Hôpitaux

  • Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye dès lundi 30 novembre, les rendez-vous pour les tests de dépistage Covid-19 se prendront exclusivement en ligne via la passerelle fédéral

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    A partir de ce lundi 30 novembre, les rendez-vous pour les tests de dépistage Covid-19 se prendront exclusivement en ligne via la passerelle fédérale https://testcovid.doclr.be, également accessible via le site www.masante.belgique.be.
    Pour prendre rendez-vous, vous devez impérativement être en possession du code de 16 chiffres fourni par votre médecin et de votre numéro de registre national (repris sur votre carte d’identité).

  • Pour mieux comprendre l’ampleur de la crise Covid-19 à Liège

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    Depuis le 6 mars, le CHR de la Citadelle a soigné des patients Covid sans interruption.

    Durant l’été, entre 4 et 5 patients étaient, en moyenne, toujours présents dans nos murs. Les équipes n’ont pas vécu un seul jour sans patient Covid au sein de l’institution.

    7

    Au pic de la deuxième vague (début novembre), 7 salles Covid (hors soins intensifs) ont été déployées, contre 5 lors de la première vague. Durant la semaine du 16 au 20 novembre, 2 salles ont fermé leurs portes, et une troisième devrait suivre ce lundi 23 novembre. A chaque salle était dédié un espace « zoom » pour permettre au personnel de souffler quelques minutes.

    38

     

    Les unités de soins intensifs ont dû faire face à une pression sans précédent durant cette deuxième vague. Au plus fort, les deux salles ont géré conjointement 38 patients Covid, en majorité sous respirateur et/ou intubés. Début avril, le pic de la première vague fut atteint avec… 22 personnes infectées par le Covid aux soins intensifs.

    41

    Fruit d’un partenariat innovant avec le Senior living group, puis avec d’autres institutions, le CHR de la Citadelle a transféré vers des maisons de repos 41 patients qui ont pu terminer leur convalescence en toute sécurité. Aucun n’a dû être réhospitalisé et plusieurs d’entre eux sont déjà rentrés à leur domicile.

    50

    C’est le nombre de patients Covid nécessitant des soins intensifs qui ont été transférés par le Satmu (Service d’ambulance de transfert médicalisé urgent) depuis le 1er septembre. Les trajets peuvent être de trois ordres : intra-provinciaux, extra-provinciaux (principalement vers la Flandre) et hors du pays (vers l’Allemagne).

    118

    Ce 19 novembre, 118 patients Covid étaient toujours hospitalisés au CHR de la Citadelle. Si les courbes s’aplatissent, il convient de rappeler qu’au pic de la première vague (6 avril), on dénombrait 116 patients Covid. Nous sommes donc toujours bien dans une situation de crise aigüe.

    147

    La crise sanitaire – et les périodes de confinement – a réduit drastiquement le nombre d’admissions aux urgences : 117 en moyenne quotidiennement durant la première vague, 147 depuis octobre, contre 240 en temps normal. On peut s’en réjouir, mais également s’en inquiéter, car il est à craindre que des personnes ne se soient pas présentées par peur du Covid.

    CHR Citadelle

     

    600

    Suit à l’appel lancé par le CHR de la Citadelle, quelque 600 bénévoles se sont proposés pour des tâches bien utiles à l’hôpital : accueil, cuisine, logistique, gestion téléphonique… Une cinquantaine de personnes sont présentes quotidiennement dans les différents services.

    4.000

    Depuis le 6 mars, tout le personnel du CHR de la Citadelle est mobilisé dans la lutte contre le Covid : personnel soignant, fonctions administratives, médecins, … Quelque 4.000 personnes luttent depuis 258 jours sans relâche, sur site ou en télétravail, avec une solidarité exemplaire.

    115.000

    Le Labo Cita a analysé depuis 8 mois près de 115.000 tests PCR provenant du « drive » de Vottem, de l’hôpital, des partenaires (hôpitaux de Huy, de Malmedy, ISOsL, médecins généralistes …). Une tâche gigantesque relevée avec succès par le personnel.

     

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  • Les hôpitaux de Huy-Waremme ne crient pas victoire !!!

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    Moins de patients Covid dans les hôpitaux de Huy-Waremme:« la situation reste tendue»

    Selon le bilan provisoire de Sciensano publié ce lundi, le nombre d’admissions à l’hôpital pour cause de Covid-19 s’établit à 463 par jour en moyenne (entre le 9 novembre et le 16 novembre), soit une diminution de 22%.

    Mais qu’en est-il de cette situation dans les hôpitaux de Huy-Waremme ? Bien que l’on constate effectivement une légère diminution dans chaque hôpital, cela ne signifie pas pour autant que la situation y est apaisée.

    Une diminution très douce

     

    Au Centre Hospitalier Bois de l’Abbaye (CHBA) de Waremme, par exemple, on est passé d’un pic de 22 patients Covid la semaine dernière à 14 ce lundi. Mais, d’après le directeur médical Bernard Geurde, il ne faut surtout pas crier victoire.

    « On constate clairement une diminution depuis une semaine, mais elle est loin d’être spectaculaire. La montée des hospitalisations a été violente, mais la descente est toujours plus lente. On a atteint un taux d’occupation de 115% lors du pic et on est actuellement à 80% ».

    Même si elle indique que l’évolution va dans le bon sens, cette baisse ne signifie pas que le personnel médical peut siffler la fin de la partie. « La situation reste tendue. Même si cette petite diminution est ressentie avec beaucoup de satisfaction, le personnel est épuisé et il reste beaucoup de tension », explique le docteur Geurde.

    Des soins intensifs qui restent saturés

    À la clinique CHC de Waremme, il restait 13 patients Covid ce mardi, dont deux aux soins intensifs. « On est à 50% de lits disponibles en soins non-intensifs, mais on est toujours en saturation en soins intensifs », explique le docteur Philippe Marcelle, responsable de l’unité Covid. « Le dernier jour noir remonte à mardi dernier, où on a été massacré de gens avec le Covid. Depuis lors, on voit une diminution petit à petit ».

    Quoi qu’il en soit, la charge de travail reste énorme. Mais c’est surtout le manque de perspective qui devient dur à vivre. « Non seulement on n’a pas encore pu souffler, mais les plus pessimistes disent qu’on est encore parti pour 4 mois à souffrir. Il faut tenir les équipes en haleine ».

    Ne rien relâcher

    Au CHR de Huy, une légère diminution a aussi été observée. Mais l’ombre du pic du 3 novembre est encore là, et le nombre de patients Covid reste plus élevé qu’au premier pic du printemps. « La crainte des directeurs d'hôpitaux est que les gens pensent que tout est permis, alors qu’on a encore énormément de patients en plateau Covid et que c’est presque la saturation totale aux soins intensifs », alerte Christophe Levaux, directeur médical du CHRH.

    En tout cas, les hôpitaux sont unanimes pour dire que la situation restera encore très compliquée pendant au moins plusieurs semaines. La baisse encourageante des hospitalisations Covid ne doit surtout pas inciter un laxisme à l’égard des mesures sanitaires en vigueur.

     

    Article de P.Tar.

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  • Le Roi et la Reine durant leur visite au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye à Seraing

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    Annonce sur la page Facebook 
     
    Ce mardi 17 novembre, j'ai eu l'honneur d'accompagner Leurs Majestés, le Roi et la Reine durant leur visite au à Seraing.
    Après un échange avec plusieurs membres du personnel hospitalier, qui effectue un travail remarquable dans des conditions très difficiles, Leurs Majestés, le Roi et la Reine, ont parcouru l’unité provinciale de transit hospitalier.
    Pour rappel, cette unité, gérée par la composante médicale de la Défense avec l’appui de l’hôpital, accueille des patients post-covid en fin de traitement provenant de tous les hôpitaux de la province.
    J'en profite, une nouvelle fois, pour exprimer mon profond respect et féliciter l’ensemble du personnel de soins ainsi que l’armée pour leur inlassable travail contre le virus qui frappe notre population.
    En unissant nos forces, en nous montrant solidaires, la lutte contre la covid19, même si elle reste difficile, est néanmoins plus efficace.
    Encore une fois, il incombe à tout un chacun de respecter scrupuleusement les mesures sanitaires pour gagner le combat contre le coronavirus.
    Protégez-vous, protégez les autres!
     
     

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  • Aujourd'hui 17 novembre 2020 Philippe et Mathilde rencontreront les militaires au Bois de l’Abbaye à Seraing

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    Leurs Majestés le Roi et la Reine visiteront le Centre hospitalier du Bois de l’Abbaye à Seraing ce mardi 17 novembre, a indiqué ce vendredi le Palais Royal.

    Philippe et Mathilde y rencontreront des membres du personnel des différents services de l’hôpital et s’informeront sur la gestion du problème de capacité des hôpitaux liégeois pendant la seconde vague COVID-19.

    Les Souverains visiteront ensuite l’unité «Intermediate Hospital Capacity» de la Défense, une aile de l’hôpital où les patients Covid qui ne nécessitent pas de soins intensifs sont pris en charge par du personnel militaire.

     
     
  • À flux tendu et avec des transferts de patients jusqu’en décembre

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    Soins intensifs : « À flux tendu et avec des transferts de patients jusqu’en décembre »  

    « Les hospitalisations diminuent mais, chez nous, la situation est toujours catastrophique »  

    ALISON VERLAET
    Certains experts de la Santé rassurent la population avec les derniers chiffres épidémiologiques encourageants. Dans les services de soins intensifs, le personnel est heureux de cet espoir mais sait qu’il en a encore pour de longues semaines avant de revenir à une situation normale.  
     
    Selon les derniers chiffres publiés par l’institut de Santé Sciensano, 6.504 patients atteints du coronavirus étaient soignés dans nos hôpitaux ce samedi. C’est 13,1 % de moins vis-à-vis du pic record du 3 novembre. Ce jour-là, 7.489 lits étaient occupés par des patients Covid. « Cela montre que les mesures prises par les autorités font effet. Le nombre d’hospitalisations diminue de jour en jour. Ces sept derniers jours, il y avait en moyenne 479 nouveaux patients accueillis quotidiennement dans les hôpitaux, soit 23 % de moins que la semaine précédente. Il en va de même pour les cas positifs. En moyenne, du 5 au 11 novembre, il y a eu 5.246 contaminations par jour. Soit une baisse de 51 % par rapport aux 7 journées précédentes. Mais, il est encore trop tôt pour se réjouir. Nos soins intensifs sont toujours saturés. Dans certaines régions, comme Liège ou le Hainaut, c’est toujours la catastrophe ! », nous confie un virologue bruxellois.
     
    En hausse depuis le pic
     
    1.423 patients Covid se trouvent actuellement en soins intensifs. Le 7 novembre, la Belgique recensait 1.353 lits Covid dans ces services. Ce samedi, 870 étaient sous respirateur contre 751 lors du pic des hospitalisations. 84 nécessitaient une ECMO (NdlR une oxygénation par membrane extracorporelle) contre 45 le 7 novembre. « Cette augmentation est normale », nous confie Laurence, infirmière aux soins intensifs. « Il faut une semaine à quinze jours avant qu’un patient hospitalisé développe une forme plus grave et soit transféré en USI. Si tout le monde clame que les chiffres sont bons et que le pic est passé, il faudra plusieurs semaines avant d’avoir une amélioration dans les services de soins intensifs. La situation y reste extrêmement grave : on doit toujours faire des choix entre les patients et on doit continuer à en transférer vers la Flandre. La saturation est là et le combat est loin d’être gagné. On ne peut pas reprendre maintenant une vie normale ».
     
    « Des patients graves après le retour à la vie normale »
     
    Des inquiétudes partagées par le D r Devos, chef des soins intensifs du Groupe CHC de Liège.
    « On est toujours dans une situation où on a dû sortir de nos murs. On traite aujourd’hui bien plus de malades qu’à l’habitude. Le personnel, lui, ne s’est pas créé. On fait donc 40 % de plus avec un effectif réduit de 10 % en raison des malades. Cela reste très difficile à gérer même si les nouvelles admissions en soins intensifs ne sont plus aussi fortes. On est d’ailleurs très loin d’être en phase d’amélioration car il faut au patient 20 jours en soins intensifs pour être retapé. Les patients actuels sont donc toujours instables et difficiles à soigner. On ne peut attendre d’amélioration avant décembre. On continuera d’ici là à travailler à flux tendu et des transferts de patients vers d’autres régions ou pays seront toujours effectifs. Il faut bien se dire que, quand la vie reprendra son cours, on soignera encore des patients Covid en soins intensifs ! »
     
    202 décès par jour
     
    Autre mauvaise nouvelle : le nombre de décès ne devrait pas faiblir avant plusieurs jours. « Du 5 au 11 novembre, 202 personnes sont décédées en moyenne chaque jour. Un chiffre en hausse de 15,3 % par rapport à la semaine précédente. Une hausse qui malheureusement perdurera encore une bonne semaine, voire plus », conclut le virologue bruxellois.
     
    Article de  ALISON VERLAET
     

  • Une Belge recontaminée par Covid-19 après un appauvrissement rapide de ses anticorps

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    Coronavirus: une Belge en bonne santé recontaminée après un appauvrissement rapide de ses anticorps

    Selon lui, il s’agit probablement du premier cas au monde décrit dans lequel on a constaté que la personne infectée avait un système immunitaire intact et une bonne réponse immunitaire après la première infection.

    « Dans les cas précédents de recontamination, la réponse immunitaire n’avait pas été mesurée ou ne fonctionnait pas de manière optimale », dit-il.

    « Ce cas fait en tous les cas penser aux autres coronavirus, qu’ils soient bénins ou qu’il s’agisse du SRAS ou du MERS.

    Là aussi, nous avions vu l’immunité tomber rapidement sous un ’seuil critique’».

    La femme réinfectée, soignante dans un hôpital belge, avait encore des anticorps lorsqu’elle a été contaminée pour la deuxième fois mais cela n’a apparemment pas suffi.

    « Soit le fait d’avoir des anticorps n’était pas suffisant, soit leur nombre était tombé en dessous de ce seuil critique », explique le virologue de l’ITG.

     

    Ce cas d’étude pourrait s’avérer très important.

    D’une part, il peut servir d’argument contre l’obtention d’une immunité de groupe et, d’autre part, il peut être nécessaire d’en tenir compte dans la recherche sur les vaccins.

    Un vaccin qui offrirait une très bonne protection contre le Covid-19 à court terme pourrait ainsi ne pas fonctionner dans la durée.

    « Mais nous ne saurons pas cela avant des mois ou même des années », prévient Kevin Ariën.

    « Quant aux résultats des études actuelles sur les vaccins, telles que celles de Pfizer et celles qui suivront sans doute dans les semaines à venir, il s’agit de personnes qui ont été vaccinées il y a quelques semaines seulement.

    Nous pourrons alors nous exprimer sur la protection à court terme, mais pas sur la durée de cette protection ni sur la nécessité, par exemple, d’un complément avec un autre vaccin à un moment donné. Les gens en sont conscients et des études continueront à être menées pour le savoir ».

    On ne sait pas non plus encore exactement à quel niveau se situe ce « seuil critique » du nombre d’anticorps nécessaires pour prévenir une (ré)infection, constate le scientifique.

    Le cas d’étude peut être consulté sous forme de préimpression via Medrxiv, une archive de prépublications consacrée à la recherche médicale, et a été soumis à une revue scientifique, mais n’a pas encore fait l’objet d’un examen officiel par les pairs.

    Pendant ce temps, Kevin Ariën et ses collègues travaillent sur une étude portant sur un groupe plus important de professionnels de la santé, soit 150 personnes de deux hôpitaux toutes infectées lors de la première vague.

    « Nous les suivrons pendant un an », explique-t-il.

    « Jusqu’à présent, nous avons eu des signalements concernant cinq recontaminations, mais il est trop tôt pour les commenter. »

     

     Par Sudinfo avec Belga

     

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  • Des patients Covid transférés par le 2e hélico médicalisé de Bra cette semaine

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    Cet hélicoptère médicalisé a été mis en service le dimanche 1er novembre dernier, au départ de la base héliportée du Centre Médical Héliporté de Bra-sur-Lienne.

    Il est exclusivement affecté aux transferts interhospitaliers de patients Covid-19 organisés durant la pandémie, avec une disponibilité opérationnelle qui s’étend du lundi au vendredi de 9h à 18h.

    Au terme de ces 6 premiers jours de mise en service :

    9 patients ont bénéficié d’un transfert héliporté. Ils ont été dirigés vers des hôpitaux situés en Flandre (Anvers, Louvain) et en Allemagne (Düsseldorf, Münster, Coblence).

     

    17 heures de vol ont été nécessaires pour réaliser ces missions exceptionnelles.

    Cette durée comprenant les temps de déplacement vers l’hôpital demandeur, de transfert du patient vers l’hôpital de destination et de remise en disponibilité du vecteur.

    Pas de facture aux patients

    Le coût des transferts héliportés effectués durant la crise sanitaire est pris en charge par le SPF Santé Publique.

    Il est important de le souligner. Aucune facture n’est adressée aux patients pour ce type de mission.

    À noter également que le CMH, grâce à l’énorme soutien de la population au travers de la carte d’affiliation, a pu proposer au SPF de la Santé un prix à l’heure de vol bien en dessous des coûts réels engagés.

    Cela démontre à nouveau que le CMH n’a pas de vocation commerciale mais est seulement et avant tout animé par un « esprit d’utilité publique ».

    L’hélicoptère est un EC135-T1 appartenant au Secours Aérien Français.

    Il est aménagé d’un intérieur médical adapté au transport de patients avec tout l’équipement médical permettant d’assurer la surveillance intensive de patients fragilisés.

    Le service de transfert et la surveillance médicalisée des patients sont organisés par l’équipe médicale du CMH.

    Une réponse efficace

    Cette solution exceptionnelle de transfert interhospitalier par hélicoptère permet de conserver des capacités d’hospitalisation dans les unités de soins intensifs de notre région et de répondre de manière efficace, professionnelle et rapide aux problématiques consécutives à l’évolution de la pandémie :

    la saturation des capacités de prise en charge hospitalière, notamment au sein des différentes unités de soins intensifs,

    le besoin croissant de transferts de patients des unités de soins intensifs des hôpitaux de Wallonie vers des hôpitaux plus éloignés, notamment en Flandre et en Allemagne.

    la difficulté croissante d’organisation des transferts de patients par la route et la disponibilité des ambulances.

    Mike dispo 24h/24 pour les urgences

    Ce deuxième hélicoptère permet enfin de maintenir l’hélicoptère principal du Centre Médical Héliporté, le SMUH bien connu EC-145 #Mike, avec une disponibilité maximale 24h sur 24 pour sa mission première de secours à la population en aide médicale urgente dans les provinces de Liège, Luxembourg et Namur. Sa présence est d’autant plus importante que la crise actuelle mobilise beaucoup les SMUR des différents hôpitaux de la région et que l’activité est dès lors en forte augmentation. L’équipe du CMH de Bra-sur-Lienne met un point d’honneur à rendre service une fois de plus et à mettre toute son expertise à disposition des autorités fédérales dans ce contexte de crise sanitaire sans précédent.

    Article complet Sudinfo 

     

  • Depuis ce mardi, le CHR de Huy a mis en place une garderie destinée aux enfants de l’ensemble du personnel de l’hôpital

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    Le CHR de Huy met en place une garderie gratuite pour son personnel

    Du mardi 3 novembre au vendredi 13 novembre, le CHR de Huy met en place une garderie pour accueillir les enfants du personnel de l’hôpital mais également pour les enfants du personnel des maisons de repos.

    L’objectif est de soutenir le personnel durant cette période de congés scolaires et de confinement qui pourrait éprouver des difficultés afin de faire garder leurs enfants.

    La garderie est accessible de 6h30 et jusque 16h et elle est gratuite.

    La garderie s’organise dans le nouveau réfectoire de l’hôpital.

    Article de A.D.

    Source Sudinfo

  • CHU de Liège réorganise les visites aux patients !!!

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    Le CHU de Liège réorganise les visites aux patients :
     
    interdites le week-end puis uniquement… sur rendez-vous !
     
     
     
    Le nouveau règlement entre en fonction ce vendredi  30 octobre à 20 h.
     
    Et il préconise l’interdiction totale durant les week-ends, pour tous les patients, COVID et NON-COVID.
     
     « Il y a d’abord la volonté de limiter au maximum les flux de personnes entrantes à l’hôpital pour diminuer la circulation du virus, explique Anne-Catherine Geurts, responsable de la logistique patients.
     
    De plus, les samedis et dimanches, les équipes de soins dans les unités sont en personnel réduit et il est très difficile pour les équipes de gérer, en plus, les visiteurs ».
     
     
    « Sauf pour les cas spécifiques : soins intensifs, pédiatrie, néonatologie, maternité, et les accompagnements de fin de vie qui font l’objet de dérogations ».
     
    Un contrôle strict sera opéré à l’entrée des différents sites pour éviter que le personnel soignant ne soit dérangé dans les services.
     
     
     Pour les jours de semaine et les patients non-repris dans les dérogations ci-dessous, les visites s’organisent entre 14 et 17 h… sur rendez-vous et c’est le CHU qui prendra le contact avec le visiteur désigné par le patient lors de son admission.
     
    « La première visite, par la personne désignée, aura lieu au 5e jour d’hospitalisation puis, si l’hospitalisation se prolonge, une fois par semaine.
     
    C’est le gestionnaire de séjour qui veillera à ce que, dans les chambres doubles, les visiteurs ne se retrouvent pas le même jour ». Que ce soit en zone COVID ou non-Covid, les visites n’excéderont pas une heure.
     
     Une conciergerie sera mise en place, dès lundi matin, sur les sites du Sart Tilman, des Bruyères, d’Esneux et de Fraiture.
     
    « C’est l’équipe logistique patients qui, au Sart Tilman et aux Bruyères, prendra ce travail en charge.
     
    Avec là aussi des règles précises : pas de denrées alimentaires et des heures précises d’accueil : en semaine de 10 à 12 h et de 17 à 18h, le samedi de 12h30 à 14h30.
     
    La distribution se fera du lundi au vendredi entre 8h30 et 16 h.
     
    Attention : pas de colis pour les patients en psychiatrie.
     
    Des organisations spécifiques sont en vigueur à Esneux et à Fraiture.
     
    Ces mesures sont mises place pour protéger le patient, le visiteur et le personnel. Merci de votre compréhension ».
    Voici les spécificités par service :
     
     Pas de visite en chambre en revalidation au CHUOA d’Esneux et au CNRF de Fraiture et organisation spécifique de la conciergerie (contacts : Michel Ruche pour Esneux et Laura Jeunehomme pour le CNRF)
     
     
     Psychiatrie : visite pour tous les patients le mercredi de 19 à 20h
     
     Pédiatrie et néonatologie: uniquement les parents (un parent 24/24, l’autre durant les heures de visites), un bracelet d’identification leur sera remis comme laissez-passer.
     
     Maternité : conjoint 24/24 (un bracelet d’identification lui sera remis comme laissez-passer)
     
     Soins Intensifs : visites autorisées tous les jours. Elles sont organisées par les médecins et les psychologues
     
     
     
     

  • Rappel affichage en place parking du CHU de Liège

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    Affichage en place.

    Les visiteurs et patients sont invités à se rendre au parking de délestage au Country -Hall.

    Les PMR peuvent prendre le parking principal. Une navette les y attend pour les emmèner à l’entrée de l’hôpital. Merci à la manutention pour leur efficacité.

     

     

     

    Travaux au CHU de Liège: pendant 28 mois, vous devrez vous garer… au Country-Hall!

    Si vous aviez l’habitude de vous garer au parking payant juste devant le CHU, et bien il faudra changer vos habitudes, pour deux ans et demi. Le chantier de transformation de ce parking nº1 pour les patients et les visiteurs va en effet être surmonté de deux niveaux, passant de 732 à 1105 places. Tandis que le parking pour PMR voisin (Personnes à Mobilité Réduite) aura cinq niveaux et passera de 64 à… 494 places.

    Du coup, durant tous ces travaux, seuls le personnel et les PMR pourront encore s’y garer. TOUS les autres patients et visiteurs du CHU devront, dès le lundi 2 novembre, aller se garer sur le parking du Country-Hall, à deux kilomètres à vol d’oiseau.

    Toutes les dix minutes

    Sa capacité a été accrue à 850 places et la navette CHUttle, qui relie le parking et l’hôpital en à peine six minutes, a vu sa plage horaire augmenter : elle s’étendra désormais de 6h40 à 20h30. De même, sa fréquence sera aussi plus rapide : un départ toutes les dix minutes. Il est à noter que le parking et la navette serrons entièrement gratuits.

    Quant au parking bientôt en travaux devant le CHU, « il sera divisé en deux zones, reprend Anne-Catherine Geurts, la responsable du dossier au CHU. Près de l’entrée, il y aura un espace exclusivement réservé au PMR qui seront ensuite conduits au CHU par une navette adaptée. Et une autre zone réservée au personnel.

    Un contrôle d’accès strict sera exercé et toute personne qui n’a rien à y faire devra payer 25€ par jour pour en sortir. »

    À noter que ce parking sera tout de même ouvert à tous gratuitement durant les week-ends et les jours fériés vu qu’il y a beaucoup moins d’affluence.

    Par ailleurs, un troisième parking exclusivement réservé au personnel va être construit sur l’actuel parking arrière de l’hôpital. Sur cinq étages, il fera passer sa capacité actuelle de 240 à… 1110 places.

    +261 % d’offres de parking

    Au total, l’ensemble du site du CHU comptera alors, au printemps 2024, 2709 places, soit une augmentation de 261 %.

    Cela fait trente ans que le site est complètement engorgé de voitures en stationnement, 30 ans que ses responsables réclament des liaisons rapides en transport en commun. Même si on peut regretter ce « tout à la voiture », il fallait donc agir.

     

    Article Par Luc Gochel

     

    Source Sudinfo 

     

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  • La situation dans les hôpitaux Huy-Waremme évolue de jour en jour

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    Le CHR de Huy et le CHC de Waremme arrivent à gérer les admissions liées au Covid

    « Les équipes font un travail exemplaire »

    La situation dans les hôpitaux évolue de jour en jour et la gestion des hospitalisations liées au Covid reste une problématique importante pour les équipes médicales.
     
    Au CHR de Huy, les équipes se soutiennent et s’entraident : « C’est extrêmement compliqué, particulièrement aux soins intensifs. Cependant, nous ne sommes pas à saturation et arrivons tout de même à nous en sortir.
     
    Les équipes font un travail exemplaire et une solidarité entre les membres du personnel est présente.
     
    Chaque personne apporte son soutien là où il faut et prend le relais de son collègue », souligne Christophe Levaux, directeur médical du CHRH.
     
    Un deuxième plateau Covid a été ouvert la semaine passée en cas de besoin, mais pour l’instant le personnel médical arrive à gérer les arrivées.
    Le CHRH n’a d’ailleurs pas dû transférer de patients vers d’autres provinces, contrairement à certains hôpitaux liégeois.
     
    Une situation « sous contrôle »
     
     
    Au CHC de Waremme, la situation est stable.
     
    Depuis quelques jours, l’hôpital accueille de nouveau les patients positifs au Covid nécessitant des soins. Dimanche, 20 personnes, dont deux aux soins intensifs, étaient présentes au sein des unités : « Le nombre d’admissions est pour l’instant relativement stable et la situation sous contrôle.
     
    Cela est dû aux transferts possibles entre les différents établissements du groupe CHC, mais surtout grâce à ceux réalisés avec la Flandre.
     
    Les patients qui ne sont pas aux soins intensifs peuvent être emmenés dans les hôpitaux en Flandre et cela libère la place pour de nouvelles admissions », nous précise de son côté la communication du CHC.
     
     
     
     

  • Si vous voulez participer de manière solidaire à l'ASBL Centre Médical Héliporté

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     Si vous voyez cet hélico en mission, c'est bien l'équipe du Centre Médical Héliporté.
     Depuis ce dimanche, le CMH met à disposition des hôpitaux un 2ème hélico pour réaliser des transferts de patients Covid-19...
     
     Alors, oui, c'est une machine qui vient de France (Secours Aérien Français)...car on ne trouve pas des hélicos ) à tous les coins de rue 
     Il est utilisé uniquement en journée de 9h à 18h et exclusivement réservé pour des transferts interhospitaliers.
     En plus d'apporter une aide exceptionnelle dans ce contexte de crise sanitaire, cet hélico permet de maintenir le #Mike disponible pour ses missions de secours en aide médicale urgente.
     Les patients bénéficiant de ces transferts ne reçoivent aucune facture de transport. Tout est couvert par le SPF Santé Publique.
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    CETTE AIDE EXCEPTIONNELLE N'AURAIT PAS ETE POSSIBLE
     sans l'appui du Secours Aérien Français qui a confiance au CMH 
     sans l'énergie de l'équipe du CMH qui assure des gardes en plus du travail habituel
     sans l'adhésion des hôpitaux liégeois qui collaborent à l'initiative
    ET FAUT-IL LE SOULIGNER
     Sans vos dons au CMH, il n'aurait pas été possible de financer le matériel médical utilisé lors de ces missions
    #SOLIDARITECMH2020 => Si vous voulez participer de manière solidaire, vous pouvez faire un don au CMH sur le seul compte IBAN BE34 2480 4404 4090 avec la communication "SOLIDARITE CMH 2020"
     
     
     
     

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  • Vous souhaitez déposer (et reprendre) un colis pour un patient hospitalisé au Groupe santé CHC ?

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    Vous souhaitez déposer (et reprendre) un colis pour un patient hospitalisé au Groupe santé CHC ?
     
    C’est possible ! 
     
     Clinique CHC Heusy : à l’accueil central, de 8h à 18h, 7j/7. Pour les patients Covid, le linge et les effets personnels ne sont pas autorisés.
     
     Clinique CHC Hermalle : à l’accueil général, de 15h à 18h, 7j/7.
     
     Clinique CHC MontLégia : à l’accueil « Information générale », dans le hall de l’entrée principale, de 8h à 18h, 7 jours/7.
     
     Clinique CHC Waremme : à l’accueil central, de 9h à 16h, du lundi au vendredi. Pour les patients Covid, merci de limiter la quantité de linge
     
    De manière générale : Les valises ne sont pas acceptées
     
     Pour les retraits, la famille s’arrangera au préalable avec le personnel de l’unité de soins du patient pour la préparation du colis à reprendre
     
     
     
     
     

  • Le personnel médical militaire belge, venu déployer une unité covid au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    Ce matin, le CHBA accueille le personnel médical militaire belge, venu déployer une unité covid de 26 lits afin de soulager les hôpitaux de la Province de Liège.

     
    Seraing: une unité Covid militaire va voir le jour au Bois de l’Abbaye
    Ce vendredi 30 octobre, Ludivine Dedonder, ministre de la Défenxe, a annoncé officiellement -en coordination avec le SPF Santé publique-, la mise en place d’un appui pour les hôpitaux liégeois, on le sait, gravement touchés par la crise sanitaire actuelle provoquée par la pandémie de coronavirus.
     
    Une unité Covid militaire est donc mise en place, dès ce lundi, au CHBA de Seraing.
     
    Article de ED
     
     
     

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  • Attention dès ce lundi 2 novembre, tous les visiteurs du CHU du Sart Tilman vont devoir se garer sur le parking du Country Hall

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    Travaux au CHU de Liège: pendant 28 mois, vous devrez vous garer… au Country-Hall!

    Si vous aviez l’habitude de vous garer au parking payant juste devant le CHU, et bien il faudra changer vos habitudes, pour deux ans et demi. Le chantier de transformation de ce parking nº1 pour les patients et les visiteurs va en effet être surmonté de deux niveaux, passant de 732 à 1105 places. Tandis que le parking pour PMR voisin (Personnes à Mobilité Réduite) aura cinq niveaux et passera de 64 à… 494 places.

    Du coup, durant tous ces travaux, seuls le personnel et les PMR pourront encore s’y garer. TOUS les autres patients et visiteurs du CHU devront, dès le lundi 2 novembre, aller se garer sur le parking du Country-Hall, à deux kilomètres à vol d’oiseau.

    Toutes les dix minutes

    Sa capacité a été accrue à 850 places et la navette CHUttle, qui relie le parking et l’hôpital en à peine six minutes, a vu sa plage horaire augmenter : elle s’étendra désormais de 6h40 à 20h30. De même, sa fréquence sera aussi plus rapide : un départ toutes les dix minutes. Il est à noter que le parking et la navette serrons entièrement gratuits.

    Quant au parking bientôt en travaux devant le CHU, « il sera divisé en deux zones, reprend Anne-Catherine Geurts, la responsable du dossier au CHU. Près de l’entrée, il y aura un espace exclusivement réservé au PMR qui seront ensuite conduits au CHU par une navette adaptée. Et une autre zone réservée au personnel.

    Un contrôle d’accès strict sera exercé et toute personne qui n’a rien à y faire devra payer 25€ par jour pour en sortir. »

    À noter que ce parking sera tout de même ouvert à tous gratuitement durant les week-ends et les jours fériés vu qu’il y a beaucoup moins d’affluence.

    Par ailleurs, un troisième parking exclusivement réservé au personnel va être construit sur l’actuel parking arrière de l’hôpital. Sur cinq étages, il fera passer sa capacité actuelle de 240 à… 1110 places.

    +261 % d’offres de parking

    Au total, l’ensemble du site du CHU comptera alors, au printemps 2024, 2709 places, soit une augmentation de 261 %.

    Cela fait trente ans que le site est complètement engorgé de voitures en stationnement, 30 ans que ses responsables réclament des liaisons rapides en transport en commun. Même si on peut regretter ce « tout à la voiture », il fallait donc agir.

     

    Article Par Luc Gochel

     

    Source Sudinfo 

     

  • Attention Le parking PMR déplacé dès ce jeudi 29 octobre 2020 à CHRHuy

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    PARKING PMR 
    Afin de faciliter l'accessibilité au centre de dépistage, le parking PMR sera déplacé, dès ce jeudi 29 octobre, à quelques mètres de son emplacement actuel, sur le parking de la chaussée des Forges (en face de la friterie des Forges).
    Merci de votre compréhension.

     

  • C’est officiel Le nombre de patients hospitalisés pour le Covid-19 au CHRHuy a dépassé celui de la première vague

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    « On a dépassé la première vague ! »  

    Le CHRH pourrait ouvrir une 2 e unité Covid cette semaine pour pouvoir accueillir tout le monde

    C’est officiel. Le nombre de patients hospitalisés pour le Covid-19 au CHRH a dépassé celui de la première vague, en mars et avril. Le nombre d’admissions augmente chaque jour, laissant entrevoir la possibilité d’ouvrir une seconde unité Covid dans l’hôpital.  
     

    On l’a appris jeudi dernier : tous les hôpitaux doivent passer en phase 2A pour le lundi 2 novembre au plus tard, ce qui implique de réserver 60 % de la capacité des soins intensifs aux patients Covid-19, et d’annuler les soins non-urgents pour une période de 4 semaines.
     
    Cependant, certains hôpitaux n’ont pas attendu cette date pour franchir le cap, à l’instar du CHR de Huy, où la phase 2A est appliquée depuis vendredi.
     
     
    « Le quota demandé est respecté, tant en réanimation qu’au plateau Covid. Depuis jeudi, on a dépassé le nombre de patients hospitalisés pour le Covid-19 de la première vague.
     
    Cette deuxième vague est plus importante, c’est une réalité », souligne Christophe Levaux, directeur médical du CHRH. « On est un des derniers hôpitaux de la province à dépasser ce nombre. C’était le cas pour la plupart des autres le week-end dernier ».
     
     
    Aujourd’hui, à la différence du mois de mars, presque tout le monde connaît quelqu’un de positif dans son entourage.
     
    Ce phénomène est, selon Christophe Levaux, le reflet d’un taux de contamination « gigantesque », preuve de l’omniprésence du virus dans la société.
     
    « On envisage d’ouvrir un 2ème plateau Covid »
     
    Même si l’hôpital hutois n’a pas encore atteint la saturation, il est un fait indéniable que le nombre d’admissions augmente de jour en jour et fait craindre cette éventualité.
     
    « Si ça continue de monter, on envisage d’ouvrir un deuxième plateau Covid la semaine prochaine, même si on espère ne pas devoir le faire », annonce le directeur médical du CHRH.
     
    « On a déjà mobilisé un étage supplémentaire au cas où ».
     
    Contrairement à d’autres hôpitaux liégeois, complètement débordés par le flux de patients Covid, la situation du CHRH est encore sous contrôle, ce qui lui a permis de venir en aide à ses homologues.
     
    « On est un des rares à ne pas avoir dû transférer des patients vers d’autres provinces, car il nous restait des places.
     
    La semaine passée, on a pris un patient de Malmedy, un autre de Verviers, un de la Citadelle et deux du CHU. Certains de nos collègues n’avaient plus de place donc on essaie d’être solidaire ».
     
    Quid des soins non urgents à Huy ?
     
    En phase 2A, l’activité normale de l’hôpital est quasiment intégralement maintenue (soins, consultations, actes techniques). La nuance se situe au niveau des soins non urgents.
     
    « Contrairement à la première phase, où on ne faisait plus que les urgences vitales, on maintient toutes les interventions dites essentielles », précise Christophe Levaux. «
     
     Ce sont les interventions dont l’annulation pourrait porter préjudice au patient, mais pas immédiatement, comme un dérèglement de thyroïde grave, un diabète grave, un AVC… On continue de les faire.
     
    En revanche, tout ce qui relève de la chirurgie esthétique, par exemple, est annulé ».
     
     
    En conclusion, si vous êtes atteint d’une autre maladie que le Covid-19, vous pouvez continuer à venir vous faire soigner au CHRH (pour l’instant).
     
    Les médecins jugeront au cas par cas s’il faut agir tout de suite ou s’il faut reporter.
     
    En mars-avril, 80 % des interventions chirurgicales avaient dû être reportées.
     
    Cette fois, c’est 50 % des interventions chirurgicales qui sont concernées.
     
     

     Article de Pierre Tar 

     

    Source Sudinfo 

  • « Infirmiers et infirmières, on a besoin de vous ! »

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    Le problème majeur n’est ni un manque de place, ni un manque de machines, mais bien un manque d’infirmier et d’infirmières.
    « On ne saurait même pas théoriquement passer en phase 2B, car ça nécessite un nombre d’infirmières qu’on n’a pas ! », alerte Christophe Levaux, directeur médical du CHR.
     
    « C’est un problème qui concerne tous les hôpitaux, pas seulement Huy. On fait tous appel aux infirmiers volontaires, retraités ou issus des soins à domicile.
     
    On cherche partout ».
     
     
    Pour l’unité Covid, l’hôpital privilégie les infirmiers du CHRH, déjà habitués aux soins Covid.
     
    Si un infirmier bénévole veut se manifester, mais craint pour sa santé, il peut se rassurer.
     
    Il sera probablement affecté aux soins traditionnels, dans les autres services, actuellement en sous-effectifs.
     
    « La charge de travail est gigantesque pour les infirmières, qui n’ont toujours pas récupéré de la première vague », souligne le directeur médical.
     
    Un coup de pouce sera donc le bienvenu.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     

  • La Nandrinoise a dû être hospitalisée en urgence Lemonia souffrait d’insuffisance respiratoire à 24 ans dans l’unité Covid

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    À 24 ans, jamais Lemonia Vandewalle n’aurait imaginé être un jour à ce point affaiblie. Elle qui se décrit comme une personne active, très rarement fatiguée et qui fait de la marche quotidienne est à présent clouée au lit, après avoir connu de graves difficultés respiratoires. Bien que jeune, l’étudiante, future assistante sociale, ne s’est jamais sentie invincible. « Ayant des parents à risques, le coronavirus m’a fait peur dès le début de l’épidémie. Je n’ai quasiment vu personne depuis la première vague, à part mon copain et mon meilleur ami. ».

    Et pourtant... Après une oppression au niveau de la cage thoracique dont la Nandrinoise ne s’est pas inquiétée outre mesure, vu l’absence de fièvre, l’état de Lemonia s’est subitement détérioré. « Vendredi, j’ai eu du mal à respirer, j’étais vite essoufflée. J’ai sonné à un médecin de garde qui m’a dit de me faire tester le lendemain. J’y suis allée mais le centre de testing du Bois de l’Abbaye a fermé... Dimanche, mon état a empiré et ça a duré toute la journée. Je pouvais de moins en moins parler, même au repos, je ne trouvais pas mon air et je commençais à en avoir la tête qui tourne ! Le médecin de garde m’a envoyée aux urgences afin que je sois au moins soulagée et qu’on surveille mon état », rapporte-t-elle.

    « Mes parents pleuraient et moi aussi »

    Bien que la Nandrinoise a été testée négative au Covid-19, le scanner des poumons réalisé au CHRH démontre des taches suspectes, en plus de sa difficulté à respirer : « On m’a dit que c’était dû au Covid-19, qu’il pouvait y avoir des faux négatifs... J’ai donc eu le Covid avant d’avoir la grippe ou en plus de la grippe, ils ont pris la décision de m’hospitaliser dans l’unité coronavirus... » Une expérience traumatisante pour la jeune femme. « Comme j’étais en détresse respiratoire, ils n’ont pas voulu prendre de risque et, selon moi, ils ont eu raison. Je ne sais pas où j’en serais si je n’avais pas été sous oxygène. Mais j’ai très mal vécu ces trois jours à l’hôpital. Je me rappelle, en arrivant devant la grande porte marquée « unité Covid », avoir dit plusieurs fois « c’est un cauchemar ». C’est impressionnant de voir toutes les précautions qui sont prises, tous les objets utilisés qui vont à la poubelle, l’isolement dans votre chambre, l’absence de visites aussi c’est très dur car on ne sait pas comment ça va se passer, quand on va revoir ses proches. Mes parents sont venus sur le parking (car j’avais vue sur un parking) pour me voir. Ça a été un des moments les plus difficiles. Les voir mais ne pas les prendre dans mes bras. Mes parents pleuraient et moi aussi je l’avoue... », glisse-t-elle.

     

    « J’ai eu de la chance »

    Etant l’une des patientes les moins atteintes du service et sa saturation en oxygène s’améliorant, Lemonia a pu regagner son domicile mardi. « Quand ils ont vu que j’étais positive à la grippe, ils m’ont faite rentrer pour ne pas que j’aie des complications en plus. Mais je vais être suivie pour ces taches aux poumons et je suis en quarantaine durant 10 jours. »

    Car la Nandrinoise est loin d’être guérie. « Je respire mieux. Je sais tenir plus longtemps une conversation et, au repos, je cherche moins mon air. Mais monter des escaliers, faire un effort physique reste compliqué et heureusement que j’ai mon puff pour m’aider à ce moment là. Je suis vraiment fatiguée, je sens bien que j’ai besoin de repos strict. »

    La jeune femme en appelle à la vigilance de tous. « Je retiens que non, ce n’est pas un bête virus. Même si je le savais déjà. Que oui le personnel soignant est fatigué mais toujours présent avec le sourire. Qu’il faut continuer à faire attention et même redoubler d’efforts. J’ai eu de la chance, je suis sortie et je n’ai pas dû passer par la réanimation. Ça n’arrive pas qu’aux autres, loin de là... L’après est difficile aussi. La fatigue est présente et on ne peut pas refaire de suite tout ce qu’on faisait avant. Que ce soit pour nos proches, vieux ou jeunes, malades ou en bonne santé, ou pour soi même, il faut faire attention... », conclut-elle avec lucidité.

     

    Article et rédaction par Par Annick Govaers

     

    Source Sudinfo 

     

  • CINQ TRANSFERTS DE PATIENTS COVID DE LIEGE VERS LES PROVINCES VOISINES

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    CINQ TRANSFERTS DE PATIENTS COVID DE LIEGE VERS LES PROVINCES VOISINES.

    MERCI POUR LEUR SOLIDARITE

     

    Le Réseau Hospitalier Public de la Province de Liège a transféré ce mercredi 5 patients COVID Soins Intensifs vers des hôpitaux des provinces voisines.
     
    Deux patients du CHR de la Citadelle ont été transférés, un à l’hôpital de Tongres et un à l’hôpital de Tirlemont.
     
    Un patient de la Clinique André Renard et un patient du CHU de Liège ont été transférés à l’UZ Leuven.
    Un patient du CHR de Verviers a été transféré à l’hôpital de Hasselt.
     
    Les hôpitaux du réseau public de Liège remercient chaleureusement les hôpitaux concernés pour leur solidarité.
     
     
     

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  • CHU de Liège a maintenu des visites tout en demandant aux visiteurs de respecter certaines règles générales

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    Les hôpitaux, les uns après les autres, ont décidé d'interdire toute visite aux patients. A ce jour, le CHU de Liège, conscient de l'importance du contact familial pour ses patients, a maintenu des visites tout en demandant aux visiteurs de respecter certaines règles générales : un visiteur à la fois, de 15 à 19 h, un jour sur deux, pas d'enfant de moins de 12 ans. Un affichage dans ce sens est mis en place à l'entrée de nos sites. Ces règles ont aussi des dérogations, en maternité et en gériatrie par exemple. Ou pour les accompagnements de patients en fin de vie. Vous les trouverez ci-dessous. Mais c'est le respect de ces règles qui va conditionner le maintien de ce système. Nous invitons donc tous les visiteurs à respecter les indications, à ne plus venir en groupe en dehors des heures prévues.
    Il s’agit de nous protéger tous : nos patients fragiles, mais aussi le personnel et les visiteurs. Des dispositions particulières peuvent être prises dans certaines situations en concertation avec le chef d’unité. Le port du masque reste obligatoire PARTOUT.
    • TOUS SERVICES : une seule personne de la bulle du patient hospitalisé, non porteuse du COVID, un jour sur deux de 15 à 19 heures excepté pour les fins de vie (où le nombre peut être plus important).
    • PEDIATRIE : visites réservées aux parents. Un seul parent 24/24, l’autre parent pendant les heures de visite (16h-20h). Rideau tiré dans les chambres à 2 lits.
    • NEONATOLOGIE : visite réservée à la maman 24/24, à l’autre parent pendant les heures de visite (16h-20h).
    • MATERNITE: de 16h à 20h, visite autorisée du conjoint et de la fratrie mais un seul enfant par jour.
    • URGENCES : pas de visite, pas d’accompagnant sauf exceptions (fin de vie, déchocage, personnes à mobilité réduite, handicap mental, nécessité d’un traducteur,…)
    • GERIATRIE : pas de visites sauf exceptions (fin de vie, nécessité d’un traducteur).
    MERCI DE RESPECTER CELA !
     
     
     

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  • A partir de ce mercredi 21 octobre, CHR de la Citadelle - Liège les visites seront interdites dans tous les services à l'exception des unités de pédiatrie et néonatologie

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    A partir de ce mercredi 21 octobre, les visites seront interdites dans tous les services à l'exception des unités de pédiatrie et néonatologie (limité à un seul parent), maternité (limité à un seul accompagnant) et pour les patients en fin de vie (limité à un accompagnant de confiance) 
    Notre Conciergerie reprend également du service pour livrer vos colis à vos proches hospitalisés. 
    Nous savons que cette annonce est difficile pour vous, mais c'est une mesure nécessaire dans la situation sanitaire actuelle.
    Ensemble, nous y arriverons.
     
    Courage à tous.
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Situation critique au CHR de Huy qui a enregistré de nombreuses admissions samedi

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    Vendredi, les hôpitaux liégeois ont basculé en phase 1B du plan d’urgence hospitalier. Ce sont ainsi l’ensemble des hôpitaux de la province qui consacrent désormais 50% des lits en soins intensifs à des patients atteints du Covid-19 et quatre fois ce nombre de lits en hospitalisation conventionnelle.

    Un cri d’alerte a d’ailleurs été adressé aux autorités provinciales, régionales et fédérales. Les 14 hôpitaux craignent une saturation au niveau de la province concernant l’accueil des patients. Au CHR de Huy, la situation est aussi problématique : « Il reste quelques places pour accueillir les patients « Covid », mais elles sont limitées. Il y a eu beaucoup d’admissions samedi et la capacité de prise en charge risque d’être rapidement dépassée. Ce serait une catastrophe », signale dimanche Christophe Levaux, directeur médical du CHRH.

    Le directeur médical et ses collègues liégeois restent en contact et des visioconférences sont régulièrement organisées. Ils demandent la possibilité de transférer les personnes malades dans d’autres provinces : « Nous savons qu’il y a de la place dans les centres hospitaliers du Limbourg par exemple, mais actuellement nous ne sommes pas autorisés à pratiquer ces transferts. Il y a un risque de devoir renvoyer les malades chez eux », poursuit le directeur médical.

     

    Le CHC de Waremme épargné

    Outre l’accroissement constant du nombre de patients atteints de Covid-19 sur les différents sites, les hôpitaux liégeois épinglent également un manque de personnel avec des taux d'absentéisme allant jusqu'à 20% à certains endroits.

    Du côté du CHC de Waremme, la question des admissions pour les patients Covid ne se pose pas : « Pour l’instant, la clinique n’est pas concernée. Il n’était pas possible de mettre les patients "Covid" et les patients classiques ensemble. Donc si une admission d’un patient Covid devait y survenir, il serait transféré au MontLégia », explique Eddy Lambert, du service communication du CHC. La phase 2 se profile et les directeurs médicaux liégeois en appellent à une réaction rapide et efficace des autorités.

     

    Article  Par M.Gi

     

    Source Sudinfo 

  • Attention à partir de mardi 20 octobre 2020 au CHR de Huy visites interdites *

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    CHR de Huy

    Source 

    chr huy 19 vis.jpg

     

     

     

  • les visites aux patients hospitalisés sont interdites dès ce mardi 20 octobre2020 au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

     

    Afin de lutter contre la propagation du coronavirus, les visites aux patients hospitalisés sont interdites dès ce mardi 20 octobre et il n'est toujours plus autorisé de venir accompagné en consultation. Nous vous remercions pour votre compréhension.

    chba 19 n1.jpg

    chba19 fac.jpg

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  • CHR de la Citadelle - Liège Appel à bénévoles

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    Appel à bénévoles

     Nous avons plus que jamais besoin de vous ! Intéressé(e) ?

    Contactez-nous au 043216011  ou via benevoles@chrcitadelle.be 

    CHR de la Citadelle - Liège

  • Au coeur des soins intensifs du MontLégia

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    Au coeur des soins intensifs du MontLégia: «Le personnel est épuisé et fragilisé»

    « On se sent frustré parce que tout recommence comme en mars et avril. On en a marre. On n’a pas envie de revivre ce que l’on a vécu. Toute la journée dernière notre masque à transpirer sans avoir le temps de boire un coup. Et ne pas pouvoir manger et boire pendant huit heures parce qu’on n’a pas le temps ! » Ce témoignage, c’est celui de Jean-Philippe Richard, infirmier aux soins intensifs du MontLégia, à Liège.

    Comme en mars dernier, il voit les patients atteints du coronavirus repasser les portes de son service. Comme en mars, il s’apprête à faire front, bien décidé à aider ses malades. Mais il n’en peut plus. La première vague a laissé des traces psychologiques et physiques importantes. Et il n’est pas le seul.

    « On en a marre »

    Un peu plus loin dans le service, son collègue David Bloemen est dans le même état d’esprit. Il se prépare à entrer dans la chambre d’un patient positif. et est contraint de revêtir, pour la énième fois aujourd’hui, une véritable armure. Masque, gants, blouse et visière, le rituel est connu... « C’est devenu presque une habitude », explique l’infirmier, lassé. « Les gens ne se mettent pas assez à notre place, ne voient pas ce que l’on vit au quotidien. Devoir s’habiller à chaque fois que l’on entre dans une salle Covid. Se déshabiller et recommencer pour entrer dans une autre chambre. Retrouver les patients dans le coma. Voir les gens mourir. Annoncer aux familles que leurs proches sont dans le coma ou en train de mourir. On a accumulé de la fatigue liée à tout ce qu’on vit depuis le début de la crise. On en a marre », répète-t-il, lui aussi.

    Derrière les sourires de façade, se cache une fatigue réelle, profonde. Elle transpire dans tout le service, a des conséquences sur son fonctionnement. Les soins intensifs du MontLégia sont faire face à un taux d’absentéisme beaucoup plus important qu’à l’ordinaire. Quasi le double qu’en période normale. « Par rapport à mars, on a moins peur d’attraper le virus. Par contre, la difficulté c’est le manque de personnel infirmier pour cause de maladie. Quoi qu’on en dise, on ne forme pas une infirmière ou un infirmier spécialisé en soins intensifs en seulement trois mois. Ce manque d’effectifs pose problème quand on doit manipuler un patient pour le mettre sur le ventre parce que son état s’aggrave, ou sur le dos. Il faut mobiliser 3-4 personnes. C’est du sans-arrêt. Les équipes n’ont pas arrêté après le mois d’avril. On a repris une activité normale à l’hôpital. Les équipes n’ont pas pu se reposer. On est crevé », explique Didier Noirot, anesthésiste-intensiviste.

    Appeler des intérimaires

    L’hôpital a été contraint de faire appel à des intérimaires. Les demandes de remplacement ne cessent d’augmenter. « Je reçois énormément de demandes de boîte d’intérim de tous les hôpitaux. On sent qu’on a besoin d‘aide partout et c’est mauvais signe. Il n’y a clairement plus assez de personnel. J’avais quelques jours de congé et j’ai décidé de venir aider. Mais je ne suis pas une aide supplémentaire, je remplace une infirmière malade », explique Orit, intérimaire.

    Actuellement, le MontLégia accueille 14 malades du Covid aux soins intensifs, dont 30 % dans un état très grave. « Mais on ne lâchera pas. On n’a pas le choix de toute façon », termine l’équipe.

    Yannick Hansenne, infirmier-chef: «Ils n’en peuvent vraiment plus et tombent malades»

     

    Suite à la première vague, le personnel soignant a changé d’attitude. « Ils ont beaucoup donné et ils étaient tous extrêmement motivés pendant la première vague. Tout le monde me disait : ‘Je peux revenir si tu veux. J’ai congé mais je veux bien revenir aider’. Ils étaient tous très volontaires. Il n’y avait pas de malades », explique Yannick Hansenne, infirmier-chef.

    « Mais maintenant, c’est différent. Parce qu’entre-temps, l’hôpital a repris ses activités classiques. Tout le monde a dû se remettre au boulot sans avoir de vraie pause. Beaucoup ont vu leurs vacances annulées. Et maintenant, ils reviennent et on leur annonce une deuxième vague. Ils sont fatigués, stressés et tombent malades. Certains sont contaminés et ne viennent plus travailler. Mais surtout, il y en a beaucoup qui se blessent à cause de la fatigue parce qu’ils font moins attention. On a donc moins de personnel et donc plus de travail. Et qui dit plus de travail, dit plus de fatigue. C’est un cercle vicieux. Ils n’en peuvent vraiment plus. Certains ont même refusé qu’on réinstalle des unités Covid. On a dû travailler en sous-effectif. Les boîtes d’intérim sont saturées et ne peuvent plus nous envoyer de l’aide. »

    « Le week-end passé, on s’est trouvé à trois au lieu de cinq pour gérer tout un service », précise-t-il. « On fait comme on peut… »

    Julien Guntz, médecin en chef: «On n’est pas aussi serein que pour la première vague»


     

    Julien Guntz est le médecin en chef du service des soins intensifs. Depuis quelques semaines, il sent la pression monter sur ses équipes, déjà déforcées.

    « Oui, on sent la pression qui monte sur les lits d’hospitalisation. Le personnel a assumé son rôle de soignant de première ligne pendant la première vague mais ça a été difficilement vécu. Psychologiquement, il y a une partie qui est clairement fragilisée. Il n’attaque pas la deuxième vague aussi sereinement que la première. Bien sûr, nous avons mis en place un soutien, notamment une cellule psychologique. Il y a aussi des journées bien-être. Mais les équipes sont globalement déforcées à cause de l’absentéisme. »

    « Pas de stop »

    « On a planifié des renforts », poursuit-il. « Le personnel d’autres services est prêt à venir nous aider en cas de nécessité. Le problème, c’est qu’on n’est pas dans la même situation que pendant la première vague. En mars et avril, il y a eu un confinement presque immédiat. Donc, on savait qu’il allait y avoir un stop des hospitalisations vu que le virus ne circulait plus. Un des enseignements de la première vague, c’est que le confinement général est trop difficile à accepter économique et socialement. Le personnel est inquiet parce qu’on pense qu’il n’y a aura plus de confinement, et donc qu’il n’y aura plus de stop dur à la montée des admissions. »

     

    Article Par Stefano Barattini

    Source Sudinfo

     

  • LES DIRECTEURS MEDICAUX DE TOUS LES HOPITAUX DE LA PROVINCE DE LIEGE EN APPELLENT AUX AUTORITES

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    LES DIRECTEURS MEDICAUX DE TOUS LES HOPITAUX DE LA PROVINCE DE LIEGE EN APPELLENT AUX AUTORITES
    Tous les Directeurs Médicaux des Hôpitaux des deux Réseaux de la Province de Liège se sont réunis en visioconférence ce vendredi 16/10.
    A été abordée la problématique du dépassement progressif et inéluctable de nos capacités de prise en charge de patients dans les différents hôpitaux.
    La situation sur la Province devient en effet problématique, non seulement en terme d’accueil des patients atteints du COVID, dont le nombre ne cesse d’augmenter, mais également de la prise en charge des autres patients.
    En effet, le nombre de lits à dédier aux patients COVID ne cesse d’augmenter au détriment des lits dédiés aux autres pathologies. Il existe en outre une problématique criante de pénurie de personnel qui s’aggrave de jour en jour, avec des taux d’absentéisme qui atteignent à certains endroits les 20%.
    Nos différents hôpitaux sont au bord de la saturation et les courbes d’évolution montrent clairement que d’ici 48 à 72 heures, nous serons, au niveau de la Province de Liège, dans l’impossibilité d’accueillir les patients qui en auront besoin, COVID ou non.
    Nous manifestons donc notre plus profonde inquiétude et souhaitons une réaction rapide et efficace des Autorités, que ce soit au niveau Fédéral, Régional ou Provincial.
    Nous restons évidemment dans l’attente de vos réponses et nous vous prions de recevoir l’expression de nos salutations les plus respectueuses.
    Au nom du Collège des Médecins Chefs des Hôpitaux; CHU, CHR de la Citadelle, CHC, CHBA, CHR de Verviers, CHR de Huy, Clinique André Renard, Clinique Saint-Joseph de Saint-Vith, Clinique Reine Astrid de Malmédy, Hôpital Saint Nicolas d’Eupen.
     
     

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  • Les hôpitaux liégeois et le CHR de Huy activent la phase 1B du plan d’urgence

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    Face à la progression des contaminations, les hôpitaux liégeois, et ce compris le CHR de Huy, ont activé jeudi soir la phase 1B du plan d’urgence hospitalier. Ce qui signifie que 50% des lits aux soins intensifs sont désormais dédiés aux malades Covid-19.

    La progression constante des chiffres de contaminations et de décès au cours des derniers jours laissait craindre aux hôpitaux liégeois de devoir passer à une phase supérieure. C’est le cas ce jeudi soir puisque le CHR de la Citadelle annonce le passage de la phase 1A à la phase 1B du plan d’urgence hospitalier. C’est également le cas pour les autres structures du réseau hospitalier (CHU de Liège, CHR de Verviers, centre hospitalier du Bois de l’Abbaye, clinique André Renard, CHR de Huy, ISoSL et clinique Reine Astrid).

    Ce sont donc désormais 50% des lits aux soins intensifs qui sont dédiés aux malades Covid-19 ainsi qu’un certain pourcentage de lits dits banalisés, c’est-à-dire en salles classiques.

    Au CHR de la Citadelle, cela représente 21 lits aux soins intensifs et 84 lits banalisés. Actuellement, 80 patients Covid y sont hospitalisés, dont une dizaine aux soins intensifs.

     

    Ce passage en phase 1B aura inévitablement des répercussions sur les autres activités des hôpitaux.

    Par Belga 

    Source Sudinfo