IDEN Nandrin

  • La Fédération des entrepreneurs de travaux de voiries tire la sonnette d’alarme,25% de l’eau n’arrivent pas chez le client

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    « Les canalisations d’eau potable sont constamment sous pression. Dès la moindre fuite, d’énormes quantités d’eau sont injectées dans le sous-sol où elles finissent par produire des éboulements et des effondrements de voirie », constate Didier Block, secrétaire général de la Fédération wallonne des entrepreneurs de voirie.

    Selon ses estimations, 25 % de l’eau pompée dans le sous-sol en Wallonie n’arrivent pas chez le consommateur final. « Les producteurs d’eau disent que ces quantités non facturées ne signifient pas qu’elle fuit. On peut toutefois douter que toutes ces quantités sont utilisées par les pompiers ou volées. Les pourcentages d’eau perdue varient d’une région à l’autre. Cela ne peut s’expliquer que par la vétusté des canalisations, et donc le pourcentage de fuite, qui varie d’un endroit à l’autre », estime le représentant du secteur.

    La Wallonie compte 40.000 km de canalisations d’eau potable. Toujours selon la fédération, les distributeurs d’eau remplacement moins de 1 % de la longueur totale des canalisations en service. À ce rythme, il faudra un siècle pour tout renouveler. « Nous savons que les tuyaux installés aujourd’hui ne résisteront pas plus de septante ans. Les premières installations ont débuté il y a une soixantaine d’années. Nous allons vers un pic de vétusté dans les prochaines années », analyse Didier Block.

    Pour lui, il va falloir multiplier par trois, voire par cinq, le nombre de kilomètres remplacés chaque année. On passerait ainsi d’une moyenne de 400 km à 1.200 voire 2.000. « Et cela pendant une dizaine d’années », juge notre interlocuteur. Sinon le taux de perte de 25 % risque d’augmenter de manière notable. Pour l’instant, ce ne sont pas moins de 150 millions de m3 qui sont facturés chaque année. « Ne pas augmenter le prix de l’eau est une décision très généreuse prise par le Gouvernement wallon. Nous la respectons. Mais c’est aussi notre devoir d’attirer son attention. Les rentrées pour les distributeurs d’eau vont rester les mêmes dans les prochaines années alors qu’ils vont devoir faire face à des dépenses accrues. Comment vont-ils gérer cela ? Vont-ils devoir emprunter », s’interroge Didier Block, pointant un autre sujet de préoccupation : « Avec les changements climatiques, les périodes de sécheresse sont de plus en plus fréquentes en Wallonie. Les nappes aquifères sont de plus en plus souvent trop basses. Les périodes de restrictions et le nombre de communes concernées augmentent. Dans ces conditions, c’est un devoir sociétal de travailler à la réduction de ces pourcentages de fuites ».

    4 milliards d’euros

    La fédération reconnaît toutefois que ces dernières années le prix de l’eau a fortement augmenté afin de financer la création d’égout et de stations d’épuration pour répondre aux obligations européennes. Près de 4 milliards ont été investis en deux décennies. Et dire que la Wallonie ne compte que 20.000 km d’égout. Le réseau potable s’étend sur le double de distance. La note sera salée.

    Par Yannick Hallet  source 

  • Calcaire présent dans l’eau: gare aux arnaqueurs!

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    Le calcaire présent dans l’eau du robinet fait l’objet de nombreux fantasmes. Et permet à des vendeurs d’appareils de traitement de faire peur afin de mieux vous vendre leurs adoucisseurs.

    «Certaines démarches commerciales sont trompeuses», lance Cédric Prévedello, conseiller scientifique chez Aquawal, l’Union professionnelle des opérateurs publics du cycle de l’eau en Wallonie. «Ils travestissent les obligations légales et les connaissances scientifiques.»

    Pour faire simple, ces vendeurs vont font croire que le calcaire nuit gravement à la santé. Et ils vous présentent des données pour chaque commune. Des tableaux évidemment erronés où les taux de calcaire dans l’eau semblent gonflés.

    Certains de ces vendeurs qui osent décidément tout affirment même que le sodium, présent dans l’eau grâce aux adoucisseurs, est bon pour votre corps. Rappelons qu’ils s’agit pourtant de l’un des constituants du sel!

    «Nous avons signalé cela au SPF Economie», ajoute Cédric Prevedelo. «Ces entreprises trompent les consommateurs tant sur les aspects de la santé publique que de la réglementation en la matière en violation du Code du droit économique. Ce qu’ils font est dangereux. Ils créent une crainte chez les consommateurs par rapport à l’eau du robinet.»

     

    pas forcément mauvais

    Chez Aquawal, on veut aussi tordre le cou à un canard. Si le le calcaire peut nuire à certains appareils, il n’est pas forcément mauvais pour la santé.

    «Certaines études indiquent même un effet protecteur de la dureté de l'eau vis-à-vis de la mortalité cardiovasculaire, même si ce lien de cause à effet n'est pas aujourd'hui établi», nous explique Cédric Prevedello. «Un litre de lait contient dix fois plus de calcium et de magnésium que l’eau du robinet distribuée en Wallonie, sans que le lait ne soit notoirement reconnu comme une cause de maladie ou de surmortalité.»

    G.B.

    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Pour de nombreux ménages, la facture annuelle d’eau est difficile à encaisser

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    Wallonie: le prix de l’eau gelé durant cinq ans

    Cette petite ligne présente dans la déclaration de politique régionale (DPR) du nouveau gouvernement wallon va faire plaisir à des milliers de ménages. « Le Gouvernement assurera une régulation efficiente du secteur de l’eau », peut-on lire dans la DPR. « Cette régulation doit concilier la sécurité d’approvisionnement, la maîtrise du prix, un service de qualité… Les opérateurs mettront tout en œuvre afin de ne pas augmenter le prix de l’eau au-delà de l’inflation. »

    Traduction : vos prochaines factures d’eau ne devraient pas augmenter davantage que l’inflation. Et ces décomptes annuels ne pèseront pas plus lourd sur votre portefeuille.

    « Le fait de ne pas augmenter le prix de l’eau au-delà de l’inflation est un engagement ferme de notre Gouvernement », nous explique Willy Borsus (MR), vice-président du gouvernement wallon et ministre en charge de la politique des prix dans le secteur de l’eau. « Nous n’avons pas voulu de nouveaux impôts mais nous ne voulions pas non plus augmenter les dépenses pour les citoyens. L’eau est un bien fondamental qu’il faut préserver. Il y a pour nous une double préoccupation : préserver ce bien fondamental, mais aussi le pouvoir d’achat. »

    Comment ça fonctionne ?

    Pour mieux comprendre comment est fixé le prix de l’eau, il faut d’abord rappeler que la tarification en Wallonie repose sur le concept global de coût vérité.

    Lorsque le consommateur met la main au portefeuille pour son mètre cube, il paie d’abord le coût vérité à l’assainissement (CVA). Fixé par la Société publique de la gestion de l’eau (SPGE), il est fixé à 2,365 € par m3 depuis le 1er janvier 2017.

    Ensuite, il y a le coût vérité à la distribution (CVD). Il est différent pour chaque distributeur (SWDE, Cile, in BW…).

    Une formule mathématique, identique pour tous les distributeurs wallons, reprend ces deux paramètres et permet de calculer à la fois le montant de la redevance mais aussi les différents prix à payer pour un mètre cube d’eau. De manière concrète, et lorsqu’on ajoute la contribution au fonds social de l’eau et la TVA, le consommateur wallon paie entre 5€ et 5,50€ le mètre cube. À la SWDE, qui couvre 70 % des habitants, une consommation de 100 m³ durant un an générera une facture de 545,17€.

    Stagnation ces derniers mois

    Ces dernières années, l’eau n’a jamais aussi bien mérité son surnom d’or bleu. Des hausses successives du CVD et du CVA se sont répétées. Et entre 2005 et 2015, les tarifs ont augmenté de 70 % en Wallonie. Mais ces changements de prix s’expliquaient par des investissements massifs réalisés en matière d’assainissement pour atteindre les objectifs européens.

    Notons qu’en 2019 et 2020, ces prix étaient déjà gelés. « Le précédent gouvernement avait carrément bloqué le prix de l’eau », nous explique Cédric Prevedello, conseiller scientifique chez Aquawal, l’Union professionnelle des opérateurs publics du cycle de l’eau. « Ici, les tarifs pourront quand même suivre l’inflation. »

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • La sécheresse se poursuit en Belgique

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    À l’instar de la semaine dernière, notre week-end sera baigné par une température estivale.

    Un conseil : profitez bien de ce dimanche car, dès lundi, les températures vont chuter.

    Et ceux qui attendent la pluie avec impatience vont avoir leur vœu (un peu) exaucé : elle est annoncée et sera le lot quotidien de la semaine prochaine.

    Mais il n’y aura pas de quoi faire disparaître la sécheresse qui est fortement marquée chez nous. On annonce, en tout, l’équivalent d’une vingtaine de millimètres qui tomberont, avec un pic annoncé le jeudi (5 mm).

    Depuis le 1er septembre, il n’a plu à Uccle que 11,9 mm alors que la moyenne, pour un mois de septembre complet, est de près de 69 mm. On devrait atteindre, pour ce mois de septembre, environ 32 mm. Ce qui n’est pas beaucoup.

    Nous avons épluché le site de l’IRM. Sur les trente derniers jours, seulement 17,4 mm de précipitations ont été récoltés. Depuis le début de l’année, on est à 527,8 mm. Entre le 1er janvier et le 30 septembre, la normale est de 620,5 mm. On ne l’atteindra certainement pas. Au niveau du nombre de jours de pluie, on est actuellement à 116 jours. S’il pleut tous les jours entre le dimanche 22 septembre et le lundi 30 septembre, on sera à 125 jours de pluie. Or, la normale à Uccle pour les 9 premiers mois de l’année est de 144 jours. Cela veut dire qu’il nous manquera au moins 19 jours de pluie par rapport à la normale.

    Pas alarmante, mais...

    Jeudi, la cellule « sécheresse » en Wallonie s’est réunie pour faire le point. Elle a déclaré que les trop faibles précipitations de ces quatre dernières semaines entraînent une aggravation de la situation de sécheresse en Wallonie. « Dans les prochains jours, les prévisions prévoient de faibles pluies qui ne devraient pas entraîner une modification notable de la situation ».

    Mais la situation, que ce soit au niveau de la distribution d’eau, des volumes d’eau dans les barrages réservoirs ou des nappes souterraines n’est pas alarmante.

    La cellule constate tout de même que les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. « Les pluies attendues dans les prochains jours ne devraient pas inverser durablement la tendance. Il faudra pour cela attendre des pluies automnales abondantes ».

    Retraité depuis le printemps dernier, Paul Dewil reste toujours un expert de la question en Wallonie. « Des cours d’eau comme la Semois, l’Ourthe et l’Amblève sont à des niveaux très bas. Il suffit d’aller voir à la cascade de Coo pour le constater », témoigne-t-il. « Si on a un bon hiver avec une bonne recharge, ça ira mieux mais cela fait deux ans que ce n’est plus le cas ».

    Par PIERRE NIZET

     

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  • Sécheresse Les débits des cours d’eau trop faibles

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    Les trop faibles précipitations de ces quatre dernières semaines ont aggravé l’état de la sécheresse. Les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. Une situation qui ne devrait pas s’inverser durablement malgré les quelques pluies attendues dans les prochains jours. Si la distribution publique d’eau est satisfaite partout, certaines communes maintiennent leurs arrêtés visant à interdire l’usage de l’eau non lié à des besoins essentiels. Il s’agit de Ciney, Clavier, Tinlot, Somme-Leuze, Tellin, Rochefort, Gouvy, Hamois, Havelange, Hotton, Durbuy, Nassogne et Tenneville.

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    Les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. Une situation qui ne devrait pas s’inverser durablement malgré les quelques pluies attendues dans les prochains jours.

    Si la distribution publique d’eau est satisfaite partout, avec une consommation stable et normale pour la saison, certaines communes maintiennent leurs arrêtés visant à interdire l’usage de l’eau non lié à des besoins essentiels. Il s’agit de Ciney, Clavier, Tinlot, Somme-Leuze, Tellin, Rochefort, Gouvy, Hamois, Havelange, Hotton, Durbuy, Nassogne et Tenneville, qui vient de s’ajouter à la liste.

    Du côté des cours d’eau, les débits ont fortement décru et atteignent des valeurs historiquement faibles. Il faudra manifestement attendre des pluies automnales abondantes pour inverser durablement la tendance.

    Le kayak reste interdit sur tous les tronçons, sauf l’Amblève. Pour la navigation, l’obligation de regroupement des bateaux aux écluses reste généralisée en Wallonie, tandis que concernant les eaux de baignade, la saison balnéaire a pris fin le 15 septembre. Le pêche, elle, reste autorisée partout.

    Enfin, pour le secteur agricole, le bilan apparaît positif de manière générale en ce qui concerne les céréales mais un peu moins pour les oléo-protéagineux et en voie d’amélioration pour les prairies.

    Une prochaine réunion de la cellule sécheresse sera organisée le 22 octobre à 10h00.

    PAR BELGA

     

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  • Malgré les précipitations des dernières semaines, nous sommes toujours en situation de sécheresse

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    La météo n’a pas été clémente ce week-end. Beaucoup ont regardé par la fenêtre la pluie tomber au lieu de goûter les rayons du soleil sur la terrasse. « Malgré les précipitations des dernières semaines, nous sommes toujours en situation de sécheresse », explique Stéphanie Ernoux du Service public de Wallonie après avoir effectué un coup de sonde rapide du niveau actuel des barrages et des nappes phréatiques. Un état des lieux précis devrait être effectué dans la seconde moitié de septembre.

    « Nous subissons toujours les conséquences de la sécheresse de 2017-2018 et du manque de recharge en hiver. En été, la végétation très dense absorbe une partie de l’eau de pluie. Les précipitations ne commencent à être bénéfiques pour les réserves à partir de septembre et octobre. Et encore, les écoles rouvrent et les entreprises reprennent leurs activités à un rythme soutenu. Ce sont deux grands consommateurs d’eau », note la porte-parole du SPW.

    Besoin de neige

    Pour rattraper les déficits, il faudra vraiment des pluies très régulières cet hiver. « L’idéal serait d’avoir de la neige car la fonte est la plus efficace pour recharger », relève notre interlocutrice.

    « On adopte des réflexes en été pour moins consommer d’eau, mais il faudrait les avoir toute l’année, vu la situation actuelle. Regardez nos voisins du nord de la France, c’est devenu une préoccupation tout au long de l’année chez eux. Nous ne voulons pas être aussi alarmistes car les conditions peuvent varier fortement d’un endroit à l’autre. Une commune peut être en pénurie et pas celle d’à-côté. Il faut analyser au cas par cas », conclut Stéphanie Ernoux.

    Par Y.H.

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  • Les faibles précipitations des derniers jours ont eu un effet positif, mais le sud de la Wallonie reste en déficit avec des zones très sèches

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    Des restrictions d’eau à Clavier

    Face à la sécheresse, les citoyens sont invités à poursuivre leurs efforts. Certaines communes ont pris des arrêtés de police pour interdire les usages de l’eau non dédiés à des besoins essentiels.

    Les faibles précipitations des derniers jours ont eu un effet positif, notamment sur le verdissement de la végétation, mais le sud de la Wallonie reste en déficit de précipitations avec des zones sèches à très sèches, a constaté la cellule «sécheresse» réunie mardi par le Centre régional de crise de Wallonie (CRC-W). Désormais, une douzaine de communes wallonnes ont pris des mesures visant à restreindre l’utilisation de l’eau.

    Si de faibles précipitations sont attendues dans les prochains jours, on ne s’attend pas à ce que la situation de sécheresse actuelle s’améliore.

    Pour le secteur agricole, les récentes pluies ont été bénéfiques mais il faudra encore attendre quelques semaines pour déterminer les impacts de la sécheresse notamment pour certaines cultures comme la pomme de terre, les betteraves ou le maïs.

    La distribution publique de l’eau est satisfaite partout et «les messages prônant un usage parcimonieux de l’eau ainsi que les mesures de restrictions prises dans certaines communes ont eu des effets positifs sur la consommation d’eau qui connait un niveau stable et normal pour la saison», souligne le CRC-W, encourageant les citoyens «à poursuivre leurs efforts.» Les communes de Ciney, Clavier, Somme-Leuze ont pris des arrêtés de police pour interdire les usages de l’eau non dédiés à des besoins essentiels, à l’instar d’autres communes avant elles (Tellin, Havelange, Hamois, Hotton, Durbuy, Nassogne, Gouvy et Rochefort).

    Plusieurs mesures restent par ailleurs d’application comme l’interdiction de l’exploitation hydro-électrique sur l’ensemble des cours d’eau non navigables. La navigation des kayaks est interdite partout sauf sur une portion de l’Amblève (entre sa confluence avec la Warche et le pont de Chaîneux).

    Au niveau de la navigation, l’obligation de regroupement des bateaux aux écluses est généralisée depuis le 26 juillet à l’ensemble des écluses en Wallonie, sans restriction de gabarit, rappelle-t-on.

    Et les eaux de baignade ?

    S’agissant des eaux de baignade, la qualité est bonne dans les 20 zones ouvertes au public à l’exception du Lac de Bambois touché par la présence de cyanobactéries.

    La pêche reste autorisée partout et aucune mortalité de poissons n’a été signalée à la suite l’épisode de fortes chaleurs.

    Enfin, en forêt, la circulation est autorisée et les consignes de prudence restent de mise.

    Le CRC-W continue à suivre de près la situation et, sauf évolution défavorable, la prochaine réunion de la cellule «sécheresse» est fixée au 21 août.

    BELGA

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  • le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

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    Depuis février dernier, le pont de la Forge à Villers-le-Temple est fermé à la circulation suite à des dégâts provoqués lors d’une intervention de l’IDEN. Après la consultation du service technique provincial il y a quelques jours, le pont devra être totalement remplacé. « Le pont a été fermé car il risquait de s’effondrer. Il doit être reconstruit complètement », souligne Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    L’option de la reconstruction présente l’avantage de pouvoir procéder au déplacement de divers câbles et conduites qui entravent actuellement le bon écoulement des eaux. Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution globale est complexe et nécessite du temps. « Nous aimerions que les travaux débutent dans le courant de l’automne mais cela a pris énormément de temps. Les ouvriers d’IDEN qui ont provoqué les dégâts travaillaient en sous-traitance », poursuit le bourgmestre. La société Sotrez-Nizet a été choisie par la commune pour s’occuper des aménagements. « Ils ont réalisé en urgence les plans et le cahier de charges », précise Michel Lemmens.

    Le conseil communal du 26 juin a dégagé un budget de 45 000 euros pour la reconstruction du pont. L’IDEN, l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin interviendra à hauteur de 15 000 euros.

    Le chantier devrait débuter dans le courant de l’automne prochain lorsque l’ensemble des autorisations seront obtenues.

    Par A.DU

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    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

  • « La majorité m’a écarté de l’IDEN à Nandrin »

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    Le climat redevient tendu à Nandrin. Dans notre édition de lundi, nous vous annoncions l’attribution de la présidence de l’IDEN, intercommunale de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et environs, à Eric Cop (Tous Ensemble), conseiller communal récemment apparenté au MR. Plus tôt, les administrateurs avaient également été désignés au conseil communal et Marc Evrard avait été mis sur le côté au profit d’Eric Cop, tous deux apparentés au MR. Un calcul prémédité selon Marc Evrard, conseiller communal Pour Nandrin citoyenne. « Dès le mois de janvier lors du premier conseil d’administration, il fallait déjà m’écarter. Tout a été orchestré par Michel Lemmens et sa majorité. Il s’est inféodé à Eric Cop et Alain Henry à qui il a suggéré de s’apparenter au Mouvement Réformateur», avance Marc Evrard, actif au sein de l’IDEN pendant... 24 ans. Il en a même été président de 2004 à 2010.

    N’ayant pas recueilli assez de voix pour être administrateur, Marc Evrard ne pouvait logiquement pas briguer la présidence de l’intercommunale. La « bataille » s’est donc jouée entre Daniel Pollain (Vivre Nandrin) et Eric Cop, deux conseillers communaux d’opposition. C’est ce dernier qui l’a emporté, grâce aux voix de la majorité. Cela avait déjà fait bondir le groupe de Daniel Pollain (voir notre édition de lundi).

    « C’est choquant et malsain »

    Membre affirmé du Mouvement réformateur depuis 1987, Marc Evrard reproche à Eric Cop un apparentement illogique. « C’est choquant et malsain. Il n’y a aucune éthique politique. Comment peut-on représenter un parti dont on n’est pas membre, dont on n’a pas payé la cotisation ? En 2012, il a été apparenté 4 fois au cdH, 1 fois au PS et 2 fois au MR sur les 11 intercommunales », dénonce Marc Evrard.

    Eric Cop réagit et affirme que l’apparentement au MR n’a rien à voir avec la présidence de l’IDEN et semble logique à ses yeux. « C’est un choix que l’on a pris avec le groupe. Comme on devait s’apparenter à un parti pour le mois de mars, je me suis apparenté au MR. J’ai des points en commun avec le parti. Je ne vais pas rentrer dans ces jeux de bac à sable ».

    De son côté, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, ne fait pas d’autres commentaires que : « Marc Evrard devrait balayer devant sa porte et prendre des vacances. »

     

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Des communes limitent la consommation d’eau, L’idée étant de faire face à la sécheresse

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    Vous le sentez, la canicule s’est bien installée dans nos régions.

    Et pour lutter contre la chaleur oppressante et vous offrir un peu de fraîcheur, vous êtes nombreux à remplir votre piscine ou à arroser davantage vos plantes préférées. Logique, diriez-vous. Eh bien, dans certaines communes wallonnes, on s’inquiète.

    La raison ? Avec ces températures élevées, la consommation en eau augmente considérablement ce qui expose certaines communes à un risque de sécheresse. Jeudi, plusieurs appels à la vigilance ont déjà été lancés.

    C’est le cas en province de Luxembourg. La commune de Tellin a même pris un arrêté où elle limite la consommation d’eau à un usage strictement ménager.

    L’idée étant de faire face à la sécheresse en préservant autant que possible les nappes phréatiques. Mais rassurez-vous, vous serez tout de même autorisés à arroser votre potager. Vous voilà donc rassurés. En Sambre et Meuse, l’Association Intercommunale des Eaux Molignées qui s’occupe notamment des communes de Mettet, Fosses, Anhée et Onhaye, a demandé à tous les citoyens d’éviter au maximum de gaspiller l’eau pour certaines utilisations. Elle conseille notamment d’éviter le lavage des véhicules au tuyau d’arrosage, le nettoyage à grandes eaux des terrasses, trottoirs, sentiers, rues et rigoles mais aussi l’arrosage des cours, pelouses, jardins ou terrains de sport.

    Dans le Condroz namurois, c’est via les réseaux sociaux que l’alerte a été donnée.

    En effet, l’Association Intercommunale des Eaux du Condroz, qui couvre Ciney, Hamois, Havelange, et Somme-Leuze, a publié un message sur Facebook : « La canicule a débuté et les consommations s’envolent. Veillez à ne pas consommer d’eau inutilement. Les nappes d’eau souterraines sont à nouveau très faibles cette année. Il n’y a pas de restrictions officielles mais nous faisons préventivement appel à votre bon sens ! »

    Vigilance également dans le sud-est de la province de Namur, à savoir Beauraing.

    « La situation est beaucoup plus critique. La réalimentation de la nappe phréatique ne s’est pas faite correctement et donc, on part avec un handicap. La région n’est pas riche en eau et la prudence est de rigueur », développe Philippe Libertiaux, le directeur de l’intercommunale Namuroise de Services Publics de Distribution d’eau.

    « Situation sous contrôle »

    Pour le reste de la Wallonie, pas d’inquiétude, ou du moins pas pour le moment : « À l’heure actuelle, il n’y a pas de dispositions particulières à prendre. Nous sommes encore très loin de ce que nous avons connu l’année passée où la sécheresse s’était prolongée sur plusieurs semaines. Pour le moment, les habitants ne doivent pas changer leurs habitudes. On ne parle pas encore de pénurie mais ça tombe sous le sens de faire attention », rassure Benoît Moulin, le porte-parole de la société wallonne des eaux.

    Par STEFANO BARATTINI

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  • Des sources et fontaines répertoriées dans nos villages

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    88 sources et fontaines répertoriées dans nos villages

    A côté de l’eau du robinet et des eaux vendues en bouteille ou en cubi, il y a aussi les eaux qui coulent dans nos villages, qui jaillissent du sol via de jolies fontaines ou par un simple tuyau. Les anciens venaient y remplir leurs bouteilles jadis. Certains s’y aventurent encore.

    Mais attention, rien ne garantit que ces eaux soient potables. A Deigné (Aywaille), les villageois sont encore nombreux à se ravitailler à la fontaine du village. « La potabilité de cette fontaine varie trop dans le temps », note le bourgmestre Philippe Dodrimont. « Dès lors, la commune ne passe plus son temps à l’analyser. Il est clairement indiqué qu’elle n’est pas potable. Je crois que très peu de communes analysent encore leurs sources, c’est une trop grande responsabilité».

    Stéphane Reynders, un développeur web qui habite à Wanlin (Houyet), s’est amusé à répertorier sur une carte toutes ces fontaines et sources du pays : 88 au total ! Pour chacune d’elles (ou quasi), il propose une photo, un descriptif,… La question de la potabilité est plus délicate. « Parfois, une commune me sonne pour dire que telle source n’est plus potable, je l’inscris alors en grand sur mon site », nous dit Stéphane Reynders.

    Ne vous fiez jamais aux idées préconçues. L’eau de source « Les Belles Fontaines » à… Chaudfontaine, par exemple, n’est pas potable. La commune a placé un panneau pour mettre les gens en garde.

    Il faut davantage considérer cette cartographie comme un inventaire du petit patrimoine, de lieux où se rafraîchir ou remplir ses bidons pour un usage non alimentaire.

    Par F. DE H.

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  • La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

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    « Un morceau a été arraché et la moitié du pont s’est effondrée », rapporte Michel Lemmens.

    La stabilité de la construction étant menacée, le bourgmestre a pris un arrêté de police pour bloquer l’accès au pont et à la rue des Forges.

    La circulation y est donc impossible.

    « L’intercommunale va faire intervenir son assurance.

    Il faudra détruire le pont et le refaire, ce devrait être fait pour dans un mois ou deux maximum », estime-t-il.

    Par  A.G.

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  • Les Journées Wallonnes de l'Eau du 15 au 31 mars 2019

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    Chaque année, depuis 1993, le 22 mars célèbre la Journée mondiale de l’Eau. C’est l’occasion de célébrer ce trésor bleu et sensibiliser chacun à la fragilité de sa biodiversité et sa nécessaire protection.

    En Wallonie, cette célébration prend la forme des Journées wallonnes de l’Eau. Concrètement, les Contrats de Rivière et leurs partenaires organisent près de 300 activités autour de la thématique Eau durant les deux dernières semaines de mars. Les actions proposées sont variées (balades, conférences, visites d’infrastructures…) et ont été pensées pour différents publics (écoles, familles, professionnels). Leur objectif ? Informer le public sur les différentes facettes de cette ressource, le fragile équilibre des milieux aquatiques, et susciter l’envie de contribuer à leur protection.

    Du  15 au 31 mars 2019 
     
     
     
     
    Aujourd'hui 
    Date : 17/03/2019 Heure : de 13h00 à 17h00 (table ronde de 14h à 15h30) Public cible : Tout public Lieu : Rue traverse 9, 4980 Trois-Ponts
  • Le recyparc de Nandrin est fermé jusqu’à nouvel ordre annonce le site internet

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    "Les pompiers ont été appelés et nous espérons rouvrir le recyparc dans les meilleurs délais une fois celui-ci complètement sécurisé." Annonce le site d'Intradel  https://www.intradel.be/actualites/fermeture/fermeture-du-recyparc-de-nandrin.htm?lng=fr

     

    L’acide picrique a été découvert dans le bac sur la table des déchets spéciaux (réservé aux détergents, ammoniaques, soude caustique...), au recyparc de Nandrin, mercredi en fin de journée. «  Un préposé avait des doutes quant à une bouteille contenant ce liquide. C’est un chimiste extérieur qui a déterminé qu’il s’agissait d’acide picrique  », confirme Jean-Jacques De Paoli, porte-parole d’Intradel.

    L’acide picrique est un réactif chimique de laboratoire utilisé notamment comme colorant, ou fixateur de tissus animaux (liquide de Bouin). Dans l'industrie, il est utilisé comme intermédiaire dans la fabrication de teintures mais son application principale est la fabrication d’explosifs. Sous forme cristallisée, l'acide picrique est très sensible aux chocs, à la chaleur et à la friction ce qui le rend dangereusement instable. La substance conservée dans l'eau perd ses propriétés explosives.

    «  C’est un produit irritant et toxique, potentiellement dangereux. Ce n’est pas une bombe mais il doit être manié avec prudence. Pour ne prendre aucun risque, nous avons fermé le parc à conteneurs ce jeudi, il le restera jusqu’à ce que les pompiers interviennent  », indique encore le porte-parole.

     

    Article complet clic ici 

  • Course de caisse à savon le 17 juin 2018

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    En été, les Amaytois se lâchent : dans une course déjantée qui promet de belles gamelles, les participants de cette 2e édition sont d’ores et déjà dans les starting-blocks pour vous offrir à nouveau un beau spectacle !

    Le dimanche 17 juin, Amasports, en collaboration avec l’Administration communale, la Police, la Croix-Rouge et la Fédération de courses de caisses à savon, organisera une manche du championnat de Belgique de caisses à savon.

    Le départ aura lieu à 10h sur le site des Mirlondaines, pour une arrivée à la hauteur de la rue Wéhairon. L’itinéraire empruntera les rues des Terres rouges, Pré Quitis et Wéhairon sur une longueur de 1.250 mètres. La remise des prix se fera aux Mirlondaines. 
    Des particuliers, des associations et des jeunes Amaytois participent.
    Règlements disponibles au Hall omnisports. Les inscriptions se font le jour de la course (prix : 12€). Pré-inscriptions jusqu’au 10 juin.
    Les spectateurs ne sont pas oubliés : l’entrée sur le site est gratuite, et des buvettes ainsi qu’une petite restauration sont à leur disposition sur le parcours.

    Toutes les infos sur http://www.amasports.be/caisses-a-savon

  • Toutes les restrictions concernant la consommation eau sont levées à Nandrin

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    Nandrin Intempéries 
    Concernant l'eau :
    L'approvisionnement en eau pour toute la commune de Nandrin est revenu à la normale, toutes les restrictions concernant la consommation sont levées

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  • Nandrinois modérez votre consommation d’eau potable

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    Suite aux violents orages de ce vendredi matin, la commune de Nandrin s’est de nouveau retrouvée les pieds dans l’eau. La place de Nandrin, la place de Saint-Séverin, le bas de la Forge en particulier ont été durement touchées. Quant à l’eau courante, elle reste potable, informe le bourgmestre, mais comme le pompage de la source de captage de Marnave a été stoppé par mesure de précaution, il est recommandé aux Nandrinois de modérer leur consommation

     Vidéo Par Jean Pierre Delmelle  

     

     

     

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/inondation-1-juin-2018-nandrin/

    Vidéo de Cindy Gurnade 

     

     

  • L’eau reste potable à Nandrin , intercommunale des eaux de Nandrin procédera toute la journée à des opérations techniques

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    Retour à la normal aux alentours de 15 h info IDEN

     Le château d'eau de Scry  a été complètement vidé par mesure de sécurité

     

    Suite aux intempéries, la source de captage de Nandrin a été touchée par la boue. Bien que trouble, l’eau reste potable.
    L’IDEN (intercommunale des eaux de Nandrin) procédera toute la journée à des opérations techniques pour résoudre le problème.

    l’eau sera coupée dans certaines zones : notamment à Villers-le-Temple.
    À Saint-Séverin et Nandrin, la pression sera réduite.
    Si la situation devait se prolonger, un service d’aide sera mis en place par l’IDEN et les autorités locales.
    • En cas d’urgence :
    IDEN : 04/247.20.24
    Administration communale : 085/51.94.90

     

    Source info Nandrin est à : Nandrin.

  • L'eau de Nandrin vient de l'IDEN ,aujourd'hui 22 mars 2018 Journée mondiale de l'eau

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    L'eau est un élément primordial de la vie.

    Elle est non seulement vitale en matière de santé, mais aussi d'emplois en permettant de subvenir au développement économique, social et humain.

    L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque année "Journée mondiale de l'eau", à compter de l'année 1993, conformément aux recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (CNUED)

     

    IDEN Nandrin 

    Route du Condroz 319
    4550 NANDRIN, Belgique
    Tél : +32(0)4 247 20 24
    Fax : +32(0)4 247 20 25
    Courriel : idenandrin@skynet.be
    Site Web : http://www.iden-eau.be

    http://www.journee-mondiale.com/116/journee-mondiale-de-l-eau.htm

    http://www.un.org/fr/events/waterday/

    http://www.aquawal.be/fr/les-journees-wallonnes-de-l-eau.html?IDC=479&IDD=7151

     

     

  • Formulaire de relevé d'index sur le site de l'IDEN

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    Simplifiez vous la vie 

    vous identifier en tant qu'abonné en renseignant la référence de votre lieu de consommation ainsi que le n° de votre compteur sur le site de l'IDEN 

    http://www.iden-eau.be/Accueil.awp

    Clic ici 

    +32 (0)4 247 20 24
     
     
    +32 (0)4 247 20 25