Finances

  • La cotisation à un club sportif remboursée pour les moins de 18 ans à Amay

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    Si vous avez subi une perte financière due à la crise sanitaire Covid-19 et que vous êtes parent, ceci vous intéressera sûrement. Le CPAS d’Amay a en effet reçu un budget de 180.022 euros de la part du Gouvernement fédéral pour épauler les personnes qui subissent les répercussions de la crise sanitaire.
     
    Cela peut prendre la forme d’aides matérielles, sociales, médicales, médico-sociales ou psychologiques.
     
    Cette aide n’est pas limitée aux seuls bénéficiaires du droit à l’intégration mais s’adresse à toute personne reconnue par le CPAS comme étant en état de besoin après une analyse individuelle.
     
    En tout ou en partie
     
    Une partie de cette enveloppe couvrira le remboursement des cotisations à un club sportif pour les moins de 18 ans. « Il suffit d’inscrire son enfant dans un club de sport et de payer sa cotisation 2020-2021.
     
    Les personnes concernées rempliront un document et seront contactées par une employée du CPAS qui constituera le dossier et rassemblera les documents qui démontrent l’impact subi », explique Didier Lacroix, échevin des sports à Amay.
     
    L’analyse se fera au cas par cas. « Certains seront remboursés intégralement, d’autres partiellement, en fonction de la situation personnelle de chaque demandeur », précise-t-il.
     
     
    L’échevin s’attend à plusieurs centaines de demandes, tant la crise sanitaire a touché de monde (chômage temporaire, perte d’emploi, droit passerelle, perte de chèques repas etc.).
     
     
    À noter que si l’enfant/adolescent pratique deux sports, le remboursement est cumulable.
     
     
    Article par  A.G.
     

  • Le permis de conduire gratuit pour les chercheurs d’emploi

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    Le gouvernement wallon a donné son feu vert pour les premiers «passeports drive», des permis de conduire gratuits pour les personnes en recherche d’emploi, écrit vendredi La Dernière Heure. Huit millions d’euros viennent ainsi d’être dégagés pour permettre à 4.000 chercheurs et chercheuses d’emploi de passer leur permis de conduire gratuitement.

    En juillet dernier, l’exécutif wallon avait dégagé une enveloppe financière pour soutenir plusieurs mesures de relances économiques. Parmi celles-ci, ce projet pilote, proposé par la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS), pour financer la formation au permis de conduire pour des personnes en recherche d’emploi.

    En d’autres termes, la Région wallonne subventionnera les cours et les examens du permis de conduire et plus particulièrement 30 heures d’auto-école et le passage de l’examen théorique et pratique.

    Cette mesure sera proposée aux personnes à la recherche d’un emploi qui suivent ou ont terminé une formation en 2020 au Forem ou auprès d’un de ses partenaires, ainsi qu’à celles qui sont inscrites dans une démarche d’insertion socioprofessionnelle auprès d’un CPAS ou d’une mission régionale pour l’emploi.

    Les premiers «passeports drive» seront accordés dès le 28 septembre via les différents organismes impliqués dans le projet et seront utilisables dans les écoles de conduite agréées et partenaires du projet. Si le projet se montre concluant, il devrait être étendu à l’ensemble des demandeurs d’emploi.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Des nouvelles bornes de rechargement électrique à Nandrin , Crisnée et Burdinne

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    Des nouvelles bornes de rechargement électrique  

    La Province va bientôt en installer à Crisnée, Burdinne et Nandrin 

    Depuis 2015, la Province de Liège a installé 23 bornes de rechargement pour voitures électriques, dont 4 dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Prochainement, elle va développer son maillage dans plusieurs communes dont Crisnée, Burdinne et Nandrin.
     
    Faimes sera aussi concernée, mais plus tard.  

    Dans le cadre de son Plan Climat, la Province de Liège mène une série d’actions destinées à inciter sa population à se tourner vers une mobilité plus durable. Depuis 2015, elle propose notamment aux collectivités publiques (villes, communes, hôpitaux, CPAS, zones de police…) de faire l’acquisition de bornes de rechargement pour véhicule électrique ou hybride en leur octroyant une aide financière.
     
    Pour certains consommateurs hésitants, l’absence de bornes peut être un frein au passage à l’électrique.
     
    La Province veut répondre à cette problématique en augmentant le nombre de stations de chargement dans l’espace public.
     
    Concrètement, elle propose de faciliter l’acquisition et la gestion de bornes de rechargement par la mise en place d'une centrale d’achats ainsi que par l’octroi d’un subside pour l’acquisition de la première borne.
     
    Elle finance à 75% le coût des travaux et apporte une assistance technique pour la détermination des sites d’implantation. Les bornes sont ensuite gérées grâce à un service de télégestion et de maintenance.
     
    Le maillage de la Province se développe petit à petit, atteignant aujourd’hui les 23 bornes en activité.
     
    Elles se trouvent dans les communes d'Ans, de Baelen, de Blegny, de Grâce-Hollogne, de Juprelle, de Thimister-Clermont, de Verviers et de Visé. Dans l’arrondissement de Huy-Waremme, on en retrouve devant l’administration communale de Wanze et de Ouffet.
     
    D’autres bornes sont installées devant les bureaux des intercommunales CILE, SPI et Intradel, et dans plusieurs sites provinciaux comme le domaine de Wégimont, la régie de la Province de Liège, le Département des Infrastructures et du Développement Durable et la Maison de la Formation de Seraing. À Huy-Waremme, les sites provinciaux équipés sont le Château de Jehay et l’IPES de Hesbaye.
     
     
    Dans un futur proche, les communes d’Aywaille, Flémalle, Herve, Jalhay, Pepinster, Raeren et Waimes seront aussi équipées. À Huy-Waremme, ça sera au tour de Crisnée, Burdinne et Nandrin.
     
    À plus long terme, on devrait également en trouver une à Faimes.
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • Renforcer le congé parental Covid

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    La Ligue des familles et le monde syndical appelaient cette semaine à la mise sur pied d’un congé spécifique pour les parents dont les enfants sont placés en quarantaine suite à des cas de Covid dans leur école. Une proposition de loi, déposée par le PS au mois de mai dernier, répond à cette demande. Elle devrait être discutée à la Chambre, « dans la quinzaine », annonce la députée socialiste Ludivine Dedonder.
     
    « L’idéal, c’est évidemment le télétravail quand c’est possible », dit-elle. « Mais ce n’est pas le cas pour tous les métiers. Nous avions donc déposé une proposition de loi pour améliorer le congé parental. »
     
    La formule actuelle pose, selon elle, problème pour plusieurs raisons. Tout d’abord, « ce congé n’est accessible qu’aux travailleurs qui prestent à temps plein ou à 3/4 temps », souligne-t-elle. Ensuite, « il ne peut être pris qu’à mi-temps ». Des conditions jugées trop strictes en cette période.
     
    « Si les enfants sont mis en quarantaine, ce n’est pas pour les confier aux grands-parents. Si on ne peut le prendre qu’a mi-temps, que faisons-nous l’autre moitié ? La question est d’autant plus présente dans le cas des familles monoparentales… » La députée estime enfin que la rémunération n’est pas suffisante, « ce qui empêche les plus bas revenus d’y accéder ».
     
    Les mi-temps aussi
     
    Concrètement, la proposition de lui demande que le congé parental puisse être pris à temps plein ou à 1/10 temps, qu’il soit élargi aux travailleurs à mi-temps et que l’allocation soit calculée de la même manière que le chômage corona, à savoir 70 % du revenu et 5,63 euros par jour.
     
    « Il faut aussi que le congé parental corona, qui est actuellement prévu jusqu’au 30 septembre, soit prolongé jusqu’au 31 décembre. »
     
    Ludivine Dedonder considère enfin que les employeurs doivent avoir l’obligation d’accepter ce congé.
     
    « Je crois que les patrons font ce qu’ils peuvent mais il y a quand même des cas où l’employé est mal à l’aise.
     
    C’est un sujet à débat mais je pense qu’il faut que ce congé soit reconnu comme étant un droit des travailleurs. »
     
     
    Article par SA.B.

  • CONTRÔLE TECHNIQUE EN WALLONIE En raison de la crise sanitaire, il est obligatoire de payer par carte

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    Le cash interdit  chez AutoSécurité  

    En raison de la crise sanitaire, il est obligatoire de payer par carte 

    Si certains ont l’habitude de dégainer leur carte bancaire pour payer leurs achats, d’autres préfèrent palper de l’argent liquide. Ces derniers risquent d’être surpris lorsqu’ils voudront s’acquitter de leur dû auprès de l’AutoSécurité.
    L’organisme privé agrée, qui est en charge des contrôles techniques des véhicules et de l’organisation des examens théoriques et pratiques du permis de conduire, a, en effet, décidé d’imposer l’obligation de payer par carte bancaire.  

     

    Vous devez prochainement vous rendre dans une antenne d’AutoSécurité ?
     
    N’oubliez pas votre carte bancaire. Sans cela, il vous sera impossible de payer. L’organisme chargé du contrôle technique des véhicules et de l’organisation des examens du permis de conduire a, en effet, décidé d’imposer le paiement électronique. Plus question donc de payer avec de l’argent liquide.
     
     
    Une décision qui en a surpris plus d’un. Michael, un habitant de Baelen, fait partie de ceux-là.
     
    « Je déteste me promener avec une carte bancaire. J’ai toujours du cash avec moi et j’ai pour habitude de payer mes achats en liquide.
     
    En voulant payer le contrôle technique en liquide, j’ai été confronté à un refus de l’employé qui m’a signifié que cela n’était plus possible », regrette le Baelenois qui ne comprend pas cette décision.
     
    Une obligation formelle qui peut en effet paraître surprenante même si un grand nombre de Belges disposent d’un compte en banque et d’une carte de débit.
     
     
    Du côté d’AutoSécurité, on justifie cette décision par la crise sanitaire actuelle.
     
    « Le paiement électronique est, tout comme le port du masque, une des mesures visant à lutter contre la propagation du Coronavirus », explique Virginia Li Puma, la porte-parole de l’organisme.
     
    Les clients bien prévenus
     
    Cette mesure est d’application dans tous les centres, depuis leur réouverture au mois de mai. Depuis cette date, l’attention des clients est attirée sur cette particularité.
     
    « L’obligation de payer par carte est mentionnée sur notre site internet mais également sur les convocations. Par la suite, lorsque les clients prennent rendez-vous en ligne, il leur est une nouvelle fois stipulé que le payement ne pourra s’effectuer que par voie électronique.
     
    C’est à chaque client de s’organiser puisqu’il sait, bien à l’avance, qu’il n’y a pas d’alternative », détaille la porte-parole qui assure qu’il n’y a pas une volonté de faire disparaître à long terme, l’argent liquide.
     
    Pour ceux qui, comme Michael, sont passés à côté de cette information, chaque gérant de station est libre de trouver des solutions inventives.
     
    « Comme je n’avais pas ma carte, on m’a proposé d’appeler quelqu’un pour qu’on m’amène une carte. La seconde option était de laisser les papiers du véhicule sur place et de rentrer chercher ma carte bancaire.
     
    Je trouve regrettable que ce genre d’organisme officiel refuse d’accepter notre monnaie et qu’en plus il incite les citoyens à commettre une infraction en circulant sans les papiers de leur véhicule », peste la Baelenois.
     
     
     
    Article de FRANÇOISE PEIFFER
     
  • « Un commerçant peut refuser des espèces »

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    Mais est-ce bien légal ?
    Du côté du SPF Économie, on répond que la ministre de l’Économie estime qu’un commerçant peut refuser des espèces, pour autant que le consommateur en soit informé préalablement, sans quoi il pourrait s’agir de pratiques commerciales déloyales.
     
    « Ce type de pratique peut être signalé auprès de l’Inspection économique », rappelle toutefois le porte-parole.
     
    Imposer le paiement électronique ne pose donc selon le SPF Économie pas de problème, qu’il s’agisse de l’achat d’un bien ou la prestation d’un service.
     

  • Cette année, les poires vont (un peu) sauver les pommes… on est en pleine cueillette !!!

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    Les cueilleurs s’activent dans les vergers : on est en pleine récolte de poires et de pommes dans notre pays.
     
    Nous avons demandé un premier bilan au VBT, l’association des coopératives horticoles belges.
     
    « Par rapport à l’an passé, nous enregistrons une baisse de 30 % dans la récolte de pommes », nous dit Luc Vanoirbeek, secrétaire général du VBT.
     
    « À cause de la sécheresse qui a duré plusieurs mois, à cause aussi des coups de soleil mais aussi, en certains endroits, à cause de la grêle du début d’année ».
     
    Cette diminution de la production pourrait entraîner une hausse des prix en magasin.
     
    « Aujourd’hui à la criée, la pomme se vend 80 cent du kilo. Le prix en magasin pourrait passer à 2,50 ou 3 € du kilo (au lieu de 2 à 2,50 à € l’an passé) ».
     
    Selon M. Vanoirbeek, les producteurs e détournent de plus en plus de la pomme.
     
     
    « Car ils subissent une forte concurrence des Polonais, qui produisent 33 % des pommes en Europe ».
     
     
    Au niveau des poires, en revanche, la récolte s’annonce très bonne. « + 9 % par rapport à l’an passé », précise M. Vanoirbeek.
     
    « Une grosse partie de la récolte va être exportée car la Belgique produit l’équivalent de 11 kg par personne par an alors que le Belge n’en mange que 2,50 kg par an !
     
    Cinq millions de kilos de poires belges vont partir vers la Chine mais on exporte aussi beaucoup vers le Vietnam, le Brésil… Sur la poire, et sur la Conférence en particulier, nous sommes moins concurrencés.
     
    Les Polonais n’ont pas le climat pour en faire ». Cette bonne récolte 2020 fait de la Belgique le 4e producteur de poires derrière l’Italie, l’Espagne et le Portugal.
     
    La Gala s’en sort bien
     
    Benoît Buttiens, producteur de Verlaine (près de Huy) qui exploite pommes et poires sur 75 hectares, nuance. « Certes, on récolte plus de poires cette année mais elles sont plus petites.
     
    Quant aux pommes, j’enregistre une perte de 50 % par rapport à l’an passé, à cause du gel, du soleil et de la sécheresse.
     
    Seule la variété Gala s’en sort bien.
     
    Pour les autres variétés, celles qui ont pris des coups de soleil, elles vont finir en jus ou en compote, où je les vendrai sous mon prix de revient ».
     
     
    Article et rédaction par F. DE H.
     
     
     

  • Voici où dépenser vos chèques conso !

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    Les premiers chèques consommation, que les entreprises peuvent décider d’octroyer à leurs employés pour un montant total de maximum 300 euros réparti en plusieurs chèques, ont été distribués.
     
    Mais contrairement aux chèques conso offerts par les communes pour soutenir le commerce local, vous ne pouvez pas le dépenser où bon vous semble.
     
    Il y a d’abord les conditions fixées légalement : seuls les établissements relevant du secteur horeca, les commerces de détail fermés pendant plus d’un mois, les établissements relevant du secteur culturel ou les associations sportives peuvent l’accepter.
     
     
    Ensuite, il faut aussi que ces établissements soient affiliés à l’un des trois émetteurs de ces chèques, à savoir Sodexo, Edenred ou encore Monizze.
     
    Et comme pour les chèques-repas, un chèque de Sodexo ne pourra être utilisé que chez un affilié Sodexo et ainsi de suite… Actuellement, chaque émetteur compte entre 10.000 et 15.000 points où ces chèques consommation peuvent être utilisés.
     
    Ce sont principalement des points qui acceptaient d’ores et déjà d’autres chèques, comme les chèques-repas ou les chèques sport et culture.
     
    Et pour cause : les membres des réseaux qui rentraient dans la catégorie des bénéficiaires des chèques conso n’avaient aucune démarche particulière à effectuer.
     
    Mais ceux qui ont le plus souffert sont bien plus nombreux que ce réseau pré-existant…
     
    Ceux-là doivent donc s’affilier à un émetteur pour entrer dans la boucle.
     
    Du côté de Sodexo, on nous indique que 600 points ont jusqu’à ce jour fait la demande.
     
    « Ils sont spécifiquement repris sur une plateforme qui vise à mettre en avant les commerces ou les autres bénéficiaires potentiels qui sont en difficulté », précise l’émetteur.
     
    « Il y a plus ou moins 20 nouveaux enregistrements par jour.
     
    On progresse… » Olivier Bouquet, directeur général d’Edenred Belgique, annonce lui aussi une progression.
     
    « Il est clair que la solution est actuellement encore en phase de démarrage et que le réseau de commerces s’étoffe de jour en jour sous l’effet de nos actions et des communications », souligne-t-il.
     
    Tous peuvent déjà l’accepter
     
    Malgré les actions de communication, il semblerait toutefois que certains commerces ou sites touristiques par exemple, ne sont pas encore bien conscients des démarches à suivre.
     
    « Ce sont les échos que nous avons de certains commerçants », indique Olivier Maüen, chargé de communication au Syndicat Neutre pour Indépendants.
     
    « Ils ne savent pas très bien comment cela se déroule et il faut toujours un certain temps pour que ça entre en dans les mœurs.
     
    La communication n’est pas été adéquate », estime-t-il. Un avis qui est partagé du côté de l’association Musées et Société en Wallonie qui a sondé quelques-uns de ses membres à ce propos.
     
    Précisons toutefois que, si l’affiliation est nécessaire, elle peut arriver dans un second temps.
     
    Tous les bénéficiaires potentiels – petits commerçants, brasseries, musées… – peuvent donc d’ores et déjà accepter les chèques conso et, ensuite, demander un remboursement en s’inscrivant auprès de l’émetteur concerné.
     
    Article par SABRINA BERHIN
     

  • Rencontre avec Philippe Henry, ministre wallon de la mobilité: «La prime vélo arrivera bientôt»

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    « Les chauffeurs de bus et le personnel du TEC ont été très importants pendant la crise », explique le ministre. « Ils étaient au poste, au service de la population.

    Je veux les en remercier. Le service a perduré dans toutes les conditions ! »

     

     

     

     

    En cette rentrée scolaire pas de craintes particulières ?

     

    « Toutes les mesures de prévention et de sécurité ont été prises. Chacun doit aussi appliquer les gestes barrières. »

    Les citoyens évitent les bus pourtant…

    « On doit redonner le goût du transport en commun. Les embouteillages montrent qu’on a atteint une limite avec les voitures. Nous poursuivons le travail avec les bus rapides avec les lignes express, le tram de Liège et les lignes de bus à haut niveau de service pour 100 millions d’euros à Charleroi, Liège, Mons. Il y a aussi l’implantation d’une flotte de bus à hydrogène vert à Charleroi… »

    Malgré la crise, vous maintenez votre objectif de gratuité pour les bus ?

    « Nous maintenons notre réduction du prix de 35 % pour les plus jeunes (18-24 ans) et pour les statuts BIM dès cette année. Évidemment nous gardons notre projet de gratuité pour la fin de législature pour les jeunes, les plus de 65 ans et les moins favorisés. Je veux donner un signal clair aux jeunes »

     

     Aviez-vous prévu l’engouement pour le vélo ?


    « Avec la crise sanitaire, il y a eu un regain inattendu. »


     Vous avancez sur la prime ?


    « C’est fait. Il y a une décision de principe de 4 millions dont 3 pour les primes individuelles.
    Une prime de 200 à 400 euros suivant le modèle de vélo.

    On vient de recevoir l’avis du Conseil d’État.

    Je vais travailler dans les prochaines semaines sur les modalités précises, les montants, les mécanismes… Je
    plaide pour un modèle rétroactif pour les particuliers. »


    Ne faudrait-il pas plus de constructeurs wallons ?


    « Un constructeur de vélos électriques belge existe.

    Il faut en effet plus de circuit court.

    Il faut aussi investir dans des vélos d’occasion ou partagés… »

     Où en êtes-vous au niveau de la fiscalité des voitures plus vertes ? »


    « Il y a un objectif de voitures plus vertes en Wallonie avec des voitures plus petites, partagées, électriques et avec des moteurs thermiques plus verts !

    Sur ce point de vue-là, on va mener une réforme fiscale avec le ministre Crucke !


    C’est prévu.

    On va revoir la taxe de circulation et de mise en circulation pour améliorer nos objectifs verts à ce niveau » 


    Article de VINCENT LIEVIN

    Source Sudinfo 

  • LA GRANDE SOIRÉE DU 19 SEPTEMBRE « COMME CHEZ VOUS » Le Télévie, sans public, un peu confiné

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    Elle a été reportée de six mois, cette grande soirée du Télévie. Mais RTL a malheureusement dû se rendre à l’évidence : un grand événement rassemblant comme l’année dernière au Louvexpo quelque 1.800 personnes, ce ne sera pas pour cette 32 e édition.
     
     
    Pas plus qu’il ne faudra s’attendre, le 19 septembre prochain, à un record de dons, prévient Philippe Delusinne, le patron de RTL Belgium.
     
    « Plein d’événements pour récolter des dons ont dû être annulés à cause du Covid. Mais notre objectif n’a jamais été de battre chaque année le record ».
     
    Pas d’explosion de compteur espérée – mais on ne sait jamais – donc, le 19 septembre.
     
    Mais tout de même une soirée de clôture, essentielle pour aider à faire progresser la recherche contre le cancer, qui aura une saveur particulière.
     
    Un Télévie « confiné », c’est du jamais vu.
     
    « Mais on va mettre doublement le paquet sur des moments d’émotion forts ». Voici tout ce qui sera différent des traditionnelles soirées du Télévie.
     
    Le lieu
     
    : ce sera à RTL, depuis les locaux (le salon, le jardin et le décor de la dernière pièce du Télévie) de la maison-mère, que la soirée sera filmée, afin de renforcer la notion du Télévie qui « s’invite chez vous ». Cela faisait très, très longtemps, que RTL n’avait plus servi de décor à cette grande soirée.
     
     
    Le public
     
    : il n’y en aura pas.
    Respect des règles sanitaires oblige.
    De même, tous les témoins, malades ou en rémission, interviendront depuis chez eux, afin d’éviter de leur faire courir le moindre risque.
     
    Les invités
     
    : il y en aura moins que d’habitude mais ils seront de qualité.
     
    Loïc Nottet, Adamo et Fanny Leeb (qui a elle-même combattu le cancer) et, pour la première fois, Kendji Girac, seront présents à RTL pour divertir les téléspectateurs.
     
    Le parrain
     
    : Agustin Galiana, le plus souriant des chanteurs-acteurs, promet d’amener « sa personnalité espagnole et beaucoup de soleil » lors de cette soirée.
     
    La cause lui tient à cœur, et ce n’est pas la première fois qu’il participe au Télévie : « ma famille a été très touchée par le cancer, ma maman notamment. J’ai perdu aussi pas mal de proches ».
     
    Les centres de promesses
     
    : là aussi, il faut s’adapter. Les téléphones – et les personnalités, connues ou de l’ombre de la chaîne pour décrocher – seront disposés à RTL.
     
    40 plutôt que 200 postes habituellement.
     
    Un autre centre de promesses sera lui installé au Lotto Mons Expo.
     
    Article par  CH.V.
     
     
     

  • Allocation complémentaire de 50 euros versée par les CPAS: les paiements sont régularisés

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    Le SPP Intégration sociale a libéré, au mois d’août une enveloppe de 55 millions d’euros afin que chaque CPAS soit en mesure de verser l’allocation mensuelle de 50 euros en début de mois aux bénéficiaires.

    Selon Denis Ducarme, les CPAS qui ont tardé à verser l’allocation aux bénéficiaires ont été rappelés à l’ordre par l’autorité fédérale. Si des retards venaient à se répéter dans le versement des aides, ces CPAS feront l’objet d’une inspection, a-t-il fait savoir par voie de communiqué.

     

    Aux yeux du ministre, à côté du volet économique, la relance devra aussi être sociale. C’est la raison pour laquelle, a-t-il rappelé, afin de soutenir le pouvoir d’achat des personnes les plus vulnérables, le gouvernement avait décidé en juin d’octroyer une allocation de 50 euros pendant une période de 6 mois aux bénéficiaires des allocations d’assistance sociale.

    Dès le mois d’août, le SPP Intégration social a libéré 85 % du montant sous forme d’avance, afin que les CPAS puissent octroyer la prime mensuelle de 50 euros aux bénéficiaires dans les meilleurs délais.

    Selon M. Ducarme, la majorité des CPAS ont effectué les versements rapidement.

    « Certains ont accusé des retards, ce qui n’est bien entendu pas normal vu le contexte de crise. J’ai donc demandé au SPP Intégration sociale de rappeler aux CPAS retardataires la nécessité d’effectuer au plus vite les versements, sous peine de faire l’objet d’une visite des services d’inspection », a-t-il toutefois tempéré.

    Toujours d’après le ministre Ducarme, à la suite de ce contact, les CPAS retardataires ont régularisé leur situation.

    Le versement aux CPAS des 15 % du montant restant sera effectué en janvier, a encore précisé Denis Ducarme.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Partager c’est chou ! Écolo-Huy lance sa plateforme d’échange de légumes et de jardins

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    La locale écologiste hutoise avait déjà mis le dossier sur la table du conseil communal, « mais le collège n’a pas été très enthousiaste ».

     

    Écolo-Huy a alors décidé de faire les choses directement et a lancé sa plateforme d’échanges de légumes et de partage de jardin. « On a lancé « Partager c’est chou », via Facebook par facilité.

     

    Le but est de partager ses surplus, d’échanger des services, de venir cultiver le jardin de quelqu’un qui n’a pas le temps. On compte déjà plus de 130 membres et plus de 30 échanges », se réjouit Anabelle Rahhal, conseillère communale et cheffe de groupe Écolo Huy.

    La réciprocité

    Le groupe permet ainsi de mettre en relation « ceux qui ont un jardin, mais ne peuvent pas l’entretenir » et « ceux qui veulent un potager, mais n’ont pas de jardin ».

    Une charte (sur les heures, les outils…) est alors proposée pour l’entretien des jardins partagés.

    Le concept a déjà été repris à Sprimont, avec le même nom « Partager c’est chou ».

     
    La plateforme se veut « citoyenne », mais le parti vert reste à l’initiative et ne cache pas son implication dans le projet. « Ecolo défend une alimentation saine et locale depuis le début ».

    Article et rédaction Ro.Ma.

    Source

  • Dimanche 6 septembre 2020 Stand Energie - Brocante de Nandrin

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    Stand Energie - Brocante de Nandrin

    Rue de Famioul, 4550 Nandrin, Belgique
    Dimanche 6 septembre 2020 de 08:00 à 15:00
    10–19°C Partiellement couvert
     
    Rue de Famioul, 4550 Nandrin, Belgique
     
    Public · Organisé par GAL Pays des Condruses et Nandrin Summer's Broc
     
    Stand Energie du GAL lors de la brocante du 06/09/20 à Nandrin.
    Une occasion ludique d'aborder les actions menées sur le territoire de nos communes dans le domaine de l'énergie !
     

  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

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    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Les aidants proches enfin reconnus !!!

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    Les aidants proches enfin reconnus 

    Dès aujourd’hui, ils bénéficient de nouveaux droits, dont une indemnisation 

    Les aidants proches rassemblent toutes les personnes qui apportent une aide, un soutien continu et régulier à un conjoint, un parent, un enfant ou toute autre personne de leur entourage de façon non rémunérée.
     
    On en compte 800.000 en Belgique.  
     
     
    Ce mardi 1 er septembre, le rôle des aidants proches sera enfin reconnu au niveau fédéral, permettant d’officialiser le statut informel de ces acteurs indispensables dans le maintien à domicile d’un grand nombre de personnes.
     
    Sous réserve d’un processus de reconnaissance par le biais des mutualités, l’octroi de ce statut leur va ainsi leur permettre de bénéficier d’un congé à plein-temps pour assistance médicale (allant de 12 à 18 mois ou d’un congé thématique aidant proche d’un mois) : « Il y a deux types de reconnaissance, une générale et une avec des droits sociaux selon certains critères », nous dit Frédérique Maerlan, service owner – département aide aux personnes chez Partenamut. Partenamut qui se réjouit de ce changement de statut et qui a réalisé plusieurs études sur le sujet.
     
    En outre, la mutualité propose son aide pour accompagner les aidants proches dans toutes les démarches administratives notamment. Puisque l’aidant proche reconnu va ainsi pour voir bénéficier d’un « revenu » (de 851 euros brut par mois à 1.401 euros pour une personne isolée).
     
    Épuisant…
     
    « Stress, manque de soutien, manque de sommeil… les facteurs expliquant la pression psychologique des aidants proches sont nombreux.
     
    Sans surprise, l’étude a ainsi démontré que les aidants proches allaient trois fois plus souvent chez le psychologue que les non aidants proches », explique-t-on chez Partenamut.
     
     
    L’étude a également mis en avant un réel impact sur la santé physique. Ainsi, le taux de consultation chez le médecin et le kinésithérapeute est plus élevé chez un aidant proche que chez un non aidant.
     
    Et cela ne s’arrête pas là : si les aidants proches ont des incapacités de travail plus courtes que les non aidants proches (durée : 62 jours contre 75 jours pour les non aidants proches), celles-ci sont plus nombreuses et entraînent deux fois plus de risques de tomber en invalidité.
     
    Il en est de même concernant les données liées aux hospitalisations : les aidants proches sont plus souvent hospitalisés, mais ils restent moins longtemps à l’hôpital que les non aidants proches.
     
     
    Cette reconnaissance est un grand pas en avant pour Partenamut : « Car c’est un réel phénomène de société.
     
    Cette dynamique d’aide à la personne est amenée à grandir de façon exponentielle dans les prochaines années, en lien avec d’autres enjeux sociétaux tels que le vieillissement de la population, la difficulté d’accès aux hébergements spécialisés, la diminution de la durée des hospitalisations… » poursuit encore Frédérique Maerlan.
     
    Article de  MURIEL SPARMONT
     

  • Un glanage solidaire au profit des bénéficiaires du CPAS à Modave

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    L’idée émane de l’Union Socialiste Communale (USC) de Modave mais les séances de glanage - qui devraient avoir lieu entre fin septembre et début août - seront ouvertes à tous ceux qui souhaitent y participer. Avec cette initiative, les socialistes veulent faire d’une pierre deux coups en relançant les activités de l’USC « après une période creuse » et en essayant de lancer un mouvement d’entraide citoyenne à l’approche de l’automne.

    Comme à Braives

    Gilles Battisti a succédé à Philippe Roland en début d’année au poste de président de l’USC de Modave et il est également conseiller CPAS. C’est lui qui est à l’origine de cette initiative de glanage solidaire. « J’ai grandi dans le village de Ville-en-Hesbaye (Braives) et j’ai participé à des glanages quand j’étais plus jeune », se remémore-t-il. « Suite à des discussions en interne, je me suis mis en contact avec une société qui gère la récolte des pommes de terre dans la région. L’idée est de ramasser ce qu’il reste sur les champs et qui ne sera pas vendu, pour en faire profiter les personnes qui en ont besoin ».

    Pour une action citoyenne communale

    Les pommes de terre seront redistribuées à la trentaine de bénéficiaires du CPAS qui reçoit les colis alimentaires le jeudi, mais il ne s’agit pas d’une collaboration avec le CPAS. « Il s’avère qu’on donnera la récolte au CPAS cette année, mais ça pourrait être une ASBL l’année prochaine. Mon objectif serait que ça devienne une action citoyenne communale », explique Gilles Battisti. « C’est l’entraide qui prime. On pourrait recommencer l’année prochaine et essayer de trouver d’autres partenaires pour glaner des fruits ou d’autres légumes ».

     
     

    Les informations sur les dates de ces séances de glanage seront communiquées prochainement sur la page Facebook du PS de Modave mais il est d’ores et déjà possible de s’inscrire à cette activité en les contactant par mail : uscmodave@hotmail.com .

    Article et rédaction par P.Tar.

     

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  • Des milliers de chèques conso en distribution

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    Ils faisaient partie des mesures de soutien au pouvoir d’achat des Belges mises sur pied par le monde politique : les chèques consommation, d’une valeur maximum de 300 euros par employé, sont désormais en circulation.
     
    Pour rappel, il s’agit de chèques 100 % déductibles et défiscalisés, que les employeurs peuvent offrir à leurs employés.
     
    Ils pourront être utilisés dans les secteurs de l’horeca, les commerces de détail, les établissements culturels et sportifs.
     
    Selon une analyse réalisée par l’émetteur Sodexo sur les dépenses effectuées à l’aide de chèques-repas, le volume dépensé par les consommateurs a diminué de plus de 12 % dans la petite distribution et dans l’Horeca.
     
    « L’écart s’explique par une diminution des montants octroyés aux employés et le glissement en faveur de la grande distribution », explique-t-il.
     
    « Dans ce contexte, les chèques consommation constituent une aide précieuse pour les commerçants et les restaurateurs locaux. »
     
     
    Sodexo confirme que les premiers chèques ont déjà été reçus la semaine dernière.
     
    Pour l’instant, 15.000 chèques doivent être distribués mais de nouvelles demandes continuent à arriver.
     
    Edenred a lui aussi d’ores et déjà commencé sa distribution.
     
    « Nous avons déjà pu procéder à quelques centaines de remboursements de chèques aux marchands de notre réseau », annonce son directeur général Belgique et Luxembourg, Olivier Bouquet.
     
    10 % des employés
     
    Néanmoins, tous les travailleurs n’en bénéficieront pas. Lors de l’annonce de la mesure, certains observateurs craignaient que seules les entreprises en bonne santé puissent offrir ce chèque à leurs employés, oubliant ainsi toute une partie de la population, plus fortement impactée par la crise.
     
     
    Il est encore trop tôt pour dire ce qu’il en sera effectivement. Sodexo estime que 10 % des employés recevront effectivement un tel cadeau de leur employeur.
     
    Edenred, pour sa part, observe « un vif intérêt tant de la part des entreprises que des commerçants », indique Olivier Bouquet.
     
    « Pendant la période des vacances, nous avons déjà enregistré des commandes émanant de plusieurs milliers d’entreprises de toute taille, de la PME à la multinationale, pour un montant total de chèques consommation émis de plusieurs millions d’euros. »
     
    D’après les deux émetteurs, les PME sont les premières à avoir rejoint le mouvement.
     
    Mais de plus grandes entreprises semblent s’y mettre également.
     
     
    Article par  SA.B.
     

  • Votre RailPass gratuit est disponible sur le site de la SNCB ou par téléphone !!! les infos ici

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    Votre RailPass gratuit est disponible sur le site de la sncb : https://www.hello-belgium.be/#/generate-pass
    Et pour ceux qui n'ont pas internet : 02/3001515

     

    Attention, une seule demande de Hello Belgium Railpass gratuit par résident en Belgique sera acceptée.

    https://www.hello-belgium.be/#/generate-pass

     

  • Le CPAS peut aider pour la rentrée scolaire !!!

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    La rentrée scolaire, c’est demain et les parents sont en pleine chasse aux fournitures scolaires…
     
    Sauf que dans un contexte de crise sanitaire, le budget de nombreuses familles a subi le choc de plein fouet.
     
    Ce n’est peut-être pas si simple de procéder à l’achat des fournitures…
     
    Et l’allocation de rentrée que les parents ont touchée avec les allocations familiales du mois d’août ne résoudra peut-être pas tous les problèmes.
     
     
    La Ligue des familles a récemment dénoncé le coût exorbitant des listes de fournitures scolaires réclamées par les écoles, des frais importants qui peuvent davantage grever le budget des familles.
     
     
    « Les ménages concernés peuvent obtenir de l’aide via les CPAS qui disposent de moyens supplémentaires depuis le début de la crise », intervient le ministre Denis Ducarme (MR) en charge de l’intégration sociale.
     
    « Les ménages qui éprouvent des difficultés financières, singulièrement en cette période de crise, peuvent contacter le CPAS de leur commune afin de demander de l’aide.
     
    Depuis le début de la crise, j’ai débloqué plusieurs subsides d’un montant total de 115 millions d’euros pour l’aide sociale complémentaire afin que les CPAS puissent venir en aide aux plus démunis de manière concrète, par exemple pour l’achat de fournitures scolaires. »
     
    Même pour un ordinateur
     
    L’aide sociale complémentaire vise à aider les bénéficiaires du RIS (revenu d’intégration sociale), y compris de nouveaux groupes cibles qui, suite à la perte d’un emploi, se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurances, etc.
     
     
    « Un CPAS peut, par exemple, financer l’achat d’un ordinateur pour un enfant en état de besoin », informe le ministre.
     
    Article  D.SW.
     

  • Stand Energie - Brocante de Nandrin dimanche 6 septembre 2020

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    Stand Energie - Brocante de Nandrin

    Rue de Famioul, 4550 Nandrin, Belgique
    Dimanche 6 septembre 2020 de 08:00 à 15:00
    10–19°C Partiellement couvert
     
    Rue de Famioul, 4550 Nandrin, Belgique
     
    Public · Organisé par GAL Pays des Condruses et Nandrin Summer's Broc
     
    Stand Energie du GAL lors de la brocante du 06/09/20 à Nandrin.
    Une occasion ludique d'aborder les actions menées sur le territoire de nos communes dans le domaine de l'énergie !
     

  • L'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020.

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    Suite au succès rencontré sur la saison 2018-2019, l'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020. Vous aussi, profitez-en !

     

    Toutes les infos clic ici 

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    Vous aussi, vous pouvez vous faire accompagner !

    OBJET

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    La Coopérative CORENOVE est partenaire du GAL dans ce projet.

    https://www.galcondruses.be/realisations/renovenergie/

    Plus d’info :

    Asbl GAL Pays des Condruses : 085/27 46 14

    Geoffroy Germeau – 0486/34.81.41 – geoffroy.germeau@galcondruses.be

    Marc Wauthelet – 0474/83.47.82 – marc.wauthelet@galcondruses.be

    CORENOVE scrl

    Thierry Laureys : 0472/34 36 52 ;  thierry.laureys@corenove.be

    Daniel Comblin : 0470/07 29 35  ; daniel.comblin@corenove.be

    Ou via votre commune !

    TEMOIGNAGES

     

     

    POURQUOI

    Une rénovation énergétique peut permettre de faire des économies, tout en augmentant la valeur du bâti, le niveau de confort et la protection de l’environnement.

    En effet, les anciens bâtiments du territoire sont encore trop souvent mal isolés et sujets à des pertes thermiques importantes. Ils sont encore trop peu équipés de systèmes de chauffage efficients ou de systèmes de production d’énergie adaptés.  Ils sont responsables de 38% des consommations énergétiques à l’échelle de la Région wallonne[1], et de 33% à l’échelle du territoire du GAL Pays des Condruses[2].  Ils comptent pour 31% des émissions de CO2.  Rappelons que plus de 80% de l’énergie que nous consommons sont importés !

    Pourtant des technologies efficientes sont disponibles sur le marché, des entreprises qualifiées sont présentes sur le territoire, et des primes et solutions de prêts existent pour rendre viable des investissements.  Les calculs montrent que des gains financiers de plus de 500 euros par an, et ce dès la première année sont possibles ! De plus, on estime que la rénovation énergétique des bâtiments wallons représente 30 milliards d’euros pouvant mobiliser 17.000 emplois sur les 30 prochaines années[3].  Il s’agit donc d’un secteur pouvant participer à un développement économique et local.  Les démarches nécessaires pour aboutir à des réalisations de qualité sont toutefois souvent longues et complexes. C’est dans ce contexte que l’Opération RENVO’ENERGIE a été lancée.

    CONCRETEMENT

    Des réunions d’information communales ont été organisées en novembre 2019 à destination des citoyens, commerces et entreprises du territoire du GAL Pays des Condruses (PPT Corenove et PPT GAL).

    une vidéo de présentation du projet vous est proposée ici :

     

  • Le distributeur de billets bientôt opérationnel à Modave

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    Cela fait plus de trois ans que les Modaviennes et les Modaviens doivent faire des kilomètres pour retirer quelques billets.
     
    En effet, la dernière agence de la commune a fermé ses portes en 2017.
     
    « Fin 2017, on a alors fait une demande à bpost pour installer un distributeur de billets.
     
    Mais le dossier a traîné », soupire Éric Thomas, bourgmestre de Modave.
     
    Après tant d’années, le distributeur est finalement arrivé (il est installé en face de l’hôtel de police de Strée)… mais il n’est toujours pas opérationnel.
     
    « Tout est terminé, mais il manque le raccordement. On dépend du bon-vouloir de Résa », explique le bourgmestre, qui espère que le service sera opérationnel en septembre.
     
    23 nouveaux ordinateurs à l’administration
     
    Notons également que la commune de Modave a décidé de renouveler son parc informatique. 23 ordinateurs portables vont être achetés afin de moderniser l’administration et de permettre le télétravail en cas de force majeure (comme nous venons de connaître avec la crise sanitaire).
     
    Au total, un budget de 80.000€ a été prévu pour les ordinateurs et le remplacement du serveur.
     
    « C’est un bel investissement.
     
    Avant, il n’y avait pas de vrai télétravail possible à la commune… et le coronavirus a précipité les choses. Nous voulons désormais être prêts à assurer le service en cas de crise.
     
    Toutefois attention : le télétravail ne sera pas généralisé.
     
    Nous sommes un service public et la population a droit d’avoir un contact réel de proximité à la commune », assure le mayeur.
     
     
    Article de RO Ma 
     

  • Pour compenser le tarif prosumer : une prime ?

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    C’est la piste qui tient la corde après consultation de la Cwape par le gouvernement wallon 

    Après de multiples rebondissements et reports, le tarif prosumer entre en application ce 1 er octobre. Le gouvernement wallon le compensera sous forme d’une prime.  

     

    Après de multiples rebondissements et reports, le tarif prosumer devrait entrer en application ce 1 er octobre. Pour rappel, il s’agit d’une sorte de redevance qui sera payée par les petits producteurs wallons d’électricité photovoltaïque pour leur utilisation du réseau de distribution.
     
    Il concerne plus de 160.000 ménages, mais aussi, indirectement, l’ensemble des consommateurs wallons. Cette redevance payée par les prosumers permettra de faire baisser les tarifs de distribution payés par les consommateurs wallons aux gestionnaires des réseaux de distribution (Ores, Resa, etc.).
     
    Le tarif prosumer aurait dû entrer en vigueur dès le 1 er janvier. Le MR n’en voulait pas, la déclaration de politique régionale du gouvernement wallon évoque un report de cinq, un bras de fer s’est engagé entre les politiques et la Cwape (le régulateur wallon de l’énergie), seule compétente en matière de tarifs. Finalement, en juillet, le gouvernement wallon annonçait qu’il allait compenser temporairement le tarif prosumer. Temporairement, c’est-à-dire jusqu’en 2023 inclus.
     
    Mais comment ? La question n’est pas encore tranchée au sein du gouvernement régional mais on s’oriente vers une prime pour les prosumers. Le ministre wallon de l’Énergie, Philippe Henry, a soumis deux propositions à la Cwape dans le cadre d’une « mesure de soutien aux prosumers ».
     
    La première serait l’octroi d’un subside aux GRD (gestionnaires de réseaux de distribution) pour compenser la non-application du tarif prosumer. La seconde serait l’octroi d’une prime directe aux prosumers.
    242 millions
    La Cwape a répondu au ministre.
     
    Nous vous passons les détails juridiques mais, en substance, elle estime que la première solution ne serait pas appropriée.
     
    Par contre, la seconde (une prime en direct aux prosumers) « ne paraît pas incompatible avec la réglementation applicable en matière de tarif de distribution », écrit le régulateur de l’énergie.
     
    Qui ne se prononce pas sur l’opportunité de cette mesure, précise-t-il.
     
    Concrètement, ça signifie que la Région, qui a prévu un budget de 242 millions au total, payerait en 2020 et 2021 une prime correspondant à 100 % du tarif prosumer. En 2022 et 2023, la prime représenterait 50 % du tarif.
     
    Prenons un exemple : l’installation photovoltaïque de M. et M me X a une puissance théorique de 5 kWe, ce qui lui permet de produire 4.550 kWh d’électricité par an.
     
    Ce ménage, qui habite Andenne, payera 337 euros de tarif prosumer en 2021. La famille Y, qui habite à Verviers et a le même type d’installation, payera 494 euros. C’est cette somme qui fera l’objet d’une prime.
     
    Pour 2020, un quart du tarif prosumer sera d’application, puisqu’il ne sera dû que pour la période allant du 1 er octobre au 31 décembre.
     
    Là aussi, cette somme devrait faire l’objet d’une prime de la Région.
     
    Précisons que ces sommes sont calculées sur la puissance théorique des installations, c’est ce que l’on appelle le tarif capacitaire. Pour ceux qui ont un compteur double flux, le tarif sera calculé sur les « prélèvements bruts mesurés ».
     
    Si c’est le système de prime qui est retenu, ce sont les GRD qui serviront d’intermédiaire entre la Région et les prosumers.
     
    Article de  BENOÎT JACQUEMART
     
  • Le Rail Pass gratuit de la SNCB reporté au 5 octobre 2020

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    Parmi les mesures annoncées lors du superkern du 6 juin dernier, c’est incontestablement le Rail Pass gratuit qui aura fait couler le plus d’encre.
    Pour rappel, les dix partis qui ont soutenu les pouvoirs spéciaux du gouvernement s’étaient entendus sur une batterie de nouvelles mesures de soutien à l’économie dans le cadre de la crise du coronavirus.
     
    Et parmi ces mesures, il y avait celle d’offrir à tous les Belges un Rail Pass de douze voyages sur le réseau SNCB.
    Il y a eu d’abord le coup de sang de la patronne de la SNCB, Sophie Dutordoir.
     
    N’ayant pas été consultée, elle dénonça le caractère faussement gratuit de ce cadeau. Annoncé pour juillet, puis pour août, le Rail Pass aura finalement été reporté une première fois au mois de septembre.
     
    Hélas pour ceux qui l’attendaient, un nouveau report a été demandé, entre autres, par les bourgmestres des communes de la Côte, le gouverneur de Flandre-Occidentale et la SNCB.
     
    Il se justifie par des raisons sanitaires et a été décidé en marge du Conseil National de Sécurité (CNS) de jeudi, indique le cabinet du ministre.
     
    « Pour des raisons de sécurité sanitaire évidentes et pour que la SNCB puisse continuer à transporter ses voyageurs de la manière la plus sûre possible, y compris au niveau sanitaire, nous avions demandé un report de cette mesure à un moment sanitaire plus propice », a confirmé la SNCB
     
     
    Les personnes qui souhaitent recevoir ce Rail Pass gratuit (comprenant douze trajets gratuits, deux fois par mois sur une durée de 6 mois, uniquement en semaine après 9h00 du matin) pourront toutefois se le procurer d’ici le 1 er septembre. La validité du Rail Pass sera étendue au 31 mars.
     
    La SNCB communiquera dans les prochains jours les modalités pratiques pour l’obtenir. Ecolo, initiateur et défenseur de cette mesure, interrogera le ministre de la Mobilité, François Bellot, à propos de ce nouveau report.
     
    Article de G.B.
     

  • Et voici les frais scolaires liés au coronavirus !

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    90 cents pour des « frais d’emballage Covid ».
     
    Cette maman n’en est pas encore revenue.
     
    Au moment d’effectuer le paiement de fournitures scolaires commandées à une grosse école de la province de Luxembourg, elle a vu ce détail plutôt surprenant…
     
    Et d’ailleurs illégal, comme le confirme la Ligue des Familles.
     
    « Ce montant peut paraître limité mais je le trouve quand même important pour un simple emballage, même si j’ignore tout du type d’emballage dont il s’agit…
     
    Surtout si on le multiplie par deux mille élèves », explique cette maman qui désire conserver l’anonymat, « n’ayant pas encore réussi à joindre l’école pour demander des explications ».
     
    Si le boulanger…
     
    « Je ne sais pas non plus s’ils demandent cet argent pour acheter du savon ou d’autres produits assurant l’hygiène », reprend-elle.
     
    « Mais, très franchement, le boulanger ne vous facture pas des frais d’emballage Covid quand vous allez acheter votre pain ! ».
     
    C’est en tout cas la première fois que nous entendons parler de frais scolaires liés au virus. Cela ne fait pas non plus rire la Ligue des Familles.
     
    « Bien sûr qu’il s’agit de frais illégaux », explique Maxime Michiels, chargé d’études à la Ligue des Familles.
     
    « Toute dépense qui n’est pas explicitement autorisée est interdite.
     
    Même l’achat de manuels est contestable.
     
    Ce qui est autorisé, par contre, en l’occurrence, c’est le prêt. »
     
    La Ligue des Familles profite de l’occasion pour rappeler « que les autorités font beaucoup d’effets d’annonce en matière de gratuité, mais ne vérifient pas ce qui se passe sur le terrain », reprend M. Michiels.
     
    « D’où notre demande d’une ‘inspection gratuité’ qui ferait des contrôles aléatoires dans les écoles. »
     
    Déposer plainte
     
    En attendant, la Ligue suggère à cette maman de déposer plainte auprès de l’administration de l’Enseignement.
     
    « Le souci, c’est que, très souvent, les parents ne veulent pas « mettre leurs enfants en danger » en se fâchant avec l’école.
     
    Même si ces parents sont dans leur bon droit, ils n’osent pas franchir cette étape.
     
    Nous disons que cette tâche ne doit donc pas leur incomber, mais bien aux autorités. »
     
    Article et rédaction par  D.SW.

  • Report de la taxe déchets ménagers à cause du Covid-19 à Amay

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    Report de la taxe déchets ménagers  à cause  du Covid-19 

    Ce vendredi, le collège communal d’Amay s’est réuni, et a pris une décision concernant la fiscalité : la « taxe déchets ménagers » pour les particuliers a été reportée « afin de ne pas alourdir davantage la situation des ménages ».

    Postposée  en septembre
     
    Il s’agit donc d’une postposition.
     
    L’envoi de la taxe était prévu en juin, mais est désormais reporté au 7 septembre.
     
    « C’est une taxe annuelle. Avec le covid, on a voulu faire un geste », explique l’échevin amaytois Didier Lacroix (Écolo).
     
    Article de RO.MA.
     
  • Le ticket de caisse ne baisse pas !!!

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    Sur les produits comparés, l’augmentation totale est de 3%

     

    Le SPF Economie nous avait déjà annoncé la couleur et cela se confirme en comparant les promotions à partir des
    folders de 2019 et 2020 : le prix de beaucoup de produits alimentaires est en augmentation.

    Mais on a tout de même trouvé certaines baisses dans quelques enseignes.

     

    Comme nous avons entrepris de le faire depuis le début de l’année, nous vous proposons notre comparaison des prix entre 2019 et 2020 via les promotions annoncées dans les folders.

    Notre procédé reste le même : comparaison sur une même période et au sein d’une même enseigne, ce
    qui explique que le choix est limité, les promotions n’étant pas les mêmes d’une année à l’autre.


    Première constatation :


    la pile de folders 2020 est plus haute que celle de 2019.

    Sans d o u t e parce que les soldes ont été supprimés.

    Ou peut-être aussi pour attirer le chaland qui hésite toujours à faire de multiples allers-retours dans son supermarché favori, comme le confirme une enquête sur la consommation de l’Economic  Risk Management Group.

    Selon cette étude, les Belges ne se rendent pas (pour 20 % des ménages) ou moins souvent (70 %) dans les magasins.

    En ce qui concerne notre analyse, les comparaisons n’ont pas été aisées.

    Certains produits semblent ne plus faire partir de l’assortiment habituel des mois d’été, du moins ne sont-ils plus
    en promotion.


    VIANDE PLUS CHÈRE

    Le poisson, la viande, les légumes et les fruits ont vu, pour la plupart, leurs prix augmenter.

    Pour la viande par exemple, même Renmans, qui jusqu’à présent n’avait pas réajusté ses prix, le fait en ce mois
    de juillet.


    Sur les 23 produits que nous avons pu comparer, 13, donc plus de la moitié, ont connu une hausse de prix. 7 sont proposés au même tarif et seulement 3 sont moins chers.


    La différence dans le cas de figure où nous aurions acheté tous ces produits dans les quantités indiquées dans nos
    tableaux est de 6,37€. En 2019, le ticket s’élevait à 193,11€.


    Il est de 199,48€ en 2020.


    Soit une hausse d’environ 3%. -

    Article de M.PAREZ

     

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  • L’Observatoire des prix a sorti son nouveau rapport trimestriel

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    Prix des légumes, fruits, viandes   et poissons : le portefeuille grimace  

    Si les prix des produits énergétiques chutent, ceux des denrées alimentaires grimpent nettement 

    Les prix à la consommation des produits énergétiques ont fortement chuté en Belgique au deuxième trimestre, ce qui donne, sur base annuelle, une baisse de 16,3 % par rapport aux prix constatés il y a un an. En revanche, les prix des produits alimentaires ont globalement suivi la courbe inverse si on les compare à l’été de l’année dernière : + 13 % pour les fruits frais, + 6 % pour les légumes frais, + 5,6 % pour la viande de porc. La grimace pour nos portefeuilles…  

    L’Observatoire des prix a sorti son nouveau rapport trimestriel. Pour le quatrième trimestre consécutif, l’inflation totale en Belgique est plus basse qu’en moyenne dans les principaux pays voisins.

     
    Faibles récoltes
     
    En comparaison avec le deuxième trimestre de 2019, ce sont principalement les prix des produits alimentaires non transformés (fruits et légumes, par exemple) qui ont augmenté (6,1 %), soit l’inflation la plus prononcée depuis le deuxième trimestre 2013 !
     
    Les principaux responsables sont les prix de la viande, des légumes, des fruits et des poissons.
     
    « Pour les fruits, les faibles récoltes de la dernière campagne peuvent en partie expliquer cette inflation, mais aussi des volumes à l’exportation qui ont augmenté ces derniers mois », explique l’Observatoire. « Des problèmes logistiques liés à la crise sanitaire et associés aux conditions climatiques lors du printemps (sécheresse) ont contribué à l’inflation des prix des légumes », poursuit-il.
     
    L’explication de l’inflation du prix de la viande de porc s’inscrit « dans un mouvement assez net de hausse amorcé en avril de l’an dernier qui est lié à une demande asiatique (surtout chinoise) soutenue ».
     
    Alcool plus cher
     
    Pour les poissons, ce sont les fruits de mer frais qui ont fait « flamber » l’inflation, en particulier les crevettes suite au blocage des opérations de décorticage au Maroc, toujours une conséquence de la crise sanitaire.
     
    Les prix des produits alimentaires transformés ont également à nouveau augmenté depuis le premier trimestre : +2,4 %, c’est dû, entre autres, aux boissons alcoolisées, au sucre, à la confiture…
     
    Petite consolation : l’inflation des prix des produits alimentaires a toutefois été plus élevée chez nos voisins. Prenez les produits non transformés : l’inflation a été d’un tiers supérieure en Allemagne ou en Hollande (9,1 %) et l’augmentation des prix a même frôlé les 11 % en France.
     
    Article de  DIDIER SWYSEN
     
  • L’inflation a augmenté en juillet 2020 !!!

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    L’inflation a augmenté en juillet: voici les principales hausses et baisses des prix!

    Ce mois-ci, les principales hausses de prix ont concerné les carburants, les billets d’avion, le poisson et les fruits de mer, les chambres d’hôtel ainsi que les restaurants et les cafés. Les médicaments, le gaz naturel, les voyages à l’étranger et les city-trips, les légumes et les loyers privés ont, par contre, exercé un effet baissier sur l’indice.

    « Les mesures actuelles relatives au Covid-19 n’ont pratiquement aucun impact sur le calcul de l’indice », précise Statbel.

    En juillet, seul le témoin « festivals » a dû être entièrement imputé.

    Le poids de ce témoin dans le panier est d’environ 0,2 %.

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  • Les soldes débutent ce samedi 1 er août 2020

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    Les soldes débutent ce samedi: «La période est cruciale car il y a beaucoup de stocks invendus en raison du confinement», indique Comeos

    Plus de 80 % des commerçants indépendants estiment que leur magasin reste moins fréquenté qu’en temps normal, indique l’UCM, qui a interrogé un échantillon représentatif de 656 répondants.

    Seuls 4,5 % d’entre eux constatent un certain rattrapage des semaines perdues.

    Ils sont 88 % à annoncer un chiffre d’affaires en baisse pour les six premiers mois de l’année, et même 76 % en « forte baisse ». Ce qui se répercute sur toute la chaîne : moins d’un tiers a maintenu ses commandes auprès de ses fournisseurs. Les autres ont annulé ou reporté.

    Les stocks restent cependant importants, malgré que les magasins aient réduit leurs achats, et en dépit d’offres conjointes durant les dernières semaines.

    Pour 43 % des commerçants, les stocks sont plus élevés que l’an dernier.

    Pour les consommateurs, « cela signifie qu’il y aura de bonnes affaires à réaliser dès les premiers jours », encourage l’UCM.

    « Cette année en particulier, la période des soldes est cruciale car il y a beaucoup de stocks invendus en raison du confinement », souligne Kathy Bergen, en charge du secteur de la mode chez Comeos.

    Les chiffres d’affaires restent plus faibles malgré le redémarrage.

    « Reporter les soldes a été une mauvaise décision », exprime Kathy Bergen, en espérant que leur début donnera « un nouvel élan au secteur ».

    Les commerçants interrogés par l’UCM sont cependant pessimistes sur la question : 88 % d’entre eux pensent que les ventes seront inférieures à celles de juillet 2019.

    Les mesures prises lundi par le Conseil national de sécurité constituent un « handicap supplémentaire » pour l’organisation.

    En raison d’un rebond de l’épidémie en Belgique, les consommateurs doivent en effet faire leurs courses seul, à l’exception d’un enfant mineur ou d’une personne ayant besoin d’assistance.

    Ils ne peuvent de plus rester que 30 minutes maximum dans le magasin.

    Les chaînes de vêtements ont signalé à Comeos qu’en mars, au début du confinement, le chiffre d’affaires des magasins était retombé à 37 % de celui réalisé l’année dernière à la même période.

    Ce chiffre tombe à 10 % en avril, pour remonter à 64 % en mai. Le mois de juin a été quasi-normal, mais juillet chute à nouveau à 59 % par rapport à l’an dernier.

    « Au-delà des soldes, l’avenir est inquiétant », alerte l’UCM.

    Seul un commerçant sur quatre n’a pas de problèmes de liquidités.

    Ils sont 18,5 % à estimer avoir besoin de plus de 20.000 euros pour survivre.

    L’UCM appelle les autorités à prévoir les aides nécessaires.

    Elle espère également que les consommateurs soutiendront les commerces de proximité et rappelle que faire ses courses à deux reste possible sur rendez-vous.

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