Finances

  • Crédits hypothécaires les conditions pour pouvoir reporter son remboursement

    Lien permanent

    La période n’est pas seulement noire au niveau sanitaire.

    Financièrement, cela s’avère aussi de plus en plus difficile. Dans ce contexte, les banques ont accepté de reporter le remboursement des crédits hypothécaires mais aussi des crédits aux entreprises, sous certaines conditions. Le report est de maximum 6 mois, mais une date limite a été fixée au 31 octobre 2020.


    Concrètement, pour les crédits hypothécaires, toutes les personnes qui voient leurs revenus baisser voire disparaître pour une raison liée au coronavirus (chômage temporaire ou complet, maladie consécutive au Covid-19, fermeture de commerce ou autres mesures transitoires), peuvent solliciter ce report, sous certaines conditions. Leur dossier ne peut comporter aucun retard de remboursement du crédit concerné au 1er février 2020. Le crédit doit avoir été contracté pour l’habitation unique et la résidence principale de l’emprunteur au moment de la demande du report. Enfin, le total des actifs mobiliers sur les comptes à vue et d’épargne et dans un portefeuille d’investissement auprès de la banque propre ou d’une autre banque doit être inférieur à 25.000 € au moment de l’introduction de la demande.


    Une fois la période de report terminée (6 mois maximum), les remboursements reprennent. La durée du remboursement du crédit hypothécaire est également prolongée en fonction. Attention toutefois : seuls les emprunteurs dont les revenus nets mensuels sont inférieurs à 1.700 € pourront bénéficier d’un report de paiement sans que les intérêts qui l’accompagnent ne soient dus. « Le secteur financier accorde une attention particulière à ceux qui sont le plus lourdement touchés par la crise actuelle », explique Febelfin.

    Pour ce qui est des crédits aux entreprises, les conditions sont similaires puisque les difficultés rencontrées doivent être liées à la crise sanitaire, l’entreprise doit être basée en permanence en Belgique, il ne doit pas y avoir de retard de paiement pour les crédits en cours et l’entreprise ne doit pas être en cours de procédure de restructuration. Par contre, les intérêts sur le report sont ici dus.


    « Chaque personne qui pense remplir les conditions peut demander un report de paiement », a annoncé Johan Thijs, président de Febelfin lors d’un point presse organisé ce mardi après-midi. « Il peut le faire en contactant sa banque, soit par rendez-vous, soit par téléphone, soit via les canaux digitaux. »
    Le secteur bancaire a rédigé deux chartes pour guider les banques dans l’application de ce dispositif afin de ne laisser aucune place à l’ambiguïté.


    Bouffée d’oxygène pour les snacks


    Toujours au chapitre économie, on apprenait ce mardi que le ministre wallon de l’Economie, Willy Borsus, confirmait que la restauration avec service restreint (snack, sandwicheries, friteries...) pourra bénéficier de l’indemnité de 5.000 €. Une décision fort attendue par le secteur.


    Rédaction de l'article Sa.B.

    Source 

  • Prévenir et gérer les difficultés financières

    Lien permanent

    De nombreux citoyens (consommateurs, entreprises, indépendants) s'inquiètent pour leur avenir financier et s'interrogent sur les mesures prises et leur marge de manœuvre dans le cadre de la crise actuelle.

    L'Observatoire du Crédit et de l'Endettement vous apporte des réponses pratiques en vue de prévenir les difficultés financières.

    Vous trouverez toutes les réponses à vos questions en cliquant sur ce lien.

    Une mise à jour est réalisée au fur et à mesure de l'actualité.

    Pour toute autre question, l'équipe de l'Observatoire continue d'assurer ses consultations juridiques par email (consultations@observatoire-credit.be) et par téléphone (071.33.12.59).

    Mesures spéciales COVID-19

  • Certains indépendants complémentaires bénéficieront aussi d’un revenu de remplacement

    Lien permanent

    Les indépendants complémentaires assimilables à des indépendants à titre principal impactés par le Coronavirus pourront bénéficier d’un revenu de remplacement.

    Le ministre des Indépendants, Denis Ducarme a annoncé qu’il avait envoyé une circulaire interprétative dans ce sens à l’ensemble des caisses d’assurances sociales.

    Concrètement, les indépendants complémentaires qui paient des cotisations obligatoires sur la base d’un revenu annuel au moins égal à 13.993,77 euros pourront ainsi bénéficier du revenu de remplacement pour les mois de mars et avril.


    « Notre pays compte plus de 270.000 indépendants complémentaires.

    Il ne serait pas normal que ceux qui, parmi eux, cotisent autant que des indépendants à titre principal ne puissent pas eux aussi bénéficier du droit passerelle », a commenté Denis Ducarme.

    Le ministre des Indépendants a souligné que la mesure s’ajoutait aux possibilités de report et de réduction des cotisations dont peuvent bénéficier l’ensemble des indépendants complémentaires.

    D’autres mesures sont par ailleurs à l’étude, tant pour les indépendants complémentaires que pour les pensionnés actifs ou les indépendants en société.


    La Chambre a adopté la proposition de loi réformant le droit passerelle.

    Celui-ci prévoit que les indépendants à titre principal dont l’activité est interrompue ou limitée dans le cadre des mesures sanitaires indispensables arrêtées par le Conseil National de sécurité pour lutter contre la propagation du virus peuvent bénéficier d’un revenu de remplacement pour les mois de mars et avril.


    D’autres mesures de soutien aux indépendants complémentaires, qui peuvent déjà bénéficier de réduction et de report de leurs cotisations sociales, sont à l’étude.

    Source Par Belga

     

  • Les livreurs de mazout de Huy-Waremme sont débordés, les commandes pour remplir les cuves ne désemplissent pas

    Lien permanent

    Chute du prix du mazout : nos livreurs très sollicités

     

    Les livreurs de mazout de Huy-Waremme sont débordés. Avec la crise du Covid-19, le prix du combustible s’est effondré. Les clients veulent en profiter mais il faut désormais un peu de patience.


    Le 17 mars, le gouvernement a demandé au secteur de la livraison de mazout de continuer à assurer son rôle d'approvisionnement des ménages. Dimanche, la Fédération Belge des Négociants en Combustibles et Carburants (Brafco) a publié un message à l’attention des consommateurs. « Voilà plus de 3 semaines que nos chauffeurs sillonnent de manière intensive les routes de Belgique pour vous livrer afin que vous puissiez vous chauffer. Nous comptons sur vous pour leur réserver un accueil chaleureux et pour être indulgent. »


    L’épidémie de Covid-19 a engendré une très nette baisse du prix du mazout, provoquant une ruée des consommateurs vers ce combustible. À Waremme, les deux camions d’Yves François sont en pleine action. « On est aujourd’hui à 420€ les 1.000 litres, explique le livreur de mazout. Il y a deux mois, c’était 200€ plus cher ! Vu la forte demande, les délais sont plus longs. D’habitude, c’est 2 ou 3 jours. Maintenant, il faut compter jusqu’à 2 semaines. »


    Au-delà du prix attractif, certains clients sont motivés par la peur d’un shutdown qui stopperait les livraisons de mazout. « Je suis inquiet parce que, même si je suis seul dans mon camion, j’ai un contact avec le client au moment du paiement par bancontact, explique Yves François. Je lui tend la machine de loin et je reste à 2 mètres. J’ai un chauffeur qui préfère éviter et qui demande au client de payer par virement. Si jamais il se sent mal, je comprendrais qu’il veuille rester chez lui. »

    Certains clients ont encore du mal à comprendre ces mesures de précaution. « Nos livreurs se protègent, explique la secrétaire des établissements de Gheus, à Wanze. Il y a de la lotion dans les camions et le bancontact est désinfecté régulièrement. Certains clients ne se rendent pas compte et il faut leur dire de reculer. » Mais dans la majorité des cas, les livreurs de mazout sont accueillis avec distance et bienveillance.


    Alain Riskin est à la tête de Hesbymazout, à Remicourt. En ce moment, il livre entre 75.000 et 100.000 litres par jour, là où la quantité quotidienne habituelle en mars avoisine les 30.000. « L’ambiance est un peu bizarre mais on tourne ça à la rigolade avec les clients, explique le patron. On a des journées folles et il faut compter 10 jours de délai, mais les gens sont compréhensifs. »


    Chez les différents livreurs de mazout contactés, le constat est le même : très peu de clients appellent pour une panne. La plupart profitent du prix attractif pour faire des réserves. Si vous êtes réellement face à un besoin urgent, faites le savoir à votre livreur. Et comme le suggère la Brafco, il faut faire preuve de solidarité et de compréhension.


    Rédaction de l'article par Pierre Targnion

    Source

  • Finance : Un report sans frais des crédits hypothécaires, pour sauver entreprises et ménages touchés

    Lien permanent

    Un accord a été conclu samedi soir entre le secteur financier et le gouvernement fédéral afin de faire face aux conséquences économiques de la crise du coronavirus.

    Il prévoit notamment un report, sans frais, de tous les remboursements de crédits - y compris les crédits hypothécaires - pour les entreprises non financières et les indépendants viables jusqu’au 30 septembre prochain ; une mesure qui s’étend également aux ménages pouvant justifier d’un préjudice financier lié à l’épidémie.


    Le Fédéral va par ailleurs activer un régime de garantie pour l’ensemble des nouveaux crédits et des nouvelles lignes de crédit d’une durée maximale de 12 mois que les banques octroieront, jusqu’au 30 septembre, aux entreprises non financières et aux indépendants viables, « afin de continuer à financer l’économie réelle », a indiqué dimanche après-midi le ministre fédéral des Finances, Alexander De Croo (Open Vld).


    Le montant total de cette garantie - « une assurance que le Fédéral donne aux banques en espérant ne pas en arriver là », selon le ministre - s’élève à 50 milliards d’euros, « soit 10% du PIB belge », a-t-il précisé.

    « Si nous nous dirigeons vers une crise économique assez classique, toutes les pertes seront supportées par le secteur financier. Si, en revanche, nous nous retrouvons face à une crise économique très exceptionnelle, les pouvoirs publics assumeront une partie du coût », a-t-il expliqué en assurant qu’au cours des dix dernières années, la perte maximale a été d’environ 1 %.


    « Éviter l’effet domino »


    « Notre société est touchée très violemment par cette crise. Le gouvernement avait déjà pris des mesures exceptionnelles, en prévoyant notamment le report du paiement des impôts. Mais nous pensons que ces mesures sont insuffisantes car les coûts fixes persistent pour les entreprises et les ménages. Il faut éviter un effet domino qui ne ferait qu’aggraver la crise », a poursuivi M. De Croo selon qui « il faut faire un maximum pour préserver la santé des citoyens mais aussi leur emploi. »

     

    Source

  • Comme certains se ruent sur certaines marchandises, d’autres n’ont plus le choix et doivent s’acheter des produits de plus haut de gamme.

    Lien permanent

    Comme certains consommateurs se ruent sur certaines marchandises, d’autres n’ont plus le choix et doivent se « contenter » de produits de plus haut de gamme. Et les promotions sont interdites (pas la faute aux grandes surfaces). D’où une addition plus salée…


    Plusieurs lecteurs nous ont posé la question : en cette période, les grandes surfaces ont-elles augmenté les prix ? « J’ai le sentiment, d’avoir payé 50 euros de plus pour mais courses habituelles de la semaine », nous dit Monique, de Sambreville.


    La réponse est non, les grandes surfaces n’ont certes pas augmenté leurs prix : « Cela dit, ce n’est pas un sentiment, oui le caddie est plus cher actuellement », nous dit la présidente du SETCA, Myriam Delmée. SETCA comme CNE, les syndicats ont la même explication : le consommateur est irresponsable : « Quand ils arrivent au magasin, ils perdent tout entendement », nous dit aussi Delphine Latawiec pour la CNE.


    Des stocks il y en a mais, encore une fois, les employés n’ont pas le temps de réapprovisionner : « Ainsi, prenons un exemple, un client se rend dans un magasin et pense acheter du poulet. Il n’y en a plus dans les rayons. Pour ne pas revenir le lendemain, il prendra peut-être du bœuf. Il voulait du café d’une marque discount, ce qu’il prend habituellement. Plus dans le rayon ? Il pendra une autre marque sans doute ». Du coup, les prix ne seront plus les mêmes à la caisse.

    25 % d’absence et plus…


    Du côté de Comeos, on confirme, non les grandes surfaces n’ont pas revu leurs prix à la hausse : « Comme elles n’ont pas non plus décidé de supprimer les promotions, la décision vient du Conseil national de sécurité », explique Dominique Michel. « Certes, il y a la perte pour le client qui ne bénéficie plus d’un produit plus un gratuit mais c’est aussi du boulot pour le personnel qui doit déballer les packagings, réencoder des prix… ».
    Myriam Delmée est tout de même plus sévère envers les grandes enseignes, qui notamment donnent la priorité aux personnes âgées, au personnel infirmier : « Entendez, je comprends ces personnes en difficulté mais cette communication, c’est avant tout un positionnement mercantile de bas étage. Le personnel des grandes surfaces n’est pas encore protégé partout, travaille sans gant, sans plexiglas… ». Pour elle, « les commerces se font actuellement des marges qu’on a jamais connues ».


    Enfin, la présidente du SETCA recueille au quotidien des témoignages de caissières saturées, insultées par les clients : « On en arrive à des situations graves. Dans certaines grandes surfaces, il y a parfois 25 % d’absentéisme voire plus ». Même regret du côté de la CNE. Certaines enseignes ont demandé aux consommateurs, via des affiches dans les rayons, de limiter leurs achats à deux paquets de pâtes par personne par exemple. Mais certains s’en fichent : « Le travailleur doit parfois jouer à la police, c’est inacceptable. Il est vraiment temps que le consommateur change de comportement, qu’il prenne ses responsabilités », conclut Delphine Latawiec.

    Rédaction par Muriel Sparmont

    Source 

  • Les hôpitaux ont besoin de nous !Le CHR de Huy et le CHBA lancent un appel aux dons!

    Lien permanent

    « Comme tous les hôpitaux de Belgique actuellement, nous sommes à la recherche de masques, de gants, de tabliers de protection, de lunettes de protection », lance Christophe Levaux, le directeur médical du CHR de Huy.

    Un appel également lancé par le Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye pour pouvoir faire face à l’épidémie du coronavirus qui frappe de plein fouet la Belgique.


    Le CHR de Huy et le Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye (implanté à Seraing et à Waremme) sont à la recherche en priorité de masques chirurgicaux, de masques de soins, de type FFP2 ou FFP3, des gants mais aussi de tabliers de protection et de lunettes.

    « Il s’agit vraiment du matériel dont on a besoin en urgence. Pour ce qui est des respirateurs, pour le moment, on en a pas besoin », indique Christophe Levaux, directeur médical du CHRH.

    Il n’y a pas de limite, ni au minimum ni au maximum, de quantité de matériel à pouvoir donner. « Si vous pouvez nous aider, vous participerez ainsi à la lutte contre la propagation du virus et vous serez un soutien inestimable aux patients et aux personnes qui œuvrent à votre santé parfois au péril de la leur.

    Nous pensons naturellement au personnel de soins mais aussi au personnel des services support (entretien ménager, services logistiques, techniques, hôteliers…) sans lequel les soins ne pourraient être prodigués.

    Merci à tous pour cette solidarité dans ce contexte difficile. Il s’agit d’assurer, non seulement la meilleure prise en charge possible des patients, mais aussi la protection du personnel de soins et des services supports exposés en première ligne », indique Nicolas Petterle, porte-parole du Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye.

    Du personnel infecté
    Le coronavirus n’épargne personne...pas même le secteur médical, malheureusement.

    « Nous avons du personnel médical qui a pu être infecté mais sous formes légères.

    Mais c’est une de nos grandes craintes que d’autres soient infectés », ajoute Christophe Levaux, directeur médical du CHR de Huy.


    > Si vous êtes en possession de ce type de matériel, quelle qu’en soit la quantité, n’hésitez pas à prendre contact avec le numéro 0476/76.19.38 ou par mail v.lacroix@chba.be pour le CHBA. Pour le CHRH, les dons peuvent être déposés à l’accueil pendant les heures ouvrables.

    Rédaction Par A.D. /E.D.

    Source

     

  • Bonne nouvelle RESA suspend momentanément la nécessité de recharger les compteurs à budget

    Lien permanent

    Message de RESA 
    Les mesures prises par les autorités se renforcent de jour en jour pour éviter une propagation du virus Covid-19.

    Réduire les contacts entre les personnes est la meilleure attitude à adopter durant cette pandémie.

    En tant que service public au service du public, nous sommes plus que jamais sensibles à la protection de nos clients et à leur sécurité ainsi qu’à celle de notre personnel.

    Dans cette optique, il a été décidé de stopper momentanément la nécessité de recharger les compteurs à budget dès ce jeudi 19 mars pour une durée non définie qui dépendra de la durée de confinement.

    Comment procéder ?

    Pour bénéficier de cette mesure, vous devez effectuer les 3 étapes suivantes:

    89940183_2757901364287893_5717365949384884224_n.png

  • Les infos sur le Chômage temporaire

    Lien permanent

    Chômage temporaire : des milliers de demandes

     

    De très nombreux secteurs de l’économie souffrent de la crise du coronavirus.

    Pour les aider à amortir le ralentissement ou même l’arrêt de leur activité, ils peuvent faire une demande de chômage temporaire pour leur personnel.


    Depuis le début de la crise du coronavirus, l’Onem a reçu des milliers de demandes pour mettre du personnel en chômage temporaire. Selon nos informations, aucune de ces demandes n’a encore été acceptée. Mais ça ne saurait tarder.

    Il s’agit de vérifier qu’elles sont recevables.

    Un fait est en tout cas certain : cette crise va coûter très cher à notre économie et au budget de l’État, qui n’en avait déjà pas besoin.


    Les secteurs les plus touchés et qui ont introduit le plus de demandes de chômage temporaire, ce sont les tour-opérateurs, le nettoyage et l’horeca. Plus globalement, d’innombrables secteurs sont potentiellement concernés.

    Ceux qui exportent vers des pays comme la Chine, l’Italie, la France et l’Espagne.

    Mais il y a aussi ceux qui importent tout ou partie de leurs fournitures, ceux qui attendent des pièces de machine. On nous a aussi cité le secteur du textile.


    Pour ces secteurs, les effets du coronavirus sur l’activité ne devraient pas être trop difficiles à prouver. Comme il est dit sur le site de l’Onem, « dans certaines situations, le coronavirus peut entraîner l’introduction de chômage temporaire pour force majeure ».

     

    Exemples


    Le site détaille des exemples :
    – « Le travailleur qui, pour des raisons personnelles (par exemple des vacances) ou des raisons professionnelles (par exemple un voyage d’affaires), séjourne dans un pays touché par le coronavirus et qui, à la fin de son séjour, ne peut pas revenir en Belgique (par exemple, en raison d’une interdiction de vol ou en raison d’une mesure de quarantaine) ou qui est rentré en Belgique mais, à son arrivée en Belgique, est mis en quarantaine, peut être mis en chômage temporaire pour force majeure s’il ne peut pas reprendre le travail auprès de son employeur à la date prévue. »


    – « Des entreprises belges touchées par les conséquences du coronavirus en Chine ou dans d’autres régions à risque – par exemple parce qu’elles dépendent de fournisseurs issus de la région affectée – peuvent également invoquer le régime de chômage temporaire pour force majeure s’il n’est plus possible de continuer à employer le personnel en raison de l’arrêt de la production. »


    – « Les entreprises qui mettent leurs employés au chômage temporaire pour des raisons économiques peuvent, dans l’attente de l’achèvement de la procédure de reconnaissance comme entreprise en difficulté, également invoquer le chômage temporaire pour des raisons de force majeure. »


    Combien reçoit le travailleur en chômage temporaire ?

    La rémunération se monte à « 65 % de sa rémunération moyenne plafonnée (plafonné à 2.754,76 euros par mois). Un précompte professionnel de 26,75 % est retenu sur l’allocation. Jusqu’au 30 juin 2020, le montant de l’allocation de chômage temporaire est porté à 70 % de la rémunération moyenne plafonnée. »
    On le voit, la perte pour les travailleurs peut être importante.


    Rédaction de l'article par B.J.

    Source

  • Pour épauler ses indépendants, le collège neupréen aimerait abaisser certaines taxes !!!

    Lien permanent

    Comme toutes les communes, Neupré suit les directives du Conseil national de sécurité qui ont été énoncées ce jeudi en soirée et qui ont mené à la fermeture des établissements Horeca et des magasins non alimentaires le week-end.

    Pour épauler ses indépendants, le collège neupréen aimerait abaisser certaines taxes.


    Ce jeudi soir, le couperet est tombé pour le secteur de l’Horeca. Suite à la propagation de l’épidémie de Coronavirus, il a été décidé que les discothèques, cafés et restaurants sont fermés depuis ce vendredi minuit jusqu’au 3 avril prochain. Et les magasins qui proposent des produits non alimentaires et non essentiels sont dorénavant forcés de fermer leurs portes le week-end.


    La commune de Neupré compte bien faire respecter ces règles sur son territoire grâce à des rondes régulières des policiers. Mais elle n’oublie pas pour autant les commerçants qui sont concernés, malgré eux, par cette interdiction d’exercer leur métier. Sur l’entité, on dénombre ainsi 122 commerces de tout type et 25 établissements Horeca.


    Le manque à gagner est d’autant plus important que pendant ce laps de temps, le secteur de l’Horeca devra toujours s’acquitter de diverses taxes, frais et payer les cotisations sociales.

    Sans oublier les inquiétudes liées au personnel.

    Certes, les établissements peuvent se tourner vers les plats à emporter mais les recettes ne seront pas les mêmes et cela nécessitera pour certains un temps d’adaptation.

     

    Pour les aider à traverser cette épreuve, diverses mesures ont été décidées par le fédéral : abaissement du droit passerelle de 25 jours à une semaine, dispenses ou reports des cotisations sociales pour les deux premiers trimestres 2020, plans de paiement, etc. La Région Wallonne a, dans la même optique, débloqué un fonds de crise de 100 millions d’euros pour soutenir les secteurs touchés par un préjudice économique causé par le virus.


    Modification du règlement taxes


    Dans un souci d’épauler ses indépendants du mieux possible, les autorités communales de Neupré ont annoncé des mesures fiscales à leur niveau.

    Elles se traduiront par une modification du règlement taxe pour soulager les commerces et les indépendants en complément des récentes mesures prises par le fédéral et le régional.


    C’est ainsi que le collège va proposer au vote, lors du prochain conseil communal, une modification du règlement taxes afin de réduire certaines d’entre elles au prorata de la période de fermeture exceptionnelle à l’attention des commerçants et indépendants.

    Cette réduction concernera la taxe sur les locaux commerciaux (qui est de 2€ par mètre carré), celle sur les enseignes (0,50€ par dm² pour une enseigne lumineuse et 0,20€ par dm² pour une enseigne non lumineuse) et celle sur l’occupation du domaine public (qui est de 1€ par mètre carré et par jour).


    Cela signifie-t-il que les autorités neupréennes jugent les actions du fédéral et de la région insuffisantes ? « Non », répond le collège, « ces mesures viennent en complément des décisions prises par chaque niveau de pouvoir, il est normal que l’on intervienne à notre tour. »

    Rédaction de l'article  Par Laurent cavenati

    Source

  • Le consommateur aura désormais vingt jours après la date d’envoi pour régler sa facture

    Lien permanent

    Le recouvrement à l’amiable sera bientôt mieux réglementé. Une proposition de loi encadrant le recouvrement de dettes a été approuvée en commission Économie de la Chambre.


    Le texte, initié par le PS, fixe entre autres des plafonds par tranche aux frais de recouvrement et rend gratuit le premier rappel transmis au consommateur.

    Il prévoit aussi la possibilité d’interrompre la procédure en cas de recours à un CPAS ou à un service de médiation de dettes agréé.


    « Il ne s’agit pas de remettre en cause le principe qu’une dette doit être honorée, mais il faut éviter que les créanciers, ou ceux qui sont chargés de recouvrer les créances, profitent de la situation du débiteur pour réclamer des frais excessifs et injustifiés.

    Le problème aujourd’hui, c’est qu’une dette initiale d’un euro peut se transformer rapidement en une dette de 100 euros », a justifié le député fédéral PS Patrick Prévot, auteur de la proposition.


    Le premier rappel de paiement sera donc bientôt sans frais pour le consommateur pour autant que l’entreprise n’ait pas encore envoyé un autre rappel de paiement au cours de la même année civile pour éviter que les consommateurs ne puissent faire un usage illimité de la gratuité du premier rappel de paiement.


    Désormais, le consommateur disposera également de vingt jours calendrier pour régler une facture après la date effective d’expédition.

    Si la facture reste impayée au bout de ces vingt jours, un premier rappel, sans frais, lui sera envoyé mais celui-ci ne pourra mentionner un délai inférieur à dix jours pour effectuer le paiement.

    Une mise en demeure ne pourra donc plus être envoyée et des frais de recouvrement ne pourront plus être perçus qu’après cette échéance.


    Les PME en difficulté


    Selon Denis Ducarme, ministre des Classes moyennes, des Indépendant et des PME, la mesure risque de mettre en difficulté de nombreux indépendants et petites entreprises : « Il est bien entendu important de protéger les consommateurs. Mais pas à n’importe quel prix ! », affirme-t-il.


    « Cette proposition de loi, qui prévoit notamment d’allonger le délai de paiement à vingt jours, va fragiliser les petites entreprises qui ont peu de liquidités et sacrifier des milliers de petits indépendants et les emplois qu’ils ont créés par la même occasion !

    Je constate que les socialistes et les écologistes, qui ont à maintes reprises ces dernières années prétendu vouloir se poser comme défenseurs des PME et des indépendants, ont adopté sans état d’âme un texte qui aura un impact extrêmement négatif sur ces derniers ! ».


    Cette proposition de loi avait été approuvée à l’unanimité en commission en décembre dernier.

    Elle devait être votée définitivement en séance plénière mais certaines fédérations d’entreprises, notamment la FEB, avaient rappelé leurs objections à la proposition, pointant notamment un impact sur les PME.

    Des amendements avaient alors été déposés par le cdH, l’Open Vld, DéFI et la N-VA, provoquant le renvoi du texte en commission. Un avis avait aussi été demandé au Conseil d’État.
    Rédaction de l'article par P.G.

    Source

  • Chômage temporaire, les infos

    Lien permanent

    Chômage temporaire : des milliers de demandes

     

    De très nombreux secteurs de l’économie souffrent de la crise du coronavirus. Pour les aider à amortir le ralentissement ou même l’arrêt de leur activité, ils peuvent faire une demande de chômage temporaire pour leur personnel.
    Depuis le début de la crise du coronavirus, l’Onem a reçu des milliers de demandes pour mettre du personnel en chômage temporaire. Selon nos informations, aucune de ces demandes n’a encore été acceptée. Mais ça ne saurait tarder. Il s’agit de vérifier qu’elles sont recevables. Un fait est en tout cas certain : cette crise va coûter très cher à notre économie et au budget de l’État, qui n’en avait déjà pas besoin.


    Les secteurs les plus touchés et qui ont introduit le plus de demandes de chômage temporaire, ce sont les tour-opérateurs, le nettoyage et l’horeca. Plus globalement, d’innombrables secteurs sont potentiellement concernés. Ceux qui exportent vers des pays comme la Chine, l’Italie, la France et l’Espagne. Mais il y a aussi ceux qui importent tout ou partie de leurs fournitures, ceux qui attendent des pièces de machine. On nous a aussi cité le secteur du textile.


    Pour ces secteurs, les effets du coronavirus sur l’activité ne devraient pas être trop difficiles à prouver. Comme il est dit sur le site de l’Onem, « dans certaines situations, le coronavirus peut entraîner l’introduction de chômage temporaire pour force majeure ».

     

    Exemples


    Le site détaille des exemples :
    – « Le travailleur qui, pour des raisons personnelles (par exemple des vacances) ou des raisons professionnelles (par exemple un voyage d’affaires), séjourne dans un pays touché par le coronavirus et qui, à la fin de son séjour, ne peut pas revenir en Belgique (par exemple, en raison d’une interdiction de vol ou en raison d’une mesure de quarantaine) ou qui est rentré en Belgique mais, à son arrivée en Belgique, est mis en quarantaine, peut être mis en chômage temporaire pour force majeure s’il ne peut pas reprendre le travail auprès de son employeur à la date prévue. »


    – « Des entreprises belges touchées par les conséquences du coronavirus en Chine ou dans d’autres régions à risque – par exemple parce qu’elles dépendent de fournisseurs issus de la région affectée – peuvent également invoquer le régime de chômage temporaire pour force majeure s’il n’est plus possible de continuer à employer le personnel en raison de l’arrêt de la production. »


    – « Les entreprises qui mettent leurs employés au chômage temporaire pour des raisons économiques peuvent, dans l’attente de l’achèvement de la procédure de reconnaissance comme entreprise en difficulté, également invoquer le chômage temporaire pour des raisons de force majeure. »


    Combien reçoit le travailleur en chômage temporaire ?

    La rémunération se monte à « 65 % de sa rémunération moyenne plafonnée (plafonné à 2.754,76 euros par mois). Un précompte professionnel de 26,75 % est retenu sur l’allocation. Jusqu’au 30 juin 2020, le montant de l’allocation de chômage temporaire est porté à 70 % de la rémunération moyenne plafonnée. »
    On le voit, la perte pour les travailleurs peut être importante.


    Rédaction de l'article par B.J.

    Source

  • L’épargne-pension s’effondre

    Lien permanent

    C’est une des conséquences de la forte correction des marchés boursiers de ces derniers jours : la valeur de votre compte épargne-pension chute lourdement. La cause ? Et oui, la propagation de l’épidémie du coronavirus, toujours lui… Faut-il s’inquiéter ?
    Avec les applications de banque, vous pouvez suivre quotidiennement l’évolution de la valeur de votre épargne-pension. Et celle-ci a tendance a piqué du nez, et pas qu’un peu, depuis une grosse semaine. Prenons un exemple concret : Yves a un compte épargne-pension chez Belfius, avec un portefeuille réparti de la manière suivante : 48,86 % dans un « Belfius Pension Fund Low Equities » et 51,14 % dans un « Belfius Pension Fund High Equities ». Le 28 février dernier, sur son smartphone, la valeur indicative affichait 14.812 euros. Et ce mercredi 11 mars, elle avait chuté à… 13.007 euros. C’est ce qui s’appelle une dégringolade qui fait mal. Ne cherchez pas plus loin le coupable : c’est, en très grande partie, à cause du coronavirus.

    « Cette baisse est effectivement une conséquence de la forte correction enregistrée par les Bourses ces dernières semaines », confirme Guy Vanroten, Investment Strategy chez Belfius.


    « Le Belfius Pension Fund High Equities a une exposition de 67 % en actions (solde : 31 % d'obligations et 2 % de liquidités) et il a par conséquent également souffert de la correction boursière générale de ces dernières semaines. Entre le 19/2/2020 (cours le plus haut) et le 9/3/2020, le fonds a perdu environ 15 % ».

    « Pour info : durant cette période, la Bourse mondiale (MSCI World) et la Bourse européenne (MSCI Europe) ont perdu 23 % », poursuit Guy Vanroten. « Le volet obligataire du portefeuille a rempli sa fonction de stabilisateur. En cas de rétablissement des Bourses, à savoir lorsque l’incertitude liée au coronavirus se sera atténuée (il s’agit de notre scénario, nous n’attendons pas de récession économique), le cours du fonds d'épargne-pension pourra se redresser. Le parcours sera peut-être cahoteux (plus de volatilité boursière). Les corrections boursières se répercutent dès lors toujours sur le cours des fonds d'épargne-pension. Dans le compartiment High Equities, l’impact est plus grand que dans le Low Equities (pondération des actions de 32 %). Pour info auissi : le compartiment Low Equities n’a reculé que de 8 % ces dernières semaines ».
    « Les fonds d'épargne-pension sont un investissement pour le long terme, avec des baisses de cours de temps à autres (p. ex. 2018), mais avec de bons rendements positifs à long terme. Même après la correction actuelle, les gains de 2019 enregistrés par le fonds Pension Fund High Equities ne sont pas entièrement balayés (rendement encore positif de 3 %) ».

    « Vu qu'un montant fixe est versé chaque année dans les fonds d'épargne-pension (généralement chaque mois), le principe de la « répartition de l’investissement dans le temps » est appliqué ici et l'impact des baisses de cours sur le rendement est quelque peu atténué », termine Guy Vanroten.
    Il n’empêche : la chute actuelle fait mal. En sachant que, chaque année, vous pouvez déposer, sur ce type de compte, un montant qui oscille entre 990 et 1270 euros selon le type de plafond que vous avez choisi, Yves a tout de même perdu l’équivalent de deux années de cotisation en… moins de deux semaines. Faut-il s’inquiéter ? « Nous sommes dans un événement assez exceptionnel et pas très fréquent », explique Thierry Masset, Chief Investment Officer Belgium & Luxembourg chez ING. « L’ampleur de ce mouvement est significative, on est d’accord. Mais il faut relativiser. Même si ce n’est pas agréable à constater, ces variations s’expliquent logiquement. L’épargne-pension, c’est un produit à long terme, qui s’étale parfois sur 30-40 ans. Vous avez deux manières de réagir. Soit, vous regardez le verre à moitié vide et oui, on constate alors que, sur une période très courte, vous êtes passé de 14.000 à 13.000 euros. Soit, vous restez serein, et vous constatez que sur les X années d’investissement, vous avez fait du 5,99 % de rendement, et ce, même si avant la baisse récente, vous étiez à du 6,4 %. Je préconise la seconde option ».

    La situation actuelle touche surtout les personnes âgées qui doivent toucher bientôt le montant de leur épargne-pension. Celles-ci peuvent avoir perdu, selon leur profil et le montant total investi, plusieurs milliers d’euros en deux semaines. Ces personnes auront évidemment moins de temps pour se « refaire ». Les plus jeunes, eux, doivent rester sereins : tôt ou tard, cela repartira, comme toujours, et normalement, à la hausse.

    Rédaction de l'article par Cédric Baufayt

     

    Article complet clic ici 

    Lire la suite

  • Les motos, cyclomoteurs et scooters devront aussi se présenter au contrôle technique!

    Lien permanent

    Ce sera la fin d’une discrimination qui perdure depuis des dizaines d’années.

    À partir du 1er janvier 2022, les propriétaires de motos seront tenus de présenter leur véhicule au contrôle technique.

    Avec notamment la France et les Pays-Bas, la Belgique fait partie du dernier carré des états qui laissent circuler les motos sans se soucier de leur degré de vétusté. Selon la fédération professionnelle du secteur, notre pays comptait à la fin 2018 459.151 motos toujours immatriculées.


    L’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Luxembourg ou encore l’Italie ont imposé un contrôle technique. Nous allons devoir suivre leur exemple, au plus tard pour le 1er janvier 2022.

    Voici sur quels véhicules portera cette obligation.

     

    Rédaction de l'article par  Yannick Hallet

     

    Source

    Lire la suite

  • Forte d’une excellente santé financière, la commune de Neupré souhaite profiter de ses réserves pour alimenter un fonds de pension

    Lien permanent

    Tensions entre Dermagne et Neupré sur les pensions

    Forte d’une excellente santé financière, la commune de Neupré souhaite profiter de ses réserves pour alimenter un fonds de pension qui lui-même servira à financer des charges de pensions à venir. Mais la Wallonie, via son ministre des Pouvoirs locaux, a mis son veto. Explications.


    La santé financière de la commune de Neupré est bonne. Très bonne même. Ainsi, la commune affiche un boni de 932.000 € et un excédent budgétaire de huit millions d’euros, malgré une diminution de l’IPP. Une bonne nouvelle compte tenu de la hausse importante des coûts dans le secteur de la pension. C’est donc tout naturellement que la majorité MR-PS a annoncé qu’elle comptait utiliser une partie de ces réserves pour préparer l’avenir.


    Son plan de bataille : placer une partie des résultats budgétaires accumulés et de la trésorerie disponible au financement d’un fonds de pension destiné « à lisser la charge à venir ». Concrètement, et sans trop rentrer dans des détails techniques, Neupré voulait alimenter un fonds de pension qui lui-même servira à financer des charges de pensions de ses anciens agents à venir.


    En procédant de la sorte, les autorités communales veulent faire coup double: d’une part bénéficier d’un rendement de 0,45% (jusqu’à 1,85% avec les participations bénéficiaires) et d’autre part, éviter d’être pénalisé par le taux négatif de -0,50% appliqué par la banque Belfius sur les comptes bancaires de la commune. « L’opération projetée permettrait donc un gain potentiel de près de 120.000€ par an », précise l’échevin Charles-André Verschueren.

    Pour Dermagne, c’est non
    Mais c’était sans compter sur le ministre des Pouvoirs locaux qui vient d’empêcher budgétairement le versement d’une prime unique à un fonds de pension. « Il s’en suit que l’opération projetée ne peut donc se réaliser à court terme. »
    Une décision que la commune regrette. « Ces opérations sont particulièrement intéressantes, tant pour préparer l’avenir que pour optimiser à court terme l’utilisation de la trésorerie disponible. ». Elle rappelle par ailleurs la gestion saine mise en place depuis trois ans : « Neupré a vu son résultat budgétaire augmenter de plus de 60% en moins de trois ans. Les montants disponibles pour le type d’opération projetée s’élèvent à plus de 5 millions, soit près de la moitié du budget annuel. »

    « La prime unique représente un montant variable mais généralement élevé au regard du budget communal. Il en découle clairement que cette dépense relève du budget extraordinaire, en d’autres mots c’est une forme d’investissement. Plusieurs experts ont d’ailleurs confirmé la vision de la Commune de Neupré ».


    En conséquence, la commune de Neupré a été amenée à renoncer, pour l’instant, à son projet de création d’un fonds de pension. Une décision considérée comme incompréhensible par les autorités communales : « Non seulement elle est techniquement et légalement discutable mais elle revient à pénaliser une commune qui a pris la mesure de l’enjeu des pensions et qui veut faire le nécessaire pour le préparer. »


    Rédaction de l'article Laurent Cavenati

    Source 

     

    Lire la suite

  • Vente de VOO L’argent doit revenir aux communes

    Lien permanent

    Les Libéraux de l’arrondissement souhaitent qu’il soit investi dans des projets énergétiques

    Alors que la vente de VOO n’est toujours pas effective, les élus MR de Huy-Waremme réfléchissent déjà à l’affectation des dividendes qui en découlera.

    Ils proposent que les montants soient ristournés aux communes et injectés dans des projets énergétiques, porteurs pour le climat et bénéfiques à toute la population.

    Leurs travaux vont être soumis à la réflexion des autres partenaires politiques.


    En tant qu’actionnaires de VOO, les communes de Huy-Waremme dirigées par des élus MR n’entendent pas rester au bord du chemin.

    Le 11 février dernier, le bureau élargi du MR de l’arrondissement de Huy-Waremme s’est réuni afin d’aborder l’affectation du produit de la vente de VOO au fond américain Providence.


    « Nous voyons que les négociations ont repris. Plutôt que d’être spectateurs, nous voulons être pro-actifs », introduit Manu Douette, bourgmestre de Hannut.


    « Les communes ont du mal à nouer les deux bouts »


    Ce qu’il ressort de cette réunion ?

    « Les mandataires souhaitent que la majeure partie de ces montants soit ristournée aux communes en vue de développer des projets porteurs pour le climat, les finances communales, l’économie, l’emploi, l’énergie.

    Bref, pour l’ensemble de la population », insistent les trois co-présidents de la Fédération MR de l’arrondissement, les députés-bourgmestres Caroline Cassart (Ouffet), Manu Douette (Hannut) et le ministre des affaires étrangères, le Crisnéen Philippe Goffin.

    Dans un communiqué de presse diffusé ce lundi, le MR de Huy-Waremme entend se positionner
    « Les communes ont de plus en plus de mal à nouer les deux bouts. La moitié d’entre elles ont dû augmenter leurs taxes.

    Pas question dès lors d’injecter tout le produit de la vente de VOO dans une méga structure para-publique », insiste le bourgmestre hannutois.


    « Le MR souhaite que l’argent serve à développer des projets énergétiques au sein de l’arrondissement (production d’énergie verte, amélioration du réseau de gaz, mise en avant de l’utilisation de nouveaux carburants, réduction de gaz à effets de serre) qui auront un retour structurel au niveau de la commune ».


    Pour éclairer le propos, le bourgmestre de Hannut cite en exemple le cas de l’éclairage LED.

    Pour Hannut, il s’agit d’un investissement de 700.000 € étalé sur 4 ans. « Mais à partir de 2025/2026, c’est près de 100.000 euros d’économie d’électricité que nous allons récupérer. 100.000 €, c’est deux agents en plus ».


    Soumis aux autres partenaires politiques


    Pour le MR, le fruit de ces travaux est une base de réflexion qui va être proposée prochainement aux autres formations politiques de l’arrondissement.


    « Il y aura certainement d’autres propositions autour de la table. Nous verrons bien. L’important est de montrer que les politiques savent se mettre autour de la table, se structurer pour mener à bien un projet porteur positif pour les communes et ses citoyens », conclut Manu Douette.

    «Prématuré», selon le PS

    Et dans les autres formations politiques, comment la vente de VOO est-elle abordée? > Au cdH: le président de la Fédération, Thomas Fyon, se dit prêt à discuter avec l’ensemble des mandataires de l’affectation des montants de la vente de VOO. «Pour le surplus, notre politique dans ce dossier est de remettre en avant la liberté des communes à disposer des dividendes comme elles l’entendent», indique-t-il.

     Au PS: le sujet a déjà été débattu au niveau de l’Exécutif provincial, fait savoir Eric Hautphenne, le président dela Fédération des socialistes de Huy-Waremme. Un premier document a été approuvé et un groupe de travail associant les 4 fédérations de la province de Liège a été formé.

    «Mais notre réflexion dépasse la seule affectation du produit de la vente de VOO», insiste-til. Elle est plus globale. Nous réfléchissons aussi à l’avenir de l’initiative industrielle publique à Liège et à la complémentarité des outils publics.»

    Pour le socialiste Eric Hautphenne, il est prématuré d’aller actuellement dans le détail. «Il y a encore trop d’inconnues.

    Tant au niveau des montants qui restent indéterminés que du personnel;» Quoi qu’il en soit, termine-t-il, la décision devra être soumise à la Conférence des Élus où les 4 partis sont représentés.

    Rédaction de l'article par Marie-Claire Gillet

    Ecolo ; «Réinjecté directement dans le budget» 

    Ecolo aussi a des idées. Il propose de réaffecter les sommes obtenues par la vente de VOO, filiale du groupe Nethys, directement au budget extraordinaire des communes liégeoises.

    «50% de cette somme doit être versée comme dividende exceptionnel aux communes pour la mise en œuvre de politiques concrètes d’économie d’énergie et d’isolation des logements privés, des logements sociaux et des bâtiments publics, avec des mesures spécifiques pour favoriser les ménages aux bas ou moyens revenus dans l’accès à ces aides», explique Olivier Bierin, député wallon Ecolo. Les 50% restant devraient être utilisés pour créer un pôle énergie au sein du groupe Nethys.
    SUSCITER LE DÉBAT

    La proposition a été déposée ce lundi soir au conseil communal de Saint-Nicolas et sera également transmise aux restes des communes « pour susciter le débat», termine Olivier Bierin.

    Car le 17 mars prochain, un débat sur la répartition des résultats de la vente de VOO aura lieu en commission «Intercommunales» au conseil provincial. Les communes y seront alors invitées à y être représentées.

    Rédaction par STEFANO BARATTINI

    Source 

     

  • Un nouveau mois et tout ce qui change en ce mois de mars 2020 !

    Lien permanent

    Comme à chaque début de mois, plusieurs nouveautés entrent en application ce 1er mars 2020. Il est question de sacs en plastique, distribution du courrier, honoraires des dentistes et tarifs des soins dentaires, etc. Voici tous les changements qui vous concernent.

    Les sacs en plastique pour fruits et légumes interdits à Bruxelles et en Wallonie
    Les sacs en plastique à usage unique pour fruits et légumes seront totalement interdits dans les magasins de Wallonie et de la Région de Bruxelles-Capitale à partir du 1er mars, même s’ils sont biosourcés et compostables à domicile. Cette interdiction s’applique à tous les magasins bruxellois et wallons, aux commerçants des marchés ainsi qu’aux vendeurs ambulants.

    Les consommateurs sont invités à utiliser leurs propres emballages pour remplacer les sacs à usage unique : sacs en tissu, boîtes en carton, en plastique, en inox ou encore en verre.

     

    Lire la suite

  • Les prix ont augmenté deux fois plus vite que le coût de la vie

    Lien permanent

    La libéralisation des prix de l’énergie devait faire baisser les prix, grâce au jeu de la concurrence. C’est vrai, la concurrence est là, avec 46 produits différents en électricité en décembre 2019. Mais la facture a grimpé de plus de 50 %.


    La Cwape (le régulateur wallon de l’énergie) vient de sortir son nouveau rapport sur le marché de l’électricité et du gaz, depuis la libéralisation de 2007. Comme nous le révélions voici quelques jours, la facture moyenne des Belges a fortement diminué en décembre 2019, à condition d’avoir un contrat de fourniture variable.

    Mais si on se place sur une perspective plus longue, c’est-à-dire entre janvier 2007 et décembre 2019, on cons tate une augmentation de 66 % de la facture d’électricité pour un ménage moyen.

    Cette hausse est encore plus forte pour les petits consommateurs et pour ceux qui se chauffent à l’électricité (+ 105 % pour ces derniers). Si le but de la libéralisation du marché était de faire baisser la facture des Wallons, c’est raté


    Coûts fixes


    Comment expliquer ces chiffres ? « Tout d’abord, une hausse de la facture annuelle d’électricité a été constatée, hausse partiellement imputable à l’accroissement des coûts fixes - coûts fixes non seulement présents chez les GRD (gestionnaires de réseau de distribution, NdlR) mais dorénavant aussi chez les fournisseurs - impactant d’autant plus les petits consommateurs », écrit la Cwape dans son rapport.

    « Par la suite, les prix ont plutôt été dictés par l’évolution de la ‘commodity’(l’énergie elle-même, NdlR), laquelle est impactée par l’évolution des prix sur les marchés de gros, mais aussi par l’évolution des tarifs de transport, des tarifs de distribution et de la contribution à l’énergie verte. La tendance qui semble se dégager à moyen terme laisse entrevoir une augmentation progressive de la facture annuelle d’électricité. » Une augmentation, on l’a vu, très largement supérieure à celle du coût de la vie.


    Entre 2012 et 2014, les prix restent stables puis diminuent. La baisse est notamment due au passage de la TVA de 21 à 6 %, en avril 2014. Un an et demi plus tard, en septembre 2015, le gouvernement Michel remet cette TVA à 21 %. Ce n’est pas tout : les GRD sont désormais soumis à l’impôt des sociétés, ce qui va faire gonfler un peu plus la facture, à cause d’une hausse brusque des coûts de distribution.

    On va encore connaître une petite baisse en septembre 2017 puis ce sera une hausse ininterrompue jusqu’en mars 2019. C’est à partir de ce moment que le prix de l’électricité va diminuer, mais il restera plus haut que toutes les années précédentes.

    Grimpette


    Globalement, donc, le prix de l’électricité a grimpé plus vite que l’indice des prix à la consommation. Celui-ci a grimpé de 27,34 % entre 2006 et 2019. Le prix de l’électricité a grimpé de 54 à 105 % en fonction du type de client. Les clients sont répartis en catégories, en fonction de leur consommation. Du plus petit consommateur (600 kWh par an), au plus gros (au moins 20.000 kWh par an). Le ménage type en Wallonie consomme 3.500 kWh par an, soit 1.900 en heures creuses et 1.600 en heures pleines.


    Une autre raison de l’inflation des prix est liée à la contribution à l’énergie verte, répercutée sur toutes les factures. En 2006, elle était au maximum de 8,47 euros. En décembre 2019, cette contribution oscillait entre 31,58 et 45 euros, en fonction de votre fournisseur.


    Le gaz a globalement diminué


    Alors que l’énergie ne représente que 35 % du total de la facture d’électricité, il en va autrement du gaz, où ce chiffre est de 55 %.

    Les variations de prix du gaz sont donc plus fortement liées aux variations sur les marchés internationaux. Mais pas seulement. Comme l’a démontré le dernier rapport de la Creg (régulateur fédéral), les prix sont en forte chute depuis l’an passé. Ce que confirme la Cwape.


    « En gaz, la Cwape constate également une baisse de la facture moyenne annuelle en décembre 2019 pour le client type, de 247,37 € (-14,99 %) par rapport à décembre 2018.

    Cette baisse est principalement liée à la baisse de la composante énergie (transport compris) de 22,30 % et de la composante distribution (-3,88 %). Tant en électricité qu’en gaz, la diminution constatée de la composante énergie reflète les tendances sur les marchés de gros de l’énergie qui se sont inscrits fortement à la hausse durant le second semestre 2018 pour ensuite baisser dès janvier 2019.

    L’automne et l’hiver doux de 2019 ont permis de maintenir des niveaux de prix de commodity bas, principalement sur le marché du gaz », note la Cwape dans son rapport. Le client type consomme 23.600 kWh de gaz par an.
    Le régulateur wallon constate aussi que la libéralisation de 2007 n’a pas induit de hausse de facture pour les clients résidentiels. Contrairement à l’électricité.


    Comme le prix est lié à ce qui se pratique sur les marchés internationaux, il est beaucoup plus fluctuant. Mais si l’on observe la période entre début 2007 et décembre 2019, la hausse globale de la facture de gaz est de 14 % pour le client type (celui qui se chauffe au gaz, donc), alors que l’indice des prix a augmenté pour sa part de 27 %. C’est donc tout le contraire de la facture d’électricité. Ce qui n’empêche pas de répéter le même conseil : il faut comparer.

    Les Wallons perdent des centaines d’euros par an

    Ainsi que nous l’avons déjà expliqué, deux tiers de la facture sont des coûts sur lesquels le consommateur a peu de prise. Ce sont notamment les coûts de distribution, par les GRD (Ores, Resa, etc.), et celui du transport, par Elia.


    En 2017 et 2018, les tarifs de distribution étaient très variables d’un GRD à l’autre. Ainsi, pour le client type, l’écart entre Ores Mouscron (le GRD le moins cher à cette époque) et Ores Verviers (le plus cher) était de 205,41 euros. En 2019, entre le moins cher (AIEG) et le plus cher, cette différence est tombée à 126,59 euros. À terme, les tarifs des GRD devraient être tous les mêmes. C’était la volonté politique du précédent gouvernement. Mais on le voit, il reste de la marge. Ce rapprochement des tarifs de distribution est également valable pour le gaz.
    La partie de la facture sur laquelle le client peut avoir une vraie influence, c’est ce que l’on appelle la « commidity », c’est-à- dire l’énergie elle-même, qui représente 35 % de la facture.


    Économies substantielles


    Dans un précédent article, nous expliquions que pour bénéficier de la chute des prix du gaz et de l’électricité, il ne fallait pas hésiter à changer de contrat, voire de fournisseur. Ça paraît évident et pourtant, ça ne l’est pas vraiment.


    Ainsi, explique le rapport de la Cwape, « l’écart entre la facture moyenne annuelle payée par le client résidentiel type en Région wallonne et la facture annuelle du produit le plus économique s’élève, au mois de décembre 2019, en électricité, à 175,79 € soit 18,2 % de la facture globale. En gaz, cette économie potentielle moyenne constatée au mois de décembre 2019 s’élève à 405,78 €, soit 28,93 % de sa facture globale (pour le client type).

    Considérant la moyenne de l’année 2019, le client type peut potentiellement réaliser une économie moyenne de 163,07 € soit 16,69 % de sa facture annuelle en électricité. En gaz, le client type peut potentiellement réaliser, en moyenne sur l’année 2019, une économie de 321,95 € soit 22,6 % de sa facture annuelle. »


    Pourtant facile


    Ces chiffres sont énormes, et pourtant, conclut la Cwape, « il apparaît que les consommateurs wallons continuent à choisir en moyenne un produit avec un tarif élevé, tant en électricité qu’en gaz. » Rappelons que la Cwape propose un comparateur en ligne, très facile d’utilisation

     

    Rédaction de l'article par Benoît Jacquemart

     

    Source 

  • Soyez prévoyants Le réseau de paiement Worldline va être indisponible

    Lien permanent

    Le réseau et les systèmes de Worldline seront temporairement indisponibles le lundi 2 mars de 00h30 à 04h00 en raison d’une mise à jour du système informatique de paiement électronique, indique vendredi Worldline.


    Worldline signale aux porteurs de cartes belges que, pendant cette période, il ne sera pas possible d’effectuer des paiements électroniques avec Bancontact, Maestro et les cartes de crédit (VISA et Mastercard) dans les magasins physiques et en ligne, ainsi que dans les stations-service. De plus, les retraits d’argent aux distributeurs ne seront pas possibles.


    Ces opérations planifiées régulièrement par Worldline ont pour but d’assurer la continuité du service, de garantir un fonctionnement optimal et d’améliorer en permanence le niveau de service.

     

    Source

     

  • Proximus propose un geste commercial envers les victimes, pour autant qu’elles soient prudentes

    Lien permanent

    Vague de fraudes aux appels surtaxés

     

    Il y a quelques jours, la zone de police Nivelles-Genappe mettait les citoyens en garde contre les fraudes aux appels téléphoniques surtaxés. L’opérateur Proximus nous confirme qu’une nouvelle vague de ce type frappe notre pays actuellement. Si vous en êtes victime, l’opérateur peut envisager un geste commercial en votre faveur.


    Dans le jargon, on parle d’un ping-call ou d’un wangiri. De quoi s’agit-il ? Un individu vous appelle sur votre GSM mais ne vous laisse pas le temps de décrocher. Vous rappelez le numéro et là, on vous fait patienter.

    Un répondeur, par exemple, vous dit gentiment que l’on va s’occuper de vous et on vous met un peu de musique.

    Les minutes passent et le compteur tourne ! Au final, vous n’avez jamais personne en ligne. Par contre, votre facture est salée car vous avez rappelé, sans vous en rendre compte, un numéro surtaxé, à l’étranger de surcroît.


    Des appels qui coûtent parfois très cher (0,80 € la minute, 3 € l’appel).

    On peut également vous inviter à rappeler le numéro par un message SMS.

    « Parfois, on vous demande si vous avez bien un rendez-vous médical et, dans l’affirmative, on vous prie de rappeler d’urgence tel numéro », donne en exemple la police de Nivelles-Genappe.


    Ces derniers jours, ce sont les numéros commençant par 090 et aussi en provenance d’Espagne (et commençant par +34) qui font des dégâts. « La difficulté, c’est que les escrocs changent très souvent de numéro », indique Fabrice Gansbeke, porte-parole de Proximus.

    « Ce phénomène est bien connu mais revient toujours par vagues.

    Ce sont souvent des bandes d’escrocs professionnels qui se cachent derrière ces appels. Nous avons des systèmes de détection en interne qui permettent de bloquer des numéros suspects.

    Quand un numéro étranger lance des dizaines d’appels sur un laps de temps ultracourt, c’est suspect.

    Par l’intermédiaire de l’IBPT, nous avons une plate-forme d’échanges qui permet de recouper ces numéros avec les autres opérateurs ».

     

    Quels conseils donner aux clients ?

    « Si c’est toujours le même numéro qui appelle, vous pouvez le bloquer vous-même sur votre GSM.

    On demande aussi aux clients de le mentionner à l’opérateur, cela nous permet de bloquer le numéro si on se rend compte que ce numéro est aussi signalé suspect chez un autre opérateur. »


    Conseil de base


    Et s’il s’avère que j’ai été victime d’un ping-call, Proximus peut-il corriger la facture en ma faveur ?

    « S’il est avéré que vous avez été victime d’une arnaque, on peut proposer un geste commercial mais en précisant les conseils de précaution de base.

    Et le premier conseil est celui-ci : ignorer les appels provenant d’un numéro que vous ne connaissez pas ».


    Le commissaire Olivier Bogaert, de la Computer Crime Unit, ajoute que « les escrocs profitent de fuites de bases de données pour trouver votre numéro ou utilisent des robots pour former toutes les combinaisons possibles ».


    Rédaction de l'article par F. DE H.

    Source

  • L’indice-pivot a été dépassé en février 2020, allocations et pensions augmentent !!!

    Lien permanent

    L’indice-pivot pour la fonction publique et les allocations sociales a été dépassé en février, malgré un ralentissement de l’inflation, qui a atteint 1,10 % sur base annuelle, contre 1,41 % en janvier et 0,76 % en décembre, a annoncé jeudi Statbel (SPF Économie).

    En raison du dépassement de l’indice-pivot, les allocations sociales et les pensions seront indexées de 2 % en mars.

    Les salaires du secteur public seront, eux, indexés de 2 % en avril.

    Le précédent dépassement de l’indice-pivot remontait au mois d’août 2018.

     

    Source

  • Avec des tarifs planchers, certains tentent de fidéliser les clients: la bonne affaire?

    Lien permanent

    Gaz-électricité: les fournisseurs surfent sur la baisse des prix!

    Quand le décompte annuel arrive dans la boîte aux lettres, nous sommes nombreux à faire la grimace. Pourtant, certains mails envoyés par les fournisseurs pourraient peut-être vous faire sourire. Vu les tarifs très bas, ils tentent de fidéliser les clients existants…
    « Vu votre consommation actuelle, nous vous proposons de renouveler votre contrat sur notre produit fixe TOP sur les tarifs de février, pour une durée d’un an. Les tarifs de février sont les plus bas depuis 4 ans pour le gaz et 18 mois pour l’électricité. C’est donc le moment idéal pour faire des économies sur vos factures d’énergie. »
    Lorsqu’elle a reçu ce mail, Laurence s’est demandée si elle n’était pas face à une arnaque. C’est qu’il n’est pas commun qu’un fournisseur d’énergie vous propose de payer moins cher ce qu’il vous vend. Mais il n’en est rien.
    Lampiris, comme d’autres fournisseurs, surfe simplement sur l’actualité pour tenter de garder des clients. Chez Engie, le plus gros fournisseur, on incite le consommateur en fin de contrat à bénéficier des prix moins élevés. « La majorité de nos clients ont des contrats à tarification fixe », nous explique Anne-Sophie Hugé, porte-parole d’Engie. « Deux mois à l’avance, on leur communique le nouveau tarif. »

    Un nouveau tarif Plus bas
    Comme nous vous le révélions il y a quelques jours, les prix du gaz et de l’électricité atteignent des niveaux planchers. La Creg (Commission de régulation de l’électricité et du gaz), le régulateur fédéral de l’énergie, publie chaque mois un tableau de bord sur les prix de l’énergie.
    La chute la plus spectaculaire concerne le gaz. En janvier 2019, la facture moyenne d’un Belge s’élevait à 1.484 euros pour une consommation de 23.260 kWh par an.

    La facture d’électricité est elle aussi en baisse. En moyenne, un ménage belge payait 1.034 euros en janvier 2019 pour une consommation annuelle de 3.500 kWh (compteur monohoraire). En janvier 2020, cette facture tombait à un peu moins de 915 euros.
    Faut-il pour autant céder aux sirènes des fournisseurs et à leurs offres, à première vue, alléchantes. Pas forcément ! Car le contrat de trois ans que vous avez signé fin 2017 et donc toujours valable pour les prochains mois est peut-être plus intéressant. Et un outil permet de le savoir immédiatement : le Cregscan.
    « Il est mis à jour chaque mois et il permet de savoir pour chaque consommateur si son contrat est plus intéressant que les offres actuellement proposées », nous explique Sophie Lenoble, la porte-parole de la Creg. « En six clics, l’utilisateur remplit des informations de base et les données de son contrat actuel. »
    Le résultat du Cregscan est assez atypique : il vous montre où se situe le produit pour lequel vous avez souscrit par rapport au plus cher et au moins cher du marché. Si vous désirez changer de fournisseur, la Creg vous renvoie alors vers un comparateur mis en place par l’un des trois régulateurs régionaux, ou sur « Comparateur-energie.be ».
    Rappelons que, depuis 2012, les particuliers peuvent arrêter sans frais leur contrat, quelle que soit la date d’échéance prévue du contrat. S’il y a un préavis d’un mois à respecter, c’est le nouveau fournisseur qui se charge du changement administratif. Autant en profiter.

     

    Par Guillaume Barkhuysen

     

    Source

  • Il faudra payer la RTBF pour diffuser sur écran géant l' Euro 2020

    Lien permanent

    Le 12 juin, les supporters de toute l’Europe seront à la fête.

    Devant 68.000 spectateurs, l’Italie affrontera la Turquie en match d’ouverture de l’Euro 2020.

    Un peu partout, des écrans géants permettront de se retrouver autour des rencontres et de vibrer devant les exploits des Diables rouges. Mais en Belgique francophone, pour diffuser un match sur écran géant lors d’un événement public, il faut payer des droits à la RTBF.


    Pour de nombreux supporters des Diables rouges, se réunir devant un écran géant est une tradition lors des grandes compétitions. En Wallonie, de nombreuses associations et communes s’organisent déjà pour rendre cet Euro 2020 inoubliable.


    Cependant, comme lors de la précédente Coupe du Monde, la RTBF devrait demander aux organisateurs le paiement de droits pour retransmettre publiquement ces matchs. Si des discussions sont toujours en cours entre la RTBF et les Unions des villes et communes wallonne et bruxelloise, il nous revient que des montants à payer similaires à ceux demandés lors de la Coupe du Monde seraient demandés.

     

    Pour rappel, en 2018, ceux-ci étaient calculés en fonction de la capacité d’accueil de l’événement. Pour les rassemblements de plus de 300 personnes, les organisateurs devaient payer entre 1 et 1,5 € par personne présente. Une manière de compenser, pour la RTBF, la perte de revenus publicitaires liée à ces rassemblements. Car on estime que près de 20 % des téléspectateurs ne sont pas dans leur salon mais bien devant un écran géant et loupent les fameux tunnels publicitaires. Enfin, les autres années, les cafés, restaurants et les organisateurs d’événements existants et récurrents ne devaient pas payer ces fameux droits.

    Deux écrans sinon rien


    Si les tarifs ne sont pas encore publics, l’Euro 2020 sera synonyme de nouveautés en matière d’écrans géants. Au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la ministre des Médias, Bénédicte Linard (Ecolo), a fait le point sur ce dossier la semaine dernière à la demande du député MR Olivier Maroy. « La RTBF a décidé, en accord avec les communes, de modifier certaines conditions, notamment pour la diffusion de l’Euro 2020 », a précisé Bénédicte Linard. « Parmi ces modifications, citons la possibilité d’organiser deux événements par commune, notamment pour des raisons de sécurité, mais aussi de prendre en compte des événements météorologiques de force majeure comme les orages, les averses et les fortes pluies qui entraîneraient une baisse importante de la fréquentation par rapport à la capacité normale de l’événement ».

    Bref, les organisateurs ne craindront plus que la tempête Ciara assèche les recettes des bars et empêche le paiement de ces droits.


    le choix libre des sponsors ?
    Autre nouveauté : selon la ministre Linard, la RTBF est sur le point de finaliser un accord avec l’UEFA pour les droits des grands écrans de la phase finale de l’Euro 2020. Et l’UEFA imposerait désormais à tout organisateur d’événement le respect de nouvelles guidelines notamment quant au choix des sponsors, avec priorité aux sponsors officiels, et à la tarification !
    Le paiement de ces droits provoque toutefois la polémique. Il y a deux ans, le Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles avait voté une résolution demandant à la RTBF d’exonérer les communes et les associations. Face à ce texte, la RTBF avait adouci sa position et avait proposé que les communes organisatrices qui ont payé ces droits se voient attribuer des espaces publicitaires gratuits en radio, sur Vivacité. « La RTBF m’indique qu’elle a pris des contacts avec l’ensemble des communes concernées », a précisé Bénédicte Linard. « Toutefois, seul un quart d’entre elles, environ, ont demandé à bénéficier de ce crédit d’espace promotionnel. »


    S’oriente-t-on vers un mécanisme de compensation similaire pour l’Euro 2020 malgré le succès très relatif de cette contrepartie ? Du côté du service public, on ne souhaite pas encore communiquer sur la question, ni sur les montants qui pourraient être demandés aux organisateurs. « Nous sommes actuellement en discussion avec les Unions des villes et communes wallonne et bruxelloise », nous précise Axelle Pollet, la porte-parole de la RTBF. « Nous communiquerons sur le sujet bientôt. »
    Au Parlement, le député MR Olivier Maroy a exprimé sa surprise face au « cadenassage » possible des sponsors ou sur le fait que les communes devraient à nouveau payer ces fameux droits. « Si un tiers du Parlement a été renouvelé lors des élections, la résolution serait sans doute votée avec la même unanimité aujourd’hui. Nous serons d’ailleurs sans doute amenés à la redéposer ! » Que la guerre des écrans géants commence…

     

    Par Guillaume Barkhuysen

     

    Source 

  • Le prix des maisons augmente, Nandrin sur le podium à la 3 ème place

    Lien permanent

    La Fédération du Notariat a publié un rapport sur l’évolution des prix de l’immobilier en 2019. De manière générale, les prix augmentent à Huy-Waremme. Mais il y a de grandes différences entre les communes.
    En voyant les chiffres publiés par la Fédération du Notariat dans le cadre de la « semaine de l’immobilier », on peut faire ce constat : l’immobilier de l’arrondissement de Huy-Waremme se porte bien. Les prix augmentent de manière générale (parfois même sévèrement), mais restent encore loin des montants exorbitants de l’immobilier du Brabant Wallon ou de Bruxelles.

    Au-dessus de la moyenne provinciale
    Le prix médian pour une maison dans la province de Liège est de 174.900€, un montant assez proche de la moyenne régionale (172.000€). Les chiffres de Huy-Waremme sont supérieurs à cette moyenne provinciale : 210.000€ pour une maison dans l’arrondissement de Waremme à proprement parler, et 180.500€ dans l’arrondissement de Huy. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des réalités très diverses en fonction des communes.

    Près des autoroutes, c’est plus cher
    De manière générale, les communes proches des grands axes routiers sont plus chères. « La zone géographique reste un élément essentiel. Les axes autoroutiers demeurent importants dans le cœur des Belges », explique Renaud Grégoire, porte-parole de la fédération des notaires. Ainsi, Verlaine a un prix médian de 292.500€, Héron de 220.000€, Nandrin de 284.147€, Fexhe-le-Haut-Clocher de 227.625€…
    Forte demande à Hannut
    La commune de Hannut fait également face à une forte demande (prix médian de 230.000€). Une attractivité qui peut s’expliquer par la proximité avec la Flandre et la Jeune Province. Toutefois, le député-bourgmestre hannutois, Manu Douette, reste attentif à l’augmentation des prix : « On aimerait que ça se stabilise, car on ne veut pas d’envolée. Nous aimerions que les gens de la région puissent rester dans le coin. On a d’ailleurs mis des règles en vigueur pour maîtriser la démographie ».
    Waremme sature
    La commune de Waremme s’est aussi beaucoup développée et commence à être saturée (avec un prix médian de 208.500€). Les autres communes autour de la Capitale de Hesbaye sont de plus en plus séduisantes pour les nouveaux acheteurs. Ainsi, à titre d’exemple, les prix augmentent dans les communes de Berloz (+20,4%) et de Remicourt (+4,7%).
    Notons également que certaines communes ne sont pas représentées dans le classement. La raison est purement technique : les données dans ces localités n’étaient pas suffisantes pour tirer des conclusions pertinentes.
    Mercredi, Février 19, 2020 - 19:54
    Les prix en hausse de 30% à Verlaine
    Dans le haut du classement, on retrouve Verlaine, avec un prix médian de 292.500€ et une augmentation d’environ 30%. Un chiffre digne du BW ! Pour le bourgmestre de Verlaine, Hubert Jonet, ces résultats sont dus à la position stratégique de la commune et également au cadre de vie. « Les gens se sentent bien dans notre village. On a une population très jeune, donc fort active. Il y a beaucoup d’associations à Verlaine. Ce n’est pas un village-dortoir ».
    Toutefois, le collège communal se bat contre l’urbanisation intensive.
    « On ne veut pas que le village soit urbanisé à 100%. On veut conserver le caractère rural du Verlaine ». De plus, le bourgmestre aimerait que les habitations restent accessibles : « L’immobilier est cher partout, mais je souhaiterais conserver un habitat plus abordable pour les jeunes ».
    Faimes à nuancer
    La commune de Faimes enregistre également des prix élevés (285.000€ de prix médian). Le bourgmestre de Faimes, Étienne Cartuyvels, reconnaît que la commune est très attractive.
    Toutefois, il nuance ces chiffres : certaines grosses ventes de l’année passée ont peut-être un peu faussé les résultats. « On a eu de grosses propriétés qui ont été vendues : un château, deux fermes…», indique le bourgmestre. 

    Engis, Ouffet, Huy sont bon marché


    Dans l’arrondissement, on retrouve également des communes moins onéreuses, avec des prix plus bas que la moyenne provinciale, comme Engis (152.500€), Ouffet (155.000€) ou encore Huy (165.000€).

    À Huy par exemple, cela peut s’expliquer par la nature des biens et l’hétérogénéité du parc immobilier hutois. On trouve en effet d’anciennes maisons urbaines dans le centre de Huy, moins chères que les nouvelles maisons de campagne.


    Le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato, attire lui aussi l’attention sur la diversité de sa commune : « Sur la rive gauche, on a des maisons industrielles, plus petites. Sur la rive droite, les maisons sont plus chères. Mais il y a une évolution positive à Engis et on garde des maisons abordables ».


    Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet, voit plutôt d’un bon œil les prix attractifs de sa commune : « Quand il y a des choses à vendre à Ouffet, c’est rapidement vendu. Je me réjouis que la commune soit accessible pour les jeunes ».


    Précisons que les biens à Huy-Waremme ne sont pas les plus bon marché. Il n’y a en effet aucune commune avec un prix médian inférieur à 150.000€…

    Dans l’arrondissement de Liège, certaines communes se situent en dessous de cette limite : Seraing (135.000€), Saint-Nicolas (135.000€) ou encore Herstal (149.500€).


    Article de Ro.Ma.

     

    Source et article complet clic ici 

     

    20 fev immo .jpg

     

     

  • Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS

    Lien permanent

    Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS (une par région) pour l’année 2020.

    «Les CPAS jouent un rôle indispensable au niveau local.

    Ils incarnent, pour leurs bénéficiaires, le dernier filet de sécurité face aux accidents de la vie», explique le ministre Denis Ducarme (MR), en charge de l’intégration sociale.

    «Il est impératif de mettre à disposition de ces acteurs de première ligne des outils efficaces pour assurer un accompagnement et un soutien de qualité aux personnes précarisées.»

    Les fédérations, UVCW (Wallonie), Brulocalis (Bruxelles) et VVSG (Flandre), représentent tous les CPAS du pays.

    Chaque année, elles reçoivent un financement en vue d’accompagner chaque CPAS dans son intégration au réseau de la sécurité sociale, de le soutenir dans l’usage de données chiffrées et de participer à la sélection des bonnes pratiques des CPAS

    Source

  • Les 10 astuces pour économiser sur votre facture d'énergie

    Lien permanent
    Nous révélions ce mardi que les prix de l’énergie étaient en forte baisse depuis un an. Et cela sur base de chiffres de la Creg (le régulateur fédéral, de l’énergie). Mais comment faire pour profiter de cette aubaine qui ne sera peut-être que temporaire ? Et d’une façon générale, comment faire baisser la facture d’énergie ? Voici quelques astuces simples.
    1. Comparer.
    En matière de gaz et d’électricité, vérifiez le type de contrat de fourniture que vous avez. Pour bénéficier des baisses successives des prix de l’électricité et du gaz, il faut avoir un contrat de fourniture variable. Que ce soit le « Creg Scan » ou les comparateurs des régulateurs régionaux (Cwape en Wallonie et Brugel à Bruxelles), quelques clics permettent de trouver les contrats les plus avantageux. Et il ne faut pas hésiter à changer de contrat. Il est désormais possible de changer de fournisseur à tout moment, moyennant un mois de préavis.
    2. Mono-horaire,
    bi-horaire.Un compteur bi-horaire peut s’avérer très intéressant. Encore faut-il en avoir l’usage : son installation peut coûter entre 150 et 250 euros hors TVA si votre distributeur est Ores, par exemple. De plus, souligne la Cwape (le régulateur wallon), le coût de l’électricité « de jour » peut être légèrement plus élevé. Le mieux est de demander à votre distributeur (Ores, Resa, etc.) qu’il vous aide à dresser votre profil de consommateur.
    3. Consommer en heures creuses.
     
    Si vous avez un compteur bi-horaire, il faut évidemment concentrer autant que possible la consommation sur les heures creuses. C’est-à-dire en général entre 22h et 7 en semaine, et du vendredi 22 h au lundi 7h. Attention, dans certaines communes, les heures creuses se situent entre 21h et 6h. Selon la Cwape, voici les appareils qu’il est très intéressant de faire fonctionner en heures creuses. La machine à laver consomme, en fonction du modèle, 200kWh en moyenne par an. Le séchoir : les modèles les plus récents peuvent consommer jusqu’à 350 kWh par an. Le lave-vaisselle consomme en moyenne 250 kWh par an. Le percolateur consomme entre 70 et 130 kWh. Et pensez au chauffe-eau, aux radiateurs électriques…
    4. Panneaux photovoltaïques et heures creuses.
    Si vous disposez de panneaux photovoltaïques et d’un compteur bi-horaire, c’est plus compliqué. Vous avez intérêt à consommer au maximum en heures pleines, c’est-à-dire au moment où vous produisez l’électricité. Il n’est pas rare que des producteurs photovoltaïques aient un relevé de compteur en négatif en heures pleines et en positif en heures creuses. Autrement dit, en journée, sur une année, ils injectent sur le réseau plus d’électricité que ce qu’ils consomment. Il faut savoir que la différence entre ce qu’ils ont produit et consommé est perdue pour eux. Alors que, peut-être, ils achètent du courant en heures creuses. Dans ce cas, il faut réfléchir à changer ses habitudes de consommation ou à revenir à un compteur mono-horaire.
    5. Modifier vos habitudes ou votre habitation
    .Le SPF Santé publique propose un site internet nommé energivores.be. Sur ce site, vous pouvez, via un très rapide test, évaluer la situation énergétique de votre habitation. Ensuite, via différents onglets, vous pouvez passer en revue une série de postes (appareils électroménagers, par exemple) consommateurs d’énergie et voir comment réduire cette consommation.
    6. Consommation zéro.Le mieux est évidemment de ne pas consommer.
    Ça paraît évident comme ça ? Oui, mais pensez à tous ces appareils qui continuent de consommer alors que vous ne les utilisez pas. Ce sont tous les appareils qui restent en veille : la télévision, les lecteurs de DVD ou blue ray, les ordinateurs, les consoles de jeux, le modem, sauf si vous en avez besoin la nuit, les chargeurs (de téléphone, notamment). Pensez à utiliser des multiprises avec interrupteur. Les économies peuvent vite monter à plusieurs dizaines d’euros.
    7. Frigo/congélateur.
    Le premier conseil est d’installer ces appareils au bon endroit. Ils ne doivent pas être à côté d’une source de chaleur et il faut laisser un espace suffisant entre le mur et le dos de l’appareil. Pour décongeler un produit, évitez d’utiliser le micro-ondes. Prévoyez de dégeler le produit dans le frigo. La décongélation se fera plus progressivement et, surtout, le froid du produit fera en sorte que le frigo consommera moins. Dégivrez régulièrement frigo et congélateur. Une couche de glace entraîne une importante surconsommation.
    8. Lave-vaisselle.
    Vous avez peut-être l’habitude de toujours utiliser le même programme. Si la vaisselle n’est pas trop sale, utilisez les programmes économiques. Et attendez qu’il soit rempli pour le faire tourner.
    9. Machine à laver, séchoir.
    Même conseil pour la lessive. Attendez que les machines soient bien remplies pour les faire tourner, utiliser les programmes éco, voire « demi-charge » s’ils existent sur votre machine. Évaluer la possibilité de remplacer votre machine par une nouvelle, moins énergivore. Si vous avez un jardin ou même une terrasse, le linge qui sèche à l’extérieur coûte zéro en euro en séchoir !
    10. Éclairage.
    Cela semble évident, et pourtant… Éteignez la lumière quand vous quittez une pièce, remplacez les ampoules à incandescence et les halogènes par des éclairages à basse énergie, comme les leds. Et profitez au maximum de la lumière naturelle.
     

    Par B.J.

     

          Source

  • Les titres-services font peau neuve dès aujourd'hui lundi 17 février 2020 !

    Lien permanent

     

    Le site internet et l’application de titres-services feront peau neuve ce lundi 17 février. Le Forem et Sodexo ont en effet repensé complètement le service pour qu’il soit plus efficace avec l’ambition d’améliorer votre expérience en tant qu’utilisateur. « Le site sera plus simple et plus complet mais aussi adapté aux personnes en difficultés par exemple les personnes atteintes d’une déficience visuelle », explique Sodexo. Le but étant de rendre l’utilisation des titres-services plus agréable et accessible pour tout le monde !
    Si vous faites appel aux dispositifs des titres-services, vous découvrirez donc un nouveau site web et une nouvelle application mobile intégrant un nouvel espace sécurisé ce lundi. Pas de panique, vous conserverez votre compte et votre numéro d’utilisateur !
    Mais qu’est ce qui change concrètement ? L’environnement de l’application et du site sera plus convivial et simplifié pour la gestion de vos titres-services. Vous pourrez par ailleurs profiter de l’échange et du remboursement gratuits de ceux-ci. De plus, il sera dorénavant possible de retrouver votre attestation fiscale quand vous le voulez dans votre Espace Sécurisé. Autre nouveauté, vous pourrez désormais acheter vos titres-services via les applications bancaires de Belfius et KBC ! Le réseau de banque proposé devrait toutefois s’étendre dans le futur.


    « Nous espérons que ces changements vous apporteront satisfaction et nous restons bien entendu à votre entière disposition pour vous guider au travers de cette nouvelle expérience », communique Sodexo.

    Par P.G.

     

    Source

     

     

    titre .jpg

  • Il vient d'hériter d’une maison familiale à Nandrin, Il reçoit une facture d’eau de 2.187€, L’intercommunale IDEN avait mis le compteur en veilleuse

    Lien permanent
    Thierry reçoit 12 années de factures d’eau d’un seul coup
     
    L’intercommunale IDEN avait mis le compteur en veilleuse et s’en aperçoit à la vente de la maison
     
    Histoire étonnante que celle survenue à Thierry Lechanteur, un Liégeois qui a hérité d’une maison familiale à Nandrin. Il vient de recevoir une facture d’eau de 2.187€ pour… 12 années de fournitures non-facturées!
     
    Au décès de son père, pâtissier bien connu de la rue Saint-Paul à Liège, Thierry Lechanteur a hérité d’une maison située sur la commune de Nandrin.
    « Elle appartenait à ma grand-mère qui est décédée en 2007, raconte-t-il.
     
    Mon père en a hérité d’abord et l’a occupée de temps en temps le week-end et durant les vacances.
    Il ne m’a jamais parlé qu’il ne recevait pas de factures d’eau.
    Et puis, mon père est décédé l’an dernier. »
     
    D’où son étonnement lorsque la semaine dernière, il reçoit une facture de l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin-Tinlot d’un montant de 2.187,36 € pour… 12 années de fournitures impayées.
    « Je viens de vendre cette maison et c’est en transférant le compteur que l’intercommunale m’a signalé ne plus nous avoir envoyés de facture depuis 2008. »
    Effectivement, le dernier index relevé avait été pris le 15 janvier 2008 et le dernier, le 20 janvier 2020.
    Et entre les deux : 503 m³ d’eau qu’on lui facture aujourd’hui.
     
    « Il n’y a pas de contrôle dans cette intercommunale ?
     
    s’étonne-t-il. Comment une maison peut-elle ne pas être facturée pendant 12 ans ? Suis-je le seul dans le cas où y en a-t-il beaucoup d’autres ? »
     
    Et de s’étonner encore de devoir payer 14 redevances (« pourquoi 14 ? ») et de remonter si loin dans le temps : « En France, il y a prescription après cinq ans », ajoute-t-il.

    « Pour faire plaisir »

    Étonnant en effet. Du côté de l’intercommunale, on explique la situation ainsi : « En 2007, la grand-mère de ce Monsieur nous avait demandé une interruption de sa facturation pour raisons personnelles.
     
    Elle avait expliqué à l’époque qu’elle n’allait plus occuper le lieu. Personne ne nous a prévenus qu’elle était décédée et que quelqu’un allait continuer à occuper le lieu.
     
    Il y a une série de négligences de leur part. »

    Le reste n’est, d’après elle, qu’une question d’informatique : « Vu que le dossier était en suspens, il n’y avait pas d’envoi pour le relevé annuel d’index. C’est normal. »

    Toujours est-il qu’aujourd’hui, Thierry Lechanteur estime que ce n’est pas à lui à prendre en charge 12 années de factures impayées (mais jamais réclamées) et il demande au moins un geste de la part de l’intercommunale d’eau, fautive à ses yeux.

    À l’intercommunale, on joue sur la corde sensible : « On est une toute petite société, on a voulu faire plaisir. Quand on est trop gentil, voilà ce qui arrive, ça se retourne contre nous. »

    Et elle estime que ce n’est pas au contribuable wallon à payer pour celui qui n’a pas averti en temps et en heure de l’évolution du bien.

    Le dossier a donc été envoyé chez le médiateur de la Région wallonne qui devrait l’analyser et rendre son avis dans les prochaines semaines.

    Par Luc Gochel

    iden .jpg

  • Béatrice a dû payer 30.000€ les frais d’hôpitaux de sa maman, Clairette de Nandrin, aujourd’hui décédée

    Lien permanent

    La DKV ne veut pas rembourser 30.000€ à une Nandrinoise
     
    En novembre dernier, avant son décès, Clairette (87) originaire de Nandrin a été hospitalisée en Afrique du Sud, là où elle passait des vacances chez sa fille, Béatrice. Quelques semaines plus tard, elle est décédée à l’hôpital. Aujourd’hui, sa fille a eu une mauvaise surprise, elle doit payer les frais d’hospitalisation de sa maman à hauteur de 30.000 euros. Faute de communication entre cette famille et les assureurs.
    L’histoire est à peine croyable ! Il y a quelques mois, Béatrice a fait venir sa maman en Afrique du Sud où elle réside depuis de nombreuses années. Si le début de séjour était sans embûche, la maman, Clairette, une Nandrinoise et sa fille passaient un séjour parfait mais les choses ont pris une autre tournure. « En juillet dernier, je suis allée chercher ma maman en Belgique car elle était âgée de 87 ans. Elle est venue passer plusieurs semaines à la maison en Afrique du Sud. Mais les semaines passaient et sa santé se détériorait. Initialement, elle devait rentrer chez elle à Nandrin le 7 octobre mais elle avait des gros problèmes de santé et elle n’a pas su revenir », nous confie Béatrice, en colère.
    « Un médecin lui a prescrit un certificat médical en expliquant qu’elle ne pourrait pas reprendre l’avion pour la Belgique car elle était trop faible ». En novembre dernier, Clairette tombe dans les escaliers chez Béatrice. Transportée en urgence à l’hôpital, elle est plongée dans le coma. « J’ai rapidement pris contact avec l’assurance de ma maman pour leur expliquer ce qu’il se passait. Trois jours après son entrée à l’hôpital, j’ai rempli les formulaires de son assurance, la DKV dans le but d’être remboursée pour les frais d’hôpitaux », ajoute Béatrice.
    Mais rien ne va se dérouler comme prévu au plus grand désespoir de la Belge expatriée. « Ma maman est finalement décédée à l’hôpital. Et nous avons reçu rapidement les factures de l’hôpital. Des factures de 30.000 euros transférées à l’assurance qui refuse aujourd’hui de couvrir les frais ».

    « Je trouve cela scandaleux »
    Verte de rage, Béatrice contacte l’assurance afin de comprendre la situation. « Ils sont catégoriques ! Ils ne veulent pas intervenir car il faut aviser la DKV lorsque le séjour à l’étranger dépasse 90 jours consécutifs. Maman était en Afrique du Sud depuis le mois et de juillet. Elle a fait la chute le 7 novembre, et comme la DKV n’a pas été avertie de la prolongation du séjour, les 90 jours consécutifs se terminaient le 1er octobre. Il fallait leur dire directement qu’elle n’était pas capable de reprendre l’avion.Par conséquent, ils refusent d’intervenir. Je trouve cela scandaleux. Il me reproche de les avoir prévenu trop tard ! », s’insurge Béatrice qui n’a pas eu d’autres choix que de payer la somme réclamée. « On ne sort pas 30.000 euros comme ça de sa poche. On s’est débrouillés pour pouvoir payer mais je veux aujourd’hui, prévenir les citoyens de faire attention », explique la Nandrinoise qui reproche les clauses de contrat peu lisibles. « Il est vrai que nous n’avons pas prévenu de la prolongation de séjour mais dans le contrat avec l’assurance, cette obligation est mise en tout petit. C’était presque impossible à lire. Alors pour ma maman de 87 ans, vous vous doutez bien que ce n’est pas lisible. Pour les personnes âgées, qui sont atteintes de démence, qui perdent la vue ou qui ont d’autres maladies, l’assurance devait être beaucoup plus transparente avec. Refuser de nous couvrir pour 30.000 euros alors que ma maman était affiliée depuis 1989. C’est vraiment malheureux et désolant ! Je vais continuer à me battre pour elle ».
     

    Par Amélie Dubois
     

  • Les bourgmestres dénoncent: «Le Fédéral et la Région chargent de plus en plus les communes»

    Lien permanent

    En 2020, les communes de Donceel, Hamoir, Crisnée et Lincent ont augmenté leur taux additionnel à l’impôt des personnes physiques. Dans les autres communes, ce taux reste stable.


    C’est un sujet de conversation sensible : la fiscalité. La rédaction de La Meuse a reçu récemment des documents synthétisant l’évolution des taxes des communes de notre arrondissement ces dernières années.

    En voyant ces tableaux chiffrés à donner la migraine, un constat saute aux yeux : 2020 n’est pas l’année des grands bouleversements fiscaux dans les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme…

    Au niveau de l’IPP (impôt des personnes physiques), certaines communes ont une fiscalité assez basse, comme Oreye avec un taux de 6,9%, ou alors Engis avec 7,5%.

    À l’inverse, d’autres communes ont un taux nettement supérieur : 8,8% à Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir et Marchin, ou 8,5% à Amay, Anthisnes, Berloz, Clavier, Hannut, Nandrin, Waremme et Wasseiges.


    De manière générale, la plupart des communes conservent les mêmes recettes. Pour 2020, seules quatre communes ont décidé de changer leur taux : Donceel (de 8 à 8,8%), Hamoir (de 8,5 à 8,8%), Crisnée (de 7,8 à 8%) et Lincent (de 7,5 à 8%).

    Une des principales raisons évoquées par les autorités des communes qui ont augmenté leurs taxes : la pression que la lasagne institutionnelle belgo-belge fait peser sur les communes.

    « Les pouvoirs supérieurs (le fédéral et la Région) chargent de plus en plus les communes », explique Philippe Mordant, bourgmestre de Donceel. Il évoque ainsi les coûts de la police, du CPAS, de la zone incendie…


    Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, indique que l’augmentation dans sa commune a été prise par nécessité. Selon lui, les communes sont trop souvent négligées.

    « Il y a trop de pression sur les communes. On nous ajoute des charges administratives tout le temps. On a donc dû augmenter toutes les taxes. Il faudrait que nos responsables politiques ouvrent les yeux ».


    Ambitions


    Le bourgmestre de Donceel explique également que l’augmentation des impôts est une mesure courageuse qui permet de mieux préparer l’avenir : « Donceel est une commune qui n’avait plus bougé l’IPP depuis 24 ans.

    On a eu une longue réflexion pour arriver à cette conclusion. Il vaut mieux anticiper. On veut recréer un fonds de réserve ».


    Pour le bourgmestre, cette augmentation aura d’ailleurs des conséquences directes pour les Donceelois : « Je dis toujours : l’impôt communal est celui qu’on perçoit le plus!

    On a des projets ambitieux, au niveau des écoles et des infrastructures sportives par exemple ».
    Même type de remarques du côté de Crisnée.

    La (très légère) augmentation au niveau de l’IPP permet de rétablir un certain équilibre. « On essaie dans la mesure du possible d’avoir une politique la plus sociale et la plus logique possible », commente Alain Materne, bourgmestre faisant fonction de Crisnée.


    Amay et l’orignalité fiscale


    Trois communes seulement ont décidé de changer de politique au niveau du précompte immobilier : Amay (2.600 centimes additionnels à 2.800), Hamoir (2.600 à 2.800) et Lincent (2.450 à 2.500).


    À Hamoir et à Lincent, cette mesure est accompagnée de modifications au niveau de l’IPP.

    La commune d’Amay est la seule commune à avoir touché uniquement au précompte immobilier et à avoir laissé l’impôt sur les personnes physiques inchangé. «On n’a pas touché à l’IPP et on a légèrement augmenté le PI.

    Cette augmentation de taxe était presque obligatoire. Cela aurait été facile d’augmenter des deux côtés…

    Mais dans la commune, on a pas mal de classes moyennes, qui ont besoin d’un coup de main », explique Jean-Michel Javaux, bourgmestre d’Amay.

    Grâce à cette augmentation, les entreprises et la Défense contribueront davantage aux recettes de la commune.

    Notons également que la taxe sur les chiens a été supprimée


    Comme ses homologues précédemment cités, le bourgmestre pointe du doigt les charges toujours plus lourdes imposées aux communes (coûts liés au CPAS, aux pompiers, à la police…).

    L’écologiste espère que des décisions vont être prises au niveau des instances supérieures. Il espère également qu’un mécanisme de solidarité sera organisé.

    « Je plaide pour des communautés de communes.

    Les communes vont devoir travailler ensemble et mutualiser les coûts », explique Jean-Michel Javaux.


    Les moins taxées: Oreye, Engis, Geer, Verlaine, Wanze
    À voir le classement, on pourrait penser que la commune d’Oreye est une sorte de paradis fiscal hesbignon…
    En effet, au niveau de l’IPP, la commune se situe à un taux attractif de 6,9%.
    De manière générale, la commune a toujours eu une fiscalité avantageuse au niveau de l’IPP. Pendant longtemps, le taux a été fixé à 6%. En 2017, le taux a augmenté pour atteindre le niveau actuel de 6,9%. «
    Les taxes ont été augmentées à la suite du redressement fiscal de la sucrerie. Il y a eu un dégrèvement fiscal de 2.300.000€. La commune a été en difficulté. Les taxes ont été relevées à 6,9 pour se refaire une santé au niveau financier », explique le bourgmestre d’Oreye Jean-Marc Daerden.


    Sucrerie


    Le bourgmestre rappelle que la sucrerie a une importance considérable dans l’activité de la commune. « La sucrerie rapporte quand même une belle somme. C’est notre gros employeur dans la commune ».
    Jean-Marc Daerden explique aussi que cette fiscalité basse est due à une gestion prudente de la commune. « On n’a pas exagéré dans les engagements du personnel. On travaille avec ce qu’il faut et on est toujours attentif pour avoir des subsides. On pourrait encore diminuer la taxe, mais on ne saurait plus investir. Et il faut renouveler le matériel de voirie, refaire des routes… Il faut remettre la commune au goût du jour ».
    Selon le mayeur, les taxes ne devraient pas changer dans un futur proche. « La fiscalité aujourd’hui est correcte. Elle n’augmentera pas, sauf en cas de problème majeur », conclut le bourgmestre.
    Parmi les communes les moins taxées de l’arrondissement au niveau de l’IPP, on retrouve également Engis (7,5%), Geer (7,7%), Verlaine (7,8%) ou encore Wanze (7,9%).

     
    L’I.P.P. et le P.I... et en français?
    La terminologie de la fiscalité peut parfois faire peur... C’est pourquoi nous vous proposons quelques explications ci-dessous.
    L’additionnel à l’I.P.P. (Impôt des Personnes Physiques) est un pourcentage de l’impôt dû à l’État fédéral. Selon le site de l’UVCW, « en vertu du principe d’autonomie communale, chaque commune a le droit d’opter pour le taux d’imposition additionnel qu’elle souhaite, et de modifier ce taux à chaque exercice budgétaire […]. La recommandation en matière de taux maximum pour les additionnels à l’IPP s’élève à 8,8 % en 2019 ».
    Concernant l’additionnel au P.I. (Précompte Immobilier), il s’agit d’une taxe sur vos biens immobiliers (maison, appartement, garage…) qui est calculée par rapport à votre revenu cadastral.

     

    Par Ro.Ma.

    Source et article complet clic ici

    taxe.JPG