circulation routière

  • La route du Condroz à Nandrin N 63 un grand nombre d’excès de vitesse 896 PV

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    La Nationale 643 à Héron, la route du Condroz à Nandrin et la Nationale 69 à Braives composent le podium du plus grand nombre d’excès de vitesse en 2018, hors réseau autoroutier.

    La vitesse excessive des véhicules reste l’une des priorités des zones de police du pays en général et de celles de l’arrondissement de Huy-Waremme en particulier.

    Car le nombre de conducteurs verbalisés pour excès de vitesse est en constante augmentation depuis 2010 avec un nouveau record atteint l’année dernière.

    Comme le rappellent d’autres zones de police, il y a les recommandations de l’Europe qui incitent tous les pays membres à prendre des mesures pour diminuer le nombre d’accidents sur les routes. Il y a également les doléances des riverains qui sont prises en compte par les bourgmestres qui les relaient aux chefs de corps des zones de police.

    Pour l’année 2018, dans l’arrondissement de Huy-Waremme, à l’exception des contrôles menés sur les autoroutes E42 et E40 (lire ci-contre), c’est à Héron sur la Nationale 643 qu’il y a eu le plus grand nombre de conducteurs flashés (917) dans le sens Eghezée-Wanze vers Bierwart, et principalement à la borne kilométrique 11.84 (723).

    Le deuxième endroit où le plus grand nombre d’excès de vitesse a été commis est la route du Condroz à Nandrin, à hauteur du numéro de maison 237. 896 conducteurs ont été flashés à cet endroit en excès de vitesse. Et c’est cette même route du Condroz, mais sur le territoire de la zone de police de Liège, qui détient le record du nombre de procès-verbaux (3782 !).

    Et l’on retourne dans la zone de police Hesbaye Ouest pour découvrir le troisième endroit le plus « photographié », à savoir la Nationale 69 à Braives à hauteur de la borne kilométrique 30.1 en direction de Waremme et de Moxhe.

    On retrouve ensuite dans ce classement, en 4e position, la Nationale 684 à Amay en direction de Huy et de Waremme à hauteur des bornes kilométriques 6.48 (604 conducteurs flashés), 2.6 (180) et 6.5 (12).

    En 5e position, il y a la rue du Long Thier à Huy avec 786 automobilistes pressés à hauteur du n°53.

    En 6e et 7e positions, on se rend à Hannut sur la route de Namur (759 conducteurs verbalisés) à hauteur du n°120 (557) et du n°136 (202) puis sur la Nationale 64 (742 p.-v.) à hauteur de la borne kilométrique 26.67 vers Lincent (361), vers Hannut (188) et à hauteur de la borne 23.3 vers Hannut (155).

    En 8e position, on trouve la RN 65 à Verlaine en direction de Huy et Waremme (572 automobilistes verbalisés), surtout à hauteur de la borne kilométrique 11.1 en direction de la N64-Huy (389).

    Et on termine le classement où on l’a débuté, sur la Nationale 643 mais à Wanze (523 p.-v.) vers Héron, Huy et Bierwart, surtout à hauteur de la borne kilométrique 20.1 (296) et sur la Nationale 64 (478 p.-v.) vers Huy et Hannut, surtout à hauteur de la borne kilométrique 3.4 (248).

    MARC GÉRARDY

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  • Le plus de procès-verbaux à Nandrin et à Ferrières

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    Nandrin arrive en tête du classement dans la zone de police du Condroz (1092) en raison surtout de la route du Condroz (896 p.-v.) et de la rue de Dinant (123).

    Ferrières arrive en 2e position (614) en raison de l’autoroute E25 (427 p.-v. aux bornes 31.6 et 33.9) et de la route des Fagnes (107 à hauteur des n°8, 13, 14, 15, 16).

    Il y a ensuite Modave avec 513 conducteurs flashés dont 298 route de Strée (à hauteur des n°5A, 15, 38, 40, 42, 66, 70) et 198 route de Modave (n°8, 20, 24, 37, 38, 39, 49).

    A Ouffet, 306 conducteurs roulaient trop vite dont 145 sur la Grand Route (n°12, 26, 46, 51) et 98 rue de Hody (n°19, 25, 30, 35). A Comblain-au-Pont, il y a eu 277 p.-v. dont 138 rue du Grand Pré (n°23,25,35) et 44 rue d’Aywaille (n°92, 141).

    A Tinlot, 193 verbalisés dont 109 rue de Dinant (n°30, 32, 40, 49, 53) et 59 rue du Montys (n°2, 11).

    A Clavier, 190 p.-v. dont 134 route de Givet (n°2, 41) et 131 à Hamoir dont 66 route de Xhoris (n°16, 18, 28, 46, 50, 52) devant Anthisnes (88 p.-v.) et Marchin (68).

    MG

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  • La commune d’Amay se dote d’un autocar « vert », des véhicules «verts» arrivent dans 7 communes

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    Bonne nouvelle pour la planète et pour les communes wallonnes. La Ministre des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue, permet ce jeudi aux communes et aux CPAS de rouler plus vert. La Région wallonne finance en effet une partie de l’achat de voitures électriques ou CNG (gaz naturel comprimé) pour lesquels les communes ont répondu à un appel à projets.

    Dans notre région, pas moins de sept communes vont bénéficier de nouveaux véhicules électriques ou au gaz naturel comprimé. Il s’agit d’Amay, Crisnée, Faimes, Marchin, Oreye, Villers-le-Bouillet et Wanze.

    À Amay, comme déjà approuvé par le conseil communal, la commune va acheter un nouveau car CNG qui remplacera le car actuel qui roule au diesel et qui est âgé de plus de dix ans. « Ce sera un car plus grand de deux mètres que l’actuel. Il comptera 51 places et sera réservé aux écoles et à l’accueil extrascolaire. Nous allons à présent lancer un appel d’offres pour l’achat de ce car », indique Stéphanie Caprasse, première échevine en charge notamment de la Mobilité. Pour rappel, à l’occasion du remplacement de son véhicule, le service administratif amaytois des Travaux s’est déjà équipé d’un véhicule au CNG en avril dernier. Et le service a déjà constaté une nette diminution de sa consommation : 4,99€/100 km contre 8,31€/100 km pour l’ancien véhicule au diesel, ce n’est pas moins de 38 % de gain et c’est moins polluant.

    À Crisnée, la commune va acquérir deux véhicules électriques dont un en remplacement d’un véhicule utilisé depuis un peu plus de dix ans et un autre véhicule. À Faimes, la commune va acquérir trois véhicules électriques dont deux en remplacement de véhicules âgés de plus de 10 ans et un autre en supplément de la flotte actuelle. À Marchin, la commune va bénéficier d’un véhicule CNG en vue de remplacer un véhicule âgé de 17 ans. À Oreye, des véhicules CNG vont remplacer des véhicules de plus de dix ans.

    À Villers-le-Bouillet, la commune pourra utiliser deux véhicules 100 % électriques et un véhicule CNG en vue de remplacer deux véhicules de plus de 10 ans et un véhicule de moins de 10 ans. Enfin, à Wanze, la commune va acquérir un véhicule CNG pour remplacer un véhicule diesel de plus de dix ans. 

    PAR MARC GÉRARDY

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  • « Un phénomène qui prend de l’ampleur »

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    Un Belge sur deux distrait par son GSM

    Une étude menée par Ford France révèle que les Français sont accros à leur smartphone. Un constat qui peut poser des problèmes de sécurité, surtout dans les zones urbaines, que ce soit pour les véhicules ou les usagers plus faibles.

    Et à ce titre, les piétons, adoptent parfois des comportements très dangereux. À pied, en voiture ou à vélo, ils sont nombreux à quitter la route des yeux et risquer un accident pour envoyer un SMS ou bien consulter les réseaux sociaux.

    Tous, nous avons déjà pu voir des piétons qui traversent un passage en dehors des limites, qui marchent sans regarder devant eux, uniquement parce qu’ils sont concentrés sur leur écran. On les appelle les « smombies » (contraction de smartphones et zombies). L’étude française révèle ainsi que 68 % de ces piétons consultent leur smartphone en marchant sur le trottoir ou en traversant la rue. Le chiffre atteint même 91 % dans la tranche d’âge de 18 à 35 ans.

    Et chez nous, le phénomène est-il aussi développé ?

    « Nous avons mené une étude à ce propos en 2017 où on voyait qu’à Bruxelles, Anvers et Liège, 18 % des gens utilisaient leur téléphone portable », explique Benoît Godart, porte-parole de l’institut Vias. « Chez les 15-29 ans, ce nombre grimpait à 26 %. » Un quart des gens ayant participé à l’étude.

    « Ce sont des chiffres qui sont communs à toutes les grandes villes », continue le porte-parole.

    « Les gens ont pris le pli de saisir leur GSM à la moindre occasion, dès qu’ils ont un peu de temps. Ce n’est évidemment pas l’idéal dans la circulation si vous traversez au feu rouge. À ce moment, il y aura peut-être une voiture qui veut passer sans attendre. Il vaut mieux éviter… »

    D’autant plus qu’un accident sur trois se produit aux passages pour piétons.

    « Le phénomène des smombies pose aussi de gros problèmes », reconnaît Benoît Godart.

    50 % concernés

    Vias n’a plus réalisé d’études sur le sujet, mais il y a fort à parier qu’en deux ans, le nombre a également augmenté. « On peut estimer que 50 % des Belges sont concernés. »

    Comment régler ce problème ? « À Bruxelles, il y a eu une expérience avec des leds placés sur les trottoirs où circulent des trams. Mais je crois que la solution ne passera pas seulement par les infrastructures. Ça passera aussi par la sensibilisation. On ne peut pas interdire aux gens de consulter leur GSM. C’est un phénomène qui prend de l’ampleur. Vous le voyez bien dans les files au Bancontact ou au supermarché. Derrière les deux premières personnes, tout le monde a son téléphone en mains. »

    J.M.

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  • Attention de plus en plus de permis à usage limité

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    Ce centre d’examen détermine si un automobiliste amoindri peut garder son permis

    « Nous recevons des cas de plus en plus lourds au Cara »

    En Wallonie, 666 conducteurs ont l’interdiction formelle de boire la moindre goutte d’alcool. C’est inscrit sur leur permis. Et il ne s’agit pas seulement de personnes ayant eu un problème avec la boisson

    « L’idée est de trouver un bon équilibre entre le besoin de mobilité de la personne et les nécessités de la sécurité routière », résume Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias.

    En Wallonie, 414 conducteurs ne peuvent circuler au volant de leur voiture que dans un rayon de quelques kilomètres autour de leur domicile.

    Ils sont 65 dans le même cas à Bruxelles, selon les chiffres établis par le SPF Mobilité. Cette restriction est indiquée explicitement sur leur permis de conduire qu’il soit papier ou au format d’une carte bancaire.

    La décision a été prise après une visite au Cara, un centre qui dépend de l’Institut Vias et qui évalue les aptitudes à la conduite d’une personne dont les capacités sont diminuées par une maladie ou une pathologie. « L’ampleur du rayon peut varier selon le lieu d’habitation de la personne. Elle sera plus importante si on habite dans un lieu reculé à la campagne plutôt qu’en périphérie d’une ville.

    L’objectif est de pouvoir se rendre en voiture au magasin le plus proche ou chez le médecin », précise Mark Tant, directeur du Cara. Les conducteurs dans ce cas de figure souffrent en général de problèmes de vue, voire d’attention.

    Les déficiences visuelles sont la principale cause des permis de conduire adapté ou à usage restreint. Toujours selon les statistiques du SPF Mobilité 6.679 automobilistes wallons ne peuvent pas prendre le volant sans avoir chaussé leurs lunettes et 318 sans avoir mis leurs lentilles tandis que 6.067 avaient les choix entre l’un ou l’autre de ces dispositifs correctifs.

    Ainsi la diplopie – le fait de percevoir deux images simultanées d’un objet unique – nécessite des verres équipés de prismes, ce qui est incompatible avec des lentilles. Toutes ces personnes ne sont forcément passées par le Cara.

    « L’ophtalmologue peut aussi estimer que son patient doit faire adapter son permis à cause de sa mauvaise vue. Pour d’autres pathologies, la décision peut venir du médecin de famille », indique Mark Tant.

    Pour ce qui est de l’interdiction de boire de l’alcool, un juge peut mandater un médecin pour analyser une telle solution. « Mais il n’y a pas que cette circonstance. Une personne qui prend des médicaments, par exemple dans le cadre d’un traitement psychiatrique, peut aussi ne plus être autorisée à boire de l’alcool, pour éviter les interactions », note le spécialiste du Cara.

    Les personnes qui éprouvent des problèmes avec leurs membres inférieurs, voire supérieurs, peuvent se voir signifier l’obligation d’avoir une boîte de vitesses automatique plutôt que manuelle.

    Cette alternative est aussi recommandée pour les conducteurs qui éprouvent des problèmes d’attention. Ils peuvent mieux se concentrer sur la circulation s’ils ne doivent plus embrayer ou débrayer.

    En parallèle de l’automatique, il existe des dispositifs adaptés de contrôle de la transmission. Mais ils ne concernent que quelques conducteurs.

    De même, le fait de ne pas pouvoir rouler avec une remorque, de ne pas dépasser telle vitesse ou ne pas pouvoir transporter un passager sont des dispositions qui existent sur le plan légal, mais sont très peu employées.

    « Nous ne préconisons pas d’obliger quelqu’un à rouler à 50 sur des routes où la vitesse est limitée à 90 km/h. C’est dangereux sur le plan de la sécurité routière.

    Par contre, nous pouvons estimer qu’une personne ne peut plus monter sur l’autoroute car cela demande trop de vigilance », explique Mark Tant.

    ON PEUT COMBINER

    Il n’est pas rare que l’une ou l’autre adaptation soit combinée avec une restriction, comme le fait de devoir porter des lunettes et ne pouvoir circuler qu’à la lumière du jour.

    « Avec le vieillissement de la population, nous avons de plus en plus de personnes qui passent par le Cara, avec des maladies ou des pathologies de plus en plus lourdes. Résultat, le taux d’adaptation ou de restriction a augmenté par rapport à l’ensemble des examens », conclut Benoît Godart, de l’Institut Vias. -

    Et si je ne respecte pas la restriction ? Une solide amende à la clé, voire la prison

    « Le fait de ne pas respecter la restriction ou l’adaptation stipulée sur le permis a des conséquences en cas de contrôle routier. C’est comme si on roulait sans permis », prévient Benoît Godart de l’Institut Vias.

    L’amende oscille entre 1.600 et 16.000 euros, avec une possible peine de prison. Dans ces conditions, on pourrait être tenté de ne pas suivre la consigne de son ophtalmo de faire adapter son permis.

    Et là, on s’expose à de sérieux ennuis en cas d’accident.

    Si la justice a des doutes sur vos facultés visuelles, elle peut mandater un expert pour vous examiner et ensuite vous demander des comptes. L’assureur peut aussi se retourner contre vous après avoir indemnisé les victimes. - Y.H

    Par YANNICK HALLET

     

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  • La liaison Tihange au Condroz reportée de deux ans

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    En octobre 2019, une annonce du SPW (Service Public de Wallonie) avait relancé le débat : la nouvelle route Tihange-Tinlot, évoquée depuis 1981 et dont les travaux ont commencé en 2004, était sur le point de se matérialiser. Les travaux entre le rond-point des Neuf Bonniers, à Tihange, et celui des Gottes à Strée (Modave), se terminaient enfin.

    « L’ouverture est prévue pour le printemps 2019 » annonçait alors Stéphanie Ernoux, porte-parole du SPW. Une nouvelle qui réjouissait alors le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS). « Lorsqu’elle sera ouverte, ce sera 40 % du charroi de transit en moins pour la Ville de Huy. »

    Du côté de Modave, par contre, on faisait grise mine. Les Condruziens ne voyaient pas d’un bon œil tout ce trafic débouler dans leur commune. Ils prônaient dès lors pour une ouverture de la liaison lorsque le tronçon 3, entre Strée et Tinlot, serait terminé. Une phase 3 qui n’est pas encore entamée.

    « Si on veut éviter que cette route ne soit classée dans les travaux inutiles et au vu les sommes investies, je pense qu’il faudrait ouvrir dès que possible » insistait Christophe Collignon.

    Finalement, il ne faudra peut-être pas trancher… Alors que le printemps est bien entamé, aucune ouverture du tronçon Tihange-Strée n’est annoncée. Pire, elle serait reportée pour deux ans au moins. C’est du moins ce que laisse entendre la réponse du ministre Carlo Di Antonio (PS) à une question posée par Christophe Collignon au parlement. Le député hutois voulait connaître les raisons du retard des travaux. « Plusieurs déconvenues ont été observées, lui a répondu le ministre. Les conditions géotechniques et hydrauliques ont apporté certaines complications. De plus, en cours de chantier de nouvelles impositions liées à la faune présente ont dû être respectées. » Le ministre précise cependant que la phase 2 est en cours de finalisation. « Dans les prochaines semaines, seront réalisés les travaux destinés à placer la couche de béton sur le tronçon reliant le rond-point des Neuf Bonniers aux Gottes. » Cela signifie-t-il que le tronçon va ouvrir bientôt ? Non, parce que les problèmes d’éboulement observés sur cette nouvelle route encore jamais ouverte au trafic, sont plus difficiles à résoudre que prévu… Pour réaliser la route, il a fallu trancher dans la roche, mais les pentes ont été réalisées de manière trop abrupte. Conséquence, des pierres dévalent des parois. En octobre 2018, le SPW annonçait une sécurisation de la zone en six mois. À présent, mais cela s’avère plus compliqué. « La stabilisation des parois rocheuses sera effectuée par l’intermédiaire d’un marché relatif à la phase 3, affirme le ministre. Cette phase permettant de finaliser cette liaison durera deux ans calendrier. Elle ne pourra débuter que lorsque les expropriations nécessaires auront été réalisées… »

    Bref, il faudra attendre encore longtemps avant de voir les premiers camions relier la Hesbaye au Condroz sans passer par Huy…

     

    PAR AURÉLIE BOUCHAT

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  • Attention 30 km/h et des chicanes dans Villers le Temple

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    Une décision prise et votée lors de l'ancienne législature .

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    Le centre de Villers le Temple est devenu une zone 30 km/h et la rue des 4 bras a été placé des chicanes .

    Voir les photos

     

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  • Le bourgmestre regrette que l’arrêt du WEL se fasse aux Quatre-Bras et non pas au nouveau rond-point du Monastère

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    . A Nandrin, le bourgmestre regrette que l’arrêt du WEL se fasse aux Quatre-Bras et non pas au nouveau rond-point du Monastère où un parking multimodal est pourtant en construction.

    Réponse de Carine Zanella, la porte-parole du TEC Liège-Verviers. Sic 

    « On ne peut pas déplacer l’arrêt près de la zone multimodal étant donné qu’elle n’existe pas encore.

    Pour le moment, c’est trop dangereux pour les usagers de la ligne », rappelle à nouveau la porte-parole.

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    PAR ESTELLE FALZONE

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  • Ligne de bus Liège-Marche:un arrêt à Nandrin et Clavier pas à Tinlot

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    Le TEC veut proposer une solution alternative à la voiture pour les navetteurs. Dès le 29 avril, une ligne rapide reliera Liège à Marche. D’ailleurs, la liaison sera assurée uniquement le matin et le soir pour permettre aux travailleurs de faire l’aller/retour du domicile au lieu de travail.

    Les lignes du « rapido bus » passent par Marche, Somme-Leuze, Méan, Ochain (Clavier), Nandrin, Rotheux-Rimière (Neupré), Sart-Tilman, Liège, et inversement. En tout, un trajet de 1h15 à 5€. Un temps appréciable puisqu’en voiture, pas moins de 50 minutes sont nécessaires pour rejoindre les deux villes.

     

    C’est d’ailleurs un des objectifs du gouvernement wallon : « Notre ambition repose sur le transfert modal. C’est en améliorant l’offre que nous pourrons convaincre les usagers que le bus est une solution écologique, économique et pertinente en matière de mobilité », précise Carlo Di Antonio dans un communiqué.

    Un problème : ce bus « survole » la commune de Tinlot, qui se situe entre Nandrin et Clavier, pourtant demandeuse. Une solution peu écologique pour les Tinlotois donc, qui devront tout de même prendre leur voiture pour se rendre en ville, ou à un arrêt de bus « WEL ».

    Les autorités communales n’ont été mises au courant des arrêts définitifs qu’à la fin du mois de mars. Et à Tinlot, la nouvelle passe plutôt mal. Si l’échevine de la mobilité reconnaît que cette ligne est un plus pour la région, elle est déçue que sa commune ait été oubliée. « Je regrette le manque de discussion avec les services compétents. Les instances concernées ont établi les arrêts dans leur coin, sans consulter les communes », déplore Laurence Medaerts. Pour l’échevine, Tinlot représente la liaison parfaite entre Liège et Marche. « D’un côté, il y a la nationale 63 entre Huy et Ferrières et la nationale 65 entre Liège et Marche », précise l’échevine.

    Un rond-point à Soheit

    A Tinlot, un projet de rond-point à Soheit est à l’étude. Il est prévu d’installer un parking de délestage et un arrêt de bus juste à côté de ce futur rond-point. L’emplacement idéal pour cette nouvelle ligne de bus. L’échevine ajoute : « Tous les Tinlotois rejoignent facilement Soheit. Les Ouffetois et les Moldaviens peuvent y arriver facilement aussi. C’est donc dommage que rien ne soit prévu ».

    Quand le projet a été annoncé, les autorités communales ont pensé qu’un arrêt serait envisageable dans le futur. Visiblement, cela n’est pas à l’ordre du jour. « Nous allons envoyé un courrier au ministre pour appuyer l’importance d’un arrêt de bus à Tinlot. On ne veut pas se faire oublier. D’autant plus que la commune est très mal desservie en matière de transports en commun », martèle l’échevine.

    A Nandrin, le bourgmestre regrette que l’arrêt du WEL se fasse aux Quatre Bras et non pas au nouveau rond-point du Monastère où un parking multimodal est pourtant prévu.

    Cinq autres lignes en Wallonie ont aussi été officialisées ce mardi : Athis-Mons, Bastogne-Arlon, Chimay-Charleroi, Nivelles-Namur et Braine-L’Alleud-Wavre.

    VICTORINE MICHEL ET ESTELLE FALZONE

    Source 

  • Une ligne rapide reliera Liège à Marche dès le 29 avril 2019 passent par Nandrin

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    Ce mardi, les six premières lignes « WEL », Wallonia Easy Line, ont été dévoilées par le TEC et le ministre wallon de la Mobilité, Carlo Di Antonio. Parmi celles-ci, la ligne W04 va relier Liège à Marche.

    Le TEC veut proposer une solution alternative à la voiture pour les navetteurs. Dès le 29 avril, une ligne rapide reliera Liège à Marche. D’ailleurs, la liaison sera assurée uniquement le matin et le soir pour permettre aux travailleurs de faire l’aller/retour du domicile au lieu de travail.

    1h15 en bus

    De Marche, les bus partiront vers Liège à 5h53, 6h53, 7h53 et 16h, 16h50 ainsi que 17h50 pour le retour.

    Quant au trajet inverse, six départs sont également prévus : 6h23, 7h23, 8h23 et 16h25, 17h25, 18h15.

    Les lignes passent par Marche, Somme-Leuze, Méan, Ochain,Nandrin, Rotheux-Rimière, Sart-Tilman, Liège, et inversement.

    Le prix, lui aussi, change à raison de 5 euros par trajet

    Article complet clic ici 

     

     

  • Nandrin dans le Plan Mobilité et Infrastructures 2019-2024

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    Nandrin (route du Condroz). Réhabilitation de la voirie entre Nandrin et Tinlot, y compris les aménagements cyclo-piétons : 1.500.000 euros.

    Sécurisation entre Saint-Séverin et Petit Fraineux, y compris les aménagements cyclo-piétons : 750.000 euros.

    Réhabilitation du revêtement entre le rond-point Famioul et le rond-point Yernée : 1.600.000 euros.

    Sécurisation entre Yernée et les 4 Bras, y compris les aménagements cyclo-piétons : 750.000 euros.

    Aménagement de modes doux pour la liaison Villers-le-Temple – Nandrin : 165.000 euros.

    Crisnée. Réhabilitation de la voirie N3 et aménagements cyclo-piétons (Crisnée Awans) : 3.200.000 euros.

    Saint-Georges-sur-Meuse. Réhabilitation du revêtement de la N614, y compris l’aménagement cyclo-piétons : 2.000.000 euros.

    Et… création d’un by-pass au rond-point nord de la sortie nº5 de la E42, y compris les aménagements cyclo-piétons : 500.000 euros.

    Geer. Aménagement d’un rond-point au carrefour N615/N637 : 700.000 euros.

    Liaison cyclo-piétonne Waremme-Hannut sur l’itinéraire régional W2 (N637) : 400.000 euros.

    Huy. Création de pistes cyclables sur le pont de l’Europe : 180.000 euros.

    Création du giratoire Chartre des Libertés (pont Baudouin) et quai de Namur : 765.000 euros.

    Sécurisation de l’accès à la N90 à Huy : 15.000 euros.

    Clavier. Réalisation de new-jersey en béton sur la N63 : 150.000 euros.

     

    Tinlot. Réaménagement de l’échangeur de Tinlot dans le cadre de la liaison Tihange-Strée-Tinlot (suppression du pont et création de ronds-points) : 6.000.000 euros.

    Wanze. Aménagements cyclo-piétons le long de la N643A : 450.000 euros.

    Aménagements cyclo-piétons à Moha (N652) : 90.000 euros.

    Wanze et Villers-le-Bouillet. Aménagement de la traversée (N65) de Villers-le-Bouillet, y compris les aménagements cyclo-piétons : 1.300.000 euros.

    Engis. Réhabilitation du revêtement de la N644 à Hermalle-sous-Huy, y compris l’aménagement cyclo-piétons : 2.900.000 euros.

    Hamoir. Réhabilitation du revêtement et aménagement cyclo-piétons sécurisé pour la liaison Hamoir-Filot (N66) : 1.500.000 euros.

    Waremme. Aménagement de deux giratoires sur la N69 (Dossier Sowafinal, marché conjoint avec la SPI, part des budgets des voiries régionales : 20 %) : 350.000 euros.

    Amay. L’agrandissement de l’écluse Ampsin-Neuville est budgété à 182.000.000 euros.

  • Soyez prévoyant N 63 Nandrin aujourd'hui 8 avril 2019

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    Il semblerait qu'il y a des ralentissements aujourd'hui lundi .

    Patience les travaux en sont dans la phase finale 

    La pose avait été prévue pour la  fin de semaine passé 

    Article du 4 avril  sur le Blog 

    "Afin de réaliser les opérations de pose du revêtement, la circulation s’effectuera via des feux alternés dans la zone en chantier sur la N63 ces jeudi 4 et vendredi 5 avril entre 7h30 et 18h."

     

    Article complet et explication ici  

  • La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

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    « Un morceau a été arraché et la moitié du pont s’est effondrée », rapporte Michel Lemmens.

    La stabilité de la construction étant menacée, le bourgmestre a pris un arrêté de police pour bloquer l’accès au pont et à la rue des Forges.

    La circulation y est donc impossible.

    « L’intercommunale va faire intervenir son assurance.

    Il faudra détruire le pont et le refaire, ce devrait être fait pour dans un mois ou deux maximum », estime-t-il.

    Par  A.G.

    Source 

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  • Le rond-point du Monastère terminé plus tôt que prévu

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    Afin de réaliser les opérations de pose du revêtement, la circulation s’effectuera via des feux alternés dans la zone en chantier sur la N63 ces jeudi 4 et vendredi 5 avril entre 7h30 et 18h.

    Le marquage et la pose de la signalisation définitive seront mis en place au début de la semaine du 8 avril avec un impact limité sur le trafic.

    Le giratoire sera ouvert à la circulation pendant les congés de Pâques.

    Petit rappel

    Ce chantier a démarré à la mi-septembre et devait durer un an. Il vise à réaliser un giratoire pour permettre de mieux sécuriser cette zone accidentogène.

    Pendant toute la durée des travaux, la rue Petit-Fraineux et la rue Famioul n’étaient pas accessibles via la N63 afin de fluidifier au maximum le trafic.

    L’accès aux commerces a toujours été maintenu.

    Ce chantier représente un budget d’environ 467 000 €, financé par la SOFICO. Ils sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Mobilité et Infrastructures.

     

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  • Soyez prévoyant N 63 Nandrin aujourd'hui 4 et vendredi 5 avril entre 7h30 et 18h plus d'info ici

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    Afin de réaliser les opérations de pose du revêtement, la circulation s’effectuera via des feux alternés dans la zone en chantier sur la N63 ces jeudi 4 et vendredi 5 avril entre 7h30 et 18h.

     

    Article complet et explication ici  

  • Vaste opération de contrôle de la vitesse sur les routes aujourd'hui mercredi 3 avril 2019

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    a police fédérale prévoit aujourd'hui mercredi  une vaste opération de contrôle sur les routes de tout le pays dans le cadre d’un « Speed Marathon » européen, a-t-elle confirmé dimanche.

    Lors de la dernière opération de cette ampleur en octobre 2018, 27.877 excès de vitesse avaient été constatés en Belgique, contre 33.500 en avril 2018.

    Le 11e « marathon » de contrôles de vitesse commencera mercredi à 6h00 et durera 24 heures. La police fédérale communiquera davantage à ce sujet mardi prochain, a-t-elle précisé.

    Source 

  • Attention rue de la forge à Villers le Temple est bloquée

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    La route est coupée à la hauteur du petit pont du Marnave .

    Panneaux de signalisation de chaque côté.

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  • le nombre de tués sur les routes de la province de Liège a diminué ?

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    Selon le dernier baromètre de la sécurité routière de l’institut Vias, le nombre de tués sur les routes de la province de Liège a diminué de 19 % en passant de 58 en 2017 à 47 en 2018. Il s’agit d’une baisse record. Le nombre d’accident a lui aussi baissé de 7 %. Liège est la seule province à enregistrer une baisse tant du nombre de tués que d’accidents. On ne peut que s’en réjouir, même si on enregistre toutefois une hausse du nombre de tués chez les piétons et du nombre d’accidents impliquant des cyclistes. Si le nombre d’accidents a augmenté de 1 % au niveau national, le nombre de tué a baissé de 7 %.

    L’Institut Belge pour la Sécurité Routière, VIAS, vient de publier les chiffres concernant le nombre d’accidents qui se sont produits en 2018. Et les nouvelles sont plutôt bonnes en province de Liège car le nombre de personnes tuées a diminué en passant de 58 décès en 2017 à 47 en 2018. Cette baisse permet à notre province d’atteindre un niveau historiquement bas.

    Le nombre d’accidents a également diminué car il est passé de 3.536 à 3.291, soit une baisse de 7 % en un an. Il faut savoir que Liège est la seule province à enregistrer à la fois une baisse du nombre d’accidents et de tués.

    C’est parmi les occupants d’une voiture que la baisse du nombre de tués est la plus nette (de 37 à 29). En revanche, on note une hausse du nombre de tués parmi les piétons (de 6 à 9). Pour ce qui est des accidents, la baisse la plus significative est observée pour les poids lourds (-22 %).
     

    Baisse presque partout en Wallonie

    En Wallonie, le nombre de tués a diminué partout, en particulier dans les provinces de Namur (-12 tués) et de Liège (-11 tués). Les provinces de Hainaut, Liège et Luxembourg atteignent un niveau plancher. Pour ce qui est du nombre d’accidents, il est en hausse dans toutes les provinces sauf à Liège (-7 %) et dans le Brabant wallon (-1,5 %) où il atteint un record à la baisse.

    Le nombre de tués a connu une baisse importante en Wallonie (-13 %), une diminution plus légère en Flandre (-3 %) et une très légère hausse à Bruxelles (de 15 à 16 tués). Au total, on a comptabilisé 207 tués sur place en Wallonie et 217 en Flandre.

    Le nombre d’accidents corporels a légèrement diminué en Wallonie (de 10.888 à 10.813 accidents, soit -0,7 %) et a stagné à Bruxelles (de 3.812 à 3.809 accidents, soit -0,1 %) ; il a par contre légèrement augmenté en Flandre (de 23.098 à 23.575 accidents, soit +2,1 %).

    2 fois moins de tués qu’il y a 10 ans

    Au niveau national, le nombre de tués sur place a chuté de 7 % en 2018 par rapport à 2017 (soit 440 tués sur place contre 475). C’est la première fois que l’on comptabilise aussi peu de tués dans la circulation en Belgique. C’est presque 2 fois moins qu’il y a 10 ans (847 tués) !

    Par contre, la tendance est moins favorable pour les autres paramètres. Ainsi, tant le nombre de blessés (de 48.314 à 48.541, soit +0,5 %) que le nombre d’accidents (de 37.798 à 38.197, +1,1 %) est en légère hausse. Pourtant, le nombre d’accidents était en baisse ces 3 dernières années.

    En conclusion, Le nombre de tués sur les routes de la province de Liège a atteint un niveau plancher historique. Le nombre d’accidents corporels suit la même tendance, ce dont on peut se réjouir. À noter néanmoins l’augmentation du nombre de tués chez les piétons (de 6 à 9).

    Au niveau national, le nombre de tués sur place est en diminution (-7 %), renforçant la tendance déjà enregistrée en 2017. Le nombre d’accidents, par contre, est en légère augmentation pour la première fois après trois baisses consécutives.

    Article complet et graphiques clic ici 

  • Feux alternés dans la zone en chantier sur la N63 du jeudi 28 mars à 5h au samedi 30 mars à 8h

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    Afin de réaliser les opérations de pose du revêtement, la circulation s’effectuera via des feux alternés dans la zone en chantier sur la N63 du jeudi 28 mars à 5h au samedi 30 mars à 8h. Les accès depuis et vers les routes secondaires (route d’Esneux et rue du Château d’Eau) seront fermés à la circulation.

    Le chantier, d’un budget d’environ 870 000€ HTVA, avait débuté le 1er octobre dernier. Ce nouveau giratoire permettra de réduire la vitesse des véhicules qui arrivent au carrefour des 7 Fawes, considéré comme dangereux en raison du nombre élevé de franchissement de feux ; de réduire la vitesse en entrée de l’agglomération de Neupré en venant de Marche ; de diminuer le nombre d’accidents avec dégâts corporels, qui sont nombreux à survenir à cet endroit

    Chaque jour, en semaine, plus de 25.000 véhicules (dont plus de 1.000 poids lourds en moyenne) transitent via ce carrefour et plus de 2.300 véhicules le traversent aux heures de pointe du matin ou du soir.

     

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  • La Wallonie a changé les règles de l’examen théorique au permis de conduire.

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    Les derniers mois de 2017 avaient vu un rush vers les centres d’examens au permis de conduire voiture. Les 14 centres wallons avaient enregistré 181.708 tentatives au théorique pour un taux général de réussite de 38,32 %. Les candidats voulaient échapper à la réforme de l’épreuve. Depuis le 1er janvier 2018, la notion de la faute grave a été réintroduite.

    « À l’heure actuelle, une faute grave équivaut à cinq points de pénalité là où elle n’en valait qu’un seul avant la réforme. Autrement dit, le candidat qui commet deux fautes graves est automatiquement mis en échec puisque le score minimum à obtenir pour réussir l’examen théorique est de 41 points sur 50 », rappelle Carlo Di Antonio, le ministre wallon en charge de la Sécurité routière.

    La notion de faute grave vise les infractions les plus importantes du code de la route, comme le franchissement d’un feu rouge ou la remontée d’un sens interdit. Est également concernée la mise en danger des usagers les plus faibles comme les piétons et les cyclistes.

    Pour 2018, le SPW comptabilise 69.802 tentatives au théorique, près de trois moins qu’en 2017. Le taux de réussite s’élève en moyenne à 28,50 %, soit un recul de près de dix points. Ce pourcentage est encore plus bas pour les premiers mois de 2018, 23,15 % en janvier et 25,60 %. « Le taux de réussite est globalement meilleur sur le second semestre, tant en 2017 qu’en 2018. Sans doute faut-il y voir un ‘effet vacances d’été’. Les candidats consacrent davantage de temps à la préparation de leur examen théorique et augmentent leurs chances de réussir », pointe le ministre Di Antonio. Le taux est le plus élevé en août avec 33,48 %, devant septembre (32,33 %) et juillet (31 %).

    En 2018, près de quatre candidats sur dix (38,73 %) ont décroché du premier coup leur théorique (notre infographie). Près d’une personne sur sept a dû s’y reprendre à au moins quatre reprises pour réussir.

    La formation à la conduite a été transférée aux Régions dans le cadre de la 6e réforme de l’État.

    « Le Gouvernement wallon a saisi l’opportunité de cette régionalisation pour proposer une réforme visant à renforcer la formation des nouveaux conducteurs et à accroître encore davantage la sécurité routière », souligne Carlo Di Antonio.

    La sécurité de tous

    Le facteur humain demeure de loin la principale cause d’accidents. Selon les études scientifiques, il apparaît dans plus de 90 % des sinistres corporels. « Les jeunes conducteurs ont un risque d’accident deux à trois fois plus élevé que la moyenne générale. Ainsi, toute mesure qui touche cette catégorie d’usagers est pertinente pour améliorer leur propre sécurité mais aussi pour la sécurité routière en général », relève le ministre wallon.

    La Wallonie s’est fixée comme objectif de réduire de moitié le nombre annuel de victimes de la route en dix ans, soit passer sous le seuil de 200 tués à l’horizon 2020.

    Article de YANNICK HALLET

    Source 

  • Le Grand Feu a fait débat au conseil communal de Nandrin

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    Daniel Pollain est revenu sur le Grand Feu, en citant les propos du bourgmestre qui annonçait que le comité culturel et HDB Production en avaient repris l’organisation.

    «Le comité culturel n’ayant pas encore été reconstitué (les représentants de la commune n’ont pas encore été renouvelés après les élections), et le conseil d’administration étant démissionnaire à l’exception d’un membre, il est impossible que le comité culturel ait pris cette décision », a-t-il avancé.

    « Il reste un membre.

    Il a pu très bien pu décider tout seul », a répondu le bourgmestre, provoquant un tollé dans les rangs VN : « C’est ça, tout le monde vous croit. Et le quorum de présence ? »

     « La commune va-t-elle subventionner l’événement ?

    Qui va gérer les éventuels déficits ou bénéfices, le comité culturel ou HDB Production ? », a encore demandé Daniel Pollain.

    « Rien n’est inscrit au budget, on reviendra vers vous le cas échéant. Je ne vois pas en quoi ça nous concerne pour le reste. »

    «Parce que c’est une asbl communale», a rétorqué l’ex-échevin.

    Côté pratique, les soirées se termineront à 2h vendredi et 1h30 samedi.

    La rue du Péry sera en sens unique descendant avec un gardiennage rue Sur-le-Bois à partir de 18h pour éviter les contresens.

    Article de AG 

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  • Une piste cyclable sur la route du Condroz N 63 à Nandrin ?

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    « Neupré a des tronçons à 90, 120 et 70 km/h, a rappelé le bourgmestre. Il est prévu de passer à 70 km/h entre les deux ronds-points et entre le petit rond-point de Fraineux et les 4 bras avec des bandes de desserte vers les commerces à 50 km/h. Il sera également impossible de tourner à gauche en quittant les magasins, il faudra aller jusqu’au giratoire. »

    « Par contre, a poursuivit le bourgmestre de Nandrin, nous avons appris qu’il ne sera pas possible d’avoir un éclairage central comme nous l’espérions, la réglementation ayant changé. Le budget débloqué par la Région (2,4 millions d’€) concerne le tronçon Neupré-Nandrin, ce qui exclut la création d’un rond-point à l’ALDI (à ¾ sur Tinlot). La rue de Dinant (création de trottoirs, piste cyclable, zones de parking) peut par contre faire partie de ce budget », a-t-il détaillé.

    Le mayeur a également annoncé que la route du Condroz était reprise comme « élément cycliste structurant». « Cela signifie qu’il pourrait y avoir une piste cyclable ou un système de protection entre les 4 Bras et Neupré. On devrait alors modifier notre Plan de mobilité car on prévoyait une remontée cycliste par la rue de la GendarmerieOn est d’accord sur le principe mais rien n’est encore officiellement décidé.»

     

    Article PAR A.G.
    Photo JP 
    Source 

    Lire aussi Seraing/Neupré: trop d’accidents route du Condroz, ça va flasher

     

    Lire aussi Neupré: reprise du chantier du giratoire au carrefour des 7 Fawes

  • L’analyse salivaire contre la drogue débarque le 1er avril

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    Sur proposition du ministre de la Justice Koen Geens, le Conseil des ministres a approuvé, ce vendredi, un dernier arrêté royal permettant d’avoir recours aux collecteurs de salives. L’usage de ce dispositif doit être complètement contraignant sur le plan juridique pour pouvoir être considérés comme une preuve matérielle lors d’une procédure. Seuls les laboratoires agréés pourront procéder à l’analyse des collecteurs de salive. Les agents recevront une formation à l’utilisation de cet appareil.

    Plus rapides

    « Nous l’attendions depuis très longtemps. À partir du mois d’avril, nous devrions pouvoir lancer l’usage des collecteurs de salive sur le terrain afin d’effectuer les tests encore plus rapidement qu’aujourd’hui », a indiqué le ministre Koen Geens. Les tests actuellement utilisés détectent la présence de stupéfiants, mais ne peuvent pas quantifier les substances prises. Un médecin doit se rendre sur place ou le contrevenant doit être conduit à l’hôpital pour effectuer un prélèvement sanguin complémentaire.

    « En matière de drogue, les amendes sont plus sévères que pour l’alcool, entre 1.600 et 16.000 euros. C’est d’office le passage devant le tribunal de police. La déchéance du permis est prononcée pour une durée déterminée au procès », indique Benoît Godart de l’Institut Vias. En cas de récidive dans les trois ans, le contrevenant s’expose à un emprisonnement d’un mois à deux ans de prison, et/ou une amende de minium 3.200 euros et une déchéance du droit de conduire de 3 mois à 5 ans.

    « Les sanctions sont plus lourdes car les effets de certaines drogues sont totalement incompatibles avec la conduite », explique Benoît Godart. À cause du cannabis, la coordination des mouvements est réduite et la mémoire affectée. Le risque d’accident mortel est doublé. Les drogues stimulantes telles que les amphétamines, l’ecstasy et la cocaïne peuvent pousser le conducteur à adopter une conduite plus téméraire, plus rapide et plus agressive, avec une prise de risques accrue alors qu’il a moins le contrôle sur son véhicule.

    « C’est surtout la combinaison de drogues entre elles ou avec de l’alcool qui altèrent le plus les capacités. Il arrive que des personnes soient positives aux six drogues détectées par l’actuel test », conclut le porte-parole de Vias.

    Article par PAR YANNICK HALLET

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  • Soyez prévoyants lundi 11 février 2019 reprise du chantier sur la N 63

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    A partir de ce lundi 11 février, l’activité reprendra sur le chantier d’aménagement du giratoire situé au carrefour des 7 Fawes à Neupré (N63).

    Sur la N63, la circulation sera toujours réduite à une seule voie dans chaque direction à l’approche du carrefour. La vitesse sera limitée à 30 km/h dans la zone du chantier. Les commerces resteront accessibles pendant toute la durée du chantier en suivant les déviations.

    Pendant cette nouvelle phase (du 11 février jusqu’à la fin du mois de février) :

    • Il ne sera plus possible d’accéder à la N63 via la rue du Château d’Eau (N639).

     Une déviation sera mise en place via la rue Bonry et le carrefour dit « du Chêne-Madame ».

    • Il sera par contre possible en provenance de la N63 depuis Marche d’accéder à la rue du Château d’Eau. • L’accès à la route d’Esneux depuis la N63 sera autorisé depuis Liège et interdit depuis Marche. L’accès à la N63 depuis la route d’Esneux ne sera pas autorisé.

     Une déviation est mise en place depuis Neuville-en-Condroz vers Liège : les usagers sont invités à emprunter la déviation mise en place en faisant demitour au giratoire de Saint-Séverin (dit du Jour de Mai) pour reprendre la N63.

    Pendant cette phase, des éléments centraux et latéraux en béton seront réalisés. Deux phases suivront encore : elles consisteront, au retour de conditions météos favorables, à poser la couche finale de revêtement par demi-giratoire (d’abord côté rue du Château d’eau puis route d’Esneux).

    La fin du chantier est prévue pour la fin du mois de mai 2019. Pour rappel Le chantier a débuté le 1er octobre dernier. Chaque jour, en semaine, plus de 25.000 véhicules (dont plus de 1.000 poids lourds en moyenne) transitent via ce carrefour et plus de 2.300 véhicules le traversent aux heures de pointe du matin ou du soir.

    Ce nouveau giratoire permettra : - De réduire la vitesse des véhicules qui arrivent au carrefour des 7 Fawes, considéré comme dangereux en raison du nombre élevé de franchissement de feux ; 

    De réduire la vitesse en entrée de l’agglomération de Neupré en venant de Marche ; - De diminuer le nombre d’accidents avec dégâts corporels, qui sont nombreux à survenir à cet endroit. *** Ce chantier représente un budget d’environ 870 000€ HTVA, financé par la SOFICO. Ils sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Infrastructures.

     

    Plan Clic ici 

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  • Plus de bus vers le Sart Tilman ?

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    L’ULiège veut plus de bus vers le Sart Tilman

    Début de semaine, les élus liégeois se sont prononcés sur le plan urbain de mobilité, soit le canevas des besoins en la matière à l’horizon 2030. Un plan auquel l’ULiège veut être associée. L’université de Liège vient en effet d’envoyer aux autorités wallonnes – qui seront appelées à débloquer les moyens nécessaires à la mise en œuvre de ce plan – un courrier dans lequel elle relaie ses propres préoccupations.

    Sans surprise, l’ULiège mise fortement sur les modes doux et les transports en commun pour améliorer la mobilité entre ses différents sites du centre-ville et du Sart Tilman. Dans un premier temps, l’université plaide ainsi pour la transformation de la ligne de bus 48 en ligne à haut niveau de service. « Ce qui implique une amélioration du tracé pour garantir la régularité des temps de parcours et un matériel roulant neuf de plus grande capacité de transport de passagers. »

    Toujours afin d’améliorer l’offre de bus entre le centre-ville et le Sart Tilman, l’ULiège réclame le retour par la case « centre-ville » de la ligne 58, qui relie actuellement les Guillemins au Sart Tilman. Du moins jusqu’à l’arrivée du tram, prévue pour 2022.

    Les cyclistes ne sont pas oubliés. Pour leur faciliter la tâche, l’université exige la réalisation du corridor vélo, déjà prévu par le plan urbain de mobilité, qui reliera Liège à Neupré en passant par le Sart Tilman. Elle plaide également pour un autre corridor, entre le CHU et le RAVeL de l’Ourthe, en passant par Colonster cette fois.

    Parmi ses autres priorités, mais à moyen terme cette fois, la création de la ligne de bus 148, toujours entre le centre-ville et le Sart Tilman, mais via la rive droite. « Et elle doit être réalisée avec les critères d’une ligne de bus à haut niveau de service », précise l’université de Liège. Qui milite également pour le déploiement d’un réseau ferroviaire suburbain, en complémentarité du réseau TEC, avec la création de nouveaux arrêts SNCB à Kinkempois et à Sauheid, au pied du chemin de Colonster. Et un tram réalisé entièrement, « en particulier son tronçon entre le pont de Seraing et le Standard de Liège, ceci afin de limiter les ruptures de charge pour les usagers transitant par le pôle de Jemeppe. »

    Enfin, l’ULiège estime nécessaire l’inscription dans le plan urbain de mobilité d’un parking de délestage vélo-bus à Boncelles, à proximité du campus et du Liège Science Park.

    Article PAR GEOFFREY WOLFF

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  • Premières neiges janvier 2019 en photos, soyez prudents !!!

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    Ce mardi, il neige depuis midi sur Huy et le reste de l’arrondissement. Les flocons ne tombent pas en grande quantité mais la fine couche de neige rend les routes et les trottoirs glissants.

    Soyez prudents.

    Encore de faibles chutes de neige sur l'est du pays. Au littoral, il y aura risque d'une averse de neige fondante ou de neige. Ailleurs, le temps restera sec mais très nuageux. Vers 20.00 h, les températures oscilleront entre -5 degrés en Hautes Fagnes, autour de 0 degré dans le centre et +1 degré au littoral.

    CONDITIONS GLISSANTES JUSQU’À MERCREDI FIN DE MATINÉE

    Une faible perturbation neigeuse concernera encore les régions qui se situent du centre à l'est du pays les prochaines heures, pour lentement nous quitter par l'Allemagne en seconde partie de nuit. Elle conduit bien à la formation d'une couche de neige de 1 à 5 cm après son passage. Ce soir, quelques averses hivernales sont encore attendues au littoral. Plus tard dans la nuit, une nouvelle zone de précipitations influencera surtout l'ouest du pays ainsi que les régions proches de la France, où l'on attend de nouvelles chutes de neige (de 1 jusqu'à 3 cm supplémentaires pour les provinces de Flandre Occidentale et Orientale, dans le Hainaut et dans la province de Namur). Quelques chutes de neige pourront éventuellement aussi toucher les provinces plus au nord en fin de nuit avant le recul de la zone neigeuse vers la France mercredi en cours d'avant-midi. Vu le timing (tôt le matin) et l'incertitude, nous vous invitons à suivre attentivement les prochains bulletins pour la partie centrale du royaume. De plus, sur la plupart des régions, les conditions pourraient également devenir glissantes suite au gel de portions de routes mouillées (plaques de glace ou neige durcie). Source 

     

     

    Album photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/premiere-neige-janvier-2019/

  • Vers un gros changement pour les usagers des TEC ?

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    Vers un gros changement pour les usagers des TEC? La députée Jenny Baltus-Möres veut mettre fin à l’obligation de monter par l’avant des bus!

    Si la ponctualité des transports en commun wallons est parfois mise à mal par des raisons extérieures comme les embouteillages, elle peut être améliorée sur d’autres points. La députée Jenny Baltus-Möres pointe la procédure pour monter à bord.

    « Une des attentes les plus importantes des usagers des transports en commun wallons est le respect de la ponctualité », pointe la députée wallonne Jenny Baltus-Möres (MR). Si la ponctualité est parfois mise à mal par des raisons extérieures comme les perturbations en raison de la météo ou des accidents/travaux sur l’itinéraire du bus, elle peut être améliorée sur d’autres points. Et la députée de pointer la procédure pour monter à bord.

    Actuellement, les usages sont invités à rentrer par l’avant et de valider le titre de transport dans l’une des deux bornes installées, l’une à côté du chauffeur et sur l’autre sur la partie gauche de l’entrée. Aux heures de pointe, des chauffeurs font des exceptions en raison de l’affluence qui risque de retarder le départ de l’arrêt. « Une solution serait dès lors de permettre l’ouverture des portes du milieu et de l’arrière en toutes circonstances et de déplacer la borne de gauche, moins utilisée, vers le milieu du bus. Elle serait également plus accessible aux personnes à mobilité réduite ou aux parents avec leurs poussettes », propose Jenny Baltus-Möres.

    Les revenus de la publicité

    Selon la députée libérale, le principe de l’obligation d’entrer par l’avant ne correspond plus à l’objectif initial de permettre au chauffeur de vérifier les tickets et abonnements qui étaient en papier à l’époque.

    Ce n’est pas le point à améliorer juge la députée wallonne. Elle plaide pour une numérisation accrue du service, à commencer par le déploiement d’un système de double écran dans chaque bus à des fins informatives et publicitaires.

    Une expérience-pilote a été menée cet été à Namur. « Les revenus liés à ces écrans publicitaires pourront être investis pour une meilleure mobilité » souligne-t-elle. Dans la foulée, elle prône d’encourager l’Opérateur du transport wallon (l’ex groupe TEC) et les communes à collaborer ensemble pour l’installation de bornes wi-fi à certains arrêts stratégiques. D’une manière générale, il faut développer un mobilier urbain attrayant pour améliorer le confort des usagers des transports en communs. L’intermodalité passe par le développement de parkings à vélos sécurisé aux abords des arrêts de bus importants.

    Enfin, il faut pérenniser le système de service garanti en cas de grève, tel que voté au parlement wallon en octobre 2017. « Cette disposition n’est pas encore applicable faute d’accord entre l’opérateur de transport et les syndicats », déplore Jenny Baltus-Möres. Pour elle, la solution pourrait être de favoriser la sous-traitance auprès de firmes privées.

    PAR YANNICK HALLET

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  • Mobilité douce : des subsides pour sept communes dont Nandrin

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    À l’initiative du Ministre wallon de la Mobilité Carlo Di Antoinio, le Gouvernement wallon a approuvé l’octroi d’une enveloppe de 7.234.032 € pour la concrétisation de nouveaux projets en matière de mobilité douce au sein de 79 communes wallonnes. Deux types de projets d’aménagement communaux ont été retenus : l’aménagement d’un ou plusieurs nouveaux accès au RAVeL et/ou la création de nouvelles liaisons entre les zones d’habitations et les pôles d’activités économiques. Cet appel à projets s’inscrit dans la droite ligne de la volonté du Ministre de finaliser les chaînons manquants du réseau cyclable afin de densifier le maillage des voies réservées à la mobilité.

    A Huy-Waremme, sept projets ont été retenus : la réalisation d'une bande cyclo-piétonne bidirectionnelle sécurisée pour les piétons et cyclistes à Braives (100.000 € de subsides) ; sécurisation des rues « Les sept bonniers », de la gare, de Clavier et du Pont (jonction entre le RAVEL et l'école communale) à Clavier (97.500 €) ; réalisation d'une liaison sécurisée entre le village de Hollogne-sur-Geer et le village de Grand'Axhe à Geer (37.900 €) ; aménagement d'une bande bidirectionnelle sécurisée réservée aux cyclistes, vélos et PMR à Héron

    (100.000 €) ; aménagement d' une piste cyclo-piétonne mixte bidirectionnelle à Nandrin

    (98.500 €) ; création d'une zone protégée cyclo-piétonne entre Warzée et Ellemelle à Ouffet (100.000 €) ; fléchage des rues cyclables à Saint Georges. -

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  • Une nouvelle ligne rapide entre Marche et Liège va être créée d’ici le mois d’avril 2019

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    Le ministre Carlo Di Antonio vient de l’annoncer, dans le contexte du Plan wallon d’investissements, une nouvelle ligne rapide entre Marche et Liège va être créée d’ici le mois d’avril 2019.

    La nouvelle a été décidée ce mercredi matin au gouvernement wallon et elle ravira sans doute de nombreux navetteurs, étudiants comme travailleurs, des Provinces de Namur et de Liège. Dans le contexte du Plan wallon d’investissement et sur proposition du Ministre des Transports Carlo Di Antonio, une nouvelle ligne de bus rapide va être créée entre Marche et Liège. L’Office du Transport Wallon (qui gère les TEC) sera chargée de mettre en place la ligne pour le mois d’avril 2019.

    « La création de cette ligne fait partie d’un projet global d’une quarantaine de nouvelles lignes dans toute la Wallonie, nous dit-on au cabinet du ministre Di Antonio. Celle-ci est la première que l’on dévoile. En fonction des besoins et des critères, nous établirons les nouvelles lignes et nous les annoncerons progressivement dans les semaines ou mois à venir ».

    Un budget de 6 millions d’euros a été validé pour la création de ces quelque 40 lignes rapides qui verront le jour en 2019.

    Concrètement, les départs se feront à partir de Liège et de Marche et il y aura un arrêt dans chaque commune traversée : il s’agit des communes de Somme-Leuze, Havelange (en province de Namur), Clavier, Nandrin, Neupré et le Sart-Tilman (en province de Liège).

    Le trajet devrait durer 57 minutes et, au niveau des horaires, les navetteurs pourront compter sur deux bus dans chaque sens le matin et deux autres bus dans chaque sens le soir. Les heures exactes des départs seront communiquées ultérieurement par l’Office du Tourisme wallon qui prend en charge la mise en place du projet.

    Le Ministre Willy Borsus qui plaidait pour celle ligne depuis 15 ans s’est réjouit de la décision et rappelle qu’elle servira également aux nombreux militaires qui effectuent ce trajet quotidiennement.

    Il s’agissait en effet d’un dossier fort souhaité par plusieurs communes depuis de longues années. En 2014, neuf bourgmestres de la région du Condroz (Nandrin, Tinlot, Clavier, Liège, Havelange, Neupré, Seraing, et Marche-en-Famenne) avaient plaidé pour la réalisation de cette ligne express. C’est dorénavant chose faite.

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    Par EK 

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  • Le point sur les chantiers routiers N 63 route du Condroz Nandrin

    Lien permanent

    Nandrin /des giratoires sont en cours d’aménagement sur la N 63.

    La période hivernale n’étant pas propice pour de tels travaux, il faudra attendre le retour de meilleures conditions météorologiques.

    Le ministre Carlo Di Antonio a dressé ce mardi un bilan sur l’état d’avancée des travaux.

    Les  chantiers liégeois se poursuivront en 2019.

    Nandrin : 

    Le chantier visant à créer un giratoire sur la N63, au carrefour formé avec les rues Famioul et Petit-Fraineux (carrefour dit « du Monastère ») à Nandrin, a débuté la semaine du 17 septembre pour une durée d’environ un an. Ce giratoire permettra de mieux sécuriser cette zone considérée comme accidentogène.

    Pendant les travaux, une voie est maintenue dans chaque sens sur la N63 à l’approche du carrefour avec une vitesse limitée à 30 km/h. La rue Petit-Fraineux et la rue Famioul ne sont pas accessibles via la N63 afin de fluidifier au maximum le trafic. Le chantier a d’abord débuté par la réalisation des accotements et des bandes extérieures de l’aménagement. Depuis le 20 novembre, les travaux se concentrent sur la partie centrale des aménagements. La signalisation restera en place durant la période hivernale.

    Budget : 467 000 € HTVA

     

    Article PAR L.C

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