Nandrin - Page 4

  • Grand Prix Raygeo à Villers-le-Temple 29 février 2020

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    Course cycliste pour Elites & Espoirs Individuels en ligne qui se déroule le samedi 29 février 2020 à Villers-le-Temple.

    Distance: 125,9 km
    Inscriptions de 12h à 13h30
    Préinscriptions possibles via le lien suivant:

    https://forms.gle/PWc5XCrp9CZLe8bLA

    Départ à 14h15

    Informations: willems.cedric@live.be

     

    Grand Prix Raygeo à Villers-le-Temple

     

  • CINÉFAMILLES Chaque deuxième dimanche du mois au centre culturel d'Amay explications en vidéo

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    Chaque deuxième dimanche du mois, à 15 heures,le Centre culturel propose un film d'animation
    à petit prix (4€) pour toute la famille.

     

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  • Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %).

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    Des emprunts à hauteur de 118.101 euros en moyenne

     

    Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %). C’est un peu moins qu’en Flandre (73,8 %) mais beaucoup plus qu’à Bruxelles (58,3 %). Pour le devenir, la plupart des Belges doivent passer par la case « prêt hypothécaire ».


    Au 31 décembre 2018, 933.498 crédits hypothécaires étaient enregistrés en Wallonie, principalement dans le Hainaut et en province de Liège.

    « Cette répartition du crédit hypothécaire est proche de la répartition par province du parc de logements », indique le CEHD dans son rapport 2019 sur les chiffres-clés du logement en Wallonie.

    En moyenne, 8.671 nouveaux crédits hypothécaires ont été ouverts chaque mois. C’est moins qu’en 2017 où l’on en recensait plus de 9.300.


    Tous ces crédits hypothécaires ne servent bien sûr pas à financer l’achat d’une maison ou d’un appartement par exemple, même si de plus en plus de crédits hypothécaires sont souscrits dans le but d’un achat selon la Banque Nationale de Belgique.

    L’achat concernait 50 % des destinations des crédits hypothécaires en 2018 contre 36 % en 2015. Des travaux de transformation sont la deuxième cause de souscription d’un crédit hypothécaire (dans 19 % des cas).


    En fonction de la destination du prêt, le montant sollicité auprès des banques peut fortement varier. Mais en moyenne, les Wallons ont emprunté 118.101 euros courants en 2018.

    Par Sabrina Berhin

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  • Une campagne contre le harcèlement dans les bus wallons

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    La Wallonie va lancer, cette année, une campagne contre le harcèlement dans les transports en commun.

    À cette occasion, l’Opérateur de transport de Wallonie (OTW) s’est engagé à libérer gratuitement, et pour une durée d’un mois, une partie des espaces publicitaires disponibles à l’intérieur et à l’extérieur de nombreux bus Tec, annoncent mercredi soir Christie Morreale (PS) et Philippe Henry (Ecolo), les ministres régionaux en charge respectivement des Droits des femmes et de la Mobilité.

    Cette démarche s’inscrit dans la dynamique de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.

    Consentement

    « Le harcèlement installe un rapport de pouvoir inacceptable. Cette future campagne entend faire évoluer les mentalités, remettre la notion de consentement au centre des échanges entre hommes et femmes.

    Elle devra aussi permettre aux victimes d’en référer à un service de soutien en cas d’agression », a commenté Christie Morreale.

    « Les transports en commun sont malheureusement des lieux propices au harcèlement sexiste. Il est donc essentiel d’agir directement dans ces espaces et de combattre cette problématique de manière transversale », a renchéri Philippe Henry.

    Selon une étude menée en 2017 auprès de 500 femmes en Wallonie et à Bruxelles, 98 % d’entre elles avaient déjà été victimes de harcèlement sexiste dans l’espace public et seules 3 % avaient déposé plainte.

    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Des bénévoles offriront 4 nuitées aux migrants à la limonaderie à Modave ce mois de janvier

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    Ce vendredi, un spectacle est organisé au profit des sans-papiers à Wanze.

    L’objectif ? récolter le plus de bénéfices possibles afin d’accueillir des migrants et des SDF en janvier et en février sur le site de la Limonaderie à Modave.

    Une première pour les sans-papiers.


    Des bénévoles offriront 4 nuitées aux migrants à la limonaderie à Modave en janvier .

    L’initiative lancée en 2018 a déjà accueilli de nombreux SDF dont l’objectif était de les aider à traverser l’été et les fortes chaleurs ainsi que les périodes de grand froid en hiver.

    Cette fois, ce sont des migrants qui seront accueillis.

    « Ils viendront du 27 au 31 janvier prochain.

    Ils viennent du centre de la Croix-Rouge à Yvoir. Cela leur permettra de sortir du centre et de prendre un peu des vacances », nous explique Thierry Delgaudinne, bénévole.

    Chaque jour de la semaine des bénévoles préparent des plats et leur apportent pour le repas du soir.

    Il y a cependant quelques règles imposées par les fondateurs. « Il n’y a pas de bénévole pendant la nuit à la Limonaderie. Par conséquent, ils doivent se respecter l’un, l’autre », ajoute Thierry Delgaudinne.


    Et bien plus qu’un hébergement, des bénévoles organiseront des activités.

    « On devrait leur faire découvrir des activités locales comme la découverte du four à pain à Vyle-Tharoul.

    Ils vont rencontrer de nouvelles personnes et certainement établir des liens avec elles. Par la suite, ils pourront compter dessus.

    Il se peut qu’un bénévole parte avec un sans-papier boire un verre, pour l’écouter. Il arrive que certains aient envie de parler de leur vécu, de leur vie...

    Je trouve que le monde va mal et il faut aider son voisin ».

    En leur offrant un logement durant une semaine, l’objectif est d’inviter des personnes extérieures à les accompagner dans leurs démarches.
    Mais les migrants ne seront pas les seuls à être invités à la Limonaderie.

    Du 10 au 15 février, six SDF prendront leurs quartiers dans ce même endroit. « Ce sont des SDF de la région liégeoise qui seront accueillis à leur tour. On veut leur apporter une chaleur humaine et du réconfort », commente le bénévole.


    Un spectacle au profit de l’accueil


    Ce vendredi, un spectacle est organisé à la salle Catoul à Wanze au profit de l’accueil organisé à la Limonaderie.

    L’ensemble des bénéfices iront directement à l’hébergement organisé par les bénévoles.

    A 20 heures, le collectif « ca peut arriver à tout le monde » jouera « je cherche une femme ».

    L’entrée est fixée au prix de 5 euros.

     

    Par A.D.

     

     

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  • Soldes Chez Vivre Contemporain à Nandrin

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    Soldes de Vivre Contemporain à Nandrin


    Nous sommes ouverts 7j/7 de 10-18h30


    Route du Condroz 308/3 


    4550 Nandrin

    04 372 14 72

    Vivre Contemporain Nandrin

  • Le Nandrinois a été condamné mercredi à 30 mois d’emprisonnement

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    Entre mars 2016 et mars 2019, les membres de l’entourage de Cédric ont vécu un véritable enfer. L’homme, âgé de 29 ans, s’est montré violent à plusieurs occasions à Nandrin, Seraing et Esneux. Jugé par le tribunal correctionnel de Huy pour 12 faits de coups et blessures et harcèlement, Cédric a montré à plusieurs reprises son incapacité à garder son calme.

    Des coups ont donc été portés sur sa maman, sa sœur, son ex-compagne. Personne n’échappait à ses coups de colère. Même pas son beau-fils de l’époque, âgé de 8 ans.

    Le 16 juillet 2018, Cédric s’en prend à ce dernier après une altercation du petit avec son fils. L’homme perd le contrôle et frappe à plusieurs reprises sur le petit de 8 ans. Malgré la tentative de la maman de protéger son fils, le prévenu s’acharne sur l’enfant et l’envoie à l’hôpital. Avec pour conséquence, des hématomes sur l’entièreté du corps et le visage. De plus, le petit n’est plus en mesure de marcher et boite lorsque la police arrive à la Clinique de l’Espérance à Montegnée.

    Entraîneur d’une équipe de jeunes dans un club de football, le Nandrinois a été condamné mercredi à 30 mois d’emprisonnement et à 960 euros €. Un sursis lui a été accordé concernant la moitié des peines. Au civil, il doit notamment payer la somme de 1.500€ à son ex-compagne et au père du petit agressé le 16 juillet 2018 en qualité de représentants légaux.

    par M.GI.

     

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  • La tolérance zéro pour l’alcool au volant étudiée à la Chambre

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    C’était l’une des mesures réclamée par les états généraux de la sécurité routière en 2015 : l’instauration d’une tolérance zéro en matière d’alcool. Quatre ans plus tard, elle n’est toujours pas en vigueur mais le dossier est de retour.


    Malgré les campagnes Bob, l’alcool au volant continue à tuer. Lorsque le gouvernement Michel était encore de plein exercice, le ministre fédéral de la Mobilité avait bien tenté d’instaurer une tolérance zéro, mais il s’était heurté à l’opposition d’une partie de la majorité. Les élections de mai n’ont pas enterré le dossier.


    Deux propositions de loi sont de retour à la Chambre. L’une limite la mesure aux seuls conducteurs novices. L’autre englobe tout le monde. Ce mardi, les députés de la commission Mobilité ont auditionné huit spécialistes pour se faire une religion. Étaient notamment conviés le directeur de la police fédérale de la route ainsi que des représentants des parents d’enfants victimes de la route, d’Horeca Vlaanderen et d’une association flamande de cyclistes. L’Institut Vias était aussi présent.


    Les parents d’enfants victimes de la route, le gouverneur de la province d’Anvers et un professeur de la KULeuven ont plaidé pour une tolérance zéro pour tous. De son côté, Vias est partisan de ne viser que les jeunes conducteurs. « Les effets de l’alcool se font plus sentir sur eux. Leurs compétences, déjà moindres en ce qui concerne la perception des risques et les bonnes réactions en cas d’urgence, sont dégradées en priorité par l’alcool. Ce n’est pas un hasard si 24 pays européens interdisent déjà l’alcool aux conducteurs novices », détaille Benoît Godart, porte-parole.


    L’Institut est, par contre, moins favorable à l’élargissement de la règle à tous . « Une fois qu’une personne est contrôlée positive, la procédure de verbalisation dure 50 minutes. Pendant ce temps-là, on ne contrôle plus. La police risque donc d’attraper beaucoup de petits poissons et de laisser filer les gros, bien plus dangereux. »
    Par contre, l’Institut ne trouve rien à redire si la capacité policière reste effective malgré une hausse des verbalisations. « Avec la technologie actuelle, on devrait pouvoir ramener le temps de verbalisation à 15 minutes », estime Benoît Godart. Une autre question divise. Groen semble favorable à exclure les cyclistes de la tolérance zéro. Une ineptie, juge Vias.


    L’absence de gouvernement effectif ne sera pas un frein à l’instauration de la loi si elle était adoptée. Des modifications du code de la route ont déjà été apportées malgré les affaires courantes.
    Par Yannick Hallet

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  • Chargé de projets (h/f) WANTED ! Entrée immédiate sous contrat intérimaire

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    Chargé de projets (h/f) WANTED ! Entrée immédiate sous contrat intérimaire. Vous serez en charge de la gestion de différents projets de sensibilisation à la prévention des déchets. Vous êtes détenteur d'un Baccalauréat Professionnalisant, êtes ancré dans la démarche du zéro déchets, justifiez de compétences administratives et d'une première expérience en gestion de projets de communication. Intéressé(e)? N'hésitez-pas à nous contacter par e-mail : caroline.gregoire@intradel.be

  • Attention 2020 et à l’arnaque, adoptez ce réflexe pour ne pas vous faire escroquer

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    Nouvelle année, nouvelle arnaque.

    Faites attention si vous devez signer des documents importants cette année.

    Les fraudeurs pourraient facilement falsifier vos documents !

    Pour éviter tout problème, suivez ce simple conseil et tout ira bien !


    Il vaut mieux être mis en garde plutôt que de faire face à une mésaventure qui pourrait se révéler fâcheuse.

    En 2020, et seulement cette année, il est préférable d’écrire la date en entier plutôt que d’écrire en abrégé comme beaucoup de personnes le font depuis de nombreuses années.


    En d’autres termes, quand on écrit la date sur un document, il est nécessaire de noter 2020 plutôt que 20. On mettra donc 08/01/2020 plutôt que 08/01/20, par exemple.


    La raison de cette mise en garde ? Il sera plus facile pour d’éventuels fraudeurs de falsifier la date en rajoutant un autre numéro à la fin de celle-ci.

    08/01/20 pourra facilement devenir 08/01/2019 !


    Soyez donc attentifs !

     

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  • Les rouleaux de sacs transparents seront disponibles fin janvier 2020 dans les supermarchés des 65 communes concernées.

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    Si vous habitez une des 65 autres communes:

    UN SAC SUPPLÉMENTAIRE POUR LA COLLECTE DES EMBALLAGES EN PLASTIQUE SOUPLE ET UN SAC BLEU AU CONTENU ÉLARGI...


    Qu’est-ce qui change exactement ?


    Vous pouvez désormais ajouter les emballages en plastique rigide dans votre sac bleu, à savoir les barquettes, raviers, pots en plastique, pots de fleurs,...
    Le nouveau sac transparent permettra de collecter les emballages en plastique souple, à savoir les films, sacs et sachets en plastique.
    Comment et où se procurer des sacs transparents?
    Les rouleaux de sacs transparents seront disponibles fin janvier 2020 dans les supermarchés des 65 communes concernées.


    Pourquoi 2 sacs?


    A l’heure actuelle, notre centre de tri n’ est pas équipé pour accueillir les emballages en plastique souple et rigide dans un même sac. Une phase de transition est nécessaire pour que notre infrastructure s’adapte... Dans un futur proche, le sac bleu seul suffira pour collecter l’ensemble des emballages.
    Guide du tri sac bleu et transparent clic ici
    Une question précise sur le tri? Voici un petit guide facile d'utilisation! Cliquez ici!

  • Tu cherches un job dans la région d'Ouffet ?

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    Alerte emploi - technicien(ne) de surface et commis de cuisine - Remplacement (long terme possible)
    Tu cherches un job dans la région d'Ouffet ?
    Tu sais travailler à la fois en cuisine et en nettoyage,... ?
    Tu possèdes un véhicule ? …
    Tu es motivé(e) avec une première expérience comme technicien(ne) de surface ?
    37h/semaine, remplacement jusqu'en février au départ (prolongation possible)
    Postule ici: anais.antoine@mirhw.be
    L'offre complète ici  http://www.mirhw.be/pages/chercheur/offres.php

     

  • Eddy Barsky, Pierre Theunis et Lou Deprijck à Saint-Séverin Nandrin en 2009 les photos !!!

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    Brel.jpgEn 2009, le comité des fêtes de Saint-Séverin , Les amis de la Romane se voient proposer par Jean-Claude Dumoulin et le comité culturel de Nandrin, un concert Jacques Brel chanté par Eddy Barsky .

    Les amis de la Romane de Saint-Séverin organisateur de plusieurs manifestations annuelles ( VTT ,Père Noël ,fête du village,chasse aux oeufs marche ADEPS etc ) y voit une opportunité pour le village et les villageois .
    Faire venir au village une activité culturelle à la portée de tous .

    Les amis de la Romane avaient fait le choix de mettre l'entrée à un prix plus que modeste .

    Eddy Barsky devait se produire sur scène pendant une 1h 30 et a fait la surprise d'être rejoint sur scène par Pierre Theunis (Pierre Theunis est un humoriste belge bien connu ) et Lou Deprijck ( plus connu pour Lou Deprijck avoir composé et produit ainsi que chanter le tube "Ça plane pour moi "ou connu sous le nom Lou and the Hollywood Bananas)

    Eddy Barsky : Eddy Przybylski (né en 1953) est un écrivain et journaliste belge, également chanteur sous le nom d' Eddy Barsky.

    Il chante pour la première fois en public, aux Caves de Porto à Liège.


    En 1988, il est lauréat du concours du Carrefour de la Musique à Bruxelles où il reçoit le prix du Ministre de la Communauté Française.


    Lors de la venue à Saint-Séverin une séance de dédicace de son Livre sur Brel
    2008 : Brel, la valse à mille rêves, éditions L'Archipel,

    Les amis de la Romane de Saint-Séverin ainsi que le comité culturel représenté par Jean-Claude Dumoulin ont gardé un bon souvenir de cette organisation au village ainsi que les photos de l'époque .

    SDC13077.jpgSouvenirs également d'un bénévole du Village devenu bien trop tôt une étoile !!! à Claudy 

     

     

    L'Album photos clic ici 

     

    Les photos archives 2009

     

     

  • La grippe est à nos portes ?

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    Après la gastro, la grippe ? 

    l’épidémie n’est pas encore déclarée, néanmoins certain média l'annonce déjà en France en phase épidémique et plusieurs cas en Belgique .

    Observer bien les précautions d'hygiène .

     

  • Du 19 décembre 44 jusqu’au 20 janvier 45, l’arrondissement de Liège a subi un déluge de bombes causant d’énormes dégâts humains et matériels.

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    Alors que la région liégeoise venait d’être libérée au début de septembre, elle a été replongée dans les affres de la guerre trois mois plus tard. Du 19 décembre 44 jusqu’au 20 janvier 45, l’arrondissement de Liège a subi un déluge de bombes causant d’énormes dégâts humains et matériels.

     

    Il y a 75 ans, les Liégeois ont passé les pires réveillons de Noël et de Nouvel An de leur vie. Avec Anvers, Liège était en effet la cible privilégiée des nouvelles armes secrètes de Hitler, les fameux V-1 et V-2, les « Vergeltungswaffe » (les « armes de représailles ») tirés depuis l’Allemagne.


    Il y eut d’abord quelques tirs d’essais avec un premier engin de mort « non-identifié » qui fit 17 victimes, rue Croix Jurlet à Herstal le 26 septembre. Mais la première grosse vague de bombardements débuta le 20 novembre 44, lorsqu’un premier V1 tomba à l’angle de la Cour des Mineurs et de la place du marché à Liège. À raison d’un tir quasi toutes les heures, elle se termina le 30 novembre.

     

    Un V-2 était une sorte de petite fusée


    Un mois d’enfer !


    Mais c’est surtout à partir du 15 décembre, à la veille de l’offensive des Ardennes, que le déluge de feu connu son apogée jusqu’au 20 janvier 45.


    « Les Allemands cherchaient non seulement à se venger et à démoraliser la population, racontait feu l’historien Lambert Graillet, mais aussi à toucher la plaine de ravitaillement des Américains installée sur la plaine de Droixhe, le nœud ferroviaire de Kinkempois et les usines de Cockerill et de la F N. »


    Au total, ce furent 1592 bombes volantes qui tombèrent sur l’arrondissement de Liège. Elles provoquèrent la mort de 1649 Liégeois et en blessèrent quelque 2.558 autres.


    « Et les dégâts matériels furent aussi considérables, écrit le professeur d’Histoire de l’Uliège, Francis Balace. 1809 maisons furent complètement détruites, 1586 étaient inhabitables et 72.000 plus ou moins grièvement endommagées, soit environ 50 % de tout l’habitat de l’arrondissement à l’époque. »

    Sur l’ancien cinéma Marivaux, en Vinâve d’Ile.


    Parmi les milliers de drames provoqués par ces bombes volantes, Lambert Graillet se souvient de ce V-1 tombé sur la place Seeliger où jouaient des dizaines d’enfants. Ou encore celui en Féronstrée où 25 personnes faisaient la file devant une boulangerie. Ils provoquèrent tous deux un carnage.


    Autre épisode dramatique, celui qui toucha la famille de Michel Firket, l’ex-premier échevin de la Ville de Liège. « Mon grand-père Pierre était un gynécologue bien connu de la ville qui habitait à deux pas du Jardin Botanique, nous avait raconté il y a cinq ans Michel Firket. Il était encore en train de travailler ce soir-là et son fils aîné Charles (mon père) était chez sa fiancée quand un V-1 est tombé au coin de la rue Charles Morren et de la rue de Sluse. Il a démoli toute la maison familiale et a tué sa femme et ses quatre autres fils (mes oncles). Mis à part un peu à la fin de sa vie, mon père ne m’en a jamais parlé. C’était trop dur pour lui. »

     

    La maison des Firket, à l’angle des rues Morren et Sluse.


    La fin de l’offensive des Ardennes et l’avancée alliée en Allemagne mirent un terme à cette vague de bombardements. Le dernier tomba le 20 janvier 45. Mais ses stigmates restent encore bien visibles aujourd’hui. Partout en région liégeoise, on peut voir une série de nouvelles maisons construites au milieu d’anciennes : c’est souvent le signe qu’un V1 ou un V2 est tombé à cet endroit.

     

    Dans cette vidéo d’archives sur la Libération de Liège en septembre 1944, on peut voir des images de la vie dans les caves durant les bombardements de V-1 et de V-2 (entre 6’18’’ et 9’30’’)

     

    Par Luc Gochel

     

     

     

     

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  • Dès le premier semestre de l’année 2020, une vaste campagne de dépistage du cancer du col de l’utérus débutera dans toute la Wallonie.

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    Bonne nouvelle pour les Wallonnes ! Dès le premier semestre de l’année 2020, une vaste campagne de dépistage du cancer du col de l’utérus débutera dans toute la Wallonie.


    Ce projet inédit durera trois ans, et sera porté par un consortium réunissant le CHU de Liège, le CHR de Namur et le Grand hôpital de Charleroi. Il ciblera principalement les femmes les plus touchées par cette maladie, c’est-à-dire celles âgées de 25 à 64 ans.

    La campagne sera notamment attentive à couvrir l’ensemble du territoire wallon, et mettra en avant une communication accrue envers les populations les plus vulnérables, celles qui se dépistent le moins.


    L’objectif du projet est clair : diminuer d’ici 2025 le nombre de décès liés au cancer du col de l’utérus.

    Ceux-ci restent malheureusement encore aujourd’hui, trop nombreux.

    « En Belgique, 640 femmes ont appris en 2018 qu’elles étaient atteintes d’un cancer du col utérin, et 235 femmes sont décédées de la maladie. Il était donc nécessaire d’avancer sur un véritable programme structuré pour la Wallonie », souligne la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale.


    Ces chiffres s’expliquent parfois par un manque d’information : « Il faut améliorer le taux de dépistage. Cela passe aussi par une meilleure information. Beaucoup ne savent pas comment on contracte ce cancer. Par exemple, on ignore qu’on peut le développer via des maladies sexuellement transmissibles.

    Il faut donc améliorer le taux de dépistage de la population wallonne, promouvoir davantage la prise en charge des frottis non négatifs et assurer la continuité des soins pour les femmes atteintes par cette maladie ».


    Une action massive et ciblée


    Pour y parvenir, cette campagne agira à la fois de façon massive et ciblée. « Dans le second semestre de 2020, un courrier informatif et personnel sera envoyé à toutes les Wallonnes âgées entre 25 et 64 ans.

    L’objectif est de leur fournir les informations nécessaires, comme par exemple, les endroits où elles pourront se faire dépister gratuitement. La campagne s’articulera avec les programmes de vaccination ainsi que l’utilisation d’outils et de registres existant. »


    Le 1er semestre 2020 sera dédié à la phase préparatoire du projet. Ce programme pilote bénéficiera d’un budget total d’1,5 million d’euros  : « S’il fonctionne, il sera renouvelé », conclut la ministre.


    Par Stefano Barattini

     

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  • Mais où est donc passé le gel hivernal?

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    Vous l’avez sans doute déjà constaté, il ne fait vraiment pas froid pour le moment ! Et cela dure déjà depuis pas mal de temps. Pourtant, nous sommes bel et bien en hiver.


    Les trois mois de l’hiver météorologique sont décembre, janvier et février.

    En décembre, on ne peut pas dire que nous ayons eu froid avec une moyenne de 5,9 degrés enregistrés à Uccle. C’est 2 degrés de plus que la « normale ».

    « Il n’y a qu’un seul jour où on a enregistré une température sous le zéro degré, c’était le 29/12 avec -1,1º », rappelle le météorologue David Dehenauw. Depuis le début janvier, rebelote : on n’a eu qu’une seule fois une température sous le zéro à Uccle.

    C’était le 1er janvier avec - 0,7º. Le mois est loin d’être terminé mais allez voir les prévisions de l’IRM pour les quatorze prochains jours : du 8 au 21 janvier, on ne devrait pas avoir de températures minimales sous 1º. Aujourd’hui et demain, on prévoit d’ailleurs une température maximale de… 12 degrés !


    « Le record à Uccle pour un 8 janvier est 12,1º et, pour un 9 janvier, il est de 13,7º. Tous les deux remontent à 2007 », précise David Dehenauw. On ne sera donc pas loin de les battre.

    Quand au record du plus petit nombre de jours avec une température hivernale négative, il remonte à 2014. « Nous n’avions eu que 4 jours de gel ».


    Par Pierre Nizet

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  • Souper Run’Essence - Buffet Fromages 25 janvier 2020 Clermont sous Huy

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    " L'équipe Run'Essence a le plaisir de vous convier à la 7 ème édition de son souper :
    " Run'Essence - Buffet Fromages ".

    Le samedi 25 janvier 2020 dès 19H00

    La soirée sera animée par DJ Ludo.

    Tarif du repas (apéritif + repas + buffet desserts) :
    Fromages : adulte 16 euros / enfant (- de 12 ans) 8 euros

    Possibilité assiette Charcuteries :
    Adulte 18 euros / enfant (- 12 ans) 10 euros.

    Réservation pour le 19 janvier 2020 :

    - Didier Delbovier 0478/64.77.98 E-mail : didier.delbovier@gmail.com

    - Patrick Hoyois 0485/80.64.47 E-mail : patrick.hoyois@gmail.com

    Réservation validée après paiement sur le compte :
    BE97 3631 2094 0549
    au nom de "Run'Essence "

    Au plaisir de vous y accueillir :-)

    L'équipe Run'Essence .

     

    Souper Run’Essence - Buffet Fromages

     

    Salle des fêtes Rue aux Houx 1, 4480 Engis (Clermont sous Huy), Belgique

  • Afin de présenter cette formation trois séances collectives d'information qui se tiendront : 14, 21 janvier et 11 février 2020

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    Le mardi 18 février 2020, nous relaçons notre formation
    « Oser ! De mon projet personnel à mon projet professionnel », accessible aux demandeurs d’emplois. La formation est gratuite et couverte par un contrat Forem (F70 bis) donnant droit à un défraiement.

    La formation se donnera les mardis, jeudis et vendredis de 08h30 à 16h00, dans notre centre de formation sis rue du Parc, 5 à Vyle Tharoul (Marchin).

    Afin de présenter cette formation nous organisons trois séances collectives d'information qui se tiendront :

    - Le 14 janvier 2020 de 13h30 à 16h
    - Le 21 janvier 2020 de 13h30 à 16h
    - Le 11 février 2020 de 13h30 à 16h

    N'hésitez à vous inscrire auprès de notre secrétariat au 085/41.31.91 ou par mail à info@devenirs.be

     

     
  • Votre loyer est-il dans la moyenne ?

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    Voici le montant que paient les Wallons pour louer leur bien!

    Votre loyer est-il dans la moyenne ?

    En Wallonie, vous payez en moyenne 616 euros sur le marché locatif privé. Le Centre d’Études en Habitat durable vient de publier son premier observatoire des loyers.


    La Wallonie dispose enfin de son observatoire des loyers !

    Mis sur pied par le Centre d’Etudes en Habitat durable (CEHD), il donne un aperçu des loyers privés en vigueur sur le territoire wallon, hors charge. Verdict ?

    En 2018, le loyer moyen était de 616 euros. Bien sûr, derrière cette moyenne se cachent des réalités très opposées. Alors que le loyer minimum observé sur l’échantillon de 4.112 logements est de 235 euros, le plus élevé est de 2.800 euros !


    Le moins cher : Charleroi


    L’observatoire offre aussi une vue plus précise des loyers moyens par arrondissement. C’est dans l’arrondissement de Charleroi que nous retrouvons la moyenne la plus faible (546,85 euros), suivi par celui de Mons (559,92 euros) et de Tournai-Mouscron (571,1 euros). À l’autre extrémité, les arrondissements de Namur (835,55 euros), Nivelles (811,24 euros) et Arlon (703,66 euros). Il est important de préciser qu’il s’agit ici de moyennes et que, comme à l’échelle régionale, de grands écarts peuvent être enregistrés au sein d’un seul et même arrondissement.


    Superficie et nombre de chambres

    L’emplacement du bien influence bien évidemment le loyer demandé. Un même bien sera probablement loué plus cher s’il se trouve dans le Brabant wallon que dans le Hainaut. Mais les caractéristiques propres au logement jouent également un rôle. Globalement, ce sont la superficie habitable et le nombre de chambres à coucher qui influencent le plus le niveau du loyer.

    Au niveau de la superficie, le Wallon paie 8,17 euros du mètre carré sur le marché locatif du sud du pays. Avec, aux extrêmes, des loyers de 3,04 euros/m² et de 23,17 euros/m².

    En ce qui concerne les chambres à coucher, l’étude du CEHD révèle que « chaque chambre supplémentaire augmente le loyer de manière très importante, d’une centaine d’euros ».


    Les loyers demandés tiennent également compte du confort du logement. Vous payerez plus cher si le logement dispose d’une cuisine équipée, de plusieurs salles de bain ou WC (ce qui par ailleurs, peut aussi augmenter la superficie et donc le coût, NdlR), d’un jardin individuel, d’une terrasse…

    À l’inverse, une mauvaise isolation acoustique, de l’humidité, des problèmes de vétusté, etc. font logiquement baisser le loyer.


    Le CEHD observe aussi l’influence de la qualité énergétique des bâtiments sur les loyers. « Le marché locatif intègre progressivement les effets attendus du label PEB sur les niveaux de loyers », constate-t-il.

    « On estime que les labels de bonne performance énergétique en raison du confort ou des économies d’énergie qu’ils apportent sont recherchés par les locataires et évoluent à la hausse. »

    Un bien avec un label A, B ou C verra le niveau de son loyer augmenter alors qu’un autre, avec une faible performance énergétique (label G et E), le verra diminuer.


    Davantage de maisons


    En Wallonie, le marché locatif est majoritairement composé de maisons puisque les appartements et studios ne représentent « que » 46,8 % du parc locatif privé. On en retrouve davantage dans les grandes villes comme Liège (63 %), Namur (53,8 %), ou Verviers (49,3 %).

    Mons (30,2 %) et Charleroi (43,9 %), à l’inverse, se retrouvent sous la moyenne. Qui dit maison, dit aussi superficie plus importante. Du moins, la plupart du temps. Le loyer en est inévitablement impacté.

    Alors que le loyer moyen pour un appartement est de 560,55 euros, il est de 104,81 euros plus cher pour une maison.
    Pour rappel, si en tant que futur locataire vous êtes un peu perdu face à cette multitude de prix, n’hésitez pas à vous rendre sur loyerswallonie.be pour découvrir le loyer indicatif du bien que vous envisagez de louer !

     

    Par Sabrina Berhin

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  • Beau Vélo de RAVeL dans le Condroz le 25 juillet à Nandrin

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    Dans le cadre de la saison 2020 du Beau Vélo de RAVeL, célèbre émission de la RTBF, deux communes de la région seront mises à l’honneur.
    Une étape est prévue à Hamoir-Ferrières le 4 juillet et une autre à Nandrin le 25 juillet.
    Les parcours viennent d’être bouclés.
     
    En selle !

    L’été 2020 sera l’occasion de mettre à l’honneur le paysage et le patrimoine de notre région. Deux étapes du célèbre Beau Vélo de RAVeL viendront bousculer (positivement) le quotidien de trois communes.
     
    Cette manifestation sportive et festive aura lieu le 4 juillet à Hamoir et Ferrières, et le 25 juillet à Nandrin.
    Avec un tronçon de la Transferrusienne

    « On a posé notre candidature parce qu’on pense que c’est une belle opération de promotion pour la région, explique le bourgmestre de Hamoir Patrick Lecerf (MR).
     
    En plus, on a inauguré un nouveau tronçon du RAVeL de l’Ourthe cet été. On est dans l’esprit du Beau Vélo. » Hamoir a collaboré, spécialement pour l’occasion, avec la commune de Ferrières. Dans le cadre du parcours, le RAVeL de l’Ourthe va être couplé avec un tronçon de la Transferrusienne, ancien vicinal qui relie Comblain-la-Tour et Melreux, en passant par Ferrières.
     
    « Le départ et l’arrivée devraient se faire à Hamoir, sur le Quai de l’Ourthe, explique le bourgmestre. Mais le territoire de nos deux communes sera mis en valeur.
     
    L’événement a un aspect touristique et économique intéressant, c’est une vitrine pour nos activités estivales. » L’étape centrale de la ballade aura lieu au Domaine de Palogne, lui aussi partenaire de la manifestation.
     

    Du côté de Nandrin, on se réjouit tout autant d’accueillir les cyclistes le samedi 25 juillet.
     
    « Les deux principaux objectifs, c’est de faire découvrir notre commune et de rassembler les Nandrinois, explique l’échevine de la culture Gaëtane De Smidt (ECOLO). »
     
    Le départ sera donné sur le site du Pery (à l’emplacement du Nandrin Festival) et la halte de mi-parcours aura lieu à Saint-Séverin.
     
    « L’itinéraire est long de 24,1 km. Je l’ai créé avec mon mari, et les organisateurs l’ont validé il y a 4 jours. »
    Au début du parcours, la route du Condroz sera fermée sur 1 km pendant quelques minutes.
     
    Les communes se préparent à accueillir le Beau Vélo depuis décembre, ce qui demande une importante organisation et une bonne collaboration avec la zone de police, afin d’assurer la sécurité routière et le stationnement le Jour-J.
     
    À Hamoir, une nouvelle rencontre est prévue avec les organisateurs, dans les semaines à venir, afin de finaliser le parcours.
     

    Par P.T.
     

  • Le Conseil d’État veut faire payer les détenteurs de panneaux dès 2020

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    Le tarif prosumer pour les propriétaires de panneaux photovoltaïques est entré en vigueur ce 1er janvier. Mais il ne va pas encore figurer sur les factures d’acompte. Des discussions doivent reprendre entre le gouvernement wallon et le régulateur. En attendant, c’est le flou.


    Si les propriétaires de panneaux photovoltaïques espéraient un cadeau de nouvel an avec, enfin, la suppression pendant cinq ans du tarif d’injection, c’est raté. En tout cas ça ne sent pas très bon pour eux. Mi-décembre, le Conseil d’État a rendu un avis sur l’avant-projet du gouvernement wallon devant permettre cette suppression durant cinq ans. Cet avis, nous apprend Le Soir, renvoie le gouvernement à ses études.


    Le tarif d’injection pour les 160.000 ménages wallons détenteurs de panneaux photovoltaïques (les prosumers), c’est ce qu’ils devront payer pour leur utilisation du réseau de distribution. Il s’agit d’une décision de la Cwape (Commission wallonne pour l’énergie), le régulateur wallon, qui a seul la compétence sur la tarification. C’est ce que répète le Conseil d’État, qui estime « inadmissible en droit » l’avant-projet du gouvernement wallon, parce qu’il « porte atteinte à l’indépendance du régulateur ».


    Tarif en vigueur


    Le tarif prosumer, dont l’entrée en vigueur était prévue pour le 1er janvier 2020 est donc bien d’application depuis cette date. Rappelons qu’il varie en fonction de deux critères : la puissance de l’installation photovoltaïque et l’endroit où on habite. Les tarifs varient fortement d’un distributeur d’électricité à un autre. De plus, le prosumer a le choix entre un tarif forfaitaire et un tarif basé sur l’utilisation réelle qu’il fait du réseau. Pour cela, il doit être équipé d’un compteur dit « double flux ».


    Si l’on prend le tarif forfaitaire, pour une installation moyenne d’une puissance de 3,5 kWe, le tarif annuel s’étalera entre 234 et 346 euros. Cela, ce sont les tarifs pour 2020. Les années suivantes, ils seront légèrement différents, mais toujours dans le même ordre de grandeur.


    Tarif pas encore appliqué


    Et pourtant, ce tarif prosumer ne va pas encore être facturé immédiatement. En décembre, le gouvernement wallon et la Cwape sont tombés d’accord sur un report de quatre mois de la facturation du tarif prosumer.
    Mais ça ne signifie pas que les prosumers en seront nécessairement exonérés durant quatre mois. Ils pourraient être amenés à le payer plus tard. Pour l’instant, le tarif prosumer ne se trouvera pas encore sur les factures d’acompte mais ça ne veut rien dire de plus.


    C’est que, tant au gouvernement qu’à la Cwape, on veut mettre ces quatre mois à profit pour « trouver une solution acceptable pour le plus grand nombre », nous dit-on chez le ministre wallon de l’Énergie, Philippe Henry.
    On n’en saura pas plus, des discussions doivent reprendre, et tout le monde est d’une prudence de Sioux.
    La DPR (déclaration de politique régionale) du gouvernement wallon était claire : il est bien question d’une suppression du tarif prosumer pour cinq ans. Va-t-il réussir à convaincre la Cwape ? Rien n’est moins sûr mais en tout cas, le dossier va revenir comme un boomerang sur la table de l’exécutif régional.

    Par Benoît Jacquemart

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  • ‎Bourse aux vêtements et aux jouets 2 février 2020 par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Pour les exposants :
    Réservez votre emplacement par mail à reservations@comitescolairests.be en indiquant le nombre de mètres souhaité (5 euros/mètre). Paiement sur le compte du comité scolaire

    BE90 0689 0073 2832. Nombre de tables limité !

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Tu ne l'as pas reçu ? Le calendrier de collecte des déchets Intradel, tout savoir ici !!!

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    Véritable compagnon du quotidien, votre calendrier de collecte vous aide à vous souvenir du jour de collecte, du jour de passage des encombrants pour les uns, du numéro de la Ressourcerie pour les autres, de la présence du recyparc mobile, ...

    Sélectionnez votre commune et vous trouverez toutes les réponses aux questions pratiques relatives aux collectes.

    Clic ici 

    https://www.intradel.be/trier-ses-dechets/mon-calendrier-des-collectes.htm?commune=49

     

    INTRADEL_CAL2020_COMMUNE_NANDRIN CLIC ICI .pdf

     

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  • Grand feu à Nandrin 6 et 7 mars 2020 à vos agendas

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    GRAND FEU NANDRIN 2020 Sous chapiteau chauffé les 6 & 7 Mars 2020

     

    Programme du :

    Vendredi 6 mars dés 20h:

    La Soirée des Allumés

    DJ'S: CHARL-X - HUPSER - TAWFIK

    Samedi 7 mars dés 17h:

    Magiciens- Clowns- Grimages- Animations diverses
    Jugement de la macrale- Grand Feu- Restauration...

    En soirée: concert de la Bande A Lolo ( spécial show)


    Sécurité Assurée-L 'organisation se réserve le droit d'entrée

    Site des Templiers rue du pery 4550 Nandrin

    GRAND FEU Nandrin

    Grand Feu Nandrin 2020

  • CinéFamilles "Toy Story 4" 12 janvier à 15h Centre Culturel d'Amay

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    Chaque deuxième dimanche du mois, à 15 heures,le Centre culturel propose un film d'animationà petit prix (4€) pour toute la famille.

    Un feu d’artifice qui n’empêche pas une vraie réflexion sur l’indépendance et l’émancipation.

    C’est l’heure pour Bonnie de faire son premier jour en maternelle et, histoire de se rassurer en cette journée difficile, elle se fabrique Fourchette, un jouet à partir de détritus. Ce dernier vit mal sa nouvelle condition et veut retourner là d'où il vient : la poubelle ! Woody se met alors en tête de le faire changer d'avis.

    C’est le début d’une grande aventure et d’un extraordinaire voyage pour Woody et ses amis


    Toujours aussi ingénieux, trépidant et poétique, ce quatrième opus sur l'estime de soi nous enchante avec des courses-poursuites d’anthologie, une idylle amoureuse touchante, des gags audacieux, mais aussi grâce à de nouveaux jouets originaux : Fourchette, le ‘jouet’ préféré de Bonnie, le duo de peluches Ducky et Bunny qui apportent de belles touches d’humour, le cascadeur canadien Duke Caboom et bien sûr, Gabby Gabby, une poupée des années ‘50 toujours accompagnée par ses sbires, des marionnettes ventriloques inquiétantes qui auraient eu droit à une place de choix dans un film d’horreur.
    Bande annonce


    Réalisation : Josh Cooley (USA, 2019)


    À partir de 6 ans (1h40)
    Prix : 4,00 €
    Infos : 085/31 24 46 - info@ccamay.be

     

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  • Région liégeoise: de 1.500 à 2.000 tonnes de sapins collectés

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    C’est officiel, la période des fêtes est déjà bien loin derrière nous, y compris l’Épiphanie, malgré la bonne odeur de galettes des rois qui plane encore dans l’air… Contexte oblige, le démantèlement du sapin de Noël s’est retrouvé au programme de nombreux foyers ce week-end car, oui, les ramassages ont débuté ce lundi.

    Et, en gros, comment ça se passe, en fait ? Et puis, il devient quoi, ce conifère qui a garni nos maisons ? Explications.


    C’est ce lundi qu’ont débuté bon nombre de tournées de ramassages de sapins de Noël, déjà. Débuté, car elles se poursuivront encore tout au long de la semaine, selon votre commune, votre village ou quartier et le modes de collecte choisi par votre administration communale.

    « Certaines communes nous mandatent en effet pour collecter les sapins de leurs citoyens, en plus des collectes habituelles de déchets au porte-à-porte », introduit Jean-Jacques De Paoli, chargé de communication d’Intradel, l’intercommunale gestionnaire du traitement des déchets pour 72 communes de la province de Liège.

    « D’autres, par contre, font appel à une société privée ou gèrent cette organisation par elles-mêmes, via leur service travaux ou propreté », poursuit-il. Comme pour la Ville de Liège où 50 tonnes de sapins ont été ramassées l’an dernier.


    « La règle de départ reste la même : les sapins doivent être déposés sur le trottoir et démunis de toutes décorations et guirlandes, ainsi que d’un pied ou d’un pot, sous peine de ne pas être repris. » Une fois la date passée, c’est à chaque propriétaire, par contre, de se rendre dans son recypark pour y déposer son sapin. Pas d’autres choix.


    Autre point commun ensuite : chaque sapin ramassé dans la province, quel que soit son mode de collecte, est emmené au Biocentre d’Intradel, à Grâce-Hollogne. C’est là qui sont traités tous les déchets verts et les plastiques agricoles. « Ces sapins sont mélangés aux autres déchets. Sont traitées au Biocentre de 70 à 75.000 tonnes chaque année, dont 2 à 3 % de ce flux global, soit entre 1.400 à 2.000 tonnes, sont des sapins de Noël. »


    Trois destinations


    Quant à connaître leur avenir, ce dernier se divise en trois, selon les capacités à écouler. Ces déchets sont principalement transformés en amendement agricole, une sorte de compost utilisé par les agriculteurs, qui se fournissent directement sur place, et l’utilisent dans leurs champs de la région liégeoise.


    Son prix, pour les particuliers, s’élève à 25 € TVAC pour 10x100 litres en vrac, ou 10 sacs de 20 litres. Pour les communes et agriculteurs, la tonne coûte 1 € HTVA.


    Une autre petite partie de ces déchets est transformée en matériau pour chaudière à biomasse, « principalement pour certaines administrations communales équipées de la sorte ou une maison de Horion-Hozémont par exemple ».


    « Mais nous avons aussi un autre projet. Celui de broyer les déchets pour devenir du mulch de BRF (Bois Raméal Fragmenté, NDLR). C’est, en gros, des copeaux de bois utilisés davantage pour les jardins privés ou les plantations communales par exemple. Cela évite aux mauvaises herbes de pousser et cela garde bien l’humidité dans la terre », détaille Jean-Jacques de Paoli.


    « Nous attendons l’agrément de la Région wallonne pour le développer mais nous l’utilisons déjà dans notre jardin ressources. »


    Comme quoi, in fine, on retrouve des poussières de notre sapin de fêtes dans notre environnement liégeois, sans même s’en rendre compte.

    Par ED

     

  • Marche ADEPS à Ouffet dimanche 12 janvier 2020

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    Institut Libre du Condroz Saint-François (officiel)

     

  • Plus d’un Belge sur 6 se plaint du bruit de ses voisins!

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    La nuit du 31 décembre au 1er janvier a été quelque peu mouvementée.

    Musique, feu d’artifice… : vous avez peut-être été dérangé par le bruit de vos voisins. Mais, réveillon oblige, les Belges se montrent généralement assez tolérants.

    Ce qui n’est pas forcément le cas le reste de l’année.

    Selon une enquête réalisée par Eurostat, 17,7 % des Belges ont indiqué avoir souffert du bruit provenant de leurs voisins ou de la rue en 2018. C’est un peu moins que la moyenne européenne (18,3 %).


    Les personnes seules sont celles qui s’en plaignent le plus (18 %), suivies par les ménages composés de deux adultes (17,5 %) et avant les ménages de plus de 3 adultes (14,9 %).

    Les enfants ont aussi un impact sur la tolérance des foyers. Ceux qui n’ont plus d’enfants dépendants, c’est-à-dire des enfants de moins de 18 ans ou de 18 à 24 ans mais économiquement inactifs, se plaignent moins que les autres.


    En Belgique, chaque commune consacre un paragraphe de son règlement général de police administrative à la lutte contre le bruit.

    Globalement, le refrain est toujours plus ou moins le même.

    À Namur par exemple, « sont interdits les tapages susceptibles de troubler la tranquillité ou le repos des habitants du voisinage, notamment ceux provenant d’appareils de diffusion, d’instruments de musique, de travaux industriels, commerciaux ou ménagers, ou de jeux bruyants ou de cris d’animaux ».


    Jusqu’à 350 euros d’amende


    Ce qui change parfois, c’est le montant de l’amende en cas de sanction.

    Chaque commune est libre de fixer les montants qu’elle estime adéquats.

    À Liège et Namur, on pourra par exemple monter jusqu’à 250, « en cas de récidive », précise-t-on du côté liégeois. À Charleroi, la note pourrait être un peu plus salée : « Seront punis d’une amende administrative de maximum 350 euros ceux qui se seront rendus coupables de bruits », précise le règlement.


    Dans les faits, la police contactée pour tapage ne sanctionnera pas directement mais se contentera d’un avertissement à l’encontre des voisins bruyants. Mais là encore, tout dépend de la commune, du contexte, et de l’historique des fauteurs de trouble.


    Sa.B.

     

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