circulation routière

  • Un vélo pour sensibiliser au climat

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    Geoffroy Germeau, chargé de projet énergie au GAL Pays des Condruses, a amené un vélo insolite à l’événement. Celui-ci était relié à un pied de home-trainer et un moteur pour alimenter divers objets.Avec un dispositif permettant de transformer le courant alternatif en continu, il pédale pour recharger son smartphone et alimenter un ventilateur. « Ici, c’est un système sécurisé. Si on pédale trop sur des installations similaires, on pourrait brûler certains objets », dit-il.

    Pendant que les gens pédalent, le chargé de projet s’amuse à leur poser des questions sur le réchauffement climatique. « On réfléchit à une plus belle installation avec un professeur de menuiserie de Wanze », continue-t-il. « Et pourquoi ne pas l’installer dans des services communaux ou ailleurs pour alimenter une lampe de bureau ou autre chose ? »

    Le GAL du Pays des Condruses se penchera en détail sur ce projet dans les mois à venir.

     

    Par Jérôme Guisse

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    Une machine originale et insolite. - JGUne machine originale et insolite.

  • L’aménagement d’un nouveau RAVeL en discussion

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    ean-Benoît Graas, chargé de mission mobilité pour le GAL Pays des Condruses, indique que ce dernier planche sur un nouveau Ravel. « Nous voulons connecter Clavier, Hamoir et Ouffet en reliant la ligne 126 », explique-t-il.

    Le parcours de mobilité active (nouveau terme pour désigner le mode doux, NDLR) tentera de passer par un maximum d’écoles, d’administrations communales, mais aussi de commerces. « On essayera également de permettre aux cyclistes de rejoindre le nouveau bus WEL », continue Jean-Benoît Graas. « Bien sûr, on ne peut pas y entrer avec les vélos. Il faudrait songer à mettre des boxes. »

    Le tracé est défini, le projet à l’étude. « Il doit être validé par le SPW », dit-il. « On veut que ce Ravel ne soit pas seulement touristique, mais aussi économique.»

     

    Par Jérôme Guisse

     

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  • On flashe beaucoup moins en province de Liège ?

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    Cela n’était jamais arrivé. On vient de franchir le cap des 2 millions d’excès de vitesse commis en six mois, selon les chiffres du rapport de la police fédérale pour le premier semestre 2019. Nous sommes désormais à 2.066.930. contre 1.927.763 un an plus tôt à la même période. La majeure partie des infractions a été constatée en Flandre, avec 1.494.324 (+7,7 %) dont près d’un tiers rien que dans la province d’Anvers (419.696). En Région bruxelloise, la hausse enregistrée en 2019 est solide : +28 %, pour un nombre total de 142.226 excès de vitesse.

    En Wallonie, c’est plutôt le statu quo (+0,7 %), à savoir 430.375 p.-v. contre 427.315 un an plus tôt. Dans le sud du pays, c’est dans le Hainaut où les conducteurs adeptes de la vitesse sont le plus sanctionnés (123.627 amendes). Un résultat somme toute logique car il a la population la plus importante (1,3 million). Avec moins de 500.000 habitants, la province de Namur arrive deuxième (121.048 infractions). Liège, qui pourtant compte 1,1 million d’habitants, ne comptabilise que 95.065 verbalisations. Le Liégeois serait-il plus sage  ? On peut en douter. « Ce n’est pas la première fois que les indicateurs sont mauvais à Liège. Est-ce que les policiers sont surchargés et donc font moins de contrôles ou le parquet donne-t-il des consignes ? Il faut déterminer où le bât blesse au niveau de la répression », analyse Benoît Godart de l’Institut Vias.

    GSM : changer la loi

    Plus largement, il déplore l’écart du nombre de contrôles entre la Wallonie et la Flandre. « On est mal parti en Wallonie. Le nombre de tués a augmenté de 35 en 2019 au sud du pays. Il faut régler le problème de la chaîne répressive », juge le spécialiste de la sécurité routière. Pour terminer le tour d’horizon wallon, le Brabant wallon (43.954) est derrière le Luxembourg (46.681), alors qu’il compte 116.000 habitants de plus !

    Dans son rapport pour le 1er semestre 2019, la police fédérale pointe d’autres infractions. Le GSM au volant progresse très légèrement de 54.552 à 54.746. « Or il y a de plus en plus de voitures équipées de kit mains libres. Il faut changer la loi pour que les caméras ANPR qui lisent les plaques puissent verbaliser comme cela commence à se faire aux Pays-Bas », juge Benoît Godart. Il y a eu 2.260 p.-v. de ce type en province de Liège contre 4.729 dans le Hainaut.

    Pour l’alcool au volant, on est à 3.823 dans le Hainaut et 1.868 à Liège pour un total de 8.698 en Wallonie et 24.532 à l’échelle de la Belgique. Idem pour le port de la ceinture et les sièges pour enfants : 2.963 (H)/1.430 (L). Idem aussi pour les arrêts et les stationnements non réglementaires (13.478/4.530), tout comme pour le respect des règles élémentaires du code de la route (11.347/ 5.898). Pour le port du casque et des vêtements de protection, les deux provinces sont quasi à égalité : 130/119. Il n’y a que pour les feux de signalisation que les Liégeois ont été davantage punis : 1.059 infractions contre 985.

    Toutes catégories confondues, le Hainaut recense 179.829 contraventions, pour 143.592 dans le Namurois, 137.444 à Liège, 57.237 en Brabant wallon et 53.630 en Luxembourg.

    Par Yannick Hallet

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  • Une copie du certificat de conformité au lieu de l’original à bord du véhicule ?

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    Pour lutter contre les vols de véhicules, un député N-VA propose que l’on ne laisse plus traîner son certificat de conformité dans la voiture et qu’on autorise désormais les conducteurs à le laisser à la maison. À bord, un duplicata certifié suffirait.

    De l’aveu même de David Quinaux, porte-parole de la zone de police de Charleroi, jamais (ou alors, très rarement) les patrouilles de police ne demandent le certificat de conformité lors d’un contrôle routier.

    «Généralement, on demande le permis de conduire, la carte d’identité, le certificat d’immatriculation, les papiers de l’assurance et du contrôle technique», nous dit-il.

    «Dès l’instant où le contrôle technique vérifie ce document, ça sous-entend que le certificat de conformité a été contrôlé aussi.» Or, ce document que l’on est obligé de garder à bord du véhicule lorsque l’on circule, facilite la vie des voleurs.

    «On constate des vols massifs de ce type de documents dans les véhicules, en vue de les falsifier et de les utiliser pour revendre des véhicules volés», observe le député N-VA Wouter Raskin.

    «Des mesures s’imposent donc afin d’éviter au tant que possible ce genre de vols». Le député vient de déposer une proposition de loi à la Chambre. Si elle est votée, cette loi permettrait au conducteur de voyager avec le certificat de conformité original ou avec un duplicata certifié. Il aurait donc le choix. En revanche, le document original resterait obligatoire pour le contrôle technique et la vente du véhicule.


    ET LE PERMIS DE CONDUIRE?

    David Quinaux n’y verrait aucun inconvénient. Par contre, il ne peut imaginer un tel système pour le permis de conduire.

    On sait que certains conducteurs, craignant de perdre leur permis original (toujours coûteux à refaire faire en cas de perte), se promènent avec une copie dans leur portefeuille et laissent l’original à la maison. «Pour le permis de conduire, on n’a aucune tolérance!», indique l’inspecteur principal David Quinaux.

    «Car, qui me prouve que l’on ne vous a pas retiré votre permis de conduire pour X jours, pour conduite sous influence d’alcool? À ce niveau-là, on sera intransigeant! Il s’agit d’une infraction de 1re catégorie au code de la route, passible d’une amende de 58€.»


    CONTRÔLES D’IDENTITÉ

    La carte d’identité originale reste aussi obligatoire à bord du véhicule. En revanche, il y a une tolérance pour les personnes qui se promènent en rue sans leur carte d’identité.

    «Une circulaire des procureurs généraux de 2005 nous conseille de ne rédiger, dans ce cas, qu’un p.-v. simplifié». Qui ne sera donc jamais transmis  au parquet et qui ne fera donc l’objet d’aucune amende. Dans les faits, les policiers perdent rarement leur temps à rédiger ces p.-v.

    «Si l’individu n’a pas sa carte d’identité sur lui, on lui demande de décliner nom, prénom, date de naissance. Soit on vérifie en direct, soit on demande une vérification par radio. Au pire ou en cas de doute, on peut ramener l’individu au commissariat (droit de rétention) et prendre le temps de faire toutes les vérifications».

     

    Par FRANÇOISE DE HALLEUX

     

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  • Rouler plus vite ne sert à rien ?

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    L’Agence wallonne pour la  Sécurité routière et Sudpresse proposent la 4e édition du Quiz de la route jusqu’au 31 octobre. À la clé : un chèque voyage de 1.000 euros. Nous nous intéressons cette semaine à la nouvelle campagne de vitesse de l’AWSR.

    Rouler plus vite pour arriver à temps à sa réunion ou pour aller chercher son enfant avant que la crèche ne ferme, parce qu’on est stressé, parce que la route semble dégagée, parce qu’on sait conduire et qu’on n’a d’ailleurs jamais eu d’accident… Il y a toujours une bonne excuse pour appuyer sur la pédale d’accélérateur. Mais rouler trop vite peut avoir de grandes conséquences. Ainsi, en Wallonie, la vitesse excessive ou ina
    daptée est malheureusement encore responsable de 30 % des accidents mortels. Avec sa nouvelle campagne « Rouler tranquille c’est chill », l’AWSR invite les conducteurs à changer leur habitude de la vitesse au volant.
    En partenariat avec le Service public de Wallonie (SPW) et la Police Fédérale, l’AWSR a étudié l’impact sur les accidents corporels de l’installation de 29 boitiers radars sur les autoroutes wallonnes entre 2010 et 2013. Elle a déterminé que les radars ont ensemble permis de diminuer les accidents corporels de 15 à 20% à leur proximité immédiate (à 2.000 mètres de part et d’autre du radar), ce qui équivaut à 20 à 25 accidents corporels évités annuellement. Les radars font principalement baisser les accidents où un véhicule seul est impliqué, type d’accident
    souvent causé par une vitesse excessive. Les radars sur autoroute ont donc eu un effet positif modéré mais bien réel.
    « L’AWSR insiste donc sur l’importance de lever le pied et d’adapter sa vitesse aux conditions de circulation, nous explique Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’AWSR.

    Cela permettra de ne pas se faire contrôler en excès de vitesse mais aussi et surtout d’éviter les accidents. »

    ROULER PLUS VITE  N’ENTRAÎNE AUCUN GAIN  DE TEMPS !


    Par ailleurs, une étude de l’AWSR révèle que 45 % des Wallons roulent plus vite quand ils sont en retard à un rendez-vous. « Et pourtant, ça ne permet pas de rattraper le temps, notamment sur des petits trajets en ville.

    Ainsi, sur une nationale, en roulant à 100 au lieu de 90 km/h sur 10 km, on ne gagne que 40  secondes. En ville, le gain est infime en raison notamment des nombreuses contraintes de la circulation (carrefour, feux de signalisation, priorités…).

    Sur autoroute, à 130 au lieu de 120 km/h sur 20 km, on gagne moins d’une minute. Alors, autant éviter de prendre des risques inutiles. »


    « Rouler tranquille permet aussi de mieux profiter de la route, car le champ visuel est plus grand quand on roule moins vite, de consommer moins de carburant, de réduire la pollution et le risque d’accident. Et puis, c’est aussi rassurant pour la famille et les proches. En effet, avec notre étude, nous avons constaté que 80% des gens qui ont des amis qui roulent trop vite n’apprécient pas ce comportement.

    Et enfin, une vitesse plus réduite sur des routes congestionnées permet paradoxalement d’améliorer la fluidité du trafic. »}

    Par NICOLAS DEWAELHEYNS

     

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  • Mesure de circulation en raison des portes ouvertes par le 4e Bataillon de Génie d’Amay

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    Communiqué de la Commune d'Amay 

    Dans le cadre de la journée « portes ouvertes » organisée le 13 octobre prochain par le 4e Bataillon de Génie d’AMAY, des mesures de circulation temporaires ont été prises entre 8h et 18h.

    Afin de garantir la sécurité des visiteurs, des riverains et
    généralement de toute personne se trouvant aux abords du site, le stationnement sera interdit :
    a) Route Militaire, des deux côtés de la chaussée,
    b) Rue Entre deux saisons, dans son tronçon compris entre les carrefours formés avec la Route Militaire et la rue Verte Voie, côté droit considérant ce sens de circulation.

    En outre, le sens unique imposé Route Militaire sera levé.

     

     

     

  • LIAISON TIHANGE-STRÉE.........

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    En ce qui concerne la liaison Tihange-Strée-Tinlot (N684) qui relie l’autoroute E42 et la route du Condroz (N63) en traversant la vallée de la Meuse (N90), «elle doit permettre de résoudre d’importants problèmes de trafic local et d’insécurité dont la traversée de Strée, l’accès à Huy par le Long Thier ou par la vallée du Hoyoux», précise Caroline Cassart qui estime que ce dossier n’avance pas assez rapidement.

    Le Ministre Philippe Henry a confirmé que la phase 2 du chantier touchait à sa fin à la fin de ce mois d’octobre.

    «Le retard est dû à des situations imprévisibles rencontrées sur le chantier et auxquelles des solutions compatibles à la meilleure préservation de l’environnement ont été mises en œuvre pour les espèces protégées, les nappes phréatiques et les zones marécageuses», a ajouté Philippe Henry.

     

    «La troisième phase des travaux a été adjugée en 2018. Les travaux ne débuteront qu’après les expropriations qui sont en cours.Le délai prévu pour les travaux de cette phase 3 est de deux ans calendrier.

    Et des travaux importants de sécurisation de la phase 1 (parois friables et remblais en gabions) auront lieu en même temps. Le dernier tronçon doit encore être adjugé.

     

    Le cahier spécial des charges est terminé et le délai prévu pour cette phase 4 est aussi de deux ans. Les communes de Huy et de Modave seront informées avant le démarrage des travaux», a conclu le Ministre wallon de la Mobilité.

     

    Par MARC GÉRARDY

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  • La première phase de gratuité pour septembre 2020 ?

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     Le nouveau gouvernement a annoncé la gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans. Quand va-t-elle entrer en vigueur? «Le but est que l’ensemble de la mesure soit effective pour la fin de la législature.

    À ce stade, on ignore comment on va y arriver. Nous allons probablement en discuter dans les prochaines mesures lors du conclave budgétaire.

    Cela se fera par tranches afin d’éviter d’avoir un coût trop important en une seule fois. Il faut aussi voir ce qui est raisonnable avec le TEC.

    À mon avis, la progressivité pourrait commencer à la rentrée scolaire 2020. Mais on ne peut pas dire qui sera concerné.»

    Et pour les voyageurs qui paient leur ticket?

    Le précédent gouvernement s’était efforcé de limiter les hausses de tarifs. Allez-vous faire de même? «Je n’envisage pas d’augmenter les prix en dehors de l’indexation.

    C’est l’indexation qui permet d’éviter un décalage budgétaire et le risque d’un déficit. Nous voulons clairement renforcer l’attrait des transports en commun. Et le tarif est un élément.»

     Les lignes rapides de bus, les WEL, ont été lancées au printemps. Hormis l’un ou l’autre, ce n’est pas un succès. On arrête la casse?

    L’idée n’était pas stupide: viser un public de travailleurs en leur permettant de rallier des points assez distants avec peu d’arrêt et avec le confort. C’est quasiment un bureau mobile. Mais si ce service ne répond pas àla demande, nous allons évaluer cela.

     

    Par Y.H.

     

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  • Une formation plus poussée pour les motards

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    Les six premiers mois de 2019 ont été dramatiques pour les adeptes de la moto avec une hausse de 91 % du nombre de tués selon le baromètre de l’Institut Vias, soit 44 décès contre 23 un an plus tôt. « Nous prônons une formation plus poussée, réagit Fedemot.

    L’asbl active dans la prévention et l’information propose dès lors de rendre obligation une formation post-permis pour les motards. « Il suffit d’écouter les réactions des personnes qui font des stages de maîtrise pour comprendre l’utilité d’une telle la formation », souligne Jean-Marc Jorssen, président de Fedemot.


    Les motards ne sont pas les seuls victimes de la route. En fait, tous les progrès réalisés ces dernières années ont été gommés par le bilan, particulièrement lourd de ce premier semestre 2019.

    Selon l’Institut Vias, 146 personnes ont perdu la vie en Wallonie, soit une hausse de 35 % par rapport à la même période en 2018.

    Il faut remonter à 2013 pour avoir un bilan aussi élevé (151 tués). La Flandre déplore aussi une hausse des victimes (de 124 à 152), mais elle n’est que de 23 %. À Bruxelles, c’est quasiment le statu quo (de 9 à 8 tués).


    Ces chiffres sont tirés à la hausse par les provinces de Hainaut et de Luxembourg. Par ailleurs, les cyclistes ont payé un lourd tribut en Wallonie.

    Alors que le nombre de décès n’était, en moyenne, que de cinq au premier semestre ces dix dernières années, il a grimpé à 15 en 2019. Sur l’ensemble de la Belgique, pas moins de 48 cyclistes ont été tués, soit le nombre le plus élevé jamais atteint.


    « Intensifier les contrôles routiers »


    « Des États Généraux de la Sécurité Routière seront organisés en 2020 afin de faire le point de la situation et de prendre de nouvelles mesures pour infléchir cette tendance négative », annonce l’Institut Vias.

    De son côté, le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot, appelle à « une réaction énergique » et à « mettre à nouveau la priorité sur l’intensification des contrôles routiers ».


    Le nombre d’accidents mortels a augmenté pour chaque période de la semaine, la hausse est particulièrement impressionnante le week-end (de 24 à 50 tués pour les nuits et de 46 à 70 tués pour les journées).

    « Autre mauvaise nouvelle, le nombre de personnes décédées dans les accidents impliquant un jeune automobiliste a, pour la première fois depuis 2015, augmenté », souligne Benoît Godart de Vias.


    Paradoxalement, il y a eu un peu d’accidents corporels avec blessés : -3 % en Wallonie (5.113 sinistres au lieu de 5.267) et -4 % en Flandre (11.094 au lieu de 11.519).


    ¨Par Y.H.

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  • Ils souhaiteraient essayer des alternatives à l’avion pour les vacances

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    Une majorité de Belges (60 %) souhaiterait essayer des alternatives à l’avion pour les vacances, selon une enquête menée dans le cadre de Mobicar, le salon pour les amateurs de caravanes et de motor-homes qui a ouvert ses portes le 3 octobre à Brussels Expo.

    Quatre vacanciers sur dix déclarent qu’il est important de limiter leur empreinte écologique lorsqu’ils voyagent. Si l’on compare les modes de déplacement, un vacancier sur trois trouve qu’une semaine en motor-home ou en caravane constitue l’option la plus écologique, par rapport à l’avion. D’ailleurs, pour un voyage de moins d’une semaine, 43 % des Belges déclarent qu’ils préféreraient utiliser le motor-home ou la caravane plutôt que l’avion.

    Les Belges n’ont pas peur de partir en caravane ou en motor-home.

    Huit sur dix l’ont déjà fait. Pour ce qui est de l’empreinte écologique, 35 % de la population ont déjà opté pour un camping écologique spécial. Par ailleurs, 76 % des personnes interrogées affirment ne pas prendre de vaisselle jetable, 49 % embarquent le vélo et 32 % utilisent un détergent écologique. Encore plus écolo, 17 % ont installé des panneaux solaires sur leur caravane ou motor-home, ou ont opté pour des chargeurs fonctionnant à l’énergie solaire.

    Les raisons

    Sur la première marche du podium des trois raisons de voyager, on retrouve le besoin d’échapper au stress de la vie quotidienne (60 %), la volonté de se détendre (60 %) et l’envie de profiter de la nature (40 %). Lorsqu’ils ont déjà voyagé avec une caravane ou un motor-home, pas moins de 73 % des Belges disent que cette façon de voyager est parfaite pour échapper au stress quotidien. La moitié des personnes estime que la caravane/motor-home est le moyen idéal pour s’évader. Pas moins de quatre répondants sur dix considèrent même que c’est la seule façon de se détendre complètement.

    Enfin, un Belge sur deux ayant déjà voyagé de cette manière, indique qu’il ressent beaucoup plus fortement le sentiment de « voyager » que lorsqu’il part en en vacances en avion.

    Cette année, le salon Mobicar se déroule  à Brussels Expo.

    Plus de 700 modèles de caravanes et de motor-homes seront présentés.

  • Attention, Soyez prudents les radars feux rouges vont enfin flasher à Neupré !

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    Les carrefours de Neupré et Ans seront bientôt dotés de radars « feux rouges », destinés à flasher les automobilistes qui franchissent le carrefour au rouge, voire également de contrôler leur vitesse.

    Depuis plus d’un an, à Neupré et Ans, deux carrefours particulièrement accidentogènes ont été équipés de boîtiers. A l’intérieur de ceux-ci, des radars «feux rouges».

    Ces dispositifs sont installés quelques dizaines de mètres en amont des feux tricolores, et permettent de flasher les automobilistes qui franchissent le carrefour au rouge. Ce dispositif devrait permettre, on l’espère, d’éviter de nombreux accidents. Les croisements équipés sont le carrefour de Plainevaux (Neupré), mais aussi celui que la rue des Français forme avec la N3, à Ans.

     Les boîtiers sont déjà installés.

     Le franchissement des feux rouges sera-t-elle la seule infraction signalée par le dispositif  ?

     

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  • Le vélo de société de plus en plus tendance

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    « À Bruxelles, 90.000 places de parkings ont été supprimées. De plus en plus d’entreprises privilégient le vélo pour les déplacements en ville plutôt que la voiture.

    Le vélo de leasing devient donc tendance », explique Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring. Le spécialiste de la mobilité donne en exemple la Commission européenne qui s’est dotée de 1.000 vélos aux couleurs de l’Europe.

    Engie aussi s’est mise aux deux-roues.
    Dans la pratique, les employés peuvent les utiliser pour leurs trajets pendant la journée et les reprendre pour rentrer chez eux le soir.

    « Fiscalement, c’est très intéressant avec un taux de déductibilité de 120 %, alors que la voiture de société est de moins en moins déductible », souligne le représentant de Touring.

    Des firmes spécialisées dans la voiture de leasing telles que Arval ou ALD automotive se sont engouffrées sur le marché du vélo de société.

    « ALD propose ainsi un package mobilité qui comprend l’usage d’un vélo électrique, d’une petite voiture selon les besoins et d’une plus grande voiture à raison de quelques semaines par an pour les personnes qui partent en vacances », détaille Lorenzo Stefani.


    Une omnium pour le vélo

    Problème, 31.078 vélos ont été volés l’année dernière en Belgique. « Pas plus tard qu’il y a dix jours, je n’ai pas retrouvé le mien en ressortant d’un entretien.

    Et pourtant, il était brandé au nom de Touring », s’étonne notre interlocuteur. Le préjudice est d’autant plus important que les nouveaux vélos mis en circulation sont des modèles électriques.

    À l’image d’autres organismes, Touring vient donc de lancer une assurance-assistance Omnium Bike, déclinée en trois formules différentes.

    Comme pour les voitures, il s’agit d’assurer son engin contre le vol, le vandalisme ou les dégâts causés par une chute ou une collision.

    La valeur ne peut excéder 10.000 euros et la couverture doit se faire dans les deux années suivant l’achat.


    « Nous voulons ainsi nous positionner davantage sur la mobilité douce et la multimodalité. On ne se déplace plus uniquement avec un seul moyen de transport », souligne le porte-parole de Touring, appelant dans la foulée les autorités à créer davantage de parkings sécurisés pour les vélos : « Il ne suffit pas de créer des infrastructures pour circuler ».


    Par Y.H.

     

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  • Après huit ans d’attente, La rue Magrée va être rouverte à Tavier

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    C’est le soulagement pour les habitants de Tavier.

    Depuis septembre 2011, la rue Magrée était interdite à toute circulation  ! En cause, l’effondrement d’une partie d’une petite maison en pierre d’un jeune couple à la fin de la rue. Le couple était heureusement absent lors de l’effondrement un jeudi après-midi vers 13h30. Des dégâts impressionnants avec une porte d’entrée suspendue dans le vide et le reste de la maison écrasé plus bas avec les terres. Un effondrement provoqué par le creusement de fondations destinées à la construction d’une annexe.

    A l’époque, le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella, avait fait fermer la rue la veille pour des raisons de sécurité, pressentant déjà un accident. Une déviation a été mise en place via la rue Pirûtchamps dont les habitants ont dû endurer le passage des automobilistes et des bus depuis huit ans  ! S’en est suivie une longue bataille juridique. Le couple a intenté un procès aux personnes responsables du chantier pour être indemnisés (architecte, entrepreneur, assurances). La commune, victime collatérale s’est greffée au dossier. Le tribunal de première instance de Huy avait rendu un jugement en 2015 qui ne permettait à la commune d’entreprendre des travaux sur la rue Magrée qu’après les réparations réalisées à la maison. « Nous avons été en appel et nous avons obtenu gain de cause. L’intérêt public a enfin été reconnu », se félicite le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella.

    La maison finalement démolie

    Une maison finalement démolie totalement par les propriétaires, qui ont été indemnisés, en 2018. La commune peut donc enfin intervenir. C’est la raison pour laquelle le point de ces travaux a été ajouté en urgence au conseil communal d’Anthisnes mardi dernier.

    « Le trou où se trouvait la maison va être remblayé pour consolider la voirie et un entrepreneur local, Jean Legros, a été désigné. Il nous a remis un nouveau devis suite à la démolition de la maison déjà réalisée. La commune a prévu une somme de 23.000 euros pour ces travaux. Nous avons déjà reçu 9.000 euros des assurances car nous avions réalisé des aménagements d’accotements pour permettre aux bus de tourner dans la rue Pirûtchamps. Le dossier est toujours pendant en justice pour obtenir d’autres dédommagements », précise le bourgmestre.

    L’entrepreneur devrait débuter les travaux très prochainement et la rue Magrée sera enfin rendue à la circulation.

    PAR MARC GÉRARDY source

     
  • L’occasion pour ses futurs usagers d’en franchir les portes, sera visible sur l’espace Tivoli du 5 au 13 octobre

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    Le tram est déjà une réalité en Cité ardente

    Certains le comparaient au monstre du Loch Ness : tout le monde en parle, mais personne ne l’a jamais vu. Mais aujourd’hui, la réalité est tout autre : le tram est arrivé en Cité ardente. Ce mercredi, il s’exposait ainsi au dépôt du TEC de Robermont, avant de s’installer pour quelques jours sur l’espace Tivoli.

    S’il ne s’agit encore que d’une maquette à l’échelle 1/1, cette étape marque toutefois un tournant important dans ce dossier.

    « C’est le troisième événement de l’année autour du tram, s’est félicité Vincent Peremans, l’administrateur général du TEC. Nous avons eu la signature du contrat en février, puis le lancement des travaux, et enfin l’arrivée de la maquette. Le rêve se réalise enfin concrètement. »

    Après avoir plus de dix ans à imaginer ce fameux tram liégeois, les équipes qui ont travaillé sur ce projet ont en effet enfin pu en franchir les portes.

    Une étape-clé

    Une étape symbolique donc, mais également technique : « Cette maquette, c’est une étape-clé dans le processus de fabrication du matériel roulant », a d’emblée précisé Michel Rucquois, le directeur général de Tram’Ardent. Les prochains jours vont en effet être consacrés à passer en revue toutes les exigences techniques prévues par le cahier des charges, avant de lancer la fabrication du véritable tram liégeois.

    S’il a tout du vrai, celui vient d’arriver à Liège présente en effet quand même quelques différences par rapport à celui transportera des passagers dès 2022. Dont une de taille : il a été construit… en bois.

    « C’est en effet une réplique en bois, sur une structure métallique. Les éléments intérieurs sont par contre identiques à ceux qui se trouveront dans le vrai tram. »

    La maquette est également plus petite que le vrai tram : 19 mètres de long, contre 45 pour celui qui sillonnera la Cité ardente. Mais elle a toutefois le mérite d’offrir du concret aux Liégeois.

    Sur l’espace Tivoli du 5 au 13

    « Car on ne croit que ce que l’on voit, assure Willy Demeyer, le bourgmestre liégeois. Ce n’est pas parce que le centre-ville est en travaux que tout le monde croit que le tram va bel et bien arriver. Or, cette fois, il est là. »

    Et il reste plus que jamais pertinent, continue-t-il, « au niveau climatique, parce qu’il va améliorer la qualité de l’air en ville en supprimant les émissions de plusieurs milliers de voitures et de bus, au niveau urbanistique, parce que, dans le cadre de ce chantier, 50 hectares en plein centre-ville vont être complètement remodelés, mais aussi au niveau social, termine Willy Demeyer. Parce que les conditions de transport actuelles, dans des bus bondés, ne sont plus acceptables. »

    Il faudra toutefois attendre octobre 2022 pour que les premières rames relient Sclessin à Coronmeuse.

    Mais d’ici là, les Liégeois auront quand même l’occasion de découvrir leur futur « réseau structurant ».

    Du 5 au 13 octobre, la maquette dévoilée ce mercredi sera en effet installée sur l’espace Tivoli et sera accessible au grand public (en semaine de 11 à 18h, le week-end de 10 à 18h et le 5 octobre jusqu’à 21h à l’occasion des Coteaux de la Citadelle).

    Ce mini-tram prendra ensuite la direction du musée des transports en commun de la rue Natalis, où il restera exposé.

    GEOFFREY WOLFF

     

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  • L’Agence wallonne pour la Sécurité routière et Sudpresse s’associent une nouvelle fois et lancent la 4e édition du Quiz de la route du 1er au 31 octobre 2019

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    L’Agence  wallonne pour la  Sécurité routière et Sudpresse  s’associent une nouvelle fois  et lancent la 4e édition  du Quiz de la route du  1er au 31 octobre.

    À la clé :  un chèque voyage de 1.000 euros. C’est à vous de jouer !


    « C’est un concours de sensibilisation, nous rappelle Pierre Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la Sécurité routière. L’AWSR est le seul acteur-opérateur compétent en Wallonie pour la sensibilisation à la sécurité routière. Nous organisons ce Quiz de la route pour la 4e fois. »
    « L’objectif est de sensibiliser, de rafraîchir les connaissances du public mais aussi des entreprises aux règles du code de la route. Ce n’est pas inutile de faire une petite piqure de rappel. On souhaite le faire de manière ludique et sympa.

    Tout le monde peut jouer à ce petit quiz. »
    « En 2017, il y avait eu seulement 61% de bonnes réponses, alors qu’en 2018, on est passé à 73%. D’une année à l’autre, il y a une augmentation du pourcentage de réussite. Ce qui est évidemment une bonne chose. Toutes les campagnes de communication de l’AWSR portent leurs fruits. »
    Le quiz dure 4 semaines. « Il comporte 15 questions. Elles sont reprises au hasard dans une réserve d’une centaine de questions. Celles-ci sont à chaque fois différentes.

      Elles abordent tous les thèmes du code de la route. Peut-on envoyer un sms en roulant à vélo ? Il y a des questions sur l’alcoolémie, sur le port du casque… Sur tout ce qui touche la sécurité routière et la conduite d’un véhicule, en agglomération, sur autoroute, ou autre. »


    Tout le monde peut jouer. « Le premier prix est un chèque-voyage d’une valeur de 1.000 euros. Le deuxième prix sont trois trottinettes électriques d’une valeur de 600 euros chacune. Et le troisième prix est un abonnement d’un an à Sudpresse. »


    Mais l’AWSR organise aussi ce quiz à destination des entreprises. « On leur permet de proposer cette piqure de rappel à leur personnel : chauffeurs-livreurs, représentants, cadres… Pour ces entreprises, c’est une opération de communication interne, tout en proposant à leurs employés de réviser le code de la route. Il y a également 5 prix entreprises. Les employés qui jouent sont susceptibles de faire remporter un prix à leur entreprise mais peuvent aussi à titre personnel remporter un des cadeaux grand public. »}

    Par NICOLAS DEWAELHEYNS

     

     

    https://www.quizdelaroute.be/

  • Adoptez des petits gestes écologiques au quotidien

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    Le réchauffement climatique est au centre de toutes les préoccupations. Les jeunes sont d’ailleurs ceux qui agissent le plus pour que nos gouvernements prennent enfin leurs responsabilités et posent les bons gestes pour sauver notre planète.

    Au printemps dernier, en Belgique, ils ont défilé tous les jeudis pour le climat et à la reprise de la nouvelle année scolaire, ils maintiennent la pression.

    Le 20 septembre, ce sont des milliers de jeunes du monde entier, dont des Belges, qui ont entamé une grève pour lutter contre le changement climatique.

    A la tête de cette mobilisation, Greta Thunberg qui a fait des émules dans plusieurs pays. Chez nous, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier sont les fers de lance de la lutte.

    Mais les écoliers et les étudiants peuvent aussi agir, en dehors des manifestations ou des grèves, en posant de petits gestes quotidiennement, quand ils sont en cours. On vous propose de les passer en revue. Rien ne vaut une bonne piqûre de rappel.
         Respecter la nature Cela veut dire qu’on ne jette pas ses papiers par terre, même dans la cour de récréation. Même chose pour les canettes. Les établissements scolaires mettent pratiquement tous à disposition des poubelles de tri.

    En triant ses déchets, on participe activement au recyclage, ce qui est une bonne chose pour la planète.
         Des collations intelligentes Vous n’avez pas encore votre gourde ?

    Dépêchez-vous  de vous en procurer une au risque de passer pour un ringard.

    Cela réduit les bouteilles de plastique. Remplissez-là avec de l’eau du robinet qui est sans déchet.

    Même chose pour l’emballage de vos tartines : une boîte à la place de papier alu, c’est beaucoup mieux.  De même qu’un petit récipient pour les biscuits, ça évite les emballages individuels.

    Bien entendu, il faut manger des fruits de saison et de préférence achetés chez un commerçant local.
         Réduire son empreinte numérique Eteignez ordinateurs, tablettes ou GSM si vous ne les utilisez pas.

    Videz votre boîte mail si vous en avez une. Regardez les vidéos en basse définition.
         Pas de gaspillage Ici, on s’attaque à plusieurs niveaux. Le papier tout d’abord : écrivez sur les deux faces et préférez le papier recyclé.

    Pour obtenir du papier, il faut abattre beaucoup d’arbres, ce qui participe pour 20% aux émissions de gaz à effet de serre. Les lumières ensuite : on éteint si la pièce est vide.

    Le chauffage: fermez les portes pour conserver la chaleur. Ne tournez pas la vanne des radiateurs à fond. Mettez plutôt un pull. Et enfi n, ne regarnissez pas votre cartable de neuf : vérifiez si le matériel de l’an dernier peut encore être utilisé.


         La voiture au garage Pour vous rendre à l’école, préférez le vélo, la marche ou les transports en commun.

    Par  MARTINE PAREZ

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  • Le CHUttle à 10 ans aujourd'hui mardi 1 er octobre 2019

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    Grâce au CHUttle, vous vous garez malin, rapide et gratuit depuis dix ans. Pour fêter ça, les 400 premiers navetteurs du 1er octobre se verront offrir un beau cadeau...

    Un petit-déjeuner copieux offert par Satracom attend en effet les navetteurs pour bien entamer leur journée !

     

  • Ce 27 septembre 2019 Le TEC adopte l’horaire de vacances

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    Les transports en commun wallons rappellent à leur clientèle que ce vendredi, jour de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les autobus circuleront selon l’horaire « non scolaire » (vacances). Toutefois, la desserte des écoles germanophones sera assurée selon les horaires définis normalement en période de scolarité.

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  • Il y a de très grandes chances que vous chaussiez des pneus hiver d’ici quelques semaines.

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    Même si le soleil brillera ce week-end, Françoise s’interroge : doit-elle acheter un nouveau jeu de pneus hiver ou opter pour des 4 saisons. L’automne commence ce samedi. Elle n’est pas la seule à se poser la question. Beaucoup ont déjà tranché. Selon une enquête de l’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR), 28 % des automobilistes qui n’ont pas de pneus hiver ont fait ce choix parce qu’ils sont équipés de 4 saisons. « Cela représente au total 12 % des conducteurs wallons », note Pierre-Laurent Fassin, de l’AWSR.

    Ce taux d’équipement ne répond pas à la question de notre lectrice. Faut-il oui, ou non, passer à ces pneumatiques ? « La technologie de ces pneus 4 saisons a évolué. Ils devraient permettre de continuer à se déplacer lors d’un hiver normal. Je n’aurais pas dit cela il y a vingt ans. Toutefois, les derniers hivers ont été froids avec des routes enneigées. Les pneus hiver sont plus adaptés à ces conditions atmosphériques et donc renforcent la sécurité », précise notre interlocuteur.

    La principale raison pour les Wallons de ne pas acheter des pneus hiver est le coût d’acquisition et de stockage (47 %). Viennent ensuite l’utilisation des 4 saisons (28 %), le faible kilométrage parcouru (28 %), l’absence d’utilité (19 %) et le manque de place pour le stockage (16 %). Enfin 4 % de la population ne sait pas pourquoi elle fait l’impasse.

    Six conducteurs sur dix (58 %) disposent de pneus hiver, 59 % chez les hommes et 56 % chez les femmes. Les 18-34 ans sont les principaux usagers (62 %), contre 55 % pour les 35-54 ans et 56 % pour les plus de 55 ans. Avec un taux de 79 %, les gros rouleurs, plus de 30.000 km par an, sont, de loin, les plus assidus. Les pourcentages baissent progressivement sous ce seuil : 60 % pour les conducteurs entre 20.000 et 30.000, 55 % entre 10.000 et 20.000, 56 % entre 5.000 et 10.000 et 52 % pour les moins de 5.000.

    « Nous constatons que 30 % de la population ne dispose pas de pneus adaptés au mauvais temps », déplore Pierre-Laurent Fassin, appelant à ne pas s’y prendre au dernier moment : « Les utilisateurs de voitures de société vont devoir prendre rendez-vous avant le 1er novembre. Pour les autres, il ne faut pas attendre les premières neiges. Les garages seront alors pris d’assaut ».

    613 accidents depuis 2016

    L’AWSR a analysé les chiffres des accidents survenus entre 2016 et 2018. « En Wallonie de novembre à mars, un sinistre sur vingt survient lors de conditions hivernales, neige ou verglas. Pour la province de Luxembourg, c’est un accident sur huit », prévient le porte-parole de l’Agence. Pour la période étudiée, l’AWSR a enregistré 613 accidents corporels sur une route enneigée ou verglacées en Wallonie. Le bilan était de six tués et de 817 blessés. Plus d’une fois sur trois (250/613 sinistres), l’un des usagers impliqués avait perdu le contrôle du véhicule (5 tués et 333 blessés). « Les conditions hivernales sont un facteur favorisant les pertes de contrôles », rappelle Pierre-Laurent Fassin.

    Par YANNICK HALLET

     

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  • Une initiation à la formation pour obtenir le permis de conduire pratique

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    Les PCS du Condroz, de l'Ourthe et de Marchin ainsi que Devenirs et l'IPEPS H-W relancent une initiation à la formation pour obtenir le permis de conduire pratique durant les congés de Toussaint.

     

  • Journée sans voiture ce dimanche

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    De 9h30 à 19h, les voitures devront rester dans les garages ou les parkings à Bruxelles. L’espace public deviendra la propriété des cyclistes et des piétons. Cette journée s’applique à tout le monde, excepté transports en commun, taxis, autocars, services de secours, personnes handicapées munies de la carte, corps diplomatiques et véhicules d’utilité publique.

    La vitesse maximum est limitée partout à 30 km/h! Les automobilistes qui seraient pris en flagrant délit de circulation sans dérogation risquent une amende, voir la confiscation du véhicule, s’ils refusent d’obtempérer aux injonctions du policier. Pour cette journée, la Stib et De Lijn jouent la carte de la gratuité! L’offre de service sera également revue avec un renfort important pour la plupart des lignes de métro, bus et trams. Vous habitez en périphérie et vous souhaitez vous rendre à Bruxelles ce dimanche?

    Le meilleur moyen est d’utiliser les transports en commun. La SNCB met en place un ticket Mobility au tarif de 6 euros. Pour ceux qui souhaitent venir en voiture, le plus simple est de vous rendre au parking C du Heysel où vous disposerez de 8.000 places (10€ la journée) et d’un accès facile à différentes stations de métro proches. Les autres parkings à disposition (capacité limitée) sont: parking Stalle, parking UCL, parking Westland Shopping Center (5 euros pour la journée), le parking Brico Plan-It et le parking du Ceria. Même lors de la journée sans voiture, le code de la route reste d’application. À vélo, respectez les feux de circulation, les sens de circulation et les priorités.

    Surveillez vos enfants, la place des piétons est sur le trottoir.

    Par .I.A

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  • Pour rouler à trottinette en toute sécurité

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    De plus en plus populaire en Belgique, et notamment dans les grandes villes comme Bruxelles, la trottinette est devenue presque un « must » pour de nombreux travailleurs et pour les adeptes de la mobilité douce. Pourtant, on ignore souvent que les utilisateurs sont également soumis à des règles.

    Sensibiliser aux règles

    Pour mieux encadrer l’utilisation de la trottinette, plusieurs projets sont mis en route. L’un s’appelle « Smart Road Safety » et vise à élaborer une cartographie des zones dangereuses pour les utilisateurs bruxellois. L’autre projet, « First Ride », veut sensibiliser les adeptes de la trottinette aux règles de conduite. En effet, comme nous l’explique Benoît Godart, porte-parole de Vias, parmi les infractions les plus fréquentes se trouvent le non-respect des limites de vitesse, la conduite sous l’influence de l’alcool et la circulation sur les trottoirs. Cette « académie », telle que définie par Vias, a accueilli samedi passé 50 personnes.

    L.R.

     

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  • Autos déviées par Waze, poids lourds évitant le péage kilométrique… Certaines communes serrent la vis

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    « C’est un problème qui est en croissance. Je viens encore de recevoir une plainte d’un habitant de Falaën ». Ce constat cinglant est signé Benoît Godart. Le porte-parole de l’Institut Vias le remarque presque au quotidien : de plus en plus de petites voiries communales sont envahies par le trafic. La faute à qui ? Aux applications anti-bouchons comme Waze. Mais aussi à la taxe kilométrique sur les poids lourds, que certains transporteurs tentent d’éviter en « by-passant » des portions d’autoroutes ou de nationales.

    « Ça pose des problèmes en termes de mobilité car ces voiries sont inadaptées et deviennent encombrées », lance Benoît Godart de l’Institut VIAS. « Mais il peut y avoir aussi des soucis de fiabilité et des problèmes de sécurité routière car les quartiers résidentiels ne sont pas faits pour accueillir des dizaines de camions ou de voitures. »

    « sauf circulation locale »

    Face à ces reports de trafic, les communes se retrouvent face à un casse-tête. « Les voiries communales, c’est quand même 75.000 kilomètres de routes. Un réseau très dense mais pas adapté pour supporter un tel charroi », lance Michel L’Hoost, porte-parole de l’Union des Villes et Communes. « Cela énerve les riverains qui s’en font le relais au niveau des politiciens locaux. Or, un arsenal est à leur disposition à savoir le règlement communal de police. »

    Zones réservées à la circulation locale, casse-vitesse… Certaines communes passent à l’action. À Héron, on vient de décider que six rues seront interdites d’accès aux véhicules de plus de 7,5 tonnes. Une signalétique spécifique va donc être installée !

    À Baulers, dans l’entité de Nivelles, une petite voirie était utilisée par des navetteurs qui « by-passaient » les bouchons. « Nous avons décidé de réserver la route au trafic local », explique le bourgmestre Pierre Huart. « Mais cette solution n’est pas applicable partout. Et il faut que la police puisse contrôler que la mesure est bien respectée par les automobilistes. »

    Du côté de la zone de police Nivelles-Genappes, on confirme que cette limitation a fonctionné. « De façon générale, le bilan est positif et on constate que les rues sont empruntées par 80 % d’utilisateurs en moins », estime le chef de corps.

    Enfin il y a l’exemple radical de Kortenberg, commune flamande en périphérie de Bruxelles, qui a installé des caméras qui reconnaissent automatiquement les plaques de voiture. Si vous n’êtes pas un habitant et que vous passez un peu trop souvent dans les rues aux heures de pointe, un courrier arrive à votre domicile. Tarif : 55 euros !

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Rappel de la zone 30 km/H pour les enfants au centre de Strée Modave sur la N 66

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    De chaque côté de la route, sur la N 66 à Strée Modave, à la hauteur de l'école Libre Saint-Louis de Strée , des panneaux avec les dessins d'enfant qui appellent au respect de la zone 30 km/H 

     

    Petit rappel sur le Blog d'Ethias 

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    Sécurité routière

    Prévenir les accidents de la circulation aux abords des écoles


    Septembre coïncidant avec le retour des enfants à l’école, il nous a semblé opportun d’axer notre réflexion sur les comportements adéquats à adopter en tant que conducteur de véhicule lorsque nous approchons d’un établissement scolaire. Une étude de l’IBSR montre que 78% des accidents impliquant des enfants et se produisant pendant les heures d’école surviennent à moins de 300 m de l’école et 5% dans la zone 30 spécifique à l’école.

    La vitesse, un facteur d’insécurité majeur

    Les statistiques sont sans équivoque, chaque fois qu’un usager faible est heurté par un véhicule, ses chances de survie diminuent de façon pratiquement exponentielle avec la vitesse. La vitesse est le facteur de risque qui pèse le plus sur la gravité des lésions. Les chances de survie d’un piéton sont de 95 % en cas de collision à 30 km/h avec un véhicule contre seulement 55 % à 50 Km/h. La mise en place de zones 30 est donc un bon moyen de prévention. La distance de freinage dépend principalement du temps de réaction et de la vitesse du véhicule ; auxquels il faut ajouter, en fonction, d’autres facteurs comme l’état des pneus et des amortisseurs, le revêtement de la chaussée et les conditions atmosphériques.

    Les temps de réaction dont on tient compte dans l’exemple ci-dessous sont des temps minimum pour un conducteur en parfaite santé. La moindre distraction augmente ce temps de réaction et, par conséquent, la distance de freinage.

    Par exemple, l’usage du GSM au volant augmente le temps de réaction de 30 à 70%. 

    Lien entre la vitesse et la distance de freinage 

    De plus, la vitesse influence de façon très sensible notre visibilité et donc notre faculté à détecter un danger ou à percevoir à temps un enfant qui s’apprête à traverser.

    Les enfants sont plus vulnérables que les adultes

    Aux abords des écoles, on croisera des jeunes qui auront des comportements différents en fonction de l’âge :

    • les jeunes enfants, piétons ou cyclistes, perçoivent le trafic différemment des adultes. Ils ne peuvent anticiper les risques au-delà des véhicules en approche et ont tendance à confondre « voir » et « être vu ». De par leur spontanéité, ils peuvent en surprendre plus d’un en bondissant subitement du trottoir vers la chaussée. Ils surestiment également leur sécurité en accordant une confiance absolue aux dispositifs de signalisation tels que les feux piétons ou les passages cloutés. Ainsi, ils considèrent que traverser au « vert » garantit qu’il ne peut rien leur arriver. Ceci explique en partie qu’en situation d’urgence, leur temps de réaction sera plus long.
    • les adolescents, qui font également usage du vélo ou du cyclomoteur, sont en recherche d’identité et plus enclins à enfreindre les règles établies. Ils se forgent leur propre réalité de la sécurité. On assiste ainsi à une augmentation de prises de risques.
    • C’est donc à nous, adultes qu’il appartient d’adapter nos comportements.

     

    Aménagement des zones 30 et adaptation de la vitesse

    L’aménagement des zones 30 est du ressort des gestionnaires de voirie, sous l’égide des dispositions légales en vigueur.

     

    Seule une bonne et adéquate signalisation permet d’avertir les conducteurs qu’ils doivent adapter leur vitesse et traverser ensuite ces zones avec toute l’attention requise. En fonction de la situation concrète sur le terrain, différents types de signalisation s’imposent

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

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  • Attention 50 KM/h dans les travaux de la N 63 route du Condroz de Nandrin

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    Du 50 KM/H pendant la durée des travaux entre les deux ronds-points 

    Des travaux sont en cours entre le rond-point des Vaches aux Quatre bras de Nandrin et le rond-point
    de Yernée Fraineux sur la route  du Condroz à Nandrin. La circulation est ramenée sur une bande entre les deux ronds-points. Il s’agit de la réalisation d'une berme centrale. Il durera plus ou moins de deux semaines.

    Attention travaux N 63 route du Condroz Nandrin, clic ici,  soyez vigilants !!!

  • Attention travaux N 63 route du Condroz Nandrin, soyez vigilants !!!

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    Travaux entre le rond-point des vaches aux quatre bras de Nandrin et le rond-point de Yernée Fraineux sur la N 63 route du Condroz à Nandrin 

    La circulation est ramenée sur  une bande entre les deux ronds-points.

    Il semblerait que les travaux seront plus ou moins de  deux semaines , pour la réalisation d'une sorte de berne centrale .

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  • Le vélo gagne du terrain par rapport à la voiture sur le chemin du travail

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    +92,3% de Wallons allant bosser à vélo

    Désormais, 13 % des travailleurs belges enfourchent régulièrement leur vélo pour effectuer le trajet depuis le domicile, soit deux fois plus qu’il y a cinq ans selon une étude menée par le spécialiste RH Acerta.

    En Flandre, ce taux est de 15,2 % (+105,7 % depuis 2014). Dans le sud du pays, il n’est que de 0,9 %, mais la progression est similaire pour 92,3 %. Désormais, près d’un Wallon sur cent va bosser à vélo. Voici quatre ans, ils n’étaient que 4 sur 1.000. Il faut reconnaître que les plus grandes distances et les dénivelés en dissuadent plus d’un. Les Bruxellois sont plus assidus : 3,7 % de travailleurs ont opté pour la petite reine.

    L’origine de la popularité accrue du vélo sur le chemin du travail est a trouvé dans la diversification de ce moyen de locomotion : versions électriques et ses variantes comme la trottinette, ainsi que dans la volonté de limiter les émissions CO2. « Le marché du travail a aussi joué activement la carte du leasing vélo. Tous ces facteurs réunis ont donc clairement produit leurs effets », estime Laura Couchard, juriste chez Acerta.

    Les distances s’allongent

    Toujours selon l’étude, on observe un recul de l’âge moyen du travailleur à vélo. Il était de 40,04 ans en 2013 contre 41,38 ans en 2018. Les 50 ans et plus roulent aussi souvent que les moins de 35 ans. La distance moyenne parcourue entre la maison et le bureau augmente aussi, passant de 7,3 km à 9,4 km. Le groupe parcourant plus de 30 km pour aller gagner sa vie est passé de 5,5 % à 9,8 % pendant la période de référence. Cette hausse est en partie due au succès du vélo électrique.

    « Les employeurs mettent à disposition l’infrastructure nécessaire, voire propose des vélos de société. L’indemnité vélo est aussi pour bon nombre de personnes un déclencheur pour passer à ce moyen de transport », explique Laura Couchard. Un travailleur qui parcourt régulièrement un aller-retour de 20 kilomètres par jour peut percevoir une indemnité vélo nette allant jusqu’à 920 euros sur base annuelle. « De cette manière, vous récupérez rapidement le coût d’un vélo électrique, surtout si le vélo est proposé dans un plan cafétéria », souligne la juriste d’Acerta. Mieux encore, l’indemnité grimpe à 1.840 euros si l’on fait 20 km le matin pour aller bosser et la même distance le soir.

    « Les indemnités vélos ne sont pas une obligation légale, mais des accords à ce sujet ont été conclus dans pas mal de secteurs », rappelle Laura Couchard.

    Par YANNICK HALLET

    Un travailleur sur six les utilise à Bruxelles

     

    Outre le succès grandissant du vélo parmi les travailleurs, un pourcentage croissant d’entre eux opte pour le train, le bus, le tram ou le métro. La hausse de 51 % de ces usagers en cinq ans est toutefois nettement inférieure à l’augmentation des cyclistes (+104 % à l’échelle nationale).

    À l’heure actuelle, seulement 4,15 % des travailleurs usent des transports en commun. Une région se classe loin devant : Bruxelles. Le pourcentage y grimpe à 17,3 % (+71,8 % en cinq ans). En Wallonie, la progression quinquennale est de 21,9 %. Le taux d’utilisateur reste relativement bas avec 2,6 %. Comme pour le vélo, l’âge moyen du travailleur recule, 39 au lieu de 38 ans.

    L’intervention financière – obligatoire – de l’employeur demeure un incitant pour se tourner vers les transports en commun. Encore faut-il que l’offre en liaisons suive… « Ce n’est pas faisable pour chaque entreprise », reconnaît Laura Couchard d’Acerta.

    Par Y.H.

    Source

  • Deux Liégeois lancer une application pour promouvoir l’usage du vélo de manière ludique en ville, Des pass Ardentes à gagner

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    Le principe de cette application ? Il s’agit d’une plateforme digitale qui permet à des sociétés, des groupes d’individus, des ASBL, des commerces, etc. d’encourager leurs employés, leur clientèle ou de simples citoyens à utiliser le vélo en organisant des défis et en y associant des récompenses.

    Un exemple concret ? « Par cette application, un boulanger pourrait inciter sa clientèle à venir chercher son pain à vélo et cette dernière recevrait, par exemple, une réduction ou un cadeau une fois le défi relevé », explique Guillaume Kerckhofs, l’un des créateurs de cette application.

    Les défis sont de différentes sortes.

    Ils peuvent être à court (200 kms), moyen (1.200 kms) ou long terme (4.000 kms, par exemple), avec un maximum de kilomètres à effectuer par jour pour encourager les petits trajets. Ils peuvent être relevés seuls ou en équipe et s’adresser à la communauté de l’application : promotion d’un événement, d’une marque, d’une destination.

    Mais il y a aussi possibilité pour les entreprises d’organiser des défis privés pour leurs employés : « Vous roulez ensemble 5.000 kms et la société offre le resto », continue Guillaume Kerckhofs.

    L’intérêt de ce genre de team building  ? La pratique du vélo aurait des effets positifs sur l’individu et diminuerait le taux d’absentéisme au travail.

    Des pass Ardentes à gagner

    Plusieurs partenaires se sont ainsi déjà manifestés, et non des moindres : les Ardentes, les Francofolies, mais aussi la Bière des Amis et les Auberges de Jeunesse.

    Dès aujourd’hui, il est donc possible de rouler à vélo pour gagner des pass pour les deux festivals ou encore des nuitées dans les auberges. Il vous suffit de vous inscrire sur l’application, de sélectionner votre défi puis de commencer à pédaler.

    Ce produit a été imaginé par deux Liégeois. Guillaume Kerckhofs est fonctionnaire. Antoine Safin est consultant indépendant spécialisé dans les ressources humaines. Désireux de contribuer à la réduction de l’utilisation de la voiture en ville, ils travaillent sur cette application depuis le mois de mai de cette année.

    Et c’est finalement à quelques jours de la semaine de la mobilité qu’ils ont réussi à la lancer.

    N’importe qui peut participer aux défis mais aussi en créer un, à condition dans ce dernier cas de figure de payer : un euro par participant.

    Avec la possibilité de négocier le prix si votre événement est censé toucher une grosse communauté.

    Tout cela est gratuit pour le secteur non-marchand (ASBL).

    Par LAURENT CAVENATI

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  • la Semaine européenne de la Mobilité 16 au 22 septembre 2019

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    Chaque année, la Wallonie propose au grand public de se mobiliser du 16 au 22 septembre, lors de la Semaine européenne de la Mobilité.

    Il y a certainement une organisation pas loin de chez vous, 

    L’objectif ?

    Démontrer les avantages des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle comme la marche, le vélo, le covoiturage et les transports en commun. Il est important d’agir en faveur d’une mobilité plus efficace, plus respectueuse de notre cadre de vie et qui s’inscrive dans le développement durable.

    Le concept ? En 2019 : on bouge pour le climat !

    Notre mobilité a un impact sur le changement climatique. 25% des émissions de gaz à effet de serre en Wallonie pour être exact ! La part la plus importante par rapport aux autres causes. Alors, bouger mieux, c’est bon pour notre portefeuille, notre qualité de vie, notre santé… mais aussi pour le climat. Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Comment participer ?

    Faites le plein d'idées et de conseils via la rubrique "Organiser une action" et inscrivez-vous au Défi Mobilité.

    Retour sur les Workshops de préparation de l'édition 2019

    À destination des communes : retrouvez les différentes présentations de la matinée en cliquant ici.

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

     

    Téléchargez le guide pratique des communes

     

    guide-communes-semob-2019.png

    Contact

    Direction de la Planification de la Mobilité

    Tél. 081/ 77 31 33

    EMail: semaine.mobilite@spw.wallonie.be

    ou

     

     

  • Soyez prévoyants aujourd'hui 07 septembre 2019 si vous allez à Liège, soyez nombreux pour les acclamer

    Lien permanent

     

    Ce samedi 07 septembre 2019, une colonne historique forte de plus de 50 véhicules US d'époque circulera entre Rocourt et Liège à partir de 14H30.


    Cette colonne effectuera également un circuit interne à la ville de Liège entre 17H00 et 18H30.


    Pour finir, DEUX blindés (STUART M5 et SHERMAN) ainsi que de l'infanterie effectueront une boucle sur le boulevard d'Avroy à partir 17H00.


    Venez nombreux acclamer nos libérateurs tout au long du trajet.

     

    Commandement Militaire de la Province de LIEGE