Finances

  • Infos pratiques pour votre déclaration 2019

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    Votre déclaration 2019: 25 nouveaux codes

     

    Tax on web séduit toujours plus : en 2018, 3.228.000 déclarations (soit 45 %) ont été rentrées en format papier (624.000 remplies par les contribuables et 2.603.000 en déclarations simplifiées). 3.833.000 (55 %) ont été remplies en format électronique via Tax on web (1.562.000 remplies par les contribuables, 417.000 en déclarations simplifiées, 1.200.000 via un comptable ou un autre mandataire et 642.000 avec l’aide d’un fonctionnaire des Finances). Le degré de satisfaction de Tax on web varie de 75 à 82 % selon le critère étudié (facilité, satisfaction…), toutes tranches d’âge confondues !

    Moins de papier : de nombreuses déclarations en format papier sont inutilisées chaque année. À partir de 2019, ceux qui ont utilisé Tax on web l’année précédente ne recevront plus de déclaration papier. 330.000 déclarations papier en moins, cela représentera autant d’envois postaux en moins et une économie globale de 317.000€ (109.000 pour l’impression et 208.000 pour l’envoi). Notez qu’il reste possible de demander une déclaration papier par téléphone ; elle vous arrivera par la poste après quelques jours. La brochure explicative n’est plus envoyée avec la déclaration. Elle est disponible sur le site des Finances et dans les bureaux. Soit 598.000 euros d’économie en deux ans, 197.000 pour l’impression et 401.000 de frais d’envoi, sans compter l’effet positif sur l’environnement.

    Nouveautés : 25 nouveaux codes apparaissent dans la déclaration 2019 (notamment en matière de pension et de réduction d’impôts) mais 16 autres codes ont été supprimés.

    Aide à la déclaration : des séances sont organisées dans tout le pays dans 56 bureaux des finances, dans les 495 communes et dans 15 centres commerciaux du 2 mai au 28 juin. Pour éviter les files, les Finances conseillent de venir plutôt l’après-midi. Adresses et horaires sur www.fin.belgium.be

    Calendrier 2019 : les déclarations papier seront livrées entre le 7 et le 24 mai. Si vous optez pour le papier et que vous ne l’avez pas reçu au 24 mai, appelez le Contact center par téléphone. Les propositions de déclarations simplifiées vous parviendront du 2 au 31 mai. Votre déclaration est accessible en permanence via tax on web. Les déclarations remplies par le contribuable doivent être rentrées le 28 juin dans le format papier et le 11 juillet via Tax on web. Si vous êtes d’accord avec la déclaration simplifiée, vous n’avez rien à faire. Si vous la modifiez, il faut la rentrer pour le 28 juin sous format papier et le 11 juillet via tax on web. Les déclarations remplies par un fonctionnaire doivent être rentrées le 28 juin et par un mandataire le 24 octobre.

    En pratique : infos pratiques sur www.fin.belgium.be, votre déclaration en ligne sur MyMinfin, Contact center 0257.257.57. accessible les jours ouvrables de 8 à 17h.

     

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  • Deux futures grandes infrastructures sportives de la région bénéficient de subsides

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    Plus de 3 millions€ de subsides pour le sport de Huy-Waremme

    Des subsides pour huit projets : la ministre annonce une promesse de subvention financière pour huit projets d’infrastructures sportives. Deux des huit se trouvent dans l’arrondissement. Le total des subsides wallons pour les grandes infrastructures sportives s’élève à près de 17 millions d’euros.

    Football, tennis et combat

    Le premier projet, à Geer, concerne la construction d’un nouveau complexe sportif. Après la destruction des vieux bâtiments, la commune prépare de nouveaux aménagements qui profitent au football, au tennis, au tennis de table, à la gymnastique, aux arts martiaux et aux sports de combat. Les autorités geeroises espèrent un début de chantier pour mai 2020 et une inauguration en 2022.

    Les écoles et la Clavinoise

    Dans le Condroz, les communes de Clavier et Ouffet portent le projet supracommunal de hall sportif à Clavier-Station. Ces infrastructures se destinent aux écoles et au football avec de nouveaux vestiaires pour la Clavinoise. Les communes visent un fonctionnement pour 2022.

    2,5 millions€ pour le sport-école et le football

    VENDREDI, MAI 10, 2019 - 17:27

    À Clavier-Station, la confirmation du subside permet l’érection d’un hall sportif. Les communes de Clavier et Ouffet portent ensemble le projet. Philippe Dubois, mayeur claviérois, évoque une excellente nouvelle : « Les deux administrations ont récemment déposé le permis à la DGO4. La réponse est attendue endéans les quatre mois, sans doute après les vacances estivales. L’adjudication est ensuite prévue. La ministre a compris la nécessité de ce projet pour les deux communes. »

    Le bourgmestre de Clavier présente deux échéances : « On espère le bouclage du volet administratif dans un an, puis une année de construction. J’estime encore à deux le nombre de championnats dans les vieux vestiaires. » Le site se situe près des installations de la Clavinoise. « Ce hall sportif se destine à la fois aux écoles et au club de football. Le sport-école représente un axe important du projet, car on compte environ 400 jeunes âgés entre 3 et 12 ans qui ne disposent pas de salle adaptée. On s’adresse à tous, mais on pense particulièrement à l’accompagnement des jeunes. » Ancien joueur de la Clavinoise, Philippe Dubois explique : « On centralise des terrains autour du club de football. Les pelouses soit déjà de qualité supérieure. Quant aux vestiaires et à la buvette, je constate peu de changements depuis ma période en réserve il y a 40 ans », sourit-il. « Les infrastructures s’annoncent donc plus dignes des standards actuels. Le club compte déjà plus de 250 jeunes et on s’attend à une progression. Ce projet global remonte à plusieurs années et on réfléchit à tous les aspects, comme les accès, afin de rendre ce projet le plus fédérateur possible dans la région. »

    Subside de 989.000€ pour le complexe sportif

     

     

    Le nouveau complexe geerois reçoit un subside de 989.000 euros. Le bourgmestre, Dominique Servais, s’en réjouit : « Ce subside est une très bonne nouvelle, particulièrement attendue. Le projet a nécessité trois années de travail intensif. L’échevin Didier Lerusse s’est investi avec la collaboration de la SPI, d’Infrasports et du bureau d’étude. Le montant total du projet est estimé à 2,4 millions d’euros et toutes les démarches sont engagées. La qualification du dossier a évolué, passant de petite à grande infrastructure. »

    Selon le mayeur, ces aménagements deviennent urgents. « La fréquentation a augmenté et le site a peu changé depuis 45 ans. L’hygiène et le confort seront ainsi améliorés. » Les bâtiments se situent entre les deux terrains de football avec des terrains de tennis à l’arrière. Plus de 150 jeunes fréquentent ces installations, tandis que l’équipe première de Geer monte en P1. Le chantier compte quelques phases : « Une installation provisoire sera installée pour une durée d’un an et demi où des vestiaires et une cafétéria seront abrités. Le second terrain sera partiellement occupé par une grue. L’adjudication est programmée pour le second semestre de cette année. Le lancement du chantier est espéré pour 2020, au terme de la saison sportive. Le bâtiment actuel sera démoli. L’inauguration est envisagée un an et demi après le début des travaux », détaille Dominique Servais.

    L’infrastructure s’adresse notamment au club de football, ainsi qu’au tennis, au tennis de table, la gymnastique, les arts martiaux et les sports de combat.

     

    PAR JULIEN MARIQUE

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  • Appeler à l’étranger bientôt moins cher

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    Appeler à l’étranger depuis la Belgique coûtera bientôt moins cher.

    Dès le mercredi 15 mai prochain, les tarifs internationaux seront en effet plafonnés tant pour les services fixes que mobiles, rappelle jeudi l’Institut belge des postes et des télécommunications (IBPT).

    À partir de cette date, il sera ainsi moins cher de téléphoner ou d’envoyer un SMS vers un autre pays de l’UE pour les clients résidentiels. Les opérateurs ne pourront ainsi en principe facturer qu’un maximum de 19 cent par minute ou de 6 cent par SMS (hors TVA)

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  • De nouveaux billets, le 28 mai 2019

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    Le 28 mai prochain, la Banque centrale européenne mettra en circulation les nouveaux billets de 100 et 200 euros. Ces billets font partie de la série « Europe ». Les quatre premières coupures de la série (5, 10, 20 et 50 euros) sont déjà entrées en circulation.

    La BCE a en par contre décidé d’arrêter la production du billet de 500 euros.

    MIEUX SÉCURISÉS

    Pour cette deuxième série, les signes de sécurité ont été améliorés pour lutter contre la contrefaçon et garder une longueur d’avance sur les faussaires. On a donc perfectionné les techniques de fabrication.

    Les nouveaux billets de 100 et 200 euros bénéficieront des mêmes signes de sécurité que le billet de 50 euros, comme par exemple un portrait inséré dans le filigrane et l’hologramme.

    Un tout nouveau signe de sécurité, l’hologramme satellite, se situe dans le haut de la bande argentée. Quand vous inclinerez le billet, vous verrez de petits symboles « € » graviter autour du nombre. Les symboles deviendront plus clairs sous une lumière directe.

    Autre sécurité : le nombre émeraude. Quand vous inclinerez le billet, le nombre brillant dans le coin inférieur gauche produira un effet de lumière se déplaçant de haut en bas et de bas en haut et le nombre changera de couleur, passant du vert émeraude au bleu profond.

    Les nouveaux billets de 100 et 200 euros contiennent également des symboles « € » à l’intérieur du nombre. Ces nouveaux billets ont en outre une durée de vie plus longue que celle de la première série. Ils devront donc être remplacés moins fréquemment.

    Essentiel notamment pour les billets de 5 et 10 euros, qui passent de main en main plus souvent que les autres coupures.

    À ce propos, la Banque centrale européenne diffuse un petit film montrant les tests auxquels sont soumis les billets avant leur mise en circulation. On les compresse, on les passe à la machine à laver, on les repasse, on les trempe dans des produits chimiques, on les soumet à des températures extrêmes (chaudes ou froides)… Bref, les billets doivent être pratiquement indestructibles. - M.P

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  • Ils renoncent à des soins faute d’argent

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    Dans la dernière enquête Solidaris, on découvre qu’il est de plus en plus difficile pour les Belges d’avoir accès aux soins en temps voulu. Le constat est sans appel, 39,8 % de la population ont dû au moins renoncer à un soin par manque d’argent. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter avec les années, il a bondi de quatre points en à peine quatre ans.

    Dentiste trop cher

    Les prestations de soins dentaires emportent la bien triste palme du type de soins le plus ajourné. 27,4 % des répondants ont pris une telle décision l’année dernière. « Il est clair que le coût élevé de la dentisterie et des prises en charge souvent insuffisantes sont les causes directes de ce résultat », détaille le rapport. 

    « On peut aussi faire le lien avec l’impact du trajet de soins buccaux instauré en 2016. Dans trois cas sur dix, le patient ayant consulté un dentiste en 2017 n’a pas eu de contact l’année précédente et s’est donc vu facturer un ticket modérateur majoré : cela engendre un surcoût financier de 27 euros par patient en moyenne mais qui monte à plus de 35 euros pour un patient sur quatre et dépasse 83 euros pour 5 % d’entre eux. Ce système pénalise surtout les populations plus précarisées qui sont justement celles qui ‘sous-consomment’ ces soins, de sorte qu’in fine les soins dentaires préventifs deviennent encore plus chers et inaccessibles pour une frange de la population déjà affaiblie sur le plan socio-économique », souligne le document.

    Chez le spécialiste

    Le généraliste reste le type de soin le moins reporté. Pourtant, face au coût financier, presque d’une personne sur six s’est abstenue d’aller le consulter en 2018. « Le rôle de prévention du médecin généraliste est donc mis à mal pour une frange non négligeable de la population », ajoute l’analyse.

    La plus forte progression entre 2015 et 2018 en termes de renoncement, se situe dans le giron des prestations de médecins spécialistes. 25 % des Belges s’en sont privés en 2018 contre 17,7 % en 2015. Pour expliquer ce phénomène, Solidaris fait le lien avec sa récente étude sur les suppléments d’honoraires demandés lors des soins ambulatoires.

    « Les patients se voient facturer un supplément d’honoraire dans un cas sur trois lorsqu’ils consultent un prestataire de soins (médecin généraliste, spécialiste, dentistes et kinés) à son cabinet. Au total, ces coûts supplémentaires sont estimés à 290 millions d’euros en 2017, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2016 », affirme la mutualité.

    Femmes plus touchées

    « Il est regrettable de constater que comme dans beaucoup d’autres domaines, l’égalité des sexes n’est pas du tout au rendez-vous en matière d’accessibilité financière aux soins », met aussi en évidence l’enquête. 46,3 % des femmes sont confrontées à au moins un renoncement de soins tandis que cela est le cas pour 33 % des hommes.

    Côté âges. Ce sont les 40-59 ans qui sont les plus touchés par le report d’actes médicaux (45,6 %). L’hypothèse du « poids » de la famille dans le budget disponible pour les soins est vraisemblablement un facteur explicatif de ce résultat. Si les plus de 60 ans restent les mieux armés face à la situation, c’est en leur sein que la renonciation de soins progresse le plus.

    UN DOSSIER D’ALISON VERLAET

    50% se sont privées de soins optiques en 2018

    « Jusqu’à 2016, seuls les groupes sociaux les plus faibles se distinguaient par des difficultés nettement supérieures. En quatre années, la donne a totalement changé. Si pour les groupes sociaux les plus élevés la situation n’a pas bougé, voire s’est même améliorée, le report de soins a augmenté dans les autres groupes », détaille la grande enquête de Solidaris.

    Dégradation de leur santé

    « Pour les classes moyennes, l’augmentation se situe entre 6,8 et 9,8 points. Notons que pour les plus défavorisés, 50,9 % de personnes concernées pour au moins un soin alors qu’elles en auraient eu besoin. Les inégalités sociales pèsent donc de plus en plus lourd dans l’accessibilité aux soins de santé ».

    Des résultats que la mutualité met en lien avec l’étude du Bureau fédéral du plan, publiée en février, sur l’évolution du bien-être de la population. Elle « montre que le bien-être des personnes à revenu moyen a diminué en 2016 et 2017 et cela s’explique surtout par la dégradation de leur santé ».

    La famille monoparentale est de loin la structure familiale qui est le plus en difficulté. « Presque la moitié de ces familles a dû renoncer à des soins optiques et environ 40 % d’entre elles ont reporté des soins dentaires, l’achat de médicaments prescrits et/ou la consultation d’un spécialiste. L’écart avec les couples avec enfants est presque systématiquement d’au moins dix points », ajoute Solidaris.

    Du simple au double

    Toujours en matière structure du ménage, la progression la plus forte est cependant dans le chef des personnes seules sans enfant. 50,7 % de ces personnes postposent leurs rendez-vous médicaux. « Le nombre des personnes seules devant renoncer à des soins pour des raisons financières passe du simple au double », indique le rapport. « Par ailleurs, l’augmentation spectaculaire du report des personnes seules (avec et sans enfants) marque un changement important. En 2015, ne pas avoir d’enfant offrait une certaine ‘protection’ contre le report de soins. En 2018, ce n’est plus du tout le cas ; c’est le couple qui offre le moins mauvais rempart. Il n’est sans doute pas déraisonnable de penser que, famille ou pas, un salaire unique expose à des difficultés financières plus lourdes, y compris en matière de santé. Dans une société où le schéma familial classique est de moins en moins la norme, ce résultat est encore plus interpellant ».

    A.VLT.

    61% des travailleurs en incapacité sont forcés à «rester malade!»

    « Paradoxe renversant, les personnes en incapacité de travail sont les plus touchées par le report de soins », affirme le rapport de la mutualité socialiste. 61,1 % des personnes en incapacité, concernées par l’un ou l’autre de ses soins, ont dû en ajourner au moins un en 2018. Et, leur situation ne s’améliore pas avec le temps. Ils sont bien plus qu’il y a quatre ans à mettre entre parenthèses leur santé.

    « Alors que la pression s’intensifie toujours plus sous cette dernière législature pour limiter les arrêts de travail, on ne leur donne pas la capacité/les moyens de se soigner correctement : 41,6 % de ces personnes malades ont dû renoncer à une visite chez un spécialiste, 31,7 % à acheter un médicament prescrit et 28 % à consulter le généraliste », est-il consigné dans l’analyse.

    Exposés à la pauvreté

    « Dans notre précédente étude sur le profil socio-sanitaire des affiliés en incapacité de travail, on montrait que l’incapacité de travail n’est pas une situation confortable. Les personnes en incapacité de travail ont un état de santé fortement dégradé et elles voient leur facture de soins de santé multipliée par quatre alors qu’elles doivent faire face à une forte diminution de leur pouvoir d’achat », rappelle-t-on chez Solidaris. « Elles sont dès lors davantage exposées à un risque de pauvreté et donc au report de soins. Ainsi, 32 % des personnes avec une incapacité de travail de plus de six mois ont le statut BIM. Et parmi les bénéficiaires ordinaires, une personne sur cinq est en détresse financière occasionnelle. Soit trois fois plus que ce qui est observé chez les actifs sans incapacité de travail ».

    Les personnes sans emploi sont aussi plus fortement touchées par ce phénomène que les actifs, les étudiants ou les pensionnés. En termes d’évolution, tous les profils ont vu la part de gens qui reportent des soins augmenter sauf parmi les chômeurs.

    A.VLT.

    Pour sept Belges sur dix, la qualité des soins est menacée

    En 2018, la Belgique a consacré 28,9 % de son PIB à son système de Sécurité Sociale. Ce ratio nous positionne en deuxième place, juste derrière la France, dans le classement des pays de l’OCDE qui consacrent le plus gros pourcentage de leur budget aux dépenses de protection sociale.

    Pourtant, si les Belges sont contents des soins de santé, ce sentiment de satisfaction est perpétuellement en baisse. Ainsi, l’an dernier, 69,3 % des Belges francophones estimaient que globalement le système de soins de santé est bien adapté à eux, contre 76 % en 2015. 71,7 % trouvaient que le système de santé en Belgique est d’excellente qualité, c’est 6 % de moins qu’en 2015. 81,5 % estimaient qu’il y a suffisamment de structures hospitalières dans leur région (80,8 % en 2015).

    En chute libre

    Leurs craintes, elles, ne cessent d’augmenter. 69,4 % pensaient en 2018 que la qualité des soins est menacée pour des raisons de coûts alors qu’ils n’étaient que 67,8 % trois ans auparavant. 48,6 % étaient vraiment inquiets de la place de plus en plus importante que prennent les dépenses de médicaments dans leur budget, contre 45,2 % en 2015. Il en va de même pour le temps d’attente. 78,4 % estimaient qu’il y en a vraiment trop pour avoir un rendez-vous chez un spécialiste (75,3 % en 2015) et 59,9 % pour être admis à l’hôpital (51,4 % en 2015).

    « En règle générale, chaque item est jugé plus négativement en 2018 qu’en 2015. Si certains pensent qu’il est exagéré de dire que, souvent porté aux nues, le système de santé belge est en déliquescence, il sera tout autant difficile de ne pas concéder qu’il est en sérieuse perte de vitesse », souligne le rapport de Solidaris.

    A.VLT.

    «La conséquence de la politique menée par le gouvernement»

    MARDI, AVRIL 23, 2019 - 21:12

     

    « Les reports de soins sont la conséquence de la politique désastreuse menée par le gouvernement en matière de soins de santé. Favorisant l’industrie pharmaceutique et le secteur privé, elle fait payer la facture aux patients », s’insurge Jean-Pascal Labille, secrétaire général de Solidaris. « Se soigner plus tard ou ne pas soigner du tout : c’est la réalité à laquelle sont aujourd’hui confrontés de nombreuses femmes et de nombreux hommes. Dans un système qui accroît les inégalités sociales et favorise la marchandisation de santé, les reports de soins sont en hausse de manière inquiétante et inacceptable pour une société basée sur les principes de la solidarité ».

    Solidaris recommande donc le remboursement intégral des soins de base en première pour les patients ayant ouvert un dossier médical global auprès de leur médecin généraliste, le tiers-payant obligatoire généralisé à tous les soins pour les bénéficiaires de l’intervention majorée et les malades chroniques, ainsi que le relèvement des indemnités minimales jusqu’à 10 % au-delà du seuil de pauvreté dès le premier jour d’incapacité. La mutuelle appelle également à soutenir le développement des maisons médicales et étendre le modèle des maisons médicales au forfait aux prestations de base des dentistes et des psychologues cliniciens.

    A.VLT.

     

    Article complet Clic ici 

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  • Toujours plus de personnes placées sous administration

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    Selon le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), qui a livré les derniers chiffres disponibles (octobre 2018) en Commission Justice de la Chambre, il y a en Belgique 61.161 administrateurs désignés : 36.690 sont administrateurs de biens, 2.573 sont administrateurs de la personne et 21.888 sont administrateurs de la personne et de biens.

    Ces administrateurs, désignés par les juges de paix, s’occupent de 100.000 Belges vulnérables environ. Un chiffre en constante augmentation puisqu’en 2014, le SPF Justice estimait à 80.000, le nombre de personnes placées sous administration. Soit une progression de 25 % en 5 ans !

    « En raison du vieillissement de la population, et aussi parce que la mesure est de plus en plus connue, on désigne toujours plus d’administrateurs », observe Jean-Huwan Tasset, juge de Paix à Molenbeek-Saint-Jean et président des juges de Paix et des juges de Police. « On doit avoir augmenté de 20 à 30 % depuis 2016 ».

    Selon le juge Tasset, ce sont les banques, les notaires, les institutions de sécurité sociale et les assistants sociaux qui sont les premiers à tirer la sonnette d’alarme. « Ils se rendent compte que la personne qu’ils aident ou leur client n’a plus la faculté pour signer un document par exemple ».

    Le coût, difficile à évaluer

    Qui sont ces administrateurs ? Le ministre ne connaît pas la répartition exacte. La loi demande que l’on désigne en priorité un membre de la famille. Mais ce n’est pas toujours possible. « J’ai tenu des statistiques sur mes pratiques : en 2016 et 2017, dans 6 cas sur 10, je désignais un membre de la famille », indique le juge Tasset. « Mais ce n’est pas toujours possible. Car l’enfant habite loin de son parent, ou parce que le neveu n’est plus du tout proche de son oncle, ou encore parce qu’il y a des tensions au sein de la famille. En cas de tension, il m’arrive de désigner un administrateur dans chaque clan. Cela permet parfois de renouer le dialogue. En cas d’échec, je nomme alors un avocat ».

    La différence, c’est que l’avocat est un professionnel et qu’il sera rémunéré. Il peut toucher jusqu’à 3 % des revenus de la personne protégée, plus des frais administratifs, plus une rétribution pour des actes extraordinaires sortant de la gestion courante. Comme, par exemple, le suivi d’une succession, la vente d’un immeuble, etc.

    « Ingrat et lourd »

    Le non-professionnel (un membre de la famille, un voisin, un ami) ne pourra réclamer que quelques frais : ses déplacements, ses timbres, etc.

    La façon dont sont rétribués les avocats administrateurs provisoires fait débat. Selon la députée Écolo Véronique Waterschoot, les pratiques varient d’un canton judiciaire à l’autre. « Pour les actes extraordinaires, certains attribuent un forfait, d’autres des honoraires. Certains juges estiment que la gestion d’une succession entre dans la gestion courante, d’autres estiment que c’est de la gestion extraordinaire. Les intéressés peuvent donc difficilement évaluer le coût d’une administration externe », regrette la députée qui réclame une nomenclature précise.

    Ce sont les juges de paix qui vérifient que les administrateurs font bien le job. « Ils me déposent leurs comptes une fois par an et je vérifie tout, mais on se base fort sur la confiance tout de même », indique le juge Tasset. « Même si quelques cas d’abus ont défrayé la chronique, il faut rappeler que c’est un travail lourd et ingrat. Pour 1.000 € par an, on peut vous sonner 4 fois par jour et 5 jours semaine par votre protégé ».

    Le juge Tasset gère actuellement 1.000 dossiers d’administration pour le canton de Molenbeek (97.000 habitants).

    PAR F. DE H.

     Source 

  • Les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

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    L’additionnel à l’impôt des personnes physiques, c’est en moyenne 18 % des recettes des 262 communes wallonnes. Et l’additionnel sur le précompte immobilier (l’impôt calculé sur votre revenu cadastral), c’est aussi 18 % des recettes de nos communes. Avec des taux sont extrêmement variables entre les communes.

    IPP

    Pour 2019, la Région (autorité de tutelle des communes) préconise que le taux maximum soit de 8,8 %. La moyenne régionale est de 7,83 % pour cet impôt. Seules 23 communes sont au maximum préconisé de 8,8 %. Mais 171 communes, soit une écrasante majorité, ont un taux d’au moins 8 %. Le taux le plus bas est enregistré à Waterloo, avec 5,7 %. Le Brabant wallon est d’ailleurs sous la moyenne régionale, alors que le Hainaut et Liège, des provinces où les revenus des habitants sont plus faibles, ont des taux d’IPP en moyenne plus élevés.

    Sur le graphique ci-contre, une « curiosité », relevée par Julien Flagothier. Durant les trois premières années d’une législature, le taux à l’IPP monte fortement pour ensuite stagner, voire légèrement diminuer… à l’approche d’une élection communale. Puis le cycle recommence. Depuis 1990, c’est assez flagrant.

    Précompte immobilier

    Pour cette année 2019, la Région recommande aux communes de ne pas dépasser 2.600 centimes additionnels. Et là, contrairement à l’IPP, les dépassements sont légions (79 communes) ! Et les communes à 2.600 sont au nombre de 104. On trouve même 8 communes à 3.000 ou plus. Les taux les plus bas sont aussi relevés en Brabant wallon. Il est vrai que les revenus cadastraux y sont bien plus élevés. Ce que l’on appelle « l’assiette fiscale » y est donc plus large et les communes peuvent se permettre d’avoir des taux plus bas. Pareil avec l’IPP, à partir du moment où les revenus moyens de leurs habitants sont plus élevés. Ce n’est pas juste, sans doute, mais c’est la réalité.

    Par ailleurs, de nombreuses communes ont entamé un travail de remise à jour des revenus cadastraux (RC). Une mise à jour correcte des RC pourrait engendrer une hausse des recettes communales de l’ordre de 5 %, soit 48 millions par an. Certains parlent même de 10 %.

    B.J.

    Moins de recettes, plus de dépenses : les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

    C’est une étude intéressante sur les finances communales que viennent de publier Katlyn Van Overmeire et Julien Flagothier, conseillers à l’Union des villes et communes de Wallonie.

    Intéressante et très interpellante : elle montre que nos communes ont de plus en plus de mal financièrement et que ce n’est pas près de s’arranger.

    À titre d’exemple, alors que les communes wallonnes sont tenues de présenter des budgets à l’équilibre, elles ont recours aux réserves qu’elles avaient constituées.

    Ces réserves, ce sont les « bas de laine » qui peuvent servir pour faire face à des difficultés financières ou pour procéder à des investissements.

    BAS DE LAINE

    Or, ces bas de laine ont fondu de moitié entre 2011 et 2018, relèvent les deux experts !

    « Cette érosion, combinée à un faible niveau d’investissements (…) laisse donc penser que les communes utilisent principalement leurs réserves pour maintenir leurs finances à flot », écrivent-ils. Autrement dit, si les budgets communaux sont à l’équilibre, c’est en partie artificiel. Et ça ne peut pas durer comme ça longtemps.

    Selon Julien Flagothier, l’étude qu’il cosigne met en lumière deux gros problèmes : « Tout d’abord, on remarque une diminution constante des recettes. » Par exemple, le tax shift cher au gouvernement fédéral sortant va coûter 54 millions aux communes wallonnes en 2019, et 107 millions à l’horizon 2021.

    En effet, le tax shift a une répercussion sur les additionnels à l’impôt des personnes physiques perçu par les communes. Ce n’est pas négligeable. Au fédéral, on affirme que ce manque à gagner sera compensé par le fait qu’il y aura plus d’emplois et donc de recettes fiscales, mais rien n’est chiffré et ce n’est pas vérifiable pour le moment.

    L’autre problème pour les communes wallonnes, c’est « la pression toujours plus forte sur les dépenses », reprend M. Flagothier. « Il y a les zones de police, les zones de secours, l’augmentation des charges des CPAS, les pensions des agents communaux. »

    Concernant les CPAS, en 2018, les dotations des communes à leur CPAS ont augmenté en moyenne de 3,1 % par rapport à l’année précédente.

    « Les CPAS sont soumis ces dernières années à de multiples pressions », selon l’étude de l’Union : « réforme des allocations de chômage, projet individualisé intégration sociale, harmonisation des revenus d’intégration, intégration des réfugiés reconnus (…) augmentation du nombre d’étudiants bénéficiaires…

    Le nombre de personnes aidées par les CPAS a ainsi augmenté de 22 % en 3 ans. » Moins de recettes, plus de dépenses : l’équation est simple, tous les ménages la connaissent. Les gestionnaires communaux aussi.

    « Les communes ont assez peu de marges de manœuvre », dit encore Julien Flagothier. « Ce qu’il faudrait, c’est que le fédéral et les régions reprennent la charge des zones de police et des pensions.

    Et il faut aussi que, quand une autorité supérieure prend une mesure qui touche les recettes communales, ce soit compensé entièrement. La situation est très inquiétante », conclut M. Flagothier. -

    BENOÎT JACQUEMART 

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  • Cette fois, c’est fait , L’arrondi aux 5 cent devient obligatoire

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    « Les pièces de 1 et 2 cent suscitent souvent un embarras pour de nombreux commerçants et consommateurs », commente le ministre Kris Peeters (CD&V). « Ces pièces sont amassées dans des tirelires, au point que cela s’est même traduit par une pénurie il y a quelques mois. Les commerçants pouvaient déjà arrondir les montants depuis 2014, mais ils faisaient très rarement usage de cette possibilité (30 % d’entre eux selon une enquête du Syndicat neutre des indépendants, NDLR). C’est pourquoi nous rendons obligatoire l’arrondi en cas de paiement en espèces. Les organisations des commerçants soutiennent cette mesure. Selon le montant, les arrondis se font vers le haut (prix se terminant par 3, 4, 8 ou 9 cent, NDLR) ou vers le bas (prix se terminant par 1, 2, 6 et 7 cent, NDLR). En moyenne, le consommateur ne payera donc pas plus qu’aujourd’hui. Les pièces de 1 et 2 cent continueront à avoir cours légal. »

    Paiements électroniques

    C’est une précision très importante : donc même en cas d’arrondi, le consommateur pourra continuer à utiliser les pièces de 1 ou 2 cent pour ses paiements et le commerçant pourra continuer à les utiliser pour rendre la monnaie. L’arrondissement fera qu’il y aura beaucoup moins de pièces en circulation ; ce qui est, bien sûr, l’objectif. Selon une enquête réalisée en 2012, plus de 80 % des Belges étaient favorables à leur suppression.

    Autre précision utile : lors d’un paiement par carte bancaire, l’arrondi demeure une faculté offerte au commerçant. Une proposition déposée par deux députés MR (MM. Calomne et Clarinval) souhaitait rendre l’arrondi obligatoire pour les paiements électroniques également. Ils n’ont donc pas été suivis.

    Article par D.SW.

    Source 

  • Présentation annuelle des résultats d’Intradel, le top 5 de Huy-Waremme

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    Présentation annuelle des résultats d’Intradel, l’Intercommunale de traitement des déchets de Liège et environs qui regroupe 72 communes.

    En 2018, elle a récolté 497.400 tonnes de déchets ménagers contre 503.200 tonnes en 2017, soit une diminution de 1,2%. Car le Liégeois a produit en 2018 481 kg de déchets ménagers, contre 488 en 2017 soit une diminution de 7 kg par habitant (-1,4%).

    Le top 5 de Huy-Waremme est composé de communes condruziennes : Anthisnes (75 kg/habitant/an) devant Ferrières (83), Modave (84), Clavier (85) et Nandrin (85).

    « Les 49 recyparcs restent l’outil de collecte n°1 car ils représentent 45% des tonnages d’Intradel. Ils récupèrent 33 fractions de déchets (fer, bois, déchets de construction, ...). Il y a 8.050 visiteurs par jour en moyenne et les recyparcs ont collecté 225.000 tonnes, soit une diminution de près de 5% par rapport à 2017 en raison surtout des déchets verts vu la longue sécheresse que l’on a connue. 95% partent en recyclage/valorisation et 5% en centre d’enfouissement », précise Marie-Christine Nossent, directrice d’Intradel.

    Intradel poursuit aussi ses collectes spécifiques dans les recyparcs.

    Elle a récolté 11.000 jouets, un chiffre en augmentation par rapport à 2017, qui ont bénéficié à 82 associations mais aussi 1.450 vélos, trois fois plus qu’en 2017, qui ont bénéficié à 53 associations. Et la collecte des vélos en 2019 est prévue le 27 avril dans toute la Wallonie. Enfin, 86m³ de livres ont été récoltés et ont servi à 32 associations », détaille encore Marie-Christine Nossent.

    47 communes, soit plus de 540.000 habitants, ont participé en 2018 à la collecte sélective des 23.500 tonnes de déchets organiques (22,8 kg/habitant).

    « En 10 ans, de 2008 à 2018, on est passé sur ces 47 communes de 160 kg/habitant/an de déchets résiduels à 137 kg (34 kg de déchets organiques et 103 kg de déchets résiduels.

    Pour la collecte des déchets résiduels par conteneurs collectifs en milieu urbain, nous avons 96 conteneurs enterrés avec système de pesage sur sept communes. Et un projet pilote a démarré au 1er janvier dernier avec 12 conteneurs enterrés supplémentaires à Aywaille, Amay, Flémalle, Herstal, Sprimont, Seraing et Waremme. », précise la directrice.

    « La collecte de déchets organiques sera obligatoire en 2023.

    Par exemple, Verviers y passera en 2020 », précise Luc Joine, directeur général d’Intradel.

    Par MARC GÉRARDY Source 

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  • La FGTB le rejette, la CSC et la CGSLB approuvent le projet d’AIP aux négociations salariales

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    Le comité fédéral de la FGTB a rejeté mardi, à 56% des voix, le projet d’accord interprofessionnel (AIP) 2019-2020, a appris l’agence Belga. Auparavant, les deux autres syndicats, à savoir la CSC et la CGSLB, avaient donné leur feu vert

    Le comité fédéral de la FGTB s’est prononcé à 56% des voix contre, 34% en faveur et 10% d’abstention. «Il n’y a pas eu de clivage communautaire ou entre centrales», a indiqué le président Robert Vertenueil, parlant de discussions très nuancées.

    Plus tôt dans lma matinée la CSC et la CGSLB avaient approuvé respectivement 65% et 75,5% des voix, le projet.

    «Ce qui a posé problème, c’est ce qu’il n’y a pas dans l’accord», a-t-il commenté, estimant que les réponses en terme de pouvoir d’achat étaient «une gifle donnée aux travailleurs». En ligne de mire: la marge salariale de 1,1% «insuffisante» et la même hausse du salaire minimum qualifiée «d’aumône» par le syndicat socialiste.

    Ce refus de la FGTB semble enterrer l’AIP 2019-2020 et apporte avec lui son lot d’incertitudes quant à la suite des évènements. «Il ne devrait vraisemblablement pas y avoir d’AIP, mais s’il y a une volonté de se remettre autour de la table pour améliorer le projet nous sommes ouverts», a encore ajouté M. Vertenueil.

    Tout n’était pas considéré comme à jeter par le syndicat, qui a désormais deux exigences. «Premièrement, que l’affectation de l’enveloppe bien-être négociée soit mise en œuvre: cela n’a rien à voir avec l’accord interprofessionnel donc elle doit être appliquée», estime le président de la FGTB. Et en deuxième lieu que «le gouvernement et le parlement mettent en œuvre les améliorations en termes de fins de carrière».

    Sans qu’elles soient déjà programmées, la FGTB n’entend pas arrêter «le combat» et de nouvelles actions devraient être organisées d’ici les élections.

    Le projet d’AIP, accouché dans la douleur au sein du Groupe des 10 le 26 février dernier, prévoyait notamment une hausse maximale des salaires d’1,1% sur deux ans, en plus de l’indexation. Une norme salariale dénoncée de toutes parts par les syndicats, qui la jugeaient insuffisante. Pas au point, toutefois, de rejeter le projet d’AIP du côté des syndicat chrétien et libéral.

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  • Attention aux dégâts du hameçonnage

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    En dépit de tous les avertissements, le nombre de cas de fraude à la banque en ligne a encore augmenté en 2018. Durant cette année, pas moins de 9.747 cas d’hameçonnage ont été enregistrés. Les escrocs utilisent cette forme de fraude pour obtenir des codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces, etc.

    En 2018, 9.747 cas d’hameçonnage ont été identifiés. C’est trois fois plus que l’année précédente. Cette augmentation est principalement due à la façon dont les hameçonneurs opèrent désormais. Ces criminels dérobent régulièrement de petits montants, mais au bout du compte, leur butin est considérable. En 2018, ils ont ainsi détourné au total plus de 8 millions d’euros, selon Febelfin, la fédération belge du secteur bancaire.

    Auparavant, les hameçonneurs passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux.

    Les sites internet de vente de seconde main sont également assaillis. Les hameçonneurs se font passer pour des acheteurs intéressés, mais demandent aux vendeurs de transférer 1 centime d’euro pour êtres sûrs d’avoir les bons nom et numéro de compte. Le lien de paiement qu’ils envoient alors par SMS ou par message sur les réseaux sociaux conduit le vendeur sur un faux site internet où il lui est demandé d’entrer ses coordonnées bancaires.

    Les hameçonneurs ne se contentent pas de chercher à percer vos codes bancaires. Ils veulent aussi s’approprier toutes les données qui leur permettront de vous dérober de l’argent.

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  • En principe, les chèques-repas ne permettent pas d’acheter des produits non-alimentaires

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    1info.JPGChèques-repas : seul Carrefour respecte la loi

    En principe, les chèques-repas ne permettent pas d’acheter des produits non-alimentaires. Toutefois, en menant l’enquête auprès de six supermarchés, Het Belang van Limburg établit que, dans cinq cas, cette règle n’est pas respectée.

    Seule l’enseigne Carrefour détaille à la caisse automatiquement ce qui peut ou non être payé par chèques-repas, rapporte le journal vendredi, dont l’enquête figure aussi dans De Standaard.

    Les produits Carrefour sont codés d’avance, ce qui permet ces décomptes automatiques à la caisse. Les magasins Colruyt, Delhaize, Lidl, Aldi et Albert Heijn ne disposent pas de ce système automatisé.

    Chaque enseigne dresse dès lors ses propres règles pour l’utilisation de ce mode de paiement. Pour éviter des fautes de procédures, Lidl compte aussi basculer dans un système automatique d’ici la fin de l’année.

    PAS DE CONTRÔLE

    Aucun contrôle de l’utilisation correcte des chèques-repas n’a été mené par l’association des fournisseurs de chèques (VIA – Voucher Issuers Association) ou les services gouvernementaux compétents. Cela a pourtant été le cas pour les éco-chèques où des visites mystères avaient été effectuées par VIA.

    Dans 98 % des cas, la loi avait été respectée. VIA annonce que les commerçants vont être rappelés à l’ordre.

    Chez Lidl, lit-on encore dans le quotidien flamand, le journaliste a pu acheter des mouchoirs en papier à deux reprises avec sa carte chèques-repas de Sodexo. « La loi est pourtant contraignante », a déclaré Olivier Bouquet, le président de VIA qui a été interrogé par notre confrère.

    Il est convaincu que la plupart des commerçants de notre pays respectent la loi. « 25.000 commerçants sont connectés à ce système, dont 70 % sont spécialisés : traiteurs, snacks, restaurants, brasseries, boulangeries et boucheries ne vendant que des produits alimentaires.

    Pour eux, le fait de payer avec des chèquesrepas coule de source. Environ 30 % des commerçants vendent plus que de la nourriture. Eux aussi doivent respecter la loi. Je regrette que cela ne soit pas le cas ». On imagine qu’il sera désormais plus difficile de payer du non food avec des chèques-repas ! -

    Source 

  • Le Belge paie la téléphonie au prix fort

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    m.jpg4G : le Belge paie bien trop cher

    Le Belge paie la téléphonie au prix fort. En janvier dernier, nous vous annoncions qu’on déboursait en moyenne 20 euros de plus que nos voisins européens pour les packs trio comprenant la télévision, la ligne fixe et la connexion internet. Une étude anglaise montre aujourd’hui que nous sommes aussi « pigeons » en matière de données mobiles.

    182€ sur 230€

    Pour parvenir à ce résultat, « Cable.co.uk » a rassemblé et analysé les données de 6.313 forfaits dans 230 pays entre le 23 octobre et le 28 novembre 2018.

    Le coût moyen d’un giga de data par pays a ensuite été calculé et comparé pour former un classement mondial des prix des données mobiles.

    On y découvre que notre pays est classé 182€ sur 230.

    60 forfaits belges ont été comparés le 12 novembre dernier. Le coût moyen pour 1GB était alors de 12,30 $, soit 10,87 €. Le moins cher des forfaits belges proposait un GB pour 1,95 € et le plus cher pour 89,96 €. En comparaison, la France est classée 62e avec une moyenne de 2,64 € le giga de donnée mobile.

    Et les concurrents ?

    « Il y a une unique raison à notre mauvaise position dans ce classement : l’absence de concurrence en raison de la taille de notre territoire. Tant que cette dernière n’existera pas, les tarifs resteront aussi élevés », nous explique Stéphane, employé dans les télécoms. « Les opérateurs préfèrent faire jouer la concurrence ailleurs. Ils cherchent par exemple à avoir une meilleure vitesse de surf que le tarif le plus bas. Il y a en quelque sorte une certaine entente entre eux pour éviter une chute des prix. »

    La preuve en est. L’Inde, le Kirghizistan et le Kazakhstan offrent les tarifs les plus bas en matière de données mobiles. Comptez entre 20 et 30 cent le GB. Et, la raison de leur présence en tête du classement mondial est leur marché extrêmement concurrentiel avec des zones géographiques très densément peuplées.

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

  • Attention, Le virement instantané, mais pas gratuit, débarque

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    Vous êtes du genre à oublier de payer une facture ? Plus besoin de paniquer. En quelques secondes, l’argent est transféré sur le compte du bénéficiaire grâce au virement instantané. Qui peut être effectué à tout moment, jour et nuit, les week-ends et les jours fériés. L’argent viré est crédité sur le compte du bénéficiaire en quelques secondes, même si celui-ci détient un compte auprès d’une autre banque.

    Seize banques belges traiteront des virements instantanés : Argenta, Bank de Kremer, Bank J. Van Breda &amp ; Cº, Nagelmackers, Belfius, BNP Paribas Fortis, CBC, CPH, Crelan, Europabank, Fintro, Hello bank !, ING Belgique, KBC Bank, KBC Brussels, vdk bank. D’autres établissements, comme AXA Banque, offriront également des virements instantanés à l’avenir.

    Tous les virements bancaires ne seront pas instantanés par défaut. Chaque banque est libre de déterminer les tarifs liés à ce nouveau service, ainsi qu’une éventuelle limite de paiement.

    Quelques exemples ?

    Les banques vont déployer ce nouveau service de manière progressive. BNP Paribas Fortis lance dans un premier temps le service aux clients d’entreprise détenteurs de l’Easy Banking Business. Un tel virement sera gratuit jusqu’au 1er avril. Après, il sera prélevé 0,5 euro par transaction. Les particuliers pourront, eux, bénéficier « bientôt » du service, selon une porte-parole de la banque. Belfius propose actuellement des virements instantanés d’abord au départ d’agences, mais va les étendre très bientôt aux canaux électroniques. La banque réclame 1,25 euro par transaction. Quant aux clients ING, ils pourront bientôt effectuer des virements instantanés automatiquement et gratuitement via les applications Home Bank et Smart Banking.

    Source SI Clic ici 

  • Une taxe sur les citernes ?

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    Parmi les autres demandes du secteur, il y a celle de soumettre « tous les usages de l’eau au coût vérité à l’assainissement » : « Le coût à l’assainissement n’est perçu que sur les volumes d’eau consommés en provenance des réseaux de distribution. Pas sur ceux produits directement au moyen de ressources alternatives comme les puits privés ou les citernes d’eau de pluie », explique Cédric Prevedello d’Aquawal. « Or, l’utilisation de ces eaux puis leur assainissement occasionne des coûts qui ne peuvent pas être directement récupérés et qui sont répercutés sur le prix de l’eau vendue. Pour ce faire, il y aurait plusieurs possibilités, dont appliquer un forfait aux personnes qui rejettent de l’eau provenant d’une citerne ou d’un puits. »

    Article complet de - GUILLAUME BARKHUYSEN clic ici 

    Source 

  • Vous êtes concernés ?pas reçu vos allocations familiales du mois de janvier?

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    170.000 familles wallonnes n’ont pas reçu leurs allocations familiales: «Nous avons malheureusement constaté un souci technique»

    Des milliers de familles wallonnes n’ont pas reçu leurs allocations familiales du mois de janvier.

    ’est ce qui s’appelle un énorme problème. Comme le signalent nos confrères de RTL Info, des milliers de ménages n’ont pas reçu leurs allocations familiales à cause de dysfonctionnements au niveau de Famiwal, la caisse publique d’allocations familiales en Wallonie, qui a repris cette charge après la régionalisation de la compétence le 1er janvier.

    300.000 dossiers (des 170.000 familles dont s’occupe Famiwal) sont concernés par ce retard de paiements pour un montant de 60 millions d’euros. « Nous avons malheureusement constaté en cette fin d’après-midi un souci technique dans le traitement bancaire du paiement de ce vendredi 8 février. Nous travaillons conjointement avec l’organisme bancaire chargé de la transaction [Belfius, NDLR] afin de résoudre le problème le plus vite possible. Veuillez nous en excuser », explique Famiwal sur sa page Facebook.

    Si certaines familles ont obtenu (ou devraient obtenir) leur paiement ce vendredi soir, d’autres devront attendre jusqu’à lundi.

     

     

     

  • La facture sera répartie en fonction du nombre d’habitant pour Nandrin et l’ensemble des autres communes ?

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    La Ville de Huy a décidé d’introduire un recours auprès du Conseil d’Etat pour contester une décision prise par le gouverneur de la Province de Liège. Par cette action en justice, les autorités communales hutoises espèrent récupérer une somme de 173.375 euros.

    Le litige remonte à 2014. Les autorités communales contestent la répartition de la charge financière entre la Ville de Huy et les autres communes desservies, à l’époque par le Service Régional d’Incendie (devenu, depuis, la zone de secours Hemeco). En fonction du nombre d’habitants, mais aussi d’interventions, la ville de Huy estimait devoir prendre en charge 45 % du montant total, c’est-à-dire 3.183.119 euros. Or, le gouverneur a envoyé une facture de 3.356.494 euros aux services communaux.

    D’où la décision d’introduire ce recours auprès du Conseil d’État.

    Si la Ville obtient gain de cause, le paiement des 173.375 euros sera réparti sur l’ensemble des autres communes. La facture sera répartie notamment en fonction du nombre d’habitants.

    La zone de secours Hesbaye-Meuse-Condroz (Hemeco) a été créée en 2015. Depuis, son financement n’est plus directement lié à la Ville de Huy mais est organisé de manière indépendante. La zone Hemeco regroupe 15 communes : Amay, Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Héron, Huy, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet, Tinlot, Villers-le-Bouillet et Wanze. Il s’agit des communes qui étaient historiquement désservies par les casernes de Huy et de Hamoir.

    A.BT

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  • L'explosion des coûts de l électricité est impressionnante

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    En épluchant les publications de la Cwape (Commission wallonne pour l’énergie), on tombe parfois sur d’intéressants tableaux. Comme celui dont nous vous parlons aujourd’hui. Il s’agit d’un comparatif des prix de l’électricité en Wallonie, entre le premier semestre 2015 et le premier semestre 2019.

    Ce que l’on constate d’emblée, c’est bien entendu une augmentation. Mais cette augmentation est surtout très différente d’un distributeur à l’autre. Rappelons que le distributeur (ce que l’on appelle gestionnaire de réseau de distribution, ou GRD) est imposé en fonction de l’endroit où l’on habite. C’est Ores dans la majeure partie de la Wallonie, avec des différences entre les anciens secteurs d’Ores, c’est Resa pour la région liégeoise et de plus petits distributeurs.

    Sur la période entre 2015 et 2019, on observe ainsi une hausse de 11,28 % pour Ores Luxembourg, de 12 % pour Resa, mais de 23,55 % pour Ores Verviers et même 27,44 % pour la Régie d’électricité de Wavre.

    Coût de la vie : + 8,2 %

    D’une manière générale, le prix de l’électricité a augmenté plus que le coût de la vie. Selon le SPF Économie, la hausse de ce dernier a été de 8,2 % sur cette même période entre 1er janvier 2015 et 1er janvier 2019. 8,2 %, à comparer avec les hausses du prix de l’électricité…

    Mais comment expliquer cette différence ? Nous avons demandé à la Cwape de nous éclairer. Les explications sont diverses.

    TVA. Tout d’abord, il y a la TVA. Celle-ci est remontée de 6 à 21 % le 1er septembre 2015. Ça explique en petite partie la hausse.

    Régie de Wavre. Et puis il y a le cas particulier de la Régie de Wavre, une exception dans le paysage des GRD wallons, tous les autres étant des intercommunales. En 2011, rappelle Stéphane Renier, président de la Cwape, la Régie de Wavre a perdu un très gros client, l’entreprise GSK, qui s’est tournée directement vers Elia. Il a fallu compenser.

    Impôt des sociétés. En 2015, les GRD qui étaient des intercommunales ont été soumis à l’impôt des sociétés. Ça s’est répercuté sur la facture des consommateurs.

    Gel entre 2012 et 2014. Durant ces trois années, les tarifs de distribution avaient été gelés. Il a fallu par la suite faire un certain rattrapage.

    Développement. Et puis, explique encore Stéphane Renier, « en 2017, tout en veillant à maintenir une certaine stabilité les gestionnaires de réseau de distribution, les tarifs ont dû permettre aux GRD de disposer des moyens financiers nécessaires afin d’assurer le développement des réseaux intelligents ».

    Rappelons que le prix de l’électricité se décompose en trois parties principales : l’énergie elle-même (que vous achetez auprès d’Engie, de Lampiris, de Luminus, etc.), la distribution et une troisième partie composée du transport, de la contribution à l’énergie verte, des surcharges fédérales et des surcharges régionales. L’énergie et la distribution représentent ensemble environ 2/3 du prix payé par le consommateur.

    Ce qui est repris dans notre carte, c’est l’augmentation des tarifs de distribution, du transport et des surcharges. La hausse est substantielle.

    Article de BENOÎT JACQUEMART

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  • La pauvreté en forte hausse ?

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    Cette baisse du chômage observée en Wallonie depuis plusieurs années (-45.000 chômeurs entre 2014 et 2018) ne coïncide malheureusement pas avec une baisse de la pauvreté.

    À Huy, depuis 2014, le nombre de bénéficiaires du Revenu d’intégration Sociale (RIS) a ainsi augmenté de 30 % pour atteindre en 2018, 873 minimexés.

    La progression est encore plus forte à Amay où, entre 2012 et 2018, le nombre de minimexés a plus que doublé, passant de 112 à 264 bénéficiaires. «  En 2014, les RIS représentaient 24,59 % du budget, en 2018, 42 % », ajoute encore le président du CPAS Luc Mélon.

    Même constat à Waremme, où le nombre de minimexés a doublé entre 2014 et 2018 : «  Fin 2018, nous avons passé le cap des 100 bénéficiaires. Les RIS augmentent de façon constante, je ne m’attends pas à ce que ça diminue », lâche, pessimiste, le président du CPAS Luc Vandormael qui lie clairement la baisse du chômage à l’augmentation du nombre de bénéficiaires du RIS. « Sur les 125 nouvelles demandes que nous avons enregistrées en 2018, 52 sont des exclus du chômage. Six suite à des sanctions provisoires, 13 pour exclusions définitives et 33 pour des fins de droits aux allocations d’insertion ».

    Selon Luc Vandormael, les personnes qui arrivent au CPAS représentent un tiers des personnes qui sortent du chômage, « un second tiers retrouve du travail et le 3e tiers disparaît des services sociaux, soit parce qu’ils n’ont pas droit au RIS, soit, et ça, c’est inquiétant, parce qu’ils sont mal informés ou encore parce qu’ils ont honte. »

    À Wanze, commune de 13.500 habitants, le nombre de bénéficiaires du RIS a aussi explosé. Ils étaient 230 en 2012 contre 350 en 2018. « Mais ce que je remarque surtout depuis 2015, c’est, pour les exclusions provisoires, une augmentation du nombre de semaines d’exclusion qui est passé de 8 semaines à 12 semaines », relève le président du CPAS Xavier Mercier qui pointe également une hausse des demandes d’aides sociales. «  Pour un isolé, le RIS s’élève à 1.115 €. Par définition, vous ne savez plus payer toutes vos factures qui arrivent chez nous. ».

    Selon Xavier Mercier, sur les 130 dossiers traités tous les 15 jours par le bureau permanent du CPAS, 80 % des demandes sont des demandes d’aides sociales.

    Dans ce tableau sombre, la commune de Hannut semble tirer son épingle du jeu avec des chiffres qui ont tendance à se stabiliser. À l’instar de nombreuses autres communes wallonnes, la ville a connu un pic en 2015, l’année où les mesures d’exclusion du chômage et de sanction ont été durcies. Le nombre de bénéficiaires qui s’élevait à 194 en 2012 est passé à 251. Depuis lors, ce nombre s’est maintenu. Mieux, d’une année à l’autre, il a progressivement diminué. La plus forte baisse vient d’être enregistrée : entre 2017 et 2018, le nombre de bénéficiaires est passé de 248 unités à 230.

    Pour le CPAS de Hannut, « la diminution de 2018 peut s’expliquer par une diminution de sanction au niveau du chômage, des mises à la pension et des mises à l’emploi, via les contrats article 60 ».

    MARIE-CLAIRE GILLET

    Source 

  • À l’abri d’une pénurie d’électricité cet hivet

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    Tihange: «À l’abri d’une pénurie d’électricité cet hiver»

     

    Les mois de janvier et février sont généralement considérés comme les plus critiques pour l’approvisionnement énergétique en Belgique. Ce mercredi, la task force composée des principaux acteurs a toutefois constaté que la situation ne suscite plus de «préoccupation particulière» d’ici la fin de l’hiver météo, prévue en mars.

    Quatre des sept réacteurs nucléaires présents en Belgique sont pour le moment opérationnels, après le redémarrage de Doel 4 et Tihange 3 au début de l’année. «Les températures actuelles couplées au probable retour de Doel 2 et à l’interconnexion électrique Nemo avec le Royaume-Uni, d’une capacité de 1.000 mégawatts, garantissent l’approvisionnement en électricité jusqu’à la fin de l’hiver», a détaillé la ministre.

    La capacité supplémentaire mise à disposition par les opérateurs s’est élevée à environ 1.300 mégawatts, en provenance notamment de centrales à gaz remises en fonction et de l’augmentation des capacités existantes dans le parc d’Electrabel.

    Après une augmentation lors de l’annonce de l’indisponibilité des réacteurs nucléaires, les prix sur les marchés de gros ont graduellement baissé pour revenir à la situation d’avant septembre, a encore précisé Marie Christine Marghem.

    Source BELGA

    Article source ici 

  • Plus de 200 personnes y sont allées !!!

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    Après deux mois et demi d’existence, le carrefour Santé Social, appelé également CaSS, peut être satisfait.

    Cet établissement lancé en octobre dernier a pour objectif de fournir l’aide de première nécessité aux personnes sans abris, mais également de les accompagner dans leur parcours de réinsertion tant social que professionnel.

    Depuis son lancement, le CaSS a accueilli pas moins de 181 personnes sans abris. 40 d’entre elles font l’objet d’un suivi : « Jusqu’à maintenant, c’est un très bon bilan. En si peu de temps, réussir à accrocher 40 personnes sur 181 c’est très bien. Cela veut dire que nos systèmes d’accueil et d’accompagnement fonctionnent », se réjouit Nathalie Simon, directrice du CaSS.

    « Créer du lien social »

    Grâce aux douches mises à leur disposition et à la salle de détente, ces personnes dans le besoin peuvent souffler quelques heures : « Ce qui est intéressant c’est que les douches sont devenues un moyen de créer du lien et plus seulement un simple besoin. Quand ils attendent leurs vêtements qui se trouvent dans la machine à laver, nos accompagnateurs sociaux en profitent pour discuter avec ces personnes autour d’un café, tout simplement. Et on voit bien que ça porte ses fruits. Ça permet de comprendre ces personnes et surtout de comprendre ce qu’elles vivent au quotidien ».

    De plus, parmi ces 181 personnes, 10 % sont des femmes. Et quasiment toutes demandent à être suivies : « Ça, c’est très important parce que les femmes constituent des cibles plus vulnérables dans la rue. Elles se font agresser et intimider. Ces résultats montrent qu’elles parviennent à nous faire confiance et à venir discuter », continue la directrice. Mais le CaSS n’est pas seulement destiné aux personnes sans abris. Il l’est aussi pour des hommes et des femmes qui cherchent de l’aide parce qu’elles viennent, par exemple, de perdre leur emploi, ou leur domicile. Mais également pour des personnes qui viennent de se séparer de leur moitié et qui doivent vivre avec un seul salaire.

    Sur ce premier trimestre, on ne dénombre pas moins de 33 suivis de « non-SDF ». Un chiffre que le carrefour Santé Social aimerait voir progresser : « Oui même si c’est un bon résultat, il faut que nous accentuions encore plus notre travail sur ces personnes qui ont un logement et un travail, mais qui restent pauvres et en difficulté. Nous devons améliorer notre publicité. C’est vraiment sur cet aspect-là que nous devons faire plus. Communiquer aux personnes qui ne sont pas dans la rue mais qui se trouvent dans le besoin, qu’elles peuvent être prises en charge et aidées ».

    Article de STEFANO BARATTINI

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  • le dossier des Certificats verts se réglera en justice

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    Le sort en est jeté. Le dossier photovoltaïque ne se réglera pas à l’amiable entre le gouvernement wallon et l’ASBL « Touche pas à mes certificats verts » (TPCV). Estimant que la bonne poursuite des négociations n’est plus possible avec la Région, l’ASBL a décidé de laisser le dossier poursuivre son parcours devant la justice. En décembre 2017, elle avait introduit une action en responsabilité de la Région wallonne auprès du tribunal de première instance de Liège. On parle ici des fameux certificats verts des panneaux photovoltaïques.

    Colère

    En 2015, le gouvernement wallon avait raboté de quinze à dix ans la période d’octroi des certificats verts pour les installations Solwatt mises en service entre 2007 et le 30 novembre 2011. Ce qui avait provoqué la colère de milliers d’usagers, fédérés au sein de TPCV. Une solution avait été trouvée en octobre 2018, le gouvernement wallon permettant aux utilisateurs d’introduire un recours devant la Cwape, le régulateur wallon, si leur installation n’atteignait pas 7 % de rentabilité suite à la réduction de la période d’octroi des certificats verts. Mais cette décision est loin de concerner l’ensemble des propriétaires de panneaux, d’où l’action en justice. Selon TPCV, les plaidoiries devraient se tenir entre fin novembre et début décembre 2019 devant le tribunal de Liège.

    Y.H. ET B.J.

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  • Aujourd'hui 3 janvier 2019 premier jour des soldes d'hiver 2019

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    La 1re période débute le 3 janvier et se termine le 31 janvier.

    Chaque année, la période des soldes est fixée par le gouvernement.

    Les soldes d’hiver et d’été ont lieu pendant un mois.

    Les dates des soldes Belgique pour 2019 sont : 3 janvier au 31 janvier 2019 et 30 juin au 31 juillet 2019.

  • Cela coûtera trois fois moins cher pour arrêter de fumer

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    En général, un fumeur a besoin de cinq à sept tentatives pour arrêter. Les médicaments augmentent considérablement les chances de réussite.

    Depuis 2015, deux tentatives de sevrage tabagique sont remboursées par personne. La ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open VLD) a décidé de passer à la vitesse supérieure, comme elle l’a précisé à nos confrères du Soir.

    À partir du 1er février 2019, le prix de la varenicline sera de 14,80 euros pour le « starter pack » après remboursement, contre 49,95 euros actuellement.

    Pour les bénéficiaires du régime préférentiel, ce sera encore 5 € de moins.

    Ce médicament de sevrage tabagique est vendu sur prescription sous le nom de Champix par son inventeur, Pfizer.

    Il n’agit pas sur tous les patients de la même manière. Certains ne le supportent pas. C’est pour cela que le fumeur doit suivre un traitement test de deux semaines afin de déterminer s’il supporte bien le produit.

    TAUX DE RÉUSSITE : 15 % La particularité, c’est que le patient doit choisir une date pour arrêter de fumer, et s’y tenir. Cette date se situera entre le 8e et 14e jour suivant le début de la prise. Le traitement commence donc une à deux semaines avant cette date d’arrêt projetée.

    Employée seule, la varenicline affiche des taux de réussite à un an qui avoisine les 15 %. C’est au moins trois fois mieux que le fumeur qui essaie d’arrêter sans aucune aide. En 2017, 14.761 fumeurs ont reçu une prescription pour un traitement de sevrage tabagique, contre 20.051 en 2016. Dorénavant, les fumeurs auront droit à trois traitements remboursés, et ce, tous les cinq ans.

    « Certaines personnes arrivent plus facilement à arrêter de fumer que d’autres.

    Une chose est certaine : les chances de réussite augmentent fortement à chaque tentative.

    C’est pourquoi nous élargissons également le nombre de tentatives remboursées », a précisé la ministre De Block au Soir.

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  • Nandrinois : L’épargne rapporte ?

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    L’épargne rapporte sept fois moins qu’il y a cinq ans

    La rémunération des comptes d’épargne rapporte sept fois moins qu’il y a cinq ans selon le classement établi par Guide-épargne.be, mentionné dans Le Soir jeudi.

    En cinq ans, la rémunération a baissé de 87 % pour la moyenne des comptes classiques. Pour un dépôt de 10.000 euros, un tel compte d’épargne rapportait en moyenne 84,52 euros contre 11 euros aujourd’hui.

    Sur les 71 comptes étudiés par Guide-épargne.be en collaboration avec Le Soir, 31 n’ont accordé que le minimum légal, soit un taux de base à 0,01 % et une prime de fidélité de 0,10 %.

    Néanmoins, les taux en ont fini de baisser : pour les comptes classiques, le minimum légal atteint en 2016 ne peut de fait plus diminuer. Aussi le compte d’épargne de l’année 2018 (celui de CKV) a tout de même rapporté plus que celui de 2017 (2,50 euros). Certaines banques, mais pas les grandes, ont en outre choisi de relever leurs taux.

     

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  • Les 20 mesures qui vont changer votre vie en 2019

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    Santé

    1. Visite chez le médecin. Les honoraires pour une consultation classique chez le généraliste augmentent de 3,3 %, passant de 25,4 à 26,3 euros. La hausse est compensée par la part remboursée par l’État. Une consultation à domicile reviendra à 38,9 euros (+1,25 €), soit un surcoût effectif de quelques centimes. Pour un dossier médical global (DMG), les frais s’élèveront à 31 euros au lieu de 30, et à 56,8 au lieu de 55 pour les patients atteints de maladies chroniques. Le remboursement suit la même hausse.

    2. Hépatite C. Les médicaments seront remboursés à toutes les personnes souffrant de la maladie, y compris à un stade précoce. Jusqu’à présent, le remboursement n’intervenait qu’à un stade avancé.

    3. Transport en ambulance. Un nouveau système de facturation entre en vigueur : tout le monde paiera 60 euros. Peu importe le lieu de prise en charge. Aujourd’hui, la facture s’élève en moyenne à 130 euros.

    4. Seniors au travail. Les travailleurs de plus de 65 ans auront droit à des indemnités d’incapacité de travail pendant une période de cinq mois suivant la période de salaire garanti. En outre, cette période sera prise en compte pour le calcul de la pension.

    5. Banc solaire. Les personnes ayant le type de peau 1, le plus sensible, ne peuvent pas utiliser cet appareil. À partir de janvier, il existera deux méthodes de détermination du type de peau permettant de fréquenter un solarium : l’attestation médicale délivrée par un médecin ou la vérification de la sensibilité de la peau par un appareil du centre de bronzage.

    6. Transfert aux Régions de soins de santé. Les compétences transférées concernent les soins aux aînés (maisons de repos), les infrastructures hospitalières, la santé mentale dont les maisons de soins psychiatriques, la prévention notamment du cancer du sein et l’organisation des soins de première ligne.

    Animaux

    7. Poneys. Il sera interdit d’utiliser des poneys sur les manèges forains en Wallonie et à Bruxelles.

    8. Stérilisation des chats. Fin de la période transitoire en Wallonie pour l’obligation d’identification et d’enregistrement des chats. Les chats nés avant le 1er janvier 2017 doivent désormais être stérilisés.

    9. Bien-être animal. Entrée en vigueur du code wallon du bien-être animal. L’article premier stipule que l’animal est un être sensible. Désormais, un permis sera nécessaire pour détenir un animal. La maltraitance animale sera sévèrement punie.

    Argent

    10. Salaires nets. Ils augmenteront à la suite de l’entrée en vigueur du dernier volet du tax shift. La hausse moyenne sera de près de 27 euros. Elle sera de 31 euros pour un travailleur avec un salaire minimum brut de 1.500 euros. Pour un salaire brut de 2.100 euros bruts, ce sera 25 euros.

    11. Employés. Plus de 450.000 employés assujettis à la commission paritaire 200 bénéficieront d’une augmentation de salaire de 2,16 %.

    12. Indépendants. Une nouvelle procédure sera d’application pour les indépendants qui souhaitent introduire une demande de dispense de cotisations sociales en raison de difficultés économiques ou financières. Le nouveau système permettra d’obtenir une réponse endéans le mois, contre six mois auparavant.

    13. Locations immobilières. Le bailleur et le locataire pourront désormais choisir d’appliquer le régime TVA en cas de location immobilière professionnelle. Ce régime TVA optionnel est uniquement d’application pour les nouvelles constructions ou les rénovations importantes de bâtiments existants.

    14. Bpost. Les tarifs pour l’envoi de lettres et de colis standards augmenteront en moyenne de 7,44 % pour les particuliers et les petits professionnels. Le timbre prior fait son retour. Acheté à la pièce, il coûtera 1 euro.

    15. Argent noir. Le taux des amendes liées aux régularisations fiscales passera de 23 à 24 %.

    Retraites

    16. Calcul de la pension. Le principe de l’unité de carrière a été supprimé. Toutes les années de travail effectif compteront donc dans le calcul de la pension des travailleurs salariés, même celles prestées après 45 ans de carrière.

    17. Jour de paie. Le pensionné recevra à une même date l’ensemble de ses pensions, quel que soit son régime (fonctionnaire, salarié ou indépendant).

    Familles

    18. Congés parentaux. Si la durée ne change pas, la flexibilité dans l’octroi des congés parentaux sera accrue. Ils pourront être pris par demi-journée ou un jour toutes les deux semaines. Le congé d’adoption est porté à six semaines.

    Environnement

    19. Bruxelles. Les véhicules diesel Euro 2 et les essences Euro 0 et Euro 1 seront interdits dans la zone de basse émission.

    Football

    20. Arbitrage. Entré en vigueur d’un code de conduite pour le respect des arbitres. Les comportements ou les paroles excessives seront sanctionnés.

     

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  • Le prix chez le médecin augmente dès janvier 2019

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    Les honoraires pour une consultation chez le médecin de famille, une visite à domicile ou le dossier médical global augmenteront de 3,33 % dès janvier, a indiqué Marc Moens, président de l’Association belge des syndicats médicaux (Absym). Le ticket-modérateur augmente d’environ autant, de sorte que le coût pour le patient reste pratiquement constant. Les honoraires pour une consultation classique passeront de 25,4 à 26,3 €. Le ticket modérateur augmentera dans les mêmes proportions. Une consultation à domicile passe à 38,9 € (+ 1,25 €), une hausse qui ne sera pas totalement compensée par la mutuelle. Pour un dossier médical global (DMG), ce sera 31 € au lieu de 30 et 56,8 au lieu de 55 € pour les malades chroniques. Le ticket-modérateur est augmenté de 3,3 % pour le DMG également. -

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  • Une moyenne de 36 euros de salaire en plus en janvier

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    SD Worx, le spécialiste en ressources humaines, a calculé l’impact du tax shift sur les salaires, en janvier prochain. Ses données confirment et amplifient même les propres calculs du gouvernement, que Sudpresse dévoilait la semaine passée. Selon lui, la hausse du salaire net sera en moyenne de 36 euros. Mais cela bénéficiera davantage aux bas salaires. Un travailleur percevant 2.000 euros brut par mois gagnera ainsi en net 37,19 supplémentaires. Son collègue qui touche 3.000 euros brut aura 35,84 euros en poche de plus tous les mois. Pour 4.000 euros brut, le net mensuel grimpera de 35,85 euros. Rappelons qu’il s’agit de hausses minimales. Elles n’incluent aucun saut d’index ou hausse barémique. Elles partent aussi du cas fiscal d’une personne qui ne déduit rien de ses revenus bruts. En 2019, ces nouvelles hausses seront la résultante de deux grandes choses : la tranche de revenus sur laquelle s’applique la taxation à 40 % a été élargie (on passe moins vite aux 45 %) et la première tranche de salaire exemptée de tout impôt a elle aussi augmenté. Selon SD Worx, en quatre ans, le tax shift aura rendu en net 168 euros (pour 2.000 euros brut), 138 euros (3.000), 126 euros (4.000) ou 128 euros (5.000). -

    CH. C.

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  • Diminuer les frais de rachat de votre prêt ?

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    L’adage assure que le Belge a une brique dans le ventre. Mais la brique en question n’est pas forcément toujours aisément accessible. Faire construire ou acheter, cela coûte cher. Par chance, les taux d’intérêt pour les emprunts hypothécaire restent historiquement bas, pour le moment. Mais si vous disposez d’un prêt ancien, le « racheter » dans l’espoir de diminuer vos remboursements mensuels n’est pas toujours chose aisée.

    Une récente étude de TestAchats a démontré que les frais demandés pour le refinancement de son crédit hypothécaire sont très élevés en Belgique, si on les compare à une série d’autres pays européens. Selon l’association de consommateurs, pour refinancer un montant de 170.000 euros (sur un prêt initial de 200.000 euros), il vous en coûtera tout compris entre 5.568 et 6.052 euros en Belgique, contre 1.194 à 2.010 euros en France, 800 à 1.000 euros aux Pays-Bas, 477 euros en Allemagne, 375 euros au Portugal, 110 euros en Espagne, 35 euros en Italie et même... 0 euro au Royaume-Uni.

    NIVEAU MOYEN

    C’est partant de ce comparatif interpellant que la députée Karine Lalieux (PS) dépose une proposition de résolution à la Chambre. Elle y enjoint le gouvernement fédéral de :

     un : examiner l’ensemble des constituants du coût de refinancement d’un crédit hypothécaire pour le « réduire sensiblement, voire le supprimer complétement ».

     deux : elle demande également de diminuer « prioritairement et le plus rapidement possible les frais de refinancement d’un crédit hypothécaire contracté en vue de la transformation, de la construction ou de l’acquisition de l’habitation propre et unique du consommateur ». > et trois : elle l’enjoint à ramener les frais d’acte au niveau moyen des autres pays européens, ce qui ferait déjà une sacrée différence. Karine Lalieux estime notamment que « les pensions baissent et les mesures prises par le gouvernement n’y sont pas pour rien ». « Or, les personnes qui ont pu, au cours de leur vie active, rembourser un crédit hypothécaire et accéder pleinement à la propriété ont généralement un niveau de vie plus satisfaisant que les personnes qui doivent continuer à payer un loyer ». -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

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  • Nandrinois : Obligation d’arrondir à 5 cents dans les commerces

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    Ce n’est pas encore la fin officielle des pièces de 1 et 2 cents, mais on s’en rapproche de nouveau tout de même un peu plus. Le Conseil des ministres de ce vendredi a décidé de rendre obligatoire l’arrondissement des prix à 5 cents, pour les paiements en espèces. Mais il a choisi une voie un peu complexe pour y arriver puisqu’elle ne s’appliquera pas à tous les modes de paiement. Lorsque vous payerez un achat en « liquide », vous serez obligés d’accepter l’arrondi. Il se fera vers le haut ou vers le bas, et toujours sur le montant total, à la tranche de 5 cents dont ce dernier est le plus proche. Le ticket de caisse devra contenir les deux montants – le prix réel et le prix arrondi – pour permettre la vérification. Et si vous payez par carte bancaire ? Là, l’arrondi n’est toujours pas obligatoire. Mais il reste néanmoins autorisé dans le chef du commerçant, comme c’est en réalité le cas depuis 2014. Pourquoi modifier la règle ? Parce qu’il semble que peu de vendeurs pratiquaient l’arrondi, de peur de se faire mal voir des clients. Selon une enquête du SNI menée cette année, seuls trois sur dix l’appliquaient au quotidien. L’imposer pour les seuls paiements en espèce permettra de préparer la suppression des pièces de 1 et 2 cents en circulation, qui embêtent tout le monde et sont chères à produire. Ne pas l’imposer aux paiements électroniques réduira le sentiment d’ « arnaque » des clients. Les organisations de commerçants soutenaient cette nouvelle étape. Elle sera en vigueur dès samedi prochain, 1er décembre. -

    Article de CH C 

     

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