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  • Connaissez-vous Victor ? l'app de partage de trajets en voiture pensée sur le principe de l'auto-stop

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    Victor est une application mobile de partage de trajets en voiture idéal pour les petits déplacements.

    La rencontre entre le passager et le conducteur ne nécessite aucune planification ce qui rend le système souple et efficace.

    Vous êtes un passager et souhaitez un déplacement confortable, sécurisé et fiable ?

    Rendez-vous à un arrêt Victor et attendez quelques minutes qu'une voiture Victor s'arrête, elle vous conduira à destination.

    Vous êtes un conducteur et souhaitez valoriser votre trajet ? Chargez des passagers aux arrêts Victor situés sur votre chemin et déposez les plus loin le long de votre trajet.

    Intéressé(e) ? Téléchargez l'application, créez un compte et c'est parti ! Activez l'option "conducteur" si vous souhaitez être également conducteur.

    Victor est pour le moment actif et en test à Liège (Belgique). D'autres villes suivront !
    Plus d'info sur www.victorliege.com

     

  • 1.000 colis sont préparés par semaine à Nandrin

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    Depuis son déménagement d’Ouffet à Nandrin en novembre 2018, et l’ouverture du magasin en août 2019, la coopérative à finalité sociale Point Ferme, créée il y a sept ans, voit ses ventes augmenter.

    «Nous préparons entre 800 et 1.000 colis par semaine, dans toute la province de Liège.

    Il y a un an, nous en étions à 600. Chaque année, nous augmentons nos ventes. Cela est dû à la conscientisation du public qui a de plus en plus envie de consommer local, à la facilité d’accès et de commande mais aussi à la capacité de l’offre. Les producteurs du Point Ferme proposent un large choix de références et s’adaptent sans problème aux quantités demandées », détaille Raphaël Poncelet.

    Le changement d’infrastructure a été salutaire.

    « Cet outil créé à notre image et à notre taille nous rend plus efficaces dans notre façon de travailler.

    Et l’ouverture du magasin donne de la visibilité à la coopérative.

    Cela permet aux gens du coin de venir faire leurs courses sans passer commande au préalable. Il y a entre 300 et 400 références en magasin.

    L’idée est de remplir le panier de la ménagère à 90% avec nos produits frais, du petit-déjeuner au souper », soulignet-il.

    Le magasin du Point Ferme est ouvert du mercredi au samedi de 10 à 18h en semaine et de 10 à 16h le samedi.

    Par Annick Govaers

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  • Outre les particuliers, de nouveaux clients poussent la porte du Point Ferme à Nandrin

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    Les entreprises et les restaurants s’y mettent

    Outre les particuliers, de nouveaux clients poussent la porte du Point Ferme.

    C’est le cas de quelques restaurateurs qui se fournissent auprès de la coopérative et aussi, tout récemment, d’entreprises.

    « Pour le moment,il y en a quatre : Galler, Safran Aero Boosters, Citius Engineering et Osimis (image médicale). Ces sociétés achètent surtout des fruits et des produits laitiers qu’elles mettent à disposition de leurs employés. Ce sont elles qui passent commande pour leur personnel, c’est ça la nouveauté.»

    Un nouveau débouché donc.

    «Cela montre que ça bouge dans le monde de l’entreprise aussi », se réjouit le gérant.

    Par A.G.

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  • Nouveau à Nandrin, des boxes repas thématiques

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    Cinq mois après l’ouverture du magasin Point Ferme au sein du Hall relais nandrinois, rue Tige des Saules, la coopérative à finalité sociale lance un nouveau produit. En plus de ses traditionnels colis de légumes, elle propose depuis quelques jours des boxes thématiques. Le principe est de rassembler tous les ingrédients d’un repas dans une box et d’y glisser la recette.
    Après la soupe détox au radis noir et le couscous aux légumes hiver lancés en ce début d’année, le Point Ferme proposera dès la semaine prochaine deux nouvelles boxes thématiques : l’une consacrée au hochepot (un pot-au-feu) et l’autre aux crêpes (salées et sucrées). En plus des ingrédients nécessaires, le colis fournira une recette décrivant toutes les étapes de la réalisation.
    C’est en effet le principe des boxes thématiques. « Jusqu’à présent, nos boxes contenaient une série de légumes. Mais certains clients nous avouaient devoir beaucoup réfléchir pour savoir quoi faire avec. Quand on tombe sur un rutabaga, il n’est pas facile de savoir d’emblée comment et avec quoi le cuisiner ! Avec les boxes thématiques, le client aura tous les ingrédients mais aussi la recette pour le guider », explique Raphaël Poncelet, gérant du Point Ferme de Nandrin. Ces nouvelles boxes complètent donc l’offre actuelle de la coopérative qui rassemble une quarantaine de producteurs fermiers liégeois. « Elles sont en test depuis le mois de janvier, nous fonctionnons par essai-erreur. Nous sommes une équipe de gourmands qui testons beaucoup de choses », sourit-il.
    En plus de faciliter le quotidien des consommateurs, l’objectif est de faire (re)découvrir certaines variétés de légumes « oubliés ». « Notre maraîcher a la particularité d’offrir un large assortiment de légumes 12 mois sur 12 ! Encore aujourd’hui, nous comptons 35 à 40 références ! C’est important car cela prouve qu’il n’est pas forcément nécessaire de recourir à l’importation ou aux serres chauffées. Cette offre est rendue possible notamment par le choix de variétés anciennes, plus résistantes au froid. »
    Les boxes thématiques sont proposées hebdomadairement, elles sont à retirer au magasin attenant au Hall relais de Nandrin, rue Tige des Saules, ou dans les différents points de dépôt Point Ferme de la province. Une boîte contenant l’équivalent d’un repas pour 4 à 6 personnes coûte entre 12,5 euros et 15 euros.


    Par Annick Govaers

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  • Déclarer sa citerne à mazout ? Les infos !!!

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    Jusqu'au 12 mai 2020, tout dépôt de mazout d’une capacité supérieure ou égale à 3.000 litres, même répartis en plusieurs réservoirs, tant pour les installations privées que publiques, doit être déclaré, dans le cadre du permis d’environnement.
    La législation s’applique aux dépôts d’une capacité égale ou supérieure à 3.000 litres, composés d’un ou de plusieurs réservoirs, qu’ils soient aériens (c’est-à-dire dans le jardin, en cave ou en fosse non remblayée) ou enterrés (c’est-à-dire enfouis directement dans le sol ou en fosse remblayée, que ce soit totalement ou partiellement.). A partir de 25.000 litres, les dépôts sont soumis au permis d'environnement.
    Pour les dépôts d’une capacité inférieure, l’application de ces règles n’est pas obligatoire mais elle est fortement recommandée.

    A partir du 13 mai 2020, une nouvelle législation s'appliquera et concernera tous les dépôts dès 500 litres.
    Les nouvelles citernes devront donc posséder:
    1. Une double protection est d'application.
    Réservoir enterré: un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    Réservoir aérien (jardin ou cave) : un réservoir simple paroi dans un encuvement étanche ou un réservoir simple paroi dans une cuve de rétention équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 3) ou un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    2. Un système anti débordement automatique. Ce dispositif électronique (parfois appelé "sonde électronique") permet lors du remplissage de couper automatiquement l'approvisionnement lorsque le réservoir atteint 95% de sa capacité.
    3. Une jauge: dispositif qui permet d'estimer la quantité restante de mazout dans le réservoir. Cette dernière ne pourra plus être constituée d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir.
    4. Une plaquette verte. Celle-ci sera remise par le contrôleur lors de la mise en service du dépôt (c'est-à-dire du réservoir, ses tuyauteries et des ses équipements annexes).
    Les citernes existantes seront mises en conformité lors d'une cession immobilière. Lors de la vente, un premier contrôle devra être réalisé par le vendeur. La mise en conformité ou la mise hors service du dépôt doit être réalisée endéans les 3 ans. A priori, l'acheteur s'en chargera puisqu'il est libre de choisi son vecteur énergétique. Mais en fonction des négociations lors de la vente, le vendeur peut effectuer ces travaux.
    Points d'attention


    A partir du 13 mai 2020:


    Les réservoirs ne pourront plus être équipés d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir. Cette disposition s'applique aux nouveaux réservoirs MAIS EGALEMENT aux anciens.
    Les normes européennes applicables aux réservoirs de plus de 3.000 litres seront imposées à tous les réservoirs. Il convient donc d'être attentif lors de l'achat de son réservoir.
    Pour la construction des réservoirs in situ, un guide technique devra être respecté par le constructeur et l'installateur.


    Les dépôts de 3.000 à 24.999 litres qui n'ont jamais été contrôlés doivent l'être avant le 13 mai 2022, même hors session immobilière. Ensuite les dépôts devront être contrôlés périodiquement: tous les 10 ans pour les citernes à double paroi et tous les 3 ans pour les citernes à simple paroi, à dater du premier contrôle. L'Administration attire l'attention sur le fait qu'en cas de problème, les assurances vérifieront sans doute la conformité du dépôt lors de l'examen du dossier sinistre.

    https://www.wallonie.be/fr/demarches/declarer-sa-citerne-mazout

    Source info 

  • Un verger associatif sera planté pour réduire l’empreinte carbone du festival «Bucolique» de Ferrières

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    L es organisateurs du « Bucolique » de Ferrières veulent planter un verger « communautaire » pour réduire l’empreinte carbone du festival. La commune soutient le projet et met à leur disposition l’ancien terrain de foot de My. Les premières plantations pourraient commencer en mars.
    Un terrain a finalement été trouvé pour le « verger communautaire » de Ferrières : la commune a proposé l’ancien terrain de foot de My. Pour rappel, les organisateurs du festival « Bucolique » veulent planter un verger communautaire pour faire de la « compensation carbone » et créer un projet associatif dans la commune (voir La Meuse du 8 janvier 2020). Les habitants pourront donc participer au projet et ainsi récolter les fruits. Ce verger sera également « didactique » et pourra servir aux écoles.
    « Cela fait deux ans qu’on veut faire quelque chose pour la « compensation carbone ». Les réactions sont très positives. C’est un projet qui va se faire petit à petit », explique Jérôme Grosjean, coordinateur du Bucolique. Ce lundi, une réunion a eu lieu à Ferrières pour expliquer le projet.
    Emplacement de qualité
    Pour les organisateurs du festival, ce terrain est parfait. Il mesure environ 7500m². Mais, concrètement, le verger occupera plus ou moins la moitié du terrain. D’autres aménagements « favorables à la biodiversité » sont prévus pour l’autre partie.
    Pour l’instant, on parle de pommiers, de poiriers et de cerisiers. En tout cas, les arbres seront choisis avec soin. « On ne veut pas planter n’importe quoi : on aimerait des variétés résistantes et qui sont adéquates dans notre région », explique Jean-Marc Demonty, échevin de l’environnement, du développement durable et de la biodiversité à Ferrières.
    « Une analyse de sol est en cours. On veut se diriger vers des variétés rustiques et locales. On regarde actuellement les disponibilités. On va sans doute commencer par une quinzaine d’arbres », précise Jérôme Grosjean.


    Très prochainement


    « C’est un très beau projet. On ne va pas traîner, car c’est le moment de planter », indique le bourgmestre de Ferrières, Frédéric Léonard. « On aimerait bien commencer dès cet hiver. Entre l’autonome et mars, c’est la période idéale. Dans un premier temps, on va planter quelques arbres et on va compléter au fur et à mesure », précise l’échevin.


    Des rencontres avec les habitants de My sont également prévues pour discuter du projet. Les organisateurs du festival veulent en effet impliquer la population locale pour véritablement créer un espace de convivalité entre citoyens.
     Par Ro.Ma.

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  • Le Belge se rue sur les bouteilles en… verre !

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    Faut-il acheter des boissons dans une bouteille en plastique ou en verre ? De plus en plus de Belges se posent la question, malgré la différence de poids. Les distributeurs de boissons indépendants ont tendance à voir leurs journées de travail se rallonger…

    Scène de vie quotidienne. La semaine dernière, nous nous rendons chez Eric Filée qui tient un commerce de détail de boissons dans son magasin de Limal (Wavre). À peine arrivés et nous constatons que trois autres voitures se garent. Des particuliers, comme nous. « Tous les jours, sauf le mardi où je ferme, c’est comme cela. Ça défile », lâche l’homme qui a vu son rythme de travail augmenter ces derniers mois. « Il a doublé. Avant, j’avais encore le temps pendant mes heures d’ouverture de ranger les nouveaux bacs. Là, depuis deux mois, je n’ai plus le temps ». La raison n’est pas difficile à trouver. « De plus en plus de gens veulent acheter des bouteilles en verre, plus de plastique ». Et comme on ne trouve pas toutes marques dans les supermarchés, on se dirige vers les distributeurs indépendants. C’est notre cas qui apprécions la Vittel… qui, en verre, est introuvable dans les supermarchés.

    Nous nous tournons vers la FeBeD, la Fédération Belge des Distributeurs en boissons. Guy Dewulf, son porte-parole. « Notre fédération compte 250 distributeurs en boissons. Cela représente entre 70 et 80 % du marché au niveau du chiffre d’affaires ». Ici aussi, ses membres ont constaté un changement dans les mentalités. « Pour les eaux, nos membres parlent d’une augmentation de 40 % de la vente de l’eau plate en bouteilles consignées. Pour l’eau pétillante l’augmentation est de 25 %. Ils constatent une diminution de leur vente d’eaux en emballages PET de 30 % ». Cela correspond avec ce que nous disait Éric Filée.

    Le plastique reste maître

    Ce constat est-il le même dans les supermarchés ? Pour avoir la réponse, il suffit de leur poser la question. Chez Colruyt, c’est le cas. « Au niveau des ventes, l’eau en bouteille en verre connaît effectivement une belle croissance d’environ 25 % », nous apprend Nathalie Roisin, responsable presse francophone du groupe. « Dans le même temps, celles des bouteilles en plastique ont tendances à se tasser. Cependant, il s’agit de nuancer, vu que la toute grande majorité (95 % de l’offre) de l’eau que nous vendons est toujours conditionnée dans des bouteilles en plastique ».

    Elle précise que, à côté de cela, Colruyt introduit des alternatives durables, comme la récente entrée de Sodastream dans son assortiment. « De plus, de nombreux fournisseurs font que leur conditionnement soit plus durable, notamment en recourant au PET 100 % recyclé ».

    Chez Delhaize, même constat. « Les ventes de bouteilles en verre « retournable » (RGLASS) ont connu cette année des croissances de plus de 20 % », souligne Karima Ghozzi, sa porte-parole. « Outre le fait qu’on pollue moins en utilisant du verre, il y a la santé », conclut Guy Dewulf. « Le verre est un produit inerte. Vous n’avez pas de molécules qui vont se mélanger comme c’est le cas avec le plastique ».
     
     
    «Une bouteille consignée est utilisée 25 fois»

    Du côté de Spa Monopole, le Head of Corporate Affairs sort ses chiffres. « Au niveau du ratio verre-plastique, nous avons atteint les chiffres que nous faisions il y a plus de dix ans, avant la crise qui a touché le secteur horeca. Les gens allaient moins au restaurant et, forcément, ils buvaient moins d’eau servie dans des bouteilles en verre ».
     
    Cela veut dire que, aujourd’hui, 90 % de l’eau vendue par Spa est distribuée dans des bouteilles en plastique, et donc 10 % dans du verre. Il nous apprend qu’en moyenne, une bouteille consignée est utilisée 25 fois. Du côté de Coca-Cola, on constate « une augmentation de la popularité du verre et de la demande des consommateurs. « Cette augmentation est principalement tirée par la vente d’eau en bouteille (Chaudfontaine). Il s’agit pour le moment d’une très légère augmentation », précise sa porte-parole, Suzanne Decock.
     
    Par Pierre Nizet
     
     

  • L’Europe veut un chargeur unique pour tous

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    Selon les derniers chiffres de l’institut d’études de marché et d’audit marketing GfK, au moins 2,6 millions de smartphones ont été vendus en Belgique jusqu’à la fin novembre 2019.

    Et autant de chargeurs, pas forcément interchangeables.

    Après un débat qui a eu lieu lundi, le Parlement européen veut contraindre les fabricants à rendre leurs téléphones compatibles avec un chargeur unique.

    En alimentant tous les smartphones, mais aussi les tablettes, appareils photos numériques et lecteurs de musique portables, cette source d’alimentation unique simplifierait la vie des citoyens en signant la fin des tiroirs bourrés de chargeurs, réduirait les coûts liés à l’achat du téléphone et, surtout, réduirait le volume de déchets.

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  • Ciné-débat sur l'Energie et le climat - Watt If le 20 janvier 2020 à Clavier

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    Ciné-débat sur l'énergie et le climat avec projection du film "Watt If" (40 min) suivi d'un débat animé par l'Ecran des Possibles.
    Evénement convivial et gratuit.
    Inscriptions souhaitées via energie@galcondruses.be ou au 0486/34.81.41

     

     

    GAL Pays des Condruses

    Ciné-débat sur l'Energie et le climat - "Watt If"

  • Le Conseil d’État veut faire payer les détenteurs de panneaux dès 2020

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    Le tarif prosumer pour les propriétaires de panneaux photovoltaïques est entré en vigueur ce 1er janvier. Mais il ne va pas encore figurer sur les factures d’acompte. Des discussions doivent reprendre entre le gouvernement wallon et le régulateur. En attendant, c’est le flou.


    Si les propriétaires de panneaux photovoltaïques espéraient un cadeau de nouvel an avec, enfin, la suppression pendant cinq ans du tarif d’injection, c’est raté. En tout cas ça ne sent pas très bon pour eux. Mi-décembre, le Conseil d’État a rendu un avis sur l’avant-projet du gouvernement wallon devant permettre cette suppression durant cinq ans. Cet avis, nous apprend Le Soir, renvoie le gouvernement à ses études.


    Le tarif d’injection pour les 160.000 ménages wallons détenteurs de panneaux photovoltaïques (les prosumers), c’est ce qu’ils devront payer pour leur utilisation du réseau de distribution. Il s’agit d’une décision de la Cwape (Commission wallonne pour l’énergie), le régulateur wallon, qui a seul la compétence sur la tarification. C’est ce que répète le Conseil d’État, qui estime « inadmissible en droit » l’avant-projet du gouvernement wallon, parce qu’il « porte atteinte à l’indépendance du régulateur ».


    Tarif en vigueur


    Le tarif prosumer, dont l’entrée en vigueur était prévue pour le 1er janvier 2020 est donc bien d’application depuis cette date. Rappelons qu’il varie en fonction de deux critères : la puissance de l’installation photovoltaïque et l’endroit où on habite. Les tarifs varient fortement d’un distributeur d’électricité à un autre. De plus, le prosumer a le choix entre un tarif forfaitaire et un tarif basé sur l’utilisation réelle qu’il fait du réseau. Pour cela, il doit être équipé d’un compteur dit « double flux ».


    Si l’on prend le tarif forfaitaire, pour une installation moyenne d’une puissance de 3,5 kWe, le tarif annuel s’étalera entre 234 et 346 euros. Cela, ce sont les tarifs pour 2020. Les années suivantes, ils seront légèrement différents, mais toujours dans le même ordre de grandeur.


    Tarif pas encore appliqué


    Et pourtant, ce tarif prosumer ne va pas encore être facturé immédiatement. En décembre, le gouvernement wallon et la Cwape sont tombés d’accord sur un report de quatre mois de la facturation du tarif prosumer.
    Mais ça ne signifie pas que les prosumers en seront nécessairement exonérés durant quatre mois. Ils pourraient être amenés à le payer plus tard. Pour l’instant, le tarif prosumer ne se trouvera pas encore sur les factures d’acompte mais ça ne veut rien dire de plus.


    C’est que, tant au gouvernement qu’à la Cwape, on veut mettre ces quatre mois à profit pour « trouver une solution acceptable pour le plus grand nombre », nous dit-on chez le ministre wallon de l’Énergie, Philippe Henry.
    On n’en saura pas plus, des discussions doivent reprendre, et tout le monde est d’une prudence de Sioux.
    La DPR (déclaration de politique régionale) du gouvernement wallon était claire : il est bien question d’une suppression du tarif prosumer pour cinq ans. Va-t-il réussir à convaincre la Cwape ? Rien n’est moins sûr mais en tout cas, le dossier va revenir comme un boomerang sur la table de l’exécutif régional.

    Par Benoît Jacquemart

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  • ‎Rencontre avec les Guides Composteurs le 11 janvier 2020

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    Rejoignez-nous le 11 Janvier 2020 de 9h30 à 11h30, au local des Guides, Avenue de la Vécquée entre le n°36 et le n°38.

    Vous pourrez échanger trucs et astuces sur le thème de l'entretien des arbres et des haies.

    Il sera également possible d'obtenir de précieux conseils sur la réalisation d'un compost et d'acquérir un fût par ménage neupréen pour 13 euros.

     

    Services Environnement & Energie de Neupré

    Rencontre avec les Guides Composteurs

  • Elle recycle les affiches électorales pour créer des sacs

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    Une créatrice liégeoise, Anne-Sophie Vanhal, installée dans un atelier rue Dony à Liège, crée des sacs, plumiers et trousses à partir de bâches électorales récupérées.


    Créer des objets à partir de bâches électorales recyclées, voici l’initiative originale d’une Liégeoise, Anne-Sophie Vanhal, 38 ans, originaire de Marche.

    « J’ai travaillé pendant sept ans comme costumière à l’Opéra Royal de Wallonie à Liège puis pendant cinq ans, toujours comme costumière, pour l’humoriste François Pirette.

    Je travaille aussi pour le « Labyrinthe » à Barvaux et pour le prince carnaval et sa cour à Marche-en-Famenne et à Hotton », indique Anne-Sophie Vanhal.


    « Lors de la braderie de l’Art à l’Institut Saint-Luc à Liège, j’ai travaillé pendant 24 heures devant le public avec des bâches publicitaires.

    Puis j’ai aperçu les bâches électorales lors de la campagne en 2018 et j’ai eu l’idée d’en faire quelque chose plutôt que de les voir jetées à la poubelle.

    J’ai contacté les partis politiques qui ont accepté de me fournir gratuitement leurs bâches, à l’exception d’Ecolo qui n’en a pas réalisé, ce qui est logique, et du cdH dont les candidats ont payé eux-mêmes les bâches et les réutilisent », ajoute Mme Vanhal.

     


    Cette créatrice s’est donc mise à découper les bâches et à coudre des morceaux totalement différents pour créer des pièces uniques dans son petit atelier de la rue Dony à Liège (Saint-Léonard) : des sacs, des plumiers, des portefeuilles, des trousses de toilette, des trousses pour lunettes ou pour tablettes, des porte-cartes et des « baise-en-ville » avec une petite culotte ou un slip, un savon, du dentifrice, une brosse à dents et des préservatifs.

    Bref, tout ce qu’il faut pour passer une nuit en ville avec la personne de son choix.
    Dans le même sac
    Ainsi est né le concept « Dans le même sac » qui possède sa page Facebook du même nom.

    « C’est une copine écrivain qui m’a donné l’idée de ce nom avec le jeu de mots des partis politiques et des sacs que je crée », avoue-t-elle.


    « Je ne crée que des pièces uniques et j’avance à mon rythme.

    Je travaille sur demande de mes amis, de visiteurs sur les différents marchés où je présente mes créations et qui trouvent le concept génial et de personnes qui ont fait fonctionner le bouche-à-oreille », indique la créatrice.


    « L’échevin MR Gilles Forêt m’a acheté un sac sur lequel on voyait ses cheveux et un plumier pour le bourgmestre avec son prénom Willy.

    Jean-Claude Marcourt m’a acheté une pochette pour mouchoirs et s’est pris en photo sur un marché à côté d’un sac sur lequel on voyait sa bouche.

    Il m’a félicitée pour mon travail », se réjouit la créatrice liégeoise.


    « Je commence à connaître tous leurs défauts (dents pas droites, point de beauté, poils dans le nez…) », sourit-elle.


    « J’ai même créé un pose-cul (coussin) pour s’asseoir lors des festivals avec la tête de Paul-Emile Mottard (ex-député provincial PS) », nous montre Anne-Sophie.


    « Pour une fois que cela sert à quelque chose » est la phrase que j’ai entendue le plus souvent face à mes créations. La bâche est rigide, donc sans arrondis, solide, étanche, nettoyable facilement et pleine de couleurs », détaille-t-elle.


    Sur ses sacs, on peut lire : Oufti, Cool, Prout, Zen, MDR, Jtm, Poyon, Fuck, Nomad (pour le voyage), Greta (qui défend le climat)…

    A découvrir dans trois endroits de dépôt, à savoir à la Maison des Métiers d’Art rue des Croisiers, 15 à Liège ou chez Léon rue St-Léonard, 163 à Liège (magasin éphémère) ou chez Déco’Vertes by Cilou boulevard de Froidmont, 98 à Liège.

    Des créations à prix très modiques


    Il vous en coûtera 6 € pour un porte-mouchoirs, 12€ pour un plumier, 15€ pour une trousse de toilette, 25€ pour un « baise-en-ville », 40 € pour un sac…

    Plus d’infos sur la page Facebook « Dans le même sac ».

    Par MARC GéRARDY

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  • Modave passe au LED

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    En 2020, Modave passe au LED. La première phase des travaux qui s’étaleront jusqu’en 2023 concerne la rue Rausa, le hameau des Gottes et le quartier d’Outrelouxhe. Ce qui représente 400 points lumineux sur les 1150 que compte la commune.
    Le budget 2020 figurait à l’ordre du jour du dernier conseil communal de l’année. À l’ordinaire, il se solde par un boni de 202. 904 euros pour des recettes « qui pour la première fois dépasse les 5 millions d’euros », a pointé le bourgmestre. Elle s’élève très exactement à 5.122.322 euros et les dépenses à 4.919.418 euros.
    Le bourgmestre s’est réjoui de la baisse de la charge de la dette « qui diminue de 15.072 euros par rapport à novembre 2019 », a-t-il indiqué.
    À l’extraordinaire, 1.152.886 euros seront investis dans 28 projets. « Ils concernent principalement les services travaux, voiries, les projets PCDR et la nouvelle école de Vierset. », a précisé le bourgmestre avant d’illustrer son propos avec quelques exemples concrets.
    Parmi ces projets, il a cité le passage au LED de l’éclairage public de la commune. Le chantier s’étalera jusqu’en 2023. « L’opérateur Resa nous a fait savoir que la première phase concernerait la rue Rausa, le hameau des Gottes et le quartier d’Outrelouxhe, soit 400 points lumineux les 1150 répartis sur le territoire communal. La part communale s’élèvera à 80.000 euros ».
    L’investissement le plus conséquent concerne la réfection de la rue Surroyseux pour un montant de 473.651 euros. La majorité a également inscrit l’achat de deux bornes électriques (8000 euros), elles seront placées en face de l’administration communale.
    Enfin, un montant de 40.000 euros sera investi dans un dispositif d’arrosage du nouveau terrain de foot de Vierset. Ce dispositif implique le creusage d’un puits mais n’a pas convaincu l’opposition POM. « Comme l’école de Vierset (lire ci-contre), ce terrain est un gouffre financier. Il a déjà coûté près de 160.000 euros, il a déjà fallu le resemer 3 fois mais reste inutilisé depuis 2 ans. C’est un terrible manque à gagner pour la commune », a réagi Pierre Crochet.
    Au moment de l’approbation, il a demandé un vote séparé pour les deux budgets. À l’ordinaire, POM a voté favorablement sous certaines conditions. À l’extraordinaire, c’est un refus justifié notamment par « l’écart entre la communication de la majorité sur les projets qu’ils annoncent pour 2020 et la réalité budgétaire. » Mais pas que. POM rappelle aussi la déclaration de politique générale de la majorité. « Ose avait promis d’investir dans l’écologie et le durable avec les dividendes des éoliennes. Elle a reçu 10.000 euros de dividendes mais aucun projet », déplore Pierre Crochet.
    Serge Robert (UC) a regretté pour sa part que rien dans le budget ne soit prévu pour prévenir les dégâts des orages. Il l’a néanmoins approuvé.
    Par M-CL.G.
     

  • Des emballages cadeaux «éco» sous le sapin

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    Les emballages cadeaux se mettent aussi au vert ces dernières années. Et les discussions omniprésentes autour du zéro déchet renforceront encore la tendance en cette fin 2019. Outre la réutilisation de votre journal préféré en guise de papier cadeau, de nouvelles initiatives ont vu le jour. Parmi elles, le Furoshiki. Venue tout droit du Japon, la technique consiste à emballer vos cadeaux dans un tissu, selon différentes méthodes de pliage.
    Le concept a rapidement donné des idées à de jeunes entrepreneurs. C’est ainsi que « Wrap me up » a vu le jour. Se voulant le plus « zéro déchet » possible, les emballages réutilisables sont réalisés à partir de chutes de tissu initialement destinées à être jetées... Même les étiquettes sont récupérées, cette fois à partir de chutes de papier peint ! Différentes tailles de tissu existent pour s’adapter aux différents formats à emballer.
    À faire tourner
    Pour ceux qui ne seraient pas très doués en pliage, l’entreprise « Besurprise » a créé des tissus avec un système de fermeture doté de boutons-pressions. Un système breveté... et wallon.
    Une fois le cadeau déballé, deux possibilités s’offrent à vous : soit vous considérez que l’emballage faisait aussi partie du cadeau, soit vous le récupérez pour la prochaine fois. « L’idéal est de convertir plusieurs proches et d’ensuite faire tourner les pièces de tissus en se les offrant réciproquement », sourit Joanne Reyners, co-fondatrice de « Wrap me up ».
    Sa.B.

     

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  • Le projet participatif de la yourte du Condroz presque terminé

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    Le 9 octobre dernier, un chantier original avait débuté quelque part dans le Condroz, il s’agissait d’une yourte dont l’emplacement était tenu secret. Quelques mois plus tard, ce projet qui avait fait appel à la participation de bénévoles, est enfin terminé, enfin presque ! Vous n’aurez toujours pas plus d’explications sur l’endroit où se situe cette yourte, mais tous les autres détails vont vous être révélés.

    Il y a deux mois, L’ASBL Devenirs, qui est une structure d’intégration socioprofessionnelle et de développement sociale, accompagné de L’ASBL Le Foyer l’Aubépine et l’AMO Le Cercle, avaient lancé un appel aux habitants des communes du Condroz pour terminer la construction d’une yourte dont l’emplacement est tenu secret.
    L’occasion pour les participants de découvrir la construction éco-responsable avec des matériaux de récupération « locaux et durables » et des techniques innovantes.
    « Nous en avons pour moins de 2.000€ pour tout le matériel et les travaux du chantier participatif et les finitions complètes… c’est assez remarquable ! » s’exclame Dieudonné Lequarré.
    C’est accompagné de l’entreprise locale Beyurt, aussi à la base du projet, que ce chantier à vu le jour.
     
     
    Si le lieu est à ce jour toujours secret, c’est parce que les diverses ASBL créatrices du projet veulent rester discrètes pour mettre en place un endroit pour des jeunes en difficulté, « un foyer pour sortir du système scolaire, un lieu de méditation et de retraite. Les jeunes du Foyer pourront s’y rendre pour se déconnecter », nous expliquait Dieudonné Lequarré, organisateur du chantier.

    Aujourd’hui, la yourte est presque terminée. Il ne manque que quelques finitions dont l’électricité, qui bloque la fin de chantier. Cela dit, la yourte est accessible et utilisable par les jeunes en décrochage scolaire. Seule ombre au tableau, la météo ! Car la yourte, même si elle est très bien isolée thermiquement et étanche, n’a pas encore de chauffage, « qui se fera ponctuellement via bain d’huile électrique par exemple, ce sera suffisant », nous explique Dieudonné.
     
    « Tout l’espace est complètement libre et se veut multi-fonctionel. Il sera aménagé de manière légère, vu qu’il n’est pas dédié au logement. C’est comme une salle de réunion dont toutes les commodités sont liées au bâtiment du foyer juste à côté ».
    Cet espace de 28 mètres carrés a mobilisé pas moins de 25 personnes bénévoles « Dans une ambiance conviviale et positive », d’après Dieudonné Lequarré. Il ajoute : « 7 journées de chantiers participatifs ont été organisées durant le mois d’octobre afin de réaliser les gros travaux. Les bénévoles, qui ont participé à la réalisation du projet, sont des candidats constructeurs, des habitants des communes du Condroz mais aussi une équipe de travailleurs du Foyer des jeunes, des jeunes en décrochage, ou des bénéficiaires de structures associatives. » Un projet ambitieux qui vise aussi la transmission du savoir faire et l’implication de jeunes qui pourront profiter de cet espace par la suite.
     
    Ateliers
    En plus de ce chantier participatif, une journée « Ateliers » a été organisée : « Huit jeunes en « décrochage scolaire » ont participé à une journée à nos ateliers « éco-rénovation » organisés sur ce même chantier de construction de la yourte et axés sur les finitions intérieures ». Ils y ont notamment fait de la « peinture écologique », fabrication maison de peinture suédoise, et du « plafonnage à l’argile ». « Ces ateliers se sont très bien passés, les jeunes ont réellement apprécié mettre les mains à la pâte », nous confiait Dieudonné.

    Ouverture officielle

    Cette yourte sera réellement mise en activité dès le début de l’année prochaine. Jusqu’à maintenant, « L’avis est unanime, beaucoup de participants ont apprécié y travailler même quand il faisait bien froid. L’espace est sans nul doute convivial, il y a une bonne acoustique, et c’est chaleureux », poursuit l’organisateur du chantier. Un beau projet avec une belle finalité qui pourra aider ceux qui en ont besoin.

    Par Alem

    Source info clic ici 

     

     

     

                                        Devenirs

     

  • Conférence Zéro Déchet aujourd'hui 17 décembre 2019 Services Environnement & Energie de Neupré‎

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    La commune de Neupré vous invite à une conférence sur le thème du Zéro Déchet à la salle du coude à coude - avenue Ry Chèra,1 à Neupré - le 17 décembre 2019 à 19h30.

    Maud Blaffart du bureau SEN5 sprl (www.actions-de-bon-sens.be) présentera le sujet et échangera avec vous astuces et conseils.

     

    - Événement gratuit -

     
    Mardi 17 décembre 2019 de 19:30 à 21:30
    Rue Duchêne 30, 4120 Neupré, Belgique

     

    Services Environnement & Energie de Neupré

    Conférence Zéro Déchet

  • Fin du moteur diesel: le Belge veut plus d’options!

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    « Seuls 22 % des Belges estiment que les voitures électriques représentent la seule solution pour réduire les émissions de CO2, tandis que 60 % estiment que les carburants alternatifs (comme les biocarburants, l’hydrogène ou les carburants liquides synthétiques) peuvent également y contribuer », souligne Jean-Benoît Schrans, porte-parole de la Fédération pétrolière.
    Le secteur se base sur une enquête auprès des Belges quant à la transition énergétique. Il en ressort que le Belge demande davantage d’options pour une transition vers une mobilité bas carbone. Et surtout, 70 % des personnes interrogées estiment que les automobilistes doivent toujours avoir la liberté de pouvoir choisir leur type de voiture (essence, diesel, hybride, électrique). « Ces personnes estiment qu’il n’appartient pas aux pouvoirs publics de déterminer quelle technologie doit être privilégiée ou interdite », relève Jean-Benoît Schrans.
    Une concurrence équitable
    Lorsqu’on leur demande ce qu’ils prendraient s’ils devaient acheter une nouvelle voiture, 59 % des Belges privilégient un moteur thermique, devant 25 % qui opteraient pour une essence d’occasion. « Les résultats de cette enquête confortent le secteur pétrolier dans sa conviction de poursuivre également sur la voie des carburants liquides à faible intensité de carbones. Ils devront faire partie du futur bouquet énergétique dans le domaine du transport », analyse notre interlocuteur, précisant : « Les pouvoirs publics ont un rôle crucial à jouer à cet égard en créant des conditions de concurrence équitables entre toutes les technologies (électrique, gaz, carburants synthétiques, biocarburants de nouvelle génération) qui peuvent contribuer au verdissement du transport. Une seule technologie miracle répondant à tous les besoins énergétique n’existe pas ».
    Les pétroliers préconisent de mélanger progressivement les carburants low carbone aux carburants traditionnels existant afin de les remplacer intégralement à terme. Selon eux, l’avantage est important car il ne faut pas adapter les moteurs actuels ni les infrastructures de distribution. « Les carburants liquides de demain seront identiques à ceux d’aujourd’hui sur le plan de l’utilisation, mais présenteront un profil environnemental significativement amélioré », assure le porte-parole de la Fédération.
    Par Y.H.

     

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  • Conférence Zéro Déchet le 17 décembre 2019 Services Environnement & Energie de Neupré‎

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    La commune de Neupré vous invite à une conférence sur le thème du Zéro Déchet à la salle du coude à coude - avenue Ry Chèra,1 à Neupré - le 17 décembre 2019 à 19h30.

    Maud Blaffart du bureau SEN5 sprl (www.actions-de-bon-sens.be) présentera le sujet et échangera avec vous astuces et conseils.

     

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    Mardi 17 décembre 2019 de 19:30 à 21:30
    Rue Duchêne 30, 4120 Neupré, Belgique

     

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    Conférence Zéro Déchet

  • Attention les sacs en plastique à 0,10 cent à la caisse, c’est fini !!!

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    L’enseigne Carrefour suit le mouvement ou plutôt respecte sa charte comprenant de nombreux points en matière d’environnement, surnommée « Act for Food ». Aujourd’hui, l’enseigne prévoit de supprimer les sacs en plastique vendus aux caisses au prix de 0,10 cent. « Nous sommes en pleine phase de transition mais ils n’existeront plus dans le courant de 2020, nous épuisons nos stocks », explique le porte-parole Marco Demerling.
    Comme alternative, Carrefour propose d’autres gammes de sacs pour la caisse mais aussi les fruits et légumes en vrac. Vous allez désormais découvrir les sacs en coton bio, en toile de jute ou en papier pour les fruits et légumes. Mais aussi les « Ocean bags » recyclés à partir de déchets récoltés en mer, pour emballer toutes vos courses. Ces derniers seront vendus 0,50 cent. Ils sont plutôt sympas car très colorés mais aussi et évidemment écologiques.
    Notez que la gamme « Ocean bags » se compose de 3 modèles : un cabas, un trolley et un sac pliable avec pochette. Le cabas est fait à partir de plastique 100 % recyclé collecté dans les océans, en collaboration avec l’organisme Seaquel qui œuvre à la propreté des océans et fonds marins. (10 kg de plastique permettent de produire 100 sacs). Grâce à cette collaboration, Carrefour peut agir au niveau de la propreté des océans et de ses fonds marins. Le sac K-Way est réalisé à partir de bouteilles PET recyclées (4 bouteilles permettent de fabriquer un sac qui sera disponible en 2020). Et, enfin, le sac trolley est fabriqué à partir de matériaux recyclés.
    « La suppression des sacs en plastique à 10 eurocents, permettra une réduction de 700 tonnes de plastique », poursuit le porte-parole.
    Les discounters aussi !
    Difficile aujourd’hui (et ce n’est pas plus mal) de trouver un sac léger en plastique et pas trop cher pour emballer vos courses à la caisse. Toutes les grandes surfaces proposent des alternatives. On sait que Colruyt privilégie la caisse en carton, Aldi a troqué ses sacs bleu et blanc en plastique pour des colorés (bleu, rose ou noir) en coton. Idem chez Lidl. « Les clients pouvaient acheter un sac en plastique au prix de 0,10 € à la caisse… jusqu’à l’été dernier. Aujourd’hui, c’est fini », nous dit le porte-parole Julien Wathieu « Aujourd’hui, ils ne trouvent plus que les alternatives durables comme les sacs fabriqués à partir de canne à sucre, les grands sacs solides et les sacs en tissu Fairtrade. Grâce à cette initiative, nous économiserons annuellement quelque 200 tonnes de plastique ».
    Par M.SP.

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  • Photovoltaïque un report de 4 mois de l’entrée en vigueur du tarif prosumer

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    Photovoltaïque: le ministre wallon de l’Energie Philippe Henry (Ecolo) obtient un report de 4 mois de l’entrée en vigueur du tarif prosumer

    Le ministre wallon de l’Energie, Philippe Henry (Ecolo), a obtenu un report de 4 mois de l’entrée en vigueur du tarif prosumer, cette redevance que la CWApE – le régulateur du secteur en Wallonie – veut imposer aux détenteurs de panneaux photovoltaïques pour l’utilisation du réseau, rapporte lundi La Libre Belgique.

    Photovoltaïque: le ministre wallon de l’Energie Philippe Henry (Ecolo) obtient un report de 4 mois de l’entrée en vigueur du tarif prosumer
    123RF
    « J’ai multiplié les contacts ces dernières semaines afin de trouver une solution qui permette d’éviter une guérilla juridique et de clarifier la situation pour les prosumers. Nous avons décidé de reporter de quatre mois l’entrée en vigueur du tarif prosumer, le temps de trouver une solution », explique le ministre au quotidien.
    « Ce report permet d’éviter des recours en justice qui sont coûteux en soi et sources d’incertitude », ajoute-t-il.
    Si des détails techniques doivent encore être réglés pour aboutir à un report effectif, tous les acteurs sont d’accord sur le principe, précise son cabinet.
    Le gouvernement wallon attend encore l’avis du Conseil d’Etat sur l’avant-projet de décret qui devait ouvrir la voie à un report de 5 ans, tel que prévu dans la déclaration de politique régionale. Mais au final, le texte stipule seulement que les tarifs de distribution d’électricité ne doivent pas avoir d’incidence négative significative sur la facture des prosumers, laissant la CWApE libre d’introduire une redevance qu’elle défend depuis plusieurs années 
  • Votre smartphone en guise de billet

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    En France ou en Espagne, les smartphones des supporters de foot font office de tickets. En Belgique, ce n’est pas encore le cas. Mais l’examen du dispositif est en cours ! Cette nouveauté est très attendue par les supporters qui en ont marre de devoir imprimer leurs billets.


    Bonne nouvelle pour tous les fans de foot : l’utilisation de tickets mobiles, à présenter sur son smartphone pour entrer dans le stade, est à l’examen pour les championnats de Division 1A et 1B belge. Une information que nous confirme la Pro League. Selon le ministre de l’Intérieur, Pieter de Crem, « son partenaire commercial pour la vente de e-tickets de football, Ticket-Master, est en train de développer une intégration avec les deux systèmes d’exploitation les plus courants afin, à l’avenir, de scanner le ticket directement sur smartphone. »
    Entrer dans un stade de foot avec son smartphone, c’est déjà possible dans différents clubs, comme au Paris-Saint-Germain ou au FC Barcelone. Mais pas encore en Belgique. Une situation qui peut causer quelques désagréments. Prenons l’exemple d’un ticket acheté en dernière minute. « Je reçois le mail de confirmation avec, en pièce jointe, le billet », nous explique un supporter du Sporting de Charleroi. « Mais je suis obligé de l’imprimer. Sans imprimante, je dois me rendre en vitesse dans un copy shop. Alors que j’ai le ticket sur mon smartphone, c’est complètement absurde ! » Le Sporting de Charleroi ne fait pas office d’exception. La réalité est la même pour tous les clubs belges.

     

    La fin de l’impression


    Actuellement, l’ensemble des clubs professionnels offrent pourtant la possibilité d’acheter ses tickets en ligne. On parle alors d’e-tickets (voir ci-dessous), que l’on peut consulter sur son smartphone, mais que l’on doit imprimer malgré tout. « Il arrive que ça fonctionne avec le smartphone, mais ce n’est pas garanti », confirme Pierre-Yves Hendrickx, secrétaire général du club carolo. « Il y a notamment des reflets qui rendent la lecture du code moins facile. »


    Comme pour les tickets imprimés par le service ticketing du club, les e-tickets imprimés chez soi doivent contenir toute une série d’informations : match, plan du stade, conditions d’accès, indication de place numérotée, nom du détenteur, etc. Les tickets mobiles devraient donc remplir les mêmes conditions. « Afin d’accompagner les défis technologiques relatifs aux tickets numériques et aux contrôles d’accès », le ministre envisage toutefois de modifier l’arrêté royal relatif à la billetterie, afin de l’adapter aux nouvelles réalités du terrain.
    C’est pourquoi il a lancé un groupe de travail, présidé par la Cellule football du SPF Intérieur, et composé de représentants de l’Union belge de football, de la Ligue Pro et de la police.
    Adapter la loi


    « Ce groupe de travail a pour mission d’optimaliser la billetterie et le contrôle d’accès dans les stades de football en actualisant le cadre réglementaire existant », indique-t-il. « Les implications au niveau de la sécurité y seront également discutées. » À ce stade, le groupe de travail s’est déjà réuni à trois reprises.
    Les m-tickets seraient une première étape. Pieter de Crem annonce d’ores et déjà d’autres possibilités pour l’avenir : « De nouveaux moyens technologiques, sur base de critères biométriques, permettent d’envisager de futurs contrôles d’accès de manière efficace, conviviale et sécurisée. »

    Des e-tickets à imprimer, des m-tickets à scanner


    Ne vous y trompez pas ! E-ticket et m-ticket, ce n’est pas la même chose. L’e-ticket, c’est celui que vous recevez sur votre boîte mail. Mais attention, ce n’est pas parce que vous pouvez le visualiser sur votre smartphone, que vous pouvez l’utiliser via ce canal. Eh non : les e-tickets, vous devez quand même les imprimer… mais chez vous. Plus besoin d’attendre que celui-ci arrive dans votre boîte aux lettres, ou de faire la queue le jour de l’événement. Une belle avancée... à l’époque du moins.
    Aujourd’hui, la technologie nous offre les m-tickets, des tickets mobiles. Et là, votre smartphone suffit. Fini le papier gaspillé ! Le billet est ici complètement dématérialisé. Il se télécharge directement sur le smartphone que vous présenterez à l’entrée. Seule limite : votre batterie.
    Des mauvaises surprises
    Si les e-tickets sont développés un peu partout aujourd’hui, les m-tickets sont plus rares. Il arrive cependant que certains organisateurs d’événements acceptent les e-tickets uniquement téléchargés sur smartphone. Il arrive aussi de temps en temps que les deux versions coexistent. Renseignez-vous bien pour éviter les mauvaises surprises.
    En Europe, les m-tickets prennent toutefois de plus en plus d’ampleur ces dernières années. Selon Telecoming, le chiffre d’affaires de la billetterie mobile atteindra environ 41 milliards d’euros en Europe pour 2019. Au cours des cinq prochaines années, ce chiffre augmentera de 18 %, dépassant les 78 milliards d’euros.

     

    Par Sabrina Berhin |

     

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  • Passera, passera pas ? Le tarif prosumer, destiné à faire payer aux propriétaires de panneaux photovoltaïques

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    Malgré les annonces contradictoires sur le tarif prosumer, le président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts conseille à ses membres d’attendre

    Passera, passera pas ? Le tarif prosumer, destiné à faire payer aux propriétaires de panneaux photovoltaïques leur utilisation du réseau, est censé entrer en vigueur le 1er janvier. Mais rien n’est encore fait.


    Le certain


    Un avant-projet de décret a été élaboré par le ministre Henry (Énergie), respectant en cela la déclaration de politique régionale. À travers celle-ci, le gouvernement wallon promettait aux 160.000 ménages propriétaires de panneaux de postposer de cinq ans l’entrée en vigueur de ce tarif prosumer. Selon le président de l’association Touche pas à mes certificats verts (TPCV), Régis François, cette annonce faite par le ministre-président Di Rupo a relancé le secteur, les candidats prosumers étant rassurés.


    Et puis la douche froide annoncée, ce mercredi, quand la Cwape, le régulateur de l’énergie, rendait un avis défavorable et réaffirmait son indépendance par rapport au pouvoir politique. La Cwape laissait entendre que le tarif prosumer serait maintenu pour le 1er janvier. Tout en ajoutant être « totalement disponible en vue d’éventuels échanges et analyses complémentaires ». Outre cet avis de la Cwape, on attend aussi celui du Conseil d’État.


    Un autre élément doit être pris en compte. Nous sommes le 6 décembre et le parlement n’aura pas le temps de se prononcer sur le projet de décret du gouvernement avant le 31 décembre. Le président de la commission énergie du parlement de Wallonie, Antoine Hermant (PTB), nous l’a confirmé ce jeudi. Notons que cette commission devait justement entendre le président de la Cwape, Stéphane Renier, jeudi prochain. Il doit venir présenter le rapport d’activité de la Cwape. Nul doute qu’il sera aussi interrogé sur l’imbroglio du tarif prosumer.


    Le flou


    Un autre élément doit être pris en compte, comme le rappelle Régis François (TPCV). C’est un arrêt de la cour d’appel de Liège, datant du 23 octobre 2018. Selon cet arrêt, le tarif prosumer ne peut être appliqué que si les prosumers ont le choix entre un tarif forfaitaire et un tarif basé sur les prélèvements réels sur le réseau (la différence entre ce qu’ils consomment et ce qu’ils injectent sur le réseau). Problème, selon M. François, les gestionnaires de réseau (Ores, Resa…) ne disposent pas de compteurs « double flux » permettant de mesurer ces prélèvements réels. « Ils ont dû changer de technologie, ils n’ont pas ces compteurs », dit M. François. « Les seuls compteurs qu’ils ont, ce sont les compteurs communicants et ils n’en ont pas assez. »


    Faux, répond le porte-parole d’Ores, Jean-Michel Brébant. « Ça fait six mois que les consommateurs peuvent demander des compteurs double flux et nous venons les installer. » M. Brébant concède que, pour le moment, seuls quelques dizaines de compteurs ont été installés. Mais il suffirait donc de les demander. Il s’agit des compteurs communicants qui seront installés de manière généralisée (sur base volontaire) à partir de 2023. Pour l’instant, la fonction « communicant » n’est pas encore active. Mais ils peuvent mesurer les doubles flux. M. François conteste l’utilisation de ces compteurs dans le cadre de la tarification du réseau.


    Au final, quel est le conseil de M. François ? « Attendre ! Je veux aussi souligner qu’on a dit aux gens qu’ils ne pourraient plus avoir de citerne de mazout. Des Wallons ont investi dans des pompes à chaleur et dans des panneaux. Des installations de 30 ou 35 panneaux. Avec le tarif prosumer, ces gens auraient à payer jusqu’à 900 euros par an. C’est pratiquement le prix de 1.500 litres de mazout. Nous attendons une ouverture du régulateur et une discussion avec lui et le gouvernement. »


    L’indépendance de la Cwape a un prix


    Elle tient tête à tout le gouvernement, jalouse de son indépendance : la Cwape est en réalité une petite structure d’une quarantaine de personnes. À sa tête, son président, Stéphane Renier. Avec trois directeurs, ils composent le comité de direction du régulateur. La Cwape dérange le politique mais son indépendance est garantie par les textes européens. Le paradoxe veut pourtant que ce soient les politiques qui désignent le président de la Cwape.


    Stéphane Renier a été nommé président de la Cwape en juin 2017 par le ministre PS Christophe Lacroix (Energie), qui s’est fondé sur l’avis du Selor. Celui-ci avait classé M. Renier comme « convenant particulièrement à la fonction ». Il était jusque là directeur des services aux consommateurs et des services juridiques de la Cwape. Il connaissait donc bien l’institution. M. Renier a toujours revendiqué son indépendance, et plus encore aujourd’hui dans le bras de fer qui l’oppose au gouvernement wallon.


    Bien payé


    Cette indépendance a un prix. Et c’est ce prix que certains politiques mettent en cause, en évoquant le salaire des quatre membres du comité de direction du régulateur wallon. Selon nos sources, M. Renier a gagné en 2017, un peu plus de 211.000 euros, pour diriger une quarantaine de personnes. Une jolie somme qui en irrite certains. Et qui a pourtant été décidée par le gouvernement wallon en juin 2001.
    Le salaire de M. Renier est comparé à celui des patrons de grands services publics. Par exemple la secrétaire générale du SPW (Service public de Wallonie), qui emploie 10.000 personnes. Ou la patronne du Forem, un organisme qui emploie 4.800 personnes. Selon Michel Legrand, du Gerfa, à condition d’avoir 30 ans d’ancienneté, ces salaires sont de maximum 122.370 euros par an, plus une prime de management. Au total, ça fait 136.900 euros brut par an. Soit 11.400 net par mois. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas un salaire extravagant pour ce niveau de responsabilité. C’est le même salaire maximum qui est prévu pour tous les fonctionnaires généraux des autres grandes administrations, comme la Société wallonne des transports, l’Aviq ou la Société wallonne du logement.

    Par Benoît Jacquemart

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  • Une boutique d’antiquités avenue des Ardennes à Huy

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    Une nouvelle boutique d’antiquités a ouvert à Huy. Elle est située Avenue des Ardennes, en lieu et place de l’ancienne arrière-boutique de l’épicerie « Le Jardin de Provence ».

    C’est un ancien infirmier dans un hôpital de jour, Jean-François Haning, qui a décidé de changer de métier pour poursuivre sa passion en reprenant ce local il y a seulement quelques semaines. « C’est vraiment quelque chose que j’aime beaucoup, j’ai participé énormément à des brocantes. On peut trouver de tout dans ma boutique du petit meuble, de l’ancien et du nouveau, vraiment de tout », explique-t-il.

    Les prix vont de 1 euro à 50 euros et le magasin est ouvert à tous les curieux. « Je suis le premier commerce de mon genre à Huy », souligne le propriétaire. « L’accueil des Hutois a été très chaleureux comme celui des commerçants, ils étaient très contents. » Le magasin ne porte cependant pas encore de nom. « Je ne me suis pas encore décidé ! »

    Le magasin est situé avenue des Ardennes, 27A. Il est ouvert du jeudi au dimanche, de 13 à 18H, excepté le jeudi jusque 18h30.

    PAR S.V.

     

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  • Gardez votre chat à l’intérieur !

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    Nos petits et gros matous sont de vrais prédateurs et à l’heure où on parle de la préservation des espèces menacées, ils sont donc montrés du doigt. Plusieurs associations de défense de la nature, dont Natagora, suggèrent d’ailleurs que les propriétaires les confinent à l’intérieur.
    Cette semaine, le très sérieux journal du droit environnemental (Journal of Environmental Law) publie un article émettant l’avis que laisser les chats domestiques en liberté est illégal. Deux juristes néerlandais, Arie Trouwborst et Han Somsen, se basent sur les règles européennes concernant la protection de la nature pour l’affirmer. Les chats sont de redoutables prédateurs et ont un impact négatif sur la biodiversité. L’article rapporte notamment qu’au Royaume-Uni, au cours d’une période d’enquête de cinq mois, les chats domestiques ont rapporté à leurs maîtres 57 millions de mammifères, 27 millions d’oiseaux et 5 millions de reptiles et d’amphibiens, ce qui signifie qu’ils en ont tué beaucoup plus. Selon une autre enquête, réalisée en Belgique et en France, les chats seraient les principaux responsables de la cause majeure de mortalité des oiseaux et cette mortalité aurait augmenté de 50 % entre 2000 et 2015. Aux Pays-Bas, un rapport estime à 141 millions le nombre d’animaux tués chaque année par des chats domestiques. Bref, nos matous n’ont vraiment pas une âme écologique.
    Ce que confirme Natagora. « Nos chats domestiques sont un danger pour les oiseaux mais pas seulement », explique Antoine Derouaux, l’un des spécialistes de l’association. « Ils s’attaquent aussi aux orvets, aux libellules ou aux papillons. » Natagora est donc pour le maintien des chats à l’intérieur. « Surtout au printemps, au moment des naissances et même jusqu’en juillet », assure Antoine Derouaux. « Les propriétaires ont des devoirs et doivent être conscients que leur petit compagnon ne devrait pas circuler à l’extérieur sans surveillance. » Notre spécialiste suggère notamment de leur faire porter des clochettes autour du cou ou encore un collier très voyant. Et surtout de procéder à leur stérilisation.
    « Dans certaines parties du monde, les chats sont d’ailleurs considérés comme une espèce exotique invasive. Ils ont provoqué de graves dégâts à la faune, là où ils ont été introduits.
    C’est le cas de certaines îles du Pacifique et en Nouvelle-Zélande. » À la question de savoir si l’association envisage de demander à notre gouvernement d’édicter une loi, comme cela a été fait pour les chiens, la réponse est non pour le moment. « Nous n’avons aucune étude sérieuse à l’heure actuelle pour appuyer ce genre de demande », conclut M. Derouaux.
    Nos deux juristes néerlandais suggèrent tout de même que les États européens envisagent sérieusement une législation en vertu des directives de l’UE sur les oiseaux et les habitats.
    Bientôt terminé le règne de nos félins dans les jardins ?
    Par M.Parez

     

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