BUS

  • Prendre le bus coûtera moins cher pour les jeunes en 2020

    Lien permanent

    Le gouvernement prévoit aussi 350 millions d’investissement pour le climat et les nouvelles technologies

     

    Le budget wallon 2020 est sorti de terre. Avec lui, le gouvernement PS-MR-Ecolo veut lutter contre les déficits sociaux, écologiques et économiques. Et cela passe, du coup, par un autre déficit, budgétaire cette fois, de quelque 435 millions d’euros. « Nous devons aujourd’hui faire face à des déficits plus importants que le déficit budgétaire », indique le ministre du Budget, Jean-Luc Crucke. « La persistance de la pauvreté, le changement climatique, les difficultés d’accès aux soins de santé… Ce sont à ces déficits-là que nous devons nous attaquer. » Et, bonne nouvelle pour le portefeuille, ni nouvelles taxes, ni augmentations ne sont par contre à prévoir.

    Mobilité. Concrètement, le gouvernement wallon a annoncé la mise en œuvre de la première étape vers la gratuité des bus : 5,4 millions sont prévus. Dernièrement, le ministre Philippe Henry avait indiqué que la gratuité coûterait 99,5 millions par an. L’enveloppe ici dégagée ne représente donc que 5 % de cette somme. Il faut maintenant définir ce qui peut être réduit voire rendu gratuit avec ce premier montant mais le ministre annonce au minimum une baisse des tarifs pour les jeunes et les précarisés.

    Climat. 111 millions seront consacrés au Fonds Kyoto pour encourager, entre autres, la transition énergétique des entreprises et le déploiement des bornes électriques.

    Commerces. 10 millions viendront soutenir les commerces de proximité et la vitalité des centres-villes, via un plan baptisé « Horizon Proximité ». Comme nous vous l’annoncions dans nos éditions au mois d’octobre dernier, le ministre de l’Économie Willy Borsus rencontrera l’ensemble des acteurs « pour mettre sur pied des mesures efficaces ».

    Emploi. La ministre Christie Morreale annonce pour sa part dégager 6 millions supplémentaires pour renforcer l’accompagnement des demandeurs d’emploi, en mettant l’accent sur les publics les plus fragilisés.

    Logement public. La rénovation et la création de logements publics se poursuivront également : 100 millions sont budgétés pour le premier volet et 31,4 pour le second.

    Mais aussi… Le gouvernement entend encore rénover les infrastructures sportives (10 millions), en mettre certaines au niveau olympique (5 millions), rendre la fonction publique plus attractive, mener des actions de réduction des pesticides ou encore lancer l’opération de plantation de 4.000 kilomètres de haies en faveur de la biodiversité. Il ne s’agit bien sûr là que de quelques priorités pointées par le gouvernement.

    Un investissement potentiel de 350 millions. En plus de mettre la main à la poche pour ces différentes mesures, l’exécutif wallon souhaite aussi investir pas moins de 350 millions. 223 seront consacrés à des mesures climatiques : isolation, logements, covoiturage, mobilité douce, mobilité collective et énergies renouvelables. 127 autres millions seront investis dans les nouvelles technologies.

    Ces investissements se feront toutefois hors périmètre budgétaire. Pour les mettre en œuvre, la Wallonie devra donc obtenir l’accord de l’Europe. Mais le ministre se montre confiant : « Il s’agit là de deux thématiques dans lesquelles l’Europe elle-même nous demande d’investir. L’urgence nous l’impose aussi. »

    Par SA.B.

     

    Source

  • Le SOS de Liège à la Région pour les Bus TEC annulés

    Lien permanent

    Le TEC Liège a encore supprimé plusieurs lignes ces lundi et mardi. Le débat s’est invité au conseil communal.
     
    Willy Demeyer, le bourgmestre liégeois, a écrit au ministre Henry pour réclamer l’aide du gouvernement wallon.
    Les jours se suivent et se ressemblent pour les usagers des bus du TEC Liège.
     
    Depuis près de deux semaines, des problèmes récurrents avec les véhicules contraignent en effet le TEC à supprimer des parcours.
     
    C’était déjà le cas voici une dizaine de jours, quand une quarantaine de bus avaient été supprimés sur neuf lignes différentes. La ligne 1, qui relie Coronmeuse aux Guillemins, s’était ainsi vue amputée de 18 voyages !
     
    La ligne 4, la boucle urbaine de la ville, en avait cinq de moins. Même traitement pour la ligne 24 qui relie la place Saint-Lambert à Vottem, qui se voyait retirer 13 voyages ! Sans oublier les lignes 12, 16, 138, 58, 7 et 70, elles aussi touchées le même jour.

    Et ce mardi, rebelote. La ligne 1 est à nouveau impactée, avec 12 voyages annulés, tout comme la ligne 4. Ont également été touchées les lignes 5 (4 voyages), 6 (6), 12 (15 trajets) et 17, qui détient le record avec 24 voyages annulés. La veille, huit lignes liégeoises avaient également connu des suppressions…
     
    État du matériel et manque de chauffeurs

    Une situation qui a évidemment le don d’irriter les Liégeois. Une pétition adressée au ministre wallon des Transports, Philippe Henry, et initiée par le conseiller communal MR Fabrice Drèze, a ainsi déjà récolté près de 700 signatures.
    Tout comme la CGSP, il impute en grande partie ces différents problèmes à l’état du matériel roulant et au manque de chauffeurs.

    « Il faut avouer que nous rencontrons un problème au niveau du parc de véhicules. Les anciens bus arrivent en fin de vie et sont donc susceptibles de tomber très souvent en panne.
     
    En plus de cela, les nouveaux bus, notamment hybrides, connaissent des problèmes de jeunesse.
     
    Et aujourd’hui, lorsqu’un bus tombe en panne nous n’avons plus de bus de réserve pour remplacer ceux à l’arrêt », soulignait ainsi dans nos pages Dona Balbo, secrétaire régionale CGSP au TEC.

    Ce dossier est également arrivé sur la table du conseil communal de Liège, via l’interpellation de la conseillère PTB Céline Fassotte.
     
    Qui plaidait pour la mise en place de plusieurs solutions : une dotation spéciale octroyée par le gouvernement pour compenser les conséquences du chantier du tram, des mesures pour fluidifier le trafic et la location de bus supplémentaires pour compenser les soucis techniques que connaissent les véhicules du TEC.
     
    Demeyer se plaint de la situation au ministre

    S’il a balayé l’idée des bus supplémentaires « C’est compliqué. D’autant que ces bus n’existent pas » – Willy Demeyer a toutefois confirmé que des mesures méritaient d’être prises.
     
    Mesures qu’il a d’ailleurs déjà initiées : « Face à cette situation, j’ai écrit le 14 octobre dernier au ministre concerné pour me plaindre de la situation, précisait-il.
     
    En effet, alors que nous réclamons une offre supplémentaire dans le cadre du chantier du tram, dans les faits cette offre diminue. »
     
    « Ce problème affecte plus de 600.000 habitants »

    Et le bourgmestre liégeois de terminer son courrier au ministre Henry : « Je ne doute pas, en fonction de votre indéfectible soutien aux transports en commun, que vous mettrez tout en œuvre pour régler ce grave problème qui affecte plus de 600.000 habitants en région liégeoise. »
     
    La balle est donc maintenant dans le camp du ministre écolo de la Mobilité. Par ailleurs liégeois lui aussi…
     
    PAR GEOFFREY WOLFF
     
     

  • Des toits végétalisés sur les abribus wallons pour sauver les abeilles

    Lien permanent

    Aux Pays-Bas, à Utrecht plus précisément, le toit de plus de 300 abribus a été végétalisé pour attirer les insectes. Le Liégeois Philippe Dodrimont veut reprendre l’idée pour sa commune et l’étendre à l’échelle régionale. Objectif : lutter contre la disparition des abeilles.
    Et si on végétalisait le toit des abribus wallons pour sauver les abeilles ? Cette idée, avancée par le député Philippe Dodrimont (MR), n’est pas née de nulle part. À Utrecht, aux Pays-Bas, 316 toits d’arrêts de bus ont été couverts il y a quelques mois de plants de sedum pour accueillir les abeilles.
    L’initiative hollandaise a rapidement fait parler d’elle  : en Allemagne, au Royaume-Uni, au Canada, en Inde… et en Belgique ! « Au prochain conseil communal d’Aywaille, je vais déposer une motion pour que la commune prenne contact avec le TEC afin qu’à chaque renouvellement, nos abribus soient équipés d’un toit végétal », explique le Liégeois, ex-bourgmestre et désormais conseiller communal. L’an dernier, 62 abris ont été remplacés en Wallonie, avec des coûts compris entre 4.655 euros et 7.162 euros, selon le TEC. De 1994 à nos jours, quelque 3.480 abris ont été placés sur l’ensemble de la région.
     
    L’objectif de ces toits végétalisés est de lutter contre la disparition des abeilles. « 40 % des ruches européennes ont été décimées ces 10 dernières années », rapporte-t-il. « La mesure peut paraître symbolique mais chaque geste compte. Les abeilles sont indispensables à la pollinisation. Sans elles, 30 % des légumes et fruits pourraient être amenées à disparaître dans les années à venir. »
    Pour Philippe Dodrimont, ces projets visent aussi à sensibiliser la population. « Le choix des abribus n’est pas anodin. Ce sont des lieux fréquentés, notamment par les étudiants. Cela pourrait donner des idées à la population. Pourquoi ne pas végétaliser les toits des petites constructions que l’on réalise dans nos jardins ? »
    Un appel à la Région wallonne
    Les pouvoirs publics serviraient dès lors d’exemple. « Je veux relayer mon projet de motion auprès de toutes les communes wallonnes. Je questionnerai ce mardi le gouvernement wallon. La ministre pourrait actionner son influence sur l’opérateur de transport de Wallonie pour qu’il rende possible la végétalisation des abribus. »
     
    Végétaliser les toits des arrêts de bus demande toutefois une petite réflexion. Non seulement au niveau du coût mais aussi au niveau des adaptations techniques. À Utrecht, les coûts de maintenance sont pris en charge par les recettes publicitaires. En Wallonie, les abris publicitaires ne sont pas gérés par le TEC. Cette solution ne serait donc pas transposable. « On pourrait imaginer que les communes prennent en charge la partie relative à la végétalisation tandis que le TEC finance l’abri adapté », avance Philippe Dodrimont. À l’heure actuelle, les communes paient une quote-part de 20 % du prix de l’abri.
    Le Liégeois évoque également la piste d’une aide régionale : « Pourquoi le gouvernement wallon ne mettrait pas en place un appel à projets ou une aide régionale à destination des communes qui souhaitent se lancer dans l’aventure ? Le TEC a un budget limité mais ce projet peut être le fruit d’une combinaison d’efforts. »
    À Utrecht, d’autres avantages étaient pointés : les toits aideraient à capter la poussière fine, à stocker l’eau de pluie et à refroidir par temps chaud. Outre les abeilles, papillons et bourdons en profitent également !
     

    Par SA.B.

       Source

  • On pourrait rentrer à nouveau dans le bus par l’arrière dès demain lundi 21 octobre 2019

    Lien permanent

    Dès lundi, le TEC Liège va tenter une expérience d’un mois sur la ligne 10 (entre Liège et Fléron) : permettre à nouveau d’entrer dans le bus par l’arrière. Le but ? Éviter les files à l’avant, améliorer la vitesse commerciale et remplir les bus de manière plus équilibrée.


    Rappelez-vous, en 2005, le TEC obligeait tous les voyageurs à entrer dans le bus par l’avant. Pourquoi ? Parce que la fraude atteignait à l’époque des sommets. 10 % en moyenne sur l’ensemble des lignes liégeoises. Mais un chiffre qui pouvait monter à 20 % sur les lignes plus « étudiantes » (comme la 48).


    En entrant par l’arrière, il n’y avait en effet que peu ou pas de contrôle visuel du tout du chauffeur et le fraudeur ne devait finalement faire attention qu’à la montée éventuelle d’un contrôleur durant le trajet.


    Mais voilà, si la mesure a porté ses fruits concernant la diminution de la fraude, elle a par contre provoqué des conséquences à l’avant du véhicule.


    « On constate en effet que des files se forment plus facilement à l’avant lorsqu’il y a beaucoup de monde ou que certains clients paient avec de l’argent liquide, explique Carine Zanella, la porte-parole du TEC Liège. Et du coup, la vitesse commerciale du bus est ralentie. »


    Et par ailleurs, un fait nouveau est apparu depuis 2015. À savoir l’apparition de la carte MOBIC et l’installation de la billétique dans tous les bus qui permet aux usagers de scanner facilement leur carte sans contact.


    Équilibrer le bus


    Du coup, le TEC a décidé de retenter l’expérience : « Oui, reprend la porte-parole. Nous sommes actuellement en train d’installer des lecteurs de cartes Mobic à l’arrière des bus articulés qui desservent la ligne 10 Liège-Fléron. Nous allons tenter l’expérience durant un mois. À partir de ce lundi 21 octobre, les usagers de cette ligne pourront à nouveau entrer par l’arrière et y scanner leur carte Mobic pour éviter les files et les bousculades à l’avant. »
    Mais ce n’est pas la seule raison : « oui, il y a aussi le fait qu’on remarque que beaucoup de clients se massent à l’avant, alors qu’il y a encore beaucoup de place à l’arrière. Du coup, en permettant à nouveau l’entrée par l’arrière, on permettra de remplir mieux les bus. »


    C’est le chauffeur qui décidera d’ailleurs d’ouvrir les portes à l’arrière dans les deux cas précités : s’il y a formation de files à l’avant et s’il constate que l’arrière du véhicule est vide.


    Mais attention, cette possibilité sera uniquement réservée à ceux qui possèdent un titre de transport bien sûr, et pas à ceux qui n’en ont pas ou qui veulent acheter un ticket. Ceux-ci continueront obligatoirement à rentrer par l’avant. Durant 15 jours, des accompagnants seront dans le bus pour aider à la nouvelle à l’application de la nouvelle formule.


    Et dans un mois, on tirera le bilan de l’expérience. « S’il est concluant, reprend Carine Zanella, la formule devrait alors être étendue à toutes les lignes TEC de la province, voire même de la Région wallonne.


    Par Luc Gochel

     

    Source 

  • Des dizaines de bus supprimés à Liège: les voyageurs furieux

    Lien permanent

    Plus de 40 bus ont été supprimés sur pas moins de 9 lignes  mercredi à Liège.
    Une situation qui interpelle les voyageurs, furieux, mais aussi certains employés fatigués de travailler dans de telles conditions. Le TEC réagit et s’explique.

    « Nous sommes dans une situation catastrophique ».
    C’est un véritable appel à l’aide qui est lancé par un employé du TEC Liège Verviers ce mercredi matin. Lui, et de nombreux usagers du réseau de transport en commun ont remarqué que la situation était compliquée depuis la rentrée scolaire.

    Bus bondés ou en panne, des voyageurs ignorés par des bus déjà remplis à ras bord, le tout sous un temps maussade et pluvieux.
    Bref, le mécontentement est palpable aux arrêts de bus et sur les réseaux sociaux. Et ce mercredi, rien ne s’est arrangé, bien au contraire.

    Des lignes à forte fréquence

    De nombreux bus ont même été supprimés simultanément sur plusieurs lignes fondamentales du réseau. Des tracés que de nombreux Liégeois empruntent quotidiennement, comme par exemple, la ligne 1 qui relie Coronmeuse aux Guillemins.
     
    Celle-ci s’est vue amputée de 18 voyages ! La ligne 4, la boucle urbaine de la ville, en avait cinq de moins. Même traitement pour la ligne 24 qui relie la place Saint-Lambert à Vottem, qui se voit retirer 13 voyages ! Sans oublier les lignes 12, 16, 138, 58, 7 et 70, elles aussi touchées le même jour.
     
     
    Au total, plus de 40 bus ont été supprimés et 9 lignes ont été impactées. Pour certains employés, la situation est tout simplement devenue inacceptable et n’a que trop duré : « Lorsqu’on aime son métier et qu’on voit ça, c’est très dur. Il faut aussi et surtout se mettre à la place des voyageurs.
     
    Je suis au TEC depuis longtemps et je n’avais jamais vu ça. Quelle tristesse. Pauvres voyageurs », nous explique un employé, effondré.
    Plusieurs explications

    Sur le site du TEC, on explique ces suppressions de bus par des « problèmes de logistique ».
    Mais en y regardant de plus près, l’explication est tout autre : « Il faut avouer que nous rencontrons un problème au niveau du parc de véhicules. Les anciens bus arrivent en fin de vie et sont donc susceptibles de tomber très souvent en panne.
     
    En plus de cela, les nouveaux bus, notamment hybrides, connaissent des problèmes de jeunesse. Et aujourd’hui, lorsqu’un bus tombe en panne nous n’avons plus de bus de réserve pour remplacer ceux à l’arrêt. La situation est compliquée.
    Quand on entend qu’il faut privilégier les transports verts et que derrière on réduit les investissements… Il faut que les politiques revoient clairement leur copie », explique Dona Balbo, secrétaire régionale CGSP au TEC.

    Mais ce n’est pas tout : « Nous faisons face aussi à un manque cruel de personnel. Il manque au moins 20 conducteurs pour pouvoir fonctionner au maximum et sortir tous les bus le matin.
     
    Depuis, nous avons changé l’examen de recrutement que nous avons adapté, en le rendant moins compliqué et davantage centré sur le concret. Mais globalement, c’est un phénomène de société. Le travail de conducteur est difficile. Les horaires sont décalés et on commence très tôt.
     
    Il faut aujourd’hui réinvestir dans les transports.
     
    Et convenablement. Ces dernières années nous avons subi des coupes budgétaires. Il faut que ça change ».
     
    Le TEC: «Nous avons connu plusieurs pannes»


    Contacté par nos soins, le TEC s’explique : « Nous avons effectivement rencontré plusieurs problèmes sur nos lignes depuis la rentrée », commence Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège Verviers.

    « Depuis le mois de septembre, nous sommes confrontés à plusieurs pannes de nos nouveaux bus hybrides Solaris. Nous sommes en train de régler le problème. Nous avons appelé des spécialistes de chez Solaris pour réparer les pannes et nous apporter leur expertise ».

    Au sujet des lignes impactées : « Lorsque des pannes arrivent, nous supprimons les bus qui roulent sur des lignes qui ont une fréquence plus élevée. Nous n’allons pas supprimer des bus sur des lignes où les voyages ne se font qu’une fois toutes les heures. De plus, nous avons aussi des problèmes avec nos vieux véhicules.
     
    Mais 70 nouveaux bus articulés hybrides pourraient arriver en 2020 ». Ajouté à cela, le TEC admet manquer de personnel : « Oui, nous manquons de chauffeurs. Nous avons d’ailleurs lancé une grande campagne de recrutement.
     
    Nous aimerions embaucher 50 chauffeurs sur Liège pour pallier au manque ainsi qu’aux différents départs en pension. Aujourd’hui, on peut dire qu’il en manque 20 à Liège pour fonctionner à plein régime. Nous faisons le maximum pour régler la situation ».
     
    Une pétition est lancée et sera envoyée à la Région
     
    Impacté lui aussi par ces pannes, Fabrice Dreze, conseiller communal MR à la Ville de Liège a lancé une pétition ce mercredi : « Ces dernières semaines, en tant qu’usager, j’ai vu des étudiants arriver en retard, des bus remplis et des usagers ignorés sur le côté de la route, faute de bus.
     
    Aujourd’hui, nous voulons trouver des solutions. Il faut faire un audit pour connaître le nombre de bus qui sont encore utilisables et pouvoir s’organiser.
     
    On ne peut plus continuer comme cela. Nous allons d’ailleurs envoyer cette pétition au ministre de la Mobilité de la Région wallonne. Il faut que les choses bougent. Le manque de moyens c’est une chose, mais il faut aussi savoir organiser ses services ».
     
    18

    C’est le nombre de bus qui ont été supprimés ce mercredi sur la ligne 1. Celle-ci est fondamentale car elle relie Coronmeuse aux Guillemins, en passant par la place Saint-Lambert.
     
    Par Stefano Barattini