Médecins

  • Changement concernant les tests de dépistage en Belgique, la liste des symptômes élargie ?

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    Coronavirus: du changement concernant les tests de dépistage en Belgique, la liste des symptômes élargie et affinée!

    Les experts ont élargi et affiné la liste des symptômes liés au Covid-19.


    Depuis vendredi, Sciensano a revu la liste des symptômes liés au coronavirus en Belgique, ce qui apporte des changements concernant les tests de dépistage dans notre pays.

    Désormais, les personnes ayant de la toux, un essoufflement, des douleurs à la poitrine ou encore une perte d’odorat seront automatiquement testées si ces troubles sont « aigus », c’est-à-dire qui s’ils arrivent subitement et sans pathologie sous-jacente, rapporte Het Nieuwsblad.


    Les tests sont aussi élargis aux personnes ressentant au minimum deux des symptômes suivants : fièvre, douleurs musculaires, fatigue, perte d’appétit, douleurs à la tête ou à la gorge, diarrhée aqueuse, confusion aiguë et chute soudaine.

    Vous serez également susceptibles d’être testés si vous êtes subitement atteints d’asthme ou encore de toux chronique

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  • Il faudra attendre un an le vaccin ?

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    La création d’un vaccin contre le Covid-19 d’ici un an relève d’un scénario « optimiste » sur la base des tests qui sont menés actuellement, a estimé ce jeudi l’Agence européenne du Médicament (EMA).


    « Nous pouvons voir la possibilité, si tout se déroule comme prévu, que certains soient prêts à être approuvés d’ici un an », a affirmé Marco Cavaleri, directeur de la stratégie à l’EMA lors d’une vidéo-conférence.


    « Ce sont juste des prévisions fondées sur ce que nous voyons.

    Mais je dois à nouveau souligner que c’est dans le meilleur des scénarios.

    Nous savons que tous les vaccins en cours de développement risquent de ne pas parvenir jusqu’à l’autorisation et de disparaître », a-t-il-ajouté.

    « Nous savons également qu’il peut y avoir des retards. »

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  • Centre de dépistage à Amay

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    Commune d'Amay  Vous informe sur leur page 

    COVID19 - testing - Centre de dépistage à Amay
    Dans le cadre d'un partenariat entre le CHRH, les médecins généralistes et les responsables sanitaires des communes d'Engis, d'Amay et de Saint-Georges, un dispositif de dépistage au COVID-19 sur prescription médicale a été mis en place ce jour.


    Il s'agit d'une délocalisation du centre de tri du CHRH

    . Ce centre de dépistage a été établi devant le hall omnisports (près d'une ligne de bus) et fonctionne en drive-in les lundi, mercredi et vendredi de 14 à 16.00.


    Seules les personnes ayant reçu une prescription d’un médecin seront testées. La prescription doit impérativement reprendre le numéro de téléphone du patient. Ne vous présentez donc pas sans prescription médicale !


    En cas de doute sur votre état de santé, prenez contact avec votre médecin traitant.

    Commune d'Amay

     

  • Ce lundi matin, le «bus» de dépistage, installé en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés d’être infectés

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    Plus de vingt personnes dépistées dans le bus

    Les patients recevront leurs résultats via le médecin traitant

    Ce lundi matin, le « bus » de dépistage, installé en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés d’être infectés par le coronavirus. Au total, une petite vingtaine de tests a été réalisée.


    Ce lundi, le bus de dépistage installé le long du Hoyoux, en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés au covid-19. À l’entrée du parking, deux agents de la Ville de Huy, Alexandre et Burim vérifient que les personnes possèdent une attestation de leur médecin traitant.


    « Les gens arrivent en voiture ou à pied. On s’assure que les personnes possèdent leur attestation et leur carte d’identité. Pour ce premier jour d’ouverture, j’ai dû refuser quatre personnes, soit sans attestation du médecin ou avec la mauvaise », explique-t-il.


    Après avoir présenté les documents nécessaires, le patient, qui présente des symptômes, monte dans ce « car » de dépistage, à condition de porter un masque.

    Il est accueilli par une dame à qui il fournit l’attestation et la carte d’identité. C’est ensuite un médecin, en combinaison intégrale, qui effectuera le frottis. « Je prends les paramètres ; la saturation d’oxygène dans le sang et le rythme cardiaque. Si ces paramètres sont bons, je réalise le frottis. Dans le cas où les résultats des paramètres sont inquiétants, j’envoie le patient aux urgences », nous explique le médecin.

    Le tracing mis en place


    Au total, une petite vingtaine de personnes s’est présentée dans ce bus installé à l’initiative du cercle des médecins généralistes hutois. « En théorie nous n’avons pas de quantité de tests limités. Nous ne trions pas par code postal, nous avons accueilli des citoyens des communes limitrophes », indique le docteur Emonts-Gast, présente sur place.


    Le résultat du dépistage est ensuite transmis au médecin traitant. S’il s’avère que la personne est positive au covid-19, le patient est évidemment rappelé. « Le call-center mis en place par l’état fédéral va également appeler la personne positive pour lui demander avec qui elle est entrée en contact les derniers jours. C’est ce qu’on appelle le tracing ».


    Informations pratiques : le bus est installé, le long du Hoyoux face à l’école Huy-Sud.

    Il est accessible du lundi au samedi de 9h à 11h.

    Les personnes sont testées à condition d’avoir une prescription du médecin traitant.


    Article et rédaction par Amélie Dubois

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  • Dès lundi 11 mai 2020, un centre de dépistage va être installé sur un parking à Huy

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    Un «bus» de dépistage sera fonctionnel à Huy dès lundi

    Dès lundi, un centre de dépistage va être installé sur le parking, le long du Hoyoux face à l’école Huy-Sud à Huy. Les personnes présentant des symptômes du Covid-19 pourront s’y présenter à condition d’avoir une demande écrite du médecin généraliste. Un frottis sera effectué.


    À partir du lundi 11 mai, et ce pour une période indéterminée, un bus va être installé à proximité du CHR de Huy. Le but ? Tester les personnes présentant des symptômes du coronavirus. Au préalable, le citoyen devra, dans un premier temps, prendre contact avec son médecin traitant pour lui expliquer les symptômes.
    Le bus sera accessible uniquement pour les personnes symptomatiques et sur demande écrite de ce médecin généraliste.


    « Une fois que le médecin a fourni une prescription, si la personne rentre dans les conditions, elle peut se présenter au bus. Les gens viendront en voiture ou à pied s’ils n’ont pas d’autres moyens de transport. Ils devront porter un masque et prendre avec eux leur carte d’identité. Au compte-gouttes, les gens seront invités à monter dans le bus où un accueillant et un médecin les attendront », nous explique le docteur Philippe de Marneffe, du cercle des médecins généralistes hutois qui gère cette « opération ».

     

    Le malade sera rappelé


    S’il s’avère que la personne est positive au Covid-19, le résultat sera transmis au médecin traitant. « Le patient malade va être rappelé ». Ce centre de dépistage dépend de laboratoires agréés. « En principe, nous n’aurons pas une quantité de tests limités. C’est en tout cas ce qu’on nous a garanti jusqu’à présent. Et nous avons du matériel de protection en suffisance ».


    Ce centre de dépistage répond aux demandes imposées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la phase de déconfinement pour ralentir la propagation du coronavirus. « Nous travaillons en collaboration avec le CHR de Huy, qui nous a mis à disposition son parking ainsi qu’avec la Ville de Huy », ajoute le docteur de Marneffe. Le bus de dépistage sera accessible du lundi au samedi de 9h à 11h. Il est demandé au citoyen de se présenter seul, si possible ou si nécessaire, avec un seul accompagnant.


    Uniquement des citoyens hutois ?


    Si de nombreux centres de dépistages voient le jour aux quatre coins du pays, à l’heure actuelle, chaque commune ne possède encore pas le sien. Le « bus » de dépistage fonctionnel dès lundi à Huy, pourra accueillir des citoyens d’autres communes. « On ne va pas trier par code postal. Mais d’autres centres de dépistage vont également être installés à Amay et à Braives dans un premier temps ».


    Et par rapport aux tests des urgences ?


    Installé à 100 mètres du CHR de Huy, il y a évidemment une question que l’on pourrait se poser : les urgences vont encore testées les patients présentant des symptômes du Covid-19 ? Le docteur de Marneffe y répond. « Aux urgences, ce n’est pas leur fonction de faire du testing. Elles accueillent des patients qui présentent des symptômes aigus du coronavirus ».
    Le tracing va être mis en place
    Il a beaucoup été question du « tracing, la surveillance des citoyens belges ».


    D’ici quelques jours, un call center, mis en place par l’état fédéral va être fonctionnel. « En admettant que le patient qui s’est présenté dans le bus du dépistage, est positif. Il va être recontacté par le call centrer afin de savoir qui il a vu les jours précédents, à moins d’un mètre 50, sur une durée de plus de quinze minutes. De manière anonyme, les personnes côtoyées vont ensuite être contactées pour les avertir et elles seront placées en quarantaine. Tout cela se réalise dans le but de pouvoir isoler les personnes asymptomatiques et de ralentir la propagation du virus », continue le docteur de Marneffe.


    « On pallie une carence du fédéral »


    L’état fédéral a recommandé aux médecins généralistes de maximiser les tests de dépistage pour le covid-19. Des médecins qui se sont ensuites tournés vers les hôpitaux et les bourgmestres afin de trouver des solutions. « Je trouve que l’état est défaillant. C’est la règle de la débrouille. L’état compte sur les autorités locales mais ce n’est pas sur nos épaules que la mise en place de centres de dépistage doit reposer. On pallie à nouveau une carence du fédéral », regrette-t-il.

    Article Par Amélie Dubois

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  • Les mesures au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    Comme annoncé sur la page du Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

    Les hôpitaux continuent à prendre en charge la «première vague» de patients COVID-19.


    Au CHBA, le nombre total de patients hospitalisés ainsi que le nombre de patients en Soins Intensifs diminuent.

    Dans le même temps, nous devons rester au plus haut niveau de préparation, en tenant compte de la possibilité d’une nouvelle vague d’épidémie COVID-19, mais aussi de la pression accrue due à des soins trop longtemps retardés pour d’autres patients.


    Par conséquent, parallèlement à la poursuite de la prise en charge de la «première vague» de patients COVID-19 qui peuvent lentement quitter nos hôpitaux, deux défis étroitement liés requièrent actuellement notre attention :
    1) La préparation d’un prochain flux probable («la deuxième vague») ;
    2) Le redémarrage progressif des activités non COVID-19 à l’hôpital.

    L’annulation de tous les soins non essentiels reste toujours d’application.
    Tous les soins nécessaires et urgents peuvent être dispensés en priorité absolue. Cela a toujours été le cas, même pendant la première vague de COVID-19. Cela reste bien sûr d’actualité.


    En raison de la prolongation des mesures d’annulation des activités dans le secteur des soins de santé, certains besoins de soins nécessaires qui n’étaient pas urgents au départ le sont devenus aujourd’hui.
    La priorité est d’analyser activement les soins retardés et de prendre des contacts actifs avec les patients en appliquant un ordre de priorité afin que les patients qui ont le plus besoin de soins hospitaliers aient effectivement accès à ces soins en premier.


    La reprise des activités de la première ligne concerne donc les cas urgents ainsi que le rattrapage d’un certain nombre de demandes de soins devenues entre-temps nécessaires et urgentes.
    Cette reprise des activités NON COVID-19 est également conditionnée et limitée par la mise en place d’un certain nombre de mesures organisationnelles et infrastructurelles concernant l’accueil, les flux de patients, les salles d’attente, la planification des consultations, des examens et des interventions, le matériel de protection individuelle (masques, etc.) etc., qui visent à protéger un maximum nos patients et notre personnel .
    Pour toutes ces raisons, si vous vous rendez dans l’un de nos sites, il vous sera demandé de respecter ces quelques précautions :

  • Attention à tous ces symptômes: vous avez peut-être le coronavirus!

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    On en sait plus aujourd’hui sur les symptômes du coronavirus. Notamment grâce aux déclarations de nombreux malades.

    Et ces symptômes diffèrent fortement des symptômes classiques qui avaient été annoncés en début d’épidémie.


    Lors de la conférence de presse qui a désormais lieu tous les deux jours, Yves Van Laethem a parlé d’une étude hollandaise très importante.

    Elle a été réalisée dans certains hôpitaux auprès de 800 membres du personnel soignant qui ont été infectés par le Covid-19.

    Il leur avait été demandé de noter tous les symptômes qu’ils ressentaient, notamment au début de leur infection, lors des 48 premières heures.

    Ce qui est important, c’est que ces symptômes différaient fortement des symptômes classiques qui avaient été annoncés en début d’épidémie pour prévenir le Covid-19.

    Tous ont ressenti un état de fatigue intense.

    « Et le fait ne pas se sentir bien du tout », précise l’expert. Ils se plaignent de fortes courbatures, de douleurs musculaires importantes.

    Sans oublier les maux de tête. « Pas ceux dus à une migraine habituelle, mais des maux de tête qu’ils n’avaient jamais eus jusque-là ».

    Ces personnes infectées ont aussi noté des douleurs intenses dans les yeux ou à l’arrière des yeux.

    « Et il y avait une importante perte de goût et des troubles de l’odorat ».


    Cela ne correspond donc pas à ce qui avait été annoncé au début. On n’y parle pas de toux, de difficulté à respirer, de douleurs dans la gorge ou encore de température.

    « C’est important de faire attention à ces nouveaux symptômes car ils interviennent au tout début de la maladie, quand on est le plus contagieux », poursuit Yves Van Laethem.

    Il explique que, si on a l’un de ces symptômes, ou « un symptôme classique comme la toux, la température, les difficultés respiratoires voire des selles liquides pendant 1 ou 2 jours », il faut rester chez soi et s’isoler.

    « Et contacter votre médecin traitant.

    Depuis le 4 mai, les tests de dépistage ont été élargis car il est important de tester plus de gens.

    C’est un des points essentiels de la stratégie au long cours, le temps qu’on trouve un vaccin ou un remède efficace ».


    La marche à suivre


    Le médecin généraliste vous écoutera et verra si oui ou non c’est compatible avec une infection débutante.

    « Si le test est indiqué, vous irez le faire chez lui si son cabinet est adapté.

    Sinon, votre médecin généraliste vous invitera à aller vous faire dépister dans un centre qu’il aura prévenu de votre visite.

    Puis, le temps d’avoir le résultat dans les 48h maximum, vous vous isolez chez vous ».

    Détail important, il est demandé de noter le nom et les coordonnées des personnes fréquentées lors des 48 dernières heures.

    « Si vous êtes positif, cette liste sera d’une grande utilité pour éviter de ne pas avoir une deuxième grande vague d’épidémie ».

    Et si vous êtes bien positif, conclut Yves Van Laethem, votre médecin prendra en charge le suivi de l’évolution de votre maladie par téléphone.

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    Yves Van Laethem a aussi abordé la crainte de la deuxième vague d’épidémie qui pourrait survenir mais dont on n’est pas sûr du tout.

    «Il y a plusieurs pistes envisageables, si les mesures ne sont pas respectées. La première, ce serait une vague qui arriverait fin mai, début juin après le début du déconfinement.

    Cela voudrait dire qu’on n’a pas respecté les précautions à suivre. La seconde vague pourrait aussi arriver plus tard, au retour des grandes vacances de juillet et d’août. De nouveau si les précautions d’usage n’ont pas été observées».

    Et cette deuxième vague tant redoutée pourrait même attendre l’hiver prochain pour revenir. Car on sait que l’hiver est plus propice à «accueillir» ce genre de virus. En plus de celui de la grippe saisonnière.

    Article et rédaction par Pierre Nize

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  • Généraliste: appelez avant d’y aller !!!

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    « Il est aujourd’hui essentiel que nos consultations reprennent. Je n’ai plus vu depuis six semaines des patients que je voyais toutes les semaines pour réajuster leur traitement. Depuis quelque temps, les généralistes appellent d’ailleurs leurs patients pour prendre de leurs nouvelles et voir si une ordonnance ou des soins sont nécessaires. Mais, une reprise généralisée des soins est enfin possible dès ce lundi 4 mai. Attention, l’appel téléphonique reste de rigueur », nous confie Nicolas, un médecin généraliste. « Lors de la conversation téléphonique, on vérifiera si le patient n’est pas atteint par le coronavirus. Si ce n’est pas le cas, il pourra venir en consultation. Chaque médecin prend ses mesures. Mais, bon nombre de confrères ne vont consulter que sur rendez-vous pour éviter que les patients se croisent en salle d’attente. Il leur sera demandé de se désinfecter les mains en rentrant dans le cabinet et de porter un masque. Si nécessaire, on leur en donnera un. Le cabinet sera aussi désinfecté entre chaque patient ».
    Les autorités belges élaborent des feuilles de route pour les médecins, elles leur seront envoyées au plus tard ce week-end.
    Article et rédaction par Alison Verlaet

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  • Dès ce lundi 4 mai, le CHR de la Citadelle accueillera à nouveau des patients dans le cadre de consultations médicales « classiques »

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    CHR Citadelle: les consultations reprendront en partie le 4 mai 2020 

    Dès ce lundi 4 mai, le CHR de la Citadelle accueillera à nouveau des patients dans le cadre de consultations médicales « classiques », et ce, de manière très encadrée, dans un environnement sanitaire sécurisé alors que la crise du Coronavirus impacte toujours les activités.


    « Sur base des recommandations du Risk Management Group fédéral, nous allons rouvrir l’équivalent de 30 % des consultations prévues quotidiennement », explique Jean-Louis Pepin, directeur médical du CHR de la Citadelle. « Dans un deuxième temps, et pour peu que la pandémie soit contenue, nous envisagerons la réouverture des salles d’hospitalisation pour les personnes non-covid atteintes de pathologies complexes, étant entendu que pour les urgences, des salles d’opération (covid et non-covid) sont toujours en activité ».


    Et en pratique ? « Nous avons un lourd passif à rattraper, soit près de 50.000 rendez-vous annulés depuis le début de la crise », détaille Christiane Tomat, en charge des services aux patients. « Ce lundi, nous devrions recevoir 742 personnes qui ont été contactées personnellement, et sans trop de surprise, nous avons eu peu de refus ! ».

    Pas question donc d’appeler l’hôpital pour prendre un rendez-vous : ce sont les équipes renforcées du CHR de la Citadelle qui vont peu à peu (re)fixer l’ensemble des rendez-vous, annulés ou programmés.


    Respecter les mesures


    Pour accueillir à nouveau une activité plus dense, le CHR de la Citadelle a prévu de nombreux outils pour respecter la distanciation sociale et les mesures d’hygiène. Citons par exemple :

    – Un hall totalement réaménagé pour canaliser les flux de personnes (entrant, sortant, personnes fragilisées, commerces de la galerie…),
    – Une signalétique claire et redondante sur tout le trajet-patient (ascenseur, salle d’attentes…),
    – Des formalités administratives simplifiées pour éviter la formation de files,
    – La distribution de masques à chaque personne entrant dans l’hôpital,
    – L’interdiction d’entrée aux accompagnants pour éviter la concentration de personnes (sauf quelques exceptions, concernant les enfants notamment),
    – La mise en ligne d’une brochure explicative qui variera avec l’évolution de la situation.
    Rappelons enfin qu’en cas de problème important ou de symptômes inquiétants (covid ou non), il ne faut pas hésiter à appeler son médecin généraliste, voire à se rendre aux urgences.

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  • La commune de Nandrin annonce la distribution de masques aux citoyens de Nandrin

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

     

     

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  • Réouverture des consultations chez les spécialistes dès le 4 mai 2020

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    Pour permettre à nouveau les consultations et interventions non urgentes, les hôpitaux sont occupés à se réorganiser en mettant notamment en stand-by certaines unités Covid qui ne sont plus nécessaires et en élargissant les plages pour les rendez-vous.

    Leur objectif est d’être prêts pour le début du mois de mai, comme recommandé par le Conseil national de sécurité.


    Le message est aujourd’hui clair, pas assez de patients non-covid sont soignés.

    « Il y a bien plus de malades que ceux atteints du Covid-19. Mais, on ne sait pas où sont ces malades et ils ne sont pas soignés.

    Tous les médecins ont donc peur qu’il y ait des décès liés à toute une série d’autres causes que le coronavirus. Il y aura bientôt une autre épidémie et cela nous préoccupe énormément », nous confiait récemment le Dr Marc Moens, ancien Président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux.


    Face à cette situation, le Groupement belge des unions professionnelles des médecins spécialistes (GBS) a appelé cette semaine les autorités belges à autoriser à nouveau certaines consultations non urgentes chez les praticiens spécialisés.

    « Sans une réouverture sélective et sécurisée des consultations des médecins spécialistes en favorisant la téléconsultation, nous créerons des dommages collatéraux qui, tôt ou tard, seront découverts par la population et demanderont une justification », avertit le groupement.
    Téléconsultations
    Dans la lettre envoyée à la Première Ministre, le GBS demande donc de « rouvrir les secrétariats de consultation afin de permettre les téléconsultations. Les patients doivent pouvoir téléphoner à leur médecin spécialiste.

    Ce dernier est à même de juger, sur base du dossier, de la nécessité du déplacement du patient vers la consultation, l’hôpital ou les urgences. Au téléphone, le médecin spécialiste peut régler nombre de problèmes et même faire des prescriptions électroniques », précise la revue médicale Le Spécialiste qui a pu lire cette lettre.


    Le groupement souhaite qu’on n’empêche plus les dépistages des cancers.

    « Cela suppose donc la réouverture sélective des examens de laboratoire et de l’imagerie médicale. Il faut assurer le suivi normal des pathologies oncologiques et les patients sous anticoagulants.

    Il faut assurer normalement le suivi des maladies chroniques qui nécessitent un traitement spécifique.

    Ce sont des patients connus du médecin spécialiste qui ne peuvent plus ou n’osent plus téléphoner à l’hôpital ou au médecin spécialiste », détaille le GBS.

    « Pour les affections handicapantes qui ne permettent plus une vie normale, il faut, suite à une téléconsultation, déterminer si les patients peuvent supporter les dommages collatéraux ou au contraire être aidés par un traitement plus agressif et efficace qui, in casu, devient une semi-urgence.

    Enfin, les pathologies cardiovasculaires, pneumologiques, gastroentérologiques, pédiatriques doivent pouvoir être traitées après téléconsultation ».


    Les appels des médecins ont été entendus ce vendredi par le conseil national de sécurité qui a annoncé, dès le 4 mai, une réouverture progressive des soins non urgents.
    Des renforts


    Du côté des hôpitaux, on nous confirme déjà se préparer au retour des consultations et des chirurgies non urgentes.

    Bon nombre attendaient le Conseil national de sécurité pour se réunir et mettre en place cette réorganisation.

    Un processus qui commencera dès ce lundi dans de nombreux établissements.

    On nous confirme aussi que, durant ces prochains mois, le personnel sera renforcé, les plages de consultations et blocs opératoires seront élargies et tout sera fait pour résorber le retard accumulé durant le confinement.

    Rédaction par Alison Verlaet

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  • Un certificat médical simplifié !!!

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    Un certificat médical simplifié pour les avis par téléphone

    « Nous proposons aux médecins d’utiliser un modèle de certificat d’incapacité de travail adapté, qui peut être transmis plus facilement et plus rapidement suite à un avis médical donné par téléphone dans le contexte du Covid-19.

    Ce certificat est destiné uniquement à la mutualité du patient.

    Il ne s’agit pas du certificat pour son employeur », explique l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (Inami).
    Face à la crise


    Mais pourquoi ce nouveau modèle de certificat ?

    « L’assurance soins de santé prendra en charge l’honoraire spécifique des médecins pour les avis médicaux donnés par téléphone pendant la période de crise du Covid-19.

    Cette mesure a pour but de protéger soignants et patients, de soutenir les médecins dans la lutte contre le Covid-19 et garantir ainsi la continuité des soins. Comme cette prestation médicale se fait par téléphone, nous proposons aux médecins un modèle de certificat d’incapacité de travail simplifié (qui déroge au certificat actuel) et plus facile à transmettre dans ce contexte », explique l’Inami.

    À la suite d’un avis médical que le médecin peut donner par téléphone, il ne pourra utiliser que ce certificat simplifié d’une part en vue de trier et d’orienter les patients qui montrent des symptômes liés au Covid-19 et d’autre part pour assurer la continuité des soins aux patients, en particulier aux personnes souffrant d’une maladie chronique qui ne peuvent plus se rendre chez leur médecin en raison des directives données dans le cadre du Covid-19 (immunodépression, personnes âgées, etc.)


    Pas pour l’employeur


    Mais comment le médecin transmet-il ce certificat à son patient ?

    « Le médecin envoie ce certificat au patient par voie postale ou par e-mail sous format PDF, pour qu’il le transmette au médecin-conseil de sa mutualité », poursuit l’Inami.

    « Et le patient ? Il s’agit ici uniquement du certificat destiné à sa mutualité. En tant que patient, lorsque le médecin vous délivre ce certificat, vous devez l’envoyer à votre mutualité : au bout du 14e jour d’incapacité de travail si vous êtes ouvrier, au bout du 28e jour si vous êtes employé et au bout du 2e jour si vous êtes chômeur.

    Transmettez-le à votre mutualité soit par voie postale, soit par e-mail.

    Il lui suffit alors de transférer l’e-mail du médecin à sa mutualité. Pour votre employeur, le médecin vous délivre un autre certificat, établi selon un modèle libre ou selon le modèle défini par votre employeur. »


    Rédaction de l'article par Alison Verlaet

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  • Coronavirus et cancer !!! Vous-avez des questions ?

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    FAQ's : coronavirus et cancer


    Dernière adaptation le 07/04/2020
    Cancer et coronavirus - ces articles vous intéresseront également :


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    PERSONNES AYANT UN CANCER


    Actuellement un traitement contre le cancer dans un établissement de santé : sera-t-il reporté ? Dois-je encore me rendre à mes rendez-vous à l'hôpital ?
    Vous ne devez pas interrompre vos traitements de votre propre initiative et vous devez contacter votre médecin oncologue ou hématologue, ou votre médecin traitant et suivre leurs recommandations. Si nécessaire, votre médecin pourra adapter votre prise en charge pour éviter tout risque de contamination tout en maintenant un traitement efficace.
    Prenez contact avec votre oncologue ou votre hématologue avant de vous rendre aux rendez-vous dans le cadre de votre traitement.


    Quels médicaments puis-je prendre ?


    Si vous n’avez pas les symptômes du COVID-19 ou si vous en avez guéri (selon un professionnel de santé), vous pouvez continuer vos traitements et soins en respectant les ajustements proposés par votre oncologue ou hématologue. Ils pourront si c’est nécessaire modifier les modalités de prise du traitement si cela est réalisable et opportun.
    Si vous avez les symptômes du COVID-19, ou si ce diagnostic est confirmé (par un professionnel de santé), prévenez sans attendre l’équipe médicale qui vous suit pour le traitement du cancer. Et signalez au médecin qui a posé le diagnostic d’infection à COVID-19 que vous êtes suivi pour un cancer afin qu’il puisse entrer en contact avec votre oncologue ou hématologue.

     

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  • Il ne faut pas ignorer les signes d’un AVC

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    Les cardiologues rappellent qu’il ne faut pas ignorer les signes d’un AVC

    La Ligue cardiologique belge (LCB) a constaté, au cours des dernières semaines, une nette diminution de fréquentation de patients des services d’urgence hospitaliers pour des maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) dans les hôpitaux belges, « très probablement due à l’épidémie de coronavirus », suppose-t-elle mardi matin. L’association avertit les personnes souffrant d’AVC ou de crises cardiaques pendant l’épidémie de coronavirus qu’elles mettent leur vie en danger si elles retardent la recherche d’une aide médicale.
    À la suite de la pandémie de Covid-19, il est demandé à la population de ne pas fréquenter les hôpitaux, sauf en cas d’absolue nécessité.
    La LBC soutient ce message mais exprime cependant son inquiétude : certaines personnes ne se rendent pas à l’hôpital alors qu’elles présentent des symptômes de crises cardiaques ou d’AVC, par crainte de contact avec le virus SARS-Cov-2, mais aussi parce qu’elles ne veulent pas peser sur un système de santé déjà fort occupé.
    Ces préoccupations sont légitimes, mais beaucoup risquent de souffrir de lésions cardiaques à long terme et même de perdre la vie en ignorant leurs symptômes et en restant chez eux ou en retardant le moment de leur arrivée à l’hôpital, alerte la LBC, qui demande donc « avec insistance » à toute personne qui présente des symptômes de crise cardiaque ou d’AVC de solliciter immédiatement une aide médicale en appelant le 112 ou, en cas de doute, son médecin traitant ou un médecin traitant de garde. « Laisser de tels symptômes sans traitement peut être mortel, et les risques posés par un retard de diagnostic sont également très importants », avertit-elle.


    L’AVC est la conséquence de l’obstruction d’une artère cérébrale à la suite de la formation d’un caillot sanguin, empêchant ainsi l’irrigation et l’arrivée d’oxygène dans une partie du cerveau. En cas d’AVC, les symptômes principaux sont l’incapacité à lever et maintenir les deux bras en l’air, le figement d’un côté du visage et des troubles de la parole

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  • Trop de malades, non infectés par le Covid-19, ne sont pas soignés», s’inquiète le corps médical

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    Il y aura une autre épidémie et des décès

    Consultations, examens et interventions non urgents sont reportés pour laisser la priorité aux patients atteints du Covid19.

    La situation inquiète les médecins qui craignent une vague de cas graves et décès parmi les autres malades.


    « J’ai des soucis rénaux, je dois effectuer une batterie de tests. Il est pour l’heure très difficile d’avoir des rendez-vous. Je sais qu’en temps normal, mon suivi aurait été plus rapide.

    Mais, je n’ai pas d’autres choix que d’attendre », nous confie Stéphano.

    Même constat pour d’autres malades. « Mes rendez-vous pour mon diabète ont été postposés, tout comme ceux pour mon asthme. Au début, par peur d’une contamination, je les aurai reportés moi-même. Mais, je ne pense plus comme ça car je ressens aujourd’hui un impact important sur mon état de santé », dit une sexagénaire.


    « 20.000 morts hors covid-19 »


    Une situation qui inquiète énormément le corps médical. De nombreux médecins et infirmiers nous ont interpellés à ce sujet.

    Bon nombre d’entre eux s’attendent à un nouveau pic de patients et de décès. Des malades qui ne seront pas atteints par le coronavirus.

    « C’est en effet la réalité. Vraisemblablement, il y a bien plus de malades que ceux atteints du Covid-19. On ne sait pas où sont ces malades.

    Ils souffrent de maladies chroniques, du cœur, d’asthme… et ils ne sont pas soignés. Tous les médecins ont donc peur que, pendant 2, 3 ou 4 semaines, il y ait des décès liés à toute une série d’autres causes que le coronavirus.

    Il y aura bientôt une autre épidémie et cela nous préoccupe énormément », nous confie Dr Marc Moens. L’ancien Président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) rappelle d’ailleurs les chiffres émis par son successeur, le Dr Devos.

    « Il y a quelques semaines, il annonçait la pandémie. Dans la pire des situations (NdlR, soit une saturation des hôpitaux à l’italienne), il estimait qu’il y aurait 30.000 décès par Covid et 20.000 de non-Covid. Soit 60 % de décès par Covid et 40 % non-Covid ».


    Des craintes qui ont été transmises à la ministre de la Santé Maggie De Bock. « Il faut que les conditions pour les consultations deviennent moins strictes.

    Les généralistes ne peuvent, par exemple, presque pas faire de visites à domicile. La raison de ces restrictions est le manque de matériel de protection comme les masques. Et, c’est toujours un problème ! », continue Marc Moens.

    « Nous demandons que les généralistes et spécialistes hors hôpitaux puissent, avec des masques, doucement recommencer leurs consultations parce que les patients attendent leur médecin. Temps que cette problématique des masques n’est pas réglée, on est dans un blocage ».

     

    Comme pour les patients atteints du coronavirus, une saturation des hôpitaux est-elle possible pour ces autres malades ?

    « Les deux, ensemble.

    Pour les patients non Covid qui sont devenus très malades – voire dans un état critique –, il n’y aura plus de place pour les recueillir dans les hôpitaux et pour les traiter à temps », s’inquiète le médecin.


    Osez-vous faire soigner !


    Le corps médical appelle donc les Belges à se faire soigner. « Ce qui a été pas très urgent au début de l’épidémie est devenu bien urgent.

    Cela le sera encore plus ou il sera trop tard dans deux semaines.

    Le message à faire passer est donc de prendre contact avec son médecin, généraliste ou spécialiste, si nécessaire et voir si une consultation de façon sécurisée est possible. Il faut aussi rappeler que les urgences sont accessibles. »
    Un avis partagé par les autorités.

    « Des personnes suivies pour d’autres maladies que le coronavirus – et vous savez qu’il y en a énormément – hésitent à se rendre chez leur médecin ou à l’hôpital.

    C’est évidemment quelque chose qu’il ne faut pas faire. Quand vous devez bénéficier de soins, vous devez vous rendre chez votre médecin.

    Mais, nous vous demandons de lui passer un coup de téléphone pour qu’il puisse organiser avec vous la manière d’apporter une continuité à vos soins.

    Tout le monde est mobilisé pour garder une continuité », explique Emmanuel André, le porte-parole interfédéral de la crise du Covid-19.


    Rédaction de l'article par Alison Verlaet

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  • Délivrer chaque jour, un maximum de messages écrits, vidéos, ainsi que vos plus beaux dessins, afin d'encourager les équipes des hôpitaux Belges, les infos ici

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    Tous ensemble avec le personnel soignant.

    Les équipes des hôpitaux du pays ont plus que jamais besoin de votre soutien.
    Que ce soit par un message, un dessin, une photo, une vidéo, vos gestes font beaucoup de bien au moral.

    Chaque jour, communiquez votre énergie positive, vos encouragements ou votre reconnaissance envers celles et ceux qui se battent sans relâche contre le Covid-19.


    Vos messages sont diffusés en live dans les hôpitaux participants.

    Ensemble on y arrivera.
    Surtout n’oubliez pas : #ResteChezToi #StayAtHome

    Clic ici 

    https://restecheztoi.be/

  • les nouveau chiffres officiels datés du 2 avril 2020

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    Découvrez la carte des cas confirmés de coronavirus commune par commune !

    Cette carte a été remise à jour ce jeudi avec les nouveau chiffres officiels datés du 2 avril.

    Cet outil permettra de mieux lutter contre l’épidémie, par une meilleure anticipation des prochains pics.

    Nandrin 17 cas détectés officiellement depuis le début, chiffres officiels datés du 2 avril 2020 

    Rédaction de l'article Par Françoise De Halleux 

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    Un groupe Facebook consacré au virus en Belgique

     

    Toutes les infos cartes et explications clic ici 

  • Myconsultation.be met gratuitement en ligne un système de téléconsultation médicale

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    La plateforme MyConsultation.be offre la téléconsultation gratuitement à tous les médecins de Belgique et leurs patients afin d’assurer la continuité des soins de santé durant la crise sanitaire du coronavirus.

    La plateforme, lancée par une start-up liégeoise, existe depuis quelques temps et permet de faciliter l’accès aux soins de santé en optimisant l’organisation des prises de rendez-vous chez les praticiens. Elle lance à présent un système de consultation en ligne, qui peut se faire téléphoniquement ou par vidéo.
    Celui-ci répond de façon spécifique aux besoins émis par les professionnels de la santé, assure la jeune entreprise, et permettra une consultation à distance des patients qui présentent les symptômes du virus, appuie-t-elle.

    Le service est disponible ICI sur ordinateur, tablette et smartphone.
    Jeudi, Doctena, une autre plateforme digitale de prise de rendez-vous, et Proximus avaient déjà annoncé la mise à disposition gratuite d’une solution de vidéo-consultation pour tous les médecins.

    Myconsultation.be

    Par Sudinfo avec Belga

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  • Une plateforme permet au médecin généraliste d’inscrire ses patients et de suivre l’évolution de leur état de santé.

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    Cette plateforme permet au médecin généraliste d’inscrire ses patients et de suivre l’évolution de leur état de santé.
    Dans le contexte sanitaire actuel, l’incubateur The Faktory avec l’équipe des startups Fotostudio et Prospect.io ont travaillé en étroite collaboration avec le Réseau Santé Wallon (RSW), Abrumet, la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG) et le Collège de Médecine générale (CMG) afin de développer une plateforme internet permettant aux médecins généralistes de suivre quotidiennement à distance les patients atteints du Covid19.
    La plateforme permet donc au médecin généraliste d’inscrire ses patients et de suivre l’évolution de leur état de santé.
    Côté patient, le suivi régulier est effectué par l’envoi par sms sécurisé d’un questionnaire court établi par les médecins.

    Ces données sont analysées en temps réel par un algorithme validé par Le Collège de Médecine Générale Francophone de Belgique et sa Cellule Universitaire d’Appui Scientifique (CUAS).
    Les données seront alors automatiquement publiées sur les serveurs du Réseau Santé Wallon et Bruxellois et accessibles aux centres de triages et médecins hospitaliers vers qui les patients en phase critique seront redirigés pour permettre une prise en charge la plus rapide et efficace.

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    Les médecins pourront se connecter via leur portail régional Réseau santé wallon et Réseau santé bruxellois dès ce samedi à midi.

  • Les communes distribuent des masques aux infirmiers

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    Lundi, le ministre-président wallon Elio Di Rupo et la ministre régionale de la Santé, Christie Morreale, ont annoncé que 370.000 masques seraient délivrés dans les meilleurs délais aux infirmier.ères.s à domicile en Wallonie, ce qui correspond à 50 masques par professionnel du secteur.

    D’autres livraisons devraient arriver dans les prochains jours. La distribution wallonne est coordonnée par les gouverneurs de provinces et réalisée par les autorités communales


    Les infirmier.ère.s à domicile sont invité.e.s à prendre contact avec les administrations communales pour les détails pratiques. Ils devront se rendre à un lieu de distribution défini, muni de leur carte d’identité et de la preuve de leur numéro INAMI.


    Évaluer le nombre d’infirmiers dans la commune

    Au niveau des 31 communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, c’est le bourgmestre hutois, Christophe Collignon, qui endosse le rôle de relais avec les services du gouverneur de la Province.

    « On a d’abord eu une première commande, assez minime, de 18 boîtes de 50 masques pour tout l’arrondissement, précise le bourgmestre de Huy.

    On a un groupe Whatsapp avec tous les bourgmestre pour répartir équitablement le lot. On attend maintenant de recevoir la seconde commande, pilotée par l’Aviq, qui est beaucoup plus importante. »


    La première étape est que chaque commune évalue le nombre d’infirmier.ère.s à domicile sur son territoire, pour connaître son besoin.

    À Hamoir, par exemple, le bourgmestre Patrick Lecerf vient de publier un avis aux infirmiers et infirmières à domiciles qui habitent dans la commune.

    Ils doivent envoyer leurs coordonnées au mayeur et faire état de leurs besoins. Les autres communes devraient emboîter le pas dans les heures ou les jours qui viennent.

    Des directives logistiques plus précises devraient être annoncées par le gouverneur de la Province de Liège.

    Rédaction Par P.Tar |

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  • Test du coronavirus, que pour les pros, 10 minutes pour savoir !!!

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    Des kits de dépistage express du coronavirus existent.

    Et sont vendus, chez nous, par la société Sodimed de Herstal.

    Celle-ci en a d’ailleurs fourni à l’hôpital Saint-Jean de Bruxelles et à des médecins généralistes du pays.


    Elle reçoit d’ailleurs de nombreux appels de particuliers qui souhaiteraient acquérir de tels tests pour se dépister.

    Mais elle précise : « leur usage est réservé aux professionnels de la santé et aux centres hospitaliers ».


    Ces kits fonctionnent en 10 minutes, avec une bandelette réactive sur laquelle il faut déposer une goutte de sang du patient.

    « En fonction du moment du test, selon les anticorps que sera en train de développer le patient, la fiabilité du test varie de 88 à 97 % », indique Fabrice Faorlin, directeur commercial de Sodimed.

     

    Ces kits, directement importés de Chine, sont exclusivement réservés aux professionnels de la santé (médecins, infirmiers, kinés, aux maisons de repos et de soins notamment).

    « Ce n’est donc ni pour les particuliers, ni pour les pharmaciens », souligne Fabrice Faorlin.

    « D’ailleurs, ils sont vendus dans des boîtes de 25, à 18 euros pièce.

    Le principe est qu’on ne se dépiste pas dans son coin, le résultat doit être interprété par un professionnel ».


    En Chine, ces tests sont notamment utilisés par les employeurs pour vérifier que leurs employés ne sont plus porteurs du virus, en revenant au boulot après une période de confinement.

    « Il faut que la personne soit symptomatique pour que le test fonctionne.

    Sinon, il n’a aucun intérêt. Le temps de réaction au virus est de 5 à 14 jours.

    Le test réagit à la montée des anticorps face à ce virus ».
    Rédaction de l'article L.P.

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  • Confinée à son domicile, sur ordre de son médecin traitant, témoignage !!!

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    Alexandra, agent de sécurité à Liege Airport, est confinée à son domicile.

    Son médecin en est sûr : elle est atteinte du coronavirus.

    Mais la jeune femme n’a pas encore pu être dépistée.

    En attendant, elle est écartée du monde extérieur.

    Du côté de Soumagne, un agent communal avait été diagnostiqué positif au corona virus il y a dix jours.

    Jeudi prochain, sa période de quarantaine s’achèvera et il retournera au travail… Pourtant, il n’a pas pu être testé une deuxième fois et ne sait pas s’il est encore porteur.


    Confinée à son domicile, sur ordre de son médecin traitant, Alexandra (47 ans), agent de sécurité à l’aéroport de Liège, a vu sa vie complètement chamboulée.

    « J’ai pour tâche de contrôler tout accès à l’aéroport, ce qui implique des fouilles corporelles qui ne respectent évidemment pas une distance d’un mètre cinquante entre les personnes… »


    Si elle avoue, au départ, ne pas avoir été consciente du danger, Alexandra a radicalement changé d’avis depuis l’apparition des premiers symptômes. « Vendredi dernier, j’ai été me coucher avec une très grosse migraine, le lendemain je me suis réveillée avec des douleurs musculaires, de la toux, mal de gorge et de la fièvre. J’avais également un début d’oppression thoracique mais supportable. »


    Comme indiqué par les autorités, Alexandra a pris contact avec son médecin traitant par téléphone. « Il m’a envoyé un certificat par email, je n’ai pas vraiment de traitement et je dois juste tenir informé mon médecin de l’évolution de mon état de santé. Pour l’instant, je suis stable même si j’ai de grosses difficultés pour parler avec ma toux. »

    Alors qu’elle pensait qu’elle sera prise en charge, la procédure est tout autre. « Je ne suis même pas dépistée bien que mon médecin soupçonne le coronavirus, le dépistage est désormais réservé aux personnes qui sont hospitalisées, d’après les informations qu’on m’a données. J’ai eu un cancer ORL et je suis assez inquiète… Je ne sais pas trop a quoi m’attendre. »


    Affectée par la situation, la Liégeoise de 47 ans comprend et espère surtout que le gouvernement va durcir les mesures de confinement. « Je ne comprends pas qu’on puisse encore envoyer des gens au casse-pipe (sic). Mes parents vivent en Italie, dans la région de Pérouse, et c’est grâce à leur témoignage que j’ai saisi l’importance des mesures prises. Je suis pour un couvre-feu avec un contrôle draconien ! Je sais que l’indépendant va souffrir mais il faut tout fermer même les usines, les aéroports, les transports en commun. C’est l’histoire de 2-3 semaines et cela en vaut largement la peine. C’est le seul moyen d’éradiquer cette épidémie, on doit faire la même chose qu’en Italie et vite. »


    Retour au travail


    Du côté de Soumagne, un agent communal avait été contaminé par le virus alors qu’il revenait d’un voyage au ski avec sa femme en Italie. Depuis le 5 mars dernier, le couple est donc confiné à la maison.
    « Nous sommes vraiment restés enfermés. Nous faisons nos courses via internet, un proche va les récupérer au drive du magasin et nous les dépose sur le pas de notre porte », raconte l’agent communal. Aujourd’hui, ils ne présentent plus aucun symptôme et se sentent en bonne santé.
    « Nous n’avons pas eu de fièvre, ni de difficultés respiratoires », précise l’homme. « Moi, j’avais une gêne dans la gorge, une sorte de toux un peu grasse. Le nez qui coule et quelques courbatures aussi… Cela s’assimilait plutôt à un gros rhume. J’ai déjà été cloué au lit à cause d’une grippe, ici, ce n’était pas le cas. Cela doit différer selon les organismes je pense. Nous, nous n’avons aucun antécédent », continue-t-il.
    Le couple doit, normalement, reprendre le travail jeudi prochain, après une période de deux semaines en quarantaine. Eux, se sentent bien mais restent inquiets. « Nous avons demandé à être testés une deuxième fois mais ce n’est pas possible. Apparemment, on considère que si on n’a plus de symptôme après deux semaines c’est que nous sommes guéris… Mais on pourrait ne plus avoir de symptôme et être encore porteur », s’interroge l’agent communal. « Je crois qu’il n’y a pas assez de test. Nous avons contacté notre médecin traitant et l’AVIQ, la réponse fut la même ».

    Rédaction de l'article Par Maxime Debra avec Victorine Michel

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  • Des raisons de garder espoir ?

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    Découverte d’un anticorps capable de neutraliser le virus

    L’Institut flamand de recherche en biotechnologie (VIB) a annoncé ce lundi la découverte d’un anticorps capable de neutraliser le virus à l’origine du covid-19.

    L’anticorps peut neutraliser une variante de laboratoire du virus, «ce qui constitue une avancée importante dans le développement d’un éventuel médicament antiviral contre le nouveau coronavirus.»

    Selon le laboratoire, «les nouveaux résultats indiquent que l’anticorps pourrait empêcher le nouveau coronavirus d’infecter les cellules humaines.»

    De plus, il pourrait également «être produit à grande échelle en utilisant des procédés de production courants dans l’industrie biopharmaceutique.»

    «Contrairement aux vaccins, un anticorps offre une protection immédiate – bien que de plus courte durée.

    L’avantage de cette approche par rapport aux vaccins est que les patients n’ont pas besoin de produire leurs propres anticorps.»

    Des expériences permettant la confirmation de ces résultats à l’aide de la souche de coronavirus pathogène sont actuellement en cours et les chercheurs du VIB préparent également la phase de test préclinique.


    LA COURSE AUSSI AUX VACCINS

    Outre-Atlantique, le premier participant à un essai clinique d’un vaccin contre le coronavirus a reçu ce lundi une dose expérimentale.

    Cet essai clinique, financé par le «National Institutes of Health», se déroule au Kaiser Permanente Washington Heal Research Institute de Seattle.

    Hélas, selon ces mêmes sources, il faudra entre 12 et 18 mois pour qu’un vaccin potentiel soit scientifiquement validé.


    Les laboratoires pharmaceutiques, financés par les gouvernements, sont donc entrés dans une course.

    Une marathon rythmé par de fortes tensions entre les États-Unis et l’Europe, et plus précisément l’Allemagne. Au centre de ce bras de fer: le laboratoire allemand CureVac, situé à Tübingen.

    Il affirme être «à quelques mois» de pouvoir présenter un projet pour validation clinique.

    Or, selon la presse allemande, le président américain Donald Trump essaie d’attirer à coups de millions de dollars ces scientifiques allemands travaillant sur ce potentiel vaccin.

    «Les chercheurs allemands jouent un rôle de premier plan dans le développement de médicaments et vaccins et nous ne pouvons permettre que d’autres cherchent à se procurer l’exclusivité de leurs résultats», a critiqué le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Mas, dans une interview parue ce lundi dans le groupe de presse régional Funke.

    Un représentant gouvernemental américain a estimé pour sa part que cette affaire était «grandement exagérée».

    Rédaction de l'article par G.BARK

     

     

     

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  • La Belgique , le Condroz passe en confinement total, prenez soin de vous, prenez soin des autres !!!

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    La Belgique sera en confinement à partir de ce mercredi à midi

    Prenez soin de vous, prenez soins des autres

     Le confinement total sera d’application jusqu’au 5 avril minimum.
     Il serait toujours possible de se rendre au travail, de faire ses courses, d’aller à la banque, à la pharmacie ou pour rendre service à des personnes qui en ont besoin.
     Les activités sportives comme le jogging, la marche ou le vélo seront autorisées, à condition de ne le faire qu’avec une seule autre personne qui vit sous le même toit.
    Les transports en commun continueront de circuler.
     La population est invitée à rester chez elle sauf à quelques rares exceptions, comme mentionné ci-dessus.
     La conférence de presse a débuté. La Première ministre a rappelé les chiffres du coronavirus Covid-19 en Belgique à l’heure actuelle.
     La situation a évolué par rapport aux dernières mesures qui avaient été prises. Le gouvernement a donc dû prendre de nouvelles mesures sévères.
     SOPHIE WILMES : Les citoyens sont tenus de rester chez eux afin d’éviter un maximum de contact à l’exception de sa famille proche. Sauf pour aller au travail et quelques déplacements comme pour faire des courses dans un magasin d’alimentation, aller à la banque, pharmacie, chez un médecin, aider les personnes dans le besoin et faire de l’essence.
     SOPHIE WILMES : Tous les rassemblements sont interdits !
     SOPHIE WILMES : Les entreprises devront prendre des mesures de télétravail. Si elles ne sont pas possibles, elles devront respecter les mesures de distanciation sociale. Si elles ne peuvent pas appliquer ces dispositions, elles devront fermer.
     SOPHIE WILMES : A l’exception des magasins alimentaires, des pharmacies, des magasins pour animaux et librairie, tous les magasins seront fermés !

     

    Article Complet Clic ici 

  • Est-ce que je peux m'occuper de petits enfants ?

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    Les personnes de plus de 65 ans, les diabétiques, les personnes souffrant de maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales ou les personnes immonudéprimées, sont particulièrement vulnérables au coronavirus. C'est pourquoi il est important qu'ils restent bien protégés.
    Quelques lignes directrices pour la prise en charge des petits-enfants

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

     

  • Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus !!!

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    Nous sommes tous égaux devant le COVID19 , riche ou pauvre , instruis ou pas , grand ou petit , élu ou pas, croyant ou pas .

    Bilan dimanche matin 197 personnes de plus 886 cas au total 


    Donc, respectons le confinement "Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus»"

     

    Vendredi soir, les bars et cafés ont dû fermer leurs portes.
    Coronavirus oblige.


    De nombreux établissements en ont donc profité pour inviter leurs clients à venir boire un coup une dernière fois avant leur fermeture jusqu’au trois avril.


    Le SPF Santé Publique s’est exprimé sur le sujet et désapprouve évidemment.

    Le SPF Santé Publique a communiqué sur les Lockdown parties qui ont eu lieu ce vendredi soir suite à l’annonce du Conseil national de sécurité de la fermeture des restaurants, cafés et bars.
    Le service public fédéral désapprouve évidemment et regrette que les efforts des uns et des autres soient réduits à néant : « Les Lockdown Parties et autres rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables. Le pays et la grande majorité de ses citoyens font un considérable effort pour protéger les personnes vulnérables. Que chacun prenne ses responsabilités. »,
    indique le SPF Santé Publique sur Twitter.
    «Nous faisons des efforts énormes pour protéger les gens les plus faibles et les aînés. Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus», a-t-elle ajouté.
    Le Centre national s’est également exprimé sur le sujet « Nous avons une chance de lutter contre ce virus et c’est maintenant #ensemblecontrecorona «, a tweeté le Centre de crise.

    De Block appelle à ne pas organiser de soirées lockdown: «Ces rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables»

     

    Nouveau décès lié au coronavirus en Belgique: une personne a perdu la vie à Liège

    Coronavirus: un médecin généraliste de Charleroi, le premier à être contaminé, sous respirateur

    Un jeune homme de 18 ans d’Arlon, contaminé par le coronavirus et placé en quarantaine, témoigne: «Je me sens bien, même si je suis encore faible»

    830 nouveaux cas de Coronavirus en France qui passe en phase 3: cafés, restaurants et commerces non-essentiels fermeront leurs portes dès minuit

     

     

     

  • La prise de médicaments anti-inflammatoires pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection COVID19

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    La prise de médicaments anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) « pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection » chez les malades du coronavirus, a prévenu samedi le ministre de la Santé Olivier Véran sur son compte Twitter

    Coronavirus: la prise d’ibuprofène pourrait aggraver l’infection

    Le ministre de la Santé Olivier Véran a mis en garde samedi contre la prise d’ibuprofène chez les personnes infectées par le coronavirus, pendant que la France se calfeutrait pour tenter de freiner l’épidémie, dont l’ampleur est impossible à prédire.
    « La prise d’anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection. En cas de fièvre, prenez du paracétamol. Si vous êtes déjà sous anti-inflammatoires, ou en cas de doute, demandez conseil à votre médecin », a indiqué le ministre.

    L’ibuprofène, vendu sous ce nom et diverses appellations commerciales (comme l’Advil et le Nurofen), est en effet susceptible d’aggraver des infections déjà existantes, avec de grosses complications éventuelles.
    C’est d’ailleurs pour cette raison que depuis la mi-janvier, il n’est plus vendu en libre service dans les pharmacies. C’est le cas aussi de l’aspirine, ainsi que du paracétamol (Doliprane, Efferalgan…) qui, lorsqu’il est prises à des doses trop élevées, peut lui-même provoquer de graves lésions du foie, parfois mortelles.

    Rédaction Par Sudinfo avec AFP

    Toutes les  infos et l'article complet clic ici 

  • Il y a des objets que l’on touche sans même penser qu’ils peuvent être porteurs de bactéries

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    Cinq pièges à microbes !

    Il y a des objets que l’on touche sans même penser qu’ils peuvent être porteurs de bactéries.
    Comment les manipuler en toute sécurité ?
    Voici quelques idées, pas toujours très écologiques il est vrai, mais à la guerre comme à la guerre, comme on dit.

    Les pistolets des pompes à essence
    Eh oui, il faut toujours faire le plein. Le mieux avant d’aller à la pompe est de prévoir un peu d’essuie-tout ou des gants pour manipuler le pistolet. On jette le tout après.
    Les Bancontact
    Un nombre incalculable de personnes tapent sur les touches. Se sont-elles bien lavé les mains ? Rien n’est moins sûr. La solution : un mouchoir en papier ou encore des gants. On jette aussi après usage.
    La barre des caddies
    Et un peu tout dans les supermarchés. Mettez du gel antibactérien à l’entrée du magasin. Évitez absolument de toucher votre visage avec vos doigts jusqu’à être rentré chez vous et lavez directement vos mains au retour.
    Les boutons d’ascenseurs Même astuce que pour le Bancontact : un mouchoir en papier.
    Les barres dans les bus
    Le mieux est d’éviter de les toucher mais ce n’est pas toujours possible si on doit rester debout. Comme on est encore en hiver, si vous devez prendre les transports en commun, mettez des gants. Que vous laverez avec une solution antibactérienne tous les jours.

  • Pas une grippe banale ?

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    Malgré des symptômes proches, il est faux de penser que la maladie provoquée par le coronavirus n’est qu’une banale grippe.

    Si on rapporte le nombre de morts au nombre total de cas officiellement recensés, le Covid-19 tue environ 3,5 % des malades diagnostiqués, avec des disparités selon les pays. C’est plus que la grippe qui, elle, tue « 1 patient infecté sur 1 000 » (soit 0,1 %), selon des estimations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.

    Mais le taux de mortalité supposé du coronavirus doit être pris avec de pincettes car on ignore combien de personnes ont réellement été infectées. Dans la mesure où de nombreux patients semblent développer peu, voire pas, de symptôLes experts craignent que les formes graves de Covid-19 puissent toucher plus de gens que celles de la grippe, même si dans les deux cas, l’âge et la présence d’autres maladies sont des facteurs de risque.
    Le Covid-19 « n’est pas une grippette, il peut donner des formes graves sur des personnes pas si âgées que ça », souligne le nº 2 du ministère français de la Santé, Jérôme Salomon.


    Contagion et vaccin


    Les spécialistes semblent s’accorder sur le fait que chaque malade du Covid-19 infecte entre deux et trois personnes si aucune mesure n’est prise pour combattre l’épidémie. Le Covid-19 est donc plus contagieux que la grippe, pour laquelle ce taux est estimé à 1,3.mes, leur nombre est vraisemblablement supérieur aux cas détectés, ce qui ferait baisser ce taux.

    « Le virus de la grippe, on le connaît depuis 100 ans, on l’étudie très bien (…) Là, on est vraiment sur du nouveau virus, qui certes ressemble à la grippe en termes de symptômes (maux de tête, fièvre…), mais il y a de grandes différences », relève Jérôme Salomon. L’une d’elles est qu’« on n’est pas protégé » contre le Covid-19 : il n’y a « pas de vaccins, pas de traitement ».

    Et l’homme n’est pas naturellement immunisé contre ce nouveau virus, que son organisme n’a jamais rencontré auparavant. Côté vaccin, rien ne sera prêt avant de longs mois.

     

    Rédaction de l'article Par AFP

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  • Attention les visites sont limitées au CHRHuy voici les infos

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