circulation routière

  • LE DÉPANNAGE EN 25 MINUTES, DÈS CE 13 DÉCEMBRE 2019

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    Dépannage sur autoroute: le 101 s’occupe de tout

    La plate-forme fonctionne, les dépanneurs sont prêts, il n’y a plus que les automobilistes à informer pour entrer dans l’ère de Siabis+, le nouveau système de dépannage sur autoroute en Wallonie qui démarre officiellement le 13 décembre. S’il ne faut retenir qu’une chose : en cas de panne, formez le 101.


    Siabis+ se prépare déjà depuis un an et, à ce jour, le centre Perex nous affirme que tout est en place. « Quelque 87 sociétés de dépannage veilleront aux 860 km d’autoroutes et de routes à 4 bandes wallonnes », nous dit la directrice de Perex, Caroline Pourtois. « Je précise qu’une seule société peut avoir plusieurs centres d’exploitation et plusieurs dépanneuses et qu’elles sont toutes formées et agréées pour assurer des dépannages en toute sécurité, avec le matériel conforme et tout le balisage requis. Ces dépanneurs agréés effectueront tous les dépannages sur autoroute, que l’automobiliste ait une assistance ou pas ».


    Si vous n’avez pas souscrit à une assistance, fini d’appeler le dépanneur de votre choix. « Vous devez appeler le 101 (ou utiliser les bornes orange). Même chose d’ailleurs si vous avez une assistance : n’appelez plus votre assistance, formez le 101. Sur base de votre numéro de plaque, le téléphoniste saura (grâce à une plate-forme avec les assurances) si vous avez une assistance ou pas, et c’est lui qui appellera le dépanneur agréé le plus proche et disponible. Il arrivera dans un délai maximal de 25 minutes ».


    Tarif fixé : 181,50 € le jour


    Si vous avez une assistance, c’est votre assurance qui paiera. Dans le cas contraire, c’est vous qui paierez. Mais fini les mauvaises surprises… Le dépanneur devra appliquer un tarif forfaitaire fixé par le gouvernement wallon. Pour vous mettre hors de danger et tirer votre véhicule hors de l’autoroute, ça coûtera 181,50 € (entre 7 et 19 h) ou 272,25 € (entre 19 h et 7 h). Des suppléments sont prévus si le dépannage dure plus d’1 heure (24,20 € par quart d’heure supplémentaire le jour ou 36,30 € la nuit), s’il faut baliser la route (151,25 € le jour ou 181,50 € la nuit), s’il faut vous ramener jusqu’à votre domicile, etc.


    « L’objectif de Siabis+ est de vous mettre le plus vite possible en sécurité, grâce à des dépanneurs spécialement formés qui disposent de l’équipement adéquat. Fini de poireauter durant des heures ». Et fini aussi de gêner la circulation indéfiniment.


    Sur les autoroutes flamandes, le système de dépannage FAST fonctionne déjà un peu comme ça, avec quelques mauvaises surprises (les usagers assurés doivent parfois payer le dépannage car Fast n’a pas appelé le bon dépanneur). « Cela n’arrivera pas côté wallon, des accords ont été signés entre tous les partenaires », assure Caroline Pourtois.


    Par Françoise De Halleux

     

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  • Liège veut bannir les SUV du centre-ville

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    Voici quelques semaines, François Schreuer, conseiller communal liégeois Vega, proposait l’instauration d’une « low danger zone », ou zone de danger limité, sur une partie du territoire liégeois. Le principe ? Les véhicules trop imposants, notamment les SUV et les camions, y seraient interdits. « C’est un concept produit par Pierre Courbe, chercheur en mobilité d’Inter-Environnement Wallonie », explique François Schreuer. L’idée de base, c’est que pour réduire la pollution et le nombre d’accidents, il faut réduire le poids des véhicules en circulation. »
    Le concept, un peu draconien, n’a pas été balayé d’un revers de la main par la majorité liégeoise. Au contraire, la Ville a maintenant sollicité l’avis de plusieurs experts. Et François Schreuer s’est trouvé de nouveaux alliés. « Le texte est maintenant cosigné par Vert Ardent. Et le bourgmestre a demandé l’avis du chef de corps de la police de Liège et du ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry », souligne-t-il.
    Poids et puissance
    Le texte initial a connu quelques évolutions. « On l’a un peu affiné. On est ainsi passé d’une limite de 1.500 à 1.600 kg pour éviter d’évincer certaines familiales », détaille le conseiller Vega. « Et, plutôt que de se baser sur la puissance fiscale, on va se baser sur les kilowatts, avec une limite à 110 ou 120. » Les gros SUV se retrouvent en effet de facto dans la liste des véhicules qui dépassent les 1.600 kilos et les 120 kilowatts.
    Qui contrôlera ? L’objectif, si cette low danger zone devait se concrétiser, est de profiter des scan-cars pour veiller au respect des mesures d’interdiction. Les élus liégeois ont également déjà planché sur les exceptions qui devraient être mises en place. C’est qu’il ne faudrait pas léser les entreprises qui se trouvent sur le territoire de la ville de Liège.Et des dérogations pour les déménagements et autres cas particuliers sont à l’étude.

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  • RESA passe au LED dans 55 communes dans un souci écologique

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    Au total, 122.000 lampadaires vont passer au LED dans 55 communes dans un souci écologique

    Les éclairages publics liégeois vont se mettre au vert. Au total, RESA va remplacer les luminaires par du LED dans 54 communes. Cela dans un souci écologique mais aussi économique.
    Il n’est pas rare d’entendre que la Belgique est le pays le plus éclairé au monde. La légende dit même que notre petite patrie est visible depuis l’espace tant elle brille de mille feux (merci les lampadaires allumés toute la nuit sur nos autoroutes).
    Pas étonnant lorsque l’on sait que, par exemple, le parc d’éclairage public de RESA (réseau distribution électricité) est composé de 135.000 luminaires ! Toute cette lumière, c’est bien beau mais ça consomme… et pas qu’un peu. En effet, selon RESA, ces éclairages consomment environ 47 millions de kWh par an.
    7 chantiers en 2019
    Dans un souci d’écologie, RESA a lancé un plan ambitieux : remplacer 122.000 luminaires par des LED d’ici 2025. « Ce plan de renouvellement va concerner 54 communes de la province de Liège », précise Isabelle Simonis, présidente du conseil d’administration de RESA et bourgmestre de Flémalle.
    Cette année, des chantiers ont déjà commencé dans quelques communes. C’est le cas de Comblain-au-Pont, Flémalle, Herstal, Nandrin, Remicourt, Stavelot et Villers-le-Bouillet.
    Et les chiffres pour l’ensemble des communes concernées sont encore plus impressionnants. Dans moins de six ans, lorsque tous les LED auront remplacé les lampes énergivores, ce seront plus de 8.000 tonnes de CO2 en moins dans l’atmosphère par an.
    « Soit l’équivalent de 8.850 vols aller-retour en avion de Bruxelles à New York, ou plus de 3.000 fois le tour de la Terre en petite voiture », illustre Gil Simon, directeur général de RESA. Outre l’économie énergétique, la facture d’électricité des communes va également diminuer drastiquement. « On estime une réduction de 5 millions d’euros par an pour les communes grâce à ce plan LED », ajoute le directeur général.
    Concrètement, les chantiers vont se dérouler petit à petit dans chaque commune. Au cours de l’année prochaine, 19.200 luminaires seront remplacés dans 30 communes. Tout le parc sera remplacé d’ici 2025, pour un budget total de 46 millions d’euros. RESA prend à charge 21 millions d’euros, les 25 millions restants seront partagés entre les différentes communes.
    Par Victorine Michel

     

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  • Campagne BOB Comme chaque année !!!

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    Comme chaque année depuis près d’un quart de siècle, à l’approche des fêtes de fin d’année, les différentes autorités du pays s’associent pour lancer, ensemble, la campagne hivernale de lutte contre l’alcool au volant.

    Intitulée « Bob. 100 % sobre », l’édition 2019 de cette campagne a pour ambition de contrôler quelque 300.000 conducteurs un peu partout sur le territoire. Nouveauté cette année : les policiers vérifieront également l’usage de drogue et du GSM au volant.


    Ces 10 dernières années, le nombre d’accidents impliquant un conducteur sous l’influence de l’alcool a baissé de 20 %, selon des chiffres de l’institut Vias. Malgré tout, il y a encore eu, en 2018, plus de 4.000 accidents avec tués ou blessés impliquant un conducteur imprégné d’alcool, soit en moyenne un accident toutes les deux heures environ. Au total, ces accidents ont fait plus de 5.200 victimes.


    Durant la présentation de la nouvelle campagne, le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR) a pointé le risque d’accident jusqu’à 200 fois plus élevé pour les conducteurs imbibés.

    « 4 conducteurs sur 10 impliqués dans un accident ont une alcoolémie de plus de 1,8 pour mille, soit 3,5 fois la limite autorisée », a fait remarquer le ministre libéral, soulignant au passage que cela représente tout de même 18 bières.


    Face à de tels contrevenants, ainsi qu’aux récidivistes sévères, le juge est tenu, depuis le 1er juillet 2018, d’imposer un éthylotest antidémarrage, a souligné le ministre Bellot. À ce jour, quelque 220 conducteurs ont été contraints d’équiper leur voiture d’un tel appareil. Outre l’installation de l’éthylotest, la personne doit également se faire accompagner par un organisme reconnu, tel l’institut Vias.


    du 2 décembre au 6 janvier


    De son côté, la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR), a mis en évidence l’existence des chèques taxi « Backsafe », à moitié prix pour les jeunes, comme alternative pour rentrer chez soi en toute sécurité. Elle a insisté sur l’importance des campagnes Bob afin de continuer la sensibilisation auprès des fêtards. « La prise de conscience est impérative car quand on conduit sous l’emprise de l’alcool, on met non seulement sa vie en danger mais également celle des autres. »
    La campagne Bob s’étalera du lundi 2 décembre au lundi 6 janvier. Mais les contrôles seront augmentés durant l’entièreté des mois de décembre et janvier, a averti Vias. Le week-end sans alcool aura, lui, lieu du vendredi 10 au dimanche 12 janvier.

     

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  • Un sentier reliera le Péry et le Tige des Saules à Nandrin

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    D’ici quelques mois, des travaux débuteront entre le Pery (le terrain de football) et le Tige des Saules (à proximité du Point Ferme) à Nandrin. La raison de ces aménagements ?

    la construction d’une piste cyclo-piétonne.


    Ce mardi, lors du conseil communal le marché des travaux a été approuvé à l’unanimité.

    « Nous allons construire un sentier sécurisé par une barrière, cachée avec une haie. Il y aura également l’aménagement de luminaires », a expliqué Sébastien Herbiet, l’échevin de l’urbanisme.

    Cette piste cyclo-piétonne ne sera pas autorisée aux véhicules motorisés. « Elle est uniquement destinée aux piétons et aux cyclistes. Des plots seront placés à l’entrée du chemin », poursuit-il.


    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros. « Nous bénéficions d’une subvention d’environ 100.000 euros.

    Quelques arbres devront être abattus afin de permettre les travaux », ajoute Sébastien Herbiet.

    Ce dossier avait été initié en mai 2018.

    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros

    Par Amélie Dubois 

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  • Les plaques d’immatriculation commençant par 2 arriveront plus tard que prévu!

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    Les premières plaques d’immatriculation avec le chiffre index 2 seront utilisées au plus tôt au printemps prochain, indique jeudi le SPF Mobilité et Transports. Leur arrivée avait au préalable été annoncée pour fin de l’année, la série commençant par le chiffre « 1 » arrivant à son terme.

    Depuis 2010, les plaques d’immatriculation commencent par 1. « Contrairement à ce que nous avions calculé plus tôt cette année, les plaques commençant par 2 devraient être émises à partir du printemps 2020, voire même pendant l’été », souligne la porte-parole du SPF Mobilité et Transports, Charlotte van den Branden de Reeth. « Nous émettons actuellement la combinaison « 1-X », qui sera suivie de celle « 1-Y ». Il y a en moyenne 525.000 combinaisons par lettre après l’indice, ce qui vaut pour environ 4 à 5 mois. »

    Certaines plaques d’immatriculation apparaîtront cependant dans les rues avant le démarrage officiel du chiffre 2. Il s’agit des plaques d’essai selon la formule « 2-ZZX-001 », dont 2.000 à 3.000 exemplaires sont émis annuellement

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  • Offensive hivernale, la Wallonie est prête !!!

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    Les gelées de  mercredi passé ont rappelé que l’hiver était à nos portes, avec son verglas et ses chutes de neige. La Région wallonne n’a pas attendu ce signal pour se préparer.

    Elle est prête depuis le 15 octobre à affronter les intempéries.


    Plus de 40.000 tonnes de sel sont actuellement en stock dans l’ensemble des régies wallonnes. Un stock supplémentaire de 60.000 tonnes est en dépôt auprès des fournisseurs.

    Sans compter que la Région a également la possibilité de commander 30.000 tonnes de plus d’ici la fin de l’année, selon un décompte fourni par le Service public de Wallonie (SPW).


    Pour rappel, un hiver « doux » nécessite 50.000 tonnes de sel, contre 70.000 pour un hiver « moyen » et 100.000 pour un hiver dit « rude ».

    Plus de 1.200 personnes du SPW et d’entreprises privées seront mobilisables quotidiennement sur le terrain pour assurer le service d’épandage, chiffre le cabinet du ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry.

    Au total, 660 engins de d’épandage ou de déneigement interviendront sur les 7.834 km de routes et d’autoroutes du réseau régional.

    Le service hiver 2018-2019 a coûté 30 millions d’euros dont 6,1 millions pour les 100.000 tonnes de sel consommées.

    En principe, un épandage préventif est organisé trois heures avant l’apparition du verglas ou de la neige. Cette technique permet d’épandre quatre fois moins de sel qu’en cas de traitement curatif.


    L’anticipation est donc essentielle. Les informations croisées des prévisions du Wing Météo et les données enregistrées par 53 stations météo wallonnes permettent de suivre en temps réel l’évolution de la situation.

    Grâce à cela, le système Météoroutes établit un diagnostic et aide à prendre la décision d’intervenir. Il fournit également une information permanente sur l’évolution de l’épandage et le volume des stocks disponibles.


    Trois phases sont prévues pour déterminer les interventions : la phase de vigilance renforcée, la phase de pré-alerte routière et la phase d’alerte routière où il est recommandé aux usagers de limiter au maximum leurs déplacements et à redoubler de prudence. Un protocole d’accord existe avec nos voisins (Flandre, France et Luxembourg) pour coordonner la gestion des situations critiques.


    Une attention particulière est portée aux poids lourds. Si les conditions météorologiques l’imposent, leur circulation peut être momentanément interdite.

    La Région peut leur interdire d’emprunter une série de tronçons sensibles, comme l’E25 entre Loncin et Massul, l’E411 entre Daussoulx et Courrière ou encore l’E40 des Hauts-Sarts à Battice. Ces zones seront signalées par des panneaux.


    Par ailleurs, des dispositifs complémentaires sont prévus pour 28 zones concernant 32 côtes. Dotés d’un matériel spécifique, ils permettront un déneigement rapide, et le cas échéant, le dégagement de poids lourds en difficulté. Et comme le rappelle le SPW, la prudence des usagers est fondamentale !


    Par Yannick Hallet

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  • 4 Belges sur 10 roulent toute l’année en pneus été

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    D ici peu, la température descendra sous les 7 degrés : le moment de chausser des pneus hiver pour rouler en toute sécurité. Cela n’empêche pas 4 Belges sur 10 de garder des pneus été toute l’année, notamment parce que les hivers ne sont pas assez rigoureux selon eux.
    C’est ce qui ressort d’une enquête menée par Brigestone auprès de 800 Belges. « Les Belges ne se soucient pas vraiment de leur choix de pneus et sous-estiment les risques que comportent les pneus été en automne et en hiver », explique Stefaan Moonen manager Benelux de Bridgestone.
    Pour justifier leur décision de ne pas recourir aux pneus hiver plus sûrs, les Belges avancent trois raisons principales : 39 % trouvent que nos hivers ne sont pas assez rigoureux, 19 % estiment que c’est un investissement trop important par rapport à sa valeur ajoutée et 12 % affirment ne pas avoir besoin de pneus hiver parce qu’ils ne font que des petits trajets.
    Stefaan Moonen poursuit : « Tout le monde n’est pas conscient du fait que les pneus été ne sont pas sans danger dans des conditions hivernales. Quatre Belges sur dix pensent également que les pneus hiver ne présentent une utilité qu’en cas de neige ou de verglas. Or, ils permettent d’améliorer l’adhérence et le confort sur la route dès que la température descend sous les 7 degrés. ». L’enquête révèle par ailleurs que 17 % optent pour des pneus 4 saisons, destinés à une utilisation tout au long de l’année.
    Freinage
    Stefaan Moonen ajoute encore : « Les 4 saisons sont déjà plus sûrs que les pneus été, mais les pneus hiver restent le meilleur choix. Prenons la distance de freinage. Une voiture équipée de pneus été, aura besoin en moyenne de 61 mètres pour s’arrêter à une vitesse de 40 km/h. Avec des pneus 4 saisons, cette distance passe à 42 mètres, tandis que des pneus hiver moyens la réduisent à 29 mètres. »
    La composition de la gomme des pneus hiver garantit une meilleure tenue de route et leur profil spécifique une meilleure évacuation de l’eau. Les pneus hiver disposent en outre de petites encoches spéciales pour plus d’adhérence dans la neige lors des accélérations et des freinages. C’est pour cette raison qu’ils sont recommandés quand on part au ski. Pas de miracle !


    Par M.SP.

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  • AutoSécurité lance des fiches pour mieux préparer le permis

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    Étudiante à Namur, Evelyne (19 ans) s’y perd. Ses copines en train de passer le permis donnent des informations contradictoires sur les filières et l’organisation des examens.

    « Nous venons de mettre en ligne sur notre site une série de brochures pour s’y retrouver, tant au niveau du permis auto que moto », réagit Virginia Li Puma, porte-parole d’AutoSécurité, l’entreprise qui contrôle la majorité des centres d’examens de Wallonie.


    « Ces documents ont été rédigés par notre service réglementation à partir de l’expérience de nos examinateurs et des questions posées par le public. Un gros effort a été consenti au niveau de la mise en page pour que l’information soit bien structurée et claire », précise notre interlocutrice. Les trois filières sont détaillées : la libre avec un guide, l’accès direct après 30 h d’auto-école et la faculté de conduire seul via la réussite du Test de capacité technique à la conduite (TCTC).


    Ce TCTC fait d’ailleurs l’objet d’une brochure spécifique qui détaille les consignes à suivre pendant cette épreuve. On y apprend ainsi que le candidat doit notamment effectuer un créneau et un demi-tour sur la chaussée.

    « Par rapport à nos précédents documents, nous sommes plus précis quant aux autres manœuvres à réaliser. Le but est que la personne puisse mieux se préparer et qu’elle n’ait pas de surprise quant aux documents à présenter », détaille Virginia Li Puma.

    Un candidat de la filière libre doit ainsi présenter son carnet de bord et la preuve qu’il a suivi avec son guide le rendez-vous pédagogique obligatoire avant d’apprendre directement sur la route. Une autre brochure présente les diverses consignes pour l’examen pratique proprement dit.

    « À chaque fois, la structure est identique, ce qu’il faut savoir avant de passer l’épreuve, notamment les nouveautés de la réforme du permis, le déroulement de l’épreuve et les voies de recours possibles », résume la porte-parole d’AutoSécurité.


    Bientôt des QR codes


    Une brochure actualisée sur le permis B théorique sera bientôt publiée selon le même principe.

    « Et, d’ici la fin de l’année, nous allons intégrer des QR Code sur le verso des feuilles de résultats du théorique.

    De cette manière, les candidats seront directement guidés vers la bonne page. À terme, il y aura 15 brochures en ligne », annonce Virginia Li Puma.


    Par Yannick Hallet

     

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  • Les points spectacle des spéciales du Rallye du Condroz pour samedi 2 novembre 2019

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    Es Wanzoul : enfilade rapide entre Moha et Vinalmont pour les pilotes au grand cœur.

    Es Héron : chemin dégradé entre fosses et bosses avant la traversée de la Grand Route vers Lavoir.

    Es Bodegnée-Amay : la Partie d’asphalte délicate qui longe la commune de Saint-Georges rendue très glissante avec la pluie (ou De Mévius est déjà sorti avec la Peugeot 208 R5).

    ES Ben-Ahin : endroit incontournable, le passage à La Cabane, pour l’ambiance.

    Es Perwez-Marchin : la descente rapide avant d’aborder l’épingle arrière droite menant à la remontée vers Ereffe. Accès facile via la vallée du Hoyoux.

    Es Ramelot : la fameuse « Cuvette » entre la commune de Linchet et l’entrée du village de Ramelot.

     

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  • Entre 70.000 et 80.000 personnes attendues pour le Rallye du Condroz

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    Olivier Rocour, le président du Royal Motor-Club de Huy est lui aussi dans les starting-blocks.

    Il faut gérer les derniers imprévus : « Nous avons quatre buvettes en plus sur les parcours.

    Les noyaux durs des clubs et des associations concernés sont motivés, mais ils peinent à trouver des bénévoles.

    Alors, on tente de s’arranger pour faire glisser les effectifs là où il en manque… Il faut trouver des solutions. »


    Pour ce 46e Condroz, Olivier Rocour espère une affluence entre 70.000 et 80.000 spectateurs. « C’est évidemment très difficile à estimer.

    La police a déjà cité des chiffres allant de 100.000 à 120.000 personnes, mais les spectateurs se déplaçant continuellement, les compter est compliqué… »

    Par contre, du côté des entrées payantes, c’est la soupe à la grimace : « On estime qu’un spectateur sur dix seulement paie son entrée.

    Nous tentons d’enrayer ce phénomène mais c’est difficile. »


    Le président espère que le congé du 1er novembre boostera les ventes : « Avec le pass de 25 euros, les spectateurs ont accès à trois journées bien remplies.

    Cela vaut la peine. »

    Pour ceux qui souhaiteraient cependant accéder uniquement à la séance d’essai libre du vendredi, l’entrée a été fixée à 5 euros.


    Coté sécurité, le président annonce qu’il a augmenté le budget stewards et commissaires de course de 40 % : « Ils seront présents au niveau des buvettes et des ponts chauds pour assurer un maximum de sécurité. »


    Il ajoute qu’il est théoriquement interdit d’amener des bouteilles d’alcool ou des bacs de bières à proximité des spéciales.

    « La sécurité de tous, c’est notre priorité » conclut le président.
    Par A.BT

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  • Il y a 60% des accidents qui se produisent dans l’obscurité, des feux défectueux ?

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    Depuis le changement d’heure, la nuit tombe bien plus tôt sur le chemin de la maison au retour du travail. Touring reçoit régulièrement des plaintes sur le manque d’éclairage des véhicules.


    La situation s’améliore, mais ce n’est pas encore la panacée. En ce début d’automne, Touring a réalisé une enquête sur le terrain, contrôlant un millier de véhicules à différents endroits de Belgique. À chaque fois, ses préposés ont vérifié si tous les feux avant, arrière et les stops fonctionnaient. « Il ressort qu’un conducteur sur dix n’était pas en ordre avec l’éclairage », chiffre Lorenzo Stefani, porte-parole de l’organisme de mobilité. Il n’est pas surpris par ce résultat. Régulièrement, Touring reçoit des plaintes à ce sujet.


    « Un tel manquement met les autres usagers directement en danger et c’est très alarmant quand l’on sait que plus de 60 % des accidents se produisent dans l’obscurité », souligne Lorenzo Stefani. Il reconnaît que la situation s’améliore néanmoins. Jusqu’il y a peu, on tournait aux alentours de 20 % des véhicules qui n’étaient pas en ordre. « Cette baisse est sans doute due aux systèmes d’avertissement des nouveaux véhicules qui informent le conducteur quand un feu est défectueux », note-t-il. Cette avancée est contrebalancée par un parc automobile vieillissant et une durée d’utilisation toujours plus longue. En 2012, l’âge moyen d’une voiture était de 97 mois, contre 110 mois en 2018. Les voitures d’occasion remises en circulation sont toujours plus nombreuses. « En 2018, il y a 657.000 immatriculations de ce type, soit 100.000 de plus que pour les voitures neuves. Une des raisons de cette augmentation serait l’incertitude sur les motorisations autorisées dans le futur », avance notre interlocuteur.
    Dans la foulée, Touring rappelle les près de 400.000 véhicules qui tombent sous le coup d’une carte rouge au contrôle technique pour des problèmes de feux. « Le problème des feux de croisement occupe le top 5 des manquements depuis des années, malgré le risque d’amende », déplore Lorenzo Stefani. L’amende est de 58 euros pour un feu défectueux et de 174 euros si on roule sans feux à l’avant ou à l’arrière. Quant à l’antibrouillard défaillant ou oublié, c’est 116 euros.
    Pas une excuse
    « Encore de trop nombreux conducteurs pensent que leurs feux ne servent qu’à mieux voir. Bien entendu, c’est important. À partir de 45 ans, nous avons besoin de deux fois plus de lumière qu’une personne de 20 ans », dit-il. Et le fait que les ampoules soient plus difficiles à remplacer soi-même sur les nouveaux modèles ne doit pas être une excuse pour ne rien faire.
    Pour vérifier le bon fonctionnement des feux, il suffit de regarder leur reflet sur un mur ou dans une vitrine. Pour ce qui est de l’arrière, on demandera l’aide d’un passager en appuyant sur la pédale de frein, sans oublier d’activer la marche arrière. Un clignotant qui fonctionne trop vite trahit une lampe grillée ».

     


    Par Yannick Hallet

     

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  • Soyez prévoyants fermeture Rue Tige de Strée jusqu’au 31 mars 2020 les automobilistes devront prendre leur mal en patience

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    À Vierset, les automobilistes devront prendre leur mal en patience. Les mesures de circulation prises dans le cadre du chantier de la nouvelle école communale sont prolongées jusqu’au 31 mars 2020.
    Initialement, elles devaient être levées le 31 octobre mais la majorité, comme nous l’explique le bourgmestre Éric Thomas (OSE) a préféré jouer la carte de la sécurité.
    « À ce stade des travaux, les corps de métiers vont se succéder, des camions vont arriver, ils devront être déchargés, ce qui implique des manipulations avec la grue. Nous aurions pu placer un feu alternatif, mais il risquait de gêner les transports. Finalement, nous avons préféré jouer la sécurité et permettre le bon déroulement des travaux, sans retarder les corps de métiers », insiste le bourgmestre.
    En conséquence, la circulation reste interdite rue Tige de Strée, dans sa portion comprise entre les carrefours qu’elle forme avec la Place G. Hubin d’une part, et les rues Trois Barrières et des Hayettes d’autre part, à l’exception des riverains et des engins du chantier de construction de la nouvelle école.
    Ouverture en septembre 2020
    Le chantier de l’école suit son cours. « L’école est à présent sous toiture, l’isolation bardage est pratiquement terminée, les châssis sont commandés, ils devraient être placés fin novembre, voire début décembre » détaille bourgmestre.
    Si tout va bien, la nouvelle structure scolaire de Vierset – un projet d’1,6 million d’euros- devrait ouvrir ses portes à la rentrée scolaire de 2020.
    Le bâtiment de 1.000 m² construit sur 2 étages doit abriter 3 classes primaires de 22 places chacune, 2 classes de maternelle de 24 places avec, pour les siestes, une mezzanine et toboggan pour assurer la liaison, 3 classes polyvalentes, le bureau de la direction et la salle des enseignants, à l’étage avec balcon couvert.


    Par M-Cl.G.

     

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  • Attention Le quai d’Arona à Huy fermé dès aujourd'hui mercredi 30 octobre 2019

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    Le montage du chapiteau du rallye du Condroz a démarré ce lundi sur l’avenue Godin-Parnajon côté « parking » et en partie sur la chaussée.

    Il restera en place jusqu’au 5 novembre.


    Pour les usagers de la voie publique, cela va entraîner des modifications des règles de circulation dans le quartier de la piscine et sur la gare des bus T.E.C. À cette occasion, les arrêts de bus initialement prévus à cet endroit seront reportés sur d’autres voiries.


    Du mercredi 30 octobre 2019 à l’issue du marché hebdomadaire au lundi 4 novembre, la N90 Quais Dautrebande et d’Arona dans sa partie comprise entre le Pont Roi Baudouin rive droite de la Meuse et le carrefour avec l’Avenue de la Croix-Rouge sera fermée à toute circulation. Des déviations seront mises en place via les voiries parallèles.


    Durant la même période, les avenues Delchambre, Godin-Parnajon et Charles et Léopold Godin ainsi que les rues Lebeau, Bastin et Harmonie seront interdites à la circulation et au stationnement des véhicules.


    Les ponts de l’Europe, Roi Baudouin, Père Pire et d’Ampsin resteront constamment ouverts à la circulation des véhicules au départ des deux rives de la Meuse.


    Pour la circulation de transit, la police conseille d’utiliser l’E42.

    Le commissaire Jaumotte conclut en avançant que, même si les Services de Police seront présents en nombre sur le terrain et feront leur maximum pour fluidifier la circulation «il faut s’attendre à quelques problèmes de fluidité dans le centre et aux abords de la ville»

    Par ABT 

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  • La zone de police du Condroz informe !!!

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    RALLYE DU CONDROZ : AVIS AUX AUTOMOBILISTES

    Du 2 au 3 novembre 2019 aura lieu la 46 ème édition du Rallye du Condroz.

    Cet évènement suscite la venue de public en nombre, ce qui engendre des difficultés de circulation.

    Le 03/11/2019, un plan de circulation sera mis en place à Strée : la RN66 sera mise en sens unique dans le sens Saint-Vitu – Strée entre le rond-point et le carrefour avec la rue Saint-Roch.

    Le stationnement sur la RN66 sera autorisé des deux côtés de la chaussée (sens St-Vitu – Strée) entre la sortie de rond-point et le carrefour avec la rue St-Roch à l’exception de la sortie de la carrière. Une signalisation ad-hoc sera mise en place.

    La rue St-Roch sera en sens unique dans le sens Strée – Ramelot. Le stationnement y sera autorisé à droite de la chaussée.

    Les automobilistes qui circuleront sur la RN636 (Chaussée de Liège) ne pourront emprunter la rue St-Roch.

    Nous recommandons vivement aux automobilistes non spectateurs du rallye qui désireraient se rendre à Huy ou Ciney de prendre les itinéraires « bis » suivants :

    - venant de Liège (RN 63) : poursuivre la route sur la RN 63 en direction de Marche-en-Famenne au-delà des Quatre Bras (rond-point des vaches) et prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY ;

    - venant de Marche-en-Famenne (RN 63) : prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY ;

    - venant d’Ouffet / Tinlot de prendre la RN 63 à Tinlot en direction de Marche-en-Famenne et prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY;

    Nous vous demandons de veiller à respecter les règles de stationnement telles que laisser assez de place sur la chaussée afin de permettre aux véhicules de secours d’y circuler sans gêne ; de respecter la propriété des riverains et de ne pas circuler à travers champs et cultures pour rejoindre un emplacement de spectateur.

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  • le Belge demeure le champion des flashés en France

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    L’année dernière, 418.535 Belges ont été flashés en France, soit une baisse de 9 % par rapport à 2017 (459.821 verbalisations). Une baisse logique. La colère des Gilets jaunes et des opposants à l’abaissement de la vitesse de 90 à 80 % sur les routes secondaires s’est déchaînée en partie sur les radars fixes installés le long des routes de l’Hexagone.

    Le taux de disponibilité des équipes fixes, y compris les radars tronçon est tombé de 92,7 % en 2017 à 85,6 % selon le rapport annuel 2018 de l’Antai, l’Agence nationale de traitement automatique des amendes routières en France. Les radars feux rouges et passages à niveau n’ont pas été épargnés non plus. Au 31 décembre 2018, il n’y en avait plus que 83,8 % (90,9 % en 2017).

    Après avoir connu une hausse continue depuis 2013, 2018 a enregistré une baisse spectaculaire des contraventions du contrôle automatisé en 2018 : 14,07 millions contre 17,03 en 2017. On parle ici de tous les conducteurs verbalisés, les Français et toutes les autres nationalités.

    Gare aux Lituaniens

    Pour en revenir aux étrangers, le Belge devance largement l’Espagnol (394.186), l’Allemand (348.098), le Hollandais (329.783) et l’Italien (326.369). On notera la « belle » prestation du Luxembourgeois avec 63.017 infractions alors que la principauté ne compte qu’un peu plus de 600.000 habitants. Un peu plus d’un Grand-Ducal sur dix (bébés et vieillards compris) a donc été verbalisé outre-Quiévrain. Mais ce n’est rien par rapport au Lituanien, qui pourtant n’habite pas la porte à côté. Avec une population d’un peu plus de 2,8 millions d’habitants, il totalise 48.666 infractions, soit proportionnellement un taux de 17 %. Les camionneurs pèsent probablement dans cette surprésentation.

    Même les micro-États figurent dans les statistiques de l’Antai, avec 948 infractions commises par des ressortissants de Monaco et 783 par leurs homologues d’Andorre. En tout, la France a passé des accords avec 18 pays pour envoyer des avis de contravention. Au total, 2,9 millions de p.-v. ont ainsi pris le chemin de l’étranger dont 2,3 millions au sein de l’Union européenne.

    À noter qu’une convention spécifique existe entre la Belgique et la France, elle permet des échanges d’informations relatives aux infractions dans le cadre d’un procès-verbal électronique. Le dispositif a été activé 34.287 fois l’année dernière.

     

    Par Yannick Hallet

     

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  • Un vélo pour sensibiliser au climat

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    Geoffroy Germeau, chargé de projet énergie au GAL Pays des Condruses, a amené un vélo insolite à l’événement. Celui-ci était relié à un pied de home-trainer et un moteur pour alimenter divers objets.Avec un dispositif permettant de transformer le courant alternatif en continu, il pédale pour recharger son smartphone et alimenter un ventilateur. « Ici, c’est un système sécurisé. Si on pédale trop sur des installations similaires, on pourrait brûler certains objets », dit-il.

    Pendant que les gens pédalent, le chargé de projet s’amuse à leur poser des questions sur le réchauffement climatique. « On réfléchit à une plus belle installation avec un professeur de menuiserie de Wanze », continue-t-il. « Et pourquoi ne pas l’installer dans des services communaux ou ailleurs pour alimenter une lampe de bureau ou autre chose ? »

    Le GAL du Pays des Condruses se penchera en détail sur ce projet dans les mois à venir.

     

    Par Jérôme Guisse

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    Une machine originale et insolite. - JGUne machine originale et insolite.

  • L’aménagement d’un nouveau RAVeL en discussion

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    ean-Benoît Graas, chargé de mission mobilité pour le GAL Pays des Condruses, indique que ce dernier planche sur un nouveau Ravel. « Nous voulons connecter Clavier, Hamoir et Ouffet en reliant la ligne 126 », explique-t-il.

    Le parcours de mobilité active (nouveau terme pour désigner le mode doux, NDLR) tentera de passer par un maximum d’écoles, d’administrations communales, mais aussi de commerces. « On essayera également de permettre aux cyclistes de rejoindre le nouveau bus WEL », continue Jean-Benoît Graas. « Bien sûr, on ne peut pas y entrer avec les vélos. Il faudrait songer à mettre des boxes. »

    Le tracé est défini, le projet à l’étude. « Il doit être validé par le SPW », dit-il. « On veut que ce Ravel ne soit pas seulement touristique, mais aussi économique.»

     

    Par Jérôme Guisse

     

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  • On flashe beaucoup moins en province de Liège ?

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    Cela n’était jamais arrivé. On vient de franchir le cap des 2 millions d’excès de vitesse commis en six mois, selon les chiffres du rapport de la police fédérale pour le premier semestre 2019. Nous sommes désormais à 2.066.930. contre 1.927.763 un an plus tôt à la même période. La majeure partie des infractions a été constatée en Flandre, avec 1.494.324 (+7,7 %) dont près d’un tiers rien que dans la province d’Anvers (419.696). En Région bruxelloise, la hausse enregistrée en 2019 est solide : +28 %, pour un nombre total de 142.226 excès de vitesse.

    En Wallonie, c’est plutôt le statu quo (+0,7 %), à savoir 430.375 p.-v. contre 427.315 un an plus tôt. Dans le sud du pays, c’est dans le Hainaut où les conducteurs adeptes de la vitesse sont le plus sanctionnés (123.627 amendes). Un résultat somme toute logique car il a la population la plus importante (1,3 million). Avec moins de 500.000 habitants, la province de Namur arrive deuxième (121.048 infractions). Liège, qui pourtant compte 1,1 million d’habitants, ne comptabilise que 95.065 verbalisations. Le Liégeois serait-il plus sage  ? On peut en douter. « Ce n’est pas la première fois que les indicateurs sont mauvais à Liège. Est-ce que les policiers sont surchargés et donc font moins de contrôles ou le parquet donne-t-il des consignes ? Il faut déterminer où le bât blesse au niveau de la répression », analyse Benoît Godart de l’Institut Vias.

    GSM : changer la loi

    Plus largement, il déplore l’écart du nombre de contrôles entre la Wallonie et la Flandre. « On est mal parti en Wallonie. Le nombre de tués a augmenté de 35 en 2019 au sud du pays. Il faut régler le problème de la chaîne répressive », juge le spécialiste de la sécurité routière. Pour terminer le tour d’horizon wallon, le Brabant wallon (43.954) est derrière le Luxembourg (46.681), alors qu’il compte 116.000 habitants de plus !

    Dans son rapport pour le 1er semestre 2019, la police fédérale pointe d’autres infractions. Le GSM au volant progresse très légèrement de 54.552 à 54.746. « Or il y a de plus en plus de voitures équipées de kit mains libres. Il faut changer la loi pour que les caméras ANPR qui lisent les plaques puissent verbaliser comme cela commence à se faire aux Pays-Bas », juge Benoît Godart. Il y a eu 2.260 p.-v. de ce type en province de Liège contre 4.729 dans le Hainaut.

    Pour l’alcool au volant, on est à 3.823 dans le Hainaut et 1.868 à Liège pour un total de 8.698 en Wallonie et 24.532 à l’échelle de la Belgique. Idem pour le port de la ceinture et les sièges pour enfants : 2.963 (H)/1.430 (L). Idem aussi pour les arrêts et les stationnements non réglementaires (13.478/4.530), tout comme pour le respect des règles élémentaires du code de la route (11.347/ 5.898). Pour le port du casque et des vêtements de protection, les deux provinces sont quasi à égalité : 130/119. Il n’y a que pour les feux de signalisation que les Liégeois ont été davantage punis : 1.059 infractions contre 985.

    Toutes catégories confondues, le Hainaut recense 179.829 contraventions, pour 143.592 dans le Namurois, 137.444 à Liège, 57.237 en Brabant wallon et 53.630 en Luxembourg.

    Par Yannick Hallet

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  • Une copie du certificat de conformité au lieu de l’original à bord du véhicule ?

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    Pour lutter contre les vols de véhicules, un député N-VA propose que l’on ne laisse plus traîner son certificat de conformité dans la voiture et qu’on autorise désormais les conducteurs à le laisser à la maison. À bord, un duplicata certifié suffirait.

    De l’aveu même de David Quinaux, porte-parole de la zone de police de Charleroi, jamais (ou alors, très rarement) les patrouilles de police ne demandent le certificat de conformité lors d’un contrôle routier.

    «Généralement, on demande le permis de conduire, la carte d’identité, le certificat d’immatriculation, les papiers de l’assurance et du contrôle technique», nous dit-il.

    «Dès l’instant où le contrôle technique vérifie ce document, ça sous-entend que le certificat de conformité a été contrôlé aussi.» Or, ce document que l’on est obligé de garder à bord du véhicule lorsque l’on circule, facilite la vie des voleurs.

    «On constate des vols massifs de ce type de documents dans les véhicules, en vue de les falsifier et de les utiliser pour revendre des véhicules volés», observe le député N-VA Wouter Raskin.

    «Des mesures s’imposent donc afin d’éviter au tant que possible ce genre de vols». Le député vient de déposer une proposition de loi à la Chambre. Si elle est votée, cette loi permettrait au conducteur de voyager avec le certificat de conformité original ou avec un duplicata certifié. Il aurait donc le choix. En revanche, le document original resterait obligatoire pour le contrôle technique et la vente du véhicule.


    ET LE PERMIS DE CONDUIRE?

    David Quinaux n’y verrait aucun inconvénient. Par contre, il ne peut imaginer un tel système pour le permis de conduire.

    On sait que certains conducteurs, craignant de perdre leur permis original (toujours coûteux à refaire faire en cas de perte), se promènent avec une copie dans leur portefeuille et laissent l’original à la maison. «Pour le permis de conduire, on n’a aucune tolérance!», indique l’inspecteur principal David Quinaux.

    «Car, qui me prouve que l’on ne vous a pas retiré votre permis de conduire pour X jours, pour conduite sous influence d’alcool? À ce niveau-là, on sera intransigeant! Il s’agit d’une infraction de 1re catégorie au code de la route, passible d’une amende de 58€.»


    CONTRÔLES D’IDENTITÉ

    La carte d’identité originale reste aussi obligatoire à bord du véhicule. En revanche, il y a une tolérance pour les personnes qui se promènent en rue sans leur carte d’identité.

    «Une circulaire des procureurs généraux de 2005 nous conseille de ne rédiger, dans ce cas, qu’un p.-v. simplifié». Qui ne sera donc jamais transmis  au parquet et qui ne fera donc l’objet d’aucune amende. Dans les faits, les policiers perdent rarement leur temps à rédiger ces p.-v.

    «Si l’individu n’a pas sa carte d’identité sur lui, on lui demande de décliner nom, prénom, date de naissance. Soit on vérifie en direct, soit on demande une vérification par radio. Au pire ou en cas de doute, on peut ramener l’individu au commissariat (droit de rétention) et prendre le temps de faire toutes les vérifications».

     

    Par FRANÇOISE DE HALLEUX

     

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  • Rouler plus vite ne sert à rien ?

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    L’Agence wallonne pour la  Sécurité routière et Sudpresse proposent la 4e édition du Quiz de la route jusqu’au 31 octobre. À la clé : un chèque voyage de 1.000 euros. Nous nous intéressons cette semaine à la nouvelle campagne de vitesse de l’AWSR.

    Rouler plus vite pour arriver à temps à sa réunion ou pour aller chercher son enfant avant que la crèche ne ferme, parce qu’on est stressé, parce que la route semble dégagée, parce qu’on sait conduire et qu’on n’a d’ailleurs jamais eu d’accident… Il y a toujours une bonne excuse pour appuyer sur la pédale d’accélérateur. Mais rouler trop vite peut avoir de grandes conséquences. Ainsi, en Wallonie, la vitesse excessive ou ina
    daptée est malheureusement encore responsable de 30 % des accidents mortels. Avec sa nouvelle campagne « Rouler tranquille c’est chill », l’AWSR invite les conducteurs à changer leur habitude de la vitesse au volant.
    En partenariat avec le Service public de Wallonie (SPW) et la Police Fédérale, l’AWSR a étudié l’impact sur les accidents corporels de l’installation de 29 boitiers radars sur les autoroutes wallonnes entre 2010 et 2013. Elle a déterminé que les radars ont ensemble permis de diminuer les accidents corporels de 15 à 20% à leur proximité immédiate (à 2.000 mètres de part et d’autre du radar), ce qui équivaut à 20 à 25 accidents corporels évités annuellement. Les radars font principalement baisser les accidents où un véhicule seul est impliqué, type d’accident
    souvent causé par une vitesse excessive. Les radars sur autoroute ont donc eu un effet positif modéré mais bien réel.
    « L’AWSR insiste donc sur l’importance de lever le pied et d’adapter sa vitesse aux conditions de circulation, nous explique Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’AWSR.

    Cela permettra de ne pas se faire contrôler en excès de vitesse mais aussi et surtout d’éviter les accidents. »

    ROULER PLUS VITE  N’ENTRAÎNE AUCUN GAIN  DE TEMPS !


    Par ailleurs, une étude de l’AWSR révèle que 45 % des Wallons roulent plus vite quand ils sont en retard à un rendez-vous. « Et pourtant, ça ne permet pas de rattraper le temps, notamment sur des petits trajets en ville.

    Ainsi, sur une nationale, en roulant à 100 au lieu de 90 km/h sur 10 km, on ne gagne que 40  secondes. En ville, le gain est infime en raison notamment des nombreuses contraintes de la circulation (carrefour, feux de signalisation, priorités…).

    Sur autoroute, à 130 au lieu de 120 km/h sur 20 km, on gagne moins d’une minute. Alors, autant éviter de prendre des risques inutiles. »


    « Rouler tranquille permet aussi de mieux profiter de la route, car le champ visuel est plus grand quand on roule moins vite, de consommer moins de carburant, de réduire la pollution et le risque d’accident. Et puis, c’est aussi rassurant pour la famille et les proches. En effet, avec notre étude, nous avons constaté que 80% des gens qui ont des amis qui roulent trop vite n’apprécient pas ce comportement.

    Et enfin, une vitesse plus réduite sur des routes congestionnées permet paradoxalement d’améliorer la fluidité du trafic. »}

    Par NICOLAS DEWAELHEYNS

     

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  • Mesure de circulation en raison des portes ouvertes par le 4e Bataillon de Génie d’Amay

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    Communiqué de la Commune d'Amay 

    Dans le cadre de la journée « portes ouvertes » organisée le 13 octobre prochain par le 4e Bataillon de Génie d’AMAY, des mesures de circulation temporaires ont été prises entre 8h et 18h.

    Afin de garantir la sécurité des visiteurs, des riverains et
    généralement de toute personne se trouvant aux abords du site, le stationnement sera interdit :
    a) Route Militaire, des deux côtés de la chaussée,
    b) Rue Entre deux saisons, dans son tronçon compris entre les carrefours formés avec la Route Militaire et la rue Verte Voie, côté droit considérant ce sens de circulation.

    En outre, le sens unique imposé Route Militaire sera levé.

     

     

     

  • LIAISON TIHANGE-STRÉE.........

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    En ce qui concerne la liaison Tihange-Strée-Tinlot (N684) qui relie l’autoroute E42 et la route du Condroz (N63) en traversant la vallée de la Meuse (N90), «elle doit permettre de résoudre d’importants problèmes de trafic local et d’insécurité dont la traversée de Strée, l’accès à Huy par le Long Thier ou par la vallée du Hoyoux», précise Caroline Cassart qui estime que ce dossier n’avance pas assez rapidement.

    Le Ministre Philippe Henry a confirmé que la phase 2 du chantier touchait à sa fin à la fin de ce mois d’octobre.

    «Le retard est dû à des situations imprévisibles rencontrées sur le chantier et auxquelles des solutions compatibles à la meilleure préservation de l’environnement ont été mises en œuvre pour les espèces protégées, les nappes phréatiques et les zones marécageuses», a ajouté Philippe Henry.

     

    «La troisième phase des travaux a été adjugée en 2018. Les travaux ne débuteront qu’après les expropriations qui sont en cours.Le délai prévu pour les travaux de cette phase 3 est de deux ans calendrier.

    Et des travaux importants de sécurisation de la phase 1 (parois friables et remblais en gabions) auront lieu en même temps. Le dernier tronçon doit encore être adjugé.

     

    Le cahier spécial des charges est terminé et le délai prévu pour cette phase 4 est aussi de deux ans. Les communes de Huy et de Modave seront informées avant le démarrage des travaux», a conclu le Ministre wallon de la Mobilité.

     

    Par MARC GÉRARDY

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  • La première phase de gratuité pour septembre 2020 ?

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     Le nouveau gouvernement a annoncé la gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans. Quand va-t-elle entrer en vigueur? «Le but est que l’ensemble de la mesure soit effective pour la fin de la législature.

    À ce stade, on ignore comment on va y arriver. Nous allons probablement en discuter dans les prochaines mesures lors du conclave budgétaire.

    Cela se fera par tranches afin d’éviter d’avoir un coût trop important en une seule fois. Il faut aussi voir ce qui est raisonnable avec le TEC.

    À mon avis, la progressivité pourrait commencer à la rentrée scolaire 2020. Mais on ne peut pas dire qui sera concerné.»

    Et pour les voyageurs qui paient leur ticket?

    Le précédent gouvernement s’était efforcé de limiter les hausses de tarifs. Allez-vous faire de même? «Je n’envisage pas d’augmenter les prix en dehors de l’indexation.

    C’est l’indexation qui permet d’éviter un décalage budgétaire et le risque d’un déficit. Nous voulons clairement renforcer l’attrait des transports en commun. Et le tarif est un élément.»

     Les lignes rapides de bus, les WEL, ont été lancées au printemps. Hormis l’un ou l’autre, ce n’est pas un succès. On arrête la casse?

    L’idée n’était pas stupide: viser un public de travailleurs en leur permettant de rallier des points assez distants avec peu d’arrêt et avec le confort. C’est quasiment un bureau mobile. Mais si ce service ne répond pas àla demande, nous allons évaluer cela.

     

    Par Y.H.

     

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  • Une formation plus poussée pour les motards

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    Les six premiers mois de 2019 ont été dramatiques pour les adeptes de la moto avec une hausse de 91 % du nombre de tués selon le baromètre de l’Institut Vias, soit 44 décès contre 23 un an plus tôt. « Nous prônons une formation plus poussée, réagit Fedemot.

    L’asbl active dans la prévention et l’information propose dès lors de rendre obligation une formation post-permis pour les motards. « Il suffit d’écouter les réactions des personnes qui font des stages de maîtrise pour comprendre l’utilité d’une telle la formation », souligne Jean-Marc Jorssen, président de Fedemot.


    Les motards ne sont pas les seuls victimes de la route. En fait, tous les progrès réalisés ces dernières années ont été gommés par le bilan, particulièrement lourd de ce premier semestre 2019.

    Selon l’Institut Vias, 146 personnes ont perdu la vie en Wallonie, soit une hausse de 35 % par rapport à la même période en 2018.

    Il faut remonter à 2013 pour avoir un bilan aussi élevé (151 tués). La Flandre déplore aussi une hausse des victimes (de 124 à 152), mais elle n’est que de 23 %. À Bruxelles, c’est quasiment le statu quo (de 9 à 8 tués).


    Ces chiffres sont tirés à la hausse par les provinces de Hainaut et de Luxembourg. Par ailleurs, les cyclistes ont payé un lourd tribut en Wallonie.

    Alors que le nombre de décès n’était, en moyenne, que de cinq au premier semestre ces dix dernières années, il a grimpé à 15 en 2019. Sur l’ensemble de la Belgique, pas moins de 48 cyclistes ont été tués, soit le nombre le plus élevé jamais atteint.


    « Intensifier les contrôles routiers »


    « Des États Généraux de la Sécurité Routière seront organisés en 2020 afin de faire le point de la situation et de prendre de nouvelles mesures pour infléchir cette tendance négative », annonce l’Institut Vias.

    De son côté, le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot, appelle à « une réaction énergique » et à « mettre à nouveau la priorité sur l’intensification des contrôles routiers ».


    Le nombre d’accidents mortels a augmenté pour chaque période de la semaine, la hausse est particulièrement impressionnante le week-end (de 24 à 50 tués pour les nuits et de 46 à 70 tués pour les journées).

    « Autre mauvaise nouvelle, le nombre de personnes décédées dans les accidents impliquant un jeune automobiliste a, pour la première fois depuis 2015, augmenté », souligne Benoît Godart de Vias.


    Paradoxalement, il y a eu un peu d’accidents corporels avec blessés : -3 % en Wallonie (5.113 sinistres au lieu de 5.267) et -4 % en Flandre (11.094 au lieu de 11.519).


    ¨Par Y.H.

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  • Ils souhaiteraient essayer des alternatives à l’avion pour les vacances

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    Une majorité de Belges (60 %) souhaiterait essayer des alternatives à l’avion pour les vacances, selon une enquête menée dans le cadre de Mobicar, le salon pour les amateurs de caravanes et de motor-homes qui a ouvert ses portes le 3 octobre à Brussels Expo.

    Quatre vacanciers sur dix déclarent qu’il est important de limiter leur empreinte écologique lorsqu’ils voyagent. Si l’on compare les modes de déplacement, un vacancier sur trois trouve qu’une semaine en motor-home ou en caravane constitue l’option la plus écologique, par rapport à l’avion. D’ailleurs, pour un voyage de moins d’une semaine, 43 % des Belges déclarent qu’ils préféreraient utiliser le motor-home ou la caravane plutôt que l’avion.

    Les Belges n’ont pas peur de partir en caravane ou en motor-home.

    Huit sur dix l’ont déjà fait. Pour ce qui est de l’empreinte écologique, 35 % de la population ont déjà opté pour un camping écologique spécial. Par ailleurs, 76 % des personnes interrogées affirment ne pas prendre de vaisselle jetable, 49 % embarquent le vélo et 32 % utilisent un détergent écologique. Encore plus écolo, 17 % ont installé des panneaux solaires sur leur caravane ou motor-home, ou ont opté pour des chargeurs fonctionnant à l’énergie solaire.

    Les raisons

    Sur la première marche du podium des trois raisons de voyager, on retrouve le besoin d’échapper au stress de la vie quotidienne (60 %), la volonté de se détendre (60 %) et l’envie de profiter de la nature (40 %). Lorsqu’ils ont déjà voyagé avec une caravane ou un motor-home, pas moins de 73 % des Belges disent que cette façon de voyager est parfaite pour échapper au stress quotidien. La moitié des personnes estime que la caravane/motor-home est le moyen idéal pour s’évader. Pas moins de quatre répondants sur dix considèrent même que c’est la seule façon de se détendre complètement.

    Enfin, un Belge sur deux ayant déjà voyagé de cette manière, indique qu’il ressent beaucoup plus fortement le sentiment de « voyager » que lorsqu’il part en en vacances en avion.

    Cette année, le salon Mobicar se déroule  à Brussels Expo.

    Plus de 700 modèles de caravanes et de motor-homes seront présentés.

  • Attention, Soyez prudents les radars feux rouges vont enfin flasher à Neupré !

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    Les carrefours de Neupré et Ans seront bientôt dotés de radars « feux rouges », destinés à flasher les automobilistes qui franchissent le carrefour au rouge, voire également de contrôler leur vitesse.

    Depuis plus d’un an, à Neupré et Ans, deux carrefours particulièrement accidentogènes ont été équipés de boîtiers. A l’intérieur de ceux-ci, des radars «feux rouges».

    Ces dispositifs sont installés quelques dizaines de mètres en amont des feux tricolores, et permettent de flasher les automobilistes qui franchissent le carrefour au rouge. Ce dispositif devrait permettre, on l’espère, d’éviter de nombreux accidents. Les croisements équipés sont le carrefour de Plainevaux (Neupré), mais aussi celui que la rue des Français forme avec la N3, à Ans.

     Les boîtiers sont déjà installés.

     Le franchissement des feux rouges sera-t-elle la seule infraction signalée par le dispositif  ?

     

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  • Le vélo de société de plus en plus tendance

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    « À Bruxelles, 90.000 places de parkings ont été supprimées. De plus en plus d’entreprises privilégient le vélo pour les déplacements en ville plutôt que la voiture.

    Le vélo de leasing devient donc tendance », explique Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring. Le spécialiste de la mobilité donne en exemple la Commission européenne qui s’est dotée de 1.000 vélos aux couleurs de l’Europe.

    Engie aussi s’est mise aux deux-roues.
    Dans la pratique, les employés peuvent les utiliser pour leurs trajets pendant la journée et les reprendre pour rentrer chez eux le soir.

    « Fiscalement, c’est très intéressant avec un taux de déductibilité de 120 %, alors que la voiture de société est de moins en moins déductible », souligne le représentant de Touring.

    Des firmes spécialisées dans la voiture de leasing telles que Arval ou ALD automotive se sont engouffrées sur le marché du vélo de société.

    « ALD propose ainsi un package mobilité qui comprend l’usage d’un vélo électrique, d’une petite voiture selon les besoins et d’une plus grande voiture à raison de quelques semaines par an pour les personnes qui partent en vacances », détaille Lorenzo Stefani.


    Une omnium pour le vélo

    Problème, 31.078 vélos ont été volés l’année dernière en Belgique. « Pas plus tard qu’il y a dix jours, je n’ai pas retrouvé le mien en ressortant d’un entretien.

    Et pourtant, il était brandé au nom de Touring », s’étonne notre interlocuteur. Le préjudice est d’autant plus important que les nouveaux vélos mis en circulation sont des modèles électriques.

    À l’image d’autres organismes, Touring vient donc de lancer une assurance-assistance Omnium Bike, déclinée en trois formules différentes.

    Comme pour les voitures, il s’agit d’assurer son engin contre le vol, le vandalisme ou les dégâts causés par une chute ou une collision.

    La valeur ne peut excéder 10.000 euros et la couverture doit se faire dans les deux années suivant l’achat.


    « Nous voulons ainsi nous positionner davantage sur la mobilité douce et la multimodalité. On ne se déplace plus uniquement avec un seul moyen de transport », souligne le porte-parole de Touring, appelant dans la foulée les autorités à créer davantage de parkings sécurisés pour les vélos : « Il ne suffit pas de créer des infrastructures pour circuler ».


    Par Y.H.

     

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  • Après huit ans d’attente, La rue Magrée va être rouverte à Tavier

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    C’est le soulagement pour les habitants de Tavier.

    Depuis septembre 2011, la rue Magrée était interdite à toute circulation  ! En cause, l’effondrement d’une partie d’une petite maison en pierre d’un jeune couple à la fin de la rue. Le couple était heureusement absent lors de l’effondrement un jeudi après-midi vers 13h30. Des dégâts impressionnants avec une porte d’entrée suspendue dans le vide et le reste de la maison écrasé plus bas avec les terres. Un effondrement provoqué par le creusement de fondations destinées à la construction d’une annexe.

    A l’époque, le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella, avait fait fermer la rue la veille pour des raisons de sécurité, pressentant déjà un accident. Une déviation a été mise en place via la rue Pirûtchamps dont les habitants ont dû endurer le passage des automobilistes et des bus depuis huit ans  ! S’en est suivie une longue bataille juridique. Le couple a intenté un procès aux personnes responsables du chantier pour être indemnisés (architecte, entrepreneur, assurances). La commune, victime collatérale s’est greffée au dossier. Le tribunal de première instance de Huy avait rendu un jugement en 2015 qui ne permettait à la commune d’entreprendre des travaux sur la rue Magrée qu’après les réparations réalisées à la maison. « Nous avons été en appel et nous avons obtenu gain de cause. L’intérêt public a enfin été reconnu », se félicite le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella.

    La maison finalement démolie

    Une maison finalement démolie totalement par les propriétaires, qui ont été indemnisés, en 2018. La commune peut donc enfin intervenir. C’est la raison pour laquelle le point de ces travaux a été ajouté en urgence au conseil communal d’Anthisnes mardi dernier.

    « Le trou où se trouvait la maison va être remblayé pour consolider la voirie et un entrepreneur local, Jean Legros, a été désigné. Il nous a remis un nouveau devis suite à la démolition de la maison déjà réalisée. La commune a prévu une somme de 23.000 euros pour ces travaux. Nous avons déjà reçu 9.000 euros des assurances car nous avions réalisé des aménagements d’accotements pour permettre aux bus de tourner dans la rue Pirûtchamps. Le dossier est toujours pendant en justice pour obtenir d’autres dédommagements », précise le bourgmestre.

    L’entrepreneur devrait débuter les travaux très prochainement et la rue Magrée sera enfin rendue à la circulation.

    PAR MARC GÉRARDY source

     
  • L’occasion pour ses futurs usagers d’en franchir les portes, sera visible sur l’espace Tivoli du 5 au 13 octobre

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    Le tram est déjà une réalité en Cité ardente

    Certains le comparaient au monstre du Loch Ness : tout le monde en parle, mais personne ne l’a jamais vu. Mais aujourd’hui, la réalité est tout autre : le tram est arrivé en Cité ardente. Ce mercredi, il s’exposait ainsi au dépôt du TEC de Robermont, avant de s’installer pour quelques jours sur l’espace Tivoli.

    S’il ne s’agit encore que d’une maquette à l’échelle 1/1, cette étape marque toutefois un tournant important dans ce dossier.

    « C’est le troisième événement de l’année autour du tram, s’est félicité Vincent Peremans, l’administrateur général du TEC. Nous avons eu la signature du contrat en février, puis le lancement des travaux, et enfin l’arrivée de la maquette. Le rêve se réalise enfin concrètement. »

    Après avoir plus de dix ans à imaginer ce fameux tram liégeois, les équipes qui ont travaillé sur ce projet ont en effet enfin pu en franchir les portes.

    Une étape-clé

    Une étape symbolique donc, mais également technique : « Cette maquette, c’est une étape-clé dans le processus de fabrication du matériel roulant », a d’emblée précisé Michel Rucquois, le directeur général de Tram’Ardent. Les prochains jours vont en effet être consacrés à passer en revue toutes les exigences techniques prévues par le cahier des charges, avant de lancer la fabrication du véritable tram liégeois.

    S’il a tout du vrai, celui vient d’arriver à Liège présente en effet quand même quelques différences par rapport à celui transportera des passagers dès 2022. Dont une de taille : il a été construit… en bois.

    « C’est en effet une réplique en bois, sur une structure métallique. Les éléments intérieurs sont par contre identiques à ceux qui se trouveront dans le vrai tram. »

    La maquette est également plus petite que le vrai tram : 19 mètres de long, contre 45 pour celui qui sillonnera la Cité ardente. Mais elle a toutefois le mérite d’offrir du concret aux Liégeois.

    Sur l’espace Tivoli du 5 au 13

    « Car on ne croit que ce que l’on voit, assure Willy Demeyer, le bourgmestre liégeois. Ce n’est pas parce que le centre-ville est en travaux que tout le monde croit que le tram va bel et bien arriver. Or, cette fois, il est là. »

    Et il reste plus que jamais pertinent, continue-t-il, « au niveau climatique, parce qu’il va améliorer la qualité de l’air en ville en supprimant les émissions de plusieurs milliers de voitures et de bus, au niveau urbanistique, parce que, dans le cadre de ce chantier, 50 hectares en plein centre-ville vont être complètement remodelés, mais aussi au niveau social, termine Willy Demeyer. Parce que les conditions de transport actuelles, dans des bus bondés, ne sont plus acceptables. »

    Il faudra toutefois attendre octobre 2022 pour que les premières rames relient Sclessin à Coronmeuse.

    Mais d’ici là, les Liégeois auront quand même l’occasion de découvrir leur futur « réseau structurant ».

    Du 5 au 13 octobre, la maquette dévoilée ce mercredi sera en effet installée sur l’espace Tivoli et sera accessible au grand public (en semaine de 11 à 18h, le week-end de 10 à 18h et le 5 octobre jusqu’à 21h à l’occasion des Coteaux de la Citadelle).

    Ce mini-tram prendra ensuite la direction du musée des transports en commun de la rue Natalis, où il restera exposé.

    GEOFFREY WOLFF

     

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