Des mots devenus des mots de tous les jours

  • Des mots devenus des mots de tous les jours en cette période, Aujourd'hui le Mot Ultracrépidarianisme

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    L’ultracrépidarianisme (parfois écrit ultracrepidarianisme à tort) est le comportement qui consiste à donner son avis sur des sujets à propos desquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée.

    Le terme ultracrepidarian a été utilisé pour la première fois en 1819 par l’essayiste William Hazlitt dans une lettre ouverte à William Gifford.

    L’ultracrépidarianisme est un mot savant pour désigner un comportement notamment sur les réseaux sociaux en cette période de crise sanitaire.

    Donner un avis sur des sujets pour lesquels nous n’avons pas de compétences avérées. 

    Source https://fr.wikipedia.org/

     

     

  • Votre Blogueuse n'a pas la prétention d'une comparaison avec un grand journaliste (Sacha Daout )!!! mais à mon niveau je comprend mieux !!!

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    Depuis presque 10 ans, j'anime ( j'informe) avec le blog Villageois sur Nandrin et le Condroz, Blog qui depuis des années est souvent très souvent numéro un des Blogs Villageois de chez Sudinfo, le mois de mai 2020, le Blog Villageois Nandrin à fait plus de 100.000 sessions !!!! quand les autres blogs tout aussi méritent font 60000 sessions .

    Je ne vais pas rentrer dans un savent calcul; juste vous dire que le blog a obtenu des millions de visites !!!

    J'ai souvent eu des coups bas !!!

    Censures ,menaces, sur ma personne et ma famille !!! parfois même en raison d'une publication dans le journal dont je n'ai aucun pouvoir, je ne suis pas journaliste, juste Blogueuse !!!

    Pendant longtemps, j'ai subi souvent de la rétention d'information, je fait au mieux pour donnée de l'information rapide , afin d'informer ,d'avertir etc le tout gratuitement .

    La semaine passé, avec rapidité vous avez été averti du manège de personnes, malhonnêtes se présentent au nom de l'IDEN, ou pendant le week-end de la fête des pères l'installation des gens du Voyage .

    Justement !!! en voici la raison de mon article !!!

    Quand , j'informe d'une situation dans le village, je ne suis pas responsable de votre compréhension , ni de vos réactions .

    Mon article , annoncent la présence des gens du voyage sur les implantations du Foot de Nandrin, était une information !!!

    Un habitant m'a fait un procès d'intention publiquement sur un groupe Facebook local, en prétendant que je faisais un appel à la haine etc, lorqu' il n'est nullement question de tels propos dans l'article. (juste une interprétation de cette personne )

    La même personne s'attaquent à l'enseigne du Blog à savoir Sudinfo, Sic" le Blog information de caniveau " etc !!!

    J'en passe d'autre sur l'enseigne SI

    Oui je suis nul en orthographe,oui j'ai d'autre défaut , il me semble pourtant que même si les mots sont mal orthographié, ils sont du moins comprit .

    J'ai souvent baissé les bras face à de tels personnages !!!

    D'autres par leurs harcèlements, mon rendu service, j'ai découvert une vie meilleur. 

    J'en profite pour dire MERCI .

    Je me remettais souvent en question, trop souvent , puis aujourd'hui, je découvre l'interview de Sacha Daout dans le journal Sudinfo , que je partage ici dans mon billet du jour !!!

    Et waouhhh, je vais voir l'avenir différemment,  car quand un vous agresse, des milliers, que dis-je, des millions d'autres lecteurs sont satisfait!!!

    Merci à eux!!! les rageux, si mes informations vous perturbe !!! régler le problème avec votre conscience , j'ai peut-être mis le doigts sur une de vos lacunes.

    Vouloir plaire à tout le monde, c’est déplaire à soi-même !!!

    Si une personne ne vous apprécie pas, il est de son droit de ne pas vous regarder ou de s’éloigner de vous si elle le désire.

     Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde, ni tolérer l’intolérable.

    Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui.

    Quand on fait de grandes choses, il est difficile de plaire à tout le monde.

     

    Sacha Daout, l’homme de la crise à la RTBF: «On a menacé de mort mes enfants!»

    Sic"

    Vous étiez en fait un peu le bouclier entre certains téléspectateurs et le monde scientifique (et politique)…

    Certains attendaient aussi des réponses qui auraient permis d’alimenter la théorie du grand complot. Cette émission devait dire la vérité. Quand c’était très grave, il fallait le dire, quand c’était rassurant aussi. Mais le simple fait d’essayer d’être un peu rassurant même dans les moments les plus durs ne devait pas masquer le reste et on ne masquait pas ! Mais les insultes, elles, arrivaient : « Toi, tu protèges le gouvernement etc. » Autant dans « À votre avis » et comme débatteur dans « C’est vous qui le dites » je suis habitué aux critiques, mais là, être menacé, personne n’y est préparé, encore moins quand ça touche tes enfants !"

    Sacha Daout interview 

    On peut dire que vous avez été l’homme de la situation, à la RTBF, pendant toute cette crise ? Ou bien que vous avez été mis à toutes les sauces ?

    Je ne dirais pas que j’étais l’homme de la situation… En fait c’était une succession de hasards. Pour « Questions en prime », j’étais dispo parce que « À votre avis » s’arrêtait et qu’on voulait garder un lien avec le public. Mais je n’ai pas eu l’impression d’être mis à toutes les sauces. J’étais là et content d’avoir été là, de ne pas avoir été touché par le virus et d’avoir pu continuer mon boulot.

    Avec « Questions en prime », tous les jours, vous avez gagné en popularité.

    Ce n’était pas l’objectif recherché pour moi en particulier mais, pour l’émission en général, de voir que les gens posaient de plus en plus de questions, et nous félicitaient pour cette émission... Forcément qu’il y a une popularité en plus quand tu fais des émissions qui réunissent plus de 600.000 téléspectateurs. Même s’il y a toujours cette minorité de gens qui passent leur journée à insulter. À ça, j’étais moins préparé…

    Moins préparé aux insultes ?

    Je ne suis pas préparé aux insultes, aux menaces ! La différence c’est que les messages insultants que je reçois quand je présente « À votre avis », c’est « Salaud de libéral ! » ou « Salaud de socialiste ! » et parfois pour la même émission ! Pour une même émission, on me traite des deux, ça, ça va ! Mais dans « Questions en prime », les messages d’insulte touchent à quelque chose de plus privé. Quand on démontre avec des scientifiques qu’en période de confinement, quand on est dans son jardin, chez soi, on ne doit pas porter son masque mais qu’il sera utile en période de déconfinement, eh bien, ce discours-là a déclenché une espèce de colère et de haine incroyables. Là, on ne me traite plus de « sale gauche » ou de « sale droite », mais on m’envoie des messages du style : « On souhaite que te gosses crèvent du Covid, et on n’hésitera pas à venir leur tousser dessus si un jour on les croise dans la rue ! » Ça, c’est un degré de violence encore supérieur ! Il y a eu aussi une volée le jour où on a dit avec les experts que la chloroquine ne donnait pas des résultats à 100 % sûrs et certains. Et là, à nouveau, j’ai reçu : « Pourvu que t’en crèves ! »…

    Vous étiez en fait un peu le bouclier entre certains téléspectateurs et le monde scientifique (et politique)…

    Certains attendaient aussi des réponses qui auraient permis d’alimenter la théorie du grand complot. Cette émission devait dire la vérité. Quand c’était très grave, il fallait le dire, quand c’était rassurant aussi. Mais le simple fait d’essayer d’être un peu rassurant même dans les moments les plus durs ne devait pas masquer le reste et on ne masquait pas ! Mais les insultes, elles, arrivaient : « Toi, tu protèges le gouvernement etc. » Autant dans « À votre avis » et comme débatteur dans « C’est vous qui le dites » je suis habitué aux critiques, mais là, être menacé, personne n’y est préparé, encore moins quand ça touche tes enfants !

    Qu’avez-vous fait ?

    Je n’ai plus répondu. Je ne suis pas allé à la police car, pour moi, c’est l’œuvre de demi-dingues. Mais ça te touche, ça te marque. Tu te dis quand même qu’il y a des gens qui souhaitent de te voir crever ! Ça a été crescendo, au fur et à mesure de la tension et de la nervosité de la population. Je ne comprends pas comment, en 2020, des gens prennent leur clavier pour menacer quelqu’un !

    Être populaire, vous en rêviez petit ?

    Je voulais deux choses petit. J’avais deux images quand je m’endormais. D’abord, gagner une Coupe en tant que joueur de foot pour le Standard. Je marquais le but de la victoire dans un stade en folie ! Je n’ai finalement pas marqué ce but, mais quand j’ai travaillé au Standard (comme directeur de la communication), on a gagné une coupe de Belgique et ça a été des images incroyables ! L’enfant que j’étais s’est un peu dit : « Tiens, j’y suis ! » Le 2e truc, c’est que je rêvais d’être un artiste, un comédien. Je pense que ce qui m’a donné ce goût-là, c’est quand je suis allé voir un spectacle de Guy Bedos avec mes parents. J’étais fasciné. Je suis ressorti de là en me disant : « Qu’est-ce que j’aimerais bien être un jour sur scène ! Et passer à la télévision ! »

    Mais comment avez-vous bifurqué vers le journalisme ?

    Assez bizarrement. Gamin, j’avais un enregistreur et je ne loupais aucune des émissions de foot en radio. Et je me suis mis à les imiter. Je commentais des matchs de foot imaginaires et je m’enregistrais. C’était le journalisme sportif à la base… Et j’ai commencé à Canal C.

    Le sport aujourd’hui, quelle place occupe-t-il dans votre carrière ? Parlons franchement : le poste de directeur des sports à la RTBF, longtemps occupé par Michel Lecomte, est ouvert depuis plusieurs mois. Vous étiez cité parmi les possibles successeurs.

    Michel Lecomte, symboliquement, le remplacer, aurait été quelque chose de très fort. Il a été le 1er journaliste à m’avoir emmené dans un stade de foot, c’était un derby, Standard-FC Liège. Et voilà que Michel s’en va, figure historique de la RTBF : il aura un successeur mais ne sera pas remplacé. Il y a une nuance. Alors oui, j’ai regardé l’appel d’offres. Je me suis demandé si j’y allais ou pas. La crise Covid commençait à arriver. Et j’ai eu le sentiment que c’était quelque chose qui n’était pas pour moi. Peut-être que je manque d’expérience de terrain en journalisme sportif, il y a eu deux ou trois signaux. Le signal ultime pour ne pas y aller a été un matin, au réveil. Je me suis dit : « Je suis heureux ». C’est peut-être d’un optimisme béat mais c’est comme ça. J’ai la plus belle des chances : je suis heureux ! Quand je vois mes potes, quand je suis au boulot – j’ai une amitié franche avec François De Brigode, on travaille avec un vrai esprit de groupe à l’info –, j’ai des enfants fabuleux… Si on m’avait permis de choisir ma vie, à deux ou trois détails près, j’aurais choisi celle-là ! (sourire) Donc, les petites ambitions personnelles. Je ne réfléchis pas à ce que je voudrais être dans un an ou deux.

    À quoi ressemblera votre été après la fin d’« À votre avis » et le dernier « Questions en prime » le 30 juin ?

    Je prends un mois de vacances pendant lesquelles je ne veux plus rien entendre… si ce n’est le bruit d’un barbecue et d’une piscine. Et ensuite j’aurai 2 semaines de présentation au JT.

     

    Article et rédaction par  Charlotte Vanbever

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  • Des mots devenus des mots de tous les jours en cette période, Aujourd'hui le Mot lockdown

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    Aujourd'hui le Mot lockdown

     Lockdown est un protocole pénitentiaire qui empêche généralement des personnes ou des informations de quitter une zone.

    Le protocole ne peut généralement être initié que par une personne en position d'autorité.

    Les verrouillages peuvent également être utilisés pour protéger les personnes à l'intérieur d'une installation ou, par exemple, d'un système informatique, d'une menace ou d'un autre événement externe.

    Dans les bâtiments, un verrouillage de forage signifie généralement que les portes menant à l'extérieur sont verrouillées de sorte que personne ne puisse entrer ou sortir.

    Un verrouillage complet signifie généralement que les personnes doivent rester où elles sont et ne peuvent pas entrer ou sortir d'un bâtiment ou de chambres dans ledit bâtiment

    Définition du verrouillage
    1
    : le confinement des détenus dans leurs cellules pendant la totalité ou la majeure partie de la journée en tant que mesure de sécurité temporaire
    2: une mesure ou une condition d'urgence dans laquelle des personnes sont temporairement empêchées d'entrer ou de quitter une zone ou un bâtiment restreint (comme une école) pendant une menace de danger

    b: une condition temporaire imposée par les autorités gouvernementales (comme lors de l'épidémie d'une maladie épidémique) dans laquelle les gens sont tenus de rester chez eux et de s'abstenir ou de limiter les activités à l'extérieur du domicile impliquant des contacts publics (comme dîner au restaurant ou assister à de grands rassemblements)

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  • Des mots devenus des mots de tous les jours en cette période, Aujourd'hui le Mot "Confinement "

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    Confinement :

    Action de confiner, de se confiner dans un lieu ; fait d'être confiné.
    Situation d'une population animale trop nombreuse dans un espace trop restreint et qui, de ce fait, manque d'oxygène, de nourriture ou d'espace.
    Ensemble des précautions prises pour empêcher la dissémination des produits radioactifs, dans l'environnement d'une installation nucléaire. (L'enceinte de confinement d'un réacteur nucléaire est un bâtiment étanche entourant complètement le réacteur. C'est l'une des trois barrières placées entre les produits radioactifs et le public.)
    Ensemble des conditions dans lesquelles se trouve un explosif détonant quand il est logé dans une enveloppe résistante.

    source 

     

    Confinement , nom masculin
    Action de confiner, d'enfermer ou résultat de cette action.
    Exemple : Des mesures de confinement ont été mises en place pour séparer les personnes atteintes de cette maladie du reste de l'hôpital.
    Synonyme : réclusion
    Traduction anglais : confinement

    Citation :

    Rester un brave homme dans une société pourrie confine à l'héroïsme."
    "Sim"

    Expression :

    Confiner à l'absurdité
    Sens : Aboutir au non-sens.
    Confiner quelqu'un à la bêtise.
    Sens : Mener une personne à la stupidité.

    Source

     

  • Des mots devenus des mots de tous les jours en cette période, Aujourd'hui le Mot "Anxiogène "!!!

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    Exemple de phrase que nous lisons actuellement très souvent :

    Le quotidien bouleversé et anxiogène des médecins généralistes

    Anxiogène , adjectif

    Anxiogène signifie qui provoque de l'anxiété, de l'appréhension.
    Cet adjectif du domaine psychologique qualifie une situation ou un objet propre à occasionner de l'anxiété,
    de l'angoisse chez une personne. Source

    Se dit d'une situation ou d'un objet susceptible de mobiliser de l'angoisse (ou de l'anxiété) chez un sujet. Source

     

    Citation :

     

    Apprendre est anxiogène, savoir est rassurant de "Raphaël Dontenville"