Finances

  • En à peine 2 ans, la part des travailleurs pauvres a continué d’augmenter

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    48 % des travailleurs sont pauvres en Wallonie-Bruxelles!
     
    En à peine 2 ans, la part des travailleurs pauvres a continué d’augmenter. Avec un boom de 8 %. Plus inquiétant encore, c’est la part de ceux qui ne s’en sortent absolument pas et qui sont proches de la précarité qui progresse le plus!

    En exclusivité et depuis plusieurs semaines, nous vous présentons les différentes thématiques des Grandes Enquêtes menées par Solidaris. Nous avons notamment appris que nous étions des adeptes à l’automédication et que nos retraités étaient loin d’être heureux.
     

    Le sixième volet s’intéresse aujourd’hui aux «travailleurs pauvres» et les résultats sont particulièrement interpellants. 48% des travailleurs sont considérés comme pauvres. Parmi eux, 32% affirment que leurs revenus leur permettent juste de boucler leur budget.

    Ils étaient 29% dans cette situation lors de la précédente enquête en 2017. 9% ne réussissent pas à boucler leur budget sans être à découvert (8% en 2017) et 7% assurent qu’ils s’en sortent de plus en plus difficilement et craignent de basculer dans la précarité (3% en 2017).
     
    «En 2017, nous faisions état de 40% de travailleurs pauvres. Deux ans plus tard, cette catégorie a progressé pour s’établir à 48%. C’est la catégorie la plus précaire qui a le plus augmenté, passant de 3% à 7% !», précise Delphine Ancel, Responsable des Études chez Solidaris.

    Seuls 8% des travailleurs arrivent à mettre beaucoup d’argent et 44% à mettre un peu de côté (53% en 2017). Solidaris a interrogé 806 Wallons et Bruxellois entre 18 et 65 ans représentatifs de ces travailleurs belges francophones pour réaliser cette enquête. Une enquête qui a été encore bien plus loin et s’est intéressée au profil de ces «travailleurs pauvres».

    53,4 %sont des femmes

    Dans la grande Enquête Solidaris, on apprend que 53,4% des travailleurs pauvres sont des femmes et 46,6% des hommes. Les femmes sont surreprésentées puisque, parmi l’ensemble des travailleurs, il y a 49,5% de femmes pour 50,5% d’hommes. «Par ailleurs, ce sont dans les deux catégories les plus précaires que les femmes se retrouvent le plus. 51% des femmes arrivent à boucler tout juste leurs fins de mois contre 49% des hommes. 60% sont à découvert et 55,4% ont des fins de mois très difficiles, au point de craindre la précarité», analyse Delphine Ancel. Une précarité qui, en outre, augmente puisqu’elles étaient respectivement 49,2%, 46,4% et 51,4% dans chacune de ces trois catégories en 2017. -

    78,4% vivent en Wallonie

    Si 74,6% de tous les travailleurs habitent en Wallonie, 78,4% des travailleurs pauvres y vivent. C’est l’inverse à Bruxelles. 21,6% des travailleurs pauvres habitent à Bruxelles contre 25,4% pour tous les travailleurs. Toutefois, Bruxelles est surreprésentée parmi ceux qui sont le plus en difficulté au point de craindre de basculer dans la précarité. -

    61,8 % des locataires sont en difficulté

    «En 2019, le fait d’être propriétaire impacte beaucoup plus le niveau de difficultés financières des gens: parmi les plus en difficulté, 3 sur 10 seulement sont propriétaires», affirme la responsable des Études de Solidaris. En effet, 60% de ceux qui arrivent tout juste à boucler leur budget, 53% de ceux qui sont à découvert et 29,7% de ceux qui craignent de tomber dans la précarité sont propriétaires. «Au final, plus de 6 travailleurs locataires sur 10 sont pauvres contre 4 travailleurs propriétaires sur 10», ajoute-elle. -

    7 sur 10 travaillent depuis plus d’un an

    72% des travailleurs pauvres ont travaillé toute l’année, 28% n’ont pas effectué une année complète. En 2017, ils étaient respectivement 82% et 28%. 77% de ceux qui arrivent tout juste financièrement à la fin du mois ont travaillé toute l’année, tout comme 67,7% de ceux qui sont à découvert et 53,5% de ceux qui craignent de tomber la précarité. «On observe une corrélation nette en 2019 : au plus on descend dans les difficultés, au plus on trouve des personnes n’ayant pas travaillé toute l’année», analyse la responsable des Études chez Solidaris. -

    55,2 % ont entre 35 et 54 ans

    Côté âge, 31,9% des travailleurs pauvres ont moins 35 ans, 55,2% ont entre 35 et 54 ans et 13,1% ont plus de 55 ans. «S’il y a peu de changements en deux ans au niveau de la répartition par âge, on constate toujours que la tranche du «milieu», les 35 et 54 ans, est celle qui est le plus en difficulté», souligne l’analyste. 33,9% des moins de 35 ans, 53% des 35 à 54 ans et 13,1% des plus de 55 ans assurent que leurs revenus leur permettent tout juste de boucler leurs fins de mois. 27,3% des moins de 35 ans sont à découvert contre 60,7% des 35-54 ans et 12% des plus de 55 ans. 27,3% des moins de 35 ans, 58,2% des 35-54 ans et 14,5% des plus de 55 ans ne s’en sortent absolument pas financièrement. -

    48,6 % sont diplômés en secondaires supérieures
    «Dans l’enquête, les travailleurs pauvres nous disent qu’avoir un diplôme ne protège plus de la précarité. Ici, on voit pourtant qu’il y a moins de travailleurs diplômés du supérieur parmi les travailleurs pauvres. 15,6% des travailleurs pauvres ont un diplôme de primaire ou de secondaire inférieur, 48,6% un de secondaire supérieure et 35,8% un du supérieur», précise Delphine Ancel. «Certes, on diminue le risque de pauvreté avec le niveau d’études mais ce sont plus d’un tiers des détenteurs d’un diplôme d’études supérieures qui sont aussi des travailleurs pauvres», ajoute-t-elle. -

    69,2 %  des  travailleurs pauvres  sont  en  CDI
    69,2% des travailleurs pauv res sont en CDI et 24,7% en CCD, stages ou intérim… 73,3% des travailleurs en CDI ont du mal à boucler leur budget contre 21% de ceux en CDD. 72% sont à découvert contre 22,7% pour les CDD. 50,8% des CDI ont vraiment du mal au point de craindre la précarité contre 44,4% des CDD. «Au final, même avec un CDI, le risque de pauvreté est important puisque 47,3% des personnes sous CDI sont pauvres contre 54,7% des personnes sous CDD, intérim… On est loin de l’idée du CDI comme bouclier anti-pauvreté», annonce Delphine Ancel. -

    71,5 %sont en temps partiel mais44,6 % n’en ont pas eu le choix
    71,5% des travailleurs pauvres sont à temps plein et 28,5% sont à temps partiel contre respectivement 76,4% et 23,6% sur l’ensemble des travailleurs. «Lorsqu’une personne est à temps partiel, elle a plus de risques de tomber dans la pauvreté. Il semble que ce soit par ailleurs en progression sur deux ans», précise l’experte de Solidaris «Par ailleurs on retrouve davantage les temps partiels dans les deux catégories qui sont le plus en difficulté (à découvert et situation difficile au point de craindre de la précarité). Au final, 6 travailleurs à temps partiel sur 10 peuvent être considérés comme pauvres. Enfin, parmi les travailleurs à temps partiel, ceux qui sont des travailleurs pauvres sont plus souvent dans une situation de subir ce fait plutôt que de l’avoir choisi ». En effet, 44,6% des travailleurs pauvres ont choisi leur temps partiel mais cela n’a pas été le cas pour 55,4%. Un phénomène encore plus marqué chez ceux qui craignent de basculer dans la précarité. 85,9% de ces personnes en très grandes difficultés financières sont sous ce statut contre 46,3% de ceux qui ont des revenus tout juste pour joindre les deux bouts. -

    55,3% ont déjà été  au  chômage

    «On a une surreprésentation des personnes qui ont déjà connu le chômage parmi les travailleurs pauvres: 55,3% d’entre eux contre 51,3% de tous les travailleurs. Par ailleurs, on observe une augmentation conséquente sur 2 ans: + 12 points !», affirme Delphine Ancel. En effet, si 55,3% des travailleurs ont connu le chômage en 2019, ils n’étaient que 43,6% en 2017. À noter que 51,3% de ceux qui bouclent leur budget tout juste à la fin du mois ont connu le chômage contre 61% de ceux qui sont en découvert et 66,2% de ceux qui sont à la limite de la précarité. -
    Un  tiers  sont des  personnes  ayant  cumulé plus  de  3  années  de  chômage
    «En lien avec les résultats précédents, la probabilité d’être un travailleur pauvre augmente avec le chômage de longue durée. Parmi les travailleurs pauvres, on trouve davantage de gens qui ont cumulé plus de 3 ans de chômage. On peut même dire qu’un tiers des travailleurs pauvres sont des personnes ayant cumulé plus de 3 années de chômage», précise l’experte de Solidaris. L’enquête détaille que 23% des travailleurs pauvres ont été moins de 7 ans au chômage, 38,7% entre 7 et 24 ans, 11,8% entre 25 et 36 ans et 25,6% plus de 37 ans. -
    68,9% des familles monoparentales comptent des travailleurs pauvres
    Contre 54,7% des personnes isolées sans enfant, 53,8% des personnes vivant en colocation, 48,7% des couples avec enfant(s), 43,4% des couples sans enfant. Ce sont ceux qui vivent chez leurs parents qui ont le moins de risques de tomber dans la précarité. Seuls 28,7% d’entre eux sont des travailleurs pauvres.
     
     

    Par Alison Verlaet

     

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  • Des ménages belges souffrent de précarité énergétique à cause des hausses du prix du gaz et de l’électricité

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    400.000 ménages belges souffrent de précarité énergétique à cause des hausses du prix du gaz et de l’électricité

    La Commission de régulation de l’électricité et du gaz (Creg) estime qu’au minimum 400.000 ménages sont aujourd’hui concernés par les hausses du prix de l’électricité, selon un nouveau rapport de la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (Creg).
     
    400.000 ménages belges souffrent de précarité énergétique à cause des hausses du prix du gaz et de l’électricité

    Le Soir donne l’information.
     
    On parle de précarité énergétique lorsqu’un ménage dépense plus de 10 % de son revenu net disponible (budget hors logement) à sa facture de gaz et/ou d’électricité.
     
    Ce sont les familles monoparentales et les personnes isolées qui trinquent le plus. Particulièrement si leurs revenus sont bas ou si elles sont plus dépendantes de l’électricité que du gaz (l’augmentation du prix du gaz, hors inflation, s’établit à 2,4 % entre 2007 et 2018). Selon les chiffres de la Creg, entre 40 et 50 % des familles monoparentales et entre 20 et 30 % des personnes isolées entrent dans la case «précaires».

    Pour seulement 2 % des ménages de deux adultes et 6 à 10 % des ménages de deux adultes avec deux enfants à charge
     

  • Moins de la moitié des Belges ont opté pour une épargne-pension

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    En 2018, moins de quatre contribuables sur 10 ont bénéficié d’avantages fiscaux grâce à leur souscription à une épargne-pension. Test-Achats conseille pourtant d’y avoir recours le plus tôt possible et de ne pas hésiter à prendre des risques. Sur le long terme, ils s’avéreront payants !
    Il vous reste un peu moins d’un mois pour souscrire à une épargne-pension si vous voulez profiter d’avantages fiscaux lors de votre prochaine déclaration d’impôts. Selon le SPF Finances, l’an dernier, 2,6 millions de contribuables sur les 7 millions recensés ont indiqué avoir opté pour cette épargne. Soit moins de 4 Belges sur 10.
    Pourtant, la formule a de quoi séduire. Grâce à elle, vous vous constituez une réserve financière pour votre pension. Et en plus, vous bénéficiez d’avantages fiscaux. « Il y a encore pas mal de personnes qui n’y ont pas recours », reconnaît Nicolas Claeys, analyste financier chez Test-Achats. « Mais, dans les contribuables, nous retrouvons des retraités qui, eux, ne peuvent bien évidemment pas y souscrire. Et puis, il y a toute une partie de la population qui n’a tout simplement pas la possibilité d’épargner ou qui ne paie pas d’impôts tellement ses revenus sont faibles… Ces derniers ne bénéficient pas d’avantages fiscaux. »
    802,72 € épargnés en moyenne
    Quand on opte pour une épargne-pension, deux plafonds existent : 980 euros et 1.260 euros (ils étaient de 960 euros et 1.230 euros en 2018, NdlR). Ce qui change entre les deux, c’est la réduction d’impôts : elle est de 30 % pour le premier et 25 % pour le deuxième. Avec un piège : si vous épargnez pour un montant compris entre 981 et 1.175 euros, votre avantage fiscal est moins élevé que si vous aviez épargné 980 euros… Bref : mieux vaut opter pour un montant inférieur à 980 euros ou supérieur à 1.176 euros, sans toutefois dépasser le plafond de 1.260 euros.
    L’an dernier, 2.743 Belges sont tombés dans ce que l’on appelle le « piège fiscal ». 97 % des Belges ont versé moins que le premier plafond, pour un montant moyen de 802,72 euros. Moins de 3 % se sont tournés vers la deuxième option, avec un montant moyen de 1.229,52 euros.
    Pour ajouter un peu de complexité, sachez qu’il existe deux types d’épargne : le fonds et l’assurance. « Le premier est plus risqué mais reste la formule la plus intéressante sur le long terme », explique Nicolas Claeys. Comprenez : si vous êtes jeune, mieux vaut choisir le fonds d’épargne-pension. « Par contre, si l’on est proche de la pension, mieux vaut jouer la carte de la sécurité et prendre l’assurance. »
    Avec le fonds, vous investissez en bourse. Le risque est donc plus grand, mais le rendement aussi… « Si on regarde sur les 10 dernières années, le rendement annuel moyen peut monter jusqu’à 7,1 % », illustre-t-il. « Du côté de l’épargne, on est plutôt autour des 2,7 % et ça va encore baisser… »
    Mais, quelle que soit la formule, l’épargne-pension reste encore aujourd’hui intéressante, selon Test-Achats. « On a connu des années difficiles, notamment en 2008 et 2009, avec des rendements très négatifs pour les fonds. Mais, malgré tout, les gens en sortent gagnants sur le long terme », précise Nicolas Claeys. Et l’analyste financier de donner un conseil : « Commencez le plus tôt possible ! » En effet, plus vous vous lancez jeune, plus vous épargnez et plus vous pourrez prendre de risques et donc bénéficier d’un rendement élevé.
    Lundi, décembre 2, 2019 - 20:52 Par SA.B.

    Fonds d’épargne-pension: choisissez votre banque
    Si vous vous tournez vers un fonds d’épargne-pension, Test-Achats conseille de prendre un fonds dynamique, plus risqué, mais plus rentable. « La plupart sont corrects et on n’observe pas de grandes différences. Le plus simple est de vous tourner vers votre banque », indique Nicolas Claeys, analyste financier.
    Parmi les meilleurs choix pointés par Test-Achats, si vous avez entre 18 et 45 ans, on retrouve l’offre d’Argenta, de Belfius ou de BNP Paribas Fortis, AXA et KeyTrade (voir tableau). Mais les fonds proposés par Fintro, KBC, ING ou encore VDK Bank figurent aussi dans la liste des bons choix.
    Par contre, si  vous avez entre 18 et 45 ans, on retrouve l’offre d’Argenta, de Belfius ou de BNP Paribas Fortis, AXA et KeyTrade (voir tableau). Mais les fonds proposés par Fintro, KBC, ING ou encore VDK Bank figurent aussi dans la liste des bons choix.
    Par contre, si vous avez plus de 50 ans, mieux vaut jouer la carte de la sécurité. « Pour vos nouveaux versements, optez pour le contrat Top Rendement d’AG Insurance », préconise Test-Achats. Mais si cela reste le meilleur choix lui, mieux vaut ne pas traîner : « Pour des raisons fiscales, faites-le avant votre 55e anniversaire. »
    Si vous souhaitez rester dans un fonds, optez pour le défensif, plutôt que le dynamique.

     

    Par Sabrina Berhin

     

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  • Passera, passera pas ? Le tarif prosumer, destiné à faire payer aux propriétaires de panneaux photovoltaïques

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    Malgré les annonces contradictoires sur le tarif prosumer, le président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts conseille à ses membres d’attendre

    Passera, passera pas ? Le tarif prosumer, destiné à faire payer aux propriétaires de panneaux photovoltaïques leur utilisation du réseau, est censé entrer en vigueur le 1er janvier. Mais rien n’est encore fait.


    Le certain


    Un avant-projet de décret a été élaboré par le ministre Henry (Énergie), respectant en cela la déclaration de politique régionale. À travers celle-ci, le gouvernement wallon promettait aux 160.000 ménages propriétaires de panneaux de postposer de cinq ans l’entrée en vigueur de ce tarif prosumer. Selon le président de l’association Touche pas à mes certificats verts (TPCV), Régis François, cette annonce faite par le ministre-président Di Rupo a relancé le secteur, les candidats prosumers étant rassurés.


    Et puis la douche froide annoncée, ce mercredi, quand la Cwape, le régulateur de l’énergie, rendait un avis défavorable et réaffirmait son indépendance par rapport au pouvoir politique. La Cwape laissait entendre que le tarif prosumer serait maintenu pour le 1er janvier. Tout en ajoutant être « totalement disponible en vue d’éventuels échanges et analyses complémentaires ». Outre cet avis de la Cwape, on attend aussi celui du Conseil d’État.


    Un autre élément doit être pris en compte. Nous sommes le 6 décembre et le parlement n’aura pas le temps de se prononcer sur le projet de décret du gouvernement avant le 31 décembre. Le président de la commission énergie du parlement de Wallonie, Antoine Hermant (PTB), nous l’a confirmé ce jeudi. Notons que cette commission devait justement entendre le président de la Cwape, Stéphane Renier, jeudi prochain. Il doit venir présenter le rapport d’activité de la Cwape. Nul doute qu’il sera aussi interrogé sur l’imbroglio du tarif prosumer.


    Le flou


    Un autre élément doit être pris en compte, comme le rappelle Régis François (TPCV). C’est un arrêt de la cour d’appel de Liège, datant du 23 octobre 2018. Selon cet arrêt, le tarif prosumer ne peut être appliqué que si les prosumers ont le choix entre un tarif forfaitaire et un tarif basé sur les prélèvements réels sur le réseau (la différence entre ce qu’ils consomment et ce qu’ils injectent sur le réseau). Problème, selon M. François, les gestionnaires de réseau (Ores, Resa…) ne disposent pas de compteurs « double flux » permettant de mesurer ces prélèvements réels. « Ils ont dû changer de technologie, ils n’ont pas ces compteurs », dit M. François. « Les seuls compteurs qu’ils ont, ce sont les compteurs communicants et ils n’en ont pas assez. »


    Faux, répond le porte-parole d’Ores, Jean-Michel Brébant. « Ça fait six mois que les consommateurs peuvent demander des compteurs double flux et nous venons les installer. » M. Brébant concède que, pour le moment, seuls quelques dizaines de compteurs ont été installés. Mais il suffirait donc de les demander. Il s’agit des compteurs communicants qui seront installés de manière généralisée (sur base volontaire) à partir de 2023. Pour l’instant, la fonction « communicant » n’est pas encore active. Mais ils peuvent mesurer les doubles flux. M. François conteste l’utilisation de ces compteurs dans le cadre de la tarification du réseau.


    Au final, quel est le conseil de M. François ? « Attendre ! Je veux aussi souligner qu’on a dit aux gens qu’ils ne pourraient plus avoir de citerne de mazout. Des Wallons ont investi dans des pompes à chaleur et dans des panneaux. Des installations de 30 ou 35 panneaux. Avec le tarif prosumer, ces gens auraient à payer jusqu’à 900 euros par an. C’est pratiquement le prix de 1.500 litres de mazout. Nous attendons une ouverture du régulateur et une discussion avec lui et le gouvernement. »


    L’indépendance de la Cwape a un prix


    Elle tient tête à tout le gouvernement, jalouse de son indépendance : la Cwape est en réalité une petite structure d’une quarantaine de personnes. À sa tête, son président, Stéphane Renier. Avec trois directeurs, ils composent le comité de direction du régulateur. La Cwape dérange le politique mais son indépendance est garantie par les textes européens. Le paradoxe veut pourtant que ce soient les politiques qui désignent le président de la Cwape.


    Stéphane Renier a été nommé président de la Cwape en juin 2017 par le ministre PS Christophe Lacroix (Energie), qui s’est fondé sur l’avis du Selor. Celui-ci avait classé M. Renier comme « convenant particulièrement à la fonction ». Il était jusque là directeur des services aux consommateurs et des services juridiques de la Cwape. Il connaissait donc bien l’institution. M. Renier a toujours revendiqué son indépendance, et plus encore aujourd’hui dans le bras de fer qui l’oppose au gouvernement wallon.


    Bien payé


    Cette indépendance a un prix. Et c’est ce prix que certains politiques mettent en cause, en évoquant le salaire des quatre membres du comité de direction du régulateur wallon. Selon nos sources, M. Renier a gagné en 2017, un peu plus de 211.000 euros, pour diriger une quarantaine de personnes. Une jolie somme qui en irrite certains. Et qui a pourtant été décidée par le gouvernement wallon en juin 2001.
    Le salaire de M. Renier est comparé à celui des patrons de grands services publics. Par exemple la secrétaire générale du SPW (Service public de Wallonie), qui emploie 10.000 personnes. Ou la patronne du Forem, un organisme qui emploie 4.800 personnes. Selon Michel Legrand, du Gerfa, à condition d’avoir 30 ans d’ancienneté, ces salaires sont de maximum 122.370 euros par an, plus une prime de management. Au total, ça fait 136.900 euros brut par an. Soit 11.400 net par mois. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas un salaire extravagant pour ce niveau de responsabilité. C’est le même salaire maximum qui est prévu pour tous les fonctionnaires généraux des autres grandes administrations, comme la Société wallonne des transports, l’Aviq ou la Société wallonne du logement.

    Par Benoît Jacquemart

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  • Pressé tel un citron, le Belge en a marre d’être vice-champion d’Europe de l’impôt sur le travail

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    Il faut oser une grande réforme fiscale ! Alors que la pression fiscale reste étouffante sur les salaires des Belges, alors que des rumeurs de nouvelles taxes flottent déjà autour d’un gouvernement qui n’est pas encore né, les experts le clament haut et fort : si le tax shift du gouvernement Michel a eu un impact évident sur les bas salaires, ce n’est pas une réforme fiscale. Il est temps de revoir les taux d’imposition, de mettre la taxation climatique sur la table et de cibler la fiscalité immobilière (revenu cadastral).


    À l’occasion de consultations informelles avec les partenaires sociaux, Paul Magnette aurait dit son souhait de financer les projets du futur gouvernement par un tiers de nouveaux revenus, un tiers de nouvelles taxes et un tiers d’autres solutions. Parmi les partenaires sociaux, personne n’a pu nous le confirmer, mais voilà une annonce qui surprend moins qu’elle ne fâche. Cela dit, il devrait y avoir un chapitre fiscalité climatique dans le futur programme de gouvernement : taxe sur les billets d’avion, travaux d’isolation à taux de TVA réduit, etc.
    Citron belge


    Ce sentiment d’être pressé comme un citron, le Belge le ressent depuis longtemps et toutes les études internationales le prouvent. Les dernières statistiques d’Eurostat offrent à la Belgique (47,2 % de ratio global recettes fiscales/PIB) le second rang au classement de la pression fiscale en Europe. Il n’y a qu’en France que l’addition des impôts et cotisations sociales est plus élevé (48,4 % ; 45,9 % au Danemark...). Les statistiques de l’OCDE, que nous vous présentons ci-dessous, confirment ce podium dont les Belges se passeraient bien.
    Et pourtant, notre situation a déjà été pire : la pression fiscale moyenne sur le travail diminue malgré tout chez nous, elle a chuté de 57,1 % en 2000 à 52,7 % en 2018.


    « Génie sadique »


    La Belgique a même « fêté » son Tax Freedom Day deux jours plus tôt qu’en 2018, la preuve que la pression fiscale lâche du lest. Tax Freedom Day ? Vous avez gagné deux jours de salaire en 2019 et c’est sans doute le fruit du « tax shift » du gouvernement Michel… Il y a six ans, nous devions travailler 24 jours de plus qu’aujourd’hui avant de profiter de notre salaire, selon l’Institut Molinari.


    Le tax shift n’est toutefois pas une vraie réforme fiscale. « Il est temps de lancer de grandes assises fiscales ! », dit l’économiste Bruno Colmant, professeur à l’ULB et à l’UCL. Son collègue Ivan van de Cloot, actif à l’Université d’Anvers et à l’Institut de réflexion Itinera se demande, lui, quel « génie sadique » a imaginé pareil système qui décourage les gens à se présenter sur le marché du travail !


    La dernière réforme… de 1962


    La dernière réforme de l’impôt des personnes physiques remonte à près de 60 ans, chez nous, c’était en 1962. Le gouvernement sortant a d’ailleurs entamé l’examen d’une réforme, dans la foulée de celle de l’impôt des sociétés.
    La pression étouffante sur le travail est le fruit de taux d’imposition qui progressent beaucoup trop vite, atteignant 50 % avant même les 40.000 € de revenus. En France, le taux le plus élevé ne dépasse pas 45 %. Que faire ? Relever la somme exemptée de tout impôt ? Abaisser les taux ? Élargir les tranches ? Il faudra tenir compte d’un contexte budgétaire difficile… Et du financement de la sécurité sociale, une autre question tout aussi essentielle et délicate.


    Taxation climatique


    D’autres pistes alimentent la réflexion : la globalisation progressive des revenus issus des capitaux ou l’impôt sur les grands patrimoines qui voient s’empoigner les partis de gauche et de droite.
    « Il faudra bien sortir de l’ambiguïté autour de la taxation climatique », lance également Bruno Colmant. « Tout le monde la veut, mais personne ne veut la payer ! Pourquoi ne pas pénaliser les comportements peu vertueux pour discipliner les gens par l’impôt ? Ce serait une fiscalité fisco-dégradable. Je pense qu’il faut ouvrir le débat sur la taxe carbone. »


    Revenu cadastral


    Tout en dénonçant une kyrielle de déductions fiscales auxquelles il faudrait faire un sort (elles engloutiraient deux tiers de nos recettes), Ivan Van de Cloot cible la fiscalité immobilière. « Le revenu cadastral implique trop d’anomalies et d’injustices », a-t-il souvent eu l’occasion de nous expliquer. « Pour un bien d’une même valeur, les revenus cadastraux peuvent varier du simple au triple. » Un autre bel os à ronger.


    Par Didier Swysen

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  • «Coin fiscal»: il ne fait pas bon être célibataire chez nous

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    La pression fiscale sur le travail n’a jamais été aussi basse depuis près de 20 ans en Belgique. Ce sont les statistiques de l’OCDE (Organisation de Coopération et Développement économiques, NdlR) qui l’indiquent… Mais cela ne l’empêche pas de rester l’une des plus élevées des pays de l’OCDE et même la plus élevée chez les travailleurs célibataires.


    L’OCDE calcule des « coins fiscaux » qui additionnent l’impôt sur le revenu des personnes physiques, les cotisations de sécurité sociale à la charge des salariés et des employeurs, somme diminuée des prestations en espèces, en proportion des coûts de main-d’œuvre pour l’employeur.


    La Belgique en tête


    En 2018, la moyenne de l’OCDE affiche ainsi 36,1 %. Le taux belge s’affiche à 52,7 %. C’est le niveau le plus bas depuis l’an 2000 (57,1 %) ! Mais il mène toujours la danse parmi les 35 pays de l’OCDE. À titre de comparaison, l’Allemagne affiche 49,5 %, la France 47,6 %, la Suède 43,1 %, l’Espagne 39,1 %, la Hollande 37,7 %…


    À propos de « coin fiscal », l’organisme international le calcule également pour un célibataire et un couple marié avec deux enfants et un seul revenu. Dans ce dernier cas, le taux belge affiche 37,3 % de pression fiscale. Si la moyenne des pays de l’OCDE est de 26,6 %, la Belgique n’est ici que septième (la France mène le bal).


    Par contre, il fait moins bon être célibataire en Belgique : un travailleur célibataire belge garde en effet en poche, en moyenne, 60,2 % de son salaire brut. Ce taux monte à 79,7 % dans le cas d’un couple marié (un revenu, deux enfants). Précisons que l’OCDE inclut dans le revenu le montant des allocations familiales…


    Par D.SW.

     

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  • Vers un non-report du tarif prosumer

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    La Cwape a confirmé ce mercredi que le tarif prosumer ne sera pas reporté, annoncent nos confrères du Soir. Le régulateur wallon de l’énergie a rejeté l’accord du gouvernement wallon qui prévoyait un report de 5 ans. Autrement dit, les détenteurs de panneaux photovoltaïques devront passer à la caisse dès janvier 2020.
    Le tarif prosumer vise à mieux faire contribuer les détenteurs de panneaux aux frais de réseau, ce qui permet de réduire la facture des autres utilisateurs.


    L’avis du régulateur wallon est clair. Il stipule que « la Cwape estime qu’un report ou une exonération du tarif prosumer ne serait pas conforme aux objectifs tarifaires, serait confronté à d’importants obstacles juridiques et impacterait négativement et injustement les citoyens qui n’ont pas de panneaux photovoltaïques. »


    En pratique


    Si vous possédez une installation photovoltaïque, vous verrez apparaître sur votre facture annuelle de régularisation l’effet du nouveau tarif prosumer dès le début de l’année prochaine.


    Admettons que cette régularisation arrive chez vous le 31 janvier 2020, vous y payerez un mois de tarif prosumer (calculé au prorata des forfaits annuels).

    Certains fournisseurs adapteront les acomptes des clients concernés dès le 1er janvier, mais pas tous.

    Si votre acompte ne change pas, attention à la surprise lors de la régularisation, où vous risquez de devoir repayer une somme importante.

     

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  • L’arrondi des prix dans les commerces connaît ses premiers couacs

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    Depuis dimanche, les commerçants sont priés de pratiquer l’arrondi sur les paiements en espèces.



    Depuis le 1er décembre, les commerces belges sont obligés de se plier aux nouvelles règles d’arrondissements des prix. Une réforme qui connaît son lot de mésaventures.

    Exemple dans un McDonalds où de nombreux clients ont signalé sur les réseaux sociaux que la gérance avait placé une pancarte signalant que les pièces de 1 et 2 centimes étaient désormais refusées. Bien entendu, c’est tout à fait illégal. Ou encore dans un Delhaize où certaines caisses refusent les petites pièces : il s’agit d’un bug !

    ►► Prix arrondis lors de paiements par carte : attention !

    ►► Voici les règles à respecter pour arrondir les prix

    L’arrondi obligatoire à la caisse pour les paiements en espèces : les réponses aux 10 questions que vous vous posez

     

     Par M.P

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  • Le Black Friday a explosé les records de transactions

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    Le Black Friday, autrefois réservé aux Américains, ne cesse de gagner en popularité chez nous. À tel point que, cette année, les dépenses des Belges ont explosé ! Worldline, leader européen dans le secteur des paiements et services transactionnels, a enregistré un record absolu de 10.432.103 de transactions électroniques traitées le vendredi 29 novembre dans les magasins physiques et en ligne. Cela représente une hausse de 25 % par rapport à un vendredi normal (22/11).


    Record absolu, cela signifie que ce 29 novembre 2019 s’inscrit désormais comme journée la plus lucrative de l’histoire des paiements électroniques en Belgique, détrônant le samedi 22 décembre 2018 ou 10.061.396 de transactions avaient été traitées.


    Des chiffres qui confirment également la popularité grandissante des paiements électroniques. En 2018, la Belgique avait enregistré 2,3 milliards de transactions électroniques, un record pulvérisé le jour du Black Friday. À noter que plus d’1 paiement sur 10 en point de vente a été réalisé avec une carte sans contact ou un téléphone mobile.


    C’est bien entendu dans l’e-commerce que l’impact du Black Friday est le plus perceptible.
    e-commerce : le carton !


    Worldline a en effet enregistré une hausse de 87 % des transactions en ligne par rapport à un vendredi normal. Le Black Friday 2019 s’inscrit désormais comme la journée numéro 1 en e-commerce, suivie par le Black Friday 2018 et le dimanche 1er décembre 2019. Oui, dimanche. Alors que le Black Friday ne ciblait initialement que le vendredi, on observe que son impact s’étend désormais sur plusieurs jours…

     

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  • Le fossé des revenus se creuse ....

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    Le fossé des revenus se creuse en Belgique: une très grande disparité entre les communes fragilise la mixité et la cohésion sociale.
    Une très grande disparité de revenus existe au sein des communes du pays, qui fragilise la mixité et la cohésion sociale, écrit Le Soir, lundi.
    Le quotidien s’est penché sur les statistiques des 35.000 secteurs (quartiers) que comptent les communes belges.
    Le fossé des revenus se creuse en Belgique: une très grande disparité entre les communes fragilise la mixité et la cohésion sociale.

    Si nulle part il n’y a d’uniformité, les écarts de revenus sont plus criants dans certaines régions du pays. C’est à Beauvechain (Brabant wallon) qu’ils sont les plus élevés. D’un quartier à l’autre, ils varient ainsi de 25.000 à 75.000 euros par déclaration. 
    Un grand écart est aussi constaté dans le sud du pays, à savoir Arlon, Aubange, Léglise, Vaux-sur-Sûre, Attert, Neufchâteau et Messancy, mais aussi à Burg-Reuland et Faimes en province de Liège, Fontaine-L’évêque ou Mons dans le Hainaut.
    La situation n’est pas neuve, mais au niveau intra-communal, le fossé des revenus a tendance à s’agrandir. En douze ans, en moyenne belge, l’écart s’est ainsi creusé de plus de 50 %. Il est plus profond encore à Bruxelles où il progresse de 61 %.
    « D’autres analyses de ces chiffres montrent que l’évolution est assez faible dans le temps. Autrement dit, les différences de revenus n’augmentent pas forcément mais ont tendance à se spatialiser : la séparation entre riches et pauvres est en train de se marquer beaucoup plus géographiquement », explique l’économiste Philippe Ledent (ING).

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  • Un quart des jeunes craint de connaître de longues périodes de chômage

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    Quatre jeunes sur 10 affirment qu’actuellement, sans l’aide financière de leurs parents, ils ne s’en sortiraient pas
    La Grande Enquête Solidaris nous apprend aussi qu’un jeune sur deux affirme qu’on n’existe pas pour la société si on n’a pas de travail.
    Elle montre précisément que 51,5% des 18-30 le pensent. Un chiffre stable puisqu’il était de 54,8% lors du précédent sondage de 2014.
    «On nous le fait comprendre dès notre plus jeune âge.
    On nous répète sans cesse qu’il faut un bon emploi si tu veux être quelqu’un… mais aussi si tu veux survivre dans la société actuelle. Il a une vraie pression sociale à ce niveau», nous confie Lara, 21 ans.
    «Être jeune et être au chômage le temps de trouver un travail est vu comme un échec par la société.
    On nous fait ressentir qu’on est inutile, c’est très dur à vivre ». 12,7% s’opposent au ressenti de Lara et de la grande majorité.
     
    Une grande crainte

    Ce phénomène explique peut-être pourquoi tant de jeunes vivent avec la crainte de connaître le chômage.
    Ils sont, en effet, 27,8% des 18-30 ans à avoir très peur de subir de longues périodes de chômage.
    «Il y a toutefois une diminution dans le pourcentage des jeunes qui sont d’accord avec cette affirmation, ce qui peut dire que la confiance qu’ils ont en leurs compétences et leurs aspirations professionnelles ont augmenté en cinq ans.
     
    En Wallonie et à Bruxelles, le pourcentage affirmant craindre le chômage a baissé de 10 points», affirme la responsable des Études chez Solidaris, Delphine Ancel.
     
    «On notera aussi que l’amélioration sur le marché de l’emploi impacte ce sentiment car les chômeurs (42%, moins 21 points en cinq ans) et les travailleurs (35%, moins 15 points cinq ans) sont ceux qui tirent l’évolution».

    39,8% des interrogés n’avaient pas d’avis sur la question et 32,5% n’avaient pas cette crainte.
     
    PAR ALISON VERLAET
     

  • ATTENTION !!! À PARTIR D'AUJOURD'HUI 1ER DÉCEMBRE, ON ARRONDIT!

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    Les 1 et 2 centimes seront vendus, échangés ou détruits
    Avec l’obligation d’arrondir les montants payés en cash dans les commerces, les pièces de 1 et 2 centimes se feront de plus en plus rares. Une bonne nouvelle pour les utilisateurs qui les égaraient un peu partout. Elles seront alors vendues, échangées voire détruites.
    Perdues dans nos poches ou tiroirs, les petites pièces rouges de 1 et 2 cents ont souvent eu tendance à disparaître dans la nature. Et ce, depuis leur création. « Chaque année, il fallait en refrapper parce qu’elles ne circulaient simplement pas », confirme la Banque nationale de Belgique. Résultat ? Bien que la production ait été complètement stoppée, on recense encore aujourd’hui 798.676.390 pièces de 2 cents et 831.243.399 pièces de 1 cent. Soit un total de 24.285.961,8 euros ! À titre de comparaison, les pièces de 2 euros sont bien moins nombreuses avec quelque 411 millions de pièces en circulation.
    Bonne nouvelle cependant : dès le 1er décembre, tous les montants payés en espèces devront être arrondis. Finis les 10,23 euros. Vous payerez désormais 10,25 euros. Un arrondi qui ne sera pas toujours au désavantage des clients puisqu’il est prévu d’arrondir aux 0 ou 5 cents les plus proches. Une note de 10,12 euros sera, par exemple, revue à la baisse.
    Toujours valables
    L’arrondi ne sera toutefois pas d’application partout. « Tout vendeur qui agit en tant qu’entreprise et qui participe donc à l’activité économique devra arrondir ses prix au moment de passer en caisse. Uniquement s’il s’agit d’un paiement en cash », indique le SPF Économie. « De plus, il faut que le paiement se déroule en présence physique du consommateur et du vendeur. » Sont donc exclus des arrondis les paiements par chèques-repas ou autres bons. Quant aux paiements par carte bancaire, ils pourront être arrondis à condition de le préciser. À noter également que les documents fournis par les communes, comme les cartes d’identité, ne seront pas arrondis. « Dans les faits, le prix de base indiqué est déjà souvent rond », précise-t-on au SPF Economie.
    La conséquence de ces arrondis, c’est qu’ils feront progressivement disparaître les pièces de 1 et 2 cents. Mais attention, les paiements via celles-ci seront toujours autorisés tant que l’Europe ne décide pas de les supprimer totalement. Si vous souhaitez payer 10 centimes en pièces de 1 centime, libre à vous.
    Mais la tendance sera quand même là : les pièces rouges se feront de plus en plus rares. Les commerçants les rapporteront à la banque qui ne les remettra pas en circulation. Elles retourneront alors à la BNB où elles seront stockées. Là, plusieurs cas de figure : soit elles seront vendues à des pays qui les utilisent encore ou échangées avec ces derniers. Dernière possibilité : leur destruction pure et simple. Même la piste de la vente et de l’échange sera privilégiée pour éviter d’avoir à en refrapper de nouvelles.

     

    Par Sabrina Berhin Source

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  • Marchin place 2.000 euros dans cette coopérative

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    Première commune à prendre une part dans la banque NewB

    Marchin détient une part dans NewB. La commune soutient la coopérative qui porte un projet de nouvelle banque éthique et solidaire. Le bourgmestre Eric Lomba explique les raisons de ce placement communal de 2.000 euros.

    La commune de Marchin a souscrit des parts à hauteur de 2.000 euros dans la nouvelle banque éthique et durable, NewB. Ce nouvel acteur en devenir du secteur bancaire poursuit une levée de fonds depuis plusieurs semaines.

    Le conseil communal marchinois soutient cette coopérative par le biais d’une prise de participations actée mercredi soir par le conseil communal.
    « C’est un placement à haute valeur symbolique », estime d’emblée Eric Lomba, le bourgmestre de Marchin. Ce dernier évoque les raisons de cet engagement : « Il ne s’agit pas du premier soutien marchinois à une coopérative. La commune se montre sensible à la création d’une nouvelle banque, qui plus est éthique et durable. »

    Le bourgmestre insiste sur la dimension symbolique : « Notre participation de 2.000 euros reste symbolique par rapport à l’objectif de 30 millions d’euros, mais Marchin entend contribuer. Cette part ne représente qu’une goutte d’eau, mais les petits ruisseaux forment les grandes rivières. Ce soutien à une banque différente nous semble naturel. Dans un secteur où la spéculation pose problème, la commune défend les valeurs d’éthique et de durabilité que porte NewB.
     
    Ce projet dynamique et solidaire mérite notre soutien, car il faut d’autres ambitions que la spéculation », exprime Eric Lomba.

    Un citoyen qui prend une part obtient un compte. Quel bénéfice tire la commune de cet investissement ? « C’est une prise de capital, pas une dépense. Si la banque ne se crée pas, c’est-à-dire que la coopérative ne reçoit pas son agrément bancaire, la commune récupère sa mise. Si une faillite se présente, la commune perd le montant de sa part. Si la banque fructifie, bien que la course aux bénéfices ne constitue pas l’objectif de NewB, la valeur de la part augmente. La revente d’une part demeure une autre possibilité », analyse Eric Lomba.

    NewB s’ajoute aux autres marques de soutien marchinoises dans l’économie sociale, à l’image du Point Ferme avec le GAL ou de l’éolienne de Modave.
     
    Trois catégories de parts

    Réuni mercredi, le conseil communal a confirmé à l’unanimité la décision de l’exécutif. « Le vote du conseil rend la décision plus ferme et solide », explique le bourgmestre qui, à titre personnel, détient aussi des parts. Car les citoyens disposent de la possibilité de souscrire une part à 20 euros.

    Des institutions, dont la Région wallonne, soutiennent ce projet. Le CNCD-11.11.11, Oxfam, Caritas, des syndicats, les universités de Bruxelles et de Louvain, Greenpeace, Financité, la Ligue des familles, Médecins du Monde, Inter-environnement, les Scouts et le Patro, les Grignoux, le CRISP ou encore le Centre d’Action Laïque constituent autant d’acteurs divers soutenant le projet. En prenant une part de catégorie A, réservée aux institutions, la commune de Marchin rejoint une longue liste de coopérateurs sociétaux.
    Par JUMA
     

     

  • Une meilleure pension pour les agents contractuels

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    Hier vendredi, le Conseil des ministres actera la mise en place d’un 2epilier de pension pour tous les fonctionnaires contractuels fédéraux.

    Un projet déposé par les ministres MR David Clarinval et Daniel Bacquelaine.


    Les pensions se déclinent en 3 piliers.

    Le premier est la pension légale à laquelle tout travailleur a droit. Le second, la pension complémentaire, est octroyé au niveau de certaines entreprises privées ou au niveau de certains secteurs professionnels.

    Actuellement, 3,7 millions de travailleurs y ont droit.

    L’épargne pension, que chacun peut se constituer à titre personnel, constitue le troisième pilier.


    Élargit à d’autres agents


    C’est au second pilier que se sont attaqués le ministre de la Fonction publique David Clarinval (MR) et le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR). Leur objet : octroyer une pension complémentaire à tous les fonctionnaires contractuels fédéraux.

    Autrement dit, cela concerne les travailleurs sous ce statut des services publics fédéraux, du ministère de la Défense, des Institutions publiques de sécurité sociale (comme l’Onem ou l’Inasti), des organismes d’intérêt public fédéraux (comme l’Afsca, la Régie des Bâtiments ou Fedasil), des greffes et parquets, de la police fédérale et locale, ainsi que des cabinets ministériels au niveau fédéral.

    Outre l’attribution du marché qui permet d’instaurer officiellement ce second piller, le Conseil des ministres de ce vendredi décide également d’étendre le système au personnel de quelques organismes fédéraux supplémentaires qui n’avaient pas été initialement repris et qui étaient demandeurs d’en faire bénéficier tout ou partie de leurs contractuels.

    Cela vise notamment le personnel du Conseil national du travail, de l’Orchestre national, de Unia et de Myria. Au total, cela couvre dans l’immédiat 20.000 personnes.


    Prise en charge par l’État


    Cette pension complémentaire sera offerte à tous les agents contractuels concernés, sans nécessiter la moindre démarche de leur part. La cotisation annuelle sera de l’équivalent de 3 % de leur salaire brut mais, c’est l’employeur fédéral qui prendra en charge la totalité du financement.

    Par conséquent, un budget annuel récurrent de 32 millions d’euros a été débloqué par le gouvernement pour financer la mesure.


    Mais qu’est-ce que ce système apportera concrètement aux travailleurs ?

    « Le projet de deuxième pilier de pension pour les agents contractuels rencontre une revendication légitime du personnel concerné », explique le ministre de la Fonction publique, David Clarinval.

    « Il a d’ailleurs été concerté avec leurs organisations syndicales.

    Quel que soit leur niveau d’études ou leur fonction, cela va permettre de voir leurs revenus améliorés lors de leur départ à la retraite.

    Ce système est semblable à celui dont bénéficient déjà beaucoup de travailleurs du secteur privé. La pension nette des agents fédéraux contractuels reste en outre aujourd’hui encore moindre que celle des agents statutaires.

    Cela ne me semble pas juste. Ce deuxième pilier que l’État fédéral financera sans intervention de leur part permet de compenser partiellement ces deux différences, ce dont je me réjouis vivement. »

    Au niveau de l’impact financier, chaque cas est différent en raison des parcours, des rémunération, des situation familiales… Mais voici un exemple.

    Sur un salaire brut annuel de 36.000 euros, une prime de 3 % permet à un agent contractuel ayant une carrière complète de 45 ans de se constituer un capital de 97.538,07 euros, ce qui représente une rente annuelle de 5.285,03 euros.


    Par Alison verlaet

     

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  • La Belgique saute le pas et mettra en pratique l’arrondi

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    Dimanche, la Belgique saute le pas et mettra en pratique l’arrondi. Le but de cette mesure : éliminer les petites pièces de 1 et 2 cents qui coûtent cher à fabriquer. Et comme, en Belgique, on aime le surréalisme, sachez que vos prochains règlements s’avéreront parfois être de vrais casse-tête !

    L’arrondi ne concerne normalement que les paiements en espèces. Jusqu’ici tout va bien. Vous devez 9,99 € à votre boucher. Sortez le billet de 10 € et l’affaire est faite. Votre boucher encaissera sans vous rendre le cent. Mais voilà, vous avez appris que ce gentil commerçant est à la page et permet à ses clients de régler les achats par carte bancaire. Une aubaine, vu que vous n’avez pas d’espèces sur vous. Eh bien, c’est ici que cela se complique.

    Parce que votre boucher a le choix et donc le droit : soit il décide de pratiquer l’arrondi pour tous les moyens de paiement qu’il met à disposition de sa clientèle, soit il le limite aux espèces. Dans le premier cas, il est alors tenu de le signaler via une affichette bien mise en valeur. Donc payer par carte ne vous garantira pas nécessairement que le montant total ne sera pas arrondi alors que la mesure, au départ, ne concerne que les espèces.
     
    Vous suivez toujours ?

     Alors, passons à un exercice plus compliqué et mettons dans le jeu de quilles les chèques repas.
     Selon la nouvelle mesure, ces derniers ne sont pas concernés par l’arrondi.

    Vous décidez de payer avec votre carte Sodexo par exemple : le commerçant ne peut pas pratiquer l’arrondi même s’il a affiché qu’il le fait pour tous les modes de paiement. Les chèques repas, éco-chèques et bons de valeur n’entrent pas dans la mesure. Là où le surréalisme à la belge refait surface, c’est quand vous réglez une partie de vos achats avec des chèques repas et l’autre partie avec des espèces. Dans ce cas, une fois le premier montant réglé, sans arrondi, le deuxième (avec des billets par exemple) devra l’être en calculant l’arrondi sur la somme restant due… On n’est vraiment pas sorti de l’auberge !
     
     
    Deux montants affichés

    C’est certain, il faudra un certain temps avant que la mesure soit vraiment bien comprise des clients mais aussi des commerçants. Ce qui ne sera pas le seul problème pour ces derniers. En effet, la nouvelle loi les oblige à ce que les deux montants soient indiqués sur le ticket de caisse : le montant total initial et le montant total arrondi. Ce qui signifie que les caisses enregistreuses vont devoir être adaptées. Les grandes surfaces seront prêtes en temps et en heure. Les logiciels fonctionneront dès dimanche. Par contre, en ce qui concerne les petits indépendants, on ignore si tout sera OK pour dimanche. Le SNI est d’ailleurs en train de mener une enquête à ce propos. Les résultats devraient être connus dans quelques jours. « Les franchisés, par contre », nous explique Olivier Maüen, chargé de communication au SNI, « ont vu leur caisse adaptée via la centrale informatique de la maison mère. Ainsi, par exemple, chez Spar, Colruyt a procédé au changement. »

    Pour les commerçants dont les caisses n’auront pas été adaptées, il leur faudra, dès lors, à partir de dimanche, inscrire sur le ticket le montant arrondi à la main.

    Ces possibles petits retards s’expliqueraient par le fait que les demandes d’adaptation sont pratiquement arrivées toutes en même temps et que donc, les firmes fournisseuses de caisses enregistreuses sont débordées.
    Et le coût dans tout ça ? Selon notre interlocuteur du SNI, cela dépend : pour certains, l’adaptation est comprise dans le contrat d’achat, pour d’autres, par contre, il faut payer le service.

    Pour devenir incollable sur l’arrondi, n’hésitez pas à aller sur le site du SPF Économie qui y consacre une large page.
     
    L’arrondi en 10 questions

    Qui doit pratiquer l’arrondi ?
    Pas seulement les magasins mais aussi votre médecin votre pharmacien ou encore votre administration. Bref tout qui poursuit un but économique durable. Par contre, cela ne concerne pas les ventes par internet.
    Y aura-t-il arrondi si je paie par carte ?

    Pas toujours. Cela dépendra de votre commerçant qui peut appliquer l’arrondi pour l’ensemble des moyens de paiement qu’elle accepte. Mais le commerçant doit dans ce cas l’annoncer de manière visible en affichant « Le montant total est toujours arrondi ».

    Si j’ai le montant exact, puis-je payer le prix non arrondi ?

    Non. Le paiement en espèces devra toujours être arrondi.

    Pratiquera-t-on l’arrondi sur ma facture de gaz ou d’électricité  ?

    Non. Même si vous payez par exemple cette facture à un guichet de poste.
     
    Cette dernière n’est en effet pas la destinataire du montant mais une simple intermédiaire.
    Le commerçant peut-il rendre la monnaie en pièces de 1 et 2 cents ?

    Bien entendu. Les pièces sont toujours valables. Et vous ne pouvez pas les refuser.
    Est-ce que je peux toujours payer avec des pièces de 1 et 2 cents ?

    Comme le commerçant peut vous en rendre, vous pouvez aussi payer avec cette petite monnaie. Mais pas plus de 50 pièces à la fois.
    L’arrondi s’applique-t-il aux virements ?
    Non puisqu’il ne s’agit pas de paiements en espèces.
    L’arrondi s’applique-t-il si je paie en chèques repas ?

    Non. Seuls les pièces et les billets sont considérés comme des espèces. Les paiements par chèques-repas, éco-chèques et bons de valeur ne peuvent pas être arrondis, même dans le cas où le vendeur a décidé de pratiquer l’arrondi pour les moyens de paiement autres que les espèces.

    Si je demande du cash en plus, le commerçant peut-il pratiquer l’arrondi ?

    Oui si le commerçant a décidé de le pratiquer sur tous les moyens de paiement et donc en l’occurrence ici la carte bancaire.

    Quel montant sera-t-il indiqué sur mon ticket de caisse ?

    Le commerçant sera tenu d’indiquer et le montant non arrondi et le montant arrondi.
     
    Par M.Parez

     

     

     

     

     

  • Bientôt la fin !!! donc éliminer les petites pièces de 1 et 2 cent

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    N’oubliez pas le Télévie!
     
    Si ces petites pièces vous encombrent, pensez au Télévie. Comme l’an dernier, Bérénice et son équipe relancent l’opération de collecte. En espérant qu’avec l’arrondi, cette petite monnaie ne se fera pas plus rare. Une bonne raison pour être encore plus généreux.

    379.000 € en 2018

    L’an dernier, 42 tonnes de pièces et un peu plus de 379.000 euros avaient été récoltés. Les derniers chiffres officiels sont que 14.215.180 pièces de 1, 2 ou 5 centimes ont été déposées dans les différentes tirelires disposées à travers la Wallonie et Bruxelles l’an dernier. Et c’est déjà bien parti pour battre ce chiffre.

    De retour à la banque, que vont-elles devenir?

    Les pièces de 1 et 2 centimes restent valables et pourront toujours être utilisées pour le paiement. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’une monnaie européenne et que tant que l’Europe n’a pas décidé de les supprimer, elles restent en circulation.

    Bien entendu, dans notre pays, elles vont se faire de plus en rares. Les commerçants les rapporteront à la banque qui ne les remettra pas en circulation. Elles retourneront alors à la BNB où elles seront stockées. Là, plusieurs cas de figure : soit elles seront vendues à des pays qui les utilisent encore ou échangées avec ces derniers. Dernière possibilité : leur destruction pure et simple.

    Rappelons que le but final de l’arrondi est de les faire disparaître une bonne fois pour toutes de nos porte-monnaie.
    Par M.Parez

     

     

     

     

     

  • Les 18-30 ans font toujours plus attention à leurs finances

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    42,6% des 18-30 ans ont des difficultés financières

    Les 18-30 ans font toujours plus attention à leurs finances, c’est qui ressort également de la Grande Enquête Solidaris. 57,4% arrivent à mettre de l’argent de côté. Parmi eux, 11,4% en mettent beaucoup et 46% un peu. Un chiffre en hausse puisqu’ils n’étaient que 44,4% à épargner il y a cinq ans.
    «Les jeunes sont plus nombreux à faire des économies qu’en 2014 notamment du fait d’une amélioration sur le marché du travail», précise Delphine Ancel, Responsable des Études chez Solidaris. «En 2019, parmi les profils suivants, les trois quarts mettent de l’argent de côté: les travailleurs notamment en CDI, les couples sans enfant et les personnes titulaires d’un diplôme d’études supérieures de type long. Il faut aussi noter que 30% de ceux qui épargnent disent être aidés par leurs parents».
    À l’inverse, 27,8% des jeunes ont des revenus tout juste suffisants pour boucler leur budget. Plus inquiétant encore, 14,8% n’y arrivent pas. Parmi eux, 7,6% ont du mal mais ne sont pas à découvert et 7,2% s’en sortent plus difficilement au point d’avoir peur de basculer dans la précarité. On note toutefois une amélioration vis-à-vis de 2014 où ils étaient 21,1% à avoir du mal à joindre les deux bouts. «L’amélioration touche les hommes comme les femmes mais, ces dernières restent toujours plus nombreuses dans cette situation», analyse Delphine Ancel. «Alors que chômeurs et travailleurs ont de meilleures finances, c’est le public étudiant qui connaît des difficultés croissantes».
    Besoin de papa et maman
    « Aujourd’hui, sans petits boulots d’étudiants et l’aide de papa et maman, il est impossible de se construire un avenir stable. Les études sont chères, trouver un emprunt pour un logement est très difficile, les salaires sont précaires… On dirait que tout est fait pour nous mettre dans bâtons dans les roues. Sans quelques petites économies amassées durant l’enfance et l’adolescence grâce aux parents, un jeune ne peut espérer commencer sa vie d’adulte normalement », nous confie Sonia, 22 ans.
    Un avis confirmé par la Grande Enquête de Solidaris. Un grand nombre des 18-30 ans parviennent à subvenir à leurs besoins grâce à leur entourage. Ainsi, 4 jeunes sur 10 affirment qu’actuellement, sans l’aide financière de leurs parents, ils ne s’en sortiraient pas. C’est 3,5% de plus en qu’en 2014. «En 2019, 46% de ceux qui sont déjà propriétaires sont aidés par leurs parents, 56% de ceux qui vivent à Bruxelles, 45% de ceux sans enfant, 44% de ceux qui sont intérimaires et 70% de ceux qui sont à découvert», précise l’experte de Solidaris. «Un demandeur d’emploi sur deux et trois étudiants sur quatre sont soutenus par leurs aînés. Soulignons que 20% des travailleurs sont également dans cette situation, une proportion stable dans le temps».
    Recommandations
    Latitude Jeunes plaide dès lors pour continuer à offrir des plans d’aide à l’emploi pour faciliter l’insertion des jeunes dans le monde du travail via un travail de qualité. «Les conditions d’accès aux allocations d’insertion doivent également être assouplies afin de favoriser la prise d’autonomie et diminuer les risques de précarisation», souhaite l’association jeunesse du Réseau Solidaris. «Nous proposons en plus de réduire collectivement le temps de travail sans perte de salaire, pour améliorer la qualité de vie et créer des emplois. Pour ce faire, il faut une politique cohérente en termes d’emploi pour que le recul de l’âge de la retraite des aînés n’entraîne pas une entrée dans la vie professionnelle plus tardive des jeunes».
    Par Alison V.
     

  • Visiblement, on n’a pas fini de parler du dossier photovoltaïque

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    Photovoltaïque : l’imbroglio politique

    Visiblement, on n’a pas fini de parler du dossier photovoltaïque. Comme l’annoncent nos confrères du Soir, c’est le  foutoir ! En cause : le tarif « prosumer ». Seule compétente pour fixer le tarif régulé des monopoles qui gèrent le réseau, la Cwape a décrété que, dès le 1er janvier 2020, un « surcoût prosumer » s’ajouterait aux frais de réseau. Les montants de ce tarif sont connus et bétonnés jusqu’en 2023. Mais le gouvernement wallon ne l’entendait pas de cette oreille. En particulier le MR, qui a promis d’annuler ce « tarif prosumer », pourtant validé par la justice. L’accord du gouvernement Di Rupo prévoit donc d’élaborer « sans délai un avant-projet de décret pour reporter de cinq ans l’entrée en vigueur de la redevance dont doivent s’acquitter les prosumers ». Le MR est satisfait. On claironne un peu partout qu’il n’y aura plus d’augmentation avant 2025…
    Mais la réalité est autre. Le ministre wallon de l’Énergie, Philippe Henry (Ecolo), vient de déposer comme prévu un avant-projet de décret. Ce texte, qui tient en cinq lignes, stipule simplement que « la Cwape veille à ce que (sa) méthodologie tarifaire n’ait pas d’incidence négative significative sur les droits conférés » aux prosumers, et ce « jusqu’au 31 décembre 2024 ». Le choix des mots est important : le gouvernement laisse en effet toute la liberté d’agir à la Cwape (« la Cwape veille »). De plus, il lui demande juste que sa méthodologie tarifaire n’ait « pas d’incidence négative significative ».
    Dans la facture
    Or, le régulateur défend bec et ongles son tarif depuis des mois. Et il ne va pas se faire prier pour démontrer qu’il ne présente rien de « significativement négatif ». Pour la Cwape, le tarif prosumer répare une iniquité, tout en continuant à garantir un rendement minimal de 7 % à toute personne ayant déjà installé des panneaux. Et au sein du gouvernement, certains confessent, off the record, que la Cwape ne bougera pas.
    Autrement dit, ce tarif prosumer sera bel et bien appliqué dès janvier, et intégré dans le calcul des factures.
    Ce que la Cwape s’apprête à officialiser, avance Le Soir. Qui conclut : on risque donc de repartir pour une phase d’incertitude : la Cwape pourrait-elle faire marche arrière, plus tard en 2020, et annuler son tarif prosumer ?
    Ou va-t-elle ignorer ce décret qui semble peu contraignant ? Tout le monde est pendu aux lèvres du régulateur, qui n’a pas souhaité réagir.
     
  • Tout ce qui va augmenter en 2020 !

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    Quand s’arrêtera la flambée des prix chez bpost ?
    Les timbres seront plus chers à partir du 1er janvier 2020. Le prior sera vendu au prix unitaire de 1,21 €, contre 1 € actuellement. Le timbre non prior passera, lui, de 0,95 € à 1,01 €. Cette adaptation des tarifs doit compenser l’augmentation des frais fixes causée par la diminution du courrier, précise bpost qui affirme aussi que la hausse tarifaire moyenne pour 2020 de tous les produits de courrier national sera d’environ 5,1 %.
    3. SNCB : les abonnés doivent passer à la caisse
    Le conseil d’administration de la SNCB a validé, fin octobre, la nouvelle grille tarifaire, qui entrera en vigueur le 1er février 2020. L’augmentation du prix des abonnements domicile-travail et des abonnements scolaires est de 2,87 %. Les produits dérivés des abonnements, tels que la carte Campus, connaissent la même adaptation tarifaire. La hausse tarifaire moyenne pour tous les autres produits, hors abonnements, s’élève à 1,87 %.
    4. Essence-Diesel : plus écologique mais un peu moins économique
    Début novembre, le conseil des ministres a validé une augmentation de la part des biocarburants dans les carburants fossiles, comprenez le diesel et l’essence. Une mesure qui a pour objectif de diminuer les émissions de CO2 en 2020. Concrètement, la part de biocarburant dans ces carburants atteindra les 9,6 %, ce qui aura pour effet d’augmenter les prix à partir du 1er janvier 2020. Selon des estimations, cette hausse sera de l’ordre de 2 cents par litre.
    5. Taxe déchets : plus vous jetez, plus vous payez !
    Dans de nombreuses communes, on vote actuellement le montant des taxes déchets pour l’année 2020. Or, la législation wallonne est très claire : nos communes doivent appliquer un principe de coût-vérité. Le citoyen doit payer entre 95 % et 110 % du coût réel du traitement des déchets. En moyenne, cette hausse est de 7 € par an et par habitant. Mais toutes les communes ne sont pas concernées…
    6. Banques : les services en agences davantage facturés
    ING, BNP Paribas Fortis, Axa, bpost banque… Toutes ces enseignes adapteront leurs tarifs en 2020. Et ce sont surtout les petits services qui vous seront facturés plus cher. Par exemple, chez BNP Paribas Fortis, les virements papier vont passer, au 1er avril prochain, à 2 €! La banque estime que ces nouveaux tarifs concernent des services qui demandent une intervention manuelle et pour lesquels existent des alternatives digitales gratuites. Le prix des packs reste, lui, inchangé. Chez ING, les comptes « Go to 18 » et « Lion Account » restent gratuits. Par contre, le compte Vert ING passe, lui, de 40 € à 44 €. Quant au compte à vue professionnel ING, il passe, lui, de 40 € à 50 € euros par an

    7. Bus, tram et métro : attention, sujet sensible

    Va-t-on connaître des augmentations de tarif pour les bus, trams et métros ? Pour le moment, le flou est total. Et, côté bruxellois, le sujet est même explosif. La Stib va-t-elle pouvoir maintenir des tarifs inchangés depuis 2014 tout en proposant, dès juillet, la gratuité pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans ? La question divise l’actuelle majorité. En Wallonie, les TEC vont-ils indexer leurs tarifs ? Rappelons que le gouvernement wallon s’est engagé lui aussi, lors du dernier ajustement budgétaire, à baisser en 2020 les tarifs pour les 18-24 ans et les publics précarisés. Un budget de 5,4 millions est même prévu. A bonne source, on apprend que le gouvernement wallon se penchera sur les tarifs très prochainement. Réponse dans quelques jours !
    8. Bonne nouvelle : les allocations sociales et traitement des fonctionnaires augmenteront
    Selon le bureau du plan, le prochain dépassement de l’indice pivot par l’indice santé lissé devrait se produire en février 2020. Selon ces prévisions, les allocations sociales et les salaires dans la fonction publique seraient adaptés au coût de la vie, en d’autres termes augmentés de 2 %, respectivement en mars 2020 et en avril 2020.
    9. Prix de l’eau : fini le gel des tarifs à Bruxelles

    En Wallonie, le prix de l’eau a été gelé pour les cinq prochaines années par le nouveau gouvernement PS-MR-Ecolo. Pour 2020, les opérateurs ne pourront donc plus augmenter les prix au-delà de l’inflation. A Bruxelles, les tarifs de Vivaqua devraient être indexés en 2020. Une hausse qui, selon un calcul de l’intercommunale divulgué par Le Soir, représenterait 2,82 € par an.
    10. L’assurance habitation. Votre prime augmentera mécaniquement

    Votre assurance habitation vous coûtera probablement plus cher en 2020.
    « Pour ces assurances, on assure un bien pour une valeur déterminée », décode Wauthier Robyns, porte-parole d’Assuralia, l’union professionnelle des entreprises d’assurance. « Pour revoir ces valeurs, on utilise l’indice ABEX, qui est revu deux fois par an. Entre novembre 2018 et novembre 2019, celui-ci a augmenté de 3 %. Mécaniquement, les montants assurés et les primes à payer augmenteront à la date d’échéance du contrat »

     

     

    Par Guillaume Barkhuysen

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  • Delhaize installe ses caisses «sans cash contact»

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    DANS TOUS SES SUPERMARCHÉS

    Vous en avez déjà vu ailleurs, dans certains « Point Chaud » ou encore dans les boucheries Renmans : des caisses où vous donner votre argent à un appareil et non plus à la caissière. Le principe est simple.

    Si vous ne payez pas par carte, vous glissez vos pièces et/ou billets dans l’appareil qui va de suite vous rendre la monnaie. Hier, on installait les mêmes appareils au supermarché Delhaize de Bouge, en région namuroise.

    « En effet, le processus est en cours depuis plusieurs mois et ces appareils sans cash contact seront d’ici peu installés dans nos 128 supermarchés », explique la porte-parole Karima Ghozzi.


    Plus convivial


    Pour Delhaize, deux raisons pour installer ce nouveau système.

    « D’une part et avant tout, c’est une mesure de sécurité supplémentaire pour protéger notre personnel des hold-up », poursuit la porte-parole.

    « D’autre part, comme la caissière ne sera plus occupée à compter l’argent, elle pourra passer un peu plus de temps avec le client. Notamment pour parler un peu par exemple.

    C’est en effet une expérience que nous avons pu vérifier en voyant le fonctionnement ailleurs. D’où la généralisation du système. » Notons que les ordinateurs des caisses et les tapis roulants ont été également modernisés, à Bouge par exemple.


    Delhaize n’équipe actuellement que ses supermarchés, « même si certains franchisés ont aux aussi décidé d’adopter ce système ».

    Delhaize précise enfin que cette caisse « intelligente » peut aussi délivrer de l’argent supplémentaire.

    Si vous payez par carte et que vous avez besoin de 20 euros supplémentaires, la machine vous les délivrera.

    Par M.SP.

     

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  • Report du tarif prosumer pendant 5 ans, c’est parti !!!

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    Le tarif prosumer, pour les petits producteurs d’électricité photovoltaïque, dès le 1er janvier prochain, ou cinq ans plus tard ? Le gouvernement wallon voudrait qu’il entre en vigueur le 1er janvier 2025.
    Le gouvernement wallon a approuvé un avant-projet qui permettra d’exonérer les prosumers (petits producteurs d’électricité photovoltaïque) de ce que l’on appelle le « tarif d’injection », et ce durant 5 ans. Cela confirme ce que nous disait le ministre wallon de l’Énergie, Philippe Henry (Écolo), voici tout juste un mois. Le tarif prosumer est censé entrer en vigueur le 1er janvier 2020, dans moins d’un mois et demi, donc. Il pourrait coûter des centaines d’euros aux détenteurs de panneaux photovoltaïques.
    L’avant-projet de décret n’est qu’un avant-projet, il doit encore franchir quelques étapes avant d’entrer en vigueur. Et il y a urgence puisqu’il doit être voté par le parlement wallon avant le 31 décembre. Comme indiqué par le cabinet de Philippe Henry, le texte est parti au Conseil d’État, dont l’avis est attendu dans les 30 jours. Il doit aussi être envoyé à la Cwape, le régulateur de l’énergie. Lundi, la Cwape n’avait pas encore reçu le texte, comme nous l’a indiqué son président, Stéphane Renier. Lequel ne voulait donc pas réagir « à chaud », mais la position de la Cwape est connue et n’a pas varié.
    équité
    Tout d’abord, pour elle, le tarif prosumer doit entrer en vigueur le plus rapidement possible, pour des questions d’équité. Elle estime que les prosumers, qui utilisent le réseau électrique (pour injecter ce qu’ils produisent et prélever du courant quand ils n’en produisent pas), ne payent pas pour cette utilisation. Contrairement à ceux qui n’ont pas de panneaux photovoltaïques. Autre argument : le tarif prosumer, censé entrer en vigueur le 1er janvier prochain, a été intégré dans le calcul des tarifs de distribution des différents distributeurs d’électricité (Ores, Resa, etc.). S’il n’entre pas en vigueur, il faudra peut-être compenser. Et enfin, dit la Cwape, décider de la suspension du tarif ou non n’est pas une prérogative du gouvernement, mais de la Cwape elle-même, qui est un organisme indépendant.
    Et si le politique se passait d’un éventuel avis contraire de la Cwape, celle-ci pourrait introduire un recours contre le futur décret wallon. Ce qui relancerait une période d’incertitude pour les petits producteurs photovoltaïques (moins de 10 kVA). Mais on sent du côté du ministre Henry la volonté de dialoguer avec la Cwape qui, a priori, n’y est pas opposée.
    Pour les prosumers, tout cela n’est pas anecdotique. Prenons un habitant de Namur qui a sur son toit une installation permettant de produire 3kWe (kilowatts électriques). Le tarif prosumer lui coûterait 262,23 euros en 2020, 264,48 euros en 2021, à peu près la même chose les deux années suivantes. Calculons 264 euros pendant 5 ans, ça fait 1.320 euros. Si l’entrée en vigueur de ce tarif est postposée de cinq ans comme le propose le gouvernement wallon, voilà la somme que ce producteur épargnera. Le coût (ou l’économie) est fonction de la puissance théorique de l’installation et de l’endroit où l’on habite.
    La Wallonie compte désormais plus de 150.000 petits producteurs photovoltaïques.
    Par Benoît Jacquemart

     

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  • Une nouvelle organisation pour vos sacs PMC!

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    Dès le 1er décembre prochain, il va falloir vous habituer à un tout nouveau système de tri de vos plastiques. Les sacs PMC (bleus) pourront désormais collecter davantage de produits qu’actuellement… mais 65 communes couvertes par Intradel verront aussi arriver le « sac transparent ».
    Vous avez peut-être vu passer l’information tout récemment sur les réseaux sociaux… D’ici le 1er décembre, c’est tout le système de tri des déchets plastiques qui sera revu par Intradel, gestionnaire des déchets de la province de Liège.
    Concrètement, c’est au niveau de vos sacs-poubelle bleus que cela va se passer. Comme vous le savez, jusqu’ici, ceux-ci étaient réservés à accueillir les PMC, pour Plastiques (bouteilles principalement), Métaux (cannettes) et Cartons (à boissons). Dorénavant, ils pourront recevoir de nouveaux types d’emballages plastiques.
    « Tout cela émane de Fost plus, le gestionnaire obligataire national de déchets, il y a maintenant trois ans », contextualise Jean-Jacques De Paoli, porte-parole d’Intradel. « Il souhaitait collecter davantage les emballages plastiques. Et dès lors, les recycler davantage. Pour coller à cela, sur notre territoire, nous avons mené des phases tests à Hannut et Marchin. Des données ont été récoltées et analysées afin d’optimaliser au mieux cette réorganisation. Et nous la lançons officiellement ce 1er décembre. »
    Et il y aura, pour l’ensemble des 72 communes couvertes par Intradel, deux scénarios.

    - 1 : 65 communes couvertes par Intradel verront arriver le « sac transparent », en + du PMC…
    Si le sac bleu était limité dans les produits qu’il pouvait accueillir, il sera désormais « plus gourmand ». L’ensemble des plastiques rigides pourront dorénavant y être déposés également. « On parle ici des pots de yaourts, des raviers de beurre, des barquettes de fruits et légumes (comme on peut retrouver pour les champignons, NDLR), les tubes de dentifrice, des pots de crème, de fleurs, ou les barquettes rigides de charcuterie et de fromage… », détaille le porte-parole.
    Un nouveau sac, transparent, permettra, lui, de collecter tous les plastiques dits « souples ». « Ici, ce sont les films plastiques qui entourent les boissons ou les journaux par exemple, les sachets, les opercules de raviers en plastique rigide, les paquets de chips… »
    Les dates de collecte des PMC ne changeront pas des horaires appliqués jusqu’ici. Pour les sacs transparents, par contre, un passage est prévu le même jour que les sacs bleus « mais une fois toutes les 8 semaines ». Et Jean-Jacques De Paoli de préciser : « Cela peut sembler être peu mais, lors de la phase test, la vitesse de remplissage de ces sacs a été étudiée et, pour une famille de 4 personnes, on peut compter un à un mois et demi pour le remplir. »
    - 2 : Pour Liège, Ans, Grâce-Hollogne, Flémalle, Herstal, Saint-Nicolas et Seraing : un seul sac !
    Pour ces sept communes de la zone, qui représente environ 50 % de l’ensemble de la population liégeoise, le système de tri est maintenu à un sac bleu unique, tel que celui que nous connaissons actuellement.
    À la différence près qu’il pourra donc accueillir un panel beaucoup plus large de déchets plastiques que ce qui n’est prévu pour l’instant. Puisque pour ces entités, ce sont littéralement TOUS les plastiques qui pourront y être déposés, les rigides comme les souples.
    À la question de savoir pourquoi un tel double fonctionnement a été mis en place, la réponse est purement technique. « Notre chaîne de tri n’est pas encore techniquement prête à pouvoir ouvrir tous les sacs et réaliser les différentes fonctions demandées », explique Jean-Jacques De Paoli. « L’idée est donc que ce double scénario existe durant environ deux ans, le temps d’adapter notre chaîne de tri. Et, à long terme, ce sont donc les 72 communes qui passeront à ce système de double sac bleu et transparent. »
    Pas de panique, un guide de tri relativement simple sera distribué dans toutes les boîtes dès la fin de semaine prochaine. Deux pages spéciales y seront également consacrées dans le calendrier Intradel 2020.

    Des retombées écologiques et économiques
    À long terme, cette nouvelle organisation présente clairement des avantages environnementaux et écologiques (grâce à une hausse du tri des déchets), mais également économiques. « Après notre phase test de 2 ans à Hannut et Marchin, on a pu constater une baisse moyenne de 8kgs, par an et par habitant, des déchets résiduels ménagers », explique Jean-Jacques de Paoli.
    Niveau portefeuille, si les sacs PMC et transparents sont pris en charge gratuitement par Fost plus, le ramassage des déchets ménagers, lui, coûte aux intercommunales et donc, aux citoyens. Qui, de plus, sont soumis à un risque de dépassement. Avec ce nouveau tri, ce risque est donc lui aussi diminué.
    Un chiffre 72
    communes couvrent la zone traitée par Intradel. Parmi elles, 65 passeront donc au nouveau système avec sac transparent, dès le 1er décembre.

    Un chiffre 8
    en nombre de kilos, ce qui devrait être moyennement économisé comme déchets ménagers résiduels, par an et par habitant grâce à ce nouveau tri.
     
    PAR EMILIE DEPOORTER
     
     

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  • Voici ce qui vous coûte plus cher depuis un an

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    Comme chaque année, le panier de la ménagère révèle de bonnes et mauvaises nouvelles. Selon le dernier rapport de l’Observatoire des prix du SPF Économie, l’inflation a entraîné, en un an, des hausses des prix, parfois fortes.

    Au troisième trimestre 2019, l’inflation totale en Belgique a continué à diminuer pour s’établir à 0,9 % (1,7 % au deuxième trimestre 2019). Ce recul s’explique surtout par la forte diminution de l’inflation des produits énergétiques. Les prix à la consommation de ceux-ci ont d’ailleurs chuté en moyenne de 4,3 %.

    ►► Courrier, assurances voyages : voici tous les produits qui vous coûtent le plus cher

     

    En comparaison avec le troisième trimestre 2018, les prix à la consommation des produits alimentaires ont progressé de 1,2 %. Dans les augmentations d’inflation, il faut pointer le tabac (qui a atteint 5,6 %). Et ce sont surtout les pommes de terre qui ont connu un ralentissement d’inflation (de 12 à 5,6 %).

    Prix du gaz à la baisse, le prix de l’électricité se stabilise. Les prix à la consommation des produits énergétiques ont chuté en moyenne de 4,3 % (sur base annuelle, au troisième trimestre 2019). « La baisse du cours moyen du pétrole explique la baisse des prix des carburants (-3,6 %) et du mazout de chauffage (-6,6 %) sur un an, alors que la baisse des prix du gaz naturel (-10,8 %) est essentiellement due à la baisse de la composante énergétique et dans une moindre mesure des tarifs de distribution. Le prix de l’électricité s’est quant à lui stabilisé avec une inflation de +0,1 %, contre +5,4 % au trimestre précédent », détaille Peter Van Herreweghe, directeur de l’Observatoire des prix. Cela donne, à Bruxelles et en Wallonie, une facture d’électricité annuelle, pour un ménage standard de, respectivement 862 et 1.048 €, soit une hausse de 19 et 47 € en un an. En Flandre, par contre, la facture a baissé de 24 € (1.063 € en moyenne). Quant au gaz, la facture annuelle s’élève, en moyenne, à 1.109 € en Flandre (-162 €), 1.394 € en Wallonie (-158 €) et 1.241 € à Bruxelles (-166 €).

     

     

    Produits alimentaires : les pommes de terre plus difficiles à digérer que les œufs. En comparaison avec le troisième trimestre 2018, les prix à la consommation des produits alimentaires ont progressé de 1,2 %. Dans les augmentations d’inflation, il faut pointer le tabac (qui a atteint 5,6 %). Par contre, l’inflation a diminué significativement pour les légumes (de 4,6 % à 1,6 %). Ce sont surtout les pommes de terre qui ont connu un ralentissement de l’inflation (de 12 à 5,6 %). Les viandes ont connu une inflation de 1,2 %. Le prix de la viande de porc a toutefois à nouveau connu une inflation plus importante (+2,2 %). Depuis juillet, le prix a baissé, mais il reste à un niveau relativement élevé, supérieur au niveau observé durant les trois années précédentes.

     

    ►► Et les produits qui coûtent moins cher

     

    L’inflation des produits laitiers et des œufs est restée modérée (1 %) au troisième trimestre. Notons la chute des prix des œufs. Suite à la crise du Fipronil, les prix avaient fortement augmenté à partir de septembre 2017, pour atteindre un sommet les premiers mois de 2018. Depuis lors, ils ont amorcé un recul important. Dans les magasins, les prix moyens des œufs sont inférieurs de 5,7 % à ceux d’il y a un an.

    Par DIDIER SWYSEN

     

     

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  • Le site 2ememain.be prend des mesures

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    Le site web 2ememain.be va prendre des mesures pour prévenir la fraude.

    L’utilisateur devra bientôt confirmer son identité lors de la connexion via un code envoyé par SMS.

    Et dès l’an prochain, la société prévoit de lancer une plateforme sécurisée pour le paiement et l’envoi des colis.

    Elle permettra de retenir le paiement de l’achat jusqu’à ce que le paquet soit livré.

     

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  • Le SPF Finances opte pour l'eBox

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    Rien n'est plus pratique que l'eBox pour consulter tous vos documents officiels en un seul endroit.
    Simple, sûr et sans perte de temps. Pas étonnant que les services publics, villes et communes soient de plus en plus nombreux à en faire usage.
    Le SPF Finances vient également d'adopter officiellement l'eBox.
     
    Le Service public fédéral Finances est un partisan absolu de la digitalisation au maximum.
    L'approbation du projet d'AR au Conseil des ministres a donné le feu vert pour l’utilisation de l'eBox.
    Ce système sera désormais effectivement utilisé dans l'ensemble du SPF Finances, mais intégré par étapes.
     « Grâce à l'eBox, les contribuables auront désormais accès, partout et à tout moment, à leurs documents fiscaux. Cela signifie plus de confort et moins de paperasse.
    Le SPF Finances a toujours été un précurseur en ce qui concerne la numérisation de l'administration.
    Je suis ravi que nous adoptions nous aussi l'eBox, une boîte aux lettres électronique qui centralise tous vos documents administratifs », indique le ministre Alexander De Croo.
    Depuis le 1er octobre 2019, l'eBox permet d’envoyer un message dès que l’avertissement-extrait de rôle à l’impôt des personnes physiques est disponible.
    Dans des phases ultérieures, le SPF Finances utilisera l'eBox pour bien d’autres documents administratifs.
     
     
     
     

  • Quand vais-je recevoir l’argent?

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    our certains contribuables, octobre est synonyme d’arrivée de l’avertissement-extrait de rôle pour l’année fiscale 2018. Il reprend le calcul de l’impôt et le montant à payer... ou à recevoir. Hélas, ces envois sont étalés sur l’année. Et certains contribuables ne le recevront qu’en 2020.

    « Nous avons commencé ces envois et nous terminerons, au plus tard, le 30 juin », explique Florence Angelici du SPF Finances. « Pour certaines déclarations, le processus est rapide. Pour d’autres, des vérifications sont à faire. »

    Selon le SPF Finances, la date de réception dépend de plusieurs facteurs. Il y a la date à laquelle vous avez rentré votre déclaration, l’éventuelle vérification de vos données à faire ou encore le le mode de dépôt de la déclaration. Ceux qui l’ont remplie par Tax-on-web recevront, théoriquement, plus rapidement la note finale.

    par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Quand le fisc passe en partie l’éponge

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    Le droit prévoit une mesure exceptionnelle pour permettre à des Belges de sortir d’une spirale infernale : la surséance indéfinie au recouvrement.

    « Il peut arriver que le citoyen soit dans l’impossibilité de payer ses impôts ou taxes de manière durable », nous explique Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances. « Dans certains cas exceptionnels, le SPF Finances peut décider de ne plus réclamer le paiement d’une partie des impôts ou taxes moyennant le respect de plusieurs conditions ».

    Pour entrer dans ces conditions, il faut être un particulier, ne pas bénéficier d’un règlement collectif de dettes, ne pas faire l’objet d’une faillite ou encore ne pas bénéficier de la procédure de réorganisation judiciaire.

    S’agissant d’une mesure exceptionnelle, le citoyen qui veut en bénéficier doit être « malheureux et de bonne foi », c’est-à-dire dans l’incapacité de payer ses impôts de manière durable sans avoir voulu organiser son insolvabilité.

    Il faut également ne pas avoir déjà bénéficié d’une décision similaire dans les cinq ans qui précèdent la demande.

    Attention, la décision accordant la surséance n’annule pas tout. Elle prévoit toujours un remboursement partiel de la dette. Le montant à rembourser peut être un montant symbolique ou plus important, en fonction de la situation. En 2018, 258 décisions de ce type ont été accordées. Et 157 surséances ont été comptabilisées entre le 1er janvier et le 30 septembre.

     

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • De nombreux Belges redoutent l’arrivée de l’avertissement-extrait de rôle dans la boîte aux lettres.

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    De nombreux Belges redoutent l’arrivée de l’avertissement-extrait de rôle dans la boîte aux lettres. Souvent, celui-ci est synonyme de montants importants à verser à l’administration. Face à des difficultés, 227.413 Belges ont obtenu, l’an dernier, un plan de paiement.
    Pour des milliers de citoyens, les fins de mois sont difficiles à boucler. Alors, lorsque le calcul final des impôts arrive dans la boîte aux lettres, certains doivent faire face à une situation difficile.
    Selon nos informations, pour l’impôt sur les personnes physiques et le précompte immobilier (qui est perçu pour le compte des régions), le SPF Finances a accordé 227.413 plans de paiement en 2018. Des plans dont la durée moyenne était de 5,11 mois. Pour les 9 premiers mois de 2019, on en a déjà dénombré 158.394 plans accordés pour une durée moyenne de 5,45 mois.
    Comment ça fonctionne ?
    « Les citoyens et les entreprises qui ont une dette auprès du SPF Finances et qui, à la suite de problèmes de paiement temporaires, ne sont pas en mesure de payer le montant demandé, peuvent demander un plan de paiement », nous explique Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances. « Nous distinguons deux situations dans le cas : ils peuvent payer dans un délai de 4 mois après la date d’échéance ou pas. »
    Si les citoyens peuvent payer dans un délai de quatre mois après la date d’échéance, la procédure est « facile » et « sans formalité ». Il suffit d’introduire la demande avant la date d’échéance. Le SPF Finances vérifiera qu’il n’y a pas d’autres dettes échues ou exigibles, qui, le cas échéant, doivent être reprises dans le plan de paiement.
    Si les contribuables ne peuvent pas payer sa dette dans un délai de 4 mois, le plan de paiement ne sera pas automatiquement accepté. Du coup, le fisc examinera aussi les revenus et dépenses. Il faut noter que la durée maximale du plan ne peut jamais être supérieure à un an.
    « Si les citoyens ne peuvent pas payer leur dette dans les 12 mois qui suivent la date d’échéance, on peut considérer que leurs problèmes de paiement sont structurels », nous précise Florence Angelici. « Ils pourront néanmoins recourir à différentes procédures spécifiques ».
    Il y a d’abord le règlement administratif de dettes, qui est une procédure pour les citoyens dont les dettes sont principalement fiscales. Dans ce cas de figure, le SPF peut prendre la décision d’octroyer un délai de paiement supplémentaire qui va jusqu’à maximum 60 mois.
    Mais il y a aussi d’autres alternatives légales comme le règlement collectif de dettes, pour les citoyens qui ont aussi d’importantes dettes privées.


    Comment obtenir un plan


    Pour demander un plan de paiement, trois possibilités s’offrent au contribuable. D’abord via le site MyMinfin.be. C’est la formule la plus rapide. Autrement, il est possible d’envoyer un mail ou de se rendre dans un infocenter du SPF Finances. Attention, un plan de paiement n’arrête pas le cours des intérêts. Il vaut mieux régler ses comptes le plus rapidement possible !


    Par Guillaume Barkhuysen
    Plus d’infos sur :www.myminfin.be

    Les avertissements-extraits de rôle Quand vais-je recevoir l’argent?

    Pour certains contribuables, octobre est synonyme d’arrivée de l’avertissement-extrait de rôle pour l’année fiscale 2018.

    Il reprend le calcul de l’impôt et le montant à payer… ou à recevoir. Hélas, ces envois sont étalés sur l’année. Et certains contribuables ne le recevront qu’en 2020.

    «Nous avons commencé ces envois et nous terminerons, au plus tard, le 30 juin», explique Florence Angelici du SPF Finances. «Pour certaines déclarations, le processus est rapide. Pour d’autres, des vérifications sont à faire.» Selon le SPF Finances, la date de réception dépend de plusieurs facteurs. Il y a la date à laquelle vous avez rentré votre déclaration, l’éventuelle vérification de vos données à faire ou encore le mode de dépôt de la déclaration. Ceux qui l’ont remplie par Taxon-web recevront, théoriquement, plus rapidement la note finale.

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Plus on a des difficultés financières, moins on prend le temps de cuisiner ?

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    Entre 2013 et 2019, avec moins 9 minutes et 33 secondes, ce sont les Belges ayant de fortes difficultés fiancières qui ont perdu le plus temps lors de la préparation du souper.

    «Contrairement à ce que beaucoup de Belges pensent, on peut manger sainement pour pas cher.

    L’excuse d’avoir un petit budget n’est est pas vraiment une.

    Si on est dans cette situation, il est recommandé de faire ses menus à l’avance sur base des promotions et des produits de saison. On évite aussi de faire ses courses le ventre vide.

    J’ai un jour aidé une dame qui avait du mal à gérer son budget. Je lui ai donné ces deux conseils, ainsi que celui de préparer en plus grande quantité et congeler.

    Depuis, elle s’en sort mieux financièrement», réagit Émilie Legay.

    «Les personnes ayant des difficultés financières ont plus vite tendance à acheter exclusivement des plats préparés, des produits blancs ou des snacks. Si cela semble moins cher au premier abord, la qualité nutritionnelle est rarement là.

    Ils ont donc plus vite faim et se rabattent vers des sucreries. Ils ont aussi plus vite des soucis de santé comme du surpoids ou du diabète. Ces types d’alimentation sont loin d’être la bonne solution pour eux», ajoute une nutritionniste namuroise.

    Après les personnes en difficulté arrivent ceux qui savent mettre beaucoup d’argent de côté (moins 8 minutes), les personnes isolées sans enfant et les 46 à 60 ans (avec respectivement moins 6 minutes). «Pour les personnes isolées, il est vrai qu’il est plus diffi cile de cuisiner rien que pour soi.

    On peut donc leur conseiller d’opter pour des livraisons de repas, comme certains CPAS le proposent. Mais, il faut vérifier que leur préparation est réalisée en collaboration avec des diététiciens et des nutritionnistes afin de s’assurer d’avoir les apports nécessaires pour être en bonne santé», précise la diététicienne Émilie Legay.

    18-30 ANS PLUS CONSCIENTS

    Par contre, seuls les 18-30 ans restent plus longtemps en cuisine qu’en 2013.

    Ils sont passés de 39 minutes à 40 minutes. «Ceci montre que les jeunes ont pris conscience des risques de certains aliments, ils préfèrent donc prendre plus de temps mais manger mieux. Certains n’hésitent pas à rogner sur le temps passé devant la télévision ou leur smartphone.

    C’est un signal plus que positif », conclut la spécialiste. -

    Par   ALISON V

     

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  • Vous souhaitez faire de bonnes affaires, pensez déjà à vos achats de Saint-Nicolas.

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    On n’a pas encore fêté Halloween et pourtant, si vous souhaitez faire de bonnes affaires, pensez déjà à vos achats de Saint-Nicolas. Les enseignes font traditionnellement des remises de la mi-octobre à la fin novembre. Mais rarement juste avant la fête des enfants.

    Les magasins récompensent les acheteurs prévoyants : dans les catalogues de jouets qui viennent d’atterrir dans nos boîtes aux lettres, les bonnes affaires sont légion si on achète maintenant.
    Ceux qui pensent que le mieux est d’attendre, à limite à quelques jours de la fête du Grand Saint, se trompent : les magasins se disent que, de toute façon, vous ferez vos achats pour combler vos enfants et donc, ne voient aucun intérêt à vous faire des remises.
    Et puis, plus vite les jouets sont achetés, plus vite, les magasins savent quels sont ceux qui ont vraiment la cote. Ils peuvent donc mieux organiser leur approvisionnement et réajuster leurs stocks, ce qui pour eux est une plus-value.

    En magasin ou sur internet ?

    Choisir un jouet pour son enfant en pouvant le manipuler et l’observer sous toutes ses coutures, c’est souvent un plus. C’est pourquoi, la plupart des achats se font encore en magasin. Mais les sites internet commencent à avoir de plus en plus de succès, d’autant que souvent, on y trouve toujours les références souhaitées et que les prix peuvent être très attrayants.

    Notre conseil : n’hésitez pas à surfer sur des sites étrangers, allemands ou hollandais par exemple. Les prix y sont souvent plus bas que chez nous. Mais avant de vous lancer, comparez. Et les folders, et les sites. Un travail peut-être un peu fastidieux mais qui en vaut la peine. A noter que certains sites effectuent le travail pour vous comme par exemple Brickwatch.com qui compare le coût de plus de 1.600 Lego dans quarante boutiques en ligne. Playmowatch.com fonctionne de la même manière, mais pour Playmobil. Et Pepper.com recherche les meilleures offres pour différentes marques. Il ne vous restera donc plus qu’à comparer avec les folders des enseignes traditionnelles.

    Autre solution pour faire des économies : se rabattre sur les sites de seconde main ou se balader dans les bourses aux jouets qui fleurissent en ce moment. On peut parfois y faire de très bonnes affaires.
     
     
    Carrefour
    Cinq fois la différence

    Carrefour s’engage à rembourser 5 fois la différence du prix d’un jouet si vous trouvez moins cher ailleurs. L’offre est valable jusqu’au 6 décembre. Avec cependant des conditions bien précises : le magasin où vous trouverez peut-être le jouet (identique bien entendu) moins cher devra se trouver dans un rayon de 30 km de votre hyper et en Belgique. Et la comparaison ne vaut que sur les articles des folders, pas sur les offres internet.

    Maxitoys
    Plein de remises pour les 30 ans

    Maxitoys fête ses 30 ans et, pour l’occasion, offre toute une série de promotions à ses clients en ce moment.
    Dès aujourd’hui et les 25, 26 et 27 octobre, il y aura une remise de 15% dès 50 euros d’achats. Le catalogue est parsemé d’offres promotionnelles valables à des périodes très précises. Mieux vaut donc bien le feuilleter. Des exemples ? Jusqu’au 8 décembre, à l’achat d’un puzzle Jumbo, un gratuit; jusqu’au 2 décembre, un produit Chicco acheté, un gratuit.

    Dreamland
    Des remises jusqu’au 3 novembre

    Dreamland n’est pas en reste non plus au niveau des remises. Du 26 octobre au 3 novembre, l’enseigne lance une action intéressante : 15% sur les jouets à l’achat de minimum 50 euros et même 20% si votre ticket s’élève à au moins 150 euros. En magasin comme sur internet. Les clients doivent posséder la carte Xtra.

    Autre promotion, mais cette fois du 4 novembre au 6 décembre : un bon de 10% sur tous les jouets à découper dans le catalogue et à présenter à la caisse en même temps que la carte Xtra.
    Une réduction valable aussi sur le webshop grâce au code renseigné dans le folder.

    Cora
    Moins 21% sur un jouet au choix

    Outre un concours pour gagner ses courses de Saint-Nicolas, outre le fait que le magasin s’engage à rembourser 2 fois la différence si on trouve moins cher (d’après les folders et dans un rayon de 20 km), l’enseigne fera une remise de 21% sur un jouet au choix jusqu’au 28 octobre.
     
    Attention, certains articles comme les vélos ou les consoles, sont exclus de cette promotion. Autres actions : 20% de remise jusqu’au 4 novembre sur 6 jeux de société; jusqu’au 2 décembre, un jouet Chicco acheté, un gratuit. Et dans le folder, un coupon vous donnera droit à une remise de 10% (à l’achat de 2) ou de 20% (à l’achat de 3) sur les figurines Funko Pop. Une offre valable jusqu’au 23 novembre.
     

    Par M.Parez

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