont venus suivre de nombreux cours. Ce jeudi, ils mettent la théorie en pratique dans un exercice de terrain, en conditions réelles. »

     

    C’est l’infirmier en chef du service des urgences, Sébastien Sohet, qui coordonne le projet. Il est entré lui-même en contact avec l’institut CBRNE.

    « Depuis 2018, il y a une décision du Ministère de la Santé qui implique que chaque hôpital doit être capable d’accueillir des victimes CBRN, qu’il s’agisse d’un accident de transport ou d’un attentat.

    La mise en pratique de cette chaîne de décontamination fait partie du plan d’urgence hospitalier. » L’objectif de l’opération est de garder les médecins urgentistes à l’intérieur, pour qu’ils puissent continuer leur mission dans des conditions normales.


    La procédure par étapes


    1. L’individu est approché par les membres de l’équipe de décontamination, qui le rassurent et le canalisent.
    2. L’individu doit se déshabiller complètement et entrer dans un espace « douche » hermétique où il est décontaminé. Du savon spécifique est mis à disposition. Cela dure 4 minutes.


    3. Il sort de la douche et reçoit une couverture de survie, un masque et un chapeau de chirurgien jetable. « À ce moment-là, il devient un patient normal, nous explique le docteur Marcel Tole. On s’en occupe de façon habituelle, sans porter de combinaison. »


    4. Si jamais il devait rester des résidus sur sa peau, l’hôpital dispose d’un pistolet électromagnétique pour neutraliser les derniers éléments chimiques.


    Chaque hôpital est en charge d’acquérir le matériel sur fonds propres. « Ça représente un budget annuel de 10.000 €, chiffre le directeur général du CHR, Jean-François Ronveaux.

    Ce sont les combinaisons qui représentent le plus gros investissement. Ça serait une erreur de ne pas se préparer, on ne peut pas fermer les yeux. » Le prochain exercice est prévu fin avril.

    « Il s’agira d’une simulation de plus grande ampleur, où on leur mettra davantage la pression, prévient Sébastien Sohet.

    La prochaine fois on respectera le temps réel. »


    Par P.T. & E.V.

    Source

  • La tempête Ciara provoque des dégâts, le point dans la région !!! toutes les infos en continu ici

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    Infos mises à jour 15h 15 , 15h 45 , 16h 28 , 17h 00 ,  17h 36 , 18h 30 , 19 h 00, 20h 45 , 21 h20 

     

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    Bois de France Villers-Le Temple par Loris Demarteau 

     

    Huy-Waremme

    Depuis 12h40, de nombreux Amaytois sont privés d’électricité suite à des dégâts occasionnés par la tempête Ciara sur les câbles haute tension. De nombreuses rues sont touchées : rue vigneux, rue du Viamont, rue roua, Rue Désiré Léga, rue Sart Wesmael, chaussée Freddy Terwagne...

    Engis et Hermalle-sous-Huy sont également concernés. RESA, le gestionnaire du réseau est averti de la situation mais ne connaît pas encore l’origine exacte du problème.

    Un arbre sur la route de Dinant N 636 la route est dégagée .

    Selon les hommes de la zone HEMECO les premiers dégâts  dès 8 h dimanche 9 février 2020 au matin

    Les appels proviennent de Clavier, Amay, Ouffet, Huy ainsi que Villers-le Bouillet.
     
    Il semblerait que la route entre Anthisnes et Ouffet serait bloquée.
     

     

    Flash info 1.jpgInfos mises à jour 15h 15  , 15h 45 , 16h 28 , 17 h 00 , 17h 36 , 19 h 00 , 20 h , 20h 45, 21h 20

     

    Il semblerait que des micro-coupures d' électricité sur Fraineux ,et les quatre bras de Nandrin 

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    Commune d'Amay

    Le point de la situation: pour le centre d'Amay, les blocs électrogènes de remplacement sont maintenant opérationnels, des problèmes basses-tension subsistent sur quelques rues, ils sont maintenant identifiés et les équipes RESA occupées sur les arbres se rendent vers la cabine pour règler au plus vite le problème. Ceci concerne les rues Paul Janson, Vigneux, Chée F.Terwagne, Albert 1er, de la Liberté, Gaston Grégoire...la situation devrait être rétablie dans les prochaines minutes. Pour Ombret, c'est un déclenchement Haute tension à Abée Scry et la panne sera vite réparée.
    Merci aux équipes sur le pont et aux employé(e)s communaux qui sont au taquet.
     
     

    Resa installe le dernier groupe et normalement tout devrait être opérationnel dans 30 minutes. Pour celles et ceux qui sont impacté(e)s depuis plus de 4h30 maintenant, merci de nous prévenir si tout est Ok dans l’heure qui vient et en cas de besoin, nous sommes réunis à la Maison Communale et vous pourrez appeler le 085.830802 dans 30 minutes. Si vous pouviez aussi vérifier chez votre voisine, votre voisin peut-être moins connecté(e) pour voir si tout est OK...merci. 

     

    Par Monsieur JMJ 

     

     

     

     

     

    Vu la force du vent, certaines voiries boisées seront fermées en fonction des besoins pour votre sécurité et celle des équipes d’intervention. Patience demain matin.. La commune fait le maximum pour gérer au mieux la situation.

     

     

     

    Mobilité: demain les écoles de l’Abbaye de Flône seront uniquement accessibles par le bas, via la chaussée Freddy Terwagne et la N617; la chaussée Romaine, la rue Kérité resteront fermées par mesure de précaution (un arbre vient d’ailleurs de se coucher au dessus de la chée Romaine). Une équipe de la police de proximité sera sur place pour aider la circulation. Merci de prendre vos dispositions et d’éviter le secteur si vous êtes en trafic de transit en privilégiant la RN90 de l’autre côté de la Meuse aux heures scolaires. Merci de votre compréhension. Par Monsieur JMJ Bourgmestre d'Amay

     

    Pour votre information, suite à la tempête Ciara de passage cet après-midi, les routes et rues suivantes sont fermées :
    - rue Fond d'Oxhe
    - rue Pont de Limet
    - rue Facqueval
    - rue Petit Modave
    En cas de soucis, n'hésitez pas à contacter le service travaux, votre échevin des travaux (Bruno Dal Molin) ou votre Bourgmestre (Eric Thomas).
    Et pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, si possible, rentrez vos meubles de jardin et vérifiez l'ancrage de vos trampolines...

     
    Il semblerait plus d'électricité sur Yernée 15 h 
     

    Le pays est placé en alerte orange du dimanche 9 février 10h00 jusqu’à lundi 10 février 23h00.

     

    Flash info 1.jpgInfos mises à jour 15h 15  , 15h 45 , 16h 28 , 17 h 00 , 17h 36 , 19 h 00 , 20 h 

     

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    Bois de France Villers-le -Temple photo de Loris Demarteau 

     

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    Source

     

     

  • Avis de décès de la région Monsieur Amand DUBOIS Epoux de Madame Rosa JOYE

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    Monsieur Amand DUBOIS Epoux de Madame Rosa JOYE

    Domicilié à Clavier (4560)
    Né à Clavier (4560) le dimanche 19 mai 1929
    Décédé à Clavier (4560) le dimanche 9 février 2020 à l'âge de 90 ans

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    Source

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

     
  • Simon Gronowski rescapé de la Shoah conte son histoire aux enfants des écoles de Nandrin

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    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

  • Le dessinateur nandrinois Benoit Ers surfe sur la vague du succès

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    Un dessinateur nandrinois dédicace sa BD à... Josiane Balasko!

    Cela fait 5 ans que le dessinateur nandrinois Benoit Ers surfe sur la vague du succès suite à la publication du premier tome de sa bande dessinée « Les Enfants de la Résistance » coécrite avec Vincent Dugomier. La BD fait un tabac en Belgique et surtout... en France ! Au Festival d’Angoulême, l’actrice Josiane Balasko a admiré le résultat.


    La BD « Les Enfants de la Résistance », coécrite en 2015 par le Nandrinois Benoit Ers et Vincent Dugomier, cartonne en Belgique et en France avec plus de 500.000 exemplaires vendus. « Les Enfants de la Résistance » raconte l’histoire de trois jeunes enfants d’un petit village de France qui refusent de se soumettre à l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale. Les cinq premiers tomes de la BD sont un succès et c’est pour cette raison que le dessinateur a décidé de publier le 24 janvier dernier le 6e tome de la BD. Dans ce tome intitulé « Désobéir ! », les trois enfants aident les travailleurs les plus récalcitrants à fuir les usines contrôlées par les Allemands mais une milice française fraîchement créée menace les aventures de ces trois enfants.


    Josiane Balasko émerveillée


    « Désobéir ! » a été présenté la semaine dernière au Festival de la Bande Dessinée d’Angoulême, haut lieu de la bande dessinée en France.

    « Ce tome a été très bien accueilli par le public et nous en sommes ravis », souligne Benoit Ers.


    Mais ce n’est pas tout, l’actrice française Josiane Balasko, émerveillée par la bande dessinée, a même demandé une dédicace de Benoit Ers à l’intérieur de l’ouvrage. « J’étais très heureux que ma BD ait plu à une si grande actrice. Je l’ai trouvée extravertie et sympathique, elle se comportait comme madame tout le monde » précise le nandrinois, ravi de cette belle rencontre.

    La BD a également été feuilletée par Franck Riester, ministre français de la culture comme on peut le voir sur une vidéo publiée sur son compte Twitter.


    « Je n’ai pas rencontré personnellement Monsieur Riester mais la bande dessinée lui a été proposée par Christel Hoolans, directrice des éditions du Lombard. Le Lombard avait fait une sélection des oeuvres les plus prometteuses de sa gamme afin de les proposer au Ministre et je suis très honoré que ma bande dessinée lui ait plu » commente encore le dessinateur.


    Une passion depuis 30 ans


    Benoit Ers est un véritable passionné de bandes dessinées depuis plus de 30 ans « Je n’ai pas fait des études de dessin ni de littérature mais je me réfugie souvent dans le dessin et l’écriture. Il m’arrive de me réserver des week-ends complets pour avancer dans l’illustration de mes bandes dessinées. J’ai besoin de cela » nous confie t-il.
    Benoit Ers travaille aujourd’hui sur la création du 7e tome de sa BD « Les Enfants de la Résisitance ».

    A noter que le dessinateur sera présent au Salon du Livre de bruxelles en mars prochain.

    Par  Loris Demarteau 

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  • Voici quelques mesures avant, pendant et après la tempête Ciara

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    La tempête Ciara va toucher la Belgique ce dimanche. L’IRM a d’ailleurs lancé une alerte orange vent pour l’ensemble du pays. Voici les conseils des pompiers qui pourront, sans aucun doute, vous épargner de nombreux dommages
     
    Les vents violents sont des phénomènes imprévisibles qui peuvent être dévastateurs et occasionner de nombreux dégâts. Bien qu’on ne puisse pas toujours les prévoir, quelques mesures préventives peuvent vous épargner de nombreux dommages. Vous trouverez sur cette page quelques exemples de recommandations qui peuvent vous être utiles.
    Avant la tempête
    En tout temps, vérifiez qu’aucune tuile ne se détache, faites contrôler régulièrement l’état de votre cheminée, attachez la citerne à mazout et bouchez les ouvertures, placez des parafoudres aux prises : ils protègent contre les surtensions provoquées par la foudre sur le réseau d’électricité.
    À l’annonce d’une tempête, r entrez tout ce qui peut être emporté par le vent, fermez portes et fenêtres, é teignez ordinateur(s) et télévision et débranchez les appareils électriques et rentrez vos animaux domestiques.
    En cas d’alerte de tempête, informez-vous et restez à l’écoute des médias et des recommandations des autorités.
    Votre maison est maintenant en sécurité ? N’hésitez pas à apporter de l’aide à vos voisins, si nécessaire.
    Pendant la tempête
    En rase campagne, ne vous abritez jamais sous un arbre lors de grands vents. Restez à l’intérieur et ne sortez qu’en cas de nécessité.
    Si vous devez absolument sortir pendant une tempête Évitez de toucher des fils électriques au sol, car ils peuvent être sous tension.
    Si vous devez vous déplacer. Conduisez principalement sur les routes prioritaires et évitez les trajets par les bois. Ne stationnez pas votre véhicule à proximité d’arbres.
    Il se peut qu’une tempête soit accompagnée de pluies diluviennes ou d’orage, dans ce cas : Évitez de conduire sur les routes inondées.
    Rentrez dans le bâtiment le plus proche mais ne vous abritez jamais sous un arbre. Débranchez les radios et les téléviseurs et écoutez les bulletins météorologiques sur votre radio à piles ou gsm.
     
    Après la tempête
    Votre toit endommagé  ? Les services de secours pourront évaluer la nécessité de recouvrir certains toits endommagés à l’aide de bâches (solution temporaire). Ne reportez pas la réparation d’un toit endommagé, cela ne peut que vous amener des problèmes supplémentaires. Orientez-vous rapidement vers des entrepreneurs privés.
    Si la tempête a charrié des débris, informez-vous auprès de votre commune afin de savoir si un ramassage est prévu.
    Appelez le 1722 pour des interventions non urgentes des services d’incendie (chute d’arbre…). Si votre zone de secours a ouvert un e-guichet ou un numéro de téléphone, vous pouvez aussi vous y adresser directement. Gardez le numéro d’appel d’urgence 112 libre pour les personnes en danger de mort.
    Prenez au plus vite contact avec votre assureur. Il pourra répondre à toutes vos questions et vous aidera à lancer la procédure de règlement du sinistre.
    Prenez des photos des endroits endommagés : elles pourront être utiles pour la constitution de votre dossier d’assurance.
    Informez-vous après des autorités afin de savoir si le Fonds des Calamités interviendra.
     

  • le Fond d’Oxhe ainsi que les voiries vers Yernée, Nandrin et Modave seront fermées en fonction de l’évolution de la tempête aujourd'hui 9 février 2020

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    Information importante.

    Bonsoir à toutes et tous. Etant donné l’alerte IRM, par mesure de précaution et en accord avec les communes de Nandrin et Modave, nous fermerons demain en fonction de l’évolution de la tempête, le Fond d’Oxhe ainsi que les voiries vers Yernée, Nandrin et Modave; ainsi que la Chaussée Romaine et la rue Trixhelette (à l’exception des circulations locales exceptionnellement autorisées bien entendu). Pensez également à vos mobiliers de jardin et autres objets potentiellement volants et merci de ne pas sortir vos poubelles trop tôt. Bon dimanche malgré tout.

    Par le Bourgmestre d'Amay Monsieur Jean Michel Javaux 

     

     

  • Les agriculteurs expropriés dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange au Condroz

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    Ce jeudi à 15 heures, treize propriétaires terriens ont été reçus par deux fonctionnaires de la Région wallonne à Modave.

    Objectif : évoquer la procédure d’expropriation dont ils font l’objet dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange-Tinlot. Ils sont ressortis en colère.


    « Le SPW a pensé aux grenouilles et aux vélos, mais pas aux agriculteurs ! Vous pouvez le noter ça, c’était n’importe quoi leur réunion. » En sortant de l’administration communale, cet agriculteur était en colère.

    Et il n’était pas le seul. La rencontre entre les représentants du SPW et les propriétaires terriens a tourné court.
    Aucun accord, aucune signature apposée sur les 13 avis d’expropriation envoyé par le SPW et un sentiment de découragement.

    Arrivera-t-on un jour à concrétiser la phase 3 et plus globalement cette fameuse liaison Tihange-Tinlot dont le chantier a été entamé en 2004 et qui a déjà coûté des millions d’euros ?


    « Cette réunion, c’était un coup dans l’eau, se désole le bourgmestre Eric Thomas (Ose). Il y avait un manque évident de préparation. Il manquait des informations précises, relatives notamment aux plans des parcelles concernées. Et le SPW ne disposait d’aucun montant à proposer aux agriculteurs. »

    « On ne va pas leur signer un chèque au blanc, commentait un participant. La Région veut avoir accès à nos terres pour pouvoir commencer les travaux au plus vite, mais ils ne font aucune proposition de dédommagement. C’est inacceptable » Autre reproche : la Région n’a pas tenu compte des remarques faites en… 2012 par les agriculteurs.

     

    Le tronçon 3 de la liaison Tihange-Tinlot, doit relier les Gottes à Strée au carrefour Saint-Vitu, en passant à travers les campagnes qui bordent notamment les rues des Aubépines, Elmer et Bois Rosine. La nouvelle route va couper certaines terres agricoles et, du coup, modifier voire empêcher leur accès. Jean-François Cassart, l’un des agriculteurs les plus concernés a fait ses comptes : si le permis n’est pas modifié il y aura 1.000 à 1.500 passages supplémentaires d’engins agricoles à travers le village par an.

     

    « Il va falloir des détours énormes, la vie du village sera fortement impactée. »


    En 2012, les agriculteurs avaient proposé de réaliser un tunnel destiné aux tracteurs à hauteur de la vieille carrière. « La Région ne nous a pas écoutés, regrette Jean-François Cassart, elle soutient que ce n’est pas possible à réaliser. Ils ont juste réalisé un passage pour les grenouilles. Et le pont aérien, c’est uniquement pour les cyclistes. »
    Désabusés, les agriculteurs et le Collège attendent désormais d’autres solutions du SPW : « Les remarques doivent être entendues. Pour les agriculteurs, mais aussi pour la sécurité des villageois » conclut le bourgmestre.

     

    Caroline Cassart a interpellé le ministre


    La députée Caroline Cassart (MR) a interpellé le ministre wallon Philippe Henry (Ecolo) en charge de la mobilité au sujet de la liaison. Il a fait le point sur le dossier et évoqué la réunion programmée ce jeudi à Modave.

     


    « La liaison est essentielle pour l’arrondissement de Huy-Waremme sur le plan social et économique, a souligné Caroline Cassart. Ma volonté est de suivre ce dossier de près au parlement wallon. Les expropriations auraient pu être réalisées plus tôt pour que le dossier avance plus vite » a-t-elle constaté, sans vouloir jeter la pierre au nouveau ministre, « qui n’est pas le seul, à avoir dû prendre des décisions relatives à ce chantier » dont la première évocation remonte à… 1981 ! De son côté le bourgmestre de Modave a souligné : « C’est vrai que nous voulons que la phase 3 avance et soit ouverte en même temps que la phase 2, mais pas à n’importe quel prix ! Les remarques concernant le tunnel doivent être entendues. »

     

    Toujours des éboulements


    Les travaux entre le rond-point des Neuf Bonniers, à Tihange, et celui des Gottes à Strée (Modave), avancent.

    « Si on veut éviter que cette route ne soit classée dans les travaux inutiles et au vu les sommes investies, je pense qu’il faudrait ouvrir dès que possible » insistait Christophe Collignon en 2019. Du côté de Modave, par contre, on ne voit pas d’un bon œil tout ce trafic débouler dans leur commune. Ils prônaient dès lors pour une ouverture de la liaison lorsque le tronçon 3, entre Strée et Tinlot, serait terminé.

    Une phase 3 qui n’est pas encore entamée. Finalement, il ne faudra peut-être pas trancher… Des problèmes d’éboulement observés sur cette nouvelle route encore jamais ouverte au trafic, sont plus difficiles à résoudre que prévu… Pour réaliser la route, il a fallu trancher dans la roche, mais les pentes ont été réalisées de manière trop abrupte.

    Conséquence, des pierres dévalent des parois. « La stabilisation des parois rocheuses sera effectuée par l’intermédiaire d’un marché relatif à la phase 3, affirmait le ministre voici quelques mois. Cette phase permettant de finaliser cette liaison durera deux ans calendrier. Elle ne pourra débuter que lorsque les expropriations nécessaires auront été réalisées… »

     

    Par aurélie bouchat

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  • Les raisons de la Course-poursuite jusque Nandrin de jeudi 6 février 2020 en soirée

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    Course-poursuite à Nandrin: ils ont essayé de voler chez Orange

    Une course-poursuite entre la police et un véhicule suspect s’est terminée jeudi soir par un accident à hauteur de Nandrin. Plusieurs personnes ont été arrêtées.

    Le dossier est à l’instruction auprès du parquet du Luxembourg, a indiqué celui-ci vendredi.


    Le véhicule impliqué dans l’accident était pris en chasse depuis Marche-en-Famenne, où ses occupants avaient tenté d’échapper à un contrôle de police.

    Le véhicule avait été repéré en raison d’agissements suspects, confirme la zone de police Famenne-Ardenne.

    En réalité, les fuyardes ont commis une tentative de vol dans une boutique Orange située rue du Commerce en plein centre ville avant de prendre la fuite.


    Le magasin était encore ouvert quand s’est produit la tentative.

    « Il n’y a pas eu de dégâts et ils n’ont rien su emporter », explique un des vendeurs.


    Par mesure de sécurité, la porte de la boutique est fermée en fin de journée.

    C’était le cas quand les malfrats ont essayé de pénétrer dans l’enseigne de téléphonie.

    « Sans ce système, je pense qu’il y aurait eu des dégâts », ajoute le second vendeur.

    Depuis quelque temps, les magasins de téléphonie sont victimes d’une recrudescence de vol.

    « Ce n’est pas le cas uniquement dans la région de Marche. On nous a demandé d’être vigilants ».

    La course-poursuite s’est terminée par un accident à hauteur du rond-point des vaches. Plusieurs personnes se trouvaient à bord.

    Ils sont ensuite partis à pied, poursuivis par les agents de police.

    Leur voiture, immobilisée sur place est signalée volée à Liège.

    De gros moyens de recherches ont d’ailleurs été déployés.

    Un hélicoptère survolait la zone, un chien pisteur était sur place.

    On ignore actuellement si les deux autres suspects présents au moment des faits sont toujours en fuite.


    «L’affaire est à l’instruction», a indiqué vendredi la magistrate de presse du parquet du Luxembourg.

    «J’attends de voir avec le juge d’instruction pour communiquer davantage sur le dossier», a-t-elle conclu.

    Article Par A.D., M.M avec Belga

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  • Tous les matches officiels et amicaux ainsi que D1A et D1B de dimanche, dont Standard-Bruges, sont annulés

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    Toutes les rencontres de Jupiler Pro League et de Proximus League prévues dimanche ont été reportées à cause du passage de la tempête Ciara.


    L’Institut royal météorologique a émis samedi une alerte orange pour le vent pour la journée de dimanche, avec un risque de dégâts élevé sur tout le pays. Elle débutera à 10h00 pour prendre fin lundi matin à 11h00. La force du vent augmentera rapidement dimanche et l’IRM prévoit déjà dans l’après-midi des rafales de 80 à 110 km/h et un risque de dégâts par endroits.


    L’Union belge de football a donc décidé, en concertation avec l’IRM, de reporter l’ensemble des matches, dont le choc entre le Standard de Liège et le Club de Bruges. Deux autres matches de D1A étaient prévus dimanche : Antwerp – Genk et Waasland-Beveren – Courtrai. En D1B, le match Westerlo – Lokeren était au programme.

    Les rencontres de D1, D2 et D3 amateurs ont également été reportées

    Suite aux dernières informations météorologiques et l'alerte orange décrétée dès 10 h 00, le comité Provincial décide la remise de tous les matches officiels et amicaux de Dimanche 9 février 2020 

    Source 

     

     

  • Attention les parcs et cimetières liégeois fermés à cause de la tempête

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    En raison de la venue de la tempête Ciara, les parcs et les cimetières seront fermés à Liège.

    De même que le boulevard de l’Ourthe.


    Ce week-end, la tempête Ciara va frapper l’Europe et la Belgique ne sera pas épargnée.

    Ce dimanche, des rafales de vent allant jusqu’à 120km/h vont toucher le pays.


    L’IRM n’a pas encore lancé d’alerte, mais celle-ci ne saurait tarder.


    A Liège, en raison des vents forts annoncés en fin de week-end, les parcs et cimetières seront ainsi fermés ce dimanche 9 février à partir de l’après-midi.

     

    Par mesure de précaution également, le boulevard de l’Ourthe sera également fermé à la circulation.

    Par L.C.

     

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  • Cortège du carnaval de l'école Saint-Martin Nandrin le 14 février 2020 dans les rues de Nandrin

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    Ce vendredi 14 février aura lieu la première édition de notre cortège de carnaval de l'école Saint-Martin Nandrin.
    En effet, tous les enfants de l’école vêtus de leurs plus beaux costumes défileront dans les rues de notre village. 
    Le cortège démarrera devant l’école, rue de la Rolée 4, à 14h00 et se dirigera vers la place Ovide Musin. Les enfants seront accompagnés d’une fanfare et auront l’autorisation de lancer des confettis. Les petits des classes d’accueil et 1ère maternelle suivront le cortège à bord de l’Equibus (calèche couverte) avec leurs enseignantes.
    Notre circuit passera devant l’église et la boucherie pour ensuite rejoindre l’école en remontant par le parking communal. Les rues empruntées seront fermées pendant la durée du cortège et la police assurera notre sécurité.
     
    C’est avec grand plaisir, que nous vous convions, ainsi que vos amis, à venir assister à notre défilé et/ou à marcher avec nous en musique et faire de cette journée une réussite. 
    Au plaisir de passer un merveilleux moment avec vous et nos petits "carnavaliers" !

  • Les restaurants chinois souffrent du Coronavirus à Huy-Waremme

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    Coronavirus : quel est l’impact de l’épidémie partie du centre de la Chine sur la fréquentation des restaurants chinois de notre arrondissement de Huy-Waremme? Notre enquête.
    La famille de Wang a ouvert son restaurant à Huy en 2009. Il compte une cinquantaine de places qui ce mercredi midi sont toutes libres d’occupation. « C’est normal, c’est surtout le soir que nos clients viennent », nous fait observer Wang.
    Plus d'un mois s’est écoulé depuis la détection du coronavirus à Wuhan, dans le centre de la Chine. « Je ne sais pas si c’est lié mais depuis deux semaines, c’est un peu plus calme », reconnaît Wang. « Mardi soir, par exemple, nous n’avons eu que 7 ou 8 clients et 2 ou 3 tables occupées. L’un des clients m’a d’ailleurs demandé si c’était dû à l’épidémie. »
    « Un masque ? Je lui refuse l’entrée »
    A Amay, la patronne du plus vieux restaurant chinois de la commune constate elle aussi une baisse de fréquentation de la clientèle. « Entre le nouvel an et la St-Valentin, c’est toujours plus calme mais là, c’est vraiment très très calme », admet-elle.


    Lundi, les tables sont restées désespérément vides. Mardi aussi. « Cela a même inquiété un des clients qui venait chercher un plat à emporter », ajoute-t-elle.
    A Hannut par contre,toutes les adresses que nous avons contactées affirment n’avoir observé aucune baisse de la clientèle.
    « Nous ne sommes pas à Bruxelles ou à Anvers. C’est la campagne ici, tous nos clients sont des habitués qui nous connaissent », lance la patronne d’un restaurant chinois à Nandrin.
    Elle a ouvert son établissement en 2012. « Si je compare aux autres années, je ne vois pas une énorme différence, c’est toujours plus calme en cette période ». Mais elle tient à se montrer rassurante. « Beaucoup de Chinois sont retournés au pays pour le Nouvel An qui est une fête familiale où les gens aiment se retrouver mais pas moi, mes parents sont tous ici, en Belgique ».
    Beaucoup rappellent également les mesures de sécurité prises pour endiguer la propagation de la maladie : « J’ai une amie qui tient un restaurant à Mons. Elle est retournée au pays pour le Nouvel An. A son retour, elle a tout de suite été isolée pendant 14 jours, c’est très bien fait ». D’autres font état d’employés qui de retour de Chine ont été écartés par leur patron pendant la même période.
    « En tous cas, pas question que quelqu’un entre chez moi avec un masque sur le visage, il n’y a aucune raison d’avoir peur », prévient déjà Wang qui, comme d’autres, craint la psychose et l’impact négatif que cela pourrait avoir sur son établissement. « C’est bien simple, je lui refuserai l’entrée. »

    «Tout le monde reste à la maison»


    Le sujet est extrémement délicat au sein de l’Horeca. La plupart des restaurateurs que nous avons contactés ont demandé l’anonymat pour ne pas stigmatiser encore davantage la communauté et impactée leur restaurant. Les gérants de « La Table Bouddha », Ji Shaoke (49) et son épouse Man Funge, sont les seuls à avoir accepté de témoigner à visage découvert.
    Établi dans la ville depuis 20 ans, le couple propose une cuisine chinoise traditionnelle que ne boudent pas leurs clients. « Je dirais que notre fréquentation est comparativement la même que les autres années. À table, l’épidémie du coronavirus est aussi rarement abordé », observe Ji Shaoke. « Waremme, ce n’est pas comme Liège, Bruxelles ou Anvers », ajoute-t-il. Dans ces grosses métropoles, la communauté chinoise est plus importante et le risque de contracter la maladie pourrait être plus grand. »
    Il constate d’ailleurs que depuis l’apparition du coronavirus, les relations au sein de la communauté ont changé. « Pour le moment, les Chinois sortent moins de chez eux, tout le monde reste à la maison pour éviter tout risque de contamination. Personnellement, si je dois avoir un contact avec quelqu’un de ma communauté, je l’appelle par téléphone », termine le restaurateur.
    Par M-Cl.G.

     

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  • Un policier tabassé dans un champ à côté de chez lui à Nandrin

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    A près une soirée animée et un match du Standard le 22 juillet 2018, 2 garçons et 1 fille se rendent à proximité d’un champ à Villers-le-Temple aux alentours de 4 heures du matin.

    Dérangeant une habitation non loin, les supporters rencontrent le propriétaire de la maison, policier. Les choses dérapent et l’homme est passé à tabac. Les deux garçons dans la voiture comparaissaient jeudi devant le tribunal correctionnel de Huy pour coups et blessures.


    Supporters du Standard de Liège, B. et J. regardent le match du Standard au Club de Bruges le 22 juillet 2018. Après la rencontre, les deux connaissances se rendent dans le Carré et terminent finalement la soirée près d’un petit champ à Villers-le-Temple (Nandrin). Les deux jeunes, accompagnés d’une dame, se posent là-bas aux alentours de 4 heures du matin et boivent quelques cannettes de bière.


    Dérangée par le bruit des jeunes, une dame habitant à proximité alerte son compagnon, policier et en fin de garde, du tapage. Ce qui pousse l’agent à se rendre sur place pour éclaircir la situation. Les choses dérapent et les hommes en viennent aux mains. Seul l’homme plus âgé est littéralement passé à tabac. Les deux supporters comparaissaient jeudi devant le tribunal correctionnel de Huy pour coups et blessures.
    Perte de connaissance


    Lors de l’audience, ils ont relativisé les coups portés : « Le conducteur est venu vers moi et a donné un coup après avoir proféré des insultes. Nous sommes tombés au sol et lorsque je me suis retrouvé au-dessus, j’ai pris l’ascendant et je l’ai frappé plus que de raison. Je suis le seul à avoir frappé Monsieur », a expliqué J. Une version qui rejoint celle de B. : « J’ai essayé de les séparer mais à aucun moment je n’ai levé la main dessus ». Ils ont réfuté l’utilisation d’une cannette pour frapper la victime.


    Le conseil de la partie civile, Me Wilmotte, a appuyé sur le traumatisme et les répercussions actuelles : « En plus du nez cassé, il a cru perdre son œil et il lui est même interdit de conduire, car les séquelles restent toujours là : anxiété exacerbée, détresse psychique. Dois-je rappeler que Monsieur a perdu connaissance suite aux coups reçus ? » s’est interrogé l’avocat. Me Wilmotte a demandé 10.000€ à titre provisionnel pour la victime et 1€ à titre provisionnel pour sa conjointe.


    Lors de son réquisitoire, la substitut du procureur du Roi a rappelé la violence inouïe dont a été victime le policier. Elle a requis une peine de travail de 200 heures pour les deux prévenus et 2 ans d’emprisonnement en cas de non-respect.


    Les conseils des deux jeunes ont expliqué qu’ils avaient été dépassés par la situation et que leur réaction était disproportionnée. Néanmoins, l’avocate de B. a plaidé à titre principal en faveur de l’acquittement de son client, car aucun élément ne permettait de mettre en lumière son implication directe. L’avocate de J. a quant à elle demandé une mesure de faveur, vu le jeune âge et les futures difficultés pour son avenir professionnel. Jugement le 5 mars.


    « Ils n’assument pas leurs responsabilités»
    Lors de sa plaidoirie, Me Wilmotte, conseil de la victime et de sa conjointe, a insisté sur le manque d’empathie et de remise en question de la part des prévenus : « Ils auraient pu à un moment donné s’excuser pour la gravité des coups portés à mon client, mais cela n’a jamais été le cas par le passé, pas plus qu’aujourd’hui. Ils sont remontés dans le véhicule sans se soucier de l’état de santé de l’homme laissé à terre. Si ce dernier ne tombe pas par hasard sur la voiture en question quelques temps après, les prévenus auraient continué leur vie sans se soucier du mal causé. Et devant le tribunal, ils indiquent que la victime aurait lancé les hostilités… Ils n’assument pas leurs responsabilités ». Une position partagée par la substitut du procureur du Roi.
    Les conseils de la défense ont évidemment répliqué : « Ils sont présents lors de l’audience, donc oui ils assument ». L’avocate de J. ajoute : « Dès que j’ai rencontré le prévenu, il a précisé sa volonté d’assumer les faits et de ne pas laisser quelqu’un d’autre payer à sa place ».
    Par Maxime Gilles

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