circulation routière

  • La Semaine de la Mobilité en Wallonie édition 2020 du 16 au 22 septembre.

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    Comme chaque année, depuis 2000, dans toute l’Europe, des dizaines de villes et régions se
    mobilisent dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, du 16 au 22 septembre.


    Cette année la Wallonie de dérogera pas à la règle, même si les circonstances particulières
    nous ont demandé de nous adapter : pas de marché public de communication cette année,
    pas d’actions de terrain proprement dites.

    Mais finalement, n’est-ce pas l’année de réfléchir
    à sa mobilité et de faire la mise en valeur d’une autre utilisation de l’espace public ? Ce sera
    le thème de la Semaine de la Mobilité 2020 : repensons l’espace public !

     

    Le programme

    Découvrez toutes les actions locales des entreprises, des communes et des citoyens sur notre carte interactive.

    Quelques dates à retenir :

     

     

    Source et infos 

     

     

  • «Le Salon de l’Auto pourrait être étendu sur davantage de jours que prévu»

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    Visiter le Salon de l’Auto en deux heures 

    C’est l’une des pistes avancées par la Fébiac qui prévoit plusieurs scénarii 

     
    La Fébiac a concocté plusieurs « plans » pour le bon déroulement du Salon de l’Auto 2021. Le plan sanitaire le plus dur n’autorise pas à monter à bord des voitures présentées.  

     

    « Nous voulons que l’événement soit le plus flexible possible de manière à pouvoir adapter le dispositif du jour au lendemain », explique Pierre Lalmand, directeur général du Salon de l’Auto et directeur de la Maison de l’Automobile à la Fébiac, la fédération de l’industrie automobile.
     
    Plusieurs plans sont sur la table quant à la tenue du Salon du 15 au 24 janvier 2021.
     
    À moins d’une fin rapide de l’épidémie, une chose est acquise : il faudra réserver sur le web sa visite, le jour et le créneau horaire. Le visiteur devra encoder son adresse électronique et son numéro de GSM.
     
    « De cette manière, nous pourrons le prévenir rapidement si la situation évolue », précise Pierre Lalmand.
     
     
    Une réserve de places
     
     
    L’idée est de limiter l’accès à cette manifestation qui réunit d’habitude près d’un demi-million de Belges. L’affluence pourrait être réduite jusqu’à un total de 150.000 personnes.
     
    Toutes les places disponibles pour une journée ne seront pas vendues d’emblée.
     
    Un tampon de plusieurs milliers de tickets pourrait être gardé. Cela évitera de devoir refouler des gens en cas de modification inopinée des conditions d’accueil. Et si rien ne change, ces milliers de places en suspens pourraient être proposées la veille du jour J, avec peut-être un prix réduit.
     
     
    Qu’en sera-t-il si les places s’arrachent à l’image d’un concert rock.
     
    « La décision n’a pas été encore prise, mais on pourrait envisager d’étendre le Salon sur davantage de jours que prévu », indique Pierre Lalmand. Une autre piste serait de « chouchouter » lors du Salon 2022 – celui de la 100 e édition – les candidats qui n’auraient pas pu être servis en 2021, Ils bénéficieraient d’une sorte d’accès VIP.
    La taille des stands d’exposition devrait être réduite.
     
    « Cela ne signifie pas qu’il y aura forcément beaucoup moins de véhicules. On peut travailler sur l’espace qui n’est pas visible du grand public, les salles de réunion à l’arrière, le catering… De toute manière, il y aura moins de personnel ».
     
     
    Le scénario le plus restrictif prévoit qu’il ne sera pas possible de monter à bord des véhicules et qu’il n’y aura pas d’informants pour vous aider à configurer une voiture.
     
    Par contre, il est envisagé de mettre des codes à scanner .
     
    Ils permettraient au visiteur de contacter via smartphone un informant spécialisé dans le modèle choisi.
     
     
    Si la situation sanitaire est moins grave, les informants seront sur le stand. Il n’y aura qu’une entrée par stand afin de réguler l’affluence. Dans ce cas, il devrait être possible de monter à bord, moyennant une désinfection.
     
     
    Pour aller d’un palais à l’autre, il y aura un sens. Mais, on pourra revenir sur ses pas à l’intérieur d’un palais.
     
    Grâce à la réduction des stands, il existera des zones tampons. Le temps de visite devrait osciller entre 1h30 et 2h00. Trop peu ? « En moyenne, une visite dure 3h30. Ici, il n’y aura pas de files.
     
    Nous aurons les fleurons des marques car Genève n’aura pas lieu.
     
    Ce sera un peu comme une visite privée », assure Pierre Lalmand.
     
    En parallèle, le Salon va se développer sur le plan digital.
     
     
    Article de YANNICK HALLET
     
  • Bientôt un radar tronçon dans la vallée du Néblon ?

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    Les routes sinueuses et forestières des vallées du Néblon et du Hoyoux sont très prisées des motards pendant la saison estivale, ce qui pose régulièrement problème à Hamoir et dans les autres communes de la zone de police du Condroz.
     
    Même si la plupart des motocyclistes se montrent respectueux et prudents, certains font volontairement fi des limitations de vitesse.
     
    Leur comportement suscite la colère des riverains, agacés par le bruit des engins et la dangerosité pour les autres usagers de la route.
     
     
    Suite à de nombreuses plaintes, les communes concernées ont alerté la zone de police sur ce phénomène.
     
    À Hamoir, par exemple, cela faisait longtemps que le bourgmestre Patrick Lecerf réclamait des actions concrètes de la police.
     
    Les forces de l’ordre ont répondu à l’appel puisque 15 actions ont été réalisées par le service roulage et d’autres membres de la zone de police du Condroz sur la période de juillet et août.
     
     
    Des opérations policières qui ciblaient les motards
     
     
    « Ces opérations visaient essentiellement le problème des motos », précise Patrick Lecerf.
     
    « La police s’est bien emparée du problème, mais l’objectif est de prolonger les mesures afin que l’action soit continue ».
     
    Au total, 329 véhicules ont été verbalisés pour excès de vitesse, dont 78 motos.
     
    Même si l’importance des excès de vitesse est très variable selon le lieu, l’heure et les conditions climatiques, le plus grand nombre d’excès de vitesse a été constaté dans la vallée du Néblon, où 28 infractions ont été recensées, dont 20 concernaient des motos.
     
     
    Face à ce constat interpellant, le collège de police a décidé d’étudier le placement d’un radar tronçon dans la vallée du Néblon, en concertation avec les communes.
     
    « Ça serait un outil intéressant pour lutter contre les excès des motards.
     
    Certains tronçons de la vallée du Néblon s’étendent sur plusieurs kilomètres sans qu’il n’y ait de changement de limitation et sans routes secondaires. Les conditions sont réunies ».
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • INNOVATION AU CONTRÔLE TECHNIQUE !!! Un QR code pour prendre rendez-vous

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    Depuis peu, le réseau AutoSécurité (25 des 31 centres de contrôles techniques en Wallonie) envoie un nouveau type de convocation à l’examen périodique.
     
    « Il ne faut plus créer un compte personnel pour s’inscrire en ligne », explique Virginia Li Puma, porte-parole. L’usager n’a qu’à scanner le QR Code de la convocation pour se retrouver au bon endroit sur le site web de réservation.
     
    Pour ceux qui n’utilisent pas de smartphone, il est possible d’entrer un code à onze chiffres pour accéder à son espace personnel. Plus besoin d’encoder au préalable ses numéros de plaque et de châssis.
     
     
    « Nous avons toutefois laissé cette dernière possibilité car les convocations envoyées avant le 4 septembre n’ont pas de QR code », précise la porte-parole.
     
    Quel que soit le chemin suivi, l’utilisateur choisit un centre de contrôle et un créneau horaire, tout en mentionnant son numéro de téléphone et son adresse électronique.
     
    Un code d’activation est envoyé. Il doit être validé pour que la prise de rendez-vous soit effective. « La personne peut toutefois changer de créneau jusqu’à 48 heures à l’avance », ajoute Virginia Li Puma.
     
    En marge d’un nouveau type de convocation, AutoSécurité a relooké sa plateforme de réservation, la rendant plus conviviale. « Nous avions ce projet depuis longtemps.
     
    Mais il a dû être reporté à cause du coronavirus. Nous avons dû d’abord mettre en service un portail pour réserver son examen théorique au permis de conduire ou au test de perception des risques.
     
    Avant la crise, il ne fallait pas réserver », précise notre interlocutrice. Le site pour le permis de conduire connaît un tel succès qu’il sera probablement prolongé au-delà de l’épidémie de Covid-19.
     
     
    Actuellement, le délai d’attente au contrôle technique périodique varie de quelques jours à maximum deux semaines selon les centres d’AutoSécurité.
     
    La digitalisation du processus permet d’actualiser très vite le site avec les créneaux qui se libèrent à la suite de désistements.
     
     
    Du côté d’AIBV, l’autre réseau des stations de contrôle technique, le temps d’attente était ce mercredi de deux jours notamment à Fleurus. Pour le centre de La Louvière, c’était plutôt deux semaines.
     
     
    « Mais chaque jour, on regarde les possibilités pour des gens qui sont dans l’urgence », explique Laurent Delvaux.
     
    Actuellement, AIBV travaille à 125 % de ses capacités pour récupérer le retard lié à la fermeture de ses centres au printemps.
     
    Chez AutoSécurité, les plages horaires ont également été étendues pour faire face à la demande.
     
    Article de YH 
     
     
     
     

  • Des nouvelles bornes de rechargement électrique à Nandrin , Crisnée et Burdinne

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    Des nouvelles bornes de rechargement électrique  

    La Province va bientôt en installer à Crisnée, Burdinne et Nandrin 

    Depuis 2015, la Province de Liège a installé 23 bornes de rechargement pour voitures électriques, dont 4 dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Prochainement, elle va développer son maillage dans plusieurs communes dont Crisnée, Burdinne et Nandrin.
     
    Faimes sera aussi concernée, mais plus tard.  

    Dans le cadre de son Plan Climat, la Province de Liège mène une série d’actions destinées à inciter sa population à se tourner vers une mobilité plus durable. Depuis 2015, elle propose notamment aux collectivités publiques (villes, communes, hôpitaux, CPAS, zones de police…) de faire l’acquisition de bornes de rechargement pour véhicule électrique ou hybride en leur octroyant une aide financière.
     
    Pour certains consommateurs hésitants, l’absence de bornes peut être un frein au passage à l’électrique.
     
    La Province veut répondre à cette problématique en augmentant le nombre de stations de chargement dans l’espace public.
     
    Concrètement, elle propose de faciliter l’acquisition et la gestion de bornes de rechargement par la mise en place d'une centrale d’achats ainsi que par l’octroi d’un subside pour l’acquisition de la première borne.
     
    Elle finance à 75% le coût des travaux et apporte une assistance technique pour la détermination des sites d’implantation. Les bornes sont ensuite gérées grâce à un service de télégestion et de maintenance.
     
    Le maillage de la Province se développe petit à petit, atteignant aujourd’hui les 23 bornes en activité.
     
    Elles se trouvent dans les communes d'Ans, de Baelen, de Blegny, de Grâce-Hollogne, de Juprelle, de Thimister-Clermont, de Verviers et de Visé. Dans l’arrondissement de Huy-Waremme, on en retrouve devant l’administration communale de Wanze et de Ouffet.
     
    D’autres bornes sont installées devant les bureaux des intercommunales CILE, SPI et Intradel, et dans plusieurs sites provinciaux comme le domaine de Wégimont, la régie de la Province de Liège, le Département des Infrastructures et du Développement Durable et la Maison de la Formation de Seraing. À Huy-Waremme, les sites provinciaux équipés sont le Château de Jehay et l’IPES de Hesbaye.
     
     
    Dans un futur proche, les communes d’Aywaille, Flémalle, Herve, Jalhay, Pepinster, Raeren et Waimes seront aussi équipées. À Huy-Waremme, ça sera au tour de Crisnée, Burdinne et Nandrin.
     
    À plus long terme, on devrait également en trouver une à Faimes.
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • La Semaine de la Mobilité en Wallonie édition 2020 du 16 au 22 septembre.

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    Comme chaque année, depuis 2000, dans toute l’Europe, des dizaines de villes et régions se
    mobilisent dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, du 16 au 22 septembre.


    Cette année la Wallonie de dérogera pas à la règle, même si les circonstances particulières
    nous ont demandé de nous adapter : pas de marché public de communication cette année,
    pas d’actions de terrain proprement dites.

    Mais finalement, n’est-ce pas l’année de réfléchir
    à sa mobilité et de faire la mise en valeur d’une autre utilisation de l’espace public ? Ce sera
    le thème de la Semaine de la Mobilité 2020 : repensons l’espace public !

     

    Le programme

    Découvrez toutes les actions locales des entreprises, des communes et des citoyens sur notre carte interactive.

    Quelques dates à retenir :

     

    Source et infos 

     

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

  • Trop de camions à Vierset !!!

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    Trop de camions à Vierset, la police en renfort 

     
    « On a énormément de plaintes d’habitants qui disent que la situation est devenue infernale.
     
     
    On croise des véhicules qui vont à une vitesse folle. Il y a un radar préventif, mais beaucoup d’automobilistes ne respectent pas la limitation », regrette le bourgmestre de Modave Éric Thomas.
     
    Trop de poids lourds
     
     
    Autre problème : les camions empruntent également ce chemin normalement interdit aux poids lourds !
     
     
    Le bourgmestre a alors demandé un renfort des contrôles de police à Vierset.
     
     
    Les autorités communales comptent également coller prochainement sur la voirie des inscriptions rappelant les limitations de vitesse (50 km/h, et 30 près de l’école).
     
    Pour rappel, les travaux de la chaussée des Forges devraient encore durer jusqu’au début du mois d’octobre.
     
     
    Article et rédaction RO.MA.
     
  • Caroline Cassart, déterminée, à Tihange réalise une vidéo sur sur la phase 1 de la liaison Tihange-Strée-Tinlot. L'occasion de me rendre compte

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    Hier, je suis allée me promener sur la phase 1 de la liaison Tihange-Strée-Tinlot. L'occasion de me rendre compte par moi-même  de l'état de cette première phase après les éboulements de pierre qu'elle a connus.
    J'en ai profité pour vous faire le point sur ce dossier qui me tient très à cœur.
     Plusieurs questions ont été déposées au Ministre Henry sur ce dossier pour qu'on puisse faire avancer:
    - La phase 3 qui attend son permis et toujours des expropriations;
    - La phase 4 (les deux ronds-points à Tinlot), en espérant que celle-ci puisse avancer indépendamment de la phase 3;
    - Mais également la phase 1 qui, en l'état, n'est pas suffisamment sécurisée pour permettre aux automobilistes de l'emprunter.
    A suivre, encore et toujours...

     

     

  • 40 millions pour des pistes cyclables dans les communes

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    À l’initiative du ministre de la Mobilité Philippe Henry, le Gouvernement wallon a débloqué un budget de 40 millions d’euros pour lancer l’appel à projets « Communes pilotes Wallonie Cyclable ».
     
    La Wallonie va soutenir financièrement les agglomérations « volontaires, présentant un haut potentiel de développement du vélo au quotidien à brève échéance », précise le cabinet du ministre Henry.
     
    Le taux d’intervention de la Région s’élèvera à 80 % des travaux subsidiables, le financement complémentaire étant apporté par la ville ou la commune.
     
    La subvention permettra de couvrir essentiellement des dépenses en matière d’infrastructures.
     
    Ces dernières concernent des aménagements sur le domaine communal.
    Les voiries dépendant du Service public de Wallonie n’entrent donc pas en ligne de compte.
     
    Du stationnement sécurisé
     
    Les communes ont jusqu’au 31 décembre pour rentrer leur dossier, via un formulaire téléchargeable sur le site http://mobilité.wallonie.be.
     
    Les candidatures devront répondre aux critères d’évaluation appréciés par un comité de sélection.
     
    Plusieurs critères ont été fixés, à commencer par des cheminements cyclables continus et directs, qui offrent un avantage concurrentiel par rapport aux itinéraires conçus pour le trafic automobile, ou qui, à tout le moins, ne pénalisent pas le cycliste.
     
    Sont également privilégiées les liaisons vers les pôles locaux d’activités et/ou entre les zones d’habitat (villages, quartiers), les infrastructures cyclables sûres et adaptées au contexte (pistes cyclables séparées quand la charge de trafic et les vitesses pratiquées le justifient, etc.).
     
    Le comité tiendra également compte de l’offre de stationnement vélo sécurisée et suffisante aux endroits stratégiques.
     
    Le budget total est de 40 millions d’euros sur une période de deux ans. Le montant maximal de la subvention est déterminé sur la base du nombre d’habitants.
     
    Les toutes grandes communes (+ de 80.000 habitants) pourront ainsi espérer 1,7 million d’euros. Pour les entités entre 30.000 et 79.999 habitants, ce sera 1,2 million. En tout, il y a six catégories, jusqu’à la plus basse : 150.000 € pour moins de 6.500 habitants.
     
    Un minimum de trois communes sera sélectionné pour chacune des catégories d’enveloppe budgétaire.
     
    Article par  Y.H.
     

  • Il voudrait que la rue Armand Bellery ne soit plus uniquement réservée aux riverains, mais rendue à l’ensemble des Marchinois.

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    Une pétition contre  la circulation locale… 

    Marc Buschen estime que la mesure est « non-solidaire »  

     

    Habituellement, les citoyens se mobilisent pour réclamer qu’une rue soit placée en circulation locale afin que le trafic soit réduit. Là, c’est la demande inverse qui est formulée… Marc Buschen voudrait que la rue Armand Bellery ne soit plus uniquement réservée aux riverains, mais rendue à l’ensemble des Marchinois. Il a lancé une pétition.  
    Marc Buschen est membre du MR mais il a décidé de lancer cette pétition à titre personnel en tant que citoyen marchinois. Ce qu’il réclame avant tout, c’est « un plan d’ensemble de la circulation à Marchin et davantage de transparence sur la planification des travaux dans la commune. »
    Il estime que la mise en circulation locale de la rue Armand Bellery, instaurée depuis un an, ne se justifie pas et est « non-solidaire. »
    Pour le pétitionnaire, cette disposition « concentre toute la circulation sur la rue Octave Philippot. Elle est également une nuisance pour une partie de Ronheuville. » Il argue notamment que la rue Bellery offre des places de parking sans devoir empiéter sur la voirie, contrairement à la rue Philippot où se trouve notamment une boulangerie à l’entrée de laquelle se forment fréquemment des files.
    Pour Marc Buschen la mise en circulation locale « privilégie le confort de quelques-uns au détriment de tous les Marchinoises et Marchinois qui circulent à Marchin. » Le Marchinois estime même que « la demande récente de la commune de faire des contrôles de police renforcés sur ce site au moment de la fermeture de la route de Modave est une réelle provocation. » Une quarantaine de personnes ont déjà signé cette pétition, mise en ligne il y a quelques jours.
    De son côté, le bourgmestre explique que la mise en circulation locale de la rue Armand Bellery a été décidée suite aux travaux de rénovation qui ont été menés dans cette rue et sur demande des riverains. « Avant la rénovation, il y avait trois dos d’âne rue Armand Bellery, nous n’avons pu en restaurer qu’un, les deux autres étaient en trop mauvais état. « Pour gagner quelques minutes, beaucoup d’automobilistes coupaient au court en passant par la rue Bellery. En outre, il y a une priorité de droite un peu délicate à négocier à proximité. À la demande des riverains, nous avons donc décidé de placer cette rue en circulation locale. »
    Eric Lomba précise que la mesure doit faire l’objet d’une évaluation, mais regrette la mise en place de la pétition et le débat sur les réseaux sociaux. « Cela n’est pas constructif. Au lieu de se baser sur des données objectives, comme des indicateurs relevés par la police -vitesse, nombre de voitures- on monte les habitants d’une rue contre ceux d’une autre. »
    A propos de la vision globale sur la mobilité et les travaux, le bourgmestre annonce que des « assises de la mobilité » qui doivent évoquer les problèmes et les solutions pour l’ensemble des voiries marchinoises devraient se tenir au cours de cette législature. « C’est prévu dans notre programme, mais il n’aura échappé à personne que la pandémie à laquelle nous sommes confrontés a suscité d’autres problèmes et rendu les réunions citoyennes difficiles à organiser… »
     
    Article par A BT 
     

     

  • Soyez prévoyants La traversée de Comblain-au-Pont en chantier

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    La traversée de Comblain-au-Pont  en chantier pendant deux ans 

    Les automobilistes qui passent régulièrement par Comblain-au-Pont vont devoir s’armer de patience dès cette semaine. Un immense chantier est en effet sur le point de débuter de sur la N654, la route qui traverse la localité en longeant l’Ourthe. Et il est prévu pour… deux ans.
     
    « Ce sont des travaux de plusieurs sortes, détaille Jean-Christophe Henon, le bourgmestre de Comblain-au-Pont. L’AIDE va tout d’abord poser un nouveau collecteur et effectuer le raccordement à l’égout, pour rejoindre à l’avenir la future station d’épuration.
     
    En même temps, la Cile va remplacer une ancienne conduite principale.
     
    Elle a une centaine d’années, et la Cile craint qu’elle ne finisse par casser.
     
    Elle va donc être remplacée sur près de 450 mètres. On profite également de ce chantier pour revoir tous les autres impétrants, comme ceux de Resa ou des opérateurs télécoms. »
     
     
    Des travaux en sous-sol donc, mais qui seront complétés par d’autres, dont l’objectif sera d’améliorer le confort des Comblinois en surface également.
     
    La sécurité et la convivialité vont en effet être peaufinés sur l’ensemble de la traversée de Comblain-au-Pont avec, notamment, la mise en place de dévoiements destinés à réduire la vitesse des automobilistes.
     
    « L’éclairage public va être déplacé et remplacé, continue M. Henon.
    Le trottoir va également être sécurisé le long des commerces, et de nouveaux emplacements de parking vont être aménagés. »
     
    Côté Ourthe, l’accotement sera lui aussi revu, pour y permettre les balades le long de la rivière.
     
     
    Grande nouveauté : un feu de signalisation va également faire son apparition dans le centre de la localité.
     
    « Il sera placé à hauteur de la place Neuforge. A cet endroit, le RAVeL doit traverser la nationale. Et il n’est pas possible de faire autrement.
     
    L’idée est donc de lui faire faire une boucle par la place Leblanc et la place Neuforge, mais d’aménager à cet endroit une traversée sécurisée et un feu intelligent qui donnera priorité aux cyclistes. »
     
     
    Un gros chantier donc, qui va perturber le quotidien des Comblinois pendant de très longs mois : « Le chantier est prévu pour 300 jours ouvrables, termine le bourgmestre de Comblain-au-Pont.
     
    Il faut donc compter plus ou moins deux ans de travaux. »
     
     
    Article de GEOFFREY WOLFF
     
     

    Une circulation alternée 

     

    Malgré cet imposant chantier, la traversée de Comblain restera accessible à la circulation pendant les travaux, à de rares exceptions près (fermeture du pont du 5 au 10 octobre 2020, fermeture de la N654 au droit de la rue de la Gendarmerie du 5 au 12 novembre 2020 et en fin de chantier, fermeture de la voirie pour asphaltage).
     
    Mais elle se fera toutefois en alternance, sur une seule bande.
    « Il y aura en fait deux feux, qui réguleront cette alternance, précise le bourgmestre de Comblain-au-Pont.
     
    Le chantier va en effet commencer, côté Hamoir, avec la CILE, et côté Esneux, avec l’AIDE.
     
    Donc, c’est vrai, ça risque d’être un peu long pour les automobilistes », termine M. Henon.
     
  • Soyez prévoyants !!! Travaux !!! Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement

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    TRAVAUX ROTHEUX- la rue Rimière sera barrée au niveau de son croisement avec la rue Butay et ce dans le cadre de la pose d'égouttage sise rue du Butay,du mardi 8 septembre au vendredi 11 septembre, sous réserve de conditions climatiques favorables.
    Merci pour votre patience et le respect des déviations mises en place.
     
    Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement.
     
     
     
     
     

  • Mobilité +34 % d’accidents du travail à vélo en 4 ans

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    Ces sinistres sont plus fréquents mais aussi plus graves, comme le révèle une étude d’AXA 

    De plus en plus de Belges prennent le vélo pour se rendre à leur travail, y compris en Wallonie. Un phénomène renforcé encore par la crise sanitaire et qui se traduit dans les statistiques des accidents couverts par les assureurs.  

    « Entre 2016 et 2019, nous sommes passés de 1.726 à 2.351 dossiers, soit une hausse de 35 % en quatre ans », pointe Brigitte Bert, conseillère en prévention chez AXA.

    Ces chiffres concernent les accidents à vélo et moyens de locomotion associés (trottinette, monoroue, hoverboard) sur le chemin du travail ou lors de déplacements professionnels pendant la journée.

    « Par rapport à l’ensemble des accidents sur le chemin du travail, nous constatons que la part des sinistres à vélo a doublé depuis 2016, tout comme le nombre de jours d’absence qu’ils occasionnent.
     
    Les accidents sont plus fréquents, mais aussi plus graves », complète Ellen Vermeyen, co-auteure avec Brigitte Bert de l’étude d’AXA.
     
    Pour les deux conseillères, cette aggravation des accidents s’explique par un nombre d’usagers accru alors que les infrastructures ne sont pas encore optimales.
     
     
    Depuis lors, des villes notamment Bruxelles ont instauré des aménagements pour les cyclistes dans le cadre du Covid-19. Est-ce à dire que le risque sera moindre ?
     
    « La sensibilisation demeure importante, à commencer par le port du casque.
     
    Beaucoup de personnes ont repris le vélo à l’occasion de la crise sanitaire.
     
    Mais c’est très différent de rouler aux heures de pointe qu’un dimanche en famille à la campagne », prévient Brigitte Bert.
     
    Plus risqué le matin
     
    Avec la rentrée, le trafic routier n’est plus aussi léger que durant les vacances d’été.
     
    Et ce n’est pas le seul risque. Les statistiques de l’assureur montrent que 43,6 % des accidents à vélo se produisent pendant les heures de pointe du matin, contre seulement 20,9 % pour les heures de pointe du soir.
     
    En cause, la luminosité. À l’échelle d’une année, elle est en moyenne plus faible le matin (6h-10) que le soir (16-20h). « La majorité des accidents survient durant les mois les plus sombres, et non au printemps lorsque de nombreux cyclistes débutants débarquent sur les routes », souligne Ellen Vermeyen.
     
    Au fil des années, la part des accidents impliquant un vélo ordinaire recule, passant de 97 % en 2016 à 91 % en 2019. Un recul qui s’explique par la progression des trottinettes (électriques ou non), des vélos électriques et des speed pedelecs.
     
    Deux tiers des accidents à vélo se soldent par un traumatisme entraînant une absence de moins d’une semaine. Dans un cas sur cinq, la gravité des lésions est à l’origine d’une absence de plus d’un mois. Pour 7 % des accidents, cette absence excède douze semaines.
     
    À elle seule, cette dernière catégorie représente 54 % du total des jours d’absence comptabilisés. En moyenne, AXA déplore aussi une moyenne de deux tués par an.
     
    « Les blessures à la tête représentent 10 % des cas, d’où l’importance de porter un casque de bonne qualité, même lorsque ce dernier n’est pas obligatoire », rappelle Brigitte Bert, qui insiste aussi sur la nécessité de vêtements de protection et fluorescents.
     
    Il est aussi recommandé d’opter pour un itinéraire sûr jusqu’à son lieu de travail, même s’il est légèrement plus long qu’un tracé direct.
     
    Yannick Hallet 
     
  • Travaux sur la voirie rue tige des saules à Fraineux Nandrin

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    À partir de ce lundi 31 août 2020, des travaux d'entretien de voirie débuteront dans les rues ou portions de rues suivantes:
     de La Vaux (bas) ;
     d'Esneux ;
     d'Engihoul ;
     des Houssales ;
     du Pont de Chessaigne ;
     Nicolas Dardenne ;
     du Tige des Saules ;
    Les travaux se dérouleront en 2 phases :
     lundi, mardi et mercredi : raclage et pose du tarmac;
     +/- 15 jours plus tard : enduisage.
    Renseignements utiles :
    Entrepreneur : COLAS Belgium sa. : sudest@colas.be
    Responsable du chantier pour l’entrepreneur : Monsieur Laurent ETIENNE : 04/257 48 31
    Responsable du chantier pour la commune : Monsieur Samuel DUPONT : 085/24.18.66
     
     

  • Le premier «radar-poubelle» débarquait à Huy-Waremme!

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    C'était en 2018, Attention, le premier «radar-poubelle» débarque à Huy-Waremme!

    Avez-vous été contrôlé depuis dans la zone Huy-Waremme ? 

    Cet outil mobile, dissimulé -comme son nom l’indique- dans une poubelle, peut également être placé sur un trépied ou un véhicule et dans des endroits jusqu’alors parfois inaccessibles pour la police.

     

     

    Cet investissement présente les toutes dernières technologies en matière de radar.

    Il est capable de suivre sur la circulation jusqu’à six bandes de circulation et ne « flashe pas », à proprement parler, puisqu’il est équipé d’un dispositif infrarouge, beaucoup plus discret.

    Il dispose en réalité de deux « radars » : l’un va contrôler la vitesse, le second va se charger du ‘tracking‘ du véhicule, pour une marge d’erreur aujourd’hui quasi nulle.

     

     

     

    Beaucoup moins repérable

    « Ce dispositif se veut beaucoup plus anonyme. Dans les petits villages, les gens repèrent vite l’installation de notre radar mobile et la petite voiture bleue, via les réseaux sociaux notamment », souligne le chef de corps, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux.

    « L’objectif n’est pas de faire du chiffre et d’inonder le parquet de procès-verbaux.

    Ce système de poubelle est l’occasion de vérifier objectivement la circulation et la vitesse opérée à certains endroits.

    Mais aussi, préventivement, d’inciter les gens à lever le pied puisqu’ils sauront désormais, qu’à tout moment et chaque jour, le radar-poubelle peut être placé sur la zone et contrôler leur vitesse », ajoute-t-il.

    « Mais il est clair aussi qu’au-delà de la dissuasion et de la prévention, un moment, il y a la répression qui entre en ligne de compte aussi pour la poursuite de l’un de nos objectifs prioritaires, à savoir la diminution de la vitesse, les accidents qui en découlent et, dès lors, la sécurité routière. Le préventif est toujours efficace mais, un moment, il faut savoir faire passer le message aussi aux fous du volant. D’ailleurs, les chiffres le prouvent nettement : là où il y a eu installation d’un radar fixe par exemple, les accidents ont clairement diminué à ces endroits. »

    Une surveillance policière

    Ce radar-poubelle vient ainsi appuyer les autres dispositifs existants, notamment les deux radars qui circulent dans les 18 boîtiers fixes de la zone.

    Cette dernière disposera aussi du Lidar de la police fédérale à huit reprises, cette année, sur son territoire. Enfin, sachez que si l’envie vous prenait de vous attaquer à cette nouvelle acquisition, une équipe policière est toujours placée à quelques mètres de son emplacement…

     

    Article archive de 2018 

     

    Par ED

     

    Source

     

  • Acheter un vélo ?

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    Acheter un vélo ? Ce n’est plus comme avant !  

    Les magasins sont vides, la faute au coronavirus mais la donne a changé 

    Non, les gens ne se sont pas rués sur les vélos pour se divertir après le confinement. Pourtant, les enseignes spécialisées, grandes ou petites, n’ont plus grand-chose en magasin. C’est bien la faute au coronavirus. On vous explique pourquoi…  

     

    Vous l’avez sans doute constaté en entrant dans l’un des magasins de l’enseigne Decathlon. Les rangées habituellement dévolues aux bicyclettes sont vides.
    Archi-vides.
    Vous vous dites que c’est probablement dû au confinement que nous avons vécu. Que les gens se sont rués sur les deux roues dès la réouverture des magasins. C’est un peu vrai mais le rush n’a pas duré deux semaines.
     
    « En fait, la donne a changé depuis le confinement », explique Erwan Segalen, leader vélo chez Decathlon Belgique. « Ce n’est pas parce que nous n’avons plus beaucoup de vélos dans les rayons que nous n’en vendons plus. Nous les vendons différemment ».
     
    Le client a en effet pris l’habitude d’aller sur le site internet.
    « Et il commande son vélo par ce biais.
     
    Soit il opte pour l’option clic and collect, soit on lui livre à domicile ».
     
    Des milliers de vélos continueraient à être produits et vendus chaque semaine chez Decathlon.
     
    « Nos usines de production n’arrêtent pas.
     
    Elles ne se trouvent pas en Chine mais en Roumanie ou au Portugal ».
     
    Par contre, confirme-t-il, Decathlon travaille désormais en flux tendu.
     
    « Cela veut dire qu’on n’a pas de surstock et que, s’il y a une hausse des températures et que les gens se ruent sur les vélos, on ne peut pas les satisfaire directement ».
     
    Par contre, concède notre spécialiste, il y a un problème au niveau des composants qui sont, eux, produits en Asie. « Nous avons en effet des problèmes de livraison. Surtout pour les pièces concernant les vélos électriques ».
     
     
    Jérôme Neut qui est responsable d’un petit magasin spécialisé dans la vente de vélos rencontre quant à lui des problèmes au niveau du stock.
     
    « Pas de stock »
     
    « Comme les autres, je suis en rupture de stock depuis plusieurs semaines.
     
    D’habitude, j’ai toujours vingt-cinq vélos en permanence dans mon magasin.
     
    Là, je n’en ai que cinq. Et encore, ils viennent d’être livrés il y a quelques jours.
     
    Un client m’en a déjà acheté un. Quand je veux recommander un nouveau, on me répond que le délai d’attente est… fin mars 2021 », répond le patron de « La Bicyclette » à Bousval (Brabant wallon).
     
    « Nous n’avons rien gagné pendant des mois car nous étions fermés.
     
    Puis, cela a été la ruée pendant deux semaines.
     
    On a tout vendu… mais il n’y a pas eu de réapprovisionnement.
     
    Les marques n’allaient pas produire des modèles 2020 alors que la collection de 2021 devait être présentée en juillet ».
     
    Or, la production a pris du retard.
     
    On est même pénurie en chambres à air qui sont produites en Asie.
     
    Notre interlocuteur lâche : « Qu’on ne vienne pas me dire qu’on s’en est mis plein les poches en vendant des tonnes de vélos.
     
    Ce n’est malheureusement pas vrai ».
     
    Article de PIERRE NIZET
     
     
  • Christophe Collignon (PS) d’interpeller le ministre Henry (Ecolo) au sujet de la liaison Tihange - Condroz

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    Face aux nuisances du chantier interminable, bientôt un radar 

    Après Caroline Cassart (MR), c’est au tour de Christophe Collignon (PS) d’interpeller le ministre Henry (Ecolo) au sujet de la liaison Tihange Tinlot. Ce chantier, dont la réalisation du premier tronçon entre Tihange et le hameau des Neuf Bonniers remonte à… 2004, exaspère de plus en plus de monde tant il tarde à se concrétiser.
     
    « En marge du chantier, les reports d’échéances et aménagements provisoires de circulation génèrent d’importants problèmes au niveau local, tant en termes de mobilité que de quiétude des riverains » souligne ainsi le député-bourgmestre de Huy.
     
    Il annonce que, pour tenter de pallier ces problèmes, il a dû prendre diverses mesures de circulation. Il a notamment placé une rue en circulation locale.
     
     Il s’agit de la rue Poyoux-Sart, à Tihange, dans sa portion comprise entre le chemin du Chera et la rue Arbre-Sainte-Barbe.
     
    Par ailleurs, pour empêcher que le trafic de camions en particulier ne passe par cet axe, les autorités communales ont décidé d’acquérir un radar répressif qui sera placé rue Arbre-Sainte-Barbe.
     
    Ce radar sanctionnera les excès de vitesse mais sera aussi susceptible de déterminer si des camions passent par cet axe (qui leur est interdit).
     
    « Quel est le calendrier précis des travaux encore à réaliser ? », a ensuite questionné le député-bourgmestre, avant d’insister : « Considérant les enjeux économiques et de mobilité liés à la finalisation de cette liaison, le Gouvernement wallon ne pourrait-il pas considérer ce chantier comme prioritaire ? »
     
    Le ministre Henry a répondu qu’il « déplorait les multiples déconvenues de ce chantier et sa durée, engendrant des problèmes au niveau local. »
     
    Il a rappelé que les travaux de la liaison routière Tihange-Tinlot avaient été scindés en quatre phases. Les deux premières phases sont terminées et la troisième phase est au stade des expropriations. Celles-ci sont gérées par le comité d’acquisition.
     
    Nouveau permis
     
    « Les travaux n’ayant pas démarré en 2019 faute d’emprises (les expropriations ne sont toujours pas finalisées), le permis de bâtir ne peut plus être prolongé.
     
    Une nouvelle demande est en préparation par mes services. »
     
    Enfin, la phase 4 d’un budget de 6 millions d’euros est conditionnée par l’avancée de la phase 3.
     
    Ce budget inclut d’une part la démolition du pont de l’échangeur de Tinlot et la construction en lieu et place d’un grand giratoire, et d’autre part la sécurisation du carrefour Levooz.
     
    Article de A BT 
     

  • Fin des travaux routiers de la Nationale 90 pour l’été 2021

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    Depuis août 2019, la circulation de la RN90 est fortement impactée par les travaux d’agrandissement de l’écluse d’Ampsin-Neuville.
     
    Les cyclistes ne peuvent en effet plus passer à certains endroits, et la circulation des véhicules motorisés est fortement impactée.
     
    Le chantier conséquent de l’écluse devrait d’ailleurs durer jusqu’en 2023… Le député wallon Rodrigue Demeuse (Écolo) a interpellé le ministre wallon de la Mobilité Philippe Henry (Écolo également) sur l’évolution du projet et sur son impact à moyen terme sur la mobilité de la vallée.
     
    Une passerelle pour les vélos
     
    Dans sa réponse, le ministre a indiqué que les travaux routiers de la N90 devraient être terminés pour l’été 2021, comme annoncé dans le calendrier du projet. Il n’y a donc pas eu de véritable retard lié à l’épidémie de coronavirus, contrairement à d’autres chantiers (comme la liaison Tihange-Strée-Tinlot).
     
    Le ministre précise également que, outre le « rétablissement du RAVeL le long de la Meuse en rive droite », la Grand-Route (entre le site éclusier et le village d’Ombret) sera transformée « en un itinéraire exclusivement réservé aux modes doux ».
     
    De plus, la passerelle du barrage sera surélevée et prolongée jusqu’à la N90 afin de « créer un lien sécurisé entre la piste cyclable longeant cette voirie et la rive gauche ».
     
    De quoi réjouir le député écologiste hutois qui parle d’un « véritable plus pour la mobilité cycliste dans la vallée ».
     
    Article et rédaction par Ro Ma 

  • La vitesse pose un réel problème dans les chantiers routiers.

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    Un radar tronçon mobile dans   les chantiers 

    Le projet est dans les cartons de la Région wallonne 

    La vitesse pose un réel problème dans les chantiers routiers. Le Service public de Wallonie vient de décider de ne plus limiter à un seul la présence des Lidar dans une zone de travaux.
     
    Cela devrait dissuader les chauffards d’accélérer à nouveau une fois le radar passé.
     
    Chauffards qui pourraient avoir une autre mauvaise surprise bientôt.  

    Nous l’écrivions ce mercredi matin dans ces colonnes.

    Le bilan des accidents dans les chantiers routiers a été désastreux en 2019 en Wallonie. Elle a totalisé 16 des 23 tués sur l’ensemble du pays.

     

    Cela concerne les travaux sur les autoroutes et sur les autres routes.

    Comme le pointait l’institut Vias, la Flandre, contrairement à la Wallonie, utilise un radar tronçon pour surveiller la vitesse dans ses chantiers.

    « Effectivement, ils disposent d’un radar tronçon mobile.

    Mais il n’existe qu’à un seul exemplaire.

    À lui seul, il n’explique pas la différence entre les deux Régions », pointe Mee Hwa Boulangé, du Service public de Wallonie.

    Pour les gros chantiers
     
    N’empêche la Région wallonne n’exclut pas d’ajouter cette nouvelle technologie à son arsenal.
     
    « Nous comptons réfléchir en 2021 à l’utilisation d’un radar tronçon mobile dans les chantiers routiers », explique la porte-parole du SPW. Pourquoi attendre 2021 ?
     
    C’est en partie une question de budget. En 2020, la Région s’est lancée dans une grande campagne de deux ans d’installations de radars fixes, radars feux rouges et radars tronçon sur ses routes.
     
    « Et puis, nous attendons aussi de voir comment cela se passe en Flandre.
     
    L’utilisation d’un radar tronçon mobile est plutôt lourde.
     
    Il faut parfois fermer temporairement la chaussée pour procéder à des mesures.
     
    Cela s’adresse donc plutôt à des chantiers de longue durée », précise notre interlocuteur.
     
    Par ailleurs, il faudra également homologuer le dispositif pour la Wallonie. La société MAC, qui propose ce matériel, n’a fait les démarches que pour la Flandre, et pas le reste du pays.
     
    En attendant une décision, le SPW a décidé de modifier, dans les prochaines semaines, le fonctionnement des Lidar dans les chantiers.
     
    Actuellement, il n’y en a qu’un par zone de travaux. L’idée est de pouvoir en mettre deux coup sur coup afin de dissuader les usagers de réaccélérer.
     
    Article par  YANNICK HALLET
     
  • Depuis la fermeture de la chaussée des Forges, ce passage exigü est devenu très fréquenté

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    Ils réclament la fermeture du petit pont 

    La chantier chaussée des Forges a un impact catastrophique sur le paisible Pré à la Fontaine.
     
    Habituellement le petit pont qui relie ce quartier à la chaussée des Forges est réservé à un trafic local.
    Mais depuis la fermeture de la route, de très nombreux automobilistes empruntent ce racourci.
    Une quarantaine de riverains réclament la fermeture du pont.  

    « Habituellement, notre quartier est très tranquille. Les enfants jouent dehors, font du vélo sur la route. Là, on n’ose même plus les laisser sortir avec tous ces automobilistes qui circulent à vive allure.

    Et puis les rues Duresse et du Pré à la Fontaine sont très étroites. Les voitures ne savent pas se croiser, alors cela klaxonne jusque tard dans la nuit.

     

    Ce n’est plus possible » témoigne Sébastien Dock.

    Cet habitant de la rue Duresse est exaspéré par le trafic continu qui règne dans sa rue depuis la fermeture de la chaussée des Forges. (Le chantier est prévu jusqu’au 20 octobre.) Il n’est pas le seul.
     
    « À cause du trafic incessant et des coups de klaxon, je ne dors plus. Je suis épuisé » affirme Michelle Léonard-Wilmet, l’une de ses voisines.
     
    Son époux, Jean-Luc, fragile du cœur, est dans le même état de stress : « En plus, la route est en très mauvais état. En passant à vive allure, les voitures soulèvent des tas de poussière qui se déposent sur mes légumes » déplore-t-il.
     
    Gérgory Vidal (DéfiPourHuy) a été contacté par plusieurs habitants furieux face à cette situation.
     
    « Je comprends le ras-le-bol des habitants. Il y a deux ans et demi, j’étais intervenu pour que le petit pont qui relie la chaussée des Forges au quartier du Pré à la Fontaine (situé à hauteur du filtre à papier) soit rouvert.
     
    C’était une demande de plusieurs habitants. Le pont ne pouvait pas supporter de charges trop lourdes, il a été rouvert, mais uniquement aux habitants de quartier.
     
    Jusqu’à présent, cela fonctionnait très bien, mais avec les travaux, de nombreux automobilistes, voire même des conducteurs de poids lourds empruntent désormais ce raccourci. »
     
    Une situation qui est pénible pour certains habitants du quartier, mais qui pourrait aussi s’avérer dangereuse pour la stabilité du petit pont.
     
    « Ce jeudi, nous avons remis une pétition au bourgmestre demandant la fermeture du pont de manière temporaire, à savoir durant la durée des travaux.
     
    Pour nous, c’est la seule solution. Renforcer la signalisation et les interdictions, cela ne fonctionne pas. Les gens ne la respectent pas » estime Sébastien Dock.
     
    La pétition remise au bourgmestre comporte 41 signatures.
     
    « Quasiment tous les habitants du quartier l’ont signée, assure Sébastien Dock.
     
    Seuls ceux qui n’étaient pas chez eux n’ont pas apposé leur signature. » Les pétitionnaires espèrent que la fermeture du pont interviendra rapidement.
     
    Article et rédaction par Aurélie Bouchat 
  • Info Zone de police du Condroz avis aux automobilistes

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    Avis aux automobilistes de la vallée du Hoyoux désirant se rendre à HUY:

    Attention depuis ce lundi 03 août 2020 jusque minimum le vendredi 20 octobre 2020, la ville de HUY n'est plus accessible par la nationale 641 Vallée du Hoyoux via le Pont de Bonne à Modave .

    En effet, des travaux de grande importance ont lieu Chaussée des Forges à HUY et la chaussée y est totalement fermée dans le sens Modave /HUY.


    La signalisation du chantier et l'interdiction de circulation débute au Pont de Bonne à Modave et est répétée à six reprises en descendant vers HUY.


    Pour éviter ce tronçon en venant de Havelange ou Clavier et pour vous rendre à HUY, il vous est conseillé de reprendre la route de Limet soit la RN 636 vers le Rond-Point Saint-Vitu et ensuite à gauche RN 66 vers HUY.


    Des contrôles routiers seront effectués dans la vallée durant toute la durée des travaux.


    Notez toutefois que la circulation locale y est toujours autorisée.

     

  • Soyez prévoyants entre le rond-point d’Engihoul - au carrefour de la N90 et de la N639

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    Pont inaccessible depuis la rive droite à Engis  

    Dès ce mardi et ce jusqu’au vendredi 14 août, d’importants travaux de rénovation de la ligne de gaz haute pression auront lieu à Engis entre le rond-point d’Engihoul - au carrefour de la N90 et de la N639 (rue des Trente-Six Tournants) -, et le pont d’Engis. Les travaux sont effectués par le gestionnaire de réseau Fluxys.
     
    Durant cette période, la circulation sera donc temporairement limitée à un seul sens sur la portion de voirie de 50 mètres s’étendant du Pont d’Engis au rond-point d’Engihoul. Dans l’autre sens, depuis la sortie du rond-point vers Engis, la circulation sera interdite.
     
    Ces travaux vont compliquer l’accès à Engis via la rive droite de la Meuse.
     
    Un itinéraire de déviation est prévu via la N90, la rue Chaumont, la rue du Pont et la rue Mallieue (N617).
     
    « C’est un mal pour un mieux, mais c’est surtout nécessaire.
     
    On s’adapte, on reste patient et on positive, » a déclaré le bourgmestre engissois Serge Manzato sur les réseaux sociaux.
     
    Article de PT

  • Quelle est la distance latérale de sécurité pour dépasser un cycliste ?

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    Le GRACQ vous répond 

    CODE : le petit rappel de la semaine
    Quelle est la distance latérale de sécurité
    pour dépasser un cycliste ? Au risque de nous répéter, nous ne pouvons qu'insister sur cette règle capitale que tout le monde doit connaître.
    La réponse complète dans notre fiche didactique 
    Encore merci à l'AWSR pour leur campagne pour cette règle !

    GRACQ clic ici

     

     

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    Source  GRACQ

     

     

  • Pistes cyclables : augmentation radicale des recherches sur Google Maps

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    Les derniers chiffres annoncés par Google confirment l’énorme gain en popularité de « la petite reine ».  

    Depuis février, le nombre de demandes de pistes cyclables sur Google Maps a augmenté de 69 % dans le monde entier. La Belgique égale parfaitement ce taux d’augmentation, de quoi la placer dans le Top 8 des pays où les itinéraires via pistes cyclables sont les plus recherchés. À Bruxelles en particulier, et toujours depuis février, le nombre de pistes cyclables demandées a augmenté de 76 %. La récente mise en place de nouvelles pistes devrait encore accentuer cette tendance.

    Source

  • Soyez prévoyants !!! À partir du 3 août : FERMETURE de la Chaussée des Forges (HUY)

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    La deuxième phase du chantier de la Chaussée des Forges (HUY) débutera dès le LUNDI 3 AOÛT.

    Cette phase devrait se poursuivre jusqu’au VENDREDI 2 OCTOBRE ; elle aura des conséquences importantes sur la circulation vers et venant de MARCHIN.

    La deuxième phase du chantier de la chaussée des Forges débutera dès le lundi 3 août prochain et consistera en la pose de canalisations d’égout et de conduites de gaz. Cette deuxième phase des travaux devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 2 octobre.

    Ensuite, la troisième et dernière phase de cet important chantier pourra débuter.

    La grande profondeur des tranchées qui devront être réalisées implique que pour garantir la sécurité publique, il sera nécessaire d’interdire la circulation dans les deux sens à hauteur de ce chantier.

    C’est le tronçon de la chaussée des Forges compris entre le 132 b et la rue Entre-deux-Thiers qui est concerné. Cette disposition vise à permettre le bon déroulement des travaux et à limiter au maximum le risque d’accident. Il va de soi que tout stationnement sera également interdit dans ce tronçon pendant toute la durée de ce chantier. Hélas, la configuration des lieux mais aussi la nature du sol ne permettent pas de prendre des mesures de circulation moins strictes.

    La fermeture dans les deux sens de ce tronçon à pour conséquence la mise en place de déviations aussi bien pour les véhicules en provenance de HUY que ceux venant de MARCHIN.

    Le Service des Travaux de la Ville de HUY (85 21 78 21 - travaux@huy.be) est à votre disposition si vous avez des demandes relatives à ce chantier.

    Source

     

    La deuxième phase du chantier de la chaussée des Forges va débuter ce lundi 3 août et nécessitera la fermeture totale de la route.

    La grande profondeur des tranchées qui devront être réalisées implique que, pour garantir la sécurité publique, il sera nécessaire d’interdire la circulation dans les deux sens à hauteur de ce chantier.

    La fermeture du tronçon de la chaussée des Forges est comprise entre l’immeuble portant le numéro 132 b et la rue Entre-deux-Thiers.

    L’itinéraire précis de déviation n'a pas encore été communiqué aux riverains, ce qui énerve grandement David, un habitant du quartier Malhavez à Huy.

     

    « Nous n’avons aucune information de la part de la Ville de Huy.

    J’ai juste vu sur le site que la chaussée des Forges allait être fermée pendant au moins deux mois… Il me faut actuellement deux minutes pour me rendre dans le centre-ville. Avec la fermeture de la route, je vais devoir remonter jusqu’à Marchin.

    Et que va-t-il se passer pour les bus et les poids lourds ? »

    David subit les travaux depuis un an et est bien conscient qu’ils doivent se faire, mais il estime qui lui et ses voisins devraient être mieux informés : « Nous sommes impactés directement. Ces détours vont nous coûter du temps et de l’argent et nous n’avons aucune info ! »

    Même constat pour les commerçants !

    Maria Carlozzi tient un magasin de cigarettes électroniques, « la Vapoteuse », au numéro 113 de la chaussée des Forges.

    L’annonce de cette fermeture est évidemment une catastrophe pour la commerçante.

    « Quand les travaux ont débuté en septembre, avec une seule voie de circulation, mon chiffre d’affaires a déjà diminué.

    Il y a ensuite eu le Covid qui n’a rien arrangé.

    Et maintenant, il s’agit de la fermeture de la circulation pendant deux mois.

    Je ne sais pas comment on va faire. Cela va vraiment poser problème », explique-t-elle.

    La Hutoise ignore, à ce stade comment sa clientèle pourra encore se rendre dans son commerce.

    « Il n’y aura plus de passage et les gens ne feront pas un détour, pour venir uniquement dans mon commerce, s’ils doivent aussi aller faire des courses.

    Ils iront ailleurs ! Nous avons été prévenus il y a deux jours, nous n’avons pas le temps de nous retourner. C’est évidemment une perte pour tous les commerçants de la rue ! », continue Maria Carlozzi qui songe à organiser un service de livraison pour ses produits.

    Même constat pour la pharmacienne, Anne-Catherine Hampert, située à seulement une centaine de mètres de la Vapoteuse. « Je comprends que l’on ferme la rue s’il y a un risque d’éboulement, mais il y avait peut-être une possibilité d’organiser un contrôle plusieurs centaines de mètres avant, pour éviter que les camions n’empruntent la rue.

    Et laisser uniquement les voitures, sur une seule voie avec d’autres dispositions », rapporte Anne-Catherine Hampert.

    La fermeture à la circulation pose évidemment problème mais la pharmacienne devra également faire face à la future arrivée du Medi-Market.

    « Pour nous, c’est catastrophique ! ».

    A.BT et A.D.

    Pose de canalisations d’égouttage


    Le 2 septembre dernier, l’AIDE (Association intercommunale pour le démergement et l'épuration des communes de la province de Liège) et la CILE (Compagnie intercommunale liégeoise des eaux) ont entamé un vaste chantier visant à la pose de canalisations d'égouttage et de conduites d'eau sous la chaussée des Forges. Parallèlement, RESA Gaz a procédé la pose de nouvelles conduites.

    Initialement, le chantier était prévu pour 225 jours ouvrables, mais il a pris du retard, suite à la cause du coronavirus notamment.

    Durant la première phase du chantier, la circulation s’est effectuée sur une bande et a été régulée par des feux.

    A partir de ce lundi 3 août, la deuxième phase du chantier va débuter et nécessitera la fermeture totale de la chaussée des Forges. «Les ouvriers vont devoir creuser à 6 mètres de profondeur, il est donc impossible de maintenir la circulation sur une bande» confirme l’échevin des travaux Eric Dosogne.

    La fermeture du tronçon de la chaussée des Forges est comprise entre l’immeuble portant le numéro 132 b et la rue Entre-deux-Thiers qui est concerné. Durant toute la durée du chantier, le stationnement sera également interdit dans ce tronçon.

    A.BT


     

    Eric Dosogne, l’échevin des travaux hutois admet n’avoir pas été très informé des mesures de déviation : « C’est un chantier de l’AIDE, je n’ai pas le détail des mesures de circulation » confiait-il. Même son de cloche du côté de la bourgmestre de Marchin f.f. Marianne Compère : « A Marchin et Modave, nous sommes étonnés de ne pas avoir eu plus d’information pour un chantier d’une telle ampleur. La rentrée scolaire, si elle a lieu, risque d’être compliquée pour les personnes qui amènent leurs enfants à l’école à Huy » concluait-elle. Une chose est sûre, l’itinéraire de déviation n’est pas simple à obtenir !

    « Nous avons une réunion lundi avec Modave qui refuse que tout le charroi de camion passe par le village modavien, mais à Marchin, les routes ne sont pas adaptées non plus !

    C’est souvent le problème des gros chantiers, les petites communes ne sont pas concertées. On s’attend à ce que nous baissions la tête » soupire l’échevin marchinois Pierre Ferir.

    Concrètement, les automobilistes qui veulent relier Marchin à Huy devront passer par le Fourneau ou le chemin du Comte : « Il faudra s’armer de patience ! » souligne l’échevin.

    Pierre Ferir refuse que le thier de Huy se transforme en voie à grosse circulation. « Il n’est vraiment pas conçu pour ça ! » Plus globalement, les itinéraires de déviation préconisés sont ceux passant par Ben-Ahin et la chaussée de Dinant ou par le Long Thier et Vierset.

    A.BT

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  • Mercedes-Benz rappelle 135.000 véhicules

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    Les voitures concernées ont été produites entre septembre 2017 et février 2019. Un potentiel défaut d’installation d’un tuyau de condensation pourrait entraîner l’arrivée d’eau dans l’habitacle, a précisé Daimler, maison-mère de Mercedes.

    Quelque 26.800 véhicules touchés sont enregistrés en Allemagne, le reste à l’étranger, selon l’autorité nationale du transport.

    Mercedes-Benz a par ailleurs dû procéder au rappel de 20.000 voitures des classes C, GLC et AMG produites entre avril 2018 et novembre 2019 à cause d’un problème de logiciel.

     

    Selon Daimler, les réparations nécessaires peuvent être, dans les deux cas, réalisées en une demi-heure.

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  • À partir du 1er octobre, en cas d’embouteillage !!!!

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    Laissez une voie pour les services de secours !

    À partir du 1er octobre, en cas d’embouteillage, les automobilistes devront toujours former une voie
    de secours d’urgence par sens de circulation sur toutes les routes à deux voies ou plus.

    En clair, les véhicules de la file de gauche serrent à gauche, ceux de la file de droite
    serrent à droite, le centre restant dégagé au cas où…
    Ce dispositif sera obligatoire, sans attendre d’entendre retentir une sirène, dans tout embouteillage dès le 1er octobre selon VRT NWS qui cite le SFP Mobilité.

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  • Plus de 1,2 million de véhicules contrôlés en six mois sur la N 63

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    À Seraing, les vitesses de 16.972 véhicules ont été contrôlées et 1.583 procès-verbaux ont été rédigés pour des vitesses excessives. Ce qui donne 10,7% des véhicules en infraction, soit un peu plus d’un sur dix.

    Si ces chiffres n’ont rien d’affolant, le nombre de véhicules contrôlés à Neupré, lui, l’est. En effet, sur la même période, entre le 1er janvier et le 30 juin 2020, ce sont plus d’un million de véhicules – 1.218.294 exactement – qui ont été contrôlés par les radars fixes ou mobiles installés à Neupré.

    La route du Condroz (RN63) qui relie Nandrin à Liège y est, évidemment, pour beaucoup puisqu’elle compte de nombreux radars fixes auxquels viennent parfois s’ajouter des radars mobiles lors d’actions ponctuelles plus ciblées.

     

    Malgré le Covid-19

    Sur les 1.218.294 véhicules contrôlés, 4.242 ont fait l’objet d’un procès-verbal pour un excès de vitesse. Ce qui représente, seulement, un taux d’infractions de 0,3% sur une route «deux fois deux bandes» limitée à 70km/h lors de la traversée de Neupré.

    Ce nombre élevé de véhicules contrôlés est tout de même impressionnant. En effet, 1.218.294 véhicules ont été contrôlés entre le 1er janvier et le 30 juin 2020 et, normalement, entre la mi-mars et la mi-mai, les déplacements se faisaient plutôt rares en pleine période Covid-19. Cela signifie que le nombre de véhicule aurait pu être encore plus élevé.

    Des motards présents chaque jour

    En marge de ces contrôles systématisés, le service de sécurité́ routière de la zone de police est présent chaque jour sur les axes très fréquentés pour tenter de réduire le nombre d’accidents.

    « À côté des contrôles effectués par les radars de la route du Condroz ou d’ailleurs, les motards de la zone de police de Seraing-Neupré sont présents, chaque jour, sur les grands axes pour vérifier que tout va bien », explique-t-on à la police de la zone Seraing-Neupré.

    Et de poursuivre : « Les interventions quotidiennes des motards permettent ainsi de limiter le nombre d’accidents sur le territoire de la zone de police. »

     

    Article et rédaction par A.B.

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  • Le permis pour la liaison Tihange-Condroz est... périmé

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    Une fois de plus, la députée-bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart (MR) a interpellé l’exécutif wallon sur la fameuse liaison Tihange-Strée-Tinlot.

    Il faut dire que ce dossier à rallonge est devenu un véritable cheval de bataille pour la députée wallonne, qui ne sait plus si elle « doit en rire ou en pleurer ».

    Et la dernière réponse du ministre wallon de la Mobilité Philippe Henri (Écolo), à la question concernant la péremption des permis, n’a pas vraiment apaisé la députée... « Le permis de l’ensemble de la liaison de Tihange à Strée date de 2012 et puisque les travaux de la phase 3 n’ont pas démarré en 2019, le permis de bâtir ne peut plus être prolongé.

    Depuis 2019, on est en 2020, pourquoi un permis n’a pas été redéposé depuis lors ?

    Il y a un réel manque de sérieux ici », déplore l’Ouffetoise, qui assure qu’elle interpellera encore le ministre à ce sujet.

    Dans une autre question récente de Caroline Cassart, nous avions également appris que le projet avait pris du retard à cause de l’épidémie de coronavirus.

    « Il est donc plus qu'urgent de s'activer pour enfin mettre un terme à cet épineux dossier », espère la députée-bourgmestre.

     

    Visiblement, ce dossier commence à ressembler à une de ces longues séries télévisées.

    On sait quand il a commencé… mais pas quand il s’achèvera.

    Article et rédaction Ro Ma 

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  • Navette aéroports, transports de personnes âgées, handicapées et à mobilité réduite ? CB Mobilité de Modave

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    Navettes aéroports Belgique et pays limitrophes
    Véhicules spacieux et confortables de 1 à 8 personnes avec bagages !!!
     
    Rue du pont de Bonne 5A 
    4577 Modave
     
    0483 30 73 63