Cambriolage

  • La police du Condroz est intervenue ce mercredi soir vers 20 heures à Ouffet

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    Des individus fracturent 3 portes pour voler à l’Athénée d’Ouffet

    La police du Condroz est intervenue ce mercredi soir vers 20 heures à l’Athénée Royal d’Ouffet.

    L’établissement a été victime d’une tentative de vol.

    Les individus ont fracturé trois portes pour pénétrer… dans le secrétariat.
    Alors que chacun est appelé à rester au domicile pendant cette période du coronavirus, il semble que certains n’aient pas compris.


    Ce mercredi soir, aux alentours de 20h, des individus sont entrés par effraction dans l’Athénée Royal d’Ouffet.

    « Ils ont fracturé la porte des toilettes qui donnent sur la cour de récréation et une autre sur leur passage. Ils ont ensuite démoli la porte du secrétariat.

    L’alarme a alors sonné. Ils n’ont pas eu le temps de voler quoi que ce soit. Ils ont été dérangés par l’alarme. Il y avait un ordinateur sur mon bureau, ils ne l’ont pas pris », nous explique Eric Thielens, préfet de l’athénée.


    L’ouvrier de l’école, alerté s’est rapidement rendu sur place.

    « Il est arrivé et la police du Condroz a suivie. Au total, trois portes ont été abîmées. Je ne comprends pas pourquoi faire cela, il n’y a rien à voler. C’est du vandalisme ».

    Rédaction par AD 

    Photo prétexte Loris D 

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  • Ils auraient tenté de voler dans plusieurs habitations à Nandrin

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    Deux hommes, ne résidant pas en Belgique, comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Huy pour plusieurs vols et tentatives de vol à Saint-Georges-sur-Meuse, Amay et Nandrin.

    Ils nient avoir participé à l’entièreté de ces faits. Ils risquent 10 mois d’emprisonnement.


    Le 24 janvier dernier, deux individus sont aperçus autour d’une habitation à Nandrin.

    Un passant observe la scène et appelle la police. Les deux hommes sont arrêtés alors qu’ils s’apprêtaient à regagner leur véhicule.
    Interrogés, ils ne pouvaient qu’admettre la tentative de vol. Ils ont rapidement été suspectés pour d’autres faits de ce type à Saint-Georges-sur-Meuse et Amay.

    Le 12 janvier, deux personnes s’étaient introduites dans une habitation par la fenêtre d’une chambre à coucher pour y voler plusieurs objets.

    Un mode opératoire tenté une nouvelle fois au même endroit le 16 janvier. Enfin, la même journée que la tentative de vol à Nandrin, deux hommes avaient essayé de s’introduire dans une maison à Amay.


    Risque de prison ferme


    Des faits réfutés par le premier prévenu, expliquant être en présence d’amis au moment de ces vols. L’autre prévenu a de son côté admis être impliqué pour les préventions du 12 janvier et le 24 janvier à Amay. Il est également poursuivi pour contrefaçon de plaque d’immatriculation.

    Le parquet a requis 10 mois d’emprisonnement pour chacun des hommes, possédant des ascendances slaves et ne résidant pas en Belgique. Un test osseux a même été réalisé sur l’un d’eux pour déterminer l’âge exact.


    Aucune liste concernant les objets volés


    Pour le conseil des prévenus, Me Verbeeck, il existe un gros doute concernant les objets volés et donc les préventions : « Rien ne permet d’identifier les objets subtilisés et aucune liste n’a été transmise.

    Les propriétaires de l’habitation de Saint-Georges parlent d’un pendentif, d’un bracelet ou encore de deux sacs Louis Vuitton, mais nous n’avons aucun élément dans le dossier répressif ».

    Concernant la plaque d’immatriculation contrefaite, elle a argumenté que son client n’avait pas connaissance de son illégalité au moment où il l’a acquise.


    Elle a plaidé en faveur d’une suspension simple du prononcé pour les deux prévenus, actuellement en détention préventive, ou subsidiairement un sursis : « Compte tenu de la crise sanitaire et l’évolution de la situation dans les centres pénitentiaires, il ne me semble par opportun et justifié de les laisser en prison ».

    Jugement le 1er avril.

    Rédaction de l'article Par M.GI. 

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  • Filmé en train de voler pour 220€... à Nandrin

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    Ce jeudi peu après 16 heures, un vol à l’étalage a été commis à la nouvelle pharmacie de la route du Condroz, à Nandrin, Extrapharm.

    Un homme a dérobé des crèmes de jour Vichy sous sa veste pour un butin avoisinant les 220 euros. L’équipe de la pharmacie est dégoûtée.


    Ouverte le 27 décembre dernier, Extrapharm (pharmacie et parapharmacie) a connu son premier vol à l’étalage ce jeudi après-midi. Vers 16 heures, un homme est entré et a commencé à regarder les rayonnages.

    « Je trouvais ça louche car quand je levais les yeux, il me regardait dans les yeux.

    Je lui ai demandé s’il voulait quelque chose, il a pris une boîte de pansements à 3,99 euros. Puis il a continué à regarder les produits. Difficile d’accuser les gens comme ça, mais je trouvais son attitude bizarre.

    Je l’ai dit à mon responsable et on s’est aperçu, quand il est parti, que le rayon des crèmes visage pour femmes de la marque Vichy était vide ! », rapporte Coralie, assistante en pharmacie.

    Six boîtes pour un butin de 220 euros environ. Sur les images de vidéosurveillance, on voit distinctement l’homme glisser les boîtes sous sa fine doudoune.

    « On ne l’avait jamais vu à la pharmacie avant.

    C’était un homme très mince, assez petit, il n’avait pas de sac avec lui, juste sa petite doudoune », décrit-elle.

    La police a été évidemment mise au courant de ces agissements et les images de vidéosurveillance du voleur et de sa voiture, une Hyundai i10 rouge, lui ont été remises.


    « Malheureusement, la plaque d’immatriculation n’est pas visible à cause de la neige.

    Nous ne pouvons pas diffuser la photo du voleur sur les réseaux sociaux car cela pourrait se retourner contre nous. La police va toutefois l’envoyer dans les zones de police aux alentours.

    Il n’y aura pas d’appel à témoins public car la somme n’est pas très élevée », précise-t-elle.
    Si vous avez des informations concernant ce vol, vous pouvez toutefois contacter la police.

    « Ce n’est pas tellement la perte financière qui nous ennuie, mais c’est pour le principe. Nous travaillons 11h par jour, 6 jours sur 7. Nous mettons du cœur à l’ouvrage et voilà le résultat », souffle Coralie.

     

    Article complet et photos clic ici 

     

    Rédaction de l'article par A.G

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  • Extrapharm Nandrin est attristé, ils ont été victime d'un vol !!!

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    Nous sommes dégoûtés, déçus, attristés... nous travaillons 11h par jour, 6 jours sur 7. Nous mettons du cœur à l’ouvrage et voilà le résultat.
    Aujourd’hui nous avons été victime du vol de centaines d’euros de produits de parapharmacie. Nous avons la tête du voleur sur nos caméras et sa voiture. Mais une loi interdit apparemment qu’on diffuse ces photos sur facebook car le voleur pourrait porter plainte contre nous (oui on marche sur la tête !!)
    Heureusement que c’est une exception... Nous en profitons pour remercier tous nos fidèles et honnêtes patients. Grâce à vous, nous avons la force de continuer

     

  • Une série inquiétante d’une douzaine de vols dans des habitations à Neupré

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    Neupré: des villas du Bois de Rognac pillées par les voleurs

    La zone de police de Seraing-Neupré a constaté, ces dernières semaines, une série inquiétante d’une douzaine de vols dans des habitations à Neupré et particulièrement dans le quartier huppé du Bois de Rognac à Neuville-en-Condroz. La « résistance » s’organise…


    Les autorités communales et la police ont rapidement sensibilisé la population, via les Partenariats Locaux de Prévention (PLP), pour les alerter et prendre les mesures de prévention qui s’imposent.
    Ces mesures n’excluent pas, évidemment, le travail judiciaire mis en place par les enquêteurs du service local de recherches (SLR) de la police de Seraing-Neupré sur base des indices récoltés depuis maintenant plusieurs semaines.
    « Les renseignements dont nous disposons actuellement sont les suivants », explique la bourgmestre de Neupré, Virginie Defrang-Firket. « Les auteurs seraient deux jeunes adultes. Ils se manifestent, avec insistance, à la porte du domicile visé pour s’assurer que le logement est bien vide. Il est important de souligner que les auteurs ne cherchent pas le contact, ni la confrontation avec les habitants.

    Les auteurs entrent souvent dans les habitations via l’étage qui est, généralement, moins sécurisé ou via un passage latéral ou encore une porte située à l’arrière du bâtiment. Les faits se font, semble-t-il, en journée, essentiellement entre 13 et 18 heures. »


    La zone est quadrillée


    Les patrouilles de police ont été renforcées en journée. Des voitures officielles lumières bleues allumées mais aussi des voitures banalisées quadrillent désormais la zone.
    « Nous en appelons à la vigilance générale », souligne, encore, Virginie Defrang-Firket, sans être pour autant alarmiste. « Ouvrons tous l’œil ! Le contrôle, tant social que policier, doit être maximal pour mettre fin à cette vague au plus vite. Un dispositif de caméras mobiles est en outre placé au Bois de Rognac afin de détecter, le plus rapidement possible, tout véhicule suspect. »
    Et la bourgmestre de Neupré de renchérir : « Deux heures après l’observation d’un manège suspect ou le lendemain, c’est trop tard ! Une réaction rapide est indispensable pour permettre à l’enquête d’aboutir. »
    Et elle rappelle également quelques notions de préventions élémentaires mais toujours utiles comme de ne pas laisser traîner, aux abords de la maison, du mobilier ou une échelle pour éviter d’accéder, trop aisément, aux fenêtres de l’étage.
    « Enfin, il est important de ne pas laisser des bijoux, ni de l’argent dans les chambres ! », martèle Virginie Defrang-Firket. « Avec toutes ces mesures et surtout grâce à la contribution de tous, des résultats sont rapidement attendus. »
    Ceux qui constateraient, en tant que victime ou témoin, des comportements suspects ou une présence anormale, sont priés de contacter, au plus vite, les services de police au 101 ou au 04/330.40.00

    Par AB

     

    Source

     

  • Les raisons de la Course-poursuite jusque Nandrin de jeudi 6 février 2020 en soirée

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    Course-poursuite à Nandrin: ils ont essayé de voler chez Orange

    Une course-poursuite entre la police et un véhicule suspect s’est terminée jeudi soir par un accident à hauteur de Nandrin. Plusieurs personnes ont été arrêtées.

    Le dossier est à l’instruction auprès du parquet du Luxembourg, a indiqué celui-ci vendredi.


    Le véhicule impliqué dans l’accident était pris en chasse depuis Marche-en-Famenne, où ses occupants avaient tenté d’échapper à un contrôle de police.

    Le véhicule avait été repéré en raison d’agissements suspects, confirme la zone de police Famenne-Ardenne.

    En réalité, les fuyardes ont commis une tentative de vol dans une boutique Orange située rue du Commerce en plein centre ville avant de prendre la fuite.


    Le magasin était encore ouvert quand s’est produit la tentative.

    « Il n’y a pas eu de dégâts et ils n’ont rien su emporter », explique un des vendeurs.


    Par mesure de sécurité, la porte de la boutique est fermée en fin de journée.

    C’était le cas quand les malfrats ont essayé de pénétrer dans l’enseigne de téléphonie.

    « Sans ce système, je pense qu’il y aurait eu des dégâts », ajoute le second vendeur.

    Depuis quelque temps, les magasins de téléphonie sont victimes d’une recrudescence de vol.

    « Ce n’est pas le cas uniquement dans la région de Marche. On nous a demandé d’être vigilants ».

    La course-poursuite s’est terminée par un accident à hauteur du rond-point des vaches. Plusieurs personnes se trouvaient à bord.

    Ils sont ensuite partis à pied, poursuivis par les agents de police.

    Leur voiture, immobilisée sur place est signalée volée à Liège.

    De gros moyens de recherches ont d’ailleurs été déployés.

    Un hélicoptère survolait la zone, un chien pisteur était sur place.

    On ignore actuellement si les deux autres suspects présents au moment des faits sont toujours en fuite.


    «L’affaire est à l’instruction», a indiqué vendredi la magistrate de presse du parquet du Luxembourg.

    «J’attends de voir avec le juge d’instruction pour communiquer davantage sur le dossier», a-t-elle conclu.

    Article Par A.D., M.M avec Belga

    Source

     

  • Nandrin 4 malfrats prennent la fuite à pied après une course-poursuite, voici les fais !!!

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    Un peu avant 19h ce jeudi, une Seat avec quatre hommes à bord a percuté une Mini dans le rond-point des Vaches à Nandrin.

    Les quatre occupants qui fuyaient la police depuis Marche, après avoir commis un délit (dont la nature n’a pas été dévoilée ce jeudi), n’ont pas demandé leur reste, ils sont partis à pied, poursuivis par les agents de police.

    Leur voiture, immobilisée sur place, est signalée volée à Liège.

    D’après certaines sources, des coups de feu ont été entendus, probablement tirés par la police.

    Une arme aurait été retrouvée dans le véhicule des fuyards.

    L’un des malfrats a été rapidement intercepté, a indiqué le commissaire sur place.

    Un deuxième individu a été interpellé rue Tige Paquette dans la soirée.

    A l’heure de clôturer ce journal jeudi soir, les deux autres fuyards étaient toujours introuvables.

    De gros moyens de recherches ont été déployés.

    Un hélicoptère survolait la zone, un chien pisteur était sur place ainsi qu’un déploiement de policiers du Condroz, de Meuse Hesbaye et de Famenne-Ardenne.

    Les recherches ont duré jusque tard.

    Pendant ce temps, la population était appelée à rester confinée chez elle .

    Par .A.D., L.D.

     

    Complément d'info 

    Pas de braquage, mais des agissements suspects à proximité de magasins à Marche peut-être en repérage.
    La police aurait voulu contrôler voiture Seat  police a pris le véhicule en chasse jusqu'à l' accident au rond-point des vaches sur la N 63 de Nandrin .

    Les coups de feu qui ont été entendus sont des coups de semonce de la police.

    Le dossier est à l'instruction auprès du parquet du Luxembourg

     

     

    Source

  • Soirée mouvementée hier jeudi 6 février 2020 à Nandrin des malfrats en fuite, photos de la situation sur place

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    Une course-poursuite entre 4 hommes à bord d’une Seat et la police, engagée depuis Marche, a terminé en accident.

    Les fuyards ont percuté une Mini dans le rond-point des Vaches et ont pris la poudre d’escampette à pied. La police les recherche activement.

    De gros moyens de recherches sont actuellement déployés. Un hélicoptère survole la zone, un chien pisteur est sur place ainsi qu’un déploiement de policiers

    Plus d'infos dans les prochaines minutes Sudinfo H-W Clic ici 

     

    De nombreux véhicules de police ainsi que des policiers 

     

    La police les recherche activement !!!

    Deux d'arrêtés sur les 4 !!! 21 h 15 

    L hélicoptère a interrompu  les recherches à  21h  faute de carburant 

    Toutes les infos dans les rédactions Sudinfo H-W clic ici 

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    Reportage photos Loris Demarteau en direct 

     

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  • Réunion d'information et si nos Partenariats Locaux de Prévention PLPse mettaient au vert ? aujourd'hui 5 février 2020 à Neuville

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    Vous informer sur les PLP Verts le MERCREDI 5/2 pour recevoir par mail des newsletters relatives aux informations touchant à la thématique des nuisances environnementales.

    Tout comme pour la thématique des vols, il vous sera également possible de nous envoyer des informations pertinentes sur les dépôts clandestins d'immondices ou sur les voitures sans plaques stationnées sur la voie publique. 

    http://www.neupre.be

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  • Trois personnes s’enfuient avec sa voiture au parking du Country-Hall Sart-Tilman

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    Un automobiliste s’est fait agresser par trois individus qui lui ont volé sa voiture.
    Samedi en fin d’après-midi, un Liégeois gare sa voiture sur le parking du Country-Hall du Sart-Tilman.

    A peine sorti de sa voiture, il se fait agresser par trois personnes qui le frappent, le jettent au sol et qui lui volent ses clés. Les trois individus s’enfuient avec la voiture et sont toujours recherchés.

    L’automobiliste, blessé au visage, a été transporté au CHU de Liège.

    Par Marc Gérardy

    Source

  • Ils ont été surpris alors qu’ils s’apprêtaient à commettre une tentative de vol à Nandrin

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    Vendredi, en fin de matinée, deux personnes en séjour illégal ont été interpellées à Nandrin, alors qu’elles s’apprêtaient à commettre une tentative de vol.
    Luciano, 22 ans et Armando, 18 ans, ont été surpris alors qu’ils s’apprêtaient à commettre une tentative de vol à Nandrin. Ils ont été interpellés par la police du Condroz et déférés au Parquet de Liège.

    Le dossier a été mis à l’instruction. Les deux individus sont déjà impliqués dans de nombreux dossiers de vols et avaient été repérés récemment à Amay.

     

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  • Tentative de vol à Nandrin, deux personnes en séjour illégal interpellées

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    Vendredi, en fin de matinée, deux personnes en séjour illégal ont été interpellées à Nandrin, alors qu’elles s’apprêtaient à commettre une tentative de vol.

     

    Plus d'infos dans les éditions Sudinfo La Meuse Huy-Waremme Clic ici 

  • Réunion d'information et si nos Partenariats Locaux de Prévention PLPse mettaient au vert ? le 5 février 2020 à Neuville

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    Vous informer sur les PLP Verts le MERCREDI 5/2 pour recevoir par mail des newsletters relatives aux informations touchant à la thématique des nuisances environnementales.

    Tout comme pour la thématique des vols, il vous sera également possible de nous envoyer des informations pertinentes sur les dépôts clandestins d'immondices ou sur les voitures sans plaques stationnées sur la voie publique. 

    http://www.neupre.be

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  • Vague de vols dans le Condroz ?

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    Renforcer le sentiment de sécurité au sein d’un quartier ?

    C’est possible, grâce au partenariat local de prévention.

    Appelez le 101 pour une assistance policière urgente.

    Pas d'urgence?

    Appelez le 085 41 03 30.

    projectsignslesvoisinsveillent-1.pngPanneau de signalisation L17 

    Les voisins veillent  signal un partenariat local de prévention via une association de voisins.

    Un partenariat local de prévention, qu’est-ce que c’est ?
    Il s’agit simplement d’une association de voisins qui, ensemble, veulent renforcer le sentiment de sécurité au sein de leur quartier et renforcer la communication avec leur zone de police. Un agissement suspect est détecté dans la rue ?

    Une problématique liée à la mobilité est soulevée ?

    Des nuisances régulières sont constatées ?

    Coordinateur et agent de quartier se sensibilisent l’un et l’autre afin de trouver des solutions.
    Concrètement, comment cela fonctionne ?
    Les voisins intéressés par la formation d’un PLP introduisent une demande à leur agent de quartier.

    Celui-ci va alors organiser une séance d’information à destination des habitants.

    Si, à la fin de celle-ci, ils veulent effectivement créer le PLP, ils doivent désigner un ou deux coordinateurs ainsi que des coordinateurs adjoints.

    Leur rôle sera d’être le relais entre la zone de police et leur quartier.

    Par exemple, si un problème de stationnement récurrent est constaté, les habitants d’un secteur le communiquent à leurs coordinateurs qui le relaieront à l’agent de quartier.

    Dans l’autre sens, si des agissements suspects sont détectés au sein du PLP, l’inspecteur de proximité en avertira les coordinateurs qui sensibiliseront leurs voisins.
    Les coordinateurs ainsi désignés signeront une charte indiquant les rues concernées par le PLP et informant les membres des droits et devoirs de chacun.
    Dernières précisions…
    Le PLP n’est pas une milice locale.

    Les voisins ne remplacent pas les policiers et ne doivent pas patrouiller dans les rues afin de sécuriser leur quartier et rendre justice eux-mêmes.
    Les habitants peuvent continuer à communiquer directement avec leur agent de quartier pour leurs problématiques personnelles (conflits de voisinage, etc.).
    En cas d’urgence, il est impératif  d’appeler le 101. 
    Intéressé par la création d’un partenariat local de prévention ?

    N’hésitez pas à contacter

    Conseiller en prévention vol

    Rue du Bois Rosine 16
    4577 Modave

    Appelez le 101 pour une assistance policière urgente. Pas d'urgence? Appelez le 085 41 03 30.

     
     
     
     
     
     
     
     
  • L'école communale de Nandrin implantation Saint-Séverin vandalisée

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    Selon les infos de RTL TVI Info , l'école communale de Saint-Séverin Nandrin maternelle et primaire aurait été vandalisée la semaine dernière .

    Des vitres brisées 

    Tout sera  en ordre pour la rentrée scolaire de lundi 6 janvier 2020 

     

     

     

    https://m.rtl.be/videos/731699?fbclid=IwAR3ENuoO8_aSDTlSIpMpX8PfZWGQdE7R_dy2NWUMqqwyFRfwR7viSntU6p8

  • Le bureau de la directrice saccagé à l’école St-Martin à Nandrin

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    Il y a quelques jours, l’école Saint-Martin à Nandrin a été la cible de vandalisme.

    Des individus ont pénétré dans l’établissement scolaire et ont saccagé le bureau de la directrice.


    La vandalisme est malheureusement devenu un acte courant.

    Il y a quelques jours, le bureau de la directrice Véronique Gebreude a été saccagé.

    « Cela s’est passé avant le réveillon de Noël.

    Il y a une porte qui est démolie. Nous avions déjà eu des tentatives plus tôt dans l’année », nous explique Jacques, le président du Pouvoir Organisateur de l’école.

    Par A.D.

          

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  • «Des malfrats se font passer pour de la famille, menacent et extorquent de l’argent au senior»

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    Tout comme les hôpitaux, les maisons de repos font face au fléau des vols. Certains voleurs n’hésitent pas à se faire passer pour de faux visiteurs et à menacer les résidents.


    Il y a peu nous vous annoncions que 6 vols avaient lieu chaque jour dans les hôpitaux. Mais, les vols dans les maisons de repos sont également monnaie courante. De nombreux faits sont relatés dans les journaux. En août, par exemple, nous vous annoncions qu’un homme, âgé de 40 ans et originaire de Charleroi, allait répondre devant le tribunal correctionnel de Furnes en Flandre-Occidentale d’une myriade de vols commis dans des maisons de repos. Pas moins de 45 méfaits lui étaient reprochés ! Une victime âgée de 96 ans, originaire de Middelkerke, qui s’est fait voler des bijoux de famille ayant une grande valeur sentimentale, comptait se rendre en personne à l’audience pour se constituer partie civile.


    De faux visiteurs


    « Les malfrats se font souvent passer pour des visiteurs. Ils font semblant de chercher après une personne pour ‘écumer’ les couloirs. Soit ils visitent ensuite les chambres vident, soit ils discutent avec les résidents et détournent leur attention pour subtiliser des choses faciles d’accès », nous confie un policier. « Les objets les plus volés sont les bijoux et l’argent. Quand un résident quitte sa chambre pour un repas, il est malheureusement facile et rapide de voler les bagues laissées sur la table de nuit, l’argent caché entre les pyjamas ou les montres rangées dans la salle de bain ».


    En 2018, ce n’est pas moins de 1.362 vols qui ont été recensés auprès de la police. Soit près de 4 vols par jour ! On est toutefois loin du pic de 2014 où 1.662 plaintes pour extorsions ont été déposées auprès des autorités. Mais, les chiffres restent tout de même importants vis-à-vis de 2010. 1.262 faits étaient comptabilisés cette année-là.


    Il faut dire que les maisons de repos investissent toujours plus pour sécuriser leur résidence : caméras de surveillance, sas d’entrée, code pour entrer et sortir, casiers à clé ou coffres-forts dans les chambres, surveillance d’agents de gardiennage privé pour les grands établissements, accès aux chambres bloqués à certaines heures, séances de sensibilisation des seniors…


    Du racket


    Mais, une nouvelle forme d’extorsion (plus rare) inquiète particulièrement les autorités. « Des personnes se font passer pour de la famille éloignée auprès du personnel soignant. Elles menacent ensuite la personne âgée pour qu’elle ne révèle pas leur mensonge et viennent régulièrement lui extorquer de l’argent sous la menace. Ce racket peut durer parfois de nombreux mois avant que la famille ou le personnel s’en rende compte », nous explique un policier. « Ce phénomène existe aussi chez les seniors qui vivent chez eux mais qui sont fort isolées ».

    Par Alison verlaet

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  • Attention de plus en plus de personnes sont agressées et menacées à domicile

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    Un home-invasion recensé tous les deux jours!

    Face aux attaques et vols avec violence, les banques sont surprotégées, les voitures sont constamment plus sécurisées. Résultat : depuis dix ans, un type de criminalité très violente s’est développé : les « home-invasions » augmentent en flèche !
    Afin d’expliquer la multiplication des cas de « home-invasion » dans le pays, nous avons pu nous baser sur les statistiques récentes confirmées récemment en commission de l’Intérieur par le ministre Pieter De Crem. Mais plutôt que de nous contenter de ces chiffres, nous avons également voulu connaître l’avis de deux flics expérimentés.
    Tous les deux travaillent dans des arrondissements judiciaires différents. Confrontés à la criminalité depuis plusieurs années, ils sont extrêmement bien placés pour nous parler du développement des « home-invasions ». Il s’agit d’un vol avec violence commis avec un certain degré d’organisation. Il fait l’objet de préparatifs minutieux (repérages, subterfuges, matériel spécifique emporté…). On parle aussi de « saucissonnage » : les victimes, généralement surprises à leur domicile, sont entravées, menacées voire prises en otages pour qu’elles remettent soit des biens ou des codes de carte de banque, par exemple.
    Et ces malfrats n’hésitent pas à recourir à la violence. Les cas de tortures – physiques et psychologiques – accompagnent tous les cas. Le nombre recensé est ainsi passé, entre 2011 et 2018, de 59 à 201 ! Ce qui revient en moyenne à 17 « home-invasions » par mois, soit un tous les deux jours dans notre pays. Et le premier trimestre de 2019 (53 cas), confirme cette tendance à la hausse.
    Proies faciles
    « Face au renforcement des mesures de sécurité, les malfaiteurs ont commencé depuis une petite dizaine d’année à changer leur modus operandi. Les banques, les grandes surfaces, les bureaux de poste, les bijouteries, les transporteurs de fonds et la plupart des commerces ont très souvent pris des mesures plus strictes pour assurer leur sécurité. Les bandes organisées privilégient donc des proies beaucoup plus faciles : vous et moi ! », explique un de ces deux policiers.
    « Il y a une banalisation de la violence », ajoute l’autre policier. « Et à cela, il faut ajouter que certains secteurs d’activités criminelles sont aujourd’hui bouchés. C’est le cas des stupéfiants. Il n’y a pas de place pour tout le monde. Certains malfrats doivent donc se rabattre sur d’autres domaines. Et, effectivement, certaines cibles ne peuvent plus être visées à cause des mesures de protection qui ont été améliorées. D’autres sont plus faciles à atteindre : les personnes âgées, les commerçants. À domicile, les gens pensent rarement qu’ils vont se faire attaquer. » Jusqu’au jour où…
    « Et il y a pas mal de criminalité itinérante depuis quelques années. Il y a eu les gens venus des pays de l’est de l’Europe, des pays arabes, l’Afrique. Les braquages à la kalachnikov, c’est dépassé. Eux n’ont pas les mêmes codes de violence. »
    Argent, bijoux, coffre-fort, cartes bancaires : tout ce qui peut rapporter de l’argent les intéresse. « Une autre motivation très importante chez ces malfrats, c’est la voiture », termine un inspecteur de police judiciaire. « Ils ont besoin de voitures puissantes, mais là aussi, les constructeurs mettent le paquet pour les sécuriser de plus en plus. Dans certains cas, il devient maintenant impossible de démarrer le véhicule si la clé de contact n’est pas à côté. Le seul moyen, c’est de la rafler en allant commettre un home invasion… »

    Par Johnny Maghe

     

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  • Un site internet unique pour retrouver les objets volés

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    Les opérations de police permettent parfois de retrouver des objets volés. Bijoux, vélos, outils, PC… Les sites internet des services de police recherchent les propriétaires de nombreux biens dérobés. Le problème, c’est qu’il n’existe aucune procédure claire.
    « Certaines zones vont publier les informations sur leur page internet, d’autres vont lancer des appels via la presse locale », indique la porte-parole de la police fédérale qui rappelle que des objets saisis sont également répertoriés sur le site fédéral.
     
    Pour le citoyen, s’y retrouver n’est pas une mince affaire. C’est pourquoi les députées flamandes Meryame Kitir et Melissa Depraetere (Sp.a) ont déposé une proposition de loi visant à uniformiser la procédure.
     
    « Les victimes de vols aspirent généralement à retrouver les objets qui leur ont été dérobés », indiquent les deux auteures. C’est pourquoi elles proposent « de développer un site internet accessible au public et reprenant les photographies des objets retrouvés et saisis.
    Les personnes n’ayant pas de connexion internet pourront accéder à cette banque de données par l’intermédiaire de la police locale ».
     
    Les efforts des différentes zones de police du pays sont bien réels, mais pas assez systématiques, selon elles. « Nous estimons que les techniques modernes devraient permettre une approche plus efficace et plus ciblée de cette problématique », soulignent les deux députées.
     
    « Ce fichier informatisé permettra en tout état de cause aux victimes de vols de contrôler elles-mêmes à intervalles réguliers si les objets dérobés ont été retrouvés et, le cas échéant, de réclamer ces objets. »
     
    Lorsqu’une personne se présente comme le propriétaire d’un bien, « la police peut, après accord du parquet, le lui remettre », précise la porte-parole de la police fédérale. « Mais il faut bien sûr une preuve que l’objet lui appartient. »
     
    Vendus par l’État

    Sur le site de la police fédérale, on retrouve parfois des objets retrouvés voici plusieurs années, comme des bagues saisies lors d’une perquisition de la police de Seraing/Neupré en juin 2014. Elles auraient été dérobées lors d’une vague de cambriolages ayant touché la région liégeoise voici plus de 6 ans !
     
    Mais les objets volés et retrouvés par la police ne restent pas indéfiniment en ligne. Après un certain temps, ils deviennent propriété de l’état et peuvent être vendus sur le site Fin Shop ou lors d’une vente publique.
     
    Tous les objets volés ne sont évidemment pas retrouvés par la police. C’est pourquoi il est conseillé aux victimes de signaler leurs biens dérobés à Cash converters et au Mont-De-Piété, l’institution publique de prêt sur gage, qui collaborent avec les autorités pour lutter contre le trafic d’objets et le blanchiment d’argent.
    Par SA.B.
     

  • Attention aux vols par ruse !!!

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    Le vol par ruse, c’est un vol mené de manière insidieuse. C’est, par exemple, se faire passer pour un agent de police pour pénétrer dans le domicile d’une personne et lui dérober son portefeuille. Ou encore, prétexter une situation de détresse pour gagner la confiance d’une bonne âme et lui dérober ses biens. En 2018, 7.337 plaintes ont été déposées dans notre pays pour des vols par ruse. Ce qui représente 20 plaintes par jour !
    Le samedi 14 septembre dernier vers 17h20, à Berchem-Sainte-Agathe, un individu se présente au domicile d’une dame âgée et sonne à la porte. La dame va voir à la fenêtre de quoi il s’agit et l’individu prétexte qu’il vient relever le compteur du gaz.
    Vigilantes, les caméras
    Au moment où elle lui ouvre, il la saisit, la pousse et referme la porte. Il monte à l’étage, suivi de la victime. Le voleur s’empare de ses bijoux. La pauvre dame finit par crier à l’aide par la fenêtre. L’auteur prend la fuite. Ce vol par ruse, qui a tourné en vol avec violence, fait actuellement l’objet d’un avis de recherche de la police fédérale. L’auteur a en effet été filmé dans la rue par des caméras de surveillance et sa vareuse du Paris Saint-Germain, avec sa large bande rouge sur la poitrine, pourrait bien éveiller des témoignages.
    Il ne se passe donc pas un seul jour en Belgique sans qu’un citoyen, souvent une personne âgée, ne tombe dans le piège de ces faux agents de la SWDE, faux agents d’Ores ou faux agents de police… Comme si les mises en garde de la police tombaient dans l’oreille d’un sourd. Sommes-nous à ce point naïfs ? À moins que ce ne soient les auteurs eux-mêmes qui brillent par leur imagination sans limite.
    Ce mois-ci, à La Louvière, c’est un scénario plus élaboré qui a été mis en place par des voleurs. Un agent des eaux s’est présenté chez une personne âgée pour relever son compteur. Il est descendu dans la cave puis a quitté l’immeuble. Quelque temps plus tard, deux faux policiers se présentent chez la même personne pour signaler qu’un faux agent des eaux sévit dans le coin. L’arrivée du petit-fils déjouera les plans de ces faux policiers qui prendront la fuite sans avoir pu dérober le moindre euro.
    Pas mal non plus le coup de la jeune fille en détresse tombée au sol. En octobre dernier, sur un parking commercial de Gosselies, une jeune de 17 ans crie alors qu’elle est par terre. Une cliente s’approche pour lui venir en aide. Elle comprendra plus tard qu’une autre personne en a profité pour lui dérober sa carte de banque, qu’elle venait d’utiliser chez Tom&Co. « Elles avaient sans doute vu mon code lorsque je l’ai composé », témoignera la victime qui perdra plus de 3.000 euros dans l’aventure.
    Numéros bien rodés
    On connaît aussi d‘autres numéros bien rodés du style : « Pouvez-vous me donner quelques pièces pour prendre mon bus ? », « Avez-vous un verre d’eau pour avaler mon médicament ? », « N’avez-vous pas oublié un billet de 50 € dans le distributeur automatique ? », « Vous avez accroché mon véhicule », « Voulez-vous bien signer cette pétition ? »…
    En 2018, la police a reçu 7.337 plaintes pour vols par ruse et, pour le 1er trimestre 2019, 1.799 déjà. La Région bruxelloise est la plus touchée (3.799 plaintes en 2018 et chiffres en hausse pour 2019). En Région wallonne, on totalise 1.638 plaintes en 2018 dont 683 dans le Hainaut, 580 en province de Liège, 204 dans le Brabant wallon (hausse probable pour 2019), 114 en province de Namur et 57 dans le Luxembourg.
    Par F. DE H.

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  • Il a 7 de ses plus beaux pigeons, tous de race, ont disparu de sa volière

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    Le Tihangeois Claude Smettin (75) met en garde ses voisins contre les vols : jeudi de la semaine  passé, 7 de ses plus beaux pigeons, tous de race, ont disparu de sa volière, à l’arrière de sa maison rue des Saules à Tihange. Une perte que ce passionné à près de 200 euros. Sans parler de la valeur sentimentale.
    Couvreur à la retraite, Claude Smettin a toujours été passionné par les petits animaux et en particulier par la volaille : « Par le passé, j’ai eu jusqu’à plus de 100 poules, pigeons ou coqs chez moi », retrace le Tihangeois.
    Un élevage qu’il a réduit aujourd’hui à une petite quarantaine d’unités. Dans sa volière située à l’arrière de son domicile de la rue des Saules à Tihange, les 38 coqs et poules Nègre-Soie avec leur plumage soyeux, les brahma ou encore les Araucana, connues pour leurs oeufs verts, cohabitent avec 14 pigeons.

    Jeudi passé , en se rendant dans sa volière, Claude Smettin a constaté que 7 des 14 pigeons avaient disparu.
    « Et pas n’importe lesquels.
    Ceux qui me les ont pris s’y connaissaient. Ils n’ont emporté que ceux de race », soupire le septuagénaire. Soit 3 pigeons frisés, 2 Damas connus pour leur plumage bleu et 2 pigeons Paon, un bleu et un blanc.
    Le Tihangeois les avait achetés sur le marché de la Batte à Liège.
    Valeur totale : 186 euros.
    Vigilance
    Pour le Tihangeois, le vol ne fait aucun doute : « il est impossible qu’ils se soient envolés. La volière est fermée par une double porte ». Pour la même raison, il exclut également la piste d’un renard.
    « Non, c’était des connaisseurs, ils ont pris les plus beaux ».

    Il n’envisage pas de déposer plainte.
    « À quoi bon, on ne les retrouvera jamais » mais il veut mettre en garde ses voisins, détenteurs d’animaux. Vigilance donc.
    Par M-Cl.G.
     

  • Un vol très particulier a été commis dans la nuit de vendredi à samedi

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    Un vol très particulier a été commis dans la nuit de vendredi à samedi au préjudice de l’élevage bio de Salers : sur la route reliant Xhoris à Hamoir, une barrière de pré en acier galvanisé a été dérobée. Par chance, les bêtes qui se trouvaient dans le champ n’en ont pas profité pour se faire la malle.
    Ce week-end, Jean-Pol Mosbeux qui exploite l’élevage bio de Salers à Hamoir a lancé un appel sur les réseaux sociaux. Mais il n’est pas très optimiste quant aux chances de retrouver la barrière de pré qu’on lui a volée dans la nuit de vendredi à samedi.
    Une soixantaine de vaches (sur les 300 que compte son exploitation) se trouvait alors dans un champ situé le long de la route qui relie Xhoris à Hamoir. Il était fermé par cette barrière de 4 mètres de long sur 1 m de haut. Elle pesait entre 60 et 70 kilos. Samedi matin, en passant devant le pré, Jean-Pol Mosbeux a constaté qu’elle avait disparu. « Pour moi, c’est un marchand de vieux fer qui a dû faire le coup. Qui d’autres voudrait de ça », soupire le fermier.
    Ce n’est pas la première fois que les barrières du fermier suscitent la convoitise des voleurs. « Par le passé, on avait déjà essayé de m’en voler une. J’avais dû la souder avec des attaches. Mais franchement, c’est avoir peur de laisser quelque chose », se désole le Hamoirien. Il évalue son préjudice à 150 euros. Mais il aurait pu être plus élevé. « Les 64 vaches qui se trouvaient dans le pré auraient pu en profiter pour s’en fuir. Heureusement, cela n’a pas été le cas.

    Par M-Cl.G.

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  • SOYEZ VIGILANTS ATTENTION EN PERIODE DE TOUSSAINT

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    ATTENTION PARTICULIERE PERIODE DE TOUSSAINT

    Comme chaque année, nous attirons l'attention de la population sur le fait que la période de Toussaint n'échappe pas aux malfaiteurs. Ceux-ci profitent des visites dans les cimetières pour commettre des vols dans les véhicules stationnés à proximité de ces lieux. Nous vous invitons donc à être vigilants et à éviter de laisser vos objets et effets de valeur à vue dans votre véhicule.
    Nos services sont sensibilisés à cette problématique et porteront une attention particulière aux abords de ces sites.

     

     

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  • Chaque jour, on vole en Belgique 85 vélos, en moyenne!

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    Le vélo-appât avec GPS pour coincer les voleurs

    Pour la député Sarah Schlitz (Ecolo), il faut autoriser la police à utiliser ce procédé plus facilement

    Chaque jour, on vole en Belgique 85 vélos, en moyenne ! De quoi refroidir pas mal d’usagers qui hésitent à enfourcher leur bécane et à la garer en ville.
    La députée liégeoise Sarah Schlitz (Ecolo), qui a fait du vélo sa priorité pour cette législature, entend lutter contre les vols. Elle prône aussi des aménagements et de nouveaux panneaux routiers pour davantage de sécurité en faveur des cyclistes.

    Rien que sur Liège-ville, où Sarah Schlitz est conseillère communale, on dénombre 300 vols de vélos chaque année. A l’échelle du pays, on en est à 31.078 vols sur l’année 2018, ce qui représente une moyenne de 85 vols par jour ! Bruxelles n’est pas en reste.
    Sur la zone de police Montgomery par exemple, on est passé de 165 vols de vélos en 2008 à 509 en 2018 !

    « Un fléau en Belgique »

    « Le vol de vélo est un véritable fléau en Belgique, ce qui a tendance à décourager les cyclistes », regrette la députée fédérale.
    « Or, une solution existe pour faciliter le travail de la police : l’usage de vélo-appâts équipés de balises GPS. Actuellement, les zones de police doivent demander des dérogations à chaque fois au ministère de la Justice pour en faire usage.
    Cette procédure est jugée trop lourde.
    Nous voulons autoriser les zones de police par défaut à en faire usage. Nous le proposerons en commission Justice ».

    Garer le vélo et attendre le voleur

    Techniquement, le vélo-appât est simple à mettre en oeuvre. Il suffit de garer le vélo dans un quartier connu pour les vols et d’attendre qu’un voleur s’en empare.
    Le GPS, caché dans le vélo, permet de le suivre à la trace et d’aboutir, qui sait, sur le repaire du voleur... « Ces vols sont parfois le fait de bandes bien organisées », poursuit Mme Schlitz.
    « Comme l’ont montré des enquêtes classiques qui ont parfois permis de découvrir des hangars remplis de vélos volés ».
     

    Pas concrétisé à Bruxelles
    En 2017, la Région bruxelloise avait offert deux vélos-appâts à la zone de police de Montgomery. Malheureusement, le projet-pilote n’a jamais pu se concrétiser.
    « Le vélo-appât nécessite des procédures lourdes sur le plan judiciaire (accord d’un magistrat, etc.) et est très énergivore en personnel », nous dit Wout Monteyne, attaché de presse de la zone. « Si le législateur nous donne plus de moyens et allège les procédures, ce serait une très bonne chose ».
    Les deux vélos-appâts de la zone Montgomery dorment actuellement dans le garage du commissariat...

    Sur le plan du droit, le sujet n’est pas simple. La loi interdit en effet la provocation policière c’est-à-dire une « provocation qui inciterait à commettre une infraction, à faire naître ou à renforcer la volonté criminelle dans le chef de celui qui va commettre l’infraction ».
    Si un tribunal venait à conclure que le vol du vélo-appât a été provoqué, le voleur serait acquitté. Il faudrait, idéalement, que le policier se limite à créer l’occasion de commettre librement l’infraction, de ne pas créer de situations artificielles.
    Le vélo-appât devrait faire partie d’une scène banale de la vie quotidienne.

    Effet dissuasif

    Bref, on le voit, ce type de procédé se situe actuellement dans une zone juridique grise, qui refroidit les policiers. Sarah Schlitz planche sur une proposition de loi spécifique sur cette technique, déjà utilisée aux Pays-Bas.
    Une étude de l’université de Tilburg aurait observé une diminution des vols de 40 % dans les communes utilisant ce procédé.
     

    À inventer: le parking flexible auto/vélo

    La députée a aussi déposé d’autres propositions visant à faciliter la vie des cyclistes, leur faire de la place dans les villes et sur nos routes.
     Le parking flexible : il s’agit de permettre à des vélos de se garer sur des emplacements voiture à certaines heures de la journée (de la semaine ou du mois) et à certains endroits de la ville.
    « À Liège par exemple, on constate que le vendredi soir, il y a plein de vélos concentrés en Roture. On pourrait imaginer de leur réserver une place de parking pour voiture ».
    Sarah Schlitz pense aussi aux abords des écoles, à certaines rues commerçantes et à des lieux de sortie très fréquentés.
     La « chaussée à voie centrale banalisée » : il s’agit d’une route à circulation centrale composée d’une voie destinée au trafic motorisé, encadrée par deux bandes latérales dédiées aux modes doux (vélo, piéton).
    Si deux véhicules doivent se croiser, ils sont autorisés à emprunter les bandes latérales, sans pour autant mettre en danger les piétons et les cyclistes qui s’y trouvent.
    « Ce système convient bien aux routes de campagne qui relient les villages entre eux », précise Sarah Schlitz. « Malgré la faible densité de trafic et en raison des vitesses relativement élevées (90 km/h max) qui y sont pratiquées, ces voiries sont peu accueillantes pour les piétons et les cyclistes.
    L’idéal serait de créer des infrastructures propres pour les piétons et cyclistes.
    Mais en attendant, le marquage au sol peut constituer une solution. Elle est couramment utilisée aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse. Un projet pilote a été mené dans les communes de Walhain et Tinlot.
    Il en ressort un gain de sécurité pour les modes doux ».
     Clarifier les SUL (Sens unique limité) : selon la députée, trop de communes rechignent à autoriser les vélos dans les sens interdits en agglomération.
    « Car ils pensent qu’il faut au moins 1,50 mètre pour permettre à une voiture et un cycliste de se croiser.
    Or cette distance, obligatoire pour le dépassement, n’est pas nécessaire pour le croisement ».
     
    Par Françoise De Halleux
     
  • 177 vols ont été commis à Nandrin selon le rapport de la Police fédérale sur le nombre de vols commis pour l’année 2018

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    177 nandrin vols.JPG

    Selon le rapport de la Police fédérale sur le nombre de vols commis pour l’année 2018 dans chaque commune de l’arrondissement Huy-Waremme, Fexhe-le-haut-Clocher arrive en haut du classement avec 334 vols commis pour 10.000 logements.

    La Police Fédérale a publié ses chiffres en termes de cambriolages dans les habitations au cours de l’année 2018 pour les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme. La comparaison se fait par le nombre de vols par le nombre d’habitations.
    On pourrait donc dire que le classement réalisé donne une idée des communes où votre maison a le plus de chances d’être visitée. C’est la commune de Fexhe-le-Haut-Clocher qui arrive en pole position avec 334 vols commis durant l’année 2018 suivi de Geer avec 297 cambriolages.
    Contrairement aux attentes, ce ne sont pas les villes les plus peuplées qui figurent dans le top : la situation géographique influence ces vols.
    « Il y a de nombreuses sorties d’autoroute à proximité de la commune. Il y a également le fait que la police manque d’effectifs. Je ne parle pas de qualité mais de la quantité.
    Par conséquent, il y a une présence insuffisante des policiers sur le terrain.
    S’il y avait davantage de patrouilles, on diminuerait certainement le nombre de vols.
     
    Je n’en veux évidemment pas à mon chef de zone, il n’en peut rien », explique Henri Christophe, le bourgmestre de Fexhe-le-Haut-Clocher.

    « Les voleurs évitent la confrontation »

    Si les cambriolages interviennent tout au long de l’année, force est de constater que certaines périodes sont plus propices pour les cambrioleurs.
    Ces derniers profitent souvent d’une absence pour aller vider les maisons.
    A l’approche des fêtes de fin d’année, une recrudescence des vols dans les habitations est constatée dans plusieurs zones de police de l’arrondissement Huy-Waremme .
    « Cela varie en fonction de la luminosité.
    Dès qu’il commence à faire nuit plus tôt, les voleurs voient très bien si la maison est inoccupée. Souvent, ils préfèrent éviter la confrontation c’est pourquoi, ils préfèrent venir en début de soirée quand les habitants sont toujours au travail ou ailleurs.
    Pendant la nuit, ils peuvent à tout moment se réveiller et tomber nez à nez avec les cambrioleurs », nous explique Jean-Pierre Doneux, chef de corps à la police Meuse-Hesbaye.

    Si les voleurs sévissent toujours dans notre arrondissement à cette période-ci de l’année, il y a tout de même un net recul.
    « Les vols dans les habitations sont en diminution constante depuis 2014. Cela est plutôt une bonne nouvelle », conclut Jean-Pierre Doneux.
     

    « On travaille avec les citoyens »
     
     
    Dans le cadre de la semaine de l’action nationale de lutte contre le cambriolage, la zone de police Meuse-Hesbaye ouvre davantage l’oeil
    . « Nous ne mettons pas en plus des patrouilles pour cette semaine mais j’ai demandé aux policiers d’ouvrir l’oeil aux comportements qui pourraient être suspects comme un véhicule qui ralentit devant les habitations d’être vigilants.
    Ce n’est évidemment pas quelque chose qui doit être uniquement fait cette semaine mais bien toute l’année », explique Jean-Pierre Doneux, chef de corps à la police Meuse-Hesbaye.
    Même si les chiffres diminuent depuis 2014, les voleurs sévissent encore. Pour les éviter un maximum, des partenariats locaux se sont créés.
    « Cela doit permettre de renforcer la sécurité et la qualité de vie au sein d’un quartier. Les citoyens peuvent communiquer avec la police lorsqu’ils aperçoivent des individus qui pourraient s’avérer être des voleurs », ajoute le chef de corps.
    Si cela permettrait plus facilement de relater les faits correctement à la police, il n’empêche que certains riverains ont encore l’habitude de prévenir Facebook avant d’appeler le 101.
    « Facebook peut être une bonne base d’informations pour nous mais il arrive que l’on ne voit pas toujours certains messages ».

    « Il y a plus de vols avec violence »

    Le commissaire à la zone de police de Huy, Bernard Degrange confirme les propos de Jean-Pierre Doneux qui sont également valables pour la Ville de Huy.
    « Il est vrai qu’il y a une recrudescence des vols dans les habitations à l’approche des fêtes de fin d’année.
    C’est chaque année pareil !
    Malgré la diminution constante des vols depuis 2014, on constate tout de même parmi les vols qui sont encore commis, une exhibition de plus en plus fréquente des armes.
    Il y a également beaucoup de violence.
    Nous ne sommes pas noyés dans les vols, ce n’est pas la plus grosse criminalité de la Ville. Dès qu’on arrête l’une ou l’autre personne, on remarque que les vols diminuent », explique Bernard Degrange.
    Selon Nathalie Renard, en charge de l’analyse stratégique à la police de Huy, malgré la diminution recensée depuis 2014 il y a eu une petite augmentation des vols dans les habitations en 2017 qui ne s’explique pas spécialement.
    Chaque jour, la police de Huy reste vigilante aux cambriolages.
    « Dès que nous observons un comportement suspect, il est signalé. Cela permettra d’arrêter un ou plusieurs individus et d’éviter surtout, qu’ils agissent davantage », conclut le commissaire.
     

    Par A.D.

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  • Et vous, que faites-vous pour sécuriser votre habitation contre les cambriolages ?

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    L’action nationale de lutte contre les cambriolages 1 joursans présente sa 6eédition du 14 au 20 octobre.
    L’ensemble des partenaires de la prévention – SPF Intérieur, Police fédérale, Police locale, Services de prévention communaux, Partenariats locaux de prévention et Partenaires privés s’unissent pour sensibiliser un maximum de citoyens.
    Les initiatives de prévention inonderont donc les communes : stands,sessions d’info avec le conseiller en révention vol, promenades de quartier, opérations rosace, …Contexte

    La tendance à la diminution continue depuis 2014. De 72.717 faits (chiffres datant de la 1e édition 1joursans), nous sommes tombés à 51 617 cambriolages enregistrés en Belgique en 2018. Mais cela représente encore
    plus de 141 cambriolages par jour.
    L’objectif de cette campagne est d’interpeller les citoyens, les partenariats locaux de prévention, les communes, les écoles sur ce qu’ils peuvent eux-mêmes entreprendre pour sécuriser leur habitation, leur rue ou leur quartier. Il s’agit par exemple de faire appel à un conseiller en prévention vol pour réaliser un audit gratuit de son habitation (www.conseillerenpreventionvol.be), de créer une page Facebook contenant une foule de conseils pour sa rue ou son quartier, ou encore de se rencontrer entre voisins et de s’entraider.


    L’action 1joursans en 2019


    Cette année l’action 1joursans se déroulera du 14 au 20 octobre avec comme point d’orgue, la journée du vendredi 18 octobre 2019.
    Le moment de l’action coïncide avec le passage à l’heure d’hiver, qui marque traditionnellement le début des mois sombres. Car, malgré ce qu’on en pense, c’est bien durant les mois d’hiver que se commettent le plus de cambriolages. C’est pourquoi il importe de mettre l’accent sur cette période et d’interpeller chacun sur la problématique des cambriolages et sur l’importance de la prévention.

    Plein feux sur les Partenariats Locaux de Prévention (PLP)
    A l’heure actuelle, la Belgique compte 1154 PLP (243 en Wallonie - 8 à Bruxelles
    - 903 en Flandre). Pierre Thomas, Directeur de la Direction Sécurité locale
    intégrale du SPF Intérieur : « Les PLP connaissent un succès grandissant.

    La cohésion sociale dans les quartiers est toujours davantage mise en avant et est essentielle pour détecter des situations suspectes et peut-être ainsi pouvoir éviter un cambriolage. »
    Les conseils de prévention à appliquer Commencez par prendre de bonnes habitudes :
    - Ne dites pas sur les réseaux sociaux que vous n’êtes pas chez vous. En quelques clics, tout le monde peut retrouver votre adresse…
    - Vous avez une tablette, un ordinateur portable, ne les laissez pas à la vue de tous.
    - Vous partez, fermez votre porte à clé. Même si ce n’est que pour 5 minutes.
    - Donnez à tout moment une impression de présence : lumière/musique sur minuterie aléatoire.
    - Demandez à vos voisins de jeter un œil sur votre habitation

    - Vous voyez quelque chose de suspect ?

    N’attendez pas et prévenez immédiatement
    la police au 101.
    Ensuite pensez à renforcer vos portes et fenêtres. Non, ce n’est pas forcément coûteux.
    - Placez un manche en bois dans le rail de votre porte coulissante.
    - Placez des verrous supplémentaires.
    - Installez des poignées à clés sur vos châssis.
    Matériel de campagne
    Tout le matériel de campagne figure sur www.1joursans.be/materiels.

     

    1 jour sans

    Que vole-t-on le plus ? Quels outils utilisent les cambrioleurs ? Quel numéro appeler ? Toutes les réponses dans cet infographique #1joursans

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  • Soyez prudents , En un an, près de 19.000 fraudes à la carte de paiement ont été enregistrées, Cartes volées et cybercriminalité en cause

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    Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Plus de 50 fraudes à la carte bancaire chaque jour

    8.958 fraudes à la carte de paiement, c’est le nombre de procès-verbaux enregistrés par la police fédérale en 2018. Un nombre en légère diminution par rapport à 2017 où l’on grimpait à plus de 9.800 faits enregistrés par les services de police. Par jour, cela représente 25 fraudes en 2018.

    Sont concernés des vols ou copies de cartes de paiement. Une des techniques fréquemment rencontrées est celle du « shouldersurfing ». « Cette technique consiste à voler votre carte bancaire après avoir regardé par-dessus votre épaule lorsque vous entrez votre code secret. Elle est assez vicieuse car les victimes ne se rendent compte du vol qu’au moment du prochain paiement par carte… qui peut arriver plusieurs jours après les faits », explique-t-on du côté de la police fédérale.

    Ces fraudes ne sont toutefois pas les seules à viser nos comptes en banque. Ces dernières années, les chiffres des fraudes en ligne viennent s’ajouter à ces statistiques. On parle alors de « phishing ». Ici, pas besoin de disposer de la carte ou de sa copie : les fraudeurs obtiennent les codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces…

    La créativité est de mise

    « On observe une grande créativité chez les fraudeurs », rapporte Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin. « Récemment, une personne avait commandé du vin en ligne. Des caisses sont arrivées mais ce n’était pas les bonnes. Une procédure de remboursement a été initiée… Il s’agissait en réalité d’une pure construction pour parvenir à obtenir les codes bancaires de la personne. »

    D’après Febelfin, 9.747 fraudes de la sorte ont été enregistrées en 2018, soit près de 27 par jour ! Un record puisque cette année-là, trois fois plus de fraudes avaient été enregistrées par rapport à 2017.

    Ce début d’année connaît quant à lui une diminution avec 1.189 cas pour les trois premiers mois, soit une diminution de 13 % par rapport à 2018. Mais l’année n’est pas encore finie… et les méthodes ne cessent d’évoluer : « Auparavant, les hameçonneurs (les fraudeurs qui utilisent la technique du phishing, NdlR) passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux », souligne Febelfin.

    Le code secret est en effet la clé qui ouvre les portes de notre compte en banque. Il est donc primordial de ne jamais le diffuser. De même, Febelfin rappelle d’« ignorer tout message qui vous amène via un lien vers le (faux) site de paiement ou une fausse application de votre banque et de toujours taper vous-même l’adresse internet de votre banque dans votre navigateur ou d’ouvrir vous-même l’application de votre banque ».

    Avec une moyenne de 50 fraudes par jour, la vigilance est donc de mise !

    Par SABRINA BERHIN

     

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  • Gare aux vols dans les citernes

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    Protégez votre citerne contre les vols. La zone de police de la Haute-Meuse (Dinant, Yvoir…) a déploré une série de vols de mazout de chauffage l’hiver dernier. « Une vingtaine en un an », selon le commissaire Bernard Dehon, chef de corps.

    Selon un livreur local, voler du mazout dans une citerne n’est pas très compliqué. « Les voleurs n’ont pas besoin de beaucoup de matériel : une camionnette, une pompe et quelques bidons suffisent pour réaliser leur délit », indique la firme Mazout Botton (Assesse). « Les vols sont souvent effectués la nuit tombée et quelques minutes suffisent pour pomper une quantité considérable ». Le marchand de mazout conseille de placer un bouchon en laiton muni d’une serrure (surtout si votre chaudière se trouve près de la route). Il conseille aussi de placer à proximité un éclairage avec détecteur de mouvement. Si vous effectuez des travaux, une citerne à mazout enfouie ou dans un local sécurisé est préférable.

    par F. DE H.

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  • Des centaines d’objets volés à récupérer à la police de Liège

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    Après une première session d’identification et de restitution d’objets volés au mois d’août, la Police locale de Liège permet à nouveau à la population de récupérer des objets volés retrouvés lors d’une opération policière d’envergure.

    Initialement, 323 objets d’origine douteuse, provenant vraisemblablement de vols dans des véhicules et dans des habitations en région liégeoise, ont ainsi été découverts.

     

     

    Parmi les objets se trouvent énormément d’outillage pour la construction, il y a aussi quelques PC portables, des guitares, des vélos, outils de jardinage et de l’électroménager.

    Le montant de la prise s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Vous pouvez les récupérer

    La Zone de Police de Liège a tout répertorié et souhaite le faire savoir à la population pour permettre aux victimes de récupérer leur bien.

    Rendez-vous sur le site www.policeliege.be pour y découvrir les photos des objets retrouvés numérotés et classés par catégories.

    « Si vous reconnaissez un objet, vous devrez fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier l’objet (ex : une gravure, des initiales, un signe distinctif, une photo, un autocollant…) », précise la police liégeoise.

    Un numéro d’appel est mis à disposition : 0475/36.11.79. Du mercredi 11 au vendredi 20 septembre, un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45.

    Une journée portes ouvertes

    Une journée portes ouvertes est également prévue pour permettre aux citoyens de venir identifier et récupérer leur bien, le vendredi 21 septembre de 8h30 à 16h30. Les seules personnes qui seront admises lors des journées portes ouvertes sont celles qui auront préalablement pris rendez-vous avec nos services en fournissant une preuve de propriété de l’objet, qu’elles aient ou non déposé de plainte.

     

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  • Elle raconte son braquage à la station Q8 de Nandrin

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    La jeune femme de 20 ans, Chloé Gérard travaillait en soirée le lundi 26 août à la station-service Q8 de Nandrin, sur la route du Condroz. La journée se terminait plutôt bien pour la Hutoise et sa collègue.

    « Nous étions en train de fumer une cigarette dehors, quelques minutes avant la fermeture lorsque 3 hommes, cagoulés et armés sont arrivés vers nous », nous explique-t-elle. Très vite, les trois auteurs ont réclamé l’argent. « Ils nous ont demandé de rentrer à l’intérieur, de ne pas bouger et de leur obéir. Au début, je n’ai pas compris qu’il s’agissait d’un braquage, je n’avais pas vu leurs armes. Je pensais que c’était une blague. Cela ne m’était jamais arrivé auparavant », poursuit Chloé Gérard.

    Au fur et à mesure des minutes, le stress et l’adrénaline montent pour Chloé. « Je commençais à trembler quand j’ai compris de quoi il s’agissait. J’essayais de rester calme car je n’avais pas envie que l’on me fasse du mal. Donc nous nous sommes laissées faire avec ma collègue. Ils nous ont dit que si on obéissait, ils ne nous feraient pas de mal. Ils ont ensuite demandé que l’on ouvre le coffre où se trouve l’argent », ajoute la jeune femme. En quelques minutes, les malfrats ont emporté le butin. « Ils sont restés environ 4 minutes, cela a été très vite. Ils sont partis avec des fonds de caisse, 990 euros et 2 fardes de cigarettes. Heureusement, personne n’a finalement été blessé. Nous avons téléphoné à la police du Condroz et elle a pris notre déposition. Je suis ensuite rentrée chez moi, mais j’ai dormi seulement deux heures tellement je repensais à l’agression », poursuit Chloé Gérard, visiblement encore traumatisée par ce qu’elle a vécu.

    « La gérante a rappelé le lendemain à 7 heures »

    Ce mauvais épisode, Chloé n’est pas prête de l’oublier. « Lorsque le braquage a été terminé, j’ai tenté de contacter la gérante. Elle n’a jamais répondu, son téléphone était coupé. C’est seulement le lendemain vers 7 heures qu’elle a renvoyé un message en demandant que je l’appelle par rapport au braquage. J’ai été très déçue par cette attitude. Je m’attendais à du soutien de la part de ma supérieure. Je n’en ai pas eu. J’estime qu’une gérante doit aider son personnel dans une telle situation », affirme Chloé Gérard.

    Mais l’histoire ne s’arrête là car quelques jours plus tard, Chloé décidé de démissionner car elle regrette le manque de soutien de la part du personnel. « Je n’ai jamais eu aucun problème avec la gérante auparavant. Je travaille dans la station depuis plus de 2 ans. Je m’y plaisais bien. J’y étais d’abord comme étudiante puis ensuite comme intérimaire. L’ambiance était bonne », continue la jeune femme qui a désormais retrouvé un nouveau boulot.

    Au lendemain de l’agression, Chloé a posté un message sur Facebook où elle relate l’agression qu’elle a vécue. « Je voulais sensibiliser mes collègues de près de ou de loin. J’expliquais dans ce message ce qu’il m’était arrivé ; en indiquant qu’il serait utile d’utiliser les moyens de sécurité. Dès que la gérante l’a vu, elle m’a directement demandé de supprimer le message, que c’était une grave erreur de publier cela.Je voulais juste faire une bonne action », se désole Chloé. Contacté par nos soins, la gérante de la station-essence n’a fait d’autres commentaires que, « je ne tiens pas à m’exprimer ».

    «On lui a dit qu’elle était fautive»

     

    Suite au braquage, la maman de Chloé, Pascale Gérard est également interpellée du manque de soutien et de réactivité le jour même de l’agression. « Notre fille a dû nous appeler en France pour que l’on prévienne la co-gérante du braquage. Ce n’est pas normal. Chloé ne pouvait joindre personne. Elle n’a que 20 ans. Elle est encore jeune pour vivre ce genre de situation », explique Pascale Gérard.

    Cette dernière est également révoltée par les menaces proférées à l’encontre de sa fille. « Elle a reçu une lettre d’avertissement en expliquant qu’elle était responsable du braquage car elle ne devait pas sortir fumer et que les assurances ne prendraient rien en charge. Que c’était de sa faute. L’entreprise a essayé de minimiser le braquage, comme si il ne s’était rien passé. Il n’y a pas eu de respect », regrette la maman.

     

     

     

     

    Par Amélie Dubois 

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