Nandrin - Page 2

  • Le potager collectif à Nandrin, bientôt une réalité à Fraineux

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    En ce 2 juillet, début des vacances scolaires, quatre délégués des associations locales (dont la b-a-s-e) se sont donné rendez-vous rue Tige des Saules, entre Nandrin et Fraineux, pour faire sortir de terre le futur potager collectif

    Article complet clic ici 

    Si cela vous intéresse, vous êtes les bienvenus. Contactez-nous via notre site b-a-s-e.com !

    Toutes les infos clic ici 

  • La lecture c’est l’immunité contre l’ignorance !!! Article de B.A.S.E !!!

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    Romane a douze ans. Depuis 2018, elle consacre son dimanche matin à la bibliothèque communale de madame Éloy.

     

    La Suite clic ici 

    B-A-S-E 

  • Brocante du CQFD le 26 juillet 2020 Coude à Coude à Neuville-Domaine (Neupré)

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    La brocante du coude à coude le dimanche 26 juillet 2020,

    Une priorité de réservation est donnée aux riverains jusque dimanche soir pour l’emplacement devant chez eux, les rues concernées seront Ry Chera, Place des Cèdres, Vecquée et peut-être la rue des Peupliers si le nombre d’exposants le permet.

    Un circuit sera également mis en place pour éviter les rassemblements de foule selon les recommandations COVID.


    Les emplacements au prix de 5€ seront de 4 mètres de long et séparés de 1 mètre afin de respecter les mesures sanitaires.

    Il est obligatoire pour chaque exposant de porter un masque lors des contacts avec les acheteurs et d’utiliser du gel hydro alcoolique après chaque échange (argent,etc.)

    L’entrée principale pour les exposants non résidents aux rues concernées se fera comme l’année passée par la place des cèdres en venant de l’Avenue du Chêne Madame dès 6H.

    La réservation par mail (à privilégier) ou par téléphone est indispensable, ainsi que le paiement qui validera votre inscription sur le compte

    BE66 0004 3253 7043

    Si vous avez des questions ou remarques, n’hésitez pas à nous contacter.

    Le CQFD

    info@neuville-domaine.be

    TEL : 0499 18 38 53

     

    Comité de Quartier et de Fêtes de Neuville-Domaine

    Brocante du CQFD - Coude à Coude à Neuville-Domaine (Neupré)

  • Attention à la conformité des sièges enfants pour vélos !!

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    Attention ! Tous les sièges enfants pour vélo ne sont pas conformes

    Attention: les sièges enfants pour vélo testés étaient non conformes!

    De nombreuses familles ont pris goût aux balades à vélo. Et il n’est pas rare de croiser des parents qui embarquent leur petit bout dans un siège à l’avant ou à l’arrière de leurs deux roues. Une campagne européenne s’est penchée sur la conformité de produits disponibles sur le marché. En Belgique, 5 sièges ont été testés… et aucun n’était conforme à l’ensemble des tests effectués au niveau des exigences techniques !

    Alors, c’est vrai, on ne parle ici que de 5 sièges. Mais tous affirmaient respecter la norme européenne EN 14344 : 2004 reprenant les exigences de sécurité et les méthodes d’essai des sièges enfants pour vélos. Or, ce n’était le cas pour aucun. Il semblerait donc qu’on ne puisse pas toujours se fier aux étiquettes des produits qui mentionnent pourtant cette norme.

    Pour les quatre sièges arrières destinés aux enfants de 9 à 22 kg, tous présentaient des arêtes saillantes et ne respectaient pas les dimensions imposées. Les résultats n’étaient pas non plus concluants au niveau de la durabilité et de la résistance pour trois des 4 sièges. Pour l’un d’eux, le système de fixation au vélo a cassé pendant le test ! « Lors d’une promenade, le siège accueillant un enfant pourrait se détacher, tomber par terre et lui causer de grave blessure », souligne le SPF Économie qui publie les résultats belges.

     

    Le siège avant présentait lui aussi un risque élevé. La coque s’est notamment fendue lors du test de durabilité et « il présentait un danger de coincement des doigts au niveau des repose-pieds ».

    Pas d’arête saillante

    Lors de l’achat d’un siège enfant pour vélo, il faut donc être attentifs à plusieurs éléments. Par exemple, la hauteur du dossier doit mesurer au minimum 40 cm pour les sièges arrière destinés aux enfants de 9 à 22 kg, 38,5 cm pour les sièges arrière destinés aux enfants de 9 à 15 kg et 16 centimètres pour les sièges avant. La longueur du côté du siège doit quant à elle mesurer au minimum 10,5 cm, quel que soit le modèle.

    Pour éviter que l’enfant ne se blesse, les arêtes ne doivent pas être saillantes, il faut veiller à ce qu’il n’y ait pas de risque de coincement des doigts et, enfin, vérifier qu’il n’y a pas de petites pièces détachables.

    Pour s’assurer que le siège soit bien fixé au vélo, il faut qu’au moins un des mécanismes de verrouillage nécessite l’utilisation d’un outil (clé ou tournevis). Si ce n’est pas le cas, on peut imaginer d’autres systèmes comme deux mécanismes de verrouillage qui ne peuvent être libérés simultanément par une seule action non intentionnelle ; ou encore deux actions consécutives, dont la première doit être maintenue pendant la réalisation de la seconde.

    La ceinture doit quant à elle retenir l’enfant aux épaules et à l’entrejambe, ou aux épaules et à la taille si le siège présente une bosse entre les jambes. « Dans différents documents relatifs à la sécurité des articles de puériculture, les cordons et éléments similaires doivent avoir une longueur libre maximale de 220 mm », rappelle le SPF Économie. Précisons enfin que les sièges devant le guidon ne sont pas autorisés.

    Article et rédaction par Sa.B.

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  • En cas d’interruption non planifiée de la fourniture d’électricité pendant plus de 6 heures, les Wallons ont le droit de réclamer une indemnité de 100 euros par période de 6 heures.

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    Plus de 844.000 euros d’indemnités

    En cas d’interruption non planifiée de la fourniture d’électricité pendant plus de 6 heures, les Wallons ont le droit de réclamer une indemnité de 100 euros par période de 6 heures.

    C’est ainsi qu’en 2019, 874 demandes ont été introduites et 601 ont été acceptées pour un montant total de 70.072,25 euros, peut-on lire dans le rapport annuel du service régional de médiation pour l’énergie (SRME).

    De même, une indemnisation est également possible pour tout dommage direct, corporel ou matériel subi du fait de l’interruption non planifiée, de la non-conformité ou de l’irrégularité de la fourniture d’électricité.

    L’an dernier, 550 dossiers ont été acceptés par les gestionnaires de réseau de distribution pour un montant total de 762.706,52 euros.

    Ces indemnisations sont les deux principales indemnisations possibles mais il en existe d’autres.

    Si on comptabilise l’ensemble, les gestionnaires de réseau d’électricité ont dû verser 844.657,60 euros à leurs consommateurs en 2019 tandis que le montant versé par les gestionnaires de réseau de distribution de gaz s’élève à 21.214,49 euros.

    Pas tous au courant

    Ces indemnités, les consommateurs y ont droit. Mais il n’est pas rare qu’ils n’y aient dès lors pas recours. Le SRME s’est penché sur la problématique plus globale du non-recours aux droits.

    Plusieurs causes ont alors pu être identifiées. Il se peut que le consommateur ne soit pas au courant de ce droit ou qu’on ne le lui propose pas. En découle alors une non-demande. Il est également possible que la complexité des critères et démarches conduise à un non-accès aux droits.

     

    L’isolement, l’analphabétisme, la fracture numérique, la lourdeur administrative, la qualité de la communication, la disponibilité des services administratifs, l’attitude des agents… sont autant d’éléments qui peuvent aussi jouer un rôle sur le recours à ses droits.

    C’est pourquoi le SRME souhaite « s’engager plus activement dans la lutte contre le phénomène de non-recours de leurs droits par les personnes les plus fragilisées ».

    Cela passera notamment par une refonte du site internet de la Commission wallonne pour l’Énergie (CWaPE) qui accordera une plus grande visibilité au SRME.

    Il devrait également être davantage présent sur le terrain, par exemple lors d’événements rassemblant les acteurs de terrain.

    À partir du 1er janvier 2021, les coordonnées du SRME se retrouveront sur toutes les factures. Une présence renforcée qui devrait aussi conduire à une hausse des plaintes reçues par le SRME.

    « En 2019, il a reçu un total de 823 plaintes, dont 337 ont fait l’objet d’une interpellation d’un fournisseur et/ou d’un gestionnaire de réseau », rappelle la CWaPE dans son rapport annuel.

    Article et rédaction par SA.B.

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  • Environ 150 clients par jour au Kihuy depuis la réouverture

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    Environ 150 clients par jour au Kihuy depuis la réouverture: le patron est satisfait

    Après une longue pause liée à l’épidémie de coronavirus, les cinémas peuvent depuis mercredi passé de nouveau accueillir les spectateurs… et c’est notamment le cas du Kihuy, qui a enregistré une belle rentrée. « On a eu environ 150 visiteurs la première journée. C’est vraiment une réussite. Et c’est assez stable de jour en jour. On a vraiment une bonne moyenne », nous indique Jan Staelens, CEO du groupe Imagix.

    Le cinéma hutois a été en grande partie rénové, et toutes les salles ne sont pas encore disponibles. « À ce jour, il a quatre salles déjà rénovées et accessibles. Trois salles sont toujours bloquées, car on n’a pas terminé les aménagements, et on attend toujours les sièges. Pour le début du mois de septembre, toutes les salles seront disponibles », assure le patron.

    Cette réouverture a été soumise à de nombreuses conditions. « On applique des mesures assez sévères, et on suit la législation. On bloque une rangée sur deux », indique le gérant.

     

    Programmation alternative

    Les familles peuvent s’asseoir en groupe. Mais les différentes « bulles » sont espacées de deux sièges. Avec ces nouvelles mesures, le cinéma ne peut pas être rentable. Mais la direction espère un assouplissement prochain des mesures.

    La question de la programmation est également une grande problématique dans cette reprise post-confinement. Si la sortie de « Pinocchio » la semaine prochaine permettra sans doute d’attirer un large public dans les salles obscures de Huy, d’autres films ont quant à eux été retardés… et cela aura incontestablement un impact sur les rentrées de l’établissement.

    Pour faire face à ce problème de programmation, le cinéma hutois propose d’ailleurs des cycles thématiques avec des films déjà parus : l’œuvre de Christopher Nolan, un « cycle actualité » avec des films sur la lutte contre le racisme, des films anciens jamais vus en numérique (comme Titanic), « les films à voir avant 12 ans »… Reste à voir si le public hutois sera au rendez-vous cet été !

    Article et rédaction par Ro.Ma.

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  • 50 milliards de vers de farine dans une ferme à insectes au zoning de Hermalle-sous-Huy en bord de Meuse

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    La société « Beetle Genius » (coléoptère en anglais) aimerait installer une usine de farine d’insectes à Engis, dans le zoning de Hermalle-sous-Huy, en bord de Meuse. On évoque une production de 25.000 tonnes de farine par an. Des négociations sont en cours avec la SPI, la SRIW et l’ULiège pour ce projet totalement innovant.

    C’est le journal « L’Écho » qui apportait samedi l’information. L’usine permettrait de fournir « 25.000 tonnes de farine sèche protéinée par an et 11.000 tonnes d’huile », grâce à une ferme d’insectes générant 75.000 tonnes de larves. Le projet est porté par l’homme d’affaires français Yasid Sabeg et son fils Karim Sabeg.

    L’insecte utilisé est le « ténébrion meunier », de la famille des coléoptères. Il se nourrit de déchets de céréales et de légumes et il produit des larves en quantités. Si le projet est poussé jusqu’au bout, il pourrait y en avoir… 50 milliards à Engis !

     

    Mais que les riverains se rassurent puisque ce sont des larves dans leur immense majorité et que les coléoptères volent très peu et ont peur de la lumière. Donc, ils ne sortiront pas de l’usine.

    Le projet est de taille : on parle en effet de 100 millions d’euros d’investissement. Des contacts ont été pris avec la Région wallonne pour d’éventuels financements.

    Concernant le terrain, des négociations sont en cours avec la SPI. « Ils demandent beaucoup de place. Le terrain envisagé actuellement est de sept hectares. C’est le dernier terrain du zoning de la SPI à Hermalle-sous-Huy, en direction de Huy quand on vient de Liège. Il y aurait ainsi la création de 100 à 120 emplois, et de 450 emplois indirects ».

    Article et rédaction par R.M.

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  • Les parents aussi contactés via les réseaux sociaux

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    Les réseaux sociaux n’ont pas seulement été utilisés pour les communications professeurs-élèves.

    Les parents ont également été contactés par ce canal.

    79 % des écoles sondées ont indiqué avoir eu recours aux réseaux sociaux pour communiquer vers les parents.

    Viennent ensuite les mails (75 %) et les canaux classiques à savoir le courrier (61 %) et le téléphone (67 %).

    D’après le cadastre réalisé par W-BE, « les écoles de l’enseignement secondaire utilisent le site Web propre à l’établissement (82 %) tandis que seulement la moitié des écoles fondamentales utilisent ce canal (48 %) ».

    À l’inverse, « certains outils ne sont recensés quasi que dans les écoles fondamentales : Klassroom, KonectoApp, ClassDojo… »

    Article de Sa.B.

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  • Le hameau d’enfance de Michel Preud’homme l’histoire du petit hameau de Strivay !!! voter N° 52 dans leplusbeauvillage.be

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    L’histoire du petit hameau de Strivay, situé à Plainevaux dans la commune de Neupré, aux portes du Condroz, a de quoi combler les amateurs d’histoire, et surtout ceux qui s’intéressent aux deux guerres mondiales.

    Au Thier de Strivay, vous trouverez ainsi un mémorial en l’honneur du premier officier belge à être tombé sur le champ de bataille en 14-18. Il s’agissait du capitaine-commandant de Menten de Horne.

    Il avait presque 44 ans quand il trouva la mort au combat le 5 août 1914, lors de la défense du fort de Boncelles. L’endroit précis est appelé « Le Chêne à la Vierge ».

    Dans ce petit hameau, vous trouverez aussi les bâtiments de l’ancienne station radio de Plainevaux de Marcel Henrion.

    L’homme avait commencé à émettre à Seraing durant l’entre deux-guerres avant de déménager, suite à une modification de la loi en 1933.

    Marcel Henrion est le créateur des disques dédicacés.

    Sa station sera réquisitionnée par les Allemands pendant la guerre 40-45.

    Le matériel servira à brouiller les émissions de Radio-Londres avant d’être démonté et emporté.

    L’antenne restera et servira alors à la résistance.

     

    Coté architectural, vous y trouverez aussi un château-ferme.

    Aujourd’hui, cela fait plus de 120 ans qu’il est aux mains de la famille Braconier.

    En 1830, M. Libert, alors propriétaire, fit construire la chapelle dédiée à Saint-Donat.

    Ces deux édifices seront classés en 1989. Quelques messes sont encore célébrées dans la chapelle, principalement au mois d’août.

    Pour terminer, sachez aussi que c’est à Strivay que l’ancien Diable Rouge Michel Preud’homme a passé une partie de sa vie, ainsi que sa maman Ginette.

     

    https://leplusbeauvillage.be/

    Article et rédaction par L.C.

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  • Liaison Tihange-Strée-Condroz, avec le coronavirus, le projet a visiblement du retard .....

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     la députée Caroline Cassart s’inquiète du retard

    On pouvait s’en douter : le dossier de la liaison Tihange-Strée-Tinlot a du retard… et encore plus à cause du coronavirus !

    La députée-bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart (MR), a interpellé récemment le ministre wallon de la Mobilité Philippe Henry. Il faut dire que l’Ouffetoise a fait de ce dossier un véritable cheval de bataille, et remet régulièrement le sujet à l’ordre du jour du Parlement wallon.

    « Depuis le temps que nous parlons de ce dossier, nous avons tout connu : les deniers mais pas le permis, le permis mais plus l’argent et, désormais, le permis et les deniers. Il est donc plus qu'urgent de s'activer pour enfin mettre un terme à cet épineux dossier », a insisté la députée wallonne dans une question écrite.

     

    Dans sa réponse, le ministre écologiste reconnaît l’« impact Covid-19 sur tous les chantiers, qui pour certains ont été arrêtés, et pour d’autres ont continué, mais à un rythme plus lent ». Le dossier suit donc son cours... petit à petit.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

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  • À Ferrières, la ferme de « La House » est bien connue de tous , ils font du beurre aux aromates moulé à l’ancienne

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    Du beurre aux aromates moulé à l’ancienne à la ferme de la House à Ferrières

    En 2016, le beau-fils de la famille, Jean-Luc Dries, designer de produits de formation, s’est donné le défi de rendre ses lettres de noblesses au beurre moulé à l’ancienne en créant « Les Beurres d’Anne » des beurres de barattes au lait cru.

    « Quand je me suis marié, j’ai découvert les précieux produits de qualité que l’on trouve dans une ferme.

    Consommer des produits de qualité, naturels et en circuit court est sûrement la meilleure façon de sauvegarder notre agriculture.

    Le tout est de les rendre plus attrayant », souligne le Ferrusien.

     

     

    Ainsi, après avoir été accompagné par une coopérative d’activités comme porteur de projet, Jean-Luc Dries s’est lancé en perpétuant la production des beurres salés et non-salés moulés à l’ancienne avec une baratte en bois en motte de 250g à l’aide d’une forme en hêtre.

    Par la suite, le Ferrusien, épaulé par son épouse, a développé une gamme de beurres aux aromates avec près d’une dizaine de saveurs différentes allant du simple poivre et sel, ail et fines herbes, en passant par le beurre au pesto, échalotes vin rouge, sauge et citron ou encore truffe, cacao ou spéculoos.

    Valoriser le produit brut

    « Donner une plus-value au beurre en l’agrémentant d’aromates est pour moi une des solutions pour diversifier les produits laitiers des petits producteurs de beurre mais également de valoriser leur travail », insiste Jean-Luc Dries.

     

    Un pari gagné car à Ferrières ou ailleurs, de nombreux restaurateurs utilisent Les Beurres d’Anne pour leurs cuissons ou agrémenter leurs préparations.

    Vendus directement à la ferme de « La House », Les Beurres d’Anne sont également disponibles à l’épicerie La Petite Gatte à Ferrières et à l’épicerie Lecomt’Oir à Barvaux.

    Pour tout connaître sur ces savoureux beurres aux aromates, rendez-vous sur la page Facebook Les Beurres d’Anne. 

     
    Article et rédaction Par La.Ma.
  • Le Rucher du Petit Gris à Modave propose des parrainages d’abeilles pour les particuliers et les entreprises.

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    Modave: le Rucher du Petit Gris propose de parrainer ses abeilles

    Avoir ses propres abeilles, son propre miel… sans les soucis (et les dangers) liés à l’apiculture.

    C’est ce que propose l’ASBL modavienne « le Rucher du Petit Gris », avec son parrainage.

    « On propose ce système, pour les particuliers et les entreprises.

    Pour les sociétés, on apporte la ruche sur place, on aménage les abords et on s’occupe de l’entretien.

    La société peut alors obtenir son propre miel, et s’inscrire dans une démarche écoresponsable », explique le Modavien Axel Nokin (24 ans), fondateur de l’ASBL et passionné par les abeilles depuis de nombreuses années.

    Pour les privés, le parrainage (minimum 20€) est un peu différent.

    « On associe une de nos ruches à la personne : on lui donne régulièrement des informations sur la ruche, on organise des visites, et le parrain reçoit le miel de cette ruche chaque année, avec une étiquette personnalisée », continue le Modavien, qui espère un jour réunir une cinquantaine de parrains dans son association.

     

    Pour rappel, le Rucher du Petit Gris regroupe des apiculteurs de tout le pays, mais la plupart des ruches sont situées à Modave, chez le fondateur Axel Nokin.

    Cette ASBL d’apiculture écologique ne reçoit aucun subside et fonctionne uniquement grâce aux dons, aux ventes de miel sur les marchés, aux cotisations et à l’organisation de différents événements.

    Le 5 septembre, l’ASBL organise d’ailleurs une journée porte ouverte à Modave (10, rue Pont de Bonne), pour présenter les ruches et le projet.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Facebook Rucher du petit gris ASBL

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  • À la rentrée, les professeurs devront donner cours à distance, peut-être en primaire mais sûrement en secondaire.

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    Comment nos écoles se préparent à l’enseignement à distance

    Pendant le confinement, les écoles ont été contraintes d’adopter l’enseignement à distance. Avec, à la clé, des résultats nuancés. Globalement, 94 % des écoles ont assuré une continuité pédagogique, selon un cadastre réalisé par le pouvoir organisateur Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE). « C’est une très bonne nouvelle mais ça ne veut pas dire que 100 % des élèves ont pu être atteints », nuance d’emblée l’administrateur général Julien Nicaise. D’après WBE, les élèves de maternelles ainsi que ceux de l’enseignement qualifiant font partie de ceux qui ont eu le moins de contact avec l’école.

    En septembre, les élèves du secondaire devront poursuivre dans cette forme d’enseignement à distance à raison d’au moins un jour par semaine. Voire plus si la situation se dégrade ou si un cas de Covid conduit à une mise en quarantaine. Pour les primaires par contre, ce ne sera le cas qu’en cas de mise en quarantaine. Nos écoles sont-elles prêtes ? « Elles ne sont pas prêtes à 100 % mais elles ont fait un beau premier pas significatif », répond Julien Nicaise.

    Pour assurer la continuité pédagogique pendant le confinement, les établissements scolaires ont eu recours à de nombreux systèmes de communication. Si les mails restent un des moyens les plus utilisés – 71 % des répondants affirment y avoir eu recours – les réseaux sociaux ont aussi eu leur petit succès avec 61 % des écoles qui affirment les avoir utilisés. « En secondaire, on a constaté une forte utilisation du smartphone », indique-t-il. « Les contacts se faisaient alors par Messenger, Whatsapp, ou encore en organisant des vidéoconférences via Zoom. L’avantage du smartphone, c’est qu’il permet aussi de prendre une photo du travail réalisé et de l’envoyer à son professeur. » Dans le fondamental, le contact se faisait davantage « à l’ancienne ». « Ici, il faut pouvoir passer par les parents en envoyant des documents papiers ou en les envoyant sur les adresses mails des parents. »

     

    Plus facile en secondaire

    Ces pratiques sont donc un premier pas qui est appelé à se renforcer à l’avenir. Non seulement pour anticiper un éventuel regain de l’épidémie du coronavirus, mais aussi pour être prêts en cas de nouvelles épidémies, tout simplement. Du côté du réseau W-B, on avance plusieurs solutions dont l’organisation de formations, la création d’une plateforme de partage et des solutions d’e-learning « clé sur porte » (voir ci-contre).

    Pour le secondaire, l’organisation d’un enseignement à distance semble réalisable et le pouvoir organisateur à l’initiative du cadastre espère que les solutions ci-dessus permettront sa concrétisation. La situation est un peu plus compliquée pour le primaire. « Dans certains cas, on pourrait éventuellement organiser des visioconférences par l’intermédiaire des parents mais il faut veiller à traiter l’ensemble du public de manière égale », rappelle Julien Nicaise. « Ce qu’il faut faire pour les plus petits, c’est moduler la manière dont on va s’adresser à sa classe. En fonctionnant avec des envois par mail quand c’est possible et des envois papiers quand ça ne l’est pas. »

    Travail à domicile

    Ce n’est donc pas demain que de vrais cours se donneront à distance pour les plus jeunes enfants. « En cas de mise en quarantaine (seul cas où les enfants du fondamental ne devront pas être présents en classe, NdlR), on se dirige plutôt vers un renforcement d’apprentissages déjà vus en classe », confirme Julien Nicaise. « Mais si ça ne dure que 15 jours, on peut aisément prévoir 15 jours d’exercices et ensuite reprendre les apprentissages lors du retour. »

    En septembre, quelle que soit la situation sanitaire, tous les élèves du fondamental rentreront à l’école tandis que les secondaires partageront leur temps entre l’école et le domicile. Le scénario actuel prévoit un enseignement à distance les mercredis.

    Article et rédaction Par Sabrina Berhin

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  • Avis décès de la région Monsieur Jean-Paul WACKENIER Epoux de Madame Chantal POUCET de Rausa Modave

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    Monsieur Jean-Paul WACKENIER Epoux de Madame Chantal POUCET

    Domicilié à Rausa (4577, Belgique)
    Né à Etterbeek (1040, Belgique) le vendredi 13 juin 1941
    Décédé à Rausa (4577, Belgique) le dimanche 5 juillet 2020 à l'âge de 79 ans

    Source

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Découverte du Condroz... Yernée Nandrin le 2 août 2020

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    Tourisme Modave Marchin Clavier Tinlot

    vallée du Hoyoux, 6 B (12,93 km)
    4577 Modave
     
    085 41 29 69
    Yernée Nandrin le 2 août 2020 

    condroz.jpg

     

  • Dans les idées sorties !!! La moto liégeoise mise à l’honneur au Musée de la Vie wallonne

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    Vous l’ignorez peut-être mais la Cité ardente a joué un rôle majeur dans l’essor de la moto, et ce, au niveau mondial !

    Durant le 20ème siècle, le bassin liégeois abritait des dizaines d’entreprises familiales, mais aussi trois grands constructeurs emblématiques tels que Saroléa, FN et Gillet.

    Toutes les trois étaient surnommées les « demoiselles de Herstal ».

    Ces engins mythiques font entièrement partie de l’histoire de la région.

    Dès ce samedi, ces années florissantes, tant wallonnes que liégeoises, sont mises en lumière.

    Plus de 60 de ces bolides restaurés sont exposés au Musée de la Vie wallonne dans une exposition entièrement dédiée à la moto, sous toutes ses formes : « Nous voulions parler de la moto et de tout ce qu’elle dégage.

    La liberté, le sport, l’amitié, le partage.

    Ce sont toutes ces valeurs que nous voulions mettre en avant.

    Nous tenions à aller plus loin que l’image de la simple grosse moto qui vous dépasse sur l’autoroute.

    Quand l’industrie de la moto liégeoise a commencé à décliner à cause de la concurrence étrangère, notamment japonaise, le musée a commencé à regrouper ces motos.

    Il a fallu sept ans pour réaliser ce travail de restauration.

    Aujourd’hui, c’est un bel aboutissement », explique Céline Jadot, directrice du Musée de la Vie wallonne.

     

     

    Plusieurs aspects abordés

     

    Pour ce faire, l’exposition retrace toute l’histoire de la moto, notamment liégeoise.

    À commencer par les pionniers qui ont bâti l’histoire de la discipline sportive et les premiers champions.

    Mais aussi la naissance de l’époque biker et surtout des motos de légendes.

    Vous y découvrirez par exemple l’incroyable histoire du lieutenant Fabry qui, en 1925, imagine un vol direct entre la Belgique et le Congo, en passant au-dessus du Sahara.

    Ce tracé ne pouvait être réalisé que par voie terrestre.

    Assis sur sa moto Gillet Sport baptisée « tour du monde », démontée plus de 27 fois pendant son périple, il réalisa 20.000 kilomètres en dix mois. Il mit ainsi en place cette nouvelle ligne aérienne.

    Incroyable !

     

     

     

    L’expo aborde également les champions de l’époque comme les performances du « démon liégeois » François Verschaeve sur le vélodrome de Liège en 1905.

     

     

     

    L’exposition laisse aussi sa place aux communautés de biker.

    Comment ne pas citer la célèbre Harley-Davidson ?

    Véritable art de vivre, vous pourrez admirer celle du film « Easy Rider ».

    L’exposition aborde également la place occupée par les femmes dans ce monde parfois fort masculin : « On ne le sait peut-être pas mais la femme fait partie elle aussi de l’histoire de la moto.

    Des modèles et des tenues ont même été pensés exclusivement pour elles.

    Les femmes comptent d’ailleurs de grandes championnes dans la discipline ».

    La visite se termine en abordant le futur de la moto liégeoise.

    Autrefois florissante, la moto liégeoise est aujourd’hui bien moins présente dans le milieu. Mais elle reste le terrain de jeu de certains artistes isolés comme Frédéric Krugger.

    Ce Liégeois réalise des motos uniques.

    L’une d’entre elles est également à découvrir dès  samedi 4 juillet au Musée de la Vie wallonne.

     

    Article et rédaction de  et Par Stéfano Barttini

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  • la commune de Modave s'est équipée d'un nouveau tracteur

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    Commune de Modave

    L'annonce

     

    Pour parfaire l'équipement de son service travaux, la commune de Modave s'est équipée d'un nouveau tracteur et d'un fléau de fauchage.

    Ce matériel sera utilisé pour l'entretien des bords de route et pour l'entretien du Ravel.


    A Modave, nous appliquons le fauchage tardif, les abords de route sont donc fauchés deux fois par an, par contre les endroits dangereux ou les carrefours sont entretenus régulièrement.

    Cet investissement tombe à point.

    En effet, nous avions avec la commune de Marchin et de Clavier des ouvriers appelés Wallon'net.

    Un changement de réglementation dans les emplois PTP, ne nous a pas permis de prolonger les contrats de ces deux ouvriers.

    Il a donc été convenu que chaque commune prenait en charge par son équipe travaux le Ravel sur son territoire. Nous espérons un changement de réglementation qui nous permettrait soit de réengager avec nos partenaires de Marchin et Clavier soit une aide pour renforcer notre équipe d'ouvriers.

    L'achat du nouveau tracteur, vu son gabarit et son équipement (bras faucheur et souffleur) va nous permettre d'assumer aisément notre partie de Ravel.

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    Commune de Modave

  • Voici la présentation du village de Villers-le-Temple, Si vous souhaitez qu'il remporte l'élection du « Plus beau village de Wallonie » Voter !!!!

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    Voici la présentation du village de Villers-le-Temple (Liège) :

    Villers-le-Temple est un village de la commune de Nandrin, situé en province de Liège.

    Le village possède un patrimoine architectural remarquable.

    Le château de la Commanderie est sans conteste le cœur historique du village.

    L’église paroissiale dispose d’une dalle tumulaire d’un chevalier de l’Ordre du Temple Gérard de Villers.

    Des croix de granit de tombes des XVIIe et XIIIe siècles flanquent le mur méridional de l’église.

    Si vous souhaitez que Villers-le-Temple remporte notre élection du « Plus beau village de Wallonie », n’hésitez pas à inviter vos amis pour qu’ils partagent cet article et qu’ils puissent donner leur(s) vote(s) ! Toutes les infos ci-dessous…

    À partir de ce samedi 4 juillet, Sudinfo.be et les journaux La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair et La Capitale vous invitent à participer à notre élection

    «  Élisez le plus beau village de Wallonie ».

    Vous avez jusqu’au 15 juillet pour voter !

    60 villages – que vous avez choisis entre le 20 juin et ce 3 juillet – sont en course.

    À découvrir en photos et en vidéo :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Nouveau Boutique & Brocante à Ouffet concept innovant louer une étagère !!!!

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    Ouvert du mercredi au dimanche de 10h 30 à 18 h 

    Offre de lancement la location d'étagère est gratuite du 15 juillet 2020 au 15 août 2020 

    35a rue d'Hody 4530 Ouffet 

    086370775

  • Le paiement en espèce est mis à mal par l’épidémie et les retraits d’argent ont diminué de moitié

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    Le nombre de transactions sans contact a doublé depuis la crise sanitaire

     

     

    C’est bien connu, les billets et les pièces sont des nids à microbes. Sans grande surprise, des écriteaux demandant de privilégier la carte et le paiement sans-contact ont fleuri un peu partout au moment du confinement. Et les Belges ont rapidement adopté ce mode de paiement a constaté la Banque Nationale de Belgique (BNB).

    Plus hygiénique et rapide

    Febelfin nous confirme que les consommateurs continuent à utiliser leur carte de banque plutôt que la monnaie. L’évolution est impressionnante. « En février, le paiement sans contact ne représentait que 14 % des transactions électroniques. Fin juin, cela a doublé pour atteindre les 31 % ! », s’exclame Éric Spapens, directeur affaires publiques et porte-parole de Worldline après analyse des chiffres clients pour sa société. Mais de manière générale, tout le monde fait le même constat. « Les gens paient de moins en moins en cash. Désormais cela représente 6 % des transactions (contre 20 % avant) tandis que 20 % des paiements sont faits sans contact », remarque Roel Dekelver, porte-parole de Delhaize.

    Les raisons sont multiples mais les acteurs du secteur en isolent trois principales. Tout d’abord, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les paiements sans-contact sont la façon la plus hygiénique pour effectuer ses achats et ils ont été largement adoptés, tant par les consommateurs que par les commerçants durant le confinement.

     

    Ensuite, depuis mi-avril, le montant maximum autorisé pour un paiement électronique sans-contact et sans devoir introduire de code pin a été élevé jusqu’à 50 €. « Cela représente maintenant presque un cinquième des transactions électroniques », ajoute Éric Spapens.

    Enfin, le paiement électronique sans contact est facile et rapide. Plus besoin d’introduire sa carte et de taper son code. En une demi seconde, le paiement est effectué en passant juste la carte devant le terminal.

    En moyenne, ce glissement vers le sans contact est moins cher (entre 0,11 et 0,23 €) que le coût de la transaction en espèce qui revient à 0,29 € par paiement.

    Essor du paiement mobile

    Des applications pour smartphone permettent aussi de payer sans contact en scannant un QR code. Ce moyen connaît également une forte croissance. « Le mois dernier, 2.000 commerçants ont établi un contrat avec nous », se réjouit Lotta de Meulenaere, directrice communication & Marketing de Bancontact Payconiq qui précise qu’il n’y a pas de frais d’activation et que cela coûte que 0,06 € par transaction pour le vendeur.

    Si dans le secteur on est convaincu que ces moyens de paiement vont continuer à progresser, l’argent liquide n’a pas encore dit sont dernier mot. « On n’estime pas que c’est la fin du cash. Tous les types de paiement restent valables mais c’est clair que le cornonavirus a accéléré l’évolution vers les paiements digitaux », conclut Roel Dekelver.

    Article et rédaction par Par Zhen-Zhen Zveny

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  • Inscriptions 2020 - 2021 Ecole de Saint-Martin Nandrin

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    INSCRIPTIONS 2020-2021

    ECOLE St-MARTIN: 085/51.21.28
    Ecole Ste-Reine: 085/51.10.29
    Direction V. GREBEUDE: 0479/15.37.75
    http://www.saintmartinnandrin.be/ecole/

    Permanence téléphonique pendant les vacances.
    Visite et inscription sur rendez-vous

  • 4 commerçants sur 10 attendent impatiemment les soldes d’été !!!

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    Les commerces en crise

    Selon un sondage mené par l’UCM, 8 commerces sur 10 attendent le retour des clients.

    Alors que les soldes ne commenceront que le 1er août cette année, plus de 4 commerçants sur 10 vont pratiquer des
    ventes couplées.

    La situation des commerces n’est pas des meilleures en cette période de postconfinement.

    Si les commerçants avaient demandé à reporter les soldes au 1er août et qu’ils ont obtenu une réponse favorable, beaucoup d’entre eux s’interrogent sur l’avenir de leurs magasins.

    « La situation dans les commerces reste inquiétante car 8 commerçants sur 10 estiment que la fréquentation est toujours plus faible qu’avant le Covid-19 », commente l’UCM, auteure d’une étude à ce sujet.


    VENTES COUPLÉES


    Les clients semblent donc peu rassurés même si plus de 80 % des commerçants ont adopté des mesures particulières liées à l’épidémie.

    Neuf indépendants sur 10 ont mis du gel à disposition de la clientèle.
    Dans ce mois qui précède les soldes, les commerçants vont profiter de formules telles que les ventes couplées :
    ces ventes, à différence de celles qui ont lieu pendant les soldes, ne permettent pas de vendre à perte, mais
    pourraient aider les commerçants.

    Selon le sondage de l’UCM, ce sont plus de 4 commerçants sur 10 qui vont y avoir recours.

    « Les ventes couplées s’effectuent pendant la période d’attente, c’est-à-dire le mois qui précède les soldes.

    Elles vont permettre aux commerçants de faire de la trésorerie, alors que ces derniers mois ils ont dû commander de nouveaux produits et de nouvelles collections », détaille Isabelle Morgante, porte-parole de l’UCM.


    Une mesure importante, puisque selon le sondage, 4 indépendants sur 10 estiment avoir besoin d’environ 10.000
    euros de trésorerie pour se remettre de la crise.


    VENTE EN LIGNE


    « Qui plus est, ces ventes couplées vont aussi permettre de faire de la place dans les magasins et préparer les soldes d’août », poursuit la porte-parole.

    À presque 30 jours des soldes, un autre constat s’impose : si le commerce évolue et s’il se passe de plus en plus en ligne, bon nombre de magasins ont basculé sur le web pendant le confinement.

    « Cela a permis à de certains de sortir la tête de l’eau », détaille Isabelle Morgante.


    Si l’on ne sait pas encore ce que la période des soldes et pré-soldes apportera aux commerçants, l’UCM affirme rester attentive à ce que le droit passerelle soit prolongé même après le mois d’août. 


    Article et rédaction par L.R.

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  • APPEL À PROJETS - VIS MON VILLAGE EN 2020 ! Les dossiers de candidature sont à remplir jusqu’au 15 septembre 2020

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    Ce 26 juin, la Fondation Roi Baudouin lance la 9e édition de son appel à projets ‘Vis mon village !’.

    L’opération, qui vise à soutenir l’engagement citoyen en milieu rural, connaît un succès considérable depuis sa création.

    Avec ce nouvel appel, les initiatives locales qui favorisent le vivre ensemble dans les quartiers, villages et hameaux – dont celles liées de près ou de loin à la crise du COVID-19 – peuvent bénéficier d’un coup de pouce pour se concrétiser et/ou se développer.
     

    Avec la crise du coronavirus, bon nombre de citoyen.nes se sont mobilisé.es et ont mis en place des initiatives solidaires et/ou intergénérationnelles, que ce soit pour venir en aide aux plus vulnérables, pour rompre l'isolement des ainés, pour maintenir les contacts sociaux malgré le confinement…

    À cet égard, les technologies digitales ont joué un rôle important.

    Alors que nous retrouvons peu à peu une vie normale, de nouvelles idées émergent pour retisser du lien et (re)créer une dynamique positive dans nos villages et quartiers.

    L’appel à projets ‘Vis mon village 2020 !’ veut soutenir et renforcer ces initiatives, que ce soit en matière de santé, de loisirs, d’alimentation, de mobilité...

    Cette année, le volet digital est intégré dans les critères de l’appel : des projets qui incluent des développements numériques peuvent donc aussi bénéficier d’un soutien. 
     
    Depuis 2012, ‘Vis mon village !’ a déjà soutenu plus de 260 projets d’habitant.es prêt.es à se retrousser les manches pour faire vivre leur village.

    Aujourd’hui, la Fondation Roi Baudouin libère un budget de 180.000 euros pour soutenir de nouveaux projets – chacun pouvant bénéficier d’un soutien allant jusqu’à 5.000 euros.

    Ce faisant, la Fondation s’engage auprès des créateurs/-trices de liens afin de favoriser le vivre ensemble en milieu rural. Étant donné le succès de la formule, les lauréat.es seront également invité.es à se rencontrer pour partager leur expérience et apprendre les un.es des autres. 
     
    En pratique

    Les projets peuvent être introduits par : 
    - des habitant.es d’un village qui se sont associé.es de manière formelle ou informelle (association de fait, groupe d’habitant.es, comité de voisinage…) ;
    - des associations ou des organisations travaillant au niveau local (maisons de jeunes, centres culturels, associations socio-culturelles…). Dans ce dernier cas, les activités doivent s’adresser à une majorité d’habitant.es du village.

    Les dossiers de candidature sont à remplir jusqu’au 15 septembre 2020 via le lien suivant.

    Un jury indépendant sélectionnera les projets en fonction de plusieurs critères :

    - la participation active des habitant.es au projet 
    - la plus-value et la créativité du projet 
    - l’implication de celles et ceux qui n’ont pas encore pris part à des initiatives locales 
    - la durabilité et la plus-value du projet 
    - le caractère rural 
    - la qualité et la faisabilité du projet.

    L’aspect rural sera reconnu en suivant la cartographie des communes en zone rurale du Service Public de Wallonie DGO3 telle que publiée en 2013.

    Les projets retenus seront connus mi-novembre 2020.

    Toutes les infos clic ici 

    https://www.reseau-pwdr.be/

     

  • Nous pourrions faire encore mieux pour soutenir Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin à The Voice Belgique

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    Valérie Gyse   l'annonce !!!
    je me lance à nouveau dans l'aventure THE VOICE,

    https://campagne.rtbf.be/…/6…/190413_TVB_VotesAuditions.html

    Mais pour cela il me faut des votes...


    Des votes et encore des votes....


    LE PLUS POSSIBLE,


    pour être sur d'aller plus loin.


    partager un maximum

    Il faut appuyer sur les 9 petits carrés rechercher Gyse


    Puis appuyer sur ma vidéo puis sur le petit Cœur 


    Et puis compléter ou vous connecter avec Facebook

    vous avez droit de voter une fois par jour, tous les jours

    Valider le mail dans votre boite mails ou dans les publicité ou dans les Spam , sans la validation mail le vote est nul !!!!


    un tout grand merci d'avance à vous tous...

     

    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • Une nouvelle campagne d’information COVID-19 !

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    Le conseil des ministres a donné vendredi son feu vert au lancement d’un marché public relatif à une campagne d’information portant sur les mesures prises par les autorités fédérales, dans le cadre de la pandémie du Covid-19.

    De quoi permettre aux citoyens d’y voir plus clair sur certaines mesures à respecter et sur les interdictions encore en vigueur.

    Le groupe d’experts pour la stratégie de sortir du confinement (GEES) demande l’accompagnement des citoyens jusqu’à la fin de l’année avec une communication claire, forte et cohérente.

    « C’est d’ailleurs une des cinq conditions posées par les experts pour passer en déconfinement progressif.

    Il importe, dès lors, de lancer un nouveau marché pour soutenir les actions des autorités publiques en matière de communication.

    Pour éviter toute rupture, ce nouveau marché doit pouvoir être attribué début juillet 2020 », indique le gouvernement fédéral.


    La campagne aura une durée de trois mois (de juillet à septembre 2020).

    Une prolongation éventuelle, mais non obligatoire de 3 mois (d’octobre à décembre 2020), est prévue.

    Source

  • Dans la rubrique idée lecture sur le Blog !!!« Meurtres autour du passé » de Ludo Swerts

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    Un Remicourtois publie un deuxième roman inspiré de sa vie

    « J’ai commencé à écrire à 16 ans et un an plus tard mon premier roman était publié.

    J’aimais l’univers fantastique et c’est ce qui m’a poussé à me lancer dans l’écriture », explique le Remicourtois de 32 ans.

    Professeur de cuisine à Amay, il avait écrit 3 nouvelles histoires à la suite de son premier roman, sans penser que celles-ci pouvaient être publiées : « Mon premier livre était à la croisée entre l’univers de Harry Potter et de Percy Jackson.

    Entre-temps, j’ai trouvé mon style, affiné ma plume et engrangé de l’expérience.

    Ce second livre quitte le monde du fantastique et s’articule autour d’une prophétie et d’une enquête », ajoute Ludovic.

    Une histoire ancrée en région liégeoise

    Le roman policier s’inspire de la vie de l’auteur et son vécu.

    L’histoire se déroule d’ailleurs en région liégeoise et en Hesbaye, avec des lieux connus : « Le livre est une sorte d’introspection. Les personnages principaux font directement référence à des personnes rencontrées dans ma vie et je leur rends hommage.

    Un lieu bien connu à Waremme, "Le Cœur d’Or", est même au centre de l’intrigue ».

    Une histoire bien ficelée et proposée à une maison d’édition l’an passé : les Éditions du Panthéon à Paris.

    De quoi pouvoir toucher un public important : « La maison d’édition s’occupe de la distribution du roman en France, Belgique Luxembourg, Suisse, et même au Canada », se réjouit Ludovic, ou plutôt Ludo Swerts, nom sous lequel il publie.

    Une suite en cours d’écriture

    « Meurtres autour du passé » est un roman de 280 pages disponible en deux versions, une électronique au prix de 12,99 € et une papier à 19.90 €. Il est vendu en ligne sur le site du Panthéon, sur Amazon, et il est aussi commandable via votre libraire. Si les chiffres du côté de l’éditeur sont encore méconnus, Ludovic a de son côté vendu environ 200 exemplaires. Un roman accueilli avec enthousiasme par les premiers lecteurs : « L’énigme est plutôt bien ficelée », « Un livre vite terminé, car il était assez prenant », « Vivement la suite », peut-on notamment lire sur Amazon ou le site des Éditions du Panthéon.

    Une suite, il en est déjà question. L’auteur Remicourtois a en effet débuté l’écriture d’une suite à cette histoire, 10 ans après les faits : « Le confinement a aidé dans l’écriture de 7 chapitres. Le roman devrait se concentrer sur l’évolution des personnages, les conséquences sur leur vie et le lot de surprises qui les accompagnent ».

     

    Article et rédaction Par M.Gl.

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  • La crise sanitaire et le confinement ont forcé les gens à modifier leurs routines, Les diététiciens et nutritionnistes sont pris d’assaut

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    Gaëlle, 28 ans, avait déjà des problèmes de poids et les derniers mois confinés à la maison n’ont pas arrangé sa situation. « Je n’ai pas l’habitude de me peser mais un jour, j’ai remarqué que je ne rentrais plus dans mes vêtements. Pendant le confinement, j’ai dû prendre environ 5 kilos », témoigne la jeune femme.

    Au début pourtant Gaëlle a fait attention, elle a cuisiné des plats sains et a fait du sport avec son compagnon. Mais les bonnes résolutions n’ont pas duré longtemps et une certaine sédentarité s’est installée progressivement. « J’ai dû arrêter toute activité sportive parce que mon corps m’a lâché. J’ai ressenti une grosse fatigue dès que je faisais un effort », justifie-t-elle.

    La jeune femme travaillait en tant qu’intérimaire mais, depuis la crise sanitaire, elle est sans emploi. « Cette situation incertaine m’a amené à me poser beaucoup de questions. Comment s’en sortir avec un salaire en moins ? La difficulté de retrouver un travail et le coronavirus ont eu pour conséquence que j’ai grignoté des sucreries plus que d’habitude », confie Gaëlle.

     

    La nervosité et l’angoisse poussent à chercher du réconfort auprès de la nourriture. « En période de stress, les personnes ont tendance à manger davantage. La nourriture est un refuge face aux émotions négatives », explique le Dr. Xavier Jacobs, médecin nutritionniste et fondateur des Instituts du Poids. Cela se traduit chez certains par un développement de troubles alimentaires.

    4 Belges sur 10 concernés

    L’histoire de cette jeune femme n’est pas unique. Un Belge sur quatre a pris du poids selon une enquête de l’institut scientifique de santé publique Sciensano. « Il y a clairement eu un relâchement. Beaucoup de mes patients ont pris du poids. Ils ont moins fait attention pendant le confinement. Prendre un apéro s’est transformé en une habitude régulière. Ces quelques mois enfermés à la maison ont incité les gens à grignoter et à manger », remarque la diététicienne Marie-Aude Delmotte.

    Le focus sur l’alimentation est considérable, la nourriture a pratiquement envahi le quotidien. « La télévision et les réseaux sociaux ont fortement influencé les habitudes alimentaires des gens. Les émissions culinaires et les recettes partagées sur internet ont incité les téléspectateurs à manger et à cuisiner davantage », analyse le Dr. Xavier Jacobs.

    Comme de nombreuses personnes qui ont pris du poids durant le confinement, Gaëlle s’est adressée à un diététicien et nutritionniste pour faire disparaître ses kilos en trop. « Il y a une vraie demande qui s’est développée avec le confinement. Tous nos diététiciens sont occupés, l’activité a très bien repris », constate le médecin nutritionniste.

    Article et rédaction Par Zhen-Zhen Zveny

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  • La maman de Tom, effondrée s’exprime pour la première fois, Je veux que justice soit faite ! Le restaurateur a servi à boire à des mineurs et il les a laissés repartir

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    Drame de Hamoir: «Mon frère est en partie responsable de la mort de mon fils»

    Il y a presque deux semaines, la vie d’Anne et de sa famille a complètement basculé. Son fils Tom Lamer, âgé de 17 ans fait partie des deux victimes de l’accident mortel survenu à Hamoir dans la nuit du 22 juin.

    Le crash a eu lieu dans un tournant, vraisemblablement pris trop rapidement : le véhicule dans lequel se trouvaient six personnes, a percuté la façade d’une maison en revenant d’une soirée dans un restaurant.

    Deux autres personnes ont été grièvement blessées.

    Le chauffard, un mineur d’âge et sans permis de conduire, qui s’en sort indemne a été déféré devant le juge d’instruction et il est actuellement placé sous bracelet électronique.

    Mais une question se pose : comment le restaurateur a-t-il pu laisser les jeunes dans son établissement jusqu’à trois heures du matin et les laisser repartir à six dans une voiture ?

    Depuis le décès de son fils, Anne pointe du doigt la responsabilité du restaurateur basé à Comblain-au-Pont, qui n’est autre que son frère.

    « J’ai appelé mon fils vers minuit cette nuit-là pour lui dire qu’il rentre.

    Il m’a dit : ne t’inquiète pas, je suis avec tonton. Je lui ai dit d’être prudent !

    Comment est-ce que mon frère n’a pas eu la conscience de dire, ne montez pas dans la voiture, je vais vous ramener, surtout après leur avoir servi à boire ! À la place, on me ramène mon fils entre six planches.

    Il devait leur dire qu’après s’être bien amusé, il allait les reconduire chez eux mais il n’a aucune morale », nous confie-t-elle, à peine quelques jours après avoir perdu la prunelle de ses yeux, son seul fils.

    Une deuxième question intervient dans ce terrible drame et met Anne, hors d’elle.

    « Comment se fait-il qu’il a servi de l’alcool à des mineurs ? Il n’avait pas à servir de l’alcool à mon fils.

    Il avait une responsabilité en tant qu’adulte. Il faut que justice soit faite », continue cette maman, qui souhaite porter plainte contre son frère, patron du restaurant.

    « Je n’aurai aucun remords à déposer plainte.

    J’ai perdu la moitié de mon corps quand on m’a annoncé le décès de mon fils. Ma vie va redémarrer mais je ne serais plus jamais la même.

    J’ai une petite fille de 9 ans qui me dit qu’elle est triste de voir ses parents malheureux », ajoute Anne qui n’avait plus aucun contact avec son frère depuis des années.

    « Il n’est même pas venu à l’enterrement ! Je n’ai reçu aucun message de condoléances.

    Si mon frère avait pris ses responsabilités, mon fils serait certainement toujours là.

    C’était quand même son neveu devant lui ! Il y avait aussi le fils de sa compagne, qui est actuellement dans le coma », poursuit la Hamoirienne.

    « Le gamin n’est pas fautif ! »

    Le chauffard mineur qui a fui à pied après s’être extirpé du véhicule n’avait rien bu, selon les analyses réalisées par le parquet de Liège.

    « Je ne vais pas lancer des fleurs au chauffeur mais à la base de tout cela, ce n’est pas le gamin qui est fautif ».

    Anne veut que justice soit faite, même si cela ne lui ramènera jamais son enfant.

    Rappelons que des devoirs sont en cours pour tenter de comprendre comment il est possible, en ces temps de Covid, que cet établissement soit resté ouvert si tard (les établissements doivent fermer à 1h du matin) et pourquoi ces jeunes, dont certains mineurs d’âge, ont pu ainsi consommer de l’alcool.

    Article et rédaction par Amélie D 

    Source