Déconfinement

  • Facebook recommande le port du masque

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    « Portez un masque pour aider à empêcher la propagation du Covid-19 » : ce message va s’afficher avant tout autre sur Facebook et Instagram alors que les États-Unis comptent plus de 40.0000 nouvelles infections quotidiennes à la maladie depuis plusieurs jours.

    « Avec l’augmentation des cas de Covid-19 aux États-Unis, nous mettons une alerte en haut de Facebook et d’Instagram pour rappeler à tout le monde de porter un masque et leur signaler d’autres astuces liées à la prévention via notre centre d’information dédié », a fait savoir le géant des réseaux sociaux jeudi.

    À elle seule, la plateforme Facebook est utilisée au quotidien par 1,73 milliard de personnes.

     

    La recommandation va être diffusée d’abord auprès des utilisateurs américains, avant d’être étendue plus largement dans le monde.

    Rendre le port du masque obligatoire n’est pas une mince affaire dans un pays où cet attribut, ou son absence, est souvent devenu un signe éminemment politique.

    Les plus fervents partisans du président Donald Trump n’en portent que rarement. Le président lui-même n’en porte jamais quand la presse pourrait l’apercevoir.

    D’autres invoquent leur virilité, leur liberté ou encore « l’appareil respiratoire que Dieu nous a donné », comme l’a fait récemment une dame lors d’une audience municipale en Floride. Un gardien de sécurité a même été abattu pour avoir demandé à un client de se couvrir le visage avant d’entrer dans le magasin.

    Mais les autorités américaines ont admis ne pas contrôler totalement le rebond de l’épidémie.

    Au moins 52.898 nouvelles infections au coronavirus ont été recensées aux États-Unis en 24 heures, un niveau record depuis le début de la pandémie, selon le comptage mercredi à 20H30 locales de l’université Johns Hopkins, qui fait référence.

    Les plages ont été fermées en Floride, tout comme les restaurants dans une grande partie de la Californie.

    La pandémie a fait au moins 517.000 morts dans le monde, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles. Les États-Unis totalisent à ce stade plus de 128.000 décès pour plus de 2,7 millions de cas.

     

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  • Les communes du Condroz sans le moindre cas de coronavirus depuis le début de la phase 3 du déconfinement, le 8 juin 2020

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    Il y a un mois, la Belgique entamait la phase 3 de son déconfinement, avec notamment la réouverture des restaurants et des cafés ou l’élargissement de la « bulle » sociale.

    Malgré cela, de nombreuses communes semblent épargnées par le coronavirus.

    On ne le répétera jamais assez : si les tendances liées à la propagation du coronavirus sont bonnes en Belgique ces dernières semaines, le virus est toujours présent et circule encore.

    Selon les dernières données publiées ce mardi, la Belgique a enregistré, depuis le début de l’épidémie, 62.058 cas confirmés de Covid-19. Parmi eux, 34.923 infections (56 %) ont été enregistrées en Flandre, 19.571 (32 %) en Wallonie, et 6.504 (10 %) à Bruxelles. Les données sur le lieu de résidence n’étaient pas disponibles pour 1.060 cas (2 %).

     

    Évidemment, l’immense majorité des cas ont été recensés durant les premiers mois de l’épidémie, en mars et avril. Et, malgré le déconfinement, certaines communes sont beaucoup moins touchées ces dernières semaines. Des dizaines de communes n’ont d’ailleurs plus aucun cas enregistré depuis le début de la phase 3 du déconfinement, le 8 juin dernier. Ce jour-là, certaines mesures ont été assouplies suite aux mesures du Conseil national de sécurité. On pense à la réouverture des cafés et restaurants ou à l’élargissement de la « bulle » soc

     

    Les Communes du Condroz  

    Amay    0

    Anthisnes 0

    Clavier  0

    Ferrières 0

    Hamoir 0

    Huy     1

    Marchin 0

    Modave 0

    Nandrin 0

    Neupré 0

    Ouffet 2

    Tinlot 0

    La carte et infos clic ici 

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  • Une nouvelle campagne d’information COVID-19 !

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    Le conseil des ministres a donné vendredi son feu vert au lancement d’un marché public relatif à une campagne d’information portant sur les mesures prises par les autorités fédérales, dans le cadre de la pandémie du Covid-19.

    De quoi permettre aux citoyens d’y voir plus clair sur certaines mesures à respecter et sur les interdictions encore en vigueur.

    Le groupe d’experts pour la stratégie de sortir du confinement (GEES) demande l’accompagnement des citoyens jusqu’à la fin de l’année avec une communication claire, forte et cohérente.

    « C’est d’ailleurs une des cinq conditions posées par les experts pour passer en déconfinement progressif.

    Il importe, dès lors, de lancer un nouveau marché pour soutenir les actions des autorités publiques en matière de communication.

    Pour éviter toute rupture, ce nouveau marché doit pouvoir être attribué début juillet 2020 », indique le gouvernement fédéral.


    La campagne aura une durée de trois mois (de juillet à septembre 2020).

    Une prolongation éventuelle, mais non obligatoire de 3 mois (d’octobre à décembre 2020), est prévue.

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  • Le Covid-19 reprend de plus belle en province du Luxembourg

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    Le déconfinement s’est enclenché de manière progressive un peu partout en Europe.

    Mais au fur et à mesure que les jours passent, certains pays décident de faire machine arrière, dans le pire des cas. D’autres durcissent le ton pour réitérer l’importance du respect des mesures barrières.

    Ce mercredi, au Luxembourg, pays pris en exemple pour sa gestion de la crise, le premier ministre Xavier Bettel a assuré des mesures répressives pour faire respecter les distanciations sociales suite à une légère remontée de la courbe des cas positifs au Covid-19 (Voir par ailleurs).

    Les communes de plus en plus touchées

    Mais qu’en est-il chez nous, en province de Luxembourg ? Il y a quelques semaines encore, chacun saluait le peu d’hospitalisations de patients atteints par le Covid-19 dans les infrastructures de Vivalia.

    Aujourd’hui, la donne a changé. Didier Neuberg, directeur des affaires médicales à Vivalia, tire le constat.

    « Nous avons malheureusement de nouveaux patients hospitalisés.

    Aujourd’hui, les hôpitaux de Marche et de Libramont accueillent des patients atteints par le Covid-19.

    L’un d’entre eux est même en soins intensifs », note le docteur.

    Le 25 juin dernier, 30 communes sur les 44 de la province n’avaient plus recensé le moindre cas positif au coronavirus depuis deux semaines.

    Ce premier juillet, elles n’étaient plus que 27 à être indemne de Covid-19, d’après les rapports journaliers de Sciensano.

     

     

    « Cela paraît anodin, mais ça ne l’est pas.

    En une semaine, cette variable signifie que le virus circule toujours dans la population.

    Nous voyons dans nos hôpitaux que cela repart à la hausse depuis une semaine », précise Dr. Neuberg.

    Si le virus reprend du poil de la bête, les raisons sont évidentes selon lui : « Il suffit d’aller faire ses courses pour se rendre compte que le port du masque se fait de plus en plus rare.

    Le déconfinement permet à tout un chacun d’organiser des rencontres privées où les distanciations sociales ne sont plus respectées. Le politique a décidé de déconfiner et c’était sans doute utile.

    Les gens n’en pouvaient plus. Mais les gestes barrières doivent être maintenus.

    Si certains ont l’impression que le Covid-19 est derrière nous, ils se trompent.

    Il reste encore de nombreuses incertitudes sur ce virus.

    Peut-être cette stabilisation est due au fait que nous sommes en été et qu’il reviendra dans quelques mois encore plus fort. Personne ne le sait et cela nous oblige à être responsable dès à présent pour tenter de l’éradiquer au plus tôt ».

     

     

    L’Allemagne, la France, l’Italie, la Corée en contre exemple

    Alors que l’on parle à nouveau de l’organisation de kermesses, de festivités, de réunions etc. est-ce bien prudent ?

    « Tout cela fait l’objet de décisions politiques, rappelle Didier Neuberg, mais je remarque qu’en Allemagne, en France, en Italie ou en Corée, l’épidémie reprend à certains endroits après le déconfinement.

    Et je ne parle même pas des USA ou de l’Amérique du Sud. Au Luxembourg, c’est Xavier Bettel qui a poussé un coup de gueule pour rappeler ses citoyens à l’ordre. Il faut marteler le message. Ce n’est pas fini ».

    Au Luxembourg justement, ce rappel à la règle s’est manifesté alors que 46 nouveaux cas ont été décelés positifs sur les 6.000 tests réalisés mercredi : « Ça fait un taux de 0,76 % de cas positifs.

    Chez nous, au laboratoire de Marche, nous sommes entre 1 et 2 % de cas positifs sur l’ensemble des échantillons analysés. À Libramont et Arlon, nous avoisinons les 0,5 % .

    Il n’y a pas de seuil tolérable. Tant que nous ne sommes pas à zéro cas, il y aura des risques.

    Ici, nous sommes parvenus à stabiliser la courbe. Elle s’est aplanie mais elle ne descend plus ».

    Didier Neuberg a vécu la crise au plus près des malades.

    «  Je ne veux pas jouer au vieux con moralisateur, mais il faut que le message passe, lorsque l’on était dans le dur de la crise, nous avons vu les conséquences sur les patients atteints. Certains ont perdu de la mobilité.

    D’autres sont toujours en rééducation car les poumons ont été atteints.

    Sans parler de ceux qui y ont laissé la vie.

    Il faut penser que se protéger, c’est protéger ses proches, ses parents, ses aînés ».

    Article et rédaction par Clément Glesner

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  • Pour obtenir le pass gratuit de douze voyages !!!

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    Voyager gratuitement

    Pas de train avant 9 heures du matin en semaine

    Ceux qui, à l’annonce du superkern, espéraient voyager gratuitement en train dès le début de l’été vont devoir patienter et respecter des conditions plutôt strictes. Pour obtenir le pass gratuit de douze voyages, ils devront attendre jusqu’au début du mois d’août avant de pouvoir déposer leur demande via un formulaire en ligne. Les premiers voyages ne seront possibles que deux semaines après l’ouverture des demandes, soit pas avant le 17 août, un lundi. Faites donc une croix sur le long week-end du 15 août si vous comptiez faire une virée à la mer ou dans les Ardennes. Ce ne sera pas non plus possible pour les deux derniers week-ends des vacances. Le pass ne sera utilisable que durant la semaine, jusqu’en septembre. En semaine, on ne pourra pas monter dans un train avant 9 h du matin afin de ne pas surcharger l’heure de pointe matinale.

    pas au guichet

    Le pass est utilisable sur une période d’un semestre à raison de deux trajets par mois.

    « L’étalement de l’utilisation du pass sur 6 mois est appelé à garantir un meilleur étalement des flux de voyageurs », précise la SNCB sur son site internet.

    On pourra le demander jusqu’au 30 septembre inclus via le formulaire en ligne. Il ne sera pas possible d’effectuer la démarche auprès d’un guichet en gare.

    « Une éventuelle assistance téléphonique peut être demandée pour l’utilisation du formulaire en ligne », précise également la SNCB.

    Le passe sera nominatif. Toutes les personnes résidant en Belgique et âgées de plus de 12 ans pourront bénéficier de titre de transport.

    Rappelons qu’en dessous de cet âge, un enfant peut voyager gratuitement et sans billet s’il accompagne un parent en 1ere et 2e classe.

     

    Cette mesure de gratuité liée à la crise sanitaire du coronavirus ne concerne que la SNCB. Contacté par nos soins, le TEC indique ne pas envisager pas une telle opération.

    Par contre, il lève, à partir de ce 1er juillet, la limitation du nombre de passagers à bord des véhicules.

    Toutes les places assises et « debout » pourront être occupées. Par contre, il faudra continuer à porter le masque ou une alternative couvrant le nez et la bouche.

    Article et rédaction par Y.H.

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  • En ligne ce mercredi 1 er juillet 2020 Feu vert ou rouge pour votre événement : l’ordi (puis le bourgmestre) vous répond !!!

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    Feu vert ou rouge pour votre événement? L’ordi vous répond !!!

    Les événements ponctuels devront recevoir l’autorisation préalable du bourgmestre.

    Afin d’aider les organisateurs et les autorités locales, un outil d’évaluation est mis en ligne ce mercredi. Il permettra, sur base de points, de voir si l’événement envisagé ne représente pas un trop gros risque pour la propagation du coronavirus et s’il pourra avoir lieu ou non.

    L’ordi donne son avis mais c’est le bourgmestre qui décide.

    20 critères

    Comme nous l’indiquions en exclusivité dans nos éditions de vendredi, 20 critères (lieu spacieux ou pas, en extérieur ou à l’intérieur, distribution de nourriture ou pas, événement bruyant ou pas…) sont pris en compte pour évaluer votre événement.

    Et selon que vous répondiez « oui » ou « non » aux questions et sous-questions, vous gagnez peu ou beaucoup de points.

    En intérieur ou en extérieur ?

    Vente de boisson ou pas ? Etc.

    Par exemple, si le théâtre en plein air comprend un entracte avec un apéritif, l’événement gagnera moins de points que s’il n’y a pas d’entracte et aucune boisson servie.

    L’organisateur est aussi coté sur la façon dont il va sensibiliser les participants aux gestes barrières, s’il prévoit des masques, s’il diffusera des messages de prudence en direct…

    En fin de questionnaire, une cote sur 100 est obtenue. En dessous de 35 points, c’est le feu rouge. Il faut 70 points au moins pour avoir le feu vert.

     

    Validé par les experts

    « Un manuel de 40 pages en ligne permet aux organisateurs de bien préparer leur événement ou de le corriger s’ils obtiennent le feu orange (de 35 à 70/100) », précise Olivier Trop, porte-parole de l’Alliance des fédérations belges de l’événementiel.

    Cette alliance se trouve à la base de cet outil, qui a été validé par les experts du Gees.

    « Pour un redémarrage sûr »

    Ce test en ligne, baptisé Covid Event Risk Model, permettra d’envisager les fêtes locales, festivals, événements sportifs, foires, salons, événements d’entreprise, kermesse… « C’est un guide qui accompagne les organisateurs vers un redémarrage sûr », a indiqué la ministre flamande du tourisme Zuhal Demir lors de la conférence de presse.

     

    Testez votre événement

    Testez votre événement en vous rendant sur le site internet www.covideventriskmodel.be. Il sera en principe actif à partir de ce mercredi 1er juillet à 8 heures du matin.

     

  • Voici tout ce qui change dès ce mercredi 1 er juillet 2020

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    En milieu de semaine dernière, le Conseil national de sécurité a donné son vert au lancement de la phase 4 du déconfinement en Belgique.

    Elle débute ce mercredi 1er juillet 2020.

    Voici ce qui change.

    Le Conseil national de sécurité s’est réuni mercredi dernier afin d’évoquer une nouvelle phase du déconfinement en Belgique, bien que le coronavirus circule toujours dans le pays. Le CNS a décidé d’activer la phase 4 du déconfinement, dès ce lundi 1er juillet.

    Voici donc tout ce qui change :

    Bulle plus large

    Des contacts étroits sont permis avec 15 personnes au lieu de 10 personnes auparavant, en plus du foyer, sur une base hebdomadaire. Pour rappel, ce droit est individuel.

    « On espère pouvoir faire plus. Dans les bulles plus proches, le risque de contamination est plus grand car les contacts sont plus rapprochés par rapport aux rassemblements qui ont lieu dans un cadre sécurisé.

    Quinze, ça permet d’élargir la personne et d’avancer de manière progressive car le virus est toujours là », avait indiqué Sophie Wilmès.

     

    Tous ouverts… ou presque

    Piscines, centres de bien-être et saunas, parcs d’attractions et terrains de jeux intérieurs, théâtres, cinémas, casinos, salles de jeux de hasard, salles de congrès, salles de fêtes et salles de réception (limitées à 50 personnes), peuvent rouvrir depuis ce 1er juillet.

    Par ailleurs, les règles générales qui sont déjà en vigueur pour d’autres activités s’appliquent, comme le respect obligatoire des distances de sécurité, la mise en place de créneaux horaires et la gestion des foules, le nettoyage des infrastructures et le port du masque buccal qui reste fortement recommandé.

     Les jacuzzis et les hammams ne peuvent quant à eux rouvrir que pour les soins privatisés.

    Malheureusement, les boîtes de nuit restent fermées jusqu’au 31 août et les rassemblements de masse (comme les festivals) restent interdits.

    Oui au public

    Il est, depuis aujourd’hui, bien possible d’organiser des activités en présence d’un public, sous certaines conditions qui sont reprises dans des protocoles.

     Pour les événements réguliers organisés dans des structures permanentes comme des théâtres, des cinémas, des tribunes, des salles de congrès, des protocoles sont donc établis avec les ministres compétents et les experts du GEES. Pour les événements ponctuels dans l’espace public, un outil en ligne est disponible (matrice) et sert de référence aux autorités locales dans l’octroi des autorisations pour ces événements.

    Des règles précises doivent aussi être appliquées.

    Les événements culturels peuvent donc reprendre en présence d’un public, limité à 200 personnes en intérieur, et à 400 en extérieur en juillet, à condition que les règles de sécurité soient respectées.

    Cette limite de 400 personnes vaut aussi pour les manifestations statiques et à condition de respecter les mesures de sécurité.

    Toute demande de manifestation doit aussi faire l’objet d’une autorisation auprès des autorités locales.

    En août, si les conditions sanitaires le permettent, on pourrait passer à un public de 400 personnes en intérieur et de 800 à l’extérieur.

    Plus de libertés au magasin

    Depuis ce mercredi, on peut être accompagné pour aller au magasin avec des personnes de notre bulle de contact et il n’y a plus de limite de temps.

    Le port du masque n’est toujours pas obligatoire, même si la question continue de diviser.

    Mais les distances de sécurité sont toujours valables. 

    Pour les marchés, les protocoles restent d’application, mais il n’y a plus de restrictions quant au nombre de marchands autorisés, avec la levée de l’interdiction de dépasser les 50 étals.

    Horeca, rien ne change

    Sophie Wilmès a confirmé que l’heure de fermeture des bars et restaurants (fixée à 1 heure du matin) ne change pas pour l’instant.

    « Après discussion, nous sommes arrivés à la conclusion que le problème pouvait être débattu plus tard », avait-elle indiqué.

    Mariages

    En ce qui concerne les réceptions de mariage, on passe à 50 personnes autorisées avec les règles imposées dans l’horeca (distanciation sociale, maximum de personnes par table, etc.)

    Toujours pas de rassemblement, sauf…

    En ce qui concerne les rassemblements festifs et les rassemblements non autorisés  : « Le respect de l’ordre doit être organisé par les bourgmestres, ce n’est pas facile. »

    La Première ministre a insisté sur la nécessité d’« avoir un langage clair ».

     

     

    « C’est in-ter-dit, et non seulement c’est interdit mais c’est dangereux », a-t-elle martelé.

    Pour le reste, il incombe aux bourgmestres de faire respecter l’ordre public sur le territoire de leur commune.

    Les forces de l’ordre ont autorité pour agir.

    Fêtes foraines

    Les kermesses et fêtes foraines peuvent à nouveau ouvrir leurs allées aux visiteurs à partir du 1er juillet.

    Et le sport ?

    En ce qui concerne les événements sportifs  : pour ce mois de juillet : 200 personnes autorisées à l’intérieur, 400 à l’extérieur. Au mois d’août, on passera de 400 personnes à l’intérieur et 800 à l’extérieur.

    Pour les matches de football, cela fera l’objet d’une analyse approfondie et dans le respect de protocoles stricts.

    Pour rappel, afin de lutter contre la pandémie mondiale du coronavirus Covid-19, qui a fait près de 10.000 morts dans notre pays, la Belgique est entrée en confinement strict le 18 mars dernier.

    Depuis le 4 mai, le déconfinement a débuté.

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  • Les 10 destinations qui nous font de l’œil cet été !!!

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    Avec l’ouverture des frontières  en Europe, on se met à penser à nos prochaines vacances.

    Pouvoir voyager, que ce soit en voiture ou en avion.

    On a repéré, pour vous, 10 destinations qui nous font de l’œil pour cet été et qui devraient être accessibles à nos concitoyens.

    Nous en avons choisi qui misent sur les activités où la distanciation sociale sera plus facile à appliquer (à la montagne, par exemple), d’autres qui ont pris des mesures pour protéger encore davantage les vacanciers, qui ont du charme ou tout simplement qui sont géographiquement proches de nous.

    1. Le Sud-Tyrol (Italie)

    La région a travaillé, comme d’autres d’ailleurs, sur des mesures supplémentaires au niveau de l’hygiène et de la distanciation sociale dans les hôtels, restaurants, bars, chalets ou même remontées mécaniques.

    Elle a rouvert ses portes la semaine passée. Son grand atout ? C’est le large éventail de possibilités pour les activités en extérieur. Des lacs de montagne, de beaux endroits pour se baigner et des magnifiques piscines extérieures…

    On pense, par exemple, à l’incontournable Lago di Caldaro où les amateurs peuvent plonger dans la fraîcheur d’une eau bleu turquoise. À Val Gardena/Gröden, on trouve de très nombreuses possibilités pour les cyclistes : des balades décontractées pour tous dans la vallée aux circuits spectaculaires et descentes vertigineuses réservées aux vététistes.

    Sans oublier une gastronomie au top et des vins locaux de haute tenue.

    Et puis le Sud-Tyrol, c’est un mélange réussi entre les cultures italienne, autrichienne et… tyrolienne.

    2.L’Irlande

    C’est la destination qui se profile pour les amateurs de kayak et de canoë.

    C’est un petit paradis pour le paddle qui regorge de criques, de recoins cachés, d’îles secrètes et de majestueuses demeures. On y va aussi pour vivre des expériences typiques comme les jeux gaéliques ou la coupe de la tourbe.

     

    3.La Tunisie

    Généralement très appréciée des Belges, elle a, elle aussi, pris de nombreuses mesures : la capacité maximale d’accueil des clients dans les hôtels a été fixée à 50 %, des thermomètres sans contact ont été installés à l’entrée des établissements touristiques tandis que le nombre de baigneurs par piscine a été fixé à une personne par trois mètres carrés de piscine, histoire de rassurer les vacanciers.

    Les touristes y apprécient le délicieux climat, la gastronomie mais aussi les belles régions et les plages, le tout à des prix très abordables.

    4.Les Ardennes belges

    Ceux qui ne souhaitent pas changer de pays trouveront ici une nature parfois époustouflante.

    On se laisse porter par la Meuse qui traverse le massif ardennais et la magnifique voie verte qui la longe mais aussi par les superbes points de vue qui la surplombent.

    De plus, ici on mange bien et on sait s’amuser… Bref, si on aime les balades en forêt ou en pleine nature, on est servi.

    5.Salon-de-Provence

     

    Les sites urbains et naturels à voir sont innombrables.

    Le pays vous propose la mer ou la montagne, la ville ou la campagne, sans oublier la gastronomie dont la réputation internationale n’est plus à faire.

    Nous, on se laisserait bien tenter par Salon-de-Provence (département des Bouches-du-Rhône, région Provence, Alpes, Côte d’Azur), une chouette ville, à 1 heure de Marseille, de Nîmes et des Saintes-Marie-de-la-Mer.

    De là, on fait un saut en Camargue ou dans les Alpilles. Si on cherche des activités et de chouettes endroits à découvrir en famille, on jette un œil sur le site (hyper bien fait) www.tourismeenfamille.com qui fait un gros focus sur cette région.

    On peut très bien y aller en voiture.

    6.La Suisse

     Cet été, on pourrait en profiter pour découvrir le pays sur le thème de l’eau.

    La Suisse compte environ 7.000 lacs, 65.000 kilomètres de cours d’eau et d’innombrables cascades.

    Ici, l’eau est toujours à portée des randonneurs.

    Qu’y a-t-il de plus beau que de randonner vers un lac, au bord d’une rivière ou même près d’un glacier ?

    7.Les Arcs

    On part randonner dans un paysage sauvage et, pourquoi pas, aux Arcs.

    On rencontre des marmottes et des bouquetins sur les hauteurs, on observe la faune alpine et on profite du grand air. Parce que Les Arcs, ce n’est pas que le ski.

    8.L’Italie

    Transats et parasols à distance, désinfection… L’Italie a rouvert ses frontières et offre ses plages aux vacanciers.

    Si toutes les stations n’ont pas encore achevé de préparer leur saison, il est clair que le pays espère que les touristes seront de retour cette année. Avec ses eaux cristallines, sa gastronomie extraordinaire et sa richesse architecturale, l’Italie croise les doigts pour un été bien meilleur que le printemps. Nous, en tout cas, on like !

    9.La Croatie

     On part, ici, à la découverte de sites classés à l’Unesco, de centaines d’îles et d’une nature étonnante et majestueuse. Vous avez aimé la série « Game of Thrones » ?

    Sachez qu’en plus de Stark, Lannister et Targayen, la Croatie constituait une des vedettes de cette histoire, dont les magnifiques cités et paysages ont été le cadre de batailles sans merci et d’intrigues pour s’emparer du trône le plus désirable du monde.

    10.La Vanoise (Savoie)

    Au cœur du premier parc national français, on se laisse tenter par le suivi des bouquetins avec un agent du parc, par un safari floral en poney ou la descente de la tyrolienne (le grand frisson sur 1.700 mètres).

    On le voit, le choix est vaste. Et n’oubliez pas que la Wallonie regorge de sites merveilleux pour les familles et que c’est peut-être l’occasion de découvrir les trésors cachés à deux pas de chez vous.

    Article et rédaction par LAURENCE BRIQUET

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  • Mesures afin de freiner la propagation du Coronavirus du 30 JUIN 2020,Arrêté ministériel portant des mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19

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    30 JUIN 2020. — Arrêté ministériel Clic ici.pdf

     

    Décisions du Conseil National de Sécurité

    Le Conseil National de Sécurité a présenté le vendredi 24 avril 2020 sa stratégie de déconfinement.

    La phase 4 de cette stratégie est mise en œuvre à partir du 1er juillet 2020.

    Les mesures en vigueur depuis le 18 mars dernier ont été actualisées par Arrêté ministériel en date du 30 juin 2020.

    Les consignes d’hygiène personnelle ainsi que les mesures de distanciation sociale restent les meilleures actions que chacun doit respecter. Leur strict respect par tous, des plus jeunes aux plus âgés, est une nécessité pour contrer le virus. Le sens civique de chacun et l’esprit de solidarité envers les plus faibles sont indispensables.

    Arrêté ministériel du 30 juin 2020 (mesures applicables à partir du 1er juillet 2020)

    1. Pour l'application de l'arrêté, l'on entend par:

    • "Entreprise" : toute personne physique ou personne morale poursuivant de manière durable un but économique ;
    • "Consommateur" : toute personne physique qui agit à des fins qui n'entrent pas dans le cadre de son activité commerciale, industrielle, artisanale ou libérale;
    • "Protocole" : le document déterminé  par  le ministre compétent en concertation avec le secteur concerné, contenant des règles à appliquer par les entreprises et associations dudit secteur dans l'exercice de leurs activités.

    2. Le télétravail à domicile est recommandé dans tous les entreprises, associations et services, quelle que soit leur taille, pour tous les membres du personnel dont la fonction s'y prête.

    Si le télétravail à domicile n'est pas appliqué, les entreprises et associations non-essentielles prennent les mesures visées au paragraphe 2 pour garantir le respect maximal des règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne. Si le télétravail à domicile n'est pas appliqué, les entreprises des  secteurs  cruciaux  et  les  services  essentiels  visés  à l'annexe de l'arrêté ainsi que les producteurs, fournisseurs, entrepreneurs et sous-traitants de biens, travaux et services essentiels à l'activité de ces entreprises et ces services prennent les mesures visées au paragraphe 2, afin de mettre en œuvre les règles de distanciation sociale dans la mesure du possible.

    Les entreprises, associations et services adoptent en temps utile des mesures de prévention appropriées, en vue de garantir l'application des règles prévues au paragraphe 1"' ou, si cela n'est pas possible, afin d'offrir un niveau de protection au moins équivalent. Ces mesures de prévention appropriées sont des prescriptions de sécurité et de santé de nature matérielle, technique et/ou organisationnelle telles que définies dans le « Guide générique en vue de lutter contre la propagation du COVID-19 au travail», mis à disposition sur le site web du Service public fédéral Emploi, Travail, Concertation sociale, complété par des directives au niveau sectoriel et/ou de l'entreprise, et/ou d'autres mesures appropriées qui offrent un niveau de protection au moins équivalent. Les mesures collectives on toujours la priorité sur les mesures individuelles.

    Ces mesures de prévention appropriées sont élaborées au niveau de l'entreprise, de l'association ou du service et adoptées dans le respect des règles de concertation sociale en vigueur, ou à défaut, en concertation avec les travailleurs concernés et en concertation avec les services de prévention et de protection au travail.

    Les entreprises, associations et services informent en temps utile les travailleurs des mesures de prévention en vigueur et leur dispensent une formation appropriée. Ils informent également les tiers en temps utile des mesures de prévention en vigueur.

    Les employeurs, les travailleurs et les tiers sont tenus d'appliquer les mesures de prévention en vigueur dans l'entreprise, l'association ou le service.

    Les inspecteurs sociaux de la Direction générale Contrôle du bien-être au travail du Service public fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale sont chargés d'informer et d'accompagner les employeurs et les travailleurs des entreprises et associations non-essentielles et, conformément aux Code pénal social, de veiller au respect des obligations en vigueur dans ces entreprises et associations.

    3. Dans le cadre de l'application des mesures prescrites dans le présent arrêté et pour autant que les nécessités opérationnelles l'exigent, les dérogations aux dispositions relatives à l'organisation du temps de travail et de repos prescrites dans la partie VI, Titre I de l'arrêté royal du 30 mars 2001 portant la position juridique du personnel des services de police sont autorisées pour la durée de l'application du présent arrêté.

    4. Sans préjudice de l'article 5, les entreprises et associations offrant des biens ou des services aux consommateurs exercent leurs activités conformément au protocole ou aux règles minimales qui ont été communiquées sur le site web du service public compétent.

    A défaut d'un tel protocole, les règles minimales suivantes doivent être respectées:

    • l'entreprise ou l'association informe les clients et les travailleurs en temps utile des mesures de prévention en vigueur et dispensent une formation appropriée aux travailleurs;
    • une distance de 1,5 mètre est garantie entre chaque personne;
    • des masques et d'autres moyens de protection personnelle sont en tout temps fortement recommandés, et sont utilisés si les règles de distanciation sociale ne peuvent pas  être respectées en raison de la nature de l'activité exercée;
    • l'activité doit être organisée de manière à éviter les rassemblements;
    • l'entreprise ou l'association met à disposition du personnel et des clients les produits nécessaires à l'hygiène des mains;
    • l'entreprise ou l'association prend les mesures d'hygiène nécessaire pour désinfecter régulièrement le lieu de travail et le matériel utilisé ;
    • l'entreprise ou l'association assure une bonne aération du lieu de travail;
    • une personne de contact est désignée et rendue publique afin que les clients et les membres du personnel puissent signaler une éventuelle contamination par le coronavirus COVID-lg afin de faciliter le contact tracing.

    Dans les établissements relevant du secteur Horeca, au moins les modalités spécifiques suivantes s'appliquent à l'accueil des clients:

    • les tables sont disposées de manière à garantir une distance d'au moins 1,5 mètre entre elles, sauf si les tables sont séparées par une paroi en plexiglas ou une alternative équivalente, d'une hauteur minimale de 1,8 mètre;
    • un maximum  de 15 personnes par table est autorisé;
    • seules des places assises à table sont autorisées;
    • chaque client doit rester assis à sa propre table;
    • le port du masque ou, si cela est impossible pour des raisons médicales, d'un écran facial est obligatoire pour le personnel de salle;
    • le port du masque ou, si cela est impossible pour des raisons médicales, d'un écran facial est obligatoire pour le personnel de cuisine, à l'exclusion des fonctions pour lesquelles une distanciation de 1,5 mètre peut être respectée ;
    • aucun service au bar n'est autorisé, à l'exception des établissements unipersonnels dans le respect d'une distance de 1,5 mètre;
    • les terrasses et espaces publics sont organisés conformément aux prescriptions édictées par les autorités communales et dans le respect des mêmes règles qu'à l'intérieur;
    • les débits de boissons et les restaurants peuvent rester ouverts à partir de leur heure d'ouverture habituelle jusqu'à une heure du matin, sauf si l'autorité communale impose de fermer plus tôt, et doivent, à partir d'une heure du matin, rester fermés durant une période ininterrompue d'au moins cinq heures consécutives.

    6. Les entreprises ou les parties des entreprises suivantes restent fermées :

    • les jacuzzis, cabines de vapeur et hammams, sauf si leur utilisation est privative;
    • les discothèques et les dancings.

    7. Dans les centres commerciaux, au moins les modalités spécifiques suivantes s'appliquent à l'accueil des clients :

    • un client est autorisé par 10 m2 pendant une période ne dépassant pas le temps nécessaire et habituel;
    • le centre  commercial  met à disposition  du personnel et des clients les produits nécessaires à l'hygiène des mains à l'entrée et à la sortie ;
    • le centre commercial facilite le maintien d'une distance de 1,5 mètre par des marquages au sol et/ou des signalisations.

    8. Les magasins peuvent rester ouverts aux jours et heures habituels.

    Les magasins de nuit peuvent rester ouverts à partir de leur heure d'ouverture habituelle jusqu'à 1 heure du matin.

    9. Sans préjudice des articles 4 et 7 et sans préjudice des missions des services de secours et d'intervention, l'accès aux centres commerciaux, aux rues commerçantes et aux parkings est organisé par les autorités communales compétentes, conformément aux  instructions du ministre de l'Intérieur, de manière à respecter les règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne. 

    10. Les autorités communales compétentes peuvent autoriser des marchés, en ce compris les brocantes et les marchés aux puces, et des fêtes foraines selon les modalités suivantes:

    • le nombre maximum de visiteurs autorisés dans le marché ou la fête foraine s'élève à un visiteur par 1,5 mètre courant d'étal;
    • les marchands, les forains et leur personnel sont pour la durée d'exploitation d'un étal tenus de se couvrir la bouche et le nez avec un masque, toute autre alternative en tissu ou, lorsque cela n'est pas possible pour des raisons médicales, avec un écran facial;
    • les autorités communales compétentes mettent à disposition les produits nécessaires à l'hygiène des mains, aux entrées et sorties du marché ou de la fête foraine;
    • les marchands et les forains mettent à la disposition de leur personnel et de leurs clients les produits nécessaires à l'hygiène des mains;
    • les marchands et les forains peuvent proposer à la consommation sur place de la nourriture ou des boissons dans le respect des modalités prévues par l'article 5 ;
    • une organisation ou un système permettant de vérifier combien de clients sont présents sur le marché ou la fête foraine est mis en place ;
    • un plan de circulation à sens unique est élaboré, avec des entrées et des sorties distinctes sur le marché ou la fête foraine, sauf dérogation motivée accordée en cas de circonstance exceptionnelle par les autorités locales compétentes qui déterminent une solution alternative.

    Sans préjudice des articles 4 et 7 et sans préjudice des missions des services de secours et d'intervention, l'accès aux marchés et aux fêtes foraines est organisé par les autorités communales compétentes, de manière à respecter les règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne, ainsi que les mesures de prévention appropriées, qui sont au moins équivalentes à celles du "Guide générique relatif à l'ouverture des commerces pour prévenir la propagation du virus COVID-19".

    11. Sauf disposition contraire prévue par le présent arrêté, les rassemblements de plus de 15 personnes sont uniquement autorisés dans les conditions prévues et pour les activités autorisées par le présent article.

    Un maximum de 50 personnes peut assister aux activités suivantes :

    • les activités dans un contexte organisé, en particulier par un club ou une association, toujours en présence d'un entraîneur, encadrant ou superviseur majeur;
    • les camps et les stages d'été dans le respect des règles prévues à l'article 15.

    Un maximum de 50 personnes jusqu'au 31 juillet 2020 inclus et de 100 personnes jusqu'au 31 août 2020 inclus, peut assister aux réceptions et banquets assis, à caractère privé, qui sont assurés par une entreprise  professionnelle de catering/traiteur, dans le respect des modalités prévues par  l'article  5, et sans préjudice de l'article 4 ou du protocole applicable.

    Un maximum de 200 personnes jusqu'au 31 juillet 2020 inclus et de 400 personnes à partir du 1"' août 2020 peut assister aux activités suivantes :

    • les mariages civils;
    • les enterrements et les crémations sans possibilité d'exposition du corps;
    • l'exercice collectif du culte et l'exercice collectif de l'assistance morale non confessionnelle, ainsi que les activités au sein d'une association philosophique-non­ confessionnelle, dans le respect des règles prévues à l'article 14.

    Un public de maximum 200 personnes jusqu'au 31 juillet 2020 inclus et de maximum 400 personnes à partir du 1er août 2020 peut assister à des événements, représentations, réceptions et banquets assis accessibles au public, et compétitions, pour autant qu'ils soient organisés en intérieur, dans le respect des modalités prévues par l'article 4 ou par le protocole applicable, et sans préjudice de l'article 5.

    Un public de maximum 400 personnes jusqu'au 31 juillet 2020 inclus et de maximum 800 personnes à partir du 1er août 2020 peut assister à des événements, représentations, réceptions et banquets assis accessibles au public, et compétitions, pour autant qu'ils soient organisés en extérieur, dans le respect des modalités prévues par l'article 4 ou par le protocole applicable, et sans préjudice de l'article 5.

    Lorsqu'un événement, une représentation, une réception ou un banquet assis accessibles au public, ou une compétition est organisé pour un public de plus de 200 personnes ou sur la voie publique, l'autorisation préalable des autorités communales compétentes conformément à l'article 13 est requise.

    Un maximum de 400 participants jusqu'au 31 juillet 2020 inclus et de 800 participants à partir du 1er août 2020 peut assister à des manifestations statiques qui se déroulent sur la voie publique, où la distanciation sociale peut être respectée, et qui ont été préalablement autorisées par les autorités communales compétentes conformément à l'article 13.

    Sans préjudice d'un éventuel protocole et sans préjudice des directives et/ou des limitations déterminées par l'autorité communale compétente, toute personne peut participer aux compétitions sportives.

    Lorsqu'une compétition sportive est organisée pour plus de 200 participants ou sur la voie publique, l'autorisation préalable des autorités communales compétentes conformément à l'article 13 est requise.

    12. A partir du 1er août 2020, les autorités communales compétentes peuvent autoriser les exploitants d'infrastructures permanentes à accueillir pour un événement, une représentation, ou une compétition, un public assis supérieur  au nombre de personnes visé a l'article 11, en concertation avec le(s) ministre(s) compétent(s), après consultation d'un virologue et dans le respect du protocole applicable. La demande doit être adressée au bourgmestre compétent.

    13. Les autorités communales compétentes utilisent la matrice visée par le Conseil national de Sécurité lors de sa réunion du 24 juin 2020, qui a été mise à leur disposition, lorsqu'elles prennent une décision d'autorisation concernant l'organisation d'un événement, d'une représentation ou d'une compétition visé à l'article 11;

    Les fêtes foraines, les réceptions et banquets assis, les événements, représentations et compétitions, les manifestations ainsi que les compétitions sportives ne peuvent avoir lieu entre 1 heure du matin et 6 heure du matin.

    14. Sont autorisés, l'exercice collectif du culte et l'exercice collectif de l'assistance morale non confessionnelle et des activités au sein d'une association philosophique-non-confessionnel, ainsi que les visites individuelles des bâtiments de culte et des bâtiments destinés à l'exercice public de l'assistance morale non confessionnelle.

    Les organes représentatifs des services de culte et des organisations qui fournissent une assistance morale selon une conception philosophique non-confessionnelle adoptent les mesures nécessaires, et prévoient les lignes directrices, dans le respect des conditions suivantes:

    • le  respect   des   règles  de  distanciation   sociale,  en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne, sauf pour les personnes qui vivent sous le même toit;
    • le respect du nombre maximum, fixé au préalable, de personnes par bâtiment, avec un maximum de 200 personnes par bâtiment jusqu'au 31 juillet 2020 inclus et de 400 personnes à partir du 1er août 2020;
    • l'interdiction de contacts physiques entre personnes et d'objets par plusieurs participants;
    • la mise à disposition, à l'entrée et à la sortie, des produits nécessaires à l'hygiène des mains.

    15. Les camps et stages d'été avec ou sans nuitée, ainsi que les activités dans les plaines de jeux sont autorisés, sous réserve de l'autorisation des autorités communales compétentes.

    Ces camps, stages et activités peuvent être organisés pour un ou plusieurs groupes de maximum 50 personnes comprenant les   participants et les encadrants. Les personnes rassemblées dans le cadre de ces camps, stages et activités doivent rester dans un même groupe et ne peuvent pas être mélangées avec les personnes d'un autre groupe.

    Les encadrants et les participants de plus de 12 ans respectent dans la mesure du possible les règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne.

    16. Les transports publics sont maintenus. Toute personne à partir de l'âge de 12 ans est obligée de se couvrir la bouche et le nez avec un masque ou toute autre alternative en tissu dès l'entrée dans l'aéroport, la gare, sur le quai ou un point d'arrêt, dans le bus, le (pré)métro, le tram, le train ou tout autre moyen de transport organisé par une autorité publique. Lorsque le port d'un masque ou d'une alternative en tissu n'est pas possible pour des raisons médicales, un écran facial peut être utilisé.

    Par dérogation à l'alinéa 2, le personnel roulant des sociétés de transport en commun n'est pas obligé de se couvrir la bouche et le nez, pour autant d'une part que le conducteur soit bien isolé dans une cabine et d'autre part qu'une affiche et/ou un autocollant indique aux usagers la raison pour laquelle le conducteur ne porte pas de masque.

    17. Les établissements de l'enseignement supérieur et de l'enseignement de promotion sociale peuvent reprendre leurs leçons et activités conformément aux directives des Communautés et aux mesures supplémentaires prévues par le gouvernement fédéral. Uniquement si la configuration des infrastructures le permet, les Communautés peuvent décider de reprendre l'enseignement artistique à horaire réduit, le cas échéant avec des limitations dans le cadre de la sécurité.

    18. Les voyages non essentiels au départ de la Belgique et vers la Belgique sont interdits.

    Par dérogation au paragraphe premier et sans préjudice de l'article 20, il est autorisé :

    • de voyager au départ de la Belgique vers tous les pays de l'Union européenne, de la zone Schengen et du Royaume Uni, et de voyager vers la Belgique au départ de ces pays;
    • d' organiser des camps d'été à une distance maximale de 150 kilomètres des frontières belges ;
    • de voyager au départ de la Belgique vers les pays qui figurent sur la liste publiée sur le site web du Service public fédéral Affaires étrangères et de voyager vers la Belgique au départ de ces pays.

    19. Sauf disposition contraire prévue par le présent arrêté, toute personne prend les mesures nécessaires pour garantir le respect des règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne.

    Les règles de distanciation sociale ne sont pas d'application:

    • aux personnes  vivant  sous  le même toit entre elles;
    • aux enfants jusqu'à l'âge de 12 ans inclus entre eux;
    • aux personnes qui se rencontrent dans le cadre de l'article 20 entre elles;
    • entre les accompagnateurs d'une part et les personnes ayant besoin d'une assistance d'autre part.

    20. Sans préjudice de l'article 11, outre les personnes vivant sous le même toit, toute personne est autorisée à rencontrer maximum 15 personnes différentes par semaine dans le cadre de réunions privées, en ce compris celles qui ont lieu dans les lieux accessibles au public.

    21. Le port d'un masque ou de toute autre alternative en tissus permettant de se couvrir la bouche et le nez est autorisé à des fins sanitaires dans les lieux accessibles au public.

    Découvrez les réponses aux questions fréquemment posées.

    Mesures prises par le Gouverneur

    Report des événements

    Les manifestations et évènements, se déroulant en tout ou partie sur le territoire de la province de Liège, qui ont été annulés, en application des arrêtés ministériels des 13 et 23 mars 2020 portant des mesures d'urgence pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19, ne pourront être reportés dans les deux cas suivants:

    • lorsqu'ils nécessitent une gestion coordonnée sous la régie des autorités compétentes telle que prévue dans la circulaire ministérielle OOP 41 concernant l'opérationnalisation du cadre de référence CP 4 relatif à la gestion négociée de l'espace public relativement aux événements touchant à l'ordre public du 31 mars 2014;
    • lorsqu'ils nécessitent la mise en place d'un dispositif préventif spécifique policier ou médical.

    Il peut être dérogé à ces dispositions dans le cas de manifestations ou d'événements soumis à des accords à portée nationale ou internationale, lesquels seraient mis à mal si ces manifestations et événements ne pouvaient pas être reportés.

    Report des confirmations et des premières communions

    Les Evêques de Belgique informent que les célébrations de confirmation et des première communions prévues entre Pâques et la Pentecôte n'auront pas lieu à la date prévue.

    Les confirmations sont reprotées aux mois de septembre et d'octobre. Les premières communions sont reportées à la prochaine année scolaire.

    Brochure relative à l'organisation des fêtes culturelles et philosophiques durant les mesures de lutte contre la propagation du coronavirus

    Concernant les personnes à risque

    Les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes diabétiques, présentant des maladies cardiaques, pulmonaires ou rénale et les personnes dont le système immunitaire est affaibli sont considérées à risque. Il leur est donc conseillé d’éviter tout déplacement non impérieux et surtout d’éviter les rassemblements de foule. Il est également préférable pour ces personnes d’éviter les contacts avec les enfants qui peuvent facilement transmettre le virus.

    Respectez les règles d'hygiène

    Les autorités communales rappellent également quelques règles élémentaires d’hygiène :

    • Lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon de préférence ;
    • Utilisez toujours des mouchoirs en papier et jetez-les une fois utilisés, si possible dans une poubelle fermée ;
    • Si vous n’avez pas de mouchoir à portée de main, éternuez ou toussez dans le pli du coude ;
    • Évitez de serrer la main ou d’embrasser votre interlocuteur ;
    • Restez chez vous si vous êtes malade et contactez votre médecin généraliste afin qu’il pose un diagnostic. De nombreuses maladies saisonnières circulent également pour l’instant.

     

    Pour toute information, consultez le site www.info-coronavirus.be.

  • Attention Infractions Covid : si, si, la police verbalise toujours !!!

    Lien permanent

    Samedi soir, la police d’Anvers a verbalisé plus de 60 jeunes, rassemblés dans un appartement pour une lockdown party.

    Elle avait été appelée sur place pour tapage nocturne et a découvert ce rassemblement interdit.

    Pour rappel, les rassemblements privés de plus de 10 personnes sont toujours interdits en raison des mesures prises pour lutter contre le coronavirus.

    Ce quota passera à 15 personnes mercredi.


    Malgré le déconfinement et les assouplissements des mesures, la police continue donc de sévir.

    Les statistiques du collège des procureurs généraux montrent en effet que certains jours de la semaine dernière, on a dépassé les 900 p.-v. (989 lundi) sur une seule journée.

    Certes, c’est beaucoup moins que lors du pic de la crise où l’on a dépassé plusieurs fois les 2.300 p.-v. par jour (semaine du 16 au 23 avril), mais cela reste important tout de même.


    « AUTRE CHOSE À FAIRE »


    « En mars et avril, les règles étaient plus strictes, c’était blanc ou noir », indique le commissaire Philippe Van Den Hole, porte-parole de la zone Bruxelles-Ixelles.


    « À présent, les mesures sont plus souples.

    Mais on continue à verbaliser tout rassemblement interdit, une fête avec un trop grand
    nombre de personnes dans un appartement par exemple.

    On verbalise aussi dans l’Horeca quand l’heure de fermeture (1 heure du matin), n’est pas respectée. »


    À Braine-l’Alleud, on n’a pas dressé un seul p.-v. Covid la semaine dernière.

    « S’il y a des rassemblements, on se montre et on fait preuve de pédagogie mais on ne sort plus le carnet », nous dit le commissaire Michel Buchelot.


    « On a autre chose à faire, car la vie criminelle classique a repris son cours.

    On ne fait donc plus le tour des restos.

    On ne réagit plus qu’au tapage nocturne. »


    Selon le collège des procureurs généraux, les parquets correctionnels et auditorats du travail du pays totalisent 74.731p.-v. pour infractions Covid.

    Les parquets jeunesse (quand l’auteur est mineur) totalisent, eux, 9.989 p.-v. Soit, un total (sur 3 mois environ)
    de 84.820 infractions aux règles sanitaires émises par le Conseil  national de sécurité. 


    Article et rédaction par F. DE

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  • Contrôle technique, attention les délais s’allongent !!! soyez prévoyants

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    Selon un état des lieux réalisés dans le courant de la semaine, il était encore possible de présenter sa voiture au contrôle technique au centre AIBV avant la fin juin.

    Par contre, il fallait attendre jusqu’au 8 juillet à Montignies-sur-Sambre, au 9 juillet à Fleurus et au 14 juillet à Braine-le-Comte et Mariembourg.

    La Louvière clôturait la marche avec le 15 juillet.

    Chez Auto-Sécurité, la première station à avoir encore quelques places libres était celle de Mont-St-Guibert, le 1er juillet.

    Pour plusieurs centres, les premiers rendez-vous étaient aux alentours du 7 juillet.

    « Dans nos stations les plus chargées, comme Liège ou Namur, le temps d’attente est de quatre semaines », indique Vincent Klingeleers, responsable du contrôle technique chez Auto-Sécurité.

    « Les délais sont en train de s’allonger », reconnaît notre interlocuteur, tout en précisant que, depuis la réouverture des centres, 350.000 rendez-vous ont pu être assurés, tous les types de contrôles techniques confondus.

    Call-centers renforcés

    « Notre call-center est très chargé, malgré le fait que nous soyons passés de 14 à 24 personnes pour répondre aux appels, permis de conduire compris.

    Par moment, on ne peut pas nous joindre alors que 90 lignes sont ouvertes au lieu de 60 habituellement » détaille Vincent Klingeleers.

    AIBV a également étoffé son équipe du call-center, tandis que le nombre d’heures prestées par le personnel était augmenté selon le même principe que les examinateurs du permis.

    « Pour servir le plus grand nombre, nous sommes passés à quatre soirées.

    Nos centres sont ouverts jusqu’à 19 heures, au lieu de 17 heures », explique le responsable d’Auto-Sécurité.

    AIBV a également élargi ses capacités : elles sont de 125 % par rapport à 2019.

    À cause des fermetures prolongées, la durée des certificats de validité a été prolongée de six mois pour les véhicules concernés.

    Les personnes qui se rendent à l’étranger peuvent toujours demander un certificat réadapté (payant) si elles redoutent des ennuis avec la police locale en cas de contrôle.

    Rappelons toutefois que ce type de prolongations est en vigueur dans toute l’Europe.

    Les forces de l’ordre sont donc au courant.

    Article et rédaction Y.H.

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  • Deux tranches d’âge bien spécifiques concernées, dans l'augmentation des cas de coronavirus en Belgique

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    Augmentation des cas de coronavirus en Belgique: deux tranches d’âge bien spécifiques concernées, selon Yves Van Laethem

    Selon les rapports de Sciensano, si le nombre de décès et d’hospitalisations est en baisse en Belgique, les cas d’infections repartent à la hausse. Les nouveaux cas de contamination concernent deux tranches d’âge bien spécifiques selon Yves Van Laethem.

    Le nombre de contaminations au nouveau coronavirus augmente en Belgique.

    Selon Yves Van Laethem, porte-parole fédérale pour la lutte contre le coronavirus, cette tendance à la hausse concerne deux tranches d’âge bien spécifiques.

    « On a effectivement, sur la moyenne des sept derniers jours, une hausse de 6 % du nombre de cas.

    Ces 6 % sont essentiellement chez les enfants de 0 à 9 ans – dû à la réouverture des écoles, mais elles vont bientôt fermer – et chez les adultes de 30 à 40 ans – des gens jeunes qui ont eu peut-être plus de contacts ces derniers temps effectivement », a-t-il expliqué à nos confrères de RTL Info.

    Faut-il s’inquiéter de cette augmentation ?

    « C’est réparti des deux côtés du pays et dans différentes provinces.

    Donc il n’y a pas de foyer, ce n’est donc pas inquiétant.

    Cela demande d’être suivi, mais tous les indicateurs vont dans le bon sens, on le voit », conclut Yves Van Laethem.

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  • Le Locaprêt sans doute prolongé jusqu’au 31 décembre 2020

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    Début mai, le gouvernement wallon a chargé la Société wallonne du Crédit social de lancer un prêt à taux zéro pour les locataires en difficulté.

    La mesure vise à aider les locataires impactés par la crise du coronavirus et veut les aider à couvrir jusqu’à 6 mois de loyer. Alors que la date limite pour introduire la demande est fixée au 30 juin, le ministre wallon du Logement Pierre-Yves Dermagne a proposé ce jeudi une prolongation de la mesure jusqu’au 31 décembre. Pour être éligible, aucune perte de revenu minimale n’est fixée.

    Certains critères sont toutefois à respecter : démontrer la perte de revenus par des documents probants, être domicilié en Wallonie, être en ordre de paiement de loyers jusqu’en février, mais aussi avoir le bail locatif enregistré à son nom et disposer de revenus imposables qui ne dépassent pas les 53.900 euros. Le demandeur doit aussi avoir une épargne inférieure à 25.000 euros et ne pas être propriétaire.

    En début de semaine, 125 ménages avaient rentré un formulaire d’inscription selon la Société wallonne du Crédit social (SWCS).

    De ces inscriptions, une vingtaine ont été écartées car non éligibles et 27 locataires ont introduit un dossier complet. Sur ces 27 demandes, 23 ont été acceptées, trois sont en cours de traitement et une a été refusée.

    Un bilan positif

    Si la SWCS s’attend à recevoir encore 80 demandes, le bilan est globalement positif pour Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de Lutte contre la Pauvreté : « Sachant que la mesure a été adoptée assez tard, 127 demandes, c’est déjà beaucoup.

    Nous avons fait des efforts de communication pour informer les publics concernés ».

    Pour la secrétaire générale, cette mesure est déjà utile, mais elle espère que certains critères, comme le fait d’être en ordre de paiement, seront assouplis.

    « Ainsi, la mesure bénéficiera à plus de personnes », déclare-t-elle.

    Et surtout, Christine Mahy plaidait pour un prolongement de cette aide, « d’autant plus que d’autres mesures, tant au niveau régional que fédéral ont déjà été prolongées ».

    Si le projet du ministre du Logement passe, les locataires auront jusqu’à la fin de l’année pour introduire leur demande.

    Article et rédaction Lavinia Rotili

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  • Le retour des visites en chambre dans les homes

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    Le prochain assouplissement dans les maisons de repos, c’est pour quand ?


    Il rentre en application le 1er juillet.

    Mais on peut déjà le faire maintenant.

    Ca s’applique à toutes les maisons de repos qui n’ont pas de cluster (un foyer d’au moins dix cas de Covid,NdlR).


     Il en reste, des clusters ?


    Un seul.

    Et les autres cas sont isolés. 


    Plus qu’un seul cluster, ça ne pourrait pas amener une réouverture plus massive ?


    On se base aussi sur les avis des experts fédéraux.

    On nous rappelle qu’il s’agit d’un secteur très fragile.

    Il faut être extrêmement attentifs, jusqu’à l’extinction du virus, jusqu’à la vaccination.


     Et les visites en chambre ?


    On a réautorisé les visites en chambre.

    On a conscience que le lien social est primordial pour ces personnes.

    Avec des mesures de précaution.

    Après la visite, les chambres sont désinfectées.


     Certaines maisons de repos ne jouent pas le jeu et laissent les résidents 24h sur 24 dans leur chambre ?

    Qu’est-ce que la ministre peut dire aux responsables de ces structures ?


    Il y a deux scénarios. Le premier, ce sont des gens qui ont connu des clusters, avec du personnel qui vit très difficilement la situation.

    Il y a là une crainte énorme que ça redémarre.

    D’autre part, dans celles qui n’ont pas eu de cas du tout, elles se disent que c’est parce qu’elles étaient strictement fermées.

    Effectivement,  il y a des réticences. 


    Article et rédaction B.J

    Source

  • Comme l’ensemble des parcs d’attractions, le Mont Mosan rouvrira ses portes le 1er juillet

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    Le Mont Mosan rouvre le 1er juillet:«Enfin, il était temps!»

    Jean-Marc Van Berg a mis au point un système de désinfection et attend encore des précisions du Fédéral, concernant, notamment l’affluence autorisée. Pour Walibi par exemple, le seuil a été fixé à 3.000 visiteurs contre 9.000 à 10.000 habituellement. D’un autre côté, pour les kermesses, le seuil de 400 personnes a été fixé pour le mois de juillet. Quelle sera dès lors la jauge pour Mont Mosan, le patron l’ignore toujours, mais espère ardemment qu’elle ne sera pas trop basse. « Quand on voit le nombre de personnes qui se pressent sur la Grand-Place de Huy, ce serait vraiment incompréhensible. »

    Avec la fermeture des frontières et le confinement, certaines attractions attendues au parc n’ont pas pu être mises en place, par contre la nouvelle tribune et bien installée.

    Article et rédaction A.BT

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  • Les forains et les marchés se déconfinent aussi ? le retour des kermesses et des forains ?

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    Ils se sont fait entendre ces dernières semaines : les forains et les représentants du commerce ambulant avaient hâte de retrouver un brin de normalité.

    Dès le 1er juillet, la limite des 50 étals sur les marchés sera levée, moyennant une autorisation de la commune.

    De quoi réjouir un secteur fait d’indépendants qui peinent à survivre.


    Pour Léonard Monami, président de la Fédération nationale des commerçants ambulants (Fenaca), il était temps de lever les restrictions.

    « On s’est senti discriminé au début, et on s’est souvent demandé pourquoi les galeries commerciales avaient pu rouvrir avant nous, alors que nous travaillons en plein air et pas à l’intérieur ! », réagit-il.

    Si levée des restrictions le rassure, il ne sait pas dire si l’été suffira pour rattraper ces derniers mois.


    Inquiétude similaire chez Franco Cianciavecchia, des Marchés de Belgique : « Nos meilleurs clients sont les plus de 50 ans.


    Or, ces gens font partie d’une population à risque. Ils ne seront sans doute pas aussi nombreux qu’avant mais, dans tous les cas, on se réjouit de ces nouvelles mesures ».


    FORAINS INQUIETS


    Le 1er juillet marque aussi le retour des kermesses et des forains : avec une limite de 400 personnes maximum à l’extérieur et moyennant l’autorisation de la commune concernée.


    Ce secteur, qui se définit depuis plusieurs semaines comme un « oublié » de la crise, est plutôt mitigé.

    « Pour nous, il s’agit d’une demi bonne nouvelle », affirme Patrick De Corte, président de l’Union des Forains de
    Bruxelles.

    « C’est une bonne nouvelle pour les petites kermesses mais, pour les plus grandes, nous n’avons toujours pas de perspective.

    Et même pour les petites, on espère que les communes qui avaient annulé certaines fêtes vont changer d’avis et les autoriser. »


    Une même remarque avancée par son homologue wallon Anthony Mastrovalerio : « J’attends des précisions quant aux modalités, mais je crains qu’il soit difficile de réorganiser les kermesses en si peu de temps.


    La plupart des communes avaient annulé tous les événements, parfois même jusqu’en septembre.

    Ce sera une course contre la montre ».


    Inquiets pour le timing ainsi que pour le respect des normes d’hygiène et de distanciation sociale, les forains ne sont soulagés qu’à moitié. -


    Article et rédaction par L. ROTILI

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  • Les fêtes de village, ce sera au cas par cas dès juillet 2020 ?

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    C’est la bonne nouvelle du jour, les fêtes de village, kermesses, fêtes de quartier, foires et autres qui avaient été annoncées comme interdites jusqu’au 1er août, pourront reprendre à partir de ce 1er juillet.


    Mais attention, il n’y a rien d’automatique ! Les autorisations seront accordées au cas par cas, par les autorités locales.


    Pour aider les bourgmestres dans leur prise de décision, les experts du Gees (chargés de la stratégie de sortie de confinement) planchent sur une « matrice », entendez : un outil d’évaluation en ligne, leur permettant de mieux évaluer les risques sanitaires.


    AVEC OU SANS BOISSON ALCOOLISÉE ?


    Le public, dans ces événements ponctuels, ne pourra de toute façon pas dépasser les 400 personnes (à l’extérieur) ou 200 personnes (à l’intérieur).

    Ces limites seront relevées à 800 et 400 en août.


    « Le bourgmestre DEVRA se servir de cette matrice à partir de 200 participants, sinon il pourra juste la consulter », nous précise-t-on.


    « Il pourra toujours déroger à la réponse que lui donnera l’outil en ligne, mais quel bourgmestre osera prendre ce risque ? »


    Cet outil en ligne posera une série de questions du style : la fête a-telle lieu en salle ou à l’extérieur, combien de personnes y sont attendues, sera-t-il possible de gérer la foule, l’identité des participants sera-t-elle connue, sur
    quelle superficie se déroule la fête, de l’alcool sera-t-il servi aux participants, les participants seront-ils assis ou debout, du gel hydroalcoolique sera-t-il disponible sur place, etc.


    « En tout cas, ce qui est sûr, c’est que l’on n’autorisera pas un bal de village ! », nous souffle-t-on dans les coulisses du Conseil national de sécurité.

    « On ne va pas autoriser cela alors que les discothèques n’ont toujours pas reçu l’autorisation de reprendre leurs
    activités ! »


    De toute manière, ces fêtes de village devront toujours respecter les règles de base : distance (ou masque), hygiène des mains, etc.


    De nombreux organisateurs, qui pensaient que leur fête de juillet 2020 tombait à l’eau, vont pouvoir se remettre au travail. Et imaginer une fête autrement, qui recevra l’aval du bourgmestre et donc, du logiciel (qui sera présenté prochainement). 


    Article et rédaction  par FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • BE-Alert: Lancement de la phase 4 du déconfinement à partir du 1er juillet Communiqué de la Première Ministre, Sophie Wilmès

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    BE-Alert:  Lancement de la phase 4 du déconfinement à partir du 1er juillet
    Communiqué de la Première Ministre, Sophie Wilmès


    Le Conseil National de Sécurité élargi aux Ministres-présidents s’est accordé pour un passage en phase 4 du déconfinement à partir du 1er juillet, sur base de l’accord des experts du GEES qui repose sur la bonne évolution de la situation épidémiologique.
    Les six règles d’or restent en vigueur, à savoir :

    •    Le respect des règles d’hygiène ;
    •    Le fait de privilégier les activités en extérieur ;
    •    La prise de précautions supplémentaires pour les personnes à risque ;
    •    Le respect des distances de sécurité ;
    •    La règle de la bulle élargie qui passe de 10 à 15 personnes différentes par semaine en plus du foyer. Pour rappel, ce droit est individuel.
    •    Les activités de groupe ne peuvent dépasser 15 personnes, enfants compris. Cela vaut pour toutes les réunions non encadrées, indépendamment qu’elles aient lieu au domicile ou en dehors de celui-ci.

    Plus d’informations sur les mesures :

    https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/lancement-de-la-phase-4-du-deconfinement-partir-du-1er-juillet

  • Voir ou revoir la Conférence de presse suite au Conseil national de sécurité 24 juin 2020 en vidéo

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    Le Conseil national de Sécurité a décidé, mercredi, d’activer la phase 4 du déconfinement de la Belgique, a annoncé la Première ministre, Sophie Wilmès, à l’issue de la réunion du CNS. Voici ce qui a été décidé.

    Les annonces de Sophie Wilmès 

    Article complet   clic ici 

    Vidéo clic ici 

     

     

     

     

  • Plus qu’un centre de dépistage Covid-19 centralisé à Huy

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    Le 11 mai dernier, un bus a été installé sur le parking du CHR de Huy pour tester les personnes présentant des symptômes du coronavirus.

    À Braives, un conteneur médicalisé a également été mis en place.

    Et à Amay, le système de dépistage a pris la forme d’un drive-in, installé devant le hall omnisports.

    Selon les endroits, les équipes médicales pouvaient enregistrer entre 20 et 40 tests par jour à Huy, une vingtaine à Braives et environ 18 à Amay.

    Mais depuis plusieurs semaines, la tendance est à la baisse.

    En effet, le nombre de contaminations au covid-19 a chuté.

    Et les centres de dépistage n’accueillent plus que quelques personnes par jour.

    À Braives, ce sont environ deux tests qui sont effectués quotidiennement.

    Les responsables des centres sont actuellement en pourparlers.

    « Au vu de la diminution du nombre de cas, on pense tout doucement à arrêter les centres de tri à Braives et à Amay, pour tout ramener sur Huy.

    On s’orienterait pour cette solution pour la fin de juin.

    Le centre de Braives n’a plus assez de demandes que pour être prolongé », explique Thierry Hendrikx, président du Cercle des Médecins Omnipraticiens de Hesbaye.

    Le bus de dépistage à Huy, situé le long du Hoyoux, restera quant à lui accessible à la population.

    « Il y a encore une bonne dizaine de dépistages par jour à Huy.

    On est toujours dans un chiffre suffisant que pour le maintenir. On ne sait pas encore combien de temps nous allons le conserver.

    Il est subventionné par l’INAMI », continue Thierry Hendrikx qui souligne, la réponse rapide et efficace face à la crise. « Cette diminution de contaminations est une très bonne nouvelle d’un point de vue sanitaire. Je pense que les décisions pour la mise en place de ces centres de dépistage ont été prises au bon moment. On a pu permettre à la population un accès facile, pour l’ensemble de cette zone assez étendue. Je suis pour le fait de laisser encore le centre de tri à Huy quelque temps.

    Il faut continuer l’activité tant qu’elle est encore porteuse », ajoute le président du CEMO de Hesbaye.

    Pour rappel, le citoyen ne peut se présenter spontanément au centre : il faut impérativement une demande du médecin traitant.

    Le bus de dépistage hutois est accessible du lundi au samedi de 9h à 11h.

    Article et rédaction Par Amélie D

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  • Selon L'Institut de Santé publique, on ne remarquera pas de différences notables entre les communes les plus riches, Nandrin indice 129 des plus riches et les plus pauvres de Wallonie et de Bruxelles.

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    Pour chaque commune, il est possible de connaître le nombre de cas confirmés de Covid-19.

    Des données fournies par Sciensano, l’Institut fédéral de santé publique, qui alimentent notamment Coronafacts.be, un portail Web mis en place par la VUB, l’Université libre néerlandophone de Bruxelles.

    Sur ce site, on peut voir pour chaque commune le nombre de cas confirmés pour 1.000 habitants, mais aussi l’indice de richesse de l’entité sélectionnée.

    Nandrin 6.60 le nombre de cas confirmés pour 1.000 habitants

    129 l’indice de richesse de l’entité 

    Un indice calculé annuellement par Statbel, l’Institut national de statistiques, qui permet de situer une commune par rapport à la moyenne belge en matière de revenus par habitant

     

    Le Covid-19 a-t-il touché autant les riches que les pauvres ?

    Si l’on prend les 10 communes « les moins riches » et les dix communes « les plus riches » de Wallonie et de Bruxelles, on ne remarquera pas de différence notable.

    Et on pourrait en conclure, maladroitement, que le virus a frappé de manière « égale ».

    Un raisonnement bancal.

    « Il y a quand même ce cas atypique du Brabant wallon, qui a été moins touché que les autres provinces et qui est, également, la plus riche de Wallonie », analyse le Dr Yves Van Laethem, infectiologue au CHU Saint-Pierre et porte-parole interfédéral Covid-19. « Mais le Brabant flamand, qui est également riche, a été fortement touché.

    Il y a donc probablement aussi un lien avec la densité de population. »

    Hors des écrans radars

    Des personnes vivant des situations de pauvreté sont certainement passées hors des écrans radars.

    D’abord parce que les tests ont longtemps été réservés aux cas les plus graves et au personnel soignant. Ensuite parce que ces personnes, comme nous l’a confirmé un épidémiologiste, ne s’orientent pas forcément vers le système de soins de santé.

    « Les populations les plus précarisées sont celles qui pratiquent davantage le report de soins », confirme Christine Mahy, présidente du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté.

    « Ce sont des populations qui vont de façon plus importante contracter des maladies chroniques.

    Lorsqu’on a trop peu pour vivre, on se concentre sur l’indispensable et on reporte les soins de santé.

    De plus, ces personnes vivent parfois dans des lieux plus densément peuplés. Et dans des logements étroits où il est bien plus difficile de s’isoler. »

    Pour Christine Mahy, le coronavirus touche davantage les personnes les plus fragiles de notre société. « La courbe sanitaire diminue, mais la courbe sociale augmente », nous explique-t-elle.

    « Des ménages font face à des diminutions de revenus et à une augmentation des prix. Pour les personnes qui disposaient déjà d’un revenu où le moindre euro comptait, le trou ne fait que se creuser. »

    Du côté du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, on estime que pour limiter les dégâts du Covid-19, le fédéral devrait augmenter les plus bas revenus dans leur ensemble.

    « Rappelons que pour ces ménages, chaque euro supplémentaire est directement injecté dans l’économie. ».

    Article et rédaction par Guillaume Barkhuysen

    Source

     

     

  • Pour évaluer les nouveaux cas par commune Sciensano lance un outil en ligne

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    Une fonction d’alerte sera également disponible pour les autorités locales afin qu’elles puissent intervenir en cas de hausse spectaculaire, a indiqué lundi Steven Van Gucht, virologue au sein de l’Institut scientifique de santé publique.

    Le virologue Marc Van Ranst a critiqué lundi matin, sur Twitter, le fait que Sciensano ne publie plus de chiffres à propos de l’évolution de la pandémie dans le pays le dimanche et le lundi.

    « Un pays avec encore 20 nouvelles contaminations par jour (la semaine dernière, c’était environ 90 par jour !) ne peut se permettre de déjà passer en mode ’vacances d’été’ et ne pas publier de chiffres le dimanche et le lundi.

    Gérer, c’est mesurer !

    Désolé, mais ça doit être amélioré », lançait sur le réseau social M. Van Ranst.

    Selon Steven Van Gucht, la Belgique se situe dans une phase transitoire en matière de communication de données. La surveillance des chiffres continue sept jours sur sept.

    « Le nombre de nouvelles infections est le paramètre le plus important », souligne le virologue. C’est pourquoi Sciensano lancera bientôt un nouvel outil en ligne pour permettre de suivre le nombre de cas par commune.

    « Il existera également une fonction d’alerte pour les autorités locales », poursuit M. Van Gucht.

    « Cela devra servir de déclencheur pour l’inspection sanitaire si un nombre étonnamment élevé de contaminations apparaît quelque part. »

    Le nombre de décès et d’admissions à l’hôpital ne seront eux plus rapportés le week-end.

    « C’est pour décharger les hôpitaux.

    Ces paramètres sont aussi devenus moins importants pour l’action immédiate, au contraire du nombre de nouveaux cas », a-t-il conclu.

    Source

  • Coefficient de risque est de 0 à Nandrin le 22 juin 2020, attention le coronavirus circule toujours, et est plus actif dans certains endroits du pays

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    Le coronavirus circule toujours, et est plus actif dans certains endroits du pays: voici le coefficient de risque de votre commune

    risque 0 nandrin 23 juin .jpg

    Si le coronavirus a perdu de la force en Belgique, il est toujours bien présent… Et vous, que risquez-vous dans votre commune ?

    La carte ici 

     

    À ce jour, un total de 60.550 cas confirmés de coronavirus ont été rapportés, dont 56 % en Flandre, 32 % en Wallonie et 10 % à Bruxelles. Les données sur le lieu de résidence n’étaient pas disponibles pour 2 % d’entre eux.

    Comme expliqué vendredi dernier, Sciensano, l’Institut scientifique de santé publique, ne fournit plus de chiffres concernant la propagation du coronavirus en Belgique les dimanches et lundis. Il faudra donc attendre ce mardi matin pour en savoir plus sur la situation de ce week-end.

     

    Mais en attendant, le virus est, malgré ce que semblent croire de nombreuses personnes, toujours là, et il circule toujours.

    Grâce aux données de la VUB, partagées sur le site « Coronafacts », on peut ainsi déterminer le coefficient de risque de chaque commune. Celui-ci est calculé sur la base du nombre de nouveaux cas au cours des 7 derniers jours par 100.000 habitants.

    En Allemagne, les villes ou cantons avec plus de 50 infections au cours des 7 derniers jours par 100.000 habitants doivent prendre de nouvelles mesures de confinement (en Bavière de 35 par 100 000). Si ce n’est pas encore le cas ici, vous pouvez, dans la carte ci-dessous, découvrir si votre commune se « porte » bien en fonction des résultats des dernières semaines.

     

     

    Plus la couleur de votre commune est foncée, plus le coefficient de risque est élevé.

    On remarque ainsi que, dans des communes comme Rouvroy, Stoumont, Rendeux ou Saint-Ode, le coefficient de risque est « relativement » élevé par rapport à la moyenne.

    Quoi qu’il en soit, restez prudents…

     

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  • RAPPEL de mesures importantes en cas de difficultés financières COVID-19

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    3 mesures importantes ont été prises par les autorités wallonnes pour vous aider si vous ne vous en sortez pas financièrement à cause de la crise sanitaire.

    ATTENTION LES DÉLAIS de ces mesures SONT TRÈS COURTS !!!!

     

    1. Compteurs à budget

    Pour les personnes qui ont un Compteur à budget (pour l’énergie et/ou pour le gaz) et qui ont activé la "période de non-coupure" pendant le COVID : vous devez faire 2 passages dans le Compteur à budget et la borne pour éviter une coupure automatique le 30 juin, et pour avoir ensuite l’aide financière.

     
    Comment faire ? 

    Pour éviter la coupure à partir du 30 juin: 

    • Passez votre carte dans votre Compteur à budget 
    • Allez à la borne AVANT le 30 juin pour éviter une coupure automatique après cette date
    • Repassez votre carte dans le Compteur à budget

    Pour recevoir les 100 € (énergie) et/ou 75€ (gaz) d'aide, un deuxième passage est nécessaire : 

    • Repassez encore une fois votre carte dans le Compteur à budget 
    • Repassez à la borne. 
    • Repassez encore une fois sa carte dans le Compteur à budget 

    Si vous voulez plus d’informations, vous pouvez aller voir sur le site de Energie Info Wallonie.

     

    2. Le Locaprêt

    Le gouvernement Wallon propose un prêt sans intérêt auprès de la SWCS pour payer 6 mois de loyer, remboursable pendant 36 mois.

     
    Pour qui ? 
    • Les locataires en résidence principale
    • Les colocataires
    • Les locataires de logements publics, si vous n’avez pas de réduction de votre loyer prévue comme pour le logement social (slsp)
    • Les kots d’étudiant 
     
    Quelles conditions du Locaprêt ? 
    • Si vous avez subi une perte de revenu à cause du Covid19,
    • si vous n’êtes pas propriétaire,
    • si vous avez bien votre résidence en Wallonie,
    • si vous n’avez pas de retard de loyer en février 2020. 

    Vos revenus ne doivent pas être au-dessus de 53.900€/an + 5.000€/enfant et vous ne devez pas avoir plus de 25.000€ de côté.

    Si votre bail n’est pas enregistré, ne vous tracassez pas, aller quand même demander.
    !!!!!  La demande doit être introduite au plus tard le 30 juin !!!!
    Et de toute façon, n’hésitez pas à contacter la SWCS pour demander des informations. Ne passez pas à côté de cette aide si vous en avez besoin. 

     
    Où m’adresser ? 

    Tout savoir sur le « Locaprêt » : www.swcs.be/locapret

    Pour consultez le site de la SWCS, c'est ici
    Permanences téléphoniques : 078/15.80.08 de 09h à 12h et de 13h à 16h
    Par mail à l’adresse : contact@swcs.be

     

    3. Les aides des CPAS

    Le Gouvernement fédéral a augmenté l’enveloppe financière des CPAS pour aider les personnes en difficulté à cause de la période Covid19.

    Vous pouvez demander au CPAS de vous aider à payer certaines de vos factures et de vos charges grâce à ce fond COVID-19.

    Qui a droit à ces aides à demander au CPAS ? 

    Si vous avez des difficultés financières et que la crise du Coronavirus a aggravé votre situation, vous pouvez avoir droit à ces aides du CPAS. Par exemple, vous êtes travailleur à temps partiel, indépendant, étudiant,  porteur d’un handicap, chômeur.euse.s, etc.

    Vous n’êtes PAS obligé d’avoir un dossier déjà ouvert au CPAS pour aller vers lui une première fois pour faire une demande.  

     
    Que pouvez-vous demander au  CPAS?

    Par exemples : 

    • Le paiement d’un loyer, de  vos charges, de factures du gaz, d’électricité, d’eau, pour recharger votre compteur à budget,….
    • L’achat d’un ordinateur ou tablette informatique, le paiement des abonnements de téléphone, GSM et d’internet,…
    • Le paiement pour un suivi auprès d’un  psychologue, d’un  psychiatre, ...
    • L’achat de médicaments, le paiement de factures d’hôpitaux, de frais d'ambulance, l’achat de masques, de gel,…..
    • Le paiement de toutes factures impayées car vos revenus ont diminué : frais de voitures, frais funéraires, frais de procédures et huissier, ...
    • Pour des stages, plaines de vacances, sport, culture, etc… pour les enfants et les jeunes…
    • Pour tout autre frais: transports, achat d’une assurance, achat de vêtements, achat de lunettes, les prestations d’aide à domicile,…
     
    Pour quelle période ? 

    Ces aides peuvent être demandées à n’importe quel moment jusqu’au 31 décembre 2020.

     
    Comment faire cette demande ? 

    Vous pouvez vous adresser au CPAS de la commune où vous habitez.

    Voici la liste de tous les CPAS wallons avec leurs coordonnées : Coordonnées des CPAS wallons.

     

    Toutes les infos clic ici 

    Source

    http://luttepauvrete.wallonie.be

  • Le centre de crise COVID-19 vous informe !!!

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    Des températures estivales sont prévues cette semaine.

    Le temps idéal pour une excursion d'une journée ou un barbecue.

    Vous comptez voir des amis ou de la famille ?

    Veillez à suivre la double règle des dix :

     limiter nos contacts chaque semaine à 10 personnes (hors membres du foyer),
     ne rassembler au même moment que 10 personnes maximum (membres du foyer compris).

    A titre d’exemple : Vous-êtes un foyer de 4 personnes ?

    Vous pouvez inviter jusque six autres personnes pour un repas à la maison.

    Si ce repas a lieu, il restera alors la possibilité pour chacun des membres du foyer de voir 4 autres personnes dans le courant de la même semaine.

    Ensemble dehors en sécurité. #EnsembleContreleCorona

    Crisiscentrum / Centre de Crise

     

  • Le conseil national de sécurité de mercredi prochain !!! la préparation de la phase 4 du déconfinement !!!

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    Ce mercredi 24 juin aura lieu un nouveau conseil national de sécurité. Selon les informations de RTL, les points qui y seront abordés sont les suivants :

    Un éventuel élargissement de la limite des dix personnes autorisées.

     L’éventuelle autorisation des mariages contenant plus de 100 personnes.

    Le nombre de maraîchers autorisés sur un marché sera peut-être revu à la hausse.

    À l’heure actuelle, seuls 50 maraîchers peuvent être présents.

    Une réouverture plus rapide des parcs d’attractions, qui pour l’instant ne rouvriront pas avant le 1er juillet, sera également discutée.

    Toujours selon RTL, aucune information n’a encore été donnée quant à l’éventuelle tenue d’une conférence de presse qui suivrait ce conseil national de sécurité, dont le but est d’entamer la préparation de la phase 4 du déconfinement

    Source

  • Pas 10, mais bien 12 trajets en train gratuits !!!

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    Bonne nouvelle pour les citoyens: ils n’auront pas droit à dix, mais bien à 12 trajets en train gratuits

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    https://www.belgiantrain.be

    Le gouvernement fédéral et la SNCB se sont accordés vendredi sur les modalités du Railpass, à savoir plusieurs voyages gratuits à utiliser à la suite de la crise du coronavirus. Les modalités pratiques ont été validées en kern. Le produit, qui ne s’appellera par « Tournée nationale » comme le laissaient entendre certaines sources, prendra la forme d’un pass nominatif et sur demande, annoncent la SNCB et le cabinet du ministre de la Mobilité François Bellot (MR) dans un communiqué commun.

    Le Pass sera mis à disposition de tout résident en Belgique de plus de 12 ans qui en fait la demande, les moins de 12 ans voyageant déjà gratuitement.

    Ce pass gratuit comprendra 12 trajets et sera utilisable sur une période de 6 mois, au rythme de 2 trajets par mois (à partir de 9h en semaine et pas pendant les week-ends du mois d’août). L’étalement de l’utilisation du pass sur 6 mois est appelé à garantir un meilleur étalement des flux de voyageurs.

    Les personnes intéressées pourront uniquement en faire la demande via un formulaire en ligne (avec assistance téléphonique éventuelle), et non pas au guichet en gare. Le pass sera ensuite envoyé par courrier. Les demandes seront possibles jusqu’au 30 septembre 2020.

    « Toutes les mesures seront prises, tant du côté SNCB que du côté gouvernemental, pour que le formulaire de demande en ligne soit opérationnel d’ici début août. Cette période est nécessaire pour le développement de la plateforme digitale et de la chaîne logistique, pour lesquelles des marchés publics seront lancés », expliquent la SNCB et le cabinet Bellot.

    Les premiers voyages seront possibles 15 jours après l’ouverture des demandes, c’est-à-dire à partir du 17 août.

    L’action sera supportée par une campagne de communication.

    Le « superkern », qui se compose des partis du gouvernement fédéral et des partis qui l’appuient durant la crise sanitaire, avait décidé début juin d’octroyer à chaque Belge un pass comprenant 10 trajets en train gratuit. Les responsables de la compagnie ferroviaire avaient dans un premier temps accueilli froidement une telle proposition craignant notamment un afflux de voyageurs dans les trains et les gares.

    Le conseil d’administration de la SNCB a ensuite chargé son comité de direction de déterminer, en étroite concertation avec le ministre de la Mobilité, les modalités et le calendrier de la mise en œuvre du pass, tout en respectant les exigences sanitaires et opérationnelles.

    Une concertation a eu lieu mardi et s’est déroulée de façon « constructive ».

    Vendredi, un accord est finalement intervenu entre la SNCB et le gouvernement sur un pass de 12 voyages, au lieu de 10.

    Ecolo, qui avait proposé cette mesure lors du « superkern », salue cet accord. « L’opération concrétise cette belle et verte idée et nous nous en réjouissons », explique dans un communiqué le chef de groupe à la Chambre, Georges Gilkinet.

    « Nous sommes ravis qu’une solution créative ait été trouvée qui respecte les règles sanitaires, les travailleurs et soutient les citoyens », ajoute la députée fédérale Sarah Schlitz.

    La proposition sera maintenant soumise au Conseil d’administration de la SNCB

     

    Source

  • La discothèque « Zone 51 » à Nandrin (exMonastère) a décidé de sortir du confinement, elle organise une soirée ce samedi 19 juin 2020

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    Afin de vous préparer à notre réouverture lointaine ...  la zone organise un live Facebook en direct de la zone 

    Pour se faire n’oubliez ps de rejoindre vos écrans ce samedi 20 juin à partir de 20h et de danser  avec nous a distance bien sûr 

    Le live sera animé par Gaëtan bartosz 

    Voici notre programme :


     20h-21h00 DJ you nasty ( holà que tal )

     21h-22h00 DJ ale el cubano 

    22h-23h00 DJ Thierry von der warth

    23h-00h00 DJ Bryan

    00h-1h00 ever L

    1h-1h30 Ever L vs Bryan

    1h30-2h Bryan vs Serge

    Ça va vraiment être le feu on espère que vous serez nombreux à nous suivre en attendant avec impatience la réouverture !
    #teamzone51

    Aucun public admis à l’intérieur de la zone .

     

    Live Facebook

    Public  · Organisé par ZONE 51 Discothèque Nandrin
    Une soirée samedi à la Zone 51 avec Gaetan Bartosz
     
    La discothèque « Zone 51 » (exMonastère) a décidé de sortir du confinement, du moins virtuellement.

    Elle organise ce samedi une soirée en live sur Facebook de 20h à 2h du matin avec six DJS, réduits au chômage mais qui se déplacent bénévolement pour remettre à l’honneur l’événementiel.
    C’est le dernier secteur qui rouvrira ses portes, sans doute début septembre !

    Au programme de ce samedi : 20h-21h DJ you nasty ( holà que tal ) ; 21h-22h DJ ale el cubano ; 22h-23h DJ Thierry Von der warth ; 23h-0h DJ Bryan ; 0h-1h Ever L ; 1h-1h30 Ever L vs Bryan et 1h30-2h Bryan vs Serge.
    À l’animation, le Hannutois Gaetan Bartosz, animateur Radio Contact, élu meilleur animateur de l’année.
    Tout cela avant de vous recevoir dans un nouveau décor de la Zone 51. 
     
    Article et rédaction de Marc .G.
  • Trop tôt pour voyager en avion, selon Erika Vlieghe ?

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    Trop tôt pour voyager en avion, selon Erika Vlieghe: «Je conseillerais la voiture ou, pourquoi pas, à pied ou à vélo»


    Pour Erika Vlieghe, la virologue du Gees, le groupe d’experts chargé de conseiller l’exécutif sur le déconfinement, il est encore trop tôt pour envisager de partir en vacances en avion.
     
    Un avion n’est ni un métro ni un train, selon elle.
     
    On y passe trop de temps sans réelle mesure de protection.

    « On ne peut pas comparer un vol de plusieurs heures à un trajet en métro de quinze minutes. C’est une longue période, avec beaucoup de gens et beaucoup de contacts », explique-t-elle dans Le Vif.

    « Il ne s’agit pas seulement du vol lui-même, où il n’y a d’ailleurs aucune distanciation sociale, tous les sièges sont occupés, poursuit-elle.
    Il y a aussi l’enregistrement, la porte d’embarquement, le contrôle des bagages, les boutiques de l’aéroport.
     
    Cela génère beaucoup de contacts supplémentaires.
     
    Si les gens ne peuvent vraiment rien faire d’autre, pour le travail ou le regroupement familial, alors qu’il en soit ainsi.
    Mais pour des vacances, je conseillerais d’opter pour une alternative. En voiture, ou pourquoi pas à pied ou à vélo ?
  • Pour vos questions, ici la mise à jour de la FAQ coronavirus concernant la réouverture des frontières !!! document valable depuis le 15 juin 2020

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    Pour vos questions ici la mise à jour de la FAQ coronavirus concernant la réouverture des frontières !!! document valable depuis le 15 juin 2020

    Le Conseil national de sécurité du 3 juin a décidé le passage en phase 3 du plan de déconfinement.

    En effet, comme en témoigne le rapport quotidien des autorités sanitaires, les indicateurs qui reflètent notre
    situation sanitaire sont encourageants. Les experts ont donc donné leur feu vert au lancement de cette
    nouvelle phase.
    Cette phase 3 marque un changement radical d’approche.

    En effet, désormais, la liberté est la règle et les interdictions constituent l’exception.
    Les activités qui restent interdites le sont car elles impliquent soit des contacts trop rapprochés entre les individus, soit des rassemblements de masse.


    Pour cette nouvelle phase, certaines règles de base sont d’application :

     

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