Enquête publique

  • Un avis positif du gouverneur pour le Stockage de déchets nucléaires à Huy

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    L’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) vient de recevoir l’avis du gouverneur relatif à la construction d’un hall de stockage pour les déchets nucléaires sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.
     
    Il est positif.

    Hervé Jamar, le gouverneur de la Province de Liège vient se prononcer en faveur de la construction du hall de stockage de déchets nucléaires à Tihange.
    Il a transmis cet avis positif la semaine dernière à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire).
    « Cet avis est notamment relatif à la sécurité et à la sûreté des installations sur le plan nucléaire.
    Il est conditionné à la réalisation d’une étude technique et approfondie de l’AFCN devant prendre en compte l’avis des communes » a précisé Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN.

    Rappelons qu’Engie-Electrabel souhaite construire sur le site de la centrale de Tihange un vaste entrepôt destiné à accueillir le combustible nucléaire usé pour une durée de 80 ans.
    Les déchets seraient stockés à sec et non plus dans une piscine, comme c’est le cas actuellement. Ce projet a été lancé parce que les piscines actuelles arrivent à saturation.
     

    Dossier présenté au Roi

    Dans le cadre de l’enquête publique toujours en cours, l’AFCN continue d’analyser les avis des communes et citoyens.
    « La prochaine étape est de présenter le dossier complet au comité scientifique de l’AFCN et ensuite au Roi, la décision devant faire l’objet d’un arrêté royal » a encore indiqué le porte-parole.

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Huy et Modave se sont prononcés en faveur de la construction du hall de stockage.
    Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif assorti de conditions.
     
    Par contre, Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    Si l’AFCN se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.
     
     
    Par A BT 
     
     

  • Les Pays-Bas s’inquiètent de la construction du hall destiné à stocker des déchets nucléaires sur le site de Tihange

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    Selon De Limburger, le secrétaire d’État Stientje van Veldhoven a fait part au gouvernement belge de ses préoccupations concernant ce projet. Début 2019, le Parlement limbourgeois a adopté une motion demandant au gouvernement belge et à Engie Electrabel de mettre fin le plus rapidement possible à toutes les activités radioactives à Tihange et dans les environs.

    L’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire) et le gouverneur de la Province de Liège, doivent encore se prononcer sur le projet de stockage de déchets.

    Par A.BT

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  • Déchets nucléaires : l’avis du gouverneur

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    Pour rappel, ce vaste entrepôt vise à accueillir des déchets pour une durée de 80 ans dans un hangar à sec et non plus dans une piscine.

    Verlaine a dit non

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Neuf communes, situées dans un rayon de 5 km, ont rendu un avis. Huy et Modave se sont prononcées positivement. Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif, assorti de conditions. Par contre Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    « Notre rôle est d’analyser l’ensemble du dossier et de ces avis, précise Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN. Nous rendrons ensuite un avis sur le volet de la sûreté nucléaire. »

    La semaine prochaine, l’AFCN transmettra le dossier au gouverneur de la Province de Liège pour qu’il se prononce également sur le projet de hall de stockage nucléaire. « Le gouverneur disposera alors de 30 jours pour prendre une position. »

    Si l’Agence fédérale de contrôle nucléaire se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.

    Par A.BT

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  • Déchets nucléaires : 265 réclamations

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    265 courriers ont été reçus avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    L’enquête publique pour le stockage à sec des déchets nucléaires à Tihange se clôture avec la réception de 265 courriers et le refus des communes d’Amay et de Nandrin, rapporte L’Avenir mardi.

    L’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    Non bunkérisé

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    BELGA

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  • Amay et Nandrin s’opposent au projet déchets nucléaires à Tihange

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    Selon L’Avenir, l’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    265 courriers ont été reçu avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    PAR BELGA

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  • Stockage des combustibles à Tihange, L’enquête publique sera clôturée vendredi 12 juillet 2019

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    Ecolo veut réviser le projet

     

    L’enquête publique concernant ce projet sera clôturée vendredi. Il vise la construction d’un ensemble de trois bâtiments destinés au stockage du combustible nucléaire usé produit par les trois réacteurs de la centrale.

    Actuellement, ces déchets sont accumulés dans des piscines de stockage après avoir séjourné dans des piscines de refroidissement. Les piscines de stockage arrivent à saturation malgré les fermetures programmées de Tihange 2 en 2023, et Tihange 1 et 3 en 2025. Un nouvel entrepôt temporaire «sec» est dès lors prévu par Engie pour 2023 en attendant une solution définitive qui ne devrait pas voir le jour avant un siècle.

    Qualité du blindage

    Le nouvel entrepôt est prévu pour un durée de 80 ans, ce qui inquiète Ecolo. Pour les Verts, une telle perspective n’a pas de sens pour un démantèlement qui devrait durer de 15 à 25 ans. Les écologistes pointent également la qualité du blindage qu’ils disent qualifié pour une durée de 50 ans.

    Autre source d’inquiétude, Ecolo constate que la capacité de 120 emplacements pour entreposer les combustibles usés atteint plus du double du nombre de combustibles usés depuis les années 90 jusque 2025. Ecolo dénonce une entorse à la loi de sortie du nucléaire dès lors qu’Engie entend se garder une marge pour une éventuelle production supplémentaire.

    Enfin, les Verts soulignent que l’entrepôt n’est pas bunkerisé en cas d’accident aérien alors qu’il se trouve sur la route aérienne de Liège Airport.

    Dans Le Soir, la porte-parole d’Engie-Electrabel justifie le terme de 80 ans par l’absence de solution définitive pour l’entreposage des déchets. Elle précise que l’emballage (les fûts) est conçu pour une durée minimum de 50 ans, moyennant un programme de suivi. Le tout est contrôlé par l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

    Ecolo interrogera, sur la base des risques identifiés par l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies (Ondraf), les ministres de l’Intérieur et de l’Environnement, au parlement fédéral et à la Région, pour obtenir la révision du projet et l’étude d’incidence.

    BELGA

    Source 

     

     

     

     

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :

     

     

    Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

  • Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :

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    Communes de Huy, Amay, Engis,Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine,Villers-le-Bouillet, Wanze
    URBANISME AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE
    Le Collège communal fait savoir qu’en vertu du Code du Développement Territorial, le fonctionnaire
    délégué est saisi d’une demande de permis d’urbanisme.
    Le demandeur est Electrabel S.A,dont le siège social est établi Boulevard Simon Bolivar, 34 à 1000
    Bruxelles, portant le numéro d’entreprise 0403.170.701 et ayant comme siège d’exploitation la Centrale nucléaire de Tihange, Avenue de l'Industrie 1, 4500 Huy.
    Le terrain concerné est situé sur le site de la Centrale de Tihange sur les parcelles de terrain cadastrées Huy/4 DIV/Tihange/Section A, n° 20N2, 20P2, 309D4, 309V4
    et 315W.
    Le projet porte sur la : Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange.
    Les trois bâtiments projetés sont destinés à augmenter la capacité d’entreposage temporaire des assemblages de combustible usé sur le site de la centrale :
    • un bâtiment principal abritant un hall de manutention des emballages, un hall d’entreposage, deux
    halls de surveillance (SFB) ; 
    • un bâtiment attenant au bâtiment
    principal, abritant le local d’accès,les vestiaires et sanitaires et les locaux auxiliaires (AUX) ;
    • un bâtiment pour l’entreposage
    des accessoires utilisés lors des opérations de manutention et d’entreposage des emballages (ASB).
    Cette demande de permis d’urbanisme est soumise d’office à la réalisation préalable d’une étude
    d’incidences sur l’environnement en vertu de la rubrique 40.10.01.06  (Production d’électricité – « Installation destinée […] au traitement des combustibles nucléaires […] ») de l’Annexe I de l’Arrêté du Gouvernement wallon du 4 juillet 2002 arrêtant la liste des projets soumis à étude d’incidences et des installations et activités classées.
    L’enquête publique est réalisée en vertu des articles D.74 et D.29-1 et
    suivants du Livre premier du Code de l’Environnement.
    Le dossier, en ce compris l’étude des incidences sur l’environnement, peut être consulté durant la période d’enquête aux adresses  suivantes:

    L’ENQUÊTE PUBLIQUE EST OUVERTE LE 12/06/2019 ET  CLÔTURÉE LE 12/07/2019
    Le projet fait également l’objet d’une demande d’autorisation de création et d’exploitation d’un établissement de
    classe 1 en application de l’arrêté royal du 20 juillet 2001 portant règlement général de la protection de
    la population, des travailleurs et de l'environnement contre le danger des rayonnements ionisants.

    Cette demande d’autorisation fait l’objet d’une enquête publique séparée,qui se déroule sur la même période
    (du 12 juin au 12 juillet 2019).

    Le dossier correspondant peut être consulté auprès des administrations communales sur base des mêmes modalités.

    Nandrin:  Service Urbanisme-Environnement  Place Ovide Musin, 1 4550 Nandrin

    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h
    • Du lundi au mercredi de 14h à 16het le jeudi de 18h à 19h30
    • Sur rendez-vous en dehors de ces heures (tél. : 085/51 94 99).
    Les réclamations et observations écrites sont à adresser au Collège Communal :
    • par courrier ordinaire à l’adresse ci-dessus
    • par mail : urbanisme@nandrin.be
    • remise au bureau de l’Urbanisme Le courrier postal ou électronique portera la mention suivante : Enquête publique – Electrabel.
    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées pendant la même période sur rendez-vous auprès du service de l’Urbanisme ou lors de la séance
    de clôture le 12/07/2019 à 11h, à l’adresse ci-dessus.

    Source 

  • Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

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    Electrabel souhaite construire un hangar de stockage de déchets radioactifs de 117 conteneurs spéciaux sur le site de la centrale nucléaire de Tihange. Un avis d’enquête publique a donc été émis dans les communes de Huy, Amay, Engis, Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze sur les volets urbanistique et radiologique. Les citoyens désireux de se manifester peuvent donc le faire jusqu’au 12 juillet.

    L’association Citoyenne pour la Transition Énergétique (ACTE) s’inquiète énormément de ce projet. « De l’examen du dossier de 1400 pages consultable dans le cadre de cette enquête, il ressort que ce stockage de déchets hautement radioactifs ne présenterait aucun risque », explique Jacques Dacos, membre de l’association. « Le risque considéré comme majeur consiste en la chute accidentelle d’un des nombreux avions gros porteurs qui survolent la centrale. Or, ce hangar n’est pas prévu à une chute d’avion car il n’est pas bunkérisé. »

    Le Hutois ajoute : « S’il y a un accident d’avion, les emballages seront ensevelis sous les gravats, on ne saura pas assurer leur refroidissement et cela prendra des mois pour déblayer. C’est une situation catastrophique plausible. Electrabel ne semble en aucun s’en émouvoir. »

    Changer de site de stockage ?

    Se pose également la pertinence du choix du site de Tihange. « Il y aura une accumulation de déchets hautement radioactifs dans une zone fortement peuplée. » L’association estime donc que « soit ces matières doivent être stockées ailleurs à l’écart de la population, soit elles ne peuvent être stockées dans un hangar qui ne résiste pas aux chutes accidentelles d’avions et encore moins aux agressions guerrières ».

    Si ce n’est pas à Tihange, où alors stocker ces déchets ? Et que faire des conteneurs ? L’association ne propose actuellement aucune piste. « Quand on lit l’étude, on ne saurait pas proposer une meilleure solution technique pour traiter les déchets », expliquent Pierre Giet et Julien Dacos. On pourrait choisir un site militaire éloigné des citoyens. » Mais lequel ? La question reste actuellement sans réponse. « Ce n’est pas à nous de faire une étude. On va répondre à l’enquête, continuer à étudier le dossier et prendre contact avec les communes qui manquent d’informations. »

    Stockage de minimum 80 ans

    ACTE s’interroge ensuite sur la durée de stockage de ces déchets : « Electrabel parle d’un entreposage temporaire de minimum 80 ans, on est parti pour un siècle ! Le problème est que les centrales sont prévues jusqu’à 2025 avec une phase de démantèlement de 15 à 25 ans. Donc même si la centrale est démantelée, il restera des combustibles hautement radioactif. On hypothèque à long terme une zone qui pourrait être réhabilitée et assurer un nouveau revenu à la population. Que va-t-on laisser aux générations futures ? »

    ACTE déplore également un manque de clarté au sujet de l’avis d’enquête et un problème de diffusion auprès des citoyens.« L’enquête est galvaudée dès le départ, car menée par Tractebel qui dépend d’Engie, et réduite à sa plus simple expression avec peu de participant », commente Pierre Giet. « L’intitulé n’attire pas l’attention du grand public et l’aspect radiologique du problème n’est même pas affiché. Il s’agit juste de trois petites lignes en bas de l’enquête urbanistique. »

    « L’avis a juste été publié dans le VLAN, que toue le monde ne lit pas, et est affiché aux valves d’informations des communes au même niveau qu’une personne qui souhaite construire une pergola… », conclut Julien Dacos. ACTE invite donc les citoyens qui le désirent à réagir rapidement.

    J.RE.

     

    Source 

     

    URBANISME AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange clic ici

  • Projet de plan air climat énergie 2030 enquête du 29 mai au 12 juillet 2019

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    Participer à l'élaboration du Plan Air Climat Energie 2030 (PACE 2023-2030), visiblement ça vous a tenté! Vous avez répondu présent lors des deux phases de consultation. Aujourd'hui, la première version du PACE 2030 et le draft de Plan wallon Energie Climat ont été approuvés et le projet de Plan national Energie Climat a été transmis à la Commission européenne. 

    Consultation

    Le SPW Energie et l' Agence wallonne de l'Air et du Climat ( AWAC ), en collaboration avec toutes les administrations du SPW concernées, ont travaillé à l'élaboration d'un nouveau PACE permettant de rencontrer les objectifs climatiques et de qualité de l'air à l'horizon 2030.

    Modalités de l’enquête publique

    Cette enquête  est organisée du 29/05/2019 au 12/07/2019 inclus.

     

    Vous êtes invité à donner votre avis sur les actions proposées pour améliorer la qualité de l’air en Wallonie ainsi que pour atténuer les effets des changements climatiques, réduire les consommations énergétiques et produire l’énergie de manière renouvelable.

     

    Le projet de Plan Air Climat Energie 2030 accompagné de son rapport sur les incidences environnementales sont consultables selon les modalités de la commune 

    Pour les communes, un projet d'avis d'enquête publique à afficher aux endroits habituels est disponible ici

    Source 

  • Le ministre octroie finalement le permis pour le parc éolien à Clermont-sous Huy

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    Vent d'ENFAN ASBL pour une participation citoyenne dans le projet éolien d'Engis

    l'annonce sur son site internet .

    NPG Energy avait déposé un recours contre le refus du SPW de voir un parc éolien à Clermont-sous Huy.

     

    Lire  l'info au complet clic ici 

     

    Il y a la possibilité aux Communes ou aux particuliers d’introduire un recours auprès du Conseil d’état.

    Ils ont 60 jours pour le faire.

    Le texte intégral de l’arrêté est consultable à l’administration communale d’Engis http://www.engis.be/

     

  • Dans la rubrique "À vous la parole à Nandrin" Enquête publique VILLERS-LE-TEMPLE : « LE MANOIR DE LA TOUR »

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    Bonjour Madame, Messieurs les bloggeurs,

    Dans le cadre de l’enquête publique sur le projet rue de la Tourette, je profite de la rubrique « A vous la parole ». Pourriez-vous, SVP, inclure l’article ci-joint (document avec photos) et la pétition associée et ajouter également un lien pour permettre aux citoyens de la télécharger.

    Je vous en remercie d’avance et vous souhaite une agréable journée.

    Cordialement.

    André Jaminon

     

    LE MANOIR DE LA TOUR Á VILLERS-LE-TEMPLE
    condamné à l’abandon ???
    Dans le nouveau dossier d’urbanisme qui vient d’être déposé à la commune de Nandrin par la société immobilière MT BUILDING SPRL, propriétaire du bien, il n’est plus question d’aménager le Manoir en y créant des appartements mais seulement de rentabiliser le terrain attenant pour y construire des immeubles à appartements. Avec ce nouveau projet, LE MANOIR DE LA TOUR Á VILLERS-LE-TEMPLE est destiné à l’abandon et le restera !
    Décidément, les promoteurs sur Nandrin ne pensent qu’à des projets très rentables sans aucune considération du bâti existant, du patrimoine et de l’environnement local.
    La vue ci-jointe parle d’elle-même… bâtiments cubiques, toits plats, … comme dans les centres cilles, et encore !!!
    Si vous êtes sensibles à une certaine qualité urbanistique, à la sauvegarde de ce qui reste de notre patrimoine communal, marquez votre opposition à ce type de projet.
    Il suffit de signaler votre opposition à la commune en signant la pétition ci-jointe que vous pouvez télécharger.
    Je serai présent DIMANCHE MATIN 28 octobre devant LA BOULANGERIE MICHAUX dès son ouverture pour collecter les signatures des personnes désireuses de manifester leur soutien à la défense du patrimoine de notre beau village.
    Il est également possible de déposer votre feuille signée et complétée de votre nom et adresse chez :
    Josiane et André JAMINON
    Rue des Six Bonniers, 9
    Villers-le-Temple
    085/51 17 15  Les photos  ici 

    Manoir - Article pour le blog clic ici .pdf

    Pétition des VILLERSOIS pour le blog clic ici .pdf

    Enquête publique
    VILLERS-LE-TEMPLE : « LE MANOIR DE LA TOUR »
    Non seulement des Villersois mais aussi des Nandrinois sont soucieux de la sauvegarde et du maintien du patrimoine local, en réponse à la demande du promoteur MT Building SPRL pour l’obtention d’un permis d’urbanisme concernant la construction de 12 appartements sur le site remarquable du patrimoine historique villageois où se situe le château dénommé « LE MANOIR de La Tour ». Pour rappel, celui-ci est classé par l’administration du conservatoire du patrimoine culturel des monuments et des sites remarquables.
    La demande concerne un immeuble élevé sur deux et trois étages pour 12 appartements dans le parc du château ! La règlementation communale autorise un maximum de 13 logements sur le site. Avec le dépôt de ce nouveau projet, la restauration pour tout l’ensemble des bâtiments du Manoir se porterait sur un seul et unique logement, réduisant ainsi ses chances de survie à sa plus simple expression !
    La sauvegarde effective de ce patrimoine exceptionnel exige que tout projet d’urbanisation du site soit conditionné par la priorité essentielle de la réaffectation et de la restauration des bâtiments classés en respectant l’âme de l’ensemble du site !
    Initialement, le même promoteur avait introduit une demande d’aménagement en dix appartements de 120m² dans les bâtiments du Manoir de la Tour ainsi qu’une maison dans ses annexes. Il projetait également la construction de 2x2 maisons mitoyennes en bordure de la rue Nicolas Dardenne. Il proposait de bien respecter les caractéristiques locales et les maisons voisines, d’ouvrir une percée visuelle et aménager un chemin piéton de la rue vers le Manoir, soucieux de préserver au mieux le parc partiellement partagé par les jardins des nouvelles constructions.
    Le nouveau projet actuel oublie et de surcroit, balaye intégralement la sauvegarde de l’exceptionnel Manoir, hypothèque irréversiblement ses possibilités de survie et contribue à la continuité de sa dégradation accélérée depuis son total abandon en 2008, le conduisant à terme à sa ruine !
    Pour ces motifs, nous exprimons notre ferme opposition à cette demande de projet de construction. Nous revendiquons du Collège Communal un refus du permis.
    Conscient qu’il est difficile d’assumer les charges d’une telle propriété, la possibilité de sa réaffectation en plusieurs logements doit rester prioritairement sauvegardée pour aider à sa rénovation et son sauvetage. (Le Château d’Ochain et son parc est un clair exemple de résidence service et de soins !)
    Soutenant cette démarche collective j’y souscris par ma signature ci-jointe :
    Nom :
    Prénom :
    Adresse :
    Signature :

    Manoir - Article pour le blog clic ici .pdf

    Pétition des VILLERSOIS pour le blog clic ici .pdf

  • URBANISME AVIS D’ANNONCE DE PROJET : Le terrain concerné est situé Rue de la Tourette, 42 à 4550 Nandrin

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    URBANISME AVIS D’ANNONCE DE PROJET

    Le Collège communal fait savoir qu’en vertu du Code de Développement Territorial, il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme

    Le demandeur est MT BUILDING SPRL rue Ferdinand Henaux, 11 à 4000 Liège.

    Le terrain concerné est situé Rue de la Tourette, 42 à 4550 Nandrin, et cadastré 02 D 634 N, 638 D, 641 K, 642 B, 668/02H, 678 H, 678 L.

    Le projet est de type : construction d'un immeuble de 12 appartements, et présente les caractéristiques suivantes : Art. R.IV.40-2 §1er,

    1° : la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la hauteur est d'au moins trois niveaux ou neuf mètres sous corniche et dépasse de trois mètres ou plus la moyenne des hauteurs sous corniche des bâtiments situés dans la même rue jusqu'à vingt-cinq mètres de part et d'autre de la construction projetée, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; Art. R.IV.40-2 §1er,

    2° : la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions;

    Le dossier peut être consulté durant les jours ouvrables du lundi au mercredi de 08.30h à 12.00h et de 14.00h à 16.00h, le jeudi de 08.30h à 12.00h et de 18.00h à 19.30h, le vendredi de 08.30h à 12.00h

    à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin.

    Des explications sur le projet peuvent être obtenues auprès de M. LIZEN Dominique , téléphone : 085/51.94.79,

    mail : urbanisme@nandrin.be, dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1   4550 NANDRIN.

    Les réclamations et observations écrites sont à envoyer du 22/10/2018 au 05/11/2018 au collège communal :

     par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;

     par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be

    Source 

  • Un parc de cinq éoliennes, dont une citoyenne, à Clermont

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    Une enquête publique est en cours concernant le projet d’implantation de cinq éoliennes à Engis, entre la route du Condroz et le château-ferme de Halledet.

    Il s’insère entre les villages d’Ehein, Saint-Séverin, Houx et Sainte-Barbe, en zone agricole.

    NPG Energy a introduit une demande de permis unique pour la construction et l’exploitation de 5 éoliennes, ainsi que la pose de câbles électriques souterrains, l’aménagement de chemins d’accès et d’aires de montage, et d’une cabine de tête, à Engis.

    Il s’agit en fait du projet remodelé déposé séparément en 2012 par NPG Energy et Lampiris.

    Les autorités communales d’Engis et d’Anthisnes étaient alors favorables aux deux projets.

    En revanche, Neupré et Nandrin avaient remis un avis défavorable. 

    Le parc éolien de neuf mâts avait été finalement refusé et le ministre Di Antonio avait été dans le même sens en rejetant le recours introduit par les deux sociétés.

    NPG et désormais BeWatt ont cette fois décidé de développer un projet éolien commun. Le nombre de mâts descend à cinq, uniquement sur le territoire engissois.

    Autre nouveauté, l’ASBL Vent d’Enfan (acronyme de Nandrin, Flémalle, Anthisnes et Neupré) a conclu un accord avec le promoteur pour une participation citoyenne à hauteur de 20%, l’équivalent d’une éolienne sur les cinq.

    Les éoliennes ont une hauteur maximale de 150 mètres en bout de pale. La production du parc est estimée à minimum 26.106 MWh/ an, soit la consommation de 7.056 ménages.

    NPG Energy prévoit d’équiper les éoliennes d’un système de bridage acoustique, d’un module d’arrêt « ombrage » et d’un module d’arrêt pour les chauves-souris.

    La date de début des travaux est estimée au 1er janvier 2019 et la mise en service des éoliennes au 1er juin 2019.

    L’enquête publique se termine le 13 juillet à 11 heures.

    Elle est également menée dans les communes de Neupré, Nandrin, Flémalle et Anthisnes.

    C’est le Collège d’Engis décidera d’octroyer ou non le permis sollicité.

    Vent d’Enfan organise trois permanences d’info : le 26 juin de 18h à 21h à l’école des Houx à Clermont-sous-Huy, le 2 juillet de 18h à 21h à la salle des fêtes de StSéverin, et le 5 juillet de 18h à 21h à la salle des mariages de Neuvilleen-Condroz. 

    ANNICK GOVAERS

    Source 

     

  • Avis d’enquête Publique pour obtenir permis unique parc de 5 éoliennes N 63 Entre Ehein, Saint-Séverin'Nandrin), cadastré Engis

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    Des panneaux jaunes le long des routes de Neupré, de Flémalle, de Nandrin, d'Engis et Anthisnes vous annonçant le dépôt de l'étude d'incidence réalisé par NPG Energy et Lampiris aux autorités politiques wallonnes compétentes en cette matière !

     

    Vous avez un mois à partir du 14 juin 2018 jusqu'au 13 juillet 2018 à 11 heures (enquête publique) pour notifier par écrit vos remarques et / ou vos objections face à ce projet éolien à Engis.

     

    L'étude d'incidence version papier sera disponible dans votre administration communale à partir du jeudi 14 juin prochain.

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    Avis Communal Neupré - Parc Eolien à Engis Clermont Saint-Séverin Nandrin Clic ici.jpg

  • Cela fera t'il jurisprudence pour tout un chacun à Nandrin ou ailleurs ?

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    Information dans les colonnes de l'Avenir sous la plume de Sarah Janssens hier 11 avril 2018 

    Le collège est acquitté pour les déchets au Péry lire l'article complet

    Il semblerait à en lire l'article de SJ dans l'Avenir que :

    Le fonctionnaire détermine qu’il y a lieu d’acquitter le bourgmestre et les élus du Collège et de ne pas réclamer d'amende pour ces faits .

    Il semblerait que ;

    "La commune a entrepris des démarches qui lui avait été imposées avec délai, comme l’agent ne pouvait plus dresser un procès-verbal sans des nouvelles constatations ." L’infraction n’est pas établie.

    Explique la journaliste de l'Avenir SJ.

    Dans son article complet ici 

    Le collège est acquitté pour les déchets au Péry

    Des poursuites pénales pour le Bourgmestre de Nandrin et les échevin(e)s ? clic ici

    Toutes les terres du Péry de Fraineux Nandrin retirées Clic ici

    La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin clic ici

     

    Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin 

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  • Des poursuites pénales pour le Bourgmestre de Nandrin et les échevin(e)s ?????

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     Information dans les colonnes de l'Avenir sous la plume de Sarah Janssens aujourd'hui 5 mars 2018 Déchets au Péry Dans L'Avenir du 5 mars 2018 : le collège pas encore fixé sur son sort source clic ici  

    Le Bourgmestre  Michel Lemmens aurait expliqué que des poursuites pénales ne peuvent pas être dressées à l'encontre d’une personne morale, en l’occurrence la Commune de Nandrin, ce sont donc toutes les personnes du collège les échevin(e)s qui ont reçu un recommandé les informant des infractions environnementales qui avaient été commises.

    Les échevin(e)s Daniel Pollain , Henry Dehareng, Charlotte Tilman, Anne de Potter,ainsi que  le Bourgmestre Michel Lemmens auraient pu être condamnés au paiement d’une amende annonce la journaliste dans l'article de L'Avenir .

    Il semblerait que le substitut du procureur classe le dossier sans suite et que c’est un fonctionnaire sanctionnateur qui est en charge du dossier.
    Le Bourgmestre aurait été mandaté par les échevin(e)s pour représenter le collège et une audition se serait déjà passée.
    Comme le site a été remis en état et au pire des cas ,ce sera une petite amende.

    Explique la journaliste d'Avenir SJ.

    Déchets au Péry Dans L'Avenir du 5 mars 2018 : le collège pas encore fixé sur son sort source clic ici  

     

     Archive de La Meuse H-W et le Blog de Nandrin sur le même dossier  

    Toutes les terres du Péry de Fraineux Nandrin retirées Clic ici

    Il y a quelques jours, les terres stockées au Péry (Nandrin) ont toutes été évacuées. Le site est à présent nu. Pas question, dit le bourgmestre, de prendre le risque de laisser les tas en place, vu l’évolution de la procédure régionale.

    Il y a deux semaines, le Collège communal nandrinois a décidé de faire nettoyer complètement le site du Péry, derrière le hangar des travaux, où sont stockés depuis des années des tas de terres contenant du raclage de route. Ceux-ci ont désormais disparu.

    Pour rappel, en août dernier, le groupe d’opposition PNc avait alerté la police de l’environnement de la Région wallonne, initialement pour analyser les terres utilisées comme remblai sur le chantier de la nouvelle maison communale. Les deux agents dépêchés s’étaient aussi rendus sur le site du Péry. Finalement, après analyses de l’ISSeP, les terres ont été jugées non dangereuses mais il avait été mis en évidence que la commune ne disposait pas de permis pour pouvoir stocker ces terres au Péry. Par conséquent, la police de l’environnement avait envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre.

    La commune a donc introduit une demande de permis régularisation de la zone de stockage de déchets et de matériaux nécessaires au travaux communaux. Plus de 80 réclamations et observations de riverains et du CRAVN ont été émises à l’issue de l’enquête publique. Le dossier est à présent entre les mains de la Région. «  La procédure suit son cours. Nous attendons et espérons le permis sollicité. C’est indépendamment de cela que nous avons décidé d’enlever les terres. En effet, la police de l’environnement (alertée en son temps par un conseiller communal) a transmis l’information au procureur du Roi. Celui-ci a décidé de ne pas poursuivre mais le dossier est renvoyé à la direction de la Région wallonne pour d’éventuelles sanctions administratives. Nous avons donc choisi de ne prendre aucun risque et de tout enlever  », revient Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin.(D.R.)

    Ce qui n’est pas sans conséquence, selon le mayeur. «  Les plaignants ont réussi leur coup. Nous sommes bloqués. Nous avons payé cher l’évacuation des terres en décharge et nous n’avons plus rien pour boucher les trous sur nos routes. Nous devons par ailleurs attendre qu’il cesse de geler pour pouvoir acheter du tarmac à chaud.  »

    Du côté de Bogdan Piotrowski, conseiller communal PNc, il indique ne pas être au courant de l’évolution du dossier initié à la police de l’environnement : «  L’agent ne fait que son travail. Pour notre part, nous n’avons pas porté plainte. »

    PAR A.G. source ici 

     

     

    Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin

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  • Toutes les terres du Péry de Fraineux Nandrin retirées

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    Il y a quelques jours, les terres stockées au Péry (Nandrin) ont toutes été évacuées. Le site est à présent nu. Pas question, dit le bourgmestre, de prendre le risque de laisser les tas en place, vu l’évolution de la procédure régionale.

    Il y a deux semaines, le Collège communal nandrinois a décidé de faire nettoyer complètement le site du Péry, derrière le hangar des travaux, où sont stockés depuis des années des tas de terres contenant du raclage de route. Ceux-ci ont désormais disparu.

    Pour rappel, en août dernier, le groupe d’opposition PNc avait alerté la police de l’environnement de la Région wallonne, initialement pour analyser les terres utilisées comme remblai sur le chantier de la nouvelle maison communale. Les deux agents dépêchés s’étaient aussi rendus sur le site du Péry. Finalement, après analyses de l’ISSeP, les terres ont été jugées non dangereuses mais il avait été mis en évidence que la commune ne disposait pas de permis pour pouvoir stocker ces terres au Péry. Par conséquent, la police de l’environnement avait envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre.

    La commune a donc introduit une demande de permis régularisation de la zone de stockage de déchets et de matériaux nécessaires au travaux communaux. Plus de 80 réclamations et observations de riverains et du CRAVN ont été émises à l’issue de l’enquête publique. Le dossier est à présent entre les mains de la Région. «  La procédure suit son cours. Nous attendons et espérons le permis sollicité. C’est indépendamment de cela que nous avons décidé d’enlever les terres. En effet, la police de l’environnement (alertée en son temps par un conseiller communal) a transmis l’information au procureur du Roi. Celui-ci a décidé de ne pas poursuivre mais le dossier est renvoyé à la direction de la Région wallonne pour d’éventuelles sanctions administratives. Nous avons donc choisi de ne prendre aucun risque et de tout enlever  », revient Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin.(D.R.)

    Ce qui n’est pas sans conséquence, selon le mayeur. «  Les plaignants ont réussi leur coup. Nous sommes bloqués. Nous avons payé cher l’évacuation des terres en décharge et nous n’avons plus rien pour boucher les trous sur nos routes. Nous devons par ailleurs attendre qu’il cesse de geler pour pouvoir acheter du tarmac à chaud.  »

    Du côté de Bogdan Piotrowski, conseiller communal PNc, il indique ne pas être au courant de l’évolution du dossier initié à la police de l’environnement : «  L’agent ne fait que son travail. Pour notre part, nous n’avons pas porté plainte. »

    PAR A.G. source ici 

     

     

    Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin

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  • Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin

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    La commune a introduit une demande de permis d’environnement auprès de la Région wallonne pour régulariser sa zone de stockage de déchets et matériaux communaux. Cette initiative fait suite à la venue, en août, de la police de l’environnement de la Région (alertée par l’opposition PNc) à la maison communale et rue Tige des Saules, qui avait conclu que les terres n’étaient pas dangereuses mais n’étaient pas autorisées en l’état, puisque sans permis d’environnement ou déclaration de classe 3.

    Dans la demande de permis, le lieu de stockage reste identique. Plusieurs types de matériaux entreposés sont recensés : des déchets provenant de chantiers communaux comme des terres, des pierres, des raclages de routes, des déchets verts, et des matériaux de construction (graviers etc.). Il s’agit d’une zone de transit où les déchets et matériaux seront stockés en attendant d’atteindre un tonnage suffisant pour être évacués. Ces derniers seront davantage concentrés (moins éparpillés sur le site). Plusieurs aménagements sont prévus, notamment la pose de clôtures pour éviter les dépôts sauvages, ainsi qu’un renforcement de la haie existante si nécessaire. Des protections supplémentaires (une dalle par exemple) pourraient voir le jour si la Région le requiert.

    Les riverains étaient invités à s’exprimer à ce sujet lors de l’enquête publique qui s’est achevée ce lundi. La mobilisation a été forte: le CRAVN (le Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin) s’est logiquement manifesté, lui dont les terres au Pery constituent un cheval de bataille. Mais 86 riverains ont également signé une lettre individuelle de réclamations et observations reprenant les nuisances que la zone de stockage de déchets génère, selon eux, dans le voisinage.

    Une série de nuisances

    En substance, ces courriers dénoncent ce qu’ils considèrent comme des nuisances dues au passage du charroi («  La rue Tige des Saules et la rue du Péry ne sont pas conçues pour supporter le charroi journalier de camions, tracteurs avec grosses remorques  »), mais aussi les vibrations au niveau des maisons, les nuisances sonores (dont «  le son aigu, à la fois strident et agaçant du bip sonore de l'alarme de recul dont sont pourvus les camions  »), les odeurs d’hydrocarbures et les émanations toxiques, les eaux chargées en hydrocarbures qui s'infiltrent en sous-sol et s’écoulent dans le fossé et les nuisances paysagères. Ils pointent aussi une incompatibilité de cette activité avec le voisinage situé en zone d'habitat à caractère rural, destinée à la résidence et aux exploitations agricoles, et d’épingler l’ouverture prochaine du Hall relais agricole, « Point Ferme » (vente de produits locaux), tout proche de l'entreposage de fraisats hydrocarbonés. Ils demandent que la commune recherche « un autre terrain d'accueil beaucoup mieux approprié et présentant un accès plus aisé.  »

     

    Article de Annick Govaers clic ici 

     

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  • L’enquête publique a débuté pour le stockage de terres au Pery (Nandrin):

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    L’enquête publique , nandrin ,police de l’environnement ,Depuis lundi, l’enquête publique concernant la régularisation de la zone de stockage de déchets et de matériaux nécessaires au travaux communaux, sur le site du Pery, est en cours. Elle s’achèvera le 5 février prochain.

    La commune a introduit une demande de permis d’environnement en ce sens auprès de la Région wallonne. Cette initiative fait suite à la venue, en août, de la police de l’environnement de la Région (alertée par l’opposition PNc) à la maison communale et rue Tige des Saules, qui avait conclu que les terres n’étaient pas dangereuses mais n’étaient pas autorisées en l’état, puisque sans permis d’environnement ou déclaration de classe 3. Face à cet avertissement, la commune de Nandrin a donc entrepris les démarches pour se mettre en ordre. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’enquête publique où les Nandrinois sont invités à s’exprimer oralement ou par écrit à l’administration communale.

    Dans la demande de permis, le lieu de stockage reste identique. Plusieurs types de matériaux entreposés sont recensés : des déchets provenant de chantiers communaux comme des terres, des pierres, des raclages de routes, des déchets verts, et des matériaux de construction (graviers etc.). Il s’agit d’une zone de transit où les déchets et matériaux sont stockés en attendant d’atteindre un tonnage suffisant pour être évacués. Ces derniers seront davantage concentrés (moins éparpillés sur le site). Plusieurs aménagements sont prévus, notamment la pose de clôtures pour éviter les dépôts sauvages, ainsi qu’un renforcement de la haie existante si nécessaire. Des protections supplémentaires (une dalle par exemple) pourraient voir le jour si la Région le requiert.

    AG 

    Source info clic ici 

     

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  • Enquête Publique régularisation d'une zone de stockage de déchets et matériaux rue tige des saules à Fraineux Nandrin

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    Enquête Publique régulalisation d'une zone de stockage de déchets et matériaux rue tige des saules ,48 à Fraineux Nandrin 4550 .

    La demande peut être consultée du 22 janvier au 5 février 2018 à 11 h , à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) 

    du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. 

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  • Nandrin Enquête publique modification partielle du chemin N° 18 rue derrière le Cortis -route du Condroz

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    ENQUÊTE PUBLIQUE
    Modification partielle du Chemin N° 18 Rue Derrière le Cortis - Route du Condroz
    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification du tracé du chemin n° 18 (atlas vicinal de Nandrin), situé derrière un batiment Route du Condroz, 225 à 4550 NANDRIN a été introduite par la SPRL LMC Immobilière.
    Localisation du projet : Route du Condroz – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 01 A 2 E, 03 B 207/02B, 04 A 91 D.
    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 10 novembre 2017 au 11 décembre 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 11 décembre 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 8 novembre 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE

    , Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS.

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  • Nandrin Enquête publique modification partielle du chemin N° 18 rue derrière le Cortis -route du Condroz

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    ENQUÊTE PUBLIQUE
    Modification partielle du Chemin N° 18 Rue Derrière le Cortis - Route du Condroz
    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification du tracé du chemin n° 18 (atlas vicinal de Nandrin), situé derrière un batiment Route du Condroz, 225 à 4550 NANDRIN a été introduite par la SPRL LMC Immobilière.
    Localisation du projet : Route du Condroz – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 01 A 2 E, 03 B 207/02B, 04 A 91 D.
    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 10 novembre 2017 au 11 décembre 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 11 décembre 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 8 novembre 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE

    , Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS.

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  • Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé

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    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgLe Conseil d’État a donné raison à une riveraine plaignante.

    L e dossier polémique des huit logements sociaux censés être construits à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules, a abouti sur la table du Conseil d’Etat.

    Une riveraine voisine directe du projet a en effet introduit un recours contre le permis d’urbanisme délivré par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    La haute juridiction vient de lui donner raison en annulant cette décision.

    Nouveau rebondissement dans le dossier des huit logements sociaux (dont un de transit) prévus à Yernée-Fraineux.

    Pour rappel, le projet, faisant partie du plan d’ancrage communal de Nandrin, est porté par Meuse Condroz Logement qui dispose d’un droit d’emphytéose (finalement voté au conseil communal) sur la parcelle à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules.

    La société de logements sociaux avait déposé et obtenu un permis d’urbanisme de la part de la Région wallonne.

    Le Conseil d’Etat vient d’annuler cette décision le 26 octobre dernier. Une riveraine, voisine directe de ces futurs logements, avait effectivement introduit un recours en ce sens.

    Elle estimait que le permis ne contenait pas de motivation suffisante en ce qui concerne l’absence de nécessité de réaliser une étude d'incidences sur le projet global, l’isolation acoustique des constructions par rapport aux vibrations dues aux festivals locaux, l’intégration du projet dans le bâti environnant compte tenu du gabarit des constructions, et l’impact du projet au regard de son bien (situé en face).

    La haute juridiction a balayé les premiers arguments mais lui donne raison sur un point : la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture.

    Non pas qu’elle estime que les logements sociaux feront de l’ombre à la riveraine, mais parce que la fonctionnaire déléguée n’a pas évoqué cette réclamation dans son permis et n’a pas expliqué pourquoi elle passait outre : « l’acte est muet » à ce sujet, écrit le Conseil d’Etat dans son arrêt.

    Or, l’auteur du permis est censé motiver sa décision de telle sorte que les riverains qui ont émis des observations précises lors de l’enquête publique puissent comprendre les raisons pour lesquelles elles n’ont pas été prises en considération.

    Comme ce n’est pas le cas, le permis est donc annulé. Une victoire pour le CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice mais ne souhaite pas s’exprimer dans la presse.

    Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, estime que les autorités ont fait preuve « d’amateurisme ».

    « Le projet va sûrement revenir mais nous resterons très attentifs. Nous ne sommes pas contre les logements sociaux mais il faut un projet raisonnable en terme de densité notamment.

    Et nous nous battrons jusqu’au bout pour le parc du CPAS », soutient-il.

    Le groupe d’opposition UPN s’est également réjoui de cette décision et décrit Fraineux comme le « village sacrifié de la politique conduite par la majorité », en terme de nuisances. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Source info article complet clic ici 

     

    « La commune est une victime collatérale »

     

    La commune de Nandrin et Meuse Condroz Logement n’ont pas été officiellement informées de l’arrêt du Conseil d’Etat, nous indiquent-elles.

    « Nous sommes l’opérateur référent de ce dossier mais nous suivrons ce que la commune décidera puisque le projet fait partie de l’ancrage communal », glisse Michel Delhalle, directeur de MCL.

    « Ce serait toutefois dommage de laisser tomber le projet », ajoute-t-il.

    « La commune n’a pas fait partie du débat au Conseil d’Etat puisque le permis a été délivré par la Région.

    Nous allons voir si la fonctionnaire déléguée fait un correctif de la motivation ou bien décide de faire une nouvelle instruction », commente Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme.

    « La commune de Nandrin est une victime collatérale car nous ne produisons pas de logements publics alors qu’il y a une forte demande.

    Nous n’en avons que 0,22%... » , rappelle Daniel Pollain, échevin du logement.

    « Dans cet arrêt, il n’y a rien, si ce n’est qu’il y aurait peut-être éventuellement une perte d’argent par rapport aux panneaux solaires de la riveraine.

    Voilà un beau projet commun.

     

    Il s’agit d’une erreur administrative, d’une motivation pas assez argumentée de la fonctionnaire déléguée.

    Il n’y a pas de raison de laisser tomber le projet...

    Si ce n’est qu’il y a des questions juridiques à se poser quant à la pertinence de l’emphytéose (pas encore signée), du nombre de logements et des fonds acquis », déclare le bourgmestre, Michel Lemmens. 

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  • Un dossier datant de 1921 s’est enfin résolue au conseil communal de Nandrin

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    C’est une situation datant de... 1921 qui s’est enfin résolue au conseil communal. «  Place Félix Gonda, à Saint-Séverin, l’espace public était trop large.

    Cette année-là, un accord a été conclu entre les autorités communales et un particulier pour lui céder une partie de l’espace public.

    Sauf que le point n’est jamais passé au conseil communal, ce que la loi impose pour que la décision soit effective.

    Pourquoi le passe-t-on aujourd’hui précisément?

    Parce que les personnes concernées voudraient réaliser des travaux d’aménagement.

    Mais en droit, la situation n’est pas totalement résolue.

    Nous vous demandons donc de confirmer la décision du Collège de Saint-Séverin de l’époque  », explique l’échevine Charlotte Tilman.

    Ce que l’ensemble des élus nandrinois a accepté.

    L’échevine a évoqué la réclamation introduite par un riverain concernant les aménagements en question, et a souligné que le point voté ne concernait que la modification partielle du chemin, pas le permis d’urbanisme, deux dossiers bien distincts.

    «  Lors du traitement de la demande de permis, nous serons attentifs à la réclamation  », a-t-elle assuré.

    Article de A.G. article complet clic ici

  • Enquête publique Villers le Temple Nandrin

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    ENQUÊTE PUBLIQUE

    Modification partielle du Chemin N° 19 – rue des Loups à Villers-le-Temple

    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification d’un alignement particulier le long du chemin n° 19, rue des Loups à Villers-le-Temple a été introduite par MATEXI Projects s.a

    Localisation du projet : rue des Loups à Villers-le-Temple,

    parcelle cadastrée à Modave, 4e division, section B n°136G.

    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 22 septembre 2017 au 23 octobre 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :

    • du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ;

    • le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ;

    • le vendredi de 08h30 à 12h00. • Sur rendez-vous pris 48h à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79). Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 23 octobre 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures.

    Fait à NANDRIN, le 22 septembre 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE,

    Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS.

  • Enquête construction des zones de prévention rapprochée et éloignée de la prise d'eau souterraine potabilisable "Marnave "

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    Constitution des zones de prévention rapprochée et éloignée de la prise d’eau souterraine potabilisable « Marnave » Concerne la demande de la société coopérative Intercommunale de Distribution d’Eau de Nandrin, Tinlot et environs, route du Condroz, 319 à 4550 NANDRIN en vue de constituer les zones de prévention rapprochée et éloignée de la prise d’eau souterraine potabilisable « Marnave ». Le dossier peut être consulté à l’administration communale à partir du 10 juillet 2017 Date d’affichage de la demande : 4 juillet 2017 Date d’ouverture de l’enquête : 10 juillet 2017 Durée de l’enquête : 30 jours.

    L’enquête publique est suspendue du 16 juillet au 15 août.

    Date, heure et lieu de clôture de l’enquête : le 10 septembre 2017 à 11h00, Administration communale – Place Ovide Musin n° 3 à 4550 NANDRIN ;

    Le bourgmestre, Porte à la connaissance de la population qu’une enquête publique est ouverte, relative à la demande susmentionnée.

    Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de service : du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h, du lundi au mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 18h à 19h30 ou sur rendez-vous auprès du conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme (Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99) à l’administration communale, Place Ovide Musin, 3 à 4550 NANDRIN.

    Lorsque la consultation a lieu un jour ouvrable après 16h ou le samedi matin, la personne souhaitant consulter le dossier doit prendre rendez-vous au plus tard 24 heures à l’avance, à NANDRIN, auprès de Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99.

    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l’administration communale (Place Ovide Musin, 3 à 4550 NANDRIN) dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la date de fin de l’enquête.

    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par l’agent délégué à cet effet

  • Un nouveau projet de logements sociaux à la Gendarmerie

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    Mercredi soir, les riverains étaient conviés à la présentation du nouveau projet de logements sociaux à l’ancienne Gendarmerie, rue de la Gendarmerie, à Nandrin.

    Une dizaine d’entre eux a fait le déplacement, moins que lors de la première réunion d’information. Meuse Condroz Logement, aux manettes du dossier, a montré les nouvelles esquisses réalisées après la remise en question des habitants et de la commune concernant la première mouture du projet.

    Celle-ci prévoyait en tout 10, puis 9 logements publics, à la fois à l’intérieur de la Gendarmerie, mais aussi au sein d’une annexe parallèle au bâtiment existant, à l’arrière. Cet emplacement et la densité des logements avaient fait réagir les riverains. Une vingtaine de réclamations avaient ainsi été introduites au terme de l’enquête publique.

    L’échevin nandrinois du logement, Daniel Pollain, s’était rangé à leur avis et avait rencontré Meuse Condroz Logement pour rediscuter du projet. Finalement, les plans ont bien été adaptés, comme l’a montré l’architecte lors de la réunion d’information. Deux changements. D’abord, de 9 logements sociaux, on passe à 7 : 5 dans l’ancienne Gendarmerie rénovée et 2 dans la nouvelle construction (un logement deux chambres et un logement quatre chambres).

    « La composition d’une à quatre chambres est voulue pour assurer une mixité de population au sein de ces logements », pointe Lorraine Jacques, maître d’ouvrage à Meuse Condroz Logement.

    Ensuite, l’emplacement de l’annexe change. Elle n’est plus prévue au milieu du jardin, parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche).

    « En collaboration avec la commune de Nandrin, nous souhaitons construire un bâtiment qui réponde à de multiples critères : urbanisme, intégration dans un milieu…

    La nouvelle disposition est plus logique par rapport aux zones de construction », indique-t-elle.

    Elle permet notamment de préserver l’intimité des futurs locataires mais aussi des voisins dans leur jardin.

    Les réactions des riverains ont été globalement positives, selon l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman qui était présente.

    « On est content d’avoir pu faire évoluer les choses, que les esquisses satisfassent globalement toutes les parties », commente-t-elle. Impossible pour l’heure de chiffrer le montant des travaux.

    « Nous n’en sommes qu’aux esquisses, le permis n’est pas introduit », précise Lorraine Jacques.

    Selon les premières estimations, on pourrait voir le premier locataire emménager d’ici quatre ans.

     ANNICK GOVAERS

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  • Enquête publique modification partielle du chemin 5 à Saint-Séverin Nandrin

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    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification d’un alignement particulier le long du chemin n° 5, Place Félix Gonda, 14 à Saint-Séverin a été introduite par Monsieur et Madame ERS-D’ONOFRIO.

    Localisation du projet : Place Félix Gonda, 14 – 4550 NANDRIN/SAINT-SEVERIN, parcelle cadastrée 04 B 244 G.

    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 15 juin 2017 au 14 juillet 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) : • du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; •

    le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ;

    • le vendredi de 08h30 à 12h00.

    • Sur rendez-vous pris 48 h.

    à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79). Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 14 juillet 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures.

    Fait à NANDRIN, le 15 juin 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL FF,

    XAVIER CALLEBAUT.

    LE BOURGMESTRE,

     Michel LEMMENS.

  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

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    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Enquête publique modification de voirie entre Nandrin et Neupré

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    enquete publique Source Sudinfo.JPG

    ENQUÊTE PUBLIQUE

    Modification de voirie Partie limitrophe entre Nandrin et Neupré L’Administration communale fait savoir que les Collèges communaux de Nandrin et de Neupré ont décidé la création d’un nouveau chemin du Bois des Haies des Moges en échange de la suppression des sentiers n°53 et 68 entre Rotheux-Rimière et Ehein.

    Localisation du projet : Entre la Chaussée de Marche et la rue Haie des Moges 4120 NEUPRE.

    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale. La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 9 décembre 2016 au 9 janvier 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN

    (service urbanisme) : - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00.

    - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. CALLEBAUT (085/51.94.99).

    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 9 janvier 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11h.
    POUR LE COLLÈGE COMMUNAL, LE DIRECTEUR GÉNERAL,

    LE BOURGMESTRE, Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS