circulation routière

  • Connaissez-vous Victor ? l'app de partage de trajets en voiture pensée sur le principe de l'auto-stop

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    Victor est une application mobile de partage de trajets en voiture idéal pour les petits déplacements.

    La rencontre entre le passager et le conducteur ne nécessite aucune planification ce qui rend le système souple et efficace.

    Vous êtes un passager et souhaitez un déplacement confortable, sécurisé et fiable ?

    Rendez-vous à un arrêt Victor et attendez quelques minutes qu'une voiture Victor s'arrête, elle vous conduira à destination.

    Vous êtes un conducteur et souhaitez valoriser votre trajet ? Chargez des passagers aux arrêts Victor situés sur votre chemin et déposez les plus loin le long de votre trajet.

    Intéressé(e) ? Téléchargez l'application, créez un compte et c'est parti ! Activez l'option "conducteur" si vous souhaitez être également conducteur.

    Victor est pour le moment actif et en test à Liège (Belgique). D'autres villes suivront !
    Plus d'info sur www.victorliege.com

     

  • Le boom des assurances omnium !!!

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    « De 25 à 30 % de nos clients optent pour la full omnium. C’est la seule garantie qui a connu une progression au cours des cinq dernières années, au détriment des RC seules, désormais à 55-65 % », chiffre Ulrike Pommee, porte-parole de Belfius. La petite omnium est à 10-15 %. Chez Corona Direct, on a enregistré une hausse de 30 % des contrats omnium pour une croissance totale de 10 % de la branche auto.
    Franchise plus basse
    « Les garanties omnium sont gardées un peu plus longtemps », analyse Laurence Gijs d’AG Insurance. « On reçoit aussi souvent des demandes pour de nouvelles garanties à part l’omnium complète et la mini-omnium, par exemple uniquement le bris de vitres ou uniquement les forces de la nature », détaille notre interlocutrice.
    Une tendance en cours depuis près de dix ans se poursuit : la volonté d’avoir une franchise plus basse, une option souvent payante. D’une manière générale, AG constate une baisse des sinistres dans toutes les garanties, sauf pour la garantie forces de la nature. « La fréquence de l’appel à cette dernière garantie reste basse, mais les conséquences peuvent être importantes. Il y a souvent beaucoup de dégâts pour un seul sinistre », constate Laurence Gijs.
    AG accorde une réduction de prime si le véhicule dispose d’au moins deux aides à la conduite reconnues (radar, etc.). En 2019, plus d’un véhicule sur deux entrait dans ce cas de figure. Le corollaire à cette évolution, c’est que les pièces sont désormais plus chères. Un pare-chocs est maintenant souvent équipé de plusieurs capteurs et est presque toujours peint. « Le coût de la main-d’œuvre a aussi augmenté. Le garagiste moderne à tendance à devenir un véritable ingénieur et moins un pur mécanicien », pointe Laurence Gijs.
    « Le coût moyen d’un sinistre en omnium a fortement augmenté. La diminution des coûts liée à la baisse du nombre de sinistres est annulée par l’augmentation du coût moyen des réparations », observe Corona Direct.
    Quid des primes ?
    Dans ces conditions, les assureurs pourraient demander des primes plus élevées, mais ce n’est pas la tendance chez Belfius. « Malgré l’évolution du prix des véhicules et de la technologie embarquée, les primes moyennes omnium ont peu évolué au cours des cinq dernières années », souligne Ulrike Pommée. Le portefeuille d’assurances auto de Belfius a connu une forte croissance depuis 2015, avec un quasi-doublement du nombre de contrats.
    « Certes, il y a une adaptation à la hausse des prix chaque année chez presque tous les assureurs mais, depuis cinq-six ans, les augmentations sont plus basses que l’inflation », conclut Laurence Gijs, d’AG Insurance.
    par Yannick Hallet

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  • Le saviez-vous ?

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    Le saviez-vous

    Si vous constatez une anomalie de l'état de la route (nids de poule ,etc.), un problème de signalisation, un souci d'éclairage ou encore un endroit dangereux, nous vous invitons à contacter le 1718 et vous serez recontactés dans les 7 jours après votre signalement.

    Pour tout évènement particulier influençant le trafic, contactez le centre PEREX au 0800/48.400.

    Wallonie Infrastructures

     

     

  • L’arme fatale contre les fraudeurs aux horodateurs, les scan-cars

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    Annoncées depuis un an et demi, les deux scan-cars sont maintenant opérationnelles. Depuis lundi, elles sillonnent le centre-ville de la Cité ardente à la recherche des automobilistes qui ont oublié d’alimenter les horodateurs. Avec une «puissance de feu» de 15.000 contrôles par jour et par véhicule, ces scan-cars risquent de devenir rapidement le cauchemar des mauvais payeurs.
    Reportage à bord !
    Un petit tour de quelques minutes dans une scan-car suffit pour démontrer la redoutable efficacité de ces véhicules chargés dorénavant de contrôler le stationnement payant et riverain dans les rues de Liège. Pas une seconde ne passe en effet sans que le bip, synonyme de plaque contrôlée, ne retentisse. Sachant que, simultanément, tous les numéros de ces plaques d’immatriculation sont croisés, grâce à l’ordinateur installé dans le coffre du véhicule, avec la banque de données « horodateurs ». Une plaque n’y figure pas ? C’est que l’automobiliste n’a pas payé. Quelques heures plus tard, la redevance de 40 euros lui sera donc envoyée par courrier. L’arme fatale contre les fraudeurs du stationnement donc…
    Et, avec leurs 16 caméras disposées sur le toit de chacun des deux véhicules, peu de chance d’échapper à leur vigilance. « Elles vont scanner toutes les plaques des véhicules en stationnement et interroger la banque de données en permanence, insiste Dominique Bailly, le directeur opérationnel de la police de Liège. Chaque scan-car est ainsi capable de contrôler entre 10 et 15.000 véhicules par jour. » Et ce, quel que soit le temps, de jour comme de nuit…
    Les caméras dont disposent ces petites Renault Zoé électriques sont en effet de trois types : des ANPR, pour la reconnaissance des plaques, des infrarouges pour être efficaces quelle que soit la luminosité et des caméras 360º qui offrent des images panoramiques. « On a ainsi à notre disposition quatre photos différentes de la voiture contrôlée, à chaque fois », continue M. Bailly.
    Des milliers d’automobilistes échappaient au payement
    Jusqu’à présent, bien que l’estimation soit difficile, on peut dire sans se tromper que plusieurs milliers d’automobilistes échappaient chaque année à la redevance. Difficile en effet pour les agents à pied de contrôler tous les quartiers chaque jour en permanence.
    Avec les scan-cars, il en ira cependant tout autrement. Ces deux véhicules se concentreront, dans un premier temps du moins sur les zones horodateurs et riverains, soit l’hyper-centre et quelques quartiers périphériques. Un périmètre qu’elles pourront couvrir en… deux heures. Plusieurs contrôles du même quartier sur une même journée sont donc plus que probables.
    Des avertissements... d’abord
    Dans un premier temps, une phase de transition est toutefois prévue, histoire de laisser une chance aux récalcitrants et de vérifier sur le terrain tous les paramètres des scan-cars.
    Seuls des avertissements seront donc envoyés aux automobilistes en infraction durant cette période, qui devrait durer de deux à trois semaines.
    Après cette ultime phase de test, les deux scan-cars liégeoises entreront vraiment en action, avec la redoutable efficacité qu’on leur prête déjà. Mieux vaudra dès lors avoir bien encodé son numéro de plaque dans les horodateurs – qui ont été adaptés à cet effet – sous peine de voir défiler les redevances de 40 euros dans sa boîte aux lettres…
    Geoffrey Wolff
    Un triple contrôle en cas de contestation
    Avec les agents à pied, il est toujours possible de discuter, pour expliquer son cas particulier : je m’arrête seulement pour téléphoner, pour décharger, je ne me sens pas bien, je venais d’arriver et j’allais payer…
    Avec les scan-cars par contre, tout dialogue est impossible. La porte ouverte aux redevances injustifiées ? « On a prévu une tolérance de cinq minutes, précise d’emblée Dominique Bailly, le directeur opérationnel de la police de Liège. Soit le temps qu’il faut pour aller jusqu’à un horodateur. Parce qu’il n’y a même plus besoin de revenir mettre son ticket dans la voiture maintenant. » Comment, dans les faits, cette tolérance sera-t-elle appliquée ? Via une procédure de contrôle précise.
    « La verbalisation se fait à J+1. En clair, tous les jours à minuit, le logiciel va à nouveau confronter les véhicules ‘positifs’ (ceux qui, lors du passage de la scan-car, étaient en infraction, NDLR) avec la banque de données, pour voir si des automobilistes n’ont pas régularisé leur situation dans les cinq minutes qui suivaient le contrôle. Pour tous les autres, les courriers de redevances sont générés automatiquement. »
    Certaines exceptions existent quand même : « Le logiciel, quand il contrôle les plaque, donne également un degré de certitude. Quand il n’atteint pas les 90 %, ce qui est rare, un opérateur humain intervient. Par exemple pour vérifier, grâce aux photos, qu’il s’agit d’un Q et non d’un O avec une vis. » Des photos qui seront également utilisées en cas de contestation. « Quand quelqu’un dit qu’il s’était arrêté pour téléphoner, ou pour décharger, il suffira de visionner la photo panoramique pour le vérifier ».
    Les chiffres
    30.000
    Chaque scan-car pourra contrôler entre 10 et 15.000 véhicules chaque jour. Pour un total quotidien de près de 30.000 contrôles…
    2
    Les scan-cars interviendront dans un périmètre limité, celui dans lequel on retrouve les places horodateurs et les places riverains. Mais là où il fallait plusieurs agents pour une partie à peine des quartiers concernés, les scan-cars contrôleront l’ensemble du périmètre en deux heures à peine.
    1 million
    C’est le budget total débloqué pour l’achat des scan-cars et le remplacement des horodateurs. Il l’avait été dans la foulée de l’attentat perpétré en mai 2018 par Benjamin Herman devant le lycée de Waha, qui avait notamment coûté la vie à deux auxiliaires de police chargées de contrôler les véhicules qui y étaient stationnés.
    Plus de «papillons» sur les pare-brise dès maintenant
    Jusqu’à présent, les agents de police déposaient une invitation à payer la redevance sur le pare-brise du véhicule contrôlé en infraction. Maintenant, hormis pendant la période de test durant laquelle des agents cohabiteront avec les scan-cars, c’en sera terminé.
    Tout étant généré a posteriori, les invitations à payer seront envoyées par bpost dans les boîtes aux lettres.
    À noter que si, dans un premier temps, seul le stationnement sera contrôlé, d’autres problématiques pourraient être envisagées par la suite. « Il suffit d’adapter le logiciel pour qu’il interroge d’autres banques de données, comme celles des assurances ou des voitures volées. Tout est possible… »

    Par G.W.

     

     

     

     

    Avec ses 16 caméras sur le toit, rien n’échappe à la scan-car.

  • Soyez prévoyants demain mercredi, la Reine Mathilde sera à Huy,des mesures de circulation

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    Ce mercredi,  la Reine Mathilde sera à Huy.

     

    Afin de garantir le bon déroulement de cet événement, des mesures de circulation particulières sont prises.


    Voici les différentes mesures qui ont été communiquées par la Ville de Huy :


    La rue des Fouarges sera barrièrée à partir du carrefour formé avec la rue des Rôtisseurs côté Point Chaud.

    Le barriérage se poursuivra sur la Grand-Place côté Littéraire et jusqu’en Mounie (à hauteur du magasin Germaine Collard).

    Le couloir formé par ce barriérage sera uniquement un couloir de passage destiné aux piétons.


    Dans toute la rue des Fouarges ainsi que dans le couloir établi Grand-Place jusqu’en Mounie, l’accès aux magasins sera interdit de 12 h 15 à 13 h.

    Durant ce laps de temps, le couloir ne pourra être utilisé que pour quitter la zone barrièrée.


    Les personnes qui désirent apercevoir leurs Majestés le Roi et la Reine pourront accéder à la Grand-Place uniquement par la rue Griange et la rue des Brasseurs.

    Il est à noter que la place Verte sera également interdite au public de 11 à 14 h.

     

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  • Touring fête ses 125 ans a vu le jour le 22 février 1895, l’association a débuté avec une poignée de passionnés de…

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    Le Touring club de Belgique a vu le jour le 22 février 1895.

    Ses membres sont des adeptes du vélo qui plaident déjà pour une amélioration des routes, mais aussi pour la mise en place de bornes de secours et de panneaux de signalisation.

    Ecologistes avant l’heure, ils veulent préserver les paysages et les monuments historiques. Quelques mois après la fondation de Touring, ils empêchent la création d’une usine près de la cascade de Coo qui aurait défiguré le site. Par la suite, Touring deviendra propriétaire de la fameuse cascade, rachètera le château de Franchimont, sauvera le Boyau de la mort à Dixmude et contribuera au financement de la restauration des ruines de l’abbaye d’Orval.

    L’affaire du panneau


    Le club de cyclistes gagne rapidement des adhérents et n’a pas peur des épreuves de force. En 1900, il en découd avec Bruxelles. La capitale a décidé d’interdire la circulation des vélos dans les rues en pente. Mais aucun panneau ne met en garde les usagers. Le bourgmestre part du principe que nul n’est censé ignorer la loi. Les propriétaires de vélos ne semblent pas au courant car les amendes pleuvent. Touring insiste pour installer des panneaux. Bruxelles refuse. Touring passe outre et en place un pour l’exemple au Treurenberg. Le panneau est démonté par la police qui dresse un p.-v. Touring récidive. L’affaire se terminera au tribunal avec la victoire finale de Touring qui s’offre par là un beau coup de pub.

    Autre combat victorieux pour Touring: l’exonération des droits de douane sur les vélos. À nos yeux, le thème paraît anodin. Mais ces droits de douane transformaient le passage de la frontière par les cyclotouristes en cauchemar bureaucratique. Lorsque la guerre 14-18 éclate, le TCB compte 84.117 membres. Le cap des 100.000 est passé en 1920 et des 200.000 en 1925.


    Au fil des années, les automobilistes ont rejoint les rangs des cyclistes. Touring les défend aussi avec succès lorsque les prix de l’essence flambent un 1920. Une négociation est menée avec les principaux fournisseurs qui débouche sur une ristourne accordée aux membres. Bien des années plus tard, Touring montera au front, en 1965, contre une enième augmentation de l’essence. Et en 1967, il s’assurera que la vignette autoroutière ne voie pas le jour.

    Entre-temps, Touring Secours voit le jour en 1948 afin de dépanner les automobilistes en détresse. Les douze premiers patrouilleurs enfourchent leurs side-cars pour réparer les pannes, mais aussi apporter les premiers soins aux blessés. En hiver, ils se chargent aussi de sabler les routes. De plus, ils sont la première source d’information pour les prévisions de bulletins météo diffusés à la radio. Face au nombre grandissant des victimes de la route, Touring diffuse régulièrement à la radio des messages de prévention.

    On le voit, l’association a souvent fait figure de précurseur.

    2,8 millions d’usagers
    Près de 125 ans après sa fondation, Touring représente désormais plus de 2,8 millions d’usagers de la route. Au fil des décennies, il a diversifié ses activités. «Les interventions à l’étranger vont de l’envoi d’un avion sanitaire pour rapatrier des blessés ou des malades, à celui de pièces détachées pour les véhicules, en passant par la mise en place d’un service de dépannage assuré par plus de 10.000 patrouilleurs en Europe», indique Lorenzo Stefani, porte-parole de l’organisme de mobilité. Il est loin le temps des débuts où le carnet de dépannage comportait des bons détachables et échangeables à l’étranger contre des services spécifiques.


    «Depuis quelques années, les activités commerciales se sont également orientées vers les déplacements durables, et cela, sans perdre de vue la voiture. Touring a ainsi lancé l’application Easyway, un concept qui permet de commander, réserver et payer des services de mobilité», rappelle Lorenzo Stefani.

    Touring commencera à fêter ses 125 au durant le Salon de l’Auto avec un stand reflétant son histoire. Le mois de juin sera le coup d’envoi de la célébration à proprement parler avec une expo à Autoworld.

    PAR YANNICK HALLET

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  • Formations pour le permis théorique !!! à vos inscriptions !!!

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    F O R M A T I O N - P E R M I S  

    Formations pour le permis théorique à Ferrières, Clavier et Marchin à partir du 10 février 2020.

    Ouvert à tous les habitants des communes d'Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Marchin, Nandrin, Ouffet et Tinlot

     

    PCS Condroz   Permis de conduire à Clavier

     

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  • Voici la localisation des radars qui seront installés cette année 2020

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    L'année passée , la Région wallonne a financé l’installation de 69 radars sur son territoire. cette  année , le chiffre sera porté à 154.
     
    Boîtiers fixes, radars tronçon, radars feux de signalisation : voici où et quand ils seront installés cette année  2020.

    Au 31 décembre 2018, la Wallonie comptait 215 radars.
     
    Il y en a 67 de plus, selon le décompte fourni par la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR). Mouscron, Thuin, Celles, Bastogne, Wavre, La Louvière, Namur, Dinant ou encore Neupré : ces engins ont fleuri un peu partout (retrouvez leur localisation exacte sur nos sites web) au cours des derniers mois.
     
    Le rythme d’implantation sera nettement plus soutenu en 2020.
     
    «Selon les conditions météorologiques et les contraintes liées aux travaux, on devrait installer une dizaine de radars chaque mois», indique la ministre Valérie De Bue.
     
    En tout, 154 sites seront équipés en 2020.
     
    Le Hainaut se taille la part du lion avec 68 nouveaux radars, suivi par la province de Namur (30), le Luxembourg (28), Liège (28) et le Brabant wallon (10).
     
    Les grandes agglomérations, comme La Louvière, Mons, Namur ou Liège, seront fournies.
    Mais le gros du contingent sera attribué aux petites localités, y compris très rurales. Il s’agit ici des travaux déjà programmés dans le temps. Au moins un site devrait se rajouter à la liste établie.
     
    Des études sont en cours pour contrôler la RN25 avec un second radar tronçon.
     
    Un premier dans le sens Nivelles-Genappe est en cours d’installation et flashera d’ici la nuit de la Saint-Sylvestre. Le prochain prendra ses quartiers dans le sens Trois Burettes-Beaurieu.
     
    Les feux rouges aussi
    En dehors de ce cas particulier, 18 radars tronçon qui calculent la vitesse moyenne sur un parcours de plusieurs kilomètres sont planifiés pour 2020.
     
    L’un sera mis, à la demande de la police fédérale de la route, sur la N5 à Walcourt.
     
    Les autres ont été demandés par les zones de police locale notamment à Namur, Hensies, Andenne, Hotton et Ohey.
     

    Par ailleurs, sept radars fixes contrôleront la vitesse, mais aussi le respect du feu rouge.
     
    On les attend à Juprelle, Liège, Sprimont, Soignies et La Louvière.
     
    Comme les radars actuellement en fonctionnement, leur présence sera dûment annoncée par des panneaux.
     
    «J’attache autant d’importance au contrôle de la vitesse qu’à la prévention à travers le signalement de l’emplacement d’un radar fixe. C’est le couple indissociable pour assurer la sécurité routière», souligne Valérie De Bue.
     
    Prévention: 900.000 € pour former les enfants dans les écoles

    En marge de l’implantation des nouveaux radars, la ministre Valérie De Bue a dégagé un budget de près de 900.000 euros pour sensibiliser les enfants dans les écoles, principalement dans le cycle primaire mais aussi en secondaire. Les cinq provinces wallonnes vont recevoir une enveloppe de 742.500 euros.
     
    Cette subvention leur permettra de mener des actions de prévention et de formation à la sécurité routière dans de nombreux établissements scolaires.
     
    Concrètement, deux policiers, vêtus de leur uniforme, sont mobilisés dans chaque province pour dispenser des leçons théoriques et pratiques en primaire.
     

    Par ailleurs, un subside de 90.000 euros a été débloqué pour un appel à projet, baptisé «EMSR» à destination des communes et des associations sans but lucratif. Les projets de sensibilisation des enfants à la sécurité routière seront lancés en septembre 2020.
     
    Les lauréats seront connus à la fin du mois de juin, voire début juillet. Enfin, un second appel à projet est destiné aux référents au sein des écoles. Ces personnes-ressources sont spécialement formées en matière de sécurité routière. Un budget de 50.000 € sera alloué.
     

    «La formation des enfants à la sécurité routière est capitale. Elle permet d’intégrer les bons comportements dès le plus jeune âge et participe à la prise de conscience des parents. Certaines habitudes sur la route doivent changer», note la ministre Valérie De Bue.

    Zone 50: davantage de gros excès de vitesse à Mons
     

    Si vous aimez rouler à vitesse élevée en ville, évitez Mons. La police y est particulièrement vigilante. De toutes les villes de Wallonie, c’est à Mons qu’il y a proportionnellement le plus d’excès de vitesse supérieurs de 30 km/h à la limite dans une zone 50.
     
     
    Ce seuil est important car, au-delà, le conducteur se retrouve automatiquement devant le tribunal de police, tout comme les automobilistes flashés à plus de 160 km/h sur l’autoroute.
     

    Discret, le radar

    Pour le premier semestre 2019, nous avons comparé le nombre de p.-v. pour ces graves excès de vitesse avec le nombre total d’infractions de vitesse au sein de la zone de police locale.
     
    Sur la base de ce calcul, la cité du Doudou affiche un taux de 5,88%, devant Ath (4,99%) et la zone de Bruxelles-Capitale Ixelles (4,2%).
     
     
    Les Montois seraient-ils des fous du volant?
     
    Dominique Parot, responsable du service circulation, se garde bien d’abonder en ce sens. «Nos chiffres plus élevés doivent s’expliquer en partie par le fait que nous utilisons deux nouveaux radars, des NK7.
     
    Comme ils fonctionnent par infrarouges, il n’y a pas d’éclat lumineux. Les conducteurs ne peuvent donc pas se prévenir par des appels de phares.
     
    De plus, la voiture anonyme que nous utilisons n’a pas encore été repérée et n’est donc pas sur les réseaux sociaux».
     

    Pour plus de discrétion, le NK7 peut être dissimulé dans une fausse poubelle. «D’autres polices le font déjà, nous étudions cette possibilité», précise Dominique Parot.
     

    «Ces radars furtifs représentent une bonne chose. Au fur et à mesure de leur multiplication, les avertisseurs embarqués perdront de leur utilité, les conducteurs ne pouvant plus se prévenir mutuellement», réagit Benoît Godart de l’Institut Vias. Le spécialiste de la sécurité routière plaide pour le fait que les radars fixes continuent à être annoncés. «Le but, avec ces contrôles, est que tout le monde adapte son comportement à certains endroits afin de les sécuriser.»
     

    Quant au reste de notre classement, Mouscron est à 4,09%, Charleroi à 3,24%, La Louvière à 2,89%, Huy à 2,18%, Namur à 1,90%, Wavre 0,85% et Liège à 0,23%.
     

    Par Yannick Hallet

     

       

     

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  • Signaler un contrôle n’est pas un acte solidaire

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    « Nous sommes à peine arrivés sur place que déjà notre présence est annoncée sur les réseaux sociaux », déplore Daniel de Nève.

    « Ce n’est pas être solidaire avec les autres usagers que de signaler les contrôles alcool.

    En agissant ainsi, on laisse sur la route des gens qui ne sont plus en état de conduire », prévient Olivier Quisquater de la police fédérale.


    Au-delà de cela, les contrôles Bob servent de porte d’entrée permettant de constater d’autres infractions, et pas seulement de roulage.

    « La France mène d’ailleurs une campagne à ce sujet.

    On y voit un conducteur changer de route alors qu’il transporte dans son coffre la victime d’un enlèvement.

    Sans aller jusque là, les contrôles Bob mettent en évidence des documents qui ne sont pas en règle, des défauts d’assurance ou de contrôle technique.

    Parfois, on tombe sur des personnes qui sont recherchées ou des ports d’armes prohibés », détaille Olivier Quisquater.

    Lors des contrôles de nuit, il arrive que des cambrioleurs tombent dans la nasse, repérés par le butin transporté et les outils de travail.


    Ok pour les radars


    « Il est temps d’en finir avec ces signalements », juge le policier fédéral.

    Par contre, il n’est pas opposé à ce qu’ils persistent pour les contrôles de vitesse : « Nous en signalons d’ailleurs nous-même.

    Le but n’est pas de faire du chiffre avec les contraventions, mais de diminuer la vitesse à certains endroits.

    De toute manière, l’avenir est aux radars-tronçon qui calculent la vitesse moyenne sur un trajet.

    Et là, il faut adapter la vitesse tout le long. Les signalements ne serviront à rien ».


    Par Y.H.

     

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  • Attention chasse route de Yernée, bois d'Ombret Nandrin 27 décembre 2019

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    chasse am1.jpg

     

    Aujourd'hui vendredi 27 décembre 2019 panneau signalant au dessus du bois d'Ombret dans le village de Yernée 

     

  • Amendes routières: voici pourquoi vous les paierez de force dès 2020

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    Gare à vous si vous avez pour habitude de rechigner à payer vos amendes de circulation. Elles pourront bientôt vous être prélevées directement sur votre compte bancaire.

    Amendes routières: voici pourquoi vous les paierez de force dès 2020
    Jusqu’à présent, le non-paiement des amendes de roulage après plusieurs rappels engendrait un renvoi devant le tribunal. Désormais, cela aura comme conséquence un « ordre de paiement » permettant aux forces de l’ordre, au SPF Finances plus précisément, de se servir directement sur vos comptes bancaires pour récupérer les sommes dues pour les « petites » infractions de roulage (feux, excès de vitesse <40 km/h, GSM…). Une mesure en dernier recours si vous n’avez pas payé votre amende suite à la proposition de transaction immédiate, son rappel, la proposition de transaction et son rappel. Ce n’est qu’une fois passé ces quatre opportunités de paiement que l’ordre de paiement sera établi. Et l’amende pourra être particulièrement salée !

    En effet, dès la proposition de transaction, le montant de l’amende est automatiquement majoré de 30%. Ce nouveau montant est ensuite augmenté de 35% sur l’ordre de paiement. S’ajoutent ensuite 200€ à verser au fond d’aide aux victimes : de quoi faire s’envoler la facture finale. Selon Sud Presse, qui s’est livré à quelques petits calculs, une amende pour GSM au volant passerait ainsi de 116 à 403,58€ !

    De quoi y réfléchir à deux fois…

    Par Nicolas Morlet (GoCar.be)

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  • Taxes sur les voitures de société

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    En Belgique, nombreux sont les employés qui disposent d’une voiture de société. Selon une estimation de la Febiac, environ 20 % du parc automobile belge est composé de voitures de société.


    Si certains employeurs ont leur propre parc automobile, la plupart préfèrent travailler avec des sociétés de leasing. Des sociétés qui ont choisi majoritairement la région flamande pour installer leur siège social. Du coup, nombreux sont Wallons qui disposent d’une voiture de société pour laquelle la taxe est payée… à la Flandre.
    Le calcul du ministre


    Le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke (MR), a détaillé au député PS Philippe Blanchart ce que la Wallonie perd chaque année. « La Région wallonne, avec un pourcentage de 2,1 % de véhicules de leasing, reste encore et toujours une destination marginale d’établissement de sociétés de leasing », constate Jean-Luc Crucke qui estime que cette répartition pour le moins déséquilibrée de l’implantation des sociétés de leasing a été évaluée à une somme moyenne de 55 millions d’euros par an !


    « Cette évaluation se fonde sur une estimation de 85.000 à 90.000 utilisateurs domiciliés en Wallonie qui utiliseraient une voiture de leasing immatriculée en Flandre ou à Bruxelles avec une moyenne de taxes de circulation annuelle par voiture de 450 €, soit une fourchette de 38 à 40 millions d’ €, somme à laquelle il faut ajouter un montant moyen de 15 millions d’ € de taxe de mise en circulation provenant du renouvellement de la flotte tous les 4 ans », a précisé le ministre. Il ajoute que l’obtention d’un consensus pour le déploiement de politiques fiscales automobiles régionales autonomes, mais cohérentes reste « un objectif difficile à atteindre compte tenu des divergences de situations et d’intérêts des trois Régions ».

     

    Par G.B

     

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  • Circulation routière soyez prévoyants aujourd'hui lundi 16 décembre 2019 au 20 décembre 2019

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    Attention!!! La route de Seraing sera fermée du lundi 16 décembre dès 8h30 au vendredi 20 décembre inclus, dans le cadre des aménagements de la future liaison cyclable ainsi qu'une coupe de sécurité.

    Merci d'adapter votre trajet

     

  • Accident hier samedi 14 décembre 2019 au matin chaussée de Dinant à Nandrin

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    Un accident s’est produit ce samedi matin vers 11h25 chaussée de Dinant à Nandrin.

    Les pompiers de la zone Hemeco ont été dépêchés sur place.

    Deux automobilistes sont entrés en collision.

    L’un d’eux a dû être désincarcéré.

     

    Article complet clic ici 

     

     

  • Parking et navettes jusqu’au centre-ville gratuits pour Noël !!! les infos ici

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    Que ce soit pour acheter les cadeaux de dernières minutes ou pour se balader sur le Village de Noël, la Ville de Liège met gratuitement à disposition un parking et des navettes vers le centre-ville, le week-end avant Noël.
    Durant le week-end des 21 et 22 décembre, des navettes de bus feront gratuitement le trajet entre le parking P+R de Vottem, qui compte 300 places, et le centre-ville de Liège.
    De 10h à 19h, ces navettes passeront toutes les 20 minutes. S’il est plus tard, pas de panique : il sera possible de rejoindre le parking avec les lignes de bus 24 et 71, sur prestation du ticket reçu à l’aller.


    Ville de Liège.

    Rappelons également que le parking en zone horodateur sera gratuit, du samedi 14 décembre au dimanche 5 janvier 2020. Attention, il faut tout de même bien mettre son disque de stationnement.

    Par J.M

     

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  • Fin du moteur diesel: le Belge veut plus d’options!

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    « Seuls 22 % des Belges estiment que les voitures électriques représentent la seule solution pour réduire les émissions de CO2, tandis que 60 % estiment que les carburants alternatifs (comme les biocarburants, l’hydrogène ou les carburants liquides synthétiques) peuvent également y contribuer », souligne Jean-Benoît Schrans, porte-parole de la Fédération pétrolière.
    Le secteur se base sur une enquête auprès des Belges quant à la transition énergétique. Il en ressort que le Belge demande davantage d’options pour une transition vers une mobilité bas carbone. Et surtout, 70 % des personnes interrogées estiment que les automobilistes doivent toujours avoir la liberté de pouvoir choisir leur type de voiture (essence, diesel, hybride, électrique). « Ces personnes estiment qu’il n’appartient pas aux pouvoirs publics de déterminer quelle technologie doit être privilégiée ou interdite », relève Jean-Benoît Schrans.
    Une concurrence équitable
    Lorsqu’on leur demande ce qu’ils prendraient s’ils devaient acheter une nouvelle voiture, 59 % des Belges privilégient un moteur thermique, devant 25 % qui opteraient pour une essence d’occasion. « Les résultats de cette enquête confortent le secteur pétrolier dans sa conviction de poursuivre également sur la voie des carburants liquides à faible intensité de carbones. Ils devront faire partie du futur bouquet énergétique dans le domaine du transport », analyse notre interlocuteur, précisant : « Les pouvoirs publics ont un rôle crucial à jouer à cet égard en créant des conditions de concurrence équitables entre toutes les technologies (électrique, gaz, carburants synthétiques, biocarburants de nouvelle génération) qui peuvent contribuer au verdissement du transport. Une seule technologie miracle répondant à tous les besoins énergétique n’existe pas ».
    Les pétroliers préconisent de mélanger progressivement les carburants low carbone aux carburants traditionnels existant afin de les remplacer intégralement à terme. Selon eux, l’avantage est important car il ne faut pas adapter les moteurs actuels ni les infrastructures de distribution. « Les carburants liquides de demain seront identiques à ceux d’aujourd’hui sur le plan de l’utilisation, mais présenteront un profil environnemental significativement amélioré », assure le porte-parole de la Fédération.
    Par Y.H.

     

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  • Circulation routière soyez prévoyants lundi 16 décembre 2019

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    Attention!!! La route de Seraing sera fermée du lundi 16 décembre dès 8h30 au vendredi 20 décembre inclus, dans le cadre des aménagements de la future liaison cyclable ainsi qu'une coupe de sécurité.

    Merci d'adapter votre trajet

     

  • Le ministre favorable à une baisse de la vitesse en Wallonie

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    Dans le cadre de son plan Énergie-Climat visant à réduire les émissions de CO2 de 32,6 % à l’horizon 2030, le gouvernement flamand a décidé, parmi les 350 mesures prévues, de limiter la vitesse à 100 km/h sur le ring de Bruxelles au lieu de 120 actuellement.


    Une réduction qui ne convainc pas du tout l’opposition en Flandre.

    « La limitation de la vitesse à 100 km/h sur le ring de Bruxelles est absurde. Je pense qu’on peut uniquement rouler à cette allure un maximum de deux heures par jour », a ironisé le député Bruno Tobback (sp.a).


    « La mesure la plus simple »


    Cette critique n’a pas dissuadé le gouvernement bruxellois de s’aligner sur son homologue flamand. La vitesse sera aussi limitée à 100 km/h sur les 5,5 km du ring situés sur son territoire. La limite de 90 km/h imposée dans le virage de Forest demeurera inchangée.


    C’est « bon pour le climat ainsi que pour la fluidité du trafic et la sécurité », a commenté la ministre bruxelloise de la Mobilité, Elke Van de Brandt (Groen).


    Le ministre wallon de la Mobilité et de l’Environnement, Philippe Henry, est favorable à une telle mesure au sud du pays. « On sait que la diminution de la vitesse a un impact environnemental indéniable.

    C’est la mesure la plus simple à prendre, sans compter l’effet positif sur la fluidité du trafic », explique la porte-parole du ministre Henry.

    « C’est une hypothèse sur laquelle nous souhaitons travailler », indique notre interlocutrice, tout en soulignant qu’il s’agit d’une prise de position à titre individuel de Philippe Henry.

    Ce point n’a pas encore été mis à l’ordre du jour du gouvernement wallon.


    Par le passé, la vitesse a déjà été réduite sur un petit tronçon de l’A602 près de Liège.

    « Cette problématique de la réduction de la vitesse va aussi être abordée lors des états généraux de la sécurité routière prévus l’année prochaine », conclut le cabinet du ministre wallon.
    Par Y.H.

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  • Attention vos Plaques illisibles la police verbalise chaque jour

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    Pour les six premiers mois de 2019, les forces de l’ordre ont verbalisé 223 conducteurs car leur plaque d’immatriculation n’était plus lisible, selon les chiffres communiqués à la Chambre par le ministre de l’Intérieur. Ce premier semestre est dans la moyenne des années précédentes : 446 p.-v. pour l’ensemble de 2018 et 458 en 2017.
    Les chiffres sont largement tirés vers le haut par la Flandre avec un total de 169 cas en 2019 dont les deux tiers rien que dans les provinces d’Anvers et du Brabant flamand. À titre de comparaison, en Région bruxelloise, 29 infractions ont été constatées, soit quatre de plus qu’en Wallonie à la même période (25). La répression est un peu plus forte dans le Hainaut (10) qu’en région liégeoise (6).
    Ce sont les automobilistes qui commettent le plus souvent cette infraction, loin devant les chauffeurs de camionnette (26), les motards (16) et les cyclomotoristes (7). À noter qu’il y a quelques amendes pour des poids lourds (2), des tracteurs (2) et mêmes des ambulances (2).
    Toujours selon les statistiques du ministre de l’Intérieur, il n’y a pas vraiment de différences entre les classes d’âge des conducteurs, hormis peut-être pour les 18-25 ans un peu moins verbalisés.
    116 euros d’amende
    Depuis le 1er octobre 2018, rouler avec une plaque illisible est une infraction du 2e degré, passible d’une amende de 116 euros. Si la plaque a été volontairement rendue illisible afin d’échapper aux radars, la sanction est nettement plus lourde. C’est le retrait immédiat du permis de conduire. « Les contrôles de plaques d’immatriculation illisibles ne sont pas planifiés mais constituent un point d’attention constant des équipes en patrouille de police », a précisé le ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem.
    Par Y.H.

     

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  • Smartphone, musique et vélo ne font pas bon ménage!

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    Téléphoner au volant devient de plus en plus rare.
    Du moins, c’est ce qu’indiquent les chiffres des procès-verbaux dressés dans ce cadre.
    Selon Vias, l’Institut belge pour la sécurité routière, le nombre de p.-v. est passé de 124.195 en 2010 à 98.784 en 2018. Sur les six premiers mois de 2019, on atteint toutefois déjà les 54.746 p.-v.

    Du côté des cyclistes, c’est l’inverse. Le nombre de faits enregistrés par la police ne cesse d’augmenter d’année en année. On passe ici de 592 infractions en 2014, à 1.201 l’an dernier. Quant aux six premiers mois de l’année, ils ont comptabilisé quelque 523 infractions.

    Pour Benoît Godart, porte-parole de Vias, la baisse au niveau des voitures s’explique par le fait que de plus en plus de conducteurs ont un système « mains libres ».
    Quant à la hausse enregistrée du côté des cyclistes, elle serait directement liée à l’augmentation du nombre d’usagers.
     
    « Le risque lié à l’utilisation d’un téléphone portable en roulant à vélo est plus faible que le risque lié à l’utilisation d’un téléphone portable au volant », indique-t-il.
    En cause : la possibilité pour les cyclistes de mettre pied à terre en cas de situation problématique…
    Un gros risque .

    Il n’en reste pas moins que le risque existe. « Selon une étude, pour 10,4 % des accidents impliquant des vélos, on signalait l’utilisation d’appareils », détaille-t-il.
    « Le téléphone portable était impliqué dans 5,6 % des accidents tandis que la musique était impliquée dans 3,7 % des accidents. »

    Le téléphone est donc plus souvent impliqué dans les accidents que la musique. Une présence d’autant plus importante que l’usage du téléphone chez les cyclistes est moins fréquent que l’écoute de la musique.
    « L’usage du téléphone portable à vélo représente un facteur de risque important », conclut Benoît Godart.

    Utiliser son téléphone portable, que ce soit en voiture ou à vélo, est source de distraction.
    « À la fin d’une conversation téléphonique, si vous demandez au conducteur où il se trouve, il ne peut pas vous répondre. Même avec un kit mains libres »

    Pour les vélos, c’est pareil.
     
    « Traverser la chaussée, à pied ou à vélo, exige une série de processus cognitifs : vérifier si aucun véhicule n’arrive, évaluer la vitesse des véhicules qui arrivent », illustre Benoît Godart. Même si le cycliste est équipé d’une oreillette, le danger est là.

    Un danger bien évidemment amplifié si les cyclistes tiennent leur téléphone en main. « Des études montrent que lorsqu’un cycliste utilise son téléphone portable pour envoyer des SMS ou téléphoner, il a besoin de plus de distance par rapport aux trottoirs et il va donc rouler plus près des voitures. »

    À vélo ou en voiture, conduire avec un téléphone est une infraction du second degré qui est passible d’une amende de 116 euros. Voire plus, devant les tribunaux.

    Par Sa.B.
     

  • LE DÉPANNAGE EN 25 MINUTES, DÈS CE 13 DÉCEMBRE 2019

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    Dépannage sur autoroute: le 101 s’occupe de tout

    La plate-forme fonctionne, les dépanneurs sont prêts, il n’y a plus que les automobilistes à informer pour entrer dans l’ère de Siabis+, le nouveau système de dépannage sur autoroute en Wallonie qui démarre officiellement le 13 décembre. S’il ne faut retenir qu’une chose : en cas de panne, formez le 101.


    Siabis+ se prépare déjà depuis un an et, à ce jour, le centre Perex nous affirme que tout est en place. « Quelque 87 sociétés de dépannage veilleront aux 860 km d’autoroutes et de routes à 4 bandes wallonnes », nous dit la directrice de Perex, Caroline Pourtois. « Je précise qu’une seule société peut avoir plusieurs centres d’exploitation et plusieurs dépanneuses et qu’elles sont toutes formées et agréées pour assurer des dépannages en toute sécurité, avec le matériel conforme et tout le balisage requis. Ces dépanneurs agréés effectueront tous les dépannages sur autoroute, que l’automobiliste ait une assistance ou pas ».


    Si vous n’avez pas souscrit à une assistance, fini d’appeler le dépanneur de votre choix. « Vous devez appeler le 101 (ou utiliser les bornes orange). Même chose d’ailleurs si vous avez une assistance : n’appelez plus votre assistance, formez le 101. Sur base de votre numéro de plaque, le téléphoniste saura (grâce à une plate-forme avec les assurances) si vous avez une assistance ou pas, et c’est lui qui appellera le dépanneur agréé le plus proche et disponible. Il arrivera dans un délai maximal de 25 minutes ».


    Tarif fixé : 181,50 € le jour


    Si vous avez une assistance, c’est votre assurance qui paiera. Dans le cas contraire, c’est vous qui paierez. Mais fini les mauvaises surprises… Le dépanneur devra appliquer un tarif forfaitaire fixé par le gouvernement wallon. Pour vous mettre hors de danger et tirer votre véhicule hors de l’autoroute, ça coûtera 181,50 € (entre 7 et 19 h) ou 272,25 € (entre 19 h et 7 h). Des suppléments sont prévus si le dépannage dure plus d’1 heure (24,20 € par quart d’heure supplémentaire le jour ou 36,30 € la nuit), s’il faut baliser la route (151,25 € le jour ou 181,50 € la nuit), s’il faut vous ramener jusqu’à votre domicile, etc.


    « L’objectif de Siabis+ est de vous mettre le plus vite possible en sécurité, grâce à des dépanneurs spécialement formés qui disposent de l’équipement adéquat. Fini de poireauter durant des heures ». Et fini aussi de gêner la circulation indéfiniment.


    Sur les autoroutes flamandes, le système de dépannage FAST fonctionne déjà un peu comme ça, avec quelques mauvaises surprises (les usagers assurés doivent parfois payer le dépannage car Fast n’a pas appelé le bon dépanneur). « Cela n’arrivera pas côté wallon, des accords ont été signés entre tous les partenaires », assure Caroline Pourtois.


    Par Françoise De Halleux

     

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  • Liège veut bannir les SUV du centre-ville

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    Voici quelques semaines, François Schreuer, conseiller communal liégeois Vega, proposait l’instauration d’une « low danger zone », ou zone de danger limité, sur une partie du territoire liégeois. Le principe ? Les véhicules trop imposants, notamment les SUV et les camions, y seraient interdits. « C’est un concept produit par Pierre Courbe, chercheur en mobilité d’Inter-Environnement Wallonie », explique François Schreuer. L’idée de base, c’est que pour réduire la pollution et le nombre d’accidents, il faut réduire le poids des véhicules en circulation. »
    Le concept, un peu draconien, n’a pas été balayé d’un revers de la main par la majorité liégeoise. Au contraire, la Ville a maintenant sollicité l’avis de plusieurs experts. Et François Schreuer s’est trouvé de nouveaux alliés. « Le texte est maintenant cosigné par Vert Ardent. Et le bourgmestre a demandé l’avis du chef de corps de la police de Liège et du ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry », souligne-t-il.
    Poids et puissance
    Le texte initial a connu quelques évolutions. « On l’a un peu affiné. On est ainsi passé d’une limite de 1.500 à 1.600 kg pour éviter d’évincer certaines familiales », détaille le conseiller Vega. « Et, plutôt que de se baser sur la puissance fiscale, on va se baser sur les kilowatts, avec une limite à 110 ou 120. » Les gros SUV se retrouvent en effet de facto dans la liste des véhicules qui dépassent les 1.600 kilos et les 120 kilowatts.
    Qui contrôlera ? L’objectif, si cette low danger zone devait se concrétiser, est de profiter des scan-cars pour veiller au respect des mesures d’interdiction. Les élus liégeois ont également déjà planché sur les exceptions qui devraient être mises en place. C’est qu’il ne faudrait pas léser les entreprises qui se trouvent sur le territoire de la ville de Liège.Et des dérogations pour les déménagements et autres cas particuliers sont à l’étude.

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  • RESA passe au LED dans 55 communes dans un souci écologique

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    Au total, 122.000 lampadaires vont passer au LED dans 55 communes dans un souci écologique

    Les éclairages publics liégeois vont se mettre au vert. Au total, RESA va remplacer les luminaires par du LED dans 54 communes. Cela dans un souci écologique mais aussi économique.
    Il n’est pas rare d’entendre que la Belgique est le pays le plus éclairé au monde. La légende dit même que notre petite patrie est visible depuis l’espace tant elle brille de mille feux (merci les lampadaires allumés toute la nuit sur nos autoroutes).
    Pas étonnant lorsque l’on sait que, par exemple, le parc d’éclairage public de RESA (réseau distribution électricité) est composé de 135.000 luminaires ! Toute cette lumière, c’est bien beau mais ça consomme… et pas qu’un peu. En effet, selon RESA, ces éclairages consomment environ 47 millions de kWh par an.
    7 chantiers en 2019
    Dans un souci d’écologie, RESA a lancé un plan ambitieux : remplacer 122.000 luminaires par des LED d’ici 2025. « Ce plan de renouvellement va concerner 54 communes de la province de Liège », précise Isabelle Simonis, présidente du conseil d’administration de RESA et bourgmestre de Flémalle.
    Cette année, des chantiers ont déjà commencé dans quelques communes. C’est le cas de Comblain-au-Pont, Flémalle, Herstal, Nandrin, Remicourt, Stavelot et Villers-le-Bouillet.
    Et les chiffres pour l’ensemble des communes concernées sont encore plus impressionnants. Dans moins de six ans, lorsque tous les LED auront remplacé les lampes énergivores, ce seront plus de 8.000 tonnes de CO2 en moins dans l’atmosphère par an.
    « Soit l’équivalent de 8.850 vols aller-retour en avion de Bruxelles à New York, ou plus de 3.000 fois le tour de la Terre en petite voiture », illustre Gil Simon, directeur général de RESA. Outre l’économie énergétique, la facture d’électricité des communes va également diminuer drastiquement. « On estime une réduction de 5 millions d’euros par an pour les communes grâce à ce plan LED », ajoute le directeur général.
    Concrètement, les chantiers vont se dérouler petit à petit dans chaque commune. Au cours de l’année prochaine, 19.200 luminaires seront remplacés dans 30 communes. Tout le parc sera remplacé d’ici 2025, pour un budget total de 46 millions d’euros. RESA prend à charge 21 millions d’euros, les 25 millions restants seront partagés entre les différentes communes.
    Par Victorine Michel

     

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  • Campagne BOB Comme chaque année !!!

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    Comme chaque année depuis près d’un quart de siècle, à l’approche des fêtes de fin d’année, les différentes autorités du pays s’associent pour lancer, ensemble, la campagne hivernale de lutte contre l’alcool au volant.

    Intitulée « Bob. 100 % sobre », l’édition 2019 de cette campagne a pour ambition de contrôler quelque 300.000 conducteurs un peu partout sur le territoire. Nouveauté cette année : les policiers vérifieront également l’usage de drogue et du GSM au volant.


    Ces 10 dernières années, le nombre d’accidents impliquant un conducteur sous l’influence de l’alcool a baissé de 20 %, selon des chiffres de l’institut Vias. Malgré tout, il y a encore eu, en 2018, plus de 4.000 accidents avec tués ou blessés impliquant un conducteur imprégné d’alcool, soit en moyenne un accident toutes les deux heures environ. Au total, ces accidents ont fait plus de 5.200 victimes.


    Durant la présentation de la nouvelle campagne, le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR) a pointé le risque d’accident jusqu’à 200 fois plus élevé pour les conducteurs imbibés.

    « 4 conducteurs sur 10 impliqués dans un accident ont une alcoolémie de plus de 1,8 pour mille, soit 3,5 fois la limite autorisée », a fait remarquer le ministre libéral, soulignant au passage que cela représente tout de même 18 bières.


    Face à de tels contrevenants, ainsi qu’aux récidivistes sévères, le juge est tenu, depuis le 1er juillet 2018, d’imposer un éthylotest antidémarrage, a souligné le ministre Bellot. À ce jour, quelque 220 conducteurs ont été contraints d’équiper leur voiture d’un tel appareil. Outre l’installation de l’éthylotest, la personne doit également se faire accompagner par un organisme reconnu, tel l’institut Vias.


    du 2 décembre au 6 janvier


    De son côté, la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR), a mis en évidence l’existence des chèques taxi « Backsafe », à moitié prix pour les jeunes, comme alternative pour rentrer chez soi en toute sécurité. Elle a insisté sur l’importance des campagnes Bob afin de continuer la sensibilisation auprès des fêtards. « La prise de conscience est impérative car quand on conduit sous l’emprise de l’alcool, on met non seulement sa vie en danger mais également celle des autres. »
    La campagne Bob s’étalera du lundi 2 décembre au lundi 6 janvier. Mais les contrôles seront augmentés durant l’entièreté des mois de décembre et janvier, a averti Vias. Le week-end sans alcool aura, lui, lieu du vendredi 10 au dimanche 12 janvier.

     

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  • Un sentier reliera le Péry et le Tige des Saules à Nandrin

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    D’ici quelques mois, des travaux débuteront entre le Pery (le terrain de football) et le Tige des Saules (à proximité du Point Ferme) à Nandrin. La raison de ces aménagements ?

    la construction d’une piste cyclo-piétonne.


    Ce mardi, lors du conseil communal le marché des travaux a été approuvé à l’unanimité.

    « Nous allons construire un sentier sécurisé par une barrière, cachée avec une haie. Il y aura également l’aménagement de luminaires », a expliqué Sébastien Herbiet, l’échevin de l’urbanisme.

    Cette piste cyclo-piétonne ne sera pas autorisée aux véhicules motorisés. « Elle est uniquement destinée aux piétons et aux cyclistes. Des plots seront placés à l’entrée du chemin », poursuit-il.


    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros. « Nous bénéficions d’une subvention d’environ 100.000 euros.

    Quelques arbres devront être abattus afin de permettre les travaux », ajoute Sébastien Herbiet.

    Ce dossier avait été initié en mai 2018.

    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros

    Par Amélie Dubois 

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  • Les plaques d’immatriculation commençant par 2 arriveront plus tard que prévu!

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    Les premières plaques d’immatriculation avec le chiffre index 2 seront utilisées au plus tôt au printemps prochain, indique jeudi le SPF Mobilité et Transports. Leur arrivée avait au préalable été annoncée pour fin de l’année, la série commençant par le chiffre « 1 » arrivant à son terme.

    Depuis 2010, les plaques d’immatriculation commencent par 1. « Contrairement à ce que nous avions calculé plus tôt cette année, les plaques commençant par 2 devraient être émises à partir du printemps 2020, voire même pendant l’été », souligne la porte-parole du SPF Mobilité et Transports, Charlotte van den Branden de Reeth. « Nous émettons actuellement la combinaison « 1-X », qui sera suivie de celle « 1-Y ». Il y a en moyenne 525.000 combinaisons par lettre après l’indice, ce qui vaut pour environ 4 à 5 mois. »

    Certaines plaques d’immatriculation apparaîtront cependant dans les rues avant le démarrage officiel du chiffre 2. Il s’agit des plaques d’essai selon la formule « 2-ZZX-001 », dont 2.000 à 3.000 exemplaires sont émis annuellement

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  • Offensive hivernale, la Wallonie est prête !!!

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    Les gelées de  mercredi passé ont rappelé que l’hiver était à nos portes, avec son verglas et ses chutes de neige. La Région wallonne n’a pas attendu ce signal pour se préparer.

    Elle est prête depuis le 15 octobre à affronter les intempéries.


    Plus de 40.000 tonnes de sel sont actuellement en stock dans l’ensemble des régies wallonnes. Un stock supplémentaire de 60.000 tonnes est en dépôt auprès des fournisseurs.

    Sans compter que la Région a également la possibilité de commander 30.000 tonnes de plus d’ici la fin de l’année, selon un décompte fourni par le Service public de Wallonie (SPW).


    Pour rappel, un hiver « doux » nécessite 50.000 tonnes de sel, contre 70.000 pour un hiver « moyen » et 100.000 pour un hiver dit « rude ».

    Plus de 1.200 personnes du SPW et d’entreprises privées seront mobilisables quotidiennement sur le terrain pour assurer le service d’épandage, chiffre le cabinet du ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry.

    Au total, 660 engins de d’épandage ou de déneigement interviendront sur les 7.834 km de routes et d’autoroutes du réseau régional.

    Le service hiver 2018-2019 a coûté 30 millions d’euros dont 6,1 millions pour les 100.000 tonnes de sel consommées.

    En principe, un épandage préventif est organisé trois heures avant l’apparition du verglas ou de la neige. Cette technique permet d’épandre quatre fois moins de sel qu’en cas de traitement curatif.


    L’anticipation est donc essentielle. Les informations croisées des prévisions du Wing Météo et les données enregistrées par 53 stations météo wallonnes permettent de suivre en temps réel l’évolution de la situation.

    Grâce à cela, le système Météoroutes établit un diagnostic et aide à prendre la décision d’intervenir. Il fournit également une information permanente sur l’évolution de l’épandage et le volume des stocks disponibles.


    Trois phases sont prévues pour déterminer les interventions : la phase de vigilance renforcée, la phase de pré-alerte routière et la phase d’alerte routière où il est recommandé aux usagers de limiter au maximum leurs déplacements et à redoubler de prudence. Un protocole d’accord existe avec nos voisins (Flandre, France et Luxembourg) pour coordonner la gestion des situations critiques.


    Une attention particulière est portée aux poids lourds. Si les conditions météorologiques l’imposent, leur circulation peut être momentanément interdite.

    La Région peut leur interdire d’emprunter une série de tronçons sensibles, comme l’E25 entre Loncin et Massul, l’E411 entre Daussoulx et Courrière ou encore l’E40 des Hauts-Sarts à Battice. Ces zones seront signalées par des panneaux.


    Par ailleurs, des dispositifs complémentaires sont prévus pour 28 zones concernant 32 côtes. Dotés d’un matériel spécifique, ils permettront un déneigement rapide, et le cas échéant, le dégagement de poids lourds en difficulté. Et comme le rappelle le SPW, la prudence des usagers est fondamentale !


    Par Yannick Hallet

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  • 4 Belges sur 10 roulent toute l’année en pneus été

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    D ici peu, la température descendra sous les 7 degrés : le moment de chausser des pneus hiver pour rouler en toute sécurité. Cela n’empêche pas 4 Belges sur 10 de garder des pneus été toute l’année, notamment parce que les hivers ne sont pas assez rigoureux selon eux.
    C’est ce qui ressort d’une enquête menée par Brigestone auprès de 800 Belges. « Les Belges ne se soucient pas vraiment de leur choix de pneus et sous-estiment les risques que comportent les pneus été en automne et en hiver », explique Stefaan Moonen manager Benelux de Bridgestone.
    Pour justifier leur décision de ne pas recourir aux pneus hiver plus sûrs, les Belges avancent trois raisons principales : 39 % trouvent que nos hivers ne sont pas assez rigoureux, 19 % estiment que c’est un investissement trop important par rapport à sa valeur ajoutée et 12 % affirment ne pas avoir besoin de pneus hiver parce qu’ils ne font que des petits trajets.
    Stefaan Moonen poursuit : « Tout le monde n’est pas conscient du fait que les pneus été ne sont pas sans danger dans des conditions hivernales. Quatre Belges sur dix pensent également que les pneus hiver ne présentent une utilité qu’en cas de neige ou de verglas. Or, ils permettent d’améliorer l’adhérence et le confort sur la route dès que la température descend sous les 7 degrés. ». L’enquête révèle par ailleurs que 17 % optent pour des pneus 4 saisons, destinés à une utilisation tout au long de l’année.
    Freinage
    Stefaan Moonen ajoute encore : « Les 4 saisons sont déjà plus sûrs que les pneus été, mais les pneus hiver restent le meilleur choix. Prenons la distance de freinage. Une voiture équipée de pneus été, aura besoin en moyenne de 61 mètres pour s’arrêter à une vitesse de 40 km/h. Avec des pneus 4 saisons, cette distance passe à 42 mètres, tandis que des pneus hiver moyens la réduisent à 29 mètres. »
    La composition de la gomme des pneus hiver garantit une meilleure tenue de route et leur profil spécifique une meilleure évacuation de l’eau. Les pneus hiver disposent en outre de petites encoches spéciales pour plus d’adhérence dans la neige lors des accélérations et des freinages. C’est pour cette raison qu’ils sont recommandés quand on part au ski. Pas de miracle !


    Par M.SP.

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  • AutoSécurité lance des fiches pour mieux préparer le permis

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    Étudiante à Namur, Evelyne (19 ans) s’y perd. Ses copines en train de passer le permis donnent des informations contradictoires sur les filières et l’organisation des examens.

    « Nous venons de mettre en ligne sur notre site une série de brochures pour s’y retrouver, tant au niveau du permis auto que moto », réagit Virginia Li Puma, porte-parole d’AutoSécurité, l’entreprise qui contrôle la majorité des centres d’examens de Wallonie.


    « Ces documents ont été rédigés par notre service réglementation à partir de l’expérience de nos examinateurs et des questions posées par le public. Un gros effort a été consenti au niveau de la mise en page pour que l’information soit bien structurée et claire », précise notre interlocutrice. Les trois filières sont détaillées : la libre avec un guide, l’accès direct après 30 h d’auto-école et la faculté de conduire seul via la réussite du Test de capacité technique à la conduite (TCTC).


    Ce TCTC fait d’ailleurs l’objet d’une brochure spécifique qui détaille les consignes à suivre pendant cette épreuve. On y apprend ainsi que le candidat doit notamment effectuer un créneau et un demi-tour sur la chaussée.

    « Par rapport à nos précédents documents, nous sommes plus précis quant aux autres manœuvres à réaliser. Le but est que la personne puisse mieux se préparer et qu’elle n’ait pas de surprise quant aux documents à présenter », détaille Virginia Li Puma.

    Un candidat de la filière libre doit ainsi présenter son carnet de bord et la preuve qu’il a suivi avec son guide le rendez-vous pédagogique obligatoire avant d’apprendre directement sur la route. Une autre brochure présente les diverses consignes pour l’examen pratique proprement dit.

    « À chaque fois, la structure est identique, ce qu’il faut savoir avant de passer l’épreuve, notamment les nouveautés de la réforme du permis, le déroulement de l’épreuve et les voies de recours possibles », résume la porte-parole d’AutoSécurité.


    Bientôt des QR codes


    Une brochure actualisée sur le permis B théorique sera bientôt publiée selon le même principe.

    « Et, d’ici la fin de l’année, nous allons intégrer des QR Code sur le verso des feuilles de résultats du théorique.

    De cette manière, les candidats seront directement guidés vers la bonne page. À terme, il y aura 15 brochures en ligne », annonce Virginia Li Puma.


    Par Yannick Hallet

     

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  • Les points spectacle des spéciales du Rallye du Condroz pour samedi 2 novembre 2019

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    Es Wanzoul : enfilade rapide entre Moha et Vinalmont pour les pilotes au grand cœur.

    Es Héron : chemin dégradé entre fosses et bosses avant la traversée de la Grand Route vers Lavoir.

    Es Bodegnée-Amay : la Partie d’asphalte délicate qui longe la commune de Saint-Georges rendue très glissante avec la pluie (ou De Mévius est déjà sorti avec la Peugeot 208 R5).

    ES Ben-Ahin : endroit incontournable, le passage à La Cabane, pour l’ambiance.

    Es Perwez-Marchin : la descente rapide avant d’aborder l’épingle arrière droite menant à la remontée vers Ereffe. Accès facile via la vallée du Hoyoux.

    Es Ramelot : la fameuse « Cuvette » entre la commune de Linchet et l’entrée du village de Ramelot.

     

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