Incivilités

  • Ce week-end a eu lieu le premier événement en collaboration avec Be WaPP (Wallonie Plus Propre )

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    Ce week-end a eu lieu le premier événement en collaboration avec Be WaPP depuis le mois de mars.


    Un petit événement qui respectait les recommandations en matière de distanciation sociale mais qui a gardé tout son intérêt pour notre environnement.
    Vous aussi, n'hésitez pas à introduire une demande pour organiser un ramassage de déchets, de mégots, un plogging ou encore une marche plus propre.


    Vous recevrez gratuitement du matériel pour vous y aider.

     

    Ensemble, rendons la Wallonie plus propre

    Voici le lien : https://bit.ly/2Cd9mFo

    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

     

     
  • Des tonnes de détritus jetés dans les bulles à vêtements

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    Pas moins de 75 tonnes de déchets clandestins ont été récupérées dans les bulles à vêtements en Belgique francophone pendant la période de confinement.

    Entre déchets verts, pots de peinture, langes ou encore animaux morts, le «nettoyage de printemps» a un impact coûteux sur les différentes asbl chargées de la gestion de ces 5.600 bulles présentes en Belgique francophone.


    C’est ce que l’on peut lire dans L’Avenir.


    Si deux des trois principales asbl actives dans la collecte de vêtements par l’entremise de bulles à textile ont pu maintenir leurs services en adaptant leurs stratégies de collecte et de stockage, Ofxam a, quant à elle, opté pour un service minimal. En effet, l’association a choisi de fermer ses 600 bulles à vêtements dans le pays.


    «En général, les dépôts clandestins ont lieu dans des zones mal entretenues, où il est plus facile de passer inaperçu. Certaines personnes s’octroient le droit d’y entreposer leurs déchets», affirme Valérie Cartiaux, porte-parole de l’asbl Be WaPP, contactée par Belga.


    Si les dépôts clandestins ne relèvent pas d’un phénomène propre à la crise sanitaire, cette dernière semble pourtant bien l’avoir accentué.

    «Clairement, la fermeture des recyparcs a une incidence sur la gestion des déchets pour certains particuliers», indique à L’Avenir Geneviève Godard, porte-parole de l’association Terre, qui gère près de 2.500 bulles.

    «Les dépôts clandestins coûtent très cher aux asbl chargées de séparer les déchets des vêtements», ajoute par ailleurs Mme Cartiaux

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