Finances

  • Fin

    Lien permanent

    Merci 2020.jpg

    0 commentaire Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, Destination Voyage sur le Blog Villageois, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Enquête publique, Eolien, Euro 2020, Evolution à Nandrin, Fermeture, Festivals de musique, Finances, Foot, GAL, HEMECO, Hôpitaux, Humour sur le Blog, Idées sorties, IDEN Nandrin, Incendie, Incivilités, Intradel, Jeux ou Concours, Jogging à Nandrin, Jumelage, Ki Cé Cé Où, Kicécékoi, l'art et la culture, La poste à Nandrin, La Rubrique de L'électeur, La rubrique des photos insolites, La rubrique du lecteur, Le Poste Médical de Garde, Le recyparc, Le top 3 des articles les plus vus de la semaine, Le week-end sur Nandrin, les animaux à Nandrin, Les Balades, Les cérémonies patriotiques, Les chemins de la mémoire sur le Blog, Les Chorales sur le Condroz, les comités ou collectifs sur Nandrin, Les commerces, Les communales 2018 chez nos voisins, Les divers, Les fêtes ...., Les grèves, Les intercommunales, Les journées de ......, Les Marches à Nandrin, les milieux d'accueil enfants à Nandrin, Les noces d'or, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, Les rendez-vous de la semaine, Les rendez-vous du week-end, les restaurants, Les stages, Les toutes boîtes sur Nandrin, les trucs et astuces, Les trucs et astuces Jardin, Les utiles, Location, Location de salle, logement, Logements sociaux, Loris Demarteau, lotto, Manifestation patriotique, Marché, Médecins, Médecins de garde, Météo, N63 à Nandrin, Nandrin dans l'histoire, Nandrin et le Black Out, Nandrin la mobilité, Nature, Neige à Nandrin, Nouveau sur le Condroz, Nucléaire, Nuisances, Offre d'emploi, On nous demande de vous informer de, Organisations festives, Organisations festives Nature, Paroisses catholiques, Patrimoine, Patrimoine immobilier, PCS de Condroz, Perdu, Pharmacies, Police, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, PPNa, Projet éolien, RESA, Rétrospective sur le Blog de Nandrin, Rubrique culinaire, Rubrique Lecture, Rubrique Mode, Santé, Social, Sondage, Spectacles à Nandrin, Sportifs Nandrinois, Stage enfant, Télé Service du Condroz, Test d’alerte Seveso, Travaux, TSC, Unité pastorale du Condroz, Urbanisme, Vandale, Villages-Solidaires.be, Vu à la TV, Zone Police Imprimer
  • Coût moyen d’une scolarité complète !!!

    Lien permanent

    Le coût des frais scolaires est un thème récurrent, souvent passionné, et la Fédération Wallonie-Bruxelles a d’ailleurs décidé, ces dernières années, de limiter les dépenses que l’on peut demander aux parents. Mieux, elle a instauré la gratuité qui concerne déjà les 1re et 2e maternelles de l’enseignement ordinaire et toutes les maternelles du spécialisé.

    6 milliards de salaires

    Cela dit, on a puisé dans le grand livre des comptes de la Fédération ce que coûte une année d’école à la communauté. En d’autres termes, ce qu’il vous faudrait payer si les autorités ne dépensaient plus un euro pour l’enseignement et si l’on voulait conserver les services actuels. Ce qui, rassurez-vous, n’arrivera jamais (on ne parle pas ici des écoles privées).

    Les 8 milliards évoqués ci-dessus comprennent, bien sûr, les traitements des personnels de l’enseignement payés par la Fédération (hors salaires à charge des dotations et subventions de fonctionnement des écoles pour leur personnel de maîtrise, de service, etc.) qui représentent près de six milliards (hors universités).

    De 4.000 à plus de 8.000 €

    En 2019, une année de scolarité de votre enfant coûte ainsi à la collectivité près de 4.000 € s’il est en maternel, plus de 4.500 € en primaire, plus de 7.500 € en secondaire et plus de 8.000 € à l’université. Ce coût a été calculé globalement par niveau de scolarité, indépendamment de la forme (enseignement général, technique de transition, de qualification ou professionnel) et des études suivies dans le supérieur (le coût peut varier en fonction de l’équipement nécessité). Le coût de l’enseignement spécialisé reste « hors normes » (plus de 17.000 €), car il nécessite un encadrement et une infrastructure renforcés.

    « Les coûts globaux du secondaire doivent être nuancés par le fait que la forme d’enseignement enclenche une dotation ou subvention de fonctionnement divergente à charge de la Fédération », explique l’administration. « En 2019, dans l’enseignement ordinaire de plein exercice, ces moyens de fonctionnement octroyés aux écoles s’élevaient à 906 €, en moyenne par élève en forme générale alors qu’ils s’évaluaient à 1.053 € (+16 %) et à 1.082 € (+19 %) en techniques de transition et de qualification et à 1.092 € (+21 %) en professionnel.

    La hausse est surtout significative dans le maternel

    Hors inflation, sur les 10 dernières années, le coût par élève (enseignement ordinaire) a augmenté de 13,7 % dans le maternel. C’est l’évolution la plus fulgurante et elle s’explique par le renforcement de l’encadrement ces dernières années, ce qui a mené à l’engagement de centaines d’enseignants, de puéricultrices, etc. Cette hausse a été limitée à 0,7 % dans le primaire… et a diminué de 7,2 % dans le secondaire.

    Dans le supérieur, vu le financement par « enveloppe fermée », la croissance des effectifs (+13,1 % hors université et +28,7 % à l’université) a influencé à la baisse le coût par étudiant.

    Redoublement : 391 millions

    Tout ceci ne tient pas compte du coût du redoublement. Selon les dernières statistiques (année 2018-2019), il représentait un coût supplémentaire de 1,2 million en maternelle (élèves ayant atteint l’âge de 6 ans), de 44,1 millions dans le primaire et de 345,9 millions dans le secondaire. Soit un total de 391 millions d’euros pour une seule année scolaire, sensiblement inférieurs aux 428 millions d’euros de 2012, mais en légère remontée depuis 2016.

    Article de DIDIER SWYSEN 

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

    Capture d’écran 2020-12-29 100828.jpg

  • Avis aux détenteurs d'un compteur à Budget !!!

    Lien permanent

    AVIS AUX DÉTENTEURS D'UN COMPTEUR À BUDGET 
     
    Une aide financière de 150 euros pour le gaz naturel et de 50 euros pour l'électricité vient d’être accordée par le gouvernement wallon pour les détenteurs d'un compteur à budget actif au 1er décembre 2020. 
     
    Pour en bénéficier, c’est très simple !
     
    Avant le 31 mars 2021, passez votre carte dans votre compteur à budget, puis dans une borne de recharge sans effectuer de paiement puis à nouveau dans votre compteur !
     
    Vous verrez alors le montant de l’aide s’afficher sur votre compteur ! Le montant de la prime sera ajouté au solde actuel de votre compteur.
     
     
     

    Lire la suite

  • Voici tout ce qui va changer le 1er janvier 2021

    Lien permanent

    Zone 30, pensions, droit passerelle… Voici tout ce qui va changer le 1er janvier!

    Les vieux matelas acceptés gratuitement dans les recyparcs

    La responsabilité élargie du producteur (REP) pour les matelas entrera en vigueur le 1er janvier. À partir de cette date, les consommateurs devront s’acquitter d’une contribution environnementale à l’achat d’un nouveau matelas mais pourront rapporter gratuitement les anciens au recyparc.

    La contribution environnementale, dont le montant varie selon le type et la taille du matelas, sert à couvrir les coûts de collecte, de traitement et de démantèlement des matelas usagés. Cette contribution permet également de financer la recherche et le développement en matière d’écoconception de nouveaux matelas.

    L’introduction d’une REP pour les matelas signifie que tout producteur et importateur de matelas doit assumer le flux de déchets généré par la vente de matelas en Belgique. Ils doivent prendre en charge les frais de collecte et de traitement et atteindre les objectifs définis légalement en matière de collecte et recyclage.

    Introduction de nouvelles plaques commerciales

     

    Quatre nouvelles plaques d’immatriculation seront introduites le 1er janvier et remplaceront les actuelles plaques essai ZZ et les plaques marchand Z : une professionnelle, une marchand, une essai et une nationale. Ces quatre plaques présentent un fond blanc ainsi qu’une combinaison de chiffres et de lettres de couleur vert mousse.

    La nouvelle plaque essai sera valable pendant un an, du 1er janvier au 31 décembre inclus. Elle a pour objet la réalisation d’essais sur route visant une homologation nationale ou européenne de véhicules, de systèmes, de composants ou d’unités techniques de véhicules, précise l’association inter-régionale Viapass.

    Elle commence par un Y suivi de trois lettres et de trois chiffres.

    La plaque professionnelle (exemple : V-AAA-001) est destinée aux carrossiers et aux réparateurs de véhicules. Ils peuvent utiliser la plaque minéralogique un maximum de cinq jours -pas forcément consécutifs- chaque année pour un même véhicule, par exemple pour lui faire passer un contrôle après réparation.

    La plaque marchand (exemple : Z-AAA-001) est elle destinée aux grossistes et détaillants en véhicules, qui peuvent l’utiliser à des fins de promotion et de vente de véhicules.

    La plaque nationale (exemple : UA-21-AAA) sera elle valable pendant vingt jours calendrier d’affilée. Des personnes physiques ou morales peuvent l’utiliser pour livrer un véhicule ou se rendre avec lui au contrôle technique.

     

     

    Des tarifs simplifiés pour le contrôle technique en Wallonie

     

    Au 1er janvier 2021, les grilles tarifaires du contrôle technique vont être simplifiées en Wallonie. Actuellement, elles comptent plus de 30 tarifs différents pour un contrôle périodique et plus de 10 sont appliqués pour un contrôle d’occasion.

    Le tarif pour les contrôles périodiques sera fixé à 48 euros pour les voitures et à 62 euros pour les camionnettes. Pour les contrôles des véhicules d’occasion, la redevance sera de 72 euros tant pour les voitures que pour les camionnettes. Une réduction de 5 euros sera par ailleurs accordée pour les véhicules 100 % électriques.

    Les ustensiles plastiques à usage unique interdits dans les établissements en Wallonie

     

    Dès le 1er janvier prochain, l’utilisation des ustensiles en plastique à usage unique sera interdite dans les établissements ouverts au public en Wallonie. Il s’agit de lutter contre les déchets, économiser les ressources et favoriser la propreté publique.

    Sont concernés les récipients pour boissons, pailles, couverts, bâtonnets mélangeurs, récipients alimentaires, assiettes et tiges pour ballons en plastique à usage unique.

    Les établissements ouverts au public concernés sont les établissements horeca (restaurants, snacks, hôtels, brasseries, cafés, friteries, sandwicheries…), les cafétérias/cantines d’entreprises, cantines scolaires, cafétérias club sportif, les marchands ambulants (marchés, évènements, etc.), les biens et services fournis dans le cadre d’évènements, y compris les concerts et les animations culturelles et les dégustations culinaires offertes aux clients dans certains magasins.

    Les tarifs sociaux de l’énergie en hausse

    BRUXELLES 27/12 (BELGA) =

    Les tarifs sociaux pour l’énergie seront en hausse au 1er janvier 2021, de 10 % pour l’électricité et de 15 % pour le gaz naturel.

    Les tarifs sociaux sont les plus bas du marché. Ils sont octroyés à des personnes ou ménages aux moyens limités comme des personnes handicapées ou recevant le revenu d’intégration.

    Les tarifs sociaux suivent les prix du marché. Les hausses de prix des tarifs sociaux sont toutefois plafonnées.

    La CREG (Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz) fixe ces taux tous les trimestres, contre tous les six mois auparavant. Les fluctuations de prix sont dès lors suivies plus rapidement.

    Les voitures de société taxées plus lourdement

     

    Les véhicules de société seront plus lourdement taxés à partir de 2021. C’est une conséquence de l’ajustement annuel de la norme CO2 dans le calcul de l’avantage imposable.

    Quiconque reçoit une voiture de société de son employeur ou de son entreprise et peut également utiliser celle-ci pour ses déplacements domicile-travail et ses déplacements privés est imposé sur cet avantage. L’impôt n’est pas calculé sur la prestation effective, mais sur une somme forfaitaire : l’avantage en nature.

    L’un des éléments de cette formule de calcul est les émissions de CO2. Concrètement, cela se fait en comparant les émissions de la voiture de société avec les émissions moyennes des voitures nouvellement immatriculées.

    Puisque les voitures sont devenues plus respectueuses du climat, ces émissions de CO2 de référence sont désormais également en baisse, selon les chiffres du SPF Finances. Pour les diesels, ce chiffre passe de 91 à 84 grammes de CO2 par kilomètre, pour les voitures à essence de 111 à 102 grammes.

    Cela signifie que les conducteurs d’un véhicule utilitaire voient l’avantage imposable augmenter, ce qui signifie qu’ils devront payer plus d’impôts.

    Le montant de l’avantage imposable dépend également de la valeur catalogue et de l’âge du véhicule.

    Le mécanisme « cash for car » disparaît définitivement

     

    La mesure « cash for car » ne sera plus en vigueur à partir du 1er janvier prochain, après l’annulation de la loi par la Cour constitutionnelle au début de l’année.

    Le système « cash for car » permettait aux Belges d’échanger leur voiture de société contre un montant net mensuel pouvant s’élever jusqu’à 700 euros. Il constituait l’un des points de l’accord de l’été 2018 du précédent gouvernement, qui voulait lutter contre les embouteillages et inciter les travailleurs à opter pour des moyens de transport plus respectueux de l’environnement.

    En 2019, les syndicats FGTB et CSC ainsi que plusieurs organisations avaient introduit un recours en annulation. Les requérants dénonçaient le fait que « pratiquement aucune cotisation sociale ni impôt ne sera prélevé sur cette rémunération ». Ils estimaient aussi que cette législation ne résoudrait pas les problèmes de mobilité durable, de qualité de l’air ou de réchauffement climatique.

    La Cour constitutionnelle a finalement annulé la loi en janvier dernier, estimant que « certains aspects de la mise en œuvre concrète (de la loi) posent problème au regard des principes constitutionnels d’égalité et de non-discrimination ».

    Bruxelles et sa région passent en zone 30 km/h

     

    A partir du 1er janvier 2021, la limite de 30km/h deviendra la règle en région bruxelloise. Certains axes structurants seront néanmoins considérés comme des exceptions. La vitesse y sera limitée à 50 ou 70 km/h, à condition d’y trouver une indication spécifique.

    Par ailleurs, dans les zones de rencontres, la vitesse autorisée sera de 20 km/h.

    Tous les habitants de la région capitale auront reçu dans leur boîte aux lettres, au courant du mois de décembre, un document explicatif de ce changement fondamental. « Vous doutez de la vitesse à laquelle vous pouvez roulez ? La règle, c’est 30, sauf indication contraire », précise Elke Van den Brandt (Groen), la ministre bruxelloise de la Mobilité.

    Un site didactique est également créé à disposition du grand public sur www.ville30.brussels.

    Les langes ne peuvent plus être jetés dans les déchets organiques

     

    A partir du 1er janvier, en Wallonie, les langes devront être jetés avec les déchets résiduels et plus avec les déchets organiques, à cause des matières plastiques non biodégradables dans leur composition.

    Cela évitera la pollution du compost par les micro-plastiques et de devoir retirer ces langes des déchets organiques après collecte, ce qui avait également un impact économique.

    Les intercommunales Wallonnes ont publié des messages en ce sens sur leur site internet pour sensibiliser la population. Du côté d’Intradel, on précise que certaines communes franchiront le pas au 1er janvier 2021 tandis que d’autres, dont Liège, prévoient cette adaptation en janvier 2022.

    A Bruxelles, les langes n’étaient déjà pas autorisés dans les sacs orange de déchets organiques.

    Adaptation des tarifs pour les timbres-poste

     

    Bpost adaptera ses tarifs pour les timbres à partir du 1er janvier.

    Un timbre-poste Non Prior (distribution dans les 3 jours ouvrables), coûtera 1,07 euro par 10 et 1,10 euro à l’unité. Le timbre Prior (avec distribution le jour ouvrable suivant) passera à 1,57 euro par 10 et 1,60 euro à l’unité, précise bpost.

    Par ailleurs, le tarif pour affranchir un envoi normalisé vers l’Europe sera de 1,85 euro à l’achat de minimum cinq timbres et 1,91 euro à l’unité. Hors Europe, le tarif international passera à 2,07 euros dès cinq timbres et à 2,13 euros à l’unité.

    « Conformément aux années précédentes, la hausse tarifaire moyenne pour 2021 de tous les produits de courrier national sera d’environ 6 % », indique l’entreprise, qui précise que l’impact sur le budget mensuel des ménages restera limité, avec une hausse de 0,2 euro.

    Allongement du congé des pères ou co-parents après une naissance

     

    Le congé des pères et co-parents à la suite d’une naissance passera de 10 à 15 jours dès janvier. Cinq jours supplémentaires seront encore ajoutés à partir de 2023.

    Les pères, ou co-parents, pourront prendre ces jours dans les quatre mois suivant la naissance de leur enfant.

    Par ailleurs, le congé de paternité et de naissance accordé aux travailleurs indépendants, aidants et conjoints aidants passera également de 10 jours (ou 20 demi-jours) à 15 jours (ou 30 demi) à partir du 1er janvier 2021. En janvier 2023, ces 15 jours seront de nouveau revus à la hausse, pour être amenés à 20 jours (ou 40 demi), comme prévu dans l’accord de gouvernement.

    Nouveau dispositif de droit passerelle

     

    Un nouveau dispositif de droit passerelle entrera en vigueur au 1er janvier, comme annoncé début décembre par le ministre des PME et des Indépendants David Clarinval (MR). Le dispositif d’aide aux indépendants ne devra plus être prolongé de mois en mois en fonction de l’évolution de l’épidémie de Covid-19.

    Deux dispositifs existaient jusqu’ici : le double droit passerelle de crise, qui a été prolongé pour décembre, et le droit passerelle de soutien à la reprise.

    Le nouveau dispositif se base sur deux piliers. Le premier, qui établit une mesure temporaire de crise pour indépendants contraints d’interrompre totalement leur activité, entrera en vigueur le 1er février. Le second permettra dès le 1er janvier d’offrir une aide aux indépendants n’ayant pas pu bénéficier précédemment ni du droit passerelle de crise 2020, ni du droit passerelle de soutien à la relance. Cela concerne notamment les professions libérales.

    L’indépendant devra notamment démontrer une diminution de 40 % de son chiffre d’affaires au cours du mois civil précédant celui pour lequel la prestation financière est demandée par rapport au même mois civil de l’année de référence 2019.

    Hausse salariale pour 470.000 employés

     

    Quelque 470.000 employés de la commission paritaire 200 (le groupe d’employés le plus important en Belgique) bénéficieront d’une hausse salariale de 0,95 % en janvier 2021, selon le prestataire de services RH Acerta.

    Cela signifie une hausse par rapport au 0,8 % d’il y a un an.

    L’office belge de statistique Statbel a calculé l’inflation en décembre à 0,41 %. Pour l’ensemble de l’année, le taux d’inflation est de 0,74 % en Belgique. Le taux d’inflation est un élément essentiel pour le calcul des salaires.

    L’indexation des salaires dans notre pays diffère d’un secteur à l’autre. Pour certains secteurs, cela se produit presque tous les mois, pour d’autres par trimestre, six mois ou un an. Pour la majorité des salariés, cela se produit en janvier.

    Les salaires de plusieurs groupes de travailleurs sont indexés chaque année au premier janvier (CP200, secteur alimentaire, commerce, assurances, etc.). Il s’agit d’une adaptation au coût de la vie, et non d’une augmentation salariale à proprement parler.

    Proximus revoit certains tarifs à la hausse

     

    Comme l’an dernier, Proximus adaptera certains de ses tarifs à la hausse lors du passage à l’an neuf. Les packs Tuttimus, Familus et Minimus seront notamment plus chers.

    Dans le détail, les packs Familus/Tuttimus (sans contenu TV et sans abonnement mobile) passeront de 70,50 à 72 euros, soit plus 1,50 euro/mois ou 18 euros/an.

    Par ailleurs, l’augmentation sera limitée à 1 euro/mois pour les packs Minimus (61 euros/mois à partir du 1er janvier 2021), Internet+TV (61 euros) et Telephony+TV (44,99 euros). Idem pour les connexions Internet Comfort (44,99 euros) et Maxi (50,99 euros).

    Aucune augmentation n’est prévue pour les abonnements mobiles. Ce qui n’est pas le cas pour la ligne fixe. Son tarif standard passera de 23,63 euros à 24,13 euros, en hausse de 50 cents/mois ou 6 euros/an. Le prix d’un appel national à partir de la ligne fixe s’élèvera, lui, à 23 cents au lieu de 18.

    Les pass de la SNCB disponibles en version digitale

     

    Dès janvier les voyageurs pourront acheter, via l’application SNCB, une version numérique des pass à compléter, à savoir les Standard Multi, Youth Multi et Local Multi.

    Le pass devra être complété préalablement sur le smartphone puis présenté à distance à l’accompagnateur de train.

    Dans le but d’encourager le plus possible l’utilisation des pass digitaux à compléter, ceux-ci seront moins chers que leur version papier dès l’entrée en vigueur des adaptations tarifaires annuelles en février 2021. Un pass « Standard Multi » numérique coûtera trois euros de moins que sa version papier, un « Youth Multi » deux euros de moins et un « Local Multi » un euro de moins.

    Hausse des accises sur le tabac

     

    Le prix du paquet de cigarettes va augmenter l’an prochain, ainsi que les années suivantes. Le prix d’un paquet de cigarettes (20 pièces) passera ainsi à 7,50 euros en 2021 (contre 6,80 actuellement).

    L’impact sur un paquet de 50g de tabac à fumer sera une augmentation de 1,47 euro : un paquet de 9,70 euros en 2020 coûtera 11,17 euros en 2021.

    Cette évolution, dont le but est d’encourager la diminution de consommation, fait partie d’une série de mesures fiscales validées par le gouvernement fédéral. Une augmentation supplémentaire des accises sur les produits du tabac est prévue pour les années 2022, 2023 et 2024.

    Première phase du relèvement des pensions les plus basses

     

    Les pensions les plus basses connaîtront un relèvement progressif dont la première phase débute ce 1er janvier 2021. Ce relèvement s’accomplira en quatre phases, à chaque premier janvier de 2021, 2022, 2023 et 2024.

    Près de 815.000 citoyens bénéficieront de l’augmentation du montant de leur retraite à partir du 1er janvier. La hausse de la pension minimum vers 1.500 euros nets pour une carrière complète, telle que prévue dans l’accord de gouvernement, s’applique aux travailleurs salariés, aux travailleurs indépendants et aux travailleurs fonctionnaires statutaires, soit plus de 706.000 bénéficiaires. Le relèvement de la Garantie de Revenus Aux Personnes Agées (GRAPA) concerne quant à elle 106.000 personnes.

    Les allocations de chômage en hausse de 1,125 % par an

     

    Le gouvernement fédéral a décidé d’augmenter graduellement les allocations minimales de chômage pendant la législature. A partir du 1er janvier prochain, elles progresseront de 1,125 % à chaque nouvelle année, hors indexation automatique et enveloppe bien-être.

    Selon le ministre de l’Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), l’augmentation atteindra environ 16 % sur la législature, compte tenu des hypothèses d’indexation et de répartition de l’enveloppe bien-être.

    Au 1er janvier 2021, le minimum pour un cohabitant avec charge de famille progressera de 15,1 euros, pour atteindre 1.357,22 euros bruts mensuels. Pour un isolé, les allocations minimales de chômage progresseront de 12,37 euros, à 1.111,9 euros bruts mensuels.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Le budget 2021 présente toutefois un boni à l’exercice propre à Clavier, les échos du budget 2021 !

    Lien permanent

    La construction du hall sportif polyvalent à Clavier pourrait débuter en 2021

    Comme dans beaucoup de communes wallonnes, la crise que nous traversons incite les mandataires claviérois à la prudence pour les exercices à venir. Le budget 2021 présente toutefois un boni à l’exercice propre de 142.978,46€ (+85.000€ par rapport à 2020) et un boni cumulé de 825.538,12€ (+107.500€ par rapport à 2020).

    Le résultat positif à l’exercice propre permet à la commune de dégager 100.000€ pour le service extraordinaire.

     

    2021 sera l’année de la concrétisation pour plusieurs projets inscrits aux budgets antérieurs. En plus des 17 projets différents inscrits au budget extraordinaire 2021, on va ainsi retrouver une dizaine de travaux qui ne sont pas terminés (ou qui n’ont pas débuté) comme la restauration de la Chapelle Saint-Fontaine (+ mise en valeur du cimetière), l’agrandissement de l’école de Borsu, le hall sportif polyvalent et la rénovation profonde de la piscine en plein air d’Ocquier.

     

     

    « On espère passer le cahier des charges du hall sportif aux entrepreneurs dans le premier trimestre 2021 », annonce le bourgmestre Philippe Dubois. « On arrive au bout du dossier, mais la crise a ralenti les choses. On espère que les travaux pourront débuter l’année prochaine ».

    Pour rappel, ce projet à 5 millions d’euros prévoit la construction d’un complexe avec un vestiaire pour le club de foot, un hall sportif et une salle communale, à proximité des terrains de foot de la Clavinoise. Le dossier est supracommunal puisqu’il inclut la commune d’Ouffet. La part communale de Clavier s’élèvera autour d’un million d’euros.

    Patience pour la piscine d’Ocquier

    En 2021, le dossier administratif de la restauration de la Chapelle Saint-Fontaine (415.000€) devrait être clôturé et les travaux pourraient débuter fin 2021-début 2022. L’agrandissement de l’école de Bois-et-Borsu devrait quant à lui toucher à sa fin. « Le projet comprend un nouveau réfectoire, des sanitaires, un préau et des classes supplémentaires », rappelle le bourgmestre. « On espère une rentrée en septembre ».

    Concernant la rénovation de la piscine en plein air d’Ocquier (1.560.000€), le dossier en est à ses débuts mais Philippe Dubois assure qu’une attention particulière lui sera accordée en 2021. Les travaux ne devraient cependant pas débuter l’année prochaine.

    Au niveau de l’entretien des voiries, les grands projets sont la réfection des rues de la Gendarmerie, du Vicinal et Vieille Chaussée à Clavier-Station, et de la rue Fontenoy à Fontenoy.

    Par P.Tar.

    Article complet Clic ici 

     

    Un projet avec la commune voisine d’Ouffet.

    Un projet avec la commune voisine d’Ouffet. - Aadd (Chora-Delgoffe)
  • Les échos du budget pour son année 2021 à la commune de Ferrières

    Lien permanent

    La commune de Ferrières forcée de se serrer la ceinture

    Pour faire face aux investissements considérables liés à la construction de la nouvelle école de Bosson, les autorités de Ferrières ont décidé de jouer la carte de la frugalité budgétaire pour l’année 2021. Il faut dire que ce projet de près de 4 millions (géré par l’intercommunale Ecetia, qui mettra en location les espaces à la commune) va impacter fortement les finances ferrusiennes.

    « La stagnation de nos recettes force notre commune à limiter ses dépenses », indique l’échevin des Finances Yvon Rollin (cdH). En effet, l’« effondrement » des ventes de bois ne rapporte actuellement que 1.000€ à la place des 235.000 de l’année 2019 ! Une première solution a été trouvée en augmentant l’impôt des personnes physiques, qui passe de 8 à 8,5%... mais cette hausse ne rapporterait au final que 40.000€.

    Outre les travaux habituels, la commune se limite donc pour 2021 à quelques projets déjà sur les rails et a élaboré un budget extraordinaire de 1.636.982€.

    Il y aura notamment l’aboutissement du plan PIC (720.339€) avec la réfection des rues de Mont Forêt, Mont Legrand et Source de Harre, et la réfection du mur du cimetière de Ferrières. 2021 sera aussi l’année du réaménagement du parking rue Pré du Fa (230.000€), de l’installation de panneaux photovoltaïques sur les écoles de Xhoris et de Bosson (36.000€)

    Clocher de My rénové

    Le dossier de l’espace récréatif rue Es Spita devrait se concrétiser avec l’achat de terrains (110.173€). L’aménagement de la place de Chablis poursuivra également son cours.

    Petite nouveauté de ce budget : une somme de 40.000€ est prévue pour la réfection du clocher de l’église de My.

    « Une étude a été commandée : il est important d’éviter une réfection complète comme ce fut le cas pour l’église de Ferrières, et de prendre en compte la sécurité des personnes et notamment des enfants de l’école de My (qui se situe à côté) », explique l’échevin des Finances. Sceptique quant à plusieurs dépenses et au bien-être du personnel, l’opposition Envie Commune s’est abstenue lors du vote budgétaire.

    Par Ro.Ma.

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Ouffet offre une prime pour encourager la rénovation énergétique

    Lien permanent

    Depuis juin 2019, un citoyen qui décide de rénover son habitation pour en améliorer l’efficacité énergétique peut accéder à des primes wallonnes. Ces primes sont 4 fois plus élevées que sous l’ancien système, mais il est impératif de réaliser un audit de son logement avant de pouvoir en bénéficier. Cette étape préliminaire permet de cibler les faiblesses de l’habitation et de savoir ce qu’il faut rénover prioritairement.

    Malheureusement, cet audit obligatoire coûte cher (environ 1.000€) et peut être un frein pour les familles avec des plus petits revenus. Dans l’optique de briser ce barrage, la commune d’Ouffet a décidé d’alléger la facture de ses citoyens via un subside communal complémentaire pour le financement d’audits-logement PAE3.

    « C’était dans notre programme, il y a une vraie volonté de prendre une mesure environnementale », souligne la bourgmestre Caroline Cassart. « Les primes pour les rénovation énergétique ont fortement augmenté depuis 2019, mais l’audit payant reste parfois un frein, même si une partie est remboursée par la Région wallonne de 110 à 660€, selon les niveaux de revenus. On donne donc le même montant que la Région wallonne, le même subside, mais on plafonne l’intervention communale de sorte que le total des primes et des remboursements s’élève à maximum 90% de la facture totale ».

    Un subside de plusieurs centaines d’euros

    Concrètement, cela signifie que si votre audit vous coûte 1.000€ et que la Région vous donne un subside de 500€, la commune vous donnera 400€ pour ne pas dépasser le plafond de 90% de la facture totale. Il ne vous restera plus qu’à payer les 10% restants du montant total. Par contre, si votre audit vous coûte 1.000€ et que la Région vous octroie par exemple un subside de 350€, la commune vous donnera une somme équivalente de 350€.

    « C’est une mission qui se veut proactive, on se veut précurseurs en matière d’économie d’énergie », déclare avec ambition la bourgmestre. « Une énergie qui n’est pas consommée est une énergie qu’on ne doit pas produire. C’est très important pour le futur de nos habitants ».

    Une somme de 2.000€ est prévue au budget 2021 pour ce subside, mais Caroline Cassart assure que si le projet rencontre un certain engouement, la somme pourra être augmentée via des modifications budgétaires.

    Pour rappel, le secteur du logement est responsable de plus de 20% des émissions de gaz à effet de serre en Wallonie

     

    Article de P TAR 

     

    Article complet Ici 

  • À Neupré, l’IPP passe sous la moyenne liégeoise, une première en 25 ans!

    Lien permanent

    Cette mesure impactera directement les habitants, puisqu’ils verront ainsi leur revenu augmenter de quelques dizaines d’euros par an. « Cela peut paraître anecdotique, mais il faut voir les choses dans la longueur.

    Pour la commune, il s’agit tout de même d’un manque à gagner de 45.00 euros », souligne l’échevin des Finances, Charles-André Verschueren.

    « Mais avec cette mesure, nous voulons rendre aux citoyens une partie du fruit de leurs efforts quotidiens tout en continuant à améliorer le niveau de services qui leur est offert. »

    Si le collège communal a pu approuver cette réduction d’impôt, c’est avant tout grâce à l’adoption de plusieurs mesures économiques : coût des assurances divisé par deux, baisse de la consommation d’énergie, etc.

    « Un travail budgétaire rigoureux a permis de dégager les marges nécessaires à cette modération fiscale tout en préservant l’équilibre des finances communales. Les marges dégagées seront affectées à la diminution de l’IPP, mais couvrent aussi la volonté de combler le retard en termes d’investissements, de renforcer les services communaux et d’assurer le financement des pensions des agents statutaires », ajoute l’échevin.

    « Soutenable à long terme »

    Par le passé, la commune avait déjà fait l’objet d’une baisse de la fiscalité. En 2012 et 2013, celle-ci était passée de 8,5 % à 8,3 %, pour rapidement revenir à son taux de départ en 2014. Mais la majorité MR-PS en place depuis 2018 compte bien maintenir ses efforts. « Contrairement à ce que nous avons pu connaître par le passé avec des diminutions d’impôts à la veille des élections rapidement suivie par une augmentation une fois l’électeur ayant fait son choix, nous avons voulu inscrire cette diminution dans le temps. Elle est soutenable à long terme. Nous avons modélisé l’évolution de la situation financière communale jusqu’à 2025 pour nous en assurer. »

    En 2019, soit au lendemain des élections, la commune avait déjà diminué une première fois l’IPP, le faisant passer de 8,5 à 8,3 %. Sur les cinq dernières années, seules trois communes de l’arrondissement ont vu leur fiscalité locale à la baisse. Il s’agit d’Aywaille, Soumagne, et Neupré. À l’avenir, le collège neupréen réévaluera chaque année le niveau de la pression fiscale et envisagera la possibilité de nouvelles diminutions. À l’unique condition qu’elles s’avèrent soutenables pour faire face aux enjeux budgétaires.

    Par Charlotte Hutin

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • Les échos du Conseil Communal de Hamoir et budget communal 2021

    Lien permanent

    Le passage du budget sur la table d’un conseil communal n’est pas toujours une partie de plaisir, et le jargon consacré n’est pas nécessairement accessible au commun des mortels. Pour éviter cela, l’échevin des finances Michel Legros a réalisé une présentation pédagogique s’appuyant sur des éléments d’actualité.

    « Il y a une situation générale aujourd’hui au niveau des finances communales dont il ne faut pas minimiser l’impact », annonce-t-il d'emblée. « Forcément, il y a tout le volet Covid-19 qui va aggraver la situation. Il faudra attendre le compte 2020 pour en voir l’impact réel ».

    En plus de la crise sanitaire, les défis pour l’avenir de Hamoir sont nombreux : augmentation de la cotisation de responsabilisation (+24.000€ depuis 2015), réforme APE (12% des recettes de transfert), pression sociale sur le CPAS, multiplication des missions obligatoires non subsidiées, et bien sûr l’introduction de la régie communale autonome en avril 2021 (58.000€ sur fonds propres pour le financement d’un gestionnaire avant de bénéficier des subsides).

    Une commune « pauvre »

    « On a tendance à répéter depuis plusieurs années que Hamoir est une commune relativement pauvre lorsqu’on se compare à l’arrondissement Huy-Waremme », rappelle Michel Legros. « Hamoir possède le quatrième revenu moyen par habitant le plus bas avec 17.897€. Ça a forcément un impact sur le revenu que l’on tire des impôts ».

    Une autre difficulté propre à Hamoir est l'incapacité de générer des recettes supplémentaires à travers la vente de bois ou toute activité liée à l’industrie.

    Des dépenses cadenassées

    L’exercice propre du service ordinaire 2021 est à l’équilibre avec un boni de 14.850€. Il n’y a donc pas de nécessité de présenter un plan de convergence à ce stade, mais ce sera le cas dans quelques années. « Ce boni cache certaines difficultés de la commune. On y est arrivé en cadenassant les dépenses de tous les départements. Si on retire le crédit spécial de recette et qu’on ajoute la cotisation de responsabilisation des exercices antérieurs, la commune de Hamoir a en réalité un déficit structurel de -80.495€ ».

    Au service ordinaire, les recettes de l’exercice propre sont de 4.904.436,31€, dont 93,1% de recettes de transfert (taxes et impôts). Au niveau des dépenses, le budget prévoit 4.889.586€, dont 42,4% de dépenses de personnel.

    Le boni global baisse chaque année, pour être de 253.853€ en 2021. Il devrait être épuisé d’ici 2 à 3 ans et la question de l’équilibre du budget devra se poser. Malgré les défis à venir, Hamoir présente un programme ambitieux au service extraordinaire.

    « Nous devrons être prudents dans les 2 années à venir. Il faudra privilégier les projets fortement subsidiés et reporter les investissements non urgents au-delà de 2023 », conclut l’échevin des finances.

    Tous les projets prévus en 2021

    Le budget 2021 prévoit de concrétiser le PIC 2019-2021 avec deux gros projets : la réfection partielle de la toiture de l’administration communale (155.000€) et la réfection de la rue du Chirmont (310.000€) avec 276.735€ de subsides. Pour les réparations voiries et maçonnerie, 25.000€. Même chose pour les petites réparations dans les bâtiments communaux.

    La réfection de la maison Gaston Chauffé, subsidiée à 80.000€ dans le cadre d’un projet Eco-bâtis, représente une dépense de 55.000 à 60.000€. Le parking de covoiturage à la gare SNCB de Hamoir, subsidié par la Province jusqu’à 90.000€, devrait enfin voir le jour moyennant une participation de 45.000€ de la commune. Enfin, la phase 3 du remplacement de l’éclairage public par du LED coûtera 54.853€.

    Au niveau des subsides communaux, le TC Hamoir bénéficiera de 32.000€ pour la réfection de 2 terrains et de l’éclairage. Pour le club de foot des jeunes, l’achat de robots-tondeuses et la réfection de l’éclairage du terrain de Comblain-la-Tour seront subsidiés à 15.000€.

    Le montant total des investissements au service extraordinaire est donc de 1.321.156€, dont 594.118€ en financement par emprunt et 316.000€ de subsides.

     

    Article par P Tar

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • Chèque permis gratuit: il faut s’inscrire avant le 31 décembre

    Lien permanent

    1.645 retardataires au chèque permis gratuit: il faut s’inscrire avant le 31 décembre

    « Selon un dernier décompte, 1.645 personnes ne se sont toujours pas inscrites dans une auto-école pour le Passeport Drive. Il se peut aussi que des auto-écoles n’aient pas encore renvoyé les documents nécessaires. C’est important de le faire le plus rapidement possible sinon elles vont passer à côté », explique Thierry Ney, porte-parole du Forem. La date butoir est fixée au 31 décembre. Quelque 1.874 demandeurs d’emploi se sont déjà mis en ordre.

    Doté d’un budget de 8 millions d’euros et lancé à l’initiative de la ministre wallonne Christie Morreale, le Passeport Drive permet à 3.800 demandeurs de passer gratuitement leur permis voiture. Sur ce total, 3.519 ont déjà été inscrits par le Forem. « Pour les autres, nous prendrons contact avec eux par la suite », précise Thierry Ney.

    Le coût de la formation s’élève 2.099,50 € par bénéficiaire. Il comprend 12 heures de cours théoriques dans une auto-école, les frais d’inscription à l’examen théorique (maximum deux essais), 30 heures de cours pratiques, ainsi que les frais au test de perception des risques et à l’examen pratique (maximum deux essais). Comme il s’agit de la formation de 30 heures, le candidat est dispensé de stage de conduite obligatoire. Le Passeport comprend aussi deux accompagnements à l’épreuve pratique (formateur et véhicule de l’auto-école).

    Pour bénéficier du chèque, il fallait avoir terminé ou suivre une formation en 2020 auprès du Forem ou être inscrit dans une démarche d’insertion professionnelle auprès d’un CPAS.

    « La détention du permis augmente, en moyenne, la probabilité d’insertion à l’emploi d’un peu plus de 10 % », souligne Thierry Ney. Laurent Maloteaux (37 ans) d’Aiseau le sait bien : « J’ai postulé dans plusieurs boîtes. À chaque fois, il fallait le permis. Je n’ai jamais eu l’occasion de le passer. Cela coûte cher et j’étais au chômage. J’ai décroché un CDD. Il pourrait se transformer en CDI si j’obtiens mon permis ».

    Un CDI, si…

    L’employeur en question, c’est une société de logements sociaux dans la région de Charleroi. Jean-Luc Lizarde ne cache pas que le profil de Laurent l’intéresse grâce à la polyvalence acquise via les formations du Forem : « Nous gérons 2.300 logements sur trois sites. Sanitaire, chauffage, électricité… nous avons une quinzaine d’interventions par jour. S’il convient à l’issue du stage et s’il a le permis, on pourrait l’engager de manière définitive ».

    Laurent Maloteaux avait déjà pris des cours théoriques lorsque le second confinement a été décrété : « Il me reste six heures. J’espère que cela ira à la reprise. Avec le temps, on a tendance à oublier ». Sur les 222.481 demandeurs d’emploi inscrits en août, 44 % n’avaient pas le permis. Le Passeport Drive pourrait être pérennisé en cas de résultats positifs.

     

    Par Yannick Hallet

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Une idée cadeau pour les fêtes ? Le SAC A DOS de l'équipe du Centre Médical Héliporté, voilà une idée sympa pour  apporter votre soutien au CMH

    Lien permanent

    Le SAC A DOS de l'équipe du Centre Médical Héliporté, voilà une idée sympa pour
     apporter votre soutien au CMH de manière originale
     promouvoir le CMH de manière utile en l'utilisant dans vos activités
     faire un cadeau solidaire
    Le bénéfice de cette action est investi intégralement dans l'achat de matériel médical utilisé lors des missions de secours du CMH
     POUR VOUS PROCURER LE SAC A DOS DU CMH
     C'est très simple : il est vous expédié par voie postale sur simple commande
     Versez le montant de 45 € sur le seul n° de compte de l'ASBL CMH IBAN BE34 2480 4404 4090 - (ce montant correspond à 39 € pour le sac +6 € pour les frais d'envoi )
     
     En communication bancaire, indiquez "MON SAC CMH" + vos coordonnées postales
     
     Merci de compter 8 jours ouvrables pour l'expédition de votre colis après réception du montant de votre commande
     Et en bonus de remerciement, vous recevez 3 lanyards aux couleurs du CMH
     

  • Le congé de paternité passe de 10 à 15 jours dès 2021

    Lien permanent

    La commission des Affaires sociales de la Chambre a approuvé mardi l’allongement du congé de paternité validé le 3 novembre dernier en conseil des ministres. Dans un premier temps, le congé sera porté de 10 à 15 jours dès 2021. Cinq jours supplémentaires seront encore ajoutés à partir de 2023.
    Le congé pourra se prendre de manière souple. Les pères, ou coparents, pourront prendre ces jours de congé dans les quatre mois suivant la naissance de leur enfant.
    La mesure sera approuvée la semaine prochaine en plénière lors de l’approbation de la loi-programme validant les nouvelles politiques de la Vivaldi dans le cadre de son budget 2021.
    Pas pour tous les statuts
    Depuis l’opposition, la cheffe de groupe cdH Catherine Fonck a regretté que ce congé n’était pas prévu pour tous les statuts. « Il ne serait pas acceptable que certains pères et coparents aient un congé de naissance allongé dès le 1 er janvier 2021 et pas d’autres parents, notamment les intérimaires mais aussi les fonctionnaires des entités fédérées (enseignants...) et des pouvoirs locaux », a-t-elle souligné.
    Le cdH appelle dès lors le gouvernement fédéral à élargir ce congé aux intérimaires et les entités fédérées à se saisir du dossier en urgence. La députée a en outre regretté « que le gouvernement refuse d’inclure dans ce projet de loi des dispositions pour l’allongement du congé pour les parents adoptifs », annonçant qu’elle redéposerait un amendement.
     

  • ING Belgique a l’intention de fermer 62 agences dans le courant de l’année 2021

    Lien permanent

    « Il s’agit d’agences pour lesquelles un nombre limité d’interactions avec les clients a été recensé, avant même l’introduction des mesures pour lutter contre le coronavirus », souligne ING.

    Les collaborateurs concernés par les fermetures se verront proposer un autre emploi au sein d’ING, « aucune perte d’emploi liée à ces mesures n’est prévue », assure la banque.

    ING compte encore 552 agences en Belgique. Ce n’est pas première fois que la banque sabre dans son réseau d’agences. Tout le secteur bancaire a fait de mêmes ces dernières années, invoquant tantôt l’essor de la banque en ligne tantôt la nécessité de réduire les coûts.

    La banque sur tablette ou sur téléphone mobile gagne sans cesse en popularité et la pandémie de coronavirus n’a fait qu’accélérer cette tendance. Selon ING, sa plateforme mobile globale a enregistré huit millions de visites de clients belges par semaine au cours des neuf premiers mois de l’année, soit 23 % de plus que lors de la même période de 2019. De plus, « l’accès aux conseils d’experts ING disponibles à distance et de manière digitale a bénéficié dès son lancement d’un taux de satisfaction élevé des clients », assure encore la banque.

    Par Sudinfo avec Belga

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Les revenus les plus élevés sont à Nandrin, découvrez les revenus moyens des habitants à Huy-Waremme,

    Lien permanent

    Découvrez les revenus moyens des habitants à Huy-Waremme, commune par commune

    Comme chaque année, Statbel publie son rapport sur le revenu des Belges.

    Une enquête réalisée sur base des déclarations fiscales de 2019, et donc des revenus de 2018.

    À la lecture de ces données, on peut constater que les habitants de l’arrondissement de Huy-Waremme disposent de salaires nets assez supérieurs à la moyenne belge (18.768€ par an).

    En effet, sur les 31 communes de l’arrondissement, seules huit (Amay, Engis, Hamoir, Huy, Marchin, Ouffet, Saint-Georges et Wasseiges) ont un revenu par habitant plus bas que la moyenne nationale.

    Il existe cependant de grandes variations entre des communes… et, plus généralement, en fonction des régions. La Hesbaye et la périphérie liégeoise restant plus fortunées que la vallée mosane et le Condroz.

    Nandrin dans le top liégeois

    La commune de Nandrin reste une fois de plus la commune de l’arrondissement la plus cossue, avec un revenu moyen annuel par habitant de 23.770€.

    Avec plus de 1.900€ par mois, les habitants de cette périphérie bourgeoise de Liège figurent même parmi les plus fortunés de Wallonie !

    Au niveau liégeois par exemple, seules les communes de Chaudfontaine et Neupré affichent des revenus supérieurs avec respectivement 24.276€ et 24.855€ par an et par habitant.

    Une place sur le podium liégeois qui n’étonne pas le bourgmestre Michel Lemmens (PS).

    « Depuis 20 ans, il y a une vraie attractivité pour Nandrin, qui est idéalement située, proche du centre de Liège, des hôpitaux, des commerces… On a d’ailleurs énormément d’habitants qui travaillent dans le secteur hospitalier ».

    La vallée mosane plus démunie

    Commune limitrophe de Nandrin, Engis figure dans le bas du classement avec un revenu moyen mensuel de 1.326€.

    À savoir un montant plus bas que la moyenne wallonne (1.473€) et la moyenne de la Province de Liège (1.450€).

    « Notre action politique est bien sûr conditionnée par cette situation qui n’est pas neuve.

    On met en place des mesures au niveau de l’aide sociale et on cherche des solutions par l’insertion, la formation… », explique le bourgmestre Serge Manzato (PS).

    « Engis reste une commune industrielle, avec parfois une image négative. Il faut justement maintenant donner une autre image et une autre dynamique à la commune », continue l’échevin Johan Ancia (Écolo), qui souligne la diversité de revenus entre les différents quartiers de l’entité.

    De manière générale, les communes de la vallée mosane constituent les localités avec les revenus les plus bas. Des chiffres à cependant relativiser en comparaison avec les autres régions.

    À titre d’exemple, le revenu moyen de la Région Bruxelles-Capitale s’élève à 14.668€, avec notamment la commune la plus démunie du royaume, Saint-Josse (revenu moyen annuel de 9.491€).

    De même, d’autres localités liégeoises ont également des salaires moyens bien plus bas que les communes les plus démunies de Huy-Waremme : Saint-Nicolas (13.722€), Seraing (14.275€) ou encore Verviers (14.535€).

    Article de par Ro.Ma.

    Article complet Sudinfo Clic ici 

     

    revenu nan .jpg

  • Votre don pour en finir avec la pandémie de la pauvreté

    Lien permanent

    don2.jpg

    don3.jpg

    don1.jpg

     

    AppelAuxDONS-Avent 2020-Vivre-Ensemble clic ici .pdf

     

    Cathocondroz – Site des paroisses catholiques

    d'Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot

  • Jeunes, attention, ne prêtez pas votre compte en banque !

    Lien permanent

    La Fédération du secteur financier lance une nouvelle campagne pour mettre en garde contre le « hameçonnage » et, dans le cadre de cette pratique frauduleuse, le recrutement de jeunes comme « mules » auxquels des escrocs demandent de prêter leur compte en banque en échange d’un bénéfice rapide mais surtout illégal et illusoire.
    Un phénomène qui prend de l’ampleur dans le contexte de la crise sanitaire.
     
    Les statistiques policières révèlent une importante augmentation, ces dernières années, des dossiers relatifs aux faits de fraude et notamment de phishing ou hameçonnage.
     
    De nombreux escrocs n’hésitent pas à demander à des jeunes, en échange d’une promesse de gains rapides, de servir de mules financières en prêtant leur compte bancaire pour faire transiter de l’argent volé.
     
    Les jeunes sont approchés via Instagram ou WhatsApp ou, dans la vie réelle, dans des gares, des lieux de sortie ou aux abords d’école.
     
    Dans certains cas, il est également demandé à la mule de prêter sa carte bancaire pour retirer le plus rapidement possible l’argent transféré. « La réalité est moins rose : la mule fait le sale boulot des criminels, mais à la fin, c’est elle qui récolte les ennuis. La mule est en effet passible de poursuites », met en garde Febelfin, qui lance, pour la troisième année consécutive, une campagne autour des mules financières. Elle prendra notamment la forme de vidéos avec les actrices Sophie Maréchal (« La Trêve ») et Liandra Sadzo (« LikeMe », « Police de quartier »...)
    Gros risques !
     
    Si la mule financière est mineure, ses parents peuvent être tenus pour responsables. Dans la pratique, cela signifie que la mule, et ses parents, devront rembourser intégralement à la victime l’argent qui a transité par son compte.
     
     
    La mule risque également de se voir infliger des sanctions pénales et des amendes. Enfin, sa banque pourra refuser de lui accorder un autre compte bancaire, une autre carte et/ou un prêt. Sans parler du risque élevé de violence physique ou de vol.
     

  • Les soldes en Belgique et le Condroz auront bien lieu en janvier 2021

    Lien permanent

    À l’issue de longues discussions avec le secteur du commerce, un compromis a été trouvé avec le ministre fédéral de l’Économie, Pierre-Yves Dermagne. Les soldes auront bien lieu en janvier et pas en février comme ça avait été évoqué. Les fédérations de commerçants étaient en majorité opposées à ce report en février.
     
    Puisqu’il s’agit d’un compromis, ces soldes ne démarreront pas le samedi 2 janvier, mais le lundi 4 janvier. L’idée, selon le cabinet de M. Dermagne, est d’éviter l’« effet de foule » que l’on constate souvent au début de cette période.
     
    Pour les commerçants, le maintien des soldes au mois de janvier est important. Il peut permettre de donner un coup de fouet à un secteur qui souffre énormément de la crise sanitaire et qui a déjà connu une période de soldes désastreuse en été.
     
    Avant la France
     
    « Nous sommes rejoints par une majorité de fédérations patronales », dit-on chez M. Dermagne. Même si certains auraient préféré le maintien du début au 2 janvier. Ajoutons que la période ne devrait pas être prolongée jusqu’au 15 février.
     
    Précisons encore que les soldes débuteront en France… le 6 janvier. Les Belges seront donc moins tentés de faire du tourisme shopping chez nos voisins. Le commerce a bien besoin de ses clients habituels.
     
     
    Article de  B.J.
     

  • Décos de Noël en région liégeoise: des budgets de 1.000 à 320.000€!

    Lien permanent

    En fonction des communes, de leurs centres urbains ou de leur ruralité, le budget est fortement différent en ce qui concerne les décorations et illuminations de Noël. Ainsi, des communes comme Dalhem ne dépensent que 1.000 euros pour ses illuminations, alors que Seraing dépense un peu moins de 50.000 euros et Liège… 320.000 euros ! Des budgets fortement impactés par un choix majeur : faire l’acquisition de ces décorations ou les louer.

    Certaines communes comme Liège, Flémalle ou encore Seraing, fonctionnent avec une société à laquelle ils louent les décorations. Un moyen de renouveler fréquemment les illuminations et créer la surprise auprès du public.

    D’autres Villes et Communes ont opté pour l’achat du matériel, comme c’est le cas pour Esneux, Visé ou encore Sprimont. Lorsque le matériel est acquis, il faut prendre en compte, qu’après quelques années, il doit être renouvelé.

     
     

    Du côté de Soumagne, 48 décorations sont placées sur la commune pour un montant de 15 000 euros. Si les illuminations placées sur la façade de l’administration communale ont été acquises par la commune en 2015, les autres guirlandes sont quant à elles, louées.

    Le traditionnel arbre de Noël est loin de passer à la trappe cette année encore. Les fêtes de fin d’année riment souvent avec tradition et le sapin de Noël ne déroge pas à la règle.

    Ainsi, à Bassenge, des sapins naturels sont placés devant les édifices communaux et un arbre de 6 à 8 mètres est installé sur la place de Roclenge.

    À Fléron, quatre sapins de 4 mètres sont logés sur diverses places et Blegny fait de même en plaçant un arbre imposant dans chaque village.

     

     

    Convivialité et chaleur

    Bien sûr, cette année est une année particulière et cela impacte fortement la période des fêtes. Certaines communes comme Liège, ou encore Herstal ont décidé de ne rien changer au niveau illuminations. Le bourgmestre f.f. de Herstal, Jean-Louis Lefèbvre, a indiqué : « La crise sanitaire n’a pas impacté notre politique de décorations de Noël. L’année 2020 a été difficile pour tout le monde et de nombreux événements ont été annulés. Les illuminations traditionnelles et les sapins sur les places sont une tradition à Herstal et nous tenions à ce que les habitants puissent en profiter en cette fin d’année un peu particulière ».

    À Trooz, l’échevine de la Communication, Joëlle Deglin, a indiqué : « Le budget avait été inscrit avant la crise. Nous l’avons bien entendu maintenu. En effet, le collège a estimé qu’il s’agit d’une action qui contribue au soutien du commerce local, qui a un impact sur le moral des habitants et qui amène un peu de convivialité et de chaleur en ces temps difficiles. »

    D’autres communes ont décidé de placer davantage d’illuminations, comme c’est le cas pour Neupré, qui éclaire davantage la commune pour « mettre du baume au cœur de nos concitoyens », a indiqué la commune.

    C’est également le cas à Seraing où « le budget a été augmenté pour donner plus de lumières à la population en cette période difficile ». Cependant au niveau de la commune, on précise : « Certains points à illuminer ne le seront pas cette année suite à des problèmes techniques (coupure de section sur éclairage public) qui n’ont pu être résolus du fait de la crise sanitaire. »

    Liège se pare de mille feux malgré l’absence de marché

    Place du Marché, à Liège.
    Place du Marché, à Liège. - L.H.

    La Ville de Liège passe des marchés tous les trois ans concernant les décorations de Noël et même si cette année, le légendaire marché de Noël sera absent, il n’est pas question pour l’administration de faire des économies sur les illuminations. Rien ne changera par rapport à l’an dernier.

    Elle dépensera 320.000 euros pour les illuminations de Noël. Cela comprend des décorations majestueuses ou de simples guirlandes de rues comme on peut en voir dans plusieurs artères de la Cité ardente.

    Si la question s’est bien évidemment posée, la Ville n’envisageait pas de couper les illuminations à 22 heures, heure du couvre-feu. « Les décorations sont éclairées de 7 h du matin à 9 h, puis de 15 h à minuit », nous explique-t-on au cabinet de Maggy Yerna, échevin en charge du Développement économique et territorial. « Nous avons pris la décision d’allumer les illuminations jusqu’à minuit. Les couper deux heures plus tôt aurait eu un impact mineur sur la consommation d’électricité. De nombreuses personnes peuvent se trouver dans la rue pendant le couvre-feu, on pense notamment aux policiers, aux infirmières et tous les travailleurs qui ont des horaires décalés. Il faut également tenir compte des riverains qui profitent des illuminations de chez eux. Notons que la consommation des illuminations pour toute la période des fêtes représente la consommation en électricité annuelle de deux ménages de quatre personnes. »

    Le cabinet de l’échevine précise : « Il y a également certains endroits où les illuminations restent allumées toute la nuit. Il s’agit d’une demande spécifique de la police, pour une question de sécurité. »

    Au total, la Ville place 416 décorations, illumine 42 rues, fait scintiller 7 places et a déposé 16 sapins de 5 mètres de haut dans ses différents quartiers. Elle fait également briller d’autres endroits stratégiques grâce à des illuminations féériques comme le binamé ourson de la place Saint-Lambert, ou encore la fontaine de lumières de la place de L’Yser en Outremeuse.

    L.S.

    Les illuminations, le top départ des festivités

    Illumination des galeries Saint-Lambert à Liège.
    Illumination des galeries Saint-Lambert à Liège. - L.H.

    L’arrivée des illuminations de Noël dans les rues est toujours très attendue par les citoyens. Il semblerait que cette année, une certaine impatience plane autour de ces décorations. Nombreuses sont les communes et villes belges qui ont demandé aux installateurs de venir poser les illuminations plus tôt que d’ordinaire. Beaucoup ont déjà fait leur sapin de Noël, sans même attendre le passage du grand Saint. Une situation qu’on pourrait peut-être expliquer par l’impatience de célébrer à nouveau.

    Pour Fabienne Glowacz, professeur de psychologie à l’université de Liège, les décorations dans l’espace public et privé permettent de célébrer et de mettre en scène Noël. Elle indique : « Malgré la situation particulière que nous vivons, les illuminations de Noël permettent de marquer l’entrée dans la période symbolique de préparation des fêtes de fin d’années. La vie se ponctue par des moments clés comme le début et fin d’année scolaire, les fêtes de carnaval, les anniversaires, les mariages… Cette année, ces événements ont été soit reportés, soit annulés. Il est donc important de ne pas manquer Noël. Les gens garnissent leurs maisons, ça leur rappelle que tout n’est pas « perdu », mais aussi qu’ils ont besoin de se réjouir et d’être portés positivement par tout ce qui est associé à ces fêtes ».

    « Les événements de cette année nous ont tous marqués, transformés, mais il est important de créer des ambiances de fêtes et de joies. Bien sûr, nous vivrons un Noël différent, mais surtout ne pas s’arrêter à cette idée d’un Noël foutu, mais d’un Noël « petit », mais grand en défi », clôture Fabienne Glowacz.

    L.S.

    Une entreprise liégeoise fournisseur de fééries

    Fabriqué sur mesure.
    Fabriqué sur mesure. - L.H.

    Il y a une dizaine d’années, François-Xavier Mathoul a créé B »lachère illumination Belgique ». Il a débuté en illuminant le centre de Liège et s’occupe aujourd’hui de mettre en lumière de nombreuses villes et communes belges comme Anvers, Charleroi, Knokke, Herstal ou encore Chaudfontaine. L’homme est aujourd’hui à la tête d’une entreprise qui emploie toute l’année une vingtaine de personnes.

    « J’ai une entreprise active dans la signalisation routière et les panneaux lumineux », explique François-Xavier Mathoul, CEO de Blachère illumination Belgique, située dans le zoning des Hauts Sarts. « Mais chaque année, on avait moins de travail durant les fêtes. J’aimais déjà beaucoup les décorations de Noël et je me suis dit pourquoi ne pas me lancer dans cette aventure. Je suis donc allé à la rencontre du leader mondial d’illuminations de Noël, l’entreprise Blachère dans le sud de la France. C’est notamment eux qui illuminent les Champs-Élysées et la 5e avenue à New York. Durant une saison, j’ai travaillé pour eux sur la Belgique en ayant l’exclusivité et depuis 10 ans maintenant, nous avons créé Blachère illumination Belgique.

     

    Nous pouvons répondre à des budgets allant de mille à des centaines de milliers d’euros. Nous créons des projets sur mesure pour nos clients », explique François-Xavier Mathoul. « Nous travaillons pour Noël toute l’année. Dès février, nous prenons les premiers contacts avec nos clients, pour voir ce qu’ils souhaitent. Nous devons ensuite dessiner les décors, les présenter au client qui prépare son cahier de charges. Dès début septembre, nous entamons la partie technique avec des poses de câbles et la mise en place des produits débute en octobre. »

    François-Xavier Mathoul ajoute : « Cette année, de nombreux clients nous ont demandé de venir installer les illuminations plus tôt, pour apporter une ambiance chaleureuse en ces temps moroses. »

    Article de Laura .Salamon.

     

     

    Article complet et photos Sudinfo Clic ici 

  • Urgence sociale : deux outils mis en place par la Wallonie

    Lien permanent

    La crise du coronavirus est difficile à gérer pour tout un chacun mais elle fragilise également d'autant plus les personnes qui en temps « normal » devaient déjà affronter de nombreuses difficultés. En effet, les personnes précarisées, porteuses de handicap, en détresse psychologique ou en situation de difficulté sociale importante sont souvent plus démunies face à la crise sanitaire.

    Pour aider ces personnes en difficulté, la Wallonie met en place un service d'aides aux urgences sociales, et ce via deux canaux : le renforcement du numéro vert 1718 et la mise à disposition de FAQ spécifiques sur le site luttepauvrete.wallonie.be

    Renforcement du 1718 (numéro gratuit de l'administration wallonne)

    L'équipe du 1718 a été renforcée. Les agents ont été formés dans un temps record à répondre à des questions relatives aux aides existantes en matière d'alimentation, de crédit, de logement, de situation professionnelle ou de chômage. Ils se font également le relais entre une personne en difficulté et l'interlocuteur adéquat pour l'aider (aides psychologiques, aides aux assuétudes, détresses familiales, etc.).

    Le numéro est gratuit et accessible de 8h30 à 17h tous les jours ouvrables. Pour les germanophones, composer le 1719.

    Mise à disposition de questions spécifiques sur le site luttepauvrete.wallonie.be

    Ce site a été enrichi d'une soixantaine de questions répondant aux besoins spécifiques des personnes en difficultés et envoie également vers les aides adéquates pour chacune des questions évoquées

    luttecontrelapauvrete.wallonie.be - Pour plus de facilité dans la recherche d'informations, taper des mots-clés dans la barre de recherche

     

    https://youtu.be/TWx9vpqgwEo

     

    Toutes les infos clic ici 

    Urgence sociale (wallonie.be)

  • N’ayez pas peur de pousser la porte des CPAS

    Lien permanent

    C’est le conseil de Karine Lalieux aux Belges en difficulté 

    La ministre Karine Lalieux annonce l’engagement de personnes dans les CPAS pour traiter les dossiers qui découlent de la crise du Covid.  

     

    Cette pandémie sans précédent frappe durement tous les Belges mais surtout les personnes plus fragilisées et les indépendants qui avaient peu de réserve. La ministre des Pensions, de l’Intégration sociale et de la Lutte contre la pauvreté, Karine Lalieux, entend soutenir tous les Belges face à cette épreuve : « Nous avons les moyens de les aider. Ceux qui sont en difficulté ne doivent pas avoir peur de pousser la porte des CPAS. Il faut dédiaboliser l’institution dans la tête de certains. »
     
    Une institution qu’elle connaît bien pour en avoir été la présidente à Bruxelles : « Je conseille à tous les hommes et femmes politiques d’être un jour conseiller CPAS pour se rendre compte de la réalité de terrain. »
     
    La santé mentale, le défi
     
    Elle entend aussi déposer avec ses collègues un projet pour mieux soutenir les implications de cette crise au niveau de la santé mentale : « Nous y sommes très attentifs.
     
    Dans le cadre des 115 millions qui ont été dégagés, on peut soutenir les gens qui ont envie d’aller chez le psy gratuitement. Avec mon collègue David Clarinval, là, on regarde les pistes qu’on pourrait utiliser pour mieux aider les indépendants. Aujourd’hui, pour beaucoup de personnes, demander de l’aide à un psy, c’est honteux. »
     
    Elle veut que les indépendants qui le souhaitent « puissent, être aidés gratuitement et qu’ils puissent être soutenus par le psychologue qu’ils veulent. Je pense que la semaine prochaine des pistes seront sur la table à ce niveau. »
     
    Utiliser les 2 e et 3 e piliers
     
    Dans un autre domaine, elle souhaite que l’argent des Belges soit mieux utilisé : « En toute transparence et sécurité, parce qu’il s’agit de l’argent des pensions des Belges, les deuxième et troisième piliers devraient pouvoir être investis dans l’économie réelle et dans l’économie durable et la transition. C’est dans l’accord du gouvernement. Là, la FSMA notamment doit nous aider à travailler dans ce cadre-là. »
     
     
    Enfin, elle avoue qu’un véritable effort doit être fait pour la personne handicapée : « On doit le reconnaître, nous ne sommes pas une société inclusive.
     
    Déjà au niveau de l’emploi dans la fonction publique, on pourrait faire mieux.
     
    Ce n’est pas un choix d’être une personne handicapée.
     
     
    Il y a encore un regard qui n’est pas positif à leur encontre tant dans le milieu du travail qu’au niveau scolaire.
     
    On doit faire aussi un réel effort au niveau de la mobilité. Pour « Le Prix de l’amour », on ne descendra plus les allocations après le 1 er janvier. »
     
    La personne qui choisit de vivre en couple ne sera plus pénalisée.
     
     
    Article de V.LI.
     
  • Endetté, Paulus ne compte pas «lâcher» le château de Modave

    Lien permanent

    Depuis mars, les salles de réception et le gîte du château de Modave, propriété de Vivaqua mais gérée par la SRL Event Catering, qui dépend de la SA Paulus, sont à l’arrêt forcé. En cause, le coronavirus évidemment. L’impact financier est énorme. La société est d’ailleurs en procédure de réorganisation judiciaire. La demande, adressée au tribunal de l’entreprise, vise à obtenir un sursis de six mois (dans un premier temps), pendant lesquels les créances sont suspendues, et ainsi éviter la faillite. En espérant que les mariages reportés à l’année prochaine pourront bien se tenir cette fois. « La requête a été acceptée par le tribunal, en mai nous devrons présenter un plan d’apurement de nos dettes en étalant les remboursements sur plusieurs années sur la globalité de la dette », nous précise Patrick Celeghin, le nouveau directeur général qui succède à Bruno Demoulin, démissionnaire.

    Perte de 90 % du chiffre d’affaires

    Dans nos pages, il y a un mois et demi, ce dernier avait rapporté les grosses difficultés financières rencontrées par le groupe depuis le coronavirus et l’annulation de quasiment toutes les unions, événements et journées d’entreprise. « Même si l’activité ne tourne pas, nous avons tout de même nos charges fixes à payer. Nous devons aussi payer les différentes assurances et débourser pour la logistique comme les camions. On doit payer cela tous les mois alors que nous n’avons pas de rentrées. Depuis mars, nous avons perdu plus de 90 % de notre chiffre d’affaires annuel, cela représente une perte de 5 millions d’euros », calculait le patron.

    Dans le rouge

    Depuis plusieurs années, le traiteur Paulus enregistre des comptes négatifs : en 2016-2017, la perte était d’1,2 million d’euros, en 2017-2018 d’1,3 million d’euros, cela se résorbait en 2018-2019 avec un compte à -1 million d’euros. Event Catering enregistrait une perte de 1,185 million d’euros en 2018-2019 même si les perspectives s’annonçaient meilleures avec l’arrêt de l’hôtel au château de Modave (transformé en gîte) et la réduction du personnel à une seule personne. La situation était donc déjà difficile, mais le Covid n’a rien arrangé. Précisons néanmoins que la SA Paulus, propriété de Pairi Daiza, présentait elle un compte positif au compte de mars 2019.

     

    15 licenciements sur toutes les entités

    Des licenciements ont été décidés : 15 collaborateurs sur 60, sur toutes les entités. Un nouveau gestionnaire sera dédié au château de Modave. « Event Catering continuera à s’occuper du château de Modave dont l’avenir n’est pas compromis, cela reste une valeur sûre du groupe, il y a beaucoup de demandes pour 2021, 2022, nous ne demandons qu’à retravailler », assure Patrick Celeghin.

     

    Article de par AG 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici  

  • Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière.

    Lien permanent

    « Suspendez le prix des locations, svp »  

    Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière. Sachant qu’une part non négligeable des budgets est généralement consacrée à la location d’infrastructures (souvent communales), deux députés invitent les communes à suspendre partiellement ou totalement le payement de ces loyers pour assurer la survie des clubs.
     
     
    « Dès la première vague, nous avons réclamé de l’aide pour les clubs amateurs », explique le député liégeois de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) Philippe Dodrimont (MR), qui mène cette action avec sa collègue bruxelloise Françoise Schepmans.
     
    « Un premier sondage avait estimé les besoins financiers des clubs amateurs à 64 millions lors de la première vague. Depuis lors, sept millions ont été dégagés par la FWB, mais ce n’est pas suffisant pour enrayer la crise. »
     
    Certaines montrent l’exemple
     
    Le duo réclame, comme l’AISF, un coup de main des autres niveaux de pouvoir et soutient les idées énumérées par Serge Mathonet.
     
    « La Wallonie a augmenté la dotation des communes d’un pourcent pour faire face aux nouvelles dépenses liées à la crise. Avec cette aide, les communes pourraient peut-être exonérer les clubs de payer le loyer de leurs infrastructures : halls de sports, terrains, buvettes, piscines, etc.
     
    Parce que très souvent, les infrastructures louées par les clubs appartiennent aux communes », suggère encore Philippe Dodrimont.
     
    Certaines communes ont déjà fait le pas en suspendant partiellement ou temporairement les loyers.
     
    L’idée est d’encourager toutes les autres à faire de même.
     
    Article de Michel Royer 
     
     
     

     

  • En Ardenne, les maisons se vendent en une semaine

    Lien permanent

    Durbuy bien sûr mais aussi Houfalize, La Roche ou Vielsalm ont la cote auprès des néerlandophones 

     
    Le Covid a cependant changé la donne : les acheteurs veulent des biens, avec jardin, sans trop de travaux et à occuper de suite. Même si les prix ont augmenté de près de 15 %.  
     
    Certes, Durbuy reste toujours la commune la plus prisée par la clientèle flamande mais des communes comme Houffalize, Rendeux, La Roche, Hotton, Vielsalm, Libin, Bouillon ont tout autant de succès avec des prix parfois plus attractifs ! C’est ce que nous confirme l’agence immobilière ERA qui compte notamment un bureau à Marche-en-Famenne.
     
    Quel type de biens immobiliers attire la clientèle flamande ?
     
    « C’est peut-être la vraie différence observée après confinement, le type de bien recherché a changé mais ce changement s’était déjà opéré ces dernières années mais s’est beaucoup accentué avec le déconfinement » dit-on chez ERA.
     
    Beaucoup de demandes pour des biens de type « chalet » essentiellement comme habitation de vacances, mais après le confinement, certains acheteurs potentiels cherchent des biens destinés à recevoir leur habitation principale, car le processus d’achat se fait aussi dans une réflexion de changement de vie, le type de biens change donc et une attention particulière est mise maintenant sur le confort.
     
    « Mais la région, l’Ardenne attire la population flamande depuis très longtemps », tempère Emmanuel Deboulle, Bussiness Development Manager pour la Wallonie et Bruxelles chez ERA.
     
    Les gîtes sont également fort prisés pour leur niveau de rentabilité et leur succès ne cesse de croître dans cette période ou la manière de voyager a également changé.
     
    On a vu également apparaître de nouveaux investisseurs, des néerlandophones (ou des bruxellois aussi d’ailleurs) qui investissent dans des appartements neufs de la province du Luxembourg, car celle-ci peut encore proposer des rendements parfois plus intéressants qu’ailleurs… sans oublier les perspectives d’évolution des prix. Les fermettes à rénover avaient beaucoup de succès dans le passé mais aujourd’hui les candidats cherchent des maisons sans travaux, dans lesquelles ils peuvent habiter tout de suite. L’environnement reste en tout cas le critère le plus important pour les acheteurs.
     
    Les prix augmentent
     
    « Les délais de vente post Covid ont été réduits fortement, principalement par l’absorption de la demande rester sans offre pendant tout le confinement et également par la vitesse de prise de décision des candidats particulièrement courte après le déconfinement », poursuit François Baudoin, administrateur et responsable du bureau ERA de Marche, « lorsque les propriétaires suivaient parfaitement nos conseils, beaucoup de biens se sont vendus dans les premières visites, soit régulièrement, une semaine seulement après avoir été mis en vente ».
    Et les prix ?
     
    « Les prix ont déjà augmenté, on peut considérer que l’on a connu une augmentation générale de l’ordre de 10 % sur la valeur immobilière et cela ne risque pas de diminuer vu l’importante demande et l’offre qui ne suit pas. Pour certains types de biens ou dans certaines régions, les augmentations pouvaient aller jusqu’à 15 à 20 %… attention que cela ne s’applique pas non plus à tous les types de biens, les bâtiments sans cachet nécessitant de gros travaux, ou sans extérieurs, n’ont pas connu le même succès que du contraire », précise ERA.
     
    « On peut considérer qu’il est devenu rare de trouver une villa 4 façades 3 chambres en bon état en dessous des 300.000 euros dans la région de Durbuy. Même si les valeurs peuvent être très différentes en fonction des communes, le même phénomène s’applique dans toutes les entités à forte demande comme Marche-En Famenne, Bastogne, Libramont.
     
    Le prix médian pour une villa 4 façades en province du Luxembourg est passé de 195.000 euros à 215.000 euros lors du second trimestre 2020 », poursuit François Baudoin.
     
    Bref, un investissement…
     
    Article de MURIEL SPARMONT
     

  • Les finances des clubs en danger Leurs budgets dépendent trop des cotisations et des buvettes

    Lien permanent
    En juin, une enquête avait révélé les besoins financiers des clubs de sport amateur en fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) après la première vague : 64 millions d’euros.
     
    Aujourd’hui, une autre enquête révèle à quel point ils sont dépendants du payement des cotisations et des buvettes.  
    C’est sans doute la première enquête du genre : l’Association interfédérale du sport francophone (AISF) a sondé les clubs amateurs pour étudier leurs dépenses et leurs recettes.
     
    L’idée était de voir à quel point la crise actuelle les met en danger.
     
    Et les conclusions sont sans appel.
     
    Cotisations et buvettes
     
    Les recettes viennent essentiellement des cotisations, des buvettes et du sponsoring : des postes qui sont mis à mal en ces temps de crise où la population est mise sous pression financière et les buvettes sont fermées.
     
    Les dépenses sont essentiellement liées aux montants à verser aux fédérations mais aussi aux loyers, au personnel et au matériel. Des postes très difficiles à comprimer.
     
     
    « Beaucoup de clubs amateurs sont en difficulté financière », explique Serge Mathonet, président de l’AISF.
     
    « Pour les soutenir, il est essentiel de changer leur modèle financier. Les subventions publiques ne représentent que 7,5 % des recettes des clubs en Fédération Wallonie-Bruxelles pour 25 % en France.
     
    D’où la fragilité financière des clubs de notre pays. »
     
    Le patron de l’AISF a sondé les 7.000 clubs de la fédération et 882 ont répondu.
     
    Et, explique-t-il, les répondants sont plutôt représentatifs des fédérations existantes.
     
    « En les interrogeant sur leur modèle économique, on s’est surtout rendu compte qu’ils ne le connaissaient pas : ils étaient incapables de nous donner la répartition de leurs dépenses et de leurs recettes.
     
    D’où l’intérêt de ce sondage, qui tord le cou à certaines croyances, notamment sur le coût souvent présenté comme exorbitant de la rémunération des joueurs. »
     
     
    Pour Serge Mathonet, il est nécessaire de renforcer les aides publiques aux clubs amateurs, non seulement en cette période Covid mais aussi de manière structurelle.
     
    moins de membres
     
    « La crise actuelle fait perdre des pratiquants à certaines disciplines comme les sports indoor de contact (nous le révélions dans notre édition d’hier), mais aussi des arbitres et des sponsors.
     
    Sans aide, certains clubs mettront la clé sous le paillasson. Plus nombreux seront ceux qui devront réduire la voilure : accepter moins de membres, réduire le personnel d’encadrement et les formations, réduire leurs activités, renoncer à la gratuité…
     
    C’est une catastrophe car l’existence de ces clubs et leur dynamique sont essentielles : le sport amateur est pratiqué par 700.000 personnes en FWB, auxquelles il faut ajouter 120.000 bénévoles.
     
    Il touche ainsi une personne sur quatre ! La FWB a fait un effort financier mais elle dispose de moyens financiers très limités. Les clubs doivent être aidés par d’autres niveaux de pouvoir. »
     
    Soutien aux buvettes
     
    Pour Serge Mathonet, il faut faire preuve de créativité : « Pour sauver des clubs, on pourrait débloquer des aides compensatoires aux pertes des buvettes comme on le fait pour l’Horeca. On pourrait alléger la fiscalité sur le sponsoring. Les Régions, plus riches que la Fédération, pourraient renforcer le soutien aux infrastructures sportives.
     
    Les pouvoirs locaux pourraient alléger ou même suspendre les loyers. Le ministère de la santé pourrait dégager des budgets pour encourager la reprise du sport, qui sera capitale pour la santé publique. »
     
    Comme on le voit, les idées ne manquent pas. Mais l’inquiétude de Serge Mathonet ne s’arrête pas là : « À 15-16 ans, beaucoup de jeunes abandonnent le sport et l’interruption actuelle pourrait accentuer le phénomène.
     
    Il est donc essentiel que les clubs disposent de moyens au moment de la reprise et que les autorités soutiennent le retour au sport par des campagnes de communication ambitieuses. »
     
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     
     
     

    club.jpg

  • Les finances des clubs sportifs mises à mal, des aides envisagées

    Lien permanent

    Les clubs sportifs amateurs souffrent financièrement des conséquences de la crise sanitaire liée au coronavirus. Leurs rentrées d’argent sont largement affectées.
     
    Lundi soir, les acteurs du monde sportif, l’Association Interfédérale du Sport Francophone (AISF) et la ministre des Sports en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), se sont réunis lors d’une visioconférence pour tenter de dégager des solutions après avoir mené une large enquête.
     
     
    L’enquête, riche de près de 500 réponses, a permis aux parties prenantes de disposer « d’une vision claire du modèle économique des clubs », a écrit dans un communiqué le cabinet de Mme Glatigny.
     
    « L’objectif est de pouvoir identifier les postes principaux de recettes et de dépenses, et de viser juste sur les aides à leur apporter. »
     
     
    D’après les chiffres récoltés, les recettes des cercles sportifs proviennent, en moyenne, des cotisations (42,4 %), des subventions (7,5 %), du sponsoring (9,1 %) mais aussi des ventes de boissons et de nourriture (21,1 %) et des rentrées liées à des événements (12,8 %).
     
     
    Pour tenter de limiter les dépenses, constituées en moyenne des montants versés aux fédérations sportives (16,7 %), des charges locatives ou remboursement d’un prêt hypothécaire (13,5 %) ou encore l’achat de boissons et nourriture (14,1 %) ou de matériel (9,5 %), la ministre a indiqué travailler pour tenter, entre autres, de limiter l’impact des cotisations non perçues par les clubs dû à la suspension des activités sportives en club pour les sportifs de plus de 12 ans.
     
    « Ce n’est pas suffisant »
     
    Les sources de revenus et de dépenses étant variées et pouvant dépendre de plusieurs niveaux de pouvoir, Mme Glatigny en appelle à une « union sacrée pour le sport ».
     
    Une réunion, rassemblant l’ensemble des niveaux de pouvoir concernés sera organisée début décembre. Elle doit déboucher sur des pistes de solution pour aider les clubs amateurs.
     
     
    André Stein, président de l’Association francophone de tennis (AFT) et de l’AISF, estime que les montants débloqués depuis le début de la crise ne sont « pas suffisants face à l’ampleur de la crise et aux conséquences encore inconnues du deuxième confinement. »
     
     
     

  • La banque BNP Paribas a annoncé la fermeture définitive de son agence ouffetoise

    Lien permanent

    Fermeture de l’agence BNP Paribas à Ouffet le 17 février prochain

    L’agence de la banque BNP Paribas à Ouffet, c’est terminé. Le mercredi 17 février prochain, elle fermera définitivement ses portes. Ce type de fermeture est devenue monnaie courante dans les communes rurales, dont certaines se retrouvent parfois sans distributeur automatique du jour au lendemain. Heureusement pour les Ouffetois, deux autres banques ont encore pignon sur rue dans le centre : CBC et Belfius. Après la fermeture de la BNP, il restera donc 2 distributeurs de billets sur la commune.

    Fusion avec les agences de Boncelles et Neupré

    « Les clients sont avertis trois mois avant la fermeture, donc environ en ce moment », explique Hilde Junius, porte-parole de BNP Paribas. « Les clients de l’agence d’Ouffet deviennent clients à l’agence à Boncelles ou Neupré. Les collaborateurs vont aussi déménager. On fait en sorte que les clients restent en relation avec le même gestionnaire ».

     

    Lorsqu’on demande à la banque la justification de cette nouvelle fermeture, c’est encore et toujours le tournant numérique qui est évoqué. « Les clients gèrent de plus en plus souvent leurs affaires bancaires de façon numérique et se rendent de moins en moins en agences », déclare la porte-parole.

    «  Vivre en milieu rural va devenir un problème  »

    Ce type d’événement réveille la question de la fracture numérique et la difficulté pour les personnes non-informatisées, souvent âgées, de continuer à gérer leur compte bancaire. « Il y a des experts dans le digital qui sont là en agence pour aider les gens à faire la transition vers les outils digitaux », répond la porte-parole de BNP. « On organise aussi des ateliers qui ont beaucoup de succès. Ce n’est pas évident pour tout le monde, mais une grosse partie de la clientèle fait le pas vers le digital ».

    De son côté, la bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart regrette que la commune n’ait pas été prévenue à l’avance de ce projet de fermeture. « Nous avons encore deux autres banques donc l’accès au service est toujours assuré pour les citoyens, mais je regrette le manque de dialogue. Nous avons toujours eu une belle collaboration avec eux », explique Caroline Cassart. « Je regrette aussi le fait que, à un moment donné, habiter en zone rurale va devenir un vrai problème. On ne devrait pas être moins bien servi parce qu’on n’habite pas la ville. C’est un dossier pour lequel je continuerai de me battre au parlement », conclut-elle.

    Article Par A.G.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • La fermeture du nucléaire en plus du corona, Éric Hautphenne se dit extrêmement préoccupé par le futur de l’emploi dans la province

    Lien permanent

    Désormais président de la Spi (Agence de développement économique pour la Province de Liège), Éric Hautphenne se dit extrêmement préoccupé par le futur de l’emploi dans la province principautaire.
     
    « Je ne cache pas mes inquiétudes par rapport à la situation économique. Les effets de la crise du coronavirus vont sans doute venir plus tard, après quelques mois, en 2021 ».
     
    Et outre cette crise économique provoquée par la pandémie, l’arrondissement de Huy-Waremme va également devoir faire face à un défi de taille : la fermeture de la centrale nucléaire de Tihange, et par conséquent, la suppression de centaines d’emplois directs et indirects en région mosane, et plus largement en province de Liège. « On s’y prépare. Christophe Collignon veut amorcer cette transition très tôt ».
     
     
    Selon le socialiste héronnais, la Spi a notamment son rôle à jouer dans le redéploiement économique de la Province. « On doit absolument promouvoir la création d’emploi et on va travailler dans ce sens. J’ai vraiment confiance dans les services de la Spi ».
     
     

  • Le nombre de demandeurs d’emploi reste stable dans l’arrondisse !!! Nandrin une évolution de 2%

    Lien permanent

    L’emploi reste stable  à Huy-Waremme 

    Les conséquences économiques de la crise devraient se faire sentir principalement en 2021  

    Le nombre de demandeurs d’emploi reste stable dans l’arrondissement de Huy-Waremme, comme dans la Province de Liège.
     
    Mais toutes les communes ne sont pas logées à la même enseigne…  
     
    On ne compte malheureusement plus les victimes économiques du coronavirus.
     
    Chaque semaine, voire chaque jour, nous apprenons de nouvelles faillites d’indépendants qui « n’en peuvent plus » et décident de mettre la clé sous le paillasson par accumulation de créances ou par absence de perspective de reprise.
     
    Cependant, à la lecture des dernières données du Forem, l’impact du coronavirus sur l’emploi de notre région semble pour l’instant limité, même si « ce n’est qu’une question de temps » nous dit-on.
     
    Entre octobre 2019 et octobre 2020, l’arrondissement de Huy-Waremme a même connu une légère baisse du nombre de « demandeurs d’emploi inoccupés », passant de 9.369 demandeurs à 9.329. Une faible diminution qui se constate également au niveau provincial (de 65.461 en octobre 2019 à 65.353 le mois dernier).
     
    Les Burdinnois et Tinlotois trouvent de l’emploi
     
    Si le nombre de demandeurs d’emploi global reste stable au niveau de l’arrondissement, la situation peut varier fortement entre les différentes communes.
     
     
    Certaines entités connaissent une véritable baisse du nombre de sans-emploi, comme Burdinne (-14%) ou Tinlot (-14% également).
     
    « Burdinne est moins touchée par la crise.
     
    C’est une très bonne nouvelle. Peut-être est-ce dû à la croissance de la commune et à l’arrivée de jeunes couples, qui travaillent souvent dans les grandes villes et ont une situation privilégiée », s’interroge le bourgmestre Frédéric Bertrand (MR).
     
     
    Les grands centres de l’arrondissement connaissent quant à eux une certaine stagnation de la demande d’emploi, qui épouse d’ailleurs la tendance provinciale : Amay (-2% de demandeurs d’emploi), Huy (+1%), Waremme (-2%) et Wanze (-2%).
     
     
    Étonnante baisse à Héron et Lincent
     
    Parmi les communes qui ont vu leur nombre de demandeurs d’emploi augmenter, on retrouve notamment Héron (+15%) et Lincent (+14%).
     
    Les bourgmestres des deux entités hesbignonnes se disent véritablement surpris de ces données assez peu réjouissantes.
     
    « Cela m’étonne.
     
    Nous n’avons pas ressenti cette augmentation au niveau du CPAS par exemple », témoigne le mayeur héronnais Éric Hautphenne (PS).
     
    « On reste bien sûr prêt, avec la commune et le CPAS, à aider les personnes en difficulté à cause de la crise. Il ne faut hésiter à venir au CPAS.
     
    On est là pour ça », affirme le socialiste.
     
     
    Précisons toutefois que ces deux petites communes conservent un taux de demande d’emploi relativement faible (8,7% à Héron et 7,1% à Lincent), du moins en comparaison avec la moyenne provinciale (14,4%) et les centres industriels de l’arrondissement comme Huy (19,2%), Amay (13,2%), Waremme (10,8%), Wanze (10,3%) et Engis (14%).
     
    Nous reviendrons bien sûr dans les prochains mois sur l’évolution de ces chiffres.
     
     
    Article de par RO.MA.
     
     

    emploi 23 nov .jpg

  • La première vague a engendré une baisse des dépenses des retraites estimée à 75 millions €

    Lien permanent

    L’impact des décès sur les pensions est infime  

    La première vague a engendré une baisse des dépenses des retraites estimée à 75 millions €  

    PIERRE NIZET
    Près de 15.000 personnes en âge de toucher leur pension sont décédées du Covid en Belgique. L’« économie » pour le SPF Pensions est infime.  
     
    Depuis que l’épidémie de coronavirus est arrivée en Belgique, on a déploré 15.522 décès imputés à ce satané virus. Yves Van Laethem le rappelait encore vendredi, il a surtout décimé les tranches d’âge les plus élevées.
     
    8.140 personnes avaient plus de 85 ans, 4.565 avaient entre 75 et 84 ans, 1.871 avaient entre 65 et 74 ans. Cela veut dire que 14.576 personnes avaient l’âge de toucher une pension bien méritée. Cela représente 94 % du total de personnes décédées du Covid-19 en Belgique.
     
    Nous avons voulu savoir auprès du SPF Pensions ce que le séisme au niveau du nombre de décès chez ces malheureuses personnes âgées représentait au niveau du paiement des allocations de pensions.
     
    Le porte-parole du SPF nous a expliqué que des chiffres concernant l’impact de la première vague du Covid-19 sur les dépenses de pension (en raison de la surmortalité) jusqu’au 30 juin 2020 inclus avaient été envoyés à la Cour des comptes. « La Cour des comptes nous avait aussi demandé de faire une extrapolation pour l’ensemble de l’année 2020 et ce tant pour les salariés que pour les fonctionnaires et les indépendants ».
     
     
    Il s’agissait donc d’une estimation de l’impact potentiel de la première vague et uniquement des pensions payées par le SFP. « Il est trop tôt pour faire une estimation de l’impact potentiel de la deuxième vague », précise-t-il.
     
    « Comme nous n’avons aucune indication sur la cause du décès, nous ne pouvons pas fournir un impact exact du Covid-19 sur les dépenses de retraite jusqu’au 30 juin.
     
    Afin de faire l’estimation la plus précise possible, nous avons comparé le nombre de décès dans la période du 15 mars au 30 juin 2020 avec le nombre moyen de décès pour la même période au cours des 5 dernières années. La surmortalité d’environ 8.000 personnes se situe principalement dans les mois de mars et avril et en particulier parmi le groupe des plus de 80 ans ».
     
    0,15 % de la charge
     
    Le SPF Pensions a dès lors estimé l’éventuelle baisse des dépenses de retraite jusqu’à fin juin à 23 millions d’euros. Pour l’ensemble de 2020, cela donne une dépense inférieure estimée à environ 75 millions d’euros dont 50 millions d’euros dans le régime des employés.
     
    « Nous avions supposé que la surmortalité au premier semestre 2020 pourrait encore être partiellement compensée par un niveau de mortalité inférieure (à nouveau, en comparaison avec les 5 dernières années) pendant l’automne. La deuxième vague empêchera cette hypothèse d’être préservée. »
     
    Cet impact potentiel représente moins de 0,15 % de la charge des pensions estimée pour 2020. Selon le rapport annuel de 2018, le SFP avait payé 47,5 milliards d’euros à 2,37 millions de pensionnés, tant en Belgique qu’à l’étranger.
     
    Article de par PIERRE NIZET

  • Le droit passerelle de crise est également accessible aux starters !

    Lien permanent

    Information de :
     
     
    Contrairement à certaines informations circulant actuellement, je rappelle que le droit passerelle de crise est également accessible aux starters !
     
    Les indépendants traversent des épreuves terribles.
     
    L’émotion que cette crise suscite ne doit laisser aucune place aux fausses informations.
     
     Je tiens à être très clair : les indépendants contraints de cesser totalement leur activité ont accès au droit passerelle de crise !
     
     Dans ce contexte difficile, nos indépendants doivent être parfaitement informés.
     
    J’enverrai une lettre explicative à chacun d’entre eux via leur caisse d’assurances sociales.
     
     Je rappelle également que l’INASTI a mis en place un call center, accessible au 0800/12.018, afin de répondre à toutes les questions des indépendants.
     
    Un autre numéro, le 0800/20.118, est quant à lui destiné à tous ceux qui seraient en situation de détresse psychologique.
     
     La situation est difficile mais on arrivera tous ensemble à traverser cette crise en restant solidaires !
     
    Plus d’informations ?
     
     
     
     

    Lire la suite