Cambriolage

  • «Des malfrats se font passer pour de la famille, menacent et extorquent de l’argent au senior»

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    Tout comme les hôpitaux, les maisons de repos font face au fléau des vols. Certains voleurs n’hésitent pas à se faire passer pour de faux visiteurs et à menacer les résidents.


    Il y a peu nous vous annoncions que 6 vols avaient lieu chaque jour dans les hôpitaux. Mais, les vols dans les maisons de repos sont également monnaie courante. De nombreux faits sont relatés dans les journaux. En août, par exemple, nous vous annoncions qu’un homme, âgé de 40 ans et originaire de Charleroi, allait répondre devant le tribunal correctionnel de Furnes en Flandre-Occidentale d’une myriade de vols commis dans des maisons de repos. Pas moins de 45 méfaits lui étaient reprochés ! Une victime âgée de 96 ans, originaire de Middelkerke, qui s’est fait voler des bijoux de famille ayant une grande valeur sentimentale, comptait se rendre en personne à l’audience pour se constituer partie civile.


    De faux visiteurs


    « Les malfrats se font souvent passer pour des visiteurs. Ils font semblant de chercher après une personne pour ‘écumer’ les couloirs. Soit ils visitent ensuite les chambres vident, soit ils discutent avec les résidents et détournent leur attention pour subtiliser des choses faciles d’accès », nous confie un policier. « Les objets les plus volés sont les bijoux et l’argent. Quand un résident quitte sa chambre pour un repas, il est malheureusement facile et rapide de voler les bagues laissées sur la table de nuit, l’argent caché entre les pyjamas ou les montres rangées dans la salle de bain ».


    En 2018, ce n’est pas moins de 1.362 vols qui ont été recensés auprès de la police. Soit près de 4 vols par jour ! On est toutefois loin du pic de 2014 où 1.662 plaintes pour extorsions ont été déposées auprès des autorités. Mais, les chiffres restent tout de même importants vis-à-vis de 2010. 1.262 faits étaient comptabilisés cette année-là.


    Il faut dire que les maisons de repos investissent toujours plus pour sécuriser leur résidence : caméras de surveillance, sas d’entrée, code pour entrer et sortir, casiers à clé ou coffres-forts dans les chambres, surveillance d’agents de gardiennage privé pour les grands établissements, accès aux chambres bloqués à certaines heures, séances de sensibilisation des seniors…


    Du racket


    Mais, une nouvelle forme d’extorsion (plus rare) inquiète particulièrement les autorités. « Des personnes se font passer pour de la famille éloignée auprès du personnel soignant. Elles menacent ensuite la personne âgée pour qu’elle ne révèle pas leur mensonge et viennent régulièrement lui extorquer de l’argent sous la menace. Ce racket peut durer parfois de nombreux mois avant que la famille ou le personnel s’en rende compte », nous explique un policier. « Ce phénomène existe aussi chez les seniors qui vivent chez eux mais qui sont fort isolées ».

    Par Alison verlaet

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  • Attention de plus en plus de personnes sont agressées et menacées à domicile

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    Un home-invasion recensé tous les deux jours!

    Face aux attaques et vols avec violence, les banques sont surprotégées, les voitures sont constamment plus sécurisées. Résultat : depuis dix ans, un type de criminalité très violente s’est développé : les « home-invasions » augmentent en flèche !
    Afin d’expliquer la multiplication des cas de « home-invasion » dans le pays, nous avons pu nous baser sur les statistiques récentes confirmées récemment en commission de l’Intérieur par le ministre Pieter De Crem. Mais plutôt que de nous contenter de ces chiffres, nous avons également voulu connaître l’avis de deux flics expérimentés.
    Tous les deux travaillent dans des arrondissements judiciaires différents. Confrontés à la criminalité depuis plusieurs années, ils sont extrêmement bien placés pour nous parler du développement des « home-invasions ». Il s’agit d’un vol avec violence commis avec un certain degré d’organisation. Il fait l’objet de préparatifs minutieux (repérages, subterfuges, matériel spécifique emporté…). On parle aussi de « saucissonnage » : les victimes, généralement surprises à leur domicile, sont entravées, menacées voire prises en otages pour qu’elles remettent soit des biens ou des codes de carte de banque, par exemple.
    Et ces malfrats n’hésitent pas à recourir à la violence. Les cas de tortures – physiques et psychologiques – accompagnent tous les cas. Le nombre recensé est ainsi passé, entre 2011 et 2018, de 59 à 201 ! Ce qui revient en moyenne à 17 « home-invasions » par mois, soit un tous les deux jours dans notre pays. Et le premier trimestre de 2019 (53 cas), confirme cette tendance à la hausse.
    Proies faciles
    « Face au renforcement des mesures de sécurité, les malfaiteurs ont commencé depuis une petite dizaine d’année à changer leur modus operandi. Les banques, les grandes surfaces, les bureaux de poste, les bijouteries, les transporteurs de fonds et la plupart des commerces ont très souvent pris des mesures plus strictes pour assurer leur sécurité. Les bandes organisées privilégient donc des proies beaucoup plus faciles : vous et moi ! », explique un de ces deux policiers.
    « Il y a une banalisation de la violence », ajoute l’autre policier. « Et à cela, il faut ajouter que certains secteurs d’activités criminelles sont aujourd’hui bouchés. C’est le cas des stupéfiants. Il n’y a pas de place pour tout le monde. Certains malfrats doivent donc se rabattre sur d’autres domaines. Et, effectivement, certaines cibles ne peuvent plus être visées à cause des mesures de protection qui ont été améliorées. D’autres sont plus faciles à atteindre : les personnes âgées, les commerçants. À domicile, les gens pensent rarement qu’ils vont se faire attaquer. » Jusqu’au jour où…
    « Et il y a pas mal de criminalité itinérante depuis quelques années. Il y a eu les gens venus des pays de l’est de l’Europe, des pays arabes, l’Afrique. Les braquages à la kalachnikov, c’est dépassé. Eux n’ont pas les mêmes codes de violence. »
    Argent, bijoux, coffre-fort, cartes bancaires : tout ce qui peut rapporter de l’argent les intéresse. « Une autre motivation très importante chez ces malfrats, c’est la voiture », termine un inspecteur de police judiciaire. « Ils ont besoin de voitures puissantes, mais là aussi, les constructeurs mettent le paquet pour les sécuriser de plus en plus. Dans certains cas, il devient maintenant impossible de démarrer le véhicule si la clé de contact n’est pas à côté. Le seul moyen, c’est de la rafler en allant commettre un home invasion… »

    Par Johnny Maghe

     

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  • Un site internet unique pour retrouver les objets volés

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    Les opérations de police permettent parfois de retrouver des objets volés. Bijoux, vélos, outils, PC… Les sites internet des services de police recherchent les propriétaires de nombreux biens dérobés. Le problème, c’est qu’il n’existe aucune procédure claire.
    « Certaines zones vont publier les informations sur leur page internet, d’autres vont lancer des appels via la presse locale », indique la porte-parole de la police fédérale qui rappelle que des objets saisis sont également répertoriés sur le site fédéral.
     
    Pour le citoyen, s’y retrouver n’est pas une mince affaire. C’est pourquoi les députées flamandes Meryame Kitir et Melissa Depraetere (Sp.a) ont déposé une proposition de loi visant à uniformiser la procédure.
     
    « Les victimes de vols aspirent généralement à retrouver les objets qui leur ont été dérobés », indiquent les deux auteures. C’est pourquoi elles proposent « de développer un site internet accessible au public et reprenant les photographies des objets retrouvés et saisis.
    Les personnes n’ayant pas de connexion internet pourront accéder à cette banque de données par l’intermédiaire de la police locale ».
     
    Les efforts des différentes zones de police du pays sont bien réels, mais pas assez systématiques, selon elles. « Nous estimons que les techniques modernes devraient permettre une approche plus efficace et plus ciblée de cette problématique », soulignent les deux députées.
     
    « Ce fichier informatisé permettra en tout état de cause aux victimes de vols de contrôler elles-mêmes à intervalles réguliers si les objets dérobés ont été retrouvés et, le cas échéant, de réclamer ces objets. »
     
    Lorsqu’une personne se présente comme le propriétaire d’un bien, « la police peut, après accord du parquet, le lui remettre », précise la porte-parole de la police fédérale. « Mais il faut bien sûr une preuve que l’objet lui appartient. »
     
    Vendus par l’État

    Sur le site de la police fédérale, on retrouve parfois des objets retrouvés voici plusieurs années, comme des bagues saisies lors d’une perquisition de la police de Seraing/Neupré en juin 2014. Elles auraient été dérobées lors d’une vague de cambriolages ayant touché la région liégeoise voici plus de 6 ans !
     
    Mais les objets volés et retrouvés par la police ne restent pas indéfiniment en ligne. Après un certain temps, ils deviennent propriété de l’état et peuvent être vendus sur le site Fin Shop ou lors d’une vente publique.
     
    Tous les objets volés ne sont évidemment pas retrouvés par la police. C’est pourquoi il est conseillé aux victimes de signaler leurs biens dérobés à Cash converters et au Mont-De-Piété, l’institution publique de prêt sur gage, qui collaborent avec les autorités pour lutter contre le trafic d’objets et le blanchiment d’argent.
    Par SA.B.
     

  • Attention aux vols par ruse !!!

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    Le vol par ruse, c’est un vol mené de manière insidieuse. C’est, par exemple, se faire passer pour un agent de police pour pénétrer dans le domicile d’une personne et lui dérober son portefeuille. Ou encore, prétexter une situation de détresse pour gagner la confiance d’une bonne âme et lui dérober ses biens. En 2018, 7.337 plaintes ont été déposées dans notre pays pour des vols par ruse. Ce qui représente 20 plaintes par jour !
    Le samedi 14 septembre dernier vers 17h20, à Berchem-Sainte-Agathe, un individu se présente au domicile d’une dame âgée et sonne à la porte. La dame va voir à la fenêtre de quoi il s’agit et l’individu prétexte qu’il vient relever le compteur du gaz.
    Vigilantes, les caméras
    Au moment où elle lui ouvre, il la saisit, la pousse et referme la porte. Il monte à l’étage, suivi de la victime. Le voleur s’empare de ses bijoux. La pauvre dame finit par crier à l’aide par la fenêtre. L’auteur prend la fuite. Ce vol par ruse, qui a tourné en vol avec violence, fait actuellement l’objet d’un avis de recherche de la police fédérale. L’auteur a en effet été filmé dans la rue par des caméras de surveillance et sa vareuse du Paris Saint-Germain, avec sa large bande rouge sur la poitrine, pourrait bien éveiller des témoignages.
    Il ne se passe donc pas un seul jour en Belgique sans qu’un citoyen, souvent une personne âgée, ne tombe dans le piège de ces faux agents de la SWDE, faux agents d’Ores ou faux agents de police… Comme si les mises en garde de la police tombaient dans l’oreille d’un sourd. Sommes-nous à ce point naïfs ? À moins que ce ne soient les auteurs eux-mêmes qui brillent par leur imagination sans limite.
    Ce mois-ci, à La Louvière, c’est un scénario plus élaboré qui a été mis en place par des voleurs. Un agent des eaux s’est présenté chez une personne âgée pour relever son compteur. Il est descendu dans la cave puis a quitté l’immeuble. Quelque temps plus tard, deux faux policiers se présentent chez la même personne pour signaler qu’un faux agent des eaux sévit dans le coin. L’arrivée du petit-fils déjouera les plans de ces faux policiers qui prendront la fuite sans avoir pu dérober le moindre euro.
    Pas mal non plus le coup de la jeune fille en détresse tombée au sol. En octobre dernier, sur un parking commercial de Gosselies, une jeune de 17 ans crie alors qu’elle est par terre. Une cliente s’approche pour lui venir en aide. Elle comprendra plus tard qu’une autre personne en a profité pour lui dérober sa carte de banque, qu’elle venait d’utiliser chez Tom&Co. « Elles avaient sans doute vu mon code lorsque je l’ai composé », témoignera la victime qui perdra plus de 3.000 euros dans l’aventure.
    Numéros bien rodés
    On connaît aussi d‘autres numéros bien rodés du style : « Pouvez-vous me donner quelques pièces pour prendre mon bus ? », « Avez-vous un verre d’eau pour avaler mon médicament ? », « N’avez-vous pas oublié un billet de 50 € dans le distributeur automatique ? », « Vous avez accroché mon véhicule », « Voulez-vous bien signer cette pétition ? »…
    En 2018, la police a reçu 7.337 plaintes pour vols par ruse et, pour le 1er trimestre 2019, 1.799 déjà. La Région bruxelloise est la plus touchée (3.799 plaintes en 2018 et chiffres en hausse pour 2019). En Région wallonne, on totalise 1.638 plaintes en 2018 dont 683 dans le Hainaut, 580 en province de Liège, 204 dans le Brabant wallon (hausse probable pour 2019), 114 en province de Namur et 57 dans le Luxembourg.
    Par F. DE H.

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  • Il a 7 de ses plus beaux pigeons, tous de race, ont disparu de sa volière

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    Le Tihangeois Claude Smettin (75) met en garde ses voisins contre les vols : jeudi de la semaine  passé, 7 de ses plus beaux pigeons, tous de race, ont disparu de sa volière, à l’arrière de sa maison rue des Saules à Tihange. Une perte que ce passionné à près de 200 euros. Sans parler de la valeur sentimentale.
    Couvreur à la retraite, Claude Smettin a toujours été passionné par les petits animaux et en particulier par la volaille : « Par le passé, j’ai eu jusqu’à plus de 100 poules, pigeons ou coqs chez moi », retrace le Tihangeois.
    Un élevage qu’il a réduit aujourd’hui à une petite quarantaine d’unités. Dans sa volière située à l’arrière de son domicile de la rue des Saules à Tihange, les 38 coqs et poules Nègre-Soie avec leur plumage soyeux, les brahma ou encore les Araucana, connues pour leurs oeufs verts, cohabitent avec 14 pigeons.

    Jeudi passé , en se rendant dans sa volière, Claude Smettin a constaté que 7 des 14 pigeons avaient disparu.
    « Et pas n’importe lesquels.
    Ceux qui me les ont pris s’y connaissaient. Ils n’ont emporté que ceux de race », soupire le septuagénaire. Soit 3 pigeons frisés, 2 Damas connus pour leur plumage bleu et 2 pigeons Paon, un bleu et un blanc.
    Le Tihangeois les avait achetés sur le marché de la Batte à Liège.
    Valeur totale : 186 euros.
    Vigilance
    Pour le Tihangeois, le vol ne fait aucun doute : « il est impossible qu’ils se soient envolés. La volière est fermée par une double porte ». Pour la même raison, il exclut également la piste d’un renard.
    « Non, c’était des connaisseurs, ils ont pris les plus beaux ».

    Il n’envisage pas de déposer plainte.
    « À quoi bon, on ne les retrouvera jamais » mais il veut mettre en garde ses voisins, détenteurs d’animaux. Vigilance donc.
    Par M-Cl.G.
     

  • Un vol très particulier a été commis dans la nuit de vendredi à samedi

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    Un vol très particulier a été commis dans la nuit de vendredi à samedi au préjudice de l’élevage bio de Salers : sur la route reliant Xhoris à Hamoir, une barrière de pré en acier galvanisé a été dérobée. Par chance, les bêtes qui se trouvaient dans le champ n’en ont pas profité pour se faire la malle.
    Ce week-end, Jean-Pol Mosbeux qui exploite l’élevage bio de Salers à Hamoir a lancé un appel sur les réseaux sociaux. Mais il n’est pas très optimiste quant aux chances de retrouver la barrière de pré qu’on lui a volée dans la nuit de vendredi à samedi.
    Une soixantaine de vaches (sur les 300 que compte son exploitation) se trouvait alors dans un champ situé le long de la route qui relie Xhoris à Hamoir. Il était fermé par cette barrière de 4 mètres de long sur 1 m de haut. Elle pesait entre 60 et 70 kilos. Samedi matin, en passant devant le pré, Jean-Pol Mosbeux a constaté qu’elle avait disparu. « Pour moi, c’est un marchand de vieux fer qui a dû faire le coup. Qui d’autres voudrait de ça », soupire le fermier.
    Ce n’est pas la première fois que les barrières du fermier suscitent la convoitise des voleurs. « Par le passé, on avait déjà essayé de m’en voler une. J’avais dû la souder avec des attaches. Mais franchement, c’est avoir peur de laisser quelque chose », se désole le Hamoirien. Il évalue son préjudice à 150 euros. Mais il aurait pu être plus élevé. « Les 64 vaches qui se trouvaient dans le pré auraient pu en profiter pour s’en fuir. Heureusement, cela n’a pas été le cas.

    Par M-Cl.G.

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  • SOYEZ VIGILANTS ATTENTION EN PERIODE DE TOUSSAINT

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    ATTENTION PARTICULIERE PERIODE DE TOUSSAINT

    Comme chaque année, nous attirons l'attention de la population sur le fait que la période de Toussaint n'échappe pas aux malfaiteurs. Ceux-ci profitent des visites dans les cimetières pour commettre des vols dans les véhicules stationnés à proximité de ces lieux. Nous vous invitons donc à être vigilants et à éviter de laisser vos objets et effets de valeur à vue dans votre véhicule.
    Nos services sont sensibilisés à cette problématique et porteront une attention particulière aux abords de ces sites.

     

     

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  • Chaque jour, on vole en Belgique 85 vélos, en moyenne!

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    Le vélo-appât avec GPS pour coincer les voleurs

    Pour la député Sarah Schlitz (Ecolo), il faut autoriser la police à utiliser ce procédé plus facilement

    Chaque jour, on vole en Belgique 85 vélos, en moyenne ! De quoi refroidir pas mal d’usagers qui hésitent à enfourcher leur bécane et à la garer en ville.
    La députée liégeoise Sarah Schlitz (Ecolo), qui a fait du vélo sa priorité pour cette législature, entend lutter contre les vols. Elle prône aussi des aménagements et de nouveaux panneaux routiers pour davantage de sécurité en faveur des cyclistes.

    Rien que sur Liège-ville, où Sarah Schlitz est conseillère communale, on dénombre 300 vols de vélos chaque année. A l’échelle du pays, on en est à 31.078 vols sur l’année 2018, ce qui représente une moyenne de 85 vols par jour ! Bruxelles n’est pas en reste.
    Sur la zone de police Montgomery par exemple, on est passé de 165 vols de vélos en 2008 à 509 en 2018 !

    « Un fléau en Belgique »

    « Le vol de vélo est un véritable fléau en Belgique, ce qui a tendance à décourager les cyclistes », regrette la députée fédérale.
    « Or, une solution existe pour faciliter le travail de la police : l’usage de vélo-appâts équipés de balises GPS. Actuellement, les zones de police doivent demander des dérogations à chaque fois au ministère de la Justice pour en faire usage.
    Cette procédure est jugée trop lourde.
    Nous voulons autoriser les zones de police par défaut à en faire usage. Nous le proposerons en commission Justice ».

    Garer le vélo et attendre le voleur

    Techniquement, le vélo-appât est simple à mettre en oeuvre. Il suffit de garer le vélo dans un quartier connu pour les vols et d’attendre qu’un voleur s’en empare.
    Le GPS, caché dans le vélo, permet de le suivre à la trace et d’aboutir, qui sait, sur le repaire du voleur... « Ces vols sont parfois le fait de bandes bien organisées », poursuit Mme Schlitz.
    « Comme l’ont montré des enquêtes classiques qui ont parfois permis de découvrir des hangars remplis de vélos volés ».
     

    Pas concrétisé à Bruxelles
    En 2017, la Région bruxelloise avait offert deux vélos-appâts à la zone de police de Montgomery. Malheureusement, le projet-pilote n’a jamais pu se concrétiser.
    « Le vélo-appât nécessite des procédures lourdes sur le plan judiciaire (accord d’un magistrat, etc.) et est très énergivore en personnel », nous dit Wout Monteyne, attaché de presse de la zone. « Si le législateur nous donne plus de moyens et allège les procédures, ce serait une très bonne chose ».
    Les deux vélos-appâts de la zone Montgomery dorment actuellement dans le garage du commissariat...

    Sur le plan du droit, le sujet n’est pas simple. La loi interdit en effet la provocation policière c’est-à-dire une « provocation qui inciterait à commettre une infraction, à faire naître ou à renforcer la volonté criminelle dans le chef de celui qui va commettre l’infraction ».
    Si un tribunal venait à conclure que le vol du vélo-appât a été provoqué, le voleur serait acquitté. Il faudrait, idéalement, que le policier se limite à créer l’occasion de commettre librement l’infraction, de ne pas créer de situations artificielles.
    Le vélo-appât devrait faire partie d’une scène banale de la vie quotidienne.

    Effet dissuasif

    Bref, on le voit, ce type de procédé se situe actuellement dans une zone juridique grise, qui refroidit les policiers. Sarah Schlitz planche sur une proposition de loi spécifique sur cette technique, déjà utilisée aux Pays-Bas.
    Une étude de l’université de Tilburg aurait observé une diminution des vols de 40 % dans les communes utilisant ce procédé.
     

    À inventer: le parking flexible auto/vélo

    La députée a aussi déposé d’autres propositions visant à faciliter la vie des cyclistes, leur faire de la place dans les villes et sur nos routes.
     Le parking flexible : il s’agit de permettre à des vélos de se garer sur des emplacements voiture à certaines heures de la journée (de la semaine ou du mois) et à certains endroits de la ville.
    « À Liège par exemple, on constate que le vendredi soir, il y a plein de vélos concentrés en Roture. On pourrait imaginer de leur réserver une place de parking pour voiture ».
    Sarah Schlitz pense aussi aux abords des écoles, à certaines rues commerçantes et à des lieux de sortie très fréquentés.
     La « chaussée à voie centrale banalisée » : il s’agit d’une route à circulation centrale composée d’une voie destinée au trafic motorisé, encadrée par deux bandes latérales dédiées aux modes doux (vélo, piéton).
    Si deux véhicules doivent se croiser, ils sont autorisés à emprunter les bandes latérales, sans pour autant mettre en danger les piétons et les cyclistes qui s’y trouvent.
    « Ce système convient bien aux routes de campagne qui relient les villages entre eux », précise Sarah Schlitz. « Malgré la faible densité de trafic et en raison des vitesses relativement élevées (90 km/h max) qui y sont pratiquées, ces voiries sont peu accueillantes pour les piétons et les cyclistes.
    L’idéal serait de créer des infrastructures propres pour les piétons et cyclistes.
    Mais en attendant, le marquage au sol peut constituer une solution. Elle est couramment utilisée aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse. Un projet pilote a été mené dans les communes de Walhain et Tinlot.
    Il en ressort un gain de sécurité pour les modes doux ».
     Clarifier les SUL (Sens unique limité) : selon la députée, trop de communes rechignent à autoriser les vélos dans les sens interdits en agglomération.
    « Car ils pensent qu’il faut au moins 1,50 mètre pour permettre à une voiture et un cycliste de se croiser.
    Or cette distance, obligatoire pour le dépassement, n’est pas nécessaire pour le croisement ».
     
    Par Françoise De Halleux
     
  • 177 vols ont été commis à Nandrin selon le rapport de la Police fédérale sur le nombre de vols commis pour l’année 2018

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    177 nandrin vols.JPG

    Selon le rapport de la Police fédérale sur le nombre de vols commis pour l’année 2018 dans chaque commune de l’arrondissement Huy-Waremme, Fexhe-le-haut-Clocher arrive en haut du classement avec 334 vols commis pour 10.000 logements.

    La Police Fédérale a publié ses chiffres en termes de cambriolages dans les habitations au cours de l’année 2018 pour les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme. La comparaison se fait par le nombre de vols par le nombre d’habitations.
    On pourrait donc dire que le classement réalisé donne une idée des communes où votre maison a le plus de chances d’être visitée. C’est la commune de Fexhe-le-Haut-Clocher qui arrive en pole position avec 334 vols commis durant l’année 2018 suivi de Geer avec 297 cambriolages.
    Contrairement aux attentes, ce ne sont pas les villes les plus peuplées qui figurent dans le top : la situation géographique influence ces vols.
    « Il y a de nombreuses sorties d’autoroute à proximité de la commune. Il y a également le fait que la police manque d’effectifs. Je ne parle pas de qualité mais de la quantité.
    Par conséquent, il y a une présence insuffisante des policiers sur le terrain.
    S’il y avait davantage de patrouilles, on diminuerait certainement le nombre de vols.
     
    Je n’en veux évidemment pas à mon chef de zone, il n’en peut rien », explique Henri Christophe, le bourgmestre de Fexhe-le-Haut-Clocher.

    « Les voleurs évitent la confrontation »

    Si les cambriolages interviennent tout au long de l’année, force est de constater que certaines périodes sont plus propices pour les cambrioleurs.
    Ces derniers profitent souvent d’une absence pour aller vider les maisons.
    A l’approche des fêtes de fin d’année, une recrudescence des vols dans les habitations est constatée dans plusieurs zones de police de l’arrondissement Huy-Waremme .
    « Cela varie en fonction de la luminosité.
    Dès qu’il commence à faire nuit plus tôt, les voleurs voient très bien si la maison est inoccupée. Souvent, ils préfèrent éviter la confrontation c’est pourquoi, ils préfèrent venir en début de soirée quand les habitants sont toujours au travail ou ailleurs.
    Pendant la nuit, ils peuvent à tout moment se réveiller et tomber nez à nez avec les cambrioleurs », nous explique Jean-Pierre Doneux, chef de corps à la police Meuse-Hesbaye.

    Si les voleurs sévissent toujours dans notre arrondissement à cette période-ci de l’année, il y a tout de même un net recul.
    « Les vols dans les habitations sont en diminution constante depuis 2014. Cela est plutôt une bonne nouvelle », conclut Jean-Pierre Doneux.
     

    « On travaille avec les citoyens »
     
     
    Dans le cadre de la semaine de l’action nationale de lutte contre le cambriolage, la zone de police Meuse-Hesbaye ouvre davantage l’oeil
    . « Nous ne mettons pas en plus des patrouilles pour cette semaine mais j’ai demandé aux policiers d’ouvrir l’oeil aux comportements qui pourraient être suspects comme un véhicule qui ralentit devant les habitations d’être vigilants.
    Ce n’est évidemment pas quelque chose qui doit être uniquement fait cette semaine mais bien toute l’année », explique Jean-Pierre Doneux, chef de corps à la police Meuse-Hesbaye.
    Même si les chiffres diminuent depuis 2014, les voleurs sévissent encore. Pour les éviter un maximum, des partenariats locaux se sont créés.
    « Cela doit permettre de renforcer la sécurité et la qualité de vie au sein d’un quartier. Les citoyens peuvent communiquer avec la police lorsqu’ils aperçoivent des individus qui pourraient s’avérer être des voleurs », ajoute le chef de corps.
    Si cela permettrait plus facilement de relater les faits correctement à la police, il n’empêche que certains riverains ont encore l’habitude de prévenir Facebook avant d’appeler le 101.
    « Facebook peut être une bonne base d’informations pour nous mais il arrive que l’on ne voit pas toujours certains messages ».

    « Il y a plus de vols avec violence »

    Le commissaire à la zone de police de Huy, Bernard Degrange confirme les propos de Jean-Pierre Doneux qui sont également valables pour la Ville de Huy.
    « Il est vrai qu’il y a une recrudescence des vols dans les habitations à l’approche des fêtes de fin d’année.
    C’est chaque année pareil !
    Malgré la diminution constante des vols depuis 2014, on constate tout de même parmi les vols qui sont encore commis, une exhibition de plus en plus fréquente des armes.
    Il y a également beaucoup de violence.
    Nous ne sommes pas noyés dans les vols, ce n’est pas la plus grosse criminalité de la Ville. Dès qu’on arrête l’une ou l’autre personne, on remarque que les vols diminuent », explique Bernard Degrange.
    Selon Nathalie Renard, en charge de l’analyse stratégique à la police de Huy, malgré la diminution recensée depuis 2014 il y a eu une petite augmentation des vols dans les habitations en 2017 qui ne s’explique pas spécialement.
    Chaque jour, la police de Huy reste vigilante aux cambriolages.
    « Dès que nous observons un comportement suspect, il est signalé. Cela permettra d’arrêter un ou plusieurs individus et d’éviter surtout, qu’ils agissent davantage », conclut le commissaire.
     

    Par A.D.

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  • Et vous, que faites-vous pour sécuriser votre habitation contre les cambriolages ?

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    L’action nationale de lutte contre les cambriolages 1 joursans présente sa 6eédition du 14 au 20 octobre.
    L’ensemble des partenaires de la prévention – SPF Intérieur, Police fédérale, Police locale, Services de prévention communaux, Partenariats locaux de prévention et Partenaires privés s’unissent pour sensibiliser un maximum de citoyens.
    Les initiatives de prévention inonderont donc les communes : stands,sessions d’info avec le conseiller en révention vol, promenades de quartier, opérations rosace, …Contexte

    La tendance à la diminution continue depuis 2014. De 72.717 faits (chiffres datant de la 1e édition 1joursans), nous sommes tombés à 51 617 cambriolages enregistrés en Belgique en 2018. Mais cela représente encore
    plus de 141 cambriolages par jour.
    L’objectif de cette campagne est d’interpeller les citoyens, les partenariats locaux de prévention, les communes, les écoles sur ce qu’ils peuvent eux-mêmes entreprendre pour sécuriser leur habitation, leur rue ou leur quartier. Il s’agit par exemple de faire appel à un conseiller en prévention vol pour réaliser un audit gratuit de son habitation (www.conseillerenpreventionvol.be), de créer une page Facebook contenant une foule de conseils pour sa rue ou son quartier, ou encore de se rencontrer entre voisins et de s’entraider.


    L’action 1joursans en 2019


    Cette année l’action 1joursans se déroulera du 14 au 20 octobre avec comme point d’orgue, la journée du vendredi 18 octobre 2019.
    Le moment de l’action coïncide avec le passage à l’heure d’hiver, qui marque traditionnellement le début des mois sombres. Car, malgré ce qu’on en pense, c’est bien durant les mois d’hiver que se commettent le plus de cambriolages. C’est pourquoi il importe de mettre l’accent sur cette période et d’interpeller chacun sur la problématique des cambriolages et sur l’importance de la prévention.

    Plein feux sur les Partenariats Locaux de Prévention (PLP)
    A l’heure actuelle, la Belgique compte 1154 PLP (243 en Wallonie - 8 à Bruxelles
    - 903 en Flandre). Pierre Thomas, Directeur de la Direction Sécurité locale
    intégrale du SPF Intérieur : « Les PLP connaissent un succès grandissant.

    La cohésion sociale dans les quartiers est toujours davantage mise en avant et est essentielle pour détecter des situations suspectes et peut-être ainsi pouvoir éviter un cambriolage. »
    Les conseils de prévention à appliquer Commencez par prendre de bonnes habitudes :
    - Ne dites pas sur les réseaux sociaux que vous n’êtes pas chez vous. En quelques clics, tout le monde peut retrouver votre adresse…
    - Vous avez une tablette, un ordinateur portable, ne les laissez pas à la vue de tous.
    - Vous partez, fermez votre porte à clé. Même si ce n’est que pour 5 minutes.
    - Donnez à tout moment une impression de présence : lumière/musique sur minuterie aléatoire.
    - Demandez à vos voisins de jeter un œil sur votre habitation

    - Vous voyez quelque chose de suspect ?

    N’attendez pas et prévenez immédiatement
    la police au 101.
    Ensuite pensez à renforcer vos portes et fenêtres. Non, ce n’est pas forcément coûteux.
    - Placez un manche en bois dans le rail de votre porte coulissante.
    - Placez des verrous supplémentaires.
    - Installez des poignées à clés sur vos châssis.
    Matériel de campagne
    Tout le matériel de campagne figure sur www.1joursans.be/materiels.

     

    1 jour sans

    Que vole-t-on le plus ? Quels outils utilisent les cambrioleurs ? Quel numéro appeler ? Toutes les réponses dans cet infographique #1joursans

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  • Soyez prudents , En un an, près de 19.000 fraudes à la carte de paiement ont été enregistrées, Cartes volées et cybercriminalité en cause

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    Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Plus de 50 fraudes à la carte bancaire chaque jour

    8.958 fraudes à la carte de paiement, c’est le nombre de procès-verbaux enregistrés par la police fédérale en 2018. Un nombre en légère diminution par rapport à 2017 où l’on grimpait à plus de 9.800 faits enregistrés par les services de police. Par jour, cela représente 25 fraudes en 2018.

    Sont concernés des vols ou copies de cartes de paiement. Une des techniques fréquemment rencontrées est celle du « shouldersurfing ». « Cette technique consiste à voler votre carte bancaire après avoir regardé par-dessus votre épaule lorsque vous entrez votre code secret. Elle est assez vicieuse car les victimes ne se rendent compte du vol qu’au moment du prochain paiement par carte… qui peut arriver plusieurs jours après les faits », explique-t-on du côté de la police fédérale.

    Ces fraudes ne sont toutefois pas les seules à viser nos comptes en banque. Ces dernières années, les chiffres des fraudes en ligne viennent s’ajouter à ces statistiques. On parle alors de « phishing ». Ici, pas besoin de disposer de la carte ou de sa copie : les fraudeurs obtiennent les codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces…

    La créativité est de mise

    « On observe une grande créativité chez les fraudeurs », rapporte Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin. « Récemment, une personne avait commandé du vin en ligne. Des caisses sont arrivées mais ce n’était pas les bonnes. Une procédure de remboursement a été initiée… Il s’agissait en réalité d’une pure construction pour parvenir à obtenir les codes bancaires de la personne. »

    D’après Febelfin, 9.747 fraudes de la sorte ont été enregistrées en 2018, soit près de 27 par jour ! Un record puisque cette année-là, trois fois plus de fraudes avaient été enregistrées par rapport à 2017.

    Ce début d’année connaît quant à lui une diminution avec 1.189 cas pour les trois premiers mois, soit une diminution de 13 % par rapport à 2018. Mais l’année n’est pas encore finie… et les méthodes ne cessent d’évoluer : « Auparavant, les hameçonneurs (les fraudeurs qui utilisent la technique du phishing, NdlR) passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux », souligne Febelfin.

    Le code secret est en effet la clé qui ouvre les portes de notre compte en banque. Il est donc primordial de ne jamais le diffuser. De même, Febelfin rappelle d’« ignorer tout message qui vous amène via un lien vers le (faux) site de paiement ou une fausse application de votre banque et de toujours taper vous-même l’adresse internet de votre banque dans votre navigateur ou d’ouvrir vous-même l’application de votre banque ».

    Avec une moyenne de 50 fraudes par jour, la vigilance est donc de mise !

    Par SABRINA BERHIN

     

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  • Gare aux vols dans les citernes

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    Protégez votre citerne contre les vols. La zone de police de la Haute-Meuse (Dinant, Yvoir…) a déploré une série de vols de mazout de chauffage l’hiver dernier. « Une vingtaine en un an », selon le commissaire Bernard Dehon, chef de corps.

    Selon un livreur local, voler du mazout dans une citerne n’est pas très compliqué. « Les voleurs n’ont pas besoin de beaucoup de matériel : une camionnette, une pompe et quelques bidons suffisent pour réaliser leur délit », indique la firme Mazout Botton (Assesse). « Les vols sont souvent effectués la nuit tombée et quelques minutes suffisent pour pomper une quantité considérable ». Le marchand de mazout conseille de placer un bouchon en laiton muni d’une serrure (surtout si votre chaudière se trouve près de la route). Il conseille aussi de placer à proximité un éclairage avec détecteur de mouvement. Si vous effectuez des travaux, une citerne à mazout enfouie ou dans un local sécurisé est préférable.

    par F. DE H.

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  • Des centaines d’objets volés à récupérer à la police de Liège

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    Après une première session d’identification et de restitution d’objets volés au mois d’août, la Police locale de Liège permet à nouveau à la population de récupérer des objets volés retrouvés lors d’une opération policière d’envergure.

    Initialement, 323 objets d’origine douteuse, provenant vraisemblablement de vols dans des véhicules et dans des habitations en région liégeoise, ont ainsi été découverts.

     

     

    Parmi les objets se trouvent énormément d’outillage pour la construction, il y a aussi quelques PC portables, des guitares, des vélos, outils de jardinage et de l’électroménager.

    Le montant de la prise s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Vous pouvez les récupérer

    La Zone de Police de Liège a tout répertorié et souhaite le faire savoir à la population pour permettre aux victimes de récupérer leur bien.

    Rendez-vous sur le site www.policeliege.be pour y découvrir les photos des objets retrouvés numérotés et classés par catégories.

    « Si vous reconnaissez un objet, vous devrez fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier l’objet (ex : une gravure, des initiales, un signe distinctif, une photo, un autocollant…) », précise la police liégeoise.

    Un numéro d’appel est mis à disposition : 0475/36.11.79. Du mercredi 11 au vendredi 20 septembre, un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45.

    Une journée portes ouvertes

    Une journée portes ouvertes est également prévue pour permettre aux citoyens de venir identifier et récupérer leur bien, le vendredi 21 septembre de 8h30 à 16h30. Les seules personnes qui seront admises lors des journées portes ouvertes sont celles qui auront préalablement pris rendez-vous avec nos services en fournissant une preuve de propriété de l’objet, qu’elles aient ou non déposé de plainte.

     

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  • Elle raconte son braquage à la station Q8 de Nandrin

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    La jeune femme de 20 ans, Chloé Gérard travaillait en soirée le lundi 26 août à la station-service Q8 de Nandrin, sur la route du Condroz. La journée se terminait plutôt bien pour la Hutoise et sa collègue.

    « Nous étions en train de fumer une cigarette dehors, quelques minutes avant la fermeture lorsque 3 hommes, cagoulés et armés sont arrivés vers nous », nous explique-t-elle. Très vite, les trois auteurs ont réclamé l’argent. « Ils nous ont demandé de rentrer à l’intérieur, de ne pas bouger et de leur obéir. Au début, je n’ai pas compris qu’il s’agissait d’un braquage, je n’avais pas vu leurs armes. Je pensais que c’était une blague. Cela ne m’était jamais arrivé auparavant », poursuit Chloé Gérard.

    Au fur et à mesure des minutes, le stress et l’adrénaline montent pour Chloé. « Je commençais à trembler quand j’ai compris de quoi il s’agissait. J’essayais de rester calme car je n’avais pas envie que l’on me fasse du mal. Donc nous nous sommes laissées faire avec ma collègue. Ils nous ont dit que si on obéissait, ils ne nous feraient pas de mal. Ils ont ensuite demandé que l’on ouvre le coffre où se trouve l’argent », ajoute la jeune femme. En quelques minutes, les malfrats ont emporté le butin. « Ils sont restés environ 4 minutes, cela a été très vite. Ils sont partis avec des fonds de caisse, 990 euros et 2 fardes de cigarettes. Heureusement, personne n’a finalement été blessé. Nous avons téléphoné à la police du Condroz et elle a pris notre déposition. Je suis ensuite rentrée chez moi, mais j’ai dormi seulement deux heures tellement je repensais à l’agression », poursuit Chloé Gérard, visiblement encore traumatisée par ce qu’elle a vécu.

    « La gérante a rappelé le lendemain à 7 heures »

    Ce mauvais épisode, Chloé n’est pas prête de l’oublier. « Lorsque le braquage a été terminé, j’ai tenté de contacter la gérante. Elle n’a jamais répondu, son téléphone était coupé. C’est seulement le lendemain vers 7 heures qu’elle a renvoyé un message en demandant que je l’appelle par rapport au braquage. J’ai été très déçue par cette attitude. Je m’attendais à du soutien de la part de ma supérieure. Je n’en ai pas eu. J’estime qu’une gérante doit aider son personnel dans une telle situation », affirme Chloé Gérard.

    Mais l’histoire ne s’arrête là car quelques jours plus tard, Chloé décidé de démissionner car elle regrette le manque de soutien de la part du personnel. « Je n’ai jamais eu aucun problème avec la gérante auparavant. Je travaille dans la station depuis plus de 2 ans. Je m’y plaisais bien. J’y étais d’abord comme étudiante puis ensuite comme intérimaire. L’ambiance était bonne », continue la jeune femme qui a désormais retrouvé un nouveau boulot.

    Au lendemain de l’agression, Chloé a posté un message sur Facebook où elle relate l’agression qu’elle a vécue. « Je voulais sensibiliser mes collègues de près de ou de loin. J’expliquais dans ce message ce qu’il m’était arrivé ; en indiquant qu’il serait utile d’utiliser les moyens de sécurité. Dès que la gérante l’a vu, elle m’a directement demandé de supprimer le message, que c’était une grave erreur de publier cela.Je voulais juste faire une bonne action », se désole Chloé. Contacté par nos soins, la gérante de la station-essence n’a fait d’autres commentaires que, « je ne tiens pas à m’exprimer ».

    «On lui a dit qu’elle était fautive»

     

    Suite au braquage, la maman de Chloé, Pascale Gérard est également interpellée du manque de soutien et de réactivité le jour même de l’agression. « Notre fille a dû nous appeler en France pour que l’on prévienne la co-gérante du braquage. Ce n’est pas normal. Chloé ne pouvait joindre personne. Elle n’a que 20 ans. Elle est encore jeune pour vivre ce genre de situation », explique Pascale Gérard.

    Cette dernière est également révoltée par les menaces proférées à l’encontre de sa fille. « Elle a reçu une lettre d’avertissement en expliquant qu’elle était responsable du braquage car elle ne devait pas sortir fumer et que les assurances ne prendraient rien en charge. Que c’était de sa faute. L’entreprise a essayé de minimiser le braquage, comme si il ne s’était rien passé. Il n’y a pas eu de respect », regrette la maman.

     

     

     

     

    Par Amélie Dubois 

    Source clic ici 

  • Braquage à la station service Q8 de Nandrin

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    Un braquage a été perpétré, ce lundi soir, au sein de la station essence Q8 le long de la route du Condroz, à proximité du rond-point des vaches.

     

    Plus d info https://huy-waremme.lameuse.be/429603/article/2019-08-28/braquage-la-station-service-q8-de-nandrin

  • Un homme averti en vaut deux !!! Piégé par l’arnaque au pneu crevé

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    Samedi sur le coup de midi, une vieille personne a été victime, à Theux, d’une arnaque au pneu crevé.

    Alors qu’elle sortait de la banque, la victime, âgée de 92 ans, a été suivie en voiture par deux individus mal intentionnés.

    Ceux-ci auraient apparemment crevé eux-mêmes un pneu de la voiture de la victime et, arrivés chez elle, lui ont gentiment proposé de l’aider à changer la roue.

    La victime a accepté et bien mal lui en a pris puisque sur ce laps de temps, elle s’est fait voler son portefeuille.

    Le modus operandi était bien rodé.

    Pendant qu’un des arnaqueurs s’occupait de la roue, le deuxième en a profité pour dérober le portefeuille et faire le tour de la maison, prétextant avoir soif.

    Aucune agression physique n’est, heureusement, à déplorer mais la victime est choquée de ce qui lui est arrivé.

    PAR J.D.

    Source 

  • Vous avez été volés?

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    Vous avez été volés? La police de Liège a retrouvé 323 objets

    En effet, une belle opération vient d’être réalisée par la TFZ (Task Force zonale), en collaboration avec la Brigade judiciaire et le Commissariat Saint-Léonard. Plusieurs perquisitions ont été effectuées mi-juin suite à l’arrestation d’un individu pour vol dans véhicule.

    323 objets découverts

    Les policiers ont finalement démantelé un réseau de receleurs, après enquête. Au total : trois personnes privées de liberté et présentées à un juge d’instruction, mais aussi 323 objets d’origine douteuse découverts pour un montant qui s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    La vraie caverne d’Ali Baba de voleurs :

    ► outillages pour la construction

    ► quelques PC portables

    ► guitares

    ► vélos

    ► outils de jardinage

    ► électroménager

    Dès le 1er août, les objets seront répertoriés sur le site de la police (www.policeliege.be ).

    « Si un objet est reconnu, le propriétaire devra fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier. Un numéro d’appel sera mis à disposition : 0475/36.11.79 du jeudi 1er août au vendredi 9 août. Un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45 ».

    Deux journées portes ouvertes auront lieu le vendredi 9 et samedi 10 août de 8h30 à 16h30.

    Source

  • Les bons vieux conseils sécurités et vacances

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    Cédric Le Blévennec, expert en sécurité chez Securitas rappelle également les bons conseils de base :

    Ne pas oublier de mettre son alarme. « Un système d’alarme peut être dissuasif pour un cambrioleur, mais cela ne signifie pas qu’il ne tentera pas de pénétrer dans le logement », déclare l’expert en sécurité de Securitas. « Les voleurs restent dans la maison cinq minutes en moyenne. Quand une alarme se déclenche, ils sont rapides et ne se privent pas de prendre un maximum d’objets. »

    Éviter d’attirer l’attention sur un changement d’habitudes. « Les voleurs surveillent votre maison de près avant de commettre leur crime. Par conséquent, ils remarquent que les lumières s’allument et s’éteignent toujours au même moment ou ils voient si votre courrier est récupéré ou pas. Demandez à quelqu’un de récupérer votre courrier ou de programmer régulièrement un minuteur pour vos lumières. »

    Ne pas charger vos valises en pleine rue. « Lorsque vous chargez vos valises dans votre véhicule, essayez autant que possible de le faire dans un garage si vous en avez un. Ne le faites pas en plein jour, en pleine rue. »

    Ne pas laisser votre allée vide. Pour les maisons avec une allée, elles se remarquent rapidement lorsqu’il n’y a pas de voiture. « Demandez donc à votre voisin de garer sa voiture de temps en temps dans votre allée ou, si vous avez deux voitures, de laisser l’un des deux véhicules correctement stationné dans l’allée. La personne qui viendra récupérer votre courrier pourra par exemple déplacer votre voiture pour simuler une présence réelle. »

    Pas d’adresse de manière visible sur vos bagages. « Une étiquette avec votre adresse peut être utile sur votre valise en cas de perte de vos bagages. Mais pour les cambrioleurs, il peut servir d’appel. « Il est donc préférable de tourner votre étiquette vers l’intérieur ».

    Ne laisser aucun objet sans attache dans son jardin. Les voleurs utilisent souvent des objets qui traînent aux alentours d’une maison pour commettre leurs crimes. C’est pourquoi il est crucial de laisser le moins de choses possibles sans verrou ou sans attache. Même les pierres, les pots de fleurs et les nains de jardin (!) peuvent être utilisés pour briser une fenêtre. Laissez-donc le moins de choses traîner autour de votre maison ».

    Source 

     
  • 2 arrestations dans le dossier Vols « voiture bélier » dans les pharmacies de Nandrin et bien d'autres

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    Dans la nuit de jeudi à vendredi, un majeur et un mineur ont été interpellés après une course-poursuite entamée à Rotheux. Vers 4h20, durant leur fuite en Citroën C3 Picasso, les malfrats ont brûlé un feu rouge au carrefour de Rotheux avant de percuter une voiture qui, elle, avait franchi le feu dans sa phase verte. L’un des occupants de ce dernier véhicule a été sévèrement blessé et hospitalisé.

    Les trois malfrats, eux, ont pris la fuite à pied. L’un d’eux a rapidement été interpellé, à quelques centaines de mètres du lieu de l’accident. Un second, qui avait réussi à s’échapper, a été cueilli, vendredi, tôt le matin, à son domicile. Les deux hommes sont suspectés d’avoir commis une vingtaine de faits, des cambriolages avec effraction mais aussi des vols de voitures, dans un laps de temps de deux mois.

    Quelques dizaines de minutes avant l’accident de Rotheux, ils venaient de cambrioler une pharmacie.

    L’alarme de la pharmacie Naus, située rue de la Station à Esneux, s’est déclenchée à 3h40. Comme souvent ces dernières semaines, une voiture venait de poser son pare-chocs contre la porte vitrée de l’officine pour, ensuite, la pousser et ainsi déboîter le châssis afin de créer une brèche. Les malfrats terminaient alors le boulot manuellement en soulevant la porte pour s’introduire dans l’officine et se diriger vers le tiroir-caisse dans lequel ils dérobaient le fond de caisse.

    Une fois en possession du butin, ils ont repris la voiture, quasiment intacte, utilisée pour pousser la porte vitrée et sont partis en direction de Tilff pour ensuite gagner Seraing où ils ont remis le couvert, toujours avec la Citroën C3 Picasso, dans un magasin Trafic.

    C’est un peu plus tard, alors que le véhicule recherché avait été repéré du côté de Rotheux où les auteurs avaient tenté de cambrioler une habitation quelques jours plus tôt, qu’une patrouille de police de la zone Seraing-Neupré a pris la Citroën C3 Picasso en chasse. Avec le résultat que l’on connaît puisque deux individus ont été arrêtés peu après l’accident.

    « Bravo à la police »

    Les cambrioleurs étaient dans le collimateur du service judiciaire, le SLR, de la zone de police de Seraing-Neupré.

    « Ces deux arrestations apportent un peu de soulagement », confiait Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré. « Je félicite, bien entendu, les différents services de police de la zone de Seraing-Neupré qui ont parfaitement travaillé et collaboré car ces faits génèrent, inévitablement, un climat d’insécurité dans le chef des citoyens. »

    Le mineur et le majeur arrêtés sont bien connus de la justice liégeoise pour des faits similaires. L’enquête se poursuit puisque des auteurs, déjà identifiés, sont toujours dans la nature.

    Article ARNAUD BISSCHOP

    Source 

  • L’épidémie de vols à la voiture bélier dans les pharmacies sévit toujours en région liégeoise

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    Attaques à la voiture «bélier»: elles ont été volées à Neupré

    Depuis quelques semaines maintenant, la région liégeoise et sa périphérie sont touchées par une vague de vols dans des pharmacies à l’aide de voiture bélier. Boncelles, Herstal, Saint-Georges, Nandrin, Seraing et Ivoz-Ramet n’ont pas été épargnées. Le modus operandi est très souvent le même si toutes les officines, en fonction de la disposition des bâtiments mais aussi de la chaussée, ne sont pas des cibles potentielles.

    En effet, les malfrats semblent repérer les lieux et choisissent, très souvent, des pharmacies dans lesquelles au moins une vitrine descend jusqu’au sol. Ils veillent aussi à ce que l’endroit soit accessible en voiture et non protégé par une bordure trop haute, des bacs à fleurs en dur ou des potelets. 

    Ensuite, la nuit, ils placent le pare-chocs de la voiture contre la vitrine et la pousse, tout doucement. Le but n’est pas de faire exploser à tout prix la vitrine mais de déboîter le châssis. Une fois le châssis descellé, les malfrats entrent dans l’officine et mettent la main sur le contenu du tiroir-caisse pour dérober, dans le meilleur des cas, quelques centaines d’euros. Ils repartent, ensuite, avec la voiture avec laquelle ils sont arrivés. Ils avaient opéré de la sorte, dans la nuit du 7 au 8 mars dernier, à Nandrin (place Ovide Musin) et à Herstal (chaussée Brunehault). Idem dans la nuit du 11 au 12 mars, dans des pharmacies installées à Boncelles (rue Reine Astrid) et à Ivoz-Ramet (rue Beaugnée).

    Lors des vols avec effraction dans des pharmacies à Herstal et à Nandrin, une Audi A4 break avait été utilisée par les malfrats. Mais, depuis, d’autres véhicules, notamment une Fiat Abarth, une BMW série 3, une Mercedes et une Toyota, ont été repérés pour commettre des vols similaires.

    Selon nos informations, tous ces véhicules ont été subtilisés lors de vols « garage » commis, lors des trois dernières semaines, dans la commune de Neupré. Le vol garage consiste en une intrusion dans votre domicile pour y dérober, très souvent durant la nuit, les clés de votre voiture pour ensuite, prendre la fuite avec le véhicule.

    La BMW série 3 et la Mercedes ont été retrouvées et restituées à leurs propriétaires neupréens même si la BMW est quelque peu chiffonnée après avoir été utilisée dans le cadre d’un vol « bélier ».

    L’enquête pour retrouver les voleurs des voitures à Neupré et les auteurs des vols à la voiture bélier dans la région liégeoise est, quant à elle, toujours en cours.

     

    Article 

    PAR ARNAUD BISSCHOP

     

    Source 

  • Attention vos cartes d’identité intéressent les voleurs

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    « Les services de police du royaume ont transféré au Helpdesk Doc Stop 30.028 déclarations de vol de document en 2017 et 13.617 du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 », a d’abord précisé Pieter De Crem dans une réponse à une question de la députée MR Françoise Schepmans. « Par ailleurs, les services de police du royaume ont envoyé 16.070 déclarations de document retrouvé en 2017 et 6.045 du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 »

    Les villes où l’on vole

    Rappelons que déclarer la perte ou le vol d’un document d’identité est une démarche prioritaire. Elle peut se faire simplement par téléphone au service Doc Stop. Une façon d’éviter le risque d’usage frauduleux et d’éventuelles conséquences financières, parfois lourdes, pour les victimes. Le ministre De Crem a fourni pour chaque commune le nombre de documents volés signalés à la police ou par téléphone au service Doc Stop. En 2017, c’est Anvers qui truste la première place de ce podium avec 2.941 cartes volées. Suivent Gand et Bruxelles avec respectivement 1.053 et 951 vols rapportés. Le reste du Top 10 est occupé par Schaerbeek (869), Charleroi (657), Ixelles (552), Molenbeek (530), Louvain (512), Uccle (477) et Bruges (413).

    Que peut-on faire avec des cartes d’identité volées ? Les voleurs ont parfois de l’imagination et ne se limitent pas à la prise d’un abonnement GSM. Ainsi, à l’aide d’une fausse carte d’identité et d’une attestation sur l’honneur d’être en possession d’un CDI, des individus ont réussi, dans la région de Charleroi, à obtenir un prêt de 5.000 €. La preuve écrite en poche, ils ont débarqué chez Autos Motos D, à Fleurus, pour acheter un scooter. Mais la police a réussi à les coincer à temps.

    À Dison, en 2016, une dame a multiplié les demandes de crédit ou d’ouverture de crédit auprès d’institutions financières diverses. Tout cela à l’aide de cartes d’identité volées à trois personnes : à sa femme d’ouvrage, à son aide familiale et à une amie de la famille. On dénombrait ainsi 23 tentatives avortées, dont une de quand même 29.000 € pour acheter une Mercedes, car les faux étaient trop grossiers. Et lorsqu’elle a été arrêtée lors d’un rendez-vous organisé par une banque d’Aubel, elle s’est présentée à la police sous le faux nom de la carte d’identité volée.

    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN

    Source 

  • Deux nouveaux vols à la voiture-bélier ont été commis

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    Le premier des deux vols à la voiture-bélier a été commis à la pharmacie Debor, rue Beaugnée, à Ivoz-Ramet (Flémalle). Dans la nuit de lundi à mardi, vers 1h48, quatre individus qui circulaient à bord d’une Audi A4 break signalée volée ont forcé une vitrine de la pharmacie à l’aide de leur voiture. Ils ont ainsi réussi à créer une ouverture pour s’introduire dans le bâtiment et dérober le contenu de trois caisses, quelques centaines d’euros tout au plus.

    « Ils avaient déjà tenté d’entrer dans la pharmacie durant la nuit de dimanche à lundi », relate le pharmacien, Benoît Debord. « Ils avaient essayé de forcer la porte automatique de l’officine mais les systèmes de sécurité avaient fonctionné. Le chien du voisin avait fini par aboyer et ils avaient pris la fuite à pied. »

    PAR A.B. ET M.G.

    Article Complet clic ici 

     

  • Attention : La police du Condroz organise une séance d’info pour apprendre à dissuader les cambrioleurs

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    Le 26 mars, la police du Condroz tiendra une séance d’information autour de la prévention vol à Clavier. Un conseiller enseignera les habitudes à prendre pour éviter les cambriolages.

    Cette séance d’info est une initiative du Collège communal de Clavier, et de son bourgmestre, Philippe Dubois, président de la zone de police du Condroz : « Il ne faut pas se voiler la face. Cette séance tombe à pic. Les vols dans les habitations sont en recrudescence dans les communes du Condroz. Les habitants de toutes les communes du Condroz sont donc les bienvenus.

    J’espère qu’en informant la population, les délinquants seront découragés ». La séance d’information est assurée par Alain Paquay, conseiller en « prévention vol » à la police du Condroz. Il exposera d’abord des statistiques liées aux vols dans les communes du Condroz, et à Clavier en particulier : « Les chiffres changent tout le temps. Si une bande organisée se forme, il peut y avoir une série de vols et puis, plus rien pendant plusieurs mois. Dernièrement, il y a eu une épidémie de vols dans des habitations à Ouffet. Cela s’est calmé mais on ne peut jamais prévoir ». DES CONSEILS PRATIQUES Le conseiller donne également des trucs et astuces pratiques pour dissuader les voleurs de pénétrer dans une maison : « Ne pas laisser les clés de la voiture près de la porte d’entrée ou de l’argent dans un tiroir.

    Il faut éviter de laisser son téléphone portable au rez-de-chaussée, surtout s’il est visible à travers la fenêtre. Ce sont des gestes simples mais qui peuvent vraiment être utiles ». Alain Paquay conseille, par exemple, de garder les outils qui pourraient servir à ouvrir une porte, comme un pied de biche, dans un garage fermé. « C’est mieux que dans un abri de jardin », précise le conseiller. Fermer sa porte à clé avant de quitter son habitation. Une habitude du quotidien assez évidente mais que beaucoup de personnes oublient encore : « Il y a des gens qui quittent leur maison sans fermer derrière eux.

    C’était faisable il y a quelques années mais maintenant, ce n’est plus possible ». « Et enfin, il y a les caméras et les alarmes, qui sont assez indispensables et simples à utiliser. Maintenant, chaque participant verra ce qu’il souhaite investir dans la protection antivol en fonction de ses moyens », précise Alain Paquay. La séance d’information se déroule le 26 mars à 19h30 à la Salle des Mariages, rue Forville 1 à Clavier. Elle est gratuite mais des inscriptions sont souhaitées au 086/34.94.26. -

    Article de ESTELLE FALZONE

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    Clavier : une séance d’info pour apprendre à se protéger des vols

  • La pharmacie de la place à Nandrin, a été attaquée à la voiture bélier

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    Vers 2h50, dans la nuit de jeudi à vendredi, une voiture a foncé dans la vitrine de la pharmacie J.C. Lion, sur la place de Nandrin.

    Le préjudice exact du vol doit encore être déterminé.

    L’enquête est en cours la police de Nandrin était sur place aujourd'hui vendredi .

    Les auteurs sont en fuite.

    La pharmacie est néanmoins ouverte ce vendredi.

    Et la vitrine est déjà remplacé .

     PAR A.G et JP 

    Photos / JCL et JP 

    Article complet clic ici 

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    Nandrin: la pharmacie victime d’un vol à la voiture bélier

  • Attention des voleurs de carte bancaire par ruse dans la région de Nandrin

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    Il y a une dizaine de jours, Irène (prénom d’emprunt), une Nandrinoise de 83 ans, effectue ses courses dans une grande surface commerciale de Tinlot. À plusieurs reprises, elle croise les mêmes personnes dans les allées du magasin. Elle s’en étonne, mais sans plus. « Juste que je trouvais cela bizarre », se souvient-elle.

    À la caisse, rebelote, les deux femmes aperçues quelques instants plus tôt sont à nouveau tout près d’elle. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’elle n’avait pas d’achat ». reprend Irène qui quitte le magasin pour se rendre ensuite sur la tombe de son mari, au cimetière de Scry. En sortant du cimetière, elle remarque une camionnette blanche garée sur le parking. « Mais à nouveau, je ne me suis pas méfiée. J’étais à 100 lieues de penser que j’étais suivie. »

    Du cimetière, Irène fait encore un crochet par une droguerie avant de rentrer chez elle, à Nandrin. « Dix minutes plus tard, les deux femmes sonnaient à ma porte pour me demander soi-disant des livres pour une association d’enfants de Huy. Heureusement, ma petite-fille était là lorsque cela s’est passé. Elle s’est tout de suite méfiée et l’a bien fait comprendre aux deux inconnues qui n’ont pas insisté. Elles sont reparties ».

    Après ces faits, Irène a déposé plainte au bureau de police de Nandrin où immédiatement les enquêteurs ont reconnu dans son récit le modus operandi des voleurs de carte bancaire par ruse qui sévissent depuis 2 à 3 ans dans la région de Nandrin. Les victimes sont bien souvent des personnes âgées. Selon l’inspecteur principal, Danny Gilson, entre 10 et 20 cas ont été enregistrés en l’espace de 2 à 3 ans.

    Pour lutter contre ce phénomène -hélas commun à de nombreuses zones de police- Nandrin vient de prendre une initiative originale. Avec l’accord de sa hiérarchie, l’inspectrice Hélène Labalue a lancé une grande campagne de sensibilisation auprès des commerçants et des clients de Nandrin et Tinlot.

    Sur une feuille A4, elle a imprimé la méthode utilisée par les voleurs pour arriver à leurs fins. Le but est d’attirer l’attention des commerçants sur des comportements suspects mais aussi sur les utilisations frauduleusesqui peuvent être faites des cartes bancaires volées. « Si par exemple quelqu’un demande à retirer de grosses sommes d’argent à la caisse du magasin, méfiance », recommande le commissaire Gilson qui d’expérience sait que les premiers retraits frauduleux ont lieu dans les dix minutes qui suivent le vol. Ces retraits peuvent atteindre des sommes astronomiques, « jusqu’à 20.000 € dans un cas que nous avons connu à Nandrin, 6.000 € dans un autre cas enregistré la semaine dernière ».

    Cette campagne s’adresse également aux clients, et plus spécialement aux personnes plus âgées. Lorsqu’ils composent leur code secret, il leur est recommandé d’être vigilant. Un feuillet placé à côté des terminaux bancontact installés aux caisses des magasins est destinée à leur rappeler.

    Les premières affiches ont été distribuées ce vendredi. Pour l’instant, seules les communes de Tinlot et Nandrin qui sont les plus touchées par le phénomène sont concernées mais, à l’avenir, la campagne pourrait s’étendre aux autres communes de la zone.

    Tous les prétextes sont bons pour approcher la victime

    A quelques variantes près, le modus operandi utilisé pour ce type de vol par ruse est toujours identique et donc facilement repérable : « Le ou les auteurs observent leur victime qui compose son code lors du paiement, un(e) suspect(e) se trouve dans la file d’attente de la caisse, l’autre suspect(e) fait semblant de téléphoner devant cette caisse. Comme les victimes ne prennent aucune précaution pour cacher le code, cela permet aux auteurs de prendre facilement connaissance de ce code » explique la police dans le document qu’elle a distribuée aux commerçants.

    Lorsque la victime se retrouve sur le parking, deux options sont possibles : soit elle est suivie jusqu’à son véhicule, soit jusqu’à son domicile comme ce fut le cas pour Irène de Nandrin. Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son véhicule, les auteurs prétendent récolter de l’argent pour une œuvre fictive, pendant qu’un fait signer un document, une autre personne subtilise le portefeuille.

    Dans le cas où la victime est suivie jusqu’à son domicile, une des deux personnes se fait passer pour malade ou enceinte (ou toute autre raison), et demande un verre d’eau (ou un autre service). Le but est d’entrer dans la maison.

    Une fois à l’intérieur de l’habitation, une des deux demande à se rendre aux toilettes pendant que l’autre distrait la victime. Ce qui laisse à l’auteur tout le loisir de voler le portefeuille.

    PAR MARIE-CLAIRE GILLET

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  • Un cambriolage qui s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours

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    900 euros dérobés au salon de coiffure Sanké, à Ouffet

     

    Les cambrioleurs ont dérobé pour plus de 900€ de fonds de caisse. C’est vers 8h30 qu’Anne Marchal, gérante du commerce, à découvert les faits : « Je suis arrivée et le barillet de la porte était enlevé, il n’y avait plus d’argent mais le matériel électronique et les produits de beauté assez coûteux étaient toujours présents», souffle-t-elle.

    Une plainte a été déposée auprès de la police du Condroz. « Je suis assez choquée, mon salon est ouvert depuis seulement trois mois et je n’avais vraiment pas besoin de ça », soupire-t-elle.

    Ce cambriolage s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours.

    Article PAR MARINE DECHAMPS

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  • Les vols se multiplient dans le Condroz, vigilance !!!

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    Caroline Cassart, la bourgmestre d’Ouffet confirme : « Cinq vols sont survenus dans la commune ces derniers jours. » Particularité : ils se produisent souvent en fin d’après-midi, entre 16 et 18 heures ou plus tard dans la nuit, vers 23 heures ou minuit, même durant une brève absence des occupants.

    Mercredi soir, la bourgmestre a pris contact avec la police du Condroz. Ensemble, ils lancent un appel à la vigilance.

    Les agissements suspects doivent être signalés au 101 (numéro gratuit). Pensez également à relever le numéro de plaque. « La police est active et met tout en oeuvre pour arrêter ces voleurs » précise la bourgmestre.

    Article 

    PAR A.BT

     FAITS DIVERS

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  • Relever des traces pour une analyse ADN comme un cambriolage ?

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    Appeler le labo de la police technique et scientifique sur le lieu d’une infraction, effectuer des prélèvements, trier les échantillons, envoyer les plus pertinents au laboratoire pour une analyse ADN et dresser un profil génétique de l’auteur, pour espérer l’identifier un jour, ou le coincer directement s’il est déjà fiché. Tout cela coûte de l’argent et mobilise pas mal de monde.

    Selon le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), qui répondait à une question du député Gautier Calomne (MR), 6.566 analyses ADN ont été effectuées en 2017 sur le pays, par ou pour le compte des services de Justice. Toutes ces analyses ont coûté à l’État 5.018.902,09 € pour être précis. Une facture qui peut sembler lourde mais qui a pourtant été fortement allégée, depuis que les tarifs ont été revus à la baisse. En 2015, la note dépassait les 10 millions d’ € (pour 8.122 analyses) et ça avait fait scandale. Le test (sur personne identifiée), facturé jadis 400 €, ne coûte plus aujourd’hui que 65 € pour ne prendre que cet exemple.

    Enquêteurs et magistrats peuvent-ils demander un prélèvement ADN pour toutes les infractions ? « Il n’y a aucune obligation », répond Bertrand Renard, criminologue à l’INCC. « Mais une circulaire des procureurs le recommande vivement pour tout ce qui concerne les atteintes aux personnes : les meurtres, les viols, les coups et blessures, les affaires de mœurs. Et là, je pense que tous le font systématiquement. Pour d’autres infractions, c’est variable. Pour les cambriolages par exemple, certains arrondissements le font systématiquement (Dendermonde et Anvers par exemple), d’autres ne le font que très rarement. Ça pose la question de l’équilibre au sein du pays ».

    Selon que la victime d’un cambriolage habite tel ou tel arrondissement, elle ne sera donc pas traitée de la même façon par rapport à la recherche de preuves. « Les habitudes sont différentes d’un arrondissement judiciaire à l’autre », poursuit Bertrand Renard. « Sans que l’on ne sache vraiment pourquoi. Cela dit, depuis que les condamnés pour vols avec effraction sont fichés dans la banque des condamnés, plusieurs arrondissements ont décidé de faire des analyses ADN sur les scènes de cambriolages. Avec des résultats qui se sont avérés payants en bout de course ».

    Et les tentatives de vol ?

    Du moins quand cela est fait avec du bon sens… « Prélever un échantillon ADN sur une voiture volée sans prendre l’ADN de la victime, c’est une perte de temps. Il y a encore du travail, il faut mieux orienter les recherches ».

    Sur l’arrondissement judiciaire de Mons, le substitut du procureur du Roi Dominique Franck explique qu’on ne lancera pas une recherche ADN pour un cambriolage isolé, un relevé d’empreintes digitales suffira. « Si par contre, on pense que le cambriolage est le fait d’un groupe d’auteurs, d’une bande itinérante… on demandera une analyse ADN. On le fera aussi de manière quasi systématique pour un vol avec violence ».

    Sur l’arrondissement de Liège, la porte-parole du parquet Catherine Collignon affirme que la recherche ADN est demandée, pour TOUT cambriolage. « On va toujours saisir les pièces à conviction susceptibles de contenir des traces ADN des auteurs. Il s’agit d’une saisie conservatoire. Si l’enquête n’avance pas, on effectue alors le prélèvement sur les objets saisis, pour analyse ADN. On s‘est aussi interrogé sur les tentatives de vols avec effraction. Allait-on chaque fois demander une analyse ADN ? Là, c’est moins systématique : on ne la demande que si le mode opératoire paraît sortir de l’ordinaire ».

    PAR FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • Deux employés braqués à la station essence Esso

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    Les deux jeunes employés de la station d’essence Esso située Route du Condroz à Nandrin se souviendront toute leur vie de leur soirée de lundi dernier.

    Il était 21h50 et ils venaient de commencer à baisser le volet de la boutique de la station car l’heure de fermeture, 22h, était proche. Deux individus, encagoulés et armés, ont fait irruption dans la boutique de la station et ont braqué les deux jeunes employés présents, une jeune fille et un jeune garçon. Ils sont restés durant une demi-heure dans la boutique et malheureusement pour les deux employés, aucun client n’est plus passé par la station d’essence à ce moment-là. Les deux agresseurs, qui ne s’exprimaient pas en français, ont emporté le contenu de la caisse et toutes les cigarettes, notamment. Ils ont pris la fuite en voiture. Aucun coup de feu n’a été tiré et aucun coup n’a été porté.

    Les deux jeunes employés ont été fortement choqués et traumatisés. Ils sont en incapacité de travail pour une durée indéterminée. Ils sont suivis par le Service d’Aide aux Victimes de la police et par leur médecin traitant.

    PAR MARC GÉRARDY

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  • 26 octobre 2018 journée Nationale d'action contre les cambriolages dans les habitations

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    Ce 26 octobre, à l'occasion de la journée 1 JOUR SANS, nos conseillers prévention vols vous accueilleront au magasin Carrefour de Trooz de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h au magasin Carrefour d'Embourg. Ce sera l'occasion de les rencontrer pour poser toutes les questions concernant la prévention vol et la sécurisation des habitations. Ces conseils sont gratuits. Il sera possible aussi de prendre rendez-vous pour une visite de votre habitation avec l'un de nos conseillers.

    Ci-dessous le lien vers le concours 1 JOUR SANS!
    https://www.1joursans.be/concours/

     

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