circulation routière

  • Soyez prévoyants dès demain lundi 30 novembre 2020

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    TRAVAUX ROTHEUX- la rue Rimière sera barrée au niveau de son croisement avec la rue Butay et ce dans le cadre de la pose d'égouttage et de réfection du carrefour, du lundi 30 novembre jusqu'au 18 décembre , sous réserve de conditions climatiques favorables.
     
    Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement
     
    Pour les riverains du Butay le parcage temporaire (créé rue Rimière) sera supprimé pour permettre l'accessibilité à un camion grue et la construction d'une maison. La rue Butay est accessible par la rue des Moges et le bas du Butay, il est tout à fait possible de se parquer de manière longitudinale rue des Chevreuils ainsi que rue Rimière qui sera fermée à la circulation.
    Nous vous remercions pour votre compréhension.
     
     
     
     

  • Le bourgmestre de Modave Eric Thomas vient d’adresser un courrier au Ministre Henry dans le cadre de la liaison Tihange- Condroz

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    La commune de Modave est particulièrement concernée par le tronçon 3 de la liaison Tihange-Condroz.

     

    Celui-ci doit relier les Gottes à Strée au carrefour Saint-Vitu, en passant à travers les campagnes qui bordent notamment les rues des Aubépines, Elmer et Bois Rosine.

    « Les parcelles des fermiers traversées par cette liaison sont véritablement coupées en deux, rappelle Eric Thomas dans le courrier qu’il vient d’adresser au Ministre Henry (Ecolo), en charge des travaux publics.

    Treize avis d’expropriation ont été envoyés et plusieurs réunions ont déjà été organisées entre l’Administration wallonne et les habitants et agriculteurs de Strée, un village qui sera particulièrement impacté « si rien ne change », affirme le bourgmestre de Modave.

    Elargir le pertuis pour le charroi agricole

    « De petite taille (3 mètres de haut sur 3 de large) le pertuis (tunnel) au ruisseau du Fond du Paradis prévoit uniquement le passage du ruisseau et de la petite faune, mais pas celui des véhicules agricoles actuels, ce qui les obligera à utiliser la voie latérale pour remonter jusqu’à la rue Elmer et traverser le cœur de Strée ».

     
     

    Pour le bourgmestre, cela va entraîner un trafic considérable, avec tous les risques et désagréments que cela comporte : « dangerosité pour les riverains, piétons et cyclistes nombreux, mais aussi des dégradations, et cela aux frais de la Commune de Modave ».

    Il rappelle aussi que le détour qui sera ainsi imposé est estimé à environ 15 minutes, « ce qui va engendrer un coût supplémentaire, ainsi qu’une surconsommation de carburant pour ce lourd charroi, et donc une diminution de la marge de ces agriculteurs, sans parler de la pollution, du bruit et des vibrations pour le voisinage.

    La Région a proposé une alternative, à savoir que la commune prenne en charge l’aménagement sur 710 mètres d’une section du chemin nº 5 qui permettrait de relier la RN 641. Coût estimé : 120.000 € . « Je ne peux accepter que nos habitants endossent le coût supplémentaire de cette solution qui fut d’ailleurs largement rejetée par nos agriculteurs, parce qu’elle ne réduisait pas les détours imposés aux charrois. », s’insurge Eric Thomas qui demande dès lors que la modification du pertuis soit réétudiée avant que la demande de permis pour la phase 3 soit réintroduite. Pour permettre le passage du charroi agricole, il devrait être élargi à 4 mètres de haut sur 4 de large.

    Bassin d’orage

    Le bourgmestre de Modave demande également à la Région de prévoir un bassin d’orage à hauteur de la rue Elmer, au-dessus du quartier d’Outrelouxhe.

     

    « Depuis 2012, date du premier permis, la situation s’est détériorée, et les nombreux orages subis depuis lors, ont montré toute l’importance de reconsidérer votre étude et de prévoir un bassin d’orage à cet endroit », insiste-t-il.

    Le précédent permis prévoyait un bassin d’orage à hauteur du ruisseau du Fond du Paradis.

    Enfin, le premier citoyen de Modave rappelle également au ministre Henry la promesse faite par son prédécesseur : à savoir de ne pas ouvrir la liaison à la fin de la phase 2 « qui engendrerait un trafic considérable dans la traversée de notre village de Strée, lequel comporte un magasin Proxi Delhaize, une école primaire et un club de football. ».

     

    Article de Par M-Cl.G.

     

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  • Soyez prudents !!! La campagne Bob démarre ce vendredi 11 décembre !!!

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    Traditionnellement, la campagne Bob d’hiver débute à la fin du mois de novembre.
     
    Cette année, elle démarre le vendredi 11 décembre, veille d’un week-end.
     
    « Elle a été raccourcie car il y aura moins de monde sur les routes à l’occasion des fêtes de fin d’année. Les traditionnelles fêtes patronales, comme la St-Eloi, n’auront pas lieu tout comme les marchés de Noël », explique Benoît Godart.
     
    Comme beaucoup d’événements sont annulés, l’Institut Vias ne sera pas présent dans les rues pour rappeler de ne pas boire.
     
    « Mais nous serons très actifs sur les réseaux sociaux. Cela dit, si la prévention sera moindre que d’habitude, cela ne signifie pas pour autant qu’il y aura moins de contrôles alcool. Ils s’effectueront de manière normale.
     
    Contrairement à ce que certains ont dit, il ne faut pas quinze minutes pour désinfecter un éthylotest entre deux personnes. Les policiers s’adaptent.
     
    Dans le Borinage, il est ainsi demandé au conducteur testé de reprendre l’embout dans lequel il a soufflé et de repartir avec », précise le porte-parole de Vias.
     
    L’effet du confinement
     
    Pour lui, les contrôles demeurent plus que jamais une nécessité, comme le prouve encore l’opération de la police fédérale du Luxembourg en collaboration avec les zones locales organisée ce samedi de 16 h à minuit.
     
     
    Sur les 375 véhicules arrêtés et contrôlés, les forces de l’ordre ont dressé 35 p.-v. pour conduite sous influence d’alcool ou de stupéfiants, non-assurance, etc.
     
    Dix permis de conduire ont été retirés pour une durée d’un à quinze jours. Cela confirme la tendance observée dans le Borinage où il n’est pas rare de contrôler des automobilistes au-delà de la limite légale.
     
     
    « En période de confinement, des gens ont tendance à boire davantage chez eux et puis ils prennent le volant », analyse Benoît Godart.
     
    Article de Y.H.
     

  • Soyez prévoyants La traversée de Comblain fermée

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    La nationale 654, qui traverse Comblain-au-Pont, va être complètement fermée à la circulation du 23 au 27 novembre.
     
    Depuis septembre, toute la traversée de Comblain-au-Pont est en chantier. L’AIDE pose tout d’abord un nouveau collecteur et effectuera ensuite le raccordement à l’égout, pour rejoindre à l’avenir la future station d’épuration. En même temps, la Cile va remplacer une ancienne conduite principale.
     
     
    Des travaux en sous-sol donc, mais qui seront complétés par d’autres.
     
    La sécurité et la convivialité vont en effet être peaufinés sur l’ensemble de la traversée de Comblain avec la mise en place de dévoiements destinés à réduire la vitesse des automobilistes.
     
     
    Or, ce chantier vient d’entrer dans une phase qui nécessite maintenant une interruption complète de la circulation. La RN654 sera donc fermée à hauteur de la rue de la Gendarmerie, du lundi 23 au vendredi 27 novembre.
     
     
    Des déviations seront mises en place au pont de Chanxhe, au croisement de la RN633 et RN655 (au niveau du pont), au pont de Comblain-la-Tour et au carrefour de la RN654 et de la RN66 à Hamoir.
     
     
    L’accès à la rue de Moulin via le quai du Vignoble sera inaccessible.
     
    La rue de la Gendarmerie est quant à elle fermée du 16 novembre au 14 décembre.
     
     
    Article de GW 
     
     

  • Les permis provisoires seront prolongés

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    LES CENTRES D’EXAMEN FERMÉS AU MOINS JUSQU’AU 14 DÉCEMBRE

    Le ministre fédéral Gilkinet veut étendre leur validité au moins jusqu’au 30 septembre 2021 

    N’ayant pas la certitude qu’ils pourront ouvrir le 14 décembre, les centres d’examens ont annulé des rendez-vous fixés de longue date pour passer son théorique ou son pratique pendant les fêtes. Les apprentis conducteurs s’inquiètent de l’expiration prochaine de leur permis provisoire.  

     

    « Pour ne pas créer de frustration au cas où nous ne pourrions pas rouvrir après le 13 décembre, nous avons préféré annuler tous les rendez-vous déjà pris pour passer le théorique ou le pratique au-delà de cette date. Pour l’instant, il n’est pas possible de procéder à une quelconque réservation », explique Virginia Li Puma, porte-parole d’AutoSécurité, l’un des deux réseaux de centres d’examens en Wallonie.
     
    « On ne sait pas »
     
    « À ce stade, nous ignorons toujours si nous pourrons reprendre d’un coup toutes nos activités ou si la reprise sera progressive », ajoute Damien Warier, directeur adjoint d’AIBV, l’autre réseau qui a, lui aussi, annulé les réservations après le 13 décembre.
     
    Pour rappel, les centres d’examens sont fermés depuis le 2 novembre, soit depuis le premier jour des vacances de Toussaint, une période très prisée des étudiants.
     
    Il va falloir les recaser ainsi que tous les candidats des semaines suivantes, alors que la période des fêtes de fin d’année est déjà très demandée en temps normal.
     
    Comme en mai dernier avec le premier déconfinement, on risque l’engorgement. À l’époque, le fédéral avait prolongé la validité des permis provisoires jusqu’au 31 décembre 2020…
     
    « Je vais prolonger la validité des permis provisoires au moins jusqu’au 30 septembre 2021 », indique le nouveau ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet.
     
    « Un projet d’arrêté royal est actuellement soumis pour avis aux Régions.
     
    Ces démarches se font en effet en parfaite concertation avec mes collègues ministres de la Mobilité pour répondre ensemble à cette situation exceptionnelle.
     
    Je veillerai à la publication de cette décision dans le courant mois de décembre afin de ne laisser personne sur le bord de la route. Les apprenties et apprentis conducteurs peuvent déjà être rassurés ! ».
     
    AutoSécurité réfléchit à une solution pour les candidats annulés pendant le second confinement.
     
    L’idée est qu’ils ne soient pas noyés dans la masse lorsque les réservations reprendront.
     
    « Un examen pratique dure au minimum 40 minutes.
     
    Le nombre d’examinateurs est limité.
     
    On ne va donc pas pouvoir tout absorber d’un coup », prévient Virginia Li Puma.
     
    « Au printemps, on avait augmenté un peu la productivité en supprimant des jours de congé. Mais nous sommes à 100 % de nos effectifs », indique Damien Warier d’AIBV.
     
    Plus facile pour le théorique
     
    « Pour ce qui est de l’examen théorique, nous allons proposer davantage de sessions. Certains centres ne les organisaient que quelques jours par semaine avant le Covid.
     
    Nous avions déjà utilisé cette méthode lors du déconfinement », précise Virginia Li Puma d’AutoSécurité.
     
    Du côté des auto-écoles, la situation est tendue.
     
    « Les gens se montrent agressifs lorsqu’on leur dit que nous ne pouvons pas fixer de nouvelles dates.
     
    Ce n’est vraiment pas facile de tout réorganiser. Il faudra probablement un mois et demi pour que tout rentre dans l’ordre », explique David Barattucci de la Fédération des auto-écoles agréées.
     
    Il espère que le scénario du printemps ne se reproduira pas.
     
    La première semaine de reprise, seulement 15 % des instructeurs avaient répondu présent.
     
    Les autres redoutaient une contamination. Les effectifs n’avaient été au complet qu’à la quatrième semaine.
     
    « Il faut savoir que nos plannings sont déjà remplis pour la seconde moitié de décembre, mais aussi janvier et février.
     
    On va devoir s’arranger pour recaser tous ceux qui ont été reportés, mais aussi ceux qui étaient prêts à passer leur examen début novembre et qui maintenant souhaitent reprendre deux heures pour vérifier que tout est à nouveau OK », indique David Barattucci.
     
    Pour la fédération des auto-écoles, la solution serait de relancer une partie des activités sans attendre le 14 décembre, à savoir les cours théoriques du permis B, moyennant la distanciation sociale, et les cours moto.
     
    « Cela faciliterait la reprise par la suite », juge le représentant du secteur.
     
    Article de par YANNICK HALLET 
     
  • Déclarez votre remorque en ligne !!!

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    Vous êtes propriétaire d’une remorque ?

    Quelles sont vos obligations envers l’administration fiscale ?

    Les propriétaires de petites remorques sont dans l’obligation de déclarer ou de révoquer celles-ci auprès du Service public de Wallonie.

    Les remorques sont classées en 2 catégories en fonction de la « Masse maximale autorisée » (MMA), à savoir :

    Cat. 1 : une MMA de maximum 750kg

    Cat. 2 : une MMA comprise entre 751 et 3.500kg

    En fonction de la catégorie, nous vous invitons à consulter l’explicatif disponible

    sur https://www.wallonie.be/fr/vivre-en-wallonie/impots-taxes-et-fiscalite afin de savoir quelles sont les démarches à effectuer.

    Depuis le mois de mai, un nouveau formulaire est disponible via le site internet de la Wallonie

  • L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage.

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    Huy-Waremme encore accro à la voiture 

    La Ville de Huy compte 1 véhicule privé par ménage… alors que l’entité de Tinlot en compte 1,62 

    L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage. Un chiffre au-dessus de la moyenne nationale et de celle de l’arrondissement de Liège. Détails dans toutes les communes.  

     

    À la lecture des données de Statbel, le constat est clair : les habitants de Huy-Waremme aiment leur voiture. Au total, l’arrondissement compte 103.997 véhicules privés.
     
    Avec un taux moyen de 1,25 voiture par ménage, l’arrondissement surpasse la moyenne nationale (1,18). La différence est d’autant plus grande lorsqu’on effectue une comparaison avec l’arrondissement voisin (Liège), qui obtient une moyenne nettement inférieure de 1,01.
     
    De grandes disparités sont cependant à constater entre les communes de Huy-Waremme. Ainsi, la Ville de Huy est la localité qui, proportionnellement à sa taille, compte le moins de voitures (10.177 véhicules privés pour 10.178 ménages, c’est-à-dire un taux de 1). De l’autre côté du classement, on retrouve Tinlot, l’entité la plus motorisée avec un ratio de 1,62 voiture par ménage.
     
    Moins dans les villes
     
    Ce sont principalement les centres urbanisés de l’arrondissement, à plus forte densité de population, qui obtiennent les « meilleurs résultats », avec un taux de voiture par ménage plus bas que la moyenne de l’arrondissement : Huy (1), Waremme (1,07), Amay (1,17).
     
    Une situation qui ne surprend pas le bourgmestre faisant fonction hutois.
     
    « Huy est un nœud au niveau des transports, avec deux gares.
     
    Certaines personnes plus précarisées viennent d’ailleurs dans les centres, car tout est à disposition à pied et la voiture n’est plus indispensable.
     
    Tout comme des personnes âgées qui veulent se passer de leur auto », commente Éric Dosogne (PS).
     
     
    Cela dit, les chiffres des villes de l’arrondissement restent nettement supérieurs à ceux des agglomérations liégeoises : Liège-ville compte en effet 0,78 voiture par ménage et Seraing 0,94. Notons également que les communes de Hamoir (1,14), Engis (1,17) et Saint-Georges-sur-Meuse (1,24) enregistrent également des chiffres plus bas que la moyenne de l’arrondissement.
    Les campagnes isolées
    En revanche, les « communes rurales » hesbignonnes et condruziennes comptent plus de voitures par habitant que les centres : 1,46 véhicule par ménage à Verlaine, 1,53 à Modave et 1,62 à Tinlot.
     
     
    « Ça ne m’étonne pas », nous confie la bourgmestre tinlotoise Christine Guyot (MR).
     
    « Au niveau des transports, on est moins bien équipés que les centres, malgré les efforts du TEC ces derniers temps.
     
    Mais le contexte socio-économique joue aussi.
    Tinlot est une commune plus aisée, et les ménages peuvent davantage se permettre d’acquérir un deuxième véhicule ».
     
     
    Article de et par ROMAIN MASQUELIER
     

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  • Radars feux rouges de la N 63 flashent mais ne verbalisent pas

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    Ils étaient plein de promesses et de bon sens…

    Au début de l’année 2018, on évoquait la possibilité d’installer des radars feux rouges au cœur de deux carrefours particulièrement accidentogènes en région liégeoise : celui de Plainevaux, à Neupré N 63 , et celui des Français, à Ans.

    Le but de la manœuvre était limpide : faire diminuer la courbe des accidents – souvent graves – en verbalisant les conducteurs qui roulaient trop vite et/ou qui brûlaient le feu tricolore.

    En septembre 2018, les boîtiers ont effectivement été installés, quelques mètres avant les feux de signalisation, pour pouvoir immortaliser les comportements dangereux. Les autorités étaient ravies.

    Il ne manquait alors plus grand-chose pour lancer le fonctionnement effectif des appareils.

    Et ainsi commencer à verbaliser.

    Mais la machine, de prime abord si bien huilée, s’est enrayée… Et depuis, c’est un peu flou…

    À Neupré, comme à Ans, les appareils flashent, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Pas au sens premier du terme, puisqu’il s’agit en réalité d’un appareil laser, mais les véhicules en défaut sont effectivement enregistrés, et les immatriculations sont envoyées au centre Perex de Daussoulx.

    C’est là que les dossiers doivent être traités et que les courriers devraient être envoyés aux contrevenants.

    « Effectivement, les appareils flashent et enregistrent les photos des gens », nous confirme le service presse de la police fédérale, qui est en charge de l’envoi des PV. « Mais il n’y a aucun PV qui part chez les conducteurs. Nous sommes pour l’instant dans le processus administra

    tif. Il n’y a pas de timing envisagé pour le moment. »

    Un « processus administratif »

    Depuis deux ans, donc, aucun conducteur n’a été verbalisé par ces appareils qui ont coûté à l’installation, et qui coûtent encore à l’entretien.

    Mais quel est donc ce « processus administratif » dont la police fédérale nous parle ?

    Pour flasher, un radar doit être étalonné. L’étalonnage consiste à vérifier les prises de mesure de l’appareil et son bon fonctionnement technique.

    Par ailleurs, un protocole d’accord doit également être signé entre les différents partenaires (SPW, autorités communales, police, parquet).

    Car on le sait, du côté du parquet, on demande une verbalisation qualitative et plus quantitative.

    Ça, c’est la théorie.

    Dans la pratique, pour savoir où ça bloque, c’est plus compliqué…

    Certaines sources évoquent un problème d’homologation, mais le SPW nous affirme que les deux appareils (Ans et Neupré) sont bel et bien homologués, « mais qu’ils doivent repartir à l’homologation », nous explique François Franquinet, porte-parole au SPW.

    Quid des protocoles d’accord entre partenaires ?

    Il y en aurait un à Neupré mais pas encore à Ans.

    Un déblocage ?

    Quoi qu’il en soit, aucun conducteur n’a jamais été verbalisé alors que les appareils ont été installés en septembre 2018. Une situation qui pourrait, prochainement, être débloquée.

    C’est en tout cas que qu’espèrent de nombreuses parties prenantes.

    Article de Allison Mazzoccato

     

    Source Sudinfo 

  • La province de Liège prête pour l’hiver

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    Cette centrale d’achat est mise en place pour la dixième année consécutive.

    Cette année, les communes de Waimes, en province de Liège, et de Vielsalm, en province de Luxembourg, l’ont rejointe. On dénombre à ce jour 78 partenaires.

    « Ce système permet aux villes et communes de réaliser des économies substantielles.

    Les commandes se font vers le mois de juin, dans des conditions d’achat plus favorables qu’en hiver lorsque les prix sont à la hausse », précise-t-on à la Province de Liège.

    Celle-ci, en outre, prend en charge la totalité des frais liés au stockage ainsi que ceux propres aux opérations de manutention et de logistique.

    Le stock disponible s’élève à un peu plus de 34.000 tonnes, dont 30.942 tonnes pour les communes de la province de Liège et 3.155 tonnes pour les 12 communes partenaires de la province de Luxembourg.

    La logistique est assurée au travers d’une plateforme informatique accessible aux services communaux.

    Ceux-ci peuvent passer commande 24h/24 et 7j/7, jusqu’au 31 mars, afin de retirer leur sel stocké à Amay.

     

    Cet outil permet de connaître l’état de leur stock et de fixer un rendez-vous pour l’enlèvement selon les besoins.

     

    Cette centrale d’achat a été initiée à la suite des rudes hivers de 2009 et 2010 au cours desquels la demande en sel de déneigement a explosé. Les villes et communes avaient, à l’époque, été confrontées à des difficultés d’approvisionnement et à une forte hausse des prix.

     

    Article Complet Clic ici Sudinfo 

  • Rappel affichage en place parking du CHU de Liège

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    Affichage en place.

    Les visiteurs et patients sont invités à se rendre au parking de délestage au Country -Hall.

    Les PMR peuvent prendre le parking principal. Une navette les y attend pour les emmèner à l’entrée de l’hôpital. Merci à la manutention pour leur efficacité.

     

     

     

    Travaux au CHU de Liège: pendant 28 mois, vous devrez vous garer… au Country-Hall!

    Si vous aviez l’habitude de vous garer au parking payant juste devant le CHU, et bien il faudra changer vos habitudes, pour deux ans et demi. Le chantier de transformation de ce parking nº1 pour les patients et les visiteurs va en effet être surmonté de deux niveaux, passant de 732 à 1105 places. Tandis que le parking pour PMR voisin (Personnes à Mobilité Réduite) aura cinq niveaux et passera de 64 à… 494 places.

    Du coup, durant tous ces travaux, seuls le personnel et les PMR pourront encore s’y garer. TOUS les autres patients et visiteurs du CHU devront, dès le lundi 2 novembre, aller se garer sur le parking du Country-Hall, à deux kilomètres à vol d’oiseau.

    Toutes les dix minutes

    Sa capacité a été accrue à 850 places et la navette CHUttle, qui relie le parking et l’hôpital en à peine six minutes, a vu sa plage horaire augmenter : elle s’étendra désormais de 6h40 à 20h30. De même, sa fréquence sera aussi plus rapide : un départ toutes les dix minutes. Il est à noter que le parking et la navette serrons entièrement gratuits.

    Quant au parking bientôt en travaux devant le CHU, « il sera divisé en deux zones, reprend Anne-Catherine Geurts, la responsable du dossier au CHU. Près de l’entrée, il y aura un espace exclusivement réservé au PMR qui seront ensuite conduits au CHU par une navette adaptée. Et une autre zone réservée au personnel.

    Un contrôle d’accès strict sera exercé et toute personne qui n’a rien à y faire devra payer 25€ par jour pour en sortir. »

    À noter que ce parking sera tout de même ouvert à tous gratuitement durant les week-ends et les jours fériés vu qu’il y a beaucoup moins d’affluence.

    Par ailleurs, un troisième parking exclusivement réservé au personnel va être construit sur l’actuel parking arrière de l’hôpital. Sur cinq étages, il fera passer sa capacité actuelle de 240 à… 1110 places.

    +261 % d’offres de parking

    Au total, l’ensemble du site du CHU comptera alors, au printemps 2024, 2709 places, soit une augmentation de 261 %.

    Cela fait trente ans que le site est complètement engorgé de voitures en stationnement, 30 ans que ses responsables réclament des liaisons rapides en transport en commun. Même si on peut regretter ce « tout à la voiture », il fallait donc agir.

     

    Article Par Luc Gochel

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Le parquet de Liège limite l’utilisation des radars

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    Afin d’harmoniser plus efficacement la politique criminelle en matière de roulage, Philippe Dulieu, le procureur du Roi de Liège, a décidé de regrouper tous les magistrats et juristes du parquet de police à Huy .

    « L’objectif est d’avoir une seule équipe pour pratiquer une politique criminelle plus uniforme sur l’arrondissement même si nous avions déjà des directives communes aux trois divisions », précise le procureur du Roi de Liège.

    « L’équipe est composée de trois magistrats. Elle est épaulée par cinq juristes qui peuvent siéger aux audiences. Les 18 zones de l’arrondissement ainsi que la police des autoroutes transmettent, désormais, tous leur p-v à la division de Huy. »

     

    Des approches différentes

     

    On le sait, Philippe Dulieu n’est pas un aficionado des radars qui flashent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et qui vomissent des milliers de p-v que les canalisations du parquet de Liège ne peuvent assimiler.

    Du coup, ça déborde.

    Le premier magistrat du parquet de Liège l’a déjà répété, il souhaite des p-v qualitatifs plutôt que quantitatifs. Pour ce faire, son office privilégie une approche différenciée en fonction du caractère plus ou moins accidentogène mais aussi des heures et des endroits.

    « Cette politique, menée depuis 2015, a permis d’augmenter les taux de poursuite de manière importante », souligne Philippe Dulieu.

    La finalité visée est d’éviter un tsunami de p-v D’une part, les radars, véritables machines de guerre, sont capables d’envoyer des p-v en flux continu. D’autre part, à l’autre bout de la chaîne, le traitement des p-v au sein des parquets – en sous-effectif – est très peu automatisé contrairement à la verbalisation automatisée. Et les constats, eux, sont le plus souvent sous-traités par les zones de police auprès du Centre régional de traitement de Daussoulx.

    Une signature si…

    Pour installer un radar sur l’arrondissement judiciaire de Liège (Liège, Verviers et Huy), le procureur du Roi doit marquer son accord et ratifier un protocole. Sans cet accord, le radar peut être installé à titre préventif mais il ne pourra légalement pas flasher.

    « Nous devons nous mettre en ordre de bataille par rapport à la politique ambitieuse qui est développée en région wallonne où l’on a annoncé une multiplication massive des radars (tronçon, de feu rouge…) qui nous promettent des flux de p-v très importants. Nous ne signerons des accords de fonctionnement de nouveaux radars qu’à la condition d’y ajouter une clause qui précise que le parquet assurera la maîtrise de la production de la machine. En clair, le parquet décidera des modalités de fonctionnement du radar. De nombreux radars installés sur notre arrondissement fonctionnent selon des jours et des créneaux horaires déterminés et les tolérances varient également. »

    Le parquet n’a pas l’intention d’entamer un bras de fer avec les zones de police et la région wallonne. « Dire que, de toute façon, nous avons le dernier mot est une position intenable sur le long terme », tempère Philippe Dulieu. « Le parquet est d’accord sur le fait qu’il y a matière à installer un radar en raison, par exemple, d’une zone accidentogène. Nous voulons juste avoir la main sur les normes de fonctionnement des radars en regard de notre capacité d’absorption. »

    Le parquet insiste auprès des zones de police, de la WPR et de la région wallonne pour être consulté concernant le processus d’implantation de nouveaux radars.

    Article de par Arnaud Bisschop

     

    Source Sudinfo 

  • Les services roulages des divisions du parquet de Liège, Verviers et Huy sont tous réunis dans le palais de justice de Huy.

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    Le roulage à Huy, la famille à Liège 

     

    Les services roulages des divisions du parquet de Liège, Verviers et Huy sont, depuis mardi dernier, tous réunis dans le palais de justice de Huy.
     
    Le parquet de Liège a donc déserté ses bureaux vétustes de la rue Saint-Gilles 88 à Liège où il était installé depuis des lustres.
     
    Les audiences du tribunal de police, elles, sont maintenues dans les différentes divisions, sur base des compétences territoriales.
     
    Pour Liège, les audiences du tribunal de police sont donc maintenues dans les salles des bâtiments de la rue Saint-Gilles.
     
    Si les magistrats et les juristes du parquet de police de Liège ont pris la direction de Huy et de son palais de justice avec vue sur Meuse, ils ont probablement croisé, sur la E42, leurs collègues de la division Famille de Huy qui, eux, rejoignaient la division Famille de Liège.
     
    Il y a environ quatre semaines, le magistrat du cabinet « vert » de Huy qui traite les infractions environnementales a rejoint la section Ecofin de la division de Liège.
     
    Un choix que le patron du parquet de Liège qualifie de plus rationnel.

    Article de ARNAUD BISSCHOP

     

    Source Sudinfo

     

  • La validité des permis de conduire provisoires prolongés jusqu’au 31 décembre 2020.

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    Auto-écoles et centres d’examen vont fermer

    Les cours et les examens de conduite fermeront à Bruxelles et en Wallonie.
     
    Ils ne sont pas considérés comme des activités essentielles dans l’arrêté ministériel fédéral relatif aux nouvelles mesures sanitaires.
    La date de fin de cette mesure n’est pas encore connue.
     
    Les centres de contrôle technique, eux, peuvent rester ouverts sur rendez-vous.
     
    « La fermeture temporaire des deux centres bruxellois d’examen de conduite signifie que tous les examens prévus doivent être reportés.
     
    Les centres d’examen prendront contact avec les candidats inscrits », indique Bruxelles Mobilité.
     
    « Il avait déjà été décidé de prolonger la validité des permis de conduire provisoires jusqu’au 31 décembre 2020. Les trois Régions et l’État fédéral se concertent actuellement en vue d’une nouvelle extension.
     
    Bruxelles Mobilité, qui gère la compétence de formation à la conduite, étudie également la possibilité d’autoriser des cours théoriques en ligne », précise l’organisme bruxellois.
     
     
    La Wallonie, elle, a indiqué « être alignée avec les autres Régions ».
    « Nous travaillons sur une adaptation des protocoles avec le secteur et la réouverture dépendra évidemment de l’évolution de la crise sanitaire », précise dimanche soir le cabinet de la ministre wallonne en charge de la Sécurité routière, Valérie De Bue.
     

  • Attention dès ce lundi 2 novembre, tous les visiteurs du CHU du Sart Tilman vont devoir se garer sur le parking du Country Hall

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    Travaux au CHU de Liège: pendant 28 mois, vous devrez vous garer… au Country-Hall!

    Si vous aviez l’habitude de vous garer au parking payant juste devant le CHU, et bien il faudra changer vos habitudes, pour deux ans et demi. Le chantier de transformation de ce parking nº1 pour les patients et les visiteurs va en effet être surmonté de deux niveaux, passant de 732 à 1105 places. Tandis que le parking pour PMR voisin (Personnes à Mobilité Réduite) aura cinq niveaux et passera de 64 à… 494 places.

    Du coup, durant tous ces travaux, seuls le personnel et les PMR pourront encore s’y garer. TOUS les autres patients et visiteurs du CHU devront, dès le lundi 2 novembre, aller se garer sur le parking du Country-Hall, à deux kilomètres à vol d’oiseau.

    Toutes les dix minutes

    Sa capacité a été accrue à 850 places et la navette CHUttle, qui relie le parking et l’hôpital en à peine six minutes, a vu sa plage horaire augmenter : elle s’étendra désormais de 6h40 à 20h30. De même, sa fréquence sera aussi plus rapide : un départ toutes les dix minutes. Il est à noter que le parking et la navette serrons entièrement gratuits.

    Quant au parking bientôt en travaux devant le CHU, « il sera divisé en deux zones, reprend Anne-Catherine Geurts, la responsable du dossier au CHU. Près de l’entrée, il y aura un espace exclusivement réservé au PMR qui seront ensuite conduits au CHU par une navette adaptée. Et une autre zone réservée au personnel.

    Un contrôle d’accès strict sera exercé et toute personne qui n’a rien à y faire devra payer 25€ par jour pour en sortir. »

    À noter que ce parking sera tout de même ouvert à tous gratuitement durant les week-ends et les jours fériés vu qu’il y a beaucoup moins d’affluence.

    Par ailleurs, un troisième parking exclusivement réservé au personnel va être construit sur l’actuel parking arrière de l’hôpital. Sur cinq étages, il fera passer sa capacité actuelle de 240 à… 1110 places.

    +261 % d’offres de parking

    Au total, l’ensemble du site du CHU comptera alors, au printemps 2024, 2709 places, soit une augmentation de 261 %.

    Cela fait trente ans que le site est complètement engorgé de voitures en stationnement, 30 ans que ses responsables réclament des liaisons rapides en transport en commun. Même si on peut regretter ce « tout à la voiture », il fallait donc agir.

     

    Article Par Luc Gochel

     

    Source Sudinfo 

     

  • La députée Caroline Cassart a demandé des budgets pour rénover les tronçons existants et déjà dégradés de la liaison Tihange- Condroz

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    Liaison Tihange-Condroz: pas de budget pour rénover les parties déjà dégradées

    L’interminable saga de la liaison Tihange-Strée-Tinlot s’est à nouveau invitée à l’ordre du jour du Parlement régional… encore une fois sous l’impulsion de la députée-bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart (MR), qui a fait de ce dossier une affaire personnelle.

    Pour rappel, ce dossier, initié en 1981 et encore loin d’être bouclé, se divise en différentes « phases » (à savoir des tronçons routiers).

    Les travaux des « phases 1 et 2 » ont déjà été réalisés… mais la députée s’est rendue sur place et a constaté que ces premiers tronçons « se dégradent fortement ».

    L’élue a alors interpellé le ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henri (Écolo), concernant le budget prévu pour la réfection de ces tronçons déjà existants.

    Réfection pas « nécessaire »

    Selon le ministre, les tronçons déjà réalisés ne posent pas réellement problème : « Actuellement, seuls les véhicules de chantier circulent sur du béton et, à part un peu d'herbe qui pousse, aucune dégradation du revêtement n'est signalée par les services de la Direction des routes de Liège. Dès lors, a priori, il n’y a de réfection nécessaire ni budget qui soit prévu à cet égard ».

     

    Des propos qui n’ont pas plu à l’Ouffetoise !

    « Monsieur le Ministre, je pense que je vais, un jour, vous inviter à venir visiter cette liaison qui, à mon avis, ne vous est pas complétement connue. Je comprends, ce n’est pas votre région…

    Si vous vous baladez sur cette liaison, vous vous rendez rapidement compte qu’elle se dégrade, qu’il y a un problème de sécurité pour les futurs automobilistes, parce que vous avez des éboulements sur le long de la route, et qu’il serait, bien évidemment, grand temps de trouver des solutions par rapport à ce problème », a répliqué Caroline Cassart.

    Article de par Par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo 

  • C’est le moment de faire monter les pneus hiver

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    Le passage à l’heure d’hiver est le moment idéal pour changer les pneus été en pneus hiver. TRAXIO et Federtyre conseillent de ne pas tarder à prendre rendez-vous et de ne pas attendre les premières gelées ou chutes de neige : les pneus été perdent de leur efficacité dès que la température est inférieure à 7ºC.
     
    Combiné à une conduite adaptée, faire monter à temps des pneus hiver est donc synonyme d’un gain significatif en termes de sécurité routière.
     
     
    « En Belgique, les pneus hiver ne sont pas obligatoires mais conseillés car ils sont composés d’un mélange de gomme spécifique qui assure une bonne adhérence sur revêtement froid et ils présentent un profil adapté et sont dotés de lamelles supplémentaires parfait lorsque les conditions sont hivernales », explique Filip Rylant, porte-parole de TRAXIO.
     

  • Chaque année à l'approche de l'hiver, le GRACQ mène une action "éclairage"

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    ACTION ÉCLAIRAGE 
     
    Chaque année à l'approche de l'hiver, le GRACQ

    mène une action "éclairage" afin de sensibiliser les cyclistes sur l'importance d'être visible, d'autant plus en cette période où les jours raccourcirent.
     
    Cette année, en collaboration avec l'Agence wallonne pour la Sécurité routière - AWSR et l'asbl Tous à Pied, cette sensibilisation touchait à la fois les personnes se déplaçant À PIED et celles se déplaçant À VÉLO. 
     
    Lors de cette action, Lou, Judith, Michelle, Vanessa et Gabriel ont ainsi distribué devant la gare des Guillemins :
     
     de délicieux chocolats aux personnes équipées 
     
     un kit de lampes aux personnes non équipées 
     
    On ne répétera jamais assez l'importance d'être visible à vélo !
     
    Et si vous souhaitez vous rafraîchir la mémoire quant au matériel obligatoire, c'est par ici :
     
     
    BONNE ROUTE !
     

  • Cette année, la Région wallonne a financé l’installation de 69 radars sur son territoire, voici la localisation

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    Voici la localisation des 154 radars qui seront installés en 2020

    Au 31 décembre 2018, la Wallonie comptait 215 radars. D’ici la fin de l’année, il y en aura 67 de plus, selon le décompte fourni par la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR). Mouscron, Thuin, Celles, Bastogne, Wavre, La Louvière, Namur, Dinant ou encore Neupré : ces engins ont fleuri un peu partout (retrouvez leur localisation exacte sur nos sites web) au cours des derniers mois.

    Le rythme d’implantation sera nettement plus soutenu en 2020. «Selon les conditions météorologiques et les contraintes liées aux travaux, on devrait installer une dizaine de radars chaque mois», indique la ministre Valérie De Bue.

     

     

    En tout, 154 sites seront équipés en 2020.

    Le Hainaut se taille la part du lion avec 68 nouveaux radars, suivi par la province de Namur (30), le Luxembourg (28), Liège (28) et le Brabant wallon (10). Les grandes agglomérations, comme La Louvière, Mons, Namur ou Liège, seront fournies. Mais le gros du contingent sera attribué aux petites localités, y compris très rurales. Il s’agit ici des travaux déjà programmés dans le temps. Au moins un site devrait se rajouter à la liste établie. Des études sont en cours pour contrôler la RN25 avec un second radar tronçon. Un premier dans le sens Nivelles-Genappe est en cours d’installation et flashera d’ici la nuit de la Saint-Sylvestre. Le prochain prendra ses quartiers dans le sens Trois Burettes-Beaurieu.

    Article de Par Yannick Hallet

     

    Source 

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  • Afin d’augmenter la visibilité des usagers dits « faibles » la commune d’Anthisnes distribue gratuitement des bracelets fluorescents

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    Ce vendredi 23 octobre, la commune d’Anthisnes lance une opération de sensibilisation préventive en lien avec la sécurité des usagers dits « faibles » sur la route. À l’approche de l’hiver, les autorités locales ont décidé d’organiser une distribution de bracelets fluorescents affichant le logo de la commune et le message : « Je reste visible dans le noir ».

     

    Une première phase de distribution est prévue ce vendredi aux arrêts de bus de la commune. Ensuite, les bracelets seront disponibles (gratuitement) au Château de l’Avouerie, dans les écoles de l’entité et à la pharmacie d’Anthisnes.

     

    « Il n’y a pas de lien avec des accidents récents, mais la volonté politique de mener régulièrement des actions visant à promouvoir la sécurité des usagers faibles », indique l’échevin de l’enseignement Toni Pelosato. « On fait régulièrement des infos sécurité routière dans les écoles. Il y en a une d’ores et déjà programmée au printemps avec la zone de police, sur la place communale ».

     

    Augmenter le visibilité matin et soir

    C’est la première fois que la commune d’Anthisnes organise une distribution de bracelets fluorescents. Leur utilité ? Augmenter la visibilité des usagers lorsque la nuit tombe, ou au petit matin.

     

    « Nous avions déjà été attentifs à cette question de la visibilité dans le cadre de l’opération « Je cours pour la forme ». Ici, on a une démarche vers les élèves et étudiants qui prennent le bus aux différents arrêts de la commune, mais aussi envers tous ceux qui vont travailler en transport en commun ».

     

    Pour plus d’informations : 04 383 60 75

    Article  Par P.Tar.

     

    Source Sudinfo 

  • La chaîne Auto 5 propose le leasing aux particuliers

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    « Le public que nous visons en premier lieu, ce sont des personnes qui ont l’habitude de rouler en occasion et qui doivent changer à cause des contraintes environnementales », explique Olivier Renard, d’Auto 5.
     
    Dans quelques jours, la marque va dévoiler un nouveau service : le leasing pour les particuliers, âgés au minimum de 23 ans.
     
    Nous avons déjà pu jeter un œil à l’offre. Elle comporte six modèles, cela va de la Volkswagen Up à partir de 249 € par mois à la Ford Puma (425 €), en passant par la Peugeot 208 (310 €).
     
    « Nous aurions voulu avoir davantage de modèles.
     
    Mais ce n’est pas évident de se procurer des véhicules en ces temps de Covid », reconnaît notre interlocuteur, qui espère bien élargir la gamme dans un futur proche.
     
    Pour l’instant, il opère avec la société Justlease mais d’autres firmes de leasing sont intéressées.
     
    « Nous ne sommes pas un prête-nom. C’est notre produit », insiste le responsable.
    Des citadines familiales
    L’accent a été mis sur de petites citadines familiales en version essence. Il n’y a pas d’hybrides ou de full electric à ce stade : « Plus que pour les véhicules de société, le particulier qui opte pour un leasing veut d’abord un prix excellent.
     
    Avec les motorisations électriques, ce n’est pas possible. Le loyer aurait été trop élevé. »
     
    Le prix mensuel, calculé sur une durée de cinq ans, comprend tous les frais : l’omnium, les taxes, les entretiens et le remplacement des pneus. « Les entretiens doivent s’effectuer chez Auto 5.
     
    Et s’il y a une panne, une dépanneuse est envoyée gratuitement avec un véhicule de remplacement en cas d’immobilisation supérieure à 24 heures », détaille Olivier Renard, précisant que le carburant et les p.-v. ne sont pas compris.
     
    En imposant les entretiens dans une succursale, l’idée est d’avoir les prix les moins chers.
     
    En cherchant un peu sur le web, on trouve des tarifs légèrement inférieurs pour le même modèle : « Oui, mais nos voitures ne sont pas des entrées de gamme.
     
    Elles sont plus équipées. Pour leur catégorie, nous sommes les moins chers ».
     
    La formule de base prévoit 10.000 km par an. Elle peut être revue en cours de contrat pour éviter de payer un supplément à la sortie en cas de dépassement.
     
    Les pneus hiver sont en option. Le choix du véhicule s’effectue sur catalogue, il n’est pas possible de l’essayer auparavant.
     
    La livraison s’effectue chez Auto 5, chez le concessionnaire ou à domicile.
     
    L’enseigne espère plusieurs centaines de contrats la première année.
     
    Article de  YANNICK HALLET
     
     
     
     
     

  • Police locale de Liège recommande vivement aux automobilistes aujourd'hui 22 octobre en simple transit par Sclessin fin d'après midi d'emprunter un autre itinéraire pour rejoindre leur destination

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    INFO MOBILITE
    Le Standard de Liège affronte le Rangers Football Club ce soir à 18h55 au stade de Sclessin dans le cadre de l'Europa League.
    Dans le but de faciliter la mobilité aux alentours du stade et en raison des travaux sur les quais Vercour et Timmermans (n617), la Police locale de Liège recommande vivement aux automobilistes en simple transit par Sclessin à ces heures d'emprunter un autre itinéraire pour rejoindre leur destination.
     
     

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  • Entretien et enduisage des voiries dans plusieurs rues de Nandrin

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    Comme annoncé entretien des voiries au village avant l'hiver, afin que les voiries soient au top avant l'hiver !!! 

     

    Album photos 

     
    Entretien de voiries
    À partir de ce lundi 31 août 2020, des travaux d'entretien de voirie débuteront dans les rues ou portions de rues suivantes:
    • de La Vaux (bas) ;
    • d'Esneux ;
    • d'Engihoul ;
    • des Houssales ;
    • du Pont de Chessaigne ;
    • Nicolas Dardenne ;
    • du Tige des Saules ;
    Les travaux se dérouleront en 2 phases :
    • lundi, mardi et mercredi : raclage et pose du tarmac;
    • +/- 15 jours plus tard : enduisage.
    Renseignements utiles :
    Entrepreneur : COLAS Belgium sa. : sudest@colas.be
    Responsable du chantier pour l’entrepreneur : Monsieur Laurent ETIENNE : 04/257 48 31
    Responsable du chantier pour la commune : Monsieur Samuel DUPONT : 085/24.18.66

     

     

  • Pas de rappel envoyé quand le « nouveau » permis est périmé

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    Les permis au format « carte bancaire » ne sont valables que 10 ans  

    Depuis bientôt dix ans, des milliers de Belges disposent d’un permis de conduire au format « carte de crédit ». Contrairement au modèle « papier », celui-ci n’est valable que durant 10 ans. Mais ne comptez pas sur une convocation de la commune pour vous rappeler que sa validité arrive à échéance ! Voici pourquoi...  
    Il est beau, petit, résistant et se glisse facilement dans l’encoche de votre portefeuille : c’est le « nouveau » permis, évidemment !
    Depuis 2010, ce modèle conforme aux standards les plus récents édictés par l’Union Européenne remplace le bon vieux permis en papier rose que des millions de Belges utilisent toujours.
    Ce sont les Courtraisiens, en juillet 2010, qui ont eu le plaisir de l’adopter en premier. En 2011 et 2012, un certain nombre d’autres communes pilotes ont pu en profiter. En Wallonie et à Bruxelles, on retrouvait notamment Jette, Arlon, Rochefort, Gembloux, Rixensart, La Calamine, Mons ou encore Ans.
    Pas de rappel !
    Hélas, les chanceux qui ont pu profiter en premier du « nouveau » permis sont aujourd’hui les premiers malchanceux à devoir le renouveler. Car, contrairement au bon vieux modèle en papier, celui-ci a une validité limitée à dix ans. Et les détenteurs d’un tel document ont plutôt intérêt à s’en souvenir car le système utilisé par les communes ne permet pas de générer une convocation ! C’est ce qu’a souligné le sénateur Peter Van Rompuy (CD&V) dans une question à l’ancien ministre MR de la Mobilité, François Bellot.
    Une information confirmée par le ministre qui indique dans sa réponse que Mercurius, la banque de données utilisée par les communes, « ne conserve pas les données d’adresse ».
    « La réglementation... n’autorise pas de conserver l’adresse du demandeur puisqu’elle n’est pas renseignée sur le permis de conduire », a-t-il expliqué. « Seules les données nécessaires peuvent être collectées et conservées. »
    Par ailleurs, François Bellot a expliqué que des raisons pouvaient justifier qu’on ne prévienne pas le citoyen : « Tout d’abord, le permis de conduire n’est pas un document obligatoire alors que la carte d’identité électronique l’est », a-t-il expliqué. « Un permis de conduire n’est requis que pour conduire un véhicule. Chacun peut aussi décider de ne pas renouveler son permis et donc d’arrêter de conduire. Par ailleurs, on n’informe pas non plus proactivement quand l’aptitude médicale ou professionnelle sur le permis de conduire vient à expirer. »
    Ces justifications cachent-elles un motif budgétaire ? Le ministre a en tout cas précisé « qu’il n’y avait pas non plus de budget pour organiser ces rapports proactifs, d’autant plus que le budget pour les permis de conduire avait déjà été réduit en 2019. »
    Des milliers de concernés
    Au total, il y a 43.808 conducteurs qui disposent d’un « nouveau » permis qui périme en 2021, 43.059 en 2022 et 307.570 en 2023.
    Que se passera-t-il quand l’un deux sera contrôlé avec un document périmé ? « Si la validité est dépassée, nous contrôlerons dans notre système que le conducteur peut conduire », nous explique l’inspecteur Bertrand Caroy du service circulation à la zone de police Boraine. « Nous reprendrons le document et nous obligerons le conducteur à faire des démarches. Un procès-verbal d’avertissement sera dressé et c’est le parquet qui décidera de poursuivre ou non. »
    Au final, les grands gagnants sont les possesseurs d’un permis « papier ». Si un plan de remplacement est en préparation, ils restent valable jusqu’en 2033 ! À bon entendeur...
     
    Article  GUILLAUME BARKHUYSEN
     

  • Jouer au quiz de la route Vous gagnerez peut-être un des prix !!!

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    Vous pensez tout connaitre du code de la route ? Alors, testez vos connaissances et tentez de remporter un des 200 prix mis en jeu.

    Le Quiz de la Route a lieu jusqu'au 15 novembre.

    Pour participer, rien de plus simple ! Allez sur www.quizdelaroute.be et c’est parti.

    Le quiz comporte 10 questions à choix multiple
    Le quiz est gratuit et existe en 2 langues: français et néerlandais
    Toute personne qui obtient un score minimum de 7/10 et qui répond aux questions subsidiaires est susceptible de remporter à titre personnel l’un des nombreux prix mis en jeu

    Envie de participer avec vos collègues ? C’est possible !

    • Inscrivez votre entreprise en cliquant ici
    • Un hyperlien personnalisé sera automatiquement généré, via lequel vos collègues pourront jouer
    • Vous pourrez également télécharger des visuels afin de faire la promotion en interne et motiver vos collègues à participer

    Bonne chance !

    https://www.awsr.be/actualites/le-quiz-de-la-route-est-de-retour

     

    https://quizdelaroute.be/

  • Bonne nouvelle pour les usagers, Le quai d'Arona N 90 rénové est rouvert à la circulation depuis ce jeudi 15 octobre à 10h.

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    Bonne nouvelle pour les usagers.

    Le quai d'Arona N 90 rénové est rouvert à la circulation depuis ce jeudi 15 octobre à 10h.

     

    N 90 .jpg

  • Trop de travaux en même temps!

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    La ville de Huy a annoncé un nouveau chantier, quai d’Arona. Ce chantier vient s’ajouter aux autres chantiers déjà en cours : chaussée des Forges, revitalisation des rues autour du quadrilatère, rue des Crépalles, la N90 pour l’élargissement de l’écluse Ampsin-Neuville...
     
     
    Pour Ecolo, la situation n’est plus tenable.
     
     
    « Aux heures de pointe, la circulation est bloquée rue d’Italie, rue du Long Thier, avenue Delchambre, des bouchons viennent se rajouter à ceux de Ben-ahin et de Statte !
     
    Il a fallu 20 minutes à un ami pour traverser l’avenue des Ardennes cette semaine et 38 minutes à une internaute pour rejoindre Wanze...», affirme la cheffe de groupe Ecolo Huy, Anabelle Rahhal.
     
    La conseillère Laurine Corthouts avait déjà porté ce point au dernier conseil communal : « Nous sommes conscients que tous les chantiers ne dépendent pas directement des autorités communales et que c’est vraiment une très bonne chose pour notre ville que le SPW entame tous ces travaux, cependant Ecolo demande à la Ville de Huy un minimum d’anticipation ».
     
    2 propositions
     
    Ecolo formule deux propositions:
     
    1. Une coordination et une planification plus étroite avec le SPW des interventions sur tout le territoire de la ville
    , afin de limiter les désagréments pour les citoyens.
     
    « Le but est de pouvoir anticiper en simulant l’impact que peuvent engendrer ces travaux sur le trafic et les flux de circulations automobiles, mais également l’impact sur les transports en commun et sur la mobilité douce, les piétons et les cyclistes sont les oubliés dans ce genre de travaux.
    Il est incompréhensible d’avoir démarré tous ces chantiers en même temps, il y a un réel problème de timing, il y a trop de routes coupées en même temps», affirme la conseillère communale Delphine Bruyère, commerçante au centre ville.
     
     
    2. Une meilleure communication des informations vers le citoyen.
     
    « Ce n’est pas simplement 1 ou 2 jours à l’avance, via la page Facebook, ou via la newsletter de la Ville de Huy que les citoyens vont pouvoir accéder à l’information correctement et pouvoir anticiper les retards qui seront engendrés dans leurs parcours habituels. »
     
    Ecolo Huy rappelle l’importance à ses yeux de réaliser une étude multimodale de la mobilité à Huy.
     
    Nous avons tenté de joindre la nouvelle échevine des travaux, Geneviève Nizet, sans succès.
     
     

  • Soyez prévoyants Info travaux: Du lundi 12 octobre à 7h au mardi 13 octobre à 22h des travaux auront lieu route de Seraing

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    La Commune de Neupré   l'annonce 
     
     
     
    Info travaux: Du lundi 12 octobre à 7h au mardi 13 octobre à 22h, des travaux auront lieu route de Seraing, avenue des Frênes ainsi qu’au niveau du rond point de l’avenue du Chêne Madame.
    Une déviation sera mise en place :
    Pour les personnes venant de Marche, l’accès à Seraing se fera par le carrefour de Plainevaux.
    Pour les personnes venant de Seraing, suivre la déviation par l’avenue de la Vecquée, la place des Cèdres, la rue des Gênets puis l’avenue de la Chevauchée.
    Le « tourne à gauche » vers Liège en venant de l’avenue de la Chevauchée sera interdit, dès lors il convient de faire demi tour au rond point des 7 Fawes.
    Nous vous remercions pour votre compréhension
     
     
     

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  • Soyez prévoyants sur les routes, des travaux sont en cours sur la plupart des gros axes vers Liège

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    Autoroute E25, centre de Comblain-au-Pont, entrée d’Aywaille, nationale entre Chanxhe et Sprimont, les chantiers et les feux de signalisation sont partout en Ourthe-Amblève.
     
    Résultat : des embarras de circulation qui vont en s’accroissant, en particulier pour ceux qui tentent de rejoindre ou rentrent de la Cité ardente.  
           
    Certains diront sans doute que la mobilité de demain est à ce prix.
     
    Mais une chose est sûre, pour l’instant, en Ourthe-Amblève, l’heure est plutôt à l’immobilité si on a décidé de s’aventurer sur les routes de cette région.
     
    En cause, plusieurs chantiers simultanés qui ralentissent, quand ils n’interrompent pas complètement, le trafic automobile.
     
    Des chantiers programmés de longue date pour certains, mais également d’autres, qui apparaissent maintenant que le ministre Henry, en charge de la Mobilité et des Travaux publics pour la Wallonie, a décidé de relancer la machine, après avoir été littéralement imploré par les entrepreneurs de travaux publics.
     
    Ceux-ci avaient en effet tiré la sonnette d’alarme, évoquant, déjà en janvier 2020, un ralentissement sans précédent dans le lancement des chantiers. Ralentissement qui n’a pas été en s’améliorant avec l’arrivée de la crise du Covid-19.
     
    Finalement, fin juin, le ministre Henry a donc lâché du lest en annonçant la mise en oeuvre de chantiers sur les routes wallonnes pour plus de dix millions d’euros. Seul souci aujourd’hui, ces chantiers sont donc maintenant concentrés dans le temps…
     
    La preuve notamment en Ourthe-Amblève, où le chantier, entamé fin août et toujours en cours, de réfection du revêtement sur l’autoroute E25 en direction de Liège, entre Sprimont et Beaufays, cause depuis plusieurs semaines d’importants ralentissements, principalement aux heures de pointe.
     
    L’entrée d’autoroute à Sprimont est également fermée dans le cadre de ces travaux, ce qui impose aux automobilistes venant du sud de la région de monter sur la E25 à Aywaille, où les bouchons se font déjà ressentir, ou d’opter pour les nationales, via le Hornay ou la route de la vallée, qui passe notamment par Tilff.
     
    Des feux partout
     
    Depuis lors, un important chantier, qui devrait durer près de deux ans, a vu le jour dans la traversée de Comblain-au-Pont.
     
    Résultat : une circulation alternée, et deux feux de signalisation consécutifs, pour ceux qui opteraient pour une de ces deux solutions. Quelques kilomètres plus loin, entre Chanxhe et Sprimont, un autre chantier a été lancé sur la nationale 633. Ici aussi, depuis quelques jours, les engins de chantier sont à pied d’oeuvre pour racler l’asphalte et remplacer le revêtement.
     
    Avec, à nouveau, une circulation alternée qui cause une fois encore de sérieux ralentissements, particulièrement aux heures de pointe.
     
    Restait donc la solution « Aywaille », au risque toutefois de s’embarquer dans les sempiternels bouchons causés par les travaux sur la E25. Mais là aussi, l’horizon est dorénavant bouché, et pour plusieurs semaines.
     
    Le SPW a en effet entamé ce mardi des travaux au carrefour entre la rue du Chalet, la rue de Marche et la route des Ardennes, avec des feux lumineux impactant la circulation dans ces trois rues.
     
     
    Sortir du Condroz ou de l’Ourthe-Amblève pour se rendre en direction de la Cité ardente relève donc maintenant du parcours du combattant pour les automobilistes, mais aussi pour les bus, régulièrement bloqués dans ces chantiers qui n’épargnent aucun itinéraire.
     
     
     
    Article de GEOFFREY WOLFF
     
     
     

  • Nouveau marathon de la vitesse aujourd'hui mercredi sur les routes

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    Les polices locales et fédérale de la route organisent un nouveau marathon de la vitesse mercredi à partir de 06h00. Des contrôles en la matière seront menés intensivement à travers tout le pays durant 24 heures.

    La 13e édition de ce marathon se déroulera à nouveau sur les autoroutes et les routes régionales du pays. Au total, plus de 100 zones de police participent à l’action.

    Article Complet Clic ici 

  • Les échos du conseil communal d'Ouffet : Plusieurs rues désormais interdites aux camions

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    Ils les empruntaient régulièrement pour rejoindre le parc artisanal 

    Les poids lourds empruntent régulièrement des petites voiries communales non adaptées pour se rendre au parc artisanal d’Ouffet.
    La commune avait interdit le passage aux camions de plus de 10 tonnes, mais ça n’a pas suffi. Plusieurs rues seront désormais interdites aux véhicules de plus de 3,5T.  
     
    Désormais, il sera interdit aux véhicules de plus de 3,5 tonnes d’emprunter les rues Mognée, des Pahys, Halbadet et Tige Pirette.
     
    Ce règlement complémentaire de circulation routière a été adopté ce jeudi par les élus ouffetois lors du conseil communal.
     
    Actuellement, pour se rendre au parc artisanal d’Ouffet, les poids lourds empruntent régulièrement ces voiries communales, absolument pas adaptées aux passages fréquents des poids lourds.
     
    En revanche, ces rues sont importantes en matière de liaisons pour les voitures, les modes doux et le charroi agricole.
     
    Ces routes étaient déjà interdites aux poids lourds de plus 10 tonnes, mais cette mesure n’a pas suffi. L’accès sera maintenant interdit à tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes.
    Pour se rendre au parc artisanal, les poids lourds devront privilégier les grandes artères du village, à savoir les rues Sauvenière, Village et de Hamoir.
     
    « Des mesures complémentaires seront également prises comme le passage régulier d’agents de quartier qui contrôleront le respect de cette signalisation », indique la bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart.
     
    « Nous allons également prévenir les systèmes GPS afin de faire passer ces poids lourds par les routes régionales et non plus communales ».
     
    rue Brihi Tiyou  en un cul de sac
     
    Toujours en matière de circulation, le conseil communal a décidé de prendre des mesures concernant la rue Brihi Tiyou, suite à une rencontre avec les riverains.
     
    Depuis plusieurs années, la rue est placée sous signalisation « excepté circulation locale » au niveau de la route du Troydo, mais cette signalisation ne semble avoir aucun effet.
     
    La rue est souvent utilisée comme voirie de transit, entre le village et la RN638 (rue de Hody), vers Liège via Anthisnes, mais également en passant par la route du Troydo pour rejoindre la carrière située au fond de la rue.
     
    La solution envisagée est de fermer la rue Brihi Tiyou, la mettre en cul-de-sac, au niveau de la route du Troydo, afin qu’elle ne soit accessible que via l’Avenue Vagney, la rue Tige Pirette et le Sentier Maroye.
     
    Cette décision sera matérialisée par des bordures chasse-roues en béton, qui permettront uniquement aux cyclistes et aux piétons de continuer à passer.
     
    Enfin, notons qu’il a été question de la création du réfectoire à l’école de Warzée, attendu depuis plusieurs années. Mais le point concernant la réévaluation du projet a été reporté au prochain conseil.
     
    « Initialement, on devait faire un réfectoire dans le fond de la cour avec une capacité de 100 personnes.
     
    L’auteur de projet n’a jamais été désigné et on va modifier le cahier des charges parce qu’on va certainement en profiter pour reconditionner toute l’école », nous confie l’échevin des travaux Michel Prevot.
     
     
    Article de  PIERRE TARGNION