Écoles

  • Une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait.

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    7 % des plus jeunes atteints de Covid sont hospitalisés
     
    En Belgique, une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait. Les chercheurs ont aussi remarqué que les enfants ayant été directement en contact avec une personne infectée (souvent dans la famille) avaient un risque quatre fois plus élevé de développer des anticorps.
     
    Pas égaux
     
    Tous les enfants ne sont toutefois pas égaux face à ce virus. Une étude américaine s’est penchée sur les cas d’infection des enfants dans la revue « JAMA Pediatrics » recensant plus de 135.000 jeunes testés entre mars et septembre 2020.
     
    Cette étude suggère que pour la plupart des patients pédiatriques, le risque d’infection par le SArS-CoV-2 semble faible, ce qui est une très bonne nouvelle…
     
    Sauf pour les plus jeunes présentant des conditions médicalement complexes ou de milieux très défavorisés. Parmi les enfants les plus à risque, on retrouve, au fil de l’étude, les enfants de plus de 12 ans et ceux qui souffrent d’une maladie chronique préexistante (troubles cardiaques, endocrinologiques, gastro-intestinaux, génétiques, hématologiques, musculo-squelettiques, santé mentale…)
     
    Enfants intubés
     
    L’étude montre que seuls 4 % des enfants et jeunes adultes de moins de 25 ans sont contaminés. Parmi ceux-ci, seuls 7 % d’entre eux développent des formes sévères qui nécessitent une hospitalisation avec des symptômes respiratoires cardiovasculaires ou spécifiques au Covid-19.
     
    Parmi eux, 28 % ont pris le chemin de la réanimation, 9 % ont été intubés-ventilés.
     
    Seules 8 personnes de moins de 25 ans sont décédées du Covid-19, dont 6 étaient déjà atteintes de pathologies complexes et dont l’un souffrait d’une maladie chronique non suivie correctement.
     
    Ces résultats sont donc rassurants après une semaine de rentrée scolaire mais appellent aussi à une plus grande vigilance envers les enfants moins favorisés ou malades chroniques.
     
    Article de par  
    V.LI.
     
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  • OFFRES DE WIFI GRATUIT pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

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    Pour votre information, plusieurs opérateurs télécoms ont pris des mesures pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

    Des codes d’accès au Wifi gratuit sont notamment proposés aux élèves et étudiants qui n’ont pas de connexion internet.

    Nous vous invitons à consulter les informations sur leurs sites respectifs :

    Source Info Clic ici 

     

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  • Deux élus impriment les cours des étudiants en difficulté

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    L’apprentissage à distance et le « tout online » peut parfois faire mal aux yeux et certains étudiants restent attachés à la tradition du papier, qui permet de « fluoter », annoter, commenter les cours.
     
    Mais avec la fermeture des « commerces non essentiels » et donc des imprimeries, certains jeunes se retrouvent dans l’impossibilité de faire photocopier leurs cours à l’approche du blocus. La Fédération des Jeunes Socialistes de Huy-Waremme a décidé de mettre en place un service gratuit d’impression pour aider les élèves en difficulté.
     
     
    Imprimé à Villers
     
    « Le système distanciel crée de nouvelles exclusions sociales.
     
    Il est parfois compliqué de lire un document d’une centaine de pages sur un ordinateur.
     
    Certains n’ont pas l’occasion de se payer des cartouches d’encre et du papier », explique le coprésident et chef de groupe hutois Julien André (PS), lui-même étudiant en master de gestion publique.
     
     
    Avec son comparse amaytois Samuel Moiny (PS), ils lancent un appel aux étudiants en détresse.
     
    « Concrètement, on peut nous envoyer le cours par mail ( js.huywaremme@gmail.com) ou sur la page Facebook de la Fédération. On imprime un jour par semaine à la Maison du Peuple de Villers-le-Bouillet.
     
     
    On peut ensuite venir chercher les feuilles sur place. Pour ceux qui n’ont pas de voiture, on va faire des points de relais à Waremme, à Anthisnes et à Huy », détaille le Hutois.
     
    Financée par la Fédération des Jeunes Socialistes, l’action s’adresse aux étudiants du supérieur et du secondaire et se base sur la « confiance ».
     
    Article de par  RO.MA.
     
     

  • Aujourd'hui diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE. La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...

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    Afin de mieux connaitre le projet ALTER ECOLE se situant sur l'implantation de Clavier de notre Athénée, nous avons le plaisir de vous annoncer la diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE.
     
    La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...
     
     
    LA MAUVAISE HERBE c'est l'histoire du dernier trimestre scolaire de deux adolescents au sein de l'Alter École.
     
    L'histoire de Merlin qui préfère la quiétude de son potager aux vacarmes de notre société et celle de Elie qui s'éveille doucement à l'activisme politique pour mieux dénoncer l'injustice sociale. Deux garçons que l'on dit " Mal élevés " sous prétexte qu'ils sont plus à l'écoute de ce qu'ils sont.
     
     
    Deux jeunes adultes qui s'interrogent sur cette société autodestructrice qui les a mis au monde et qu'ils ont décidé, chacun à leur manière, de remettre en question.
     
    En prise avec leur désir d'autonomie et les exigences scolaire, ces deux adolescent s'éveillent au monde, comme des jeunes de leur âge et de leur génération.
     
     
    Ce documentaire n'est pas à proprement parler un témoignage du projet ALTER ECOLE, de son cadre pédagogique et des outils qui sont les siens. Néanmoins, il met l'accent sur l'importance qu'il y a à prendre en compte l'aspiration des jeunes dans leur processus éducatif.
     
    Il montre, indirectement, que l'Alter Ecole offre un cadre adapté aux jeunes d'aujourd'hui, désireux d'apprendre autrement et d'être responsabilisés.
     
     
    Pour l'Alter Ecole
     
    François Clarinval
     
    Professeur de Français et chargé de communication à l'Alter Ecole.
     
     

  • Professeur en secondaire, Tommy Berben a créé un site internet pour aider les élèves à domicile

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    www.esciences.be est le site internet de Tommy Berben, Amaytois de 31 ans, enseignant à l’Institut Sainte-Begge à Andenne.

    Il rassemble déjà plusieurs centaines d’exercices (avec autocorrection), une cinquantaine de vidéos et est consulté quotidiennement par 500 personnes.

    Professeur de sciences dans le degré secondaire inférieur, Tommy Berben est devenu référent numérique dans son école. Autant dire que l’informatique, c’est son truc. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le thème de son TFE, il y a dix ans, portait sur la création d’une plateforme en ligne avec du contenu comme des vidéos. Embrayant sur l’initiative de ses collègues de mathématiques, l’Amaytois est finalement passé de la théorie à la pratique en lançant sa plateforme en 2018. « Mais alors, elle était limitée à mes élèves uniquement, avec un mot de passe, c’était un moyen d’échange de documents, simpliste et verrouillé. »

    Constatant les effets de la pandémie de Covid-19 dans l’enseignement et anticipant un nouveau confinement, Tommy a décidé, en septembre dernier, d’ouvrir son site internet, c’est-à-dire d’en permettre l’accès à tout le monde, pas seulement à ses élèves. Cet accès est gratuit « et le restera. Les plateformes existantes proposent souvent une version gratuite et une version payante. Mais tous les parents n’ont pas les moyens de payer cet outil. Dans la mesure où mes élèves y avaient et y auront accès gratuitement, je ne veux pas faire payer les autres », souligne-t-il.

     

    Le contenu scientifique (chimie, biologie, physique) est créé soit par Tommy Berben lui-même (principalement la matière du degré inférieur) soit par d’autres professeurs qui animent par exemple une chaîne YouTube, avec leur accord. « Ils me contactent car trouvent chouette mon initiative et me proposent de relayer leurs propres vidéos. Moi je m’occupe de tout réorganiser, en fonction des chapitres pour que ce soit clair pour l’élève, et du visuel. »

    Par année et par chapitre

    Le site est organisé par année d’étude, de la première année secondaire à la rhétorique, et par chapitre. Il comprend des vidéos, des exercices, des documents et même des animations interactives et des jeux comme des escape games. « Je suis en train de travailler sur des manuels scolaires libres de droits qui devraient être accessibles en fin d’année », ajoute-t-il. Tout n’est pas encore complet, surtout pour les années du degré supérieur, mais du contenu est ajouté presque quotidiennement.

    Parmi les chapitres proposés, on retrouve par exemple les vivants, la nutrition de l’homme, la circulation sanguine, les états de la matière, les corps purs et les mélanges, les types de force, la lecture d’un dynamomètre, la pression d’Archimède, la composition des aliments, la cellule, la filtration, la nomenclature des composés minéraux etc. « Je me base sur le programme de l’enseignement libre mais les programmes tendent aujourd’hui à s’uniformiser donc les matières sont relativement similaires. »

    « Les cours en présentiel restent primordiaux »

    Le but final de cette plateforme est d’aider l’élève contraint d’étudier à distance. « Depuis la maison, ils ont des exercices ou pas d’exercices à faire. Avec le site, ils peuvent s’exercer sur toutes les parties de la matière, et comprendre avec les vidéos ce qu’ils n’ont peut-être pas saisi de prime abord. » Féru d’informatique, l’Amaytois reste néanmoins convaincu de l’importance primordiale des cours en présentiel. « Le numérique est utile mais ne remplace les cours physiques. L’élève a besoin du côté social, d’avoir son professeur à côté de lui », conclut-il.

     

    Article de et par ANNICK GOVAERS

     

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  • Cyber Neupré un lieu accessible aux élèves, à tous, pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles

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    La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin 

    est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
     
    Le Cyber Espace du CPAS de Neupré est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
    Vous trouverez sur ce lien le répertoire
     La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin
    Tous et toutes doivent pouvoir continuer leur apprentissage dans les meilleures conditions
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  • Faut-il raboter les grandes vacances 2021 ?

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    Enfants et professeurs ont pu bénéficier de deux semaines de congé à la Toussaint. Une manière de freiner la transmission du virus qui devenait trop importante et qui risquait de provoquer un drame sanitaire dans les hôpitaux engorgés. Mais ces quelques jours d’apprentissage « perdus » pourraient-ils être compensés par quelques jours « gagnés » sur les grandes vacances ? « Je mets des gants pour que mes propos ne soient pas mal interprétés : si on prolonge d’une semaine au Carnaval, il faudra se poser la question à propos des vacances d’été », nous avait expliqué Pierre-Yves Jeholet. Des propos qu’il tient toujours. « Je ne dis pas qu’on doit faire dix jours de plus au mois de juillet. Mais je pense qu’il est intéressant d’avoir un débat sur la question ».

    Depuis les bancs de l’opposition, on demande déjà au gouvernement de trancher. « N’attendons pas le mois prochain pour annoncer à quoi va ressembler la suite de l’année scolaire », a expliqué Marie-Martine Schyns, ex-ministre de l’Enseignement et députée cdH au micro de Matin Première (RTBF) « Quand le ministre-président annonce qu’on pourrait prolonger l’année scolaire jusqu’en juillet, pourquoi pas ? À un moment donné, le gouvernement doit se concerter avec les acteurs de l’école et peut décider, sans dépendre de ce qui se fait en Flandre. »

    Les syndicats sceptiques

    Du côté syndical, on reste circonspect face à cette possibilité. « Nous avons allongé le congé de Toussaint mais nous sommes restés dans le cadre » rappelle Joseph Thonon de la CGSP Enseignement. « Ce que j’espère, c’est qu’au mois de janvier, la situation sanitaire sera meilleure et qu’on ne sera pas obligés de prendre 15 jours de carnaval »

     

    Roland Lahaye, de la CSC Enseignement fait le même constat : « Vouloir compenser ces jours, c’est un mauvais calcul », explique-t-il. « Avec le Covid-19, tout le monde est en train d’en prendre plein la “tronche”. On va arriver en fin d’année avec les deux genoux à terre. Si l’on pousse l’année scolaire jusqu’au vendredi 2 juillet, que représenteront ces jours supplémentaires sur l’ensemble de l’année ? On va rien y gagner. Ces effets d’annonce n’aident pas à la poursuite de débats qui sont bien plus importants. »

     

    Article Par G.BARK.

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  • Session de juin: plus d’un scénario les autorités y réfléchissent déjà

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    Ce nouveau confinement va-t-il avoir un impact sur les examens de juin prochain ?
     
    Il n’y a pas de réponse toute faite, mais déjà une pointe d’inquiétude parmi les acteurs de l’enseignement.
     
    En témoigne ce message sur la page Facebook de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) : « L’année scolaire est à nouveau perturbée.
     
    Même si tout est mis en œuvre par les directions et les équipes éducatives pour assurer la continuité des apprentissages, vous êtes déjà nombreux à m’interpeller au sujet des évaluations externes certificatives de la fin d’année scolaire.
     
    À l’heure actuelle, ces épreuves (CEB, CE1D, CESS) de juin 2021 restent évidemment prévues.
     
    Étant donné la situation sanitaire incertaine, une réflexion est toutefois en cours au sein de l’Administration pour envisager différents scénarios permettant de s’adapter à toute évolution du contexte ».
     
    Réflexion en cours
     
    Rien qui n’a déjà été soumis aux acteurs de l’enseignement, encore moins au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, bien sûr.
     
    « Il est trop tôt pour répondre à cette question », évoque l’un de ces acteurs. « Mais il n’est jamais trop tôt pour se la poser. Que se passerait-il si l’enseignement hybride (moitié à l’école, moitié à distance, NdlR), dès la 3 e secondaire, se poursuivait jusqu’à Pâques ?
     
    Peut-être se rendrait-on compte que cela a bien suivi dans une école, moins dans une autre ?
     
    Que pourrions-nous faire alors ? Recentrer les épreuves sur l’essentiel ?
     
    Là, franchement, c’est trop tôt pour le dire.
     
    Notons que la situation n’est, pour l’instant, pas aussi grave que l’année dernière, puisque les écoles n’ont pas été fermées. »
     
    Entre les 16 et 22 juin
     
    Prévenir, c’est donc toujours mieux que guérir.
     
    Rappelons que, jusqu’à présent, les épreuves externes certificatives de juin sont maintenues et leurs dates fixées : le CEB (6 e primaire) les jeudi 17, vendredi 18, lundi 21 et mardi 22 juin 2021 ; le CE1D (2 e secondaire), les mercredi 16 juin (français), jeudi 17 (sciences), vendredi 18 (langues), lundi 21 (maths).
     
    Quant au certificat d’enseignement secondaire supérieur (CESS), il se déroulera les mercredi 16 (histoire) et jeudi 17 juin (français).
     
     
    Avant la fin juin, il y a, bien sûr, les examens de Noël, qui n’ont rien d’obligatoire et sur lesquels plus d’une école fera l’impasse, préférant récupérer du temps d’apprentissage.
     
     
    Supérieur : Décision le 10/12
     
    Une session hivernale qui a une autre importance dans l’enseignement supérieur.
     
    À quoi faut-il s’attendre ? « Le souhait des acteurs de terrain serait, dans la mesure du possible, de pouvoir organiser des examens en présentiel », répond le cabinet de la ministre Valérie Glatigny (MR).
     
    La seconde possibilité évoquée est celle d’une session entièrement à distance.
     
    Certains ont également soumis l’idée d’un report de la session.
     
    Dans tous les cas, les acteurs de terrain et la ministre partagent la volonté de pouvoir fixer pour le jeudi 10 décembre, les modalités des examens de janvier.
     
     
    Article de par  DIDIER SWYSEN
     

  • Reprendre des activités scolaires à l’extérieur ?

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    Même si les premiers résultats significatifs de l’étude de l’infectiologue liégeoise tendent à prouver que le virus circule et se transmet aussi au sein des écoles, Christelle Meuris estime qu’il faut poursuivre l’enseignement. « De multiples études ont démontré à quel point c’était essentiel pour les enfants, je crois qu’il ne faut pas revenir là-dessus. Mais si l’on veut que l’école soit la priorité des priorités, alors il faut que les adultes qui encadrent les enfants (parents, enseignants, etc.) mettent tout en œuvre pour préserver ces collectivités. »

    Pour l’intéressée, il est évident que « 25 élèves dans une classe non-ventilée durant 7 heures par jour, c’est un risque. » Et de s’interroger sur les activités extrascolaires : « La bulle scolaire, globalement, elle est assez stable. Mais après l’école, certains enfants vont chez les scouts, au sport, dans une académie… Les contacts se multiplient. Il faut aussi que les parents jouent le jeu : si un enfant est en quarantaine à l’école, ce n’est pas pour aller le mettre dans une activité extrascolaire. »

    Christelle Meuris prône par ailleurs la reprise des excursions en extérieur. « Ce serait bien mieux que de rester assis en classe. Si on prend dans la région le Préhistomuséum de Flémalle, par exemple, il y a plein de choses à faire et à apprendre en extérieur. De manière globale, il y pas mal de choses à faire dehors dans un cadre scolaire malgré tout. » Et de conclure qu’il faudra vraiment veiller, « dès cette reprise le 16 novembre, à tout faire pour diminuer la pression sur les écoles. »

    G.G.

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
     
  • La rentrée? N’est-ce pas trop tôt ?

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    Marc Wathelet: «La rentrée? Pas avant 6 semaines!»

    Ce vendredi, Yves Van Laethem a répondu à une question qui taraude toujours les parents. « N’est-ce pas trop tôt ? » « On a insisté sur l’importance de l’enseignement en présentiel pour les petits enfants. On s’attend à un éventuel impact sur le nombre de nouveaux cas positifs mais nous pensons qu’il ne serait pas significatif », affirme le médecin. Un avis pas du tout, mais alors là pas du tout partagé par Marc Wathelet, le docteur en sciences et spécialiste des coronavirus humains. « Quoi qu’on en dise, la réalité démontre que les enfants sont aussi contaminants que les adultes, même s’ils sont moins malades. Les enfants de moins de 5 ans qui ont le Covid ont entre 10 fois et 100 fois plus de virus dans le système que les adultes. Il suffit d’aller voir dans les crèches où c’est contamination sur contamination. La Belgique se met la tête dans le sable. En ne testant pas les enfants de moins de 6 ans, on a aucune idée de la contamination. On parle du bien-être d’être scolarisé, ce que je ne discute pas, mais il y a la réalité. Comme la lettre signée par les enfants de première et deuxième secondaires qui ont peur de retourner à l’école et de contaminer leurs parents en rentrant à la maison ».

    Alors, que faudrait-il faire ? « Reconfiner comme au mois de mars et ne pas faire rentrer les enfants à l’école avant six semaines… si on veut repasser sous le seuil des 50 nouveaux cas par jour. Et on devrait permettre aux parents de jeunes enfants de télétravailler ». On lui fait remarquer qu’une étude de la KUL réalisée auprès de 362 élèves de deux communes du Limbourg démontre que la transmission du virus se fait généralement des adultes vers les enfants… « C’est une absurdité scientifique. Comme si le virus, arrivant près d’un individu, se disait : « Ah, non, je ne vais pas aller dans ses poumons parce que je viens d’un enfant ».

    Article de par Pierre Nizet

     

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  • Oui, les enfants sont touchés par le virus à l’école !!!

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    Alors que les cours sont mis sur pause dans les écoles avec une prolongation des congés de Toussaint et une reprise programmée pour ce lundi 16 novembre, la question de la transmission du Covid à l’école revient à nouveau sur la table.

    Pour tenter d’avoir une réponse la plus affinée possible, l’infectiologue du CHU de Liège, Christelle Meuris, mène depuis le 22 septembre dernier une expérience au sein de l’école communale du Sart-Tilman, à Liège. Son concept : tester à la fois les élèves, mais aussi leurs parents et tout l’encadrement scolaire chaque semaine. Aujourd’hui, 170 personnes participent à l’expérience, dont une cinquantaine d’enfants du primaire. Tous font un test de gargarisme pour le Covid chaque semaine.

    Aujourd’hui, plus de sept semaines ont passé, ce qui permet d’avoir un certain recul. Et s’il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives, des constats s’imposent toutefois. Et Christelle Meuris le déclare tout de go : « Dire que les enfants ne sont pas impactés par le Covid à l’école, c’est faux. »

    Jusqu’à 14,5 % d’enfants positifs

    Pour déclarer cela, l’infectiologue liégeoise détaille les chiffres de son étude, semaine après semaine. « Les deux premières semaines, j’avais zéro cas. En semaine trois, j’ai eu un papa d’élève positif, mais il n’avait pas été contaminé par sa famille. » C’est par contre en semaine quatre, soit celle du 12 octobre, que Christelle Meuris a constaté un changement. « Là, ça a commencé à bouger. J’avais en effet 5,5 % de positifs chez les adultes. Mais encore aucun enfant, par contre. » Puis cela s’est emballé, comme un peu partout en Belgique – a fortiori en province de Liège – au même moment. « En semaine cinq, j’avais 6,78 % de positifs chez les enfants et près de 18 % (17,76) chez les adultes. Il y avait donc un taux de positivité au sein du panel de l’étude de 13,86 %. La semaine suivante (la 6e, NDLR), j’avais 14,5 % d’enfants positifs alors que ça baissait chez les adultes (11,65 %) », détaille la scientifique.

    Tous les cas de figure

    Outre les chiffres bruts qui évoquent toutefois une tendance claire, à savoir que l’école n’est pas épargnée par la hausse des cas de Covid, quels cas de figure sont rencontrés sur le terrain ? « J’ai vraiment eu de tout, avance Christelle Meuris. À l’instar de la composition de la société d’aujourd’hui. J’ai eu des parents positifs mais qui n’ont jamais contaminé leurs enfants. J’ai aussi eu des cas d’enfants qui se sont positivés alors que leurs parents sont négatifs. Et donc, clairement, cela s’est fait à l’école. »

    Pour l’infectiologue du CHU de Liège, il est temps de ne pas se voiler la face. « Les enfants sont touchés par le virus à l’école. On doit reparler du port du masque pour les enfants, il faut arrêter d’avoir un tabou là-dessus. »

    Si Christelle Meuris veut encore attendre avant de tirer les conclusions définitives de son étude – qu’elle continuera a priori jusqu’en décembre voire janvier –, elle estime d’ores et déjà qu’on « ne peut plus tenir ce discours du « il n’y a aucun risque à l’école ». » Par contre, et c’est là que l’étude et le point de vue de l’infectiologue sont intéressants, elle prône la poursuite de l’école, « une priorité », mais en prenant des mesures afin de protéger ces collectivités.

     

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
  • Des enseignants vont rentrer la peur au ventre !!!

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    Deux semaine sans cours qui auront sans doute eu un effet bénéfique sur des contaminations qui avaient fâcheusement tendance à augmenter, même si la majorité des experts persistent et signent : l’école n’est pas le principal lieu de contamination, ni les enfants les principaux contaminateurs. Vous lirez par ailleurs que ces avis ne sont pas partagés par tous.

    Label vert ou rouge

    Tout le monde ne rentrera pas le cœur léger lundi. « Le personnel est inquiet, on a d’ailleurs lancé une campagne École sans Covid », annonce Roland Lahaye, de la CSC-Enseignement. « On demande à nos mandataires d’être vigilants par rapport aux règles sanitaires (gel, masques, nettoyages, juste répartition des charges...). En fonction de la réalité de chaque établissement, on décernera des labels verts et rouges et si c’est rouge, on pourrait aller jusqu’à des arrêts de travail de sensibilisation. La crainte de se sentir comme des cobayes, par rapport à ce petit déconfinement, est présente. »

    Enfants contaminants

    Du côté de la CGSP, le discours n’est pas sensiblement différent, même si l’on ne pense pas déjà à d’éventuels arrêts de travail. « Cela reste à la marge, mais il y a un peu de crainte de rentrer dans quasiment les mêmes conditions qu’il y a deux semaines », explique Joseph Thonon. « Les enseignants ne sont pas totalement convaincus que les enfants ne sont pas trop contaminants. Si un instituteur est absent, toute sa classe est répartie chez ses collègues. La crainte est que l’on en arrive à nouveau à avoir beaucoup d’absents. »

    Beaucoup de questions aussi sur les tests… Alors que les tests rapides devraient débarquer relativement vite dans les écoles. Quant à l’hybridation, dès la 3e secondaire, elle est vécue par la CGSP comme un moindre mal : « Que faire d’autre ? Quoi que l’on fasse, on risque d’augmenter les inégalités », reprend M. Thonon.

    De 10 à 102 profs

    La manière d’organiser l’hybridation a été laissée à la libre appréciation de chaque école. Au Collège Saint-Pierre de Jette (plus de 1.400 élèves en secondaire), on a jumelé les 3e et 5e secondaires d’une part, les 4e et 6e de l’autre. Les uns viendront à l’école les lundi, mardi, mercredi de la première semaine, les jeudi et vendredi de la deuxième. Et inversement pour les autres années jumelées.

    « Les profs posteront du travail sur la plateforme Moodle », précise Thierry Vanderijst, le directeur. « Au début, j’avais dix profs sur Moodle, ils sont 102 aujourd’hui. Cela n’aura plus rien à voir avec le confinement du printemps, les enseignants verront tous les enfants chaque semaine et pourront leur donner du travail. »

     

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale
     
  • Une enveloppe financière pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires des écoles Villers le Temple et Saint-Séverin

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    Deux millions d’euros pour la rénovation énergétique de 26 écoles à Huy-Waremme

    Les bâtiments scolaires font sans doute partie des infrastructures les plus énergivores. Dans sa dynamique de restauration et d’isolation du parc immobilier public, le gouvernement wallon vient de débloquer plus de 50 millions d’euros pour la rénovation énergétique de 576 établissements scolaires. L’arrondissement de Huy-Waremme se taille une belle part du gâteau avec 2 millions d’euros (2.110.064,21€ pour être précis).

    De quoi réjouir le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) : « Pour notre arrondissement comme ailleurs, cela s’annonce bénéfique aussi bien sur le plan social, par la création d’emplois, que sur le plan climatique, pour parvenir à l’objectif ambitieux et plus global d’atteindre la neutralité carbone en Région wallonne au plus tard en 2050 ».

    Plus de 300.000€ pour Flône

    L’Abbaye de Flône va recevoir le plus grand montant avec 377.333 €.

     

    « C’est une excellente nouvelle. On va pouvoir remplacer les châssis qui ne donnent pas sur l’église.

    Nous n’aurions pas pu nous le permettre sans cette aide.

     

    Sur le long terme, on pourra ainsi faire des économies d’énergie », explique ravi Pierre-Yves Helmus, le directeur.

    De même, le Collège Saint-Roch à Ferrières va également recevoir la belle somme de 306.133 €, qui sera bien utile pour continuer l’isolation du réfectoire et changer les châssis des fenêtres de ce bâtiment historique.

    « Ça me fait plaisir !

    Je remercie le gouvernement wallon de continuer à soutenir notre école.

    Cela va nous permettre de moderniser, sécuriser le collège et également faire des gains d’énergie », se réjouit le directeur, Benoît Dardenne.

    Détails par école

    Au total, 26 établissements scolaires hutois-waremmiens, tous réseaux confondus, vont bénéficier de cette enveloppe de l’exécutif régional : École communale d'Anthisnes (13.002,65 €), École communale de Xhoris (15.094,40€), Collège Saint-Roch (306.133,10 €), École communale fondamentale de Ferrières (97.196,93 €), École communale de Warêt-l’Evêque (15.455,41 €), École de Surlemez (33.961,14 €), Enseignement secondaire spécial Saint-Joseph de Geer (45.707,63 €), École communale de Thisnes (92.452,61 €), RTG du site de la Saline à Hannut (48.533,25 €), École primaire et Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut (45.640,05 €), I.P.E.S. de Hesbaye (11.985,67 €), École Notre-Dame de Waremme (24.198,21 €), Institut Don Bosco de Huy (38.489,87 €), École de Ben-Ahin (12.804,80 € pour le réfectoire et 33.750,40 € pour le bloc maternel), École communale de Moha (232.436,80 €), École communale de Bas-Oha (46.216,00 €), Don Bosco d’Amay (29.145,52 €), Institut de l'instruction chrétienne d’Amay (377.333,00 €), École des Thiers (207.200,20 €), École de Villers-le-Temple (46.110,00 €), École de Saint Severin (34.319,41 €), École communale Les Avins (75.368,16 €), École Saint-Remacle de Clavier (88.726,78 €), École de la Vallée de Marchin (36.019,61 €), Athénée Royal Prince Baudouin (84.138,03 €), École communale Les Gottes de Modave (2.624,72 € pour les primaires et 15.929,86 € pour les maternelles).

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

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  • J’ai eu des cas d’enfants positifs alors que les parents sont négatifs, oui, ils sont touchés à l’école»

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    L ’école est-elle oui ou non un lieu de transmission du virus ?

    Pour tenter d’y voir clair, l’infectiologue Christelle Meuris (CHU de Liège) mène une étude au sein d’une école liégeoise en testant chaque semaine 170 personnes (élèves, parents, enseignants, encadrants).

    Un constat s’impose à elle, chiffres à l’appui : « Il est faux de dire que les enfants sont préservés du Covid à l’école ».

    Alors que les cours sont mis sur pause dans les écoles avec une prolongation des congés de Toussaint et une reprise programmée pour ce lundi 16 novembre, la question de la transmission du Covid à l’école revient à nouveau sur la table.

     L’infectiologue Christelle Meuris, mène une expérience depuis 7 semaines : voici les premiers résultats  !

    Outre les chiffres bruts qui évoquent toutefois une tendance claire, quels cas de figure sont rencontrés sur le terrain ?

    Pour l’infectiologue du CHU de Liège, il est temps de ne pas se voiler la face.

    « Les enfants sont touchés par le virus à l’école.

    On doit reparler du port du masque pour les enfants, il faut arrêter d’avoir un tabou là-dessus. »

     

    Malgré cela, elle prône la poursuite de l’école, voici pourquoi

     

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  • Une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux. Alisée (13 ans), demande de mettre fin à l’école en présentiel.

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    L’école en présentiel restera la priorité !  

    Dans une lettre, des élèves prônent l’hybridation par peur d’être contagieux, mais les experts rassurent

    Une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux.
     
    Son émettrice, Alisée (13 ans), demande de mettre fin à l’école en présentiel. Une demande qui va à l’encontre de l’avis des experts et des décisions politiques.
     
    Explications.  

     

    Alisée a 13 ans et vit à Bruxelles.
     
    Mercredi soir, elle a envoyé une lettre à plusieurs responsables politiques, dont la ministre de l’Éducation Caroline Désir.
     
    L’objectif ?
     
    Demander de mettre fin à l’enseignement en présentiel pour tous les élèves.
     
    En contrepartie, un enseignement hybride devrait selon elle être mis en place : « Tous les cours devraient être organisés en distanciel et les enfants ne pouvant pas rester chez eux pourraient assister aux cours en présentiel en nombre limité », peut-on lire dans la lettre.
     
    Ce qui l’a motivée, c’est la crainte d’être contagieuse pour ses proches.
     
    « Mon papa a 61 ans et des amis ont des parents qui ont des problèmes pulmonaires », nous explique-t-elle.
     
    « La solution proposée permet à ceux-là de suivre leurs cours à distance mais ceux qui ont besoin d’aller à l’école pourraient y aller. »
     
    Que ce soit du côté des politiques ou des experts, l’idée d’élargir l’enseignement à distance ne séduit pas, mais alors là, pas du tout.
     
    Depuis le début de la crise, une task force pédiatrique s’est constituée avec comme but de s’assurer que les enfants soient bien pris en considération dans cette crise.
     
    La pédopsychiatre Delphine Jacobs en fait partie et se montre tout de suite rassurante : « Les enfants ont moins de risque d’être infectés et quand ils le sont, ils ont moins de risque d’être malades.
     
    Il y a également moins de risque qu’ils le transmettent à un adulte. »
     
    Il semblerait en réalité que ce soit à partir de 15 ans qu’un adolescent se rapprocherait le plus du risque présenté par les adultes.
     
    « C’est pourquoi il a été décidé de maintenir le présentiel jusqu’en 2 e secondaire, soit jusqu’à 14 ans », précise-t-elle.
     
    Ensuite, pour Delphine Jacobs, il était important de trouver une formule qui tienne compte de l’épidémie, mais aussi des réalités de chacun.
     
    « Il y a des élèves qui aiment être à la maison et qui ne font certainement pas ça trop mal.
     
    Mais l’enseignement à distance présente des risques. » Au niveau des apprentissages, « des études montrent qu’en moyenne, les enfants n’apprennent rien à distance », affirme la spécialiste.
     
    « En Flandre, après le premier confinement (lors duquel des nouvelles matières avaient dû être enseignées contrairement à la Wallonie, NdlR), une étude a montré qu’il y avait, dans de très bonnes écoles, un retard de six mois ! »
     
    Angoisses et démotivation
     
    Delphine Jacobs regorge ensuite d’exemples de risques au niveau psychosocial : violences intrafamiliales en hausse, harcèlement sur le Web, usages compulsifs d’internet, angoisses, perte de motivation… « Cela fait un siècle que l’enseignement est obligatoire et ce n’est pas pour rien », ajoute-t-elle.
     
    « C’est le principal outil dont on dispose pour diminuer les inégalités entre les enfants.
     
    Et on voit déjà qu’avec le coronavirus, les inégalités augmentent.
     
    Et cela est notamment dû aux écoles qui ont dû fermer… » La task force pédiatrique espère d’ailleurs que l’école reviendra en présentiel à 100 % dès que possible.
     
    La solution hybride proposée dans la lettre ouverte voulait répondre à cet objectif.
     
    Mais d’après quelques échos récoltés auprès du terrain, ce serait très compliqué voire impossible à mettre en place.
     
    Article de Par SABRINA BERHIN 
     
     
  • Des subsides de 50 millions pour rénover « rapidement » nos écoles !!!

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    Les subsides serviront à mieux isoler les établissements scolaires 

     

    La Wallonie a sélectionné les écoles qui bénéficieront d’un subside pour rénover leurs bâtiments. 576 projets ont été retenus pour un montant de 50 millions. L’objectif est que ces travaux puissent avoir lieu rapidement.  

    De nombreux bâtiments scolaires auraient bien besoin d’être rénovés.

    Et notamment d’un point de vue énergétique !

    C’est pourquoi fin 2018, le gouvernement wallon avait lancé un appel à projet à hauteur de 40 millions d’euros.

    Il aura fallu un peu de temps – près de deux ans – mais la liste des écoles bénéficiaires est enfin connue.

    Et, sur proposition du ministre de l’Énergie Philippe Henry, le montant a été revu à la hausse : ce ne seront finalement pas 40 mais bien 50 millions d’euros qui permettront de financer jusqu’à 80 % des travaux prévus dans 576 établissements scolaires wallons.

    Une grande partie des dossiers concerne le remplacement des châssis (70 %) ou encore l’isolation de la toiture (52 %).
    Tous les réseaux en bénéficieront : 22 millions iront dans l’enseignement communal, 20 millions dans le libre, 5,7 millions dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et 2,4 millions dans le provincial.
     
    économie de CO 2
     
    Cinq établissements obtiennent les subsides les plus importants, à savoir 500.000 euros.
     
    Il s’agit de l’Athénée royal de Rixensart, l’école hôtelière provinciale de Namur, l’Institut d’enseignement secondaire St Berthuin à Malonne, l’Institut Notre-Dame Séminaire à Bastogne (2 e et 3 e degrés) et le Lycée Charles Plisnier à Saint-Ghislain.
     
    Ensemble, ces travaux permettront une économie de 14,7 millions de kilos de CO 2 par an ! L’ensemble des travaux à l’échelle wallonne permettront au total une économie de 17,7 millions de kilos de CO 2 .
     
    Les cinq établissements précités contribueront donc lourdement aux économies totales annoncées par le cabinet du ministre.
     
    Philippe Henry espère voir rapidement les effets de cette décision.
     
    « Les bénéficiaires recevront une avance de 8 % des subsides afin qu’ils puissent immédiatement entamer les procédures d’appels d’offres et lancer les travaux dans les meilleurs délais », annonce son cabinet dans un communiqué.
     
    L’objectif est bien évidemment d’améliorer la qualité énergétique des écoles, d’améliorer le confort des enseignants et élèves, mais aussi de soutenir le secteur de la construction.
     
    Suite à l’appel à projets, 708 dossiers avaient été rentrés. 619 ont été déclarés complets et 576 ont été retenus. « Soit 93 %, un très bon cru », souligne-t-on du côté du gouvernement wallon.
     
    Le gouvernement wallon, sur proposition du ministre de l’Energie Philippe Henry, a validé la liste des écoles qui bénéficieront d’un subside pour améliorer les performances énergétiques de leurs bâtiments.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     
  • Rentrée scolaire en code rouge: voici tout ce qui change!

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    Outre le port du masque obligatoire pour le personnel et les enfants de plus de 12 ans, on y insiste notamment sur l’aération des locaux et l’importance de favoriser le sport en plein air (pour le maternel et le primaire) pour limiter les risques.

    En maternel et en primaire. En maternel, les cantines peuvent fonctionner. En primaire, les élèves doivent apporter leur repas. Ils doivent manger avec leur groupe-classe et si les repas sont pris dans le réfectoire commun, les groupes-classes doivent être maintenus avec une distance suffisante.

    Toutes les activités extra-muros (excursions d’une journée, excursions de plusieurs jours, etc.) sont suspendues.

     
     

    Si les enfants utilisent des jeux d’extérieur, pendant les récrés par exemple, ils doivent se laver les mains avant et après avoir joué. Ils peuvent avoir cours de sport, de préférence en extérieur.

    Les internats peuvent poursuivre leur activité, et, c’est important, en cas de fermeture d’une classe ou d’une école en raison d’un nombre de membres du personnel sous certificat médical ou de quarantaine rendant impossible la poursuite des activités pédagogiques, une solution de garde doit être fournie au moins pour les élèves « dont les parents travaillent dans un secteur dont l’activité se poursuit en présentiel et n’ont d’autres solutions de garde ».

    En secondaire, la présence des élèves de 3e, 4e, 5e et des rhétos se fera donc à hauteur de 50 %, et de 100 % pour les élèves de 1re et de 2e secondaire. L’école peut choisir sa formule : présence une semaine sur deux ou 2 à 3 jours par semaine pour les mi-temps.

    Pour eux, les repas sont pris avec les membres du groupe classe, et dans la classe. Autre changement : ce sont les profs qui changent de classe pour dispenser les cours, tandis que les élèves ont autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci. Et ce, afin de limiter les déplacements et les flux de personnes.

    Les cours de sport sont quant à eux suspendus et « peuvent être remplacés par des activités éducatives en classe avec l’enseignant d’éducation physique ».

     

     

    Article de LAURENCE PIRET

     

    Article complet Source Sudinfo clic ici 

  • La rentrée scolaire, Le grand baromètre !!!

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    Si les chiffres tendent donc à baisser, les experts et le monde médical scruteront particulièrement les chiffres du Covid à partir ce lundi, et dans les deux, trois semaines qui suivront.
     
    En effet, ce 16 novembre, les élèves du maternel, du primaire et du 1 er degré secondaire feront leur rentrée en présentiel et, même si cette rentrée se fait « en code rouge » (voir par ailleurs), tout le monde s’accorde à dire qu’il y aura inévitablement un effet « rentrée » dans les chiffres du Covid.
     
    « Tout l’intérêt est de savoir quel sera cet effet », insiste Yves Van Laethem.
     
    « Je ne pense pas qu’il sera nul, mais je pense qu’il sera mineur car on a pris un maximum de précautions avec la fermeture des hautes écoles et des universités.
     
    On va vérifier si l’impact sur les courbes est effectivement peu important et ne dépasse pas les bienfaits psychologiques et pédagogiques de la présence des enfants à l’école.
     
    On va aussi avoir des parents qui reprennent leur boulot en présentiel lorsque celui-ci n’est pas possible en télétravail.
     
    Donc il faudra être attentifs et prudents pour les semaines qui viennent ».
     
    Et pouvoir réagir vite, le cas échéant, si les chiffres se remettaient à s’emballer comme en octobre.
     
    Article de  L.P.
     
     

  • Rentrée confirmée le lundi 16/11 : 100 % à l’école jusqu’en 2 e secondaire, à mi-temps dès la 3 e

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    ENSEIGNEMENT : DE LA 3 E À LA 7 E SECONDAIRE  

    École à mi-temps sans doute jusqu’à la Noël 

     
     
    Alors que vient de débuter cette seconde semaine, un peu forcée, de congé de Toussaint, la reprise des cours est toujours bien fixée au lundi 16 novembre et il ne devrait y avoir aucune surprise : les enfants rentreront à l’école, dans l’enseignement fondamental et le premier degré du secondaire.
     
    Dès la 3 e secondaire, ce sera « l’hybridation » : cours à mi-temps à l’école, à mi-temps à distance.
     
    Un système qui pourrait perdurer jusqu’au 18 décembre, dernier jour d’école avant les vacances de Noël.  
     
    « Les enfants ne rentrent vraiment pas à l’école cette semaine du 11 novembre ? Même pas en fin de semaine, vous êtes sûr ? »
    La question nous a été posée régulièrement ces derniers jours, les parents se montrant parfois hésitants, suite à des rumeurs, disent-ils.
     
    Cours suspendus
     
    Alors oui, nous sommes sûrs : les cours ne reprendront pas avant lundi prochain, le 16 novembre, dans les écoles de Wallonie et de Bruxelles.
     
    La décision de prolonger jusqu’au 11 novembre avait été prise par la ministre de l’Éducation, Caroline Désir, après consultation des acteurs de l’enseignement.
     
    La suspension des cours ces jeudis 12 et vendredi 13 novembre était cette fois venue du Comité de concertation.
     
    On parle de cours suspendus, pas d’écoles fermées, puisque des garderies seront organisées et que les enseignants seront à la disposition de leur pouvoir organisateur pour préparer la rentrée, surtout dès la 3 e secondaire, puisque l’organisation de « l’hybridation » est laissée au libre choix du pouvoir organisateur.
     
     
    Cent pour cent des élèves sont donc bien attendus à l’école le 16 novembre, des maternelles à la 2 e secondaire.
    Enseignement hybride, moitié à l’école, moitié à distance, à partir de la 3 e secondaire.
     
    Cet enseignement hybride devait, au départ, être de circonstance entre le 16 novembre et le 1 er décembre, date d’une évaluation. Dans les écoles francophones, il pourrait être poursuivi deux semaines de plus, jusqu’aux vacances de Noël qui démarreront le soir du vendredi 18 décembre.
     
    En fait, les autorités se trouvent face à une demande des acteurs de l’enseignement qui souhaiteraient un peu de stabilité.
     
    À noter que la Flandre a suivi, ce lundi, l’exemple francophone. Le ministre Ben Weyts regrettait la décision de faire suivre partiellement un enseignement à distance pour une partie du secondaire.
     
    Mais au cours d’une réunion de concertation lundi après-midi, virologues, syndicats et le cabinet du ministre ont finalement décidé de s’en tenir à la position du comité de concertation.
     
    Peur de rentrer
     
    Et du côté syndical ?
     
    « Une minorité d’enseignants a peur de rentrer lundi », précise Joseph Thonon (CGSP-Enseignement).
     
    La majorité est prête à rentrer, même s’il reste des inquiétudes sur le plan sanitaire et on n’exclut d’ailleurs pas de faire intervenir l’Inspection ; aussi sur la manière dont vont se dérouler les cours à distance.
     
    Nous avons demandé à adoucir autant que possible la charge de cours, nous ne souhaitons pas que les enseignants fassent deux fois le boulot. »
     
    Article de DIDIER SWYSEN
     

  • 5.000 élèves étaient en quarantaine fin octobre

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    Julien Nicaise : « Il faut éviter les décrochages scolaires »

    Cours de récréation silencieuses. Enfants à la maison. Alors que les écoles sont à l’arrêt pour 15 jours, le nouvel administrateur général de Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE), le Liégeois Julien Nicaise, prend le temps de répondre à nos questions. Il a officiellement pris ses fonctions quelques heures avant l’arrivée de la crise du coronavirus.
    Il n’a donc pas vécu un baptême de tout repos.  

     

    « Effectivement », concède-t-il, « j’avais conscience que mes nuits seraient un peu plus courtes.
     
    Toutefois, cette crise a transformé tout cela en un challenge dantesque. »
     
    On ne le sait pas toujours mais vous êtes le premier employeur francophone ?
     
    « 200.000 élèves et 30.000 personnes (enseignants, personnel administratif, ouvriers...). On est le premier employeur au sud du pays. Et aussi... 400.000 parents. »
     
    Vous avez dû gérer les absences avec cette crise ?
     
    « À tous les niveaux, chacun donne tout. Juste avant les fermetures de la fin du mois d’octobre, il y avait plus de 5.000 élèves en quarantaine et 1.500 membres du personnel absents. »
     
    Comment soutenir les élèves en cette période ?
     
    « Il faut éviter les décrochages, favoriser la remédiation.
     
    L’un de mes combats pour les années à venir est de réduire le nombre de jeunes qui quittent l’enseignement après 10-15 ans sans diplôme et sans qualification.
     
    Pour moi, c’est un échec, pour le jeune aussi. Il s’agit d’un échec sociétal parce que, pendant des années, l’État providence a misé sur lui… »
     
    Quelles solutions ?
     
    « Il faut convaincre les enseignants que le redoublement n’est pas nécessairement la meilleure solution en termes d’apprentissage. »
     
    La réussite est importante ?
     
    « Une réussite scolaire influence fortement la vie.
     
    Moins de chômage, une vie plus longue, moins de problèmes de santé…
     
    Ce n’est pas automatique mais, statistiquement, la détention d’un diplôme va de pair avec une vie socio-économique, a priori, plus facile. »
     
    Pour cela il faut encore améliorer la formation des enseignants ?
     
    « Le métier évolue avec le numérique.
     
    Je veux une formation initiale renforcée.
     
    Il faut un an de plus. Trois ans c’est trop peu. »
     
    Mieux les payer ?
    « Je suis favorable à ce qu’ils soient payés davantage.
     
    Je reconnais qu’il y a déjà eu des augmentations salariales depuis les années 2000. »
     
    Le Covid a redoré l’image des enseignants, paradoxalement ?
     
    « Dans la crise, beaucoup de familles, qui ont dû s’occuper de leur enfant, se sont rendu compte qu’enseigner est un métier. »
     
    Article par  VINCENT LIÉVIN
     
     

     

  • L’école obligatoire dès 4 ans serait une bonne chose ? Vous en pensez quoi ?

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     Le Liégeois Julien Nicaise, prend le temps de répondre à nos questions.
    Il a officiellement pris ses fonctions quelques heures avant l’arrivée de la crise du coronavirus.
    Il n’a donc pas vécu un baptême de tout repos.  
     
    L’enseignement francophone est fréquemment pointé du doigt.
     
    Il est au plus bas dans les études PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves).
     
    Pour remonter la pente ne faut-il pas rendre l’école obligatoire encore plus tôt ?
     
    « On vient de la rendre obligatoire à 5 ans et cela a été compliqué pour des raisons politiques.
     
    Je serais favorable, à terme, à une obligation à 4 ans.
     
    Je rappelle aussi qu’on est très performant dans l’école maternelle gratuite, dès deux ans et demi, avec des personnes diplômées. »
     
     
    Comment éviter les trop grandes différences entre écoles ?
     
    « C’est un objectif important.
     
    Il y a un plan de rénovation des bâtiments scolaires.
     
    On veut aussi aider les directeurs de ces écoles en leur donnant les meilleurs outils. »
     
    Y a-t-il vraiment des solutions ?
     
    « Il faut éviter la concentration d’un public en difficulté et garder une mixité sociale.
     
    On a des mécanismes de financement supplémentaire, des profs supplémentaires... Le système éducatif joue son rôle de discrimination positive mais il n’est pas seul, il y a aussi une problématique urbaine. »
     
    Le décret inscription doit-il être revu face à cela ?
     
    « Il aide certains parents qui n’osaient pas inscrire leurs enfants dans certaines écoles, mais il n’est pas parfait. Il ne rétablit pas de la mixité sociale partout. »
     
    Va-t-il être modifié ?
     
    « Dans l’accord du gouvernement, il est prévu qu’il doit être revu.
     
    Je trouve que le système est imparfait mais il fonctionne.
     
    Mon souhait est que l’on ne prenne pas le risque de le remplacer par quelque chose de hasardeux. »
     
    Changer quels critères ?
     
    « Le critère, par exemple, de mettre son enfant dans une école loin de son domicile en primaire.
     
    Parfois les parents font ce choix pour des raisons professionnelles.
     
    Et ils perdent des points lors du changement vers l’école secondaire.
     
    Là, il y a des améliorations à apporter. »
     
     
    Article de  VINCENT LIÉVIN
     

  • Bientôt des tests rapides dans les écoles

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    La Belgique a commandé 500.000 tests antigéniques rapides mais elle en commandera au total plusieurs millions. « Au niveau fédéral, 100.000 sont déjà arrivés et des marchés publics seront encore passés dans les prochaines semaines », annonce Carole Schirvel, la commissaire Covid-19 adjointe.
     
    « Ces tests rapides – puisqu’on obtient les résultats en 20 minutes – seront d’abord utilisés pour les personnes symptomatiques ».
     
    Leur intégration dans la stratégie de testing se veut rapide.
     
    « D’ici la semaine prochaine, les tests antigéniques seront intégrés au niveau des urgences des hôpitaux afin de faciliter les transferts mais aussi d’identifier les malades pour les isoler », détaille-t-elle.
     
    Dans un second temps, ces tests, qui reposent sur un prélèvement dans les narines, seront également distribués au niveau des centres de testing et de prélèvement ainsi qu’au niveau des médecins généralistes.
     
    Par la suite, les tests antigéniques serviront dans la recherche de cas lorsque des clusters sont identifiés dans des collectivités.
     
    Mais pas dans toutes les collectivités.
     
    Seulement celles où l’on retrouve des personnes à faible risque.
    Comprenez donc : pas dans les maisons de repos mais plutôt les écoles, les entreprises, les services de police…
     
    Ce seront aux entités fédérées de définir une priorisation de leur utilisation.
     
    « L’idée n’est pas que les écoles se présentent au centre de prélèvement », précise Carole Schirvel.
     
    « Les entités fédérées vont devoir définir la manière dont ils vont organiser le screening.
     
    Nous sommes, de notre côté, en train de développer les protocoles qui détermineront par exemple la fréquence à laquelle il faudra réaliser ces tests en fonction du type de collectivité. »
     
    Tout cela devrait se mettre en place d’ici la fin du mois.
     
    « Mais l’opérationnalisation dépendra des entités fédérées. »
     
    Le recours aux tests rapides permettra d’identifier plus rapidement les porteurs asymptomatiques dans les collectivités touchées par l’épidémie.
     
    « On pourra alors isoler plus rapidement.
     
    Et dans le cas d’une école, cela permettra aussi d’éviter de fermer des classes entières en réalisant un screening de proximité et plus proactif.
     
    On évitera aussi que des profs soient écartés inutilement de manière à assurer la continuité. »
     
     
    Article PAR SABRINA BERHIN

  • Voici la nouvelle école de Rotheux !!!

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    Voici la nouvelle école de Rotheux: 3 millions d’euros de subsides ont été débloqués

    « Une merveilleuse nouvelle, une éclaircie, un rayon de soleil dans cette grisaille… Construire une école, bâtir la vie ! », annonce fièrement l’échevin de l’Enseignement de Neupré, Alain-Gérard Krupa, sur sa page Facebook.

    « C’est avec beaucoup de joie et d’émotion que je vous informe que j’apprends que notre Ministre Frédéric Daerden, vice-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, en charge du Budget et des Bâtiments scolaires, vient d’apposer sa signature officielle et finale à la réalisation de la nouvelle école communale de Rotheux.

    C’est un subside de 3.066.820 euros qui nous est octroyé, sur une enveloppe totale de 4.700.000 euros !

    Initié depuis 2013, ce magnifique projet aboutit enfin, en espérant lancer les travaux courant 2021 », ajoute l’échevin.

    « Ce sera une réalisation modèle, afin de rendre le nouveau bâtiment le plus durable possible et quasiment passif.

    Ainsi, une pompe à chaleur par géothermie, du triple vitrage et des panneaux solaires seront installés, afin de réduire au maximum les consommations énergétiques.

    Ce sera une école agréable à vivre pour notre directrice Catherine Ringlet et ses équipes », détaille encore Alain-Gérard Krupa.

    « C’est un travail collectif auquel je tiens à associer mes amies et amis du Collège communal de Neupré, nos services communaux associés, mon prédécesseur en charge de l’Enseignement, tout le groupe du PS Neupré, ses élus respectifs et successifs, son comité, qui ont soutenu et accompagné ce projet durant de longues années », se félicite-t-il.

    Après les réalisations à Plainevaux (espace communautaire et bibliothèque), à Neuville-Village (Crèche Couleur Bébé) et avec d’autres projets menés avec le partenaire MR pour l’avenir de la commune, c’est au tour de Rotheux de voir sortir de terre un nouveau bâtiment communal exemplaire.

    Quant aux autres implantations scolaires communales, elles ne seront pas oubliées, puisque de nouveaux aménagements sont prévus à l’école maternelle de Neuville-Village, au Domaine (espace numérique et travaux divers), à Plainevaux (rénovation et intégration de l’ancien presbytère) et en transversalité, des investissements en matière d’équipement numérique et informatique.

    300 jours ouvrables seront nécessaires pour construire le bâtiment.

    « Espérons de tout cœur accueillir nos élèves, nos enseignantes et enseignants, nos équipes pédagogique, technique et d’entretien dans ce nouvel écrin pour la rentrée 2023 », conclut l’échevin neupréen.

     

    Article de par MARC GéRARDY

     

    Source Sudinfo 

  • les questions que les parents se posent pour la rentrée scolaire du 16 novembre 2020

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    Rentrée à l’école le 16 novembre : les dix questions que les parents se posent

    Dès la 3e secondaire, les enfants iront à mi-temps à l’école et ce jusqu’à la Noël

    Samedi, la ministre francophone de l’Education, Caroline Désir (PS), s’est entretenue avec les acteurs de l’école afi n de faire le point sur l’organisation de la rentrée scolaire du 16 novembre, après le congé allongé de Toussaint. Les décisions, prises vendredi dernier, prévoient une reprise des cours en présentiel à 100% pour tout l’enseignement maternel et primaire le 16 novembre, ainsi que pour les 1re et 2e secondaires.

    Dès la 3e secondaire, ce sera mi-temps à l’école et mi-temps en enseignement à distance. À la demande des directions d’écoles secondaires, qui souhaitaient éviter des changements incessants, ce régime sera finalement
    appliqué jusqu’aux vacances de Noël.

    Pour aider les écoles et les familles à s’équiper en matériel informatique, le gouvernement de la Fédération a décidé de mobiliser en urgence 10 millions d’euros, lesquels devraient permettre d’acquérir quelque 20.000 ordinateurs.

     

    1 / Les enfants ne rentrent que le lundi 16 novembre à l’école : quid des jeudi 12 et vendredi 13 ?
    Une suspension des leçons est prévue les 12 et 13 novembre pour permettre aux directions et aux équipes
    éducatives de préparer la rentrée.

    Les membres du personnel restent à la disposition de leur pouvoir organisateur, dans la limite de leur charge, pour ces deux journées, notamment pour l’organisation des garderies.

    Il est demandé aux parents de garder au maximum leurs enfants à la maison ou de trouver des alternatives de
    garde n’impliquant pas des personnes à risque.

    Les écoles doivent toutefois proposer un service minimum de garderie afin d’accueillir les élèves dont les
    parents n’ont pas d’autre solution.

     

    2 / Le 16 novembre, mon enfant pourra-t-il rentrer à l’école en maternelle ou en primaire ?


    Oui, vu le risque de contamination beaucoup plus faible entre élèves et des élèves vers les adultes lorsque les enfants ont moins de 12 ans.

    Cela dit, lorsque c’est possible, un apprentissage à distance peut être proposé en cas de fermeture de classe ou d’école (les membres du personnel mis en quarantaine restent à disposition de leur pouvoir organisateur
    pour contribuer notamment à ce type de démarche).

     

    3 / Que se passera-t-il pour mon enfant qui suit ses cours en secondaire ?


    Le passage en code rouge permet, malgré tout, la poursuite d’un enseignement à 100% en présentiel pour les élèves de 1re et 2e secondaire (ce que nous avons expliqué ci-dessus pour les élèves de moins de 12 ans s’applique aussi à ceux de moins de 14 ans selon certaines études).

    Dès la 3e secondaire, ce sera à mi-temps à l’école et à mi-temps en enseignement à distance. Chaque élève dispose d’un temps minimum de cours donnés en présentiel à l’école (exemples : deux/trois jours par semaine ou
    une semaine sur deux).

    Certains groupes ou certaines années (ou phases dans l’enseignement spécialisé) peuvent faire l’objet d’un
    temps en classe plus important, avec une attention particulière aux publics en difficulté scolaire et aux publics vulnérables, ainsi qu’aux cours de pratique professionnelle dans le qualifiant et dans le spécialisé. L’école doit
    s’assurer que tous les élèves disposent d’un accès aux contenus étudiés à distance.

    Les élèves qui ne disposent pas de l’équipement numérique nécessaire à domicile sont accueillis dans des locaux
    de l’école ou dans un des lieux répertoriés par la Fédération (bibliothèques, etc.) 

     

    4 / Les garderies seront-elles maintenues ?

     

    Les garderies avant et après l’école peuvent être organisées normalement.

    Si le nombre de membres du personnel sous certificat de maladie ou en quarantaine rend la poursuite des activités pédagogiques impossible, une solution de garde doit être fournie à tout le moins pour les élèves dont les parents
    travaillent dans un secteur dont l’activité se poursuit en présentiel et qui n’ont pas d’autre solution de garde.

     

    5 / Comment cela va-t-il se passer à la cantine ?

    Et à la cour de récré ? 
    En maternel et en primaire, les élèves sont autorisés à utiliser des jeux d’extérieur, à condition qu’ils se lavent les
    mains avant et après avoir joué.


    Les élèves de secondaire vont en récréation et restent autant que possible avec les membres de leur groupe classe.

    A l’extérieur, ils peuvent ôter le masque si les règles de distanciation physique sont respectées.

    Si la configuration de la cour ne permet pas le respect de la distanciation, il faut des horaires de récréation différenciés.
    En primaire, en code rouge, les élèves doivent apporter leur repas.

    Aucun repas n’est servi à l’école.

    Ils doivent manger avec les membres de leur groupe classe.

    Si une distance suffisante  est prévue entre les groupes classes, plusieurs groupes peuvent être admis dans le réfectoire pendant la pause déjeuner.


    Le local doit être aéré régulièrement.


    En secondaire, les repas sont pris avec les membres du groupe classe, dans la classe, en respectant autant que possible la distance physique lorsque le masque n’est pas porté.

    Les élèves qui mangent à l’extérieur de l’école doivent respecter les gestes barrières (distanciation physique), en particulier quand ils enlèvent leur masque pour manger.

    6 / Est-on sûr qu’il n’y aura pas trop d’enseignants absents pour maintenir l’école de mon enfant ouverte ?


    Personne n’a de boule de cristal.


    La Conférence interministérielle santé a néanmoins reconnu l’enseignement comme profession essentielle. Conséquence : la quarantaine peut être limitée à 7 jours pour tous les membres du personnel asymptomatiques.
    Pour cela, les contacts étroits asymptomatiques doivent se faire tester au jour 5 et leur quarantaine prend fin deux jours plus tard si le test est négatif.

    Une stratégie coordonnée de testing rapide est étudiée pour permettre de réduire au maximum les quarantaines des enseignants. 

     

    7 / Dois-je craindre pour la santé de mon enfant ?

    Les règles sanitaires seront-elles appliquées strictement ?


    Les écoles sont invitées à respecter les règles d’hygiène de la façon la plus stricte : lavage des mains
    renforcé, aération régulière des locaux, limitation de l’utilisation mixte de locaux par plusieurs classes
    ou de l’utilisation du matériel scolaire partagé par plusieurs élèves, etc.

    Les élèves auront donc autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci.

    Ce sont alors les enseignants qui changent de classe pour dispenser leur cours, pas les élèves.

     

    8 / Les sorties scolaires sont-elles maintenues, telles les excursions d’un jour ou les classes verte ou de mer?


    Non, en code rouge, toutes les sorties sont suspendues, que ce soit pour une journée ou plusieurs et quel que soit le niveau scolaire : la règle vaut donc de la maternelle à la fin des secondaires.

     

    9 / Mon enfant devra-til porter le masque dès 6 ans comme en France ?


    Non, les élèves de primaire restent dispensés, mais le masque devra être porté par tous les enfants de secondaire
    (avec des pauses). 

     

    10 / Certains cours risquent-ils d’être suspendus ?


    Oui, c’est envisageable.

    Des cours philosophiques (aussi si celui qui le donne est appelé à remplacer un instituteur absent), d’éducation physique, voire des cours de langue peuvent sauter. Cours pour lesquels interviennent régulièrement des
    enseignants dont la charge de travail est fragmentée entre plusieurs écoles.

    Il est demandé aux directions de limiter autant que possible le nombre d’implantations fréquentées.
    A propos des activités sportives, en primaire, elles doivent être privilégiées en plein air, dans la mesure du possible.

    Le vestiaire peut être utilisé par un groupe-classe, mais les élèves doivent se laver les mains avant et après s’être changés.


    Ces locaux doivent être nettoyés et aérés régulièrement.


    Les cours de natation peuvent être maintenus dans le respect des protocoles prévus pour le sport.

    En secondaire, les activités sportives sont suspendues et peuvent être remplacées par des activités éducatives en
    classe avec l’enseignant d’éducation physique.

     


    Article de par D.SWYSEN 

    Source Sudinfo 

  • La Commune d'Anthisnes a adopté des mesures extrêmement fortes pour les élèves des écoles communales pour limiter la propagation du virus

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    Lettre aux parents des élèves des écoles communales :

    Chers Parents,

    Comme vous le savez, la situation sanitaire a continué à se dégrader fortement au cours des derniers jours et notre système hospitalier est désormais proche de la saturation.

    Dans ce contexte, le Comité de concertation (CODECO) s’est réuni ce vendredi 30 octobre et a adopté des mesures extrêmement fortes pour limiter la propagation du virus.

    Certaines de ces mesures concernent directement la vie de nos écoles et nous souhaitons vous en faire part directement.

    Concrètement, les décisions suivantes découlent des mesures adoptées vendredi :

    1. Le congé d’automne est prolongé jusqu’au vendredi 13 novembre inclus.

    2. Un accueil sera organisé les lundi 9, mardi 10, jeudi 12 et vendredi 13.

    L’accueil du lundi et du mardi sera organisé à la Maison de Village de Tavier et assuré par l’équipe de A l’Eveil.

    L’accueil du jeudi et du vendredi sera organisé à l’école communale d’Anthisnes et sera assuré par A l’Eveil et par les enseignants.

    3. Il est demandé aux parents de garder au maximum leurs enfants à la maison ou de trouver des alternatives de garde n’impliquant pas des personnes à risque, mais un accueil sera donc assuré pour les élèves dont les parents n’ont pas d’autre solution.

    En vue d’organiser au mieux cet accueil, nous vous invitons à nous communiquer, pour ce vendredi 6 novembre, vos éventuels besoins, par mail, à l’adresse atlanthisnes@gmail.com.

    4. Nos écoles réouvriront leurs portes, selon les horaires habituels, le lundi 16 novembre.

    Voici les informations utiles que nous pouvons vous donner ce lundi.

    Croyez-bien que, le cas échéant, nous ne manquerons pas de revenir vers vous pour vous informer de toute éventuelle évolution de la situation.

    Nous restons bien évidemment à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire.

    Dans l’attente, prenez bien soin de vous, de vos enfants et de vos proches.

    Bien cordialement,

    Toni PELOSATO, Echevin, 0475640156

    France Lixon, Directrice ff, 0477721701

    Marie Dhont & Séverine Shabat, ATL-Service Enfance, 04/3836793

     

     

     

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  • L’ACCUEIL EXTRASCOLAIRE RISQUE D’ÊTRE TRÈS DIFFÉRENT D’UNE COMMUNE À L’AUTRE

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    Garde de vos enfants les 9 et 10/11 : les solutions

    Les vacances de Toussaint (ou d’automne) ont donc été prolongées jusqu’au 11 novembre.
     
    Ce qui ne fera pas forcément plaisir aux parents qui n’ont pas de solution de garde pour leurs enfants (on parle ici de l’enseignement fondamental) les lundi 9 et mardi 10 novembre.
     
    Accueil, mais pas partout ?
     
    Il avait été annoncé que des solutions seraient cherchées avec l’accueil extrascolaire.
     
    Où en est-on ?
    « Des courriers ont été envoyés aux communes et à l’accueil temps libre (dépendant de l’Office de la naissance et de l’enfance, NdlR) », explique-t-on au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (Écolo).
     
    Avec succès ?
    « Des solutions se mettent en place, mais tout cela se passe au niveau des communes et des écoles. Si une solution existe, c’est normalement l’école qui avertit les parents. »
     
    Renseignez-vous donc au niveau de votre commune…
     
    Mais cela signifie que les solutions n’existeront sans doute pas partout.
     
    Alors que faire, si l’extrascolaire ne peut pas vous aider ? Pour le porte-parole interfédéral (lutte contre le coronavirus) Steven Van Gucht, c’est « aux parents de prendre leurs responsabilités pour que les enfants passent cette période en toute sécurité (…) Il est important de leur expliquer la situation dans laquelle nous nous trouvons et pourquoi elle est dangereuse.
     
    Il est essentiel de les surveiller et de ne pas les laisser se retrouver en groupes, ne pas les laisser traîner en rue ».
     
    Fort bien, aux parents donc de s’organiser.
     
    Mais sans demander aux grands-parents, personnes plus vulnérables, rien ne change là par rapport au printemps.
     
    Congé de quarantaine
     
    D’autres solutions ?
     
    Les parents peuvent demander à bénéficier du congé parental de quarantaine.
     
    Cela fonctionnera pour ces deux jours. Ce congé permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe ou son école suite à une fermeture due au coronavirus.
     
    Vu que la prolongation des vacances d’automne est motivée par la crise sanitaire, les 9 et 10 novembre entrent dans ce cadre.
     
     
    Cela a toutefois des conséquences sur le salaire. L’allocation de l’Onem correspond à 70 % de la rémunération plafonnée à 2.754,76 € brut.
     
    Jusqu’au 31 décembre, un supplément de 5,63 € par jour est également prévu.
     
     
    Et puis, si vous décidez de télétravailler pour garder vos enfants, il est aussi possible de demander à votre patron d’adapter provisoirement votre horaire.
     
    Article de par DIDIER SWYSEN
     

     

  • Des vacances d’été plus courtes cette année ?

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    Après la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Flandre a elle aussi décidé de prolonger les vacances de Toussaint jusqu’au 11 novembre inclus.
     
    Le ministre flamand de l’Enseignement, Ben Weyts (N-VA), explique s’être basé sur « les nouvelles recommandations des virologues ».
     
    Un rapport qui contient plusieurs recommandations et qui propose de renouveler l’expérience lors des vacances de carnaval pour enrayer la propagation du virus , toujours dans le but que « l’éducation reste ouverte au maximum pendant le reste de l’année scolaire ».
     
    Selon nos confrères du Soir, qui ont révélé cette information, pour compenser ces quelques jours en plus sans école, les experts préconisent dans leur rapport d’anticiper la « discussion difficile pour raccourcir quelque peu les vacances d’été ».
     
    Les experts ont pointé aussi quelques conditions, dont celle de fournir une capacité suffisante dans les transports publics, et quelques recommandations, comme la mise en place, après le congé, de tests massifs et rapides.
     
     
     
  • À la Ligue des Familles, on demande des mesures claires aux autorités

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    LA RÉACTION DE LA LIGUE DES FAMILLES 

    « Il faut plus de cohérence »  

     

    À la Ligue des Familles, on demande des mesures claires aux autorités, « plus claires qu’un code orange dont on change la description, envoyant tous les élèves à l’école 5 jours sur 5 avant de renvoyer finalement tous ceux de secondaire à la maison. Sinon, c’est source d’incohérence pour les parents », explique Maxime Michiels, chargé d’études.
     
    L’association demande évidemment de privilégier la scolarité la plus normale possible pour les enfants.
     
    « Si ce n’est pas possible que tous suivent les cours à l’école, il faut alors une bonne organisation de l’enseignement à distance et envisager d’autres types que le tout au numérique.
     
    Pourquoi ne pas donner des devoirs aux enfants qui s’appuieraient sur l’enseignant(e) pour le suivi ? »
     
     
    La Ligue trouve aussi qu’il serait temps de communiquer aux parents la « stratégie d’hybridation » (enseignement en partie à distance, NdlR), que les écoles ont mise au point.
     
     
    Article de D SW 
     
  • La rentrée scolaire après la Toussaint pourrait être en… «code noir» ? !!!

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    Deux semaines de fermeture des écoles secondaires devraient contribuer à aplatir la courbe des contaminations, à éviter la saturation des hôpitaux et à permettre de mieux contrôler l’épidémie dans les écoles, pour repartir sur de nouvelles bases dès la rentrée du 12 novembre.

    Sauf que cette vision semble « idéalisée » pour plus d’un acteur du monde de l’enseignement.

    « L’annonce de ces trois jours de cours à distance nous a surpris et demandé d’encore changer nos pratiques en très peu de temps, mais ce n’est pas le pire », explique Joseph Thonon (CGSP-Enseignement).

    Les deux scénarios les plus envisagés actuellement seraient les codes rouge et noir (le « code noir », c’est l’image utilisée par les syndicats pour définir une situation plus grave que les quatre codes de couleur prévus officiellement).

     

     « Ce serait une catastrophe », nous dit Joseph Thonon.

     « Tout le monde n’est pas prêt à l’organiser », explique Roland Lahaye (CSC-Enseignement).

     

  • Écoles secondaires fermées 15 jours !!!Coup de théâtre dimanche soir , les infos ici !!!!

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    Les enfants auront trois jours de cours à distance, dès mercredi 

    Les écoles secondaires seront bien fermées deux semaines pour la Toussaint. Aux deux jours de congé, les 9 et 10 novembre, qui permettront de faire la jonction avec le jour férié légal du 11 novembre, s’ajouteront trois autres jours les mercredi 28, jeudi 29 et vendredi 30 octobre. La grosse différence : il ne s’agira pas de jours de congé, mais de jours de cours à distance. 
     
    Coup de théâtre dimanche soir.
     
    Après une longue journée de réunions, entre autres avec les experts sanitaires du Celeval, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ministre-président Pierre-Yves Jeholet (MR) et ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) en tête, prenait la décision de fermer les écoles secondaires dès ce mercredi.
     
    Pression sur les hôpitaux
     
    La raison ?
     
    Cela n’a rien à voir avec une explosion soudaine et monstrueuse des cas de contaminations dans les écoles secondaires, nous certifie-t-on, « mais c’est une manière de diminuer la pression insoutenable sur les hôpitaux ».
     
    Explications : dans le contexte sanitaire extrêmement alarmant que connaît le pays, les experts mandatés par les autorités fédérales (le fameux Celeval, la cellule d’évaluation qui regroupe une quinzaine d’experts) ont communiqué aux différentes autorités du pays une note très inquiète relative aux courbes d’hospitalisation qu’il faut casser à tout prix.
     
    Les experts proposent…
     
    « Cela ne remet pas en cause la priorité donnée au maintien de l’école en présentiel qui est confirmée par les experts et les différents responsables du pays », nous précise un proche du dossier, « mais les experts sanitaires s’inquiètent des très mauvais chiffres de contamination dans la société, et par conséquent des cas constatés dans diverses écoles.
     
    Cette situation pose d’ailleurs de nombreux problèmes organisationnels aux établissements. Face à ces constats, les experts proposent de porter les vacances de Toussaint à deux semaines, soit en les prolongeant encore les jeudi 12 et vendredi 13 novembre, soit en les anticipant et là, le plus vite serait le mieux. »
     
    Si l’enseignement flamand a décidé d’imiter le scénario francophone, à savoir une prolongation jusqu’au congé du 11 novembre, rien de plus, les francophones ont entendu la demande des experts et donc décidé de fermer les écoles secondaires deux semaines, entre ce mercredi 28 octobre et le mercredi 11 novembre inclus.
     
    À cette nuance importante près, que les trois jours de la semaine qui s’ouvre, de mercredi à vendredi donc, NE seront PAS des jours de congé : les élèves resteront à la maison, mais ils auront cours à distance, à charge pour les enseignants de prévoir du travail sous une forme non digitale pour les ados qui n’auraient pas accès à un ordinateur.
     
    Pas un congé en plus
     
     
    « Il s’agit bien d’une suspension de la présence physique à l’école pour les élèves du secondaire (…) Il sera demandé aux équipes éducatives de proposer des travaux et un enseignement à distance pour les élèves pendant cette période », précise un communiqué du gouvernement de la Fédération.
     
     
    C’est aussi pour cette raison organisationnelle que la décision n’a pas été prise dès ce lundi matin : on devine aisément la confusion qu’aurait provoquée pareille mesure, dès ce lundi, chez tous les acteurs de l’enseignement, directions, enseignants, parents et élèves. Déjà que là, ça risque de ne pas être simple pour grand monde…
     
     
    La ministre Caroline Désir tiendra une réunion, ce lundi, avec les acteurs de l’enseignement, mais on entend déjà les cris de ceux qui ne trouveront pas sérieux de prendre pareille décision 48 heures avant son application.
     
    « C’est une décision forte, par respect pour le personnel hospitalier, il n’est plus temps de tergiverser. Les experts sont formels », reprend notre interlocuteur… qui souhaite ne pas être cité : « Ces deux semaines devraient contribuer à aplatir la courbe des contaminations, à éviter la saturation des hôpitaux et à permettre une forme de remise à jour du système éducatif. »
     
     
    Acceptons-en l’augure…
     
    L’approche différenciée entre les écoles fondamentales (où rien ne change cette semaine, ce qui ne permettra pas d’éviter certaines fermetures d’écoles ou de classes, comme les dernières semaines) et secondaires « s’explique par le beaucoup plus faible risque de contamination entre élèves et des élèves vers les adultes lorsque les enfants ont moins de 12 ans », reprend le communiqué.
     
    « Cette réalité s’observe dans les chiffres dont disposent les experts et le Gouvernement.
     
    Elle est par ailleurs corroborée par les membres de la task-force pédiatrique au regard des analyses effectuées en milieu hospitalier. »
     
    On ajoutera que les élèves du secondaire sont bien plus nombreux à prendre les transports publics. S’ils restent chez eux, cela soulagera aussi une situation par trop tendue…
     
    La tentative de De Croo
     
    À noter que le Premier ministre, Alexander de Croo (Open VLD) a jusqu’au bout tenté d’amener les trois Communautés à prendre la même décision.
     
    La Flandre ne veut pas aller plus loin qu’un congé de Toussaint prolongé de deux jours (jusqu’au 11 novembre) et la Communauté germanophone décidera ce lundi…
     
    Article de  
    DIDIER SWYSEN