Médecins

  • INFOS IMPORTANTES DRIVE-IN DEPISTAGE COVID-19 Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    INFOS IMPORTANTES DRIVE-IN DEPISTAGE COVID-19
    Fermeture à 16h30 :
    Le drive-in est ouvert à partir de 12h30 et ferme ses portes à 16h30.
     
    La file d’attente pouvant être importante, nous vous conseillons d’en tenir compte.
     
    Résultat du test : Pour avoir votre résultat, ne téléphonez ni au laboratoire ni aux Urgences du CHBA.
     
    Rendez-vous sur www.masante.belgique.be, onglet « Rapports et résultats ».
     
    Créez votre compte ou connectez-vous afin de consulter votre résultat.
     
    Celui-ci est disponible en +/- 48h.
     
     
  • Vaccin contre la grippe gratuit dans les homes !!!

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    Christie Morreale nous annonce cette mesure qui bénéficiera à 70.000 personnes 

     
    Sous les feux de l’actualité depuis le début de la crise du coronavirus, et notamment les drames qui ont touché les maisons de repos, la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, fait front.
    Elle nous détaille ce qui a été mis en place pour faire place à un retour du virus, qui semble de plus en plus menaçant.
     
    Et nous révèle que le vaccin contre la grippe sera gratuit pour les 70.000 résidents d’institutions.  
     
    Parmi les éléments du « plan rebond » de la Région, il y a la vaccination contre la grippe.
     
    On ne sait pas encore vacciner contre le Covid, mais on sait vacciner contre la grippe saisonnière.
     
    Pour essayer d’éviter d’engorger les médecins, en première ligne, les hôpitaux, pour éviter de mettre la pression sur le personnel des institutions, on va communiquer pour encourager un maximum de gens à se faire vacciner.
     
    On lance des campagnes d’information dans les prochains jours, mais surtout avec des publics cibles.
     
    Parmi lesquels les résidents des institutions, comme les maisons de repos…
     
    Oui.
     
    Ces résidents auront la possibilité de se faire rembourser le vaccin.
     
    Rembourser ?
     
    Vous pouvez détailler ?
     
    C’est le médecin qui prescrit le vaccin, ils font leur vaccin et on a un accord avec la mutuelle pour qu’elle rembourse la part du bénéficiaire.
     
    Le vaccin contre la grippe saisonnière sera donc gratuit cette année…
     
    Oui, tout à fait. De la mi-septembre à la mi-novembre, pour les groupes cibles, il faut se faire vacciner. Et donc, tous les résidents des maisons de repos et des autres institutions, qui le souhaitent, sont vaccinés gratuitement.
    Ça concerne combien de personnes ?
     
    50.000 en maison de repos, 70.000 au total.
     
    Ce sont aussi les maisons de soins psychiatriques, maisons pour handicapés…
     
    Pour quel budget ?
     
    500.000 euros. Le processus peut être activé dès maintenant, les institutions vont recevoir l’info cette semaine. Les remboursements se feront dans l’intervalle d’un mois. (…) D’ici deux ans, la Wallonie pourra aussi commander les vaccins en direct, pour les institutions qui dépendent de la Région.
     
    Revalorisation salariale
     
    Concernant le personnel des institutions, qu’est-ce que l’on peut annoncer ?
     
    Il y a eu un accord historique, pour mettre 260 millions annuels. Donc, en 2021, 100 millions seront mis sur la table pour revaloriser le personnel des maisons de repos, des différents types d’hébergement. On va entamer des discussions avec les patrons pour voir comment on affecte ces montants. Principalement pour augmenter le salaire poche.
     
    Ensuite, pour engager du personnel supplémentaire et donc revoir les normes d’encadrement.
     
    Et troisièmement, de pouvoir améliorer la qualité du travail en permettant des formations en continue.
     
    Vous parlez de 260 millions…
     
    Donc, 100 millions supplémentaires au 1 er janvier 2021, 150 en 2022, 200 en 2023. Et à partir de 2024, 260 millions chaque année.
     
    ENTRETIEN : BENOÎT JACQUEMART
     
     

  • Semaine du Coeur du 21 au 27 septembre 2020

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    Semaine du Coeur du 21 au 27 septembre 2020

    L’insuffisance cardiaque 

    En se basant sur les chiffres connus dans d’autres pays, on estime le nombre de personnes atteintes d’insuffisance cardiaque en Belgique à 2% de la population,soit environ 220.000 Belges.

    Le coeur est un muscle qui se contracte puis se relaxe de façon répétée, agissant comme une pompe pour faire circuler le sang dans le corps. Pour que cette fonction de pompage soit remplie correctement, il faut que le coeur se contracte et se relaxe bien, et que les valves cardiaques qui orientent le courant sanguin soient efficaces.

    Calculez votre risque cardiovasculaire Clic ici 

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    https://www.liguecardioliga.be/

     

  • Grippe saisonnière en situation de Covid-19

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    Info de

  • LA NUTRITION, UNE ARME CONTRE LA MALADIE

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    Bien manger  pour éviter le corona 

    Le professeur Vincent Castronovo (ULiège) nous donne ses conseils 

    Pourquoi la Belgique compte-t-elle autant de morts du coronavirus ?
     
    Médecin nutritionniste, le Liégeois Vincent Castronovo en est convaincu : c’est dû, en grande partie, à nos carences et à nos excès qui impactent notre système immunitaire.  

     

    Le professeur Vincent Castronovo nous reçoit dans son cabinet, rue Darchis à Liège.
     
    Nous lui posons LA question que nous nous posons depuis des mois : « Pourquoi tellement d’individus succombent-ils à l’attaque du Covid-19 ? »
     
     
    Le médecin nutritionniste est loin d’être le seul à penser que la réponse se trouve au niveau de notre système immunitaire. Le système immunitaire ?
     
    « C’est un système remarquable qui s’est développé pour nous défendre contre nos ennemis biologiques (virus, bactéries), et les agressions physiques et chimiques.
     
    Pour ce faire, il est indispensable qu’il soit fourni en nutriments apportés par notre alimentation et nécessaires à son bon fonctionnement », précise-t-il après nous avoir fait un cours rapide sur ce merveilleux système.
     
    À condition qu’il soit bien alimenté.
     
    Vulnérable intestin
     
    Justement, il est là le problème, poursuit le professeur.
     
    Pour combattre l’ennemi, que ce soit une bactérie ou le nouveau virus qui nous occupe, il faut armer son corps.
     
    « Nous avons des barrières : la peau, les muqueuses respiratoires, les alvéoles pulmonaires et l’intestin.
     
    Ce dernier est, de loin, le plus vulnérable ».
     
    Car sa surface est énorme, 1.000 mètres carrés (pour 2m 2 pour la peau) et son épaisseur est infime : seulement 5 millionièmes de mètres.
     
    « La majeure partie des maladies commence au niveau de l’intestin », rappelle Vincent Castronovo.
     
    « Quand l’ennemi pénètre dans notre corps en passant la barrière, la guerre est déclarée ».
     
    Et pour faire la guerre à cet ennemi, il faut les justes munitions et que la réponse à l’attaque soit adaptée.
     
    Or, la population belge semble bien mal armée à ce niveau.
     
    « Depuis trois ou quatre générations, notre alimentation est déséquilibrée, dépourvue de nutriments essentiels et largement contaminée par les pesticides et autres toxiques.
     
    L’épidémie de diabète de type deux et d’obésité n’est que la face émergée de l’iceberg de cette situation catastrophique ».
     
    La solution passe par votre nourriture à adapter en fonction de vos carences.
     
    Le médecin préconise la prévention plutôt que la guérison.
     
    Il conseille de se soumettre à un check-up annuel.
     
    « 97 % des moyens en Belgique sont utilisés pour soigner les patients et pas pour la prévention.
     
    C’est comme si vous n’alliez plus faire réviser votre auto en attendant qu’elle tombe en panne », résume l’homme qui n’est jamais en manque d’images. Au départ d’une prise de sang, il dresse un tableau coloré et personnalisé.
     
    Un manque de zinc qui permet d’activer les lymphocytes ?
     
    « Je vous prescris 6 huîtres non laitières nº3 par semaine.
     
    Ou, à défaut, 20 mg/j en complément ».
     
    Une carence en sélénium ?
     
    Ce sera trois noix du Brésil bio par jour.
     
    Du cuivre insuffisant ?
     
    « Vous le trouvez dans les lentilles ou le chocolat noir 70 % ».
     
    Omega 3, vitamine D…
     
    Le professeur a réponse à toutes les carences.
     
    La glutamine ?
     
    « Vous la trouvez surtout dans les protéines animales.
     
    Cela peut être du lait ou des œufs ».
     
    La vitamine D ?
     
    « Allez deux fois par jour au soleil pendant 30 minutes, avant 10h et après 16h, en exposant les avant-bras, la gorge et le visage ».
     
    Cela ne marche que l’été.
     
    « Sinon, vous en prenez en complément en même temps que du gras, comme du beurre ou fromage ».
     
    Il rappelle l’importance des Omega 3.
     
    « L’idéal, c’est de manger trois fois 150gr de poisson gras par semaine.
     
    Cela peut être des sardines, des anchois, des maatjes… ou alors 2X1gr d’huile de poisson de qualité ».
     
     
    Il conseille encore de mettre du curcuma dans la sauce ou la soupe.
     
    « Le soja, c’est très bien aussi ».
     
    Ainsi que du romarin qui est un anti-inflammatoire.
     
    Au niveau des antioxydants, privilégiez les crucifères comme le brocoli, les choux ou l’artichaut.
     
    « Sinon, il y a la vitamine C qu’on trouve dans les fruits et les légumes ».
     
    En retrouvant le goût du bien manger, vous aurez déjà gagné une grande bataille contre le coronavirus…
     
    Article par  PIERRE NIZET
     

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  • Les généralistes âgés raccrochent !!!

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    Ils ont peur pour leur santé face à l’ampleur de la crise sanitaire 

     
    Chaque année, de nombreux médecins à l’âge de prendre leur pension décident de continuer pour leur patientèle. Mais, la crise sanitaire actuelle pousse ceux qui voulaient continuer et ceux qui continuaient malgré leur âge à partir à la retraite.  
     
    « Proche des 70 ans, je poursuivais car je savais que mes patients avaient du mal à trouver un nouveau médecin. Le métier est en pénurie dans la région.
     
    Mais, la Coronavirus a mis à mal cette motivation. J’ai peur pour ma santé et celle de ma famille.
     
    Mon épouse et moi, nous sommes à risque vis-à-vis de notre âge et nos problèmes de santé.
     
    Électroniquement, il y a aussi de nombreuses démarches et je n’arrive plus à suivre.
     
    C’est trop lourd, trop usant. Mais surtout, je n’ai plus les compétences pour tout cela », nous confie un médecin montois qui vient de ranger définitivement stéthoscope.
     
    Davantage en Flandre
     
    Du côté flamand, ces fins de carrière semblent plus nombreuses qu’en Wallonie.
     
    C’est ce qu’explique Steven Haesaert du Syndicat des médecins généralistes flamands.
     
    « Ils doivent organiser leur cabinet différemment, beaucoup de choses doivent être désinfectées, la gratuité des consultations a été abolie…
     
    Le virus a bouleversé beaucoup de choses qu’ils ont toujours faites.
     
    Les médecins généralistes, qui ont déjà droit à une pension, voient une occasion idéale pour démissionner ». L’organisation flamande Domus Medica pointe, elle, du doigt la surcharge administrative.
     
    Du côté wallon, il est encore trop tôt pour chiffrer le phénomène.
     
    « Il n’y a pas encore de données sur le sujet, il faudra voir le conventionnement début de l’année prochaine. Mais, le phénomène n’est pas à exclure.
     
    Ce sont des décisions individuelles.
     
    On entend souvent des médecins de plus de 65 ans qui continuent d’exercer.
     
    Ils disent souvent que c’est pour un an ou deux mais finalement cela dure plus longtemps.
     
    Avec le Coronavirus, ils mettent cette année leur vie et celle de leur conjoint en danger.
     
    Cela n’était pas le cas lors des autres années. Le risque d’être contaminé 3,6 fois plus élevé chez le personnel médical et soignant.
     
    Je le comprends cela peut motiver de rendre le tablier cette année tant qu’il est encore temps. Surtout que les risques de développer une forme sévère augmentent avec l’âge.
     
    Cette crainte peut être un catalyseur pour ces personnes qui ont travaillé toute leur vie.
     
    Une décision qui peut aussi être conseillée et poussée par leur entourage », nous confie Philippe Devos, président de l’Absym.
     
    « Ensuite, il y a toujours eu une lourdeur administrative.
     
    Celle-ci s’est même alourdie avec l’informatisation.
     
    Il faut faire de la paperasse pour l’accès aux soins du patient et pour justifier la qualité de notre travail.
     
    Cela devient de plus en plus pénible et encourage certains confrères à lever le pied », souligne notre interlocuteur.
     
     
    Philippe Devos est toutefois moins formel que ces confrères flamands.
     
    « De là à dire comme eux que le nombre de médecins âgés qui s’arrêtent est important, je serai moins formel.
     
    Il faudra voir les chiffres à la fin de la crise », conclut-il.
     
    Article par  ALISON VERLAET
     
     

  • Vaccin contre la grippe : mode d’emploi !!!

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    Qui est prioritaire ?
     
    Toutes les personnes à risque à savoir : les femmes enceintes, les malades chroniques (diabète, cœur…), les personnes séjournant en institution (et toutes les personnes vivant sous le toit de ces personnes dites « à risque »), mais aussi le personnel soignant et les plus de 50 ans.
     
    Quid si vous n’êtes pas dans ces patients prioritaires ?
     
    Vous devez attendre le 15 novembre avant de vous faire vacciner... s’il reste des vaccins !
     
    Avant cette date, il vous sera impossible d’obtenir le vaccin.
     
    « L’idée est de vacciner d’abord ceux qui en ont besoin », nous explique Alain Chaspierre, secrétaire général de l’Association Pharmaceutique Belge.
     
    « Cette date pivot du 15 novembre a été instaurée pour éviter l’anarchie et la peur », ajoute Thomas Orban, le président de la société scientifique de la médecine générale.
     
    « Des gens risqueraient de priver de vaccin ceux qui en ont vraiment besoin ».
     
    Quand se faire vacciner ?
     
    Les vaccins n’arriveront dans les pharmacies que vers le 15 septembre.
    Il faut une prescription du médecin. Si vous êtes prioritaire, faites-vous vacciner entre le 1 er octobre et le 15 novembre.
    Si vous n’êtes pas prioritaire, vous ne pourrez pas obtenir le vaccin avant le 15 novembre (s’il en reste) mais vous pouvez vous faire vacciner encore jusqu’à la mi-décembre.
     
    Combien ça coûte pour le patient ?
     
    Si vous n’êtes pas prioritaire, vous payerez 16,46 € la dose (le prix plein). Pour les prioritaires, le prix va chuter à partir du 1 er octobre prochain.
     
    Le vaccin coûtera environ 4 € (ou 2,50 € pour les Vipo) au lieu de 9,78 € pour tous (tarif appliqué jusqu’au 1 er octobre prochain).
     
    Article par FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • Carte interactive des centres de tri

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    « Les centres de triage et de prélèvement sont des postes d’orientation créés spécifiquement pour examiner les patients susceptibles d’être contaminés par la Covid-19. Ils y sont envoyés par un médecin.
    Voici un aperçu des centres de triage et de prélèvement que nous soutenons.
    Vous pouvez trouver un centre dans votre quartier, en quelques clics, à l’aide de la carte », annonce ce jeudi l’institut national d’assurance maladie-invalidité.
     
    Confusion tri et prélèvement
     
    Aujourd’hui de nombreux Belges confondent encore ces deux services.
     
    « Des vacanciers qui ont besoin d’un test Covid pour partir à l’étranger se rendent souvent dans des centres de triage au lieu de centre de prélèvement.
     
    Le risque d’être en contact avec une personne infectée qui doit être, par exemple, hospitalisée est donc bien plus grand », met en garde un urgentiste Louvière.
     
    « Les centres de triage et de prélèvement ont été créés spécifiquement pour pouvoir assumer une double fonction », rappelle donc l’INAMI.
     
    « La fonction de triage a pour objectif d’examiner les patients susceptibles d’être contaminés par la Covid-19, lorsqu’ils y sont envoyés par un médecin.
     
    Ainsi, ces patients ne doivent pas se rendre dans la salle d’attente d’un médecin généraliste ou aux urgences d’un hôpital, où ils pourraient contaminer d’autres personnes.
     
    Si nécessaire, ils sont ensuite orientés vers l’hôpital pour une hospitalisation. La fonction de prélèvement a pour objectif de prélever des échantillons chez les personnes à dépister.
     
    Les centres de triage ont été chargés de cette « mission de prélèvement » au terme de la phase aiguë de la première vague de l’épidémie. Tous les centres de triage n’assument plus ce rôle de centre de prélèvement ».
     
    Adresse et horaires
     
    Depuis quelques jours, sur le site de l’INAMI, vous pouvez trouver les centres près de chez vous grâce à une carte interactive. Il suffit de zoomer sur votre région pour voir les différents sites.
     
    Si vous cliquez sur un des centres, son adresse, ses jours et horaires d’ouverture sont détaillés.
     
    Vous n’aimez pas la carte interactive… La page de l’INAMI qui donne accès à la carte, renvoie également vers un simple listing.
     
    Lien vers la liste et la carte :
     
    Vous pouvez consulter la liste des centres de triage et de prélèvement actuellement actifs. Dans le 2e onglet du fichier, vous trouvez les lieux de prélèvement et leurs heures d'ouverture. Vous pouvez également chercher ces centres sur la carte.
     
    Article de ALISON VERLAET
     
     

  • De nombreux généralistes nous font part de leur inquiétude avec l’arrivée de la rentrée.

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    Ils demandent déjà des certificats pour leurs enfants

    Contactés, de nombreux généralistes nous font part de leur inquiétude avec l’arrivée de la rentrée.
     
    Si certains parents effrayés par le virus se lancent dans l’école à domicile, d’autres cherchent des solutions auprès de leur médecin traitant.
     
    Ils veulent à tout prix éviter que leurs petits retournent sur les bancs de l’école.
     
    Par sécurisation ou peur
     
    « Lors du déconfinement, j’ai eu de nombreux travailleurs qui me questionnaient pour savoir s’il existait un nouveau certificat qui leur permettrait de ne pas reprendre leurs activités professionnelles.
     
    D’autres venaient au cabinet en prétextant des symptômes pour obtenir un certificat médical et ne pas être en contact avec leurs collègues.
     
    Tous craignaient de tomber malades et estimaient que le déconfinement avait lieu de manière précoce. Heureusement, ces cas sont restés minoritaires.
     
    À l’approche de la rentrée, ce phénomène semble recommencer », nous confie Thomas, un généraliste.
     
    « Des parents me demandent s’ils peuvent avoir un certificat pour ne pas que leur enfant soit contaminé à l’école.
     
    Je ne dirai pas ici qu’il s’agit de souhaits de certificats de complaisance mais de peur ou de sécurisation.
     
    Certains veulent voir comment vont se passer les premiers jours de la reprise et leur impact sur l’évolution de l’épidémie avant de remettre leurs enfants à l’école ».
     
    Des cas particuliers à gérer
     
    L’espoir des médecins est que cela reste aussi marginal que lors du déconfinement pour les travailleurs.
     
    « Si je ressens un pic de questions depuis la semaine passée et si je m’attends à des demandes de certificats dès le 1 er septembre, j’espère que cela restera une nouvelle fois marginal.
     
    Après, il y a également des cas particuliers bien plus compliqués à gérer.
     
    Des parents m’ont contacté car ils s’inquiètent de voir leurs enfants reprendre l’école alors qu’ils vivent sous le même que leurs grands-parents nonagénaires.
     
    Des inquiétudes légitimes », poursuit un autre généraliste.
     
    Article et rédaction  ALISON VERLAET
     

  • Boom des attestations et prescriptions en ligne !!!

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    Lors de l’utilisation de ce service, vous payez encore le montant total à votre médecin généraliste à la fin de la consultation. Cependant, vous ne devez plus envoyer votre attestation à votre mutuelle puisque celle-ci est directement envoyée électroniquement par votre médecin. Le remboursement se fait donc automatiquement.

    Un service qui connaît un succès grandissant. Si en janvier 2019, les généralistes avaient produit 1.039.939 attestations électroniques, ils en ont produit 1.328.059 en janvier 2020.

    Plus d’un million par mois

    « Le recours aux eAttest n’est pas obligatoire. Chaque médecin peut décider s’il souhaite ou non utiliser le circuit électronique. Mais, ce service a pris encore plus d’ampleur durant le confinement », nous confie un employé d’une mutualité. « On n’a jamais eu à gérer autant d’attestations électroniques. Selon les échos reçus, certains médecins s’y sont mis pour éviter les déplacements de leurs patients ».

     

    Des patients demandeurs

    « En raison des consultations à distance, ces attestations électroniques étaient bien plus simples pour nous et les patients », assure une généraliste. « Ces deniers ont aussi été sensibilisés à ces attestations. Au même titre que les prescriptions électroniques, certains ont découvert le service durant la pandémie. Certains patients m’ont d’ailleurs fait la demande. Or, jamais, je n’en avais eu ».

    Les ordonnances électroniques ont également permis à tout à chacun de bien se soigner. Sur les 5.774 malades chroniques interrogés par Solidaris, 81,3 % d’entre eux avaient besoin d’une prescription pendant le confinement. Ils ont quasiment tous (98,5 %) pu se procurer leurs médicaments malgré la crise sanitaire.

    Un bilan positif

    « Ce bon résultat est à mettre en rapport avec les possibilités de prescription électronique par les médecins d’application depuis le début de l’année et par les mesures qui ont été prises dans le cadre de la crise sanitaire pour faciliter la prescription électronique », précise Jérôme Vrancken, data analyst à la Direction Étude de l’Union Nationale des Mutualités Socialistes.

    Article par ALISON VERLAET

    Source

  • Toutes les infos COVID-19 Conférence de presse du mercredi 22 Juillet 2020, Yves Van Laethem absent, il est en quarantaine

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    Yves Van Laethem absent de la conférence presse: il est en quarantaine après avoir rencontré quelqu’un qui était positif au coronavirus

    La Belgique enregistre en moyenne 184,3 nouvelles contaminations par le coronavirus chaque jour, soit une augmentation de 89 % au cours de la période du 12 au 18 juillet, relève mercredi l’Institut de santé publique Sciensano.

    Au cours de la même période, 12 personnes ont été admises par jour à l’hôpital et 3 sont décédées en moyenne toutes les 24 heures.

     

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

    En Français à la 14:12 minutes 

  • La souche mutante du coronavirus, devenue prédominante dans le monde, serait «10 fois plus infectieuse» que l’originale

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    Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, les chercheurs du monde entier travaillent d’arrache-pied pour tenter d’en savoir plus sur le virus et de comprendre son fonctionnement. Après plusieurs études, on sait que le virus a déjà muté depuis son apparition.

    Au début du mois de mai, une étude conduite par le Laboratoire National de Los Alomas, aux États-Unis, révélait avoir découvert une toute nouvelle souche mutante du coronavirus, baptisée Spike D614G. Elle serait d’abord apparue en Europe en février dernier. Avant de circuler vers les États-Unis et de devenir la souche dominante dans le monde. Les chercheurs du Laboratoire National de Los Alamos ont étudié plus de 6.000 échantillons de séquences du coronavirus en provenance du monde entier. L’Italie aurait ainsi été l’un des premiers pays à être touché par cette souche du virus.

    « La mutation Spike D614G est très inquiétante. Elle a commencé sa propagation en Europe au début du mois de février, et quand elle s’introduit dans de nouvelles régions, elle devient rapidement la forme prédominante », avait écrit Bette Korber, directrice de l’étude, dont les résultats ont été publiés sur le site BioRxiv. Les chercheurs craignaient également que la souche soit non seulement plus contagieuse mais qu’elle rendrait aussi les malades plus susceptibles de développer une seconde infection.

     

     

     

    Des craintes qui semblent s’être confirmées. Des chercheurs de Scripps Research, en Floride, affirment en effet que la mutation D614G serait jusqu’à « 10 fois plus infectieuse » que la souche originale. Leurs expériences ont montré que la mutation aurait augmenté le nombre de « pointes » que le virus utilise pour se lier aux cellules et les pénétrer. « Le nombre – ou la densité – des pics fonctionnels sur le virus est 4 à 5 fois plus élevé en raison de cette mutation », explique Hyerun Choe, un des auteurs de l’étude. « Au fil du temps, le virus a compris comment mieux s’accrocher et ne pas se décrocher tant qu’il en avait besoin. Il est, sous l’effet de la sélection, devenu plus stable », rajoute Michael Farzan, un autre auteur de l’étude, actuellement en cours d’évaluation par les pairs.

    Selon les informations rapportées par l’agence de presse Reuters, les chercheurs ignorent dans quelle mesure ces changements affectent concrètement les symptômes et la transmission. « Mais il est difficile de croire qu’ils n’ont aucun effet », poursuit Farzan. « Il y a 10 fois plus d’infections dans le système de cultures de cellules que nous avons utilisé, qu’avec la souche originale ».

    « C’est assez inquiétant car on voit qu’une forme mutante du virus a très rapidement émergé et est devenue la forme prédominante dans le monde dès le mois de mars », poursuivait Bette Korber sur sa page Facebook. La ville de New York avait, par exemple, d’abord été touchée par la souche originale au milieu du mois de mars mais en quelques jours, la forme mutante y est devenue prédominante.

    Ces résultats sont d’autant plus questionnants qu’ils impactent le développement d’un futur vaccin, qui pourrait devenir inefficace si le virus était amené à muter à nouveau. « On ne peut pas se permettre d’avancer aveuglément dans les tests cliniques de vaccin et d’anticorps. Mais soyez rassurés que la communauté scientifique mondiale travaille là-dessus et que nous coopérons tous ensemble d’une manière que je n’avais encore jamais vue en trente ans de carrière ».

    Source

  • Depuis hier lundi 15 juin 2020, l’unité du CHR de Huy dédiée du Covid-19 a fermé ses portes

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    L’unité Covid-19 du CHR de Huy a fermé ses portes ce lundi

    Au plus fort du pic de l’épidémie, l’unité Covid-19 de l’hôpital hutois a accueilli jusqu’à 35 malades. Des patients qui ont dû être pris en charge par une large équipe. « À cause de la mise en isolement notamment, un patient Covid exige la mobilisation du trois fois plus de personnel soignant » détaille Christophe Levaux, directeur médical général du CHR de Huy. Une équipe très soudée qui peut à présent enfin souffler. Le personnel a été remercié pour son dévouement sans faille, sa force et son humanité. « La fermeture de ce service, c’est la fin d’une aventure difficile, mais aussi très belle. »

    En région hutoise, les chiffres de contamination ont drastiquement chuté. Le bus de dépistage, mis en place par les médecins généralistes et stationné sur le parking du CHR accueille seulement une vingtaine de dépistages par jour.

    Article et rédaction par A.BT

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  • Depuis hier lundi 15 juin 2020, l’unité du CHR de Huy dédiée du Covid-19 a fermé ses portes

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    L’unité Covid-19 du CHR de Huy a fermé ses portes ce lundi

    Au plus fort du pic de l’épidémie, l’unité Covid-19 de l’hôpital hutois a accueilli jusqu’à 35 malades. Des patients qui ont dû être pris en charge par une large équipe. « À cause de la mise en isolement notamment, un patient Covid exige la mobilisation du trois fois plus de personnel soignant » détaille Christophe Levaux, directeur médical général du CHR de Huy. Une équipe très soudée qui peut à présent enfin souffler. Le personnel a été remercié pour son dévouement sans faille, sa force et son humanité. « La fermeture de ce service, c’est la fin d’une aventure difficile, mais aussi très belle. »

    En région hutoise, les chiffres de contamination ont drastiquement chuté. Le bus de dépistage, mis en place par les médecins généralistes et stationné sur le parking du CHR accueille seulement une vingtaine de dépistages par jour.

    Article et rédaction par A.BT

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  • Un test salivaire arrive le 19 juin sur le marché !!!

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    Aujourd’hui, si vous avez des symptômes et que le médecin veut savoir si vous êtes positif au Covid-19, il doit effectuer un test PCR.

    Des cellules nasales profondes sont prélevées à l’aide d’un écouvillon (une sorte de long coton-tige) que l’on insère dans les narines, jusqu’à 15 cm environ.

    L’opération peut être douloureuse. Le tout est ensuite envoyé dans les laboratoires, les résultats arrivent généralement dans les 72 heures.

    Une estimation rapportée par l’institut de santé Sciensano.

    Mais, tout cela ne sera bientôt plus qu’un vieux souvenir grâce à EasyCov.

    Cette méthode est plus simple, plus rapide, moins chère et moins douloureuse.

    Un laboratoire et le CHU de Montpellier ont développé un test salivaire.

    Le médecin prélève un échantillon de salive, celui-ci est placé dans un tube avec des réactifs. Après une heure, en fonction de la couleur, le professionnel sait si son patient est positif ou non au Coronavirus.

    Mais est-ce vraiment fiable surtout qu’EasyCovid a obtenu l’autorisation de commercialisation avant la fin de l’étude clinique ? « Compte tenu de l’urgence, les études continuent.

    Mais nous avons déjà mis en ligne des résultats préliminaires.

    Nous avons testé des personnes connues positives et des soignants, pour lesquels nous souhaitions savoir s’ils étaient porteurs ou non. Résultat : la sensibilité est supérieure à 70 %.

    Il n’existe aucun test avec 100 % de sensibilité. Cette technique est aussi bonne que la PCR classique. Le nombre de faux positifs est très faible », a affirmé le Pr. Reynes, principal investigateur pour l’évaluation clinique du test, à LCI.

    Pour les vacances…

    Cette commercialisation de l’EasyCovid avant le début des vacances pourrait aussi intéresser de nombreux pays. Comme nous vous l’avons relaté cette semaine, de plus en plus de futurs vacanciers se rendent chez leur généraliste pour effectuer un test PCR car il est exigé par leur hôtel ou pays de villégiature.

    Un test qui n’est pas autorisé en Belgique dans ce cadre. La version salivaire pourrait donc être la solution.

    Article et rédaction par Alison Verlaet

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  • Voici où les malade ont contracté le virus ?

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    Alors qu’on déconfine, de nombreux Belges se demandent quelles sont les sources d’exposition les plus importantes au virus et quels sont les symptômes les plus fréquents.

    Leur but est ainsi d’être plus vigilants. Nous avons fouillé les rapports du Sciensano pour répondre à ces deux questions.


    La 3e phase du déconfinement commence ce lundi.

    Les enfants pourront retourner à l’école et profiter de leurs copains de classe, les parents pourront déguster un bon plat dans leur restaurant préféré avec leurs amis et se rendre à leur club de sport.

    Nos activités reprennent petit à petit et notre bulle de contacts s’élargit, ce qui laisse craindre à certains d’entre nous d’être davantage en contact avec le nouveau coronavirus.

    Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes s’interrogent sur les sources d’exposition au Covid-19. Nous avons donc voulu en savoir un peu plus et l’institut Sciensano a analysé la situation.

    « Plusieurs sources d’exposition potentielles peuvent être rapportées par patient.

    L’information sur la source d’exposition a été rapportée pour 63 % des patients hospitalisés. Pour un peu moins d’un tiers (31 %) de ces patients, la source d’infection n’était pas identifiée », précise-t-on.


    Dans 24 % des cas, la contamination concerne un résident de maison de repos.

    Dans 18 % des cas, la personne a été infectée après avoir été en contact avec une personne testée positive au Covid-19. Ceci forme le top 3 des sources d’exposition.


    Infectés à l’hôpital


    Pour 13 %, il y avait une suspicion d’infection nosocomiale.

    « Les infections nosocomiales sont les infections contractées au cours d’un séjour dans un établissement de santé (hôpital, clinique…). Elle est aussi appelée infection associée aux soins.

    Ceci veut dire que ces infections sont absentes au moment de l’admission du patient dans l’établissement.

    Cependant, si l’état infectieux du patient à l’admission est inconnu, l’infection est généralement considérée comme nosocomiale si elle apparaît après 48 heures d’hospitalisation.

    Si elle apparaît avant un tel délai, on considère en général qu’elle était en incubation lors de l’entrée dans l’établissement », précise le ministère français de la Santé.


    Faut-il avoir peur de se faire soigner ?

    La réponse est non !

    « Une proportion grandissante de patients ne présentait pas de symptômes liés au Covid-19 à l’admission, très probablement en conséquence de changements dans les pratiques de dépistage en hôpital, qui sont élargies à tout patient admis, quelle qu’en soit la raison.

    Ces patients ne présentant pas de symptômes suggestifs du Covid-19 représentent environ un 1/5 des patients admis durant les toutes dernières semaines », précise dans son rapport le Sciensano.


    Dans 10 % des cas, le patient était en contact avec un cas probable. 6 % des infections concernaient un professionnel de la santé.


    Une autre interrogation


    Pour pouvoir réagir au plus vite et au mieux s’ils tombent malades, de nombreux internautes veulent savoir qu’elles sont les symptômes les plus fréquents.

    « Les symptômes les plus présents à l’admission étaient la fièvre (60 %), la toux (51 %), l’essoufflement (49 %), et la faiblesse généralisée (39 %), mais des symptômes digestifs étaient également rapportés par certains patients », précise le Sciensano.

     

    Article de Alison Verlaet

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  • Attention !!! Déménagement du poste médical de garde du Condroz vendredi 12 juin 2020 !!!

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      La Commune de Tinlot  L'annonce 

     

    NOUVEAU POSTE MEDICAL de GARDE : HaMeLie


    Non plus à  Scry  mais à Neupré dès le vendredi 12 juin

    Neupré, Route du Condroz au 1er étage du bâtiment à gauche du magasin de vêtements JBC.


    Changement important dans l’organisation de la garde de médecine générale pour les communes du Condroz.


    Depuis mars 2016, le service de garde de we et jours fériés était organisé à Scry  rue de Dinant.


    Une nouvelle structure regroupe désormais le territoire du Condroz, de Flémalle et de Seraing, soit une population de +/- 120.000 habitants.

    Ce territoire était la dernière grande zone de la province de Liège et de Wallonie non couverte par un Poste Médical de Garde (PMG) et non subsidiée par l’Inami.


    Ce nouveau PMG, dénommé HaMeLie, (Haute Meuse Liégeoise) est situé à Neupré, route du Condroz 211.

    Il sera opérationnel le vendredi 12 juin.


    L’organisation pratique ne change pas.


    Le PMG sera ouvert du vendredi 18h au lundi matin 8h et de 18h la veille des jours fériés jusqu’au lendemain des jours fériés à 8h.


    Les patients seront reçus uniquement sur rendez-vous ou pourront bénéficier d’une visite à domicile s’il leur est impossible de se déplacer.


    Pour prendre rendez-vous les patients devront appeler le 1733, le numéro d’appel unique pour la médecine générale.


    En soirée de semaine, du lundi au jeudi, les patients sont toujours invités à appeler leur médecin traitant qui leur renseignera le nom du médecin de garde.


    Entrée à droite du bâtiment, ascenseur extérieur jusqu’au 1er étage.


    Cette asbl a pour objectif de pérenniser le service de garde dans nos régions, en offrant un meilleur service à la population et en permettant aux médecins de travailler dans de bonnes conditions de sécurité et d’efficacité

     

    La Commune de Tinlot  L'annonce 

     

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      La Commune de Tinlot  L'annonce 
  • Changement concernant les tests de dépistage en Belgique, la liste des symptômes élargie ?

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    Coronavirus: du changement concernant les tests de dépistage en Belgique, la liste des symptômes élargie et affinée!

    Les experts ont élargi et affiné la liste des symptômes liés au Covid-19.


    Depuis vendredi, Sciensano a revu la liste des symptômes liés au coronavirus en Belgique, ce qui apporte des changements concernant les tests de dépistage dans notre pays.

    Désormais, les personnes ayant de la toux, un essoufflement, des douleurs à la poitrine ou encore une perte d’odorat seront automatiquement testées si ces troubles sont « aigus », c’est-à-dire qui s’ils arrivent subitement et sans pathologie sous-jacente, rapporte Het Nieuwsblad.


    Les tests sont aussi élargis aux personnes ressentant au minimum deux des symptômes suivants : fièvre, douleurs musculaires, fatigue, perte d’appétit, douleurs à la tête ou à la gorge, diarrhée aqueuse, confusion aiguë et chute soudaine.

    Vous serez également susceptibles d’être testés si vous êtes subitement atteints d’asthme ou encore de toux chronique

    Source

  • Il faudra attendre un an le vaccin ?

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    La création d’un vaccin contre le Covid-19 d’ici un an relève d’un scénario « optimiste » sur la base des tests qui sont menés actuellement, a estimé ce jeudi l’Agence européenne du Médicament (EMA).


    « Nous pouvons voir la possibilité, si tout se déroule comme prévu, que certains soient prêts à être approuvés d’ici un an », a affirmé Marco Cavaleri, directeur de la stratégie à l’EMA lors d’une vidéo-conférence.


    « Ce sont juste des prévisions fondées sur ce que nous voyons.

    Mais je dois à nouveau souligner que c’est dans le meilleur des scénarios.

    Nous savons que tous les vaccins en cours de développement risquent de ne pas parvenir jusqu’à l’autorisation et de disparaître », a-t-il-ajouté.

    « Nous savons également qu’il peut y avoir des retards. »

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  • Centre de dépistage à Amay

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    Commune d'Amay  Vous informe sur leur page 

    COVID19 - testing - Centre de dépistage à Amay
    Dans le cadre d'un partenariat entre le CHRH, les médecins généralistes et les responsables sanitaires des communes d'Engis, d'Amay et de Saint-Georges, un dispositif de dépistage au COVID-19 sur prescription médicale a été mis en place ce jour.


    Il s'agit d'une délocalisation du centre de tri du CHRH

    . Ce centre de dépistage a été établi devant le hall omnisports (près d'une ligne de bus) et fonctionne en drive-in les lundi, mercredi et vendredi de 14 à 16.00.


    Seules les personnes ayant reçu une prescription d’un médecin seront testées. La prescription doit impérativement reprendre le numéro de téléphone du patient. Ne vous présentez donc pas sans prescription médicale !


    En cas de doute sur votre état de santé, prenez contact avec votre médecin traitant.

    Commune d'Amay

     

  • Ce lundi matin, le «bus» de dépistage, installé en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés d’être infectés

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    Plus de vingt personnes dépistées dans le bus

    Les patients recevront leurs résultats via le médecin traitant

    Ce lundi matin, le « bus » de dépistage, installé en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés d’être infectés par le coronavirus. Au total, une petite vingtaine de tests a été réalisée.


    Ce lundi, le bus de dépistage installé le long du Hoyoux, en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés au covid-19. À l’entrée du parking, deux agents de la Ville de Huy, Alexandre et Burim vérifient que les personnes possèdent une attestation de leur médecin traitant.


    « Les gens arrivent en voiture ou à pied. On s’assure que les personnes possèdent leur attestation et leur carte d’identité. Pour ce premier jour d’ouverture, j’ai dû refuser quatre personnes, soit sans attestation du médecin ou avec la mauvaise », explique-t-il.


    Après avoir présenté les documents nécessaires, le patient, qui présente des symptômes, monte dans ce « car » de dépistage, à condition de porter un masque.

    Il est accueilli par une dame à qui il fournit l’attestation et la carte d’identité. C’est ensuite un médecin, en combinaison intégrale, qui effectuera le frottis. « Je prends les paramètres ; la saturation d’oxygène dans le sang et le rythme cardiaque. Si ces paramètres sont bons, je réalise le frottis. Dans le cas où les résultats des paramètres sont inquiétants, j’envoie le patient aux urgences », nous explique le médecin.

    Le tracing mis en place


    Au total, une petite vingtaine de personnes s’est présentée dans ce bus installé à l’initiative du cercle des médecins généralistes hutois. « En théorie nous n’avons pas de quantité de tests limités. Nous ne trions pas par code postal, nous avons accueilli des citoyens des communes limitrophes », indique le docteur Emonts-Gast, présente sur place.


    Le résultat du dépistage est ensuite transmis au médecin traitant. S’il s’avère que la personne est positive au covid-19, le patient est évidemment rappelé. « Le call-center mis en place par l’état fédéral va également appeler la personne positive pour lui demander avec qui elle est entrée en contact les derniers jours. C’est ce qu’on appelle le tracing ».


    Informations pratiques : le bus est installé, le long du Hoyoux face à l’école Huy-Sud.

    Il est accessible du lundi au samedi de 9h à 11h.

    Les personnes sont testées à condition d’avoir une prescription du médecin traitant.


    Article et rédaction par Amélie Dubois

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  • Dès lundi 11 mai 2020, un centre de dépistage va être installé sur un parking à Huy

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    Un «bus» de dépistage sera fonctionnel à Huy dès lundi

    Dès lundi, un centre de dépistage va être installé sur le parking, le long du Hoyoux face à l’école Huy-Sud à Huy. Les personnes présentant des symptômes du Covid-19 pourront s’y présenter à condition d’avoir une demande écrite du médecin généraliste. Un frottis sera effectué.


    À partir du lundi 11 mai, et ce pour une période indéterminée, un bus va être installé à proximité du CHR de Huy. Le but ? Tester les personnes présentant des symptômes du coronavirus. Au préalable, le citoyen devra, dans un premier temps, prendre contact avec son médecin traitant pour lui expliquer les symptômes.
    Le bus sera accessible uniquement pour les personnes symptomatiques et sur demande écrite de ce médecin généraliste.


    « Une fois que le médecin a fourni une prescription, si la personne rentre dans les conditions, elle peut se présenter au bus. Les gens viendront en voiture ou à pied s’ils n’ont pas d’autres moyens de transport. Ils devront porter un masque et prendre avec eux leur carte d’identité. Au compte-gouttes, les gens seront invités à monter dans le bus où un accueillant et un médecin les attendront », nous explique le docteur Philippe de Marneffe, du cercle des médecins généralistes hutois qui gère cette « opération ».

     

    Le malade sera rappelé


    S’il s’avère que la personne est positive au Covid-19, le résultat sera transmis au médecin traitant. « Le patient malade va être rappelé ». Ce centre de dépistage dépend de laboratoires agréés. « En principe, nous n’aurons pas une quantité de tests limités. C’est en tout cas ce qu’on nous a garanti jusqu’à présent. Et nous avons du matériel de protection en suffisance ».


    Ce centre de dépistage répond aux demandes imposées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la phase de déconfinement pour ralentir la propagation du coronavirus. « Nous travaillons en collaboration avec le CHR de Huy, qui nous a mis à disposition son parking ainsi qu’avec la Ville de Huy », ajoute le docteur de Marneffe. Le bus de dépistage sera accessible du lundi au samedi de 9h à 11h. Il est demandé au citoyen de se présenter seul, si possible ou si nécessaire, avec un seul accompagnant.


    Uniquement des citoyens hutois ?


    Si de nombreux centres de dépistages voient le jour aux quatre coins du pays, à l’heure actuelle, chaque commune ne possède encore pas le sien. Le « bus » de dépistage fonctionnel dès lundi à Huy, pourra accueillir des citoyens d’autres communes. « On ne va pas trier par code postal. Mais d’autres centres de dépistage vont également être installés à Amay et à Braives dans un premier temps ».


    Et par rapport aux tests des urgences ?


    Installé à 100 mètres du CHR de Huy, il y a évidemment une question que l’on pourrait se poser : les urgences vont encore testées les patients présentant des symptômes du Covid-19 ? Le docteur de Marneffe y répond. « Aux urgences, ce n’est pas leur fonction de faire du testing. Elles accueillent des patients qui présentent des symptômes aigus du coronavirus ».
    Le tracing va être mis en place
    Il a beaucoup été question du « tracing, la surveillance des citoyens belges ».


    D’ici quelques jours, un call center, mis en place par l’état fédéral va être fonctionnel. « En admettant que le patient qui s’est présenté dans le bus du dépistage, est positif. Il va être recontacté par le call centrer afin de savoir qui il a vu les jours précédents, à moins d’un mètre 50, sur une durée de plus de quinze minutes. De manière anonyme, les personnes côtoyées vont ensuite être contactées pour les avertir et elles seront placées en quarantaine. Tout cela se réalise dans le but de pouvoir isoler les personnes asymptomatiques et de ralentir la propagation du virus », continue le docteur de Marneffe.


    « On pallie une carence du fédéral »


    L’état fédéral a recommandé aux médecins généralistes de maximiser les tests de dépistage pour le covid-19. Des médecins qui se sont ensuites tournés vers les hôpitaux et les bourgmestres afin de trouver des solutions. « Je trouve que l’état est défaillant. C’est la règle de la débrouille. L’état compte sur les autorités locales mais ce n’est pas sur nos épaules que la mise en place de centres de dépistage doit reposer. On pallie à nouveau une carence du fédéral », regrette-t-il.

    Article Par Amélie Dubois

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  • Les mesures au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    Comme annoncé sur la page du Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

    Les hôpitaux continuent à prendre en charge la «première vague» de patients COVID-19.


    Au CHBA, le nombre total de patients hospitalisés ainsi que le nombre de patients en Soins Intensifs diminuent.

    Dans le même temps, nous devons rester au plus haut niveau de préparation, en tenant compte de la possibilité d’une nouvelle vague d’épidémie COVID-19, mais aussi de la pression accrue due à des soins trop longtemps retardés pour d’autres patients.


    Par conséquent, parallèlement à la poursuite de la prise en charge de la «première vague» de patients COVID-19 qui peuvent lentement quitter nos hôpitaux, deux défis étroitement liés requièrent actuellement notre attention :
    1) La préparation d’un prochain flux probable («la deuxième vague») ;
    2) Le redémarrage progressif des activités non COVID-19 à l’hôpital.

    L’annulation de tous les soins non essentiels reste toujours d’application.
    Tous les soins nécessaires et urgents peuvent être dispensés en priorité absolue. Cela a toujours été le cas, même pendant la première vague de COVID-19. Cela reste bien sûr d’actualité.


    En raison de la prolongation des mesures d’annulation des activités dans le secteur des soins de santé, certains besoins de soins nécessaires qui n’étaient pas urgents au départ le sont devenus aujourd’hui.
    La priorité est d’analyser activement les soins retardés et de prendre des contacts actifs avec les patients en appliquant un ordre de priorité afin que les patients qui ont le plus besoin de soins hospitaliers aient effectivement accès à ces soins en premier.


    La reprise des activités de la première ligne concerne donc les cas urgents ainsi que le rattrapage d’un certain nombre de demandes de soins devenues entre-temps nécessaires et urgentes.
    Cette reprise des activités NON COVID-19 est également conditionnée et limitée par la mise en place d’un certain nombre de mesures organisationnelles et infrastructurelles concernant l’accueil, les flux de patients, les salles d’attente, la planification des consultations, des examens et des interventions, le matériel de protection individuelle (masques, etc.) etc., qui visent à protéger un maximum nos patients et notre personnel .
    Pour toutes ces raisons, si vous vous rendez dans l’un de nos sites, il vous sera demandé de respecter ces quelques précautions :

  • Attention à tous ces symptômes: vous avez peut-être le coronavirus!

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    On en sait plus aujourd’hui sur les symptômes du coronavirus. Notamment grâce aux déclarations de nombreux malades.

    Et ces symptômes diffèrent fortement des symptômes classiques qui avaient été annoncés en début d’épidémie.


    Lors de la conférence de presse qui a désormais lieu tous les deux jours, Yves Van Laethem a parlé d’une étude hollandaise très importante.

    Elle a été réalisée dans certains hôpitaux auprès de 800 membres du personnel soignant qui ont été infectés par le Covid-19.

    Il leur avait été demandé de noter tous les symptômes qu’ils ressentaient, notamment au début de leur infection, lors des 48 premières heures.

    Ce qui est important, c’est que ces symptômes différaient fortement des symptômes classiques qui avaient été annoncés en début d’épidémie pour prévenir le Covid-19.

    Tous ont ressenti un état de fatigue intense.

    « Et le fait ne pas se sentir bien du tout », précise l’expert. Ils se plaignent de fortes courbatures, de douleurs musculaires importantes.

    Sans oublier les maux de tête. « Pas ceux dus à une migraine habituelle, mais des maux de tête qu’ils n’avaient jamais eus jusque-là ».

    Ces personnes infectées ont aussi noté des douleurs intenses dans les yeux ou à l’arrière des yeux.

    « Et il y avait une importante perte de goût et des troubles de l’odorat ».


    Cela ne correspond donc pas à ce qui avait été annoncé au début. On n’y parle pas de toux, de difficulté à respirer, de douleurs dans la gorge ou encore de température.

    « C’est important de faire attention à ces nouveaux symptômes car ils interviennent au tout début de la maladie, quand on est le plus contagieux », poursuit Yves Van Laethem.

    Il explique que, si on a l’un de ces symptômes, ou « un symptôme classique comme la toux, la température, les difficultés respiratoires voire des selles liquides pendant 1 ou 2 jours », il faut rester chez soi et s’isoler.

    « Et contacter votre médecin traitant.

    Depuis le 4 mai, les tests de dépistage ont été élargis car il est important de tester plus de gens.

    C’est un des points essentiels de la stratégie au long cours, le temps qu’on trouve un vaccin ou un remède efficace ».


    La marche à suivre


    Le médecin généraliste vous écoutera et verra si oui ou non c’est compatible avec une infection débutante.

    « Si le test est indiqué, vous irez le faire chez lui si son cabinet est adapté.

    Sinon, votre médecin généraliste vous invitera à aller vous faire dépister dans un centre qu’il aura prévenu de votre visite.

    Puis, le temps d’avoir le résultat dans les 48h maximum, vous vous isolez chez vous ».

    Détail important, il est demandé de noter le nom et les coordonnées des personnes fréquentées lors des 48 dernières heures.

    « Si vous êtes positif, cette liste sera d’une grande utilité pour éviter de ne pas avoir une deuxième grande vague d’épidémie ».

    Et si vous êtes bien positif, conclut Yves Van Laethem, votre médecin prendra en charge le suivi de l’évolution de votre maladie par téléphone.

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    Yves Van Laethem a aussi abordé la crainte de la deuxième vague d’épidémie qui pourrait survenir mais dont on n’est pas sûr du tout.

    «Il y a plusieurs pistes envisageables, si les mesures ne sont pas respectées. La première, ce serait une vague qui arriverait fin mai, début juin après le début du déconfinement.

    Cela voudrait dire qu’on n’a pas respecté les précautions à suivre. La seconde vague pourrait aussi arriver plus tard, au retour des grandes vacances de juillet et d’août. De nouveau si les précautions d’usage n’ont pas été observées».

    Et cette deuxième vague tant redoutée pourrait même attendre l’hiver prochain pour revenir. Car on sait que l’hiver est plus propice à «accueillir» ce genre de virus. En plus de celui de la grippe saisonnière.

    Article et rédaction par Pierre Nize

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  • Généraliste: appelez avant d’y aller !!!

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    « Il est aujourd’hui essentiel que nos consultations reprennent. Je n’ai plus vu depuis six semaines des patients que je voyais toutes les semaines pour réajuster leur traitement. Depuis quelque temps, les généralistes appellent d’ailleurs leurs patients pour prendre de leurs nouvelles et voir si une ordonnance ou des soins sont nécessaires. Mais, une reprise généralisée des soins est enfin possible dès ce lundi 4 mai. Attention, l’appel téléphonique reste de rigueur », nous confie Nicolas, un médecin généraliste. « Lors de la conversation téléphonique, on vérifiera si le patient n’est pas atteint par le coronavirus. Si ce n’est pas le cas, il pourra venir en consultation. Chaque médecin prend ses mesures. Mais, bon nombre de confrères ne vont consulter que sur rendez-vous pour éviter que les patients se croisent en salle d’attente. Il leur sera demandé de se désinfecter les mains en rentrant dans le cabinet et de porter un masque. Si nécessaire, on leur en donnera un. Le cabinet sera aussi désinfecté entre chaque patient ».
    Les autorités belges élaborent des feuilles de route pour les médecins, elles leur seront envoyées au plus tard ce week-end.
    Article et rédaction par Alison Verlaet

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  • Dès ce lundi 4 mai, le CHR de la Citadelle accueillera à nouveau des patients dans le cadre de consultations médicales « classiques »

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    CHR Citadelle: les consultations reprendront en partie le 4 mai 2020 

    Dès ce lundi 4 mai, le CHR de la Citadelle accueillera à nouveau des patients dans le cadre de consultations médicales « classiques », et ce, de manière très encadrée, dans un environnement sanitaire sécurisé alors que la crise du Coronavirus impacte toujours les activités.


    « Sur base des recommandations du Risk Management Group fédéral, nous allons rouvrir l’équivalent de 30 % des consultations prévues quotidiennement », explique Jean-Louis Pepin, directeur médical du CHR de la Citadelle. « Dans un deuxième temps, et pour peu que la pandémie soit contenue, nous envisagerons la réouverture des salles d’hospitalisation pour les personnes non-covid atteintes de pathologies complexes, étant entendu que pour les urgences, des salles d’opération (covid et non-covid) sont toujours en activité ».


    Et en pratique ? « Nous avons un lourd passif à rattraper, soit près de 50.000 rendez-vous annulés depuis le début de la crise », détaille Christiane Tomat, en charge des services aux patients. « Ce lundi, nous devrions recevoir 742 personnes qui ont été contactées personnellement, et sans trop de surprise, nous avons eu peu de refus ! ».

    Pas question donc d’appeler l’hôpital pour prendre un rendez-vous : ce sont les équipes renforcées du CHR de la Citadelle qui vont peu à peu (re)fixer l’ensemble des rendez-vous, annulés ou programmés.


    Respecter les mesures


    Pour accueillir à nouveau une activité plus dense, le CHR de la Citadelle a prévu de nombreux outils pour respecter la distanciation sociale et les mesures d’hygiène. Citons par exemple :

    – Un hall totalement réaménagé pour canaliser les flux de personnes (entrant, sortant, personnes fragilisées, commerces de la galerie…),
    – Une signalétique claire et redondante sur tout le trajet-patient (ascenseur, salle d’attentes…),
    – Des formalités administratives simplifiées pour éviter la formation de files,
    – La distribution de masques à chaque personne entrant dans l’hôpital,
    – L’interdiction d’entrée aux accompagnants pour éviter la concentration de personnes (sauf quelques exceptions, concernant les enfants notamment),
    – La mise en ligne d’une brochure explicative qui variera avec l’évolution de la situation.
    Rappelons enfin qu’en cas de problème important ou de symptômes inquiétants (covid ou non), il ne faut pas hésiter à appeler son médecin généraliste, voire à se rendre aux urgences.

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  • La commune de Nandrin annonce la distribution de masques aux citoyens de Nandrin

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

     

     

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  • Réouverture des consultations chez les spécialistes dès le 4 mai 2020

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    Pour permettre à nouveau les consultations et interventions non urgentes, les hôpitaux sont occupés à se réorganiser en mettant notamment en stand-by certaines unités Covid qui ne sont plus nécessaires et en élargissant les plages pour les rendez-vous.

    Leur objectif est d’être prêts pour le début du mois de mai, comme recommandé par le Conseil national de sécurité.


    Le message est aujourd’hui clair, pas assez de patients non-covid sont soignés.

    « Il y a bien plus de malades que ceux atteints du Covid-19. Mais, on ne sait pas où sont ces malades et ils ne sont pas soignés.

    Tous les médecins ont donc peur qu’il y ait des décès liés à toute une série d’autres causes que le coronavirus. Il y aura bientôt une autre épidémie et cela nous préoccupe énormément », nous confiait récemment le Dr Marc Moens, ancien Président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux.


    Face à cette situation, le Groupement belge des unions professionnelles des médecins spécialistes (GBS) a appelé cette semaine les autorités belges à autoriser à nouveau certaines consultations non urgentes chez les praticiens spécialisés.

    « Sans une réouverture sélective et sécurisée des consultations des médecins spécialistes en favorisant la téléconsultation, nous créerons des dommages collatéraux qui, tôt ou tard, seront découverts par la population et demanderont une justification », avertit le groupement.
    Téléconsultations
    Dans la lettre envoyée à la Première Ministre, le GBS demande donc de « rouvrir les secrétariats de consultation afin de permettre les téléconsultations. Les patients doivent pouvoir téléphoner à leur médecin spécialiste.

    Ce dernier est à même de juger, sur base du dossier, de la nécessité du déplacement du patient vers la consultation, l’hôpital ou les urgences. Au téléphone, le médecin spécialiste peut régler nombre de problèmes et même faire des prescriptions électroniques », précise la revue médicale Le Spécialiste qui a pu lire cette lettre.


    Le groupement souhaite qu’on n’empêche plus les dépistages des cancers.

    « Cela suppose donc la réouverture sélective des examens de laboratoire et de l’imagerie médicale. Il faut assurer le suivi normal des pathologies oncologiques et les patients sous anticoagulants.

    Il faut assurer normalement le suivi des maladies chroniques qui nécessitent un traitement spécifique.

    Ce sont des patients connus du médecin spécialiste qui ne peuvent plus ou n’osent plus téléphoner à l’hôpital ou au médecin spécialiste », détaille le GBS.

    « Pour les affections handicapantes qui ne permettent plus une vie normale, il faut, suite à une téléconsultation, déterminer si les patients peuvent supporter les dommages collatéraux ou au contraire être aidés par un traitement plus agressif et efficace qui, in casu, devient une semi-urgence.

    Enfin, les pathologies cardiovasculaires, pneumologiques, gastroentérologiques, pédiatriques doivent pouvoir être traitées après téléconsultation ».


    Les appels des médecins ont été entendus ce vendredi par le conseil national de sécurité qui a annoncé, dès le 4 mai, une réouverture progressive des soins non urgents.
    Des renforts


    Du côté des hôpitaux, on nous confirme déjà se préparer au retour des consultations et des chirurgies non urgentes.

    Bon nombre attendaient le Conseil national de sécurité pour se réunir et mettre en place cette réorganisation.

    Un processus qui commencera dès ce lundi dans de nombreux établissements.

    On nous confirme aussi que, durant ces prochains mois, le personnel sera renforcé, les plages de consultations et blocs opératoires seront élargies et tout sera fait pour résorber le retard accumulé durant le confinement.

    Rédaction par Alison Verlaet

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  • Un certificat médical simplifié !!!

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    Un certificat médical simplifié pour les avis par téléphone

    « Nous proposons aux médecins d’utiliser un modèle de certificat d’incapacité de travail adapté, qui peut être transmis plus facilement et plus rapidement suite à un avis médical donné par téléphone dans le contexte du Covid-19.

    Ce certificat est destiné uniquement à la mutualité du patient.

    Il ne s’agit pas du certificat pour son employeur », explique l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (Inami).
    Face à la crise


    Mais pourquoi ce nouveau modèle de certificat ?

    « L’assurance soins de santé prendra en charge l’honoraire spécifique des médecins pour les avis médicaux donnés par téléphone pendant la période de crise du Covid-19.

    Cette mesure a pour but de protéger soignants et patients, de soutenir les médecins dans la lutte contre le Covid-19 et garantir ainsi la continuité des soins. Comme cette prestation médicale se fait par téléphone, nous proposons aux médecins un modèle de certificat d’incapacité de travail simplifié (qui déroge au certificat actuel) et plus facile à transmettre dans ce contexte », explique l’Inami.

    À la suite d’un avis médical que le médecin peut donner par téléphone, il ne pourra utiliser que ce certificat simplifié d’une part en vue de trier et d’orienter les patients qui montrent des symptômes liés au Covid-19 et d’autre part pour assurer la continuité des soins aux patients, en particulier aux personnes souffrant d’une maladie chronique qui ne peuvent plus se rendre chez leur médecin en raison des directives données dans le cadre du Covid-19 (immunodépression, personnes âgées, etc.)


    Pas pour l’employeur


    Mais comment le médecin transmet-il ce certificat à son patient ?

    « Le médecin envoie ce certificat au patient par voie postale ou par e-mail sous format PDF, pour qu’il le transmette au médecin-conseil de sa mutualité », poursuit l’Inami.

    « Et le patient ? Il s’agit ici uniquement du certificat destiné à sa mutualité. En tant que patient, lorsque le médecin vous délivre ce certificat, vous devez l’envoyer à votre mutualité : au bout du 14e jour d’incapacité de travail si vous êtes ouvrier, au bout du 28e jour si vous êtes employé et au bout du 2e jour si vous êtes chômeur.

    Transmettez-le à votre mutualité soit par voie postale, soit par e-mail.

    Il lui suffit alors de transférer l’e-mail du médecin à sa mutualité. Pour votre employeur, le médecin vous délivre un autre certificat, établi selon un modèle libre ou selon le modèle défini par votre employeur. »


    Rédaction de l'article par Alison Verlaet

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  • Coronavirus et cancer !!! Vous-avez des questions ?

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    FAQ's : coronavirus et cancer


    Dernière adaptation le 07/04/2020
    Cancer et coronavirus - ces articles vous intéresseront également :


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    PERSONNES AYANT UN CANCER


    Actuellement un traitement contre le cancer dans un établissement de santé : sera-t-il reporté ? Dois-je encore me rendre à mes rendez-vous à l'hôpital ?
    Vous ne devez pas interrompre vos traitements de votre propre initiative et vous devez contacter votre médecin oncologue ou hématologue, ou votre médecin traitant et suivre leurs recommandations. Si nécessaire, votre médecin pourra adapter votre prise en charge pour éviter tout risque de contamination tout en maintenant un traitement efficace.
    Prenez contact avec votre oncologue ou votre hématologue avant de vous rendre aux rendez-vous dans le cadre de votre traitement.


    Quels médicaments puis-je prendre ?


    Si vous n’avez pas les symptômes du COVID-19 ou si vous en avez guéri (selon un professionnel de santé), vous pouvez continuer vos traitements et soins en respectant les ajustements proposés par votre oncologue ou hématologue. Ils pourront si c’est nécessaire modifier les modalités de prise du traitement si cela est réalisable et opportun.
    Si vous avez les symptômes du COVID-19, ou si ce diagnostic est confirmé (par un professionnel de santé), prévenez sans attendre l’équipe médicale qui vous suit pour le traitement du cancer. Et signalez au médecin qui a posé le diagnostic d’infection à COVID-19 que vous êtes suivi pour un cancer afin qu’il puisse entrer en contact avec votre oncologue ou hématologue.

     

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