Dans l'histoire

  • Aujourd'hui 9 novembre 2019, Il y a 30 ans, le mur de Berlin tombait

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    La date du 9 novembre ne vous dit rien ? Ce jour-là, il y a 30 ans, tous les regards étaient pourtant tournés vers l’Allemagne. Et plus précisément vers Berlin, où le mur de la honte – qui séparait la ville en deux depuis 28 ans – tombait enfin.

    Nous sommes le 9 novembre 1989.

    Berlin se réveille, coupée en deux par un mur de béton, comme c’est le cas depuis 28 ans.

    En sortant dans la rue ce matin-là, les Berlinois vivant à l’Est du mur n’imaginent pas que, quelques heures plus tard, ils pourront enfin passer de l’autre côté.


    Il est 19h environ quand, à la fin d’une conférence de presse, l’un des dirigeants de l’Allemagne de l’Est, Günter Schabowski, annonce qu’il sera désormais possible de visiter l’Ouest.

    «Des dizaines de milliers de Berlinois de l’Est se rendent alors au pied du mur», raconte l’historien Luc De Vos.


    «Face à l’afflux, les gardes-frontières n’osent pas tirer et finissent par les laisser passer.»

    Il est 19h09 quand le gouvernement décide d’ouvrir les frontières avec l’Est. Progressivement, de nouvelles brèches sont créées pour laisser passer les habitants de Berlin Est.

    Aujourd’hui, une telle situation semble surréaliste en Europe: une ville, coupée en deux du Nord au Sud par des blocs de béton, avec des miradors et des gardes armés, séparant des familles entières et créant deux mondes que tout oppose.

    L’Est, le côté sombre

    Les vies à l’Est et à l’Ouest sont diamétralement opposées. «À l’Ouest, il y a de la lumière partout. À l’Est, tout est sombre. À l’Ouest, les habitants profitent du commerce international. À l’Est, ils vivent en autarcie. À l’Ouest, la deuxième langue est l’anglais. A l’Est, c’est le russe», exemplifie Luc De Vos.
     

    Mais comment en sont-ils arrivés là? Pour le comprendre, il faut remonter à la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1945, l’Allemagne, vaincue, est divisée en quatre zones gérées par les vainqueurs que sont l’Angleterre, la France, les États-Unis et l’Union soviétique.
    «D’un côté, à l’Est, le communisme prône la mise en commun de tout ce qui existe. De l’autre, à l’Ouest, le système est convaincu de l’importance de donner de la liberté aux gens», rappelle l’historien.
     
    «Si le premier système revendique une égalité sociale, le second crée de facto des inégalités. Mais l’histoire a révélé qu’à long terme, ce système était plus intéressant, même pour les moins-favorisés.»
    Des barrières puis un mur

    En 1949, les trois zones de l’Ouest (anglaise, française et américaine, NdlR) forment la République fédérale d’Allemagne (RFA). La quatrième zone, communiste, devient quant à elle la République démocratique d’Allemagne (RDA).
     
    Petit à petit, les jeunes Allemands quittent l’Est pour l’Ouest.
     
    «Des médecins, des plombiers, des électriciens, etc. comprennent qu’ils peuvent gagner plus d’argent de l’autre côté et décident de passer la frontière. Vers 1960, déjà 2,5 millions d’Allemands de l’Est avaient quitté le pays.»

    Des barrières sont construites pour éviter l’exode. Mais il reste le problème de Berlin où l’on peut passer d’un côté à l’autre. « Durant un long week-end d’août 1961, des barbelés sont placés puis remplacés par un mur de béton.»
     
    Un rideau de fer s’étend désormais du nord de la mer Baltique à la Tchécoslovaquie. Seul Berlin est coupée par des blocs de béton. Une situation qui perdurera pendant 28 ans.
    Jusqu’à ce fameux 9 novembre.
     

    Par Sabrina Berhin

     
     
     
     
  • Le Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz, témoignage de Marie-Noelle et des photos de l'année 1963-64

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    Voici un mail parvenu au blog suite à différents articles parus sur l'histoire de Saint-Séverin en Condroz , son histoire et les célèbres Jeux de Bethléem 

    Le témoignage de  Marie-Noëlle 

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

    Bonjour

    Je suis l'un des enfants de la "crèche vivante de Saint Séverin", c'est ainsi qu'on en parlait dans ma famille. En décembre 63 et janvier 64, j'ai alors 6 mois.

    Je n'ai donc pas de souvenir, si ce ne sont ceux transmis. Il paraît que j'ai parfaitement joué mon rôle. 

    Je vous transmets les traces gardées par mes parents de cette participation au Jeu , avec ma grande "petite cousine" Jeanine  (et Henri son frère), à qui je vais transmettre également les infos de ce blog.

    C'est en trouvant la brochure sur ces 20 ans de Jeu dans une brocante que j'ai découvert plus en quoi il consistait, curieuse de savoir comment ça se passait...

    Mes parents ne sont plus là pour témoigner ou raconter, mais voici les quelques photos que j'ai. L'article du journal est celui de La Meuse du 7 janvier 1964 (un peu malmené par le collage dans mon album "bébé"). S'il y a eu un ou des reportages télévisés (comme l'annonce le journal en 1963 pour la télé allemande), en retrouver pourrait nous permettre de replonger dans cette ambiance divine !!! 

    Au plaisir de participer,  

    Marie (c'est mon prénom officiel repris dans le journal) -Noëlle (en entier, mon prénom usuel)

    Bonne idée à vous .

    Suite aux articles 

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    Le Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969). Le SI NANDRIN BLOG se lance un fameux DÉFI… avec vous clic ici !!!

     

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    Voici les photos envoyé par Marie-Noëlle  Merci à elle 

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  • La Meuse est encore aujourd’hui le plus ancien journal encore en activité de Belgique puisqu’il date de 1856

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    À l’arrivée des Allemands en mai 1940, la plupart des quotidiens belges avaient choisi de se saborder ou de prendre le chemin de l’exil. « C’est le cas du journal La Meuse qui était déjà à l’époque le plus lu de Liège, explique l’historienne Catherine Lanneau (Uliège). Il réussira à publier encore quelques numéros à Paris sur les presses de Paris-Soir jusqu’à ce que Paris soit envahie à son tour. »

    Mais à Liège, les Allemands s’emparent des presses et décident de relancer un journal avec une série de collaborateurs. « Non sans ironie, ils choisissent de l’appeler « La Légia », du nom de l’autre cours d’eau qui donna naissance à la ville. » Le premier numéro de La Légia paraît déjà le 25 mai 1940, 15 jours à peine après l’invasion. Il est contrôlé par la « Propaganda Abteilung », la section nazie de la communication qui lui attribuera les stocks de papier de la Gazette de Liège.

    La Légia devint alors le seul quotidien diffusé en province de Liège et atteignit rapidement les 90.000 exemplaires. « Ce succès s’explique davantage par la soif d’informations locales des Liégeois que par une quelconque adhésion à l’idéologie nazie », s’empresse d’ajouter Catherine Lanneau. Car, en dehors de la propagande, il publiait encore les faits divers locaux et des informations pratiques (résultats sportifs, spectacles…) »

    Fin 1941, La Légia adopte une ligne plus wallonne avec un nouveau rédacteur en chef, Pierre Hubermont, un collaborateur notoire qui provenait de la presse de gauche du Hainaut. « Il essaya de vanter la proximité culturelle supposée entre la Wallonie et la germanité. » En vain...

    Et puis, en septembre 1944, arrivent les troupes américaines qui libèrent la ville les 7 et 8, et la province tout entière dès le 15 septembre. Et de suite, on voit alors réapparaître le vrai journal « La Meuse ». « Il s’agissait au départ de quelques feuilles, de format tabloïd, imprimées sur du papier jauni car il n’y en avait pas d’autres, explique pour sa part Francis Balace, également historien à Uliège. Et il était l’œuvre du plus important mouvement de résistance unifié liégeois, « le Front de l’Indépendance », animé par le futur baron Pierre Clerdent.

    Dans le maquis

    Il faut dire aussi que la majorité des anciens journalistes de La Meuse avait « cassé leur plume » en mai 40 et avait rejoint « le maquis de la presse ».

    Ils étaient rentrés chez eux et avaient tout fait pour échapper au travail obligatoire en Allemagne afin d’apporter leur soutien aux mouvements de résistance. Notamment en rédigeant les nombreux pamphlets anti-boches qui étaient distribués sous le manteau.

    Ce sont eux qui, dans un premier temps, imprimèrent donc cette « nouvelle Meuse ».

    « Mais le vrai propriétaire du journal, à savoir le chevalier de Thier, s’est alors offusqué que son titre soit ainsi récupéré, fusse même par les résistants, reprend Francis Balace. Jean de Thier, qui s’était bien comporté durant la guerre, gueula un bon coup et récupéra son titre. »

    Mais il se heurta alors à une autre difficulté de taille, à savoir celle d’obtenir du papier pour pouvoir l’imprimer.

    « Le gouvernement belge avait prévu une allocation papier aux différents journaux selon leur tirage d’avant-guerre et leur attitude vis-à-vis de l’occupant. Cela ne posait pas de problème pour La Meuse, sauf qu’il fallait acheminer les bobines de papier depuis Bruxelles et que les routes et les ponts étaient ce qu’ils étaient après la guerre… »

    Finalement, ce n’est qu’au début du mois de novembre que la vraie nouvelle Meuse a reparu, avec bon nombre de journalistes d’avant-guerre. Les collaborateurs de La Légia ayant été pour la plupart jugés sévèrement.

    Et La Meuse est encore aujourd’hui le plus ancien journal encore en activité de Belgique puisqu’il date de 1856.

    Par Luc Gochel

    Source 

  • Vous en rappelez vous ? La série a été tournée dans la région

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     les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître , un peu d'histoire sur les séries TV de l'époque. 

    La série «Les Galapiats» a été tournée chez nous voici 50 ans

    Les Galapiats, c’est un feuilleton de Pierre Gaspard-Huit qui est devenu culte pour toute une génération en 1969. La série, tournée et diffusée pour la première fois en 1969, a marqué de nombreux adolescents à l’époque.

    En huit épisodes de trente minutes, elle réunissait six adolescents de nationalités et d’origines sociales différentes (France, Belgique, Canada) dans une colonie de vacances située en Ardenne. Tout au long de la série, ils vont vivre des aventures fantastiques et plus rocambolesques les unes que les autres.

    Le feuilleton a connu un grand succès lors de sa première diffusion et un des éléments qui y a contribué est le fait qu’il faisait la part belle aux paysages de l’est du pays, dont le plateau des Hautes Fagnes (Botrange, Ovifat, Mont-Rigi…).

    Grand fan de la série, Pascal Mormal explique que de nombreuses séquences ont été tournées dans notre région.

    « On n’y fait jamais référence dans la série mais on peut rapidement reconnaître des paysages et endroits bien connus dans la région », constate le météorologue de l’IRM. « On découvre ainsi par exemple plusieurs fois les abords de la Baraque Michel où trônait encore à l’époque la tour géodésique aujourd’hui disparue. Elle a été démontée dans les années 70 pour des raisons de sécurité. Ce lieu était l’un des principaux du tournage. De plus, les équipes du film, acteurs compris, se retrouvaient à la Baraque Michel pour manger… Dans plusieurs scènes de poursuite, on voit notamment un des méchants s’enfuir dans la lande fagnarde. On reconnaît aisément la région. »

    Même s’il n’y a eu qu’une seule saison pour « Les Galapiats » et que l’on peut parler d’un one-shot, d’autres beaux endroits de chez nous ont été mis en avant dans la série.

    Stavelot, vallée de la Warche…

    « On peut effectivement très bien reconnaître la ville de Stavelot et sa place principale lors d’un épisode », explique Pascal Mormal. On y découvre aussi d’autres lieux emblématiques de la région. Je pense à la vallée de la Warche, Coo ou encore Remouchamps un peu plus loin. La région fagnarde a vraiment servi de cadre de tournage pour cette série destinée aux enfants et aux ados. Autre élément qui touche notre région : une intervention des Blancs Moussis. Dans ce groupe, fait amusant, on aurait introduit des femmes portant le déguisement traditionnel. Ceci en raison de l’indisponibilité de représentants masculins à l’heure du tournage.

    Si le feuilleton a fait l’objet d’une première édition en dvd en 2003, rapidement épuisée, il est désormais aujourd’hui possible de (re)découvrir la série sur Youtube.

    CHARLES BOURY

    Source 

     

  • L’histoire de Saint-Séverin se raconte aussi en légendes sur le Blog

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    ü Un village sans légende est un village sans histoire, sans passé !

    Celle que vous allez lire ci-dessous est la plus connue des 3 légendes de Saint-Séverin.

    Pour celles et ceux qui ne souhaitent pas la lire en entier, vous trouverez en fin d’article, quelques planches illustrées par Marco VENANZI (cité dans « Saint-Séverin Nandrin l'histoire de l'église Romane en vidéo à vos agendas, visites guidées Saint-Séverin dimanche 4 août 2019 »), les textes sont du scénariste Michel DUSSART, tous deux en soutien des élèves des écoles de Nandrin.

    ü Les carpes de SAINT-SYMPHORIEN :

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    En ce temps-là, le village s'appelait Saint-Symphorien-au-Bois (ou dans le Bosquet). Quelques lustres, sans doute, s'étaient écoulés depuis que le comte Gislebert de Clermont avait donné un terrain à l’abbaye de Cluny pour que des moines viennent s'y installer.

    Les Clunistes (ainsi les a-t-on nommés longtemps) n'y ont jamais été plus de cinq, le prieur compris.

    Ils se livraient à l’étude, au travail manuel, à la prière, et pratiquaient l’aumône. Peut-être l’un d'eux passait-il son temps à recopier des manuscrits. Ils durent défricher la forêt environnante et développèrent l’agriculture autour de la ferme construite de leurs mains.

    En plus de la prière individuelle, ils se réunissaient au Choeur pour chanter l'office de jour et de nuit.

    Mais leur présence marquait surtout la région, aux yeux de ses habitants, par la charité avec laquelle ils distribuaient des secours aux nécessiteux. Certes, ils n'ont jamais été aussi riches que les moines de l'abbaye-mère où se faisaient des distributions journalières de pain, distributions de fèves ou de légumes suivant les jours, de viande aux grandes solennités, d’étoffes de laine à Pâques, de souliers à Noël.

    Mais, sauf dans les circonstances pénibles où ils connurent la misère, ils ont toujours pratiqué le précepte de l’aumône selon les coutumes de Cluny.

    Ils ne manquèrent jamais de poisson, semble-t-il, et la tradition a gardé le souvenir d’une pêche...mémorable,

    Un jour donc, le Père Hilarion se promenait entre deux des trois étangs situés à l'arrière des bâtiments du prieuré, sans prêter beaucoup d'attention au magnifique paysage entourant ces nappes d’eau alimentées par la Falogne limpide et qui reflétaient d’un côté les frondaisons touffues et, de l'autre, la tour octogonale toute neuve en moellons aux couleurs chaudes que dorait davantage encore le soleil d’un printemps précoce.

    Loin d'admirer ce cadre enchanteur, il déambulait comme un aveugle, l’esprit occupé à la solution d’un problème métaphysique.

    Un léger bruit à la surface de l’eau, une brise apportant un parfum délicat, une lumière insolite le tirèrent de sa rêverie philosophique, et le voilà face à face avec une apparition aussi gracieuse qu'inattendue : une dame tout de blanc vêtue lui souriait gentiment. Des cheveux d'or s'échappaient en longues mèches soyeuses d’une couronne ornée de brillants. Mais le sourire surtout attirait. Sourire à la fois aristocratique et enjôleur.

    Tout interdit, le bon Père s'arrêta et son attitude exprimait une interrogation qui n'arrivait pas à franchir ses lèvres. En réponse à cette question muette, l'apparition dit d’une voix caressante :

    • Tu ne me connais pas.
      Je suis une fée qui hante les étangs du pays, semant des bienfaits partout sur mon passage. Cependant les paysans ne m'aiment guère. Ils me chassent à coups de: pierres. C'est pourquoi je viens chercher refuge auprès des bons moines, espérant y trouver une paix que les rustres me refusent.”

    Le Père Hilarion n'en croyait ni ses yeux, ni ses oreilles. Ne rêvait-il pas tout éveillé ? Il se frotta les paupières, s'épongea le front mouillé d'une sueur provoquée davantage par l'émotion que par la chaleur de cette après-midi. || se demanda si ce n’était pas quelque ruse de l'enfer, toujours si adroit lorsqu'il s’agit de jouer un mauvais tour aux pauvres humains.

    Puis, tout de suite, il regretta cette pensée. Il ne pouvait imaginer un démon caché sous tant de grâce. Et puis….on ne peut pas juger !

    Aussi, d’une voix qu’il ne parvenait pas à rendre dure, il demanda :

    • Que viens-tu faire ici ?
      Es-tu bien ce que tu prétends ?
      Et pourquoi t'adresses-tu à moi ? ”
    • Je n'ai d'autre idée, répondit la fée en souriant, que de m'installer ici avec la permission des bons moines. Et je voudrais obtenir de toi que tu plaides ma cause auprès du prieur et de tes confrères.
      En échange de votre hospitalité, je multiplierai les carpes des étangs et leur donnerai un goût savoureux.”

    C'était prendre le bon Père Hilarion par son point faible. Il adorait les carpes et avait toujours regretté, depuis son arrivée au prieuré Condruzien, que le Père Odon, le cuisinier, n'ait pas plus de talent pour les accommoder. Au point que cela lui devenait un supplice de manger ces poissons fades et maigres servis chaque vendredi (et les mercredis de carême) sur la lourde table en bois rugueux.

    Il n'aurait pas fallu beaucoup insister pour le convaincre, mais un reste de scrupule l'arrêta, et puis, il ne pouvait prendre seul une décision aussi importante.

    • J’en parlerai au Père Hugues, mon supérieur, dit-il, mais jure- moi que tu n’agis pas par un artifice du diable.”

    La fée n'eut aucune peine à le rassurer et l'invita à revenir au même endroit le vendredi suivant.

    Le lendemain, après l'office de prime, devant le chapitre réuni dans une pièce attenante au cloître, le Père Hilarion raconta son aventure à la communauté stupéfaite.

    Le prieur commença par exprimer sa méfiance, appuyé tout de suite par le Père Odon, humilié du fait que celui qu’il appelait le visionnaire semblait mettre en doute ses capacités de cordon-bleu.

    Le Père Odilon, le portier, habitué à entendre s'exprimer au parloir des opinions divergentes sur tous les problèmes, essayait de concilier les avis opposés et s'efforçait de faire comprendre aux uns et aux autres que leur antagoniste n’avait pas tort sur tous les points.

    Le Père Aymard, le sonneur, n’était pas intervenu jusqu'à ce moment : il faut dire que les arguments théologiques invoqués par les avocats des deux causes le dépassaient un peu, mais la perspective de déguster des carpes délicieuses lui faisait prendre le parti de son confrère Hilarion.

    Les Pères de l'Eglise furent appelés à la rescousse pour étayer les deux thèses.

    • Les démons, incarnation du mal, ne pouvaient se montrer sous d'aussi agréables apparences.
    • Au contraire, rétorquaient les adversaires, ils excellaient à cacher leur vilain jeu sous des dehors plaisants. Il fallait se méfier davantage de ceux qui paraissaient tout à fait inoffensifs.
      On en connaissait qui s'étaient déguisés en moines ou en pèlerins.

    Et la discussion s'éternisait, chaque camp croyant, tour à tour, triompher, puis voyant s'évanouir ses espoirs.

    Enfin, le Père Hilarion, dans un grand mouvement d'éloquence, emporta l'assentiment du portier qui, ajoutant sa voix à celle du Père Aymard, permit de dégager une majorité en faveur de la fée des étangs.

    Heureux de son succès, craignant un revirement de la part du prieur, mais plus encore alléché par un menu inhabituel, le Père Hilarion ne parvenait plus à fermer l'œil de la nuit, ce qui expliquait sa somnolence pendant les offices, au grand scandale du Père Odon, mortifié dans son honneur de maître queux.

    Tôt le matin du vendredi suivant, la gaule sur l'épaule et le panier au dos, notre frère…pêcheur courut au bout de la propriété.

    La fée ne se montra pas, mais la brise parfumée et la lumière irréelle de la rencontre précédente témoignaient suffisamment de sa présence.

    Par Saint Benoît, quelle pêche miraculeuse !

    Les carpes se battaient pour s'accrocher à sa ligne. Elles sautaient par bandes entières au fond de son panier et sur la berge où il n'avait qu'à les ramasser.

    Tout heureux et bien chargé, le Père Hilarion revint au monastère. Il n'eut pas à annoncer le résultat de ses efforts (si l’on peut ainsi parler), car le portier et le sonneur guettaient son retour. Leurs cris de joie avertirent le prieur et le cuisinier qui, malgré leurs réticences antérieures, partagèrent l'allégresse de leurs confrères.

    Le Père Odon avait bien rechigné un peu devant la quantité de poisson à préparer, mais l’aide apportée par les autres religieux le dérida bientôt. Quel dîner ! A croire que les carpes bien grasses avaient été rôties dans du miel. Elles valaient leur pesant d'or et elles plongèrent la communauté tout entière dans le plus énorme péché de gourmandise du siècle.

    Vous avez compris depuis longtemps que la bonne fée n'était qu'une apparence revêtue par le démon, ennemi des moines, de leurs dévotions et de leurs austérités.

    La faute méritait un châtiment. Il ne se fit pas attendre.

    Le Père Hilarion devait, comme bien on pense, payer le premier. Et puisqu'on est toujours puni par où l'on a péché, il fut secoué d’effroyables vomissements presque ininterrompus.

    Puis vint le tour des confrères qui, les uns après les autres, durent s’aliter. Plus de Père portier pour accueillir les hôtes, plus de Père cuisinier aux fourneaux (d’ailleurs, plus personne n'avait envie de manger l), plus de sonnerie de cloches pour annoncer les offices, et plus d'offices du tout.

    Pendant trois jours et trois nuits, les Pères gémirent sur leur grabat alors que le vent hurlait dans les arbres, secouait le monastère devenu la maison du diable et tenait les paysans terrés dans leurs chaumières.

    L'orage passé, les Pères Hugues et Odon, les moins impliqués dans l'affaire, prirent le chemin de Cluny pour confesser au Père Abbé la faute de la petite communauté.

    Après réflexion et prière, le supérieur général décida d’exiler à Saint-Trond le Père Hilarion « d'où venait tout le mal ». Les autres moines devraient s’astreindre à un carême supplémentaire de la fête des saints Pierre et Paul à celle de saint Lambert. Injonction leur était faite en outre de remblayer l'étang témoin du prodige diabolique, de curer les autres après les avoir exorcisés et purgés de toute espèce de poissons ; et à l'avenir on ne pourrait plus les repeupler.

    Ne fallait-il pas guérir le mal par le mal ?

    Pour mieux encore effacer toute trace de cette tache dans l'histoire de l'Ordre, le nom même du village devait disparaître. C'est ainsi que l'agglomération fut rebaptisée Saint-Séverin.

    Bien longtemps après les événements, il paraît que les habitants passant à côté du prieuré jetaient un regard mélancolique vers les eaux qui s'étaient révélées si poissonneuses, se rappelant le mémorable dîner des Pères.

    Mais aujourd'hui que les moines ont quitté la région depuis plus de quatre cent cinquante ans, il n’est plus personne qui se souvienne de la mésaventure des premiers occupants, les poissons moins que les autres, puisqu'ils ont reconquis un domaine qu'ils partagent avec un couple de cygnes muets...comme des carpes.

     

    La légende en bande dessinée

    Cet ouvrage est le résultat d’un appel à projet soutenu par la « Loterie Nationale », « La Communauté Wallonie Bruxelles », « Electrabel – GDF Suez » et la commune de Nandrin.

    Mr Joseph NANDRIN (Bourgmestre de l’époque) et Mr Daniel POLLAIN (Echevin de l’Enseignement de l’époque) préfacent l’ouvrage en remerciant les enseignants, les enfants et les animateurs spécialisés pour leur participation.

    L’histoire racontée dans la bande dessinée commence dès la donation d’une partie de ses biens par Gislebert, Comte de Clermont, et Ermengarde en 1091 à l’Evêque.

    Vous avez déjà eu l’opportunité de découvrir les deux premiers dessins au début de l’article, voici la suite :

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    ü Sources

    • Trois légendes de Saint-Séverin (1991)
      Cahier n°2 de Saint-Séverin à l’occasion du neuvième centenaire par Jean GODARD.
    • Histoires et légendes en Condroz.

    Article de GyM.

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  • Il y a 50 ans jour pour jour,Il y a 50 ans jour pour jour !!!

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    Il y a 50 ans jour pour jour, les astronautes d’Apollo 11 décollaient en direction de la Lune

    La Nasa organise toute la semaine une série d’événements pour faire revivre l’aller-retour historique de Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins vers la Lune.

    Le commandant Armstrong est mort en 2012, mais ses deux coéquipiers, âgés respectivement de 89 et 88 ans, se retrouveront à l’heure du décollage de leur fusée, mardi à 9H32 exactement, sur le mythique pas de lancement 39A du centre spatial Kennedy pour lancer les festivités.

    L’équipage avait mis quatre jours pour atteindre la Lune. Le module lunaire, Eagle, avec Armstrong et Aldrin à bord, a aluni le 20 juillet 1969 à 20H17 GMT, et Armstrong en est sorti quelques heures plus tard, posant le pied sur la Lune à 2H56 GMT le 21 juillet 1969, tard aux Etats-Unis, et en pleine nuit pour l’Europe.

     

    Michael Collins était resté seul en orbite lunaire dans la capsule principale, Columbia, seul moyen de transport pour revenir sur Terre. «Nous savions tous que s’ils ne pouvaient pas redécoller pour une raison quelconque, je n’aurais rien pu faire. Columbia n’avait aucun train d’alunissage. Je n’aurais pas pu descendre pour les secourir», a-t-il dit à New York fin mai lors d’un des nombreux événements auxquels l’ancien astronaute a participé ces derniers mois.

    Vedette incontestable

    Buzz Aldrin se fait plus rare, mais il a participé à quelques événements, comme un gala samedi dernier en Californie où le billet le moins cher coûtait 1.000 dollars. L’homme, vieillissant mais actif sur Twitter et toujours excentrique avec ses chaussettes aux couleurs du drapeau américain, a connu des soucis de santé et de famille, culminant par un conflit judiciaire avec ses enfants concernant ses finances, qui s’est réglé par une trêve en mars dernier.

    Mardi, Buzz Aldrin sera toutefois la vedette incontestable, comme deuxième homme à avoir marché sur la Lune. Seuls quatre des 12 hommes à l’avoir fait sont encore en vie.

    Plus d’humain sur la Lune

    Mais ces festivités révèlent une cruelle réalité: les Etats-Unis, ni aucun autre pays, n’ont jamais renvoyé d’humains sur la Lune depuis 1972, date de la dernière mission Apollo. Seuls des robots y sont retournés. Les présidents Bush père, en 1989, et fils, en 2004, avaient bien promis que les Américains y retourneraient, avant d’aller marcher sur Mars... Mais à chaque fois, les discours se sont heurtés à un Congrès et une opinion publique peu enclins à engloutir les mêmes fortunes que dans les années 1960.

    A son tour, Donald Trump a relancé la conquête de la Lune (et de Mars), en 2017. Mais l’effet immédiat de cette injonction a été de créer de fortes turbulences au sein de l’agence spatiale.

    Mercredi dernier, le patron de l’agence, Jim Bridenstine, un ancien parlementaire nommé par le président Trump, a démis de ses fonctions une figure de la Nasa, Bill Gerstenmaier, qui était responsable de tous les programmes de vols habités. La raison probable de sa mutation: des désaccords sur l’ultimatum fixé par le gouvernement Trump, 2024, pour le retour d’Américains, dont la première femme, sur le sol lunaire. Cinq années semblent un délai bien trop court alors que ni la fusée, ni la capsule, ni l’alunisseur ne sont prêts voire définis.

    La priorité reste la Lune

    Donald Trump a aussi semé le trouble en enjoignant à la Nasa, dans un tweet, d’arrêter de parler de la Lune, et de se concentrer sur Mars. Le président républicain veut «un drapeau sur Mars», a dit Jim Bridenstine. Officiellement, l’objectif est 2033, mais la date est jugée irréaliste par nombre d’experts.

    «Nous travaillons à la création d’un plan pour Mars», a-t-il affirmé lundi. «Je ne veux pas dire que 2033 est impossible, pas du tout». Mais pour l’instant, la priorité est la Lune.

    Source

  • « L’urbanisation de la N63 route du Condroz est un fiasco »

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    N 63 , route du condroz ,nandrin ,commerce ,urbanisme ,ccatmAndré Jaminon, citoyen et ardent défenseur du patrimoine local, est outré par cette destruction.

    Il s’insurge contre «l’indifférence fataliste et sans attache au caractère patrimonial condruzien ». « La typologie et l’architecture du patrimoine local étaient judicieusement implantées dans les paysages ruraux de notre beau pays condruzien, elles évoquaient l’âme du pays. La typologie du Condroz est en effet bien différente des terroirs de Hesbaye, du Tournaisis, de la Famenne, de l’Ardenne et de tant d’autres ! », s’exclame-t-il.

    Le Nandrinois plaide pour que «le souci de confort et les nouveaux besoins » soient conjugués avec la tradition locale « pour sauver ce qui peut encore l’être, et pour que la Belle du Condroz ne ressemble pas encore davantage aux banlieues sans caractère. »

    Selon lui, « l’urbanisation de la route du Condroz est un fiasco.

    La pulvérisation de la gare n’est qu’un pas de plus de cette banalisation et de la mainmise des promoteurs saccageurs », et de conclure en reprochant l’absence, au niveau communal, d’une gestion du territoire « préventif » avec un schéma de structure sur tout le territoire nandrinois.

    Précisons que la gare de Saint-Séverin n’était pas un bâtiment classé.

    « Elle est jolie sur les anciennes photos mais entre-temps, cela a bien changé. Je vous assure, il n’y avait plus rien à garder, si on avait pu, on l’aurait fait », assure pour sa part Jean-Christophe Lion.

    Article de A.G.

    Source 

    L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

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  • Nandrin comptait 5 arrêts sur la ligne AR163 ; CLAVIER - VAL-SAINT-LAMBERT.

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    Même si vous avez déjà eu l’occasion de lire plusieurs articles sur le décès (le jeudi 7 mars 2019) de l’ancienne gare de Saint-Séverin, nous nous permettons d’y revenir avec une petite touche historique.

     

    La ligne vicinale Clavier-Val-Saint-Lambert, aurait été inaugurée le 22 janvier 1890. La gare des « Quatre-Bras », qui portait le nom de « Abée-Scry » se situait à hauteur (actuellement du restaurant L'Industrie). Vu l'importance du charroi, elle se voit attribuer en 1903, une gare avec salle d'attente et buvette ainsi qu'un entrepôt pour les marchandises.

    Il y avait 5 arrêts sur le territoire actuel de Nandrin, aux Quatre-Bras (rond-point des vaches), bien sûr, à Fraineux (rond-point de la route de Yernée en face du Château du notaire Laurent à Fraineux), au Petit Fraineux à hauteur du Monastère (rond-point du Monastère), à la gare de Saint-Séverin (rond-point du Jour de Mai), jusqu’il y a peu, les établissements d’Albert Lemmens (rien à voir avec notre Bourgmestre, Michel Lemmens qui a décidé la destruction de la maison Communale de Nandrin) et à la Tolle (peut-être faut-il y voir construire un rond-point dans les années à venir.

    Le voyage se poursuivait vers Éhein et descendait vers le Val-Saint-Lambert en traversant l'actuelle réserve naturelle du Rognac. La longueur totale de la ligne était de +/- 25 kms.

    Ses lignes, à écartement d’un mètre, qui apparaissent sur notre territoire à partir de 1885, ont pour vocation de compléter le réseau de chemin de fer à écartement normal (1.435 mm). La Société Nationale des Chemins de fer Vicinaux (SNCV) choisit la voie dite métrique (1.000 mm d’écartement) qui présente plusieurs avantages : un coût d’installation et d’entretien moindre que la voie normale et rayons de courbes plus serrés. Grâce à ce choix, le tram peut desservir les contrées à faible population difficiles.

    En 1903, outre la gare des Quatre-Bras (arrêt Abée-Scry), le Petit Saint-Séverin est aussi dotée d'une gare comprenant habitation, salle d'attente avec buvette et entrepôt. La gare est aussi dotée d’un pont bascule pour peser les camions). Voir la similitude entre les deux gares. Les arrêts de Petit Fraineux et de La Tolle sont destinés bien sûr aux voyageurs, mais aussi aux petits colis. Sur la commune de Nandrin (Abée-Scry), la ligne s'étire sur 4,2 km sur le territoire Nandrinois.

    Les habitants du centre du village de Saint-Séverin étaient desservis par les arrêts du Petit-Fraineux (au niveau du Monastère) et celui de Saint-Séverin. Les habitués savaient qu'ils devaient se trouver au-dessus du bois Ruyters lorsque la machine sifflait à l'arrêt des Quatre-Bras pour que le tram ne leur passe pas sous le nez.

     

    La ligne Clavier-Val-Saint-Lambert fut désaffectée en mars 1958, en 1952 pour les voyageurs, victime du transport routier grandissant. Il est amusant de noter qu'à l'heure actuelle, on parle de créer une nouvelle ligne de Tramway à Liège. Car l'automobile est en train de tuer l'automobile, trop polluante, trop présente, à l'inverse des années 60 où tout était conçu pour elle. Les autorités commencent à chercher d'autres moyens de déplacement.

    Peut-être reverrons nous un tramway qui desservira la province de Liège qui sait ?

    Parallèlement à la ligne AR163, puis en remplacement le car de « Valentin, qui semble-t-il, existe toujours pour conduire les ouvriers Condruziens, vers le bassin industriel Mosan.

     

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    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

    À la lecture de cet horaire de 1945, il fallait 1 heure de Saint-Séverin pour rejoindre la Cristallerie du Val-Saint-Lambert qui existe depuis 1826) et le bassin industriel Mosan, grand pourvoyeur d’emplois.

     

     

    Aujourd’hui, comment expliquer aux nouveaux Saint-Séverinois que « dans le temps », il y avait des voies ferrées et une gare bien utile à deux pas de chez eux ; comment expliquer la raison de l’appellation de la Brasserie « le Terminus ».

    Une commune qui voit disparaitre son patrimoine historique, perd une partie de son histoire, mais surtout, perd son identité !

     

    Pour terminer sur une touche un plus positive voici un petit texte de circonstance : « Le train de la vie ».

    « A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

    On croit qu'ils voyageront toujours avec nous.

    Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

    Au fur et à mesure que le temps passe, d'autres personnes montent dans le train.

    Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l'amour de notre vie.

    Beaucoup démissionneront et laisseront un vide plus ou moins grand.

    D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges.

    Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, de bonjours, d'au- revoir et d'adieux.

    Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes.

    On ne sait pas à quelle station nous descendrons.

    Donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

    Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que des beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage

    Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

    Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.

    Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec vous.

    Nous voulons dire à chaque personne qui lira ce texte que nous vous remercie d’être dans notre vie et de voyager dans notre train. »

     

    Sources :

    Vous trouverez ci-dessous de nombreuses photos anciennes datant du début des années 1900.

    Pour toutes les personnes qui ne reconnaîtraient pas tous les bâtiments sur les photos anciennes, c’est normal, de nombreux d’entre eux ont disparus lors de l’élargissement de la RN63 aussi appelée « Route du Condroz » pour donner priorité à la voiture. Priorité aujourd’hui contestée.

    Aussi, si vous trouvez des erreurs historiques (je ne suis pas historien et l’actualité m’empêche de recouper toutes mes informations) ou des compléments, merci de me les communiquer.

     

    Article de GYM

     

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    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

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    Toutes les photos clic ici 

    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

     

     

     

  • Aux premières loges pour l’éclipse lunaire à l’observatoire de Nandrin aujoud'hui 27 juillet

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    80%.jpgCe vendredi 27 juillet, une éclipse totale de lune sera visible à partir de 21h30.

     

    La société astronomique de Liège compte 600 membres.

    Depuis 30 ans, son observatoire est basé à Nandrin, sur un terrain privé appartenant à un ancien administrateur de la société.

    « Même si au niveau de la pollution lumineuse, les conditions ont changé, cela reste un endroit valable pour l’observation », assure Renaud Paquay, administrateur.

    Seuls les membres de la SAL y ont accès.

    Si la météo le permet, tous les samedis, ils sont invités à venir observer le ciel à travers un télescope de 400 mm d’ouverture.

    « Chacun peut apporter son télescope ou sa lunette, en vue de l’installer sur la dalle en béton pourvue d’une alimentation électrique », indique le SAL sur son site internet. -

    JG et MCL G 

    Source info 

  • Une page se tourne sur la place de Nandrin aujourdhui 13 février 2017. démolition du bâtiment de l’administration

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    Si tout comme moi , vous avez dans vos tiroirs des photos de la place de Nandrin !!!!

    Elles viennent, de prendre beaucoup de valeur,elles viennent de rentrer dans l'histoire .

    " Babylone la grande est tombé " il est écrit dans la Bible.


    N'allons pas jusque-là, mais en tout cas cette démolition aura le mérite d'avoir fait couler beaucoup d'encre,certainement en raison des émotions des uns comme des autres .

     

    Il y avait ,les pour !!! ceux qui sont pour le changement et les autres.

    Puis ceux qui voulaient la protection du patrimoine et de l'histoire du centre du village de Nandrin.

    Je rends hommage, une dernière fois, aux hommes don les photos étaient sur le mur de droite à l'entrée de la maison communale,ces hommes qui ont marquer l'histoire de Nandrin pendant leurs mayorats.

    LES TEMPS CHANGENT

    Nous avons des édifices plus haut mais de moins belles vues,
    gagnons beaucoup plus, mais en avons moins,
    avons de plus grandes maisons mais de plus petites familles,
    plus d'appareils ménagers mais moins de temps,
    plus de diplômes mais moins de bon sens,
    plus de savoir, moins de jugement,
    plus d'experts, plus de problèmes,
    plus de médecins, moins de soins,
    plus de remèdes mais plus de maladies.

    Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs,
    avons réussi dans la vie mais pas notre vie,
    avons ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années,
    allons sur la lune mais incapable de parler à nos voisins,
    planifions beaucoup sans accomplir beaucoup,
    apprenons à nous dépêcher mais sommes jamais patients,
    avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.

    C'est le temps des "fast food" et des digestions lentes,
    des hommes plus grands mais des caractères plus faibles,
    des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir,
    des belles maisons mais des foyers brisés.

    C'est le temps des voyages éclairs,
    des aventures d'un soir,
    des pilules pour rire ou pour s'endormir,
    des bébés éprouvettes,
    des clônages et des opérations d'un jour.

    C'est le temps des grandes technologies...

    (Auteur inconnu)

     

     

     Voici les liens sur cette saga à Nandrin 

     

    Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

     

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    Les travaux vont débuter à Nandrin pour la nouvelle administration

     

    Que se passe-t-il place O Musin à Nandrin ?????

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  • Nandrinois La fin du monde est prévue pour octobre 2017 ?

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    La fin du monde est prévue pour octobre 2017 selon le chercheur David Meade

    Selon le chercheur David Meade, la fin du monde est proche. Elle surviendra entre la fin septembre et début octobre 2017. C’est la collision entre une planète encore inconnue et la Terre qui signera l’apocalypse.

    David Meade est un «chercheur» auteur du livre «Planète X: L’arrivée 2017». Dans son livre, il prédit que la Planète X, planète encore inconnue, entrera en collision avec la Terre entre le 23 septembre et le 5 octobre 2017. Il prétend que l’élite mondiale est déjà en train de construire des abris pour survivre à l’apocalypse.

    «Le public n’est pas informé délibérément pour éviter la panique. Les tremblements de terre ont considérablement augmenté à la fois en nombre et en intensité. Les tempêtes se multiplient également. Des trous et des fissures apparaissent dans la croûte terrestre… enfin les vagues de chaleur se renforcent et durent plus longtemps » explique-t-il selon Public.

     

    Robert Vicino, un entrepreneur, croit en cette théorie tel qu’il l’a confié au DailyStar: «Il n’y a aucun doute que cela arrive. Ça va être épique, tout droit sorti de la Bible. Si vous survivez et que vous êtes blessés, brûlés par le rayonnement, vous terminerez à tenter de survivre sur une planète détruite avec les rats et les quelques survivants, ça sera l’enfer!».

    Dans ce cas, n’attendez pas avant de profiter de la vie !

    La fin du monde était déjà prévue en 2012.

    Source info Rédaction en ligne clic ici 

     

  • Le 8 mai 1945 fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne

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    Le 8 mai 1945 la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne. Ce jour est appelé par les Anglophones le « V-E Day » pour « Victory in Europe Day » 

     

    Voici pourquoi le 8 mai n’est plus un jour férié

    C’est en 1983 que le gouvernement belge a pris la décision de retirer la date du 8 mai de la liste officielle des jours fériés légaux. Auparavant, le jour de l’anniversaire de l’Armistice était journée de relâche pour les seules écoles et administrations.

    Il n’était pas généralisé comme l’est encore aujourd’hui le 11 novembre marquant, lui, la fin de la Première Guerre mondiale. Contrairement à la France, où le 8 mai est jour férié pour tous, la Belgique estime ne pas avoir d’implication directe dans l’Armistice du 8 mai 1945.

    Elle la considère comme une « simple » date diplomatique.

    Libérée en septembre 1944, la Belgique estime être sortie de la guerre à la fin janvier 1945, à l’issue de la Bataille des Ardennes. La contre-offensive allemande, qui a débuté le 16 décembre 1944, n’a pas touché tout le territoire de la même façon.

    À noter qu’aux Pays-Bas, par exemple, la fin de la Seconde Guerre mondiale est célébrée le 5 mai. 

    Source sudpresse article de C.M. 
     Le général Eisenhower, commandant en chef des forces alliées en Europe, avait installé son quartier général dans le collège moderne et technique de Reims. 
    C’est là que fut signée un premier armistice, le 7 mai 1945 à 2h40 du matin, dans la salle des opérations (la war room.). 
    Le général Jodl (un émissaire allemand envoyé par l’amiral Donitz.) 
    signa alors l’acte de reddition sans conditions de l’armée allemande.
     Étaient aussi présents ce jour là le général américain Bedel Smith (représentant le commandement suprême des forces expéditionnaires alliées.) et le général Susloparov (représentant le haut commandement soviétique général.).
    Le général français Sevez signa l’acte de reddition à titre de témoin.
    L’armistice du 7 mai prévoyait la fin des hostilités sur les deux fronts pour le 8 mai à 23h01 (a noter que quelques mois après, Jodl fut condamné à mort par le tribunal de Nuremberg, et fut pendu le 16 octobre 1946.).
     
    Staline, quant à lui, considérait que l’armistice du 7 mai n’était valable que pour la zone occupée par les anglo-saxons. Il décida donc d’en faire signer une seconde à Berlin, au cœur de la zone d’occupation soviétique. Un second armistice fut alors signé le 9 mai à 0h28, dans le quartier général des forces soviétiques. Le général allemand Keitel signa donc l’acte de reddition. Étaient aussi présents le maréchal Joukov, le maréchal Tedder (envoyé par le général Eisenhower.), le général Saatz et le général de Latre de Tassigny.
     
    En fait, le premier armistice fut signé le 7 mai, mais il est vrai que les hostilités prirent fin, en France, le 8 mai (ce fut le Général de Gaulle qui annonça la fin des combats ce jour-là à 15 heures.).
     
    A noter que la date retenue par la Russie pour commémorer cet événement n’est ni le 7, ni le 8, mais le 9 mai. 
     
    Cependant, n'oublions pas que des milliers de soldats se battirent encore pendant des mois dans le Pacifique, après la signature de l’acte de reddition du 7 mai… en ce qui concerne la lutte contre le Japon, il faudra attendre que les États-unis aient lancé leurs deux bombes atomiques à Hiroshima et Nagasaki (les 6 et 9 août 1945.) pour que l’on commence à parler de reddition… au final, les Japonais capitulèrent seulement le 2 septembre 1945, soit près de 4 mois après l’Allemagne nazie.
     
    C’est pour cela que de nos jours, les États-unis différencient le Victory Europe Day et le Victory Japan Day. 
     
    Le 8 mai a été déclaré jour férié de commémoration en France le 20 mars 1953.
     
    Le président Charles de Gaulle supprime le caractère férié de ce jour par le décret du 11 avril 19594
     
    En 1975, pour se placer dans une logique de réconciliation avec l'Allemagne, le président Giscard d'Estaing supprime également la commémoration de la victoire alliée de 1945.
     
    C'est à la demande du président François Mitterrand que cette commémoration et ce jour férié seront rétablis, par la loi du 2 octobre 1981.
     
     
  • La présence du bus Albert I à Nandrin hier le 18 novembre 2014 en photos

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    Entrez dans l’histoire en visitant  le bus ! Pour que nous ne connaissions plus jamais la guerre.

    Car celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre.

     

    C'était hier toute la journée la présence du Bus d'Albert I à Nandrin .

    Les élèves de 3e année école Saint-Martin Nandrin accompagné de leur enseignent ont fait honneur à cet arrêt du bus dans notre village .

    Riche en information et explication le guide permettait, à tout un chacun ,de vivre ou revivre une période noire de notre pays.

     

    http://albertibus.be/fr/

    Voici quelques photos 

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/le-bus-albert-i-a-nandrin-le-18-novembre-2014/

     
  • Les journées du patrimoine 2014 à Nandrin en photos et vidéo

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    Cette année c'était sur la mémoire que les journées du patrimoine 2014 de Nandrin avaient mis l'accent.
    Les 100 ans de la guerre de 14-18 et les 70 ans de la Seconde Guerre mondiale .
    Discours expositions dans plusieurs locaux de notre village pour permettre aux plus petits et plus grands de rendre hommage et de se rappelée .
    La chance de vivre dans un pays libre .
    Plus jamais ça  .
    Dans un discours riche en explications, mais également en émotion de Daniel Pollain qui n'a pas oublié de remettre en mémoire l'histoire, mais également le présent , encore beaucoup de pays sont toujours dans la tourmente de la guerre ou des bruits de guerre.
     
    Un chèque de 250 € a été remis par le premier échevin Daniel Pollain aux deux directeurs d'implantations scolaires de la commune dans le cadre d'une subvention.
     
    Un circuit de la mémoire était organisé pour tous,à la découverte de l'histoire Nandrinoise sur les endroits et dates de cette période .
     
    Le lundi c'était dans le cadre scolaire que les enfants de notre entité découvraient l'exposition et le parcours .
     
    Voir les photos et vidéo
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Aujourd'hui et demain 13 et 14 septembre 2014 Les journées du patrimoine 2014 à Nandrin

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    Clic sur l'image pour agrandir

    Le Bourgmestre et les membres du Collège communal de Nandrin

    Ont le plaisir de vous inviter le samedi 13 septembre 2014 à 11 h

     

     

    au "Drink "d'inauguration

    Salle la Nandrinoise  Place Ovide Musin à 4550 Nandrin  

     

     
    A Nandrin : CIRCUIT DU SOUVENIR. 
     
    Au départ de deux expositions, votre circuit vous permettra de découvrir à Nandrin les monuments de la place Botty et de la rue des Martyrs. Des visites sont aussi prévues aux monuments en hommage aux morts à Saint-Séverin, Yernée-Fraineux et Villers-le-Temple. Des commentaires et témoignages vous seront donnés par les membres de la Fédération nationale des Combattants.
     
    13 et 14 septembre 2014
     
    Ouverture : sam. et dim. de 11h à 17 h.
    Circuits guidés : sam. à 12 h et 15 h et dim. à 14 h (1h).
    Animations : expos Humanité en guerre (CI de la Croix-Rouges), visites guyidées sam. à 12 h et 15 h et dim. à 15 h (1h), et Perception des conflits (dessins d'enfants - 5° et 6° primaires).
    Enfants : lectures d'histoires à la bibliothèque. 
     
    FAITS DE GUERRE A NANDRIN 
     
    Le 5 septembre 1944, des actes de barbarie nazie provoquèrent la mort de 8 personnes et de nombreuses maisons furent détruites dans le village et les hameaux de Nandrin.
    En partant de l'exposition, des guides vous donneront toutes les explications sur la "route des Martyrs" au hameau de Tombeu et de La Vaux.
    "Passant, souviens-toi, ils sont tombés Martyrs" rappel le monument situé dans la courbe de la rue des Martyrs.
     
    Visites guidées : sam. et dim. toutes les heures (1h).
    Animations : expo photos et reportage, sam. de 11 h à 17 h et dim. de 14 h à 17 h.
  • Découverte de notre Village Jumeau de Saint-Séverin en Charente par votre Blogueuse en photos

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    Votre Blogueuse cette année a fait une halte en ce beau mois de juillet2014,dans le bien sympathique village jumeau de notre Saint-Séverin en Condroz .
    Déjà à l'entrée du village,un petit pincement au coeur à la découverte de la plaque Saint-Séverin en Charente jumelé avec Saint Séverin en Condroz Belgique.
     
    Petit village qui a tout de suite séduit par la sympathie des habitants,mais également les commodités et facilités mises à la disposition des citoyens et de tous .
     
    Entre une Mairie,une école,deux crèches,une maison médicale et bien d'autres choses que mon court séjour ne m'a pas donné le temps de découvrir .
    Un superbe parc avec des bancs et malgré que les habitants sont équipés de jeux extérieurs pour divertir leurs enfants, il y a une magnifique plaine de jeux dans le parc au coeur du village .
     
    Une aire de service des plus accueillantes ou nous avons parqué notre motor-home ,des supérettes, hôtel,Terrain de foot etc .
     
    La population rencontrée était souriante,conviviale et chaleureuse avec des anecdotes ou conseils afin de découvrir au mieux leur coin de paradis ou il fait bon vivre .
    Je me suis assise sur un banc et je vous avoue je me suis mise à rêver .......
     
    Je vous rapporte de cette belle et heureuse halte chez nos jumeaux quelques photos à découvrir .
     
    Ainsi que des informations glanées sur le net n'hésitez pas aussi de visiter leur site internet et leur blog .
     
    Voici un petit village qui donne l'envie d'y vivre !!!! chose faite déjà par quelques personnes et couples de chez nous qui ont élu domicile là-bas .
     
     
     

     

    Saint-Séverin est une commune du Sud Charente limitrophe avec le département de la Dordogne, faisant partie du canton d'Aubeterre-sur-Dronne, située à 8 km au nord-est d'Aubeterre et 38 km au sud d'Angoulême, sur la rive droite de la Lizonne et de la Dronne et à leur confluent.

    Le bourg de Saint-Séverin est aussi situé à 10 km au sud-ouest de Verteillac, 10 km au nord-ouest de Ribérac, 13 km au sud-est de Montmoreau, 17 km au nord-est de Chalais, 25 km au sud de Villebois-Lavalette et 39 km à l'ouest de Périgueux.

    Saint-Séverin est traversé par la D 709, ancienne nationale de Montmoreau à Ribérac et Bergerac, que croise la D 17, route de Villebois-Lavalette à Aubeterre qui longe la Lizonne, puis la Dronne. La D.709 traverse la Lizonne, limite départementale.

     

    Il compte 15 conseillers et a pour rôle de représenter les habitants.

    Le Maire   Alain RIVIÈRE

     

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    Le groupe médical de Saint-Séverin accueille de nombreux professionnels de la santé : dentiste, médecin, kinés, etc…

     

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    http://www.saintseverin.fr/

     

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  • Mode d'emploi et organisation du blog de Nandrin

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    Le groupe Sudinfo (Sudpresse de chez Rossel ) offre les blogs villageois animés par des blogueurs bénévoles . 
     
    Nandrin a eu la chance il y a trois ans de faire partie des premiers blogs villageois . 
     
    Un blog villageois est l'information du village au quotidien ainsi qu'une vitrine ouverte du village sur le  web. 
     
    Nandrin, ce n'est pas seulement des accidents graves sur la route du Condroz ou des faits divers . 
     
    Il y a un grand nombre d'associations, de commerçants, d'écoles ,d'extra scolaire ,de groupes de pensionnés d'activités communales, administratifs; politiques, sportives,comités de jumelages ou autres, etc.. 
     
    Ou simplement une annonce de location de vente ou de recherche ,un chien perdu, un vélo retrouvé, etc.... 
     
    Je suis bénévole pour l'animation au quotidien du blog de Nandrin qui montre que notre village est un village ou "il fait bon vivre" ne dit-on pas "La Belle en Condroz" donc ne croyez pas que le nombre d'articles me rapporte quelque chose ,bénévole est égale à pas de rémunération,beaucoup de boulot gratuit offert sans rien attendre en retour . 
     
    En mai 2011 : 5 155 articles lus  
    En mai 2014 : 
    132 963 articles lus 
    Par 158 pays avec plus de 209 649 visiteurs uniques .....
     
    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
     
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur notre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc ,tous les lecteurs peuvent se connecter et voir la vie à Nandrin  ou de Nandrin.
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycotte de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village et votre organisation qui en est la victime pas moi! 

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    Oui !!!!je suis conseillère communale depuis le 3 décembre 2012 et  si cela vous empêche de vous servir du blog c'est que vous n'avez pas les mêmes motivations que moi,l'amour de notre village et des habitants, car oui Nandrin à mes yeux est le plus beau village du monde.
    Je l'ai choisi pour y voir grandir mes enfants et ma famille.
    J' aime Nandrin  pas vous ? .
     
     
    Piron Jeannick 
     
    GSM 0476/211775 ou 085/514142 
     
    nandrin.blog@gmail.com
  • Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité. Une pensée pour la mémoire à Nandrin aussi

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    shoah.jpg"Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l'oubli" (Elie Wiesel)
     
    " Nous célébrons la "Journée de la mémoire de l'holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité". Une mémoire qui repose sur les témoignages des acteurs et sur les travaux des historiens.
     
    Une mémoire d'autant plus vive, paradoxalement, que les survivants disparaissent, ayant à cœur, s'ils ne l'ont déjà fait, de transmettre aux générations nouvelles ce que, bien souvent, si longtemps, ils ont eu tant de peine à exprimer : "Il est dur pour la langue de prononcer de tels mots, pour l'esprit d'en comprendre le sens, de les écrire sur le papier" (Abraham Lewin). Une mémoire d'autant plus précise que les historiens -et notamment les alsaciens- accèdent à de nouvelles archives, affinent nos connaissances -par exemple sur le camp du Struthof- et s'efforcent d'expliquer ce qui semble parfois échapper à la raison.
     
    Prévention des crimes contre l'humanité en même temps que mémoire de la Shoah, cette journée a également pour but d'intégrer à ce travail de mémoire toutes les victimes des crimes contre l'humanité. Et d'abord, pour en revenir aux victimes de la terreur nazie, outre les communautés juives d'Europe, qui en forment la majeure partie, les populations tziganes ou encore les malades mentaux.
     
    Ce devoir de mémoire, et de prévention est plus actuel que jamais. Aujourd'hui comme hier, aujourd'hui comme demain, aucune forme de racisme et d'antisémitisme quelle qu'elle soit ne saurait être tolérée. Et pourtant des faits récents perpétrés contre la communauté juive de Strasbourg nous rappellent qu'il faut rester vigilants.
     
    Une vigilance qui souligne que l'enjeu de la commémoration de la libération du camp d'Auschwitz, camp de concentration et "centre de mise à mort" (Raul Hilberg), ne concerne pas que les bourreaux et leurs victimes juives. Elle est le lieu de mémoire commun d'une mémoire européenne qui ne cesse de se constituer et l'horizon d'une humanité fondée sur la justice, la paix et la tolérance.
     
    Un site à visiter : www.cercleshoah.org