Écoles

  • Moodle, Teams, Classroom: 81% des écoles les utilisent

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    Pour renforcer la capacité des écoles à avoir recours à l’enseignement à distance, Wallonie-Bruxelles Enseignement veut tout d’abord les encourager à disposer d’un environnement numérique de travail (ENT) qui doit permettre aux enseignants de mettre à disposition de leurs élèves des informations et ressources mais aussi de communiquer. Teams, Classroom et Moodle sont les ENT les plus représentés dans nos écoles.

    Actuellement, 81 % des établissements du réseau W-BE ont indiqué utiliser un ENT. « Les 20 % restants sont principalement des écoles du primaire et de l’enseignement spécialisé », précise l’administrateur général. « Notre volonté est de proposer à ces 20 % une solution clé sur porte pour les aider dans l’installer d’un tel espace. »

    Une fois l’outil installé, faut-il encore que les profs y aient recours. W-BE a donc décidé d’organiser des ateliers dès la fin du mois d’août pour former les enseignants à l’enseignement à distance. « Cela se fera sur base volontaire », rassure-t-il. « Mais un grand nombre nous a indiqué être prêt à se former de manière anticipée. »

    Le réseau espère aussi pouvoir encourager le partage de bonnes pratiques. Une plateforme de mutualisation et de collaboration sera d’ailleurs mise sur pied avant la rentrée. « On a vu naître énormément d’initiatives un peu partout. Ici l’idée est de pouvoir mettre en commun mais avec un système de labellisation pour garantir la qualité du contenu. »

    Article et rédaction Sa.B.

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  • Les parents aussi contactés via les réseaux sociaux

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    Les réseaux sociaux n’ont pas seulement été utilisés pour les communications professeurs-élèves.

    Les parents ont également été contactés par ce canal.

    79 % des écoles sondées ont indiqué avoir eu recours aux réseaux sociaux pour communiquer vers les parents.

    Viennent ensuite les mails (75 %) et les canaux classiques à savoir le courrier (61 %) et le téléphone (67 %).

    D’après le cadastre réalisé par W-BE, « les écoles de l’enseignement secondaire utilisent le site Web propre à l’établissement (82 %) tandis que seulement la moitié des écoles fondamentales utilisent ce canal (48 %) ».

    À l’inverse, « certains outils ne sont recensés quasi que dans les écoles fondamentales : Klassroom, KonectoApp, ClassDojo… »

    Article de Sa.B.

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  • À la rentrée, les professeurs devront donner cours à distance, peut-être en primaire mais sûrement en secondaire.

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    Comment nos écoles se préparent à l’enseignement à distance

    Pendant le confinement, les écoles ont été contraintes d’adopter l’enseignement à distance. Avec, à la clé, des résultats nuancés. Globalement, 94 % des écoles ont assuré une continuité pédagogique, selon un cadastre réalisé par le pouvoir organisateur Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE). « C’est une très bonne nouvelle mais ça ne veut pas dire que 100 % des élèves ont pu être atteints », nuance d’emblée l’administrateur général Julien Nicaise. D’après WBE, les élèves de maternelles ainsi que ceux de l’enseignement qualifiant font partie de ceux qui ont eu le moins de contact avec l’école.

    En septembre, les élèves du secondaire devront poursuivre dans cette forme d’enseignement à distance à raison d’au moins un jour par semaine. Voire plus si la situation se dégrade ou si un cas de Covid conduit à une mise en quarantaine. Pour les primaires par contre, ce ne sera le cas qu’en cas de mise en quarantaine. Nos écoles sont-elles prêtes ? « Elles ne sont pas prêtes à 100 % mais elles ont fait un beau premier pas significatif », répond Julien Nicaise.

    Pour assurer la continuité pédagogique pendant le confinement, les établissements scolaires ont eu recours à de nombreux systèmes de communication. Si les mails restent un des moyens les plus utilisés – 71 % des répondants affirment y avoir eu recours – les réseaux sociaux ont aussi eu leur petit succès avec 61 % des écoles qui affirment les avoir utilisés. « En secondaire, on a constaté une forte utilisation du smartphone », indique-t-il. « Les contacts se faisaient alors par Messenger, Whatsapp, ou encore en organisant des vidéoconférences via Zoom. L’avantage du smartphone, c’est qu’il permet aussi de prendre une photo du travail réalisé et de l’envoyer à son professeur. » Dans le fondamental, le contact se faisait davantage « à l’ancienne ». « Ici, il faut pouvoir passer par les parents en envoyant des documents papiers ou en les envoyant sur les adresses mails des parents. »

     

    Plus facile en secondaire

    Ces pratiques sont donc un premier pas qui est appelé à se renforcer à l’avenir. Non seulement pour anticiper un éventuel regain de l’épidémie du coronavirus, mais aussi pour être prêts en cas de nouvelles épidémies, tout simplement. Du côté du réseau W-B, on avance plusieurs solutions dont l’organisation de formations, la création d’une plateforme de partage et des solutions d’e-learning « clé sur porte » (voir ci-contre).

    Pour le secondaire, l’organisation d’un enseignement à distance semble réalisable et le pouvoir organisateur à l’initiative du cadastre espère que les solutions ci-dessus permettront sa concrétisation. La situation est un peu plus compliquée pour le primaire. « Dans certains cas, on pourrait éventuellement organiser des visioconférences par l’intermédiaire des parents mais il faut veiller à traiter l’ensemble du public de manière égale », rappelle Julien Nicaise. « Ce qu’il faut faire pour les plus petits, c’est moduler la manière dont on va s’adresser à sa classe. En fonctionnant avec des envois par mail quand c’est possible et des envois papiers quand ça ne l’est pas. »

    Travail à domicile

    Ce n’est donc pas demain que de vrais cours se donneront à distance pour les plus jeunes enfants. « En cas de mise en quarantaine (seul cas où les enfants du fondamental ne devront pas être présents en classe, NdlR), on se dirige plutôt vers un renforcement d’apprentissages déjà vus en classe », confirme Julien Nicaise. « Mais si ça ne dure que 15 jours, on peut aisément prévoir 15 jours d’exercices et ensuite reprendre les apprentissages lors du retour. »

    En septembre, quelle que soit la situation sanitaire, tous les élèves du fondamental rentreront à l’école tandis que les secondaires partageront leur temps entre l’école et le domicile. Le scénario actuel prévoit un enseignement à distance les mercredis.

    Article et rédaction Par Sabrina Berhin

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  • Inscriptions 2020 - 2021 Ecole de Saint-Martin Nandrin

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    INSCRIPTIONS 2020-2021

    ECOLE St-MARTIN: 085/51.21.28
    Ecole Ste-Reine: 085/51.10.29
    Direction V. GREBEUDE: 0479/15.37.75
    http://www.saintmartinnandrin.be/ecole/

    Permanence téléphonique pendant les vacances.
    Visite et inscription sur rendez-vous

  • Le harcèlement des jeunes en ligne a pris de l’ampleur pendant le confinement

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    Le harcèlement des jeunes en ligne a pris de l’ampleur pendant le confinement.

    « Les cas de sextorsion ont triplé depuis le début du confinement.

    En clair, il s’agit de pratiques où des adultes se font passer pour des jeunes, ils approchent des adolescents et engagent la conversation pour obtenir des photos et des vidéos intimes.

    Ensuite, ils soumettent leurs jeunes victimes à pour recevoir d’autres images ou même aller plus loin », détaille Stephan Smets, porte-parole de Childfocus.

    1 million de cas !

    En cause, une fréquentation accrue des réseaux sociaux pendant le confinement, qui d’une part vulnérabilise les enfants et les adolescents, et qui, de l’autre, permet aussi aux « prédateurs » d’avoir des proies faciles à leur disposition.

    Si on analyse les autres formes de harcèlement des jeunes, le constat est le même pour la pédopornographie.

    « Le dernier rapport d’Europol à ce propos montre que la circulation de contenus pédopornographiques a augmenté pendant la pandémie.

    L’an dernier, Europol recensait 100.000 cas sur l’année à l’échelle européenne. Cette année, on est passé à 1 million. Pendant les trois mois de confinement, ça a triplé », constate Stephan Smets.

     

    Sexting en baisse

    À ce stade, seul le sexting problématique, lié à l’échange de photos intimes et à leur diffusion, a diminué.

    « C’est sans doute parce que le phénomène est lié à l’école », nuance le porte-parole.

    Autre bonne nouvelle : le porte-parole de Child Focus remarque que les jeunes se tournent de plus en plus vers l’association.

    « Ils restent pudiques vis-à-vis de la famille mais, en revanche, ils se tournent de plus en plus vers nous et nous contactent directement », explique-t-il.

    Article et rédaction par L.R.

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  • Sur RTC Télé Liège une belle histoire qui nous vient de l’école primaire Saint-Martin de Nandrin

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     Depuis le début de l’année, les élèves de sixième primaire ont travaillé à la présentation d’une pièce de théâtre. 

    Ils auraient dû jouer cette pièce le 10 mai au centre culturel de Huy.

    En raison du confinement ils n' ont n’a pas pu le faire.

    Donc voici un article réalisé par RTC télé Liège .

    Clic ici 

     

    La vidéo 

  • Reprise de la Formation gratuite "Découverte nature et patrimoine"

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    De Janvier à juin 2021, reprise de la Formation gratuite "Découverte nature et patrimoine" à Comblain-au-Pont.
    Séance d'info le 10/11/2020 à 19h à la Maison des Découvertes

     

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    Source 

    Contrat de Rivière Ourthe

     

     

  • Conservatoire de Huy Les inscriptions ont lieu du 24 au 30 juin! 

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    Conservatoire de Huy

    Les inscriptions ont lieu du 24 au 30 juin! 
    Nous donnons des cours de musique, de danse et de théâtre.

    Implantations à Huy, Andenne, Seilles, Wanze, Marchin, Couthuin.

    Les nouveaux élèves peuvent s'inscrire:

    • soit par téléphone au 085/21 32 31 (lundi, mardi, jeudi et vendredi de 16h à 19h, mercredi de 13h à 19h, samedi de 9h à 13h)
    • soit en remplissant la fiche d'inscription
    et en la renvoyant à info@conservatoiredehuy.be
    ou par la poste (l'aide par téléphone est disponible).

    Les anciens élèves peuvent se réinscrire via le portail mon académie, en haut à droite de notre site web (demandez vos identifiants) ou par les mêmes moyens que les nouveaux élèves.

    Conservatoire de Huy

     

  • La proclamation 2020 à l’IPEPS de Huy-Waremme se fera sur la plateforme Zoom

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    La proclamation 2020 à l’IPEPS de Huy-Waremme se fera ... en ligne !

    Tout le monde sera d’accord pour dire que cette année ne ressemble à aucune autre. Tous ceux pour qui le début de l’année 2020 devait être le moment d’une grande étape de la vie - les mariés en figure de proue - ont dû retarder l’événement ou accepter de l’adapter conformément aux prescriptions des autorités qui gèrent la crise sanitaire.

    Pour bon nombre d’étudiants, par exemple, il a fallu passer les examens à distance, de façon 100% virtuelle. Maintenant que cette étape est passée, vient logiquement la question des proclamations.

    À l’Institut Provincial d’Enseignement de Promotion Sociale de Huy-Waremme, la proclamation des résultats de la promotion 2019-2020 sera … virtuelle !

    Crise sanitaire oblige, l’école a déjà dû s’adapter pour faire en sorte que les défenses orales des travaux de fin d’études soient réalisées à l’aide des outils numériques.

    Selon le directeur Etienne Fievez, la formule a payé et il était donc logique d’envisager une e-proclamation. « Les défenses étaient pratiquement entièrement numériques et ça n’a posé aucun problème donc, quand la question de la proclamation des lauréats et du verre de l’amitié s’est posée, on s’est dit qu’on allait s’inspirer du concept des e-apéros pour organiser une e-proclamation. »

    Une salle de réunion Zoom

    Le concept est beau sur papier, mais qu’est-ce que ça donne concrètement sur le terrain ? Une vidéoconférence géante sera organisée sur la plateforme Zoom, lors de laquelle le nom de chaque élève proclamé sera prononcé par des membres de l’équipe pédagogique.

    Le directeur prononcera également son traditionnel petit discours.

    Chaque lauréat a été invité par mail à rejoindre cette salle de réunion virtuelle le 25 juin à 17h30.

    Pour intégrer la vidéoconférence, il faudra un code que l’école a envoyé par mail et diffusé sur les réseaux sociaux.

    « On lèvera chacun notre verre depuis chez nous, » explique Etienne Fievez.

    « C’est plus rentable pour l’école (rire) ! L’idée est de se réunir avec sa famille, ses amis ou ses copains de classe, dans le respect de la bulle de contact.

    C’est une façon originale et agréable de mettre un terme à ces défenses de TFE. »

    Habituellement, la proclamation se fait classe par classe devant le jury et la direction, avant de s’achever par un verre de l’amitié. Toutes les classes ont exceptionnellement été regroupées pour une proclamation unique.

    Taux de réussite habituel

    Selon le directeur de l’IPEPS, il n’y a aucun étudiant dont l’échec est dû à l’aspect technique de l’examen. Les défenses orales se sont déroulées dans une classe de l’école, mais l’élève était uniquement accompagné d’un professeur, là pour assister en cas de problème technique, face à un écran de télévision qui retransmettait en direct l’image du jury.

    Âgés en moyenne entre 25 et 30 ans, les 72 étudiants de l’IPEPS en dernière année seront proclamés le 25 juin, sur Internet.

    Bon vent à ces futurs éducateurs, aides familiales, aides soignantes, assistants de direction ou encore conseillers en insertion socioprofessionnelle.

    Article et rédaction Par P.Tar. 

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  • Depuis le 18 mai 2020, les inscriptions dans l’enseignement secondaire sont à nouveau possibles

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    Depuis le 18 mai 2020, les inscriptions dans l’enseignement secondaire sont à nouveau possibles.

    Les demandes sont classées par ordre chronologique à la suite des demandes introduites durant la période d’inscription.

    Les demandes introduites à partir du 18 mai 2020 se traduisent également par la remise du formulaire unique d’inscription, sans le volet confidentiel.


    Après le classement de la CIRI, selon la situation de leur enfant, les parents sont invités à introduire une demande d’inscription dans un ou plusieurs établissements à partir du 18 mai 2020.

    La liste des places disponibles sera accessible avant la reprise des inscriptions.


    Le fait d’obtenir une place dans un  établissement suite à une inscription chronologique ne remet pas en cause les classements en liste d’attente dans les établissements correspondant aux meilleures préférences et ne limite en  rien l’accès à une place dans ceux-ci si la possibilité s’en présente.


    Les listes d’attentes sont en effet maintenues jusqu’au 24 août 2020. 


    Les parents ont donc la possibilité d’attendre l’évolution des classements.


    Dès qu’une place redevient disponible dans un établissement, elle est attribuée selon l’ordre du classement en liste d’attente.

     
    COMMENT ÉVOLUENT LES LISTES D’ATTENTE JUSQU’AU 24 AOÛT ?


    A la suite du classement opéré par la  CIRI, les listes d’attente peuvent être amenées à évoluer.

    Plusieurs évolutions majeures peuvent être attendues jusqu’au 24 août 2020.


    La CIRI a la possibilité d’ajouter, dans chaque établissement secondaire, au maximum un élève par classe, exclusivement dans les quatre cas ci-dessous :


    • rencontrer un des cas de force majeure ou de circonstances exceptionnelles pour lesquels la CIRI constitue une instance de recours avec pouvoir d’injonction ;

    • permettre l’inscription en 1re année commune dans le même établissement qu’un autre membre de la fratrie ayant obtenu une place dans cet établissement ;

    • permettre l’inscription d’élèves classés ex-æquo lorsqu’un des ex-æquo s’est vu attribuer la dernière place ;
    • permettre l’inscription d’un élève interne dans l’internat de l’établissement secondaire ou dans l’internat
    avec lequel l’établissement scolaire a établi une convention.

    Les établissements secondaires ont également la possibilité, dans la mesure de leur capacité, d’augmenter
    leur nombre de places disponibles.

    Il ne s’agit en aucun cas d’une obligation.


    Enfin, les élèves n’obtenant pas leur C.E.B. sont supprimés des listes d’attente et désistés des éventuelles places
    obtenues.

    En effet, la procédure d’inscription ne s’adresse qu’aux élèves  entrant en 1re année commune, ce qui suppose d’être en possession du CEB.


    QUE SE PASSE-T-IL LE 24 AOÛT AU SOIR ?


    Le 24 août au soir, tous les élèves ayant obtenu une place dans un établissement, sont supprimés de toutes leurs
    autres listes d’attente.

    Seuls les élèves étant sur liste d’attente dans le(s) différent(s) choix sont maintenus.

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  • En 6e primaire, un enfant a été testé positif coronavirus à l’Athénée de Malmedy

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    Avec la reprise des cours, le risque était là que de nouvelles contaminations se fassent chez les enfants. Un risque qui s’est vérifié ce mardi à l’Athénée Royal Ardenne – Hautes Fagnes de Malmedy. En 6e primaire, un enfant a été testé positif.

    À l’Athénée royal Ardenne – Hautes Fagnes, un cas de covid-19 a été détecté chez un enfant de 6e primaire. Des mesures ont été prises pour endiguer la propagation du virus. Ainsi, les deux classes de 6e primaire ont été placées en quatorzaine ainsi que leurs frères et soeurs sans oublier les différents professeurs qui ont été en contact avec eux. Pour eux, l’année scolaire est donc terminée.

    « Nous gérons comme préconisé par le fédéral dans des cas comme celui-ci. Toutes les mesures sont prises pour préserver les autres classes et les membres du personnel, où il n’y a pas de cas positif déclaré », a expliqué à Vedia Françoise Julien, la préfète des études de l’école.

    Le bourgmestre serein

    Informé de la situation, Jean-Paul Bastin, le bourgmestre, reste attentif à l’évolution. « Il faudra bien vérifier les symptômes », nous confie-t-il. En revanche, il reste serein. « Je n’ai pas peur que la contamination reparte à la hausse. On savait qu’avec le déconfinement et il y aurait des foyers de résurgence. Mais pour le moment, sur la centaine de milliers d’élèves qui ont repris le chemin de l’école, cela fonctionne bien. Ici, la réponse au problème a été rapide et coordonnée. »

    Le bourgmestre malmédien poursuit en indiquant « qu’on savait qu’il y avait des risques. On espère que ce sera limité et que la procédure mise en place fera le reste. »

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  • L’école sera obligatoire dès 5 ans en septembre 2020

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    La Fédération Wallonie-Bruxelles se conforme ainsi à une proposition de loi ce sens adoptée l’an dernier par la Chambre, le fédéral étant compétent en matière de fixation de l’âge de la scolarité obligatoire. La mesure imposera à tous les enfants de 5 ans de s’inscrire en 3e maternelle.

    L'école bientôt obligatoire à partir de 5 ans

    Envisagé depuis une quinzaine d’années déjà, cet abaissement doit permettre de détecter -et remédier- plus rapidement les éventuelles difficultés d’apprentissage des enfants, leur permettre d’intégrer plus précocement les codes de l’école, mieux maîtriser la langue d’enseignement et ainsi augmenter leurs chances d’apprentissage et de réussite dans l’enseignement primaire.

    À l’heure actuelle, seuls 97 % des enfants âgés de 5 ans vont à l’école en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    L’enseignement devenant obligatoire dès la 3e maternelle, le nombre de demi-jours d’absence non-justifiée toléré sera ramené dès la rentrée prochaine au nombre de neuf, comme c’est déjà le cas actuellement dans l’enseignement primaire.

    Le cabinet de la ministre de l’Education Caroline Désir (PS) précise toutefois qu’une certaine « souplesse » sera appliquée.

    Pour assurer la bonne communication de cette nouvelle contrainte, une vaste campagne d’information sera organisée dès le mois de mars au moyen d’affiches et de dépliants.

    Les parents ou responsables d’enfants qui n’auront pas fréquenté l’enseignement maternel durant l’année 2019-2020 recevront par ailleurs un courrier personnalisé à leur domicile pour les informer de la nouvelle mesure.

     

    La Belgique n’est pas isolée dans sa volonté d’abaisser l’âge d’obligation scolaire.

    L’an dernier, la France a décidé d’abaisser celle-ci à 3 ans, contre 6 précédemment.

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  • L’obligation scolaire est actuellement suspendu pour cause de crise du coronavirus !!!

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    Caroline Désir: «L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre»

    « L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre, quelles que soient les circonstances », a-t-elle indiqué mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Avec l’émergence de la pandémie de Covid-19 et face aux craintes exprimées par certains parents pour la santé de leur enfant, le contrôle de l’obligation scolaire a été suspendu dès le printemps en FWB.

    Malgré la reprise progressive des cours depuis le 18 mai, et l’assurance donnée par le monde médical sur les moindres risques encourus par les enfants face au Covid-19, nombre de jeunes n’ont pas réapparu dans leur école.

     

    Si des travaux à domicile sont en théorie prévus pour eux, certains élèves, surtout dans les écoles les plus défavorisées, ont complètement perdu le contact avec l’école depuis la mi-mars, ce qui menace de renforcer les inégalités scolaires et le décrochage.

    Face à cette situation, plusieurs acteurs de l’enseignement, dont le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC), avaient demandé que le contrôle de l’obligation scolaire soit rétabli au plus vite en FWB, ce que la ministre Désir a toutefois rejeté.

    « Nous vivons un contexte atypique », s’est-elle justifiée mardi devant les députés. « La société est profondément divisée sur la reprise de l’école. Beaucoup de parents ont encore peur pour la santé de leur enfant. Restaurer le contrôle aurait trop radicalisé le débat. Le temps est notre meilleur allié pour régler ce problème de confiance », a-t-elle plaidé.

    Mais dès septembre, même si l’épidémie devait connaître un rebond, tous les enfants seront tenus de reprendre lien avec l’école, même à temps partiel en fonction de modalités pratiques qui seront arrêtées en fonction de la situation sanitaire du moment.

    En commission mardi matin, plusieurs députées d’opposition ont déploré le choix ministériel de ne pas restaurer le contrôle de l’obligation, ceux de la majorité le défendant au contraire.

    La fréquentation de l’école est théoriquement obligatoire pour tous les enfants dès six ans chez nous.

    En septembre prochain, cet âge sera d’ailleurs abaissé à 5 ans.

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  • Attention soyez vigilants, Cyber-pervers : plusieurs victimes wallonnes !

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    Plusieurs centres de PMS, en Fédération Wallonie-Bruxelles, ont décidé d’envoyer un courrier aux parents de jeunes âgés de 13 à 16 ans, pour les mettre en garde : début juin, un pervers avait profité de la naïveté de plusieurs jeunes filles d’établissements scolaires du Brabant wallon, les invitant à passer une visite médicale virtuelle afin qu’elles puissent s’inscrire à l’école.

    En prétextant que les visites médicales classiques étaient rendues impossibles en raison de la crise du coronavirus, l’individu qui se présentait comme médecin, était parvenu à « ausculter » plusieurs jeunes filles à distance, en les invitant à se dénuder devant la caméra de leur ordinateur.

    Au moins deux plaintes ont été déposées à la police de Braine-l’Alleud, et une enquête a été ouverte dans le Brabant wallon.

    On a appris, ce vendredi, que ce cyber-pervers avait fait d’autres victimes en Wallonie : des faits ont notamment été rapportés en province du Luxembourg, nous confirme-t-on à bonne source. Un magistrat y a d’ailleurs été désigné également pour suivre l’enquête.

    Pris comme prétexte par cet individu pour arriver à ses fins, des centres PMS de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont envoyé un courrier aux parents d’élèves susceptibles d’être confrontés à ce type d’agissements.

    « Personnellement, nous n’avons pas eu de cas chez nous, mais pour appeler à la vigilance des parents, nous avons préféré envoyer ce courrier », explique l’infirmière du PMS de Seraing, Manorama Pirschel. « Avec internet, tout le monde peut être touché, même si les faits se passent dans une autre région ».

     
    Une mise en garde appréciée, qui rappelle l’importance d’être vigilant quant à l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux par les plus jeunes.
    « Les escrocs jouent, en cette période de covid, sur l’inquiétude des citoyens », estime Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit de la Police Fédérale, qui constate une hausse de cyber-criminalité ces derniers mois.
    « Avec des pervers sexuels, on peut se retrouver ensuite dans des situations de chantage, où les victimes sont menacées que l’on dévoile les images prises si elles ne font pas telle ou telle chose, ou si elles parlent ».

    Article et rédaction par L.P.

    Source

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  • Inscriptions à l'école Libre de Nandrin

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    https://saintmartinnandrin.be/ecole/   2020 sur rendez-vous !!!

    085/511029  ou 0479/153775

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  • Le défi de Pâques est exposé devant l'école de Saint Martin Nandrin

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    Le confinement est arrivé très brutalement.

    Chacun est rentré chez lui sans savoir quand il pourrait reprendre le chemin de l’école.


    Afin de garder le contact avec nos élèves et nos familles, nous avons lancé le défi de Pâques.

    Nous avons demandé aux enfants de colorier un dessin de Pâques, choisi par son enseignant.

    Les parents, eux devaient prendre une photo du visage de leur enfant avec le dessin posé à côté.

    Le défi était vraiment basé sur la collaboration enseignant, élèves et parents.


    Nous sommes fiers et heureux de vous présenter le résultat final


    Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer, vous faire visiter notre école et pour répondre à vos questions.

    N’hésitez pas à nous contacter.

    Visite de l’école et inscription sur rendez-vous!


    0479/15.37.75 ou 085/51.21.28


    www.saintmartin.nandrin.be


    L’équipe éducative et la direction.

     

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  • Les implantations de l'école communale de Nandrin ont un équipement rassurant de désinfection des mains

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    Désinfection des mains, installation des systèmes de distribution adaptés au nettoyage des mains dans les implantations de l'école communale de Nandrin dans le cadre de la prévention du COVID-19, afin permettre le respect des règles de désinfection des mains.

    Une mesure rassurante pour les enfants , parents et enseignants 

    Le lavage des mains et les mesures d’hygiène individuelle
    « Toutes les écoles doivent être équipées en savon, gel hydro-alcoolique et serviettes en papier. »
    « Tous les élèves et les membres du personnel doivent se laver les mains (eau et savon ou gel hydro-alcoolique) - en entrant dans l'école, - en entrant dans la salle de classe (après la récréation), - après être allé aux toilettes, - après avoir toussé ou éternué, - après avoir utilisé un distributeur et - avant de quitter l'école. » (Circulaire 7550 de l’enseignement).

     Le lavage des mains à l’eau et au savon doit durer 40 à 60 secondes.  En l’absence de point d’eau, utiliser un gel hydro-alcoolique.  Il est conseillé de privilégier l’utilisation de savon liquide en distributeur et de serviettes en papier (plutôt que des essuies en tissu ; si des essuies en tissu sont utilisés, ils doivent être changés au moins deux fois par jour et lavés à 60°

    Source

     

     

  • L’annulation des examens, du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) ou du CESS (6e secondaire) ne concerne pas les personnes qui suivent l’enseignement à domicile ou fréquentent une école privée.

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    Les jurys reprennent cette semaine !!!

    L’annulation des examens, du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) ou du CESS (6e secondaire) ne concerne pas les personnes qui suivent l’enseignement à domicile ou fréquentent une école privée.

    Elles devront passer ces examens et les parents s’inquiètent des circonstances et des délais.


    « De nombreux paramètres entrent en ligne de compte dans l’organisation de telles sessions d’examens et demandent une préparation importante.

    Cette année vient s’y ajouter la nécessité de respecter les mesures de sécurité et d’hygiène liées à la crise sanitaire », expliquait, il y a quelques jours, la ministre en commission Éducation. « (…) Une nouvelle organisation doit être installée, mais elle engendrera inévitablement une prolongation du cycle actuel au-delà du 31 juillet 2020. »


    Elle espérait alors que les examens puissent reprendre dès le 2 juin.

    Finalement, la page consacrée aux jurys a été réactualisée sur le site de l’administration de l’enseignement : « Pour limiter au maximum le rassemblement de personnes, le cycle 2019-2020/2 reprend avec les examens oraux de la formation commune à partir du lundi 8 juin », y lit-on.


    Article et rédaction D.SW.

    Source

     

  • Journée portes ouvertes le 24 juin 2020, Apprendre un métier !!! IFAPME

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    Prêt·e à vivre ta passion ? 


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  • Le succès de l’école à domicile et de l’école privée !!!

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    À ne pas confondre avec les cours à distance pendant le confinement, l’enseignement à domicile et les écoles privées sont des phénomènes qui grignotent toujours plus de « parts du marché scolaire ».

    En 2020, ce sont près de 2.000 enfants qui sont concernés : 1.103 qui suivent l’école à domicile et 836 qui fréquentent une école privée, selon les statistiques que la ministre de l’Éducation, a transmises récemment à la députée cdH Mathilde Vandorpe.


    Un succès que la crise sanitaire va « booster » dans les mois à venir ?

    Les spécialistes de l’enseignement restent sceptiques et, au cabinet de la ministre, la question surprend plus qu’elle n’inquiète.


    Environ 2.000 élèves sur les 900.000 enregistrés dans nos écoles fondamentales et secondaires, on reste sous la barre des… 0,25 %.


    Cela dit, 845 élèves suivaient l’école à domicile en 2015 et 385 fréquentaient une école privée.

    La progression est incontestable.


    Bug informatique


    « L’évolution du nombre d’élèves en école privée entre l’année scolaire 2017-2018 et l’année 2018-2019 s’explique partiellement par un bug informatique qui a entraîné la non-prise en compte d’un certain nombre d’élèves inscrits dans ce type d’établissement », nuance la ministre Désir.


    Mais elle reconnaît une augmentation claire d’élèves en école privée depuis cinq ans, « ce qui s’explique à la fois par la création de nouvelles écoles et l’augmentation du nombre d’élèves accueillis dans des écoles existantes. »


    À propos des écoles privées, 53 structures différentes ont été répertoriées en 2019-2020 (19 n’organisent que le niveau primaire ; 23 uniquement le niveau secondaire ; 7 sont répertoriées comme organisant les deux niveaux et 4 se soucient d’enseignement spécialisé) et 17 structures accueillent moins de… 5 élèves !


    Ce qui pousse des parents à donner cours à domicile ?

    L’UFAPEC (qui réunit les associations de parents des écoles catholiques) avait mené l’enquête il y a quelques années et faisait réagir Bernard Delvaux.

    Le sociologue de l’UCL indiquait que « beaucoup de parents contestent le modèle éducatif ou trouvent que les exigences sont trop importantes et l’apprentissage non adapté au rythme des enfants. (…)

    De plus, les parents ont aujourd’hui plus facilement accès à de la documentation sur Internet. Elle leur permet de préparer des cours ».


    Une dizaine de raisons


    À la rentrée de 2015, une case a été ajoutée dans le formulaire de déclaration d’enseignement à domicile, à remplir de manière facultative.

    Les parents y sont invités à expliquer leur décision.

    299 sur les 638 répondants d’alors invoquaient des raisons pédagogiques : ils ne se reconnaissent plus dans notre système scolaire.


    Les autres raisons évoquées par les parents : raisons médicales, harcèlement, phobie scolaire, offre scolaire insuffisante ou inadaptée, troubles d’apprentissage, raisons artistiques ou sportives, professions itinérantes, désaccord avec des référentiels que l’école utilise, refus d’aborder certaines questions par conviction ou de voir l’enfant participer à certaines activités (piscine, cours de biologie, éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle, etc.).

     

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  • Une rentrée particulière ce lundi pour les classes maternelles et les primaires à Engis

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    Rentrée culturelle et alternative à Engis

    Engis organise une rentrée particulière ce lundi pour les classes maternelles et les primaires.

    Les cours classiques seront remplacés par des ateliers « ludopédagogiques » sur la culture, le bien-être et la découverte
    Comme beaucoup d’autres communes de l’arrondissement (entre autres Hannut, Berloz, Modave, Remicourt…), Engis avait décidé de retarder la rentrée des classes maternelles le 8 juin, et ainsi organiser une rentrée conjointe avec tous les primaires ce lundi.

    Mais ce n’est pas l’unique particularité de cette commune mosane : les élèves des écoles communales engissoisses (quatre implantations) ne vont pas retourner en classe « comme avant », mais participer à une rentrée alternative basée sur le « lien social » et la culture.


    « On veut une rentrée différente. Cette période n’a pas été facile pour les enfants.

    On veut surtout travailler sur le bien-être des enfants et leur rendre la confiance : on veut qu’ils se retrouvent, parlent, et vivent d’autres choses.

    Les aspects pédagogiques seront amenés autrement, via des ateliers », indique le bourgmestre socialiste d’Engis Serge Manzato.


    Concrètement, les enfants participeront à des activités diversifiées, et principalement culturelles. « On remplace les cours par des ateliers ludopédagogiques.

    Les élèves feront des balades, découvriront leur quartier, feront des ateliers de cuisine, de théâtre… », explique Dominique Brugmans, échevine de l’Enseignement à Engis.

    Elle précise que les « bulles de contact » prévues dans la circulaire encadrant la reprise scolaire seront bien entendu respectées.


    Mobiliser les acteurs culturels


    Le collège communal engissois a également voulu associer à cette reprise scolaire les acteurs du secteur culturel et touristique, comme le Centre culturel d’Engis et la Maison des Jeunes.

    Différents intervenants seront ainsi mobilisés pour ces quelques journées d’école.

    « Travailler avec le centre culturel et les acteurs locaux pour un projet global a beaucoup de sens.

    Ces secteurs ont été durement touchés par la crise du coronavirus », souligne le bourgmestre, qui voit également cette rentrée comme une occasion de bien préparer les stages d’été.


    La grande inconnue de cette rentrée de lundi reste, à Engis comme partout ailleurs, la fréquentation des établissements.

    « On attend lundi entre 40 et 50% des élèves de maternelle et de primaire », indique l’échevine de l’Enseignement. Le collège communal pense également mettre en place, avant la rentrée de septembre, une semaine de révision (ou d’« entraînement »), « sûrement sur base volontaire » consacrée aux apprentissages.

     

    Article et rédaction par Ro.Ma.

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  • C’est la dernière des rentrées scolaires prévues, même si elle va s’étaler sur plusieurs jours

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    Toutes les classes de primaire sont ouvertes

    Ce lundi 8 juin, c’est la dernière phase de la rentrée scolaire « post-coronavirus » (même si le virus n’est, bien sûr, pas vaincu). Le jour où tous les enfants de l’enseignement primaire peuvent reprendre le chemin de l’école, quelle que soit leur année. Une rentrée qui devrait se faire de manière paisible. Les acteurs de l’enseignement l’envisagent avec sérénité, même du côté syndical.
    « Il n’y a plus de revendications particulières, nous jugeons que c’est le bon moment vu l’évolution de la pandémie », lance Joseph Thonon, le responsable de la CGSP-Enseignement. On est loin des crispations de la semaine dernière, lorsque les syndicats avaient annoncé couvrir d’éventuelles actions d’enseignants au moment de la réouverture des maternelles.
    Pas d’action prévue
    « Cela m’étonnerait vraiment qu’il y ait des actions ce lundi », reprend le syndicaliste. « Il reste, bien sûr, des inquiétudes sanitaires. Un point de détail dans le protocole de l’ONE précise qu’il faut désinfecter les jouets quand il y a un contact avec des liquides corporels. J’ai posé la question à des pédiatres. Si la salive est concernée, alors cela peut poser problème. Mais notre souci, ce lundi, c’est qu’il y ait un maximum d’enfants, pour éviter de renforcer les inégalités par rapport aux absents. »
    Il est vrai que le taux de fréquentation, dans l’enseignement primaire, n’a pas toujours été exceptionnel lors des rentrées précédentes. Entre 50 et 60 %, même si cela variait fort selon les écoles.


    Mais cela devrait grimper dans les jours à venir. Au cabinet de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS), on se dit confiant : les écoles se sont bien préparées, tout s’est bien déroulé lors des rentrées successives et les indicateurs sanitaires montrent une évolution favorable de la pandémie. Bref, la fréquentation devrait augmenter.
    Un écho tout aussi favorable est entendu auprès du « patron » de WBE Enseignement. « 80 % de nos écoles devraient accueillir normalement des élèves des six années primaires, ce lundi », explique Julien Nicaise. « Le reste, ce sera pour mercredi. Nous avons laissé deux jours de latitude à ceux qui trouvaient cela nécessaire pour s’organiser. Mais dès mercredi, tout le monde devrait avoir la possibilité de rentrer dans nos 220 écoles, en maternel ou en primaire. »
    Rappelons que le « groupe classe » dans l’enseignement primaire est considéré comme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves et le port du masque n’est plus obligatoire en 6e primaire, mais fortement recommandé aux adultes.
    Pas de distanciation
    À partir du moment où la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire. Le groupe classe peut avoir des contacts avec des adultes, mais en limitant le nombre à ce qui est nécessaire en fonction, entre autres, des besoins pédagogiques, et d’organisation pratique (co-titulariat, cours de langues, gymnastique, personnel des garderies…).
    La distanciation sociale ne doit pas être appliquée aux enfants, mais doit être respectée autant que possible entre le personnel et les enfants. Il est nécessaire de garder une distance de 1,5 mètre entre l’enseignant et les élèves pendant la classe. Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact.
    Le respect des mesures d’hygiène (se laver les mains régulièrement) reste, bien sûr, d’actualité.

     

    Article par  D.SW.

    Source

  • Bon retour aux enfants aujourd'hui lundi 8 juin 2020 dans nos écoles !!!

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    Des milliers d’enfants en classe ce lundi 8 juin, entre excitation et appréhension !!!

    Pour la deuxième fois cette année, les jeunes enfants retourneront en classe après une longue absence de près de trois mois.

    Belle journée à tous !!!!

  • C’est une triste nouvelle pour les Hamoiriennes et les Hamoiriens, l’école communale de Hamoir va fermer ses portes

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    L’école communale de Hamoir ferme ses portes

    C’est une triste nouvelle pour les Hamoiriennes et les Hamoiriens.

    L’école communale de Hamoir va fermer ses portes et n’organisera pas la rentrée de 2020-2021.


    La principale raison de cette fermeture se trouve dans les chiffres de fréquentation de l’établissement.

    Actuellement, l’école compte 25 élèves de primaire et 12 enfants en maternelle. En septembre, il ne devrait rester que 8 enfants en primaire dans l’implantation de Hamoir.

    « Il en faut dix pour fonctionner normalement. Avec huit enfants, on nous impose la fermeture.

    Je trouve ça triste. Mais on conserve tout de même trois écoles communales dans la commune », commente le directeur Livio Baggio.


    Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf, qui « a appris à compter dans cette école », prend cette décision difficile à contrecœur.

    « Jamais personne n’a envie de fermer une école.

    Mais il faut être réaliste.

    On a rencontré les parents individuellement », assure le mayeur libéral.

    Un déclin démographique


    Selon le bourgmestre, la situation démographique de la commune serait un facteur déterminant dans cette fermeture.

    En effet, Hamoir ne compte qu’une trentaine de naissances par an. « De manière générale, il y a un problème qu’on voit arriver depuis plusieurs années.

    Il y a une diminution des naissances, et une augmentation de la moyenne d’âge. On a une population vieillissante ».


    Actuellement, il reste donc quatre écoles dans la commune : trois du réseau communal (à Fairon, à Filot, et à Comblain-la-Tour), et une de l’enseignement libre (école libre Saint-Joseph).

    « Aujourd’hui, on ferme une école, celle qui est en difficulté, en espérant que ça aura un report positif sur d’autres implantations, de façon à garantir un encadrement correct.

    On conserve tout de même quatre écoles dans une commune de 4.000 habitants, avec un choix de deux réseaux, et ce n’est pas rien », assure le bourgmestre.

    À l’heure actuelle, aucune piste n’a encore été évoquée pour le réaménagement du bâtiment de l’école.

    Un article et rédaction de Ro.Ma.

    Source

  • 70% des enfants en âge de retourner en maternelles sont revenus hier à Nandrin

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    Ce sondage vaut ce qu’il vaut mais il ne doit pas être très loin de la réalité : un peu moins de cinquante pour cent (44 %) des enfants en âge de retourner en maternelles sont revenus hier.

    Mais beaucoup d’écoles sont encore fermées.


    Les élèves de maternelles ont opéré hier une rentrée très partielle dans les écoles de Bruxelles et de Wallonie, cette reprise étant étalée sur toute la semaine.


    Aucun chiffre n’était disponible à la mi-journée quant au nombre d’écoles qui ont effectivement rouvert mardi matin, ni sur le nombre d’élèves présents.

    « Un certain nombre d’écoles ont rouvert aujourd’hui, mais le plus souvent, elles rouvriront ces mercredi et jeudi », indique le secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC), qui scolarise près d’un enfant sur deux en Fédération Wallonie-Bruxelles.


    Du côté des écoles communales et provinciales, aucune statistique de fréquentation scolaire n’a pu être communiquée.

    Ici aussi, la rentrée des maternelles sera étalée sur plusieurs jours en fonction des possibilités et spécificités locales de chaque pouvoir organisateur.

    Plusieurs grosses communes, comme Bruxelles-Ville par exemple, ont d’ailleurs annoncé ne pas rouvrir leurs écoles maternelles avant lundi prochain, jour retenu pour la reprise de l’ensemble des primaires.

    La décision, mercredi passé par le comité de concertation qui rassemble État fédéral et entités fédérées, de rouvrir les écoles maternelles à partir de ce mardi avait suscité pas mal de mécontentement auprès des directeurs d’école, ainsi que des organisations syndicales.

    Tout en soutenant la mesure, ceux-ci ont dénoncé une certaine précipitation et un manque de concertation.
    Ce mardi après-midi, la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) devait d’ailleurs retrouver par vidéoconférence les acteurs de l’école (pouvoirs organisateurs, syndicats et associations de parents) pour faire le point sur ce retour à l’école.

    Ces acteurs souhaitent y obtenir une série de réponses à des questions qui leur sont remontées du terrain. Les pouvoirs organisateurs espèrent aussi pouvoir y discuter des modalités de mise en œuvre de la prochaine rentrée scolaire, en septembre prochain.


    En l’absence de chiffres officiels, nous avons demandé à toutes nos éditions de faire le tour des écoles ou des échevins de l’Enseignement et de tenter de recueillir le pourcentage d’élèves qui sont rentrés ce mardi.


    Vous le verrez en découvrant ce tableau forcément non-exhaustif qu’il y a de grosses différences. À Colfontaine, par exemple, on enregistre moins de dix pour cent de rentrées parmi les enfants de maternelles. Dans certaines écoles de Wallonie, on dépasse les 75 %.

    Beaucoup d’entre elles n’ont cependant pas encore ouvert.

    Certaines le feront dans le courant de la semaine, comme ce jeudi à La Louvière.

    D’autres attendront le 8 juin, comme c’est le cas à Namur.
    Les 14 éditions locales (Avec Belga)

    Source

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  • De nombreux établissements scolaires ont décidé de postposer la rentrée des petits de maternelle

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    Pour la directrice engissoise il était impossible de rentrer à l’école ce mardi 2 juin 2020

    Des dates différentes selon les communes

    Les écoles de l’enseignement officiel rouvrent aux maternelles à des dates différentes en fonction de la commune où elles sont implantées.

    Pour la plupart, une date a été annoncée, à l’exception d’Engis et Villers-leBouillet, où l’on sait uniquement que la rentrée n’aura pas lieu avant le 8 juin.

    Beaucoup d’établissements ont choisi de faire rentrer les maternelles et les primaires le lundi 8 juin, à l’instar des écoles communales de Hannut, Wanze, Modave ou encore Berloz.

    Certaines communes s’offrent un court délai, comme Marchin et Tinlot, en optant pour le3 juin au lieu du 2. Néanmoins, une majorité des communes semblent rouvrir leurs écoles ce 2 juin, date préconisée par la circulaire officielle, comme c’est le cas à Huy, Waremme, Hamoir, Clavier, Braives, Amay, Anthisnes, Ouffet, Ferrières, Lincent ou encore à Héron

     

    Les écoliers de maternelles peuvent revenir à l’école ce mardi, avant la reprise complète des primaires le 8 juin. Pris de court, beaucoup d’établissements préfèrent retarder la rentrée.

    C’est le cas notamment à Engis, Crisnée, Ochain ou Hannut


    Conformément à la circulaire diffusée mercredi dernier par la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce mardi devait être synonyme de retour à l’école pour les élèves de maternelles, tandis que l’ensemble des cours devraient reprendre le 8 juin dans le primaire. C
    ette décision, prise en concertation avec le groupe d’experts chargé de la stratégie de déconfinement, est loin d’avoir fait l’unanimité auprès des directions, parents et syndicats.


    Dans les écoles de Huy-Waremme, comme partout en FW-B, la décision d’ouvrir ce mardi ou de différer cette étape appartient aux pouvoirs organisateurs qui doivent s’adapter à leurs réalités locales.

    Plusieurs établissements du réseau officiel et du libre ont choisi de postposer pour mieux se préparer.


    Rentrer dans l’urgence ? Impossible


    À Engis, la commune a choisi de reporter à la semaine prochaine, « probablement après le 8 juin », selon le bourgmestre Serge Manzato. « La circulaire laisse la responsabilité aux PO de faire ce qu’ils veulent.

    C’est n’importe quoi. On est en train de réfléchir aux modalités de la reprise. »

    Le sort des 5 écoles sera décidé lors d’une réunion de crise mercredi, mais seuls 30% des élèves de maternelles devraient se présenter à la rentrée.

    Isabelle Désir, directrice des implantations de Clermont et Hermalle, était en faveur de ce report. « Rentrer dans l’urgence n’aurait été positif ni pour les enseignants, ni pour les enfants et leurs parents.

    Il ne faut pas oublier que certains sont stressés et ont peur.

    C’est une bonne idée de postposer afin de garantir des conditions sanitaires correctes et de prendre le temps d’informer les parents. C’était impossible d’ouvrir ce mardi. »

    Article et rédaction par P. TAR.

    Source

     

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  • École de danse du Condroz , inscription pour septembre 2020

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    Rentrée le lundi 7 septembre 2020


    Depuis 2011, notre école de danse accueille les enfants à partir de 4 ans, les ados et les adultes

    Rentrée 2020 - Inscription
    Danse classique - Modern Jazz - Contemporain - Ballet Fitness - Pilates

     

    Ecole de danse du Condroz

     

    Basse voie
    4163 Tavier, Liege, Belgium

    0485 43 00 07

    https://www.ecolededanseducondroz.be/

     

  • Vous n’y comprenez plus rien ? Tout change dans les écoles! Nous répondons aux questions que vous vous posez !!!

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    Tout change dans les écoles

    Nous répondons aux questions que vous vous posez. No stress…

     

    Toute une série de mesures qui ont présidé à la réouverture des écoles changent diamétralement, dix jours après leur entrée en vigueur et parfois même deux ou trois jours après que vous ayez remis votre enfant à l’école.

    C’est stressant ? Vous pensez perdre pied ?

    Rassurez-vous : nous comprenons parfaitement votre sentiment. C’est une angoisse plus que naturelle, alors que nous vivons une crise inédite pour la plupart d’entre nous où nous naviguons un peu dans l’inconnu.

    Nous avons résumé ces angoisses en quinze questions et nous espérons y apporter des réponses qui vous permettront de regagner une certaine sérénité. Bonne lecture… Et courage !

    Prenez bien soin de vous, de vos enfants et des autres.

    Puisque tous les élèves du primaire rentrent, vais-je être obligé de mettre mon enfant à l’école sous peine d’avoir des ennuis ? Je risque de perdre mes allocations familiales ?
    Pas de panique, la liberté vous est toujours laissée… Et il n’y a aucun risque de perte d’allocations familiales ! Les directions seront, certes, chargées de répertorier les demi-jours d’absence pour monitorer la situation et établir le contact avec les familles concernées. Mais ces demi-jours ne devront pas être signalés. Des modalités devront être mises en place pour éviter de préjudicier ces enfants dans leur parcours scolaire.
    Cela change-t-il quelque chose pour les examens ? Va-t-on à nouveau les rendre obligatoires ?
    Non, absolument pas ! Les nouvelles règles ne changent rien aux examens qui restent bien annulés (CEB, CE1D, CESS, sessions classiques d’examens…). La réussite scolaire dépendra toujours de la décision du conseil de classe et la concertation avec les parents reste totalement d’actualité. Rappelons que le redoublement restera très limité cette année.
    Est-ce que le directeur de l’école de mon enfant peut décider de ne pas faire reprendre les cours aux enfants de 3e primaire, par exemple ?
    Il est recommandé que les classes maternelles (à partir du 2 juin) et de l’enseignement primaire ordinaire et spécialisé (à partir du 8 juin) puissent reprendre les leçons. La ministre de l’Education, Caroline Désir, insiste auprès des directions sur les bienfaits de cette reprise pour les enfants. Toutefois, les pouvoirs organisateurs, sur base de leurs réalités locales et contraintes propres, peuvent choisir de différer ou d’adapter cette nouvelle étape de reprise des leçons. Il leur appartient, le cas échéant, de fixer le moment exact de la reprise des leçons et le temps d’enseignement adapté à leurs possibilités. La décision du pouvoir organisateur devra faire l’objet d’une communication claire aux parents, le plus rapidement possible. L’école qui ne reprend pas les leçons à temps plein est tenue de maintenir une garderie pendant le temps scolaire chaque jour de la semaine.
    Les maternelles rentrent dès mardi prochain, les primaires dès le lundi 8 juin. Que se passe-t-il réellement pour les secondaires ?

    Pour le secondaire, les règles des circulaires précédentes restent d’application : priorité à la rentrée des élèves de 6e, puis de 2e secondaire, ainsi que ceux jugés en difficulté (quelle que soit leur année) par le personnel enseignant. Pour le reste, il appartient aux directions de voir ce qu’ils ont la possibilité de réaliser. En secondaire, la taille des groupes-classes ne peut être portée que de 10 à maximum 14 élèves.

    Il n’y a que quelques jours que mon enfant est revenu à l’école et on relâche déjà les mesures de sécurité. Est-ce bien sérieux ? Ne prend-on pas trop de risques ?

    L’évolution est surprenante. Mais les règles appliquées depuis le 18 mai ont été décidées le 24 avril et les experts indiquent qu’en un peu plus d’un mois, des changements majeurs sont intervenus dans la connaissance et la gestion de l’épidémie. Cela dit, la règle de distanciation sociale reste un point d’attention essentiel pour éviter la circulation du Covid 19. Elle doit être respectée autant que possible entre les membres du personnel, entre eux et les parents ou entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible, etc.

    Quelques jours d’école peuvent-ils vraiment apporter quelque chose à mon enfant ?

    Oui, c’est très important pour renouer le lien social avec l’école, les enseignants, les amis… La non-scolarisation a un impact non négligeable sur le développement général, mental et social des enfants et de leurs familles. Les experts reconnaissent l’importance d’équilibrer le risque épidémiologique avec les besoins de santé mentale, de bien-être et d’apprentissage de tous les enfants.

     

    J’entends que le port du masque n’est plus obligatoire en primaire. Cela concerne-t-il aussi mon enfant qui a 12 ans et est en 6e ?


    Le port du masque n’est plus conseillé pour les élèves, ni dans le maternel, ni dans le primaire. Dans le maternel, il n’est plus conseillé aux membres du personnel dans les contacts avec les enfants, mais fortement recommandé pour les contacts entre adultes (enseignants, parents…). Dans le primaire, le port du masque est fortement recommandé pour tout membre du personnel se déplaçant parmi les élèves (surtout si la distance sociale de 1,5 mètre ne peut être respectée), lors de tout contact avec des adultes. Ou en classe, lorsque l’enseignant parle à voix haute (en raison du risque plus élevé de projection de gouttelettes).

    La distanciation physique est abolie entre élèves. Les autres gestes de sécurité ou sanitaires sautent également ?

    Non, très loin de là ! La distanciation physique reste d’application (autant que possible) entre les adultes (enseignants, parents, etc.) et entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible. Tous les élèves et les membres du personnel doivent se laver les mains (eau et savon ou gel hydro-alcoolique) en entrant dans l’école, en entrant en classe (après la récréation), après être allé aux toilettes, après avoir toussé ou éternué, après avoir utilisé un distributeur et avant de quitter l’école. Toutes les écoles doivent être équipées en savon, gel hydro-alcoolique et serviettes en papier. L’accès aux toilettes doit être organisé de manière à éviter autant que possible les regroupements. Des affiches doivent être placardées pour rappeler de tirer la chasse d’eau et de respecter l’hygiène. Le groupe classe (maternel ou primaire) est considéré comme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves. Quand la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire. Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact.

    Mon enfant va-t-il apprendre de la nouvelle matière ou simplement revoir ce qu’il a déjà vu ?

    Oui, ce sera possible lorsqu’il sera en classe. Cela reste interdit à distance. Les jours où votre enfant sera à la maison, il pourra recevoir du travail, mais seulement de l’approfondissement de ce qu’il aura vu en classe.

    Du travail à distance continuera-t-il d’être fourni aux élèves dont les parents refuseraient un retour en classe ?

    Du travail pourra leur être fourni par l’école. La ministre fait confiance aux communautés éducatives pour organiser cela… Sans que les enseignants doivent doubler leur travail (en présentiel + à distance). De toute manière, les enseignants seront bienveillants par rapport aux enfants qui ne reviendraient pas en juin : la nouvelle matière qui aurait été manquée pourra être revue en septembre.

    Les enfants sont-ils vraiment peu atteints par le virus ? Vu qu’ils ne sont pas dépistés, les chiffres ne sont-ils pas faussés ?

    Les études montrent que les enfants semblent moins touchés par le virus et semblent également moins contagieux. L’évolution des connaissances épidémiologiques et sanitaires montre que les enfants de 0 à 12 sont beaucoup moins à risque. Les expériences d’autres pays où les écoles maternelles et primaires ont été rouvertes (Danemark, etc.) n’ont pas relancé de manière significative le virus. Cependant, une attention particulière a été accordée à la constitution de bulles de contact et à l’hygiène.

    Comment cela va-t-il se passer pour les entrées et sorties de l’école ? Des mesures de distanciation seront-elles toujours d’actualité ?

    Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les parents veilleront à garder la distance physique en attendant les enfants et, comme au supermarché, ce sera plus simple si un seul parent vient chercher l’enfant.

    Si les enfants sont si peu contagieux, puis-je envoyer mes parents aller chercher leurs petits-enfants ?

    Peuvent-ils les garder après l’école ?

    Cela n’est pas une bonne idée. Les personnes plus âgées forment toujours un groupe à risques : elles sont d’ailleurs les principales victimes de cette pandémie. Même si l’on a un peu relâché les relations sociales, il y a deux semaines, la prudence reste bonne conseillère vis-à-vis des seniors.

    Les classes continueront-elles à être suffisamment nettoyées ?

    Vu les évolutions du contexte épidémiologique et des recommandations des experts, l’adaptation du protocole de nettoyage en vigueur est envisagée. Une nouvelle version de celui-ci devrait être diffusée très rapidement. Les classes devront néanmoins être nettoyées (bancs, équipement, tout ce qui peut être touché à la main) après chaque journée d’école ou chaque changement de groupe.

    S’il y avait un cas de Covid-19 dans l’école, serais-je prévenu ?

    Les écoles doivent avoir un protocole prédéfini et un référent médical identifié pour agir rapidement si des enfants ou des employés tombent malades. Des plans et des procédures doivent être mis en place en étroite collaboration avec les autorités de santé publique. Si un élève présente des signes de contamination à l’école, ses parents seront immédiatement contactés. En attendant qu’un parent vienne le chercher, l’enfant doit être isolé dans un espace prévu à cet effet. Ce local doit être équipé d’un thermomètre digital à distance si possible, de gants et de masques pour la personne accompagnant les élèves pendant qu’ils attendent les parents. L’espace doit être grand et idéalement bien ventilé. L’enfant et ses contacts doivent être testés. Les enfants ou le personnel présentant des signes cliniques doivent rester à la maison. 

    Moins la pression de Weyts que des pédiatres

    Ben Weyts - Photo News
    Le ministre flamand de l’Enseignement est vu comme le grand initiateur de ces nouvelles phases de la rentrée scolaire qui correspondent au calendrier qu’il avait présenté, à la différence que Ben Weyts souhaitait la réouverture de toutes les primaires dès le 2 juin.


    Interrogée sur la pression que son collègue aurait mise, la ministre francophone de l’Éducation, Caroline Désir, a assuré que l’élément déclencheur était la carte blanche des pédiatres réclamant une réouverture plus large des écoles pour prendre en considération la santé et les droits fondamentaux des enfants. La pression de Weyts n’est arrivée qu’ensuite, dit-elle.


    Il y a une semaine, 269 pédiatres affirmaient « qu’il n’y a aucune raison médicale valable pour exclure plus longtemps les enfants de la collectivité. Ils ne sont pas les super-transmetteurs présumés comme dans la grippe (…) Les enfants sont très peu infectés et quand ils le sont, ils sont peu malades dans la très grande majorité des cas (…) Le confinement creuse les inégalités avec un risque accru de négligence, maltraitance et manque de surveillance pouvant résulter en une hausse des accidents domestiques. On constate plus de troubles du sommeil, d’anxiété pouvant être préjudiciables pour l’enfant et son développement », disaient-ils encore.

    Retrouver la sérénité, insuffler la confiance

    Vincent Rocher
    La poursuite de la rentrée scolaire est une bonne nouvelle pour les parents et les enfants qui n’ont rien à gagner dans un confinement scolaire de six mois, jusqu’à la rentrée de septembre.
    Qui s’y opposerait, alors que les pédiatres ont anéanti les obstacles sanitaires ? Cela permet d’ailleurs de minimiser la pression du monde économique qui veut voir plus de parents au travail (et donc moins à la maison avec leurs enfants) ou politique, puisque la Flandre adopte cette tactique, au risque d’ajouter de la confusion au chaos de cette crise.
    Directeurs et enseignants se sentent instrumentalisés et ne cachent pas leur mécontentement. Ont-ils tort ? Non. Il n’est pas simple d’expliquer ce revirement soudain et sans concertation. Bien sûr que ce virus inconnu, cette crise inédite oblige à naviguer (en partie) à vue. Avec son lot de décisions forcément contestables par les uns ou les autres, la critique est toujours facile et abondante. Le calme, la sérénité a une importance primordiale en pareil cas. Cela nourrit la confiance. Plus ou moins. La manière dont nos politiques travaillent depuis peu est l’exact contre-pied. Comment expliquer à un enfant qu’il doit porter un masque ou respecter une distance de sécurité cette semaine à l’école, que cela ne sera plus le cas la semaine prochaine ? Parce que l’évolution du virus a changé la donne en quelques jours ? Cela ne constitue pas une explication suffisante et la ministre de l’Éducation le sait ; c’est sans doute ce qui motive Caroline Désir à ne pas rendre obligatoire le retour à l’école. École, ou parent, chacun fera comme il veut. Pour la confiance, on repassera !

     UN DOSSIER DE DIDIER SWYSEN

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  • La rentrée du 2 juin, qui doit concerner les élèves de maternelle, semble compromise dans de nombreuses communes liégeoises

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    Liège: de nombreuses maternelles ne rentreront pas mardi

    La rentrée du 2 juin, qui doit concerner les élèves de maternelle, semble compromise dans de nombreuses communes liégeoises.

    Outre la menace d’une grève brandie par la CGSP si aucune concertation ne devait avoir lieu, le temps manque aux communes pour réorganiser les horaires des instituteurs et réaménager les locaux.


    L’annonce du retour à l’école pour les maternelles le 2 juin et pour toutes les primaires le 8 a surpris les communes, chargées d’organiser ces rentrées scolaires.

    Communes qui, pour les maternelles en tout cas, n’ont donc que cinq jours, dont un week-end de trois jours, pour tout mettre en place. Faisable ?

    Si la plupart des bourgmestres restent prudents, tous avouent en tout cas que ça va être très compliqué.


    « Ce jeudi, les directions d’écoles rencontraient les instituteurs, détaille Laura Iker, la bourgmestre d’Esneux.

    Et ce vendredi, on fera le point. Mais la situation est plus que compliquée. Nous sommes confrontés à des difficultés multiples.

    Déjà, nous avons reçu un petit mot de la CGSP nous annonçant que, s’il n’y a pas de concertation, il y aura grève. »


    Un courrier syndical


    Et ce courrier de la CGSP, toutes les communes l’ont évidemment reçu.

    « Et, avec cette concertation, envisager une rentrée le 2, c’est même impossible », estime Isabelle Simonis, la bourgmestre de Flémalle.

     

    « Nous étions prêts à rouvrir pour toutes les maternelles le 2 et les primaires le 8 sur Saint-Nicolas.

    Tout était déjà rouvert et tournait, abonde Valérie Maes, la bourgmestre de Saint-Nicolas. Mais avec ce courrier de la CGSP, on va peut-être devoir discuter et un peu décaler. »


    D’autant que ce contretemps syndical n’est pas le seul obstacle à surmonter, loin de là.

    Pour permettre aux élèves de 1e, 2e et 6e primaires de rentrer, les 18 et 25 mai, de nombreux aménagements ont dû être effectués. Ainsi que dans les horaires des instituteurs.

    Aujourd’hui, tout doit donc être revu. « Pour l’instant, de nombreux instituteurs effectuent une mission hors de leur charge, en garderie, complète Mme Iker. Tout le système est donc à revoir. Ça risque d’être un peu court d’ici mardi. »


    C’est non à Seraing


    Si à Esneux, aucune décision n’est encore prise, à Flémalle, le collège pourrait décider ce vendredi de faire l’impasse sur la rentrée des maternelles ce 2 juin, pour se concentrer sur une rentrée générale la semaine suivante.

    « Ce qui est envisagé, c’est de ne pas rentrer le 2 en tout cas, confirme Mme Simonis. On profiterait de la semaine prochaine, si on est en capacité, pour remettre toutes les classes en ordre. »


    À Seraing, on semble vouloir danser sur un autre pied. Si aucune décision officielle n’a pour le moment été prise et ne devrait être prise avant le 5 juin, l’échevin de l’Enseignement, Alain Decerf, confesse que le délai est court pour faire respecter les mesures d’hygiène.

    Il ne devrait donc pas y avoir de rentrée ce 2 juin à Seraing et il se pourrait même que l’on continue avec les classes actuelles le 8 juin. Un accueil avec des professeurs encadrants pourrait toutefois être mis en place pour aider les élèves en difficulté.


    Une position qui semble prédominer chez la plupart des bourgmestres.

    « On va probablement postposer au 8 en supposant que l’on puisse respecter toutes les consignes, estime en effet Fabien Beltran, le bourgmestre de Trooz.

    On a eu toute une organisation pour tout mettre en place, ça a modifié tout l’espace des écoles, et remettre tout en place en quelques jours, c’est compliqué. Mais clairement, faire rentrer les maternelles mardi, ça semble injouable. »


    Même son de cloche du côté de Beyne-Heusay : « Peut-être le 3 juin. Le Collège se réunira avec les directions ce vendredi à 13h pour décider », précise le bourgmestre, Didier Henrotin.


    « C’est vraiment ahurissant de devoir passer comme ça du noir au blanc.

    Je n’ai jamais vu ça. Et évidemment, ce sont les communes qui vont ramasser », tonne pour sa part Arnaud Garsou, l’échevin blegnytois de l’Enseignement.


    Non à Ans aussi



    À Ans, pas de rentrée le 2 non plus. Mais certains élèves de maternelle pourraient quand même retrouver les bancs de l’école la semaine prochaine.

    Même si rien n’est encore décidé, le collège envisage de les faire rentrer le vendredi 5 juin. Cette date ne concernerait toutefois que les 3e maternelles. « Parce que c’est une année charnière avant d’arriver en première primaire.


    Pour les autres années, elles ne devraient pas rentrer du tout. Nous devons encore en discuter mais nous ne voulons pas ajouter de difficultés supplémentaires aux équipes qui sont déjà fatiguées », explique Nathalie Dubois, échevine de l’Instruction.

    Concernant les classes de primaires, rien n’est décidé. La piste envisagée par l’échevine serait de faire rentrer uniquement les 4e.


    A Oupeye, le bourgmestre Serge Fillot détaille une mesure originale : « Nous décalerons les rentrées du 2 et du 8 d’un jour ou deux chacune. Sinon, on ne sera pas prêt », ajoute-t-il.


    Neupré, Visé et Chaudfontaine ont eux annoncé leur intention d’organiser les rentrées les 2 et 8, comme préconisé par le comité de concertation. « Ce sera tous les jours à Visé », indique la bourgmestre Viviane Dessart.

    Article et rédaction de  Geoffrey Wolff (avec A. Dr., S.B., M.G.et G.G.)


    Les directeurs du fondamental libre sont fâchés


    Le Collège des Directeurs du Fondamental Libre Liégeois, ColLiège, a aussi tenu à réagir. Il rassemble environ 150 directeurs.

    « Nous avons un sentiment mitigé sur la procédure. La circulaire ministérielle est tombée pendant la nuit comme la fois dernière, ce qui a mis les directeurs dans l’embarras, eux qui sont sur le front depuis le début pour les mises en place des mesures, les garderies, ... », indique Benoît Chandelle, président du Col/Liège.

    « Sans mettre en doute les avis des scientifiques, il est hallucinant de ne pas avoir agi avant même le 18 mai et la Fédération Wallonie-Bruxelles a subi la pression politique flamande de la NV-A pour cette rentrée le 2 juin.

    Cela nous interpelle d’être le jeu d’une crise politique avec des enjeux qui nous dépassent. On se sent comme des marionnettes ! Il y a un vrai ras-le-bol et un vrai découragement.

    En outre, la rentrée doit se faire dans la mesure des possibilités sans rendre l’enseignement obligatoire. On n’a plus de nouvelles de certains enfants depuis la mi-mars alors qu’ils auraient besoin de rentrer mais ils ne rentreront sans doute pas, ce qui va davantage creuser les écarts !

    Sans compter les frais dépensés par les écoles et la réorganisation de l’accueil extrascolaire.

    Certains enfants rentreront le 2 juin et beaucoup d’autres dans le courant de la semaine, voire le 8 juin », ajoute Benoît Chandelle.


    « Je table sur un retour de 50% d’élèves»


    A l'école de l'Enfant Jésus de Juprelle, qui compte en temps normal 700 élèves, toutes les classes de maternelles seront rouvertes dès mardi prochain.

    La semaine suivante, toutes les primaires seront également.

    « Les institutrices sont en train de contacter les parents pour voir combien d'élèves seront présents, explique Vincent Rousseau, directeur du maternelles et des deux premières primaires.

    « Nous accueillons déjà les sixièmes et premières et deuxièmes primaires. Dans ces classes, 40% des élèves sont présents. Pour ce qui est des maternelles, je table sur un retour de 50 des élèves. »

    Mais cette rentrée ne se passera pas sans quelques craintes tant du côté des parents que des enseignants.

    « Nous ferons tout pour que l'accueil se passe au mieux pour tout le monde, mais il y a beaucoup de questions.

    La dernière circulaire est tellement différente des autres. Avant il fallait porter un masque, être attentif à ses gestes, limiter le nombre d'élèves. Maintenant, les élèves peuvent être plus de 20 en classe, il n'y a plus de masque ni de distanciation sociale. C'est vraiment tout et son contraire. »

    Article de Aurélie Drion


    Liège rouvre tout, comme demandé


    On attendait avec impatience aussi la réaction de la Ville de Liège qui n’avait pas rouvert ses classes de 1er et 2èmes primaires lundi dernier, arguant du manque d’espace dans ses écoles pour faire respecter toutes les mesures de distanciation sociale préconisées.


    Mais hier soir, au bout d’un long collège, la décision a été prise de rouvrir tout comme demandé. À savoir le 2 juin pour toutes les maternelles et le 8 juin pour toutes les classes de primaires.


    « À partir du moment où toutes ces mesures strictes d’espacement tombaient, il n’y avait plus d’impossibilité pratique », explique un proche du dossier.


    La discussion a également porté sur le rôle des enseignants qui ont tous conservé leur salaire à 100 %, alors que la plupart des travailleurs ont été diminués. « Et ces travailleurs ont besoin de nous maintenant que le travail a repris un peu partout », a-t-on entendu.


    Ajoutons que l’avis positif de la Copalog (la commission qui réunit pouvoir organisateur et syndicats) n’était plus nécessaire cette fois-ci.


    Article de L.G.

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  • Les enseignants plus fragiles auront toujours la possibilité de rendre un certificat médical

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    Certificats pour les plus fragiles

    Les enseignants plus fragiles auront toujours la possibilité de rendre un certificat médical.

    « Je ne suis pas certain que, pour les plus âgés, ceux en situation d’obésité ou qui ont des problèmes d’hypertension, ce soit une bonne idée de les remettre en classe », affirme l’infectiologue Yves Van Laethem.

    « Si j’étais leur médecin, je leur remettrais sans problème un certificat. Pour eux, il vaut peut-être mieux attendre la rentrée de septembre. »

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