Écoles

  • Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

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    Les élèves de l’Athénée dans une… bulle!

    Ils y ont raconté leur expérience sur les réseaux sociaux à une psy et à l’influenceur Simon Herck

    Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé ce lundi une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

    Et pas n’importe laquelle puisque l’influenceur waremmien Simon Herck s’est rendu sur place pour expliquer le harcèlement dont il a été victime sur les réseaux sociaux.

    L’occasion pour certains d’exprimer leur mal-être et de se libérer plus facilement dans une… bulle gonflable.

    Ce lundi, l’accent était mis sur la parole à l’Athénée Royal d’Ouffet.

    Les 300 élèves scolarisés dans l’école ont tour à tour, intégrer la bulle installée dans la cour dans le cadre d’une campagne de sensibilisation contre le cyber-harcèlement.

    «Chaque classe de secondaire est accueillie par une psychologue à l’intérieur de la bulle et un influenceur. Cela leur permet de libérer leur parole et d’expliquer plus facilement si certains ont été ou sont victimes de harcèlement sur les réseaux sociaux.

    L’activité organisée par l’Asbl Millenials vient clôturer la semaine bien-être à l’école», nous indique Eric Thielens, le préfet de l’établissement.

    Le caractère démultiplicateur des réseaux sociaux touche de plus en plus d’élèves.

    «Sur 300 élèves chaque année, j’ai environ 10 étudiants qui sont affectés par le cyber-harcèlement. Malheureusement, certains ne parlent pas et gardent cela pour eux. Cela peut aller jusqu’à l’automutilation», ajoute Eric Thielens.

    Selon les chiffres de Child Focus, un jeune sur trois (34,3%) serait confronté au cyber-harcèlement et les trois quarts des jeunes entre 12 et 18 ans ont eu connaissance d’une situation de cyber-harcèlement sans y avoir été impliqué activement.

    Ces derniers mois, de nombreux jeunes se sont donné la mort après avoir été insultés de manière répétitive sur les réseaux sociaux.

    «Fort heureusement, il n’y a jamais eu de suicide dans l’école mais cela peut aller jusqu’à l’automutilation», affirme le préfet qui avait déjà mis en place depuis plusieurs mois une cellule écoute au sein de l’école.

    «Plusieurs fois par semaine, j’organisais des permanences pour les élèves qui avaient des soucis mais qui étaient également victimes de cyber-harcèlement», conclut le préfet.


    SIMON HERCK RACONTE SON HISTOIRE

    Le véritable phénomène, Simon Herck était présent ce lundi pour faire part de son histoire sur les réseaux sociaux.

    Connu pour ses photos et vidéos déjantées, le Waremmien a aussi été victime de cyber-harcèlement. «Je réalise depuis plusieurs années des vidéos sur les réseaux sociaux.

    J’ai été de nombreuses fois attaqué dans des commentaires. Avec le recul maintenant, j’ai appris à ne pas répondre et cela ne m’atteint plus», raconte Simon Herck qui a constaté que les jeunes s’ouvraient davantage à lui.

    «J’ai remarqué que certains adolescents se confiaient à moi plus qu’àleurs parents », conclut l’influenceur qui était accompagné de Gaelle VP, une autre influenceuse.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Le directeur de l’école communale de Nandrin Yves Mottet devra céder sa place

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    Depuis la rentrée scolaire, Yves Mottet est aux manettes des deux écoles communales de Nandrin. Un remplacement qu’il a effectué au pied levé.

    L’ancien directeur, Yves Melin lui a cédé sa place mi-août.
    La rentrée des classes a sonné différemment pour Yves Mottet.

    Cet ancien instituteur de mathématiques a été désigné pendant les grandes vacances pour diriger les deux implantations communales de Nandrin. Cela fait maintenant 4 semaines que le Nandrinois tente d’accomplir son nouveau travail. « Ce n’est pas du tout le même travail.

    Il y a évidemment des choses qui me plaisent en tant que directeur comme certaines qui ne me plaisent pas. Mais c’est comme ça dans tous les métiers.

    Je commence à trouver mes marques et à m’y retrouver. Le plus dur c’est de rechercher des informations dans des fardes qui n’ont pas été classées par soi », nous explique Yves Mottet qui n’a pas souhaité investir l’autorité envers ses collègues.

    « Ils ont le même statut que moi. Je suis toujours leur collègue et je n’ai aucune intention d’être autoritaire avec. Il faut que chacun ait sa place ».


    Un nouveau directeur pour le 1er décembre


    Entre la dizaine de fardes sur le bureau et les ordinateurs, il est évident que les deux métiers ne sont pas comparables. « En tant que directeur, il y a énormément d’administratif, de relationnel avec les parents et les enfants.

    Si je dois comparer avec le métier d’instituteur, ce sont deux jobs bien distincts », ajoute le directeur faisant fonction. Car si le Nandrinois semble s’adapter à la situation, il ne lui reste que deux mois.

    « Un appel à candidature externe a été lancé car il y a certains critères à remplir si l’on souhaite devenir directeur d’une école. Comme un apprentissage de 3 modules que je n’ai pas en poche. Un autre directeur doit être trouvé pour le 1er décembre prochain », affirme Yves Mottet qui retournera dans sa classe de 6ème primaire dans l’implantation de Saint-Séverin.

    Par AD 

    Photo AD 

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  • Marche aux lampions contée le 18 octobre 2019 organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ne manquez pas la marche aux lampions contée ce vendredi 18 octobre à Saint-Séverin !

    Pas moins de quatre conteurs vous attendront sur le parcours de la promenade.

    Les lampions (3 euros) doivent être réservés par courriel à reservations@comitescolairests.be avant le 11 octobre (paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 en mentionnant en communication Famille Dupont P4 - 5 lampions).

    Quatre départs sont prévus : à 18 h 15, 18 h 35, 18 h 55 et 19 h 15. Point de départ : la cour de l’école communale de Saint-Séverin. Soyez présent 30 min avant l’heure de départ.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés à des tarifs démocratiques.

    N'hésitez pas à vous déguiser pour l'occasion !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Marche aux lampions contée

  • NOUVEAU SERVICE DANS LE RÉSEAU WALLONIE-BRUXELLES ENSEIGNEMENT

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    Avec les projets qui se développent au travers du Pacte d’excellence, les directeurs acquièrent plus d’autonomie mais aussi plus de responsabilités. C’est dire si un petit coup de pouce est parfois bienvenu. Le réseau Wallonie-Bruxelles Enseignement, qui gère les écoles du réseau officiel, auparavant sous la tutelle de la ministre de l’Éducation, vient de lancer un nouveau service à l’intention de ses directeurs (et directrices) : ils peuvent être coachés.

    On parle souvent du coaching des enseignants, moins de celui des directions. Un service auquel elles peuvent faire appel en toute confiance, puisque la circulaire que chaque directeur et directrice vient de recevoir précise « qu’aucun lien ne sera établi avec la Direction des Affaires disciplinaires. La demande sera gérée par la Cellule coaching, en autonomie, sans en référer à la hiérarchie ».

    Aide « anonyme »

    « Il y aura un suivi quantitatif qui servira à évaluer le développement de ce service, en fonction aussi des attentes des intéressés, mais aucun nom n’y figurera », jure Corine Limmelette qui coordonne le service et est-elle même coach. Des coaches que la Fondation Roi Baudouin a formés pendant deux ans.

    Que peuvent attendre les directeurs comme soutien ? Une aide pour résoudre un problème lié à la discipline ? Une solution clé sur porte pour un projet d’établissement ? Un coup de pouce bien utile dans l’élaboration des plans de pilotage qui incombent à chaque direction ?

    Pas vraiment. « Le dispositif remplit essentiellement un rôle d’accompagnement basé sur l’écoute qui doit faire en sorte que le coaché, par la construction des échanges, puisse trouver sa solution, celle la plus adaptée à sa situation, ses capacités, ses croyances, ses enjeux ou sa situation », reprend Mme Limmelette. « Le coaching, loin de proposer des solutions toutes faites, aide le coaché à mieux se comprendre quant à ses manières de penser, ses émotions, ses comportements ; il l’aide à prendre conscience des facteurs personnels qui le limitent dans la réalisation des différents aspects de son leadership. Il conduit à la recherche de son autonomie, du déploiement de ses talents et du développement personnel… »

    Pas un consultant

    Le coach vient donc pour aider le directeur à trouver une solution, « mais il est important que celui-ci ait déjà tenté des choses, même si elles n’ont pas fonctionné. Il se trouve alors dans une impasse et c’est là que l’on peut intervenir », précise Corine Limmelette. « Le coach n’est ni un consultant, ni un conseiller, il ne cherche pas la solution à la place du directeur. »

    Le service vient à peine d’être lancé, mais il y a déjà des demandes. Pour avoir écouté des directeurs nous raconter leur mal-être ces dernières années, cela n’a rien de surprenant… Même si cela ne va pas réduire le poids de la charge administrative dont ils se plaignent parfois.

    Par DIDIER SWYSEN

     

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  • Le harcèlement est bien présent en milieu scolaire

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    Un élève sur trois concerné par le harcèlement

    Le harcèlement est bien présent en milieu scolaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, où il touche un élève sur trois de la 6e primaire à la 3e secondaire, selon une étude de l’UCL. Une problématique qui a pris une autre ampleur avec l’émergence des réseaux sociaux. D’où l’intérêt d’organiser une semaine de prévention du harcèlement en milieu scolaire à destination des victimes, des témoins et auteurs mais aussi des parents et professionnels.

    Organisée du 14 au 18 octobre à Liège, cette première semaine est initiée par l’Openado, un service provincial qui accompagne des enfants et adolescents (0 à 25 ans) confrontés à des difficultés et qui met en œuvre des outils de prévention à destination des écoles, des parents et professionnels, notamment en matière de harcèlement. « L’objectif de cette semaine est de s’adresser tant aux victimes qu’aux témoins et auteurs afin de les rendre tous agissants et qu’ils ne restent pas dans cette situation problématique qu’ils vivent », souligne la députée provinciale.

    « Le harcèlement en milieu scolaire n’a pas tendance à augmenter mais il est décuplé par le cyberharcèlement, ce qui aggrave les conséquences négatives sur le jeune », relève Jérôme Gherroucha, directeur social de l’Openado. D’où l’édition de la brochure « Le harcèlement et le cyberharcèlement en milieu scolaire 2.0 », qui est demandée par d’autres provinces et même d’autres pays.

     

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  • Pour les étudiants, Une application pour apprendre ses leçons en chansons

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    La rentrée scolaire passée, peut-être que certains pensent déjà aux tests et examens à venir. La start-up Studytracks a lancé, en 2016, une application qui permet de réviser en musique. Le projet vient de lever un million d’euros auprès, notamment, de Leansquare, basé à Liège.

    Se basant sur la méthode d’apprentissage faisant appel aux sciences cognitives, la start-up a lancé une application du même nom destinée aux élèves et étudiants anglophones et francophones. Avec des cours mis en musique par des artistes rap et pop, il serait alors plus facile d’apprendre ses leçons. Studytracks met à disposition des fiches de résumé rédigées par des professeurs puis mises en musique pour une mémorisation facilitée, rapide et sur le long terme. Pour la francophonie, on peut retenir les artistes Soprano et JoeyStarr qui ont prêté leur voix et leur flow à des cours de math et de philosophie.

    « Chaque chanson est créée de manière à maximiser la rétention d’informations. Cette méthode d’apprentissage a fait ses preuves auprès de milliers d’étudiants dans le monde. Les enseignants y voient un moyen de gagner du temps, les élèves d’acquérir les fondamentaux en s’amusant », expliquent les créateurs de l’application.

    Lancée en Angleterre et aux États-Unis en 2016, puis en France en mars 2018, l’application, qui contient 1.500 chansons (dont 500 en français), comptabilise déjà 400.000 téléchargements dans le monde. Disponible sur l’App Store et Google Play, l’application Studytracks est gratuite, mais propose aussi un abonnement premium à 4,99€ par mois.

    Par  S.M.G

     

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  • Formation gratuite pour demandeurs d'emploi

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    un catalogue de formations pour l'automne est disponible dès aujourd'hui!
    Pour tout renseignement ou pour une inscription, n'hésitez pas à nous contacter par téléphone au 04 227 90 85 ou par e-mail à info@enaip-liege.be, nous organisons chaque semaine des séances d'information.

     

  • Bientôt la rentrée du supérieur … dont les coûts ne cessent de croitre !

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    Après le fondamental, le 2 septembre, le secondaire dans la foulée, le temps est venu de prévoir le retour aux études dans le supérieur.

     

    Bien que toujours occupées par les corrections et les délibérations des épreuves de la session de septembre, les écoles ouvrent déjà leurs portes pour les réinscriptions et surtout pour les inscriptions des nouveaux étudiants en quête d’un tremplin idéal pour leur vie professionnelle future.

    Un conseil donné par les écoles est de bien se renseigner sur les dates des pré-inscriptions pour éviter la cohue du jour de la rentrée, d’autant que dans certains cas, des tests préalables sont requis pour l’établissement des différentes « classes ».

    ü Le choix des études est encore incertain à la sortie du secondaire et tellement loin du métier rêvé !

    Pourtant ce choix est important vu le lourd tribut (et ce mot est faible dans certains cas !) à supporter pour toutes les familles qui souhaitent offrir le meilleur à leur(s) enfant(s).

    On ne saurait donc trop recommander de bien murir ce choix et surtout de prendre la peine de questionner, autant les écoles que des connaissances qui suivent déjà les cours envisagés.

    Il n’est pas superflu de questionner son entourage actif professionnellement pour en savoir plus sur le métier souhaité ainsi que sur ses exigences.

    Ceci permet d’éviter de découvrir, en cours de formation, des facettes du métier qui ne collent pas aux attentes et surtout à l’image qui en est faite au départ.

    Un dernier regard sur les offres d’emplois vacants du marché de l’emploi permet d’évaluer la facilité (ou pas) d’intégrer la vie professionnelle dans le métier pressenti ainsi que les montants des revenus y afférents. C’est aussi une motivation pour entrer dans la vie active …

    ü Après le choix des études et donc du métier souhaité, vient le choix de l’école.

    Ce choix est aussi important que le choix des études puisqu’il impacte directement les frais à investir durant les années de la formation souhaitée.

    Fréquemment cités, les critères suivants sont à prendre en compte :

    • La réputation de l’école et l’aide qu’elle apporte dans la recherche de(s) stage(s) et d’un emploi.
    • L’accessibilité en fonction de votre domicile et des moyens de transport pour y arriver.
    • Le coût demandé pour la formation et les syllabi, sachant que celui-ci peut fortement varier en fonction des réseaux et des écoles elles-mêmes.

    D’autres critères peuvent aussi être importants en fonction de chacun (langue, handicap, …).

    ü Les frais de la formation… sujet extrêmement préoccupant pour beaucoup de familles.

    Sur le site de la FEF (Fédération des étudiants francophones) vous pouvez y lire ce qui suit dans un article intitulé « Aides sociales: quels sont tes droits » :

    « Bien que les récentes études chiffrent déjà le coût des études entre 8.000 et 10.000 euros/an, celui-ci ne fait qu’augmenter, réduisant chaque jour un peu plus l’accessibilité à notre enseignement. ».

    Sur base des informations obtenues auprès d’étudiants et de professeurs de diverses écoles de la région Liégeoise, des aides existent non pas pour réduire le coût demandé mais bien souvent pour en faciliter le paiement.

    Des aides structurelles et sociales sont prévues. Chaque institution met au service de tous, un département « d’assistance sociale » pour, dans un premier temps, fournir les précieuses informations et ensuite, une aide à l’introduction des dossiers pour obtenir des facilités.

    ü Enfin, ne pas oublier les métiers en pénuries !

    D’après le patronat et les professionnels du placement des demandeurs, certains métiers sont en « pénurie ». Le Forem reprend dans un tableau synthétique, une liste des métiers concernés et qui qui sont en manque de candidats pour répondre à la demande.

    Retrouvez ce tableau en suivant ce lien : Métiers critiques, en pénurie, porteurs et d’avenir : Comprendre les nuances ».

    Ne pas perdre de vue non plus que les métiers techniques et/ou manuels ont la côte depuis quelques années…

    ü Pour conclure :

    Il appartient à chacun de faire ses choix en fonction d’une situation personnelle et de priorités bien étudiées.

    Vous l’aurez compris, le choix d’une formation en vue d’obtenir un métier ne peut se faire à la légère et est aussi complexe que les études elles-mêmes !

    ü Sources

    • Le site du Forem.
    • Le site de la FEF.
    • Des informations rapportées.

    Article de GyM.

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  • l’IPEPS Huy-Waremme lance sa webradio avec les élèves apprenant la langue française.

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    L’Institut Provincial d’Enseignement de Promotion Sociale (IPEPS) de Huy Waremme lance sa webradio. Le lancement officiel du projet correspond à la journée internationale de l’alphabétisation, ce dimanche 8 septembre. Dans ce cadre, trois élèves des sections « alpha », qui apprennent le français, ont enregistré la première émission vendredi, d’une durée d’une heure : « Au niveau pédagogique et apprentissage, il n’y a rien de mieux. Cela permet aux élèves de pratiquer la langue, de communiquer et de faire connaître leur culture au grand public, sans qu’ils ne sentent le poids du regard des autres sur eux », explique Etienne Fievez, directeur de l’IPEPS. Les élèves apprendront notamment à vérifier leurs sources, rechercher des informations et bien connaître leur sujet.

    Cette webradio servira pour les élèves des cours de langue dans un premier temps, mais les autres options auront également l’occasion d’y goûter : « Le studio sera ouvert à tout le monde, en fonction des idées qu’ils auront. Une émission test a d’ailleurs été réalisée sur l’Alzheimer et l’un des professeurs de cuisine a déjà montré son envie de participer au projet. Ils auront même le choix d’enregistrer leur émission ou de la réaliser en direct », ajoute François Amel, professeur et responsable de la mise en place technique.

    Guy Lemaire est parrain

    Soutenus par la Région wallonne, qui a délivré le matériel nécessaire, le corps enseignant et son directeur de l’IPEPS ont organisé ce premier enregistrement dans les locaux de l’ASBL Dora Dorës, qui collabore depuis 10 ans avec l’Institut. Pour l’occasion, un invité de marque a animé l’émission: Guy Lemaire. Personnalité de la RTBF, il a accepté d’être le parrain de cette initiative : « C’est un projet intéressant car on sort de l’enseignement à œillères, en profitant des nouveaux outils à disposition. Cela permet à ces personnes de s’ouvrir au monde en pratiquant la langue dans un cadre ludique. C’est bien mieux qu’une table de conversation traditionnelle, car l’ambiance est plus conviviale et on invite les personnes à s’investir avec des thèmes qui leur correspondent », se réjouit-il.

    Après cette première émission diffusée dimanche à partir de 9 h sur son site, l’IPEPS mettra en place un studio au sein de l’institut, quai de Compiègne 4, avant de véritablement lancer des émissions. Le directeur espère que la radio se développera et que cet outil d’apprentissage servira à plusieurs enseignants. Pour écouter la radio, rendez-vous sur le site internet : www.ipepshuywaremme.be, via l’onglet webradio.

    MAXIME GILLES

    Des cours de langue pour 120 personnes chez Dora Dorës

    Hôte de cette grande première, l’ASBL Dora Dorës vient en aide aux migrants de toutes les origines. Pour ce faire, l’association accueille ces personnes de plusieurs façons : « On organise des cours d’apprentissage de français en collaboration avec l’IPEPS et un soutien à la réussite scolaire. Rien que pour les cours, nous avons déjà 120 personnes participantes de 30 nationalités différentes », explique Hamide Canolli, fondatrice et directrice de l’ASBL.

    Hamide connaît bien les difficultés ressenties par les migrants, car elle était dans la même situation lors de son arrivée en Belgique en 1999 : « J’arrivais directement du Kosovo et je ne parlais pas français. J’ai eu un parcours compliqué car je ne trouvais pas ma place pendant 4 ans. En 2003, j’ai donc décidé de me consacrer à l’aide des personnes migrantes. Et depuis 16 ans, nous continuons notre bout de chemin ». Désormais, quatre personnes sont employées à l’ASBL et une quinzaine de bénévoles leur prêtent main-forte. L‘ASBL est devenue un acteur important non seulement de Huy, mais aussi de 13 communes environnantes.

     

    Par MAXIME GILLES

     

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  • Rentrée scolaire, on solde déjà !!!

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    Les enfants ont repris le chemin de l’école il y a moins d’une semaine et, déjà, certaines enseignes bradent déjà leur prix.

    Certes, beaucoup ont déjà leurs beaux cartables.

    Mais si ce n’est pas le cas, Dreamland par exemple, propose de grosses réductions jusqu’à la fin du mois.

    L’enseigne vide ses stocks : jusqu’à 30 % de réduction sur une bonne trentaine de sacs à dos et cartables.

    Et ils sont évidemment de la collection 2019. Les fournitures scolaires ?

    Dreamland joue encore la carte des promotions, sur les grandes marques de matériel d’écriture et de bureau, à condition d’acheter par 3 ou par 5 pièces, vous aurez aussi des réductions jusqu’à 20 % (jusqu’au 11 septembre). Un large éventail : Bics, Stabilo, colle… de quoi faire des réserves.

    Tout pour le kot

    Fini la rentrée des enfants des primaires ?

    Pour les plus grands, c’est le retour au kot.

    Et ce n’est pas un hasard si là aussi, les grandes surfaces tentent d’attirer le client.

    Trafic, dans son dernier catalogue, offre le kit parfait pour les jeunes, à petits prix : verres, assiettes, housses de couettes et petit électro « de survie » pour une première année en kot : la friteuse, le percolateur et le micro-ondes notamment.

    Même enthousiasme chez Lidl.

    Le discounter a mené une étude : les étudiants belges dépensent en moyenne 468 euros pour meubler leur kot. « L’époque où l’on ne s’occupait que de la rentrée scolaire est révolue », explique le porte-parole Julien Wathieu,

    « L’an dernier, nous avons constaté que beaucoup de nos clients achetaient du mobilier via notre boutique en ligne pour aménager leur kot, mais aussi qu’ils venaient au magasin pour des petites décorations d’intérieur.

    Chaque semaine, nous allons présenter une thématique différente : salle de bain, lumière et matelas, décoration ou encore de l’électroménager et du mobilier en tout genre ».

    M..SP.

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  • Les accidents avec des produits nocifs pour la santé touchent tout autant les enfants quand ils sont à la maison que quand ils sont à l’école

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    700 appels pour intoxications dans les écoles par an

    Les accidents avec des produits nocifs pour la santé touchent tout autant les enfants quand ils sont à la maison que quand ils sont à l’école. Médicaments, plantes, nettoyants pour les sols… Les dangers sont disséminés un peu partout.

    Un produit ménager qui traîne à la maison et votre fils s’en met dans les yeux. Une erreur entre deux flacons de médicaments pour soigner votre aînée. De l’encre d’un stylo avalé par le petit-cousin qu’on garde durant le week-end… De tels accidents peuvent très vite arriver à la maison. Tout comme à l’école ! « En 2018, nous avons reçu plus de 700 appels suite à des intoxications dans les écoles, qu’il s’agisse ou non d’un empoisonnement. Il y a eu environ 760 victimes, des enfants de tous les âges et de tous les niveaux d’éducation », nous confie le Centre Antipoisons.

    Avant de partir chez le médecin ou aux urgences, les établissements scolaires ont de plus en plus souvent le réflexe d’appeler la permanence d’information toxicologique du Centre Antipoisons. « Les médecins ou pharmaciens du Centre évaluent la gravité de l’intoxication, donnent des indications sur les premiers soins, déterminent la nécessité d’une intervention médicale et orientent l’appelant vers le service le plus approprié », précise-t-on. « Ce sont d’abord et avant tout des enseignants, des directeurs qui prennent contact avec nous. Mais il y a aussi parfois des parents qui constatent que quelque chose est arrivé à l’enfant à son retour de l’école. Ces appels concernent généralement l’ingestion accidentelle de produits et le contact des produits avec la peau ou les yeux. L’inhalation de produits chimiques, par exemple en laboratoire, a également lieu ».

    Les médicaments constituent le groupe le plus souvent à l’origine des accidents et des appels vers la permanence. « Les enfants emportent les médicaments avec eux à l’école. Ces derniers doivent être pris sous la supervision des enseignants. Des erreurs sont parfois commises à cet égard. Mais, il arrive que les élèves prennent des médicaments avec eux sans prévenir l’enseignant et/ou les parents. Ils les donnent à d’autres qui ne sont pas autorisés à prendre de tels remèdes », affirme Patrick De Cock, porte-parole du Centre Antipoisons.

    D’autres substances sont à l’origine d’intoxications. « Les plantes avec lesquelles les enfants entrent en contact sur le terrain de jeu ou pendant les voyages sont à l’origine de nombreux appels téléphoniques. Arrive ensuite la catégorie des jouets, du bricolage et du matériel d’écriture. Les conséquences de l’exposition à ce dernier groupe sont généralement limitées, car ils sont non toxiques. Nous avons aussi des appels à l’aide liés au matériel des cours de chimie, du laboratoire ou des ateliers techniques. Ces produits sont souvent dangereux. Enfin, il y a les incidents liés aux produits ménagers lorsque ceux-ci traînent notamment dans les bâtiments scolaires sans aucune surveillance ».

    Chez un urgentiste, illico !

    Sur les 760 petites victimes d’expositions dangereuses, 134 ont directement été envoyés à l’hôpital en raison d’une intoxication plutôt grave à très grave. Les médecins du Centre Antipoisons ont conseillé à 81 autres de se rendre aux urgences si les symptômes persistaient ou s’aggravaient.

    ALISON VERLAET

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  • Maud vit sa 1ère année comme puéricultrice à Villers le Temple Nandrin

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    La Strétoise qui a terminé ses études à l’IPES de Huy 2 il y a deux ans, n’avait pas encore trouvé de boulot. « Entre temps, j’ai repris des études d’éducatrice spécialisée mais je n’aimais pas. J’ai donc arrêté. Puéricultrice me convient beaucoup mieux », ajoute Maud Guisse.

    Maud dispensera 22 heures par semaine aux côtés de l’institutrice, Virginie en accueil et première maternelle. Passionnée par son métier, la jeune femme de 23 ans est ravie de pouvoir épauler l’institutrice. « Je vais pouvoir aider ma collègue mais pas seulement en changeant les couches. Je ferai également des activités avec les enfants, tout comme les institutrices. Je fais presque tout comme elles », se réjouit Maud Guisse.

    Maud a connu ses premières heures ce lundi. « C’était très chouette. Les enfants sont calmes. Ils ont colorié des petits bonhommes pour accrocher à leur porte-manteau et à leurs sacs », poursuit la jeune femme.

    Un hasard qui fait bien les choses

    En décembre dernier, Maud Guisse passait un entretien avec l’ex-directeur de l’école, Yves Melin. « Ma soeur, est puéricultrice et elle avait postulé. Mais elle a trouvé un emploi avant que l’école ne la rappelle. Elle leur a parlé de moi et donc j’y suis allée. Sereinement, la jeune femme préparait la rentrée scolaire sans trop d’anxiété. « Je me réjouissais de commencer. En plus, j’aime vraiment beaucoup l’école. J’espère pouvoir rester le plus longtemps possible.

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Du hip-hop contre le décrochage scolaire ? Spectacle sur le cyberharcèlement

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    Du 29 au 31 août, le centre culturel d’Amay propose une initiation au rap dans ses locaux. Pendant 3 jours, avec l’aide d’animateurs de l’ASBL Nectar, les jeunes reçoivent une initiation au rap et réalisent leur chanson, de l’écriture à l’enregistrement ce samedi dans un vrai studio.

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    Une activité qui lance le grand projet jeunesse sur la culture hip-hop : « L’année scolaire dernière, nous avons lancé une émission radio diffusée chaque semaine avec l’aide des élèves de l’école Le Chêneux. Au fur et à mesure des semaines, ils ont montré un intérêt tout particulier pour le rap et nous avons décidé de les suivre sur cette voie », explique Vicky Stratidis, animatrice du centre culturel d’Amay.

    Le centre culturel a donc décidé de lancer un projet permettant aux jeunes d’apprendre les bases, de se perfectionner et trouver un lieu où exprimer leur talent : « Ce projet touche une vingtaine de jeunes en décrochage scolaire. Il y a des élèves de l’école Le Chêneux et d’autres jeunes qui écrivent des textes, produisent leur musique mais dans leur coin. Cela permet de créer un lien et un réseau entre ces personnes qui ne se connaissent pas mais qui possèdent la même passion », ajoute Vicky Stratidis.

    Un festival au mois de juin

    Un sentiment partagé par les jeunes présents au stage, comme Iannis, Sullivan et Malkom : « C’est l’occasion d’apprendre de nouvelles choses en côtoyant des personnes avec d’autres sources d’inspiration. Chacun d’entre nous écrit déjà de son côté mais de manière différente ». Sullivan et Malkom ont même une technique particulière pour écrire leurs textes : « On écoute de la musique classique. Cela permet d’être plus tranquille et ce retour aux sources nous sert d’inspiration ». Leurs réalisations auront l’occasion d’être écoutées à la radio durant l’année.

    D’autres stages sont prévus, mais le gros événement se déroulera au mois de juin prochain avec l’organisation d’un festival hip-hop, entièrement programmé par les jeunes : « Ils seront à la baguette en proposant les artistes de leur choix. Le plus important est leur participation dans les divers aspects de l'organisation et la mise en place technique de l'événement », conclut l’animatrice du centre culturel d’Amay. Le centre culturel est à la recherche d’un parrain et de subsides pour pouvoir proposer un tel spectacle.

    Spectacle sur le cyberharcèlement

     

    Durant cette année scolaire, le centre culturel d’Amay proposera plusieurs activités basées sur le thème du harcèlement : le film « Pati Cake$ » lors de la soirée « Cinéfilles » le 15 octobre, et le spectacle « #Vu » le 25 novembre prochain, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. L’histoire s’intéressera au harcèlement subi par une fille suite à la fuite de ses photos dénudées. Pour l’occasion, des écoles seront invitées pour débattre de la question du cyberharcèlement avec la comédienne. Le même soir, le spectacle sera proposé lors d’un événement intitulé « Et si c’était toi ? ».

     

    PAR MAXIME GILLES

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  • Un nouveau module de jeux pour les maternelles de Saint-Martin Nandrin

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    La rentrée a été réussie. 25 nouveaux élèves sont venus grossir les rangs des deux implantations. La classe de troisième maternelle va d’ailleurs se dédoubler au 1er octobre à St-Martin, « et à Ste-Reine, la classe de maternelle le fera également au 15 novembre si deux nouveaux élèves s’inscrivent», complète-t-elle.

    Pour que les tout-petits puissent se défouler, la commune de Nandrin a financé l’achat d’un nouveau module de jeux. Il comprend toboggan, mur d’escalade, pont de singe, cordes à grimper… « Un investissement de 10.000 euros. L’ancien module n’était plus aux normes de sécurité », remercie la directrice.

    Par Annick Govaers 

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  • Des travaux sont en cours pour construire la nouvelle école à Modave

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    Rentrée un peu spéciale ce lundi matin à l’école communale de Modave. Les élèves de maternelle et de primaire rentraient pour la dernière fois dans les bâtiments de l’établissement. L’infrastructure actuelle laissera bientôt place à une structure flambant neuve. Mireille Freson, enseignante depuis 29 ans, changera de cadre avec émotion l’année prochaine. « J ’ai toujours connu ce bâtiment. J’ai énormément de souvenirs mais c’est une nouvelle aventure qui commencera dès la rentrée scolaire prochaine », nous explique-t-elle. Mais elle voit ce déménagement comme une opportunité. « Ce sera évidemment pour un mieux car les bâtiments se laissent aller ».

    Ouvrir 3 classes primaires

    Tout comme Mireille, Mélissa Arnold voit le futur projet d’un très bon œil. « C’est très positif d’avoir une nouvelle école bientôt. Cela va permettre de regrouper les activités pour les enfants. Il y aura également un local pour les professeurs car actuellement nous sommes dans une classe lorsqu’on est en temps de midi », raconte l’institutrice de primaire, qui enseigne depuis 10 ans. Les travaux, estimés à 1,6 million d’euros permettront à l’école d’avoir une capacité d’accueil, considérablement augmentée. « Actuellement, nous avons 33 enfants en primaire et 21 en maternelle. Les nouvelles infrastructures vont, on l’espère, amener des nouvelles familles », poursuit-elle. Le bâtiment d’une surface de 1000m² abritera trois classes primaires de 22 places chacune, deux classes de maternelle de 24 places, avec pour les siestes, une mezzanine et un toboggan pour assurer la liaison. « L’objectif est de faire trois classes en primaire tout en gardant l’esprit une ambiance familiale et conviviale au sein de l’école », explique Rina Porcelli, directrice de l’établissement

    Une classe flexible

    Depuis cette année, la classe de la 1ère, 2ème et 3ème année primaire a été aménagée pour la rentrée. « Les enfants ont de plus en plus des problèmes de concentration. Il faut donc mettre des choses en place et les faire évoluer avec une certaine pédagogie. Les bancs sont disposés de façon à ce que les élèves puissent travailler de manière efficace. Nous adaptons en fonction des besoins de l’enfant pour chacun puisse y trouver son bonheur et soit le plus autonome possible tout au long de son parcours scolaire  », explique l’enseignante.

     

    PAR AMÉLIE DUBOIS

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  • La nouvelle directrice de Saint-Martin Nandrin a fait sa rentrée

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    C’est une directrice avec peu d’heures de sommeil au compteur mais apaisée qui a accueilli parents et enfants, ce lundi à Saint-Martin. La Boncelloise de 45 ans, maman de deux adolescents et belle-mère d’un troisième, s’est présentée à tous et a lu un discours de circonstance. Elle y a souligné l’importance de l’écoute et de la communication, les deux fils conducteurs de sa première année en tant que directrice. Elle a aussi invité les parents à « une franche communication. » « Sans l’aide des parents, les enseignants ne peuvent pas faire des miracles. En échangeant avec les professeurs, les parents s’imprègnent des réussites et des difficultés de leur enfant, pour un meilleur suivi à la maison. » Véronique Grebeude se décrit comme une directrice humaine, attachée au respect des consignes et des règles. « Mais il faut les expliquer, pas les imposer.» La nouvelle directrice ne compte toutefois rien chambouler. « Ma première année consistera à être à l’écoute de tout ce qui se passe, améliorer les petits couacs, et si des changements doivent avoir lieu, ils seront décidés en concertation et bien expliqués », affirme-t-elle.

    « Je suis soutenue »

    Véronique Grebeude reprend le flambeau de Paul Eloy, à la tête de Saint-Martin Nandrin et Sainte-Reine Tinlot depuis trois ans, qui a préféré redevenir enseignant.

    Il a donc repris le chemin de la classe de sixième primaire, à Saint-Martin cette fois. Il ne s’était pas retrouvé dans l’aspect administratif lourd que représente une direction. « Bien sûr cela me fait peur également. Mais je ne me sens pas abandonnée, que du contraire! L’équipe éducative, le PO, les directeurs de l’entité, l’inspectrice m’encouragent et m’aident un maximum», insiste-t-elle.

    Après 22 ans d’expérience en tant que professeur d’éducation physique à Notre-Dame des Champs à Uccle, la Boncelloise avait besoin d’un défi alliant ses deux passions: la pédagogie et l’aspect organisationnel. « J’avais postulé à plusieurs postes et Saint-Martin était la seule école que je n’avais pas visitée au préalable.

    L’équipe du PO m’a contactée car elle recherchait une personne extérieure pour apporter un renouveau et du dynamisme. Le projet d’école me correspond : un équilibre entre les nouvelles technologies et le retour à la nature. Ce qui me manquait à Bruxelles, c’était aussi l’humanité.

    Et à Saint-Martin, les activités et les comités sont nombreux, ce qui me va très bien ! Sans projet, je ne vis pas. »

    Par Annick Govaers

     

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  • Projet linguistique: une semaine en internat à l’école Saint-Martin de Nandrin

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    Véronique Grebeude est une femme de projets. Quand elle travaillait à Bruxelles, elle a créé en parallèle deux ASBL : des cours de bébés nageurs et des activités extrascolaires sur le temps de midi et après 16h.

    Cette passionnée de randonnée en haute montagne compte poursuivre le « zéro déchet » au sein des deux implantations. « Il y aura d’ailleurs une conférence dans le courant du deuxième trimestre pour qu’il y ait une continuité entre ce qui se passe à l’école et à la maison. »

    Elle nourrit en outre un projet original : les classes de dépaysement linguistiques en internat à l’école. « Un enfant doit sortir de primaire avec les bases bien ancrées de sa langue maternelle et des mathématiques. Pour moi, c’est la base. Néanmoins, la Fédération Wallonie-Bruxelles insiste sur l’importance du bilinguisme. D’où l’idée d’organiser, une année sur deux (celle où les enfants ne partent pas à l’extérieur), une classe de dépaysement mais à l’école. Ce ne serait plus les enfants qui bougent, mais les professeurs. Pendant une semaine, ils devraient se débrouiller en anglais ou en néerlandais et ils dormiraient à l’école », explique-t-elle. Il s’agit pour l’heure d’une idée personnelle qu’il reste à discuter et à construire avec l’équipe éducative.

    Une mission qu’elle souhaite mener à bien est de fédérer les deux implantations dont elle est directrice. « Désormais, tous les jeudis à midi, les enseignants de Saint-Martin et Sainte-Reine se réunissent pour discuter des projets et besoins de l’école. »

    Par Annick Govaers 

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  • C’est la rentrée … mais cette-fois, je suis rôdée

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    À l’heure où les petites têtes blondes (et les autres aussi) reprennent le chemin des bancs scolaires, les médias se mobilisent pour nous communiquer les avantages nouveaux pour tenter de réduire les frais d’une éducation sensée être gratuite !

    À notre tour de vous relayer quelques conseils d’une maman qui partage volontiers ses trucs et astuces pour offrir à ses enfants une saine éducation en partant d’idées anciennes et aujourd’hui oubliées.

    Sur son site : https://zerocarabistouille.be/, que vous pouvez consulter, vous pourrez y trouver pas mal de choses intéressantes qu’il nous semblait bon de vous en faire profiter aussi.

     

    Voici l’article « Vive la rentrée zéro déchet, ou presque … » que nous avons repris pour vous !

    Armée comme une « Warrior », je balaye de la main les slogans publicitaires des grandes surfaces, je découpe en petits morceaux les promotions « 3 + 1 gratuit » !

    Cette année scolaire sera zéro déchet ou ne sera pas.

    Comme à chaque fois, nous avons reçu la liste à rallonge des fournitures scolaires nécessaires pour nos filles. Pourtant, depuis plusieurs années, les profs limitent cette liste au maximum et ne mentionnent plus spécifiquement qu’il faut telle ou telle marque de produit. De quoi décrisper un peu les parents. Reste qu’arriver à réduire à zéro ses déchets dans un tel contexte devient presque le parcours du combattant.

    Mais comment faire alors ?

    ü Les fournitures

    Ça passe d’abord par une sensibilisation de l’enfant sur l’importance de respecter et de faire attention à ses affaires. Mes filles ont bien conscience de la valeur des articles scolaires qu’elles ont. Elles en prennent donc soin et veillent à ne pas les perdre. Elles savent qu’on ne les rachètera pas chaque année. C’est autant de déchets non générés. Pour nos supers héros du zéro déchet, c’est devenu leur mission de tous les jours !

    Si je dois remplacer des articles abîmés, je privilégie avant tout le seconde main. Les magasins comme Les Petits Riens ou Oxfam disposent souvent d’un rayon d’articles scolaires où l’on peut faire de superbes découvertes. J’ai aussi un petit stock de fardes, pochettes, crayons et stylos billes dans mon grenier. Il s’agit d’articles que j’ai amassé avec le temps et que j’écoule petit à petit ou d’articles que j’ai reçu ci et là d’amis qui ne savaient plus qu’en faire.

    Quand je ne peux trouver les articles recherchés en seconde main, je me tourne alors vers des fournitures neuves de qualité, durables et non toxiques, comme une latte en métal ou en bois, des crayons surligneurs fluos… Ça coûte un peu plus cher mais c’est parfois le prix à payer pour protéger la santé de nos enfants.

    A l’école de nos filles, depuis quelques années, un achat groupé de fournitures s’est mis en place grâce à l’association des parents. C’est tout bénéfice pour le portefeuille (on bénéficie d’un prix de groupe), on gagne du temps (plus besoin de faire les magasins, on est livré à l’école à une date donnée) et on limite sérieusement les déchets (on reçoit les articles à l’unité car ils ont été achetés en grande quantité). Et cerise sur la gâteau, il y a même des fournitures « vertes » dans les choix possibles

    Dans certaines librairies-papeteries, vous pouvez aussi acheter des articles à l’unité sans emballage. Vous soutenez ainsi un commerce local et vous disposerez certainement de meilleurs conseils que dans un supermarché.

    ü Le cartable

    Là encore, nous privilégions du « seconde main ». Le site 2ememain.be en propose une belle variété. Par contre, il faut s’attendre à avoir des prix plus élevés et plus de concurrence si vous effectuez votre recherche en pleine rentrée scolaire.

    Attendez peut-être un peu que la cohue soit passée ou soyez proactif.

    Nos cartables sont de la marque Kipling car cette marque offre un bon service après-vente. En plus, c’est belge ! Tout dernièrement, une des tirettes du cartable d’Una s’était cassée. Soit le cartable est encore en garantie, soit Kipling peut le réparer. Dans ce cas-ci, ça nous a coûté une quinzaine d’euros et un peu de patience. Il est maintenant comme neuf. De plus, ces cartables sont lavables en machine et sont très résistants pour durer plusieurs années.

    Eastpak dispose également d’un service après-vente et d’une garantie standard de 30 ans sur tous les produits classiques. Il est aussi possible de les faire réparer.

    ü Les livres scolaires

    Du seconde main à nouveau ! Je vais chez Pèle-Mèle (magasin de recyclage culturel du côté de Bruxelles) ou dans les librairies d’occasion. Je réutilise de vieux dictionnaires (en plus, ça coûte une brique un dico neuf !). Ou alors, on demande aux amis qui ont de grands enfants pour racheter (ou recevoir) les livres scolaires dont ils n’ont plus besoin. Et depuis peu, à l’école de la grande, ils ont mis en place en système de prêts de livres scolaires. Quelle bonne idée !

    ü Les collations et lunchs

    Nos filles disposent d’un petit set pour leurs collations et lunchs : gourde en inox, boîtes à tartines, à fruit et à collations. Certains jours, elles mangent à la cantine et d’autres elles prennent un dîner-tartines maison. Elles n’ont plus que des collations maison et des fruits bios pour leur 10h et 4h. Vive la collation saine ! Découvrez vite toutes mes recettes simples et légèrement sucrées pour petits écoliers affamés

    Je recouvre, je recouvre, et je m’éneeeerve !

    Aaaah, l’autre stress de la rentrée qui génère en moi des bouffées de chaleur est sans conteste quand mes filles rentrent de l’école et m’annoncent “Maman, y a des livres et des cahiers à recouvrir et ça doit être fait pour demaaaaaain”.

    Je suis au bord de la crise de nerfs car jamais ô grand jamais je n’arrive à recouvrir ces cahiers et livres avec ce recouvre livre autocollant. Y a des bulles, y a des griffes et puis j’arrive même plus à le décoller …. aaaarghh.

    Ça tombe bien, j’en ai plus, je vais donc me lancer dans des solutions plus originales comme des couvre-livres :

    • en tissu réutilisable, lavable et surtout jolis ;
    • en sac en papier, pour l’esprit récup’ ;
    • en papier kraft sur lequel vous pourrez laisser libre cours à votre créativité, et après, hop, ça se recycle ;
    • en vieilles cartes routières, pour voyager toute l’année et réviser sa géographie.

    ü Pour une classe zéro déchet

    Nous avons la chance d’avoir nos filles dans une école où l’écologie, l’environnement et la santé de nos enfants comptent. Où les professeurs mettent en place des actions pour sensibiliser les enfants (et les parents ;)) à limiter leurs déchets.

    Si ça n’est pas le cas de la vôtre, sachez qu’un ensemble de projets peuvent accompagner les écoles pour s’engager dans une démarche plus durable. Bruxelles Environnement propose des programmes gratuits au travers du « réseau des écoles en action pour l’environnement« . En région wallonne, il s’agit de la campagne Ecoles en développement durable. Il existe aussi le programme « GoodPlanet » qui propose plein de chouettes challenges scolaires dont la journée Gros Pull, Croque Local, Zéro déchet…

    N’hésitez pas à en parler avec le professeur de votre enfant. Il est fort à parier qu’en expliquant votre démarche zéro déchet et en proposant différentes idées et solutions (chacun sa gourde, collation saine …), vous créerez un intérêt auprès de celui-ci, et pourquoi pas, auprès de toute l’école. L’association de parents peut aussi être une bonne porte d’entrée pour lancer des actions concrètes.

    ü Sources

    Article de GyM.

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  • Les cinq dernières années 2.854 enfants âgés de 3 à 17 ans ont été victimes d’un accident de la route sur le trajet de l’école en Wallonie

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    Prudence en rentrant de l’école les jeudi et vendredi soirs

    De manière générale, les sinistres surviennent davantage en soirée (15-19 h) qu’en matinée (6 h-9 h) ou à midi (11 h-14 h). C’est le jeudi soir qui est le plus à risque, de justesse devant le vendredi soir. Mais si l’on tient compte de l’ensemble de la journée, on recense davantage de victimes le vendredi. « On peut penser que c’est la fin de la semaine et que les élèves sont à la fois fatigués et en même temps excités d’être bientôt en week-end », avance Pierre-Laurent Fassin.

    L’analyse de l’âge des victimes est révélatrice : les 3-11 ans représentent 39 % et les 12-17 ans 61 %. « À cet âge-là, et l’entrée en secondaire, ces jeunes adolescents vont seuls à l’école sans peut-être encore avoir l’habitude de ce qu’il faut faire en cas de situation dangereuse. C’est aussi la tranche d’âge qui commence à se déplacer en deux-roues », relève l’AWSR.

    Si on compare les deux tranches d’âges, on observe que les 3-11 ans sont surtout victimes lorsqu’ils se déplacent en voiture (53 % des victimes), à pied (33 %) ou à vélo (7 %). Pour les 12-17 ans, les piétons (38 %) sont devant les occupants de voiture (28 %) et les cyclistes (12 %). Les statistiques de l’Agence ne tiennent pas compte d’un nouveau mode de déplacement qui enregistre une forte progression ces derniers mois : la trottinette électrique.

    Trottinettes électriques

    Pour l’instant, elle est surtout utilisée par des adultes, mais les jeunes pourraient suivre le mouvement. « Actuellement, il n’y a pas d’âge légal pour utiliser ce genre d’engin. Mais je déconseille à un enfant de 9 ans de le faire, même s’il est accompagné par un parent. Le mieux est d’attendre d’être en secondaire, de s’équiper en conséquence et de faire preuve de prudence. Sauf si on roule au pas d’homme, ces trottinettes électriques doivent aller sur la chaussée et évoluer au sein d’un trafic qui n’est pas encore bien habitué à ce genre d’usagers », explique Pierre-Laurent Fassin. Ces trottinettes peuvent monter jusqu’à 25 km/h, ce qui implique une bonne analyse de la situation et des réflexes.

    La marche à pied a néanmoins encore de beaux jours devant elle. Et le chemin de l’école demeure périlleux. Toujours selon les statistiques de l’AWSR, les accidents de jeunes piétons y sont nettement plus nombreux que les jours de week-end ou les semaines de vacances scolaires.

    Par YANNICK HALLET

    Source 

  • Bonne rentrée à toutes et tous ......

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    Rue J. Pierco, 2 - 4550 Villers-le-Temple - 085/51.12.33 Direction : 

    implantation de villers-le-temple implantation de saint-séverin
    Implantation de Villers-le-Temple :
    Rue J. Pierco, 2 - 4550 Villers-le-Temple
    Tél / Fax : 085/51.12.33 Implantation de Saint-Séverin :
    Rue d'Engihoul, 11 - 4550 Saint-Séverin
    Tél : 04/371.41.35

    ecole@nandrin.be

  • Tous les enfants (et leurs parents) sont-ils égaux face à l’accueil extrascolaire ?

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    Accueil extrascolaire: de 114 à 488€ par mois

    L’accueil extrascolaire, aussi appelé Accueil Temps Libre (ATL), concerne le temps avant et après l’école (mais pas le temps de midi), le mercredi après-midi, voire le week-end et les congés scolaires (les centres de vacances). S’il n’est, bien sûr, pas rendu obligatoire pour tous les enfants, il se trouve défini officiellement dans un décret de 2003 et doit permettre à chaque enfant, quel que soit le statut social de ses parents, d’avoir accès à des services d’accueil de qualité.

    Lutte contre la pauvreté

    Un accueil qui se veut un vecteur de cohésion sociale, un levier réel pour lutter contre la pauvreté et pour une plus grande égalité des chances dès le plus jeune âge.

    C’est là que l’Ufapec grimace. « Une étude menée dans plusieurs villes du Hainaut (La Louvière, Péruwelz, Thuin) montre que les opportunités d’accès à ces services sont très variables d’un endroit à l’autre », précise Bernard Hubien, le secrétaire général de l’association. « Sans parler du coût à charge des parents. »

    Cela peut varier de 2,50 à 8,50 € par jour. Dans les communes étudiées, et en comptant deux enfants participant à toutes les activités, on arrivait à 114 € par mois à Thuin ou La Louvière, mais à 488 € à Péruwelz. Interpellant. « Toutes les familles ne peuvent se permettre d’accéder à cet accueil pour des questions financières », déplore Michaël Lontie, secrétaire général adjoint de l’Ufapec.

    Confirmation de ce qu’affirmait, en février, un rapport de l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse. Il faisait état de 234 communes inscrites dans le dispositif ATL. 146 avaient répondu à des enquêtes et une commune sur cinq (21 %) estimait que le coût de l’accueil extrascolaire était (plutôt) un obstacle à la participation des enfants. « Cette difficulté touche surtout les familles monoparentales ou nombreuses, incluant des familles recomposées. La plupart des communes soulignent des efforts en matière de réductione des coûts liées à ces contextes familiaux spécifiques, mais certaines déplorent que des tarifs « dégressifs » ne soient pas appliqués dans tous les lieux d’accueil. »

    Des difficultés pointées surtout dans le Hainaut (16 communes sur 41 qui avaient répondu) et à Bruxelles (8 communes sur 12). »

    L’étude de l’Ufapec montre que l’offre d’accueil extrascolaire est la moins étoffée dans les zones socio-économiques les moins favorisées. Elle pose donc des questions sur la répartition géographique d’une offre de qualité, mais aussi sur une information aux parents qui n’est pas toujours explicite ou l’encadrement du temps de midi (échappant toujours à cet accueil extrascolaire) qui n’est pas à la hauteur des besoins.

    DIDIER SWYSEN

    «Les besoins des enfants ignorés»

    Les enfants qui souffrent de troubles d’apprentissage (dyslexie, dysorthographie…) voient parfois leurs besoins spécifiques ignorés dans certaines écoles et cela agace l’Ufapec. « Certaines écoles secondaires estiment être en droit d’interdire à des enfants de venir avec leur ordinateur en classe, alors qu’ils ont utilisé celui-ci en primaire », s’indigne M. Hubien. « Pourtant, un décret de décembre 2017 les y oblige. Ce droit aux aménagements serait-il ignoré ? »

    Le secrétaire général évoque alors le cas d’Alice qui est dyslexique, dysorthographique, dysgraphique et présente un trouble de l’attention. Elle a été suivie et s’est mise à utiliser un ordinateur en classe, d’abord pour la lecture vocale en 4e primaire et ensuite pour l’écriture, en 5e. « En 6e, elle avait l’ordinateur pour tous les cours sauf pour les maths », reprend M. Hubien. « Elle a passé son CEB en version électronique et elle a obtenu une moyenne de plus de 70 %. Mais en 1re secondaire, sa confiance a été rapidement ébranlée : le corps enseignant a décidé unilatéralement qu’elle ne pourrait utiliser son ordinateur que pour trois cours, comme si ses troubles disparaissaient pour les autres. Et seule une des trois enseignantes concernées a été proactive, les autres éprouvant visiblement des difficultés avec l’informatique. Résultat : Alice a perdu toute confiance en elle, n’a plus osé utiliser son ordinateur et est tombée malade à répétition. Ses parents et le médecin ont redouté une phobie scolaire. Après cette année de cauchemar, ils l’ont changée d’école. » Entre autres revendications, l’Ufapec demande que le droit aux aménagements soit contrôlé et que la commission prévue dans le décret de 2017 soit enfin installée. « Elle doit statuer sur les recours des parents. Quand on en parle, on nous répond qu’il n’y a pas de plainte. Mais les parents ne savent pas comment procéder. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un parent se plaigne chez nous… »

    D.SW.

    Source 

  • C’est la rentrée! Pour certains enfants, celle-ci sera synonyme de changement d’école

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    Cinq conseils pour faciliter le changement d’école de votre enfant

    Comment faire pour que la transition soit la plus facile pour votre petit bout ? Voici quelques conseils…

    Annoncer clairement
    le changement
    Il est normal que vous appréhendiez ce moment car vous avez peur de la réaction de votre enfant.
    Mais il est important que vous lui disiez clairement qu’il va changer d’école.

    N’inventez rien et n’essayez pas d’édulcorer les choses. Dites-lui simplement la vérité tout en restant positif.
    Quand lui annoncer Ni trop tôt, ni trop tard. Cela ne sert à rien de le prévenir six mois à l’avance.

    Les enfants entre 2 et 6 ans n’ont pas encore une notion du temps très claire.

    Vous pouvez par exemple lui annoncer en juin pour qu’il ait le temps de dire au revoir à ses copains.

    L’essentiel est de ne pas le mettre devant le fait accompli et de lui annoncer au moment de la rentrée.
    Faciliter l’adaptation Un enfant a besoin d’anticiper et de se représenter le changement  pour s’y adapter.

    Vous pourriez par exemple lui faire visiter sa nouvelle école avant la rentrée pour qu’il se repère dans les lieux.

    Lui dire chaque fois que vous passez devant le nouvel établissement : « Ce sera bientôt ton école! ».

    Pourquoi ne pas inviter des nouveaux camarades de classe, si vous en connaissez déjà, à venir prendre un goûter et ainsi se rencontrer avant le début des cours ?
    Si vous déménagez, rassurez votre enfant en lui disant qu’il pourra toujours avoir des contacts avec ses amis
    par téléphone ou les voir durant les vacances. S’il pratique une activité qui lui plait (par exemple du sport
    ou un instrument de musique), essayez de lui trouver la même activité après votre déménagement.
    Gardez aussi les mêmes habitudes et rituels (même petit déjeuner par exemple) pour ne pas qu’il y ait trop
    de changements en un coup.
    Ne pas stresser Plus facile à dire qu’à faire… En tout cas, ne lui montrez pas.

    Les enfants s’adaptent facilement au changement en général et ils ne sont pas forcément anxieux de nature. Mais
    ils ont tendance à absorber le stress de leurs parents. S’ils remarquent que vous êtes stressé, ils le seront
    aussi.
    Le jour de la rentrée Expliquez-lui la veille que c’est demain son premier jour. Préparez
    ses affaires avec lui et profitez-en pour répondre à ses dernières questions s’il en a.
    Le jour de la rentrée, ne faites pas durer les au revoir. Dites-lui que vous viendrez le chercher à la fin de
    la journée et que vous avez confiance en lui, que tout va bien se passer.
    Lorsque vous allez le chercher, ne l’assaillissez pas de questions.
    Laissez-le vous raconter lui-même sa journée.

    Ce n’est pas grave s’il n’est pas super content dès le premier jour.

    C’est normal qu’il lui faille un temps d’adaptation. Si au bout d’un mois il n’y a toujours pas d’amélioration, parlez-en avec lui, son professeur voire un professionnel.

    Mais ne paniquez pas tout de suite.

    Si au début il ne veut pas y retourner, c’est peut-être tout simplement parce que les vacances sont quand même plus chouettes que l’école!

    Par LUANA FONTANA

    Source 

     

  • Si l’école ne met pas de frigo à disposition, le lunch de vos enfants peut se transformer en nid à bactéries

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    C’est le cauchemar de nombreux parents : la boîte à tartines. S’ils ont beau se casser la tête pour proposer un lunch équilibré à leurs enfants, avec du pain, des légumes, un petit dessert, une chose coince très souvent : la conservation !

    Car (trop) rares sont les écoles qui disposent de petits frigos dans les classes, pour permettre aux élèves d’y conserver leurs tartines jusqu’à l’heure de passer à table. Or, c’est là que ça coince : une boîte à tartines qui reste entre 4 et 6 heures à température ambiante, permettra la prolification de bactéries en raison d’une chaîne du froid non garantie…

    Étrange d’ailleurs : l’AFSCA (l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire) n’a jamais mené de contrôles visant les boîtes à tartines. « Car cela concerne les particuliers, et non les collectivités ou les professionnels », indique Jean-Sébastien Walhain, porte-parole de l’Agence. « Par contre, nous menons des contrôles vis-à-vis des cantines scolaires, et dans les écoles qui mettent des frigos à disposition de leurs élèves, nous vérifions la bonne efficacité de ceux-ci et le respect des températures ».

    Mettre un frigo à disposition des enfants représente évidemment un coût pour l’école, ce qui explique notamment le fait qu’elles soient si peu à proposer ce service. Elle prend alors également la responsabilité de la bonne conservation des lunchs des enfants… Et peut s’exposer à des sanctions et des poursuites en cas de problème.

    Pour maintenir la chaîne de froid, sans frigo, l’AFSCA propose donc aux parents plusieurs options. Comme celle d’adapter la garniture des tartines, en choisissant des aliments moins sensibles à des températures plus élevées. Les possibilités sont réduites : fromages à pâte dure, œufs cuits durs, confiture, miel… « Une tartine de charcuterie qui resterait 3 heures dans une mallette, ce n’est pas idéal mais cela ne va pas forcément rendre l’enfant malade. Par contre, si les parents n’ont pas respecté toutes les règles d’hygiène, qu’ils se sont mal lavés les mains, etc., on cumule les risques… Par contre, pour les salades de poisson ou de viande, c’est plus que déconseillé ».

    Pour les parents qui ne veulent pas restreindre le choix de garnitures, et qui veulent varier au maximum les repas de leurs enfants, reste alors le choix du petit sac isotherme, avec un pain de glace ou une petite bouteille d’eau congelée la veille pour maintenir le repas au frais du matin jusqu’à midi.

     

    Des boîtes à tartines réfrigérées!

    Les fabricants de boîtes à tartines ont bien compris les préoccupations des parents. Certains proposent désormais des boîtes à tartines dont le couvercle se place, la nuit, au congélateur, de sorte qu’il maintient ensuite le contenu de la boîte au frais durant 5 à 6 heures.

    On peut aussi se tourner vers les boîtes isothermes, qui gardent froid ou chaud selon l’usage, et qu’il suffit de remplir avec de l’eau très froide pour que leurs bords en inox emmagasinent le froid et le restitue durant plusieurs heures aux aliments.

    Autre solution évoquée par l’AFSCA : le petit sac isotherme.

    Là aussi, les fabricants en proposent de plus en plus siglés avec les personnages préférés des petits.

    Cars, Minnie, les Minions…

    Par LAURENCE PIRET

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  • L’enquête sur les coûts scolaires

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    Chaque année, la Ligue des familles mène l’enquête sur les coûts scolaires. Après avoir étudié les bonnes pratiques pour diminuer le coût de l’école, l’an dernier, les mauvaises ont été épinglées en 2019. « Nous avons reçu nombre de témoignages interpellants quant aux pratiques de certaines écoles, illégales, aux limites de la légalité, ou encore légales mais très problématiques pour les parents et/ou les enfants », explique la Ligue.

    L’humiliation des enfants. « Au rayon des pratiques choquantes, l’humiliation des enfants dont les parents ne paient pas. Une école bruxelloise du réseau libre contraint ainsi les enfants dont les parents n’ont pas payé les frais de garderie du temps de midi à s’asseoir par terre, selon un témoignage parvenu au Délégué général aux droits de l’enfant », indique la Ligue. Si ce droit de chaise est fréquent à Bruxelles (plus de la moitié des enfants concernés), il n’existe pas dans la majorité des écoles wallonnes (temps de midi gratuit pour 75 % des enfants). Parmi les autres témoignages, cette école bruxelloise, où les enfants dont les parents n’ont pas payé les frais scolaires sont pris à partie devant toute la classe, une façon de mettre la pression sur les parents. Dans une école namuroise, les noms des mauvais payeurs sont affichés en classe, alors que dans une école du Hainaut, les enfants doivent expliquer la situation familiale qui justifie ces difficultés de paiement. À rajouter au « classique » bulletin scolaire retenu tant que les parents n’ont pas payé, pratique illégale.

    Les facturations illégales. L’exemple qui revient le plus souvent est celui du pot de colle « Pritt » : « Si on achète une autre marque, on a un mot dans le journal de classe », raconte un parent. Pareil pour les marqueurs, les cahiers, le t-shirt de gym au logo de l’école, etc. « Demander aux parents d’acheter une marque précise est totalement interdit », constate la Ligue.

    Le minerval déguisé. Outre les frais des photocopies, interdits dans le fondamental et plafonnés à 75 € par an dans le secondaire, mais qui doivent correspondre au coût réel des photocopies remises aux enfants, ce qui n’est pas toujours le cas, il y a les écoles qui demandent un minerval, « à verser sur le compte d’une ASBL, manière de tenter de contourner la réglementation qui indique qu’aucun minerval direct ou indirect ne peut être perçu ». Exemple : « Dans l’école secondaire liégeoise de mes enfants, nous devons verser, avant la rentrée, 220 € de participation à la vie scolaire sur le compte des « amis de l’école », explique Laurence sur Facebook.

    « Même scénario pour Lucie, dans une école bruxelloise », précise encore la Ligue.

    Les solutions de la Ligue. Elle passe encore en revue des frais légaux, mais problématiques pour certains parents (sorties et voyages scolaires… Avec la pression mise sur les élèves qui ne participent pas).

    « Pour nous, il faut maintenir l’objectif de gratuité totale de l’enseignement, y compris des éléments qui ne sont pas, aujourd’hui, considérés comme des frais scolaires mais sont incontournables pour beaucoup de parents : les garderies du matin et du soir, le temps de midi, les repas, etc.

    Il faudrait mieux sensibiliser les acteurs de l’enseignement, ce qui passe par une simplification de la (communication sur la) législation, un contrôle plus systématique du respect de la réglementation (sans attendre une démarche de parents qui n’osent pas toujours porter plainte) ou l’interdiction explicite des pratiques humiliantes pour les élèves et/ou parents.

    DIDIER SWYSEN

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  • L ’épuisement moral et physique ne touche pas que les travailleurs.

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    Les étudiants ont le nez dans leurs syllabus. Depuis ce lundi ou d’ici quelques jours, ils repasseront certains de leurs examens. Travaux de groupe, dossiers, questionnaires à choix multiples, oraux, mémoires, rapports de stage… La tâche n’est pas simple et bon nombre d’entre eux sont soumis à un stress important. Ils donneront un maximum pour réussir, au risque d’être totalement épuisés, aussi bien physiquement que mentalement. Des examens et une fatigue extrême qui peuvent petit à petit conduire à un burn-out.

    « Depuis une vingtaine d’années, les termes burn-out et épuisement professionnel sont bien connus. Plusieurs milieux de travail font de la prévention auprès de leurs employés et employées », détaille l’Université de Laval, pionnière dans le domaine. « L’étudiant ou l’étudiante n’est pas à l’abri de l’épuisement, qui n’est pourtant pas aussi facilement reconnu ni traité. Parce que jeune et généralement en forme, on assume qu’un étudiant ou une étudiante doit exceller et est capable de le faire à un niveau élevé et soutenu. On croit d’emblée que sa situation universitaire est plus facile que celle d’un travailleur ou d’une travailleuse parce qu’elle comporte moins de responsabilités personnelles et professionnelles. Cependant, même si leurs priorités sont différentes, leurs préoccupations n’en sont pas moins importantes. Tout étudiant et toute étudiante a des obligations scolaires, financières et sociales auxquelles il ou elle doit faire face ».

    La prestigieuse revue « European Psychiatry » a publié le rapport de chercheurs qui ont analysé 24 études parues entre 2010 et 2017 sur le burn-out. On y apprend que, sur les 17.431 étudiants en médecine interrogés dans le monde, 8.060 ont souffert d’épuisement professionnel. Soit 44,2 % ! Un taux élevé qui, selon les scientifiques, peut être aisément transposé à tous les autres types d’études.

    Des profils à risque

    « Pour obtenir ces statistiques, ils se sont basés sur trois symptômes : la fatigue extrême liée au stress, une dépersonnalisation avec une attitude négative générale et une faible estime de soi/sensation de ne pas être légitime. Si encore peu d’études de ce genre le confirment, le burn-out étudiant semble augmenter année après année. La rentrée et les examens sont particulièrement propices au développement d’un burn-out. Durant toute la scolarité et encore plus durant ces périodes, le jeune fait face à des milliers d’interrogations sur : ses études, ses capacités à y arriver, le sens qu’il veut donner à sa vie, la peur de décevoir son entourage… », nous confie Élodie, une psychologue. « Certains profils sont plus à risque que d’autres. C’est par exemple le cas des étudiants perfectionnistes qui vont prendre en charge l’entièreté des travaux d’équipe par manque de confiance envers les autres. Les symptômes du burn-out étudiant étant assez similaires à ceux du burn-out professionnel, le traitement est identique. La seule manière de sortir le jeune de son mal-être est de l’emmener voir un médecin, d’être à son écoute et, tous ensemble, d’essayer de comprendre les raisons de cet épuisement ».

    Les scientifiques à l’origine de l’étude mondiale rappellent que « le développement de détresse aussi précoce peut affecter la santé mentale » de nos students sur le long terme. Il est donc indispensable pour eux « d’améliorer la prévention et d’arrêter de stigmatiser le burn-out ».

    ALISON VERLAET

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  • POURSUIVRE SES ÉTUDES EN MÊME TEMPS QU’UNE FORMATION D’ARBITRE DE FOOTBALL DE HAUT NIVEAU !

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    Entretiens et inscriptions le lundi 26 août 2019 à 17h

    Où ? Collège Sainte-Véronique, rue Rennequin Sualem 15 à 4000 Liège.


    Pour qui ? Ouvert aux garçons et aux filles de la 3ème à la 6ème année.


    Comment ? Deux séances d’entraînement par semaine, en matinée, pour répondre aux différents besoins d’un arbitre, en axant la formation sur :


    POURSUIVRE SES ÉTUDES EN MÊME TEMPS QU’UNE FORMATION D’ARBITRE DE FOOTBALL DE HAUT NIVEAU !


    Entretiens et inscriptions le lundi 26 août 2019 à 17h 


    - connaissance et maîtrise des lois de jeu avec mise en situation et vidéo.


    - condition physique et diététique.
    - développement de la personnalité.
    - autorité, gestion du stress et des émotions.
    - résistance à la critique, à l’imprévu.
    - brevet de premier secours.
    - maitrise du langage corporel et des langues de communication du football belge : anglais et néerlandais.


    Pour tout renseignement :


    ACFF : J.N.Jacob 0495/500.476
    Collège : V. Urbin Choffray 0498/91.45.45

  • L'école communale de Nandrin implantations Saint-Séverin et Villers le Temple change de directeur

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    A la direction des deux implantations depuis plus de 10 ans, à Villers-le-Temple et Saint-Séverin, cet instituteur de formation s’en va pour aller travailler à la Cellule Enseignement à Bruxelles. L’échevine de l’enseignement, Béatrice Zucca a confirmé l’information mais n’a pas souhaité faire de commentaires, préférant avertir les parents de l’école dans un premier temps.

    Un appel interne et externe a été lancé par la commune. Un nouveau directeur devrait être désigné durant les prochaines semaines.

     

    Article PAR A.D.

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  • Obtenir son CESS !!! L’IFAPME vous propose des cours de préparation aux épreuves du Jury central

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    L’IFAPME vous propose des cours de préparation aux épreuves du Jury central afin d'obtenir le Certificat de l’Enseignement Secondaire Supérieur professionnel (CESS P).

    Vous voulez poursuivre des études dans l'enseignement supérieur ? Votre projet est de travailler dans une administration publique ? Vous aimeriez suivre des cours pour votre obtenir votre CAP et devenir enseignant(e), formateur(trice) ? Dans tous les cas, vous aurez besoin du CESS.

    L'IFAPME vous propose des cours pour vous préparer aux épreuves. Celles-ci portent sur les matières suivantes : français, formation scientifique, formation sociale et économique et anglais (uniquement pour les restaurateurs/trices et vendeurs/euses). 

    Lieu de cours

    • CENTRE IFAPME LIEGE (Rue du Château Massart, 70 - 4000 Liège)

    Horaires des cours

    • Pour tous (sauf restaurateurs/trices et vendeurs/euses) : une journée chaque semaine d'octobre 2019 à juin 2020.
    • Pour les restaurateurs/trices et vendeurs/euses : une journée et une soirée chaque semaine d'octobre 2019 à juin 2020.

    Pour toute information et inscriptions

    Source 

    https://www.ifapme.be/actualites/obtenir-son-cess?fbclid=IwAR0R5qFTJVEgGTNp_n0_dbwbf9vs3EdEmgn7nMVrY4mHmtCxD5bV-0fb9hY