Nandrin - Page 2

  • Cela ne concerne pas tous les magasins Delhaize

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    À nouveau des rayons vides !

    Depuis quelques semaines, les clients de certains supermarchés Delhaize ne trouvent pas tous leurs produits préférés en rayon.

    Notamment certaines boissons, du chocolat ou encore du café.

    Renseignements pris auprès de la chaîne, il apparaît qu’il y a effectivement des problèmes en ce moment.

    « Cela ne concerne pas tous les magasins », explique Roel Dekelver, le porte-parole.

    Souci logistique

    « Nous avons eu des soucis avec nos activités logistiques, plusieurs problèmes au même moment et c’était tout à fait inattendu. Cela a eu bien entendu un impact sur la distribution de certains produits.

    Mais cela tend à se normaliser et notre logistique est à présent sous contrôle. Tout devrait rentrer dans l’ordre dans les jours à venir. » Le porte-parole tient à souligner que Delhaize présente ses plus plates excuses pour ces désagréments.

    Quand on parle de logistique, il semblerait que le système de robots qui doit permettre de gérer plus facilement les commandes des différents supermarchés présente des failles. Ce qui ne nous a pas été confirmé au niveau de la direction mais qui nous a été rapporté par l’employée d’un Delhaize.

    Côté syndical, on souligne que ces problèmes d’approvisionnement des supermarchés Delhaize sont récurrents.

    Et c’est vrai que déjà en 2017, Delhaize avait vécu cette situation.

    La direction avait alors justifié ses rayons vides par l’accumulation de différents contretemps : informatique défectueuse, problème de trafic routier et… transformation et amélioration de la chaîne logistique.

    Par M.P.

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  • Avec son 1er album en tête des ventes, Jean-Baptiste Guégan, sosie vocal de Johnny, se fait un nom

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    Il est venu au Nandrin Festival.

    Jean-Baptiste Guegan, quelque chose en lui de Johnny au Nandrin Festival

    Photo de Loris Demarteau 

    « Oui, je me devais de dire merci à Johnny »

     

    Jean-Baptiste, comment vivez-vous le succès fulgurant de « Puisque c’est écrit » ?

     

    Je le vis très bien ! Avec amour et plaisir. Et j’avoue : je suis un peu surpris par l’engouement que ça a pris. Ce succès-là n’a rien changé pour moi, c’est médiatiquement que ça change. Et puis, oui, financièrement aussi, il ne faut pas le nier ! (sourire)

    Sur cet album, il y a des chansons qui étaient dévolues à Johnny, et d’autres que Michel Mallory, son ancien auteur-compositeur, a conçues spécialement pour vous aussi, comme le titre « Merci »…

    Pour le titre « Merci », il fallait que je remercie Johnny pour m’avoir appris énormément de choses au cours de ma vie. Qui d’autre que Michel Mallory pouvait comprendre ça ? Ce n’est pas anodin, les changements qui se passent en ce moment… Bien évidemment, dans cet album, il y a des chansons que Michel avait écrites et que Johnny avait adoubées aussi, comme « Retourner là-bas », puisqu’il voulait enregistrer à nouveau à Nashville.

    Votre histoire avec Johnny, quand a-t-elle commencé ?

    Depuis que je suis tout gosse. Je ne me suis pas levé un matin en me disant : « Ah tiens, je vais faire ça ! ». Je pense que c’était écrit. Il m’a montré le chemin…

    Mais vous vous êtes trouvé beaucoup de points communs avec lui, non ? Un chemin de vie pas facile ?

    J’ai été très heureux dans mon enfance. Après, les circonstances de la vie ont fait que… Je suis très fier au final de ce qu’on a accompli. J’ai connu, comme beaucoup, des moments où j’étais dans le creux de la vague. J’ai vécu ça, la solitude, etc. Mais on trouve la force de se relever.

    Ces derniers temps, on a beaucoup évoqué le fait que certains, comme Laeticia, vous mettait des bâtons dans les roues. C’est difficile à affronter ?

    Oh, vous savez, quoi qu’on dise ou quoi qu’on fasse, il faut se battre au quotidien pour rester debout, pour rester au top. C’est comme ça qu’on avance, qu’on parvient à réussir…

    Johnny, vous ne l’avez jamais rencontré mais il savait que vous existiez, comme son meilleur sosie vocal…

    Oui, il savait que j’existais bien sûr mais Johnny, c’était un monde à part. Un monde inaccessible.

    Sur votre album, vous vous appelez tout simplement Jean-Baptiste Guégan, sans la mention « La voix de Johnny ». Exister par votre seul nom, c’est un objectif difficile à atteindre ?

    Non, ce n’est pas un travail compliqué, je l’accepte d’ailleurs volontiers. Mais on est en train de passer un cap. Je deviens un artiste à part entière et pas celui qui fait Johnny. C’est quelque chose d’important qui est en train de se produire. Mais je continuerai toujours à chanter du Johnny, en dehors de mes chansons à moi.

    Cette suite, comment l’envisagez-vous ?

    Si je pouvais faire une dizaine d’albums ! Et si Michel Mallory veut continuer à m’écrire des chansons, oui, volontiers ! Et si d’autres veulent aussi m’en proposer.

    Justement, Michel Mallory, qui connaissait Johnny par cœur dans les années 60 et 70, que vous a-t-il appris ?

    La sagesse ! C’est un sage qui m’a fait confiance, des liens d’amitié se sont créés. Il m’a tout raconté sur Johnny. On s’est rencontré par le biais d’un ami de sa femme qui lui a parlé de moi. Il a accepté de me rencontrer et je l’ai rejoint chez lui, en Corse. Là, on a beaucoup discuté, je lui ai parlé de moi, de Johnny et ça a matché ! Ça passe ou ça casse. Et ça a fonctionné !

    Par CHARLOTTE VANBEVER

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  • L'équipe B de Templiers Nandrin a pris un bien mauvais départ en P3A

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    P3A - Malgré le 0/12 à Templiers B, Laurent Pahaut reste confiant

     

    « Je ne suis pas inquiet, mais il va falloir rapidement prendre des points », confie le président, Francis Dupont. « Il y aura par contre une petite crise si on ne gagne pas dimanche contre Limont. »

    Ce dernier n’a, lui non plus, pas encore engrangé la moindre unité en quatre rencontres. « Ce sera LE match à gagner », embraye l’entraîneur nandrinois, Laurent Pahaut. « Si l’on perd, on pourra avoir de sérieux doutes. Beaucoup disent que Limont est l’équipe la plus faible de la série, mais chaque match est différent. En attendant, je suis confiant car pas grand-chose n’a tourné de notre côté ces dernières semaines. Les blessés, les joueurs en vacances, le manque de réussite… Nous avons eu un calendrier compliqué pour commencer, avec des équipes comme Huccorgne, Ouffet et Huy B qui jouent le top 5. Notre dernière défaite (NDLR : 4-1) à Wanze/Bas-Oha B est regrettable, il y a surtout eu un manque de concrétisation en 1re période. Nous aurions dû mener 4-1 à la mi-temps, même l’adversaire l’avouait. On a ensuite encaissé le 2-0 et on a eu le moral dans les chaussettes. Nous avons manqué de hargne, car je suis certain qu’on peut remonter deux buts en 20 minutes. »

    Une bande d’amis

    Le mentor de Templiers B ne cède toutefois pas à la panique. « Dès qu’on va prendre ne serait-ce qu’un point, notre saison sera lancée. Cela fait des années que nous ne sommes plus en P3 et nous n’avions plus l’habitude de perdre. Je suis confiant car nous nous entendons tous très bien, nous sommes des amis en dehors et on sait se dire les choses. Nous allons bien travailler cette semaine et nous concentrer sur la prochaine rencontre contre Limont, qui vaudra six points. »

    Par M.H.

     

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  • Une matinée retrouvailles de l'Unité pastorale du Condroz le dimanche 29 septembre 2019

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    Une matinée "retrouvailles " de l'Unité pastorale du Condroz

    Pour se mettre, se remettre ou poursuivre le chemin … 

    Bienvenue à toutes et tous, en famille, entre amis ! 

    Où ? Sur le site de l’église de TERWAGNE  

    Quand ? le DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 2019 de 9 h à 12h30. 

    Au menu

    A partir de 9 h : Accueil et petit déjeuner convivial 

    10h – 11 h30 : Activités diverses : créer, chanter, partager, découvrir la vie de l’UP, découvrir aussi les beautés de la catéchèse renouvelée (stands spécifiques de découverte des étapes « Baptême », « Première communion », « Profession de Foi » et plus encore…)

    11h30 : Célébrer l’Eucharistie en toute simplicité… Dans la joie d’être ensemble !

    12h15 : Avant de se séparer, conforter notre amitié par un dernier petit verre pour la route !

     

    Renseignements : Frédéric Grätz – frederic.gratz@gmail.com  0492 77 41 92

     

    Nous attirons votre attention sur le « petit déjeuner » convivial.

    Nous vous invitons tout simplement à venir partager ce que vous auriez mangé chez vous ! Ne venez pas avec des « tartines toutes faites », mais amenez ce que vous voulez (pain, viennoiseries, pots de confitures, de choco, fruits, yogourts, etc…) dans la quantité que vous jugerez nécessaire.

    En fait il s’agit là de la formule bien connue de l’auberge espagnole adaptée au… petit déjeuner. Il s’agit aussi de ménager les portefeuilles et d’éviter le gaspillage (vous reprenez ce que vous n’avez pas consommé…)

    PAS d’INSCRIPTION PREALABLE ! LES BOISSONS (thé, café, cacao, eau, jus d’orange…), tasses, verres et couverts seront fournis par l’Unité pastorale.

     

    Nous espérons vous voir nombreux et nombreuses à cette matinée qui s’annonce « différente ».

    Le slogan de la catéchèse renouvelée n’est-il pas « faire Église autrement » !

     

  • C’est nouveau !!! Déclarer ses armes neutralisées !!!

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    Une arme reste une arme et les autorités ne rigolent pas avec ça. Même si vous possédez une arme neutralisée, c’est-à-dire qui a été mise volontairement hors service afin qu’elle ne puisse plus tirer, vous devez la déclarer.

    C’est nouveau, cela répond à une directive européenne et le conseil des ministres belges vient d’approuver un arrêté royal visant à transposer la directive en droit belge.

    D’ici 2021

    Les personnes en possession de telles armes doivent faire une déclaration auprès du gouverneur avant le 14 mars 2021. Cette déclaration est aussi obligatoire pour tout transfert, héritage et importation. En ce qui concerne les héritiers, le délai est de trois mois après la prise de possession.

    Pas besoin de se déplacer au Banc d’épreuves ou dans les services du gouverneur, pour déclarer son arme. Cela peut se faire numériquement, via un formulaire en ligne.

    « L’Union européenne entend par là s’assurer que les autorités soient systématiquement informées de l’identité des détenteurs d’une arme à feu neutralisée », indique le cabinet du ministre de la Justice, Koen Geens (CD&V). « Ces armes sont en vente libre après avoir été définitivement mises hors-service, selon des règles strictes. Cet enregistrement vise à éviter que de telles armes circulent dans un anonymat complet ».

    Le nouvel arrêté royal reprend d’autres dispositions par rapport aux armes. Par exemple, les armuriers et leurs intermédiaires sont tenus de signaler toutes transactions suspectes, qu’il s’agisse d’armes, de chargeurs, de munitions ou de composants essentiels. « En outre, il leur est possible de refuser de conclure ce type de vente suspecte. C’est logique, mais c’est désormais ancré légalement », commente le cabinet du ministre.

    Prêter son arme de chasse

    Autre nouveauté, instaurée en 2018 et à présent concrétisée : le chasseur qui prête son arme pour une durée d’une semaine ou plus doit le déclarer à la police, qui encodera ce prêt directement dans le registre des armes.

    Par F. DE H.

     

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  • Renaud Rutten fête ses 30 ans de scène politiquement incorrects, une vidéo tournée à Villers le Temple avec des Villersois

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    Renaud, ce sera une des plus grandes salles où vous vous serez produit, non ?

    J’ai créé ce spectacle au Country Hall à Liège devant 4.700 personnes. C’est comparable, mais si je fais 3.500 personnes à Charleroi, je serai ravi.

    C‘est vos 30 ans de scène que vous fêtez ?

    C’est long, j’ai 56 ans, je deviens vieux, mais ce ne sont pas encore mes adieux !

    Le meilleur et le pire moment de votre carrière ?

    Des bons moments, il y a eu notamment à l’époque où j’ai gagné le Festival du rire de Rochefort. Le pire, c’était une fois à Welkenraedt, je faisais une pièce pour un homme seul qui s’appelait « La solitude du gardien de but ». Je m’étais bien amusé à mettre en scène ces 2X45 minutes entrecoupées par une mi-temps avec un faux gazon sur scène et tout… Mais une pièce dramatique alors que j’étais dans « la bande de Contact » à la radio, ben, les gens ne m’attendaient pas là. Je ne l’ai jouée que deux fois, cette pièce… Ça arrive de tomber mal, c’est comme quand Pirette s’est mis à la chanson.

    Encore le sentiment d’être cantonné à un style ?

    Pas du tout. Là, j’ai mûri. Après, j’ai fait un truc sur les rapports entre un père et une fille ou une comédie policière interactive où les gens me font évoluer dans l’enquête au moyen de leur boîtier. Sans problème : les gens sont maintenant avec moi, même si le spectacle n’a pas la vocation à être drôle. Entre-temps, j’ai fait plein de trucs, comme « Braquo » ou « Zone blanche » à la télé, et des petits rôles dans « Dikkenek » ou « Le petit Nicolas ».

    Là, ça s’appelle « Mégalo Man Show ». Pour qu’on ne vous reproche pas… d’être mégalo ?

    C’est pour me foutre de ceux qui en sont de vrais. Les humoristes, on n’a pas inventé une fusée non plus. Il faut de l’autodérision. Je me pointe sur une petite Honda dont le moteur ne va pas… à côté de deux potes en Harley !

    C’est très belge, ça, non ?

    Exactement et je suis fier de ça, je revendique ma belgitude. Rire à ses dépens, un Belge le fait, un Français moins. Mais si les productions françaises s’intéressent de plus en plus aux acteurs belges, c’est aussi pour ça : on est moins « divas ».

    Avez-vous le sentiment d’être aussi libre qu’avant ?

    Monter sur scène, c’est un métier à risques, on n’est pas pilote de F1, mais on n’est pas comptable non plus. Quand on travaille avec une scie, il arrive qu’on se coupe ! Ce qui a changé, c’est les réseaux sociaux : certains profitent lâchement de l’anonymat pour déverser de la haine. On a traité Bigard de « porc » pour une blague qu’Alain Soreil et moi, on raconte aussi. Il m’arrive à présent de faire signer une charte à ceux qui viennent de me voir où ils s’engagent par exemple à ne pas porter plainte contre moi ou à ne pas m’en raconter une bien bonne après le show. C’est sur le ton de l’humour, mais ça dit quelque chose de notre époque. Ça fait référence aussi à ce qui est arrivé à Jean-Marie Bigard ou Laura Laune. On ne doit pas aller dans le politiquement correct, l’assistanat social et le regain de pudibonderie… Mais je reste persuadé quand je regarde le Grand Cactus que la liberté de ton, on l’a, faut juste la prendre.

    L’autre grande question, c’est le plagiat. Qu’on cherche des poux à Gad Elmaleh, vous comprenez ?

    Oui. On n’est pas des millions à faire ce métier ! C’est quand même dommage d’aller piquer des idées sans le dire. Moi aussi je raconte une blague de Coluche, mais je le dis ! On ne peut pas monter un meuble Ikea et puis prétendre être ébéniste, ça va pas ! Bien sûr, les spectacles de blagues, on sait ce que c’est, jamais je n’ai déposé une blague ! Et je n’ai aucun droit d’auteur dessus, normal, c’est un spectacle que j’ai écrit, mais qui est influencé par les autres…

     

    Par SAM CHRISTOPHE

     

    Source 

     

     

     

    Superbe vidéo tournée à Villers le Temple avec des Villersois clic ici

     

    Une vidéo d'annonce , tournée à Villers le Temple, avec la participation du café des Sports Sandrine et Renaud .

    Renaud Rutten s'est fait kidnapper !!!!!

    Libération prévue le 4 octobre au Dôme - Spectacles dans un show exceptionnel à Charleroi ! 
     Infos & Réservations : https://bit.ly/RenaudRuttenCharleroi 

    Source  Createvent

  • Des centaines d’objets volés à récupérer à la police de Liège

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    Après une première session d’identification et de restitution d’objets volés au mois d’août, la Police locale de Liège permet à nouveau à la population de récupérer des objets volés retrouvés lors d’une opération policière d’envergure.

    Initialement, 323 objets d’origine douteuse, provenant vraisemblablement de vols dans des véhicules et dans des habitations en région liégeoise, ont ainsi été découverts.

     

     

    Parmi les objets se trouvent énormément d’outillage pour la construction, il y a aussi quelques PC portables, des guitares, des vélos, outils de jardinage et de l’électroménager.

    Le montant de la prise s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Vous pouvez les récupérer

    La Zone de Police de Liège a tout répertorié et souhaite le faire savoir à la population pour permettre aux victimes de récupérer leur bien.

    Rendez-vous sur le site www.policeliege.be pour y découvrir les photos des objets retrouvés numérotés et classés par catégories.

    « Si vous reconnaissez un objet, vous devrez fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier l’objet (ex : une gravure, des initiales, un signe distinctif, une photo, un autocollant…) », précise la police liégeoise.

    Un numéro d’appel est mis à disposition : 0475/36.11.79. Du mercredi 11 au vendredi 20 septembre, un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45.

    Une journée portes ouvertes

    Une journée portes ouvertes est également prévue pour permettre aux citoyens de venir identifier et récupérer leur bien, le vendredi 21 septembre de 8h30 à 16h30. Les seules personnes qui seront admises lors des journées portes ouvertes sont celles qui auront préalablement pris rendez-vous avec nos services en fournissant une preuve de propriété de l’objet, qu’elles aient ou non déposé de plainte.

     

    Source 

  • ‎Les Amaytoises 2019 les 13, 14 & 15 septembre 2019

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    « Les Amaytoises » !
    Plus qu'un concept, c'est une volonté de vivre sa commune autrement.

    Parce qu'il est urgent de renforcer les liens de proximité et de rassembler tous les citoyens Amaytois

    Annonce le Facebook de la commune 

    Les équipes ont pris le soin de concocter une programmation diversifiée, axée notamment sur les saveurs du terroir, dès le vendredi 13 septembre, avec un marché de produits artisanaux et régionaux ; et axé sur le sport avec la remise des Mérites sportifs 2018-2019.


    Samedi 14 septembre, la journée commence par l'accueil des citoyens et des nouveaux habitants.

    Les services communaux, le tissu associatif, social et culturel vous attendent toutes et tous sur la Grand-Place.

    Parce que la commune, c'est la mise en commun des ressources de chacun au service de tous, notre Administration et l'ensemble des forces vives d'Amay  apportent leur aide en répondant aux questions et vous conseillent dans vos projets et/ou activités que vous développez tout au long de l’année.

    Projets d’urbanisme, stages pour enfants, participation au Plan Communal de Développement de la Nature, à Amay en Transition ou à un comité de quartier, etc…vous devriez trouver des réponses à vos multiples questions.

    De nombreuses animations sont également prévues l’après-midi : un jeu dédié aux familles "Fort Boyard Amaytois" avec cette année encore, un mur d’escalade (accessible à tous dès le matin), une descente en death-ride ou encore un simulateur de saut en parachute, des châteaux gonflables, une animation du Club de tir ou encore des expositions : « Sur la route » à la Maison de la Poésie et « 40 ans de présence poétique » autour des œuvres littéraires et picturales de Béatrice Libert, à la Collégiale.

    La soirée du samedi 14 septembre sera consacrée à l’ouverture de la saison « Concerts » au centre culturel d’Amay avec la venue de Matteo Terzi-Soltanto (candidat finaliste The Voice 2019).

    Faire la fête et bouger !
    Dimanche 15 septembre est entièrement consacré à la Mobilité sous toutes ses formes avec la 13e journée sans voiture et, pour les plus vaillants, l'incontournable rendez-vous des joggeurs, le Semi-Vert qui en est à sa 7e édition.

    Il y aura aussi une balade en vélo qui vous fera (re)découvrir tous les chemins et sentiers de la commune.
    Des visites guidées des tours & charpentes de la Collégiale sont également prévues l’après-midi. Une manière insolite de découvrir le patrimoine !

    Vous familiariser avec la trottinette électrique le dimanche 15 septembre sur la Grand-Place !

    Cerise sur le gâteau, cette année encore, la Descente urbaine aura lieu : une course spectaculaire à vélo en plein coeur d’Amay à laquelle pas moins de 80 jeunes participent.

    Consultez tout le programme sur www.amay.be.

     

     

    Commune d'Amay

    Les Amaytoises 2019

  • Pas de panique il arrive ......

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     Temps agréable d’arrière-saison avec temporairement même une ambiance estivale ce dimanche  écrit Luc Trullemans dans son billet météo.

    Ce jeudi nous profiterons d’un air océanique très doux avec une grisaille matinale qui laissera rapidement la place à des éclaircies dans le courant de la journée. Notons d’agréables maximales de 18º en Hautes Fagnes, de 19 à 21º au sud du sillon Sambre et Meuse et 21 à 23º en plaine.

    Vendredi :

    Un faible front froid arrivera par le nord avec le matin déjà beaucoup de nuages mais peu ou pas de pluie. L’après-midi le ciel s’éclaircira d’abord sur la Flandre, ensuite en Wallonie. Un anticyclone arrivé sur les Îles britanniques commencera à diriger un air de nord à nord-est plus sec sur le pays dans lequel les températures diurnes, en légère baisse, afficheront 17º en bordure de mer, 15 à 17º en Ardenne et 18 à 20º en plaine.

    Samedi :

    L’anticyclone dirigera un air continental sec sur le pays avec un soleil omniprésent et des températures pas encore trop élevées mais toutefois relativement douces pour la saison : 15 à 19º en Ardenne, 20º au littoral et 20/21º ailleurs.

    Dimanche :

    De l’air plus chaud en provenance du midi de la France sera aspiré sur nos régions amenant les températures jusqu’à des valeurs estivales de 25 à 27º en plaine et entre 20 et 24º ailleurs.

    Lundi :

    Un nouveau faible front froid arrivera l’après-midi et le soir par le nord avec seulement quelques passages nuageux.

    Mais avant son arrivée il fera encore agréable avec des températures agréables de 20 à 26º.

    Évolution et tendance pour la période allant du mardi 17 au mardi 24 septembre :

    Persistance du temps sec et souvent ensoleillé. Les maxima resteront au-dessus des normales de saison avec des valeurs voisines de 20º en bordure de mer, entre 17 et 21º en Ardenne et de 20 à 23º en plaine.

    Minima nocturnes de 6 à 9º en Ardenne et de 9 à 14º ailleurs.

     

     

     

    Source 

     

  • Loris Demarteau de Nandrin et Les Testeurs au Nandrin festival sur RTC en vidéo

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    Le Nandrinois et les Testeurs ont découvert le Nandrin Festival de cet été 2019  

     

    https://www.rtc.be/video/culture/les-testeurs-nandrin-festival-2-_1502775.html

    Source RTC  https://www.rtc.be/video/culture/les-testeurs-nandrin-festival-2-_1502775.html#

  • Des mesures qui vont changer votre vie ?

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    Climat, environnement, énergie, alimentation : eau gratuite dans les restaurants. La déclaration de politique fait la part belle à ces enjeux importants qui concernent la planète. Afin de mobiliser les citoyens autour d’eux, une journée annuelle pour le climat sera organisée. La lutte contre les plastiques mènera le futur gouvernement à assurer l’utilisation gratuite de l’eau de distribution dans les lieux publics et les restaurants. Il stimulera l’utilisation de bouteilles consignées ou idéalement de l’eau du robinet dans l’administration. Les circuits courts seront encouragés à travers la promotion des appellations de qualité et des produits agricoles wallons : la Wallonie soutiendra la création d’une application mobile permettant de localiser les producteurs locaux autour de soi. Autre mesure verte : augmenter le nombre et la surface d’espaces verts en zone urbaine afin que chaque citoyen ait accès à un parc ou un espace vert équivalent à moins de 15 minutes de marche.

    Isolation des logements. La priorité sera donnée à la généralisation de l’isolation des toitures d’ici 2030. Au plus tard à la fin de 2021, l’intégration d’énergies renouvelables dans le bâti sera systématisée en cas de construction neuve ou encouragée en cas de rénovation en profondeur. Les citoyens fragilisés ou à bas revenus constitueront une cible prioritaire pour la stratégie, tout comme les logements les plus vétustes (…) Les éco-matériaux seront promus, entre autres à travers une information adéquate du grand public et un incitant sera octroyé aux particuliers en cas d’utilisation de matériaux naturels. Le gouvernement généralisera le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique des logements et il aidera les ménages à sortir du chauffage à partir de pétrole lampant, de charbon et de mazout, en privilégiant les alternatives renouvelables.

    Mobilité : bus à la demande, vélos et trottinettes électriques. Des initiatives publiques innovantes de transports collectifs en zone rurale seront développées, par exemple des (mini)bus à la demande, selon des trajets prédéterminés ou variables. Il y aura une prise en compte systématique du vélo à l’occasion des travaux d’aménagement, de réfection ou d’entretien des voiries (engagement budgétaire pour le vélo à hauteur de 20 € par habitant par an). La micromobilité électrique sera mise à l’honneur, dont les trottinettes… Mais à encadrer efficacement. Enfin, les taxes de circulation et de mise en circulation seront revues, à fiscalité globale inchangée, pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et de la masse/puissance. L’objectif est d’encourager des voitures moins puissantes, moins lourdes et dès lors moins polluantes.

    Déchets : 50 % de moins à l’incinération. Un objectif à l’horizon 2027. On réduira aussi les quantités maximales de déchets par an et par habitant au-dessus desquelles les communes seront sanctionnées en tenant compte des critères de taille des communes. Pour soutenir localités et citoyens dans leurs efforts de réduction à la source et de tri, on encouragera la facturation des déchets au poids, notamment par la diminution du forfait sur le service minimum et la révision des services complémentaires concernant les sacs/vignettes fourni(e)s ou vidanges de poubelles dans le cadre du service minimum.

    Loyers : garanties locatives et prêt à taux zéro. Ces garanties seront réduites à deux mois de loyer dans tous les cas. Un prêt à taux zéro permettant leur financement existera pour les locations privées. Parallèlement, on adoptera une allocation loyer pour les ménages aux revenus précaires et étant valablement inscrits sur la liste d’attente d’un logement social depuis une certaine durée.

    Emploi et chèque-formation. On créera des chèques-formation carrière permettant d’orienter les travailleurs désirant améliorer leurs compétences professionnelles ou réorienter leur carrière, prioritairement vers les métiers en pénurie ou les métiers d’avenir (également ceux qui perdent leur emploi). Les indépendants qui font faillite (en toute bonne foi, bien sûr) suivront un programme « de deuxième chance »

    Participation citoyenne : une foule d’idées. Le gouvernement facilitera les consultations populaires régionales, modernisera le droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d’être entendus, mettra sur pied des commissions parlementaires mixtes composées d’élus et de citoyens tirés au sort. On étudiera aussi la création d’une assemblée citoyenne du futur, composée d’élus et de citoyens tirés au sort, qui réfléchirait aux enjeux dépassant le cadre d’une législature. Pour les élections régionales, la liste des suppléants sera supprimée.

     

    On va légiférer contre les châtiments corporels

    On vous a abondamment parlé hier de nouveautés dans l’enseignement (écoles bilingues, repas chauds gratuits, accompagnement personnalisé des élèves, etc.) Voici d’autres mesures concernant les enfants.

    Loi contre les châtiments corporels. Pour protéger les enfants en danger et lutter contre la violence à leur égard, on légiférera, notamment en lien avec les châtiments corporels.

    Améliorer l’offre d’accueil de la petite enfance. On tiendra compte des situations de pauvreté et de monoparentalité et on reverra ainsi à la baisse la participation financière des parents aux revenus faibles et moyens. On y favorisera aussi une alimentation locale, saine et utilisant des produits frais, de préférence issus de l’agriculture biologique. Sera également développée l’offre de garde d’enfants malades qui permettra aux parents d’éviter de devoir prendre congé.

    Veiller à un meilleur suivi vaccinal. On élargira le programme de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) aux garçons.

    Accueil temps libre et activités extrascolaires. Le souhait est d’étendre la gratuité de l’accueil avant et après l’école à toutes les écoles et de proposer des horaires liés aux besoins des parents.

    D.SW.

    Par DIDIER SWYSEN

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  • La plantation de 4.000 km de haies sur les 5 ans de la législature

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    Le nouveau gouvernement wallon PS-M-Ecolo a annoncé la plantation de 4.000 km de haies sur les cinq ans de la législature. Soit la distance qui sépare Bruxelles de Damas en Syrie ou… trois fois le périmètre de la Belgique.

    « Très impressionnant et une excellente nouvelle », réagit Luc Noël, le présentateur de « Jardins et Loisirs » (RTBF). « C’est un grand revirement par rapport au passé, par rapport à l’époque du remembrement où l’on a arraché des haies, des bocages et des anciens vergers hautes tiges. À cette époque, l’Europe accordait même des primes pour l’arrachage ».

    accompagner l’agriculteur

    Mais Luc Noël voit dans les haies d’autres avantages que leur apport pour la biodiversité, mis en avant par l’Ecolo Jean-Marc Nollet (dont le parti avait précisément inscrit les 4.000 km de haies dans son programme).

    « La haie peut faire office de coupe-vent pour l’agriculture et créer tout un micro-climat qui va augmenter la production du champ », insiste-t-il. « La haie est aussi un excellent rempart contre l’érosion des sols et les inondations ». Elle peut aussi servir d’abris pour les animaux, un lieu qui attirera oiseaux et insectes notamment.

    « Mais n’oublions pas non plus le rôle économique de la haie. La haie vive, que l’on se contente de tailler tous les sept ou huit ans seulement, peut alimenter une filière courte de bois de chauffage. Les déchets de tailles peuvent être transformés en plaquettes de bois, qui pourront même alimenter une chaudière collective ».

    Le spécialiste de la RTBF estime qu’il faudra faire un gros effort de pédagogie près des agriculteurs pour les convaincre de planter des haies.

    « Car à l’heure actuelle, toujours dans le but de simplifier leur travail avec leurs grosses machines, ils sont encore nombreux à détruire des haies, la DNF verbalise encore. Il faudra un système de prime, des aides à la plantation, mais aussi des aides à l’entretien (achat de machines de taille). Il faudra accompagner l’agriculteur, cela ne se fera pas tout seul », détaille notre interlocuteur.

    Les communes et les particuliers sont aussi visés par la mesure. Actuellement, la Région wallonne offre déjà des primes à la plantation de haies : 3 euros le mètre pour une haie simple, 4 € pour une haie double et 5 € pour une haie triple. Et le double si l’on fait appel à un professionnel pour planter.

    Seules conditions : il faut mélanger au moins trois espèces indigènes et planter au moins sur 20 mètres (pour le particulier) ou sur 100 mètres (pour l’agriculteur). Vous avez le choix entre 65 espèces indigènes (noisetier, aubépine, prunellier, charme, houx, ronce…)

    Bientôt le moment de planter

    Les haies de conifères et des fameux thuyas sont à éviter, car elles offrent le gîte aux animaux mais pas le couvert. « Certaines communes interdisent d’ailleurs les haies de thuyas », poursuit Luc Noël qui conseille aux particuliers d’acheter, dans de grandes pépinières ou grandes jardineries, des plants à racines nues. « C’est beaucoup moins cher que le pot d’aubépine proposé en petite jardinerie ! Les plants à racines nues peuvent se trouver à moins d’1 € pièce ! »

    La période idéale pour les planter : juste après la Toussaint (et en tout cas avant le printemps). Il est donc bientôt temps d’y penser. À vos bêches ! C’est parti pour le 4.000 km haies.

    ¨Par F. DE H.

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  • La Cwape vient de réagir au projet de reporter l’application d’un tarif prosumer du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2025

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    Il s’agit d’une somme qui sera payée par les détenteurs de panneaux photovoltaïques pour leur utilisation du réseau de distribution.

    Que dit la Cwape ?

    En gros… qu’elle attend de voir.

    Ce tarif prosumer a été décidé, il est toujours prévu qu’il entre en vigueur le 1er janvier prochain et la Cwape rappelle qu’elle est seule compétente en matière de « méthodologie tarifaire ».

    De toute façon, il faut maintenant que la nouvelle majorité introduise un nouveau projet de décret reportant la mise en place de ce tarif à 2025.

    Et il faut que ça aille vite si on veut que ce décret entre en vigueur avant la fin de cette année.

    A la Cwape, on veut dans un premier temps jouer l’apaisement, après le conflit qui l’a opposée au précédent gouvernement.

    Celui-ci lui voulait purement et simplement exonérer tous les propriétaires de panneaux du tarif prosumer.

    Le régulateur va attendre de voir qui sera le nouveau ministre de l’Energie, puis examiner le décret qui sera déposé. Et ensuite, prendre position.

    Ça pourrait par exemple prendre la forme d’un recours contre un report de l’application du tarif prosumer.

    Pour l’instant, dans l’état actuel des choses, ce tarif sera bien d’application dès le 1er janvier prochain.

     
    Pour les plus de 150.000 ménages propriétaires de panneaux, ça représente plusieurs centaines d’euros par an de ce que d’aucuns appellent une nouvelle « taxe ».
     
     Par Benoît Jacquemart
  • Ce week-end, la commune d'Ouffet a été victime de vandalisme...C’est inacceptable

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    « Ce week-end, la commune a été victime de vandalisme...C’est inacceptable », peut-on lire sur le mur Facebook de la bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart. En effet, dans la nuit de samedi à dimanche, des actes de vandalisme ont été commis à divers endroits. « Des tags sont apparus sur l’abri de bus et sur la mur de tour de la justice sur la place. C’est la première fois que cela arrive. Je trouve cela peu respectueux, ça n’apporte rien », nous explique-t-elle, visiblement énervée.

    Suite aux dégradations, le Collège communal a déposé plainte contre X. « Si certains ont des infos à me communiquer, je suis à l’écoute. Ce genre de comportement ne peut rester sans suite. Vous pouvez me contacter par mail, GSM ou messenger », a déclaré Caroline Cassart.

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  • La reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles

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    Réserves naturelles: du retard à rattraper!

    En plus des 4.000 km de haies, le nouveau gouvernement annonce la reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles, soit en créant de nouvelles réserves, soit en agrandissant les réserves existantes.

    Il existe actuellement en Wallonie 13.772 ha de réserves naturelles (10.354 ha de réserves domaniales publiques et 3.418 ha de réserves naturelles agréées privées), ce qui représente 0,8 % du territoire wallon. « Ajouter 1.000 hectares par an, cela paraît beaucoup mais cela nous laisserait encore loin derrière les pays voisins », observe Lionel Delvaux, de l’asbl Inter Environnement Wallonie.

    Si l’annonce du gouvernement se concrétise, cela veut dire que d’ici cinq ans, les réserves naturelles couvriraient 1,1 % du territoire wallon. « On a un grand retard à rattraper par rapport aux Pays-Bas (5 %) et aussi par rapport à la Flandre (2,5 %) », indique M. Delvaux.

    Les réserves naturelles, qui visent à préserver les espèces naturelles vivant sur le territoire, n’empêchent pas l’activité économique mais on y favorisera toujours des élevages ou entreprises à petite échelle.

    F. DE H.

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  • Attention !!! elle est révolue l’époque où brûler ses plastiques au fond du jardin, pêcher sans permis !!! voici les tarifs

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    Les tarifs (transactions) appliqués par le SPW

    Brûler ses déchets ménagers en plein air : 150 €

    Déjection canine : 50 €

    Jeter un mégot, une canette ou un chewing-gum par terre : 100 €

    Défaut de permis d’environnement : 1.000 €

    Permis de chasse pas valide : 500 €

    Infraction à la pêche fluviale : 150 €

    Abandon de déchets inertes (bidon, déchets de chantier,…) : 150 €

    Non-respect des conditions d’exploitation : 1.000 €

    Non-respect de l’autocollant « non à la pub » sur la boîte aux lettres : 50 €

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  • 7e édition du Semi-Vert d’Amay le 15 septembre 2019

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    7e édition du Semi-Vert d’Amay

    La 6e édition a remporté un franc succès (585 coureurs). Les organisateurs s’attendent à davantage de participants pour la 7e édition de ce parcours bucolique sillonnant principalement les bois d’Ombret. En effet, cette année encore, la course est reprise parmi les rendez-vous sportifs prévus dans le cadre du « Challenge Delhalle » et fait toujours partie du « Challenge Cours la Province ». Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de belles courses.

    A 9h15, on démarra la journée avec la course pour enfants (parcours de 1km)
    Dès 9h45, entraînement cardio accessible à tous.
    Départ des 3 courses (5, 11 et 21,1 km) à 10h.

    Bon à savoir : Le parcours des 5 km est spécialement prévu pour les joggeurs débutants (parcours plat).
    L’arrivée des premiers joggeurs se fera vers 10h30. A 13h30, remise des prix et tombola.

    Envie de participer ? Inscrivez-vous via le site www.amay.be ( lien est : https://www.amay.be/ma-commune/mobilite/semi-vert-1)
    ou le jour même dès 8h30 sous le chapiteau situé sur la Grand-Place.

    Un t-shirt est offert aux 100 premiers préinscrits en ordre de paiement. Plus d’infos quant à l’organisation des courses : didier.marchandise@gmail.com

  • Formation gratuite pour demandeurs d'emploi

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    un catalogue de formations pour l'automne est disponible dès aujourd'hui!
    Pour tout renseignement ou pour une inscription, n'hésitez pas à nous contacter par téléphone au 04 227 90 85 ou par e-mail à info@enaip-liege.be, nous organisons chaque semaine des séances d'information.

     

  • Les infos décès de la région aujourd'hui mercredi 11 septembre 2019

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    Madame Marguerite DEJASSE (82 ans) de Modave,

    décédée le 10/09/2019.
    Centre funéraire Dubois et Tanier - 085 21 18 64

    Madame Sophie JAMOULLE Domiciliée à Modave (4577, Belgique)
    Née à Ougrée (4102, Belgique) le mardi 6 avril 1965
    Décédée à Liège (4000, Belgique) le mardi 10 septembre 2019 à l'âge de 54 ans

    Madame Jeannine COMTÉ de Anthisnes (4160)
    + 22/10/1949 - 10/09/2019

    Source

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

  • Un cinquième loup identifié en Wallonie

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    La photo prise le 1er août dernier par un automobiliste à Havelange en province de Namur a été authentifiée. Une nouvelle fois, un loup a été observé en Wallonie. C’est la cinquième fois en deux ans. À chaque fois, c’étaient des jeunes mâles. On n’a pas encore observé de meute qui se serait installée chez nous. Il peut encore s’écouler quatre ou cinq ans avant que ce ne soit le cas.

    L’augmentation des signalements explique par le fait que la Wallonie compte pas mal de forêts qui peuvent servir de garde-manger à un loup qui se nourrit de cerfs, de chevreuils et de sangliers. Mais aussi parce qu’on sait qu’une centaine de meutes sont installées d’une part en Allemagne, d’autre part en France.

     

    Source 

  • SOIRÉES BRAME DU CERF SAINT-HUBERT DU 15 AU 29 SEPTEMBRE 2019

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    Au début de l’automne, le cerf vit un moment fort de son existence : le brame. Découvrez-le en soirée à Saint-Hubert.
    Des balades encadrées sont organisées afin de préserver la quiétude des animaux. Au programme : exposé pour
    en apprendre plus sur le cerf, puis balade à la tombée de la nuit, pour écouter le brame.
    EN PRATIQUE
    Du 15 au 29 septembre 2019
    Fourneau-Saint-Michel – 6740 Etalle
    Infos : 084 34 59 73

  • Une naissance à la rédaction de La Meuse H-W ! Félicitations Annick et le papa, la bienvenue au Bébé

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    Notre collègue Annick Govaers a donné naissance à une petite fille ce mardi matin. La petite Rose est née à 1 h 31 du matin. Elle pèse 3,5 kg et mesure 51 cm.

    « Elle se porte comme un charme » précise sa maman. Son papa, Jean Beaujean, est évidemment aux anges…
    Un peu pressée, Rose est née avec quelques jours d’avance et a commencé à se manifester alors que sa maman était toujours au bureau ! Elle lui a cependant laissé le temps d’arriver à la clinique.


    Pas de doute, avec ce p’tit bout de chou charmant dans leurs bras, Annick et Jean voient désormais la vie en... Rose.

     

    Annick Govaers est la journaliste qui couvre le conseil communal de Nandrin depuis de nombreuse année , ainsi que de nombreux articles que vous avez la joie de lire sur le Blog 

     

    Au Nom du Blog et de l'équipe du Blog nous vous Félicitons !!!!

    Un mot de bienvenue pour votre Petite Fille

    Saluons avec joie l'arrivée de ce rayon de soleil d'une douceur sans pareille sous votre toit: Rose ....

    Sans aucun doute ce cadeau précieux saura faire de vous deux des parents on ne peut plus heureux.

    annick.JPG

     

  • Bientôt la rentrée du supérieur … dont les coûts ne cessent de croitre !

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    Après le fondamental, le 2 septembre, le secondaire dans la foulée, le temps est venu de prévoir le retour aux études dans le supérieur.

     

    Bien que toujours occupées par les corrections et les délibérations des épreuves de la session de septembre, les écoles ouvrent déjà leurs portes pour les réinscriptions et surtout pour les inscriptions des nouveaux étudiants en quête d’un tremplin idéal pour leur vie professionnelle future.

    Un conseil donné par les écoles est de bien se renseigner sur les dates des pré-inscriptions pour éviter la cohue du jour de la rentrée, d’autant que dans certains cas, des tests préalables sont requis pour l’établissement des différentes « classes ».

    ü Le choix des études est encore incertain à la sortie du secondaire et tellement loin du métier rêvé !

    Pourtant ce choix est important vu le lourd tribut (et ce mot est faible dans certains cas !) à supporter pour toutes les familles qui souhaitent offrir le meilleur à leur(s) enfant(s).

    On ne saurait donc trop recommander de bien murir ce choix et surtout de prendre la peine de questionner, autant les écoles que des connaissances qui suivent déjà les cours envisagés.

    Il n’est pas superflu de questionner son entourage actif professionnellement pour en savoir plus sur le métier souhaité ainsi que sur ses exigences.

    Ceci permet d’éviter de découvrir, en cours de formation, des facettes du métier qui ne collent pas aux attentes et surtout à l’image qui en est faite au départ.

    Un dernier regard sur les offres d’emplois vacants du marché de l’emploi permet d’évaluer la facilité (ou pas) d’intégrer la vie professionnelle dans le métier pressenti ainsi que les montants des revenus y afférents. C’est aussi une motivation pour entrer dans la vie active …

    ü Après le choix des études et donc du métier souhaité, vient le choix de l’école.

    Ce choix est aussi important que le choix des études puisqu’il impacte directement les frais à investir durant les années de la formation souhaitée.

    Fréquemment cités, les critères suivants sont à prendre en compte :

    • La réputation de l’école et l’aide qu’elle apporte dans la recherche de(s) stage(s) et d’un emploi.
    • L’accessibilité en fonction de votre domicile et des moyens de transport pour y arriver.
    • Le coût demandé pour la formation et les syllabi, sachant que celui-ci peut fortement varier en fonction des réseaux et des écoles elles-mêmes.

    D’autres critères peuvent aussi être importants en fonction de chacun (langue, handicap, …).

    ü Les frais de la formation… sujet extrêmement préoccupant pour beaucoup de familles.

    Sur le site de la FEF (Fédération des étudiants francophones) vous pouvez y lire ce qui suit dans un article intitulé « Aides sociales: quels sont tes droits » :

    « Bien que les récentes études chiffrent déjà le coût des études entre 8.000 et 10.000 euros/an, celui-ci ne fait qu’augmenter, réduisant chaque jour un peu plus l’accessibilité à notre enseignement. ».

    Sur base des informations obtenues auprès d’étudiants et de professeurs de diverses écoles de la région Liégeoise, des aides existent non pas pour réduire le coût demandé mais bien souvent pour en faciliter le paiement.

    Des aides structurelles et sociales sont prévues. Chaque institution met au service de tous, un département « d’assistance sociale » pour, dans un premier temps, fournir les précieuses informations et ensuite, une aide à l’introduction des dossiers pour obtenir des facilités.

    ü Enfin, ne pas oublier les métiers en pénuries !

    D’après le patronat et les professionnels du placement des demandeurs, certains métiers sont en « pénurie ». Le Forem reprend dans un tableau synthétique, une liste des métiers concernés et qui qui sont en manque de candidats pour répondre à la demande.

    Retrouvez ce tableau en suivant ce lien : Métiers critiques, en pénurie, porteurs et d’avenir : Comprendre les nuances ».

    Ne pas perdre de vue non plus que les métiers techniques et/ou manuels ont la côte depuis quelques années…

    ü Pour conclure :

    Il appartient à chacun de faire ses choix en fonction d’une situation personnelle et de priorités bien étudiées.

    Vous l’aurez compris, le choix d’une formation en vue d’obtenir un métier ne peut se faire à la légère et est aussi complexe que les études elles-mêmes !

    ü Sources

    • Le site du Forem.
    • Le site de la FEF.
    • Des informations rapportées.

    Article de GyM.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres !

  • Joufgging vendredi 13 septembre 2019 de 18h30 à 23h

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    Joufgging  

    Vendredi 13/09 Ouffet de 18h30 à 23h

    1,5 km (enfants) gratuit départ 18h30,4.5km , 7km et 12.5km II Départ 19h : Institut Libre du Condroz, rue du Perron 31 II  6€, 5€ en prév. & enfant gratuit II  http ://joufgging.webnode.be

  • MOVE, liée à la recherche d'un projet professionnel concret et réaliste, débutera ce 1er octobre 2019

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    MOVE, liée à la recherche d'un projet professionnel concret et réaliste, débutera ce 1er octobre à Comblain-au-Pont.

    Cce Aide Scolaire 

  • Le 19 septembre 2019 réunion d'info pour un projet éolien à Clavier

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    Un projet de construction d'un parc de 8 éoliennes est en cours sur le territoire de la commune voisine de CLAVIER. les habitants des communes voisines sont invités à participer à une réunion d'information le jeudi 19 septembre à 19h, à la salle "Le repair" (rue de Pair, 22 à CLAVIER)

     

     

     
     
     
  • Un week-end meurtrier sur le Condroz toutes les infos ici

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    Il perd la vie en quad devant sa petite amie

    Un dramatique accident s’est produit à Marchin dimanche peu avant 20h30 à Marchin. Dans une ligne droite, Anthony Ligot, 29 ans, s’est encastré avec son quad dans une voiture stationnée dans la rue. Une sortie de route qui a été fatale au jeune chef d’entreprise.

    Dans les minutes qui ont suivi, les pompiers de la zone Hemeco sont arrivés sur place. Mais malgré leur intervention, le jeune Marchinois de 29 ans est décédé sur place des suites de ses blessures.

    Sa petite amie le suivait

    Anthony Ligot revenait de la fête de Grand-Marchin quand le drame s’est produit. « Sa petite amie le suivait en voiture et a assisté à l’accident. Elle criait et elle a appelé les amis du jeune homme qui sont venus sur place rapidement », explique Giuseppe Ragusa, le gérant de la pizzeria voisine.

    Pour une raison encore indéterminée, le Marchinois a dévié de sa trajectoire pour s’encastrer dans la voiture de l’employé de Giuseppe Ragusa.

    Ce lundi, pendant toute la journée, hommages et marques de soutien à la famille se sont multipliés sur les réseaux sociaux.

    A.D.

    Source

    En 2008, elle avait été sacrée championne d’Europe de développé-couché-pectoraux.Sophie (54), une bodybuildeuse de Huy, victime d’un grave accident de moto

    L’accident tragique dont a été victime Sophie est survenu le vendredi 30 août, à Modave. La Modavienne circulait à moto lorsque, pour une raison indéterminée, elle a perdu le contrôle de son engin qui a glissé sur 20 mètres avant de s’immobiliser sur le côté de la chaussée.

    Emmenée dans un état critique au CHU de Liège, Sophie luttait depuis contre la mort.

     Malheureusement, ses blessures se sont aggravées ces derniers jours.

    ► Selon sa fille, Jessica, les médecins l’ont déclarée en état de «mort cérébrale»  : explications.

     Il percute deux poteaux puis il prend la fuite à pied

    Un conducteur a perdu le contrôle de sa voiture qui a heurté deux poteaux électriques avant de verser dans un fossé rue du Fond d’Oxhe. Suite à cet accident, un poteau électrique est tombé sur la chaussée et un autre menaçait de chuter également. Le conducteur de la voiture, qui semblait sous influence, a pris la fuite.

    C'est la police de la Zone du Condroz qui est intervenue sur place.

    MARC GÉRARDY

    Source

    Une camionnette verse dans le fossé

    Ce dimanche à 16h42, un accident impressionnant s’est produit sur la route qui mène au Domaine de Palogne, rue de Saint-Cergue à Vieuxville (Ferrières). Venant de la nationale, une camionnette de couleur noire, conduite par un monsieur accompagné d’une dame passagère, a, pour une raison inexpliquée, percuté la rambarde de sécurité et effectué plusieurs tonneaux dans le ravin avant de s’immobiliser en équilibre instable sur le flanc, parmi les branchages.

    Plusieurs témoins de l’accident ont porté secours aux victimes, heureusement uniquement blessées légèrement.

    Un hélicoptère, la police, les pompiers de Hamoir et d’Erezée et deux ambulances ont été envoyés sur place.

    A.G. AVEC M.G.

    Venant de la nationale, une camionnette de couleur noire, conduite par un monsieur accompagné d’une dame passagère, a, pour une raison inexpliquée, percuté la rambarde de sécurité et effectué plusieurs tonneaux dans le ravin avant de s’immobiliser en équilibre instable sur le flanc, parmi les branchages.

    Plusieurs témoins de l’accident ont porté secours aux victimes, heureusement uniquement blessées légèrement.

    Un hélicoptère, la police, les pompiers de Hamoir et d’Erezée et deux ambulances ont été envoyés sur place.

    A.G. AVEC M.G.

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  • Le patrimoine sur son 31 ! le Château de Modave a bien entendu répondu à l’appel.

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    Près de 300 visiteurs se sont rendus ce samedi à Modave pour visiter le château aux origines médiévales et présentant un aspect classique que l’on doit au comte de Marchin, propriétaire du domaine de 1652 à 1673. Le succès était tout autant au rendez-vous le dimanche.

    Les férus d’art et d’histoire ont donc pu se balader et assister à une exposition qui portait sur les rénovations dont le château de Modave a pu bénéficier depuis de nombreuses années, les dernières ayant eu lieu entre janvier et avril 2016. La salle d’entrée, la cage d’escalier et l’appartement du comte de Marchin ont été entièrement refaits grâce à un lifting mûrement réfléchi et exécuté pour correspondre au décor original de la fin du 17e siècle.

    Le hall d’entrée

    Les premiers travaux ont débuté dans la salle d’entrée du château en janvier 2013, juste après les expositions de Noël. Un timing serré puisque les lieux devaient rouvrir en avril de la même année. Les sols ont été restaurés tandis que d’autres ont été remplacés dans le respect des matériaux d’origine.

    Une fois le sol restauré, de grands échafaudages ont été installés afin de remettre à neuf les plafonds. Nettoyage, comblement des fissures, nombreuses retouches de peintures, ont permis la restitution de l’arbre généalogique de la famille du comte de Marchin qui recouvre les plafonds du hall du château.

    L’escalier d’honneur

    La cage d’escalier, originellement en fausse pierre, avait été recouverte, assez récemment, d’une peinture beige. Celle-ci a pu être enlevée à la spatule lors des dernières rénovations afin de dégager le décor sous-jacent qui a cependant dû être restauré, voire restitué dans certaines zones, comme le palier du 1er étage.

    L’ensemble des parois de la cage d’escalier a été recouverte d’une cire microcristalline pour homogénéiser le tout et protéger les retouches.

    La rampe de l’escalier en ferronnerie, quant à elle, a été grattée et poncée pour permettre l’accroche de la nouvelle peinture. Les ornements et les vagues ont été dorés à la feuille d’or 23 carat ¾.

    La chambre du Comte

    Au départ, l’appartement du comte de Marchin, aménagé dans les années 1650-1670, comportait une grande antichambre, une chambre, et un cabinet disposé en enfilade. L’espace a été morcelé à partir du 19e siècle afin de créer des pièces supplémentaires, plus intimes et plus pratiques. Ainsi, l’antichambre a été divisée en deux chambres avec placards, accessibles via un couloir.

     

     

    Dans les années 90, les cloisons ont été détruites pour rendre aux espaces leur aspect originel. Des travaux qui ont permis de dégager les beaux plafonds en stuc de Jean-Christian Hansche, entre autre.

    Par la suite et après de nombreuses discussions, des tissus de la maison Lelièvre à Paris, représentant des feuilles d’acanthe et de délicats motifs floraux, de couleur rouge opéra, ont été tapis sur les murs de la chambre. Les mêmes motifs avaient déjà été utilisés, avec toutefois des teintes légèrement différentes par le comte de Marchin.

    Par PAULINE GOVAERT

    Article complet et photos clic ici 

  • l’IPEPS Huy-Waremme lance sa webradio avec les élèves apprenant la langue française.

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    L’Institut Provincial d’Enseignement de Promotion Sociale (IPEPS) de Huy Waremme lance sa webradio. Le lancement officiel du projet correspond à la journée internationale de l’alphabétisation, ce dimanche 8 septembre. Dans ce cadre, trois élèves des sections « alpha », qui apprennent le français, ont enregistré la première émission vendredi, d’une durée d’une heure : « Au niveau pédagogique et apprentissage, il n’y a rien de mieux. Cela permet aux élèves de pratiquer la langue, de communiquer et de faire connaître leur culture au grand public, sans qu’ils ne sentent le poids du regard des autres sur eux », explique Etienne Fievez, directeur de l’IPEPS. Les élèves apprendront notamment à vérifier leurs sources, rechercher des informations et bien connaître leur sujet.

    Cette webradio servira pour les élèves des cours de langue dans un premier temps, mais les autres options auront également l’occasion d’y goûter : « Le studio sera ouvert à tout le monde, en fonction des idées qu’ils auront. Une émission test a d’ailleurs été réalisée sur l’Alzheimer et l’un des professeurs de cuisine a déjà montré son envie de participer au projet. Ils auront même le choix d’enregistrer leur émission ou de la réaliser en direct », ajoute François Amel, professeur et responsable de la mise en place technique.

    Guy Lemaire est parrain

    Soutenus par la Région wallonne, qui a délivré le matériel nécessaire, le corps enseignant et son directeur de l’IPEPS ont organisé ce premier enregistrement dans les locaux de l’ASBL Dora Dorës, qui collabore depuis 10 ans avec l’Institut. Pour l’occasion, un invité de marque a animé l’émission: Guy Lemaire. Personnalité de la RTBF, il a accepté d’être le parrain de cette initiative : « C’est un projet intéressant car on sort de l’enseignement à œillères, en profitant des nouveaux outils à disposition. Cela permet à ces personnes de s’ouvrir au monde en pratiquant la langue dans un cadre ludique. C’est bien mieux qu’une table de conversation traditionnelle, car l’ambiance est plus conviviale et on invite les personnes à s’investir avec des thèmes qui leur correspondent », se réjouit-il.

    Après cette première émission diffusée dimanche à partir de 9 h sur son site, l’IPEPS mettra en place un studio au sein de l’institut, quai de Compiègne 4, avant de véritablement lancer des émissions. Le directeur espère que la radio se développera et que cet outil d’apprentissage servira à plusieurs enseignants. Pour écouter la radio, rendez-vous sur le site internet : www.ipepshuywaremme.be, via l’onglet webradio.

    MAXIME GILLES

    Des cours de langue pour 120 personnes chez Dora Dorës

    Hôte de cette grande première, l’ASBL Dora Dorës vient en aide aux migrants de toutes les origines. Pour ce faire, l’association accueille ces personnes de plusieurs façons : « On organise des cours d’apprentissage de français en collaboration avec l’IPEPS et un soutien à la réussite scolaire. Rien que pour les cours, nous avons déjà 120 personnes participantes de 30 nationalités différentes », explique Hamide Canolli, fondatrice et directrice de l’ASBL.

    Hamide connaît bien les difficultés ressenties par les migrants, car elle était dans la même situation lors de son arrivée en Belgique en 1999 : « J’arrivais directement du Kosovo et je ne parlais pas français. J’ai eu un parcours compliqué car je ne trouvais pas ma place pendant 4 ans. En 2003, j’ai donc décidé de me consacrer à l’aide des personnes migrantes. Et depuis 16 ans, nous continuons notre bout de chemin ». Désormais, quatre personnes sont employées à l’ASBL et une quinzaine de bénévoles leur prêtent main-forte. L‘ASBL est devenue un acteur important non seulement de Huy, mais aussi de 13 communes environnantes.

     

    Par MAXIME GILLES

     

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  • Pegasus, permet d’apprendre ou de s’améliorer,Un cheval électrique unique

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    Depuis le premier juillet dernier, le centre équestre du Ry de Lize à Marchin, qui héberge une centaine de chevaux vivants, dispose d’un cheval... électrique.

    « C’est un concept qui vient de France et qui est fabriqué à Rennes. Il est utilisé depuis 20 ans là-bas mais pas encore ici en Belgique. Il en existe deux, un à Chaumont-Gistoux et un ici à Marchin », précise Bénédicte Dewez, directrice du centre équestre du Ry de Lize.

    « C’est un outil fantastique que j’ai loué jusque fin décembre. Depuis le premier juillet dernier, une quarantaine de personnes sont déjà montées sur « Pegasus ». C’est ainsi que j’ai baptisé ce cheval électrique avec ce nom de la mythologie grecque (cheval ailé). Il y a déjà une dizaine d’assidus », ajoute Bénédicte Dewez. C’est le cas de Valérie, une cavalière habituée qui vient de Champlon pour monter « Pegasus ». « C’est la troisième fois que je monte « Pegasus ». Il est très sympa. Il reproduit les mêmes mouvements qu’avec un cheval vivant. C’est vraiment bluffant. C’est une vraie remise en confiance car l’on sait ici que l’on ne va pas tomber et il permet l’apprentissage des techniques. Il travaille aussi notre souplesse. En plus, Bénédicte Dewez nous donne les cours non pas par rapport aux performances sportives mais bien par rapport au ressenti, au développement de soi. On apprend à travailler sur la position de son corps sur le cheval et qui plus est, dans une ambiance sympa », explique Valérie, enchantée.

    « Pegasus » est donc un simulateur équestre unique et innovant dans la région. C’est un outil précieux pour travailler la posture et les différents mouvements du bassin, de la colonne vertébrale et des jambes des cavaliers ou des cavalières de loisir ou de compétition. Il les aide à prendre conscience de leurs gestes et à les perfectionner. Les mouvements sont très proches de la réalité et il vous permettra de retrouver les mêmes sensations que lorsque vous êtes à cheval.

    « Il apprend aux cavaliers à sentir les mouvements et leur corps, à se relâcher. On s’occupe de la respiration des cavalières et des cavaliers, de leur détente et de conscientiser leur position sur le cheval. Moi-même, cela m’a permis d’être plus sensible et plus délicate avec mon cheval », avoue Bénédicte Dewez.

    « Par exemple, une cavalière est tombée de son cheval au sixième obstacle d’un concours. Je lui ai demandé de revisualiser cette chute puis de changer sa position sur le cheval. Elle y a repensé et j’ai constaté qu’elle se décrispait, qu’elle trouvait une meilleure position et une meilleure détente pour finalement franchir l’obstacle avec son cheval. Il lui reste ensuite à appliquer cet apprentissage acquis sur le cheval électrique sur son cheval vivant », détaille la directrice du centre équestre marchinois.

    « J’y crois beaucoup. « Pegasus » est idéal pour les personnes qui ne sont encore jamais montées à cheval ou pour celles et ceux qui ne sont plus montés depuis longtemps suite à une chute ou à un traumatisme. Il permet plus d’harmonie et d’équilibre. En toute légèreté, vous travaillez votre position. Vous vous centrez sur vous-même, vous prenez conscience de votre corps et de votre respiration dans un cadre agréable et sécurisé. Vous pouvez travailler à toutes les allures et vous faites durer le plaisir de l’apprentissage. Une bonne présence permettra au cheval de se sentir mieux », conclut Bénédicte Dewez.

    Une séance particulière d’une demi-heure sur « Pegasus » coûte 30  € et un cycle de cinq séances revient à 140 €. Il existe aussi une formule de cours particulier avec le simulateur et une séance à cheval pour 50 € pour un cheval de propriétaire et pour 60 € pour un cheval de manège. Plus d’infos sur le site internet e-rydelize.be ou à info@rydelize.be

    PAR MARC GÉRARDY

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