Dans l'histoire

  • C'était le Blog de Saint-Séverin Nandrin en 1973 Dans l'histoire à Nandrin !!! archives du Blog !!!

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    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

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  • Dans l'histoire à Nandrin !!! archives du Blog !!!Commission consultative communale d'aménagement du territoire en 1987 et 1991

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    Commission consultative communale d'aménagement du territoire en  1987  à Nandrin 

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    Clic sur l'image 

    Commission Consultative d'aménagement du territoire en 1991 à Nandrin 

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  • Décès de Paul Sobol, un des derniers rescapés d’Auschwitz

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    L’un des derniers rescapés d’Auschwitz, Paul Sobol, est décédé le mardi 17 novembre à Bruxelles, rapportent plusieurs médias mercredi.
     
    « C’est avec beaucoup de tristesse que je vous informe que Papa a rejoint sa petite Nelly hier soir.
     
    Il est parti sans souffrir, en moins d’une heure, d’une rupture d’anévrisme », a écrit son fils Alain Sobol, relayé par Bx1.
     
    Rescapé du camp d’extermination construit par les Nazis en Pologne durant la Seconde Guerre mondiale, il intervenait notamment auprès des jeunes comme « passeur de mémoire ».
     
    Paul Sobol est né à Paris en 1926. Sa famille, arrivée à Bruxelles quand il était âgé de deux ans, a été arrêtée et déportée le 13 juin 1944 sur dénonciation.
     
    Elle était composée des parents, Romain et Marie, ainsi que de leurs enfants David, Paul et Betsy.
     
    Paul et sa sœur ont été les seuls de leur famille à survivre à la déportation.
     
    Interné à Auschwitz, Paul Sobol a été contraint de participer à une marche de la mort vers d’autres camps en raison de l’avancée alliée.
     
    Il a profité du bombardement du 25 avril 1945 pour s’enfuir lors d’un transfert en train et se réfugier dans un village parmi des prisonniers français qui seront libérés par les Américains le 1er mai 1945.
     
    Rare témoin survivant de Belgique, Paul Sobol a participé au travail de mémoire en transmettant son témoignage.
     
     
    Né à Paris en 1926, sa famille était arrivée à Bruxelles deux ans plus tard.
    Le 13 juin 1944,après avoir été dénoncés, les Sobol, Romain et Marie ainsi que leurs enfants David, Paul et Betsy
    étaient déportés.
     
    Seuls Paul et Betsy avaient survécu.
     
    Toute sa vie, Paul participera au devoir de mémoire, transmettant son témoignage.
     
    Il s’est éteint paisiblement à Bruxelles, suite à une rupture d’anévrisme, a expliqué son fils. 
     
     
     

  • Pourquoi le 11 novembre ? Armistice signé le 11 novembre 1918

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    Armistice signé le 11 novembre 1918 dans une clairière de la forêt de Compiègne, proche de la gare de Rethondes.
     
     
    Les conditions d'un armistice sont arrêtées le 4 novembre 1918 à Versailles par le Conseil suprême de la guerre des Alliés, puis communiquées par le maréchal Foch à la délégation allemande présidée par le Dr Erzberger, le 8 novembre à Rethondes.
     
     
    L'armistice est signé le 11 novembre à 5 h 10 pour prendre effet à 11 heures. 
     
     
    Il sera renouvelé le 13 décembre 1918 et le 16 janvier 1919, puis reconduit le 16 février jusqu'à la signature du traité de Versailles (28 juin 1919).
     
     

    Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés.

     

     

    Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchalFoch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

    Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles.

     

    source Wikipédia clic ici 

     

    Cérémonie du relais sacré Archive du 11 novembre clic ici

     

    Le 11 novembre 2015 à Nandrin en photos clic

     

     

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  • 50 ans du décès du Général un voyage à Colombey Les Deux Eglises, dans les pas de Charles de Gaulle sur le Blog

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    Charles de Gaulle , communément appelé le général de Gaulle ou parfois simplement le Général, né le  à Lille et mort le  à Colombey-les-Deux-Églises, est un militaire, résistant, homme d'État et écrivain français.

    Il y a 50 ans aujourd'hui 

    Charles de Gaulle, considéré comme un des dirigeants français les plus influents de l'histoire, est aussi un écrivain de renom.

    Il a notamment laissé des Mémoires de guerre, où il affirme s'être toujours « fait une certaine idée de la France », jugeant que « la France ne peut être la France sans la grandeur ».

     

    Source info clic ici 

     

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  • C'était un 6 août 1945 Little Boy est le nom de code de la bombe A qui fut larguée sur Hiroshima au Japon

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    Little Boy (« petit garçon » en français) est le nom de code de la bombe A qui fut larguée sur Hiroshima au Japon le  à h 15, alors que le bombardier était parti à h 45 de l'île de Tinian.

    La bombe fut larguée par le bombardier B-29 Enola Gay de l'armée américaine.

    Elle fut la première bombe atomique utilisée de manière offensive, la seconde fut Fat Man, larguée sur Nagasaki trois jours plus tard.

    L'arme fut développée au cours de la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du projet Manhattan, et tirait sa puissance explosive de l'uranium enrichi.

    D'une longueur de 3 m et d'un diamètre de 71 cm, elle avait une masse de 4 400 kg.

    Elle contenait un peu plus de 64 kg d'uranium 235, dont « seulement » 700 g entrèrent en fission (soit 1,1 %).

    Little Boy a provoqué la deuxième explosion nucléaire artificielle de l'histoire après l'essai atomique Trinity.

     

    Source

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Little_Boy

    https://youtu.be/PB-atl3YBSQ

     

    Aujourd'hui, à chaque accident, ou même pour des faits divers, on proclame « plus jamais ça », à tout propos et sans aucun discernement. 

    Plus que le négationnisme, le danger, c'est qu'on compare des situations qui n'ont rien à voir.

    C'est à-dire la banalisation

     SIMONE VEIL

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!!C'était en 2015 !!!Elise Tahay de Nandrin s’impose à Gerardmer

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    Elise Tahay de Nandrin s’impose à Gerardmer

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    Alors que certains disputaient le triathlon de Huy ce dimanche, d’autres régionaux étaient à l’œuvre sur celui de Gérardmer (France).

    La jeune Nandrinoise Elise Tahay y a réalisé une belle performance. Elle a en effet bouclé le Trikids, soit 200 mètres de nage dans le lac, 5 kilomètres à vélo et 1,5 kilomètre, en 15’21’’.

    Cet excellent temps lui a permis de décrocher la victoire chez les filles.

    « C’était la deuxième fois que je participais à cette épreuve. L’année passée, j’y avais pris la cinquième place dans ma catégorie. Je me ré- jouissais donc d’y retourner avec l’envie de décrocher un top trois», commente, l’adolescente de 13 ans.

    Elise Tahay a donc pleinement rencontré son objectif en s’imposant. Un succès qui s’explique notamment par la préparation différente.

    La Nandrinoise venait en effet à peine de débuter la pratique du triathlon lors de sa participation 2014. «Ici, je bé- néficiais de plus d’entrainement. J’ai également reçu de nombreux encouragements de la part de mon club, le TRTS. Cela m’a permis de me surpasser par rapport à l’année passée.»

    C’est donc à l’âge de 12 ans qu’elle a décidé de se lancer dans cette aventure du triathlon.

    «J’ai d’abord commencé par l’aquathlon (NDLR : épreuve qui consiste à enchainer un parcours de natation et de course à pied) après avoir pratiqué la gymnastique durant quelques années.

    Mais vu que j’avais de bonnes aptitudes à la course à pied, j’ai voulu essayer le triathlon.

    Mon club m’a également donné l’envie de pratiquer cette discipline.» Elise Tahay est maintenant pleinement concentrée en vue du rendez-vous important de ce dimanche à Bruges.

    «Il s’agit du championnat de Belgique. J’espère de nouveau pouvoir y réaliser un top 3 », conclut la Nandrinoise.

    Source info Sudpresse

    Article de C.W

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2015 !!!Le petit-fils de Philippe Garot de Nandrin, un as du tennis

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    Le petit-fils de Philippe Garot de Nandrin, un as du tennis

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    Jules Garot (9 ans) est le meilleur joueur de la province

    Grâce à un coup droit efficace, Jules Garot, tennisman de 9 ans, accumule les victoires. Tant et si bien que ses deux étagères croulent sous les coupes et les médailles.

    La saison dernière, sur 64 matches disputés, il en a remporté 49. Fin octobre, il a gagné le Critérium de l’AFT, l’Association francophone de tennis, qui récompense le joueur qui a accumulé le plus de points (donc de victoires en tournois) de la province. Au Circuit de l’Espérance de Mons fin mars, il est premier au niveau régional et deuxième des quatre provinces francophones. Pour atteindre le plus haut niveau et devenir un joueur de tennis professionnel (son rêve), le petit Nandrinois s’entraîne dur. Six fois par semaine, à raison de 1 à 3 heures de pratique par séance.

    « Il y a les cours avec l’AFT, le mercredi et le samedi, puis au TC du Condroz lundi, jeudi et vendredi. Et le dimanche, je joue en libre avec un copain », nous détaille Jules Garot, écolier à Saint-Séverin. Sans compter le hockey qu’il pratique deux fois par semaine. Un emploi du temps très chargé depuis le mois de septembre que sa maman évalue attentivement. « Pour le moment, le bulletin est bon, on verra si ça continue. Je trouve que c’est beaucoup de tennis, peut- être trop, mais Jules est demandeur. On ne le pousse absolument pas», souligne Frédérique Lamberigts.

    Voisin du Tennis club de Nandrin tenu par ses grand-parents, dont l’ancien joueur du Standard Philippe Garot, Jules n’a que quelques mètres à faire pour assouvir sa passion. Et il peut compter sur sa famille pour tous ses dé- placements. «Il a de la chance de nous avoir car, moi, je devais traverser Verviers tout seul pour aller m’entraîner », se rappelle en souriant Philippe Garot. Joueur au Standard de Liège entre 1974 et 1980, il ne regrette pas que ni son fils Anthony ni son petit-fils ne suive son exemple en football.

    «J’aime autant ! Mon plus jeune fils a un temps fait du foot et on disait qu’il était pistonné... Il a arrêté et c’était mieux ainsi. Je suis très fier de mon petit Jules, je suis son plus fervent supporter! En fait, il n’y a que moi dans ma famille qui ai fait du foot, mon père pratiquait le hockey, les autres le tennis.

    C’est très bien que Jules prenne cette voie, comme son papa », commente-t-il. «J’aime bien le foot mais je n’en fais qu’à l’école ou dans le jardin. Je préfère le tennis et le hockey », glisse Jules. S’il a le goût de la compétition comme son papy, Jules ne se met pas martel en tête pour arriver au sommet.

    « Ce que j’aime, c’est jouer contre mes copains. Il n’y a pas de rivalité entre nous, on s’amuse toujours bien », confie-t-il.

    Source Sudpresse article de ANNICK GOVAERS

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    « Le Standard n’a que ce qu’il mérite »

    Philippe Garot a débuté sa carrière au RCS Verviers, avant de rejoindre l’AS Eupen puis le Royal Daring Club Molenbeek (devenu après la fusion le Racing White Daring de Molenbeek). Il est entré au Standard de Liège avec lequel il a joué six saisons et plus de 200 matchs, de 1974 à 1980.

    Philippe Garot a été transféré au KSK Beveren, avec lequel il a remporté un Championnat de Belgique et une Coupe de Belgique. Il est revenu au RWDM en tant que joueur et entraîneur.

    A la fin de sa carrière, il a repris le TC du Condroz à Nandrin. A 67 ans, Philippe Garot continue à suivre le Standard, mais moins assidûment qu’avant. « Je suis resté en contact avec les joueurs Christian Piot et André Gorez.

    Je suis de loin car j’ai beaucoup de travail au tennis et Jules occupe une grande partie de mon temps », rigole-t-il.

    Que pense-t-il du niveau actuel du Standard ?

    « Ils n’ont que ce qu’ils méritent.

    Du temps de Roger Petit, c’était autre chose. C’était un ancien joueur qui savait ce qu’il faisait.

    Aujourd’hui, tout tourne autour de l’argent. » 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!!Marco Venanzi de Nandrin illustre l’Abbaye de Stavelot

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    Marco Venanzi de Nandrin illustre l’Abbaye de Stavelot

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    On ne présente plus Marco Venanzi,dessinateur nandrinois de bandes dessinées.
     Il a notamment signé Masquerouge, Zidane ou la série Alix (en alternance avec un autre illustrateur) créée par Jacques Martin.
     Il travaille d’ailleurs pour le moment sur l’album d’Alix « L’or de Saturne » qui sortira fin 2015.
     Mais pour l’heure, le Nandrinois vient d’achever « L’abbaye de Stavelot »,un ouvrage didactique illustré,avec un dessinateur originaire d’Anthisnes, Mathieu Barthélemy.
    «Je travaillais déjà comme assistant de Marco pour les décors d’Alix »,nous apprend le jeune trentenaire.
    « L’Abbaye de Stavelot » retrace l’histoire de la fondation monastique inscrite au Patrimoine majeur de Wallonie. 
    La collection des Voyages de Jhen invite les lecteurs à explorer l’époque médiévale,dans les pas du personnage créé par Jacques Martin. 
    «On a reconstitué des bâtiments et villes de l’époque.
     Le scénario a été élaboré par les archéologues du site. 
    C’est un format BD, mais sans bulle.
     Le personnage évolue dans un décor historique », détaille Marco Venanzi,51 ans. 
    Cocorico, l’album vient de recevoir le prix évasion du festival de la BD Ajaccio 2014. 
    Il est en vente (12 euros) dans les librairies de bandes dessinées et à l’Abbaye de Stavelot.
    Habitant de Villers-le-Temple, Marco Venanzi avait sorti, en 2008, un Voyage de Jhen consacré aux Templiers.
    «J’y ai reconstitué la commanderie de Villers-le-Temple, accompagnée de vraies photos.
     Pour la petite histoire, un seigneur local,Gérard de Villers, a fait don de son territoire aux Templiers.
     Sa pierre tombale est scellée dans le mur de l’église, c’est l’une des deux seules pierres tombales au monde d’un Templier », souligne le Nandrinois.
     
    Article de A.G. pour le journal La Meuse 
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!! Un Nandrinois entretient la station Princesse Elisabeth

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    Un Nandrinois entretient la station Princesse Elisabeth

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    François Tilman (33 ans) vient de rentrer d’Antarctique où il passe l’hiver depuis 6 ans

     

    Couvreur et terrassier en Belgique, le Nandrinois François Tilman devient chauffeur et mécano en Antarctique.
     Son rôle ? Faire tourner la station polaire avec une dizaine de collègues pendant que les scientifiques effectuent leurs recherches.
     « Des journées bien remplies, le plus souvent à l’extérieur, avec un paysage à couper le souffle ».
     
    Bien à l’aise dans ses sandales qu’il ne quitte pratiquement jamais, François Tilman (33) se réadapte doucement à son ancien rythme de vie. 
    Il vient de rentrer d’Antarctique, après un séjour de 4 mois. «Cela fait six ans que j’y travaille chaque hiver, en fait l’été là-bas. 
    Ça fait donc six ans que je n’ai plus connu l’hiver belge », sourit- il. Ce Nandrinois d’origine, qui habite aujourd’hui à Erezée, est couvreur et terrassier à son compte.
     Comment a-t-il atterri au pôle Sud ? «Par le bouche à oreille.
    Des copains y étaient allés et m’ont dit que la station cherchait un mandaï, rit-il.
     J’ai donc commencé comme manoeuvre et, au fil du temps, j’ai eu de plus en plus de tâches intéressantes. »
     Cette année, il était chauffeur de dameuses, de bulldozers, de grues et aide mécanicien, après avoir travaillé comme charpentier (pour agrandir les garages en bois). 
    «Le plus important, c’est la polyvalence.
     On n’est pas énormément, donc on s’entraide beaucoup. »
    Ses journées sont loin d’être « light » : «On commence à 8h et on finit vers 20h-21h. Le temps passe cependant très vite car on fait plein de choses. »
     Le Nandrinois dégage la neige, entretient les machines, monte des constructions métalliques, ravitaille les scientifiques en expédition, va décharger le bateau qui approvisionne la station polaire, à 200 km de là, etc. «Ce n’est qu’une fois par an mais ramener
    les containers à la station peut être très long, il faut parfois quatre trajets...
    Un aller dure entre 15 et 20h en fonction de la météo, un retour peut prendre entre 25 et 48h ! ». En chemin, le froid peut surprendre.
    «Avec le vent, oui. Mais en général,il ne fait que -10° et il y a du soleil.
    On travaille parfois en t-shirt ! » La station polaire est réglée sur les heures belges. Mais... «il fait clair tout le temps, alors quand il faut aller se coucher, c’est un peu perturbant. » Belle compensation : un paysage composé tantôt de montagnes, tantôt d’étendues
    blanches à perte de vue.
    Ils sont 10 à 15 hommes et femmes à faire tourner la station (électronique, électricité, traitement des eaux, cuisine, mécanique, charpente...), en plus des 5 à 30 scientifiques présents. 
    Une camaraderie s’est développée, malgré le roulement. 
    «On s’amuse bien, on est une bande de copains et une bonne équipe. 
    C’est  pour ça qu’on revient.
     Les scientifiques sont très sympas aussi ».
    François Tilman deviendra papa fin mai. 
    «Si on fait encore appel à moi, il faudra que j’en discute avec ma copine. Un séjour moins long serait un compromis. » 
     
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse H-W du 21 mars 2014
     
    « L’explorateur Alain Hubert est notre chef. C’est un bon gars, très sympathique »
     
    La station Princesse Elisabeth a un impact quasi inexistant sur son environnement.
    Panneaux photovoltaïques, thermiques, éoliennes, bioréacteur...
    «On a un appareil qui transforme la glace en eau potable.
    Et tout le monde fait attention à ne pas gaspiller eau et électricité. 
    On trie aussi nos déchets et on les évacue par bateau », précise François Tilman.
    > L’explorateur Alain Hubert, «le chef » comme il l’appelle, est présent toute la saison (4 mois). 
    Il est décrit comme «un bon gars, très sympa. »
     Côté sous, «je ne gagne pas plus en Antarctique qu’en Belgique. »
    > Seuls animaux à proximité de la station, deux oiseaux : le pétrel et le skua.
    «A la mer, j’ai déjà vu des manchots empereurs et Adélie, des phoques, des orques... Mais pas d’ours polaire, car il n’y en a pas au pôle Sud. » 

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2015 !!!Julie Remacle Nandrinoise fait la part belle à son ancien instituteur d’Ombret dans « Huit ans »

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    Julie Remacle Nandrinoise fait la part belle à son ancien instituteur d’Ombret dans « Huit ans »

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    Aujourd’hui comédienne,metteuse en scène et maman d’une petite fille, Julie Remacle (30 ans) signe son premier livre « Huit ans ».
     Elle y raconte un souvenir marquant de sa jeunesse, quand elle était élève à l’école communale d’Ombret.
    Une anecdote où son instituteur de l’époque, Jean-Philippe Thirion,joue un rôle important. 
    Dans la seconde partie, Julie Remacle adopte la vision du monde d’un enfant dans un style très personnel.
     
    Pas toujours évident pour un enseignant de jouir d’une forme de reconnaissance.
     Bien souvent, elle se limite à quelques mots échangés avec d’anciens élèves, devenus grands. Alors un livre, ça n’arrive pas tous les jours.
    Jean-Philippe Thirion, instituteur en 5e et 6e primaire à l’école d’Ombret pendant 10 ans et aujourd’hui directeur de l’école d’Ampsin et des Tilleuls, a donc été très surpris de découvrir « Huit ans », le premier bébé littéraire de Julie Remacle. 
    « Je n’avais plus de contact avec elle depuis les primaires,sauf avec sa maman que je croisais parfois au magasin. 
    Un jour, elle m’a appelé pour me demander de lire son bouquin et de lui donner mes impressions. 
    Je me suis rendu compte que cette histoire me disait quelque chose et qu’en fait, oui, c’était vraiment arrivé et je me suis reconnu ! », raconte Jean-Philippe Thirion.
    L’anecdote, vécue par la petite Nandrinoise qu’elle était, Julie Remacle nous la résume : « Un inspecteur de la Communauté française m’avait demandé d’écrire un texte à lire sur l’école idéale.
     Sauf que moi, j’avais décrit tous les problèmes rencontrés (pavés défoncés etc.) dans mon école d’Ombret qui restait malgré tout, à mes yeux, une école idéale. 
    Autant dire que l’idée n’est pas passée !, rit-elle. 
    J’ai dû réécrire mais finalement j’ai laissé tomber.
     Ma personnalité s’est affirmée à ce moment-là. »
    La deuxième partie de « Huit ans » se compose d’une série de textes courts, décrivant la vision du monde d’un enfant dans les années nonante. 
    «J’y évoque par exemple l’affaire Dutroux ».
     La particularité du style saute aux yeux : il n’y a en effet pas de ponctuation,ce qui colle à l’essence enfantine du récit.
    Qu’a donc poussé cette comédienne,metteuse en scène et maman accomplie, à coucher ses souvenirs sur papier ? 
    «J’ai toujours écrit, depuis mon plus jeune âge.
     J’ai toujours beaucoup lu aussi.
    Je me suis un jour dit : allez Julie,fais-en quelque chose, un vrai objet et tente ta chance ! 
    Ce projet m’a pris environ deux ans. 
    J’ai envoyé mon livre à différentes maisons d’édition et de la chance, j’en ai eue puisque Antoine Wauters, directeur de la collection IF aux éditions amaytoises de l’Arbre à paroles,m’a retenue. 
    « Huit ans »s’inscrit dans la catégorie des textes hybrides, entre romans et poésies.
    Il est accessible à tous, à partir de l’adolescence.
     Je raconte le plus de choses en un minimum de mots.
    Ce livre, je l’ai écrit en parlant »,confie la jeune femme de 30 ans.
    Son bouquin est officiellement sorti le 13 février dernier, coûte 12 euros et est commandable partout.
    Julie Remacle était présente à la Foire du livre et prépare Les Parlantes,le festival international de lecture de Liège, qui aura lieu le 7 mars prochain.
     « Comme je suis dans la création artistique, je voulais plus qu’une simple lecture.
     J’ai eu l’idée de faire enregistrer la première partie du livre consacrée à Ombret dans un style de feuilleton radio où mon instituteur préféré,Jean-Philippe Thirion, joue son propre rôle ainsi qu’un petit garçon de son l’école, Anthony Reth.
    Les autres personnages du conte sonore sont lus par deux acteurs (David Murgia qui incarne le narrateur et David Daubresse) », décrit Julie Remacle.
     Notons par ailleurs que les écoliers amaytois ont réalisé une panoplie de dessins sur des mots précis du récit qui seront projetés aux Parlantes. 
     
    Article ANNICK GOVAERS Pour La Meuse 
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2015 !!! Annaël Joassin de Nandrin ou l’ARE du tir

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    Annaël Joassin de Nandrin ou l’ARE du tir

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    Deux fois championne de Belgique Annaëlle Joassin s’entraîne même à l’école.

    Remis à l’honneur tricolore aux JO de Londres, le tir sportif est une discipline sportive complète qui mérite d’être mieux connue.

    Ambassadrice de charme de son sport, la petite Annaëlle Joassin, déjà deux fois championne de Belgique, nous fait partager sa passion.

     

    Annaëlle Joassin, citoyenne de Nandrin, est élève en deuxième à l’Athénée Royal d’Esneux, l’ARE.

    Petite, menue, rien ne la distingue des autres sauf peut être un certain regard et une maîtrise de soi aussi discrète qu’impressionnante.

    Invitée par son ancien instituteur de 6e primaire, Michaël Lardinois (lui-même ancien triathlète de haut niveau) à venir expliquer son sport aux « petits » elle a répondu à toutes les questions, même les plus inattendues et puis enfin leur a présenté « son stand » de tir puisque l’Athénée lui permet de s’entraîner dans son école dans des conditions optimales.

    « C’est effectivement génial de pouvoir disposer ainsi d’un stand personnel. Madame la préfète et Monsieur l’économe nous ont permis de disposer d’un couloir inutilisé au rez-de-chaussée de l’ARE et d’y installer un vrai stand avec deux cibles, une caméra de contrôle.

    Mon papa et mon entraîneur M. Croes ont tout mis définitivement en place aux vacances de carnaval.» Comment vous est venue cette passion ?

    « Mon père s’est intéressé à ce sport après un petit pépin de santé et je l’ai accompagné.

    Il faut dire qu’au début, c’était il y a un peu plus de 3 ans, j’étais au stand de Comblain, la seule jeune au milieu des « papys ».

    Tirer m’a plus directement.»

    Et donc vous vous êtes piquée au jeu… « Oui, vous avez raison de dire au jeu car ce doit le rester.

    J’ai eu la chance de bien comprendre d’emblée les grands principes à respecter et d’être assez adroite.

    J’ai vite mordu aux compétitions et cette activité récréative est très vite devenue une passion.» Qui demande de l’énergie et certains moyens ? « Mes parents me soutiennent bien entendu.

    Ils sont derrière moi pour me conduire aux entraînements et pour m’offrir un équipement au top, j’ai de la chance.

    Ils pensent que le tir fait partie de mon éducation au même titre qu’un autre sport ou le théâtre… pourvu qu’on le fasse bien, avec autant de plaisir que de sérieux.

    Le tir améliore la concentration et indirectement la santé car on fait tout pour bien se sentir. Tous les détails comptent, donc on fait attention à son alimentation, à sa forme générale.»

    Un sérieux qui vous fait comme on dit « performer » avec deux titres nationaux déjà en benjamines en plus du reste… « Oui mais cette année sera plus compliquée en cadette car la concurrence sera nettement plus rude avec des compétiteurs plus âgés et l’abandon du système gyrocible qui compensait le poids de mon arme.»

    Les Jeux un jour comme Lionel Cox ? «Je n’y pense même pas.

    J’essaye de bien réussir à l’école (j’adore les maths) et de pratiquer mon sport avec plaisir, c’est l’essentiel.»

    Source info Sudpresse article de

     PHILIPPE HALLEUX

    DISCIPLINE OLYMPIQUE LE TIR NOUS A VALU UNE MÉDAILLE À LONDRES

    Joassin Annaelle.JPGUne brève histoire du tir belge

    C’est en 2012 que la Belgique a redécouvert un sport quelque peu confidentiel : le tir.

    Présente depuis les origines, en 1896, à l’exception des éditions de 1904 et 1928, la discipline est revenue sous les projecteurs par la grâce de Lionel Cox qui a décroché la médaille d’argent en finale de l’épreuve de tir à la carabine couché à 50m aux jeux Olympiques, à Londres.

    Le Liégeois, âgé de 31 ans, permettait ainsi à la Belgique d’obtenir une deuxième médaille après celle de bronze gagnée par la judoka Charline Van Snick, principautaire, elle aussi. Si on enlève notre médaille de 1920 à Anvers au tir… à la corde, nous avons en fait raflé 8 titres en tir.

    En 1900 à Paris, médaille d’or pour Léon de Lunden au tir de pigeons vivants. Une discipline inconcevable aujourd’hui.

    Le bronze pour Charles Paumier du verger à la carabine militaire 300m debout et pour Paul Van Asbroeck à la carabine militaire 300m mais en 3 positions.

    En 1908 à Londres, l’or pour Paul Van Asbroeck, mais cette fois au pistolet libre à 50m debout, l’argent pour Reginald Storms ai pistolet libre 50m debout et pour l’équipe nationale au revolver militaire à 50m.

    En 1920 à Anvers, la Belgique remportait l’argent au tir aux clays par équipe. Il faudra ensuite attendre 1988 et Seoul pour voir Frans Peeters remporter le bronze au tir aux clays.

    Aujourd’hui il y a 9 épreuves de tir pour les hommes et 7 pour les femmes, inscrites au programme des JO. Dont le tir à la carabine à air à 10m, spécialité d’Annaël.

    Qui sait ?

    Article de PHILIPPE HALLEUX

    Voir l'article complet dans le journal La Meuse de Liège du 10 avril 2015 clic ici 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était un artiste complet Jean Dusart était Nandrinois

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    C'etait un artiste complet et il était Nandrinois

     

    Jean-Dusart.jpgCet homme que tous décrivent encore comme un intellectuel brillant,était un citoyen engagé au service des autres, il tenait beaucoup à sa participation dans la gestion de sa commune.

    Une figure emblématique.

    Il est décédé à l’âge de 73 ans en 2012 ,fatigué par son cancer.

    Mais il était aussi un peintre et un poète

    Voir ou revoir des œuvres ou des phrases magique,comme il était le seul à savoir dire ou écrire .

     

    Via son Blog !!! oui oui Jean Dusart avait un blog !!!

     

    Voir le blog clic ici 

     

    Nandrin vu de la Croix Claire clic ici  (09/08/2011 )

     

    Nandrin : la vieille tour, l'église et la ferme Vaessen clic ici  (09/08/2011 )

     

    Villers-le-Temple : l'église clic ici  (09/08/2011 )

     

    La ferme du "Tombeû" à Nandrin  clic ici (09/08/2011 )

     

    Parcours "artistique" de Jean DUSART (08/08/2011 )

     

    http://jeandusart.over-blog.com/article-la-nuit-sur-le-village-81264914.html

     

    Merci monsieur Dusart tout comme pour vos peintures, vous étiez un homme  avec des valeurs .

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2014 !!! Alberte ,une volontaire afin de maintenir son quartier de Nandrin propre.

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    Alberte ,une volontaire afin de maintenir son quartier de Nandrin propre.

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    Un dimanche sur deux au matin, les personnes fréquentent la région du pont de Cwena et le bois vers la route de Berleur, ne peuvent pas ignoré une petite dame le long de la route . 
     
    Cette petite dame de plus de 70 ans mérite d'être mise à l'honneur, car sans fanfares ni tambours, elle donne de sa personne pour le bien-être de tous . 
    Alberte est une ancienne enseignante et maman de plusieurs enfants ainsi que grand-mère.  
    L'écologie, elle la vit à sa façon ainsi que le respect et l'amour de son prochain . 
     
    Alberte un dimanche sur deux embarque son sac et la pince afin de ramasser les détritus qui longent les abords de la route, du bois et de la rive du petit cours d'eau . 
     
    Nous avons parlé pendant une bonne demi-heure le long de cette route, ou Alberte depuis de nombreuses années œuvre en toute discrétion au profit de tous . 
    Elle m'a raconté que de temps à autre une voiture s’arrête et parle avec elle . 
    Si seulement les personnes qui jettent leurs canettes de bière, déchet et détritus étaient interpellées par la démarche d'Alberte  elle aurait moi dans son sac . 
    Que nenni !!! tous les 15 jours, elle revient chez elle avec un sac plus que rempli . 
    Et au final Albert remplit sa poubelle et en plus de son temps, elle paye afin de voir évacuer les déchets dans sa poubelle personnelle .
     
    Maintenant le dimanche, quand vous passerez dans le coin n'hésitez pas à vous arrêter et lui dire merci .
     
    Merci de l'amour pour notre village ,merci de son envie de donner du temps aux autres ,merci de son investissement ,merci de vouloir un monde meilleur pour les générations futures.
     
    Le peu, le très peu que l'on peut faire, il faut le faire quand-même. (Théodore Monod).
     
    Merci Alberte 
     
     
     
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!!C'était en 2014 !!! Un Nandrinois a fabriqué un avion en… bois

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    Un Nandrinois a fabriqué un avion en… bois

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    La réplique exacte du Fokker du Baron rouge

    Il a de l’or dans les mains,Michel Keysers.
    Prof de menuiserie, le Nandrinois réalise des maquettes en bois grandeur nature. 
    La dernière en date ?
    Celle du triplan rouge du célèbre aviateur allemand Manfred von Richthofen, surnommé le Baron rouge pour ses exploits durant la Première Guerre mondiale.
     
    C’est dans le hangar de ses beaux-parents que Michel Keysers, 52ans, s’adonne à sa passion : les maquettes grandeur nature en bois.
     Tout a commencé par un défi.
    «Je suis un amateur de F1 et on m’avait dit qu’il était impossible de reproduire une monoplace. 
    Comme je suis menuisier, je me suis mis au travail… »
     Avec succès.
    C’est d’ailleurs lors d’une des très nombreuses expositions de sa maquette rouge que le Nandrinois s’est lié d’amitié avec un exposant qui lui a soufflé l’idée d’un avion.
    «Un avion, c’est très grand alors je n’étais pas très chaud. 
    Il m’a alors parlé du triplan mythique d’un aviateur allemand pendant la guerre. 
    Un Fokker Dr.I a par définition trois ailes et est plus petit, donc plus facile à reproduire », nous explique Michel Keysers. 
    Un modèle qui a tout de même nécessité 2.000 heures de travail ! 
    «Je l’ai construit en 2004-2005. » Le petit bijou est la réplique exacte de l’avion de chasse du Baron rouge,une légende de l’aviation allemande en 14-18 qui a abattu pas moins de 80 avions ennemis.
    «Manfred von Richthofen est un personnage charismatique qui me plaît car on raconte qu’il ciblait les avions, pas les pilotes. »
     
    2.000 H DE TAVAIL
     
    Michel Keysers a mis un point d’orgue à reproduire l’engin le plus fidèlement possible. 
    «Je me suis basé sur une petite maquette dont j’ai multiplié les dimensions pour obtenir la taille réelle de l’avion. 
    J’ai aussi utilisé des photos (du moteur notamment).  
    J’ai dessiné des plans et fabriqué les pièces une à une en fonction. » 
    Le tout en bois, en ayous (un bois exotique) et en MDF (des planches qu’il a amincies pour le recouvrement des ailes). 
    2m3 de matières premières ont été nécessaires, l’équivalent de 2.000 euros environ.
    Même le moteur et les deux mitrailleuses sont en bois.
     «Les Allemands ont adopté le système français permettant de tirer à travers l’hélice et donc facilitant la visée.
    Le moteur rotatif tourne en même temps que l’hélice. 
    Les reproduire a demandé beaucoup de travail », confie-t-il. 
    Une fois terminé, le Fokker Dr.I du Nandrinois mesure 7m20 d’envergure, 6m50 de long et 3 mètres de haut. 
    Ne restait plus qu’à le peindre. «Ça m’a pris un hiver. 
    Je faisais ça à la cave, au rouleau.
     J’ai utilisé des produits de carrosserie. »
     Le résultat est épatant.
    D’ailleurs, le public s’est laissé prendre.
     «Quand j’ai exposé mon avion à Fraiture, les gens se demandaient comment j’avais pu atterrir sur la place du village », rigole-t-il. 
    Quelque 500 enfants se sont fait prendre en photo aux commandes de l’avion lors des 20 ans de Liège Airport. 
    A présent démonté,que va devenir le Fokker nandrinois ?
     «Il va servir pour une expo sur la guerre 1914-1918 à l’école polytechnique de Seraing.
    Après, je pourrais le vendre si je sais qu’il sera exposé. »
     
    Article de ANNICK GOVAERS  dans le journal La Meuse de H-W du 14 août 2014
     

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    AUTRE MAQUETTE
     
    Une monoplace rouge dédicacé par 25 pilotes
     
    Le 1er succès de Michel Keysers est une monoplace rouge qu’il a fabriquée en 2001. 
    Très médiatisée à l’époque, sa voiture grandeur nature (5 m de long sur 2m de large) et en bois, a fait le tour du pays. 
    «Elle était au Grand Prix de Francorchamps en 2001 et a été dédicacée par 25 pilotes, dont Fernando Alonso, Kimi Räikkönen, Michael Schumacher, Alain Prost... Un truc de fou !
     C’est avec ce dernier que j’ai vraiment parlé. 
    Il croyait que c’était une vraie ! », raconte fièrement le Nandrinois qui a mis 700 heures pour la réaliser.
     «C’est un mélange entre une Ferrari et une McLaren car Ferrari n’avait pas donné son autorisation au départ, ce qu’elle a regretté par la suite. »
     Un vrai siège a été posé à l’intérieur pour que le public puisse prendre place au volant.
     C’est cette maquette qui a poussé le Nandrinois vers l’enseignement. 
    «Tout le monde m’a encouragé à transmettre mon savoir-faire.
     Je suis devenu professeur de menuiserie à l’école polytechnique de Seraing la même année. »
    Aujourd’hui, Michel Keysers ne possède plus la voiture. 
    «Je l’ai échangée contre une vraie Lotus. » 
     
    Article A.G. dans le journal La Meuse H-W le 14 août 2014
     
    Il va sortir son second roman
     
    Michel Keysers ne s’est pas (encore) lancé dans une nouvelle maquette.
     «Je n’ai pas d’idée pour le moment. 
    Je me consacre à 100% à mes élèves qui ont entre 14 et 20 ans.
     Je parviens à transmettre la passion à certains d’entre eux et à leur rendre l’estime de soi. » 
    Michel Keysers est un adepte de la psychologie positive. Il a d’ailleurs écrit un roman édité en 2005 « La grotte du grand diamant ». 
    La suite « Mystérieuse Afrique nous voilà » va prochainement être éditée, elle met en scène le célèbre triplan rouge. 
     
    AG
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2014 !!!Nandrin, Rosine, la plus belle chèvre laitière belge

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    Nandrin, Rosine, la plus belle chèvre laitière belge

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    La plus belle chèvre laitière, toutes provinces confondues, s’appelle Rosine. Elle a cinq ans et appartient au Nandrinois Michel Rulot (55), couvreur de métier et éleveur par hobby. C’est elle qui a remporté le premier prix du concours interprovincial de la foire de Battice, début septembre.

    Rosine n’est pas née au sein d’une exploitation agricole, mais à l’arrière d’un pavillon classique de lotissement.
    C’est là que depuis 1990,le couvreur Michel Rulot élève,par pur hobby, ses animaux :une dizaine de chèvres avec deux boucs, une trentaine de moutons, quatre chevaux, des poules, des lapins, des pigeons, et deux chiens.
     Beaucoup sont évidemment mis en pâture lors de la belle saison.
     Le Nandrinois ne manque pas de participer à de nombreux concours de beauté avec ses bêtes.
     «J’ai commencé les concours avec mes chèvres il y a une vingtaine d’années. 
    Je remporte le premier prix une ou deux fois par an »,déclare-t-il fièrement. 
    Michel Rulot a séduit le jury de la foire agricole de Battice à trois reprises, début septembre.
     Il est en effet reparti avec trois trophées : celui de la plus belle chèvre laitière adulte (Rosine) et jeune (Xena, âgée de 8 mois),ainsi que celui du plus beau bouc adulte (Virgule).
    « COMME DES MISS »
    Rosine a donc fait impression au concours annuel interprovincial organisé par l’ASBL Chèvres et Moutons Laitiers de Liège, face à 90 concurrentes.
    De multiples critères de beauté entrent en ligne de compte : la robe, la rondeur et la symétrie du pis, la démarche, la tenue...
    «Ce sont des miss qu’il faut bichonner.
    On les lave si elles sont sales, on leur coupe les ongles,on épile un poil ou l’autre. 
    On les entraîne à défiler aussi », cite Cécile Rulot, la femme de Michel.
    Rosine est une chèvre de race alpine chamoisée (une robe fauve avec une ligne dorsale noire) de cinq ans et n’en est pas à sa première victoire.
    «L’an passé, elle avait raflé pour la première fois la médaille d’or au même concours. 
    C’est très gratifiant pour nous car c’est une chèvre qui est née chez nous et que nous avons élevée avec passion », soulignent les Nandrinois.
    Le gagnant de chaque catégorie reçoit une coupe et une médaille.
    «Il n’y a pas d’argent en jeu. 
    J’adore les concours parce que c’est une occasion de rencontrer d’autres éleveurs et d’échanger sur notre amour des animaux », confie Michel Rulot. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS Pour la Meuse H-W
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2014 !!! Alberte ,une volontaire afin de maintenir son quartier de Nandrin propre.

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    Alberte ,une volontaire afin de maintenir son quartier de Nandrin propre.

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    Un dimanche sur deux au matin, les personnes fréquentent la région du pont de Cwena et le bois vers la route de Berleur, ne peuvent pas ignoré une petite dame le long de la route . 
     
    Cette petite dame de plus de 70 ans mérite d'être mise à l'honneur, car sans fanfares ni tambours, elle donne de sa personne pour le bien-être de tous . 
    Alberte est une ancienne enseignante et maman de plusieurs enfants ainsi que grand-mère.  
    L'écologie, elle la vit à sa façon ainsi que le respect et l'amour de son prochain . 
     
    Alberte un dimanche sur deux embarque son sac et la pince afin de ramasser les détritus qui longent les abords de la route, du bois et de la rive du petit cours d'eau . 
     
    Nous avons parlé pendant une bonne demi-heure le long de cette route, ou Alberte depuis de nombreuses années œuvre en toute discrétion au profit de tous . 
    Elle m'a raconté que de temps à autre une voiture s’arrête et parle avec elle . 
    Si seulement les personnes qui jettent leurs canettes de bière, déchet et détritus étaient interpellées par la démarche d'Alberte  elle aurait moi dans son sac . 
    Que nenni !!! tous les 15 jours, elle revient chez elle avec un sac plus que rempli . 
    Et au final Albert remplit sa poubelle et en plus de son temps, elle paye afin de voir évacuer les déchets dans sa poubelle personnelle .
     
    Maintenant le dimanche, quand vous passerez dans le coin n'hésitez pas à vous arrêter et lui dire merci .
     
    Merci de l'amour pour notre village ,merci de son envie de donner du temps aux autres ,merci de son investissement ,merci de vouloir un monde meilleur pour les générations futures.
     
    Le peu, le très peu que l'on peut faire, il faut le faire quand-même. (Théodore Monod).
     
    Merci Alberte 
     
     
     
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était 2014 !!! La Nandrinoise Nicky Karikas expose à Liège du 9 mai au 25 mai 2014

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    La Nandrinoise Nicky Karikas expose à Liège du 9 mai au 25 mai 2014

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    La Nandrinoise Nicky Karikas expose à Liège du 9 mai au  25 mai 2014

    Clic sur l'image pour agrandir 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!!Le Nandrinois Martin Foxhal signe son premier court-métrage

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    Le Nandrinois Martin Foxhal signe son premier court-métrage

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    Le premier court-métrage réalisé par le jeune Martin Foxhal (21 ans) a été diffusé ce vendredi, dans la grande salle du Kihuy.
     Baptisée « Spleen Luik »,cette fiction met en scène un jeune homme qui vient de commettre un cambriolage en région liégeoise. 
    Rejoignant ses complices,une bande de grands adolescents livrés à eux-mêmes, il comprend que la victime mettra tout en oeuvre pour récupérer son butin et punir l’auteur du délit…
    «Ma famille vit dans le bassin liégeois dont les décors m’ont toujours fasciné », explique Martin Foxhal. 
    «J’ai dont très naturellement choisi ce cadre.
     Nous avons tourné à Angleur, Flémalle, Neupré, Ouffet, Sclessin, Tilleur et dans la maison de mon grand-père à Ivoz. »
    Les images d’une grande qualité technique nous emmènent dans la vallée mosane où se déroule l’intrigue.
    Parmi les acteurs en présence,Yoann Zimmer a participé à l’aventure après avoir tenu un rôle dans «Deux jours, une nuit » des frères Dardenne.
     Également à l’affiche, l’acteur français Finnegan Oldfield a tourné dans «Géronimo », présenté en séance spéciale du dernier festival de Cannes.
    Le court-métrage de Martin Foxhal a nécessité la présence de trente techniciens et de vingt-cinq figurants. 
    Le budget a atteint les 12.000 euros.
    «Nous avons bénéficié d’un financement collectif de 4.000 euros, via une plateforme de crowfunding sur internet », précise le réalisateur autodidacte.
     «Le reste a été financé par les économies familiales et quelques sponsors. »
    Afin de promotionner ce premier film, Martin Foxhal s’active en vue de sélections dans divers festivals cinématographiques.
     «Et j’ai déjà en tête la réalisation d’un second court-métrage pour lequel je me donne deux ans », conclut le Nandrinois. 
     
     
    Article de DIDIER DE HOE dans le journal La Meuse H-W
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!! Nandrin deux adolescents réalisent un film fantastique

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    Nandrin deux adolescents réalisent un film fantastique 

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    La Nandrinoise Morgane Dethier, 16 ans, et Antoine Guisse, 18 ans, ont écrit et réalisé leur premier court-métrage Dragonfly.
    Un film fantastique peuplé d’êtres aux ailes de libellules.
    «Les Matagarriens vivent isolés du monde. Un jour, une humaine débarque et va chambouler leur mode de vie. 
    Certains veulent la tuer pour se préserver, d’autres souhaitent au contraire la sauver. 
    Une guerre finit par éclater. 
    La morale de l’histoire est que l’homme est vil et détruit tout ce qu’il a le malheur de toucher, même inconsciemment », raconte Morgane Dethier. 
    Les deux jeunes réalisateurs se sont rencontrés à l’école, l’Institut Sainte-Marie de Huy. 
    «On était dans la même classe en quatrième année et on a appris par hasard qu’on avait la même passion pour le cinéma », poursuit-elle.
    Naturellement, les deux camarades ont imaginé un projet commun dans lequel les rôles sont bien définis. 
    «J’ai écrit le scénario et lui s’occupe de la postproduction.
    C’est Antoine qui a monté et réalisé tous les effets spéciaux comme les ailes, les flèches qui transpercent les corps, la fumée. »
    Les amis ont tourné les scènes l’été dernier avec une bande de copains (15).
     «Nous avons tout fait tout seuls, sans aide aucune.
     Nous sommes allés tourner à la Tour de Justice d’Ouffet, aux étangs du restaurant Chawetay à Nandrin et dans un château de nobles à Villers- le-Temple. 
    Nous avions besoin d’une ambiance médiévale avec l’esprit ruines, lac... 
    Pour les costumes, on s’est débrouillé. 
    On n’a rien dépensé, sinon pour le matériel qu’on avait déjà acheté : Canon 600D, perche, micros, éclairage, fond vert pour les effets spéciaux (comme simuler une foule)... »
     Les 15 adolescents ont tous incarné un personnage, et même les coréalisateurs.
    «Je suis Abel, la reine du peuple. 
    C’est super gai de jouer une méchante ! Et Antoine a le rôle d’Erel, le bras droit de la reine. »
    MD 2.JPGMorgane Dethier et Antoine Guisse ont eu la chance de voir leur film sélectionné pour le FICAA (Festival International du Cinema d'Auteur Adolescent) du 21 et 22 février.
     «On n’a pas gagné de prix dans notre catégorie car j’ai l’impression qu’on n’était pas dans le thème recherché par le jury. 
    Cela dit, il nous a fait de chouettes compliments sur les effets bluffants et le jeu des acteurs donc ce n’est que du positif ! En plus, on a pu participer à des ateliers très sympas », sourit Morgane. 
    La Nandrinoise et le Verlainois de 5e année secondaire comptent présenter leur « bébé » au prochain festival Ptit Clap. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS journal la Meuse du 12 mars 2014

     

     

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!! Nandrin : Pascal a protégé des célébrités

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    Nandrin : Pascal a protégé des célébrités

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    Le Nandrinois a veillé à la sécurité des stars lors de gros événements.

    Aujourd’hui, il forme

    Au départ agent de sécurité, Pascal Gouverneur a été, 15 ans durant, gestionnaire d’équipe sur de gros événements (Francofolies de Spa, City Parade, 24 heures de Spa-Francorchamps...). 
    Le Nandrinois a ainsi assuré la protection de nombreuses personnalités comme Luc Besson, Pascal Obispo, Justine Henin, David Guetta, Michael Schumacher, Bob Sinclar ou Jean-Paul Belmondo.
     
    Menuisier de formation, Pascal Gouverneur a vite réorienté sa carrière.
    «J’ai compris que ma passion,c’était l’événementiel.
     J’ai longtemps travaillé comme agent de sécurité,un métier négligé à l’époque,et coordinateur de personnel lors de grosses manifestations », nous confie-t-il. 
    Citons la City Parade qu’il a orchestrée pendant 14 ans et qu’il encadrera cette année encore mais à Charleroi cette fois, les 24 heures de Spa (10 ans), les Francofolies (12 ans), le Grand Prix du circuit de Nevers Magny-Cours (10 ans)... 
    «La City Parade, c’était  200.000 personnes l’an passé, 300.000 l’année d’avant,qu’on accueille, renseigne et oriente.
     On ne s’occupe que de la sécurité sur et autour des chars. 
    On n’a pas le droit d’intervenir sur la voie publique », précise le Nandrinois de 49 ans.
    Qui dit gros événements, dit présence de grosses pointures.
    Simples spectateurs ou participants actifs, il faut assurer leur sécurité.
    «Les plus connus viennent avec leur garde du corps officiel. 
    On coordonne le tout. »
     Aux frais des organisateurs. 
    Attention, le job de Pascal Gouverneur n’est pas bodyguard.
    «Je ne connais qu’un seul garde de corps en Belgique, c’est Patrick Caise. » 
    Parmi les stars et people à qui le Nandrinois a eu affaire,le réalisateur Luc Besson, les DJ David Guetta et Bob Sinclar, le pilote Michael Schumacher, le chanteur Pascal Obispo, l’acteur Jean-Paul Belmondo et son fils Paul Belmondo, la tenniswoman
    Justine Henin ou encore l’ancien Star-académicien Jean-Pascal Lacoste.
    «Les vedettes veulent de la discrétion, il faut être là pour écarter le public quand elles arrivent ou partent, à leur signal seulement. 
    On ne peut jamais dire « Fini les autographes maintenant », ce sont elles qui décident.
     On doit surveiller qu’il n’y a rien d’anormal autour, un fan avec un objet en main ou une volée d’escaliers par exemple. »
     Vigilance,rigueur et sens de l’observation sont les compétences-clés. 
    Même si ce métier élitiste peut en faire rêver beaucoup, il est ingrat. «Les célébrités ne savent pas qui on est vu le peu de temps qu’on passe en leur compagnie.
     Quand il pleut, vous tendez le parapluie pour protéger la personnalité, pas vous évidemment. 
    Vous vous occupez de sa voiture,vous l’attendez quand elle mange... 
    On est toujours dans l’ombre, on ne nous remarque que lors qu’un problème survient. »
     Heureusement,Pascal Gouverneur n’a jamais connu de couac « grâce au travail de prévention. » 
    Il a même empêché de potentiels « drames ».
    «Il y a quelques années, j’ai pu m’interposer et arrêter un ancien employé de Mercedes qui s’apprêtait à entrer sur la piste de F1 avec un grand drap pour protester contre son licenciement. 
    Stopper la course aurait coûté une somme astronomique.
    » Autre anecdote : « A Magny-Cours, 2 h avant la course, Schumacher a voulu se familiariser avec le berger allemand d’un de mes hommes.
     Il a failli se faire mordre !
    Cela aurait pu l’handicaper... »
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse de H-W le 25 mars 2014
     
     

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    clic sur l'image pour agrandir

    « Je forme aux métiers de grid girls, accueil VIP, valet parking... Et c’est payé ! »
     
     
    Fort de son expérience, le Nandrinois a eu envie de transmettre il y a 4 ans.
     «Je n’ai pas d’enfant, je voulais laisser quelque chose derrière moi. » « Steward on event » est une asbl qui forme gratuitement aux métiers de l’événementiel.
    Grid girls, parking boys, valet parking, stewards/ hôtesses... 11 modules différents sont proposés. «Il y a un peu de théorie mais mes classes se déroulent surtout sur le terrain, encadrées par des professionnels.
     Et les élèves (sans limite d’âge) sont payés. 
    Tout est en règle. 
    J’y tiens car beaucoup s’installent sur le marché en cassant les prix car leurs stewards sont bénévoles.
     Je suis le seul à offrir ce service aux organisateurs », explique-t-il fièrement.
     Pour Pascal Gouverneur, la formation est essentielle.
    «On pourrait croire qu’il suffit d’être belle pour être hôtesse mais non. 
    Pour l’accueil VIP, il faut être agréable mais aussi bilingue (voire trilingue), utiliser un beau vocabulaire, être débrouillard tout en respectant les consignes. 
    Un parking boy accompagne les voitures sur un événement, désigne le parking et place les autos dans le bon sens. 
    Un valet parking doit minimum être bilingue et posséder une certaine expérience de tous types de véhicules (automatiques aussi) puisque c’est lui qui les gare. 
    Il faut aussi avoir un grand sens du respect et une intégrité totale (ne rien voler qui traîne).
    Les grid girls (qui présentent le panneau portant un numéro de voiture pendant la procédure de départ) doivent être en forme (pas question de faire la fête la veille), hydratées et résistantes car elles doivent rester debout une heure dans la fumée des
    pots d’échappement et souvent sous le soleil. 
    Elles doivent aussi connaître parfaitement la procédure car on n’a pas le temps d’hésiter avant le départ. »
     Sa cible ?
     Les jeunes chômeurs et les non qualifiés.
    «Il y a beaucoup de débouchés dans le secteur. » 
     
  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!! Présentation des nouvelles créations de Halinka JAKUBOWSKA « Le Jardin d'Helena à Nandrin

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    Présentation des nouvelles créations de Halinka JAKUBOWSKA « Le Jardin d'Helena à Nandrin » Le 28 et 29 juin 2014

    Le Jardin d'Helena à visiter à Nandrin (Liège, Belgique)

    IMG_1670.JPGChers amis des jardins,

    « Le Jardin d'Helena » - Membre des Jardins Ouverts de Belgique asbl - sera ouvert à la visite de 13 à 18 h :

     Portes ouvertes au profit du Village Liégeois Marie-Reine Prignon à Seraing - Présentation des réalisations de l'entreprise de travail adapté pour jeunes handicapés dans les domaines de l’horticulture et de la menuiserie : bacs à fleurs, bacs potagers, hôtels à insectes, ...

    • samedi 28/06/2014 et dimanche 29/06/2014 : Présentation des nouvelles créations de Halinka JAKUBOWSKA - sculptures sur pierre et bronzes.

                        Adresse : Parc de la Gotte, 59 à B 4550 Nandrin  - Informations et plan d'accès : www.jardindhelena.be   -

                        Entrée : 3 € au profit d'une œuvre (- 12 ans gratuit) - Animaux non autorisés - Petite restauration et boissons disponibles.

             Contact : Helena WOCHEN - 0497/ 32.39.11  

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    C'est aux portes du Condroz, autour d'une maison située dans le village de Nandrin en Province de Liège, que se situe ce jardin des quatre saisons. La structure arbustive d'origine de l'ancien parc du château de la Gotte lui confère volume et relief. Dans une évolution permanente depuis 1995, les massifs fleuris se sont répartis, créant de petits paysages et des mises en scène de tableaux faisant corps avec le site.

    Les plantes de ce jardin romantique entouré de roses et de glycines parfumées ont été sélectionnées et choisies au gré de coups de cœur lors de visites de jardins et de pépinières en Belgique, Hollande, France et en Angleterre. Ainsi, investie à la ferveur d'une jardinière autodidacte, cette terre s'est transformée en un jardin de fleurs où la pelouse rétrécit d'année en année au gré des plantations.

    Les sentiers permettent essentiellement de déambuler entre les massifs de fleurs vivaces, rosiers et arbustes qui structurent la composition et assurent une floraison harmonieuse du printemps à l'hiver. L'été, le jardin est embaumé par la floraison du vieux tilleul et égayé par le concert incessant des oiseaux abrités dans les chênes majestueux, plus que centenaires. Les parterres situés dans un environnement abrité sont riches de plus de 800 variétés de plantes qui modèlent ce jardin en perpétuelle mutation, pour devenir au fil des années « la plus belle pièce de la maison ».

    La visite est conçue comme une promenade longeant les limites du jardin, travaillées selon des couches végétales successives devenues écrans protecteurs. L'arrière est divisé par un jeu de haies de hêtres pourpres qui permet un regard cadré sur l’autre partie du jardin et délimite l'espace de promenade en chambres de verdures aux ambiances différentes. La balade suit le dénivelé du terrain et nous amène à emprunter la pente naturelle qui dirige le promeneur vers des aires de repos.

    C’est un jardin sans prétention qui permet de découvrir tout simplement ce que sont les plantes de jardin : des haies basses taillées, des arbustes à fleurs, des graminées, fougères, clématites et phlox installés à l'abri des arbres vénérables. Les formes taillées ne sont que ponctuations. Les plate-bandes informelles ceinturent le jardin engazonné où s’entremêle une masse végétale fleurie s'échelonnant au fil des saisons dans des massifs étagés hauts en couleur. Les plantes y font continuellement leur travail et évoluent avec les saisons et les années. Il faut les observer régulièrement pour apprécier ces mutations. Aucun plan, aucune ligne n'a été vraiment dessinée pour laisser s'installer une sorte d’errance poétique, un refuge qui reflète un côté sauvage à un côté plus stylisé.

    L'album de photos est un complément de travail précieux pour comparer les ambiances changeantes au fil des quatre saisons et observer les différentes scènes et tableaux fleuris, photographiés sans cesse pour étudier l'évolution des plantations, vérifier les alignements, l'harmonie des associations ou consigner la liste des plantes à déplacer ou à éliminer. Il permet aussi de peaufiner les détails les plus subtils des vues d'atmosphères et favorise la passion du jardinier qui tel un peintre retouche sans cesse les couleurs sur une toile impressionniste invisible.

    Bienvenue et bonne promenade dans la quiétude et la magie des elfes bienveillantes qui égaient et animent le jardin d'Helena.

    http://www.jardindhelena.be/

     

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  • Les articles de juillet 2011 à Nandrin en photos !!!

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    11 ème Challenge Condruzien en photos courses champêtres 29/07/ 2011

    11 ème Challenge Condruzien en photos courses champêtres 29/07/ 2011

    11 ème Challenge Condruzien en photos courses champêtres 29/07/ 2011

    Voir l'album photos clic ici

    Été solidaire communale des jeunes et leurs créations en photos

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    Pendant que certains finissent leurs derniers jours d'été solidaire avec un Barbecue de clôture voir ICI d'autres sont en pleine réalisation .

    Sébastien ,Sandrine et Fernand sont fiers de leur travail ils ont repeins les bâtiments des maternelles de l'école de Saint Martin et avec émotion dans la voix ils m'ont confiée s'imaginer les visages des enfants le jour de la rentrée des classes quand ils découvriront leurs classes revêtues de nouvelles couleurs ..

    Voir l'album ici

    Le stage communale éco artiste 28 juillet 2011

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    Rencontre avec les enfants de 5 à 8 ans du stage communale .

    Mmmmm atelier culinaire avec un beau et bon résultat de magnifique Cokies.

    le goupe compte 18 enfants dynamique et souriant qui ont eux un super programme entre atelier bricolage et veiller également  une sortie à Plopsa indor à Hasselt .

    Demain il clôturons par une exposition des bricolage dans l'espace des Templier de Villers-Le-Temple dés 16 heures .

    Quelques photos dans le diaporama

    Pour voir l'album de photos clic ici

    Hold-up à l’Intermarché de Saint-Séverin l'article du 28 juillet 2011

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    Belle motivation également dans le deuxième groupe d'été solidaire de la commune de Nandrin

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    Ils sont six pour le deuxième groupe d'été solidaire à Nandrin quatre garçons et deux filles de 17 à 21 ans qui n'ont pas peur de retrousser leurs manches.

    Multiples tâches sont programmées pour les deux semaines à venir avec un parrainage dans les rôles de parrains nous retrouvons Monsieur Joseph Noiset ,Monsieur Joseph Vermeulen et Monsieur Fernand Denève.

    Le tout encadré par Frédéric Tollet éducateur ,Renaud Wayens du PCS ,et Dominique Deville.

    Leurs tâches, cela va de la peinture dans certains établissements scolaires ou communaux, au défrichage et débroussaillage de terrains et le tout dans la bonne humeur .

    Les activités se clôtureront par un grand barbecue à la fin des deux semaines de mobilisation les invités seront les bénéficiaires, les encadrants, les partenaires, mais également les mandataires .

     

    Eté solidaire, je suis partenaire au CPAS de Nandrin

    Eté solidaire, je suis partenaire au CPAS de Nandrin

    En présence du président du CPAS de Nandrin Guy Mottet et des deux encadrantes l'assistante sociale Caroline Renwa et Karine Glaser a été exposé le programme ,information et présentation  en ce 15 juillet 2011.

    Coup d'envoi du premier jour pour les 5 jeunes d'été solidaire de Nandrin groupe du CPAS  qui pendant 15 jours vont pouvoir découvrir l'expérience d'un premier emploi avec un contrat travail , des règles mais aussi une rémunération .

    Eté solidaire c'est quoi ?

    Ces actions ont pour but essentiel l'intégration intergénérationnelle, culturelle et sociale des jeunes de 15 à 21 ans pendant les mois de vacances d'été.

    Par ces actions, les jeunes sont sensibilisés à des valeurs sociales et humaines importantes, des liens se créent avec des adultes, des personnes âgées et d'autres jeunes. Ils peuvent ainsi prendre conscience des bénéfices récoltés, grâce à un travail d'équipe, en matière d'environnement et d'aide sociale.

    Le groupe se compose d'un garçon et 4 filles pour l'été solidaire du CPAS et les  projets sont  intergénérationnels au service de la collectivité un service au bien-être parfois briser la solitude être attentif et proche des personnes.  

    Pour l'été solidaire de la commune de Nandrin ils sont 6 jeunes qui commenceront le lundi 25 juillet jusqu'au 7 août 2011 les projets sont du travail au domicile de personnes moins valides, l'entretien d'espace public, des écoles, chapelles etc....

    Dans les prochains articles, annonce des activités pour les 15 prochains jours .

     

    Eté solidaire, je suis partenaire au CPAS de Nandrin

     

    Départ pour Blankenberge dans le cadre d'été solidaire mardi 19 juillet 2011

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    Clic sur l'image pour agrandir

    Il était passé 8 h quand le car communal de Nandrin a pris la route pour Blankenberge .

    Mégane ,Cindy, Anaïs ,Émilie et Karine accompagnent un groupe bien motivé pour cette belle journée de découverte .

    Au programme Sculpture de sable

    http://www.zandsculptuur.be/index.asp?taal=fr 

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    Cérémonie noces d’Or : THEWISSEN-WATHIEUX 23 juillet 2011 Nandrin

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    Noces d'or d'Albert Théwissen et Justine Wathieux le 23 juillet 2011

    La cérémonie en photos ainsi que le  discours de Anne-Françoise Dozo en vidéo .Cérémonie conduite par Michel Lemmens Bourgmestre ff. 

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     Clic ici pour voir l'album photos

    Tour de Wallonie 2011 à Nandrin dimanche 24 juillet 2011en photos

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    Dimanche 24 juillet 2011 entre 11h30 et 12h30

    Route de France ,rue tour au bois ,rue de la ferme de l'Abbaye, hier des bacs ,rue du pont chessaine , thier de Scry

     

    Clic ici pour voir l'album

    L'histoire de Nandrin en Bande dessinée est en vente !!!

    lameusemai.jpgL'histoire de Nandrin en Bande dessinée est en vente au prix de 5€ dans les lieux suivants

    Administration communale.

    École communale de Saint-Séverin et Villers-Le-Temple.

    École Saint-Martin.

    Musée Communale et bibliothèque rue du presbytère à Nandrin.

    Nandrin les noces d'or de Monsieur et Madame DANTHINE-JAMAR

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    Le samedi 2 juillet dernier, se tenait dans la salle du Conseil Communal de Nandrin les noces d'or de Monsieur et Madame DANTHINNE-JAMAR domiciliés au n°29 de la rue Tige Paquette.
     Claire JAMAR est née à Nandrin le 14 août 1937.

      Sa maman était institutrice à l'école Saint-Martin et son papa était facteur ... et clarinettiste. 

     Elle a pratiquement toujours vécu rue Tige Paquette. 

     Ancienne professeur de langues germaniques aux Bénédictines à Liège, Claire est très littéraire, passionnée d'histoire et de voyages.


    Quant à Raymond DANTHINNE, il est né à Vyle-et-Tharoul le 2 décembre 1931.

     Retraité de Cockerill-Sambre, Raymond est parmi les initiateurs du premier service informatique de Cockerill Liège. 

    Depuis de très nombreuses années, Raymond est un passionné de l'époque de la guerre 40/45 et singulièrement de l'armée américaine que l'ambassadeur des Etats-Unis lui-même a autorisé à représenter officiellement lors des cérémonies du souvenir.

      Il est également collectionneur dans ce cadre,passionné d'histoire, tout aussi passionné de voyages, comme son épouse, Raymond ne raterait pour rien au monde les campagnes du souvenir du débarquement qui sont organisées chaque année sur les plages de Normandie.

      En plus de 60 ans, il y a d'ailleurs croisé tous les Présidents des Etats-Unis, de Truman à Clinton, à l'exception d'Obama qu'il a raté d'un petit village, regrette-t-il.


    En dehors de l'histoire et des voyages, Claire et Raymond ont aussi une autre passion : la musique et particulièrement le jazz.
    Raymond et Claire ont deux filles ... et 6 petits-enfants, leur bonheur absolu.

    Le Barbecue du PPNa en photos

    Clic sur la photo pour agrandir

    Le Barbecue du PPNa en photosDans le cadre magnifique de la cour du presbytère de Saint-Séverin que les membres du PPNa et sympathisants se sont réunis en ce deuxième dimanche de juillet 2011 pour le Barbecue annuel .

    Qui est le PPNa ?

    Le PPNa rassemble à Nandrin (Condroz liégeois, Belgique), depuis 1979, un groupe d'hommes et de femmes conscients des réalités d'aujourd'hui, un groupe d'études et de pression pluraliste et bénévole.

    Président :André Matriche  Vice-président : Claude Delbrouck  Secrétaire :Jean Fonzé

    Trésorier :Laurent Hofinger.

    Le prix  démocratique de l'affiliation annuelle est de 7,50 € qui permet de recevoir les 4 bulletins annuels et d'être tenu au courant des balades et autres activités .

    http://www.ppna.be/

    Clic sur le logo pour voir l'album

     

    PPNa

    le barbecue du ppna en photos

     

     

    Nandrin: on lui pique son château gonflable!

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    Photo prétexte de ADC

    Un Claviérois avait eu l’idée originale de placer un château gonflable, il y a deux mois de cela, sur la route du Condroz, à Nandrin, pour promouvoir sa brasserie. Mais voilà que des malfrats lui ont piqué le château multicolore de grand format pendant la nuit de mardi à mercredi! Un vol aussi hors norme que son butin.

    Rédaction en ligne

    Publié le 06/07 à 20h15

    Retrouvez le témoignage complet du vol dans votre Meuse Huy-Waremme.

    http://www.lameuse.be/regions/huy_waremme/2011-07-06/nandrin-on-lui-pique-son-chateau-gonflable-885909.shtml

    Clic sur l'image pour agrandir et lire

    nandrin: on lui pique son château gonflable!la meuse en ligne

    L'Annonce de la venue de David Guetta à Nandrin sur le site de RTL loisirs

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    Clic ici pour voir l'article sur RTL

    Soirée Legendz : David Guetta est de retour à Liège

    David Guetta sera présent pour la 6ème fois à la soirée Legendz qui se déroulera le 30 septembre à Nandrin.

     

    David Guetta, est connu comme le DJ superstar. Sur l'ensemble de sa carrière, il a vendu plus de 3 millions d'albums et 15 millions de singles, soit 18 millions de CD, un record pour un DJ.
    Il sera présent pour la 6ème fois à la soirée Legendz qui se déroulera le 30 septembre à Nandrin.

     


    Celui-ci  viendra présenter son nouvel album : 'Nothing but the Beat' qui sortira le 29 août prochain. Un album plein de promesses et qui annonce déjà une flopée d'invités prestigieux : Snoop Dogg, Flo Rida, Nicki Minal, Ludacris, Will.I.Am, ...  

     


    Le 30 septembre, on pourra aussi y voir Mr. Magnetik, les Loulou Players, Blackwhited, Gingher et Dan D'Ascenzo qui mixeront aux côtés de la guest star. 

     

    Tests pour Aspirants et minimes Villers-Le-Temple 3juillet 2011 en photos

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    Les photos par Sympathie de André Jaminon

     

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    Clic sur les photos pour agrandir

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    Vu le succès des années précédentes, les organisateurs ont décidé de voir grand. En effet, c’est sur le site des Templiers à Nandrin, en région liégeoise, que l’on pourra accueillir le plus grand chapiteau jamais vu en Belgique pouvant contenir jusqu’à 20.000 personnes

     

    Revoir les 3 jours de la Kermesse de Saint-Séverin en Condroz

    Lundi la course des garçons de café

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    Kermesse de Saint-Séverin lundi en photos course de garçon de café et on joue le jambon Clic ici

    Dimanche le Bal et feu d'artifice en photos et vidéo

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    La kermesse de Saint-Séverin dimanche 3 juillet 2011 en photos et vidéo clic ici

    La Kermesse le samedi

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    Kermesse de Saint-Séverin en photos samedi 2 juillet 2011 clic ici

    Éric Lomba (PS) prend son poste de secrétaire à Nandrin dans la Meuse version papier

     

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    Clic sur les images pour agrandir et lire

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  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2013 !!! Premier titre national pour le Nandrinois JM Comminette

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    Premier titre national pour le Nandrinois Comminette

    Ouvrier communal... et champion de Belgique !

    Un Nandrinois champion de Belgique du contre-la-montre

    Remise d'un prix à Jean-Michel Comminette sportif de Nandrin devenu champion de Belgique

    Comminette de Nandrin veut se battre pour son équipe! article du 12 juillet 2014

    Le Nandrinois Jean-Michel Comminette est devenu champion provincial liégeois dimanche

    Jean-Michel Comminette de Nandrin vise un deuxième maillot tricolore ce vendredi

    Contre-la-montre Comminette de Nandrin 4e

    Jean-Michel Comminette numéro 1 en Élite à Ensival championnat provincial pour les Liégeois

    comi.JPGEn voilà un profil peu commun. 
     
    Quand on croise Jean-Michel Comminette à bord de son tracteur communal en train de débroussailler les bas-côtés, peu se douteraient que le Nandrinois est aussi champion de Belgique du contre-la-montre (dans la catégorie des élites sans contrat) ! 
    Le coureur de Villers-le-Temple, âgé de 38 ans, a réalisé une très belle performance ce dimanche : 37 minutes 13 secondes (17 secondes plus rapide que le deuxième), à 47,7 km/h en moyenne, pour deux tours de 14,7 km.
     
    Un succès qui ne doit (presque) rien à la chance. 
     
    «Mon concurrent principal a eu le malheur de devoir rouler sous la pluie, ce qui l’a ralenti, je pense», déclare modestement Jean-Michel Comminette. 
     
    Le caractère battant et les nombreux sacrifices ont forgé un coureur inébranlable.
     
     «Les gens ne se rendent pas toujours compte de ce que les entraînements et les courses représentent. 
     
    Cela occupe tout mon temps libre.
     
     Je vis seul car le vélo n’est pas compatible avec les femmes (rires).
     
     En tout cas, je n’arrive pas à combiner les deux», confie-t-il.
     
    Une passion dévorante qui l’a conduit à postuler et à entrer à la commune de Nandrin, comme opérateur de machines. 
     
    C’est notamment lui qui débroussaille les bas-côtés des champs sur son tracteur en été, creuse des fosses dans les cimetières avec sa grue, fait quelques terrassements, déneige les routes en hiver... Un job qui convient bien à son rythme de vie.
     
     «J’accumule beaucoup d’heures supplémentaires en période hivernale pour les récupérer en haute saison. 
    J’ai la chance d’avoir un chef tolérant qui me laisse prendre congé en fonction des courses.
     Dans le privé, ce n’était pas possible », glisse-t-il.
     
    Si aujourd’hui, Jean-Michel Comminette vit et dort « vélo », il n’en a pas toujours été ainsi.
     «J’ai découvert le cyclisme sur le tard, à 25 ans. 
     
    J’ai acheté un VTT après en avoir fait le rêve une nuit.
     
     Je ne me débrouillais pas mal et j’ai pris goût à la vitesse.
     
     Je me suis alors lancé dans les compétitions. » Le Villersois a changé de nombreuses fois d’équipe avant de trouver la solidarité qu’il recherchait au sein au sein de l’équipe de Ludovic Capelle puis du Team
    Ottignies-Perwez. 
    Toujours en amateur. 
    Article de ANNICK GOVAERS dans le Journal la Meuse de H-W du 14 août 2013
     
    ENTRAÎNEMENT
     
    Derrière un scooter
     
    Jean-Michel Comminette a remporté 2 fois le Chrono de Wallonie (en 2012 et en 2013) avant de rafler la 1re place du Chrono de Belgique ce dimanche.
    «Ma spécialité, c’est le chrono. J’organise mon programme en fonction.» Et ça ne rigole pas. «Je roule d’ordinaire 6 jours/semaine. 
    Trois semaines avant une grosse course, je passe la vitesse supérieure : les 2 premières semaines, je travaille la force.
     C’est-à-dire que je mets du braquet au max.
     Plus une course/ semaine. 
    Et la dernière semaine, je roule derrière le scooter d’un ami à haute vitesse pendant 100 km (soit 2h), 3 fois/semaine.
     Le but est de ne pas le lâcher d’une semelle. » A 38 ans, le Nandrinois a encore de quoi faire pâlir les plus jeunes. 
     
    cominette.JPGUn nouveau titre est à mettre au palmarès de Jean-Michel Comminette et pas n’importe lequel !
     Le Nandrinois est en effet devenu champion de Belgique du contre-la-montre ce dimanche à Maldegem.
     À 38 ans,un rêve devient réalité pour l’élite sans contrat condruzien
     
    Il est quasiment 14 heures ce dimanche dans le centre de la localité de Flandre Orientale. Jean-Michel Comminette apprend qu’il est le nouveau champion de Belgique des élites sans contrat.
     
    «Je ne m’attendais pas du tout à rafler le titre, même si j’ai fait de super résultats ces derniers temps.
     J’avais en effet des concurrents très, très forts», commente le Nandrinois.
     
    Le sociétaire du Royal Vélo-Club Ottignies a pourtant bouclé le parcours de 29,6 km 16 secondes plus vite que le deuxième, Christophe Sleurs et 17’’ plus vite que Dimitri Claeys. Mais il a eu la chance de s’élancer parmi les premiers de sa catégorie.
     
     «Je n’ai pas eu de pluie contrairement aux 4-5 derniers coureurs qui ont pris le départ.  
    Au troisième intermédiaire, Dimitri Claeys était une seconde plus rapide que moi, c’était vraiment très serré.
    Mais il s’est mis à pleuvoir et il a donc perdu du temps», explique Jean-Michel Comminette.
    Après le renouvellement de son titre de champion de Wallonie de la discipline, le Nandrinois a donc pu enfiler pour la première fois le maillot tricolore. 
     
    Un moment rempli d’émotion. 
     
    «J’ai repensé à Marc Streel qui était un spécialiste de la discipline et qui me conseille également. 
    Je me suis dit : « J’ai le même titre que Marc ». C’était vraiment un moment très spécial.»
     
    Mais Jean-Michel Comminette ne parvient pas encore vraiment à réaliser ce qui lui est arrivé ce dimanche. «Je suis un peu perdu.
    Je réaliserai peut-être vraiment lorsque j’aurai ma combinaison.
    J’espère d’ailleurs l’avoir rapidement.
    Pourtant, je n’arrête pas de recevoir des messages de félicitations, aussi bien sur Facebook que par sms. Mon GSM clignote de toutes les couleurs mais je n’ai pas le temps de répondre à tout le monde.»
     
    Le Nandrinois a d’ailleurs passé une très mauvaise nuit.
     
    «J’ai mal dormi. Je n’ai pas arrêté de repenser à ma course et à tout ce qui s’est passé après.
     
    J’ai aussi essayé de me dire que j’ai le titre», commente-t-il.
     
    Et le Condruzien n’a même pas fêté son succès. «Je n’ai pas encore eu le temps. Je me concentre déjà sur d’autres objectifs, moins importants, mais aussi à cause de mon travail.» 
     
    Jean-Michel Comminette est en effet retombé dans la dure réalité des élites sans contrat.
     
    Après une journée folle, il a repris le chemin du travail ce lundi matin. 
     
    Article de CÉDRIC WILLEMS pour le Journal La Meuse H-W du 13 août 2013
     
    Le championnat de Belgique du contre-la-montre disputé ce dimanche à Maldegem a souri à quelques Liégeois.
     
     Le Nandrinois Jean-Michel Comminette a en effet décroché le titre national dans la catégorie des élites sans contrat.
     
     Il a couvert les 29,6 km du parcours en 37’13’’, soit 17’’ plus vite que le deuxième, Christophe Sleurs. 
     
    Chez les dames débutantes, Eva-Maria Palm est montée sur la deuxième marche du podium.
     
    Le Hutois Alexandre Leclerre en a fait de même dans la catégorie des aspirants 14 ans. 
     
    Article de CÉDRIC WILLEMS pour le Journal La Meuse du 12 août 2013
    3.jpg Le Nandrinois est en effet devenu champion de Belgique du contre-la-montre  à Maldegem.
     À 38 ans,un rêve devient réalité pour l’élite sans contrat condruzien.
     
    Remise d'un prix hier à 17 décembre 2013 à 20 h au Conseil Communal de Nandrin.
     
    Quand on croise Jean-Michel Comminette à bord de son tracteur communal en train de débroussailler les bas-côtés, peu se douteraient que le Nandrinois est aussi champion de Belgique du contre-la-montre (dans la catégorie des élites sans contrat) ! 
    Le coureur de Villers-leTemple, âgé de 38 ans, a réalisé une très belle performance 37 minutes 13 secondes (17 secondes plus rapide que le deuxième), à 47,7 km/h en moyenne, pour deux tours de 14,7 km.
     
    Le caractère battant et les nombreux sacrifices ont forgé un coureur inébranlable.
     
     «Les gens ne se rendent pas toujours compte de ce que les entraînements et les courses représentent. 
     
    Cela occupe tout mon temps libre.
     
     Je vis seul car le vélo n’est pas compatible avec les femmes (rires).
     En tout cas, je n’arrive pas à combiner les deux», confie-t-il.
     
    Une passion dévorante qui l’a conduit à postuler et à entrer à la commune de Nandrin, comme opérateur de machines. 
     
    C’est notamment lui qui débroussaille les bas-côtés des champs sur son tracteur en été, creuse des fosses dans les cimetières avec sa grue, fait quelques terrassements, déneige les routes en hiver... Un job qui convient bien à son rythme de vie.
     
     «J’accumule beaucoup d’heures supplémentaires en période hivernale pour les récupérer en haute saison. 
     
    J’ai la chance d’avoir un chef tolérant qui me laisse prendre congé en fonction des courses.
     Dans le privé, ce n’était pas possible », glisse-t-il.
     
    Si aujourd’hui, Jean-Michel Comminette vit et dort « vélo », il n’en a pas toujours été ainsi.
     
     «J’ai découvert le cyclisme sur le tard, à 25 ans. 
    J’ai acheté un VTT après en avoir fait le rêve une nuit.
     Je ne me débrouillais pas mal et j’ai pris goût à la vitesse.
     Je me suis alors lancé dans les compétitions. »
     
    Le Villersois a changé de nombreuses fois d’équipe avant de trouver la solidarité qu’il recherchait au sein au sein de l’équipe de Ludovic Capelle puis du Team
    Ottignies-Perwez. 
    Toujours en amateur. 

    2.jpg

    Clic sur l 'image 

    1.jpg

    Premier titre national pour le Nandrinois Comminette clic ici

    Ouvrier communal... et champion de Belgique ! clic ici 

    Un Nandrinois champion de Belgique du contre-la-montre clic ici 

    12 juillet cw.JPG

    Lundi prochain, Jean-Michel Comminette, prendra le départ du Tour de la Province de Liège au sein du Team Ottiginies-Perwez. 
    Comme il sera difficile de jouer une place au classement général vu la forte concurrence, le Nandrinois va tenter une échappée ainsi qu’aider un maximum ses équipiers
     
    Ce 14 juillet, jour de fête nationale en France, marquera le début d’un autre événement, celui du Tour de la Province de Liège.
     Une épreuve à étapes à laquelle va participer le champion provincial, Jean-Michel Comminette. 
    Ses chances de bien figurer au classement final restent tout de même infimes.
    «Ce n’est pas le tour qui me convient le mieux », explique-til.
    «Le but pour moi sera de gagner en rythme et de préparer le tour du Brabant Flamand. »
     Dès lors, les objectifs seront ailleurs pour le Nandrinois.
    «Je vais aider mes équipiers. 
    Quand on n’est pas capable de se mettre en évidence, c’est toujours bien de se sacrifier pour l’équipe. 
    On n’y pense peut-être pas toujours, mais les coéquipiers en ont besoin.»
    Cependant, le coureur d’Ottignies ne veut pas en rester là.
    «Si c’est possible, j’essaierai d’aller dans une échappée. 
    Il y a des possibilités d’aller chercher le maillot des SIT. 
    C’est la seule chance d’en obtenir un pour l’équipe via moi ou un autre coureur.
    » Jean-Michel et certains compagnons de route ont un avantage sur leurs concurrents.
    «Je connais, à l’exception de l’étape d’Amel, toutes les routes que nous allons emprunter.
    Jeudi dernier, avec Dimitri Fauville, nous avons repéré l’étape d’Engis et nous pouvons dire précisément où se trouve la ligne. »
    Comme il vient de le dire, Jean-Michel Comminette maîtrise déjà très bien les routes de cette 53e édition du tour.
    Des routes d’entraînement au sujet desquelles il attire notre attention lors de la 1ère étape, celle de Wanze notamment. 
    «Il faudra tenir compte de la météo. 
    Le vent peut jouer un rôle important lors de la première journée. 
    On va traverser la Hesbaye et prendre des routes fortement exposées à travers les champs. »
    Avec une épreuve qui se professionnalise par la présence en nombre des équipes continentales, la course risque de devenir plus dure qu’à l’accoutumée.
    «Un garçon comme Mathieu Van Der Poel sera présent pour jouer la gagne, c’est un jeune coureur très talentueux, il est souvent dans le top 5 des kermesses pro. 
    Je ferai ce que je pourrai », précise-t-il.
     «La chose la plus simple, sera de profiter.» l
     
     
    Article de AMAURY CUPPENS dans le journal La Meuse du 12 juillet 2014
     

    champion Comminette.JPG

     
    Nos coureurs régionaux se sont distingués lors de la première manche du championnat FCWB, mais aussi championnat provincial liégeois de la catégorie. 
    Jean-Michel Comminette, chez les élites, et Robin Bleus, pour les formations continentales, ont endossé le maillot provincial alors que Jasper Dusoleil a pris la deuxième place chez les espoirs
     
     
    Le championnat provincial liégeois des élites et espoirs se déroulait ce dimanche en même temps que la première manche du championnat FCWB pour la catégorie. 
    Les coureurs issus de Huy-Waremme s’y sont distingués en empochant deux titres et une deuxième place.
    Chez les élites sans contrat, Jean-Michel Comminette a pu enfiler la tunique bleue, jaune et rouge de champion provincial. 
    Le Nandrinois en avait fait un objectif quatre jours à peine après avoir perdu son titre de champion de Belgique du contre-la-montre. « Il me fallait ce maillot.
     C’est une compensation, mais aussi une motivation pour le futur et pour la suite de la saison », commente Jean-Michel Comminette.
    Le coureur du Team Ottignies- Perwez a surtout calqué sa course sur ses principaux adversaires du jour, qui étaient en grande majorité ses coéquipiers.
    « Le but était d’avoir trois membres de l’équipe sur le podium.
    Je me méfiais donc de Romain Wolkowicz.
     Il semblait bien en début de course. 
    Mais lorsqu’un groupe s’est dégagé à l’avant, j’ai vu qu’il piochait.
     J’ai donc fait le bond seul. Dans le dernier tiers de la course, je n’avais plus que Laurent Donnay et Dimitri Fauville en tête. 
    C’était du chacun pour soi, mais je savais qu’ils étaient plus rapides que moi au sprint. 
    Je savais dès le départ où et quand je devais attaquer, c’est-àdire au sommet de la côte dans le dernier tour. 
    Je suis sorti et j’ai réalisé un petit chrono de 10 kilomètres.»
    Un effort en solitaire qui lui a permis de décrocher le titre provincial devant Donnay et Fauville.
    L’objectif est donc rempli.
    DUSOLEIL DEUXIÈME ESPOIR
    Chez les espoirs, le titre a été décroché par le Soumagnard Thibaut Parmentier.
     La deuxième place est finalement revenue au Lincentois Jasper Dusoleil.
     Le coureur de l’équipe Verandas Willems CC Chevigny n’a cependant pas eu l’honneur de monter sur le podium. 
    Le coureur originaire de Landen s’est en effet récemment installé dans notre région et s’était vu attribué la province de son club, c’est-à-dire celle du Luxembourg, dans la liste des partants. 
     
     
    Article de  CÉDRIC WILLEMS pour le journal La Meuse Huy Waremme du 9 mai 2014 
    7.jpgÉlite : 1. Jean-Michel Comminette,
    Ce dimanche se tenait à Ensival la 1e manche du championnat FCWB qui faisait également office de championnat provincial pour les Liégeois.
     
    CHAMPIONS PROVINCIAUX
    Équipes Continentales : 1. Robin Bleus, 2.
    Thomas Wertz , 3. Gaëtan Pons
    Élites : 1. Jean-Michel Comminette, 2.
    Laurent Donnay, 3. Dimitri Fauville
    Espoirs : 1. Thibaut Parmentier
    Amateurs : 1. Simon Collard, 2. Quentin
    Melon, 3. Maxime Becq
    Masters A : 1. Michaël Blanchy, 2. Jonathan
    Henrion, 3. Steve Decloux

    comminette 4.JPG

    Jean-Michel Comminette a échoué de peu au pied du podium ce jeudi lors du championnat de Belgique du contre-lamontre.
    Il a manqué une petite seconde au Nandrinois pour terminer dans les trois premiers. 
    Une petite déception pour le coureur du Team Ottignies-Perwez.
    «Je visais la victoire. Mais j’ai fait mon possible et tout s’est bien passé. 
    Je n’ai rien à regretter, il y avait plus fort que moi. Et être sur le podium n’aurait rien changé pour moi, même si cela aurait été bien pour l’équipe. 
    C’est une page qui se tourne pour moi. 
    Je vais mettre le chrono de côté. Mais c’est difficile de lâcher le maillot. 
    Il me faudra certainement quelques jours pour digérer », commente Jean-Michel Comminette.
    Le Nandrinois termine finalement à 23 secondes de Benjamin Verraes. 
    Article de CÉDRIC WILLEMS dans le journal La Meuse de Huy -Waremme du 2 mai 2014

    Cominette.JPG

    Un titre pour ses adieux

    Objectif maillot tricolore pour Jean-Michel Comminette ce vendredi à Postel. Le Nandrinois est en effet l’un des favoris à la victoire lors du championnat de Belgique du contre-la-montre dans la catégorie des élites sans contrat. Un succès qui serait un beau cadeau pour sa dernière saison dans les pelotons.

     

    Le championnat de Belgique du contre-la-montre est au programme ce vendredi dans le petit village de Postel. Une épreuve qui est l’objectif numéro un de la saison pour Nandrinois Jean-Michel Comminette.

    «J’aimerais conclure ma carrière avec un nouveau maillot. Il s’agit en effet de ma dernière saison et de mon dernier véritable objectif. Je ne reviendrai pas sur cette décision, que je décroche ce titre ou non.»

    Le sociétaire du Team Ottignies Perwez s’est dès lors préparé spécialement pour cet événement depuis le début de saison.

    « L’équipe me laisse carte blanche. Je sais que le moindre détail compte, je me suis donc pleinement concentré sur ce championnat, cela dès l’hiver passé. Il a été moins intense pour moi, car il est très compliqué de tenir tout au long de l’année. J’ai aussi réalisé des tests à l’effort et pour la première fois, j’ai utilisé un capteur de puissance pour m’entraîner juste.

    J’ai donc investi beaucoup cette année, je pense que l’on ne peut pas faire mieux.» A 40 ans, le Nandrinois est donc fin prêt pour tenter de décrocher ce deuxième titre national.

    Il y a deux ans, il avait créé la surprise en réalisant le meilleur temps et en enfilant dès lors le maillot noir, jaune et rouge. Il retrouve à Postel un parcours qui lui convient à la perfection. «Je préfère nettement celui-ci au circuit proposé l’année passée.

    On y retrouve de longues lignes droites, dont la longueur varie entre 2 et 5 kilomètres. Il est très roulant et quasi tout se passe à fond. Ce parcours est donc fait pour les rouleurs et la puissance pure.» Jean-Michel Comminette sera l’avant-dernier de sa catégorie à s’élancer, à 12h39 précise.

    «Je n’ai aucune pression. J’ai déjà eu le titre. Si je le décroche de nouveau, ce sera un plus. Si je ne l’ai pas, ce sera une déception, mais cela voudra dire que je suis tombé sur plus fort que moi. Je vais de toute façon faire le chrono à fond et il adviendra ce qu’il adviendra.

    Ce sera de toute façon très serré entre les premiers.

    Mes principaux adversaires seront Kurt Geysen, une force pure, Stef Van Zummeren qui prend de plus en plus confiance et Sander Cordeel, s’il est bien.»

    Après ce grand objectif de la saison, Jean-Michel Comminette profitera pleinement des épreuves à son programme, comme le Tour du Brabant flamand, le Tour de Liège avant de terminer sa carrière sur quelques kermesses avec l’envie principale de se faire plaisir.

    Source info Sudpresse article de CÉDRIC WILLEMS

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2014 !!! Tom Leroy de Nandrin une fois de plus champion de la province de Liège en tir à la carabine

    Lien permanent

    Tom Leroy de Nandrin une fois de plus champion de la province de Liège en tir à la carabine

    Tom Leroy de Nandrin pour la 3 ème fois champion de la province de Liège en tir à la carabine

    Tom Leroy de Nandrin champion de la province de Liège pour la quatrième année consécutive !

    Nandrin À 12 ans, il participe au championnat de Belgique de tir

    Un Nandrinois au championnat de Belgique de tir "Belgian Open Air".

     

    816763409.JPGSamedi  25 janvier 2014 à Amay tout comme en 2013, Tom Leroy termine champion de la province de Liège .

     

     

    Revoir l'Article du 30/04/2013 

     

     

    Nandrinois et champion de tir à la carabine à 10 ans

    Le football, le tennis… sont souvent choisis comme sport pour commencer chez les jeunes.

     Ce n’est pas le cas de Tom Leroy, dix ans. Lui, c’est le tir à la carabine à plomb et à air comprimé. « Un jour, mon parrain m’a demandé si je voulais tirer avec la carabine.
    J’ai bien aimé », se souvient Tom. 
    « Par après, j’en ai voulu une pour mon anniversaire et quand il a fallu choisir un sport, j’ai pris celuilà, en août 2011 ».
    Un sport qui déclencha une hésitation chez les parents.
    « Ce n’est pas la 1 ère activité sportive à laquelle on pensait », dit en rigolant Christine Marchand, la maman de Tom.
    « C’est un sport un peu tabou.
     On ne voyait pas notre enfant avec une arme.
    Mais nous avons eu un contact avec un policier de Huy qui nous a rassurés et dirigé vers le Carabine Club Amay Thiers ».
    Le club est également celui de Lionel Cox, médaillé d’argent au Jeux Olympiques de Londres.
    On peut dire que Tom Leroy a bien débuté dans ce sport.
    Le 26 janvier, il était sacré champion provincial chez les poussins.
     Il a également été sixième en régional.
     
    Un sport assez méconnu qui demande beaucoup de qualités.
    « Cela demande une très grande concentration. Si on bouge un tout petit peu, le tir dévie vite. Il faut aussi de la précision.
    Les cibles sont situées à dix mètres », continue Tom Leroy.
    Lors d’une compétition, tous les participants tirent en même temps.
    Ils disposent de 30 cibles.
    Il dispose également de trois cibles pour l’échauffement.
    Le participant a droit à une heure pour tirer sur les cibles.
    Et le matériel dans tout cela ?
    « La licence coûte quatorze euros par an », précise Christine Marchand.
    « Pour les compétitions, l’inscription coûte cinq euros. Pour une boîte de 500 plombs, il faut débourser trois euros et deux euros pour une boîte de dix cibles.
     C’est surtout la carabine qui coûte cher. Il faut minimum 700 euros ».
    Les exploits de Lionel Cox aux J.O ont donné quelques idées à Tom.
    « Mon plus grand rêve ?
     
    C’est d’aller au moins une fois aux Jeux et réaliser un bon résultat. Mais c’est encore loin », conclut-il. 
     
    Article de JULIÀN FERNANDEZ LUNAR dans le journal La Meuse H-W du 30 avril 2013

    DSCN0418.jpg

     

    Une fierté pour notre village voici un mérite sportif 

    Ce samedi 24 janvier 2015 se déroulait au ccat à Amay le championnat provincial de tir à la carabine.

    Tom Leroy 11 ans de Nandrin est pour la troisième année consécutive champion de la province de Liège dans sa catégorie.

    DSCN0426.jpg

    Revoir l'Article du 30/04/2013  

    Nandrinois et champion de tir à la carabine à 10 ans clic ici 

    Le football, le tennis… sont souvent choisis comme sport pour commencer chez les jeunes.

     Ce n’est pas le cas de Tom Leroy, dix ans. Lui, c’est le tir à la carabine à plomb et à air comprimé. « Un jour, mon parrain m’a demandé si je voulais tirer avec la carabine.
    J’ai bien aimé », se souvient Tom. 
    « Par après, j’en ai voulu une pour mon anniversaire et quand il a fallu choisir un sport, j’ai pris celuilà, en août 2011 ».
    Un sport qui déclencha une hésitation chez les parents.
    « Ce n’est pas la 1 ère activité sportive à laquelle on pensait », dit en rigolant Christine Marchand, la maman de Tom.
    « C’est un sport un peu tabou.
     On ne voyait pas notre enfant avec une arme.
    Mais nous avons eu un contact avec un policier de Huy qui nous a rassurés et dirigé vers le Carabine Club Amay Thiers ».
    Le club est également celui de Lionel Cox, médaillé d’argent au Jeux Olympiques de Londres.
    On peut dire que Tom Leroy a bien débuté dans ce sport.
    Le 26 janvier, il était sacré champion provincial chez les poussins.
     Il a également été sixième en régional.
     
    Un sport assez méconnu qui demande beaucoup de qualités.
    « Cela demande une très grande concentration. Si on bouge un tout petit peu, le tir dévie vite. Il faut aussi de la précision.
    Les cibles sont situées à dix mètres », continue Tom Leroy.
    Lors d’une compétition, tous les participants tirent en même temps.
    Ils disposent de 30 cibles.
    Il dispose également de trois cibles pour l’échauffement.
    Le participant a droit à une heure pour tirer sur les cibles.
    Et le matériel dans tout cela ?
    « La licence coûte quatorze euros par an », précise Christine Marchand.
    « Pour les compétitions, l’inscription coûte cinq euros. Pour une boîte de 500 plombs, il faut débourser trois euros et deux euros pour une boîte de dix cibles.
     C’est surtout la carabine qui coûte cher. Il faut minimum 700 euros ».
    Les exploits de Lionel Cox aux J.O ont donné quelques idées à Tom.
    « Mon plus grand rêve ?
     
    C’est d’aller au moins une fois aux Jeux et réaliser un bon résultat. Mais c’est encore loin », conclut-il. 
     
    Article de JULIÀN FERNANDEZ LUNAR dans le journal La Meuse H-W du 30 avril 2013

    Tir provincial 2016 156.jpg

    Ce samedi 23 janvier 2016 se déroulait le championnat provincial de tir à la carabine au Carabine Club Amay Thier (CCAT).
    Tom Leroy 12 ans a remporté le titre de champion de la province de Liège dans la catégorie "benjamin".
    Cela fait la quatrième année consécutive qu'il détient ce titre.
     
    Félicitations à Tom !!!! 
     

    Belle fierté pour notre village d'avoir autant de Champion !!!


     
    Autres articles sur Tom 

    Tom Leroy de Nandrin pour la 3 ème fois champion de la province de Liège en tir à la carabine

     

    Revoir l'Article du 30/04/2013  

    Nandrinois et champion de tir à la carabine à 10 ans clic ici 

    DSCN1798.jpgÀ 12 ans, le Nandrinois Tom Leroy représente, selon le carabine club d’Amay, un grand espoir dans le monde du tir à la carabine. En effet, depuis 4 ans, il enchaîne les titres.

    «J’ai participé, entre autres, à plusieurs championnats régionaux », nous explique Tom. Aujourd’hui, cela fait 4 ans qu’il est champion de la province de Liège de tir à la carabine dans sa catégorie.

    Le jeune Nandrinois adore se lancer des défis.

    « Cette année, je vais participer pour la troisième fois au championnat de Belgique de tir qui se déroulera pour cette édition au WEX à Marche-en-Famenne. » L’année dernière, Tom était 5e dans sa catégorie.

    Ce championnat ne sera pas de tout repos. « Lors d’un match, on a 40 minutes pour tirer 30 coups sur une cible située à 10m de vous. Le but est d’essayer d’obtenir une note de 10 sur 10. » En plus du stress lié à la participation à un tel championnat, une difficulté supplémentaire est ajoutée.

    « Cette année, je suis passé du niveau « poussins » au niveau « benjamins ».» Concrètement, Tom n’aura plus droit à un appui pour poser son arme. Il devra porter, presque à bout de bras, sa carabine de 4,5 kg.

    «Un fil retient le bout de l’arme mais même si celleci est légèrement soutenue, elle reste très mobile.» Heureusement, le jeune champion de la province de Liège s’est bien entraîné. « Depuis quelques mois, je l’entraîne à raison de deux ou trois séances par semaine et ce, pendant 2 heures» souligne Paul Herbillon, l’entraîneur de Tom Leroy et gérant du carabine club de tir d’Amay.

    Il espère une bonne place au classement. «Je croise les doigts pour arriver au moins dans le top 5 », glisse Tom. Son entraîneur est convaincu qu’il y arrivera. « Tom est très intelligent, il a une bonne condition physique et il a une assiduité à l’entraînement», ajoute fièrement son coach, Paul Herbillon.

    Pour encourager Tom, rendez-vous ce 7 et 8 novembre au Wex à Marche-en-Famenne.

    Source Sudpresse article de  C.L

    DSCN1798.jpg

    Les 7 et 8 novembre au Wex à Marche-en-Famenne se déroulera le championnat national belge, BOA "Belgian Open Air".
    Un Nandrinois y participera: Tom Leroy 12 ans.
    Tom évolue dans ce sport depuis l'âge de 8 ans, il a participé à différentes compétitions: championnat provincial, régional, challenge de la province et Belgian Open Air.
    Cela fait 4 ans qu'il maintient le titre de champion de la province de Liège.
    Actuellement, Tom se prépare pour le championnat de Belgique à raison d'une fois par semaine sur cibles électroniques au Carabine Club Amay Thier (CCAT).
    Cette année Tom vient de passer en catégorie "benjamin" se qui augmente la difficulté étant donnée que les année précédentes en "poussins" il avait une potence fixe qui supportait le poids de son arme tandis que maintenant c'est un système de "gyrocible": potence mobile. A savoir que le poids de son arme est d'environ 4,5 kg ! Il doit donc redoubler de concentration et de maîtrise de soi, sans oublier le mentale !
     

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  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2013 !!! 2.000 heures pour un cadre 3D Willy de Nandrin

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    willy.JPG
     
    Aujourd’hui retraité, Willy (70 ans) continue à soigner les plus petits détails comme il le faisait dans l’exercice de sa fonction. 
     
    Natif de Vielsalm, Willy s’est installé à Nandrin voici une vingtaine d’années pour retrouver le calme, la nature.
     
     Au terme d’une carrière comme enquêteur à la BSR (Brigade de Surveillance et de Recherche) de Seraing, Willy s’ennuyait, confie Liliane, son épouse.
     
    Comme son mari était bricoleur et pour l’occuper, elle lui demande de réaliser une petite boîte à cigarettes. 
     
    Sans modèle, sans avoir jamais travaillé le bois, Willy relève pourtant ce défi .
     
    « Oui mais j’ai monté les charnières à l’envers ! », se souvient-il en éclatant de rire. 
    C’est assez pour que le virus le gagne.
     
    « En fait, je me suis découvert un don, celui de travailler le bois. 
     
    Il faut dire que j’ai toujours aimé le bois, plus exactement le chêne car c’est un bois noble, qui sent très bon et ne présente pas d’aspérité (fibre) quand on le travaille. »
     
    Willy se met à créer et à réaliser diverses étagères, dévidoirs à essuie-tout etc., pour compléter la cuisine de Liliane. 
     
    Le garage abrite de plus en plus de chutes de parquets et autres déchets de chêne qu’il achète pour son hobby.
     Au fond du jardin, le poulailler se mue en atelier, « son paradis » comme il le qualifie.
    Il y installe radio, poêle à bois. Willy s’équipe de ciseaux à bois, de ponceuse, scie à onglet, râpes, limes, … 
    C’est que quand Willy se lance dans une affaire, il met tous les atouts de son côté pour la mener à bien. 
    Pour faire plaisir aux uns et aux autres, il crée des porte-photos, des nichoirs, des crèches « équipées de lumière et j’y ajoute les personnages », des socles pour statuette, des cadres (reconstitution de pièces de maison) en 3D.
     
    « Je passe quelques 2.000 heures par cadre 3D. »
     
    Et quand on vous dit que Willy soigne le moindre détail, jugez : « Je réalise quasi tous les éléments de décor, du barreau du lit de bébé aux bottes ou bibelot que je place dans ces cadres 3D.
     
     Non, je n’ai aucun modèle et ne fais aucun plan, pas plus que je ne prends de mesures.
     
    Dans ma tête, je visualise la conception du modèle et puis je commence la découpe.
     Je termine en vitrifiant la réalisation. » 
     
    Où voir ses réalisations ?
     
    Willy aime faire découvrir sa passion, aussi de temps à autre il présente ses réalisations lors de marché artisanaux.
     
    « J’adore travailler devant les visiteurs et enfants.
     
    Je montre les gestes, je parle du bois… C’est un plaisir.» 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2013 !!! Loris (12) : « J’ai rencontré la belle Marion Cotillard »

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    Loris (12) : « J’ai rencontré la belle Marion Cotillard »

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    Le petit Nandrinois a assisté aux deux jours de tournage
    Loris Demarteau, Villersois de 12 ans, a passé deux jours auprès de Marion Cotillard et des frères Dardenne, les 6 et 7 août derniers.
     Il n’a manqué aucune des scènes tournées et, par sa persévérance, a réussi à décrocher une photo avec toutes les célébrités présentes. « En partant, Marion Cotillard m’a même donné un bisou », raconte-t-il avec fierté.
     
    Technologie oblige, Loris Demarteau n’a pas tardé à poster les photos tant convoitées.
    «Mes copains disent que j’ai trop de la chance !», souligne-til avec une pointe de fierté.
    C’est qu’à force de traîner autour du plateau des frères Dardenne, en tournage pour leur film « Deux jours, une nuit » à Villers-le-Temple (et notamment à la boulangerie Michaux), le petit garçon s’est fait remarquer. 
    «J’ai attendu qu’une scène soit terminée et que Marion Cotillard aille manger pour lui demander une photo.
     Elle a gentiment accepté.
     Et j’ai même eu un autographe !» Pas peur d’interpeller une « star », Loris ? «Non pas du tout, elle est super sympa. Et jolie, quand même. 
    C’est vrai que le jour du repérage, je m’étais demandé quoi parce que mes amis et moi étions dans la cour de l’école communale, qu’on avait crié son nom et qu’elle n’avait pas dit bonjour.
     Mais finalement elle est très gentille.
    Elle m’a même donné un bisou en partant !», raconte le Villersois de 12 ans et demi, bientôt élève à Saint-Quirin.
    Loris Demarteau ne s’est pas arrêté en si bon chemin.
     Il a parlé à Fabrizio Rongione,l’autre acteur principal.
     «Je portais un t-shirt avec un drapeau de l’Italie.
     Il descendait pour dire au revoir aux Michaux quand il m’a demandé ce que j’aimais en Italie, je lui ai répondu le foot et surtout la Juventus. »
    Quid des Dardenne ? «Ils étaient en train de déjeuner et il y avait plusieurs personnes qui attendaient pour avoir une photo. J’ai attendu mon tour et ils m’ont reconnu quand j’ai pu entrer dans la régie grâce à Pauline, la fille de la boulangère. »
    Le petit garçon n’a jamais vu de film avec les Dardenne ou avec Marion Cotillard, mais compte bien aller au cinéma voir le nouveau long-métrage.
    «J’ai été impressionné par la gentillesse et la disponibilité »
    (sic) des acteurs. Et aussi par les caméras et le matériel parce que, plus tard, j’aimerais devenir journaliste TV. » 
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal la Meuse H-W du 17 août 2013
     
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  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2012 !!! Nathan et Martin dans de la Pub TV

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    Nathan un Nandrinois de plus qui fait la fierté de notre village

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    Sans nous venter nous Nandrinois nous avons la chance d'avoir de nombreux artistes dans notre beau village .

    Et même de très célèbre comme au violon Ovide Musin, nous avons des artistes sculpteurs ,peintres chanteurs chanteuses, dessinateurs également nombreux pilotes de rallye, etc.....

    Le nombre et les multitudes de disciplines font que j'évite de donner des noms de peur d'en oublier .

    Cet article a pour but de vous faire découvrir ou redécouvrir un jeune Nandrinois qui évolue depuis un certain temps dans un monde que beaucoup de jeunes aimeraient faire partie: le milieu de la pub .

    Il sera également en photo pour la revue Victoire mag le soir dans la période du 5 mai .

     

    Et oui nous avons un Nandrinois qui passe sur nos petits écrans !!!

     

    Nathan Leroy vient de familles bien connues du village aussi bien par sa maman (Famille Marchand et institutrice à St Martin ) que par son papa(Famille Leroy )

     

    Et Nathan a été aperçu dans la pub Elect-râ première diffusion pendant l'émission de The Voice

     

    Nathan Leroy est le garçon qui passe dans la pub image à 0,15 min  

    Nous souhaitons bonne continuation pour la suite 

    pub,the voice,elec-tra,nandrinNous avons également Martin Foxsal de Saint-Séverin dans la pub Renaud ZE (voiture électrique)voir min0,26

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2012 !!!les 40 ans de la Royale Elan Fondation Christian Blavier

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    les 40 ans de la Royale Elan Fondation Christian Blavier en photos dimanche

    DSC08437.JPGDimanche de 14 h à 19h 

    a la salle de Saint-Séverin ,les ateliers d'arts plastiques continuent d'honorer la fondation par l'exposition de leurs oeuvres .

    Bar et petite restauration les 2 jours entrée gratuite. 

    Avec le soutien de l'Administration communale de Nandrin et le service de la jeunesse de la province de Liège 

    Réalisé avec l'aide de la fédération Wallonie-Bruxelles service de la musique classique.

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    les 40 ans de la Royale Elan Fondation Christian Blavier en photos Samedi clic ici 

    Les discours en vidéos des 40 ans de la Royale Elan fondation Christian Blavier clic ici 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2012 !!!Concert de No Name 28 janvier 2012

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    Concert de No Name 28 janvier 2012 en photos 

    DSC05216.jpgNandrin: le concert de No Name (photos)

     

    No Name en concert à Nandrin, une pure merveille pour l'ouïe et le regard. Samedi soir, la salle des fêtes de l'école fondamentale Saint-Martin a résonné grâce aux voix, à la musicalité et à la scénographie du groupe. Un groupe  qui compte en ses rangs des Condruziens comme le directeur de l'école Saint-Martin, J-Cl. Wilmes, des institutrices telles Mélina et Myriam.

    Il y a deux ans Jean-Claude Wilmes son frère et sa belle- soeur étaient réunis pour un barbecue et la conversation a fini par tourner autour de la musique et pourquoi pas un groupe !!!

    Le nom aussi du groupe a une histoire vu que le groupe ne trouve pas de nom pourquoi pas No Name.  

    Le concert de samedi était sous la direction de Isabelle Demande !!!

    Sur Un dirlo qui décoiffe!

    concert de no name 28 janvier 2012 en photos et vidéo