Médecins

  • la majorité des malades de la 1ère vague ont perdu leur immunité

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    Combien de temps est-on immunisé contre le Covid-19 ? Le virus risque-t-il de muter rendant les vacains inefficaces ? Ces derniers seront-ils suffisants pour créer une immunité collective ? Les questions de la population concernant l’immunité sont aujourd’hui très nombreuses. Pour y répondre et développer des stratégies contre le virus telles que celle de la vaccination, la Haute Autorité de Santé en France vient de publier une synthèse de la littérature scientifique sur le sujet.

    5 mutations

    On y apprend tout d’abord que « le SARS-CoV-2 est un virus susceptible de muter. 5 principales mutations sont observées dans les souches circulant en Europe (L5S, D80Y, A222V, S477N et D614G). La question en termes de vaccinologie est de savoir si le SARS-CoV-2 est à même de subir rapidement des modifications génétiques obligeant à un échappement à la réponse immunitaire, conduisant alors à modifier régulièrement les antigènes utilisés dans les vaccins », s’interroge le rapport. La réponse est plutôt rassurante. « Des souches virales présentant des mutations sont présentes à des niveaux très faibles parmi les populations infectées. La souche virale de SARS-CoV-2 mutée D614G qui est l’une des plus prévalentes à l’heure actuelle semble, quant à elle, plus sensible à la neutralisation ». Cela sera prépondérant dans l’efficacité de la vaccination.

    Et l’immunité chez les anciens malades ? Pour savoir si une personne est toujours immunisée contre le virus, il faut déterminer la présence d’anticorps neutralisants. Les études analysées par la Haute Autorité de Santé montrent clairement que tous les patients développent une immunité. Mais que tous ne la développent de la même manière. En effet, plus le patient a développé une forme sévère, plus son immunité sera grande. On estime que 30 à 60 % des personnes infectées par le Covid-19 sont asymptomatiques ou paucisymptomatiques (pas ou peu symptômes). Ces dernières n’auraient donc qu’une faible et courte immunité.

    Pas acquise

    Mais, l’immunité contre le Covid-19 après une infection n’est jamais acquise définitivement. Les anticorps vont protéger la personne infectée sur une courte période. Le rapport de HAS met en garde : une grande partie des personnes infectées lors de la première vague ne disposent déjà plus d’anticorps et ne sont donc plus immunisées contre le nouveau coronavirus.

    Une immunité plus durable se trouve toutefois ailleurs : via les lymphocytes T. Également appelées cellules T, elles jouent un grand rôle dans la réponse immunitaire secondaire. « T » est l’abréviation de thymus, l’organe dans lequel leur développement s’achève. Cette immunité intervient directement au niveau de nos cellules. Les lymphocytes T détruisent celles qui sont touchées par le Covid-19. Ces T sont présents chez les asymptomatiques et paucisymptomatiques. Leur protection peut être bien plus longue et pourrait durer 10 ans.

    Pour la Haute Autorité de la Santé, il est donc essentiel de rendre complémentaire « une réponse anticorps et lymphocytaire T pour assurer la protection de la population ». Les vaccins en développement doivent donc fournir des réponses robustes des anticorps et des lymphocytes T. AstraZeneca a confirmé que c’était le cas de son vaccin sur les sujets âgés.

     

    Article de Par Alison Verlaet

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  • Baisse des consultations chez les généralistes

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    Grippe et Covid: baisse des consultations chez les généralistes

    Un autre indicateur dont on ne parle pas souvent, c’est celui des consultations chez les médecins généralistes. Entre le 16 et le 22 novembre, on est pourtant passé de 188 à 144 consultations pour symptôme grippal (dont les symptômes Covid, NdlR) pour 100.000 habitants. Au plus fort de la deuxième vague, soit la semaine du 19 octobre, on avait atteint les 364 consultations. Une belle progression donc, même si ces chiffres doivent être pris avec prudence. Les médecins vigies, qui font remonter les informations à Sciensano, étaient en effet peu nombreux sur Bruxelles.

    Malgré cette baisse globale, Sciensano constate une hausse des consultations chez les enfants âgés de 5 à 14 ans dans les trois régions, mais aussi chez les 15-64 ans en région bruxelloise.

    Le taux de positivité des tests effectués par les généralistes a également diminué pour atteindre les 31 % contre 50 % la semaine précédente. Il faut dire qu’il avait grimpé après que les tests des personnes asymptomatiques aient été suspendus.

    Rappelons que les généralistes ont été très sollicités depuis le début de la crise et continueront à l’être. Cette période n’est d’ailleurs pas habituellement la plus chargée en termes de consultations pour symptôme grippal. Entre 2016 et 2019, le pic était rencontré entre la 5e et la 10e semaine, c’est-à-dire au mois de février.

    Article de par Sa.B.

     

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  • Qui bénéficiera des 41.000 doses excédentaires des vaccins antigrippe ?

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    Y aura-t-il des vaccins antigrippe excédentaires pour pouvoir vacciner d’autres personnes que celles, prioritaires, reprises en catégorie A ?
     
     
    La réponse officielle ne devrait tomber que ce mercredi, lors de la conférence interministérielle, mais voici ce que l’on peut dire à ce stade.
     
    Officiellement d’abord. Selon l’Agence fédérale du médicament (AFMPS), 2,3 millions de doses ont déjà été délivrées aux patients et « l’objectif primordial de vacciner toutes les personnes de catégorie A qui le souhaitaient sera atteint ».
     
    La catégorie A comprend les personnes les plus vulnérables : les + de 65 ans, les malades chroniques, les femmes enceintes, le personnel soignant… Ces personnes ont soit été vaccinées, soit mises sur liste d’attente.
     
     
    Celles-là sont sûres d’obtenir le vaccin, il faut juste laisser le temps au pharmacien de recevoir la marchandise.
     
     
     
    Pour savoir s’il y aura des doses excédentaires, il faut passer par des sources officieuses.
     
    Et là, on apprend que l’AFMPS a lancé une enquête auprès des pharmacies et auprès des hôpitaux du pays en leur demandant combien de doses il leur restait, une fois les clients (y compris ceux sur liste d’attente) servis.
     
    Les pharmacies (91 % d’entre elles ont répondu) ont déclaré avoir 27.000 doses en excédent et les hôpitaux 14.000 doses. Donc, il reste 41.000 doses de vaccin antigrippe sur le sol belge actuellement.
     
     
    Que va-t-on en faire ?
     
    41.000 doses, ce ne sera pas suffisant pour vacciner la totalité des personnes reprises en catégorie B (les 50-64 ans).
     
    Et donc, le Comité interministériel va devoir trancher. Convaincre les plus récalcitrants de la catégorie A de se faire vacciner ? Ou imaginer d’autres sous-groupes prioritaires parmi les 50-64 ans ?
     
    Plus : les vaccins dans les entreprises
     
    Quid enfin des vaccins commandés (et reçus) par les entreprises pour leur personnel ne faisant pas partie de la catégorie A.
     
    Va-t-on les autoriser à vacciner du personnel de la catégorie B ?
     
    Réponse mercredi aussi.
     
     
    Précisons que sur les 2,9 millions de doses commandées par la Belgique pour cette campagne de vaccination, il resterait encore 300.000 doses à livrer.
     
    Article de F. DE H.
     

  • Une Belge recontaminée par Covid-19 après un appauvrissement rapide de ses anticorps

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    Coronavirus: une Belge en bonne santé recontaminée après un appauvrissement rapide de ses anticorps

    Selon lui, il s’agit probablement du premier cas au monde décrit dans lequel on a constaté que la personne infectée avait un système immunitaire intact et une bonne réponse immunitaire après la première infection.

    « Dans les cas précédents de recontamination, la réponse immunitaire n’avait pas été mesurée ou ne fonctionnait pas de manière optimale », dit-il.

    « Ce cas fait en tous les cas penser aux autres coronavirus, qu’ils soient bénins ou qu’il s’agisse du SRAS ou du MERS.

    Là aussi, nous avions vu l’immunité tomber rapidement sous un ’seuil critique’».

    La femme réinfectée, soignante dans un hôpital belge, avait encore des anticorps lorsqu’elle a été contaminée pour la deuxième fois mais cela n’a apparemment pas suffi.

    « Soit le fait d’avoir des anticorps n’était pas suffisant, soit leur nombre était tombé en dessous de ce seuil critique », explique le virologue de l’ITG.

     

    Ce cas d’étude pourrait s’avérer très important.

    D’une part, il peut servir d’argument contre l’obtention d’une immunité de groupe et, d’autre part, il peut être nécessaire d’en tenir compte dans la recherche sur les vaccins.

    Un vaccin qui offrirait une très bonne protection contre le Covid-19 à court terme pourrait ainsi ne pas fonctionner dans la durée.

    « Mais nous ne saurons pas cela avant des mois ou même des années », prévient Kevin Ariën.

    « Quant aux résultats des études actuelles sur les vaccins, telles que celles de Pfizer et celles qui suivront sans doute dans les semaines à venir, il s’agit de personnes qui ont été vaccinées il y a quelques semaines seulement.

    Nous pourrons alors nous exprimer sur la protection à court terme, mais pas sur la durée de cette protection ni sur la nécessité, par exemple, d’un complément avec un autre vaccin à un moment donné. Les gens en sont conscients et des études continueront à être menées pour le savoir ».

    On ne sait pas non plus encore exactement à quel niveau se situe ce « seuil critique » du nombre d’anticorps nécessaires pour prévenir une (ré)infection, constate le scientifique.

    Le cas d’étude peut être consulté sous forme de préimpression via Medrxiv, une archive de prépublications consacrée à la recherche médicale, et a été soumis à une revue scientifique, mais n’a pas encore fait l’objet d’un examen officiel par les pairs.

    Pendant ce temps, Kevin Ariën et ses collègues travaillent sur une étude portant sur un groupe plus important de professionnels de la santé, soit 150 personnes de deux hôpitaux toutes infectées lors de la première vague.

    « Nous les suivrons pendant un an », explique-t-il.

    « Jusqu’à présent, nous avons eu des signalements concernant cinq recontaminations, mais il est trop tôt pour les commenter. »

     

     Par Sudinfo avec Belga

     

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  • Voici comment retrouver le goût et l’odorat des conseils du CHU

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    Une perte du goût et de l’odorat, voilà ce que beaucoup de personnes qui ont contracté le coronavirus doivent affronter aujourd’hui. Et sur la toile, nombreux sont ceux qui cherchent des remèdes miracles pour enfin retrouver ces deux sens, si précieux à notre existence.

    Ail, oignon, épices, les conseils se multiplient sur les réseaux sociaux. Mais au CHU de Liège, l’équipe médicale vient de lancer une nouvelle procédure pour permettre à ses patients atteints d’anosmie (perte de l’odorat) et d’agueusie (perte du goût), de retrouver leurs sens.

    20 secondes par odeur

    Pour ce faire, l’hôpital universitaire liégeois propose un véritable entraînement, quotidien, que vous devrez suivre patiemment pendant plusieurs semaines pour espérer retrouver petit à petit l’odeur et le goût de vos aliments préférés : « Le patient devra choisir quatre odeurs simples dans sa cuisine ou utiliser des huiles essentielles. Et mieux vaut éviter les mélanges trop complexes. On peut prendre par exemple du citron, de la rose, du clou de girofle et de l’eucalyptus. Mais aussi d’autres odeurs simples comme le basilic, le café, le chocolat, l’orange ou la menthe poivrée. Ces odeurs sont très différentes et vont stimuler des zones très différentes au niveau du bulbe olfactif. Si vous optez pour des huiles essentielles, il faut les diluer à 2 % », explique Anne-Lise Poirrier, ORL du CHU de Liège, spécialisée en rhinologie.

    Une fois vos odeurs choisies, vous devrez suivre scrupuleusement la procédure : « Il faudra choisir un endroit calme, éloigné d’autres odeurs comme celles de la salle de bain ou de la cuisine. Éteignez les téléphones et la télévision. Fermez les yeux, respirez profondément, calmement, lentement, vingt secondes par odeur. L’idéal est de répéter l’exercice deux fois par jour. Cela va permettre aux neurones olfactifs de travailler et de se régénérer. Il faudra cependant s’armer de patience car la rééducation dure de trois à quatre mois. C’est long mais il faut rester positif. Si de mauvaises odeurs ou des distorsions surviennent, c’est bon signe. Si au début vous ne sentez rien, c’est aussi normal. Il faut du temps et de la patience. Certains patients ne récupéreront pas à 100 % ces deux sens mais avec cet entraînement olfactif, il a été prouvé qu’on a une meilleure récupération », continue l’ORL du CHU.

    Le goût grâce à l’odeur

    Qu’en est-il du goût ? Et bien il est lié à l’odorat : « Une grande partie du goût vient de ce qu’on le sent à l’arrière du palais.

    Quand on dit de quelqu’un qu’il a un palais fin, cela veut dire qu’il va sentir les saveurs des aliments par son odorat à l’arrière du palais. Donc une grande partie du goût c’est l’odorat.

    Il est vrai que le coronavirus est capable d’altérer les goûts fondamentaux comme le sucré, le salé, l’amer et l’acide.

    C’est nouveau. Il faut se forcer à avoir une alimentation variée et ainsi s’exposer à un maximum de saveurs. Si on réentraîne son odorat, on réentraîne aussi son goût. C’est lié ».

    «Un risque aussi pour l’horeca et ses proches»

    Cela pose problème au moment de se mettre à table, mais aussi dans de nombreuses tâches quotidiennes.

    Ce qu’on sait moins, c’est que cela pourrait attirer des ennuis aux établissements horeca, qui se retrouvaient privés d’une partie de leur clientèle : « À cause du coronavirus, nous allons créer des générations de personnes qui ne sentent pas et qui ne goûtent pas.

    Et forcément, quand on ne peut pas goûter ou sentir, on ne va pas aller profiter d’un bon restaurant.

    Par exemple, si sa femme a perdu le goût, on ne va pas l’emmener au restaurant le jour de son anniversaire.

    On peut aussi imaginer que les enfants de ce couple ne seront pas habitués à aller au restaurant.

    On va plutôt aller au cinéma par exemple et privilégier d’autres activités. Le danger pour l’horeca est donc réel.

    De plus, il faut se rendre compte que perdre l’odorat et le goût est extrêmement dépressiogène.

    De nombreux patients ont peur de sentir mauvais.

    Ils ont aussi peur de mal cuisiner, ou de cuisiner des aliments avariés.

    Il faut vraiment être attentif et prendre soin de ses proches qui se retrouvent dans cette situation, et les encourager un maximum, car cela peut être vraiment déprimant », explique Anne-Lise Poirrier, ORL du CHU de Liège.

    Vérifier les détecteurs de fumée et le gaz

    On ne s’en rend pas toujours compte, mais quand on ne sent plus, on se retrouve exposé à certains dangers, notamment au sein même de son propre domicile.

    Ainsi, il convient de prendre garde à toute une série de choses, pour éviter les accidents : « Vu qu’on ne sent pas, on détectera plus certains dangers.

    Il faut donc vérifier la fonction et les piles de ses détecteurs de fumée et entretenir sa chaudière.

    Si j’utilise du gaz, je pense à installer un détecteur de gaz », explique Anne-Lise Poirrier, ORL.

    Une attention toute particulière devra également être portée aux aliments que vous consommez : « Il faut vérifier les dates de péremption des aliments.

    Il existe des petites astuces comme le fait de noter la date d’ouverture sur les boîtes de lait et autres conserves.

    Il convient également de manger à heure fixe, car la faim se fait moins ressentir et de se peser en cas de doute. Il faut se forcer à dresser une liste de courses, car une fois au magasin, on n’aura goût à rien.

    Et comme d’habitude, il faut privilégier une alimentation saine, riche en vitamines, et en oméga-3 ».

    Article de Stefano Barattini

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Télécharger son certificat de quarantaine, c’est possible dès cette semaine!

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    Depuis cette semaine, médecins d’entreprises et médecins scolaires peuvent en prescrire également et vous procurer un code d’activation qui vous autorisera à prendre rendez-vous pour vous faire tester dans un centre de prélèvements sans faire un détour par la case « médecin de famille ».

    Tout cela est accessible via le site masanté.belgique.be.

    Plusieurs objectifs, comme soulager les médecins généralistes

    Mais c’est surtout un plus pour le droit passerelle, voici pourquoi

  • Voici comment les différencier Rhume, grippe et Covid-19 ont des symptômes très proches

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    C’est la période des rhumes et autre grippe. Durant cette crise sanitaire liée au Covid-19, il est compliqué de savoir de quoi on souffre ?
     
    Si les symptômes de ces maladies sont proches, tous ne se déclarent pas de la même manière.  

     

    Toux, nez qui coule, fièvre, maux de tête ou de gorge, diarrhée, fatigue… Ces symptômes peu spécifiques peuvent se manifester lors de rhume, grippe ou Covid.
     
    « Il y a toutefois des différences.
     
    Les symptômes de la grippe se déclarent d’un coup alors que les symptômes du Covid sont progressifs.
     
    On commence par des maux de tête, de la fatigue puis le reste se déclare les jours suivants.
     
    S’il y a une absence de fièvre, c’est majoritairement un rhume.
     
    L’indicateur le plus certain du Covid est la perte de goût et d’odorat.
     
    Mais, un test est souvent nécessaire pour distinguer grippe et Covid », nous confie Nicolas, un généraliste.
    Que faire ?
     
    « Vous êtes fatigué, perte de force, mal de tête, toux ?
     
    Si en plus vous avez de la fièvre et une perte d’odorat, ne cherchez plus vous avez probablement la Covid-19.
     
    Que faire ? S’isoler durant la durée des symptômes + 3 jours sans symptômes.
     
     
    Ne pas vous rendre chez votre médecin, il vous délivrera par téléphone – s’il l’estime nécessaire – une demande de test PCR et un certificat justifiant votre absence.
     
    Toutes les personnes vivant sous votre toit ou celles avec qui vous avez eu un contact étroit 48h avant vos 1e symptômes doivent le signaler à leur médecin pour être placées en quarantaine durant 10 jours.
     
    Le traitement est symptomatique et ne nécessite pas de prescription : sirop, aspirine ou paracétamol…
     
    Si vous vous sentez essoufflé, c’est-à-dire que vous présentez la difficulté d’assurer une conversation sans reprendre votre souffle, vous devez immédiatement contacter votre médecin », rappelle le Dr Gatelier sur sa page Facebook.
     
     
    Article Par Alison Verlaet
     
     
     

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  • INQUIETUDE, du STRESS, de la TRISTESSE, de la COLERE ou du DESARROI ?

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    https://covid.aviq.be/fr/trouver-du-soutien/particulier

    Vous ressentez de l’INQUIETUDE, du STRESS, de la TRISTESSE, de la COLERE ou du DESARROI en cette période de pandémie ? Ne masquez pas vos émotions !
     Des aides existent sur www.trouverdusoutien.be
     

    LIGNES D’ÉCOUTE TÉLÉPHONIQUE

    Vous souhaitez parler de ce que vous vivez ? Voici les numéros d’appels permettant d’obtenir un soutien psychologique par téléphone.
     

    SERVICES DE SANTÉ MENTALE & PSYCHOLOGUES

    Qu’est-ce qu’un service de santé mentale ? Où se trouve le service le plus proche de chez vous ? Y a-t-il un psychologue conventionné à proximité ?
     

    PRÉVENTION AU TRAVAIL

    Les services de prévention au travail sont le point de contact pour le bien-être au travail. Vous pouvez trouver du soutien auprès de ces services dont voici les coordonnées.
     

    ACCOMPAGNEMENT DU DEUIL

    Vous trouverez ici les coordonnées des services spécialisés dans la gestion du deuil ainsi que quelques outils pour vous accompagner dans votre cheminement.
     

    ENCORE PLUS DE SERVICES À VOTRE ÉCOUTE

    Centres de planning familial, réseaux de santé mentale, centre de prévention du suicide, services des réseaux assuétudes,… sont à votre écoute.
     
  • Tout ce qu’on sait enfin sur le Covid-19 !!!

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    Médecins et scientifiques ont mis toute leur énergie pour mieux le connaître et le contrôler 

    Le coronavirus SARS-CoV-2 est une nouvelle souche qui provoque la maladie Covid-19.
     
    Il a été signalé pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019.
     
    Il était alors totalement inconnu.
     
    Durant ces 10 derniers mois, scientifiques et médecins ont mis toute leur énergie pour comprendre au plus vite ce virus. Sur base des rapports du SPF Santé public, du Sciensano, de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Institut Pasteur, voici ce qu’on connaît enfin de lui.  
     
     
    Coronavirus.
     
    Les coronavirus forment une vaste famille de virus présents chez l’homme et chez l’animal. Ceux qui touchent l’être humain peuvent entraîner des manifestations diverses allant du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le coronavirus le plus récemment découvert est à l’origine de la maladie Covid-19.
     
    Zoonose.
     
    Les premiers cas décrits concernaient des personnes ayant fréquenté un marché d’animaux vivants en Chine. L’hypothèse d’une zoonose est donc privilégiée. Autrement dit, une maladie transmise par les animaux.
    Transmission.
     
     
    En l’absence de mesures de contrôle et de prévention, chaque patient infecte entre 2 et 3 personnes. La transmission se fait essentiellement par voie aérienne (gouttelettes de postillons émises au cours des efforts de toux mais aussi lors de la parole) et passe par un contact rapproché (moins d’un mètre) et durable (au moins 15 minutes) avec un sujet contagieux. Des particules de plus petite taille peuvent aussi être émises sous formes d’aérosols au cours de la parole, ce qui expliquerait que le virus puisse persister en suspension dans l’air dans une pièce non ventilée.
     
    Persistance sur les surfaces
     
    . Des études ont montré que le virus Covid-19 peut survivre jusqu’à 72 heures sur le plastique et l’acier inoxydable, moins de 24 heures sur le carton et moins de 4 heures sur le cuivre.
     
    Meilleures barrières.
     
    Il faut rester à la maison si vous êtes malade, vous laver les mains régulièrement, se moucher dans un mouchoir en papier et le jeter dans une poubelle fermée, tousser dans le creux de votre coude, garder une distance de minimum 1,50 mètre avec les autres, porter un masque dans les endroits très fréquentés et accorder une attention toute particulière aux personnes considérées à risques.
     
    Incubation.
     
    La durée de l’incubation est en moyenne de 5 jours, avec des extrêmes de 2 à 12 jours. L’installation des symptômes se fait progressivement sur plusieurs jours, contrairement à la grippe qui débute brutalement.
    Contagiosité.
     
    La contagiosité débute en moyenne 2 jours avant l’apparition des symptômes et perdure jusqu’à 7 à 10 jours après le début des symptômes.
     
    Symptômes.
     
    Les premiers symptômes sont peu spécifiques : maux de tête, douleurs musculaires, fatigue. La fièvre et les signes respiratoires arrivent secondairement, souvent deux ou trois jours après les premiers symptômes. Dans les premières études descriptives provenant de Chine, il s’écoule en moyenne une semaine entre l’apparition des premiers symptômes et l’admission à l’hôpital à la phase d’état de la maladie. À ce stade, les symptômes associent fièvre, toux, douleurs thoraciques et gêne respiratoire. D’autres signes cliniques ont été décrits depuis les premières études. Ses signes d’atteinte du système nerveux central s’expriment en particulier chez les personnes âgées sous la forme d’une désorientation. Des pertes brutales du goût ou/et de l’odorat surviennent chez 30 à 50 % des adultes infectés.
     
    Asymptomatiques.
     
    L’infection peut être asymptomatique ou paucisymptomatique (entraîner pas ou peu de manifestations cliniques) chez 30 à 60 % des sujets infectés, en particulier chez les enfants de moins de 12 ans.
     
    Personnes à risques.
     
    Les personnes les plus vulnérables et plus susceptibles de développer une forme grave sont les personnes souffrant d’autres pathologies : hypertension artérielle, insuffisance cardiaque et rénale, troubles cardiovasculaires, surpoids et obésité, diabète, cancer et cirrhose.
    Les personnes de plus 65 ans ou ayant un système immunitaire affaibli sont également plus à risques.
     
    Hospitalisations et soins intensifs.
     
    La gravité des signes cliniques nécessite le maintien à l’hôpital d’environ 20 % des malades et 5 % nécessitent une admission en réanimation.
     
    Traitement et vaccin.
     
    Il n’y a actuellement pas de traitement spécifique d’efficacité démontrée vis-à-vis du Covid-19. On agit donc sur les symptômes, le traitement reposant dès lors sur l’état clinique des patients.
     
    Mais différents médicaments et vaccins sont en cours d’évaluation dans le cadre d’essais cliniques. Les experts espèrent un vaccin pour le printemps prochain. Pour qu’il soit efficace, 70 % de la population devra être vaccinée.
    Mortalité.
     
    Plusieurs études estiment que le taux de mortalité est de 0,5 à 2 %. À titre comparatif, on est 0,1 % pour la grippe. Selon une étude de l’UHasselt, un Belge infecté a 1,25 % de risque de mourir du Covid-19.
     
     
    Article de  ALISON VERLAET
     
     
     
     
     

  • « Infirmiers et infirmières, on a besoin de vous ! »

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    Le problème majeur n’est ni un manque de place, ni un manque de machines, mais bien un manque d’infirmier et d’infirmières.
    « On ne saurait même pas théoriquement passer en phase 2B, car ça nécessite un nombre d’infirmières qu’on n’a pas ! », alerte Christophe Levaux, directeur médical du CHR.
     
    « C’est un problème qui concerne tous les hôpitaux, pas seulement Huy. On fait tous appel aux infirmiers volontaires, retraités ou issus des soins à domicile.
     
    On cherche partout ».
     
     
    Pour l’unité Covid, l’hôpital privilégie les infirmiers du CHRH, déjà habitués aux soins Covid.
     
    Si un infirmier bénévole veut se manifester, mais craint pour sa santé, il peut se rassurer.
     
    Il sera probablement affecté aux soins traditionnels, dans les autres services, actuellement en sous-effectifs.
     
    « La charge de travail est gigantesque pour les infirmières, qui n’ont toujours pas récupéré de la première vague », souligne le directeur médical.
     
    Un coup de pouce sera donc le bienvenu.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     

  • Où sont passés les 800.000 vaccins ? La colère des pharmaciens !!!

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    Fâchés.
    Furieux.
    Les pharmaciens attendent des vaccins contre la grippe.
    Les listes d’attente s’allongent dans les officines.
     
    Ils sont d’autant plus remontés que le ministre de la santé Frank Vandenbroucke dit que tout va bien au niveau des stocks. Que la Belgique recevra bien 2,9 millions de vaccins.
     
    « C’est impossible, il n’a qu’à venir servir dans mon officine et répondre au client » nous dit Bernadette, pharmacienne.
     
    Un autre pharmacien du Hainaut va plus loin : « Tous mes vaccins commandés sont réservés et je n’ai reçu que 50 % de ma commande. »
     
    La colère gronde donc. À l’association des pharmaciens, le porte-parole Alain Chassepierre ne cache pas qu’il y a un problème : « De très nombreux pharmaciens nous disent être en pénurie de vaccins.
     
    Cette situation n’est pas normale puisque 2 millions de vaccins ont bien été livrés à la Belgique jusqu’à présent et que les pharmacies ont distribué tout ce qu’elles ont reçu. »
     
    Trop de vaccinés
     
    Aujourd’hui, sur les 2 premiers millions disponibles, 800.000 vaccins sont passés en dehors des mains des pharmaciens : « Il s’agit de vaccins pour les entreprises privées et publics et les hôpitaux. Là, le rôle de la médecine du travail est important.
     
    Il faut absolument respecter les recommandations de vaccination pour les personnes à risque. »
     
    Pour lui, sur le terrain, ce n’est pas le cas : « Certaines entreprises vaccinent beaucoup plus de personnes que les seules personnes à risque juste par précaution. »
     
    Deux entreprises publiques nous ont confirmé avoir donné comme instruction de vacciner l’ensemble des personnes qui le souhaitent pour conserver leur force de travail et améliorer leur couverture contre le covid.
     
    Pour Alain Chasepierre cette situation n’est pas tenable : « Une enquête est en cours de la part de l’agence du médicament (AFPMS) pour mieux comprendre la problématique actuelle. »
     
    Il lance un appel : « Il est important que le million de vaccins qui va arriver en novembre et en décembre soit en priorité réservé aux personnes à risques (plus de 65 ans, femmes enceintes.) »
     
    A noter que les vaccins qui arriveront en décembre, viendront d’Allemagne et qu’ils devront être reconditionnés pour le marché belge.
     
    Enfin, au niveau du vaccin « Covid », tout suit son cours selon lui : « Nous aurons bien le 1,2 million de doses de la société Astrazeneca en mars-avril.
     
    Elles sont en production… sauf évidemment si les études en cours devaient démontrer qu’il n’est pas assez efficace. Ces doses seraient alors détruites. »
     
    Pour ce vaccin-là, on a encore un peu de temps… En attendant, la société GSK produit des adjuvants sur six sites à travers le monde pour un milliard de doses.
     
    Article  V.LI
     

  • Vaccins antigrippe : situation « sous contrôle »

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    Vaccins antigrippe : situation « sous contrôle »
     
    Il y a des ralentissements dans la livraison d’une partie des vaccins contre la grippe destinés à la population belge, mais la situation est sous contrôle, a affirmé mardi en commission Santé de la Chambre le ministre Frank Vandenbroucke (sp.a).
     
    « C’est embêtant, je trouve aussi.
     
    Mais nous pouvons rassurer les pharmaciens et citoyens », ajoute-t-il. Au total, la Belgique a commandé 2,965 millions de vaccins auprès de trois sociétés.
     
    Normalement, cela devrait être suffisant pour couvrir tous les groupes à risque, indique le ministre socialiste de la Santé publique.
     
    Le 12 octobre, 1,938 million de vaccins étaient déjà arrivés à bon port, dont 1,652 million ont été distribués.
     

  • Covid c’est comme la grippe?

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    Le Covid c’est comme la grippe?

    «Non, la grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait, et ce dernier est minimum 5 fois plus létal!»

     Grippe et Covid, même combat  ?

    « Il est vrai que certains des symptômes sont très similaires, pour ne pas dire qu’il serait presque impossible de les différencier. Mais Non, il existe une grande différence entre les deux », explique-t-il. « Le Covid est minimum 5 fois plus létal surtout chez les personnes âgées. »

    Steven Van Gucht évoque plusieurs grandes différences : « La grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait ».

     Grippe espagnole, maladies graves, un virus créé : découvrez notre interview exclusive en intégralité  !

     Le Covid et la grippe en chiffres, ça donne ça (infographie)

     

    Source Sudinfo 

  • Le retour des ambulances Covid en région liégeoise

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    Le nombre de cas positifs explose, les hôpitaux arrivent à saturation et le personnel médical est de nouveau sur les rotules !

    Et avec ce retour en force du Covid dans nos foyers et sur nos lieux de travail, reviennent aussi les dispositions prises lors de la première vague du mois de mars. On se souvient qu’à l’époque, les différents services d’ambulances avaient redoublé d’organisation et de créativité pour équiper des véhicules médicalisés rapidement « désinfectables » : des bâches sur le mobilier médical, des cloches sur les brancards, la capacité d’adaptation des ambulanciers avait été surprenante.

    Il y a quelques jours, le SPF Santé publique a ainsi redemandé à plusieurs services ambulanciers de remettre en route des ambulances supplémentaires. Elles seront en ordre de marche à partir de ce lundi.

     

    Chez Param, à Awans, on a évidemment accepté. « J’ai sondé mon personnel avant de dire oui », explique Guy Rensonnet, le patron. « J’ai eu un peu peur car cette première vague les avait mis à rude épreuve. Mais ils se sont tous portés volontaires pour reporter leurs congés et faire, si besoin, des heures supplémentaires. J’ai donc mis une ambulance supplémentaire dans le circuit. Elle fera en priorité les cas Covid, mais elle pourra également intervenir sur d’autres interventions, plus traditionnelles. »

    Chez les pompiers de Liège aussi, la première vague a été éprouvante. « Actuellement, nous n’avons pas le personnel suffisant pour mettre en circuit une ambulance supplémentaire. Par contre, ce que nous avons proposé au SPF, c’est de transformer une de nos ambulances actuellement en circuit, en ambulance Covid. Elle sera donc prioritaire pour le Covid mais elle fera aussi d’autres interventions. Nous attendons la réponse du SPF pour voir si cela leur convient. »

    À la Croix Rouge d’Oupeye aussi, on adhère à la demande. « Nous avions déjà une ambulance Covid dans le Hainaut », précise Nancy Ferroni, porte-parole de la Croix Rouge. « Nous pensions y mettre une seconde en route, ce qui a été fait. En Province de Liège, c’est à la Croix Rouge d’Oupeye que nous avons mis une ambulance supplémentaire. Elle ne s’occupera que des cas Covid. »

    La Croix Rouge est, pour le moment, le seul service d’ambulances qui aura un véhicule 100 % Covid à disposition des citoyens. Mais la situation pourrait rapidement évoluer. Les équipes se tiennent toutes prêtes à monter en puissance s’il le fallait.

     

    Source Sudinfo 

  • Don de plasma : ils ont toujours besoin de vous !

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    Don de plasma : nous avons toujours besoin de vous !
    Le don de plasma pour lutter contre le Covid-19 est malheureusement à nouveau au cœur de l’actualité. Nous avons encore et toujours besoin de vous !
    Quelques conditions sont indispensables pour envisager ce don :
    PREMIEREMENT
    1. Vous avez été testé(e) positif(ve) pour le Covid-19 par un test de diagnostic (frottis naso-pharyngé ou sérologie) ou par un scanner
    2. Vous n’avez plus du tout de symptômes depuis 28 jours et vous êtes en bonne santé
    3. Vous n’avez jamais été transfusé(e)
    4. Si vous êtes une femme, vous n’avez pas d’antécédents de grossesse
    Si vous répondez à tous ces critères et que le don de plasma vous intéresse…
    DEUXIEMEMENT
    … Vous devez maintenant vous assurer que vous ne présentez pas de contre-indication habituelle au don de sang.
    Pour ce faire, examinez le document ci-dessous (« Questionnaire pré-screening plasma Covid-19 » de la Croix-Rouge).
    Si vous répondez OUI aux trois premières questions et NON à toutes les autres questions, vous êtes potentiellement éligible au don de plasma !
    Les critères du don étant très stricts, il est impératif d’avoir répondu précisément à ces attentes.
    ENFIN
    Si vous répondez favorablement aux critères repris dans les deux étapes ci-dessus, suivez le lien suivant : https://www.plasmacovid19.be/fr
    Merci pour ces démarches qui peuvent sembler fastidieuses, mais votre geste généreux sera précieux pour soigner des patients lourdement atteints par la maladie.
     
     
     
     

  • Coronavirus en Belgique: «Le plus jeune patient aux soins intensifs est âgé de quatre ans

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    Coronavirus en Belgique: «Le plus jeune patient chez nous aux soins intensifs est âgé de quatre ans, c’est très dur pour notre personnel»

    Dans une émission flamande, le CEO de l’hopital universitaire de Bruxelles a confirmé que des patients de tous les âges étaient admis aux soins intensifs.

     

    Ce vendredi, selon les derniers chiffres en Belgique, 1.949 personnes sont hospitalisées dans les hôpitaux belges à cause du coronavirus, dont 327 en soins intensifs.

    Et oui, la maladie continue de toucher tout le monde, quel que soit l’âge. Marc Noppen, pneumologue et CEO de l’hôpital universitaire de Bruxelles (UZ Brussel) l’a confirmé ce jeudi soir sur le plateau de l’émission « De Afspraak », sur Canvas.

    « Nous avons des patients de tout âge », a-t-il laché.

    « Ce n’est pas seulement dangereux pour les personnes âgées.

    C’est pour cette raison que nous invitons régulièrement des jeunes à venir voir ce qu’il se passe dans notre unité. Si vous pouvez voir de vos propres yeux ce que c’est que d’être sous respirateur, vous savez que vous devez faire attention ».

    Et d’ajouter : « Le plus jeune patient chez nous aux soins intensifs est âgé de quatre ans.

    C’est très dur, aussi pour notre personnel ».

    Source Sudinfo 

    Coronavirus: 49 morts et plus de 10.000 contaminations recensés en 24 heures

     

    La terrible vidéo de Grégory, dont le fils de 4 ans est aux soins intensifs à cause du coronavirus: «Les médecins disaient que c’était inoffensif»

    Le virus est aveugle et touche toutes les tranches d’âge de la population.

    Si l’on entend souvent que les personnes âgées sont les premières victimes du Covid-19, elles ne sont pas les seules. C’est sans doute le message que veut faire passer Grégory Chaudy, le papa de Kaïs, aux soins intensifs à cause du coronavirus, sur Facebook.

     

    « Je n’étais pas préoccupé par le COVID-19 jusqu’à ce que j’aie mon propre fils touché par la maladie, agonisant sur son lit d’hôpital, en hyperventilation avec ces fonctions cardiaques et respiratoires atteint de manière critique, me demandant de rentrer à la maison en gémissant », explique le papa.

    « Mon fils Kaïs a contracté le coronavirus, les médias disaient que le virus était inoffensif pour nos enfants !? Pourtant mon fils a développé à cause du COVID-19 la maladie du syndrome multi-inflammatoire (MIS-C) ! » Ce syndrome, proche de la maladie de kawasaki, touche un petit nombre d’enfants atteints du coronavirus.

     

    Des images terribles

    Grégory a publié une vidéo de son fils ayant du mal à respirer, sur un lit d’hôpital de l’UZ Brussel. Plus tard, il a également publié une photo de son fils, intubé. Les images sont dures à voir, mais ce papa explique que ses publications ont pour but d’alerter les autres parents du fait que les enfants peuvent aussi être les victimes de ce terrible virus.

    « Le virus n’est pas seulement dangereux pour les personnes âgées, nous avons des patients de tous les âges », avait confirmé hier soir sur la VRT Marc Noppen, PDG de l’UZ Brussel. Celui-ci est revenu sur la situation de Kaïs, expliquant que c’était une histoire « très poignante, même pour notre personnel ».

     

  • Des pharmacies déjà en rupture ! Rush sur les vaccins antigrippaux

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    Grosse tension, à cause aussi du retard exceptionnel dans les livraisons promises 

    Grosse tension dans les pharmacies du pays. Certaines d’entre elles sont déjà en rupture (provisoire ?) de stock.
    Deux raisons à cela : un retard dans les livraisons et une ruée des Belges.  
     

    Afin de ne pas surcharger les hôpitaux déjà bien occupés avec le Covid, les autorités ont poussé les citoyens à se faire vacciner contre la grippe saisonnière cette année. Des doses supplémentaires ont été commandées par la Belgique (2.960.000 au lieu de 2.260.000 les autres années) et on autorise même les pharmaciens à rédiger eux-mêmes les ordonnances pour les personnes de 50 ans et +.

     

    Il n’est donc plus nécessaire pour ceux-là de passer chez le médecin chercher leur petit papier. Trois groupes ont été déclarés prioritaires (et autorisés à recevoir le vaccin avant le 15 novembre) : les malades chroniques, les femmes enceintes, le personnel de santé et les + de 65 ans dans un premier groupe ; les citoyens cohabitant en communauté ou avec l’une de ces personnes dans un 2 e groupe et, enfin, les plus de 50 ans même en bonne santé dans un 3 e groupe.

     

    Résultat : c’est la ruée dans les officines et certaines d’entre elles ne parviennent déjà plus à satisfaire leurs clients.
     
    « Je n’ai plus de doses actuellement, je vais peut-être en recevoir prochainement mais sans certitude », nous dit une pharmacienne de la région hutoise.
     
    « Je peux vous inscrire sur une liste d’attente mais je vous conseille d’aller dans une autre pharmacie.
     
    Prévenez-moi si vous en trouvez afin que je vous barre de la liste d’attente. »
     
    Dans une autre pharmacie proche, la réponse est… embarrassée.
     
    « Non, je ne rédigerai pas l’ordonnance pour vous, demandez-en une à votre médecin et l’on verra ce que l’on peut faire ».
     
    « D’habitude, à pareille époque de l’année, l’ensemble des doses sont déjà dans les pharmacies », nous dit Lieven Zwaenepoel, porte-parole de l’association pharmaceutique belge (APB).
     
    « Or, à ce jour, 45 % des doses seulement ont été livrées. »
     
    Ces retards de livraison sont attribués au confinement de la première vague (qui a ralenti la production) mais aussi à la pression mondiale.
     
    « La commande de la Belgique sera honorée, j’ai moi-même téléphoné aux trois firmes pharmaceutiques qui nous livrent.
     
    Tout sera livré pour le 15 novembre, hormis 50.000 à 100.000 doses qui seront livrées la première semaine de décembre », précise Alain Chaspierre, porte-parole francophone de l’APB.
     
    2,9 millions de doses suffiront-elles pour vacciner les 4,6 millions de personnes appartenant aux 3 groupes prioritaires ?
     
    « Vu la forte influence des mouvements anti-vaccins, je ne pense pas que 100 % de ces personnes voudront se faire vacciner », répond M. Chaspierre.
     
    « Il faut calmer le jeu, il ne faut pas en arriver à ce qu’on a connu avec le papier WC ! La période idéale pour se faire vacciner va du 15 octobre au 15 décembre.
     
    Pas de panique, les vaccins vont arriver ! » Un autre observateur, constatant la ruée actuelle, se demande s’il ne faudrait pas demander aux + de 50 ans, pourtant repris dans les prioritaires, de patienter jusqu’au 16 novembre… Histoire de permettre aux personnes vraiment à risque de bénéficier du vaccin.
     
    En attendant, ce sont les pharmaciens qui galèrent. Parmi les patients prioritaires, qui servir d’abord ?
     
    « Ils doivent travailler de la manière la plus objective possible », répond M. Zwaenepoel (APB). « Dans l’ordre des demandes, selon le groupe cible auquel il appartient (les + de 50 ans en dernier lieu). »
     
    L’APB ajoute : « Plusieurs pharmacies ont déjà davantage de commandes que ce qu’elles-mêmes ont commandé à leur fournisseur ».
     
    Article par FRANÇOISE DE HALLEUX
     
     

    Les entreprises doivent aussi phaser la vaccination 

     

    Les 2.960.000 vaccins antigrippaux commandés par la Belgique sont destinés aux pharmacies, aux hôpitaux et à la médecine d’entreprise.
    Bon nombre de grosses entreprises offrent en effet la vaccination à leurs employés/ouvriers, afin de ne pas être impactées par la grippe saisonnière et éviter des absences pour maladie.
     
    Chaque année, 400.000 doses environ sont administrées par ce canal. La vaccination est générale pour tous les travailleurs. Quel que soit leur âge ou leur dossier médical. Le patron n’a d’ailleurs pas le droit de savoir qui, dans ses travailleurs, serait davantage à risque ou qui, par exemple, souffre d’une maladie chronique.
     
    Une réunion importante se tient ce vendredi. L’idée est de demander aux entreprises de phaser leurs vaccinations, comme le font les pharmacies (les groupes cibles prioritaires avant le 15 novembre, tous les autres après).
     
    Il nous revient que certains travailleurs, pourtant non repris dans l’un des trois groupes cibles, ont déjà été vaccinés via leur entreprise cette année !
     
     
    L’exercice n’est pas simple car il faut préserver la vie privée des travailleurs.
     
    Mais visiblement, il y a des doses à aller chercher de ce côté-là : plusieurs firmes ont commandé des vaccins supplémentaires cette année.
  • DEPISTAGE COVID : LES ADRESSES DES NEUF CENTRES DE PRELEVEMENTS POUR LE CHU DE LIEGE DES LUNDI

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    DEPISTAGE COVID : NEUF CENTRES DE PRELEVEMENTS POUR LE CHU DE LIEGE DES LUNDI
     
    Le CHU de Liège réouvre ses centres de "DEPISTAGE" lundi. Avec, comme annoncé mercredi dernier, une nouvelle organisation.
     
     
    LES SYMPTOMATIQUES : AU DEPIST-CAR du Sart Tilman, du lundi au vendredi, de 13 h - 16h30 . TEST PCR NASOPHARYNGE.
     
     
    Uniquement patients symptomatiques (avec prescription médicale) et les patients pré-opération et pré-hospitalisation CHU (prescription du médecin CHU de Liège).
     
     
    ATTENTION : Le CHU n'assure plus les prélèvements nécessaires pour les départs à l'étranger.
     
    DANS LES CENTRES DE PRELEVEMENT DU CHU DE LIEGE (8 sites dès ce lundi).
     
     
    TESTS SALIVAIRES.
     
    Huit centres (Esneux, Beaufays, Chaudfontaine, Fraiture, Haccourt, Tilff, Angleur, Soumagne - liste ci-dessous) sont équipés pour fournir les tests salivaires et les récupérer le lendemain.
     
     
    Les tests salivaires sont destinés aux patients asymptomatiques ayant eu un contact à haut risque avec une personne COVID positive ou revenant de zone rouge. (Ce test est à faire au 5e jour après le contact ou le retour de zone rouge).
     
    Attention le test est à faire à jeun, au lever, sans s'être brossé les dents.
     
     
    Il faut soit une prescription médicale, soit un code SMS du TRACING (en 16 lettres et chiffres).
     
    ATTENTION : LE QR CODE du Passenger Location Form et le CODE DU CORONALERT NE SONT PAS DES CODES DE PRESCRIPTION ET NE SONT PAS VALABLES.
     
     
    Les personnes d'origine étrangère qui n'ont pas de carte avec un numéro national belge doivent se rendre au Depist-Car du Sart Tilman pour une raison technique..
     
     
    Comment se déroule le test salivaire ?
     
    Explications du Dr Sandra Delcourt, Responsable Prélèvements - Dispatching - Corelab au Département de Biologie Clinique, CHU de Liège.
     
     
    "Un kit salivaire, une fiche explicative et un sachet minigrip seront remis au patient; celui-ci devra réaliser son test à domicile, le lendemain matin, à jeun, sans s'être brossé les dents puis pourra ramener son test accompagné de la prescription ou du document disponible sur le site du CHU de Liège avec les données du CODE TRACING DANS LE SACHET MINIGRIP FERME.
     
     
    Le patient doit vérifier que son n° NATIONAL et son n° DE GSM sont clairement et lisiblement indiqués.
    Des fiches SMS CODE TRACING seront disponibles dans les 8 centres pour les patients qui n'auraient pas la possibilité de l'imprimer.
     
     
    Des boîtes contenant un sachet refermable seront disposées dans chacun des 8 centres pour ramener les tests réalisés".
     
     
    Les 8 centres sont OUVERTS du LUNDI au VENDREDI selon les horaires fixés.
     
    120 tests sont disponibles par centre. D'autres centres devraient pouvoir ouvrir dans les prochains jours.
     
    • CHU Esneux : Rue Grandfosse 31-33
    UN GUICHET aux accueils des Polycliniques
    Horaire: 7h30-10h30
     
     
    • CHU Beaufays : Voie de l’air pur, 133A
    GUICHET dans la salle d'attente
    Horaire: 7h30-10h30
     
     
    • CHU Chaudfontaine : rue Hauster, 9
    (au fond du parking Château des Thermes)
    GUICHET dans la salle d'attente
    Horaire: 7h30-10h30
     
     
    • CHU Fraiture : Rue Champ des Alouettes, 30
    (Flèchage : suivre route 930)
    Guichet ou table d'accueil
    Horaire: 8h-11h
     
     
    • CHU Haccourt : Av Reine Elisabeth, 26/15b
    Salle d'attente, fourniture par l'infirmière
    Horaire: 7h30-9h30
     
     
    • CHU Tilff : Av. des Ardennes, 174
    Salle d'attente, fourniture par l'infirmière
    Horaire: 7h30-9h30
     
    • CHU Angleur: Rue Vaudrée, 40
    Salle d'attente, fourniture par l'infirmière
    Horaire: 7h30-9h30
     
     
    • CHU Soumagne : Av de la Résistance, 17
    Accueil dans la salle d'attente
    Horaire: 7h30-10h30
     
     
     
     
     
     
     

  • Par précaution, le CHU de Liège reporte toutes ses opérations non-urgentes

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    Du côté du CHC MontLégia, on n’a pas encore pris cette décision « et on espère ne pas devoir la prendre, reprend Quentin Dullière, le directeur médical adjoint.

    Mais il est vrai qu’on travaille tout de même sur un plan de déprogrammation. »

    Hier, le CHC accueillait 36 patients covid, dont neuf aux soins intensifs.

    Un chiffre stable depuis le début de la semaine.

    Au CHR-Citadelle, on est dans le même état d’esprit.

    « Non, on va essayer de tenir le coup le plus longtemps possible car il y a de nombreux patients qui attendent d’être opéré depuis longtemps, certains même depuis la première période covid, lance Antoine Gruselin, leur porte-parole.

    Même si ça nous arrangerait bien car cela permettrait au personnel covid d’obtenir des renforts au sein de l’hôpital, ce dont il a bien besoin. »

    Hier, il y avait 30 patients covid hospitalisé au CHR-Citadelle, dont six en soins intensifs. C’est six de plus que mardi.

     

    Un visiteur par jour

    La Cellule de Crise du CHU a également décidé que dès ce vendredi sur les sites du Sart Tilman et des Bruyères que les visites en chambre seront limitées à un visiteur par patient et par jour, excepté pour les patients en fin de vie.

    Le CHC a également pris cette décision ce jeudi pour ses patients du MontLégia.

    Article Par Luc Gochel

    Source Sudinfo 

  • Les visites en Gériatrie sur le site du CHBA Seraing sont à nouveau momentanément suspendues.

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    Gériatrie site de Seraing
    Les visites en Gériatrie sur le site du CHBA Seraing sont à nouveau momentanément suspendues.
     
    Les familles seront également prévues par téléphone par le secrétariat.
     
    Pour plus d'informations 04.338.76.00.
     
    Merci pour votre compréhension.
     
     
     
     

     

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  • Connaissez-vous la différence entre quarantaine et mise en isolement ?

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    Connaissez-vous la différence entre quarantaine et mise en isolement ?
     
     La mise en isolement, c'est rester chez soi quand on est malade.
     
    Si vous observez des symptômes, faites-vous tester pour le Covid-19 dès que cela est possible.
     
    Pour ce faire, contactez (par téléphone) votre médecin traitant.
     
     La quarantaine, c’est rester chez soi de manière préventive.
     
    Vous n’avez pas de symptômes, mais vous vous isolez par précaution car vous avez eu un contact étroit avec une personne testée positive au Covid-19 ou parce que vous revenez d'une zone rouge à l’étranger.
     
    Vous devrez effectuer un test le 5ème jour de votre quarantaine. Pour ce faire, vous recevrez, selon le cas, un code par sms, téléphone ou via l’app Coronalert.be
    .
    Ces bons réflexes participent à se protéger mutuellement contre le coronavirus. #EnsemblecontreCorona
     
     
     

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  • LES VISITES REGLEMENTEES, A LA MATERNITE AUSSI ! CHU de Liège

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    ES VISITES REGLEMENTEES, A LA MATERNITE AUSSI !
    C'est reparti. Merci de respecter ceci. Attention : règles différentes à NDB dans deux services :
    - Maternité: de 16 heures à 20 heures, visite autorisée au papa et à la fratrie mais un seul enfant par jour.
    - Pédiatrie: uniquement les parents (pas de fratrie), de 14 heures à 20 heures.
     
    Pour ce qui concerne la déprogrammation, merci de noter que cela ne concerne pas les consultations.
     
    Pour les opérations, les personnes concernées seront contactées en cas de déprogrammation. Seules les opérations non-urgentes sont concernées.
     
     
     
     
     

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  • Le CHRH a rouvert son unité Covid: «Nous avons des patients aux soins intensifs»

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    Si certains pensaient que la crise allait s’arrêter du jour au lendemain, il en est tout autre. Chaque jour, les chiffres publiés par l’Institut national de santé, Sciensano ne sont pas réjouissants. Experts et politiques s’accordent pour dire que la crise est toujours bien présente, et qu’il faut être plus que jamais prudent face à ce satané virus.

    En effet, les contaminations au Covid-19 sont à la hausse ces derniers jours. Ces chiffres sont confirmés par la fréquentation dans les hôpitaux. Au CHR de Huy, Christophe Levaux, le directeur médical a observé une augmentation de patients Covid. Il fait le point.

     

    « Nous avons des patients Covid en unité classique mais nous en avons également aux soins intensifs. Des deux côtés, cela augmente. Nous avons dû rouvrir les deux unités.

    Le plus inquiétant, c’est que nous avons moins de capacité qu’au début de la crise puisque nous avons reçu une directive du ministère qui nous demande de continuer les activités hospitalières, contrairement au printemps.

    Par conséquent, nous avons moins de capacité et nous devons répartir les patients Covid au sein de notre réseau. Raison pour laquelle, des patients Covid hospitalisés au CHR de Verviers sont arrivés à Huy, pour désengorger l’hôpital verviétois. Même combat avec la Citadelle de Liège. Nous avons moins de capacité d’accueil », explique le directeur médical.

     

    « Les chiffres montent »

    Si, à ce stade, Christophe Levaux ne veut pas communiquer de chiffres, il demande aux citoyens de rester très prudent, face au coronavirus. « Quand on voit les chiffres totaux, cela n’a rien avoir avec la première vague mais la grande différence, c’est que nous avons moins de places, car nous continuons les activités normales.

    Nous n’avons pas envie de revivre ce que nous avons déjà vécu. Mais s’il le faut, nous serons bien obligés. On espère que la population va suivre les recommandations. Les chiffres montent, nous sommes inquiets.

    Nous ne sommes pas à saturation dans les deux unités mais cela augmente tous les jours ».

    À l’approche de l’hiver, de nombreuses personnes contractent la grippe. Une maladie infectieuse, qu’il faut à tout prix éviter en cette période de crise du coronavirus. C’est pourquoi, le directeur médical conseille à la population de se faire vacciner le plus rapidement.

    « On demande que les gens se fassent vacciner massivement car si nous avons beaucoup de patients grippés, il sera plus difficile de les accueillir.

    Et parallèlement à cela, on a peur que ces patients grippés contractent le Covid-19.

    Habituellement, ce sont les personnes à risque qui se font vacciner contre la grippe. Désormais, il faut que le vaccin soit étendu », encourage Christophe Levaux.

     

    Article de AD 

     

    Source Sudinfo 

  • Lourdement invalidante, l'endométriose est une maladie mal connue qui touche près d'une femme sur dix.

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    "Des règles qui font mal, ce n'est pas normal"
    Alicia, 29 ans, atteinte d'endométriose.
    Son témoignage est poignant. Les médecins ne croyaient pas en ses douleurs. Depuis elle a trouvé une prise en charge qui l'apaise.
    Vous aussi, soutenez la campagne de sensibilisation à l'endométriose.
    Arborez le ruban jaune sur votre photo de profil.
     
     

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  • CHU de Liège limite les visites aux patients et réorganise son dépistage !

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    COMMUNIQUE DE PRESSE
    COVID : le CHU de Liège limite les visites aux patients et réorganise son dépistage !
    Le « Dépist-Car » du CHU de Liège, sur le site du Sart Tilman, a été pris d’assaut ce mercredi après-midi. Le CHU de Liège remercie la Police de Liège d’être intervenue pour régler les problèmes de mobilité. Plus de 500 tests ont été réalisés par rapport aux 400 tests quotidiens des jours précédents. Cet afflux supplémentaire trouve son explication, en plus d’une demande accrue, dans la réduction des heures d’ouverture, voire la fermeture, des autres sites de dépistage à Liège.
    La Cellule de Crise du CHU s’est réunie ce mercredi midi pour faire le point sur cette situation difficile, tant pour les patients que pour le personnel de prélèvements et pour le laboratoire qui est obligé d’allonger son temps de réponse.
    Le CHU a donc décidé de revoir le fonctionnement de son dépistage et, partant, des analyses.
    - Ces jeudi et vendredi, le « Depist-Car » n’accueillera que les personnes convoquées en pré-hospitalisation.
    - Dès lundi, le « Depist-Car » sera ouvert pour les seuls cas symptomatiques et les pré-hospitalisations.
    - Dès lundi, pour les patients asymptomatiques, des kits de tests salivaires seront disponibles dans les centres de prélèvements du CHU de Liège (liste ci-dessous). Ils pourront être directement effectués sur place ou déposés dans des centres de collecte qui vous seront communiqués ultérieurement.
    - Les analyses de retard accumulés par les laboratoires du CHU seront résorbés vendredi et les laboratoires travaillent à une augmentation de capacité des tests PCR.
    La Cellule de Crise a également pris d’autres mesures en lien avec la crise COVID qui seront d’application dès ce vendredi sur les sites du Sart Tilman et de NDB : la limitation des visites à 1 visiteur par patient par jour sera alors la règle, excepté pour les patients en fin de vie.
    Le CHU de Liège entame aussi, dès ce mercredi, la déprogrammation progressive de l’activité non nécessaire et non-urgente.
     
     

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  • Attention Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye l'annonce

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    Annonce 
     
    Notre laboratoire ne peut plus prendre en charge les demandes de test Covid-19 liées à un départ à l’étranger. En effet, suite à un nombre trop important de demandes de dépistage, le laboratoire ne peut plus communiquer les résultats dans les délais impartis. Nous vous remercions pour votre compréhension.
     
     

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  • Le centre de dépistage de Huy reste ouvert !!! Voici les horaires !!!

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    Le centre de dépistage de Huy.

    Géré par les médecins généralistes

    Implanté dans un bus sur le parking de l’avenue du Hoyoux reste, lui, accessible

     

     selon les anciennes modalités (ouvert du lundi au samedi de 9h à 11h).

     

    Article complet Clic ici 

  • Témoignage d’un étudiant prévoyant mais en quarantaine

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    LLN: «Mentalement, je serai marqué à vie par cette maladie»

    Après quelques sonneries, Benoit décroche. Légèrement essoufflé et avec le besoin de reprendre sa respiration à la fin de ses phrases. Depuis ce matin, le goût et l’odorat ont disparu. Deux symptômes de plus sur la liste. Confiné depuis dix jours, dès l’apparition des premiers symptômes, le Brainois de 20 ans a été testé positif au coronavirus ce vendredi soir. Malgré un premier test négatif réalisé une semaine plus tôt, Benoit a pris ses précautions en se plaçant lui-même en quarantaine dès l’apparition des premiers symptômes : « Depuis mardi passé, j’ai souvent des crises respiratoires. Il y a des moments où je ne sais pas reprendre ma respiration, je suis essoufflé et je ne tiens plus debout. Ça part et ça revient à tout bout de champ. Ma température passe de 36 à 38,6 en quelques minutes. Ma toux ne cesse d’augmenter de jour en jour et mon sommeil laisse à désirer… je dors six heures par nuit mais avec des horaires complètement décalés. »

    La prévoyance était de mise

    Malgré la panoplie de symptômes que Benoit présente, le plus dur n’est pas de se battre physiquement contre le virus : « Même si c’est éprouvant pour mon corps, c’est surtout mentalement que j’en prends un coup. J’ai la peur constante de le transmettre à des gens autour de moi, parfois plus fragiles. Puis rester totalement confiné au kot, ça impacte aussi. Heureusement, je reste en contact quotidiennement avec ma famille de manière virtuelle. »

    Depuis le début de la crise sanitaire, Benoit adopte tous les gestes barrières possibles : une « bulle » de trois personnes, pas d’embrassade et le port du masque en permanence. S’il a contracté ce virus, selon lui, cela proviendrait soit d’un proche, soit lors d’un de ses cours de piano (pourtant restreints à cinq personnes) où il en est le professeur.

     

    L’étudiant en droit à l’UCLouvain a contacté le plus vite possible le service d’aide à la santé mis en place par l’université : « Dès mes premiers maux, j’ai pris contact avec eux pour les avertir que je pensais être positif au Covid. Il a fallu attendre dix jours pour que je reçoive une réponse automatique en retour… dix jours ! Ils m’indiquaient qu’ils étaient débordés et qu’ils allaient traiter ma demande. » Même son de cloche du côté du nouveau centre de dépistage : « L’université nous a avertis, qu’en cas de symptômes, il ne fallait pas prendre les transports en commun pour rentrer chez soi et se faire dépister. Je me suis donc rendu au centre de dépistage installé par l’UCL. Il était 10h30, soit une heure après l’ouverture… et le centre m’a refusé car il était déjà complet pour la journée ! », explique Benoit, légèrement révolté.

    Un premier test faussé

    L’étudiant en troisième année de baccalauréat, malade depuis dix jours, a dû effectuer un second test PCR pour être diagnostiqué positif au Covid : « Depuis le mardi 22 septembre, j’avais tous les symptômes qui s’accumulaient. Je me suis directement placé en quarantaine et j’ai effectué un premier test le jeudi 24. Deux jours plus tard, on m’a annoncé que j’étais ‘négatif’. Je pensais alors avoir attrapé un simple virus mais rien ne s’arrangeait au fil des jours. La semaine suivante, un membre de ma famille a été détecté positif et j’ai donc dû retourner une seconde fois, ce jeudi. Puis là, j’étais positif. Je suis persuadé que la première fois, je l’étais aussi mais que la personne a mal prélevé l’échantillon, elle a à peine été à l’entrée de mon nez. »

    En attendant qu’il puisse retrouver le chemin des auditoires, Benoit suit les cours à distance depuis son kot. Sportif de nature et sans problème majeur de santé, l’étudiant de 20 ans restera marqué à vie par cette malheureuse expérience.

    Article par Julien Lahou

     

    Source Sudinfo 

     

  • Les médecins sont au cœur du processus de Coronalert et sont appelés à vous la recommander

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    Votre généraliste doit vous y « encourager »  

    Les médecins sont au cœur du processus de Coronalert et sont appelés à vous la recommander 

    L’application Coronalert est accessible gratuitement à l’ensemble de la population belge. Son téléchargement se fait sur base volontaire. Les généralistes sont appelés à la promouvoir.  

    « L’application Coronalert peut : vous avertir si vous avez été en contact étroit avec une personne testée positive au coronavirus, sans que vous sachiez qui, où et quand ; vous conseiller quant aux étapes à suivre pour vous protéger et protéger les autres ; avertir anonymement les autres utilisateurs de l’app avec lesquels vous avez eu un contact étroit, si vous avez été testé positif au coronavirus », précisent les concepteurs de l’application.
     
    Information rapide
     
    Si le concept est aujourd’hui bien connu du grand public, peu savent que les généralistes sont au cœur de ce processus. Un courrier envoyé aux médecins par la Commission communautaire commune de Bruxelles (Cocom) et un document du Sciensano leur rappellent leur rôle essentiel pour que ce nouveau système de tracing fonctionne.
     
    « Lorsqu’un médecin prescrit un test Covid-19, il demande au patient s’il utilise l’application Coronalert.
     
    Si c’est le cas, le patient est invité à cliquer sur « Générer le code ».
     
    Le patient doit alors préciser la présence ou non des symptômes et la date d’apparition de ces symptômes », explique la Cocom.
     
    « Aidez votre patient à répondre à ces questions sur base de votre anamnèse », ajoute l’institut de santé. « L’application affichera alors le code du test (17 chiffres) et la date calculée de début d’infectiosité.
     
     
    Le médecin peut alors saisir ces informations sur le formulaire « COVID-19 » : les rapporter et demander une analyse de laboratoire pour un cas de Covid-19 suspecté.
     
    Ce formulaire contient maintenant trois champs supplémentaires pour les informations de l’application : le code d’identification Coronalert (un code à 17 chiffres généré par l’application du patient) ; la date d’infectiosité de Coronalert (la date d’infectiosité à lire sur le même écran) ; la réception d’une alerte via l’appli Coronalert (oui/non) ».
     
    « En liant le code de l’appli au test Covid-19, le patient recevra le résultat du test, positif ou négatif, directement dans l’appli. Ainsi, il sera informé plus vite.
     
    Coronalert ne remplace pas les mesures existantes. Cette application permet cependant une maîtrise plus rapide et plus précise de nouvelles épidémies. Pour cette raison, nous vous demandons d’encourager l’utilisation de Coronalert.
     
    Je vous remercie d’ores et déjà pour votre collaboration essentielle, qui devrait permettre à l’application Coronalert de trouver pleinement sa place dans le système de suivi des contacts mis au point en Belgique », conclut le courrier de la Cocom.
     
    « Peu d’adhésion »
     
    « Avec 15 % d’adhésion de la population, nous pouvons déjà sauver des vies », a estimé Axel Legay, concepteur de l’application, sur la RTBF.
     
    « Je prendrai mon rôle en main et mettrai en avant les avantages d’une telle application dans le contrôle de la contagion. Par contre, je sens qu’il y a aujourd’hui beaucoup de réfractaires dans ma patientèle.
     
    Je ne pense pas qu’on obtiendra une adhésion suffisante pour ce système soit efficient malgré nos efforts d’information », nous confie un généraliste montois.
     
    Notons aussi que Coronalert a d’autres limites.
     
    En plus de ne pas être accessible à tous ceux qui ne disposent pas d’un smartphone, elle ne fonctionne pas sur ceux qui en un trop ancien.
     
    C’est notamment les cas des iPhone6.
     
    Idem sur les récents modèles Huawei en raison de leur conflit avec Google.
     
     
     
     
     

  • Le vaccin de la grippe est disponible sans ordonnance

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    Depuis jeudi, la Société Scientifique de Médecine Générale annonçait que le vaccin anti-grippal est disponible sans ordonnance chez les pharmaciens pour les plus de 50 ans.
     
    Les patients n’auraient ainsi à consulter le médecin qu’une seule fois pour se faire inoculer le vaccin.
     
    L’an dernier, l’épidémie de grippe a duré huit semaines.
     
    Le seuil épidémique a été dépassé du 20 janvier au 15 mars.
     
    Entre le 1 er octobre 2019 et le 15 mars 2020, environ 428.000 Belges ont consulté leur médecin généraliste en raison de symptômes grippaux. 47.000 ont consulté à Bruxelles, 103.000 en Wallonie et 278.000 en Flandre.
     
    « Si un test de grippe avait été effectué auprès de chaque patient qui a consulté le médecin généraliste pour des symptômes grippaux, environ 223.000 personnes vues par le médecin généraliste auraient été infectées par le virus influenza. On estime que ce nombre était de 23.000 à Bruxelles, 148.000 en Flandre et 52.000 en Wallonie », a détaillé l’ex-ministre de la Santé Maggie De Block au Parlement.
     
    Des chiffres positifs
     
    Bonne nouvelle en cette période de crise sanitaire, ces chiffres sont en nette diminution.
     
    « Entre les saisons grippales 2014-2015 et 2018-2019, le nombre de Belges qui ont consulté le médecin généraliste pour symptômes grippaux a toujours été plus élevé que lors de la saison grippale précédente.
     
    En Belgique, le nombre estimé de personnes ayant consulté le médecin généraliste pour symptômes grippaux varie entre 495.000 en 2019 et 731.000 en 2015 », expliqua-t-elle.
     
    « Le nombre de patients qui seraient effectivement infectés par le virus de la grippe a également été plus élevé au cours des cinq dernières années que lors de la saison grippale précédente.
     
    En Belgique, le nombre estimé de personnes infectées par influenza ayant consulté le médecin généraliste varie entre 280.000 en 2017, 465.000 en 2018 et 223.000 en 2019.
     
    Le nombre estimé de décès à l’hôpital après l’admission due à une infection grippale a été estimé cette année, avec une estimation préliminaire de 93 décès (basée sur des données incomplètes), ce qui est inférieur aux années 2015-2019 où respectivement 420, 243, 413, 596 et 502 décès à l’hôpital ont été estimés ».
     
    Une arme contre le Covid
     
    Avec le port du masque et les campagnes de sensibilisation à la vaccination, les experts et institutions de la Santé espèrent que la Belgique connaîtra cet hiver très peu de cas de grippe.
     
    Il sera ainsi bien plus facile de détecter les cas Covid.
     
    Le vaccin contre la grippe est donc une arme supplémentaire dans cette crise sanitaire.
     
    Article par  
    ALISON VERLAET