Enquête publique

  • À Engis, Donceel, Nandrin… des riverains se mobilisent contre les vols de nuit

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    « Le bruit des avions survolant ma maison m’empêche de dormir et nuit gravement à ma santé. Sur une semaine, je dors environ deux nuits correctement. J’ai souffert d’un cancer. Avec le stress et la fatigue, mais aussi la pollution provoquée par le passage des avions, j’ai peur d’une récidive. Cette situation tue les gens à petit feu… »

    Christiane Delincée habite à Clermont-sous-Huy, un village de l’entité engissoise n’en peut plus : ces derniers mois, de plus en plus d’avions survolent bruyamment sa maison et lui font perdre le sommeil.

    « De plus en plus de vols inversés »

    Un phénomène constaté dans de nombreuses communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, comme le confirme Isabelle Halleux, une Donceeloise également excédée. « Le phénomène s’étend de manière assez large. Les avions ne respectent pas leurs couloirs et, à cause du changement climatique, il y a de plus en plus de vols inversés (à cause du changement de direction des vents).Par conséquence des communes qui n’étaient pas concernées par les nuisances sont à présent fortement touchées. En outre, des anciens modèles d’avion, très bruyants ont toujours l’autorisation de décoller et d’atterrir à Bierset alors qu’ils sont interdits partout ailleurs… » Isabelle Halleux redoute que ces nuisances deviennent insupportables si l’arrivée d’Alibaba se confirme.

     

    Alors que l’aéroport liégeois entend poursuivre son expansion, le bruit des avions ne réveille plus seulement les habitants de Saint-Georges, comme c’était le cas il y a une quinzaine d’années. À présent, une large zone est concernée. Les bourgmestres de l’arrondissement commencent d’ailleurs à réagir. Et les riverains veulent mobiliser en masse. « Plutôt que de créer des comités isolés sur chaque commune, nous avons décidé de rejoindre le Comité des Citoyens de l’Aéroport de Liège (CCAL) – Liège Air propre, qui compte déjà 300 membres » exposent Christiane et Isabelle.

    « Ils survolent la poudrerie »

    Christiane Delincé, le relais pour les communes d’Engis, Nandrin et Flémalle, veut mobiliser un maximum de monde. « J’ai été distribué des tracts dans mon quartier de Clermont. Outre le bruit, ce qui m’inquiète aussi c’est que les avions survolent à basse altitude PB Clermont (une entreprise de fabrication de poudre propulsive destinée à la production de munitions NDRL). Si un crash se produit à cet endroit, ce sera la catastrophe. »

    Bernard Gillon, qui chapeaute CCAL, rappelle que le survol des entreprises Seveso, tout comme celui de la centrale nucléaire est interdit en deçà d’une certaine altitude « mais c’est extrêmement difficile à vérifier et cette règle est régulièrement bafouée. »

    Christiane Delincé et Isabelle Halleux ne sont pas les seules à vouloir mobiliser. À Verlaine, Waremme, Faimes ou Fexhe des personnes relais sont aussi à l’écoute des citoyens. « Il faut réagir très vite car ce n’est que le début des vols de nuit. Avec le CCAL nous voulons œuvrer pour faire supprimer les vols de nuit et pour imposer le respect des couloirs aériens » conclut Christiane Delincé.

    Pour contacter le comité  : CCAL4537@gmail.com Site web : www.ccal.info Facebook CCAL Donceel

    Deux actions en justice menée par le comité

    Le CCAL « Liège Air Propre » veut faire entendre la voix des riverains, mais également décidé de lancer deux actions en justice.

    1) Une étude d’incidence environnementale globale.

    « Nous avons décidé d’utiliser la voie judiciaire pour obtenir une étude d’incidence environnementale globale, détaille Bernard Gillon. Depuis dix ans, tous les projets sont saucissonnés et font l’objet d’études séparées, nous voulons une étude globale. » Le porte-parole pointe aussi le problème des avions anciens polluants et bruyants « qui ne sont plus aux normes et qui continuent d’atterrir à Bierset ».

    2) Un recours au conseil d’Etat contre le permis unique délivré à l’entreprise chinoise Alibaba, qui autorise la filiale Cainiao à construire un hall de 30.000 mètres carrés pour le traitement du fret aérien et 1300 mètres carrés de bureaux.

    « Le développement de l’aéroport se fait au détriment du contribuable, mais avec son argent et sans son accord » déplore Isabelle Halleux.

     

    Article de A BT 

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Le tilleul centenaire de la chapelle Ste-Barbe de Ferrières était sur un site classé

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    Le 23 juillet, le tilleul de la chapelle Sainte-Barbe était abattu sans permis.
     
    La commune de Ferrières évoquait un danger pour la sécurité publique.
     
    Elle doit maintenant régulariser la situation.  

    L’affaire a fait grand bruit le mois dernier à Burnontige.
     
    Le tilleul centenaire en face du site classé de la chapelle Sainte-Barbe - complétement encerclé par le tarmac des 3 routes qui s’y croisent - a été abattu le jeudi 23 juillet sans que les riverains ne soient prévenus préalablement.
     
    L’arrêté de police ordonnant « des mesures à l’égard d’un arbre menaçant de s’abattre sur la voie publique » a été signé par l’échevin Jean-Marc Demonty, qui assumait la fonction de bourgmestre en l’absence de Frédéric Léonard.
     
    Pour plusieurs habitants, sentimentalement attachés au lieu, la nouvelle a été accueillie avec stupéfaction.
     
    Ils estiment que l’arbre ne représentait pas un danger imminent et que, le site étant classé, il fallait d’abord obtenir un avis des autorités compétentes en matière de patrimoine.
     
    Un recours au Conseil d’État envisagé
     
    Louis Maraite est directeur de la communication au CHU de Liège et représentant wallon d’un groupe de défense des arbres remarquables.
     
    Lorsqu’il a appris pour l’abattage du tilleul de Burnontige, il a souhaité en savoir plus sur les circonstances de la décision. « L’urgence de l’abattage nous paraît discutable.
     
    De plus, il faut un permis spécial pour abattre un arbre remarquable.
     
    Vu que le site est classé, il fallait appeler la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles ou demander l’avis de l’Agence wallonne du Patrimoine, mais ça n’a pas été fait ».
     
    Enfin, c’est surtout un détail dans l’arrêté de police qui a retenu son attention.
     
    « Il y a juste une phrase verbale d’un agent du DNF non identifié qui évoque le danger représenté par l’arbre », regrette Louis Maraite.
     
    « On a jusqu’au 28 septembre pour étudier la faisabilité d’un recours au Conseil d’Etat, mais on veut d’abord en savoir plus sur ce qui a justifié l’exécution rapide de l’abattage. »
     
    Pour Jean-Marc Demonty, l’abattage devait se faire rapidement car la commune en était à son second avertissement.
     
    « Il y a eu un rapport écrit de l’agent local du DNF il y a plusieurs mois.
     
    Il nous a fait part du problème une seconde fois en juillet, oralement, et je me suis permis de signer l’arrêté avec l’accord du collège suite à ce rappel.
     
    La demande d’un permis est compliquée or il était nécessaire d’agir vite pour la sécurité publique. »
     
    L’échevin a été en contact ce jeudi matin avec l’AWaP et une demande de permis va être introduite pour régulariser l’abattage de l’arbre.
     
    « On veut voir les choses de façon positive avec un projet destiné à améliorer l’endroit, en collaboration avec les riverains. La Région wallonne nous a assuré qu’on avait pris la bonne décision. »
     
    Une réunion est prévue sur place à la mi-septembre avec les différentes instances concernées.
     
    Article et rédaction par Pierre Tar 
     

  • ENQUÊTE PUBLIQUE : Création d’une voirie communale – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux

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    Création d’une voirie communale

    – Tige des Saules et rue du Péry à Yernée-Fraineux


    L’Administration communale fait savoir qu’elle demande la création d’une voirie
    communale entre le tige des Saules et la rue du Péry à Yernée-Fraineux.
    Localisation du projet :
    Entre le tige des Saules et la rue du Péry – 4550 NANDRIN, le long des parcelles
    cadastrées 3e division, section C n°39M et 41A2.
    Objet de l’enquête :
    Article R.IV.40-1, §1er, 7.
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 17
    août 2020 au 16 septembre 2020, à l’Administration communale, place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    • du lundi au vendredi de 08h30 à 12h00 ;
    • du lundi au mercredi de 14h00 à 16h00 ;
    •le jeudi de 18h à 19h30 ;
    • Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. LIZEN (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande
    sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 15 septembre
    2020 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison
    communale, le dit jour, à 11 heures.
    Fait à NANDRIN, le 10 août 2020


    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

     

    LE DIRECTEUR GENERAL,                              LE BOURGMESTRE,
    Pierre JAMAIGNE.                                             Michel LEMMENS.

     

    Sourcehttps://huy-waremme.lameuse.be/ 

  • Le permis pour la liaison Tihange-Condroz est... périmé

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    Une fois de plus, la députée-bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart (MR) a interpellé l’exécutif wallon sur la fameuse liaison Tihange-Strée-Tinlot.

    Il faut dire que ce dossier à rallonge est devenu un véritable cheval de bataille pour la députée wallonne, qui ne sait plus si elle « doit en rire ou en pleurer ».

    Et la dernière réponse du ministre wallon de la Mobilité Philippe Henri (Écolo), à la question concernant la péremption des permis, n’a pas vraiment apaisé la députée... « Le permis de l’ensemble de la liaison de Tihange à Strée date de 2012 et puisque les travaux de la phase 3 n’ont pas démarré en 2019, le permis de bâtir ne peut plus être prolongé.

    Depuis 2019, on est en 2020, pourquoi un permis n’a pas été redéposé depuis lors ?

    Il y a un réel manque de sérieux ici », déplore l’Ouffetoise, qui assure qu’elle interpellera encore le ministre à ce sujet.

    Dans une autre question récente de Caroline Cassart, nous avions également appris que le projet avait pris du retard à cause de l’épidémie de coronavirus.

    « Il est donc plus qu'urgent de s'activer pour enfin mettre un terme à cet épineux dossier », espère la députée-bourgmestre.

     

    Visiblement, ce dossier commence à ressembler à une de ces longues séries télévisées.

    On sait quand il a commencé… mais pas quand il s’achèvera.

    Article et rédaction Ro Ma 

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  • Le gouvernement wallon mandate un groupe d’experts pour la 5 G

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    Le gouvernement wallon a mandaté un groupe d’experts chargé d’une évaluation préalable au déploiement de la 5G au sud du pays, annonce-t-il jeudi dans un communiqué. Celui-ci doit remettre ses recommandations d’ici la fin de l’année 2020.


    La constitution de ce groupe était déjà prévue dans la déclaration de politique régionale (DPR), et donc bien avant l’annonce par Proximus en avril du déploiement d’une « 5G light » dans un certain nombre de communes.


    Ce groupe aura pour mission d’évaluer, dans une première phase, le déploiement des technologies en matière de transmission de données (5G et autres) sur le plan environnemental (dont impact sur la biodiversité et la faune), de la santé publique (en se basant notamment sur les études existantes qui analysent les incidences sur la santé des populations exposées), de l’efficacité économique, de la sécurité des données et de respect de la vie privée.


    Le gouvernement ajoute que cette évaluation sera antérieure au déploiement de la 5G. Les recommandations finales seront remises pour la fin de l’année 2020. Ce délai pourra être prolongé si nécessaire à la demande du groupe des experts.

    Le groupe devra ensuite procéder à des évaluations régulières. Il sera composé de douze membres.

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  • À la demande des communes 5G suspendue en plusieurs endroits

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    5G suspendue en plusieurs endroits

    Proximus avait déployé sa 5G « light » dans 30 communes du pays. Plusieurs d’entre elles, situées en région wallonne, ont cependant demandé à l’opérateur de suspendre l’activation de la technologie sur leur territoire, ce qui a été exécuté. Dans le sud du pays, les zones de couverture sont donc aujourd’hui beaucoup moins nombreuses. Parmi les zones actuelles, on en retrouve notamment une à Frasnes-lez-Anvaing, à Mons, au nord-est de Charleroi, à Wavre, Eupen et Bastogne. Dans la province de Namur, toutes les zones ont disparu.
    « Cette suspension temporaire nous permettra d’échanger de façon constructive avec la région wallonne et les communes qui nous l’ont demandé sur ce que peut apporter la 5G et partager des informations rassurantes concernant les aspects de la santé et environnementaux de cette nouvelle technologie », précise le porte-parole de Proximus, Haroun Fenaux.
    Une version light
    Précisons néanmoins que la 5G développée ici est une version « light » de la technologie. « En termes d’émissions, ce sont les mêmes ondes radios que celles de la 2G, 3G et 4G », rappelle-t-il. L’opérateur ne dispose en effet pas encore des licences nécessaires et doit donc fonctionner via les bandes de fréquences dont il dispose déjà.

    Proximus souligne enfin que son ambition est bien « de déployer le meilleur réseau 5G de Belgique tout en respectant toutes les normes applicables dans chaque région qui sont parmi les plus stricte du monde ».

    Article et rédaction par Sa.B.

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  • Déclarer sa citerne à mazout ? Les infos !!!

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    Jusqu'au 12 mai 2020, tout dépôt de mazout d’une capacité supérieure ou égale à 3.000 litres, même répartis en plusieurs réservoirs, tant pour les installations privées que publiques, doit être déclaré, dans le cadre du permis d’environnement.
    La législation s’applique aux dépôts d’une capacité égale ou supérieure à 3.000 litres, composés d’un ou de plusieurs réservoirs, qu’ils soient aériens (c’est-à-dire dans le jardin, en cave ou en fosse non remblayée) ou enterrés (c’est-à-dire enfouis directement dans le sol ou en fosse remblayée, que ce soit totalement ou partiellement.). A partir de 25.000 litres, les dépôts sont soumis au permis d'environnement.
    Pour les dépôts d’une capacité inférieure, l’application de ces règles n’est pas obligatoire mais elle est fortement recommandée.

    A partir du 13 mai 2020, une nouvelle législation s'appliquera et concernera tous les dépôts dès 500 litres.
    Les nouvelles citernes devront donc posséder:
    1. Une double protection est d'application.
    Réservoir enterré: un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    Réservoir aérien (jardin ou cave) : un réservoir simple paroi dans un encuvement étanche ou un réservoir simple paroi dans une cuve de rétention équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 3) ou un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    2. Un système anti débordement automatique. Ce dispositif électronique (parfois appelé "sonde électronique") permet lors du remplissage de couper automatiquement l'approvisionnement lorsque le réservoir atteint 95% de sa capacité.
    3. Une jauge: dispositif qui permet d'estimer la quantité restante de mazout dans le réservoir. Cette dernière ne pourra plus être constituée d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir.
    4. Une plaquette verte. Celle-ci sera remise par le contrôleur lors de la mise en service du dépôt (c'est-à-dire du réservoir, ses tuyauteries et des ses équipements annexes).
    Les citernes existantes seront mises en conformité lors d'une cession immobilière. Lors de la vente, un premier contrôle devra être réalisé par le vendeur. La mise en conformité ou la mise hors service du dépôt doit être réalisée endéans les 3 ans. A priori, l'acheteur s'en chargera puisqu'il est libre de choisi son vecteur énergétique. Mais en fonction des négociations lors de la vente, le vendeur peut effectuer ces travaux.
    Points d'attention


    A partir du 13 mai 2020:


    Les réservoirs ne pourront plus être équipés d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir. Cette disposition s'applique aux nouveaux réservoirs MAIS EGALEMENT aux anciens.
    Les normes européennes applicables aux réservoirs de plus de 3.000 litres seront imposées à tous les réservoirs. Il convient donc d'être attentif lors de l'achat de son réservoir.
    Pour la construction des réservoirs in situ, un guide technique devra être respecté par le constructeur et l'installateur.


    Les dépôts de 3.000 à 24.999 litres qui n'ont jamais été contrôlés doivent l'être avant le 13 mai 2022, même hors session immobilière. Ensuite les dépôts devront être contrôlés périodiquement: tous les 10 ans pour les citernes à double paroi et tous les 3 ans pour les citernes à simple paroi, à dater du premier contrôle. L'Administration attire l'attention sur le fait qu'en cas de problème, les assurances vérifieront sans doute la conformité du dépôt lors de l'examen du dossier sinistre.

    https://www.wallonie.be/fr/demarches/declarer-sa-citerne-mazout

    Source info 

  • Luminus veut construire la plus grande centrale à Seraing

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    Projet d’envergure pour Luminus : une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur pour 2025 de 870 MW, sur le site de la centrale actuelle à Seraing.
    « Il y a 25 ans, la centrale TGV (Turbine-Gaz-Vapeur) de Seraing ouvrait ses portes et je l’ai visitée en tant qu’étudiant. Aujourd’hui, je vous présente une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur sur le même site, en tant qu’ingénieur de l’ULiège et directeur du projet chez Luminus », se félicite Gianni Di Puma.
    Car on le rappelle, la loi prévoit l’arrêt des sept centrales nucléaires en Belgique entre 2022 et 2025. Il faut donc trouver de nouvelles capacités de production d’électricité.
    Le gestionnaire de réseau de transport d’électricité, Elia, évalue à 3.900 MW le besoin de nouvelles capacités de production alors que les centrales nucléaires ont représenté en 2019 50 % de notre production d’électricité.
    Luminus, l’un des plus importants producteurs d’électricité en Belgique, espère donc construire cette nouvelle centrale à Seraing d’une capacité de 870 MW, ce qui représente la consommation de 700 à 900.00 ménages en fonction du nombre d’heures exploitées par an !


    « Luminus, nº1 en éolien terrestre avec plus de 200 éoliennes et nº1 en hydro-électricité, propose une centrale à gaz naturel qui est un outil flexible, fiable et pilotable et qui apporte une sécurité d’approvisionnement à tout moment. Car il n’y a pas encore assez d’énergie solaire et éolienne produite en Belgique (14 %). Le rendement d’une centrale TGV est passé de 52 % il y a 25 ans à 63 %. Et à terme, la technologie TGV permettra l’utilisation de gaz vert ou d’hydrogène quand ils seront produits en grande quantité », ajoute Gianni Di Puma.
    Dans le cadre de la procédure d’obtention du permis unique, Luminus a présenté son projet  jeudi  16 janvierv2020  à la population sérésienne lors d’une réunion d’information préalable qui n’est que la première étape obligatoire du processus.


    Les riverains pourront formuler leurs observations et leurs suggestions dans les 15 jours en envoyant un courrier au collège communal de Seraing à l’Hôtel de Ville (place communale, 8 à 4100 Seraing), avec copie à Luminus (rue du Pont du Val, 1 à 4100 Seraing).


    « Il y aura ensuite l’enquête publique sur l’avant-projet pendant un mois puis l’avis des instances dans les 30 jours avant le lancement du projet et l’obtention du permis unique pour le renouvellement de la centrale actuelle et la construction de la nouvelle unité sur le même site, en conservant la tour de refroidissement », précise Marie Arys, gestionnaire du projet.


    « Ce projet, c’est la concrétisation de nombreux mois de travail, de réunions et de concertation avec EDF que je remercie d’avoir choisi Seraing. Cela permet de pérenniser l’emploi tandis que 600 personnes travailleront sur le chantier. Seraing perpétuera ainsi l’histoire d’amour énergétique dans le contexte environnemental actuel. Car cette nouvelle centrale sera plus efficiente et moins polluante », se félicite le bourgmestre de Seraing, Francis Bekaert.


    Une nouvelle centrale qui sera opérationnelle en 2025 et dont le coût de construction avoisine les 500 millions d’euros selon le marché actuel.

    Par Marc Gérardy |

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  • Le Plan Loup soumis à enquête publique en Wallonie

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    C’était sa première sortie en tant que ministre de l’Environnement et du Bien-être animal.

    Le4 octobre, suite à la mort de la louve Naya, Céline Tellier annonçait la mise en place d’un « Plan Loup » en Wallonie. Avec, pour objectif,de le finaliser avant la fin de l’année.


    Interrogée à ce sujet au parlement, la ministre a confirmé avoir reçu de l’administration un projet de plan d’action pour le loup en Wallonie au mois de décembre dernier. Un document qui demande à être vulgarisé… « Il doit
    aussi faire l’objet d’une évaluation budgétaire avant d’être soumis à la consultation des différents acteurs dans le courant du printemps prochain », annonce-t-elle.


    Au-delà de ces acteurs, le projet de plan devra aussi faire l’objet d’une enquête publique avant son adoption « dans les prochains mois ». Selon le cabinet de la ministre, cette enquête publique est en réalité une obligation
    légale. Elle sera réalisée, soit par le biais d’un affichage dans les communes, soit par l’intermédiaire d’un site Internet spécifiquement  dédié.


    INDEMNISATIONS ET PROTECTION


    Céline Tellier en a également profité pour rappeler les grandes lignes du plan : possibilité d’indemnisation pour les éleveurs, mise en place de moyens de protection des troupeaux les plus exposés, mesures particulières de surveillance vis-à-vis des individus installés.


    « Pour le moment, le réseau Loup wallon a permis de mettre en évidence la présence momentanée sur le territoire wallon de cinq loups différents », précise-t-elle.

    « Ce chiffre constitue un strict minimum. Deux loups peuvent être considérés comme permanents : celui des Hautes-Fagnes et celui présent dans la région d’Ebly. »


    Au niveau des conséquences de la présence du loup en Wallonie, Céline Tellier a tenu à rappeler qu’« au stade actuel, deux cas de déprédation sur animaux domestiques ont pu être attribués au loup de façon certaine ».

    Le premier a été enregistré à Samrée, en août 2016,et le second à Herbiester, en septembre 2019.


    La ministre entend enfin lancer une campagne de communication. « Le plan prévoit en outre un important volet de communication vis-à-vis de différents publics cibles », soulignet-elle.

    Une bonne chose selon le député Julien Matagne (cdH) qui l’interrogeait à ce sujet. -


    Par SA.B.

     

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  • Avis favorable des experts pour le centre de déchets nucléaires

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    En octobre, on apprenait que la Région Wallonne rendait un avis négatif sur le centre de stockage de déchets nucléaires envisagé à Tihange. Le projet n’est cependant pas tombé à l’eau et pourrait bien devenir réalité. Concernant le permis d’urbanisme, Electrabel a introduit un recours auprès du ministre Borsu et pour l’autre volet de la procédure, des experts en matière nucléaire viennent de rendre un avis favorable.


    Le hangar qui devrait permettre d’entreposer des déchets nucléaires sur le site de Tihange pour une période de 80 ans verra-t-il bientôt le jour ? En dépit de l’avis défavorable concernant le permis d’urbanisme rendu par la Région wallonne en octobre dernier, le dossier est en tout cas loin d’être enterré.


    Le volet de la procédure, concernant l’autorisation de création et d’exploitation du centre de combustible vient de recevoir le feu vert d’experts en matière nucléaire. Quant au refus du permis d’urbanisme, il fait l’objet d’un recours auprès du ministre wallon Willy Borsu.


    Le conseil scientifique des rayonnements ionisants vient donc de rendre un avis favorable à la demande d’autorisation pour le centre de combustibles usés. Ce conseil scientifique est un organisme indépendant, lié à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire) composé d’experts en matière nucléaire. C’est ce conseil scientifique qui est chargé de se prononcer en cas de demande émanant d’un organisme de classe 1. Pour prendre sa décision, il a notamment étudié le dossier technique, mais aussi les avis des communes et du gouverneur.


    La décision favorable du conseil scientifique a été notifiée à Electrabel qui a 30 jours pour réagir. « C’est évidemment une étape positive, a noté Anne-Sophie Hugé porte-parole d’Engie Electrabel. Le centre de stockage est absolument nécessaire pour le démantèlement futur de la centrale. »
    Une fois le délai écoulé, le dossier sera transmis au ministre de l’intérieur Peter De Crem. La décision d’autoriser, ou non, le centre de déchets, sera prise via un arrêté royal.


    Rappelons que les combustibles usés seront stockés « à sec » et non plus dans des piscines comme c’est le cas actuellement.


    La construction de ce centre divise les habitants et les élus des communes situées autour de la centrale. Au total, 265 courriers de citoyens opposés au projet avaient été transmis à Electrabel lors de l’enquête publique. Parmi les doléances mentionnées : la taille du hangar, mais aussi sa longue durée d’exploitation : 80 ans.


    Lors de l’enquête publique, Amay, Nandrin et Engis s’étaient également prononcés contre la création de ce centre. À Engis, le Collège avait notamment pointé la durée trop longue de stockage, mais aussi le fait que le bâtiment n’offre aucune sécurité en cas de chute d’avion, il n’est pas bunkérisé et est dans un couloir aérien.


    Comme à Doel, Ecolo voudrait qu’Engie-Electrabel paie pour stocker ses déchets nucléaires
    Ce mardi 17 décembre, le Conseil communal de Beveren, commune flamande où se trouve la Centrale nucléaire de Doel, a décidé de faire payer à Engie-Electrabel, par le biais d’une nouvelle taxe, le stockage de combustibles nucléaires irradiés sur le territoire communal dès 2020.


    Principales raisons défendues par les autorités communales de Beveren : le manque à gagner de l’inutilisabilité du site durant la période de stockage (qui s’étendra bien au-delà de l’arrêt de la production en 2025) ainsi que le stimulant ainsi donné à Engie-Electrabel afin de s’assurer que la multinationale ne transforme pas le site en cimetière radioactif à trop long terme. Le montant de la taxe s’élève à 785€ par tonne de déchets nucléaires. Compte tenu de la quantité de déchets présents et à venir, cela correspond à des recettes supplémentaires pour la commune de Beveren de plus de 2 millions d’euros.


    Le conseiller communal hutois Samuel Cogolati (Ecolo) souhaite qu’une taxe similaire soit appliquée à la Ville de Huy : « J’espère qu’une décision semblable sera bientôt prise à Huy. Comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas aux Hutois, ni aux Belges, à payer la facture des déchets nucléaires. Engie doit porter cette responsabilité. »


    La Ville de Huy est liée par une convention de paix fiscale avec Engie-Electrabel lui procurant un montant fixe de 3 millions d’euros. Toutefois, le conseiller Cogolati affirme que « ce pactole aura très bientôt une fin ! Je demande au Collège communal d’ouvrir les yeux et de préparer l’avenir. La contribution que nous proposons pour Engie-Electrabel permettrait d’alléger la facture du citoyen et surtout d’assurer des recettes financières pour la Ville de Huy durant des décennies, et pas jusque 2025 seulement. »

    Par Aurélie Bouchat

     

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  • On allonge la 2ème piste de Bierset

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    La seconde piste d’atterrissage de Liège Airport va être, elle aussi, augmentée de 900 mètres pour accueillir de gros avions à pleine charge. Car la piste principale sera en rénovation en 2026 et il faut assurer le bon fonctionnement de l’aéroport.
     
    Ce mardi soir à 19h, place du Pérou à Grâce-Hollogne aura lieu une information au public des 17 communes liégeoises concernées par le développement de l’aéroport de Liège.

    La Sowaer, qui gère les aéroports wallons, a en effet l’intention d’allonger la piste secondaire (dite « de contingence ») d’environ 600 mètres vers le nord-est et d’environ 300 mètres vers le sud-ouest). Elle sera ainsi portée de 2340 à 3300 mètres, quasiment la même longueur que la piste principale (3690 mètres).

    « Cette dernière doit en effet être entièrement rénovée en 2026, explique Bénédicte Grandgagnage, porte-parole de la Sowaer. Cela prendra plusieurs mois et la piste secondaire actuelle n’est pas suffisamment longue que pour accueillir de gros-porteurs à pleine charge. Et il faut bien sûr assurer la continuité des activités des entreprises présentes sur le site. »

    Elle ajoute aussi une seconde raison : « Actuellement, les avions stationnés sur la dalle nord doivent traverser la piste principale lors de leurs manœuvres. Il y a donc un risque au niveau de la sécurité. »

    Cela signifie-t-il aussi que les deux pistes pourront être utilisées simultanément pour augmenter la capacité d’accueil des avions ? « Non pas du tout, reprend-elle. En effet, pour que deux pistes parallèles puissent être utilisées simultanément, il faut qu’elles soient éloignées de 760 mètres. Or ici, il n’y a que 210 mètres. Par la suite, cette piste de contingence ne servira donc qu’en cas d’urgence. »
     

    Remblai de la sablière
    Cette enquête publique préalable à une étude d’incidences sur l’environnement prévoit également le remblai de l’ancienne sablière de Fontaine, située en bout de piste sud-ouest ?
    « Effectivement, elle est recouverte d’arbres sur lesquels se posent des oiseaux et nous avons déjà connu des incidents lors de décollage. Même sans allongement de la piste, il aurait de toutes façons fallu le faire. » Vu qu’il s’agit d’un Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB), son remblai est accepté pour des raisons de sécurité mais devra faire l’objet de compensations.

    Deux autres SGIB voisins sont également concernés : l’ex-sablière des Quatre Fossés et celle de la plaine de Cubber (ancienne caserne aérienne). « Comme compensation, il est prévu de réaliser un corridor écologique qui viendra ceinturer tout le volet nord de la zone aéroportuaire. »

    Cette étude d’incidences permettra d’entendre les riverains avant la réelle demande d’un permis de bâtir.
     
    Par Luc Gochel
     

  • REUNION D’INFORMATION PREALABLE AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE 17 DECEMBRE 2019

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    AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE

    AVIS REUNION D’INFORMATION PREALABLE A LA REALISATION D’UNE ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT

    Section de BIERSET Projet de catégorie B (projet soumis à étude d’incidences sur l’environnement) DEMANDEUR : S.A. SOCIETE WALLONNE DES AEROPORTS, en abrégé « SOWAER », Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS) PERSONNE DE CONTACT : Benjamin DISTECHE – Tél. : 081/32.89.83 (bdi@sowaer.be) OBJET : Demande de permis unique dans le cadre du projet d’allongement de la piste de contingence de l’aéroport de Liège-Bierset afin de la porter de 2.340 m à 3.300 m en vue de son utilisation en cas d’indisponibilité de la piste principale + Extension des voies d’accès aux pistes et comblement partiel de la carrière en extrémité de piste avec mise en place d’une dérogation à la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature L’allongement de la piste de contingence est prévu de part et d’autre de celle-ci sur le domaine de l’aéroport Conformément aux dispositions des articles D.29-5 et suivants et R.41-1 et suivants du Code de l’Environnement, la SOWAER vous invite à participer à la réunion d’information préalable relative à l’objet susmentionné et organisée : Le mardi 17 décembre 2019 à 19h Salle communale Le Beaulieu, rue Jean Jaurès, 15 à 4460 Grâce-Hollogne

    Sont concernés par cette invitation les habitants des Communes d’Amay, Ans, Awans, Bassenge, Donceel, Engis, Faimes, Fexhe-Le-Haut-Clocher, Flémalle, Grâce-Hollogne, Herstal, Juprelle, Liège, Oupeye, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine, Villers-le-Bouillet (Communes situées dans le plan de développement à long terme adopté par le Gouvernement wallon en application de l’article 1er bis, § 2, de la loi du 18 juillet 1973 relative à la lutte contre le bruit) en vertu de la décision de l’autorité compétente 30 octobre 2019.

    Cette réunion d’information a pour objectif :

    1. De permettre au demandeur de présenter son projet ;

    2. D e permettre au public de s’informer et d’émettre ses observations et suggestions concernant le projet ;

    3.  De mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être abordés dans l’étude d’incidences ;

    4. D e présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute personne peut, dans un délai de 15 jours à dater du jour de la tenue de la réunion d’information, émettre ses observations, suggestions et demandes de mise en évidence de points particuliers concernant le projet ainsi que présenter les alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences, en les adressant par écrit au Collège communal de la Commune de GRÂCE-HOLLOGNE – Rue Joseph Heusdens, 24 à 4460 GRÂCE-HOLLOGNE –

    Département Voirie et Environnement, environnement@grace-hollogne.be, en y indiquant ses nom et adresse avec copie à la SOWAER, Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS),  info@sowaer.be ; laquelle les communiquera sans délai à l’auteur de l’étude d’incidences

  • AVIS REUNION D’INFORMATION PREALABLE AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE

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    AEROPORT DE LIEGE-BIERSET ALLONGEMENT DE LA PISTE DE CONTINGENCE

    AVIS REUNION D’INFORMATION PREALABLE A LA REALISATION D’UNE ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT

    Section de BIERSET Projet de catégorie B (projet soumis à étude d’incidences sur l’environnement) DEMANDEUR : S.A. SOCIETE WALLONNE DES AEROPORTS, en abrégé « SOWAER », Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS) PERSONNE DE CONTACT : Benjamin DISTECHE – Tél. : 081/32.89.83 (bdi@sowaer.be) OBJET : Demande de permis unique dans le cadre du projet d’allongement de la piste de contingence de l’aéroport de Liège-Bierset afin de la porter de 2.340 m à 3.300 m en vue de son utilisation en cas d’indisponibilité de la piste principale + Extension des voies d’accès aux pistes et comblement partiel de la carrière en extrémité de piste avec mise en place d’une dérogation à la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature L’allongement de la piste de contingence est prévu de part et d’autre de celle-ci sur le domaine de l’aéroport Conformément aux dispositions des articles D.29-5 et suivants et R.41-1 et suivants du Code de l’Environnement, la SOWAER vous invite à participer à la réunion d’information préalable relative à l’objet susmentionné et organisée : Le mardi 17 décembre 2019 à 19h Salle communale Le Beaulieu, rue Jean Jaurès, 15 à 4460 Grâce-Hollogne

    Sont concernés par cette invitation les habitants des Communes d’Amay, Ans, Awans, Bassenge, Donceel, Engis, Faimes, Fexhe-Le-Haut-Clocher, Flémalle, Grâce-Hollogne, Herstal, Juprelle, Liège, Oupeye, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine, Villers-le-Bouillet (Communes situées dans le plan de développement à long terme adopté par le Gouvernement wallon en application de l’article 1er bis, § 2, de la loi du 18 juillet 1973 relative à la lutte contre le bruit) en vertu de la décision de l’autorité compétente 30 octobre 2019.

    Cette réunion d’information a pour objectif :

    1. De permettre au demandeur de présenter son projet ;

    2. D e permettre au public de s’informer et d’émettre ses observations et suggestions concernant le projet ;

    3.  De mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être abordés dans l’étude d’incidences ;

    4. D e présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute personne peut, dans un délai de 15 jours à dater du jour de la tenue de la réunion d’information, émettre ses observations, suggestions et demandes de mise en évidence de points particuliers concernant le projet ainsi que présenter les alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences, en les adressant par écrit au Collège communal de la Commune de GRÂCE-HOLLOGNE – Rue Joseph Heusdens, 24 à 4460 GRÂCE-HOLLOGNE –

    Département Voirie et Environnement, environnement@grace-hollogne.be, en y indiquant ses nom et adresse avec copie à la SOWAER, Avenue des Dessus-de-Lives, 8 à 5101 NAMUR (LOYERS),  info@sowaer.be ; laquelle les communiquera sans délai à l’auteur de l’étude d’incidences

  • Le projet d’allongement de la piste secondaire, de Liege Airport

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    Le projet d’allongement de la piste de contingence, ou piste secondaire, de Liege Airport a été présenté mardi passé lors de la réunion du comité d’accompagnement de l’aéroport liégeois.

    Cet allongement doit permettre la réalisation de travaux sur la piste principale, a-t-on confirmé mardi du côté de Liege Airport.


    A ce jour, selon Liege Airport, la piste secondaire accueille moins de 1% des mouvements de l’aéroport. Afin de réaliser des travaux sur la piste principale, il est envisagé d’y transférer le trafic aérien durant les opérations.

    Mais pour ce faire, la piste secondaire doit être allongée afin de garantir la sécurité des opérations au sol ainsi que des opérations aériennes, sachant qu’elle ne peut actuellement accueillir les gros porteurs et n’est pas disponible en cas de brouillard.


    Les travaux sur la piste principale consistent à remplacer son revêtement ainsi que celui de la partie «taxiways», soit la zone de parking et de manœuvre des avions du côté du terminal et des sociétés TNT et Lachs.

    Il s’agit aussi de remplacer dans une version LED les dispositifs de signalisation et d’éclairage.

    Ces travaux devraient s’étaler sur plusieurs semaines.

    Raison pour laquelle il convient de transférer le trafic aérien vers la piste secondaire.


    remblayer le site de la sablière de Fontaine


    Pour procéder à l’allongement de la piste secondaire, il est nécessaire de remblayer en partie la carrière dite Sablière de Fontaine, qui contient un site de grand intérêt biologique.

    Certaines espèces floristiques et faunistiques qui y sont observées sont protégées. Une étude d’incidences sur l’environnement doit donc être réalisée afin, notamment, de prendre des mesures destinées à préserver lesdites espèces.

    Une réunion d’information à la population aura lieu le 17 décembre à Grâce-Hollogne.

    Source
    belga

  • Un avis positif du gouverneur pour le Stockage de déchets nucléaires à Huy

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    L’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) vient de recevoir l’avis du gouverneur relatif à la construction d’un hall de stockage pour les déchets nucléaires sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.
     
    Il est positif.

    Hervé Jamar, le gouverneur de la Province de Liège vient se prononcer en faveur de la construction du hall de stockage de déchets nucléaires à Tihange.
    Il a transmis cet avis positif la semaine dernière à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire).
    « Cet avis est notamment relatif à la sécurité et à la sûreté des installations sur le plan nucléaire.
    Il est conditionné à la réalisation d’une étude technique et approfondie de l’AFCN devant prendre en compte l’avis des communes » a précisé Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN.

    Rappelons qu’Engie-Electrabel souhaite construire sur le site de la centrale de Tihange un vaste entrepôt destiné à accueillir le combustible nucléaire usé pour une durée de 80 ans.
    Les déchets seraient stockés à sec et non plus dans une piscine, comme c’est le cas actuellement. Ce projet a été lancé parce que les piscines actuelles arrivent à saturation.
     

    Dossier présenté au Roi

    Dans le cadre de l’enquête publique toujours en cours, l’AFCN continue d’analyser les avis des communes et citoyens.
    « La prochaine étape est de présenter le dossier complet au comité scientifique de l’AFCN et ensuite au Roi, la décision devant faire l’objet d’un arrêté royal » a encore indiqué le porte-parole.

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Huy et Modave se sont prononcés en faveur de la construction du hall de stockage.
    Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif assorti de conditions.
     
    Par contre, Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    Si l’AFCN se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.
     
     
    Par A BT 
     
     

  • Les Pays-Bas s’inquiètent de la construction du hall destiné à stocker des déchets nucléaires sur le site de Tihange

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    Selon De Limburger, le secrétaire d’État Stientje van Veldhoven a fait part au gouvernement belge de ses préoccupations concernant ce projet. Début 2019, le Parlement limbourgeois a adopté une motion demandant au gouvernement belge et à Engie Electrabel de mettre fin le plus rapidement possible à toutes les activités radioactives à Tihange et dans les environs.

    L’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire) et le gouverneur de la Province de Liège, doivent encore se prononcer sur le projet de stockage de déchets.

    Par A.BT

    Source

     

  • Déchets nucléaires : l’avis du gouverneur

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    Pour rappel, ce vaste entrepôt vise à accueillir des déchets pour une durée de 80 ans dans un hangar à sec et non plus dans une piscine.

    Verlaine a dit non

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Neuf communes, situées dans un rayon de 5 km, ont rendu un avis. Huy et Modave se sont prononcées positivement. Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif, assorti de conditions. Par contre Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    « Notre rôle est d’analyser l’ensemble du dossier et de ces avis, précise Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN. Nous rendrons ensuite un avis sur le volet de la sûreté nucléaire. »

    La semaine prochaine, l’AFCN transmettra le dossier au gouverneur de la Province de Liège pour qu’il se prononce également sur le projet de hall de stockage nucléaire. « Le gouverneur disposera alors de 30 jours pour prendre une position. »

    Si l’Agence fédérale de contrôle nucléaire se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.

    Par A.BT

    Source 

  • Déchets nucléaires : 265 réclamations

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    265 courriers ont été reçus avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    L’enquête publique pour le stockage à sec des déchets nucléaires à Tihange se clôture avec la réception de 265 courriers et le refus des communes d’Amay et de Nandrin, rapporte L’Avenir mardi.

    L’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    Non bunkérisé

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    BELGA

    Source 

  • Amay et Nandrin s’opposent au projet déchets nucléaires à Tihange

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    Selon L’Avenir, l’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    265 courriers ont été reçu avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    PAR BELGA

    Source 

  • Stockage des combustibles à Tihange, L’enquête publique sera clôturée vendredi 12 juillet 2019

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    Ecolo veut réviser le projet

     

    L’enquête publique concernant ce projet sera clôturée vendredi. Il vise la construction d’un ensemble de trois bâtiments destinés au stockage du combustible nucléaire usé produit par les trois réacteurs de la centrale.

    Actuellement, ces déchets sont accumulés dans des piscines de stockage après avoir séjourné dans des piscines de refroidissement. Les piscines de stockage arrivent à saturation malgré les fermetures programmées de Tihange 2 en 2023, et Tihange 1 et 3 en 2025. Un nouvel entrepôt temporaire «sec» est dès lors prévu par Engie pour 2023 en attendant une solution définitive qui ne devrait pas voir le jour avant un siècle.

    Qualité du blindage

    Le nouvel entrepôt est prévu pour un durée de 80 ans, ce qui inquiète Ecolo. Pour les Verts, une telle perspective n’a pas de sens pour un démantèlement qui devrait durer de 15 à 25 ans. Les écologistes pointent également la qualité du blindage qu’ils disent qualifié pour une durée de 50 ans.

    Autre source d’inquiétude, Ecolo constate que la capacité de 120 emplacements pour entreposer les combustibles usés atteint plus du double du nombre de combustibles usés depuis les années 90 jusque 2025. Ecolo dénonce une entorse à la loi de sortie du nucléaire dès lors qu’Engie entend se garder une marge pour une éventuelle production supplémentaire.

    Enfin, les Verts soulignent que l’entrepôt n’est pas bunkerisé en cas d’accident aérien alors qu’il se trouve sur la route aérienne de Liège Airport.

    Dans Le Soir, la porte-parole d’Engie-Electrabel justifie le terme de 80 ans par l’absence de solution définitive pour l’entreposage des déchets. Elle précise que l’emballage (les fûts) est conçu pour une durée minimum de 50 ans, moyennant un programme de suivi. Le tout est contrôlé par l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

    Ecolo interrogera, sur la base des risques identifiés par l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies (Ondraf), les ministres de l’Intérieur et de l’Environnement, au parlement fédéral et à la Région, pour obtenir la révision du projet et l’étude d’incidence.

    BELGA

    Source 

     

     

     

     

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :

     

     

    Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

  • Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :

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    Communes de Huy, Amay, Engis,Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine,Villers-le-Bouillet, Wanze
    URBANISME AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE
    Le Collège communal fait savoir qu’en vertu du Code du Développement Territorial, le fonctionnaire
    délégué est saisi d’une demande de permis d’urbanisme.
    Le demandeur est Electrabel S.A,dont le siège social est établi Boulevard Simon Bolivar, 34 à 1000
    Bruxelles, portant le numéro d’entreprise 0403.170.701 et ayant comme siège d’exploitation la Centrale nucléaire de Tihange, Avenue de l'Industrie 1, 4500 Huy.
    Le terrain concerné est situé sur le site de la Centrale de Tihange sur les parcelles de terrain cadastrées Huy/4 DIV/Tihange/Section A, n° 20N2, 20P2, 309D4, 309V4
    et 315W.
    Le projet porte sur la : Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange.
    Les trois bâtiments projetés sont destinés à augmenter la capacité d’entreposage temporaire des assemblages de combustible usé sur le site de la centrale :
    • un bâtiment principal abritant un hall de manutention des emballages, un hall d’entreposage, deux
    halls de surveillance (SFB) ; 
    • un bâtiment attenant au bâtiment
    principal, abritant le local d’accès,les vestiaires et sanitaires et les locaux auxiliaires (AUX) ;
    • un bâtiment pour l’entreposage
    des accessoires utilisés lors des opérations de manutention et d’entreposage des emballages (ASB).
    Cette demande de permis d’urbanisme est soumise d’office à la réalisation préalable d’une étude
    d’incidences sur l’environnement en vertu de la rubrique 40.10.01.06  (Production d’électricité – « Installation destinée […] au traitement des combustibles nucléaires […] ») de l’Annexe I de l’Arrêté du Gouvernement wallon du 4 juillet 2002 arrêtant la liste des projets soumis à étude d’incidences et des installations et activités classées.
    L’enquête publique est réalisée en vertu des articles D.74 et D.29-1 et
    suivants du Livre premier du Code de l’Environnement.
    Le dossier, en ce compris l’étude des incidences sur l’environnement, peut être consulté durant la période d’enquête aux adresses  suivantes:

    L’ENQUÊTE PUBLIQUE EST OUVERTE LE 12/06/2019 ET  CLÔTURÉE LE 12/07/2019
    Le projet fait également l’objet d’une demande d’autorisation de création et d’exploitation d’un établissement de
    classe 1 en application de l’arrêté royal du 20 juillet 2001 portant règlement général de la protection de
    la population, des travailleurs et de l'environnement contre le danger des rayonnements ionisants.

    Cette demande d’autorisation fait l’objet d’une enquête publique séparée,qui se déroule sur la même période
    (du 12 juin au 12 juillet 2019).

    Le dossier correspondant peut être consulté auprès des administrations communales sur base des mêmes modalités.

    Nandrin:  Service Urbanisme-Environnement  Place Ovide Musin, 1 4550 Nandrin

    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16het le jeudi de 18h à 19h30
    • Sur rendez-vous en dehors de ces heures (tél. : 085/51 94 99).
    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse ci-dessus
    • par mail : urbanisme@nandrin.be
    • remise au bureau de l’Urbanisme Le courrier postal ou électronique portera la mention suivante : Enquête publique – Electrabel.
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès du service de l’Urbanisme ou lors de la séance
    de clôture le 12/07/2019 à 11h, à l’adresse ci-dessus.

    Source 

  • Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

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    Electrabel souhaite construire un hangar de stockage de déchets radioactifs de 117 conteneurs spéciaux sur le site de la centrale nucléaire de Tihange. Un avis d’enquête publique a donc été émis dans les communes de Huy, Amay, Engis, Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze sur les volets urbanistique et radiologique. Les citoyens désireux de se manifester peuvent donc le faire jusqu’au 12 juillet.

    L’association Citoyenne pour la Transition Énergétique (ACTE) s’inquiète énormément de ce projet. « De l’examen du dossier de 1400 pages consultable dans le cadre de cette enquête, il ressort que ce stockage de déchets hautement radioactifs ne présenterait aucun risque », explique Jacques Dacos, membre de l’association. « Le risque considéré comme majeur consiste en la chute accidentelle d’un des nombreux avions gros porteurs qui survolent la centrale. Or, ce hangar n’est pas prévu à une chute d’avion car il n’est pas bunkérisé. »

    Le Hutois ajoute : « S’il y a un accident d’avion, les emballages seront ensevelis sous les gravats, on ne saura pas assurer leur refroidissement et cela prendra des mois pour déblayer. C’est une situation catastrophique plausible. Electrabel ne semble en aucun s’en émouvoir. »

    Changer de site de stockage ?

    Se pose également la pertinence du choix du site de Tihange. « Il y aura une accumulation de déchets hautement radioactifs dans une zone fortement peuplée. » L’association estime donc que « soit ces matières doivent être stockées ailleurs à l’écart de la population, soit elles ne peuvent être stockées dans un hangar qui ne résiste pas aux chutes accidentelles d’avions et encore moins aux agressions guerrières ».

    Si ce n’est pas à Tihange, où alors stocker ces déchets ? Et que faire des conteneurs ? L’association ne propose actuellement aucune piste. « Quand on lit l’étude, on ne saurait pas proposer une meilleure solution technique pour traiter les déchets », expliquent Pierre Giet et Julien Dacos. On pourrait choisir un site militaire éloigné des citoyens. » Mais lequel ? La question reste actuellement sans réponse. « Ce n’est pas à nous de faire une étude. On va répondre à l’enquête, continuer à étudier le dossier et prendre contact avec les communes qui manquent d’informations. »

    Stockage de minimum 80 ans

    ACTE s’interroge ensuite sur la durée de stockage de ces déchets : « Electrabel parle d’un entreposage temporaire de minimum 80 ans, on est parti pour un siècle ! Le problème est que les centrales sont prévues jusqu’à 2025 avec une phase de démantèlement de 15 à 25 ans. Donc même si la centrale est démantelée, il restera des combustibles hautement radioactif. On hypothèque à long terme une zone qui pourrait être réhabilitée et assurer un nouveau revenu à la population. Que va-t-on laisser aux générations futures ? »

    ACTE déplore également un manque de clarté au sujet de l’avis d’enquête et un problème de diffusion auprès des citoyens.« L’enquête est galvaudée dès le départ, car menée par Tractebel qui dépend d’Engie, et réduite à sa plus simple expression avec peu de participant », commente Pierre Giet. « L’intitulé n’attire pas l’attention du grand public et l’aspect radiologique du problème n’est même pas affiché. Il s’agit juste de trois petites lignes en bas de l’enquête urbanistique. »

    « L’avis a juste été publié dans le VLAN, que toue le monde ne lit pas, et est affiché aux valves d’informations des communes au même niveau qu’une personne qui souhaite construire une pergola… », conclut Julien Dacos. ACTE invite donc les citoyens qui le désirent à réagir rapidement.

    J.RE.

     

    Source 

     

    URBANISME AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange clic ici

  • Projet de plan air climat énergie 2030 enquête du 29 mai au 12 juillet 2019

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    Participer à l'élaboration du Plan Air Climat Energie 2030 (PACE 2023-2030), visiblement ça vous a tenté! Vous avez répondu présent lors des deux phases de consultation. Aujourd'hui, la première version du PACE 2030 et le draft de Plan wallon Energie Climat ont été approuvés et le projet de Plan national Energie Climat a été transmis à la Commission européenne. 

    Consultation

    Le SPW Energie et l' Agence wallonne de l'Air et du Climat ( AWAC ), en collaboration avec toutes les administrations du SPW concernées, ont travaillé à l'élaboration d'un nouveau PACE permettant de rencontrer les objectifs climatiques et de qualité de l'air à l'horizon 2030.

    Modalités de l’enquête publique

    Cette enquête  est organisée du 29/05/2019 au 12/07/2019 inclus.

     

    Vous êtes invité à donner votre avis sur les actions proposées pour améliorer la qualité de l’air en Wallonie ainsi que pour atténuer les effets des changements climatiques, réduire les consommations énergétiques et produire l’énergie de manière renouvelable.

     

    Le projet de Plan Air Climat Energie 2030 accompagné de son rapport sur les incidences environnementales sont consultables selon les modalités de la commune 

    Pour les communes, un projet d'avis d'enquête publique à afficher aux endroits habituels est disponible ici

    Source 

  • Le ministre octroie finalement le permis pour le parc éolien à Clermont-sous Huy

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    Vent d'ENFAN ASBL pour une participation citoyenne dans le projet éolien d'Engis

    l'annonce sur son site internet .

    NPG Energy avait déposé un recours contre le refus du SPW de voir un parc éolien à Clermont-sous Huy.

     

    Lire  l'info au complet clic ici 

     

    Il y a la possibilité aux Communes ou aux particuliers d’introduire un recours auprès du Conseil d’état.

    Ils ont 60 jours pour le faire.

    Le texte intégral de l’arrêté est consultable à l’administration communale d’Engis http://www.engis.be/

     

  • Dans la rubrique "À vous la parole à Nandrin" Enquête publique VILLERS-LE-TEMPLE : « LE MANOIR DE LA TOUR »

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    Bonjour Madame, Messieurs les bloggeurs,

    Dans le cadre de l’enquête publique sur le projet rue de la Tourette, je profite de la rubrique « A vous la parole ». Pourriez-vous, SVP, inclure l’article ci-joint (document avec photos) et la pétition associée et ajouter également un lien pour permettre aux citoyens de la télécharger.

    Je vous en remercie d’avance et vous souhaite une agréable journée.

    Cordialement.

    André Jaminon

     

    LE MANOIR DE LA TOUR Á VILLERS-LE-TEMPLE
    condamné à l’abandon ???
    Dans le nouveau dossier d’urbanisme qui vient d’être déposé à la commune de Nandrin par la société immobilière MT BUILDING SPRL, propriétaire du bien, il n’est plus question d’aménager le Manoir en y créant des appartements mais seulement de rentabiliser le terrain attenant pour y construire des immeubles à appartements. Avec ce nouveau projet, LE MANOIR DE LA TOUR Á VILLERS-LE-TEMPLE est destiné à l’abandon et le restera !
    Décidément, les promoteurs sur Nandrin ne pensent qu’à des projets très rentables sans aucune considération du bâti existant, du patrimoine et de l’environnement local.
    La vue ci-jointe parle d’elle-même… bâtiments cubiques, toits plats, … comme dans les centres cilles, et encore !!!
    Si vous êtes sensibles à une certaine qualité urbanistique, à la sauvegarde de ce qui reste de notre patrimoine communal, marquez votre opposition à ce type de projet.
    Il suffit de signaler votre opposition à la commune en signant la pétition ci-jointe que vous pouvez télécharger.
    Je serai présent DIMANCHE MATIN 28 octobre devant LA BOULANGERIE MICHAUX dès son ouverture pour collecter les signatures des personnes désireuses de manifester leur soutien à la défense du patrimoine de notre beau village.
    Il est également possible de déposer votre feuille signée et complétée de votre nom et adresse chez :
    Josiane et André JAMINON
    Rue des Six Bonniers, 9
    Villers-le-Temple
    085/51 17 15  Les photos  ici 

    Manoir - Article pour le blog clic ici .pdf

    Pétition des VILLERSOIS pour le blog clic ici .pdf

    Enquête publique
    VILLERS-LE-TEMPLE : « LE MANOIR DE LA TOUR »
    Non seulement des Villersois mais aussi des Nandrinois sont soucieux de la sauvegarde et du maintien du patrimoine local, en réponse à la demande du promoteur MT Building SPRL pour l’obtention d’un permis d’urbanisme concernant la construction de 12 appartements sur le site remarquable du patrimoine historique villageois où se situe le château dénommé « LE MANOIR de La Tour ». Pour rappel, celui-ci est classé par l’administration du conservatoire du patrimoine culturel des monuments et des sites remarquables.
    La demande concerne un immeuble élevé sur deux et trois étages pour 12 appartements dans le parc du château ! La règlementation communale autorise un maximum de 13 logements sur le site. Avec le dépôt de ce nouveau projet, la restauration pour tout l’ensemble des bâtiments du Manoir se porterait sur un seul et unique logement, réduisant ainsi ses chances de survie à sa plus simple expression !
    La sauvegarde effective de ce patrimoine exceptionnel exige que tout projet d’urbanisation du site soit conditionné par la priorité essentielle de la réaffectation et de la restauration des bâtiments classés en respectant l’âme de l’ensemble du site !
    Initialement, le même promoteur avait introduit une demande d’aménagement en dix appartements de 120m² dans les bâtiments du Manoir de la Tour ainsi qu’une maison dans ses annexes. Il projetait également la construction de 2x2 maisons mitoyennes en bordure de la rue Nicolas Dardenne. Il proposait de bien respecter les caractéristiques locales et les maisons voisines, d’ouvrir une percée visuelle et aménager un chemin piéton de la rue vers le Manoir, soucieux de préserver au mieux le parc partiellement partagé par les jardins des nouvelles constructions.
    Le nouveau projet actuel oublie et de surcroit, balaye intégralement la sauvegarde de l’exceptionnel Manoir, hypothèque irréversiblement ses possibilités de survie et contribue à la continuité de sa dégradation accélérée depuis son total abandon en 2008, le conduisant à terme à sa ruine !
    Pour ces motifs, nous exprimons notre ferme opposition à cette demande de projet de construction. Nous revendiquons du Collège Communal un refus du permis.
    Conscient qu’il est difficile d’assumer les charges d’une telle propriété, la possibilité de sa réaffectation en plusieurs logements doit rester prioritairement sauvegardée pour aider à sa rénovation et son sauvetage. (Le Château d’Ochain et son parc est un clair exemple de résidence service et de soins !)
    Soutenant cette démarche collective j’y souscris par ma signature ci-jointe :
    Nom :
    Prénom :
    Adresse :
    Signature :

    Manoir - Article pour le blog clic ici .pdf

    Pétition des VILLERSOIS pour le blog clic ici .pdf

  • URBANISME AVIS D’ANNONCE DE PROJET : Le terrain concerné est situé Rue de la Tourette, 42 à 4550 Nandrin

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    URBANISME AVIS D’ANNONCE DE PROJET

    Le Collège communal fait savoir qu’en vertu du Code de Développement Territorial, il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme

    Le demandeur est MT BUILDING SPRL rue Ferdinand Henaux, 11 à 4000 Liège.

    Le terrain concerné est situé Rue de la Tourette, 42 à 4550 Nandrin, et cadastré 02 D 634 N, 638 D, 641 K, 642 B, 668/02H, 678 H, 678 L.

    Le projet est de type : construction d'un immeuble de 12 appartements, et présente les caractéristiques suivantes : Art. R.IV.40-2 §1er,

    1° : la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la hauteur est d'au moins trois niveaux ou neuf mètres sous corniche et dépasse de trois mètres ou plus la moyenne des hauteurs sous corniche des bâtiments situés dans la même rue jusqu'à vingt-cinq mètres de part et d'autre de la construction projetée, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; Art. R.IV.40-2 §1er,

    2° : la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions;

    Le dossier peut être consulté durant les jours ouvrables du lundi au mercredi de 08.30h à 12.00h et de 14.00h à 16.00h, le jeudi de 08.30h à 12.00h et de 18.00h à 19.30h, le vendredi de 08.30h à 12.00h

    à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin.

    Des explications sur le projet peuvent être obtenues auprès de M. LIZEN Dominique , téléphone : 085/51.94.79,

    mail : urbanisme@nandrin.be, dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1   4550 NANDRIN.

    Les réclamations et observations écrites sont à envoyer du 22/10/2018 au 05/11/2018 au collège communal :

     par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;

     par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be

    Source 

  • Un parc de cinq éoliennes, dont une citoyenne, à Clermont

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    Une enquête publique est en cours concernant le projet d’implantation de cinq éoliennes à Engis, entre la route du Condroz et le château-ferme de Halledet.

    Il s’insère entre les villages d’Ehein, Saint-Séverin, Houx et Sainte-Barbe, en zone agricole.

    NPG Energy a introduit une demande de permis unique pour la construction et l’exploitation de 5 éoliennes, ainsi que la pose de câbles électriques souterrains, l’aménagement de chemins d’accès et d’aires de montage, et d’une cabine de tête, à Engis.

    Il s’agit en fait du projet remodelé déposé séparément en 2012 par NPG Energy et Lampiris.

    Les autorités communales d’Engis et d’Anthisnes étaient alors favorables aux deux projets.

    En revanche, Neupré et Nandrin avaient remis un avis défavorable. 

    Le parc éolien de neuf mâts avait été finalement refusé et le ministre Di Antonio avait été dans le même sens en rejetant le recours introduit par les deux sociétés.

    NPG et désormais BeWatt ont cette fois décidé de développer un projet éolien commun. Le nombre de mâts descend à cinq, uniquement sur le territoire engissois.

    Autre nouveauté, l’ASBL Vent d’Enfan (acronyme de Nandrin, Flémalle, Anthisnes et Neupré) a conclu un accord avec le promoteur pour une participation citoyenne à hauteur de 20%, l’équivalent d’une éolienne sur les cinq.

    Les éoliennes ont une hauteur maximale de 150 mètres en bout de pale. La production du parc est estimée à minimum 26.106 MWh/ an, soit la consommation de 7.056 ménages.

    NPG Energy prévoit d’équiper les éoliennes d’un système de bridage acoustique, d’un module d’arrêt « ombrage » et d’un module d’arrêt pour les chauves-souris.

    La date de début des travaux est estimée au 1er janvier 2019 et la mise en service des éoliennes au 1er juin 2019.

    L’enquête publique se termine le 13 juillet à 11 heures.

    Elle est également menée dans les communes de Neupré, Nandrin, Flémalle et Anthisnes.

    C’est le Collège d’Engis décidera d’octroyer ou non le permis sollicité.

    Vent d’Enfan organise trois permanences d’info : le 26 juin de 18h à 21h à l’école des Houx à Clermont-sous-Huy, le 2 juillet de 18h à 21h à la salle des fêtes de StSéverin, et le 5 juillet de 18h à 21h à la salle des mariages de Neuvilleen-Condroz. 

    ANNICK GOVAERS

    Source 

     

  • Avis d’enquête Publique pour obtenir permis unique parc de 5 éoliennes N 63 Entre Ehein, Saint-Séverin'Nandrin), cadastré Engis

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    Des panneaux jaunes le long des routes de Neupré, de Flémalle, de Nandrin, d'Engis et Anthisnes vous annonçant le dépôt de l'étude d'incidence réalisé par NPG Energy et Lampiris aux autorités politiques wallonnes compétentes en cette matière !

     

    Vous avez un mois à partir du 14 juin 2018 jusqu'au 13 juillet 2018 à 11 heures (enquête publique) pour notifier par écrit vos remarques et / ou vos objections face à ce projet éolien à Engis.

     

    L'étude d'incidence version papier sera disponible dans votre administration communale à partir du jeudi 14 juin prochain.

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    Avis Communal Neupré - Parc Eolien à Engis Clermont Saint-Séverin Nandrin Clic ici.jpg

  • Cela fera t'il jurisprudence pour tout un chacun à Nandrin ou ailleurs ?

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    Information dans les colonnes de l'Avenir sous la plume de Sarah Janssens hier 11 avril 2018 

    Le collège est acquitté pour les déchets au Péry lire l'article complet

    Il semblerait à en lire l'article de SJ dans l'Avenir que :

    Le fonctionnaire détermine qu’il y a lieu d’acquitter le bourgmestre et les élus du Collège et de ne pas réclamer d'amende pour ces faits .

    Il semblerait que ;

    "La commune a entrepris des démarches qui lui avait été imposées avec délai, comme l’agent ne pouvait plus dresser un procès-verbal sans des nouvelles constatations ." L’infraction n’est pas établie.

    Explique la journaliste de l'Avenir SJ.

    Dans son article complet ici 

    Le collège est acquitté pour les déchets au Péry

    Des poursuites pénales pour le Bourgmestre de Nandrin et les échevin(e)s ? clic ici

    Toutes les terres du Péry de Fraineux Nandrin retirées Clic ici

    La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin clic ici

     

    Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin 

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf

    Voir les photos 2017 Clic ici  

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf

     

  • Des poursuites pénales pour le Bourgmestre de Nandrin et les échevin(e)s ?????

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     Information dans les colonnes de l'Avenir sous la plume de Sarah Janssens aujourd'hui 5 mars 2018 Déchets au Péry Dans L'Avenir du 5 mars 2018 : le collège pas encore fixé sur son sort source clic ici  

    Le Bourgmestre  Michel Lemmens aurait expliqué que des poursuites pénales ne peuvent pas être dressées à l'encontre d’une personne morale, en l’occurrence la Commune de Nandrin, ce sont donc toutes les personnes du collège les échevin(e)s qui ont reçu un recommandé les informant des infractions environnementales qui avaient été commises.

    Les échevin(e)s Daniel Pollain , Henry Dehareng, Charlotte Tilman, Anne de Potter,ainsi que  le Bourgmestre Michel Lemmens auraient pu être condamnés au paiement d’une amende annonce la journaliste dans l'article de L'Avenir .

    Il semblerait que le substitut du procureur classe le dossier sans suite et que c’est un fonctionnaire sanctionnateur qui est en charge du dossier.
    Le Bourgmestre aurait été mandaté par les échevin(e)s pour représenter le collège et une audition se serait déjà passée.
    Comme le site a été remis en état et au pire des cas ,ce sera une petite amende.

    Explique la journaliste d'Avenir SJ.

    Déchets au Péry Dans L'Avenir du 5 mars 2018 : le collège pas encore fixé sur son sort source clic ici  

     

     Archive de La Meuse H-W et le Blog de Nandrin sur le même dossier  

    Toutes les terres du Péry de Fraineux Nandrin retirées Clic ici

    Il y a quelques jours, les terres stockées au Péry (Nandrin) ont toutes été évacuées. Le site est à présent nu. Pas question, dit le bourgmestre, de prendre le risque de laisser les tas en place, vu l’évolution de la procédure régionale.

    Il y a deux semaines, le Collège communal nandrinois a décidé de faire nettoyer complètement le site du Péry, derrière le hangar des travaux, où sont stockés depuis des années des tas de terres contenant du raclage de route. Ceux-ci ont désormais disparu.

    Pour rappel, en août dernier, le groupe d’opposition PNc avait alerté la police de l’environnement de la Région wallonne, initialement pour analyser les terres utilisées comme remblai sur le chantier de la nouvelle maison communale. Les deux agents dépêchés s’étaient aussi rendus sur le site du Péry. Finalement, après analyses de l’ISSeP, les terres ont été jugées non dangereuses mais il avait été mis en évidence que la commune ne disposait pas de permis pour pouvoir stocker ces terres au Péry. Par conséquent, la police de l’environnement avait envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre.

    La commune a donc introduit une demande de permis régularisation de la zone de stockage de déchets et de matériaux nécessaires au travaux communaux. Plus de 80 réclamations et observations de riverains et du CRAVN ont été émises à l’issue de l’enquête publique. Le dossier est à présent entre les mains de la Région. «  La procédure suit son cours. Nous attendons et espérons le permis sollicité. C’est indépendamment de cela que nous avons décidé d’enlever les terres. En effet, la police de l’environnement (alertée en son temps par un conseiller communal) a transmis l’information au procureur du Roi. Celui-ci a décidé de ne pas poursuivre mais le dossier est renvoyé à la direction de la Région wallonne pour d’éventuelles sanctions administratives. Nous avons donc choisi de ne prendre aucun risque et de tout enlever  », revient Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin.(D.R.)

    Ce qui n’est pas sans conséquence, selon le mayeur. «  Les plaignants ont réussi leur coup. Nous sommes bloqués. Nous avons payé cher l’évacuation des terres en décharge et nous n’avons plus rien pour boucher les trous sur nos routes. Nous devons par ailleurs attendre qu’il cesse de geler pour pouvoir acheter du tarmac à chaud.  »

    Du côté de Bogdan Piotrowski, conseiller communal PNc, il indique ne pas être au courant de l’évolution du dossier initié à la police de l’environnement : «  L’agent ne fait que son travail. Pour notre part, nous n’avons pas porté plainte. »

    PAR A.G. source ici 

     

     

    Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin

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    Plus d'info sur

    http://www.nandrin.be/ma-commune/enquetes-publiques

     

     

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    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf