Dans l'histoire

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2011 !!! "Marin Cuistot " Michaël Renwa

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    Portrait d'un Nandrinois dans La Meuse papier "Marin Cuistot " Michaël Renwa

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    Clic sur l'image pour l'agrandir

    Dans la Meuse Huy Waremme  du Jeudi 7 avril 2011

    Portrait d'un Nandrinois

    Entretien de Michaël Renwa à propos de sa Mission en Afrique par Didier De Hoe journaliste Free Lance

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2011 !!! 10 artistes formés à l'école d'art fondation Christian Blavier

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    Vernissage de l'exposition des 10 artistes formés à l'école d'art fondation Christian Blavier

    Vernissage de l'exposition des 10 artistes formés à l'école d'art fondation Christian BlavierDans un cadre somptueux qu'est la grange Médicis à Villers le Bouillet que nous retrouvions un beau nombre de Nandrinois .

    Que ce soit les artistes exposants ou le monde politique. tous était présent, mais également certains politiques de Huy, mais également de Villers-Le-Bouillet.

    Vous aurez l'occasion de les apercevoir dans l'album photo .

    Monsieur Dussart a donné le coup d'envoi de cette exposition qui se tient sur deux Week-end donc pas de soucis si vous auriez raté votre chance d'aller les admirer vous pourrez encore avoir le privilège le week-end prochain du 1 et 2 octobre 2011 .

    Même si l'actualité sera chargée sur notre beau village !!! le déplacement à la grange Médicis de Villers-le -Bouillet vous permettra de découvrir les oeuvres ainsi que les artistes .

    Clic ici pour voir l'album des photos

  • Aujourd'hui 4 juillet Le Jour de l’Indépendance est la fête nationale des États-Unis

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    Le jour de l'indépendance est un jour férié national marqué par des événements patriotiques.

    Les célébrations ont souvent lieu en extérieur.

    En tant que jour férié au niveau fédéral, les institutions fédérales non nécessaires (comme les services postaux) sont fermées.

    Beaucoup de politiciens profitent de ce jour pour apparaître en public et louer l'héritage national, historique, la société, et les individus.

    Les décorations utilisées sont généralement rouges, blanches ou bleues, pour rappeler le drapeau américain.

    Les parades ont souvent lieu le matin, tandis que les feux d'artifice ont lieu le soir.

    Les feux d'artifice sont souvent accompagnés par des chansons telles que The Star-Spangled Banner, God Bless America, America the Beautiful, My Country, 'Tis of Thee, This Land Is Your Land, Stars and Stripes Forever, et, localement, Yankee Doodle au nord-est et Dixie dans les États du sud.

    Certaines des paroles rappellent la guerre d'indépendance ou la guerre de 1812.

    Un coup de feu est tiré dans chaque base des États des États-Unis, appelé le « salute to the union » (en français : « salut à l'Union »).

    Alors que les officiels observent toujours le , le niveau de participation varie en fonction du jour de la semaine sur lequel tombe le 4.

    Si le jour férié tombe au milieu de la semaine, certains feux d'artifice ou certaines célébrations sont reportés au week-end.

    En France, l'ambassadeur des États-Unis se rend traditionnellement au cimetière de Picpus à Paris afin de rendre hommage au marquis de Lafayette, cérémonie officielle à laquelle assistent également diverses autorités françaises.

     

    Bien que le  soit une sorte d'icône pour les Américains, certains clament que la date est arbitraire.

    Les indépendantistes américains se sont battus contre les Britanniques dès .

    La première motion concernant l'indépendance a été faite le  au Congrès continental. Après de longs débats, le Congrès vota de façon unanime, mais secrètement, l'indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne le  (la Lee Resolution), et désigna Thomas Jefferson pour écrire une ébauche de déclaration

    . Le Congrès retravailla l'ébauche jusqu'à peu après 11 heures, le , quand treize colonies votèrent pour son adoption (New York s'est abstenu des deux votes) et donnèrent une copie aux imprimeurs signée seulement par John Hancock, le Président du Congrès, et le secrétaire Charles Thomson.

    Philadelphie célébra la Déclaration par des lectures publiques et des feux de joie le .

    Les autres membres du Congrès n'ont pas signé avant le , mais ce fut quand même gardé secret par peur de représailles britanniques.

    Selon Thomas Jefferson, John Adams écrivit à sa femme Abigail le  :

    « Le deuxième jour de  sera le jour le plus mémorable de l'histoire des États-Unis.

    J'ai tendance à croire que ce jour sera fêté par les générations à venir comme la grande fête commémorative.

    Il mérite d’être célébré comme le jour de la délivrance, par des actes solennels de dévotion à Dieu Tout-Puissant.

    Il mérite d’être célébré en grande pompe et avec des parades, avec des spectacles, des jeux, du sport, des coups de feu, des cloches, des feux de joie, et des illuminations, d’un bout à l’autre du continent, à partir de maintenant et pour toujours. »

    Les lecteurs modernes pensent comprendre par « illuminations », qu'Adams signifiait feux d'artifice.

    Il évoquait en réalité une tradition du xviiie qui invitait les familles à placer des bougies allumées à chaque fenêtre. Les feux d'artifice firent leur apparition lors des célébrations du  tardivement dans le xixe, sans doute notamment à cause de leur prix élevé. Au début du xxe siècle, les Américains célébraient le  en tirant des coups de feu en l'air. Les villes possédant un canon l'utilisaient.

    Certainement, le vote du  était l'acte décisif.

    Mais le  est la date où, comme édicté par le Congrès, les Philadelphiens entendirent pour la première fois des informations concrètes quant à l'indépendance, en opposition aux rumeurs qui couraient avant.

    Source

  • Dans l'histoire et les souvenirs du Blog Villageois les photos de la fête de Saint-Séverin Nandrin en 2013

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    C'était en 2013 , c'était à Saint-Séverin en Condroz , c'était la fête !!! 

    Car la fête de Saint-Séverin était rythmée par la tradition du premier dimanche après le 2 juillet, ou une histoire semblable , comme toutes les histoires s'oublient, les traditions s'envolent !!! 

    Les archives du Blog Villageois dans la rubrique Dans l'histoire et souvenirs en photos fait revivre les moments du village !!! 

    En plus cette année COVID-19 privent grand nombre de vivre les traditions !!!

    L'album Clic ici 

     

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    Saint-Séverin en fête le 5,6,7,8juillet 2013 !!! 

    4 soirées avec les entrées gratuites 

    Sous grand chapiteau

    le 5 juillet 2013 vacances Electro DjYoh ,DjCharl-X et Dj Tawfik jusque 2h after au Monastère 

    le 6 juillet 2013 Fiesta Party Dj Ludo jusque 2 h 

    le 7 juillet Goldies Party 

    Dj Marc All Style Mix jusque 2 h 

    Feu d'artifice à 23 h 

    Le 8 juillet 2013, clôture de la fête animations ludiques pour tous .

    Lire la suite

  • Un Nandrinois qui a marqué dans l'histoire du Blog Villageois

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    Rowan Devalle de Nandrin est de retour de son tour du monde !!! voir la vidéo

     

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    Son diplôme de bachelier en commerce extérieur en poche, Rowan Devalle (26) a mis les voiles, destination le monde.

    Voici la vidéo qui résume son tour du monde en 5minutes.

    En chiffres, ça donne : 19 pays, 116 villes 354 jours 24 vols 4 couchsurfings 3 merveilles du monde 3 indigestions 15 treks 534 piqures de moustiques 107 douches froides Au cours de cette.

    Il a eu l’occasion de : Visiter quelques lieux incontournables tels que le Machu Picchu, le Corcovado, les chute d’Iguazu, le Salar d’Uyuni, la baie d’Halong, les rizières de Sapa, l’Amazonie, le parc national Lençois Maranhenses, la Grande barrière de Corail, le Taj Mahal, les temples d’Angkor… apprendre à danser le Tango en Argentine voir l’éclosion des oeufs de tortues de mer en Australie assister à des cérémonies traditionnelles faire un saut en parachute à Dubai descendre la route de la mort en VTT en Bolivie tester l’attraction la plus rapide du monde a Abu Dhabi visiter des plantations de thé à Munnar (Inde) et Cameron Highlands (Malaisie) visiter des centaines de temples, églises et pagodes … La vidéo sur Facebook :

    Un Nandrinois de 26 ans fait le tour du monde

    https://www.facebook.com/macflyaway/?fref=nf

     

  • Simon Gronowski a reçu l’Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne

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    Simon Gronowski a eu l’immense honneur de recevoir par l’ambassadeur allemand, sur décision du président d'Allemagne Frank Steinmeier, l’Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne.

    Source Simon Gronowski

     

     

    Articles archives du Blog des venues à Nandrin de Simon Gronowski 

    Simon Gronowski rescapé de la Shoah conte son histoire aux enfants des écoles de Nandrin clic ici

    Témoignage le mardi 15 mai 2018 à Villers le Temple de Monsieur Simon Gronowski qui a survécu à la déportation  clic ici

    Voir l'album photo clic ici 

     

     

    Une vidéo  Rencontre avec Monsieur Simon Gronowski (BX1 ) sur Youtube vous permettra de découvrir son histoire . Clic ici 

     

  • La pendule de Sarton, exposée au château de Jehay

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    Une pendule du château de Jehay reconnue comme trésor

    « Ce classement est une reconnaissance importante pour nous et témoigne de l’intérêt qui est porté au travail des historiens. »

    C’est avec joie que les employés et l’équipe scientifique du château de Jehay ont appris qu’un des objets de la collection venait d’être classé en qualité de « Trésor » par les experts de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’élevant au rang des oeuvres historiques majeures de notre patrimoine artistique et culturel.

    « C’est une distinction rare, » souligne la responsable du château Catherine Allard.

    « Dans le patrimoine provincial, seuls quelques objets bénéficient de ce statut. C’est une très bonne chose pour nous.

    C’est le second objet du château qui est classé comme Trésor, après un grand portrait de famille d’un peintre hollandais du 17e, Peter van Miereveld. »

     

    L’œuvre d’un horloger et inventeur liégeois.
    L’œuvre d’un horloger et inventeur liégeois. - DR

    Que 3 dans le monde

    L’objet au centre de l’attention est la « pendule squelette » fabriquée en 1784 par l’horloger et inventeur liégeois Hubert Sarton.

    Ce chef d’oeuvre décoratif a été complètement rénové en 2015 par un spécialiste de l’horlogerie ancienne et est conservé dans un état remarquable.

    « On ne connait que 3 pendules de Sarton dans le monde. Celle de Jehay est la seule qui appartient à une collection publique. Elle fonctionne toujours, sonne les heures et les demi-heures, indique le jour et le mois.

    Elle était déjà très précise pour l’époque. »

    Un système complexe visible

    L’horloge est qualifiée de pendule squelette car elle exhibe les rouages et toute la complexité du mécanisme horloger développé par Sarton.

    Le savoir faire de l’horloger n’y est pas caché sous un boîtier. Une commission d’experts est venue évaluer l’objet pour considérer s’il méritait le statut de Trésor. Pour être transportée, l’oeuvre nécessitera désormais l’autorisation de la FW-B.

    Pour l’instant, elle reste visible dans l’exposition Cabinet de Curiosité du château de Jehay, derrière une vitrine.

    Article Photo et rédaction par Pierre Tar 

    Source

  • Avis de décès Monsieur Raymond Gurême 1925– 24 mai 2020, un Manouche en résistance !

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    L'histoire nous parle !!!! 

    Raymond Gurême, né le  à Meigneux et mort le  à Arpajon, est un forain français, l'un des derniers survivants de l'internement des « Nomades » en France de 1940 à 1946.

    Résistant pendant la guerre, il consacre ensuite sa vie à la lutte contre l'antitziganisme.

    Raymond Gurême naît le  à Meigneux (Seine-et-Marne) au sein d'une famille manouche itinérante depuis des générations.

    Sa mère, Mélanie Gurême, est issue d'une famille de vanniers, et son père, Hubert Leroux, est forain et tient un cirque ainsi qu'un cinéma muet ambulants. Il est le troisième de neuf enfants.

    Dans son enfance, qu'il décrit comme « magique », il commence très tôt au sein du cirque familial : à deux ans et demi, il est ainsi déjà clown et acrobate. Il assiste aussi son père dans le bon fonctionnement du cinéma

    .

    Déportation et résistance pendant la Seconde Guerre mondiale

    Depuis la loi du 16 juillet 1912, les populations itinérantes sont fichées en France.

    Trois catégories sont mises en place : les commerçants ambulants, les forains et les « nomades » ; ces derniers ont l'obligation d'avoir un Carnet anthropométrique.

    La famille de Raymond Gurême acquiert le statut de forain. Le 6 avril 1940, un décret est signé par le président Albert Lebrun qui interdit la libre circulation des nomades en les assignant à résidence.

    En octobre de la même année, l’administration allemande décrète l'internement des Tsiganes de la zone occupée dans des camps placés sous la responsabilité de policiers et gendarmes français.

    Ces internements ne devaient concerner que les personnes nomades et non foraines.

    Le matin du , les gendarmes l'envoient lui et sa famille à Darnétal pour être confinés dans une usine désaffectée avec d'autres gens du voyage.

    Ils sont ensuite internés à Linas-Montlhéry dès l’ouverture du camp, le 27 novembre.

    Il s'échappe avec son frère en juillet 1941 mais ils sont repris, suite à une dénonciation par le maire de leur village d'origine. Il s'échappe une deuxième fois, en octobre 1941 et rejoint la Bretagne pour travailler dans des fermes.

    Il retourne à plusieurs reprises à Linas pour apporter de la nourriture et des vêtements à sa famille, toujours internée.

    En avril 1942, le camp est démantelé et les personnes internées sont transférés au camp de Montreuil-Bellay, le plus grand camp de nomades de la zone occupée.

    Raymond Gurême continue d'apporter de la nourriture à sa famille.

    Il est alors placé dans une maison de redressement pour mineurs à l'hôpital d'Angers.

    Il y détourne au profit du maquis un camion de ravitaillement, ce qui lui vaut d'être déporté dans un camp de travail en Allemagne près de Francfort.

    Il s'en évade à l'aide du chauffeur français d’un train de marchandises livrant des céréales en Allemagne.

    De retour en France, il rejoint les rangs de la Résistance.

    Il a passé toute son enfance dans le petit cirque de son père, voyageant principalement dans l’Ouest et le Centre de la France.

    Dès son plus jeune âge, Gurême apprend à entraîner des animaux, des jongleries et des tours acrobatiques.

    Les petits cirques itinérants dirigés par les familles Manouches avaient une longue tradition en France et faisaient partie intégrante de la vie culturelle de la campagne.

    Dans les années 1930, le gouvernement Français n’a cessé de restreindre la mobilité de ces soi-disant nomades.

    En octobre 1940, Gurême et toute sa famille sont arrêtés par Français gendarmerie.

    Cela a été imposé à tous les nomades dans la France occupée, selon les ordres de règlement forcé de règlement des autorités allemandes nazies. 

    En juin 1944, Gurême s’échappe d’Allemagne pour la France, rejoint le mouvement de résistance Française.

     Il participe à la libération de Paris.

    Après la guerre

    En 1951, Raymond Gurême s'installe avec sa femme Pauline, elle aussi ancienne internée, avec qui il aura 15 enfants.

    Il retrouve ses parents en 1952 en Belgique.

    Il meurt le  à Arpajon.

    Toutes les infos clic ici 

    Image source clic ici 

    D'autres infos clic ici 

    Sources: Gurême, Raymond; Ligner, Isabelle: Interdit aux nomades. Paris 2011; Leroy, Théophile: Des « nomades » derrière les barbelés.

    Étude du camp d’internement de Linas-Montlhéry en France (novembre 1940-avril 1942).

     Paris 2016; Sigot, Jacques: Un camp pour les Tsiganes et les autres: Montreuil-Bellay, 1940-45.

     Bordeaux en 1983; Filhol, Emmanuel; Hubert, Marie-Christine: Les Tsiganes en France.

    Un sort à part, 1939-1946. Paris 2009.

    Source infos 

     

    Sincères condoléances à la famille et au monde des forains et nomades 

     

  • Massacre d'Oradour-sur-Glane il y a 76 ans aujourd'hui 10 juin 1944, souvenirs sur le Blog avec photos

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    Le massacre d’Oradour-sur-Glane , le 10 juin 1944, de ce village de la Haute-Vienne, situé à environ vingt kilomètres au nord-ouest de Limoges, et le massacre de sa population (642 victimes), par un détachement du 1er bataillon du 4e régiment de Panzergrenadier « Der Führer » appartenant à la Panzerdivision « Das Reich » de la Waffen-SS.

    Il s'agit du plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, assez semblable à ceux de Marzabotto, ou de Distomo (ce dernier perpétré lui aussi le ), qui transposent sur le front de l'Ouest des pratiques courantes sur le front de l'Est.

    Ces événements marquèrent profondément les consciences ; leurs conséquences judiciaires suscitèrent une vive polémique, notamment à la suite de l'amnistie accordée aux Alsaciens « Malgré-nous » qui avaient participé au massacre. Depuis 1999, le souvenir des victimes est célébré par le Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane, situé non loin des ruines du village à peu près conservées en l'état.

    Source info 

    Massacre d'Oradour-sur-Glane clic ici

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    Institut National de l'Audiovisuel http://www.ina.fr Abonnez-vous http://www.youtube.com/subscription_

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  • D Day le 6 juin 1944 ! Opération Overlord

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    Photo de Sainte-Mère-Église JP 

    Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone». Ces vers tirés d’un poème de Verlaine sont lus le 5juin 1944 sur les ondes de la BBC. Trois vers qui changeront la face d’un monde alors en guerre.

    Ils sont adressés aux membres de la résistance qui les attendaient depuis si longtemps. Ils annoncent le débarquement des troupes anglosaxonnes.

    L’occupant allemand, Hitler à sa tête, savait qu’il aurait lieu un jour. Pour leurrer l’ennemi, les forces alliées pilonnent les côtes du Pasde-Calais pour lui faire croire que c’est là, un peu plus près de la frontière belge, qu’aurait lieu l’attaque. Menée dans le plus grand secret, l’opération «Overlord» est, au départ, décidée pour le 1er mai 1944.

    L'expression jour J (en anglais D Day) désigne le 6 juin 1944, jour où a débuté le débarquement allié en Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale

    Le jour J, qui marque le premier jour de la bataille de Normandie, est un débarquement prévu le 5 juin 1944 sur des plages normandes, mais finalement repoussé au mardi 6 juin en raison des conditions météorologiques.

    Le 4 juin, les gigantesques convois, qui ont déjà appareillé des ports anglais, doivent faire demi-tour sur une mer de plus en plus démontée. Vers 22 heures, après avoir pris connaissance du communiqué météorologique, le chef allié Dwight David Eisenhower annonce l’irrévocable décision que le débarquement aura lieu le 6 juin : « Je n’aime pas cela, déclare-t-il, mais il me semble que nous n’avons pas le choix… Je suis absolument persuadé que nous devons donner l’ordre… »

    La nuit du 5 au 6 juin l'armada la plus formidable jamais rassemblée s'approche des côtes françaises : 2 727 bateaux de types les plus variés chargent ou remorquent plus de 2 500 engins de débarquement escortés par 590 navires de guerre, dont 23 croiseurs et 5 cuirassés.

    À 3 h 14 le 6 juin, des bombardiers larguent leurs cargaisons sur les plages choisies. À 3 h 30, 15 500 unités aéroportées américaines et 7 900 unités aéroportées britanniques sont larguées à proximité des plages. Ces unités ont pour missions de tenir et capturer des têtes de pont en libérant les accès des plages, et permettant ainsi aux troupes fraîchement débarquées de pénétrer à l'intérieur des terres. Les erreurs de largages alliées engendrent une totale désorganisation du côté allemand empêchant une contre-attaque. De nombreux parachutistes se noient dans les zones volontairement inondées par les Allemands, en partie à cause du poids de leur équipement.

    36 parachutistes des Forces françaises libres du Special Air Service furent aussi parachutés en Bretagne vers minuit dans la nuit du 5 au 6 juin ; 18 dans le Morbihan (opération Dingson) et 18 dans les Côtes-d'Armor (opération Samwest). L'un d'eux, le caporal Emile Bouétard, un Breton, fut tué au combat entre minuit et une heure le 6 juin à Plumelec, Morbihan. Il fut probablement le premier mort du débarquement, d'autres sources mentionnant toutefois plutôt un mort de l'opération Tonga, le lieutenant britannique Den Brotheridge 

    Les Alliés sont de diverses nationalités: des Britanniques et Canadiens (83 115),des Américains (73 000) mais aussi des Français, Polonais, Belges, Tchécoslovaques, Néerlandais, Norvégiens, etc., soit environ plus de 200 000 combattants en tout.

    Des différentes plages où ont débarqué les Alliés, c'est Omaha Beach, surnommée « Bloody Omaha » (Omaha la sanglante), qui connut le plus de pertes humaines. 

    Source info Wikipédia clic ici 

    Voir les pages souvenirs 

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    L'Album Photo clic ici 

     

    Voir le Photos du Mémorial Day clic ici

     

    Voir l'Album Photo clic ici  

     

    Voir les  photos clic ici 

  • Les années se suivent mais ne se ressemblent pas !!! heureusement , souvenirs de début juin 2018

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    En 2018 c'était en 2018 cette année 

    Le Centre Régional de Crise de Wallonie invite les communes à sensibiliser la population à la période de sécheresse clic ici

    Sécheresse ? Attention à la sécheresse de la végétation clic ici !!!

    Inondations 1 juin 2018 à Nandrin , Villers le Temple , Saint-Séverin clic ici  en photos et vidéos

    Extrait de 2018 

     L’orage qui frappe la Province de Liège depuis ce matin a particulièrement touchée la commune .  Toutes les photos clic ici 

     

    Flash info 1.jpgInfo BE ALERT

    Intempéries 1 juin 2018 - Concernant l'eau : - Pas de problème de potabilité. - Les consignes : utilisation avec parcimonie et interdiction de nettoyer au Karcher et jets d'eau Le Bourgmestre,Michel Lemmens

    La commune de Nandrin est encore fortement touchée par les pluies abondantes de ce vendredi. Les villages de Saint-Séverin, Villers-le-Temple et le centre de Nandrin sont à nouveau sous eau.

    Plusieurs routes ont été inondées

    Les orages ont durement frappé une nouvelle fois Nandrin , Villers le Temple Saint-Séverin aujourd'hui 1 juin 2018.

     

    Nandrin Suite aux pluies abondantes tombées ce vendredi matin, le captage d'eau de notre intercommunale (IDEN) a été placé en surveillance et arrêté par précaution au captage de Marnave..
    Pour éviter d'éventuels problèmes d'alimentation en soirée, il est demandé aux abonnés de limiter leur consommation d'eau jusqu'à nouvel ordre  http://www.iden-eau.be/ Secrétariat Téléphone +32 (0)4 247 20 24

    Flash info 1.jpgLe nouveau pôle communal 

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    Le nouveau pôle communal 

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    Des inondations sur les trois villages , coulées de boues

     

    Les places de Nandrin et de Saint-Séverin sont une fois de plus très inondées.

     Thier du Bac, Pont de Chessaine, place Félix Gonda ,place Ovide Musin ,place Arthur Botty , Rue  Engihoul, route des 4 bras ,

    Article Complet clic ici

     

  • L’ancien défenseur du Standard et patron du tennis club de Nandrin envisage un come-back

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    Philippe Garot, ancien international belge qui compte plus de 220 matchs à son actif avec le Standard de Liège et a été champion avec Beveren en 1983, envisage un come-back inédit sur les terrains de foot.

    Du haut de ses 71 ans, celui qui gère un club de tennis dans le Condroz aimerait en effet retrouver un club de P3 ou de P4 pour la saison prochaine.

    Et ce, pour jouer en tant que libero.


    Pour une annonce surprenante, c’est une annonce surprenante !

    « Oui », assume totalement Philippe Garot, ancien Diable rouge (2 caps en 1979) et joueur du Standard, du RWDM et de Beveren, entre autres.


    Cette annonce, relayée par nos confrères de la RTBF, c’est qu’il a envie de recommencer à jouer au foot et de retrouver un club en P3 ou en P4 en vue de la saison prochaine, alors qu’il aura 72 ans en novembre !

    Mais voilà, il se sent en pleine forme et le foot lui manque.


    « Ce retour, cela fait longtemps que j’y pense. Pourquoi je veux revenir ?

    L’envie, tout simplement », confie le Verviétois, qui a aussi porté le maillot du RCS Verviers puis de l’AS Eupen durant sa carrière de joueur et qui a quitté le foot pro à 38 ans, en 1986.

    À 53 ans, il évoluait encore à Templiers, en P3, en tant que libero.

    « J’ai terminé à l’Étoile Dalhem, en P3.

    C’était il y a 7 ou 8 ans, je crois.

    Il m’est arrivé de temps en temps de jouer en réserve, mais pas souvent.

    Et là, je veux revenir dans une équipe première », souligne Philippe Garot, affûté, déterminé et convaincu que ce come-back est possible.


    Il veut jouer comme libero


    S’il n’a pas encore de contact concret pour cette reprise, il a par contre déjà un plan en tête.

    « Je pense que je ferai comme la dernière fois : j’attendrai que le championnat recommence, je regarderai les équipes qui prennent beaucoup de buts et j’irai me proposer.

    En tant que défenseur, évidemment. Je suis libero et je resterai libero. »


    On peut tout de même se demander s’il n’a pas de crainte à l’idée d’être opposé à des joueurs de 40 voire 50 ans de moins que lui.

    « On verra », répond-il calmement.

    « C’est pour cela aussi que je désire reprendre en P3 ou en P4 et pas en P1.

    Ce que je pourrai apporter à mon futur club, c’est mon expérience.

    Si un club me sollicite, et pas nécessairement en province de Liège, je serai là sans trop de problème. »


    Si cette reprise se confirme, on aura sans nul doute affaire à un cas de figure unique en son genre.

    « Déjà quand j’avais 45-50 ans, j’étais un des rares de mon âge sur la pelouse, si pas le seul », embraye celui qui gère le Tennis Club du Condroz, à Nandrin mais ne joue pas au tennis.


    L’ancien international belge, s’il se sent apte à rejouer au foot, ne compte par contre pas aller s’entraîner en semaine dans son futur club.

    « Non, car si je joue le dimanche, il me faudra bien une semaine pour récupérer afin de rejouer le dimanche suivant.

    Mais du moment que je tiens la baraque derrière et qu’on me laisse le temps de récupérer entre deux matchs, je suis prêt à tenir 90 minutes.

    Il n’y a pas de problème pour reprendre et la remise en condition, ça viendra tout seul. Le sport me manque. »


    Quid toutefois des automatismes avec les équipiers, de la condition physique, etc. sans participer aux entraînements ?

    Là non plus, cela ne l’effraye pas.

    « Je ne crois pas qu’il y aura un manque si je ne m’entraîne pas », reprend avec assurance Philippe Garot, qui est né à Verviers et y est resté jusqu’à ses 20 ou 21 ans, mais a depuis lors quitté l’ancienne cité lainière.

    Après avoir résidé à Bruxelles, il est installé du côté de Liège depuis un moment.


    Champion avec Beveren


    C’est aussi l’occasion de revenir avec lui sur quelques lignes de sa belle carrière pro, lui qui a notamment connu la fusion entre le Daring Molenbeek et le Racing White qui a abouti à la naissance du RWDM.

    « J’y suis resté un an puis je suis allé six ans au Standard.

    Mais les plus belles années de ma carrière, cela a été à Beveren », confie encore notre interlocuteur, qui a notamment remporté une Coupe de Belgique et un titre de champion avec Beveren.


    Le Verviétois a ensuite embrassé une carrière de joueur-entraîneur, notamment au RWDM puis aux Francs Borains, avant de passer par Mons, la Côte d’Ivoire, Seraing ou encore le Standard Fémina en tant que coach.


    Le voilà à présent prêt à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière. En tant que joueur, à nouveau…


    Article et rédaction Olivier Delfino

    Source

  • Dans les souvenirs du Blog La journée de la BD sur Nandrin en photos en mai 2011 !!!

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    Numériser0001.jpg La journée de la BD sur Nandrin en photos.

     

    L'album photos clic ici 

     

     

    Interview de Madame Blavier .

     

    DSC06617.JPGMadame Blavier nous dit  très modestement avoir contribuée et s'être passionnée pour le magnifique projet mis en place sur la BD retraçant l'histoire du village Nandrin Saint-Séverin Villers Le Temple . 

    Madame Blavier est la conservatrice du musée communal de la vie rurale Condruze Fondation Christian Blavier .

    Institutrice au village pendant plus de 37 ans elle détient en souvenirs et dans le musée une grande partie de l'histoire Nandrinoise qu'elle a mis au profit des enfants pour la réalisation et rédaction  de la BD .

    Déjà dans les années 1980 Madame Blavier avait oeuvré à une BD sur Ovide Mussin avec les enfants du village les mercredis et dans ce cadre les papas Michel Dusart et Hachel de la BD Benjamin lui avaient dédicacé un exemplaire de Benjamin  . 

    Voir en image la rencontre des interviews avec Madame Blavier Clic ici pour voir l'album

    Retrouve le suivi en photos de la journée de la BD dés vendredi Soir . 

    Les élèves de 6 ème année primaire des écoles de Nandrin(communale et libre )fêterons l'aboutissement de 2 années ,20 séances de 2 heures  d'un travail sur une BD villageoise . (en 2011 )

    Au programme de cette journée les élèves visiterons les différents endroits cheville des histoires qu'ils ont interprétées.

    En fin d'après midi 16 h en la salle de Saint-Séverin ils accueilleront les parents, visiteurs pour une séance académique .

     

     

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  • Réveil difficile à Nandrin suite des inondations du 16 mai 2018, c'était il y a 2 ans à Nandrin

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    Réveil difficile à Nandrin suite des inondations du 16 mai 2018 , photos d'aujourd'hui 17 mai 2018 clic ici

    Les années passent , les souvenirs restent, qu'ils soient bons ou moins bons !!!

    Souvenirs de 2018 

    Après les images  impressionnantes d'hier 16 mai 2018 au soir , le réveil sur Nandrin est un peu difficile .

    Nandrin , Saint-Séverin et de nombreux endroits ont souffert de la violence de la pluie et de la grêle .

    Les pompiers et les ouvriers du service voirie ont été à pied d'oeuvre une bonne partie de la soirée et de la nuit .

     

    Voici les photos du réveil sur Nandrin clic ici 

     

     

     

    nandrin,suite inondations,16 mai,17 mai 2018,dégatsL’eau reste potable à Nandrin , intercommunale des eaux de Nandrin procédera toute la journée à des opérations techniques clic ici

    Retour à la normal aux alentours de 15 h info IDEN

     Le château d'eau de Scry  a été complètement vidé par mesure de sécurité

     

    «  L’IDEN (intercommunale des eaux de Nandrin) procédera toute la journée à des opérations techniques pour résoudre le problème. L’eau sera coupée dans certaines zones, notamment à Villers-le-Temple. À Saint-Séverin et Nandrin, la pression sera réduite. Si la situation devait se prolonger, un service d’aide sera mis en place par l’IDEN et les autorités locales.  »

    nandrin,suite inondations,16 mai,17 mai 2018,dégatsLes services au public de l’administration communale seront fermés toute la journée clic ici  aujourd'hui 17 mai 2018 à Nandrin

     

    nandrin,suite inondations,16 mai,17 mai 2018,dégatsLa nuit fut longue à Nandrin après les inondations du 16 mai 2018 clic ici

     

     

     

    nandrin,suite inondations,16 mai,17 mai 2018,dégatsLes gens ont dû quitter le stade de foot à Nandrin les pieds dans l’eau 16 mai 2018 clic ici

     

     

  • Le confinement vu de votre fenêtre à Nandrin ou sur le Condroz !!!

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    Que voyez-vous de votre fenêtre ?

    De votre balcon ?

    Un monument historique ?

    Une rue, une place, un parking presque désert ?

    Des arbres ?

    Un jardin ?

    En cette période de confinement liée à la pandémie du coronavirus Covid-19

    Immortaliser ce moment très particulier en prenant des photos de la vie au ralenti par votre fenêtre .

    Objectif : garder une trace de cette période difficile et troublée.

    Ces prises de vue seront tant un témoignage de cette période difficile et perturbée pour les générations futures.

    Elles iront étoffer l'album photo de notre village sur la page La Meuse "Blog villageois " .

    Et sur le Blog https://nandrin.blogs.sudinfo.be/

    Ces prises de vue doivent évidemment être réalisées dans le respect de la vie privée.

     Vos photos via nandrin.blog@gmail.com  

    La Meuse "Blog villageois " .

    Ou en message à 

  • C'était La Flèche Wallonne à Nandrin 2017 en photos

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    La Flèche Wallonne en photos les femmes et les hommes dans le passage de Nandrin 2017 clic ici

     

     

     

    18009353_10210726457910613_99299133_n.jpg

    Hier mercredi 19 avril 2017 à Nandrin la Flèche Wallonne était à Nandrin 

     

    Voici l'album des femmes clic ici 

     

    Voici l'album des hommes clic ici 

     

     

     

  • C'était un 19 avril 1943, 3 jeunes arrêtent un train de déportation vers Auschwitz et sauvent Simon Gronowski et 16 personnes

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    le 19 avril 1943, trois jeunes hommes arrêtent le vingtième convoi de déportation en route vers le camp d'extermination d'Auschwitz à Boortmeerbeek en Belgique.
    Ils utilisent un pistolet, une paire de pinces et une lampe rouge pour arrêter le train, le temps de pouvoir ouvrir un wagon.
    De ce wagon ils sauveront la vie directement à 17 personnes.
    À Boortmeerbeek, entre Malines et Louvain, 17 personnes se sont échappées ce jour-là, ils  ont fui  .

    Simon Gronowski et sa mère qui étaient dans le train en route vers la mort.


    Simon raconte que lui aussi a eu la vie sauve ce jour-là , lui seul pas sa maman .

    Retour sur une des visite de Simon à Nandrin cette année encore .

    Un rescapé de la Shoah à l’école de Nandrin en 2018 clic ici

    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

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  • Saint-Séverin dans l'histoire, je vous parle d'un temps, que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître

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    Un peu d'histoire sur Saint-Séverin et La Romane
    Souvenirs d’un temps pas encore oublié… Je viens de relire avec plaisir un article de monsieur Georges REM dans la publication : « Si Liège m’était conté de 1966 » concernant les cafés et guinguettes du vieux Liège.

    L’auteur s’interroge à propos du plus vieux café de Liège encore accessible et de cité le café « Au point de vue » sur l’ex place au chevaux ou sur la place du marché « As Ouhês » ou le café « Café des Deux Fontaines » rue Haute Sauvenière.

    Je me souviens que dans le passé, les hommes buvaient volontiers leurs gouttes alors que les dames buvaient du Verjus, vin blanc sucré où macéraient des raisins.

    Les gosses buvaient du soda dans des bouteilles à billes aromatisé de grenadine ou de menthe.

    Adolescent, mon père m’autorisait un « Fargo grenadine ». Mr REM rapporte qu’autrefois, un mandement du 22 janvier 1716 interdisait de verser à boire les dimanches et jours de fêtes obligatoires durant les offices paroissiaux. Interdiction également de servir les jours de Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Toussaint et Noël.

    Il est vrai que naguère les hommes communiaient volontiers au bistrot tandis que les femmes communiaient à l’église. Je ne jouerai pas à l’historien érudit mais avant que les souvenirs ne s’estompent et disparaissent, j’ai remué les souvenirs de deux anciens (non Madame ! je n’ai pas dit deux « vieux » mais deux Saint-Séverinois de souche encore bien actifs sur « presque » tous les plans).

    C’est ainsi que j’ai appris que l’on brassait la bière chez NOE, rue d’Engihoul mais aussi que l’on « vidait la goutte » dans pratiquement tous les commerces du village, par exemple : à la coopérative chez HECK, chez JAMART ex-Casse-croûte sur la grande route, chez Théophile BREUSKIN.Rue d’Engihoul, on « vidait aussi la goutte » chez LIMBREE, chez BODEUX, chez Octave DENEUMOSTIER, chez Alfred LOMBA et chez Louis ELOY.Sur la place du village, chez Armand ORY et chez Camille LAMBERT où on jouait aux quilles, chez SALMON, à la fois et coiffeur et chez VIVIANE.

    Chez GONDA, on dansait dans la salle. Rue des Houssales, on se retrouvait chez NEFKEN ou chez GOSSET, le cordonnier et chez Alphonse LEFEBVRE. Enfin, El Rouwe, on «vidait la goutte» chez LACROIX.

    Dix-sept endroits où, en ces temps-là, on buvait volontiers le péket dans des petits verres sans pied que l’on appelait « Hèna » ou « Plat-cou » ou « Tchiquèt » ou encore « Hûfion ».

    Ne me dit pas que les Saint-Séverinois étaient tous alcooliques, un petit verre de genièvre, il n’y a rien de tel pour vous ragaillardir. De toute façon, c’était au temps où tout le monde se connaissait.

    En ce temps-là, les gens se saluaient, se parlaient, s’entraidaient, la vie à Saint-Séverin était plus conviviale, Les anciens ont plein d’histoires à raconter, et nous, où en sommes-nous ? Merci à ces deux Saint-Séverinois, pour ces souvenirs du temps où Saint-Séverin séverinait.


    Nous parlions la dernière fois des endroits où l’on pouvait boire la goutte, mais l’on pouvait aussi boire de l’eau (hem !).

    Mais ce breuvage ne coulait pas comme aujourd’hui d’un beau robinet chromé. En ces temps là, été comme hiver, il fallait aller remplir ses seaux aux divers puits, pompes et sources du village.

    Les ménagères s’y rendaient, leurs seaux pendus au « hârkê » ; c’était l’occasion de papoter, de se raconter les petits événements de la vie, parfois de médire des voisins et voisines.

    Trois pompes en fonte subsistent encore bien que hors d’usage ; une se trouve rue Petit-Fraineux, une autre au coin de la rue d’Engihoul et de la rue du Bosquet, la troisième est située prés de l’ancienne école des filles. Une source trouvait au lieu-dit « a l’rodje » pompe à hauteur du virage de la rue de Fraineux.

    Une autre encore vers le milieu de la rue El Rouwe à 150 mètres sur la droite. La source du ruisseau « des Fornai » est à environ 300 mètres derrière la chapelle Saint Donat.

    A coté de la chapelle, rue des Houssales se trouvait une fontaine ainsi que sur la place en face de l’église. On puisait l’eau à 150 mètres derrière la ferme Poulain et à la fontaine du moulin de Falogne.

    Bien sûr, ces divers poins d’eau approvisionnaient la population en eau potable ; pour la toilette, le bain du dimanche, la lessive, le ménage, beaucoup récoltaient » l’êwe di gotîre » dans des tonneaux de bois ou des citernes.

    Il est possible aussi que certains disposaient de puits privés, mais je n’ai eu aucune confirmation quant au village de Saint-Séverin.

    Aujourd’hui, l’eau coule à profusion dans chaque maison au point qu’on la gaspille parfois, mais, serait-il bien sage de s’abreuver encore aux sources naturelles sans doute polluées ?


    Avec les trois mousquetaires de la « Causette », il est bien agréable de faire revivre ces choses du passé ; merci donc à Yvon Lorneau, Robert Gilson et André Fagnoul, mais je croix que pour eux, c’est l’occasion de revivre leur jeunesse.

    Texte source MG 

    La fête de Saint-Séverin en Condroz Nandrin

     

  • Cueillette de jonquilles en 2012 c'était chez Monsieur et Madame Laurant de Villers le Temple

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    Cueillette de jonquilles mercredi 12 mars chez Monsieur et Madame Laurant de Villers le Temple

    Les jonquilles poussent au printemps dans les prés, les sous bois, sous les futaies.

    Cette magnifique fleur de la famille des narcisses est sauvage, mais on en trouve beaucoup dans les jardins.

    On a depuis tous temps utilisé ses oignons pour l'ornement.

    A Pâques, on peut cacher les oeufs dans les touffes de jonquilles.

    La signification symbolique de la jonquille est : Accordez- moi votre affection en échange de la mienne.

    Aujourd'hui comme tous les ans

    Monsieur et Madame Laurant ouvrent leur propriété aux enfants des écoles du village pour un moment découverte nature et cette année encore la récolte était fructueuse.

     

    Les élèves de maternelles et 1 er et 2ème primaires de l'école communale de  Saint-Séverin Nandrin

    Voir les photos clic ici 

     

  • Des nandrinois en escapade sur l'île de Bréhat, souvenir de 2012

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    Certains sont devenus des étoiles, d'autres sont toujours là, d'autres ont quitté le village, mais ce voyage restera inoubliable dans  la mémoire de tous.

    Voir ou revoir les photos clic ici 

  • Dimanche de Pâques en 2012 VTT et jumelage de Saint Père Marc en Poulet en photos

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    C'était chez les jumeaux le dimanche de Pâques en 2012 

    En direct article 4 dimanche de Pâques VTT et jumelage de Saint Père Marc en Poulet

     

    Même si la soirée fût longue pour les Nandrinois et les Bretons ils répondaient tous présents au fort de Saint Père pour le départ des 12 heures VTT .

    Dés 10 heures Monsieur le Maire Jean Françis Richeux et le Bourgmestre Joseph Nandrin ont donné le départ pour un vrai challenge .

    Un apéro attendait les Nandrinois si certains étaient là dés le début, le réveil était moins facile pour d'autres 

     

    Voir les photos clic ici 

     

     

  • C'était un 8 avril 2012 Jumelage à Saint-Père-Marc-en-Poulet soirée du samedi

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    C'était là-bas, chez les jumeaux de Nandrin à Saint-Père , la soirée du samedi 8 avril 2012 entre jumeaux .

    Souvenir , souvenir 

    Voir ou revoir les photos clic ici 

  • Souvenir 2015 Lâcher oeufs au stage du foot RESTN (Nandrin)aujourd'hui lundi 6 avril 2015 en photos

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    Lâcher oeufs au stage du foot RESTN (Nandrin)aujourd'hui lundi 6 avril 2015 en photos 

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    C’est sans un nom ronfleur où accrocheur, mais avec de la hauteur que le stage de foot des Templiers Nandrin commence !

     
     
     75 enfants pour un lâcher d’œufs.
     
    Mais en toute humilité le Club des Templiers a voulu relever les défis en organisant une chasse de Pâques pour seulement (ou pour autant) de VIP…
     
     
     
    Ce qui est important, c’est le plaisir gratuit offert aux enfants.
     
    La magie, la surprise, l’imprévu…
     
    l’émerveillement, l’innocence, bref le bonheur…
     
    Et finalement en combinant les carnets d’adresses, le tout était au rendez-vous et au-dessus des terrains pour le plus grand plaisir des plus jeunes … quoique, des grands aussi !
     
    Bien belle organisation, ou les petits plats étaient mis dans les grands  !!!
     
    Et à défaut d'un hélicoptère le drone a très bien fait l'affaire .
     
     
     
     

     

  • Souvenir 2013 La chasse au trésor de Bel RTL à Nandrin

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    La chasse au trésor 2013 clic ici  de Bel RTL à Nandrin

    19juillet.JPGOn connaît maintenant tous le nouveau jeu de l’été sur Bel RTL, « la chasse au trésor », qui consiste, pour deux équipes de trois personnes qui s’affrontent, à trouver un trésor au travers d’épreuves physiques, de questions de culture générale et d’une énigme principale.
     Une émission qui a remis le couvert dans notre région. 
     Après Huy, la semaine dernière, c’est au tour de la commune de Nandrin de servir de décor à cette quête.
     À la différence près que cette fois ci, les deux équipes en compétition provenaient de la région.
    À l’image de l’équipe « jaune »,composée de trois étudiants, Boris Bomersomme (19), Romain Dabbé (18) et Lionel Bourdouxhe (19), tous les trois Nandrinois qui ont fait connaissance durant leurs études. 
    «On a vu les panneaux de l’émission à l’entrée de la commune.
     On s’est directement dit qu’on allait participer », explique Lionel. «Le but étant de passer un bon moment entre nous. 
    Si on gagne, ce n’est que du bonus.
     Mais quoiqu’il arrive, on sera chaud patate (sic) ».
    En face, c’est une équipe « rouge » venue de Fraiture (Tinlot) que l’on retrouve. «J’écoute régulièrement cette radio.
     Dès que j’ai su qu’il allait y avoir une émission, ici, à Nandrin, je me suis inscrit avec ma fille et une copine à elle», confie Cathy Fraiture (49). «Je pensais que c’était une chance de jouer près de chez soi mais finalement, l’autre équipe est d’ici aussi donc ça se jouera à un rien». 
    Une équipe rouge qui aura perdu les épreuves physiques et les questions de culture générale.
     Elle a, donc, eu la possibilité de se faire aider, lors de la chasse au trésor, par un habitant qui connaît fort bien la commune. 
    «J’ai été contacté par les autorités communales.
     Il leur fallait un senior qui pouvait aider une des deux équipes à comprendre l’énigme»,
    explique Ernest Istas, 72 ans, qui avait mis ses baskets pour essayer d’être le plus rapide lors du déroulement de l’épreuve.
    «J’ai préparé mes papiers pour être le plus efficace possible».
    Malheureusement pour Ernest, ce n’est pas l’équipe qu’il suivait qui a remporté l’épreuve. 
    Les « rouges » sont passés à un cheveu de la victoire.  
    «On a gagné mais c’était difficile.
     On a assez vite compris l’énigme mais l’autre équipe aussi», explique Lionel qui, avec son équipe « jaune », remporte trois pass pour le parc de loisirs « Durbuy Adventure ». 
    Du côté des « rouges », c’est une tout autre version. «Un de nos supporters avait trouvé le trésor mais un membre de l’autre équipe l’a bousculé pour ne pas qu’on le voit», souligne Rilanna Peters
    (20). «Finalement, les organisateurs ont décidé de nous rependre quand même pour la finale qui aura lieu dans le parc de Durbuy. 
    Même si nous n’avons pas gagné aujourd’hui…». 
    Article de THOMAS BROUX dans le journal La Meuse H-W  du 19 juillet 2013
     
    Les photos par sympathie merci J-C D et J-C L 
  • Souvenir 2011 Chasse aux oeufs des élèves de l'école communale de Nandrin(Saint-Séverin)

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    Chasse aux oeufs des élèves de l'école communale en 2011 clic ici  de Nandrin(Saint-Séverin)

    Au départ les enfants accompagnés de Monsieur Eric ,Madame Nathalie , Madame Alexandra , Madame Valérie ,Madame Virginie et Madame Anne, véhiculés dans le car Communal par Monsieur André partaient  avec le prétexte de la découverte du printemps sur Villers le Temple .

    Arrivés dans le Parc de la famille Laurent oh la découverte en plus des bourgeons du printemps les cloches de Pâques avaient dispersé dans tout le parc des oeufs en chocolat .

    Pas besoin de long discours pour résumer l'ambiance d'émerveillement des petits

    Les photos comme la vidéo témoignent de cette agréable matinée de printemps

    DSC05744.JPG

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    Pour voir l'album photo Clic ici 

  • Souvenir de 2016 Chasse aux oeufs Nostalgie à Nandrin en vidéo et photos

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    chasses aux oeufs,nandrin,nostaligie

    Chasse aux oeufs Nostalgie 2016 à Nandrin clic ici  en vidéo et photos

     

    Malgré une météo mi-figue, mi-raisin , les enfants et parents étaient présents pour cette nouvelle édition de la chasse aux œufs Nostalgie à Nandrin.

    Du plus petit aux plus grands !!! il y avait des œufs pour tous !!! 

     

     Album photo clic ici 

     

     


    Chasse aux oeufs nostalgie à Nandrin par jeannick-piron

  • Souvenir de 2015 Chasse aux oeufs de radio Nostalgie à Nandrin en photos et vidéo

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    Superbe organisation de l'ACAN avec le soutien de l'administration communale de Nandrin, cette année une chasse aux œufs radio Nostalgie .
    Du plus petit aux plus grand ,tous les participants étaient récompensées par un sac rempli d’œufs en chocolat mais également l’œuf coloré dur .
    Deux survol du terrain de foot par l'hélicoptère pour le lâcher des œufs de cotons à échangers contre le butin (sac)Nostalgie.
    Une récolte pour les plus petits en premier et les plus grands en second 
    Animation magique avec clowns et un lapin géant etc. !!!
    Et pour que cette matinée soit au top le soleil était au rendez-vous...
     
     
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  • Souvenir Chasse aux oeufs lundi de Pâques Villers le Temple en 2012

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    Chasse aux oeufs clic ici  lundi de Pâques 2012 Villers le Temple

    Et non tout Villers le Temple n'était pas à Saint Père Marc en Poulet le lundi de Pâques 2012 .

    La propriété de la famille Laurant ,accueillait cette année encore les enfants du village et des alentours, pour une belle chasse aux œufs, même si les conditions climatiques n'étaient pas au top à cause de la pluie, la joie de la découverte des œufs dans le parc faisait oublier ce petit désagrément .

    Cette activité est une organisation de Villers Animation et cette activité est devenue un des grands rendez-vous villageois .

    Voir les photos clic ici

    Photos par sympathie de Sabrina Kindermans et d' Emilie et Benoît 

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  • Souvenir de 2011 Les photos de la chasse aux oeufs de Villers Le Temple

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    Les photos 2011 de la chasse aux oeufs clic ici de Villers Le Temple

    Voila plus de 15 ans que Villers animation dont son président est Marc Bertand organise la chasse aux oeufs sur Villers Le Temple et cela dans le cadre magnifique de la propriété de la famille Laurent .

    Cette année les cloches avaient dispersé dans tout le parc 1500 oeufs colorés puis au final de la Chasse un véhicule rempli d'oeufs en chocolat plus un assortiment de Pâques offert par sympathie par le delhaize de Saint- Séverin était de nouveau distribué gracieusement à chaque enfant .

    Le comité de Villers animation annonce leurs prochaines activités: une randonnée avec barbecue le 22 mai 2011 et la fête du village du 29 juillet au 1 aout 2011 ou le groupe Sunset Boulvard sera en vedette le samedi .

    un résumé de cette agréable matinée en photos voir le diaporama ou clic ici pour voir l'album

     

    Album clic ici 

  • Qu'est-ce qui a marqué votre vie ?

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    Qu'est-ce qui a marqué votre vie ?


    Nous vivons une situation sans précédent depuis quelques jours pour nous, quelques semaines pour les autres pays !!!


    Je suis née dans les années 1960 après les grèves des années 60 qui resteront dans l histoire de nos parents aussi bien en Belgique qu'en France .

    Mai juin 1968 manifestations et grèves en France


    Eddy Merckx de 1965 à ....


    21 juillet 1969 marché sur la lune
    Dans les années 70 les dimanches sans voiture la crise pétrolière 1973

    Le changement d'heure dans les années 80

    Les manifestations contre la centrale nucléaire .


    La construction de la centrale nucléaire de Tihange Huy .

    Grippe de Hong Kong 1968


    Elvis à Hawaii 1973


    Décès Claude François mars 1978
    Décès Elvis Presley aout 1977
    Décès de John Lennon décembre 1980
    Tremblement de terre en Belgique 1983 magnitudes de 4,9
    Catastrophe nucléaire de Tchernobyl en avril 1986
    Guerre du Golfe 1990
    Naissance de mes enfants 1987,1990, 1995 , 1999, 2006
    Séisme Arménie 1988
    Disparition d'Élisabeth Brichet 1989 Affaire Fourniret retrouvée en 2004
    Crise de la vache folle 1990
    Décès de mon mari 1991
    Découverte du Sida VIH 1981
    Décès Ayrton Senna mai 1994
    Disparition Loubna Benaïssa en 1992 affaire résolue seulement 1997
    Disparition Julie et Mélisa 1995
    Affaire Dutroux 1996

    les attentats du 11 septembre 2001

    Le SARS COV en 2002


    Tsunami Phuket en 2004


    accident nucléaire de Fukushima en 2011


    Attentat Charlie Hebdo 2015


    Attentats en Belgique 2016

    Et maintenant sans précédent le Coronavirus COVID 19 en 2020

    Et Vous ?