circulation routière

  • Chaque année à l'approche de l'hiver, le GRACQ mène une action "éclairage"

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    ACTION ÉCLAIRAGE 
     
    Chaque année à l'approche de l'hiver, le GRACQ

    mène une action "éclairage" afin de sensibiliser les cyclistes sur l'importance d'être visible, d'autant plus en cette période où les jours raccourcirent.
     
    Cette année, en collaboration avec l'Agence wallonne pour la Sécurité routière - AWSR et l'asbl Tous à Pied, cette sensibilisation touchait à la fois les personnes se déplaçant À PIED et celles se déplaçant À VÉLO. 
     
    Lors de cette action, Lou, Judith, Michelle, Vanessa et Gabriel ont ainsi distribué devant la gare des Guillemins :
     
     de délicieux chocolats aux personnes équipées 
     
     un kit de lampes aux personnes non équipées 
     
    On ne répétera jamais assez l'importance d'être visible à vélo !
     
    Et si vous souhaitez vous rafraîchir la mémoire quant au matériel obligatoire, c'est par ici :
     
     
    BONNE ROUTE !
     

  • Cette année, la Région wallonne a financé l’installation de 69 radars sur son territoire, voici la localisation

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    Voici la localisation des 154 radars qui seront installés en 2020

    Au 31 décembre 2018, la Wallonie comptait 215 radars. D’ici la fin de l’année, il y en aura 67 de plus, selon le décompte fourni par la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR). Mouscron, Thuin, Celles, Bastogne, Wavre, La Louvière, Namur, Dinant ou encore Neupré : ces engins ont fleuri un peu partout (retrouvez leur localisation exacte sur nos sites web) au cours des derniers mois.

    Le rythme d’implantation sera nettement plus soutenu en 2020. «Selon les conditions météorologiques et les contraintes liées aux travaux, on devrait installer une dizaine de radars chaque mois», indique la ministre Valérie De Bue.

     

     

    En tout, 154 sites seront équipés en 2020.

    Le Hainaut se taille la part du lion avec 68 nouveaux radars, suivi par la province de Namur (30), le Luxembourg (28), Liège (28) et le Brabant wallon (10). Les grandes agglomérations, comme La Louvière, Mons, Namur ou Liège, seront fournies. Mais le gros du contingent sera attribué aux petites localités, y compris très rurales. Il s’agit ici des travaux déjà programmés dans le temps. Au moins un site devrait se rajouter à la liste établie. Des études sont en cours pour contrôler la RN25 avec un second radar tronçon. Un premier dans le sens Nivelles-Genappe est en cours d’installation et flashera d’ici la nuit de la Saint-Sylvestre. Le prochain prendra ses quartiers dans le sens Trois Burettes-Beaurieu.

    Article de Par Yannick Hallet

     

    Source 

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  • Afin d’augmenter la visibilité des usagers dits « faibles » la commune d’Anthisnes distribue gratuitement des bracelets fluorescents

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    Ce vendredi 23 octobre, la commune d’Anthisnes lance une opération de sensibilisation préventive en lien avec la sécurité des usagers dits « faibles » sur la route. À l’approche de l’hiver, les autorités locales ont décidé d’organiser une distribution de bracelets fluorescents affichant le logo de la commune et le message : « Je reste visible dans le noir ».

     

    Une première phase de distribution est prévue ce vendredi aux arrêts de bus de la commune. Ensuite, les bracelets seront disponibles (gratuitement) au Château de l’Avouerie, dans les écoles de l’entité et à la pharmacie d’Anthisnes.

     

    « Il n’y a pas de lien avec des accidents récents, mais la volonté politique de mener régulièrement des actions visant à promouvoir la sécurité des usagers faibles », indique l’échevin de l’enseignement Toni Pelosato. « On fait régulièrement des infos sécurité routière dans les écoles. Il y en a une d’ores et déjà programmée au printemps avec la zone de police, sur la place communale ».

     

    Augmenter le visibilité matin et soir

    C’est la première fois que la commune d’Anthisnes organise une distribution de bracelets fluorescents. Leur utilité ? Augmenter la visibilité des usagers lorsque la nuit tombe, ou au petit matin.

     

    « Nous avions déjà été attentifs à cette question de la visibilité dans le cadre de l’opération « Je cours pour la forme ». Ici, on a une démarche vers les élèves et étudiants qui prennent le bus aux différents arrêts de la commune, mais aussi envers tous ceux qui vont travailler en transport en commun ».

     

    Pour plus d’informations : 04 383 60 75

    Article  Par P.Tar.

     

    Source Sudinfo 

  • La chaîne Auto 5 propose le leasing aux particuliers

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    « Le public que nous visons en premier lieu, ce sont des personnes qui ont l’habitude de rouler en occasion et qui doivent changer à cause des contraintes environnementales », explique Olivier Renard, d’Auto 5.
     
    Dans quelques jours, la marque va dévoiler un nouveau service : le leasing pour les particuliers, âgés au minimum de 23 ans.
     
    Nous avons déjà pu jeter un œil à l’offre. Elle comporte six modèles, cela va de la Volkswagen Up à partir de 249 € par mois à la Ford Puma (425 €), en passant par la Peugeot 208 (310 €).
     
    « Nous aurions voulu avoir davantage de modèles.
     
    Mais ce n’est pas évident de se procurer des véhicules en ces temps de Covid », reconnaît notre interlocuteur, qui espère bien élargir la gamme dans un futur proche.
     
    Pour l’instant, il opère avec la société Justlease mais d’autres firmes de leasing sont intéressées.
     
    « Nous ne sommes pas un prête-nom. C’est notre produit », insiste le responsable.
    Des citadines familiales
    L’accent a été mis sur de petites citadines familiales en version essence. Il n’y a pas d’hybrides ou de full electric à ce stade : « Plus que pour les véhicules de société, le particulier qui opte pour un leasing veut d’abord un prix excellent.
     
    Avec les motorisations électriques, ce n’est pas possible. Le loyer aurait été trop élevé. »
     
    Le prix mensuel, calculé sur une durée de cinq ans, comprend tous les frais : l’omnium, les taxes, les entretiens et le remplacement des pneus. « Les entretiens doivent s’effectuer chez Auto 5.
     
    Et s’il y a une panne, une dépanneuse est envoyée gratuitement avec un véhicule de remplacement en cas d’immobilisation supérieure à 24 heures », détaille Olivier Renard, précisant que le carburant et les p.-v. ne sont pas compris.
     
    En imposant les entretiens dans une succursale, l’idée est d’avoir les prix les moins chers.
     
    En cherchant un peu sur le web, on trouve des tarifs légèrement inférieurs pour le même modèle : « Oui, mais nos voitures ne sont pas des entrées de gamme.
     
    Elles sont plus équipées. Pour leur catégorie, nous sommes les moins chers ».
     
    La formule de base prévoit 10.000 km par an. Elle peut être revue en cours de contrat pour éviter de payer un supplément à la sortie en cas de dépassement.
     
    Les pneus hiver sont en option. Le choix du véhicule s’effectue sur catalogue, il n’est pas possible de l’essayer auparavant.
     
    La livraison s’effectue chez Auto 5, chez le concessionnaire ou à domicile.
     
    L’enseigne espère plusieurs centaines de contrats la première année.
     
    Article de  YANNICK HALLET
     
     
     
     
     

  • Police locale de Liège recommande vivement aux automobilistes aujourd'hui 22 octobre en simple transit par Sclessin fin d'après midi d'emprunter un autre itinéraire pour rejoindre leur destination

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    INFO MOBILITE
    Le Standard de Liège affronte le Rangers Football Club ce soir à 18h55 au stade de Sclessin dans le cadre de l'Europa League.
    Dans le but de faciliter la mobilité aux alentours du stade et en raison des travaux sur les quais Vercour et Timmermans (n617), la Police locale de Liège recommande vivement aux automobilistes en simple transit par Sclessin à ces heures d'emprunter un autre itinéraire pour rejoindre leur destination.
     
     

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  • Entretien et enduisage des voiries dans plusieurs rues de Nandrin

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    Comme annoncé entretien des voiries au village avant l'hiver, afin que les voiries soient au top avant l'hiver !!! 

     

    Album photos 

     
    Entretien de voiries
    À partir de ce lundi 31 août 2020, des travaux d'entretien de voirie débuteront dans les rues ou portions de rues suivantes:
    • de La Vaux (bas) ;
    • d'Esneux ;
    • d'Engihoul ;
    • des Houssales ;
    • du Pont de Chessaigne ;
    • Nicolas Dardenne ;
    • du Tige des Saules ;
    Les travaux se dérouleront en 2 phases :
    • lundi, mardi et mercredi : raclage et pose du tarmac;
    • +/- 15 jours plus tard : enduisage.
    Renseignements utiles :
    Entrepreneur : COLAS Belgium sa. : sudest@colas.be
    Responsable du chantier pour l’entrepreneur : Monsieur Laurent ETIENNE : 04/257 48 31
    Responsable du chantier pour la commune : Monsieur Samuel DUPONT : 085/24.18.66

     

     

  • Pas de rappel envoyé quand le « nouveau » permis est périmé

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    Les permis au format « carte bancaire » ne sont valables que 10 ans  

    Depuis bientôt dix ans, des milliers de Belges disposent d’un permis de conduire au format « carte de crédit ». Contrairement au modèle « papier », celui-ci n’est valable que durant 10 ans. Mais ne comptez pas sur une convocation de la commune pour vous rappeler que sa validité arrive à échéance ! Voici pourquoi...  
    Il est beau, petit, résistant et se glisse facilement dans l’encoche de votre portefeuille : c’est le « nouveau » permis, évidemment !
    Depuis 2010, ce modèle conforme aux standards les plus récents édictés par l’Union Européenne remplace le bon vieux permis en papier rose que des millions de Belges utilisent toujours.
    Ce sont les Courtraisiens, en juillet 2010, qui ont eu le plaisir de l’adopter en premier. En 2011 et 2012, un certain nombre d’autres communes pilotes ont pu en profiter. En Wallonie et à Bruxelles, on retrouvait notamment Jette, Arlon, Rochefort, Gembloux, Rixensart, La Calamine, Mons ou encore Ans.
    Pas de rappel !
    Hélas, les chanceux qui ont pu profiter en premier du « nouveau » permis sont aujourd’hui les premiers malchanceux à devoir le renouveler. Car, contrairement au bon vieux modèle en papier, celui-ci a une validité limitée à dix ans. Et les détenteurs d’un tel document ont plutôt intérêt à s’en souvenir car le système utilisé par les communes ne permet pas de générer une convocation ! C’est ce qu’a souligné le sénateur Peter Van Rompuy (CD&V) dans une question à l’ancien ministre MR de la Mobilité, François Bellot.
    Une information confirmée par le ministre qui indique dans sa réponse que Mercurius, la banque de données utilisée par les communes, « ne conserve pas les données d’adresse ».
    « La réglementation... n’autorise pas de conserver l’adresse du demandeur puisqu’elle n’est pas renseignée sur le permis de conduire », a-t-il expliqué. « Seules les données nécessaires peuvent être collectées et conservées. »
    Par ailleurs, François Bellot a expliqué que des raisons pouvaient justifier qu’on ne prévienne pas le citoyen : « Tout d’abord, le permis de conduire n’est pas un document obligatoire alors que la carte d’identité électronique l’est », a-t-il expliqué. « Un permis de conduire n’est requis que pour conduire un véhicule. Chacun peut aussi décider de ne pas renouveler son permis et donc d’arrêter de conduire. Par ailleurs, on n’informe pas non plus proactivement quand l’aptitude médicale ou professionnelle sur le permis de conduire vient à expirer. »
    Ces justifications cachent-elles un motif budgétaire ? Le ministre a en tout cas précisé « qu’il n’y avait pas non plus de budget pour organiser ces rapports proactifs, d’autant plus que le budget pour les permis de conduire avait déjà été réduit en 2019. »
    Des milliers de concernés
    Au total, il y a 43.808 conducteurs qui disposent d’un « nouveau » permis qui périme en 2021, 43.059 en 2022 et 307.570 en 2023.
    Que se passera-t-il quand l’un deux sera contrôlé avec un document périmé ? « Si la validité est dépassée, nous contrôlerons dans notre système que le conducteur peut conduire », nous explique l’inspecteur Bertrand Caroy du service circulation à la zone de police Boraine. « Nous reprendrons le document et nous obligerons le conducteur à faire des démarches. Un procès-verbal d’avertissement sera dressé et c’est le parquet qui décidera de poursuivre ou non. »
    Au final, les grands gagnants sont les possesseurs d’un permis « papier ». Si un plan de remplacement est en préparation, ils restent valable jusqu’en 2033 ! À bon entendeur...
     
    Article  GUILLAUME BARKHUYSEN
     

  • Jouer au quiz de la route Vous gagnerez peut-être un des prix !!!

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    Vous pensez tout connaitre du code de la route ? Alors, testez vos connaissances et tentez de remporter un des 200 prix mis en jeu.

    Le Quiz de la Route a lieu jusqu'au 15 novembre.

    Pour participer, rien de plus simple ! Allez sur www.quizdelaroute.be et c’est parti.

    Le quiz comporte 10 questions à choix multiple
    Le quiz est gratuit et existe en 2 langues: français et néerlandais
    Toute personne qui obtient un score minimum de 7/10 et qui répond aux questions subsidiaires est susceptible de remporter à titre personnel l’un des nombreux prix mis en jeu

    Envie de participer avec vos collègues ? C’est possible !

    • Inscrivez votre entreprise en cliquant ici
    • Un hyperlien personnalisé sera automatiquement généré, via lequel vos collègues pourront jouer
    • Vous pourrez également télécharger des visuels afin de faire la promotion en interne et motiver vos collègues à participer

    Bonne chance !

    https://www.awsr.be/actualites/le-quiz-de-la-route-est-de-retour

     

    https://quizdelaroute.be/

  • Bonne nouvelle pour les usagers, Le quai d'Arona N 90 rénové est rouvert à la circulation depuis ce jeudi 15 octobre à 10h.

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    Bonne nouvelle pour les usagers.

    Le quai d'Arona N 90 rénové est rouvert à la circulation depuis ce jeudi 15 octobre à 10h.

     

    N 90 .jpg

  • Trop de travaux en même temps!

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    La ville de Huy a annoncé un nouveau chantier, quai d’Arona. Ce chantier vient s’ajouter aux autres chantiers déjà en cours : chaussée des Forges, revitalisation des rues autour du quadrilatère, rue des Crépalles, la N90 pour l’élargissement de l’écluse Ampsin-Neuville...
     
     
    Pour Ecolo, la situation n’est plus tenable.
     
     
    « Aux heures de pointe, la circulation est bloquée rue d’Italie, rue du Long Thier, avenue Delchambre, des bouchons viennent se rajouter à ceux de Ben-ahin et de Statte !
     
    Il a fallu 20 minutes à un ami pour traverser l’avenue des Ardennes cette semaine et 38 minutes à une internaute pour rejoindre Wanze...», affirme la cheffe de groupe Ecolo Huy, Anabelle Rahhal.
     
    La conseillère Laurine Corthouts avait déjà porté ce point au dernier conseil communal : « Nous sommes conscients que tous les chantiers ne dépendent pas directement des autorités communales et que c’est vraiment une très bonne chose pour notre ville que le SPW entame tous ces travaux, cependant Ecolo demande à la Ville de Huy un minimum d’anticipation ».
     
    2 propositions
     
    Ecolo formule deux propositions:
     
    1. Une coordination et une planification plus étroite avec le SPW des interventions sur tout le territoire de la ville
    , afin de limiter les désagréments pour les citoyens.
     
    « Le but est de pouvoir anticiper en simulant l’impact que peuvent engendrer ces travaux sur le trafic et les flux de circulations automobiles, mais également l’impact sur les transports en commun et sur la mobilité douce, les piétons et les cyclistes sont les oubliés dans ce genre de travaux.
    Il est incompréhensible d’avoir démarré tous ces chantiers en même temps, il y a un réel problème de timing, il y a trop de routes coupées en même temps», affirme la conseillère communale Delphine Bruyère, commerçante au centre ville.
     
     
    2. Une meilleure communication des informations vers le citoyen.
     
    « Ce n’est pas simplement 1 ou 2 jours à l’avance, via la page Facebook, ou via la newsletter de la Ville de Huy que les citoyens vont pouvoir accéder à l’information correctement et pouvoir anticiper les retards qui seront engendrés dans leurs parcours habituels. »
     
    Ecolo Huy rappelle l’importance à ses yeux de réaliser une étude multimodale de la mobilité à Huy.
     
    Nous avons tenté de joindre la nouvelle échevine des travaux, Geneviève Nizet, sans succès.
     
     

  • Soyez prévoyants Info travaux: Du lundi 12 octobre à 7h au mardi 13 octobre à 22h des travaux auront lieu route de Seraing

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    La Commune de Neupré   l'annonce 
     
     
     
    Info travaux: Du lundi 12 octobre à 7h au mardi 13 octobre à 22h, des travaux auront lieu route de Seraing, avenue des Frênes ainsi qu’au niveau du rond point de l’avenue du Chêne Madame.
    Une déviation sera mise en place :
    Pour les personnes venant de Marche, l’accès à Seraing se fera par le carrefour de Plainevaux.
    Pour les personnes venant de Seraing, suivre la déviation par l’avenue de la Vecquée, la place des Cèdres, la rue des Gênets puis l’avenue de la Chevauchée.
    Le « tourne à gauche » vers Liège en venant de l’avenue de la Chevauchée sera interdit, dès lors il convient de faire demi tour au rond point des 7 Fawes.
    Nous vous remercions pour votre compréhension
     
     
     

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  • Soyez prévoyants sur les routes, des travaux sont en cours sur la plupart des gros axes vers Liège

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    Autoroute E25, centre de Comblain-au-Pont, entrée d’Aywaille, nationale entre Chanxhe et Sprimont, les chantiers et les feux de signalisation sont partout en Ourthe-Amblève.
     
    Résultat : des embarras de circulation qui vont en s’accroissant, en particulier pour ceux qui tentent de rejoindre ou rentrent de la Cité ardente.  
           
    Certains diront sans doute que la mobilité de demain est à ce prix.
     
    Mais une chose est sûre, pour l’instant, en Ourthe-Amblève, l’heure est plutôt à l’immobilité si on a décidé de s’aventurer sur les routes de cette région.
     
    En cause, plusieurs chantiers simultanés qui ralentissent, quand ils n’interrompent pas complètement, le trafic automobile.
     
    Des chantiers programmés de longue date pour certains, mais également d’autres, qui apparaissent maintenant que le ministre Henry, en charge de la Mobilité et des Travaux publics pour la Wallonie, a décidé de relancer la machine, après avoir été littéralement imploré par les entrepreneurs de travaux publics.
     
    Ceux-ci avaient en effet tiré la sonnette d’alarme, évoquant, déjà en janvier 2020, un ralentissement sans précédent dans le lancement des chantiers. Ralentissement qui n’a pas été en s’améliorant avec l’arrivée de la crise du Covid-19.
     
    Finalement, fin juin, le ministre Henry a donc lâché du lest en annonçant la mise en oeuvre de chantiers sur les routes wallonnes pour plus de dix millions d’euros. Seul souci aujourd’hui, ces chantiers sont donc maintenant concentrés dans le temps…
     
    La preuve notamment en Ourthe-Amblève, où le chantier, entamé fin août et toujours en cours, de réfection du revêtement sur l’autoroute E25 en direction de Liège, entre Sprimont et Beaufays, cause depuis plusieurs semaines d’importants ralentissements, principalement aux heures de pointe.
     
    L’entrée d’autoroute à Sprimont est également fermée dans le cadre de ces travaux, ce qui impose aux automobilistes venant du sud de la région de monter sur la E25 à Aywaille, où les bouchons se font déjà ressentir, ou d’opter pour les nationales, via le Hornay ou la route de la vallée, qui passe notamment par Tilff.
     
    Des feux partout
     
    Depuis lors, un important chantier, qui devrait durer près de deux ans, a vu le jour dans la traversée de Comblain-au-Pont.
     
    Résultat : une circulation alternée, et deux feux de signalisation consécutifs, pour ceux qui opteraient pour une de ces deux solutions. Quelques kilomètres plus loin, entre Chanxhe et Sprimont, un autre chantier a été lancé sur la nationale 633. Ici aussi, depuis quelques jours, les engins de chantier sont à pied d’oeuvre pour racler l’asphalte et remplacer le revêtement.
     
    Avec, à nouveau, une circulation alternée qui cause une fois encore de sérieux ralentissements, particulièrement aux heures de pointe.
     
    Restait donc la solution « Aywaille », au risque toutefois de s’embarquer dans les sempiternels bouchons causés par les travaux sur la E25. Mais là aussi, l’horizon est dorénavant bouché, et pour plusieurs semaines.
     
    Le SPW a en effet entamé ce mardi des travaux au carrefour entre la rue du Chalet, la rue de Marche et la route des Ardennes, avec des feux lumineux impactant la circulation dans ces trois rues.
     
     
    Sortir du Condroz ou de l’Ourthe-Amblève pour se rendre en direction de la Cité ardente relève donc maintenant du parcours du combattant pour les automobilistes, mais aussi pour les bus, régulièrement bloqués dans ces chantiers qui n’épargnent aucun itinéraire.
     
     
     
    Article de GEOFFREY WOLFF
     
     
     

  • Nouveau marathon de la vitesse aujourd'hui mercredi sur les routes

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    Les polices locales et fédérale de la route organisent un nouveau marathon de la vitesse mercredi à partir de 06h00. Des contrôles en la matière seront menés intensivement à travers tout le pays durant 24 heures.

    La 13e édition de ce marathon se déroulera à nouveau sur les autoroutes et les routes régionales du pays. Au total, plus de 100 zones de police participent à l’action.

    Article Complet Clic ici 

  • Les échos du conseil communal d'Ouffet : Plusieurs rues désormais interdites aux camions

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    Ils les empruntaient régulièrement pour rejoindre le parc artisanal 

    Les poids lourds empruntent régulièrement des petites voiries communales non adaptées pour se rendre au parc artisanal d’Ouffet.
    La commune avait interdit le passage aux camions de plus de 10 tonnes, mais ça n’a pas suffi. Plusieurs rues seront désormais interdites aux véhicules de plus de 3,5T.  
     
    Désormais, il sera interdit aux véhicules de plus de 3,5 tonnes d’emprunter les rues Mognée, des Pahys, Halbadet et Tige Pirette.
     
    Ce règlement complémentaire de circulation routière a été adopté ce jeudi par les élus ouffetois lors du conseil communal.
     
    Actuellement, pour se rendre au parc artisanal d’Ouffet, les poids lourds empruntent régulièrement ces voiries communales, absolument pas adaptées aux passages fréquents des poids lourds.
     
    En revanche, ces rues sont importantes en matière de liaisons pour les voitures, les modes doux et le charroi agricole.
     
    Ces routes étaient déjà interdites aux poids lourds de plus 10 tonnes, mais cette mesure n’a pas suffi. L’accès sera maintenant interdit à tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes.
    Pour se rendre au parc artisanal, les poids lourds devront privilégier les grandes artères du village, à savoir les rues Sauvenière, Village et de Hamoir.
     
    « Des mesures complémentaires seront également prises comme le passage régulier d’agents de quartier qui contrôleront le respect de cette signalisation », indique la bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart.
     
    « Nous allons également prévenir les systèmes GPS afin de faire passer ces poids lourds par les routes régionales et non plus communales ».
     
    rue Brihi Tiyou  en un cul de sac
     
    Toujours en matière de circulation, le conseil communal a décidé de prendre des mesures concernant la rue Brihi Tiyou, suite à une rencontre avec les riverains.
     
    Depuis plusieurs années, la rue est placée sous signalisation « excepté circulation locale » au niveau de la route du Troydo, mais cette signalisation ne semble avoir aucun effet.
     
    La rue est souvent utilisée comme voirie de transit, entre le village et la RN638 (rue de Hody), vers Liège via Anthisnes, mais également en passant par la route du Troydo pour rejoindre la carrière située au fond de la rue.
     
    La solution envisagée est de fermer la rue Brihi Tiyou, la mettre en cul-de-sac, au niveau de la route du Troydo, afin qu’elle ne soit accessible que via l’Avenue Vagney, la rue Tige Pirette et le Sentier Maroye.
     
    Cette décision sera matérialisée par des bordures chasse-roues en béton, qui permettront uniquement aux cyclistes et aux piétons de continuer à passer.
     
    Enfin, notons qu’il a été question de la création du réfectoire à l’école de Warzée, attendu depuis plusieurs années. Mais le point concernant la réévaluation du projet a été reporté au prochain conseil.
     
    « Initialement, on devait faire un réfectoire dans le fond de la cour avec une capacité de 100 personnes.
     
    L’auteur de projet n’a jamais été désigné et on va modifier le cahier des charges parce qu’on va certainement en profiter pour reconditionner toute l’école », nous confie l’échevin des travaux Michel Prevot.
     
     
    Article de  PIERRE TARGNION
     

  • Attention La zone 30 étendue dans le centre-ville de Huy

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    L a zone 30 généralisée dans l’hypercentre de Huy, c’est pour bientôt.
     
    Le marché destiné à acquérir les modules et la signalisation est en passe d’être conclu. L’objectif de l’opération ?
     
    Faire du centre-ville un espace de mobilité partagée.  

    C’est un projet visant à redéfinir la mobilité et la sécurité routière dans l’hypercentre de la cité mosane qui devrait se concrétiser sur le terrain dans les mois à venir.
     
    Lors de ses dernières séances, le collège communal de Huy s’est penché activement sur le développement d’une zone 30 élargie à l’ensemble du centre-ville (rive droite), s’étalant du CHRH jusqu’au grand rond-point du Quick.
     
     
    Les marchés publics destinés à l’acquisition des modules et de la signalisation nécessaires viennent d’être conclus et la carte délimitant l’étendue de la zone 30 a été finalisée.
     
     
    « Dans un premier temps, le périmètre comprenait la rue des Crépalles et la descente du Long Thier.
     
    On a finalement retiré ces rues pour que le projet concerne vraiment l’hypercentre », explique le bourgmestre Christophe Collignon (PS), qui ambitionne de faire du centre de Huy un espace de mobilité partagée faisant la part belle aux piétons et à la mobilité douce.
     
     
    De l’avenue Delchambre à la chaussée des Forges
     
    La zone 30 sera accessible via 13 « portes d’entrée ».
     
    Voici une description du périmètre si l’on suit le tracé dans le sens des aiguilles d’une montre, au départ de la Collégiale : les 3 premières portes se situent sur le quai de Namur et au rond-point du pont Roi Baudouin.
     
    Deux portes sont situées sur le quai Dautrebande, mais le quai Arona (N90) ne sera pas pris dans la zone 30.
     
     
    En revanche, toute l’avenue Delchambre, jusqu’au rond-point du Quick (non compris), est intégrée au périmètre.
     
     
    La zone 30 s’étend jusqu’aux rues de la Résistance, Vankeerberghen et des Frères Mineurs comprises.
     
    Deux portes sont situées Rue de Montmorency et Avenue du Condroz, en arrivant de la N66 Huy-Trois-Pont.
     
    Ensuite, la zone redescend tout le long de l’avenue du Hoyoux, jusqu’au début de la chaussée des Forges.
     
    Elle remonte ensuite via la rampe d’Orval jusqu’à la place du Tilleul, lieu de la dernière porte d’entrée.
     
    Un dispositif très visible
     
     
    « Une zone 30 n’a pas de sens sans un dispositif clair, qui attire l’oeil. On vient de faire un marché pour apposer un important dispositif de panneautage et des arrêts naturels via ce qu’on appelle des « effets de porte », explique le bourgmestre.
     
    « Je crois fort au concept de zone à mobilité partagée.
     
    Si on veut une qualité de vie, il faut affirmer la dimension de ville de Huy et faire en sorte que les automobilistes sachent qu’ils arrivent dans un centre urbain à forte densité où l’espace est partagé ».
     
    Selon Christophe Collignon, le marché public ayant été lancé, ce n’est plus qu’une question de quelques mois avant que ce projet ne se concrétise dans l’espace public.
     
     
    Article et rédaction par Pierre Tar 
     

  • Des aménagements pour un accès sécurisé à l’école de Modave dès lundi

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    Un important chantier débute ce lundi rue de Florichamps à Vierset (Modave).
     
    Des places de parking, un trottoir et un passage pour piétons vont être aménagés.
     
    Les travaux estimés à 42.000 euros ont été attribués à l’entreprise Legros d’Anthisnes qui a 20 jours ouvrables pour les mener à bien.
     
    Durant le chantier, il n’est pas prévu de fermer la voirie, mais il faudra être patient et prudent.
     
     
    « L’objectif de ces travaux, indique l’échevin des travaux, est de sécuriser les lieux.
     
    Avec le succès grandissant de l’école Sainte-Famille (ruelle des Messes), le trafic dans la rue a fortement augmenté. Surtout, on s’en doute, en période scolaire.
     
    « A l’heure d’entrée et de sortie de classes, c’est l’anarchie », reprend Bruno Dal Molin.
     
    « Les parents occupent les trottoirs avec leurs voitures, les enfants n’y sont plus du tout en sécurité. »
     
    Suite à une étude de mobilité
     
    La voirie sera rétrécie pour aménager des places de stationnement : soit une dizaine jusqu’au carrefour avec la ruelle des Messes ; au-delà une quinzaine.
     
    Pour arriver à l’école, les enfants disposeront d’un passage pour piétons et d’un trottoir qui reliera l’école à la place communale de Vierset.
     
    Les édiles espèrent amener les parents à se garer sur cette place où une trentaine de places sont disponibles.
     
    Ce chantier fait suit à une étude de mobilité concernant le village de Vierset. Au cours cette étude, les citoyens ont été consultés.
     
    « Cette problématique de la rue de Florichamps étaient un des points qui revenaient le plus souvent », rappelle l’échevin.
     
    Une seconde problématique soulevée lors de cette étude concernait l’élargissement de la rue Surroyseux.
     
    Le marché devrait être attribué en 2021.
     
     
    Article par  M-CL.G.
     
     
     

  • Quand les mats et pales des éoliennes bloquent la route du Condroz N 63 au rond-point des vaches de Nandrin

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    Initié en 2010, le projet de parc de 5 éoliennes le long de la N63 entre Tinlot et Terwagne est arrivé à son étape finale.

    Même si la nouvelle ne ravit pas tout le monde, les premiers mats et pales sont arrivées dans la nuit du 28 au 29 septembre 2020 tard dans la nuit, tôt le matin plus ou moins 7 h 00 .

    Attention soyez prévoyants N63 route du Condroz Marche-en-Famenne  Clic ici > Liège vidéo de la situation du blocage

    Provoquent des bouchons sur la N 63 route du Condroz aux heures de pointe

    Le montage des éoliennes devrait s’achever le 24 octobre 2020

    Les 5 premières éoliennes commenceront à être montées le 28 septembre, suite aux livraisons.

    L’opération devrait s’achever le 24 octobre et le chantier sera définitivement clôturé le 20 novembre.

     

    Source Sudinfo

     

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  • Le permis à points débarque en Belgique! Mauvaise nouvelle pour les chauffards

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    Allégement de la fiscalité, doublement du congé de naissance, revalorisation de salaires… L’accord du futur gouvernement comporte de nombreuses mesures fortes.

     

    Parmi celles-ci, il y en a une qui risque de faire grincer des dents.

     

    Nous vous l’annoncions en primeur il y a quelques semaines, ce sera bientôt une réalité : la Belgique va introduire un système de permis à points.

    Le principe est simple : votre permis démarre avec un certain nombre de points, que l’on peut vous retirer si vous commettez une infraction.

    Le nombre de points retirés dépend évidemment de la gravité de l’infraction.

    Par exemple, en France, vous perdez 6 points (sur un total de 12) si vous êtes contrôlé positif aux stupéfiants, et 4 points si vous brûlez un feu rouge. Si vous tombez à 0, forcément, votre permis vous est retiré.

     

     

     

    Ce système est déjà utilisé en France (depuis 1992), au Luxembourg (2002), en Italie (2003), en Espagne (2006) et dans une dizaine d’autres pays européens.

    D’autres, comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni par exemple, utilisent le système inverse, c’est-à-dire que votre permis commence à 0 point, et les infractions ajoutent un certain nombre de points, avec, toujours, un maximum à ne pas dépasser, sous peine de devoir se déplacer à pied…

    En Belgique, le gouvernement n’a pas encore dévoilé quel système sera utilisé, mais nous pouvons déjà vous confirmer, de source sûre, que le permis à points fait bel et bien partie de l’accord de la Vivaldi.

    Une notion doit toutefois être apportée.

    Selon les premières informations qui ont filtré, l’introduction du permis à points ne concernerait que les chauffards et les récidivistes en matière d’infractions graves au code de la route.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Ce week-end aura lieu la 106° Edition de la Classique Course cycliste Liège-Bastogne-Liège Pro 2020 & Bastogne-Liège Dames

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    Zone de Police de LiègeVous informe !!!
     
     
    INFOS MOBILITE :
     
    Ce week-end aura lieu la 106° Edition de la Classique Course cycliste "Liège-Bastogne-Liège Pro" - 2020 & "Bastogne-Liège Dames" – 2020.
     
     
    De nombreuses mesures de circulation seront prises dès ce vendredi 2 octobre.
     
    Retrouvez-les en détails sur notre site en cliquant sur ce lien https://www.policeliege.be/pdf/LBL20.pdf
     
     
    Veillez à bien respecter les nombreuses interdictions de l'arrêt et/ou du stationnement, tant sur les itinéraires suivis par la Course qu'aux alentours. Les véhicules en infraction et/ou qui gênent le passage seront dépannés.
    Parmi les mesures de circulation les plus importantes, ce DIMANCHE 04 OCTOBRE, pour permettre l’installation des infrastructures et le départ de la course :
     
     
    Dès 4h (jusque +- 22h00), le QUAI DES ARDENNES sera fermé à la circulation par phases successives dans son tronçon compris entre le pont de Fétinne, la rue des Vennes et le pont des Grosses Battes.
     Dès 05h30 (jusque +- 12h00), la PLACE SAINT LAMBERT et les artères y aboutissant seront fermées à la circulation : rue Léopold - rue Joffre - rue de Bex - Place du Marché - rue de Bruxelles (partie descendante).
     
     
    De 11h à 13 et de 15h à 18h, la N63 ROUTE DU CONDROZ sera fermée à la circulation en direction de Liège, de la limite de Boncelles jusqu’au rond-point Marco Polo.
     
     De 11h à 18h, la N63 route du Condroz sera fermée à la circulation en direction de Boncelles, entre le théâtre de Verdure et l’Avenue du Pré Aily.
     
    Les artères empruntées par la Caravane publicitaire puis par la Course et les artères qui y aboutissent seront fermées à la circulation jusqu'au passage du dernier coureur/de la dernière coureuse et des signaleurs de fin de course :
     
     À 09h00, départ de la Caravane Publicitaire. Itinéraire : Place de la République Française - rue de l'Université - Place du Vingt Août - Quai Paul Van Hoegaerden - Boulevard Frère Orban - Quai de Rome - Pont de Fragnée - Pont de Fétinne - Quai des Ardennes - rue de la Station - Boulevard de Beaufraipont - rue des Grands Prés - rue d'Embourg et Voie de l'Ardenne à Embourg...
     
     À 10h10, départ des Coureurs en cortège, sur le même itinéraire, puis départ officiel de la course vers 10h30, rue d'Embourg & Voie de l'Ardenne…
     
     Dès +-12h00, arrivée à Liège de la Course pour Dames « Bastogne-Liège ». Itinéraire : venant de Boncelles, Route du Condroz - avenue du Bois-Saint-Jean - boulevard du Rectorat - rue de l'Aunaie - rue du Sart Tilman - rond-point Marco Polo - corniche Saint-Jacques - rue de la Belle Jardinière - route du Condroz - rue d'Ougrée - quai Joseph Wauters - quai Gloesener - pont de Fétinne - quai des Ardennes et arrivée à hauteur du pont de Belle-Ile.
     Dès +-16h00, retour à Liège de la Caravane Publicitaire et de la Course cycliste. Itinéraire : venant de Boncelles, Route du Condroz - avenue du Bois-Saint-Jean - boulevard du Rectorat - rue de l'Aunaie - rue du Sart Tilman - rond-point Marco Polo - corniche Saint-Jacques - rue de la Belle Jardinière - route du Condroz - rue d'Ougrée - quai Joseph Wauters - quai Gloesener - pont de Fétinne - quai des Ardennes et arrivée à hauteur du pont de Belle-Ile.
     
     Informations complémentaires et conseils de mobilité pour ce dimanche 04 octobre :
     De 06h00 à 18h00, le Marché de la Batte se tiendra sur les Quais de la Rive gauche de la Meuse, qui seront évidemment fermés à la circulation. L'accès au site est conseillé via le Quartier de Coronmeuse.
     
     Pour le Trafic de Transit et la Desserte des Quartiers, il est conseillé d'emprunter la Liaison Autoroutière E25-E40 - Tunnel sous Cointe ou les Quais de la Dérivation de la Meuse.
     
     
     

  • Le code de la route change ce 1 er octobre avec l’instauration d’un « couloir de secours » sur les chaussées à plusieurs bandes.

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    Couloir de secours sur autoroute : Touring demande une signalisation  

    L’organisme de mobilité estime que beaucoup d’usagers ne sont pas au courant de la nouvelle règle

     

    Le code de la route change ce 1 er octobre avec l’instauration d’un « couloir de secours » sur les chaussées à plusieurs bandes.  

    « À partir de ce jeudi, les automobilistes devront libérer, en cas de ralentissement ou de bouchon, un couloir de secours pour les services d’intervention sur les voies comptant au moins deux bandes de circulation », explique Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring.
     
    Le but est d’aider les secours à progresser rapidement malgré la circulation à l’arrêt ou au pas. Ce couloir doit être créé même s’il n’y a pas d’ambulance ou de camion de pompier en vue.
     
    Des campagnes d’information ont été menées en ce sens. Mais selon Touring, « un grand nombre d’usagers de la route ne sont peut-être pas encore au courant.
     
    En tout état de cause, une sensibilisation s’impose, éventuellement sous la forme d’une signalisation sur la chaussée ou sur des panneaux, en particulier aux endroits où les files se forment quotidiennement ».
     
    L’organisme de mobilité estime qu’il faudra du temps avant que les Belges n’intègrent ce changement, un peu comme pour le principe de la tirette.
     
    « Les caméras souvent présentes sur les autoroutes devraient contribuer à la surveillance de la règle », estime Lorenzo Stefani qui rappelle que la nouvelle pratique a fait ses preuves dans plusieurs pays, notamment en Allemagne et au Luxembourg.
     
    Mais pour cela, il faut que tout le monde joue le jeu : « Si une seule voiture ne se déporte pas, le couloir de secours restera un vain espoir ».
     
     
    « Nous n’arrêtons pas de recevoir des questions sur ce couloir », indique de son côté Benoît Godart, porte-parole de Vias. Sur son site web et YouTube, l’Institut a d’ailleurs publié une vidéo explicative qui a fait 350.000 vues en trois jours, complétée par un onglet FAQ, reprenant les questions les plus fréquentes des internautes.
     
    « Beaucoup nous interrogent sur les motards et ce couloir », relève le spécialiste de la sécurité routière.
     
    « Une vigilance accrue sera demandée aux automobilistes et aux camions qui devront tenir compte des motos. Elles ont le droit de remonter ce couloir à vitesse modérée », embraie Lorenzo Stefani.
     
    « Oui, mais la vitesse de la moto ne doit pas excéder 50 km/h avec une différence de maximum 20 km/h par rapport aux autres usagers. De plus, aucun véhicule prioritaire ne doit approcher par l’arrière », complète Vias.
     
     
    Serrer chacun de son côté
     
    Pour rappel, le couloir d’urgence est de rigueur à partir du moment où il y a au moins deux bandes dans le sens suivi. Les usagers de la première bande doivent coller sur la droite, tandis que ceux de la seconde longent le côté gauche de la chaussée.
     
    S’il y a trois bandes, le couloir est créé entre la deuxième et la troisième, les deux premières bandes serrant à droite.
     
    On ne peut pas empiéter sur la bande des pneus crevés, sauf s’il n’y a pas d’autre choix au moment du passage des secours.
     
    Les véhicules d’urgence doivent, eux, disposer de feux bleus et d’une sirène pour bénéficier du dispositif.
     
     
    « Il est possible qu’à certains endroits, la route soit trop étroite pour dégager assez de place », pointe Touring qui invite les autorités à suivre de près et à évaluer la situation sur le terrain.
     
    L’amende pour ceux qui ne respecteraient pas la nouvelle règle est de 58 euros.
     
     
    Article par YANNICK HALLET
     
     

  • Attention soyez prévoyants N63 route du Condroz Marche-en-Famenne > Liège vidéo de la situation du blocage

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    N63 Marche-en-Famenne > Liège (Ougrée) à Tinlot 29-09-2020 | 2020-09-29 06:51:47
    Source : CIC Liege signale :

    Evénement sur la N63 Marche-en-Famenne > Liège (Ougrée) à hauteur de Tinlot en direction de Liège. Chaussée fermée, Situation dangereuse.

    La N63 est fermée à la circulation entre les BK 24 et 25, pendant plus ou moins une heure, pour permettre la manoeuvre de 3 camions transportant des éoliennes. Déviation locale via Tinlot centre mise en place.

     

     

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    Source

  • Ce lundi 28 septembre soyez prévoyants débutera un chantier de réfection du revêtement de la N684 sur le pont d’Ampsin-Neuville sur environ 400 mètres.

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    Bonne nouvelle, le revêtement du pont d’Ampsin-Neuville va être refait

     

    Pendant tout le chantier, la circulation sera réduite à une seule voie dans chaque sens avec une vitesse limitée à 50 km/h.

    Lors des deux phases, l’accès à la N684 depuis la N617b sera possible, mais pas par les bretelles habituelles :

    - (1) Du 28 septembre au 2 octobre : les usagers souhaitant rejoindre Tihange à partir de la rive gauche (N617b) seront déviés via le rond-point de la Paix-Dieu, pour effectuer un demi-tour sur la N684 et redescendre ensuite vers la N90.

     

    - (2) Du 5 au 9 octobre : les usagers souhaitant remonter vers l’E42/A15 à partir de la rive gauche (N617b) devront faire demi-tour au rond-point de Tihange sur la N90, pour ensuite pouvoir remonter vers la E42/A15.

     

     

    La fin du chantier est prévue pour mi-octobre 2020, si les conditions météorologiques sont favorables.

    192.000 euros

    Ces travaux sont financés par la SOFICO, dans le cadre de son Plan de relance des chantiers (auto)routiers approuvé en juillet dernier, pour un budget d’environ 192 000 € HTVA.

    Ils sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Mobilité et Infrastructures.

    Article de Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • Des travaux de 10 km entre Seraing et Neupré

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    Des travaux de 10 km entre Seraing et Neupré: conséquences sur les routes liégeoises

    C’est un important chantier de plus de 10 kilomètres de long qui risque de voir le jour à travers les communes de Seraing, Flémalle et Neupré !

    En effet, dans le cadre du projet de la future centrale Turbine Gaz-Vapeur de Seraing porté par Luminus, Elia, le gestionnaire de réseau de transport d’électricité à haute tension, prévoit de poser une double liaison électrique souterraine de 220.000 volts qui relierait la centrale TGV sérésienne et le poste électrique Elia de Rimière, situé à Neupré : « Les travaux de pose d’une liaison souterraine permettront de relier la future centrale au réseau d’Elia afin que l’énergie que produira cette dernière puisse transiter dans le réseau Elia et alimenter les consommateurs.

     

    Il existe actuellement une liaison reliant la centrale thermique en fonction au réseau Elia. Le projet de construction d’une nouvelle unité de production nécessite un renforcement de la connexion électrique existante », explique Elia.

    La liaison fera dix kilomètres et traversera plusieurs communes. Le territoire de la Ville de Seraing sera le plus impacté sur pas moins de 6,2 kilomètres de tracé. Arrive ensuite Neupré avec 3,3 kilomètres et la commune de Flémalle qui aura 400 mètres sur son territoire : « Afin d’analyser les impacts environnementaux éventuels du projet, une étude d’incidences sur l’environnement sera réalisée par un bureau spécialisé, indépendant et agréé par la Wallonie ».

    Travaux prévus en mars 2022

    Le début des travaux est prévu pour mars 2022 « sous réserve de l’obtention des autorisations requises ». Ceux-ci se feront en différentes phases et seront réalisés par tronçon de 700 mètres : « Pour impacter le moins possible la population, nous avons décidé de nous caler sur le réseau linéaire d’infrastructures déjà existantes comme le long des routes ». Pour tirer ses câbles, Elia devra creuser à plus de 1,6 mètre de profondeur et sur deux mètres de large.

    Le tracé  :

     

     

    Route du Condroz sur 1 bande

    Et forcément, ces différents travaux risquent d’impacter la circulation tout le long de ce tracé. À commencer par la route du Condroz déjà sujette à d’importants bouchons : « Au moment des travaux, elle sera probablement remise sur une bande en direction de Liège », ajoute encore Elia.

    D’autres endroits seront également impactés comme la route de Seraing qui longe le bois de la Vecquée mais également l’avenue de l’Europe. Il est tout de même nécessaire de préciser qu’à l’heure actuelle, le dossier se trouve encore au stade de la demande de permis. Le début des travaux est donc prévu pour mars 2022, sous réserve de l’obtention des autorisations requises. Selon les estimations d’Elia, ils devraient durer un an et demi.

    Rappelons que ce projet est tributaire du projet de centrale emmené par Luminus qui se trouve actuellement au stade de l’enquête publique. Ce mardi, Elia a organisé une réunion d’information préalable à l’étude d’incidences sur l’environnement. L’objectif de la réunion était d’informer le public sur la proposition d’Elia et de permettre aux habitants des communes concernées de formuler des remarques et suggestions.

     

    Article Par Stefano Barattini

     

    Source Sudinfo 

  • Les deux-roues enregistrent un nouveau record !!!

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    Les Belges ont dégainé leurs éco-chèques pour s’acheter un vélo : + 25 % en un an !  

    Avec 5,8 millions d’euros dépensés au printemps, les deux-roues enregistrent un nouveau record 

     
    Au printemps, les Belges ont dépensé pas moins de 5,8 millions en éco-chèques pour l’achat d’un vélo.
     
    Soit une augmentation de 25 % par rapport à l’année précédente.
     
    Le bio, les circuits-courts et les achats de seconde main ont eux aussi le vent en poupe.  

    À la sortie du confinement, les rayons « vélos » ont été dévalisés.

     

    Pour se défouler quand tout ou presque était encore interdit, les Belges n’ont donc pas hésité à sortir leur portefeuille… et leurs éco-chèques.

     

    D’après VIA, l’association des émetteurs de titres, 5,8 millions d’euros ont été utilisés en écochèques au printemps dernier pour l’achat d’un vélo.

    C’est une augmentation de 25 % par rapport à la même période l’an dernier !

     

    « Le vélo occupait déjà la quatrième place des catégories de produits les plus achetés avec des éco-chèques », rappelle Olivier Bouquet, président de l’association.

     

    « J’ai l’impression que le vélo pourrait bien monter dans le classement en 2020… »

    Les éco-chèques sont un bon moyen d’évaluer les modifications des comportements au niveau de l’écologie.
     
    Car le vélo n’est pas le seul à avoir enregistré une hausse des dépenses en éco-chèques.
     
    « Il y a plusieurs catégories qui montent comme le bio ou tout ce qui est circuits courts », souligne Olivier Bouquet.
     
    « Tout ce qui touche au commerce de seconde main ou aux réparations (qui occupait en 2019 la 9 e place du classement) a également le vent en poupe. »
     
    Révision en cours
     
    Chaque année, les employés peuvent recevoir jusqu’à 250 euros en éco-chèques.
     
    Ce n’est généralement pas suffisant pour couvrir le coût total du vélo, surtout s’il s’agit d’un électrique.
     
    Mais il semblerait que ce soit un bon incitant.
     
    « La probabilité qu’un consommateur achète un produit plus respectueux de l’environnement est deux fois plus grande grâce aux éco-chèques », indique le président de VIA.
     
    « 54 % des bénéficiaires changent leur manière de consommer suite à l’utilisation des écochèques. »
     
    La liste des produits que l’on peut acheter avec les éco-chèques est en cours de révision.
     
    « C’est le Conseil national du Travail qui la définit », précise Olivier Bouquet.
     
    « Il y a eu une simplification de la liste, accompagnée d’un élargissement il y a deux ans.
     
    L’idée est de faire évoluer le réseau pour qu’il soit le plus pertinent possible. »
     
    La prochaine évolution de la liste est attendue pour la fin de l’année.
     
    En 2019, 1,8 million de salariés ont reçu des éco-chèques pour un montant total de 256 millions d’euros. Cette année, la crise du covid aura un impact mais celui-ci devrait être limité.
     
    « Malgré la crise, le volume émis n’a pas beaucoup diminué », assure le président de l’association.
     
    Néanmoins, le nombre de chèques octroyé étant défini selon le nombre de jours prestés, le chômage temporaire imposé à certains travailleurs ne sera pas sans impact sur le montant reçu.
     
    Article de SA.B.
     
  • La Semaine de la Mobilité en Wallonie édition 2020 du 16 au 22 septembre.

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    Comme chaque année, depuis 2000, dans toute l’Europe, des dizaines de villes et régions se
    mobilisent dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, du 16 au 22 septembre.


    Cette année la Wallonie de dérogera pas à la règle, même si les circonstances particulières
    nous ont demandé de nous adapter : pas de marché public de communication cette année,
    pas d’actions de terrain proprement dites.

    Mais finalement, n’est-ce pas l’année de réfléchir
    à sa mobilité et de faire la mise en valeur d’une autre utilisation de l’espace public ? Ce sera
    le thème de la Semaine de la Mobilité 2020 : repensons l’espace public !

     

    Le programme

    Découvrez toutes les actions locales des entreprises, des communes et des citoyens sur notre carte interactive.

    Quelques dates à retenir :

     

     

    Source et infos 

     

     

  • «Le Salon de l’Auto pourrait être étendu sur davantage de jours que prévu»

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    Visiter le Salon de l’Auto en deux heures 

    C’est l’une des pistes avancées par la Fébiac qui prévoit plusieurs scénarii 

     
    La Fébiac a concocté plusieurs « plans » pour le bon déroulement du Salon de l’Auto 2021. Le plan sanitaire le plus dur n’autorise pas à monter à bord des voitures présentées.  

     

    « Nous voulons que l’événement soit le plus flexible possible de manière à pouvoir adapter le dispositif du jour au lendemain », explique Pierre Lalmand, directeur général du Salon de l’Auto et directeur de la Maison de l’Automobile à la Fébiac, la fédération de l’industrie automobile.
     
    Plusieurs plans sont sur la table quant à la tenue du Salon du 15 au 24 janvier 2021.
     
    À moins d’une fin rapide de l’épidémie, une chose est acquise : il faudra réserver sur le web sa visite, le jour et le créneau horaire. Le visiteur devra encoder son adresse électronique et son numéro de GSM.
     
    « De cette manière, nous pourrons le prévenir rapidement si la situation évolue », précise Pierre Lalmand.
     
     
    Une réserve de places
     
     
    L’idée est de limiter l’accès à cette manifestation qui réunit d’habitude près d’un demi-million de Belges. L’affluence pourrait être réduite jusqu’à un total de 150.000 personnes.
     
    Toutes les places disponibles pour une journée ne seront pas vendues d’emblée.
     
    Un tampon de plusieurs milliers de tickets pourrait être gardé. Cela évitera de devoir refouler des gens en cas de modification inopinée des conditions d’accueil. Et si rien ne change, ces milliers de places en suspens pourraient être proposées la veille du jour J, avec peut-être un prix réduit.
     
     
    Qu’en sera-t-il si les places s’arrachent à l’image d’un concert rock.
     
    « La décision n’a pas été encore prise, mais on pourrait envisager d’étendre le Salon sur davantage de jours que prévu », indique Pierre Lalmand. Une autre piste serait de « chouchouter » lors du Salon 2022 – celui de la 100 e édition – les candidats qui n’auraient pas pu être servis en 2021, Ils bénéficieraient d’une sorte d’accès VIP.
    La taille des stands d’exposition devrait être réduite.
     
    « Cela ne signifie pas qu’il y aura forcément beaucoup moins de véhicules. On peut travailler sur l’espace qui n’est pas visible du grand public, les salles de réunion à l’arrière, le catering… De toute manière, il y aura moins de personnel ».
     
     
    Le scénario le plus restrictif prévoit qu’il ne sera pas possible de monter à bord des véhicules et qu’il n’y aura pas d’informants pour vous aider à configurer une voiture.
     
    Par contre, il est envisagé de mettre des codes à scanner .
     
    Ils permettraient au visiteur de contacter via smartphone un informant spécialisé dans le modèle choisi.
     
     
    Si la situation sanitaire est moins grave, les informants seront sur le stand. Il n’y aura qu’une entrée par stand afin de réguler l’affluence. Dans ce cas, il devrait être possible de monter à bord, moyennant une désinfection.
     
     
    Pour aller d’un palais à l’autre, il y aura un sens. Mais, on pourra revenir sur ses pas à l’intérieur d’un palais.
     
    Grâce à la réduction des stands, il existera des zones tampons. Le temps de visite devrait osciller entre 1h30 et 2h00. Trop peu ? « En moyenne, une visite dure 3h30. Ici, il n’y aura pas de files.
     
    Nous aurons les fleurons des marques car Genève n’aura pas lieu.
     
    Ce sera un peu comme une visite privée », assure Pierre Lalmand.
     
    En parallèle, le Salon va se développer sur le plan digital.
     
     
    Article de YANNICK HALLET
     
  • Bientôt un radar tronçon dans la vallée du Néblon ?

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    Les routes sinueuses et forestières des vallées du Néblon et du Hoyoux sont très prisées des motards pendant la saison estivale, ce qui pose régulièrement problème à Hamoir et dans les autres communes de la zone de police du Condroz.
     
    Même si la plupart des motocyclistes se montrent respectueux et prudents, certains font volontairement fi des limitations de vitesse.
     
    Leur comportement suscite la colère des riverains, agacés par le bruit des engins et la dangerosité pour les autres usagers de la route.
     
     
    Suite à de nombreuses plaintes, les communes concernées ont alerté la zone de police sur ce phénomène.
     
    À Hamoir, par exemple, cela faisait longtemps que le bourgmestre Patrick Lecerf réclamait des actions concrètes de la police.
     
    Les forces de l’ordre ont répondu à l’appel puisque 15 actions ont été réalisées par le service roulage et d’autres membres de la zone de police du Condroz sur la période de juillet et août.
     
     
    Des opérations policières qui ciblaient les motards
     
     
    « Ces opérations visaient essentiellement le problème des motos », précise Patrick Lecerf.
     
    « La police s’est bien emparée du problème, mais l’objectif est de prolonger les mesures afin que l’action soit continue ».
     
    Au total, 329 véhicules ont été verbalisés pour excès de vitesse, dont 78 motos.
     
    Même si l’importance des excès de vitesse est très variable selon le lieu, l’heure et les conditions climatiques, le plus grand nombre d’excès de vitesse a été constaté dans la vallée du Néblon, où 28 infractions ont été recensées, dont 20 concernaient des motos.
     
     
    Face à ce constat interpellant, le collège de police a décidé d’étudier le placement d’un radar tronçon dans la vallée du Néblon, en concertation avec les communes.
     
    « Ça serait un outil intéressant pour lutter contre les excès des motards.
     
    Certains tronçons de la vallée du Néblon s’étendent sur plusieurs kilomètres sans qu’il n’y ait de changement de limitation et sans routes secondaires. Les conditions sont réunies ».
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • INNOVATION AU CONTRÔLE TECHNIQUE !!! Un QR code pour prendre rendez-vous

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    Depuis peu, le réseau AutoSécurité (25 des 31 centres de contrôles techniques en Wallonie) envoie un nouveau type de convocation à l’examen périodique.
     
    « Il ne faut plus créer un compte personnel pour s’inscrire en ligne », explique Virginia Li Puma, porte-parole. L’usager n’a qu’à scanner le QR Code de la convocation pour se retrouver au bon endroit sur le site web de réservation.
     
    Pour ceux qui n’utilisent pas de smartphone, il est possible d’entrer un code à onze chiffres pour accéder à son espace personnel. Plus besoin d’encoder au préalable ses numéros de plaque et de châssis.
     
     
    « Nous avons toutefois laissé cette dernière possibilité car les convocations envoyées avant le 4 septembre n’ont pas de QR code », précise la porte-parole.
     
    Quel que soit le chemin suivi, l’utilisateur choisit un centre de contrôle et un créneau horaire, tout en mentionnant son numéro de téléphone et son adresse électronique.
     
    Un code d’activation est envoyé. Il doit être validé pour que la prise de rendez-vous soit effective. « La personne peut toutefois changer de créneau jusqu’à 48 heures à l’avance », ajoute Virginia Li Puma.
     
    En marge d’un nouveau type de convocation, AutoSécurité a relooké sa plateforme de réservation, la rendant plus conviviale. « Nous avions ce projet depuis longtemps.
     
    Mais il a dû être reporté à cause du coronavirus. Nous avons dû d’abord mettre en service un portail pour réserver son examen théorique au permis de conduire ou au test de perception des risques.
     
    Avant la crise, il ne fallait pas réserver », précise notre interlocutrice. Le site pour le permis de conduire connaît un tel succès qu’il sera probablement prolongé au-delà de l’épidémie de Covid-19.
     
     
    Actuellement, le délai d’attente au contrôle technique périodique varie de quelques jours à maximum deux semaines selon les centres d’AutoSécurité.
     
    La digitalisation du processus permet d’actualiser très vite le site avec les créneaux qui se libèrent à la suite de désistements.
     
     
    Du côté d’AIBV, l’autre réseau des stations de contrôle technique, le temps d’attente était ce mercredi de deux jours notamment à Fleurus. Pour le centre de La Louvière, c’était plutôt deux semaines.
     
     
    « Mais chaque jour, on regarde les possibilités pour des gens qui sont dans l’urgence », explique Laurent Delvaux.
     
    Actuellement, AIBV travaille à 125 % de ses capacités pour récupérer le retard lié à la fermeture de ses centres au printemps.
     
    Chez AutoSécurité, les plages horaires ont également été étendues pour faire face à la demande.
     
    Article de YH 
     
     
     
     

  • Des nouvelles bornes de rechargement électrique à Nandrin , Crisnée et Burdinne

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    Des nouvelles bornes de rechargement électrique  

    La Province va bientôt en installer à Crisnée, Burdinne et Nandrin 

    Depuis 2015, la Province de Liège a installé 23 bornes de rechargement pour voitures électriques, dont 4 dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Prochainement, elle va développer son maillage dans plusieurs communes dont Crisnée, Burdinne et Nandrin.
     
    Faimes sera aussi concernée, mais plus tard.  

    Dans le cadre de son Plan Climat, la Province de Liège mène une série d’actions destinées à inciter sa population à se tourner vers une mobilité plus durable. Depuis 2015, elle propose notamment aux collectivités publiques (villes, communes, hôpitaux, CPAS, zones de police…) de faire l’acquisition de bornes de rechargement pour véhicule électrique ou hybride en leur octroyant une aide financière.
     
    Pour certains consommateurs hésitants, l’absence de bornes peut être un frein au passage à l’électrique.
     
    La Province veut répondre à cette problématique en augmentant le nombre de stations de chargement dans l’espace public.
     
    Concrètement, elle propose de faciliter l’acquisition et la gestion de bornes de rechargement par la mise en place d'une centrale d’achats ainsi que par l’octroi d’un subside pour l’acquisition de la première borne.
     
    Elle finance à 75% le coût des travaux et apporte une assistance technique pour la détermination des sites d’implantation. Les bornes sont ensuite gérées grâce à un service de télégestion et de maintenance.
     
    Le maillage de la Province se développe petit à petit, atteignant aujourd’hui les 23 bornes en activité.
     
    Elles se trouvent dans les communes d'Ans, de Baelen, de Blegny, de Grâce-Hollogne, de Juprelle, de Thimister-Clermont, de Verviers et de Visé. Dans l’arrondissement de Huy-Waremme, on en retrouve devant l’administration communale de Wanze et de Ouffet.
     
    D’autres bornes sont installées devant les bureaux des intercommunales CILE, SPI et Intradel, et dans plusieurs sites provinciaux comme le domaine de Wégimont, la régie de la Province de Liège, le Département des Infrastructures et du Développement Durable et la Maison de la Formation de Seraing. À Huy-Waremme, les sites provinciaux équipés sont le Château de Jehay et l’IPES de Hesbaye.
     
     
    Dans un futur proche, les communes d’Aywaille, Flémalle, Herve, Jalhay, Pepinster, Raeren et Waimes seront aussi équipées. À Huy-Waremme, ça sera au tour de Crisnée, Burdinne et Nandrin.
     
    À plus long terme, on devrait également en trouver une à Faimes.
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • La Semaine de la Mobilité en Wallonie édition 2020 du 16 au 22 septembre.

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    Comme chaque année, depuis 2000, dans toute l’Europe, des dizaines de villes et régions se
    mobilisent dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, du 16 au 22 septembre.


    Cette année la Wallonie de dérogera pas à la règle, même si les circonstances particulières
    nous ont demandé de nous adapter : pas de marché public de communication cette année,
    pas d’actions de terrain proprement dites.

    Mais finalement, n’est-ce pas l’année de réfléchir
    à sa mobilité et de faire la mise en valeur d’une autre utilisation de l’espace public ? Ce sera
    le thème de la Semaine de la Mobilité 2020 : repensons l’espace public !

     

    Le programme

    Découvrez toutes les actions locales des entreprises, des communes et des citoyens sur notre carte interactive.

    Quelques dates à retenir :

     

    Source et infos 

     

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html