Dossier Justice

  • En matière de harcèlement, le taux de classement sans suite a atteint, sur les 5 dernières années, 66 % !

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    Harcèlement : 66 % sans suite !  

     

    En matière de harcèlement, le taux de classement sans suite a atteint, sur les 5 dernières années, 66 % ! On parle ici de tous les types de harcèlement (entre conjoints, au travail, par internet…), sauf des harcèlements sexuels.
     
    Entre 2015 et 2019, 99.511 dossiers de harcèlement sont arrivés dans les parquets du pays et 66.484 ont été classés sans suite. C’est au parquet de Charleroi que l’on atteint le plus haut score de classements sans suite (72 %) tandis que Liège, Namur et le Luxembourg tournent autour des 62 %.
     
    On classe toutefois de moins en moins au fil des ans : 76 % de classements sans suite en 2015 et 50 % en 2019. « Ce que je retiens de positif de ces données chiffrées, c’est que l’on prend plus en compte les risques encourus par les victimes », réagit Caroline Taquin (MR), la députée qui a obtenu ces chiffres du ministre de la Justice Koen Geens (CD&V).
     
    « Les classements sans suite diminuent très fortement depuis 5 ans, c’est évidemment une bonne chose, il faut poursuivre dans cette direction en donnant les moyens à la justice de faire ce travail après une plainte à la police. Je requestionnerai le Ministre pour voir comment on peut encore améliorer le suivi judiciaire ».
     
     
    Caroline Taquin reste inquiète sur les chiffres, dans l’absolu. « Car chaque fait de harcèlement comporte des dangers, qu’ils soient légers ou graves pour la victime.
     
    Le traumatisme peut être très important. Ce qu’il faut, c’est que les institutions publiques soient en capacité de faire le travail nécessaire pour protéger les victimes ou potentielles victimes et cela va des services de prévention, à l’école, au parascolaire, à la police de proximité et jusqu’à la justice ».
     
     
    « Le taux de classement pour des motifs techniques est relativement conséquent par rapport à celui pour motifs d’opportunité », précise Sandrine Vairon, procureur de Divison à Charleroi.
     
    « Parfois, dans ces matières, un rappel à la loi ou une médiation pénale est préférable à une citation devant le tribunal .
     
    Il vaut parfois mieux éviter de mettre de l’huile sur le feu », indique Damien Leboutte, procureur de Divion à Liège.
     
    « Ajoutons que le harcèlement moral est difficile à prouver.
     
    C’est souvent la parole de l’un contre celle de l’autre.
     
    Si cela se fait par mail, SMS…, c’est déjà plus facile ».
     
    Article F. DE H.
     
     

  • À Engis, Donceel, Nandrin… des riverains se mobilisent contre les vols de nuit

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    « Le bruit des avions survolant ma maison m’empêche de dormir et nuit gravement à ma santé. Sur une semaine, je dors environ deux nuits correctement. J’ai souffert d’un cancer. Avec le stress et la fatigue, mais aussi la pollution provoquée par le passage des avions, j’ai peur d’une récidive. Cette situation tue les gens à petit feu… »

    Christiane Delincée habite à Clermont-sous-Huy, un village de l’entité engissoise n’en peut plus : ces derniers mois, de plus en plus d’avions survolent bruyamment sa maison et lui font perdre le sommeil.

    « De plus en plus de vols inversés »

    Un phénomène constaté dans de nombreuses communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, comme le confirme Isabelle Halleux, une Donceeloise également excédée. « Le phénomène s’étend de manière assez large. Les avions ne respectent pas leurs couloirs et, à cause du changement climatique, il y a de plus en plus de vols inversés (à cause du changement de direction des vents).Par conséquence des communes qui n’étaient pas concernées par les nuisances sont à présent fortement touchées. En outre, des anciens modèles d’avion, très bruyants ont toujours l’autorisation de décoller et d’atterrir à Bierset alors qu’ils sont interdits partout ailleurs… » Isabelle Halleux redoute que ces nuisances deviennent insupportables si l’arrivée d’Alibaba se confirme.

     

    Alors que l’aéroport liégeois entend poursuivre son expansion, le bruit des avions ne réveille plus seulement les habitants de Saint-Georges, comme c’était le cas il y a une quinzaine d’années. À présent, une large zone est concernée. Les bourgmestres de l’arrondissement commencent d’ailleurs à réagir. Et les riverains veulent mobiliser en masse. « Plutôt que de créer des comités isolés sur chaque commune, nous avons décidé de rejoindre le Comité des Citoyens de l’Aéroport de Liège (CCAL) – Liège Air propre, qui compte déjà 300 membres » exposent Christiane et Isabelle.

    « Ils survolent la poudrerie »

    Christiane Delincé, le relais pour les communes d’Engis, Nandrin et Flémalle, veut mobiliser un maximum de monde. « J’ai été distribué des tracts dans mon quartier de Clermont. Outre le bruit, ce qui m’inquiète aussi c’est que les avions survolent à basse altitude PB Clermont (une entreprise de fabrication de poudre propulsive destinée à la production de munitions NDRL). Si un crash se produit à cet endroit, ce sera la catastrophe. »

    Bernard Gillon, qui chapeaute CCAL, rappelle que le survol des entreprises Seveso, tout comme celui de la centrale nucléaire est interdit en deçà d’une certaine altitude « mais c’est extrêmement difficile à vérifier et cette règle est régulièrement bafouée. »

    Christiane Delincé et Isabelle Halleux ne sont pas les seules à vouloir mobiliser. À Verlaine, Waremme, Faimes ou Fexhe des personnes relais sont aussi à l’écoute des citoyens. « Il faut réagir très vite car ce n’est que le début des vols de nuit. Avec le CCAL nous voulons œuvrer pour faire supprimer les vols de nuit et pour imposer le respect des couloirs aériens » conclut Christiane Delincé.

    Pour contacter le comité  : CCAL4537@gmail.com Site web : www.ccal.info Facebook CCAL Donceel

    Deux actions en justice menée par le comité

    Le CCAL « Liège Air Propre » veut faire entendre la voix des riverains, mais également décidé de lancer deux actions en justice.

    1) Une étude d’incidence environnementale globale.

    « Nous avons décidé d’utiliser la voie judiciaire pour obtenir une étude d’incidence environnementale globale, détaille Bernard Gillon. Depuis dix ans, tous les projets sont saucissonnés et font l’objet d’études séparées, nous voulons une étude globale. » Le porte-parole pointe aussi le problème des avions anciens polluants et bruyants « qui ne sont plus aux normes et qui continuent d’atterrir à Bierset ».

    2) Un recours au conseil d’Etat contre le permis unique délivré à l’entreprise chinoise Alibaba, qui autorise la filiale Cainiao à construire un hall de 30.000 mètres carrés pour le traitement du fret aérien et 1300 mètres carrés de bureaux.

    « Le développement de l’aéroport se fait au détriment du contribuable, mais avec son argent et sans son accord » déplore Isabelle Halleux.

     

    Article de A BT 

     

    Source Sudinfo 

     

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  • 10 mois de prison pour avoir maltraité sa grand-mère à Nandrin

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    Une jeune fille née en 2001 a été condamnée à 10 mois de prison pour maltraitance envers sa grand-mère. Des violences aussi bien verbales que physiques. Entre le mois de mars et le mois de mai 2019 à Nandrin, la petite fille s’est montrée violente au point d’interpeller d’autres membres de la famille. L’un d’eux avait d’ailleurs capté un nouvel épisode humiliant et dégradant pour en remettre un enregistrement à la police le 21 mai 2019.

    Les coups ont été constatés par la police qui a entendu la dame, en position de vulnérabilité et née en 1929, et sa petite-fille. Alors que la première minimisait les faits, malgré des traces physiques et des cheveux arrachés, la seconde a totalement nié ce qui lui était reproché en parlant d’une vidéo trafiquée pour lui nuire.

    Le tribunal correctionnel de Huy a condamné la prévenue à 10 mois d’emprisonnement par défaut. Cette dernière ne s’était pas présentée à l’audience du 17 juin dernier.

     

    Article par Par M.GI.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Les barreaux de Huy et Liège s’unissent pour être plus forts

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    Des élections auront lieu le 17 septembre prochain pour déterminer le nouveau conseil de l’ordre qui sera notamment composé d’un bâtonnier de l’ordre unifié (Bernard Ceulemans) et de deux bâtonniers de division.

    Pour la division hutoise, il s’agit de Me Bernard De Boyer.

    « Nous travaillons à ce rapprochement depuis 6 ans », retrace Me Xavier Mercier, bâtonnier hutois sortant.

     

    « Cela ne changera rien à nos pratiques mais cela va nous renforcer, aussi bien dans la défense des intérêts des avocats que des justiciables. 

     

    Ensemble, on peut peser sur l’avenir de notre profession, implanter des nouvelles directives et moderniser notre profession, » se réjouit-il.

    Cette mise en commun des forces a déjà produit ses effets par le passé, rappelle le bâtonnier hutois.

     

    « Un moment, nous avons craint que le palais de justice de Huy se vide. Sans le soutien du barreau de Liège, nous ne serions pas parvenus à défendre cette justice de proximité ».

    Ensemble, les deux barreaux regrouperont 1100 avocats, soit 1.000 à Liège et 100 à Huy. Le barreau de Verviers jouera cavalier seul. Il s’est retiré des négociations il y a un an.

    Par M-Cl.G.

    Source

  • Pour la rentrée judiciaire à Liège, le tribunal correctionnel examinera dès le lundi 7 septembre le dossier de l’explosion de la rue Léopold

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    Rentrée judiciaire à Liège avec le procès de la rue Léopold

    Plusieurs procès d’assises, qui avaient fait l’objet d’un report en raison de la crise liée au coronavirus, ont été reprogrammés pour la rentrée judiciaire en province de Liège. Six sessions d’assises ont déjà été annoncées devant la cour d’assises de Liège. Au tribunal correctionnel liégeois, le procès relatif à l’explosion de la rue Léopold débutera le 7 septembre.

    Avec les mesures Covid-19

    Les procès reprogrammés devant la cour d’assises de Liège devraient se dérouler dans des conditions adaptées aux règles sanitaires actuellement en vigueur. Outre la limitation des places disponibles dans la salle d’audience, ce sont les séances de formation du jury qui nécessiteront des modalités adaptées.

    Le premier procès débutera le 7 septembre. Henry Generet, un Verviétois âgé de 37 ans, répondra de l’assassinat de sa compagne, Laetitia Depouille. Le second procès aura lieu dès le 1er octobre. Durant trois semaines, Sébastien Goemans, Fabian Dervin et Catherine Goemans répondront de l’homicide de Sébastien Boissart, un Liégeois âgé de 31 ans, tué à coups de pied de biche.

     

    Daniel Mathy (72 ans), répondra dès le 9 novembre de l’assassinat de Claudine Hallut (61 ans), l’épouse avec laquelle il était en instance de divorce. Le 2 décembre, un jeune homme, mineur au moment des faits, répondra de l’homicide d’un autre jeune homme âgé de 18 ans.

    En janvier 2021, la cour d’assises de Liège aura à connaître des dossiers d’Oumar Balde, suspecté d’avoir tué sa compagne et de l’avoir enterrée dans son jardin, ainsi que de Carine Gilsoul, accusée d’avoir tué son compagnon Patrick Voz (49 ans) d’un coup de couteau.

    Le procès de la rue Léopold au tribunal correctionnel

    Au tribunal correctionnel de Liège, l’année judiciaire débutera par le procès relatif à l’explosion de la rue Léopold, survenue en janvier 2010. L’explosion avait entraîné la mort de 14 personnes et fait 19 blessés. Quatre prévenus répondront de ces faits à partir du lundi 7 septembre.

    Le procès d’Alain Mathot, suspecté de faits de corruption dans le cadre de la construction d’un incinérateur de déchets à Herstal, se poursuivra les 7 et 14 janvier 2021. Le 8 septembre, la cour d’appel de Liège rouvrira les débats dans le dossier de Jean-Charles Luperto, le député-bourgmestre de Sambreville suspecté d’avoir commis des faits d’outrage public aux moeurs en 2014.

     

    Source

    Par BELGA

     

  • L’affaire de moeurs à Modave dans les procès de la rentrée à Huy

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    Deux gros dossiers vont marquer la rentrée judiciaire à Huy :

    Un policier aurait exhibé son sexe

    Le tribunal hutois se penchera également sur un dossier de moeurs le 25 septembre.

    Trois policiers de la région hutoise et une quatrième personne sont poursuivis pour attentat à la pudeur et non-assistance à la victime.

    Le 5 juin 2018, à Modave, une dame aurait été trainée à son domicile par deux policiers après une soirée chez un voisin.

    L’un d’eux aurait exhibé son sexe pendant que le second la maintenait au sol.

    Des voisins, qui avaient aperçu la scène, avaient alerté la zone de police du Condroz.

     

    Le 23 septembre, l’auteur du Fort Chabrol à Wanze du 9 août 2017 comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Huy.

    L’homme s’était présenté armé chez un voisin, avec lequel il avait entretenu une relation sentimentale.

    Le quinquagénaire avait alors ouvert le feu, blessant mortellement le chien de son ex-compagnon.

    L’assaillant s’était par la suite retranché dans un grenier de son bâtiment, après avoir donné la mort à son propre chien, avant d’être interpellé par les unités spéciales de la police fédérale.

     

    Source Belga

  • Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation, mais depuis sa sortie, La dame ne veut plus lui rendre Brad

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    « La dog-sitter a volé mon chien Brad » 

    Patrick lui avait confié son animal lors de son hospitalisation mais elle ne veut pas lui rendre 

    Patrick de Decker est triste et désespéré !
    Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation.
    Mais depuis sa sortie, Patrick n’a plus revu son animal. La dame ne veut plus lui rendre « Brad », un terrier tibétain.  

     

    Le Nandrinois, Patrick de Decker, lance un appel à l’aide.
    L’homme âgé de 70 ans n’a plus vu son chien depuis plusieurs mois.
    L’histoire remonte au mois d’août 2019, lorsque Patrick intègre une résidence pour personnes âgées à Nandrin, en attendant une maison plein-pied puisqu’il vient d’être amputé d’une jambe.
     
    La résidence refuse, dans un premier temps, que son petit chien « Brad Pitt », un terrier tibétain âgé de 12 ans, s’installe avec lui. Raison pour laquelle Patrick cherche quelqu’un, qui vit à proximité de la maison de repos et qui pourrait garder son animal la nuit.
     
    Une plainte déposée
     
    « J’ai finalement trouvé un accord avec la maison de repos.
     
    Je pouvais être avec mon chien la journée mais je devais trouver quelqu’un pour la nuit.
     
    Via un ami qui habite à Saint-Séverin, j’ai rencontré une dame qui a accepté de garder mon chien la nuit », explique-t-il pour commencer.
     
    Son assistante sociale lui avait même trouvé une voiturette électrique, afin de lui permettre de se promener chaque jour avec son animal.
     
    Lors des trois premiers mois, tout se déroule plutôt bien.
     
    Patrick va chercher tous les matins Brad Pitt et le ramène en soirée avant d’aller se coucher.
     
    Mais au mois d’octobre, Patrick doit subir une grave opération en urgence à la jambe droite, ce qui l’oblige à caser Brad Pitt.
     
    « J’envisageais alors de placer mon chien ailleurs pendant mon hospitalisation mais la dame voulait absolument s’en occuper.
     
    Je lui ai donné finalement mon accord », ajoute Patrick, qui s’en veut désormais d’avoir fait ce choix.
     
    « Pendant mon hospitalisation, j’essayais de l’appeler pour avoir des nouvelles de mon chien ; mais soit elle ne répondait pas soit elle était toujours occupée.
     
    Et lors de ma sortie de l’hôpital, elle m’explique qu’elle garde mon chien et qu’elle ne me le rendra pas », continue Patrick, désemparé.
     
    Des membres de l’entourage interviennent, en vain... Une plainte pour vol est alors déposée à la police de Nandrin qui se rend au domicile de la dame, mais le chien ne peut être récupéré.
     
    Il est déclaré volé
     
    « Elle n’a pas voulu le donner aux policiers.
     
    Elle leur a déclaré que le chien était mieux traité avec elle.
     
     Je ne parviens toujours pas à comprendre comment mon chien n’a pas pu être repris alors qu’il est pucé, identifié et rattaché à mon nom.
     
    On voit qu’il m’appartient et en plus il est déclaré volé sur sa fiche d’identification », s’offusque le Nandrinois.
     
    Depuis, c’est silence radio.
     
    Et Patrick souffre énormément de cette situation.
     
    « Cela me touche tellement.
     
    Non seulement j’ai une faiblesse physique puisque j’ai dû être amputé, c’est déjà très dur à supporter.
     
    Mais en plus, on m’enlève mon chien.
     
    On a profité de ma faiblesse et de ma confiance.
     
    C’est une souffrance à vivre qui est terrible.
     
    Je vivais avec mon chien h24 depuis que j’avais pris ma retraite.
     
    Je n’ai plus de famille, ils sont tous décédés.
     
    Je voudrais juste récupérer mon chien « Brad Pitt », conclut avec beaucoup d’émotion Patrick.
     
    Pour notre expert, Philippe Schutters, vétérinaire communal
     
    Comme nous l’avons stipulé ci-dessus, « Brad », le chien de Patrick de Decker est pucé et répertorié sur le Dog ID, base de données pour l’identification et l’enregistrement des chiens en Belgique.
    Mais malgré cela, le Nandrinois ne peut toujours pas récupérer son chien.
    Nous avons demandé quelques explications à Philippe Schutters, le vétérinaire en charge du bien-être animal en province de Liège.
    « Il y a une différence entre le fait d’être le propriétaire et le responsable de l’animal.
     
    Dans le cas où le chien est enregistré au nom de son propriétaire, et que ce dernier le confie à son voisin, c’est le voisin qui devient responsable mais le propriétaire reste le même.
     
    Il y a un transfert de responsabilité qui se fait au moment où l’on confie son chien mais le propriétaire reste le propriétaire », explique Philippe Schutters.
    La plateforme du Dog IDF permet de regrouper, de manière centralisée, les données des animaux de compagnie canins.
     
    POUR ME LEUTHER, AVOCAT DE PATRICK 
     
    Mandaté il y a peu, Me Leuther, l’avocat de Patrick de Decker est en train d’effectuer les démarches pour agir sur le plan judiciaire.
     
    « J’ai écrit à la dame en question, qui n’a pas réagi.
     
    J’ai été mandaté pour entamer les démarches utiles, qui sont en cours.
     
    Il s’agit d’un acte odieux de la part de la dame envers monsieur de Decker.
     
    Le dossier n’est pas encore arrivé au parquet, j’espère faire aboutir ce dossier assez rapidement.
     
    Mais je n’ai pas à ma connaissance un texte qui autoriserait la police à aller chercher un bien ou autre, chez quelqu’un d’autre », nous indique Me Leuther.
     
    Article et rédaction Amélie Dubois 
     
  • Le fils d’une Marchinoise était jugé ce jeudi par le tribunal correctionnel de Huy

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    Il envoie sa mère au sol avant   de lui donner des gifles  

     

    Le fils d’une Marchinoise était jugé ce jeudi par le tribunal correctionnel de Huy pour avoir porté des coups à sa maman lors du confinement.
     
    Le 9 juin dernier, une aide familiale s’est rendue chez une bénéficiaire à Marchin et a constaté que la dame portait plusieurs traces de coups sur le corps et au visage. La dame en question a expliqué que son fils, revenu de soirée vers 01h00, était l’auteur des coups. L’homme, âgé de 44 ans, logeait depuis plusieurs semaines au domicile pour « venir en aide » à sa maman.
     
    Cette nuit-là, Didier aurait attrapé la dame, ayant des difficultés pour se déplacer, et l’aurait jetée sur sa chaise avant d’envoyer le tout au sol. Après une vingtaine de minutes, l’homme aurait alors relevé sa maman, pour « faire un geste humanitaire », avant de lui donner des claques au visage. Après les déclarations de la victime, l’aide familiale a contacté un médecin et la police a été prévenue. Le quadragénaire, alors à l’étage, est finalement interpellé et privé de liberté.
     
    Il logeait sur place depuis 1 an et demi
     
     
    Lors de l’audience du 6 août dernier, le prévenu avait nié les faits: « Ma maman a pu mentir, car elle m’en voulait de quitter le domicile à la fin du confinement », avait-il déclaré.
     
    Une version rejetée par l’administratrice des biens et de la personne, conseil de la victime : « Le prévenu logeait sur place depuis environ 1 an et demi et j’ai reçu un mail de la part du service d’aide familiale expliquant la situation et la violence du fils ».
     
    Jeudi, le prévenu a été condamné à 18 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pour une période de 3 ans et une amende de 800 euros. Au civil, Didier est condamné à payer 500 euros provisionnels à sa maman.
     
    Article de  M.GI .
     
  • Le tilleul centenaire de la chapelle Ste-Barbe de Ferrières était sur un site classé

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    Le 23 juillet, le tilleul de la chapelle Sainte-Barbe était abattu sans permis.
     
    La commune de Ferrières évoquait un danger pour la sécurité publique.
     
    Elle doit maintenant régulariser la situation.  

    L’affaire a fait grand bruit le mois dernier à Burnontige.
     
    Le tilleul centenaire en face du site classé de la chapelle Sainte-Barbe - complétement encerclé par le tarmac des 3 routes qui s’y croisent - a été abattu le jeudi 23 juillet sans que les riverains ne soient prévenus préalablement.
     
    L’arrêté de police ordonnant « des mesures à l’égard d’un arbre menaçant de s’abattre sur la voie publique » a été signé par l’échevin Jean-Marc Demonty, qui assumait la fonction de bourgmestre en l’absence de Frédéric Léonard.
     
    Pour plusieurs habitants, sentimentalement attachés au lieu, la nouvelle a été accueillie avec stupéfaction.
     
    Ils estiment que l’arbre ne représentait pas un danger imminent et que, le site étant classé, il fallait d’abord obtenir un avis des autorités compétentes en matière de patrimoine.
     
    Un recours au Conseil d’État envisagé
     
    Louis Maraite est directeur de la communication au CHU de Liège et représentant wallon d’un groupe de défense des arbres remarquables.
     
    Lorsqu’il a appris pour l’abattage du tilleul de Burnontige, il a souhaité en savoir plus sur les circonstances de la décision. « L’urgence de l’abattage nous paraît discutable.
     
    De plus, il faut un permis spécial pour abattre un arbre remarquable.
     
    Vu que le site est classé, il fallait appeler la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles ou demander l’avis de l’Agence wallonne du Patrimoine, mais ça n’a pas été fait ».
     
    Enfin, c’est surtout un détail dans l’arrêté de police qui a retenu son attention.
     
    « Il y a juste une phrase verbale d’un agent du DNF non identifié qui évoque le danger représenté par l’arbre », regrette Louis Maraite.
     
    « On a jusqu’au 28 septembre pour étudier la faisabilité d’un recours au Conseil d’Etat, mais on veut d’abord en savoir plus sur ce qui a justifié l’exécution rapide de l’abattage. »
     
    Pour Jean-Marc Demonty, l’abattage devait se faire rapidement car la commune en était à son second avertissement.
     
    « Il y a eu un rapport écrit de l’agent local du DNF il y a plusieurs mois.
     
    Il nous a fait part du problème une seconde fois en juillet, oralement, et je me suis permis de signer l’arrêté avec l’accord du collège suite à ce rappel.
     
    La demande d’un permis est compliquée or il était nécessaire d’agir vite pour la sécurité publique. »
     
    L’échevin a été en contact ce jeudi matin avec l’AWaP et une demande de permis va être introduite pour régulariser l’abattage de l’arbre.
     
    « On veut voir les choses de façon positive avec un projet destiné à améliorer l’endroit, en collaboration avec les riverains. La Région wallonne nous a assuré qu’on avait pris la bonne décision. »
     
    Une réunion est prévue sur place à la mi-septembre avec les différentes instances concernées.
     
    Article et rédaction par Pierre Tar 
     

  • Une Marchinoise affirme avoir été battue par son fils de 44 ans

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    Le 9 juin dernier, une aide familiale se rend chez une bénéficiaire à Marchin.

    Elle constate que la dame porte plusieurs traces de coups sur son corps et au visage.

    La dame en question explique que c’est son fils, revenu de soirée vers 01h00, qui est l’auteur des coups.

    L’homme, âgé de 44 ans, logeait depuis plusieurs semaines au domicile pour « venir en aide » à sa maman.

    Durant la nuit, Didier aurait attrapé la dame, ayant des difficultés pour se déplacer, et l’aurait jetée sur sa chaise avant d’envoyer le tout au sol.

    Après une vingtaine de minutes, l’homme aurait alors relevé sa maman avant de lui donner des claques au visage.

    Après les déclarations de la victime, l’aide familiale contacte un médecin qui constate les marques et prévient la police.

    Le quadragénaire, alors à l’étage, est finalement interpellé et privé de liberté.

    « Je vais faire un geste humanitaire et te relever »

    Jeudi, il comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy.

    Il a réfuté les faits reprochés : « Je n’ai pas porté de coups en rentrant car je ne l’ai pas vue.

    Elle a pu tomber dans les escaliers comme cela a déjà été le cas par le passé.

    Elle pouvait également m’en vouloir d’être allé chez mon frère, avec qui elle est en conflit, quelques jours plus tôt ou parce que j’allais quitter le domicile après le confinement ».

    Une version rejetée par l’administratrice des biens et de la personne, conseil de la victime : « Le prévenu n’est pas venu aider pendant le Covid.

    Il logeait sur place depuis environ 1 an et demi.

    J’ai reçu un mail au moment du confinement total de la part du service d’aide familiale expliquant la situation et la violence du fils.

    Le 9 juin, il a fait preuve de cruauté ».

    D’après les propos de la dame, Didier aurait déclaré : « Je vais faire un geste humanitaire et te relever ».

    La partie civile a demandé 500 euros à titre provisionnel.

    Il risque de la prison ferme

    Lors de son réquisitoire, la substitut du procureur du Roi a rappelé que la maman avait subi une incapacité de travail de 12 jours et que le prévenu avait modifié ses déclarations depuis la date des faits.

    Déjà condamné pour le même type de prévention et pour alcoolémie – ivresse, le parquet a requis 18 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pour la moitié de la peine.

    Le conseil du prévenu a de son côté mis en évidence que les parties se trouvaient dans une situation où la parole de l’un était confrontée à la parole de l’autre, vu l’absence de témoin direct.

    Selon l’avocate, aucun élément ne confirme qu’il y a bien eu des coups portés cette nuit-là.

    Elle a plaidé pour l’acquittement de son client, actuellement en détention, à titre principal.

    Subsidiairement, elle a demandé un sursis probatoire ou une peine de travail.

    Jugement le 20 août.

    Article et rédaction Par M.GI.

     

    Source

  • Le coup de feu serait parti trop vite dans le drame de Ferrières

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    Drame de Ferrières : le coup de feu serait parti trop vite

    Le 8 janvier dernier, un cambrioleur a été abattu 

     

    Le 8 janvier dernier, Yvan D. abattait Mayron Weibel (21) alors que ce dernier tentait de s’introduire chez lui.
     
    Le Ferrusien avait tiré un coup de fusil dans le dos du jeune aqualien qui s’était effondré quelques mètres plus loin.
     
    Selon des sources proches de l’enquête, l’homme âgé de 67 ans n’aurait eu aucune intention de tuer.
     
    La gachette était-elle « anormalement sensible » ?  
     
     
    Dans la nuit du 8 janvier dernier, Yvan D. a été tiré de son sommeil par des bruits suspects dans son château à Ferrières.
     
    L’homme âgé de 67 ans s’est levé et s’est retrouvé nez à nez avec trois cambrioleurs, qui tentaient d’escalader sa façade pour dérober des statuettes.
     
    Le Ferrusien a saisi son arme, achetée quelques mois plus tôt suite à deux cambriolages précédents et il a ouvert le feu sur l’un des trois cambrioleurs.
     
    Touché par une balle, le jeune aqualien de 21 ans s’est effondré quelques mètres plus loin.
     
    D’après les premiers résultats du rapport ballistique, la gachette aurait été « anormalement sensible ».
     
    Le tir serait alors parti trop tôt : Yvan D. aurait voulu tirer vers le haut, pour ne blesser ou ne tuer aucun individu, mais le coup serait parti avant que le canon soit bien orienté en l’air.
     
    Selon des sources proches de l’enquête, le Ferrusien affirme avoir voulu tirer mais il voulait le faire dans l’objectif de faire peur aux cambrioleurs.
     
    Ni chasseur, ni tireur, Yvan D. n’avait auparavant jamais utilisé son arme.
     
    Lors du tir, d’après les examens du médecin légiste, le Ferrusien a été blessé au niveau du sternum. L’hypothèse de l’accident pourrait à l’avenir être évoquée mais il faudrait évidemment la réévaluer car l’inculpé avait tout de même l’intention de tirer.
     
    Il s’est évanoui
     
    En régle générale, les tireurs expérimentés ouvrent le feu lorsque l’arme est située à l’épaule ou au niveau de la hanche.
     
    Et non à proximité de la cage thoraxique.
     
    Selon nos sources, il ne s’agissait pas d’un tir qui était visé, mais d’un coup qui serait parti trop tôt, dans une mauvaise direction.
     
    D’autres éléments ont également été évoqués.
     
    Les faits se sont déroulés aux alentours de 00h40.
     
    La nuit tombée et la forêt à proximité du château pourraient également intervenir dans ce drame.
     
    Le Ferrusien n’aurait semble-t-il pas vu qu’il avait tiré sur le jeune homme.
     
    Au moment de l’arrivée des policiers, Yvan D. a pris connaissance du drame et s’est évanoui.
     
    Rappelons que le jeune aqualien a été touché dans le dos alors qu’il était en fuite, vers les bois à proximité.
     
    Un élément qu’il conviendra aussi d’apprécier et de savoir, si l’intention de tirer était-elle volontaire ou non ?
     
    Pour l’avocat d’Yvan D, Me Gilissen, « Yvan D. est toujours très mal.
     
    Il est toujours suivi psychologiquement.
     
    C’est un drame difficile à gérer quand on est un homme honnête.
     
    Il reconnaît totalement la responsabilité du coup de feu même s’il n’a voulu le tirer de cette manière.
     
    Il est marqué à vie », conclut son avocat.
     

    Article et rédaction par AD 

     

    Source

  • ON ALLONGE LES DÉLAIS DE DÉCLARATION JUSQU’AU 31 DÉCEMBRE 2021

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    432.697 caméras déclarées et puis les... autres !

    432.697 caméras quadrillent actuellement notre pays (sans compter les caméras de la police), c’est du moins le chiffre qui ressort des déclarations obligatoires faites aux autorités.

    Et visiblement, ce chiffre énorme ne reflète même pas encore la réalité !

    Ces caméras sont celles des particuliers (quand elles filment une partie de la voie publique) mais aussi des magasins, des entreprises, des organismes publics… Le SPF Intérieur annonce que tous les détenteurs d’une caméra auront jusqu’au 31 décembre 2021 pour les déclarer et se mettre en ordre.

    C’est un fameux rabiot qui est accordé puisque tout devait en principe être rentré pour le 25 mai 2020.

    « Mais notre formulaire en ligne a connu quelques ratés en mars et avril, puis avec la crise du coronavirus, tout cela a pris du retard », nous explique Thomas Gijs, porte-parole au SPF Intérieur.

    « Je tiens tout de même à rappeler que la déclaration doit en principe se faire la veille de la mise en route de l’appareil », dit-il. « Mais si nous allongeons les délais, c’est parce que nous pensons que de nombreuses caméras n’ont pas encore été déclarées, ce qui est une obligation légale ».


    Et par définition, personne ne connaît ce chiffre « noir ».

    Par contre, les sanctions prévues par le législateur sont plutôt salées : entre 100 et 10.000 euros.
    Mais l’allongement des délais entraîne d’office une sorte de moratoire jusqu’au 31 décembre 2021. Après cette date, il n’y aura plus d’excuse : on sanctionnera !


    C’est en mai 2018 que les dispositions pour déclarer les caméras ont changé.

    Avant, il fallait les déclarer au guichet électronique de la Commission de protection de la vie privée, il faut
    désormais le faire en ligne sur www.declarationcamera.be.

    Et les déclarations doivent être validées annuellement.


    Le site declarationcamera.be chauffe un maximum!

    En février 2020, il totalisait 160.312 caméras, on en compte quasi 3 fois plus 6 mois plus tard !


    En moyenne, on compte actuellement 11,5 caméras par déclaration ! Les 432.697 caméras ont
    en effet été mentionnées dans 37.782 déclarations.


    La Région flamande (plus densément peuplée) tient le record absolu avec 25.678 déclarations pour un total de 275.373 caméras.

    La Wallonie suit loin derrière avec 9.550 déclarations pour 86.133 caméras.

    Et la Région bruxelloise ferme la marche avec 2.554 déclarations pour 71.191 caméras.


    POUR LES ENQUÊTEURS


    Mais au fait, pourquoi doit-on déclarer ses caméras ?

    « Cela fait partie de la loi caméra mais par exemple, ces caméras permettent à la police de solliciter
    vos images dans le cadre d’une enquête », répond Thomas Gijs.


    Un meurtrier qui fuit dans la rue a peut-être été filmé par la caméra qui filme votre entrée de garage… - 

    Article et rédaction FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • 16 audiences prévues au tribunal de police de Liège: il s’agit d’une première vague

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    Robert Waxweiler est le Président des Juges de paix et des Juges au Tribunal de police de l’arrondissement de Liège.

    Car dans une modification de la circulaire des procureurs généraux, datant du mois de mai, il a été décidé que c’est le tribunal de police qui sera compétent dans cette matière, et qui devra donc statuer sur l’ensemble des cas qui seront évoqués.

    Une première vague de dates a donc été fixée. A Liège, ces audiences 100 % Covid se dérouleront à partir du 1er septembre, à raison d’une fois par semaine jusqu’en décembre. « 16 audiences sont prévues pour la division de Liège, 4 pour la division de Verviers et 2 pour la division de Huy », explique le magistrat. « Ces audiences ne traiteront que des dossiers Covid. Les audiences de roulage « classiques » pourraient également procéder à l’examen de certains dossiers. »

    Vu le volume de dossiers à traiter (pour rappel, 6877 PV et 7088 contrevenants concernés), il y a fort à parier que d’autres vagues d’audiences seront programmées dans la foulée.

    Car l’ensemble de ces dossiers seront bel et bien traités. Mi-mai dernier, Philippe Dulieu, procureur du Roi de Liège, déclarait dans nos colonnes qu’il n’y aurait aucun classement sans suite de P.-V. Covid.

    Source

  • Masque obligatoire dès aujourd'hui samedi 11 juillet 2020 dans tous les commerces

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    Voilà qui devrait mettre fin à un long débat qui divise les experts mais aussi le monde politique depuis, quasiment, le début de la crise du Covid-19.

    Avant même une réunion future du Conseil national de sécurité (CNS), qui se tiendra ce vendredi, on a appris jeudi soir que le port du masque sera rendu obligatoire dans les lieux publics fermés, notamment les commerces, dès ce samedi.

    Une décision prise, plus tôt dans la journée par le CodeCo, le comité de concertation entre le fédéral et les entités fédérées.

    Dans la soirée, la Première ministre communiquait de manière un peu plus détaillée.

    Avec un message clair… et attendu : « à partir du samedi 11 juillet, le port du masque sera également imposé dans les magasins et les centres commerciaux, dans les cinémas, les salles de spectacle ou de conférence, les auditoires, les lieux de culte, les musées et les bibliothèques ».

     

    C’est évidemment la partie concernant les magasins qui est la plus marquante.

    Jusqu’à présent, le port du masque était fortement recommandé alors que, au niveau syndical, notamment, on demandait de rendre le port du masque obligatoire, notamment pour protéger le personnel des magasins.

    Certains commerçants avaient d’initiative interdit l’entrée de leurs commerces à ceux qui ne portaient pas de masque. Mais d’autres n’osaient pas, de peur de perdre des clients.

    Ces derniers temps, on constatait un vrai relâchement chez de nombreux clients. La possibilité d’un retour en force de l’épidémie a accéléré la décision des politiques.

    Le cabinet de Madame Wilmès précise que la liste « pourrait être amenée à évoluer dans le temps, en fonction de la situation épidémiologique de notre pays. Le port du masque reste toujours fortement recommandé dans les autres situations ».

    Sanction pénale

    Et il prévient : « Les citoyens qui ne respectent pas l’obligation de port du masque dans les situations précitées s’exposent à une sanction pénale comme prévu dans l’arrêté ministériel.

    De plus, l’arrêté ministériel prévoira spécifiquement la possibilité de fermeture des établissements qui enfreindraient les règles en vigueur de manière répétée.

    Pour rappel, les masques ne sont jamais obligatoires pour les enfants de moins de 12 ans.

    Des dispositions particulières sont également prévues pour les personnes qui ne peuvent pas porter un masque pour des raisons médicales. »

    Cela signifie-t-il qu’une deuxième vague arrive sur la Belgique ?

    Non, les chiffres de l’épidémie chez nous restent rassurants.

    Voilà de quoi réjouir Marc Wathelet, docteur en Sciences et spécialiste des coronavirus, qui se bat depuis le début de l’épidémie pour que l’on rende ce masque obligatoire dans tous les lieux publics.

    Quand il a entendu que le CNS « l’envisageait en cas de 2e vague », il a failli s’étrangler.

    Est-ce le message que souhaitait envoyer Sophie Wilmès qui, ce jeudi, est apparue masquée avec un « merci », adressé à ceux qui ont continué à œuvrer dans les secteurs cruciaux durant la crise.

    Article et rédaction par F. DE H. ET B.J.

    Source

    Attention le code couleurs pour vos vacances 

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  • La maman de Tom, effondrée s’exprime pour la première fois, Je veux que justice soit faite ! Le restaurateur a servi à boire à des mineurs et il les a laissés repartir

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    Drame de Hamoir: «Mon frère est en partie responsable de la mort de mon fils»

    Il y a presque deux semaines, la vie d’Anne et de sa famille a complètement basculé. Son fils Tom Lamer, âgé de 17 ans fait partie des deux victimes de l’accident mortel survenu à Hamoir dans la nuit du 22 juin.

    Le crash a eu lieu dans un tournant, vraisemblablement pris trop rapidement : le véhicule dans lequel se trouvaient six personnes, a percuté la façade d’une maison en revenant d’une soirée dans un restaurant.

    Deux autres personnes ont été grièvement blessées.

    Le chauffard, un mineur d’âge et sans permis de conduire, qui s’en sort indemne a été déféré devant le juge d’instruction et il est actuellement placé sous bracelet électronique.

    Mais une question se pose : comment le restaurateur a-t-il pu laisser les jeunes dans son établissement jusqu’à trois heures du matin et les laisser repartir à six dans une voiture ?

    Depuis le décès de son fils, Anne pointe du doigt la responsabilité du restaurateur basé à Comblain-au-Pont, qui n’est autre que son frère.

    « J’ai appelé mon fils vers minuit cette nuit-là pour lui dire qu’il rentre.

    Il m’a dit : ne t’inquiète pas, je suis avec tonton. Je lui ai dit d’être prudent !

    Comment est-ce que mon frère n’a pas eu la conscience de dire, ne montez pas dans la voiture, je vais vous ramener, surtout après leur avoir servi à boire ! À la place, on me ramène mon fils entre six planches.

    Il devait leur dire qu’après s’être bien amusé, il allait les reconduire chez eux mais il n’a aucune morale », nous confie-t-elle, à peine quelques jours après avoir perdu la prunelle de ses yeux, son seul fils.

    Une deuxième question intervient dans ce terrible drame et met Anne, hors d’elle.

    « Comment se fait-il qu’il a servi de l’alcool à des mineurs ? Il n’avait pas à servir de l’alcool à mon fils.

    Il avait une responsabilité en tant qu’adulte. Il faut que justice soit faite », continue cette maman, qui souhaite porter plainte contre son frère, patron du restaurant.

    « Je n’aurai aucun remords à déposer plainte.

    J’ai perdu la moitié de mon corps quand on m’a annoncé le décès de mon fils. Ma vie va redémarrer mais je ne serais plus jamais la même.

    J’ai une petite fille de 9 ans qui me dit qu’elle est triste de voir ses parents malheureux », ajoute Anne qui n’avait plus aucun contact avec son frère depuis des années.

    « Il n’est même pas venu à l’enterrement ! Je n’ai reçu aucun message de condoléances.

    Si mon frère avait pris ses responsabilités, mon fils serait certainement toujours là.

    C’était quand même son neveu devant lui ! Il y avait aussi le fils de sa compagne, qui est actuellement dans le coma », poursuit la Hamoirienne.

    « Le gamin n’est pas fautif ! »

    Le chauffard mineur qui a fui à pied après s’être extirpé du véhicule n’avait rien bu, selon les analyses réalisées par le parquet de Liège.

    « Je ne vais pas lancer des fleurs au chauffeur mais à la base de tout cela, ce n’est pas le gamin qui est fautif ».

    Anne veut que justice soit faite, même si cela ne lui ramènera jamais son enfant.

    Rappelons que des devoirs sont en cours pour tenter de comprendre comment il est possible, en ces temps de Covid, que cet établissement soit resté ouvert si tard (les établissements doivent fermer à 1h du matin) et pourquoi ces jeunes, dont certains mineurs d’âge, ont pu ainsi consommer de l’alcool.

    Article et rédaction par Amélie D 

    Source

  • Des devoirs sont en cours pour l'accident d'Hamoir pour comprendre comment ces jeunes, dont certains mineurs, ont pu consommer de l’alcool avec excès

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    Accident mortel à Hamoir: les regards se tournent vers le restaurateur

    L’accident a eu lieu dans un tournant, vraisemblablement pris trop rapidement : le véhicule, qui contenait six personnes, a percuté la façade d’une maison. Benjamin (20) et Tom (17), qui étaient passagers arrière, ont été tués sur le coup.

    Deux autres jeunes ont été grièvement blessés.

    Le chauffard n’avait pas de permis de conduire, et il a fui à pied après s’être extirpé du véhicule…

    Il est sous bracelet électronique et sa détention sous bracelet a été confirmée ce lundi.

    Le jeune homme, confie Me Philippe Zevenne qui le défend, est menacé par des proches des victimes et il a d’ailleurs quitté Hamoir : « Il y a énormément de rumeurs qui circulent, et il est nécessaire d’y mettre fin », explique l’avocat.

    « Le seul à n’avoir rien bu »

    « D’abord, il faut savoir que ce groupe d’amis est resté au restaurant jusqu’à trois heures du matin.

    Des devoirs sont en cours pour tenter de comprendre comment il est possible, en ces temps de Covid, que cet établissement soit resté ouvert si tard et pourquoi ces jeunes, dont certains mineurs d’âge, ont ainsi pu consommer de l’alcool avec excès.

    Sans parler du fait que le restaurateur les a laissés repartir en voiture… »

    « Ensuite, reprend l’avocat, il faut savoir que mon client est le seul du groupe qui n’avait rien bu du tout, c’est pourquoi ils ont décidé que c’est lui qui allait prendre le volant.

    On a raconté beaucoup de choses, certains ont parlé de drogue : les résultats de la toxicologie ont montré de légers résidus de cannabis (NDLR : une barrette sur un test rapide de 5 barrettes) qui remontaient à la soirée du samedi.

    Si le cannabis reste détectable dans le corps pendant plusieurs jours, les effets avaient évidemment complètement disparu puisque cela faisait plus que 48 heures ! ».

    Le jeune homme n’était pas connu des services de la jeunesse ; il avait cependant déjà connu un problème en roulage avec son vélomoteur.

    Le jeune reconnaît le délit de fuite, mais quand il est parti il y avait déjà des témoins au chevet des victimes, « qu’il n’a donc pas abandonnées-là sans aucune aide », poursuit Me Zevenne.

    Quant à l’état d’esprit de son client, l’avocat confie que l’adolescent « s’en veut énormément » des conséquences de cet accident : « tout en ayant le sentiment d’être traité pour ce qu’il n’est pas. »

    Prochaine chambre du conseil dans un mois.

    Article et rédaction Par LWs

    Source

  • Attention dès le 6 juillet et dans toute la Belgique !!!

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    Interdit de fumer en auto avec des mineurs

    Fini d’écraser sa cigarette et de la rallumer selon que l’on roule en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles, et que l’on transporte dans sa voiture des adolescents de 16 et 17 ans !

    À partir du 6 juillet prochain, il sera désormais interdit de fumer dans une voiture en présence de mineurs d’âge, quel que soit leur âge et quel que soit l’endroit où vous vous trouvez en Belgique !

    Incohérences

    La nouvelle loi fédérale, parue au Moniteur belge ce vendredi, jette automatiquement à la poubelle les décrets régionaux qui avaient déjà été votés.

    Une très bonne nouvelle puisque ces décrets ne disaient pas la même chose.

    Bruxelles et la Flandre interdisaient de fumer en présence de mineurs âgés de moins de 16 ans ; la Wallonie l’interdisait avec des mineurs de moins de 18 ans.

    Aujourd’hui, on passe tous au régime « 18 ans ».

    « J’avais poussé à cette proposition car certaines régions avaient devancé le Fédéral mais avec des âges différents », rappelle la députée Catherine Fonck (cdH).

    « Il y a un réel enjeu de santé publique derrière tout cela. La toxicité, pour un jeune, est très importante en raison d’une sensibilité pulmonaire accrue.

    En plus du danger de la nicotine, il y a un risque accru de dépendance pour le jeune non fumeur.

    Je rappelle que le tabagisme passif tue chaque année en Belgique quelque 2.000 personnes ».

    Fumer en présence d’un moins de 18 ans en voiture peut entraîner une amende allant de 208 à 8.000 euros !

    Autre changement par rapport au tabac : la fin totale de toute publicité pour le tabac, en janvier 2021.

    Fonck : « Un comble ! »

    On parle ici de la fin des enseignes publicitaires sur les devantures de magasins vendant du tabac ou des présentoirs et affiches en magasins.

    Ces supports avaient échappé à l’interdiction de la publicité pour le tabac.

    Ils vivent donc leurs dernières heures.

    « La date du 1er janvier 2021 n’a pas été choisie au hasard », poursuit Mme Fonck.

    « C’est également jusqu’à cette date que les commerçants peuvent épuiser leurs stocks de paquets de cigarettes classiques, alors que le paquet neutre est déjà en vigueur.

    Aujourd’hui, c’est le comble du comble : on vend des paquets neutres dans des présentoirs publicitaires ! »

    Article et rédaction par F. DE H.

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  • Le conducteur de l'accident mortel d'Hamoir Comblain placé sous bracelet électronique

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    A Hamoir, ce mardi à l’aube,un véhicule avec à son bord, six personnes a percuté la façade d’une habitation, quai
    de l’Ourthe à Hamoir. Ce terrible accident a coûté la vie à deux personnes, Tom (17) et Benjamin (20) et blessé gravement deux autres occupants.


    Le conducteur, un mineur a pris la fuite au moment des faits.

    Intercepté rapidement par la police, il a été déféré ce mercredi devant le juge d’instruction.

    Une procédure exceptionnelle pour un mineur.


    Le jeune homme, originaire également d’Hamoir a été placé sous bracelet électronique.

    Le mineur serait bien connu de la justice.


    Selon les informations du parquet, il passera ce lundi en chambre du conseil pour confirmer ou non son mandat d’arrêt.


    DES FAMILLES ENDEUILLÉES


    Les funérailles de Tom L, victime de l’accident auront lieu ce samedi 27 juin à 14h à Hamoir. 

     

    Article et rédaction de A.D

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  • Le conducteur mineur de l'accident à Comblain (Hamoir)déféré devant le juge

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    Dans la nuit de lundi à mardi aux alentours de 3h30 du matin, un terrible accident survenu quai de l’Ourthe à Comblain-la-Tour (province de Liège) coûtait la vie à deux jeunes Hamoiriens : Benjamin (20) et Tom (17) ont été tués sur le coup.

    Le véhicule, qui circulait en direction de Fairon, avait à son bord six personnes.

    À l’arrivée des services de secours, deux des occupants étaient morts, deux autres dans un état grave et les deux derniers, dont le conducteur, blessé légèrement.


    Ce mercredi, la famille de l’un des deux blessés graves a donné des nouvelles sur les réseaux sociaux.

    « Guillaume est aux soins intensifs et stable ! », peut-on lire.


    On ignore l’état de santé du second blessé grave.


    LE MINEUR AU VOLANT


    Le conducteur, qui est un mineur d’âge avait pris la fuite après l’accident.

    Il a rapidement été intercepté par les policiers et mis à disposition de la justice.

    La vitesse excessive pourrait être la cause du drame.

    D’après les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme n’avait pas consommé d’alcool.

    Une enquête est en cours pour déterminer s’il était sou l’influence de stupéfiants.

    Le dossier a été mis à l’instruction. 


    Le jeune conducteur a été déféré devant le juge d’instruction ce mercredi, une procédure exceptionnelle pour un mineur. 


    Article et rédaction par A.D

    Source

  • Agression sexuelle par des policiers à Modave, le procès en automne 2020

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    Le 5 juin 2018 à Modave, D. invite une de ses voisines à le rejoindre sur sa terrasse.

    La dame est surprise de voir trois autres personnes avec lui, mais accepte de boire deux verres de vin blanc.

    Puis, c’est le trou noir.

    Deux des hommes auraient alors traîné la dame à son domicile où, par la fenêtre du salon, des voisins disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon abaissé et la culotte à demi retirée.

    La dame était en outre maintenue par un des hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage. La police descendue sur place avait constaté que les personnes impliquées étaient des collègues.

     

    Le 8 octobre dernier, la chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer les prévenus devant le tribunal correctionnel.

    Lors de l’instruction d’audience du 17 janvier, les conseils des prévenus et de la partie civile avaient sollicité une remise pour composer un dossier complet. Ils se reverront finalement après la rentrée judiciaire.

    Aucune date n’est encore fixée, mais on se dirige vers une instruction d’audience après le mois de septembre. Les deux policiers qui ont ramené la Modavienne chez elle sont poursuivis pour attentat à la pudeur, outrage public aux mœurs, s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin pour avoir observé ou fait observer une personne sans son consentement alors qu’elle était dénudée.

    Concernant les deux autres prévenus, seule la 4e prévention leur est reprochée.

    Article et rédaction Par M.GI.

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  • Filmée en train de frapper et d’insulter sa grand-mère à Nandrin

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    Une jeune fille née en 2001 a été filmée alors qu’elle maltraitait sa grand-mère.

    Des violences aussi bien verbales que physiques.

    Entre le mois de  mars et le mois de mai 2019 à Nandrin, cette fille, qui habite avec sa grand-mère, s’est montrée violente au point d’interpeller d’autres membres de la famille.

    Des membres qui ont même dû s’interposer à plusieurs reprises.


    Des maltraitances, comportements dégradants et humiliants captés en vidéo et prouvant les coups donnés par la
    jeune majeure.

    Des coups constatés par la police qui a entendu la dame née en 1929 et sa petite-fille.

    Alors que la première minimisait les faits, malgré des traces de coups et des cheveux arrachés, la seconde a totalement nié ce qui lui était reproché en parlant d’une vidéo trafiquée pour lui nuire.


    Mercredi, la petite-fille devait comparaître devant le tribunal correctionnel de Huy pour harcèlement et coups et blessures.

    Elle n’a pas répondu à sa convocation et faisait donc défaut.

    La substitut du procureur du Roi a mis en évidence des circonstances de vulnérabilité vu l’âge de la victime et a
    requis 1 an d’emprisonnement ferme.

    Jugement le 9 septembre. 

    Article et rédaction de M.GI.

    Source

  • La chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer Domenico Castronovo devant le tribunal correctionnel,

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    Le pompiste jugé pour homicide involontaire

    La chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer Domenico Castronovo devant le tribunal correctionnel, pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

    En octobre 2018, cet habitant de Poulseur âgé de 73 ans avait tiré en direction de cinq jeunes cambrioleurs fuyant
    dans leur voiture, tuant Mohamed, 19 ans, un des passagers arrière.


    Les caméras de vidéosurveillance ont permis de reconstituer avec précision la scène du drame et selon la chambre du conseil, il résulte clairement des images et du rapport de l’expert en balistique que la scène de tirs est unique, ininterrompue, très rapide (puisqu’elle ne fait qu’un peu plus de trois secondes).

    Quand le septuagénaire était très près de la Golf, on le voit tirer en visant bien le pneu gauche, ce qui montre, selon la chambre du conseil, que c’est bien arrêter la voiture qu’il voulait.

    Ses tirs sont devenus moins précis quand sa cible s’est éloignée ; il se serait légèrement redressé, et ce léger redressement, en un instant, a causé la mort de la jeune victime.


    L’infraction de coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner est celle qui qualifie des faits de violence dont l’effet fatal n’a pas été voulu, ni même été envisagé par l’auteur.

    Le parquet avait requis cette qualification, et la défense l’avait aussi plaidée.

    Me Mayence, pour les parents, ainsi que Me Bosquin, pour un cousin de la victime, demandaient le renvoi aux assises pour homicide volontaire.


    C’est donc – sauf s’il y a appel et une réformation de l’ordonnance – devant le tribunal correctionnel que le pompiste septuagénaire devra comparaître. -


    Article et rédaction LR

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  • Afin d’éviter aux justiciables de se déplacer au Palais de Justice de Huy, des permanences juridiques organisées à Wanze à partir du 17 juin

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    Dans le cadre du déconfinement et afin d’éviter aux justiciables de se déplacer au Palais de Justice de Huy, le Conseil de l’Ordre de Huy en collaboration avec le Bureau d’Aide Juridique de Huy a décidé d’organiser des permanences d’aide juridique de première ligne et de seconde ligne à Wanze.

    Première ligne
    La permanence juridique de première ligne consiste à donner un premier avis à toute personne qui en fait la demande. Ce service est gratuit.
    Deuxième ligne (ancien pro deo)
    L'aide juridique de deuxième ligne permet de bénéficier de l'assistance d'un avocat dans le cadre de démarches administratives, de procédures judiciaires ou non, de négociations, de médiation, et de tout ce qui nécessite la présence d'un avocat à vos côtés.


    Pour obtenir une telle assistance, il faut toutefois remplir deux conditions :
    1. La demande ne doit pas être manifestement non fondée.
    2. La situation financière du demandeur doit répondre aux conditions d’accès définies par la loi.
    Pour l’aide juridique totalement gratuite pour la personne :
    - isolée dont les revenus et moyens d’existence mensuels nets sont inférieurs à 1.026€.
    - cohabitante dont le ménage a des revenus et moyens d’existence mensuels nets inférieurs à 1.317€.
    Pour l’aide juridique partiellement gratuite pour la personne :
    - isolée dont les revenus et moyens d’existence mensuels nets sont compris entre 1.026€ et 1.317€.
    - cohabitante dont le ménage a des revenus et moyens d’existence mensuels nets compris entre 1.317€ et 1.607€.
    La déduction par personne à charge est de 190,58€ (au 01.01.2020)
    Modalités pratiques
     Quand ? le mercredi après-midi entre 14h et 16h, dès le 17 juin 2020
     Où ? Salle des mariages de la Maison communale - chaussée de Wavre, 39
     Rendez-vous obligatoire :
    - 085/27 35 01 pour l’aide de première ligne
    - 085/24 15 70 pour l’aide de deuxième ligne
     Munissez-vous de l’ensemble des documents utiles (composition de ménage, preuve de revenus et documents utiles pour l’appréciation du dommage,…).

     

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  • Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé?

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    Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé? Réponse!

    Votre enfant aurait contracté le coronavirus à l’école ?

    Votre coiffeur ne portait pas de masque et vous êtes certain d’avoir attrapé le Covid-19 chez lui ?

    Le facteur n’avait pas de gants quand il vous a remis son courrier et voilà que vous êtes malade ? Vous entendez obtenir réparation ?

    Pas si simple...


    Contre qui et comment vous retourner si vous êtes victime du coronavirus ?


    Au niveau juridique, si vous pensiez entamer une action pour obtenir une réparation à votre dommage ou faire punir le responsable, vous vous engagez dans un parcours long et assez flou.


    Au niveau pénal, vous pourriez éventuellement porter plainte pour mise en danger d’autrui.

    Mais il faudra prouver que la personne a agi sciemment et que son comportement allait à l’encontre des règles du confinement, décrites dans un arrêté ministériel daté du 23 mars. Il risque tout au plus 8 jours à 3 mois de prison, et 500 € d’amende (multipliée par huit). La même sanction pour ceux qui ne portent pas de masque dans les transports en commun, ou qui seraient pris dans un rassemblement par exemple.

    Une personne qui crache, éternue ou tousse sciemment, en faisant croire qu’elle a le Covid-19 ?

    C’est punissable pénalement pour « diffusion de substances non dangereuses ».

    On suppose en effet que ses sécrétions ne sont pas dangereuses... Si en plus, elle se sait malade, alors c’est pour « administration de substances nuisibles » que le parquet pourrait la poursuivre, et elle risquerait jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.

    ET AU CIVIL ?


    Au niveau civil, il vous sera par contre très difficile d’obtenir gain de cause et réparation éventuelle pour les frais médicaux engagés, le dommage psychologique ou physique causé par la maladie ou la perte éventuelle d’un être cher... En effet, il faudra d’abord établir la faute de la personne ou de l’institution (école, employeur), puis le dommage que vous avez subi, et enfin le lien entre la faute et le dommage.


    « Et là, la charge de la preuve va être très complexe à apporter », estime Me Vincent Callewaert, spécialiste en droit des assurances et de la responsabilité civile. « Il y aura toujours un doute, je pense, sur la forme de transmission du virus.

    L’enfant l’a-t-il attrapé à l’école ou dans les transports en commun ?

    L’ai-je eu en allant acheter mon pain ou parce que j’ai reçu de la visite chez moi ? Pour être fautif, il faut avoir adopté un comportement inadéquat. Or, actuellement, nous sommes dans une situation où tout le monde applique le principe de précaution. Les écoles par exemple, suivent les règles mises en place. Pourra-t-on estimer qu’elles sont fautives s’il devait y avoir un problème ? »


    Ce type d’actions pénales risquerait donc de tourner en « guerre d’experts » devant les tribunaux, sans aucune garantie de succès car le doute qui subsisterait sur le lien entre la faute commise (ou le manque de mesures prises) et le dommage causé, pousserait le juge à rejeter le dossier...

    Article Par L.PIRET 

     

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  • Des procès-verbaux ont été dressés en Belgique pour des infractions aux mesures prises par les autorités pour éviter la propagation du coronavirus

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    72.000 procès-verbaux dressés pour des infractions aux mesures

     

    Quelque 72.000 procès-verbaux ont été dressés en Belgique pour des infractions aux mesures prises par les autorités pour éviter la propagation du coronavirus – soit le double du chiffre mentionné samedi par la justice –, a affirmé lundi le ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem.


    « Il y en a eu quelque 72.000 sur deux mois (depuis l’instauration des premières mesures de confinement et de distanciation sociale par le Conseil national de sécurité à la mi-mars) pour tout le Royaume », a-t-il précisé au micro de la chaîne de radio Bel-RTL dont il était l’invité.


    M. De Crem (CD&V) a expliqué que ces PV avaient visé des personnes qui ne respectaient pas la distanciation sociale ou les règles de fermeture de certains espaces, ou encore effectuaient des déplacements non-essentiels.
    Les cas les plus graves pourront « certainement » être transmis à la justice, a souligné M. De Crem.

     

    Le procureur général de Liège, Christian De Valkeneer, avait pour sa part fait état samedi, dans les colonnes de nos journaux, de 36.000 procès-verbaux pour des infractions à la loi Covid-19 en citant des chiffres datant du jeudi 7 mai.


    Selon lui, 75 % des personnes verbalisées recevront une proposition de transaction pénale d’un montant de 250 euros pour les participants à un rassemblement et 750 euros pour l’organisateur.


    Parmi les 25 % restants, certains ont été cités à comparaître devant le tribunal correctionnel car d’autres infractions ont été constatées.

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  • Les audiences ordinaires reprennent dès ce lundi au palais de justice de Huy

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    Le port du masque obligatoire au palais de justice

    Après avoir tourné au ralenti ces dernières semaines, le palais de justice de Huy s’apprête à retrouver un service normal.

    Des aménagements, comme le port obligatoire du masque, ont été pensés pour permettre cette reprise de l’activité.


    La première phase du déconfinement a débuté lundi et il est temps pour certains secteurs de commencer de relancer l’activité.

    C’est le cas pour le monde judiciaire, plus particulièrement au tribunal de Huy.

    Avec les mesures liées au confinement, le palais de justice tournait au ralenti.

    Seuls les dossiers impliquant les détenus étaient traités, que ce soit en chambre du conseil ou devant le tribunal correctionnel.

    Au civil ou pour les affaires familiales, le même principe était appliqué et les dossiers remis sine die (sans fixer de date pour une autre séance NDLR), excepté en cas d’urgence.


    Ce ne sera bientôt plus le cas. Le comité de direction du tribunal de Huy s’est penché sur une réorganisation des audiences pour les prochains jours : « Nous sommes soumis au même régime que ces dernières semaines jusqu’à lundi prochain (le 11 mai).

    À partir de cette date, les dossiers dans les affaires familiales seront de nouveau étudiés normalement. En ce qui concerne les audiences correctionnelles, la reprise ordinaire s’effectuera dès la semaine du 18 mai.

    Au civil, la procédure écrite restera en vigueur jusqu’au 17 juin.

    Pour respecter les règles sanitaires et la distanciation, il y aura moins de dossiers fixés et des plages horaires seront prévues », explique Jean-François Marot, président du tribunal de première instance de Huy.


    Avec son propre masque .


    Une reprise progressive qui réjouit les avocats : « Nous étions dans l’attente d’un retour à la normale. Même si des alternatives comme la procédure écrite ont été mises en place, rien ne remplacera jamais le débat oral et la comparution des parties.

    Cela reste une justice humaine et nous nous adapterons à ces audiences aménagées.

    Nous pourrions par exemple recevoir les feuilles d’audience préalablement pour nous organiser entre confrères et fixer des heures de passages précises », ajoute Xavier Mercier, Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Huy.

     

    Dans ces aménagements, un contrôle strict sera organisé à l’entrée du palais de justice. L’accès ne sera plus possible pour les visiteurs ne possédant pas de masque : « Chaque personne devra se couvrir le visage pour pouvoir entrer dans le bâtiment. Le palais ne dispose pas de masque à distribuer et donc chaque personne devra s’en procurer avant de se rendre sur place », précise Jean-François Marot.


    Le tribunal de Huy va véritablement revivre ces prochains jours. Le service normal pour les employés devrait également suivre la même voie.

    Pour l’instant, le télétravail est privilégié et une tournante est organisée concernant le personnel administratif.

    Des réunions doivent encore se tenir pour mettre en place une stratégie permettant de gérer le flux de dossiers reportés. Un retard qui se chiffre ainsi à 150 dossiers concernant le tribunal de la famille.


    Article et rédaction Maxime Gilles

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  • La justice liégeoise devrait retrouver son rythme normal à partir du 18 mai 2020

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    Plusieurs dates de reprises des audiences ont été communiquées mercredi aux membres du personnel judiciaire par le président du tribunal de première instance de Liège.

    La justice liégeoise devrait retrouver son rythme normal à partir du 18 mai. Les mesures établies à Liège ont été décidées en concertation avec d’autres tribunaux de première instance francophones.


    La situation qui résulte du ralentissement de l’activité judiciaire à la suite de six semaines de confinement est qualifiée « d’assez apocalyptique » par le président du tribunal de première instance, Pierre Defourny.

    Des retards ont été accumulés, principalement au greffe du tribunal de la famille et au service fixations. Le comité de direction du tribunal de première instance a arrêté plusieurs dates de reprise concernant ses activités.


    Sur base des dernières instructions de déconfinement données par le gouvernement, la justice liégeoise a décidé d’une reprise progressive de ses activités.

    Le régime actuel des audiences et des services est maintenu pour la semaine du 4 mai. Les audiences du tribunal de la famille reprendront selon un régime normal, mais avec un contenu allégé qui augmentera progressivement, la semaine du 11 mai. Les audiences d’introduction au tribunal civil et les audiences du tribunal correctionnel reprendront selon un régime normal la semaine du 18 mai.


    Les membres du personnel sont invités à reprendre un régime de travail normal à partir du 4 mai.

    Quelques membres du personnel ont présenté des signes de la maladie liée au coronavirus ou ont été diagnostiqués positifs mais aucun cas de contamination lié à la présence sur le lieu de travail n’a été relevé.

    Des mesures sanitaires seront encore instaurées. Chaque membre du personnel disposera d’un masque de protection. Le port du masque de protection sera obligatoire dans les espaces publics du palais de justice.

    Toute personne extérieure non porteuse d’un masque sera refoulée. L’obligation du port du masque a, par ailleurs, été décidée à la cour d’appel de Liège.


    Ces mesures ont été établies en l’absence de directives du ministre de la Justice et du collège des cours et tribunaux mais en concertation avec les autres tribunaux de première instance francophone.

    Cela signifie qu’elles pourraient aussi être d’application dans ces tribunaux francophones.

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  • Les policiers doivent aussi faire face à l’afflux de dénonciations

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    Coronavirus: la délation explose auprès des services de police

     

    Outre leur travail en première ligne et les risques qu’ils prennent au quotidien, les policiers doivent aussi faire face à l’afflux de dénonciations. Certaines sont justifiées, d’autres le sont beaucoup moins… On peut même parler de délations dans plusieurs cas.


    Les équipes d’intervention de la police sont sur le terrain en première ligne, chargées de faire respecter les règles du confinement. Un confinement qui est d’ailleurs largement respecté. Conséquence directe de celui-ci… la délation.


    Aujourd’hui, les policiers doivent, en effet, gérer un afflux de plaintes provenant de personnes qui dénoncent notamment leurs propres voisins.


    Des cas rapportés à la police et qui sont parfois punis : des fêtes d’anniversaires, des réunions d’amis, des barbecues, etc.

     

    Les policiers ont tout à fait le droit de venir sonner à votre porte. Ils n’interviennent cependant au domicile privé qu’avec le consentement de la personne. Par contre, s’ils vous voient faire un barbecue avec des amis, ils peuvent vous sanctionner !


    Tout ça, c’est lorsque les règles de confinement ne sont pas respectées. Mais même si les règles sont respectées, certains voisins téléphonent quand même à la police. « Pour l’instant, on a bien cinq cas de délation par jour », nous explique un agent de police dans une zone locale de taille moyenne. « Parfois, ce sont des personnes plus âgées qui trouvent que leurs jeunes voisins sortent trop… » Parfois parce deux personnes qui font du jogging ne respectent pas les règles distanciation sociale, parce telle dame vit le confinement avec son compagnon qui habite ailleurs, etc.


    LA PLAIE DES RESEAUX SOCIAUX


    Une délation qui prend parfois une tournure très différente sur les réseaux sociaux où certaines personnes sont exposées à la vindicte sans passer par les services de police. Un exemple récent dans la région de Chimay, en province de Hainaut. Une dame y a carrément mentionné le nom d’une autre habitant qui était positive au Covid-19. Un comportement qui fait froid dans le dos et qui n’est malheureusement pas isolé.


    En province de Liège, à Stavelot, le propriétaire d’une pizzeria a vu récemment débarquer deux policiers dans son établissement. Ceux-ci étaient venus suite à la dénonciation anonyme de la part d’un voisin. « Ils m’ont dit que j’étais en règle », confirme Stéphane Close, patron de la pizzeria « La Pierre du Diable du Karibou », à Stavelot. Il fait des livraisons ou prépare des pizzas à emporter. « En discutant avec eux, je leur ai bien fait comprendre que je trouvais ça totalement inconscient de ne pas respecter les règles. D’autant plus que je suis installé juste en face du commissariat, ce ne serait pas malin ».


    Ce qu’il a surtout du mal à comprendre, c’est qui peut lui en vouloir au point de venir dénoncer de faux agissements à la police. « Honnêtement, je ne comprends pas cette attitude. Malgré le confinement, on travaille, on est là pour les gens en respectant les distances, on essaye simplement de survivre et certains jaloux viennent faire ça. On est revenu au temps des collabos », estime-t-il.

    Rédaction de l'article par J.M. (avec les éditions régionales)

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  • Durant cette période de confinement, le cabinet d’avocats Prœlium a lancé une application pour faciliter la communication avec ses clients.

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    Un cabinet d’avocats hutois lance une application

    Durant cette période de confinement, le cabinet d’avocats Prœlium a lancé une application pour faciliter la communication avec ses clients. Cette initiative suit la volonté du cabinet de se projeter sur le long terme et penser à l’écologie.


    Alors que les avocats tentent de s’organiser au mieux durant cette période de confinement, le cabinet hutois Prœlium a lancé une nouvelle initiative permettant de répondre au mieux aux demandes de ses clients. Avec l’aide d’un informaticien, le cabinet a repensé son application du même nom : « Elle a été développée en 2017 mais consistait à présenter notre équipe et notre travail. Elle a donc été remise au goût du jour avec une approche plus complète », explique Me Alexandre Wilmotte.


    Faciliter la communication


    L’application est accessible et téléchargeable depuis mercredi. Son utilité consiste à garder la proximité avec les clients et les soutenir: « Les personnes peuvent prendre rendez-vous en ligne, afin de planifier nos contacts téléphoniques pendant ce confinement, transmettre leurs documents et poser des questions. Ce type d’outil facilite la communication et offre une réponse plus rapide des membres de l’équipe qui peuvent répondre de leur téléphone où qu’ils se trouvent », ajoute l’avocat.

     

    Pierre Lenaerts est l’informaticien derrière cette mise en œuvre. Il a pu rapidement répondre aux besoins de Prœlium : « J’avais travaillé sur l’ancienne version de 2017 et quand j’ai été contacté au début de la période du confinement, la mise en place du système a été rapide. Je connaissais les besoins du cabinet et sa volonté. L’application sera perfectionnée et complétée plus tard. Il s’agit d’une bonne base dans les circonstances actuelles ».


    « Plus besoin de se déplacer »


    Créé en 1924 et situé Avenue Joseph Lebeau à Huy, le cabinet Prœlium agit depuis plusieurs années au niveau écologique et l’application prolonge ce travail de sape : « Nous utilisions déjà peu de papier et procédions largement par voie digitale, donc nous n’avons pas été pris de court par les restrictions. La numérisation des dossiers est primordiale vu l’importance du débat écologique dans la société. Rien que pour les déplacements, l’application offre une alternative. Plus la peine d’emprunter son véhicule pour déposer des dossiers, il suffit de se connecter à son compte. Nous nous adaptons et pensons plus loin ».


    Me Alexandre Wilmotte et les collaborateurs comptent développer d’autres projets de ce type à l’avenir et espèrent que la justice prendra le pli : « Je souhaite que le monde judiciaire puisse faire un pas dans ce sens, en procédant notamment aux vidéo-conférences lorsque cela peut se faire. Mais cette avancée ne sera possible qu’avec la mise à disposition de moyens financiers supplémentaires ».

     

    Rédaction de l'article par Maxime Gilles

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  • Condamnés pour avoir volé à Nandrin et d'autres communes

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    Ce jeudi, le juge du tribunal de première instance de Liège, division de Huy, a condamné deux cambrioleurs à 10 mois et un an de prison avec sursis, pour des vols et tentatives de vols commis à Saint-Georges, Amay et Nandrin.

    Ils étaient notamment poursuivis pour avoir emporté des boutons de manchettes en or et deux sacs Louis Vuitton.


    Domicilié en région parisienne Ratko, 22 ans, a vécu un temps à Ans, chez sa compagne.

    Son complice, Armando 18 ans, n’avait pas de domicile connu avant son arrestation.


    Ils étaient poursuivis notamment pour avoir volé, à Saint-Georges-sur-Meuse le 12 janvier dernier, des boutons de manchettes en or, un bracelet Dinh Van, deux sacs Louis Vuitton, un sac Delvaux et un porte-cartes.

    Pour entrer dans la maison, ils avaient brisé une fenêtre située à l’arrière de l’habitation et ont minutieusement fouillé la chambre. La justice leur reprochait également deux autres vols à Amay et Nandrin le 24 janvier.
    Arrêtés à Nandrin


    Les deux cambrioleurs ont été arrêtés le 24 janvier, à 11 heures 30, à Nandrin.

    Leur voiture avait été repérée par un témoin. Interpellé par la police, Ratko a admis avoir brisé une fenêtre, mais a affirmé qu’il s’était immédiatement enfui avec son complice après cet acte, car briser la fenêtre avait causé beaucoup de bruit…

    Lors de l’audience, Me Charlotte Verleek, qui plaidait loco Me François Dessy, a souligné le jeune âge des prévenus et leur absence d’antécédent judiciaire. Le vol commis à Saint-Georges n’a pas été contesté par les prévenus, mais ils ont minimisé son butin. Les deux autres cambriolages commis à Amay et Nandrin ont par contre été requalifiés en tentative de vol.


    Me Charlotte Verleek a sollicité la suspension du prononcé pour ses clients, ce qui a été refusé par le juge. Ce dernier a souligné la nécessité « de ne pas banaliser de tels faits », mais aussi l’absence de remise en question affichée par les deux prévenus.


    En raison de la crise sanitaire, ils n’ont pas été extraits de la prison


    Le juge ne s’est cependant pas opposé au sursis. Ratko écope donc de dix mois de prison avec sursis pour ce qui excède la détention préventive.

    Armando est condamné à un an de prison avec sursis, dans les mêmes conditions.


    Les deux hommes doivent quitter la prison de Lantin au cours des prochaines heures, voire dans les jours qui viennent les formalités administratives prenant un peu plus de temps en raison de la crise du coronavirus.

    Ajoutons qu’en raison des précautions sanitaires prises dans ce cadre, les deux détenus n’ont pas été extraits de la prison de Lantin pour assister au prononcé de leur jugement.


    « Pas d’antécédent »


    Le contexte global dans lequel ce jugement a été prononcé est évidemment particulier, mais Me François Dessy ne pense pas que la crise sanitaire ait joué un rôle dans la libération rapide de ses clients : « Je ne veux pas croire que cette décision de libération soit liée au contexte.

    Il n’y avait pas d’intérêt à maintenir mes clients en prison, et rappelons qu’ils n’avaient pas d’antécédent » souligne-t-il.

    Rédaction de l'article Par A.BT 

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