IDEN Nandrin

  • Formulaire de relevé d'index sur le site de l'IDEN

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    Formulaire de relevé d'index

    Veuillez vous identifier en tant qu'abonné en renseignant la référence de votre lieu de consommation ainsi que le n° de votre compteur (repris dans la partie supérieure gauche de votre dernière facture de régularisation ou sur la carte de relevé d'index que vous avez reçue).

     

    Clic ici 

    http://iden-eau.be/

     

     

     

  • Pour la deuxième vague, le Gouvernement wallon a prévu une nouvelle aide, Facture d’eau : plus de 70.000 foyers ont obtenu une réduction !!!

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    Pour la deuxième vague, le Gouvernement  wallon a prévu une nouvelle aide de 40 €  

     

    En Wallonie,clic ici  les personnes touchées par le chômage temporaire peuvent obtenir cette ristourne sur l’eau

     

    Intercommunale de Distribution d'Eau Nandrin IDEN clic ici  annonce 40 euros de réduction sur votre facture d’eau

     

    Vous avez été touché par le chômage temporaire à cause du coronavirus ? Saviez-vous que vous pouvez obtenir une réduction de 40 € sur votre facture d’eau. Plus de 70.000 foyers l’ont déjà demandé  

     

    En avril dernier, alors que l’Europe était frappée par le premier confinement, le Gouvernement wallon mettait en place une série de mesures pour aider les ménages touchés par la crise du coronavirus.
     
    Et concrètement, en matière de distribution d’eau courante, les coupures devenaient interdites et une réduction forfaitaire de 40 euros était accordée à tous les travailleurs concernés par le chômage temporaire.
     
    Ce « geste » sur la facture, des dizaines de milliers de ménages, dont un membre a dû avoir recours au fameux chômage temporaire coronavirus, peuvent en bénéficier. Et il est encore possible de demander cette intervention jusqu’au 30 novembre !
     
    Or, au 1 er novembre, du côté de la Société wallonne des eaux – la SWDE –, qui couvre 200 communes, on a comptabilisé 82.382 demandes, dont 58.289 ont été acceptées, pour un total de 2.331.560 € d’interventions.
     
    « Les demandes refusées n’étaient pas accompagnées du document certifiant la situation de chômage économique », nous explique Benoît Moulin, responsable de la communication à la SWDE.
     
    Du côté de la Compagnie intercommunale liégeoise des eaux, la Cile, on nous précisait ce lundi qu’approximativement 16.000 demandes avaient été introduites et 12.000 avaient été acceptées.
     
    Au total, sur ces deux acteurs majeurs de la distribution d’eau en Wallonie, c’est donc 70.000 foyers qui auront obtenu cette réduction forfaitaire de 40 €. Et à ce nombre, il faut ajouter tous les foyers raccordés chez d’autres distributeurs comme l’inBW, l’AIEC ou encore l’Inasep.
     
    2 e vague de réductions
     
    Notons que les travailleurs qui seront à nouveau touchés par du chômage temporaire avec cette deuxième vague pourront de nouveau obtenir une aide de 40 euros.
     
    « Vu le risque de chômage temporaire lié au rebond de l’épidémie, une nouvelle aide de 40 euros pourra être introduite auprès de son distributeur pour toute période de chômage temporaire total ou partiel entre le 1 er novembre et le 30 mai 2021 », a ainsi indiqué dans un communiqué le Gouvernement wallon le 21 octobre dernier. « La SPGE poursuivra sa mission auprès des distributeurs d’eau pour coordonner cette aide, dans le cadre de l’enveloppe prévue initialement de 10 millions d’euros. »
     
    Du côté de la Cile, on nous confirme que les demandes d’interventions pour cette deuxième vague pourront bientôt être envoyées.
     
    « Comme les personnes peuvent encore introduire une demande pour la première vague, jusqu’au 30 novembre, nous attendons afin que cela ne se superpose pas et ne génère pas d’erreurs », nous explique Colette Bawin, responsable communication à la Cile.
     
    « Normalement, on ouvrira la possibilité de demander cette nouvelle intervention début décembre. »
    Comment ça marche ?
     
    Vous êtes ou avez été concerné par le chômage temporaire en raison du coronavirus et vous souhaitez obtenir ces 40 € de ristourne ? Il suffit de remplir le formulaire disponible sur le site web du distributeur qui couvre votre commune. Vous devrez y inscrire différentes données, dont votre numéro de client.
     
    Et vous devez y joindre l’attestation nominative qui vous a été envoyée par votre organisme payeur (Syndicat ou Capac). Après vérification, les 40 € seront déduits de votre prochaine facture.
     
    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN
     
     
  • La SWDE invite à la vigilance dans les consommations d’eau pour les prochains jours à Neupré, à Nandrin l'IDEN il n'y a aucune demande de vigilance actuellement

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    La SWDE invite à la vigilance dans les consommations d’eau pour les prochains jours.

    Pour Nandrin, l'IDEN : Aucune demande de vigilance actuellement, il y a de l'eau suffisamment pour répondre à la période de chaleur 

    http://iden-eau.be/

     

    A partir de ce jeudi 6 août, nous allons vivre un épisode de canicule durant une semaine.


    Ces fortes températures s’ajouteront à une situation de sécheresse qui commence à s’étendre un peu plus sur le territoire régional, dont une des conséquences est le tarissement des équipements individuels de récolte d’eau de pluie.


    Pour rappel, entre l’Ascension et la Pentecôte, ces conditions météorologiques, combinées aux règles de confinement prises dans le cadre la lutte contre la propagation du COVID – 19, avaient entraîné de fortes consommations que les capacités de production et de transport des infrastructures de la SWDE ont parfois eu du mal à suivre.

    Même si nous ne sommes plus dans la même situation de confinement obligatoire, nous pouvons estimer que les consommations résidentielles seront plus élevées cet été 2020 que lors d’un été normal.


    En conséquence il est indispensable d’être attentif au niveau des consommations d’eau durant les prochains jours.
    Depuis le mois de mai, le dispositif interne de la SWDE en matière de gestion des effets de la sécheresse est activé et nous avons mis en place de nombreuses actions pour garantir l’alimentation en eau.


    La SWDE collabore également pleinement avec la Cellule de crise de la Région wallonne pour évaluer régulièrement l’état de la situation et les mesures à prendre.


    Celle-ci a appelé, ce mercredi 5 août à un usage responsable de l’eau du robinet.


    Dans la foulée, la SWDE souhaite solliciter votre collaboration en évitant que vos services exécutent certaines tâches qui pourraient mettre à mal la continuité de la fourniture d’eau comme par exemple : l’arrosage des terrains de sports et espaces publics, le remplissage des piscines, les prises d’eau sur les bornes incendie (à l’exception évidemment des interventions de secours, etc…).


    Nous prendrons contact directement avec vous si des mesures de précautions supplémentaires devaient être adressées également aux particuliers dans les prochains jours sur le territoire de votre commune

    Le Comité de Direction de la SWDE

  • Les travaux au pont de la Forge à Villers-le-Temple Nandrin sont sur la fin !!!

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    C'était en mars 2019 

    Attention rue de la forge à Villers le Temple est bloquée

    Depuis février dernier, le pont de la Forge à Villers-le-Temple est fermé à la circulation suite à des dégâts provoqués lors d’une intervention de l’IDEN.

    Après la consultation du service technique provincial il y a quelques jours, le pont devra être totalement remplacé.

    « Le pont a été fermé car il risquait de s’effondrer.

    Il doit être reconstruit complètement », souligne Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    L’option de la reconstruction présente l’avantage de pouvoir procéder au déplacement de divers câbles et conduites qui entravent actuellement le bon écoulement des eaux.

    Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution globale est complexe et nécessite du temps.

    « Nous aimerions que les travaux débutent dans le courant de l’automne mais cela a pris énormément de temps. Les ouvriers d’IDEN qui ont provoqué les dégâts travaillaient en sous-traitance », poursuit le bourgmestre.

    La société Sotrez-Nizet a été choisie par la commune pour s’occuper des aménagements.

    « Ils ont réalisé en urgence les plans et le cahier de charges », précise Michel Lemmens.

    Le conseil communal du 26 juin a dégagé un budget de 45 000 euros pour la reconstruction du pont.

    L’IDEN, l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin interviendra à hauteur de 15 000 euros.

    Le chantier devrait débuter dans le courant de l’automne prochain lorsque l’ensemble des autorisations seront obtenues.

    Par A.DU

    Source

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

     

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  • En Wallonie, les personnes touchées par le chômage temporaire peuvent obtenir cette ristourne sur l’eau

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    Plus de 77.000 Wallons ont demandé une ristourne sur leur facture d’eau!

    Le gouvernement wallon a annoncé en avril dernier qu’il mettait la main à la poche pour soutenir le pouvoir d’achat. Concrètement, en matière de distribution d’eau courante, les coupures devenaient désormais interdites et une réduction forfaitaire de 40 euros était accordée à tous les travailleurs concernés par le chômage temporaire.

    Un « geste » de 40 euros dont peuvent théoriquement bénéficier des dizaines de milliers de ménages dont un membre a dû avoir recours au fameux chômage temporaire pour circonstance exceptionnelle. Pour rappel, la ministre de l’économie, Nathalie Muylle, avait estimé au début de la crise que le chômage temporaire pourrait toucher un million de personnes sur l’ensemble de la Belgique. Et selon Statbel, en avril 2020, environ 588.000 personnes occupées en moyenne ont été absentes pour cause de chômage temporaire pendant toute la semaine de référence analysée. Par ailleurs, 390.000 personnes ayant un emploi n’ont pas travaillé pour une autre raison et ont déclaré spécifiquement que cette raison était liée au Covid-19.

    77.000 demandes

    Du côté de la SWDE, le distributeur qui couvre 200 communes, soit 2,4 millions de personnes, on a dénombré 65.855 demandes.

     
     

    Parmi les 64.444 demandes déjà traitées, 72,8 % ont été acceptées mais pas encore payées, 23,1 % ont été refusées et 4,1 % des demandes ont déjà fait l’objet d’un octroi de la prime. Au total, c’est 1.873.560 € qui ont été déjà ristournés.

    À la Cile, le distributeur d’eau qui couvre la moitié de la province de Liège, dont la Cité ardente, on a reçu à ce jour 11.887 demandes, dont 3.860 sont déjà traitées.

    Notons que cette réduction n’est pas la seule mesure prise par le secteur pour aider les personnes en difficulté.

    « Quand la crise a débuté, nous avons immédiatement arrêté les procédures en recouvrement », nous explique Colette Bawin, responsable communication à la Cile. « Nous avons également suspendu les placements de limiteurs de débit chez les personnes en défaut de paiement. Et nous avons enlevé les limiteurs installés. »

    Les distributeurs ont également mis en place des délais allongés pour le paiement des factures et accordent avec davantage de souplesse des mesures comme des reports d’échéances.

    Mode d’emploi

    Vous êtes concerné par le chômage temporaire en raison du coronavirus et vous souhaitez obtenir ces 40 € de ristourne ? Rien de plus simple ! Il suffit de remplir le formulaire disponible sur le site web du distributeur qui couvre votre commune (Cile, SWDE, InBW…). Vous devrez y inscrire différentes données, dont votre numéro de client. Et vous devez y joindre l’attestation nominative qui vous a été envoyée par votre organisme payeur (syndicat ou Capac). Quand le distributeur aura vérifié que vous respectez bien les conditions requises, les 40 € seront déduits de votre prochaine facture.

    Article et rédaction Par Guillaume Barkhuysen

    Source

    Intercommunale de Distribution d'Eau Nandrin IDEN clic ici  annonce 40 euros de réduction sur votre facture d’eau

     

  • Message important de l'Intercommunale de Distribution d'Eau !!! attention soyez très vigilants !!!

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    Attention !

    Des individus qui ne font pas partie de nos services contactent nos abonnés afin d'accéder à leur habitation.

    Restez prudents et dans le doute, vérifiez leur identité en contactant

    immédiatement  au bureau !!!

    +32 (0)4 247 20 24

    + 32 (0)4 247 20 25

    Dans le doute, vérifiez l'identité de la personne en contactant immédiatement le bureau de l'IDEN (Intercommunale de Distribution d'Eau de Nandrin, Tinlot et environ) en appelant le 04 247 20 24. Le cas échéant, exigez de voir sa carte de service et le véhicule de la société pour laquelle l’agent prétend être habilité.

    Même s'il le demande, ne donnez jamais d’argent à votre visiteur: un agent de la compagnie d’eau, de ou d’électricité ne réclame jamais de liquide (même pas pour son déplacement ou une facture en souffrance).

    Fontainiers

    +32 (0)479 58 98 00
    Service de garde 24h/24 et 7j/7 en cas de problème technique urgent

    idenandrin@skynet.be

    L'IDEN produit et distribue de l'eau potable dans les communes suivantes :
    - Nandrin (Fraineux, Nandrin, Saint-Séverin, Villers-le-Temple, Yernée)
    - Tinlot (Abée, Fraiture, Scry)
    - Modave (Outrelouxhe)
    Plus d'info sur le territoire desservi
    Secrétariat

    +32 (0)4 247 20 24 + 32 (0)4 247 20 25

    Source

    http://iden-eau.be/

     

  • Attention !!! Communication importante de l'IDEN NANDRIN !!! Soyez Vigilants

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    Attention !

    Des individus qui ne font pas partie de nos services contactent nos abonnés afin d'accéder à leur habitation.

    Restez prudents et dans le doute, vérifiez leur identité en contactant

    immédiatement  au bureau !!!

    idenandrin@skynet.be

    L'IDEN produit et distribue de l'eau potable dans les communes suivantes :
    - Nandrin (Fraineux, Nandrin, Saint-Séverin, Villers-le-Temple, Yernée)
    - Tinlot (Abée, Fraiture, Scry)
    - Modave (Outrelouxhe)
    Plus d'info sur le territoire desservi
    Secrétariat

    +32 (0)4 247 20 24 + 32 (0)4 247 20 25

    Source

    http://iden-eau.be/

     

  • Le Centre Régional de Crise de Wallonie invite les communes à sensibiliser la population à la période de sécheresse

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    Le Centre Régional de Crise de Wallonie invite les communes à sensibiliser la population à la période de sécheresse qui touche actuellement notre pays et à l'inciter à faire un usage raisonnable de l'eau.
    Même si la situation est actuellement sous contrôle en Wallonie, elle pourrait se détériorer et nous contraindre à imposer des
    mesures de restrictions.
    Merci donc à chacun d'utiliser notre or bleu avec parcimonie.

     
  • Sécheresse ? Attention à la sécheresse de la végétation !!!

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    Sécheresse: la distribution d’eau quasi normale en Wallonie, malgré des restrictions dans deux communes

    La distribution publique de l’eau se déroule quasi normalement sur tout le territoire wallon, malgré les très faibles précipitations de ces dernières semaines et une hausse générale de la consommation à la suite du confinement et du beau temps.

    Les communes de Gouvy et de Rochefort ont toutefois déjà dû prendre des arrêtés de police imposant des mesures de restriction de l’usage de l’eau pour garantir un approvisionnement suffisant à moyen terme, indique lundi le Centre régional de crise.

     

    Attention 

    Enfin, la sécheresse de la végétation favorise les départs de feux de broussailles et de forêt, qui se sont multipliés ces derniers jours, constate le Centre régional de crise, qui rappelle qu’« en forêt particulièrement, la vigilance doit rester de mise et les règles de prudence sont à respecter : ne pas fumer, ne pas jeter de déchets qui pourraient provoquer un effet de loupe, ne pas allumer de barbecues sauvages ou de feux d’artifice. »

    Temps sec, vent soutenu et du monde en forêt. Une seule recommandation : la vigilance. Merci

     

    Source

     

     

  • Limiteurs d’eau: leur interdiction va être prolongée

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    En Wallonie, environ 2.000 ménages vivent avec un limiteur d’eau.

    Un appareillage destiné à limiter (fortement) le débit d’eau.

    Il est installé chez les mauvais payeurs mais, à côté de ceux qui sont de mauvaise foi, il y a une majorité de personnes qui ne parviennent pas à nouer les deux bouts.

    Avec la crise du Covid, leur nombre risque d’exploser.


    Mesures


    Le gouvernement wallon a donc pris des mesures en mars, afin d’aider les plus précaires à faire face aux dépenses d’énergie et d’eau. Parmi ces mesures, « l’interdiction de suspension de fourniture d’eau et de limitation de débit pour une durée de 60 jours à partir du 1er avril 2020 », comme le rappelle le député André Frédéric.

    Mais la mesure est censée s’arrêter le 1er juin. Le député a donc interpellé la ministre Tellier.

    Bonne nouvelle : « Concernant la crise du Covid, laquelle n’est hélas pas dernière nous, j’envisage de faire usage de la faculté prévue dans l’arrêté du gouvernement et de prolonger l’interdiction de pose de limiteurs d’eau au-delà du 1er juin vu la persistance de la crise. »


    La mesure va donc être prolongée… mais on ne sait pas jusque quand.

    André Frédéric, comme tout le groupe PS du parlement de Wallonie, demande d’ailleurs que ce soit un juge de paix qui décide de la pose d’un limiteur d’eau.

    Les socialistes avaient déposé une proposition de décret en ce sens sous la précédente législature.

    Sur ce point, Madame Tellier n’est pas vraiment sur la même longueur d’onde que le député.

    Mais on peut faire confiance à ce dernier pour revenir à la charge. Covid ou pas Covid !


    Article et rédaction par B.J.

    Source

  • 40€ de réduction sur la facture d’eau: les demandes affluent!

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    Beau succès pour la réduction de 40 euros sur la facture d’eau offerte par la Région wallonne aux personnes mises au chômage temporaire, partiel ou non, dans le contexte de la crise du coronavirus. D’après le cabinet de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier, la Société wallonne des Eaux a déjà reçu pas moins de 8.200 demandes en une semaine !

    L'IDEN La société coopérative Intercommunale de Distribution d'Eau de Nandrin, Tinlot et environs

    Le fait également Intercommunale de Distribution d'Eau Nandrin IDEN clic ici  annonce 40 euros de réduction sur votre facture d’eau

    COVID-19 - demande d'intervention de 40 euros sur votre facture d'eau pour les personnes concernées sur présentation de l'attestation de l'ONEM.

    Le document de demande sera mis en ligne dans les prochains jours et sera actif à partir de ce 4 mai 2020.

    La demande pourra être introduite jusqu’au 31 octobre 2020.

    Toutes les infos sur http://iden-eau.be/


    Avec la crise, de nombreux citoyens ont probablement vu leur consommation d’eau augmenter. « Les mesures d’hygiène préconisées pour limiter la propagation du virus recommandent de se laver régulièrement les mains », rappelle Céline Tellier. « Et boire est un besoin vital qui doit rester accessible. Nous avons dégagé des budgets pour qu’un maximum de citoyens puissent être aidés et pour leur permettre de conserver cet accès à l’eau si essentiel. »


    En plus de l’engouement, la mesure a également suscité pas mal de questions pratiques auxquelles la ministre a donc souhaité apporter des précisions. Il s’agit bien d’une réduction unique. Elle est donc ni majorée en fonction de la taille du ménage, ni applicable plusieurs fois, ni multipliée par le nombre de personnes au chômage temporaire dans le ménage.


    Une preuve suffit


    Les personnes vivant dans un immeuble avec un seul compteur pour plusieurs habitations doivent se tourner vers leur syndic « qui effectuera les démarches et les répercutera dans votre décompte ».


    Pour bénéficier de la réduction, il vous suffit de vous rendre sur le site internet de votre distributeur d’eau ou de la SPGE.

    Vous devrez fournir la preuve qu’une demande a été faite à l’ONEM concernant le chômage temporaire pour force majeure dans le cadre de la crise sanitaire.

    Les preuves d’envoi de demande de chômage temporaire et accusés de la CAPAC ou syndicats peuvent également servir de preuves, tout comme les déclarations ONEM faites par l’employeur.

    Une attestation étrangère pour les personnes domiciliées en Belgique mais travaillant à l’étranger est aussi acceptée.


    La Région wallonne rappelle que les indépendants ne peuvent bénéficier de la réduction.

    « Le gouvernement a décidé de mettre en place plusieurs aides pour subvenir aux besoins des indépendants qui éprouvent des difficultés financières », justifie-t-elle.


    Article et rédaction Sa.B.

    Source

  • Intercommunale de Distribution d'Eau Nandrin IDEN annonce 40 euros de réduction sur votre facture d’eau

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    40 euros de réduction sur votre facture d’eau

    Période difficile pour beaucoup de monde et dès lors quand on peut faire une petite économie en cette période, elle est toujours la bienvenue.

    COVID-19 - demande d'intervention de 40 euros sur votre facture d'eau

    sur votre facture d'eau pour les personnes concernées sur présentation de l'attestation de l'ONEM.

    Le document de demande sera mis en ligne dans les prochains jours et sera actif à partir de ce 4 mai 2020.

    La demande pourra être introduite jusqu’au 31 octobre 2020.

    Simple formulaire
    les personnes qui sont passées à du chômage temporaire peuvent avoir une réduction de 40 euros sur leur facture d’eau.

    Cette aide est octroyée grâce à l’intervention du gouvernement wallon.

    La procédure n’est pas très complexe du moins, si vous êtes dans les conditions, (soit notamment en fournissant le document de l’ONEM qui prouve que vous êtes bien en chômage temporaire). Vous ne toucherez pas les 40 euros mais ils vous seront déduits de votre prochaine facture d’eau, assure L'IDEN.

     

    Toutes les infos sur http://iden-eau.be/

  • Le président de l'IDEN Eric Cop explique les raisons des perturbations de la distribution d’eau de samedi 7 mars 2020

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    Le président Eric Cop de l'inter communale IDEN, explique les raisons des perturbations de distribution d'eau d'hier samedi 7 mars 2020 , un énorme bloc à brisé une conduite d'eau .

    Il profite de son message pour remercier l'équipe et le directeur de L' IDEN qui sont restés jusqu'à bien tard dans la soirée afin de rétablir la situation,ils ont terminé aux alentours de 23 heures afin que les communes soient approvisionnées 

    Aujourd'hui dimanche tout est rentré dans l'ordre !!!

     

     

  • Flash info !!! retour à la normale des perturbations de la distribution d’eau !!!

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    Info du président de l'IDEN 

    Sic 

    "Avis au Nandrinois les ouvriers de l iden viennent de relancer les eaux suite a une rupture , retour normal prévu vers 19h30 merci de votre compréhension"

  • Problèmes possibles de distribution d’eau à Nandrin (tout le territoire), Tinlot (Abée-Scry) et Modave (Outrelouxhe).

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    Suite à une rupture de canalisation, des perturbations de la distribution d’eau sont à craindre sur le territoire desservi par l’intercommunale, soit la Commune de Nandrin (tout le territoire), Tinlot (Abée-Scry) et Modave (Outrelouxhe).
    Les travaux de réparation sont en cours et pourraient durer tout le week-end.
    D’ores et déjà, veuillez nous excuser pour les éventuels désagréments.
    Merci d’utiliser l’eau avec parcimonie afin de l’imiter les inconvénients.
    Eric Cop

    Président

    Source info 

  • Il vient d'hériter d’une maison familiale à Nandrin, Il reçoit une facture d’eau de 2.187€, L’intercommunale IDEN avait mis le compteur en veilleuse

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    Thierry reçoit 12 années de factures d’eau d’un seul coup
     
    L’intercommunale IDEN avait mis le compteur en veilleuse et s’en aperçoit à la vente de la maison
     
    Histoire étonnante que celle survenue à Thierry Lechanteur, un Liégeois qui a hérité d’une maison familiale à Nandrin. Il vient de recevoir une facture d’eau de 2.187€ pour… 12 années de fournitures non-facturées!
     
    Au décès de son père, pâtissier bien connu de la rue Saint-Paul à Liège, Thierry Lechanteur a hérité d’une maison située sur la commune de Nandrin.
    « Elle appartenait à ma grand-mère qui est décédée en 2007, raconte-t-il.
     
    Mon père en a hérité d’abord et l’a occupée de temps en temps le week-end et durant les vacances.
    Il ne m’a jamais parlé qu’il ne recevait pas de factures d’eau.
    Et puis, mon père est décédé l’an dernier. »
     
    D’où son étonnement lorsque la semaine dernière, il reçoit une facture de l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin-Tinlot d’un montant de 2.187,36 € pour… 12 années de fournitures impayées.
    « Je viens de vendre cette maison et c’est en transférant le compteur que l’intercommunale m’a signalé ne plus nous avoir envoyés de facture depuis 2008. »
    Effectivement, le dernier index relevé avait été pris le 15 janvier 2008 et le dernier, le 20 janvier 2020.
    Et entre les deux : 503 m³ d’eau qu’on lui facture aujourd’hui.
     
    « Il n’y a pas de contrôle dans cette intercommunale ?
     
    s’étonne-t-il. Comment une maison peut-elle ne pas être facturée pendant 12 ans ? Suis-je le seul dans le cas où y en a-t-il beaucoup d’autres ? »
     
    Et de s’étonner encore de devoir payer 14 redevances (« pourquoi 14 ? ») et de remonter si loin dans le temps : « En France, il y a prescription après cinq ans », ajoute-t-il.

    « Pour faire plaisir »

    Étonnant en effet. Du côté de l’intercommunale, on explique la situation ainsi : « En 2007, la grand-mère de ce Monsieur nous avait demandé une interruption de sa facturation pour raisons personnelles.
     
    Elle avait expliqué à l’époque qu’elle n’allait plus occuper le lieu. Personne ne nous a prévenus qu’elle était décédée et que quelqu’un allait continuer à occuper le lieu.
     
    Il y a une série de négligences de leur part. »

    Le reste n’est, d’après elle, qu’une question d’informatique : « Vu que le dossier était en suspens, il n’y avait pas d’envoi pour le relevé annuel d’index. C’est normal. »

    Toujours est-il qu’aujourd’hui, Thierry Lechanteur estime que ce n’est pas à lui à prendre en charge 12 années de factures impayées (mais jamais réclamées) et il demande au moins un geste de la part de l’intercommunale d’eau, fautive à ses yeux.

    À l’intercommunale, on joue sur la corde sensible : « On est une toute petite société, on a voulu faire plaisir. Quand on est trop gentil, voilà ce qui arrive, ça se retourne contre nous. »

    Et elle estime que ce n’est pas au contribuable wallon à payer pour celui qui n’a pas averti en temps et en heure de l’évolution du bien.

    Le dossier a donc été envoyé chez le médiateur de la Région wallonne qui devrait l’analyser et rendre son avis dans les prochaines semaines.

    Par Luc Gochel

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  • Le pont de la Forge bientôt reconstruit à Villers le Temple Nandrin

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    Il devra être totalement démoli

    En février dernier, la voûte du pont de la Forge à Villers-leTemple avait été abîmée par des ouvriers de l’IDEN.

    Suite aux dégâts, le pont menaçait de s’effondrer et la circulation avait été fermée durant de nombreux mois. Il avait, entre temps, été rouvert uniquement pour les voitures.

    Après
    la consultation d’un bureau d’études, le pont devra être totalement reconstruit pour un montant de 83.902 euros sans compter l’étude de marché.

    «Le pont sera démoli et reconstruit au printemps 2020. Une partie du pont sera toujours empruntable jusqu’aux travaux pour les voitures mais pas pour les camions», explique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    L’IDEN, l’intercommunale des eaux de Nandrin interviendra pour un montant maximum de 15.000 euros.

    La décision a été prise à l’unanimité lors du conseil communal.

    Par A.D.

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    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

  • Attention dans le courant de la nuit, la SWDE va intervenir sur une fuite Plusieurs communes seront sans eau cette nuit , Nandrin pas concerné car IDEN

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    Plusieurs bourgmestres l'annoncent sur les réseaux Sociaux , mais également la presse .

    Petit rappel Nandrin lui est fourni par l'IDEN et pas la SWDE ni la CILE !!!

    Sic 

    "

    un ouvrage de la SWDE et sur laquelle une intervention est prévue durant cette nuit du 11 au 12 novembre, afin de limiter les inconvénients pour les usagers. Il y a une grosse fuite sur l’adduction Eupen-Seraing qui dessert la CILE et plusieurs communes entre Verviers et Liège.

    Cette fuite concerne une vanne de décharge et n’affecte donc heureusement pas l’adduction en elle-même. L’importance de la fuite nécessite néanmoins une réparation sans délai. Pour réaliser cette réparation, il faudra couper l’eau sur l’adduction.

    Les manœuvres de purge sur le tronçon d’adduction impacté commenceront à 22 heures. Les réparations se dérouleront pendant la nuit. Si les réparations ne se finissent pas dans les temps, la sortie de décharge sera momentanément bouchée afin de permettre la relance de l’adduction demain matin.

    Pour les clients, cela signifie que cette nuit, ils pourrait y avoir des manques de pression ou des coupures d’eau sur les réseaux des communes suivantes :

    - Dison
    - Verviers (Petit-Rechain, Lambermont, Ensival)
    - Herve
    - Soumagne (Melin)
    - Pepinster (Wegnez,rue E. Vandervelde)
    - Olne
    - Neupré
    - Engis
    - Amay

    Ces clients pourraient également constater demain matin un phénomène d’eau sale, provoqué par la relance de la circulation d’eau sur l’adduction. Un nouveau point de la situation sera fait à 6h30 ce 12novembre 2019

     

  • La Fédération des entrepreneurs de travaux de voiries tire la sonnette d’alarme,25% de l’eau n’arrivent pas chez le client

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    « Les canalisations d’eau potable sont constamment sous pression. Dès la moindre fuite, d’énormes quantités d’eau sont injectées dans le sous-sol où elles finissent par produire des éboulements et des effondrements de voirie », constate Didier Block, secrétaire général de la Fédération wallonne des entrepreneurs de voirie.

    Selon ses estimations, 25 % de l’eau pompée dans le sous-sol en Wallonie n’arrivent pas chez le consommateur final. « Les producteurs d’eau disent que ces quantités non facturées ne signifient pas qu’elle fuit. On peut toutefois douter que toutes ces quantités sont utilisées par les pompiers ou volées. Les pourcentages d’eau perdue varient d’une région à l’autre. Cela ne peut s’expliquer que par la vétusté des canalisations, et donc le pourcentage de fuite, qui varie d’un endroit à l’autre », estime le représentant du secteur.

    La Wallonie compte 40.000 km de canalisations d’eau potable. Toujours selon la fédération, les distributeurs d’eau remplacement moins de 1 % de la longueur totale des canalisations en service. À ce rythme, il faudra un siècle pour tout renouveler. « Nous savons que les tuyaux installés aujourd’hui ne résisteront pas plus de septante ans. Les premières installations ont débuté il y a une soixantaine d’années. Nous allons vers un pic de vétusté dans les prochaines années », analyse Didier Block.

    Pour lui, il va falloir multiplier par trois, voire par cinq, le nombre de kilomètres remplacés chaque année. On passerait ainsi d’une moyenne de 400 km à 1.200 voire 2.000. « Et cela pendant une dizaine d’années », juge notre interlocuteur. Sinon le taux de perte de 25 % risque d’augmenter de manière notable. Pour l’instant, ce ne sont pas moins de 150 millions de m3 qui sont facturés chaque année. « Ne pas augmenter le prix de l’eau est une décision très généreuse prise par le Gouvernement wallon. Nous la respectons. Mais c’est aussi notre devoir d’attirer son attention. Les rentrées pour les distributeurs d’eau vont rester les mêmes dans les prochaines années alors qu’ils vont devoir faire face à des dépenses accrues. Comment vont-ils gérer cela ? Vont-ils devoir emprunter », s’interroge Didier Block, pointant un autre sujet de préoccupation : « Avec les changements climatiques, les périodes de sécheresse sont de plus en plus fréquentes en Wallonie. Les nappes aquifères sont de plus en plus souvent trop basses. Les périodes de restrictions et le nombre de communes concernées augmentent. Dans ces conditions, c’est un devoir sociétal de travailler à la réduction de ces pourcentages de fuites ».

    4 milliards d’euros

    La fédération reconnaît toutefois que ces dernières années le prix de l’eau a fortement augmenté afin de financer la création d’égout et de stations d’épuration pour répondre aux obligations européennes. Près de 4 milliards ont été investis en deux décennies. Et dire que la Wallonie ne compte que 20.000 km d’égout. Le réseau potable s’étend sur le double de distance. La note sera salée.

    Par Yannick Hallet  source 

  • Calcaire présent dans l’eau: gare aux arnaqueurs!

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    Le calcaire présent dans l’eau du robinet fait l’objet de nombreux fantasmes. Et permet à des vendeurs d’appareils de traitement de faire peur afin de mieux vous vendre leurs adoucisseurs.

    «Certaines démarches commerciales sont trompeuses», lance Cédric Prévedello, conseiller scientifique chez Aquawal, l’Union professionnelle des opérateurs publics du cycle de l’eau en Wallonie. «Ils travestissent les obligations légales et les connaissances scientifiques.»

    Pour faire simple, ces vendeurs vont font croire que le calcaire nuit gravement à la santé. Et ils vous présentent des données pour chaque commune. Des tableaux évidemment erronés où les taux de calcaire dans l’eau semblent gonflés.

    Certains de ces vendeurs qui osent décidément tout affirment même que le sodium, présent dans l’eau grâce aux adoucisseurs, est bon pour votre corps. Rappelons qu’ils s’agit pourtant de l’un des constituants du sel!

    «Nous avons signalé cela au SPF Economie», ajoute Cédric Prevedelo. «Ces entreprises trompent les consommateurs tant sur les aspects de la santé publique que de la réglementation en la matière en violation du Code du droit économique. Ce qu’ils font est dangereux. Ils créent une crainte chez les consommateurs par rapport à l’eau du robinet.»

     

    pas forcément mauvais

    Chez Aquawal, on veut aussi tordre le cou à un canard. Si le le calcaire peut nuire à certains appareils, il n’est pas forcément mauvais pour la santé.

    «Certaines études indiquent même un effet protecteur de la dureté de l'eau vis-à-vis de la mortalité cardiovasculaire, même si ce lien de cause à effet n'est pas aujourd'hui établi», nous explique Cédric Prevedello. «Un litre de lait contient dix fois plus de calcium et de magnésium que l’eau du robinet distribuée en Wallonie, sans que le lait ne soit notoirement reconnu comme une cause de maladie ou de surmortalité.»

    G.B.

    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Pour de nombreux ménages, la facture annuelle d’eau est difficile à encaisser

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    Wallonie: le prix de l’eau gelé durant cinq ans

    Cette petite ligne présente dans la déclaration de politique régionale (DPR) du nouveau gouvernement wallon va faire plaisir à des milliers de ménages. « Le Gouvernement assurera une régulation efficiente du secteur de l’eau », peut-on lire dans la DPR. « Cette régulation doit concilier la sécurité d’approvisionnement, la maîtrise du prix, un service de qualité… Les opérateurs mettront tout en œuvre afin de ne pas augmenter le prix de l’eau au-delà de l’inflation. »

    Traduction : vos prochaines factures d’eau ne devraient pas augmenter davantage que l’inflation. Et ces décomptes annuels ne pèseront pas plus lourd sur votre portefeuille.

    « Le fait de ne pas augmenter le prix de l’eau au-delà de l’inflation est un engagement ferme de notre Gouvernement », nous explique Willy Borsus (MR), vice-président du gouvernement wallon et ministre en charge de la politique des prix dans le secteur de l’eau. « Nous n’avons pas voulu de nouveaux impôts mais nous ne voulions pas non plus augmenter les dépenses pour les citoyens. L’eau est un bien fondamental qu’il faut préserver. Il y a pour nous une double préoccupation : préserver ce bien fondamental, mais aussi le pouvoir d’achat. »

    Comment ça fonctionne ?

    Pour mieux comprendre comment est fixé le prix de l’eau, il faut d’abord rappeler que la tarification en Wallonie repose sur le concept global de coût vérité.

    Lorsque le consommateur met la main au portefeuille pour son mètre cube, il paie d’abord le coût vérité à l’assainissement (CVA). Fixé par la Société publique de la gestion de l’eau (SPGE), il est fixé à 2,365 € par m3 depuis le 1er janvier 2017.

    Ensuite, il y a le coût vérité à la distribution (CVD). Il est différent pour chaque distributeur (SWDE, Cile, in BW…).

    Une formule mathématique, identique pour tous les distributeurs wallons, reprend ces deux paramètres et permet de calculer à la fois le montant de la redevance mais aussi les différents prix à payer pour un mètre cube d’eau. De manière concrète, et lorsqu’on ajoute la contribution au fonds social de l’eau et la TVA, le consommateur wallon paie entre 5€ et 5,50€ le mètre cube. À la SWDE, qui couvre 70 % des habitants, une consommation de 100 m³ durant un an générera une facture de 545,17€.

    Stagnation ces derniers mois

    Ces dernières années, l’eau n’a jamais aussi bien mérité son surnom d’or bleu. Des hausses successives du CVD et du CVA se sont répétées. Et entre 2005 et 2015, les tarifs ont augmenté de 70 % en Wallonie. Mais ces changements de prix s’expliquaient par des investissements massifs réalisés en matière d’assainissement pour atteindre les objectifs européens.

    Notons qu’en 2019 et 2020, ces prix étaient déjà gelés. « Le précédent gouvernement avait carrément bloqué le prix de l’eau », nous explique Cédric Prevedello, conseiller scientifique chez Aquawal, l’Union professionnelle des opérateurs publics du cycle de l’eau. « Ici, les tarifs pourront quand même suivre l’inflation. »

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • La sécheresse se poursuit en Belgique

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    À l’instar de la semaine dernière, notre week-end sera baigné par une température estivale.

    Un conseil : profitez bien de ce dimanche car, dès lundi, les températures vont chuter.

    Et ceux qui attendent la pluie avec impatience vont avoir leur vœu (un peu) exaucé : elle est annoncée et sera le lot quotidien de la semaine prochaine.

    Mais il n’y aura pas de quoi faire disparaître la sécheresse qui est fortement marquée chez nous. On annonce, en tout, l’équivalent d’une vingtaine de millimètres qui tomberont, avec un pic annoncé le jeudi (5 mm).

    Depuis le 1er septembre, il n’a plu à Uccle que 11,9 mm alors que la moyenne, pour un mois de septembre complet, est de près de 69 mm. On devrait atteindre, pour ce mois de septembre, environ 32 mm. Ce qui n’est pas beaucoup.

    Nous avons épluché le site de l’IRM. Sur les trente derniers jours, seulement 17,4 mm de précipitations ont été récoltés. Depuis le début de l’année, on est à 527,8 mm. Entre le 1er janvier et le 30 septembre, la normale est de 620,5 mm. On ne l’atteindra certainement pas. Au niveau du nombre de jours de pluie, on est actuellement à 116 jours. S’il pleut tous les jours entre le dimanche 22 septembre et le lundi 30 septembre, on sera à 125 jours de pluie. Or, la normale à Uccle pour les 9 premiers mois de l’année est de 144 jours. Cela veut dire qu’il nous manquera au moins 19 jours de pluie par rapport à la normale.

    Pas alarmante, mais...

    Jeudi, la cellule « sécheresse » en Wallonie s’est réunie pour faire le point. Elle a déclaré que les trop faibles précipitations de ces quatre dernières semaines entraînent une aggravation de la situation de sécheresse en Wallonie. « Dans les prochains jours, les prévisions prévoient de faibles pluies qui ne devraient pas entraîner une modification notable de la situation ».

    Mais la situation, que ce soit au niveau de la distribution d’eau, des volumes d’eau dans les barrages réservoirs ou des nappes souterraines n’est pas alarmante.

    La cellule constate tout de même que les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. « Les pluies attendues dans les prochains jours ne devraient pas inverser durablement la tendance. Il faudra pour cela attendre des pluies automnales abondantes ».

    Retraité depuis le printemps dernier, Paul Dewil reste toujours un expert de la question en Wallonie. « Des cours d’eau comme la Semois, l’Ourthe et l’Amblève sont à des niveaux très bas. Il suffit d’aller voir à la cascade de Coo pour le constater », témoigne-t-il. « Si on a un bon hiver avec une bonne recharge, ça ira mieux mais cela fait deux ans que ce n’est plus le cas ».

    Par PIERRE NIZET

     

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  • Sécheresse Les débits des cours d’eau trop faibles

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    Les trop faibles précipitations de ces quatre dernières semaines ont aggravé l’état de la sécheresse. Les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. Une situation qui ne devrait pas s’inverser durablement malgré les quelques pluies attendues dans les prochains jours. Si la distribution publique d’eau est satisfaite partout, certaines communes maintiennent leurs arrêtés visant à interdire l’usage de l’eau non lié à des besoins essentiels. Il s’agit de Ciney, Clavier, Tinlot, Somme-Leuze, Tellin, Rochefort, Gouvy, Hamois, Havelange, Hotton, Durbuy, Nassogne et Tenneville.

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    Les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. Une situation qui ne devrait pas s’inverser durablement malgré les quelques pluies attendues dans les prochains jours.

    Si la distribution publique d’eau est satisfaite partout, avec une consommation stable et normale pour la saison, certaines communes maintiennent leurs arrêtés visant à interdire l’usage de l’eau non lié à des besoins essentiels. Il s’agit de Ciney, Clavier, Tinlot, Somme-Leuze, Tellin, Rochefort, Gouvy, Hamois, Havelange, Hotton, Durbuy, Nassogne et Tenneville, qui vient de s’ajouter à la liste.

    Du côté des cours d’eau, les débits ont fortement décru et atteignent des valeurs historiquement faibles. Il faudra manifestement attendre des pluies automnales abondantes pour inverser durablement la tendance.

    Le kayak reste interdit sur tous les tronçons, sauf l’Amblève. Pour la navigation, l’obligation de regroupement des bateaux aux écluses reste généralisée en Wallonie, tandis que concernant les eaux de baignade, la saison balnéaire a pris fin le 15 septembre. Le pêche, elle, reste autorisée partout.

    Enfin, pour le secteur agricole, le bilan apparaît positif de manière générale en ce qui concerne les céréales mais un peu moins pour les oléo-protéagineux et en voie d’amélioration pour les prairies.

    Une prochaine réunion de la cellule sécheresse sera organisée le 22 octobre à 10h00.

    PAR BELGA

     

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  • Malgré les précipitations des dernières semaines, nous sommes toujours en situation de sécheresse

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    La météo n’a pas été clémente ce week-end. Beaucoup ont regardé par la fenêtre la pluie tomber au lieu de goûter les rayons du soleil sur la terrasse. « Malgré les précipitations des dernières semaines, nous sommes toujours en situation de sécheresse », explique Stéphanie Ernoux du Service public de Wallonie après avoir effectué un coup de sonde rapide du niveau actuel des barrages et des nappes phréatiques. Un état des lieux précis devrait être effectué dans la seconde moitié de septembre.

    « Nous subissons toujours les conséquences de la sécheresse de 2017-2018 et du manque de recharge en hiver. En été, la végétation très dense absorbe une partie de l’eau de pluie. Les précipitations ne commencent à être bénéfiques pour les réserves à partir de septembre et octobre. Et encore, les écoles rouvrent et les entreprises reprennent leurs activités à un rythme soutenu. Ce sont deux grands consommateurs d’eau », note la porte-parole du SPW.

    Besoin de neige

    Pour rattraper les déficits, il faudra vraiment des pluies très régulières cet hiver. « L’idéal serait d’avoir de la neige car la fonte est la plus efficace pour recharger », relève notre interlocutrice.

    « On adopte des réflexes en été pour moins consommer d’eau, mais il faudrait les avoir toute l’année, vu la situation actuelle. Regardez nos voisins du nord de la France, c’est devenu une préoccupation tout au long de l’année chez eux. Nous ne voulons pas être aussi alarmistes car les conditions peuvent varier fortement d’un endroit à l’autre. Une commune peut être en pénurie et pas celle d’à-côté. Il faut analyser au cas par cas », conclut Stéphanie Ernoux.

    Par Y.H.

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  • Les faibles précipitations des derniers jours ont eu un effet positif, mais le sud de la Wallonie reste en déficit avec des zones très sèches

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    Des restrictions d’eau à Clavier

    Face à la sécheresse, les citoyens sont invités à poursuivre leurs efforts. Certaines communes ont pris des arrêtés de police pour interdire les usages de l’eau non dédiés à des besoins essentiels.

    Les faibles précipitations des derniers jours ont eu un effet positif, notamment sur le verdissement de la végétation, mais le sud de la Wallonie reste en déficit de précipitations avec des zones sèches à très sèches, a constaté la cellule «sécheresse» réunie mardi par le Centre régional de crise de Wallonie (CRC-W). Désormais, une douzaine de communes wallonnes ont pris des mesures visant à restreindre l’utilisation de l’eau.

    Si de faibles précipitations sont attendues dans les prochains jours, on ne s’attend pas à ce que la situation de sécheresse actuelle s’améliore.

    Pour le secteur agricole, les récentes pluies ont été bénéfiques mais il faudra encore attendre quelques semaines pour déterminer les impacts de la sécheresse notamment pour certaines cultures comme la pomme de terre, les betteraves ou le maïs.

    La distribution publique de l’eau est satisfaite partout et «les messages prônant un usage parcimonieux de l’eau ainsi que les mesures de restrictions prises dans certaines communes ont eu des effets positifs sur la consommation d’eau qui connait un niveau stable et normal pour la saison», souligne le CRC-W, encourageant les citoyens «à poursuivre leurs efforts.» Les communes de Ciney, Clavier, Somme-Leuze ont pris des arrêtés de police pour interdire les usages de l’eau non dédiés à des besoins essentiels, à l’instar d’autres communes avant elles (Tellin, Havelange, Hamois, Hotton, Durbuy, Nassogne, Gouvy et Rochefort).

    Plusieurs mesures restent par ailleurs d’application comme l’interdiction de l’exploitation hydro-électrique sur l’ensemble des cours d’eau non navigables. La navigation des kayaks est interdite partout sauf sur une portion de l’Amblève (entre sa confluence avec la Warche et le pont de Chaîneux).

    Au niveau de la navigation, l’obligation de regroupement des bateaux aux écluses est généralisée depuis le 26 juillet à l’ensemble des écluses en Wallonie, sans restriction de gabarit, rappelle-t-on.

    Et les eaux de baignade ?

    S’agissant des eaux de baignade, la qualité est bonne dans les 20 zones ouvertes au public à l’exception du Lac de Bambois touché par la présence de cyanobactéries.

    La pêche reste autorisée partout et aucune mortalité de poissons n’a été signalée à la suite l’épisode de fortes chaleurs.

    Enfin, en forêt, la circulation est autorisée et les consignes de prudence restent de mise.

    Le CRC-W continue à suivre de près la situation et, sauf évolution défavorable, la prochaine réunion de la cellule «sécheresse» est fixée au 21 août.

    BELGA

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  • le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

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    Depuis février dernier, le pont de la Forge à Villers-le-Temple est fermé à la circulation suite à des dégâts provoqués lors d’une intervention de l’IDEN. Après la consultation du service technique provincial il y a quelques jours, le pont devra être totalement remplacé. « Le pont a été fermé car il risquait de s’effondrer. Il doit être reconstruit complètement », souligne Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    L’option de la reconstruction présente l’avantage de pouvoir procéder au déplacement de divers câbles et conduites qui entravent actuellement le bon écoulement des eaux. Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution globale est complexe et nécessite du temps. « Nous aimerions que les travaux débutent dans le courant de l’automne mais cela a pris énormément de temps. Les ouvriers d’IDEN qui ont provoqué les dégâts travaillaient en sous-traitance », poursuit le bourgmestre. La société Sotrez-Nizet a été choisie par la commune pour s’occuper des aménagements. « Ils ont réalisé en urgence les plans et le cahier de charges », précise Michel Lemmens.

    Le conseil communal du 26 juin a dégagé un budget de 45 000 euros pour la reconstruction du pont. L’IDEN, l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin interviendra à hauteur de 15 000 euros.

    Le chantier devrait débuter dans le courant de l’automne prochain lorsque l’ensemble des autorisations seront obtenues.

    Par A.DU

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    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

  • « La majorité m’a écarté de l’IDEN à Nandrin »

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    Le climat redevient tendu à Nandrin. Dans notre édition de lundi, nous vous annoncions l’attribution de la présidence de l’IDEN, intercommunale de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et environs, à Eric Cop (Tous Ensemble), conseiller communal récemment apparenté au MR. Plus tôt, les administrateurs avaient également été désignés au conseil communal et Marc Evrard avait été mis sur le côté au profit d’Eric Cop, tous deux apparentés au MR. Un calcul prémédité selon Marc Evrard, conseiller communal Pour Nandrin citoyenne. « Dès le mois de janvier lors du premier conseil d’administration, il fallait déjà m’écarter. Tout a été orchestré par Michel Lemmens et sa majorité. Il s’est inféodé à Eric Cop et Alain Henry à qui il a suggéré de s’apparenter au Mouvement Réformateur», avance Marc Evrard, actif au sein de l’IDEN pendant... 24 ans. Il en a même été président de 2004 à 2010.

    N’ayant pas recueilli assez de voix pour être administrateur, Marc Evrard ne pouvait logiquement pas briguer la présidence de l’intercommunale. La « bataille » s’est donc jouée entre Daniel Pollain (Vivre Nandrin) et Eric Cop, deux conseillers communaux d’opposition. C’est ce dernier qui l’a emporté, grâce aux voix de la majorité. Cela avait déjà fait bondir le groupe de Daniel Pollain (voir notre édition de lundi).

    « C’est choquant et malsain »

    Membre affirmé du Mouvement réformateur depuis 1987, Marc Evrard reproche à Eric Cop un apparentement illogique. « C’est choquant et malsain. Il n’y a aucune éthique politique. Comment peut-on représenter un parti dont on n’est pas membre, dont on n’a pas payé la cotisation ? En 2012, il a été apparenté 4 fois au cdH, 1 fois au PS et 2 fois au MR sur les 11 intercommunales », dénonce Marc Evrard.

    Eric Cop réagit et affirme que l’apparentement au MR n’a rien à voir avec la présidence de l’IDEN et semble logique à ses yeux. « C’est un choix que l’on a pris avec le groupe. Comme on devait s’apparenter à un parti pour le mois de mars, je me suis apparenté au MR. J’ai des points en commun avec le parti. Je ne vais pas rentrer dans ces jeux de bac à sable ».

    De son côté, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, ne fait pas d’autres commentaires que : « Marc Evrard devrait balayer devant sa porte et prendre des vacances. »

     

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Des communes limitent la consommation d’eau, L’idée étant de faire face à la sécheresse

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    Vous le sentez, la canicule s’est bien installée dans nos régions.

    Et pour lutter contre la chaleur oppressante et vous offrir un peu de fraîcheur, vous êtes nombreux à remplir votre piscine ou à arroser davantage vos plantes préférées. Logique, diriez-vous. Eh bien, dans certaines communes wallonnes, on s’inquiète.

    La raison ? Avec ces températures élevées, la consommation en eau augmente considérablement ce qui expose certaines communes à un risque de sécheresse. Jeudi, plusieurs appels à la vigilance ont déjà été lancés.

    C’est le cas en province de Luxembourg. La commune de Tellin a même pris un arrêté où elle limite la consommation d’eau à un usage strictement ménager.

    L’idée étant de faire face à la sécheresse en préservant autant que possible les nappes phréatiques. Mais rassurez-vous, vous serez tout de même autorisés à arroser votre potager. Vous voilà donc rassurés. En Sambre et Meuse, l’Association Intercommunale des Eaux Molignées qui s’occupe notamment des communes de Mettet, Fosses, Anhée et Onhaye, a demandé à tous les citoyens d’éviter au maximum de gaspiller l’eau pour certaines utilisations. Elle conseille notamment d’éviter le lavage des véhicules au tuyau d’arrosage, le nettoyage à grandes eaux des terrasses, trottoirs, sentiers, rues et rigoles mais aussi l’arrosage des cours, pelouses, jardins ou terrains de sport.

    Dans le Condroz namurois, c’est via les réseaux sociaux que l’alerte a été donnée.

    En effet, l’Association Intercommunale des Eaux du Condroz, qui couvre Ciney, Hamois, Havelange, et Somme-Leuze, a publié un message sur Facebook : « La canicule a débuté et les consommations s’envolent. Veillez à ne pas consommer d’eau inutilement. Les nappes d’eau souterraines sont à nouveau très faibles cette année. Il n’y a pas de restrictions officielles mais nous faisons préventivement appel à votre bon sens ! »

    Vigilance également dans le sud-est de la province de Namur, à savoir Beauraing.

    « La situation est beaucoup plus critique. La réalimentation de la nappe phréatique ne s’est pas faite correctement et donc, on part avec un handicap. La région n’est pas riche en eau et la prudence est de rigueur », développe Philippe Libertiaux, le directeur de l’intercommunale Namuroise de Services Publics de Distribution d’eau.

    « Situation sous contrôle »

    Pour le reste de la Wallonie, pas d’inquiétude, ou du moins pas pour le moment : « À l’heure actuelle, il n’y a pas de dispositions particulières à prendre. Nous sommes encore très loin de ce que nous avons connu l’année passée où la sécheresse s’était prolongée sur plusieurs semaines. Pour le moment, les habitants ne doivent pas changer leurs habitudes. On ne parle pas encore de pénurie mais ça tombe sous le sens de faire attention », rassure Benoît Moulin, le porte-parole de la société wallonne des eaux.

    Par STEFANO BARATTINI

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  • Des sources et fontaines répertoriées dans nos villages

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    88 sources et fontaines répertoriées dans nos villages

    A côté de l’eau du robinet et des eaux vendues en bouteille ou en cubi, il y a aussi les eaux qui coulent dans nos villages, qui jaillissent du sol via de jolies fontaines ou par un simple tuyau. Les anciens venaient y remplir leurs bouteilles jadis. Certains s’y aventurent encore.

    Mais attention, rien ne garantit que ces eaux soient potables. A Deigné (Aywaille), les villageois sont encore nombreux à se ravitailler à la fontaine du village. « La potabilité de cette fontaine varie trop dans le temps », note le bourgmestre Philippe Dodrimont. « Dès lors, la commune ne passe plus son temps à l’analyser. Il est clairement indiqué qu’elle n’est pas potable. Je crois que très peu de communes analysent encore leurs sources, c’est une trop grande responsabilité».

    Stéphane Reynders, un développeur web qui habite à Wanlin (Houyet), s’est amusé à répertorier sur une carte toutes ces fontaines et sources du pays : 88 au total ! Pour chacune d’elles (ou quasi), il propose une photo, un descriptif,… La question de la potabilité est plus délicate. « Parfois, une commune me sonne pour dire que telle source n’est plus potable, je l’inscris alors en grand sur mon site », nous dit Stéphane Reynders.

    Ne vous fiez jamais aux idées préconçues. L’eau de source « Les Belles Fontaines » à… Chaudfontaine, par exemple, n’est pas potable. La commune a placé un panneau pour mettre les gens en garde.

    Il faut davantage considérer cette cartographie comme un inventaire du petit patrimoine, de lieux où se rafraîchir ou remplir ses bidons pour un usage non alimentaire.

    Par F. DE H.

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  • La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

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    « Un morceau a été arraché et la moitié du pont s’est effondrée », rapporte Michel Lemmens.

    La stabilité de la construction étant menacée, le bourgmestre a pris un arrêté de police pour bloquer l’accès au pont et à la rue des Forges.

    La circulation y est donc impossible.

    « L’intercommunale va faire intervenir son assurance.

    Il faudra détruire le pont et le refaire, ce devrait être fait pour dans un mois ou deux maximum », estime-t-il.

    Par  A.G.

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