HEMECO

  • Le pompier blessé dans l’incendie de Neuville (Neupré) a été amputé

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    Un homme avait perdu la vie dans l’incendie de sa villa, et un pompier avait été grièvement blessé

    Dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai dernier, un incendie a ravagé une villa de l’avenue des Frênes, à Neuville-en-Condroz (Neupré).

    Un drame qui avait coûté la vie à Joël Landerwyn, 61 ans, l’occupant des lieux.

    Alors qu’il se trouvait au premier étage de son habitation, il n’avait pu s’extraire du bâtiment. L’escalier était embrasé et Joël avait tout simplement été piégé.

    Ses nombreux livres et sa collection de revues avaient probablement contribué à alimenter le feu, accélérant ainsi la propagation des flammes. Le parquet avait envoyé un expert pour tenter de déterminer les circonstances du drame.

    Le geste désespéré avait été écarté, puisque Joël avait pu parler avec ses voisins en expliquant qu’il était coincé.

    L’intervention d’un tiers avait également été évincée de la liste des hypothèses. Restait alors la piste accidentelle, privilégiée…

    Sur place, l’incendie avait finalement été maîtrisé par les pompiers de Liège.

    L’un d’eux avait été grièvement blessé en tentant de sauver la vie du sexagénaire.

    Lors de l’intervention, le plancher en feu s’était effondré sur le sapeur alors qu’il se trouvait au rez-de-chaussée du bâtiment.

    L’homme du feu était resté coincé sous les décombres pendant de longues minutes avant d’être secouru par ses collègues.

    Professionnalisme à souligner

    Le pompier avait ensuite été intubé et transporté dans un hôpital liégeois. Une semaine plus tard, il avait pu être extubé. Tout le monde se réjouissait alors de son état de santé.

    Mais un de ses bras a été lourdement touché dans l’effondrement des décombres. Décision a donc été prise de l’amputer, cette semaine.

    Sur les réseaux sociaux, l’information a créé l’émoi au sein de la communauté des services de secours.

    D’aucuns soulignent le professionnalisme du pompier et sa passion pour son métier.

    Un métier qu’il ne pourra évidemment plus exercer sous cette forme-là.

    Un accident qui rappelle, s’il le fallait encore, à quel point les pompiers risquent chaque jour leur vie et/ou leur intégrité physique pour sauvegarder la nôtre.

    Le pompier blessé est particulièrement bien entouré dans cette épreuve. Par ses proches, mais aussi par la grande famille des pompiers de Liège.

    Article et rédaction ALLISON MAZZOCCATO

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  • Le château de Vervoz s’est embrasé dans la nuit de jeudi à vendredi , la compagne du baron décède

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    Un incendie s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi au château de Vervoz à Clavier.

    Les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés sur place. Les dégâts sur place sont importants et une personne est décédée.

    Il s’agit de la compagne du baron de Tornaco.

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés, vers 2h45, pour un incendie au château de Vervoz à Clavier.

    Une personne est décédée. Il s’agit de la compagne du baron de Tornaco, propriétaire du château.

    Victor de Tornaco a été pris en charge par les services de secours mais il est actuellement hors de danger.

    Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois s’est rapidement rendu sur place. «Le baron âgé de 89 ans a pu s’extraire du château, il se trouvait au rezde-chaussée.

    Il a entendu l’alarme incendie». Le major Hervé Fanuel de la zone Hemeco est rapidement intervenu avec ses équipes. «Les policiers sont arrivés en premier sur place. La dame se trouvait au 1er étage à la fenêtre.

    Les policiers ont exhorté à la dame de se déporter vers la gauche du bâtiment.

    Et puis elle a malheureusement disparu.

    Quand nous sommes arrivés, nous avons déployé une équipe pour la localisation de la victime, et on l’a retrouvée décédée, intoxiquée par les fumées.

    Le baron dont le lit se situe au rez-de-chaussée avait pu sortir mais il a malgré tout inhalé des fumées.

    Il a essayé de prévenir sa compagne mais il ne savait plus monter», rapporte le major.


    «ELLE DORMAIT À L’ÉTAGE»

    La compagne du baron, originaire de Wavre, n’a pas eu cette chance.

    Âgée d’environ 85 ans, elle dormait à l’étage, quand le feu s’est déclenché.

    «Le feu aurait pris dans un feu de bois.

    Il y a énormément de boiseries à l’intérieur. Le feu s’est propagé rapidement», explique le bourgmestre.

    Les dégâts à l’intérieur de cette magnifique propriété sont importants mais ne sont pas spectaculaires.

    Très touché par ce drame, le bourgmestre apporte tout son soutien aux familles endeuillées.

    «J’ai grandi à proximité du château. J’étais sur place quand les proches sont arrivés pendant la nuit.

    C’est vraiment dramatique».

    Le baron de Tornaco est arrivé dans le château, datant du 18ème siècle, au lendemain de la deuxième guerre mondiale.

    «C’est une famille bien connue dans la région.

    Le frère du baron habite également dans la commune.

    Le château n’est pas classé mais le hameau de Vervoz fait partie d’un patrimoine exceptionnel», ajoute Philippe Dubois. L’intervention s’est terminée ce vendredi matin à 8h.

    Quelques sapeurs hamoiriens sont restés sur place pour éviter une éventuelle reprise du feu.

    Le bourgmestre tient d’ailleurs à féliciter les hommes du feu de la zone Hemeco, ceux de Huy et de Hamoir ainsi que les pompiers de Marche venus en renfort.

    «Les pompiers ont fait du très bon travail pour empêcher que le feu ne monte dans la toiture».

    Philippe Dubois tient aussi à souligner le travail de l’assistant social de la police du Condroz ainsi que la police.

    «Il y a tout un accompagnement qui s’est organisé.

    Ils ont pris en charge les familles pour, malheureusement, leur annoncer la très mauvaise nouvelle».

    À ce stade, la piste accidentelle est privilégiée.


    «ILS ÉTAIENT TRÈS ACTIFS»

    À l’annonce de cette bien triste nouvelle, les Claviérois sont très affectés. Annie Luymoeyen, conseillère communale et ancienne bourgmestre, a côtoyé plus d’une fois la famille de Tornaco.

    « Ils venaient régulièrement aux excursions organisées par le comité culturel.

    Ils étaient très intéressés! Ils étaient très discrets sur leur vie de famille.

    C’est en tout cas bien triste», nous confie-t-elle.

    Régulièrement, le couple se rendait également à des activités dans le village.

    «Ce qui arrive est bien triste pour Victor de Tornaco.

    Ils étaient très attentifs à la commune et à de nombreuses choses».

    Article et rédaction de A.D.

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  • Incendie à Villers le Temple Nandrin aujourd'hui samedi 30 mai 2020

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    Aujourd'hui matin  samedi 30 mai 2020 incendie à Villers le Temple Nandrin dans la rue Nicolas Dardenne .

    Les pompiers sont sur place , d' épaisses fumées visibles de loin .

    Route bloquée et citerne supplémentaire

    Infos et photos Loris Demarteau 

    Photo de HD 

     

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  • Les conseils d’un pompier sur le retour des nids de guêpes

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    Les essaims d’abeilles et les nids de guêpes reviennent en nombre chez les particuliers. David Legros, pompier à Hamoir, explique la démarche à suivre.
    Le retour des températures estivales entraîne la réapparition des nids de guêpes et autres essaims d'abeilles dans les jardins et les habitations. Beaucoup de personnes continuent d’hésiter quant à la démarche à suivre lorsque ces insectes élisent domicile chez elles.
    Le pompier David Legros est coordinateur du Poste de secours de Hamoir dans la zone Hemeco.

    Il vient tout juste de créer la société DL Guêpes. Fort de l’expérience acquise chez les hommes du feu, il a choisi, comme une demi-douzaine de ses collègues de la zone Hemeco, de lancer son activité complémentaire. « Cette année, les interventions démarrent plus tôt que d’habitude, » explique le pompier. « On reçoit beaucoup d’appels de gens qui ne savent pas différencier un nid de guêpes et un essaim d’abeilles. Or, on ne peut pas détruire un essaim sans l’avis préalable d’un apiculteur. »


    1. Distinguer guêpes et abeilles


    Lorsqu’on le contacte, la première question que pose David Legros est :


    « Observez-vous cela depuis plusieurs jours ou est-ce arrivé d’un coup ? ».

    En effet, les nids de guêpes se construisent progressivement autour d’une reine qui va pondre des larves, tandis que les abeilles voyagent par essaims et peuvent s’installer très rapidement à un endroit.
    « Sinon, on peut les distinguer simplement par leur couleur. Les guêpes ont des lignes jaunes et noires et les abeilles sont brunes. » S’il s’agit d’abeilles, il faut appeler un apiculteur de la région qui vient voir si l’essaim est récupérable pour sa ruche.


    2.Se méfier des frelons, plus agressifs


    Selon David Legros, une piqûre de frelon est 4 fois plus forte qu’une piqûre de guêpe. De plus, ce sont des insectes plus gros et beaucoup plus agressifs. « Je crains que ce soit une année à frelons car on en voit régulièrement voler le soir. Ils aiment les greniers et les troncs morts. Ils grignotent le bois et font un nid qui ressemble à du papier mâché. »


    3. Comparer les prix


    Selon l’adjudant, le tarif appliqué par la zone de secours Hemeco est généralement de 80€/ intervention. « J’ai acheté le matériel pour travailler seul et je demande 49€ pour une intervention dans les alentours de Hamoir. Si c’est plus loin, je demanderai 70€ max. L’intérêt financier n’est pas négligeable et les sociétés privées interviennent plus vite. Il faut attendre 3 à 5 jours avec les pompiers. »
    En pleine saison (mi-juin), certaines zones de secours ont jusqu’à 30 nids à détruire sur une journée. D’après David Legros, pompier de métier, le service proposé par les indépendants permet de « soulager les troupes. »


    Article et rédaction par P.Tar.

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  • L’incendie mortel chez Joël Landerwyn à Neuville-en-Condroz est accidentel

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    Joël Landerwyn, 61 ans, avait péri dans l’incendie de sa villa.

    Des nouvelles du sapeur-pompier grièvement blessé dans l’incendie de Neupré clic ici

    Monsieur Joël Landerwyn était très apprécié sur le Condroz, victime de l'incendie mortel à Neupré

    Joël Landerwyn (61) était bénévole à Tinlot, Nandrin et Anthisnes

    Si on ne connaît pas encore précisément la cause de l’incendie qui a coûté la vie au sexagénaire, l’accident ne fait aucun doute puisque les actes désespéré et criminel ont d’ores et déjà été écartés.


    C’était un accident.

    On en sait désormais un peu plus sur l’origine de l’incendie qui, dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai, a coûté la vie à Joël Landerwyn, 61 ans, le père Noël de Scry.


    Le sexagénaire, apprécié de tous et très impliqué dans la vie associative à Scry , avait été piégé à l’étage de sa villa quatre façades, installée avenue des Frênes, à Neuville-en-Condroz.

    L’homme, coincé au premier étage, avait été incapable de s’extraire du brasier qui s’était déclaré au rez-de-chaussée de l’habitation.


    Durant plusieurs minutes, alors que les flammes gagnaient la maison à grande vitesse, Joël avait parlé avec ses voisins directs pour leur expliquer qu’il était coincé chez lui et que la cage d’escalier était déjà infranchissable.

    Ces derniers tentaient, comme ils le pouvaient, de rassurer le sexagénaire en expliquant que les pompiers étaient prévenus et qu’ils seraient bientôt sur place.

    Mais voilà, Joël, un homme de lettre, aimait conserver, quasiment compulsivement, toute la littérature qu’il dévorait. Cet excès de livres, magazines et autres objets a probablement contribué à alimenter l’incendie et a précipité sa perte.

    Ces mots échangés avec les voisins permettent d’écarter l’hypothèse d’un geste désespéré. Une seule question est sur toutes les lèvres : comment l’incendie s’est-il déclaré ? Et là, c’est toujours la bouteille à encre.


    Pas d’accélérant


    Dans les heures qui suivaient l’incendie, le parquet de Liège désignait un expert pour se rendre sur les lieux. Très vite cependant, le professionnel avait remis un rapport oral signalant qu’il ne pouvait pas déterminer l’origine de l’incendie et qu’il retournerait sur place le lendemain (le dimanche) avec un chien capable de détecter la présence d’un produit accélérant et/ou de plusieurs foyers.

    Là non plus, le chien et l’expert n’ont rien flairé de suspect.

    Ce qui, a priori, écarte l’hypothèse d’un acte intentionnel commis par un tiers.
    Il reste alors l’accident bête et brutal qui aurait pu être provoqué, par exemple, par un court-circuit électrique ou par un chauffage d’appoint défectueux.


    Cette question demeure importante pour la famille et les proches de Joël Landerwyn. Ils vont probablement être questionnés ou parfois réinterrogés afin de mieux cerner les habitudes de vie du défunt et de peut-être y puiser des pistes sur l’élément déclencheur de ce dramatique incendie.

    Il faut aussi garder à l’esprit que, parfois, les réponses ne viennent jamais.


    Article et rédaction A. Bisschop

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  • Des nouvelles du sapeur-pompier grièvement blessé dans l’incendie de Neupré

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    Julien, le sapeur blessé dans l’incendie de Neupré, a été extubé

    Julien, le sapeur-pompier grièvement blessé lors d’un incendie dans une villa « quatre façades », située avenue des Frênes à Neuville-en-Condroz, va mieux. Il a pu être extubé et, sur son lit d’hôpital, il a échangé quelques mots, par téléphone, avec un collègue.


    Dans la nuit de vendredi à samedi, les pompiers avaient été requis pour un incendie avec une personne bloquée à l’étage d’une villa situé avenue des Frênes à Neuville-en-Condroz.


    Lorsque les pompiers de Liège étaient arrivés sur les lieux, le bâtiment était complètement embrasé. Lors de l’intervention, le plancher en « terre cuite » en feu s’était effondré sur le sapeur Julien alors qu’il se trouvait au rez-de-chaussée de l’immeuble.


    « Il a tout pris sur lui », confiait, lundi après-midi, le capitaine Emmanuel Belaire des pompiers de Liège. Durant 15 minutes, ses collègues l’avaient dégagé des débris et Julien avait pu être transporté dans un hôpital à Liège où il avait été intubé. Ce lundi, l’évolution de son état de santé était, heureusement, favorable.

     

    Brûlé


    « Vendredi, à midi, Julien était extubé », poursuit le capitaine Belaire. « Il poursuit maintenant sa convalescence à l’hôpital car il a des brûlures sur 15 à 20 % du corps. Nous suivons son évolution de très près et nous espérons le revoir bientôt. »


    Sur les réseaux sociaux, on relevait qu’un collègue avait pu échanger quelques mots, par téléphone, avec Julien depuis son lit d’hôpital.


    Rappelons encore que l’occupant de la maison, Joël Landerwyn (61), avait perdu la vie lors de cet incendie.
    L’enquête est toujours en cours et le rapport de l’expert désigné par le parquet de Liège devrait permettre d’y voir plus clair sur les causes du sinistre.

    Article et rédaction de AB 

    Source

     

    Joël Landerwyn (61) était bénévole à Tinlot, Nandrin et Anthisnes clic ici

    Les articles du weel-end 

    Monsieur Joël Landerwyn était très apprécié sur le Condroz, victime de l'incendie mortel à Neupré clic ici

     

    Un mort et un pompier grièvement blessé dans l’incendie d’une habitation à Neupré clic ici

  • Monsieur Joël Landerwyn était très apprécié sur le Condroz, victime de l'incendie mortel à Neupré

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    C’est vers 1h du matin samedi que les pompiers de Liège ont été appelés à intervenir dans une maison quatre façades située avenue des Frênes, à Neupré.
    Lorsque les hommes du feu sont arrivés sur place, une personne était prisonnière des flammes au premier étage de l’habitation. Elle n’a pas pu être sauvée.

    Monsieur Joël Landerwyn âgé de 61 ans, vivait seul à l’adresse  était dans le milieu de l'enseignement ainsi qu' investi dans l'action Laïque de Nandrin Neupré Condroz  NAL 

    Il était aussi le représentant attitré du père Noël dans le village de Scry.

    « Chaque année, en juillet, il cessait de se raser pour que sa barbichette blanche se transforme en barbe fournie, en prévision du marché de Noël du village », se souvient Guy Winters.

    « Cela lui tenait fort à cœur.

    Suzanne jouait, elle, le rôle de la mère Noël. »

    Le Neupréen était par ailleurs bénévole au sein de Neupré-Nandrin-Condroz Action Laïque (NAL).

    « Il n’était pas membre en tant que tel mais il a participé, entre 2012 et 2016, aux fêtes de la jeunesse laïque (NDLR : un rituel symbolique qui marque le passage de l’adolescence à l’âge adulte) où il était l’un des speakers. Il nous donnait régulièrement un coup de main. C’était un homme joyeux, sympathique, avec lequel on pouvait discuter », rapporte Marcel Eloy, l’ancien président de l’Action laïque.
     Joël Landerwyn participait enfin à l’organisation de la marche Adeps d’Anthisnes, depuis de longues années.

     

    Un mort et un pompier grièvement blessé dans l’incendie d’une habitation à Neupré

    NAL - Neupré Nandrin Condroz Action Laïque

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • La zone de secours HEMECO lance un appel à la solidarité pour la confection de masques buccaux pour ses pompiers.

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    La zone de secours HEMECO lance un appel à la solidarité pour la confection de masques buccaux pour ses pompiers.


    Nos stocks de masques chirurgicaux et FFP2 doivent impérativement être gardés pour les interventions ambulances et pompiers.
    Nous savons respecter la distanciation physique dans nos casernements mais il est compliqué de la respecter dans les camions pour partir en intervention. Vu les difficultés d'approvisionnement il ne serait pas responsable de notre part d'utiliser le stock de masques opérationnels. C'est pourquoi nous faisons appel à votre générosité pour nous confectionner des masques lavables afin de pouvoir équiper nos pompiers.
    Si vous avez des talents de couturier, n'hésitez pas à nous aider.
    Voici quelques consignes de fabrication:-
    - Différentes couches de tissu offrent une meilleure protection qu’une seule couche.
    - Utiliser des matériaux filtrants tels que le sac d’un aspirateur est une bonne idée.
    - Les matériaux utilisés doivent être lavables à 90°C.
    - Les essuies de cuisine offrent une meilleure protection que certains tissus en coton. La soie et les tissus synthétiques protègent moins bien.
    - Des couches de tissu très épaisses rendent la respiration plus difficile et sont désagréables à porter longtemps. Evitez les masques épais qui vous font transpirer davantage, vous démangent car ils vous feront toucher (inconsciemment) votre visage.
    - Le modèle de ce masque tient sur une feuille A4. Vous n’avez donc pas besoin de papier de format spécial.
    - Le masque fonctionne comme une "mini taie d’oreiller". En bas, il y a une ouverture avec une couverture. Dans cette ouverture, un filtre remplaçable peut être glissé de manière à être bien maintenu en place.
    - Les rubans sont suffisamment longs pour que le masque puisse être facilement noué et détaché. Le retrait du masque peut donc se faire avec les mains à une distance sûre de la tête.
    Si vous voulez en fabriquer pour vous ou vos proches n'oubliez pas ces quelques consignes d'utilisation:
    - Il est essentiel de laver régulièrement ces masques buccaux à la machine à haute température.
    - Assurez-vous que le masque buccal est bien ajusté autour du nez et du menton, vous devez respirer, tant par la bouche que par le nez, à travers le masque buccal.
    - Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau et au savon avant de toucher le masque.
    - Ne touchez pas l’intérieur du masque. Vous pouvez reconnaître l’intérieur par sa couleur.
    - Utilisez les extrémités des rubans pour manipuler le masque afin que vos mains restent le plus loin possible de votre visage.
    - Ne portez le masque que lorsque cela est nécessaire. Dans le cas d’une isolation à la maison, par exemple, portez-le s’il y a d’autres personnes dans la même pièce.
    - Stérilisez le masque buccal au moins une fois par jour en le lavant à 90°C.
    Une fois les masques confectionnés, vous pourrez contacter notre dispatching 085/271.000 afin que nous nous arrangions pour la récupération.
    Merci d'avance à toutes les âmes charitables qui répondront à notre appel

    rue de la mairie 30 
    4500 Huy

    085 27 10 00

    Zone de Secours Hemeco

  • Les pompiers de la zone Hemeco adoptent des mesures de précaution

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    Depuis l’apparition du coronavirus en Belgique, de nombreuses mesures de précaution ont été adoptées un peu partout : entreprises, magasins...mais également au sein des services de secours. C’est notamment le cas chez les pompiers de la zone Hemeco qui se tiennent prêts depuis plusieurs semaines pour faire face.
    Ils ont d’ailleurs reçu des informations du ministère de la Santé afin d’adopter les bons gestes dans plusieurs des cas suivants. « Lorsqu’un ambulancier arrive chez quelqu’un qui présente des problèmes respiratoires ou de la température, les secouristes doivent mettre un masque aux patients et ils doivent également en porter un », nous indique Olivier Lefert, sergent à la zone de secours Hemeco.
    Les ambulanciers appliquent les mesures données par le SPF Santé. « Si on revient d’une intervention qui laisse penser que la personne est infectée du coronavirus, il y a une procédure de décontamination et désinfection de l’ambulance.Mais cette procédure est habituelle lorsqu’il y a un cas de méningite ou de galle par exemple ».
    A l’heure actuelle, les pompiers de la zone Hemeco n’ont pas encore un hôpital de référence si une personne est infectée du COVID-19. « On s’adapte aux procédures internes de chaque hôpital et on attend la régulation du 112 ».

    Comme partout ailleurs, les recommandations de base sont également d’application. « On doit se laver les mains avec du désinfectant, ne pas se faire la bise ni se serrer la main. Et si un travailleur ne se sent pas bien avec des symptômes similiaires à ceux du coronavirus, il doit rentrer chez lui par précaution », conclut le sergent.

    Rédaction de l'article AD 

     

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  • Tempête Dennis on doit encore attendre l’arrivée du front froid vers 21h ou 22h sur l’axe Liège-Saint-Hubert

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    Le temps est tempétueux depuis ce matin, mais en fin d’après-midi et ce soir que les rafales les plus puissantes sont attendues sur notre pays.

    Le vent souffle aux quatre coins de la Belgique depuis ce matin. Les pompiers sont en intervention un peu partout et les dégâts sont déjà considérables par endroits.
    Et pourtant, comme l’a expliqué David Dehenauw ce midi sur le plateau du RTL Info 13h, le « pire » est à venir. Si l’intensité des rafales devrait être moindre par rapport à la semaine dernière et la tempête Ciara, l’arrivée d’un front froid dans l’après-midi va renforcer le vent.
    Tempête Dennis: l'analyse météo de David Dehenauw


    Celui-ci arrivera par la côte avant de passer par le centre du pays et, en fin de soirée, traversera la région liégeoise : « On doit encore attendre l’arrivée du front froid était vers 16h ou 17h à la Côte.
    Vers 19h sur l’axe Bruxelles-Charleroi, et à 21h ou 22h sur l’axe Liège-Saint-Hubert », a expliqué le spécialiste de l’IRM à nos confrères.
    Concrètement, de fortes rafales sont attendues, mais celles-ci seront accompagnées de pluie.
    La situation se calmera ensuite : « Après, le temps se calme un petit peu avec encore des rafales entre 60 et 80 km/h, donc pas vraiment un temps calme, mais le pire sera passé après le passage du front froid tard l’après-midi et ce soir ».

    Quelques jours après Ciara, c’est au tour de la tempête « Dennis » de faire son passage sur la Belgique.

    Si Dennis s’annonce moins intense que Ciara , on devrait malgré tout connaître des rafales de vents atteignant les 100 km/h.

    Des premiers dégâts sont déjà observés aux quatre coins de la Belgique.

    De quoi donner du fil à retordre aux pompiers qui ont déjà procédé à de nombreuses interventions.

     

    Source

     

     

  • La tempête DENNIS arrive sur la Belgique ce dimanchele numéro d’urgence 1722 activé

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    Mêmes consignes que dimanche dernier, CIARA ,  pour les vents forts de la tempête DENNIS !! Évitons les bois !!!
    Soyons attentifs à nos animaux domestiques !!! surtout !!!
    Ne laissons pas dehors tout ce qui peut s’envoler autour de nos maisons !!!
    Adaptons notre vitesse de conduite et évitons les déplacements qui ne sont indispensables exemples Bois etc 
    Appelons, si danger sur la route, la police au 101, le 112 en cas de besoin d’ambulance ou des pompiers et le 1722 pour les interventions des pompiers non urgentes.

     

    Info 16 fvrier 2020 tempête DENNIS à 12h 45,

     

    Arbre sur la route Vallée Hoyoux 

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    Des rafales de vent de 70 à 90 km/h sont prévues aujourd'hui dimanche sur tout le pays.

    Localement, des pointes proches de 100 km/h ne sont pas exclues.


    Le numéro 1722 a pour objectif de désengorger les centrales d’urgence 112 et de ne pas faire attendre les personnes dont la vie est en danger. Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence.


    Seuls les numéros 112 (pompiers, ambulance) et 101 (police) sont des numéros d’urgence. Le numéro 112 ne doit donc être composé que si une vie est potentiellement en danger.


    « Les centrales d’urgence 112 et les pompiers donnent toujours la priorité aux personnes dont la vie est potentiellement en danger.

    Ils analysent les situations au cas par cas et déterminent qui doit être aidé en premier. Pendant une tempête ou une inondation, ils doivent traiter beaucoup de demandes en même temps.

    Le numéro 1722 a pour objectif de désengorger les centrales d’urgence 112 et de ne pas faire attendre les personnes dont la vie est en danger. Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence », explique le SPF Intérieur.

    L’activation du numéro 1722 est préventive lorsqu’une tempête ou une inondation est annoncée.

     

    « Cette activation ne présage en rien la gravité de l’avertissement et l’ampleur des dégâts éventuels », rappelle encore le SPF Intérieur.

    Source

    Les rafales de vent pourront atteindre 80 à 100 km/h, dimanche, selon les prévisions de l’Institut royal météorologique (IRM).
    Une alerte jaune a donc été émise pour l’ensemble du pays, depuis la nuit dernière jusqu’à ce soir 23h. Le temps sera, par ailleurs, très nuageux et le pays traversé de l’ouest vers le centre dans l’après-midi par une zone de pluie active.
    Il fera très doux pour la saison, avec des maxima oscillant entre 11 et 16 degrés. Le vent de secteur sud-ouest soufflera fort voire très fort.
    La perturbation quittera le pays par l’est vers minuit. Le temps redeviendra sec sur la majorité des régions, sous des minima de 3 degrés en Hautes-Fagnes à 7 degrés dans le centre. Le vent, de secteur sud-ouest, deviendra progressivement modéré à l’intérieur du pays mais restera assez fort à fort au littoral. Des rafales jusqu’à 90 km/h sont attendues, qui diminueront ensuite aux alentours de 50 km/h.
    La semaine débutera avec une nébulosité variable et des averses, principalement dans l’après-midi. Du côté des températures, le thermomètre affichera entre 6 et 10 degrés.
    Quelques éclaircies devraient intervenir mardi, qui alterneront avec des passages nuageux pouvant être porteurs d’averses. Celles-ci pourraient revêtir un caractère hivernal en Ardenne. Le mercure atteindra 4 à 9 degrés.
     
  • Hier mardi, les pompiers étaient toujours à pied d'oeuvre afin de régler la situation de la tempête Ciara

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    Hier mardi 11 février 2020 fin d'après-midi, les pompiers étaient toujours en action.

    Au début du bois d'Ombret route entre Yernée et Ombret N 696, afin de faire tomber un arbre qui mettait en danger la circulation.

    Déjà une deuxième tempête du nom de Dennis est annoncée 

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  • La tempête Ciara provoque des dégâts, le point dans la région !!! toutes les infos en continu ici

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    Infos mises à jour 15h 15 , 15h 45 , 16h 28 , 17h 00 ,  17h 36 , 18h 30 , 19 h 00, 20h 45 , 21 h20 

     

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    Bois de France Villers-Le Temple par Loris Demarteau 

     

    Huy-Waremme

    Depuis 12h40, de nombreux Amaytois sont privés d’électricité suite à des dégâts occasionnés par la tempête Ciara sur les câbles haute tension. De nombreuses rues sont touchées : rue vigneux, rue du Viamont, rue roua, Rue Désiré Léga, rue Sart Wesmael, chaussée Freddy Terwagne...

    Engis et Hermalle-sous-Huy sont également concernés. RESA, le gestionnaire du réseau est averti de la situation mais ne connaît pas encore l’origine exacte du problème.

    Un arbre sur la route de Dinant N 636 la route est dégagée .

    Selon les hommes de la zone HEMECO les premiers dégâts  dès 8 h dimanche 9 février 2020 au matin

    Les appels proviennent de Clavier, Amay, Ouffet, Huy ainsi que Villers-le Bouillet.
     
    Il semblerait que la route entre Anthisnes et Ouffet serait bloquée.
     

     

    Flash info 1.jpgInfos mises à jour 15h 15  , 15h 45 , 16h 28 , 17 h 00 , 17h 36 , 19 h 00 , 20 h , 20h 45, 21h 20

     

    Il semblerait que des micro-coupures d' électricité sur Fraineux ,et les quatre bras de Nandrin 

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    Commune d'Amay

    Le point de la situation: pour le centre d'Amay, les blocs électrogènes de remplacement sont maintenant opérationnels, des problèmes basses-tension subsistent sur quelques rues, ils sont maintenant identifiés et les équipes RESA occupées sur les arbres se rendent vers la cabine pour règler au plus vite le problème. Ceci concerne les rues Paul Janson, Vigneux, Chée F.Terwagne, Albert 1er, de la Liberté, Gaston Grégoire...la situation devrait être rétablie dans les prochaines minutes. Pour Ombret, c'est un déclenchement Haute tension à Abée Scry et la panne sera vite réparée.
    Merci aux équipes sur le pont et aux employé(e)s communaux qui sont au taquet.
     
     

    Resa installe le dernier groupe et normalement tout devrait être opérationnel dans 30 minutes. Pour celles et ceux qui sont impacté(e)s depuis plus de 4h30 maintenant, merci de nous prévenir si tout est Ok dans l’heure qui vient et en cas de besoin, nous sommes réunis à la Maison Communale et vous pourrez appeler le 085.830802 dans 30 minutes. Si vous pouviez aussi vérifier chez votre voisine, votre voisin peut-être moins connecté(e) pour voir si tout est OK...merci. 

     

    Par Monsieur JMJ 

     

     

     

     

     

    Vu la force du vent, certaines voiries boisées seront fermées en fonction des besoins pour votre sécurité et celle des équipes d’intervention. Patience demain matin.. La commune fait le maximum pour gérer au mieux la situation.

     

     

     

    Mobilité: demain les écoles de l’Abbaye de Flône seront uniquement accessibles par le bas, via la chaussée Freddy Terwagne et la N617; la chaussée Romaine, la rue Kérité resteront fermées par mesure de précaution (un arbre vient d’ailleurs de se coucher au dessus de la chée Romaine). Une équipe de la police de proximité sera sur place pour aider la circulation. Merci de prendre vos dispositions et d’éviter le secteur si vous êtes en trafic de transit en privilégiant la RN90 de l’autre côté de la Meuse aux heures scolaires. Merci de votre compréhension. Par Monsieur JMJ Bourgmestre d'Amay

     

    Pour votre information, suite à la tempête Ciara de passage cet après-midi, les routes et rues suivantes sont fermées :
    - rue Fond d'Oxhe
    - rue Pont de Limet
    - rue Facqueval
    - rue Petit Modave
    En cas de soucis, n'hésitez pas à contacter le service travaux, votre échevin des travaux (Bruno Dal Molin) ou votre Bourgmestre (Eric Thomas).
    Et pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, si possible, rentrez vos meubles de jardin et vérifiez l'ancrage de vos trampolines...

     
    Il semblerait plus d'électricité sur Yernée 15 h 
     

    Le pays est placé en alerte orange du dimanche 9 février 10h00 jusqu’à lundi 10 février 23h00.

     

    Flash info 1.jpgInfos mises à jour 15h 15  , 15h 45 , 16h 28 , 17 h 00 , 17h 36 , 19 h 00 , 20 h 

     

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    Bois de France Villers-le -Temple photo de Loris Demarteau 

     

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  • Le torchon brûle entre les pompiers et les autorités

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    Lundi soir, le conseil de Zone de secours Hemeco, composé de 15 bourgmestres, a rencontré les représentants syndicaux des pompiers concernant la question des pauses de 24 heures. Une rencontre qui a tourné court. En effet, les trois organisations syndicales ont décidé de quitter la séance après une dizaine de minutes : « Le collège de zone nous a dit que le système des pauses sera analysé en conciliation, c’est-à-dire exactement ce qui nous avait été dit en décembre ! Or, à la suite du dépôt, le 13 janvier, de notre préavis d’action, on nous a proposé une nouvelle concertation ce lundi 3 février. Mais, cette réunion n’a été qu’un simulacre de concertation », s’emporte Thierry Gilson, secrétaire permanent CSC Services publics. Les sapeurs-pompiers ne veulent pas du changement des horaires que l’Autorité tente de leur imposer. Ils souhaitent très largement le maintien des pauses de 24 heures, un système qui a été plébiscité par 87% d’entre eux lors d’un référendum organisé en mars 2019.
    Les pauses de 24h à l’encontre de la législation européenne
    Pour les hommes du feu, le système mis en place depuis 3 ans est le plus adéquat : « Nous faisons un métier difficile. Après la garde de 24 heures, nous avons bien besoin des 72 heures de récupération pour se remettre d’aplomb et avoir du temps avec notre famille », soutenait Geoffrey Peeters, délégué SLFP, le 13 janvier dernier.
    Une position que ne partagent pas la hiérarchie des sapeurs-pompiers et le conseil de Zone : « Le Conseil a examiné les recommandations relatives au bien-être des travailleurs, notamment au regard de la législation européenne et de la circulaire édictée en 2016 par le ministre Jambon. Force est de constater que le régime des 24 heures n’apparaît pas comme étant la réponse la plus adéquate, tant pour le confort des sapeurs-pompiers qu’en termes d’exigences requises pour le service à rendre à la population », répond le président du conseil, Christophe Collignon.

    Aucune évolution du régime de travail avant 2021
    Christophe Collignon ajoute comprendre les habitudes prises par les membres du personnel, consécutivement au lancement de la phase de test du régime des 24 heures il y a 3 ans. Enfin, le conseil de Zone a décidé de recourir à la conciliation sociale en vue d’enclencher un dialogue. Aucune évolution du régime de travail ne pourra être appliquée avant le début de l’année 2021.
    Ce mercredi à 14h, à la caserne de Huy, une assemblée générale des travailleurs est organisée par le front commun CSC-SLFP-CGSP afin de déterminer les actions qu’ils souhaitent mettre en place.
    Par Maxime Gilles

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  • Une maison en feu toiture et 1er étage à Villers-le-Temple

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    Hier mardi en fin de matinée, vers 11 h., les pompiers de la zone de secours HeMeCo ont été appelés rue Clôs al Pwète, 4, à Villers-le-temple, dans la commune de Nandrin.
    Une maison unifamiliale, 4 façades, était la proie des flammes.
    Au moment, du sinistre, il n’y avait, heureusement, personne dans le bâtiment qui était vide d’occupation.
    Selon les pompiers de Huy, l’origine du sinistre est indéterminée.

    Les dégâts à la maison sont importants, principalement au niveau de la toiture et du 1er étage.

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  • Ils ont réalisé un exercie grandeur nature à Modave, secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier.

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    Ce mardi matin était une réussite pour les pompiers d’Animal Rescue Team de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Ensemble, ils ont réalisé un exercie grandeur nature : secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier. Un succès !
    Dans les bois de Modave ce mardi matin, on aurait pu y croire... Un cavalier dans le fossé avec son cheval ont été secourus par les pompiers d’Animal Rescue Team et de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Sauf qu’en réalité, il s’agissait d’un exercice grandeur nature. « Nous avons réalisé une scène plus vraie que nature. Un cavalier fait du cheval dans les bois lorsque son animal, pris de panique, le fait basculer dans le ravin. Et l’animal avec. Il ne s’agissait pas d’un vrai cheval mais d’un, en plastique qui a la hauteur d’un vrai. Il est également articulé », nous explique Michaël Robert, coordinateur de l’équipe animalière.

    « Cela permet d’apprendre à se connaître »
    Pour la première fois, les deux équipes ont travaillé ensemble lors d’une séance d’entraînement. « Nous avons unis nos forces en collaborant ensemble. Le fait de réaliser une expérience comme celle-ci dans une situation extrême, cela permet de coordoner les équipes et de s’entraîner, pour le jour où on sera appelés. Cela permet également d’apprendre à se connaître. C’est une vraie réussite ! », ajoute Michael Robert qui a créé l’unité d’Animal Rescue Team en 2016 et composée de 24 pompiers. « Notre équipe est spécialisée dans les animaux. Donc dans une intervention comme celle-ci, nous mettons la priorité sur l’animal. On le tranquilise avec le vétérinaire. De son côté, l’équipe du GRIMP secourt la vie humaine ».
    Ce premier entraînement ensemble qui semble être une réussite, ne sera certainement pas le dernier. « Il y aura encore des exercices pratiques. Nous avons besoin de l’équipe du GRIMP et ils ont besoin d’Animal Rescue Team dans ces situations. C’est un bel exercice entre deux zones ».
    Rappelons que l’équipe d’Animal Rescue Team est souvent appelée dans d’autres coins de la Province de Liège avec des interventions qui peuvent être très spectaculaires. Mais ils ont également intervenus de nombreuses fois dans l’arrondissement Huy-Waremme.

    Par Amélie Dubois

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    C’est un bel exercice entre deux zones ».

     

     

  • Anthisnes, un chalet en bois prend feu

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    Peu après 10h30, hier mardi matin, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un incendie de chalet en bois, rue Fecher à Villers-aux-Tours (Anthisnes).

    Selon nos informations, le chalet serait abandonné et non occupé.

    Il venait d’être racheté. Il n’y a pas eu de blessé. RESA s’est également rendu sur place. Le feu aurait pris dans un appareil de chauffage

    Par AD 

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  • Les pompiers de la zone Hemeco vont être entendus le 3 février 2020

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    Le front commun syndical CSC-SLFP de la zone de secours Hesbaye Meuse Condroz (Hemeco) a déposé une préavis d’action le 13 janvier dernier. En cause : la modification du régime horaire et des pauses qui pourraient passer de 24 heures à 12 heures. Ce mercredi, le collège de zone a entendu l’appel des hommes du feu et a proposé une rencontre le 3 février prochain afin d’exposer la position des sapeurs-pompiers.
    Le 13 janvier dernier, les hommes du feu ont lancé un préavis d’action par le front commun syndical CSC-SLFP. Et pour cause...depuis plus d’un an, l’employeur veut modifier les pauses du personnel. Il veut lui imposer des prestations de 12 heures au lieu de 24 heures. Un nouveau régime de travail que les sapeurs-pompiers refusent. Et ils semblent avoir été entendus. « Le collège de zone, qui se compose de 5 bourgmestres de communes de la zone de secours Hemeco s’est réuni ce mercredi et a entendu l’appel des hommes du feu. Il a été proposé qu’une rencontre avec les représentants des travailleurs soit organisée le 3 février prochain afin que nous puissions exposer la position des sapeurs-pompiers », précise Thierry Gilson, secrétaire permanent CSC. « Il a été confirmé qu’aucune décision concernant les horaires des pompiers n’est officiellement arrêtée. Ils n’ont pas fermé le point à la discussion. Chacun va pouvoir exprimer son point de vue. Les hommes du feu ne comprennent pas pourquoi revenir aux 12 heures alors que tout le monde est satisfait de ses horaires ».
    A la demande de la SLFP, ce régime des 24 heures est testé depuis trois ans. Pour être officialisé, il doit être inscrit dans le règlement du travail. C’est tout l’enjeu des discussions actuelles. « Après une pause de 24 heures, les hommes ont bien besoin des 72 heures pour récupérer. Quand ils ont eu des interventions difficiles, le côté psychologique joue énormément, ils ont besoin de faire le vide et de s’aérer. Il est tout de même important de signaler que la volonté de modifier ces horaires n’a aucun impact budgétaire ».
    Cette rencontre se déroulera la veille d’une réunion du conseil de zone qui devra prendre officiellement positionpour ou contre le maintien des pauses de 24 heures, un système qui, rappelons-le, a été plébiscité par 87 % des travailleurs de la zone de secours.
    En attendant, le préavis d’action déposé par le front commun CSC-SLFP est maintenu. « Aucun action ne sera menée jusqu’à la rencontre prévue le 3 février », conclut Thierry Gilson.

    Par Amélie Dubois |

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  • Photos des dégats de l'incendie au magasin Extra de Nandrin reportage de Loris Demrteau

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    Hier mardi 14 janvier 2020  aux alentours de 19h30, un incendie s'est déclaré à l'arrière du magasin Extra de Nandrin, plus exactement aux abords de la réserve à l'arrière du  magasin.

    Le magasin est actuellement fermé pour une durée indéterminée.
    Voici les photos qui montre l'importance du sinistre, un reportage photos de Loris Demarteau pour le Blog de Nandrin .

     

    Suite à l'incendie le magasin Extra de Nandrin restera fermé pour une durée encore indéterminée. clic ici

    Le réveil va être difficile aujourd'hui dans le zoning commercial après l'incendie de cette nuit au magasin Extra clic ici

    Incendie en cours dans le zoning commercial au 4 bras de Nandrin, important déploiement de pompiers clic ici

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  • Le réveil va être difficile aujourd'hui dans le zoning commercial après l'incendie de cette nuit au magasin Extra

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    Le réveil va être difficile aujourd'hui dans le zoning commercial après l'incendie de cette nuit au magasin Extra le long de la N 63 route du Condroz 

    Il était début de soirée quand un important déploiement de pompiers est arrivé sur les lieux , il semblerait que le feu avait pris dans la réserve à l'arrière du bâtiment.

    Il semblerait également qu'il n'y a pas de blessé.

    Pour rappel, l’enseigne Extra est présente sur le zoning depuis octobre 2015.

    Incendie en cours dans le zoning commercial au 4 bras de Nandrin, important déploiement de pompiers clic ici

     

    Plus d'infos dans les éditions Sudinfo La Meuse Huy-Waremme

    Infos et vidéo ici 

    https://huy-waremme.lameuse.be

    Source Google Maps 

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    Photos de Lydia D pour le Blog de Nandrin 

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  • Incendie en cours dans le zoning commercial au 4 bras de Nandrin, important déploiement de pompiers

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    Important déploiement de pompiers, il semblerait que le feu ravage à l'arrière du magasin Extra , dans le zoning commercial près des 4 bras de Nandrin le long de la N 63 .

    De nombreux pompiers sur place  !!! 

    Plus d'infos demain dans les éditions Sudinfo La Meuse H-W https://huy-waremme.lameuse.be

    Photos de Lydia D pour le Blog de Nandrin 

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  • CSC-SLFP de la zone a zone de secours Hesbaye Meuse Condroz (Hemeco) a déposé un préavis d’action qui a pris cours ce 13 janvier 2020

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    Le front commun syndical CSC-SLFP de la zone de secours Hesbaye Meuse Condroz (Hemeco) a déposé un préavis d’action qui a pris cours ce 13 janvier pour une durée indéterminée. En cause : la modification du régime horaire et des pauses qui pourraient passer de 24 h.à 12 h
    La procédure n’en est encore qu’au stade de la concertation mais les pompiers de la zone de secours HeMeCo mettent déjà la pression. Ce lundi, la CSC et la SLFP, réunis en front commun, ont annoncé le dépôt d’un préavis d’actions. Il a pris cours ce lundi pour une période indéterminée. « Cela fait plus d’un an que les négociations bloquent sur le règlement de travail parce que l’employeur persiste à vouloir modifier les pauses du personnel. En effet, il veut lui imposer des prestations de 12 heures. Or, actuellement, à la satisfaction générale, les sapeurs-pompiers prestent des pauses de 24 heures », dénoncent ses délégués dans un communiqué de presse.
    A la demande de la SLFP, ce régime des 24 heures est testé depuis 3 ans. Pour être officialisé, il doit être inscrit dans le règlement de travail. C’est tout l’enjeu des discussions actuelles.
    En mars 2019, la CSC a organisé un référendum auprès du personnel : 87 % se sont prononcés en faveur de son maintien.
    « Nous faisons un métier difficile où nous sommes régulièrement confrontés à la misère humaine. Après la garde des 24 heures, nous avons bien besoin des 72 heures de récupération pour se remettre d’aplomb et avoir du temps avec notre famille », argumente Geoffrey Peeters, délégué SLFP.
    Avantages/inconvénients
    Le commandant de la zone, Stéphane Bouquette comprend les arguments du personnel.
    « Il y a des avantages et des inconvénients des 2 côtés. Avec un régime de 12 heures, par exemple, on peut mettre plus de personnes en journée que pendant la nuit. En revanche, avec un régime de 24 heures, il y a moins de turnover. »
    Il rappelle cependant que la pause des 24 heures est contraire à la directive européenne relative aux aménagements de travail.
    « Pour les métiers à risque, l’Europe recommande même de limiter le temps de travail à 8 heures. »
    Il ajoute qu’une circulaire du ministre de l’intérieur Jan Jambon met également en garde contre le régime des 24 heures.
    « prématuré »
    Le président de la zone, le Hutois Christophe Collignon, s’est dit étonné par ce préavis d’actions prévues dans les prochaines semaines, il l’estime prématuré.
    « Nous n’en sommes encore qu’au stade de la concertation. Pour l’instant, nous recueillons les avis des uns des autres pour se forger une opinion. Ce n’est en tout cas pas une bonne façon d’entamer le dialogue. », avance-t-il.
    Une première réunion de concertation de base (qui réunit les représentants syndicaux, l’état-major de la zone et les représentants du conseil de zone) a déjà eu lieu. Une seconde réunion est programmée dans le courant de février.

     

    Par M-Cl.G.

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  • Comment être affilié ou soutenir Lʼasbl Centre Médical Héliporté CMH

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    La carte de sauvetage ou carte d'affiliation offre à ses membres affiliés la gratuité du transport médicalisé lors de toute intervention héliportée urgente.
     
    Lʼasbl Centre Médical Héliporté prend à sa charge les frais de transports non couverts par une mutuelle, par une assurance ou tout autre tiers prestataire.
     
    La carte d'affiliation répond aussi à une démarche de citoyenneté et de solidarité.
    Elle participe à l'organisation et le développement d'un service médicalisé héliporté de qualité, accessible à tous les patients en situation d'urgence ou en détresse vitale.
    Elle fournit des garanties permettant au Centre Médical Héliporté d'assurer un service héliporté moderne et performant, dans l'intérêt unique de chaque patient.
    La carte d'affiliation a été créée en 1999 sur le même principe que la carte de sauvetage développée par la REGA (Secours héliporté actif en Suisse).
     

    En souscrivant une carte d’affiliation au CMH, via une cotisation annuelle de 30 € pour une personne seule ou 47 € pour une famille. Pour s’affilier au CMH, il suffit de demander un formulaire.


    En promettant un don au CMH, avec le bénéfice d’une attestation fiscale pour tout don de 40 €.
    soit en acquérant le #BuffduCMH, un tour de cou imprimé aux couleurs du CMH dont les bénéfices permettent à l’équipe de financer du matériel médical.

    JE M’AFFILIE AU CENTRE MÉDICAL HÉLIPORTÉ CLIC ICI

    JE SUIS FAN DU CMH SUR FACEBOOK CLIC ICI

    Article de 2018 Sudinfo clic ici

     

    La nuit, sur les terrains de foot!

    De jour, l’hélicoptère peut se poser « quasi partout ». Le pilote est formé pour atterrir dans un endroit sécurisé, tant pour l’équipe présente à bord, que pour la machine et, bien sûr, les personnes au sol. « Dans 85 % des cas, il va se poser à moins de 100m du lieu de l’intervention », précise Olivier Lambert. Le véhicule peut donc atterrir, un jour, dans votre jardin ou dans la propriété d’un agriculteur, souvent un champ.

    « Effectivement, il n’y a pas vraiment le choix. C’est un peu pareil pour une ambulance finalement, si ce n’est que c’est un peu plus surprenant. C’est une question d’urgence et de bon sens : 95 % des gens comprennent bien. »

    De nuit, l’hélico se pose uniquement sur des terrains de football balisés et équipés (de min. 30m/30) pour lesquels le pilote est équipé d’un appareil qui va allumer les lampes. Le 112 détermine toujours à l’avance le terrain le plus proche du lieu d’intervention. S’il est trop éloigné, priorité peut plutôt être donnée à un Smur… -

    E.D.

     

    Beaucoup s’inquiètent rapidement à la vue de l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne. Ce dernier, en 2017, est intervenu près de 320 fois en région de Huy-Waremme, autant qu’à Liège ou Verviers. Mais comment fait-on appel à lui, au final ? Explications

    C’est un constat : dès que l’hélicoptère médicalisé de Bra-surLienne est aperçu au cœur d’un village, les réseaux sociaux s’affolent. Nombreux sont ceux qui s’inquiètent de la raison de sa présence. Et le pire est souvent imaginé.

    « On comprend que cela suscite des questions », introduit Olivier Lambert, porte-parole du Centre Médical Héliporté (CMH).

    « Ce n’est pas forcément tous les jours qu’on voit atterrir un hélicoptère dans le jardin de son voisin, par exemple. Et, effectivement, il y a souvent un contexte, au départ, annoncé comme suffisamment grave, qui nécessite son déplacement », poursuit-il. Mais, comment fonctionne-t-il, finalement, cet appel à l’hélicoptère ?

    Déjà, ce dernier ne peut qu’être uniquement réquisitionné par le 112, dans le cadre de l’Aide Médicale Urgente. « C’est un peu une sorte de mix entre une ambulance et un Smur.

    À savoir que la première est un moyen de transport utilisé par les secours d’urgences, comme les pompiers par exemple, et que le second est un véhicule d’intervention dans lequel on retrouve un médecin spécialisé mais qu’il ne transporte pas de patient.

    Avec l’hélico, qui fonctionne 24h/24, il y a la présence d’un médecin mais le véhicule peut aussi accompagner le patient en milieu hospitalier », résume le porte-parole. La première nécessité d’un appel à l’hé- licoptère résulte donc d’abord du besoin de médicaliser le transport de la victime.

    NIVEAU DE GRAVITÉ

    « C’est le préposé à la centrale d’appels 112 qui doit catégoriser rapidement la situation pour laquelle la personne appelle. C’est-à-dire, qu’en posant des questions et obtenant un maximum de réponses, il doit définir le plus précisément possible le niveau de gravité de l’intervention. En fonction de cela, via un logiciel, il disposera des diffé- rents moyens nécessaires les plus adaptés à la situation, et les plus rapides. Et en fonction de leurs disponibilités aussi, puisqu’ils peuvent déjà être utilisés dans d’autres missions. »

    Dans des cas spécifiques, c’est donc l’hélicoptère de Brasur-Lienne qui peut être appelé à intervenir, plutôt qu’un Smur « terrestre ». « Imaginons qu’une personne soit fortement brûlée. Même si le Smur risque d’arriver trois minutes plus tôt que l’hélico, on sait déjà que la victime devra être emmenée dans un hôpital spécialisé pour grands brûlés, à Bruxelles ou Charleroi par exemple.

    Et le choix de ce transport sera donc à la fois le plus rapide, au final, et le plus adapté. » A savoir, détail non-négligeable, que la victime sera forcément transférée dans un hôpital où se trouve un héliport : au CHU de Liège, à la Citadelles et la clinique de l’Espérance à Montegnée, notamment.

    DEUX APPAREILS

    Chaque contexte est donc à analyser au cas par cas : « Deux situations d’apparence identiques vont parfois nécessiter une intervention du vecteur héliporté. Et au-delà du facteur temps, le critère géographique peut aussi jouer.

    Mais, dans 99 % des cas, les délais du CMH sont inférieurs à 15 minutes. »

    Le CMH dispose aujourd’hui de deux hélicoptères. Il n’y en a toutefois qu’un qui part en intervention, le second étant présent pour le remplacer en cas de maintenance ou de panne. -

    E.D

    Source clic ici 

  • Engie et la zone de secours Hesbaye-Meuse-Condroz renforcent leur collaboration

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    L’entreprise Engie Electrabel, gestionnaire du site de production nucléaire de Tihange, et la zone de secours Hesbaye-Meuse-Condroz (Hemeco) viennent de contracter une convention de collaboration renforcée, a annoncé lundi le président de zone Christophe Collignon.
    Cette convention vise notamment à adopter toutes les mesures nécessaires afin d’optimiser la maîtrise du risque lié à la présence de la centrale nucléaire de Tihange, indique le communiqué de Christophe Collignon.


    Au travers de ses départements administratif et opérationnel, la zone de secours va mettre son réseau d’experts et de collaborateurs à disposition de cette collaboration renforcée.

    En contrepartie des efforts ainsi consentis en termes d’organisation, de formation et d’information,l’opérateur Engie Electrabel s’engage à lui verser annuellement la somme forfaitaire de 740.000 euros.

    L’entreprise mettra également un camion IGA (incendie de grande ampleur) à disposition de la zone de secours Hemeco. Des exercices individuels et conjoints devront être réalisés avec le matériel spécifique.


    Un comité stratégique et un comité de pilotage se chargeront respectivement de la supervision et de l’organisation pratique de la collaboration renforcée, qui se décline en divers axes (organisationnel, méthodologique, de formation, de prévention, de coordination opérationnelle, de planification d’urgence ou encore de logistique).


    Officiellement signée le 21 octobre, ladite convention restera d’application jusqu’au 31 décembre 2023 et fera l’objet, avant son terme, d’une évaluation par le comité stratégique, conclut le communiqué.


    La zone de secours Hemeco couvre les territoires des communes d’Amay, Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Héron, Huy, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet, Tinlot, Villers-le-Bouillet et Wanze.


    La principale de ses deux casernes est située à Tihange (Huy), juste en face du site de production nucléaire.

    Par Belga

    Source

  • Aujourd'hui vendredi 8 novembre 2019 à 19 h 45 sur RTL TVI 112 helico d'urgence ASBL Centre Médical Héliporté

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    Chaque vendredi de novembre à 19h45, la série #112helicodurgence vous emmène dans les pas de l'équipe du CMH...
    c'est #112helicodurgence ce vendredi 8 novembre à 19h45 sur RTL TVI
    N'OUBLIONS PAS que le service de secours par hélicoptère du CMH
     EXISTE deplus plus de 20 ans
     MAINTIENT son action quotidienne
     grâce au soutien des affiliés et des citoyens qui ont décidé de souscrire une carte de sauvetage

    Comment s'affilier ?... En demandant des infos et un formulaire
    http://www.lurgencecestvous.be/recevoirunformulairedaffili…/

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    ASBL Centre Médical Héliporté

     

  • Les extincteurs sont-ils obligatoires chez vous ?

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    Ils peuvent nous sauver la vie et ne coûtent pas très chers. De plus, ils sont obligatoires dans les voitures et dans les lieux publics…
    Mais le sont-ils chez vous Les extincteurs ne sont pas une obligation légale dans les habitations privées.
    Ils sont toutefois fortement recommandés, car en cas de début d’incendie, ils constituent une bonne arme de défense.
    En ce qui concerne les bâtiments publics, la loi est plus stricte, car elle en impose.
    Il en va de même, d’ailleurs, pour tous les bâtiments ouverts au public, des restaurants aux musées en passant par les gîtes et autres salles d’événement. Les bureaux doivent également en être munis.
     
    ET LES IMMEUBLES ?
     
    Même refrain.
    Les immeubles d’appartements et même les maisons divisées en kots pour étudiants doivent être équipés d’extincteurs.
    Pour savoir quel extincteur installer, adressez-vous à un conseiller en prévention incendie, les subtilités étant nombreuses. En effet, le type d’extincteur (mousse, poudre, CO2…) dépendra du type d’activité exercée dans la pièce et la configuration de cette dernière.
     
     

  • Tracteur en feu aujourd'hui samedi 12 octobre 2019 à Nandrin Yernée, photos et vidéo

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    Aujourd'hui  samedi 12 octobre 2019 plus ou moins autour de 13h  , un tracteur est en feu dans les champs en bordure de la route de Yernée  sur l entité  de Nandrin .

     

    Pompiers sur place , 

    Incendie terminé 

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    Plus d info dans la journée  

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  • Excercice incendie à la centrale nucléaire aujourd'hui vendredi 11 octobre 2019 après-midi

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    Un exercice de lutte contre l’incendie est prévu avec les services de secours internes et externes à la Centrale de Tihange ce vendredi 11 octobre après-midi.

    Cet exercice va impliquer l’entrée sur le site de camions de pompiers et d’ambulances qui arriveront sans gyrophares ni sirènes. La perception de ce déploiement par le grand public devrait par conséquent rester limité.

    Communication de la Centrale nucléaire de Tihange

     

    Source info 

  • Un avis positif du gouverneur pour le Stockage de déchets nucléaires à Huy

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    L’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) vient de recevoir l’avis du gouverneur relatif à la construction d’un hall de stockage pour les déchets nucléaires sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.
     
    Il est positif.

    Hervé Jamar, le gouverneur de la Province de Liège vient se prononcer en faveur de la construction du hall de stockage de déchets nucléaires à Tihange.
    Il a transmis cet avis positif la semaine dernière à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire).
    « Cet avis est notamment relatif à la sécurité et à la sûreté des installations sur le plan nucléaire.
    Il est conditionné à la réalisation d’une étude technique et approfondie de l’AFCN devant prendre en compte l’avis des communes » a précisé Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN.

    Rappelons qu’Engie-Electrabel souhaite construire sur le site de la centrale de Tihange un vaste entrepôt destiné à accueillir le combustible nucléaire usé pour une durée de 80 ans.
    Les déchets seraient stockés à sec et non plus dans une piscine, comme c’est le cas actuellement. Ce projet a été lancé parce que les piscines actuelles arrivent à saturation.
     

    Dossier présenté au Roi

    Dans le cadre de l’enquête publique toujours en cours, l’AFCN continue d’analyser les avis des communes et citoyens.
    « La prochaine étape est de présenter le dossier complet au comité scientifique de l’AFCN et ensuite au Roi, la décision devant faire l’objet d’un arrêté royal » a encore indiqué le porte-parole.

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Huy et Modave se sont prononcés en faveur de la construction du hall de stockage.
    Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif assorti de conditions.
     
    Par contre, Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    Si l’AFCN se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.
     
     
    Par A BT 
     
     

  • Mode d'emploi du 112 ou 1722

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    Activation du numéro 1722

    Quand le SPF Intérieur active donc temporairement le numéro 1722.

    Qui appeler si j’ai besoin d’aide ? Demandez-vous si une vie est potentiellement en danger et si l’intervention des pompiers est nécessaire.

    · J’appelle le 112 quand j’ai besoin en urgence d’une ambulance ou des pompiers parce qu’une vie est potentiellement en danger.

    Exemples : risque d’effondrement, danger sur la voie publique (arbre tombé, câble sectionné, pierres tombées…), risque d’incendie, incident avec blessés…

    · J’appelle le 1722 ou j’utilise le formulaire électronique de ma zone de secours (si elle en possède un) quand aucune vie n’est potentiellement en danger mais que j’ai besoin de l’aide des pompiers.

    Exemples : dégâts importants à la toiture, cave inondée, voie publique inondée…

    · J’appelle un professionnel qualifié (ou je répare moi-même) quand aucune vie n’est potentiellement en danger et que les dégâts ne nécessitent pas l’intervention des pompiers. Les numéros 112 et 1722 ne peuvent pas être utilisés dans ces cas.

    Exemples : arbre tombé dans le jardin, véranda endommagée, dommages causés par la grêle au véhicule, panne d’électricité…

    Priorité aux vies en danger Les centrales d’urgence 112 et les pompiers donnent toujours la priorité aux personnes dont la vie est potentiellement en danger. Ils analysent les situations au cas par cas et déterminent qui doit être aidé en premier. Pendant une tempête ou une inondation, ils doivent traiter beaucoup de demandes en même temps. Le numéro 1722 a pour objectif de désengorger les centrales d’urgence 112 et de ne pas faire attendre les personnes dont la vie est en danger. Il ne s’agit pas d’un numéro d’urgence. Faites preuve de patience et ne rappelez pas pour savoir quand les secours arrivent. Seuls les numéros 112 (pompiers, ambulance) et 101 (police) sont des numéros d’urgence. En cas de tempête ou d’inondation, appelez donc le 112 uniquement si une vie est potentiellement en danger. Si vous appelez quand même le 112 pour une intervention non-urgente des pompiers, l’opérateur vous demandera de rappeler le 1722 à la place. L’activation du numéro 1722 est préventive lorsqu’une tempête ou une inondation est annoncée.

    Cette activation ne présage en rien la gravité de l’avertissement et l’ampleur des dégâts éventuels.

    En temps normal, quand il n’y a pas de risque de tempête ou d’inondation et que le numéro 1722 n’est pas activé, vous pouvez appeler le numéro d’urgence 112 pour toute aide urgente d’une ambulance ou une intervention des pompiers.

    Plus d’infos sur www.112.be

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