Finances

  • Les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

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    L’additionnel à l’impôt des personnes physiques, c’est en moyenne 18 % des recettes des 262 communes wallonnes. Et l’additionnel sur le précompte immobilier (l’impôt calculé sur votre revenu cadastral), c’est aussi 18 % des recettes de nos communes. Avec des taux sont extrêmement variables entre les communes.

    IPP

    Pour 2019, la Région (autorité de tutelle des communes) préconise que le taux maximum soit de 8,8 %. La moyenne régionale est de 7,83 % pour cet impôt. Seules 23 communes sont au maximum préconisé de 8,8 %. Mais 171 communes, soit une écrasante majorité, ont un taux d’au moins 8 %. Le taux le plus bas est enregistré à Waterloo, avec 5,7 %. Le Brabant wallon est d’ailleurs sous la moyenne régionale, alors que le Hainaut et Liège, des provinces où les revenus des habitants sont plus faibles, ont des taux d’IPP en moyenne plus élevés.

    Sur le graphique ci-contre, une « curiosité », relevée par Julien Flagothier. Durant les trois premières années d’une législature, le taux à l’IPP monte fortement pour ensuite stagner, voire légèrement diminuer… à l’approche d’une élection communale. Puis le cycle recommence. Depuis 1990, c’est assez flagrant.

    Précompte immobilier

    Pour cette année 2019, la Région recommande aux communes de ne pas dépasser 2.600 centimes additionnels. Et là, contrairement à l’IPP, les dépassements sont légions (79 communes) ! Et les communes à 2.600 sont au nombre de 104. On trouve même 8 communes à 3.000 ou plus. Les taux les plus bas sont aussi relevés en Brabant wallon. Il est vrai que les revenus cadastraux y sont bien plus élevés. Ce que l’on appelle « l’assiette fiscale » y est donc plus large et les communes peuvent se permettre d’avoir des taux plus bas. Pareil avec l’IPP, à partir du moment où les revenus moyens de leurs habitants sont plus élevés. Ce n’est pas juste, sans doute, mais c’est la réalité.

    Par ailleurs, de nombreuses communes ont entamé un travail de remise à jour des revenus cadastraux (RC). Une mise à jour correcte des RC pourrait engendrer une hausse des recettes communales de l’ordre de 5 %, soit 48 millions par an. Certains parlent même de 10 %.

    B.J.

    Moins de recettes, plus de dépenses : les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

    C’est une étude intéressante sur les finances communales que viennent de publier Katlyn Van Overmeire et Julien Flagothier, conseillers à l’Union des villes et communes de Wallonie.

    Intéressante et très interpellante : elle montre que nos communes ont de plus en plus de mal financièrement et que ce n’est pas près de s’arranger.

    À titre d’exemple, alors que les communes wallonnes sont tenues de présenter des budgets à l’équilibre, elles ont recours aux réserves qu’elles avaient constituées.

    Ces réserves, ce sont les « bas de laine » qui peuvent servir pour faire face à des difficultés financières ou pour procéder à des investissements.

    BAS DE LAINE

    Or, ces bas de laine ont fondu de moitié entre 2011 et 2018, relèvent les deux experts !

    « Cette érosion, combinée à un faible niveau d’investissements (…) laisse donc penser que les communes utilisent principalement leurs réserves pour maintenir leurs finances à flot », écrivent-ils. Autrement dit, si les budgets communaux sont à l’équilibre, c’est en partie artificiel. Et ça ne peut pas durer comme ça longtemps.

    Selon Julien Flagothier, l’étude qu’il cosigne met en lumière deux gros problèmes : « Tout d’abord, on remarque une diminution constante des recettes. » Par exemple, le tax shift cher au gouvernement fédéral sortant va coûter 54 millions aux communes wallonnes en 2019, et 107 millions à l’horizon 2021.

    En effet, le tax shift a une répercussion sur les additionnels à l’impôt des personnes physiques perçu par les communes. Ce n’est pas négligeable. Au fédéral, on affirme que ce manque à gagner sera compensé par le fait qu’il y aura plus d’emplois et donc de recettes fiscales, mais rien n’est chiffré et ce n’est pas vérifiable pour le moment.

    L’autre problème pour les communes wallonnes, c’est « la pression toujours plus forte sur les dépenses », reprend M. Flagothier. « Il y a les zones de police, les zones de secours, l’augmentation des charges des CPAS, les pensions des agents communaux. »

    Concernant les CPAS, en 2018, les dotations des communes à leur CPAS ont augmenté en moyenne de 3,1 % par rapport à l’année précédente.

    « Les CPAS sont soumis ces dernières années à de multiples pressions », selon l’étude de l’Union : « réforme des allocations de chômage, projet individualisé intégration sociale, harmonisation des revenus d’intégration, intégration des réfugiés reconnus (…) augmentation du nombre d’étudiants bénéficiaires…

    Le nombre de personnes aidées par les CPAS a ainsi augmenté de 22 % en 3 ans. » Moins de recettes, plus de dépenses : l’équation est simple, tous les ménages la connaissent. Les gestionnaires communaux aussi.

    « Les communes ont assez peu de marges de manœuvre », dit encore Julien Flagothier. « Ce qu’il faudrait, c’est que le fédéral et les régions reprennent la charge des zones de police et des pensions.

    Et il faut aussi que, quand une autorité supérieure prend une mesure qui touche les recettes communales, ce soit compensé entièrement. La situation est très inquiétante », conclut M. Flagothier. -

    BENOÎT JACQUEMART 

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  • Cette fois, c’est fait , L’arrondi aux 5 cent devient obligatoire

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    « Les pièces de 1 et 2 cent suscitent souvent un embarras pour de nombreux commerçants et consommateurs », commente le ministre Kris Peeters (CD&V). « Ces pièces sont amassées dans des tirelires, au point que cela s’est même traduit par une pénurie il y a quelques mois. Les commerçants pouvaient déjà arrondir les montants depuis 2014, mais ils faisaient très rarement usage de cette possibilité (30 % d’entre eux selon une enquête du Syndicat neutre des indépendants, NDLR). C’est pourquoi nous rendons obligatoire l’arrondi en cas de paiement en espèces. Les organisations des commerçants soutiennent cette mesure. Selon le montant, les arrondis se font vers le haut (prix se terminant par 3, 4, 8 ou 9 cent, NDLR) ou vers le bas (prix se terminant par 1, 2, 6 et 7 cent, NDLR). En moyenne, le consommateur ne payera donc pas plus qu’aujourd’hui. Les pièces de 1 et 2 cent continueront à avoir cours légal. »

    Paiements électroniques

    C’est une précision très importante : donc même en cas d’arrondi, le consommateur pourra continuer à utiliser les pièces de 1 ou 2 cent pour ses paiements et le commerçant pourra continuer à les utiliser pour rendre la monnaie. L’arrondissement fera qu’il y aura beaucoup moins de pièces en circulation ; ce qui est, bien sûr, l’objectif. Selon une enquête réalisée en 2012, plus de 80 % des Belges étaient favorables à leur suppression.

    Autre précision utile : lors d’un paiement par carte bancaire, l’arrondi demeure une faculté offerte au commerçant. Une proposition déposée par deux députés MR (MM. Calomne et Clarinval) souhaitait rendre l’arrondi obligatoire pour les paiements électroniques également. Ils n’ont donc pas été suivis.

    Article par D.SW.

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  • Présentation annuelle des résultats d’Intradel, le top 5 de Huy-Waremme

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    Présentation annuelle des résultats d’Intradel, l’Intercommunale de traitement des déchets de Liège et environs qui regroupe 72 communes.

    En 2018, elle a récolté 497.400 tonnes de déchets ménagers contre 503.200 tonnes en 2017, soit une diminution de 1,2%. Car le Liégeois a produit en 2018 481 kg de déchets ménagers, contre 488 en 2017 soit une diminution de 7 kg par habitant (-1,4%).

    Le top 5 de Huy-Waremme est composé de communes condruziennes : Anthisnes (75 kg/habitant/an) devant Ferrières (83), Modave (84), Clavier (85) et Nandrin (85).

    « Les 49 recyparcs restent l’outil de collecte n°1 car ils représentent 45% des tonnages d’Intradel. Ils récupèrent 33 fractions de déchets (fer, bois, déchets de construction, ...). Il y a 8.050 visiteurs par jour en moyenne et les recyparcs ont collecté 225.000 tonnes, soit une diminution de près de 5% par rapport à 2017 en raison surtout des déchets verts vu la longue sécheresse que l’on a connue. 95% partent en recyclage/valorisation et 5% en centre d’enfouissement », précise Marie-Christine Nossent, directrice d’Intradel.

    Intradel poursuit aussi ses collectes spécifiques dans les recyparcs.

    Elle a récolté 11.000 jouets, un chiffre en augmentation par rapport à 2017, qui ont bénéficié à 82 associations mais aussi 1.450 vélos, trois fois plus qu’en 2017, qui ont bénéficié à 53 associations. Et la collecte des vélos en 2019 est prévue le 27 avril dans toute la Wallonie. Enfin, 86m³ de livres ont été récoltés et ont servi à 32 associations », détaille encore Marie-Christine Nossent.

    47 communes, soit plus de 540.000 habitants, ont participé en 2018 à la collecte sélective des 23.500 tonnes de déchets organiques (22,8 kg/habitant).

    « En 10 ans, de 2008 à 2018, on est passé sur ces 47 communes de 160 kg/habitant/an de déchets résiduels à 137 kg (34 kg de déchets organiques et 103 kg de déchets résiduels.

    Pour la collecte des déchets résiduels par conteneurs collectifs en milieu urbain, nous avons 96 conteneurs enterrés avec système de pesage sur sept communes. Et un projet pilote a démarré au 1er janvier dernier avec 12 conteneurs enterrés supplémentaires à Aywaille, Amay, Flémalle, Herstal, Sprimont, Seraing et Waremme. », précise la directrice.

    « La collecte de déchets organiques sera obligatoire en 2023.

    Par exemple, Verviers y passera en 2020 », précise Luc Joine, directeur général d’Intradel.

    Par MARC GÉRARDY Source 

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  • La FGTB le rejette, la CSC et la CGSLB approuvent le projet d’AIP aux négociations salariales

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    Le comité fédéral de la FGTB a rejeté mardi, à 56% des voix, le projet d’accord interprofessionnel (AIP) 2019-2020, a appris l’agence Belga. Auparavant, les deux autres syndicats, à savoir la CSC et la CGSLB, avaient donné leur feu vert

    Le comité fédéral de la FGTB s’est prononcé à 56% des voix contre, 34% en faveur et 10% d’abstention. «Il n’y a pas eu de clivage communautaire ou entre centrales», a indiqué le président Robert Vertenueil, parlant de discussions très nuancées.

    Plus tôt dans lma matinée la CSC et la CGSLB avaient approuvé respectivement 65% et 75,5% des voix, le projet.

    «Ce qui a posé problème, c’est ce qu’il n’y a pas dans l’accord», a-t-il commenté, estimant que les réponses en terme de pouvoir d’achat étaient «une gifle donnée aux travailleurs». En ligne de mire: la marge salariale de 1,1% «insuffisante» et la même hausse du salaire minimum qualifiée «d’aumône» par le syndicat socialiste.

    Ce refus de la FGTB semble enterrer l’AIP 2019-2020 et apporte avec lui son lot d’incertitudes quant à la suite des évènements. «Il ne devrait vraisemblablement pas y avoir d’AIP, mais s’il y a une volonté de se remettre autour de la table pour améliorer le projet nous sommes ouverts», a encore ajouté M. Vertenueil.

    Tout n’était pas considéré comme à jeter par le syndicat, qui a désormais deux exigences. «Premièrement, que l’affectation de l’enveloppe bien-être négociée soit mise en œuvre: cela n’a rien à voir avec l’accord interprofessionnel donc elle doit être appliquée», estime le président de la FGTB. Et en deuxième lieu que «le gouvernement et le parlement mettent en œuvre les améliorations en termes de fins de carrière».

    Sans qu’elles soient déjà programmées, la FGTB n’entend pas arrêter «le combat» et de nouvelles actions devraient être organisées d’ici les élections.

    Le projet d’AIP, accouché dans la douleur au sein du Groupe des 10 le 26 février dernier, prévoyait notamment une hausse maximale des salaires d’1,1% sur deux ans, en plus de l’indexation. Une norme salariale dénoncée de toutes parts par les syndicats, qui la jugeaient insuffisante. Pas au point, toutefois, de rejeter le projet d’AIP du côté des syndicat chrétien et libéral.

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  • Attention aux dégâts du hameçonnage

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    En dépit de tous les avertissements, le nombre de cas de fraude à la banque en ligne a encore augmenté en 2018. Durant cette année, pas moins de 9.747 cas d’hameçonnage ont été enregistrés. Les escrocs utilisent cette forme de fraude pour obtenir des codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces, etc.

    En 2018, 9.747 cas d’hameçonnage ont été identifiés. C’est trois fois plus que l’année précédente. Cette augmentation est principalement due à la façon dont les hameçonneurs opèrent désormais. Ces criminels dérobent régulièrement de petits montants, mais au bout du compte, leur butin est considérable. En 2018, ils ont ainsi détourné au total plus de 8 millions d’euros, selon Febelfin, la fédération belge du secteur bancaire.

    Auparavant, les hameçonneurs passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux.

    Les sites internet de vente de seconde main sont également assaillis. Les hameçonneurs se font passer pour des acheteurs intéressés, mais demandent aux vendeurs de transférer 1 centime d’euro pour êtres sûrs d’avoir les bons nom et numéro de compte. Le lien de paiement qu’ils envoient alors par SMS ou par message sur les réseaux sociaux conduit le vendeur sur un faux site internet où il lui est demandé d’entrer ses coordonnées bancaires.

    Les hameçonneurs ne se contentent pas de chercher à percer vos codes bancaires. Ils veulent aussi s’approprier toutes les données qui leur permettront de vous dérober de l’argent.

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  • En principe, les chèques-repas ne permettent pas d’acheter des produits non-alimentaires

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    1info.JPGChèques-repas : seul Carrefour respecte la loi

    En principe, les chèques-repas ne permettent pas d’acheter des produits non-alimentaires. Toutefois, en menant l’enquête auprès de six supermarchés, Het Belang van Limburg établit que, dans cinq cas, cette règle n’est pas respectée.

    Seule l’enseigne Carrefour détaille à la caisse automatiquement ce qui peut ou non être payé par chèques-repas, rapporte le journal vendredi, dont l’enquête figure aussi dans De Standaard.

    Les produits Carrefour sont codés d’avance, ce qui permet ces décomptes automatiques à la caisse. Les magasins Colruyt, Delhaize, Lidl, Aldi et Albert Heijn ne disposent pas de ce système automatisé.

    Chaque enseigne dresse dès lors ses propres règles pour l’utilisation de ce mode de paiement. Pour éviter des fautes de procédures, Lidl compte aussi basculer dans un système automatique d’ici la fin de l’année.

    PAS DE CONTRÔLE

    Aucun contrôle de l’utilisation correcte des chèques-repas n’a été mené par l’association des fournisseurs de chèques (VIA – Voucher Issuers Association) ou les services gouvernementaux compétents. Cela a pourtant été le cas pour les éco-chèques où des visites mystères avaient été effectuées par VIA.

    Dans 98 % des cas, la loi avait été respectée. VIA annonce que les commerçants vont être rappelés à l’ordre.

    Chez Lidl, lit-on encore dans le quotidien flamand, le journaliste a pu acheter des mouchoirs en papier à deux reprises avec sa carte chèques-repas de Sodexo. « La loi est pourtant contraignante », a déclaré Olivier Bouquet, le président de VIA qui a été interrogé par notre confrère.

    Il est convaincu que la plupart des commerçants de notre pays respectent la loi. « 25.000 commerçants sont connectés à ce système, dont 70 % sont spécialisés : traiteurs, snacks, restaurants, brasseries, boulangeries et boucheries ne vendant que des produits alimentaires.

    Pour eux, le fait de payer avec des chèquesrepas coule de source. Environ 30 % des commerçants vendent plus que de la nourriture. Eux aussi doivent respecter la loi. Je regrette que cela ne soit pas le cas ». On imagine qu’il sera désormais plus difficile de payer du non food avec des chèques-repas ! -

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  • Le Belge paie la téléphonie au prix fort

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    m.jpg4G : le Belge paie bien trop cher

    Le Belge paie la téléphonie au prix fort. En janvier dernier, nous vous annoncions qu’on déboursait en moyenne 20 euros de plus que nos voisins européens pour les packs trio comprenant la télévision, la ligne fixe et la connexion internet. Une étude anglaise montre aujourd’hui que nous sommes aussi « pigeons » en matière de données mobiles.

    182€ sur 230€

    Pour parvenir à ce résultat, « Cable.co.uk » a rassemblé et analysé les données de 6.313 forfaits dans 230 pays entre le 23 octobre et le 28 novembre 2018.

    Le coût moyen d’un giga de data par pays a ensuite été calculé et comparé pour former un classement mondial des prix des données mobiles.

    On y découvre que notre pays est classé 182€ sur 230.

    60 forfaits belges ont été comparés le 12 novembre dernier. Le coût moyen pour 1GB était alors de 12,30 $, soit 10,87 €. Le moins cher des forfaits belges proposait un GB pour 1,95 € et le plus cher pour 89,96 €. En comparaison, la France est classée 62e avec une moyenne de 2,64 € le giga de donnée mobile.

    Et les concurrents ?

    « Il y a une unique raison à notre mauvaise position dans ce classement : l’absence de concurrence en raison de la taille de notre territoire. Tant que cette dernière n’existera pas, les tarifs resteront aussi élevés », nous explique Stéphane, employé dans les télécoms. « Les opérateurs préfèrent faire jouer la concurrence ailleurs. Ils cherchent par exemple à avoir une meilleure vitesse de surf que le tarif le plus bas. Il y a en quelque sorte une certaine entente entre eux pour éviter une chute des prix. »

    La preuve en est. L’Inde, le Kirghizistan et le Kazakhstan offrent les tarifs les plus bas en matière de données mobiles. Comptez entre 20 et 30 cent le GB. Et, la raison de leur présence en tête du classement mondial est leur marché extrêmement concurrentiel avec des zones géographiques très densément peuplées.

    Article de ALISON VERLAET

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  • Attention, Le virement instantané, mais pas gratuit, débarque

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    Vous êtes du genre à oublier de payer une facture ? Plus besoin de paniquer. En quelques secondes, l’argent est transféré sur le compte du bénéficiaire grâce au virement instantané. Qui peut être effectué à tout moment, jour et nuit, les week-ends et les jours fériés. L’argent viré est crédité sur le compte du bénéficiaire en quelques secondes, même si celui-ci détient un compte auprès d’une autre banque.

    Seize banques belges traiteront des virements instantanés : Argenta, Bank de Kremer, Bank J. Van Breda &amp ; Cº, Nagelmackers, Belfius, BNP Paribas Fortis, CBC, CPH, Crelan, Europabank, Fintro, Hello bank !, ING Belgique, KBC Bank, KBC Brussels, vdk bank. D’autres établissements, comme AXA Banque, offriront également des virements instantanés à l’avenir.

    Tous les virements bancaires ne seront pas instantanés par défaut. Chaque banque est libre de déterminer les tarifs liés à ce nouveau service, ainsi qu’une éventuelle limite de paiement.

    Quelques exemples ?

    Les banques vont déployer ce nouveau service de manière progressive. BNP Paribas Fortis lance dans un premier temps le service aux clients d’entreprise détenteurs de l’Easy Banking Business. Un tel virement sera gratuit jusqu’au 1er avril. Après, il sera prélevé 0,5 euro par transaction. Les particuliers pourront, eux, bénéficier « bientôt » du service, selon une porte-parole de la banque. Belfius propose actuellement des virements instantanés d’abord au départ d’agences, mais va les étendre très bientôt aux canaux électroniques. La banque réclame 1,25 euro par transaction. Quant aux clients ING, ils pourront bientôt effectuer des virements instantanés automatiquement et gratuitement via les applications Home Bank et Smart Banking.

    Source SI Clic ici 

  • Une taxe sur les citernes ?

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    Parmi les autres demandes du secteur, il y a celle de soumettre « tous les usages de l’eau au coût vérité à l’assainissement » : « Le coût à l’assainissement n’est perçu que sur les volumes d’eau consommés en provenance des réseaux de distribution. Pas sur ceux produits directement au moyen de ressources alternatives comme les puits privés ou les citernes d’eau de pluie », explique Cédric Prevedello d’Aquawal. « Or, l’utilisation de ces eaux puis leur assainissement occasionne des coûts qui ne peuvent pas être directement récupérés et qui sont répercutés sur le prix de l’eau vendue. Pour ce faire, il y aurait plusieurs possibilités, dont appliquer un forfait aux personnes qui rejettent de l’eau provenant d’une citerne ou d’un puits. »

    Article complet de - GUILLAUME BARKHUYSEN clic ici 

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  • Vous êtes concernés ?pas reçu vos allocations familiales du mois de janvier?

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    170.000 familles wallonnes n’ont pas reçu leurs allocations familiales: «Nous avons malheureusement constaté un souci technique»

    Des milliers de familles wallonnes n’ont pas reçu leurs allocations familiales du mois de janvier.

    ’est ce qui s’appelle un énorme problème. Comme le signalent nos confrères de RTL Info, des milliers de ménages n’ont pas reçu leurs allocations familiales à cause de dysfonctionnements au niveau de Famiwal, la caisse publique d’allocations familiales en Wallonie, qui a repris cette charge après la régionalisation de la compétence le 1er janvier.

    300.000 dossiers (des 170.000 familles dont s’occupe Famiwal) sont concernés par ce retard de paiements pour un montant de 60 millions d’euros. « Nous avons malheureusement constaté en cette fin d’après-midi un souci technique dans le traitement bancaire du paiement de ce vendredi 8 février. Nous travaillons conjointement avec l’organisme bancaire chargé de la transaction [Belfius, NDLR] afin de résoudre le problème le plus vite possible. Veuillez nous en excuser », explique Famiwal sur sa page Facebook.

    Si certaines familles ont obtenu (ou devraient obtenir) leur paiement ce vendredi soir, d’autres devront attendre jusqu’à lundi.

     

     

     

  • La facture sera répartie en fonction du nombre d’habitant pour Nandrin et l’ensemble des autres communes ?

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    La Ville de Huy a décidé d’introduire un recours auprès du Conseil d’Etat pour contester une décision prise par le gouverneur de la Province de Liège. Par cette action en justice, les autorités communales hutoises espèrent récupérer une somme de 173.375 euros.

    Le litige remonte à 2014. Les autorités communales contestent la répartition de la charge financière entre la Ville de Huy et les autres communes desservies, à l’époque par le Service Régional d’Incendie (devenu, depuis, la zone de secours Hemeco). En fonction du nombre d’habitants, mais aussi d’interventions, la ville de Huy estimait devoir prendre en charge 45 % du montant total, c’est-à-dire 3.183.119 euros. Or, le gouverneur a envoyé une facture de 3.356.494 euros aux services communaux.

    D’où la décision d’introduire ce recours auprès du Conseil d’État.

    Si la Ville obtient gain de cause, le paiement des 173.375 euros sera réparti sur l’ensemble des autres communes. La facture sera répartie notamment en fonction du nombre d’habitants.

    La zone de secours Hesbaye-Meuse-Condroz (Hemeco) a été créée en 2015. Depuis, son financement n’est plus directement lié à la Ville de Huy mais est organisé de manière indépendante. La zone Hemeco regroupe 15 communes : Amay, Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Héron, Huy, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet, Tinlot, Villers-le-Bouillet et Wanze. Il s’agit des communes qui étaient historiquement désservies par les casernes de Huy et de Hamoir.

    A.BT

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  • L'explosion des coûts de l électricité est impressionnante

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    En épluchant les publications de la Cwape (Commission wallonne pour l’énergie), on tombe parfois sur d’intéressants tableaux. Comme celui dont nous vous parlons aujourd’hui. Il s’agit d’un comparatif des prix de l’électricité en Wallonie, entre le premier semestre 2015 et le premier semestre 2019.

    Ce que l’on constate d’emblée, c’est bien entendu une augmentation. Mais cette augmentation est surtout très différente d’un distributeur à l’autre. Rappelons que le distributeur (ce que l’on appelle gestionnaire de réseau de distribution, ou GRD) est imposé en fonction de l’endroit où l’on habite. C’est Ores dans la majeure partie de la Wallonie, avec des différences entre les anciens secteurs d’Ores, c’est Resa pour la région liégeoise et de plus petits distributeurs.

    Sur la période entre 2015 et 2019, on observe ainsi une hausse de 11,28 % pour Ores Luxembourg, de 12 % pour Resa, mais de 23,55 % pour Ores Verviers et même 27,44 % pour la Régie d’électricité de Wavre.

    Coût de la vie : + 8,2 %

    D’une manière générale, le prix de l’électricité a augmenté plus que le coût de la vie. Selon le SPF Économie, la hausse de ce dernier a été de 8,2 % sur cette même période entre 1er janvier 2015 et 1er janvier 2019. 8,2 %, à comparer avec les hausses du prix de l’électricité…

    Mais comment expliquer cette différence ? Nous avons demandé à la Cwape de nous éclairer. Les explications sont diverses.

    TVA. Tout d’abord, il y a la TVA. Celle-ci est remontée de 6 à 21 % le 1er septembre 2015. Ça explique en petite partie la hausse.

    Régie de Wavre. Et puis il y a le cas particulier de la Régie de Wavre, une exception dans le paysage des GRD wallons, tous les autres étant des intercommunales. En 2011, rappelle Stéphane Renier, président de la Cwape, la Régie de Wavre a perdu un très gros client, l’entreprise GSK, qui s’est tournée directement vers Elia. Il a fallu compenser.

    Impôt des sociétés. En 2015, les GRD qui étaient des intercommunales ont été soumis à l’impôt des sociétés. Ça s’est répercuté sur la facture des consommateurs.

    Gel entre 2012 et 2014. Durant ces trois années, les tarifs de distribution avaient été gelés. Il a fallu par la suite faire un certain rattrapage.

    Développement. Et puis, explique encore Stéphane Renier, « en 2017, tout en veillant à maintenir une certaine stabilité les gestionnaires de réseau de distribution, les tarifs ont dû permettre aux GRD de disposer des moyens financiers nécessaires afin d’assurer le développement des réseaux intelligents ».

    Rappelons que le prix de l’électricité se décompose en trois parties principales : l’énergie elle-même (que vous achetez auprès d’Engie, de Lampiris, de Luminus, etc.), la distribution et une troisième partie composée du transport, de la contribution à l’énergie verte, des surcharges fédérales et des surcharges régionales. L’énergie et la distribution représentent ensemble environ 2/3 du prix payé par le consommateur.

    Ce qui est repris dans notre carte, c’est l’augmentation des tarifs de distribution, du transport et des surcharges. La hausse est substantielle.

    Article de BENOÎT JACQUEMART

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  • La pauvreté en forte hausse ?

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    Cette baisse du chômage observée en Wallonie depuis plusieurs années (-45.000 chômeurs entre 2014 et 2018) ne coïncide malheureusement pas avec une baisse de la pauvreté.

    À Huy, depuis 2014, le nombre de bénéficiaires du Revenu d’intégration Sociale (RIS) a ainsi augmenté de 30 % pour atteindre en 2018, 873 minimexés.

    La progression est encore plus forte à Amay où, entre 2012 et 2018, le nombre de minimexés a plus que doublé, passant de 112 à 264 bénéficiaires. «  En 2014, les RIS représentaient 24,59 % du budget, en 2018, 42 % », ajoute encore le président du CPAS Luc Mélon.

    Même constat à Waremme, où le nombre de minimexés a doublé entre 2014 et 2018 : «  Fin 2018, nous avons passé le cap des 100 bénéficiaires. Les RIS augmentent de façon constante, je ne m’attends pas à ce que ça diminue », lâche, pessimiste, le président du CPAS Luc Vandormael qui lie clairement la baisse du chômage à l’augmentation du nombre de bénéficiaires du RIS. « Sur les 125 nouvelles demandes que nous avons enregistrées en 2018, 52 sont des exclus du chômage. Six suite à des sanctions provisoires, 13 pour exclusions définitives et 33 pour des fins de droits aux allocations d’insertion ».

    Selon Luc Vandormael, les personnes qui arrivent au CPAS représentent un tiers des personnes qui sortent du chômage, « un second tiers retrouve du travail et le 3e tiers disparaît des services sociaux, soit parce qu’ils n’ont pas droit au RIS, soit, et ça, c’est inquiétant, parce qu’ils sont mal informés ou encore parce qu’ils ont honte. »

    À Wanze, commune de 13.500 habitants, le nombre de bénéficiaires du RIS a aussi explosé. Ils étaient 230 en 2012 contre 350 en 2018. « Mais ce que je remarque surtout depuis 2015, c’est, pour les exclusions provisoires, une augmentation du nombre de semaines d’exclusion qui est passé de 8 semaines à 12 semaines », relève le président du CPAS Xavier Mercier qui pointe également une hausse des demandes d’aides sociales. «  Pour un isolé, le RIS s’élève à 1.115 €. Par définition, vous ne savez plus payer toutes vos factures qui arrivent chez nous. ».

    Selon Xavier Mercier, sur les 130 dossiers traités tous les 15 jours par le bureau permanent du CPAS, 80 % des demandes sont des demandes d’aides sociales.

    Dans ce tableau sombre, la commune de Hannut semble tirer son épingle du jeu avec des chiffres qui ont tendance à se stabiliser. À l’instar de nombreuses autres communes wallonnes, la ville a connu un pic en 2015, l’année où les mesures d’exclusion du chômage et de sanction ont été durcies. Le nombre de bénéficiaires qui s’élevait à 194 en 2012 est passé à 251. Depuis lors, ce nombre s’est maintenu. Mieux, d’une année à l’autre, il a progressivement diminué. La plus forte baisse vient d’être enregistrée : entre 2017 et 2018, le nombre de bénéficiaires est passé de 248 unités à 230.

    Pour le CPAS de Hannut, « la diminution de 2018 peut s’expliquer par une diminution de sanction au niveau du chômage, des mises à la pension et des mises à l’emploi, via les contrats article 60 ».

    MARIE-CLAIRE GILLET

    Source 

  • À l’abri d’une pénurie d’électricité cet hivet

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    Tihange: «À l’abri d’une pénurie d’électricité cet hiver»

     

    Les mois de janvier et février sont généralement considérés comme les plus critiques pour l’approvisionnement énergétique en Belgique. Ce mercredi, la task force composée des principaux acteurs a toutefois constaté que la situation ne suscite plus de «préoccupation particulière» d’ici la fin de l’hiver météo, prévue en mars.

    Quatre des sept réacteurs nucléaires présents en Belgique sont pour le moment opérationnels, après le redémarrage de Doel 4 et Tihange 3 au début de l’année. «Les températures actuelles couplées au probable retour de Doel 2 et à l’interconnexion électrique Nemo avec le Royaume-Uni, d’une capacité de 1.000 mégawatts, garantissent l’approvisionnement en électricité jusqu’à la fin de l’hiver», a détaillé la ministre.

    La capacité supplémentaire mise à disposition par les opérateurs s’est élevée à environ 1.300 mégawatts, en provenance notamment de centrales à gaz remises en fonction et de l’augmentation des capacités existantes dans le parc d’Electrabel.

    Après une augmentation lors de l’annonce de l’indisponibilité des réacteurs nucléaires, les prix sur les marchés de gros ont graduellement baissé pour revenir à la situation d’avant septembre, a encore précisé Marie Christine Marghem.

    Source BELGA

    Article source ici 

  • Plus de 200 personnes y sont allées !!!

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    Après deux mois et demi d’existence, le carrefour Santé Social, appelé également CaSS, peut être satisfait.

    Cet établissement lancé en octobre dernier a pour objectif de fournir l’aide de première nécessité aux personnes sans abris, mais également de les accompagner dans leur parcours de réinsertion tant social que professionnel.

    Depuis son lancement, le CaSS a accueilli pas moins de 181 personnes sans abris. 40 d’entre elles font l’objet d’un suivi : « Jusqu’à maintenant, c’est un très bon bilan. En si peu de temps, réussir à accrocher 40 personnes sur 181 c’est très bien. Cela veut dire que nos systèmes d’accueil et d’accompagnement fonctionnent », se réjouit Nathalie Simon, directrice du CaSS.

    « Créer du lien social »

    Grâce aux douches mises à leur disposition et à la salle de détente, ces personnes dans le besoin peuvent souffler quelques heures : « Ce qui est intéressant c’est que les douches sont devenues un moyen de créer du lien et plus seulement un simple besoin. Quand ils attendent leurs vêtements qui se trouvent dans la machine à laver, nos accompagnateurs sociaux en profitent pour discuter avec ces personnes autour d’un café, tout simplement. Et on voit bien que ça porte ses fruits. Ça permet de comprendre ces personnes et surtout de comprendre ce qu’elles vivent au quotidien ».

    De plus, parmi ces 181 personnes, 10 % sont des femmes. Et quasiment toutes demandent à être suivies : « Ça, c’est très important parce que les femmes constituent des cibles plus vulnérables dans la rue. Elles se font agresser et intimider. Ces résultats montrent qu’elles parviennent à nous faire confiance et à venir discuter », continue la directrice. Mais le CaSS n’est pas seulement destiné aux personnes sans abris. Il l’est aussi pour des hommes et des femmes qui cherchent de l’aide parce qu’elles viennent, par exemple, de perdre leur emploi, ou leur domicile. Mais également pour des personnes qui viennent de se séparer de leur moitié et qui doivent vivre avec un seul salaire.

    Sur ce premier trimestre, on ne dénombre pas moins de 33 suivis de « non-SDF ». Un chiffre que le carrefour Santé Social aimerait voir progresser : « Oui même si c’est un bon résultat, il faut que nous accentuions encore plus notre travail sur ces personnes qui ont un logement et un travail, mais qui restent pauvres et en difficulté. Nous devons améliorer notre publicité. C’est vraiment sur cet aspect-là que nous devons faire plus. Communiquer aux personnes qui ne sont pas dans la rue mais qui se trouvent dans le besoin, qu’elles peuvent être prises en charge et aidées ».

    Article de STEFANO BARATTINI

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  • le dossier des Certificats verts se réglera en justice

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    Le sort en est jeté. Le dossier photovoltaïque ne se réglera pas à l’amiable entre le gouvernement wallon et l’ASBL « Touche pas à mes certificats verts » (TPCV). Estimant que la bonne poursuite des négociations n’est plus possible avec la Région, l’ASBL a décidé de laisser le dossier poursuivre son parcours devant la justice. En décembre 2017, elle avait introduit une action en responsabilité de la Région wallonne auprès du tribunal de première instance de Liège. On parle ici des fameux certificats verts des panneaux photovoltaïques.

    Colère

    En 2015, le gouvernement wallon avait raboté de quinze à dix ans la période d’octroi des certificats verts pour les installations Solwatt mises en service entre 2007 et le 30 novembre 2011. Ce qui avait provoqué la colère de milliers d’usagers, fédérés au sein de TPCV. Une solution avait été trouvée en octobre 2018, le gouvernement wallon permettant aux utilisateurs d’introduire un recours devant la Cwape, le régulateur wallon, si leur installation n’atteignait pas 7 % de rentabilité suite à la réduction de la période d’octroi des certificats verts. Mais cette décision est loin de concerner l’ensemble des propriétaires de panneaux, d’où l’action en justice. Selon TPCV, les plaidoiries devraient se tenir entre fin novembre et début décembre 2019 devant le tribunal de Liège.

    Y.H. ET B.J.

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  • Aujourd'hui 3 janvier 2019 premier jour des soldes d'hiver 2019

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    La 1re période débute le 3 janvier et se termine le 31 janvier.

    Chaque année, la période des soldes est fixée par le gouvernement.

    Les soldes d’hiver et d’été ont lieu pendant un mois.

    Les dates des soldes Belgique pour 2019 sont : 3 janvier au 31 janvier 2019 et 30 juin au 31 juillet 2019.

  • Cela coûtera trois fois moins cher pour arrêter de fumer

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    En général, un fumeur a besoin de cinq à sept tentatives pour arrêter. Les médicaments augmentent considérablement les chances de réussite.

    Depuis 2015, deux tentatives de sevrage tabagique sont remboursées par personne. La ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open VLD) a décidé de passer à la vitesse supérieure, comme elle l’a précisé à nos confrères du Soir.

    À partir du 1er février 2019, le prix de la varenicline sera de 14,80 euros pour le « starter pack » après remboursement, contre 49,95 euros actuellement.

    Pour les bénéficiaires du régime préférentiel, ce sera encore 5 € de moins.

    Ce médicament de sevrage tabagique est vendu sur prescription sous le nom de Champix par son inventeur, Pfizer.

    Il n’agit pas sur tous les patients de la même manière. Certains ne le supportent pas. C’est pour cela que le fumeur doit suivre un traitement test de deux semaines afin de déterminer s’il supporte bien le produit.

    TAUX DE RÉUSSITE : 15 % La particularité, c’est que le patient doit choisir une date pour arrêter de fumer, et s’y tenir. Cette date se situera entre le 8e et 14e jour suivant le début de la prise. Le traitement commence donc une à deux semaines avant cette date d’arrêt projetée.

    Employée seule, la varenicline affiche des taux de réussite à un an qui avoisine les 15 %. C’est au moins trois fois mieux que le fumeur qui essaie d’arrêter sans aucune aide. En 2017, 14.761 fumeurs ont reçu une prescription pour un traitement de sevrage tabagique, contre 20.051 en 2016. Dorénavant, les fumeurs auront droit à trois traitements remboursés, et ce, tous les cinq ans.

    « Certaines personnes arrivent plus facilement à arrêter de fumer que d’autres.

    Une chose est certaine : les chances de réussite augmentent fortement à chaque tentative.

    C’est pourquoi nous élargissons également le nombre de tentatives remboursées », a précisé la ministre De Block au Soir.

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  • Nandrinois : L’épargne rapporte ?

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    L’épargne rapporte sept fois moins qu’il y a cinq ans

    La rémunération des comptes d’épargne rapporte sept fois moins qu’il y a cinq ans selon le classement établi par Guide-épargne.be, mentionné dans Le Soir jeudi.

    En cinq ans, la rémunération a baissé de 87 % pour la moyenne des comptes classiques. Pour un dépôt de 10.000 euros, un tel compte d’épargne rapportait en moyenne 84,52 euros contre 11 euros aujourd’hui.

    Sur les 71 comptes étudiés par Guide-épargne.be en collaboration avec Le Soir, 31 n’ont accordé que le minimum légal, soit un taux de base à 0,01 % et une prime de fidélité de 0,10 %.

    Néanmoins, les taux en ont fini de baisser : pour les comptes classiques, le minimum légal atteint en 2016 ne peut de fait plus diminuer. Aussi le compte d’épargne de l’année 2018 (celui de CKV) a tout de même rapporté plus que celui de 2017 (2,50 euros). Certaines banques, mais pas les grandes, ont en outre choisi de relever leurs taux.

     

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  • Les 20 mesures qui vont changer votre vie en 2019

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    Santé

    1. Visite chez le médecin. Les honoraires pour une consultation classique chez le généraliste augmentent de 3,3 %, passant de 25,4 à 26,3 euros. La hausse est compensée par la part remboursée par l’État. Une consultation à domicile reviendra à 38,9 euros (+1,25 €), soit un surcoût effectif de quelques centimes. Pour un dossier médical global (DMG), les frais s’élèveront à 31 euros au lieu de 30, et à 56,8 au lieu de 55 pour les patients atteints de maladies chroniques. Le remboursement suit la même hausse.

    2. Hépatite C. Les médicaments seront remboursés à toutes les personnes souffrant de la maladie, y compris à un stade précoce. Jusqu’à présent, le remboursement n’intervenait qu’à un stade avancé.

    3. Transport en ambulance. Un nouveau système de facturation entre en vigueur : tout le monde paiera 60 euros. Peu importe le lieu de prise en charge. Aujourd’hui, la facture s’élève en moyenne à 130 euros.

    4. Seniors au travail. Les travailleurs de plus de 65 ans auront droit à des indemnités d’incapacité de travail pendant une période de cinq mois suivant la période de salaire garanti. En outre, cette période sera prise en compte pour le calcul de la pension.

    5. Banc solaire. Les personnes ayant le type de peau 1, le plus sensible, ne peuvent pas utiliser cet appareil. À partir de janvier, il existera deux méthodes de détermination du type de peau permettant de fréquenter un solarium : l’attestation médicale délivrée par un médecin ou la vérification de la sensibilité de la peau par un appareil du centre de bronzage.

    6. Transfert aux Régions de soins de santé. Les compétences transférées concernent les soins aux aînés (maisons de repos), les infrastructures hospitalières, la santé mentale dont les maisons de soins psychiatriques, la prévention notamment du cancer du sein et l’organisation des soins de première ligne.

    Animaux

    7. Poneys. Il sera interdit d’utiliser des poneys sur les manèges forains en Wallonie et à Bruxelles.

    8. Stérilisation des chats. Fin de la période transitoire en Wallonie pour l’obligation d’identification et d’enregistrement des chats. Les chats nés avant le 1er janvier 2017 doivent désormais être stérilisés.

    9. Bien-être animal. Entrée en vigueur du code wallon du bien-être animal. L’article premier stipule que l’animal est un être sensible. Désormais, un permis sera nécessaire pour détenir un animal. La maltraitance animale sera sévèrement punie.

    Argent

    10. Salaires nets. Ils augmenteront à la suite de l’entrée en vigueur du dernier volet du tax shift. La hausse moyenne sera de près de 27 euros. Elle sera de 31 euros pour un travailleur avec un salaire minimum brut de 1.500 euros. Pour un salaire brut de 2.100 euros bruts, ce sera 25 euros.

    11. Employés. Plus de 450.000 employés assujettis à la commission paritaire 200 bénéficieront d’une augmentation de salaire de 2,16 %.

    12. Indépendants. Une nouvelle procédure sera d’application pour les indépendants qui souhaitent introduire une demande de dispense de cotisations sociales en raison de difficultés économiques ou financières. Le nouveau système permettra d’obtenir une réponse endéans le mois, contre six mois auparavant.

    13. Locations immobilières. Le bailleur et le locataire pourront désormais choisir d’appliquer le régime TVA en cas de location immobilière professionnelle. Ce régime TVA optionnel est uniquement d’application pour les nouvelles constructions ou les rénovations importantes de bâtiments existants.

    14. Bpost. Les tarifs pour l’envoi de lettres et de colis standards augmenteront en moyenne de 7,44 % pour les particuliers et les petits professionnels. Le timbre prior fait son retour. Acheté à la pièce, il coûtera 1 euro.

    15. Argent noir. Le taux des amendes liées aux régularisations fiscales passera de 23 à 24 %.

    Retraites

    16. Calcul de la pension. Le principe de l’unité de carrière a été supprimé. Toutes les années de travail effectif compteront donc dans le calcul de la pension des travailleurs salariés, même celles prestées après 45 ans de carrière.

    17. Jour de paie. Le pensionné recevra à une même date l’ensemble de ses pensions, quel que soit son régime (fonctionnaire, salarié ou indépendant).

    Familles

    18. Congés parentaux. Si la durée ne change pas, la flexibilité dans l’octroi des congés parentaux sera accrue. Ils pourront être pris par demi-journée ou un jour toutes les deux semaines. Le congé d’adoption est porté à six semaines.

    Environnement

    19. Bruxelles. Les véhicules diesel Euro 2 et les essences Euro 0 et Euro 1 seront interdits dans la zone de basse émission.

    Football

    20. Arbitrage. Entré en vigueur d’un code de conduite pour le respect des arbitres. Les comportements ou les paroles excessives seront sanctionnés.

     

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  • Le prix chez le médecin augmente dès janvier 2019

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    Les honoraires pour une consultation chez le médecin de famille, une visite à domicile ou le dossier médical global augmenteront de 3,33 % dès janvier, a indiqué Marc Moens, président de l’Association belge des syndicats médicaux (Absym). Le ticket-modérateur augmente d’environ autant, de sorte que le coût pour le patient reste pratiquement constant. Les honoraires pour une consultation classique passeront de 25,4 à 26,3 €. Le ticket modérateur augmentera dans les mêmes proportions. Une consultation à domicile passe à 38,9 € (+ 1,25 €), une hausse qui ne sera pas totalement compensée par la mutuelle. Pour un dossier médical global (DMG), ce sera 31 € au lieu de 30 et 56,8 au lieu de 55 € pour les malades chroniques. Le ticket-modérateur est augmenté de 3,3 % pour le DMG également. -

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  • Une moyenne de 36 euros de salaire en plus en janvier

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    SD Worx, le spécialiste en ressources humaines, a calculé l’impact du tax shift sur les salaires, en janvier prochain. Ses données confirment et amplifient même les propres calculs du gouvernement, que Sudpresse dévoilait la semaine passée. Selon lui, la hausse du salaire net sera en moyenne de 36 euros. Mais cela bénéficiera davantage aux bas salaires. Un travailleur percevant 2.000 euros brut par mois gagnera ainsi en net 37,19 supplémentaires. Son collègue qui touche 3.000 euros brut aura 35,84 euros en poche de plus tous les mois. Pour 4.000 euros brut, le net mensuel grimpera de 35,85 euros. Rappelons qu’il s’agit de hausses minimales. Elles n’incluent aucun saut d’index ou hausse barémique. Elles partent aussi du cas fiscal d’une personne qui ne déduit rien de ses revenus bruts. En 2019, ces nouvelles hausses seront la résultante de deux grandes choses : la tranche de revenus sur laquelle s’applique la taxation à 40 % a été élargie (on passe moins vite aux 45 %) et la première tranche de salaire exemptée de tout impôt a elle aussi augmenté. Selon SD Worx, en quatre ans, le tax shift aura rendu en net 168 euros (pour 2.000 euros brut), 138 euros (3.000), 126 euros (4.000) ou 128 euros (5.000). -

    CH. C.

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  • Diminuer les frais de rachat de votre prêt ?

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    L’adage assure que le Belge a une brique dans le ventre. Mais la brique en question n’est pas forcément toujours aisément accessible. Faire construire ou acheter, cela coûte cher. Par chance, les taux d’intérêt pour les emprunts hypothécaire restent historiquement bas, pour le moment. Mais si vous disposez d’un prêt ancien, le « racheter » dans l’espoir de diminuer vos remboursements mensuels n’est pas toujours chose aisée.

    Une récente étude de TestAchats a démontré que les frais demandés pour le refinancement de son crédit hypothécaire sont très élevés en Belgique, si on les compare à une série d’autres pays européens. Selon l’association de consommateurs, pour refinancer un montant de 170.000 euros (sur un prêt initial de 200.000 euros), il vous en coûtera tout compris entre 5.568 et 6.052 euros en Belgique, contre 1.194 à 2.010 euros en France, 800 à 1.000 euros aux Pays-Bas, 477 euros en Allemagne, 375 euros au Portugal, 110 euros en Espagne, 35 euros en Italie et même... 0 euro au Royaume-Uni.

    NIVEAU MOYEN

    C’est partant de ce comparatif interpellant que la députée Karine Lalieux (PS) dépose une proposition de résolution à la Chambre. Elle y enjoint le gouvernement fédéral de :

     un : examiner l’ensemble des constituants du coût de refinancement d’un crédit hypothécaire pour le « réduire sensiblement, voire le supprimer complétement ».

     deux : elle demande également de diminuer « prioritairement et le plus rapidement possible les frais de refinancement d’un crédit hypothécaire contracté en vue de la transformation, de la construction ou de l’acquisition de l’habitation propre et unique du consommateur ». > et trois : elle l’enjoint à ramener les frais d’acte au niveau moyen des autres pays européens, ce qui ferait déjà une sacrée différence. Karine Lalieux estime notamment que « les pensions baissent et les mesures prises par le gouvernement n’y sont pas pour rien ». « Or, les personnes qui ont pu, au cours de leur vie active, rembourser un crédit hypothécaire et accéder pleinement à la propriété ont généralement un niveau de vie plus satisfaisant que les personnes qui doivent continuer à payer un loyer ». -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

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  • Nandrinois : Obligation d’arrondir à 5 cents dans les commerces

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    Ce n’est pas encore la fin officielle des pièces de 1 et 2 cents, mais on s’en rapproche de nouveau tout de même un peu plus. Le Conseil des ministres de ce vendredi a décidé de rendre obligatoire l’arrondissement des prix à 5 cents, pour les paiements en espèces. Mais il a choisi une voie un peu complexe pour y arriver puisqu’elle ne s’appliquera pas à tous les modes de paiement. Lorsque vous payerez un achat en « liquide », vous serez obligés d’accepter l’arrondi. Il se fera vers le haut ou vers le bas, et toujours sur le montant total, à la tranche de 5 cents dont ce dernier est le plus proche. Le ticket de caisse devra contenir les deux montants – le prix réel et le prix arrondi – pour permettre la vérification. Et si vous payez par carte bancaire ? Là, l’arrondi n’est toujours pas obligatoire. Mais il reste néanmoins autorisé dans le chef du commerçant, comme c’est en réalité le cas depuis 2014. Pourquoi modifier la règle ? Parce qu’il semble que peu de vendeurs pratiquaient l’arrondi, de peur de se faire mal voir des clients. Selon une enquête du SNI menée cette année, seuls trois sur dix l’appliquaient au quotidien. L’imposer pour les seuls paiements en espèce permettra de préparer la suppression des pièces de 1 et 2 cents en circulation, qui embêtent tout le monde et sont chères à produire. Ne pas l’imposer aux paiements électroniques réduira le sentiment d’ « arnaque » des clients. Les organisations de commerçants soutenaient cette nouvelle étape. Elle sera en vigueur dès samedi prochain, 1er décembre. -

    Article de CH C 

     

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  • Nandrinois : Le prix de l’électricité grimpe

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    Le prix de l’électricité grimpe en Belgique en raison de la pénurie qui touche le marché, le peu de vent et l’import croissant d’électricité en provenance de France. Un mégawattheure d’électricité se négociera ainsi à 499,36 euros mercredi à 18h sur la Bourse d’électricité Belpex. À 8h du matin, le prix sera de 350 euros. PAS DE RECORD Le gestionnaire du réseau à haute tension Elia confirme qu’il s’agit de prix assez élevés. Aucun record n’a toutefois été atteint. Cette hausse de prix s’explique par la pénurie constante sur le marché de l’électricité, une production éolienne au ralenti en raison de la météo et la hausse des importations d’électricité. -

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  • Nandrinois :Nouvelle hausse des salaires nets en janvier

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    Une nouvelle hausse des salaires interviendra dès janvier, sous l’effet du tax shift mis sur pied sous ce gouvernement. « On a ainsi déjà redistribué 2,75 milliards d’euros en 2015, 2016 et 2018 », explique Olivier Chastel.

    « La dernière phase s’appliquera dès janvier, pour 1 milliard d’euros. Soit 3,75 milliards au total qui auront permis de diminuer la taxation sur le travail et améliorer le salaire net. »

    « Le gouvernement avait pour objectif une hausse mensuelle de 100 euros net pour un salaire de 2.800 euros brut. Avec la hausse de janvier prochain, il aura tenu sa parole. Pour les plus gros revenus, la hausse aura été en moyenne de 80 euros net par mois. Mais pour les plus bas revenus, elle aura été de plus de 140 euros net par mois ! Cumulée sur l’année, c’est plus qu’un treizième mois supplémentaire ! » Comment y arrivera-t-on cette fois ? D’abord par la hausse de ce qu’on appelle la quotité exemptée d’impôt, soit la première tranche des revenus qui n’est pas taxée. « Elle passera à 8.400 euros pour tout le monde – salariés comme indépendants – contre 7.190 euros actuellement », explique le Carolo.

    La tranche d’imposition de 45 % sera également revue. « Son seuil va être porté de 21.570 à 22.710 euros », ce qui permettra donc à une partie un peu plus importante du revenu de rester taxée à 40 %. « Ceci va conclure la réforme fiscale entamée en 2015 », résume M. Chastel.

    « En plusieurs étapes, elle aura permis d’augmenter le salaire net grâce à l’augmentation des frais forfaitaires déductibles, la suppression de la tranche taxée à 30 %, le relèvement de la tranche à 45 % et le relèvement de la quotité exemptée d’impôts. » Dans les milieux gouvernementaux, on ne dit pas autre chose.

    Et on démontre, chiffres à l’appui, de combien ont augmenté en net les salaires brut les plus répandus, depuis 2014.

    Important : ces calculs sont faits sans prendre en compte aucune déduction fiscale ou la situation familiale. Il s’agit donc de la situation fiscale « la moins avantageuse en termes de réductions d’impôts ».

    Article de - CH. C

    « Nouvelle hausse des salaires nets en janvier »

  • Nandrinois Chômage et salaires : voici ce qui vous attend d’ici mai prochain

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    Que prépare encore le ministre Kris Peeters (CD&V) en matière d’emploi ?

    Voici les projets qu’il compte mener à bien avant les élections, dont il a déposé un résumé à la Chambre…

    > Licenciements.

    Les travailleurs licenciés avec préavis non presté devront désormais s’inscrire comme demandeurs d’emploi dans le mois de leur licenciement, et non plus à la fin de leur période de préavis, afin « d’optimaliser leurs chances de retour à l’emploi ».

    > Prépension.

    En cas de restructuration, l’âge minimal requis pour en bénéficier passera à 59 ans dès janvier 2019, puis à 60 ans en 2020. Cette dernière étape est avancée d’un an. Dès janvier prochain également, la condition de carrière requise passera de 40 à 41 ans. L’employeur deviendra pour sa part obligé de prendre en charge un minimum de 3.600 euros pour une formation à un nouveau métier s’il est en pénurie.

    > Chômage.

    M. Peeters annonce une volonté de « réforme profonde » du chômage « afin d’obtenir un système plus simple et plus juste ». Dès ce mois de novembre, il devrait déposer un projet faisant davantage coller le revenu du chômeur pendant sa première période de chômage avec ce qu’il touchait comme travailleur. Mais dans la seconde période, « la dégressivité jouera plus fort », confirme M. Peeters. Le forfait actuel de la troisième période restera pour sa part inchangé.

    > Salaires.

    Patrons et syndicats devront bientôt négocier l’accord interprofessionnel 2019-2020, qui fixera notamment la marge d’augmentation maximale possible des salaires durant cette période. Si on constatait encore un handicap salarial par rapport aux pays voisins, il serait absorbé automatiquement dans la période qui suit « tout en garantissant cependant l’indexation des salaires et les augmentations barémiques », promet Kris Peeters.

    > Augmentations barémiques.

    Paradoxalement par rapport à ce qui précède, Peeters entend toujours mettre fin aux rémunérations liées à l’âge, pour qu’elles dépendent de la compétence et de la compétitivité du travailleur. Il a demandé aux patrons et syndicats de lui remettre un projet. Mais comme les syndicats renâclent, il y a fort à parier que le ministre finira par devoir trancher seul.

    > Productivité.

    Un « Conseil national de productivité » va être créé pour accroître celle des travailleurs.

    > Pénurie.

    La possibilité d’étendre de 130 à 184 heures le nombre d’heures supplémentaires maximal avec charges fiscales réduites dans les métiers en pénurie est mise à l’étude.

    > Fin de contrat.

    Tout travailleur licencié pour cas de force majeure pour raison médicale aura droit à l’outplacement, sauf si la personne est inapte pour raison médicale.

    > Loi Renault.

    Elle sera réformée. Patrons et syndicats butant sur un projet commun, Kris Peeters déposera ses propres propositions.

    > Onem.

    Il s’attend à ce que le chômage continue à baisser, ce qui lui permettra d’économiser 401 millions d’euros en 2019, qui s’ajouteront aux 2,03 milliards déjà épargnés de 2014 à 2018.

    > Élections sociales.

    Le ministre veut améliorer et moderniser la procédure électorale. Il ne dit pas dans quel sens.

    > Crédit-temps.

    Dès janvier, la condition d’âge de 60 ans pour y accéder ne pourra plus souffrir d’exceptions.

    > Congés.

    M. Peeters confirme l’arrivée d’un congé parental à 1/ 10è temps, à raison de « une demi-journée par semaine pendant 40 mois ou une journée tous les quinze jours ».

    > Adoption.

    Dès janvier, les parents adoptifs et ceux d’accueil auront droit à six semaines de congé par parent lors de l’arrivée d’un enfant, quel que soit son âge. -

     

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

    Source 

    article 

     

    Malade en vacances ? Vous pourrez récupérer

    Autre nouveauté sur laquelle le ministre fédéral de l’Emploi met la dernière touche : on pourra bientôt tomber malade pendant ses vacances tout en ne perdant pas ses droits à celles-ci. Jusqu’à présent, ce n’est que si la maladie se déclenche avant ses congés qu’on a le droit de postposer ceux-ci. Si on tombe malade pendant, les jours sont perdus. Mais la Commission européenne a trouvé ce système injuste, et demandé à la Belgique de rectifier le tir. Kris Peeters cherche la solution. Il a déposé une proposition sur la table permettant au travailleur concerné de récupérer ses jours de vacances non pris pour cause de maladie dans un délai de 15 mois après la fin de l’année concernée par ces vacances. Les modalités de paiement du pécule de vacances sont également développées dans ce projet. Par ailleurs, les jours de vacances ne pouvant être pris pour cause de repos de maternité pourraient de leur côté être pris durant une période « illimitée ». « Ce projet d’arrêté royal se trouve actuellement auprès des partenaires sociaux », précise le ministre de l’Emploi dans la note qu’il vient de déposer à la Chambre. Un écueil demeure au niveau du financement (notamment par les entreprises) et du contrôle de cette mesure, sur laquelle il se concerte également avec Maggie de Block, en charge pour sa part des Affaires sociales au sein du gouvernement fédéral. - CH. C.

  • À Nandrin, on gagne 7.407 euros de plus qu’à Engis

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    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.

    Premier constat : notre arrondissement de Huy-Waremme n’est pas mal logé par rapport à la moyenne belge : 23 de nos 31 communes se situent au-dessus des 17.824 euros net/habitant en 2016. Si on prend la moyenne de la province de Liège (16.559 euros), on passe à 28 communes au-dessus de cette moyenne, il y a juste Amay (16.515), Huy (16.407) et Engis (14.967) qui sont en-dessous. Ce sont d’ailleurs les trois communes dans le bas du classement de Huy-Waremme, donc aux revenus moyens les plus faibles.

    Notre arrondissement comptant deux districts (Huy et Waremme) que l’on peut simplifier en parlant de Condroz/région hutoise et de Hesbaye, on remarque que les Hesbignons gagnent globalement plus (19.061) que les habitants du bassin de Huy et les Condruziens (17.939 euros).

    Pourtant, c’est bien une commune du Condroz qui occupe la tête du tableau : un Nandrinois gagne en moyenne 22.374 euros net par an, du moins en 2016. Il est suivi de près par le Donceelois avec 21.013 euros et le Faimois avec 20.506 euros.

    Entre les deux extrêmes (Nandrin et Engis), la différence est frappante: 7.407 euros net par an ! Le Nandrinois gagne ainsi 49 % en plus par rapport au revenu moyen de l’Engissois.

    Si on regarde les villes maintenant, le revenu hutois est moins élevé que le hannutois, de l’ordre de 2.400 euros de moins.

    L’évolution en 6 ans

    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros: +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).

    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.

    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent.

    PAR ANNICK GOVAERS

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet source extrait 

  • Attention aux fraudes Personne ne peut vous obliger à vous servir de votre digipass

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    Les pirates informatiques ne reculent devant rien pour récupérer vos informations confidentielles. Les vols des données bancaires ou d’identité des internautes se multiplient. 2018 sera probablement une année record concernant les plaintes pour ce qu’on appelle officiellement le « phishing ».

    AUGMENTATION CONSTANTE

    Les statistiques officielles de la police fédérale renseignent 241 cas pour le premier trimestre de l’année 2018. « Mais je pense qu’on peut quasi doubler les chiffres », explique Olivier Bogaerts, commissaire à la Computer Crime Unit de la police fédérale. Les techniques des fraudeurs s’affinent. « La tendance actuelle au niveau du « phishing », c’est de jouer sur les notifications selon lesquelles une erreur a été commise et que vous avez droit à un remboursement. »

    Les malfrats vous demandent alors de vous connecter à un site, qui ressemble à s’y méprendre à un site officiel, où vous devrez fournir vos données personnelles. « L’opérateur Base a notamment été victime de cette technique.

    » Avec un peu de bon sens, il est pourtant possible d’éviter le piège. « Pourquoi introduire mes données chez un opérateur dont je suis déjà client ? », interroge, sous forme de conseil le commissaire Bogaerts. Autre technique : on reçoit un mail ou un SMS signalant qu’on a payé deux fois une facture. Un lien est joint. Il suffit de cliquer dessus pour arriver sur le site et se faire rembourser. Une fois l’opération accomplie, un escroc vous appelle pour demander de confirmer le remboursement, en utilisant votre lecteur de carte bancaire. En réalité, il tente de vous dérober vos données bancaires.

    DES ESCROCS TRÈS POINTUS

    « La personne est en confiance et le malfrat lui demande le code d’authentification. C’est dans le but d’installer une application qui sera associée à votre compte. C’est très pointu », assure Olivier Bogaerts. « De même, on vous fait croire que vous gagnez des concours sur les réseaux sociaux. On vous contacte pour dire que vous avez gagné, mais vous devez payer les frais d’expédition avec votre carte de crédit. Les gens le font, mais sans savoir qu’ils s’abonnent en fait à la livraison de produits. C’est après qu’ils constatent qu’il y a des prélèvements… Ces escrocs ont une imagination débordante. » « Le problème, c’est que nous dispersons beaucoup d’infos via les réseaux sociaux. Les malfrats peuvent créer des pages qui ont de l’intérêt. Les gens vont alors interagir et permettre la collecte d’infos. On est ciblé », déplore le commissaire. «Allez dans la barre URL pour voir si vous êtes bien sur le site authentique. Voyez quel est le nom de domaine. Dès qu’on vous demande des infos personnelles, méfiance. Si on vous demande de vous servir de votre digipass, non ! Avec le digipass, c’est uniquement vous qui décidez des opérations que vous lancez. C’est ça qui fait le plus de victimes. » -

    Article J.M.

  • Nandrinois et vous ? des dizaines de milliers de Wallons peuvent bénéficier d’une réduction mais ne la demandent pas!

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    Rappelons que le précompte immobilier, c’est cet impôt que doivent payer chaque année les propriétaires d’immeubles. Un impôt qui se monte à quelques centaines, voire quelques milliers d’euros, en fonction de ce que l’on appelle le revenu cadastral. Cet impôt est dû mais peut faire l’objet de réductions. À condition de les demander !

    Car ces réductions, en Wallonie, ne sont pas automatiques. Plusieurs dizaines de milliers de ménages wallons sont concernés, selon le cabinet du ministre wallon du Budget, J.-L. Crucke. Or, ces réductions peuvent être importantes.

    ►► La première réduction concerne les enfants à charge, explique-t-on au cabinet Crucke.

    ►► Deuxième réduction: celle pour «maison modeste» : explications.

    ►►► Les autres réductions possibles sur le précompte immobilier.

     

    « Nous allons lancer une campagne d’information »

    Le ministre wallon du Budget va prochainement lancer une campagne d’information, afin que les Wallons qui sont dans les conditions puissent bénéficier de ces réductions sur le précompte immobilier. Des propositions de décret pour rendre la réduction automatique (comme c’est le cas en Flandre depuis… 1998) avaient été déposées. Notamment par le cdH. « C’est dans ce cadre que nous reçu des experts en commission du parlement wallon », nous dit le ministre. « C’était très intéressant. Mais nous ne voulons pas changer la législation tout de suite. » Il faut savoir que le précompte immobilier est une taxe locale. Il rapporte essentiellement aux communes et aux provinces, mais c’est… le fédéral qui continue de le percevoir pour la Wallonie. En 2020, c’est la Wallonie qui le percevra. Là, on pourra envisager un changement de la législation, dit le ministre, mais donc, dans l’immédiat, puisque la réduction n’est pas automatique, il revient aux gens de la demander. « D’après des chiffres qui nous ont été cités par le SPF Finances, cela peut concerner entre 50.000 et 100.000 ménages », reprend M. Crucke. « C’est-à-dire, 400.000 personnes. Ce n’est pas rien. De même que les avantages ne sont pas négligeables : plusieurs centaines d’euros, par les temps qui courent… » - B.J

     

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