Centre Culturel

  • Tu cherches des activités pour occuper ton temps libre ? tu as entre 10 & 30 ans !!! La Mezon à Huy

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    7 quai Dautrebande 4500 Huy, Belgique

     
    085 21 16 30

  • Un point d’interrogation sur la façade du centre culturel

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    « Et sinon, comment ça se profile pour vous la rentrée ? ».
    Une question à laquelle sont désormais confrontés les 35 travailleurs du centre culturel de Huy, un des plus grands opérateurs culturels de la région avec une salle de 900 places.
     
    De retour au boulot depuis mardi, les employés aimeraient pouvoir offrir une réponse claire à leur public… mais c’est impossible.
     
    « Vous vous inquiétez pour les ateliers, les spectacles, les rencontres, les projections… que vous êtes impatient.e.s de retrouver, » pouvait-on lire ce jeudi dans un communiqué sur Facebook.
     
    « Nos programmations sont prêtes depuis des semaines sur papier.
     
    Et pourtant, la situation actuelle ne nous permet pas de lancer la moindre impression de programme. »
     
    Face à cette impasse, le centre culturel a choisi de faire preuve de sincérité et de répondre aux questions du public par un grand point d’interrogation, symbole de leur incertitude.
     
    Il a été affiché ce jeudi sur la façade, à la place de la bâche annonçant traditionnellement la saison et les réabonnements (1400 abonnements sont vendus lors d’une année normale).
     
    Saison prête, mais impossible d’ouvrir les réservations
     
    Pour l’animatrice-directrice des lieux, Justine Dandoy, cet énorme point d’interrogation résume bien la situation dans laquelle se trouve le secteur culturel.
     
    « Aucune consigne de reprise nous a été donnée par le fédéral à part la jauge de 100 personnes à l’intérieur avec masque et distanciation.
     
    Dans une salle de 900 personnes, c’est financièrement impossible d’organiser des spectacles comme ceux qu’on prévoit d’habitude.
     
    Surtout si aucune aide n’est prévue. On ne va pas faire venir Thomas Dutronc pour 100 personnes, par exemple. On attend le prochain CNS pour savoir à quelle sauce on va être mangés. »
     
    Une chose est certaine : Le centre culturel ne demandera pas aux artistes d’assumer les pertes financières d’une annulation.
     
    « Ce n’est pas à eux de supporter le fait que l’on nous impose des conditions d’accueil hallucinantes sans le moindre soutien financier, » explique Justine Dandoy
     
    Des mesures difficilement compréhensibles
     
    Le centre culturel se sent prêt à accueillir plus de 100 personnes dans sa salle, tout en respectant à la lettre les mesures de sécurité comme le port du masque, la distanciation et le gel hydroalcoolique.
     
    Si c’est possible dans les transports en commun, il est difficile pour la directrice de comprendre cette restriction. « Pourquoi les avions volent 4 heures d’affilée avec des gens assis les uns à côté des autres ?
     
    On dirait à d’autres secteurs qu’ils doivent fonctionner à 10 % de leur rentabilité sans la moindre aide, je ne pense pas que ça fonctionnerait.
     
    On a de la chance d’être subventionné et de pouvoir tenir comme ça quelques mois, mais s’il n’y a pas de signal pour organiser la rentrée, ça sera l’hécatombe partout. »
     
    Article et rédaction Par Pierre .Tar.

  • Les opérateurs culturels hutois hésitent à rouvrir leurs salles

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    Les opérateurs culturels hutois s’unissent cet été

    Ils veulent coorganiser des événements en extérieur

    Depuis l’annonce de l’autorisation des spectacles pour 200 personnes avec la distanciation, les opérateurs culturels hutois hésitent à rouvrir leurs salles. Ils envisagent une offre coordonnée en extérieur.


    Depuis ce lundi, les répétitions peuvent reprendre dans le milieu artistique, avec dans le viseur l’autorisation des spectacles à partir du 1er juillet pour un public de maximum 200 personnes.

    Cet assouplissement des mesures de sécurité a certes réjoui le secteur culturel, mais il a soulevé une série de questions d’organisation et de rentabilité.


    Au centre culturel de Huy, une des plus grandes salles de spectacle de la région (920 places), on se voit mal imposer la distanciation au public. « On a aucun spectacle programmé cet été puisque l’on accueille habituellement les Rencontres Théâtre Jeune Public et le Festival d’art, qui ont été annulés, » explique la directrice Justine Dandoy.

    « Il faut savoir que si l’on décide de faire un spectacle en intérieur en imposant la distanciation, des gens se retrouveront aux derniers rangs du rez-de-chaussée et du balcon, ce qui me paraît vraiment étrange en termes d’émotion et de partage. »


    Concert avec distanciation ? Pas rentable !


    Une fois la question du confort des spectateurs soulevée, il reste la question cruciale de la rentabilité. Toujours à Huy, la salle de l’Atelier Rock dispose d’une capacité de 200 spectateurs, ce qui signifie qu’elle serait capable d’accueillir entre 40 et 45 personnes en respectant la distanciation.

    « Ça ne serait pas rentable. On a fait un calcul et même pour un spectacle qui ne coûte pas cher en frais de production et cachets, on doit vendre nos tickets à minimum 110€, » souligne le coordinateur Patrice Saint-Remy. « On a repoussé les concerts prévus à janvier et mars 2021 car il risque d’y avoir une offre pléthorique en septembre et décembre, or le public ne pourra pas se couper en 4. »

    Coorganiser des événements extérieurs


    Ce lundi, plusieurs opérateurs culturels hutois se sont réunis afin d’évoquer un avenir en commun pour résister à la crise cet été. Centre culturel, Atelier Rock, Fondation Bolly-Charlier, Enfants Terribles (festival de cinéma) ou encore le Festival d’Art de Huy étaient de la partie.

    « On organisera probablement des concerts et des spectacles à l’extérieur qui seront le résultat d’une organisation conjointe de plusieurs institutions, » détaille Patrice Saint-Remy.

    « Il y a pas mal d’opérateurs culturels à Huy et on s’est dit qu’il valait mieux se fédérer que faire les choses chacun de son côté. » Pour Justine Dandoy, directrice du centre culturel, « l’extérieur favorise la rencontre et le partage, plutôt que de répartir le public dans une salle. »


    Les opérateurs culturels devraient communiquer dans la semaine à venir sur ce qui a été décidé lors de la réunion de ce lundi.

    Article et rédaction par P.Tar.

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  • À défaut de pouvoir rouvrir, le centre culturel installera dès le 8 juin 2020 Un «drive-in culture» sur la place de Grand-Marchin

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    Un «drive-in culture» sur la place de Grand-Marchin

    À défaut de pouvoir rouvrir, le centre culturel installera dès le 8 juin un espace de rencontre, de troc d’objets culturels, de photographie et de musiques devant ses portes.


    Après presque 3 mois d’inactivité provoqués par la crise sanitaire, le centre culturel de Marchin espère qu’il pourra lui aussi profiter du déconfinement pour prendre l’air.

    Mais comment reprendre une activité culturelle tout en continuant de maintenir l’établissement fermé ?

    La réponse des animateurs : proposer un « drive-in Culture ».


    Dès le 8 juin et sous réserve d’une modification des mesures sanitaires d’application, le centre culturel souhaite ouvrir un bureau d’été devant sa porte d’entrée, place de Grand-Marchin.

    Un membre de l’équipe y sera présent chaque jour de la semaine de 14 à 17h pour vous accueillir derrière un comptoir aménagé spécialement pour l’occasion.


    Un troc d’objets culturels


    « L’idée est venue d’une envie de proposer quelque chose sur la place publique, » explique l’animatrice-directrice Rachel Jans. « On a d’abord pensé à exposer sur les fenêtres du bâtiment.

    Finalement, ça sera un bureau à ciel ouvert, où l’on fera notamment du troc d’objets culturels. »

    Chaque passant pourra déposer un objet culturel de son choix (texte, livre, sculpture…) dans un bac et repartir avec une curiosité déposée par un autre visiteur ou choisie par l’équipe.

    Le centre culturel mettra à disposition des brochures et des dépliants récents, des cartes postales éditées lors des précédentes expos et des affiches de la Biennale de photographie en Condroz.


    Un kiosque pour les musiciens


    Chaque visiteur se fera photographier avec et sans son masque afin de réaliser un trombinoscope qui pourrait faire l'oeuvre d’une exposition après le confinement. Enfin, en échange d’une phrase originale, chaque visiteur recevra un badge et participera à la création d’un cadavre exquis (jeu d’écriture collectif).


    « Le but du jeu sera également de faire revivre le kiosque devant le centre culturel en invitant des artistes locaux à venir s’y produire le vendredi après-midi lors d’une scène ouverte, » explique Rachel Jans.


    Bâtiment en travaux
    Proie des infiltrations d’eau et de l'humidité depuis plusieurs mois, le centre culturel a vu apparaître des cloques sur ses murs et une fuite dans une toilette.

    Des ouvriers communaux ont profité de la fermeture pour effectuer des réparations. Un couvreur devra analyser la façade et le toit pour trouver une solution durable.

    Article et rédaction par P Tar 

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  • Les centres culturels de Huy-Waremme inquiets pour leur avenir

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    Officiellement à l’arrêt jusqu’au 30 juin, les centres culturels s’attendent à une reprise bien plus lointaine, s’inquiétant pour les artistes et redoutant un lent retour du public.


    Le secteur culturel a été frappé de plein fouet par la crise du Covid-19, devant cesser toutes ses activités, considérées « non-essentielles ».

    Dans les centres culturels (CC) de l’arrondissement de Huy-Waremme, on accuse le coup. Après les annulations en cascade et les remboursements, il faut préparer la saison à venir dans un climat d’incertitude généralisé.


    Reporter ? Pas si simple


    À Huy, comme dans les autres centres culturels, les 35 salariés sont en télétravail.

    Disposant d’une des plus grandes salles de la région (900 places), le CC est habitué aux représentations qui attirent du monde.

    « C’était compliqué de reporter puisque la saison 2020-2021 est déjà bouclée à 90%, » explique la directrice Justine Dandoy. « On ne peut pas démultiplier les événements. Il y a peu de reports. »


    Avec 5.800 tickets à rembourser, l’équipe a eu fort à faire ces dernières semaines. « Il a fallu remettre à jour le système bancaire et la billetterie. On arrive à la fin. »

    À Remicourt, Samuel Nicolaï est devenu directeur du CC en février, juste avant la tempête. Même si la structure est plus petite qu’à Huy, la gestion des remboursements n’a pas été facile.

    « À un moment, on était dans l’attente de subsides et on ne savait même pas si on pourrait payer les salaires. »
    A quand la reprise ?

    « On voulait reporter nos conférences à septembre, mais je ne pense même pas que ça sera possible à ce moment-là, » confie Alain Bronckart, directeur du CC d’Hannut.

    Les activités ne reprendront sûrement pas avant janvier. Il faudra plusieurs années avant que tout ne revienne totalement à la normale. »


    Même son de cloche à Huy, où la directrice préfère retarder les réabonnements à septembre, au lieu de juin.

    « On attend qu’une information claire soit formulée au niveau fédéral pour le milieu culturel, qui est encore plus impacté que l’Horeca.

    Ça ne serait pas raisonnable de vendre des abonnements maintenant alors que des gens sont au chômage à cause de la crise. Par ailleurs, je vois mal les gens revenir dans une salle de 900 places de si tôt. On ne va pas récupérer le public du jour au lendemain. »


    Plus difficile pour les artistes


    Les centres culturels semblent globalement épargnés par les pertes financières directes. Ils continuent de bénéficier de leurs subsides, sans devoir remplir leurs missions. Ce sont les artistes et les animateurs extérieurs qui souffrent le plus. « On a payé le premier mois des animateurs extérieurs, mais on ne peut pas aller plus loin sans les rentrées d’argent des ateliers et des stages, » explique Samuel Nicolaï.


    « Une troupe a investi plusieurs milliers d’euros pour un décor qui est toujours installé sur notre scène alors que le spectacle n’a pas eu lieu. »

    Au centre culturel de Saint-Georges, Renaud Grigoletto estime que la situation invite à la réflexion. « Peut-être qu’on devra se réinventer en évitant les événements avec forte affluence et en proposant des projets avec moins de monde. »


    Les stages d’été sont aussi au coeur des préoccupations.

    Aujourd’hui, bien qu’ils soient en train de les organiser, les centres culturels doutent qu’ils pourront avoir lieu. De la même façon, ils préparent la programmation de la saison prochaine en sachant qu’elle n’aura peut-être tout simplement pas lieu.
    P.Tar.


    Miser sur le virtuel ? Ils ne sont pas tous d’accord

    En confinement, le centre culturel d’Hannut mise beaucoup sur les réseaux sociaux pour maintenir un service, en proposant des défis ludiques, des critiques littéraires et de l’analyse artistique.

    « Sur le net, l’impact est fou, s’étonne Alain Bronckart.

    On essaie de faire vivre le CC comme si on était là. À l’avenir, on accompagnera toujours nos activités de vidéos et de chroniques sur Internet. »


    Au centre culturel de Huy, dont l’activité principale est le spectacle et non la médiation culturelle, on préfère s’abstenir.

    « J’ai du mal avec les rediffusions pour des questions de droit d’auteur, explique la directrice. Ce n’est déjà pas facile pour les compagnies alors si on utilise leur travail pour alimenter d’autres projets, sans qu’ils ne touchent d’argent, c’est une double punition. »


    Pour le directeur de Remicourt, la réflexion est plutôt philosophique.

    « Je me doute que certains centres culturels vont proposer ce type d’offre. Je ne le fais pas car on a pas les moyens logistiques et je ne suis pas favorable au virtuel, qui ne peut pas remplacer l’humain. »

    Article et rédaction par P.Tar 

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  • Toute fête annulée jusqu’au 30 juin en province de Liège ?

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    À la demande de nombreux bourgmestres, le gouverneur de la province de Liège, Hervé Jamar, vient d’écrire au centre de crise national afin qu’il clarifie sa position sur les fêtes et rassemblements d’ici au 30 juin.

    On lui a promis une réponse officielle ce vendredi.


    Des centaines d’organisateurs un peu partout en province de Liège se demandent s’ils doivent poursuivre leurs préparatifs, qui de sa fête de village, qui de la fancy-fair de l’école, qui encore d’une braderie ou d’un concert.
    « Tous ces organisateurs se tournent alors vers leur bourgmestre pour avoir une réponse, explique Hervé Jamar, le gouverneur de la province.

    Et les bourgmestres se tournent vers moi en tant que responsable de la sécurité provinciale. »


    « Il faut s’y préparer »


    Hier matin s’est donc tenue une vidéo-conférence à laquelle ont participé les bourgmestres représentants les trois arrondissements : Willy Demeyer pour Liège, Muriel Targnion pour Verviers et Christophe Collignon pour Huy-Waremme.


    « Oui, c’est vrai, j’ai posé la question aux noms des 24 bourgmestres de l’arrondissement, nous confirme Willy Demeyer.

    Je sais que c’est dramatique pour la vie associative, sportive ou événementielle mais il faut qu’il puisse s’y préparer. »


    Et de réclamer également que la position soit commune pour l’ensemble du pays, histoire d’éviter que les Liégeois ne se déplacent dans les provinces voisines pour y faire la fête.


    Le gouverneur a donc écrit officiellement ce mardi au centre de crise national pour savoir quelle est la position à adopter sur ce point, et bien d’autres encore apparemment.


    « Je sais que la date du 30 juin a été avancée dans des réunions. Le déconfinement devra se faire de manière dégressive et les rassemblements populaires sont clairement ciblés.


    Mais ce qui a été dit n’a pas encore été écrit. Donc, le comité de crise nous a promis une réponse, par écrit ou peut-être via une communication de la première ministre, pour vendredi après-midi au plus tard. »


    Reste aussi l’épineuse question des grands festivals de l’été comme les Ardentes ou les Francofolies et pour lesquels le ministre de l’Intérieur s’est déjà prononcé de manière défavorable.

    « Là aussi, je dois attendre une décision nationale, reprend Hervé Jamar.

    Parce qu’on verrait mal le festival de Werchter se tenir et pas les Ardentes par exemple. » Sur ce point, il pourrait aussi y avoir une réponse précise ce vendredi.

    Rédaction de l'article par Luc Gochel

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  • Une vie sur mesure de Cédric Chapuis Organisé par Centre Culturel d'Amay le 14 février 2020

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    Une vie sur mesure, est un concentré délicat d'humanité. Ce beau duo entre un comédien et son instrument agit comme un baume apaisant dans un monde de brutes. Il n'y a ni moralisme ni pathos, juste une écriture drôle et subtile, un bel éloge à la différence et un ‘cours’ de musique enchanteur.

    De Cédric Chapuis
    Distribution : Pierre Martin
    Mise en scène : Stéphane Battle
    Une co-production du Théâtre Le Public et de la Cie Scènes Plurielles
    Prix : 10/12 €
    Infos et réservations : 085/31 24 46 - info@ccamay.be - www.ccamay.be

    Vendredi 14 février 2020 de 20:30 à 21:30

    Centre Culturel D'amay
    Rue Entre-Deux-Tours, 4540 Amay

    Centre Culturel d'Amay