Dans l'histoire

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  • Père Noël c'était un 28 décembre 2011 chez les amis de la Romane Saint-Séverin en photos

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    C'était un  28 décembre 2011 Père Noël jouait les prolongations rien que pour les enfants venus au spectacle de Tchantchè organisé par les amis de la Romane .

    Et dans une grande générosité toutes et tous ont été récompensés petits et grands ont  reçu des sachets de bonbons et plusieurs entrées pour le cinéma .

    Comme quoi même passé la date le père Noël est toujours très généreux et les absents ont toujours tords 

    Toutes les photos clic ici 

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

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  • 100 ans pour le foot RCS Templiers 1921 -2021 archive !!!

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    Album Archives dans l'histoire clic ici 

     

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen qui a gardé les archives comme un gardien de la mémoire du village .

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

     

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  • Retour en images sur les commémorations organisées par la Ville de Bastogne à l'occasion du 76e anniversaire de la Bataille des Ardennes

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    Retour en images  sur les commémorations organisées par la Ville de Bastogne à l'occasion du 76e anniversaire de la Bataille des Ardennes 
     
     
     Merci d'avoir honoré, avec nous, la mémoire  de nos libérateurs, des résistants et des victimes civiles tombées au cours de ce conflit mondial
     

  • La crèche vivante de Saint-Séverin en 1949, il y a 71 ans cette année du Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz !!!

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    Nous fêterons cette année 2020, les 71 ans de la création de cette formidable aventure humaine, alliant folklore local adapté à la signification religieuse de Noël.

    Aventure qui a largement dépassé les espoirs de son créateur, sur tous les points de vues.

    Bonne lecture !

    ü Les premiers pas d’un petit garçon en « culottes courtes » !

    En ce temps-là, il y a quelques décades, un petit garçon en culottes courtes, lors de l'approche de Noël, courait les rues de notre vieux « D'jud'la Mouse » (au-delà de la Meuse), fasciné par les « crèches vivantes », les potales, et tout le folklore religieux encore en honneur de nos jours.

    Le petit garçon grandit, fit son service militaire et ses mois de camps; puis se décide à se préparer à la prêtrise.

    Jeune vicaire dans la paroisse ouvrière d'Ans Saint-Martin, où le cœur du peuple bat si généreusement, il fit précéder la messe de Noël d'une paraliturgie (préparation de l'assemblée à l'office de la fête), qui permettait de mieux comprendre le mystère divin et participer à la célébration de la sainte messe.

    ü Déjà en 1946, des bribes d’une « Maison de rencontres entre les générations » à Saint-Séverin !

    Ce petit garçon en « culottes courtes », nommé curé à Saint-Séverin en novembre 1946, il était nécessaire tout d'abord de remettre en ordre le presbytère et l'église en commençant progressivement l'organisation des différentes œuvres : service des acolytes, patronage mixte des enfants, cercle des jeunes, cercle des adultes en organisant, en hiver, les activités qui s'adressent à la population (concerts, bals, séances de Saint-Nicolas, dramatiques, etc...). Il y avait bonne humeur, émulation et délassement. Mais l'autorité religieuse demande de supprimer concerts mixtes et bals : le curé obéit et renonça à ses projets audacieux pour cette époque. Mais toute la vie paroissiale s'en ressentit : il n'y avait plus rien qui puisse attirer les jeunes et leurs familles; les échecs se succèdent et, finalement, c'est le vide et l'isolement.

    Mais chez le curé actif, des souvenirs d'autrefois reviennent à la mémoire : sa famille, au temps où père et mère, et les neuf enfants, « passaient » toute la nuit de Noël à cuire et faire sauter les « bouquettes », à boire quelques verres et surtout à prier et à chanter des vieux chants de Noël interrompus par le tir des carabines, en attendant la grand-messe solennelle de 5 heures du matin, en l'église paroissiale de Robermont. Ou encore ces randonnées anciennes du 24 décembre : rendez-vous à Aubel de la famille et de nombreux voisins, puis en cortège vers l'abbaye de Val-Dieu, marche, éclairée de quelques lampes tempêtes, animée de conversations, de prières et surtout de chants. Nous arrivions devant la porte du couvent, il fallait exhiber la carte d'invitation (seuls les couvents avaient alors l'autorisation de célébrer la messe à minuit).

    Et combien d'autres souvenirs de ces « crèches vivantes » du pays de Liège, tellement bien vivantes que saint Joseph recevait du public des cadeaux et des pintes de bière, l'enfant des bonbons et la Vierge des pralines, et des groupes improvisés exécutaient des vieux Noëls à plusieurs voix assez discordantes. Tout n'était pas du meilleur goût, ni d'un sens religieux authentique.

    Une idée surgit : rendre à Noël un sens plus profond, plus chrétien et purifier l'aspect folklorique : il y avait là occasion de présenter au public la beauté, la poésie de la fête du Noël chrétien, et donner à une représentation théâtrale toute la valeur d'un enseignement artistique et religieux.

    Nouvelle perspective pastorale qui permettrait d'établir des contacts plus directs, avec la jeunesse et la population toute entière. Il suffisait de vouloir et de commencer le travail.

    ü Les vrais débuts de la crèche vivante de Saint-Séverin en 1949.

    En novembre 1949, il faut rassembler dans la salle, de la paille, du foin, des animaux, des troncs d'arbres, des sapins, etc. et le bras droit du curé, le brave Fernand Delvaux, sera le pionnier de la réalisation de

    Noël. Un premier principe est admis : il y aura autant de séances qu'il y aura eu de baptêmes au cours de l'année.

    En 1949, le jeu était muet. En 1950, il va s'enrichir de chants de chœurs, de dialogues et conservera cette forme jusqu'à nos jours. Les collaborateurs précieux (de 10 à 15) et les acteurs nombreux (60 à 70) viendront travailler au succès toujours croissant du Jeu de Bethléem à Saint-Séverin.

    ü La troupe se déplace pour des représentations extra-muros comme au temps des théâtres ambulants du moyen.

    Les déplacements annuels se multiplient, véritable caravane ambulante, camions, camionnettes, autocars qui assurent le transport des décors, des installations électriques, des animaux, des costumes et des quatre-vingts participants. En 1950 représentations à Liège, en 1951 à Ans, en 1952 à Huy, en 1953 à Namur, en 1954 à Ciney. Que de travaux! Mais aussi que de souvenirs pittoresques ! Théâtre ambulant comme au Moyen-Age !

    ü Site magnifique et exceptionnel pour le 20ème anniversaire et de nombreux remerciements.

    A l'occasion du 20ème anniversaire de cette entreprise (1969), le Jeu de Bethléem sera représenté à l'intérieur même de ce cadre prestigieux qu'est l'église romane de Saint-Séverin. Ce jeu a si souvent contribué dans le passé à faire connaître l'église, ce monument classé et à soutenir financièrement tous les travaux entrepris, à sa restauration et à son embellissement. Que tous ceux et celles qui ont apporté leur dévouement et leur savoir à la réussite du Jeu, trouvent ici notre profonde gratitude et notre admiration dans tous leurs travaux, si obscurs qu'ils fussent, ils ont œuvré pour la prédication du mystère de Noël, pour la gloire de Dieu et pour un esprit d'union et de charité entre toutes les familles. « Gloria in excelsis Deo » et paix sur la terre aux hommes que Dieu aime !

    ü Le prologue d’une représentation.

    Donnons quelques explications des mimiques, des attitudes et nous verrons de quoi il s'agit.

    Les représentations sont précédées de quelques vieux « Noëls Wallons », chantés par une vingtaine de fillettes costumées en « botteresses ».

    • [Botteresses :
      Derrière un symbole très liégeois (même si le personnage est aussi hennuyer), derrière le folklore wallon, qui sont les botteresses, solides porteuses sur le dos desquelles marchandises diverses et correspondance circulaient ? Les livres d'histoire ont oublié ces femmes; l'exposition «Porteurs ! Histoires de Wallonie et d'ailleurs» au Musée de la vie Wallonne en 1997, nous proposait de les redécouvrir, retraçant ainsi des siècles de l'histoire sociale de notre région.]
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    Ce prologue habituera le public au savoureux wallon liégeois et « le mettra dans l'ambiance; elles sont accompagnées de l'accordéon du « Tchantchèt ».

    ü Le jeu commence, bien évidemment, par l’« Annonciation ».

    Puis sur l'arrière-scène quelques mystères préalables, l'Annonciation, la Visitation.

    Des anges descendent alors sur l'avant-scène où Marie et Joseph, refoulés de partout, pitoyables dans leur pauvreté, sont misérablement assis au bord du chemin. Joseph découvre l'étable au moment même où les anges accueillent l'Enfant-Dieu. L'hommage des bergers et des rois mages suit alors et Marie offre son bébé, fait douloureux d'une mère qui sait à quelles destinées sanglantes est destiné son divin Fils.

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    Une musique douce souligne les faits et gestes des soixante figurants. Le jeu s'adresse d'abord au peuple et doit garder toute sa simplicité si on veut comprendre le sens profond de Noël. Chaque représentation d'ailleurs remue les assistants et c'est là, sans conteste, un apostolat magnifique. Trois cents fois déjà, ce fut, en même temps qu'un succès, l'occasion de faire pénétrer les leçons et les enseignements de Noël dans des milliers de cœurs.

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    ü La perfection vient avec l’expérience et la passion !

    A la lumière des précédentes expériences, le Jeu acquiert une perfection nouvelle au gré des ans. Dès octobre, le cercle (et maintenant l'église) se transforme en vrai chantier, tandis que dans la douce tiédeur des maisons de Saint-Séverin s'organise en famille une sainte émulation. D'un côté, hommes, gosses et jeunes gens s'affairent, scient, clouent, peignent. Partout on coupe, on ajuste les tissus, on procède aux essayages au milieu de la joie générale.

    Les colonnettes de la scène sont remarbrées, l'ensemble est rafraîchi, la crèche reconstruite avec les écorces et les troncs de la nouvelle fournée. Les familles se disputent l'honneur de prêter leur nouveau-né pour figurer l'Enfant-Jésus. La veille de Noël, le presbytère de Saint-Séverin ressemble à une ruche bourdonnante, voire à une pouponnière.

    • [Remarbrer :
      Dessiner ou peindre de nouveau pour imiter les veines du marbre.]

    ü Souvenirs et anecdotes.

    Au cours des représentations, les surprises d’une part d'improvisation allaient laisser la note juste de l'étonnement. Ainsi, l'émotion de la Vierge se mettant à pleurer devant le geste si frais, si spontané du petit berger couvrant de sa petite peau de mouton les pieds de l'Enfant. Ou encore ce bambin de 3 ans qui s'aventure sur la scène à la recherche de l'Enfant-Jésus et qui, chemin faisant, joue avec les moutons, donne la main à un petit berger et, finalement, découvre le pauvre berceau de l'Enfant-Dieu.

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    ü Le plaisir de vivre un beau Noël ne s’arrête pas après les représentations !

    Le Jeu semble prendre une finale inattendue au moins pour les acteurs qui circulent à leur aise partout au rez-de-chaussée du presbytère, de la salle à manger au bureau, en passant par le hall et la cuisine où pétille un grand feu de bois. Femmes, hommes, enfants s'attardent au plaisir d'être ensemble, de se retrouver ou de se connaître.

    On rince les bols au robinet, on est bien, on est comme chez soi, on ne forme plus qu'une grande famille.

    ü Douce nuit ! Sainte nuit !

    Puisse ce Jeu, créé au sein de notre population si généreuse, continuer longtemps encore à rassembler les bonnes volontés et les cœurs dans un même idéal de charité, d'union et réaliser dans le Condroz cette paix promise par Dieu, par la voix des anges, aux hommes de bonne volonté.

    ü Pour faire vivre ce texte, nous avons besoin de vous !

    Nous nous arrêterons ici, ce texte qui est déjà bien long à lire et surtout que le texte écrit par l’Abbé Pierre Thunus se termine en 1969 ainsi que les représentations (selon les informations inscrites sur la pierre commémorative offerte par les paroissiens lors du décès de « leur curé » qui se trouve sur le mur du fond de l’église, à droite en entrant.

    Pour agrémenté notre texte nous avons besoin de vos témoignages et mieux, de souvenirs, des anecdotes ou encore mieux des photos pour narrer la « version populaire » du Jeu de Bethleem dans l’esprit de son créateur.

    Il nous manque surtout le « pourquoi » et le « comment » se sont arrêtées les représentations.

    Vous pouvez nous laisser un commentaire sous cet article et faire parvenir vos éventuelles photos à l’adresse de notre Blog : nandrin.blog@gmail.com

    ü Sources

    • Texte fortement inspiré de la brochure écrite par l’Abbé Pierre Thunus, Curé de Saint Séverin de 1946 à 1971 et qui s’intitule « 1949-1969 SAINT-SÉVERIN en Condroz ; son Jeu de Bethleem ».
    • Internet pour les explications précédées du symbole i.
    • La mémoire d’anciens participants que nous remercions.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Merci de nous lire et si cet article vous a plu, partagez-le pour permettre à d’autres d’en profiter !

     

     

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    Le Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz, témoignage de Marie-Noelle et des photos de l'année 1963-64

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

     

     

    Complément d'information par madame Myriam LURQUIN sur l'histoire du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz

     

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    2020 

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  • Dans l'histoire à Nandrin Saint-Séverin la Romane en 1973 archives du Blog !!!

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    Album Archives dans l'histoire clic ici 

     

    Des archives de Noss Gazett 1973

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen qui a gardé les archives comme un gardien de la mémoire du village .

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

     

    L’histoire de Saint-Séverin se raconte aussi en légendes sur le Blog clic ici

    Visite guidée de l’Église de SAINT-SÉVERIN en CONDROZ – NANDRIN Clic ici

     

    Découvrir le Parvis Thunus à Saint-Séverin Nandrin, Cimetière, église en photos Clic ici

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969). Clic ici

     

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  • Dans l'histoire à Nandrin Saint-Séverin les publicités des commerces en 1973 archives du Blog !!!

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    Des archives de Noss Gazett 1973

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  • Un avis de recherche et récompense en 1973, dans l'histoire à Nandrin Saint-Séverin archives du Blog !!!

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    Des archives de Noss Gazett 1973

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  • Les derniers engins militaires de collection sont acheminés au Camp Adjudant Brasseur

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    Entamé en février 2019, le déménagement du Musée du Génie de Jambes à la caserne d’Amay se poursuit avec l’acheminement des derniers engins militaires. Quelques exemplaires ont encore été transportés ce jeudi. L’ouverture du musée n’est toutefois pas attendue avant 2022.
     
    En 2022, le Musée du Génie, désormais basé au Camp Adjudant Brasseur d’Amay, accueillera à nouveau les visiteurs dans une muséologie plus moderne.
     
    Avec le départ du Département Génie de Jambes vers la caserne amaytoise, le Musée a dû lui aussi faire ses cartons.
     
    « Nous avons appris en 2016 que nous devions quitter les lieux avant début 2019 », retrace Philippe Mignolet, colonel retraité et conservateur du Musée du Génie depuis 14 ans.
     
    En réalité, ce musée ne dépend pas des militaires mais d’une ASBL « Musée du Génie » composée de bénévoles, principalement des militaires retraités.
     
    Un accès indépendant
     
    Fermé en juin 2018, le Musée a effectivement déménagé en février 2019, dans une zone de la caserne d’Amay qui sera à terme clôturée et accessible au public sans passer par le corps de garde militaire.
     
    « Nous attendons d’avoir accès à un deuxième petit bâtiment, alors nous pourrons aménager nos collections au sein de deux petites bâtisses », précise-t-il.
     
    Le Musée, bilingue, se compose de plusieurs entités. D’abord, un Centre de documentation, sorte de grande bibliothèque reprenant l’histoire du Génie et tous ses aspects, sous forme de livres, plans, cartes, documents personnels... « Ces ouvrages sont consultés par les élèves de l’école militaire et de l’école de guerre, les instructeurs du Génie, mais aussi le grand public, comme des personnes qui écrivent des articles dans leur commune », détaille-t-il.
     
    Malgré la fermeture du musée, il est encore possible de les consulter sur rendez-vous à Amay.
     
    Ensuite, des salles d’exposition thématiques comprenant anciens uniformes, mines, objets personnels de soldats, évocations du service militaire, etc. Plus un archéodrome avec de vieux engins militaires, exposés à l’extérieur : bulldozers, bateaux, ponts, foreuses, poseurs de mines... Des exemplaires uniques.
     
    « Les enfants peuvent prendre place au volant d’une Jeep Willys pour faire une photo souvenir, casque sur la tête », sourit le conservateur.
     
    Ces engins et véhicules d’origines diverses ont été acheminés au fur et à mesure par le 4e Génie, certains nécessitant un convoi spécial.
     
    « Il y en avait une quarantaine à Jambes, ici il en restera une vingtaine car nous disposons de moins de place.
     
    Ils seront exposés à l’extérieur toujours bien que nous espérions construire des carports pour les plus sensibles d’entre eux, avec les finances de l’ASBL », précise Philippe Mignolet.
     
    Presque tous sont à présent arrivés à Amay.
     
    Ce jeudi, un char poseur de ponts, un bateau Mofab et une grue ont fait leur apparition.
     
    Article de par Annick Govaers 
     
     
     

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    Des expositions plus modernes
     
    Avec le déménagement, le Musée a vu son équipe de bénévoles se réduire comme peau de chagrin.

    Or, le conservateur souhaite moderniser les expositions, à l’aide des nouvelles technologies. 

    « Nous sommes tous âgés dans les bénévoles, et ne comprenons pas d’emblée les nouvelles technologies (rires).
    Nous les étudions, cela prend un peu de temps.
    Donc je lance un appel à volontaires pour nous épauler dans cette modernisation mais aussi pour rejoindre notre équipe », évoque-t-il.

    A Jambes, le Musée enregistrait entre 500 et 1.000 visiteurs par an, en ouvrant une fois par semaine et sur demande.
    « Ce jour d’ouverture sera conservé si nous restons entre bénévoles.
    Mais si la commune dépêche une personne administrative pour ouvrir le musée, alors les horaires pourraient être étendus.
     
    C’est en discussion. » 
     
    Jeannick Piron
    Jeannick Piron
    Jeannick Piron

    Jeannick Piron

    Musée du Génie

     

     
    Article de par Annick Govaers 
     
  • Dans l'histoire à Nandrin Saint-Séverin une recette en 1972 archives du Blog !!!

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    Des archives de Noss Gazett 1972

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

     

  • Dans l'histoire à Nandrin Saint-Séverin le travail scolaire par l'échevin André Fagnoul en 1972 archives du Blog !!!

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    Des archives de Noss Gazett 1972

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

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  • C'était le Blog de Saint-Séverin Nandrin PV d'une assemblée en 1972 Dans l'histoire à Nandrin !!! archives du Blog !!!

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    Archives de Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

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  • C'était le Blog de Saint-Séverin Nandrin Pub de 1972 Dans l'histoire à Nandrin !!! archives du Blog !!!

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    Des archives de Noss Gazett 1972

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

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  • C'était le Blog de Saint-Séverin Nandrin en 1973 Dans l'histoire à Nandrin !!! archives du Blog !!!

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    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

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  • Dans l'histoire à Nandrin !!! archives du Blog !!!Commission consultative communale d'aménagement du territoire en 1987 et 1991

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    Commission consultative communale d'aménagement du territoire en  1987  à Nandrin 

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    Clic sur l'image 

    Commission Consultative d'aménagement du territoire en 1991 à Nandrin 

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    Clic sur l'image 

  • Décès de Paul Sobol, un des derniers rescapés d’Auschwitz

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    L’un des derniers rescapés d’Auschwitz, Paul Sobol, est décédé le mardi 17 novembre à Bruxelles, rapportent plusieurs médias mercredi.
     
    « C’est avec beaucoup de tristesse que je vous informe que Papa a rejoint sa petite Nelly hier soir.
     
    Il est parti sans souffrir, en moins d’une heure, d’une rupture d’anévrisme », a écrit son fils Alain Sobol, relayé par Bx1.
     
    Rescapé du camp d’extermination construit par les Nazis en Pologne durant la Seconde Guerre mondiale, il intervenait notamment auprès des jeunes comme « passeur de mémoire ».
     
    Paul Sobol est né à Paris en 1926. Sa famille, arrivée à Bruxelles quand il était âgé de deux ans, a été arrêtée et déportée le 13 juin 1944 sur dénonciation.
     
    Elle était composée des parents, Romain et Marie, ainsi que de leurs enfants David, Paul et Betsy.
     
    Paul et sa sœur ont été les seuls de leur famille à survivre à la déportation.
     
    Interné à Auschwitz, Paul Sobol a été contraint de participer à une marche de la mort vers d’autres camps en raison de l’avancée alliée.
     
    Il a profité du bombardement du 25 avril 1945 pour s’enfuir lors d’un transfert en train et se réfugier dans un village parmi des prisonniers français qui seront libérés par les Américains le 1er mai 1945.
     
    Rare témoin survivant de Belgique, Paul Sobol a participé au travail de mémoire en transmettant son témoignage.
     
     
    Né à Paris en 1926, sa famille était arrivée à Bruxelles deux ans plus tard.
    Le 13 juin 1944,après avoir été dénoncés, les Sobol, Romain et Marie ainsi que leurs enfants David, Paul et Betsy
    étaient déportés.
     
    Seuls Paul et Betsy avaient survécu.
     
    Toute sa vie, Paul participera au devoir de mémoire, transmettant son témoignage.
     
    Il s’est éteint paisiblement à Bruxelles, suite à une rupture d’anévrisme, a expliqué son fils. 
     
     
     

  • Pourquoi le 11 novembre ? Armistice signé le 11 novembre 1918

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    Armistice signé le 11 novembre 1918 dans une clairière de la forêt de Compiègne, proche de la gare de Rethondes.
     
     
    Les conditions d'un armistice sont arrêtées le 4 novembre 1918 à Versailles par le Conseil suprême de la guerre des Alliés, puis communiquées par le maréchal Foch à la délégation allemande présidée par le Dr Erzberger, le 8 novembre à Rethondes.
     
     
    L'armistice est signé le 11 novembre à 5 h 10 pour prendre effet à 11 heures. 
     
     
    Il sera renouvelé le 13 décembre 1918 et le 16 janvier 1919, puis reconduit le 16 février jusqu'à la signature du traité de Versailles (28 juin 1919).
     
     

    Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés.

     

     

    Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchalFoch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

    Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles.

     

    source Wikipédia clic ici 

     

    Cérémonie du relais sacré Archive du 11 novembre clic ici

     

    Le 11 novembre 2015 à Nandrin en photos clic

     

     

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  • 50 ans du décès du Général un voyage à Colombey Les Deux Eglises, dans les pas de Charles de Gaulle sur le Blog

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    Charles de Gaulle , communément appelé le général de Gaulle ou parfois simplement le Général, né le  à Lille et mort le  à Colombey-les-Deux-Églises, est un militaire, résistant, homme d'État et écrivain français.

    Il y a 50 ans aujourd'hui 

    Charles de Gaulle, considéré comme un des dirigeants français les plus influents de l'histoire, est aussi un écrivain de renom.

    Il a notamment laissé des Mémoires de guerre, où il affirme s'être toujours « fait une certaine idée de la France », jugeant que « la France ne peut être la France sans la grandeur ».

     

    Source info clic ici 

     

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  • C'était un 6 août 1945 Little Boy est le nom de code de la bombe A qui fut larguée sur Hiroshima au Japon

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    Little Boy (« petit garçon » en français) est le nom de code de la bombe A qui fut larguée sur Hiroshima au Japon le  à h 15, alors que le bombardier était parti à h 45 de l'île de Tinian.

    La bombe fut larguée par le bombardier B-29 Enola Gay de l'armée américaine.

    Elle fut la première bombe atomique utilisée de manière offensive, la seconde fut Fat Man, larguée sur Nagasaki trois jours plus tard.

    L'arme fut développée au cours de la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du projet Manhattan, et tirait sa puissance explosive de l'uranium enrichi.

    D'une longueur de 3 m et d'un diamètre de 71 cm, elle avait une masse de 4 400 kg.

    Elle contenait un peu plus de 64 kg d'uranium 235, dont « seulement » 700 g entrèrent en fission (soit 1,1 %).

    Little Boy a provoqué la deuxième explosion nucléaire artificielle de l'histoire après l'essai atomique Trinity.

     

    Source

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Little_Boy

    https://youtu.be/PB-atl3YBSQ

     

    Aujourd'hui, à chaque accident, ou même pour des faits divers, on proclame « plus jamais ça », à tout propos et sans aucun discernement. 

    Plus que le négationnisme, le danger, c'est qu'on compare des situations qui n'ont rien à voir.

    C'est à-dire la banalisation

     SIMONE VEIL

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!!C'était en 2015 !!!Elise Tahay de Nandrin s’impose à Gerardmer

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    Elise Tahay de Nandrin s’impose à Gerardmer

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    Alors que certains disputaient le triathlon de Huy ce dimanche, d’autres régionaux étaient à l’œuvre sur celui de Gérardmer (France).

    La jeune Nandrinoise Elise Tahay y a réalisé une belle performance. Elle a en effet bouclé le Trikids, soit 200 mètres de nage dans le lac, 5 kilomètres à vélo et 1,5 kilomètre, en 15’21’’.

    Cet excellent temps lui a permis de décrocher la victoire chez les filles.

    « C’était la deuxième fois que je participais à cette épreuve. L’année passée, j’y avais pris la cinquième place dans ma catégorie. Je me ré- jouissais donc d’y retourner avec l’envie de décrocher un top trois», commente, l’adolescente de 13 ans.

    Elise Tahay a donc pleinement rencontré son objectif en s’imposant. Un succès qui s’explique notamment par la préparation différente.

    La Nandrinoise venait en effet à peine de débuter la pratique du triathlon lors de sa participation 2014. «Ici, je bé- néficiais de plus d’entrainement. J’ai également reçu de nombreux encouragements de la part de mon club, le TRTS. Cela m’a permis de me surpasser par rapport à l’année passée.»

    C’est donc à l’âge de 12 ans qu’elle a décidé de se lancer dans cette aventure du triathlon.

    «J’ai d’abord commencé par l’aquathlon (NDLR : épreuve qui consiste à enchainer un parcours de natation et de course à pied) après avoir pratiqué la gymnastique durant quelques années.

    Mais vu que j’avais de bonnes aptitudes à la course à pied, j’ai voulu essayer le triathlon.

    Mon club m’a également donné l’envie de pratiquer cette discipline.» Elise Tahay est maintenant pleinement concentrée en vue du rendez-vous important de ce dimanche à Bruges.

    «Il s’agit du championnat de Belgique. J’espère de nouveau pouvoir y réaliser un top 3 », conclut la Nandrinoise.

    Source info Sudpresse

    Article de C.W

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2015 !!!Le petit-fils de Philippe Garot de Nandrin, un as du tennis

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    Le petit-fils de Philippe Garot de Nandrin, un as du tennis

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    Jules Garot (9 ans) est le meilleur joueur de la province

    Grâce à un coup droit efficace, Jules Garot, tennisman de 9 ans, accumule les victoires. Tant et si bien que ses deux étagères croulent sous les coupes et les médailles.

    La saison dernière, sur 64 matches disputés, il en a remporté 49. Fin octobre, il a gagné le Critérium de l’AFT, l’Association francophone de tennis, qui récompense le joueur qui a accumulé le plus de points (donc de victoires en tournois) de la province. Au Circuit de l’Espérance de Mons fin mars, il est premier au niveau régional et deuxième des quatre provinces francophones. Pour atteindre le plus haut niveau et devenir un joueur de tennis professionnel (son rêve), le petit Nandrinois s’entraîne dur. Six fois par semaine, à raison de 1 à 3 heures de pratique par séance.

    « Il y a les cours avec l’AFT, le mercredi et le samedi, puis au TC du Condroz lundi, jeudi et vendredi. Et le dimanche, je joue en libre avec un copain », nous détaille Jules Garot, écolier à Saint-Séverin. Sans compter le hockey qu’il pratique deux fois par semaine. Un emploi du temps très chargé depuis le mois de septembre que sa maman évalue attentivement. « Pour le moment, le bulletin est bon, on verra si ça continue. Je trouve que c’est beaucoup de tennis, peut- être trop, mais Jules est demandeur. On ne le pousse absolument pas», souligne Frédérique Lamberigts.

    Voisin du Tennis club de Nandrin tenu par ses grand-parents, dont l’ancien joueur du Standard Philippe Garot, Jules n’a que quelques mètres à faire pour assouvir sa passion. Et il peut compter sur sa famille pour tous ses dé- placements. «Il a de la chance de nous avoir car, moi, je devais traverser Verviers tout seul pour aller m’entraîner », se rappelle en souriant Philippe Garot. Joueur au Standard de Liège entre 1974 et 1980, il ne regrette pas que ni son fils Anthony ni son petit-fils ne suive son exemple en football.

    «J’aime autant ! Mon plus jeune fils a un temps fait du foot et on disait qu’il était pistonné... Il a arrêté et c’était mieux ainsi. Je suis très fier de mon petit Jules, je suis son plus fervent supporter! En fait, il n’y a que moi dans ma famille qui ai fait du foot, mon père pratiquait le hockey, les autres le tennis.

    C’est très bien que Jules prenne cette voie, comme son papa », commente-t-il. «J’aime bien le foot mais je n’en fais qu’à l’école ou dans le jardin. Je préfère le tennis et le hockey », glisse Jules. S’il a le goût de la compétition comme son papy, Jules ne se met pas martel en tête pour arriver au sommet.

    « Ce que j’aime, c’est jouer contre mes copains. Il n’y a pas de rivalité entre nous, on s’amuse toujours bien », confie-t-il.

    Source Sudpresse article de ANNICK GOVAERS

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    « Le Standard n’a que ce qu’il mérite »

    Philippe Garot a débuté sa carrière au RCS Verviers, avant de rejoindre l’AS Eupen puis le Royal Daring Club Molenbeek (devenu après la fusion le Racing White Daring de Molenbeek). Il est entré au Standard de Liège avec lequel il a joué six saisons et plus de 200 matchs, de 1974 à 1980.

    Philippe Garot a été transféré au KSK Beveren, avec lequel il a remporté un Championnat de Belgique et une Coupe de Belgique. Il est revenu au RWDM en tant que joueur et entraîneur.

    A la fin de sa carrière, il a repris le TC du Condroz à Nandrin. A 67 ans, Philippe Garot continue à suivre le Standard, mais moins assidûment qu’avant. « Je suis resté en contact avec les joueurs Christian Piot et André Gorez.

    Je suis de loin car j’ai beaucoup de travail au tennis et Jules occupe une grande partie de mon temps », rigole-t-il.

    Que pense-t-il du niveau actuel du Standard ?

    « Ils n’ont que ce qu’ils méritent.

    Du temps de Roger Petit, c’était autre chose. C’était un ancien joueur qui savait ce qu’il faisait.

    Aujourd’hui, tout tourne autour de l’argent. » 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!!Marco Venanzi de Nandrin illustre l’Abbaye de Stavelot

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    Marco Venanzi de Nandrin illustre l’Abbaye de Stavelot

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    On ne présente plus Marco Venanzi,dessinateur nandrinois de bandes dessinées.
     Il a notamment signé Masquerouge, Zidane ou la série Alix (en alternance avec un autre illustrateur) créée par Jacques Martin.
     Il travaille d’ailleurs pour le moment sur l’album d’Alix « L’or de Saturne » qui sortira fin 2015.
     Mais pour l’heure, le Nandrinois vient d’achever « L’abbaye de Stavelot »,un ouvrage didactique illustré,avec un dessinateur originaire d’Anthisnes, Mathieu Barthélemy.
    «Je travaillais déjà comme assistant de Marco pour les décors d’Alix »,nous apprend le jeune trentenaire.
    « L’Abbaye de Stavelot » retrace l’histoire de la fondation monastique inscrite au Patrimoine majeur de Wallonie. 
    La collection des Voyages de Jhen invite les lecteurs à explorer l’époque médiévale,dans les pas du personnage créé par Jacques Martin. 
    «On a reconstitué des bâtiments et villes de l’époque.
     Le scénario a été élaboré par les archéologues du site. 
    C’est un format BD, mais sans bulle.
     Le personnage évolue dans un décor historique », détaille Marco Venanzi,51 ans. 
    Cocorico, l’album vient de recevoir le prix évasion du festival de la BD Ajaccio 2014. 
    Il est en vente (12 euros) dans les librairies de bandes dessinées et à l’Abbaye de Stavelot.
    Habitant de Villers-le-Temple, Marco Venanzi avait sorti, en 2008, un Voyage de Jhen consacré aux Templiers.
    «J’y ai reconstitué la commanderie de Villers-le-Temple, accompagnée de vraies photos.
     Pour la petite histoire, un seigneur local,Gérard de Villers, a fait don de son territoire aux Templiers.
     Sa pierre tombale est scellée dans le mur de l’église, c’est l’une des deux seules pierres tombales au monde d’un Templier », souligne le Nandrinois.
     
    Article de A.G. pour le journal La Meuse 
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!! Un Nandrinois entretient la station Princesse Elisabeth

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    Un Nandrinois entretient la station Princesse Elisabeth

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    François Tilman (33 ans) vient de rentrer d’Antarctique où il passe l’hiver depuis 6 ans

     

    Couvreur et terrassier en Belgique, le Nandrinois François Tilman devient chauffeur et mécano en Antarctique.
     Son rôle ? Faire tourner la station polaire avec une dizaine de collègues pendant que les scientifiques effectuent leurs recherches.
     « Des journées bien remplies, le plus souvent à l’extérieur, avec un paysage à couper le souffle ».
     
    Bien à l’aise dans ses sandales qu’il ne quitte pratiquement jamais, François Tilman (33) se réadapte doucement à son ancien rythme de vie. 
    Il vient de rentrer d’Antarctique, après un séjour de 4 mois. «Cela fait six ans que j’y travaille chaque hiver, en fait l’été là-bas. 
    Ça fait donc six ans que je n’ai plus connu l’hiver belge », sourit- il. Ce Nandrinois d’origine, qui habite aujourd’hui à Erezée, est couvreur et terrassier à son compte.
     Comment a-t-il atterri au pôle Sud ? «Par le bouche à oreille.
    Des copains y étaient allés et m’ont dit que la station cherchait un mandaï, rit-il.
     J’ai donc commencé comme manoeuvre et, au fil du temps, j’ai eu de plus en plus de tâches intéressantes. »
     Cette année, il était chauffeur de dameuses, de bulldozers, de grues et aide mécanicien, après avoir travaillé comme charpentier (pour agrandir les garages en bois). 
    «Le plus important, c’est la polyvalence.
     On n’est pas énormément, donc on s’entraide beaucoup. »
    Ses journées sont loin d’être « light » : «On commence à 8h et on finit vers 20h-21h. Le temps passe cependant très vite car on fait plein de choses. »
     Le Nandrinois dégage la neige, entretient les machines, monte des constructions métalliques, ravitaille les scientifiques en expédition, va décharger le bateau qui approvisionne la station polaire, à 200 km de là, etc. «Ce n’est qu’une fois par an mais ramener
    les containers à la station peut être très long, il faut parfois quatre trajets...
    Un aller dure entre 15 et 20h en fonction de la météo, un retour peut prendre entre 25 et 48h ! ». En chemin, le froid peut surprendre.
    «Avec le vent, oui. Mais en général,il ne fait que -10° et il y a du soleil.
    On travaille parfois en t-shirt ! » La station polaire est réglée sur les heures belges. Mais... «il fait clair tout le temps, alors quand il faut aller se coucher, c’est un peu perturbant. » Belle compensation : un paysage composé tantôt de montagnes, tantôt d’étendues
    blanches à perte de vue.
    Ils sont 10 à 15 hommes et femmes à faire tourner la station (électronique, électricité, traitement des eaux, cuisine, mécanique, charpente...), en plus des 5 à 30 scientifiques présents. 
    Une camaraderie s’est développée, malgré le roulement. 
    «On s’amuse bien, on est une bande de copains et une bonne équipe. 
    C’est  pour ça qu’on revient.
     Les scientifiques sont très sympas aussi ».
    François Tilman deviendra papa fin mai. 
    «Si on fait encore appel à moi, il faudra que j’en discute avec ma copine. Un séjour moins long serait un compromis. » 
     
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse H-W du 21 mars 2014
     
    « L’explorateur Alain Hubert est notre chef. C’est un bon gars, très sympathique »
     
    La station Princesse Elisabeth a un impact quasi inexistant sur son environnement.
    Panneaux photovoltaïques, thermiques, éoliennes, bioréacteur...
    «On a un appareil qui transforme la glace en eau potable.
    Et tout le monde fait attention à ne pas gaspiller eau et électricité. 
    On trie aussi nos déchets et on les évacue par bateau », précise François Tilman.
    > L’explorateur Alain Hubert, «le chef » comme il l’appelle, est présent toute la saison (4 mois). 
    Il est décrit comme «un bon gars, très sympa. »
     Côté sous, «je ne gagne pas plus en Antarctique qu’en Belgique. »
    > Seuls animaux à proximité de la station, deux oiseaux : le pétrel et le skua.
    «A la mer, j’ai déjà vu des manchots empereurs et Adélie, des phoques, des orques... Mais pas d’ours polaire, car il n’y en a pas au pôle Sud. » 

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2015 !!!Julie Remacle Nandrinoise fait la part belle à son ancien instituteur d’Ombret dans « Huit ans »

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    Julie Remacle Nandrinoise fait la part belle à son ancien instituteur d’Ombret dans « Huit ans »

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    Aujourd’hui comédienne,metteuse en scène et maman d’une petite fille, Julie Remacle (30 ans) signe son premier livre « Huit ans ».
     Elle y raconte un souvenir marquant de sa jeunesse, quand elle était élève à l’école communale d’Ombret.
    Une anecdote où son instituteur de l’époque, Jean-Philippe Thirion,joue un rôle important. 
    Dans la seconde partie, Julie Remacle adopte la vision du monde d’un enfant dans un style très personnel.
     
    Pas toujours évident pour un enseignant de jouir d’une forme de reconnaissance.
     Bien souvent, elle se limite à quelques mots échangés avec d’anciens élèves, devenus grands. Alors un livre, ça n’arrive pas tous les jours.
    Jean-Philippe Thirion, instituteur en 5e et 6e primaire à l’école d’Ombret pendant 10 ans et aujourd’hui directeur de l’école d’Ampsin et des Tilleuls, a donc été très surpris de découvrir « Huit ans », le premier bébé littéraire de Julie Remacle. 
    « Je n’avais plus de contact avec elle depuis les primaires,sauf avec sa maman que je croisais parfois au magasin. 
    Un jour, elle m’a appelé pour me demander de lire son bouquin et de lui donner mes impressions. 
    Je me suis rendu compte que cette histoire me disait quelque chose et qu’en fait, oui, c’était vraiment arrivé et je me suis reconnu ! », raconte Jean-Philippe Thirion.
    L’anecdote, vécue par la petite Nandrinoise qu’elle était, Julie Remacle nous la résume : « Un inspecteur de la Communauté française m’avait demandé d’écrire un texte à lire sur l’école idéale.
     Sauf que moi, j’avais décrit tous les problèmes rencontrés (pavés défoncés etc.) dans mon école d’Ombret qui restait malgré tout, à mes yeux, une école idéale. 
    Autant dire que l’idée n’est pas passée !, rit-elle. 
    J’ai dû réécrire mais finalement j’ai laissé tomber.
     Ma personnalité s’est affirmée à ce moment-là. »
    La deuxième partie de « Huit ans » se compose d’une série de textes courts, décrivant la vision du monde d’un enfant dans les années nonante. 
    «J’y évoque par exemple l’affaire Dutroux ».
     La particularité du style saute aux yeux : il n’y a en effet pas de ponctuation,ce qui colle à l’essence enfantine du récit.
    Qu’a donc poussé cette comédienne,metteuse en scène et maman accomplie, à coucher ses souvenirs sur papier ? 
    «J’ai toujours écrit, depuis mon plus jeune âge.
     J’ai toujours beaucoup lu aussi.
    Je me suis un jour dit : allez Julie,fais-en quelque chose, un vrai objet et tente ta chance ! 
    Ce projet m’a pris environ deux ans. 
    J’ai envoyé mon livre à différentes maisons d’édition et de la chance, j’en ai eue puisque Antoine Wauters, directeur de la collection IF aux éditions amaytoises de l’Arbre à paroles,m’a retenue. 
    « Huit ans »s’inscrit dans la catégorie des textes hybrides, entre romans et poésies.
    Il est accessible à tous, à partir de l’adolescence.
     Je raconte le plus de choses en un minimum de mots.
    Ce livre, je l’ai écrit en parlant »,confie la jeune femme de 30 ans.
    Son bouquin est officiellement sorti le 13 février dernier, coûte 12 euros et est commandable partout.
    Julie Remacle était présente à la Foire du livre et prépare Les Parlantes,le festival international de lecture de Liège, qui aura lieu le 7 mars prochain.
     « Comme je suis dans la création artistique, je voulais plus qu’une simple lecture.
     J’ai eu l’idée de faire enregistrer la première partie du livre consacrée à Ombret dans un style de feuilleton radio où mon instituteur préféré,Jean-Philippe Thirion, joue son propre rôle ainsi qu’un petit garçon de son l’école, Anthony Reth.
    Les autres personnages du conte sonore sont lus par deux acteurs (David Murgia qui incarne le narrateur et David Daubresse) », décrit Julie Remacle.
     Notons par ailleurs que les écoliers amaytois ont réalisé une panoplie de dessins sur des mots précis du récit qui seront projetés aux Parlantes. 
     
    Article ANNICK GOVAERS Pour La Meuse 
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2015 !!! Annaël Joassin de Nandrin ou l’ARE du tir

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    Annaël Joassin de Nandrin ou l’ARE du tir

    Annaëlle de Nandrin.JPG

    Deux fois championne de Belgique Annaëlle Joassin s’entraîne même à l’école.

    Remis à l’honneur tricolore aux JO de Londres, le tir sportif est une discipline sportive complète qui mérite d’être mieux connue.

    Ambassadrice de charme de son sport, la petite Annaëlle Joassin, déjà deux fois championne de Belgique, nous fait partager sa passion.

     

    Annaëlle Joassin, citoyenne de Nandrin, est élève en deuxième à l’Athénée Royal d’Esneux, l’ARE.

    Petite, menue, rien ne la distingue des autres sauf peut être un certain regard et une maîtrise de soi aussi discrète qu’impressionnante.

    Invitée par son ancien instituteur de 6e primaire, Michaël Lardinois (lui-même ancien triathlète de haut niveau) à venir expliquer son sport aux « petits » elle a répondu à toutes les questions, même les plus inattendues et puis enfin leur a présenté « son stand » de tir puisque l’Athénée lui permet de s’entraîner dans son école dans des conditions optimales.

    « C’est effectivement génial de pouvoir disposer ainsi d’un stand personnel. Madame la préfète et Monsieur l’économe nous ont permis de disposer d’un couloir inutilisé au rez-de-chaussée de l’ARE et d’y installer un vrai stand avec deux cibles, une caméra de contrôle.

    Mon papa et mon entraîneur M. Croes ont tout mis définitivement en place aux vacances de carnaval.» Comment vous est venue cette passion ?

    « Mon père s’est intéressé à ce sport après un petit pépin de santé et je l’ai accompagné.

    Il faut dire qu’au début, c’était il y a un peu plus de 3 ans, j’étais au stand de Comblain, la seule jeune au milieu des « papys ».

    Tirer m’a plus directement.»

    Et donc vous vous êtes piquée au jeu… « Oui, vous avez raison de dire au jeu car ce doit le rester.

    J’ai eu la chance de bien comprendre d’emblée les grands principes à respecter et d’être assez adroite.

    J’ai vite mordu aux compétitions et cette activité récréative est très vite devenue une passion.» Qui demande de l’énergie et certains moyens ? « Mes parents me soutiennent bien entendu.

    Ils sont derrière moi pour me conduire aux entraînements et pour m’offrir un équipement au top, j’ai de la chance.

    Ils pensent que le tir fait partie de mon éducation au même titre qu’un autre sport ou le théâtre… pourvu qu’on le fasse bien, avec autant de plaisir que de sérieux.

    Le tir améliore la concentration et indirectement la santé car on fait tout pour bien se sentir. Tous les détails comptent, donc on fait attention à son alimentation, à sa forme générale.»

    Un sérieux qui vous fait comme on dit « performer » avec deux titres nationaux déjà en benjamines en plus du reste… « Oui mais cette année sera plus compliquée en cadette car la concurrence sera nettement plus rude avec des compétiteurs plus âgés et l’abandon du système gyrocible qui compensait le poids de mon arme.»

    Les Jeux un jour comme Lionel Cox ? «Je n’y pense même pas.

    J’essaye de bien réussir à l’école (j’adore les maths) et de pratiquer mon sport avec plaisir, c’est l’essentiel.»

    Source info Sudpresse article de

     PHILIPPE HALLEUX

    DISCIPLINE OLYMPIQUE LE TIR NOUS A VALU UNE MÉDAILLE À LONDRES

    Joassin Annaelle.JPGUne brève histoire du tir belge

    C’est en 2012 que la Belgique a redécouvert un sport quelque peu confidentiel : le tir.

    Présente depuis les origines, en 1896, à l’exception des éditions de 1904 et 1928, la discipline est revenue sous les projecteurs par la grâce de Lionel Cox qui a décroché la médaille d’argent en finale de l’épreuve de tir à la carabine couché à 50m aux jeux Olympiques, à Londres.

    Le Liégeois, âgé de 31 ans, permettait ainsi à la Belgique d’obtenir une deuxième médaille après celle de bronze gagnée par la judoka Charline Van Snick, principautaire, elle aussi. Si on enlève notre médaille de 1920 à Anvers au tir… à la corde, nous avons en fait raflé 8 titres en tir.

    En 1900 à Paris, médaille d’or pour Léon de Lunden au tir de pigeons vivants. Une discipline inconcevable aujourd’hui.

    Le bronze pour Charles Paumier du verger à la carabine militaire 300m debout et pour Paul Van Asbroeck à la carabine militaire 300m mais en 3 positions.

    En 1908 à Londres, l’or pour Paul Van Asbroeck, mais cette fois au pistolet libre à 50m debout, l’argent pour Reginald Storms ai pistolet libre 50m debout et pour l’équipe nationale au revolver militaire à 50m.

    En 1920 à Anvers, la Belgique remportait l’argent au tir aux clays par équipe. Il faudra ensuite attendre 1988 et Seoul pour voir Frans Peeters remporter le bronze au tir aux clays.

    Aujourd’hui il y a 9 épreuves de tir pour les hommes et 7 pour les femmes, inscrites au programme des JO. Dont le tir à la carabine à air à 10m, spécialité d’Annaël.

    Qui sait ?

    Article de PHILIPPE HALLEUX

    Voir l'article complet dans le journal La Meuse de Liège du 10 avril 2015 clic ici 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était un artiste complet Jean Dusart était Nandrinois

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    C'etait un artiste complet et il était Nandrinois

     

    Jean-Dusart.jpgCet homme que tous décrivent encore comme un intellectuel brillant,était un citoyen engagé au service des autres, il tenait beaucoup à sa participation dans la gestion de sa commune.

    Une figure emblématique.

    Il est décédé à l’âge de 73 ans en 2012 ,fatigué par son cancer.

    Mais il était aussi un peintre et un poète

    Voir ou revoir des œuvres ou des phrases magique,comme il était le seul à savoir dire ou écrire .

     

    Via son Blog !!! oui oui Jean Dusart avait un blog !!!

     

    Voir le blog clic ici 

     

    Nandrin vu de la Croix Claire clic ici  (09/08/2011 )

     

    Nandrin : la vieille tour, l'église et la ferme Vaessen clic ici  (09/08/2011 )

     

    Villers-le-Temple : l'église clic ici  (09/08/2011 )

     

    La ferme du "Tombeû" à Nandrin  clic ici (09/08/2011 )

     

    Parcours "artistique" de Jean DUSART (08/08/2011 )

     

    http://jeandusart.over-blog.com/article-la-nuit-sur-le-village-81264914.html

     

    Merci monsieur Dusart tout comme pour vos peintures, vous étiez un homme  avec des valeurs .

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2014 !!! Alberte ,une volontaire afin de maintenir son quartier de Nandrin propre.

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    Alberte ,une volontaire afin de maintenir son quartier de Nandrin propre.

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    Un dimanche sur deux au matin, les personnes fréquentent la région du pont de Cwena et le bois vers la route de Berleur, ne peuvent pas ignoré une petite dame le long de la route . 
     
    Cette petite dame de plus de 70 ans mérite d'être mise à l'honneur, car sans fanfares ni tambours, elle donne de sa personne pour le bien-être de tous . 
    Alberte est une ancienne enseignante et maman de plusieurs enfants ainsi que grand-mère.  
    L'écologie, elle la vit à sa façon ainsi que le respect et l'amour de son prochain . 
     
    Alberte un dimanche sur deux embarque son sac et la pince afin de ramasser les détritus qui longent les abords de la route, du bois et de la rive du petit cours d'eau . 
     
    Nous avons parlé pendant une bonne demi-heure le long de cette route, ou Alberte depuis de nombreuses années œuvre en toute discrétion au profit de tous . 
    Elle m'a raconté que de temps à autre une voiture s’arrête et parle avec elle . 
    Si seulement les personnes qui jettent leurs canettes de bière, déchet et détritus étaient interpellées par la démarche d'Alberte  elle aurait moi dans son sac . 
    Que nenni !!! tous les 15 jours, elle revient chez elle avec un sac plus que rempli . 
    Et au final Albert remplit sa poubelle et en plus de son temps, elle paye afin de voir évacuer les déchets dans sa poubelle personnelle .
     
    Maintenant le dimanche, quand vous passerez dans le coin n'hésitez pas à vous arrêter et lui dire merci .
     
    Merci de l'amour pour notre village ,merci de son envie de donner du temps aux autres ,merci de son investissement ,merci de vouloir un monde meilleur pour les générations futures.
     
    Le peu, le très peu que l'on peut faire, il faut le faire quand-même. (Théodore Monod).
     
    Merci Alberte 
     
     
     
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!!C'était en 2014 !!! Un Nandrinois a fabriqué un avion en… bois

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    Un Nandrinois a fabriqué un avion en… bois

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    La réplique exacte du Fokker du Baron rouge

    Il a de l’or dans les mains,Michel Keysers.
    Prof de menuiserie, le Nandrinois réalise des maquettes en bois grandeur nature. 
    La dernière en date ?
    Celle du triplan rouge du célèbre aviateur allemand Manfred von Richthofen, surnommé le Baron rouge pour ses exploits durant la Première Guerre mondiale.
     
    C’est dans le hangar de ses beaux-parents que Michel Keysers, 52ans, s’adonne à sa passion : les maquettes grandeur nature en bois.
     Tout a commencé par un défi.
    «Je suis un amateur de F1 et on m’avait dit qu’il était impossible de reproduire une monoplace. 
    Comme je suis menuisier, je me suis mis au travail… »
     Avec succès.
    C’est d’ailleurs lors d’une des très nombreuses expositions de sa maquette rouge que le Nandrinois s’est lié d’amitié avec un exposant qui lui a soufflé l’idée d’un avion.
    «Un avion, c’est très grand alors je n’étais pas très chaud. 
    Il m’a alors parlé du triplan mythique d’un aviateur allemand pendant la guerre. 
    Un Fokker Dr.I a par définition trois ailes et est plus petit, donc plus facile à reproduire », nous explique Michel Keysers. 
    Un modèle qui a tout de même nécessité 2.000 heures de travail ! 
    «Je l’ai construit en 2004-2005. » Le petit bijou est la réplique exacte de l’avion de chasse du Baron rouge,une légende de l’aviation allemande en 14-18 qui a abattu pas moins de 80 avions ennemis.
    «Manfred von Richthofen est un personnage charismatique qui me plaît car on raconte qu’il ciblait les avions, pas les pilotes. »
     
    2.000 H DE TAVAIL
     
    Michel Keysers a mis un point d’orgue à reproduire l’engin le plus fidèlement possible. 
    «Je me suis basé sur une petite maquette dont j’ai multiplié les dimensions pour obtenir la taille réelle de l’avion. 
    J’ai aussi utilisé des photos (du moteur notamment).  
    J’ai dessiné des plans et fabriqué les pièces une à une en fonction. » 
    Le tout en bois, en ayous (un bois exotique) et en MDF (des planches qu’il a amincies pour le recouvrement des ailes). 
    2m3 de matières premières ont été nécessaires, l’équivalent de 2.000 euros environ.
    Même le moteur et les deux mitrailleuses sont en bois.
     «Les Allemands ont adopté le système français permettant de tirer à travers l’hélice et donc facilitant la visée.
    Le moteur rotatif tourne en même temps que l’hélice. 
    Les reproduire a demandé beaucoup de travail », confie-t-il. 
    Une fois terminé, le Fokker Dr.I du Nandrinois mesure 7m20 d’envergure, 6m50 de long et 3 mètres de haut. 
    Ne restait plus qu’à le peindre. «Ça m’a pris un hiver. 
    Je faisais ça à la cave, au rouleau.
     J’ai utilisé des produits de carrosserie. »
     Le résultat est épatant.
    D’ailleurs, le public s’est laissé prendre.
     «Quand j’ai exposé mon avion à Fraiture, les gens se demandaient comment j’avais pu atterrir sur la place du village », rigole-t-il. 
    Quelque 500 enfants se sont fait prendre en photo aux commandes de l’avion lors des 20 ans de Liège Airport. 
    A présent démonté,que va devenir le Fokker nandrinois ?
     «Il va servir pour une expo sur la guerre 1914-1918 à l’école polytechnique de Seraing.
    Après, je pourrais le vendre si je sais qu’il sera exposé. »
     
    Article de ANNICK GOVAERS  dans le journal La Meuse de H-W du 14 août 2014
     

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    AUTRE MAQUETTE
     
    Une monoplace rouge dédicacé par 25 pilotes
     
    Le 1er succès de Michel Keysers est une monoplace rouge qu’il a fabriquée en 2001. 
    Très médiatisée à l’époque, sa voiture grandeur nature (5 m de long sur 2m de large) et en bois, a fait le tour du pays. 
    «Elle était au Grand Prix de Francorchamps en 2001 et a été dédicacée par 25 pilotes, dont Fernando Alonso, Kimi Räikkönen, Michael Schumacher, Alain Prost... Un truc de fou !
     C’est avec ce dernier que j’ai vraiment parlé. 
    Il croyait que c’était une vraie ! », raconte fièrement le Nandrinois qui a mis 700 heures pour la réaliser.
     «C’est un mélange entre une Ferrari et une McLaren car Ferrari n’avait pas donné son autorisation au départ, ce qu’elle a regretté par la suite. »
     Un vrai siège a été posé à l’intérieur pour que le public puisse prendre place au volant.
     C’est cette maquette qui a poussé le Nandrinois vers l’enseignement. 
    «Tout le monde m’a encouragé à transmettre mon savoir-faire.
     Je suis devenu professeur de menuiserie à l’école polytechnique de Seraing la même année. »
    Aujourd’hui, Michel Keysers ne possède plus la voiture. 
    «Je l’ai échangée contre une vraie Lotus. » 
     
    Article A.G. dans le journal La Meuse H-W le 14 août 2014
     
    Il va sortir son second roman
     
    Michel Keysers ne s’est pas (encore) lancé dans une nouvelle maquette.
     «Je n’ai pas d’idée pour le moment. 
    Je me consacre à 100% à mes élèves qui ont entre 14 et 20 ans.
     Je parviens à transmettre la passion à certains d’entre eux et à leur rendre l’estime de soi. » 
    Michel Keysers est un adepte de la psychologie positive. Il a d’ailleurs écrit un roman édité en 2005 « La grotte du grand diamant ». 
    La suite « Mystérieuse Afrique nous voilà » va prochainement être éditée, elle met en scène le célèbre triplan rouge. 
     
    AG
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2014 !!!Nandrin, Rosine, la plus belle chèvre laitière belge

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    Nandrin, Rosine, la plus belle chèvre laitière belge

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    La plus belle chèvre laitière, toutes provinces confondues, s’appelle Rosine. Elle a cinq ans et appartient au Nandrinois Michel Rulot (55), couvreur de métier et éleveur par hobby. C’est elle qui a remporté le premier prix du concours interprovincial de la foire de Battice, début septembre.

    Rosine n’est pas née au sein d’une exploitation agricole, mais à l’arrière d’un pavillon classique de lotissement.
    C’est là que depuis 1990,le couvreur Michel Rulot élève,par pur hobby, ses animaux :une dizaine de chèvres avec deux boucs, une trentaine de moutons, quatre chevaux, des poules, des lapins, des pigeons, et deux chiens.
     Beaucoup sont évidemment mis en pâture lors de la belle saison.
     Le Nandrinois ne manque pas de participer à de nombreux concours de beauté avec ses bêtes.
     «J’ai commencé les concours avec mes chèvres il y a une vingtaine d’années. 
    Je remporte le premier prix une ou deux fois par an »,déclare-t-il fièrement. 
    Michel Rulot a séduit le jury de la foire agricole de Battice à trois reprises, début septembre.
     Il est en effet reparti avec trois trophées : celui de la plus belle chèvre laitière adulte (Rosine) et jeune (Xena, âgée de 8 mois),ainsi que celui du plus beau bouc adulte (Virgule).
    « COMME DES MISS »
    Rosine a donc fait impression au concours annuel interprovincial organisé par l’ASBL Chèvres et Moutons Laitiers de Liège, face à 90 concurrentes.
    De multiples critères de beauté entrent en ligne de compte : la robe, la rondeur et la symétrie du pis, la démarche, la tenue...
    «Ce sont des miss qu’il faut bichonner.
    On les lave si elles sont sales, on leur coupe les ongles,on épile un poil ou l’autre. 
    On les entraîne à défiler aussi », cite Cécile Rulot, la femme de Michel.
    Rosine est une chèvre de race alpine chamoisée (une robe fauve avec une ligne dorsale noire) de cinq ans et n’en est pas à sa première victoire.
    «L’an passé, elle avait raflé pour la première fois la médaille d’or au même concours. 
    C’est très gratifiant pour nous car c’est une chèvre qui est née chez nous et que nous avons élevée avec passion », soulignent les Nandrinois.
    Le gagnant de chaque catégorie reçoit une coupe et une médaille.
    «Il n’y a pas d’argent en jeu. 
    J’adore les concours parce que c’est une occasion de rencontrer d’autres éleveurs et d’échanger sur notre amour des animaux », confie Michel Rulot. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS Pour la Meuse H-W