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  • Le label « cimetière nature » pour ses cimetières de Rotheux-Rimière et de Neuville-en-Condroz

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    La commune de Neupré se mobilise pour favoriser le développement de la nature dans ses cimetières. Il y a quelques jours, des nichoirs à mésanges, des dortoirs à chauves-souris ainsi que des hôtels à insectes ont été installés au sein des deux cimetières de Plainevaux situés rue Grosse Pierre et rue de la Croisette.

    Les allées des cimetières viennent également d’être enherbées d’un mélange de graminées basses (herbe et trèfle).

    Au-delà de l’aspect esthétique, l’enherbement représente un réel intérêt environnemental et répond à un objectif de santé publique.

    « Dans notre commune, nous ne voulons pas utiliser de pesticide », insiste Mathieu Bihet (MR), échevin de l’Environnement.

    Pour limiter le désherbage et l’utilisation de machines, des plantes couvre-sol seront plantées entre les sépultures.

    Mais ce n’est pas tout ! À la fin du mois d’octobre, des bulbes mellifères dont les floraisons se chevauchent au fil des saisons viendront agrémenter les allés. Tulipes, scilles, ornithogales, alliums, narcisses, crocus.

    Au total, ce sont 600 bulbes qui offriront toute l’année le gîte et le couvert aux abeilles du coin.

    Toujours rue Grosse-Pierre, deux pommiers et deux poiriers seront plantés dans le courant de l’automne. « Ils pourront ainsi voir le jour au printemps », explique l’échevin.

     

    Un joli projet à moindre coût, puisque la seule dépense aura été l’achat de bulbes.

    « Les hôtels à insectes, nichoirs et dortoirs sont faits maisons par les ouvriers du service travaux et avec du matériel de récupération, insiste Mathieu Bihet.

    Ce qui comporte également une dimension écologique. »

    Label « cimetière nature »

    Ces aménagements s’inscrivent dans le cadre du projet intitulé « cimetière nature ».

    Développé par la Région Wallonne en 2015, ce label a pour mission d’inciter l’intégration de la nature à la gestion des cimetières.

    Trois paliers de labellisation existent, chacun étant lié à des objectifs de niveau croissant de difficulté.

    Pour atteindre un niveau, il est nécessaire de remplir certains critères allant de la végétalisation des sols, à la gestion du bruit, en passant la communication envers les citoyens.

    « Cette année, nous travaillons pour obtenir une labélisation de niveau un dans les deux cimetières de Palinevaux, souligne Mathieu Bihet.

    Il nous reste encore certaines choses à développer comme la formation à destination des agents concernant la gestion de la verdurisation des cimetières, l’aménagement des abords extérieurs et des parkings.

    Ces derniers nécessiteront des travaux importants. Le niveau un n’est donc pas pour tout de suite, mais nous y travaillons ! »

    Cela fait déjà quelques années que la commune de Neupré s’investit dans le label « cimetière nature ». Depuis 2015, les cimetières de Rotheux-Rimière et de Neuville-en-Condroz possèdent une labélisation de niveau deux.

    En invitant la nature dans ses cimetières, la commune participe ainsi « au maillage vert global, renforce le potentiel d’accueil de la vie sauvage, offre un lieu de recueillement apaisant, aide à la préservation de la santé des citoyens et au respect de la nature. »

     

    Article de Par Charlotte Hutin

    Source Sudinfo 

  • Marchin: deux vélos électriques pour le personnel communal!

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    Depuis plusieurs mois, un vélo dit « de ville » et un vélo tout-terrain sont mis à disposition du personnel communal de Marchin pour ses déplacements professionnels.

    Des vélos qui ont notamment pu faire leurs preuves durant le confinement. « Des membres du personnel communal ont enfourché les vélos pour apporter du courrier aux personnes âgées, ainsi que du matériel pour confectionner des masques à des bénévoles », raconte Cécile Hue, agent de développement local de la commune.

    Nathalie Jasienski, conseillère en environnement de Marchin et fervente utilisatrice des vélos électriques acquis par la Commune, témoigne. « Au-delà de son impact écologique, le vélo électrique est un moyen simple de se déplacer, parfois plus rapidement qu’en voiture. » La conseillère en environnement soulève également le capital sympathie du vélo. « On développe une proximité supplémentaire avec les riverains. J’ai l’impression qu’ils semblent apprécier que je donne de ma personne et effectue un effort supplémentaire pour venir à leur rencontre. »

     

    En outre, Nathalie Jasienski souligne la visibilité apportée au personnel communal. « Nous portons des vestes floquées du nom de la Commune. Dès que nous nous déplaçons, les citoyens remarquent que nous sommes présents sur le territoire. »

    Enfin, le vélo facilite également le travail de la Marchinoise. « Dans le cadre du plan local de propreté, j’ai mesuré la propreté de 15 tronçons de route. Ce fut un plaisir et plus rapide de travailler à vélo. D’un point de vue personnel, se déplacer à vélo est gratifiant, gai et n’est pas fatigant. C’est une nouvelle habitude à prendre et un changement de comportement. L’essayer, c’est l’adopter », conclut Nathalie Jasienski.

    UNE ENVIE D’INFRASTRUCTURES

    Dans les années à venir, le collège communal de Marchin aimerait développer des infrastructures propices aux cyclistes. « Nous avons le Ravel 126 en bordure du village mais il n’existe pas encore de pistes cyclables à Marchin. Plus il y aura d’utilisateurs de vélo, plus nous aurons la possibilité de travailler sur l’infrastructure », précise Cécile Hue. « Le collège communal souhaite vraiment se tourner vers l’énergie verte. »

    Article de Par FIONA SORCE

     

    Source Sudinfo 

     

    Marchin: deux vélos électriques pour le personnel communal!

  • Grand succès pour cette 1ère conférence sur la 5G à Anthisnes par CIM citoyen

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    Grand succès pour cette 1ère conférence sur la 5G.
    Nous étions plus de 50 personnes ! 
    Une vidéo de cette conférence très enrichissante et interpellante sera mise en ligne prochainement ! 
    Nous remercions les conférenciers et les citoyens présents pour leur écoute et leur participation au débat qui a suivi la conférence.
    Prenez soin de vous tous.
    A très bientôt.
     
    L'équipe CiM citoyen Anthisnes

     

    Une conférence-débat sur la 5G ce vendredi 9 octobre à 19h au château de l’Avouerie.

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  • La micro-ferme des Fossettes a déménagé de Nandrin à Saint-Georges.

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    La ferme d’antan de Gaétan Bovy a été contrainte de déménager 

     

    La micro-ferme des Fossettes a déménagé de Nandrin à Saint-Georges. Gaétan Bovy y cultive des légumes et des fruits tout en reconstituant une ferme de la fin du 19e siècle.  

     

    Après six mois d’installation à Fraineux (Nandrin), la micro-ferme lancée par l’Engissois Gaétan Bovy a été contrainte de déménager.
     
    L’agriculteur a désormais trouvé refuge rue Noiset, 43 à Saint-Georges, à côté d’une ferme qui n’est plus exploitée. « J’ai trouvé ce terrain en en cherchant un autre.
     
    Nous étions déjà intéressés par ce terrain avant même de lancer le projet à Nandrin car on était souvent passé devant.
     
    J’habite Engis et il me faut 20 minutes à pied par les bois pour me rendre à Saint-Georges.
     
    J’ai signé un bail de neuf ans, reconductible, avec la propriétaire de la ferme et du terrain. Un terrain d’environ 5.000 m². Pour l’instant, je cultive 800 m².
     
    Le 15 octobre prochain, je sèmerai du blé pour une utilisation personnelle (pain, ...). Au total, il y aura cinq cultures : des épinards, des laitues d’hiver, du persil, des mâches, des carottes d’hiver », précise Gaétan Bovy.
    « La partie de récolte obtenue à Fraineux a été totalement vendue.
     
    Je vais récupérer des fraisiers et des aromatiques de là-bas et les ramener à Saint-Georges.
     
    J’ai aussi récupéré les potirons.
     
    A Nandrin, la micro-ferme était axée sur le maraîchage tandis que ici à Saint-Georges, elle sera axée sur la vente des cultures et sur la ferme d’antan.
     
    On va se diriger vers les légumes anciens.
     
    Au total, il y aura une trentaine de variétés », explique Gaétan Bovy qui travaille seul à temps plein et qui bénéficie d’une aide ponctuelle de sa femme et d’une amie.
     
    La ruée vers l’or
     
    « On va aussi exploiter le verger dans lequel il y a notamment trois sortes de pommes dont des Golden, des pruniers, des poiriers, des noyers, des noisetiers et une petite vigne », ajoute-t-il.
     
    « Nous reconstituons la ferme en fonction des pionniers américains comme lors de la Conquête de l’Ouest à la fin du 19ème siècle.
     
     L’objectif est de reproduire une petite maison de pionniers, l’entrée d’une mine comme dans la ruée vers l’or et un campement de pionniers trappeurs. 
     
    C’est un mode de vie pour nous aussi : vivre en autarcie, se nourrir de ses produits.
     
    Nous stockons aussi nos légumes à l’ancienne, c’est-à-dire dans une caisse en bois enterrée dans le sol.
     
    L’entrée de la mine servira également de silos à légumes, comme une cave. Il y aura aussi un chariot et une « petite maison dans la prairie » qui pourrait être habitable plus tard, qui sait.
     
    Il y aura un parcours pédagogique pour enfants et adultes avec des visites commentées sur l’ensemble du site », annonce Gaétan Bovy.
     
    Ouverture en 2021
     
    « L’objectif est d’ouvrir en avril 2021 avec des visites et des dégustations de produits. D’ici là, on poursuit les ventes de légumes et de fruits.
    Nous serons ouverts tous les jours sauf le dimanche après-midi », annonce-t-il.
     
    Article et rédaction Par Marc Gérardy
     
     
     
  • Période de glanage donc des pommes de terre !!! sur le territoire de Nandrin

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    Lorsque les machines sont passées dans les champs, les villageois peuvent venir ramasser gratuitement les légumes et fruits que l’agriculteur n’a pas récoltés.

    Le glanage est un droit d'usage sur la production agricole, existant notamment en France, sous différentes formes depuis le Moyen Âge. Il subsiste encore au XXIe siècle.

    Après la moisson, le ramassage de la paille et des grains tombés au sol est autorisé.

    On distingue le glanage, qui concerne ce qui reste à même le sol, du grappillage qui concerne ce qui reste sur les arbres ou les ceps après la cueillette.

    On glane donc des pommes de terre, des céréales, on grappille les raisins, les pommes, les fruits en général.

    On distingue le glanage légal du glanage illicite, appelé le maraudage, qui est le délit de dérober des fruits, récoltes, légumes quand ils ne sont pas encore détachés du sol.

    Selon les lieux et les époques, seuls les enfants, les vieillards, les handicapés, les sans-emploi peuvent prendre ce qui reste dans les champs, et ce pendant trois jours et après le lever du soleil.

     

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    Glanage — Wikipédia

    En 2011 les enfants de la classe de Madame Nathalie et de Madame Alexandra ont découvert la pratique du Glanage dans un but pédagogique

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  • Des séances d’information prévues pour L’opération Renov’Energie menée à Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot mobilise de plus en plus de candidats rénovateurs Les dates ici

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    1 million d’euros investit dans la rénovation énergétique des logements !!


    L’opération Renov’Energie menée à Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot mobilise de plus en plus de candidats rénovateurs.

     

    En seulement 2 années, 114 propriétaires de logements se sont inscrits et sont dès lors accompagnés personnellement et gratuitement pour concrétiser leur projet.

     

    Motivés par des primes avantageuses et des déductions fiscales, les 43 premiers propriétaires ont déjà investi plus d’un million d’euros. Vous êtes propriétaire et habitez dans une maison de plus de 20 ans.

    Inscrivez-vous !


    Selon le Plan Climat du Condroz, plus de 30% des émissions de CO2 du territoire sont liés au logement.

     

    Améliorer l’efficacité énergétique des logements est donc un levier essentiel de lutte contre les changements climatiques.

    D’autre part, cela participe aux développement d’entreprises locales et d’emplois non localisables. En plus, c’est souvent rentable et cela améliore le confort du bâtiment.


    Pour autant, le chemin menant à des travaux réussis est parsemé d’embûches.

     

    C’est la raison de l’opération Renov’Energie qui apporte des réponses claires, chiffrées et personnalisées aux différentes étapes d’une rénovation énergétique : combien ça coûte, combien ça rapporte, comment faire ?


    Virginie, de Clavier, témoigne « L’isolation du toit, entre la prime et la déduction fiscale, ça ne nous aura rien coûté ».

    Dieudonné, de Marchin, obtiendra 22.000 euros de primes.

    Camila souhaiterait « recommander ce projet à tout le monde ».

    Brigitte se dit « enchantée », Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin a participé personnellement à l’opération et invite les citoyens : « Pourquoi pas vous » ?


    Des témoignages et autres informations utiles sont disponibles via le site du projet (www.RenovEnergie.be), ainsi que via la page facebook (Renov’Energie).


    Pour faire effet boule de neige, atteindre 2 millions d’investissement dans la rénovation énergétiques des logements et diminuer les émissions de CO2, l’opération est relancée pour une 3ème saison, avec des séances d’information prévues à 20h:

    le 16/11 à Marchin (Maison des Solidarités, Place Belle-Maison, 14),

    le 17/11 en visioconférence;

    le 18/11 à Nandrin (salle Saint-Séverin, rue d’Engihoul, 17);

    le 19/11 à Clavier (Salle La Grange, rue du Centre,21).

    Inscription obligatoire via energie@galcondruses.be.

    Mesures Covid respectées et nombre limité de places.


    Des primes complémentaires sont disponibles dans certaines communes. Renseignez-vous auprès de votre administration communale.


    Menée par le GAL Pays Des Condruses avec l’appui de la Coopérative Corenove, l’opération Renov’Energie ‘condrusienne’ est financée par l’UE, la Wallonie et les communes du territoire.

     

    Contacts : Geoffroy Germeau, Marc Wauthelet – energie@galcondruses.be – 085/27.46.14 – 0486/348141.

     

    RenovEnergie Condruses plus de 1 million d'euros investis.Clic ici pdf

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  • Attention Portes ouvertes du 10 octobre 2020 reportées "marché des producteurs" Point Ferme Nandrin

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     Annulé reporté !!!

    Annulé Portes ouvertes reportées "marché des producteurs" Point Ferme Nandrin le 10 octobre 2020

    chez Point Ferme Le samedi 10 octobre de 10 à 18 heures Marché et rencontre avec les producteurs

    Le magasin de nos Producteurs
     
     
    Rue tige des saules Nandrin Fraineux 
     
     
     
     

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  • Le nouveau calcul d’octroi des certificats verts en Wallonie reporté à 2022

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    Cette nouvelle méthode de calcul devait, en principe, entrer en vigueur au 1er janvier 2021.

    Mais des consultations avec le secteur doivent encore avoir lieu, a indiqué le ministre de l’Énergie, Philippe Henry, dans un communiqué.

    Afin de réaliser ces consultations et finaliser la méthodologie sur base des résultats qui en découlent, il était nécessaire de reporter cette entrée en vigueur avant le 21 décembre 2020, sans quoi aucune méthodologie ne serait applicable pour le calcul du taux d’octroi de CV et aucune nouvelle installation de production d’énergie renouvelable ne pourrait bénéficier de soutien, explique le ministre Ecolo.

    Il y voit une garantie pour le secteur que les nouveaux projets continueront d’être soutenus en Région wallonne.

     

    Source Sudinfo 

  • Annulé Portes ouvertes reportées "marché des producteurs" Point Ferme Nandrin le 10 octobre 2020

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     Annulé reporté !!!

     

    chez Point Ferme Le samedi 10 octobre de 10 à 18 heures Marché et rencontre avec les producteurs

    Le magasin de nos Producteurs
     
     
    Rue tige des saules Nandrin Fraineux 
     
     
     
     

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  • Dans le cadre de « Ma Quinzaine Locale »du 3 au 18 octobre 2020, Les producteurs à la rencontre de leurs clients à Nandrin

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    Les producteurs à la rencontre de leurs clients

    Dans le cadre de « Ma Quinzaine Locale », une campagne de l’Apaq-W (Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité) qui met en lumière les producteurs locaux du 3 au 18 octobre, les responsables de points de vente de produits locaux en Wallonie proposent différentes activités.
     
    L’objectif ?
     
    Renforcer les liens entre consommateurs et producteurs en les amenant à se rencontrer.
     
     
    À cette occasion, la coopérative « Point Ferme » organise un marché des producteurs locaux dans son magasin de Nandrin, à deux pas de la Route du Condroz.
     
     
    Ce samedi, entre 10h et 18h, une quinzaine de producteurs de la coopérative se réuniront pour vendre leurs produits en direct, sans l’intermédiaire du site web ou des responsables du point de vente de la coopérative.
     
     
    C’est notamment le cas du maraîcher anthisnois Laurent Born (Jardin d’antan), qui compte profiter de l’occasion pour échanger avec les consommateurs de ses produits.
     
    Recréer du lien après un déconfinement difficile
     
     
    « Le but est de recréer du lien entre les consommateurs et les producteurs. C’est la 4e année que l’on fait ce petit marché, une initiative soutenue par l’Apaq-w », explique le maraîcher.
     
    « La Quinzaine locale nous apporte de la visibilité car l’Apaq-w fait beaucoup de publicité et de merchandising pour rappeler aux gens qu’il y a eu un désengouement après le déconfinement.
     
    On remet une couche pour rappeler que rien n’a changé et qu’il faut continuer à consommer local ! ».
     
     
    Le samedi suivant (17 octobre), Jardin d’antan organisera des portes ouvertes pour permettre aux gens de venir boire un verre avec leur producteur, marcher dans la boue et constater par eux-mêmes que « ce qui se passe dans les champs, ce n’est pas du pipeau ! » (sic).
     
     
    Laurent Born est convaincu qu’il est nécessaire pour les consommateurs de se rendre compte de ce qui se passe derrière le Point Ferme, dans les champs, pour montrer que sa main-d’œuvre est locale et durable, une démarche qui ne transparaît pas sur un site web.
     
     
    Bien que le « consommer local » rime souvent avec « plus cher » aux yeux de certains, ce mode d’achat limite les surcoûts intermédiaires comme le transport et la distribution, réduit les coûts liés au conditionnement en évitant le suremballage, et privilégie les produits saisonniers, moins chers et meilleurs.
     
     
    Infos : « Point Ferme » sur Facebook (pour le marché du samedi 10 octobre) et 0473/63.49.31 pour les portes ouvertes chez le maraîcher Jardin d’antan
     
     
    Article de Pierre Tar 
     

  • L’intelligence végétale au service de la haie (théorie et pratique) Le 3 novembre 2020

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    Natagora vous propose dans le cadre de son projet Réseau Nature un programme d’ateliers participatifs qui s’étalera de 2020 à 2021 et qui vise à rendre le citoyen autonome dans les gestes qu’il peut poser au quotidien pour l’accueil de la biodiversité au jardin. Découvrez tous les mystères cachés de l’arbre et les secrets pour réussir la plantation d’une haie.

    Initiez-vous à la création et l’entretien de celle-ci ainsi qu’à l’identification des principales espèces d’arbustes indigènes. Apprenez à décrypter le langage des plantes, leurs interactions, leurs complexités en compagnie de formateurs naturalistes confirmés.
     
    Les aspects théoriques et pratiques seront abordés tout au long de la journée.

    La partie théorique sera donnée le matin dans les locaux de la Maison communale de Wanze.
     
    L’après-midi sera consacré à un atelier en extérieur comprenant, entre autre, une plantation d’arbustes sur un terrain communal situé à proximité et qui fait l’objet d’un projet d’aménagement pour la biodiversité en collaboration avec la commune de Wanze et Hesbaye médiane.

    Prévoir des vêtements de pluie et des bottes pour l’après-midi + masque + pique-nique pour midi
     
    Où : Maison Communale Chaussée de Wavre, 39 4520 Wanze
    Téléphone : 0486/55.64.86 ou - Réservation obligatoire
    Tarif : 70 euros
    Public : à partir de 16 ans
    Internet : http://www.reseaunature.be

    Le 3 novembre 2020 Mardi: de 9:30 à 17:00

     

    Toutes les infos clic ici 

  • Des cours gratuits pour apprendre l’apiculture à Nandrin

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    L’ASBL Ruchers sans frontière a créé une miellerie, inaugurée en juin 2018, au carrefour des Quatre Bras, juste à côté du magasin Faune et Flore.
     
    Ce local, équipé avec tout le matériel destiné à l’extraction et au conditionnement du miel, est destiné à tous ceux qui souhaitent créer leur propre miel, apiculteurs débutants ou expérimentés.
     
    Ce matériel professionnel est mis à disposition afin de promouvoir l’apiculture dans le Condroz et ainsi de participer à la lutte contre la disparition des abeilles.
     
    En hiver, l’ASBL propose également des cours pour s’initier gratuitement à l’apiculture. Ils débuteront le 15 octobre. Les leçons auront lieu 2 fois par mois le jeudi soir de 19h30 à 22h à la salle Sprumont, à Nandrin.
     
    La seule condition pour bénéficier de ces cours gratuits ?
     
    Payer la cotisation de 30€/an qui donne accès à la miellerie, et permettra aux apprentis-apiculteurs d’aller récolter le fruit de leur connaissance, mais aussi de rencontrer d’autres passionnés.
     
    Le cours sera donné par Marcel Jaco, un apiculteur de la région avec une expérience d’une quarantaine d’années.
    « Aucune expérience n’est requise.
     
    Il n’est pas question de diplômes ou d’examens, ce qui rend le cours moins stressant », explique Vincent Bareel, membre du comité de l’ASBL, en charge de l’organisation des cours. « On a déjà une bonne dizaine d’inscrits.
     
    L’ambiance est géniale, il y a toujours quelqu’un qui amène à boire.
     
    C’est bon enfant ».
     
    Sous réserve de modification, ces cours auront lieu les 15 et 29 octobre, les 12 et 26 novembre, les 3 et 17 décembre 2020, puis les 15 et 29 janvier, les 11 et 25 février et enfin les 11 et 25 mars 2021.
     
    Information et inscription : Pierre Delvaux (0478/28.28.43) ou Vincent Bareel (0496/82.92.08)
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     

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  • Habitat groupé: 12 logements écolos et solidaires en projet à Amay

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    Tout est parti de longues discussions, quand deux jeunes filles refaisaient le monde et souhaitaient reconstituer des cellules familiales étendues : des grands-parents aux petits-enfants, où chacun prenait soin de l’autre.

     

    « Avec mon amie, on se disait que quand on vieillirait, on créerait un habitat groupé intergénérationnel. On en parlait en étant jeune mais aussi plus tard quand on s’est retrouvée », retrace Monique Kaspers.

    Marie-Claire n’est plus et Monique, à présent âgée de 65 ans et pensionnée, a décidé de se lancer, « poussée dans le dos par nos échanges », sourit-elle.

    Ougréenne, Monique a publié une annonce sur le site internet habitat-participation.be et après quelques recherches de terrains en région liégeoise, les futurs coopérateurs ont jeté leur dévolu sur une superficie de 4.000 m² à Ampsin, rue Martine, l’ancien site des scouts appartenant à la fabrique d’église.

    Un terrain boisé et proche de la gare. Les deux locaux existants (le chalet en billes de chemin de fer et le bâtiment en dur) restent, transformés en ateliers, de poterie et de vannerie, notamment. Un potager et un poulailler sont notamment prévus.

    L’idée est de construire un immeuble de 12 logements, dont deux adaptés aux personnes à mobilité réduite au rez-de-chaussée. Dix seront traversants (du nord au sud), avec une ou deux chambres (certains transformables en deux ou trois chambres). « Les superficies des logements sont réduites de 50 à 80 m² pour inciter les occupants à investir le grand espace partagé adjacent qui comprend une cuisine, une salle à manger, un coin détente », décrit Monique.

    Des toilettes sèches

    Car l’esprit du projet est de mixer les générations pour encourager le partage et la solidarité, en plus de l’écologie. Tous les appartements sont équipés de toilettes sèches, par exemple, les voitures sont partagées et le constructeur choisi est Paille-Tech, de Franière, qui préfabrique en atelier les éléments avec des matériaux naturels, durables et locaux (bois, paille, terre crue). Les coopérateurs et occupants s’engagent aussi à embrasser la philosophie et les valeurs du projet, et d’assister aux réunions organisées selon le principe de la sociocratie (un mode de prise de décision et de gouvernance partagée qui permet de s’auto-organiser NDLR).

    Il ne s’agit pas d’une copropriété, mais d’un achat de parts de la société qui achète le terrain et construit l’immeuble.

    « Cela permet d’avoir un droit de regard sur le nouvel habitant, en cas de revente des parts, et que le projet ne tourne pas à rien. »

     

    Financièrement, il n’y a pas de capital minimum fixé.

     

    « C’est selon les moyens de chacun, mais il faut bien sûr qu’au final le plan financier tienne la route », souligne l’initiatrice de Stira. Avec, ensuite, un loyer au prorata de sa contribution initiale et de ses moyens financiers.

    Le montant global de l’investissement est évalué à 2,750 millions d’euros, financés par les coopérateurs, des investisseurs extérieurs et un prêt.

    Il est aussi prévu que deux allocataires sociaux, aux valeurs similaires, soient accueillis sur place.

    A Huy-Waremme, les habitats groupés se comptent sur les doigts d’une main, mais semblent rencontrer les aspirations d’une partie de la population. Pour Stira, sept coopérateurs ont déjà marqué leur accord, ils sont âgés entre 30 et 65 ans, plus un enfant de 4 ans.

    « Les profils sont très variés : professeur de français, psychologue, maçon, ingénieur, professeur d’université, viticulteur... Pour compléter, nous cherchons des coopérateurs, idéalement des familles avec enfants, et/ou des investisseurs qui croient au projet. »

    En attendant, le permis d’urbanisme sera déposé si pas ce mois-ci, d’ici la fin de l’année. S’il est accepté, le projet devrait voir le jour dans deux ans, au plus tôt. Une ASBL serait dans la foulée créée pour organiser des ateliers et conférences sur place.

    Plus d’infos sur le site internet https://stira.ovh

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • Les premiers arboretums du futur ont été plantés

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    Les trois étés que venons de vivre, et même les autres saisons, montrent clairement que les changements climatiques, ce n’est plus du pipeau.

     

    L’ensemble de la végétation, dont les arbres, souffre, d’autant plus que la sécheresse est de surcroît doublée par la présence de divers pathogènes et insectes ravageurs.

    Le plus visible d’entre eux depuis deux ans est le scolyte de l’épicéa.

    Les attaques, deux ou trois fois par an, sont d’autant plus virulentes qu’il fait sec et que les arbres fragilisés ne savent plus se défendre en créant de la résine protectrice. Des mélèzes sont aussi touchés.

    Avant eux, il y a eu le scolyte du hêtre, puis plus récemment la chalarose du frêne, et d’autres comme la pyrale du buis, la graphiose de l’orme, etc.

    Les sylviculteurs savent qu’il va falloir réagir et tenter d’adapter notre forêt à ces changements, pour en limiter les effets néfastes. La Société Royale Forestière de Belgique (SRFB) a pris les devants en initiant un vaste programme intitulé « Les arboretums du futur », initié en 2018, pour les 125 ans de cette association.

    L’automne 2019 et le printemps 2020 ont permis de réaliser les premières plantations expérimentales. L’objectif reposait initialement sur l’identification d’essences pour adapter les forêts au changement climatique qui modifie et va modifier leur visage et leurs fonctions.

     

    «Les changements climatiques ne sont pas neufs»

    « Ce changement n’est pas unique dans l’histoire du monde, mais il est plus rapide que jamais », veut rassurer Nicolas Dassonville chargé de ce dossier à la SRFB. « La forêt a de tout temps changé.

    Il y a 65 millions d’années, la forêt de l’hémisphère nord était celle d’un climat tempéré proche du nôtre avec des chênes, des érables, des douglas, des séquoias et des merisiers.

    Puis il y a eu érection des chaînes montagneuses il y a 15 millions d’années, avec séparation des continents et isolement des forêts, ce qui explique que les chênes d’Europe ne sont pas les mêmes que ceux d’Amérique.

    Puis il y a eu une période de glaciation il y a 400.000 ans, avec un impact majeur sur notre biodiversité. De - 400.000 à -12.000 ans, les douglas, séquoias, tulipiers par exemple ont disparu. Nos paysages correspondaient à une toundra.

    Puis des espèces pionnières (pins, bouleaux) sont réapparues 8000 ans avant notre ère. Puis des noisetiers, des tilleuls, des aulnes. Le chêne revient vers - 4000 ans. La hêtraie actuelle n’a finalement que 3000 ans.

    Evidemment, le climat se réchauffe actuellement de plus en plus vite et les phénomènes de migration des essences allant du sud vers le nord sont trop lents pour y répondre. Pour un chêne, on parle de 100 mètres par an.

    C’est donc 100 fois trop lent, car les changements affectent déjà largement nos forêts. L’homme doit donc faire une migration assistée. »

    La diversité des essences plantées est un gage de résilience de la forêt, de réaction positive à des attaques. Or, notre forêt repose essentiellement sur trois essences dominantes et sensibles à la sécheresse : hêtre, chêne et épicéa.

    Il faut donc diversifier cette palette en allant chercher des essences extérieures, au sud, dans des climats qui se rapprochent du nôtre demain.

    25 espèces ont été choisies

    Le concept de ces arboretums repose sur certains critères stricts : économique (prise en compte de l’aspect productif et de valorisation du bois dans la région de plantation), écologique (résistance aux étés et aux hivers), et biologique (absence d’impact sur la biodiversité, comme les espèces invasives).

    Un comité scientifique a validé les protocoles, à savoir la manière dont on plante et dont on assurera le suivi. 25 espèces ont été retenues, soit 20 originaires d’Europe occidentale, des Balkans et du Caucase, et 5 d’Amérique du Nord.

    Il y a des espèces connues et communes déjà présentes ici (hêtre, chêne sessile, tilleul), mais leur provenance sera sudiste, comme des graines de hêtre venant des Cévennes, où les conditions de sol sont plus sèches.

    Chaque essence choisie aura trois origines au minimum, pour élargir l’impact génétique. Et les plantations, réalisées après la mise en culture dans des pépinières (Paliseul, Sisteron en 2018-19), seront faites dans des climats et des sols différents partout en Belgique.

    Tout ceci se fera en fonction des possibilités d’achat de graines, ce qui n’est pas toujours simple, à l’image du chêne de Hongrie dont les glandées ont été faibles l’automne dernier.

    Vingt sites plantés, dont 16 en Wallonie

    «Pour cette première saison de plantations en automne 2019 et au printemps 2020, vingt sites correspondant à 74 placettes expérimentales de 20 ares (16 en Wallonie, 4 en Flandre, 18 privées et deux publiques dans la commune de Daverdisse) ont été choisis selon les conditions de sol et de climat variables, ce qui correspond à environ 33.600 arbres issus de 11 espèces sur les 25 retenues», poursuit Nicolas Dassonville.

    «Celles-ci seront suivies par des étudiants et des bénévoles pour en évaluer l’état sanitaire, de croissance et de conformation.»

     

     

    Parmi ces premiers sites, une parcelle de 2,4 hectares située à Hamoir.

    Pierre Pelzer, le propriétaire, explique que voici 100 ans, certains avaient déjà planté du douglas, dont un exemplaire de 45 m de haut trône toujours là, et que c’était à l’époque «une idée saugrenue. Ici, on a choisi des chênes pubescents, chevelus, sessiles –le pédonculé demande trop d’eau-, du cèdre de l’Atlas –dont les graines viennent du Ventoux-, des sapins de Nordmann et de Bornmuller, et du pin laricio. »

    Ailleurs, on peut aussi voir des tilleuls à petites feuilles, et des pins maritimes et sylvestres.

    «La première campagne de suivi montre que les reprises sont excellentes majoritairement, même si certaines ont été atteintes par des gelées tardives mi-mai, note Nicolas Dassonville.

    «Les petits plants ont semble-t-il bien résisté à cet été sec.

    On pourra déjà tirer de belles conclusions après 3-4 années, mais en termes de production pure de bois, il faudra attendre bien plus longtemps.»

    Dès cet automne, six nouveaux sites seront plantés en complément avec d’autres essences comme le pin de Bosnie, le calocèdre, le cyprès de l’Arizona, le séquoia, le liquidambar et d’autres espèces de chêne.

    Tout cela, en fonction, rappelons-le, de la disponibilité de graines recherchées un peu partout en Europe du sud ou en Amérique du Nord.

    L’aide bienvenue des sponsors

    Cette vaste campagne, fruit d’une volonté de la Société Royale Forestière de Belgique, n’est absolument pas –pour l’instant en tout cas- soutenue par des pouvoirs publics et l’ASBL a dû se tourner vers des sponsors privés pour assurer le financement, notamment pour les plantations, le fonctionnement du programme, l’achat de graines.

    Les propriétaires des parcelles mettent quant à eux les parcelles à disposition et assurent les travaux de débroussaillage et la protection individuelle ou avec des clôtures, et seront évidemment propriétaires du bois au final.

    Parmi les sponsors, citons Carmeuse, qui orchestre déjà dans ses carrières en exploitation ou non des programmes de replantation (des milliers d’arbres chaque année) et d’autres actions environnementales, mais aussi les Iles de Paix.

    « Nous avons décidé cela pour notre 50ème campagne de récolte de fonds, l’an passé », commente Elodie D’Halluweyn.

    « On s’allie logiquement au durable, à l’agroécologie que nous défendons dans nos programmes d’aide dans les pays en développement.

    Nous avons ainsi vendu des bons à planter à 6 euros, le prix des fameux modules historiques.

    Et nous avons reversé 60 cents par bon à la SRFB. L’action a très bien marché.

    C’est un beau lien symbolique entre le nord et le sud ! »

     

    Article par Par Jean-Luc Bodeux

    Source Sudinfo 

  • Légumes Billiau au Pont de Bonne Modave

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    Légumes Billiau  Le magasin est enfin opérationnel, pas tout à fait achevé mais presque
    Vous y trouverez, tout en bio, nos fruits et légumes de Vyle et Tharoul, un beau rayon crémerie, de l’épicerie bio , un assortiment de charcuteries bio, le pain bio des co’pains dès le week-end prochain, des produits d’entretien , très vite des savons naturels et plein plein plein de projets 
    Les horaires:
    Du mercredi au samedi de 10 à 18 h
    Du dimanche de 10 à 13h
     
    Nous avons Bancontact, acceptons le liquide et soutenons le Val’heureux
     
     

    Route de Limet 83 4577 Pont de Bonne

    https://www.legumes-billiau.be/


    0470 51 83 96

    legumesbilliau@gmail.com

     
     
     
     
     
     
     
  • Le pressoir mobile à l'école Saint-Martin Nandrin aujourd'hui 24 septembre 2020 en photos et vidéos

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    Aujourd'hui jeudi 24 septembre 2020 le pressoir mobile était à l'école Saint-Martin Nandrin 
     
     Un projet mené par Monsieur Nicolas, Madame Alice et Monsieur Jean ainsi que les enfants des classes de l'école Saint-Martin.
     
    Il y avait plus ou moins 1500 kg de pommes et de poires ce matin sur le grand parking de l'école Saint-Martin.
     
    Les enfants étaient déjà à pied d'œuvre dès le début de la journée afin de remplir chariot du mécanisme du pressoir.
     
    Les élèves 4 ème année primaire de la classe de Monsieur Nicolas parraine les élèves 2 ème maternelle de la classe de Madame Alice.
     
    Une belle complicité s'est établie dans ce projet entre les deux classes.
     
    Vous découvrirez dans les vidéos comment se pratique la transformation et conditionné par Pierre Laconte pressoir de Marchin  de pommes et  poires afin d'en faire du jus de fruit.
     
    Parlons également de la raison du projet :
     
    Afin de récolter des fonds pour les classes de dépaysement ainsi que pour le coin élevage .
     
    En raison des conditions Covid-19 la vente cette année est réservé aux familles et parents des élèves de l'école .
     
    Achat bouteille d'1 L à 3 € 50 et le cubi de 3 L à 10 € 50 
     
     
    Jus pasteurisé par Pierre Laconte rue de la pêcherie N° 8 à Marchin PPresse ASBL 4570 Vyle-Tharoul
     
    Contact: GSM : 0498/78.38.09 Mail : info@ppresse.be Web : www.ppresse.be
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Les pédibus vont se multiplier à partir de 2021 !!! Pédibus ?

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    Pédibus ?
    C’est un groupe d’écoliers en rang, encadré par des adultes formés, qui emprunte un itinéraire précis pour rejoindre une ou plusieurs écoles.
     
    Comme pour un bus, il y a différents points d’arrêt et un horaire à respecter.
     
    L’objectif est de réduire le trafic automobile et d’encourager la pratique de la marche à pied.
     
     
    « C’est quand même beaucoup plus chouette que d’être coincé dans les embouteillages dans la voiture de maman ou de papa.
     
    Ce mode de transport est encore trop peu connu », explique le ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry.
     
    Ce lundi matin, à l’occasion de la Semaine de la Mobilité, il a accompagné un groupe d’enfants à Chapelle-lez-Herlaimont où l’initiative entame sa troisième année d’existence.
     
     
    Actuellement, il n’existe qu’une dizaine de pédibus en Wallonie, du moins ceux qui se sont fait connaître auprès de la Cellule Éducation à la Mobilité et à la Sécurité routière (EMSR) du Service public de Wallonie.
     
     
    Le SPW vient de mettre en ligne un guide de démarrage de pédibus à destination des communes wallonnes.
     
    Le site décrit de façon concrète les étapes de mise en place d’un tel dispositif et propose des outils à télécharger (grilles d’analyse des infrastructures routières, design d’affiches et de panneaux, etc.).
     
    « J’espère que ce guide aura un rôle de facilitateur pour les communes afin de les aider à résoudre les problèmes de circulation autour des établissements scolaires.
     
    J’ai pu discuter avec les autorités locales de Chapelle, les deux accompagnatrices et les parents.
     
    Tous sont extrêmement satisfaits de ce service offert à la population », souligne le ministre Henry.
     
    Un plan Piétons pour 2021
     
     
    Son cabinet prépare un plan Piétons pour 2021 : « Les pédibus seront un des éléments à développer pour atteindre nos objectifs de transfert modal.
     
    Pour la marche à pied, le but est de passer de 3 à 5 % ».
     
    Un appel aux écoles sera lancé en janvier 2021.
     
    Les établissements qui organisent un pédibus peuvent recevoir des chasubles fluo-réfléchissantes pour les accompagnateurs et les enfants auprès du SPW.
     
    À Chapelle-lez-Herlaimont, une soixantaine de chasubles sont ainsi mises à disposition au quotidien.
     
     
    Article par  YANNICK HALLET
     

  • Les deux-roues enregistrent un nouveau record !!!

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    Les Belges ont dégainé leurs éco-chèques pour s’acheter un vélo : + 25 % en un an !  

    Avec 5,8 millions d’euros dépensés au printemps, les deux-roues enregistrent un nouveau record 

     
    Au printemps, les Belges ont dépensé pas moins de 5,8 millions en éco-chèques pour l’achat d’un vélo.
     
    Soit une augmentation de 25 % par rapport à l’année précédente.
     
    Le bio, les circuits-courts et les achats de seconde main ont eux aussi le vent en poupe.  

    À la sortie du confinement, les rayons « vélos » ont été dévalisés.

     

    Pour se défouler quand tout ou presque était encore interdit, les Belges n’ont donc pas hésité à sortir leur portefeuille… et leurs éco-chèques.

     

    D’après VIA, l’association des émetteurs de titres, 5,8 millions d’euros ont été utilisés en écochèques au printemps dernier pour l’achat d’un vélo.

    C’est une augmentation de 25 % par rapport à la même période l’an dernier !

     

    « Le vélo occupait déjà la quatrième place des catégories de produits les plus achetés avec des éco-chèques », rappelle Olivier Bouquet, président de l’association.

     

    « J’ai l’impression que le vélo pourrait bien monter dans le classement en 2020… »

    Les éco-chèques sont un bon moyen d’évaluer les modifications des comportements au niveau de l’écologie.
     
    Car le vélo n’est pas le seul à avoir enregistré une hausse des dépenses en éco-chèques.
     
    « Il y a plusieurs catégories qui montent comme le bio ou tout ce qui est circuits courts », souligne Olivier Bouquet.
     
    « Tout ce qui touche au commerce de seconde main ou aux réparations (qui occupait en 2019 la 9 e place du classement) a également le vent en poupe. »
     
    Révision en cours
     
    Chaque année, les employés peuvent recevoir jusqu’à 250 euros en éco-chèques.
     
    Ce n’est généralement pas suffisant pour couvrir le coût total du vélo, surtout s’il s’agit d’un électrique.
     
    Mais il semblerait que ce soit un bon incitant.
     
    « La probabilité qu’un consommateur achète un produit plus respectueux de l’environnement est deux fois plus grande grâce aux éco-chèques », indique le président de VIA.
     
    « 54 % des bénéficiaires changent leur manière de consommer suite à l’utilisation des écochèques. »
     
    La liste des produits que l’on peut acheter avec les éco-chèques est en cours de révision.
     
    « C’est le Conseil national du Travail qui la définit », précise Olivier Bouquet.
     
    « Il y a eu une simplification de la liste, accompagnée d’un élargissement il y a deux ans.
     
    L’idée est de faire évoluer le réseau pour qu’il soit le plus pertinent possible. »
     
    La prochaine évolution de la liste est attendue pour la fin de l’année.
     
    En 2019, 1,8 million de salariés ont reçu des éco-chèques pour un montant total de 256 millions d’euros. Cette année, la crise du covid aura un impact mais celui-ci devrait être limité.
     
    « Malgré la crise, le volume émis n’a pas beaucoup diminué », assure le président de l’association.
     
    Néanmoins, le nombre de chèques octroyé étant défini selon le nombre de jours prestés, le chômage temporaire imposé à certains travailleurs ne sera pas sans impact sur le montant reçu.
     
    Article de SA.B.
     
  • 10 petits gestes au quotidien pour la planète !

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    Ce n’est pas compliqué, il suffit d’y penser 

     

    Notre planète a besoin de nous. Enfants, parents, grands-parents : on peut tous adapter nos habitudes ! Alors, c’est vrai, à notre échelle, ce ne sont que des petits gestes. Mais mis bout à bout, ces petits gestes peuvent changer beaucoup de choses.  

     

    1.Bien trier ses déchets
     
     
    Réduire ses déchets, c’est évidemment poser un geste pour l’environnement.
     
    Mais il n’est pas toujours possible de tout supprimer. Pour compenser, il est donc important de bien trier.
    Généralement, à domicile, le tri est bien respecté. Mais le tri, c’est partout et tout le temps !
     
    À l’école, dans la rue, dans les centres commerciaux… Dès que le tri est rendu possible, veille à mettre tes déchets dans la bonne poubelle.
     
    2.Fermer le robinet quand tu ne l’utilises pas
     
    En cette période de crise sanitaire, il est important de bien se laver les mains. Et de se les laver régulièrement. On utilise donc certainement davantage d’eau qu’en temps normal. Pour éviter de gaspiller, veille bien à ne pas laisser couler le robinet inutilement. Tu l’ouvres, tu passes tes mains dessous, tu le fermes. Puis, après les avoir savonnées, tu peux le rouvrir.
     
    3.Éteindre la TV
     
     
    Mettre sa télévision en veille, c’est tellement plus facile. Mais savais-tu que, même en veille, les appareils électriques consomment ? Alors, au lieu d’appuyer sur la télécommande, appuie directement sur le bouton de ton téléviseur. Fais pareil avec tous tes appareils électriques. Et s’il n’y a pas de bouton de mise hors tension, débranche-le.
     
    4.Éteindre la lumière
     
    Ta maison ressemble à un sapin de Noël le soir ?
     
    C’est peut-être que tu as oublié d’éteindre l’une ou l’autre lampe.
    Appuyer sur l’interrupteur quand tu sors d’une pièce, ça ne prend pas de temps. Et ça permet d’éviter les oublis…
     
    5.Une boîte à tartines et une gourde
     
     
    La boîte à tartines et la gourde, c’est tendance !
     
    De plus en plus d’écoles l’imposent à leurs élèves et elles ont bien raison.
    Si tu ne t’y es pas encore mis, il est temps ! Et cela vaut pour l’école, mais aussi pour les excursions ou sorties en famille.
     
    6. Le chewing-gum, c’est dans la poubelle !
     
     
    Savais-tu qu’un chewing-gum mettait 5 ans à se dégrader dans l’environnement ? Alors, on ne le jette pas par terre, mais on le met à la poubelle. Comme tout le reste d’ailleurs…
     
    7. Décongeler… au réfrigérateur
     
     
    C’est tellement facile de décongeler quelque chose en le mettant aux micro-ondes.
     
    Mais pour l’environnement, ce n’est pas le top.
    Alors : anticipe !
     
    Quand tu as besoin de quelque chose qu’il faut dégeler, penses-y la veille et mets-le au réfrigérateur.
     
     
    8.Préférer la douche au bain
     
     
    Tu es plutôt bain ou douche ?
    L’écologie, elle, elle penche plutôt pour la douche.
    À condition, bien sûr, de ne pas laisser couler l’eau inutilement.
    Et de ne pas y passer des heures.
     
     
    9.Emballages cadeaux écolos
     
    C’est chouette d’offrir un cadeau avec un bel emballage.
    Mais l’emballage peut être tout aussi beau sans pour autant produire des déchets supplémentaires : un beau foulard, un tissu ou encore du papier journal recyclé.
    Sois imaginatif !
     
     
    10.Une bonne couette
     
    L’hiver arrive et avec lui, tu auras peut-être envie de monter le chauffage dans ta chambre.
     
    N’exagère pas : une bonne couette, c’est aussi très efficace !
     
    Article par  SA.B.
     
  • La Semaine de la Mobilité en Wallonie édition 2020 du 16 au 22 septembre.

    Lien permanent

    Comme chaque année, depuis 2000, dans toute l’Europe, des dizaines de villes et régions se
    mobilisent dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, du 16 au 22 septembre.


    Cette année la Wallonie de dérogera pas à la règle, même si les circonstances particulières
    nous ont demandé de nous adapter : pas de marché public de communication cette année,
    pas d’actions de terrain proprement dites.

    Mais finalement, n’est-ce pas l’année de réfléchir
    à sa mobilité et de faire la mise en valeur d’une autre utilisation de l’espace public ? Ce sera
    le thème de la Semaine de la Mobilité 2020 : repensons l’espace public !

     

    Le programme

    Découvrez toutes les actions locales des entreprises, des communes et des citoyens sur notre carte interactive.

    Quelques dates à retenir :

     

     

    Source et infos 

     

     

  • Ouverture de la boutique en ligne pour La petite bergerie de Villers le Temple Nandrin

    Lien permanent
     
    L'annonce 
    Nous sommes heureux de vous annoncer l'ouverture de notre boutique en ligne ! 
    En cadeau 10% de réduction sur votre première commande.
     
    Commandez simplement et rapidement en quelques clics vos produits préférés.

    https://lapetitebergerie-commande.be/

  • La Semaine de la Mobilité en Wallonie édition 2020 du 16 au 22 septembre.

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    Comme chaque année, depuis 2000, dans toute l’Europe, des dizaines de villes et régions se
    mobilisent dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, du 16 au 22 septembre.


    Cette année la Wallonie de dérogera pas à la règle, même si les circonstances particulières
    nous ont demandé de nous adapter : pas de marché public de communication cette année,
    pas d’actions de terrain proprement dites.

    Mais finalement, n’est-ce pas l’année de réfléchir
    à sa mobilité et de faire la mise en valeur d’une autre utilisation de l’espace public ? Ce sera
    le thème de la Semaine de la Mobilité 2020 : repensons l’espace public !

     

    Le programme

    Découvrez toutes les actions locales des entreprises, des communes et des citoyens sur notre carte interactive.

    Quelques dates à retenir :

     

    Source et infos 

     

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

  • Sensibilisation aux cours d’eau, des plaquettes placées près de 8 avaloirs

    Lien permanent

    Fin de semaine dernière, vous avez donc pu peut-être constater qu’une série -huit au total- de petites « plaquettes » ont été aposées près des avaloirs présents à proximité des écoles et du hall omnisports. On peut y lire: « Ici commence la mer. Ne jetez rien! »

    « Ce sont des macarons, des sortes de petits disques qui ont été fixés au sol », précise l’échevin Mathieu Bihet, en charge de l’Environnement à Neupré. « S’il y en a 8 chez nous, c’est un total de 150 qui devrait être installé aux abords du bassin de l’Ourthe. Ici, ces lieux ont été réfléchis: d’une part puisque c’est à ces endroits fort fréquentés qu’on peut y voir être jeté un grand nombre de déchets. Mais aussi, d’autre part, parce que ces lieux sont amenés à pouvoir sensibiliser un grand nombre de personnes. » Et d’enchaîner : « Ce qu’on souhaite, c’est conscientiser. Un mégot de cigarette, un chewing-gum, un petit emballage, de l’huile de friture ou même, actuellement, un masque...peut un jour se retrouver dans nos rivières et, plus largement, nos océans. Tout commence ici et il faut perdre ce réflexe que peuvent avoir certaines personnes de prendre nos avaloirs d’égout pour une poubelle. »

    De la même manière, le bon fonctionnement de notre réseau d’égouttage et de nos stations d’épuration ne peut être garanti que s’ils ne sont pas perturbés par des déchets ou d’autres substances nocives. « C’est donc chaque citoyen qui, individuellement, doit agir dans ce sens. C’est une question de civisme. »

     

    des actions dans les écoles

    À moyen terme, une fois que la crise sanitaire et les mesures prises dans les établissements scolaires le permettront, la commune prévoit aussi de lancer des animations et des kits pédagogiques dans ses écoles, pour conscientiser les citoyens dès leur plus jeune âge.

     

    Article Par Emilie Depoorter

     

    Source Sudinfo 

     

  • Un million d’euros pour les herbicides et médicaments naturels de demain

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    Un million d’euros, c’est le montant que vient de lever « Hedera-22 », du nom de cette spin-off de l’Université de Liège installée au Sart-Tilman.
     
    Concrètement, elle travaille sur le développement d’une stratégie innovante, mêlant microbiologie environnementale et bioinformatique, ce qui permet d’accélérer et d’améliorer la découverte de nouvelles biomolécules utilisées dans le pharma ou dans l’agroalimentaire.
     
    Utiliser les molécules naturelles
     
    « En réalité, notre objectif est de répondre à deux besoins des grands défis sociétaux auxquels nous faisons face. Le premier concerne le secteur agroalimentaire, détaille Sébastien Rigali, l’un des responsables de la spin-off liégeoise. Nous savons qu’il faut aller aujourd’hui vers une agriculture plus raisonnée et respectueuse de l’environnement.
    Mais nous savons aussi qu’il y a toujours besoin, afin d’atteindre cet objectif, d’herbicides et de pesticides. Sauf que nous, nous travaillons pour avoir des molécules qui proviennent directement de la nature, qui sont là depuis des millénaires et qui s’y recyclent, et non plus de l’industrie chimique. »
     
    Aussi dans le pharma
     
    L’autre domaine est le pharma. Sébastien Rigali détaille : « Pour le secteur pharma, le principe est, en soi, le même. Nous exploitons les molécules produites par les micro-organismes qui ont des propriétés antibactériennes, antivirales, anticancers et antifongiques pour produire les médicaments de demain. »
     
    Et de mettre en avant, pour le domaine agroalimentaire, la thaxtomine, un bioherbicide prometteur. C’est d’ailleurs cela qui a amené une société limbourgeoise (Globachem) à s’intéresser à la technologie développée par « Hedera-22 ».
     
    Non seulement les Limbourgeois sont devenus des clients, mais également un investisseur majeur de la spin-off liégeoise, aux côtés de Noshaq (anciennement Meusinvest) et de Belfius.
     
    Basée au Sart-Tilman
     
    Ce premier tour de financement, lors duquel un million d’euros ont donc été levés, permettra à la société d’installer ses laboratoires au Sart-Tilman, d’acquérir les équipements de pointe et de consolider l’équipe lui permettant d’accélérer la découverte et la commercialisation de nouvelles biomolécules pour des applications dans les secteurs pharmaceutique et agrochimique.
     
    Article par GASPARD GROSJEAN
     
     

  • Rencontre avec Philippe Henry, ministre wallon de la mobilité: «La prime vélo arrivera bientôt»

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    « Les chauffeurs de bus et le personnel du TEC ont été très importants pendant la crise », explique le ministre. « Ils étaient au poste, au service de la population.

    Je veux les en remercier. Le service a perduré dans toutes les conditions ! »

     

     

     

     

    En cette rentrée scolaire pas de craintes particulières ?

     

    « Toutes les mesures de prévention et de sécurité ont été prises. Chacun doit aussi appliquer les gestes barrières. »

    Les citoyens évitent les bus pourtant…

    « On doit redonner le goût du transport en commun. Les embouteillages montrent qu’on a atteint une limite avec les voitures. Nous poursuivons le travail avec les bus rapides avec les lignes express, le tram de Liège et les lignes de bus à haut niveau de service pour 100 millions d’euros à Charleroi, Liège, Mons. Il y a aussi l’implantation d’une flotte de bus à hydrogène vert à Charleroi… »

    Malgré la crise, vous maintenez votre objectif de gratuité pour les bus ?

    « Nous maintenons notre réduction du prix de 35 % pour les plus jeunes (18-24 ans) et pour les statuts BIM dès cette année. Évidemment nous gardons notre projet de gratuité pour la fin de législature pour les jeunes, les plus de 65 ans et les moins favorisés. Je veux donner un signal clair aux jeunes »

     

     Aviez-vous prévu l’engouement pour le vélo ?


    « Avec la crise sanitaire, il y a eu un regain inattendu. »


     Vous avancez sur la prime ?


    « C’est fait. Il y a une décision de principe de 4 millions dont 3 pour les primes individuelles.
    Une prime de 200 à 400 euros suivant le modèle de vélo.

    On vient de recevoir l’avis du Conseil d’État.

    Je vais travailler dans les prochaines semaines sur les modalités précises, les montants, les mécanismes… Je
    plaide pour un modèle rétroactif pour les particuliers. »


    Ne faudrait-il pas plus de constructeurs wallons ?


    « Un constructeur de vélos électriques belge existe.

    Il faut en effet plus de circuit court.

    Il faut aussi investir dans des vélos d’occasion ou partagés… »

     Où en êtes-vous au niveau de la fiscalité des voitures plus vertes ? »


    « Il y a un objectif de voitures plus vertes en Wallonie avec des voitures plus petites, partagées, électriques et avec des moteurs thermiques plus verts !

    Sur ce point de vue-là, on va mener une réforme fiscale avec le ministre Crucke !


    C’est prévu.

    On va revoir la taxe de circulation et de mise en circulation pour améliorer nos objectifs verts à ce niveau » 


    Article de VINCENT LIEVIN

    Source Sudinfo 

  • Les dates de la présence du pressoir mobile avec Ppresse dans la commune de CLAVIER, Modave, Neupré , Vyle Tharoul etc

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    "Présence du pressoir mobile avec Ppresse dans la commune de CLAVIER"

    Le samedi 19/09, dans le chemin d’accès au Verger communal, Rue Forville

    Le samedi 24/10, sur le parking de la Pépinière Pierre-Degive, Rue du Roi Albert, 3

    "Pommes, Poires, Coings, Raisins, ...."
    "Valorisez vos fruits à partir de 100Kg en délicieux jus "
    Bouteilles 1L : 1,25€, Pouch-up 1,5L : 2€, Pouch-up 3L : 3.75€, Bag in Box 5L : 6,25€
    Paiement sur place en cash.

    Réservation obligatoire via la plateforme sur notre site, toutes infos supplémentaires disponibles sur : www.ppresse.be

     

    Septembre 2020

    12/09/2020 – Vyle Tharoul – Molu – « Poulets » Graine de folie : Réserver

    19/09/2020 – Clavier – Verger Communautaire : Réserver

    20/09/2020 – Neupré – Ferme Larock : Réserver

    26/09/2020 – Oteppe – Les 2Elles : Réserver

    27/09/2020 – Vyle Tharoul – ASBL Devenirs – Bar et visite de l’espace Coworking : Réserver

    30/09/2020 – Naninne – Magasin D’Ici : Réserver

    Octobre 2020

    01/10/2020 – Naninne – Magasin D’Ici : Réserver

    02/10/2020 – Naninne – Magasin D’Ici : Réserver

    03/10/2020 – Naninne – Magasin D’Ici : Réserver

    04/10/2020 – Modave – Château Crie de Modave : Réserver

    08/10/2020 – Les Avins – Salle la grange : Réserver

    10/10/2020 – Ohey – Maison Communale : Réserver

    11/10/2020 – Haillot – Ecole Communale : Réserver

    18/10/2020 – Ouffet – Grand place : Réserver

    24/10/2020 – Ochain – Pépinière Pierre-Degive  : Réserver

    Novembre 2020

    06/11/2020 – Naninne – Magasin D’Ici : Réserver

    07/11/2020 – Naninne – Magasin D’Ici : Réserver

     

    Source

    Administration Communale de Clavier

     

  • 40 millions pour des pistes cyclables dans les communes

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    À l’initiative du ministre de la Mobilité Philippe Henry, le Gouvernement wallon a débloqué un budget de 40 millions d’euros pour lancer l’appel à projets « Communes pilotes Wallonie Cyclable ».
     
    La Wallonie va soutenir financièrement les agglomérations « volontaires, présentant un haut potentiel de développement du vélo au quotidien à brève échéance », précise le cabinet du ministre Henry.
     
    Le taux d’intervention de la Région s’élèvera à 80 % des travaux subsidiables, le financement complémentaire étant apporté par la ville ou la commune.
     
    La subvention permettra de couvrir essentiellement des dépenses en matière d’infrastructures.
     
    Ces dernières concernent des aménagements sur le domaine communal.
    Les voiries dépendant du Service public de Wallonie n’entrent donc pas en ligne de compte.
     
    Du stationnement sécurisé
     
    Les communes ont jusqu’au 31 décembre pour rentrer leur dossier, via un formulaire téléchargeable sur le site http://mobilité.wallonie.be.
     
    Les candidatures devront répondre aux critères d’évaluation appréciés par un comité de sélection.
     
    Plusieurs critères ont été fixés, à commencer par des cheminements cyclables continus et directs, qui offrent un avantage concurrentiel par rapport aux itinéraires conçus pour le trafic automobile, ou qui, à tout le moins, ne pénalisent pas le cycliste.
     
    Sont également privilégiées les liaisons vers les pôles locaux d’activités et/ou entre les zones d’habitat (villages, quartiers), les infrastructures cyclables sûres et adaptées au contexte (pistes cyclables séparées quand la charge de trafic et les vitesses pratiquées le justifient, etc.).
     
    Le comité tiendra également compte de l’offre de stationnement vélo sécurisée et suffisante aux endroits stratégiques.
     
    Le budget total est de 40 millions d’euros sur une période de deux ans. Le montant maximal de la subvention est déterminé sur la base du nombre d’habitants.
     
    Les toutes grandes communes (+ de 80.000 habitants) pourront ainsi espérer 1,7 million d’euros. Pour les entités entre 30.000 et 79.999 habitants, ce sera 1,2 million. En tout, il y a six catégories, jusqu’à la plus basse : 150.000 € pour moins de 6.500 habitants.
     
    Un minimum de trois communes sera sélectionné pour chacune des catégories d’enveloppe budgétaire.
     
    Article par  Y.H.
     

  • Un Grand Nettoyage de Printemps en automne, ça vous dit ?

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    Un Grand Nettoyage de Printemps en automne, ça vous dit ?
     
    Ben oui, y a pas de saison pour être propre !
    Intéressé ?
    Inscrivez-vous vite sur sur  https://bit.ly/32rZuRu et recevez gratuitement votre kit de ramassage .
     
    Vous étiez inscrit en mars ? Dans ce cas, confirmez votre participation et utilisez le matériel que vous avez reçu.
     

  • Partager c’est chou ! Écolo-Huy lance sa plateforme d’échange de légumes et de jardins

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    La locale écologiste hutoise avait déjà mis le dossier sur la table du conseil communal, « mais le collège n’a pas été très enthousiaste ».

     

    Écolo-Huy a alors décidé de faire les choses directement et a lancé sa plateforme d’échanges de légumes et de partage de jardin. « On a lancé « Partager c’est chou », via Facebook par facilité.

     

    Le but est de partager ses surplus, d’échanger des services, de venir cultiver le jardin de quelqu’un qui n’a pas le temps. On compte déjà plus de 130 membres et plus de 30 échanges », se réjouit Anabelle Rahhal, conseillère communale et cheffe de groupe Écolo Huy.

    La réciprocité

    Le groupe permet ainsi de mettre en relation « ceux qui ont un jardin, mais ne peuvent pas l’entretenir » et « ceux qui veulent un potager, mais n’ont pas de jardin ».

    Une charte (sur les heures, les outils…) est alors proposée pour l’entretien des jardins partagés.

    Le concept a déjà été repris à Sprimont, avec le même nom « Partager c’est chou ».

     
    La plateforme se veut « citoyenne », mais le parti vert reste à l’initiative et ne cache pas son implication dans le projet. « Ecolo défend une alimentation saine et locale depuis le début ».

    Article et rédaction Ro.Ma.

    Source

  • Plantation de haies, saison 2 ambition 4000 km !!!

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    « Le projet haies, avec l’ambition d’en planter 4.000 km d’ici 2024, ce n’est pas un projet où on peut dire : on plante chaque mois.
     
    Il y a une période de plantation, d’octobre, novembre à fin mars.
     
    Là, on entame la deuxième saison. » Ce projet avait marqué au moment de la présentation de la déclaration de politique régionale, en septembre 2019.
     
    « On en a beaucoup parlé, et il crée de l’engouement », avance Céline Tellier.
     
    « Sur la première saison de plantation, il y a eu 76 km.
     
    Ça peut paraître rikiki, mais ce n’est que la part des plantations subventionnées sur base de l’ancien régime de subvention.
     
    Il y en a eu d’autres. Les choses sérieuses vont commencer, ça fait des mois qu’on prépare la suite. »
     
     
    Pour l’instant, la ministre travaille sur le volet subventions. « Ce volet va passer définitivement en septembre au gouvernement », révèle Mme Tellier.
     
    « Ce qui est prévu, c’est un triplement globale des subventions. »
     
    De 300.000 euros jusqu’à présent, on passe en effet à 1 million par an, et à 2 millions en fin de législature. « On augmente aussi l’aide de 25 %.
     
    Par exemple, on passe de 3 à 4 euros le mètre de haie. De 12 à 20 euros par arbre. On veut faire en sorte que globalement, il y ait plus de demandes.
     
    Maintenant, il y a aussi pas mal de gens qui disent : je n’ai pas envie de subventions, mais je m’engage à planter massivement. »
     
    Ainsi, des entreprises ont planté d’initiative des kilomètres de haies qui ne sont pas comptabilisées.
     
    Formulaire en ligne
     
    Ça, c’est pour le volet subvention.
     
    Mais il y a aussi toute une réflexion menée avec différents acteurs, à commencer par les agriculteurs.
     
    Ensuite, avec le secteur horticole. Aujourd’hui, les pépiniéristes, ce sont environ 1.000 emplois en Wallonie, avance la ministre. Cet emploi pourrait être augmenté de 25 %.
     
    Les autres acteurs, ce sont les communes, les écoles, des sociétés comme Infrabel, Vivaqua ou d’autres acteurs de l’eau.
     
     
    Et puis il y a les citoyens, vous et moi. Comment faire si on veut planter une haie derrière chez soi ?
     
    « Il y aura un formulaire qui sera en ligne sur le site du SPW (Service public de Wallonie, NDR) », explique la ministre.
     
    « On attend juste que le texte sur le volet subvention passe en gouvernement, ici en septembre. On a par ailleurs un site web dédié.
     
    Il y a un appui technique, sous forme de brochure que nous avons fait réaliser.
     
    On y trouve plus précisément les essences qui sont le plus adaptées en fonction de l’endroit où on habite.
     
    Des explications sur comment planter, etc. La première année, on voulait créer de l’enthousiasme autour du projet. On voit qu’il est là.
     
    Le vrai démarrage, c’est cet hiver-ci. »
     
     
    Article de  B.J.