HEMECO

  • Qui éteindra les incendies si la caserne est vide ?

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    Avec les équipes médicales et les policiers, les pompiers sont également en première ligne sur le terrain, face au coronavirus.
     
    Et pour les zones de secours, le travail se fait à flux tendu.
     
    Certains viennent même travailler, tout en étant positifs asymptomatiques.
     
    Des cas nous ont été confirmés dans de nombreuses zones.
     
    Dans la zone de secours Hemeco qui couvre 15 communes dont Huy et Amay, et où plusieurs sapeurs sont contaminés, ceux qui présentent des symptômes et qui sont avérés positifs ont été écartés.
     
    Quant à ceux qui ont été en contact à haut risque avec une personne positive ou ceux qui sont asymptomatiques positifs, ils continuent de travailler.
     
    Même constat pour la zone de secours Val de Sambre ( Floreffe, Fosses-la-Ville, Jemeppe-sur-Sambre, Mettet, Sambreville et Sombreffe).
     
    « Si des pompiers asymptomatiques ne viennent pas travailler, il n’y aura presque plus personne dans les casernes », explique directement le colonel Marc Gilbert.
     
     
    Partagé entre le marteau et l’enclume, il pose le choix, comme beaucoup d’autres responsables de zones de secours, de faire venir les personnes asymptomatiques.
     
    « Ceux qui ont un certificat médical restent évidemment chez eux, mais si je dois me passer des personnes qui sont asymptomatiques, c’est la catastrophe !
     
    Toutes les précautions sont prises et nous désinfectons absolument tout, en plus des protections prises par chaque homme. Mais les gars qui conduisent les ambulances Covid chez nous et qui sont déjà habillés comme des cosmonautes, ils peuvent très bien attraper ce virus en dehors de la caserne. De plus en plus de gens l’attrapent. »
     
    Et le Covid se propage de plus en plus. « En tant que pompiers, nous avons des missions urgentes à mener. Si je renvoie tout le monde à la maison pour cause de quarantaine, comment fait-on si votre maison brûle ? Je ne peux tout de même pas dire aux gens que mes hommes sont en quarantaine et que personne ne viendra éteindre le feu… »
     
    Marc Gilbert regrette qu’aucune solution n’ait été travaillée en vue d’anticiper cette seconde vague.
     
    « Je ne peux rien reprocher à l’équipe gouvernementale actuelle, mais on ne peut pas dire qu’on ne savait pas ce qui allait se passer », dit-il en se référant au manque d’anticipation lors de la précédente législature.
     
    « Rien n’a été prévu et là, on ne va pas vers le mur, on est déjà dedans.
     
    Regardez ce qui se passe dans les hôpitaux, ils sont débordés alors que nous ne sommes qu’au début de la crise.
     
    Je vous assure que la situation est réellement dramatique et le plus effrayant, c’est que tout le monde est dans l’inconnue par rapport à ce virus. »
     
    Article de JM 
     
     

  • La caserne Hemeco ne peut se priver de ses pompiers positifs pour assurer la continuité du service

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    Asymptomatiques et positifs, ils travaillent !

    Les pompiers-ambulanciers de la zone de secours Hemeco sont une nouvelle fois en première ligne face au Covid-19 qui n’épargne personne. Au sein de la caserne, plusieurs pompiers ont été contaminés.
     
    Les pompiers et ambulanciers étant des fonctions essentielles à la gestion de la crise, la caserne ne peut se priver des personnes asymptomatiques positives afin d’assurer la continuité du service et la mission de protection de la population.  
     
    Avec l’épidémie du coronavirus, les pompiers-ambulanciers sont en première ligne pour venir en aide à la population. Depuis plusieurs jours, les hôpitaux en Province de Liège sont au bord de la saturation.
    En effet, chaque jour les contaminations s’accélèrent, comme les hospitalisations.
     
    Un taux d’absentéisme élevé
     
    Des contaminations qui n’épargnent personne, pas même nos pompiers.
     
    À la caserne de la zone de secours Hemeco, plusieurs sapeurs sont contaminés.
     
    Ceux qui présentent des symptômes et qui sont avérés positifs ont été écartés.
     
    Quant à ceux qui ont été en contact à haut risque avec une personne positive ou ceux qui sont asymptomatiques positifs, ils continuent de travailler.
     
    Face à un taux d’absentéisme élevé, les hommes du feu font preuve d’un professionnalisme sans faille.
     
    « Les personnes asymptomatiques positives viennent travailler, même si elles ont un certificat de quarantaine, comme pour celles qui ont eu un contact à risque.
     
    Celles qui ne viennent pas sont celles qui possèdent un certificat médical et qui sont positives symptomatiques. Pour le moment, on parvient à assurer nos départs par la présence aussi de pompiers volontaires qui viennent renforcer les rangs.
     
    On a eu une augmentation du nombre de personnes positives », explique le capitaine Quentin Goffard.
     
    Il est évident que des mesures génériques ont été adoptées au sein de la caserne, pour éviter tout risque de contamination.
     
    « Les personnes positives qui viennent travailler sont placées au dispatching ou sur les citernes, pour rester seules. Elles doivent ensuite désinfecter leurs équipements avec lesquels elles ont été en contact.
     
    Tant que la situation ne dégénère pas, on fait comme on peut car on doit assurer nos services aux citoyens. L’effectif est suffisamment grand actuellement pour éviter que les positifs doivent aller sur des tâches communes.
     
    Dans le cas où cela dégénère, on avisera », ajoute le capitaine.
     
    Une situation que connaissent d’autres zones en Province de Liège.
     
    Distanciations sociales, port du masque obligatoire dans la caserne sauf pour manger, dormir et se laver, prise de température à l’entrée… Des mesures que les pompiers doivent respecter à la lettre.
     
    Le personnel de la caserne n’est pas testé régulièrement, ce n’est en tout cas pas envisagé pour le moment.
     
    « Nous insistons sur la prévention plutôt que sur le dépistage systématique.
     
    Depuis le début de la deuxième vague, une dizaine de personnes ont été écartées mais certaines d’entre elles sont déjà revenues. Actuellement, 5 % de notre personnel est sous couvert d’un certificat médical ».
     
    « Pas encore au stade d’avril »
     
     
    Face à cette deuxième vague et la hausse de contaminations, le nombre d’interventions pour des suspicions Covid a aussi grimpé.
     
    « Nous avons deux ambulances à Huy et une à Hamoir qui font du Covid, mais elles interviennent également pour les interventions traditionnelles.
     
    On n’est pas en au stade du mois d’avril où l’on oscillait entre 8 et 10 interventions par jour mais il arrive que l’on soit à six interventions par jour actuellement », conclut Quentin Goffard.
     
     
    Article de  AMÉLIE DUBOIS
     

  • Triste nouvelle pour le restaurant du Chawetay à Nandrin

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    Le chalet du restaurant   « Le Chawetay » en feu !

     

    Triste nouvelle pour le restaurant du Chawetay à Nandrin, rue Haie Monseu !
     
    Alors que les temps sont déjà difficiles pour les restaurateurs, une partie du chalet est partie en fumées.
     
    Les pompiers de la zone Hemeco sont intervenus ce mardi en fin de matinée.
     
    L’appel a été lancé à 11h15.
     
    La zone de secours de Liège est également venue en renfort pour Hemeco.
     
    D’après nos informations, aucune victime n’est à déplorer.
    Il n’y avait personne sur place au moment des faits.
     
    En début d’après-midi, l’incendie était parfaitement sous contrôle mais les pompiers sont restés jusqu’en fin de journée, pour surveiller.
     
    Une autopompe, une échelle ainsi que deux citernes ont été mobilisées pour le poste Hemeco.
     
    Un pompier s’est blessé légèrement durant l’intervention.
     
    Quant aux dégâts matériels, ils sont importants.
     
    Article de Amélie D 
     
  • Police et pompiers toujours sur place à 16h30 incendie à Nandrin chalet du restaurant « Chawetay »

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    Le chalet du restaurant du « Chawetay » était en proie aux flammes à Nandrin

     

    Ce mardi 20 octobre 2020 , en fin de matinée plus ou moins 11h 30 , les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un incendie, rue Haie Monseu à Nandrin.

    Le chalet du restaurant du « Chawetay » était en proie aux flammes.

    À 16h 30 les pompiers ainsi que la police toujours sur place !!!!

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Le chalet du restaurant du « Chawetay » était en proie aux flammes à Nandrin

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    Ce mardi 20 octobre 2020 , en fin de matinée, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un incendie, rue Haie Monseu à Nandrin.

    Le chalet du restaurant du « Chawetay » était en proie aux flammes.

     

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  • Une haie a pris feu à Clavier

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    Mercredi, aux alentours de 16h12, les pompiers de la zone Hemeco ont été alertés pour un incendie de haie, rue des Condruzes à Clavier. Une autopompe, une citerne ainsi qu’un véhicule officier sont sur place.

    On ignore l’origine de l’incendie.

     

    Source Sudinfo 

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  • Incendie à la ferme «Chez Rosemalou» à Clavier

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    Incendie à la ferme «Chez Rosemalou» à Clavier: une cinquantaine de vaches ont péri

    Pour une raison indéterminée, un incendie a débuté ce lundi matin au sein de la ferme « Chez Rosemalou », située au carrefour entre la rue du Hâlon et rue d’Atrin à Clavier, aux alentours de 5h50. Les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés sur place. Arrivés sur les lieux, les hommes du feu ont constaté un embrasement généralisé du bâtiment principal. Le fermier et sa femme tentaient d’évacuer les vaches du brasier. Emmanuelle Lecomte, propriétaire de la ferme est profondément choquée par ce qu’il s’est déroulé sous ses yeux.

     


     

    « Comme tous les matins, mon mari a commencé à s’occuper des bêtes vers 5h du matin. Alors qu’il était dans la deuxième étable, il s’est rendu compte que le bâtiment principal commençait à prendre feu. Nous avons réussi à sauver une quinzaine de génisses et deux taureaux. En ouvrant le volet, certaines vaches se sont échappées d’elles-mêmes. Malheureusement, il restait encore une cinquantaine de bêtes que l’on n’a pas réussi à sauver et qui sont probablement décédées asphyxiées au moment du sinistre », nous confie la propriétaire des lieux, toujours sous le choc.

     


     

    Voyant l’ampleur de l’incendie, les pompiers de Huy ont reçu le renfort de leurs collègues d’Hamoir. Pendant plusieurs heures, les pompiers ont combattu les flammes. « Nous étions impuissants face à l’incendie. C’est très choquant. Tout le jeune bétail est décédé. Il s’agissait de bêtes âgées de 6 mois à un an. Nous n’avons rien su faire. Le plus dur sera de retirer les cadavres des animaux », poursuit Emmanuelle Lecomte.

     
     

     


     

    Fort heureusement, aucun blessé humain n’est à déplorer. La deuxième étable ainsi que le corps de logis ont pu être épargnés des flammes. « On voyait la colonne de fumées à 10 kilomètres. On a fait tout ce qu’il fallait pour protéger l’habitation et les autres bâtiments. Les fermiers sont assez défaits car il s’agit de leur outil de travail, c’est très impactant pour eux », indique le capitaine de la zone Hemeco Christophe Jadot.

    Les autorités ont rapidement été prévenues. Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois s’est rendu sur place. « Cette étable contenait du foin et de la paille et tout est allé très vite. Ce genre d’événement est toujours éprouvant émotionnellement pour un agriculteur et il faudra le soutenir dans cette épreuve », souligne-t-il.

    Dans la matinée de lundi, une équipe de huit pompiers est restée sur place pour sécuriser les lieux. De la paille brûlait encore dans le bâtiment principal, des flammes étaient toujours visibles. Une auto-pompe, quatre camions-citernes et une auto-échelle ont été mobilisés. Le bâtiment pourrait être détruit prochainement. « Le toit est déforcé, le pignon est prêt à crouler. En espérant qu’un nouveau bâtiment sera construit pour l’hiver pour rentrer les bêtes qui sont en prairie », conclut la fermière.

    Le label de ferme pédagogique

    Ce sinistre survient dans cette ferme qui venait de décrocher le label de « ferme pédagogique », le 11 septembre dernier. C’est le ministre de l’Agriculture Willy Borsus qui a d’ailleurs procédé à sa reconnaissance officielle. Connue dans la région pour l’organisation, notamment d’anniversaires et d’activités pédagogiques pour les enfants, la ferme est contrainte de reporter ses activités. « Ce sera en stand-by en ce moment. Je ne vais probablement plus rien organiser pendant des mois. Même si j’accueille les enfants dans une salle dans le village et non dans la ferme, il faudra le temps que l’on se remette dans l’incendie », explique Emmanuelle Lecomte.

    Article  Par A.D.

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Le CO a tué 30 % de Belges en plus !!!

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    Inodore et incolore, le monoxyde de carbone cause chaque année de nombreux décès. L’an dernier, au moins 29 personnes ont perdu la vie après avoir croisé la route de celui que l’on appelle le tueur silencieux.
    C’est 30 % de plus qu’en 2018. Une augmentation qui interpelle les experts du Centre Antipoisons.
     
    D’autant que « le nombre réel d’intoxications et de décès est peut-être encore beaucoup plus élevé, comme les symptômes ne sont pas toujours reconnus », indique le professeur Dominique Vandijck, directeur général adjoint du centre.
     
    Un appareil de chauffage, de production d’eau chaude, un four, une cuisinière, ou même un barbecue utilisé en intérieur peuvent être sources de CO. En fait, tout foyer utilisant un combustible carboné comme le bois, le charbon, le gaz ou encore le pétrole peut présenter un risque, dès lors que l’apport en oxygène est insuffisant.
     
    Tous concernés
     
    Beaucoup de ménages sont donc potentiellement concernés. « Nous savons, grâce à des études scientifiques, que 85 % des gens n’ont pas peur d’être exposés à un risque d’intoxication au CO et que plus d’un tiers ne savent pas comment l’éviter », souligne Dominique Vandijck. « Par contre, tout le monde peut vraiment être exposé à une intoxication au CO. »
     
    Paradoxalement, alors que le nombre de décès a augmenté, le nombre d’accidents (340 contre 371 en 2018) a diminué. Mais là encore, tous les accidents n’ont peut-être pas été identifiés comme étant dus au monoxyde de carbone. C’est pourquoi le Centre Antipoisons rappelle l’importance d’entretenir ses appareils et de ventiler suffisamment la maison.
     
    « Il est préférable d’utiliser des chauffages supplémentaires à combustibles fossiles le moins que possible et le moins longtemps possible, et mieux vaut ne jamais les utiliser comme système de chauffage principal », conseille également le porte-parole du Centre Antipoisons, Patrick De Cock.
     
    Il rappelle également que les vieux appareils ne sont pas les seuls susceptibles d’engendrer des intoxications au CO, « des accidents avec des chaudières modernes qui ont été mal installées, raccordées ou qui n’ont pas été entretenues » étant aussi recensés.
     
     
    L’an dernier, au moins 820 Belges (contre 855 en 2018) ont été victimes d’une intoxication au CO. Les principaux symptômes dont des maux de tête, vertiges, nausées, vomissements, essoufflement, confusion et perte de conscience.
     
     
    « À des concentrations plus élevées, un coma et un arrêt respiratoire aigu peuvent se produire », précise le centre qui a décidé de lancer une nouvelle initiative à l’automne pour « apprendre à reconnaître et prévenir une intoxication au CO et comment agir en cas d’intoxication ».
     
    Article de  SA.B.
     

  • Les pompiers ont dû intervenir pour un feu de champ à Clavier

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    Un feu s’est déclaré dans un champ à Clavier

    Ce dimanche après-midi vers 16h, un incendie s’est déclaré dans un champ de Clavier-Les Avins.

    « La récolte avait été effectuée. L’incendie s’est donc limité à environ 150 m².

    Il semble que ce soit un petit feu de crasses le long du RAVeL qui se soit communiqué au champ.

    Nous étions présents avec deux citernes 4X4 pour maîtriser l’incendie », précise un officier de la zone des pompiers hemeco.

    Article et rédaction Marc Gérardy

    Source

  • Un incendie accidentel à l’arrière d’une maison de la rue de Dinant à Nandrin

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    Ce mercredi matin peu après 8h30, un incendie s’est déclaré dans un bac situé à l’arrière d’une maison de la rue de Dinant, 15 à Nandrin.

    « Il s’agit d’un incendie accidentel », précise directement Tanguy Fierens, capitaine des pompiers de Huy de la zone Hemeco.

    « Le feu a pris à l’extérieur pour une raison inconnue et sous l’effet de la chaleur, une vitre s’est brisée et le feu s’est communiqué à la sous-toiture de la salle de bains, située à côté de la veranda.

    Il s’agit d’une maison avec quatre appartements.

    A notre arrivée, des personnes tentaient d’éteindre l’incendie avec des seaux d’eau mais ce n’était pas suffisant », ajoute Tanguy Fierens. Il n’y a pas eu de blessé.

    Cet incendie aurait pu avoir des conséquences plus graves sans l’intervention de Thibaud Thomanne, un Dalhemois de 27 ans, qui se rendait à son travail et qui passait par là.

    « J’ai aperçu les flammes et je me suis arrêté. J’ai prévenu le 112 puis j’ai frappé à la porte des appartements pour réveiller les personnes et les prévenir de sortir le plus vite possible.

    J’ai aidé à éteindre les flammes avec des seaux d’eau que l’on prenait dans la mini-piscine des enfants qui était dans le jardin », indique Thibaud sur son profil Facebook.  !

    Une habitante d’un des appartements tient à préciser : « Un adolescent de 16 ans a aussi joué un rôle important dans ce sauvetage.

    Il dormait chez sa grand-mère dans l’appartement touché par l’incendie.

    Il s’est réveillé en entendant le crépitement des flammes et a prévenu sa grand-mère puis qui l’a aidée à sortir de l’appartement.

    Il est aussi venu tambouriner à la porte de mon appartement pour me réveiller et m’inviter à sortir rapidement en raison de l’incendie.

    Sa grand-mère de 67 ans était fortement choquée.

    Et heureusement, les deux autres appartements étaient vides car leurs habitants étaient déjà partis travailler », indique l’habitante d’un des logements.

    12 ao incen.jpg« Merci aussi à un voisin (voir photo ci-contre avec un tee-shirt bleu foncé et un short gris) qui est venu jeter des seaux d’eau sur les flammes », ajoute-t-elle.

    Durant l’intervention des pompiers hutois, la police de la zone du Condroz a assuré une circulation en alternance sur la rue de Dinant, la N636, jusque 9h50.

     

    Article et rédaction Par Marc Gérardy

     

    Source

    Incendie route de Dinant à Nandrin

     

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  • Les incendies : Un arbre en feu à Clavier , un feu de broussailles à Hamoir !!!!

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    Dimanche 9 août 2020 en début d’après-midi, une scène surprenante a eu lieu à Clavier, route de Paille.


    Vers 12h30, un éclair s’est abattu sur un arbre qui a pris feu.

    Les pompiers de la zone de secours Hemeco ont réglé la situation en moins d’une demi-heure.

    Plus de peur que de mal.

     

    A Comblain-la-Tour (Hamoir), un feu de broussailles a repris samedi 8 août 2020 dans le courant de la journée.

    Les pompiers de la zone Hemeco sont retournés sur place, rue de la Chéra.

    Un camion-citerne a été mobilisé. L’incendie a rapidement été maîtrisé. 

    Source

  • Incendie en cours aujourd'hui vendredi 31 juillet 2020 à Nandrin

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    Incendie en cours Rue de la Halète à Nandrin , pompiers et police sur les lieux .

    Il semblerait qu'un champs serait en feu .

    Reportage photos Loris D 

     

    Plus d'infos dans nos éditions 

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  • Les pompiers continueront leur garde de 24h

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    Après deux années de négociation, un accord a été trouvé au sein de la caserne Hemeco, entre les autorités et le front syndical commun.

    Un conciliateur social a pris également part à la réunion de ce mercredi matin afin de trouver une solution concernant le système de pauses des sapeurs-pompiers de la zone de secours Hesbaye-Meuse-Condroz.

    « C’est la fin d’un long processus qui a été entamé en 2018. Nous avons enfin pu trouver la formule qui pouvait agréer toutes les parties.

    Elle permettra aux agents opérationnels (ceux qui font partie des pelotons et des équipes) de continuer de prester en pause de 24h.

    Après leur pause de 24h, ils conservent des périodes de 72 h de repos pour décompresser et faire le vide psychologiquement.

    Cet aspect psychosocial est très important dans le chef des travailleurs du feu », nous confie Thierry Gilson, secrétaire permanent CSC Services publics.

    Les travailleurs, qui prestaient depuis 2016 des pauses de 24 heures, et ce à la plus grande satisfaction de la majorité d’entre eux, ne souhaitaient aucun changement.

    Le système avait d’ailleurs été plébiscité par 87 % des sapeurs-pompiers lors d’un référendum organisé, en mars 2019, par l’employeur à la demande de la CSC Services publics pour sortir de l’impasse.

    Malgré cela, l’autorité de manière unilatérale maintenait, pour de vagues raisons, sa volonté de passer en pauses de 12 heures.

    « Grâce à cet accord désormais trouvé, le reste des services s’organise soit en pauses de 12 heures, soit de 24 heures, en parfaite harmonie suivant le système le plus adapté.

    Avec cette formule, on peut rencontrer toutes les attentes des travailleurs.

    En janvier dernier, un préavis d’action avait été déposé par le front commun syndical, pour une durée indéterminée.

    Avec une délégation du personnel, le front commun syndical a interpellé les membres du conseil de la zone de secours ainsi que plusieurs bourgmestres de la zone lors de conseils communaux.

    La mise en œuvre de cette nouvelle formule, qui doit être définie prochainement, devrait être d’application dès le 1 janvier 2021.

    Article et rédaction Par Amélie Dubois

    Source

  • Incendie mortel à Neupré: l’émouvant message de la famille du pompier amputé

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    Souvenez-vous, dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai, un homme perdait la vie dans l’incendie de son habitation, avenue des Frênes, à Neuville-en-Condroz (Neupré).

    Alors qu’il se trouvait au premier étage de son habitation, Joël Landerwyn, 61 ans, n’avait pu s’extraire du bâtiment en flammes.

    Le geste désespéré avait été écarté, puisque Joël avait pu parler avec ses voisins en expliquant qu’il était coincé. L’intervention d’un tiers avait également été évincée. Il s’agit donc vraisemblablement d’un accident.

    Ses nombreux livres et sa collection de revues avaient probablement contribué à alimenter le feu, accélérant ainsi la propagation des flammes, avions nous écrit.

     

    Le plancher s’est effondré

    Lors de l’intervention, l’un des pompiers avait été blessé, alors qu’il tentait de sauver l’occupant, au péril de sa vie. Le plancher en feu s’était en effet effondré sur le sapeur alors qu’il se trouvait au rez-de-chaussée du bâtiment. L’homme du feu était resté coincé sous les décombres avant d’être secouru par ses collègues.

    Il avait fallu une quinzaine de minutes pour que ses collègues le libèrent.

    Le pompier avait ensuite été intubé et transporté dans un hôpital liégeois.

    Il avait pu être extubé une semaine plus tard. Un de ses bras avait été touché dans l’effondrement des décombres. Et décision avait été prise de l’amputer.

    Un accident qui rappelle à quel point les hommes du feu risquent chaque jour leur vie et/ou leur intégrité physique pour sauvegarder la nôtre.

    Touchée par son état de santé, la bourgmestre de la commune de Neupré, Virginie Defrang-Firket, a décidé de rédiger une lettre de reconnaissance et de soutien au nom de la population de Neupré, à son attention.

    « J’ai eu beaucoup de réactions des citoyens, j’ai alors proposé d’écrire une lettre en soutien et en réconfort en leur nom», raconte-t-elle.

    « Les hommes du feu prennent souvent de gros risques au péril de leur vie pour préserver la nôtre, c’est vraiment un héros, je me suis mise dans sa peau, sa vie est brisée », a-t-elle ajouté.

     

     

    A la surprise de la bourgmestre, la famille du pompier lui a alors répondu ainsi qu’à tous les Neupréens afin de les remercier de cette marque de soutien et de ce beau geste : « Au nom de Julien, de ses parents et de tous ses proches, nous tenons à vous remercier pour votre lettre qui nous a tous émus et donné un peu de réconfort dans la terrible épreuve que nous vivons », ont-ils écrit.

    « Bien sûr, le métier de pompier demande une abnégation et un certain courage pour se mettre à la disposition des autres en risquant sa vie.

    Pour Julien, son rêve de gamin, d’être pompier, s’était réalisé et le plus dur, maintenant, est de comprendre qu’il ne pourra plus l’être, du moins, comme il le concevait.

    Néanmoins, Julien a une volonté incroyable.

    Malgré les circonstances, il nous donne à tous, chaque jour, une leçon de courage qui nous permet de croire qu’il rebondira.

    Certes, dans une autre vie avec des hauts et des bas ».

    Julien a 34 ans.

    Article et rédaction par LC 

    Source

    Le pompier blessé dans l’incendie de Neuville (Neupré) a été amputé clic ici

    L’incendie mortel chez Joël Landerwyn à Neuville-en-Condroz est accidentel clic ici

  • Le pompier blessé dans l’incendie de Neuville (Neupré) a été amputé

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    Un homme avait perdu la vie dans l’incendie de sa villa, et un pompier avait été grièvement blessé

    Dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai dernier, un incendie a ravagé une villa de l’avenue des Frênes, à Neuville-en-Condroz (Neupré).

    Un drame qui avait coûté la vie à Joël Landerwyn, 61 ans, l’occupant des lieux.

    Alors qu’il se trouvait au premier étage de son habitation, il n’avait pu s’extraire du bâtiment. L’escalier était embrasé et Joël avait tout simplement été piégé.

    Ses nombreux livres et sa collection de revues avaient probablement contribué à alimenter le feu, accélérant ainsi la propagation des flammes. Le parquet avait envoyé un expert pour tenter de déterminer les circonstances du drame.

    Le geste désespéré avait été écarté, puisque Joël avait pu parler avec ses voisins en expliquant qu’il était coincé.

    L’intervention d’un tiers avait également été évincée de la liste des hypothèses. Restait alors la piste accidentelle, privilégiée…

    Sur place, l’incendie avait finalement été maîtrisé par les pompiers de Liège.

    L’un d’eux avait été grièvement blessé en tentant de sauver la vie du sexagénaire.

    Lors de l’intervention, le plancher en feu s’était effondré sur le sapeur alors qu’il se trouvait au rez-de-chaussée du bâtiment.

    L’homme du feu était resté coincé sous les décombres pendant de longues minutes avant d’être secouru par ses collègues.

    Professionnalisme à souligner

    Le pompier avait ensuite été intubé et transporté dans un hôpital liégeois. Une semaine plus tard, il avait pu être extubé. Tout le monde se réjouissait alors de son état de santé.

    Mais un de ses bras a été lourdement touché dans l’effondrement des décombres. Décision a donc été prise de l’amputer, cette semaine.

    Sur les réseaux sociaux, l’information a créé l’émoi au sein de la communauté des services de secours.

    D’aucuns soulignent le professionnalisme du pompier et sa passion pour son métier.

    Un métier qu’il ne pourra évidemment plus exercer sous cette forme-là.

    Un accident qui rappelle, s’il le fallait encore, à quel point les pompiers risquent chaque jour leur vie et/ou leur intégrité physique pour sauvegarder la nôtre.

    Le pompier blessé est particulièrement bien entouré dans cette épreuve. Par ses proches, mais aussi par la grande famille des pompiers de Liège.

    Article et rédaction ALLISON MAZZOCCATO

    Source

  • Le château de Vervoz s’est embrasé dans la nuit de jeudi à vendredi , la compagne du baron décède

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    Un incendie s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi au château de Vervoz à Clavier.

    Les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés sur place. Les dégâts sur place sont importants et une personne est décédée.

    Il s’agit de la compagne du baron de Tornaco.

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés, vers 2h45, pour un incendie au château de Vervoz à Clavier.

    Une personne est décédée. Il s’agit de la compagne du baron de Tornaco, propriétaire du château.

    Victor de Tornaco a été pris en charge par les services de secours mais il est actuellement hors de danger.

    Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois s’est rapidement rendu sur place. «Le baron âgé de 89 ans a pu s’extraire du château, il se trouvait au rezde-chaussée.

    Il a entendu l’alarme incendie». Le major Hervé Fanuel de la zone Hemeco est rapidement intervenu avec ses équipes. «Les policiers sont arrivés en premier sur place. La dame se trouvait au 1er étage à la fenêtre.

    Les policiers ont exhorté à la dame de se déporter vers la gauche du bâtiment.

    Et puis elle a malheureusement disparu.

    Quand nous sommes arrivés, nous avons déployé une équipe pour la localisation de la victime, et on l’a retrouvée décédée, intoxiquée par les fumées.

    Le baron dont le lit se situe au rez-de-chaussée avait pu sortir mais il a malgré tout inhalé des fumées.

    Il a essayé de prévenir sa compagne mais il ne savait plus monter», rapporte le major.


    «ELLE DORMAIT À L’ÉTAGE»

    La compagne du baron, originaire de Wavre, n’a pas eu cette chance.

    Âgée d’environ 85 ans, elle dormait à l’étage, quand le feu s’est déclenché.

    «Le feu aurait pris dans un feu de bois.

    Il y a énormément de boiseries à l’intérieur. Le feu s’est propagé rapidement», explique le bourgmestre.

    Les dégâts à l’intérieur de cette magnifique propriété sont importants mais ne sont pas spectaculaires.

    Très touché par ce drame, le bourgmestre apporte tout son soutien aux familles endeuillées.

    «J’ai grandi à proximité du château. J’étais sur place quand les proches sont arrivés pendant la nuit.

    C’est vraiment dramatique».

    Le baron de Tornaco est arrivé dans le château, datant du 18ème siècle, au lendemain de la deuxième guerre mondiale.

    «C’est une famille bien connue dans la région.

    Le frère du baron habite également dans la commune.

    Le château n’est pas classé mais le hameau de Vervoz fait partie d’un patrimoine exceptionnel», ajoute Philippe Dubois. L’intervention s’est terminée ce vendredi matin à 8h.

    Quelques sapeurs hamoiriens sont restés sur place pour éviter une éventuelle reprise du feu.

    Le bourgmestre tient d’ailleurs à féliciter les hommes du feu de la zone Hemeco, ceux de Huy et de Hamoir ainsi que les pompiers de Marche venus en renfort.

    «Les pompiers ont fait du très bon travail pour empêcher que le feu ne monte dans la toiture».

    Philippe Dubois tient aussi à souligner le travail de l’assistant social de la police du Condroz ainsi que la police.

    «Il y a tout un accompagnement qui s’est organisé.

    Ils ont pris en charge les familles pour, malheureusement, leur annoncer la très mauvaise nouvelle».

    À ce stade, la piste accidentelle est privilégiée.


    «ILS ÉTAIENT TRÈS ACTIFS»

    À l’annonce de cette bien triste nouvelle, les Claviérois sont très affectés. Annie Luymoeyen, conseillère communale et ancienne bourgmestre, a côtoyé plus d’une fois la famille de Tornaco.

    « Ils venaient régulièrement aux excursions organisées par le comité culturel.

    Ils étaient très intéressés! Ils étaient très discrets sur leur vie de famille.

    C’est en tout cas bien triste», nous confie-t-elle.

    Régulièrement, le couple se rendait également à des activités dans le village.

    «Ce qui arrive est bien triste pour Victor de Tornaco.

    Ils étaient très attentifs à la commune et à de nombreuses choses».

    Article et rédaction de A.D.

    Source

     

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  • Incendie à Villers le Temple Nandrin aujourd'hui samedi 30 mai 2020

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    Aujourd'hui matin  samedi 30 mai 2020 incendie à Villers le Temple Nandrin dans la rue Nicolas Dardenne .

    Les pompiers sont sur place , d' épaisses fumées visibles de loin .

    Route bloquée et citerne supplémentaire

    Infos et photos Loris Demarteau 

    Photo de HD 

     

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  • Les conseils d’un pompier sur le retour des nids de guêpes

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    Les essaims d’abeilles et les nids de guêpes reviennent en nombre chez les particuliers. David Legros, pompier à Hamoir, explique la démarche à suivre.
    Le retour des températures estivales entraîne la réapparition des nids de guêpes et autres essaims d'abeilles dans les jardins et les habitations. Beaucoup de personnes continuent d’hésiter quant à la démarche à suivre lorsque ces insectes élisent domicile chez elles.
    Le pompier David Legros est coordinateur du Poste de secours de Hamoir dans la zone Hemeco.

    Il vient tout juste de créer la société DL Guêpes. Fort de l’expérience acquise chez les hommes du feu, il a choisi, comme une demi-douzaine de ses collègues de la zone Hemeco, de lancer son activité complémentaire. « Cette année, les interventions démarrent plus tôt que d’habitude, » explique le pompier. « On reçoit beaucoup d’appels de gens qui ne savent pas différencier un nid de guêpes et un essaim d’abeilles. Or, on ne peut pas détruire un essaim sans l’avis préalable d’un apiculteur. »


    1. Distinguer guêpes et abeilles


    Lorsqu’on le contacte, la première question que pose David Legros est :


    « Observez-vous cela depuis plusieurs jours ou est-ce arrivé d’un coup ? ».

    En effet, les nids de guêpes se construisent progressivement autour d’une reine qui va pondre des larves, tandis que les abeilles voyagent par essaims et peuvent s’installer très rapidement à un endroit.
    « Sinon, on peut les distinguer simplement par leur couleur. Les guêpes ont des lignes jaunes et noires et les abeilles sont brunes. » S’il s’agit d’abeilles, il faut appeler un apiculteur de la région qui vient voir si l’essaim est récupérable pour sa ruche.


    2.Se méfier des frelons, plus agressifs


    Selon David Legros, une piqûre de frelon est 4 fois plus forte qu’une piqûre de guêpe. De plus, ce sont des insectes plus gros et beaucoup plus agressifs. « Je crains que ce soit une année à frelons car on en voit régulièrement voler le soir. Ils aiment les greniers et les troncs morts. Ils grignotent le bois et font un nid qui ressemble à du papier mâché. »


    3. Comparer les prix


    Selon l’adjudant, le tarif appliqué par la zone de secours Hemeco est généralement de 80€/ intervention. « J’ai acheté le matériel pour travailler seul et je demande 49€ pour une intervention dans les alentours de Hamoir. Si c’est plus loin, je demanderai 70€ max. L’intérêt financier n’est pas négligeable et les sociétés privées interviennent plus vite. Il faut attendre 3 à 5 jours avec les pompiers. »
    En pleine saison (mi-juin), certaines zones de secours ont jusqu’à 30 nids à détruire sur une journée. D’après David Legros, pompier de métier, le service proposé par les indépendants permet de « soulager les troupes. »


    Article et rédaction par P.Tar.

    Source

  • L’incendie mortel chez Joël Landerwyn à Neuville-en-Condroz est accidentel

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    Joël Landerwyn, 61 ans, avait péri dans l’incendie de sa villa.

    Des nouvelles du sapeur-pompier grièvement blessé dans l’incendie de Neupré clic ici

    Monsieur Joël Landerwyn était très apprécié sur le Condroz, victime de l'incendie mortel à Neupré

    Joël Landerwyn (61) était bénévole à Tinlot, Nandrin et Anthisnes

    Si on ne connaît pas encore précisément la cause de l’incendie qui a coûté la vie au sexagénaire, l’accident ne fait aucun doute puisque les actes désespéré et criminel ont d’ores et déjà été écartés.


    C’était un accident.

    On en sait désormais un peu plus sur l’origine de l’incendie qui, dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai, a coûté la vie à Joël Landerwyn, 61 ans, le père Noël de Scry.


    Le sexagénaire, apprécié de tous et très impliqué dans la vie associative à Scry , avait été piégé à l’étage de sa villa quatre façades, installée avenue des Frênes, à Neuville-en-Condroz.

    L’homme, coincé au premier étage, avait été incapable de s’extraire du brasier qui s’était déclaré au rez-de-chaussée de l’habitation.


    Durant plusieurs minutes, alors que les flammes gagnaient la maison à grande vitesse, Joël avait parlé avec ses voisins directs pour leur expliquer qu’il était coincé chez lui et que la cage d’escalier était déjà infranchissable.

    Ces derniers tentaient, comme ils le pouvaient, de rassurer le sexagénaire en expliquant que les pompiers étaient prévenus et qu’ils seraient bientôt sur place.

    Mais voilà, Joël, un homme de lettre, aimait conserver, quasiment compulsivement, toute la littérature qu’il dévorait. Cet excès de livres, magazines et autres objets a probablement contribué à alimenter l’incendie et a précipité sa perte.

    Ces mots échangés avec les voisins permettent d’écarter l’hypothèse d’un geste désespéré. Une seule question est sur toutes les lèvres : comment l’incendie s’est-il déclaré ? Et là, c’est toujours la bouteille à encre.


    Pas d’accélérant


    Dans les heures qui suivaient l’incendie, le parquet de Liège désignait un expert pour se rendre sur les lieux. Très vite cependant, le professionnel avait remis un rapport oral signalant qu’il ne pouvait pas déterminer l’origine de l’incendie et qu’il retournerait sur place le lendemain (le dimanche) avec un chien capable de détecter la présence d’un produit accélérant et/ou de plusieurs foyers.

    Là non plus, le chien et l’expert n’ont rien flairé de suspect.

    Ce qui, a priori, écarte l’hypothèse d’un acte intentionnel commis par un tiers.
    Il reste alors l’accident bête et brutal qui aurait pu être provoqué, par exemple, par un court-circuit électrique ou par un chauffage d’appoint défectueux.


    Cette question demeure importante pour la famille et les proches de Joël Landerwyn. Ils vont probablement être questionnés ou parfois réinterrogés afin de mieux cerner les habitudes de vie du défunt et de peut-être y puiser des pistes sur l’élément déclencheur de ce dramatique incendie.

    Il faut aussi garder à l’esprit que, parfois, les réponses ne viennent jamais.


    Article et rédaction A. Bisschop

    Source

  • Des nouvelles du sapeur-pompier grièvement blessé dans l’incendie de Neupré

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    Julien, le sapeur blessé dans l’incendie de Neupré, a été extubé

    Julien, le sapeur-pompier grièvement blessé lors d’un incendie dans une villa « quatre façades », située avenue des Frênes à Neuville-en-Condroz, va mieux. Il a pu être extubé et, sur son lit d’hôpital, il a échangé quelques mots, par téléphone, avec un collègue.


    Dans la nuit de vendredi à samedi, les pompiers avaient été requis pour un incendie avec une personne bloquée à l’étage d’une villa situé avenue des Frênes à Neuville-en-Condroz.


    Lorsque les pompiers de Liège étaient arrivés sur les lieux, le bâtiment était complètement embrasé. Lors de l’intervention, le plancher en « terre cuite » en feu s’était effondré sur le sapeur Julien alors qu’il se trouvait au rez-de-chaussée de l’immeuble.


    « Il a tout pris sur lui », confiait, lundi après-midi, le capitaine Emmanuel Belaire des pompiers de Liège. Durant 15 minutes, ses collègues l’avaient dégagé des débris et Julien avait pu être transporté dans un hôpital à Liège où il avait été intubé. Ce lundi, l’évolution de son état de santé était, heureusement, favorable.

     

    Brûlé


    « Vendredi, à midi, Julien était extubé », poursuit le capitaine Belaire. « Il poursuit maintenant sa convalescence à l’hôpital car il a des brûlures sur 15 à 20 % du corps. Nous suivons son évolution de très près et nous espérons le revoir bientôt. »


    Sur les réseaux sociaux, on relevait qu’un collègue avait pu échanger quelques mots, par téléphone, avec Julien depuis son lit d’hôpital.


    Rappelons encore que l’occupant de la maison, Joël Landerwyn (61), avait perdu la vie lors de cet incendie.
    L’enquête est toujours en cours et le rapport de l’expert désigné par le parquet de Liège devrait permettre d’y voir plus clair sur les causes du sinistre.

    Article et rédaction de AB 

    Source

     

    Joël Landerwyn (61) était bénévole à Tinlot, Nandrin et Anthisnes clic ici

    Les articles du weel-end 

    Monsieur Joël Landerwyn était très apprécié sur le Condroz, victime de l'incendie mortel à Neupré clic ici

     

    Un mort et un pompier grièvement blessé dans l’incendie d’une habitation à Neupré clic ici

  • Monsieur Joël Landerwyn était très apprécié sur le Condroz, victime de l'incendie mortel à Neupré

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    C’est vers 1h du matin samedi que les pompiers de Liège ont été appelés à intervenir dans une maison quatre façades située avenue des Frênes, à Neupré.
    Lorsque les hommes du feu sont arrivés sur place, une personne était prisonnière des flammes au premier étage de l’habitation. Elle n’a pas pu être sauvée.

    Monsieur Joël Landerwyn âgé de 61 ans, vivait seul à l’adresse  était dans le milieu de l'enseignement ainsi qu' investi dans l'action Laïque de Nandrin Neupré Condroz  NAL 

    Il était aussi le représentant attitré du père Noël dans le village de Scry.

    « Chaque année, en juillet, il cessait de se raser pour que sa barbichette blanche se transforme en barbe fournie, en prévision du marché de Noël du village », se souvient Guy Winters.

    « Cela lui tenait fort à cœur.

    Suzanne jouait, elle, le rôle de la mère Noël. »

    Le Neupréen était par ailleurs bénévole au sein de Neupré-Nandrin-Condroz Action Laïque (NAL).

    « Il n’était pas membre en tant que tel mais il a participé, entre 2012 et 2016, aux fêtes de la jeunesse laïque (NDLR : un rituel symbolique qui marque le passage de l’adolescence à l’âge adulte) où il était l’un des speakers. Il nous donnait régulièrement un coup de main. C’était un homme joyeux, sympathique, avec lequel on pouvait discuter », rapporte Marcel Eloy, l’ancien président de l’Action laïque.
     Joël Landerwyn participait enfin à l’organisation de la marche Adeps d’Anthisnes, depuis de longues années.

     

    Un mort et un pompier grièvement blessé dans l’incendie d’une habitation à Neupré

    NAL - Neupré Nandrin Condroz Action Laïque

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • La zone de secours HEMECO lance un appel à la solidarité pour la confection de masques buccaux pour ses pompiers.

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    La zone de secours HEMECO lance un appel à la solidarité pour la confection de masques buccaux pour ses pompiers.


    Nos stocks de masques chirurgicaux et FFP2 doivent impérativement être gardés pour les interventions ambulances et pompiers.
    Nous savons respecter la distanciation physique dans nos casernements mais il est compliqué de la respecter dans les camions pour partir en intervention. Vu les difficultés d'approvisionnement il ne serait pas responsable de notre part d'utiliser le stock de masques opérationnels. C'est pourquoi nous faisons appel à votre générosité pour nous confectionner des masques lavables afin de pouvoir équiper nos pompiers.
    Si vous avez des talents de couturier, n'hésitez pas à nous aider.
    Voici quelques consignes de fabrication:-
    - Différentes couches de tissu offrent une meilleure protection qu’une seule couche.
    - Utiliser des matériaux filtrants tels que le sac d’un aspirateur est une bonne idée.
    - Les matériaux utilisés doivent être lavables à 90°C.
    - Les essuies de cuisine offrent une meilleure protection que certains tissus en coton. La soie et les tissus synthétiques protègent moins bien.
    - Des couches de tissu très épaisses rendent la respiration plus difficile et sont désagréables à porter longtemps. Evitez les masques épais qui vous font transpirer davantage, vous démangent car ils vous feront toucher (inconsciemment) votre visage.
    - Le modèle de ce masque tient sur une feuille A4. Vous n’avez donc pas besoin de papier de format spécial.
    - Le masque fonctionne comme une "mini taie d’oreiller". En bas, il y a une ouverture avec une couverture. Dans cette ouverture, un filtre remplaçable peut être glissé de manière à être bien maintenu en place.
    - Les rubans sont suffisamment longs pour que le masque puisse être facilement noué et détaché. Le retrait du masque peut donc se faire avec les mains à une distance sûre de la tête.
    Si vous voulez en fabriquer pour vous ou vos proches n'oubliez pas ces quelques consignes d'utilisation:
    - Il est essentiel de laver régulièrement ces masques buccaux à la machine à haute température.
    - Assurez-vous que le masque buccal est bien ajusté autour du nez et du menton, vous devez respirer, tant par la bouche que par le nez, à travers le masque buccal.
    - Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau et au savon avant de toucher le masque.
    - Ne touchez pas l’intérieur du masque. Vous pouvez reconnaître l’intérieur par sa couleur.
    - Utilisez les extrémités des rubans pour manipuler le masque afin que vos mains restent le plus loin possible de votre visage.
    - Ne portez le masque que lorsque cela est nécessaire. Dans le cas d’une isolation à la maison, par exemple, portez-le s’il y a d’autres personnes dans la même pièce.
    - Stérilisez le masque buccal au moins une fois par jour en le lavant à 90°C.
    Une fois les masques confectionnés, vous pourrez contacter notre dispatching 085/271.000 afin que nous nous arrangions pour la récupération.
    Merci d'avance à toutes les âmes charitables qui répondront à notre appel

    rue de la mairie 30 
    4500 Huy

    085 27 10 00

    Zone de Secours Hemeco

  • Les pompiers de la zone Hemeco adoptent des mesures de précaution

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    Depuis l’apparition du coronavirus en Belgique, de nombreuses mesures de précaution ont été adoptées un peu partout : entreprises, magasins...mais également au sein des services de secours. C’est notamment le cas chez les pompiers de la zone Hemeco qui se tiennent prêts depuis plusieurs semaines pour faire face.
    Ils ont d’ailleurs reçu des informations du ministère de la Santé afin d’adopter les bons gestes dans plusieurs des cas suivants. « Lorsqu’un ambulancier arrive chez quelqu’un qui présente des problèmes respiratoires ou de la température, les secouristes doivent mettre un masque aux patients et ils doivent également en porter un », nous indique Olivier Lefert, sergent à la zone de secours Hemeco.
    Les ambulanciers appliquent les mesures données par le SPF Santé. « Si on revient d’une intervention qui laisse penser que la personne est infectée du coronavirus, il y a une procédure de décontamination et désinfection de l’ambulance.Mais cette procédure est habituelle lorsqu’il y a un cas de méningite ou de galle par exemple ».
    A l’heure actuelle, les pompiers de la zone Hemeco n’ont pas encore un hôpital de référence si une personne est infectée du COVID-19. « On s’adapte aux procédures internes de chaque hôpital et on attend la régulation du 112 ».

    Comme partout ailleurs, les recommandations de base sont également d’application. « On doit se laver les mains avec du désinfectant, ne pas se faire la bise ni se serrer la main. Et si un travailleur ne se sent pas bien avec des symptômes similiaires à ceux du coronavirus, il doit rentrer chez lui par précaution », conclut le sergent.

    Rédaction de l'article AD 

     

    Source

  • Tempête Dennis on doit encore attendre l’arrivée du front froid vers 21h ou 22h sur l’axe Liège-Saint-Hubert

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    Le temps est tempétueux depuis ce matin, mais en fin d’après-midi et ce soir que les rafales les plus puissantes sont attendues sur notre pays.

    Le vent souffle aux quatre coins de la Belgique depuis ce matin. Les pompiers sont en intervention un peu partout et les dégâts sont déjà considérables par endroits.
    Et pourtant, comme l’a expliqué David Dehenauw ce midi sur le plateau du RTL Info 13h, le « pire » est à venir. Si l’intensité des rafales devrait être moindre par rapport à la semaine dernière et la tempête Ciara, l’arrivée d’un front froid dans l’après-midi va renforcer le vent.
    Tempête Dennis: l'analyse météo de David Dehenauw


    Celui-ci arrivera par la côte avant de passer par le centre du pays et, en fin de soirée, traversera la région liégeoise : « On doit encore attendre l’arrivée du front froid était vers 16h ou 17h à la Côte.
    Vers 19h sur l’axe Bruxelles-Charleroi, et à 21h ou 22h sur l’axe Liège-Saint-Hubert », a expliqué le spécialiste de l’IRM à nos confrères.
    Concrètement, de fortes rafales sont attendues, mais celles-ci seront accompagnées de pluie.
    La situation se calmera ensuite : « Après, le temps se calme un petit peu avec encore des rafales entre 60 et 80 km/h, donc pas vraiment un temps calme, mais le pire sera passé après le passage du front froid tard l’après-midi et ce soir ».

    Quelques jours après Ciara, c’est au tour de la tempête « Dennis » de faire son passage sur la Belgique.

    Si Dennis s’annonce moins intense que Ciara , on devrait malgré tout connaître des rafales de vents atteignant les 100 km/h.

    Des premiers dégâts sont déjà observés aux quatre coins de la Belgique.

    De quoi donner du fil à retordre aux pompiers qui ont déjà procédé à de nombreuses interventions.

     

    Source

     

     

  • La tempête DENNIS arrive sur la Belgique ce dimanchele numéro d’urgence 1722 activé

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    Mêmes consignes que dimanche dernier, CIARA ,  pour les vents forts de la tempête DENNIS !! Évitons les bois !!!
    Soyons attentifs à nos animaux domestiques !!! surtout !!!
    Ne laissons pas dehors tout ce qui peut s’envoler autour de nos maisons !!!
    Adaptons notre vitesse de conduite et évitons les déplacements qui ne sont indispensables exemples Bois etc 
    Appelons, si danger sur la route, la police au 101, le 112 en cas de besoin d’ambulance ou des pompiers et le 1722 pour les interventions des pompiers non urgentes.

     

    Info 16 fvrier 2020 tempête DENNIS à 12h 45,

     

    Arbre sur la route Vallée Hoyoux 

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    Des rafales de vent de 70 à 90 km/h sont prévues aujourd'hui dimanche sur tout le pays.

    Localement, des pointes proches de 100 km/h ne sont pas exclues.


    Le numéro 1722 a pour objectif de désengorger les centrales d’urgence 112 et de ne pas faire attendre les personnes dont la vie est en danger. Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence.


    Seuls les numéros 112 (pompiers, ambulance) et 101 (police) sont des numéros d’urgence. Le numéro 112 ne doit donc être composé que si une vie est potentiellement en danger.


    « Les centrales d’urgence 112 et les pompiers donnent toujours la priorité aux personnes dont la vie est potentiellement en danger.

    Ils analysent les situations au cas par cas et déterminent qui doit être aidé en premier. Pendant une tempête ou une inondation, ils doivent traiter beaucoup de demandes en même temps.

    Le numéro 1722 a pour objectif de désengorger les centrales d’urgence 112 et de ne pas faire attendre les personnes dont la vie est en danger. Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence », explique le SPF Intérieur.

    L’activation du numéro 1722 est préventive lorsqu’une tempête ou une inondation est annoncée.

     

    « Cette activation ne présage en rien la gravité de l’avertissement et l’ampleur des dégâts éventuels », rappelle encore le SPF Intérieur.

    Source

    Les rafales de vent pourront atteindre 80 à 100 km/h, dimanche, selon les prévisions de l’Institut royal météorologique (IRM).
    Une alerte jaune a donc été émise pour l’ensemble du pays, depuis la nuit dernière jusqu’à ce soir 23h. Le temps sera, par ailleurs, très nuageux et le pays traversé de l’ouest vers le centre dans l’après-midi par une zone de pluie active.
    Il fera très doux pour la saison, avec des maxima oscillant entre 11 et 16 degrés. Le vent de secteur sud-ouest soufflera fort voire très fort.
    La perturbation quittera le pays par l’est vers minuit. Le temps redeviendra sec sur la majorité des régions, sous des minima de 3 degrés en Hautes-Fagnes à 7 degrés dans le centre. Le vent, de secteur sud-ouest, deviendra progressivement modéré à l’intérieur du pays mais restera assez fort à fort au littoral. Des rafales jusqu’à 90 km/h sont attendues, qui diminueront ensuite aux alentours de 50 km/h.
    La semaine débutera avec une nébulosité variable et des averses, principalement dans l’après-midi. Du côté des températures, le thermomètre affichera entre 6 et 10 degrés.
    Quelques éclaircies devraient intervenir mardi, qui alterneront avec des passages nuageux pouvant être porteurs d’averses. Celles-ci pourraient revêtir un caractère hivernal en Ardenne. Le mercure atteindra 4 à 9 degrés.
     
  • Hier mardi, les pompiers étaient toujours à pied d'oeuvre afin de régler la situation de la tempête Ciara

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    Hier mardi 11 février 2020 fin d'après-midi, les pompiers étaient toujours en action.

    Au début du bois d'Ombret route entre Yernée et Ombret N 696, afin de faire tomber un arbre qui mettait en danger la circulation.

    Déjà une deuxième tempête du nom de Dennis est annoncée 

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  • La tempête Ciara provoque des dégâts, le point dans la région !!! toutes les infos en continu ici

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    Infos mises à jour 15h 15 , 15h 45 , 16h 28 , 17h 00 ,  17h 36 , 18h 30 , 19 h 00, 20h 45 , 21 h20 

     

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    Bois de France Villers-Le Temple par Loris Demarteau 

     

    Huy-Waremme

    Depuis 12h40, de nombreux Amaytois sont privés d’électricité suite à des dégâts occasionnés par la tempête Ciara sur les câbles haute tension. De nombreuses rues sont touchées : rue vigneux, rue du Viamont, rue roua, Rue Désiré Léga, rue Sart Wesmael, chaussée Freddy Terwagne...

    Engis et Hermalle-sous-Huy sont également concernés. RESA, le gestionnaire du réseau est averti de la situation mais ne connaît pas encore l’origine exacte du problème.

    Un arbre sur la route de Dinant N 636 la route est dégagée .

    Selon les hommes de la zone HEMECO les premiers dégâts  dès 8 h dimanche 9 février 2020 au matin

    Les appels proviennent de Clavier, Amay, Ouffet, Huy ainsi que Villers-le Bouillet.
     
    Il semblerait que la route entre Anthisnes et Ouffet serait bloquée.
     

     

    Flash info 1.jpgInfos mises à jour 15h 15  , 15h 45 , 16h 28 , 17 h 00 , 17h 36 , 19 h 00 , 20 h , 20h 45, 21h 20

     

    Il semblerait que des micro-coupures d' électricité sur Fraineux ,et les quatre bras de Nandrin 

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    Commune d'Amay

    Le point de la situation: pour le centre d'Amay, les blocs électrogènes de remplacement sont maintenant opérationnels, des problèmes basses-tension subsistent sur quelques rues, ils sont maintenant identifiés et les équipes RESA occupées sur les arbres se rendent vers la cabine pour règler au plus vite le problème. Ceci concerne les rues Paul Janson, Vigneux, Chée F.Terwagne, Albert 1er, de la Liberté, Gaston Grégoire...la situation devrait être rétablie dans les prochaines minutes. Pour Ombret, c'est un déclenchement Haute tension à Abée Scry et la panne sera vite réparée.
    Merci aux équipes sur le pont et aux employé(e)s communaux qui sont au taquet.
     
     

    Resa installe le dernier groupe et normalement tout devrait être opérationnel dans 30 minutes. Pour celles et ceux qui sont impacté(e)s depuis plus de 4h30 maintenant, merci de nous prévenir si tout est Ok dans l’heure qui vient et en cas de besoin, nous sommes réunis à la Maison Communale et vous pourrez appeler le 085.830802 dans 30 minutes. Si vous pouviez aussi vérifier chez votre voisine, votre voisin peut-être moins connecté(e) pour voir si tout est OK...merci. 

     

    Par Monsieur JMJ 

     

     

     

     

     

    Vu la force du vent, certaines voiries boisées seront fermées en fonction des besoins pour votre sécurité et celle des équipes d’intervention. Patience demain matin.. La commune fait le maximum pour gérer au mieux la situation.

     

     

     

    Mobilité: demain les écoles de l’Abbaye de Flône seront uniquement accessibles par le bas, via la chaussée Freddy Terwagne et la N617; la chaussée Romaine, la rue Kérité resteront fermées par mesure de précaution (un arbre vient d’ailleurs de se coucher au dessus de la chée Romaine). Une équipe de la police de proximité sera sur place pour aider la circulation. Merci de prendre vos dispositions et d’éviter le secteur si vous êtes en trafic de transit en privilégiant la RN90 de l’autre côté de la Meuse aux heures scolaires. Merci de votre compréhension. Par Monsieur JMJ Bourgmestre d'Amay

     

    Pour votre information, suite à la tempête Ciara de passage cet après-midi, les routes et rues suivantes sont fermées :
    - rue Fond d'Oxhe
    - rue Pont de Limet
    - rue Facqueval
    - rue Petit Modave
    En cas de soucis, n'hésitez pas à contacter le service travaux, votre échevin des travaux (Bruno Dal Molin) ou votre Bourgmestre (Eric Thomas).
    Et pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, si possible, rentrez vos meubles de jardin et vérifiez l'ancrage de vos trampolines...

     
    Il semblerait plus d'électricité sur Yernée 15 h 
     

    Le pays est placé en alerte orange du dimanche 9 février 10h00 jusqu’à lundi 10 février 23h00.

     

    Flash info 1.jpgInfos mises à jour 15h 15  , 15h 45 , 16h 28 , 17 h 00 , 17h 36 , 19 h 00 , 20 h 

     

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    Bois de France Villers-le -Temple photo de Loris Demarteau 

     

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  • Le torchon brûle entre les pompiers et les autorités

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    Lundi soir, le conseil de Zone de secours Hemeco, composé de 15 bourgmestres, a rencontré les représentants syndicaux des pompiers concernant la question des pauses de 24 heures. Une rencontre qui a tourné court. En effet, les trois organisations syndicales ont décidé de quitter la séance après une dizaine de minutes : « Le collège de zone nous a dit que le système des pauses sera analysé en conciliation, c’est-à-dire exactement ce qui nous avait été dit en décembre ! Or, à la suite du dépôt, le 13 janvier, de notre préavis d’action, on nous a proposé une nouvelle concertation ce lundi 3 février. Mais, cette réunion n’a été qu’un simulacre de concertation », s’emporte Thierry Gilson, secrétaire permanent CSC Services publics. Les sapeurs-pompiers ne veulent pas du changement des horaires que l’Autorité tente de leur imposer. Ils souhaitent très largement le maintien des pauses de 24 heures, un système qui a été plébiscité par 87% d’entre eux lors d’un référendum organisé en mars 2019.
    Les pauses de 24h à l’encontre de la législation européenne
    Pour les hommes du feu, le système mis en place depuis 3 ans est le plus adéquat : « Nous faisons un métier difficile. Après la garde de 24 heures, nous avons bien besoin des 72 heures de récupération pour se remettre d’aplomb et avoir du temps avec notre famille », soutenait Geoffrey Peeters, délégué SLFP, le 13 janvier dernier.
    Une position que ne partagent pas la hiérarchie des sapeurs-pompiers et le conseil de Zone : « Le Conseil a examiné les recommandations relatives au bien-être des travailleurs, notamment au regard de la législation européenne et de la circulaire édictée en 2016 par le ministre Jambon. Force est de constater que le régime des 24 heures n’apparaît pas comme étant la réponse la plus adéquate, tant pour le confort des sapeurs-pompiers qu’en termes d’exigences requises pour le service à rendre à la population », répond le président du conseil, Christophe Collignon.

    Aucune évolution du régime de travail avant 2021
    Christophe Collignon ajoute comprendre les habitudes prises par les membres du personnel, consécutivement au lancement de la phase de test du régime des 24 heures il y a 3 ans. Enfin, le conseil de Zone a décidé de recourir à la conciliation sociale en vue d’enclencher un dialogue. Aucune évolution du régime de travail ne pourra être appliquée avant le début de l’année 2021.
    Ce mercredi à 14h, à la caserne de Huy, une assemblée générale des travailleurs est organisée par le front commun CSC-SLFP-CGSP afin de déterminer les actions qu’ils souhaitent mettre en place.
    Par Maxime Gilles

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  • Une maison en feu toiture et 1er étage à Villers-le-Temple

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    Hier mardi en fin de matinée, vers 11 h., les pompiers de la zone de secours HeMeCo ont été appelés rue Clôs al Pwète, 4, à Villers-le-temple, dans la commune de Nandrin.
    Une maison unifamiliale, 4 façades, était la proie des flammes.
    Au moment, du sinistre, il n’y avait, heureusement, personne dans le bâtiment qui était vide d’occupation.
    Selon les pompiers de Huy, l’origine du sinistre est indéterminée.

    Les dégâts à la maison sont importants, principalement au niveau de la toiture et du 1er étage.

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  • Ils ont réalisé un exercie grandeur nature à Modave, secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier.

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    Ce mardi matin était une réussite pour les pompiers d’Animal Rescue Team de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Ensemble, ils ont réalisé un exercie grandeur nature : secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier. Un succès !
    Dans les bois de Modave ce mardi matin, on aurait pu y croire... Un cavalier dans le fossé avec son cheval ont été secourus par les pompiers d’Animal Rescue Team et de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Sauf qu’en réalité, il s’agissait d’un exercice grandeur nature. « Nous avons réalisé une scène plus vraie que nature. Un cavalier fait du cheval dans les bois lorsque son animal, pris de panique, le fait basculer dans le ravin. Et l’animal avec. Il ne s’agissait pas d’un vrai cheval mais d’un, en plastique qui a la hauteur d’un vrai. Il est également articulé », nous explique Michaël Robert, coordinateur de l’équipe animalière.

    « Cela permet d’apprendre à se connaître »
    Pour la première fois, les deux équipes ont travaillé ensemble lors d’une séance d’entraînement. « Nous avons unis nos forces en collaborant ensemble. Le fait de réaliser une expérience comme celle-ci dans une situation extrême, cela permet de coordoner les équipes et de s’entraîner, pour le jour où on sera appelés. Cela permet également d’apprendre à se connaître. C’est une vraie réussite ! », ajoute Michael Robert qui a créé l’unité d’Animal Rescue Team en 2016 et composée de 24 pompiers. « Notre équipe est spécialisée dans les animaux. Donc dans une intervention comme celle-ci, nous mettons la priorité sur l’animal. On le tranquilise avec le vétérinaire. De son côté, l’équipe du GRIMP secourt la vie humaine ».
    Ce premier entraînement ensemble qui semble être une réussite, ne sera certainement pas le dernier. « Il y aura encore des exercices pratiques. Nous avons besoin de l’équipe du GRIMP et ils ont besoin d’Animal Rescue Team dans ces situations. C’est un bel exercice entre deux zones ».
    Rappelons que l’équipe d’Animal Rescue Team est souvent appelée dans d’autres coins de la Province de Liège avec des interventions qui peuvent être très spectaculaires. Mais ils ont également intervenus de nombreuses fois dans l’arrondissement Huy-Waremme.

    Par Amélie Dubois

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    C’est un bel exercice entre deux zones ».