Écoles

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  • VOICI COMMENT SE PASSERA LA RENTRÉE DE CE 4 JANVIER 2021

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    Parent en quarantaine, enfants à la maison 

    Pas question de mettre votre enfant à l’école ce lundi si vous revenez d’un séjour en zone rouge 

    Sauf coup de théâtre de dernière minute, la rentrée scolaire se déroulera donc comme prévu lundi prochain : 100 % de présence à l’école pour les enfants de l’enseignement fondamental et les deux premières années du secondaire ; 50 % pour les élèves dès la 3 e secondaire et une situation qui ne sera pas réévaluée avant le 15 janvier au minimum.
     
    Mais attention, l’obligation de se mettre en quarantaine pour qui est parti en vacances dans une zone rouge concerne aussi les enfants : pas question donc d’amener votre enfant à l’école lundi si vous êtes dans ce cas.  
     
    Les nouvelles règles, liées à la quarantaine, pour ceux qui reviennent au pays après un séjour à l’étranger ne changent pas fondamentalement la situation : il était déjà prévu auparavant que les enfants devaient respecter la quarantaine dès l’âge de 6 ans…
     
    On prêtait d’ailleurs l’intention à la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS), de le rappeler aux parents d’ici la fin des vacances.
     
    Enfants en quarantaine
     
    Sauf que cette fois, la quarantaine devient obligatoire pour tout retour de zone rouge et le Premier ministre, Alexander De Croo (Open VLD), l’a confirmé ce mercredi soir : « Les enfants doivent bien rester une semaine au moins en quarantaine et ne peuvent donc pas aller à l’école ».
     
    Les parents concernés par la mesure sont donc prévenus : il ne leur est absolument pas permis d’amener leurs enfants à l’école lundi.
     
    À noter que la mesure vaudra également pour les enseignants qui sont partis en vacances à l’étranger à Noël.
     
    Une situation qui en agace certains, surtout que le salaire des enseignants leur étant garanti, cette quarantaine serait financièrement à charge des autorités.
     
    Pas question de réagir comme certains patrons du secteur privé qui pourraient demander, le cas échéant, à leurs employés de prendre cela sur les congés, arguant d’un séjour à l’étranger qui avait été fortement déconseillé par les autorités.
     
    Faut-il dès lors s’attendre à de nombreuses défections d’enseignants la semaine prochaine ?
     
    Il n’y a pas de vive inquiétude à ce sujet parmi les acteurs de l’enseignement. On y considère que le phénomène restera marginal.
     
    D’autres changements sont-ils attendus d’ici lundi ?
     
    Normalement pas. Le code rouge est maintenu. Les élèves de l’enseignement fondamental (maternelles et primaires) retrouveront donc le chemin de l’école cinq jours par semaine, comme c’était le cas avant les vacances de Noël.
     
    Même chose pour les deux premières années du secondaire.
     
    Hybridation, suite et pas fin
     
    Au niveau des deux autres degrés du secondaire (de la 3 e à la 6 e … Et à la 7 e là où cette année existe), pas de changement non plus : ce sera toujours un enseignement hybride qui rythmera la vie des élèves.
     
    Ils seront donc présents à l’école 50 % du temps et suivront le reste à distance.
     
    L’hybridation, c’est le nom donné à cette formule, sera encore d’application jusqu’au 15 janvier au moins.
     
    « Une évaluation sera faite, avec les experts sanitaires, durant la première quinzaine de janvier afin de suivre au plus près l’évolution de l’épidémie et de préparer le retour de l’ensemble des élèves en présentiel dans des conditions optimales de sécurité », a expliqué la ministre.
     
    S’il n’y a pas encore d’échéance, insistons sur ce point, l’espoir, si les données sur les contaminations ne s’emballent pas, est de permettre à tout le monde de retourner tous les jours à l’école dès la fin janvier, voire, au pire, après la semaine du congé de Carnaval (qui tombe cette année à la mi-février).
     
    Un congé de février qui, jusqu’à présent, est maintenu à une semaine (et pas à deux comme cela a été le cas à la Toussaint)… Sauf si la situation épidémiologique l’impose, bien sûr.
     
    Rappelons néanmoins ce que nous disait à ce sujet le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke (sp.a), pas plus tard que la semaine dernière : la fermeture des écoles figure bien dans les mesures préconisées par les experts si les contaminations s’emballent. Une inquiétude également alimentée par la variante du virus détectée au Royaume-Uni .
     
     
     
     

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  • La Nandrinoise Amandine lance un cabinet juridique à destination des étudiants du supérieur

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    Amandine Tack, âgée de 20 ans et originaire de Nandrin a eu une idée pour le moins originale. Etudiante en premier master, en droit à l’ULiège, la jeune femme et ses deux amis, Malko et Florian ont créé une ASBL qui consiste en un cabinet de conseils juridiques donnés par des étudiants en droit, à destination de tous les étudiants du supérieur liégeois. Un tout nouveau concept à l’Université de Liège.

    « Nous avions vraiment envie de fonder une entreprise à connotation juridique. On s’est dit, pourquoi pas aider les étudiants qui ont des soucis juridiques et qui n’ont pas toujours les moyens d’avoir un avocat pro. Certains n’ont pas toujours envie d’engager des procédures. Et l’on constate que les étudiants laissent tomber et se laissent avoir… », nous indique la jeune femme.

    Suivis par le doyen et les professeurs, les co-fondateurs ont imaginé leur entreprise «  ConsuLex ULiège » comme cela. « Nous allons recruter une quinzaine d’étudiants en droit. Ils vont travailler par binôme ou trinôme. Ils vont résoudre des cas pratiques des étudiants du supérieur. Et ils seront chapeautés par un professeur de l’université, parrain également de l’ASBL », poursuit Amandine Tack.

    Un budget démocratique

    De manière concrète, les conseils juridiques peuvent relever de bails d’étudiants, de problèmes familiaux, de créations de mini-entreprises ou de litiges civils (assurances). « Nous sommes persuadés que ce cabinet est une bonne idée. Nous aurons un local à l’Université, avec un accès facile et des conseils juridiques de qualité ».

    Amandine Tack et les deux co-fondateurs avaient lancé une enquête au préalable. Ils avaient reçu une centaine de réponses positives. « Nous n’avons pas encore fixé le budget mais cela ne dépassera jamais 50 euros, pour les dossiers importants. Il s’agit d’un service important à prix faible qui pourrait être bénéfique pour beaucoup d’étudiants, précarisés ou non ». Ce nouveau cabinet verra le jour début janvier. « Juridiquement, on n’existe pas encore mais dès que cela sera fait, on procédera au recrutement. Cela devrait être fait pour 2021 », conclut Amandine Tack, candidate aux élections provinciales Huy-Waremme, en 2018 pour le mouvement réformateur.

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

    Article complet Clic ici 

  • 125 établissements de Wallonie reçoivent désormais un accompagnement spécialisé en vue d’obtenir le label « École Plus Propre ».

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    Quatre écoles de Huy-Waremme sélectionnées pour le label «École Plus Propre»

    Quatre écoles de l’arrondissement de Huy-Waremme ont été reprises pour participer au projet « École Plus Propre » : l’Institut Don Bosco de Huy, l’école libre du Saint-Cœur de Marie de Hannut, l’école communale de Donceel et l’école communale de Vinalmont (commune de Wanze).

     

    Au total, 125 établissements de Wallonie reçoivent désormais un accompagnement spécialisé en vue d’obtenir le label « École Plus Propre ».

    Le but : « aider les écoles à mettre en place un plan d’action alliant propreté, tri et prévention des déchets ».

    En lien avec les ASBL BeWapp et FostPlus, l’accompagnement des écoles dure trois ans, avec chaque année un focus mis sur un lieu spécifique : les classes, les espaces partagés et les abords des écoles.

    Un subside régional de maximum 1.000€ est prévu pour la réalisation de ce projet.

    Une classe de référence

    Une nomination qui réjouit l’école communale de Donceel.

    « C’est un projet initié par l’école il y a quelques mois suite aux nombreux déchets retrouvés sur la cour. Malgré le tri organisé et la présence de nombreuses poubelles, le message auprès des enfants avait du mal à passer », constate Christophe Pirson, directeur de l’établissement communal.

    La classe de quatrième sera en quelque sorte responsable de l’initiative.

    « Ce projet est intéressant, car les enfants de P4 vont transmettre aux autres des comportements à respecter en vue de diminuer la quantité de déchets et de mieux trier.

    Un travail dans les classes sera aussi réalisé », indique le directeur. Les quatrièmes ont déjà effectué un recensement des poubelles de l’école à l’aide d’un plan.

    Une « Team » a également été créée pour encadrer la réalisation du projet, réunissant l’échevine donceeloise de l’enseignement (Marie-Cécile Bruwier), le responsable des travaux, l’enseignante des P4 et le directeur.

    « Nous sommes au stade de l’audit des points faibles de notre école », commente le directeur. Un responsable d’Intradel se rendra d’ailleurs dans l’implantation de Donceel lundi prochain pour aider l’école dans la réalisation de sa tâche.

    Article de Ro.Ma.

    Article Complet Clic ici 

  • Coût moyen d’une scolarité complète !!!

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    Le coût des frais scolaires est un thème récurrent, souvent passionné, et la Fédération Wallonie-Bruxelles a d’ailleurs décidé, ces dernières années, de limiter les dépenses que l’on peut demander aux parents. Mieux, elle a instauré la gratuité qui concerne déjà les 1re et 2e maternelles de l’enseignement ordinaire et toutes les maternelles du spécialisé.

    6 milliards de salaires

    Cela dit, on a puisé dans le grand livre des comptes de la Fédération ce que coûte une année d’école à la communauté. En d’autres termes, ce qu’il vous faudrait payer si les autorités ne dépensaient plus un euro pour l’enseignement et si l’on voulait conserver les services actuels. Ce qui, rassurez-vous, n’arrivera jamais (on ne parle pas ici des écoles privées).

    Les 8 milliards évoqués ci-dessus comprennent, bien sûr, les traitements des personnels de l’enseignement payés par la Fédération (hors salaires à charge des dotations et subventions de fonctionnement des écoles pour leur personnel de maîtrise, de service, etc.) qui représentent près de six milliards (hors universités).

    De 4.000 à plus de 8.000 €

    En 2019, une année de scolarité de votre enfant coûte ainsi à la collectivité près de 4.000 € s’il est en maternel, plus de 4.500 € en primaire, plus de 7.500 € en secondaire et plus de 8.000 € à l’université. Ce coût a été calculé globalement par niveau de scolarité, indépendamment de la forme (enseignement général, technique de transition, de qualification ou professionnel) et des études suivies dans le supérieur (le coût peut varier en fonction de l’équipement nécessité). Le coût de l’enseignement spécialisé reste « hors normes » (plus de 17.000 €), car il nécessite un encadrement et une infrastructure renforcés.

    « Les coûts globaux du secondaire doivent être nuancés par le fait que la forme d’enseignement enclenche une dotation ou subvention de fonctionnement divergente à charge de la Fédération », explique l’administration. « En 2019, dans l’enseignement ordinaire de plein exercice, ces moyens de fonctionnement octroyés aux écoles s’élevaient à 906 €, en moyenne par élève en forme générale alors qu’ils s’évaluaient à 1.053 € (+16 %) et à 1.082 € (+19 %) en techniques de transition et de qualification et à 1.092 € (+21 %) en professionnel.

    La hausse est surtout significative dans le maternel

    Hors inflation, sur les 10 dernières années, le coût par élève (enseignement ordinaire) a augmenté de 13,7 % dans le maternel. C’est l’évolution la plus fulgurante et elle s’explique par le renforcement de l’encadrement ces dernières années, ce qui a mené à l’engagement de centaines d’enseignants, de puéricultrices, etc. Cette hausse a été limitée à 0,7 % dans le primaire… et a diminué de 7,2 % dans le secondaire.

    Dans le supérieur, vu le financement par « enveloppe fermée », la croissance des effectifs (+13,1 % hors université et +28,7 % à l’université) a influencé à la baisse le coût par étudiant.

    Redoublement : 391 millions

    Tout ceci ne tient pas compte du coût du redoublement. Selon les dernières statistiques (année 2018-2019), il représentait un coût supplémentaire de 1,2 million en maternelle (élèves ayant atteint l’âge de 6 ans), de 44,1 millions dans le primaire et de 345,9 millions dans le secondaire. Soit un total de 391 millions d’euros pour une seule année scolaire, sensiblement inférieurs aux 428 millions d’euros de 2012, mais en légère remontée depuis 2016.

    Article de DIDIER SWYSEN 

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

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  • Ouverture salle d'étude du 22 décembre 2020 au 29 janvier 2021

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    Le Coude à coude est mis gratuitement à la disposition des jeunes de l’enseignement supérieur qui habitent Neupré pour étudier et ainsi mettre toutes les chances de réussite de leur côté à leurs examens.

     

    15 places sont disponibles dès demain et ce, jusque fin janvier sur simple inscription par mail à psc@neupre.be. Inscription à la journée.

    Accès et wifi gratuit.

    Port du masque obligatoire

     

  • Pour éviter la 3 e vague, fermez les écoles jusqu’au 31 janvier !

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    Le pavé dans la mare de l’immunologiste ne convainc pas la ministre Désir, ni son collègue Weyts  

     
    Voilà une sortie qui n’est pas passée inaperçue !
     
    L’immunologiste Hans-Willem Snoeck, qui travaille aux États-Unis, plaide pour fermer les écoles du pays jusqu’au 31 janvier.
     
    « Il y a une chose curieuse à propos du rôle des enfants dans cette pandémie », soutient-il.
     
    Une sortie qui n’a pas été fort appréciée par les ministres de l’Éducation francophone (Caroline Désir) et flamand (Ben Weyts).  
     
    De la stabilité. C’est ce que souhaitaient les acteurs de l’enseignement et cela leur a été donné par leur ministre de tutelle, des deux côtés de la frontière linguistique. Sauf coup de théâtre toujours possible en ces temps épidémiologiquement chahutés, les cours reprendront le 4 janvier, après les vacances de Noël. Ils reprendront en code rouge, à savoir que les enfants de la 3 e à la 6 e ou 7 e secondaire iront à temps partiel à l’école, les plus jeunes s’y rendant, tous, 5 jours sur 5. Le tout en attendant l’évaluation du 15 janvier.
    « Gare aux moins de 10 ans ! »
    Hans-Willem Snoeck pense donc que c’est une très mauvaise idée. Ce célèbre immunologiste, qui travaille notamment à l’Université de Columbia, à New York, souhaiterait que le gouvernement ferme les écoles pendant un mois et demi. « Je pense que l’on sous-estime le rôle des enfants de moins de 10 ans dans les contaminations », déclare-t-il dans une carte blanche publiée par « De Morgen ». « La semaine dernière, les infections au coronavirus chez ces enfants ont augmenté de 34 %, la plus forte augmentation chez nous. »
    Pour lui, les enfants ne sont pas le vecteur moteur de la pandémie mais plutôt un « moteur auxiliaire ».
    Une allégation qui a cueilli à froid les ministres concernés : Caroline Désir (PS), côté francophone et Ben Weyts (N-VA), côté néerlandophone. Il est vrai que M me Désir a dit au parlement que les absences d’enseignants ne dépassaient pas le taux habituel à cette période.
    « Nous sommes très surpris de cette analyse. Nous sommes en contact permanent avec les experts mandatés par le gouvernement fédéral et leur propos n’a jamais été celui-là », a-t-elle réagi. « Cinq semaines après la reprise des cours (suite au congé de Toussaint, NdlR), on voit que l’école ne provoque pas de flambée de l’épidémie, bien au contraire. Cela montre que l’école peut être victime de l’épidémie quand elle s’accélère mais n’en est pas le moteur. Par ailleurs, il faut mesurer les conséquences d’une nouvelle fermeture des écoles en termes de bien-être des enfants et des jeunes mais aussi pour la suite de leur année scolaire. L’école ne peut pas être une variable d’ajustement ! »
     
    Aucune chance que l’idée de M. Snoeck soit avalisée ce vendredi par le comité de concertation.
     
    En outre, l’immunologiste plaidait pour effacer les déficits d’apprentissage « en prenant une semaine des vacances de Pâques et un mois des vacances d’été ».
     
    Bataille d’experts
     
    M. Snoeck a néanmoins reçu l’appui d’un poids lourd de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) qui pense que « sans fermer les écoles, nous aurons une 3 e vague avant la fin de la seconde… ».
     
    Une analyse remise en cause par Steven Van Gucht, virologue et porte-parole du centre de crise, qui n’attribue pas la hausse des cas cet automne à l’ouverture des écoles, mais en partie aux vacanciers et à la rentrée universitaire, les étudiants étant une population très mobile : « Les écoles primaires et secondaires étaient concernées à hauteur de 4 % par la hausse des contaminations d’octobre ».
     
    Article de DIDIER SWYSEN
     
     

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

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  • Avis décès de la région Monsieur Axel MODAVE Epoux de Madame Sabine DELLOY Domicilié à Ouffet

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    Monsieur Axel MODAVE


    Epoux de Madame Sabine DELLOY    


    Domicilié à Ouffet (4590, Belgique)
    Né à Soheit-Tinlot (4557, Belgique) le dimanche 8 octobre 1961
    Décédé à Liège (4000, Belgique) le samedi 12 décembre 2020 à l'âge de 59 ans

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    Source 

    Nécrologie PF Lardau & Laffut (lardau-laffut.be)

     

    Nous présentons nos plus sincères condoléances à Madame Sabine .

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la  famille .

     

  • Dix mois que l’enseignement est passablement perturbé.

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    Bruno Humbeeck: «Il ne faut pas parler de génération sacrifiée»

    6 mois de retard

    Deux chercheurs de la KU Leuven ont relevé un retard scolaire moyen de six mois parmi des élèves de 6e primaire provenant de plus de 400 écoles.

    Quant à l’absentéisme, la ministre a annoncé, au parlement, qu’il concernait 12.000 élèves francophones en novembre 2020, contre 8.000 un an plus tôt, soit une hausse de 50 %. Un phénomène de décrochage scolaire qui s’est amplifié lors de la crise sanitaire.

    C’est grave, docteur ? Nous avons posé la question au psychopédagogue Bruno Humbeeck, l’un des meilleurs spécialistes de notre enseignement.

    Pas de nivellement par le bas

    « On n’a pas encore rattrapé tout le retard causé par la suspension des cours au printemps, c’est vrai. La deuxième secousse, cet automne, a rajouté du retard au retard », dit-il. « Je ne vois toutefois rien de catastrophique, même s’il faut se donner les moyens de ce rattrapage. L’important est d’évaluer où en sont les enfants, individuellement. Je ne veux pas entendre parler de ‘génération sacrifiée’. Les années de guerre n’ont pas fourni une génération de crétins ! »

    M. Humbeeck insiste : « Il faut éviter la panique. Je plaide pour un accompagnement individuel, jusqu’au niveau universitaire. Cette pandémie ouvre aussi des opportunités pour beaucoup de jeunes, celle de penser autrement, par exemple (…) Ce serait stupide d’estampiller cette génération comme étant moins intelligente que les autres. Ce qu’il faut surtout éviter, c’est de laisser le privé s’engouffrer dans la brèche en jouant sur les angoisses des parents : si vous payez nos services, vous résorberez le retard de vos enfants ».

    Il trouve que le discours actuel de la Fédération est adéquat : le souci de l’individuel sans sacrifier le collectif. « Un mix très subtil. Non, on ne nivelle pas par le bas. Quand on supprime des épreuves certificatives, comme en juin, on met à la place des évaluations formatives pour savoir où les élèves en sont dans leurs apprentissages. »

    Pionniers de l’aviation

    Le psychopédagogue se réfère aux pionniers de l’aviation : « Au début, ils se vautraient tout le temps. Aujourd’hui, c’est peut-être l’entreprise qui réalise le meilleur score en matière de sécurité car on a pris le temps d’analyser et d’expliquer chaque erreur. Il faut prendre le temps de faire cela avec les enfants, en les faisant aussi aider par d’autres élèves qui ont compris ; c’est l’enseignement mutuel. »

    Ce qui manque, à son avis, c’est l’accompagnement des enseignants. « Je vois plein de belles initiatives dans les écoles, mais il faut accompagner les nouvelles façons de travailler. Se positionner pour ou contre l’ordinateur, c’est un débat dépassé ; c’est la façon dont on l’utilise qui importe. Il ne faut pas de révolution pédagogique, mais une évolution. »

    Son dernier message : « Ne jamais renoncer au présentiel, car un enseignant mobilise une partie de son cerveau pour voir tout ce qui se passe au niveau de la gestuelle des élèves (des sourcils qui se lèvent...) (...) S’il y a prudence sanitaire, il faut faire preuve d’audace pédagogique ».

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

     

  • La HEPL met à disposition des étudiantes et des étudiants des salles d'étude pendant les vacances d'hiver Noël .

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    La HEPL met à disposition des étudiantes et des étudiants des salles d'étude pendant les vacances d'hiver. En outre, le

    Pôle académique Liège-Luxembourg

    a publié une liste reprenant les locaux disponibles pendant cette période

    https://poleliegelux.be/.../bibliotheques-et-salles-detude

  • Stage de Noël à Nandrin La fermette à galipettes

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     Nature, psychomotricité, jeux coopératifs et créativité.

     3 à 11 ans.

     80 euros.

     Du lundi 28/12/2020 au mercredi 30/12/2020.

     9h00 à 16h00.

     Infos et inscriptions : 0499/74.47.53     OU     0495/10.57.17. toutes les infos clic ici 

     

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  • Let's Sport 2020 Stages Sportifs et créatifs de Noël à Nandrin

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    Inscriptions stages de Noël : 

    - Pour les enfants de 3 à 12 ans.

    - Psychomotricité, multisports, NERF, apprentissage de l'Anglais.

    - Du lundi 21/12/2020 au jeudi 24/12/2020     ET     du lundi 28/12/2020 au jeudi 31/12/2020.

    - 9h00 à 16h00. Garderie gratuite de 8h00 à 17h00.

    - Inscriptions par mail : lets.sport2020@gmail.com     OU     par téléphone : 0499/13.30.35 et 0472/44.97.54.

    Retrouvez également sur Facebook sur la page suivante : Let's Sport 2020.

    Toutes les infos clic ici 

  • Des élèves de 4e et de 6e de l’Abbaye de Flône réalisent une webtélé

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    Les temps changent, et les pratiques pédagogiques également ! À l’Abbaye de Flône à Amay, deux professeurs ont mis en place un projet original : une webtélé réalisée par les élèves et pour les élèves !

    Intitulé « Flône qui vit », le média est le fruit d’une collaboration pluridisciplinaire entre les élèves de 6e et de 4e, le tout chapeauté par le professeur d’informatique Benoît Squelin et l’enseignante de français et de technique d’expression Caroline Meulder.

    Un projet né pendant le confinement

    L’idée du projet est en réalité née lors du premier confinement. L’apprentissage à distance a mis à mal le traditionnel agenda des leçons de français… et notamment les fameuses présentations orales.

    « Les programmes nous demandent de beaucoup travailler l’expression orale. On a donc dû s’adapter », explique Caroline Meulder. L’enseignante a alors commencé à travailler avec des capsules vidéos. « Les élèves ont presque tous des smartphones et savent prendre une vidéo. Bien sûr, il y a une différence entre se filmer à la maison et parler en public, mais cela fait également partie de l’exercice. Il faut bien articuler, être clair, avoir une structure… et l’exercice a super bien fonctionné ».

    Des sujets sur l’école

    De fil en aiguille, l’idée d’un projet plus vaste sous la forme d’une webtélé a vu le jour. Les deux enseignants font désormais collaborer une classe de 4e transition et une de 6e de qualification dans le cadre de leurs cours respectifs.

    « On aimerait publier des capsules toutes les quatre semaines sur le site de l’école et la page Facebook ». Les sujets concerneront principalement la vie à l’école : présentation du magasin Oxfam, sujets sur le centenaire de l’établissement… Les étudiants ont déjà commencé à filmer des scènes de l’école déjà avec des tablettes, et même un drone.

    À terme, l’équipe pédagogique espère pérenniser le projet… et faire éventuellement naître des vocations journalistiques parmi les étudiants ! Des extraits vidéos sont d’ores et déjà disponibles, et les premières vidéos complètes suivront prochainement.

     

    Article de Par Ro.Ma.

     

    Article complet et photo Sudinfo Clic ici 

     

     

  • Saint Nicolas a rendu visite aux écoliers des trois implantations à Nandrin.

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    Saint Nicolas a rendu visite aux enfants en calèche à Nandrin!

    À Nandrin, les enfants ont pu apercevoir Saint Nicolas ce jeudi… tout en gardant les distances. Une visite toujours aussi appréciée malgré un contexte difficile.

    « Il faut rappeler que l’on est toujours en période Covid et que tout rassemblement est interdit. Le gouverneur de la Province a cependant laissé une fenêtre ouverte aux bourgmestres pour mettre en place une organisation qui permettait d’avoir le passage de Saint-Nicolas en respectant les règles sanitaires. Le grand Saint est passé dans les trois implantations de la commune en calèche sur les différents parkings. Les enfants se trouvaient à quelques mètres », souligne Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin. Cette initiative émane des enseignants de chaque implantation et de leur comité respectif et a ensuite été approuvée par le Collège.

    Des subsides pour les enfants

    Durant quelques minutes, les enfants de l’école communale de Saint-Séverin, de Villers-le-Temple ainsi que de l’école Saint-Martin ont accueilli le grand Saint en chantant, le sourire aux lèvres. De quoi faire plaisir et rendre le sourire à tous.

    Au vu de la situation et de la période, la commune a décidé d’octroyer des subsides de cinq euros par enfant pour les trois implantations scolaires. « Cela va permettre de renflouer les caisses car il n’y a plus aucune festivité organisée, ni de fancy-fair… », conclut le bourgmestre.

    Article de par Par A.D.

     

    Article complet Sudinfo  Clic ici 

     

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  • Cela fait plusieurs années que l’école communale de Warzée, à Ouffet, souhaite construire un nouveau réfectoire

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    Ouffet: le projet de nouveau réfectoire à l’école de Warzée se concrétise

     

     

    « En tant que pouvoir public, nous devons montrer l’exemple », annonçait ce mardi la bourgmestre Caroline Cassart, en ouverture du tout premier conseil communal en vidéoconférence à Ouffet. Ce nouveau mode d’organisation rend impossible le traditionnel quart d’heure des Ouffetois. « S’il y a des remarques ou commentaires, on peut toujours venir trouver l’ensemble des mandataires ou un des membres du collège », a tenu à rassurer la bourgmestre.

    Parmi les points à l’ordre du jour du conseil, il a été à nouveau question de l’école communale primaire et maternelle de Warzée, qui attend depuis 2019 de pouvoir lancer la construction d’un nouveau réfectoire pouvant accueillir une centaine d’élèves. L’auteur de projet n’a jamais été désigné et le cahier des charges a été modifié car la commune ambitionne finalement de rénover l’école en profondeur, en développant un grand dossier pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    « Preneur de recommandations »

    Fin septembre, le conseil communal avait déjà placé à l’ordre du jour la réévaluation du projet et de la mission de l’auteur de projet, mais ce point avait été reporté. « Il n’était pas tout à fait prêt. Lorsqu’on a eu le dialogue par rapport à ce marché, on s’est rendu compte qu’il était peut-être préférable de ne pas attribuer le marché que sur base du pourcentage des honoraires, donc on a retravaillé à la convention », détaille Caroline Cassart, qui a l’enseignement dans ses compétences. « C’est une procédure négociée sans publicité donc c’est nous qui regarderons pour voir qui on va consulter pour ce marché. C’est plus simple. Si vous avez quelqu’un d’expérience à nous communiquer, on est preneur ».

    Le conseiller de l’opposition Benoît Jadin souligne d’ailleurs que « la modification qui a été faite par rapport au projet initial est une bonne chose ».

    La commune d’Ouffet va enfin pouvoir lancer le marché pour la construction du nouveau réfectoire de l’école de Warzée.

     

    article  Par P.Tar.

     

    Article Complet Sudinfo clic ici 

  • Une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait.

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    7 % des plus jeunes atteints de Covid sont hospitalisés
     
    En Belgique, une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait. Les chercheurs ont aussi remarqué que les enfants ayant été directement en contact avec une personne infectée (souvent dans la famille) avaient un risque quatre fois plus élevé de développer des anticorps.
     
    Pas égaux
     
    Tous les enfants ne sont toutefois pas égaux face à ce virus. Une étude américaine s’est penchée sur les cas d’infection des enfants dans la revue « JAMA Pediatrics » recensant plus de 135.000 jeunes testés entre mars et septembre 2020.
     
    Cette étude suggère que pour la plupart des patients pédiatriques, le risque d’infection par le SArS-CoV-2 semble faible, ce qui est une très bonne nouvelle…
     
    Sauf pour les plus jeunes présentant des conditions médicalement complexes ou de milieux très défavorisés. Parmi les enfants les plus à risque, on retrouve, au fil de l’étude, les enfants de plus de 12 ans et ceux qui souffrent d’une maladie chronique préexistante (troubles cardiaques, endocrinologiques, gastro-intestinaux, génétiques, hématologiques, musculo-squelettiques, santé mentale…)
     
    Enfants intubés
     
    L’étude montre que seuls 4 % des enfants et jeunes adultes de moins de 25 ans sont contaminés. Parmi ceux-ci, seuls 7 % d’entre eux développent des formes sévères qui nécessitent une hospitalisation avec des symptômes respiratoires cardiovasculaires ou spécifiques au Covid-19.
     
    Parmi eux, 28 % ont pris le chemin de la réanimation, 9 % ont été intubés-ventilés.
     
    Seules 8 personnes de moins de 25 ans sont décédées du Covid-19, dont 6 étaient déjà atteintes de pathologies complexes et dont l’un souffrait d’une maladie chronique non suivie correctement.
     
    Ces résultats sont donc rassurants après une semaine de rentrée scolaire mais appellent aussi à une plus grande vigilance envers les enfants moins favorisés ou malades chroniques.
     
    Article de par  
    V.LI.
     
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  • OFFRES DE WIFI GRATUIT pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

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    Pour votre information, plusieurs opérateurs télécoms ont pris des mesures pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

    Des codes d’accès au Wifi gratuit sont notamment proposés aux élèves et étudiants qui n’ont pas de connexion internet.

    Nous vous invitons à consulter les informations sur leurs sites respectifs :

    Source Info Clic ici 

     

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  • Deux élus impriment les cours des étudiants en difficulté

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    L’apprentissage à distance et le « tout online » peut parfois faire mal aux yeux et certains étudiants restent attachés à la tradition du papier, qui permet de « fluoter », annoter, commenter les cours.
     
    Mais avec la fermeture des « commerces non essentiels » et donc des imprimeries, certains jeunes se retrouvent dans l’impossibilité de faire photocopier leurs cours à l’approche du blocus. La Fédération des Jeunes Socialistes de Huy-Waremme a décidé de mettre en place un service gratuit d’impression pour aider les élèves en difficulté.
     
     
    Imprimé à Villers
     
    « Le système distanciel crée de nouvelles exclusions sociales.
     
    Il est parfois compliqué de lire un document d’une centaine de pages sur un ordinateur.
     
    Certains n’ont pas l’occasion de se payer des cartouches d’encre et du papier », explique le coprésident et chef de groupe hutois Julien André (PS), lui-même étudiant en master de gestion publique.
     
     
    Avec son comparse amaytois Samuel Moiny (PS), ils lancent un appel aux étudiants en détresse.
     
    « Concrètement, on peut nous envoyer le cours par mail ( js.huywaremme@gmail.com) ou sur la page Facebook de la Fédération. On imprime un jour par semaine à la Maison du Peuple de Villers-le-Bouillet.
     
     
    On peut ensuite venir chercher les feuilles sur place. Pour ceux qui n’ont pas de voiture, on va faire des points de relais à Waremme, à Anthisnes et à Huy », détaille le Hutois.
     
    Financée par la Fédération des Jeunes Socialistes, l’action s’adresse aux étudiants du supérieur et du secondaire et se base sur la « confiance ».
     
    Article de par  RO.MA.
     
     

  • Aujourd'hui diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE. La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...

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    Afin de mieux connaitre le projet ALTER ECOLE se situant sur l'implantation de Clavier de notre Athénée, nous avons le plaisir de vous annoncer la diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE.
     
    La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...
     
     
    LA MAUVAISE HERBE c'est l'histoire du dernier trimestre scolaire de deux adolescents au sein de l'Alter École.
     
    L'histoire de Merlin qui préfère la quiétude de son potager aux vacarmes de notre société et celle de Elie qui s'éveille doucement à l'activisme politique pour mieux dénoncer l'injustice sociale. Deux garçons que l'on dit " Mal élevés " sous prétexte qu'ils sont plus à l'écoute de ce qu'ils sont.
     
     
    Deux jeunes adultes qui s'interrogent sur cette société autodestructrice qui les a mis au monde et qu'ils ont décidé, chacun à leur manière, de remettre en question.
     
    En prise avec leur désir d'autonomie et les exigences scolaire, ces deux adolescent s'éveillent au monde, comme des jeunes de leur âge et de leur génération.
     
     
    Ce documentaire n'est pas à proprement parler un témoignage du projet ALTER ECOLE, de son cadre pédagogique et des outils qui sont les siens. Néanmoins, il met l'accent sur l'importance qu'il y a à prendre en compte l'aspiration des jeunes dans leur processus éducatif.
     
    Il montre, indirectement, que l'Alter Ecole offre un cadre adapté aux jeunes d'aujourd'hui, désireux d'apprendre autrement et d'être responsabilisés.
     
     
    Pour l'Alter Ecole
     
    François Clarinval
     
    Professeur de Français et chargé de communication à l'Alter Ecole.
     
     

  • Professeur en secondaire, Tommy Berben a créé un site internet pour aider les élèves à domicile

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    www.esciences.be est le site internet de Tommy Berben, Amaytois de 31 ans, enseignant à l’Institut Sainte-Begge à Andenne.

    Il rassemble déjà plusieurs centaines d’exercices (avec autocorrection), une cinquantaine de vidéos et est consulté quotidiennement par 500 personnes.

    Professeur de sciences dans le degré secondaire inférieur, Tommy Berben est devenu référent numérique dans son école. Autant dire que l’informatique, c’est son truc. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le thème de son TFE, il y a dix ans, portait sur la création d’une plateforme en ligne avec du contenu comme des vidéos. Embrayant sur l’initiative de ses collègues de mathématiques, l’Amaytois est finalement passé de la théorie à la pratique en lançant sa plateforme en 2018. « Mais alors, elle était limitée à mes élèves uniquement, avec un mot de passe, c’était un moyen d’échange de documents, simpliste et verrouillé. »

    Constatant les effets de la pandémie de Covid-19 dans l’enseignement et anticipant un nouveau confinement, Tommy a décidé, en septembre dernier, d’ouvrir son site internet, c’est-à-dire d’en permettre l’accès à tout le monde, pas seulement à ses élèves. Cet accès est gratuit « et le restera. Les plateformes existantes proposent souvent une version gratuite et une version payante. Mais tous les parents n’ont pas les moyens de payer cet outil. Dans la mesure où mes élèves y avaient et y auront accès gratuitement, je ne veux pas faire payer les autres », souligne-t-il.

     

    Le contenu scientifique (chimie, biologie, physique) est créé soit par Tommy Berben lui-même (principalement la matière du degré inférieur) soit par d’autres professeurs qui animent par exemple une chaîne YouTube, avec leur accord. « Ils me contactent car trouvent chouette mon initiative et me proposent de relayer leurs propres vidéos. Moi je m’occupe de tout réorganiser, en fonction des chapitres pour que ce soit clair pour l’élève, et du visuel. »

    Par année et par chapitre

    Le site est organisé par année d’étude, de la première année secondaire à la rhétorique, et par chapitre. Il comprend des vidéos, des exercices, des documents et même des animations interactives et des jeux comme des escape games. « Je suis en train de travailler sur des manuels scolaires libres de droits qui devraient être accessibles en fin d’année », ajoute-t-il. Tout n’est pas encore complet, surtout pour les années du degré supérieur, mais du contenu est ajouté presque quotidiennement.

    Parmi les chapitres proposés, on retrouve par exemple les vivants, la nutrition de l’homme, la circulation sanguine, les états de la matière, les corps purs et les mélanges, les types de force, la lecture d’un dynamomètre, la pression d’Archimède, la composition des aliments, la cellule, la filtration, la nomenclature des composés minéraux etc. « Je me base sur le programme de l’enseignement libre mais les programmes tendent aujourd’hui à s’uniformiser donc les matières sont relativement similaires. »

    « Les cours en présentiel restent primordiaux »

    Le but final de cette plateforme est d’aider l’élève contraint d’étudier à distance. « Depuis la maison, ils ont des exercices ou pas d’exercices à faire. Avec le site, ils peuvent s’exercer sur toutes les parties de la matière, et comprendre avec les vidéos ce qu’ils n’ont peut-être pas saisi de prime abord. » Féru d’informatique, l’Amaytois reste néanmoins convaincu de l’importance primordiale des cours en présentiel. « Le numérique est utile mais ne remplace les cours physiques. L’élève a besoin du côté social, d’avoir son professeur à côté de lui », conclut-il.

     

    Article de et par ANNICK GOVAERS

     

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  • Cyber Neupré un lieu accessible aux élèves, à tous, pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles

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    La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin 

    est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
     
    Le Cyber Espace du CPAS de Neupré est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
    Vous trouverez sur ce lien le répertoire
     La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin
    Tous et toutes doivent pouvoir continuer leur apprentissage dans les meilleures conditions
     N’hésitez pas à partager autour de vous 
     Inscription obligatoire
     Accessible à tous, n’hésitez pas à partager autour de vous
     
     
     
     
     

  • Faut-il raboter les grandes vacances 2021 ?

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    Enfants et professeurs ont pu bénéficier de deux semaines de congé à la Toussaint. Une manière de freiner la transmission du virus qui devenait trop importante et qui risquait de provoquer un drame sanitaire dans les hôpitaux engorgés. Mais ces quelques jours d’apprentissage « perdus » pourraient-ils être compensés par quelques jours « gagnés » sur les grandes vacances ? « Je mets des gants pour que mes propos ne soient pas mal interprétés : si on prolonge d’une semaine au Carnaval, il faudra se poser la question à propos des vacances d’été », nous avait expliqué Pierre-Yves Jeholet. Des propos qu’il tient toujours. « Je ne dis pas qu’on doit faire dix jours de plus au mois de juillet. Mais je pense qu’il est intéressant d’avoir un débat sur la question ».

    Depuis les bancs de l’opposition, on demande déjà au gouvernement de trancher. « N’attendons pas le mois prochain pour annoncer à quoi va ressembler la suite de l’année scolaire », a expliqué Marie-Martine Schyns, ex-ministre de l’Enseignement et députée cdH au micro de Matin Première (RTBF) « Quand le ministre-président annonce qu’on pourrait prolonger l’année scolaire jusqu’en juillet, pourquoi pas ? À un moment donné, le gouvernement doit se concerter avec les acteurs de l’école et peut décider, sans dépendre de ce qui se fait en Flandre. »

    Les syndicats sceptiques

    Du côté syndical, on reste circonspect face à cette possibilité. « Nous avons allongé le congé de Toussaint mais nous sommes restés dans le cadre » rappelle Joseph Thonon de la CGSP Enseignement. « Ce que j’espère, c’est qu’au mois de janvier, la situation sanitaire sera meilleure et qu’on ne sera pas obligés de prendre 15 jours de carnaval »

     

    Roland Lahaye, de la CSC Enseignement fait le même constat : « Vouloir compenser ces jours, c’est un mauvais calcul », explique-t-il. « Avec le Covid-19, tout le monde est en train d’en prendre plein la “tronche”. On va arriver en fin d’année avec les deux genoux à terre. Si l’on pousse l’année scolaire jusqu’au vendredi 2 juillet, que représenteront ces jours supplémentaires sur l’ensemble de l’année ? On va rien y gagner. Ces effets d’annonce n’aident pas à la poursuite de débats qui sont bien plus importants. »

     

    Article Par G.BARK.

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  • Session de juin: plus d’un scénario les autorités y réfléchissent déjà

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    Ce nouveau confinement va-t-il avoir un impact sur les examens de juin prochain ?
     
    Il n’y a pas de réponse toute faite, mais déjà une pointe d’inquiétude parmi les acteurs de l’enseignement.
     
    En témoigne ce message sur la page Facebook de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) : « L’année scolaire est à nouveau perturbée.
     
    Même si tout est mis en œuvre par les directions et les équipes éducatives pour assurer la continuité des apprentissages, vous êtes déjà nombreux à m’interpeller au sujet des évaluations externes certificatives de la fin d’année scolaire.
     
    À l’heure actuelle, ces épreuves (CEB, CE1D, CESS) de juin 2021 restent évidemment prévues.
     
    Étant donné la situation sanitaire incertaine, une réflexion est toutefois en cours au sein de l’Administration pour envisager différents scénarios permettant de s’adapter à toute évolution du contexte ».
     
    Réflexion en cours
     
    Rien qui n’a déjà été soumis aux acteurs de l’enseignement, encore moins au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, bien sûr.
     
    « Il est trop tôt pour répondre à cette question », évoque l’un de ces acteurs. « Mais il n’est jamais trop tôt pour se la poser. Que se passerait-il si l’enseignement hybride (moitié à l’école, moitié à distance, NdlR), dès la 3 e secondaire, se poursuivait jusqu’à Pâques ?
     
    Peut-être se rendrait-on compte que cela a bien suivi dans une école, moins dans une autre ?
     
    Que pourrions-nous faire alors ? Recentrer les épreuves sur l’essentiel ?
     
    Là, franchement, c’est trop tôt pour le dire.
     
    Notons que la situation n’est, pour l’instant, pas aussi grave que l’année dernière, puisque les écoles n’ont pas été fermées. »
     
    Entre les 16 et 22 juin
     
    Prévenir, c’est donc toujours mieux que guérir.
     
    Rappelons que, jusqu’à présent, les épreuves externes certificatives de juin sont maintenues et leurs dates fixées : le CEB (6 e primaire) les jeudi 17, vendredi 18, lundi 21 et mardi 22 juin 2021 ; le CE1D (2 e secondaire), les mercredi 16 juin (français), jeudi 17 (sciences), vendredi 18 (langues), lundi 21 (maths).
     
    Quant au certificat d’enseignement secondaire supérieur (CESS), il se déroulera les mercredi 16 (histoire) et jeudi 17 juin (français).
     
     
    Avant la fin juin, il y a, bien sûr, les examens de Noël, qui n’ont rien d’obligatoire et sur lesquels plus d’une école fera l’impasse, préférant récupérer du temps d’apprentissage.
     
     
    Supérieur : Décision le 10/12
     
    Une session hivernale qui a une autre importance dans l’enseignement supérieur.
     
    À quoi faut-il s’attendre ? « Le souhait des acteurs de terrain serait, dans la mesure du possible, de pouvoir organiser des examens en présentiel », répond le cabinet de la ministre Valérie Glatigny (MR).
     
    La seconde possibilité évoquée est celle d’une session entièrement à distance.
     
    Certains ont également soumis l’idée d’un report de la session.
     
    Dans tous les cas, les acteurs de terrain et la ministre partagent la volonté de pouvoir fixer pour le jeudi 10 décembre, les modalités des examens de janvier.
     
     
    Article de par  DIDIER SWYSEN
     

  • Reprendre des activités scolaires à l’extérieur ?

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    Même si les premiers résultats significatifs de l’étude de l’infectiologue liégeoise tendent à prouver que le virus circule et se transmet aussi au sein des écoles, Christelle Meuris estime qu’il faut poursuivre l’enseignement. « De multiples études ont démontré à quel point c’était essentiel pour les enfants, je crois qu’il ne faut pas revenir là-dessus. Mais si l’on veut que l’école soit la priorité des priorités, alors il faut que les adultes qui encadrent les enfants (parents, enseignants, etc.) mettent tout en œuvre pour préserver ces collectivités. »

    Pour l’intéressée, il est évident que « 25 élèves dans une classe non-ventilée durant 7 heures par jour, c’est un risque. » Et de s’interroger sur les activités extrascolaires : « La bulle scolaire, globalement, elle est assez stable. Mais après l’école, certains enfants vont chez les scouts, au sport, dans une académie… Les contacts se multiplient. Il faut aussi que les parents jouent le jeu : si un enfant est en quarantaine à l’école, ce n’est pas pour aller le mettre dans une activité extrascolaire. »

    Christelle Meuris prône par ailleurs la reprise des excursions en extérieur. « Ce serait bien mieux que de rester assis en classe. Si on prend dans la région le Préhistomuséum de Flémalle, par exemple, il y a plein de choses à faire et à apprendre en extérieur. De manière globale, il y pas mal de choses à faire dehors dans un cadre scolaire malgré tout. » Et de conclure qu’il faudra vraiment veiller, « dès cette reprise le 16 novembre, à tout faire pour diminuer la pression sur les écoles. »

    G.G.

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
     
  • La rentrée? N’est-ce pas trop tôt ?

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    Marc Wathelet: «La rentrée? Pas avant 6 semaines!»

    Ce vendredi, Yves Van Laethem a répondu à une question qui taraude toujours les parents. « N’est-ce pas trop tôt ? » « On a insisté sur l’importance de l’enseignement en présentiel pour les petits enfants. On s’attend à un éventuel impact sur le nombre de nouveaux cas positifs mais nous pensons qu’il ne serait pas significatif », affirme le médecin. Un avis pas du tout, mais alors là pas du tout partagé par Marc Wathelet, le docteur en sciences et spécialiste des coronavirus humains. « Quoi qu’on en dise, la réalité démontre que les enfants sont aussi contaminants que les adultes, même s’ils sont moins malades. Les enfants de moins de 5 ans qui ont le Covid ont entre 10 fois et 100 fois plus de virus dans le système que les adultes. Il suffit d’aller voir dans les crèches où c’est contamination sur contamination. La Belgique se met la tête dans le sable. En ne testant pas les enfants de moins de 6 ans, on a aucune idée de la contamination. On parle du bien-être d’être scolarisé, ce que je ne discute pas, mais il y a la réalité. Comme la lettre signée par les enfants de première et deuxième secondaires qui ont peur de retourner à l’école et de contaminer leurs parents en rentrant à la maison ».

    Alors, que faudrait-il faire ? « Reconfiner comme au mois de mars et ne pas faire rentrer les enfants à l’école avant six semaines… si on veut repasser sous le seuil des 50 nouveaux cas par jour. Et on devrait permettre aux parents de jeunes enfants de télétravailler ». On lui fait remarquer qu’une étude de la KUL réalisée auprès de 362 élèves de deux communes du Limbourg démontre que la transmission du virus se fait généralement des adultes vers les enfants… « C’est une absurdité scientifique. Comme si le virus, arrivant près d’un individu, se disait : « Ah, non, je ne vais pas aller dans ses poumons parce que je viens d’un enfant ».

    Article de par Pierre Nizet

     

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  • Oui, les enfants sont touchés par le virus à l’école !!!

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    Alors que les cours sont mis sur pause dans les écoles avec une prolongation des congés de Toussaint et une reprise programmée pour ce lundi 16 novembre, la question de la transmission du Covid à l’école revient à nouveau sur la table.

    Pour tenter d’avoir une réponse la plus affinée possible, l’infectiologue du CHU de Liège, Christelle Meuris, mène depuis le 22 septembre dernier une expérience au sein de l’école communale du Sart-Tilman, à Liège. Son concept : tester à la fois les élèves, mais aussi leurs parents et tout l’encadrement scolaire chaque semaine. Aujourd’hui, 170 personnes participent à l’expérience, dont une cinquantaine d’enfants du primaire. Tous font un test de gargarisme pour le Covid chaque semaine.

    Aujourd’hui, plus de sept semaines ont passé, ce qui permet d’avoir un certain recul. Et s’il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives, des constats s’imposent toutefois. Et Christelle Meuris le déclare tout de go : « Dire que les enfants ne sont pas impactés par le Covid à l’école, c’est faux. »

    Jusqu’à 14,5 % d’enfants positifs

    Pour déclarer cela, l’infectiologue liégeoise détaille les chiffres de son étude, semaine après semaine. « Les deux premières semaines, j’avais zéro cas. En semaine trois, j’ai eu un papa d’élève positif, mais il n’avait pas été contaminé par sa famille. » C’est par contre en semaine quatre, soit celle du 12 octobre, que Christelle Meuris a constaté un changement. « Là, ça a commencé à bouger. J’avais en effet 5,5 % de positifs chez les adultes. Mais encore aucun enfant, par contre. » Puis cela s’est emballé, comme un peu partout en Belgique – a fortiori en province de Liège – au même moment. « En semaine cinq, j’avais 6,78 % de positifs chez les enfants et près de 18 % (17,76) chez les adultes. Il y avait donc un taux de positivité au sein du panel de l’étude de 13,86 %. La semaine suivante (la 6e, NDLR), j’avais 14,5 % d’enfants positifs alors que ça baissait chez les adultes (11,65 %) », détaille la scientifique.

    Tous les cas de figure

    Outre les chiffres bruts qui évoquent toutefois une tendance claire, à savoir que l’école n’est pas épargnée par la hausse des cas de Covid, quels cas de figure sont rencontrés sur le terrain ? « J’ai vraiment eu de tout, avance Christelle Meuris. À l’instar de la composition de la société d’aujourd’hui. J’ai eu des parents positifs mais qui n’ont jamais contaminé leurs enfants. J’ai aussi eu des cas d’enfants qui se sont positivés alors que leurs parents sont négatifs. Et donc, clairement, cela s’est fait à l’école. »

    Pour l’infectiologue du CHU de Liège, il est temps de ne pas se voiler la face. « Les enfants sont touchés par le virus à l’école. On doit reparler du port du masque pour les enfants, il faut arrêter d’avoir un tabou là-dessus. »

    Si Christelle Meuris veut encore attendre avant de tirer les conclusions définitives de son étude – qu’elle continuera a priori jusqu’en décembre voire janvier –, elle estime d’ores et déjà qu’on « ne peut plus tenir ce discours du « il n’y a aucun risque à l’école ». » Par contre, et c’est là que l’étude et le point de vue de l’infectiologue sont intéressants, elle prône la poursuite de l’école, « une priorité », mais en prenant des mesures afin de protéger ces collectivités.

     

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
  • Des enseignants vont rentrer la peur au ventre !!!

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    Deux semaine sans cours qui auront sans doute eu un effet bénéfique sur des contaminations qui avaient fâcheusement tendance à augmenter, même si la majorité des experts persistent et signent : l’école n’est pas le principal lieu de contamination, ni les enfants les principaux contaminateurs. Vous lirez par ailleurs que ces avis ne sont pas partagés par tous.

    Label vert ou rouge

    Tout le monde ne rentrera pas le cœur léger lundi. « Le personnel est inquiet, on a d’ailleurs lancé une campagne École sans Covid », annonce Roland Lahaye, de la CSC-Enseignement. « On demande à nos mandataires d’être vigilants par rapport aux règles sanitaires (gel, masques, nettoyages, juste répartition des charges...). En fonction de la réalité de chaque établissement, on décernera des labels verts et rouges et si c’est rouge, on pourrait aller jusqu’à des arrêts de travail de sensibilisation. La crainte de se sentir comme des cobayes, par rapport à ce petit déconfinement, est présente. »

    Enfants contaminants

    Du côté de la CGSP, le discours n’est pas sensiblement différent, même si l’on ne pense pas déjà à d’éventuels arrêts de travail. « Cela reste à la marge, mais il y a un peu de crainte de rentrer dans quasiment les mêmes conditions qu’il y a deux semaines », explique Joseph Thonon. « Les enseignants ne sont pas totalement convaincus que les enfants ne sont pas trop contaminants. Si un instituteur est absent, toute sa classe est répartie chez ses collègues. La crainte est que l’on en arrive à nouveau à avoir beaucoup d’absents. »

    Beaucoup de questions aussi sur les tests… Alors que les tests rapides devraient débarquer relativement vite dans les écoles. Quant à l’hybridation, dès la 3e secondaire, elle est vécue par la CGSP comme un moindre mal : « Que faire d’autre ? Quoi que l’on fasse, on risque d’augmenter les inégalités », reprend M. Thonon.

    De 10 à 102 profs

    La manière d’organiser l’hybridation a été laissée à la libre appréciation de chaque école. Au Collège Saint-Pierre de Jette (plus de 1.400 élèves en secondaire), on a jumelé les 3e et 5e secondaires d’une part, les 4e et 6e de l’autre. Les uns viendront à l’école les lundi, mardi, mercredi de la première semaine, les jeudi et vendredi de la deuxième. Et inversement pour les autres années jumelées.

    « Les profs posteront du travail sur la plateforme Moodle », précise Thierry Vanderijst, le directeur. « Au début, j’avais dix profs sur Moodle, ils sont 102 aujourd’hui. Cela n’aura plus rien à voir avec le confinement du printemps, les enseignants verront tous les enfants chaque semaine et pourront leur donner du travail. »

     

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale
     
  • Une enveloppe financière pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires des écoles Villers le Temple et Saint-Séverin

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    Deux millions d’euros pour la rénovation énergétique de 26 écoles à Huy-Waremme

    Les bâtiments scolaires font sans doute partie des infrastructures les plus énergivores. Dans sa dynamique de restauration et d’isolation du parc immobilier public, le gouvernement wallon vient de débloquer plus de 50 millions d’euros pour la rénovation énergétique de 576 établissements scolaires. L’arrondissement de Huy-Waremme se taille une belle part du gâteau avec 2 millions d’euros (2.110.064,21€ pour être précis).

    De quoi réjouir le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) : « Pour notre arrondissement comme ailleurs, cela s’annonce bénéfique aussi bien sur le plan social, par la création d’emplois, que sur le plan climatique, pour parvenir à l’objectif ambitieux et plus global d’atteindre la neutralité carbone en Région wallonne au plus tard en 2050 ».

    Plus de 300.000€ pour Flône

    L’Abbaye de Flône va recevoir le plus grand montant avec 377.333 €.

     

    « C’est une excellente nouvelle. On va pouvoir remplacer les châssis qui ne donnent pas sur l’église.

    Nous n’aurions pas pu nous le permettre sans cette aide.

     

    Sur le long terme, on pourra ainsi faire des économies d’énergie », explique ravi Pierre-Yves Helmus, le directeur.

    De même, le Collège Saint-Roch à Ferrières va également recevoir la belle somme de 306.133 €, qui sera bien utile pour continuer l’isolation du réfectoire et changer les châssis des fenêtres de ce bâtiment historique.

    « Ça me fait plaisir !

    Je remercie le gouvernement wallon de continuer à soutenir notre école.

    Cela va nous permettre de moderniser, sécuriser le collège et également faire des gains d’énergie », se réjouit le directeur, Benoît Dardenne.

    Détails par école

    Au total, 26 établissements scolaires hutois-waremmiens, tous réseaux confondus, vont bénéficier de cette enveloppe de l’exécutif régional : École communale d'Anthisnes (13.002,65 €), École communale de Xhoris (15.094,40€), Collège Saint-Roch (306.133,10 €), École communale fondamentale de Ferrières (97.196,93 €), École communale de Warêt-l’Evêque (15.455,41 €), École de Surlemez (33.961,14 €), Enseignement secondaire spécial Saint-Joseph de Geer (45.707,63 €), École communale de Thisnes (92.452,61 €), RTG du site de la Saline à Hannut (48.533,25 €), École primaire et Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut (45.640,05 €), I.P.E.S. de Hesbaye (11.985,67 €), École Notre-Dame de Waremme (24.198,21 €), Institut Don Bosco de Huy (38.489,87 €), École de Ben-Ahin (12.804,80 € pour le réfectoire et 33.750,40 € pour le bloc maternel), École communale de Moha (232.436,80 €), École communale de Bas-Oha (46.216,00 €), Don Bosco d’Amay (29.145,52 €), Institut de l'instruction chrétienne d’Amay (377.333,00 €), École des Thiers (207.200,20 €), École de Villers-le-Temple (46.110,00 €), École de Saint Severin (34.319,41 €), École communale Les Avins (75.368,16 €), École Saint-Remacle de Clavier (88.726,78 €), École de la Vallée de Marchin (36.019,61 €), Athénée Royal Prince Baudouin (84.138,03 €), École communale Les Gottes de Modave (2.624,72 € pour les primaires et 15.929,86 € pour les maternelles).

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

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  • J’ai eu des cas d’enfants positifs alors que les parents sont négatifs, oui, ils sont touchés à l’école»

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    L ’école est-elle oui ou non un lieu de transmission du virus ?

    Pour tenter d’y voir clair, l’infectiologue Christelle Meuris (CHU de Liège) mène une étude au sein d’une école liégeoise en testant chaque semaine 170 personnes (élèves, parents, enseignants, encadrants).

    Un constat s’impose à elle, chiffres à l’appui : « Il est faux de dire que les enfants sont préservés du Covid à l’école ».

    Alors que les cours sont mis sur pause dans les écoles avec une prolongation des congés de Toussaint et une reprise programmée pour ce lundi 16 novembre, la question de la transmission du Covid à l’école revient à nouveau sur la table.

     L’infectiologue Christelle Meuris, mène une expérience depuis 7 semaines : voici les premiers résultats  !

    Outre les chiffres bruts qui évoquent toutefois une tendance claire, quels cas de figure sont rencontrés sur le terrain ?

    Pour l’infectiologue du CHU de Liège, il est temps de ne pas se voiler la face.

    « Les enfants sont touchés par le virus à l’école.

    On doit reparler du port du masque pour les enfants, il faut arrêter d’avoir un tabou là-dessus. »

     

    Malgré cela, elle prône la poursuite de l’école, voici pourquoi

     

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