Nandrin - Page 3

  • Les soldes ont débuté ce samedi et « la déception est générale

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    « Sauvez nos soldes et nos boutiques, stop à la bulle de 1 »  

    Le commerce réclame une révision des règles 

    Les soldes ont débuté ce samedi et « la déception est générale ». 77 % des commerçants se montrent très pessimistes et s’attendent à un fort recul par rapport aux autres années.
     
    « C’est une véritable catastrophe cette année !
    Mon magasin est resté quasiment vide tout le week-end malgré des rabais jusqu’à moins 70 %.
    J’ai perdu 65 % de mon chiffre d’affaires par rapport à l’an passé.
    J’espérais que ces soldes sauvent mon commerce mais je crains que la faillite ne soit proche.
    J’ai aussi beaucoup de clientes habituées qui m’ont avoué être allées faire les soldes en France pour être certaines d’avoir ce qu’elles voulaient.
    Je ne pense donc pas qu’il y ait un moyen de sauver ces soldes ni mon commerce », nous confie, émue, Laurence, une indépendante à la tête d’un commerce de lingerie fine.
     
    Les grosses enseignes de vêtements sont aussi en souffrance.
    « On a eu 80 % de clients en moins que lors des soldes de l’été passé.
    En dix ans en tant que vendeuse, c’est du jamais vu ! On a renvoyé des employés chez eux tellement c’était vide.
     
    La déception était telle qu’on a même songé à ne pas ouvrir ce dimanche. Je ne pense pas qu’on puisse sauver les soldes mais on garde espoir que les gens ont préféré étaler leurs achats sur le mois en raison du virus », nous confie une employée d’un H&M.
     
    Du côté du Syndicat neutre pour indépendants, ce mauvais démarrage était attendu.
    « En temps normal, le premier jour des soldes est synonyme de grande affluence », explique sa présidente Christine Mattheeuws.
    « Mais cette année, compte tenu des circonstances et des nouvelles mesures plus sévères, nous ne nous attendions pas à la grande foule ce week-end ».
    Selon elle, le chiffre d’affaires dans la plupart des villes est inférieur d’environ 50 % à celui de l’année dernière. La conséquence est qu’un magasin sur cinq pourrait fermer ses portes d’ici la fin de l’année.
    Pour sauver ces soldes et les commerces, le SNI demande un élargissement du temps (30 minutes maximum) et de la bulle (une personne).
    « Si la consommation est autorisée avec la bulle dans l’Horeca, pourquoi pas dans le secteur du commerce de détail ?
    Si le gouvernement veut augmenter les chances de survie du secteur, il doit aussi prévoir une compensation financière pour les stocks importants qui seront encore là à la fin des soldes et pour les loyers très élevés », explique Christine Mattheeuws.
    « J’appelle enfin les clients à soutenir autant que possible les commerçants locaux. Ils sont les mieux à même à pouvoir assurer la possibilité d’un shopping en toute sécurité ».
    Adapter les règles
    Du côté de la fédération du commerce, on estime que ce week-end de soldes a été équivalent à « un jour de semaine sans soldes ».
    « Pour sauver les soldes, il y a deux mesures à prendre. Il faut élargir la bulle.
    J’ai vu des couples refusés ou un parent aller avec un enfant et puis l’autre acheter des chaussures », nous précise Lora Nivesse, porte-parole de Comeos.
    « Ensuite, le Conseil national de sécurité a visé énormément les magasins. Or, ils ne sont pas l’épicentre du virus. Il n’y a pas eu une hausse des cas après leur réouverture.
    Il y a un bon respect des mesures d’hygiène. Il faut donc rassurer les clients ».
     
    Un avis également partagé par l’UCM. « Les commerçants ont respecté toutes les exigences sanitaires depuis le mois de mars.
     
    Il ne faut pas leur en imposer de superflues alors que leur situation financière peine à se redresser ».
     
    À noter que 85 % des commerçants ont un stock plus important que les autres années. Les rabais sont donc aussi importants.
    Si, en temps normal, les soldes commencent avec des réductions allant jusqu’à 30 %, en cette année marquée par le Covid les promotions vont déjà jusqu’à 50 % !
     
    Article de  
    ALISON VERLAET
     

  • La théorie du complot vit de belles heures !!!

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    Frédérique Jacobs du centre de crise Covid-19: «La théorie du complot vit de belles heures»

     

    Ce lundi 3 août, le centre de crise Covid-19 a donné une nouvelle conférence de presse aux journalistes. L’occasion pour la porte-parole interfédérale Frédérique Jacobs d’évoquer les théories du complot liées à la crise sanitaire.

     

     

    « Beaucoup de gens en ont assez du coronavirus. Il y a des tendances à la critique des mesures. Certains en viennent même à douter de la réalité et de la gravité de l’infection. La théorie du complot vit de belles heures », a commencé la remplaçante d’Yves Van Laethem, toujourd en quarantaine.

     

    "Acceptez que nous avons encore quelques mois difficiles"

     

    Frédérique Jacobs ajoute, en s’adressant aux jeunes : « Les jeunes particulièrement ne se sentent pas concernés, mais ils ont tous des connaissances plus âgées et peuvent transmettre le virus même s’ils sont asymptomatiques. Cette crise est bien réelle et nous devons résoudre nous-même ce problème ».

     

    « Nous ne savons pas encore combien de temps et quelle intensité aura cette vague, mais avec nos efforts et les mesures prises, nous pourrons la contrôler »,conclut-elle.

     

     

    Source

     
  • Une vague de chaleur est annoncée cette semaine, Comment se préparer aux 37ºC attendus ?

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    Une vague de chaleur est annoncée cette semaine. Les températures vont peu à peu grimper pour atteindre les 37 degrés. « Mercredi, le temps sera sec et ensoleillé. Il fera chaud avec des maxima de 24 ou 25 degrés sur les hauteurs de l’Ardenne à 27 ou 28 degrés dans le centre du pays. Jeudi, nous prévoyons des maxima de 28 à 33 degrés. Vendredi, le temps sera ensoleillé avec des maxima autour de 29 ou 30 degrés en Ardenne et de 31 à 35 degrés ailleurs. Samedi, le temps ensoleillé et très chaud avec des maxima de 31 à 37 degrés », précise l’IRM.
    Maisons de repos
    Face à cette vague de chaleur et l’épidémie de Covid, faut-il s’inquiéter pour nos maisons de repos ? « Nous nous y préparons, nous avons par exemple commandé de l’eau et des rafraîchissements. Les menus sont adaptés. Nous avons rappelé du personnel et nous sensibilisons déjà nos résidents. Si besoin, nous envelopperons les personnes désireuses dans des linges humides. Une circulaire sur ses fortes chaleurs en période de pandémie a été émise. On craint bien sûr une hausse de la mortalité mais ce ne sera pas associé aux décès liés au Covid », nous confie une directrice de maison de repos bruxelloise.
     
    Quand on a chaud, faut-il privilégier brumisateur, air conditionné ou ventilateur ? « Que ce soit en collectivité ou chez soi, on bannit le ventilateur. Il permet la circulation du virus et peut être un vecteur de transmission. En ce qui concerne les brumisateurs en spray et brumisateurs en rue depuis le haut, il n’y a aucun risque. Pour les brumisateurs en rue depuis le sol ou en vertical, c’est à proscrire. Ils permettent au virus de circuler à hauteur des visages. Enfin, pour l’airco, il y a débat. Il est donc conseillé de ventiler à l’air frais », assure Nicolas, un généraliste. 
    Et le masque ? « On ne le mouille jamais car il perd son efficacité. Enfin, on évite les masques ultra-synthétiques », conclut-il.
     
    Article de  
    ALISON VERLAET
     

  • Le gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar, et ex-ministre fédéra a subi une transplantation d’organe

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    Le gouverneur et ex-ministre a subi une greffe du foie 

    Le gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar, et ex-ministre fédéral du budget (il a été remplacé par Sophie Wilmès en 2015), a annoncé ce dimanche qu’il avait subi une transplantation d’organe. Il s’agit d’une greffe du foie.
    Âgé de 55 ans, le gouverneur avait été fustigé par certains pour ses absences, au début de la crise du coronavirus. Il avait alors répliqué à ses détracteurs dans nos colonnes, qu’il souffrait d’un problème d’immunité.
    Une intervention cruciale
    Dans les semaines qui ont suivi, il a cependant continué à gérer la grave crise sanitaire. Des journées de travail harassantes qui ont visiblement eu un impact sur sa santé. « Après ces derniers mois de travail intensif qui l’ont beaucoup fatigué, l’opération était devenue cruciale pour sa survie » a confié le porte-parole du gouverneur Jean-Yves Segers.
    Selon ce dernier, Hervé Jamar souffrait d’une atrophie des organes : « son foie ne pouvait plus fonctionner. »
    Le gouverneur était inscrit sur la liste de receveur d’organe. Le 21 juillet, tout s’est précipité. « Ce jour-là, Hervé Jamar a participé aux cérémonies de la Fête Nationale à Liège et à Bruxelles. En revenant de Bruxelles, il a reçu un coup de fil : il devait être au CHU dans les 20 minutes. »
    La greffe du foie s’est déroulée le lendemain, le 22 juillet et a été un succès. Le gouverneur a d’ailleurs tenu à remercier l’ensemble de l’équipe médicale du CHU « pour son travail exceptionnel ». Hervé Jamar va entamer une période de convalescence de plusieurs semaines, il ne devrait pas être de retour au Palais provincial avant le mois d’octobre.
    Pendant cette période, c’est Catherine Delcourt, commissaire d’arrondissement, qui assumera les fonctions de gouverneur.
     
     
     
     
     

  • Les chiffres liés au coronavirus continuent d’augmenter ! La première vague était explosive, la deuxième peut être un drame qui va dépasser de loin ce qu’il s’est passé

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    Les chiffres liés au coronavirus continuent d’augmenter en Belgique.

    Et pour Jan Stroobants, les cas sont « mieux » repartis dans la population que lors de la première vague.

    S’il est encore trop tôt pour voir si les mesures prises lors du dernier Conseil national de sécurité ont un effet, force est de constater que les chiffres du coronavirus continuent de grimper de manière inquiétante en Belgique.

    Le nombre moyen d’infections continue en effet d’augmenter et est passé à 490,7 par jour entre le 24 et le 30 juillet, selon les derniers chiffres communiqués par Sciensano.

    Et le nombre d’admissions dans les différents hôpitaux commence également à monter.

    Les patients hospitalisés dont d’ailleurs de plus en plus jeunes.

    Dans une interview accordée à nos confrères du Laatste Nieuws, Jan Stroobants, chef des urgences à l’hôpital ZNA Middelheim à Anvers et président de l’association belge des médecins urgentistes, tire la sonnette d’alarme. Selon lui, le personnel hospitalier n’est pas prêt à affronter une deuxième vague : « Nous avons tant demandé à ces personnes… On leur a demandé des choses inhabituelles, qui ont un impact psychique sérieux.

    Et beaucoup n’ont pas encore eu le temps de récupérer de ça… », explique-t-il.

     

    Cette deuxième vague, le Dr Stroobants la craint d’ailleurs fortement : « Lors de la première vague, nous avons eu tout en une fois.

    Le retour des vacances au ski, des fêtes de carnaval… Cette fois, le virus s’est, à partir du moment où on a abandonné certaines restrictions, reparti de manière plus diffuse dans la population.

    La première vague était explosive, mais contenue. Cette fois, elle est plus progressive, et plus large.

    La seule chose qui peut nous sauver, c’est le respect des mesures en place.

    Nous avons encore notre destin en main, mais il faut que tout cela soit respecté scrupuleusement.

    S’il y a trop de « fuites », il faut s’attendre à un drame qui va dépasser de loin ce qu’il s’est passé lors de la première vague ».

    Par « fuite », Jan Stroobants entend des petites fêtes privées, cachées : « Ça me fait très peur. Si tout le monde avait respecté les mesures en juillet, il n’y aurait pas eu de problème… ».

    Selon lui, le passage à la bulle de 15 personnes par semaine était d’ailleurs une erreur.

    Source

  • Amay informe la zone masque obligatoire sur la voie publique comprenant : ........

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    Suite au rebond d’épidémie que nous connaissons actuellement, un arrêté de police sera applicable à partir du 5/08/2020.

    Ce dernier concerne l’application de mesures d'urgence complémentaires pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19.

    Il s’agit d'étendre l'obligation du port du masque aux zones les plus fortement fréquentées.

    L’arrêté stipule en outre que toute personne à partir de l'âge de 12 ans est obligée de se couvrir la bouche et le nez avec un masque ou toute autre alternative en tissu :

    Sur la voie publique dans la zone « masque obligatoire » comprenant les rues et places suivantes : Places Adolphe Grégoire et Sainte Ode et les rues Gaston Grégoire, Entre 2 Tours et Paul Janson, ainsi que la chaussée Roosevelt (entre les 2 ronds-points). Rue Joseph Wauters et place Gustave Rome (jusqu’à sa jonction avec la rue de la Paix).

    Pour effectuer des achats auprès de commerces ambulants installés en quelque lieu du territoire de la commune, y compris sur propriété privée ;

    Pour effectuer des achats auprès d'établissements fixes disposant de comptoir de consommations à emporter;

    Dans les files d'attente, sur l'entièreté du territoire de la Commune ;

    Sur les parkings publics, infrastructures sportives ou bâtiments accessibles au public.

    Consultez l’arrêté de police

     

    Source

     

    Commune d'Amay

     

     

     

     

     

  • Annulation de la fête foraine du 15 août à Neuville Village

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    Commune de Neupré Annonce aujourd'hui 

    C’est avec un immense regret que nous avons décidé, comme les autres communes, d’annuler la fête foraine  du 15 août à Neuville Village.

    En effet, le Conseil National de sécurité impose à juste titre le port du masque obligatoire partout, un comptage permanent des participants et le strict respect de la distanciation sociale.

    Le contrôle de ces mesures est difficile à mettre en œuvre sur un tel site.

    Nous nous attendons également à un afflux de la population des environs et en particulier des jeunes en soirée attirés de manière bien légitime par certaines attractions (autoscooters, LunaPark,..). Nous craignons pour leur sécurité en cas d’attroupements.

    Nous retrouverons nos amis les forains l’année prochaine dans de meilleures conditions!

    Commune de Neupré

  • URGENT - LA MENUISERIE LUIGI DE SAINT SEVERIN RECHERCHE : 1 apprenti menuisier

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    URGENT - LA MENUISERIE LUIGI DE SAINT SEVERIN RECHERCHE :

    1 apprenti menuisier ( placement châssis et autres) en formation ( R.A.C. OU C.E.F.A. OU IFAMPE)

    Conditions : habiter l’entité ou les environs, moyen de locomotion, moins de 18 ans  

    CONTACT : mluigi@skynet.be ou 0498/549407

  • Afin de mieux comprendre les différentes mesures mises en place pour notre sécurité !!! infos et vidéo !!!

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    La situation actuelle est difficile pour tout le monde et à certains moments, un peu confuse.

    Afin de mieux comprendre les différentes mesures mises en place pour notre sécurité, voici un tableau explicatif et synthétique de ce qui peut être fait ou de ce qui ne peut pas être fait.

    Les mesures sont pénibles et difficiles à suivre mais elles nous permettent, tous ensemble, de combattre le virus et de nous protéger ainsi que de protéger nos proches.

     

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    Clic ici 

     

     

    Hervé Jamar, Gouverneur de la province de Liège
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!!C'était en 2015 !!!Elise Tahay de Nandrin s’impose à Gerardmer

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    Elise Tahay de Nandrin s’impose à Gerardmer

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    Alors que certains disputaient le triathlon de Huy ce dimanche, d’autres régionaux étaient à l’œuvre sur celui de Gérardmer (France).

    La jeune Nandrinoise Elise Tahay y a réalisé une belle performance. Elle a en effet bouclé le Trikids, soit 200 mètres de nage dans le lac, 5 kilomètres à vélo et 1,5 kilomètre, en 15’21’’.

    Cet excellent temps lui a permis de décrocher la victoire chez les filles.

    « C’était la deuxième fois que je participais à cette épreuve. L’année passée, j’y avais pris la cinquième place dans ma catégorie. Je me ré- jouissais donc d’y retourner avec l’envie de décrocher un top trois», commente, l’adolescente de 13 ans.

    Elise Tahay a donc pleinement rencontré son objectif en s’imposant. Un succès qui s’explique notamment par la préparation différente.

    La Nandrinoise venait en effet à peine de débuter la pratique du triathlon lors de sa participation 2014. «Ici, je bé- néficiais de plus d’entrainement. J’ai également reçu de nombreux encouragements de la part de mon club, le TRTS. Cela m’a permis de me surpasser par rapport à l’année passée.»

    C’est donc à l’âge de 12 ans qu’elle a décidé de se lancer dans cette aventure du triathlon.

    «J’ai d’abord commencé par l’aquathlon (NDLR : épreuve qui consiste à enchainer un parcours de natation et de course à pied) après avoir pratiqué la gymnastique durant quelques années.

    Mais vu que j’avais de bonnes aptitudes à la course à pied, j’ai voulu essayer le triathlon.

    Mon club m’a également donné l’envie de pratiquer cette discipline.» Elise Tahay est maintenant pleinement concentrée en vue du rendez-vous important de ce dimanche à Bruges.

    «Il s’agit du championnat de Belgique. J’espère de nouveau pouvoir y réaliser un top 3 », conclut la Nandrinoise.

    Source info Sudpresse

    Article de C.W

  • Nombre de cas Covid-19 Nandrin en augmentation mise à jour aujourd'hui le 3 août 2020

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    Coronavirus en Belgique: voici les chiffres du jour, une augmentation de 68% constatée!

    Le nombre d’infections en Belgique s’élève désormais à 69.849, contre 69.402 dimanche.

    Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 pour 100.000 habitants poursuit la même tendance à la hausse. Pour la période s’étalant sur deux semaines, et jusqu’au 30 juillet inclus, 47,7 cas ont été recensés (contre 44,3 dimanche).

    Le nombre d’admissions à l’hôpital progresse aussi avec une moyenne de 24,4 par jour (25 dimanche), une augmentation de 60 % par rapport à la semaine précédente.

    Sciensano fait également part d’une moyenne de 2,7 décès par jour. Depuis le début de l’épidémie, 9.845 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19.

    Nandrin compte 0 nouveau cas hier de Covid-19 et 1 nouveau cas ces 7 derniers jours info clic ici du 2 août 2020

     

  • Attention aux tracteurs: le mois d’août s’annonce meurtrier...

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    Normal : août, c’est le mois des moissons par excellence. Au total, quasi un accident avec un tracteur sur sept (15 %) a eu lieu en août. Sur les 170 accidents survenus en 2019, il y en a eu 26 en août, 20 en octobre, 19 en juin et 17 en septembre. À l’inverse, il n’y en a eu que 9 en mai et 6 en janvier.

    Accidents : -18 %

    Ce total de 170 accidents l’an dernier est le plus faible enregistré en dix ans : à comparer avec les 207 de 2018 ou les 248 en 2010.

    La tendance est identique si l’on se focalise sur les victimes : les 223 victimes (tués et blessés, en tenant compte aussi des conducteurs des engins agricoles) de l’an dernier forment quasiment le plus petit quota depuis dix ans. Seule l’année 2015 en avait vu moins (208). Avant 2013, on enregistrait encore plus de 300 victimes par an

    Voilà de bonnes nouvelles à nuancer. « Le nombre d’accidents est en diminution ces dernières années, c’est vrai. Par contre, le nombre de victimes parmi les piétons et les cyclistes a augmenté en 2019, ce qui est assez préoccupant puisque ces accidents sont alors généralement très graves », explique Benoit Godart, de l’Institut Vias.

    Il y a eu 37 cyclistes impliqués en 2019, il y en avait eu 33 l’année d’avant. Onze piétons avaient aussi connu pareille mésaventure en 2019 contre 8 l’année d’avant. Par contre, les chocs ont été moins fréquents avec les automobilistes (106 victimes au lieu de 121 en 2018) et les conducteurs de camionnettes (6 contre 24).

    Collisions plus graves

    « Si les collisions impliquant un tracteur ne sont pas très nombreuses, elles sont en revanche beaucoup plus graves », reprend M. Godart. « En moyenne, les accidents avec un tracteur sont quatre fois plus graves que les accidents entre deux voitures. Vu la disproportion des forces en présence, les victimes sont souvent dans l’autre véhicule. Dans près de 80 % des accidents corporels, le conducteur du tracteur est indemne, en raison de la robustesse de son véhicule et de sa vitesse peu élevée. »

    Ces accidents ont surtout lieu en journée (y compris le week-end) et sur des routes régionales (à cause de la différence de vitesse entre les tracteurs et les autres usagers).

    En Grande-Bretagne, le Laboratoire de Recherche sur le Transport (TRL) a publié une étude portant sur les accidents mortels impliquant des tracteurs. Cette étude permet de se faire une idée plus précise des causes de ces accidents.

    « Indépendamment de l’état dans lequel se trouvent les véhicules au moment de l’accident, le comportement du conducteur de tracteur est, au moins partiellement, en cause dans 39 % des accidents analysés par le TRL ; celui des autres conducteurs (voiture, moto, vélo…), dans 81 % des cas », explique notre expert de la sécurité routière. « Les conducteurs de tracteurs sont donc nettement moins susceptibles de provoquer un accident que les autres usagers. »

    Pour les collisions dans lesquelles la faute incombe, du moins en partie, au conducteur du tracteur, les deux premières causes invoquées sont l’inattention et l’erreur de jugement. Pour les accidents dus, au moins partiellement, aux autres conducteurs, l’inattention est la cause qui revient le plus souvent. Elle est suivie de la vitesse excessive et de l’erreur de jugement.

    Dans 63 % des collisions entre un tracteur et une auto et dans 50 % des accidents entre un tracteur et une moto, le tracteur tourne à droite au moment de l’impact, pour entrer ou sortir d’une rue latérale ou d’un champ.

    Article Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

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  • Bientôt un test sanguin pour détecter un cancer ?

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    Une nouvelle étude américano-chinoise apporte un espoir de dépister précocement plusieurs types de cancers grâce à l’analyse de l’ADN tumoral et cela, parfois plusieurs années avant que le cancer ne soit officiellement découvert chez le patient.  

    C’est le journal Le Monde qui relate cette découverte scientifique de tout premier plan qui redonne de l’espoir dans la lutte contre le cancer. Une étude américano-chinoise montre en effet que l’analyse de l’ADN tumoral qui circule dans le sang offre l’espoir de détecter des cancers de manière très précoce. Les médecins rêvent en effet de mettre au point un diagnostic précoce des cancers grâce à une simple prise de sang et l’analyse des traces laissées dans la circulation sanguine par les cellules tumorales.

    Non invasif
    Ce nouveau test analyse l’ADN tumoral qui circule dans le sang, libéré par les cellules tumorales. Il dresse aussi la cartographie d’un marquage chimique qui jalonne la molécule d’ADN. Cette découverte constituerait un moyen facile, non invasif et applicable à grande échelle, de dépister des cancers avant leur extension locale et même avant leur dispersion dans l’organisme sous la forme de métastases. Ce qui permettrait d’intervenir plus tôt sur la maladie et, donc, d’augmenter les chances de guérison. Si cela se confirme, ce serait un fameux pas en avant dans la lutte contre cette maladie qui tue, chaque année, des centaines de milliers de patients.
    L’étude, publiée dans la revue « Nature Communications », laisse penser que ce rêve n’est peut-être plus une utopie puisque le test sanguin a permis de repérer 5 types de cancers (estomac, côlon, poumon, foie et œsophage) chez des personnes qui n’avaient aucun symptôme et cela jusqu’à 4 ans avant le diagnostic de leur tumeur par des méthodes d’imagerie classiques.
    Une véritable source d’espoir donc !
    Article rédaction   par L.B.
  • Une réussite sans pareille depuis plus d'un mois pour le Nandrin Summer's Broc

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    De mémoires d'organisateurs, jamais, à Nandrin, une activité n'avait eu autant de succès que le Nandrin Summer's Broc
    Des kermesses de villages aux concerts et festivals de musique, jamais Nandrin n'a connu une réussite de cette ampleur et, qui plus est, de façon répété depuis déjà plus d'un mois.
    Le premier week-End d’août 2020 n'a pas échappé à la règle, à la grande joie des organisateurs, Jean-François D. , Eric C . , et Didier C.

    Le reportage-photos de Claude F.
    La stricte application des normes de sécurité était une fois encore la priorité des organisateurs. Félicitations à eux mais aussi aux exposants ainsi qu’au nombreux public pour le respect des consignes.
    Rendez-vous dimanche prochain pour la 6ème journée du Nandrin Summer’s Broc.

    Album Photos clic ici 

     

     

  • Voici toutes les principales séquelles que cause le Covid-19

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    Pour permettre à tout un chacun de mieux comprendre les conséquences d’une infection au Covid-19, l’Académie française de médecine a classé les séquelles physiques en deux groupes. « Le premier rassemble celles des atteintes organiques de la phase aiguë, non ou peu réversibles. Le second inclut les troubles complexes mal étiquetés survenant quelques semaines après la guérison dont l’origine et le devenir restent inconnus », précise leur avis.

    Durant la phase aiguë, ce sont les poumons qui sont bien sûr touchés en premier. « Le poumon est l’organe le plus fréquemment atteint à la phase aiguë de la maladie et les épidémies dues à d’autres coronavirus comme le Sars-CoV et le Mers-CoV ont montré qu’une fibrose pulmonaire pouvait persister après l’infection initiale ». Cette fibrose cause un déclin de la fonction respiratoire, une extension des lésions pulmonaires et une sensibilité accrue aux infections respiratoires. L’insuffisance respiratoire, qui se traduit entre autres par de la fatigue et l’essoufflement, peut perdurer de longs mois.

     

    Le Covid-19 impacte aussi le cœur. Les risques sont une myocardite inflammatoire (inflammation du tissu musculaire du cœur), un infarctus du myocarde, des insuffisances cardiaques, des tachycardies (accélération du rythme cardiaque). Certains troubles cardiaques « persistent après la sortie de la phase aiguë et réclament surveillance prolongée et traitement approprié ».

    Insuffisance rénale

    Au niveau des reins, l’Académie a fréquemment recensé chez les patients Covid des protéinuries (présence de protéines dans les urines) et de l’insuffisance rénales. « L’évolution vers l’insuffisance rénale chronique étant toujours silencieuse, les malades ainsi atteints doivent être surveillés sur une longue période ».

    Des atteintes cérébrales ont été en outre répertoriées. « Cette atteinte cérébrale peut résulter de trois facteurs : d’un manque d’oxygénation, d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) avec une artère qui se bouche car la Covid-19 entraîne des troubles de la coagulation. Enfin, cela peut être une multiplication du virus lui-même dans les neurones souvent par une voie qui vient du nerf olfactif, le virus remonte et entraîne des lésions locales ou à d’autres endroits ».

    S’ils sont intubés, les malades souffrent aussi de fonte musculaire liée à leur immobilisation.

    Soutien psychologique

    Après cette phase aiguë, le virus continue de les faire souffrir. « On a pu constater que des malades apparemment sortis de l’épisode aigu nécessitaient une convalescence prolongée ou se plaignaient de nouveaux symptômes après une période de rémission. L’infection initiale a été souvent courte et a guéri spontanément. La négativité des tests de recherche du virus permet d’éliminer une réinfection. Les troubles dont se plaignent ces sujets sont un malaise général, des douleurs musculaires, des arthralgies, de la fatigue au moindre effort physique ou intellectuel, une perte de la mémoire et, parfois, des accès de tachycardie. Ces troubles sont le plus souvent épisodiques, mais ont parfois un caractère prolongé. Le traitement en est difficile, à part la prescription de paracétamol, le soutien psychologique et la correction d’une éventuelle dénutrition par un diététicien », souligne l’Académie de médecine. En moyenne, 15 % des malades se plaignent de symptômes persistants.

    Enfin, « des séquelles psychiques sont à craindre chez les patients, les soignants et les victimes du confinement », conclut le rapport.

     

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  • Pas moins de douze nouvelles zones sont interdites au voyage

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    La Roumanie, la Bulgarie, la Suisse concernées mais aussi Barcelone 

    Voyager en Europe - surveillez le code couleur de votre destination

    Toute personne revenant en Belgique doit remplir le Public Health Passenger Locator Form dans les 48 heures précédant son retour. 

    Toutes les informations concernant ce formulaire se trouvent ici.

    Sur le territoire de ces 31 pays sont ensuite déterminées des zones rouges, oranges et vertes.

    Ces zones sont publiées sur le site des Affaires Etrangères et régulièrement actualisées.

    Alors que l’épidémie de coronavirus reprend un peu partout en Europe, les Belges doivent obligatoirement remplir un formulaire à leur retour de vacances.
     
    Pas moins de douze nouvelles zones sont interdites au voyage dont la ville de Barcelone.
     
    Lisbonne est quant à elle passée à l’orange.  

    Le grand chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens a une saveur particulière cette année en raison de l’épidémie de coronavirus.

    Depuis ce samedi 1 er août, les voyageurs doivent impérativement remplir un formulaire avant leur retour en Belgique.

    Peu importe la couleur de la zone, il est désormais obligatoire pour tout séjour de minimum deux jours et quel que soit le moyen de transport.

    Du côté des départs, le nombre de régions interdites aux voyages continue à augmenter.

    Ainsi, la majeure partie de la Roumanie est passée au rouge tout comme deux régions d’Espagne et la ville de Barcelone.

    Plusieurs pays nordiques imposent une quarantaine à l’arrivée tout comme cela est imposé pour les voyages aux Pays-Bas.

    Sur cette carte, les zones orange signalent les voyages toujours possibles mais sous conditions (quarantaine ou dépistage obligatoire).

    La zone rouge indique quant à elle les endroits où les conditions sanitaires ont dépassé le seuil critique et qu’une quarantaine ainsi qu’un dépistage sont obligatoires.

    Du côté des bonnes nouvelles, les voyageurs peuvent à nouveau se rendre à Lisbonne qui a quitté la zone rouge. Les régions portugaises d’Amadora, Odivelas, Sintra et Loures sont elles aussi passées à l’orange.

    Les séjours en dehors de l’Europe sont quant à eux encore interdits.

    Par LM 

     Source

     

  • Nandrin compte 0 nouveau cas hier de Covid-19 et 1 nouveau cas ces 7 derniers jours info du 2 août 2020

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    Communes  Hier Depuis le 8 juin Total
    Nandrin 0 2 40
    Tinlot 0 1 12
    Amay 1 4 55
    Huy 1 5 168
    Marchin 1 1 31
    Engis 2 5 44

    2 aout  0 v 17.jpg

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  • Dans les idées sorties Le Musée du Jouet à Ferrières

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    Retrouvez votre âme d’enfant au Musée du Jouet !

    A Ferrières, dans une ancienne école de la Place du Chablis, plus de 1000 jouets anciens ou plus proches de nous n’attendent que vous, afin de partager des émotions en famille.

    Jeux animés, manège musical, automates, petite usine à vapeur, jeux de table, poupées et dînettes, chevaux à roulettes, véhicules de toutes tailles, jeux de rue, pièces uniques artisanales,… Le parcours muséal s’articule autour de quatre salles.

    Une première contient tous les jouets fabriqués en Belgique.

    La deuxième propose une exposition bisannuelle, à thème (l’univers du cirque en l’occurrence. La troisième est dédiée aux jouets de France, Allemagne, Etats-Unis… La visite se termine par la salle de jeux où les enfants, petits et grands, peuvent s’amuser avec de vrais jouets anciens.


    Infos pratiques : visites les mardis, vendredis et dimanches après-midis, UNIQUEMENT sur rendez-vous (pris 48 heures à l’avance).

    Visites animées par un guide et personnalisées.


    Boutique accessible. Consignes sanitaires et de sécurité évidemment mises en œuvre. Gel hydro-alcoolique à votre
    disposition ainsi que masques à usage unique (à la demande).


    Pas de vestiaire, pas de Bancontact (paiement cash ou électronique).

    Adresse : Rue Lognoul, 6 à Ferrières.
    +32 86 40 08 23 // www.museedujouet.info
    // ferrieres@museedujouet.info

  • WELCOME TO MY GARDEN TU CONNAIS ?

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    Camper une nuit dans le jardin de l’autre connaît un véritable succès

    Et le site est une incroyable réussite. « On ne s’attendait pas du tout à un tel engouement. On l’avait fait pour 40-50 personnes à la base », se réjouit Manon Brulard, l’une des fondatrices de la plateforme qui ne reçoit que des retours positifs.

    Expérience enrichissante

    Aubry, 32 ans, se dit conquis par la formule. Passionné par le nord du pays, il réalise une série de reportages sur la Flandre et depuis le mois de juillet, il recourt régulièrement au site. « Je fais le tour des provinces flamandes à vélo avec un photographe. L’idée est de rencontrer des gens et c’est toujours mieux de loger chez les locaux. Ils peuvent nous renseigner et nous faire découvrir des endroits splendides. »

    Même si le séjour est limité à deux nuits, cela suffit pour créer des liens. Vanessa et son mari vivent à Verviers et ont déjà accueilli cinq fois des voyageurs dans leur grand jardin. « Le contact est vraiment très bien passé avec la dernière personne. C’était un Argentin qui vit à Bruxelles et il a décidé de partir jusqu’à Perpignan à vélo. Il continue à nous envoyer des photos de son itinéraire. »

     

    Ouvrir son jardin le temps de se ressourcer, c’est aussi l’occasion de partager son histoire et de se rendre compte que le monde est petit. « Une fois, en discutant avec les hôtes, on s’est rendu compte que c’était des amis des parents de mon photographe », se souvient Aubry.

    Un jardin et plus parfois

    Le concept repose sur la solidarité citoyenne. Il n’est pas question d’argent. Libre au propriétaire de proposer quelque chose de plus. « Certaines personnes n’offrent que leur jardin mais les services disponibles sont connus à l’avance et précisés dans la fiche de description de l’hôte sur le site », note Aubry.

    Vanessa met à disposition l’électricité pour recharger vélo et téléphone. « Mais on s’adapte aux voyageurs. Quand une famille de quatre enfants est venue, elle a pu utiliser les toilettes. »

    Amateurs aussi de ce type de vacances, Vanessa et sa famille projettent d’inverser les rôles et de voyager de jardin en jardin le temps d’un week-end.

    Plus de 1.400 jardins accueillent les campeurs un peu partout en Belgique. 5.000 personnes sont passées par le site pour trouver un petit lopin de terre et le succès ne cesse de grandir puisque des gens proposent leur jardin à l’étranger !

    Article et rédaction par

    Par Zhen-Zhen Zveny

    Site : https://welcometomygarden.org/

    Source

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2015 !!!Le petit-fils de Philippe Garot de Nandrin, un as du tennis

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    Le petit-fils de Philippe Garot de Nandrin, un as du tennis

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    Jules Garot (9 ans) est le meilleur joueur de la province

    Grâce à un coup droit efficace, Jules Garot, tennisman de 9 ans, accumule les victoires. Tant et si bien que ses deux étagères croulent sous les coupes et les médailles.

    La saison dernière, sur 64 matches disputés, il en a remporté 49. Fin octobre, il a gagné le Critérium de l’AFT, l’Association francophone de tennis, qui récompense le joueur qui a accumulé le plus de points (donc de victoires en tournois) de la province. Au Circuit de l’Espérance de Mons fin mars, il est premier au niveau régional et deuxième des quatre provinces francophones. Pour atteindre le plus haut niveau et devenir un joueur de tennis professionnel (son rêve), le petit Nandrinois s’entraîne dur. Six fois par semaine, à raison de 1 à 3 heures de pratique par séance.

    « Il y a les cours avec l’AFT, le mercredi et le samedi, puis au TC du Condroz lundi, jeudi et vendredi. Et le dimanche, je joue en libre avec un copain », nous détaille Jules Garot, écolier à Saint-Séverin. Sans compter le hockey qu’il pratique deux fois par semaine. Un emploi du temps très chargé depuis le mois de septembre que sa maman évalue attentivement. « Pour le moment, le bulletin est bon, on verra si ça continue. Je trouve que c’est beaucoup de tennis, peut- être trop, mais Jules est demandeur. On ne le pousse absolument pas», souligne Frédérique Lamberigts.

    Voisin du Tennis club de Nandrin tenu par ses grand-parents, dont l’ancien joueur du Standard Philippe Garot, Jules n’a que quelques mètres à faire pour assouvir sa passion. Et il peut compter sur sa famille pour tous ses dé- placements. «Il a de la chance de nous avoir car, moi, je devais traverser Verviers tout seul pour aller m’entraîner », se rappelle en souriant Philippe Garot. Joueur au Standard de Liège entre 1974 et 1980, il ne regrette pas que ni son fils Anthony ni son petit-fils ne suive son exemple en football.

    «J’aime autant ! Mon plus jeune fils a un temps fait du foot et on disait qu’il était pistonné... Il a arrêté et c’était mieux ainsi. Je suis très fier de mon petit Jules, je suis son plus fervent supporter! En fait, il n’y a que moi dans ma famille qui ai fait du foot, mon père pratiquait le hockey, les autres le tennis.

    C’est très bien que Jules prenne cette voie, comme son papa », commente-t-il. «J’aime bien le foot mais je n’en fais qu’à l’école ou dans le jardin. Je préfère le tennis et le hockey », glisse Jules. S’il a le goût de la compétition comme son papy, Jules ne se met pas martel en tête pour arriver au sommet.

    « Ce que j’aime, c’est jouer contre mes copains. Il n’y a pas de rivalité entre nous, on s’amuse toujours bien », confie-t-il.

    Source Sudpresse article de ANNICK GOVAERS

    garot.JPG

    « Le Standard n’a que ce qu’il mérite »

    Philippe Garot a débuté sa carrière au RCS Verviers, avant de rejoindre l’AS Eupen puis le Royal Daring Club Molenbeek (devenu après la fusion le Racing White Daring de Molenbeek). Il est entré au Standard de Liège avec lequel il a joué six saisons et plus de 200 matchs, de 1974 à 1980.

    Philippe Garot a été transféré au KSK Beveren, avec lequel il a remporté un Championnat de Belgique et une Coupe de Belgique. Il est revenu au RWDM en tant que joueur et entraîneur.

    A la fin de sa carrière, il a repris le TC du Condroz à Nandrin. A 67 ans, Philippe Garot continue à suivre le Standard, mais moins assidûment qu’avant. « Je suis resté en contact avec les joueurs Christian Piot et André Gorez.

    Je suis de loin car j’ai beaucoup de travail au tennis et Jules occupe une grande partie de mon temps », rigole-t-il.

    Que pense-t-il du niveau actuel du Standard ?

    « Ils n’ont que ce qu’ils méritent.

    Du temps de Roger Petit, c’était autre chose. C’était un ancien joueur qui savait ce qu’il faisait.

    Aujourd’hui, tout tourne autour de l’argent. » 

  • La Brasserie Hutoise reprise Antonio Matassa actif dans l’organisation d’événements musicaux dont le festival de Nandrin

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    La Brasserie Hutoise rouvre le 7 août avec une salle de spectacle !

    Nouveau départ pour le zoning commercial de Tihange, situé le long de la RN90, juste en face de la centrale nucléaire.

    Après la fermeture du magasin de déco «Ruban Jaune» il y a trois ans et la faillite de la Brasserie Hutoise en avril 2019, le petit zoning de la rue Arbre Sainte-Barbe est presque devenu un village fantôme.

    Seul le magasin «Bio, dis-moi», installé au milieu des deux cellules commerciales vides, est resté en activité.

    En quête d’un nouveau souffle depuis ce début d’année, le zoning a eu du mal à trouver des repreneurs pour ses cellules commerciales.

    Après une série de propositions qui n’ont pas abouties, l’ancienne Brasserie Hutoise et l’ex-magasin de décoration ont finalement trouvé de nouveaux occupants.

    Bistronomie et arts de la scène

    Ouverte en 2001 par Grégory Leboc, la Brasserie Hutoise a connu ses heures de gloire dans les années qui ont suivies, notamment grâce à l’organisation de thés dansants qui rassemblaient jusqu’à 500 personnes.

    Après une faillite déclarée le 8 avril dernier, impliquant le licenciement de 14 employés, ce vaste établissement pouvant accueillir plus de 200 couverts a eu du mal à trouver un nouveau locataire.

    Aujourd’hui, c’est chose faite grâce à l’entrepreneur modavien Antonio Matassa.

    Actif dans la vente de matériel automobile et dans l’organisation d’événements musicaux - dont le festival de Nandrin -, il a repris la brasserie en février pour y développer un nouveau concept mêlant bistronomie et arts de la scène.

    « Ça restera une brasserie, mais plutôt axée bistronomie avec des plats classiques revisités, » explique le nouveau gérant. « On gardera le même nom.

    Le plus, c’est qu’on a aménagé une salle de spectacle coupée de la partie restaurant.

    On y jouera des concerts, des one man show ou du théâtre. »

    Une salle d’une capacité de 120 personnes

    Cela faisait longtemps que Antonio Matassa voulait développer ce projet.

    C’est le volume des lieux et la situation géographique stratégique qui l’ont poussé à s’installer là-bas.

    « La salle de spectacle pourra accueillir entre 120 et 150 personnes debout et maximum 60 à 80 personnes assises. L’espace m’intéressait car on pourra proposer aux gens de manger dans la partie restaurant avant les spectacles, ou même des soupers-spectacles où les gens mangeront devant la représentation. »

    Même si la Brasserie Hutoise 2.0 disposera de 160 couverts, elle n’ouvrira dans un premier temps que pour 60 couverts en raison de la crise sanitaire.

    La salle de spectacle sera limitée à 40 personnes et les premières représentations devraient avoir lieu en septembre.

    L’équipe sera composée de 5 employées en plus d’Antonio et sa femme.

    Mais il envisage déjà d’engager 2 personnes en plus une fois que les mesures sanitaires s'assoupliront.

    La commune a donné son accord ce mardi et l’établissement (ré)ouvrira ses portes le vendredi 7 août.

    L’ancien Ruban Jaune devient Plaisirs-Meubles

    À la droite du magasin d’alimentation bio, la surface commerciale de l’ancien magasin de déco «Ruban Jaune» avait tout d’un cas désespéré.

    Après plus de 3 ans de fermeture, aucune négociation n’avait aboutie.

    C’était sans compter sur l’arrivée de Marc Thomas et de sa femme, Aurora Fania, heureux propriétaires du magasin Plaisirs-Meubles à Seraing, Place du Pairay.

    « Notre premier magasin fonctionne très bien, avec 17 employés, » explique Marc Thomas.

    « Il est devenu trop petit par rapport au nombre de clients.

    On veut montrer plus de choix.

    On a choisi cet endroit car on est Hutois et tout le monde nous connaît dans le coin.

    J’avais déjà hésité à acheter l’ancien Ruban Jaune à l’époque où je lançais mon commerce, mais le salaire était trop élevé. Il a baissé depuis. »

    Dans un premier temps, la surface d’exposition de presque 1000 m² sera encadrée par 2 vendeurs.

    Le couple hutois espère pouvoir ouvrir ce nouvel établissement le 2 septembre.

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

  • Découverte du Condroz... Yernée Nandrin aujourd'hui 2 août 2020

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    Tourisme Modave Marchin Clavier Tinlot

    vallée du Hoyoux, 6 B (12,93 km)
    4577 Modave
     
    085 41 29 69
    Yernée Nandrin le 2 août 2020 

    condroz.jpg

     

  • Face à la lenteur du testing en Belgique, des nombreux concitoyens n’hésitent pas à passer la frontière française

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    Coronavirus: face à la lenteur du testing en Belgique, des nombreux concitoyens n’hésitent pas à passer la frontière française pour se faire dépister!

    « Une personne sur deux qui passe ma porte pour faire un test sérologique est belge. Il y a une vraie demande des touristes belges. Certains ne viennent même que pour cela en France. Parfois, ils n’osent pas m’avouer leur nationalité car ils ont peur que je leur refuse le test. On est maintenant habitué, nous faisons ces tests de diagnostic rapide depuis le 11 juillet. Ils permettent de savoir si la personne dépistée a fabriqué ou non des anticorps contre le SARS-CoV-2. Autrement dit, on peut dire à la personne si elle a été contaminée par le passé. En France, ce système sera accessible dans toutes les officines jusqu’au 30 octobre », nous explique Laura, pharmacienne à Lille.

    « Il a de nombreux Belges qui traversent la frontière juste pour le test », nous confie une autre pharmacienne française, de Louvroil.

    Auchan et un test

    « Ils viennent faire leurs courses chez Auchan et passent faire un test. Ça fonctionne surtout par bouche-à-oreille. Pour beaucoup, c’est par curiosité. Ils pensent avoir été contaminés durant le pic épidémique et veulent savoir si leur intuition est vraie. Tous ne comprennent pas pourquoi ils n’y ont pas accès en Belgique », continue-t-elle.

    Des témoignages similaires nous ont également été rapportés en Bretagne ou en Provence où « des vacanciers belges passent faire un test en plus d’acheter leur crème solaire ».

    Des Belges célèbres ont également fait la démarche. « À Paris, les tests Covid-19 sont accessibles depuis peu. Afin d’enlever ce doute que j’ai depuis début mars, je l’ai réalisé et, à ma grande surprise, c’est positif mais plus porteur. Ça veut dire que j’ai développé les anticorps IgG, il y a quelques mois, et qu’ils sont toujours présents (2 petites lignes très légères) ! Début mars, hormis ce mal de tête de 48 h et un peu de fièvre, je pensais ne pas l’avoir eu et pourtant… le confinement a débuté juste après. Maintenant, je ne suis plus porteur mais j’ai les anticorps. Bref, restons vigilants, prudents… et continuons à faire preuve de bon sens », a expliqué sur Facebook l’animateur radio David Antoine.

     

     

     

     

    Ce test coûte entre 15 et 20 euros. Il est simple, rapide et pas douloureux.

    Une goutte de sang est prélevée au bout du doigt. Ce sang est mis en en contact avec un réactif placé sur une plaquette en plastique. Le résultat apparaît quelques minutes après. « C’est un peu comme un test de grossesse mais avec une goutte de sang.

    Des petites barres apparaissent si la personne a été exposée au virus et si elle a développé une réponse immunitaire », souligne Laura.

    Interdits chez nous

    Ne cherchez pas ce test en Belgique. L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé les a interdits dans nos pharmacies. « Depuis le 17 mars 2020, il est interdit de commercialiser les autotests rapides en raison de leur qualité douteuse et des potentiels risques sanitaires qu’ils représentent. Cette approche a par la suite été adoptée par de nombreux États membres », précise l’AFMPS.

    De son côté, l’Institut national d’assurance maladie-invalidité, l’Inami, ne rembourse les tests sérologiques que dans des cas extrêmement rares. Chez le personnel soignant, par exemple.

    Pourquoi ? « Sur base des connaissances actuelles, un test sérologique ne permet pas de déterminer si une personne est infectée durant la première semaine des symptômes ; présente une forme asymptomatique ou paucisymptomatique de Covid-19 ; est protégée contre une seconde infection, et combien de temps les anticorps offriraient une protection ; est contagieuse ; et est en phase infectieuse ou post-infectieuse », précise l’Inami.

    Par Alison Verlaet

    Source

  • PRIÈRE À NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

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    Ô Marie, Mère de l’Amour
    Nous voici devant toi avec nos joies,
    nos désirs d’aimer et d’être aimés.
    Nous voici avec le poids des jours,
    avec nos misères, nos violences et nos guerres.
    Mais l’amour est plus fort que tout :
    nous croyons qu’il existe encore,
    car l’amour vient de Dieu.
    Nous t’en prions : que nos maisons soient habitées
    de simples gestes de fraternité et de bonté,
    de confiance, de bienveillance et de générosité !
    Que les familles et les nations s’ouvrent au partage,
    au pardon et à la réconciliation !
    Mère de l’amour, intercède pour la famille humaine,
    soutiens les efforts de ceux qui travaillent
    pour la justice et la paix.
    Accorde-nous la grâce d’être fidèle à l’Évangile
    et porter du fruit qui demeure.
    Amen ! Alléluia !
    Notre-Dame de L’Assomption, priez pour nous !

    Source

  • Soyez prévoyants !!! À partir du 3 août : FERMETURE de la Chaussée des Forges (HUY)

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    La deuxième phase du chantier de la Chaussée des Forges (HUY) débutera dès le LUNDI 3 AOÛT.

    Cette phase devrait se poursuivre jusqu’au VENDREDI 2 OCTOBRE ; elle aura des conséquences importantes sur la circulation vers et venant de MARCHIN.

    La deuxième phase du chantier de la chaussée des Forges débutera dès le lundi 3 août prochain et consistera en la pose de canalisations d’égout et de conduites de gaz. Cette deuxième phase des travaux devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 2 octobre.

    Ensuite, la troisième et dernière phase de cet important chantier pourra débuter.

    La grande profondeur des tranchées qui devront être réalisées implique que pour garantir la sécurité publique, il sera nécessaire d’interdire la circulation dans les deux sens à hauteur de ce chantier.

    C’est le tronçon de la chaussée des Forges compris entre le 132 b et la rue Entre-deux-Thiers qui est concerné. Cette disposition vise à permettre le bon déroulement des travaux et à limiter au maximum le risque d’accident. Il va de soi que tout stationnement sera également interdit dans ce tronçon pendant toute la durée de ce chantier. Hélas, la configuration des lieux mais aussi la nature du sol ne permettent pas de prendre des mesures de circulation moins strictes.

    La fermeture dans les deux sens de ce tronçon à pour conséquence la mise en place de déviations aussi bien pour les véhicules en provenance de HUY que ceux venant de MARCHIN.

    Le Service des Travaux de la Ville de HUY (85 21 78 21 - travaux@huy.be) est à votre disposition si vous avez des demandes relatives à ce chantier.

    Source

     

    La deuxième phase du chantier de la chaussée des Forges va débuter ce lundi 3 août et nécessitera la fermeture totale de la route.

    La grande profondeur des tranchées qui devront être réalisées implique que, pour garantir la sécurité publique, il sera nécessaire d’interdire la circulation dans les deux sens à hauteur de ce chantier.

    La fermeture du tronçon de la chaussée des Forges est comprise entre l’immeuble portant le numéro 132 b et la rue Entre-deux-Thiers.

    L’itinéraire précis de déviation n'a pas encore été communiqué aux riverains, ce qui énerve grandement David, un habitant du quartier Malhavez à Huy.

     

    « Nous n’avons aucune information de la part de la Ville de Huy.

    J’ai juste vu sur le site que la chaussée des Forges allait être fermée pendant au moins deux mois… Il me faut actuellement deux minutes pour me rendre dans le centre-ville. Avec la fermeture de la route, je vais devoir remonter jusqu’à Marchin.

    Et que va-t-il se passer pour les bus et les poids lourds ? »

    David subit les travaux depuis un an et est bien conscient qu’ils doivent se faire, mais il estime qui lui et ses voisins devraient être mieux informés : « Nous sommes impactés directement. Ces détours vont nous coûter du temps et de l’argent et nous n’avons aucune info ! »

    Même constat pour les commerçants !

    Maria Carlozzi tient un magasin de cigarettes électroniques, « la Vapoteuse », au numéro 113 de la chaussée des Forges.

    L’annonce de cette fermeture est évidemment une catastrophe pour la commerçante.

    « Quand les travaux ont débuté en septembre, avec une seule voie de circulation, mon chiffre d’affaires a déjà diminué.

    Il y a ensuite eu le Covid qui n’a rien arrangé.

    Et maintenant, il s’agit de la fermeture de la circulation pendant deux mois.

    Je ne sais pas comment on va faire. Cela va vraiment poser problème », explique-t-elle.

    La Hutoise ignore, à ce stade comment sa clientèle pourra encore se rendre dans son commerce.

    « Il n’y aura plus de passage et les gens ne feront pas un détour, pour venir uniquement dans mon commerce, s’ils doivent aussi aller faire des courses.

    Ils iront ailleurs ! Nous avons été prévenus il y a deux jours, nous n’avons pas le temps de nous retourner. C’est évidemment une perte pour tous les commerçants de la rue ! », continue Maria Carlozzi qui songe à organiser un service de livraison pour ses produits.

    Même constat pour la pharmacienne, Anne-Catherine Hampert, située à seulement une centaine de mètres de la Vapoteuse. « Je comprends que l’on ferme la rue s’il y a un risque d’éboulement, mais il y avait peut-être une possibilité d’organiser un contrôle plusieurs centaines de mètres avant, pour éviter que les camions n’empruntent la rue.

    Et laisser uniquement les voitures, sur une seule voie avec d’autres dispositions », rapporte Anne-Catherine Hampert.

    La fermeture à la circulation pose évidemment problème mais la pharmacienne devra également faire face à la future arrivée du Medi-Market.

    « Pour nous, c’est catastrophique ! ».

    A.BT et A.D.

    Pose de canalisations d’égouttage


    Le 2 septembre dernier, l’AIDE (Association intercommunale pour le démergement et l'épuration des communes de la province de Liège) et la CILE (Compagnie intercommunale liégeoise des eaux) ont entamé un vaste chantier visant à la pose de canalisations d'égouttage et de conduites d'eau sous la chaussée des Forges. Parallèlement, RESA Gaz a procédé la pose de nouvelles conduites.

    Initialement, le chantier était prévu pour 225 jours ouvrables, mais il a pris du retard, suite à la cause du coronavirus notamment.

    Durant la première phase du chantier, la circulation s’est effectuée sur une bande et a été régulée par des feux.

    A partir de ce lundi 3 août, la deuxième phase du chantier va débuter et nécessitera la fermeture totale de la chaussée des Forges. «Les ouvriers vont devoir creuser à 6 mètres de profondeur, il est donc impossible de maintenir la circulation sur une bande» confirme l’échevin des travaux Eric Dosogne.

    La fermeture du tronçon de la chaussée des Forges est comprise entre l’immeuble portant le numéro 132 b et la rue Entre-deux-Thiers qui est concerné. Durant toute la durée du chantier, le stationnement sera également interdit dans ce tronçon.

    A.BT


     

    Eric Dosogne, l’échevin des travaux hutois admet n’avoir pas été très informé des mesures de déviation : « C’est un chantier de l’AIDE, je n’ai pas le détail des mesures de circulation » confiait-il. Même son de cloche du côté de la bourgmestre de Marchin f.f. Marianne Compère : « A Marchin et Modave, nous sommes étonnés de ne pas avoir eu plus d’information pour un chantier d’une telle ampleur. La rentrée scolaire, si elle a lieu, risque d’être compliquée pour les personnes qui amènent leurs enfants à l’école à Huy » concluait-elle. Une chose est sûre, l’itinéraire de déviation n’est pas simple à obtenir !

    « Nous avons une réunion lundi avec Modave qui refuse que tout le charroi de camion passe par le village modavien, mais à Marchin, les routes ne sont pas adaptées non plus !

    C’est souvent le problème des gros chantiers, les petites communes ne sont pas concertées. On s’attend à ce que nous baissions la tête » soupire l’échevin marchinois Pierre Ferir.

    Concrètement, les automobilistes qui veulent relier Marchin à Huy devront passer par le Fourneau ou le chemin du Comte : « Il faudra s’armer de patience ! » souligne l’échevin.

    Pierre Ferir refuse que le thier de Huy se transforme en voie à grosse circulation. « Il n’est vraiment pas conçu pour ça ! » Plus globalement, les itinéraires de déviation préconisés sont ceux passant par Ben-Ahin et la chaussée de Dinant ou par le Long Thier et Vierset.

    A.BT

    Source

  • La Librairie d’Anthisnes a mis un terme à ses activités, ce 31 juillet 2020

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    «La Librairie» d’Anthisnes ferme ses portes après trois ans d’activités

    « Mon collègue, Éric Antoine, est décédé du Covid-19 au tout début de la crise sanitaire », révèle le gérant de « La Librairie », Philippe Rots. Suite à ce décès, la librairie avait suspendu ses activités durant un mois et demi.

    « Quand nous avons rouvert, j’ai réalisé que devoir assumer 80 heures par semaine seul n’était pas gérable », ajoute-t-il.

    PENSION ANTICIPÉE

    À 60 ans, Philippe Rots prévoyait de prendre sa pension.

    « L’instabilité de la situation actuelle due à la crise sanitaire, combinée à la perte de mon collègue, m’a conforté dans ma décision. Il vaut mieux ne pas prendre de risque et partir dans de bonnes conditions. »

    Philippe Rots tient à remercier toutes les personnes qui ont participé à son projet.

    « Faites attention à vous, ainsi qu’à vos proches. Nous avons une énorme pensée pour Éric et sa famille.  », conclut-il.

    Article et rédaction Fiona Sorce

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  • L’ULiège a développé un kit révolutionnaire de test salivaire du Covid-19.

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    Un test salivaire pour détecter le virus

    L’ULiège a développé un kit révolutionnaire de test salivaire du Covid-19. Il sera disponible dès septembre pour les collectivités et coûtera quatre fois moins cher que l’actuel test PCR. La suite dépend du gouvernement fédéral, qui se montre un peu frileux pour le généraliser.

    Actuellement, les tests PCR, requièrent une procédure administrative contraignante et sont loin d’être agréables. Il faut d’abord passer par un médecin généraliste, qui vous renverra ensuite vers un centre agréé, où le test sera réalisé via un prélèvement naso-pharyngé.

    Rien de tout cela avec le nouveau test. « Il s’agit d’un test salivaire », détaille Fabrice Bureau, vice-recteur à la recherche à l’ULiège. « Ça consiste d’abord en un auto-prélèvement de salive. Les personnes le réalisent elles-mêmes très simplement, en crachant dans un entonnoir qui est relié à un tube. Il n’y a plus besoin qu’il soit effectué par du personnel médical. »

    Auto-prélèvement

    Mais c’est surtout la seconde étape du processus qui donne un caractère innovant à leur trouvaille.

    « La suite du test se fait en fait en trois étapes, continue M. Bureau. D’abord l’inactivation du virus, puis l’extraction du matériel génétique, avant l’amplification par PCR. Mais l’inactivation, c’est l’étape la plus longue et la plus fastidieuse en labo. Or, avec notre kit, c’est la personne elle-même qui va réaliser cette étape. La nouveauté, c’est la combinaison des deux premières étapes. »

    Ces kits de testing sont maintenant en voie de finalisation. Ils devraient être prêts pour la rentrée de septembre, date à laquelle l’ULiège a déjà annoncé qu’elle testerait les 5.000 membres de son personnel et ses 25.000 étudiants.

    Dès la rentrée, la commercialisation de ces auto-tests salivaires pourra donc être lancée. En mode « light » cependant. En cause : la frilosité du gouvernement fédéral.

    Mais Fabrice Bureau mise sur une commercialisation plus large assez rapidement .

    Article et rédaction par GEOFFREY WOLFF

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  • JOY est une plateforme qui aide enfants et parents face au virus

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    JOY, ce nom ne vous dit encore rien. Mais, d’ici quelques jours, votre enfant vous en parlera peut-être. Cette plateforme d’information sur les enfants et le Covid-19 est destinée aux plus jeunes mais pas seulement.

    « JOY se veut une plateforme d’information qui tisse du lien entre les initiatives existantes et qui offre des informations claires et scientifiquement étayées sur le Covid-19 et les enfants. Les initiateurs de cette plateforme veulent supprimer, ou au moins réduire, les peurs et l’incertitude ambiante qui entourent les enfants, les jeunes et les personnes de leur entourage. La plateforme, en tant que base de soutien positif, se concentrera sur l’importance des différents domaines de développement pour le bien-être psychosocial de l’enfant et ses droits, et apportera des réponses aux questions que les plus jeunes se posent, mais aussi à celles de leurs parents et des travailleurs et prestataires de soins à l’enfance et à la jeunesse et à celles des enseignants », précise le communiqué. Cette initiative émane de la Belgian Pediatric Task Force avec le soutien de toutes les autorités, la Commission nationale pour les droits de l’enfant, une plateforme de concertation entre plus de 90 acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux des droits de l’enfant en Belgique, le Délégué Général aux Droits de l’Enfant, de la Fondation Roi Baudouin et Unicef Belgique. La plateforme se développera dans les mois à venir avec des mises à jour pertinentes et un webinaire destiné au personnel enseignant.

    Wilmès est marraine

    JOY a une marraine de choix : Sophie Wilmès. « En tant que Première ministre et en tant que maman de quatre enfants, j’ai conscience de la difficulté qu’a pu représenter le confinement aussi pour les plus jeunes d’entre nous. Je suis heureuse d’avoir l’opportunité de soutenir la plateforme JOY qui regroupera les initiatives et les connaissances des différents organismes et experts de notre pays afin que les parents et les prestataires de soins puissent bénéficier d’un support positif. Il est essentiel que la jeune génération puisse aussi se sentir en sécurité et que les jeunes continuent de se développer à tous les niveaux, malgré la situation sanitaire particulière », a-t-elle expliqué.

    Par Alison Verlaet

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  • Monsieur Pol Romain L’ancien boucher de la place de Comblain est décédé sur les lieux de l’accident vendredi, Sincères condoléances à la Famille

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    L’ancien boucher de la place de Comblain est décédé au pont de Sçay

    La victime circulait sur un scooter de type Vespa rouge.

    Elle venait de Comblain-au-Pont et se dirigeait vers Esneux, le long de la RN 654 qui borde l’Ourthe.

    À hauteur du carrefour entre le quai du Vignoble et la rue du Pont (la RN 633 qui va vers Aywaille), une camionnette immatriculée aux Pays-Bas qui venait d’Esneux et voulait tourner vers le pont de Sçay pour se diriger vers Aywaille aurait coupé la route du deux roues.

     

     

     

     

    Le scooter, conduit par Pol Romain, âgé de 81 ans et figure emblématique de Comblain puisqu’il était le boucher du village, a ainsi heurté, de plein fouet, la camionnette.

     

    L’octogénaire a été projeté et est retombé, lourdement, sur le pare-brise de la camionnette.

    Sous la violence du choc, le corps du malheureux a une nouvelle fois été projeté avant d’atterrir sur une voiture qui était arrêtée au carrefour du pont de Sçay.

    Malgré l’intervention rapide des secours et du médecin du SMUR, l’octogénaire est décédé sur le coup.

    Les policiers de la zone du Condroz ont été requis sur les lieux afin de constater les faits.

    Le parquet de Liège a été averti et a désigné un expert automobile sur les lieux de l’accident.

    Son rapport devrait permettre d’y voir plus clair sur les circonstances exactes de l’accident qui a coûté la vie à Pol Romain.

    Ce dernier était le boucher de Comblain-au-Pont. Il tenait la boucherie qui porte son nom et qui est installée au nº 29 de la place Leblanc.

    À l’heure de la retraite, à la fin des années nonante, il avait cédé la boucherie à son fils, Jean-Marc et à son épouse Johanna.

    Depuis lors, Jean-Marc a cessé ses activités.

    Une institution

    La Boucherie Romain est une véritable institution à Comblain-au-Pont.

    Les locaux en parlent toujours aujourd’hui alors que la famille Romain a remis ses affaires.

    La boucherie a été ouverte, en 1935, par Henri Romain.

    Elle a ensuite été exploitée par Pol puis par son fils, Jean-Marc, qui a tenu la boucherie durant près de 20 ans avant de remettre ses affaires, il y a quelques années.

    L’établissement était connu pour la qualité de sa viande de bœuf et de porc en faisant confiance, notamment, aux mêmes fournisseurs depuis deux générations.

    Selon certains locaux, la réputation de la boucherie Romain avait dépassé les frontières de Comblain-au-Pont depuis longtemps puisqu’on venait parfois de loin pour s’approvisionner en viandes chez les Romains.

    Article et rédaction par A.B. et G.W.

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Des congés parentaux pour garder… les ados !

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    Actuellement, vous pouvez obtenir un congé parental tant que votre enfant a moins de 12 ans.

    Or, avec le nombre d’infections qui repart à la hausse, il y a de fortes chances que l’année scolaire de votre ado soit à nouveau perturbée.

    Selon nos confrères du Nieuwsblad, la députée CD&V Nahima Lanjri a donc préparé une nouvelle proposition de loi qui viserait à permettre aux parents de bénéficier d’un congé parental jusqu’à ce que leur enfant ait 18 ans, au lieu de 12 ans actuellement.


    « Nous pensons que les parents devraient pouvoir décider quel est le moment le plus opportun pour s’occuper d’un enfant », expliquet-elle au Nieuwsblad.

    « Et dans certains cas, le congé parental peut sembler plus utile pour s’occuper d’adolescents que de jeunes  enfants. »


    BULLE D’AIR EN PLEIN COVID-19


    Nahima Lanjri espère que sa proposition apportera aussi une bulle d’air à certains parents confrontés au coronavirus : « Pour de nombreux parents, ce sera un nouveau casse-tête », ajoute-t-elle.

    « De plus, certains ont pu remarquer ces derniers mois que le travail à domicile n’était pas forcément adapté à
    tous les élèves.

    D’autres n’aiment pas savoir que leur enfant de 12 ou 13 ans va rester seul à la maison pendant toute une journée ».


    Pour les personnes qui ont déjà épuisé leur quotta de congé parental (4 mois à temps plein par enfant), la députée propose de modifier également la réglementation sur les crédits-temps.


    « Aujourd’hui, vous pouvez actuellement obtenir un crédittemps avec comme motif “soins à son enfant ”s’il a moins de 8 ans »,explique la députée.

    « Pour les crédits-temps aussi, je demande que la limite d’âge soit portée à 18 ans. »

    En Flandre, cette proposition de loi est accueillie positivement par le Gezinsbond, l’équivalent néerlandophone de la Ligue des familles.

    Retrouvera-t-on pareil enthousiasme au sein des autres familles politiques ?

    Affaire à suivre !

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