Déconfinement

  • À partir du 4 septembre à 16h00, toute l’Espagne sera en zone rouge, à l’exception de Ténérife.

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    Toute l’Espagne, à l’exception de Tenerife, en zone rouge 

     
    Le Service public fédéral Affaires étrangères a mis à jour ce mercredi soir sa liste des codes couleurs par pays. Et une grosse décision a été prise pour la péninsule ibérique.
     
    À partir du 4 septembre à 16h00, toute l’Espagne sera en zone rouge, à l’exception de Ténérife.
     
    Mais les provinces espagnoles ne sont pas les seules régions en zone rouge, où tout voyage non-essentiel est interdit.
     
    Les Belges ne peuvent pas non plus se rendre à Andorre, dans les provinces croates de Split-Dalmatie, de Brod-Posavina (à partir du 04 septembre), de Zadar (à partir du 04/09 à 16h00) et de Šibenik-Knin, au Danemark.
     
     
    Les voyages ne sont pas non plus autorisés en Finlande, en Hongrie, en Roumanie, à Aberdeen (GB), à Paris ainsi que dans plusieurs départements français.
     
     
    Les périples sont également possibles dans d’autres pays, mais sous conditions, telles que la mise sous quarantaine ou le test obligatoire : Allemagne, Chypre, Estonie, Grèce, Irlande, Islande, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Monaco, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie et Suisse.
     
     
    Il n’est désormais plus possible de voyager que dans six pays sans conditions.
     
    L’Autriche, la Bulgarie, la France (partiellement), l’Italie, la Pologne et le Portugal sont désormais les seuls pays figurant sur la liste verte du service public fédéral mise à jour mercredi sur son site.
     
     
    Notons que l’amélioration des chiffres du coronavirus en Belgique permet de repasser à l’orange clair sur la carte européenne de la situation du coronavirus du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). En revanche, Bruxelles reste toujours un point plus sombre.
     
     
    Article par  G.BARK.
     
     

  • Attention Marseille, la Camargue, Cassis, Aubagne, Aix-en-Provence: en rouge!

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    Les Affaires étrangères, sur base des informations du Celeval, continuent de colorier la carte de l’Europe. Pour les candidats aux voyages, cela reste une source de stress depuis le 1 er août.
     
    Ceux qui sont actuellement dans les Bouches-du-Rhône ont eu la mauvaise surprise d’apprendre que ce département, très prisé par les Belges, était passé en zone rouge. Tout le monde connaît son chef-lieu.
     
    Il s’agit de Marseille où travaille un certain Didier Raoult.
     
    On aurait aimé connaître la réaction du professeur qui a toujours minimisé les effets du Covid-19.
     
    Le département des Bouches-du-Rhône ne compte pas que la ville de Marseille.
     
    Il comprend notamment une partie de la Camargue avec la très jolie ville chère à Vincent Van Gogh : Arles.
     
    Un peu plus au nord, sur la carte, on retrouve un autre parc régional réputé : celui des Alpilles.
     
    À l’est, il y a des incontournables qui font rêver.
     
    La belle ville d’Aix-en-Provence et, au bord de la mer Méditerranée, il y a Cassis et ses incontournables calanques.
     
    Pour les amoureux de Marcel Pagnol, la ville d’Aubagne raisonne au son des cigales estivales.
     
    Eh bien, tout cela, pour le moment, n’est plus accessible aux touristes belges. Comme l’était la moins réputée Mayenne avant de passer du rouge à l’orange.
     
    En regardant les avis des Affaires étrangères sur le site diplomatie.belgium, on voit qu’un autre pays très touristique est encore moins bien loti : l’Espagne. L’Aragon, Madrid, la Navarre, le Pays Basque, Barcelone ou encore les Baléares sont, eux aussi, mis en rouge.
     
    Article par  PIERRE NIZET
     

  • «La rentrée scolaire: garantie d’une deuxième vague en l’absence de l’imposition généralisée du port du masque!»

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    Carte blanche de Marc Wathelet: «La rentrée scolaire: garantie d’une deuxième vague en l’absence de l’imposition généralisée du port du masque!»

    Six mois et des milliers de victimes évitables plus tard, il semblerait que la Belgique soit prête à répéter ses erreurs et à foncer à nouveau droit dans le mur. Pourquoi ?

     

    Une rentrée scolaire dans les conditions proposées GARANTIT, tôt ou tard, une deuxième vague substantielle de contaminations qui exercera une pression difficilement supportable sur notre personnel soignant, sur notre système hospitalier, sur notre économie et, donc, sur toute la population.

     

    Erreur #1 : Attendre avant de prendre les mesures qui s’imposent, et souvent ne prendre que des demi-mesures. C’est très lentement que le gouvernement a étendu l’obligation du port du masque et elle reste incomplète.

    Correctif #1 : Sauf exception médicale, il faut imposer le masque partout, dans les lieux publics et privés clos (hors du domicile), dans les bureaux et dans les écoles, pour tous les enfants, y compris dans les classes maternelles et primaires.

    Erreur #2 : Sciensano continue d’imposer ses « décisions arbitraires et opaques » qui « mettent notre pays en danger » : Sciensano (1) recommande de remettre à l’école les enfants contaminés à un moment où ils sont pourtant encore porteurs du virus ; (2) limite le dépistage des adultes asymptomatiques ; (3) recommande le port du masque seulement pour les enfants de plus de 12 ans sans justification sensée ; (4) étend le principe de l’absence de dépistage des enfants de moins de trois ans aux enfants de moins de 6 ans, hors hospitalisation ! Ces mesures, en contradiction flagrante avec les principes de santé publique les plus élémentaires, garantissent la propagation du virus dans notre pays.

    Correctif #2 : La difficulté principale avec la rentrée scolaire dans ces conditions, c’est le rôle moteur des écoles dans la transmission du virus : on passe effectivement d’une « bulle à 5 » à une « bulle à 11 millions d’individus » ! Outre l’imposition du masque, il faut tester très largement autour de chaque foyer d’infection, y compris dans les écoles et à tout âge, si l’on veut parvenir à contrôler la propagation du virus et, ainsi, sauver l’économie de notre pays.

    Erreur #3 : Le gouvernement opère comme s’il fallait trouver un compromis entre les mesures pour résoudre la crise sanitaire et celles pour relancer l’économie, alors que la meilleure manière de réparer l’économie est de contrôler d’abord la propagation du virus.

    Correctif #3 : La solution à la crise économique est simple, écoutons Madame Esther Duflo, Prix Nobel d’Économie en 2019 : pour prévenir les ravages sociaux et économiques dus à la pandémie, il suffit d’ouvrir les vannes des dépenses publiques pour tous les individus et tous les secteurs en difficulté, et ce, sans s’inquiéter de la facture.

    Si le PDF ne s’affiche pas correctement, cliquez ici.

     

    _lettre_ouverte_de_marc_wathelet_a_nos_dirigeants clic ici.pdf

     

     

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  • Les règles obligatoires à respecter pour les gens qui reviennent des zones rouges.

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    DE RETOUR DE ZONE ROUGE ?  

    Sophie Wilmès a été très claire hier. Elle a rappelé les règles obligatoires à respecter pour les gens qui reviennent des zones rouges.
     
    « Depuis le 1 er août pour toutes les personnes arrivant sur le territoire belge après un séjour à l’étranger de plus de 48h, il y a l’obligation de remplir le Passenger Locator Form qui permet de savoir où le voyageur s’est rendu ».
     
     
    Elle insiste : « Toute personne revenant de zone rouge doit se faire tester et rester en quarantaine même si celle-ci ne présente pas de symptôme.
     
    Aujourd’hui, trop peu de gens respectent ces règles mises en place.
     
    Cette obligation ne doit pas être prise à la légère. Les conséquences pourraient être trop importantes ».
     
    En regardant la carte actuelle en Europe, on constate que les zones rouges ne sont certes pas légion mais il y en a quand même.
     
    Beaucoup en Espagne qui est un pays attirant énormément de touristes belges. Mais aussi en Roumanie et en Bulgarie où nous avons beaucoup de travailleurs qui sont rentrés dans leur famille, cet été, avant de revenir en Belgique.
     
    Des sanctions ?
     
    Hier, répondant à une question d’un journaliste flamand qui se demandait s’il ne fallait pas être plus sévère avec ces touristes qui « oublient » de se faire tester, Elio Di Rupo a répondu ceci : « Les gens revenant de zone rouge reçoivent un QR code pour se faire tester.
     
    Si ce n’est pas le cas, le Fédéral peut, endéans les 48 heures, envoyer un signal aux call centers qui sont chargés du tracing dans chacune des régions.
     
    Là, on fait un suivi. On contacte la personne, si elle ne répond pas, une équipe mobile se rend chez elle.
     
    Et il y a un rappel après quelques jours. C’est tout ce processus-là qui devrait permettre aux personnes de comprendre que, non seulement elles doivent se faire tester, mais qu’elles doivent rester en quarantaine, sous peine de sanctions pénales que pourrait prononcer un tribunal ».
     
    Nous avons creusé cette info. L’AViQ qui chapeaute le tracing en Wallonie nous a renvoyés vers le consortium des mutualités qui est chargé du tracing.
     
    « Nous prévenons les gens dès que nous apprenons qu’elles sont positives.
     
    Nous n’avons pas comme mission de savoir si telle ou telle personne revenue d’une zone rouge a fait ou pas son test.
     
    Cela se passe au-dessus de nous », répond son porte-parole qui nous conseille d’aller voir du côté de Sciensano qui a reçu les 500.000 formulaires remplis.
     
    « Non, il ne s’agit pas d’une de nos compétences.
     
    Vous pouvez contacter le SPF Santé publique à ce sujet », nous rétorque-t-on.
     
    Au SPF Santé publique, on nous répond… que ce sont les communautés qui sont compétentes pour ce sujet !
     
    Allô, Philippe ?
     
    Un truc de fou !
     
    Mais nous ne nous arrêtons pas là.
     
    Après quelques coups de fil vers les hautes sphères, on arrive à avoir l’information qui nous met… sur le derrière !
     
    De sources sûres, on peut affirmer aujourd’hui que les personnes revenues de zone rouge et qui n’ont pas passé le test NE SONT PAS contrôlées !
     
    « Un programme est en cours de développement pour que cette notification se fasse automatiquement si le test n’a pas été réalisé.
     
    Si ce n’est pas le cas, les services de tracing compétents seront immédiatement prévenus », nous révèle-t-on. Quand ce programme sera-t-il effectif ?
    Demain ?
    La semaine prochaine ?
    Dans un mois ?
     
    On aurait aimé poser la question au ministre Philippe De Backer qui serait chargé de l’implémentation de ce programme.
     
    Nous avons tenté plusieurs fois de joindre sa porte-parole, avec message vocal à l’appui, on attend toujours qu’elle nous rappelle !
     
     
    Article de  PIERRE NIZET
     
     

    Les Affaires étrangères mettent à jour la liste des pays autorisés: plusieurs régions de France et d’Espagne passent au rouge!

    Le ministère des Affaires étrangères a mis à jour vendredi sa liste des codes couleurs par pays

     

    Parmi les principaux changements, le département des Bouches-du-Rhône en France, la communauté autonome de Madrid, les Îles Baléares et la province d’Almería en Espagne passent en rouge, c’est-à-dire nécessitant une quarantaine obligatoire au retour ainsi qu’un test de dépistage dans le sens des retours et l’interdiction de s’y rendre dans le sens des départs.

    La communauté autonome du Pays Basque, et donc plus seulement la province de Biscaye, et la province de Burgos (communauté autonome de Castille-et-León) passent également en rouge en Espagne.

    En revanche, Leicester, au Royaume-Uni, n’est désormais plus classé en zone rouge.

    Les Affaires étrangères, qui reprennent les informations du SPF Santé publique et du groupe d’experts Celeval, ont aussi apporté des changements importants en zone orange, zones pour lesquelles il est recommandé de faire un test de dépistage au retour ainsi que de rester en quarantaine. Ainsi plusieurs îles françaises (Guadeloupe ; Martinique ; La Réunion ; Mayotte et Saint Martin) font leur apparition. C’est également le cas pour les départements français d’Eure-et-Loir, d’Indre-et-Loire, de Maine-et-Loire, du Finistère, de l’Isère, des Hautes-Alpes, de la Haute-Saône, de l’Oise, du Haut-Rhin, de l’Aube, de la Marne, de la Gironde, des Pyrénées-Atlantiques et de la Creuse.

    L’orange s’étend aussi encore davantage en Espagne. Sont désormais concernés Fuerteventura, la Grande Canarie, Lanzarote (communauté autonome des îles Canaries), Grenade et Jaén (communauté autonome d’Andalousie).

    Parmi les autres changements, la Grèce dans son ensemble a été ajoutée.

    La liste complète se trouve sur le site des Affaires étrangères à l’adresse suivante : https ://diplomatie.belgium.be/fr

     

    Source

  • Voici les réponses aux questions que se posent les parents ! L’obligation scolaire sera-t-elle à nouveau appliquée ? Aurai-je le choix de remettre mon enfant à l’école en septembre ou pas ?

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    Excursions : c’est possible en primaire  

    Les efforts du mois d’août imposés aux citoyens, pour limiter la hausse des contagions, portent leurs fruits : ils permettront la rentrée scolaire pour tous les élèves, tous les jours de la semaine. La rentrée a été la pierre angulaire du Conseil national de sécurité de ce jeudi.
     
    Voici les réponses aux questions que se posent les parents.
     
    L’obligation scolaire sera-t-elle à nouveau appliquée ?
     
    Aurai-je le choix de remettre mon enfant à l’école en septembre ou pas ?
     
     
    La ministre de l’Éducation (Caroline Désir, PS) a été très claire : dès le 1 er septembre, l’obligation scolaire sera pleinement rétablie. Fréquenter ou non l’école ne sera plus laissé à l’appréciation des parents.
     
    La ministre voit cette position confirmée par l’avis des pédiatres : « Cela va beaucoup plus loin que l’acquisition de compétences (…) Plusieurs études ont montré la gravité des risques psychosociaux que représente la fermeture des écoles pour les enfants et les ados, surtout ceux issus de groupes vulnérables. »
     
    Y a-t-il un risque à remettre mon enfant à l’école ?
     
    « Non », répondent les politiques, faisant référence à l’avis des pédiatres : « Grâce à de nombreuses recherches scientifiques et épidémiologiques, on sait que les risques pour la santé des enfants et des ados sont minimes et que la transmission du Covid-19 est limitée. »
     
    Le nombre limité de contaminations lors de la reprise des cours en mai et juin est un autre indicateur rassurant.
     
    Les excursions scolaires, classes vertes, classes de mer sont-elles possibles ?
     
    La réponse est « oui » dans l’enseignement fondamental… Et « non » dans le secondaire.
     
    En primaire et en maternel, les activités extra-muros peuvent avoir lieu dans le respect des règles qui s’appliquent dans la société en général (distanciation, port du masque pour les enseignants…). Par contre, les mêmes activités sont suspendues dans le secondaire.
     
    « Font exception à la règle les activités d’observation et les leçons pratiques qui se réalisent en restant en mouvement, le tout en fonction du programme d’études », précise-t-on dans la circulaire envoyée aux écoles.
     
    Mon enfant a 13 ans et est en 6 e primaire : devra-t-il porter le masque ?
     
    Non.
    S’il est vrai que le port du masque n’est pas demandé aux enfants de moins de 12 ans, il ne sera pas imposé à celui qui aurait dépassé cet âge mais se trouverait toujours scolarisé en primaire.
     
    Mon enfant est en secondaire : devra-t-il porter le masque toute la journée ?
     
    Oui.
     
    Les consignes sont claires : le personnel et les élèves portent le masque dans tous les contacts si la distance physique ne peut être respectée. Pour les élèves, le masque peut être temporairement enlevé si l’état médical de l’élève l’impose ainsi que pendant des pauses ou activités sportives.
     
    Le prof de mon fils devra-t-il garder son masque toute la journée ?
     
    Oui, dans tous les contacts, si la distance physique ne peut être respectée. L’enseignant le porte aussi pendant le cours, lorsqu’il parle à voix haute, ainsi qu’à la salle des profs, mais il pourra être retiré pendant la récré si la distanciation est respectée. Les écoles sont invitées à réfléchir à des « pauses masque ».
     
    Encore une fois, en respectant toutes les consignes de sécurité.
     
    Le cours de gym est-il maintenu ? Et la piscine ?
     
    Oui, tout est maintenu : ces cours font partie du programme scolaire.
     
    Les enfants ne devront pas porter de masque…
     
    Mais les mesures de sécurité devront être respectées : les enseignants veilleront à éviter les contacts trop rapprochés entre les enfants. Si le cours de gym peut avoir lieu à l’extérieur, c’est un plus…
     
    Le code couleur de la rentrée restera-t-il le même, partout, toute l’année ?
     
    Il y a un risque que les écoles doivent jongler avec les codes de couleur en fonction de l’évolution de l’épidémie : « Dans les communes où la situation pandémique est aiguë, il est possible qu’il faille passer à un enseignement hybride correspondant au code orange (mi-temps à l’école + enseignement à distance) exclusivement pour les deuxième et troisième degrés du secondaire. (…) La préoccupation sera évidemment d’éviter les passages incessants d’un code à l’autre tout en s’assurant que les éventuelles phases orange ou rouge soient les plus courtes possibles ».
     
    Comment cela va-t-il se passer à la cantine, à la récré ?
     
    Dans la classe de mon enfant, on fait des collations partagées : un enfant l’apporte chaque jour pour toute la classe.
     
    Ce concept sympa va-t-il se poursuivre ?
     
    L’utilisation de la cantine ou de la cour de récré se fait normalement avec le code de couleur jaune…
     
    À la différence que, dans le secondaire, les enfants doivent manger avec les membres de leur classe.
     
    Des repas chauds sont possibles… Par contre, les collations partagées seront reportées à plus tard.
     
    Si l’école de mon enfant se situe dans une zone passant en phase orange ou rouge, cela signifie-t-il que les garderies seront supprimées ?
     
    Non, elles continueront à être organisées normalement tant que le code couleur sera jaune.
     
    Et s’il passe à l’orange, voire au rouge ?
     
    Cela ne changera rien dans le fondamental.
     
    En secondaire, elles devront alors être organisées pour les enfants des parents qui n’ont pas de solution de garde alternative ; les enfants en difficulté sociale ou qui font l’objet d’une décision dans le cadre d’un dispositif d’aide à la jeunesse ; les enfants qui résident dans les internats, homes d’accueil, homes d’accueil permanents.
     
    Quid des photos de classe ?
     
    Seront-elles maintenues ?
     
     Les enfants devront-ils porter un masque sur la photo ?
     
    C’est généralement une activité qui ne se déroule pas dès la rentrée.
     
    Elle a trait à la présence de tiers à l’école qui ne connaît pas de restriction dans le fondamental, mais est limitée au nécessaire dans le secondaire, jusqu’à nouvel ordre (les stagiaires sont autorisés).
     
    De toute façon, il conviendrait de respecter les règles de sécurité (distanciation sociale…). Bref, le bon sens dicte de reporter cette activité à plus tard…
     
     
    Vu ce qui s’est passé au printemps, comment l’école va-t-elle s’y prendre pour résorber le retard scolaire qu’a pu subir mon enfant ?
     
     
    Il est demandé, avec insistance, aux enseignants, de repérer le plus vite possible (dès septembre), les éventuelles difficultés ou retards d’apprentissage pour chaque élève.
     
    En découlera un accompagnement personnalisé.
     
    Comment cela va-t-il se passer pour les examens ?
     
    La réponse tient en un mot : normalement. Les épreuves se dérouleront suivant le calendrier prévu et dans les conditions habituelles. Le code jaune n’aura ici aucune incidence.
     
    Comment cela se passera-t-il à l’entrée et la sortie de l’école ?
     
    Il est demandé aux écoles d’éviter les regroupements. Les heures d’entrée et de sortie différeront sans doute de quelques minutes en fonction des groupes.
     
    Si ce n’est pas possible, le respect des distances physiques et le port du masque sont d’application.
     
     
    Des activités sont prévues à l’école le mercredi après-midi : continueront-elles ?
     
    Oui, a priori, il appartient à chaque pouvoir organisateur de faire en sorte que tout se passe bien (respect des normes sanitaires, nettoyage des locaux).
     
    La ministre n’intervient pas : l’extrascolaire échappe à sa gestion .
     
     
    Article et rédaction par  DIDIER SWYSEN
     

  • BE-Alert: Communiqué de la Première Ministre, Sophie Wilmès aujourd'hui 20 août 2020

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    Le Conseil National de Sécurité élargi aux Ministres-présidents s’est réuni ce jeudi 20 août en vue de faire le point sur la situation épidémiologique et de déterminer les mesures qui devaient être prolongées et celles qui pouvaient être assouplies.

    Les mesures en vigueur ces dernières semaines avaient pour objectif, outre la stabilisation de notre situation sanitaire, d’immuniser la rentrée scolaire – c’est-à-dire que la circulation du virus soit suffisamment maîtrisée pour permettre à tous les enfants de retourner à l’école.
     
    Tous les élèves pourront donc reprendre l’école, tous niveaux d’enseignement confondus, sur base du « code jaune » établit par les communautés.

    Pour rappel, le code jaune fait référence à une situation où la présence du virus est toujours active bien que contrôlée. Ce système permettra une semaine scolaire normale de 5 jours, sous réserve du respect de certaines mesures sanitaires, comme le port obligatoire d’un masque pour les élèves de plus de 12 ans et pour les enseignants et la suspension de certaines activités extrascolaires dans l’enseignement secondaire.

    Outre ce régime commun, dans les communes où des pics de contaminations seraient constatés, un passage à un code de couleur orange sera alors décidé par les ministres de l’Education.

    Ce code de couleur implique des aménagements, comme un nombre réduit de jours de cours pour les deuxième et troisième degrés de l’enseignement secondaire. Les parents, enfants et enseignants seront informés par les écoles.

    Au niveau de l’enseignement supérieur, étant donné la date de rentrée scolaire plus tardive, des consultations ont encore lieu pour harmoniser les règles qui s’appliqueront sur les campus étudiants.


    Plus d’informations sur les mesures adaptées:

    https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/maitrise-de-la-situation-sanitaire-rentree-scolaire-pour-tous-et-perspectives

     

    A partir du 1er septembre et pour une durée d’un mois :

    • La bulle sociale de 5 personnes – c’est-à-dire les personnes avec lesquelles les citoyens ont des contacts rapprochés - restera d’application, dans les mêmes conditions qu’au mois d’août. Les contacts avec respect des distances de sécurité sont quant à eux toujours limités à 10 personnes en même temps.
    • Les mesures générales concernant les contacts sociaux sont difficilement tenables à plus long-terme. Nous devons pouvoir sortir de la gestion de crise pour s’engager dans une dynamique à long-terme de gestion de risques. Nous devons être en mesure de réinventer de manière pérenne notre façon d’entretenir nos contacts sociaux. Afin de le faire le plus normalement possible tout en préservant la santé de toutes et tous, il a été demandé aux experts du Celeval – avec l’appui d’autres spécialistes comme par exemple des psychologues – de se pencher prioritairement sur cette question.
    • Les réceptions après les funérailles pourront avoir lieu avec 50 personnes au maximum, dans le respect des règles qui s’appliquent pour le secteur de l’Horeca. Le prochain CNS se penchera sur la question d’un éventuel assouplissement des règles pour les réceptions de manière générale.
    • En ce qui concerne les magasins, il sera désormais possible de faire ses achats à deux (ces deux personnes peuvent être accompagnées de mineurs vivant sous le même toit ou d’une personne ayant besoin d’une assistance) et ce, sans limitation de temps. Il va sans dire qu’il est fait appel au sens des responsabilités de chacun pour éviter les effets de foule. A l’inverse des autres mesures valables à partir du 1er septembre, cette mesure sera applicable dès le 24 août.
    • Concernant les audiences, le nombre maximum de personnes admises dans un public – lors d’événements sportifs, au théâtre, dans le cadre d’activités culturelles, dans les lieux de culte, les salles de congrès ou encore les auditoires – sera étendu à 200 personnes en intérieur et 400 personnes en extérieur. Le port du masque reste obligatoire tout comme le respect des règles et protocoles de sécurité. Afin de donner plus de flexibilité – lorsque les règles de sécurité sont respectées – aux professionnels, il sera possible de déroger à cette règle après examen par le bourgmestre et l’autorisation des ministres compétents.
    • Les personnes physiquement séparées ces derniers mois parce qu’ils viennent de pays séparés et qui fournissent la preuve d’une relation durable sans être pour autant mariés, pourront traverser la frontière à partir du 1er septembre. Ces personnes seront soumises aux mêmes règles que les autres en matière de test et de quarantaine.

    Concernant les voyages, il a été rappelé l’obligation depuis le 1er août pour toutes les personnes arrivant sur le territoire belge après un séjour à l’étranger de plus de 48h de remplir le Passenger Locator Form qui permet de savoir où le voyageur s’est rendu. Par ailleurs :

    • Toute personne revenant de zone rouge doit se faire tester et rester en quarantaine même si celle-ci ne présente pas de symptôme.
    • Si la personne revient de zone orange, il s’agit d’une recommandation. Cette recommandations doit toutefois être prise au sérieux, d’autant plus si la personne de retour d’une zone orange a eu des contacts à risque.
    • Par ailleurs, la participation active des citoyens au contact tracing avec les personnes responsables des calls centers régionaux susceptible de contacter tout un chacun est demandée.

    Toutes les infos clic ici 

  • Voir ou revoir la Conférence de presse suite au Conseil national de sécurité COVID-19 du 20 août 2020

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    Les décisions suivantes ont donc été prises :

    Magasins :

    À partir du lundi 24 août, il sera désormais autorisé de faire ses courses à deux. Depuis le CNS du 27 juillet, il était obligatoire de les faire seul. Il n’y a plus de limite de temps.

    Bulle sociale :

    Malgré les demandes de plusieurs experts, la bulle sociale de 5 personnes par famille pour 4 semaines est maintenue !

    Événements :

    Les événements sont à nouveau autorisés à partir de septembre. 200 personnes seront autorisées pour les événements en intérieur, et 400 pour les événements en extérieur.

    Funérailles :

    À partir du 1er septembre : les réceptions après les funérailles peuvent avoir lieu, à 50 personnes maximum, avec les règles en vigueur dans l’horeca. Ces règles seront assouplies pour les réceptions lors du prochain Conseil national de sécurité.

    Couples séparés :

    Les personnes qui ne sont pas liées par un lien juridique mais peuvent prouver une relation forte et durable pourront franchir les frontières à partir du 1er septembre, sans devoir respecter les éventuelles quarantaines.

    Rentrée scolaire :

    « Tous les élèves pourront reprendre l’école le 1er septembre et à tous les niveaux. Cette rentrée se fera en code jaune qui renvoie à une situation où le virus est sous contrôle mais circule toujours », a confirmé Sophie Wilmès.

     

     

    Conférence de presse suite au Conseil national de sécurité 20/08/20

    https://www.youtube.com/watch?v=x7woId85ENo

  • 11 millions de raisons de tenir bon !!!! toutes les informations !!!!

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    11 millions de raisons de tenir bon !!!


    Respectez les règles d’hygiène

    Pratiquez vos activités de préférence à l’extérieur

    Pensez aux personnes vulnérables

    Gardez vos distances (1m50)

    Limitez vos contacts rapprochés

    Suivez les règles sur les rassemblements
     
     
     
     
     
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 15 août 2020

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    Dans de nombreuses communes belges, le « seuil d’alarme » est dépassé.

    Voici le point de la situation chez vous.

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    Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 en Belgique s’élevait à 604 cas par jour en moyenne au cours de la période des sept jours entre le 5 et le 11 août, ce qui représente une augmentation de 5 % par rapport à la période de sept jours précédente (577,9 contaminations), selon les derniers chiffres mis à jour samedi matin par Sciensano. Les décès sont par contre, eux, toujours en forte augmentation (+96 %). Deux tendances qui se dessinent depuis plusieurs jours.

    La hausse du nombre de nouveaux cas semble se stabiliser depuis quelques jours et même quelque peu ralentir puisqu’elle était de +9 % vendredi par rapport à la période de sept jours précédente, de +13 % jeudi, de +12 % mercredi, +11 % mardi et +16 % lundi.

     

    Par ailleurs, le nombre de décès dus au coronavirus en Belgique s’élève désormais à 9.924, soit huit de plus par rapport au total communiqué vendredi par Sciensano. La moyenne quotidienne des décès sur une période de sept jours est à présent de 6,4 et bondit de 96 % par rapport à la semaine précédente.

    Les admissions à l’hôpital continuent également d’augmenter. Entre le 5 et le 11 août, il y a eu une moyenne de 32,9 admissions par jour, soit une augmentation de 47 % par rapport à la semaine précédente. Au total, 18.644 personnes ont déjà été admises à l’hôpital, dont 54,9 % se situent en Flandre, 29,7 % en Wallonie et 15,4 % à Bruxelles. La province d’Anvers et la Région bruxelloise sont les plus touchées depuis le début de la crise.

    Vendredi, 310 personnes étaient à l’hôpital (+1), dont 80 en soins intensifs (+6). Parmi ces dernières, 45 (+3) étaient sous respiration artificielle.

     

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  • Chaque personne qui rentre en Belgique depuis l’étranger ou qui désire séjourner plus de 48 heures en Belgique doit remplir un formulaire d’identification

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    A partir du premier août, chaque personne qui rentre en Belgique depuis l’étranger ou qui désire séjourner plus de 48 heures en Belgique devra remplir un formulaire d’identification (Passenger Locator Form)

    Quarantaine (*) et dépistage obligatoires au retour de: Tous les pays en dehors de l'UE et la zone Schengen

    Cliquez ici pour remplir le formulaire.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    La quarantaine et le dépistage sont de la responsabilité des communautés et régions. Consultez www.info-coronavirus.be(link is external).

     

    Le call center des Affaires étrangères est joignable au +32 (0)2 501 4000

     les jours ouvrables de 9 à 17h (heure belge).

     Le call center est fermé pendant le weekend et les jours de fête et de pont.

  • On se dirige vers un nouveau confinement si les chiffres ne commencent pas à baisser, Selon certains experts

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    Selon certains experts, on se dirige vers un nouveau confinement si les chiffres ne commencent pas à baisser: «Cette semaine est cruciale»

    Nous sommes dans la semaine de vérité. Car avec 580,1 tests positifs au Covid-19 par jour entre le 31 juillet et le 6 août, le nombre de nouveaux cas continue d’augmenter en Belgique (+16 % en une semaine). Certes, la progression du virus semble ralentir quelque peu alors que des hausses de 104 % étaient encore constatées fin juillet, mais il est indispensable que le nombre de nouveaux cas cesse d’augmenter. Sans quoi, un nouveau confinement est inévitable, selon certains experts.

    Les effets des mesures se font attendre…

    Et on attend toujours concrètement l’effet des mesures prises lors du Conseil national de sécurité du 27 juillet dernier (comme la bulle de 5, par exemple) : « Ce qu’on remarque, c’est que les chiffres montent moins vite », explique le virologue Marc Van Ranst à nos confrères du Morgen.

    « Dans la prochaine phase, il faut que ces chiffres se stabilisent, et j’espère que ce sera le cas cette semaine.

    C’est pour cela que cette semaine est si cruciale.

    Dans une troisième phase, les chiffres devront baisser.

    Mais si les chiffres ne se stabilisent pas cette semaine, d’autres restrictions seront nécessaires.

    Et on se rapprochera alors des mesures telles que le confinement, et ça, personne n’en veut », explique-t-il.

     

    Onze épidémies

    Geert Molenberghs, biostatisticien aux universités de Hasselt et de Louvain, va dans le même sens : « Ce qui nous inquiète en tant que scientifiques, c’est que, dans notre pays, on n’a pas affaire à une grande épidémie comme ça fut le cas lors de la première vague », explique-t-il.

    « Cette fois, on constate onze petites épidémies : une dans chaque province et une en région bruxelloise.

    Et dans chacun de ces endroits, l’épidémie évolue différemment », précise-t-il.

     

     

    Selon lui, les chiffres globaux sont fortement influencés par ce qu’il se passe à Anvers : « Si les chiffres d’Anvers diminuent, alors les chiffres globaux baissent, alors que l’épidémie reprend de la force dans d’autres régions du pays ».

    Inquiet pour la Wallonie et Bruxelles

    Pour Marc Van Ranst, seules les provinces d’Anvers, du Limbourg et de Flandre-Occidentale commencent à « contrôler » leur épidémie.

    Dans certaines provinces wallonnes, ou à Bruxelles et dans le Brabant flamand, les chiffres continuent de grimper rapidement : « Il ne faut pas se laisser endormir par les chiffres au niveau national », explique le virologue, avant de rappeler que le nombre de personnes réellement contaminées est en réalité cinq fois plus élevé que ce que les chiffres veulent laisser paraître (de nombreuses personnes asymptomatiques ne sont pas testées, NDLR).

    « Et si les chiffres continuent de grimper, et qu’on tient compte de cette réalité, on se retrouvera fin août avec plus de contamination que lors du pic de mars/avril ».

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  • Il faut des tests sérologiques tous les 3 mois

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    Le député Georges Dallemagne (cdH) insiste sur leur grande utilité dans les maisons de repos : « Je ne comprends pas les hésitations 

    INTERVIEW PAR DIDIER SWYSEN
     
    Il y a deux mois, Georges Dallemagne posait, dans votre journal, une question très forte : « À quand un genou en terre pour demander pardon à nos seniors ? »
    Déplorant un manque d’humanité, le député fédéral cdH ne comprenait toujours pas comment on avait pu ainsi abandonner les personnes âgées dans les maisons de repos.
     
    Il demandait alors d’urgence un plan d’action dans les homes. Un plan qui existe aujourd’hui.
     
    S’il reconnaît que l’on a fait une partie du chemin, il se pose toujours quelques questions : « Je ne comprends pas les hésitations au sujet des tests sérologiques qui sont extrêmement fiables et importants », dit-il.  
     
     
    Quand vous lisez ces plans d’action dans nos maisons de repos, vous êtes rassuré ?
     
    Une partie du chemin a été accomplie avec la mise en place de ces plans d’action.
     
    Il y a eu une prise en compte de la détresse humaine, de la cruauté finalement des mesures prises à l’égard des résidents des maisons de repos, de ces abandons, même de ces refus de soins.
     
    C’était inacceptable. On est dans une phase où l’épidémie est moins inquiétante, malgré la crainte d’un rebond. Dans cette situation à gérer pendant de très nombreux mois, il y aura la nécessité de tenir compte de cette question humaine. Si ces personnes âgées ne sont pas en contact avec la société, elles vont mourir. Ces plans d’action existent, ça, c’est pour le bon côté des choses…
     
    Mais… Parce que l’on sent qu’il y a un « mais » ?
     
    Il faudra tirer toutes les leçons de ce qui s’est passé, tout ce temps perdu ; connaître les raisons pour lesquelles ces personnes sont passées sous les radars. Pourquoi est-ce si compliqué d’avoir des statistiques ? On ne voit toujours pas dans les statistiques quotidiennes quelle est la mortalité des résidents des maisons de repos…
     
    Sciensano donne quand même chaque jour la moyenne des gens qui meurent à l’hôpital ou décèdent en maison de repos ?
     
    Vu l’afflux moindre dans les hôpitaux, on peut imaginer qu’il y a plus de résidents de maisons de repos qui y sont envoyés. On ignore si ce sont eux qui meurent… On n’a toujours pas pris en compte que l’épidémie en Belgique s’est surtout passée dans les maisons de repos. Tout ce que l’on ne mesure pas, on ne le connaît pas et donc, on ne le gère pas. Il est indispensable d’avoir ces indicateurs tous les jours.
     
    En parlant des plans d’action en Wallonie, à Bruxelles, vous parliez de beaucoup de bonnes choses. Il y en a qui vous inquiètent malgré tout ?
     
    Il y a toujours ce sentiment d’infantilisation des résidents. Ils ne sont jamais acteurs de ce qui se passe, on ne demande jamais leur avis sur rien et on ne leur communique même pas les procédures prévues, les infos qui les concernent, alors qu’il existe des plans de com’ pour le personnel, les responsables politiques, les familles. Comme si les résidents n’étaient plus dans le champ social. Ils doivent être acteurs de ce qui se passe. Il y a aussi une autre lacune au sujet des tests…
     
    C’est-à-dire ?
     
    On énumère les catégories de gens qui doivent être testés. Il faut aller beaucoup plus loin et faire des tests sérologiques tous les trois mois dans les maisons de repos, des résidents et du personnel. On verrait ainsi une série de personnes qui ont une immunité, on pourrait voir si elle ne disparaît pas et aussi identifier ceux qui ont fait la maladie sans que l’on s’en aperçoive. Ce serait, en outre, une aide très précieuse pour améliorer notre connaissance du virus. Il faudrait donc des tests sérologiques tous les trois mois et des examens PCR, tous les quinze jours, pour ceux qui n’ont pas d’immunité. Cela me semble très important. Surtout que j’entends que certaines maisons de repos sont en train de se refermer : à quoi sert-il d’isoler quelqu’un qui a fait le Covid et est immunisé ? Cela n’a aucun sens.
     
    Ne peut-on pas comprendre la prudence de certains homes ?
     
    Oui, bien sûr, mais ces personnes veulent rester dans la vie… Et certains n’ont plus beaucoup de temps devant eux. Même dans ce cas, ces dernières semaines sont cruciales, pour les résidents et pour les familles. Cela aura une valeur importante dans la capacité de ces familles à faire leur deuil, le cas échéant. Ce sont des semaines à traiter avec un excès d’humanité.
     
    On parle de ces tests sérologiques dans les plans d’action, non ?
     
    Oui, mais on les recommande aux maisons de repos qui le souhaitent et on dit qu’ils ne seront pas remboursés…
    Pas remboursés, dites-vous : l’explication résiderait dans un simple calcul budgétaire ?
     
    Ou alors dans la fiabilité de ces tests ?
     
    Ces tests sérologiques sont extrêmement fiables. Je ne comprends même pas ces hésitations du même type que celles sur les masques ou l’élargissement du testing. Tout se fait à petits pas, comme si certains ne voulaient pas se dédire par rapport à leurs positions précédentes. L’excuse budgétaire ? J’espère que non ! Ce test coûte dix euros. Même si on le fait trois ou quatre fois par an et qu’on l’étend au personnel, on arriverait peut-être à 6 ou 7 millions par an ; ce n’est pas du tout excessif par rapport à l’enjeu. Comme on ne sait d’ailleurs toujours pas très bien quelle est la séro-prévalence dans la population, alors qu’il suffirait d’un échantillonnage sur quelques milliers de Belges (par tranche d’âge, par région, etc.) pour en savoir beaucoup plus. Je ne comprends pas très bien pourquoi on ne le fait pas…
     
    Il y a d’autres choses qui manquent, selon vous, dans les plans d’actions ?
     
    Oui. Les personnes âgées ont accusé le coup psychologiquement, affectivement, socialement et nutritionnellement. Certaines sont sorties de cet épisode désorientées et fragilisées. Elles étaient enfermées au propre comme au figuré, parfois on bloquait portes et fenêtres pour qu’elles ne s’échappent pas ! Il faut un programme de revalidation psychosociale. Pas seulement l’assistance d’un psy. J’ai vu des gens sortir un jour à la mer ou en famille et reprendre goût à la vie en quelques heures. J’insiste aussi sur l’aspect nutritionnel : certains ont perdu du poids, mais je ne vois pas un mot dans les plans d’action (…) Je trouve qu’il faudrait également instaurer des équipes volantes pour assister les homes en cas de besoin et composées, au minimum, d’un infectiologue, d’un psy et d’un responsable des équipements…
     
    Article rédaction INTERVIEW PAR DIDIER SWYSEN
     
     
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui dimanche 9 août 2020

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    Aujourd’hui, 229 communes ont atteint ou dépassé le « seuil d’alarme » selon les dernières données consolidées de Sciensano.

    Les hôpitaux soignaient samedi 281 patients atteints du Covid-19 (-5). Trente malades ont été admis à l’hôpital samedi et 38 ont été autorisés à quitter l’établissement hospitalier. Les soins intensifs accueillaient 69 patients, un chiffre stable, dont 36 nécessitaient une assistance respiratoire (-1).

    Du 30 juillet au 5 août, les hôpitaux ont admis en moyenne 23,3 patients par jour, un indicateur en baisse de 7% par rapport aux sept jours précédents.

    Par ailleurs, la Belgique déplore la mort de 9.870 malades. Entre le 30 juillet et le 5 août, 3,4 décès par jour en moyenne ont été enregistrés (+33%).

     

    Toutes les cartes ici  

     

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  • Ils dorment désormais dans une tente, sur la place d’Ouffet, Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid

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    Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid à Ouffet: «On se bat pour survivre»

    Il y a des histoires qui touchent...et celle qui suit en fait partie.

    Michel, âgé de 42 ans vit dans sa camionnette depuis 30 ans.

    Après plusieurs accidents de la vie, Michel a acheté son véhicule pour y vivre, et en faire sa maison.

    Des conditions de vie peut confortables mais qui conviennent à l’homme de 42 ans.

    Seulement, depuis quelques jours, Michel et son ami Nicolas se retrouvent à la rue.

    Ils dorment désormais dans une tente, sur place d’Ouffet, à la vue de tous les regards.

    Et pour cause, la crise du Covid est passée par là. Michel et Nicolas ont perdu leur job, ce qui leur permettait de payer l’assurance de la voiture.

    La voiture saisie

    « Il y a quelques jours, nous étions stationnés à proximité du cimetière d’Ouffet lorsque la police est arrivée.

    Elle a contrôlé les papiers du véhicule et nous n’étions plus en ordre d’assurance.

    J’ai perdu mon boulot dans le gardiennage et je ne sais plus la payer. La camionnette a été saisie...je me retrouve à vivre dehors.

    J’ai tout perdu, c’était ma maison.

    Je me bats pour survivre.

    Le Covid a eu un impact terrible, il nous a descendu », explique Michel, entouré de ses trois chiens et de son ami Nicolas.

    Leur présence, sur la place d’Ouffet n’est évidemment pas passé inaperçue.

    Chaque soir, les deux hommes déplient leur tente pour se reposer durant quelques heures.

    L’espoir de récupérer rapidement leur véhicule est évidemment toujours bien présent.

    Leur vie de nomade leur manque énormément. « Des Ouffetois nous ont proposé quelques jours de travail afin de gagner un peu d’argent pour récupérer la voiture saisie.

    On les remercie énormément... », glisse Michel, touché par cet élan de solidarité.

    Ce dernier, tout comme son ami Nicolas ont tendance à relativiser sur leur situation, malgré les aléas qu’ils rencontrent.

     

    « On craint la deuxième vague ! »

    « Il y a des gens qui sont dans bien pire situation que nous.

    On craint simplement la deuxième vague car tous les pauvres, pas uniquement ceux qui vivent dehors, vont avoir encore plus de difficultés. Je ne sais pas comment ils vont faire ».

    Article de Amélie Dubois

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    Une cagnotte a été lancée

    Arthur (19) et Yorick (22) discutaient sur la place d’Ouffet lorsqu’ils ont aperçu les deux hommes, installés à quelques mètres.

    « Ils nous ont appelé et puis ils nous ont raconté ce qu’ils faisaient là.

    Ils ont évidemment expliqué qu’ils devaient désormais dormir dehors, suite à la saisie de leur voiture », lance Arthur, touché par cette histoire.

    « Quand on a eu fini de discuter avec, on leur a proposé de manger.

    Au début, ils ne voulaient pas mais ils ont fini par accepter.

    Quand j’ai vu à la vitesse à laquelle ils mangeaient, on ne pouvait pas les laisser comme cela.

    On a également pris de la nourriture pour leurs chiens ainsi que de quoi dormir (tente, sac de couchage, lit de camp...) », poursuit le jeune âgé de 19 ans. Dans la foulée, les deux jeunes ouffetois ont publié un message sur les réseaux sociaux pour sensibiliser les citoyens.

    « Si on a les moyens de les aider, il faut le faire. L’objectif est qu’ils retrouvent du boulot et qu’ils puissent payer l’assurance de leur voiture ».

    Les deux jeunes ont lancé une cagnotte pour permettre aux deux SDF de retrouver leur voiture. Voici le lien, pour ceux qui souhaitent les aider :

    https://www.paypal.com/pools

     

    Article de Amélie Dubois

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  • Les cinq zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme travaillent d’arrache-pied depuis plusieurs semaines,

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    Port du masque: la consigne est bien suivie dans l’arrondissement de Huy-Waremme!

    Les zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme sont unanimes : les règles sanitaires imposées sont globalement bien respectées, pour l’ensemble de la population.

    Dans chaque zone, les patrouilles ont été renforcées et sont dédiées au respect des consignes.

    En effet, suite au dernier Conseil national de sécurité, de nouvelles mesures sont entrées en vigueur, avec pour objectif de freiner la recrudescence de nouvelles contaminations.

    Par endroit, le port du masque a été rendu obligatoire.

    Dans la zone de police Meuse-Hesbaye (Verlaine, Wanze, Engis, Amay, Villers-le-Bouillet, Saint-Georges), des arrêtés identiques ont été pris pour faciliter la tâche des policiers.

     

    « Les bourgmestres des différentes communes se sont concertés et ils ont pris le même arrêté.

    Le port du masque n’est rendu qu’obligatoire dans le centre de Wanze.

    Nous avons remis en place notre patrouille Covid mais on mise principalement sur les avertissements et la prévention.

    Dans le cas où l’on est face à des récidivistes, on n’hésitera pas à verbaliser.

    Mais le but est d’attirer l’attention.

    Jusqu’à présent, nous n’avons dressé au p.-v pour le non-port du masque », indique le commissaire Thierry Mopin.

    Une manière de travailler que partage les autres zones de police. A la zone de police Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-haut-clocher, Geer, Oreye, Remicourt, Waremme), c’est le même constat.

    « Il a été convenu qu’en cas de non-observation du port du masque, on donne un avertissement.

    La personne est alors identifiée. En cas de récidive, un p.-v est rédigé.

    On mise également sur la campagne de sensibilisation.

    Force est de constater qu’au niveau de la zone, les mesures sont globalement bien respectées.

    Nous saluons d’ailleurs l’attitude de la population hesbignonne.

    Les cafetiers respectent aussi », souligne le chef de zone André Jamers.

     

    « 99,9 % des gens respectent ! »

    A Huy, le port du masque est désormais obligatoire dans l’hyper-centre.

    Plusieurs fois par jour, des rondes de police sont effectuées. « Ce mercredi, nous sommes allés sur le marché à l’improviste.

    Tout le monde portait son masque à l’exception de deux personnes. Le port du masque est respecté à 99,9 % ! », précise le commissaire Jasselette.

    Le chef de zone de la police Hesbaye-Ouest, Pascal Dodion a renforcé également ses équipes.

    « Nous sommes très présents sur le terrain.

    Nous n’avons aucune verbalisation à ce stade ».

    Rappelons qu’après 22h, la vente d’alcool est désormais interdite.

    Du côté de la police du Condroz, aucune des 10 communes n’a imposé le port du masque.

    Mais la police effectue tout de même des rondes régulièrement pour contrôler les mesures sanitaires.

    « Depuis le 12 mai, nous n’avons plus dressé de p.-v pour un non-respect du Covid-19.

    Les gens sont respectueux », conclut Yves Lizée, commissaire à la zone de police du Condroz.

    Article et rédaction de A.D.

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  • Il reste 6 millions de masques à distribuer !

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    Le masque va faire partie de nos vies pendant encore plusieurs mois.
     
    Au début de la pandémie, dans notre pays, en trouver relevait du parcours du combattant.
     
    Mais aujourd’hui, les pharmacies et les magasins ont reconstitué leurs stocks et on peut s’en fournir sans problème.
     
    Et puis, les communes ont aussi aidé en fournissant des masques en tissu fabriqués par des couturières volontaires.
     
    Combien de masques ont déjà été vendus dans notre pays depuis mars ?
     
    Impossible à chiffrer. Des milliers, si pas des millions en tout cas.
     
    Mais comme de plus en plus de communes imposent leur port partout en rue, ne va-t-on pas en manquer ?
     
    « Il ne faut pas se tracasser », explique l’attaché de presse de la fédération des pharmaciens, Alain Chaspierre.
     
    « Les stocks sont là et puis il y a toujours les masques de la Défense. Il en reste 6 millions à distribuer, soit près de la moitié. »
     
    Pour rappel, ces masques sont gratuits et vous seront remis à la pharmacie contre présentation de votre carte d’identité.
     
    Mais les Belges ne se sont pas rués dessus parce que dès leur apparition, ils ont eu mauvaise presse.
     
    « Il y a eu cette polémique comme quoi on devait les laver à 30º et pas 60 », explique Alain Chaspierre.
     
    « Mais ces masques sont d’excellente qualité. Ils ont été testés et leur efficacité est assurée.
     
    Et puis, un masque en tissu doit se laver tous les jours, ce qui ne lui donne pas une durée de vie éternelle.
     
    Les lavages successifs peuvent les déformer et ne plus remplir ces critères.
     
    Mieux vaut donc en avoir en stock, et pourquoi pas celui de la Défense ? »
     
    Article de  M.PAREZ
     

  • Décès de Gérard Miller un cuisinier hors norme, se suicide à cause du Covid-19

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    Le restaurateur liégeois se suicide à cause du Covid 

    « Si son suicide peut déclencher une prise de conscience chez nos décideurs de l’énorme difficulté dans laquelle se trouvent les restaurateurs, il ne sera alors pas mort pour rien », conclut Philippe Miller.

    On a appris mercredi matin le décès à l’âge de 52 ans de Gérard Miller, un restaurateur liégeois bien connu pour avoir tenu de nombreux établissements de renom.

    Pour son frère Philippe, les difficultés du secteur, doublés de problèmes personnels, ont clairement guidé son choix.

     le patron de l’ancien restaurant Paparazzi à Nandrin, au rond-point des vaches. Gérard Miller a tenu deux établissements (l’Industrie devenu le Paparazzi) à Nandrin durant de nombreuses années.
     
    Le restaurateur était une figure bien connue de la région.
     
    En 2014, Gérard Miller et Fred Macquet ont lancé une salle de concert à l’étage du restaurant, les Deux Ours.
     
    Si la vie les a séparés par après, Fred Macquet garde en souvenir un homme très attachant.
     
    « C’était quelqu’un de très créatif et une personne joviale.
     
    Il m’a permis de lancer l’aventure des Deux Ours et je l’en remercie.
     
    Il était un cuisinier warrior et passionné.
     
    Quoiqu’il se soit passé par la suite, Gérard était une personne attachante qui aimait entreprendre », se remémore-t-il.
     
    « Il a tiré sa dernière révérence », explique ainsi pudiquement son frère Philippe, également restaurateur au « Labo 4 » à Liège.
     
    Cliniquement mort depuis plusieurs jours, ses proches ont décidé de le laisser aller, non sans avoir donné l’autorisation aux médecins de prélever certains organes.
     
    La perspective d’une seconde vague et de se retrouver à nouveau avec un restaurant fermé a eu raison de ses derniers efforts.
     
    « Il avait bien sûr des ennuis personnels, comme tout le monde », reprend son frère.
     
    « Mais le fait de ne pas pouvoir exercer pleinement son métier, qui était aussi sa passion, rentre aussi pour une grande part dans sa décision.
     
    Il avait tenu le coup durant le premier confinement car il avait un plus petit établissement qu’avant.
     
    Mais les affaires n’avaient pas repris à cause de toutes les mesures de restriction imposées et il avait très peur d’un second confinement.
     
    Il aimait les gens et travailler devant des tables quasi vides, c’en était trop pour lui. »
     
     
    Il s’en était confié à son frère, mais aussi à sa compagne et à d’autres restaurateurs, comme son ami des « Sabots d’Hélène », Marc Carnevale qui, dans un message vidéo qui est très vite devenu viral à Liège explique : « Mon pote Gégé a décidé que c’était trop.
     
    Combien de personnes vont devoir encore faire ce geste de désespoir avant d’être enfin comprises ? »
     
    Un fameux parcours
     
    Gérard Miller était bien connu en région liégeoise pour avoir tenu une série d’établissements.
     
    « Il avait commencé dans la rue du Mouton-Blanc avec ‘Le Rouge-Gorge’ et ‘Le Canard Boiteux’ à l’étage, explique son frère Philippe.
     
    Avant de faire les beaux jours de ‘L’Industrie’, rue Saint-Gilles, de ‘L’Autruche’, rue Saint-Paul, de ‘La Capitainerie’, du ‘Labo 4’, du ‘Château de Colonster’ et enfin du ‘Paparazzi’ à Nandrin, puis à Liège, rue Saint-Jean, depuis un an. »
     
    Comme souvent les chefs, il était plus doué en cuisine qu’avec les chiffres, ce qui lui avait valu quelques ennuis. Mais il s’agissait d’un personnage attachant et très généreux.
     
    Durant la période de confinement, il avait d’ailleurs proposé ses recettes gratuitement sur Facebook, « pour garder la main », disait-il.
     
    Et tout ce qu’il cuisinait, il le distribuait aux personnes nécessiteuses du Carré liégeois où il était installé.
     
    Lui qui ponctuait tous ses messages par ces mots « Love is All », n’aura pas pu attendre plus longtemps que la situation s’améliore.
     
    Il laisse derrière lui trois enfants, une compagne et une famille éplorés.
     
    Extrait de l'article de Luc Gochel et Amélie Dubois 
     
     
     
     
     

     

  • l’OMS rappelle aux jeunes leurs responsabilités face à la pandémie

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    La maladie Covid-19 était au départ perçue comme une maladie d’adultes, notamment âgés ou avec certains problèmes de santé, et « les personnes âgées ont fait très attention à se protéger » mais « à mesure que les jeunes réintègrent la société, il est clair qu’(ils) peuvent agir comme mode de transmission », a souligné le directeur des urgences sanitaires de l’OMS, Michael Ryan.

    Des flambées de contaminations ont été observées dans des pays européens où, en cette période de vacances estivales, les jeunes gens ont retrouvé le chemin des bars, des discothèques, des fêtes en plein air et soirées sur les plages.

    « Les jeunes ont une énorme opportunité de réduire la transmission par leurs comportements », a affirmé M. Ryan.

    De son côté, la responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’OMS, Maria Van Kerkhove a indiqué que les études avaient montré qu’un petit nombre de personnes infectées étaient responsables de la grande majorité de la propagation : « On estime qu’entre 10 et 20 % de tous les cas sont responsables d’environ 80 % des événements de transmission

     

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  • Les bourgmestres mieux informés !!! des données précises sur les contaminations dans les communes

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    Les bourgmestres mieux informés: Collignon satisfait 

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), a reçu ce matin un petit mail qu’il attendait depuis (trop ?) longtemps : un message de l’Aviq sur la situation sanitaire de sa commune mosane.
     
    Cela faisait un petit temps que le socialiste hutois, comme d’autres bourgmestres (notamment son homologue libéral hannutois Manu Douette), réclamait des données précises sur les contaminations dans les communes.
     
    Depuis ce mardi, l’Aviq fournit aux mayeurs des informations épidémiologiques plus détaillées que les données publiques de Sciensano, et également des informations géographiques sur les foyers de contamination lorsque le seuil de 10 cas est dépassé dans une entité.
     
    « Je suis vraiment satisfait. Ce sont des informations précieuses.
     
    On considère les bourgmestres comme des acteurs essentiels de cette crise.
     
    Il n’était pas normal de devoir fouiller autant pour trouver des informations pas toujours claires », indique Christophe Collignon.
     
    Des nouveaux cas à Huy
     
    Selon les informations de Sciensano, la commune de Huy enregistre ce mardi huit nouvelles contaminations sur ces sept derniers jours. Un chiffre en augmentation par rapport à la semaine dernière.
     
    « On pouvait s’y attendre avec la reprise de l’épidémie.
     
    On sait notamment qu’on dépiste plus de personnes. Cela va augmenter plus que probablement ».
     
    Le seuil des 10 cas n’étant pas dépassé, le mayeur hutois n’a pas reçu les détails géographiques de ces nouvelles contaminations. Il assure toujours travailler sur la prévention.
     
    « On n’a pas encore identifié des zones précises de l’épidémie.
     
    Mais on essaie d’éviter tous les facteurs de rassemblement ».
     
    Demande de renforts policiers
     
    Outre cette avancée dans le partage des informations sanitaires, le mayeur réclame toujours des renforts policiers pour venir en aide aux forces de l’ordre locales.
     
    « Notre principale difficulté est de devoir tout contrôler avec un nombre réduit de personnel.
     
    Au niveau policier, j’aimerais des renforts », répète le Hutois, qui pointe notamment des besoins au niveau de la Grand-Place et du centre de testing.
     
    Dans le collimateur du bourgmestre : les « rassemblements spontanés », imprévisibles et par conséquent difficilement contrôlables.
     
    « Il faut que les gens se rendent compte que l’épidémie n’est pas derrière nous.
     
    Ce n’est agréable pour personne, mais le pire peut encore être évité », conclut le mayeur.
     
    Article  et rédaction par  RO MA 

  • Le code couleur pourra varier d’une zone à l’autre pour la rentrée scolaire !!!

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    Rentrée scolaire : le code couleur pourra varier d’une zone à l’autre  

    La rentrée est préparée en code couleur jaune. Passera-t-il à l’orange ? Réponse après le 15 août  

    L’augmentation du nombre de contaminations ressemble à une épée de Damoclès au-dessus de la rentrée scolaire de septembre.
     
    Les enfants pourront-ils retourner à l’école… Ou pas ?
     
    Actuellement, elle est préparée en tenant compte du « scénario jaune ».
     
    Quatre couleurs rythmeront les prochains mois d’école.
     
    Faudra-t-il passer du jaune à l’orange, voire au rouge ?
     
    « On refera le point à la mi-août », affirment les acteurs de l’enseignement.
     
    Avec cette vérité que le code de couleur pourra être différent entre les régions, même entre des villes.  
     
     
    En Fédération Wallonie-Bruxelles, tout a été coulé dans la circulaire du 24 juin. Elle explique très précisément à quoi correspondent les quatre codes de couleur retenus : vert (risque nul), jaune (risque faible), orange (risque modéré) et rouge (risque élevé).
     
    4 jours par semaine
     
    Pour l’enseignement fondamental (maternel et primaire), le scénario, quel que soit le code de couleur (on part du principe que les 0-12 ans sont peu touchés par la maladie et sans doute peu transmetteurs du virus) voit les enfants aller à l’école 5 jours par semaine.
     
    En secondaire, dans le scénario jaune, les enfants vont 4 jours par semaine à l’école (pas le mercredi).
     
    Dans les scénarios les moins favorables (l’orange et le rouge), on coupe les classes en deux.
     
    C’est ce qui risque de se passer avec le rebond des contaminations, alors que le scénario de préparation de la rentrée est actuellement teinté de jaune ?
     
    Peut-être… Mais il est prématuré de l’affirmer.
     
    « Nous ferons le point à la mi-août », dit-on aux cabinets du ministre-président de la Fédération, Pierre-Yves Jeholet (MR) et de la ministre de l’Enseignement, Caroline Désir (PS).
     
    En fait, ce n’est pas de la Fédération que viendra un quelconque signal, mais du Conseil national de sécurité qui déterminera le code couleur.
     
    Une couleur qui ne devra pas être uniforme pour tout le pays : elle pourrait très bien être différente entre la Flandre et la Wallonie…
     
    Ou même différer d’une zone à l’autre au sein de la même région.
     
    C’est un pétrolier !
     
    Le rebond des contaminations n’inquiète pas encore les directions de nos écoles, ni les enseignants.
     
    « Nous n’avons pas eu beaucoup d’échos des directions », explique le cabinet de la ministre Désir.
     
    Un constat identique dans les rangs syndicaux.
     
    « Nous sommes toujours en période de vacances, nous ne recevons pas beaucoup d’échos des enseignants qui attendent certainement de voir comment la situation évoluera les prochains jours », explique Joseph Thonon, le responsable de la CGSP-Enseignement.
     
    « On est dans les temps », reprend le syndicaliste qui ne perd toutefois pas de vue « que l’enseignement n’est pas un petit voilier que l’on manœuvre facilement, mais plutôt un pétrolier. Il faut donc du temps pour virer de bord ».
     
    Lisez : si le code couleur est appelé à changer, il faudra que les écoles soient averties à heure et à temps, pour leur permettre de s’organiser.
     
    « Les politiques ne s’en rendent pas toujours compte ! », précise Joseph Thonon.
     
    Une autre question : le Conseil national de sécurité (CNS) décidera-t-il souverainement…
     
    Ou des communes, qui sont également les pouvoirs organisateurs de l’enseignement communal, pourraient-elles développer des plans particuliers et décider d’un autre statut pour les écoles sises sur leur territoire que le code couleur imposé par le CNS à la zone ?
     
    Tous les interlocuteurs que nous avons entendus hier ont plaidé pour la cohérence.
     
    C’est vrai qu’elle aide la compréhension des mesures par la population…
     
     
    Article de  DIDIER SWYSEN
     
     

  • Le télétravail n’est pas respecté

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    LE MINISTRE CLARINVAL NIE ET AFFIRME SUIVRE LES RÈGLES DU CNS 

    Fonctionnaires fâchés : « Le télétravail n’est pas respecté

    « Faites ce que je dis, mais ne dites pas ce que je fais ! Ou comment les administrations ne respectent pas les recommandations du Conseil national de sécurité (CNS). »
     
    Le télétravail provoque quelques remous parmi les fonctionnaires fédéraux. « En confinement, ils ont effectué du télétravail à 100 % quand leur fonction le permettait ; ce qui était et reste le cas pour la majorité des fonctionnaires », nous explique ce témoin.
     
    « On respecte les règles du CNS »
     
    « Depuis le déconfinement, une bonne partie du secteur public travaille sous le régime : une semaine au bureau, deux semaines en télétravail, alors que le CNS du 27 juillet, recommandait fortement le télétravail là où c’est possible. Le régime précité est bien à l’opposé des recommandations du CNS ! »
     
    Les administrations fédérales ne respecteraient-elles pas la règle édictée par la Première ministre ? « L’article 2 de l’arrêté ministériel du 30 juin précise que le télétravail est hautement recommandé pour tous les membres du personnel dont la fonction s’y prête.
     
    À défaut, les règles de distanciation sociale sur le lieu de travail, et si nécessaire le port du masque, doivent être respectées », répond le porte-parole du ministre de la Fonction publique, David Clarinval (MR).
     
    « Le ministre avait, en mars, neutralisé la règle qui limitait le télétravail à un nombre de jours maximum par semaine. C’est toujours d’actualité aujourd’hui. »
     
    Le cabinet fournit les statistiques suivantes : début mai, 72 % des membres du personnel faisaient du télétravail à 100 % ; 16 % de 1 à 4 jours par semaine. Au total 88 % des membres du personnel faisaient du télétravail (55 % avant les mesures de confinement) et 12 % n’en faisaient pas.
     
    Au 6 juillet (soit avant le rebond des contaminations), 40 % faisaient du télétravail à 100 % et 44 % de 1 à 4 jours par semaine.
     
    Notre témoin présente encore d’autres griefs : l’obligation d’envoyer un mail en fin de journée décrivant les tâches effectuées (« Bonjour la confiance, alors que les fonctionnaires font sérieusement leur travail »), l’obligation de porter le masque dans les communs des bâtiments, alors que tous n’ont pas reçu les 5 masques promis (« lavables à 30 degrés, alors que seuls les lavages à plus de 60 degrés sont efficaces ») et une indemnité de 20 € par mois pour qui télétravaille, mais qui ne sera touchée que dans plusieurs mois.
     
    Toutes critiques rejetées par le cabinet : « Devoir envoyer un mail en fin de journée relève de l’organisation interne.
     
    Il nous semble normal que des mécanismes de contrôle existent.
     
    Nous rejetons toute critique de non-conformité pour les masques (les mêmes que ceux distribués aux citoyens).
     
    Quant à l’indemnité, elle est techniquement due à la fin de chaque mois ».
     
     
    Article de D SW

  • Les protocoles pour le secteur sportif !!!

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    suite au Conseil National de Sécurité (CNS) du lundi 27 juillet et à l’arrêté ministériel du 28, les Protocoles pour le secteur sportif ont été mis à jour.

    Les modifications portent essentiellement sur :
     

    La présence de 100 personnes en intérieur et 200 personnes en extérieur avec port du masque obligatoire, le respect de la distanciation sociale et des mesures sanitaires en vigueur;
     

    Le tracing des pratiquants rendu possible en laissant leurs coordonnées lors de cours collectifs de sport et dans les piscines. Cette démarche permettra de retracer de possibles cas de Covid-19 et lutter efficacement contre la propagation du virus.

    Vous trouverez ci-dessous les nouvelles versions  :

     

     

    Protocole Indoor Clic ici 

    Protocole Outdoor clic ici 

    Protocole Événements sportifs clic ici 

    Protocole Piscine clic ici 

    Protocole Points Verts clic ici 

     

     

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  • La crise du Covid-19 a induit un énorme retard pour les opérations du genou.

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    6.000 opérations du genou en retard

    La crise du Covid-19 a induit un énorme retard pour les opérations du genou. Pour le résorber, l’institut national d’assurance maladie-invalidité rappelle que la méniscectomie arthroscopique est déconseillée chez les plus de 50 ans.
    « Il s’agit d’une opération au cours de laquelle on retire partiellement une lésion méniscale. Notre volonté de sensibiliser les orthopédistes et les généralistes fait suite à un article paru dans le Artsenkrant du 13 mai 2020. Cet article mentionnait un possible retard d’environ 6.000 interventions chirurgicales du genou. Ce retard serait le résultat d’une surcharge des hôpitaux au plus fort de la pandémie de Covid-19 », précise l’Inami. « Nous voulons rappeler les directives cliniques internationales qui préconisent un traitement non chirurgical des lésions dégénératives et des déchirures méniscales chez les 50 ans ou plus ».
    33.175 opérations en 2019
    « En 2019, on comptait 33.175 méniscectomies par arthroscopie. Dans 61 % des cas, les patients étaient âgés 50 ans ou plus. Dans cette catégorie d’âge, il s’agit souvent de lésions dégénératives du genou. Notre Service d’évaluation et contrôle médicaux avait alors déjà sensibilisé les chirurgiens orthopédistes. Sensibiliser sur ce point est important pour l’efficacité des soins, et surtout en période de surcharge des dispensateurs de soins », ajoute l’institut.
    Mais comment soigner les plus de 50 ans ? « Les méniscectomies arthroscopiques n’ont généralement pas de valeur ajoutée pour les lésions dégénératives du genou et les déchirures méniscales chez les personnes de plus de 50 ans. Des traitements non chirurgicaux sont recommandés : kinésithérapie, perte de poids, médication orale et/ou infiltration », conclut l’Inami.
     
    Article  par ALISON VERLAET
     

  • La théorie du complot vit de belles heures !!!

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    Frédérique Jacobs du centre de crise Covid-19: «La théorie du complot vit de belles heures»

     

    Ce lundi 3 août, le centre de crise Covid-19 a donné une nouvelle conférence de presse aux journalistes. L’occasion pour la porte-parole interfédérale Frédérique Jacobs d’évoquer les théories du complot liées à la crise sanitaire.

     

     

    « Beaucoup de gens en ont assez du coronavirus. Il y a des tendances à la critique des mesures. Certains en viennent même à douter de la réalité et de la gravité de l’infection. La théorie du complot vit de belles heures », a commencé la remplaçante d’Yves Van Laethem, toujourd en quarantaine.

     

    "Acceptez que nous avons encore quelques mois difficiles"

     

    Frédérique Jacobs ajoute, en s’adressant aux jeunes : « Les jeunes particulièrement ne se sentent pas concernés, mais ils ont tous des connaissances plus âgées et peuvent transmettre le virus même s’ils sont asymptomatiques. Cette crise est bien réelle et nous devons résoudre nous-même ce problème ».

     

    « Nous ne savons pas encore combien de temps et quelle intensité aura cette vague, mais avec nos efforts et les mesures prises, nous pourrons la contrôler »,conclut-elle.

     

     

    Source

     
  • Annulation de la fête foraine du 15 août à Neuville Village

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    Commune de Neupré Annonce aujourd'hui 

    C’est avec un immense regret que nous avons décidé, comme les autres communes, d’annuler la fête foraine  du 15 août à Neuville Village.

    En effet, le Conseil National de sécurité impose à juste titre le port du masque obligatoire partout, un comptage permanent des participants et le strict respect de la distanciation sociale.

    Le contrôle de ces mesures est difficile à mettre en œuvre sur un tel site.

    Nous nous attendons également à un afflux de la population des environs et en particulier des jeunes en soirée attirés de manière bien légitime par certaines attractions (autoscooters, LunaPark,..). Nous craignons pour leur sécurité en cas d’attroupements.

    Nous retrouverons nos amis les forains l’année prochaine dans de meilleures conditions!

    Commune de Neupré

  • Afin de mieux comprendre les différentes mesures mises en place pour notre sécurité !!! infos et vidéo !!!

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    La situation actuelle est difficile pour tout le monde et à certains moments, un peu confuse.

    Afin de mieux comprendre les différentes mesures mises en place pour notre sécurité, voici un tableau explicatif et synthétique de ce qui peut être fait ou de ce qui ne peut pas être fait.

    Les mesures sont pénibles et difficiles à suivre mais elles nous permettent, tous ensemble, de combattre le virus et de nous protéger ainsi que de protéger nos proches.

     

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    Clic ici 

     

     

    Hervé Jamar, Gouverneur de la province de Liège
  • Nombre de cas Covid-19 Nandrin en augmentation mise à jour aujourd'hui le 3 août 2020

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    Coronavirus en Belgique: voici les chiffres du jour, une augmentation de 68% constatée!

    Le nombre d’infections en Belgique s’élève désormais à 69.849, contre 69.402 dimanche.

    Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 pour 100.000 habitants poursuit la même tendance à la hausse. Pour la période s’étalant sur deux semaines, et jusqu’au 30 juillet inclus, 47,7 cas ont été recensés (contre 44,3 dimanche).

    Le nombre d’admissions à l’hôpital progresse aussi avec une moyenne de 24,4 par jour (25 dimanche), une augmentation de 60 % par rapport à la semaine précédente.

    Sciensano fait également part d’une moyenne de 2,7 décès par jour. Depuis le début de l’épidémie, 9.845 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19.

    Nandrin compte 0 nouveau cas hier de Covid-19 et 1 nouveau cas ces 7 derniers jours info clic ici du 2 août 2020

     

  • L’ULiège a développé un kit révolutionnaire de test salivaire du Covid-19.

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    Un test salivaire pour détecter le virus

    L’ULiège a développé un kit révolutionnaire de test salivaire du Covid-19. Il sera disponible dès septembre pour les collectivités et coûtera quatre fois moins cher que l’actuel test PCR. La suite dépend du gouvernement fédéral, qui se montre un peu frileux pour le généraliser.

    Actuellement, les tests PCR, requièrent une procédure administrative contraignante et sont loin d’être agréables. Il faut d’abord passer par un médecin généraliste, qui vous renverra ensuite vers un centre agréé, où le test sera réalisé via un prélèvement naso-pharyngé.

    Rien de tout cela avec le nouveau test. « Il s’agit d’un test salivaire », détaille Fabrice Bureau, vice-recteur à la recherche à l’ULiège. « Ça consiste d’abord en un auto-prélèvement de salive. Les personnes le réalisent elles-mêmes très simplement, en crachant dans un entonnoir qui est relié à un tube. Il n’y a plus besoin qu’il soit effectué par du personnel médical. »

    Auto-prélèvement

    Mais c’est surtout la seconde étape du processus qui donne un caractère innovant à leur trouvaille.

    « La suite du test se fait en fait en trois étapes, continue M. Bureau. D’abord l’inactivation du virus, puis l’extraction du matériel génétique, avant l’amplification par PCR. Mais l’inactivation, c’est l’étape la plus longue et la plus fastidieuse en labo. Or, avec notre kit, c’est la personne elle-même qui va réaliser cette étape. La nouveauté, c’est la combinaison des deux premières étapes. »

    Ces kits de testing sont maintenant en voie de finalisation. Ils devraient être prêts pour la rentrée de septembre, date à laquelle l’ULiège a déjà annoncé qu’elle testerait les 5.000 membres de son personnel et ses 25.000 étudiants.

    Dès la rentrée, la commercialisation de ces auto-tests salivaires pourra donc être lancée. En mode « light » cependant. En cause : la frilosité du gouvernement fédéral.

    Mais Fabrice Bureau mise sur une commercialisation plus large assez rapidement .

    Article et rédaction par GEOFFREY WOLFF

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  • Les SMS envoyés à Nandrin, «une fausse bonne idée» pour le Tracing des clients

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    Tracing des clients: les SMS envoyés à Nandrin, «une fausse bonne idée»

    Lors de la réunion, ce lundi, entre les bourgmestres de l’arrondissement Huy-Waremme et les services du Gouverneur de la Province de Liège, Michel Lemmens, bourgmestre nandrinois, a demandé si l’envoi de SMS par les clients dans les établissements Horeca qu’ils fréquentent était légal. En effet, sur son territoire, deux cafés le proposaient à leurs clients, à l’initiative de Pascal Ligotti, à la tête de l’Apero Café, suivi par le Café des Sports de Villers-le-Temple.

    Un système plus facile que la version papier « dans la mesure où la majorité de mes clients sont des habitués. Ils me suivent sur Facebook et m’ont sur Messenger, ou alors possèdent mon numéro de GSM. C’est donc très facile de m’écrire un petit message en arrivant et en partant », nous expliquait Pascal Ligotti ce dimanche. Quant aux clients de passage, le patron nandrinois venait leur expliquer sa démarche et donnait son numéro de GSM, tout en inscrivant tout de même leur nom sur une feuille. Une façon de s’assurer aussi que le numéro de téléphone communiqué était le bon.

    « Pas suffisant »

    Après vérification, ce système n’est pas valable. « Il n’est pas suffisant, confirme Michel Lemmens. Cela est dû au Règlement général sur la protection des données (un règlement de l’Union européenne qui constitue le texte de référence en matière de protection des données à caractère personnel NDLR). Il n’y a par ailleurs pas de garantie que les SMS seront « détruits » après le délai prescrit. La bonne manière de faire, c’est d’imprimer les documents officiels. C’était une fausse bonne idée », commente le bourgmestre.

    Les deux tenanciers ont été avertis par le mayeur et ont reçu la visite de la police locale. « Il s’agissait d’un passage en toute sympathie, assure Michel Lemmens, on est dans la prévention, pas dans la répression. Nous avons d’ailleurs demandé, à l’échelle de la zone de police, un passage régulier dans les différents cafés et restaurants afin d’aider les gérants, les rassurer, et les informer. »

    « Je ne suis pas un révolutionnaire »

    Pascal Ligotti s’est quant à lui conformé à la réglementation. « J’ai imprimé les documents officiels qui se trouvent sur le comptoir et que les clients doivent désormais remplir à la main. J’ai reçu un message du bourgmestre et la police est venue me voir. Je ne suis pas un révolutionnaire, j’ai compris pourquoi les messages n’étaient pas autorisés, je me plie à ce qu’on me demande. Mon système était plus précis car on avait l’heure d’arrivée et de départ, ce qui n’est pas le cas dans la version papier, mais la loi est la loi », conclut-il, philosophe.

     

    Article et rédaction Annick Govaers 

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