Conseil Communal

  • Le pont de la Forge bientôt reconstruit à Villers le Temple Nandrin

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    Il devra être totalement démoli

    En février dernier, la voûte du pont de la Forge à Villers-leTemple avait été abîmée par des ouvriers de l’IDEN.

    Suite aux dégâts, le pont menaçait de s’effondrer et la circulation avait été fermée durant de nombreux mois. Il avait, entre temps, été rouvert uniquement pour les voitures.

    Après
    la consultation d’un bureau d’études, le pont devra être totalement reconstruit pour un montant de 83.902 euros sans compter l’étude de marché.

    «Le pont sera démoli et reconstruit au printemps 2020. Une partie du pont sera toujours empruntable jusqu’aux travaux pour les voitures mais pas pour les camions», explique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    L’IDEN, l’intercommunale des eaux de Nandrin interviendra pour un montant maximum de 15.000 euros.

    La décision a été prise à l’unanimité lors du conseil communal.

    Par A.D.

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    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

  • Trop de déchets verts au bord des ruisseaux nandrinois

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    Les programmes d’actions, posés sur base d’un inventaire des ruisseaux réalisé l’an dernier, ont été présentés pour chaque zone, en sachant que Meuse Aval correspond à la partie gauche de la route du Condroz (Villers-le-Temple, Saint-Séverin) et Ourthe à la partie droite de la nationale (Nandrin). Le premier comprend 8 ruisseaux sur 29 km, tandis que le deuxième en compte 5 sur 22,7 km.

    197 points noirs

    Pour Meuse Aval, 173 points noirs ont été répertoriés dont 49 sont prioritaires. Pour Ourthe, 24 points noirs ont été déterminés, dont 14 sont prioritaires. « Cet écart ne signifie pas qu’une partie de Nandrin est moins bien entretenue, c’est juste une différence de méthodologie entre les personnes qui ont réalisé l’inventaire de part et d’autre », souligne Sébastien Herbiet, échevin de l’environnement et des eaux (Ecolo).

     

     

    Pour lui, les constats sont en outre similaires d’un côté comme de l’autre de la route du Condroz. Ainsi, les statistiques révèlent que le problème le plus fréquent des cours d’eau nandrinois reste le dépôt de déchets, le plus souvent verts, au bord des ruisseaux. « Les gens pensent que puisque ce sont des tontes de pelouse, du broyage de haies, des feuilles, ce n’est pas grave. Or, cela peut avoir un impact. Déjà, on ne sait pas ce que les gens ont chez eux : y a-t-il des pesticides, de l’engrais, des graines de plantes invasives dans ces tas ? Par ailleurs, déposés sur la berge, ces déchets peuvent à la longue tomber dans le ruisseau et participer à remplir le fond du cours d’eau de végétation », explique-t-il. Pour sensibiliser les habitants qui n’ont pas encore adopté les bonnes pratiques, quatre pancartes ont été placées aux endroits problématiques du territoire local « et d’autres seront placées en fonction des signalements ».

    L’érosion des berges constitue un autre souci. « Il n’y a plus de bêtes qui pâturent le long des ruisseaux, il faut continuer à clôturer les berges, tout comme restaurer les ouvrages d’art comme les petits ponts. »

    Lutter contre les plantes invasives

    Les plantes invasives posent problème aussi. « La berce du Caucase, il faut en arracher les racines à la bêche et la brûler sur place en prenant toutes les précautions car elle est photosensible. Pour la Renouée du Japon, sur certaines petites populations, il est préférable de ne pas agir pour ne pas la disperser. Pour savoir quoi faire, on se base sur un logigramme décisionnel », informe-t-il.

    Et puis, il y a les diverses entraves (un arbre couché dans l’eau par exemple) qu’il convient de retirer, ainsi que des rejets douteux d’eaux usées. Il s’agit dans ce cas soit d’imposer une station d’épuration individuelle aux propriétaires responsables ou encourager au placement d’une telle installation.

    Une sensibilisation nécessaire

    Le changement passe par la sensibilisation de la population : « Les dépôts organiques, le grand nettoyage de printemps Be-Wapp, un barrage anti-OFNI (les objets flottants non identifiés)... », cite-t-il.

    Sans oublier les zones d’immersion temporaire pour lutter contre les inondations et la mise en places des PARIS, une gestion intégrée et sectorisée des cours d'eau. 

    Le futur écoconseiller de la commune de Nandrin devra veiller au quotidien à la concrétisation des multiples fiches projets des Contrats de rivière.

    Les points ont été votés à l’unanimité.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Rififi politique autour de la centrale nucléaire à Nandrin

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    « Cette convention, depuis 1996, rétribue les communes concernées en fonction d’une série de critères et cet argent doit être justifié par des dépenses dans la culture et le sport », introduit Michel Lemmens.

    La nouvelle convention, valable pour trois ans, a été négociée entre la direction d’Electrabel et quatre bourgmestres mandatés (Javaux, Jonet, Dejon et Lacroix).

    Pour la commune de Nandrin, cela représente 32.284 euros à multiplier par trois années, soit un peu plus qu’avant (31.800 euros).

    « Un problème éthique »

    Pour le groupe d’opposition Vivre Nandrin, les termes utilisés dans la convention (« maintenir et pérenniser l’exploitation sur le site de Tihange ») posent problème.

    Les membres VN s’opposent fermement au « bunker » d’entreposage des combustibles proposé par Electrabel et voient une incompatibilité éthique entre accepter l’argent et s’opposer à ce projet.

    Le bourgmestre a rétorqué que les 96.000 euros étaient nécessaires au budget de Nandrin, les supprimer signifierait couper dans certains investissements.

    Pour Michel Lemmens, ces propos sont populistes.

    « Christophe Collignon et Jean-Michel Javaux n’ont pas le même discours que vous... Pactiser avec le Diable a un prix. »

     

    PAR A.G

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    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 clic ici  :

  • Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières. L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces. La végétation doit être aussi variée que possible : présence de haies, de buissons, d’arbres, de plantes grimpantes, de prés de fauche, de pelouses naturelles, de plantes couvre-sols… Et les cimetières d’abriter des infrastructures d’accueil de la faune sauvage (hôtels à insectes, nichoirs à oiseaux, espaces d’hibernation pour hérissons, chiroptères, planches d’accueil pour nids d’hirondelles, …), ainsi que des conteneurs sélectifs et un compost. De tels cimetières labellisés existent notamment à Wanze.

    Un sujet sensible

    Marc Evrard, du groupe d’opposition Pour Nandrin citoyenne, s’est interrogé sur les modalités concrètes du cimetière-nature à Nandrin, lors du dernier conseil communal. « Cela signifie enherber un maximum les différentes allées où il est difficile de passer avec un désherbeur thermique, garder les allées principales que l’on nettoiera avec un désherbeur thermique, installer un hôtel à insectes, des plantations. Cela allégera par la même occasion le travail des ouvriers communaux », a répondu Sébastien Herbiet, échevin Ecolo de l’environnement.

    Ce dernier se dit bien conscient de la thématique « sensible ». «C’est un sujet sensible par rapport à la population, habituée à voir des cimetières « propres ». Il faudra bien communiquer et sensibiliser pour qu’elle adopte une autre conception. Un cimetière avec des fleurs, c’est normal. »

    A.G.

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     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • La commune de Nandrin prête à investir dans l’éolien

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    Eoliennes.

    La commune de Nandrin a annoncé sa volonté de prendre des participations dans des projets de production d’énergies renouvelables, comme une éolienne citoyenne.

    Marc Evrard a interpellé la majorité à ce sujet,rappelant que le Collège a décidé d’ester en justice contre le permis
    éolien octroyé par la Région wallonne à Clermont-sous-Huy. Nandrin et Engis ont effectivement décidé d’aller en recours au Conseil d’Etat contre cette décision.

    « Nous attaquons sur la forme un permis mal torché, pour nous faire respecter puisque nos remarques ont
    été balayées par l’administration du ministre et parce que des riverains n’ont pas été pris en compte
    dans l’étude d’incidences.

    Cela dit, le permis est octroyé et notre recours n’est pas suspensif.

    Nous ne sommes pas opposés aux éoliennes et si celles-ci voient bel et bien le jour, rien ne s’oppose à ce
    que nous prenions une participation.

    Doit-on rester passif ou s’inscrire dans la logique ? », a répondu
    Michel Lemmens. 

     

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  • Un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin à Nandrin

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    Canettes.

     

    La machine automatique, installée au service voirie rue Thier des Raves, qui collecte les canettes abandonnées dans la nature et rapportées par les citoyens, affiche un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin.

    « Il y a 50 inscrits dont 33 plus actifs.

    Il y a eu une augmentation de 1.000 canettes ces derniers jours.

    Une école participe notamment », s’est réjoui Sébastien Herbiet

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  • NANDRIN DANS LE ZYGOMATON DE LA SEMAINE SUDINFO LA MEUSE H-W AUJOURD'HUI 29 JUIN 2019

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    Le Zygomaton d'aujourd'hui samedi 29 juin 2019 , fait un petit clin d’œil à l'actualité Nandrinoise.

    Pour le comprendre, il faut lire les articles ci-dessous  .

    Le Bourgmestre Michel Lemmens , au volant du Wel Bus ....

    En cette période de canicule , espérons qu'en plus du Wifi ,il y a la climatisation .

    Le Blog partage cette tranche d'humour de La Meuse Huy-Waremme, version papier du  samedi 29 juin 2019 

    Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement clic ici

    Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage » clic ici

    Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé» clic ici

     

  • Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé»

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    « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne. Avoir placé l’arrêt aux rond-point des vaches sans concertation est un fait exprès », avait-il affirmé.

    Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège Verviers dit être tombée de sa chaise en lisant cette déclaration. « Soit le bourgmestre a des trous de mémoire soit il a fait une crise de délire, mais quand on a lancé la ligne, je lui ai téléphoné et je lui ai bien dit que quand le parking d’écovoiturage de Nandrin serait terminé, on y déplacerait l’arrêt du WEL mais qu’en attendant, il fallait bien trouver une solution. Le même discours a été tenu à une réunion où il était présent », assure-t-elle. « Le propos a dans le même sens avec l’échevine de Tinlot, au sujet des ronds-points. » Elle conclut en réaffirmant la volonté du TEC de collaborer avec les communes, « tout le monde a à y gagner. »

    Le ministre interpellé

    Le député wallon Ecolo, Rodrigue Demeuse, a rebondi ce vendredi en interpellant par écrit le ministre wallon de la mobilité, Carlo Di Antonio. Pour lui, l’évaluation prévue par le TEC de la ligne Marche-Liège en septembre intervient « trop tard ». « Il est urgent de prendre des mesures rapides pour améliorer l’accessibilité de ce service. Une analyse des difficultés pourrait être menée dès à présent, sans attendre le mois de septembre, dès lors que des problèmes importants sont déjà clairement identifiés. La suppression du système de réservation obligatoire et le déplacement de l’arrêt de Nandrin vers le nouveau parking d’écovoiturage constituent notamment deux mesures à mettre en œuvre sans attendre, afin d’apporter les modifications requises pour la rentrée scolaire », suggère-t-il. Le député s’interroge aussi sur la méthodologie de l’évaluation qui sera menée et demande si un prix plus attractif et une plus grande fréquence des cars est envisageable.

    PAR A.G
     
     
  • La salle communale de Saint-Séverin Nandrin aura un lifting à 250.000 euros

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    Vieille de 30 ans, la salle communale de Saint-Séverin avait besoin d’un coup de frais. Sa rénovation a été inscrite par la majorité dans son PST, à l’échéance 2021. Pour un budget de 250.000 euros, il est prévu de refaire la cuisine, agrandir la chambre froide, aménager la scène... « Pour l’instant, il n’est pas possible de jouer du théâtre sur scène car il manque de pendrillons (rideaux qui cachent les coulisses NDRL), et l’occultation est lacunaire. Il faudrait aussi une sonorisation, une table de mixage pour que les spectacles se déroulent dans des conditions optimales », décrit Michel Lemmens, bourgmestre.

    Le gros chantier de cette législature concerne l’enseignement avec la création d’un nouveau bâtiment remplaçant les préfabriqués à l’école de Villers-le-Temple. Budgété à 1,4 million d’euros, le projet a été reconnu éligible par le comité de sélection qui octroie les subsides, a annoncé Michel Lemmens au Conseil. La commune de Nandrin espère 900.000 euros « mais nous ne sommes pas sûrs de les avoir », a tempéré le mayeur. 400.000 euros sont aussi inscrits au PST afin de rénover l’école de Saint-Séverin et remplacer les anciens modules préfabriqués, pour 2024.

    Fusionner les fabriques

    La majorité souhaite rationaliser les lieux de culte, en fusionnant les fabriques d’église. « Deux sur trois sont prêtes à se rassembler, nous avons la chance d’avoir des personnes raisonnables. Les fabriques comptent de moins en moins de bénévoles et ceux-ci ne sont pas remplacés. Une fusion permettrait de gagner en temps, en énergie et en efficacité, pour tout le monde », estime Michel Lemmens.

    La commune va engager un écoconseiller, opérationnel cette année, pour coordonner le PCDN, le cimetière nature, le Contrat de rivière, le fauchage tardif etc. Coût : 60.000 euros/an.

    Lutter contre les inondations

    Pour lutter contre les inondations, elle va poursuivre l’aménagement de zones d’immersion temporaire. Celles protégeant les places Botty et Musin, et les rues Derrière les Prés et du Halleux seront prioritairement réalisées, pour un budget de 280.000 euros. « A Saint-Séverin, c’est terminé. »

    Enfin, Nandrin a été sélectionnée par RESA comme commune pilote pour remplacer tout son éclairage public (1.150 points lumineux) par du LED dernière génération. « Nandrin a la particularité d’avoir un éclairage homogène, avec des lampes au mercure. La première étape est de changer l’éclairage du village de Nandrin (400 points) pour un budget de 36.667 euros TVAC, le reste étant financé par RESA. » L’économie de fonctionnement est estimée à 25.000 euros par an.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement

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    Les cars WEL by TEC (Wallonia Easy Line), réclamés depuis de longues années par les petites communes situées le long de la route du Condroz, ont, sur le papier, de quoi convaincre. Une ligne rapide (sans être qualifiée d’express) reliant Marche à Liège en 1h15, confortablement installé dans un bus flambant neuf de 50 places assises, avec l’air-co, le wi-fi, des prises électriques, des ports USB, un espace en hauteur pour ranger vos affaires et un siège réservé à votre personne.

    Pourquoi, dès lors, si peu de travailleurs et étudiants se sont laissé tenter en deux mois ? Serait-ce le prix, à savoir 5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an ? L’application pour réserver obligatoirement sa place ? Un manque d’arrêts ou des arrêts mal placés sur la route du Condroz ? Ou peut-être des horaires trop limités (il n’y a de passages que le matin et en début de soirée) ? Le TEC n’a pas encore transmis de statistiques mais les échos qui nous reviennent, d’utilisateurs même du WEL, d’élus ou de personnes qui croisent régulièrement le car, confirment une faible fréquentation. Pas de quoi inquiéter le TEC toutefois, qui insiste : les statistiques de première année pour une nouvelle ligne lancée n’ont aucune valeur. « Transformer des automobilistes en usagers des transports en commun est ce qu’il y a de plus difficile à faire. Les changements de comportement sont très lents, sauf dans les grandes villes où il y a un besoin immédiat non lié à la voiture. Il faut minimum un an pour dresser un bilan », souligne Stéphane Thiery, porte-parole du TEC.

    Pour lui, le prix fixé par le Gouvernement wallon « et calqué sur celui du Conforto et du Rapido » n’est pas la source du problème. Il évoque plutôt le concept de réservation préalable. « C’est la question de la réservation qui nous revient. Le fait de devoir réserver son siège à l’avance obligatoirement, sous peine de ne pas pouvoir entrer dans le bus. »

    En septembre, une enquête sera réalisée auprès des passagers du WEL pour connaître leur avis sur la ligne et les améliorations à apporter.

    Pour rappel, les six lignes pilotes WEL représentent un coût de 911.000€, subsidiés entièrement par la Région wallonne.

    ANNICK GOVAERS

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  • Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage »

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    La commune de Nandrin, si désireuse de cette ligne WEL, s’inquiète d’un flop et veut inverser la vapeur au plus vite.

    Elle a inscrit dans son Programme Stratégique Transversal, c’est-à-dire sa feuille de route stratégique pour les cinq ans à venir, une intervention communale dans les frais d’abonnement de ses citoyens, pour les inciter à utiliser cette liaison. « 10.000 euros de budget par an sont prévus. Nous n’avons pas encore déterminé le montant précis de l’aide individuelle ni quel public cible nous allons viser par cette mesure mais il est important de prévoir quelque chose car le coût semble poser problème à certains. Nous espérons pouvoir en discuter avec le TEC autour d’une table », commente le bourgmestre nandrinois, Michel Lemmens (PS) qui tient aussi absolument à déplacer l’arrêt actuel du rond-point des vaches au parking de covoiturage qui vient d’être achevé. Il ne décolère d’ailleurs toujours pas de cet arrêt non concerté. « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne et que l’emplacement de l’arrêt à Nandrin a été choisi exprès dans une tentative de sabotage. Tout comme l’absence d’arrêt actuel à Tinlot », lance-t-il.

    Le TEC, lui, assure croire en cette ligne : « Jamais nous n’avons lancé une campagne aussi ciblée et intense que pour ces lignes ». Il dit étudier la possibilité de déplacer l’arrêt nandrinois.

    Par Annick .G.

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  • « Améliorer la communication à Nandrin pour 10.000€, c’est trop peu»

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    Si le PST ne devait pas être voté au conseil communal (il s’agissait d’une prise d’acte), les deux groupes d’opposition présents ont néanmoins donné leur avis sur ce document. Pour Vivre Nandrin, s’il comporte des éléments positifs, le PST de Nandrin n’en reste pas moins « imprécis ». L’ancienne échevine Charlotte Tilman a regretté que les actions ne soient pas suffisamment définies, budgétées et programmées avec un calendrier détaillé, comme le préconise la Région. Daniel Pollain a quant à lui épinglé les actions déjà menées par l’ancienne majorité ou dont la commune n’est pas responsable, et pourtant (ré)inscrites. Il épingle aussi les 10.000 euros prévus pour améliorer la communication digitale envers la population : « C’est trop peu et peu ambitieux. »

    Quant à Marc Evrard, de Pour Nandrin Citoyenne, il a calculé un coût total de 8 millions d’investissement, et s’est réjoui du gros chantier de l’enseignement. Il a déploré qu’il n’y ait pas plus d’espaces de jeux dans les villages et a relevé l’importance des projets « verts » dans le PST.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Quatre voiries communales seront réparées à Nandrin

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    . La fois précédente, Nandrin s’était servie de cette dotation pour construire la nouvelle administration communale. Cette année, elle a décidé de la dédier aux réparations et entretiens de voiries. « Nous bénéficions de 337.000 euros de la Région, introduit Michel Lemmens, le bourgmestre. La réflexion autour du bloc de l’ancienne salle du conseil communal n’étant pas encore aboutie, nous avons choisi de dédier cet argent à quatre voiries communales. Un tiers de l’investissement subventionné devant dorénavant être consacré à la mobilité douce, cela nous a poussés à changer notre fusil d’épaule dans le choix des routes.»

    Ont été désignées : la rue des Six Bonniers à Villers-le-Temple (le trottoir sera refait, ainsi que la voirie), rue Sur Haies (entretien de voirie et aménagement sécuritaire), la rue de Villers et le début de la rue des Favennes (l’autre partie ayant déjà été refaite par la commune de Tinlot). « Ces deux dernières routes sont en très mauvais état. Il ne restera plus que la rue Saint-Donat après celles-là », commente Michel Lemmens.

    Marc Evrard, conseiller PNC, a demandé pourquoi le chantier total était budgétisé à 933.000 euros. «Car la ministre demande de rentrer un dossier prévoyant entre 150 et 200% de potentiel de subsides, soit 540.000 euros. Il n’est pas certain que nous ayons toute cette somme cependant, seuls les 337.000 sont acquis », a répondu le mayeur.

     

    PAR A.G 
     
     
  • Eric Cop réagit (Tous Ensemble) apparenté MR , «Je n’ai rien fait de mal» lance t'il

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    Cet apparentement était, selon Christophe Ovidio, guidé par l’unique intérêt d’être élu administrateur de l’IDEN, la société de production et de distribution d'eau potable du Condroz.

    « Vous avez menti aux Nandrinois en faisant campagne comme étant apolitique. Par ailleurs, aux dernières élections, il y avait des panneaux électoraux en faveur du cdH chez vous. Qu’êtes-vous dès lors ?

    Moi je pense que vous avez choisi MR car c’était votre seule chance d’être élu au conseil d’administration de l’IDEN et d’être soutenu par la majorité.

    Ce genre de petit marché entre amis est tout ce qui m’écœure en politique », avait taclé Christophe Ovidio.

    Eric Cop, injoignable mercredi, a tenu à réagir ce jeudi, pour étayer la réponse qu’il a tenue au conseil. « Je suis apparenté MR depuis trois mois, je suis surpris qu’on m’attaque maintenant... Je n’ai pas choisi le MR par opportunisme, simplement Alain Henry et moi avons décidé de nous apparenter MR car nous avons des amis proches libéraux et nous partageons leurs idées.

    Toutefois, cela ne signifie pas que j’ai pris la carte du parti !

    C’est le jeu politique, je n’ai rien fait de mal », souligne-t-il.

    « Je ne suis pas cdH, c’est ma femme qui l’est. Nous avons mis des panneaux pour Marie-Dominique Simonet car c’est la marraine d’une de mes filles. »

    Eric Cop dément aussi toute alliance avec la majorité B+.

    « Il n’y a aucun accord et nous n’avons jamais pensé en faire un.

    Nous partageons certains points de vue de la majorité, mais pas tous. »

    Clash au conseil communal de Nandrin entre deux élus d’opposition Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) et Eric Cop (TE) clic ici

    PAR A.G.

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  • Clash au conseil communal de Nandrin entre deux élus d’opposition Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) et Eric Cop (TE)

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    Le conseiller communal Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) s’est fendu d’une déclaration pas piquée des vers, destinée à un autre élu d’opposition, Eric Cop (Tous Ensemble).

    Novice en politique, l’édile a reproché à son homologue de choisir son apparentement politique en fonction de ses propres intérêts, dans l’unique but d’être désigné au sein de l’IDEN.

    « J’ai l’impression que vous vous apparentez MR juste pour être administrateur de l‘IDEN. Votre concurrent, Marc Evrard (Pour Nandrin citoyenne) est libéral depuis 32 ans, c’est donc logique pour lui, mais vous, vous avez fait campagne comme un candidat apolitique !

    En outre, pendant la campagne régionale, fédérale et européenne il y a trois semaines, vous avez affiché le cdH partout chez vous… Alors, qu’êtes-vous, MR, cdH, apolitique ?! », a-t-il demandé.

    Selon lui, le positionnement d’Eric Cop est téléguidé par le fait que le MR et le cdH ne peuvent avoir chacun qu’un seul représentant à l’IDEN ; le cdH ayant déjà la candidature d’Isabelle Lejeune (de la majorité) B+, le conseiller TE avait tout intérêt à être MR pour concurrencer Marc Evrard et rallier les votes des proches du bourgmestre. Ce qui a effectivement été le cas.

    Il a été élu, par bulletins secrets, par 9 voix contre 5 pour Marc Evrard, et 2 votes blancs.

    « Je ne considère pas que changer ses appartenances politiques en fonction des postes à pourvoir soit éthique.

    Si vous êtes MR, moi je vous propose d’envoyer un courrier à tous les Nandrinois pour dire que vous leur avez menti pendant toute la campagne », a-t-il encore taclé avant de reprocher la position de la majorité, « qui vote systématiquement en faveur de Tous Ensemble. »

    « Quel est le deal ? La majorité vous donne ses voix et en échange vous êtes une opposition moribonde pendant 6 ans ?

    Je vous donne mes voix et en échange vous dites oui à presque tous les points, sans remous et surtout en n’étant pas trop constructif ? Depuis le début, beaucoup ont l’impression d’avoir une majorité à 11 plutôt que 9… Ce genre de petit marché entre amis, c’est personnellement tout ce qui m’écœure en politique », a-t-il conclu.

    « L’opportuniste »

    Des propos ponctués en musique par Marc Evrard qui a sorti le baffle reçu pour sa fête des pères, et de passer la chanson « L’opportuniste » de Jacques Dutronc clic ici ...

    Eric Cop n’a pas réagi outre mesure, assurant néanmoins que c’était sa femme qui était cdH, pas lui. Nous avons tenté de le joindre ce mercredi, sans succès.

    « c’est Le jeu »

    Le bourgmestre (PS), Michel Lemmens, a quant à lui relevé la naïveté (`) de Christophe Ovidio.

    « Ce n’est pas amusant mais c’est le jeu. Il y a des règles et il faut les connaître.

    Il est vrai que Tous Ensemble est un groupe avec qui nous avons envie de travailler, notre philosophie de travail est proche.

    Ce n’est pas le cas des autres groupes, ni Marc Evrard pour une raison évidente, je n’ai pas envie de m’appesantir sur les rancœurs et malhonnêtetés du passé, ni le groupe de Daniel Pollain qui n’a toujours pas digéré sa défaite aux élections et dont la campagne a laissé des traces», a-t-il commenté.

     

    Article par ANNICK GOVAERS

     
    la naïveté (`)

    La réplique du conseiller communal Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) en ce qui concerne la naïveté : il a  répondu au Bourgmestre:

    "Pour moi, la naïveté c’est de dire et de croire que parce que la politique est ainsi depuis 30 ans on ne peut pas la changer. »

     

     

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  • Débat au Conseil Communal de Nandrin au sujet du règlement d’ordre intérieur

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    À chaque nouvelle mandature communale, le Règlement d’ordre intérieur propre au conseil communal doit être revoté par les élus, avec possiblement quelques changements.

    C’est ce qu’entendait faire la majorité (B+ et Ecolo), en s’inspirant du document type de l’Union des Villes et des Communes, mais en l’adaptant à certains égards. Elle souhaitait notamment faire disparaître la faculté d’organiser des commissions (un outil interne au fonctionnement du conseil communal qui a pour mission de préparer les discussions lors des séances du conseil communal) avec l’opposition, et dispenser le directeur général de retranscrire au procès-verbal les questions d’actualité posées par les élus en fin de conseil communal.

    Ces suppressions n’ont pas été du goût de l’opposition, principalement Vivre Nandrin et Pour Nandrin citoyenne.

    Marc Evrard est monté au créneau: « Vous voulez empêcher l’opposition de s’exprimer.

    Cela ne facilitera pas le travail du directeur général puisqu’alors, nous allons envoyer des questions écrites qui demanderont une réponse bien plus longue que les 10 lignes de développement que cela prend au conseil communal ! »

    «C’est un déni de démocratie, a abondé Charlotte Tilman, ex-échevine. Vu qu’il n’y a plus de trace du travail de conseiller, c’est comme si l’opposition n’avait plus le droit d’exister. Je n’apprécie pas non plus que vous (le mayeur, président du conseil) soyez le seul juge de la définition d’une question d’actualité. » « Cette définition a été supprimée pour élargir le débat », a nuancé le directeur général.

    « Dans les faits, je n’ai jamais bridé personne », a réagi Michel Lemmens, ce que les autres groupes ont effectivement reconnu. « Nous, on se sent évincé », a commenté Malory Planchar. « Je ne comprends pas bien cette volonté d’exister par écrit, mais j’en prends note », a répondu le bourgmestre.

    « Vous n’avez jamais connu l’opposition communale... », a glissé Alain Henry (Tous Ensemble).

    Quant aux commissions, le mayeur a relevé que la commune de Nandrin n’en avait jamais organisées, il estime que l’espace du conseil communal est suffisant pour débattre. « D’autant que désormais, si on prévoit cette possibilité, on doit explicitement dire lesquelles.

    Pour moi, les commissions sont un lieu de débat en chambre fermée. » L’opposition aurait néanmoins préféré que cette éventualité soit conservée. L’échevin Ecolo, Sébastien Herbiet, a proposé de créer, à la place, des groupes de travail (non rémunérés), avec une participation citoyenne, sur des thématiques spécifiques. Une idée bien accueillie.

    Finalement, après une suspension de séance, la majorité a proposé de garder la retranscription des questions d’actualité, mais de bien supprimer les commissions. Le point a été voté par 11 voix pour et 6 abstentions (VN et PNc).

    L’IPP et le PRI inchangés, certaines taxes augmentent

     

    Les comptes communaux 2018 ont été examinés. Le résultat budgétaire à l’ordinaire s’achève avec un boni de 754.436 euros à l’ordinaire et un mali de -152.908 € à l’extraordinaire. « En additionnant les dettes, le fonds de réserve, le fonds de pension etc., on arrive à zéro euro ! », a relevé Michel Lemmens. La dette représente 36,42% des dépenses du budget ordinaire « ce qui est bien en deçà de celle de la Belgique ». Les comptes ont été approuvés par 14 oui et 3 abstentions (TE et PNc).

    Au rayon des taxes 2020-2025, l’IPP (à 8,5 %) et le précompte immobilier (2650 centimes additionnels) restent inchangés. Par contre, une demande de permis d’urbanisme passe en cas de construction groupée à 180€, la taxe pour les inhumations, dispersions des cendres et mises en columbarium pour les non Nandrinois est majorée à 375€, celle des secondes résidences à 640€, et une nouvelle taxe sur les mâts éoliens de plus d’un MW est instaurée (de 12.500 € à 17.500 €). Les dépôts sauvages seront également plus sévèrement punis.

    Par Annick Govaers 

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  • Les terrains synthétiques du foot de Nandrin vont être analysés

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    Suite à quelques problèmes administratifs (envoi tardif des convocations par mail suite à un souci informatique), le bourgmestre Michel Lemmens a pris la décision ce lundi de reporter au prochain conseil l’ensemble des points nécessitant un vote afin d’éviter toute faute ou manquement.

    Toutefois, lors de l’ouverture de l’ordre du jour, le bourgmestre a fait savoir que la commune avait obtenu le feu vert de la ministre en charge des infrastructures sportives, Valérie De Bue, pour l’analyse du terrain synthétique du club de foot de Templiers-Nandrin afin de s’assurer de la conformité du matériau.

    5.000 euros

    Depuis la diffusion du reportage consacré aux terrains synthétiques de « Questions à la Une », qui laisse planer un doute sur la dangerosité de ces terrains, de nombreuses communes avaient réagi, dont celle de Nandrin. « Nous avons eu l’accord de la ministre et nous avons dès lors déjà désigné un laboratoire qui prendra en charge l’analyse du terrain », souligne le bourgmestre.

    Ce contrôle a un coût de 5.000 euros et a obtenu une subvention de 1.000 euros par la Région.

    En cas de résultats non conformes aux seuils plus stricts désormais imposés, la Région wallonne subventionnera les travaux nécessaires à la mise en conformité, quel que soit le matériau de remplissage choisi. « Si nous sommes en deçà des normes, il n’y a pas lieu de remplacer les billes.

    J’espère évidemment que nos billes ne sont pas dangereuses mais d’un côté, nos terrains ont près de sept ans et ils ont une durée de vie de dix ans, reconnaître leur toxicité nous permettrait de les changer à moindre coût. Et si la toxicité est avérée, nous interdirons l’accès des terrains jusqu’à leur remplacement », continue Michel Lemmens. 

    Lors de l’introduction de l’ordre du jour, le bourgmestre a également fait savoir que le Rapido Bus devrait être opérationnel d’ici la fin du mois.

    Par ailleurs, le conseiller de l’opposition (PNC) a souhaité savoir si le buste d’Ovide Musin, retiré de son emplacement suite aux travaux de la nouvelle administration, allait retrouver une nouvelle affectation.

    Ce à quoi le Collège a précisé que le buste, d’une tonne et demie pour 1m75, allait très prochainement être replacé dans le hall d’entrée de l’administration communale.

    PAR LA.MA

     

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  • Les élus de Nandrin ont décidé de rester affiliés au centre culturel de l’arrondissement de Huy, pour un an

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    Les élus ont décidé de rester affiliés au centre culturel de l’arrondissement de Huy, pour un an.

    « La cotisation (0,119 euro par habitant) a faillé tripler. On se laisse un an pour réfléchir », a indiqué Michel Lemmens.

    Le point a été voté par 8 oui et 5 abstentions.

    Article Par AG 

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  • « La fausse bonne idée de sentiers.be »

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    Le groupe VN a aussi regretté l’absence de point concernant la gestion du personnel, le peu d’attention accordée au village de St-Séverin, l’absence de référence aux enjeux climatiques (par exemple POLLEC ou PEB). «Certains points de POLLEC sont de la couille en boîte (sic), a réagi le mayeur. 75 % de nos émissions de CO2 à Nandrin sont dus au trafic automobile… », a-t-il lancé, tout en précisant que la commune poursuivait son engagement POLLEC, même si cela n’est pas écrit noir sur blanc.

    Charlotte Tilman s’est également interrogée sur la pertinence d’un nouveau guide local d’urbanisme et sur la « fausse bonne idée », selon elle, de concrétiser l’étude sentiers.be. « Rouvrir des sentiers en sachant qu’ils ne serviront pas aux déplacements quotidiens n’est pas opportun. La priorité devrait être de réhabiliter des sentiers qui permettent de rejoindre des points stratégiques de la commune, comme le parking multimodal. » Sébastien Herbiet, échevin Ecolo, estime au contraire qu’il y a une demande de citoyens pour les sentiers, y compris pour les loisirs et qu’il y a du pain sur la planche pour les rendre accessibles.

    Article par AG 

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  • Le Grand Feu a fait débat au conseil communal de Nandrin

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    Daniel Pollain est revenu sur le Grand Feu, en citant les propos du bourgmestre qui annonçait que le comité culturel et HDB Production en avaient repris l’organisation.

    «Le comité culturel n’ayant pas encore été reconstitué (les représentants de la commune n’ont pas encore été renouvelés après les élections), et le conseil d’administration étant démissionnaire à l’exception d’un membre, il est impossible que le comité culturel ait pris cette décision », a-t-il avancé.

    « Il reste un membre.

    Il a pu très bien pu décider tout seul », a répondu le bourgmestre, provoquant un tollé dans les rangs VN : « C’est ça, tout le monde vous croit. Et le quorum de présence ? »

     « La commune va-t-elle subventionner l’événement ?

    Qui va gérer les éventuels déficits ou bénéfices, le comité culturel ou HDB Production ? », a encore demandé Daniel Pollain.

    « Rien n’est inscrit au budget, on reviendra vers vous le cas échéant. Je ne vois pas en quoi ça nous concerne pour le reste. »

    «Parce que c’est une asbl communale», a rétorqué l’ex-échevin.

    Côté pratique, les soirées se termineront à 2h vendredi et 1h30 samedi.

    La rue du Péry sera en sens unique descendant avec un gardiennage rue Sur-le-Bois à partir de 18h pour éviter les contresens.

    Article de AG 

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  • Déclaration de politique communale Nandrin

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    Ce mardi soir, la majorité (liste du bourgmestre et Ecolo) a soumis au vote du conseil sa déclaration de politique communale.

    Elle comprend sept thématiques et la majorité annonce qu’elle est capable de concrétiser tous les points lors de cette mandature.

    Pour les trois groupes d’opposition, cette déclaration est incomplète, incohérente et comporte beaucoup d’inconnues.

    La déclaration de politique communale a engendré un vif débat, mardi soir, au conseil communal. Elle comprend sept thématiques : enseignement et jeunesse ; administration générale et finances ; environnement, nature et agriculture ; culture et sports ; action sociale ; mobilité, urbanisme et travaux ; commerces et PME.

    On y retrouve la construction d’une nouvelle aile pour l’école de Villers, une rénovation partielle de l’école de St-Séverin, l’acquisition du bâtiment de la Poste pour la police locale, une modernisation des moyens de communication, la réalisation d’une étude de faisabilité et de rentabilité de la construction d’un hall omnisports, un soutien aux projets de résidence-service, la concrétisation du rapido-bus Marche-Liège, la restauration des rues de Villers et Saint-Donat, la sécurisation des rues des Quatre-Bras et de la Chapelle notamment mais aussi l’engagement d’un éco-conseiller et création d’un service communal d’environnement notamment, une demande des Verts.

    Pour rappel, la déclaration de politique communale, désormais obligatoire en début de mandat, reprend les grandes lignes de la politique que la majorité compte mener pendant six ans.

    « Nous sommes en train de mettre sur pied le Programme Stratégique Transversal qui beaucoup plus complet et détaillé, notamment en terme de budget », a précisé le mayeur.

    C’est cette absence de volet budgétaire qui a fait tiquer Vivre Nandrin et Pour Nandrin Citoyenne. « Il est bien indiqué dans le Code que la déclaration doit comporter au moins un volet budgétaire », ont-ils relevé. « Je n’en ai pas vu dans les autres communes », a répondu le bourgmestre.

    L’ex-échevin Daniel Pollain (VN) a reproché une incohérence dans la mesure où certains points repris dans la Déclaration sont déjà en cours ou acquis : «Comme le rond-point du Monastère, qui en plus, n’est pas du ressort de la commune mais de la Région, ou les logements publics au Péry ou à la Gendarmerie ! ».

    « Je passe des journées de réunion avec la DGO1, s’il n’y a pas une volonté communale de faire avancer ces dossiers, ils ne vont pas se concrétiser par l’opération du Saint-Esprit », a rétorqué Michel Lemmens.

    Marc Evrard (PNc) a décrit un catalogue de bonnes intentions, proche de la propagande. «Il s’agit d’une simple retranscription de tracts électoraux, vous n’avez opéré aucun choix, ce qui laisse croire aux citoyens que tout est réalisable dans les six ans ». « Si, nous avons fait des choix », a assuré l’échevine Gaëtane de Smidt. « Et ce que nous avons indiqué, c’est ce que nous pensons pouvoir réaliser effectivement. »

    Le mayeur a abondé dans son sens, tout en précisant que certaines décisions ne dépendaient pas de la commune et que certains projets étaient liés à l’octroi d’une subvention.

    Eric Cop (TE) a déclaré qu’il y avait trop d’inconnues, notamment concernant l’engagement d’instituteurs ou de création d’une crèche communale. Le bourgmestre a indiqué qu’une crèche communale représentait un trop gros investissement pour le peu de places ouvertes.

    La Déclaration a été approuvée par 9 voix pour, 7 abstentions et un non (de Marc Evrard).

    Article de ANNICK GOVAERS

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  • Une piste cyclable sur la route du Condroz N 63 à Nandrin ?

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    « Neupré a des tronçons à 90, 120 et 70 km/h, a rappelé le bourgmestre. Il est prévu de passer à 70 km/h entre les deux ronds-points et entre le petit rond-point de Fraineux et les 4 bras avec des bandes de desserte vers les commerces à 50 km/h. Il sera également impossible de tourner à gauche en quittant les magasins, il faudra aller jusqu’au giratoire. »

    « Par contre, a poursuivit le bourgmestre de Nandrin, nous avons appris qu’il ne sera pas possible d’avoir un éclairage central comme nous l’espérions, la réglementation ayant changé. Le budget débloqué par la Région (2,4 millions d’€) concerne le tronçon Neupré-Nandrin, ce qui exclut la création d’un rond-point à l’ALDI (à ¾ sur Tinlot). La rue de Dinant (création de trottoirs, piste cyclable, zones de parking) peut par contre faire partie de ce budget », a-t-il détaillé.

    Le mayeur a également annoncé que la route du Condroz était reprise comme « élément cycliste structurant». « Cela signifie qu’il pourrait y avoir une piste cyclable ou un système de protection entre les 4 Bras et Neupré. On devrait alors modifier notre Plan de mobilité car on prévoyait une remontée cycliste par la rue de la GendarmerieOn est d’accord sur le principe mais rien n’est encore officiellement décidé.»

     

    Article PAR A.G.
    Photo JP 
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    Lire aussi Seraing/Neupré: trop d’accidents route du Condroz, ça va flasher

     

    Lire aussi Neupré: reprise du chantier du giratoire au carrefour des 7 Fawes

  • Les terrains synthétiques seront analysés

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    Terrains synthétiques. Le bourgmestre a lu un courrier reçu de la ministre De Bue concernant les terrains synthétiques. « Le protocole d’analyse complet ayant été transmis à tous les laboratoires, nous allons enfin pouvoir faire réaliser des analyses », a-t-il annoncé.

    Article par A.G.

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  • Nandrin, délégation au Collège communal en matière d’engagement et de licenciement du personnel contractuel

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    Délégation. Un autre point concernait la délégation au Collège communal en matière d’engagement et de licenciement du personnel contractuel. De la sorte, le Conseil remet son « pouvoir » au Collège, ce qui n’a pas été du goût de l’opposition PNc et VN.

    «L’engagement d’accord, mais pour le licenciement, ça devrait passer au conseil communal.

    On n’est pas à quatre ou cinq semaines près », a commenté Marc Evrard.

    « Si, justement. C’est pour le bon déroulement de la procédure dans des délais cohérents », ont répondu Michel Lemmens et le directeur général.

    Pour Christophe Ovidio (VN), donner plus de pouvoir au Collège va à l’encontre de la demande des citoyens pour une plus grande transparence.

    Le point a récolté 9 voix pour, 7 abstentions et 1 non.

    Article de AG 

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  • Le conseil communal de Nandrin Janvier 2019 dans la presse

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    Les élus nandrinois ont été amenés à examiner le règlement de police sur la circulation routière rue des Quatre Bras, à Villers-le-Temple, mardi soir au Conseil.

    On se souvient que les potelets rouges critiqués, avaient fini par être retirés. Seront installées à la place 4 chicanes (série d’obstacles sur la route de façon à imposer un parcours en zigzag NDLR), au printemps prochain. L’objectif est de ralentir la vitesse des automobilistes et d’améliorer de la sorte la quiétude des riverains. Le système sera testé pendant un an au moins, avant évaluation. Alain Henry (Tous Ensemble) a suggéré de ne pas placer de panneaux signalant la priorité de passage.

    « Cela est le cas à Saint-Georges et on remarque que les conducteurs sont beaucoup plus fair-play que lorsqu’il y a des panneaux où les gens foncent pour garder leur priorité », a-t-il fait remarquer. « Nous avons l’obligation de respecter l’arrêté de police », a répondu Michel Lemmens. Alain Henry s’est abstenu.

    Comme les autres communes, Nandrin a dû également se prononcer sur la révision du Schéma de développement du territoire. Ce document reprend un ensemble de mesures à moyen et long terme permettant à la Wallonie d’anticiper et de répondre aux besoins futurs de sa population.

    Le Conseil a finalement remis un avis favorable conditionné, avec une note complémentaire. Pour le groupe d’opposition Vivre Nandrin de l’ancienne échevine de l’aménagement du territoire, l’avis de la commune « donne une franche impression que la commune de Nandrin ne se sent pas impliquée par ce document.

    Nous avons l’impression que la majorité fait un aveu d’incompréhension des objectifs du SDT et de la manière dont elle peut les mettre en œuvre et qu’elle se referme sur elle-même … C’est regrettable ! »

    Le point a été approuvé, malgré le « non » des conseillers de VN et de Marc Evrard. Le budget du CPAS a par ailleurs été voté, et la présidente de l’action sociale a prêté serment.

    Un point a fait polémique en fin de conseil, le rapport de remboursement des frais de l’ancienne échevine Anne de Potter pour l’exercice 2018, à savoir 218 euros de frais de déplacement. Marc Evrard (PNc) a estimé « par les temps qui courent, de méfiance envers les politiques et de Gilets jaunes, que cette demande de remboursement était indécente, dans la mesure où l’échevine touchait déjà un salaire de 1.600 euros. »

    Le bourgmestre lui a rétorqué que cela était parfaitement légal et lui a reproché vertement son intervention « abjecte ». Le point a été approuvé, Marc Evrard a voté contre et Alain Henry (TE), qui n’en pensait pas moins mais n’a pas pipé mot, s’est abstenu. En questions d’actualité, Daniel Pollain (VN) a réclamé la présentation d’une déclaration de politique communale dans les délais, le bourgmestre a répondu qu’elle le sera lors du prochain Conseil.

    Article rédaction par - A.G.

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  • La ministre Valerie De Bue conseille aux bourgmestres de maîtriser les réseaux sociaux

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    La ministre wallonne des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue, a organisé lundi soir la séance d'installation inaugurale à destination des bourgmestres wallons francophones élus en octobre dernier.

    L'occasion de leur prodiguer des conseils, comme celui de maîtriser les réseaux sociaux.

    Ils ont reçu une carte nominative d'accréditation leur permettant d'accéder, par leur fonction, à certains lieux, notamment en cas de crise.

    Mme Valerie De Bue leur a  rappelé que le mandat de bourgmestre était le plus proche des citoyens.

    Le mandat implique d'écouter, d'agir, d'intervenir dans les bons et les moins bons moments et de trouver des solutions.

    Le mandat qui expose aux sollicitations et aux critiques, surtout depuis l’existence  des réseaux sociaux.

    S'ils offrent des avantages, il convient aussi de savoir les maîtriser, a-t-elle dit.

    La directrice générale du Service public de Wallonie (SPW) Intérieur, Françoise Lannoy, a encouragé de son côté les bourgmestres à travailler avec la Région wallonne, pour affronter les défis, événements, crises et réformes qui ne manqueront pas dans les prochaines années.

    Les bourgmestres wallons sont désormais en place partout en Wallonie sauf  à Neufchâteau et à Grâce-Hollogne.

     Le bourgmestre le plus âgés de Wallonie, André Bouchat (Marche-en-Famenne), est né le 27 juillet 1939 et le bourgmestre le plus jeune, Arnaud Allard (Vresse-sur-Semois), le 10 mai 1991.

    Le plus anciennement en fonction, Claude Eerdekens (Andenne), en est à son huitième mandat.

    Source (Belga)

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  • Le budget communal 2019 à Nandrin

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    « Vu le temps extrêmement réduit que nous avons eu pour préparer le budget, celui-ci se veut volontairement technique, prudentiel, plat», a prévenu le bourgmestre, Michel Lemmens. « Nous budgétiserons les impulsions de la majorité dans le Programme Stratégique Transversal 2019-2024, en avril. Ils seront dévoilés lors de l’injection du compte dans le budget. » Daniel Pollain, ancien échevin désormais dans l’opposition VN, a épinglé que les projets budgétisés devaient faire partie de la déclaration de politique communale pour février maximum, on pourrait donc les connaître avant.

    Marc Evrard (PNc) a quant à lui regretté un budget « terne, où l’on perd un an d’actions. » « Nous venons d’entrer en fonction, laissons-nous le temps de mettre sur pied les projets, les choses avancent », a conclu Sébastien Herbiet, nouvel échevin de l’aménagement du territoire.

    Le budget communal 2019, à l’ordinaire, se clôture avec un boni de 189.000 euros, dû à un retard de l’enrôlement des additionnels à l’IPP. L’occasion de rappeler que Nandrin bénéficie de « très bonnes recettes fiscales » (IPP et PI représentant 2/3 des recettes fiscales) face à un fonds des communes proportionnellement réduit. 45% des dépenses sont pour le personnel (plus de 3 millions d’€). Marc Evrard (PNc) a trouvé les doublons dommageables pour les finances communales. « À terme, de nouveaux agents seront engagés alors que les agents partant à la pension seront toujours là, engendrant deux salaires à payer. » « Pour certains postes, il y a une technicité, des spécificités nandrinoises à transmettre aux nouveaux », a justifié le bourgmestre.

    Le budget extraordinaire prévoit des investissements pour 254.800 euros. Un nouveau plan de mobilité commun avec Tinlot, de 30.000 euros, reporté de 2017, en fait partie : une hiérarchisation des voiries et des priorités en terme d’aménagement « pour éviter les opérations au cas par cas. Nous attendons le feu vert du ministre ».

    Un bureau extérieur sera engagé pour 20.000 euros pour l’aménagement cyclopiéton entre le Point Ferme et les terrains de foot. «Nous avons reçu un subside de 100.000 euros (75% du montant total) pour un parcours cyclopiéton et un parking alternatif à la place des terrils pour désengorger le parking du foot », a annoncé le bourgmestre. Le sentier actuel sera asphalté mais pas rétréci pour permettre le passage exceptionnel de véhicules.

    Par ailleurs, 61.000 euros sont prévus pour continuer à enterrer les bulles à verre, des tableaux interactifs équiperont l’école de Saint-Séverin, la dotation à la zone de secours Hemeco s’élève à 301.319 euros, il y a l’achat d’un véhicule, d’un nouvel éclairage, des travaux dans les bâtiments communaux et les cimetières, des réparations et des marquages routiers sont également repris au budget.

    Le mayeur a en outre épinglé la dette (2,556 millions d’euros), de faible ampleur et en amortissement constant de capital, « ce qui est très rare pour une administration communale, nous arriverons bientôt à une dette en cinq ans », prédit-il. Le budget a été adopté par 9 voix pour et 7 abstentions des trois listes d’opposition.

     

    Par ANNICK GOVAERS

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  • Plusieurs questions d’actualité ont fait débat à la fin du conseil communal à Nandrin

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    Parking multimodal. D’abord, le rapidobus enfin annoncé pour avril. « Le parking multimodal sera-t-il prêt pour son entrée en service ? », a demandé Marc Evrard (PNc). Pour le bourgmestre, la réponse est non, il faudra attendre fin d’année. Selon l’ancienne échevine de la mobilité, Charlotte Tilman, les travaux devraient commencer en mars.

    Fusion des communes. « Vu l’incitant financier promis par la ministre en cas de fusion des communes, Nandrin est-elle intéressée ? », a enchaîné le conseiller PNc. « Nous en avons discuté entre bourgmestres et personne n’est vraiment emballé. A Nandrin, notre dette n’est pas assez élevée déjà (la reprise de la dette étant plafonnée à 500 euros par habitant NDLR). On pourrait s’associer avec Neupré, socio-économiquement identique à nous, mais on se ferait absorber alors qu’économiquement, nous sommes plus sains. Ou avec Engis pourquoi pas, pour avoir une mixité sociale. Et puis, il y a l’ego des politiques. Imaginons qu’on aille avec Tinlot et Anthisnes, Tinlot se ferait manger tout cru, Anthisnes mettrait ses conditions et le nombre de Nandrinois autour de la table du Conseil diminuerait drastiquement… », expose Michel Lemmens. « Ce n’est pas d’actualité pour le moment. Une fusion commune-CPAS serait peut-être plus intéressante. »

    Terrains synthétiques. Charlotte Tilman (VN) s’est inquiétée des billes de caoutchouc sur les deux terrains synthétiques nandrinois : « Allez-vous les faire analyser ? », a-t-elle demandé. « Il faut garder raison, même si l’inquiétude est légitime. Nous avons reçu le courrier de la ministre promettant un contrôle subsidié. Nous avons contacté trois laboratoires agréés mais ils nous ont dit que le protocole de la ministre n’était pas utilisable… Nous sommes donc en attente. Il ne faut pas se précipiter. »

    Trop peu d’illuminations de Noël cette année?

    Illuminations de Noël. Enfin, Benoît Ramelot (VN) a regretté le peu d’illuminations de Noël à Nandrin cette année. «Il y a juste le sapin avec deux guirlandes sur la place, mais rien comme décoration dans les villages, c’est dommage. Que compte faire le Collège ? » « L’ancien équipement lumineux obsolète a été liquidé, il y a un investissement à faire pour du matériel de qualité. En s’assurant de la sécurité des montages etc. Il y a un sapin par village, mais non décoré », a répondu Henri Dehareng, échevin des travaux.

    Trop peu d’illuminations de Noël cette année?

     

    Par Annick Govaers

     

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  • Lundi soir, avait lieu le dernier conseil communal de la législature à Nandrin

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    Les élus ont également approuvé la convention de collaboration pour la mise en place de la reprise des canettes abandonnées, malgré l’abstention de quatre conseillers : Daniel Pollain (EC), Charlotte Tilman (EC), Benoît Ramelot (TE) et Alain Henry (TE). Comme dans les autres communes pilotes sélectionnées, des zones d’ombre inquiètent les conseillers. Tout juste sait-on que Nandrin testera la machine pendant un an, avant d’échanger avec Amay. «  La machine n’arrivera pas avant 2019. »

    En questions d’actualité, Marc Evrard (Pnc) a demandé si une mise à l’honneur des sept conseillers sortants, tous groupes confondus, sera organisée. Ce à quoi il lui a été répondu que rien n’était pour l’heure prévu mais fera l’objet d’une discussion. Il a aussi regretté qu’aucune prise de parole ou exposition ne soit réalisée lors des commémorations du 11 novembre, pour le Centenaire de l’Armistice.

     

    Article de Annick G 

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  • Nandrin :Refaire les routes coûtera plus cher

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    Toujours en matière routière, les conseillers ont été invités à revoter la phase deux du PIC 2017-2018 (entretien superficiel des voiries communales), majoré de 60.000 euros (en tout 205.436 euros TVAC).

    « Cela est dû à la volonté des raffineurs de produire plus de diesel, ce qui entraîne une quantité moindre de tarmac. Du coup, les prix du bitume s’envolent  », a expliqué le mayeur.

    Sont concernées les rues Rolée, de la Vaux et du Péry.

    Les élus ont voté pour tout de même, à l’unanimité.

     

    Par AG 

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