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  • D’ici 2024, la commune d’Ouffet ambitionne de connecter ses 3 villages par des liaisons « mode doux ».

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    Ouffet veut développer un maillage de liaisons de mobilité douce sur son territoire

    En août 2019, le conseil communal d’Ouffet approuvait le programme stratégique transversal, qui reprenait l’ensemble des objectifs que les autorités souhaitaient mener à bien avant la fin de la législature en 2024.

    Un des volets concerne la promotion de la mobilité douce, avec pour projet la création de liaisons « mode doux » entre les 3 villages de la commune.

    Ce mardi, les conseillers communaux ont voté le budget 2021. Parmi les dossiers qui devraient se réaliser en 2021, on retrouve justement la voie lente entre Ouffet et Warzée. Les deux villages sont reliés par la N66, qui est de plus en plus empruntée par les cyclistes.

    C’est la première étape d’un processus global visant à développer le maillage de mobilité douce entre Ouffet, Warzée et Ellemelle. En annexe du budget, les élus ont voté en faveur du dossier de candidature au projet « Communes pilotes Wallonie cyclable », introduit en vue de réaliser un tronçon de 970m constituant une partie de la liaison en site propre entre Ellemelle et Warzée.

    Avoir une vue d’ensemble

    « Les modes doux, c’est un objectif futur pour essayer de limiter les déplacements en véhicule », rappelle la bourgmestre Caroline Cassart. « J’ai toujours dit qu’on devrait avoir une attention particulière à cette problématique sous cette législature et sous la prochaine. Si on veut modifier notre comportement, il faut nous donner les moyens ».

    Plutôt que de développer des tronçons à droite et à gauche sans ligne conductrice, la commune veut avoir une vue d’ensemble qui prend en compte la présence des arrêts de bus et des écoles sur l’itinéraire, mais aussi l’aspect transcommunal. « Plus notre projet a du maillage et des avantages, plus il a de chance d’être repris ».

    Caroline Cassart en a profité pour faire le point sur l’ensemble des dossiers « mode doux » qui seraient susceptibles d’être retenus. « Il y a d’abord le dossier à Warzée, qui va de chez Demarcin jusqu’au carrefour Au Chêne. C’est une promesse de subside de 100.000€, 75% du coût total. Après, c’est le dossier du carrefour Au Chêne jusqu’à Ellemelle. Il pourrait être subsidié jusqu’à 150.000€. Le dernier dossier va du Tige d’Oneux vers la rue du Moulin. Il y a un sentier qui n’est pas matérialisé à l’heure actuelle. C’est une liaison qui permettra de se rendre à Ouffet ».

    En 2019, l’opposition « Agir ensemble » s’inquiétait du manque de vision globale du projet. « Ceci m’a l’air beaucoup plus cohérent que le projet de ligne autonome le long de la grand route. On soutient pleinement le projet », déclare Benoît Jadin.

    «Il faut veiller à faire des économies»

    La commune d’Ouffet a présenté un budget volontairement prudent, avec un boni à l’exercice propre de 103.414€. « Il est temps de veiller à faire des économies car nous avons pas mal investi ces dernières années avec la Salle aux Oies et la Maison de Village à Ellemelle », a prévenu la bourgmestre Caroline Cassart. « Nous avons à l’heure actuelle des finances relativement saines mais nous devons être attentifs ».

    Peu de dossiers sont prévus à l’extraordinaire. Les réfections des rues Halbadet, Tige Pirette et des Fossés sont prévues au budget. 74.500€ sont prévus pour le remplacement de l’éclairage public par du LED à Ellemelle et Béemont, qui se fera sur deux années. 8.500 € sont mis au budget pour la réhabilitation de la statue de la Grand Place.

    par P.Tar.

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

    11 commentaires Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Idées sorties, La Rubrique de L'électeur, Les élections en politique, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, On nous demande de vous informer de, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, Santé, Social, Zone Police Imprimer
  • Formez-vous aux aménagements favorables à la biodiversité !!!

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    Formation la biodiversité en espaces verts pour les professionnels de janvier 2021 à juin 2022

    Vous êtes un (futur) professionnel du secteur vert ? Formez-vous aux aménagements favorables à la biodiversité afin de conseiller au mieux votre clientèle.

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    Pour les cours (5 jours)

     

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    Marc Stiéman (coordinateur du Réseau Nature chez Natagora) : marc.stieman@natagora.be

    ou 0499/25 70 22

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  • À la Sainte-Catherine, tout bois planté prend racine !!! vos plantations de haies, une adresse ? GH Parcs & jardins !!!

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    Pour vos travaux Parcs & jardins plantation de haies, création de pelouse de rouleaux gazon, fente de bois, rognage de souche , abattage sapin scolité, rafraichissement de jardin etc 

     

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    Créée en 2018, GH Parc&jardin est une petite entreprise spécialisée dans l'aménagement de vos extérieurs.

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  • Distributions de plants: voici les les communes qui maintiennent à Huy-Waremme

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    Huy « Habituellement, on procède à la distribution des arbres en mettant en place en parallèle d’autres animations comme la bénédiction des animaux. C’est chouette, cela attire du monde… Cette année, vu les mesures sanitaires, ce n’était pas possible. Nous avons décidé de tout annuler. Nous mettrons peut-être sur pied une distribution lors de la journée du printemps, mais ce n’est pas encore certain » commente l’échevin hutois de l’environnement Adrien Housiaux. Un raisonnement identique a été suivi à Amay et Hamoir.

    À Marchin, la commune a décidé de maintenir la distribution de pommiers sauvages, prunelliers ou hêtres ce samedi 28 novembre de 9h30 à 14h au hall des Travaux, rue Grand-Marchin nº50. « Nous voulons encourager les plantations, la Wallonie en a besoin.Toutes les mesures sanitaires seront prises. Un seul représentant par ménage sera autorisé sur le site et un circuit mis en place pour que la distribution se déroule dans un temps minimum » commente la bourgmestre.

    À Clavier, distribution également ce samedi de 10 à 14 h au dépôt communal. À Faimes, elle se déroulera de 10 à 12h au hangar de voirie.

    À Oreye, la distribution aura lieu samedi de 9 à 11 h, mais en 4 endroits différents : à l’église d’Oreye, au pont d’Otrange, à la salle de Grandville et au pont de Bergilers.

    Modave. Un système original de drive-in permettra aux Modaviens de venir retirer leurs plants en voiture samedi, entre 10 et 13 heures au hall des travaux rue des Aubépines. Tinlot a aussi opté pour un take-away à l’administration le dimanche de 9 h à midi

    Waremme. Jusqu’à ce vendredi midi, les Waremmiens peuvent encore réserver leurs plants en appelant le 019/67.99.83. Un rendez-vous leur sera fixé pour le samedi matin afin qu’ils puissent venir chercher leur arbre via un système de drive-in mis en place au dépôt de voirie, rue Sous-le-Château. Hannut avait aussi décidé de procéder par réservation, mais affiche déjà complet.

    Article de ABT 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

    L'administration communale de Nandrin a décidé de reporter la distribution des arbres au mois de février 2021 Clic ici .

     

     
     
  • Belle initiative la commune plante un arbre pour chaque nouvelle naissance

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    « A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine », dit le dicton. Ce mercredi, jour de la Sainte-Catherine, la commune de Neupré a planté un arbre pour chaque naissance enregistrée sur son territoire au cours de l’année 2019. « Pour cette première édition, nous avons planté 78 arbres à haute tige. Un par naissance. Parmi ces naissances, nous avons recensé trois duos de jumeaux », se réjouit Mathieu Bihet, Premier échevin de Neupré en charge de l’Environnement et fraîchement désigné délégué général du MR.

     

    LH

     

    C’est dans la Grande venelle de Neuville Domaine, au croisement de la rue des Lilas et de l’avenue de la Vecquée, que ces arbres dits « de bienvenue » ont pris racine. « Nous avons souhaité réhabiliter des sites qui ont fait l’objet de coupures. De nombreux frênes étaient malades en raison d’une mauvaise adaptation au réchauffement climatique. »

    Au-delà de l’aspect environnemental incontestable, cette belle initiative vise également à améliorer le cadre de vie de la commune. « Notre souhait était de créer du lien entre les Neupréens et leur environnement direct », souligne Mathieu Bihet. « Ce qui est chouette, c’est que les familles pourront voir l’arbre évoluer et grandir l’arbre avec l’enfant. Et comme chaque enfant sera parrain ou marraine de son arbre, notre idée est de les conscientiser à l’environnement dès le plus jeune âge. »

    Parents conviés

    Malgré le coronavirus, les élus locaux avaient à cœur de convier les parents au projet.

     

    L. Hollange

     

    « Il y a quelques semaines, chaque parent a reçu une invitation par la poste pour assister à l’inauguration. Ce mercredi après-midi, une trentaine des parents sont venus sur rendez-vous pour apposer, avec nous, une plaquette comprenant le nom et la date de naissance de leur enfant sur le tuteur de l’arbre. Ils ont pu choisir l’emplacement de leur arbre ainsi que l’essence souhaitée parmi cinq variétés adaptées au climat belge », précise le Premier échevin. « D’autres parents seront conviés ce samedi. »

    Les mesures sanitaires ont bien évidemment été respectées.

    « Des rendez-vous ont été fixés afin de limiter le nombre de personnes présentes simultanément », souligne Mathieu Bihet. Seuls les parents et l’enfant pouvaient participer à l’inauguration de l’arbre.

    « Cela nous a permis d’avoir un moment privilégié avec les citoyens, d’apprendre à les connaître davantage. » Dès la semaine prochaine, les familles pourront même retrouver la géolocalisation de leur arbre à l’aide d’un QR code. L’opération est un tel succès qu’elle se poursuivra les années suivantes.

     

    Article de Par Charlotte Hutin

     

    Article complet et photos Sudinfo clic ici 

     

  • l’ASBL Bucolique va planter ce dimanche un « verger communautaire et didactique » à Ferrières

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    Ferrières: le verger du festival Bucolique sera planté ce dimanche à My

    Cela fait désormais un an que le projet est dans les cartons et il se concrétise enfin. Le « verger communautaire et didactique » de Ferrières sera planté ce dimanche matin 10h à My. Pour rappel, il s’agit d’un projet des organisateurs du festival « Bucolique », qui, par cette initiative écologique, veulent réduire l’impact environnemental de l’événement estival.

    « Ce projet rentre dans notre volonté d’assurer une compensation des émissions carbone du festival », explique Jérôme Grosjean, coordinateur du Bucolique.

    La commune de Ferrières s’est directement montrée très intéressée par l’initiative, qui a été inscrite dans le PCDN. Un lieu a été mis à disposition par les autorités : il s’agit de l’ancien terrain de foot de My, d’environ 7.500 m2. « Ce dimanche, on va planter une trentaine d’arbres fruitiers à haute tige : pruniers, poiriers, pommiers, cerisiers… Ce seront des variétés locales et rustiques », détaille l’organisateur.

    Un espace libre d’accès

     

    Ce verger se veut associatif (tout le monde pourra venir y cueillir des fruits) et didactique (le lieu sera mis à disposition des écoles). Divers aménagements sont d’ailleurs prévus sur le long terme : un étang, des bancs… « On veut vraiment mettre cet espace à disposition de tous les citoyens. On espère aussi utiliser l’endroit pour des événements nature-culture ».

    Un projet qui permet de maintenir l’ASBL Bucolique active en cette période de crise sanitaire. Pour rappel, le traditionnel concert d’été et la balade musicale ont été annulés cette année. « On a quand même pu faire un petit concert dans un pré en septembre pour rassembler les fidèles bénévoles, les membres de l’ASBL et faire vivre les artistes », explique l’organisateur.

    À l’avenir, le festival ferrusien pourrait d’ailleurs se transformer entièrement en « balades musicales », une formule originale qui apparemment séduit de plus en plus le public. Alors rendez-vous en 2021 !

     

    Article de par Par RO.MA.

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • Dans 45 communes, des distributions de plants seront organisées pour la semaine de l’arbre

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    « Si certaines se sont désistées, 45 communes maintiennent leur distribution les 28 et 29 novembre prochains avec un principe général de respecter les protocoles sanitaires que nous avons mis en place expressément pour cette initiative », explique la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier (Ecolo) qui souligne que cette année sera assez particulière, Covid-19 oblige.

     

    « Le principe général, c’est d’éviter les files et les rassemblements.

     

    Avec les différentes communes, nous avons communiqué des modalités pratiques.

     

    Nous recommandons de ne planter que par bulle de quatre personnes maximum, espacées de minimum 10 mètres.

     

    Et comme il nous semblait important de maintenir cette saison de plantation.

    Les jardineries et les pépiniéristes restent donc ouverts pour pouvoir fournir l’ensemble de ces éléments. 

    Conseils, vidéos, subsides, challenge, lieux de distribution d’arbres… Retrouvez tous les renseignements sur le site yesweplant.wallonie.be 
     
     
    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN
     
     
  • Pendant le confinement, plantez un arbre !

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    Dans 45 communes, des distributions de plants seront organisées pour la semaine de l’arbre 

     

    Avec la crise sanitaire, le catalogue d’activités possibles est très limité. Pourquoi ne pas en profiter pour planter un nouvel arbre fruitier dans votre jardin ? Lundi commencera la semaine de l’arbre ! Et malgré le confinement, des distributions seront organisées le week-end du 28 et 29 novembre dans 45 communes. Dans le strict respect des conditions sanitaires.  
     
    Comme chaque année à la même époque, le Service public de Wallonie offre gratuitement des arbres aux citoyens. Et si une essence indigène est d’habitude mise à l’honneur, la semaine de l’arbre 2020 sera celle des fruitiers.
     
    « Si certaines se sont désistées, 45 communes maintiennent leur distribution les 28 et 29 novembre prochains avec un principe général de respecter les protocoles sanitaires que nous avons mis en place expressément pour cette initiative », explique la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier (Ecolo) qui souligne que cette année sera assez particulière, Covid-19 oblige. « Le principe général, c’est d’éviter les files et les rassemblements. Avec les différentes communes, nous avons communiqué des modalités pratiques. Nous recommandons de ne planter que par bulle de quatre personnes maximum, espacées de minimum 10 mètres. Et comme il nous semblait important de maintenir cette saison de plantation. Les jardineries et les pépiniéristes restent donc ouverts pour pouvoir fournir l’ensemble de ces éléments. »
     
    Objectif 4.000 km
     
    Une semaine de l’arbre qui s’inscrira évidemment dans le projet ambitieux du gouvernement wallon de planter 4.000 kilomètres de haies et/ou 1 million d’arbres à l’horizon 2024. Comme la Wallonie en dénombre actuellement 40.000, cela augmenterait de 10 % le linéaire de haies, essentielles pour maintenir la biodiversité.
     
    « Cette biodiversité, c’est notre meilleure assurance-vie contre de futures pandémies », a rappelé Céline Tellier. « La destruction des milieux naturels et les contacts rapprochés entre l’homme et certains animaux sauvages ont des impacts sanitaires très graves ».
     
    Combien de kilomètres de haies reste-t-il à planter pour atteindre cet objectif ?
     
    Un sacré paquet !
     
    Selon un décompte réalisé en se basant sur les subventions octroyées depuis septembre 2019, seulement 149 kilomètres de haies ont été plantés. « Nous ne sommes qu’au début du processus », rappelle la ministre qui souligne aussi que c’est mieux que les 110 kilomètres plantés les trois années précédentes.
     
    Hausse des subsides
     
    Cette nouvelle saison de plantation est également marquée par une hausse sensible des subventions, avec un budget dégagé pour ces actions qui est passé de 350.000 à un million d’euros.
     
    Et qui devrait atteindre deux millions en 2024.
     
    « Le montant des subventions octroyées pour la plantation de haies vives, de taillis linéaires et d’alignements d’arbres, ainsi que pour l’entretien des arbres têtards et la plantation d’arbres fruitiers a été fortement revu à la hausse », a ainsi précisé la ministre.
     
    À titre d’exemple, le montant accordé pour la plantation d’un arbre fruitier passe de 12 à 25 euros, celui pour la plantation d’un mètre de haie mono-rang de 3 à 5 euros. Bon à savoir !
     
     
    Conseils, vidéos, subsides, challenge, lieux de distribution d’arbres… Retrouvez tous les renseignements sur le site yesweplant.wallonie.be 
     
     
    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN
     
     
  • L’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024.

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    Les 4.000 km de haies pourraient créer 250 emplois 

    La ministre Céline Tellier nous détaille comment ce projet  va propulser le développement de la filière pépinière 

    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
    Ce vendredi, la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier, présentera le challenge « Yes We Plant ». Un nouveau chapitre dans cette marche vers l’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024. Un plan qui doit permettre de développer et relocaliser une activité économique, peu connue, qui représente déjà 1.000 emplois et qui pourrait connaître une forte croissance !  

    Madame la ministre, sur l’ensemble de la législature, vous vous êtes fixé l’objectif de planter 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres. Est-ce réaliste ?
     
    Oui ! Et l’un des enjeux, c’est d’avoir suffisamment de plants à disposition. Aujourd’hui, nous disposons de plants wallons, mais aussi d’autres issus de pays voisins. Mais nous constatons qu’en une dizaine d’années, nous sommes passés de 5 % à 60 % de plants issus de la production wallonne. Un mouvement intéressant s’est opéré. Très clairement, il va falloir augmenter la cadence si on veut rencontrer les objectifs.
     
    Concrètement, comment développer davantage ce secteur ?
     
    Actuellement, l’activité représente un millier d’emplois directs et indirects. Or, ce sont des emplois d’avenir parce qu’on sait que les enjeux en matière de nature et de biodiversité sont grandissants.
     
    Le secteur est donc associé directement à notre réflexion dans le cadre d’une task force lancée avec le Collège des producteurs. C’est un groupe de travail spécifique qui a pour but de travailler sur les mécanismes de soutien en matière de production, mais aussi d’accompagnement et de formation.
     
    Vous avez lancé un marché public pour fournir des haies notamment aux acteurs publics…
    Celui-ci vise à fournir sur plusieurs années 1,2 million de plants d’une demi-douzaine de variétés utilisés pour faire des haies, comme de l’aubépine, du cornouiller sanguin, de l’églantier, du chêne sesille ou encore du sorbier. Des variétés adaptées au changement climatique.
     
    C’est un marché européen. Il pourrait intéresser des acteurs étrangers…
     
    Avec ce marché, nous sélectionnerons dix soumissionnaires. Ils doivent proposer des variétés adaptées aux conditions bioclimatiques et au terroir local. Enfin, ils devront s’approvisionner en semences au comptoir forestier du DNF à Marche-en-famenne. Des conditions qui vont très clairement intéresser les producteurs wallons.
     
    Quelles seront les retombées ?
     
    Le secteur a estimé que le nombre d’emplois pourrait augmenter de 25 %. Mais on travaille aussi avec les pépiniéristes pour les former à la maîtrise de ces essences qui s’adaptent davantage au changement climatique. C’est aussi une façon de renforcer le secteur et de l’aider à se diversifier. Les producteurs ont, par ailleurs, augmenté dès cette année leur production de 20 % car ils connaissent notre ambition.
     
    4.000 kilomètres de haies, c’est beaucoup. Où en est-on ?
     
    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de dispositifs permettant de comptabiliser les haies plantées. Si l’on se base seulement sur les subventions accordées, 149 kilomètres de haies ont été plantés. Or, sous la précédente législature, on n’a comptabilisé que 110 kilomètres sur trois ans.
     
    La demande est donc en forte hausse…
     
    Et je pense que ça va encore monter fortement. Le Gouvernement ne s’est mis en place qu’en septembre 2019. Désormais, les outils de subventions, de structuration du marché ou encore les campagnes de communication sont en place.
     
    Financièrement, les moments sont difficiles… N’avez-vous pas peur que cela freine vos ambitions ?
     
    Pour les agriculteurs, c’est un projet qui amène un retour sur investissement, car ils peuvent valoriser les haies en y plantant de petits fruits. Pour les particuliers, on a augmenté substantiellement les subventions pour éviter, qu’avec une demande grandissante, les prix ne s’envolent. Par exemple, pour les arbres fruitiers, on a augmenté la subvention de 12 € à 25€. Et rappelons que dans le cadre de la semaine de l’arbre, ceux-ci sont distribués gratuitement.
     
    25 % de croissance… Ça voudrait signifier 250 emplois créés ?
     
    Oui, ce sont des chiffres estimés par la filière. Avec ce projet, on va créer des emplois accessibles au plus grand nombre dans une filière non-délocalisable et d’avenir. Nous amenons donc des opportunités économiques. J’en suis persuadée !
     
    Plus d’infos sur : yesweplant.wallonie.be
     
    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
     

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  • La WaahCoop est une coopérative naissante dont l’objectif est de soutenir les producteurs locaux

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    WaahCoop : un premier magasin à Amay pour la nouvelle coopérative de circuit-court

     

    « WaahCoop! », c’est le nom de la nouvelle coopérative visant à soutenir les producteurs locaux et qui ambitionne d’ouvrir un magasin dans chacune des communes de son acronyme : Wanze, Amay, Andenne et Huy (W.A.A.H.). L’objectif des trois porteurs du projet est clair : soutenir les petits producteurs alimentaires et non alimentaires locaux en créant un lieu destiné à la vente de leurs produits.

    Alain Dradin est originaire de Villers-le-Bouillet, Philippe Renardy habite Moha et Alain Locus est Hutois. Ensemble, ces 3 mousquetaires de la consommation locale veulent créer une coopérative qui travaillera en collaboration avec des producteurs installés dans leurs communes et celles avoisinantes.

    Le territoire de la coopérative couvre donc Wanze, Amay, Andenne, Huy, Braives, Burdinne, Faimes, Héron, Verlaine et Villers-le-Bouillet.

    En avril dernier, le projet de création de WaahCoop commençait tout juste à se concrétiser, à travers une étude de marché et un questionnaire sur les besoins des producteurs du territoire.

    Mais les initiateurs du projet étaient encore à la recherche d’une cellule commerciale où installer leur tout premier magasin. C’est aujourd’hui chose faite.

    Ouverture espérée en février

    C’est dans les locaux du magasin LS Good Deal (ancien Mirage Games), à côté du salon de bronzage Sunny Side, que devrait s’établir la coopérative. « On s’installe à Amay car la commune fait partie du territoire de la coopérative et que c’est un premier local qui nous convenait », explique Alain Dradin. «La cellule commerciale est actuellement occupée par un magasin d’électroménagers qui part s’installer ailleurs. La surface fait 160m², dispose d’un parking et est située dans un centre-ville », décrit-il.

    160 m².
    160 m². - D.R.

    Le magasin sera loué dès janvier par WaahCoop et devrait ouvrir en février, le temps d’aménager les lieux. « Les statuts viennent d’être signés chez le notaire et on attend les papiers pour officialiser notre naissance et lancer l’appel à coopérateurs pour constituer le capital de départ », détaille Alain Dradin.

    Concurrence avec HesbiCoop?

    La question de la concurrence avec la coopérative HesbiCoop, déjà présente sur le territoire, leur a été posée à plusieurs reprises. « On a eu une réunion jeudi pour éclaircir ces questions, car ils étaient un peu inquiets de notre arrivée, ce qu’on comprend. Au départ, Hesbicoop ne faisait que de la vente en ligne donc on voulait apporter une solution complémentaire. On a appris jeudi qu’ils souhaitent aussi installer des points de vente fixes. On s’arrangera entre nous, le territoire est assez grand », estime Alain Dradin.

     

    article par P.Tar.

     

    Article Complet clic ici 

    waah coop.jpg

  • Les subventions pour la plantation d'une haie vive

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    Les subventions pour la plantation d'une haie vive, d'un taillis linéaire, d'un verger et d'alignement d'arbres ainsi que pour l'entretien des arbres têtards s'inscrivent entre autres dans le cadre de la campagne Yes We Plant.

    Cette campagne a pour objectif ambitieux de planter 4000 km de haies et/ou d'un million d'arbres en Wallonie.

    Citoyens habitant dans une commune située sur le territoire d'un Parc naturel

    Courriel : infofpnw.be

     Liste des Parcs naturels (PDF-388 ko)

     

    Accompagnement « citoyen » pour les plantations de vergers

    Courriel : infodiversifruits.be

    Site Internet : http://www.diversifruits.be/

     

    Pour tous les autres propriétaires

    Courriel : subventions.plantationsspw.wallonie.be

    Site de la campagne Yes We Plant

     

    Guide interactif  haies

    Haies multifonctionnelles : brochure interactive, asbl AWAF, 2020

    Toutes les informations clic ici 

    http://biodiversite.wallonie.be/fr/subvention-a-la-plantation.html?IDC=6057

  • Une petite tonnelle pour vous protéger quand vous venez au Drive Point Ferme ou au magasin à Nandrin

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    Une petite tonnelle pour vous protéger quand vous venez au Drive ou au magasin à Nandrin .

    Ce n'est pas visible avec les masques , mais nous vous accueillons avec le sourire 
    Bonne semaine !

    Photo de Point Ferme

    L'équipe  Point Ferme

     

    Tige des saules 4550 Nandrin, Belgique

     
    085 84 34 60

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  • Voici les subsides promis pour vos plantations !!! À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine

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    Pour améliorer la biodiversité et aider la planète, c’est le moment de planter. 

    À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine. Cela vous laisse le temps de demander vos subsides pour planter des arbres et des haies.
     
    Voici ce que la Région wallonne peut vous verser comme petit incitant financier.  
     
    La plantation de 4.000 km de haies ou d’1 million d’arbres en Wallonie, c’était l’un des projets phares du gouvernement wallon et de sa ministre Écolo de l’Environnement, Céline Tellier.
     
    Pour y arriver, les autorités comptent sur les pouvoirs publics mais aussi sur les citoyens.
     
    Ainsi, le gouvernement a-t-il prévu un incitant financier à ceux et celles qui planteront haies et arbres dans leurs jardins, champs ou propriétés.
     
    On connaît enfin les montants précis des subventions. Ils ont été publiés au Moniteur belge ce mercredi .
     
    Il s’agit des montants prévus pour le particulier. Si le travail est effectué par un entrepreneur, les subventions sont différentes. Il faut alors multiplier le montant forfaitaire prévu pour le particulier par 1,5, sans toutefois dépasser 80 % du montant total des factures.
     
     
    Plusieurs types de plantations sont pris en compte. Mais informez-vous bien sur les essences subsidiables. Il s’agit d’essences indigènes pour la plupart comme des ormes, châtaigniers, aubépines, charmes, chênes, cognassiers, érables, groseilliers, hêtres…
     
    Si vous vous lancez dans un verger, il devra s’agir d’arbres fruitiers de variétés anciennes de haute-tige (avec un tronc d’une hauteur minimale d’un mètre quatre-vingt).
     
    Par taillis linéaire, on entend la plantation d’un ou de plusieurs rangs d’arbres ou arbustes, d’une largeur maximale de dix mètres destinés à être recépée.
     
     
    Renseignez-vous bien car en échange de cette subvention, vous vous engagez à respecter certaines règles. Par exemple : interdiction de tailler votre haie entre le 1 er avril et le 31 juillet.
     
    Vous acceptez aussi que des agents du SPW viennent vous rendre visite afin de vérifier que vous avez utilisé les deniers publics à bon escient. La demande de subvention doit se faire 1 mois avant le début des plantations. Et il y a des volumes minimaux à planter.
     
    À vos bêches !
     
    Infos : wallonie.be ou SPW, Département de la Nature et des Forêt, Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes
     
    Article de F. DE H.
     
     

    arbres 25.jpg

     

     

  • Le balisage du réseau points-nœuds arrive dans le Condroz

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    Bonne nouvelle pour les amateurs de balades à vélo le long des paysages bucoliques condruziens.
     
    Depuis ce lundi 26 octobre débutent les premiers travaux de balisage du réseau Points-nœuds dans le Condroz. Les communes de Clavier, Ouffet et Hamoir verront progressivement fleurir les petits panneaux verts numérotés installés par la Province de Liège, destinés à faciliter la pratique du vélotourisme.
     
    Pour ceux qui ne connaissent pas encore le principe, un point-nœud est un croisement de routes où se trouve un panneau numéroté qui guide votre parcours en vous indiquant la direction à emprunter. La distance moyenne entre chaque point-noeud est de 5 à 8 km.
     
    Avant d’enfourcher votre vélo, vous allez sur internet pour choisir préalablement un parcours prédéfini (15, 20, 25, 30...km), ou alors, vous créez vous même un itinéraire personnalisé en sélectionnant les point-nœuds de votre choix. Vous n’avez plus qu’à suivre la succession de numéros indiqués.
     
    Le balisage du Condroz sera d’autant plus important qu’il permettra de mettre en relation les RAVeL de la ligne 126 et de l’Ourthe. Par la même occasion, le réseau point-nœuds de la province de Liège sera désormais connecté à celui de la province de Namur.
     
    Après cela, la prochaine phase d’avancement du réseau à Huy-Waremme consistera à relier le réseau de la Basse Meuse (au niveau de Liers) à celui de la Hesbaye au niveau de Fexhe-le-Haut-Clocher et de Wanze, et celui du Condroz via les RAVeL de la Meuse et de la vallée du Hoyoux.
     
    Envie de vous lancer ? www.liegetourisme.be/pointsnoeuds.
     
    Article par Pierre TAR 
     

  • Les jardineries sans pesticides plus nombreuses

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    Les jardineries sans pesticides, ça existe. Et c’est désormais une nouvelle tendance qui se répand dans le secteur grâce au label wallon mis en place par l’ASBL environnementale Adalia.
     
    Si nombre d’entre nous pensent qu’avec l’automne, l’activité au jardin s’arrête, ceux que cela passionne savent que c’est simplement la saison d’hiver qui commence. L’occasion pour l’ASBL environnementale Adalia de faire le point sur les jardineries qui se sont engagées sous le label « sans pesticides ».
     
    46 jardineries labellisées
     
    « Nous avons lancé le label en 2017 », explique Bastien Domken, chargé du projet chez Adalia. « Nous avons décerné une première labellisation l’année suivante. Aujourd’hui, 46 jardineries wallonnes se sont engagées dans le « sans pesticides ».
     
    Quatre niveaux sont prévus pour ce label : au niveau 1, la jardinerie s’engage à proposer une alternative verte chaque fois qu’un client souhaite acheter un produit pesticide.
     
    Au niveau 2, les pesticides ne sont plus proposés en rayon : ils sont placés en armoires fermées ou derrière le comptoir Au niveau 3, certains produits ne sont plus vendus du tout et même les produits « bio » à faible impact sur l’environnement sont sous clé, de manière à montrer au client que des solutions encore plus durables existent. Au niveau 4, tous les produits qui impactent l’environnement sont proscrits du magasin.
     
    Aujourd’hui, une seule jardinerie wallonne est labellisée au niveau 4 : elle se trouve à Fosses-la-Ville. Une petite dizaine sont au niveau 3. Les autres sont labellisées 1 ou 2.
     
    Confirmation d’une tendance
     
    « Notre label est reconnu par la Région wallonne », explique Bastien Domken. « Nous invitons systématiquement les jardineries à adopter notre label et à s’engager positivement et progressivement vers le « sans pesticides ».
     
    En échange, nous leur donnons des conseils et de la visibilité. La seule jardinerie labellisée 4 avait, dans un premier temps, obtenu le label de niveau 2.
     
    Puis elle s’est engagée plus loin et propose désormais de nombreuses alternatives aux pesticides par l’usage de copeaux, de paillages et d’autres techniques qui recherchent avant tout les soins apportés à la terre. »
     
    « Nous étions un peu réticents à la présentation de ce label, synonyme de nouvelles contraintes », avoue Simon de Witte, de la jardinerie Le Try à Céroux, aujourd’hui labellisée 3.
     
    « Puis on s’est rendu compte que l’on était déjà dans cette logique-là : nous encouragions les produits les plus doux, sans pesticides. Nous sommes passionnés par la nature et nous la respectons. Nous n’avions rien à perdre et nous avons immédiatement obtenu un bon niveau 3. »
     
    On peut s’en passer
     
     
    « La plupart des particuliers n’ont pas besoin de pesticides dans leur jardin mais il faut prendre le temps si on veut leur faire comprendre cela », poursuit M. de Witte.
     
    « Si vous avez des taches sur vos rosiers, ne cherchez pas à les faire disparaître avec des pesticides : généralement, c’est parce qu’ils manquent d’engrais, de nutriments ; ils vous signalent ainsi qu’ils sont plus faibles, qu’ils ont faim.
     
    De la même manière, tout le monde aura quelques pucerons en mai sur ses rosiers, c’est normal ; il ne faut pas les attaquer à l’insecticide immédiatement mais plutôt faire preuve de patience : attendez un peu et laissez le temps aux coccinelles et aux autres prédateurs de venir. »
     
    L’interdiction pour tous
     
    M. de Witte tentera-t-il un jour d’obtenir le niveau 4 ?
     
    « On y arrivera parce qu’on n’a pas le choix : c’est la volonté européenne.
     
    Dans dix ans, qu’on le veuille ou non, les particuliers, qui sont de gros pollueurs en termes de pesticides, ne pourront plus les utiliser.
     
    Ce n’est pas du tout utopique. Parfois, les produits sont nécessaires mais, souvent, le particulier les utilise mal.
     
    Nous avons souvent expliqué aux gens qu’ils devaient tolérer d’avoir des buis un peu moins jolis plutôt que d’y mettre quantité de produits : quand ils savent qu’ils risquent, en les utilisant, de tuer les mésanges de leur jardin, ils réfléchissent.
     
    Les gens sont de plus en plus réceptifs à de tels conseils, qui rencontrent les exigences du label ».
     
    L’ASBL Adalia, qui emploie 17 personnes actuellement, propose parallèlement son aide aux communes qui s’engagent dans une activité sans pesticides.
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     

  • Le label « cimetière nature » pour ses cimetières de Rotheux-Rimière et de Neuville-en-Condroz

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    La commune de Neupré se mobilise pour favoriser le développement de la nature dans ses cimetières. Il y a quelques jours, des nichoirs à mésanges, des dortoirs à chauves-souris ainsi que des hôtels à insectes ont été installés au sein des deux cimetières de Plainevaux situés rue Grosse Pierre et rue de la Croisette.

    Les allées des cimetières viennent également d’être enherbées d’un mélange de graminées basses (herbe et trèfle).

    Au-delà de l’aspect esthétique, l’enherbement représente un réel intérêt environnemental et répond à un objectif de santé publique.

    « Dans notre commune, nous ne voulons pas utiliser de pesticide », insiste Mathieu Bihet (MR), échevin de l’Environnement.

    Pour limiter le désherbage et l’utilisation de machines, des plantes couvre-sol seront plantées entre les sépultures.

    Mais ce n’est pas tout ! À la fin du mois d’octobre, des bulbes mellifères dont les floraisons se chevauchent au fil des saisons viendront agrémenter les allés. Tulipes, scilles, ornithogales, alliums, narcisses, crocus.

    Au total, ce sont 600 bulbes qui offriront toute l’année le gîte et le couvert aux abeilles du coin.

    Toujours rue Grosse-Pierre, deux pommiers et deux poiriers seront plantés dans le courant de l’automne. « Ils pourront ainsi voir le jour au printemps », explique l’échevin.

     

    Un joli projet à moindre coût, puisque la seule dépense aura été l’achat de bulbes.

    « Les hôtels à insectes, nichoirs et dortoirs sont faits maisons par les ouvriers du service travaux et avec du matériel de récupération, insiste Mathieu Bihet.

    Ce qui comporte également une dimension écologique. »

    Label « cimetière nature »

    Ces aménagements s’inscrivent dans le cadre du projet intitulé « cimetière nature ».

    Développé par la Région Wallonne en 2015, ce label a pour mission d’inciter l’intégration de la nature à la gestion des cimetières.

    Trois paliers de labellisation existent, chacun étant lié à des objectifs de niveau croissant de difficulté.

    Pour atteindre un niveau, il est nécessaire de remplir certains critères allant de la végétalisation des sols, à la gestion du bruit, en passant la communication envers les citoyens.

    « Cette année, nous travaillons pour obtenir une labélisation de niveau un dans les deux cimetières de Palinevaux, souligne Mathieu Bihet.

    Il nous reste encore certaines choses à développer comme la formation à destination des agents concernant la gestion de la verdurisation des cimetières, l’aménagement des abords extérieurs et des parkings.

    Ces derniers nécessiteront des travaux importants. Le niveau un n’est donc pas pour tout de suite, mais nous y travaillons ! »

    Cela fait déjà quelques années que la commune de Neupré s’investit dans le label « cimetière nature ». Depuis 2015, les cimetières de Rotheux-Rimière et de Neuville-en-Condroz possèdent une labélisation de niveau deux.

    En invitant la nature dans ses cimetières, la commune participe ainsi « au maillage vert global, renforce le potentiel d’accueil de la vie sauvage, offre un lieu de recueillement apaisant, aide à la préservation de la santé des citoyens et au respect de la nature. »

     

    Article de Par Charlotte Hutin

    Source Sudinfo 

  • Marchin: deux vélos électriques pour le personnel communal!

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    Depuis plusieurs mois, un vélo dit « de ville » et un vélo tout-terrain sont mis à disposition du personnel communal de Marchin pour ses déplacements professionnels.

    Des vélos qui ont notamment pu faire leurs preuves durant le confinement. « Des membres du personnel communal ont enfourché les vélos pour apporter du courrier aux personnes âgées, ainsi que du matériel pour confectionner des masques à des bénévoles », raconte Cécile Hue, agent de développement local de la commune.

    Nathalie Jasienski, conseillère en environnement de Marchin et fervente utilisatrice des vélos électriques acquis par la Commune, témoigne. « Au-delà de son impact écologique, le vélo électrique est un moyen simple de se déplacer, parfois plus rapidement qu’en voiture. » La conseillère en environnement soulève également le capital sympathie du vélo. « On développe une proximité supplémentaire avec les riverains. J’ai l’impression qu’ils semblent apprécier que je donne de ma personne et effectue un effort supplémentaire pour venir à leur rencontre. »

     

    En outre, Nathalie Jasienski souligne la visibilité apportée au personnel communal. « Nous portons des vestes floquées du nom de la Commune. Dès que nous nous déplaçons, les citoyens remarquent que nous sommes présents sur le territoire. »

    Enfin, le vélo facilite également le travail de la Marchinoise. « Dans le cadre du plan local de propreté, j’ai mesuré la propreté de 15 tronçons de route. Ce fut un plaisir et plus rapide de travailler à vélo. D’un point de vue personnel, se déplacer à vélo est gratifiant, gai et n’est pas fatigant. C’est une nouvelle habitude à prendre et un changement de comportement. L’essayer, c’est l’adopter », conclut Nathalie Jasienski.

    UNE ENVIE D’INFRASTRUCTURES

    Dans les années à venir, le collège communal de Marchin aimerait développer des infrastructures propices aux cyclistes. « Nous avons le Ravel 126 en bordure du village mais il n’existe pas encore de pistes cyclables à Marchin. Plus il y aura d’utilisateurs de vélo, plus nous aurons la possibilité de travailler sur l’infrastructure », précise Cécile Hue. « Le collège communal souhaite vraiment se tourner vers l’énergie verte. »

    Article de Par FIONA SORCE

     

    Source Sudinfo 

     

    Marchin: deux vélos électriques pour le personnel communal!

  • Grand succès pour cette 1ère conférence sur la 5G à Anthisnes par CIM citoyen

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    Grand succès pour cette 1ère conférence sur la 5G.
    Nous étions plus de 50 personnes ! 
    Une vidéo de cette conférence très enrichissante et interpellante sera mise en ligne prochainement ! 
    Nous remercions les conférenciers et les citoyens présents pour leur écoute et leur participation au débat qui a suivi la conférence.
    Prenez soin de vous tous.
    A très bientôt.
     
    L'équipe CiM citoyen Anthisnes

     

    Une conférence-débat sur la 5G ce vendredi 9 octobre à 19h au château de l’Avouerie.

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  • La micro-ferme des Fossettes a déménagé de Nandrin à Saint-Georges.

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    La ferme d’antan de Gaétan Bovy a été contrainte de déménager 

     

    La micro-ferme des Fossettes a déménagé de Nandrin à Saint-Georges. Gaétan Bovy y cultive des légumes et des fruits tout en reconstituant une ferme de la fin du 19e siècle.  

     

    Après six mois d’installation à Fraineux (Nandrin), la micro-ferme lancée par l’Engissois Gaétan Bovy a été contrainte de déménager.
     
    L’agriculteur a désormais trouvé refuge rue Noiset, 43 à Saint-Georges, à côté d’une ferme qui n’est plus exploitée. « J’ai trouvé ce terrain en en cherchant un autre.
     
    Nous étions déjà intéressés par ce terrain avant même de lancer le projet à Nandrin car on était souvent passé devant.
     
    J’habite Engis et il me faut 20 minutes à pied par les bois pour me rendre à Saint-Georges.
     
    J’ai signé un bail de neuf ans, reconductible, avec la propriétaire de la ferme et du terrain. Un terrain d’environ 5.000 m². Pour l’instant, je cultive 800 m².
     
    Le 15 octobre prochain, je sèmerai du blé pour une utilisation personnelle (pain, ...). Au total, il y aura cinq cultures : des épinards, des laitues d’hiver, du persil, des mâches, des carottes d’hiver », précise Gaétan Bovy.
    « La partie de récolte obtenue à Fraineux a été totalement vendue.
     
    Je vais récupérer des fraisiers et des aromatiques de là-bas et les ramener à Saint-Georges.
     
    J’ai aussi récupéré les potirons.
     
    A Nandrin, la micro-ferme était axée sur le maraîchage tandis que ici à Saint-Georges, elle sera axée sur la vente des cultures et sur la ferme d’antan.
     
    On va se diriger vers les légumes anciens.
     
    Au total, il y aura une trentaine de variétés », explique Gaétan Bovy qui travaille seul à temps plein et qui bénéficie d’une aide ponctuelle de sa femme et d’une amie.
     
    La ruée vers l’or
     
    « On va aussi exploiter le verger dans lequel il y a notamment trois sortes de pommes dont des Golden, des pruniers, des poiriers, des noyers, des noisetiers et une petite vigne », ajoute-t-il.
     
    « Nous reconstituons la ferme en fonction des pionniers américains comme lors de la Conquête de l’Ouest à la fin du 19ème siècle.
     
     L’objectif est de reproduire une petite maison de pionniers, l’entrée d’une mine comme dans la ruée vers l’or et un campement de pionniers trappeurs. 
     
    C’est un mode de vie pour nous aussi : vivre en autarcie, se nourrir de ses produits.
     
    Nous stockons aussi nos légumes à l’ancienne, c’est-à-dire dans une caisse en bois enterrée dans le sol.
     
    L’entrée de la mine servira également de silos à légumes, comme une cave. Il y aura aussi un chariot et une « petite maison dans la prairie » qui pourrait être habitable plus tard, qui sait.
     
    Il y aura un parcours pédagogique pour enfants et adultes avec des visites commentées sur l’ensemble du site », annonce Gaétan Bovy.
     
    Ouverture en 2021
     
    « L’objectif est d’ouvrir en avril 2021 avec des visites et des dégustations de produits. D’ici là, on poursuit les ventes de légumes et de fruits.
    Nous serons ouverts tous les jours sauf le dimanche après-midi », annonce-t-il.
     
    Article et rédaction Par Marc Gérardy
     
     
     
  • Période de glanage donc des pommes de terre !!! sur le territoire de Nandrin

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    Lorsque les machines sont passées dans les champs, les villageois peuvent venir ramasser gratuitement les légumes et fruits que l’agriculteur n’a pas récoltés.

    Le glanage est un droit d'usage sur la production agricole, existant notamment en France, sous différentes formes depuis le Moyen Âge. Il subsiste encore au XXIe siècle.

    Après la moisson, le ramassage de la paille et des grains tombés au sol est autorisé.

    On distingue le glanage, qui concerne ce qui reste à même le sol, du grappillage qui concerne ce qui reste sur les arbres ou les ceps après la cueillette.

    On glane donc des pommes de terre, des céréales, on grappille les raisins, les pommes, les fruits en général.

    On distingue le glanage légal du glanage illicite, appelé le maraudage, qui est le délit de dérober des fruits, récoltes, légumes quand ils ne sont pas encore détachés du sol.

    Selon les lieux et les époques, seuls les enfants, les vieillards, les handicapés, les sans-emploi peuvent prendre ce qui reste dans les champs, et ce pendant trois jours et après le lever du soleil.

     

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    Glanage — Wikipédia

    En 2011 les enfants de la classe de Madame Nathalie et de Madame Alexandra ont découvert la pratique du Glanage dans un but pédagogique

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  • Des séances d’information prévues pour L’opération Renov’Energie menée à Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot mobilise de plus en plus de candidats rénovateurs Les dates ici

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    1 million d’euros investit dans la rénovation énergétique des logements !!


    L’opération Renov’Energie menée à Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot mobilise de plus en plus de candidats rénovateurs.

     

    En seulement 2 années, 114 propriétaires de logements se sont inscrits et sont dès lors accompagnés personnellement et gratuitement pour concrétiser leur projet.

     

    Motivés par des primes avantageuses et des déductions fiscales, les 43 premiers propriétaires ont déjà investi plus d’un million d’euros. Vous êtes propriétaire et habitez dans une maison de plus de 20 ans.

    Inscrivez-vous !


    Selon le Plan Climat du Condroz, plus de 30% des émissions de CO2 du territoire sont liés au logement.

     

    Améliorer l’efficacité énergétique des logements est donc un levier essentiel de lutte contre les changements climatiques.

    D’autre part, cela participe aux développement d’entreprises locales et d’emplois non localisables. En plus, c’est souvent rentable et cela améliore le confort du bâtiment.


    Pour autant, le chemin menant à des travaux réussis est parsemé d’embûches.

     

    C’est la raison de l’opération Renov’Energie qui apporte des réponses claires, chiffrées et personnalisées aux différentes étapes d’une rénovation énergétique : combien ça coûte, combien ça rapporte, comment faire ?


    Virginie, de Clavier, témoigne « L’isolation du toit, entre la prime et la déduction fiscale, ça ne nous aura rien coûté ».

    Dieudonné, de Marchin, obtiendra 22.000 euros de primes.

    Camila souhaiterait « recommander ce projet à tout le monde ».

    Brigitte se dit « enchantée », Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin a participé personnellement à l’opération et invite les citoyens : « Pourquoi pas vous » ?


    Des témoignages et autres informations utiles sont disponibles via le site du projet (www.RenovEnergie.be), ainsi que via la page facebook (Renov’Energie).


    Pour faire effet boule de neige, atteindre 2 millions d’investissement dans la rénovation énergétiques des logements et diminuer les émissions de CO2, l’opération est relancée pour une 3ème saison, avec des séances d’information prévues à 20h:

    le 16/11 à Marchin (Maison des Solidarités, Place Belle-Maison, 14),

    le 17/11 en visioconférence;

    le 18/11 à Nandrin (salle Saint-Séverin, rue d’Engihoul, 17);

    le 19/11 à Clavier (Salle La Grange, rue du Centre,21).

    Inscription obligatoire via energie@galcondruses.be.

    Mesures Covid respectées et nombre limité de places.


    Des primes complémentaires sont disponibles dans certaines communes. Renseignez-vous auprès de votre administration communale.


    Menée par le GAL Pays Des Condruses avec l’appui de la Coopérative Corenove, l’opération Renov’Energie ‘condrusienne’ est financée par l’UE, la Wallonie et les communes du territoire.

     

    Contacts : Geoffroy Germeau, Marc Wauthelet – energie@galcondruses.be – 085/27.46.14 – 0486/348141.

     

    RenovEnergie Condruses plus de 1 million d'euros investis.Clic ici pdf

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  • Attention Portes ouvertes du 10 octobre 2020 reportées "marché des producteurs" Point Ferme Nandrin

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     Annulé reporté !!!

    Annulé Portes ouvertes reportées "marché des producteurs" Point Ferme Nandrin le 10 octobre 2020

    chez Point Ferme Le samedi 10 octobre de 10 à 18 heures Marché et rencontre avec les producteurs

    Le magasin de nos Producteurs
     
     
    Rue tige des saules Nandrin Fraineux 
     
     
     
     

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  • Le nouveau calcul d’octroi des certificats verts en Wallonie reporté à 2022

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    Cette nouvelle méthode de calcul devait, en principe, entrer en vigueur au 1er janvier 2021.

    Mais des consultations avec le secteur doivent encore avoir lieu, a indiqué le ministre de l’Énergie, Philippe Henry, dans un communiqué.

    Afin de réaliser ces consultations et finaliser la méthodologie sur base des résultats qui en découlent, il était nécessaire de reporter cette entrée en vigueur avant le 21 décembre 2020, sans quoi aucune méthodologie ne serait applicable pour le calcul du taux d’octroi de CV et aucune nouvelle installation de production d’énergie renouvelable ne pourrait bénéficier de soutien, explique le ministre Ecolo.

    Il y voit une garantie pour le secteur que les nouveaux projets continueront d’être soutenus en Région wallonne.

     

    Source Sudinfo 

  • Annulé Portes ouvertes reportées "marché des producteurs" Point Ferme Nandrin le 10 octobre 2020

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     Annulé reporté !!!

     

    chez Point Ferme Le samedi 10 octobre de 10 à 18 heures Marché et rencontre avec les producteurs

    Le magasin de nos Producteurs
     
     
    Rue tige des saules Nandrin Fraineux 
     
     
     
     

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  • Dans le cadre de « Ma Quinzaine Locale »du 3 au 18 octobre 2020, Les producteurs à la rencontre de leurs clients à Nandrin

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    Les producteurs à la rencontre de leurs clients

    Dans le cadre de « Ma Quinzaine Locale », une campagne de l’Apaq-W (Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité) qui met en lumière les producteurs locaux du 3 au 18 octobre, les responsables de points de vente de produits locaux en Wallonie proposent différentes activités.
     
    L’objectif ?
     
    Renforcer les liens entre consommateurs et producteurs en les amenant à se rencontrer.
     
     
    À cette occasion, la coopérative « Point Ferme » organise un marché des producteurs locaux dans son magasin de Nandrin, à deux pas de la Route du Condroz.
     
     
    Ce samedi, entre 10h et 18h, une quinzaine de producteurs de la coopérative se réuniront pour vendre leurs produits en direct, sans l’intermédiaire du site web ou des responsables du point de vente de la coopérative.
     
     
    C’est notamment le cas du maraîcher anthisnois Laurent Born (Jardin d’antan), qui compte profiter de l’occasion pour échanger avec les consommateurs de ses produits.
     
    Recréer du lien après un déconfinement difficile
     
     
    « Le but est de recréer du lien entre les consommateurs et les producteurs. C’est la 4e année que l’on fait ce petit marché, une initiative soutenue par l’Apaq-w », explique le maraîcher.
     
    « La Quinzaine locale nous apporte de la visibilité car l’Apaq-w fait beaucoup de publicité et de merchandising pour rappeler aux gens qu’il y a eu un désengouement après le déconfinement.
     
    On remet une couche pour rappeler que rien n’a changé et qu’il faut continuer à consommer local ! ».
     
     
    Le samedi suivant (17 octobre), Jardin d’antan organisera des portes ouvertes pour permettre aux gens de venir boire un verre avec leur producteur, marcher dans la boue et constater par eux-mêmes que « ce qui se passe dans les champs, ce n’est pas du pipeau ! » (sic).
     
     
    Laurent Born est convaincu qu’il est nécessaire pour les consommateurs de se rendre compte de ce qui se passe derrière le Point Ferme, dans les champs, pour montrer que sa main-d’œuvre est locale et durable, une démarche qui ne transparaît pas sur un site web.
     
     
    Bien que le « consommer local » rime souvent avec « plus cher » aux yeux de certains, ce mode d’achat limite les surcoûts intermédiaires comme le transport et la distribution, réduit les coûts liés au conditionnement en évitant le suremballage, et privilégie les produits saisonniers, moins chers et meilleurs.
     
     
    Infos : « Point Ferme » sur Facebook (pour le marché du samedi 10 octobre) et 0473/63.49.31 pour les portes ouvertes chez le maraîcher Jardin d’antan
     
     
    Article de Pierre Tar 
     

  • L’intelligence végétale au service de la haie (théorie et pratique) Le 3 novembre 2020

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    Natagora vous propose dans le cadre de son projet Réseau Nature un programme d’ateliers participatifs qui s’étalera de 2020 à 2021 et qui vise à rendre le citoyen autonome dans les gestes qu’il peut poser au quotidien pour l’accueil de la biodiversité au jardin. Découvrez tous les mystères cachés de l’arbre et les secrets pour réussir la plantation d’une haie.

    Initiez-vous à la création et l’entretien de celle-ci ainsi qu’à l’identification des principales espèces d’arbustes indigènes. Apprenez à décrypter le langage des plantes, leurs interactions, leurs complexités en compagnie de formateurs naturalistes confirmés.
     
    Les aspects théoriques et pratiques seront abordés tout au long de la journée.

    La partie théorique sera donnée le matin dans les locaux de la Maison communale de Wanze.
     
    L’après-midi sera consacré à un atelier en extérieur comprenant, entre autre, une plantation d’arbustes sur un terrain communal situé à proximité et qui fait l’objet d’un projet d’aménagement pour la biodiversité en collaboration avec la commune de Wanze et Hesbaye médiane.

    Prévoir des vêtements de pluie et des bottes pour l’après-midi + masque + pique-nique pour midi
     
    Où : Maison Communale Chaussée de Wavre, 39 4520 Wanze
    Téléphone : 0486/55.64.86 ou - Réservation obligatoire
    Tarif : 70 euros
    Public : à partir de 16 ans
    Internet : http://www.reseaunature.be

    Le 3 novembre 2020 Mardi: de 9:30 à 17:00

     

    Toutes les infos clic ici 

  • Des cours gratuits pour apprendre l’apiculture à Nandrin

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    L’ASBL Ruchers sans frontière a créé une miellerie, inaugurée en juin 2018, au carrefour des Quatre Bras, juste à côté du magasin Faune et Flore.
     
    Ce local, équipé avec tout le matériel destiné à l’extraction et au conditionnement du miel, est destiné à tous ceux qui souhaitent créer leur propre miel, apiculteurs débutants ou expérimentés.
     
    Ce matériel professionnel est mis à disposition afin de promouvoir l’apiculture dans le Condroz et ainsi de participer à la lutte contre la disparition des abeilles.
     
    En hiver, l’ASBL propose également des cours pour s’initier gratuitement à l’apiculture. Ils débuteront le 15 octobre. Les leçons auront lieu 2 fois par mois le jeudi soir de 19h30 à 22h à la salle Sprumont, à Nandrin.
     
    La seule condition pour bénéficier de ces cours gratuits ?
     
    Payer la cotisation de 30€/an qui donne accès à la miellerie, et permettra aux apprentis-apiculteurs d’aller récolter le fruit de leur connaissance, mais aussi de rencontrer d’autres passionnés.
     
    Le cours sera donné par Marcel Jaco, un apiculteur de la région avec une expérience d’une quarantaine d’années.
    « Aucune expérience n’est requise.
     
    Il n’est pas question de diplômes ou d’examens, ce qui rend le cours moins stressant », explique Vincent Bareel, membre du comité de l’ASBL, en charge de l’organisation des cours. « On a déjà une bonne dizaine d’inscrits.
     
    L’ambiance est géniale, il y a toujours quelqu’un qui amène à boire.
     
    C’est bon enfant ».
     
    Sous réserve de modification, ces cours auront lieu les 15 et 29 octobre, les 12 et 26 novembre, les 3 et 17 décembre 2020, puis les 15 et 29 janvier, les 11 et 25 février et enfin les 11 et 25 mars 2021.
     
    Information et inscription : Pierre Delvaux (0478/28.28.43) ou Vincent Bareel (0496/82.92.08)
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     

    Lire la suite

  • Habitat groupé: 12 logements écolos et solidaires en projet à Amay

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    Tout est parti de longues discussions, quand deux jeunes filles refaisaient le monde et souhaitaient reconstituer des cellules familiales étendues : des grands-parents aux petits-enfants, où chacun prenait soin de l’autre.

     

    « Avec mon amie, on se disait que quand on vieillirait, on créerait un habitat groupé intergénérationnel. On en parlait en étant jeune mais aussi plus tard quand on s’est retrouvée », retrace Monique Kaspers.

    Marie-Claire n’est plus et Monique, à présent âgée de 65 ans et pensionnée, a décidé de se lancer, « poussée dans le dos par nos échanges », sourit-elle.

    Ougréenne, Monique a publié une annonce sur le site internet habitat-participation.be et après quelques recherches de terrains en région liégeoise, les futurs coopérateurs ont jeté leur dévolu sur une superficie de 4.000 m² à Ampsin, rue Martine, l’ancien site des scouts appartenant à la fabrique d’église.

    Un terrain boisé et proche de la gare. Les deux locaux existants (le chalet en billes de chemin de fer et le bâtiment en dur) restent, transformés en ateliers, de poterie et de vannerie, notamment. Un potager et un poulailler sont notamment prévus.

    L’idée est de construire un immeuble de 12 logements, dont deux adaptés aux personnes à mobilité réduite au rez-de-chaussée. Dix seront traversants (du nord au sud), avec une ou deux chambres (certains transformables en deux ou trois chambres). « Les superficies des logements sont réduites de 50 à 80 m² pour inciter les occupants à investir le grand espace partagé adjacent qui comprend une cuisine, une salle à manger, un coin détente », décrit Monique.

    Des toilettes sèches

    Car l’esprit du projet est de mixer les générations pour encourager le partage et la solidarité, en plus de l’écologie. Tous les appartements sont équipés de toilettes sèches, par exemple, les voitures sont partagées et le constructeur choisi est Paille-Tech, de Franière, qui préfabrique en atelier les éléments avec des matériaux naturels, durables et locaux (bois, paille, terre crue). Les coopérateurs et occupants s’engagent aussi à embrasser la philosophie et les valeurs du projet, et d’assister aux réunions organisées selon le principe de la sociocratie (un mode de prise de décision et de gouvernance partagée qui permet de s’auto-organiser NDLR).

    Il ne s’agit pas d’une copropriété, mais d’un achat de parts de la société qui achète le terrain et construit l’immeuble.

    « Cela permet d’avoir un droit de regard sur le nouvel habitant, en cas de revente des parts, et que le projet ne tourne pas à rien. »

     

    Financièrement, il n’y a pas de capital minimum fixé.

     

    « C’est selon les moyens de chacun, mais il faut bien sûr qu’au final le plan financier tienne la route », souligne l’initiatrice de Stira. Avec, ensuite, un loyer au prorata de sa contribution initiale et de ses moyens financiers.

    Le montant global de l’investissement est évalué à 2,750 millions d’euros, financés par les coopérateurs, des investisseurs extérieurs et un prêt.

    Il est aussi prévu que deux allocataires sociaux, aux valeurs similaires, soient accueillis sur place.

    A Huy-Waremme, les habitats groupés se comptent sur les doigts d’une main, mais semblent rencontrer les aspirations d’une partie de la population. Pour Stira, sept coopérateurs ont déjà marqué leur accord, ils sont âgés entre 30 et 65 ans, plus un enfant de 4 ans.

    « Les profils sont très variés : professeur de français, psychologue, maçon, ingénieur, professeur d’université, viticulteur... Pour compléter, nous cherchons des coopérateurs, idéalement des familles avec enfants, et/ou des investisseurs qui croient au projet. »

    En attendant, le permis d’urbanisme sera déposé si pas ce mois-ci, d’ici la fin de l’année. S’il est accepté, le projet devrait voir le jour dans deux ans, au plus tôt. Une ASBL serait dans la foulée créée pour organiser des ateliers et conférences sur place.

    Plus d’infos sur le site internet https://stira.ovh

     

    Article de Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo