circulation routière

  • Info Zone de police du Condroz avis aux automobilistes

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    Avis aux automobilistes de la vallée du Hoyoux désirant se rendre à HUY:

    Attention depuis ce lundi 03 août 2020 jusque minimum le vendredi 20 octobre 2020, la ville de HUY n'est plus accessible par la nationale 641 Vallée du Hoyoux via le Pont de Bonne à Modave .

    En effet, des travaux de grande importance ont lieu Chaussée des Forges à HUY et la chaussée y est totalement fermée dans le sens Modave /HUY.


    La signalisation du chantier et l'interdiction de circulation débute au Pont de Bonne à Modave et est répétée à six reprises en descendant vers HUY.


    Pour éviter ce tronçon en venant de Havelange ou Clavier et pour vous rendre à HUY, il vous est conseillé de reprendre la route de Limet soit la RN 636 vers le Rond-Point Saint-Vitu et ensuite à gauche RN 66 vers HUY.


    Des contrôles routiers seront effectués dans la vallée durant toute la durée des travaux.


    Notez toutefois que la circulation locale y est toujours autorisée.

     

  • Soyez prévoyants entre le rond-point d’Engihoul - au carrefour de la N90 et de la N639

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    Pont inaccessible depuis la rive droite à Engis  

    Dès ce mardi et ce jusqu’au vendredi 14 août, d’importants travaux de rénovation de la ligne de gaz haute pression auront lieu à Engis entre le rond-point d’Engihoul - au carrefour de la N90 et de la N639 (rue des Trente-Six Tournants) -, et le pont d’Engis. Les travaux sont effectués par le gestionnaire de réseau Fluxys.
     
    Durant cette période, la circulation sera donc temporairement limitée à un seul sens sur la portion de voirie de 50 mètres s’étendant du Pont d’Engis au rond-point d’Engihoul. Dans l’autre sens, depuis la sortie du rond-point vers Engis, la circulation sera interdite.
     
    Ces travaux vont compliquer l’accès à Engis via la rive droite de la Meuse.
     
    Un itinéraire de déviation est prévu via la N90, la rue Chaumont, la rue du Pont et la rue Mallieue (N617).
     
    « C’est un mal pour un mieux, mais c’est surtout nécessaire.
     
    On s’adapte, on reste patient et on positive, » a déclaré le bourgmestre engissois Serge Manzato sur les réseaux sociaux.
     
    Article de PT

  • Quelle est la distance latérale de sécurité pour dépasser un cycliste ?

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    Le GRACQ vous répond 

    CODE : le petit rappel de la semaine
    Quelle est la distance latérale de sécurité
    pour dépasser un cycliste ? Au risque de nous répéter, nous ne pouvons qu'insister sur cette règle capitale que tout le monde doit connaître.
    La réponse complète dans notre fiche didactique 
    Encore merci à l'AWSR pour leur campagne pour cette règle !

    GRACQ clic ici

     

     

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    Source  GRACQ

     

     

  • Pistes cyclables : augmentation radicale des recherches sur Google Maps

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    Les derniers chiffres annoncés par Google confirment l’énorme gain en popularité de « la petite reine ».  

    Depuis février, le nombre de demandes de pistes cyclables sur Google Maps a augmenté de 69 % dans le monde entier. La Belgique égale parfaitement ce taux d’augmentation, de quoi la placer dans le Top 8 des pays où les itinéraires via pistes cyclables sont les plus recherchés. À Bruxelles en particulier, et toujours depuis février, le nombre de pistes cyclables demandées a augmenté de 76 %. La récente mise en place de nouvelles pistes devrait encore accentuer cette tendance.

    Source

  • Soyez prévoyants !!! À partir du 3 août : FERMETURE de la Chaussée des Forges (HUY)

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    La deuxième phase du chantier de la Chaussée des Forges (HUY) débutera dès le LUNDI 3 AOÛT.

    Cette phase devrait se poursuivre jusqu’au VENDREDI 2 OCTOBRE ; elle aura des conséquences importantes sur la circulation vers et venant de MARCHIN.

    La deuxième phase du chantier de la chaussée des Forges débutera dès le lundi 3 août prochain et consistera en la pose de canalisations d’égout et de conduites de gaz. Cette deuxième phase des travaux devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 2 octobre.

    Ensuite, la troisième et dernière phase de cet important chantier pourra débuter.

    La grande profondeur des tranchées qui devront être réalisées implique que pour garantir la sécurité publique, il sera nécessaire d’interdire la circulation dans les deux sens à hauteur de ce chantier.

    C’est le tronçon de la chaussée des Forges compris entre le 132 b et la rue Entre-deux-Thiers qui est concerné. Cette disposition vise à permettre le bon déroulement des travaux et à limiter au maximum le risque d’accident. Il va de soi que tout stationnement sera également interdit dans ce tronçon pendant toute la durée de ce chantier. Hélas, la configuration des lieux mais aussi la nature du sol ne permettent pas de prendre des mesures de circulation moins strictes.

    La fermeture dans les deux sens de ce tronçon à pour conséquence la mise en place de déviations aussi bien pour les véhicules en provenance de HUY que ceux venant de MARCHIN.

    Le Service des Travaux de la Ville de HUY (85 21 78 21 - travaux@huy.be) est à votre disposition si vous avez des demandes relatives à ce chantier.

    Source

     

    La deuxième phase du chantier de la chaussée des Forges va débuter ce lundi 3 août et nécessitera la fermeture totale de la route.

    La grande profondeur des tranchées qui devront être réalisées implique que, pour garantir la sécurité publique, il sera nécessaire d’interdire la circulation dans les deux sens à hauteur de ce chantier.

    La fermeture du tronçon de la chaussée des Forges est comprise entre l’immeuble portant le numéro 132 b et la rue Entre-deux-Thiers.

    L’itinéraire précis de déviation n'a pas encore été communiqué aux riverains, ce qui énerve grandement David, un habitant du quartier Malhavez à Huy.

     

    « Nous n’avons aucune information de la part de la Ville de Huy.

    J’ai juste vu sur le site que la chaussée des Forges allait être fermée pendant au moins deux mois… Il me faut actuellement deux minutes pour me rendre dans le centre-ville. Avec la fermeture de la route, je vais devoir remonter jusqu’à Marchin.

    Et que va-t-il se passer pour les bus et les poids lourds ? »

    David subit les travaux depuis un an et est bien conscient qu’ils doivent se faire, mais il estime qui lui et ses voisins devraient être mieux informés : « Nous sommes impactés directement. Ces détours vont nous coûter du temps et de l’argent et nous n’avons aucune info ! »

    Même constat pour les commerçants !

    Maria Carlozzi tient un magasin de cigarettes électroniques, « la Vapoteuse », au numéro 113 de la chaussée des Forges.

    L’annonce de cette fermeture est évidemment une catastrophe pour la commerçante.

    « Quand les travaux ont débuté en septembre, avec une seule voie de circulation, mon chiffre d’affaires a déjà diminué.

    Il y a ensuite eu le Covid qui n’a rien arrangé.

    Et maintenant, il s’agit de la fermeture de la circulation pendant deux mois.

    Je ne sais pas comment on va faire. Cela va vraiment poser problème », explique-t-elle.

    La Hutoise ignore, à ce stade comment sa clientèle pourra encore se rendre dans son commerce.

    « Il n’y aura plus de passage et les gens ne feront pas un détour, pour venir uniquement dans mon commerce, s’ils doivent aussi aller faire des courses.

    Ils iront ailleurs ! Nous avons été prévenus il y a deux jours, nous n’avons pas le temps de nous retourner. C’est évidemment une perte pour tous les commerçants de la rue ! », continue Maria Carlozzi qui songe à organiser un service de livraison pour ses produits.

    Même constat pour la pharmacienne, Anne-Catherine Hampert, située à seulement une centaine de mètres de la Vapoteuse. « Je comprends que l’on ferme la rue s’il y a un risque d’éboulement, mais il y avait peut-être une possibilité d’organiser un contrôle plusieurs centaines de mètres avant, pour éviter que les camions n’empruntent la rue.

    Et laisser uniquement les voitures, sur une seule voie avec d’autres dispositions », rapporte Anne-Catherine Hampert.

    La fermeture à la circulation pose évidemment problème mais la pharmacienne devra également faire face à la future arrivée du Medi-Market.

    « Pour nous, c’est catastrophique ! ».

    A.BT et A.D.

    Pose de canalisations d’égouttage


    Le 2 septembre dernier, l’AIDE (Association intercommunale pour le démergement et l'épuration des communes de la province de Liège) et la CILE (Compagnie intercommunale liégeoise des eaux) ont entamé un vaste chantier visant à la pose de canalisations d'égouttage et de conduites d'eau sous la chaussée des Forges. Parallèlement, RESA Gaz a procédé la pose de nouvelles conduites.

    Initialement, le chantier était prévu pour 225 jours ouvrables, mais il a pris du retard, suite à la cause du coronavirus notamment.

    Durant la première phase du chantier, la circulation s’est effectuée sur une bande et a été régulée par des feux.

    A partir de ce lundi 3 août, la deuxième phase du chantier va débuter et nécessitera la fermeture totale de la chaussée des Forges. «Les ouvriers vont devoir creuser à 6 mètres de profondeur, il est donc impossible de maintenir la circulation sur une bande» confirme l’échevin des travaux Eric Dosogne.

    La fermeture du tronçon de la chaussée des Forges est comprise entre l’immeuble portant le numéro 132 b et la rue Entre-deux-Thiers qui est concerné. Durant toute la durée du chantier, le stationnement sera également interdit dans ce tronçon.

    A.BT


     

    Eric Dosogne, l’échevin des travaux hutois admet n’avoir pas été très informé des mesures de déviation : « C’est un chantier de l’AIDE, je n’ai pas le détail des mesures de circulation » confiait-il. Même son de cloche du côté de la bourgmestre de Marchin f.f. Marianne Compère : « A Marchin et Modave, nous sommes étonnés de ne pas avoir eu plus d’information pour un chantier d’une telle ampleur. La rentrée scolaire, si elle a lieu, risque d’être compliquée pour les personnes qui amènent leurs enfants à l’école à Huy » concluait-elle. Une chose est sûre, l’itinéraire de déviation n’est pas simple à obtenir !

    « Nous avons une réunion lundi avec Modave qui refuse que tout le charroi de camion passe par le village modavien, mais à Marchin, les routes ne sont pas adaptées non plus !

    C’est souvent le problème des gros chantiers, les petites communes ne sont pas concertées. On s’attend à ce que nous baissions la tête » soupire l’échevin marchinois Pierre Ferir.

    Concrètement, les automobilistes qui veulent relier Marchin à Huy devront passer par le Fourneau ou le chemin du Comte : « Il faudra s’armer de patience ! » souligne l’échevin.

    Pierre Ferir refuse que le thier de Huy se transforme en voie à grosse circulation. « Il n’est vraiment pas conçu pour ça ! » Plus globalement, les itinéraires de déviation préconisés sont ceux passant par Ben-Ahin et la chaussée de Dinant ou par le Long Thier et Vierset.

    A.BT

    Source

  • Mercedes-Benz rappelle 135.000 véhicules

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    Les voitures concernées ont été produites entre septembre 2017 et février 2019. Un potentiel défaut d’installation d’un tuyau de condensation pourrait entraîner l’arrivée d’eau dans l’habitacle, a précisé Daimler, maison-mère de Mercedes.

    Quelque 26.800 véhicules touchés sont enregistrés en Allemagne, le reste à l’étranger, selon l’autorité nationale du transport.

    Mercedes-Benz a par ailleurs dû procéder au rappel de 20.000 voitures des classes C, GLC et AMG produites entre avril 2018 et novembre 2019 à cause d’un problème de logiciel.

     

    Selon Daimler, les réparations nécessaires peuvent être, dans les deux cas, réalisées en une demi-heure.

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  • À partir du 1er octobre, en cas d’embouteillage !!!!

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    Laissez une voie pour les services de secours !

    À partir du 1er octobre, en cas d’embouteillage, les automobilistes devront toujours former une voie
    de secours d’urgence par sens de circulation sur toutes les routes à deux voies ou plus.

    En clair, les véhicules de la file de gauche serrent à gauche, ceux de la file de droite
    serrent à droite, le centre restant dégagé au cas où…
    Ce dispositif sera obligatoire, sans attendre d’entendre retentir une sirène, dans tout embouteillage dès le 1er octobre selon VRT NWS qui cite le SFP Mobilité.

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  • Plus de 1,2 million de véhicules contrôlés en six mois sur la N 63

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    À Seraing, les vitesses de 16.972 véhicules ont été contrôlées et 1.583 procès-verbaux ont été rédigés pour des vitesses excessives. Ce qui donne 10,7% des véhicules en infraction, soit un peu plus d’un sur dix.

    Si ces chiffres n’ont rien d’affolant, le nombre de véhicules contrôlés à Neupré, lui, l’est. En effet, sur la même période, entre le 1er janvier et le 30 juin 2020, ce sont plus d’un million de véhicules – 1.218.294 exactement – qui ont été contrôlés par les radars fixes ou mobiles installés à Neupré.

    La route du Condroz (RN63) qui relie Nandrin à Liège y est, évidemment, pour beaucoup puisqu’elle compte de nombreux radars fixes auxquels viennent parfois s’ajouter des radars mobiles lors d’actions ponctuelles plus ciblées.

     

    Malgré le Covid-19

    Sur les 1.218.294 véhicules contrôlés, 4.242 ont fait l’objet d’un procès-verbal pour un excès de vitesse. Ce qui représente, seulement, un taux d’infractions de 0,3% sur une route «deux fois deux bandes» limitée à 70km/h lors de la traversée de Neupré.

    Ce nombre élevé de véhicules contrôlés est tout de même impressionnant. En effet, 1.218.294 véhicules ont été contrôlés entre le 1er janvier et le 30 juin 2020 et, normalement, entre la mi-mars et la mi-mai, les déplacements se faisaient plutôt rares en pleine période Covid-19. Cela signifie que le nombre de véhicule aurait pu être encore plus élevé.

    Des motards présents chaque jour

    En marge de ces contrôles systématisés, le service de sécurité́ routière de la zone de police est présent chaque jour sur les axes très fréquentés pour tenter de réduire le nombre d’accidents.

    « À côté des contrôles effectués par les radars de la route du Condroz ou d’ailleurs, les motards de la zone de police de Seraing-Neupré sont présents, chaque jour, sur les grands axes pour vérifier que tout va bien », explique-t-on à la police de la zone Seraing-Neupré.

    Et de poursuivre : « Les interventions quotidiennes des motards permettent ainsi de limiter le nombre d’accidents sur le territoire de la zone de police. »

     

    Article et rédaction par A.B.

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  • Le permis pour la liaison Tihange-Condroz est... périmé

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    Une fois de plus, la députée-bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart (MR) a interpellé l’exécutif wallon sur la fameuse liaison Tihange-Strée-Tinlot.

    Il faut dire que ce dossier à rallonge est devenu un véritable cheval de bataille pour la députée wallonne, qui ne sait plus si elle « doit en rire ou en pleurer ».

    Et la dernière réponse du ministre wallon de la Mobilité Philippe Henri (Écolo), à la question concernant la péremption des permis, n’a pas vraiment apaisé la députée... « Le permis de l’ensemble de la liaison de Tihange à Strée date de 2012 et puisque les travaux de la phase 3 n’ont pas démarré en 2019, le permis de bâtir ne peut plus être prolongé.

    Depuis 2019, on est en 2020, pourquoi un permis n’a pas été redéposé depuis lors ?

    Il y a un réel manque de sérieux ici », déplore l’Ouffetoise, qui assure qu’elle interpellera encore le ministre à ce sujet.

    Dans une autre question récente de Caroline Cassart, nous avions également appris que le projet avait pris du retard à cause de l’épidémie de coronavirus.

    « Il est donc plus qu'urgent de s'activer pour enfin mettre un terme à cet épineux dossier », espère la députée-bourgmestre.

     

    Visiblement, ce dossier commence à ressembler à une de ces longues séries télévisées.

    On sait quand il a commencé… mais pas quand il s’achèvera.

    Article et rédaction Ro Ma 

    Source

  • Navette aéroports, transports de personnes âgées, handicapées et à mobilité réduite ? CB Mobilité de Modave

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    Navettes aéroports Belgique et pays limitrophes
    Véhicules spacieux et confortables de 1 à 8 personnes avec bagages !!!
     
    Rue du pont de Bonne 5A 
    4577 Modave
     
    0483 30 73 63

     
     
     
  • Dans la foulée du Plan infrastructures 2020-2026, le Plan RAVeL 2020-2024 a lui aussi été voté jeudi dernier par le Gouvernement wallon.

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    Plan RAVeL 2020-2024 : 7 millions pour les liaisons à Huy-Waremme

    Nous vous présentions samedi les 24 projets qui seront financés à Huy-Waremme dans le cadre du Plan infrastructures 2020-2026 de la Région wallonne. La majeure partie de ces investissements présentés par le Ministre de la Mobilité Philippe Henry (Ecolo) concernait des réhabilitations de voirie, avec une attention particulière accordée à la mobilité douce à travers de nombreux aménagements pour les cyclo-piétons.

    En annexe des projets liés aux routes, le Plan RAVeL 2020-2024 a lui aussi été présenté. Avec 25 millions d’euros consacrés chaque année à la rénovation des anciennes voies de chemin de fer (20 millions) et des chemins de halage (5 millions), le budget consacré aux deux roues a été triplé par rapport à ce qui était prévu à l’origine sous la précédente législature.

    2 millions et demi pour le RAVeL Hamoir-Sy

     

    L’arrondissement de Huy-Waremme bénéficiera de plus de 7 millions d’euros d’investissements sur l’ensemble du plan quadriennal, à commencer par la liaison entre les lignes 126 et 127 qui devrait avancer de façon déterminante durant la législature. En 2020, deux millions d’euros seront dédiés à la réhabilitation complète du revêtement et des traversées de la ligne 127 entre Hannut et Huccorgne, tandis que l’expropriation et l’aménagement de la rue de la Houblonnière à Huccorgne seront également lancés.

    En 2021, deux nouveaux aménagements d’ampleur seront réalisés. D’une part, le tronçon de 2,5 km entre Huccorgne et Moha, pour un montant de 700.000€. D’autre part, le tronçon allant de la Place Galloy à Moha jusqu’au Val-Notre-Dame, pour un montant de 300.000€.

    En 2022, un chaînon important du RAVeL devrait voir le jour entre Hamoir et Sy, représentant un investissement de 2.500.000€, le plus important pour Huy-Waremme.

    En 2023, le revêtement et les traversées entre Huy et Ciney (L126) seront réhabilités pour un million d’euros, tandis que l’année 2024 permettra d’avancer au niveau de la liaison entre les lignes 126 et 127 en aménageant le tronçon entre la Rue Pré-à-la-Fontaine jusqu’au début du RAVeL L126, pour 600.000€.

    Un plan qui plaît aux Ecolos hutois

    Le député Ecolo hutois Rodrigue Demeuse s’est réjoui de ce nouveau Plan RAVeL qu’il considère comme un pas en avant considérable pour la mobilité douce à Huy-Waremme et en Wallonie en général. Ceci étant, pour le vert, « la mobilisation ne s’arrête pas là. Il sera ainsi nécessaire d’aller encore plus loin dans l’essor de ces infrastructures avec, notamment, ce beau projet de liaison vélo dans les cartons du GAL du Pays des Condruzes et qui vise à relier Clavier à Hamoir. Le même combat devra également être mené pour achever la liaison en bord de Meuse qui s’arrête pour l’instant à Huy ».

     

    Article et rédaction par Par P.Tar.

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  • Approuvé ce jeudi par le gouvernement wallon, le Plan Infrastructures 2020-2026 Ok pour Nandrin Villers-Le -Temple etc .....

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    Plan Infrastructures 2020-2026 : 24 projets de Huy-Waremme financés par la Wallonie

    Le Plan Infrastructures 2020-2026 de la Région Wallonne a été présenté ce jeudi par le ministre de la mobilité Philippe Henry, avant d’être approuvé par le Gouvernement wallon. Rien qu’à l’échelle de l’arrondissement de Huy-Waremme, 24 projets vont bénéficier d’un financement allant de quelques centaines de milliers à plusieurs millions d’euros. Le plan concerne à la fois le réseau structurant, les voiries secondaires, les voies hydrauliques ou encore les RAVeL.

    Orienté en faveur de la mobilité douce et des transports en communs, ce plan ravit notamment le conseiller Ecolo hutois et député régional Rodrigue Demeuse.

    « Ce plan constitue une avancée importante en faveur d’une mobilité plus respectueuse de tous les usagers, des riverains mais aussi du climat. Le gouvernement a décidé de mettre l’accent sur l’entretien et l’amélioration du réseau existant plutôt que de multiplier les nouvelles routes.

    Il était temps. ».

    À Huy-Waremme, une série de projets vont ainsi être lancés aux quatre coins de l’arrondissement, de la création de pistes cyclables et aménagements cyclo-piétons (Crisnée, Saint-Georges-sur-Meuse, Huy, Nandrin, Geer, Wanze, Moha, Hamoir) à la sécurisation de différents accès, dont la N90 à Huy, en passant par l'aménagement de rond-points à Waremme.

    Un dossier important est également confirmé avec la création d’un rond-point à Tinlot dans le cadre de la liaison Tihange-Tinlot, pour un montant de 6 millions d’euros.

     
     

    Les projets à Huy-Waremme et leur financement

    1. Aménagements pour les cyclistes et les piétons

    La grande majorité des projets retenus dans l’arrondissement concerne la réhabilitation de différentes voiries avec des aménagements cyclo-piétons.

    Crisnée, en collaboration avec Awans, bénéficiera de 3.200.000€ pour revoir ses voiries.

    Saint-Georges va réhabiliter la N614 (2.000.000€) et un by-pass sera installé au rond-point nord de la sortie n°5 de la E42 (500.000€), lui aussi incluant les cyclo-piétons.

    À Geer, 400.000€ seront consacrés à la liaison cyclo-piétonne Waremme-Hannut sur l’itinéraire régional W2 sur la N637.

    À Nandrin, 1.500.000€ sera dédié à réhabiliter la N63 Nandrin-Tinlot et 750.000€ seront utilisés pour sécuriser la N63 entre St-Séverin et Petit Fraineux.

    Toujours sur la N63, la liaison entre Yernée et 4 Bras sera aménagée pour 750.000€ et un aménagement pour les modes doux sera installé sur la liaison Villers-le-Temple à l’aide de 165.000€.

    Wanze pourra aménager le long de la N634 A pour les cyclo-piétons avec 450.000€, tandis que les aménagements sur la N652 à Moha bénéficieront de 90.000€. Non loin de là, la Traversée de Villers-le-Bouillet sur la N65 bénéficiera de 1.300.000€ pour s’adapter.

    À Engis, un gros budget de 2.900.000€ permettra de de revoir la voirie à Hermalle-sous-Huy en y incluant cyclistes et piétons.

    Du côté de Hamoir, c’est la N66 reliant Filot qui sera réhabilitée et sécurisée pour les cyclo-piétons, un investissement de 1.500.000€.

    Enfin, des pistes cyclables seront créées sur le pont de l’Europe à Huy pour 180.000€.

    2. Réfection de divers revêtements

    1.600.000€ seront injectés dans la réhabilitation du revêtement de la N63 à Nandrin, entre le rond-point Famioul et le rond-point Yernée.

    À Huy, le Quai d’Autrebande sera réfectionné pour un montant de 241.000€ (début des travaux le 1er septembre 2020).

    À Amay, c’est le revêtement du pont d’Ampsin qui sera refait pour un peu plus de 190.000€ (aussi prévu pour septembre).

    3. Création de rond-points

    Six millions d’euros seront consacrés au réaménagement de l’échangeur de Tinlot (suppression du pont et création de ronds-points) dans le cadre de la liaison Tihange-Strée-Tinlot.

    Un rond-point sera également aménagé au carrefour N615/N637 à Geer pour 570.037€.

    Deux rond-points verront le jour à Waremme sur la N69 (marché conjoint avec la SPI) avec une part régionale de 350.000€.

    À Huy, un giratoire sera créé Charte des Libertés (pont Baudouin) et quai de Namur pour 765.000€.

    4. Autre

    C’est le projet qui représente l’investissement le plus élevé : 114.200.000€ seront injecté dans le chantier du site éclusier d’Ampsin-Neuville.

    À Huy, l’accès à la N90 sera sécurisé avec 90.000€.

    Enfin, à Clavier, des murets en béton seront placé sur la N63 pour 150.000€.

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

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  • Attention à la conformité des sièges enfants pour vélos !!

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    Attention ! Tous les sièges enfants pour vélo ne sont pas conformes

    Attention: les sièges enfants pour vélo testés étaient non conformes!

    De nombreuses familles ont pris goût aux balades à vélo. Et il n’est pas rare de croiser des parents qui embarquent leur petit bout dans un siège à l’avant ou à l’arrière de leurs deux roues. Une campagne européenne s’est penchée sur la conformité de produits disponibles sur le marché. En Belgique, 5 sièges ont été testés… et aucun n’était conforme à l’ensemble des tests effectués au niveau des exigences techniques !

    Alors, c’est vrai, on ne parle ici que de 5 sièges. Mais tous affirmaient respecter la norme européenne EN 14344 : 2004 reprenant les exigences de sécurité et les méthodes d’essai des sièges enfants pour vélos. Or, ce n’était le cas pour aucun. Il semblerait donc qu’on ne puisse pas toujours se fier aux étiquettes des produits qui mentionnent pourtant cette norme.

    Pour les quatre sièges arrières destinés aux enfants de 9 à 22 kg, tous présentaient des arêtes saillantes et ne respectaient pas les dimensions imposées. Les résultats n’étaient pas non plus concluants au niveau de la durabilité et de la résistance pour trois des 4 sièges. Pour l’un d’eux, le système de fixation au vélo a cassé pendant le test ! « Lors d’une promenade, le siège accueillant un enfant pourrait se détacher, tomber par terre et lui causer de grave blessure », souligne le SPF Économie qui publie les résultats belges.

     

    Le siège avant présentait lui aussi un risque élevé. La coque s’est notamment fendue lors du test de durabilité et « il présentait un danger de coincement des doigts au niveau des repose-pieds ».

    Pas d’arête saillante

    Lors de l’achat d’un siège enfant pour vélo, il faut donc être attentifs à plusieurs éléments. Par exemple, la hauteur du dossier doit mesurer au minimum 40 cm pour les sièges arrière destinés aux enfants de 9 à 22 kg, 38,5 cm pour les sièges arrière destinés aux enfants de 9 à 15 kg et 16 centimètres pour les sièges avant. La longueur du côté du siège doit quant à elle mesurer au minimum 10,5 cm, quel que soit le modèle.

    Pour éviter que l’enfant ne se blesse, les arêtes ne doivent pas être saillantes, il faut veiller à ce qu’il n’y ait pas de risque de coincement des doigts et, enfin, vérifier qu’il n’y a pas de petites pièces détachables.

    Pour s’assurer que le siège soit bien fixé au vélo, il faut qu’au moins un des mécanismes de verrouillage nécessite l’utilisation d’un outil (clé ou tournevis). Si ce n’est pas le cas, on peut imaginer d’autres systèmes comme deux mécanismes de verrouillage qui ne peuvent être libérés simultanément par une seule action non intentionnelle ; ou encore deux actions consécutives, dont la première doit être maintenue pendant la réalisation de la seconde.

    La ceinture doit quant à elle retenir l’enfant aux épaules et à l’entrejambe, ou aux épaules et à la taille si le siège présente une bosse entre les jambes. « Dans différents documents relatifs à la sécurité des articles de puériculture, les cordons et éléments similaires doivent avoir une longueur libre maximale de 220 mm », rappelle le SPF Économie. Précisons enfin que les sièges devant le guidon ne sont pas autorisés.

    Article et rédaction par Sa.B.

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  • Liaison Tihange-Strée-Condroz, avec le coronavirus, le projet a visiblement du retard .....

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     la députée Caroline Cassart s’inquiète du retard

    On pouvait s’en douter : le dossier de la liaison Tihange-Strée-Tinlot a du retard… et encore plus à cause du coronavirus !

    La députée-bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart (MR), a interpellé récemment le ministre wallon de la Mobilité Philippe Henry. Il faut dire que l’Ouffetoise a fait de ce dossier un véritable cheval de bataille, et remet régulièrement le sujet à l’ordre du jour du Parlement wallon.

    « Depuis le temps que nous parlons de ce dossier, nous avons tout connu : les deniers mais pas le permis, le permis mais plus l’argent et, désormais, le permis et les deniers. Il est donc plus qu'urgent de s'activer pour enfin mettre un terme à cet épineux dossier », a insisté la députée wallonne dans une question écrite.

     

    Dans sa réponse, le ministre écologiste reconnaît l’« impact Covid-19 sur tous les chantiers, qui pour certains ont été arrêtés, et pour d’autres ont continué, mais à un rythme plus lent ». Le dossier suit donc son cours... petit à petit.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Source

  • À quoi ressembleront vos grandes vacances 2020 ?

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    Agence wallonne pour la Sécurité routière - AWSR

    À quoi ressembleront vos grandes vacances 2020 ? 
    Il est fort probable que beaucoup d’entre vous ne quitteront pas le pays cette année.
    Vous serez bien plus nombreux à profiter des lieux touristiques en Belgique et donc plus nombreux aussi sur les routes 

    Rappel des règles de courtoisie 


     
  • Bonnes vacances à vous !!!!! Soyez prudents !!!

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    Les départs en vacances en voiture seront plus tardifs et plus étalés que les autres années en raison du coronavirus

    Selon le VAB, le trafic sur la route des vacances arrivera plus tardivement cette année, en raison de la crise sanitaire. Le pic de fréquentation est attendu autour du 18 juillet.

    «Nous partons plus en vacances en voiture mais la plupart des Belges qui prendront la route ne le feront pas avant septembre (37%)», souligne l’organisme de mobilité. Parmi ceux qui partiront durant les mois d’été, un sur quatre démarrera le 18 juillet. Ce devrait donc être le week-end le plus chargé en Belgique mais aussi dans l’Hexagone, les Français préférant partir après la Fête nationale du 14 juillet.

    Par ailleurs, les pays voisins semblent avoir la cote cette année, indique le VAB, qui constate une augmentation des ventes de badges «Bip&Go» pour passer plus rapidement les péages en France mais aussi de la vignette pour l’Allemagne. Celles pour l’Autriche et la Suisse, utiles pour voyager vers l’Italie, rencontrent moins de succès.

    Le VAB prévoit aussi deux «samedis noirs» sur les routes en France: le 1er et le 8 août.

     

    Bonnes vacances à vous Soyez prudents 

  • Soyez prévoyants !!! travaux route d'Esneux Neupré voir plan !!!

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    Source Commune de Neupré

    Chantiers route d'Esneux:
    Cet après midi, déviation suite aux travaux de revêtement de la voirie route d'Esneux, du 15 au 29 juin sous réserve de conditions climatiques favorables.
    Vendredi 3 juillet: pose de revêtement. Une déviation sera mise en place et la chaussée sera réouverte pour le week-end.
    Merci de respecter la déviation mise en place (voir plan).

    Photo prétexte 

    Commune de Neupré

  • Permis de conduire, Le personnel a beau mettre les bouchées doubles, les retards se résorbent lentement

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    À cause de la crise sanitaire, il n’est plus possible de passer son permis théorique sans rendez-vous.

    À cause du nombre de candidats limités et des normes d’hygiène, les délais s’allongent.

    Êtes-vous prêt à faire des dizaines de kilomètres pour passer votre examen théorique au permis B, plutôt de patienter de longues semaines ?

    La question va se poser aux candidats qui trépignent à la perspective de décrocher leur permis provisoire
    en ce début de vacances scolaires.

    Les temps d’attente peuvent varier fortement d’un centre d’examen à l’autre.


    Selon un tour d’horizon effectué ce vendredi, il restait des places disponibles ce lundi au centre
    AutoSécurité de Namur.

    Toujours au sein du réseau d’Auto-Sécurité, les habitants de la région de Lobbes devront attendre 
    jusqu’au 7 juillet, ce qui est mieux que Tournai (10 juillet), Liège (13 juillet), Tihange (22 juillet) et Eupen (27 juillet).

    Du côté du réseau AIBV, les échéances sont respectivement le 2 juillet à Mariembourg, le 22 juillet à Couillet et le 4 août à Braine-le-Comte.


    DAVANTAGE D’HEURES PRESTÉES


    Pour faire face au rush, AIBV a mis en place un nouveau système de réservation en ligne pour les examens théoriques et a augmenté le nombre d’heures prestées par le personnel (diminution du nombre de jours de
    récupération ou de congé pendant la période de « rattrapage » qui court jusqu’à novembre prochain).

    « Les claviers d’ordinateur sont désinfectés après chaque épreuve », rappelle Joël Theunissen, directeur pour le
    permis de conduire chez Auto-Sécurité.

    Les salles d’examen peuvent accueillir moins de personnes à cause de la distanciation sociale. Les candidats sont
    tenus au port du masque.

    Par contre, la chasuble destinée à empêcher les tricheries n’est plus en vigueur.


    Pour l’examen de test de perception des risques, dont la réussite est obligatoire pour présenter le
    pratique, on tourne plutôt aux alentours du 7-9 juillet dans beaucoup de centres d’Auto-Sécurité.

    Chez AIBV, les disponibilités débutent le 2 juillet à Mariembourg, contre le 22 à Couillet et le 23 à Braine-leComte.


    Pour le pratique, la première date accessible est le 14 juillet chez AIBV.

    $Chez Auto-Sécurité, il faut plutôt attendre la deuxième, voire la troisième semaine de juillet pour pouvoir
    choisir son créneau horaire dans la plupart des centres.

    « Nous devons absorber près de huit semaines d’examens annulés et il ne nous est pas possible d’augmenter le nombre d’examinateurs disponibles.

    Ceux-ci doivent être formés », indique Joël Theunissen d’AutoSécurité.


    À cause du Covid, la validité des documents provisoires délivrés après la réussite d’un examen a été prolongée jusqu’au 30 septembre, si leur échéance était tombée pendant le confinement.

    « Attention, il faut une carte d’identité en règle pour pouvoir passer une épreuve, nous avons eu des cas de personnes qui ne l’avaient pas renouvelée à temps », prévient Joël Theunissen. 


    Article et rédaction par YANNICK HALLET

    Source

     

  • Contrôle technique, attention les délais s’allongent !!! soyez prévoyants

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    Selon un état des lieux réalisés dans le courant de la semaine, il était encore possible de présenter sa voiture au contrôle technique au centre AIBV avant la fin juin.

    Par contre, il fallait attendre jusqu’au 8 juillet à Montignies-sur-Sambre, au 9 juillet à Fleurus et au 14 juillet à Braine-le-Comte et Mariembourg.

    La Louvière clôturait la marche avec le 15 juillet.

    Chez Auto-Sécurité, la première station à avoir encore quelques places libres était celle de Mont-St-Guibert, le 1er juillet.

    Pour plusieurs centres, les premiers rendez-vous étaient aux alentours du 7 juillet.

    « Dans nos stations les plus chargées, comme Liège ou Namur, le temps d’attente est de quatre semaines », indique Vincent Klingeleers, responsable du contrôle technique chez Auto-Sécurité.

    « Les délais sont en train de s’allonger », reconnaît notre interlocuteur, tout en précisant que, depuis la réouverture des centres, 350.000 rendez-vous ont pu être assurés, tous les types de contrôles techniques confondus.

    Call-centers renforcés

    « Notre call-center est très chargé, malgré le fait que nous soyons passés de 14 à 24 personnes pour répondre aux appels, permis de conduire compris.

    Par moment, on ne peut pas nous joindre alors que 90 lignes sont ouvertes au lieu de 60 habituellement » détaille Vincent Klingeleers.

    AIBV a également étoffé son équipe du call-center, tandis que le nombre d’heures prestées par le personnel était augmenté selon le même principe que les examinateurs du permis.

    « Pour servir le plus grand nombre, nous sommes passés à quatre soirées.

    Nos centres sont ouverts jusqu’à 19 heures, au lieu de 17 heures », explique le responsable d’Auto-Sécurité.

    AIBV a également élargi ses capacités : elles sont de 125 % par rapport à 2019.

    À cause des fermetures prolongées, la durée des certificats de validité a été prolongée de six mois pour les véhicules concernés.

    Les personnes qui se rendent à l’étranger peuvent toujours demander un certificat réadapté (payant) si elles redoutent des ennuis avec la police locale en cas de contrôle.

    Rappelons toutefois que ce type de prolongations est en vigueur dans toute l’Europe.

    Les forces de l’ordre sont donc au courant.

    Article et rédaction Y.H.

    Source

  • Nandrin rue Fond d’Oxhe dans Le top des virages dangereux de Wallonie

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    Virage rue Fond d’Oxhe à Nandrin.

    Vitesse autorisée : 90km/h. Vitesse recommandée : 66 km/h.

    « La voirie a été refaite il y a 2 ans car elle était dans un piteux état, il n’était même pas possible d’y rouler à la vitesse autorisée, » se souvient le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Elle n’est pratiquement jamais utilisée.

    À ma connaissance, il n’y a jamais eu d’accident à cet endroit et je suis mandataire depuis 25 ans. » 

    C’est un constat interpellant qu’a dressé l’application Coyote, célèbre avertisseur de radars et de zones de danger qui associe la géolocalisation en temps réel et l’intelligence collective de sa communauté pour déjouer les aléas de la route.


    Vingt tournants ont été ciblés sur les routes de Wallonie car ils ont « montré un profil de décélération intense justifiant leur dangerosité, ainsi qu’une fréquentation raisonnable ».

    Parmi ces virages, 4 figurent dans le Condroz : un à Hamoir, un à Ouffet, un à Marchin et un à Nandrin.

    Ils font partie des alertes Sécurité Prédictive diffusées par l’application.

    En d’autres termes, ce sont des tournants qui ont contraint plusieurs utilisateurs de l’application à freiner de façon brutale, et qui sont désormais répertoriés pour cette raison.


    Ce top 20 est donc subjectif et n’a aucune valeur scientifique, mais il permet d’identifier une série de virages qui comportent un risque dans la région, sans pour autant qu’on puisse les désigner comme les plus dangereux de Wallonie. Voici les 4 virages à risque dans le Condroz :

    1. Le virage de la rue d’Anthisnes à Hamoir, près de la carrière du Blocquay.

    Vitesse autorisée : 90 km/h. Vitesse recommandée : 59km/h.


    « Ce virage n’a rien de particulier et il est bien signalé, » affirme le bourgmestre Patrick Lecerf.

    « Il se situe hors agglomération dans une zone 90km/h,mais ce n’est pas pour ça qu’il faut rouler à cette vitesse. Je n’ai jamais connu d’accident là-bas.


    Il y a eu quelques sorties de route en amont et en aval liées à l’ivresse ou au gel et ça a tourné sur les réseaux sociaux.

    Peut  être que beaucoup d’utilisateurs l’ont signalé sur Coyote à ce moment-là. »


    2. Le virage sur la N638, rue du Bout entre Ouffet et Jenneret. Vitesse autorisée : 90 km/h. Vitesse recommandée : 75 km/h.

    « La vallée du Hoyoux est très fréquentée et pourtant le taux d’accidents n’y est pas élevé, » signale la bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart.

     

    Elle ne se souvient pas d’un accident récent à cet endroit.


    « C’est un virage où il faut limiter sa vitesse.

    Je vais interpeller le SPW pour voir s’il y a quelque chose à faire. »


    3. Le virage Chemin des Gueuses à Marchin. Vitesse autorisée : 50km/h. Vitesse recommandée : 47 km/h.

    Selon le mayeur Eric Lomba, c’est un tournant où il y a déjà eu des accidents, certes, mais il n’a rien à envier à de
    nombreux autres virages de la vallée du Hoyoux.

    « Il y a parfois des sorties de route, mais c’est arrivé 2 ou 3 fois en 25 ans.


    C’est un tournant où passe la Flèche Wallonne, signalé par des flèches blanches et rouges, donc je ne comprends pas pourquoi il est dans le classement de Coyote. »


    4. Virage rue Fond d’Oxhe à Nandrin. 

    Vitesse autorisée : 90km/h. Vitesse recommandée : 66 km/h.

    « La voirie a été refaite il y a 2 ans car elle était dans un piteux état, il n’était même pas possible d’y rouler à la vitesse autorisée, » se souvient le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Elle n’est pratiquement jamais utilisée.

    À ma connaissance, il n’y a jamais eu d’accident à cet endroit et je suis mandataire depuis 25 ans. »

    Article et rédaction par Pierre TAR 

    Source 

  • Le leasing de vélos a triplé avec la crise sanitaire

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    Après trois mois de télétravail, de nombreux employés ne voient pas d’un bon œil les transports en commun pour
    retourner au bureau. La société de leasing Arval a constaté que le nombre de vélos de société loués ces derniers mois a triplé par rapport à 2019.

    La moitié sont des électriques (53 %) et 1 sur 3est un speed pedelec.


    « De plus en plus d’entreprises donnent la possibilité de choisir des speed pedelecs comme moyen de transport pour se rendre au travail.

    Cela permet de parcourir des distances plus longues et plus rapidement mais cela n’est pas sans risque.


    Si un employé choisit ce type de vélo, nous lui recommandons de suivre une formation.


    Faire du vélo à 45 kilomètres à l’heure n’est pas toujours si facile », indique Simon Coppenolle de Bike Lease chez Arval.


    Il faut compter entre 85 et 95 euros htva/mois pour un Ebike de qualité tous services inclus (financement, assistance, entretien, assurance) et entre 125 et 140 € pour un speed pedelec.


    Autre tendance, les employeurs s’intéressent de plus en plus à l’autopartage.

    Avec le  covoiturage, les employés se rendent au travail par les transports publics ou à vélo.

    Ils peuvent y prendre une voiture de location pour se rendre chez un client, par exemple.

    Ainsi, les entreprises retirent les voitures de la circulation pendant les heures de pointe. « Partager des voitures avec des collègues est aussi rendu « coronaproof ».


    Les voitures peuvent être réservées et ouvertes via une application pour éviter d’avoir à remettre les clés en main propre.  


    Un kit de décontamination est également fourni afin que l’employé puisse décontaminer la voiture pour son collègue après utilisation », explique Simon Coppenolle.


    FLEXIBILITÉ
    Enfin, ces derniers mois, les entreprises ont également examiné de plus près les possibilités de leasing de voitures de société pour de courtes périodes.


    « Nous constatons maintenant que les entreprises préfèrent s’engager pour une période plus courte », explique notre interlocuteur.

    « La location d’une voiture de société pour 1 à 12 mois est donc de plus en plus courante.

    C’est ainsi que nous nous adaptons à la façon dont les entreprises embauchent de nouvelles personnes.

    Grâce à cette méthode flexible, nous donnons également aux entreprises la possibilité de démarrer plus rapidement et de ne demander des voitures que lorsqu’elles sont vraiment nécessaires », conclut Simon Coppenolle. 


    Article et rédaction par Y.H

    Source

  • Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsin-Neuville (Vidéo ), le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié.

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    Le 4 février, la députée wallonne et bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart a adressé une question à Philippe Henry, ministre de la Mobilité, concernant l’état des lieux des travaux sur la N90, entre le rond-point de Tihange et le village d’Ombret.


    Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsin-Neuville, le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié. La fin du chantier est prévue pour l’été 2021.

    Selon la députée, cette situation rend la circulation difficile, notamment aux heures de pointe, sur cette nationale très empruntée pour relier Huy et Liège en longeant la Meuse.

    La Meuse élargie de 65 mètres à Amay !

     Vidéo RTC 

    Source

    Si vous utilisez la N 90 fin des travaux entre Tihange et Ombret pour l’été 2021

     

  • Les travaux au pont de la Forge à Villers-le-Temple Nandrin sont sur la fin !!!

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    C'était en mars 2019 

    Attention rue de la forge à Villers le Temple est bloquée

    Depuis février dernier, le pont de la Forge à Villers-le-Temple est fermé à la circulation suite à des dégâts provoqués lors d’une intervention de l’IDEN.

    Après la consultation du service technique provincial il y a quelques jours, le pont devra être totalement remplacé.

    « Le pont a été fermé car il risquait de s’effondrer.

    Il doit être reconstruit complètement », souligne Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    L’option de la reconstruction présente l’avantage de pouvoir procéder au déplacement de divers câbles et conduites qui entravent actuellement le bon écoulement des eaux.

    Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution globale est complexe et nécessite du temps.

    « Nous aimerions que les travaux débutent dans le courant de l’automne mais cela a pris énormément de temps. Les ouvriers d’IDEN qui ont provoqué les dégâts travaillaient en sous-traitance », poursuit le bourgmestre.

    La société Sotrez-Nizet a été choisie par la commune pour s’occuper des aménagements.

    « Ils ont réalisé en urgence les plans et le cahier de charges », précise Michel Lemmens.

    Le conseil communal du 26 juin a dégagé un budget de 45 000 euros pour la reconstruction du pont.

    L’IDEN, l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin interviendra à hauteur de 15 000 euros.

    Le chantier devrait débuter dans le courant de l’automne prochain lorsque l’ensemble des autorisations seront obtenues.

    Par A.DU

    Source

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

     

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  • Philippe Henry, annonçait la semaine dernière le lancement sous peu de nouveaux chantiers dont Thiange - Strée N684

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    La semaine dernière le ministre wallon des Travaux publics, Philippe Henry, annonçait le lancement sous peu de nouveaux chantiers.

    Ces 10 millions d’euros de travaux ne suffiront pas, estime la Fédération des entrepreneurs de voiries.

    Pour elle, il faut multiplier par cinq ce montant si on veut éviter « une catastrophe sociale ».

    « Nous ne demandons pas des aides. Nous demandons simplement de pouvoir travailler », explique d’emblée Didier Block, porte-parole de la Fédération wallonne des entrepreneurs de voiries (FWEV). Le secteur a tiré le signal d’alarme au mois de janvier auprès du ministre wallon des Travaux publics, Philippe Henry.

    « Cinq mois plus tard, la situation est encore plus grave. Chaque jour qui passe nous rapproche d’une catastrophe sociale », estime le représentant professionnel.

    Selon la Fédération, le rythme de lancement de nouveaux chantiers s’est fortement ralenti depuis 18 mois pour diverses raisons.

    « Il ne m’appartient pas de juger les raisons de ce ralentissement, mais aujourd’hui les carnets de commandes sont vides et les besoins en entretien sont criants », analyse Didier Block.

    Élections régionales, négociations pour former un gouvernement et installation des nouveaux ministres… la Fédération a rongé son frein pendant de longs mois.

    La semaine dernière, le ministre, pressé par le secteur, a annoncé le lancement prochain de nouveaux chantiers. « Le budget de ces travaux s’élève aux environs de 10 millions. Il en faut beaucoup plus pour nous permettre de maintenir l’emploi au cours du second trimestre. Il a déjà commencé à baisser à partir de novembre 2019 et cela va s’accélérer si rien ne change », poursuit notre interlocuteur.

    Les budgets sont là

    Les entrepreneurs ont fait leurs comptes. Ce n’est pas moins de 50 millions qui sont nécessaires pour éviter la catastrophe. Ils ont même établi une liste de 25 chantiers qui pourraient démarrer dès le 1er août.

    « Ces projets, parfois initiés depuis plusieurs années, sont entièrement prêts. Les entrepreneurs ont été désignés. Il ne manque que la signature du ministre pour que l’administration ordonne le lancement effectif des travaux. Les financements existent au SPW et à la Sofico.

    Les entreprises sont prêtes », martèle le secrétaire général de la FWEV.

    Les budgets des travaux pointés par les entrepreneurs routiers oscillent entre 225.000 et 16,5 millions d’euros. Cela va du simple entretien préventif à l’aménagement de giratoire en passant par des réfections de chaussées et des interventions sur le réseau Ravel.

    « À côté de ces chantiers dont on attend le démarrage de longue date, il y a aussi un marché de 15 millions qui a été interrompu en 2019. Il concerne l’entretien de l’E411 à travers le Luxembourg. Il reste encore dix millions à dépenser et que les tronçons à réparer sont identifiés », ajoute notre interlocuteur.

    Quelques semaines suffisent aux entreprises pour se mettre en ordre de bataille, acheter des matériaux et organiser le futur travail. Le temps presse.

    « Si on perd encore deux ou trois semaines, on ne pourra pas commencer le 1er août au retour des congés de la construction. Or les mois d’août, septembre et octobre sont essentiels pour notre chiffre d’affaires. À partir de novembre, la météo ne permet plus de réaliser une série d’opérations », prévient Didier Block.

    Par Yannick Hallet

    Source

  • La N 63 route du Condroz sur la carte des zones accidentogènes publiées par l’AWSR

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    Depuis ce 19 juin 2020, Coyote et l’AWSR s’associent afin de faire baisser la mortalité sur les routes.

    Les messages de l’AWSR seront  relayés aux 1.650.000 membres de la Communauté Coyote de Belgique.

    Coyote collecte et génère en permanence un grand nombre de données de comportement au volant anonymisées et met à ce jour à disposition de l’AWSR les données spécifiques relatives aux zones accidentogènes en Région wallonne, c’est-à-dire les endroits précis où les membres de la Communauté Coyote signalent le plus régulièrement et le plus souvent des accidents.

    Découvrez ici la carte des zones accidentogènes publiées par l’AWSR.

    http://www.tousconcernes.be/carte-des-zones-accidentogenes/

    Source

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  • La prime des électriques élargie aux simples vélos

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    Les Wallons pourront également prétendre à un coup de pouce financier de la Région s’ils acquièrent – toujours pour se rendre au travail – un simple vélo sans assistance électrique, un vélo cargo ou un vélo d’occasion.

    Les modalités doivent encore être précisées pour ce dernier cas de figure.

    Il est probable qu’il faille passer par un revendeur d’occasions, plutôt qu’un site web spécialisé dans la seconde main.

    Avec cet élargissement, le montant de la prime oscillera dès lors entre 100 et 400 euros.

    Le ministre Henry compte déposer son projet de primes sur la table du gouvernement wallon la semaine prochaine pour en discuter et l’affiner.

    Pour la rentrée

    « Avec le confinement et le déconfinement, les gens ont découvert les modes de déplacements actifs, la marche et le vélo. Maintenant, il faut faire en sorte que cela devienne une habitude structurelle », explique Philippe Henry.

    L’objectif est de faire avancer le dossier cet été pour une entrée en vigueur au plus tard à la rentrée. « Il ne faut pas bloquer le secteur du vélo en reportant trop la décision de la prime.

    Si son instauration prend plus de temps, il n’est pas exclu d’avoir un mécanisme de rétroaction pour les gens qui n’auraient pas attendu », précise le cabinet du ministre contacté par nos soins.

    Article et rédaction par Y.H.

    Source

  • Les constructeurs automobiles font des bonds technologiques, Voiture autonome : la Wallonie s’implique

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    « Les constructeurs automobiles font des bonds technologiques.


    Nous avons de plus en plus de voitures connectées sur nos routes.


    D’ici 2023, leur nombre devrait doubler par rapport à 2018 », explique le député wallon Olivier Maroy.

    Or des tests ont montré qu’il était possible de hacker des véhicules connectés.

    Pour les besoins de l’expérience, des hackers sont parvenus à désactiver à distance le freinage d’une Ford. Une
    perspective qui n’est pas sans l’inquiéter.

    « Est-ce que la Wallonie se prépare à l’arrivée de tels véhicules ? ».

    C’est en substance la question qu’il a posée, en commission au parlement de Wallonie, à la ministre en charge de la sécurité routière, Valérie De Bue.

    « Résolument, je perçois les véhicules automatisés comme une opportunité d’améliorer la circulation et la sécurité routière plutôt que comme un danger », a répondu la ministre De Bue.

    L’administration wallonne participe d’ailleurs activement aux expériences de véhicules autonomes menées à Han-sur-Lesse et à Waterloo pour ce qui concerne la compatibilité de la signalisation et des infrastructures aux exigences du test.

    Différents points ont été étudiés, comme la priorité aux carrefours et l’organisation du stationnement.

    À Han, on a ainsi vu qu’une pluie battante ne réduisait pas l’efficacité des capteurs du véhicule.


    CONVOI INTELLIGENT DE CAMIONS


    « Au-delà des expériences locales, l’administration des routes et la Sofico travaillent sur les véhicules connectés et les CITS, les ITS coopératifs, qui englobent des échanges de données au travers des technologies de communication sans fil entre véhicule et entre les véhicules et l’infrastructure », a détaillé Valérie De Bue dans sa réponse.

    Par ailleurs, l’administration des routes participe, au travers d’un groupe de travail Benelux, au projet Truck Platooning dans lequel plusieurs camions sont équipés de technologie intelligente d’aide à la conduite et communiquant mutuellement.

    Cela permet de former un peloton de  camions dirigé par le camion de tête, tandis que les camions à l’arrière réagissent aux mouvements du premier véhicule.


    « La réponse de la ministre est résolument optimiste.

    On se rend compte que la Wallonie est assez active en la matière et qu’elle ne reste pas bêtement à attendre », se
    réjouit Olivier Maroy.

    « Il faut mobiliser les centres de recherches et les start-up dans ce domaine.

    La question devrait aussi être abordée aux états généraux de la sécurité routière qui devraient se tenir d’ici
    la fin de l’année », conclut le député wallon. 


    Article et rédaction par Y.H

    Source

  • « On pollue davantage en zone 30 qu’en zone 50

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    Sauf exception, nos voitures ne sont pas conçues pour rouler à si basse vitesse, pointe Touring

    « À l’heure où toutes les villes instaurent des zones 30, nous avons voulu savoir si, scientifiquement et surtout pratiquement sur le terrain, il était plus polluant de rouler à 30 plutôt qu’à 50 km/h », explique Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring. L’organisme de mobilité s’est tourné vers Luc Claessens, professeur à la haute école Thomas More de Maline et auteur d’une récente étude sur « la consommation de carburant et les émissions de C02 lors de l’accélération des véhicules à essence ».

    Des tests ont été menés sur deux véhicules. Pour le premier, la consommation à vitesse constante était de 10 l/100 km à 30km/h et d’un peu moins de 8 litres à 50 km/h. Pour le second véhicule, on est passé de 5 litres à un peu moins de 4 litres. Pour Touring, on pollue clairement plus en roulant à 30 qu’à 50 km/h. « Les voitures ont été développées pour consommer moins dans certaines conditions. Il va encore falloir du temps au secteur automobile pour qu’il puisse amortir les brevets existants et mieux adapter les voitures à la circulation en ville à basse vitesse », souligne Lorenzo Stefani. La solution serait de tous rouler avec des hybrides ou des électriques qui permettent de consommer moins à basse vitesse. Mais un tel achat n’est pas à la portée de toutes les bourses.

    Des vagues vertes

    Par ailleurs, Ii pointe les dispositifs qui obligent les conducteurs à ralentir voire à s’arrêter : « Les usagers du vélo l’ont constaté eux-mêmes. Cela demande plus d’énergie pour se relancer que pour maintenir une vitesse constante. C’est la même chose pour les voitures, on consomme plus dans ce cas de figure ». Depuis plus de vingt ans, Touring plaide pour l’adoption massive des « ondes verte », soit la régulation des feux de signalisation en fonction du trafic afin de pouvoir maintenir une vitesse la plus constante possible en évitant au maximum les redémarrages.

    « En 2010, nous avons mené des campagnes de comptage à Bruxelles, avec pour résultats des émissions de C02 triplées si les véhicules étaient bloqués dans des files générées par des feux de signalisation non synchronisés », rappelle Lorenzo Stefani. Et d’enfoncer le clou : « Les autorités prennent des décisions, la tête dans le guidon, pour des aménagements d’infrastructures ou de limitation de vitesse. Ce n’est pas positif. Elles devraient se concerter avec des experts ».

    Touring ne remet pas en cause le principe de la zone 30 : 80 % de chance de survie lors d’un impact d’une personne avec une voiture à 30 km/h contre 20 % à 50 km/h. « Nous sommes également d’accord sur le fait qu’il faut agir en termes d’environnement, mais il faut aussi tenir compte de l’aspect économique des déplacements des personnes et des biens », conclut Lorenzo Stefani, soulignant la nécessité de faire appel à un expert avant toute décision.

    Flasher à 20 km/h et bientôt à 10

    Avec la généralisation des zones 30 et le développement des zones 20, les vendeurs de radars s’adaptent à l’évolution des besoins des forces de l’ordre. « La version actuelle de notre Lidar est homologuée pour flasher à partir de 30 km/h. La prochaine version pourra être utilisée à partir de km/h », indique Pierre Grisard de la société SecuRoad. De son côté, le radar mobile NK7 est opérationnel dès 20 km/h. « Mais il faut tenir compte de la tolérance technique de 6 km/h. On ne flashe donc pas en dessous de 27 km/h », précise notre interlocuteur.

     

    Bruxelles: 34.000 infractions «zone 30» sur un semestre!

    La capitale de notre pays est un symbole de la zone 30 km/h : le gouvernement bruxellois a validé Bruxelles « Ville 30 » dès le 1er janvier 2021… Parmi les objectifs annoncés : réduire la place de la voiture, développer les zones piétonnes et bien sûr, augmenter la sécurité de tous les usagers.

    À l’heure actuelle, 60 % de l’ensemble du réseau de voiries locales est déjà en zone 30. Et cela se voit au regard des infractions enregistrées pour non-respect d’une zone 30 lors du premier semestre 2019. En effet, 33.447 infractions ont été enregistrées lors de cette période, dont 20.910 pour un excès de 0 à 10 km/h, mais aussi 10.931 pour un excès de 11 à 20km/h.

    « Contrôler dans les zones 30 est essentiel pour nos services, c’est important pour la sécurité des gens et nous utilisons plusieurs dispositifs, incluant la sensibilisation. Mais il faut savoir que statistiquement parlant, les chiffres peuvent varier d’une zone à l’autre, en fonction de sa superficie », nous indique la police de Bruxelles-Ouest.

    Ainsi, on recense sur ce premier semestre 2019, 162 infractions sur la zone de police Bruxelles-Capitale Ixelles, contre… 15.732 dans la zone de police Bruxelles-Nord.

  • Bonne nouvelle !!! le tracé de la N90 va être partiellement accessible !!!

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    Cette nouvelle section accueillera une bande de circulation dans chaque sens mais elle est destinée, à terme, à accueillir uniquement les véhicules en direction de Liège. Le second sens de circulation, vers Huy, est toujours en cours de réalisation. Par ailleurs, le giratoire a été partiellement réalisé et sera mis en service lorsque la deuxième partie de la voirie sera achevée.

     

     

     

    Pour rappel

    Peu après la mi-août 2018, des travaux de sécurisation et de modification du tracé de la N90 ont débuté entre le rond-point de Tihange et l’amont du village d’Ombret.

     

    Ces travaux visent à modifier le tracé de la N90 suite à l’élargissement des sorties des écluses pour permettre la mise à grand gabarit du site éclusier d’Ampsin-Neuville ;

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