Cambriolage

  • Soyez prudents , En un an, près de 19.000 fraudes à la carte de paiement ont été enregistrées, Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Lien permanent

    Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Plus de 50 fraudes à la carte bancaire chaque jour

    8.958 fraudes à la carte de paiement, c’est le nombre de procès-verbaux enregistrés par la police fédérale en 2018. Un nombre en légère diminution par rapport à 2017 où l’on grimpait à plus de 9.800 faits enregistrés par les services de police. Par jour, cela représente 25 fraudes en 2018.

    Sont concernés des vols ou copies de cartes de paiement. Une des techniques fréquemment rencontrées est celle du « shouldersurfing ». « Cette technique consiste à voler votre carte bancaire après avoir regardé par-dessus votre épaule lorsque vous entrez votre code secret. Elle est assez vicieuse car les victimes ne se rendent compte du vol qu’au moment du prochain paiement par carte… qui peut arriver plusieurs jours après les faits », explique-t-on du côté de la police fédérale.

    Ces fraudes ne sont toutefois pas les seules à viser nos comptes en banque. Ces dernières années, les chiffres des fraudes en ligne viennent s’ajouter à ces statistiques. On parle alors de « phishing ». Ici, pas besoin de disposer de la carte ou de sa copie : les fraudeurs obtiennent les codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces…

    La créativité est de mise

    « On observe une grande créativité chez les fraudeurs », rapporte Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin. « Récemment, une personne avait commandé du vin en ligne. Des caisses sont arrivées mais ce n’était pas les bonnes. Une procédure de remboursement a été initiée… Il s’agissait en réalité d’une pure construction pour parvenir à obtenir les codes bancaires de la personne. »

    D’après Febelfin, 9.747 fraudes de la sorte ont été enregistrées en 2018, soit près de 27 par jour ! Un record puisque cette année-là, trois fois plus de fraudes avaient été enregistrées par rapport à 2017.

    Ce début d’année connaît quant à lui une diminution avec 1.189 cas pour les trois premiers mois, soit une diminution de 13 % par rapport à 2018. Mais l’année n’est pas encore finie… et les méthodes ne cessent d’évoluer : « Auparavant, les hameçonneurs (les fraudeurs qui utilisent la technique du phishing, NdlR) passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux », souligne Febelfin.

    Le code secret est en effet la clé qui ouvre les portes de notre compte en banque. Il est donc primordial de ne jamais le diffuser. De même, Febelfin rappelle d’« ignorer tout message qui vous amène via un lien vers le (faux) site de paiement ou une fausse application de votre banque et de toujours taper vous-même l’adresse internet de votre banque dans votre navigateur ou d’ouvrir vous-même l’application de votre banque ».

    Avec une moyenne de 50 fraudes par jour, la vigilance est donc de mise !

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

  • Gare aux vols dans les citernes

    Lien permanent

    Protégez votre citerne contre les vols. La zone de police de la Haute-Meuse (Dinant, Yvoir…) a déploré une série de vols de mazout de chauffage l’hiver dernier. « Une vingtaine en un an », selon le commissaire Bernard Dehon, chef de corps.

    Selon un livreur local, voler du mazout dans une citerne n’est pas très compliqué. « Les voleurs n’ont pas besoin de beaucoup de matériel : une camionnette, une pompe et quelques bidons suffisent pour réaliser leur délit », indique la firme Mazout Botton (Assesse). « Les vols sont souvent effectués la nuit tombée et quelques minutes suffisent pour pomper une quantité considérable ». Le marchand de mazout conseille de placer un bouchon en laiton muni d’une serrure (surtout si votre chaudière se trouve près de la route). Il conseille aussi de placer à proximité un éclairage avec détecteur de mouvement. Si vous effectuez des travaux, une citerne à mazout enfouie ou dans un local sécurisé est préférable.

    par F. DE H.

    Source 

  • Des centaines d’objets volés à récupérer à la police de Liège

    Lien permanent

    Après une première session d’identification et de restitution d’objets volés au mois d’août, la Police locale de Liège permet à nouveau à la population de récupérer des objets volés retrouvés lors d’une opération policière d’envergure.

    Initialement, 323 objets d’origine douteuse, provenant vraisemblablement de vols dans des véhicules et dans des habitations en région liégeoise, ont ainsi été découverts.

     

     

    Parmi les objets se trouvent énormément d’outillage pour la construction, il y a aussi quelques PC portables, des guitares, des vélos, outils de jardinage et de l’électroménager.

    Le montant de la prise s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Vous pouvez les récupérer

    La Zone de Police de Liège a tout répertorié et souhaite le faire savoir à la population pour permettre aux victimes de récupérer leur bien.

    Rendez-vous sur le site www.policeliege.be pour y découvrir les photos des objets retrouvés numérotés et classés par catégories.

    « Si vous reconnaissez un objet, vous devrez fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier l’objet (ex : une gravure, des initiales, un signe distinctif, une photo, un autocollant…) », précise la police liégeoise.

    Un numéro d’appel est mis à disposition : 0475/36.11.79. Du mercredi 11 au vendredi 20 septembre, un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45.

    Une journée portes ouvertes

    Une journée portes ouvertes est également prévue pour permettre aux citoyens de venir identifier et récupérer leur bien, le vendredi 21 septembre de 8h30 à 16h30. Les seules personnes qui seront admises lors des journées portes ouvertes sont celles qui auront préalablement pris rendez-vous avec nos services en fournissant une preuve de propriété de l’objet, qu’elles aient ou non déposé de plainte.

     

    Source 

  • Elle raconte son braquage à la station Q8 de Nandrin

    Lien permanent

    La jeune femme de 20 ans, Chloé Gérard travaillait en soirée le lundi 26 août à la station-service Q8 de Nandrin, sur la route du Condroz. La journée se terminait plutôt bien pour la Hutoise et sa collègue.

    « Nous étions en train de fumer une cigarette dehors, quelques minutes avant la fermeture lorsque 3 hommes, cagoulés et armés sont arrivés vers nous », nous explique-t-elle. Très vite, les trois auteurs ont réclamé l’argent. « Ils nous ont demandé de rentrer à l’intérieur, de ne pas bouger et de leur obéir. Au début, je n’ai pas compris qu’il s’agissait d’un braquage, je n’avais pas vu leurs armes. Je pensais que c’était une blague. Cela ne m’était jamais arrivé auparavant », poursuit Chloé Gérard.

    Au fur et à mesure des minutes, le stress et l’adrénaline montent pour Chloé. « Je commençais à trembler quand j’ai compris de quoi il s’agissait. J’essayais de rester calme car je n’avais pas envie que l’on me fasse du mal. Donc nous nous sommes laissées faire avec ma collègue. Ils nous ont dit que si on obéissait, ils ne nous feraient pas de mal. Ils ont ensuite demandé que l’on ouvre le coffre où se trouve l’argent », ajoute la jeune femme. En quelques minutes, les malfrats ont emporté le butin. « Ils sont restés environ 4 minutes, cela a été très vite. Ils sont partis avec des fonds de caisse, 990 euros et 2 fardes de cigarettes. Heureusement, personne n’a finalement été blessé. Nous avons téléphoné à la police du Condroz et elle a pris notre déposition. Je suis ensuite rentrée chez moi, mais j’ai dormi seulement deux heures tellement je repensais à l’agression », poursuit Chloé Gérard, visiblement encore traumatisée par ce qu’elle a vécu.

    « La gérante a rappelé le lendemain à 7 heures »

    Ce mauvais épisode, Chloé n’est pas prête de l’oublier. « Lorsque le braquage a été terminé, j’ai tenté de contacter la gérante. Elle n’a jamais répondu, son téléphone était coupé. C’est seulement le lendemain vers 7 heures qu’elle a renvoyé un message en demandant que je l’appelle par rapport au braquage. J’ai été très déçue par cette attitude. Je m’attendais à du soutien de la part de ma supérieure. Je n’en ai pas eu. J’estime qu’une gérante doit aider son personnel dans une telle situation », affirme Chloé Gérard.

    Mais l’histoire ne s’arrête là car quelques jours plus tard, Chloé décidé de démissionner car elle regrette le manque de soutien de la part du personnel. « Je n’ai jamais eu aucun problème avec la gérante auparavant. Je travaille dans la station depuis plus de 2 ans. Je m’y plaisais bien. J’y étais d’abord comme étudiante puis ensuite comme intérimaire. L’ambiance était bonne », continue la jeune femme qui a désormais retrouvé un nouveau boulot.

    Au lendemain de l’agression, Chloé a posté un message sur Facebook où elle relate l’agression qu’elle a vécue. « Je voulais sensibiliser mes collègues de près de ou de loin. J’expliquais dans ce message ce qu’il m’était arrivé ; en indiquant qu’il serait utile d’utiliser les moyens de sécurité. Dès que la gérante l’a vu, elle m’a directement demandé de supprimer le message, que c’était une grave erreur de publier cela.Je voulais juste faire une bonne action », se désole Chloé. Contacté par nos soins, la gérante de la station-essence n’a fait d’autres commentaires que, « je ne tiens pas à m’exprimer ».

    «On lui a dit qu’elle était fautive»

     

    Suite au braquage, la maman de Chloé, Pascale Gérard est également interpellée du manque de soutien et de réactivité le jour même de l’agression. « Notre fille a dû nous appeler en France pour que l’on prévienne la co-gérante du braquage. Ce n’est pas normal. Chloé ne pouvait joindre personne. Elle n’a que 20 ans. Elle est encore jeune pour vivre ce genre de situation », explique Pascale Gérard.

    Cette dernière est également révoltée par les menaces proférées à l’encontre de sa fille. « Elle a reçu une lettre d’avertissement en expliquant qu’elle était responsable du braquage car elle ne devait pas sortir fumer et que les assurances ne prendraient rien en charge. Que c’était de sa faute. L’entreprise a essayé de minimiser le braquage, comme si il ne s’était rien passé. Il n’y a pas eu de respect », regrette la maman.

     

     

     

     

    Par Amélie Dubois 

    Source clic ici 

  • Braquage à la station service Q8 de Nandrin

    Lien permanent

     

    Un braquage a été perpétré, ce lundi soir, au sein de la station essence Q8 le long de la route du Condroz, à proximité du rond-point des vaches.

     

    Plus d info https://huy-waremme.lameuse.be/429603/article/2019-08-28/braquage-la-station-service-q8-de-nandrin

  • Un homme averti en vaut deux !!! Piégé par l’arnaque au pneu crevé

    Lien permanent

    Samedi sur le coup de midi, une vieille personne a été victime, à Theux, d’une arnaque au pneu crevé.

    Alors qu’elle sortait de la banque, la victime, âgée de 92 ans, a été suivie en voiture par deux individus mal intentionnés.

    Ceux-ci auraient apparemment crevé eux-mêmes un pneu de la voiture de la victime et, arrivés chez elle, lui ont gentiment proposé de l’aider à changer la roue.

    La victime a accepté et bien mal lui en a pris puisque sur ce laps de temps, elle s’est fait voler son portefeuille.

    Le modus operandi était bien rodé.

    Pendant qu’un des arnaqueurs s’occupait de la roue, le deuxième en a profité pour dérober le portefeuille et faire le tour de la maison, prétextant avoir soif.

    Aucune agression physique n’est, heureusement, à déplorer mais la victime est choquée de ce qui lui est arrivé.

    PAR J.D.

    Source 

  • Vous avez été volés?

    Lien permanent

    Vous avez été volés? La police de Liège a retrouvé 323 objets

    En effet, une belle opération vient d’être réalisée par la TFZ (Task Force zonale), en collaboration avec la Brigade judiciaire et le Commissariat Saint-Léonard. Plusieurs perquisitions ont été effectuées mi-juin suite à l’arrestation d’un individu pour vol dans véhicule.

    323 objets découverts

    Les policiers ont finalement démantelé un réseau de receleurs, après enquête. Au total : trois personnes privées de liberté et présentées à un juge d’instruction, mais aussi 323 objets d’origine douteuse découverts pour un montant qui s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    La vraie caverne d’Ali Baba de voleurs :

    ► outillages pour la construction

    ► quelques PC portables

    ► guitares

    ► vélos

    ► outils de jardinage

    ► électroménager

    Dès le 1er août, les objets seront répertoriés sur le site de la police (www.policeliege.be ).

    « Si un objet est reconnu, le propriétaire devra fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier. Un numéro d’appel sera mis à disposition : 0475/36.11.79 du jeudi 1er août au vendredi 9 août. Un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45 ».

    Deux journées portes ouvertes auront lieu le vendredi 9 et samedi 10 août de 8h30 à 16h30.

    Source

  • Les bons vieux conseils sécurités et vacances

    Lien permanent

    Cédric Le Blévennec, expert en sécurité chez Securitas rappelle également les bons conseils de base :

    Ne pas oublier de mettre son alarme. « Un système d’alarme peut être dissuasif pour un cambrioleur, mais cela ne signifie pas qu’il ne tentera pas de pénétrer dans le logement », déclare l’expert en sécurité de Securitas. « Les voleurs restent dans la maison cinq minutes en moyenne. Quand une alarme se déclenche, ils sont rapides et ne se privent pas de prendre un maximum d’objets. »

    Éviter d’attirer l’attention sur un changement d’habitudes. « Les voleurs surveillent votre maison de près avant de commettre leur crime. Par conséquent, ils remarquent que les lumières s’allument et s’éteignent toujours au même moment ou ils voient si votre courrier est récupéré ou pas. Demandez à quelqu’un de récupérer votre courrier ou de programmer régulièrement un minuteur pour vos lumières. »

    Ne pas charger vos valises en pleine rue. « Lorsque vous chargez vos valises dans votre véhicule, essayez autant que possible de le faire dans un garage si vous en avez un. Ne le faites pas en plein jour, en pleine rue. »

    Ne pas laisser votre allée vide. Pour les maisons avec une allée, elles se remarquent rapidement lorsqu’il n’y a pas de voiture. « Demandez donc à votre voisin de garer sa voiture de temps en temps dans votre allée ou, si vous avez deux voitures, de laisser l’un des deux véhicules correctement stationné dans l’allée. La personne qui viendra récupérer votre courrier pourra par exemple déplacer votre voiture pour simuler une présence réelle. »

    Pas d’adresse de manière visible sur vos bagages. « Une étiquette avec votre adresse peut être utile sur votre valise en cas de perte de vos bagages. Mais pour les cambrioleurs, il peut servir d’appel. « Il est donc préférable de tourner votre étiquette vers l’intérieur ».

    Ne laisser aucun objet sans attache dans son jardin. Les voleurs utilisent souvent des objets qui traînent aux alentours d’une maison pour commettre leurs crimes. C’est pourquoi il est crucial de laisser le moins de choses possibles sans verrou ou sans attache. Même les pierres, les pots de fleurs et les nains de jardin (!) peuvent être utilisés pour briser une fenêtre. Laissez-donc le moins de choses traîner autour de votre maison ».

    Source 

     
  • 2 arrestations dans le dossier Vols « voiture bélier » dans les pharmacies de Nandrin et bien d'autres

    Lien permanent

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, un majeur et un mineur ont été interpellés après une course-poursuite entamée à Rotheux. Vers 4h20, durant leur fuite en Citroën C3 Picasso, les malfrats ont brûlé un feu rouge au carrefour de Rotheux avant de percuter une voiture qui, elle, avait franchi le feu dans sa phase verte. L’un des occupants de ce dernier véhicule a été sévèrement blessé et hospitalisé.

    Les trois malfrats, eux, ont pris la fuite à pied. L’un d’eux a rapidement été interpellé, à quelques centaines de mètres du lieu de l’accident. Un second, qui avait réussi à s’échapper, a été cueilli, vendredi, tôt le matin, à son domicile. Les deux hommes sont suspectés d’avoir commis une vingtaine de faits, des cambriolages avec effraction mais aussi des vols de voitures, dans un laps de temps de deux mois.

    Quelques dizaines de minutes avant l’accident de Rotheux, ils venaient de cambrioler une pharmacie.

    L’alarme de la pharmacie Naus, située rue de la Station à Esneux, s’est déclenchée à 3h40. Comme souvent ces dernières semaines, une voiture venait de poser son pare-chocs contre la porte vitrée de l’officine pour, ensuite, la pousser et ainsi déboîter le châssis afin de créer une brèche. Les malfrats terminaient alors le boulot manuellement en soulevant la porte pour s’introduire dans l’officine et se diriger vers le tiroir-caisse dans lequel ils dérobaient le fond de caisse.

    Une fois en possession du butin, ils ont repris la voiture, quasiment intacte, utilisée pour pousser la porte vitrée et sont partis en direction de Tilff pour ensuite gagner Seraing où ils ont remis le couvert, toujours avec la Citroën C3 Picasso, dans un magasin Trafic.

    C’est un peu plus tard, alors que le véhicule recherché avait été repéré du côté de Rotheux où les auteurs avaient tenté de cambrioler une habitation quelques jours plus tôt, qu’une patrouille de police de la zone Seraing-Neupré a pris la Citroën C3 Picasso en chasse. Avec le résultat que l’on connaît puisque deux individus ont été arrêtés peu après l’accident.

    « Bravo à la police »

    Les cambrioleurs étaient dans le collimateur du service judiciaire, le SLR, de la zone de police de Seraing-Neupré.

    « Ces deux arrestations apportent un peu de soulagement », confiait Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré. « Je félicite, bien entendu, les différents services de police de la zone de Seraing-Neupré qui ont parfaitement travaillé et collaboré car ces faits génèrent, inévitablement, un climat d’insécurité dans le chef des citoyens. »

    Le mineur et le majeur arrêtés sont bien connus de la justice liégeoise pour des faits similaires. L’enquête se poursuit puisque des auteurs, déjà identifiés, sont toujours dans la nature.

    Article ARNAUD BISSCHOP

    Source 

  • L’épidémie de vols à la voiture bélier dans les pharmacies sévit toujours en région liégeoise

    Lien permanent

    Attaques à la voiture «bélier»: elles ont été volées à Neupré

    Depuis quelques semaines maintenant, la région liégeoise et sa périphérie sont touchées par une vague de vols dans des pharmacies à l’aide de voiture bélier. Boncelles, Herstal, Saint-Georges, Nandrin, Seraing et Ivoz-Ramet n’ont pas été épargnées. Le modus operandi est très souvent le même si toutes les officines, en fonction de la disposition des bâtiments mais aussi de la chaussée, ne sont pas des cibles potentielles.

    En effet, les malfrats semblent repérer les lieux et choisissent, très souvent, des pharmacies dans lesquelles au moins une vitrine descend jusqu’au sol. Ils veillent aussi à ce que l’endroit soit accessible en voiture et non protégé par une bordure trop haute, des bacs à fleurs en dur ou des potelets. 

    Ensuite, la nuit, ils placent le pare-chocs de la voiture contre la vitrine et la pousse, tout doucement. Le but n’est pas de faire exploser à tout prix la vitrine mais de déboîter le châssis. Une fois le châssis descellé, les malfrats entrent dans l’officine et mettent la main sur le contenu du tiroir-caisse pour dérober, dans le meilleur des cas, quelques centaines d’euros. Ils repartent, ensuite, avec la voiture avec laquelle ils sont arrivés. Ils avaient opéré de la sorte, dans la nuit du 7 au 8 mars dernier, à Nandrin (place Ovide Musin) et à Herstal (chaussée Brunehault). Idem dans la nuit du 11 au 12 mars, dans des pharmacies installées à Boncelles (rue Reine Astrid) et à Ivoz-Ramet (rue Beaugnée).

    Lors des vols avec effraction dans des pharmacies à Herstal et à Nandrin, une Audi A4 break avait été utilisée par les malfrats. Mais, depuis, d’autres véhicules, notamment une Fiat Abarth, une BMW série 3, une Mercedes et une Toyota, ont été repérés pour commettre des vols similaires.

    Selon nos informations, tous ces véhicules ont été subtilisés lors de vols « garage » commis, lors des trois dernières semaines, dans la commune de Neupré. Le vol garage consiste en une intrusion dans votre domicile pour y dérober, très souvent durant la nuit, les clés de votre voiture pour ensuite, prendre la fuite avec le véhicule.

    La BMW série 3 et la Mercedes ont été retrouvées et restituées à leurs propriétaires neupréens même si la BMW est quelque peu chiffonnée après avoir été utilisée dans le cadre d’un vol « bélier ».

    L’enquête pour retrouver les voleurs des voitures à Neupré et les auteurs des vols à la voiture bélier dans la région liégeoise est, quant à elle, toujours en cours.

     

    Article 

    PAR ARNAUD BISSCHOP

     

    Source 

  • Attention vos cartes d’identité intéressent les voleurs

    Lien permanent

    « Les services de police du royaume ont transféré au Helpdesk Doc Stop 30.028 déclarations de vol de document en 2017 et 13.617 du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 », a d’abord précisé Pieter De Crem dans une réponse à une question de la députée MR Françoise Schepmans. « Par ailleurs, les services de police du royaume ont envoyé 16.070 déclarations de document retrouvé en 2017 et 6.045 du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 »

    Les villes où l’on vole

    Rappelons que déclarer la perte ou le vol d’un document d’identité est une démarche prioritaire. Elle peut se faire simplement par téléphone au service Doc Stop. Une façon d’éviter le risque d’usage frauduleux et d’éventuelles conséquences financières, parfois lourdes, pour les victimes. Le ministre De Crem a fourni pour chaque commune le nombre de documents volés signalés à la police ou par téléphone au service Doc Stop. En 2017, c’est Anvers qui truste la première place de ce podium avec 2.941 cartes volées. Suivent Gand et Bruxelles avec respectivement 1.053 et 951 vols rapportés. Le reste du Top 10 est occupé par Schaerbeek (869), Charleroi (657), Ixelles (552), Molenbeek (530), Louvain (512), Uccle (477) et Bruges (413).

    Que peut-on faire avec des cartes d’identité volées ? Les voleurs ont parfois de l’imagination et ne se limitent pas à la prise d’un abonnement GSM. Ainsi, à l’aide d’une fausse carte d’identité et d’une attestation sur l’honneur d’être en possession d’un CDI, des individus ont réussi, dans la région de Charleroi, à obtenir un prêt de 5.000 €. La preuve écrite en poche, ils ont débarqué chez Autos Motos D, à Fleurus, pour acheter un scooter. Mais la police a réussi à les coincer à temps.

    À Dison, en 2016, une dame a multiplié les demandes de crédit ou d’ouverture de crédit auprès d’institutions financières diverses. Tout cela à l’aide de cartes d’identité volées à trois personnes : à sa femme d’ouvrage, à son aide familiale et à une amie de la famille. On dénombrait ainsi 23 tentatives avortées, dont une de quand même 29.000 € pour acheter une Mercedes, car les faux étaient trop grossiers. Et lorsqu’elle a été arrêtée lors d’un rendez-vous organisé par une banque d’Aubel, elle s’est présentée à la police sous le faux nom de la carte d’identité volée.

    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN

    Source 

  • Deux nouveaux vols à la voiture-bélier ont été commis

    Lien permanent

    Le premier des deux vols à la voiture-bélier a été commis à la pharmacie Debor, rue Beaugnée, à Ivoz-Ramet (Flémalle). Dans la nuit de lundi à mardi, vers 1h48, quatre individus qui circulaient à bord d’une Audi A4 break signalée volée ont forcé une vitrine de la pharmacie à l’aide de leur voiture. Ils ont ainsi réussi à créer une ouverture pour s’introduire dans le bâtiment et dérober le contenu de trois caisses, quelques centaines d’euros tout au plus.

    « Ils avaient déjà tenté d’entrer dans la pharmacie durant la nuit de dimanche à lundi », relate le pharmacien, Benoît Debord. « Ils avaient essayé de forcer la porte automatique de l’officine mais les systèmes de sécurité avaient fonctionné. Le chien du voisin avait fini par aboyer et ils avaient pris la fuite à pied. »

    PAR A.B. ET M.G.

    Article Complet clic ici 

     

  • Attention : La police du Condroz organise une séance d’info pour apprendre à dissuader les cambrioleurs

    Lien permanent

    Le 26 mars, la police du Condroz tiendra une séance d’information autour de la prévention vol à Clavier. Un conseiller enseignera les habitudes à prendre pour éviter les cambriolages.

    Cette séance d’info est une initiative du Collège communal de Clavier, et de son bourgmestre, Philippe Dubois, président de la zone de police du Condroz : « Il ne faut pas se voiler la face. Cette séance tombe à pic. Les vols dans les habitations sont en recrudescence dans les communes du Condroz. Les habitants de toutes les communes du Condroz sont donc les bienvenus.

    J’espère qu’en informant la population, les délinquants seront découragés ». La séance d’information est assurée par Alain Paquay, conseiller en « prévention vol » à la police du Condroz. Il exposera d’abord des statistiques liées aux vols dans les communes du Condroz, et à Clavier en particulier : « Les chiffres changent tout le temps. Si une bande organisée se forme, il peut y avoir une série de vols et puis, plus rien pendant plusieurs mois. Dernièrement, il y a eu une épidémie de vols dans des habitations à Ouffet. Cela s’est calmé mais on ne peut jamais prévoir ». DES CONSEILS PRATIQUES Le conseiller donne également des trucs et astuces pratiques pour dissuader les voleurs de pénétrer dans une maison : « Ne pas laisser les clés de la voiture près de la porte d’entrée ou de l’argent dans un tiroir.

    Il faut éviter de laisser son téléphone portable au rez-de-chaussée, surtout s’il est visible à travers la fenêtre. Ce sont des gestes simples mais qui peuvent vraiment être utiles ». Alain Paquay conseille, par exemple, de garder les outils qui pourraient servir à ouvrir une porte, comme un pied de biche, dans un garage fermé. « C’est mieux que dans un abri de jardin », précise le conseiller. Fermer sa porte à clé avant de quitter son habitation. Une habitude du quotidien assez évidente mais que beaucoup de personnes oublient encore : « Il y a des gens qui quittent leur maison sans fermer derrière eux.

    C’était faisable il y a quelques années mais maintenant, ce n’est plus possible ». « Et enfin, il y a les caméras et les alarmes, qui sont assez indispensables et simples à utiliser. Maintenant, chaque participant verra ce qu’il souhaite investir dans la protection antivol en fonction de ses moyens », précise Alain Paquay. La séance d’information se déroule le 26 mars à 19h30 à la Salle des Mariages, rue Forville 1 à Clavier. Elle est gratuite mais des inscriptions sont souhaitées au 086/34.94.26. -

    Article de ESTELLE FALZONE

    Source 

    Clavier : une séance d’info pour apprendre à se protéger des vols

  • La pharmacie de la place à Nandrin, a été attaquée à la voiture bélier

    Lien permanent


    54350273_2121301151291693_4643437831178420224_n.jpg

    Vers 2h50, dans la nuit de jeudi à vendredi, une voiture a foncé dans la vitrine de la pharmacie J.C. Lion, sur la place de Nandrin.

    Le préjudice exact du vol doit encore être déterminé.

    L’enquête est en cours la police de Nandrin était sur place aujourd'hui vendredi .

    Les auteurs sont en fuite.

    La pharmacie est néanmoins ouverte ce vendredi.

    Et la vitrine est déjà remplacé .

     PAR A.G et JP 

    Photos / JCL et JP 

    Article complet clic ici 

    53456095_2072248656177101_6661388173223919616_n.jpg

     

     

    Nandrin: la pharmacie victime d’un vol à la voiture bélier

  • Attention des voleurs de carte bancaire par ruse dans la région de Nandrin

    Lien permanent

    Il y a une dizaine de jours, Irène (prénom d’emprunt), une Nandrinoise de 83 ans, effectue ses courses dans une grande surface commerciale de Tinlot. À plusieurs reprises, elle croise les mêmes personnes dans les allées du magasin. Elle s’en étonne, mais sans plus. « Juste que je trouvais cela bizarre », se souvient-elle.

    À la caisse, rebelote, les deux femmes aperçues quelques instants plus tôt sont à nouveau tout près d’elle. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’elle n’avait pas d’achat ». reprend Irène qui quitte le magasin pour se rendre ensuite sur la tombe de son mari, au cimetière de Scry. En sortant du cimetière, elle remarque une camionnette blanche garée sur le parking. « Mais à nouveau, je ne me suis pas méfiée. J’étais à 100 lieues de penser que j’étais suivie. »

    Du cimetière, Irène fait encore un crochet par une droguerie avant de rentrer chez elle, à Nandrin. « Dix minutes plus tard, les deux femmes sonnaient à ma porte pour me demander soi-disant des livres pour une association d’enfants de Huy. Heureusement, ma petite-fille était là lorsque cela s’est passé. Elle s’est tout de suite méfiée et l’a bien fait comprendre aux deux inconnues qui n’ont pas insisté. Elles sont reparties ».

    Après ces faits, Irène a déposé plainte au bureau de police de Nandrin où immédiatement les enquêteurs ont reconnu dans son récit le modus operandi des voleurs de carte bancaire par ruse qui sévissent depuis 2 à 3 ans dans la région de Nandrin. Les victimes sont bien souvent des personnes âgées. Selon l’inspecteur principal, Danny Gilson, entre 10 et 20 cas ont été enregistrés en l’espace de 2 à 3 ans.

    Pour lutter contre ce phénomène -hélas commun à de nombreuses zones de police- Nandrin vient de prendre une initiative originale. Avec l’accord de sa hiérarchie, l’inspectrice Hélène Labalue a lancé une grande campagne de sensibilisation auprès des commerçants et des clients de Nandrin et Tinlot.

    Sur une feuille A4, elle a imprimé la méthode utilisée par les voleurs pour arriver à leurs fins. Le but est d’attirer l’attention des commerçants sur des comportements suspects mais aussi sur les utilisations frauduleusesqui peuvent être faites des cartes bancaires volées. « Si par exemple quelqu’un demande à retirer de grosses sommes d’argent à la caisse du magasin, méfiance », recommande le commissaire Gilson qui d’expérience sait que les premiers retraits frauduleux ont lieu dans les dix minutes qui suivent le vol. Ces retraits peuvent atteindre des sommes astronomiques, « jusqu’à 20.000 € dans un cas que nous avons connu à Nandrin, 6.000 € dans un autre cas enregistré la semaine dernière ».

    Cette campagne s’adresse également aux clients, et plus spécialement aux personnes plus âgées. Lorsqu’ils composent leur code secret, il leur est recommandé d’être vigilant. Un feuillet placé à côté des terminaux bancontact installés aux caisses des magasins est destinée à leur rappeler.

    Les premières affiches ont été distribuées ce vendredi. Pour l’instant, seules les communes de Tinlot et Nandrin qui sont les plus touchées par le phénomène sont concernées mais, à l’avenir, la campagne pourrait s’étendre aux autres communes de la zone.

    Tous les prétextes sont bons pour approcher la victime

    A quelques variantes près, le modus operandi utilisé pour ce type de vol par ruse est toujours identique et donc facilement repérable : « Le ou les auteurs observent leur victime qui compose son code lors du paiement, un(e) suspect(e) se trouve dans la file d’attente de la caisse, l’autre suspect(e) fait semblant de téléphoner devant cette caisse. Comme les victimes ne prennent aucune précaution pour cacher le code, cela permet aux auteurs de prendre facilement connaissance de ce code » explique la police dans le document qu’elle a distribuée aux commerçants.

    Lorsque la victime se retrouve sur le parking, deux options sont possibles : soit elle est suivie jusqu’à son véhicule, soit jusqu’à son domicile comme ce fut le cas pour Irène de Nandrin. Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son véhicule, les auteurs prétendent récolter de l’argent pour une œuvre fictive, pendant qu’un fait signer un document, une autre personne subtilise le portefeuille.

    Dans le cas où la victime est suivie jusqu’à son domicile, une des deux personnes se fait passer pour malade ou enceinte (ou toute autre raison), et demande un verre d’eau (ou un autre service). Le but est d’entrer dans la maison.

    Une fois à l’intérieur de l’habitation, une des deux demande à se rendre aux toilettes pendant que l’autre distrait la victime. Ce qui laisse à l’auteur tout le loisir de voler le portefeuille.

    PAR MARIE-CLAIRE GILLET

    Source 

  • Un cambriolage qui s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours

    Lien permanent

    900 euros dérobés au salon de coiffure Sanké, à Ouffet

     

    Les cambrioleurs ont dérobé pour plus de 900€ de fonds de caisse. C’est vers 8h30 qu’Anne Marchal, gérante du commerce, à découvert les faits : « Je suis arrivée et le barillet de la porte était enlevé, il n’y avait plus d’argent mais le matériel électronique et les produits de beauté assez coûteux étaient toujours présents», souffle-t-elle.

    Une plainte a été déposée auprès de la police du Condroz. « Je suis assez choquée, mon salon est ouvert depuis seulement trois mois et je n’avais vraiment pas besoin de ça », soupire-t-elle.

    Ce cambriolage s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours.

    Article PAR MARINE DECHAMPS

    Source 

  • Les vols se multiplient dans le Condroz, vigilance !!!

    Lien permanent

    Caroline Cassart, la bourgmestre d’Ouffet confirme : « Cinq vols sont survenus dans la commune ces derniers jours. » Particularité : ils se produisent souvent en fin d’après-midi, entre 16 et 18 heures ou plus tard dans la nuit, vers 23 heures ou minuit, même durant une brève absence des occupants.

    Mercredi soir, la bourgmestre a pris contact avec la police du Condroz. Ensemble, ils lancent un appel à la vigilance.

    Les agissements suspects doivent être signalés au 101 (numéro gratuit). Pensez également à relever le numéro de plaque. « La police est active et met tout en oeuvre pour arrêter ces voleurs » précise la bourgmestre.

    Article 

    PAR A.BT

     FAITS DIVERS

    Source 

  • Relever des traces pour une analyse ADN comme un cambriolage ?

    Lien permanent

    Appeler le labo de la police technique et scientifique sur le lieu d’une infraction, effectuer des prélèvements, trier les échantillons, envoyer les plus pertinents au laboratoire pour une analyse ADN et dresser un profil génétique de l’auteur, pour espérer l’identifier un jour, ou le coincer directement s’il est déjà fiché. Tout cela coûte de l’argent et mobilise pas mal de monde.

    Selon le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), qui répondait à une question du député Gautier Calomne (MR), 6.566 analyses ADN ont été effectuées en 2017 sur le pays, par ou pour le compte des services de Justice. Toutes ces analyses ont coûté à l’État 5.018.902,09 € pour être précis. Une facture qui peut sembler lourde mais qui a pourtant été fortement allégée, depuis que les tarifs ont été revus à la baisse. En 2015, la note dépassait les 10 millions d’ € (pour 8.122 analyses) et ça avait fait scandale. Le test (sur personne identifiée), facturé jadis 400 €, ne coûte plus aujourd’hui que 65 € pour ne prendre que cet exemple.

    Enquêteurs et magistrats peuvent-ils demander un prélèvement ADN pour toutes les infractions ? « Il n’y a aucune obligation », répond Bertrand Renard, criminologue à l’INCC. « Mais une circulaire des procureurs le recommande vivement pour tout ce qui concerne les atteintes aux personnes : les meurtres, les viols, les coups et blessures, les affaires de mœurs. Et là, je pense que tous le font systématiquement. Pour d’autres infractions, c’est variable. Pour les cambriolages par exemple, certains arrondissements le font systématiquement (Dendermonde et Anvers par exemple), d’autres ne le font que très rarement. Ça pose la question de l’équilibre au sein du pays ».

    Selon que la victime d’un cambriolage habite tel ou tel arrondissement, elle ne sera donc pas traitée de la même façon par rapport à la recherche de preuves. « Les habitudes sont différentes d’un arrondissement judiciaire à l’autre », poursuit Bertrand Renard. « Sans que l’on ne sache vraiment pourquoi. Cela dit, depuis que les condamnés pour vols avec effraction sont fichés dans la banque des condamnés, plusieurs arrondissements ont décidé de faire des analyses ADN sur les scènes de cambriolages. Avec des résultats qui se sont avérés payants en bout de course ».

    Et les tentatives de vol ?

    Du moins quand cela est fait avec du bon sens… « Prélever un échantillon ADN sur une voiture volée sans prendre l’ADN de la victime, c’est une perte de temps. Il y a encore du travail, il faut mieux orienter les recherches ».

    Sur l’arrondissement judiciaire de Mons, le substitut du procureur du Roi Dominique Franck explique qu’on ne lancera pas une recherche ADN pour un cambriolage isolé, un relevé d’empreintes digitales suffira. « Si par contre, on pense que le cambriolage est le fait d’un groupe d’auteurs, d’une bande itinérante… on demandera une analyse ADN. On le fera aussi de manière quasi systématique pour un vol avec violence ».

    Sur l’arrondissement de Liège, la porte-parole du parquet Catherine Collignon affirme que la recherche ADN est demandée, pour TOUT cambriolage. « On va toujours saisir les pièces à conviction susceptibles de contenir des traces ADN des auteurs. Il s’agit d’une saisie conservatoire. Si l’enquête n’avance pas, on effectue alors le prélèvement sur les objets saisis, pour analyse ADN. On s‘est aussi interrogé sur les tentatives de vols avec effraction. Allait-on chaque fois demander une analyse ADN ? Là, c’est moins systématique : on ne la demande que si le mode opératoire paraît sortir de l’ordinaire ».

    PAR FRANÇOISE DE HALLEUX

     Source 

  • Deux employés braqués à la station essence Esso

    Lien permanent

    Les deux jeunes employés de la station d’essence Esso située Route du Condroz à Nandrin se souviendront toute leur vie de leur soirée de lundi dernier.

    Il était 21h50 et ils venaient de commencer à baisser le volet de la boutique de la station car l’heure de fermeture, 22h, était proche. Deux individus, encagoulés et armés, ont fait irruption dans la boutique de la station et ont braqué les deux jeunes employés présents, une jeune fille et un jeune garçon. Ils sont restés durant une demi-heure dans la boutique et malheureusement pour les deux employés, aucun client n’est plus passé par la station d’essence à ce moment-là. Les deux agresseurs, qui ne s’exprimaient pas en français, ont emporté le contenu de la caisse et toutes les cigarettes, notamment. Ils ont pris la fuite en voiture. Aucun coup de feu n’a été tiré et aucun coup n’a été porté.

    Les deux jeunes employés ont été fortement choqués et traumatisés. Ils sont en incapacité de travail pour une durée indéterminée. Ils sont suivis par le Service d’Aide aux Victimes de la police et par leur médecin traitant.

    PAR MARC GÉRARDY

     article complet 

    Lire la suite

  • 26 octobre 2018 journée Nationale d'action contre les cambriolages dans les habitations

    Lien permanent

    Ce 26 octobre, à l'occasion de la journée 1 JOUR SANS, nos conseillers prévention vols vous accueilleront au magasin Carrefour de Trooz de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h au magasin Carrefour d'Embourg. Ce sera l'occasion de les rencontrer pour poser toutes les questions concernant la prévention vol et la sécurisation des habitations. Ces conseils sont gratuits. Il sera possible aussi de prendre rendez-vous pour une visite de votre habitation avec l'un de nos conseillers.

    Ci-dessous le lien vers le concours 1 JOUR SANS!
    https://www.1joursans.be/concours/

     

    Source 

  • Trois jeunes hommes braquent le Point Chaud de Nandrin

    Lien permanent

    Le coffre contenait un peu de monnaie et quelques billets. Le montant du préjudice n’est pas encore établi.

    Les trois individus, a priori jeunes, s’exprimaient en français. Deux portaient un sweat à capuche. Celui qui a brandi l’arme était ganté, les deux autres non. Ils ont pris la fuite en voiture.

    L’employée menacée, seule au moment des faits, est choquée mais non blessée.

    La police a été avertie et le Parquet avisé. Le laboratoire est descendu sur place. Les images de vidéosurveillance vont être analysées.

    Pour l’heure, les trois malfrats sont toujours en fuite.

    Les gérants de la boulangerie n’ont pas souhaité s’exprimer à ce sujet.

     

    Source info 

  • Nandrinois forte baisse des vols de voiture, une en 2017 à Nandrin

    Lien permanent

    Les vols de voiture ne font pas partie de l’habituel « trio » de tête des figures criminelles de nos zones de police. Chez nous, comme majoritairement dans la province ou en Wallonie, ce sont les cambriolages, les dégradations de véhicules et les vols dans les véhicules, qui sont les délits enregistrés les plus nombreux.

    Les vols de voiture font néanmoins partie de notre quotidien et 84 faits de ce type ont toutefois été observés lors des trois premiers trimestres de 2017, pour la région de Huy-Waremme. Contre 115 en 2016. Des chiffres qui devraient donc, dans l’ensemble, présenter une légère baisse par rapport à l’année précédente.

    Toutes nos zones -si l’on excepte la police Hesbaye Ouest- s’alignent, en toute logique, sur ces chiffres globaux. Dans le Condroz, 17 faits ont été enregistrés en 2016, contre 12 en 2017. L’on passe de 30 à 22 pour la Hesbaye et de 34 à 26 pour Meuse-Hesbaye. Mais c’est à Huy que cette diminution est clairement la plus marquée, et devrait le rester. De 22 vols constatés en 2016, l’on en dénombre « seulement » 4 pour les trois premiers trimestres de 2017 !

    «  On observe une baisse de manière générale  », commente le commissaire divisionnaire Christophe Romboux, chef de corps à Huy. « Les vols de voitures sont de moins en moins nombreux. Je ne peux expliquer cette forte baisse chez nous avec des éléments concrets. Nous n’avons pas mené d’actions spécifiques en ce sens mais ce qui est certain, par contre, c’est que ces vols laissent la place aux vols DANS les véhicules. Que ce soit pour des objets s’y trouvant ou de l’équipement, comme des GPS, des airbags, des pièces détachées… qui se revendent ensuite au marché noir  », détaille-t-il. «  À Huy, courant septembre 2017, nous avons constaté une vague de ce type dans le quartier de l’hôpital qui, au final, s’est soldée par l’interpellation des suspects et y a mis fin, heureusement. Là, nous avions mené des actions de surveillance et des patrouilles renforcées. Et ce ne sont pas forcément des ‘gangs’ qui en sont à l’origine. Mais parfois des personnes désarmées qui tentent de joindre les deux bouts et volent même un maxi-cosy pour essayer de le revendre chez Cash Converters…  »

    Et puis, pour en revenir aux vols de voiture, il faut dire aussi que l’évolution des technologies installées dans les véhicules en rebute plus d’un. «  C’est certain. Je pense qu’ils sont de mieux en mieux protégés. Il y a les coupe-circuit automatiques, les localisations par GPS et les numéros de châssis moins maquillable qu’avant… Cela dissuade davantage les voleurs  », poursuit le commissaire Romboux.

    A contrario, comment dès lors expliquer, qu’à la zone Hesbaye Ouest, l’on passe de 12 faits en 2016 à 20 l’année suivante (malgré l’absence de statistiques pour le dernier trimestre) ? Le commissaire Pascal Dodion, qui assure la fonction de chef de zone, affirme qu’une « hausse » claire et nette n’a pas spécialement été observée. «  Je ne peux donc pas clairement apporter de réponses concrètes à cette constatation. Il faudrait connaître le contexte de ces vols. Car nous observons par contre que des véhicules sont de plus en plus régulièrement dérobés lors des cambriolages. C’est un phénomène plus émergent. » Ce que l’on appelle dans le jargon ‘les vols garages’. «  Les véhicules sont plus sécurisés, moins faciles à voler. En dérober les clés dans les domiciles est visiblement plus simple  », a-t-il réagi.

    Lesdits véhicules sont ensuite revendus, principalement à l’étranger, ou destinés à être utilisés par les suspects pour commettre un second délit.

     

     

    PAR ED article complet clic ici 

     L'ACTU DE HUY WAREMME 
  • Cambriolage Petit-Fraineux à Nandrin

    Lien permanent

    voleur1.JPGNandrin: des bijoux volés en l’absence des occupants

    En l’absence des occupants, ils ont forcé une porte pour accéder à une véranda. Ils ont ensuite brisé la vitre d’une seconde porte afin de pénétrer dans l’habitation proprement dite qui a été entièrement fouillée et retournée. Les voleurs ont emporté des bijoux mais, à l’heure de boucler ces lignes, l’inventaire était toujours en cours.

     

    Article complet clic ici 

  • Nandrinois attention Vol rue d’Esneux à Nandrin

    Lien permanent

    Vol garage à Nandrin clic ici : une BMW X6 noire emportée par les malfrats

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, entre 22h30 et 6h du matin, des individus se sont introduits dans une habitation située rue d’Esneux à Nandrin. Ils sont entrés par la porte d’entrée de la maison, selon la zone de police du Condroz qui a constaté le fait.

    Une fois à l’intérieur, les malfrats se sont emparés d’un sac dans lequel se trouvaient des objets personnels des occupants, présents sur place au moment des faits. Des papiers d’identité, permis de conduire, etc. ont donc été emportés, ainsi que les clés d’un véhicule. Seul le hall d’entrée a été visité.

    Les voleurs sont donc repartis avec une BMW X6, de couleur noire, après en avoir subtilisé les clés.

    Une enquête est en cours, notamment en interrogeant le voisinage qui aurait pu être témoin de quelque chose. Le laboratoire scientifique de la police fédérale a été appelé à descendre sur les lieux afin de relever d’éventuelles traces et indices qui pourraient mener à l’identification des auteurs des faits.

    Source et article complet clic ici 

  • Vague de cambriolages à Nandrin ces faits ont été constatés par la zone de police du Condroz

    Lien permanent

    Dans la nuit de dimanche à lundi, l’occupant d’une habitation située rue Fond de Bèche, à Nandrin, a été éveillé par les aboiements du chien. Il s’est levé et a constaté que le barillet de la porte était à terre et que le sac à main de son épouse, initialement posé sur une chaise, avait disparu.

    Dans la foulée, entre 1 et 9 heures, le ou les auteurs ont commis une tentative de vol dans une maison de la rue Nouvelle Route, toujours à Nandrin. Là, ils ont arraché la rosace de sécurité puis brisé le barillet mais ils ont été bloqués grâce à deux verrous supplémentaires. Ils ont rebroussé chemin.

    Un chemin qui les a menés, toujours dans la nuit de dimanche à lundi, vers une seconde habitation de la rue Nouvelle Route à Nandrin. Là, ils sont entrés dans l’habitation via une buanderie située à l’arrière du bâtiment. Là aussi, ils ont brisé la serrure. Après avoir fouillé les lieux, ils ont dérobé un porte-monnaie et le numéraire qu’il contenait.

    Tous ces faits ont été constatés par la zone de police du Condroz.

    Source clic ici 

  • Nandrinois attention vague de cambriolages durant le week-end passé

    Lien permanent

    La police de la zone Condroz mène l’enquête afin de démasquer qui sont ceux qui, durant le week-end de Pâques, ont visité, par effraction, plusieurs habitations.

    Le modus operandi était toujours le même.

     

    Plus d'info clic ici 

  • Nandrinois attention il semblerait cambriolages et tentatives sur Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    alerte.jpgNandrinois appel à la vigilance il semblerait qu'il y aurait une vague de tentative ou de cambriolage sur Fraineux .

    Il semblerait 3 cambriolages et tentatives dans la nuit de vendredi à samedi du 2 au 3 mars 2018 

    Vol de cartes de banque et argent lorsque les personnes étaient au lit , ils n'auraient rien vu , ni entendu !!!!


  • La jardinerie Evelette Garden de Nandrin a été cambriolé

    Lien permanent

    Très occupé, Bruno Evelette a pris le temps de confirmer la mauvaise nouvelle. Sa jardinerie a été cambriolée dans la nuit de lundi à mardi.

    L’alarme de l’établissement a pourtant retenti peu avant 3 heures du matin mais les cambrioleurs ont pousuivi leur travail : vider le commerce de plusieurs machines de jardinage motorisées. Selon nos confrères de « Vers l’Avenir », ils auraient opté pour du matériel de la marque « Stihl » avec, notamment, des souffleurs et des tronçonneuses.

    Selon les premiers éléments constatés par la police du Condroz, la porte d’entrée a été forcée, probablement à l’aide d’un pied-de-biche.

    Il ne s’agit pas du premier vol dans cette jardinerie bien connue de la région.

     

    PAR LA RÉDACTION source clic ici 

  • Nandrin Cambriolage dans une maison

    Lien permanent

     Ce dimanche, entre 14h30 et 21h30, des cambrioleurs ont réussi à s’introduire dans une habitation de la rue Bois de la croix Claire. ils ont forcé une porte-fenêtre arrière. Après avoir fouillé partiellement les lieux, ils sont repartis avec de l’argent et des bijoux

    Source 

  • Moins de cambriolages dans le Condroz depuis 2013

    Lien permanent

    voleur1.JPGLes chiffres 2017 sont les « meilleurs » enregistrés en 10 ans

    À l’occasion des vœux de la police du Condroz, le chef de corps (qui partira bientôt en pension) a évoqué les chiffres de 2017 : 4X moins de cambriolages ont été constatés (en 4 ans), avec 181 vols. Les accidents de roulage sont, eux aussi, en courbe descendante

    Ce mercredi, se sont déroulés les traditionnels vœux de la zone de police du Condroz. Ce rendez-vous annuel est toujours l’occasion pour le chef de corps, le commissaire divisionnaire Philippe Prévôt de tirer le bilan de l’année écoulée. Il a insisté sur « les deux grandes lignes de force » de la zone, à savoir les vols dans les habitations et les accidents de roulage.

    « Tous deux », a-t-il déclaré, « sont en diminution. Les chiffres de 2017 sont satisfaisants. À savoir que 181 cambriolages ont été enregistrés cette année, soit le meilleur bilan ces 10 dernières années. » À titre comparatif, en 2013, près de 600 vols avaient été recensés : « Soit quatre fois moins en quatre années. La diminution est nette et on peut en être fier. » Même tendance sur les routes.

    Si la baisse observée est plus légère, 120 accidents avec lésions corporelles (dont 3 mortels) ont été constatés. « Notre participation à des opérations de sécurité, nos actions ciblées et bientôt encore l’installation de nouveaux radars préventifs contribuent à cette courbe descendante », a déclaré le chef de corps.

    UN DERNIER DISCOURS

    Ce dernier a aussi évoqué l’année 2018 comme celle « du renouvellement ». Le Président du Collège, Philippe Dubois, a en effet aussi rappelé que la procédure de désignation d’un nouveau chef de corps était toujours en cours. « C’est sûr que je quitterai la police avec un certain pincement au cœur », nous a confié celui qui assurera les fonctions de chef de corps jusqu’à l’arrivée de son successeur. « Mais après 40 ans de carrière, je crois qu’il est temps de passer la main et je pense avoir fait un peu le tour de ma fonction (qu’il exerce depuis 17 ans maintenant, NDLR). »

    Et d’ajouter : « Ma vision a toujours été celle d’assurer la sé- curité des gens en usant de manière parcimonieuse de la contrainte. C’est-à-dire habituer les personnes à respecter les règles et, si le comportement de l’un met en danger la quiétude et la sécurité des autres, c’est là que la police doit intervenir. » Le nouveau chef de corps de la zone condruzienne -qui couvre 10 communes pour 43.000 habitants- est espéré pour avril prochain.

    « Il est d’y apporter un renouveau, une personne avec de nouvelles idées, du dynamisme et management adapté », a conclu le commissaire Prévôt, qui en a profité pour remercier toutes ses équipes mais aussi l’ensemble des membres du Collège et du Conseil. 

    Article E.D.

    Condroz: 4 fois moins de cambriolages depuis 2013