Dossier Justice

  • La maman de Tom, effondrée s’exprime pour la première fois, Je veux que justice soit faite ! Le restaurateur a servi à boire à des mineurs et il les a laissés repartir

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    Drame de Hamoir: «Mon frère est en partie responsable de la mort de mon fils»

    Il y a presque deux semaines, la vie d’Anne et de sa famille a complètement basculé. Son fils Tom Lamer, âgé de 17 ans fait partie des deux victimes de l’accident mortel survenu à Hamoir dans la nuit du 22 juin.

    Le crash a eu lieu dans un tournant, vraisemblablement pris trop rapidement : le véhicule dans lequel se trouvaient six personnes, a percuté la façade d’une maison en revenant d’une soirée dans un restaurant.

    Deux autres personnes ont été grièvement blessées.

    Le chauffard, un mineur d’âge et sans permis de conduire, qui s’en sort indemne a été déféré devant le juge d’instruction et il est actuellement placé sous bracelet électronique.

    Mais une question se pose : comment le restaurateur a-t-il pu laisser les jeunes dans son établissement jusqu’à trois heures du matin et les laisser repartir à six dans une voiture ?

    Depuis le décès de son fils, Anne pointe du doigt la responsabilité du restaurateur basé à Comblain-au-Pont, qui n’est autre que son frère.

    « J’ai appelé mon fils vers minuit cette nuit-là pour lui dire qu’il rentre.

    Il m’a dit : ne t’inquiète pas, je suis avec tonton. Je lui ai dit d’être prudent !

    Comment est-ce que mon frère n’a pas eu la conscience de dire, ne montez pas dans la voiture, je vais vous ramener, surtout après leur avoir servi à boire ! À la place, on me ramène mon fils entre six planches.

    Il devait leur dire qu’après s’être bien amusé, il allait les reconduire chez eux mais il n’a aucune morale », nous confie-t-elle, à peine quelques jours après avoir perdu la prunelle de ses yeux, son seul fils.

    Une deuxième question intervient dans ce terrible drame et met Anne, hors d’elle.

    « Comment se fait-il qu’il a servi de l’alcool à des mineurs ? Il n’avait pas à servir de l’alcool à mon fils.

    Il avait une responsabilité en tant qu’adulte. Il faut que justice soit faite », continue cette maman, qui souhaite porter plainte contre son frère, patron du restaurant.

    « Je n’aurai aucun remords à déposer plainte.

    J’ai perdu la moitié de mon corps quand on m’a annoncé le décès de mon fils. Ma vie va redémarrer mais je ne serais plus jamais la même.

    J’ai une petite fille de 9 ans qui me dit qu’elle est triste de voir ses parents malheureux », ajoute Anne qui n’avait plus aucun contact avec son frère depuis des années.

    « Il n’est même pas venu à l’enterrement ! Je n’ai reçu aucun message de condoléances.

    Si mon frère avait pris ses responsabilités, mon fils serait certainement toujours là.

    C’était quand même son neveu devant lui ! Il y avait aussi le fils de sa compagne, qui est actuellement dans le coma », poursuit la Hamoirienne.

    « Le gamin n’est pas fautif ! »

    Le chauffard mineur qui a fui à pied après s’être extirpé du véhicule n’avait rien bu, selon les analyses réalisées par le parquet de Liège.

    « Je ne vais pas lancer des fleurs au chauffeur mais à la base de tout cela, ce n’est pas le gamin qui est fautif ».

    Anne veut que justice soit faite, même si cela ne lui ramènera jamais son enfant.

    Rappelons que des devoirs sont en cours pour tenter de comprendre comment il est possible, en ces temps de Covid, que cet établissement soit resté ouvert si tard (les établissements doivent fermer à 1h du matin) et pourquoi ces jeunes, dont certains mineurs d’âge, ont pu ainsi consommer de l’alcool.

    Article et rédaction par Amélie D 

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  • Des devoirs sont en cours pour l'accident d'Hamoir pour comprendre comment ces jeunes, dont certains mineurs, ont pu consommer de l’alcool avec excès

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    Accident mortel à Hamoir: les regards se tournent vers le restaurateur

    L’accident a eu lieu dans un tournant, vraisemblablement pris trop rapidement : le véhicule, qui contenait six personnes, a percuté la façade d’une maison. Benjamin (20) et Tom (17), qui étaient passagers arrière, ont été tués sur le coup.

    Deux autres jeunes ont été grièvement blessés.

    Le chauffard n’avait pas de permis de conduire, et il a fui à pied après s’être extirpé du véhicule…

    Il est sous bracelet électronique et sa détention sous bracelet a été confirmée ce lundi.

    Le jeune homme, confie Me Philippe Zevenne qui le défend, est menacé par des proches des victimes et il a d’ailleurs quitté Hamoir : « Il y a énormément de rumeurs qui circulent, et il est nécessaire d’y mettre fin », explique l’avocat.

    « Le seul à n’avoir rien bu »

    « D’abord, il faut savoir que ce groupe d’amis est resté au restaurant jusqu’à trois heures du matin.

    Des devoirs sont en cours pour tenter de comprendre comment il est possible, en ces temps de Covid, que cet établissement soit resté ouvert si tard et pourquoi ces jeunes, dont certains mineurs d’âge, ont ainsi pu consommer de l’alcool avec excès.

    Sans parler du fait que le restaurateur les a laissés repartir en voiture… »

    « Ensuite, reprend l’avocat, il faut savoir que mon client est le seul du groupe qui n’avait rien bu du tout, c’est pourquoi ils ont décidé que c’est lui qui allait prendre le volant.

    On a raconté beaucoup de choses, certains ont parlé de drogue : les résultats de la toxicologie ont montré de légers résidus de cannabis (NDLR : une barrette sur un test rapide de 5 barrettes) qui remontaient à la soirée du samedi.

    Si le cannabis reste détectable dans le corps pendant plusieurs jours, les effets avaient évidemment complètement disparu puisque cela faisait plus que 48 heures ! ».

    Le jeune homme n’était pas connu des services de la jeunesse ; il avait cependant déjà connu un problème en roulage avec son vélomoteur.

    Le jeune reconnaît le délit de fuite, mais quand il est parti il y avait déjà des témoins au chevet des victimes, « qu’il n’a donc pas abandonnées-là sans aucune aide », poursuit Me Zevenne.

    Quant à l’état d’esprit de son client, l’avocat confie que l’adolescent « s’en veut énormément » des conséquences de cet accident : « tout en ayant le sentiment d’être traité pour ce qu’il n’est pas. »

    Prochaine chambre du conseil dans un mois.

    Article et rédaction Par LWs

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  • Attention dès le 6 juillet et dans toute la Belgique !!!

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    Interdit de fumer en auto avec des mineurs

    Fini d’écraser sa cigarette et de la rallumer selon que l’on roule en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles, et que l’on transporte dans sa voiture des adolescents de 16 et 17 ans !

    À partir du 6 juillet prochain, il sera désormais interdit de fumer dans une voiture en présence de mineurs d’âge, quel que soit leur âge et quel que soit l’endroit où vous vous trouvez en Belgique !

    Incohérences

    La nouvelle loi fédérale, parue au Moniteur belge ce vendredi, jette automatiquement à la poubelle les décrets régionaux qui avaient déjà été votés.

    Une très bonne nouvelle puisque ces décrets ne disaient pas la même chose.

    Bruxelles et la Flandre interdisaient de fumer en présence de mineurs âgés de moins de 16 ans ; la Wallonie l’interdisait avec des mineurs de moins de 18 ans.

    Aujourd’hui, on passe tous au régime « 18 ans ».

    « J’avais poussé à cette proposition car certaines régions avaient devancé le Fédéral mais avec des âges différents », rappelle la députée Catherine Fonck (cdH).

    « Il y a un réel enjeu de santé publique derrière tout cela. La toxicité, pour un jeune, est très importante en raison d’une sensibilité pulmonaire accrue.

    En plus du danger de la nicotine, il y a un risque accru de dépendance pour le jeune non fumeur.

    Je rappelle que le tabagisme passif tue chaque année en Belgique quelque 2.000 personnes ».

    Fumer en présence d’un moins de 18 ans en voiture peut entraîner une amende allant de 208 à 8.000 euros !

    Autre changement par rapport au tabac : la fin totale de toute publicité pour le tabac, en janvier 2021.

    Fonck : « Un comble ! »

    On parle ici de la fin des enseignes publicitaires sur les devantures de magasins vendant du tabac ou des présentoirs et affiches en magasins.

    Ces supports avaient échappé à l’interdiction de la publicité pour le tabac.

    Ils vivent donc leurs dernières heures.

    « La date du 1er janvier 2021 n’a pas été choisie au hasard », poursuit Mme Fonck.

    « C’est également jusqu’à cette date que les commerçants peuvent épuiser leurs stocks de paquets de cigarettes classiques, alors que le paquet neutre est déjà en vigueur.

    Aujourd’hui, c’est le comble du comble : on vend des paquets neutres dans des présentoirs publicitaires ! »

    Article et rédaction par F. DE H.

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  • Le conducteur de l'accident mortel d'Hamoir Comblain placé sous bracelet électronique

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    A Hamoir, ce mardi à l’aube,un véhicule avec à son bord, six personnes a percuté la façade d’une habitation, quai
    de l’Ourthe à Hamoir. Ce terrible accident a coûté la vie à deux personnes, Tom (17) et Benjamin (20) et blessé gravement deux autres occupants.


    Le conducteur, un mineur a pris la fuite au moment des faits.

    Intercepté rapidement par la police, il a été déféré ce mercredi devant le juge d’instruction.

    Une procédure exceptionnelle pour un mineur.


    Le jeune homme, originaire également d’Hamoir a été placé sous bracelet électronique.

    Le mineur serait bien connu de la justice.


    Selon les informations du parquet, il passera ce lundi en chambre du conseil pour confirmer ou non son mandat d’arrêt.


    DES FAMILLES ENDEUILLÉES


    Les funérailles de Tom L, victime de l’accident auront lieu ce samedi 27 juin à 14h à Hamoir. 

     

    Article et rédaction de A.D

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  • Le conducteur mineur de l'accident à Comblain (Hamoir)déféré devant le juge

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    Dans la nuit de lundi à mardi aux alentours de 3h30 du matin, un terrible accident survenu quai de l’Ourthe à Comblain-la-Tour (province de Liège) coûtait la vie à deux jeunes Hamoiriens : Benjamin (20) et Tom (17) ont été tués sur le coup.

    Le véhicule, qui circulait en direction de Fairon, avait à son bord six personnes.

    À l’arrivée des services de secours, deux des occupants étaient morts, deux autres dans un état grave et les deux derniers, dont le conducteur, blessé légèrement.


    Ce mercredi, la famille de l’un des deux blessés graves a donné des nouvelles sur les réseaux sociaux.

    « Guillaume est aux soins intensifs et stable ! », peut-on lire.


    On ignore l’état de santé du second blessé grave.


    LE MINEUR AU VOLANT


    Le conducteur, qui est un mineur d’âge avait pris la fuite après l’accident.

    Il a rapidement été intercepté par les policiers et mis à disposition de la justice.

    La vitesse excessive pourrait être la cause du drame.

    D’après les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme n’avait pas consommé d’alcool.

    Une enquête est en cours pour déterminer s’il était sou l’influence de stupéfiants.

    Le dossier a été mis à l’instruction. 


    Le jeune conducteur a été déféré devant le juge d’instruction ce mercredi, une procédure exceptionnelle pour un mineur. 


    Article et rédaction par A.D

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  • Agression sexuelle par des policiers à Modave, le procès en automne 2020

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    Le 5 juin 2018 à Modave, D. invite une de ses voisines à le rejoindre sur sa terrasse.

    La dame est surprise de voir trois autres personnes avec lui, mais accepte de boire deux verres de vin blanc.

    Puis, c’est le trou noir.

    Deux des hommes auraient alors traîné la dame à son domicile où, par la fenêtre du salon, des voisins disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon abaissé et la culotte à demi retirée.

    La dame était en outre maintenue par un des hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage. La police descendue sur place avait constaté que les personnes impliquées étaient des collègues.

     

    Le 8 octobre dernier, la chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer les prévenus devant le tribunal correctionnel.

    Lors de l’instruction d’audience du 17 janvier, les conseils des prévenus et de la partie civile avaient sollicité une remise pour composer un dossier complet. Ils se reverront finalement après la rentrée judiciaire.

    Aucune date n’est encore fixée, mais on se dirige vers une instruction d’audience après le mois de septembre. Les deux policiers qui ont ramené la Modavienne chez elle sont poursuivis pour attentat à la pudeur, outrage public aux mœurs, s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin pour avoir observé ou fait observer une personne sans son consentement alors qu’elle était dénudée.

    Concernant les deux autres prévenus, seule la 4e prévention leur est reprochée.

    Article et rédaction Par M.GI.

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  • Filmée en train de frapper et d’insulter sa grand-mère à Nandrin

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    Une jeune fille née en 2001 a été filmée alors qu’elle maltraitait sa grand-mère.

    Des violences aussi bien verbales que physiques.

    Entre le mois de  mars et le mois de mai 2019 à Nandrin, cette fille, qui habite avec sa grand-mère, s’est montrée violente au point d’interpeller d’autres membres de la famille.

    Des membres qui ont même dû s’interposer à plusieurs reprises.


    Des maltraitances, comportements dégradants et humiliants captés en vidéo et prouvant les coups donnés par la
    jeune majeure.

    Des coups constatés par la police qui a entendu la dame née en 1929 et sa petite-fille.

    Alors que la première minimisait les faits, malgré des traces de coups et des cheveux arrachés, la seconde a totalement nié ce qui lui était reproché en parlant d’une vidéo trafiquée pour lui nuire.


    Mercredi, la petite-fille devait comparaître devant le tribunal correctionnel de Huy pour harcèlement et coups et blessures.

    Elle n’a pas répondu à sa convocation et faisait donc défaut.

    La substitut du procureur du Roi a mis en évidence des circonstances de vulnérabilité vu l’âge de la victime et a
    requis 1 an d’emprisonnement ferme.

    Jugement le 9 septembre. 

    Article et rédaction de M.GI.

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  • La chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer Domenico Castronovo devant le tribunal correctionnel,

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    Le pompiste jugé pour homicide involontaire

    La chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer Domenico Castronovo devant le tribunal correctionnel, pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

    En octobre 2018, cet habitant de Poulseur âgé de 73 ans avait tiré en direction de cinq jeunes cambrioleurs fuyant
    dans leur voiture, tuant Mohamed, 19 ans, un des passagers arrière.


    Les caméras de vidéosurveillance ont permis de reconstituer avec précision la scène du drame et selon la chambre du conseil, il résulte clairement des images et du rapport de l’expert en balistique que la scène de tirs est unique, ininterrompue, très rapide (puisqu’elle ne fait qu’un peu plus de trois secondes).

    Quand le septuagénaire était très près de la Golf, on le voit tirer en visant bien le pneu gauche, ce qui montre, selon la chambre du conseil, que c’est bien arrêter la voiture qu’il voulait.

    Ses tirs sont devenus moins précis quand sa cible s’est éloignée ; il se serait légèrement redressé, et ce léger redressement, en un instant, a causé la mort de la jeune victime.


    L’infraction de coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner est celle qui qualifie des faits de violence dont l’effet fatal n’a pas été voulu, ni même été envisagé par l’auteur.

    Le parquet avait requis cette qualification, et la défense l’avait aussi plaidée.

    Me Mayence, pour les parents, ainsi que Me Bosquin, pour un cousin de la victime, demandaient le renvoi aux assises pour homicide volontaire.


    C’est donc – sauf s’il y a appel et une réformation de l’ordonnance – devant le tribunal correctionnel que le pompiste septuagénaire devra comparaître. -


    Article et rédaction LR

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  • Afin d’éviter aux justiciables de se déplacer au Palais de Justice de Huy, des permanences juridiques organisées à Wanze à partir du 17 juin

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    Dans le cadre du déconfinement et afin d’éviter aux justiciables de se déplacer au Palais de Justice de Huy, le Conseil de l’Ordre de Huy en collaboration avec le Bureau d’Aide Juridique de Huy a décidé d’organiser des permanences d’aide juridique de première ligne et de seconde ligne à Wanze.

    Première ligne
    La permanence juridique de première ligne consiste à donner un premier avis à toute personne qui en fait la demande. Ce service est gratuit.
    Deuxième ligne (ancien pro deo)
    L'aide juridique de deuxième ligne permet de bénéficier de l'assistance d'un avocat dans le cadre de démarches administratives, de procédures judiciaires ou non, de négociations, de médiation, et de tout ce qui nécessite la présence d'un avocat à vos côtés.


    Pour obtenir une telle assistance, il faut toutefois remplir deux conditions :
    1. La demande ne doit pas être manifestement non fondée.
    2. La situation financière du demandeur doit répondre aux conditions d’accès définies par la loi.
    Pour l’aide juridique totalement gratuite pour la personne :
    - isolée dont les revenus et moyens d’existence mensuels nets sont inférieurs à 1.026€.
    - cohabitante dont le ménage a des revenus et moyens d’existence mensuels nets inférieurs à 1.317€.
    Pour l’aide juridique partiellement gratuite pour la personne :
    - isolée dont les revenus et moyens d’existence mensuels nets sont compris entre 1.026€ et 1.317€.
    - cohabitante dont le ménage a des revenus et moyens d’existence mensuels nets compris entre 1.317€ et 1.607€.
    La déduction par personne à charge est de 190,58€ (au 01.01.2020)
    Modalités pratiques
     Quand ? le mercredi après-midi entre 14h et 16h, dès le 17 juin 2020
     Où ? Salle des mariages de la Maison communale - chaussée de Wavre, 39
     Rendez-vous obligatoire :
    - 085/27 35 01 pour l’aide de première ligne
    - 085/24 15 70 pour l’aide de deuxième ligne
     Munissez-vous de l’ensemble des documents utiles (composition de ménage, preuve de revenus et documents utiles pour l’appréciation du dommage,…).

     

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  • Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé?

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    Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé? Réponse!

    Votre enfant aurait contracté le coronavirus à l’école ?

    Votre coiffeur ne portait pas de masque et vous êtes certain d’avoir attrapé le Covid-19 chez lui ?

    Le facteur n’avait pas de gants quand il vous a remis son courrier et voilà que vous êtes malade ? Vous entendez obtenir réparation ?

    Pas si simple...


    Contre qui et comment vous retourner si vous êtes victime du coronavirus ?


    Au niveau juridique, si vous pensiez entamer une action pour obtenir une réparation à votre dommage ou faire punir le responsable, vous vous engagez dans un parcours long et assez flou.


    Au niveau pénal, vous pourriez éventuellement porter plainte pour mise en danger d’autrui.

    Mais il faudra prouver que la personne a agi sciemment et que son comportement allait à l’encontre des règles du confinement, décrites dans un arrêté ministériel daté du 23 mars. Il risque tout au plus 8 jours à 3 mois de prison, et 500 € d’amende (multipliée par huit). La même sanction pour ceux qui ne portent pas de masque dans les transports en commun, ou qui seraient pris dans un rassemblement par exemple.

    Une personne qui crache, éternue ou tousse sciemment, en faisant croire qu’elle a le Covid-19 ?

    C’est punissable pénalement pour « diffusion de substances non dangereuses ».

    On suppose en effet que ses sécrétions ne sont pas dangereuses... Si en plus, elle se sait malade, alors c’est pour « administration de substances nuisibles » que le parquet pourrait la poursuivre, et elle risquerait jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.

    ET AU CIVIL ?


    Au niveau civil, il vous sera par contre très difficile d’obtenir gain de cause et réparation éventuelle pour les frais médicaux engagés, le dommage psychologique ou physique causé par la maladie ou la perte éventuelle d’un être cher... En effet, il faudra d’abord établir la faute de la personne ou de l’institution (école, employeur), puis le dommage que vous avez subi, et enfin le lien entre la faute et le dommage.


    « Et là, la charge de la preuve va être très complexe à apporter », estime Me Vincent Callewaert, spécialiste en droit des assurances et de la responsabilité civile. « Il y aura toujours un doute, je pense, sur la forme de transmission du virus.

    L’enfant l’a-t-il attrapé à l’école ou dans les transports en commun ?

    L’ai-je eu en allant acheter mon pain ou parce que j’ai reçu de la visite chez moi ? Pour être fautif, il faut avoir adopté un comportement inadéquat. Or, actuellement, nous sommes dans une situation où tout le monde applique le principe de précaution. Les écoles par exemple, suivent les règles mises en place. Pourra-t-on estimer qu’elles sont fautives s’il devait y avoir un problème ? »


    Ce type d’actions pénales risquerait donc de tourner en « guerre d’experts » devant les tribunaux, sans aucune garantie de succès car le doute qui subsisterait sur le lien entre la faute commise (ou le manque de mesures prises) et le dommage causé, pousserait le juge à rejeter le dossier...

    Article Par L.PIRET 

     

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  • Des procès-verbaux ont été dressés en Belgique pour des infractions aux mesures prises par les autorités pour éviter la propagation du coronavirus

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    72.000 procès-verbaux dressés pour des infractions aux mesures

     

    Quelque 72.000 procès-verbaux ont été dressés en Belgique pour des infractions aux mesures prises par les autorités pour éviter la propagation du coronavirus – soit le double du chiffre mentionné samedi par la justice –, a affirmé lundi le ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem.


    « Il y en a eu quelque 72.000 sur deux mois (depuis l’instauration des premières mesures de confinement et de distanciation sociale par le Conseil national de sécurité à la mi-mars) pour tout le Royaume », a-t-il précisé au micro de la chaîne de radio Bel-RTL dont il était l’invité.


    M. De Crem (CD&V) a expliqué que ces PV avaient visé des personnes qui ne respectaient pas la distanciation sociale ou les règles de fermeture de certains espaces, ou encore effectuaient des déplacements non-essentiels.
    Les cas les plus graves pourront « certainement » être transmis à la justice, a souligné M. De Crem.

     

    Le procureur général de Liège, Christian De Valkeneer, avait pour sa part fait état samedi, dans les colonnes de nos journaux, de 36.000 procès-verbaux pour des infractions à la loi Covid-19 en citant des chiffres datant du jeudi 7 mai.


    Selon lui, 75 % des personnes verbalisées recevront une proposition de transaction pénale d’un montant de 250 euros pour les participants à un rassemblement et 750 euros pour l’organisateur.


    Parmi les 25 % restants, certains ont été cités à comparaître devant le tribunal correctionnel car d’autres infractions ont été constatées.

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  • Les audiences ordinaires reprennent dès ce lundi au palais de justice de Huy

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    Le port du masque obligatoire au palais de justice

    Après avoir tourné au ralenti ces dernières semaines, le palais de justice de Huy s’apprête à retrouver un service normal.

    Des aménagements, comme le port obligatoire du masque, ont été pensés pour permettre cette reprise de l’activité.


    La première phase du déconfinement a débuté lundi et il est temps pour certains secteurs de commencer de relancer l’activité.

    C’est le cas pour le monde judiciaire, plus particulièrement au tribunal de Huy.

    Avec les mesures liées au confinement, le palais de justice tournait au ralenti.

    Seuls les dossiers impliquant les détenus étaient traités, que ce soit en chambre du conseil ou devant le tribunal correctionnel.

    Au civil ou pour les affaires familiales, le même principe était appliqué et les dossiers remis sine die (sans fixer de date pour une autre séance NDLR), excepté en cas d’urgence.


    Ce ne sera bientôt plus le cas. Le comité de direction du tribunal de Huy s’est penché sur une réorganisation des audiences pour les prochains jours : « Nous sommes soumis au même régime que ces dernières semaines jusqu’à lundi prochain (le 11 mai).

    À partir de cette date, les dossiers dans les affaires familiales seront de nouveau étudiés normalement. En ce qui concerne les audiences correctionnelles, la reprise ordinaire s’effectuera dès la semaine du 18 mai.

    Au civil, la procédure écrite restera en vigueur jusqu’au 17 juin.

    Pour respecter les règles sanitaires et la distanciation, il y aura moins de dossiers fixés et des plages horaires seront prévues », explique Jean-François Marot, président du tribunal de première instance de Huy.


    Avec son propre masque .


    Une reprise progressive qui réjouit les avocats : « Nous étions dans l’attente d’un retour à la normale. Même si des alternatives comme la procédure écrite ont été mises en place, rien ne remplacera jamais le débat oral et la comparution des parties.

    Cela reste une justice humaine et nous nous adapterons à ces audiences aménagées.

    Nous pourrions par exemple recevoir les feuilles d’audience préalablement pour nous organiser entre confrères et fixer des heures de passages précises », ajoute Xavier Mercier, Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Huy.

     

    Dans ces aménagements, un contrôle strict sera organisé à l’entrée du palais de justice. L’accès ne sera plus possible pour les visiteurs ne possédant pas de masque : « Chaque personne devra se couvrir le visage pour pouvoir entrer dans le bâtiment. Le palais ne dispose pas de masque à distribuer et donc chaque personne devra s’en procurer avant de se rendre sur place », précise Jean-François Marot.


    Le tribunal de Huy va véritablement revivre ces prochains jours. Le service normal pour les employés devrait également suivre la même voie.

    Pour l’instant, le télétravail est privilégié et une tournante est organisée concernant le personnel administratif.

    Des réunions doivent encore se tenir pour mettre en place une stratégie permettant de gérer le flux de dossiers reportés. Un retard qui se chiffre ainsi à 150 dossiers concernant le tribunal de la famille.


    Article et rédaction Maxime Gilles

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  • La justice liégeoise devrait retrouver son rythme normal à partir du 18 mai 2020

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    Plusieurs dates de reprises des audiences ont été communiquées mercredi aux membres du personnel judiciaire par le président du tribunal de première instance de Liège.

    La justice liégeoise devrait retrouver son rythme normal à partir du 18 mai. Les mesures établies à Liège ont été décidées en concertation avec d’autres tribunaux de première instance francophones.


    La situation qui résulte du ralentissement de l’activité judiciaire à la suite de six semaines de confinement est qualifiée « d’assez apocalyptique » par le président du tribunal de première instance, Pierre Defourny.

    Des retards ont été accumulés, principalement au greffe du tribunal de la famille et au service fixations. Le comité de direction du tribunal de première instance a arrêté plusieurs dates de reprise concernant ses activités.


    Sur base des dernières instructions de déconfinement données par le gouvernement, la justice liégeoise a décidé d’une reprise progressive de ses activités.

    Le régime actuel des audiences et des services est maintenu pour la semaine du 4 mai. Les audiences du tribunal de la famille reprendront selon un régime normal, mais avec un contenu allégé qui augmentera progressivement, la semaine du 11 mai. Les audiences d’introduction au tribunal civil et les audiences du tribunal correctionnel reprendront selon un régime normal la semaine du 18 mai.


    Les membres du personnel sont invités à reprendre un régime de travail normal à partir du 4 mai.

    Quelques membres du personnel ont présenté des signes de la maladie liée au coronavirus ou ont été diagnostiqués positifs mais aucun cas de contamination lié à la présence sur le lieu de travail n’a été relevé.

    Des mesures sanitaires seront encore instaurées. Chaque membre du personnel disposera d’un masque de protection. Le port du masque de protection sera obligatoire dans les espaces publics du palais de justice.

    Toute personne extérieure non porteuse d’un masque sera refoulée. L’obligation du port du masque a, par ailleurs, été décidée à la cour d’appel de Liège.


    Ces mesures ont été établies en l’absence de directives du ministre de la Justice et du collège des cours et tribunaux mais en concertation avec les autres tribunaux de première instance francophone.

    Cela signifie qu’elles pourraient aussi être d’application dans ces tribunaux francophones.

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  • Les policiers doivent aussi faire face à l’afflux de dénonciations

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    Coronavirus: la délation explose auprès des services de police

     

    Outre leur travail en première ligne et les risques qu’ils prennent au quotidien, les policiers doivent aussi faire face à l’afflux de dénonciations. Certaines sont justifiées, d’autres le sont beaucoup moins… On peut même parler de délations dans plusieurs cas.


    Les équipes d’intervention de la police sont sur le terrain en première ligne, chargées de faire respecter les règles du confinement. Un confinement qui est d’ailleurs largement respecté. Conséquence directe de celui-ci… la délation.


    Aujourd’hui, les policiers doivent, en effet, gérer un afflux de plaintes provenant de personnes qui dénoncent notamment leurs propres voisins.


    Des cas rapportés à la police et qui sont parfois punis : des fêtes d’anniversaires, des réunions d’amis, des barbecues, etc.

     

    Les policiers ont tout à fait le droit de venir sonner à votre porte. Ils n’interviennent cependant au domicile privé qu’avec le consentement de la personne. Par contre, s’ils vous voient faire un barbecue avec des amis, ils peuvent vous sanctionner !


    Tout ça, c’est lorsque les règles de confinement ne sont pas respectées. Mais même si les règles sont respectées, certains voisins téléphonent quand même à la police. « Pour l’instant, on a bien cinq cas de délation par jour », nous explique un agent de police dans une zone locale de taille moyenne. « Parfois, ce sont des personnes plus âgées qui trouvent que leurs jeunes voisins sortent trop… » Parfois parce deux personnes qui font du jogging ne respectent pas les règles distanciation sociale, parce telle dame vit le confinement avec son compagnon qui habite ailleurs, etc.


    LA PLAIE DES RESEAUX SOCIAUX


    Une délation qui prend parfois une tournure très différente sur les réseaux sociaux où certaines personnes sont exposées à la vindicte sans passer par les services de police. Un exemple récent dans la région de Chimay, en province de Hainaut. Une dame y a carrément mentionné le nom d’une autre habitant qui était positive au Covid-19. Un comportement qui fait froid dans le dos et qui n’est malheureusement pas isolé.


    En province de Liège, à Stavelot, le propriétaire d’une pizzeria a vu récemment débarquer deux policiers dans son établissement. Ceux-ci étaient venus suite à la dénonciation anonyme de la part d’un voisin. « Ils m’ont dit que j’étais en règle », confirme Stéphane Close, patron de la pizzeria « La Pierre du Diable du Karibou », à Stavelot. Il fait des livraisons ou prépare des pizzas à emporter. « En discutant avec eux, je leur ai bien fait comprendre que je trouvais ça totalement inconscient de ne pas respecter les règles. D’autant plus que je suis installé juste en face du commissariat, ce ne serait pas malin ».


    Ce qu’il a surtout du mal à comprendre, c’est qui peut lui en vouloir au point de venir dénoncer de faux agissements à la police. « Honnêtement, je ne comprends pas cette attitude. Malgré le confinement, on travaille, on est là pour les gens en respectant les distances, on essaye simplement de survivre et certains jaloux viennent faire ça. On est revenu au temps des collabos », estime-t-il.

    Rédaction de l'article par J.M. (avec les éditions régionales)

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  • Durant cette période de confinement, le cabinet d’avocats Prœlium a lancé une application pour faciliter la communication avec ses clients.

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    Un cabinet d’avocats hutois lance une application

    Durant cette période de confinement, le cabinet d’avocats Prœlium a lancé une application pour faciliter la communication avec ses clients. Cette initiative suit la volonté du cabinet de se projeter sur le long terme et penser à l’écologie.


    Alors que les avocats tentent de s’organiser au mieux durant cette période de confinement, le cabinet hutois Prœlium a lancé une nouvelle initiative permettant de répondre au mieux aux demandes de ses clients. Avec l’aide d’un informaticien, le cabinet a repensé son application du même nom : « Elle a été développée en 2017 mais consistait à présenter notre équipe et notre travail. Elle a donc été remise au goût du jour avec une approche plus complète », explique Me Alexandre Wilmotte.


    Faciliter la communication


    L’application est accessible et téléchargeable depuis mercredi. Son utilité consiste à garder la proximité avec les clients et les soutenir: « Les personnes peuvent prendre rendez-vous en ligne, afin de planifier nos contacts téléphoniques pendant ce confinement, transmettre leurs documents et poser des questions. Ce type d’outil facilite la communication et offre une réponse plus rapide des membres de l’équipe qui peuvent répondre de leur téléphone où qu’ils se trouvent », ajoute l’avocat.

     

    Pierre Lenaerts est l’informaticien derrière cette mise en œuvre. Il a pu rapidement répondre aux besoins de Prœlium : « J’avais travaillé sur l’ancienne version de 2017 et quand j’ai été contacté au début de la période du confinement, la mise en place du système a été rapide. Je connaissais les besoins du cabinet et sa volonté. L’application sera perfectionnée et complétée plus tard. Il s’agit d’une bonne base dans les circonstances actuelles ».


    « Plus besoin de se déplacer »


    Créé en 1924 et situé Avenue Joseph Lebeau à Huy, le cabinet Prœlium agit depuis plusieurs années au niveau écologique et l’application prolonge ce travail de sape : « Nous utilisions déjà peu de papier et procédions largement par voie digitale, donc nous n’avons pas été pris de court par les restrictions. La numérisation des dossiers est primordiale vu l’importance du débat écologique dans la société. Rien que pour les déplacements, l’application offre une alternative. Plus la peine d’emprunter son véhicule pour déposer des dossiers, il suffit de se connecter à son compte. Nous nous adaptons et pensons plus loin ».


    Me Alexandre Wilmotte et les collaborateurs comptent développer d’autres projets de ce type à l’avenir et espèrent que la justice prendra le pli : « Je souhaite que le monde judiciaire puisse faire un pas dans ce sens, en procédant notamment aux vidéo-conférences lorsque cela peut se faire. Mais cette avancée ne sera possible qu’avec la mise à disposition de moyens financiers supplémentaires ».

     

    Rédaction de l'article par Maxime Gilles

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  • Condamnés pour avoir volé à Nandrin et d'autres communes

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    Ce jeudi, le juge du tribunal de première instance de Liège, division de Huy, a condamné deux cambrioleurs à 10 mois et un an de prison avec sursis, pour des vols et tentatives de vols commis à Saint-Georges, Amay et Nandrin.

    Ils étaient notamment poursuivis pour avoir emporté des boutons de manchettes en or et deux sacs Louis Vuitton.


    Domicilié en région parisienne Ratko, 22 ans, a vécu un temps à Ans, chez sa compagne.

    Son complice, Armando 18 ans, n’avait pas de domicile connu avant son arrestation.


    Ils étaient poursuivis notamment pour avoir volé, à Saint-Georges-sur-Meuse le 12 janvier dernier, des boutons de manchettes en or, un bracelet Dinh Van, deux sacs Louis Vuitton, un sac Delvaux et un porte-cartes.

    Pour entrer dans la maison, ils avaient brisé une fenêtre située à l’arrière de l’habitation et ont minutieusement fouillé la chambre. La justice leur reprochait également deux autres vols à Amay et Nandrin le 24 janvier.
    Arrêtés à Nandrin


    Les deux cambrioleurs ont été arrêtés le 24 janvier, à 11 heures 30, à Nandrin.

    Leur voiture avait été repérée par un témoin. Interpellé par la police, Ratko a admis avoir brisé une fenêtre, mais a affirmé qu’il s’était immédiatement enfui avec son complice après cet acte, car briser la fenêtre avait causé beaucoup de bruit…

    Lors de l’audience, Me Charlotte Verleek, qui plaidait loco Me François Dessy, a souligné le jeune âge des prévenus et leur absence d’antécédent judiciaire. Le vol commis à Saint-Georges n’a pas été contesté par les prévenus, mais ils ont minimisé son butin. Les deux autres cambriolages commis à Amay et Nandrin ont par contre été requalifiés en tentative de vol.


    Me Charlotte Verleek a sollicité la suspension du prononcé pour ses clients, ce qui a été refusé par le juge. Ce dernier a souligné la nécessité « de ne pas banaliser de tels faits », mais aussi l’absence de remise en question affichée par les deux prévenus.


    En raison de la crise sanitaire, ils n’ont pas été extraits de la prison


    Le juge ne s’est cependant pas opposé au sursis. Ratko écope donc de dix mois de prison avec sursis pour ce qui excède la détention préventive.

    Armando est condamné à un an de prison avec sursis, dans les mêmes conditions.


    Les deux hommes doivent quitter la prison de Lantin au cours des prochaines heures, voire dans les jours qui viennent les formalités administratives prenant un peu plus de temps en raison de la crise du coronavirus.

    Ajoutons qu’en raison des précautions sanitaires prises dans ce cadre, les deux détenus n’ont pas été extraits de la prison de Lantin pour assister au prononcé de leur jugement.


    « Pas d’antécédent »


    Le contexte global dans lequel ce jugement a été prononcé est évidemment particulier, mais Me François Dessy ne pense pas que la crise sanitaire ait joué un rôle dans la libération rapide de ses clients : « Je ne veux pas croire que cette décision de libération soit liée au contexte.

    Il n’y avait pas d’intérêt à maintenir mes clients en prison, et rappelons qu’ils n’avaient pas d’antécédent » souligne-t-il.

    Rédaction de l'article Par A.BT 

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  • Attention !!! Une nouvelle circulaire prévoit de nouvelles sanctions liées au coronavirus

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    Le collège des procureurs généraux a publié une circulaire afin que les parquets et les services de police appliquent les nouvelles mesures de manière uniforme sur tout le pays.


    > Les personnes qui se rassemblent ou effectuent des déplacements non essentiels et les commerçants qui gardent leur magasin ouvert en dépit de l’obligation de fermeture, ne recevront plus d’avertissement, mais bien immédiatement un p.-v. et une amende.

    Pour chaque infraction constatée, une transaction pénale de 250 € pour les particuliers et de 750 € pour les commerçants. La police pourra même saisir la recette du restaurateur, par exemple, qui n’aurait pas respecté l’interdiction.

    Pour prouver les infractions, le policier peut procéder à des constatations, des auditions et se baser sur des photos, des images de caméra de surveillance, etc.

    En cas de récidive, le contrevenant sera traduit devant le tribunal correctionnel.


    La circulaire prévoit en outre 3 sanctions spécifiques :


    1. La personne qui crie publiquement qu’elle est porteuse du Covid-19 sera punie d’un emprisonnement de 3 mois à 2 ans et d’une amende de 50 à 300 € ;

    2. La personne qui crache ou éternue délibérément sur une personne pour lui faire croire qu’elle pourrait attraper le Covid-19 sera punie de 3 mois à 2 ans de prison et d’une amende de 50 à 300 €;


    3. Tousser, cracher ou éternuer délibérément sur des aliments proposés à la vente : 6 mois à 5 ans de prison et amende de 200 à 2.000 €

    Rédaction   Par F. DE H

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  • Depuis leur prison où ils sont confinés, les détenus assisteront à leur procès par vidéo interposée

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    Samedi, le conseil des ministres élargi aux présidents de 10 partis a étudié des arrêtés royaux de pouvoirs spéciaux proposés par Koen Geens pour adapter le fonctionnement de la Justice et des prisons à la crise du coronavirus.


    Côté prisons, un congé pénitentiaire prolongé doit pouvoir être octroyé, sous conditions, à certains détenus dont un premier congé s’est bien passé, tandis que ceux qui sont en fin de peine pourraient être libérés plus tôt, sous certaines conditions là aussi.

    En revanche, on va suspendre les permissions de sortie, congés brefs et détentions limitées, pour éviter des allers-retours à court terme entre la prison et le monde extérieur, qui sont autant de risques de faire entrer le virus dans un établissement pénitentiaire.


    Au pénal, les délais de prescription seront prolongés. Dans les chambres des mises, les parties pourront s’exprimer par écrit, pour éviter les déplacements et contacts physiques. Globalement, il s’agira de limiter le plus possible les audiences où les parties sont physiquement présentes.


    Au civil, il sera possible pour les cours et tribunaux de prendre en délibéré sans plaidoiries des affaires qui auraient normalement dû passer par des audiences, sauf si les parties s’y opposent. Les délais prescrits à peine de déchéance seront automatiquement rallongés jusqu’à un mois après la fin de la période de crise actuelle.

    Par ailleurs, le tribunal correctionnel de Malines va utiliser, dès lundi, la vidéoconférence pour permettre à des détenus d’assister virtuellement à leur procès.

    C’est le premier tribunal à adopter ce système en Belgique. En raison du confinement et de la distance sociale, les détenus ne sont plus transférés au tribunal. Les avocats sont aussi autorisés à représenter leurs clients, sauf s’ils indiquent, au moins 24 heures à l’avance, qu’ils veulent absolument être présents en personne.
    Procès par vidéo
    Le tribunal de Malines a donc établi une liaison vidéo avec la prison de Malines. « Nous avons tout testé ces derniers jours et nous avons également obtenu l’autorisation pour ce mode de fonctionnement de la justice et du système pénitentiaire.

    Nous commencerons à travailler de la sorte ce lundi », explique le président de la section de Malines du tribunal de première instance d’Anvers, Theo Byl.

    « C’est ça, la justice moderne : répondre aux besoins avec la technologie.

    C’est un grand pas en avant dans cette crise du coronavirus. Nous continuons à traiter un maximum de dossiers, sinon nous accumulerons un énorme arriéré et cela ne sera bénéfique à personne ».

    Rédaction de l'article par M.R.

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  • La majorité des dossiers sont remis sans date précise !!!

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    Les mesures prises dans le but de réduire la propagation du Covid-19 ont a des répercussions sur la vie judiciaire et notamment sur le fonctionnement palais de justice de Huy, réduit à un régime minimum.
    Le parking, les allées, les salles d’audience.

    Plus une âme ou presque ne se promène à proximité du n°4 Quai d’Arona. Depuis une semaine, la vie du palais de justice de Huy a changé suite aux mesures liées au Covid-19. Désormais, les activités ont drastiquement diminué, à commencer par les audiences : « Seuls les dossiers impliquant les détenus sont traités, que ce soit en Chambre du conseil ou devant le tribunal correctionnel.

    Il n’y a pas d’audience si aucun détenu n’est concerné.

    Au civil ou pour les affaires familiales, le même principe est appliqué et les dossiers sont remis, excepté en cas d’urgence », explique Jean-François Marot, président du tribunal de première instance de Huy.

    La majorité des dossiers sont donc remis sine die, sans date, et reportés dans le futur. Une décision prise par le comité de direction du tribunal hutois suite aux directives du Collège des cours et tribunaux. Jeudi, il n’y avait d’ailleurs… que des prononcés de jugement.


    Une alternative dans certains cas


    Une situation particulière qui touche également le personnel : « Nous privilégions au maximum le télétravail et une tournante est organisée concernant le personnel administratif.

    Les équipes travaillent donc un jour sur deux », ajoute le président.
    Un travail qui force les différents acteurs à trouver des solutions : « C’est un service public qui s’adapte et qui tente de répondre au mieux aux circonstances exceptionnelles.

    C’est le cas avec la mise en pratique de la procédure écrite.

    Dans certains cas, le tribunal et les avocats se passeront de plaidoiries orales lors d’audience et la décision se basera sur les dossiers écrits et les pièces apportées. Cela ne concerne évidemment pas les matières pénales ou urgentes », précise le bâtonnier Xavier Mercier.

    Une organisation qui réduit donc les audiences prévues : « Nous avons effectivement très peu de dossiers à traiter dans l’état actuel des choses. Néanmoins, nous nous organisons en planifiant déjà la reprise normale des audiences car il risque donc d’y avoir un flux de dossiers à ce moment-là », explique un juge correctionnel.

    Une vision partagée par un greffier : « Nous avançons dans nos tâches en sachant pertinemment que la majorité des dossiers vont devoir être remis à une date ultérieure. D’ici plusieurs jours, je me demande ce que nous pourrons faire en attendant la fin des mesures ».


    Pour éviter au maximum les contacts, une boîte aux lettres a été installée devant les greffes, fermés l’après-midi, pour permettre la distribution du courrier : « Le facteur n’entre plus dans le bâtiment et nous devons donc nous en occuper », précise un membre du personnel.

    « Les personnes ont compris le message et ne viennent plus en masse demander des renseignements mais téléphonent. Nous sentons que les gens font attention et prennent ces mesures avec sérieux ». Une atmosphère quelque peu surréaliste qui évolue au fil du temps et qui pourrait encore se trouver modifiée dans les prochains jours.

    Rédaction de l'article par Maxime Gilles

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  • Ils auraient tenté de voler dans plusieurs habitations à Nandrin

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    Deux hommes, ne résidant pas en Belgique, comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Huy pour plusieurs vols et tentatives de vol à Saint-Georges-sur-Meuse, Amay et Nandrin.

    Ils nient avoir participé à l’entièreté de ces faits. Ils risquent 10 mois d’emprisonnement.


    Le 24 janvier dernier, deux individus sont aperçus autour d’une habitation à Nandrin.

    Un passant observe la scène et appelle la police. Les deux hommes sont arrêtés alors qu’ils s’apprêtaient à regagner leur véhicule.
    Interrogés, ils ne pouvaient qu’admettre la tentative de vol. Ils ont rapidement été suspectés pour d’autres faits de ce type à Saint-Georges-sur-Meuse et Amay.

    Le 12 janvier, deux personnes s’étaient introduites dans une habitation par la fenêtre d’une chambre à coucher pour y voler plusieurs objets.

    Un mode opératoire tenté une nouvelle fois au même endroit le 16 janvier. Enfin, la même journée que la tentative de vol à Nandrin, deux hommes avaient essayé de s’introduire dans une maison à Amay.


    Risque de prison ferme


    Des faits réfutés par le premier prévenu, expliquant être en présence d’amis au moment de ces vols. L’autre prévenu a de son côté admis être impliqué pour les préventions du 12 janvier et le 24 janvier à Amay. Il est également poursuivi pour contrefaçon de plaque d’immatriculation.

    Le parquet a requis 10 mois d’emprisonnement pour chacun des hommes, possédant des ascendances slaves et ne résidant pas en Belgique. Un test osseux a même été réalisé sur l’un d’eux pour déterminer l’âge exact.


    Aucune liste concernant les objets volés


    Pour le conseil des prévenus, Me Verbeeck, il existe un gros doute concernant les objets volés et donc les préventions : « Rien ne permet d’identifier les objets subtilisés et aucune liste n’a été transmise.

    Les propriétaires de l’habitation de Saint-Georges parlent d’un pendentif, d’un bracelet ou encore de deux sacs Louis Vuitton, mais nous n’avons aucun élément dans le dossier répressif ».

    Concernant la plaque d’immatriculation contrefaite, elle a argumenté que son client n’avait pas connaissance de son illégalité au moment où il l’a acquise.


    Elle a plaidé en faveur d’une suspension simple du prononcé pour les deux prévenus, actuellement en détention préventive, ou subsidiairement un sursis : « Compte tenu de la crise sanitaire et l’évolution de la situation dans les centres pénitentiaires, il ne me semble par opportun et justifié de les laisser en prison ».

    Jugement le 1er avril.

    Rédaction de l'article Par M.GI. 

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  • Seules les affaires urgentes seront traitées dans les cours et tribunaux dès demain lundi 16 mars 2020

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    Le Collège des cours et tribunaux a communiqué, vendredi après-midi, aux différentes instances judiciaires en Belgique, plusieurs recommandations en vue de prévenir la propagation du Covid-19.

    « Doivent être traitées les affaires urgentes pour autant que les conditions sanitaires le permettent », indique le Collège.

    « Il est recommandé que chaque entité analyse, en toute loyauté, et avec toute la prudence requise, si et dans quelle mesure les autres audiences peuvent être tenues sans mettre en danger quiconque », précise encore le Collège.

    Chaque instance, en fonction de ses spécificités et de ses moyens, devra mettre en place des mesures pour appliquer ces recommandations.
    Le Collège précise qu’il est donc recommandé, pour les affaires civiles, d’annuler les audiences d’introduction à forte densité de population, d’utiliser au maximum la procédure écrite (en accord avec les barreaux), de réviser les plannings d’audience afin de permettre des présences en moins grand nombre et d’adapter les locaux pour tenir compte de distances de sécurité entre les personnes présentes.

    Pour les affaires pénales, les mêmes recommandations prévalent, mais toutes les affaires impliquant des détenus ou présentant un caractère urgent (problème de prescription, délinquant à caractère sexuel, récidiviste, etc.) doivent être traitées.


    Le Collège des cours et tribunaux préconise également, comme d’autres institutions ou entreprises, que tous les membres du personnel des instances judiciaires qui ont une santé fragile soient autorisés à rester chez eux.

    Il conseille aussi aux chefs de corps d’encourager le travail à domicile. Les greffiers en chef pourront accorder des dispenses de service à certains collaborateurs des greffes qui ne disposent pas d’un ordinateur portable et sont encouragés à organiser des tournantes de manière à ce que ça ne soit pas toujours les mêmes collaborateurs qui puissent travailler à distance.


    Enfin, le Collège rappelle aux entités judiciaires du pays qu’il est important « d’assurer une bonne hygiène, un nettoyage régulier des locaux et une aération aussi fréquente que possible de ceux-ci » par des techniciens de surface qui portent des gants.


    Le Collège affirme que « l’objectif est d’assurer une continuité des services aux justiciables, tout en garantissant au personnel de justice et au public la sécurité sanitaire nécessaire ».


    Le Collège des cours et tribunaux est composé de dix magistrats-chefs de corps, qui représentent l’ensemble des comités de direction des cours et tribunaux de Belgique.

    Il s’est réuni jeudi en début d’après-midi et ce jusqu’en soirée afin de décider des mesures communes à prendre et d’actions coordonnées à opérer au sein de l’ensemble des cours et tribunaux belges, concernant la pandémie de coronavirus.

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  • Le tribunal correctionnel de Liège a condamné Bertrand, un Nandrinois de 27 ans

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    Un Nandrinois avait une arme dans sa veste: pas de condamnation

    Le tribunal correctionnel de Liège a condamné Bertrand, un Nandrinois de 27 ans, pour des faits de rébellion à l’encontre de plusieurs policiers et de coups sur un agent.

    Il était également poursuivi pour une arme que l’on a retrouvée dans sa veste, mais une circonstance particulière lui a permis de bénéficier du doute sur ce point…


    Les faits datent du 20 janvier 2019, à Nandrin.

    La police avait été appelée à intervenir pour une bagarre, aux environs de trois heures du matin, dans un café de la route du Condroz.

    À l’arrivée des policiers, il y avait six ou sept personnes, dont Bertrand, qui s’était opposé au contrôle, râlant et invectivant les policiers.

    Malgré les ordres de ces derniers, qui lui avaient dit de se calmer, Bertrand avait continué et il avait rompu la distance de sécurité en s’approchant de son interlocuteur de trop près ; le policier l’avait repoussé, et il était alors allé en ennuyer un autre.

    Il avait fini par se mettre en « position de combat » face aux agents, et il avait asséné un coup de pied au genou de l’un d’eux avant d’être maîtrisé, non sans peine.


    Grande quantité d’alcool


    Le jeune homme reconnaissait la rébellion, qu’il a imputée à la grande quantité d’alcool ingurgitée ce soir-là.

    Il disait ne pas se souvenir du coup de pied, estimant qu’il n’avait fait que de se débattre face aux coups qu’il aurait reçus de la part des policiers en train de le maîtriser.


    Après le transfert au poste de police du jeune agité, une veste lui appartenant avait été retrouvée dans le café nandrinois. Dans la poche avant-gauche, ils avaient retrouvé un coup de poing américain, arme réputée prohibée.

    Bertrand avait contesté en être le propriétaire, et le tribunal lui a accordé le bénéfice du doute : puisqu’il avait été privé de liberté et que des gens étaient restés sur place, un de ceux-ci aurait pu décider de se débarrasser de son arme, devenue encombrante à la perspective d’un contrôle de police.

    Le jeune homme écope d’une peine de huit mois de prison et 400 euros d’amende, le tout assorti d’un sursis probatoire conditionné notamment à une prise en charge de son agressivité et à une formation à la gestion de conflits.

    Rédaction de l'article par Par LWs |

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  • Près de 50 appels par semaine en Fédération Wallonie-Bruxelles, SOS Viol propose une ligne d’écoute gratuite à destination des victimes de violences sexuelles.

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    SOS Viol propose une ligne d’écoute gratuite à destination des victimes de violences sexuelles.

    En trois ans, le nombre d’appels a considérablement augmenté, passant de 1.615 appels par an en 2016 à 2.491 en 2019.

    Les victimes de violences sexuelles peuvent trouver une oreille attentive auprès de l’ASBL SOS Viol qui leur offre une ligne d’écoute gratuite (0800/98.100). Depuis 2016, le nombre d’appels ne cesse d’augmenter.

    L’an dernier, 2.491 appels ont été recensés par l’ASBL, soit près de 50 appels par semaine. Trois ans plus tôt, 1.615 appels étaient alors enregistrés, soit un peu plus de 30 par semaine en moyenne.

    Ces appels viennent non seulement des victimes de violences sexuelles, mais aussi des proches des victimes, des professionnelles et des professionnels.

     

    Les chiffres interpellant d'une enquête sur les violences sexuelles


    Pour la Fédération Wallonie-Bruxelles, cette augmentation de 54 % est positive et montre clairement l’importance de l’action portée par SOS Viol.

    « Soutenir et accompagner les victimes de viol est essentiel », confirme la ministre Valérie Glatigny. « Dans ces situations dramatiques, elles se sentent souvent seules et démunies.

    L’ASBL SOS Viol, par son rôle d’écoute et par les conseils psychologiques, juridiques et sociaux qu’elle dispense, peut représenter pour elles une véritable bouée de sauvetage. La Fédération Wallonie-Bruxelles soutient depuis de nombreuses années l’action de l’ASBL.

    Le numéro vert est un outil supplémentaire aux services des victimes. »

    « Libérer la parole des victimes »


    C’est pourquoi le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé ce jeudi de prolonger d’un an la convention liant la Fédération à l’ASBL SOS Viol.

    « Cette prolongation doit permettre à l’ASBL de pérenniser ses activités et à la Fédération d’examiner la manière la plus opportune de les compléter », indique-t-il dans un communiqué.

    La subvention annuelle octroyée à SOS Viol pour le fonctionnement de ce numéro vert est maintenue à un montant de 75.000 euros, qui vient s’adjoindre au soutien structurel de 250.000 euros accordés par la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le cadre de sa compétence « Maisons de justice ».

    SOS Viol: près de 50 appels par semaine en Fédération Wallonie-Bruxelles

    Pour la ministre Bénédicte Linard, « la ligne d’écoute de SOS Viol permet de libérer la parole des victimes plus facilement et de recevoir un accompagnement et des conseils médicaux et juridiques.

    C’est l’étape 1 de la reconstruction pour une victime. Il est fondamental de soutenir ce type d’initiative et en amont de lutter contre les mécanismes qui conduisent aux violences faites aux femmes ».

    Et d’ajouter : « Le viol est un acte barbare qui peut avoir des conséquences physiques et psychologiques lourdes dont l’enfermement dans le silence. »


    La ligne d’écoute permet effectivement de soutenir ces victimes mais aussi de les accompagner et, le cas échéant, de les réorienter. Selon le communiqué, 44 % des appels donnent lieu à une proposition de consultation au sein de SOS Viol.

    25 % des appels donnent lieu à une réorientation vers un service adapté que ce soit la police, l’hôpital, un médecin, un Service de santé mentale…

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  • Violences faites aux femmes: les ministres s’activent

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    Dans le sillage du mouvement metoo, des scandales sexuels dans le monde du cinéma et de la multiplication des féminicides dans notre pays, quatre ministres nouvellement désignées ont décidé de se mobiliser pour la cause féminine.

    Bénédicte Linard, ministre des Médias, a évoqué hier devant la presse le projet qu’elle mène aux côtés de Christie Morreale, ministre wallonne de l’Égalité des Chances et des Droits des femmes, de Nawal Ben Hamou, secrétaire d’État bruxelloise à l’Égalité des Chances et de Barbara Trachte, secrétaire d’État bruxelloise et ministre-présidente du collège de la COCOF (santé et famille).


    Plan d’action de 5 ans


    Les quatre ministres ont lancé une Conférence interministérielle orientée sur les droits des femmes.

    « Nous avons bataillé ferme pour garder cette dénomination », a expliqué Bénédicte Linard, précisant que la première mission de cette Conférence était de s’attaquer, en front féminin, aux violences faites aux femmes.

    La ministre Linard a rappelé les statistiques effrayantes à ce sujet : selon l’Organisation mondiale de la Santé, une femme sur trois subira des violences sexuelles durant sa vie.

    En Belgique, une femme sur cinq sera victime de viol ; et 102 femmes au moins sont mortes sous les coups de leurs compagnons ces trois dernières années dans notre pays.

    Pour lutter contre tous ces drames, les ministres ont mobilisé 180 associations de la société civile pour élaborer, d’ici juin, un plan d’action de cinq ans pour défendre les droits des femmes dans notre pays.


    La ministre Linard a aussi sensibilisé la presse à une indispensable mobilisation pour aborder de manière responsable toute actualité liée aux violences faites aux femmes.

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  • Ils sont condamnés pour avoir tabassé un policier à Nandrin

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    Deux supporters du Standard de Liège étaient jugés ce jeudi par le tribubal de Huy pour coups et blessures sur un policier, alors que ce dernier venait de terminer son service de nuit et rentrait chez lui à Nandrin. Les deux hommes ont été condamnés.


    Le 22 juillet 2018 après une soirée foot, B., J. et une amie veulent continuer la soirée et se rendent près d’un petit champ à Villers-le-Temple (Nandrin) aux alentours de 4 heures du matin.

    Les jeunes boivent donc quelques canettes de bière tout en écoutant de la musique. Dérangée par le bruit à proximité de son domicile, une riveraine contacte son mari, policier, pour aller voir ce qu’il s’y passe après sa garde.


    Mis au sol


    En se rendant sur place, l’homme ne pensait pas que les choses allaient s’envenimer et qu’il allait être passé à tabac. Après des injures, des coups sont portés entre J. et le quadragénaire. Roué de coups et touché à l’arcade, il tente de repartir en direction de son domicile en laissant son véhicule.

    Il est malheureusement mis au sol par les jeunes et reçoit à nouveau de multiples coups. Lors de l’audience du 6 février dernier, les prévenus avaient reconnu avoir frappé la victime, seulement après qu’elle ait voulu en découdre avec eux. J. avait expliqué être le principal fautif et que B. avait tenté de calmer les choses.


    Cette nuit-là, le policier avait perdu connaissance et subi des séquelles importantes : fracture du nez, blessure à l’œil gauche, commotion cérébrale. À cela, s’ajoute anxiété exacerbée, détresse psychique.


    5.000 €


    Jeudi, le tribunal correctionnel de Huy a condamné les supporters de football. J. a été condamné à 2 ans d’emprisonnement avec sursis probatoire et B. a quant à lui écopé de 15 mois de prison avec sursis probatoire.

    Les deux prévenus doivent également payer solidairement 5.000 euros à titre provisionnel à la victime et 1 euro provisionnel à sa femme.

    Le président a estimé qu’aucun comportement ne justifiait un tel accès de violence envers la victime. Les explications des jeunes hommes, parlant de quelques coups donnés, étaient incompatibles avec les blessures de la victime.

    Le président a ajouté que les preuves permettaient de démontrer l’utilisation d’une canette de bière.

    Rédaction de l'article Par M.GI

     

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  • Le Nandrinois de 22 ans avait obtenu d’un enfant des photos de lui nu

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    Une peine de 3 ans de prison, assortie d’un sursis probatoire, a été prononcée par le tribunal correctionnel de Liège à l’encontre d’un pédophile de Nandrin âgé de 22 ans. Le jeune homme avait utilisé internet pour parvenir à ses fins…
    Une peine de 3 ans de prison, assortie d’un sursis probatoire, a été prononcée par le tribunal correctionnel de Liège à l’encontre d’un pédophile de Nandrin âgé de 22 ans. Le jeune homme avait utilisé internet pour parvenir à ses fins…
    C’est la maman d’un gamin de 10 ans qui avait déposé plainte, en novembre 2015. Elle avait surpris son fils en train de discuter, par skype, avec ce qu’il croyait être une fille de 13 ans. La maman avait consulté l’historique de leurs discussions, et elle avait constaté qu’alors que son fils envoyait à sa « correspondante » des photos de cœurs, de chiens, de tortues, « celle-ci » ramenait chaque fois la conversation au sexe. « Elle » avait notamment envoyé une photo de vagin, en demandant à son correspondant s’il savait, chez lui, « dans quel trou cela pouvait entrer ». La rapidité avec laquelle l’enfant avait cédé aux demandes du Nandrinois qui se cachait derrière le faux profil fait froid dans le dos : le pervers était entré en contact avec lui le 29 octobre, et le 2 novembre il était parvenu à se faire envoyer par l’enfant une vidéo dans laquelle ce dernier s’introduisait un doigt dans l’anus. En échange de cette vidéo, la prétendue « jeune fille » promettait à la petite victime de « faire tout ce qu’il voulait au monde », notamment jouer avec lui au jeu vidéo « Minecraft ». Tout acte de pénétration génitale non consenti est un viol, même s’il s’agit d’une pénétration à distance, par ruse : il s’agit bien là d’un viol technique, a conclu le tribunal.
    Déjà avant 18 ans
    Le Nandrinois était aussi poursuivi pour d’autres faits similaires, mais il les avait commis alors qu’il n’avait pas encore 18 ans : pour ce volet, le tribunal s’est déclaré incompétent. Le prévenu sollicitait une suspension du prononcé, mais le tribunal n’a pas accédé à sa demande, eu égard aux conséquences psychologiques, pour ses victimes, des faits qu’il a commis. Son expertise psy a confirmé la paraphilie pédophile, et les experts ont estimé qu’un suivi par un centre spécialisé était envisageable. Le sursis dont le Nandrinois bénéficie est lié à ce suivi ; tout usage des réseaux sociaux et tout contact avec des mineurs d’âge lui est en outre interdit.

     

    Rédaction de l'article 

    Par LWs

     

     

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  • Le saviez-vous ? Les moteurs reprogrammés sont indétectables au contrôle technique

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    Les constructeurs automobiles ne fabriquent plus différents moteurs adaptés à chaque modèle de leur gamme. Ils programment un bridage électronique pour moduler la puissance. Résultat, des automobilistes recourent à des reprogrammations auprès de spécialistes, officiels ou non.

    « De plus en plus de circuits non officiels proposent de reprogrammer le set-up initialement implémenté par le constructeur. Certains ateliers vont jusqu’à doubler la puissance originale du véhicule », s’alarme le député Vincent Scourneau (MR) qui a interpellé le ministre fédéral de la Mobilité. Ce dernier l’a renvoyé vers les Régions, la matière ayant été transférée dans le cadre de la 6e réforme de l’État.

    Au Service public de Wallonie, on est conscient du problème. « Avant, on ajoutait des puces pour améliorer des performances, mais les gens recourent de plus en plus à la reprogrammation », note Nicolas Yernaux, du SPW. Il n’est pas facile de détecter la modification. « Nous ne pouvons pas la repérer lors du contrôle technique. Il faut des bancs spéciaux », note Virginia Li Puma, d’Autosécurité. « En fait, le problème se situe surtout au niveau des assurances », souligne Nicolas Yernaux.

    « La puissance en kW fait partie entière de nos critères de segmentation, au même titre que la sinistralité ou l’âge du conducteur, afin d’objectiver le niveau de risque », explique Chloé Tillieux, d’AXA Belgique. Et de souligner : « Les statistiques établissent que plus un véhicule est puissant, plus la fréquence et la gravité des accidents sont élevées ». En clair, les primes vont augmenter en même temps que le boost apporté. « Le client doit toujours signaler la modification sinon il risque qu’on se retourne contre lui pour récupérer les frais du sinistre », enchaîne Laurence Gijs, d’AG Insurance. « En cas de sinistre, l’expert est en mesure de déterminer si la puissance du moteur correspond à la valeur indiquée sur les papiers », prévient Chloé Tillieux, à l’intention de ceux qui omettraient d’informer leur assureur.
     
    L’augmentation apportée doit être raisonnable. « Si le gain dépasse les 10 %, nous refusons car il y a un risque que les freins et les pneus notamment ne soient pas adaptés à une telle puissance », justifie AG Insurance.
    « Avec une telle puissance sous lec apot, le conducteur est tenté de l’utiliser », réagit de son côté Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias qui ne voit pas d’un bon œil ces manipulations. « Surtout que les moteurs sont déjà, en moyenne, plus puissants de 25 % qu’il y a dix ans à cause du poids accru des voitures. Et d’enfoncer le clou : « C’est stupide à cause de toutes les limitations de vitesse et des radars, le conducteur risque une grosse amende ».
    Au-delà de 250 km/h

    Vias pointe un autre problème lié au débridage des moteurs. Les grosses berlines allemandes sont, volontairement limitées par les fabricants, à 250 km/h. Là aussi, il existe des sociétés qui proposent en Belgique, à la vue de tous, de faire sauter ce blocage : « Au-delà de la sécurité routière, il y a des questions d’environnement. Plus on va vite, plus on pollue. En Allemagne où il y a des tronçons où la vitesse n’est pas limitée, il y a actuellement des discussions pour les remettre en cause. L’idée est de n’autoriser que les voitures électriques à dépasser la limitation, et encore, uniquement de nuit ».

    Quel que soit le type de débridage, Traxio, la fédération des détaillants automobiles, déconseille vivement à ses membres de se livrer à de telles pratiques. « Pour les véhicules neufs, les marques ne laissent aucune marge de manœuvre au concessionnaire. La garantie constructeur tombe. C’est aussi le cas pour les occasions qui seraient modifiées. Les risques sont énormes », met en garde Pieter Van Bastelaere, porte-parole de Traxio.
    Un spécialiste: «Surtout pour le confort de conduite»

    Le sujet est sensible. Nous avons contacté l’une des principales sociétés à pratiquer une telle optimisation. Elle a pignon sur rue : près de 2.000 véhicules traités chaque année. Le responsable accepte de répondre à nos questions pour autant qu’il reste anonyme. Nous l’appellerons Jean.

    Performance, pas vitesse

    « L’objectif est d’augmenter le couple et la puissance, pas la pointe de vitesse », précise Jean, soulignant qu’il a très peu de fondus de vitesse parmi sa clientèle. « Nous avons des gens de tous les âges, notamment des policiers ou des experts automobiles. Leur principale motivation est d’avoir un comportement plus confortable, avec de meilleures reprises au moment de dépasser sur l’autoroute. Il y a aussi ceux qui trouvent que leur camionnette n’est pas assez puissante lorsqu’elle est très chargée. Les camping-cars représentent une catégorie importante. Ces véhicules sont patauds. Des propriétaires veulent de meilleures performances en montagne ». Jean met un dernier argument sur la table : les économies de carburant. Une reprogrammation permettrait de gagner 1 l aux 100 km. « Le gouvernement devrait plutôt s’occuper des personnes qui roulent sans assurance ou en défaut de contrôle technique. Ils sont bien plus nombreux et potentiellement plus dangereux », dit-il.
    Le spécialiste reconnaît que la programmation s’accompagne de certains inconvénients. « Si le garage s’en rend compte, la garantie constructeur saute. » Les clients sont prévenus. Pareil pour l’assurance.
    Pour lui, l’interdiction de l’activité causerait la perte de nombreux emplois. « Et des gens continueraient à le faire illégalement. Je parle des fameux « préparateurs de parking » qui se font payer au noir et n’utilisent qu’un ordinateur. Nous, nous avons des bancs de puissance (60.000 € chacun) pour nous assurer que les modifications apportées ne détruiront pas le moteur », conclut Jean.
    Par Yannick Hallet
     

  • Il pète les plombs lors de la reconstitution du meurtre à Neupré

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    Mardi 11 février 2020 au matin à Neupré avait lieu la reconstitution du meurtre de Karine Iskoumene, pour lequel le compagnon de la quinquagénaire, Laurent Silien, a avoué les faits. S’il s’est montré collaborant au début, il a ensuite « pété les plombs » lorsqu’il a dû mimer le moment de la mise à mort de sa victime. Il aurait même cassé un mur de sa maison.
    Un important dispositif avait été mis en place pour éloigner les badauds, ce mardi matin aux alentours du numéro 25 de la rue des Bouvreuils à Neuville-en-Condroz, en vue de la reconstitution du meurtre de Karine Iskounene (56), tabassée à mort à coups de batte de baseball, le 3 juillet, en soirée.

    L’homme qui partageait sa vie depuis une dizaine d’années, Laurent Silien (33), avait fait mine de « découvrir » le corps sans vie de sa compagne, en rentrant chez lui vers 22 heures. L’enquête, et notamment l’analyse du sang sur ses vêtements, a révélé qu’il était vraisemblablement l’auteur des faits : fin novembre dernier, à l’issue d’un très long interrogatoire, il a fini par avouer.


    La quinquagénaire est décédée après avoir reçu de multiples coups de batte de baseball, sur le haut de la tête mais aussi sur le visage et le corps. Elle gisait dans une grande quantité de sang lorsque les services d’intervention avaient été contactés par une voisine, alertée par les cris de Laurent faisant mine de découvrir le cadavre.
    Les analyses ont parlé
    L’analyse des vêtements du trentenaire a montré qu’après la scène d’une grande violence, il avait ôté ses vêtements souillés, et qu’il les avait trempés dans le sang de la victime, pour masquer les éclaboussures qui le trahissaient. Il avait ensuite remis ses vêtements avant d’appeler à l’aide.
    La victime arborait également des traces de couteau, mais le trentenaire soutiendrait qu’avant la scène finale, la victime avait tenté de se suicider.
    Les couteaux trouvés sur place étaient pourtant tous soigneusement lavés et rangés à leur place initiale.
    Silien s’emballe
    Laurent Silien a d’abord, durant cette reconstitution, accepté de collaborer. Il y aurait eu une première scène, avec de premiers coups de batte de baseball, puis le trentenaire aurait laissé là sa victime pour aller chercher une enveloppe d’argent cash, qu’elle cachait.
    En revenant, elle lui aurait dit « des paroles méchantes » et il se serait énervé encore en frappant vigoureusement.
    La reconstitution n’a pas pu aller plus loin car le trentenaire s’est ensuite emballé, perdant le contrôle, frappant sur le mannequin puis sur le mur de la maison, qu’il a partiellement démoli à coups de poing.
    La reconstitution s’est alors prolongée en son absence, avec la voisine notamment, pour se terminer aux alentours de 13h30.
    Toutes les parties étaient présentes : juge d’instruction, experts, police, ainsi que Me Wintgens, qui défend désormais, avec Me Delbouille, le trentenaire, Me Molders-Pierre, pour les filles de la victime qui étaient aussi présentes à la reconstitution, et Me Töller, pour le frère de la victime.

     

    Par LWs Source

  • Les raisons de la Course-poursuite jusque Nandrin de jeudi 6 février 2020 en soirée

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    Course-poursuite à Nandrin: ils ont essayé de voler chez Orange

    Une course-poursuite entre la police et un véhicule suspect s’est terminée jeudi soir par un accident à hauteur de Nandrin. Plusieurs personnes ont été arrêtées.

    Le dossier est à l’instruction auprès du parquet du Luxembourg, a indiqué celui-ci vendredi.


    Le véhicule impliqué dans l’accident était pris en chasse depuis Marche-en-Famenne, où ses occupants avaient tenté d’échapper à un contrôle de police.

    Le véhicule avait été repéré en raison d’agissements suspects, confirme la zone de police Famenne-Ardenne.

    En réalité, les fuyardes ont commis une tentative de vol dans une boutique Orange située rue du Commerce en plein centre ville avant de prendre la fuite.


    Le magasin était encore ouvert quand s’est produit la tentative.

    « Il n’y a pas eu de dégâts et ils n’ont rien su emporter », explique un des vendeurs.


    Par mesure de sécurité, la porte de la boutique est fermée en fin de journée.

    C’était le cas quand les malfrats ont essayé de pénétrer dans l’enseigne de téléphonie.

    « Sans ce système, je pense qu’il y aurait eu des dégâts », ajoute le second vendeur.

    Depuis quelque temps, les magasins de téléphonie sont victimes d’une recrudescence de vol.

    « Ce n’est pas le cas uniquement dans la région de Marche. On nous a demandé d’être vigilants ».

    La course-poursuite s’est terminée par un accident à hauteur du rond-point des vaches. Plusieurs personnes se trouvaient à bord.

    Ils sont ensuite partis à pied, poursuivis par les agents de police.

    Leur voiture, immobilisée sur place est signalée volée à Liège.

    De gros moyens de recherches ont d’ailleurs été déployés.

    Un hélicoptère survolait la zone, un chien pisteur était sur place.

    On ignore actuellement si les deux autres suspects présents au moment des faits sont toujours en fuite.


    «L’affaire est à l’instruction», a indiqué vendredi la magistrate de presse du parquet du Luxembourg.

    «J’attends de voir avec le juge d’instruction pour communiquer davantage sur le dossier», a-t-elle conclu.

    Article Par A.D., M.M avec Belga

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  • Un policier tabassé dans un champ à côté de chez lui à Nandrin

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    A près une soirée animée et un match du Standard le 22 juillet 2018, 2 garçons et 1 fille se rendent à proximité d’un champ à Villers-le-Temple aux alentours de 4 heures du matin.

    Dérangeant une habitation non loin, les supporters rencontrent le propriétaire de la maison, policier. Les choses dérapent et l’homme est passé à tabac. Les deux garçons dans la voiture comparaissaient jeudi devant le tribunal correctionnel de Huy pour coups et blessures.


    Supporters du Standard de Liège, B. et J. regardent le match du Standard au Club de Bruges le 22 juillet 2018. Après la rencontre, les deux connaissances se rendent dans le Carré et terminent finalement la soirée près d’un petit champ à Villers-le-Temple (Nandrin). Les deux jeunes, accompagnés d’une dame, se posent là-bas aux alentours de 4 heures du matin et boivent quelques cannettes de bière.


    Dérangée par le bruit des jeunes, une dame habitant à proximité alerte son compagnon, policier et en fin de garde, du tapage. Ce qui pousse l’agent à se rendre sur place pour éclaircir la situation. Les choses dérapent et les hommes en viennent aux mains. Seul l’homme plus âgé est littéralement passé à tabac. Les deux supporters comparaissaient jeudi devant le tribunal correctionnel de Huy pour coups et blessures.
    Perte de connaissance


    Lors de l’audience, ils ont relativisé les coups portés : « Le conducteur est venu vers moi et a donné un coup après avoir proféré des insultes. Nous sommes tombés au sol et lorsque je me suis retrouvé au-dessus, j’ai pris l’ascendant et je l’ai frappé plus que de raison. Je suis le seul à avoir frappé Monsieur », a expliqué J. Une version qui rejoint celle de B. : « J’ai essayé de les séparer mais à aucun moment je n’ai levé la main dessus ». Ils ont réfuté l’utilisation d’une cannette pour frapper la victime.


    Le conseil de la partie civile, Me Wilmotte, a appuyé sur le traumatisme et les répercussions actuelles : « En plus du nez cassé, il a cru perdre son œil et il lui est même interdit de conduire, car les séquelles restent toujours là : anxiété exacerbée, détresse psychique. Dois-je rappeler que Monsieur a perdu connaissance suite aux coups reçus ? » s’est interrogé l’avocat. Me Wilmotte a demandé 10.000€ à titre provisionnel pour la victime et 1€ à titre provisionnel pour sa conjointe.


    Lors de son réquisitoire, la substitut du procureur du Roi a rappelé la violence inouïe dont a été victime le policier. Elle a requis une peine de travail de 200 heures pour les deux prévenus et 2 ans d’emprisonnement en cas de non-respect.


    Les conseils des deux jeunes ont expliqué qu’ils avaient été dépassés par la situation et que leur réaction était disproportionnée. Néanmoins, l’avocate de B. a plaidé à titre principal en faveur de l’acquittement de son client, car aucun élément ne permettait de mettre en lumière son implication directe. L’avocate de J. a quant à elle demandé une mesure de faveur, vu le jeune âge et les futures difficultés pour son avenir professionnel. Jugement le 5 mars.


    « Ils n’assument pas leurs responsabilités»
    Lors de sa plaidoirie, Me Wilmotte, conseil de la victime et de sa conjointe, a insisté sur le manque d’empathie et de remise en question de la part des prévenus : « Ils auraient pu à un moment donné s’excuser pour la gravité des coups portés à mon client, mais cela n’a jamais été le cas par le passé, pas plus qu’aujourd’hui. Ils sont remontés dans le véhicule sans se soucier de l’état de santé de l’homme laissé à terre. Si ce dernier ne tombe pas par hasard sur la voiture en question quelques temps après, les prévenus auraient continué leur vie sans se soucier du mal causé. Et devant le tribunal, ils indiquent que la victime aurait lancé les hostilités… Ils n’assument pas leurs responsabilités ». Une position partagée par la substitut du procureur du Roi.
    Les conseils de la défense ont évidemment répliqué : « Ils sont présents lors de l’audience, donc oui ils assument ». L’avocate de J. ajoute : « Dès que j’ai rencontré le prévenu, il a précisé sa volonté d’assumer les faits et de ne pas laisser quelqu’un d’autre payer à sa place ».
    Par Maxime Gilles

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