Nandrin - Page 3

  • Vaccins antigrippe : situation « sous contrôle »

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    Vaccins antigrippe : situation « sous contrôle »
     
    Il y a des ralentissements dans la livraison d’une partie des vaccins contre la grippe destinés à la population belge, mais la situation est sous contrôle, a affirmé mardi en commission Santé de la Chambre le ministre Frank Vandenbroucke (sp.a).
     
    « C’est embêtant, je trouve aussi.
     
    Mais nous pouvons rassurer les pharmaciens et citoyens », ajoute-t-il. Au total, la Belgique a commandé 2,965 millions de vaccins auprès de trois sociétés.
     
    Normalement, cela devrait être suffisant pour couvrir tous les groupes à risque, indique le ministre socialiste de la Santé publique.
     
    Le 12 octobre, 1,938 million de vaccins étaient déjà arrivés à bon port, dont 1,652 million ont été distribués.
     

  • La Maison des Jeunes de la Ville de Huy (la « Mézon ») ferme jusqu’au 30 octobre inclus

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    Huy: la «Mézon» ferme temporairement à cause du coronavirus

    Autre conséquence du durcissement des mesures sanitaires : la Mézon (Maison des Jeunes de la Ville de Huy) ferme ses portes jusqu’au 30 octobre inclus.

    « Ce n’est évidemment pas de gaîté de cœur que nous avons pris cette décision », assure l’organisation de jeunesse.

    Accueil classique

    Dans un communiqué, la Mézon annonce également que « les stages de Toussaint sont annulés et remplacés par une semaine d’accueil « classique » de 12h à 19h et avec strict respect des mesures sanitaires (maximum dix jeunes dans la salle polyvalente avec inscription au préalable souhaitée, masque obligatoire quel que soit l’âge, respect des distances et lavage des mains) ».

    Les services sont cependant toujours accessibles par mail et via la page Facebook « La Mézon On Line ». page

     

     

  • Ça y est ! Les 5 éoliennes situées de part et d’autre de la N63 seront bientôt prêtes et produiront

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    Le parc éolien  le long de la N 63 route du Condroz Liège Marche est presque terminé: il a mis 15 ans à se concrétiser

    Ç a y est ! Les 5 éoliennes  situées de part et d’autre de la N63, seront bientôt prêtes et produiront l’équivalent de la consommation d’électricité de 11.500 familles.

    Un projet qui a mis 15 ans à se concrétiser.

    Source d’enthousiasme pour les uns, générateur de craintes pour les autres, c’est en tout cas un événement attendu qui se déroule en ce moment. Le montage des 5 éoliennes situées de part et d’autre de la nationale 63 est sur le point de s’achever.

    Cet important projet (4 millions d’euros par éolienne) est le résultat d’une étroite collaboration entre Engie et Luminus, les deux principaux producteurs d’électricité sur le marché belge, qui organisaient une visite du chantier ce lundi.

    « Dans la lutte contre le changement climatique, nous sommes tous des alliés », tenait d’ailleurs à souligner Christophe Heijmans, chef de projet Luminus.

    « Se mettre ensemble pour développer un projet, c’est une belle image des enjeux du changement climatique ».

    Le collège communal a fait le déplacement pour l’occasion.

    La bourgmestre Christine Guyot en a profité pour rappeler que cette production d’énergie verte s’inscrit dans le respect de la Convention des Maires, à laquelle la commune a adhéré sous le mandat précédent.

     

    Un projet vieux de 15 ans

    Initié il y a plus de 15 ans, ce parc éolien a pourtant peiné à voir le jour, faisant face à plusieurs recours administratifs des riverains.

    Cette contestation a légèrement freiné les ambitions initiales des deux maîtres d’ouvrage, qui rêvaient initialement d’un parc de 8 éoliennes, mais n’a pas envoyé le projet au tapis.

    « On a finalement obtenu le permis en septembre 2018.

    Ensuite, il a fallu faire toutes les études pour préparer la construction du parc, comme les essais géotechniques et la préparation des cahiers des charges pour les différents sous-traitants », se remémore Loïc Biot, responsable du projet chez Engie.

    Opérationnelles le 16 novembre

    Le montage des 5 éoliennes sera terminé d’ici la fin de semaine.

    Elles devront ensuite subir une série de tests durant environ un mois, et seront opérationnelles vers le 16 novembre.

    Ce parc éolien produira l’équivalent de la consommation de près de 11.500 familles – soit plus de dix fois la consommation des Tinlotois – et permettra d’éviter annuellement l’émission de CO2 équivalent aux émissions annuelles de 6.500 voitures diesel.

    La construction de ces éoliennes s’accompagne également de mesures environnementales. « On a recréé un endroit de quiétude, de nourrissage et de logis pour la faune sur 10 hectares », souligne Christophe Heijmans (Luminus).

    Enfin, la commune a négocié une compensation financière avec Engie et Luminus sous la forme d’un Fonds Social Énergie.

    Elle pourra recevoir annuellement 17.000€ par pied éolien, indexé jusqu’à la fin du mécanisme des certificats verts, moment où elle recevra la somme fixée. L’argent permettra de financer des projets sociaux et/ou liés à l’énergie .

     

    Extrait d'article Par P.Tar

    Source Sudinfo et Engie 

    Cap sur le chantier éolien 

    Plus que quelques jours avant la fin du chantier

  • Avis décès Monsieur Daniel CUFFOLO compagnon de Madame Nelly Pin domicilé à Nandrin

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    Monsieur Daniel CUFFOLO

    Né 22/03/1955 (Ans)

    Décédé 19/10/2020 (LIÈGE)

    Domicilié à Nandrin

     décès de Daniel Cuffolo Clic ici.pdf

    https://www.dansnospensees.be/Source  

    dc cuffolo .jpg

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Le député wallon et désormais « ex-bourgmestre » de Marchin, Éric Lomba, s’apprête à fêter ses 20 ans de mayorat et ses 25 ans de vie politique.

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    Lomba fête ses 20 ans de mayorat et prête serment comme député: «Beaucoup d’émotion»

    Propos recueillis par Romain Masquelier

    Source Sudinfo 

     

     

    À la suite de la nomination de Christophe Collignon comme ministre wallon, le Marchinois Éric Lomba (PS) fait son entrée au parlement régional et communautaire. Mecredi dernier, le socialiste a prêté serment dans l’hémicycle wallon de Namur, et ce mercredi, il sera accueilli à Bruxelles à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Mais outre cette « promotion », le socialiste s’apprête également à fêter ses 20 ans de mayorat et ses 25 ans de vie politique à Marchin.

    Après 20 ans de mayorat, vous laissez votre écharpe de bourgmestre pour un siège de député... Une décision difficile ?

    Éric Lomba : Oui, c’est beaucoup d’émotions. Je vois en fait le parlement comme une parenthèse dans mon parcours. Je suis très heureux du travail accompli au niveau local. Être bourgmestre, c’est avant tout une passion, plus qu’un métier. Je suis devenu bourgmestre en janvier 2001. Mais précédemment, j’avais été échevin, depuis mes 25 ans. Cela fait donc 25 ans de vie politique.

    Quelles sont vos plus grandes fiertés à Marchin ?

    EL : Ho, c’est difficile à dire (rires). Un de mes premiers projets, en tant qu’échevin de l’Enseignement, a été la rénovation de l’école de Belle-Maison, qui était vraiment sous-dimensionnée. Il a fallu 10 ans, mais on l’a fait. Latitude 50 (pôle des arts du cirque et de la rue), né en 2003, a également été un projet de grande ampleur. Aujourd’hui, la construction du Cirque en dur est la suite de ce grand travail d’équipe. On a voulu créer de l’activité avec la culture... C’était un beau pari et ça a fonctionné. On a réussi à créer une quinzaine d’emplois autour du cirque. Le GAL Pays des Condruses est aussi un projet qui me tient à coeur. Quand on est mandataire local, il ne faut pas se limiter à ses frontières. Il faut travailler collectivement, tisser des liens et construire des ponts avec les autres communes. En tant que parlementaire, je veux continuer cet esprit de collaboration.

    Vous vous attendiez à devenir député?

    EL : Je n’ai jamais eu de plan de carrière. J’avais été premier suppléant en 2014, et encore en 2018, et donc bien sûr, je suis très heureux de cette nouvelle mission. Au Parlement, je siège en commission pouvoirs locaux et logement (les compétences de Christophe Collignon). Ce sont des matières que j’apprécie beaucoup et que je connais, car j’ai été bourgmestre pendant plusieurs années et j’ai également présidé « Meuse Condroz Logement » pendant 10 ans. J’ai donc un bel éclairage dans ces matières.

    Êtes-vous aussi régionaliste que Christophe Collignon ?

    EL : Je n’ai pas toujours été convaincu du fait régional. Mais avec le temps, je suis devenu régionaliste. Je suis aujourd’hui favorable à une Belgique à quatre régions, qui fonctionne mieux. Mais je suis aussi profondément Européen et je défends un régionalisme d’ouverture.

    Comment voyez-vous votre futur ? Serez-vous candidat-bourgmestre à Marchin en 2024 ?

     

    EL : Sans doute. Mais on est élu par les électeurs et c’est à eux de décider ! Je me consacre depuis longtemps à la vie locale et on m’a toujours réélu. J’ai vraiment le sentiment d’avoir apporté toute mon énergie à la collectivité locale, et j’aimerai continuer.

     

    Propos recueillis par Romain Masquelier

    Source Sudinfo 

     

  • Ouffet augmente les tarifs liés aux déchets pour faire payer les mauvais trieurs !!!

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    Il a été principalement question de fiscalité lors du conseil communal d’Ouffet, ce lundi soir. La première problématique abordée par les élus était celle de la gestion des déchets ménagers. « Le compte coût-vérité-déchet pour 2019 étant un peu juste et les coûts Intradel ayant augmenté, la commune a été obligée d’adapter quelque peu ses tarifs pour se rapprocher davantage d’un coût-vérité à 100 % », explique la bourgmestre Caroline Cassart.

    Cependant, il n’est pas question de toucher à la taxe forfaitaire, qui s’élève actuellement à 75€ pour un isolé, 120€ pour un ménage de 2 personnes et 160€ pour un ménage constitué de 3 personnes ou plus.

    De 45 à 40 kg par habitant

     

    « Il s’agira de faire payer les mauvais trieurs en diminuant le nombre de kilos de déchets résiduels par habitant et en augmentant le prix des kilos supplémentaires », annonce la bourgmestre. La quantité de déchets tout-venant par habitant passera de 45 à 40 kg. Pour les déchets organiques, cela reste 35 kg. Le nombre de levées reste lui-aussi le même : 30.

    Au niveau des frais supplémentaires, le coût prévu est de 1€ par levée à partir de la 31e levée. Pour chaque kilo de déchets ménagers supplémentaires (jusqu’à 80 kg/an/habitant), il faudra désormais débourser 0,25€ au lieu de 0,15€. Le tarif des kilos supplémentaires de déchets organiques reste de 0,08€/kg.

    Grâce à ces changements, la commune espère atteindre un taux de couverture de 97 % pour le coût-vérité réel du budget 2021. Cela représente 177.810€ de recettes pour 183.420€ de dépenses liées à la collecte des déchets.

    Adhésion à la Ressourcerie du Pays de Liège

    Afin d’aider ses citoyens à mieux trier, la commune a choisi d’adhérer à la Ressourcerie du Pays de Liège pour une durée de 3 ans. Les Ouffetois et les mouvements de jeunesse, clubs sportifs ou ASBL pourront faire appel à la Ressourcerie à raison de deux collectes gratuites par an, pour une quantité minimale de 2m³ et maximale de 4m³.

    « L’objectif est de pousser les Ouffetois à mieux trier leurs encombrants et leur donner une seconde vie grâce à ce service qui trie, recycle et réutilise ce qui est collecté », précise la bourgmestre Caroline Cassart.

    Pour ce qui est des deux autres grandes taxes communales : L’impôt des personnes physiques est fixé à 8,0 %, un taux qui n’a plus changé depuis 2015. Les centimes additionnels au précompte immobiliers sont fixés à 2.400, ce qui n’a plus changé depuis 2008.

     

    Article de par Par P.TAR

     

    Source Sudinfo 

  • Avant tout déplacement, le TEC rappelle à ses clients de consulter les listes des éventuels parcours supprimés, régulièrement mises à jour.

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    Depuis le début de la crise, des listes des parcours supprimés sont accessibles sur notre site web.
     
    Les consultez-vous bien avant chaque départ?
     
    Ces listes sont mises à jour 2 fois par jour, il est donc très important de les consulter avant chaque déplacement.
    La crise actuelle n’épargne pas notre personnel 
     
     
    Les voyageurs peuvent également se tenir informés via la page Facebook @leTECofficiel. Pour vous accompagner au mieux, le TEC répond aux requêtes de ses clients de 08h00 à 17h00 du lundi au vendredi.
     
     
     

  • Triste nouvelle pour le restaurant du Chawetay à Nandrin

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    Le chalet du restaurant   « Le Chawetay » en feu !

     

    Triste nouvelle pour le restaurant du Chawetay à Nandrin, rue Haie Monseu !
     
    Alors que les temps sont déjà difficiles pour les restaurateurs, une partie du chalet est partie en fumées.
     
    Les pompiers de la zone Hemeco sont intervenus ce mardi en fin de matinée.
     
    L’appel a été lancé à 11h15.
     
    La zone de secours de Liège est également venue en renfort pour Hemeco.
     
    D’après nos informations, aucune victime n’est à déplorer.
    Il n’y avait personne sur place au moment des faits.
     
    En début d’après-midi, l’incendie était parfaitement sous contrôle mais les pompiers sont restés jusqu’en fin de journée, pour surveiller.
     
    Une autopompe, une échelle ainsi que deux citernes ont été mobilisées pour le poste Hemeco.
     
    Un pompier s’est blessé légèrement durant l’intervention.
     
    Quant aux dégâts matériels, ils sont importants.
     
    Article de Amélie D 
     
  • Les supermarchés fermeront à 20 h le vendredi

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    Les supermarchés fermeront  à 20 h le vendredi, sauf Cora

    Les supermarchés qui ouvrent habituellement le vendredi jusqu’à 21 heures ont planché sur une solution suite à l’interdiction de vendre de l’alcool après 20h.
     
    Le premier à avoir pris une décision est Delhaize.
     
    La chaîne fermera ses 128 supermarchés à 20 h le vendredi, dès cette semaine et jusqu’au 13 novembre.
     
    Pour la suite, la situation sera réévaluée.
     
    « Nous ne voulons en aucun cas que nos collaborateurs subissent une pression supplémentaire en raison du contrôle du respect de l’interdiction d’alcool en caisse », souligne la direction.
     
    La fermeture ne concerne pas les AD Delhaize, Proxy Delhaize et Shop&Go.
     
    Colruyt va dans le même sens.
     
    « Nous fermerons le vendredi à 20 h pour des raisons organisationnelles mais également pour réduire la pression sur notre personnel.
     
    Et ce sera plus clair pour les clients », explique la porte-parole, Nathalie Roisin.
     
    Cette décision vaut également pour le service Collect&Go : les points d’enlèvement fermeront une heure plus tôt le vendredi et cette fenêtre de retrait ne sera donc plus disponible.
     
    La fermeture à 20 h sera d’application jusqu’à la levée des interdictions.
     
    Chez Carrefour, la solution sera exposée ce mercredi matin.
     
    Mais d’après Myriam Delmée, présidente du Setca, les hyper fermeront aussi à 20h.
     
    Chez Cora, par contre, on reste ouvert jusqu’à 21 h mais les produits alcoolisés ne pourront plus passer en caisse.
     
    Les rayons concernés seront d’ailleurs fermés et un message sera diffusé entre 19 h et 21 h pour rappeler les mesures aux clients.
     
     
     
     

  • Classes fermées, professeurs absents… L’organisation Covid met à mal les écoles

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    Classes fermées, professeurs absents… L’organisation Covid met à mal les écoles: «On gère la crise avec des informations reçues au compte-gouttes»

    Du côté des écoles communales de Charleroi, l’échevine de l’Enseignement Julie Patte indique que « beaucoup d’établissements sont touchés par le Covid-19 » même si certains sont complètement épargnés : « Si on suit la circulaire, dès l’apparition de deux symptômes, l’élève ne doit plus venir à l’école. Parfois, il faut fermer des classes, mais les directions ne font que suivre les règles… »

    L’échevine explique également qu’il existe un problème organisationnel, causé par les délais pour obtenir les résultats des tests. « Lorsqu’un professeur est positif, par exemple, les collègues doivent être mis en quarantaine et doivent se faire tester. Or, les résultats arrivent parfois une semaine plus tard. Et la majorité est négative. Ce qui veut dire que des personnes qui ne sont pas malades sont écartées et qu’on doit alors fermer des classes non pas parce qu’il y a un foyer, mais parce qu’il n’y a personne pour enseigner… »

     

     Les élèves et le corps enseignant ne savent plus sur quel pied danser.

     « Tout le monde a le nez dans le guidon », déplore l’échevine de l’Enseignement.

     « Les informations tombent au compte-gouttes et nous devons composer avec ça »

     

     

    Source Sudinfo 

  • Avis décès de la région Madame Christiane LAMALLE Veuve de Monsieur Patrick LEFERT domiciliée à Anthisnes

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    Madame Christiane LAMALLE

    Veuve de Monsieur Patrick LEFERT

    Domiciliée à Anthisnes (4160, Belgique)
    Née à Hody (4162, Belgique) le jeudi 14 février 1952
    Décédée à Anthisnes (4160, Belgique) le mardi 20 octobre 2020 à l'âge de 68 ans

    Source

    https://www.lardau-laffut.be/

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Administration communale de Huy prend dès aujourd'hui des dispositions visant à lutter contre la propagation de la pandémie

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    Afin de respecter les mesures relatives au Covid, votre administration communale prend dès ce mercredi 12 h 30 des dispositions complémentaires visant à lutter contre la propagation de la pandémie tout en assurant la continuité de fonctionnement des services à la population.
     
    L’accès du public aux services communaux se fera UNIQUEMENT sur rendez-vous dès ce mercredi 12 h 30.
    Cette prise de rendez-vous peut se faire durant les heures de bureaux au 085.21.78.21 (les horaires de l’administration communale restent inchangés) ou à n’importe quel moment par mail.
    Vous trouverez ci-dessous les différentes adresses mail utiles.
     
    ATTENTION, lors de vos rendez-vous, le port du masque et les mesures de précaution restent d’application dans les bâtiments communaux (gestes barrière, usage de gel hydroalcoolique, distanciation…)

  • AVIS À LA POPULATION: Commune de Modave !!!

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    AVIS A LA POPULATION:
    Notre administration communale doit faire face à une pénurie du personnel au sein du service urbanisme/environnement.
     
    * Dès lors, les délais annoncés pour la gestion des dossiers en cours d’instruction pourraient être revus afin d’éviter l’annulation des procédures.
     
    * Aucune suite immédiate ne sera donnée aux courriels et aux appels sollicitant des avis préalables et/ou demandes d’informations diverses.
     
    * Les rendez-vous planifiés par le service sont annulés jusqu’à nouvel ordre.
     
    Merci de votre compréhension.

     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 21 octobre 2020!!!

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    Entre le 14 et le 20 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 295,4 admissions quotidiennes (+94 %).

    Entre le 11 et le 17 encore octobre, le virus a fait plus de 32 morts (+14) en moyenne par jour.

    Depuis le début de l’épidémie en Belgique, 240.159 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.489 en sont décédées.

    Dans la carte ci-dessous, vous pouvez retrouver le nombre de cas de coronavirus recensés  commune  du Condroz depuis le début de l’épidémie, depuis le 1er septembre (rentrée scolaire) et hier.

    Nandrin : 6 cas hier 20 octobre 2020 , il y en a 148 depuis le 1er septembre et 193 cas au total !!!

     

    21 oct carte.jpg

    21 oct nandrin chiffre .jpg

    21 oct condroz.jpg

    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Le label « cimetière nature » pour ses cimetières de Rotheux-Rimière et de Neuville-en-Condroz

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    La commune de Neupré se mobilise pour favoriser le développement de la nature dans ses cimetières. Il y a quelques jours, des nichoirs à mésanges, des dortoirs à chauves-souris ainsi que des hôtels à insectes ont été installés au sein des deux cimetières de Plainevaux situés rue Grosse Pierre et rue de la Croisette.

    Les allées des cimetières viennent également d’être enherbées d’un mélange de graminées basses (herbe et trèfle).

    Au-delà de l’aspect esthétique, l’enherbement représente un réel intérêt environnemental et répond à un objectif de santé publique.

    « Dans notre commune, nous ne voulons pas utiliser de pesticide », insiste Mathieu Bihet (MR), échevin de l’Environnement.

    Pour limiter le désherbage et l’utilisation de machines, des plantes couvre-sol seront plantées entre les sépultures.

    Mais ce n’est pas tout ! À la fin du mois d’octobre, des bulbes mellifères dont les floraisons se chevauchent au fil des saisons viendront agrémenter les allés. Tulipes, scilles, ornithogales, alliums, narcisses, crocus.

    Au total, ce sont 600 bulbes qui offriront toute l’année le gîte et le couvert aux abeilles du coin.

    Toujours rue Grosse-Pierre, deux pommiers et deux poiriers seront plantés dans le courant de l’automne. « Ils pourront ainsi voir le jour au printemps », explique l’échevin.

     

    Un joli projet à moindre coût, puisque la seule dépense aura été l’achat de bulbes.

    « Les hôtels à insectes, nichoirs et dortoirs sont faits maisons par les ouvriers du service travaux et avec du matériel de récupération, insiste Mathieu Bihet.

    Ce qui comporte également une dimension écologique. »

    Label « cimetière nature »

    Ces aménagements s’inscrivent dans le cadre du projet intitulé « cimetière nature ».

    Développé par la Région Wallonne en 2015, ce label a pour mission d’inciter l’intégration de la nature à la gestion des cimetières.

    Trois paliers de labellisation existent, chacun étant lié à des objectifs de niveau croissant de difficulté.

    Pour atteindre un niveau, il est nécessaire de remplir certains critères allant de la végétalisation des sols, à la gestion du bruit, en passant la communication envers les citoyens.

    « Cette année, nous travaillons pour obtenir une labélisation de niveau un dans les deux cimetières de Palinevaux, souligne Mathieu Bihet.

    Il nous reste encore certaines choses à développer comme la formation à destination des agents concernant la gestion de la verdurisation des cimetières, l’aménagement des abords extérieurs et des parkings.

    Ces derniers nécessiteront des travaux importants. Le niveau un n’est donc pas pour tout de suite, mais nous y travaillons ! »

    Cela fait déjà quelques années que la commune de Neupré s’investit dans le label « cimetière nature ». Depuis 2015, les cimetières de Rotheux-Rimière et de Neuville-en-Condroz possèdent une labélisation de niveau deux.

    En invitant la nature dans ses cimetières, la commune participe ainsi « au maillage vert global, renforce le potentiel d’accueil de la vie sauvage, offre un lieu de recueillement apaisant, aide à la préservation de la santé des citoyens et au respect de la nature. »

     

    Article de Par Charlotte Hutin

    Source Sudinfo 

  • Don Camilló Nandrin, ils ouvriront le 29 octobre pour l'emporter dès 18h00

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    Suite ah le dernier règlement de l'État nous avons décidé de fermer une semaine
    Nous ouvriront le 29 octobre pour l'emporter de 18h00
    Merci pour votre compréhension protégez-vous au maximum
     

    donc.jpg

     
     
  • 22 % des pass Visit Wallonia ont déjà été utilisés !!!

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    « En une grosse semaine et deux week-ends, 4.389 pass Visit Wallonia ont été utilisés totalement ou en partie, soit 22 % du premier lot de 20.000.
     
    À l’issue du premier week-end, nous étions à 812 pass », chiffre Olivier Daloze, de Wallonie Belgique Tourisme (WBT).
     
    D’une valeur de 80 € par ménage, le pass sous forme de QR code peut servir dans les musées, les gîtes, les parcs d’attractions, voire pour un voyage en autocar pour autant que le trajet demeure à l’intérieur des frontières de la Région.
     
    « Sept sociétés d’autocars participent », précise notre interlocuteur. Selon le bilan intermédiaire de WBT, 1 % des pass ont été dépensés, à ce stade, chez un autocariste wallon.
     
    Près de deux sur trois (61 %) ont été employés dans un établissement d’hébergement.
    Le choix est large puisque l’on a aussi bien des gîtes que de grandes chaînes d’hôtels en ville ou les Center Parks.
    Les derniers 38 % se répartissent entre les musées, les parcs d’attractions ou animaliers et d’autres activités culturelles ou ludiques.
     
    « Nous sommes satisfaits de cette proportion. Elle montre que le pass profite également aux plus petites structures », pointe Olivier Daloze. La mise n’est pas raflée par seulement quelques géants du secteur touristique.
    Toujours selon les statistiques de WTB, 30 % des 567 prestataires de services qui participent à l’opération ont déjà encaissé au moins un pass. Les week-ends sont évidemment très demandés mais le reste de la semaine a son petit succès.
     
    Ces 20.000 premiers pass doivent être utilisés au plus tard pour le 6 novembre, soit le vendredi de la semaine de Toussaint. Au-delà, ils ne seront plus valables. Une nouvelle série de 20.000 sera émise le 1 er novembre à 9 h du matin.
     
    20.000 nouveaux pass
     
    À ce stade, il n’est pas prévu de reporter la date, alors que la décision a été prise de fermer pour un mois l’Horeca. « Les gîtes et les hôtels peuvent continuer à assurer la restauration pour leurs clients » précise le cabinet de la ministre wallonne Valérie De Bue en charge du dossier.
     
    La situation pourrait toutefois être revue si les protocoles devaient être modifiés par un nouveau comité de concertation ce vendredi ou dans le courant de la semaine prochaine.
     
     
     
    Article de YANNICK HALLET
     

  • L’info constructive, Une semaine pour approcher l’info autrement, Amputée des deux jambes, la jeune Amaytoise de 25 ans rêve d’un raid d’une semaine

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    Une semaine pour approcher l’info autrement 


    Initiée par NEW6S, la Semaine de l’Info Constructive est un événement annuel qui mobilise les rédactions francophones belges autour d’une thématique commune. L’objectif est de sortir de la morosité parfois importante de l’information et de jeter un regard sur des nouvelles positives.
    L’an dernier, la Semaine de l’Info Constructive avait eu pour thème « Comment faire de la Belgique le pays où il fait le mieux vivre ? »
    2020 s’orchestre sur le thème des mutations. Notre journal présentera celles-ci à travers des expériences humaines fortes, vécues par des concitoyens et partagées par eux avec tous nos lecteurs.

    Emeline se prépare à un périple à cheval de 200 km ! 

    Amputée des deux jambes,  la jeune Amaytoise de 25 ans rêve  d’un raid d’une semaine dans le désert de Jordanie

     

    Victime d’un grave accident de la route, Emeline porte aujourd’hui des prothèses. Ne la plaignez pas, ce n’est pas le genre de la maison. La jeune fille est tout sourire quand elle parle d’elle.
    Et surtout de son avenir.  
    Elle a les yeux qui pétillent et la voix qui chante.
     
    Aucune plainte, elle est passée à autre chose.
     
    Le 24 février, Emeline était gravement blessée dans un accident de voiture.
     
    Éjectée du véhicule, la jeune femme a été amputée des deux jambes, au-dessus des genoux .
     
    Tout de suite, elle a décidé de se battre, de se dire que sa vie n’était pas finie, loin de là, qu’elle avait plein de projets. Le jour de l’accident, elle était passagère de la voiture de son petit ami, William.
    « Et vous savez-quoi ?
    Il est resté ! Oui, c’est toujours mon amoureux et il me soutient », sourit-elle.
     
    Avant l’accident, elle vivait à Amay, chez sa maman.
    Une belle propriété où elle s’occupait avec amour de ses deux poneys, Dalton et Prime Rose.
    « Aujourd’hui, je peux compter sur ma maman et ma sœur pour en prendre soin au quotidien même si je vais les voir souvent.
    Pour des questions pratiques, notamment à cause des escaliers, j’ai quitté la maison de maman pour m’installer à Huy, dans une maison davantage adaptée à mes besoins », nous dit-elle.
    Côté boulot, l’accident a également bouleversé sa vie. Elle était aide-soignante dans une maison de retraite à Amay.
     
    « J’adorais ce job mais il a fallu se rendre à l’évidence, c’était impossible de continuer.
    Avec des prothèses, je ne pouvais plus m’occuper des patients.
    J’aurais mis leur vie en danger et la mienne aussi. »
    Alors, depuis le mois de septembre, Emeline a repris des études d’assistante de direction, comme bachelier durant 3 ans. « J’espère ensuite travailler dans le milieu médical », nous dit-elle.
     
    Le cheval, son ami
     
    Un incroyable optimisme et l’envie de toujours dépasser ses limites, c’est tout Emeline.
     
    « Ma devise est toujours la même depuis l’accident : on ne peut pas rester dans la haine.
    Ça demande beaucoup d’émotion, la haine et le passé.
    Moi, j’ai décidé d’utiliser mon énergie à autre chose », nous dit-elle encore.
     
    Alors elle vit de projets : son amoureux, ses études, sa famille et ses poneys.
    Et là, elle prépare un gros projet : partir une semaine en Jordanie pour un périple de 6 jours à cheval… soit 200 km.
    « Oui, c’est mon prochain rêve.
    Je ne dis pas que c’est simple et que je vais y arriver mais c’est un sacré défi.
    Je cherche d’ailleurs des sponsors car c’est une sortie qui coûte cher.
    On parle plusieurs milliers d’euros ! »
     
    Emeline est ainsi actuellement en contact avec une télévision pour un reportage qui lui serait dédié.
    Il s’agit d’un raid, dans le désert, dans les traditions bédouines. Une escapade formidable mais pas de tout repos.
    Elle est motivée comme jamais et nous redit : « Je n’ai plus mes jambes mais j’ai encore d’innombrables possibilités pour l’avenir et ça en vaut la peine ».
     
    Une belle leçon de courage. Qui donne juste envie de serrer Emeline dans les bras en lui disant que sûr, cette épreuve, elle va encore la réussir !
    On lui a d’ailleurs promis, bien sûr, qu’on parlera d’elle et de son trip complètement fou en Jordanie.
     
    Article de et par MURIEL SPARMONT
     

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  • Coronalert va devenir plus facile !!!

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    Pour aider les politiques qui ne peuvent s’appuyer sur des études fiables en Belgique, le concepteur de Coronalert nous livre les pistes à suivre. Elles ne nous paraissent pas insurmontables.  

     

    Lundi matin et depuis son lancement le 30 septembre, l’application Coronalert avait été téléchargée par plus d’1,4 million de personnes. Un chiffre impressionnant qui montre que les Belges ne sont pas réticents à l’idée de se faire tracer, avec modération.
     
    Malheureusement, et l’un de ses deux concepteurs l’avoue, l’appli n’est pas encore efficace à 100 %.
     
    Il y a eu quelques ratés. « C’est vrai qu’il y a eu des choses qui ne marchaient pas.
     
    Il n’y a rien de surprenant à cela par rapport à un système qui est jeune.
    Il est impossible d’avoir une solution parfaite du premier coup », se défend Axel Legay, professeur de mathématiques à l’UCLouvain.
     
    « Nous allons bientôt régler ce problème des 17 chiffres. »
    Bientôt ?
    « Oui, d’ici ce mardi voire ce mercredi.
    L’utilisateur aura un formulaire préventif, un peu comme s’il allait se faire tester dans un centre de dépistage et qu’il oubliait de donner les chiffres de l’application.
    Ils seront désormais toujours récupérables.
    Une page web permettra de les taper ».
     
    Cela veut dire que les médecins ne seront plus obligés d’encoder ?
    « Je préfère ne pas dire cela. Il sera toujours important qu’ils le fassent mais, si ce n’est pas le cas, le patient pourra mettre son chiffre pour être sûr ».
     
    Comme nous, il a vu les ministres Vandenbroucke et Clarinval s’écharper sur la fermeture des cafés et des restaurants. « Ils se sont accrochés sur les études qu’ils présentaient.
     
    Le premier s’appuyait sur les données de l’ancien groupe d’experts du GEES et Erika Vlieghe ; le second sur celles de l’AViQ.
     
    Le problème, c’est que toutes ces études ne fournissent pas l’information nécessaire pour justifier ou non ces fermetures ».
    Legay se garde bien d’utiliser le mot « preuve ».
    « Vandenbroucke a raison quand il dit que le virus circule tellement qu’il faut essayer d’empêcher cela.
    Et je peux comprendre la réaction de Clarinval.
    La question n’est pas là mais comment faire, dans un mois, pour que cela n’arrive plus et pour éviter d’être attaqué en justice ?
     
    La meilleure façon d’empêcher cela est de renforcer les études en Belgique ».
     
    Il n’y a pas que les clusters
     
    Il parle des clusters, ces foyers d’infection.
    « Si on ne fournit pas de bonnes études au politique, cela va être compliqué de vivre avec le virus.
     
    Et il n’y a pas besoin d’être virologue pour les faire, ces études.
    Il faut identifier les supercontaminateurs le plus tôt possible.
    Les études ne seront pas complètes si on ne localise pas le lieu d’origine de ces clusters.
    Est-ce un café ?
     
    Une école ?
     
    Ou autre chose ? ».
     
    Il faut, selon lui, jouer les détectives.
    « C’est un travail d’investigation qui doit être mené par des personnes travaillant dans les call-centers.
    L’AViQ doit leur en donner les moyens car cela prend du temps de poser des questions, du style qu’avez-vous fait pendant la journée, plutôt que qui avez-vous vu ? »
     
    Comme les experts et les politiques, il sait que le nerf de la guerre se situe avant tout au niveau du personnel médical.
     
    Dans les hôpitaux mais aussi les centres de dépistage.
     
    Il ne faut pas les asphyxier.
     
    D’où l’importance de la répartition géographique des hospitalisés et le fait de revoir la façon dont on teste actuellement.
    En ne testant plus les asymptomatiques ?
     
    En instaurant un système de réservation ?
     
    Tout cela était sur la table des ministres de la Santé, lundi.
     
    Article et rédaction  PIERRE NIZET
     
     
  • Rénovation des routes locales

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    Une sonnette d’alarme si la planification prend du retard 

    Début septembre, la Fédération wallonne des entrepreneurs de voiries avait interpellé la Région wallonne : trop peu de communes avaient introduit un dossier détaillé pour obtenir un financement par la Wallonie afin de rénover leurs infrastructures routières locales dans le cadre d’un programme pour la période 2019-2021.
     
    La Fédération redoutait un engorgement dans les derniers mois avant la date butoir, alors qu’actuellement les carnets de commandes des entreprises ne débordent pas, loin de là.
     
    Pour rappel, l’enveloppe totale s’élève à 200 millions d’euros.
     
     
    « Je comprends le secteur de la construction : 50 % des donneurs d’ordre sont des marchés publics », indique le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon.
     
    Il fait toutefois remarquer que, par le passé, 90 % des programmes de financement étaient arrivés à terme. Les entrepreneurs de voiries plaident, eux, pour un meilleur étalement des chantiers.
     
    « Mon prédécesseur a envoyé, le 30 septembre, une lettre aux communes pour leur demander d’établir un calendrier exact des travaux.
     
    Nous devrions d’ici la fin de l’année avoir une idée précise des programmations afin de trouver un équilibre dans le rythme de réalisation des chantiers », explique Christophe Collignon.
     
    Au-delà de cela, l’objectif est d’instaurer une sorte de sonnette d’alarme pour attirer l’attention des communes qui prendraient du retard dans leur programmation de travaux subsidiés.
     
    Une formation aux cahiers des charges
     
    « La Région peut être le bras armé des communes dans l’élaboration de leurs dossiers.
     
    Nous allons d’ailleurs organiser des formations en téléconférence pour les aider au niveau des différents cahiers des charges », poursuit le ministre.
     
    L’ensemble de la procédure d’un dossier est désormais découpé en 21 étapes dont quatre dépendent de la Région.
     
    « Les communes doivent s’habituer au nouveau mécanisme mis en œuvre l’année dernière.
     
    Cela explique une partie du retard, tout comme la crise sanitaire liée au Covid-19 », ajoute le ministre Collignon.
     
    À l’exception d’une, toutes les communes ont indiqué qu’elles comptaient bien faire des travaux, mais sans indiquer lesquels précisément et selon quel timing.
     
    Article de YANNICK HALLET
     
     
     

  • Les 7 Publifinards rejugés en janvier 2021

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    Ils avaient tous été acquittés en décembre 2019 mais le parquet général avait fait appel de la décision 

    Le 14 janvier 2021, Georges Pire (MR), André Denis (MR), Pol Guillaume (EC), Robert Botterman (PS), Pierre Stassart (PS) et les deux Ecolos, Catherine Maas et Jean-Marie Gillon, comparaîtront sur les bancs des prévenus de la cour d’appel de Liège dans le cadre du deuxième procès Publifin.
    Tous les compteurs sont remis à zéro.  

     

    Le 19 décembre 2019, les sept prévenus du procès Publifin étaient tous acquittés par une chambre à trois juges. Le tribunal avait estimé que les deux préventions visées, la prise d’intérêts et le détournement, n’étaient pas établies.
     
    Alors que le juge du tribunal correctionnel prenait congé des prévenus et des avocats en leur souhaitant de bonnes vacances de Noël, le parquet général, lui, quittait la salle d’audience avec la mine des très mauvais jours, déjà bien décidé à reprendre le dossier et à examiner l’opportunité de faire appel de la décision.
     
    Après une quinzaine de jours de réflexion, la décision tombait. « Nous avons pris le temps de la réflexion durant les vacances de Noël et nous avons décidé d’aller en appel », confirmait, au début du mois de janvier 2020, Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.
     
    Le second procès Publifin se tiendra donc, devant la cour d’appel de Liège, le 14 janvier 2021. Le ministère public sera représenté par le parquet général et les préventions visées demeurent les mêmes que lors du procès de première instance : la prise d’intérêts et le détournement.
     
    Le scandale Publifin, ce sont, tout de même, deux millions d’euros qui ont disparu. Le parquet général, lui, est persuadé que des infractions existent.
     
    Et si Georges Pire, André Denis, Pol Guillaume, Robert Botterman, Pierre Stassart, Catherine Maas et Jean-Marie Gillon ne faisaient pas partie des comités de secteurs et n’ont donc, ipso facto, rien touché, ils faisaient, tous les sept, partie du conseil d’administration de Publifin.
     
    Et le parquet général estime qu’en tant qu’administrateur, ils avaient des responsabilités et qu’ils auraient dû tenter de s’opposer à ce système mis en place, et non pas le cautionner en ne décidant rien, si ce n’est de fermer les yeux.
     
    Tous acquittés en 2019
     
    Pour rappel, le dossier Publifin avait éclaté en décembre 2016.
     
    Plusieurs mandataires politiques nommés dans trois comités de secteurs (Énergie, Telecom et le sous-secteur Liège Ville) percevaient des jetons de présence pour des réunions auxquelles certains ne participaient même pas. 39 membres des comités de secteurs et du conseil d’administration de Publifin faisaient l’objet d’une procédure judiciaire à l’initiative du parquet général.
     
    32 membres, essentiellement issus des comités de secteurs, avaient signé une transaction pénale de quelques milliers d’euros avec le parquet général afin d’échapper à un procès.
     
    Les sept administrateurs, qui n’ont rien touché mais qui ont laissé d’autres percevoir des jetons de présence scandaleux, eux, avaient décidé de ne pas payer.
    Ils avaient choisi de se défendre devant le tribunal et ils avaient bien fait puisque tous avaient été acquittés.
     
    Certains des prévenus expliquaient qu’après le scandale Publifin, ils avaient été lynchés sur les réseaux sociaux mais aussi dans la librairie de leur village.
     
    Beaucoup faisaient, en effet, l’amalgame entre ceux qui avaient touché des jetons de présence pour des réunions auxquelles ils ne participaient pas et les sept membres du conseil d’administration. Les derniers avaient été renvoyés devant le tribunal correctionnel car eux avaient refusé de payer une transaction pénale.
     
    Cependant, avec le nouveau procès Publifin qui débute en janvier 2021, tous les compteurs sont remis à zéro.
     
    Article de  ARNAUD BISSCHOP
     
  • Le Trail de Marchin résiste à la crise

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    Les épreuves annulées s’enchaînent mais Nicolas Wymmersch refuse d’abdiquer 

     

    Si beaucoup de sports voient leurs activités être annulées au fil des jours suite à l’épidémie et aux mesures sanitaires, le trail annuel organisé à Marchin est, quant à lui, toujours d’actualité.
    En espérant que de nouvelles réformes ne viennent pas bouleverser les plans.  

    Le 13 décembre prochain doit avoir lieu le Trail de Marchin, avec au programme deux parcours.
    Un d’une distance de 13 km et un second de plus de 25 km. Pour l’heure, l’événement est bel et bien maintenu, au plus grand bonheur de son organisateur Nicolas Wymmersch, qui reste cependant attentif aux nouvelles mesures misent en place par le gouvernement.
    « Tant que maintenant, l’organisation se poursuit et le Trail aura bien lieu.
    Nous écoutons attentivement les nouvelles réformes mais d’après le CNS de ce vendredi 16 octobre, rien n’indique que nous devions annuler », commente-t-il.
     
    Des départs différés
     
    Si le maintien de l’épreuve est une superbe nouvelle pour les sportifs prêts à défier ce parcours exigeant, cette édition 2020 aura bien évidemment une saveur particulière et se déroulera dans des conditions atypiques.
     
    « La période actuelle fait que nous sommes obligés de modifier nos habitudes et de veiller à ce que tous les gestes sanitaires soient bien respectés par tout le monde.
     
    Pour cela, nous prévoyons des départs différés afin de ne pas avoir un trop gros rassemblement près de la ligne de départ et que les coureurs soient assez distancés sur le parcours.
    Les ravitaillements seront également modifiés par rapport aux autres années et du gel hydroalcoolique sera présent.
    On pense aussi à réaliser un sens giratoire afin que les gens ne se croisent pas, comme ça nous l’est recommandé. »
     
    Un millier de participants
     
    Une journée qui devrait accueillir beaucoup de monde malgré le contexte, c’est du moins ce qu’espère Nicolas.
     
    « Nous devrions fleurter avec le millier de participants.
    L’an dernier, si mes souvenirs sont bons, on a estimé le nombre d’athlètes à un peu plus de 800.
    Si nous pouvons réaliser de tels chiffres cette année encore ce serait bien, mais le plus important reste de pouvoir l’organiser. Jusqu’à présent, la commune ne s’y oppose pas et les règles du gouvernement non plus.
    C’est pourquoi nous continuons à préparer cette journée.
    Nous commençons d’ailleurs à être prêts.
    Si les conditions ne changent pas, tout devrait bien se passer », poursuit l’organisateur.
     
    Pas d’annulation en dernière minute
     
    Nicolas Wymmersch ne se fixe pas une date en particulier quant à une réponse définitive sur la tenue de la journée ou non, mais il ne veut pas changer d’avis en dernière minute.
    « Nous avons encore le temps avant de changer de décision mais quoi qu’il arrive, nous ne préviendrons pas trois jours avant le Jour-J.
    Cela dépendra aussi de ce qui ressortira des futurs CNS. On ne sait jamais à quoi s’attendre, ils nous pondent de nouvelles choses chaque semaine.
    J’espère vraiment que nous allons pouvoir maintenir cette journée. »
     
    Article de GUILLAUME TIRION
     
  • Covid c’est comme la grippe?

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    Le Covid c’est comme la grippe?

    «Non, la grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait, et ce dernier est minimum 5 fois plus létal!»

     Grippe et Covid, même combat  ?

    « Il est vrai que certains des symptômes sont très similaires, pour ne pas dire qu’il serait presque impossible de les différencier. Mais Non, il existe une grande différence entre les deux », explique-t-il. « Le Covid est minimum 5 fois plus létal surtout chez les personnes âgées. »

    Steven Van Gucht évoque plusieurs grandes différences : « La grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait ».

     Grippe espagnole, maladies graves, un virus créé : découvrez notre interview exclusive en intégralité  !

     Le Covid et la grippe en chiffres, ça donne ça (infographie)

     

    Source Sudinfo 

  • Le comité d’accompagnement de Liège Airport a évoqué les plaintes des riverains

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    Ce comité est composé des représentants des 17 communes concernées par le plan de développement à long terme autour de l’aéroport : soit Amay, Ans, Awans, Bassenge, Donceel, Engis, Faimes, Fexhe-le-haut-Clocher, Flémalle, Grâce-Hollogne, Herstal, Juprelle, Liège, Oupeye, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine et Villers-le-Bouillet.

    Il y a aussi un représentant de la Ville de Liège, de Liege Airport, de la Sowaer qui gère les aéroports et du ministre régional Jean-Luc Crucke.

    Il est présidé par Johan Ancia, l’échevin de la mobilité d’Engis et a pour but de trouver un meilleur équilibre entre le développement économique de l’aéroport et les préoccupations des riverains.

    Malheureusement, il ne s’est jamais réuni que deux fois en 2019, et encore aucune en 2020.

    Or, depuis la crise sanitaire, les plaintes des riverains se sont multipliées.

     

    Du coup, on attendait beaucoup de cette première réunion ce lundi matin.

    Elle a d’abord évoqué les dossiers en cours comme le projet d’allongement de la piste de contingence de l’aéroport de Liège et le comblement partiel de la carrière Fontaine.

    Mais aussi l’augmentation des plaintes des riverains pour nuisances sonores depuis plusieurs mois. Les premières explications sur l’inversion des vents et sur l’augmentation du trafic suite à la crise du covid ont été données.

    Un rappel a été fait sur les mesures environnementales dont peuvent bénéficier les riverains et sur les sanctions administratives dans la lutte contre le bruit.

    Il y a eu beaucoup de questions mais aucune avancée concrète sur le fond du problème.

    Le communiqué indique simplement que le comité sera extrêmement attentif aux traitements et réponses qui seront apportées dans les jours et mois à venir.

     

    Article et rédaction Par L.G.

    Source Sudinfo 

  • La jaunisse des betteraves inquiète les producteurs de Huy-Waremme

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    C’est un souci dont les producteurs de betteraves se seraient bien passés.

    La jaunisse revient comme chaque année et attaque les betteraves avec parfois de lourdes conséquences sur le rendement.

    « La jaunisse est une maladie provoquée par un virus.

    Elle touche la betterave, dont elle rend les feuilles jaunes et cassantes et dont elle handicape le développement.

    Elle est transportée et inoculée à la betterave par des pucerons. Cette année, la présence de ces pucerons porteurs du virus a été particulièrement importante, avec des pertes de rendement en sucre de près de 30 % dans les zones touchées par le virus », explique la Fédération Wallonne de l’Agriculture (FWA).

    Et c’est notamment le cas de Louis Streel, producteur de betteraves à Noville (Fexhe-le-Haut-Clocher).

    « Dans les zones impactées, il y a une vraie incidence sur le rendement. Le secteur sucrier est déjà en crise, car le prix est relativement bas.

    Nous sommes dans une région typiquement betteravière.

    Mais malheureusement, de plus en plus d’agriculteurs abandonnent la profession par manque de rendement »

     

    efficace, mais contesté

    Il existe cependant un « produit miracle » contre les pucerons : les « néonicotinoïdes », aujourd’hui soumis à des conditions extrêmement lourdes.

    Également impacté par la jaunisse, Stephan Jansen, agriculteur de Freloux, n’utilise donc plus le produit : « Les conditions sont tellement strictes qu’on ne l’utilise plus. Cela permettrait pourtant d’économiser d’autres produits, pas forcément mieux ».

    Louis Streel a également cessé l’utilisation il y a deux ans.

    Selon lui, cette interdiction fait, écologiquement parlant, plus de mal que de bien.

    « Quand on ne peut pas utiliser les néonicotinoïdes, on doit pulvériser des insecticides et l’impact est encore plus nocif. Les néonicotinoïde étaient une belle solution, car c’est efficace et localisé, car cela ne va pas dans l’air ».

    Le Fexhois espère ainsi pouvoir bénéficier d’une dérogation temporaire pour les prochaines récoltes.

    « La recherche est en train de mettre en place des variétés de betteraves résistantes à la jaunisse.

    Mais en attendant, ça serait bien de pouvoir utiliser le produit pour ne pas perdre les récoltes ».

    Article et rédaction de par Ro.Ma.

    Source Sudinfo 

  • Avis décès Madame Anna LOWIES Veuve de Monsieur Joseph Baltus de Nandrin

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    Madame Anna LOWIES

    Veuve de Monsieur Joseph Baltus

    Domiciliée à Nandrin (4550, Belgique)
    Née à Verlaine (4537, Belgique) le samedi 8 janvier 1938
    Décédée à Nandrin (4550, Belgique) le mardi 20 octobre 2020 à l'âge de 82 ans

    Source

    https://www.funeraillesnoel.net/

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • C’est un peu une version moderne de « L’arroseur arrosé » Le leader des anti-masques à Liège, a attrapé le Covid-19!

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    Le leader des anti-masques à Liège, l’avocat Mathieu Simonis, a attrapé le Covid-19!

    L’information pourrait prêter à sourire si la santé d’un homme n’était pas en jeu.

    L’avocat liégeois Mathieu Simonis, cofondateur et administrateur du groupe Facebook « Antimasques », rebaptisé par la suite « Masque et Antimasques », a été touché par le… Covid-19.

    Il réside en plus à Thimister-Clermont, la commune la plus touchée de Belgique.

     

    Sur les deux dernières semaines, elle a enregistré 143 nouveaux cas. Thimister-Clermont ne comptant que 5.700 habitants, cela signifie que 2,517 % des Thimistériens ont été contaminés par le virus sur cette période.

    L’homme de loi a vécu une semaine difficile mais il a rapidement surmonté la maladie puisqu’il reprend ses rendez-vous, dans son cabinet liégeois.

    « Je suis, en effet, le premier témoin des interrogations des gens sur l’efficacité des mesures prises jusqu’ici.

    Comme 95 % de mes semblables, j’ai respecté toutes les recommandations en été comme en automne et, comme tous les autres, j’ai chopé le Covid-19 lorsque les courbes des contaminations augmentent partout.

    Je reconnais que j’embrasse ma fille au moins 10 fois par jour.

    Il ne faut pas être Einstein pour comprendre d’où viennent ces contaminations. »

    Le groupe « Antimasques » est né à l’été dernier, quelques semaines après l’apogée du virus.

    Très vite, l’avocat et son ami de toujours, Terry Ha Van, ont rebaptisé le groupe Facebook en un plus consensuel « Masques et Antimasques ». 500, 1.000, 5.000, 10.000, ils sont aujourd’hui plus de 15.000 membres à suivre, au quotidien, les publications des « masquosceptiques » mais aussi celles des « promasques ».

    Il faut bien avouer que sur ce groupe, la grande tendance est au scepticisme et à la remise en question.

     

    Article Par Arnaud Bisschop

     

    Source Sudinfo 

     

     

    « Le virus n’a rien changé »

    La devise du groupe est la suivante : « Sans consensus scientifique, sans élection ni commission d’enquête parlementaire, nous sommes contre la mesure arbitraire et infantilisante que constitue le port du masque obligatoire, de même que d’autres mesures liberticides actuellement mises en œuvre sur le territoire national. Nous invitons toutefois nos membres à se conformer aux consignes du conseil national de sécurité, même s’ils les trouvent stupides. »

    À la question de savoir s’il a revu sa position après avoir été lui-même touché, l’avocat réplique : « Le virus n’a rien changé à ma vision de la crise. Je n’ai jamais été complotiste. Je constate toutefois, comme simple citoyen, que l’hystérie hygiéniste se poursuit. La communication du gouvernement est lamentable : quel est le plan ? Aplanir la courbe ? Freiner la contagion ? Attendre le vaccin ? Personne ne le sait. Les services psychiatriques sont saturés depuis avril. L’AViQ a rendu un rapport il y a deux semaines où l’on signalait que 84 % des contaminations étaient dues à l’environnement familial et on est occupé à anéantir les secteurs des loisirs et de la culture. Tout cela n’est pas sérieux. C’est très inquiétant ! », conclut-il

  • Les centres de testing d’Amay, Braives et Huy testeront exclusivement les symptomatiques

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    Les personnes ne présentant aucun symptôme seront refusées à l’entrée des différents centres de testing de Amay, Braives et Huy à partir de ce mardi.

    Et pour cause, les laboratoires d’analyse sont saturés. Désormais, seules les personnes présentant des symptômes et envoyées par leur médecin traitant pourront être testées.

    « On testera uniquement sur prescription médicale. On ne testera plus les personnes asymptomatiques qui sont entrées en contact avec une personne positive ou les personnes qui reviennent de voyage.

    C’est une demande du laboratoire.

    Au départ, ils demandaient que l’on ferme mais nous avons pu conserver le testing pour les personnes symptomatiques.

    On donne désormais la priorité aux personnes malades qui ont besoin d’un résultat rapidement », indique Philippe de Marneffe, président du cercle des médecins hutois.

    Ouvert depuis plusieurs mois, le bus de dépistage de Huy, installé le long du hoyoux à proximité du CHRH, a testé environ 300 personnes quotidiennement ces derniers jours.

    « Ce n’était pas notre demande d’arrêter les tests pour les asymptomatiques.

    On demande depuis des semaines aux autorités de revoir leur stratégie de testing, et on n’est pas entendu. Ils doivent écouter les gens de terrain.

    On est à saturation complète et c’est dommage à chaque fois d’attendre qu’on soit tous dans une situation dépassée pour prendre des mesures.

    En soi, le problème n’est pas de tester les gens, car on pouvait encore le faire. Mais derrière, ça ne suit plus. Il faut calmer en amont et il faut s’adapter à la situation actuelle jusqu’à nouvel ordre », ajoute Philippe de Marneffe.

    Le centre de testing de Huy est accessible de lundi au samedi de 9h à 12h.

    « Il est demandé aux personnes symptomatiques de ne pas oublier de se munir de l’attestation e-form délivrée par leur médecin traitant, de leur carte d’identité ainsi que d’une vignette mutuelle.

    Et pour les personnes informées par le tracing, le travail, le club de sport qui ont été en contact avec une personne positive mais dans le cas où aucun symptôme n’est développé, il ne faut pas se faire tester mais se mettre en quarantaine ».

     

    Même décision à Braives et Amay

    Cette décision a également été adoptée aux centres de testing de Braives et de Amay.

    « Huy, Braives et Amay travaillent avec le même laboratoire.

    La décision est la même.

    Nous avons d’ailleurs prévenu les médecins traitants ce lundi que nous ne testions plus les personnes asymptomatiques ; ces dernières doivent être mises en quarantaine par leur médecin traitant.

    On aurait pu continuer à tester et augmenter le testing mais c’est une question de laboratoires », souligne Thierry Wanet, président du cercle des médecins omnipraticiens de Hesbaye.

    Ces derniers jours, le centre de Braives testait entre 70 et 80 personnes.

    Le centre de testing de Braives ne modifie pas ses heures d’ouverture.

    Il sera ouvert du lundi au vendredi de 14h à 17h sur rendez-vous, et sans rendez-vous, le dimanche de 8h à 12h.

    « On continue les rendez-vous car le souci du testing c’est l’accumulation de voitures.

    Et ce n’est pas possible de faire appel à des gardiens de la paix comme à Huy.

    Cela a un coût pour la commune », explique Thierry Wanet.

    Quant à Amay, le centre de testing est ouvert les lundis, mercredis et vendredis de 14h à 16h.

     

    Article de AD 

    Source Sudinfo 

     

  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

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    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo