Hôpitaux

  • A partir de ce mercredi 21 octobre, CHR de la Citadelle - Liège les visites seront interdites dans tous les services à l'exception des unités de pédiatrie et néonatologie

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    A partir de ce mercredi 21 octobre, les visites seront interdites dans tous les services à l'exception des unités de pédiatrie et néonatologie (limité à un seul parent), maternité (limité à un seul accompagnant) et pour les patients en fin de vie (limité à un accompagnant de confiance) 
    Notre Conciergerie reprend également du service pour livrer vos colis à vos proches hospitalisés. 
    Nous savons que cette annonce est difficile pour vous, mais c'est une mesure nécessaire dans la situation sanitaire actuelle.
    Ensemble, nous y arriverons.
     
    Courage à tous.
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Situation critique au CHR de Huy qui a enregistré de nombreuses admissions samedi

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    Vendredi, les hôpitaux liégeois ont basculé en phase 1B du plan d’urgence hospitalier. Ce sont ainsi l’ensemble des hôpitaux de la province qui consacrent désormais 50% des lits en soins intensifs à des patients atteints du Covid-19 et quatre fois ce nombre de lits en hospitalisation conventionnelle.

    Un cri d’alerte a d’ailleurs été adressé aux autorités provinciales, régionales et fédérales. Les 14 hôpitaux craignent une saturation au niveau de la province concernant l’accueil des patients. Au CHR de Huy, la situation est aussi problématique : « Il reste quelques places pour accueillir les patients « Covid », mais elles sont limitées. Il y a eu beaucoup d’admissions samedi et la capacité de prise en charge risque d’être rapidement dépassée. Ce serait une catastrophe », signale dimanche Christophe Levaux, directeur médical du CHRH.

    Le directeur médical et ses collègues liégeois restent en contact et des visioconférences sont régulièrement organisées. Ils demandent la possibilité de transférer les personnes malades dans d’autres provinces : « Nous savons qu’il y a de la place dans les centres hospitaliers du Limbourg par exemple, mais actuellement nous ne sommes pas autorisés à pratiquer ces transferts. Il y a un risque de devoir renvoyer les malades chez eux », poursuit le directeur médical.

     

    Le CHC de Waremme épargné

    Outre l’accroissement constant du nombre de patients atteints de Covid-19 sur les différents sites, les hôpitaux liégeois épinglent également un manque de personnel avec des taux d'absentéisme allant jusqu'à 20% à certains endroits.

    Du côté du CHC de Waremme, la question des admissions pour les patients Covid ne se pose pas : « Pour l’instant, la clinique n’est pas concernée. Il n’était pas possible de mettre les patients "Covid" et les patients classiques ensemble. Donc si une admission d’un patient Covid devait y survenir, il serait transféré au MontLégia », explique Eddy Lambert, du service communication du CHC. La phase 2 se profile et les directeurs médicaux liégeois en appellent à une réaction rapide et efficace des autorités.

     

    Article  Par M.Gi

     

    Source Sudinfo 

  • Attention à partir de mardi 20 octobre 2020 au CHR de Huy visites interdites *

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    CHR de Huy

    Source 

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  • les visites aux patients hospitalisés sont interdites dès ce mardi 20 octobre2020 au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

     

    Afin de lutter contre la propagation du coronavirus, les visites aux patients hospitalisés sont interdites dès ce mardi 20 octobre et il n'est toujours plus autorisé de venir accompagné en consultation. Nous vous remercions pour votre compréhension.

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  • CHR de la Citadelle - Liège Appel à bénévoles

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    Appel à bénévoles

     Nous avons plus que jamais besoin de vous ! Intéressé(e) ?

    Contactez-nous au 043216011  ou via benevoles@chrcitadelle.be 

    CHR de la Citadelle - Liège

  • Au coeur des soins intensifs du MontLégia

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    Au coeur des soins intensifs du MontLégia: «Le personnel est épuisé et fragilisé»

    « On se sent frustré parce que tout recommence comme en mars et avril. On en a marre. On n’a pas envie de revivre ce que l’on a vécu. Toute la journée dernière notre masque à transpirer sans avoir le temps de boire un coup. Et ne pas pouvoir manger et boire pendant huit heures parce qu’on n’a pas le temps ! » Ce témoignage, c’est celui de Jean-Philippe Richard, infirmier aux soins intensifs du MontLégia, à Liège.

    Comme en mars dernier, il voit les patients atteints du coronavirus repasser les portes de son service. Comme en mars, il s’apprête à faire front, bien décidé à aider ses malades. Mais il n’en peut plus. La première vague a laissé des traces psychologiques et physiques importantes. Et il n’est pas le seul.

    « On en a marre »

    Un peu plus loin dans le service, son collègue David Bloemen est dans le même état d’esprit. Il se prépare à entrer dans la chambre d’un patient positif. et est contraint de revêtir, pour la énième fois aujourd’hui, une véritable armure. Masque, gants, blouse et visière, le rituel est connu... « C’est devenu presque une habitude », explique l’infirmier, lassé. « Les gens ne se mettent pas assez à notre place, ne voient pas ce que l’on vit au quotidien. Devoir s’habiller à chaque fois que l’on entre dans une salle Covid. Se déshabiller et recommencer pour entrer dans une autre chambre. Retrouver les patients dans le coma. Voir les gens mourir. Annoncer aux familles que leurs proches sont dans le coma ou en train de mourir. On a accumulé de la fatigue liée à tout ce qu’on vit depuis le début de la crise. On en a marre », répète-t-il, lui aussi.

    Derrière les sourires de façade, se cache une fatigue réelle, profonde. Elle transpire dans tout le service, a des conséquences sur son fonctionnement. Les soins intensifs du MontLégia sont faire face à un taux d’absentéisme beaucoup plus important qu’à l’ordinaire. Quasi le double qu’en période normale. « Par rapport à mars, on a moins peur d’attraper le virus. Par contre, la difficulté c’est le manque de personnel infirmier pour cause de maladie. Quoi qu’on en dise, on ne forme pas une infirmière ou un infirmier spécialisé en soins intensifs en seulement trois mois. Ce manque d’effectifs pose problème quand on doit manipuler un patient pour le mettre sur le ventre parce que son état s’aggrave, ou sur le dos. Il faut mobiliser 3-4 personnes. C’est du sans-arrêt. Les équipes n’ont pas arrêté après le mois d’avril. On a repris une activité normale à l’hôpital. Les équipes n’ont pas pu se reposer. On est crevé », explique Didier Noirot, anesthésiste-intensiviste.

    Appeler des intérimaires

    L’hôpital a été contraint de faire appel à des intérimaires. Les demandes de remplacement ne cessent d’augmenter. « Je reçois énormément de demandes de boîte d’intérim de tous les hôpitaux. On sent qu’on a besoin d‘aide partout et c’est mauvais signe. Il n’y a clairement plus assez de personnel. J’avais quelques jours de congé et j’ai décidé de venir aider. Mais je ne suis pas une aide supplémentaire, je remplace une infirmière malade », explique Orit, intérimaire.

    Actuellement, le MontLégia accueille 14 malades du Covid aux soins intensifs, dont 30 % dans un état très grave. « Mais on ne lâchera pas. On n’a pas le choix de toute façon », termine l’équipe.

    Yannick Hansenne, infirmier-chef: «Ils n’en peuvent vraiment plus et tombent malades»

     

    Suite à la première vague, le personnel soignant a changé d’attitude. « Ils ont beaucoup donné et ils étaient tous extrêmement motivés pendant la première vague. Tout le monde me disait : ‘Je peux revenir si tu veux. J’ai congé mais je veux bien revenir aider’. Ils étaient tous très volontaires. Il n’y avait pas de malades », explique Yannick Hansenne, infirmier-chef.

    « Mais maintenant, c’est différent. Parce qu’entre-temps, l’hôpital a repris ses activités classiques. Tout le monde a dû se remettre au boulot sans avoir de vraie pause. Beaucoup ont vu leurs vacances annulées. Et maintenant, ils reviennent et on leur annonce une deuxième vague. Ils sont fatigués, stressés et tombent malades. Certains sont contaminés et ne viennent plus travailler. Mais surtout, il y en a beaucoup qui se blessent à cause de la fatigue parce qu’ils font moins attention. On a donc moins de personnel et donc plus de travail. Et qui dit plus de travail, dit plus de fatigue. C’est un cercle vicieux. Ils n’en peuvent vraiment plus. Certains ont même refusé qu’on réinstalle des unités Covid. On a dû travailler en sous-effectif. Les boîtes d’intérim sont saturées et ne peuvent plus nous envoyer de l’aide. »

    « Le week-end passé, on s’est trouvé à trois au lieu de cinq pour gérer tout un service », précise-t-il. « On fait comme on peut… »

    Julien Guntz, médecin en chef: «On n’est pas aussi serein que pour la première vague»


     

    Julien Guntz est le médecin en chef du service des soins intensifs. Depuis quelques semaines, il sent la pression monter sur ses équipes, déjà déforcées.

    « Oui, on sent la pression qui monte sur les lits d’hospitalisation. Le personnel a assumé son rôle de soignant de première ligne pendant la première vague mais ça a été difficilement vécu. Psychologiquement, il y a une partie qui est clairement fragilisée. Il n’attaque pas la deuxième vague aussi sereinement que la première. Bien sûr, nous avons mis en place un soutien, notamment une cellule psychologique. Il y a aussi des journées bien-être. Mais les équipes sont globalement déforcées à cause de l’absentéisme. »

    « Pas de stop »

    « On a planifié des renforts », poursuit-il. « Le personnel d’autres services est prêt à venir nous aider en cas de nécessité. Le problème, c’est qu’on n’est pas dans la même situation que pendant la première vague. En mars et avril, il y a eu un confinement presque immédiat. Donc, on savait qu’il allait y avoir un stop des hospitalisations vu que le virus ne circulait plus. Un des enseignements de la première vague, c’est que le confinement général est trop difficile à accepter économique et socialement. Le personnel est inquiet parce qu’on pense qu’il n’y a aura plus de confinement, et donc qu’il n’y aura plus de stop dur à la montée des admissions. »

     

    Article Par Stefano Barattini

    Source Sudinfo

     

  • LES DIRECTEURS MEDICAUX DE TOUS LES HOPITAUX DE LA PROVINCE DE LIEGE EN APPELLENT AUX AUTORITES

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    LES DIRECTEURS MEDICAUX DE TOUS LES HOPITAUX DE LA PROVINCE DE LIEGE EN APPELLENT AUX AUTORITES
    Tous les Directeurs Médicaux des Hôpitaux des deux Réseaux de la Province de Liège se sont réunis en visioconférence ce vendredi 16/10.
    A été abordée la problématique du dépassement progressif et inéluctable de nos capacités de prise en charge de patients dans les différents hôpitaux.
    La situation sur la Province devient en effet problématique, non seulement en terme d’accueil des patients atteints du COVID, dont le nombre ne cesse d’augmenter, mais également de la prise en charge des autres patients.
    En effet, le nombre de lits à dédier aux patients COVID ne cesse d’augmenter au détriment des lits dédiés aux autres pathologies. Il existe en outre une problématique criante de pénurie de personnel qui s’aggrave de jour en jour, avec des taux d’absentéisme qui atteignent à certains endroits les 20%.
    Nos différents hôpitaux sont au bord de la saturation et les courbes d’évolution montrent clairement que d’ici 48 à 72 heures, nous serons, au niveau de la Province de Liège, dans l’impossibilité d’accueillir les patients qui en auront besoin, COVID ou non.
    Nous manifestons donc notre plus profonde inquiétude et souhaitons une réaction rapide et efficace des Autorités, que ce soit au niveau Fédéral, Régional ou Provincial.
    Nous restons évidemment dans l’attente de vos réponses et nous vous prions de recevoir l’expression de nos salutations les plus respectueuses.
    Au nom du Collège des Médecins Chefs des Hôpitaux; CHU, CHR de la Citadelle, CHC, CHBA, CHR de Verviers, CHR de Huy, Clinique André Renard, Clinique Saint-Joseph de Saint-Vith, Clinique Reine Astrid de Malmédy, Hôpital Saint Nicolas d’Eupen.
     
     

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  • Les hôpitaux liégeois et le CHR de Huy activent la phase 1B du plan d’urgence

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    Face à la progression des contaminations, les hôpitaux liégeois, et ce compris le CHR de Huy, ont activé jeudi soir la phase 1B du plan d’urgence hospitalier. Ce qui signifie que 50% des lits aux soins intensifs sont désormais dédiés aux malades Covid-19.

    La progression constante des chiffres de contaminations et de décès au cours des derniers jours laissait craindre aux hôpitaux liégeois de devoir passer à une phase supérieure. C’est le cas ce jeudi soir puisque le CHR de la Citadelle annonce le passage de la phase 1A à la phase 1B du plan d’urgence hospitalier. C’est également le cas pour les autres structures du réseau hospitalier (CHU de Liège, CHR de Verviers, centre hospitalier du Bois de l’Abbaye, clinique André Renard, CHR de Huy, ISoSL et clinique Reine Astrid).

    Ce sont donc désormais 50% des lits aux soins intensifs qui sont dédiés aux malades Covid-19 ainsi qu’un certain pourcentage de lits dits banalisés, c’est-à-dire en salles classiques.

    Au CHR de la Citadelle, cela représente 21 lits aux soins intensifs et 84 lits banalisés. Actuellement, 80 patients Covid y sont hospitalisés, dont une dizaine aux soins intensifs.

     

    Ce passage en phase 1B aura inévitablement des répercussions sur les autres activités des hôpitaux.

    Par Belga 

    Source Sudinfo 

  • Coronavirus en Belgique: «Le plus jeune patient aux soins intensifs est âgé de quatre ans

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    Coronavirus en Belgique: «Le plus jeune patient chez nous aux soins intensifs est âgé de quatre ans, c’est très dur pour notre personnel»

    Dans une émission flamande, le CEO de l’hopital universitaire de Bruxelles a confirmé que des patients de tous les âges étaient admis aux soins intensifs.

     

    Ce vendredi, selon les derniers chiffres en Belgique, 1.949 personnes sont hospitalisées dans les hôpitaux belges à cause du coronavirus, dont 327 en soins intensifs.

    Et oui, la maladie continue de toucher tout le monde, quel que soit l’âge. Marc Noppen, pneumologue et CEO de l’hôpital universitaire de Bruxelles (UZ Brussel) l’a confirmé ce jeudi soir sur le plateau de l’émission « De Afspraak », sur Canvas.

    « Nous avons des patients de tout âge », a-t-il laché.

    « Ce n’est pas seulement dangereux pour les personnes âgées.

    C’est pour cette raison que nous invitons régulièrement des jeunes à venir voir ce qu’il se passe dans notre unité. Si vous pouvez voir de vos propres yeux ce que c’est que d’être sous respirateur, vous savez que vous devez faire attention ».

    Et d’ajouter : « Le plus jeune patient chez nous aux soins intensifs est âgé de quatre ans.

    C’est très dur, aussi pour notre personnel ».

    Source Sudinfo 

    Coronavirus: 49 morts et plus de 10.000 contaminations recensés en 24 heures

     

    La terrible vidéo de Grégory, dont le fils de 4 ans est aux soins intensifs à cause du coronavirus: «Les médecins disaient que c’était inoffensif»

    Le virus est aveugle et touche toutes les tranches d’âge de la population.

    Si l’on entend souvent que les personnes âgées sont les premières victimes du Covid-19, elles ne sont pas les seules. C’est sans doute le message que veut faire passer Grégory Chaudy, le papa de Kaïs, aux soins intensifs à cause du coronavirus, sur Facebook.

     

    « Je n’étais pas préoccupé par le COVID-19 jusqu’à ce que j’aie mon propre fils touché par la maladie, agonisant sur son lit d’hôpital, en hyperventilation avec ces fonctions cardiaques et respiratoires atteint de manière critique, me demandant de rentrer à la maison en gémissant », explique le papa.

    « Mon fils Kaïs a contracté le coronavirus, les médias disaient que le virus était inoffensif pour nos enfants !? Pourtant mon fils a développé à cause du COVID-19 la maladie du syndrome multi-inflammatoire (MIS-C) ! » Ce syndrome, proche de la maladie de kawasaki, touche un petit nombre d’enfants atteints du coronavirus.

     

    Des images terribles

    Grégory a publié une vidéo de son fils ayant du mal à respirer, sur un lit d’hôpital de l’UZ Brussel. Plus tard, il a également publié une photo de son fils, intubé. Les images sont dures à voir, mais ce papa explique que ses publications ont pour but d’alerter les autres parents du fait que les enfants peuvent aussi être les victimes de ce terrible virus.

    « Le virus n’est pas seulement dangereux pour les personnes âgées, nous avons des patients de tous les âges », avait confirmé hier soir sur la VRT Marc Noppen, PDG de l’UZ Brussel. Celui-ci est revenu sur la situation de Kaïs, expliquant que c’était une histoire « très poignante, même pour notre personnel ».

     

  • Les visites en Gériatrie sur le site du CHBA Seraing sont à nouveau momentanément suspendues.

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    Gériatrie site de Seraing
    Les visites en Gériatrie sur le site du CHBA Seraing sont à nouveau momentanément suspendues.
     
    Les familles seront également prévues par téléphone par le secrétariat.
     
    Pour plus d'informations 04.338.76.00.
     
    Merci pour votre compréhension.
     
     
     
     

     

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  • La 7è tour du CHU accueillera les urgences, la maternité et l’hôpital de jour

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    La 7è tour du CHU accueillera les urgences, la maternité et l’hôpital de jour en 2025

    Le gagnant du concours d’architecture de la septième tour du CHU est connu et le marché vient de lui être attribué. Il s’agit du groupe bruxellois VK, associé à l’architecte de Dalhem, Pierre Maes, et au bureau d’études Pierre Berger de Beaufays.

    Il s’agit d’un investissement de taille, – 60 millions ! –, afin de construire une nouvelle tour à l’arrière du site du Sart Tilman, sur le parking actuel des urgences. « Dans les années 80, le CHU a été construit avec cinq tours autour d’un bloc central, explique Louis Maraite, le porte-parole de l’hôpital.

    La sixième tour vient de se terminer, à la gauche de l’entrée, et va bientôt accueillir le centre de cancérologie. Il s’agit donc ici d’un nouvel investissement qui deviendra la « septième tour » du site et où sera logé à terme le nouveau service des urgences. »

    Urgences saturées

    L’actuel est en effet complètement saturé. En 2017, il avait accueilli plus de 46.000 personnes, soit 126 en moyenne par jour.

    Et depuis, ce chiffre n’a cessé de croître.

    « Deux étages sur les sept prévus seront consacrés aux urgences et aux soins intensifs, reprend Vincent Berger, l’administrateur-délégué du bureau d’études du même nom.

    Ce qui augmentera sa capacité d’accueil de 30 %. »

    Les autres étages accueilleront quant à eux l’hôpital chirurgical de jour, le service obstétrique avec le pôle mère-enfant qui reviendra de la clinique des Bruyères, des espaces de réunions… « Et c’est sur le toit que se poseront désormais les hélicoptères médicalisés. »

    Les sept étages épouseront aussi le relief du terrain qui descend vers la vallée de l’Ourthe.

    « Toutes les chambres donneront de ce côté, reprend Vincent Berger, afin de faire profiter tous les patients de cette magnifique vue. De larges fenêtres allant jusqu’au sol le permettront tout en donnant beaucoup de luminosité au bâtiment. »

    Spécialiste en stabilité

    Le bureau Pierre Berger est spécialisé dans les mesures de stabilité et d’équipements des gros bâtiments. Il a déjà à son actif le MontLégia, mais aussi la Médiacité, la gare Calatrava ou encore l’aérogare de Charleroi.

    « Nous sommes fiers de la confiance qui nous est accordée pour construire un environnement propice à la guérison et au bien-être de chacun. »

    Et où se trouvera alors le parking des urgences, vu que la septième tour prendra sa place ? « En contrebas, dans le prolongement et en lien direct avec la nouvelle tour, reprend le patron du bureau Berger. Il sera construit par la société Eloy sur trois niveaux avec une toiture végétalisée. »

    Place maintenant aux demandes de permis et au choix d’un constructeur pour un début de chantier en 2022 et une ouverture probable en 2025.

    Article de Luc Gochel 

    Source