Écoles

  • 6 élèves de l’athénée royal d’Ouffet fabriquent une cabane pour une maison de repos

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    Depuis le mois d’octobre, les six élèves de la section professionnelle option « bois » de l’athénée royal d’Ouffet sont occupés à confectionner une cabane non seulement originale mais utile.
    Cette dernière sera installée dans la future plaine de jeux de la maison de repos et de soins «Château Sous-Bois » à Spa. «L’idée est de ramener les enfants dans les maisons de retraite. Le module cabane avec balançoire et toboggan que nous confectionnons permettra aux pensionnaires grands-parents de jouer avec leurs petits-enfants », explique Pierre Eelen, professeur de menuiserie.
    Donner du sens
    Cette initiative s’inscrit dans un cadre européen et provincial. Le projet « The ! » (pour Technology in Healthcare Education) met effectivement en relation des élèves des sections techniques et technologiques avec des entreprises, des acteurs de la santé et des bénéficiaires de soins pour apporter des innovations technologiques à des problématiques réelles. Les élèves/étudiants sont amenés à travailler sur des situations-problèmes soumises par les entreprises ou les institutions du secteur. « Le gros avantage, pour nos élèves, c’est de fabriquer du concret. L’exercice ne va pas finir à la poubelle mais sera placé et va servir à beaucoup de monde. Cela les motive énormément », souligne le professeur. Une façon, donc, d’acquérir des compétences en donnant du sens aux apprentissages. « Le projet est global : il y a la production mais aussi la communication, le relationnel… », relève également Eric Thielens, directeur de l’établissement scolaire ouffetois. L’école ne doit pas acheter les matériaux, elle fournit uniquement la main d’œuvre.

    Outre la cabane, des meubles seront également réalisés. « Nous commencerons le placement après les vacances de carnaval », indique Pierre Eelen.
    C’est la deuxième année que l’athénée participe à ce projet. L’an dernier, les élèves de 3e et 4e années de menuiserie avaient créé des meubles adaptés et des panneaux d’affichage pour la Résidence les Trois Rois à Visé.

    Par Annick Govaers

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  • Soirée d'information à l'attention des futurs élèves de 1 er année et de leurs parents à l'Athénée Royal d'Ouffet le 5 février 2020

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    Soirée d'informations ce jeudi 6 février à 18h

    Tous les professeurs du 1er degré seront heureux d' accueillir afin de présenter leur cours.

     

     

  • Exclusions scolaires : les motifs les plus fréquents, incivilités et violences

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    Plus de 3.600 élèves ont été virés de nos écoles l’an dernier

    Au cours de l’année scolaire 2018/2019, 3.651 élèves ont été virés des écoles fondamentales et secondaires de Wallonie et de Bruxelles. C’est 4 % de moins que l’année précédente : il y a eu, précisément, 16 exclusions de moins (2.167 au total) et 113 refus de réinscription (1.484), l’autre versant de la problématique. Motifs les plus souvent évoqués : les incivilités, devant les violences psychologiques, puis physiques.
    Hainaut, Bruxelles et Liège. Si ces données peuvent impressionner, on est loin d’atteindre 1 % de la population scolaire : 0,23 % de la population scolaire du Hainaut qui concentre, dans l’absolu, le plus grand nombre de signalements d’exclusion, devant Bruxelles (0,25 %) et Liège (0,26 %). Le Brabant wallon est la province la moins touchée (0,14 %). En ce qui concerne les refus de réinscription, ceux-ci sont trois fois moins fréquents en Province de Luxembourg et à Namur qu’à Bruxelles.

     

     


    Surtout les garçons. Sans grande surprise, les garçons sont quatre à cinq fois plus exclus que les filles (85 %-15 %) et quatre fois plus concernés par un refus de réinscription (81 %-19 %). Sont majoritairement concernés les élèves âgés de 14 ans (18,9 % des exclusions et 21,2 % des refus de réinscription) suivis de près par les élèves de 15 ans. À noter que 17,2 % des élèves sont majeurs au moment de l’exclusion.
    Cinq faits motivent une exclusion. Une exclusion intervient rarement à cause d’un seul fait répréhensible. En moyenne, 5,6 faits motivent l’exclusion d’un élève et 5,8 faits le refus de sa réinscription. Dans 76,61 % des cas, les incivilités sont rapportées, suivies des violences psychologiques (29,75 %), puis des violences physiques (25,06 %). Si on met la loupe sur ces motifs, on constate que les coups et blessures portés à un autre élève sont trois fois plus nombreux que les coups portés à un membre du personnel (motif quand même évoqué dans 5 % des exclusions). Que les incivilités concernent surtout un refus d’obéissance (57 % des incivilités), mais les perturbations systématiques des cours et l’attitude négative face au travail les suivent de près (51 %). Les violences sexuelles sont avant tout des attouchements ; les atteintes aux biens du vandalisme et les atteintes à la sécurité l’introduction d’une arme (souvent blanche) ou d’objets dangereux dans l’école. Quant aux violences psychologiques, il s’agit, à parts égales, d’insultes ou de diffamations envers un étudiant ou un membre du personnel.
    Il est à noter que dans l’enseignement fondamental ordinaire, les violences physiques sont les plus signalées (69,2 %), suivies des incivilités (57,7 %) et des violences psychologiques (53,8 %). Dans le secondaire, ce sont les incivilités (80,8 %) qui devancent les violences psychologiques (27,9 %) et les violences physiques (22 %).
    Surtout en, 1re et 2e secondaire. Les élèves exclus de l’enseignement secondaire ordinaire proviennent surtout du premier degré (40,2 %) et de la 3e professionnelle (22,7 %). « Ces derniers sont quinze fois plus signalés exclus que les élèves de 3e générale », explique l’administration. « Sur l’ensemble des exclus ou refusés âgés de 12-13 à 17-18 ans (enseignement ordinaire de plein exercice), on observe un pourcentage important d’élèves en retard scolaire (ayant redoublé). Plus l’élève est âgé au moment de l’exclusion, plus il présente un taux élevé de retard scolaire. » Ainsi, 56,76 % des élèves de 17-18 ans ont un retard de 3 ans et plus. 71,43 % des élèves âgés de 16-17 ans ont un retard scolaire de deux ans. Seulement 9,28 % des élèves exclus âgés de 14-15 ans n’ont jamais redoublé.
    Récidivistes. Les élèves exclus ou refusés ont plus de risques de l’être à nouveau. L’année dernière, 107 élèves ont été signalés exclus à deux reprises et six l’ont été trois fois sur l’année solaire. 405 élèves exclus ou refusés en 2018-2019 (11 % du total) l’avaient été au moins une fois en 2017-2018.

    Par Didier Swysen

     

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  • ‎Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire l'affaire de tous ! le 6 février 2020

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    Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire, l'affaire de tous !

    Le harcèlement en milieu scolaire préoccupe de plus en plus les parents et les enseignants. Les brimades, les insultes et les menaces nuisent de manière évidente au bien-être des jeunes. L’utilisation de l’espace numérique et ses dérives viennent également compliquer le problème du harcèlement scolaire. Toutes ces formes de violences visibles ou invisibles échappent, pour la plupart d’entre elles, au contrôle des enseignants, des éducateurs et des parents. Le harcèlement en milieu scolaire est un phénomène contre lequel on ne peut lutter seul. Il n’est pas seulement l’affaire d’une victime et d’un auteur mais de tout le monde.
    - Comment pouvons-nous ensemble prévenir le harcèlement en milieu scolaire ?
    - À quoi devons-nous être attentifs pour réagir au mieux dans une situation d’intimidation ?
    - Quelle aide apporter à son enfant, qu’il soit victime, auteur ou témoin ?

    Pour répondre à toutes ces questions, n’hésitez-pas à nous rejoindre à ce Jeudi Santé.

    Conférencières : Madame Véronique LIVET, assistante sociale, et Madame Chloé CLINQUART, infirmière en santé communautaire du service Openado.

    S’informer, c’est bon pour la Santé !

    Lieu : salle des fêtes de l’IPES de Huy - Avenue Delchambre, 6 - 4500 HUY

    Conférence gratuite et ouverte à tous sur INSCRIPTION au 04/279.43.40 ou iproms@provincedeliege.be

     

     

    Promotion Santé - Province de Liège

    Conférence : "Le harcèlement en milieu scolaire !"

  • Plus d’un milliard dans les bâtiments scolaires

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    Frédéric Daerden, ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles, doit faire face à un déficit important. Ça ne l’empêche pas d’avoir de grands projets d’investissements, notamment dans les bâtiments scolaires. Il évalue les besoins à plus d’un milliard.
    Quand on s’est vu le 25 septembre, on parlait d’un déficit de 600 millions. Aujourd’hui, on est à 708. Comment est-ce possible ?
    Tout ça n’est pas une grande surprise, et résulte de la méthodologie adoptée à l’époque. On n’a pas voulu procéder à des coupes budgétaires et on n’a pas voulu intégrer des politiques nouvelles, si ce n’est de donner des signaux.
    Des signaux ?
    Oui. Parmi des signaux, il y avait la demande de la ministre de l’Enseignement de résorber le retard en matière de frais de déplacement des enseignants (8 millions). On a accepté ma proposition de répondre à la demande de WBE (Wallonie-Bruxelles Enseignement, NdlR) de revoir de l’ordre de 7 millions l’enveloppe pour les mettre dans les meilleures conditions pour 2020. Et il y a eu un signal au niveau du refinancement de l’enseignement supérieur, avec une première provision de 5 millions, et un autre avec une autre provision de 5 millions pour les aspects culturels.
    Mais vous dites quand même que le déficit et la dette sont maîtrisés.
    Oui. Il ne faut pas que le déficit amène la Fédération à la faillite et la rende incapable de financer ses investissements dans le futur. La dette est soutenable, je le répète.
    Mais ce déficit peut empêcher certains investissements, notamment en matière d’enseignement, non ?
    On doit le faire. Il faut le faire avec un suivi et une gestion de notre endettement qui n’hypothèque pas l’avenir. (…) Il y a des besoins criants, c’est le moment d’investir.
    Des besoins criants, par exemple dans les bâtiments scolaires. Ça, c’est un besoin très très criant.
    C’est vrai. Pour être clair, je n’en mesurais pas l’ampleur avant de prendre la charge de la matière. Depuis ma prise de fonction, j’ai été sur le terrain, j’ai été alarmé par des responsables d’établissements, par des responsables syndicaux, des préfets… Il y a un déficit d’investissements depuis plusieurs décennies. Il y a des infrastructures qui datent de plus de 30, 40, 50 ans. Ces infrastructures ne sont plus adaptées, voire ont atteint un état de délabrement inacceptable.
    Ah bon ?
    Il y a même des fermetures de locaux, alors qu’il y a un besoin de classes nouvelles. Une de mes préoccupations, c’est en effet l’enseignement, qui est l’investissement principal pour l’avenir.
    Vous parleriez de conditions de travail inacceptables dans les écoles ?
    Inacceptables, oui. À Bruxelles, mais aussi en Wallonie. (…) On va faire des visites de terrain avec la commission du parlement. Pour voir ce qui nécessite des investissements massifs, mais aussi ce qui est bien.
    Des investissements massifs ?
    Oui, ça peut aller jusqu’à une démolition-reconstruction.
    Un plan Marshall pour les bâtiments scolaires ?
    Voilà, on peut parler de ça.
    Mais alors, on parle ici de centaines de millions, voire de plus d’un milliard.
    C’est difficile à chiffrer, mais je suis convaincu que les besoins dépassent le milliard. Mais ça dépend jusqu’où on va.
    Un plan qui va s’étaler sur plusieurs années, forcément.
    J’ai envie de dire : la durée la plus courte. En 5 ans, il y a déjà moyen de faire beaucoup.
    Mais ces moyens, ils vont venir d’où ?
    Il est clair qu’avec 30 ou 40 millions par an, c’est impossible. C’est pour la petite maintenance, ça. J’ai tendance à dire que dégager des moyens, ce n’est pas le plus compliqué à faire. Les investissements qui amènent à un actif, peuvent être expliqués différemment.
    En clair, on sort ces investissements du périmètre budgétaire. Il faudra convaincre l’Europe…

    En tout cas, c’est une réalité. Il faut présenter les choses comme ça. Ce sont des investissements qui produiront des économies de fonctionnement. C’est une nécessité et on peut le faire. Ils peuvent aussi être créateurs ou sauveteurs d’emploi.

    Et les autres réseaux scolaires ?

    Il peut y avoir aussi un refinancement à la hausse. Il y a aussi une réflexion à avoir avec les réseaux d’enseignement subventionné et les autres niveaux de pouvoir.

    Entretien : Benoît Jacquemart

     

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  • ‎Bourse aux vêtements et aux jouets 2 février 2020 par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Pour les exposants :
    Réservez votre emplacement par mail à reservations@comitescolairests.be en indiquant le nombre de mètres souhaité (5 euros/mètre). Paiement sur le compte du comité scolaire

    BE90 0689 0073 2832. Nombre de tables limité !

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Bal du carnaval le 15 février 2020 Organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ouverture des portes à 13 h 30

    Animation carnavalesque de 14 h à 16 h 30.

    Bar - petite restauration - cotillons.

    Entrée gratuite pour les enfants et les adultes costumés.
    3 euros pour les autres.

     

     

    Bal du carnaval

    Public
  • L'école communale de Nandrin implantation Saint-Séverin vandalisée

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    Selon les infos de RTL TVI Info , l'école communale de Saint-Séverin Nandrin maternelle et primaire aurait été vandalisée la semaine dernière .

    Des vitres brisées 

    Tout sera  en ordre pour la rentrée scolaire de lundi 6 janvier 2020 

     

     

     

    https://m.rtl.be/videos/731699?fbclid=IwAR3ENuoO8_aSDTlSIpMpX8PfZWGQdE7R_dy2NWUMqqwyFRfwR7viSntU6p8

  • Le bureau de la directrice saccagé à l’école St-Martin à Nandrin

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    Il y a quelques jours, l’école Saint-Martin à Nandrin a été la cible de vandalisme.

    Des individus ont pénétré dans l’établissement scolaire et ont saccagé le bureau de la directrice.


    La vandalisme est malheureusement devenu un acte courant.

    Il y a quelques jours, le bureau de la directrice Véronique Gebreude a été saccagé.

    « Cela s’est passé avant le réveillon de Noël.

    Il y a une porte qui est démolie. Nous avions déjà eu des tentatives plus tôt dans l’année », nous explique Jacques, le président du Pouvoir Organisateur de l’école.

    Par A.D.

          

    Source

  • ‎Bourse aux vêtements et aux jouets 2 février 2020 par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Pour les exposants :
    Réservez votre emplacement par mail à reservations@comitescolairests.be en indiquant le nombre de mètres souhaité (5 euros/mètre). Paiement sur le compte du comité scolaire

    BE90 0689 0073 2832. Nombre de tables limité !

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Plans de pilotage pour nos écoles

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    Feu vert pour les plans de pilotage de 785 écoles

    Plans de pilotage pour nos écoles, vagues 2 et 3 dans les starting-blocks, alors qu’ils ont déjà été approuvés pour 785 écoles de la première vague. C’est quoi un plan de pilotage ? Un document où les écoles définissent leurs objectifs.


    Ce contrat (le nom que prendra le document dès que le délégué au contrat d’objectifs l’aura validé) doit faire l’objet d’une concertation entre les acteurs de chaque école… Et tout cela doit respecter des principes comme la lutte contre l’échec ou le décrochage scolaire. Il s’agit d’améliorer l’équité et la qualité de notre enseignement et c’est un des piliers du Pacte d’excellence.


    Plus de 2.000 écoles primaires et secondaires sont concernées, en trois vagues. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait le point ce jeudi. La vague 1 reprenait 796 écoles. 785 ont vu leur contrat d’objectifs validé, les 11 autres sont en cours de validation.


    Les écoles de la deuxième vague se préparent à passer à l’action : elles sont 925 qui devront transmettre leur plan de pilotage entre le 1er janvier et le 30 avril 2020. Pour les 979 écoles de la troisième vague, septembre 2020 sera la date officielle pour le début de l’élaboration des plans. Plans qui devront être déposés entre janvier et fin avril 2021.


    Par Didier Swysen

     

  • Célébrations de Noël avec les écoles libres aujourd'hui 19 décembre et demain 20 décembre 2019

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    Le jeudi 19 décembre . à 9h30 à l’église de Nandrin avec les enfants de l’école Saint Martin.

    Le jeudi 19 décembre . à 11h à l’église d’Ouffet avec les enfants de l’école Saint Joseph.

    Le vendredi. 20 décembre . à 10h30 à l’église d’Anthisnes avec les enfants de l’école St Maximin

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  • La Province de Liège veut protéger ses 9.000 élèves

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    La Province de Liège entend bien lutter contre le phénomène grandissant du harcèlement dans les écoles secondaires. Elle lance ainsi le projet « PESH » (Pour une école sans harcèlement) « Nous n’identifions pas suffisamment tôt la présence de harcèlement parmi les élèves », déplore Maxime Cornet, l’un des coordinateurs de la cellule. Sa collègue, Amélie Attout, appuie : « Nous devons mettre en place des solutions pratiques et des agissements concrets pour enrailler ce cercle vicieux ».


    Trois référents


    Partant de ces constats, des mesures concrètes vont donc être mises en place. Ainsi, des cellules seront créées dans trois établissements du secondaire. Chacune de ces cellules sera composée de trois référents. Ils seront sélectionnés parmi les enseignants, les éducateurs, les agents du PMS et autres acteurs de terrain. « Nous voulons que les parents sachent venir nous trouver s’ils constatent que leur enfant est en souffrance », explique la députée provinciale en charge de l’Enseignement, Muriel Brodure-Willain.


    Si dans un premier temps, les cellules seront implantées dans trois établissements scolaires de la Province, l’objectif est de les étendre dans toutes les écoles du secondaire pour la rentrée de septembre 2020. Soit dans 14 implantations en tout. Ainsi, ce ne sont pas moins de 9.000 élèves et 1.500 enseignants qui pourront bénéficier de cet encadrement « anti-harcèlement ».


    Parallèlement à cela, d’autres mesures contre le harcèlement existent déjà. « Nous agissions déjà avec les centres PMS (psycho-médico-sociaux) », rappelle Muriel Brodure.


    Trois types de harcèlement


    Afin de mieux pouvoir identifier les cas sur le terrain, Amélie Attout détaille les différents types de harcèlement contre lesquels la Province veut lutter dans ses écoles. « On peut identifier trois sortes de harcèlement. En effet, les assaillants peuvent « harceler volontairement et donc intentionnellement. Mais aussi agir par répétition de faits comme en bousculant fréquemment un autre élève, ou encore en déséquilibrant les pouvoirs ce qui rend la victime vulnérable et sans défense. » Si le projet pilote porte ses fruits au sein des trois premières écoles, il sera donc amené à s’étendre.
    Par Céline Gonzalez-Gonzalez

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  • Les élèves de 6e primaire de l’école Saint-Martin Nandrin ont reçu la visite de l’écrivaine Sonia Coudert

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    Ce vendredi matin, l’écrivaine, originaire de Tinlot, Sonia Coudert, alias S.A. William, est allée à la rencontre des élèves de l’école Saint-Martin, à Nandrin. Le but ? Faire connaitre son métier aux enfants et leur donner l’envie d’écrire. La visite a fait naître des vocations.
     
    « Comment est-ce que vous avez commencé votre carrière ? », « Est-ce que vous avez déjà jeté un livre à la poubelle ? », « C’est quoi la partie la plus difficile pour écrire un roman ? », … Les élèves de 6e primaire des classes de Madame Cathy et Monsieur Paul, à l’école Saint-Martin de Nandrin, font preuve d’une curiosité intarissable face à Sonia Coudert, une autrice ramelotoise de 29 ans. Sexologue le jour et écrivaine la nuit, S.A. William (son pseudonyme) met un point un point d’honneur à venir partager sa passion dans les classes. « J’adore ça. Je donne des idées aux enfants et ça les rassure. Je n’étais pas forte à l’école, surtout en orthographe, et ça m’a bloqué. Je veux leur donner l’envie d’écrire. Ça me permet aussi de faire connaître mes romans. »
    Les enfants choisissent un roman de Sonia Coudert comme point de départ.


    Après avoir présenté le fonctionnement de la chaîne du livre aux élèves, Sonia Coudert a mis 4 de ses romans à disposition des enfants. Chacun a été invité à rédiger sa propre fanfiction, avec comme point de départ le monde imaginé dans les romans. « Ceux qui ont plus de difficultés avec l’écriture ont pu s’exprimer par le dessin. Je lis ce qu’ils écrivent et je les complimente sur leurs points forts. On a commencé il y a 30 minutes et certains ont déjà écrit 2 pages. »

    C’est le cas de Maël, 11 ans, qui rêve d’une carrière dans la littérature. « Mon personnage est en train de rêver, explique l’écrivain en herbe. S’il meurt dans son rêve, il meurt dans la réalité. Il est sur un bateau et un monstre marin vient faire des trous dans la coque. » Pour démarrer son texte, Maël s’est inspiré de l’univers fantastique du livre « Les chasseurs d’âme », premier roman de Sonia Coudert. Il a réutilisé les personnages, avant de s’approprier l’histoire. « J’écris souvent, explique-t-il. J’ai un cahier chez moi où j’écris des petites histoires. Je m’inspire parfois de mon quotidien. Une fois, j’étais aux Scouts et on a vu quelqu’un racketter une personne plus jeune que lui, j’en ai fait une histoire. J’aimerais être écrivain ou boulanger plus tard. » La visite de Sonia semble avoir fait naître une vocation.
     

    Gaston a joué le jeu. «
    Pourquoi ne pas devenir auteur ?», se demande-t-il.

    De son côté, Gaston, 10 ans, a le même passe-temps que Maël. « J’écris des histoires chez moi. Je lis un livre et puis je le refais, en changeant beaucoup de choses, et je le recopie à l’ordinateur. J’ai déjà apporté mes livres en classe. » Ce vendredi, Gaston s’est basé sur le livre « Langue de vipère ». « Au début, c’est une fille qui critique les autres. J’ai essayé de la rendre gentille à la fin. Je suis petit donc je n’ai pas encore beaucoup d’idées. Mais maintenant, je me dis qu’être écrivain, ça pourrait se faire. »

    Pour l’institutrice, Cathy Beaujean, c’est une opportunité de développer l’amour de la littérature chez ses élèves. « On fait beaucoup d’activités d’écriture. Ils rédigent également des articles pour le projet « journalistes en herbe ». Ils vont aussi écrire une pièce de théâtre qui sera présentée le 10 mai lors du festival FRAJA, au centre culturel de Huy. »

    Avant que ne sonnent les cloches de la récréation, certains élèves sont venus lire leur production devant la classe. « Vous avez vraiment compris la psychologie de mes personnages, se réjouit Sonia Coudert. Je suis surpris. Vous vous êtes tous lancés, avec peu d’informations. Certaines de vos idées étaient proches de ce qu’on retrouve dans mes romans. » L’activité a fait l’unanimité et l’école Saint-Martin compte bien réinviter des auteurs dans le futur.

    Pour se procurer les livres de S.A. William :
    - Achat en ligne sur le site web de l’éditeur : https://livrs-editions.com/boutique/
    - Les deux derniers romans de Sonia Coudert : Le Père Noël a perdu sa Barbe (8€), Cassylyna Tome 1 (16€).
    Le premier est un conte pour enfant et le second est un roman fantastique.
     
     
    Par PIERRE TARGNION
     
     

    St Martin.JPG

  • Célébrations de Noël avec les écoles libres les dates et heures ici

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    Le jeudi 19 décembre . à 9h30 à l’église de Nandrin avec les enfants de l’école Saint Martin.

    Le jeudi 19 décembre . à 11h à l’église d’Ouffet avec les enfants de l’école Saint Joseph.

    Le vendredi. 20 décembre . à 10h30 à l’église d’Anthisnes avec les enfants de l’école St Maximin

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  • Les jeunes se mobilisent contre le harcèlement

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    Le centre culturel d’Amay organise une soirée consacrée au harcèlement et aux violences conjugales ce lundi 25 novembre. Au programme: un concert et un spectacle pour sensibiliser les spectateurs à ces thématiques importantes.
    Des jeunes de la région, membre du collectif «4540», interpréteront également leur chanson «Anna». Cette chanson, écrite lors des ateliers Rap raconte l’histoire d’une jeune fille victime de harcèlement scolaire.
    Le collectif «4540» est le résultat de longs mois de travail. Deux animatrices du centre culturel ont lancé fin août un projet sur le décrochage scolaire et le harcèlement. L’objectif: rassembler des jeunes en décrochage scolaire, fréquentant une école spécialisée…
    «Nous nous sommes associés avec l’école spécialisée du Chêneux. Des jeunes totalement en dehors du circuit scolaire sont venus travailler avec nous dès août. Nous leur avons d’abord proposé de s’essayer à la radio, notre spécialité. Comme cela a bien fonctionné et qu’ils ont accroché, nous leur avons laissé carte blanche pour mener un plus gros projet», explique Vicky Stratidis, animatrice.
    Ces jeunes, passionnés de Rap, ont souhaité apprendre à réaliser leur propre musique. «Ils ont suivi différents ateliers pour apprendre l’écriture rap, la musique… Ils ont bénéficié de l’aide d’un ingénieur du son spécialisé en rap. Nous voulions leur montrer qu’ils sont capables de produire quelque chose de qualité pour qu’ils prennent confiance en eux», poursuit l’animatrice. Le projet les a aussi amenés à rencontrer d’autres jeunes issus d’horizons différents afin de favoriser les échanges et l’entraide;
    L’aboutissement de ce projet consiste en l’organisation d’un festival Rap/électro fin juin. La gestion du budget, de la programmation sera laissée à la responsabilité des jeunes.
    Vous pourrez donc venir les applaudir lors de la soirée «Et si c’était toi?» du 25 novembre qui aura lieu au centre culturel d’Amay dès 18h30.
    La soirée commencera par un cocktail dinatoire préparé et servi par les élèves de l’école du Chêneux.
    Vous pourrez également assister à 19h45 à un concert de l’artiste français Alberto Ales dont certaines chansons évoquent le sujet des violences conjugales. Un spectacle intitulé «#Vu» et traitant de cyberharcèlement débutera à 20h30.
    Soirée au centre cultuel d’Amay ce lundi dès 18h30.
    >Prix: 5 euros >Plus d’informations: Vicky Stratidis: 0479/ 91 58 68 - 085/ 31 24 46

     

    Par G.D.

     

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  • Feu vert pour la nouvelle école de Rotheux

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    Le permis unique de la future école de Rotheux est octroyé par la Région wallonne. Ce qui signifie très concrètement qu’il n’y a plus aucun obstacle à la construction des nouveaux bâtiments scolaires.
    La commune de Neupré souhaite en effet construire une nouvelle école à Rotheux pour plus de confort pour les élèves et les enseignants, mais également en vue de marquer le coup au niveau environnemental. « L’école sera équipée d’une pompe à chaleur avec géothermie pour chauffer le bâtiment de manière éco-responsable. De plus, des panneaux solaires seront installés sur les toitures pour subvenir aux besoins en électricité des infrastructures. Nous allons également mettre du triple vitrage. Bref, ce sera quasiment un bâtiment passif. C’est d’ailleurs ce qui nous permet d’être dans la plus haute tranche possible pour les subsides de la Fédération Wallonie-Bruxelles », détaille l’échevin Mathieu Bihet, échevin de l’Urbanisme à Neupré.
    Au niveau financier, la commune déboursera 4,6 millions d’euros en tout, mais 2,76 seront des subsides de la Fédération.
    Concernant le timing, on est même en avance, puisque le calendrier initial prévoyait l’octroi du permis par la Région wallonne au printemps 2020. Désormais, la commune a lancé ce que l’on appelle un « test de réponses » pour connaître la valeur énergétique du sol en vue d’installer une géothermie. Ainsi, le premier forage test devrait être réalisé d’ici la fin de l’année. « On peut espérer une attribution du marché, si tout se passe bien, juste avant l’été », renchérit Mathieu Bihet.
    Rappelons que l’ancienne école ne sera démolie qu’une fois la nouvelle école construite afin de ne pas avoir recours aux conteneurs comme classes de cours. Les nouveaux bâtiments seront plus grands que l’école actuelle, mais pour une capacité similaire d’élèves, soit environ 225 à l’heure actuelle.
     
    Par GG 
     
    Vue de la future école.

  • Les Belges se débrouillent bien en anglais

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    La Belgique perd deux places dans le classement mondial des meilleurs anglophones non natifs mais reste dans le cercle très fermé des pays avec une « Très Bonne Maîtrise de la Langue » avec sa 13e position, sur 100. La Belgique passe de la 11e à la 13e position avec un score de 63,09, soit moins 0,43 point comparé à l’année dernière. Elle se place désormais derrière la Pologne, le Luxembourg et l’Allemagne. Mais l’écart entre la Wallonie et la Flandre se creuse. D’après le rapport, les Wallons obtiennent un résultat de 58,22 contre 67,49 pour les Flamands. Quant aux Bruxellois, ils obtiennent la note de 63,56. En excluant les autres régions, la Flandre se positionnerait 5e du classement mondial. La Wallonie serait reléguée loin derrière, à la 25e position. La région Bruxelles-Capitale se situerait à la 12e place si on excluait la Wallonie et la Flandre.

     

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  • Demain dimanche 10 novembre 2019 Participez au tournoi de belote à la salle communale de Saint-Séverin Nandrin

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    Après le succès rencontré l'année dernière, le comité scolaire a le plaisir de vous convier ce dimanche 10 novembre à son tournoi de belote sans annonce à la salle communale de Saint-Séverin.
     
    Si vous avez déjà votre partenaire (voisin, collègue, ami, copine, papy, fiston, tonton, marraine, sœur, belle-mère), il ne vous reste qu’à vous inscrire ! Sinon, vous avez encore un peu de temps pour trouver la perle rare !
     

     
    Les inscriptions se font par mail à l'adresse reservations@comitescolairests.be en indiquant le nom de votre équipe.

    Votre inscription sera validée dès réception du paiement de 10 € par équipe sur le compte BE90 0689 0073 2832 en indiquant en communication "Belote" suivi du nom de votre équipe.
     

    L'après-midi ne pourra qu'être agréable: ambiance , bar (bières spéciales), petite restauration maison.
     
    Le nombre de tables de jeu étant limité, ne tardez pas à vous inscrire.
     
    Le tournoi est ouvert à tous à partir de 14 ans. L’ouverture des portes est prévue à 13 h 30, le tournoi débute à 14 h et se termine vers 17 h. Il sera suivi par la distribution des prix aux équipes gagnantes !
     
     
    Que le meilleur gagne !
     

  • NOUVELLE CONSIGNE AUX PROFESSEURS

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     Le bulletin!

    Un moment parfois craint par les élèves mais qui se veut pourtant de plus en plus constructif.

    On en veut pour preuve la nouvelle consigne donnée par le service général de l’Enseignement à propos des commentaires écrits par les professeurs dans les bulletins du secondaire.

    «Les commentaires rédigés le sont avec mesure et bienveillance», indique la circulaire envoyée aux établissements à la mi-octobre.

    «Ils précisent les lacunes mais sont formulés dans le sens de l’encouragement et de la critique positive.»

    Cette approche positive est mise en avant par le réseau de la fédération Wallonie-Bruxelles depuis plusieurs années.

    «Les études les plus récentes dans divers pays nous montrent que la réussite scolaire mais aussi la réussite dans la vie sont plus souvent le fruit d’encouragements que de comportements agressifs ou stigmatisants», indique Didier Leturcq, directeur général adjoint du service général de l’Enseignement.

    «Nous estimons encore que l’erreur est humaine et qu’il ne faut pas la confondre avec la faute.»

    C’est pourquoi il est demandé aux professeurs de rédiger des remarques qui font apparaître l’évolution de l’élève par rapport à lui-même.

    Il faut donc, selon la circulaire, parler des progrès de l’élève, de ses efforts et de son attitude face au travail et non le comparer à ses condisciples ou à une moyenne des résultats de la classe.

    Les remarques doivent tracer «les grandes lignes d’un conseil en matière de remédiation ou de consolidation».


    «DES ÉLÈVES PLUS CONFIANTS»

    Les circulaires fixent le cadre mais ne s’immiscent pas davantage dans le travail des enseignants.

    Faut-il utiliser un bic rouge ou cette couleur est-elle trop agressive? Des mots sontils à bannir?

    «Il ne nous appartient pas d’être prescriptifs à ce point», précise Didier Letrucq.

    «Nous pensons qu’il est possible de faire confiance aux enseignants.»

    La ministre de l’Enseignement, Caroline Désir, partage pleinement la volonté d’encourager l’amélioration plutôt que réprimer et accabler.

    «Sans constituer une solution à tous les problèmes, les «commentaires» dans les bulletins rédigés avec un regard bienveillant peuvent être l’un des éléments contribuant à développer la confiance de l’élève et à l’aider à mieux exploiter de ses capacités.»

    Par SABRINA BERHIN

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  • Aujourd'hui le 18 octobre 2019 Marche aux lampions contée organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ne manquez pas la marche aux lampions contée ce vendredi 18 octobre à Saint-Séverin !

    Pas moins de quatre conteurs vous attendront sur le parcours de la promenade.

    Les lampions (3 euros) doivent être réservés par courriel à reservations@comitescolairests.be avant le 11 octobre (paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 en mentionnant en communication Famille Dupont P4 - 5 lampions).

    Quatre départs sont prévus : à 18 h 15, 18 h 35, 18 h 55 et 19 h 15. Point de départ : la cour de l’école communale de Saint-Séverin. Soyez présent 30 min avant l’heure de départ.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés à des tarifs démocratiques.

    N'hésitez pas à vous déguiser pour l'occasion !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Marche aux lampions contée

  • Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

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    Les élèves de l’Athénée dans une… bulle!

    Ils y ont raconté leur expérience sur les réseaux sociaux à une psy et à l’influenceur Simon Herck

    Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé ce lundi une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

    Et pas n’importe laquelle puisque l’influenceur waremmien Simon Herck s’est rendu sur place pour expliquer le harcèlement dont il a été victime sur les réseaux sociaux.

    L’occasion pour certains d’exprimer leur mal-être et de se libérer plus facilement dans une… bulle gonflable.

    Ce lundi, l’accent était mis sur la parole à l’Athénée Royal d’Ouffet.

    Les 300 élèves scolarisés dans l’école ont tour à tour, intégrer la bulle installée dans la cour dans le cadre d’une campagne de sensibilisation contre le cyber-harcèlement.

    «Chaque classe de secondaire est accueillie par une psychologue à l’intérieur de la bulle et un influenceur. Cela leur permet de libérer leur parole et d’expliquer plus facilement si certains ont été ou sont victimes de harcèlement sur les réseaux sociaux.

    L’activité organisée par l’Asbl Millenials vient clôturer la semaine bien-être à l’école», nous indique Eric Thielens, le préfet de l’établissement.

    Le caractère démultiplicateur des réseaux sociaux touche de plus en plus d’élèves.

    «Sur 300 élèves chaque année, j’ai environ 10 étudiants qui sont affectés par le cyber-harcèlement. Malheureusement, certains ne parlent pas et gardent cela pour eux. Cela peut aller jusqu’à l’automutilation», ajoute Eric Thielens.

    Selon les chiffres de Child Focus, un jeune sur trois (34,3%) serait confronté au cyber-harcèlement et les trois quarts des jeunes entre 12 et 18 ans ont eu connaissance d’une situation de cyber-harcèlement sans y avoir été impliqué activement.

    Ces derniers mois, de nombreux jeunes se sont donné la mort après avoir été insultés de manière répétitive sur les réseaux sociaux.

    «Fort heureusement, il n’y a jamais eu de suicide dans l’école mais cela peut aller jusqu’à l’automutilation», affirme le préfet qui avait déjà mis en place depuis plusieurs mois une cellule écoute au sein de l’école.

    «Plusieurs fois par semaine, j’organisais des permanences pour les élèves qui avaient des soucis mais qui étaient également victimes de cyber-harcèlement», conclut le préfet.


    SIMON HERCK RACONTE SON HISTOIRE

    Le véritable phénomène, Simon Herck était présent ce lundi pour faire part de son histoire sur les réseaux sociaux.

    Connu pour ses photos et vidéos déjantées, le Waremmien a aussi été victime de cyber-harcèlement. «Je réalise depuis plusieurs années des vidéos sur les réseaux sociaux.

    J’ai été de nombreuses fois attaqué dans des commentaires. Avec le recul maintenant, j’ai appris à ne pas répondre et cela ne m’atteint plus», raconte Simon Herck qui a constaté que les jeunes s’ouvraient davantage à lui.

    «J’ai remarqué que certains adolescents se confiaient à moi plus qu’àleurs parents », conclut l’influenceur qui était accompagné de Gaelle VP, une autre influenceuse.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Le directeur de l’école communale de Nandrin Yves Mottet devra céder sa place

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    Depuis la rentrée scolaire, Yves Mottet est aux manettes des deux écoles communales de Nandrin. Un remplacement qu’il a effectué au pied levé.

    L’ancien directeur, Yves Melin lui a cédé sa place mi-août.
    La rentrée des classes a sonné différemment pour Yves Mottet.

    Cet ancien instituteur de mathématiques a été désigné pendant les grandes vacances pour diriger les deux implantations communales de Nandrin. Cela fait maintenant 4 semaines que le Nandrinois tente d’accomplir son nouveau travail. « Ce n’est pas du tout le même travail.

    Il y a évidemment des choses qui me plaisent en tant que directeur comme certaines qui ne me plaisent pas. Mais c’est comme ça dans tous les métiers.

    Je commence à trouver mes marques et à m’y retrouver. Le plus dur c’est de rechercher des informations dans des fardes qui n’ont pas été classées par soi », nous explique Yves Mottet qui n’a pas souhaité investir l’autorité envers ses collègues.

    « Ils ont le même statut que moi. Je suis toujours leur collègue et je n’ai aucune intention d’être autoritaire avec. Il faut que chacun ait sa place ».


    Un nouveau directeur pour le 1er décembre


    Entre la dizaine de fardes sur le bureau et les ordinateurs, il est évident que les deux métiers ne sont pas comparables. « En tant que directeur, il y a énormément d’administratif, de relationnel avec les parents et les enfants.

    Si je dois comparer avec le métier d’instituteur, ce sont deux jobs bien distincts », ajoute le directeur faisant fonction. Car si le Nandrinois semble s’adapter à la situation, il ne lui reste que deux mois.

    « Un appel à candidature externe a été lancé car il y a certains critères à remplir si l’on souhaite devenir directeur d’une école. Comme un apprentissage de 3 modules que je n’ai pas en poche. Un autre directeur doit être trouvé pour le 1er décembre prochain », affirme Yves Mottet qui retournera dans sa classe de 6ème primaire dans l’implantation de Saint-Séverin.

    Par AD 

    Photo AD 

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  • Marche aux lampions contée le 18 octobre 2019 organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ne manquez pas la marche aux lampions contée ce vendredi 18 octobre à Saint-Séverin !

    Pas moins de quatre conteurs vous attendront sur le parcours de la promenade.

    Les lampions (3 euros) doivent être réservés par courriel à reservations@comitescolairests.be avant le 11 octobre (paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 en mentionnant en communication Famille Dupont P4 - 5 lampions).

    Quatre départs sont prévus : à 18 h 15, 18 h 35, 18 h 55 et 19 h 15. Point de départ : la cour de l’école communale de Saint-Séverin. Soyez présent 30 min avant l’heure de départ.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés à des tarifs démocratiques.

    N'hésitez pas à vous déguiser pour l'occasion !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Marche aux lampions contée

  • NOUVEAU SERVICE DANS LE RÉSEAU WALLONIE-BRUXELLES ENSEIGNEMENT

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    Avec les projets qui se développent au travers du Pacte d’excellence, les directeurs acquièrent plus d’autonomie mais aussi plus de responsabilités. C’est dire si un petit coup de pouce est parfois bienvenu. Le réseau Wallonie-Bruxelles Enseignement, qui gère les écoles du réseau officiel, auparavant sous la tutelle de la ministre de l’Éducation, vient de lancer un nouveau service à l’intention de ses directeurs (et directrices) : ils peuvent être coachés.

    On parle souvent du coaching des enseignants, moins de celui des directions. Un service auquel elles peuvent faire appel en toute confiance, puisque la circulaire que chaque directeur et directrice vient de recevoir précise « qu’aucun lien ne sera établi avec la Direction des Affaires disciplinaires. La demande sera gérée par la Cellule coaching, en autonomie, sans en référer à la hiérarchie ».

    Aide « anonyme »

    « Il y aura un suivi quantitatif qui servira à évaluer le développement de ce service, en fonction aussi des attentes des intéressés, mais aucun nom n’y figurera », jure Corine Limmelette qui coordonne le service et est-elle même coach. Des coaches que la Fondation Roi Baudouin a formés pendant deux ans.

    Que peuvent attendre les directeurs comme soutien ? Une aide pour résoudre un problème lié à la discipline ? Une solution clé sur porte pour un projet d’établissement ? Un coup de pouce bien utile dans l’élaboration des plans de pilotage qui incombent à chaque direction ?

    Pas vraiment. « Le dispositif remplit essentiellement un rôle d’accompagnement basé sur l’écoute qui doit faire en sorte que le coaché, par la construction des échanges, puisse trouver sa solution, celle la plus adaptée à sa situation, ses capacités, ses croyances, ses enjeux ou sa situation », reprend Mme Limmelette. « Le coaching, loin de proposer des solutions toutes faites, aide le coaché à mieux se comprendre quant à ses manières de penser, ses émotions, ses comportements ; il l’aide à prendre conscience des facteurs personnels qui le limitent dans la réalisation des différents aspects de son leadership. Il conduit à la recherche de son autonomie, du déploiement de ses talents et du développement personnel… »

    Pas un consultant

    Le coach vient donc pour aider le directeur à trouver une solution, « mais il est important que celui-ci ait déjà tenté des choses, même si elles n’ont pas fonctionné. Il se trouve alors dans une impasse et c’est là que l’on peut intervenir », précise Corine Limmelette. « Le coach n’est ni un consultant, ni un conseiller, il ne cherche pas la solution à la place du directeur. »

    Le service vient à peine d’être lancé, mais il y a déjà des demandes. Pour avoir écouté des directeurs nous raconter leur mal-être ces dernières années, cela n’a rien de surprenant… Même si cela ne va pas réduire le poids de la charge administrative dont ils se plaignent parfois.

    Par DIDIER SWYSEN

     

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  • Le harcèlement est bien présent en milieu scolaire

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    Un élève sur trois concerné par le harcèlement

    Le harcèlement est bien présent en milieu scolaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, où il touche un élève sur trois de la 6e primaire à la 3e secondaire, selon une étude de l’UCL. Une problématique qui a pris une autre ampleur avec l’émergence des réseaux sociaux. D’où l’intérêt d’organiser une semaine de prévention du harcèlement en milieu scolaire à destination des victimes, des témoins et auteurs mais aussi des parents et professionnels.

    Organisée du 14 au 18 octobre à Liège, cette première semaine est initiée par l’Openado, un service provincial qui accompagne des enfants et adolescents (0 à 25 ans) confrontés à des difficultés et qui met en œuvre des outils de prévention à destination des écoles, des parents et professionnels, notamment en matière de harcèlement. « L’objectif de cette semaine est de s’adresser tant aux victimes qu’aux témoins et auteurs afin de les rendre tous agissants et qu’ils ne restent pas dans cette situation problématique qu’ils vivent », souligne la députée provinciale.

    « Le harcèlement en milieu scolaire n’a pas tendance à augmenter mais il est décuplé par le cyberharcèlement, ce qui aggrave les conséquences négatives sur le jeune », relève Jérôme Gherroucha, directeur social de l’Openado. D’où l’édition de la brochure « Le harcèlement et le cyberharcèlement en milieu scolaire 2.0 », qui est demandée par d’autres provinces et même d’autres pays.

     

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  • Pour les étudiants, Une application pour apprendre ses leçons en chansons

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    La rentrée scolaire passée, peut-être que certains pensent déjà aux tests et examens à venir. La start-up Studytracks a lancé, en 2016, une application qui permet de réviser en musique. Le projet vient de lever un million d’euros auprès, notamment, de Leansquare, basé à Liège.

    Se basant sur la méthode d’apprentissage faisant appel aux sciences cognitives, la start-up a lancé une application du même nom destinée aux élèves et étudiants anglophones et francophones. Avec des cours mis en musique par des artistes rap et pop, il serait alors plus facile d’apprendre ses leçons. Studytracks met à disposition des fiches de résumé rédigées par des professeurs puis mises en musique pour une mémorisation facilitée, rapide et sur le long terme. Pour la francophonie, on peut retenir les artistes Soprano et JoeyStarr qui ont prêté leur voix et leur flow à des cours de math et de philosophie.

    « Chaque chanson est créée de manière à maximiser la rétention d’informations. Cette méthode d’apprentissage a fait ses preuves auprès de milliers d’étudiants dans le monde. Les enseignants y voient un moyen de gagner du temps, les élèves d’acquérir les fondamentaux en s’amusant », expliquent les créateurs de l’application.

    Lancée en Angleterre et aux États-Unis en 2016, puis en France en mars 2018, l’application, qui contient 1.500 chansons (dont 500 en français), comptabilise déjà 400.000 téléchargements dans le monde. Disponible sur l’App Store et Google Play, l’application Studytracks est gratuite, mais propose aussi un abonnement premium à 4,99€ par mois.

    Par  S.M.G

     

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