Dans l'histoire

  • Qu'est-ce qui a marqué votre vie ?

    Lien permanent

    Qu'est-ce qui a marqué votre vie ?


    Nous vivons une situation sans précédent depuis quelques jours pour nous, quelques semaines pour les autres pays !!!


    Je suis née dans les années 1960 après les grèves des années 60 qui resteront dans l histoire de nos parents aussi bien en Belgique qu'en France .

    Mai juin 1968 manifestations et grèves en France


    Eddy Merckx de 1965 à ....


    21 juillet 1969 marché sur la lune
    Dans les années 70 les dimanches sans voiture la crise pétrolière 1973

    Le changement d'heure dans les années 80

    Les manifestations contre la centrale nucléaire .


    La construction de la centrale nucléaire de Tihange Huy .

    Grippe de Hong Kong 1968


    Elvis à Hawaii 1973


    Décès Claude François mars 1978
    Décès Elvis Presley aout 1977
    Décès de John Lennon décembre 1980
    Tremblement de terre en Belgique 1983 magnitudes de 4,9
    Catastrophe nucléaire de Tchernobyl en avril 1986
    Guerre du Golfe 1990
    Naissance de mes enfants 1987,1990, 1995 , 1999, 2006
    Séisme Arménie 1988
    Disparition d'Élisabeth Brichet 1989 Affaire Fourniret retrouvée en 2004
    Crise de la vache folle 1990
    Décès de mon mari 1991
    Découverte du Sida VIH 1981
    Décès Ayrton Senna mai 1994
    Disparition Loubna Benaïssa en 1992 affaire résolue seulement 1997
    Disparition Julie et Mélisa 1995
    Affaire Dutroux 1996

    les attentats du 11 septembre 2001

    Le SARS COV en 2002


    Tsunami Phuket en 2004


    accident nucléaire de Fukushima en 2011


    Attentat Charlie Hebdo 2015


    Attentats en Belgique 2016

    Et maintenant sans précédent le Coronavirus COVID 19 en 2020

    Et Vous ?

     

     

  • C'était un 12 mars en 2013 Neige sur Nandrin en photos et infos

    Lien permanent

    2013-03-12 09.31.jpg234.jpgPeut-être la dernière offencive de l'hiver !!!

    neige sur nandrin 12 mars 2013 en photos

    Album photos mis à jour à

              le 12 mars 2013

    09h30

               12h00

              16h00

               20h40

     

    Les bus sont tous restés au dépôt. Toutes les infos sur infotec.be.

    Le service voirie roule depuis des heures afin de vous permettre l'usage de nos routes .

    Nombreuses personnes ont d'ailleurs versé dans le bas coté, le personnel communal fait le maximum pour venir en aide à tous .

    Evitez de partir si vous le pouvez !!!

    Les pneus neige sont aujourd'hui bien d'actualités .

    Un maximum de photos dans l'album  la neige sur Nandrin.

    Si vous avez des photos n'hésitez pas le partage nandrin.blog@gmail.com

    Album photos site de La Meuse 

    Album photos du Blog

    2689841152.49.JPG

     

     

     

     

    Album de 264 photos après-midi 12 mars 2013 sur Nandrin

    neige sur nandrin 12 mars 2013 en photos

     

  • Clôturons cette semaine de carnaval par une Poésie Nandrinoise : « Le Grand feu »

    Lien permanent

    Texte d’André HARZIMONT dans les

    « Rêveries est souvenirs dans la marche du temps. »
    Article publié dans le bulletin communal

    « CARREFOUR Printemps 1995 »

     

     Traditionnel état de grandes festivités
    Et qui de par le monde donne tant de joie
    Dans l’oubli du présent carnaval endiablé
    La fête bat son plein là dans tout son état
    Plus près de nous aussi dans nos vertes campagnes
    Au temps passé c’était la fête du grand feu
    Que de préparatifs pour tout cet amalgame
    Et que de peines aussi mais qu’on était heureux
    Tout au long des semaines par bande les gamins
    On allait charriant à la ronde ramassant
    Taille de haies d’épines et ce avec entrain
    Afin de le monter on voulait qu’il soit grand
    Les fagots et l’argent recueillis au hameau
    Pour l’achat du pétrole ce liquide flambant
    Servait à l’allumer à l’aide d’un flambeau
    Récolté dans la joie ensemble deux jours avant
    Le jour est arrivé c’est le moment suprême
    La « macrale » hiver sur le tas est juchée
    Les derniers fiancés du mois même
    Avaient l’ultime honneur d’allumer le brasier
    Et dans les rondes folles les masques et les costumes
    Près du feu crépitant dans le soir étoilé
    La goutte de genièvre l’on buvait de coutume
    Dernière gerbe de flammes l’hiver est consumé. 

    d’André HARZIMONT

     

  • La Neige le froid, il vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître en vidéo

    Lien permanent

    Ces écolières d'un coin de France, se lèvent aux aurores pour soigner les bêtes et parcourent ensuite de longs kilomètres dans le froid pour se rendre à l’école , c'était hier ,c'était en 1971 !!!

     

    Voir la vidéo 

     

    RADIO TELEVISION SUISSE (RTS)

    Vidéo clic ici 

     

     

  • Les Musées Ouverts à Liège dimanche 1 mars 2020

    Lien permanent

    Ouvert dimanche

    Les Musées Ouverts à Liège

     

     

     

    Comme beaucoup d’entre vous le savent, de nombreux musées sont gratuits les 1er dimanches du mois un peu partout en Belgique.
    Attention aux horaires

    Et donc à Liège aussi.

    Voici leurs listes pour que vous puissiez en profiter dès ce dimanche!

    Aquarium-Museum
    P 10H00 > 18H00
    22, Quai Van Beneden – 4020 Liège & 04 366 50 21

    Archéoforum
    P 13H00 > 17H00
    Place Saint-Lambert – 4000 Liège & 04 250 93 70

    La Boverie
    P 10H00 > 18H00
    Parc de la Boverie – 4020 Liège

    La Cité Miroir (expos permanentes et parfois les temporaires)
    P 10H00 > 18H00
    22, place Xavier Neujean – 4000 Liège & 04 230 70 50

    Grand Curtius
    P 10H00 > 18H00
    136, Féronstrée – 4000 Liège & 04 221 68 17/18/19

    Maison de la Métallurgie et de l’Industrie
    P 14H00 > 18H00 d’avril à octobre
    17, bd. Raymond Poincaré – 4020 Liège & 04 342 65 63

    Mulum – Musée du luminaire
    P 10H00 > 13H30
    2, rue Mère Dieu – 4000 Liège & 04 223 75 37

    Musée d’Ansembourg
    P 11H00 > 16H30
    114, Féronstrée – 4000 Liège & 04 221 94 02

    Musée Grétry
    P 11H00 > 18H00
    34, rue des Récollets – 4020 Liège & 04 343 16 10 et 04 221 68 17

    Musée des Transports en commun
    P 14H00 > 18H00
    9, rue Richard Heintz – 4020 Liège & 04 361 94 19

    Musée de la Vie wallonne
    P 9H30 > 18H00
    Cour des Mineurs – 4000 Liège & 04 237 90 50

    Musée en Plein Air du Sart-Tilman
    P du lever au coucher du soleil
    Domaine de l’Université de Liège – Sart-Tilman – Parking 14 et 15 (suivre le fléchage des parkings dans le domaine) & 04 366 22 20

     

     

     

     

  • Simon Gronowski rescapé de la Shoah conte son histoire aux enfants des écoles de Nandrin

    Lien permanent
    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

  • C'était il y a 10 ans à Nandrin

    Lien permanent

    85089660_784955405330233_4034427802366246912_n.jpg

    Cela ses passé près de chez vous en 2010  !!! , la rubrique de Jean-Claude Dumoulin dans le Carrefour Hiver  2010 

    Archive Carrefour Nandrin Hiver 2010 

     

    Archive Carrefour Nandrin Hiver 2010 clic ici

  • Trois vieux bus des années 60 et 70 ont été évacués du tunnel à Liège

    Lien permanent

    C’est fait. Le tunnel désaffecté situé sous les quais de Maestricht et de Saint-Léonard est vidé. Tous les bus fantômes stockés là-bas ont été évacués. Au final, 15 bus sur 35 ont pu être sauvés. Les autres ont été envoyés à la casse.
    L’agitation bat son plein ce jeudi matin, à l’entrée du tunnel désaffecté situé sous les quais de Maestricht et de Saint-Léonard. Les trois derniers bus s’apprêtent en effet à être évacués. Ce qui clôture définitivement la page des « bus fantômes du tunnel ».
    L’endroit était utilisé comme parking géant depuis des années par le Musée des Transports en commun de Wallonie. Il était aussi squatté, comme lors d’une rave party organisée en juillet dernier, et surtout apprécié par les explorateurs urbains. Mais avec l’arrivée du tram, l’accès au tunnel va être bouché. Par conséquent, les dizaines de bus entreposés sous terre ont dû être évacués.
    « Nous avons fait un tri, précise Serge Loureau, directeur du Musée des Transports en commun de Wallonie. Au total, 35 bus étaient sauvegardés dans le tunnel. Les plus abîmés, c’est-à-dire 20 d’entre eux, ont été envoyés à la feraille. Les 15 autres vont être préservés ».

    Depuis le mois de décembre, les dépanneurs et le Musée s’activent à sortir ces vestiges du passé. Plusieurs jours ont été nécessaires pour évacuer tous les véhicules. Le manitou doit d’abord aller chercher le bus dans le tunnel, long de plus de 750 mètres. Une dépanneuse prend ensuite le relais, après un arrêt par la case « nettoyage ». Suite à l’incendie criminel d’octobre dernier, les bus sont couverts de suie et doivent être lavés en profondeur.
    Ce jeudi, les trois derniers bus ont donc quitté le tunnel désaffecté. « Il s’agit de trois autobus des années 60 et 70, raconte Serge Loureau. L’un d’entre eux est un vieux Volskwagen de 1977 qui circulait à Liège ».
    Pour l’instant, les bus sont conservés sur un terrain mis à disposition la SOFICO. Mais aucun avenir n’est encore tracé pour ces témoins du passé… En cause : le manque d’espace et le coût de la rénovation. Rien que le dépannage des bus est facturé plusieurs milliers d’euros au Musée des Transports en commun de Wallonie.
    « On n’a pas les moyens de les restaurer tout de suite, avoue Serge Loureau. On les préserve pour l’avenir car ils ont une valeur historique et patrimoniale. Il faudra compter plusieurs dizaines de milliers d’euros par véhicule pour la restauration ».
    En outre, la vocation muséale ne veut pas seulement les exposer mais pouvoir leur donner une seconde vie. Et au vu des états de certains, tous ne sont pas encore prêts à reprendre la route… D’autres sont, quant à eux, encore trop récents pour être exposés. Ils sont conservés en prévision de l’avenir.
    « Nous travaillerons petit à petit. Si par exemple on organise une exposition thématique, alors on peut se servir d’un des véhicules s’y rapportant comme support et le rénover », ajoute encore le directeur. Chaque chose en son temps donc.
    Par Victorine Michel

    Source

  • Connaissez-vous ces 24 résistants liégeois tués en Allemagne?

    Lien permanent

    Il existe, dans la ville allemande de Halle, un monument en hommage aux 24 résistants liégeois assassinés dans cette ville entre le 21 juin et le 26 octobre 1944. Il est le fruit du travail des élèves d’une école secondaire, le Christian-Wolff-Gymnasiums.


    Depuis plusieurs années, ces jeunes travaillent sur cette période noire de l’histoire allemande. Ils ont ainsi retracé le parcours des victimes du nazisme, résistants au sein du réseau « Luc-Marc » dont la section liégeoise avait été créée au sein d’une troupe scoute du centre de Liège. Ils ont rencontré à Liège d’anciens combattants, l’historien Christophe Brull et le consul honoraire d’Allemagne, Louis Maraite.


    Ce 7 février, ces étudiants vont revenir à Liège pour rencontrer les descendants de ces résistants.
    « Certaines familles ne savent même pas ce que leurs aïeux sont devenus, commente Michaël Vielbig, professeur d’histoire qui les encadre à Halle, ils souhaitent partager les résultats de leur travail avec les familles. »
    Appel est donc lancé à nos lecteurs : voici les noms des résistants fusillés à Halle.


    La liste

    René Savonet (né en 1909 à Fexhe-le-Haut-Clocher)


    Alphonse Vincent (1906, Angleur)

     

    Francois Lenoir (1919, Noville)


    Joseph Dengis (1910, Ans)


     Dr. André Mathy (1912, Liège)


     Paul Huberty (1923, Plainevaux)


     Henry Jacquemin (1920, à Liège)


    Felix Peetermans (1917, à Amsterdam, arrêté à Liège)


     Leopold Hardy (1907, Chênée)


    René Stasse (1911, Liège)


     Edmond Adam (1898, Liège)


     Marcel Adam (1900, Angleur)


     Jules Smal (1899, Huy)


     Camille Metsu (1899, Woesten)


    Albert Marganne (1910, Fléron)


     Jean Adam (1923, Liège)


    Edmond Godart (1924, Huy)


    Joseph Robert (1917, Liège)


    Gilbert Mativa (1924, Liège)


     Jean Nihoul (1924, Liège)


    Maurice Hornbacher (1920, Vaux)


    Ivan Crettels (1904, Spa)


     Joseph Hamel (1891, Bressoux)


     Pierre Spette (1897, Chênée).


    Si l’un d’entre eux est membre de votre famille, faites-vous connaître par mail auprès du consulat honoraire d’Allemagne à Liège : luettich@hk-diplo.de

     

    Source

  • Le Collège Saint-Roch à Ferrières a 200 ans en 2020

    Lien permanent

    Le Collège Saint-Roch à Ferrières a 200 ans en 2020.

    C’est donc l’occasion de revenir sur l’histoire d’une des plus anciennes et des plus renommées écoles de la région.

    Dans le décor paisible et verdoyant de Ferrières se cache l’imposant Collège Saint-Roch. 800 élèves fréquentent les bancs de cette école aux allures de Poudlard. Cette année, cela fait 200 ans que des cours se donnent dans l’établissement.


    Benoît Dardenne gère le collège depuis maintenant 16 ans.

    Il est le 21e directeur de l’établissement… Dans son bureau, entouré de témoignages et de reliques du passé de Saint-Roch, il nous reçoit pour retracer l’histoire de son établissement.

    Alors un collège de 200 ans ?

    « C’est exceptionnel », confie le directeur. Une école plus vieille que la Belgique, ce n’est évidemment pas fréquent. Des générations d’élèves ont fréquenté les murs centenaires de Saint-Roch.

    Et chaque année, les nouvelles têtes sont au rendez-vous. Toutefois, la direction essaie de ne pas dépasser les 800 élèves. « On a le souci de l’excellence. Mais on n’est pas élitiste », affirme le directeur de l’école.


    Un peu d’histoire


    Le site de l’école (appelé « Bernardfagne ») est occupé depuis des siècles. Un monastère a été construit au Moyen Âge et le lieu a connu diverses occupations avec la Révolution française et les bouleversements historiques des siècles passés.

    En 1820, il y a maintenant 200 ans, est ouvert le « petit séminaire », avec l’option « grec et latin ».

    À l’ouverture, il y avait une trentaine d’élèves, que des garçons. Il faudra attendre 1985 pour voir les premières filles dans l’établissement…

    L’école est placée sous le patronage de « saint Roch de Montpellier ». Un saint très populaire au Moyen Âge, mais dont l’existence est controversée...


    Et petit à petit, l’école a grandi pour devenir l’établissement prospère d’aujourd’hui. « Cette histoire donne du sens à notre lieu de travail », confie le directeur, qui enchaîne les anecdotes historiques sur le bâtiment et ses occupants.


    L’établissement possède 206 chambres, mais l’internat est fermé depuis 2000. Toutefois, en dehors des périodes scolaires, les chambres sont utilisées par divers organismes, comme le Céran.


    Le futur de l’école


    Une enquête a été réalisée pour connaître les motivations des parents. Deux choses ressortent particulièrement : la qualité de l’enseignement et le cadre exceptionnel. L’école possède en effet 34 hectares.

    « Cela garantit la quiétude des lieux. Il y a des professeurs qui vont courir sur nos terres pendant les pauses », indique le directeur.


    L’espace devant le collège sera aménagé prochainement pour mieux accueillir les transports en commun. Un projet de piscine est également en cours, en collaboration avec les communes et les écoles de la région.
    L’école organise une porte ouverte le mercredi 12 février, de 14 à 19h. L’occasion de découvrir ce bâtiment plein d’histoire et d’écouter les témoignages des élèves.

    Par Romain Masquelier

    Source

     

    L’intérieur de l’établissement.L’intérieur de l’établissement. - Ro.Ma.

    Lire la suite

  • Il y a 75 ans, le 27 janvier 1945, le camp de la mort allemand d’Auschwitz était libéré

    Lien permanent

    75 ans de la libération d’Auschwitz: les leaders mondiaux s’apprêtent à rendre hommage aux victimes de l’Holocauste

    Le camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau s’apprête à recevoir aujourd'hui lundi de nombreux leaders mondiaux pour rendre un hommage officiel aux victimes de la barbarie nazie.

    Il y a 75 ans, le 27 janvier 1945, le camp de la mort allemand était libéré par l’armée soviétique et livrait au monde l’un des témoignages les plus sombres du nazisme et du martyre du peuple juif.

    Autour de la célèbre « porte de la mort » du camp d’extermination de Birkenau, recouverte d’une gigantesque tente blanche pour l’occasion, de nombreux chefs d’Etat, de gouvernement ou représentants participeront à la cérémonie internationale d’hommage aux victimes d’Auschwitz.


    Le roi Philippe et la reine Mathilde ainsi que la Première ministre Sophie Wilmès représenteront la Belgique.

    Le président du conseil européen Charles Michel, Premier ministre sortant, sera aussi présent à Birkenau. Enfin, une délégation de la communauté juive de Belgique ainsi qu’un survivant belge feront partie du voyage.


    Environ 200 anciens déportés et survivants d’Auschwitz, témoins de l’indicible, assisteront à cette cérémonie. Des survivants provenant des USA, Canada, Israël, Australie et de plusieurs pays d’Europe sont attendus, de même que d’anciens prisonniers polonais.


    « Cet anniversaire, cette mémoire, ce symbole de la libération d’Auschwitz montrent l’un des fondements essentiels de la vie d’après-guerre en Europe et dans le monde.

    C’est pourquoi je ne suis pas surpris que de nombreux dirigeants ont compris qu’il était difficile d’être ailleurs en ce jour particulier. Il est clair qu’à l’occasion de ce 75e anniversaire, nous sommes tous unis à Auschwitz avec les survivants vivant parmi nous », a souligné le directeur du Musée et Mémorial d’Auschwitz, Piotr Cywinski.


    Si Auschwitz-Birkenau n’est pas le seul camp d’extermination créé par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale, il est devenu, de part son industrialisation de la mort, le symbole de toutes les victimes de la barbarie nazie et en particulier du martyre du peuple juif.


    Durant la Seconde Guerre mondiale, 1,3 million de personnes ont été déportées dans ce camp de la mort. Environ 1,1 million de personnes, dont 1 million de Juifs, y ont été exterminées, la plupart dans des chambres à gaz mais aussi par épuisement et mauvais traitements. Sur 6 millions de Juifs exterminés, 1 million l’ont été à Auschwitz qui fut la destination finale et le mouroir des Juifs d’Europe.


    En Belgique, 25.835 personnes ont été déportées, du 4 août 1942 au 31 juillet 1944, depuis Malines vers Auschwitz. À la fin de la guerre, à peine 1.240 Juifs déportés sont revenus en Belgique, soit moins de 5 %.

    Source

  • Un record: notre pays compte dix hommes de 105 ans ou plus! Une Bruxelloise qui inspire le respect: 111 ans et 353 jours.

    Lien permanent

    C’est du jamais vu… même si les femmes font toujours bien mieux qu’eux

    La Bruxelloise proche de tous les records

    En haut du classement des supercentenaires et loin devant, la Bruxelloise Elisabeth De Proost avec un âge qui inspire le respect: 111 ans et 353 jours.

    Si tout va bien, elle soufflera donc ses 112 bougies le 5 février prochain. Un record? «Pas encore», nous dit notre spécialiste.

    «La doyenne des Belges était Johanna Turcksin, de Machelen, née le 3 juin 1890 et décédée le 6 décembre 2002 soit à 112 ans et 186 jours.»

    La Bruxelloise se porte bien et compte déjà un autre record: elle est doyenne de toutes les Bruxelloises depuis maintenant 1.490 jours!

    À la date du 29 février 2020 enfin, elle pourrait aussi devenir la seule doyenne bruxelloise à compter 2 années bissextiles dans son règne.

    Le doyen des hommes belges a plus de 108 ans. Dans le top 10 masculin, on ne compte cependant que trois Wallons. Selon l’Office des Statistiques, leur espérance de vie est de 79,9 ans tandis qu’un Flamand vivra en moyenne 82,3 ans.


    C’est notre spécialiste, Anthony Croes-Lacroix, correspondant de Gerontology Research Group (GRG) pour le Benelux, qui a étudié les dernières statistiques. L’expert en super-centenaires (les personnes qui vivent au-delà de 110 ans) vient de noter un dernier record : notre pays compte aujourd’hui 5 hommes de plus de 105 ans et 5 hommes de plus de 106 ans. Exceptionnel ! On sait en effet, et ce sont les dernières statistiques Statbel (l’office belge des statistiques) qui l’affirment, qu’en 2018, l’espérance de vie à la naissance s’est élevée en Belgique 81,5 ans pour l’ensemble de la population. Pour les femmes, elle atteignait 83,7 ans et 79,2 ans pour les hommes. Par rapport à 2017, les Belges ont gagné 0,1 an d’espérance de vie, une hausse égale à celle enregistrée en 2017.


    Davantage de Flamands


    « C’est vrai que c’est exceptionnel. Ce qui est plus triste, c’est que nous comptions, il y a une semaine encore, 11 hommes. Mais Un Bruxellois né le 7 mars 1914 vient de décéder », nous précise M. Croes-Lacroix.
    Que donne le classement ? Le plus âgé est Roger Stael, de Torhout, qui a exactement 108 ans et 121 jours. Suit un Wallon : Sylvain Vallée, né le 12 mai 1912 à Houyet, ce qui lui fait 107 ans et 242 jours. Juste derrière lui, ou presque, Cyril Van Doorseelaer, de Louvain avec 106 ans et 315 jours au compteur. C’est un prêtre… tout comme celui qu’on retrouve en 4e position, à savoir Michel De Give, de Chimay qui a précisément 106 ans et 261 jours.
    Suivent des néerlandophones : Adhenaar Dehaen (106 ans et 7 jours, de Galmaarden) ; Renier Musse (105 ans et 340 jours ,de Maaseik) ; Josef Lodewijk (105 ans et 284 jours, de Turnhout) Henri Broekx (105 ans et 171 jours, de Bree). En 9e position, retour en Wallonie, à Gerpinnes, avec Émile Michaux, aujourd’hui âgé de 105 ans et 71 jours. À la 10e place enfin, Alphone Biesemans, de Westerlo, qui a 105 ans et 33 jours.


    Peu de Wallons dans le classement ? Toujours selon Statbel, Flamands, Wallons et Bruxellois ne peuvent espérer vivre le même nombre d’années. Ainsi, l’espérance de vie la plus longue est constatée en Flandre (82,3 ans). Bruxelles suit (81,5 ans) et la Wallonie ferme la marche (79,9 ans). Les statistiques sont ainsi conformes à la réalité… pour les hommes en tout cas.


    Par Muriel Sparmont

    Source

  • Pierre-Jean Chalençon, l’acheteur d’Affaire conclue, prépare une expo à Liège sur Napoléon

    Lien permanent

    Les habitués d’« Affaire conclue » (sur La Une et sur France 2) le savent évidemment tous : Pierre-Jean Chalençon, acheteur vedette de l’émission, est un vrai passionné de Napoléon et un grand collectionneur de reliques impériales.

    Une partie de sa collection va probablement être montrée à Liège l’an prochain, l’année du bicentenaire de la mort de l’empereur.


    Dimanche passé, alors qu’il était au Lido de Paris pour assister à la finale du concours Top Model International (organisée par le Belge Jérémy Urbain), Pierre-Jean Chalençon nous a révélé son grand projet chez nous.

    La Belgique, il la connaît d’ailleurs fort bien.


    Pierre-Jean, les concours de mannequins, ça vous parle ?


    Je suis très content d’être ici, au Lido. J’étais déjà venu l’an passé et j’ai apprécié de voir les beaux garçons et les jolies femmes. J’aime beaucoup la Belgique, vous savez.


    Racontez-nous…


    Je vais souvent à Bruxelles et Malmedy où j’ai des amis et j’ai un gros projet sur Liège pour 2021.

    Ce sera l’année du bicentenaire de la mort de Napoléon et je travaille sur une grande exposition qui devrait se tenir à Liège, de février à décembre.


    Pourquoi pas à Waterloo ?


    Je laisse Waterloo aux Anglais ! Liège, c’est central.

    J’ai une grande collection consacrée à Napoléon (l’homme est un grand collectionneur d’objets liés à Napoléon Bonaparte, il est aussi administrateur du Cercle France Napoléon, NdlR).

    Je vais d’ailleurs la montrer en Chine d’ici un mois. J’expose beaucoup, mais je n’ai encore jamais exposé en Belgique.

    Ce sera l’occasion. J’ai, par exemple, le testament de Napoléon, son lit ou son cachet.

    Il y a beaucoup de collectionneurs en Belgique et je pense que les gens m’apprécient beaucoup chez vous.

    Tous les mois, je fais visiter mon palais (il a acheté à Paris, en 2015, un hôtel particulier du XVIIIe siècle, le Palais Vivienne, où sa collection est exposée). J’ai même créé un spectacle napoléonien qu’on suit de pièce en pièce.

    Pour moi, c’est important la culture. La culture et l’art sont souvent les parents pauvres de la société actuelle. Heureusement qu’il existe des Martiens comme moi, comme Stéphane Bern ou Gérald Watelet.


    Comment sont les Belges qui viennent dans votre émission ?


    Très sympas et adorables. Et on en a beaucoup qui viennent vendre, effectivement. Ils sont souvent généreux, nous apportent du chocolat… Ils apprécient l’émission. On a récemment fait une vente record de 16.500 euros, la plus grosse enchère de la télé.


    Quel le cadeau le plus insolite que vous ayez reçu dans l’émission ?


    J’ai reçu des portraits de moi, des tasses napoléoniennes aussi.


    On avait parlé de vous dans l’émission « Danse avec les stars », c’est toujours envisageable ?


    Ah, non ! La télé actuelle fait des stars Kleenex qui ne durent pas. Moi, si mon personnage a émergé depuis 3 ans, ça fait 20 ans que je fais de la télé. J’ai encore deux émissions en projet pour France 2.


    Où et quand vous reverra-t-on en Belgique ?


    Très prochainement.

    Je serai à Liège dans quelques jours.

    Je suis toujours en négociations pour l’exposition dont je vous parle mais il y a de fortes chances que ça se fasse.

    J’ai aussi des amis à Malmedy, je l’ai dit, et puis, avec ma pièce de théâtre, « Une chance insolente », je serai de passage dans votre pays et en France.

    Ma vie est une grande scène !


    Par Laurence BRIQUET

    Source

     

  • Du 19 décembre 44 jusqu’au 20 janvier 45, l’arrondissement de Liège a subi un déluge de bombes causant d’énormes dégâts humains et matériels.

    Lien permanent

    Alors que la région liégeoise venait d’être libérée au début de septembre, elle a été replongée dans les affres de la guerre trois mois plus tard. Du 19 décembre 44 jusqu’au 20 janvier 45, l’arrondissement de Liège a subi un déluge de bombes causant d’énormes dégâts humains et matériels.

     

    Il y a 75 ans, les Liégeois ont passé les pires réveillons de Noël et de Nouvel An de leur vie. Avec Anvers, Liège était en effet la cible privilégiée des nouvelles armes secrètes de Hitler, les fameux V-1 et V-2, les « Vergeltungswaffe » (les « armes de représailles ») tirés depuis l’Allemagne.


    Il y eut d’abord quelques tirs d’essais avec un premier engin de mort « non-identifié » qui fit 17 victimes, rue Croix Jurlet à Herstal le 26 septembre. Mais la première grosse vague de bombardements débuta le 20 novembre 44, lorsqu’un premier V1 tomba à l’angle de la Cour des Mineurs et de la place du marché à Liège. À raison d’un tir quasi toutes les heures, elle se termina le 30 novembre.

     

    Un V-2 était une sorte de petite fusée


    Un mois d’enfer !


    Mais c’est surtout à partir du 15 décembre, à la veille de l’offensive des Ardennes, que le déluge de feu connu son apogée jusqu’au 20 janvier 45.


    « Les Allemands cherchaient non seulement à se venger et à démoraliser la population, racontait feu l’historien Lambert Graillet, mais aussi à toucher la plaine de ravitaillement des Américains installée sur la plaine de Droixhe, le nœud ferroviaire de Kinkempois et les usines de Cockerill et de la F N. »


    Au total, ce furent 1592 bombes volantes qui tombèrent sur l’arrondissement de Liège. Elles provoquèrent la mort de 1649 Liégeois et en blessèrent quelque 2.558 autres.


    « Et les dégâts matériels furent aussi considérables, écrit le professeur d’Histoire de l’Uliège, Francis Balace. 1809 maisons furent complètement détruites, 1586 étaient inhabitables et 72.000 plus ou moins grièvement endommagées, soit environ 50 % de tout l’habitat de l’arrondissement à l’époque. »

    Sur l’ancien cinéma Marivaux, en Vinâve d’Ile.


    Parmi les milliers de drames provoqués par ces bombes volantes, Lambert Graillet se souvient de ce V-1 tombé sur la place Seeliger où jouaient des dizaines d’enfants. Ou encore celui en Féronstrée où 25 personnes faisaient la file devant une boulangerie. Ils provoquèrent tous deux un carnage.


    Autre épisode dramatique, celui qui toucha la famille de Michel Firket, l’ex-premier échevin de la Ville de Liège. « Mon grand-père Pierre était un gynécologue bien connu de la ville qui habitait à deux pas du Jardin Botanique, nous avait raconté il y a cinq ans Michel Firket. Il était encore en train de travailler ce soir-là et son fils aîné Charles (mon père) était chez sa fiancée quand un V-1 est tombé au coin de la rue Charles Morren et de la rue de Sluse. Il a démoli toute la maison familiale et a tué sa femme et ses quatre autres fils (mes oncles). Mis à part un peu à la fin de sa vie, mon père ne m’en a jamais parlé. C’était trop dur pour lui. »

     

    La maison des Firket, à l’angle des rues Morren et Sluse.


    La fin de l’offensive des Ardennes et l’avancée alliée en Allemagne mirent un terme à cette vague de bombardements. Le dernier tomba le 20 janvier 45. Mais ses stigmates restent encore bien visibles aujourd’hui. Partout en région liégeoise, on peut voir une série de nouvelles maisons construites au milieu d’anciennes : c’est souvent le signe qu’un V1 ou un V2 est tombé à cet endroit.

     

    Dans cette vidéo d’archives sur la Libération de Liège en septembre 1944, on peut voir des images de la vie dans les caves durant les bombardements de V-1 et de V-2 (entre 6’18’’ et 9’30’’)

     

    Par Luc Gochel

     

     

     

     

    Lire la suite

  • Janvier 2015 les souvenirs, neige à gogo sur Nandrin et dans le Condroz en photos, attentat de Charlie Hebdo en France

    Lien permanent

    Janvier 2015 la neige avait élu domicile à Nandrin , en veux-tu en voilà, tout le village était recouvert de blanc .

    Voici quelques clichés sur le blog à découvrir ou à redécouvrir .

    5 ans déjà !!! 

    L'Album Neige à gogo en 2015 clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/janvier-2015-neige-a-gogo-sur-nandrin/

    Attentat de Charlie Hebdo, 5 ans aussi 

    Dix-sept morts et le début d’une année noire en France : cinq ans après, les attentats de janvier 2015 (tuerie à Charlie Hebdo,

    fusillade à Montrouge et prise d’otages du magasin Hyper Cacher) restent dans les mémoires comme le point de bascule vers une ère d’attaques djihadistes sans précédent qui a profondément ébranlé ce pays.

     

  • Agora organise un 18e voyage à Auschwitz

    Lien permanent

     


    L’asbl Agora organise un 18e voyage à Auschwitz en Pologne avec un témoin belge rescapé, Paul Sobol, et des jeunes témoins qui transmettront les messages à leurs condisciples.
    L’asbl Agora organise en février prochain, durant les congés de carnaval, un 18e voyage à Auschwitz avec Paul Sobol, le dernier témoin belge rescapé qui part encore là-bas. Le voyage est prévu du vendredi 21 au mercredi 26 février prochains.


    Le 25 octobre 2017, Paul Sobol s'est vu décerner le titre de "Passeur de Mémoire 2017" par le Parlement wallon.

    Depuis de nombreuses années, il accompagne des jeunes et moins jeunes dans les camps d’Auschwitz et Birkenau pour expliquer ce qu’il y a vécu et partager son témoignage de vie.

    Il est également l'auteur de l'ouvrage "Je me souviens d'Auschwitz.

    De l'étoile de shérif à la croix de vie".

     

    Auschwitz est le plus grand complexe concentrationnaire du Troisième Reich, à la fois camp de concentration et camp d’extermination. Il est situé dans la province de Silésie, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Cracovie, annexée au Reich après l’invasion de la Pologne en septembre 1939.

    Le camp de concentration, dirigé par les SS a été créé le 27 avril 1940.

    Il a été complété par un camp d’extermination (dont la construction a démarré à la fin de 1941) et par un second camp de concentration destiné au travail forcé (créé au printemps 1942).

    Ces camps ont été libérés par l’Armée rouge le 27 janvier 1945.


    En cinq années, plus d’un million cent mille hommes, femmes et enfants sont morts à Auschwitz, dont 900 000 le jour même de leur arrivée, en général par train. Sur l'ensemble des victimes, 90 % d'entre elles étaient juives, soit environ un million.

    Les victimes, de ce que les nazis appelèrent la « Solution finale », furent assassinées dans les chambres à gaz ou parfois par arme à feu, mais elles moururent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d’expériences médicales.


    « Pour ce voyage, au départ de Liège et de Barchon, nous prendrons la direction de Cracovie où nous passerons trois nuits. Le programme comprend notamment une journée de visite des camps d'Auschwitz et de Birkenau accompagnés d'un témoin, Paul Sobol, mais aussi la possibilité de visiter le Musée Schindler ou encore de découvrir les exceptionnelles mines de sel de Wielicza, site classé Patrimoine Mondial et Culturel de l'UNESCO », précise Patrick Willems de l’asbl Agora.


    Nouveauté : « Jeunes Témoins »
    « Notre voyage intégrera cette année une démarche où des enfants de sixième année primaire à la deuxième année secondaire, accompagnés de leurs parents.

    Ils bénéficieront d’un encadrement spécifique et de visites adaptées puisqu’ils seront encadrés par deux psychologues qui prendront en charge et assureront des temps de paroles et d'échanges adaptés.


    . L’idée est de permettre aux plus jeunes de pouvoir dire dans 50 ans « Je l’ai vu, aux côtés d’un témoin ! ».

    Ces jeunes auront aussi deux activités de préparation dont une rencontre, à Bruxelles, avec Simon Gronowski », précise encore Patrick Willems.


    Le projet « Jeunes Témoins » a rencontré un accueil très positif.

    « Nous avons bloqué des places pour encore deux enfants de sixième année primaire à la deuxième année secondaire avec leurs parents.

    Les parents et les enfants intéressés peuvent nous contacter », ajoute Patrick Willems.

    Infos auprès de Maude Creppe au 0470/61.77.92.

    Par Marc Gérardy

    |Source

     

  • La crèche vivante de Saint-Séverin en 1949, il y a 70 ans cette année du Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz !!!

    Lien permanent

    Certains se poserons la question « Pourquoi venir sur le Jeu de Bethleem, à 9 mois de Noël » et d’autres auront compris la finesse du choix de cette date !

    Mais surtout, nous fêterons cette année 2019, les 70 ans de la création de cette formidable aventure humaine, alliant folklore local adapté à la signification religieuse de Noël.

    Aventure qui a largement dépassé les espoirs de son créateur, sur tous les points de vues.

    Bonne lecture !

    ü Les premiers pas d’un petit garçon en « culottes courtes » !

    En ce temps-là, il y a quelques décades, un petit garçon en culottes courtes, lors de l'approche de Noël, courait les rues de notre vieux « D'jud'la Mouse » (au-delà de la Meuse), fasciné par les « crèches vivantes », les potales, et tout le folklore religieux encore en honneur de nos jours.

    Le petit garçon grandit, fit son service militaire et ses mois de camps; puis se décide à se préparer à la prêtrise.

    Jeune vicaire dans la paroisse ouvrière d'Ans Saint-Martin, où le cœur du peuple bat si généreusement, il fit précéder la messe de Noël d'une paraliturgie (préparation de l'assemblée à l'office de la fête), qui permettait de mieux comprendre le mystère divin et participer à la célébration de la sainte messe.

    ü Déjà en 1946, des bribes d’une « Maison de rencontres entre les générations » à Saint-Séverin !

    Ce petit garçon en « culottes courtes », nommé curé à Saint-Séverin en novembre 1946, il était nécessaire tout d'abord de remettre en ordre le presbytère et l'église en commençant progressivement l'organisation des différentes œuvres : service des acolytes, patronage mixte des enfants, cercle des jeunes, cercle des adultes en organisant, en hiver, les activités qui s'adressent à la population (concerts, bals, séances de Saint-Nicolas, dramatiques, etc...). Il y avait bonne humeur, émulation et délassement. Mais l'autorité religieuse demande de supprimer concerts mixtes et bals : le curé obéit et renonça à ses projets audacieux pour cette époque. Mais toute la vie paroissiale s'en ressentit : il n'y avait plus rien qui puisse attirer les jeunes et leurs familles; les échecs se succèdent et, finalement, c'est le vide et l'isolement.

    Mais chez le curé actif, des souvenirs d'autrefois reviennent à la mémoire : sa famille, au temps où père et mère, et les neuf enfants, « passaient » toute la nuit de Noël à cuire et faire sauter les « bouquettes », à boire quelques verres et surtout à prier et à chanter des vieux chants de Noël interrompus par le tir des carabines, en attendant la grand-messe solennelle de 5 heures du matin, en l'église paroissiale de Robermont. Ou encore ces randonnées anciennes du 24 décembre : rendez-vous à Aubel de la famille et de nombreux voisins, puis en cortège vers l'abbaye de Val-Dieu, marche, éclairée de quelques lampes tempêtes, animée de conversations, de prières et surtout de chants. Nous arrivions devant la porte du couvent, il fallait exhiber la carte d'invitation (seuls les couvents avaient alors l'autorisation de célébrer la messe à minuit).

    Et combien d'autres souvenirs de ces « crèches vivantes » du pays de Liège, tellement bien vivantes que saint Joseph recevait du public des cadeaux et des pintes de bière, l'enfant des bonbons et la Vierge des pralines, et des groupes improvisés exécutaient des vieux Noëls à plusieurs voix assez discordantes. Tout n'était pas du meilleur goût, ni d'un sens religieux authentique.

    Une idée surgit : rendre à Noël un sens plus profond, plus chrétien et purifier l'aspect folklorique : il y avait là occasion de présenter au public la beauté, la poésie de la fête du Noël chrétien, et donner à une représentation théâtrale toute la valeur d'un enseignement artistique et religieux.

    Nouvelle perspective pastorale qui permettrait d'établir des contacts plus directs, avec la jeunesse et la population toute entière. Il suffisait de vouloir et de commencer le travail.

    ü Les vrais débuts de la crèche vivante de Saint-Séverin en 1949.

    En novembre 1949, il faut rassembler dans la salle, de la paille, du foin, des animaux, des troncs d'arbres, des sapins, etc. et le bras droit du curé, le brave Fernand Delvaux, sera le pionnier de la réalisation de

    Noël. Un premier principe est admis : il y aura autant de séances qu'il y aura eu de baptêmes au cours de l'année.

    En 1949, le jeu était muet. En 1950, il va s'enrichir de chants de chœurs, de dialogues et conservera cette forme jusqu'à nos jours. Les collaborateurs précieux (de 10 à 15) et les acteurs nombreux (60 à 70) viendront travailler au succès toujours croissant du Jeu de Bethléem à Saint-Séverin.

    ü La troupe se déplace pour des représentations extra-muros comme au temps des théâtres ambulants du moyen.

    Les déplacements annuels se multiplient, véritable caravane ambulante, camions, camionnettes, autocars qui assurent le transport des décors, des installations électriques, des animaux, des costumes et des quatre-vingts participants. En 1950 représentations à Liège, en 1951 à Ans, en 1952 à Huy, en 1953 à Namur, en 1954 à Ciney. Que de travaux! Mais aussi que de souvenirs pittoresques ! Théâtre ambulant comme au Moyen-Age !

    ü Site magnifique et exceptionnel pour le 20ème anniversaire et de nombreux remerciements.

    A l'occasion du 20ème anniversaire de cette entreprise (1969), le Jeu de Bethléem sera représenté à l'intérieur même de ce cadre prestigieux qu'est l'église romane de Saint-Séverin. Ce jeu a si souvent contribué dans le passé à faire connaître l'église, ce monument classé et à soutenir financièrement tous les travaux entrepris, à sa restauration et à son embellissement. Que tous ceux et celles qui ont apporté leur dévouement et leur savoir à la réussite du Jeu, trouvent ici notre profonde gratitude et notre admiration dans tous leurs travaux, si obscurs qu'ils fussent, ils ont œuvré pour la prédication du mystère de Noël, pour la gloire de Dieu et pour un esprit d'union et de charité entre toutes les familles. « Gloria in excelsis Deo » et paix sur la terre aux hommes que Dieu aime !

    ü Le prologue d’une représentation.

    Donnons quelques explications des mimiques, des attitudes et nous verrons de quoi il s'agit.

    Les représentations sont précédées de quelques vieux « Noëls Wallons », chantés par une vingtaine de fillettes costumées en « botteresses ».

    • [Botteresses :
      Derrière un symbole très liégeois (même si le personnage est aussi hennuyer), derrière le folklore wallon, qui sont les botteresses, solides porteuses sur le dos desquelles marchandises diverses et correspondance circulaient ? Les livres d'histoire ont oublié ces femmes; l'exposition «Porteurs ! Histoires de Wallonie et d'ailleurs» au Musée de la vie Wallonne en 1997, nous proposait de les redécouvrir, retraçant ainsi des siècles de l'histoire sociale de notre région.]
    • 2.jpg

    Ce prologue habituera le public au savoureux wallon liégeois et « le mettra dans l'ambiance; elles sont accompagnées de l'accordéon du « Tchantchèt ».

    ü Le jeu commence, bien évidemment, par l’« Annonciation ».

    Puis sur l'arrière-scène quelques mystères préalables, l'Annonciation, la Visitation.

    Des anges descendent alors sur l'avant-scène où Marie et Joseph, refoulés de partout, pitoyables dans leur pauvreté, sont misérablement assis au bord du chemin. Joseph découvre l'étable au moment même où les anges accueillent l'Enfant-Dieu. L'hommage des bergers et des rois mages suit alors et Marie offre son bébé, fait douloureux d'une mère qui sait à quelles destinées sanglantes est destiné son divin Fils.

    3.jpg

    Une musique douce souligne les faits et gestes des soixante figurants. Le jeu s'adresse d'abord au peuple et doit garder toute sa simplicité si on veut comprendre le sens profond de Noël. Chaque représentation d'ailleurs remue les assistants et c'est là, sans conteste, un apostolat magnifique. Trois cents fois déjà, ce fut, en même temps qu'un succès, l'occasion de faire pénétrer les leçons et les enseignements de Noël dans des milliers de cœurs.

    4.jpg

    ü La perfection vient avec l’expérience et la passion !

    A la lumière des précédentes expériences, le Jeu acquiert une perfection nouvelle au gré des ans. Dès octobre, le cercle (et maintenant l'église) se transforme en vrai chantier, tandis que dans la douce tiédeur des maisons de Saint-Séverin s'organise en famille une sainte émulation. D'un côté, hommes, gosses et jeunes gens s'affairent, scient, clouent, peignent. Partout on coupe, on ajuste les tissus, on procède aux essayages au milieu de la joie générale.

    Les colonnettes de la scène sont remarbrées, l'ensemble est rafraîchi, la crèche reconstruite avec les écorces et les troncs de la nouvelle fournée. Les familles se disputent l'honneur de prêter leur nouveau-né pour figurer l'Enfant-Jésus. La veille de Noël, le presbytère de Saint-Séverin ressemble à une ruche bourdonnante, voire à une pouponnière.

    • [Remarbrer :
      Dessiner ou peindre de nouveau pour imiter les veines du marbre.]

    ü Souvenirs et anecdotes.

    Au cours des représentations, les surprises d’une part d'improvisation allaient laisser la note juste de l'étonnement. Ainsi, l'émotion de la Vierge se mettant à pleurer devant le geste si frais, si spontané du petit berger couvrant de sa petite peau de mouton les pieds de l'Enfant. Ou encore ce bambin de 3 ans qui s'aventure sur la scène à la recherche de l'Enfant-Jésus et qui, chemin faisant, joue avec les moutons, donne la main à un petit berger et, finalement, découvre le pauvre berceau de l'Enfant-Dieu.

    5.jpg

    ü Le plaisir de vivre un beau Noël ne s’arrête pas après les représentations !

    Le Jeu semble prendre une finale inattendue au moins pour les acteurs qui circulent à leur aise partout au rez-de-chaussée du presbytère, de la salle à manger au bureau, en passant par le hall et la cuisine où pétille un grand feu de bois. Femmes, hommes, enfants s'attardent au plaisir d'être ensemble, de se retrouver ou de se connaître.

    On rince les bols au robinet, on est bien, on est comme chez soi, on ne forme plus qu'une grande famille.

    ü Douce nuit ! Sainte nuit !

    Puisse ce Jeu, créé au sein de notre population si généreuse, continuer longtemps encore à rassembler les bonnes volontés et les cœurs dans un même idéal de charité, d'union et réaliser dans le Condroz cette paix promise par Dieu, par la voix des anges, aux hommes de bonne volonté.

    ü Pour faire vivre ce texte, nous avons besoin de vous !

    Nous nous arrêterons ici, ce texte qui est déjà bien long à lire et surtout que le texte écrit par l’Abbé Pierre Thunus se termine en 1969 ainsi que les représentations (selon les informations inscrites sur la pierre commémorative offerte par les paroissiens lors du décès de « leur curé » qui se trouve sur le mur du fond de l’église, à droite en entrant.

    Pour agrémenté notre texte nous avons besoin de vos témoignages et mieux, de souvenirs, des anecdotes ou encore mieux des photos pour narrer la « version populaire » du Jeu de Bethleem dans l’esprit de son créateur.

    Il nous manque surtout le « pourquoi » et le « comment » se sont arrêtées les représentations.

    Vous pouvez nous laisser un commentaire sous cet article et faire parvenir vos éventuelles photos à l’adresse de notre Blog : nandrin.blog@gmail.com

    ü Sources

    • Texte fortement inspiré de la brochure écrite par l’Abbé Pierre Thunus, Curé de Saint Séverin de 1946 à 1971 et qui s’intitule « 1949-1969 SAINT-SÉVERIN en Condroz ; son Jeu de Bethleem ».
    • Internet pour les explications précédées du symbole i.
    • La mémoire d’anciens participants que nous remercions.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Merci de nous lire et si cet article vous a plu, partagez-le pour permettre à d’autres d’en profiter !

     

     

    847187144.jpg

    Le Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz, témoignage de Marie-Noelle et des photos de l'année 1963-64

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

     

     

    Complément d'information par madame Myriam LURQUIN sur l'histoire du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz

     

  • Aujourd'hui 9 novembre 2019, Il y a 30 ans, le mur de Berlin tombait

    Lien permanent

    La date du 9 novembre ne vous dit rien ? Ce jour-là, il y a 30 ans, tous les regards étaient pourtant tournés vers l’Allemagne. Et plus précisément vers Berlin, où le mur de la honte – qui séparait la ville en deux depuis 28 ans – tombait enfin.

    Nous sommes le 9 novembre 1989.

    Berlin se réveille, coupée en deux par un mur de béton, comme c’est le cas depuis 28 ans.

    En sortant dans la rue ce matin-là, les Berlinois vivant à l’Est du mur n’imaginent pas que, quelques heures plus tard, ils pourront enfin passer de l’autre côté.


    Il est 19h environ quand, à la fin d’une conférence de presse, l’un des dirigeants de l’Allemagne de l’Est, Günter Schabowski, annonce qu’il sera désormais possible de visiter l’Ouest.

    «Des dizaines de milliers de Berlinois de l’Est se rendent alors au pied du mur», raconte l’historien Luc De Vos.


    «Face à l’afflux, les gardes-frontières n’osent pas tirer et finissent par les laisser passer.»

    Il est 19h09 quand le gouvernement décide d’ouvrir les frontières avec l’Est. Progressivement, de nouvelles brèches sont créées pour laisser passer les habitants de Berlin Est.

    Aujourd’hui, une telle situation semble surréaliste en Europe: une ville, coupée en deux du Nord au Sud par des blocs de béton, avec des miradors et des gardes armés, séparant des familles entières et créant deux mondes que tout oppose.

    L’Est, le côté sombre

    Les vies à l’Est et à l’Ouest sont diamétralement opposées. «À l’Ouest, il y a de la lumière partout. À l’Est, tout est sombre. À l’Ouest, les habitants profitent du commerce international. À l’Est, ils vivent en autarcie. À l’Ouest, la deuxième langue est l’anglais. A l’Est, c’est le russe», exemplifie Luc De Vos.
     

    Mais comment en sont-ils arrivés là? Pour le comprendre, il faut remonter à la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1945, l’Allemagne, vaincue, est divisée en quatre zones gérées par les vainqueurs que sont l’Angleterre, la France, les États-Unis et l’Union soviétique.
    «D’un côté, à l’Est, le communisme prône la mise en commun de tout ce qui existe. De l’autre, à l’Ouest, le système est convaincu de l’importance de donner de la liberté aux gens», rappelle l’historien.
     
    «Si le premier système revendique une égalité sociale, le second crée de facto des inégalités. Mais l’histoire a révélé qu’à long terme, ce système était plus intéressant, même pour les moins-favorisés.»
    Des barrières puis un mur

    En 1949, les trois zones de l’Ouest (anglaise, française et américaine, NdlR) forment la République fédérale d’Allemagne (RFA). La quatrième zone, communiste, devient quant à elle la République démocratique d’Allemagne (RDA).
     
    Petit à petit, les jeunes Allemands quittent l’Est pour l’Ouest.
     
    «Des médecins, des plombiers, des électriciens, etc. comprennent qu’ils peuvent gagner plus d’argent de l’autre côté et décident de passer la frontière. Vers 1960, déjà 2,5 millions d’Allemands de l’Est avaient quitté le pays.»

    Des barrières sont construites pour éviter l’exode. Mais il reste le problème de Berlin où l’on peut passer d’un côté à l’autre. « Durant un long week-end d’août 1961, des barbelés sont placés puis remplacés par un mur de béton.»
     
    Un rideau de fer s’étend désormais du nord de la mer Baltique à la Tchécoslovaquie. Seul Berlin est coupée par des blocs de béton. Une situation qui perdurera pendant 28 ans.
    Jusqu’à ce fameux 9 novembre.
     

    Par Sabrina Berhin

     
     
     
     
  • Le Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz, témoignage de Marie-Noelle et des photos de l'année 1963-64

    Lien permanent

    Voici un mail parvenu au blog suite à différents articles parus sur l'histoire de Saint-Séverin en Condroz , son histoire et les célèbres Jeux de Bethléem 

    Le témoignage de  Marie-Noëlle 

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

    Bonjour

    Je suis l'un des enfants de la "crèche vivante de Saint Séverin", c'est ainsi qu'on en parlait dans ma famille. En décembre 63 et janvier 64, j'ai alors 6 mois.

    Je n'ai donc pas de souvenir, si ce ne sont ceux transmis. Il paraît que j'ai parfaitement joué mon rôle. 

    Je vous transmets les traces gardées par mes parents de cette participation au Jeu , avec ma grande "petite cousine" Jeanine  (et Henri son frère), à qui je vais transmettre également les infos de ce blog.

    C'est en trouvant la brochure sur ces 20 ans de Jeu dans une brocante que j'ai découvert plus en quoi il consistait, curieuse de savoir comment ça se passait...

    Mes parents ne sont plus là pour témoigner ou raconter, mais voici les quelques photos que j'ai. L'article du journal est celui de La Meuse du 7 janvier 1964 (un peu malmené par le collage dans mon album "bébé"). S'il y a eu un ou des reportages télévisés (comme l'annonce le journal en 1963 pour la télé allemande), en retrouver pourrait nous permettre de replonger dans cette ambiance divine !!! 

    Au plaisir de participer,  

    Marie (c'est mon prénom officiel repris dans le journal) -Noëlle (en entier, mon prénom usuel)

    Bonne idée à vous .

    Suite aux articles 

    Le SI NANDRIN BLOG se lance un fameux DÉFI… avec vous !!! clic ici

     

    Le Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969). Le SI NANDRIN BLOG se lance un fameux DÉFI… avec vous clic ici !!!

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz (1949 à 1969) clic ici .

     

    Voici les photos envoyé par Marie-Noëlle  Merci à elle 

    20191027_153310 (2).jpg

     

     

    20191027_154725 (2).jpg

    SCHNEYDERSJeanineCrecheVivanteStSeverin1963 (2).jpg

    20191027_153358 (2).jpg

    20191027_153413 (2).jpg

    20191027_153435 (2).jpg

     

  • La Meuse est encore aujourd’hui le plus ancien journal encore en activité de Belgique puisqu’il date de 1856

    Lien permanent

    À l’arrivée des Allemands en mai 1940, la plupart des quotidiens belges avaient choisi de se saborder ou de prendre le chemin de l’exil. « C’est le cas du journal La Meuse qui était déjà à l’époque le plus lu de Liège, explique l’historienne Catherine Lanneau (Uliège). Il réussira à publier encore quelques numéros à Paris sur les presses de Paris-Soir jusqu’à ce que Paris soit envahie à son tour. »

    Mais à Liège, les Allemands s’emparent des presses et décident de relancer un journal avec une série de collaborateurs. « Non sans ironie, ils choisissent de l’appeler « La Légia », du nom de l’autre cours d’eau qui donna naissance à la ville. » Le premier numéro de La Légia paraît déjà le 25 mai 1940, 15 jours à peine après l’invasion. Il est contrôlé par la « Propaganda Abteilung », la section nazie de la communication qui lui attribuera les stocks de papier de la Gazette de Liège.

    La Légia devint alors le seul quotidien diffusé en province de Liège et atteignit rapidement les 90.000 exemplaires. « Ce succès s’explique davantage par la soif d’informations locales des Liégeois que par une quelconque adhésion à l’idéologie nazie », s’empresse d’ajouter Catherine Lanneau. Car, en dehors de la propagande, il publiait encore les faits divers locaux et des informations pratiques (résultats sportifs, spectacles…) »

    Fin 1941, La Légia adopte une ligne plus wallonne avec un nouveau rédacteur en chef, Pierre Hubermont, un collaborateur notoire qui provenait de la presse de gauche du Hainaut. « Il essaya de vanter la proximité culturelle supposée entre la Wallonie et la germanité. » En vain...

    Et puis, en septembre 1944, arrivent les troupes américaines qui libèrent la ville les 7 et 8, et la province tout entière dès le 15 septembre. Et de suite, on voit alors réapparaître le vrai journal « La Meuse ». « Il s’agissait au départ de quelques feuilles, de format tabloïd, imprimées sur du papier jauni car il n’y en avait pas d’autres, explique pour sa part Francis Balace, également historien à Uliège. Et il était l’œuvre du plus important mouvement de résistance unifié liégeois, « le Front de l’Indépendance », animé par le futur baron Pierre Clerdent.

    Dans le maquis

    Il faut dire aussi que la majorité des anciens journalistes de La Meuse avait « cassé leur plume » en mai 40 et avait rejoint « le maquis de la presse ».

    Ils étaient rentrés chez eux et avaient tout fait pour échapper au travail obligatoire en Allemagne afin d’apporter leur soutien aux mouvements de résistance. Notamment en rédigeant les nombreux pamphlets anti-boches qui étaient distribués sous le manteau.

    Ce sont eux qui, dans un premier temps, imprimèrent donc cette « nouvelle Meuse ».

    « Mais le vrai propriétaire du journal, à savoir le chevalier de Thier, s’est alors offusqué que son titre soit ainsi récupéré, fusse même par les résistants, reprend Francis Balace. Jean de Thier, qui s’était bien comporté durant la guerre, gueula un bon coup et récupéra son titre. »

    Mais il se heurta alors à une autre difficulté de taille, à savoir celle d’obtenir du papier pour pouvoir l’imprimer.

    « Le gouvernement belge avait prévu une allocation papier aux différents journaux selon leur tirage d’avant-guerre et leur attitude vis-à-vis de l’occupant. Cela ne posait pas de problème pour La Meuse, sauf qu’il fallait acheminer les bobines de papier depuis Bruxelles et que les routes et les ponts étaient ce qu’ils étaient après la guerre… »

    Finalement, ce n’est qu’au début du mois de novembre que la vraie nouvelle Meuse a reparu, avec bon nombre de journalistes d’avant-guerre. Les collaborateurs de La Légia ayant été pour la plupart jugés sévèrement.

    Et La Meuse est encore aujourd’hui le plus ancien journal encore en activité de Belgique puisqu’il date de 1856.

    Par Luc Gochel

    Source 

  • Vous en rappelez vous ? La série a été tournée dans la région

    Lien permanent

     les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître , un peu d'histoire sur les séries TV de l'époque. 

    La série «Les Galapiats» a été tournée chez nous voici 50 ans

    Les Galapiats, c’est un feuilleton de Pierre Gaspard-Huit qui est devenu culte pour toute une génération en 1969. La série, tournée et diffusée pour la première fois en 1969, a marqué de nombreux adolescents à l’époque.

    En huit épisodes de trente minutes, elle réunissait six adolescents de nationalités et d’origines sociales différentes (France, Belgique, Canada) dans une colonie de vacances située en Ardenne. Tout au long de la série, ils vont vivre des aventures fantastiques et plus rocambolesques les unes que les autres.

    Le feuilleton a connu un grand succès lors de sa première diffusion et un des éléments qui y a contribué est le fait qu’il faisait la part belle aux paysages de l’est du pays, dont le plateau des Hautes Fagnes (Botrange, Ovifat, Mont-Rigi…).

    Grand fan de la série, Pascal Mormal explique que de nombreuses séquences ont été tournées dans notre région.

    « On n’y fait jamais référence dans la série mais on peut rapidement reconnaître des paysages et endroits bien connus dans la région », constate le météorologue de l’IRM. « On découvre ainsi par exemple plusieurs fois les abords de la Baraque Michel où trônait encore à l’époque la tour géodésique aujourd’hui disparue. Elle a été démontée dans les années 70 pour des raisons de sécurité. Ce lieu était l’un des principaux du tournage. De plus, les équipes du film, acteurs compris, se retrouvaient à la Baraque Michel pour manger… Dans plusieurs scènes de poursuite, on voit notamment un des méchants s’enfuir dans la lande fagnarde. On reconnaît aisément la région. »

    Même s’il n’y a eu qu’une seule saison pour « Les Galapiats » et que l’on peut parler d’un one-shot, d’autres beaux endroits de chez nous ont été mis en avant dans la série.

    Stavelot, vallée de la Warche…

    « On peut effectivement très bien reconnaître la ville de Stavelot et sa place principale lors d’un épisode », explique Pascal Mormal. On y découvre aussi d’autres lieux emblématiques de la région. Je pense à la vallée de la Warche, Coo ou encore Remouchamps un peu plus loin. La région fagnarde a vraiment servi de cadre de tournage pour cette série destinée aux enfants et aux ados. Autre élément qui touche notre région : une intervention des Blancs Moussis. Dans ce groupe, fait amusant, on aurait introduit des femmes portant le déguisement traditionnel. Ceci en raison de l’indisponibilité de représentants masculins à l’heure du tournage.

    Si le feuilleton a fait l’objet d’une première édition en dvd en 2003, rapidement épuisée, il est désormais aujourd’hui possible de (re)découvrir la série sur Youtube.

    CHARLES BOURY

    Source 

     

  • L’histoire de Saint-Séverin se raconte aussi en légendes sur le Blog

    Lien permanent

    ü Un village sans légende est un village sans histoire, sans passé !

    Celle que vous allez lire ci-dessous est la plus connue des 3 légendes de Saint-Séverin.

    Pour celles et ceux qui ne souhaitent pas la lire en entier, vous trouverez en fin d’article, quelques planches illustrées par Marco VENANZI (cité dans « Saint-Séverin Nandrin l'histoire de l'église Romane en vidéo à vos agendas, visites guidées Saint-Séverin dimanche 4 août 2019 »), les textes sont du scénariste Michel DUSSART, tous deux en soutien des élèves des écoles de Nandrin.

    ü Les carpes de SAINT-SYMPHORIEN :

    2.jpg

    En ce temps-là, le village s'appelait Saint-Symphorien-au-Bois (ou dans le Bosquet). Quelques lustres, sans doute, s'étaient écoulés depuis que le comte Gislebert de Clermont avait donné un terrain à l’abbaye de Cluny pour que des moines viennent s'y installer.

    Les Clunistes (ainsi les a-t-on nommés longtemps) n'y ont jamais été plus de cinq, le prieur compris.

    Ils se livraient à l’étude, au travail manuel, à la prière, et pratiquaient l’aumône. Peut-être l’un d'eux passait-il son temps à recopier des manuscrits. Ils durent défricher la forêt environnante et développèrent l’agriculture autour de la ferme construite de leurs mains.

    En plus de la prière individuelle, ils se réunissaient au Choeur pour chanter l'office de jour et de nuit.

    Mais leur présence marquait surtout la région, aux yeux de ses habitants, par la charité avec laquelle ils distribuaient des secours aux nécessiteux. Certes, ils n'ont jamais été aussi riches que les moines de l'abbaye-mère où se faisaient des distributions journalières de pain, distributions de fèves ou de légumes suivant les jours, de viande aux grandes solennités, d’étoffes de laine à Pâques, de souliers à Noël.

    Mais, sauf dans les circonstances pénibles où ils connurent la misère, ils ont toujours pratiqué le précepte de l’aumône selon les coutumes de Cluny.

    Ils ne manquèrent jamais de poisson, semble-t-il, et la tradition a gardé le souvenir d’une pêche...mémorable,

    Un jour donc, le Père Hilarion se promenait entre deux des trois étangs situés à l'arrière des bâtiments du prieuré, sans prêter beaucoup d'attention au magnifique paysage entourant ces nappes d’eau alimentées par la Falogne limpide et qui reflétaient d’un côté les frondaisons touffues et, de l'autre, la tour octogonale toute neuve en moellons aux couleurs chaudes que dorait davantage encore le soleil d’un printemps précoce.

    Loin d'admirer ce cadre enchanteur, il déambulait comme un aveugle, l’esprit occupé à la solution d’un problème métaphysique.

    Un léger bruit à la surface de l’eau, une brise apportant un parfum délicat, une lumière insolite le tirèrent de sa rêverie philosophique, et le voilà face à face avec une apparition aussi gracieuse qu'inattendue : une dame tout de blanc vêtue lui souriait gentiment. Des cheveux d'or s'échappaient en longues mèches soyeuses d’une couronne ornée de brillants. Mais le sourire surtout attirait. Sourire à la fois aristocratique et enjôleur.

    Tout interdit, le bon Père s'arrêta et son attitude exprimait une interrogation qui n'arrivait pas à franchir ses lèvres. En réponse à cette question muette, l'apparition dit d’une voix caressante :

    • Tu ne me connais pas.
      Je suis une fée qui hante les étangs du pays, semant des bienfaits partout sur mon passage. Cependant les paysans ne m'aiment guère. Ils me chassent à coups de: pierres. C'est pourquoi je viens chercher refuge auprès des bons moines, espérant y trouver une paix que les rustres me refusent.”

    Le Père Hilarion n'en croyait ni ses yeux, ni ses oreilles. Ne rêvait-il pas tout éveillé ? Il se frotta les paupières, s'épongea le front mouillé d'une sueur provoquée davantage par l'émotion que par la chaleur de cette après-midi. || se demanda si ce n’était pas quelque ruse de l'enfer, toujours si adroit lorsqu'il s’agit de jouer un mauvais tour aux pauvres humains.

    Puis, tout de suite, il regretta cette pensée. Il ne pouvait imaginer un démon caché sous tant de grâce. Et puis….on ne peut pas juger !

    Aussi, d’une voix qu’il ne parvenait pas à rendre dure, il demanda :

    • Que viens-tu faire ici ?
      Es-tu bien ce que tu prétends ?
      Et pourquoi t'adresses-tu à moi ? ”
    • Je n'ai d'autre idée, répondit la fée en souriant, que de m'installer ici avec la permission des bons moines. Et je voudrais obtenir de toi que tu plaides ma cause auprès du prieur et de tes confrères.
      En échange de votre hospitalité, je multiplierai les carpes des étangs et leur donnerai un goût savoureux.”

    C'était prendre le bon Père Hilarion par son point faible. Il adorait les carpes et avait toujours regretté, depuis son arrivée au prieuré Condruzien, que le Père Odon, le cuisinier, n'ait pas plus de talent pour les accommoder. Au point que cela lui devenait un supplice de manger ces poissons fades et maigres servis chaque vendredi (et les mercredis de carême) sur la lourde table en bois rugueux.

    Il n'aurait pas fallu beaucoup insister pour le convaincre, mais un reste de scrupule l'arrêta, et puis, il ne pouvait prendre seul une décision aussi importante.

    • J’en parlerai au Père Hugues, mon supérieur, dit-il, mais jure- moi que tu n’agis pas par un artifice du diable.”

    La fée n'eut aucune peine à le rassurer et l'invita à revenir au même endroit le vendredi suivant.

    Le lendemain, après l'office de prime, devant le chapitre réuni dans une pièce attenante au cloître, le Père Hilarion raconta son aventure à la communauté stupéfaite.

    Le prieur commença par exprimer sa méfiance, appuyé tout de suite par le Père Odon, humilié du fait que celui qu’il appelait le visionnaire semblait mettre en doute ses capacités de cordon-bleu.

    Le Père Odilon, le portier, habitué à entendre s'exprimer au parloir des opinions divergentes sur tous les problèmes, essayait de concilier les avis opposés et s'efforçait de faire comprendre aux uns et aux autres que leur antagoniste n’avait pas tort sur tous les points.

    Le Père Aymard, le sonneur, n’était pas intervenu jusqu'à ce moment : il faut dire que les arguments théologiques invoqués par les avocats des deux causes le dépassaient un peu, mais la perspective de déguster des carpes délicieuses lui faisait prendre le parti de son confrère Hilarion.

    Les Pères de l'Eglise furent appelés à la rescousse pour étayer les deux thèses.

    • Les démons, incarnation du mal, ne pouvaient se montrer sous d'aussi agréables apparences.
    • Au contraire, rétorquaient les adversaires, ils excellaient à cacher leur vilain jeu sous des dehors plaisants. Il fallait se méfier davantage de ceux qui paraissaient tout à fait inoffensifs.
      On en connaissait qui s'étaient déguisés en moines ou en pèlerins.

    Et la discussion s'éternisait, chaque camp croyant, tour à tour, triompher, puis voyant s'évanouir ses espoirs.

    Enfin, le Père Hilarion, dans un grand mouvement d'éloquence, emporta l'assentiment du portier qui, ajoutant sa voix à celle du Père Aymard, permit de dégager une majorité en faveur de la fée des étangs.

    Heureux de son succès, craignant un revirement de la part du prieur, mais plus encore alléché par un menu inhabituel, le Père Hilarion ne parvenait plus à fermer l'œil de la nuit, ce qui expliquait sa somnolence pendant les offices, au grand scandale du Père Odon, mortifié dans son honneur de maître queux.

    Tôt le matin du vendredi suivant, la gaule sur l'épaule et le panier au dos, notre frère…pêcheur courut au bout de la propriété.

    La fée ne se montra pas, mais la brise parfumée et la lumière irréelle de la rencontre précédente témoignaient suffisamment de sa présence.

    Par Saint Benoît, quelle pêche miraculeuse !

    Les carpes se battaient pour s'accrocher à sa ligne. Elles sautaient par bandes entières au fond de son panier et sur la berge où il n'avait qu'à les ramasser.

    Tout heureux et bien chargé, le Père Hilarion revint au monastère. Il n'eut pas à annoncer le résultat de ses efforts (si l’on peut ainsi parler), car le portier et le sonneur guettaient son retour. Leurs cris de joie avertirent le prieur et le cuisinier qui, malgré leurs réticences antérieures, partagèrent l'allégresse de leurs confrères.

    Le Père Odon avait bien rechigné un peu devant la quantité de poisson à préparer, mais l’aide apportée par les autres religieux le dérida bientôt. Quel dîner ! A croire que les carpes bien grasses avaient été rôties dans du miel. Elles valaient leur pesant d'or et elles plongèrent la communauté tout entière dans le plus énorme péché de gourmandise du siècle.

    Vous avez compris depuis longtemps que la bonne fée n'était qu'une apparence revêtue par le démon, ennemi des moines, de leurs dévotions et de leurs austérités.

    La faute méritait un châtiment. Il ne se fit pas attendre.

    Le Père Hilarion devait, comme bien on pense, payer le premier. Et puisqu'on est toujours puni par où l'on a péché, il fut secoué d’effroyables vomissements presque ininterrompus.

    Puis vint le tour des confrères qui, les uns après les autres, durent s’aliter. Plus de Père portier pour accueillir les hôtes, plus de Père cuisinier aux fourneaux (d’ailleurs, plus personne n'avait envie de manger l), plus de sonnerie de cloches pour annoncer les offices, et plus d'offices du tout.

    Pendant trois jours et trois nuits, les Pères gémirent sur leur grabat alors que le vent hurlait dans les arbres, secouait le monastère devenu la maison du diable et tenait les paysans terrés dans leurs chaumières.

    L'orage passé, les Pères Hugues et Odon, les moins impliqués dans l'affaire, prirent le chemin de Cluny pour confesser au Père Abbé la faute de la petite communauté.

    Après réflexion et prière, le supérieur général décida d’exiler à Saint-Trond le Père Hilarion « d'où venait tout le mal ». Les autres moines devraient s’astreindre à un carême supplémentaire de la fête des saints Pierre et Paul à celle de saint Lambert. Injonction leur était faite en outre de remblayer l'étang témoin du prodige diabolique, de curer les autres après les avoir exorcisés et purgés de toute espèce de poissons ; et à l'avenir on ne pourrait plus les repeupler.

    Ne fallait-il pas guérir le mal par le mal ?

    Pour mieux encore effacer toute trace de cette tache dans l'histoire de l'Ordre, le nom même du village devait disparaître. C'est ainsi que l'agglomération fut rebaptisée Saint-Séverin.

    Bien longtemps après les événements, il paraît que les habitants passant à côté du prieuré jetaient un regard mélancolique vers les eaux qui s'étaient révélées si poissonneuses, se rappelant le mémorable dîner des Pères.

    Mais aujourd'hui que les moines ont quitté la région depuis plus de quatre cent cinquante ans, il n’est plus personne qui se souvienne de la mésaventure des premiers occupants, les poissons moins que les autres, puisqu'ils ont reconquis un domaine qu'ils partagent avec un couple de cygnes muets...comme des carpes.

     

    La légende en bande dessinée

    Cet ouvrage est le résultat d’un appel à projet soutenu par la « Loterie Nationale », « La Communauté Wallonie Bruxelles », « Electrabel – GDF Suez » et la commune de Nandrin.

    Mr Joseph NANDRIN (Bourgmestre de l’époque) et Mr Daniel POLLAIN (Echevin de l’Enseignement de l’époque) préfacent l’ouvrage en remerciant les enseignants, les enfants et les animateurs spécialisés pour leur participation.

    L’histoire racontée dans la bande dessinée commence dès la donation d’une partie de ses biens par Gislebert, Comte de Clermont, et Ermengarde en 1091 à l’Evêque.

    Vous avez déjà eu l’opportunité de découvrir les deux premiers dessins au début de l’article, voici la suite :

    3.jpg

    4.jpg

    5.jpg

    6.jpg

    7.jpg

    8.jpg

    9.jpg

    10.jpg

    11.jpg

    12.jpg

    ü Sources

    • Trois légendes de Saint-Séverin (1991)
      Cahier n°2 de Saint-Séverin à l’occasion du neuvième centenaire par Jean GODARD.
    • Histoires et légendes en Condroz.

    Article de GyM.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres !

     

     

  • Il y a 50 ans jour pour jour,Il y a 50 ans jour pour jour !!!

    Lien permanent

    Il y a 50 ans jour pour jour, les astronautes d’Apollo 11 décollaient en direction de la Lune

    La Nasa organise toute la semaine une série d’événements pour faire revivre l’aller-retour historique de Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins vers la Lune.

    Le commandant Armstrong est mort en 2012, mais ses deux coéquipiers, âgés respectivement de 89 et 88 ans, se retrouveront à l’heure du décollage de leur fusée, mardi à 9H32 exactement, sur le mythique pas de lancement 39A du centre spatial Kennedy pour lancer les festivités.

    L’équipage avait mis quatre jours pour atteindre la Lune. Le module lunaire, Eagle, avec Armstrong et Aldrin à bord, a aluni le 20 juillet 1969 à 20H17 GMT, et Armstrong en est sorti quelques heures plus tard, posant le pied sur la Lune à 2H56 GMT le 21 juillet 1969, tard aux Etats-Unis, et en pleine nuit pour l’Europe.

     

    Michael Collins était resté seul en orbite lunaire dans la capsule principale, Columbia, seul moyen de transport pour revenir sur Terre. «Nous savions tous que s’ils ne pouvaient pas redécoller pour une raison quelconque, je n’aurais rien pu faire. Columbia n’avait aucun train d’alunissage. Je n’aurais pas pu descendre pour les secourir», a-t-il dit à New York fin mai lors d’un des nombreux événements auxquels l’ancien astronaute a participé ces derniers mois.

    Vedette incontestable

    Buzz Aldrin se fait plus rare, mais il a participé à quelques événements, comme un gala samedi dernier en Californie où le billet le moins cher coûtait 1.000 dollars. L’homme, vieillissant mais actif sur Twitter et toujours excentrique avec ses chaussettes aux couleurs du drapeau américain, a connu des soucis de santé et de famille, culminant par un conflit judiciaire avec ses enfants concernant ses finances, qui s’est réglé par une trêve en mars dernier.

    Mardi, Buzz Aldrin sera toutefois la vedette incontestable, comme deuxième homme à avoir marché sur la Lune. Seuls quatre des 12 hommes à l’avoir fait sont encore en vie.

    Plus d’humain sur la Lune

    Mais ces festivités révèlent une cruelle réalité: les Etats-Unis, ni aucun autre pays, n’ont jamais renvoyé d’humains sur la Lune depuis 1972, date de la dernière mission Apollo. Seuls des robots y sont retournés. Les présidents Bush père, en 1989, et fils, en 2004, avaient bien promis que les Américains y retourneraient, avant d’aller marcher sur Mars... Mais à chaque fois, les discours se sont heurtés à un Congrès et une opinion publique peu enclins à engloutir les mêmes fortunes que dans les années 1960.

    A son tour, Donald Trump a relancé la conquête de la Lune (et de Mars), en 2017. Mais l’effet immédiat de cette injonction a été de créer de fortes turbulences au sein de l’agence spatiale.

    Mercredi dernier, le patron de l’agence, Jim Bridenstine, un ancien parlementaire nommé par le président Trump, a démis de ses fonctions une figure de la Nasa, Bill Gerstenmaier, qui était responsable de tous les programmes de vols habités. La raison probable de sa mutation: des désaccords sur l’ultimatum fixé par le gouvernement Trump, 2024, pour le retour d’Américains, dont la première femme, sur le sol lunaire. Cinq années semblent un délai bien trop court alors que ni la fusée, ni la capsule, ni l’alunisseur ne sont prêts voire définis.

    La priorité reste la Lune

    Donald Trump a aussi semé le trouble en enjoignant à la Nasa, dans un tweet, d’arrêter de parler de la Lune, et de se concentrer sur Mars. Le président républicain veut «un drapeau sur Mars», a dit Jim Bridenstine. Officiellement, l’objectif est 2033, mais la date est jugée irréaliste par nombre d’experts.

    «Nous travaillons à la création d’un plan pour Mars», a-t-il affirmé lundi. «Je ne veux pas dire que 2033 est impossible, pas du tout». Mais pour l’instant, la priorité est la Lune.

    Source

  • « L’urbanisation de la N63 route du Condroz est un fiasco »

    Lien permanent

    N 63 , route du condroz ,nandrin ,commerce ,urbanisme ,ccatmAndré Jaminon, citoyen et ardent défenseur du patrimoine local, est outré par cette destruction.

    Il s’insurge contre «l’indifférence fataliste et sans attache au caractère patrimonial condruzien ». « La typologie et l’architecture du patrimoine local étaient judicieusement implantées dans les paysages ruraux de notre beau pays condruzien, elles évoquaient l’âme du pays. La typologie du Condroz est en effet bien différente des terroirs de Hesbaye, du Tournaisis, de la Famenne, de l’Ardenne et de tant d’autres ! », s’exclame-t-il.

    Le Nandrinois plaide pour que «le souci de confort et les nouveaux besoins » soient conjugués avec la tradition locale « pour sauver ce qui peut encore l’être, et pour que la Belle du Condroz ne ressemble pas encore davantage aux banlieues sans caractère. »

    Selon lui, « l’urbanisation de la route du Condroz est un fiasco.

    La pulvérisation de la gare n’est qu’un pas de plus de cette banalisation et de la mainmise des promoteurs saccageurs », et de conclure en reprochant l’absence, au niveau communal, d’une gestion du territoire « préventif » avec un schéma de structure sur tout le territoire nandrinois.

    Précisons que la gare de Saint-Séverin n’était pas un bâtiment classé.

    « Elle est jolie sur les anciennes photos mais entre-temps, cela a bien changé. Je vous assure, il n’y avait plus rien à garder, si on avait pu, on l’aurait fait », assure pour sa part Jean-Christophe Lion.

    Article de A.G.

    Source 

    L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

    1 gare.jpg

     
     
     
  • Nandrin comptait 5 arrêts sur la ligne AR163 ; CLAVIER - VAL-SAINT-LAMBERT.

    Lien permanent

    Même si vous avez déjà eu l’occasion de lire plusieurs articles sur le décès (le jeudi 7 mars 2019) de l’ancienne gare de Saint-Séverin, nous nous permettons d’y revenir avec une petite touche historique.

     

    La ligne vicinale Clavier-Val-Saint-Lambert, aurait été inaugurée le 22 janvier 1890. La gare des « Quatre-Bras », qui portait le nom de « Abée-Scry » se situait à hauteur (actuellement du restaurant L'Industrie). Vu l'importance du charroi, elle se voit attribuer en 1903, une gare avec salle d'attente et buvette ainsi qu'un entrepôt pour les marchandises.

    Il y avait 5 arrêts sur le territoire actuel de Nandrin, aux Quatre-Bras (rond-point des vaches), bien sûr, à Fraineux (rond-point de la route de Yernée en face du Château du notaire Laurent à Fraineux), au Petit Fraineux à hauteur du Monastère (rond-point du Monastère), à la gare de Saint-Séverin (rond-point du Jour de Mai), jusqu’il y a peu, les établissements d’Albert Lemmens (rien à voir avec notre Bourgmestre, Michel Lemmens qui a décidé la destruction de la maison Communale de Nandrin) et à la Tolle (peut-être faut-il y voir construire un rond-point dans les années à venir.

    Le voyage se poursuivait vers Éhein et descendait vers le Val-Saint-Lambert en traversant l'actuelle réserve naturelle du Rognac. La longueur totale de la ligne était de +/- 25 kms.

    Ses lignes, à écartement d’un mètre, qui apparaissent sur notre territoire à partir de 1885, ont pour vocation de compléter le réseau de chemin de fer à écartement normal (1.435 mm). La Société Nationale des Chemins de fer Vicinaux (SNCV) choisit la voie dite métrique (1.000 mm d’écartement) qui présente plusieurs avantages : un coût d’installation et d’entretien moindre que la voie normale et rayons de courbes plus serrés. Grâce à ce choix, le tram peut desservir les contrées à faible population difficiles.

    En 1903, outre la gare des Quatre-Bras (arrêt Abée-Scry), le Petit Saint-Séverin est aussi dotée d'une gare comprenant habitation, salle d'attente avec buvette et entrepôt. La gare est aussi dotée d’un pont bascule pour peser les camions). Voir la similitude entre les deux gares. Les arrêts de Petit Fraineux et de La Tolle sont destinés bien sûr aux voyageurs, mais aussi aux petits colis. Sur la commune de Nandrin (Abée-Scry), la ligne s'étire sur 4,2 km sur le territoire Nandrinois.

    Les habitants du centre du village de Saint-Séverin étaient desservis par les arrêts du Petit-Fraineux (au niveau du Monastère) et celui de Saint-Séverin. Les habitués savaient qu'ils devaient se trouver au-dessus du bois Ruyters lorsque la machine sifflait à l'arrêt des Quatre-Bras pour que le tram ne leur passe pas sous le nez.

     

    La ligne Clavier-Val-Saint-Lambert fut désaffectée en mars 1958, en 1952 pour les voyageurs, victime du transport routier grandissant. Il est amusant de noter qu'à l'heure actuelle, on parle de créer une nouvelle ligne de Tramway à Liège. Car l'automobile est en train de tuer l'automobile, trop polluante, trop présente, à l'inverse des années 60 où tout était conçu pour elle. Les autorités commencent à chercher d'autres moyens de déplacement.

    Peut-être reverrons nous un tramway qui desservira la province de Liège qui sait ?

    Parallèlement à la ligne AR163, puis en remplacement le car de « Valentin, qui semble-t-il, existe toujours pour conduire les ouvriers Condruziens, vers le bassin industriel Mosan.

     

    pm.jpg

    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

    À la lecture de cet horaire de 1945, il fallait 1 heure de Saint-Séverin pour rejoindre la Cristallerie du Val-Saint-Lambert qui existe depuis 1826) et le bassin industriel Mosan, grand pourvoyeur d’emplois.

     

     

    Aujourd’hui, comment expliquer aux nouveaux Saint-Séverinois que « dans le temps », il y avait des voies ferrées et une gare bien utile à deux pas de chez eux ; comment expliquer la raison de l’appellation de la Brasserie « le Terminus ».

    Une commune qui voit disparaitre son patrimoine historique, perd une partie de son histoire, mais surtout, perd son identité !

     

    Pour terminer sur une touche un plus positive voici un petit texte de circonstance : « Le train de la vie ».

    « A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

    On croit qu'ils voyageront toujours avec nous.

    Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

    Au fur et à mesure que le temps passe, d'autres personnes montent dans le train.

    Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l'amour de notre vie.

    Beaucoup démissionneront et laisseront un vide plus ou moins grand.

    D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges.

    Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, de bonjours, d'au- revoir et d'adieux.

    Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes.

    On ne sait pas à quelle station nous descendrons.

    Donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

    Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que des beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage

    Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

    Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.

    Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec vous.

    Nous voulons dire à chaque personne qui lira ce texte que nous vous remercie d’être dans notre vie et de voyager dans notre train. »

     

    Sources :

    Vous trouverez ci-dessous de nombreuses photos anciennes datant du début des années 1900.

    Pour toutes les personnes qui ne reconnaîtraient pas tous les bâtiments sur les photos anciennes, c’est normal, de nombreux d’entre eux ont disparus lors de l’élargissement de la RN63 aussi appelée « Route du Condroz » pour donner priorité à la voiture. Priorité aujourd’hui contestée.

    Aussi, si vous trouvez des erreurs historiques (je ne suis pas historien et l’actualité m’empêche de recouper toutes mes informations) ou des compléments, merci de me les communiquer.

     

    Article de GYM

     

    53489152_399854607479896_2013173865965944832_n.jpg


    53192475_2813720361979241_6924177061489672192_n.jpg

    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

    53537432_1229343507224229_6196718513327964160_n.jpg

    Toutes les photos clic ici 

    https://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

     

     

     

  • Aux premières loges pour l’éclipse lunaire à l’observatoire de Nandrin aujoud'hui 27 juillet

    Lien permanent

    80%.jpgCe vendredi 27 juillet, une éclipse totale de lune sera visible à partir de 21h30.

     

    La société astronomique de Liège compte 600 membres.

    Depuis 30 ans, son observatoire est basé à Nandrin, sur un terrain privé appartenant à un ancien administrateur de la société.

    « Même si au niveau de la pollution lumineuse, les conditions ont changé, cela reste un endroit valable pour l’observation », assure Renaud Paquay, administrateur.

    Seuls les membres de la SAL y ont accès.

    Si la météo le permet, tous les samedis, ils sont invités à venir observer le ciel à travers un télescope de 400 mm d’ouverture.

    « Chacun peut apporter son télescope ou sa lunette, en vue de l’installer sur la dalle en béton pourvue d’une alimentation électrique », indique le SAL sur son site internet. -

    JG et MCL G 

    Source info 

  • Une page se tourne sur la place de Nandrin aujourdhui 13 février 2017. démolition du bâtiment de l’administration

    Lien permanent

     

    Si tout comme moi , vous avez dans vos tiroirs des photos de la place de Nandrin !!!!

    Elles viennent, de prendre beaucoup de valeur,elles viennent de rentrer dans l'histoire .

    " Babylone la grande est tombé " il est écrit dans la Bible.


    N'allons pas jusque-là, mais en tout cas cette démolition aura le mérite d'avoir fait couler beaucoup d'encre,certainement en raison des émotions des uns comme des autres .

     

    Il y avait ,les pour !!! ceux qui sont pour le changement et les autres.

    Puis ceux qui voulaient la protection du patrimoine et de l'histoire du centre du village de Nandrin.

    Je rends hommage, une dernière fois, aux hommes don les photos étaient sur le mur de droite à l'entrée de la maison communale,ces hommes qui ont marquer l'histoire de Nandrin pendant leurs mayorats.

    LES TEMPS CHANGENT

    Nous avons des édifices plus haut mais de moins belles vues,
    gagnons beaucoup plus, mais en avons moins,
    avons de plus grandes maisons mais de plus petites familles,
    plus d'appareils ménagers mais moins de temps,
    plus de diplômes mais moins de bon sens,
    plus de savoir, moins de jugement,
    plus d'experts, plus de problèmes,
    plus de médecins, moins de soins,
    plus de remèdes mais plus de maladies.

    Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs,
    avons réussi dans la vie mais pas notre vie,
    avons ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années,
    allons sur la lune mais incapable de parler à nos voisins,
    planifions beaucoup sans accomplir beaucoup,
    apprenons à nous dépêcher mais sommes jamais patients,
    avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.

    C'est le temps des "fast food" et des digestions lentes,
    des hommes plus grands mais des caractères plus faibles,
    des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir,
    des belles maisons mais des foyers brisés.

    C'est le temps des voyages éclairs,
    des aventures d'un soir,
    des pilules pour rire ou pour s'endormir,
    des bébés éprouvettes,
    des clônages et des opérations d'un jour.

    C'est le temps des grandes technologies...

    (Auteur inconnu)

     

     

     Voici les liens sur cette saga à Nandrin 

     

    Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

     

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    Les travaux vont débuter à Nandrin pour la nouvelle administration

     

    Que se passe-t-il place O Musin à Nandrin ?????

    ACN.jpg

     

  • Nandrinois La fin du monde est prévue pour octobre 2017 ?

    Lien permanent

    asm_gifs_pwoutrspdeub103.27.gif

    La fin du monde est prévue pour octobre 2017 selon le chercheur David Meade

    Selon le chercheur David Meade, la fin du monde est proche. Elle surviendra entre la fin septembre et début octobre 2017. C’est la collision entre une planète encore inconnue et la Terre qui signera l’apocalypse.

    David Meade est un «chercheur» auteur du livre «Planète X: L’arrivée 2017». Dans son livre, il prédit que la Planète X, planète encore inconnue, entrera en collision avec la Terre entre le 23 septembre et le 5 octobre 2017. Il prétend que l’élite mondiale est déjà en train de construire des abris pour survivre à l’apocalypse.

    «Le public n’est pas informé délibérément pour éviter la panique. Les tremblements de terre ont considérablement augmenté à la fois en nombre et en intensité. Les tempêtes se multiplient également. Des trous et des fissures apparaissent dans la croûte terrestre… enfin les vagues de chaleur se renforcent et durent plus longtemps » explique-t-il selon Public.

     

    Robert Vicino, un entrepreneur, croit en cette théorie tel qu’il l’a confié au DailyStar: «Il n’y a aucun doute que cela arrive. Ça va être épique, tout droit sorti de la Bible. Si vous survivez et que vous êtes blessés, brûlés par le rayonnement, vous terminerez à tenter de survivre sur une planète détruite avec les rats et les quelques survivants, ça sera l’enfer!».

    Dans ce cas, n’attendez pas avant de profiter de la vie !

    La fin du monde était déjà prévue en 2012.

    Source info Rédaction en ligne clic ici 

     

  • Le 8 mai 1945 fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne

    Lien permanent

     

    2014-05-04 09.13.20.jpg

     

     

    Le 8 mai 1945 la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne. Ce jour est appelé par les Anglophones le « V-E Day » pour « Victory in Europe Day » 

     

    Voici pourquoi le 8 mai n’est plus un jour férié

    C’est en 1983 que le gouvernement belge a pris la décision de retirer la date du 8 mai de la liste officielle des jours fériés légaux. Auparavant, le jour de l’anniversaire de l’Armistice était journée de relâche pour les seules écoles et administrations.

    Il n’était pas généralisé comme l’est encore aujourd’hui le 11 novembre marquant, lui, la fin de la Première Guerre mondiale. Contrairement à la France, où le 8 mai est jour férié pour tous, la Belgique estime ne pas avoir d’implication directe dans l’Armistice du 8 mai 1945.

    Elle la considère comme une « simple » date diplomatique.

    Libérée en septembre 1944, la Belgique estime être sortie de la guerre à la fin janvier 1945, à l’issue de la Bataille des Ardennes. La contre-offensive allemande, qui a débuté le 16 décembre 1944, n’a pas touché tout le territoire de la même façon.

    À noter qu’aux Pays-Bas, par exemple, la fin de la Seconde Guerre mondiale est célébrée le 5 mai. 

    Source sudpresse article de C.M. 
     Le général Eisenhower, commandant en chef des forces alliées en Europe, avait installé son quartier général dans le collège moderne et technique de Reims. 
    C’est là que fut signée un premier armistice, le 7 mai 1945 à 2h40 du matin, dans la salle des opérations (la war room.). 
    Le général Jodl (un émissaire allemand envoyé par l’amiral Donitz.) 
    signa alors l’acte de reddition sans conditions de l’armée allemande.
     Étaient aussi présents ce jour là le général américain Bedel Smith (représentant le commandement suprême des forces expéditionnaires alliées.) et le général Susloparov (représentant le haut commandement soviétique général.).
    Le général français Sevez signa l’acte de reddition à titre de témoin.
    L’armistice du 7 mai prévoyait la fin des hostilités sur les deux fronts pour le 8 mai à 23h01 (a noter que quelques mois après, Jodl fut condamné à mort par le tribunal de Nuremberg, et fut pendu le 16 octobre 1946.).
     
    Staline, quant à lui, considérait que l’armistice du 7 mai n’était valable que pour la zone occupée par les anglo-saxons. Il décida donc d’en faire signer une seconde à Berlin, au cœur de la zone d’occupation soviétique. Un second armistice fut alors signé le 9 mai à 0h28, dans le quartier général des forces soviétiques. Le général allemand Keitel signa donc l’acte de reddition. Étaient aussi présents le maréchal Joukov, le maréchal Tedder (envoyé par le général Eisenhower.), le général Saatz et le général de Latre de Tassigny.
     
    En fait, le premier armistice fut signé le 7 mai, mais il est vrai que les hostilités prirent fin, en France, le 8 mai (ce fut le Général de Gaulle qui annonça la fin des combats ce jour-là à 15 heures.).
     
    A noter que la date retenue par la Russie pour commémorer cet événement n’est ni le 7, ni le 8, mais le 9 mai. 
     
    Cependant, n'oublions pas que des milliers de soldats se battirent encore pendant des mois dans le Pacifique, après la signature de l’acte de reddition du 7 mai… en ce qui concerne la lutte contre le Japon, il faudra attendre que les États-unis aient lancé leurs deux bombes atomiques à Hiroshima et Nagasaki (les 6 et 9 août 1945.) pour que l’on commence à parler de reddition… au final, les Japonais capitulèrent seulement le 2 septembre 1945, soit près de 4 mois après l’Allemagne nazie.
     
    C’est pour cela que de nos jours, les États-unis différencient le Victory Europe Day et le Victory Japan Day. 
     
    Le 8 mai a été déclaré jour férié de commémoration en France le 20 mars 1953.
     
    Le président Charles de Gaulle supprime le caractère férié de ce jour par le décret du 11 avril 19594
     
    En 1975, pour se placer dans une logique de réconciliation avec l'Allemagne, le président Giscard d'Estaing supprime également la commémoration de la victoire alliée de 1945.
     
    C'est à la demande du président François Mitterrand que cette commémoration et ce jour férié seront rétablis, par la loi du 2 octobre 1981.
     
     
  • La présence du bus Albert I à Nandrin hier le 18 novembre 2014 en photos

    Lien permanent

     

    DSC_0120.JPG

    Entrez dans l’histoire en visitant  le bus ! Pour que nous ne connaissions plus jamais la guerre.

    Car celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre.

     

    C'était hier toute la journée la présence du Bus d'Albert I à Nandrin .

    Les élèves de 3e année école Saint-Martin Nandrin accompagné de leur enseignent ont fait honneur à cet arrêt du bus dans notre village .

    Riche en information et explication le guide permettait, à tout un chacun ,de vivre ou revivre une période noire de notre pays.

     

    http://albertibus.be/fr/

    Voici quelques photos 

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/le-bus-albert-i-a-nandrin-le-18-novembre-2014/