Finances

  • N’ayez pas peur de pousser la porte des CPAS

    Lien permanent

    C’est le conseil de Karine Lalieux aux Belges en difficulté 

    La ministre Karine Lalieux annonce l’engagement de personnes dans les CPAS pour traiter les dossiers qui découlent de la crise du Covid.  

     

    Cette pandémie sans précédent frappe durement tous les Belges mais surtout les personnes plus fragilisées et les indépendants qui avaient peu de réserve. La ministre des Pensions, de l’Intégration sociale et de la Lutte contre la pauvreté, Karine Lalieux, entend soutenir tous les Belges face à cette épreuve : « Nous avons les moyens de les aider. Ceux qui sont en difficulté ne doivent pas avoir peur de pousser la porte des CPAS. Il faut dédiaboliser l’institution dans la tête de certains. »
     
    Une institution qu’elle connaît bien pour en avoir été la présidente à Bruxelles : « Je conseille à tous les hommes et femmes politiques d’être un jour conseiller CPAS pour se rendre compte de la réalité de terrain. »
     
    La santé mentale, le défi
     
    Elle entend aussi déposer avec ses collègues un projet pour mieux soutenir les implications de cette crise au niveau de la santé mentale : « Nous y sommes très attentifs.
     
    Dans le cadre des 115 millions qui ont été dégagés, on peut soutenir les gens qui ont envie d’aller chez le psy gratuitement. Avec mon collègue David Clarinval, là, on regarde les pistes qu’on pourrait utiliser pour mieux aider les indépendants. Aujourd’hui, pour beaucoup de personnes, demander de l’aide à un psy, c’est honteux. »
     
    Elle veut que les indépendants qui le souhaitent « puissent, être aidés gratuitement et qu’ils puissent être soutenus par le psychologue qu’ils veulent. Je pense que la semaine prochaine des pistes seront sur la table à ce niveau. »
     
    Utiliser les 2 e et 3 e piliers
     
    Dans un autre domaine, elle souhaite que l’argent des Belges soit mieux utilisé : « En toute transparence et sécurité, parce qu’il s’agit de l’argent des pensions des Belges, les deuxième et troisième piliers devraient pouvoir être investis dans l’économie réelle et dans l’économie durable et la transition. C’est dans l’accord du gouvernement. Là, la FSMA notamment doit nous aider à travailler dans ce cadre-là. »
     
     
    Enfin, elle avoue qu’un véritable effort doit être fait pour la personne handicapée : « On doit le reconnaître, nous ne sommes pas une société inclusive.
     
    Déjà au niveau de l’emploi dans la fonction publique, on pourrait faire mieux.
     
    Ce n’est pas un choix d’être une personne handicapée.
     
     
    Il y a encore un regard qui n’est pas positif à leur encontre tant dans le milieu du travail qu’au niveau scolaire.
     
    On doit faire aussi un réel effort au niveau de la mobilité. Pour « Le Prix de l’amour », on ne descendra plus les allocations après le 1 er janvier. »
     
    La personne qui choisit de vivre en couple ne sera plus pénalisée.
     
     
    Article de V.LI.
     
  • Endetté, Paulus ne compte pas «lâcher» le château de Modave

    Lien permanent

    Depuis mars, les salles de réception et le gîte du château de Modave, propriété de Vivaqua mais gérée par la SRL Event Catering, qui dépend de la SA Paulus, sont à l’arrêt forcé. En cause, le coronavirus évidemment. L’impact financier est énorme. La société est d’ailleurs en procédure de réorganisation judiciaire. La demande, adressée au tribunal de l’entreprise, vise à obtenir un sursis de six mois (dans un premier temps), pendant lesquels les créances sont suspendues, et ainsi éviter la faillite. En espérant que les mariages reportés à l’année prochaine pourront bien se tenir cette fois. « La requête a été acceptée par le tribunal, en mai nous devrons présenter un plan d’apurement de nos dettes en étalant les remboursements sur plusieurs années sur la globalité de la dette », nous précise Patrick Celeghin, le nouveau directeur général qui succède à Bruno Demoulin, démissionnaire.

    Perte de 90 % du chiffre d’affaires

    Dans nos pages, il y a un mois et demi, ce dernier avait rapporté les grosses difficultés financières rencontrées par le groupe depuis le coronavirus et l’annulation de quasiment toutes les unions, événements et journées d’entreprise. « Même si l’activité ne tourne pas, nous avons tout de même nos charges fixes à payer. Nous devons aussi payer les différentes assurances et débourser pour la logistique comme les camions. On doit payer cela tous les mois alors que nous n’avons pas de rentrées. Depuis mars, nous avons perdu plus de 90 % de notre chiffre d’affaires annuel, cela représente une perte de 5 millions d’euros », calculait le patron.

    Dans le rouge

    Depuis plusieurs années, le traiteur Paulus enregistre des comptes négatifs : en 2016-2017, la perte était d’1,2 million d’euros, en 2017-2018 d’1,3 million d’euros, cela se résorbait en 2018-2019 avec un compte à -1 million d’euros. Event Catering enregistrait une perte de 1,185 million d’euros en 2018-2019 même si les perspectives s’annonçaient meilleures avec l’arrêt de l’hôtel au château de Modave (transformé en gîte) et la réduction du personnel à une seule personne. La situation était donc déjà difficile, mais le Covid n’a rien arrangé. Précisons néanmoins que la SA Paulus, propriété de Pairi Daiza, présentait elle un compte positif au compte de mars 2019.

     

    15 licenciements sur toutes les entités

    Des licenciements ont été décidés : 15 collaborateurs sur 60, sur toutes les entités. Un nouveau gestionnaire sera dédié au château de Modave. « Event Catering continuera à s’occuper du château de Modave dont l’avenir n’est pas compromis, cela reste une valeur sûre du groupe, il y a beaucoup de demandes pour 2021, 2022, nous ne demandons qu’à retravailler », assure Patrick Celeghin.

     

    Article de par AG 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici  

  • Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière.

    Lien permanent

    « Suspendez le prix des locations, svp »  

    Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière. Sachant qu’une part non négligeable des budgets est généralement consacrée à la location d’infrastructures (souvent communales), deux députés invitent les communes à suspendre partiellement ou totalement le payement de ces loyers pour assurer la survie des clubs.
     
     
    « Dès la première vague, nous avons réclamé de l’aide pour les clubs amateurs », explique le député liégeois de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) Philippe Dodrimont (MR), qui mène cette action avec sa collègue bruxelloise Françoise Schepmans.
     
    « Un premier sondage avait estimé les besoins financiers des clubs amateurs à 64 millions lors de la première vague. Depuis lors, sept millions ont été dégagés par la FWB, mais ce n’est pas suffisant pour enrayer la crise. »
     
    Certaines montrent l’exemple
     
    Le duo réclame, comme l’AISF, un coup de main des autres niveaux de pouvoir et soutient les idées énumérées par Serge Mathonet.
     
    « La Wallonie a augmenté la dotation des communes d’un pourcent pour faire face aux nouvelles dépenses liées à la crise. Avec cette aide, les communes pourraient peut-être exonérer les clubs de payer le loyer de leurs infrastructures : halls de sports, terrains, buvettes, piscines, etc.
     
    Parce que très souvent, les infrastructures louées par les clubs appartiennent aux communes », suggère encore Philippe Dodrimont.
     
    Certaines communes ont déjà fait le pas en suspendant partiellement ou temporairement les loyers.
     
    L’idée est d’encourager toutes les autres à faire de même.
     
    Article de Michel Royer 
     
     
     

     

  • En Ardenne, les maisons se vendent en une semaine

    Lien permanent

    Durbuy bien sûr mais aussi Houfalize, La Roche ou Vielsalm ont la cote auprès des néerlandophones 

     
    Le Covid a cependant changé la donne : les acheteurs veulent des biens, avec jardin, sans trop de travaux et à occuper de suite. Même si les prix ont augmenté de près de 15 %.  
     
    Certes, Durbuy reste toujours la commune la plus prisée par la clientèle flamande mais des communes comme Houffalize, Rendeux, La Roche, Hotton, Vielsalm, Libin, Bouillon ont tout autant de succès avec des prix parfois plus attractifs ! C’est ce que nous confirme l’agence immobilière ERA qui compte notamment un bureau à Marche-en-Famenne.
     
    Quel type de biens immobiliers attire la clientèle flamande ?
     
    « C’est peut-être la vraie différence observée après confinement, le type de bien recherché a changé mais ce changement s’était déjà opéré ces dernières années mais s’est beaucoup accentué avec le déconfinement » dit-on chez ERA.
     
    Beaucoup de demandes pour des biens de type « chalet » essentiellement comme habitation de vacances, mais après le confinement, certains acheteurs potentiels cherchent des biens destinés à recevoir leur habitation principale, car le processus d’achat se fait aussi dans une réflexion de changement de vie, le type de biens change donc et une attention particulière est mise maintenant sur le confort.
     
    « Mais la région, l’Ardenne attire la population flamande depuis très longtemps », tempère Emmanuel Deboulle, Bussiness Development Manager pour la Wallonie et Bruxelles chez ERA.
     
    Les gîtes sont également fort prisés pour leur niveau de rentabilité et leur succès ne cesse de croître dans cette période ou la manière de voyager a également changé.
     
    On a vu également apparaître de nouveaux investisseurs, des néerlandophones (ou des bruxellois aussi d’ailleurs) qui investissent dans des appartements neufs de la province du Luxembourg, car celle-ci peut encore proposer des rendements parfois plus intéressants qu’ailleurs… sans oublier les perspectives d’évolution des prix. Les fermettes à rénover avaient beaucoup de succès dans le passé mais aujourd’hui les candidats cherchent des maisons sans travaux, dans lesquelles ils peuvent habiter tout de suite. L’environnement reste en tout cas le critère le plus important pour les acheteurs.
     
    Les prix augmentent
     
    « Les délais de vente post Covid ont été réduits fortement, principalement par l’absorption de la demande rester sans offre pendant tout le confinement et également par la vitesse de prise de décision des candidats particulièrement courte après le déconfinement », poursuit François Baudoin, administrateur et responsable du bureau ERA de Marche, « lorsque les propriétaires suivaient parfaitement nos conseils, beaucoup de biens se sont vendus dans les premières visites, soit régulièrement, une semaine seulement après avoir été mis en vente ».
    Et les prix ?
     
    « Les prix ont déjà augmenté, on peut considérer que l’on a connu une augmentation générale de l’ordre de 10 % sur la valeur immobilière et cela ne risque pas de diminuer vu l’importante demande et l’offre qui ne suit pas. Pour certains types de biens ou dans certaines régions, les augmentations pouvaient aller jusqu’à 15 à 20 %… attention que cela ne s’applique pas non plus à tous les types de biens, les bâtiments sans cachet nécessitant de gros travaux, ou sans extérieurs, n’ont pas connu le même succès que du contraire », précise ERA.
     
    « On peut considérer qu’il est devenu rare de trouver une villa 4 façades 3 chambres en bon état en dessous des 300.000 euros dans la région de Durbuy. Même si les valeurs peuvent être très différentes en fonction des communes, le même phénomène s’applique dans toutes les entités à forte demande comme Marche-En Famenne, Bastogne, Libramont.
     
    Le prix médian pour une villa 4 façades en province du Luxembourg est passé de 195.000 euros à 215.000 euros lors du second trimestre 2020 », poursuit François Baudoin.
     
    Bref, un investissement…
     
    Article de MURIEL SPARMONT
     

  • Les finances des clubs en danger Leurs budgets dépendent trop des cotisations et des buvettes

    Lien permanent
    En juin, une enquête avait révélé les besoins financiers des clubs de sport amateur en fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) après la première vague : 64 millions d’euros.
     
    Aujourd’hui, une autre enquête révèle à quel point ils sont dépendants du payement des cotisations et des buvettes.  
    C’est sans doute la première enquête du genre : l’Association interfédérale du sport francophone (AISF) a sondé les clubs amateurs pour étudier leurs dépenses et leurs recettes.
     
    L’idée était de voir à quel point la crise actuelle les met en danger.
     
    Et les conclusions sont sans appel.
     
    Cotisations et buvettes
     
    Les recettes viennent essentiellement des cotisations, des buvettes et du sponsoring : des postes qui sont mis à mal en ces temps de crise où la population est mise sous pression financière et les buvettes sont fermées.
     
    Les dépenses sont essentiellement liées aux montants à verser aux fédérations mais aussi aux loyers, au personnel et au matériel. Des postes très difficiles à comprimer.
     
     
    « Beaucoup de clubs amateurs sont en difficulté financière », explique Serge Mathonet, président de l’AISF.
     
    « Pour les soutenir, il est essentiel de changer leur modèle financier. Les subventions publiques ne représentent que 7,5 % des recettes des clubs en Fédération Wallonie-Bruxelles pour 25 % en France.
     
    D’où la fragilité financière des clubs de notre pays. »
     
    Le patron de l’AISF a sondé les 7.000 clubs de la fédération et 882 ont répondu.
     
    Et, explique-t-il, les répondants sont plutôt représentatifs des fédérations existantes.
     
    « En les interrogeant sur leur modèle économique, on s’est surtout rendu compte qu’ils ne le connaissaient pas : ils étaient incapables de nous donner la répartition de leurs dépenses et de leurs recettes.
     
    D’où l’intérêt de ce sondage, qui tord le cou à certaines croyances, notamment sur le coût souvent présenté comme exorbitant de la rémunération des joueurs. »
     
     
    Pour Serge Mathonet, il est nécessaire de renforcer les aides publiques aux clubs amateurs, non seulement en cette période Covid mais aussi de manière structurelle.
     
    moins de membres
     
    « La crise actuelle fait perdre des pratiquants à certaines disciplines comme les sports indoor de contact (nous le révélions dans notre édition d’hier), mais aussi des arbitres et des sponsors.
     
    Sans aide, certains clubs mettront la clé sous le paillasson. Plus nombreux seront ceux qui devront réduire la voilure : accepter moins de membres, réduire le personnel d’encadrement et les formations, réduire leurs activités, renoncer à la gratuité…
     
    C’est une catastrophe car l’existence de ces clubs et leur dynamique sont essentielles : le sport amateur est pratiqué par 700.000 personnes en FWB, auxquelles il faut ajouter 120.000 bénévoles.
     
    Il touche ainsi une personne sur quatre ! La FWB a fait un effort financier mais elle dispose de moyens financiers très limités. Les clubs doivent être aidés par d’autres niveaux de pouvoir. »
     
    Soutien aux buvettes
     
    Pour Serge Mathonet, il faut faire preuve de créativité : « Pour sauver des clubs, on pourrait débloquer des aides compensatoires aux pertes des buvettes comme on le fait pour l’Horeca. On pourrait alléger la fiscalité sur le sponsoring. Les Régions, plus riches que la Fédération, pourraient renforcer le soutien aux infrastructures sportives.
     
    Les pouvoirs locaux pourraient alléger ou même suspendre les loyers. Le ministère de la santé pourrait dégager des budgets pour encourager la reprise du sport, qui sera capitale pour la santé publique. »
     
    Comme on le voit, les idées ne manquent pas. Mais l’inquiétude de Serge Mathonet ne s’arrête pas là : « À 15-16 ans, beaucoup de jeunes abandonnent le sport et l’interruption actuelle pourrait accentuer le phénomène.
     
    Il est donc essentiel que les clubs disposent de moyens au moment de la reprise et que les autorités soutiennent le retour au sport par des campagnes de communication ambitieuses. »
     
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     
     
     

    club.jpg

  • Les finances des clubs sportifs mises à mal, des aides envisagées

    Lien permanent

    Les clubs sportifs amateurs souffrent financièrement des conséquences de la crise sanitaire liée au coronavirus. Leurs rentrées d’argent sont largement affectées.
     
    Lundi soir, les acteurs du monde sportif, l’Association Interfédérale du Sport Francophone (AISF) et la ministre des Sports en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), se sont réunis lors d’une visioconférence pour tenter de dégager des solutions après avoir mené une large enquête.
     
     
    L’enquête, riche de près de 500 réponses, a permis aux parties prenantes de disposer « d’une vision claire du modèle économique des clubs », a écrit dans un communiqué le cabinet de Mme Glatigny.
     
    « L’objectif est de pouvoir identifier les postes principaux de recettes et de dépenses, et de viser juste sur les aides à leur apporter. »
     
     
    D’après les chiffres récoltés, les recettes des cercles sportifs proviennent, en moyenne, des cotisations (42,4 %), des subventions (7,5 %), du sponsoring (9,1 %) mais aussi des ventes de boissons et de nourriture (21,1 %) et des rentrées liées à des événements (12,8 %).
     
     
    Pour tenter de limiter les dépenses, constituées en moyenne des montants versés aux fédérations sportives (16,7 %), des charges locatives ou remboursement d’un prêt hypothécaire (13,5 %) ou encore l’achat de boissons et nourriture (14,1 %) ou de matériel (9,5 %), la ministre a indiqué travailler pour tenter, entre autres, de limiter l’impact des cotisations non perçues par les clubs dû à la suspension des activités sportives en club pour les sportifs de plus de 12 ans.
     
    « Ce n’est pas suffisant »
     
    Les sources de revenus et de dépenses étant variées et pouvant dépendre de plusieurs niveaux de pouvoir, Mme Glatigny en appelle à une « union sacrée pour le sport ».
     
    Une réunion, rassemblant l’ensemble des niveaux de pouvoir concernés sera organisée début décembre. Elle doit déboucher sur des pistes de solution pour aider les clubs amateurs.
     
     
    André Stein, président de l’Association francophone de tennis (AFT) et de l’AISF, estime que les montants débloqués depuis le début de la crise ne sont « pas suffisants face à l’ampleur de la crise et aux conséquences encore inconnues du deuxième confinement. »
     
     
     

  • La banque BNP Paribas a annoncé la fermeture définitive de son agence ouffetoise

    Lien permanent

    Fermeture de l’agence BNP Paribas à Ouffet le 17 février prochain

    L’agence de la banque BNP Paribas à Ouffet, c’est terminé. Le mercredi 17 février prochain, elle fermera définitivement ses portes. Ce type de fermeture est devenue monnaie courante dans les communes rurales, dont certaines se retrouvent parfois sans distributeur automatique du jour au lendemain. Heureusement pour les Ouffetois, deux autres banques ont encore pignon sur rue dans le centre : CBC et Belfius. Après la fermeture de la BNP, il restera donc 2 distributeurs de billets sur la commune.

    Fusion avec les agences de Boncelles et Neupré

    « Les clients sont avertis trois mois avant la fermeture, donc environ en ce moment », explique Hilde Junius, porte-parole de BNP Paribas. « Les clients de l’agence d’Ouffet deviennent clients à l’agence à Boncelles ou Neupré. Les collaborateurs vont aussi déménager. On fait en sorte que les clients restent en relation avec le même gestionnaire ».

     

    Lorsqu’on demande à la banque la justification de cette nouvelle fermeture, c’est encore et toujours le tournant numérique qui est évoqué. « Les clients gèrent de plus en plus souvent leurs affaires bancaires de façon numérique et se rendent de moins en moins en agences », déclare la porte-parole.

    «  Vivre en milieu rural va devenir un problème  »

    Ce type d’événement réveille la question de la fracture numérique et la difficulté pour les personnes non-informatisées, souvent âgées, de continuer à gérer leur compte bancaire. « Il y a des experts dans le digital qui sont là en agence pour aider les gens à faire la transition vers les outils digitaux », répond la porte-parole de BNP. « On organise aussi des ateliers qui ont beaucoup de succès. Ce n’est pas évident pour tout le monde, mais une grosse partie de la clientèle fait le pas vers le digital ».

    De son côté, la bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart regrette que la commune n’ait pas été prévenue à l’avance de ce projet de fermeture. « Nous avons encore deux autres banques donc l’accès au service est toujours assuré pour les citoyens, mais je regrette le manque de dialogue. Nous avons toujours eu une belle collaboration avec eux », explique Caroline Cassart. « Je regrette aussi le fait que, à un moment donné, habiter en zone rurale va devenir un vrai problème. On ne devrait pas être moins bien servi parce qu’on n’habite pas la ville. C’est un dossier pour lequel je continuerai de me battre au parlement », conclut-elle.

    Article Par A.G.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • La fermeture du nucléaire en plus du corona, Éric Hautphenne se dit extrêmement préoccupé par le futur de l’emploi dans la province

    Lien permanent

    Désormais président de la Spi (Agence de développement économique pour la Province de Liège), Éric Hautphenne se dit extrêmement préoccupé par le futur de l’emploi dans la province principautaire.
     
    « Je ne cache pas mes inquiétudes par rapport à la situation économique. Les effets de la crise du coronavirus vont sans doute venir plus tard, après quelques mois, en 2021 ».
     
    Et outre cette crise économique provoquée par la pandémie, l’arrondissement de Huy-Waremme va également devoir faire face à un défi de taille : la fermeture de la centrale nucléaire de Tihange, et par conséquent, la suppression de centaines d’emplois directs et indirects en région mosane, et plus largement en province de Liège. « On s’y prépare. Christophe Collignon veut amorcer cette transition très tôt ».
     
     
    Selon le socialiste héronnais, la Spi a notamment son rôle à jouer dans le redéploiement économique de la Province. « On doit absolument promouvoir la création d’emploi et on va travailler dans ce sens. J’ai vraiment confiance dans les services de la Spi ».
     
     

  • Le nombre de demandeurs d’emploi reste stable dans l’arrondisse !!! Nandrin une évolution de 2%

    Lien permanent

    L’emploi reste stable  à Huy-Waremme 

    Les conséquences économiques de la crise devraient se faire sentir principalement en 2021  

    Le nombre de demandeurs d’emploi reste stable dans l’arrondissement de Huy-Waremme, comme dans la Province de Liège.
     
    Mais toutes les communes ne sont pas logées à la même enseigne…  
     
    On ne compte malheureusement plus les victimes économiques du coronavirus.
     
    Chaque semaine, voire chaque jour, nous apprenons de nouvelles faillites d’indépendants qui « n’en peuvent plus » et décident de mettre la clé sous le paillasson par accumulation de créances ou par absence de perspective de reprise.
     
    Cependant, à la lecture des dernières données du Forem, l’impact du coronavirus sur l’emploi de notre région semble pour l’instant limité, même si « ce n’est qu’une question de temps » nous dit-on.
     
    Entre octobre 2019 et octobre 2020, l’arrondissement de Huy-Waremme a même connu une légère baisse du nombre de « demandeurs d’emploi inoccupés », passant de 9.369 demandeurs à 9.329. Une faible diminution qui se constate également au niveau provincial (de 65.461 en octobre 2019 à 65.353 le mois dernier).
     
    Les Burdinnois et Tinlotois trouvent de l’emploi
     
    Si le nombre de demandeurs d’emploi global reste stable au niveau de l’arrondissement, la situation peut varier fortement entre les différentes communes.
     
     
    Certaines entités connaissent une véritable baisse du nombre de sans-emploi, comme Burdinne (-14%) ou Tinlot (-14% également).
     
    « Burdinne est moins touchée par la crise.
     
    C’est une très bonne nouvelle. Peut-être est-ce dû à la croissance de la commune et à l’arrivée de jeunes couples, qui travaillent souvent dans les grandes villes et ont une situation privilégiée », s’interroge le bourgmestre Frédéric Bertrand (MR).
     
     
    Les grands centres de l’arrondissement connaissent quant à eux une certaine stagnation de la demande d’emploi, qui épouse d’ailleurs la tendance provinciale : Amay (-2% de demandeurs d’emploi), Huy (+1%), Waremme (-2%) et Wanze (-2%).
     
     
    Étonnante baisse à Héron et Lincent
     
    Parmi les communes qui ont vu leur nombre de demandeurs d’emploi augmenter, on retrouve notamment Héron (+15%) et Lincent (+14%).
     
    Les bourgmestres des deux entités hesbignonnes se disent véritablement surpris de ces données assez peu réjouissantes.
     
    « Cela m’étonne.
     
    Nous n’avons pas ressenti cette augmentation au niveau du CPAS par exemple », témoigne le mayeur héronnais Éric Hautphenne (PS).
     
    « On reste bien sûr prêt, avec la commune et le CPAS, à aider les personnes en difficulté à cause de la crise. Il ne faut hésiter à venir au CPAS.
     
    On est là pour ça », affirme le socialiste.
     
     
    Précisons toutefois que ces deux petites communes conservent un taux de demande d’emploi relativement faible (8,7% à Héron et 7,1% à Lincent), du moins en comparaison avec la moyenne provinciale (14,4%) et les centres industriels de l’arrondissement comme Huy (19,2%), Amay (13,2%), Waremme (10,8%), Wanze (10,3%) et Engis (14%).
     
    Nous reviendrons bien sûr dans les prochains mois sur l’évolution de ces chiffres.
     
     
    Article de par RO.MA.
     
     

    emploi 23 nov .jpg

  • La première vague a engendré une baisse des dépenses des retraites estimée à 75 millions €

    Lien permanent

    L’impact des décès sur les pensions est infime  

    La première vague a engendré une baisse des dépenses des retraites estimée à 75 millions €  

    PIERRE NIZET
    Près de 15.000 personnes en âge de toucher leur pension sont décédées du Covid en Belgique. L’« économie » pour le SPF Pensions est infime.  
     
    Depuis que l’épidémie de coronavirus est arrivée en Belgique, on a déploré 15.522 décès imputés à ce satané virus. Yves Van Laethem le rappelait encore vendredi, il a surtout décimé les tranches d’âge les plus élevées.
     
    8.140 personnes avaient plus de 85 ans, 4.565 avaient entre 75 et 84 ans, 1.871 avaient entre 65 et 74 ans. Cela veut dire que 14.576 personnes avaient l’âge de toucher une pension bien méritée. Cela représente 94 % du total de personnes décédées du Covid-19 en Belgique.
     
    Nous avons voulu savoir auprès du SPF Pensions ce que le séisme au niveau du nombre de décès chez ces malheureuses personnes âgées représentait au niveau du paiement des allocations de pensions.
     
    Le porte-parole du SPF nous a expliqué que des chiffres concernant l’impact de la première vague du Covid-19 sur les dépenses de pension (en raison de la surmortalité) jusqu’au 30 juin 2020 inclus avaient été envoyés à la Cour des comptes. « La Cour des comptes nous avait aussi demandé de faire une extrapolation pour l’ensemble de l’année 2020 et ce tant pour les salariés que pour les fonctionnaires et les indépendants ».
     
     
    Il s’agissait donc d’une estimation de l’impact potentiel de la première vague et uniquement des pensions payées par le SFP. « Il est trop tôt pour faire une estimation de l’impact potentiel de la deuxième vague », précise-t-il.
     
    « Comme nous n’avons aucune indication sur la cause du décès, nous ne pouvons pas fournir un impact exact du Covid-19 sur les dépenses de retraite jusqu’au 30 juin.
     
    Afin de faire l’estimation la plus précise possible, nous avons comparé le nombre de décès dans la période du 15 mars au 30 juin 2020 avec le nombre moyen de décès pour la même période au cours des 5 dernières années. La surmortalité d’environ 8.000 personnes se situe principalement dans les mois de mars et avril et en particulier parmi le groupe des plus de 80 ans ».
     
    0,15 % de la charge
     
    Le SPF Pensions a dès lors estimé l’éventuelle baisse des dépenses de retraite jusqu’à fin juin à 23 millions d’euros. Pour l’ensemble de 2020, cela donne une dépense inférieure estimée à environ 75 millions d’euros dont 50 millions d’euros dans le régime des employés.
     
    « Nous avions supposé que la surmortalité au premier semestre 2020 pourrait encore être partiellement compensée par un niveau de mortalité inférieure (à nouveau, en comparaison avec les 5 dernières années) pendant l’automne. La deuxième vague empêchera cette hypothèse d’être préservée. »
     
    Cet impact potentiel représente moins de 0,15 % de la charge des pensions estimée pour 2020. Selon le rapport annuel de 2018, le SFP avait payé 47,5 milliards d’euros à 2,37 millions de pensionnés, tant en Belgique qu’à l’étranger.
     
    Article de par PIERRE NIZET

  • Le droit passerelle de crise est également accessible aux starters !

    Lien permanent

    Information de :
     
     
    Contrairement à certaines informations circulant actuellement, je rappelle que le droit passerelle de crise est également accessible aux starters !
     
    Les indépendants traversent des épreuves terribles.
     
    L’émotion que cette crise suscite ne doit laisser aucune place aux fausses informations.
     
     Je tiens à être très clair : les indépendants contraints de cesser totalement leur activité ont accès au droit passerelle de crise !
     
     Dans ce contexte difficile, nos indépendants doivent être parfaitement informés.
     
    J’enverrai une lettre explicative à chacun d’entre eux via leur caisse d’assurances sociales.
     
     Je rappelle également que l’INASTI a mis en place un call center, accessible au 0800/12.018, afin de répondre à toutes les questions des indépendants.
     
    Un autre numéro, le 0800/20.118, est quant à lui destiné à tous ceux qui seraient en situation de détresse psychologique.
     
     La situation est difficile mais on arrivera tous ensemble à traverser cette crise en restant solidaires !
     
    Plus d’informations ?
     
     
     
     

    Lire la suite

  • L’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024.

    Lien permanent

    Les 4.000 km de haies pourraient créer 250 emplois 

    La ministre Céline Tellier nous détaille comment ce projet  va propulser le développement de la filière pépinière 

    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
    Ce vendredi, la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier, présentera le challenge « Yes We Plant ». Un nouveau chapitre dans cette marche vers l’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024. Un plan qui doit permettre de développer et relocaliser une activité économique, peu connue, qui représente déjà 1.000 emplois et qui pourrait connaître une forte croissance !  

    Madame la ministre, sur l’ensemble de la législature, vous vous êtes fixé l’objectif de planter 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres. Est-ce réaliste ?
     
    Oui ! Et l’un des enjeux, c’est d’avoir suffisamment de plants à disposition. Aujourd’hui, nous disposons de plants wallons, mais aussi d’autres issus de pays voisins. Mais nous constatons qu’en une dizaine d’années, nous sommes passés de 5 % à 60 % de plants issus de la production wallonne. Un mouvement intéressant s’est opéré. Très clairement, il va falloir augmenter la cadence si on veut rencontrer les objectifs.
     
    Concrètement, comment développer davantage ce secteur ?
     
    Actuellement, l’activité représente un millier d’emplois directs et indirects. Or, ce sont des emplois d’avenir parce qu’on sait que les enjeux en matière de nature et de biodiversité sont grandissants.
     
    Le secteur est donc associé directement à notre réflexion dans le cadre d’une task force lancée avec le Collège des producteurs. C’est un groupe de travail spécifique qui a pour but de travailler sur les mécanismes de soutien en matière de production, mais aussi d’accompagnement et de formation.
     
    Vous avez lancé un marché public pour fournir des haies notamment aux acteurs publics…
    Celui-ci vise à fournir sur plusieurs années 1,2 million de plants d’une demi-douzaine de variétés utilisés pour faire des haies, comme de l’aubépine, du cornouiller sanguin, de l’églantier, du chêne sesille ou encore du sorbier. Des variétés adaptées au changement climatique.
     
    C’est un marché européen. Il pourrait intéresser des acteurs étrangers…
     
    Avec ce marché, nous sélectionnerons dix soumissionnaires. Ils doivent proposer des variétés adaptées aux conditions bioclimatiques et au terroir local. Enfin, ils devront s’approvisionner en semences au comptoir forestier du DNF à Marche-en-famenne. Des conditions qui vont très clairement intéresser les producteurs wallons.
     
    Quelles seront les retombées ?
     
    Le secteur a estimé que le nombre d’emplois pourrait augmenter de 25 %. Mais on travaille aussi avec les pépiniéristes pour les former à la maîtrise de ces essences qui s’adaptent davantage au changement climatique. C’est aussi une façon de renforcer le secteur et de l’aider à se diversifier. Les producteurs ont, par ailleurs, augmenté dès cette année leur production de 20 % car ils connaissent notre ambition.
     
    4.000 kilomètres de haies, c’est beaucoup. Où en est-on ?
     
    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de dispositifs permettant de comptabiliser les haies plantées. Si l’on se base seulement sur les subventions accordées, 149 kilomètres de haies ont été plantés. Or, sous la précédente législature, on n’a comptabilisé que 110 kilomètres sur trois ans.
     
    La demande est donc en forte hausse…
     
    Et je pense que ça va encore monter fortement. Le Gouvernement ne s’est mis en place qu’en septembre 2019. Désormais, les outils de subventions, de structuration du marché ou encore les campagnes de communication sont en place.
     
    Financièrement, les moments sont difficiles… N’avez-vous pas peur que cela freine vos ambitions ?
     
    Pour les agriculteurs, c’est un projet qui amène un retour sur investissement, car ils peuvent valoriser les haies en y plantant de petits fruits. Pour les particuliers, on a augmenté substantiellement les subventions pour éviter, qu’avec une demande grandissante, les prix ne s’envolent. Par exemple, pour les arbres fruitiers, on a augmenté la subvention de 12 € à 25€. Et rappelons que dans le cadre de la semaine de l’arbre, ceux-ci sont distribués gratuitement.
     
    25 % de croissance… Ça voudrait signifier 250 emplois créés ?
     
    Oui, ce sont des chiffres estimés par la filière. Avec ce projet, on va créer des emplois accessibles au plus grand nombre dans une filière non-délocalisable et d’avenir. Nous amenons donc des opportunités économiques. J’en suis persuadée !
     
    Plus d’infos sur : yesweplant.wallonie.be
     
    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
     

    Lire la suite

  • Indépendants : quelles aides et où les obtenir ?

    Lien permanent

    Pour tenter de sortir ou même de maintenir la tête de l’eau, les indépendants peuvent bénéficier d’une série d’aides mises en place par les gouvernements.
     
    Pour les connaître, l’interlocuteur privilégié de chaque indépendant est sa caisse d’assurances sociales qui en fonction de chaque situation précise peut indiquer quelles sont les aides auxquelles vous avez droit et quelles démarches sont à effectuer pour en bénéficier.
     
    En détail
     
    Parmi ces « coups de pouce », il y a le report des cotisations sociales d’un an (demande écrite à sa caisse d’assurances sociales et conseils auprès de l’Inasti).
     
    Il y a aussi le droit passerelle de crise qui a été doublé.
     
    Ce droit passerelle concerne donc les secteurs qui ont été contraints de fermer ou qui dépendent d’un secteur ou d’une entreprise contraints de fermer. Il a été prolongé jusqu’au 31 décembre de cette année.
     
    Il y a le droit passerelle de soutien à la reprise pour les indépendants qui ont dû fermer totalement ou partiellement jusqu’au 3 mai et qui ont ensuite redémarré leur business avec cependant une perte du chiffre d’affaires ou de leurs commandes d’au moins 10 % au 2 e trimestre 2020.
     
    Les indépendants peuvent aussi faire valoir le droit passerelle de quarantaine et de garde d’enfants.
     
    Enfin, les établissements Horeca et les commerces de détail ambulants sont exemptés en 2020 de cotisations à l’Afsca.
     
    Si vous êtes indépendant, pour vous y retrouver dans tous ces méandres administratifs, on vous invite à consulter le site de l’UCM qui détaille les différentes aides et qui vous indique où trouver les formulaires en ligne.
     

  • Les subventions pour la plantation d'une haie vive

    Lien permanent

    Les subventions pour la plantation d'une haie vive, d'un taillis linéaire, d'un verger et d'alignement d'arbres ainsi que pour l'entretien des arbres têtards s'inscrivent entre autres dans le cadre de la campagne Yes We Plant.

    Cette campagne a pour objectif ambitieux de planter 4000 km de haies et/ou d'un million d'arbres en Wallonie.

    Citoyens habitant dans une commune située sur le territoire d'un Parc naturel

    Courriel : infofpnw.be

     Liste des Parcs naturels (PDF-388 ko)

     

    Accompagnement « citoyen » pour les plantations de vergers

    Courriel : infodiversifruits.be

    Site Internet : http://www.diversifruits.be/

     

    Pour tous les autres propriétaires

    Courriel : subventions.plantationsspw.wallonie.be

    Site de la campagne Yes We Plant

     

    Guide interactif  haies

    Haies multifonctionnelles : brochure interactive, asbl AWAF, 2020

    Toutes les informations clic ici 

    http://biodiversite.wallonie.be/fr/subvention-a-la-plantation.html?IDC=6057

  • La taxe sur les déchets ménagers va augmenter de 2 euros à Marchin en 2021.

    Lien permanent

    La taxe sur les déchets augmente de 2 euros à Marchin

    Lundi soir, lors du premier conseil communal organisé à Marchin sous forme de visioconférence, les élus se sont penchés sur les taxes. L’Impôt sur les Personnes Physiques reste fixé à 8,8 % et les centimes additionnels au Précompte Immobilier sont inchangés également.

    Par contre, comme dans de nombreuses autres communes, la taxe sur les déchets ménagers augmentera en 2021. Afin de correspondre au « coût vérité » imposé par Intradel, la majorité socialiste a opté pour une augmentation de 2 euros de la taxe socle. Pour les personnes isolées, elle passe à 92 euros, pour les ménages de 2 personnes elle est fixée à 142 euros et pour les familles de 3 personnes ou plus le taux est désormais de 162 euros.

    Pour les propriétaires de résidence secondaire sur le territoire de la commune de Marchin, la taxe sur les déchets est de 150 euros.

    La taxe socle couvre l’enlèvement de 50 kg de déchets pour la poubelle noire et 30 kg pour les déchets organiques. « Nous avons décidé d’augmenter la taxe socle plutôt que les kilos supplémentaires, car les familles qui produisent le plus de déchets sont aussi souvent celles qui éprouvent le plus de difficultés financières, explique Marianne Compère, la bourgmestre de Marchin. D’autre part, nous avons des mesures sociales fortes qui permettent des déductions de 45 % notamment pour les personnes dépendant de la Grappa -pension minimale- ou sous statut BIM – un bénéficiaire d’intervention majorée - »

     
    L’augmentation de la taxe a été approuvée par la majorité PS-IC, ainsi que par le MR et le groupe GCR, les conseillers Ecolo se sont abstenus.

    La villa léguée à la commune va être mise en vente

    La bourgmestre a annoncé par ailleurs que la villa léguée par une Marchinoise et située dans le parc des Dix Bonniers allait être mise en vente.

    « Transformer cette villa en logement social ou un bureau aurait été très compliqué. Le bâtiment n’était pas adapté et en outre, elle dispose d’un grand jardin, ce qui n’est pas évident à entretenir en cas d’un bien mis en location. Nous avons décidé de la mettre en vente prochainement selon le principe d’une vente de gré à gré. L’argent obtenu par ce biais sera réinvesti dans le secteur social. »

    Début 2019, la commune de Marchin a découvert qu’une Marchinoise, veuve et sans enfant avait décidé de léguer sa villa à la commune. « La seule condition mise par la donatrice était que la commune entretienne sa tombe ainsi que celle de son époux » a précisé la bourgmestre.

     

    Article et rédaction Par A.BT

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Succès du projet Renov’Energie dans le Condroz 18 novembre 2020 Nandrin

    Lien permanent

    Succès du projet Renov’Energie dans le Condroz : un million d’euros investis !

    Dans le cadre du projet pilote Renov’Énergie, financé par l’Union européenne, la Région wallonne et les communes du territoire du GAL Pays des Condruses, les habitants d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot peuvent bénéficier d’un accompagnement gratuit pour se lancer dans un projet de rénovation énergétique de leur propriété (isolation, chauffage, solaire, éclairage).

    « Renov’Energie apporte des réponses claires, chiffrées et personnalisées aux différentes étapes d’une rénovation énergétique : combien ça coûte, combien ça rapporte et comment faire », explique Marc Wauthelet, chargé de mission ‘Énergie’ au Gal Pays des Condruses.

    Le fonctionnement est relativement simple : Si vous êtes propriétaire d’une maison de plus de 20 ans, vous pouvez faire venir un spécialiste chez vous pour évaluer la situation et les économies d’énergie qui sont réalisables. Ensuite, il présente les primes et déductions fiscales auxquelles vous avez droit, et comment les obtenir. Vous convenez ensemble du coût des travaux que vous envisagez, après quoi l’agent vous propose des entreprises de référence pour établir vos devis. Enfin, vous comparez ensemble les devis et convenez de la meilleure stratégie de financement, qui prend en compte la rentabilité et le retour sur investissement.

     

    Des séances d’information pour la 3e année

    Cela fait maintenant deux ans que l’opération Renov’Énergie est menée sur les communes du GAL, et elle mobilise de plus en plus de candidats. En seulement deux années, 114 propriétaires ont été accompagnés. À eux seuls, les 43 premiers candidats à avoir été au bout du processus ont déjà investi plus d’un million d’euros dans la rénovation énergétique.

    « Pour faire effet boule de neige, atteindre 2 millions d’investissement dans la rénovation énergétiques des logements et diminuer les émissions de CO2, l’opération est relancée pour une 3ème saison », annonce Marc Wauthelet, du Gal Pays des Condruses.

    Dans cet objectif, plusieurs séances d’informations sont prévues à 20h : le 16/11 à Marchin (Maison des Solidarités, Place Belle-Maison, 14),

    le 17/11 en visioconférence; le 18/11 à Nandrin (salle Saint-Séverin, rue d’Engihoul, 17);

    le 19/11 à Clavier (Salle La Grange, rue du Centre,21).

    Inscription obligatoire via energie@galcondruses.be .

    Des témoignages et autres informations utiles sont disponibles via le site du projet ( www.RenovEnergie.be ).

    Article par Pierre Tar 

     

    Source Sudinfo 

     

  • Allocations familiales !!!

    Lien permanent

    Le gouvernement wallon a adopté un arrêté transformant le système de droit provisionnel pour les suppléments sociaux des allocations familiales en système de droit définitivement acquis.

     

    Il a également assoupli le régime au bénéfice des étudiants jobistes ou en stage d’entreprise.

    Actuellement, le droit aux suppléments sociaux sur les allocations familiales est versé provisoirement.

    Sa validité est vérifiée sur base des avertissements-extraits de rôles.

    Il peut ainsi se passer jusqu’à deux ans avant que les allocations familiales reçues ne soient adaptées, et parfois à la baisse si la famille n’était in fine pas dans les conditions.

    La récupération des montants perçus en trop peut alors se faire via un plan d’apurement, mais ces situations créent une insécurité financière dans le chef de beaucoup de familles, indique la ministre Valérie De Bue.

     

    Source Sudinfo 

  • Une enveloppe financière pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires des écoles Villers le Temple et Saint-Séverin

    Lien permanent

    Deux millions d’euros pour la rénovation énergétique de 26 écoles à Huy-Waremme

    Les bâtiments scolaires font sans doute partie des infrastructures les plus énergivores. Dans sa dynamique de restauration et d’isolation du parc immobilier public, le gouvernement wallon vient de débloquer plus de 50 millions d’euros pour la rénovation énergétique de 576 établissements scolaires. L’arrondissement de Huy-Waremme se taille une belle part du gâteau avec 2 millions d’euros (2.110.064,21€ pour être précis).

    De quoi réjouir le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) : « Pour notre arrondissement comme ailleurs, cela s’annonce bénéfique aussi bien sur le plan social, par la création d’emplois, que sur le plan climatique, pour parvenir à l’objectif ambitieux et plus global d’atteindre la neutralité carbone en Région wallonne au plus tard en 2050 ».

    Plus de 300.000€ pour Flône

    L’Abbaye de Flône va recevoir le plus grand montant avec 377.333 €.

     

    « C’est une excellente nouvelle. On va pouvoir remplacer les châssis qui ne donnent pas sur l’église.

    Nous n’aurions pas pu nous le permettre sans cette aide.

     

    Sur le long terme, on pourra ainsi faire des économies d’énergie », explique ravi Pierre-Yves Helmus, le directeur.

    De même, le Collège Saint-Roch à Ferrières va également recevoir la belle somme de 306.133 €, qui sera bien utile pour continuer l’isolation du réfectoire et changer les châssis des fenêtres de ce bâtiment historique.

    « Ça me fait plaisir !

    Je remercie le gouvernement wallon de continuer à soutenir notre école.

    Cela va nous permettre de moderniser, sécuriser le collège et également faire des gains d’énergie », se réjouit le directeur, Benoît Dardenne.

    Détails par école

    Au total, 26 établissements scolaires hutois-waremmiens, tous réseaux confondus, vont bénéficier de cette enveloppe de l’exécutif régional : École communale d'Anthisnes (13.002,65 €), École communale de Xhoris (15.094,40€), Collège Saint-Roch (306.133,10 €), École communale fondamentale de Ferrières (97.196,93 €), École communale de Warêt-l’Evêque (15.455,41 €), École de Surlemez (33.961,14 €), Enseignement secondaire spécial Saint-Joseph de Geer (45.707,63 €), École communale de Thisnes (92.452,61 €), RTG du site de la Saline à Hannut (48.533,25 €), École primaire et Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut (45.640,05 €), I.P.E.S. de Hesbaye (11.985,67 €), École Notre-Dame de Waremme (24.198,21 €), Institut Don Bosco de Huy (38.489,87 €), École de Ben-Ahin (12.804,80 € pour le réfectoire et 33.750,40 € pour le bloc maternel), École communale de Moha (232.436,80 €), École communale de Bas-Oha (46.216,00 €), Don Bosco d’Amay (29.145,52 €), Institut de l'instruction chrétienne d’Amay (377.333,00 €), École des Thiers (207.200,20 €), École de Villers-le-Temple (46.110,00 €), École de Saint Severin (34.319,41 €), École communale Les Avins (75.368,16 €), École Saint-Remacle de Clavier (88.726,78 €), École de la Vallée de Marchin (36.019,61 €), Athénée Royal Prince Baudouin (84.138,03 €), École communale Les Gottes de Modave (2.624,72 € pour les primaires et 15.929,86 € pour les maternelles).

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • CDI, CDD ou sans emploi : quand puis-je emprunter ?

    Lien permanent

    Emprunter permet de se lancer dans des projets de grande envergure : acheter une maison, une voiture, etc. Mais pas toujours facile de faire un crédit lorsque les revenus sont instables. Il reste toutefois possible d’emprunter sous certaines conditions.  
     
    Bien que les banques en Belgique souhaitent accompagner chaque citoyen, il faut toutefois remplir certaines conditions pour pouvoir contracter un prêt. Avoir un revenu fixe fait partie de ces critères.
     
    De manière générale l’établissement de crédit belge exige que l’emprunteur soit engagé sous CDI à temps plein.
     
    Il s’agit d’un véritable gage de sécurité pour les banques, mais ce n’est pas une obligation.
     
    Quel que soit votre type de contrat (CDI, CDD ou intérim) ou que vous soyez au chômage, libre à vous d’emprunter, l’organisme de crédit analysera toujours votre dossier.
     
    Le but est de se rendre compte de vos précédents financiers et de votre capacité à honorer votre prêt.
     
    De l’argent jusqu’à la fin du mois
     
    Dans cette même optique, les banques belges demeurent flexibles et permettent sous certaines conditions d'obtenir un prêt personnel sans trop de difficultés.
     
    Le fait d’être propriétaire est sans nul doute un avantage considérable puisque vous conférez à la banque une garantie en cas de problème de remboursement de votre prêt en Belgique.
     
     
    Que vous soyez locataire ou propriétaire, le tout est qu’après déduction de vos charges, il vous reste encore de l'argent pour vivre.
     
    Si vous n’avez aucune charge immobilière (loyer ou prêt hypothécaire), vous avez de grandes chances d’obtenir facilement un prêt personnel.
     
     
    CDD, intérim ou chômage
     
     
    Si vous travaillez sous CDD, à temps partiel ou que vous êtes pensionné, sous la mutuelle ou que vous touchez un trop faible revenu, il vous est possible de faire un emprunt en Belgique.
     
     
    Dans ce cas, il suffit de demander à un parent ou à un ami de se porter garant comme aval et de signer le contrat de crédit avec vous.
     
    De cette manière, si vous éprouvez des problèmes de remboursement du crédit, la banque belge disposera d'une garantie supplémentaire et pourra, le cas échéant, se retourner contre le garant.
     
    On ne choisit pas toujours non plus d’emprunter, on peut y être contraint et ce n’est pas toujours le moment.
     
    C’est pourquoi il est important de se renseigner sur les différentes solutions qu’il existe.
     
    Pour plus de précisions, rendez-vous sur le site du SPF Économie.
     
    De manière générale l’établissement de crédit belge exige que l’emprunteur soit engagé sous CDI à temps plein.
     
    Il s’agit d’un véritable gage de sécurité pour les banques, mais ce n’est pas une obligation.  
     
     
    Article de  J.D.
     
     
     
     

  • Non, le RailPass ne sera pas suspendu !!!

    Lien permanent

    TRAJETS GRATUITS EN TRAIN PENDANT LE CONFINEMENT
     
    Le « Hello Belgium RailPass » faisait partie des mesures annoncées pour relancer le tourisme et l’économie.
     
    Avec le confinement, la question de sa suspension peut se poser. Le bourgmestre d’Ostende, Bart Tommelein, a d’ailleurs appelé à le suspendre pour éviter les foules.
     
    Ce 11 novembre, 4.500 voyageurs se sont rendus en train à Ostende.
     
    Une affluence « tout à faire normale » pour la SNCB qui rappelle que la situation n’avait rien de comparable avec la situation de l’été.
     
     
    Pour le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, faire un lien entre le RailPass et l’affluence est un « mauvais procès à l’encontre du train et du Hello Belgium Rail Pass », indique son porte-parole, Benoît Ramacker.
     
    « Le ministre est étonné de la demande du bourgmestre.
     
    La situation était maîtrisée dans les trains et il n’y a pas eu d’affluence extraordinaire voire problématique.
     
    Il revient bien évidemment à chaque voyageur de se comporter de manière responsable, dans le train et à destination, selon les règles liées à la situation sanitaire. »
     
    Il n’est donc pas question de suspendre le RailPass à l’heure actuelle.
     
    Et ce, même s’il ne remplit plus sa mission de soutien du secteur touristique ou de l’économie vu les fermetures imposées par le confinement.
     
    « Il faut de tout », souligne son porte-parole.
     
    « Ici, le RailPass est un réel soutien pour les Belges.
     
    Certains vivent dans des situations plus précaires, en appartement et sans jardin. C’est peut-être ce RailPass qui leur permettra de s’évader. »
     
    Des activités en plein air
     
    Le confinement actuel n’est en effet pas le même que celui de mars puisque les déplacements sont toujours autorisés.
     
    « Il n’y a pas d’interdiction de déplacement et on encourage même les Belges à faire des activités en plein air », commente-t-il.
     
    « Aller se promener, faire du sport, c’est bon pour notre santé et notre bien-être mental.
     
    On les encourage à prendre l’air et c’est donc normal qu’ils aient profité de ces derniers jours pour aller à la côte mais aussi en Ardenne ou ailleurs… »
     
    Il rappelle également que le ministre estime que la mesure du RailPass est un « vrai succès » et qu’elle démontre que « les gens ont envie de prendre le train ».
     
    Article de par SA.B.
     
     

  • Des subsides de 50 millions pour rénover « rapidement » nos écoles !!!

    Lien permanent

    Les subsides serviront à mieux isoler les établissements scolaires 

     

    La Wallonie a sélectionné les écoles qui bénéficieront d’un subside pour rénover leurs bâtiments. 576 projets ont été retenus pour un montant de 50 millions. L’objectif est que ces travaux puissent avoir lieu rapidement.  

    De nombreux bâtiments scolaires auraient bien besoin d’être rénovés.

    Et notamment d’un point de vue énergétique !

    C’est pourquoi fin 2018, le gouvernement wallon avait lancé un appel à projet à hauteur de 40 millions d’euros.

    Il aura fallu un peu de temps – près de deux ans – mais la liste des écoles bénéficiaires est enfin connue.

    Et, sur proposition du ministre de l’Énergie Philippe Henry, le montant a été revu à la hausse : ce ne seront finalement pas 40 mais bien 50 millions d’euros qui permettront de financer jusqu’à 80 % des travaux prévus dans 576 établissements scolaires wallons.

    Une grande partie des dossiers concerne le remplacement des châssis (70 %) ou encore l’isolation de la toiture (52 %).
    Tous les réseaux en bénéficieront : 22 millions iront dans l’enseignement communal, 20 millions dans le libre, 5,7 millions dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et 2,4 millions dans le provincial.
     
    économie de CO 2
     
    Cinq établissements obtiennent les subsides les plus importants, à savoir 500.000 euros.
     
    Il s’agit de l’Athénée royal de Rixensart, l’école hôtelière provinciale de Namur, l’Institut d’enseignement secondaire St Berthuin à Malonne, l’Institut Notre-Dame Séminaire à Bastogne (2 e et 3 e degrés) et le Lycée Charles Plisnier à Saint-Ghislain.
     
    Ensemble, ces travaux permettront une économie de 14,7 millions de kilos de CO 2 par an ! L’ensemble des travaux à l’échelle wallonne permettront au total une économie de 17,7 millions de kilos de CO 2 .
     
    Les cinq établissements précités contribueront donc lourdement aux économies totales annoncées par le cabinet du ministre.
     
    Philippe Henry espère voir rapidement les effets de cette décision.
     
    « Les bénéficiaires recevront une avance de 8 % des subsides afin qu’ils puissent immédiatement entamer les procédures d’appels d’offres et lancer les travaux dans les meilleurs délais », annonce son cabinet dans un communiqué.
     
    L’objectif est bien évidemment d’améliorer la qualité énergétique des écoles, d’améliorer le confort des enseignants et élèves, mais aussi de soutenir le secteur de la construction.
     
    Suite à l’appel à projets, 708 dossiers avaient été rentrés. 619 ont été déclarés complets et 576 ont été retenus. « Soit 93 %, un très bon cru », souligne-t-on du côté du gouvernement wallon.
     
    Le gouvernement wallon, sur proposition du ministre de l’Energie Philippe Henry, a validé la liste des écoles qui bénéficieront d’un subside pour améliorer les performances énergétiques de leurs bâtiments.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     
  • La Région a débloqué une somme d’un million pour aider les gouverneurs en ces temps difficiles

    Lien permanent

    Aide de la Wallonie : le détail par province  

    La Région a débloqué une somme d’un million pour aider les gouverneurs en ces temps difficiles 

     
    Dans le cadre de l’aide de la Wallonie aux gouverneurs, le Hainaut et Liège, les deux plus grandes provinces wallonnes, recevront chacune 170.000 € pour rémunérer du personnel supplémentaire. Les trois « petites » auront droit à 110.000 €. Plus, pour les cinq, une aide pour les frais de fonctionnement.  

    L’information que nous vous révélions en exclusivité le 19 octobre n’a pas échappé au député cdH Benoît Dispa, qui a de bonnes lectures.
    Nous expliquions que le gouvernement wallon allait débloquer un million d’euros pour aider les gouverneurs de province.
    Leurs équipes sont soumises à une importante charge de travail depuis le début de la crise du coronavirus. Le ministre des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon, nous expliquait que la somme, à se répartir entre les cinq provinces wallonnes, serait calculée en fonction de la taille des provinces. Il n’avait pas encore de précisions chiffrées, à ce moment-là.
     
    Interrogé par le député cdH, le ministre est désormais un peu plus précis : « Pour les provinces de Liège et de Hainaut, le montant supplémentaire, en base annuelle, serait de 170.000 € en rémunération de personnel (trois équivalents temps plein) et de 50.000 € en frais de fonctionnement », détaille M. Collignon.
     
    « Pour les provinces de Namur, de Luxembourg et du Brabant wallon, le montant supplémentaire, en base annuelle, serait de 110.000 € en rémunération de personnel (deux équivalents temps plein) et de 50.000 € en frais de fonctionnement. »
     
    2021 et 2021
     
    M. Collignon, qui a fait la demande de ce budget d’un million conjointement avec sa collègue Valérie De Bue, rappelle aussi que « le renfort en personnel se fera soit via un engagement direct, pour une durée déterminée, au sein du secrétariat des gouverneurs, soit via un détachement de la province, du gouvernement wallon ou de tout autre service public.
     
    De manière exceptionnelle, le renfort pourrait, par ailleurs, s’envisager via un contrat de service avec un représentant du milieu médical. Les gouverneurs ont, en effet, exprimé le besoin de se faire accompagner des conseils d’un médecin. (…) Les moyens sont mis à disposition pour les années 2020 et 2021. »
     
    Le ministre Collignon nous disait aussi que les provinces elles-mêmes pouvaient donc apporter une aide à leur gouverneur. Confirmation au député Dispa : « J’ai rappelé aux présidents des collèges provinciaux que [un arrêté du gouvernement wallon] permet de détacher des agents provinciaux à titre gratuit (sans demander le remboursement du traitement) auprès du gouverneur de province. Dans la situation actuelle, des détachements temporaires, pour quelques mois, pourraient déjà soulager et aider grandement les équipes des gouverneurs », dit M. Collignon.
    Une manière de mettre tout le monde devant ses responsabilités et de ne pas reporter toute la charge sur le budget régional.
     
     
    Article de BENOÎT JACQUEMART
     

  • Déclarez votre remorque en ligne !!!

    Lien permanent

    Vous êtes propriétaire d’une remorque ?

    Quelles sont vos obligations envers l’administration fiscale ?

    Les propriétaires de petites remorques sont dans l’obligation de déclarer ou de révoquer celles-ci auprès du Service public de Wallonie.

    Les remorques sont classées en 2 catégories en fonction de la « Masse maximale autorisée » (MMA), à savoir :

    Cat. 1 : une MMA de maximum 750kg

    Cat. 2 : une MMA comprise entre 751 et 3.500kg

    En fonction de la catégorie, nous vous invitons à consulter l’explicatif disponible

    sur https://www.wallonie.be/fr/vivre-en-wallonie/impots-taxes-et-fiscalite afin de savoir quelles sont les démarches à effectuer.

    Depuis le mois de mai, un nouveau formulaire est disponible via le site internet de la Wallonie

  • Pour la deuxième vague, le Gouvernement wallon a prévu une nouvelle aide, Facture d’eau : plus de 70.000 foyers ont obtenu une réduction !!!

    Lien permanent

    Pour la deuxième vague, le Gouvernement  wallon a prévu une nouvelle aide de 40 €  

     

    En Wallonie,clic ici  les personnes touchées par le chômage temporaire peuvent obtenir cette ristourne sur l’eau

     

    Intercommunale de Distribution d'Eau Nandrin IDEN clic ici  annonce 40 euros de réduction sur votre facture d’eau

     

    Vous avez été touché par le chômage temporaire à cause du coronavirus ? Saviez-vous que vous pouvez obtenir une réduction de 40 € sur votre facture d’eau. Plus de 70.000 foyers l’ont déjà demandé  

     

    En avril dernier, alors que l’Europe était frappée par le premier confinement, le Gouvernement wallon mettait en place une série de mesures pour aider les ménages touchés par la crise du coronavirus.
     
    Et concrètement, en matière de distribution d’eau courante, les coupures devenaient interdites et une réduction forfaitaire de 40 euros était accordée à tous les travailleurs concernés par le chômage temporaire.
     
    Ce « geste » sur la facture, des dizaines de milliers de ménages, dont un membre a dû avoir recours au fameux chômage temporaire coronavirus, peuvent en bénéficier. Et il est encore possible de demander cette intervention jusqu’au 30 novembre !
     
    Or, au 1 er novembre, du côté de la Société wallonne des eaux – la SWDE –, qui couvre 200 communes, on a comptabilisé 82.382 demandes, dont 58.289 ont été acceptées, pour un total de 2.331.560 € d’interventions.
     
    « Les demandes refusées n’étaient pas accompagnées du document certifiant la situation de chômage économique », nous explique Benoît Moulin, responsable de la communication à la SWDE.
     
    Du côté de la Compagnie intercommunale liégeoise des eaux, la Cile, on nous précisait ce lundi qu’approximativement 16.000 demandes avaient été introduites et 12.000 avaient été acceptées.
     
    Au total, sur ces deux acteurs majeurs de la distribution d’eau en Wallonie, c’est donc 70.000 foyers qui auront obtenu cette réduction forfaitaire de 40 €. Et à ce nombre, il faut ajouter tous les foyers raccordés chez d’autres distributeurs comme l’inBW, l’AIEC ou encore l’Inasep.
     
    2 e vague de réductions
     
    Notons que les travailleurs qui seront à nouveau touchés par du chômage temporaire avec cette deuxième vague pourront de nouveau obtenir une aide de 40 euros.
     
    « Vu le risque de chômage temporaire lié au rebond de l’épidémie, une nouvelle aide de 40 euros pourra être introduite auprès de son distributeur pour toute période de chômage temporaire total ou partiel entre le 1 er novembre et le 30 mai 2021 », a ainsi indiqué dans un communiqué le Gouvernement wallon le 21 octobre dernier. « La SPGE poursuivra sa mission auprès des distributeurs d’eau pour coordonner cette aide, dans le cadre de l’enveloppe prévue initialement de 10 millions d’euros. »
     
    Du côté de la Cile, on nous confirme que les demandes d’interventions pour cette deuxième vague pourront bientôt être envoyées.
     
    « Comme les personnes peuvent encore introduire une demande pour la première vague, jusqu’au 30 novembre, nous attendons afin que cela ne se superpose pas et ne génère pas d’erreurs », nous explique Colette Bawin, responsable communication à la Cile.
     
    « Normalement, on ouvrira la possibilité de demander cette nouvelle intervention début décembre. »
    Comment ça marche ?
     
    Vous êtes ou avez été concerné par le chômage temporaire en raison du coronavirus et vous souhaitez obtenir ces 40 € de ristourne ? Il suffit de remplir le formulaire disponible sur le site web du distributeur qui couvre votre commune. Vous devrez y inscrire différentes données, dont votre numéro de client.
     
    Et vous devez y joindre l’attestation nominative qui vous a été envoyée par votre organisme payeur (Syndicat ou Capac). Après vérification, les 40 € seront déduits de votre prochaine facture.
     
    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN
     
     
  • L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage.

    Lien permanent

    Huy waremme.jpg

    Huy-Waremme encore accro à la voiture 

    La Ville de Huy compte 1 véhicule privé par ménage… alors que l’entité de Tinlot en compte 1,62 

    L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage. Un chiffre au-dessus de la moyenne nationale et de celle de l’arrondissement de Liège. Détails dans toutes les communes.  

     

    À la lecture des données de Statbel, le constat est clair : les habitants de Huy-Waremme aiment leur voiture. Au total, l’arrondissement compte 103.997 véhicules privés.
     
    Avec un taux moyen de 1,25 voiture par ménage, l’arrondissement surpasse la moyenne nationale (1,18). La différence est d’autant plus grande lorsqu’on effectue une comparaison avec l’arrondissement voisin (Liège), qui obtient une moyenne nettement inférieure de 1,01.
     
    De grandes disparités sont cependant à constater entre les communes de Huy-Waremme. Ainsi, la Ville de Huy est la localité qui, proportionnellement à sa taille, compte le moins de voitures (10.177 véhicules privés pour 10.178 ménages, c’est-à-dire un taux de 1). De l’autre côté du classement, on retrouve Tinlot, l’entité la plus motorisée avec un ratio de 1,62 voiture par ménage.
     
    Moins dans les villes
     
    Ce sont principalement les centres urbanisés de l’arrondissement, à plus forte densité de population, qui obtiennent les « meilleurs résultats », avec un taux de voiture par ménage plus bas que la moyenne de l’arrondissement : Huy (1), Waremme (1,07), Amay (1,17).
     
    Une situation qui ne surprend pas le bourgmestre faisant fonction hutois.
     
    « Huy est un nœud au niveau des transports, avec deux gares.
     
    Certaines personnes plus précarisées viennent d’ailleurs dans les centres, car tout est à disposition à pied et la voiture n’est plus indispensable.
     
    Tout comme des personnes âgées qui veulent se passer de leur auto », commente Éric Dosogne (PS).
     
     
    Cela dit, les chiffres des villes de l’arrondissement restent nettement supérieurs à ceux des agglomérations liégeoises : Liège-ville compte en effet 0,78 voiture par ménage et Seraing 0,94. Notons également que les communes de Hamoir (1,14), Engis (1,17) et Saint-Georges-sur-Meuse (1,24) enregistrent également des chiffres plus bas que la moyenne de l’arrondissement.
    Les campagnes isolées
    En revanche, les « communes rurales » hesbignonnes et condruziennes comptent plus de voitures par habitant que les centres : 1,46 véhicule par ménage à Verlaine, 1,53 à Modave et 1,62 à Tinlot.
     
     
    « Ça ne m’étonne pas », nous confie la bourgmestre tinlotoise Christine Guyot (MR).
     
    « Au niveau des transports, on est moins bien équipés que les centres, malgré les efforts du TEC ces derniers temps.
     
    Mais le contexte socio-économique joue aussi.
    Tinlot est une commune plus aisée, et les ménages peuvent davantage se permettre d’acquérir un deuxième véhicule ».
     
     
    Article de et par ROMAIN MASQUELIER
     

    voiturehw.jpg

    Lire la suite

  • Le mazout repart à la baisse depuis samedi, Après avoir hésité à cause de la présidentielle américaine

    Lien permanent

    « Des prix stables jusqu’en février-mars »

     
    Selon la Brafco, le prix du mazout de chauffage devrait rester stable encore pendant quelques mois.
     
    Et si une vague de grand froid s’éternisait sur l’Europe cet hiver, il ne devrait toutefois pas dépasser 550 euros pour une cuve de 1.000 litres.  

     

    Si vous avez rempli votre cuve à mazout samedi, pour une commande de 1.000 litres, vous avez gagné 3,3 € par rapport à votre voisin qui l’avait fait la veille.
     
    Le gain n’est pas énorme mais il intervient après trois petites hausses consécutives.
     
    « Les cours du brut à New York et Londres et des produits finis à Rotterdam ont été fébriles ces derniers jours à cause des élections aux États-Unis.
     
    Au moment où l’on attendait les résultats, les marchés se sont calmés car ils anticipaient la victoire de Joe Biden », expliquait vendredi Olivier Neirynck de la Brafco, la fédération des détaillants en carburants et combustibles.
     
    En Belgique, le prix du mazout de chauffage n’est pas lissé.
     
    Il réagit à la moindre fluctuation. Ce n’est pas le cas pour le diesel et l’essence qui bénéficient d’un mécanisme de pondération. « On s’est approché des seuils.
     
    Mais finalement avec les cotations de ce vendredi, le diesel n’augmentera pas mardi prochain », estime-t-il.
     
    L’offre et la demande
     
    Depuis août, le prix du diesel est systématiquement en dessous de celui de l’essence alors que les deux carburants sont soumis au même montant des accises.
     
    « C’est l’effet de l’offre et de la demande.
     
    On consomme moins de diesel », indique Olivier Neirynck.
     
    Même si les prix ont augmenté avec une reprise des activités cetun le plein de 50 litres de diesel, contre 65 € un an plus tard. Idem pour l’essence qui est passée de 73,80 (50 litres) à 66,5 euros.
     
    Pour le mazout de chauffage, le gain est plus spectaculaire : 444,1 € au lieu de 707 € pour 1.000 litres.
     
     
    « Cela dit avec le rush du printemps, beaucoup de Belges ont encore une réserve importante de mazout. Il ne fait froid que depuis peu de temps », note le représentant du secteur.
     
    Est-ce à dire que ceux qui recommanderont du mazout en janvier prochain n’auront pas des conditions aussi avantageuses ?
     
     
    « Les prix devraient rester stables, sauf une crise internationale. Ils ne repartiront pas à la hausse tant que l’économie n’aura pas repris totalement, soit pas avant février/mars 2021 », juge Olivier Neirynck.
     
    Même si l’hiver est rigoureux ?
     
    « Il y aurait une légère hausse, mais il faudrait que les grands froids touchent toute l’Europe et sur une longue durée.
    On pourrait alors atteindre les 500-550 € pour 1.000 litres », calcule le représentant de la Brafco.
     
    Article  par YANNICK HALLET
     
  • Des subsides aux communes pour l’installation de caméras de surveillance destinées à traquer les dépôts sauvages de déchets

    Lien permanent

    Une commune wallonne sur deux veut installer des caméras anti-pollueurs!

    Les déchets abandonnés dans les rues par des inciviques et les dépôts sauvages sont souvent considérés comme un problème prioritaire dans nos communes. Sentiment de malpropreté, d’insécurité aussi. Et un coût important pour les finances communales en termes de personnel et d’élimination. Une problématique souvent considérée aussi comme insurmontable tant il paraît simple de balancer ses crasses dans les rues ou ses sacs-poubelle dans les campagnes.

    Amendes à la hausse

    Parmi les outils à la disposition des communes : les amendes administratives, évidemment. La ministre Tellier (Ecolo) vient de doubler le montant des amendes en cas d’abandon de mégots, de canettes ou de chewing-gum : si vous êtes pris, il vous en coûtera désormais 200 € ! Pour les bouteilles en plastique, les verres, sacs-poubelles, bidons d’huile, déchets inertes et autres emballages, l’amende passe de 150 à 300 €. Notez que les masques buccaux et les gants ont été ajoutés à la liste des déchets sauvages visés dans le code wallon de l’environnement.

    La faiblesse de l’amende, c’est qu’il faut quasi être présent partout à tout moment pour épingler les inciviques. D’où l’idée de lancer une grande campagne d’implantation de caméras de surveillance en Wallonie pour aider les autorités à améliorer la propreté du territoire.

    1.800.000 €

    La ministre avait débloqué un subside d’1.800.000 € pour soutenir les communes qui souhaitaient s’engager en ce sens. Elles devaient rentrer leur projet pour le 31 octobre chez Be Wapp (Wallonie plus propre), l’ASBL partenaire.

    « Cent cinquante dossiers de candidature nous sont parvenus », se réjouit Valérie Cartiaux (Be Wapp). « C’est plus d’une commune wallonne sur deux. De tous les dossiers lancés par Be Wapp, c’est celui qui aura connu le plus de succès. Nous sommes ravis de cet engouement mais pas vraiment surpris parce qu’il répond à une réelle demande des communes, qui cherchent à tout prix à mettre fin au sentiment d’impunité des pollueurs. Et l’expérience confirme qu’en cette matière, les caméras de surveillance sont très efficaces. »

    Rappelons que 72 communes wallonnes au minimum bénéficieront d’un subside pour l’installation de caméras de surveillance destinées à traquer les pollueurs.

    Personnel qualifié

    Le subside maximum par commune s’élève en effet à 25.000 €, qui peuvent financer jusqu’à 75 % les frais d’achat et d’installation mais aussi 20 % des dépenses liées au personnel qualifié qui sera chargé d’étudier les images, dans le respect des règles sur la protection des données.

    La sélection des communes par un jury, sur base de leur dossier, se clôturera le 20 novembre et le subside sera disponible courant 2021, confirme Valérie Cartiaux.

    Le plan prévoit une aide à l’installation de caméras fixes en des endroits soigneusement étudiés, de caméras temporaires, mais aussi de caméras mobiles qui pourraient filmer au départ d’une voiture mais aussi d’une personne.

    Des leurres (fausses caméras dissuasives) pourraient aussi être acquis dans le cadre de ce plan.

    18.000 tonnes de déchets sauvages par an


     

    « Les déchets clandestins représentent un coût important pour les communes, estimé en moyenne à 20 € par an par citoyen », explique Céline Tellier. « Ils pèsent aussi sur l’environnement, la nature ou les animaux quand ceux-ci ingurgitent cannettes ou autres substances nocives. En soutenant les communes dans la lutte contre la malpropreté publique, nous adressons un message fort aux citoyens : la Wallonie n’est pas une poubelle. »

    Les communes wallonnes collectent environ 18.000 tonnes de déchets sauvages chaque année. En cette année Covid, pratiquement une commune sur deux a signalé une augmentation des dépôts clandestins pendant la période de confinement, entre mars et mai. Et les masques et gants chirurgicaux ont malheureusement rejoint la liste des déchets régulièrement abandonnés dans nos rues.

     

    Article de Par Michel Royer

     

    Source Sudinfo 

  • Indépendants, Pension à la hausse, 15 jours de congé de paternité dès 2021

    Lien permanent

     
     
    Il n’y a donc pas eu de mauvaise surprise de dernière minute : comme nous vous l’avions annoncé vendredi, le Conseil des ministres a adopté trois bonnes nouvelles pour les indépendants.
     
    La loi-programme de cette fin d’année permettra d’allonger, dès janvier, le congé de paternité et de naissance accordé aux travailleurs indépendants, aidants et conjoints aidants.
     
    En application depuis mai 2019, ce congé donne actuellement droit soit à une allocation pour dix jours d’interruption maximum, à concurrence de 83,26 € par jour, soit à une allocation pour 8 jours d’interruption maximum à laquelle s’ajoute une prime unique de 135 € (titres-services).
     
    Pension à la hausse
     
     
    La loi-programme permettra d’augmenter ce congé de 10 jours (ou 20 demi-jours) à 15 jours (ou 30 demi) à partir du 1 er janvier. En 2023, ces 15 jours seront de nouveau revus à la hausse, pour être amenés à 20 jours (ou 40 demi), comme écrit dans l’accord de gouvernement.
     
     
    Une augmentation de la pension minimum des indépendants figurera aussi dans la loi-programme. En janvier, les montants seront augmentés de 2,65 %. Le montant minimum pour une carrière complète passera de 1.291,69 € à 1.325,92 € pour un isolé, et de 1.614,10 € à 1.656,88 € pour un chef de ménage. Ils continueront à augmenter graduellement d’ici la fin de législature, en 2024.
     
     
    « L’an prochain, la pension minimum des indépendants évoluera au même rythme que celle des salariés », souligne le vice-Premier et ministre des Indépendants et des PME, David Clarinval (MR).
     
     
    Une troisième mesure supprimera le coefficient de correction des pensions des indépendants.
     
    Au 1 er janvier, ce coefficient sera supprimé pour toute année de carrière située après le 31 décembre 2020 pour les pensions de retraite (mais aussi de survie ou les allocations de transition) prenant cours au plus tôt en janvier 2022. Grâce à la réforme, un indépendant ayant un revenu annuel de 30.000 € bénéficiera de 127,35 € de droits de pension supplémentaires par an.
     
     

  • Les communes, des acteurs de la relance !!!

    Lien permanent

    Des mesures d’assouplissement budgétaires sont prévues pour 2021… voire 2022 

    Un nouveau confinement ne sera pas sans impact sur les villes et communes.
     
    Le ministre Christophe Collignon souligne le rôle important qu’elles jouent pourtant dans la relance et rappelle les mesures mises en place pour les accompagner.  

    Un nouveau confinement, c’est un coup dur pour les pouvoirs locaux ?
     
    On risque de vivre des moments douloureux mais personne n’a envie que la Wallonie soit la nouvelle Lombardie.
     
    Les bourgmestres et les gouverneurs vont devoir jouer un rôle essentiel mais ce n’est pas un rôle facile.
     
    Les règles sont décidées puis elles doivent être affinées et comprises.
     
    C’est d’ailleurs pour cette raison qu’avec ma collègue Valérie De Bue nous avons prévu une enveloppe d’un million d’euros pour les gouverneurs.
     
    Alors qu’ils jouaient principalement un rôle protocolaire ces dernières années, on voit maintenant qu’on a besoin d’une certaine ingénierie.
     
    Pendant la première vague, de nombreux bourgmestres ont mis des choses en place, pour aider le tissu économique et associatif.
     
    Des mesures qui ont creusé un trou dans le portefeuille.
     
    Seront-ils capables de le faire à nouveau ?
     
    Une commune n’est pas l’autre.
     
    Les villes ont davantage tendance à le faire parce qu’elles ont aussi un tissu socio-économique plus important.
     
    C’est plus compliqué pour les communes plus rurales.
     
    Je ne vais pas dire aux communes « Allez-y et la Wallonie compensera tout ».
     
    Il ne faut pas tomber dans l’angélisme. Les finances publiques ont certaines limites.
     
    Mais je les encourage à faire des plans et à utiliser les assouplissements budgétaires accordés.
     
    C’est-à-dire ?
     
    Pour 2021, la Wallonie leur donne la possibilité de présenter des budgets en déficit jusqu’à 5 % ou d’aller puiser dans leurs réserves.
     
    Ce qui n’était pas possible par le passé. Il y a aussi la possibilité de prêts CRAC pour les communes dont l’équilibre global n’est pas atteint à cause de la crise.
     
    Elles peuvent également, en 2021, faire un emprunt à hauteur de maximum 100 euros par habitant.
     
    Mais pour l’instant, seules Liège et Charleroi l’ont sollicité.
     
     
    Ce n’est pas risqué de leur permettre de dépenser davantage, alors que la situation budgétaire est déjà difficile ?
     
    Les pouvoirs locaux ont un rôle à jouer dans l’économie.
     
    Si on les prive de leurs moyens, on ne permettra pas la relance.
     
    Ils jouent un rôle moteur dans la société en commandant des travaux par exemple.
     
    Ce sont eux qui donnent l’impulsion et qui entreprennent, ce qui donne confiance au secteur privé.
     
     
    Il y a des dépenses que la commune pourra choisir ou non de faire, et d’autres qui leur seront imposées…
     
    Les dépenses des communes vont par exemple augmenter lorsque les CPAS vont devoir accueillir davantage de personnes.
     
    Et puis on s’attend aussi à une baisse des recettes liées à l’impôt sur les personnes physiques, en 2021 ou en 2022.
    C’est pourquoi nous devrons décider, en février ou mars, si les mesures d’assouplissement prises pour 2021 ne doivent pas être prolongées en 2022.
     
    Avons-nous une idée de l’impact du premier confinement sur les finances communales ?
     
    Cela ne pourra se voir que dans les comptes 2020.
     
    On sait par contre que les taxes qui ont été suspendues comme les taxes sur les terrasses par exemple, cela représentait un montant de 4 millions d’euros.
     
    Ce n’est donc pas insurmontable.
     
    Mais d’autres communes ont été beaucoup plus loin et elles l’ont donc fait en piochant dans leur trésorerie ou via des prêts CRAC.
     
     
    La crise a mis en lumière de nombreux problèmes dans bien des secteurs.
     
    Pour les communes, en voyez-vous un en particulier ?
     
    Ce qui a attiré mon attention, c’est que les communes doivent rester un service public ouvert.
     
    Et lors d’un confinement, cela doit passer par l’informatique.
     
    C’est pourquoi un budget de 10 millions d’euros a été dégagé pour permettre aux communes d’upgrader leur système.
     
     

  • Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée

    Lien permanent

    Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée à 2021

    « La date de relance de cette action sera communiquée dès que les conditions le permettront », précise cette dernière.

    Les bénéficiaires de la première distribution de ce pass début octobre pourront continuer à l’utiliser en 2021 dans les conditions qui seront détaillées le moment venu, assure l’agence.

     

    Source Sudinfo

     

    Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée à 2021

     
     
     
     

    Il s’agit donc de 40.000 pass Visit Wallonia, au-delà des 20.000 déjà en circulation depuis le 5 octobre, qui seront proposés en 2021 au public belge au prix de 80 euros pour se rendre chez les opérateurs touristiques wallons. « Ce qui devrait permettre d’amorcer la prochaine saison touristique », prévoit WBT.

    Cette action a été lancée le 5 octobre dernier par les autorités régionales afin de soutenir le secteur.