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  • Bientôt un radar tronçon dans la vallée du Néblon ?

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    Les routes sinueuses et forestières des vallées du Néblon et du Hoyoux sont très prisées des motards pendant la saison estivale, ce qui pose régulièrement problème à Hamoir et dans les autres communes de la zone de police du Condroz.
     
    Même si la plupart des motocyclistes se montrent respectueux et prudents, certains font volontairement fi des limitations de vitesse.
     
    Leur comportement suscite la colère des riverains, agacés par le bruit des engins et la dangerosité pour les autres usagers de la route.
     
     
    Suite à de nombreuses plaintes, les communes concernées ont alerté la zone de police sur ce phénomène.
     
    À Hamoir, par exemple, cela faisait longtemps que le bourgmestre Patrick Lecerf réclamait des actions concrètes de la police.
     
    Les forces de l’ordre ont répondu à l’appel puisque 15 actions ont été réalisées par le service roulage et d’autres membres de la zone de police du Condroz sur la période de juillet et août.
     
     
    Des opérations policières qui ciblaient les motards
     
     
    « Ces opérations visaient essentiellement le problème des motos », précise Patrick Lecerf.
     
    « La police s’est bien emparée du problème, mais l’objectif est de prolonger les mesures afin que l’action soit continue ».
     
    Au total, 329 véhicules ont été verbalisés pour excès de vitesse, dont 78 motos.
     
    Même si l’importance des excès de vitesse est très variable selon le lieu, l’heure et les conditions climatiques, le plus grand nombre d’excès de vitesse a été constaté dans la vallée du Néblon, où 28 infractions ont été recensées, dont 20 concernaient des motos.
     
     
    Face à ce constat interpellant, le collège de police a décidé d’étudier le placement d’un radar tronçon dans la vallée du Néblon, en concertation avec les communes.
     
    « Ça serait un outil intéressant pour lutter contre les excès des motards.
     
    Certains tronçons de la vallée du Néblon s’étendent sur plusieurs kilomètres sans qu’il n’y ait de changement de limitation et sans routes secondaires. Les conditions sont réunies ».
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • Une voiture percute une moto à Nandrin

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    Ce vendredi, aux alentours de 15h30, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un accident de circulation entre une moto et une voiture, chaussée de Dinant à Nandrin. Le véhicule effectuait un demi-tour sur la route lorsqu’il a coupé la route au motard, à hauteur du magasin Faune et Flore.

    Le motard s’est retrouvé au sol a été transporté au CHR de Huy.

    D’après nos informations, il semblerait qu’il soit légèrement blessé.

    La police du Condroz est également intervenue. La circulation est revenue à la normale.

     

    Source Sudinfo 

  • Des prix de fou dans l’immobilier !

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    Des prix de fou  dans l’immobilier !  

    L’activité a repris au pas de charge depuis juin 

    Après les trois mois de confinement, le marché de l’immobilier avait repris quelques couleurs au mois de juin. Juillet, août et septembre confirment la tendance et certains biens se vendent désormais à des prix de fou !  

     

    C’est le notaire Renaud Grégoire, porte-parole de notaire.be, qui le confirme : « Nous constatons une très grosse activité dans le secteur depuis quelques semaines, même si les réalités ne sont pas identiques pour tous les biens. Les biens de qualité provoquent aujourd’hui un engouement exceptionnel.
     
    Si vous avez une belle maison avec un beau jardin dans un quartier bien situé, si vous avez un bel appartement dans une zone attractive, vous n’aurez aucune peine à les vendre.
     
    Et les acheteurs sont parfois prêts à mettre des prix de fou, surtout s’ils ont déjà raté l’une ou l’autre occasion.
    À l’inverse, si votre bien n’est pas terrible, s’il est mal situé et s’il nécessite d’importants travaux, vous aurez généralement un mal fou à le vendre. »
     
    En vente comme en location, les échos du secteur vont généralement dans le même sens : les candidats se ruent en masse sur tout ce qui bouge.
     
    Dès les premiers jours, les amateurs se multiplient et certains proposent parfois une surenchère pour obtenir un bien déjà promis à un autre visiteur !
     
    Surenchère
     
    « Nous avons vendu notre appartement en un temps record », nous expliquait cette semaine un jeune couple de la commune d’Assesse (à 15 km au sud de Namur), qui vendait un bien fraîchement remis à neuf.
     
    « Nous avons reçu de nombreuses offres sérieuses. Et le dernier jour des visites, un amateur a surenchéri, supplantant toutes les autres offres. »
     
    Peur de vendre
     
    À l’inverse, depuis des mois, le jeune couple peine à trouver une maison capable d’héberger la famille qui s’est agrandie : « Les maisons qui nous intéressent se vendent à une vitesse incroyable et à des prix totalement hors de portée.
    Le marché s’est véritablement enflammé ! »
     
     
    « C’est une conséquence de l’offre », confirme le notaire Grégoire.
     
    « Beaucoup de personnes veulent acheter et il n’y a pas grand-chose à vendre. »
     
    Les gens hésitent visiblement à se séparer de leur bien car ils s’interrogent sur la valeur qu’aura l’argent demain, avec l’évolution de la crise du coronavirus.
     
    « Plus personne ne pense à s’installer à l’étranger ni à y investir dans un nouveau bien sans savoir ce que nous réservent les prochains mois », poursuit le notaire Grégoire
     
    Vendre plutôt que louer
     
    « De la même manière, plus personne n’ose se lancer dans un nouveau projet d’entreprise.
     
    Cela entraîne une surchauffe au niveau des ventes, d’autant que les banques ne prêtent généralement plus qu’aux personnes capables d’assumer les frais liés à l’achat et de mettre sur la table un pourcentage du prix d’achat. Aujourd’hui, tous les acteurs du secteur de la vente immobilière sont agités. »
     
     
    En ce compris les agences immobilières : depuis quelque temps, celles-ci n’hésitent pas à traquer les sites de vente en ligne et à téléphoner à des gens qui mettent leur bien en location pour leur proposer de les vendre, en insistant sur les bonnes conditions actuelles du marché.
     
    Une manière de faire grandir un portefeuille client trop étriqué et, du même coup, de profiter des marges importantes qu’elles dégagent désormais sur de bons prix de vente.
     
     
     
    Article de MICHEL ROYER
     
  • Don Camilló à Nandrin vous gâte -50% sur votre addition du midi !

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    vous gâte  -50% sur votre addition du midi !  Jusqu'au vendredi 16 octobre, tous les plats du midi sont à moitié prix (hors boissons). Pour en profiter, il suffit de réserver votre table au plus tard
     
     
     
    04 361 12 61   +32 494 94 21 74
     
    Route du Condroz 304 4550 Nandrin, Belgique
     
     
     

  • La campagne « Mon pharmacien de référence veille à ma santé ! » Du 21 au 26 septembre 2020: check-up gratuit de votre pharmacie familiale

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    Bien se soigner chez soi, en toute sécurité, c’est important. Plus encore depuis le début de la crise du coronavirus ! Pour vous y aider, vous pouvez toujours compter sur les conseils de votre pharmacien. Durant la semaine du 21 au 26 septembre, de très nombreuses pharmacies belges vous proposeront même de faire – avec vous ! – un check-up de votre pharmacie familiale. Ne tardez pas à prendre rendez-vous…

    Disposez-vous d’une armoire à pharmacie chez vous ? Qu’y a-t-il dedans ? Des antidouleurs, sans doute, du sirop contre la toux, du désinfectant, des pansements, des antibiotiques, des anti-inflammatoires, une crème contre les piqûres d’insectes, des gouttes contre… Certains produits ont perdu leur notice, d’autres sont peut-être périmés ? Le moment ne serait-il pas venu de faire le tri ? Et si vous bénéficiez de l’aide et des conseils d’un spécialiste ?

    Du 21 au 26 septembre 2020 : check-up gratuit !

    La campagne « Mon pharmacien de référence veille à ma santé ! » vous invite à emporter – moyennant prise de rendez-vous préalable – le contenu de votre armoire à pharmacie chez votre pharmacien afin d’en vérifier « l’état de santé ». Au cours de ce check-up gratuit, vous recevrez :

    • des conseils personnalisés sur le bon usage des médicaments et autres produits de santé présents dans votre armoire à pharmacie,
    • des conseils utiles sur la conservation, le tri (et l’élimination éventuelle) de ces produits,
    • des recommandations sur l’organisation et la composition optimale d’une armoire à pharmacie.

    Vous aurez ainsi la certitude de disposer d’une pharmacie familiale parfaitement adaptée à vos besoins et qui vous permettra de faire face, en toute sécurité, aux pépins de santé du quotidien… y compris les imprévus.
    En cette période de crise sanitaire, c'est plus important que jamais !

    Intéressé(e) ?

    Rendez-vous sur la page amasante.eu pour en savoir plus sur la campagne et prendre connaissance des pharmacies participantes proches de chez vous.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Le permis de conduire gratuit pour les chercheurs d’emploi

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    Le gouvernement wallon a donné son feu vert pour les premiers «passeports drive», des permis de conduire gratuits pour les personnes en recherche d’emploi, écrit vendredi La Dernière Heure. Huit millions d’euros viennent ainsi d’être dégagés pour permettre à 4.000 chercheurs et chercheuses d’emploi de passer leur permis de conduire gratuitement.

    En juillet dernier, l’exécutif wallon avait dégagé une enveloppe financière pour soutenir plusieurs mesures de relances économiques. Parmi celles-ci, ce projet pilote, proposé par la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS), pour financer la formation au permis de conduire pour des personnes en recherche d’emploi.

    En d’autres termes, la Région wallonne subventionnera les cours et les examens du permis de conduire et plus particulièrement 30 heures d’auto-école et le passage de l’examen théorique et pratique.

    Cette mesure sera proposée aux personnes à la recherche d’un emploi qui suivent ou ont terminé une formation en 2020 au Forem ou auprès d’un de ses partenaires, ainsi qu’à celles qui sont inscrites dans une démarche d’insertion socioprofessionnelle auprès d’un CPAS ou d’une mission régionale pour l’emploi.

    Les premiers «passeports drive» seront accordés dès le 28 septembre via les différents organismes impliqués dans le projet et seront utilisables dans les écoles de conduite agréées et partenaires du projet. Si le projet se montre concluant, il devrait être étendu à l’ensemble des demandeurs d’emploi.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Déclaration de mandats : 260 mandataires en défaut

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    En Wallonie, un décret de mars 2018 a quelque peu durci la législation en matière de mandats et de cumul pour les mandataires.
     
    Chaque année, on le sait, tous les mandataires doivent rentrer une déclaration dans laquelle ils doivent détailler les mandats qu’ils exercent, les fonctions qu’ils occupent et les rémunérations qui y sont liées.
     
    On parle ici des mandataires communaux et provinciaux.
     
    De plus, « les fiches fiscales relatives aux rémunérations perçues en 2019 doivent impérativement être jointes à la déclaration », détaille le site internet de la Wallonie.
     
     
    Valable pour tous
     
    C’est valable pour tous les élus, depuis le conseiller CPAS de la plus petite commune jusqu’au bourgmestre des grandes villes.
     
    Nous nous sommes procuré la liste des mandataires qui sont en défaut, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas rentré à temps leur déclaration 2019. Celle--ci devait être transmise pour le 1 er juin au plus tard.
     
    Ils sont des centaines à travers la Wallonie : 520 ! Parmi eux, la moitié (259) se sont entre-temps régularisés, mais 261 ne l’ont toujours pas fait. Rappelons qu’il s’agit d’une obligation légale.
     
     
    Il s’agit sans doute souvent de distraction, d’autant que, avec les élections communales de 2018, de nombreux nouveaux élus ont envahi les conseils communaux.
     
    Mais on trouve aussi dans la liste des échevins, des présidents de CPAS et même trois bourgmestres.
     
    Parmi eux, Philippe Mettens (bourgmestre de Flobecq), qui a entre-temps régularisé la situation.
     
    La sanction peut aller jusqu’à la déchéance du mandat et une inégibilité pendant six ans.
     
     
    Article de BENOÎT JACQUEMART
     

  • Centrale : pas de réaffectation du site « à moyen terme »

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    C’est un gros point d’interrogation qui plane sur Huy. L’économie « post-nucléaire » de la cité mosane suscite en effet encore de nombreux doutes.
     
    À Namur, au parlement régional, le député Rodrigue Demeuse (Écolo) a récemment interpellé le ministre wallon de l’Économie Willy Borsus (MR) et la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS) sur l’avenir économique du bassin hutois. « La centrale de Tihange doit arrêter ses activités de production de manière définitive en 2025.
     
    En tous les cas, il est prévu que le premier réacteur soit fermé pour 2023, ce qui signifie vraiment demain », rappelle le parlementaire hutois, qui appelle à ne pas « minimiser l’impact que va avoir la sortie du nucléaire sur l’arrondissement ».
     
     
    Un long démantèlement
     
     
    On vous en parlait récemment : une task-force, présidée par le bourgmestre hutois Christophe Collignon (PS) et réunissant plusieurs acteurs économiques importants, a été mise en place pour préparer la reconversion de l’économie hutoise.
     
    Si les autorités régionales n’ont pas encore été sollicitées pour participer à ce groupe de travail, le ministre Borsus se dit disponible pour épauler les instances communales.
     
     
    Concernant le site de Tihange à proprement parler, le ministre informe cependant qu’« Engie estime, à ce jour, que le démantèlement des installations est une activité qui durera environ une vingtaine d'années.
     
    À cela s’ajoute la construction du nouveau bâtiment d’entreposage du combustible usé, qui restera opérationnel pendant plusieurs décennies ».
     
    Par conséquent, « le site ne pourra faire l’objet d’une réaffectation en tout cas à moyen terme ».
     
     
    Éviter le scénario liégeois ou carolo
     
     
    Interrogée à son tour sur l’avenir des travailleurs du nucléaire, la ministre socialiste de l’Emploi assure que « compte tenu de leurs profils, ils pourront être réorientés vers les autres filières du nucléaire en Belgique ou vers d’autres secteurs industriels tels que l’agroalimentaire, la pétrochimie, le pharmaceutique, dans lequel il y a beaucoup de demandes d’emploi qui ne sont pas pourvues ».
     
     
    Les négociations à proprement parler sur l’avenir de ces travailleurs viennent d’ailleurs de commencer, avec une réunion ce 17 septembre.
     
    « On ne peut pas se retrouver dans une situation identique à ce que les bassins industriels liégeois et carolo connaissent. On sait que selon toute vraisemblance, dans le secteur du nucléaire, cette énergie va se terminer à un moment.
     
    Donc, nous devons pouvoir anticiper », assure la ministre.
     
    Article de RO MA 
     
     
     
     

  • Hamoir a obtenu un subside en 2018 pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale.

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    La rénovation de la Maison Gaston Chauffé retardée  

    La modification du projet initial nécessite un permis d’urbanisme 

    En 2018, Hamoir a obtenu un subside de 80.000 € pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale. Elle deviendra un lieu convivial destiné aux activités de la jeunesse. L’enveloppe consacrée au projet a dû être revue à la baisse et un nouvel aménagement des locaux est prévu. Cette modification nécessite un permis d’urbanisme.
    Cachée derrière l’administration communale, juste à côté de la caserne de pompiers, la « Maison Gaston Chauffé » (du nom de son dernier occupant) est à l’abandon depuis environ une vingtaine d’années. Cela fait deux ans que les autorités locales ont pour ambition de rénover cette dépendance située en plein cœur du parc communal pour en faire un lieu convivial dédié à la jeunesse.
    Afin de financer ce projet – et ainsi d’éviter de devoir détruire le bâtiment –, Hamoir a répondu l’appel à projets « ECOBÂTIS » lancé en mai 2018 par la Région wallonne. L’objectif de l’opération était de soutenir la rénovation de bâtiments publics, en favorisant l’utilisation de matériaux de réemploi et en valorisant le savoir-faire wallon.
    Le projet hamoirien figurant parmi les 15 ayant été retenus, la commune dispose d’un subside de 80.000€ pour remettre en état la maison Gaston Chauffé. Le coût total du chantier a d’abord été estimé à plus de 300.000€, un montant bien trop élevé pour la commune qui disposait d’une enveloppe de 145.000€. Le projet a dû être revu à la baisse une première fois, mais il était tout de même question d’accueillir une structure pour les groupements de jeunesse et un local de répétition.
    Finalement, l’aménagement des locaux intérieurs a été revu, ce qui nécessite de recommencer le marché public et d’introduire une demande de permis d’urbanisme, ce qui devrait prendre au moins 3 mois, selon le bourgmestre Patrick Lecerf. « On touche à deux murs porteurs pour ouvrir le volume et avoir une grande pièce. Le premier projet ne nécessitait pas de permis d’urbanisme car on ne modifiait pas la structure du bâtiment. On profite de la situation pour reconsidérer le projet dans le but de rester dans une enveloppe plus raisonnable, en dessous de 140.000 € ».
    La demande de permis est en cours et le cahier des charges a été approuvé lors du dernier conseil communal. « On est en train de consulter les soumissionnaires », affirme le bourgmestre. « On a un timing très serré. Il faudrait que le projet soit terminé pour fin décembre, ce qui est irréaliste. On doit demander une prolongation de délai au ministre Borsus ».
    L’échevine Marie-Noëlle Minguet, en charge des bâtiments, est en discussion avec le Patro de Hamoir, intéressé par cet espace. « Ils ont une vingtaine de jeunes et ils sont à l’étroit dans leur petit local. On leur a présenté le projet et ils sont partants ».
     
     
    Article par P.TAR.
     

  • PC portable ou tablette pour tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire !

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    C’est le projet de Frédéric Daerden et Pierre-Yves Jeholet pour une vraie école numérique dès cette année 

    La Fédération Wallonie-Bruxelles veut équiper tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire d’un PC ou d’une tablette. Des aides sont prévues pour soulager financièrement les parents qui devraient, au maximum, dépenser 75 euros par an. Sans obligation.  

    La nécessité d’avoir une école numérique est incontestablement l’une des leçons de la crise sanitaire.
     
     
    « Elle permet non seulement l’apprentissage, mais aussi le contact entre l’enseignant, les élèves et les parents », résume le ministre-président francophone, Pierre-Yves Jeholet. « La crise a été révélatrice de notre retard par rapport à la numérisation des écoles. Plutôt que d’accuser le coup, il faut faire de cette crise une opportunité pour accélérer et amplifier le mouvement. »
     
     
    Pour réussir ce défi, il faut bien sûr équiper et connecter les écoles, former et équiper les profs mais aussi et surtout équiper les élèves.
     
     
    Dès cette année scolaire, vraisemblablement après la rentrée de janvier, la Fédération Wallonie-Bruxelles a donc l’intention d’équiper d’un PC portable ou d’une tablette – la formule doit encore être définie – tous les élèves de la 3 e secondaire à la 7 e .
     
     
    Ce projet est né d’une réflexion lancée dès la fin juin par Pierre-Yves Jeholet et Frédéric Daerden, ministre en charge de l’Informatique. L’une des premières questions concernait les élèves à équiper en priorité.
     
     
    Pour y répondre, ils se sont basés sur les codes couleurs mis en place pour la rentrée. Code couleurs qui, en code orange, imposent les cours à distance à partir de la 3 e secondaire. Les 260.000 élèves de la 3 e à la 7 e seront donc équipés en priorité.
     
    75 euros par an
     
    Et puis, il a fallu aborder la question du coût… « Cette réflexion s’est faite dans le souci de lutter contre les inégalités », précise d’emblée Frédéric Daerden.
     
     
    Plusieurs cas de figure ont alors été imaginés. Soit les élèves ont déjà un outil personnel à leur disposition et ils peuvent l’utiliser en classe. Soit ils n’en ont pas et une aide pourra leur être apportée par la Fédération.
     
     
    « Pour les familles les plus précarisées ou qui ont plusieurs enfants à équiper, l’objectif est de créer un fonds de solidarité », annonce-t-il.
     
    Concrètement, et indépendamment de ce fonds, le gouvernement souhaite plafonner le coût pour les parents à 75 euros par an. La piste privilégiée est celle d’un leasing.
     
    Les parents paient un montant annuellement et la Fédération intervient à hauteur de 75 euros répartis sur l’ensemble des années de leasing.
     
    « Cela doit encore être discuté mais on pourrait imaginer qu’à la fin des études, le matériel ayant 4 ou 5 ans, les élèves puissent le garder ou le racheter », avance Pierre-Yves Jeholet.
     
     
    Ces frais seraient en partie compenser par la réduction d’autres frais, comme les photocopies. Ce qui nécessitera une adaptation du décret « Gratuité » qui consacre un certain montant à ces dépenses.
     
    Pour le gouvernement, le principe de gratuité ne peut par contre empêcher le nécessaire développement numérique.
     
    « Nous devons garantir l’égalité et c’est pourquoi nous allons faire preuve d’une ambition budgétaire », annonce déjà le ministre Daerden.
     
    « Le budget consacré à ce projet devrait être de l’ordre de 20 millions d’euros. » Un budget qui ne pourra être un one-shot puisque, chaque année, de nouveaux élèves entreront dans la boucle.
     
     
    Outre les aides financières apportées aux parents, la Fédération entend aussi aider les écoles à se constituer un stock d’outils numériques.
     
    « On pourrait imaginer un stock de l’ordre de 10 % du nombre d’élèves pour équiper les familles qui ne peuvent vraiment pas ou qui ne veulent pas s’engager dans la démarche », explique Frédéric Daerden.
     
    Et Pierre-Yves Jeholet d’ajouter : « On ne peut pas obliger les parents mais on peut faire en sorte que ce soit incitatif. Nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin. »
     
     
    Des expériences-pilotes ont déjà vu le jour dans quelques écoles francophones et les résultats sont, selon les ministres, concluants.
    « Ils nous ont dit avoir été surpris du nombre de parents qui adhèrent au projet, y compris dans les publics plus défavorisés. »
     
    L’idée est aussi que l’initiative parte des écoles ou des pouvoirs organisateurs.
     
    « Il faut leur faire confiance », estime Pierre-Yves Jeholet. « Ce n’est pas en interdisant ou en imposant que l’on fait avancer les choses. »
     
    Si les écoles sont à la manœuvre, certaines conditions devront malgré tout être remplies que ce soit au niveau des caractéristiques techniques, de la sécurité des logiciels ou encore de la maintenance…
     
     
    Article par SABRINA BERHIN
     

  • Bonne nouvelle à Ouffet la fête foraine aura bien lieu sur la Grand’Place

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    C’est une nouvelle qui réjouira tous les Ouffetois en mal de sorties et d’événements dans leur commune. Le collège communal a finalement décidé de maintenir la traditionnelle Fête locale à Ouffet, qui se déroulera comme d’habitude lors du premier week-end d’octobre sur la Grand’Place.
     
    On y retrouvera les habituels carrousels, la pêche aux canards, les auto-scooters, le luna park et les food trucks, mais aussi le bar à bières spéciales tenu par le Patro Saint-Médard.
     
    « L'événement est d’autant plus incontournable qu’il nous permettra de nous retrouver », se réjouit la bourgmestre Caroline Cassart. Attention toutefois, ces retrouvailles villageoises ne se feront pas n’importe comment.
     
    « Les forains sont revenus vers nous à propos de cette organisation et une évaluation des risques a eu lieu.
     
    Autant certaines activités ne pouvaient pas être maintenues, autant celle-ci, avec le protocole bien spécifique qui est prévu, pourra bien avoir lieu », explique la bourgmestre d’Ouffet.
     
     
    Pas de toilettes et fermeture à minuit
     
    La commune s’est basée sur les avis du CNS en matière de fête foraine.
     
    Elle compte se montrer sévère pour que toutes les mesures soient respectées.
     
    La police locale fera des passages réguliers sur place.
     
     
    Le site de la fête sera entièrement fermé, avec une entrée et une sortie (dotées de gel hydroalcoolique) et un sens de circulation à respecter.
     
    Le port du masque sera bien entendu obligatoire et il n’y aura exceptionnellement aucune toilette « Cathy Cabine » pour se soulager en cas de besoin pressant.
     
     
    Le bar du Patro sera lui-même fermé à l’aide de barrières et les règles en vigueur pour l’Horeca y seront d’application (pas de service au bar).
     
    Des verres en plastique jetables seront utilisés pour éviter toute propagation du virus.
     
    « On a demandé au Patro et aux forains d’être eux-aussi attentifs pour faire respecter les dispositions.
     
    La fête se terminera à minuit plutôt que 2h du matin », explique la bourgmestre.
     
    Pour le collège ouffetois, il était essentiel de maintenir cette fête, non seulement pour proposer un lieu de rencontre aux habitants, mais aussi pour soutenir les forains qui vivent la crise sanitaire de plein fouet depuis le mois de mars.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • Elles créent l’ASBL « La Fermette à galipettes »

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    Toutes deux passionnées par la nature, le sport et les animaux, Charline Evelette (28) et Juliette Oostveen (23) adorent également le contact avec les enfants. C’est donc tout naturellement que les deux Nandrinoises ont décidé de créer leur propre ASBL afin d’amener ces différentes facettes de leur vie à se rencontrer en un seul et même lieu.
     
    Ce rêve qui se concrétise porte un nom : « La Fermette à galipettes ».
     
    Installée au domicile de Juliette, rue du Halleux, l’association est destinée à organiser des ateliers, des stages et des anniversaires alliant nature, animaux, sport et créativité pour TOUS les enfants.
     
    Si elles insistent sur le « TOUS » à l’aide de majuscules, c’est parce que les deux femmes veulent donner la priorité à l’inclusion.
     
    « On a toutes les deux un emploi assez administratif alors qu’on a fait des études pour être auprès des personnes. Sans pour autant quitter notre travail, on voulait développer une activité pour tous les enfants, en situation de handicap ou non », détaille Juliette Oostveen.
     
    « L’objectif est de mélanger les enfants afin qu’ils apprennent à vivre ensemble et à s’entraider ».
     
    C’est en partie pour servir cet objectif que les deux Nandrinoises ont voulu développer leur projet autour des animaux et adopter le nom de «fermette».
     
    Elles possèdent actuellement 3 chiens, 3 moutons et 3 biquettes, et elles ont la certitude que ces compagnons à quatre pattes sont bénéfiques pour les enfants.
     
     
    « Les animaux ne sont pas du tout dans le jugement, ils ne font pas de différences entre les enfants », explique Juliette. « Ils ont un effet apaisant sur les enfants hyperactifs et amènent un bien-être général.
     
    On souhaite en accueillir d’autres. On voudrait sauver des animaux en détresse, sans famille ou sans terrain ».
     
     
    14.000 m² de terrain de jeu
     
     
    D’ailleurs, la place pour accueillir ces animaux et les faire jouer avec les enfants, ce n’est pas ce qui manque à la Fermette.
     
    L’ASBL possède une surface de 14.000m² en extérieur avec des bois situés derrière le local, où se dérouleront souvent les activités.
     
     
    Aidée par l’expérience de professeure d’éducation physique de Charline et les compétences acquises par Juliette au service social des étudiants de l’ULiège, l’ASBL veut proposer des ateliers à la fois sportifs et créatifs pour les enfants de 2,5 à 12 ans, en mettant au centre la nature et les animaux.
     
    Ils auront lieu 2 fois par mois. Le premier est prévu pour le 7 novembre. Les stages auront lieu à Pâques et durant les vacances d’été.
     
    Pour retrouver les prix et d’autres détails : « La Fermette à galipettes ASBL » sur Facebook.
     
    0499 74 47 53 (Charline Evelette)
     
    0495 10 57 17 (Juliette Oostveen)
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     
     
     
     
     

  • D’importantes files devant le drive-in de dépistage

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    « Des files jusqu’au rond-point à Amay »  

    A Amay aussi, le centre de dépistage organisé sous forme de drive-in sous une tonnelle au hall omnisports, a été saturé ce lundi.
     
    95 tests ont été réalisés... en un peu plus de 2 heures !
     
    Le drive-in est en effet ouvert les lundi, mercredi et vendredi de 14h à 16h.
     
    « On ne s’attendait pas à ça ! Avec 55 tests un jour de la semaine dernière, on se disait que c’était déjà beaucoup, mais lundi, il y a eu des files jusqu’au rond-point ! », rapporte Didier Lacroix, échevin président de la Régie des sports.
     
    Les agents constatateurs puis les policiers ont été appelés sur place pour gérer la circulation, entre les patients, les clients du Colruyt, les utilisateurs du hall omnisports et les parents de l’école du Chêneux.
     
    « L’école a depuis changé ses entrées et sorties par la rue principale plutôt que par l’arrière du hall. »
     
    Parmi les personnes testées, beaucoup de jeunes, a-t-il remarqué.
     
    Mercredi, le nombre de tests réalisés était déjà plus raisonnable : 38.
     
     
    MÊME CONSTAT À HUY  

    Jusqu’à 120 prélèvements 

     

    Le bus de dépistage situé le long du Hoyoux, à proximité du CHR à Huy a également constaté une hausse de prélèvements. Il a vu son activité reprendre de manière abrupte.

    « Nous avons eu un pic le week-end dernier. Nous avons même dû limiter l’accès aux citoyens car nous n’avions pas les capacités de dépister tout le monde. Nous avons cherché des solutions pour augmenter les capacités de testing.

     

    En un jour, on est montés à 120 tests.

    Il y a trois à quatre fois plus de demandes.

     

    C’est compliqué à gérer car certains jours, nous retombons au nombre de tests que l’on connait habituellement.

    Mais depuis quelques jours, le chiffre est déjà à la baisse.

    C’est assez inconstant », détaille Philippe de Marneffe, président du cercle des médecins généralistes hutois.

     

    Article par Par Amélie Dubois et A.G.

     

    Source Sudinfo 

  • Accident sur la N 636 rue de Dinant Nandrin

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    Il semblerait qu' il y a un  accident sur la N 636 rue de Dinant Nandrin  plus ou moins la hauteur des établissements Faune et Flore, une moto serai au sol au milieu de la route 

     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 18 septembre2020!!! On se rapproche de la barre des 1000 cas par jour en Belgique

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    Le nombre moyen de contaminations quotidiennes au coronavirus encore en forte hausse en Belgique: 978,3 cas par jour, une hausse de 74%

     

    Nandrin plus 2 cas hier , il y en a 9 depuis le 1 et septembre 54 au total 

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    Le nombre moyen de contaminations au coronavirus par jour a atteint 978,3 cas entre le 8 et le 14 septembre en Belgique, soit une hausse de 74 %, ressort-il vendredi des chiffres provisoires de la dernière mise à jour du tableau de bord de l’Institut de santé publique, Sciensano.

    Il s’agit d’une nouvelle forte hausse puisque par rapport aux chiffres communiqués jeudi, 2.028 nouveaux cas ont été recensés, portant le total de contaminations en Belgique à 97.976.

    Il y a eu, par ailleurs, en moyenne 39 admissions à l’hôpital par jour entre le 10 et le 16 septembre. Cela porte le total d’admissions depuis le début de l’épidémie à 19.484.

    Les décès sont relativement stables à 2,7 par jour en moyenne entre le 8 et le 14 septembre, pour un total de 9.936.

    Enfin, le taux de contamination pour 100.000 habitants, calculé sur la période allant du 1er au 14 septembre, passe à 93,9 (+66 %).

     

    Source Sudinfo 

     

    Site 

     

     

  • En matière de harcèlement, le taux de classement sans suite a atteint, sur les 5 dernières années, 66 % !

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    Harcèlement : 66 % sans suite !  

     

    En matière de harcèlement, le taux de classement sans suite a atteint, sur les 5 dernières années, 66 % ! On parle ici de tous les types de harcèlement (entre conjoints, au travail, par internet…), sauf des harcèlements sexuels.
     
    Entre 2015 et 2019, 99.511 dossiers de harcèlement sont arrivés dans les parquets du pays et 66.484 ont été classés sans suite. C’est au parquet de Charleroi que l’on atteint le plus haut score de classements sans suite (72 %) tandis que Liège, Namur et le Luxembourg tournent autour des 62 %.
     
    On classe toutefois de moins en moins au fil des ans : 76 % de classements sans suite en 2015 et 50 % en 2019. « Ce que je retiens de positif de ces données chiffrées, c’est que l’on prend plus en compte les risques encourus par les victimes », réagit Caroline Taquin (MR), la députée qui a obtenu ces chiffres du ministre de la Justice Koen Geens (CD&V).
     
    « Les classements sans suite diminuent très fortement depuis 5 ans, c’est évidemment une bonne chose, il faut poursuivre dans cette direction en donnant les moyens à la justice de faire ce travail après une plainte à la police. Je requestionnerai le Ministre pour voir comment on peut encore améliorer le suivi judiciaire ».
     
     
    Caroline Taquin reste inquiète sur les chiffres, dans l’absolu. « Car chaque fait de harcèlement comporte des dangers, qu’ils soient légers ou graves pour la victime.
     
    Le traumatisme peut être très important. Ce qu’il faut, c’est que les institutions publiques soient en capacité de faire le travail nécessaire pour protéger les victimes ou potentielles victimes et cela va des services de prévention, à l’école, au parascolaire, à la police de proximité et jusqu’à la justice ».
     
     
    « Le taux de classement pour des motifs techniques est relativement conséquent par rapport à celui pour motifs d’opportunité », précise Sandrine Vairon, procureur de Divison à Charleroi.
     
    « Parfois, dans ces matières, un rappel à la loi ou une médiation pénale est préférable à une citation devant le tribunal .
     
    Il vaut parfois mieux éviter de mettre de l’huile sur le feu », indique Damien Leboutte, procureur de Divion à Liège.
     
    « Ajoutons que le harcèlement moral est difficile à prouver.
     
    C’est souvent la parole de l’un contre celle de l’autre.
     
    Si cela se fait par mail, SMS…, c’est déjà plus facile ».
     
    Article F. DE H.
     
     

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée à Nandrin ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Si vous êtes intéressé(e), venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy-Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s motivé(e)s. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Rendez-vous le mercredi 23 septembre à 13h30 rue du presbytère 4 à Nandrin.

    (à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ? N'hésitez pas à nous contacter

     

    Viviane    : 0494/59 98 14

    Laurence : 0473/28 53 90

  • Grippe saisonnière en situation de Covid-19

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    Info de

  • L’objectif de 6.500 euros atteint pour la mercerie «Ma cousette»

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    Ça y est, à 5 jours de la fin du crowdfunding, Véronique et Isabelle, deux passionnées de couture, ont réussi à réunir les 6.500 euros espérés pour équiper leur future mercerie, Ma cousette, qui ouvrira ses portes le 26 septembre prochain, rue Joseph Wauters à Amay, à l’ancien lavoir de la gare.
     
    « C’est inespéré et on a encore du mal à y croire. On ne s’attendait pas à réunir la somme avant la toute fin de la collecte. Depuis ce matin, on est partagée entre joie et reconnaissance face à la générosité de tous les contributeurs qui croient en nous et en notre projet », souligne Véronique.
     
     
    En 21 jours, les deux amies au projet ambitieux ont réuni, via la plateforme Ulule, 6.685 euros, grâce à 127 contributeurs, qui obtiendront une contrepartie en échange de leur don.
     
    «Grâce à tous ces dons, nous pouvons nous équiper en mobilier pour le magasin et pour les ateliers.
     
    Nous pouvons acheter la recouvreuse pour assembler des tissus extensibles destinés aux maillots, aux sous-vêtements ou aux culottes de règles, ainsi que la brodeuse pour les personnalisations privées ou professionnelles. Tous ces projets sont à présent envisageables et bien plus encore vu qu’il reste encore quelques jours», souligne Véronique.
     
    L’ouverture est proche
     
    Pour rappel, l’ouverture de la mercerie est prévue le 26 septembre prochain et les deux associées y proposeront un large choix de tissus, certifiés bio ou originaux, des fournitures et kits couture ainsi que des ateliers et stages pour tous.
     
    En attendant l’ouverture, l’équipe est à pied d’œuvre pour tout terminer entre le montage de meubles, la réception du stock et l’étiquetage des articles.
     
    Jusqu’au 20 septembre
     
    Même si la somme espérée est dépassée, vous avez encore jusqu’au 20 septembre pour faire encore grimper la cagnotte de Ma Cousette sur la plateforme
     
    Article de LA MA 
     
     
     

  • Les prochaines activités du PCS Condroz

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    Pour en savoir plus, n'hésitez pas à vous rendre sur le site : www.pcs-condroz.be

     

     
     
     

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  • La fin de «L’Edelweiss» à Boncelles: en cours de démolition, il fera place à un McDo

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    Il y a tout juste quatre ans, en septembre 2016, « L’Edelweiss » fermait définitivement ses portes, ce qui marquait la fin des discothèques à Boncelles après la disparition du Millenium et du Fiesta Club.

    « C’est la commune et ses exigences qui me forcent à fermer et à vendre », regrettait à l’époque le patron de l’Edelweiss Walthere De Costere. « Je suis à la tête de cet établissement depuis 1983.

    Mais aujourd’hui, les conditions sont devenues telles qu’il m’est impossible d’obtenir mon permis d’exploiter. J’ai effectué des travaux très coûteux et rentré plusieurs demandes à la commune. Sans succès.

    Je suis fatigué. Et les récents travaux du magasin Delhaize ne m’ont pas facilité la tâche.

    Je préfère vendre. »

     

    © Vincent Arena

     

    Il fera place à un McDonald’s

    Depuis quelques jours, ce monument de la vie nocturne liégeoise subit les coups de pelle des grues qui le réduiront définitivement en poussière.

    Et ce… pour faire place à un tout nouveau McDonald’s de deux étages. « Nous avions reçu plusieurs demandes concernant ce lieu, nous expliquait en mars Déborah Geradon, échevine en charge du Développement économique, de l’Urbanisme et de la Mobilité à Seraing.

    Surtout émanant d’enseignes déjà présentes à proximité et qui désiraient simplement déménager. Ce qui nous posait clairement un problème que nous voulions éviter.

    Avec l’arrivée de cette nouvelle grande enseigne, nous demeurons cohérents dans notre politique.

    Le but étant de concentrer les grandes enseignes le long de l’axe routier et de privilégier un commerce dit de proximité au centre de la commune. »

    Une cinquantaine d’emplois

    Une bonne nouvelle réside dans le fait que l’arrivée d’une enseigne internationale telle que McDonald’s engendrera invariablement la création d’emplois locaux.

    « Une cinquantaine d’emplois seront en effet créés. Nous ne pouvons que nous en réjouir ».

     

    Article Par R.C. avec Vincent Arena

     

    Source Sudinfo 

  • Avis décès de la région Madame Madeleine LEDUC Veuve de Monsieur Robert SIMONS Domiciliée à Anthisnes

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    Madame Madeleine LEDUC Veuve de Monsieur Robert SIMONS

    Domiciliée à Anthisnes (4160)
    Née à Anthisnes (4160) le jeudi 3 mars 1938
    Décédée à Anthisnes (4160) le jeudi 17 septembre 2020 à l'âge de 82 ans

     

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • INNOVATION AU CONTRÔLE TECHNIQUE !!! Un QR code pour prendre rendez-vous

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    Depuis peu, le réseau AutoSécurité (25 des 31 centres de contrôles techniques en Wallonie) envoie un nouveau type de convocation à l’examen périodique.
     
    « Il ne faut plus créer un compte personnel pour s’inscrire en ligne », explique Virginia Li Puma, porte-parole. L’usager n’a qu’à scanner le QR Code de la convocation pour se retrouver au bon endroit sur le site web de réservation.
     
    Pour ceux qui n’utilisent pas de smartphone, il est possible d’entrer un code à onze chiffres pour accéder à son espace personnel. Plus besoin d’encoder au préalable ses numéros de plaque et de châssis.
     
     
    « Nous avons toutefois laissé cette dernière possibilité car les convocations envoyées avant le 4 septembre n’ont pas de QR code », précise la porte-parole.
     
    Quel que soit le chemin suivi, l’utilisateur choisit un centre de contrôle et un créneau horaire, tout en mentionnant son numéro de téléphone et son adresse électronique.
     
    Un code d’activation est envoyé. Il doit être validé pour que la prise de rendez-vous soit effective. « La personne peut toutefois changer de créneau jusqu’à 48 heures à l’avance », ajoute Virginia Li Puma.
     
    En marge d’un nouveau type de convocation, AutoSécurité a relooké sa plateforme de réservation, la rendant plus conviviale. « Nous avions ce projet depuis longtemps.
     
    Mais il a dû être reporté à cause du coronavirus. Nous avons dû d’abord mettre en service un portail pour réserver son examen théorique au permis de conduire ou au test de perception des risques.
     
    Avant la crise, il ne fallait pas réserver », précise notre interlocutrice. Le site pour le permis de conduire connaît un tel succès qu’il sera probablement prolongé au-delà de l’épidémie de Covid-19.
     
     
    Actuellement, le délai d’attente au contrôle technique périodique varie de quelques jours à maximum deux semaines selon les centres d’AutoSécurité.
     
    La digitalisation du processus permet d’actualiser très vite le site avec les créneaux qui se libèrent à la suite de désistements.
     
     
    Du côté d’AIBV, l’autre réseau des stations de contrôle technique, le temps d’attente était ce mercredi de deux jours notamment à Fleurus. Pour le centre de La Louvière, c’était plutôt deux semaines.
     
     
    « Mais chaque jour, on regarde les possibilités pour des gens qui sont dans l’urgence », explique Laurent Delvaux.
     
    Actuellement, AIBV travaille à 125 % de ses capacités pour récupérer le retard lié à la fermeture de ses centres au printemps.
     
    Chez AutoSécurité, les plages horaires ont également été étendues pour faire face à la demande.
     
    Article de YH 
     
     
     
     

  • la Flèche Wallonne, c’est déjà dans... deux semaines.

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    Les riverains dans le Mur, le public sur la ligne d’arrivée

    Il va falloir s’y habituer : la Flèche Wallonne, c’est déjà dans... deux semaines. Le mercredi 30 septembre, le peloton traversera la Cité du Pontia et gravira son mythique Mur de Huy. Comme chaque année, finalement ?
     
     
    Oui mais clairement pas dans les conditions habituelles. En temps normal, Huy est en ébullition. Pour lancer cet automne 2020, les autorités communales ont dû composer avec un puissant ennemi : le Covid-19.
     
     
    L’absence de l’espace VIP de la Ville et un public réduit à sa plus simple expression étaient déjà à déplorer.
     
    Ce mercredi, Christophe Collignon nous confiait l’état d’avancée des discussions avec ASO, société organisatrice de la mythique épreuve hutoise.
     
    Les nouvelles ne sont pas forcément réjouissantes pour les passionnés de la petite reine mais cadrent parfaitement avec le protocole en vigueur pour tenter de freiner la pandémie actuelle.
     
     
    « Des réunions techniques se sont tenues avec ASO et la présence du public a forcément alimenté les discussions.
     
    Qu’en a-t-il résulté ? Qu’il n’y aura pas de spectateurs dans le Mur de Huy. Y habiter est parfois un inconvénient, ici ce sera un avantage. Un courrier a été reçu ou va l’être sous peu par les riverains pour leur expliquer les modalités pratiques, notamment le fait qu’il ne sera pas permis d’avoir un regroupement de plus de dix personnes.
     
    Par contre, une zone de 400 personnes sera installée sur la plaine, à proximité de la zone d’arrivée », explique le bourgmestre hutois. La seule et unique zone réservée au public ?
     
    « On réfléchit à en installer une sur la place Saint-Denis mais on n’y voit pas grand-chose donc ce n’est peut-être pas indispensable. Ailleurs sur le parcours, les regroupements ne seront pas autorisés non plus et des contrôles auront lieu. La Flèche Wallonne est retransmise en audiovision, nous serons surveillés. »
     
    Le Cortina sera ouvert
     
    Point de passage incontournable lors de la Flèche Wallonne pour se désaltérer et s’alimenter, Le Cortina a confirmé qu’il ouvrirait ses portes.
     
    Mais l’établissement Horeca précise que les réservations sont obligatoires pour les personnes désirant manger ou boire un verre. Fin des réservations le jeudi 24 septembre à minuit, via le 085/21.51.43 ou lecortinahuy@gmail.com.
     
     
    Article de FRANÇOIS LAURENT
     

  • Rallye du Condroz sur une journée le 7 novembre 2020

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    Sous réserve des annonces qui seront faites par le Conseil national de Sécurité qui devrait se réunir la semaine du 21 septembre, les organisateurs, avec le soutien de la Ville de Huy, s’orienteraient vers l’organisation d’une épreuve qui se déroulerait sur une seule journée, le samedi 7 novembre.

    Quatre étapes spéciales (moyennant l'accord des bourgmestres concernés) à parcourir quatre fois seraient tracées sur quatre Zones de Police distinctes dont celle de Huy avec une étape spéciale proposée à Ben-Ahin.

    Sur les étapes spéciales, des bulles de 400 spectateurs seraient définies ; Ben-Ahin proposerait ainsi deux bulles de 400 spectateurs qui auraient préalablement acheté leur place en ligne via le site du Rallye du Condroz.

    Une buvette avec service Horeca serait installée dans chaque bulle mais la vente et la consommation d’alcool y seraient interdites.

    Il serait aussi interdit de circuler d’une bulle à l’autre sur une même étape spéciale ou d’une étape spéciale à l’autre.

     

    Pas d’assistance interdit au public

    Concernant le parc fermé d’assistance, celui-ci serait implanté sur le quai d’Arona, entre l’avenue de la Croix-Rouge et le quai Dautrebande.

    Ce parc d’assistance ne serait pas accessible au public et chaque équipage serait composé d’une bulle de six personnes, pilote et co-pilote compris, ceci afin de s’inscrire dans le protocole RACB validé par la Ministre de tutelle.

    Il n’y aurait pas de chapiteau cette année et l’avenue Delchambre ne serait pas fermée à la circulation.

    « Toutes les forces vives concernées par l’organisation du Rallye du Condroz sont en contact permanent et seront très attentives aux décisions qui émaneront du prochain Conseil national de sécurité », exprime Christophe Collignon.

    « Le maintien d’une épreuve aussi emblématique que le Rallye du Condroz est très important pour tous les acteurs de ce sport, ceux qui bénéficient de ses retombées économiques, tous les passionnés de la discipline et la ville de Huy mais on l’a bien compris, l’édition 2020 ne pourra avoir lieu que si elle s’inscrit totalement dans le cadre très strict des mesures décidées à l’occasion de la crise sanitaire. »

     

    Source Sudinfo 

  • Billard Club Saint-Séverin - Nandrin 6 finalistes disputeront la finale les jeudi 24 et samedi 26 septembre 2020

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    Suite de la Coupe du Bourgmestre (saison 2019-2020).
    En mars, nous avons dû arrêter notre compétition après le 1er tour et la mettre au frigo en attendant des jours un peu meilleurs. Par respect des joueurs qui s'étaient inscrits et qualifiés pour le 2ème tour, nous avons donc recommencé le 2ème tour fin août tout en respectant le protocole sanitaire. Les résultats sont maintenant connus et les 6 finalistes disputeront la finale les jeudi 24 et samedi 26/09/20.
     
    Il s'agit des joueurs suivants : Bertrand CORNELUSSE (RA Hutoise), Marc BERTRAND et Renato PROTTI (BC St-Severin-Nandrin), DO HUU Hung et Jean-Claude GAIGNEAUX (BC Rochefort) ainsi que Luc MASSET (BC Vottem).
     
    Vous trouverez ci-après tous les détails (classement et calendrier de la finale).
     

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  • Ouverture de la boutique en ligne pour La petite bergerie de Villers le Temple Nandrin

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    L'annonce 
    Nous sommes heureux de vous annoncer l'ouverture de notre boutique en ligne ! 
    En cadeau 10% de réduction sur votre première commande.
     
    Commandez simplement et rapidement en quelques clics vos produits préférés.

    https://lapetitebergerie-commande.be/

  • La grotte Notre Dame de Lourdes Pailhe Clavier reportage photos

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    La grotte Notre Dame de Lourdes était la première installée en Belgique suite aux apparitions à Lourdes.

    C’est le curé Graerts qui en 1882 a mis tout en œuvre pour que la grotte de Pailhe voit le jour.

    Pailhe  (en wallon Påye) est une section de la commune belge de Clavier située en Région wallonne dans la province de Liège.

    C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

    Le village est traversé par le ruisseau d'Ossogne appelé localement ruisseau de Pailhe.

    Source

     

    Album photos Clic ici 

     

     

  • Le 2 eme salon Environnement et Mobilité dimanche 20 septembre 2020

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    Ce dimanche 20 septembre,  vous oxygéner, vous promener, échanger au salon « Environnement et Mobilité » au hall du Domaine de Neupré (rue de la Vecquee) de 11 à 15h.


     11h: BALADE À VÉLO d’une grosse heure dans nos quartiers (départ au hall).

     

    Accessible à tous!


    Découverte des projets en faveur des modes doux et de plantations avec le SPW, le STP de la Province, le Greova, notre conseiller en mobilité et notre agent « environnement »


    La Route de Seraing sera fermée la journée aux voitures, rien que pour vous !!!

    Rencontre avec la police, avec notre partenaire la société de signalisation Poncelet 


    Port du masque obligatoire sur le site!

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