Enquête publique

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  • Les conseillers nandrinois ont voté contre la Voirie du lotissement Tige des Saules

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    Ce lundi, le conseil communal de Nandrin s’est penché sur la question de l’hypothétique lotissement résidentiel à Fraineux, et en particulier sur la création d’une voirie « au coin de la rue du Péry et du Tige des Saules ».

    Pour rappel, un projet de construction de 17 habitations unifamiliales a été déposé auprès de la commune. Pour réaliser ce lotissement, de nouveaux accès sont nécessaires… mais le conseil communal vient de mettre son veto. L’ensemble des élus nandrinois (à savoir majorité et opposition) a en effet voté contre la création de la voirie demandée par les promoteurs.

    « Par principe, la Région wallonne a tendance à bloquer la création de voiries intérieures. La position de la commune va également dans ce sens », indique le bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens (PS). « Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Une étude est en cours au niveau de l’aménagement du territoire. On aimerait d’abord avoir une réflexion approfondie sur Fraineux pour urbaniser plus intelligemment », continue l’échevin de l’urbanisme Sébastien Herbiet (Écolo), qui se dit sensible à l’« âme » du petit village nandrinois, très convoité par les promoteurs notamment par son emplacement idéal à proximité de la route du Condroz.

    Projet pas enterré

    Outre la création d’une nouvelle voirie, la majorité ne se montre pas très favorable au projet « tel qu’il est présenté ». « Avec ce refus, on donne donc un signal. Les terrains sont bâtissables et les gens viennent logiquement avec des idées. Mais il faut que les projets soient compatibles avec la vision urbanistique de la commune », indique le bourgmestre, qui se dit « ouvert au dialogue » et rappelle que le promoteur peut toujours réintroduire le dossier.

    « La suite au prochain épisode », comme dit le mayeur.

    Article de RO MA 

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Les conseillers nandrinois ont voté contre la Voirie du lotissement Tige des Saules

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    Ce lundi, le conseil communal de Nandrin s’est penché sur la question de l’hypothétique lotissement résidentiel à Fraineux, et en particulier sur la création d’une voirie « au coin de la rue du Péry et du Tige des Saules ».

    Pour rappel, un projet de construction de 17 habitations unifamiliales a été déposé auprès de la commune. Pour réaliser ce lotissement, de nouveaux accès sont nécessaires… mais le conseil communal vient de mettre son veto. L’ensemble des élus nandrinois (à savoir majorité et opposition) a en effet voté contre la création de la voirie demandée par les promoteurs.

    « Par principe, la Région wallonne a tendance à bloquer la création de voiries intérieures. La position de la commune va également dans ce sens », indique le bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens (PS). « Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Une étude est en cours au niveau de l’aménagement du territoire. On aimerait d’abord avoir une réflexion approfondie sur Fraineux pour urbaniser plus intelligemment », continue l’échevin de l’urbanisme Sébastien Herbiet (Écolo), qui se dit sensible à l’« âme » du petit village nandrinois, très convoité par les promoteurs notamment par son emplacement idéal à proximité de la route du Condroz.

    Projet pas enterré

    Outre la création d’une nouvelle voirie, la majorité ne se montre pas très favorable au projet « tel qu’il est présenté ». « Avec ce refus, on donne donc un signal. Les terrains sont bâtissables et les gens viennent logiquement avec des idées. Mais il faut que les projets soient compatibles avec la vision urbanistique de la commune », indique le bourgmestre, qui se dit « ouvert au dialogue » et rappelle que le promoteur peut toujours réintroduire le dossier.

    « La suite au prochain épisode », comme dit le mayeur.

    Article de RO MA 

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  • Get up Wallonia ! la Wallonie d’après Covid !!!

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    Ces derniers mois, le Gouvernement wallon s’est attelé à répondre aux urgences liées à la crise du Covid-19, ainsi qu’à préparer l’avenir. Dans ce cadre, il a mis en place l’initiative Get Up Wallonia ! Son objectif est de dessiner, ensemble, l’avenir de la Région.

    Voici une synthèse de la note Get up Wallonia ! diffusée le 22 avril 2020 (télécharger la version complète)

    Contexte et constats

    La crise liée au Covid-19 exige, en premier lieu, une réponse sanitaire et une mobilisation maximale de l'ensemble des pouvoirs publics pour lutter efficacement contre la propagation du virus et faire face à ses conséquences humaines.

    Outre les aspects sanitaires, ces conséquences, encore indéfinies, seront profondes et de grande ampleur. La mise à l'arrêt ou la réduction drastique d'activités économiques en raison du confinement, de même que les nouvelles contraintes d'ordre sanitaire, pourraient conduire à une crise économique et sociale sans précédent.

    Ces préoccupations majeures, qui requièrent l'adoption de mesures de court, moyen et long terme, s'ajoutent aux questions environnementales et climatiques, qui restent centrales (dérèglement climatique, perte de biodiversité, épuisement de ressources naturelles).

    La crise du Covid-19 bouleverse notre société et la force à se repenser elle-même. Des préoccupations latentes retrouvent soudain une actualité brûlante : la primauté de la santé, la solidarité avec les plus faibles, le respect des aînés, l'importance stratégique des services essentiels, la reconnaissance de certains métiers jusqu'ici trop peu considérés, etc.

    Principe

    La crise du Covid-19 montre que les questions sanitaires, économiques, sociales et environnementales sont interdépendantes. Il ne s'agit pas de faire un choix entre ces matières mais d'avoir une approche coordonnée, cohérente et globale en mobilisant l'ensemble des acteurs et des leviers à disposition. Cela concerne aussi bien les politiques sociales, environnementales et économiques que les politiques d'aménagement du territoire, de mobilité, d'énergie ou d'agriculture.

    4 objectifs sont identifiés

    1. Objectif économique

    Les priorités dégagées sont :

    • La relocalisation sur le territoire régional de la production de biens en particulier dans les secteurs liés à la santé et à l'alimentation.
    • La réindustrialisation de la Wallonie pour augmenter ses capacités de production et lui garantir une meilleure autonomie en particulier dans les secteurs suivants : l'économie circulaire, le numérique, les biotechnologies ou encore le secteur pharmaceutique.

    Pistes d'action :

    • Aide aux entreprises wallonnes pour surmonter la crise avec une attention appuyée pour les indépendants et les PME ;
    • Soutien aux entreprises pour leur permettre de rétablir, le plus rapidement possible, un niveau d'activité, d'innovation en R&D et d'exportation, antérieur à la crise ;
    • Valorisation des atouts de l'économie circulaire, des circuits courts, du numérique, de l'économie sociale et de l'entrepreneuriat coopératif ;
    • Mise en place de chaînes d'innovation intégrées sur la base de l'analyse des chaînes de valeur ;
    • Octroi d'aides aux entreprises pour les rendre toujours plus innovantes au niveau de l'impact environnemental, du caractère « non délocalisable » des emplois générés et du caractère pérenne et rentable à moyen terme de l'activité ;
    • Recours aux investissements et marchés publics comme contributeurs de redéploiement.

    2. Objectif social

    Le Gouvernement fait du pouvoir d'achat des citoyens une priorité. Le premier vecteur pour y parvenir est et reste l'emploi. Il est essentiel de créer et de soutenir une dynamique intense d'insertion socioprofessionnelle, axée notamment sur un accompagnement plus soutenu des chercheurs d'emploi.

    Pistes d'action :

    • Effort massif sur la formation professionnelle et la formation au numérique, le développement et l'actualisation des compétences en lien avec les métiers émergents et techniques (STEM), les métiers d'avenir et en pénurie, les métiers essentiels (santé, action sociale, alimentation), la requalification ou l'amélioration des compétences ;
    • Encouragement à l'autocréation d'emploi ;
    • Mise en œuvre de mesures garantissant l'accès au biens et services essentiels (logement, eau, énergie, alimentation saine) ;
    • Renforcement de la politique de santé préventive, incluant le droit à un environnement sain pour tous ;
    • Prise en compte des difficultés des CPAS et renforcement de leurs moyens.

    3. Objectif environnemental

    Il apparaît que les synergies sont évidentes entre, d'une part, les solutions de lutte contre le changement climatique et de l'érosion de la biodiversité et, d'autre part, les questions économiques et sociales.

    Pistes d'action :

    • Renforcement de la protection de la nature pour bénéficier des services écosystémiques qu'elle procure (eau, sol, ressources naturelles, etc.) ;
    • Reconnexion à la nature en valorisant les richesses naturelles de la Wallonie, par exemple par le développement de l'écotourisme ;
    • Transition vers une alimentation durable et de qualité passant par le soutien des producteurs locaux, le respect et la restauration des écosystèmes et le développement de l'emploi local.

    4. Objectif de développement territorial

    Le Gouvernement entend tirer les enseignements de la crise quant à l'utilisation massive des pratiques numériques et du travail à domicile, au renforcement de la mobilité collective et de la mobilité douce, au développement des atouts logistiques de la Wallonie et à l'accroissement de la connectivité et de la numérisation du territoire wallon.

    Il veillera aussi à simplifier et accélérer les procédures en matière de gestion du territoire.

    Une stratégie spécifique vis-à-vis des pouvoirs locaux devra être mise en place pour leur permettre de planifier la gestion de la période post-pandémie dans différents domaines (santé des citoyens, cohésion sociale, économie, sécurité, continuité des services, ressources, logement, mobilité, commerce, etc.).

    Phases d'action

    Pour chacun de ces enjeux, la mise en œuvre s'échelonnera dans le temps :

    • Phase d'urgence : dans l'immédiat, faire face à toutes les situations critiques ;
    • Phase de relance : dans la perspective de la fin de la période de confinement et à l'issue de celle-ci, adopter des mesures permettant de réamorcer l'économie régionale en répondant aux enjeux sanitaires, sociaux et environnementaux ;
    • Phase de redéploiement : confirmer, amplifier ou réorienter les politiques publiques au départ des conclusions tirées de la crise sanitaire et de ses conséquences économiques et sociales, en y intégrant une politique environnementale.

    Méthodologie

    Deux volets sont prévus :

    1. Mise en place d'un pilotage pluridisciplinaire qui a pour mission de faire des recommandations au Gouvernement. Y sont associés les cabinets ministériels concernés, les services compétents du SPW, les UAP, les universités et institutions publiques dont la présence est jugée pertinente, des experts scientifiques et notamment des économistes, les partenaires sociaux et des acteurs de terrain et personnalités dont l'expertise reconnue est utile à la réflexion.
    2. Organisation d'une large participation : les citoyens, les entreprises, les associations, les services publics et la société civile organisée seront également invités à formuler leurs idées et propositions pour répondre aux enjeux soulevés par la crise du Covid-19 et alimenter la vision de la Wallonie à l'horizon 2050, au départ d'une plateforme web et d'un processus participatif mobilisateur.

    La réflexion ainsi lancée alimentera notamment le plan de transition prévu par la Déclaration de politique régionale. Celui-ci sera conçu comme un plan de renforcement de la résilience de la Wallonie, qui facilitera la sortie de crise et permettra le redéploiement régional après la crise.

    Pilotage

    Le conseil stratégique est composé d'experts académiques. Il fournit des réflexions prospectives de court, moyen et long terme centrées sur l'évolution future de la Wallonie. L'objectif est d'éclairer la prise de décision politique notamment au regard des connaissances scientifiques et des perspectives de développement économique, social, environnemental, territorial ou encore technologique. Chaque membre a été sélectionné en raison de son expertise et de sa capacité à proposer une vision globale du développement de la Wallonie. Composition au 2 juillet 2020

    Les acteurs de terrain, les partenaires sociaux et les services publics concernés (Service public de Wallonie et unités d'administration publique) sont mobilisés au travers de trois task forces opérationnelles : Économie et territoire - Emploi, social et santé - Environnement. Chacune comprend trois groupes de travail : acteurs de terrain, partenaires sociaux, acteurs institutionnels. L'ensemble des acteurs impliqués offrent une large représentativité des réalités wallonnes. Chaque membre a été sélectionné en raison de son haut degré d'expertise et de ses connaissances utiles à la réflexion. Composition au 23 septembre 2020

    Un consultant international a été désigné. Il s'agit d'un consortium autour de PWC associant BDO, Ecores, Fluicity, Möbius et Opinionway qui accompagne la démarche. Ce consortium élaborera une analyse de départ, incluant notamment une comparaison à d'autres régions dont la Wallonie peut s'inspirer. Il organisera la consultation citoyenne et animera les travaux. Il sera également chargé de rédiger le rapport final et d'assurer le suivi de la mise en œuvre des projets résultant de l'opération.

     

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  • Encore un projet éolien à Clavier et à Ouffet

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    L’enquête publique débute ce vendredi pour les cinq éoliennes à Clavier et Ouffet

    Les projets éoliens, on commence à bien les connaître du côté d’Ouffet de Clavier.

    « Les premières éoliennes ont vu le jour à Modave et les suivantes viennent de sortir de terre à Tinlot. Ouffet et Clavier devraient suivre prochainement même si ce n’est plus la panacée », précise Jean-Marc Moes, fondateur du Collectif « Ouffet Hurlevent » et qui suit ces dossiers depuis déjà 12 ans.

    « C’est le quatrième projet éolien et le troisième sur ce site avec Electro Wind et déjà Elicio en 2014 pour six éoliennes. A l’époque, le projet avait été refusé par le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne et par le Ministre qui avait refusé le recours d’Elicio. Il y avait eu, si je me souviens bien, 963 réclamations », poursuit Jean-Marc Moes.

    Le dernier projet de la société de production d’énergie Elicio (Nethys) prévoit un projet de cinq éoliennes (une à Clavier et quatre à Ouffet) d’une puissance totale de 10 à 17,5 Mw/an. Ces éoliennes de 150 m de haut (pales comprises) avec une puissance de deux à trois MW chacune seront érigées en ligne dans les champs entre les villages de Warzée, Pair et Ouffet. Une éolienne pourra être citoyenne.

    Une réunion d’information a eu lieu le 18 mars et a déjà suscité de nombreuses oppositions suite à l’impact paysager sur le Condroz et sur la valeur immobilière des habitations tout en remettant aussi en cause l’efficacité des éoliennes comme l’a fait l’émission « Investigations » diffusée le 18 novembre dernier sur la RTBF. On y apprend notamment qu’il faut de nombreux métaux rares pour construire les éoliennes et que les pales qui ne fonctionnent plus sont laissées au pied des éoliennes car elles ne sont pas recyclables !

    « La demande de permis et les documents ont été déposés le 26 octobre dernier à la commune. L’enquâte publique débute ce vendredi 27 novembre jusqu’au 4 janvier 2021, sauf du 24 décembre au 1er janvier. La demande comporte 50 pages puis l’étude d’incidence comporte 400 pages et il y a encore 400 pages d’annexes. C’est vrai que l’on peut télécharger tout le dossier mais c’est une brique de 1000 pages qu’il faut examiner  ! », s’inquiète Jean-Marc Moes.

    « Une enquête publique ne devrait pas être lancée en pleine crise du coronavirus. C’est anti-démocratique car on ne sait se réunir en grand nombre pour discuter et échanger, on doit prendre rendez-vous à la commune dans des délais très courts. Bref, on ne peut pas jouer notre rôle de contre-poids », regrette Annie Luymoeyen, conseillère communale de Clavier et qui appartient au Collectif contre la multiplication des parcs éoliens. Une multiplication déjà dénoncée par les bourgmestres de Clavier et d’Ouffet, Philippe Dubois et Caroline Cassart.

    Pour ce projet de cinq éoliennes, le dossier peut-être consulté à la commune de Clavier chaque jour ouvrable pendant les heures de service du lundi au jeudi de 9h à midi et le vendredi de 15h à 18h. Il faut prendre rendez-vous au 086/34.94.32. Les habitants des communes d’Ouffet, d’Anthisnes, de Tinlot, de Hamoir et de Durbuy sont aussi invités à transmettre leurs remarques sur ce projet éolien.

     

    Article de  Par Marc Gérardy

     

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  • AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE Sur le Condroz pour des éoliennes

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    eolienne condroz.jpg

    Clic sur l'image 

    Les Bourgmestres portent à la connaissance de la population qu’une enquête publique est ouverte,
    relative à la demande susmentionnée.
    Conformément à l’article D.29-13, §1er, la durée de l’enquête publique est de 30 jours s’agissant
    d’un projet de catégorie B.
    Il comporte les installations suivantes :
    • I001 à I004 : éoliennes d’une puissance unitaire de 3.000 kW
    • I005 à I008 : transformateurs d’une puissance unitaire de 3.500 kVA

     

    Le dossier de demande de permis comprenant l’étude d’incidences sur l’environnement peut être consulté
    gratuitement à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête publique, aux lieux des
    séances de clôtures repris ci-dessus et aux heures suivantes :


    Pour Ouffet : Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête,
    chaque jour ouvrable pendant les heures de service, c’est à dire de 09 heures à 12 heures et le mercredi de 13h
    à 16h uniquement sur rendez-vous.


    Pour Clavier : Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête,
    chaque jour ouvrable pendant les heures de service, c’est à dire du lundi au jeudi de 09 heures à 12 heures et le
    vendredi de 15h à 18h uniquement sur rendez-vous.


    Pour Durbuy : Le dossier peut être consulté à l’Hôtel de Ville, bureau « accueil », à partir de la date d’ouverture
    jusqu’à la date de clôture de l’enquête, du lundi au samedi inclus, de 09 à 12 heures. Vu la crise sanitaire, la prise
    de rendez-vous préalable est obligatoire, au moins deux jours ouvrables à l’avance, au 086/219811 (accueil). Une
    seule personne à la fois peut consulter le dossier. Masque obligatoire.


    Pour Anthisnes : Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de
    l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de service, c’est à dire du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00
    et le mardi de 15h00 à 19h00, uniquement sur rendez-vous.


    Pour Tinlot : Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête,
    chaque jour ouvrable pendant les heures de service, uniquement sur rendez-vous (en ce compris jusqu’à 20h un
    jour par semaine). La commune est fermée le mercredi.


    Pour Hamoir: Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête,
    chaque jour ouvrable pendant les heures de service, c’est à dire du lundi au vendredi de 09 heures à 12 heures
    et le mercredi de 13h à 20h uniquement sur rendez-vous.


    Lorsque la consultation a lieu un jour ouvrable après 16h00 ou le samedi matin, la personne souhaitant consulter
    le dossier doit prendre rendez-vous au plus tard vingt-quatre heures à l’avance auprès des personnes renseignées ci-dessous.


    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès des administrations communales dans le
    délai susmentionné, pendant toute la durée de l’enquête. A peine de nullité, les envois par courriers ou télécopie
    sont datés et signés ; ceux par courrier électronique sont clairement identifiés et datés. Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en environnement ou, à défaut, par l’agent
    communal délégué à cet effet.


    Tout intéressé peut obtenir des explications techniques sur le projet auprès :
    - du demandeur : Elicio, John Cordierlaan, 9 à 8400 OSTENDE (Mme Marie DESCAMPS – 04/254.46.41) ;
    - de l’auteur de l’étude d’incidences : CSD Ingénieurs Conseils s.a. – Namur Office Park, Avenue des Des
    -
    sus-de-Lives, 2 – 5101 NAMUR
    (Mr. Jean BEAUJEAN – 081/43.40.76) ;


    - du conseiller en environnement / de l’agent communal délégué à cet effet : Ouffet, Renaud IMHAUSER –
    086/84.93.15, Clavier, Mme LASSINE – 086/34.94.32, Durbuy, Mme THOMAS 086/ 219820 , Anthisnes, Jacques
    DOHOGNE - 04/383.99.82, Tinlot, Mme Borremans 085/83.09.12 ; Hamoir, Mélanie JASPART - 086/21.99.30
    - du Fonctionnaire technique : Service Public de Wallonie, Département des Permis et Autorisations – Direction
    de Liège – Montagne Sainte-Walburge 2, 4000 Liège - 04 224 57 57


    - du Fonctionnaire délégué : Service Public de Wallonie, Territoire, Logement, Patrimoine, Energie (T.L.P.E. –
    D.A.T.U.) - Direction de Liège - Montagne Sainte-Walburge 2, 4000 Liège - Tél. 04 224 54 35
    Le Fonctionnaire technique et le Fonctionnaire délégué sont conjointement compétents pour prendre la décision
    sur l’objet de l’enquête.

    Administration communale d’Anthisnes,Cour d’Omalius 1 à 4160 Anthisnes
    Le 4/01/2021 à 11h30
    Administration communale d’Anthisnes,Cour d’Omalius 1 à 4160 Anthisnes


    27/11/2020
    Suspension des délais
    entre le 24/12 et le 01/01/2021
    Le 04/01/2021
    à 11h30


    Administration communale d’Ouffet,Rue du Village 3 à 4590 Ouffet
    Le 4/01/2021 à 11h30
    Administration communale d’Ouffet,Rue du Village 3 à 4590 Ouffet
    27/11/2020
    Suspension des délais
    entre le 24/12 et le 01/01/2021
    Le 04/01/2021
    à 11h30
    Administration communale de Clavier Rue Forville, 1 4560 Clavier
    Le 04/01/2021 à 11h30
    Administration communale de Clavier
    Rue Forville, 1 4560 Clavier
    27/11/2020
    Suspension des délais
    entre le 24/12 et le 01/01/2021
    Le 04/01/2021
    à 11h00
    Lieu : Hôtel de Ville, Basse Cour 13
    à 6940 Barvaux
    Date : 04/01/2021 à 11heures.
    Collège communal, Basse Cour 13
    à 6940 BARVAUX
    Ou michele.thomas@durbuy.be
    27/11/2020
    Suspension des délais
    entre le 24/12 et le 01/01/2021
    Le 04/01/2021
    à 11h30
    Administration communale de Tinlot,
    Rue du Centre 19 à 4557 Tinlot
    Le 04/01/2021 à 11h30
    Administration communale de Tinlot,Rue du Centre 19 à 4557 Tinlot

    Article dans le journal La Meuse du 21 novembre2020 

  • PERMIS D’URBANISME Ils vont bientôt être numérisés en Wallonie

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    Le 1er juin 2017, le Code du Développement Territorial (CoDT) entrait en vigueur en remplacement du CWATUPE.

     

    Depuis trois ans, 179.150 dossiers ont été traités.

     

    Ceux-ci vont faire l’objet prochainement d’un archivage numérique.

     

    Cette base de données numérique reprendra les permis d’urbanisme et les plans y afférents.

     

    La numérisation des permis d’urbanisme et des plans permettra :
     
    – d’optimiser la gestion des dossiers ; la vérification de la situation juridique d’un bien sera ainsi facilitée car l’information sera aisément disponible et accessible même à distance ;
     
    – d’assurer la pérennité dans la conservation des infos (éviter mauvais classement, perte de documents lors de transferts…) ; ceci est d’autant plus important qu’un permis d’urbanisme mis en œuvre est valable indéfiniment.
     
     
  • Jusqu’à la fin de ce mois, la population wallonne est invitée à se prononcer sur le projet de cartographie des aléas d’inondations.

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    Carte des zones inondables en région liégeoise: donnez votre avis

    Le réchauffement climatique a des conséquences directes sur les risques d’inondations.

    Nous sommes en effet de plus en plus souvent soumis à des périodes de sécheresse couplées à de violents oranges.

    Et des pluies torrentielles sur des terres dures comme du béton entraînent de plus en plus souvent des inondations dans des zones qui, jusqu’ici, étaient épargnées.

    Souvenez-vous des violents orages de fin mai et début juin 2018 qui avaient impacté pas mal de communes de la région.

    Depuis quelques années, la Région wallonne planche donc sur l’actualisation de la carte des aléas d’inondations, en tenant compte de ces nouvelles données.

    Un travail aujourd’hui terminé et qui est soumis à l’avis de la population.

    Les zones susceptibles d’être inondées, par débordement d’un cours d’eau ou des eaux de ruissellement, y sont colorées en jaune, orange ou rouge suivant que le risque est faible ou élevé.

    En zone jaune par exemple, il y a un risque d’une inondation tous les 100 ans.

    « Cette carte existe déjà depuis 2007 et est actualisée environs tous les 6 ans, nous explique-t-on à la Région wallonne.

    Mais cette fois, dans un souci de transparence et d’information aux citoyens, nous avons décidé de leur donner accès et de soumettre ce projet de carte à enquête publique. »

    Car ce projet de carte peut aussi comporter des erreurs.

    Et c’est là que la population rentre en jeu.

    « Ces cartes sont élaborées grâce à des calculs et des modèles scientifiques.

    Mais il se peut très bien qu’un terrain soit mis en zone rouge inondation alors que le propriétaire a réalisé des travaux, par exemple un remblai, pour éviter les inondations.

    Ce terrain n’a donc plus de raison de se trouver en zone rouge.

    C’est pour ça que nous demandons aux Wallons de se manifester, pour que nous puissions intégrer ces données de terrain et ainsi faire les modifications nécessaires. »

    Car, clairement, cette carte peut avoir des conséquences sur l’urbanisation d’une zone.

    « Les communes sont en effet obligées de demander un avis à la Région quand il y a une demande de permis pour une construction qui se trouve à proximité d’une zone inondable. »

    Cet avis n’est pas contraignant mais, si le projet est autorisé alors qu’il a reçu un avis négatif, ça peut par exemple avoir un impact sur les assurances, qui pourraient refuser d’intervenir.

    La version finale validée au plus tard en mars 2021

    Ce projet de carte des aléas inondations est donc soumis à enquête publique.

    Celle-ci se clôture ce 28 octobre.

     

    Il y a deux possibilités pour y participer. La première est de se rendre sur le site internet enquetepublique-alea-inondation.wallonie.be.

    Vous pourrez directement localiser et encoder vos remarques pour une ou des zones bien précise(s).

    Il est également possible de transmettre ses remarques par écrit auprès de votre administration communale.

    Pour être prises en compte, ces remarques devront comprendre des informations permettant de localiser la zone. Une fois l’enquête publique terminée, toutes les remarques seront analysées.

    Des modifications de la carte pourraient alors en découler.

    La carte finale devrait être validée en février ou mars 2021 par le Gouvernement wallon. Une fois cette étape faite, des plans de gestion seront élaborés et comprendront des mesures à mettre en œuvre dans les communes pour limiter les risques d’inondations.

    Les communes satisfaites de cette révision de la carte

    Awans

    Thibaud Smolders, bourgmestre

     

    Avec le développement de l’aéroport, Grâce-Hollogne, Ans mais aussi Awans subissent régulièrement des inondations en raison des eaux de ruissellement.

    Un problème qui risque de s’aggraver dans le futur. Il suffit de regarder les cartes de ces communes pour les voir serpentées de rouge.

    « On va donc évidemment être très attentifs à ce projet de carte et nous ne manquerons pas de faire nos remarques.

    On sera notamment attentifs aux eaux qui pourraient encore venir de l’aéroport. »

     

    Soumagne

    Benjamin Houet, bourgmestre

     

    Depuis quelques années, Soumagne est régulièrement confrontée à des inondations, principalement le long de la Magne.

    « Pourtant, sur la carte, ces zones sont mises en aléa faible, explique Benjamin Houet, bourgmestre. Elles sont mises de manière statistique alors que nous, par la connaissance du terrain, nous savons que la zone est inondée à chaque forte pluie. On réagira donc à l’enquête publique en demandant des modifications. »

    Chaudfontaine

    Dominique Verlaine, échevin

     

    Si on regarde la carte de plus près, Chaudfontaine et Vaux-sous-Chèvremont sont principalement en zone rouge le long de la Vesdre.

    « Mais nous n’avons plus connu d’inondations depuis 1999, précise Dominique Verlaine, échevin de l’Aménagement du Territoire. Plusieurs mesures ont été prises pour contrer le problème. Et même s’il semble qu’il y ait peu de changements sur la carte, nous allons évidemment être attentifs à l’enquête publique et nous ne pouvons qu’inviter la population à y participer. »

     

    Article  Par Aurélie Drion

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • L’enquête publique est ouverte dès aujourd'hui lundi 19/10/2020 construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux clic ic

     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

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    Source 

     

  • Un projet de 17 nouvelles maisons à Yernée-Fraineux

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    Le collège communal de Nandrin a été saisi d’une demande de permis d’urbanisme pour des constructions groupées à Yernée-Fraineux, entre les rues Tige des Saules et du Péry, à deux pas de la route du Condroz (N63).
     
    C’est la SPRL Triome Invest qui a introduit la demande.
     
    Elle souhaite développer sur la parcelle un projet de 17 habitations unifamiliales, accompagné de la création d’une voirie publique.
     
     
     
     
    Le dossier va être soumis à une enquête publique et sera consultable durant la période de cette enquête, du 19 octobre au 17 novembre, au service Urbanisme de la Commune de Nandrin, Place Ovide Musin.
     
    D’ores et déjà, le collège communal nandrinois annonce être réticent à l’idée d’un projet d’une telle ampleur à Fraineux, petit village enclavé entre la route du Condroz et la rue du Pery.
     
     
    En inadéquation avec le schéma d’orientation locale
     
    « Le conseil communal a adopté le principe de réaliser une étude SOL (Schéma d’orientation local) à Fraineux en décembre 2019. Le projet fait partie du périmètre de l’étude. Il n’a donc pas lieu à ce qu’il voit le jour (sic).
     
    De plus, le projet ne correspond pas du tout aux attentes communales », affirme l’échevin de l’Urbanisme, Sébastien Herbiet (Ecolo).
     
    En effet, le hameau de Fraineux est une zone prisée par les promoteurs, qui dispose de nombreux terrains à bâtir. Pour cadrer le développement et l’aménagement du village, les élus ont lancé la procédure pour une étude SOL il y a un an.
     
    Elle devrait prendre plusieurs années et répondre aux demandes des habitants.
     
    « La volonté du collège communal est de redonner une âme de village à Fraineux avec des lieux d’utilité publique, de la mobilité douce, et non pas des développements immobiliers pour combler les trous restant à bâtir ».
     
    Le dossier lié à la demande de permis d’urbanisme pour la construction de 17 habitations unifamiliales rue Tige des Saules sera consultable du lundi au vendredi de 8h30 à 12h, du lundi au mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 18h à 20h.
     
    Ou sur rendez-vous : 085/51 94 99
     
    Article de par Pierre Tar 
     

    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     
  • ENQUETE PUBLIQUE Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales à Fraineux Nandrin

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    D’ENQUETE PUBLIQUE

     


    Le Collège communal fait savoir qu’il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme de constructions groupées
    Le demandeur est TRIOME INVEST SPRL Clos des Châtaigniers, 1 à 4130 Tilff.


    Le terrain concerné est situé Tige des Saules à 4550 Nandrin, Rue du Péry à  4550 Nandrin, et cadastré 3e division, section C n°28 R, 89 A et 89 D.


    Le projet est de type : construction groupée de 17 habitations unifamiliales et création d’une voirie publique, et présente les caractéristiques d’enquête


    suivantes :


    R.IV.40 - 1 §1er 7° les demandes de permis d’urbanisation, de permis d’urbanisme ou de certificats d’urbanisme n°2 visées à l’article D.IV.41 ;Art. R.IV.40-2 §1er 2° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la
    profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les  parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; L’enquête publique est réalisée en vertu de l’article D.IV.41 du Code du Développement Territorial.


    Le dossier peut être consulté durant la période d’enquête à l’adresse suivante : 
    Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h ;
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16h ;
    • Le jeudi de 18h à 20h.


    Pour les consultations jusqu’à 20 heures ou le samedi matin, rendez-vous doit être pris au plus tard 24 heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, téléphone : 085/51 94 99, mail : urbanisme@nandrin.be
    L’enquête publique est ouverte le 19/10/2020 et clôturée le 17/11/2020.


    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;
    • par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be 
    • remises au service urbanisme dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin


    L’enveloppe, la télécopie ou le courrier électronique portera la mention : TRIOME INVEST
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès de Xavier CALLEBAUT ou lors de la séance de clôture de l’enquête.


    La séance de clôture de l’enquête publique aura lieu le 17/11/2020 à 11h à l’administration communale, service urbanisme.


    Le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme est Xavier CALLEBAUT dont le bureau se trouve à l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin

     

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    Ligne directrice communale pour l'urbanisme (LDCU)

    Source 

     

  • Liege Airport lance une étude d’incidences pour son nouveau permis d’environnement

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    Un marché public avait été lancé en ce sens en décembre dernier afin de choisir le bureau d’études, que le CA de l’aéroport a désigné vendredi.

    Une réunion d’information du public sera organisée dans les prochaines semaines. Elle marquera alors le début de l’étude, dont la durée est estimée à environ 12 mois.

    Toutes les communes du plan de développement à long terme de l’aéroport sont concernées, précise Liège Airport.

     

    L’étude d’incidences vise notamment à identifier et ré-évaluer les effets de l’exploitation et du développement économique de l’aéroport sur l’environnement et de proposer des mesures visant à éviter ou à réduire les effets négatifs importants sur l’environnement dans une optique d’équilibre entre le développement économique et les impacts environnementaux, détaille Liège Airport.

    Son contenu sera complété entre autres par une analyse approfondie des problématiques des nuisances sonores et des vibrations, de la pollution atmosphérique ou de la gestion du milieu biologique et des impacts économiques directs et indirects.

    Par Belga

     

    Source Sudinfo 

  • Le trafic aérien de l’aéroport de Liège visible en temps réel sur le web

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    La visualisation du trafic est possible grâce à l’ajout d’une application au logiciel Diapason (dispositif d’information et d’analyse des procédures aéronautiques et sonores). En prime, le bruit associé est également communiqué et l’ensemble des données de la journée en cours est visible en replay.

    Les données présentées sur www.sowaer.be pour le trafic émanent des transpondeurs ADS-B qui équipent les avions et permettent de connaître leur position. L’évaluation du du bruit relève de 33 stations de mesure implantées autour des aéroports.

    «Cette solution s’inscrit dans la continuité du développement de l’outil Diapason, qui assure l’information auprès des riverains depuis de nombreuses années», a souligné la Sowaer. «Une version avec de nouvelles interfaces, encore plus complète, sera progressivement déployée. L’objectif est d’informer les citoyens, les communes et autres autorités en leur permettant d’accéder à des informations statistiques détaillées directement en ligne.»

     

    A l’avenir, il sera notamment possible de calculer la distance entre une habitation et un appareil particulier, d’observer la répartition des évènements sonores par journée et par intensité, les statistiques des sens d’utilisation des pistes, les calculs des niveaux des indicateurs de bruit (Lden) ou encore les densités de survol.

     

     

    Source Sudinfo 

  • À Engis, Donceel, Nandrin… des riverains se mobilisent contre les vols de nuit

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    « Le bruit des avions survolant ma maison m’empêche de dormir et nuit gravement à ma santé. Sur une semaine, je dors environ deux nuits correctement. J’ai souffert d’un cancer. Avec le stress et la fatigue, mais aussi la pollution provoquée par le passage des avions, j’ai peur d’une récidive. Cette situation tue les gens à petit feu… »

    Christiane Delincée habite à Clermont-sous-Huy, un village de l’entité engissoise n’en peut plus : ces derniers mois, de plus en plus d’avions survolent bruyamment sa maison et lui font perdre le sommeil.

    « De plus en plus de vols inversés »

    Un phénomène constaté dans de nombreuses communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, comme le confirme Isabelle Halleux, une Donceeloise également excédée. « Le phénomène s’étend de manière assez large. Les avions ne respectent pas leurs couloirs et, à cause du changement climatique, il y a de plus en plus de vols inversés (à cause du changement de direction des vents).Par conséquence des communes qui n’étaient pas concernées par les nuisances sont à présent fortement touchées. En outre, des anciens modèles d’avion, très bruyants ont toujours l’autorisation de décoller et d’atterrir à Bierset alors qu’ils sont interdits partout ailleurs… » Isabelle Halleux redoute que ces nuisances deviennent insupportables si l’arrivée d’Alibaba se confirme.

     

    Alors que l’aéroport liégeois entend poursuivre son expansion, le bruit des avions ne réveille plus seulement les habitants de Saint-Georges, comme c’était le cas il y a une quinzaine d’années. À présent, une large zone est concernée. Les bourgmestres de l’arrondissement commencent d’ailleurs à réagir. Et les riverains veulent mobiliser en masse. « Plutôt que de créer des comités isolés sur chaque commune, nous avons décidé de rejoindre le Comité des Citoyens de l’Aéroport de Liège (CCAL) – Liège Air propre, qui compte déjà 300 membres » exposent Christiane et Isabelle.

    « Ils survolent la poudrerie »

    Christiane Delincé, le relais pour les communes d’Engis, Nandrin et Flémalle, veut mobiliser un maximum de monde. « J’ai été distribué des tracts dans mon quartier de Clermont. Outre le bruit, ce qui m’inquiète aussi c’est que les avions survolent à basse altitude PB Clermont (une entreprise de fabrication de poudre propulsive destinée à la production de munitions NDRL). Si un crash se produit à cet endroit, ce sera la catastrophe. »

    Bernard Gillon, qui chapeaute CCAL, rappelle que le survol des entreprises Seveso, tout comme celui de la centrale nucléaire est interdit en deçà d’une certaine altitude « mais c’est extrêmement difficile à vérifier et cette règle est régulièrement bafouée. »

    Christiane Delincé et Isabelle Halleux ne sont pas les seules à vouloir mobiliser. À Verlaine, Waremme, Faimes ou Fexhe des personnes relais sont aussi à l’écoute des citoyens. « Il faut réagir très vite car ce n’est que le début des vols de nuit. Avec le CCAL nous voulons œuvrer pour faire supprimer les vols de nuit et pour imposer le respect des couloirs aériens » conclut Christiane Delincé.

    Pour contacter le comité  : CCAL4537@gmail.com Site web : www.ccal.info Facebook CCAL Donceel

    Deux actions en justice menée par le comité

    Le CCAL « Liège Air Propre » veut faire entendre la voix des riverains, mais également décidé de lancer deux actions en justice.

    1) Une étude d’incidence environnementale globale.

    « Nous avons décidé d’utiliser la voie judiciaire pour obtenir une étude d’incidence environnementale globale, détaille Bernard Gillon. Depuis dix ans, tous les projets sont saucissonnés et font l’objet d’études séparées, nous voulons une étude globale. » Le porte-parole pointe aussi le problème des avions anciens polluants et bruyants « qui ne sont plus aux normes et qui continuent d’atterrir à Bierset ».

    2) Un recours au conseil d’Etat contre le permis unique délivré à l’entreprise chinoise Alibaba, qui autorise la filiale Cainiao à construire un hall de 30.000 mètres carrés pour le traitement du fret aérien et 1300 mètres carrés de bureaux.

    « Le développement de l’aéroport se fait au détriment du contribuable, mais avec son argent et sans son accord » déplore Isabelle Halleux.

     

    Article de A BT 

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Le tilleul centenaire de la chapelle Ste-Barbe de Ferrières était sur un site classé

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    Le 23 juillet, le tilleul de la chapelle Sainte-Barbe était abattu sans permis.
     
    La commune de Ferrières évoquait un danger pour la sécurité publique.
     
    Elle doit maintenant régulariser la situation.  

    L’affaire a fait grand bruit le mois dernier à Burnontige.
     
    Le tilleul centenaire en face du site classé de la chapelle Sainte-Barbe - complétement encerclé par le tarmac des 3 routes qui s’y croisent - a été abattu le jeudi 23 juillet sans que les riverains ne soient prévenus préalablement.
     
    L’arrêté de police ordonnant « des mesures à l’égard d’un arbre menaçant de s’abattre sur la voie publique » a été signé par l’échevin Jean-Marc Demonty, qui assumait la fonction de bourgmestre en l’absence de Frédéric Léonard.
     
    Pour plusieurs habitants, sentimentalement attachés au lieu, la nouvelle a été accueillie avec stupéfaction.
     
    Ils estiment que l’arbre ne représentait pas un danger imminent et que, le site étant classé, il fallait d’abord obtenir un avis des autorités compétentes en matière de patrimoine.
     
    Un recours au Conseil d’État envisagé
     
    Louis Maraite est directeur de la communication au CHU de Liège et représentant wallon d’un groupe de défense des arbres remarquables.
     
    Lorsqu’il a appris pour l’abattage du tilleul de Burnontige, il a souhaité en savoir plus sur les circonstances de la décision. « L’urgence de l’abattage nous paraît discutable.
     
    De plus, il faut un permis spécial pour abattre un arbre remarquable.
     
    Vu que le site est classé, il fallait appeler la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles ou demander l’avis de l’Agence wallonne du Patrimoine, mais ça n’a pas été fait ».
     
    Enfin, c’est surtout un détail dans l’arrêté de police qui a retenu son attention.
     
    « Il y a juste une phrase verbale d’un agent du DNF non identifié qui évoque le danger représenté par l’arbre », regrette Louis Maraite.
     
    « On a jusqu’au 28 septembre pour étudier la faisabilité d’un recours au Conseil d’Etat, mais on veut d’abord en savoir plus sur ce qui a justifié l’exécution rapide de l’abattage. »
     
    Pour Jean-Marc Demonty, l’abattage devait se faire rapidement car la commune en était à son second avertissement.
     
    « Il y a eu un rapport écrit de l’agent local du DNF il y a plusieurs mois.
     
    Il nous a fait part du problème une seconde fois en juillet, oralement, et je me suis permis de signer l’arrêté avec l’accord du collège suite à ce rappel.
     
    La demande d’un permis est compliquée or il était nécessaire d’agir vite pour la sécurité publique. »
     
    L’échevin a été en contact ce jeudi matin avec l’AWaP et une demande de permis va être introduite pour régulariser l’abattage de l’arbre.
     
    « On veut voir les choses de façon positive avec un projet destiné à améliorer l’endroit, en collaboration avec les riverains. La Région wallonne nous a assuré qu’on avait pris la bonne décision. »
     
    Une réunion est prévue sur place à la mi-septembre avec les différentes instances concernées.
     
    Article et rédaction par Pierre Tar 
     

  • ENQUÊTE PUBLIQUE : Création d’une voirie communale – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux

    Lien permanent

    Création d’une voirie communale

    – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux


    L’Administration communale fait savoir qu’elle demande la création d’une voirie
    communale entre le tige des Saules et la rue du Péry à Yernée-Fraineux.
    Localisation du projet :
    Entre le tige des Saules et la rue du Péry – 4550 NANDRIN, le long des parcelles
    cadastrées 3e division, section C n°39M et 41A2.
    Objet de l’enquête :
    Article R.IV.40-1, §1er, 7.
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 17
    août 2020 au 16 septembre 2020, à l’Administration communale, place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    • du lundi au vendredi de 08h30 à 12h00 ;
    • du lundi au mercredi de 14h00 à 16h00 ;
    •le jeudi de 18h à 19h30 ;
    • Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. LIZEN (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande
    sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 15 septembre
    2020 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison
    communale, le dit jour, à 11 heures.
    Fait à NANDRIN, le 10 août 2020


    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

     

    LE DIRECTEUR GENERAL,                              LE BOURGMESTRE,
    Pierre JAMAIGNE.                                             Michel LEMMENS.

     

    Sourcehttps://huy-waremme.lameuse.be/ 

  • Le permis pour la liaison Tihange-Condroz est... périmé

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    Une fois de plus, la députée-bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart (MR) a interpellé l’exécutif wallon sur la fameuse liaison Tihange-Strée-Tinlot.

    Il faut dire que ce dossier à rallonge est devenu un véritable cheval de bataille pour la députée wallonne, qui ne sait plus si elle « doit en rire ou en pleurer ».

    Et la dernière réponse du ministre wallon de la Mobilité Philippe Henri (Écolo), à la question concernant la péremption des permis, n’a pas vraiment apaisé la députée... « Le permis de l’ensemble de la liaison de Tihange à Strée date de 2012 et puisque les travaux de la phase 3 n’ont pas démarré en 2019, le permis de bâtir ne peut plus être prolongé.

    Depuis 2019, on est en 2020, pourquoi un permis n’a pas été redéposé depuis lors ?

    Il y a un réel manque de sérieux ici », déplore l’Ouffetoise, qui assure qu’elle interpellera encore le ministre à ce sujet.

    Dans une autre question récente de Caroline Cassart, nous avions également appris que le projet avait pris du retard à cause de l’épidémie de coronavirus.

    « Il est donc plus qu'urgent de s'activer pour enfin mettre un terme à cet épineux dossier », espère la députée-bourgmestre.

     

    Visiblement, ce dossier commence à ressembler à une de ces longues séries télévisées.

    On sait quand il a commencé… mais pas quand il s’achèvera.

    Article et rédaction Ro Ma 

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  • Le gouvernement wallon mandate un groupe d’experts pour la 5 G

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    Le gouvernement wallon a mandaté un groupe d’experts chargé d’une évaluation préalable au déploiement de la 5G au sud du pays, annonce-t-il jeudi dans un communiqué. Celui-ci doit remettre ses recommandations d’ici la fin de l’année 2020.


    La constitution de ce groupe était déjà prévue dans la déclaration de politique régionale (DPR), et donc bien avant l’annonce par Proximus en avril du déploiement d’une « 5G light » dans un certain nombre de communes.


    Ce groupe aura pour mission d’évaluer, dans une première phase, le déploiement des technologies en matière de transmission de données (5G et autres) sur le plan environnemental (dont impact sur la biodiversité et la faune), de la santé publique (en se basant notamment sur les études existantes qui analysent les incidences sur la santé des populations exposées), de l’efficacité économique, de la sécurité des données et de respect de la vie privée.


    Le gouvernement ajoute que cette évaluation sera antérieure au déploiement de la 5G. Les recommandations finales seront remises pour la fin de l’année 2020. Ce délai pourra être prolongé si nécessaire à la demande du groupe des experts.

    Le groupe devra ensuite procéder à des évaluations régulières. Il sera composé de douze membres.

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  • À la demande des communes 5G suspendue en plusieurs endroits

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    5G suspendue en plusieurs endroits

    Proximus avait déployé sa 5G « light » dans 30 communes du pays. Plusieurs d’entre elles, situées en région wallonne, ont cependant demandé à l’opérateur de suspendre l’activation de la technologie sur leur territoire, ce qui a été exécuté. Dans le sud du pays, les zones de couverture sont donc aujourd’hui beaucoup moins nombreuses. Parmi les zones actuelles, on en retrouve notamment une à Frasnes-lez-Anvaing, à Mons, au nord-est de Charleroi, à Wavre, Eupen et Bastogne. Dans la province de Namur, toutes les zones ont disparu.
    « Cette suspension temporaire nous permettra d’échanger de façon constructive avec la région wallonne et les communes qui nous l’ont demandé sur ce que peut apporter la 5G et partager des informations rassurantes concernant les aspects de la santé et environnementaux de cette nouvelle technologie », précise le porte-parole de Proximus, Haroun Fenaux.
    Une version light
    Précisons néanmoins que la 5G développée ici est une version « light » de la technologie. « En termes d’émissions, ce sont les mêmes ondes radios que celles de la 2G, 3G et 4G », rappelle-t-il. L’opérateur ne dispose en effet pas encore des licences nécessaires et doit donc fonctionner via les bandes de fréquences dont il dispose déjà.

    Proximus souligne enfin que son ambition est bien « de déployer le meilleur réseau 5G de Belgique tout en respectant toutes les normes applicables dans chaque région qui sont parmi les plus stricte du monde ».

    Article et rédaction par Sa.B.

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  • Déclarer sa citerne à mazout ? Les infos !!!

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    Jusqu'au 12 mai 2020, tout dépôt de mazout d’une capacité supérieure ou égale à 3.000 litres, même répartis en plusieurs réservoirs, tant pour les installations privées que publiques, doit être déclaré, dans le cadre du permis d’environnement.
    La législation s’applique aux dépôts d’une capacité égale ou supérieure à 3.000 litres, composés d’un ou de plusieurs réservoirs, qu’ils soient aériens (c’est-à-dire dans le jardin, en cave ou en fosse non remblayée) ou enterrés (c’est-à-dire enfouis directement dans le sol ou en fosse remblayée, que ce soit totalement ou partiellement.). A partir de 25.000 litres, les dépôts sont soumis au permis d'environnement.
    Pour les dépôts d’une capacité inférieure, l’application de ces règles n’est pas obligatoire mais elle est fortement recommandée.

    A partir du 13 mai 2020, une nouvelle législation s'appliquera et concernera tous les dépôts dès 500 litres.
    Les nouvelles citernes devront donc posséder:
    1. Une double protection est d'application.
    Réservoir enterré: un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    Réservoir aérien (jardin ou cave) : un réservoir simple paroi dans un encuvement étanche ou un réservoir simple paroi dans une cuve de rétention équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 3) ou un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    2. Un système anti débordement automatique. Ce dispositif électronique (parfois appelé "sonde électronique") permet lors du remplissage de couper automatiquement l'approvisionnement lorsque le réservoir atteint 95% de sa capacité.
    3. Une jauge: dispositif qui permet d'estimer la quantité restante de mazout dans le réservoir. Cette dernière ne pourra plus être constituée d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir.
    4. Une plaquette verte. Celle-ci sera remise par le contrôleur lors de la mise en service du dépôt (c'est-à-dire du réservoir, ses tuyauteries et des ses équipements annexes).
    Les citernes existantes seront mises en conformité lors d'une cession immobilière. Lors de la vente, un premier contrôle devra être réalisé par le vendeur. La mise en conformité ou la mise hors service du dépôt doit être réalisée endéans les 3 ans. A priori, l'acheteur s'en chargera puisqu'il est libre de choisi son vecteur énergétique. Mais en fonction des négociations lors de la vente, le vendeur peut effectuer ces travaux.
    Points d'attention


    A partir du 13 mai 2020:


    Les réservoirs ne pourront plus être équipés d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir. Cette disposition s'applique aux nouveaux réservoirs MAIS EGALEMENT aux anciens.
    Les normes européennes applicables aux réservoirs de plus de 3.000 litres seront imposées à tous les réservoirs. Il convient donc d'être attentif lors de l'achat de son réservoir.
    Pour la construction des réservoirs in situ, un guide technique devra être respecté par le constructeur et l'installateur.


    Les dépôts de 3.000 à 24.999 litres qui n'ont jamais été contrôlés doivent l'être avant le 13 mai 2022, même hors session immobilière. Ensuite les dépôts devront être contrôlés périodiquement: tous les 10 ans pour les citernes à double paroi et tous les 3 ans pour les citernes à simple paroi, à dater du premier contrôle. L'Administration attire l'attention sur le fait qu'en cas de problème, les assurances vérifieront sans doute la conformité du dépôt lors de l'examen du dossier sinistre.

    https://www.wallonie.be/fr/demarches/declarer-sa-citerne-mazout

    Source info 

  • Luminus veut construire la plus grande centrale à Seraing

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    Projet d’envergure pour Luminus : une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur pour 2025 de 870 MW, sur le site de la centrale actuelle à Seraing.
    « Il y a 25 ans, la centrale TGV (Turbine-Gaz-Vapeur) de Seraing ouvrait ses portes et je l’ai visitée en tant qu’étudiant. Aujourd’hui, je vous présente une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur sur le même site, en tant qu’ingénieur de l’ULiège et directeur du projet chez Luminus », se félicite Gianni Di Puma.
    Car on le rappelle, la loi prévoit l’arrêt des sept centrales nucléaires en Belgique entre 2022 et 2025. Il faut donc trouver de nouvelles capacités de production d’électricité.
    Le gestionnaire de réseau de transport d’électricité, Elia, évalue à 3.900 MW le besoin de nouvelles capacités de production alors que les centrales nucléaires ont représenté en 2019 50 % de notre production d’électricité.
    Luminus, l’un des plus importants producteurs d’électricité en Belgique, espère donc construire cette nouvelle centrale à Seraing d’une capacité de 870 MW, ce qui représente la consommation de 700 à 900.00 ménages en fonction du nombre d’heures exploitées par an !


    « Luminus, nº1 en éolien terrestre avec plus de 200 éoliennes et nº1 en hydro-électricité, propose une centrale à gaz naturel qui est un outil flexible, fiable et pilotable et qui apporte une sécurité d’approvisionnement à tout moment. Car il n’y a pas encore assez d’énergie solaire et éolienne produite en Belgique (14 %). Le rendement d’une centrale TGV est passé de 52 % il y a 25 ans à 63 %. Et à terme, la technologie TGV permettra l’utilisation de gaz vert ou d’hydrogène quand ils seront produits en grande quantité », ajoute Gianni Di Puma.
    Dans le cadre de la procédure d’obtention du permis unique, Luminus a présenté son projet  jeudi  16 janvierv2020  à la population sérésienne lors d’une réunion d’information préalable qui n’est que la première étape obligatoire du processus.


    Les riverains pourront formuler leurs observations et leurs suggestions dans les 15 jours en envoyant un courrier au collège communal de Seraing à l’Hôtel de Ville (place communale, 8 à 4100 Seraing), avec copie à Luminus (rue du Pont du Val, 1 à 4100 Seraing).


    « Il y aura ensuite l’enquête publique sur l’avant-projet pendant un mois puis l’avis des instances dans les 30 jours avant le lancement du projet et l’obtention du permis unique pour le renouvellement de la centrale actuelle et la construction de la nouvelle unité sur le même site, en conservant la tour de refroidissement », précise Marie Arys, gestionnaire du projet.


    « Ce projet, c’est la concrétisation de nombreux mois de travail, de réunions et de concertation avec EDF que je remercie d’avoir choisi Seraing. Cela permet de pérenniser l’emploi tandis que 600 personnes travailleront sur le chantier. Seraing perpétuera ainsi l’histoire d’amour énergétique dans le contexte environnemental actuel. Car cette nouvelle centrale sera plus efficiente et moins polluante », se félicite le bourgmestre de Seraing, Francis Bekaert.


    Une nouvelle centrale qui sera opérationnelle en 2025 et dont le coût de construction avoisine les 500 millions d’euros selon le marché actuel.

    Par Marc Gérardy |

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  • Le Plan Loup soumis à enquête publique en Wallonie

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    C’était sa première sortie en tant que ministre de l’Environnement et du Bien-être animal.

    Le4 octobre, suite à la mort de la louve Naya, Céline Tellier annonçait la mise en place d’un « Plan Loup » en Wallonie. Avec, pour objectif,de le finaliser avant la fin de l’année.


    Interrogée à ce sujet au parlement, la ministre a confirmé avoir reçu de l’administration un projet de plan d’action pour le loup en Wallonie au mois de décembre dernier. Un document qui demande à être vulgarisé… « Il doit
    aussi faire l’objet d’une évaluation budgétaire avant d’être soumis à la consultation des différents acteurs dans le courant du printemps prochain », annonce-t-elle.


    Au-delà de ces acteurs, le projet de plan devra aussi faire l’objet d’une enquête publique avant son adoption « dans les prochains mois ». Selon le cabinet de la ministre, cette enquête publique est en réalité une obligation
    légale. Elle sera réalisée, soit par le biais d’un affichage dans les communes, soit par l’intermédiaire d’un site Internet spécifiquement  dédié.


    INDEMNISATIONS ET PROTECTION


    Céline Tellier en a également profité pour rappeler les grandes lignes du plan : possibilité d’indemnisation pour les éleveurs, mise en place de moyens de protection des troupeaux les plus exposés, mesures particulières de surveillance vis-à-vis des individus installés.


    « Pour le moment, le réseau Loup wallon a permis de mettre en évidence la présence momentanée sur le territoire wallon de cinq loups différents », précise-t-elle.

    « Ce chiffre constitue un strict minimum. Deux loups peuvent être considérés comme permanents : celui des Hautes-Fagnes et celui présent dans la région d’Ebly. »


    Au niveau des conséquences de la présence du loup en Wallonie, Céline Tellier a tenu à rappeler qu’« au stade actuel, deux cas de déprédation sur animaux domestiques ont pu être attribués au loup de façon certaine ».

    Le premier a été enregistré à Samrée, en août 2016,et le second à Herbiester, en septembre 2019.


    La ministre entend enfin lancer une campagne de communication. « Le plan prévoit en outre un important volet de communication vis-à-vis de différents publics cibles », soulignet-elle.

    Une bonne chose selon le député Julien Matagne (cdH) qui l’interrogeait à ce sujet. -


    Par SA.B.

     

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  • Avis favorable des experts pour le centre de déchets nucléaires

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    En octobre, on apprenait que la Région Wallonne rendait un avis négatif sur le centre de stockage de déchets nucléaires envisagé à Tihange. Le projet n’est cependant pas tombé à l’eau et pourrait bien devenir réalité. Concernant le permis d’urbanisme, Electrabel a introduit un recours auprès du ministre Borsu et pour l’autre volet de la procédure, des experts en matière nucléaire viennent de rendre un avis favorable.


    Le hangar qui devrait permettre d’entreposer des déchets nucléaires sur le site de Tihange pour une période de 80 ans verra-t-il bientôt le jour ? En dépit de l’avis défavorable concernant le permis d’urbanisme rendu par la Région wallonne en octobre dernier, le dossier est en tout cas loin d’être enterré.


    Le volet de la procédure, concernant l’autorisation de création et d’exploitation du centre de combustible vient de recevoir le feu vert d’experts en matière nucléaire. Quant au refus du permis d’urbanisme, il fait l’objet d’un recours auprès du ministre wallon Willy Borsu.


    Le conseil scientifique des rayonnements ionisants vient donc de rendre un avis favorable à la demande d’autorisation pour le centre de combustibles usés. Ce conseil scientifique est un organisme indépendant, lié à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire) composé d’experts en matière nucléaire. C’est ce conseil scientifique qui est chargé de se prononcer en cas de demande émanant d’un organisme de classe 1. Pour prendre sa décision, il a notamment étudié le dossier technique, mais aussi les avis des communes et du gouverneur.


    La décision favorable du conseil scientifique a été notifiée à Electrabel qui a 30 jours pour réagir. « C’est évidemment une étape positive, a noté Anne-Sophie Hugé porte-parole d’Engie Electrabel. Le centre de stockage est absolument nécessaire pour le démantèlement futur de la centrale. »
    Une fois le délai écoulé, le dossier sera transmis au ministre de l’intérieur Peter De Crem. La décision d’autoriser, ou non, le centre de déchets, sera prise via un arrêté royal.


    Rappelons que les combustibles usés seront stockés « à sec » et non plus dans des piscines comme c’est le cas actuellement.


    La construction de ce centre divise les habitants et les élus des communes situées autour de la centrale. Au total, 265 courriers de citoyens opposés au projet avaient été transmis à Electrabel lors de l’enquête publique. Parmi les doléances mentionnées : la taille du hangar, mais aussi sa longue durée d’exploitation : 80 ans.


    Lors de l’enquête publique, Amay, Nandrin et Engis s’étaient également prononcés contre la création de ce centre. À Engis, le Collège avait notamment pointé la durée trop longue de stockage, mais aussi le fait que le bâtiment n’offre aucune sécurité en cas de chute d’avion, il n’est pas bunkérisé et est dans un couloir aérien.


    Comme à Doel, Ecolo voudrait qu’Engie-Electrabel paie pour stocker ses déchets nucléaires
    Ce mardi 17 décembre, le Conseil communal de Beveren, commune flamande où se trouve la Centrale nucléaire de Doel, a décidé de faire payer à Engie-Electrabel, par le biais d’une nouvelle taxe, le stockage de combustibles nucléaires irradiés sur le territoire communal dès 2020.


    Principales raisons défendues par les autorités communales de Beveren : le manque à gagner de l’inutilisabilité du site durant la période de stockage (qui s’étendra bien au-delà de l’arrêt de la production en 2025) ainsi que le stimulant ainsi donné à Engie-Electrabel afin de s’assurer que la multinationale ne transforme pas le site en cimetière radioactif à trop long terme. Le montant de la taxe s’élève à 785€ par tonne de déchets nucléaires. Compte tenu de la quantité de déchets présents et à venir, cela correspond à des recettes supplémentaires pour la commune de Beveren de plus de 2 millions d’euros.


    Le conseiller communal hutois Samuel Cogolati (Ecolo) souhaite qu’une taxe similaire soit appliquée à la Ville de Huy : « J’espère qu’une décision semblable sera bientôt prise à Huy. Comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas aux Hutois, ni aux Belges, à payer la facture des déchets nucléaires. Engie doit porter cette responsabilité. »


    La Ville de Huy est liée par une convention de paix fiscale avec Engie-Electrabel lui procurant un montant fixe de 3 millions d’euros. Toutefois, le conseiller Cogolati affirme que « ce pactole aura très bientôt une fin ! Je demande au Collège communal d’ouvrir les yeux et de préparer l’avenir. La contribution que nous proposons pour Engie-Electrabel permettrait d’alléger la facture du citoyen et surtout d’assurer des recettes financières pour la Ville de Huy durant des décennies, et pas jusque 2025 seulement. »

    Par Aurélie Bouchat

     

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  • On allonge la 2ème piste de Bierset

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    La seconde piste d’atterrissage de Liège Airport va être, elle aussi, augmentée de 900 mètres pour accueillir de gros avions à pleine charge. Car la piste principale sera en rénovation en 2026 et il faut assurer le bon fonctionnement de l’aéroport.
     
    Ce mardi soir à 19h, place du Pérou à Grâce-Hollogne aura lieu une information au public des 17 communes liégeoises concernées par le développement de l’aéroport de Liège.

    La Sowaer, qui gère les aéroports wallons, a en effet l’intention d’allonger la piste secondaire (dite « de contingence ») d’environ 600 mètres vers le nord-est et d’environ 300 mètres vers le sud-ouest). Elle sera ainsi portée de 2340 à 3300 mètres, quasiment la même longueur que la piste principale (3690 mètres).

    « Cette dernière doit en effet être entièrement rénovée en 2026, explique Bénédicte Grandgagnage, porte-parole de la Sowaer. Cela prendra plusieurs mois et la piste secondaire actuelle n’est pas suffisamment longue que pour accueillir de gros-porteurs à pleine charge. Et il faut bien sûr assurer la continuité des activités des entreprises présentes sur le site. »

    Elle ajoute aussi une seconde raison : « Actuellement, les avions stationnés sur la dalle nord doivent traverser la piste principale lors de leurs manœuvres. Il y a donc un risque au niveau de la sécurité. »

    Cela signifie-t-il aussi que les deux pistes pourront être utilisées simultanément pour augmenter la capacité d’accueil des avions ? « Non pas du tout, reprend-elle. En effet, pour que deux pistes parallèles puissent être utilisées simultanément, il faut qu’elles soient éloignées de 760 mètres. Or ici, il n’y a que 210 mètres. Par la suite, cette piste de contingence ne servira donc qu’en cas d’urgence. »
     

    Remblai de la sablière
    Cette enquête publique préalable à une étude d’incidences sur l’environnement prévoit également le remblai de l’ancienne sablière de Fontaine, située en bout de piste sud-ouest ?
    « Effectivement, elle est recouverte d’arbres sur lesquels se posent des oiseaux et nous avons déjà connu des incidents lors de décollage. Même sans allongement de la piste, il aurait de toutes façons fallu le faire. » Vu qu’il s’agit d’un Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB), son remblai est accepté pour des raisons de sécurité mais devra faire l’objet de compensations.

    Deux autres SGIB voisins sont également concernés : l’ex-sablière des Quatre Fossés et celle de la plaine de Cubber (ancienne caserne aérienne). « Comme compensation, il est prévu de réaliser un corridor écologique qui viendra ceinturer tout le volet nord de la zone aéroportuaire. »

    Cette étude d’incidences permettra d’entendre les riverains avant la réelle demande d’un permis de bâtir.
     
    Par Luc Gochel
     

  • REUNION D’INFORMATION PREALABLE AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE 17 DECEMBRE 2019

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    AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE

    AVIS REUNION D’INFORMATION PREALABLE A LA REALISATION D’UNE ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT

    Section de BIERSET Projet de catégorie B (projet soumis à étude d’incidences sur l’environnement) DEMANDEUR : S.A. SOCIETE WALLONNE DES AEROPORTS, en abrégé « SOWAER », Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS) PERSONNE DE CONTACT : Benjamin DISTECHE – Tél. : 081/32.89.83 (bdi@sowaer.be) OBJET : Demande de permis unique dans le cadre du projet d’allongement de la piste de contingence de l’aéroport de Liège-Bierset afin de la porter de 2.340 m à 3.300 m en vue de son utilisation en cas d’indisponibilité de la piste principale + Extension des voies d’accès aux pistes et comblement partiel de la carrière en extrémité de piste avec mise en place d’une dérogation à la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature L’allongement de la piste de contingence est prévu de part et d’autre de celle-ci sur le domaine de l’aéroport Conformément aux dispositions des articles D.29-5 et suivants et R.41-1 et suivants du Code de l’Environnement, la SOWAER vous invite à participer à la réunion d’information préalable relative à l’objet susmentionné et organisée : Le mardi 17 décembre 2019 à 19h Salle communale Le Beaulieu, rue Jean Jaurès, 15 à 4460 Grâce-Hollogne

    Sont concernés par cette invitation les habitants des Communes d’Amay, Ans, Awans, Bassenge, Donceel, Engis, Faimes, Fexhe-Le-Haut-Clocher, Flémalle, Grâce-Hollogne, Herstal, Juprelle, Liège, Oupeye, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine, Villers-le-Bouillet (Communes situées dans le plan de développement à long terme adopté par le Gouvernement wallon en application de l’article 1er bis, § 2, de la loi du 18 juillet 1973 relative à la lutte contre le bruit) en vertu de la décision de l’autorité compétente 30 octobre 2019.

    Cette réunion d’information a pour objectif :

    1. De permettre au demandeur de présenter son projet ;

    2. D e permettre au public de s’informer et d’émettre ses observations et suggestions concernant le projet ;

    3.  De mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être abordés dans l’étude d’incidences ;

    4. D e présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute personne peut, dans un délai de 15 jours à dater du jour de la tenue de la réunion d’information, émettre ses observations, suggestions et demandes de mise en évidence de points particuliers concernant le projet ainsi que présenter les alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences, en les adressant par écrit au Collège communal de la Commune de GRÂCE-HOLLOGNE – Rue Joseph Heusdens, 24 à 4460 GRÂCE-HOLLOGNE –

    Département Voirie et Environnement, environnement@grace-hollogne.be, en y indiquant ses nom et adresse avec copie à la SOWAER, Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS),  info@sowaer.be ; laquelle les communiquera sans délai à l’auteur de l’étude d’incidences

  • AVIS REUNION D’INFORMATION PREALABLE AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE

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    AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE

    AVIS REUNION D’INFORMATION PREALABLE A LA REALISATION D’UNE ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT

    Section de BIERSET Projet de catégorie B (projet soumis à étude d’incidences sur l’environnement) DEMANDEUR : S.A. SOCIETE WALLONNE DES AEROPORTS, en abrégé « SOWAER », Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS) PERSONNE DE CONTACT : Benjamin DISTECHE – Tél. : 081/32.89.83 (bdi@sowaer.be) OBJET : Demande de permis unique dans le cadre du projet d’allongement de la piste de contingence de l’aéroport de Liège-Bierset afin de la porter de 2.340 m à 3.300 m en vue de son utilisation en cas d’indisponibilité de la piste principale + Extension des voies d’accès aux pistes et comblement partiel de la carrière en extrémité de piste avec mise en place d’une dérogation à la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature L’allongement de la piste de contingence est prévu de part et d’autre de celle-ci sur le domaine de l’aéroport Conformément aux dispositions des articles D.29-5 et suivants et R.41-1 et suivants du Code de l’Environnement, la SOWAER vous invite à participer à la réunion d’information préalable relative à l’objet susmentionné et organisée : Le mardi 17 décembre 2019 à 19h Salle communale Le Beaulieu, rue Jean Jaurès, 15 à 4460 Grâce-Hollogne

    Sont concernés par cette invitation les habitants des Communes d’Amay, Ans, Awans, Bassenge, Donceel, Engis, Faimes, Fexhe-Le-Haut-Clocher, Flémalle, Grâce-Hollogne, Herstal, Juprelle, Liège, Oupeye, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine, Villers-le-Bouillet (Communes situées dans le plan de développement à long terme adopté par le Gouvernement wallon en application de l’article 1er bis, § 2, de la loi du 18 juillet 1973 relative à la lutte contre le bruit) en vertu de la décision de l’autorité compétente 30 octobre 2019.

    Cette réunion d’information a pour objectif :

    1. De permettre au demandeur de présenter son projet ;

    2. D e permettre au public de s’informer et d’émettre ses observations et suggestions concernant le projet ;

    3.  De mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être abordés dans l’étude d’incidences ;

    4. D e présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute personne peut, dans un délai de 15 jours à dater du jour de la tenue de la réunion d’information, émettre ses observations, suggestions et demandes de mise en évidence de points particuliers concernant le projet ainsi que présenter les alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences, en les adressant par écrit au Collège communal de la Commune de GRÂCE-HOLLOGNE – Rue Joseph Heusdens, 24 à 4460 GRÂCE-HOLLOGNE –

    Département Voirie et Environnement, environnement@grace-hollogne.be, en y indiquant ses nom et adresse avec copie à la SOWAER, Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS),  info@sowaer.be ; laquelle les communiquera sans délai à l’auteur de l’étude d’incidences

  • Le projet d’allongement de la piste secondaire, de Liege Airport

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    Le projet d’allongement de la piste de contingence, ou piste secondaire, de Liege Airport a été présenté mardi passé lors de la réunion du comité d’accompagnement de l’aéroport liégeois.

    Cet allongement doit permettre la réalisation de travaux sur la piste principale, a-t-on confirmé mardi du côté de Liege Airport.


    A ce jour, selon Liege Airport, la piste secondaire accueille moins de 1% des mouvements de l’aéroport. Afin de réaliser des travaux sur la piste principale, il est envisagé d’y transférer le trafic aérien durant les opérations.

    Mais pour ce faire, la piste secondaire doit être allongée afin de garantir la sécurité des opérations au sol ainsi que des opérations aériennes, sachant qu’elle ne peut actuellement accueillir les gros porteurs et n’est pas disponible en cas de brouillard.


    Les travaux sur la piste principale consistent à remplacer son revêtement ainsi que celui de la partie «taxiways», soit la zone de parking et de manœuvre des avions du côté du terminal et des sociétés TNT et Lachs.

    Il s’agit aussi de remplacer dans une version LED les dispositifs de signalisation et d’éclairage.

    Ces travaux devraient s’étaler sur plusieurs semaines.

    Raison pour laquelle il convient de transférer le trafic aérien vers la piste secondaire.


    remblayer le site de la sablière de Fontaine


    Pour procéder à l’allongement de la piste secondaire, il est nécessaire de remblayer en partie la carrière dite Sablière de Fontaine, qui contient un site de grand intérêt biologique.

    Certaines espèces floristiques et faunistiques qui y sont observées sont protégées. Une étude d’incidences sur l’environnement doit donc être réalisée afin, notamment, de prendre des mesures destinées à préserver lesdites espèces.

    Une réunion d’information à la population aura lieu le 17 décembre à Grâce-Hollogne.

    Source
    belga

  • Un avis positif du gouverneur pour le Stockage de déchets nucléaires à Huy

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    L’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) vient de recevoir l’avis du gouverneur relatif à la construction d’un hall de stockage pour les déchets nucléaires sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.
     
    Il est positif.

    Hervé Jamar, le gouverneur de la Province de Liège vient se prononcer en faveur de la construction du hall de stockage de déchets nucléaires à Tihange.
    Il a transmis cet avis positif la semaine dernière à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire).
    « Cet avis est notamment relatif à la sécurité et à la sûreté des installations sur le plan nucléaire.
    Il est conditionné à la réalisation d’une étude technique et approfondie de l’AFCN devant prendre en compte l’avis des communes » a précisé Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN.

    Rappelons qu’Engie-Electrabel souhaite construire sur le site de la centrale de Tihange un vaste entrepôt destiné à accueillir le combustible nucléaire usé pour une durée de 80 ans.
    Les déchets seraient stockés à sec et non plus dans une piscine, comme c’est le cas actuellement. Ce projet a été lancé parce que les piscines actuelles arrivent à saturation.
     

    Dossier présenté au Roi

    Dans le cadre de l’enquête publique toujours en cours, l’AFCN continue d’analyser les avis des communes et citoyens.
    « La prochaine étape est de présenter le dossier complet au comité scientifique de l’AFCN et ensuite au Roi, la décision devant faire l’objet d’un arrêté royal » a encore indiqué le porte-parole.

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Huy et Modave se sont prononcés en faveur de la construction du hall de stockage.
    Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif assorti de conditions.
     
    Par contre, Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    Si l’AFCN se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.
     
     
    Par A BT 
     
     

  • Les Pays-Bas s’inquiètent de la construction du hall destiné à stocker des déchets nucléaires sur le site de Tihange

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    Selon De Limburger, le secrétaire d’État Stientje van Veldhoven a fait part au gouvernement belge de ses préoccupations concernant ce projet. Début 2019, le Parlement limbourgeois a adopté une motion demandant au gouvernement belge et à Engie Electrabel de mettre fin le plus rapidement possible à toutes les activités radioactives à Tihange et dans les environs.

    L’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire) et le gouverneur de la Province de Liège, doivent encore se prononcer sur le projet de stockage de déchets.

    Par A.BT

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  • Déchets nucléaires : l’avis du gouverneur

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    Pour rappel, ce vaste entrepôt vise à accueillir des déchets pour une durée de 80 ans dans un hangar à sec et non plus dans une piscine.

    Verlaine a dit non

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Neuf communes, situées dans un rayon de 5 km, ont rendu un avis. Huy et Modave se sont prononcées positivement. Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif, assorti de conditions. Par contre Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    « Notre rôle est d’analyser l’ensemble du dossier et de ces avis, précise Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN. Nous rendrons ensuite un avis sur le volet de la sûreté nucléaire. »

    La semaine prochaine, l’AFCN transmettra le dossier au gouverneur de la Province de Liège pour qu’il se prononce également sur le projet de hall de stockage nucléaire. « Le gouverneur disposera alors de 30 jours pour prendre une position. »

    Si l’Agence fédérale de contrôle nucléaire se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.

    Par A.BT

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