Politique

  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

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    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Belle initiative la commune plante un arbre pour chaque nouvelle naissance

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    « A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine », dit le dicton. Ce mercredi, jour de la Sainte-Catherine, la commune de Neupré a planté un arbre pour chaque naissance enregistrée sur son territoire au cours de l’année 2019. « Pour cette première édition, nous avons planté 78 arbres à haute tige. Un par naissance. Parmi ces naissances, nous avons recensé trois duos de jumeaux », se réjouit Mathieu Bihet, Premier échevin de Neupré en charge de l’Environnement et fraîchement désigné délégué général du MR.

     

    LH

     

    C’est dans la Grande venelle de Neuville Domaine, au croisement de la rue des Lilas et de l’avenue de la Vecquée, que ces arbres dits « de bienvenue » ont pris racine. « Nous avons souhaité réhabiliter des sites qui ont fait l’objet de coupures. De nombreux frênes étaient malades en raison d’une mauvaise adaptation au réchauffement climatique. »

    Au-delà de l’aspect environnemental incontestable, cette belle initiative vise également à améliorer le cadre de vie de la commune. « Notre souhait était de créer du lien entre les Neupréens et leur environnement direct », souligne Mathieu Bihet. « Ce qui est chouette, c’est que les familles pourront voir l’arbre évoluer et grandir l’arbre avec l’enfant. Et comme chaque enfant sera parrain ou marraine de son arbre, notre idée est de les conscientiser à l’environnement dès le plus jeune âge. »

    Parents conviés

    Malgré le coronavirus, les élus locaux avaient à cœur de convier les parents au projet.

     

    L. Hollange

     

    « Il y a quelques semaines, chaque parent a reçu une invitation par la poste pour assister à l’inauguration. Ce mercredi après-midi, une trentaine des parents sont venus sur rendez-vous pour apposer, avec nous, une plaquette comprenant le nom et la date de naissance de leur enfant sur le tuteur de l’arbre. Ils ont pu choisir l’emplacement de leur arbre ainsi que l’essence souhaitée parmi cinq variétés adaptées au climat belge », précise le Premier échevin. « D’autres parents seront conviés ce samedi. »

    Les mesures sanitaires ont bien évidemment été respectées.

    « Des rendez-vous ont été fixés afin de limiter le nombre de personnes présentes simultanément », souligne Mathieu Bihet. Seuls les parents et l’enfant pouvaient participer à l’inauguration de l’arbre.

    « Cela nous a permis d’avoir un moment privilégié avec les citoyens, d’apprendre à les connaître davantage. » Dès la semaine prochaine, les familles pourront même retrouver la géolocalisation de leur arbre à l’aide d’un QR code. L’opération est un tel succès qu’elle se poursuivra les années suivantes.

     

    Article de Par Charlotte Hutin

     

    Article complet et photos Sudinfo clic ici 

     

  • L'administration communale de Nandrin a décidé de reporter la distribution des arbres au mois de février 2021.

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    La commune de Nandrin l'annonce sur la page Facebook Nandrin

     
    Journée de l'arbre - report 
    Cette année, les conditions sanitaires ne nous permettent pas d'organiser la traditionnelle journée de l'arbre dans de bonnes conditions.
    L'administration communale de Nandrin a décidé de reporter la distribution des arbres au mois de février 2021.
    Une communication vous informera de la date et du lieu précis de cette activité.
     
     
     

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  • Conseils communaux en ligne : les Wallons apprécient !

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    L’Union des villes et des communes de Wallonie (UVCW) a tiré un bilan après 8 mois de crise Covid.
     
    Outre les problèmes d’organisation au départ de la crise et les soucis financiers pour les communes, celles-ci relèvent des points intéressants concernant l’utilisation (fortement) accrue du numérique.
     
    Bien sûr, note l’Union, il faut faire attention que la fracture numérique ne laisse personne au bord du chemin, notamment les citoyens qui ne disposent pas du matériel informatique nécessaire.
     
    De même, l’Union insiste sur le fait que si le télétravail et les réunions virtuelles sont intéressants, « on n’oubliera pas que les réunions en présentiel sont très importantes dans la vie d’une institution » comme une commune.
     
     
    Un point de la communication de l’Union est intéressant, celui ayant trait aux conseils communaux.
     
    « On a pu constater que le taux de participation publique augmentait considérablement en cas de réunion virtuelle du conseil l diffusée sur Internet. »
     
    Autrement dit, les citoyens s’intéressent beaucoup plus aux conseils communaux quand ils sont diffusés sur le web.
     
    Conclusion qui s’impose : « L’UVCW plaide également pour que les réunions du conseil communal en présentiel puissent être correctement télévisées vers le citoyen. »
     
    Article de par BJ 
     
     
     

  • Mathieu Bihet Neupréen, le Premier échevin de la commune, vient d’être officiellement désigné Délégué général du MR

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    Un Liégeois occupe désormais un poste important au sein du Mouvement Réformateur.
     
    Ou plutôt, un Neupréen. En effet, le Premier échevin de la commune, Mathieu Bihet, vient d’être officiellement désigné Délégué général du MR.
     
    Cette fonction était auparavant occupée par un certain… Georges-Louis Bouchez avant qu’il ne devienne président.
    Le choix s’est donc porté sur Mathieu Bihet.
     
    « Georges-Louis Bouchez a toujours dit vouloir réunifier le parti entre ses différentes tendances, c’est aussi dans cette optique que le poste est important », commente le principal intéressé.
     
     
    Qui détaille concrètement en quoi consisteront ses missions.
     
    « Je travaillerai sur des idées nouvelles pour le parti et/ou sur les thématiques d’actualité en développant une vision « MR positive » sur le sujet, pour que l’on soit une force de propositions et d’actions. »
     
    Il sera aussi le trait d’union entre les différentes strates du parti, à savoir les sections locales, les mandataires communaux, les parlementaires, etc.
     
    À 29 ans, le Liégeois a déjà occupé la présidence nationale des Jeunes MR, ce qui fait que là aussi, des liens seront privilégiés. Enfin, « il y aura aussi cette mission d’amener des idées nouvelles, de dépoussiérer les choses. »
     
    Et d’ajouter : « Nous ne voulons pas juste amener des idées au moment de la confection du programme électoral. On veut d’ailleurs aller plus loin en lançant de grands débats internes pour déboucher sur une position formelle du parti. Pas juste lancer une bonne idée sans lendemain. »
     

    Ex-président des Jeunes MR

    À 29 ans, le Liégeois a déjà occupé la présidence nationale des Jeunes MR, ce qui fait que là aussi, des liens seront privilégiés. Enfin, « il y aura aussi cette mission d’amener des idées nouvelles, de dépoussiérer les choses. » Et d’ajouter : « Nous ne voulons pas juste amener des idées au moment de la confection du programme électoral. On veut d’ailleurs aller plus loin en lançant de grands débats internes pour déboucher sur une position formelle du parti. Pas juste lancer une bonne idée sans lendemain. »

    Dans les traces de GLB

    Ce poste de délégué général a permis à Georges-Louis Bouchez de prendre une stature supplémentaire et de s’imposer dans le paysage médiatique où on le surnommait d’ailleurs volontiers le « trublion du MR ». Quid de la « version Bihet » ? « Je vais endosser le costume de Georges-Louis, mais lui, c’est lui. Nous sommes différents et complémentaires. Mais il est certain que j’aurai un rôle visible d’être une sorte de porte-parole du parti avec ce rôle d’aller débattre, d’aller sur les plateaux défendre nos idées et nos positions. »

    Pas une « compensation » liégeoise

    Faut-il voir aussi dans l’accession d’un Liégeois à un tel poste interne une sorte de « compensation » au regard du casting du MR ? Le Neupréen balaie cette hypothèse d’un revers de la main. « Ce n’est pas du tout dans cet esprit que nous avons réfléchi. C’est un poste que Georges-Louis Bouchez estime énormément pour l’avoir occupé avant ; il sait ce que ça représente. Ici, ce sont un peu mes fonctions « tout terrain » comme j’ai été avocat, aux Jeunes MR, député et échevin qui ont fait que j’avais un profil intéressant selon notre président. »

    Outre son nouveau poste de délégué général du MR, Mathieu Bihet conservera son poste de Premier échevin de la commune de Neupré.

     
    Article de

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
     
     
     
  • À vos agendas !!! Journée de l'arbre - Distribution gratuite de plants indigènes le 28 novembre 2020 à Clavier

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    28 NOVEMBRE - DISTRIBUTION GRATUITE DE PLANTS INDIGÈNES
    Toutes les infos via ce lien :

     

     

  • La Régie communale autonome est lancée à Hamoir !

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    Elle coordonnera la politique sportive du territoire hamoirien

     

    La Régie communale autonome de Hamoir est officiellement lancée. En plus de son intérêt financier, cette structure permettra de coordonner la politique sportive de la commune. Un coordinateur doit maintenant être recruté.  

    L’idée trottait dans la tête du bourgmestre Patrick Lecerf depuis de nombreuses années.
     
    Elle devient aujourd’hui réalité. La Régie communale autonome (RCA) de Hamoir a été officiellement lancée lors du conseil communal de ce jeudi. Elle sera reconnue en qualité de Centre sportif local.
     
     
    L’échevin en charge des Sports Loïc Jacob se réjouit de voir aboutir ce dossier compliqué, inauguré sous l’ancienne législature. Mais ce n’est pas encore le bout du chemin.
     
    « On lance effectivement la RCA, mais elle aura son premier budget à partir d’avril 2021.
     
    Elle pourra commencer à fonctionner à plein régime au second trimestre de l’année prochaine.
     
    Ça nous laisse le temps de finaliser les aspects administratifs et de recruter un coordinateur ».
     
    4 grands avantages
     
    La Régie communale autonome est une structure juridique créée par la commune, qui jouit d’un statut propre, avec un budget, un personnel et un conseil d’administration.
     
    Elle reste liée à la commune via les flux financiers, mais aussi par la présence du conseil communal à son assemblée générale. Voici une liste des avantages de la RCA pour la commune et ses habitants.
     
    1. Coordonner la politique sportive
     
    . Avec 25 clubs et associations sportives pour seulement 3.900 habitants, Hamoir est une commune avec une vie sportive développée. « Mais rien n’est coordonné au niveau de la gestion », regrette Loïc Jacob. « ’avantage numéro un de la RCA, c’est d’offrir un outil pour piloter la politique sportive de façon coordonnée ».
     
    2. Une expertise de terrain et une concertation
     
    . Le conseil d’administration réunit des représentants politiques et des citoyens. « Cela va apporter une expertise de terrain », précise Loïc Jacob. En plus, un conseil des utilisateurs sera créé pour permettre aux clubs et associations sportives de faire part de leurs doléances.
     
    3. Un coordinateur à temps plein
     
    . La commune va recruter un coordinateur dont la mission sera de piloter la RCA. Son salaire est pris en charge à 90% par des subsides. Un petit subside complémentaire équivalent à 10% du salaire est prévu pour un ouvrier.
     
    4. Une comptabilité soumise à la TVA
     
    . L’avantage financier de la RCA est considérable. « On peut récupérer la TVA dans nos investissements, ce qui est impossible pour une commune.
     
    Quand on investit de grosses sommes pour des infrastructures comme le hall, ça permet d’économiser des milliers d’euros. Notre hall a 20 ans, il faudra bientôt envisager des travaux pour la toiture et le chauffage », annonce l’échevin des Sports.
     
    Une zone sport nature
     
    Enfin, un des gros projets que devra gérer la RCA dans les années à venir est la reconversion du camping communal en face du hall omnisports Rien n’est déterminé à ce jour, mais l’idée est de transformer cet espace en « zone sport nature » avec une plaine de jeux. Une fois la liaison du RAVeL achevée, cet espace sera un point de passage central entre Liège et Durbuy.
     
    Article de P TAR 
     
  • Une enveloppe financière pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires des écoles Villers le Temple et Saint-Séverin

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    Deux millions d’euros pour la rénovation énergétique de 26 écoles à Huy-Waremme

    Les bâtiments scolaires font sans doute partie des infrastructures les plus énergivores. Dans sa dynamique de restauration et d’isolation du parc immobilier public, le gouvernement wallon vient de débloquer plus de 50 millions d’euros pour la rénovation énergétique de 576 établissements scolaires. L’arrondissement de Huy-Waremme se taille une belle part du gâteau avec 2 millions d’euros (2.110.064,21€ pour être précis).

    De quoi réjouir le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) : « Pour notre arrondissement comme ailleurs, cela s’annonce bénéfique aussi bien sur le plan social, par la création d’emplois, que sur le plan climatique, pour parvenir à l’objectif ambitieux et plus global d’atteindre la neutralité carbone en Région wallonne au plus tard en 2050 ».

    Plus de 300.000€ pour Flône

    L’Abbaye de Flône va recevoir le plus grand montant avec 377.333 €.

     

    « C’est une excellente nouvelle. On va pouvoir remplacer les châssis qui ne donnent pas sur l’église.

    Nous n’aurions pas pu nous le permettre sans cette aide.

     

    Sur le long terme, on pourra ainsi faire des économies d’énergie », explique ravi Pierre-Yves Helmus, le directeur.

    De même, le Collège Saint-Roch à Ferrières va également recevoir la belle somme de 306.133 €, qui sera bien utile pour continuer l’isolation du réfectoire et changer les châssis des fenêtres de ce bâtiment historique.

    « Ça me fait plaisir !

    Je remercie le gouvernement wallon de continuer à soutenir notre école.

    Cela va nous permettre de moderniser, sécuriser le collège et également faire des gains d’énergie », se réjouit le directeur, Benoît Dardenne.

    Détails par école

    Au total, 26 établissements scolaires hutois-waremmiens, tous réseaux confondus, vont bénéficier de cette enveloppe de l’exécutif régional : École communale d'Anthisnes (13.002,65 €), École communale de Xhoris (15.094,40€), Collège Saint-Roch (306.133,10 €), École communale fondamentale de Ferrières (97.196,93 €), École communale de Warêt-l’Evêque (15.455,41 €), École de Surlemez (33.961,14 €), Enseignement secondaire spécial Saint-Joseph de Geer (45.707,63 €), École communale de Thisnes (92.452,61 €), RTG du site de la Saline à Hannut (48.533,25 €), École primaire et Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut (45.640,05 €), I.P.E.S. de Hesbaye (11.985,67 €), École Notre-Dame de Waremme (24.198,21 €), Institut Don Bosco de Huy (38.489,87 €), École de Ben-Ahin (12.804,80 € pour le réfectoire et 33.750,40 € pour le bloc maternel), École communale de Moha (232.436,80 €), École communale de Bas-Oha (46.216,00 €), Don Bosco d’Amay (29.145,52 €), Institut de l'instruction chrétienne d’Amay (377.333,00 €), École des Thiers (207.200,20 €), École de Villers-le-Temple (46.110,00 €), École de Saint Severin (34.319,41 €), École communale Les Avins (75.368,16 €), École Saint-Remacle de Clavier (88.726,78 €), École de la Vallée de Marchin (36.019,61 €), Athénée Royal Prince Baudouin (84.138,03 €), École communale Les Gottes de Modave (2.624,72 € pour les primaires et 15.929,86 € pour les maternelles).

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Des subsides de 50 millions pour rénover « rapidement » nos écoles !!!

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    Les subsides serviront à mieux isoler les établissements scolaires 

     

    La Wallonie a sélectionné les écoles qui bénéficieront d’un subside pour rénover leurs bâtiments. 576 projets ont été retenus pour un montant de 50 millions. L’objectif est que ces travaux puissent avoir lieu rapidement.  

    De nombreux bâtiments scolaires auraient bien besoin d’être rénovés.

    Et notamment d’un point de vue énergétique !

    C’est pourquoi fin 2018, le gouvernement wallon avait lancé un appel à projet à hauteur de 40 millions d’euros.

    Il aura fallu un peu de temps – près de deux ans – mais la liste des écoles bénéficiaires est enfin connue.

    Et, sur proposition du ministre de l’Énergie Philippe Henry, le montant a été revu à la hausse : ce ne seront finalement pas 40 mais bien 50 millions d’euros qui permettront de financer jusqu’à 80 % des travaux prévus dans 576 établissements scolaires wallons.

    Une grande partie des dossiers concerne le remplacement des châssis (70 %) ou encore l’isolation de la toiture (52 %).
    Tous les réseaux en bénéficieront : 22 millions iront dans l’enseignement communal, 20 millions dans le libre, 5,7 millions dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et 2,4 millions dans le provincial.
     
    économie de CO 2
     
    Cinq établissements obtiennent les subsides les plus importants, à savoir 500.000 euros.
     
    Il s’agit de l’Athénée royal de Rixensart, l’école hôtelière provinciale de Namur, l’Institut d’enseignement secondaire St Berthuin à Malonne, l’Institut Notre-Dame Séminaire à Bastogne (2 e et 3 e degrés) et le Lycée Charles Plisnier à Saint-Ghislain.
     
    Ensemble, ces travaux permettront une économie de 14,7 millions de kilos de CO 2 par an ! L’ensemble des travaux à l’échelle wallonne permettront au total une économie de 17,7 millions de kilos de CO 2 .
     
    Les cinq établissements précités contribueront donc lourdement aux économies totales annoncées par le cabinet du ministre.
     
    Philippe Henry espère voir rapidement les effets de cette décision.
     
    « Les bénéficiaires recevront une avance de 8 % des subsides afin qu’ils puissent immédiatement entamer les procédures d’appels d’offres et lancer les travaux dans les meilleurs délais », annonce son cabinet dans un communiqué.
     
    L’objectif est bien évidemment d’améliorer la qualité énergétique des écoles, d’améliorer le confort des enseignants et élèves, mais aussi de soutenir le secteur de la construction.
     
    Suite à l’appel à projets, 708 dossiers avaient été rentrés. 619 ont été déclarés complets et 576 ont été retenus. « Soit 93 %, un très bon cru », souligne-t-on du côté du gouvernement wallon.
     
    Le gouvernement wallon, sur proposition du ministre de l’Energie Philippe Henry, a validé la liste des écoles qui bénéficieront d’un subside pour améliorer les performances énergétiques de leurs bâtiments.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     
  • Les échos du conseil communal de Nandrin

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    Lors du conseil communal de Nandrin ce mardi soir, l’opposition « Vivre Nandrin » a interpellé la majorité sur les travaux d’entretien menés notamment à Saint-Séverin.

    Nous vous avons fait part récemment dans nos éditions des énormes poussières qui ont recouvert les voitures, les boîtes aux lettres, les jardins et les fenêtres de nombreux riverains qui se sont plaints abondamment sur les réseaux sociaux.

    « L’entrepreneur chargé des travaux, Colas, nous a indiqué que ces poussières étaient dues à la mauvaise qualité des pierrailles posées sur le tarmac suite à une mauvaise veine à la carrière.

    Il n’y aura pas d’impact financier pour la commune et de nouveaux travaux seront réalisés au printemps dès que les conditions climatiques le permettront » a tenu à rassurer le bourgmestre, Michel Lemmens « Nos ouvriers vont faire le tour des voiries pour évaluer la situation », ajoute-t-il..

    Taxe déchets inchangée

    Le règlement-taxe sur la collecte et le traitement des déchets ménagers et des déchets assimilés pour 2021 reste inchangé et a été adopté à l’unanimité.

     
     

    Dans les modifications budgétaires 2020, il y a une dotation de 35.000 € à la Fabrique d’église de Villers-le-Temple pour le remplacement du chauffage, qui date de la fin des années 70, et de l’électricité.

    Et la Province de Liège interviendra à hauteur de 20 % dans la zone de secours, comme pour les autres communes.

    Vivre Nandrin s’est abstenu.

     

    Le personnel communal va recevoir des chèques consommation de 50 € « vu que l’on n’organisera pas de réception du personnel cette année », précise Michel Lemmens.

    La convention de partenariat avec le GAL « Pays des Condruses » pour le financement d’audits-logement dans le cadre de l’opération « Rénov’énergie » est prolongée d’un an avec un budget communal de 5.000 € pour les personnes qui veulent réduire leur consommation d’énergie.

     

    Une voirie communale va être créée entre la rue du Péry et le Tige des Saules pour devenir une piste cyclo-piétonne. Elle remplacera le sentier actuel et permettra de liaisonner le quartier avec Villers-le-Temple.

    Coût des travaux : 150.000 € dont 100.000 € de subsides de la Région avec plantation d’une haie le long de cette voirie. Une décision adoptée aussi à l’unanimité.

     

     

    Article de par Marc Gérardy

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • La Région a débloqué une somme d’un million pour aider les gouverneurs en ces temps difficiles

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    Aide de la Wallonie : le détail par province  

    La Région a débloqué une somme d’un million pour aider les gouverneurs en ces temps difficiles 

     
    Dans le cadre de l’aide de la Wallonie aux gouverneurs, le Hainaut et Liège, les deux plus grandes provinces wallonnes, recevront chacune 170.000 € pour rémunérer du personnel supplémentaire. Les trois « petites » auront droit à 110.000 €. Plus, pour les cinq, une aide pour les frais de fonctionnement.  

    L’information que nous vous révélions en exclusivité le 19 octobre n’a pas échappé au député cdH Benoît Dispa, qui a de bonnes lectures.
    Nous expliquions que le gouvernement wallon allait débloquer un million d’euros pour aider les gouverneurs de province.
    Leurs équipes sont soumises à une importante charge de travail depuis le début de la crise du coronavirus. Le ministre des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon, nous expliquait que la somme, à se répartir entre les cinq provinces wallonnes, serait calculée en fonction de la taille des provinces. Il n’avait pas encore de précisions chiffrées, à ce moment-là.
     
    Interrogé par le député cdH, le ministre est désormais un peu plus précis : « Pour les provinces de Liège et de Hainaut, le montant supplémentaire, en base annuelle, serait de 170.000 € en rémunération de personnel (trois équivalents temps plein) et de 50.000 € en frais de fonctionnement », détaille M. Collignon.
     
    « Pour les provinces de Namur, de Luxembourg et du Brabant wallon, le montant supplémentaire, en base annuelle, serait de 110.000 € en rémunération de personnel (deux équivalents temps plein) et de 50.000 € en frais de fonctionnement. »
     
    2021 et 2021
     
    M. Collignon, qui a fait la demande de ce budget d’un million conjointement avec sa collègue Valérie De Bue, rappelle aussi que « le renfort en personnel se fera soit via un engagement direct, pour une durée déterminée, au sein du secrétariat des gouverneurs, soit via un détachement de la province, du gouvernement wallon ou de tout autre service public.
     
    De manière exceptionnelle, le renfort pourrait, par ailleurs, s’envisager via un contrat de service avec un représentant du milieu médical. Les gouverneurs ont, en effet, exprimé le besoin de se faire accompagner des conseils d’un médecin. (…) Les moyens sont mis à disposition pour les années 2020 et 2021. »
     
    Le ministre Collignon nous disait aussi que les provinces elles-mêmes pouvaient donc apporter une aide à leur gouverneur. Confirmation au député Dispa : « J’ai rappelé aux présidents des collèges provinciaux que [un arrêté du gouvernement wallon] permet de détacher des agents provinciaux à titre gratuit (sans demander le remboursement du traitement) auprès du gouverneur de province. Dans la situation actuelle, des détachements temporaires, pour quelques mois, pourraient déjà soulager et aider grandement les équipes des gouverneurs », dit M. Collignon.
    Une manière de mettre tout le monde devant ses responsabilités et de ne pas reporter toute la charge sur le budget régional.
     
     
    Article de BENOÎT JACQUEMART
     

  • Les échos du conseil communal de Clavier en vidéoconférence

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    Les châtelains de Hoyoux financent à 50% la réfection d’une voirie communale

    Malgré des débuts balbutiants, la première séance du conseil communal de Clavier en vidéoconférence s’est relativement bien passée ce lundi. « Le conseil reste un lieu où il doit y avoir du débat, donc on retournera le plus rapidement possible dans la salle », a tenu à préciser le bourgmestre Philippe Dubois.

    Un indispensable hommage a été rendu à Jean Nivarlet, secrétaire communal honoraire de 1962 à 1994, décédé vendredi dernier à 89 ans.

    Parmi les points à l'ordre du jour du conseil communal, il a été question de la réfection du revêtement de la voirie qui passe devant le château du Hoyoux.

    « C’est une voirie positionnée sur deux rues : la rue Petit Avin et une partie de la rue Hoyoux, de la sortie de l’ancienne carrière jusqu’à l’autre côté du pont qui enjambe le Hoyoux en face de l’ancienne ferme », explique Alain Huppe, échevin des Travaux. Le revêtement sera renouvelé sur 800 mètres, soit une surface de 3.000m². Le montant des travaux est estimés à environ 100.000€.

     
     

    « Pas une priorité mais une belle opportunité »

    Le montage financier derrière ce projet de réfection de voirie communale est un peu particulier. En effet, la commune sera soutenue financièrement par la famille Berghmans, propriétaire du Château de Hoyoux. « Ils ont proposé de participer au financement de cette voirie qui passe devant chez eux », explique le bourgmestre. « La convention permettra de financer à hauteur de 50% le montant total des travaux. C’est une route qui traverse un environnement exceptionnel, beaucoup utilisée par la mobilité douce. Cette route n’était pas une priorité, mais c’était une belle opportunité ».

    La conseillère Annie Luymoeyen (Ensemble) a tenu à souligner que, même si ça soulage les finances communales, « c’est un principe qui peut être dérangeant pour une partie de la population, car tout le monde ne sait pas faire ça ». Le conseiller Dany Cornet (Ensemble) s’est abstenu au moment de voter la convention.

    Ils voulaient racheter la route en 2009

    Aux yeux du droit, il ne s’agit pas d’un partenariat public-privé car un article de la convention prévoit que la route réfectionnée restera propriété entière de la commune de Clavier.

    C’est un point important à souligner, puisqu’en 2009, le châtelain Jean-Pierre Berghmans avait émis le désir de racheter cette route à la commune afin de lutter contre le phénomène des touristes qui grimpent sur ses pelouses ou viennent frapper à sa porte pour demander à visiter le château.

    Démission d’une conseillère du CPAS

    En bref, ce qu’il faut aussi retenir de ce conseil :

    – La conseillère CPAS Nadine Van der Poorten (IC) a démissionné le 13 octobre.

    « Elle a décidé de faire un pas de côté car elle a d’autres projets », explique la présidente du CPAS Frédérique Remacle.

    Elle cède la place à Christelle Garot, qui était elle aussi sur la liste IC aux dernières élections.

    Elle habite Ocquier et travaille dans une mutuelle.

     

     La taxe déchet ne sera pas augmentée à Clavier.

    Néanmoins, le prix du service minimum d’Intradel (payé par la commune) augmente de 54,35€ à 55,09€ et la quantité de déchets par habitant passe de 90 à 75 kg.

    Les habitants ont droit à 50 kg de tout-venant et 25 kg d’organique.

    Au-delà, il faut payer un supplément.

    – Le service voirie va acheter un véhicule 4x4, qui servira notamment pour les travaux forestiers.

    C’est le SPW qui se charge du marché. Le coût est de 19.353€ TVA comprise.

    Article de PTar 

     

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

     

  • Trois élus de Huy-Waremme sont déchus de leurs mandats pour absence de déclaration de mandats

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    Trois élus de Huy-Waremme déchus de leur mandat : «Je tombe des nues»

    Mauvaise nouvelle pour trois élus de l’arrondissement.

    Martine Bollinne (conseillère CPAS à Geer), Fabrizio Catanzaro (conseiller communal à Engis) et Jordan Crets (également conseiller à Engis) font partie des 25 élus wallons que le gouvernement wallon sanctionne à la suite d’un manquement à la déclaration des mandats, fonctions et rémunération pour l’année 2018.

    Et la sanction est lourde : les élus font l’objet d’une déchéance des mandats (originaires et dérivés) !

    Surprise et incompréhension

    Pour les trois mandataires locaux, c’est l’incompréhension la plus totale.

    « Je tombe des nues », nous confie Fabrice Catanzaro.

    « C’est sûrement purement administratif, un malentendu.

    J’ai rempli ma déclaration par internet.

    J’ai d’ailleurs eu le même problème l’année passée ».

     
     

    Même stupéfaction chez son concitoyen engissois Jordan Crets, qui assure avoir rentré ses documents le 17 octobre.

    « J’ai toujours tout bien envoyé.

    Je vais me renseigner ce lundi », assure la Geeroise Martine Bolline, également surprise à l’annonce de la nouvelle.

    Inéligibilité pour quinze autres

    Outre ces mandataires toujours en exercice, d’autres « anciens élus » sont également, pour des raisons similaires, sanctionnés d’une peine d’inéligibilité pour une période de six ans.

    Il s’agit de Jean Courtois (Donceel),

    Frédéric Delnatte (Faimes),

    Alison Deverdenne (CPAS de Lincent),

    Christophe Doyen (CPAS de Lincent),

    André Fagnoul (CPAS de Ferrières),

    Bernadette Gaspard (Modave),

    Jean-Pierre Halleux (CPAS d’Engis),

    Philippe Jassogne (Villers-le-Bouillet)

    , Brice Joly (Ouffet),

    Geneviève Lawalrée (Ouffet),

    Yves Legros (Berloz),

    Michel Marlair (CPAS de Modave),

    Bruno Petre (Marchin),

    Christian Schoenarts (CPAS d’Oreye) et Daniel Triffoy (Clavier).

     

     

    Article et rédaction par  ROMAIN MASQUELIER

     

    Source Sudinfo 

     

     

    25 titulaires d’un mandat local sont déchus de tous leurs mandats (originaires et dérivés). Cinq Liégeois sont directement concernés par la mesure.

    Il s’agit du conseiller communal de Soumagne Geoffrey Schenk (Groupe Citoyen GO), du conseiller communal IC de Comblain-au-Pont Valéry Surings, de la conseillère de la majorité à Bassenge Marie Simon (Bassenge Demain), du sulfureux élu local d’Oupeye Jean-Marc Czichosz (indépendant, ex-Parti populaire) et, enfin, du conseiller communal PS à la Ville de Liège Sofiane Meziane.

    Les 20 Liégeois désormais inéligibles

    Voici la liste complète des 20 anciens élus liégeois qui sont dès à présent frappés d’une inéligibilité – tant à la commune qu’à la Province ou au CPAS – pour les six prochaines années :

    Nathalie Blondiaux (Flémalle), Marie-Claire Bolland (Beyne-Heusay), Margaux Bomboir (Soumagne), Raphaël Caes (Comblain-au-Pont), Silvana Carota (Province de Liège), Chantal Daniel (Soumagne), Sabine Demet (Awans), Jeannine Dessart (Oupeye), Cassy Gentile (Oupeye), Philippe Gillot (Beyne-Heusay), Nicolas Labiouse (Visé), Marc Lebas (Esneux), Joseph Leclercq (Soumagne), Maggy Mantanus (Flémalle), Alexandra Mathelot (Province de Liège), Jennifer Maus (Herstal), Cécile Metzmacher (Saint-Nicolas), Victor Nandrin (Sprimont), Alain Paquet (Seraing) et Christine Piron (Liège).

     

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
  • Des subsides aux communes pour l’installation de caméras de surveillance destinées à traquer les dépôts sauvages de déchets

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    Une commune wallonne sur deux veut installer des caméras anti-pollueurs!

    Les déchets abandonnés dans les rues par des inciviques et les dépôts sauvages sont souvent considérés comme un problème prioritaire dans nos communes. Sentiment de malpropreté, d’insécurité aussi. Et un coût important pour les finances communales en termes de personnel et d’élimination. Une problématique souvent considérée aussi comme insurmontable tant il paraît simple de balancer ses crasses dans les rues ou ses sacs-poubelle dans les campagnes.

    Amendes à la hausse

    Parmi les outils à la disposition des communes : les amendes administratives, évidemment. La ministre Tellier (Ecolo) vient de doubler le montant des amendes en cas d’abandon de mégots, de canettes ou de chewing-gum : si vous êtes pris, il vous en coûtera désormais 200 € ! Pour les bouteilles en plastique, les verres, sacs-poubelles, bidons d’huile, déchets inertes et autres emballages, l’amende passe de 150 à 300 €. Notez que les masques buccaux et les gants ont été ajoutés à la liste des déchets sauvages visés dans le code wallon de l’environnement.

    La faiblesse de l’amende, c’est qu’il faut quasi être présent partout à tout moment pour épingler les inciviques. D’où l’idée de lancer une grande campagne d’implantation de caméras de surveillance en Wallonie pour aider les autorités à améliorer la propreté du territoire.

    1.800.000 €

    La ministre avait débloqué un subside d’1.800.000 € pour soutenir les communes qui souhaitaient s’engager en ce sens. Elles devaient rentrer leur projet pour le 31 octobre chez Be Wapp (Wallonie plus propre), l’ASBL partenaire.

    « Cent cinquante dossiers de candidature nous sont parvenus », se réjouit Valérie Cartiaux (Be Wapp). « C’est plus d’une commune wallonne sur deux. De tous les dossiers lancés par Be Wapp, c’est celui qui aura connu le plus de succès. Nous sommes ravis de cet engouement mais pas vraiment surpris parce qu’il répond à une réelle demande des communes, qui cherchent à tout prix à mettre fin au sentiment d’impunité des pollueurs. Et l’expérience confirme qu’en cette matière, les caméras de surveillance sont très efficaces. »

    Rappelons que 72 communes wallonnes au minimum bénéficieront d’un subside pour l’installation de caméras de surveillance destinées à traquer les pollueurs.

    Personnel qualifié

    Le subside maximum par commune s’élève en effet à 25.000 €, qui peuvent financer jusqu’à 75 % les frais d’achat et d’installation mais aussi 20 % des dépenses liées au personnel qualifié qui sera chargé d’étudier les images, dans le respect des règles sur la protection des données.

    La sélection des communes par un jury, sur base de leur dossier, se clôturera le 20 novembre et le subside sera disponible courant 2021, confirme Valérie Cartiaux.

    Le plan prévoit une aide à l’installation de caméras fixes en des endroits soigneusement étudiés, de caméras temporaires, mais aussi de caméras mobiles qui pourraient filmer au départ d’une voiture mais aussi d’une personne.

    Des leurres (fausses caméras dissuasives) pourraient aussi être acquis dans le cadre de ce plan.

    18.000 tonnes de déchets sauvages par an


     

    « Les déchets clandestins représentent un coût important pour les communes, estimé en moyenne à 20 € par an par citoyen », explique Céline Tellier. « Ils pèsent aussi sur l’environnement, la nature ou les animaux quand ceux-ci ingurgitent cannettes ou autres substances nocives. En soutenant les communes dans la lutte contre la malpropreté publique, nous adressons un message fort aux citoyens : la Wallonie n’est pas une poubelle. »

    Les communes wallonnes collectent environ 18.000 tonnes de déchets sauvages chaque année. En cette année Covid, pratiquement une commune sur deux a signalé une augmentation des dépôts clandestins pendant la période de confinement, entre mars et mai. Et les masques et gants chirurgicaux ont malheureusement rejoint la liste des déchets régulièrement abandonnés dans nos rues.

     

    Article de Par Michel Royer

     

    Source Sudinfo 

  • La province de Liège prête pour l’hiver

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    Cette centrale d’achat est mise en place pour la dixième année consécutive.

    Cette année, les communes de Waimes, en province de Liège, et de Vielsalm, en province de Luxembourg, l’ont rejointe. On dénombre à ce jour 78 partenaires.

    « Ce système permet aux villes et communes de réaliser des économies substantielles.

    Les commandes se font vers le mois de juin, dans des conditions d’achat plus favorables qu’en hiver lorsque les prix sont à la hausse », précise-t-on à la Province de Liège.

    Celle-ci, en outre, prend en charge la totalité des frais liés au stockage ainsi que ceux propres aux opérations de manutention et de logistique.

    Le stock disponible s’élève à un peu plus de 34.000 tonnes, dont 30.942 tonnes pour les communes de la province de Liège et 3.155 tonnes pour les 12 communes partenaires de la province de Luxembourg.

    La logistique est assurée au travers d’une plateforme informatique accessible aux services communaux.

    Ceux-ci peuvent passer commande 24h/24 et 7j/7, jusqu’au 31 mars, afin de retirer leur sel stocké à Amay.

     

    Cet outil permet de connaître l’état de leur stock et de fixer un rendez-vous pour l’enlèvement selon les besoins.

     

    Cette centrale d’achat a été initiée à la suite des rudes hivers de 2009 et 2010 au cours desquels la demande en sel de déneigement a explosé. Les villes et communes avaient, à l’époque, été confrontées à des difficultés d’approvisionnement et à une forte hausse des prix.

     

    Article Complet Clic ici Sudinfo 

  • Le prochain Conseil communal du lundi 09 novembre sera diffusé en direct via un lien You Tube

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    Le prochain Conseil communal du lundi 09 novembre sera diffusé en direct via un lien You Tube.
     
    Plus d'infos via les Actualités de notre site www.clavier.be
     
    Le lien pour la séance en direct sera publié via le site et sur cette page FB quelques instants avant l'ouverture de la séance !
     
    L'occasion pour tous les citoyens claviérois d'assister à une séance...
     

  • Les communes, des acteurs de la relance !!!

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    Des mesures d’assouplissement budgétaires sont prévues pour 2021… voire 2022 

    Un nouveau confinement ne sera pas sans impact sur les villes et communes.
     
    Le ministre Christophe Collignon souligne le rôle important qu’elles jouent pourtant dans la relance et rappelle les mesures mises en place pour les accompagner.  

    Un nouveau confinement, c’est un coup dur pour les pouvoirs locaux ?
     
    On risque de vivre des moments douloureux mais personne n’a envie que la Wallonie soit la nouvelle Lombardie.
     
    Les bourgmestres et les gouverneurs vont devoir jouer un rôle essentiel mais ce n’est pas un rôle facile.
     
    Les règles sont décidées puis elles doivent être affinées et comprises.
     
    C’est d’ailleurs pour cette raison qu’avec ma collègue Valérie De Bue nous avons prévu une enveloppe d’un million d’euros pour les gouverneurs.
     
    Alors qu’ils jouaient principalement un rôle protocolaire ces dernières années, on voit maintenant qu’on a besoin d’une certaine ingénierie.
     
    Pendant la première vague, de nombreux bourgmestres ont mis des choses en place, pour aider le tissu économique et associatif.
     
    Des mesures qui ont creusé un trou dans le portefeuille.
     
    Seront-ils capables de le faire à nouveau ?
     
    Une commune n’est pas l’autre.
     
    Les villes ont davantage tendance à le faire parce qu’elles ont aussi un tissu socio-économique plus important.
     
    C’est plus compliqué pour les communes plus rurales.
     
    Je ne vais pas dire aux communes « Allez-y et la Wallonie compensera tout ».
     
    Il ne faut pas tomber dans l’angélisme. Les finances publiques ont certaines limites.
     
    Mais je les encourage à faire des plans et à utiliser les assouplissements budgétaires accordés.
     
    C’est-à-dire ?
     
    Pour 2021, la Wallonie leur donne la possibilité de présenter des budgets en déficit jusqu’à 5 % ou d’aller puiser dans leurs réserves.
     
    Ce qui n’était pas possible par le passé. Il y a aussi la possibilité de prêts CRAC pour les communes dont l’équilibre global n’est pas atteint à cause de la crise.
     
    Elles peuvent également, en 2021, faire un emprunt à hauteur de maximum 100 euros par habitant.
     
    Mais pour l’instant, seules Liège et Charleroi l’ont sollicité.
     
     
    Ce n’est pas risqué de leur permettre de dépenser davantage, alors que la situation budgétaire est déjà difficile ?
     
    Les pouvoirs locaux ont un rôle à jouer dans l’économie.
     
    Si on les prive de leurs moyens, on ne permettra pas la relance.
     
    Ils jouent un rôle moteur dans la société en commandant des travaux par exemple.
     
    Ce sont eux qui donnent l’impulsion et qui entreprennent, ce qui donne confiance au secteur privé.
     
     
    Il y a des dépenses que la commune pourra choisir ou non de faire, et d’autres qui leur seront imposées…
     
    Les dépenses des communes vont par exemple augmenter lorsque les CPAS vont devoir accueillir davantage de personnes.
     
    Et puis on s’attend aussi à une baisse des recettes liées à l’impôt sur les personnes physiques, en 2021 ou en 2022.
    C’est pourquoi nous devrons décider, en février ou mars, si les mesures d’assouplissement prises pour 2021 ne doivent pas être prolongées en 2022.
     
    Avons-nous une idée de l’impact du premier confinement sur les finances communales ?
     
    Cela ne pourra se voir que dans les comptes 2020.
     
    On sait par contre que les taxes qui ont été suspendues comme les taxes sur les terrasses par exemple, cela représentait un montant de 4 millions d’euros.
     
    Ce n’est donc pas insurmontable.
     
    Mais d’autres communes ont été beaucoup plus loin et elles l’ont donc fait en piochant dans leur trésorerie ou via des prêts CRAC.
     
     
    La crise a mis en lumière de nombreux problèmes dans bien des secteurs.
     
    Pour les communes, en voyez-vous un en particulier ?
     
    Ce qui a attiré mon attention, c’est que les communes doivent rester un service public ouvert.
     
    Et lors d’un confinement, cela doit passer par l’informatique.
     
    C’est pourquoi un budget de 10 millions d’euros a été dégagé pour permettre aux communes d’upgrader leur système.
     
     

  • Les bourgmestres recevront des infos plus précises

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    Chaque jour, les bourgmestres reçoivent un rapport de la situation épidémiologique sur leur commune.
     
    « Pour l’avoir connu en tant que bourgmestre, la situation s’est grandement améliorée », indique d’emblée Christophe Collignon.
     
    Mais elle pourrait encore être meilleure.
     
    « Si on doit reconfiner, il faut avoir l’humilité de dire que tout n’a pas fonctionné », concède le ministre.
     
    « Quel que soit le niveau où l’on est, on n’a pas été assez vigilant.
     
    Ce que l’on doit faire maintenant, c’est faire en sorte que le pic stagne et puis redescende.
     
    Mais il faut aussi tirer les leçons.
     
    On ne peut pas se permettre de faire le yo-yo tout le temps. »
     
     
    Ce rapport quotidien fait donc partie des choses à améliorer.
     
    En effet, plus les informations que recevront les bourgmestres seront précises, plus ils pourront agir de manière ciblée.
     
    Tout en respectant la question de la vie privée.
     
    « Les freins sont en train d’être levés pour permettre aux bourgmestres de recevoir toute une série d’informations confidentielles », commente la porte-parole de la ministre de la Santé, Christie Morreale.
     
    « Il faut pouvoir leur dire où se trouvent les clusters, dans quelle école, quel home, quelle entreprise.
     
    Sans que cela ne soit divulgué publiquement. »
     
    Du côté de l’Union des Villes et des Communes, on nous indique à ce propos que les bourgmestres devront signer un document de confidentialité.
     
    Tout en précisant que, même si les données sont plus précises, ils n’auront jamais des listes nominatives des cas positifs.
     
     
    Le ministre Collignon confirme que ces informations seront utiles pour les pouvoirs locaux.
     
    Du moins, après la deuxième vague.
     
    « À mes yeux, ce sera utile en période de déconfinement et non dans la situation d’urgence dans laquelle nous nous trouvons. »
     
     
    Ça tombe bien puisque l’objectif est justement d’être prêt avant la troisième vague.
     
    « C’est un travail de titan », commente la porte-parole de Christie Morreale.
     
    « Nous allons procéder à l’engagement de 43 ETP pour assurer une analyse approfondie de l’ensemble des clusters et un suivi des foyers épidémiques de manière proactive.
     
    L’objectif est que les premières analyses soient là lorsque l’on en aura fini avec la 2 e vague. »
     
    Article de par SA.B.
     
     
     

  • Le conseil communal d’Anthisnes de ce lundi était une première historique

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    Le conseil communal d’Anthisnes de ce lundi était une première historique.
     
    « C’était la première fois qu’on prenait des décisions en ligne, par Zoom », explique le bourgmestre Marc Tarabella.
     
    « Tout s’est relativement bien passé ».
     
    Parmi les décisions de ce lundi, la rue Falloise (derrière l’ancienne maison communale) sera mise en sens unique dans la descente jusqu’à l’intersection avec le Thier des Vignes.
     
    « C’est une rue étroite où de plus en plus de voiture se garent. Il était difficile de s’y croiser », justifie le bourgmestre.
     
    Mais surtout, il a été décidé d’accorder une subvention numéraire exceptionnelle de 7.353€ à l’ASBL Avouerie d’Anthisnes pour l’exercice 2020.
     
    « On s’est penché sur ce qu’on pouvait faire pour les associations dans le cadre du Covid.
     
    On a choisi l’Avouerie car c’est la seule association avec du personnel à temps plein, en l'occurrence 4 employés ».
     
     
    Ce coup de pouce ne fera pas de tort à l’ASBL qui a perdu tous les revenus liés aux locations de salle, généralement occupées tous les week-ends entre avril et août.
     
     
    Article de Pierre Tar
     

  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

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    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • L’ACCUEIL EXTRASCOLAIRE RISQUE D’ÊTRE TRÈS DIFFÉRENT D’UNE COMMUNE À L’AUTRE

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    Garde de vos enfants les 9 et 10/11 : les solutions

    Les vacances de Toussaint (ou d’automne) ont donc été prolongées jusqu’au 11 novembre.
     
    Ce qui ne fera pas forcément plaisir aux parents qui n’ont pas de solution de garde pour leurs enfants (on parle ici de l’enseignement fondamental) les lundi 9 et mardi 10 novembre.
     
    Accueil, mais pas partout ?
     
    Il avait été annoncé que des solutions seraient cherchées avec l’accueil extrascolaire.
     
    Où en est-on ?
    « Des courriers ont été envoyés aux communes et à l’accueil temps libre (dépendant de l’Office de la naissance et de l’enfance, NdlR) », explique-t-on au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (Écolo).
     
    Avec succès ?
    « Des solutions se mettent en place, mais tout cela se passe au niveau des communes et des écoles. Si une solution existe, c’est normalement l’école qui avertit les parents. »
     
    Renseignez-vous donc au niveau de votre commune…
     
    Mais cela signifie que les solutions n’existeront sans doute pas partout.
     
    Alors que faire, si l’extrascolaire ne peut pas vous aider ? Pour le porte-parole interfédéral (lutte contre le coronavirus) Steven Van Gucht, c’est « aux parents de prendre leurs responsabilités pour que les enfants passent cette période en toute sécurité (…) Il est important de leur expliquer la situation dans laquelle nous nous trouvons et pourquoi elle est dangereuse.
     
    Il est essentiel de les surveiller et de ne pas les laisser se retrouver en groupes, ne pas les laisser traîner en rue ».
     
    Fort bien, aux parents donc de s’organiser.
     
    Mais sans demander aux grands-parents, personnes plus vulnérables, rien ne change là par rapport au printemps.
     
    Congé de quarantaine
     
    D’autres solutions ?
     
    Les parents peuvent demander à bénéficier du congé parental de quarantaine.
     
    Cela fonctionnera pour ces deux jours. Ce congé permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe ou son école suite à une fermeture due au coronavirus.
     
    Vu que la prolongation des vacances d’automne est motivée par la crise sanitaire, les 9 et 10 novembre entrent dans ce cadre.
     
     
    Cela a toutefois des conséquences sur le salaire. L’allocation de l’Onem correspond à 70 % de la rémunération plafonnée à 2.754,76 € brut.
     
    Jusqu’au 31 décembre, un supplément de 5,63 € par jour est également prévu.
     
     
    Et puis, si vous décidez de télétravailler pour garder vos enfants, il est aussi possible de demander à votre patron d’adapter provisoirement votre horaire.
     
    Article de par DIDIER SWYSEN
     

     

  • C’est désormais officiel : Marianne Compère (PS) est la nouvelle bourgmestre de Marchin.

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    MARCHIN 

    L’émotion et  les larmes de  la nouvelle bourgmestre 

    C’est désormais officiel : Marianne Compère (PS) est la nouvelle bourgmestre de Marchin.
     
    Ce lundi, au début du conseil communal, le désormais député wallon et communautaire Éric Lomba (PS) a démissionné de sa fonction de bourgmestre de Marchin et a cédé l’écharpe mayorale à celle qui fut sa première échevine, Marianne Compère.
     
    Pour rappel, en devenant parlementaire en suppléance de Christophe Collignon (PS) devenu ministre wallon des Pouvoirs Locaux et du Logement, Éric Lomba doit quitter ses fonctions, et redevient « simple conseiller » (et également chef de groupe PS au conseil marchinois).
     
    « J’ai pris beaucoup de plaisir ces 25 années, et la passion n’est pas finie. Je reste pleinement et entièrement à disposition de la politique communale et de Marchin », a déclaré l’ancien bourgmestre, qui ne ferme pas la porte à une nouvelle aventure mayorale après son épisode parlementaire dans l’hémicycle wallon.
     
     
    Première femme à occuper le poste de bourgmestre de Marchin, Marianne Compère a prêté serment avec émotion. « Je salue l’extraordinaire travail d’Éric Lomba et tout ce qu’il a fait.
     
    Je suis très fière de prêter serment comme première femme bourgmestre de Marchin », a déclaré la nouvelle première citoyenne de Marchin, des larmes aux yeux et des trémolos dans la voix.
     
    Carlozzi échevin
     
    Autre effet du départ d’Éric Lomba : le jeune avocat et conseiller socialiste Adrien Carlozzi fait son entrée au collège communal marchinois et a prêté serment en tant qu’échevin.
     
    Il reprend en grande partie les compétences qui étaient attribuées à Éric Lomba. La présidence du conseil sera désormais assurée par le conseiller socialiste Samuel Farcy.
     
    Article et rédaction par RO MA 
     
     

  • Le mari de la bourgmestre de Neupré fait un malaise et chute lourdement

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    Sans symptômes, le mari de la bourgmestre de Neupré fait un malaise et chute lourdement: «Ses poumons étaient pleins de taches noires, c’est le Covid»

    Dimanche dernier, Jean-Pierre (52 ans), l’époux de Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré, a fait un malaise à leur domicile.

    Grosse frayeur pour la famille de Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré en région liégeoise. Dimanche, son époux est tombé lourdement après avoir fait un malaise. Emmené à l’hôpital et après avoir passé des examens, le verdict est tombé : il était positif au Covid-19... alors qu’il ne présentait pourtant pas de symptômes particuliers !

    « Au scanner, on a constaté que ses poumons étaient remplis de taches noires », nous explique Virginie Defrang-Firket.

     

     La bourgmestre nous explique ce qu’il est arrivé précisément à Jean-Pierre et ce qu’il a ressenti avant : voici son témoignage

     Elle nous donne des nouvelles de l’état de santé de son mari et lance un appel à la conscientisation

     

     

    Article Complet Sudinfo clic ici 

  • Saviez-vous que… Une pétition permet à un ou plusieurs citoyens de faire entendre leur voix en attirant l’attention des autorités publiques sur leurs préoccupations

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    Le droit de pétition est inscrit dans l'article 28 de la Constitution.


    Il permet à un ou plusieurs citoyens (quel que soit leur âge) de faire entendre leur voix en attirant l'attention des autorités publiques sur leurs préoccupations.

     

    Il peut s'agir d'un avis, d’une demande, d'une plainte ou de toute autre proposition.


    Le contenu d'une pétition peut servir aux parlementaires pour établir ou améliorer une législation, pour renforcer leur contrôle de l'action du Gouvernement ou pour faire prendre une position par le Parlement.


    Les articles 127 et 128 du Règlement organisent le droit de pétition auprès du Parlement de Wallonie.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Saviez-vous que…
    Une pétition permet à un ou plusieurs citoyens de faire entendre leur voix en attirant l’attention des autorités publiques sur leurs préoccupations.
    Au Parlement de Wallonie, l’auteur d’une pétition ayant recueilli au moins 1.000 signatures est automatiquement entendu par la commission compétente.
    Pour plus d’information : www.parlement-wallonie.be/petition
     
  • Administration communale de Nandrin Les mesures prises à Nandrin à partir du mardi 27 octobre 2021

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    Coronavirus / COVID 19
    [Les mesures prises à Nandrin à partir du mardi 27 octobre 2020]
    +++ ADMINISTRATION COMMUNALE +++
    En raison de l’épidémie, tous les services de l’administration communale sont fermés au public.
    !!! Le service Population et État civil reste accessible sur rendez-vous uniquement, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00.
    Rendez-vous : 085/51.94.91

     

  • Le député wallon et désormais « ex-bourgmestre » de Marchin, Éric Lomba, s’apprête à fêter ses 20 ans de mayorat et ses 25 ans de vie politique.

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    Lomba fête ses 20 ans de mayorat et prête serment comme député: «Beaucoup d’émotion»

    Propos recueillis par Romain Masquelier

    Source Sudinfo 

     

     

    À la suite de la nomination de Christophe Collignon comme ministre wallon, le Marchinois Éric Lomba (PS) fait son entrée au parlement régional et communautaire. Mecredi dernier, le socialiste a prêté serment dans l’hémicycle wallon de Namur, et ce mercredi, il sera accueilli à Bruxelles à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Mais outre cette « promotion », le socialiste s’apprête également à fêter ses 20 ans de mayorat et ses 25 ans de vie politique à Marchin.

    Après 20 ans de mayorat, vous laissez votre écharpe de bourgmestre pour un siège de député... Une décision difficile ?

    Éric Lomba : Oui, c’est beaucoup d’émotions. Je vois en fait le parlement comme une parenthèse dans mon parcours. Je suis très heureux du travail accompli au niveau local. Être bourgmestre, c’est avant tout une passion, plus qu’un métier. Je suis devenu bourgmestre en janvier 2001. Mais précédemment, j’avais été échevin, depuis mes 25 ans. Cela fait donc 25 ans de vie politique.

    Quelles sont vos plus grandes fiertés à Marchin ?

    EL : Ho, c’est difficile à dire (rires). Un de mes premiers projets, en tant qu’échevin de l’Enseignement, a été la rénovation de l’école de Belle-Maison, qui était vraiment sous-dimensionnée. Il a fallu 10 ans, mais on l’a fait. Latitude 50 (pôle des arts du cirque et de la rue), né en 2003, a également été un projet de grande ampleur. Aujourd’hui, la construction du Cirque en dur est la suite de ce grand travail d’équipe. On a voulu créer de l’activité avec la culture... C’était un beau pari et ça a fonctionné. On a réussi à créer une quinzaine d’emplois autour du cirque. Le GAL Pays des Condruses est aussi un projet qui me tient à coeur. Quand on est mandataire local, il ne faut pas se limiter à ses frontières. Il faut travailler collectivement, tisser des liens et construire des ponts avec les autres communes. En tant que parlementaire, je veux continuer cet esprit de collaboration.

    Vous vous attendiez à devenir député?

    EL : Je n’ai jamais eu de plan de carrière. J’avais été premier suppléant en 2014, et encore en 2018, et donc bien sûr, je suis très heureux de cette nouvelle mission. Au Parlement, je siège en commission pouvoirs locaux et logement (les compétences de Christophe Collignon). Ce sont des matières que j’apprécie beaucoup et que je connais, car j’ai été bourgmestre pendant plusieurs années et j’ai également présidé « Meuse Condroz Logement » pendant 10 ans. J’ai donc un bel éclairage dans ces matières.

    Êtes-vous aussi régionaliste que Christophe Collignon ?

    EL : Je n’ai pas toujours été convaincu du fait régional. Mais avec le temps, je suis devenu régionaliste. Je suis aujourd’hui favorable à une Belgique à quatre régions, qui fonctionne mieux. Mais je suis aussi profondément Européen et je défends un régionalisme d’ouverture.

    Comment voyez-vous votre futur ? Serez-vous candidat-bourgmestre à Marchin en 2024 ?

     

    EL : Sans doute. Mais on est élu par les électeurs et c’est à eux de décider ! Je me consacre depuis longtemps à la vie locale et on m’a toujours réélu. J’ai vraiment le sentiment d’avoir apporté toute mon énergie à la collectivité locale, et j’aimerai continuer.

     

    Propos recueillis par Romain Masquelier

    Source Sudinfo 

     

  • Ouffet augmente les tarifs liés aux déchets pour faire payer les mauvais trieurs !!!

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    Il a été principalement question de fiscalité lors du conseil communal d’Ouffet, ce lundi soir. La première problématique abordée par les élus était celle de la gestion des déchets ménagers. « Le compte coût-vérité-déchet pour 2019 étant un peu juste et les coûts Intradel ayant augmenté, la commune a été obligée d’adapter quelque peu ses tarifs pour se rapprocher davantage d’un coût-vérité à 100 % », explique la bourgmestre Caroline Cassart.

    Cependant, il n’est pas question de toucher à la taxe forfaitaire, qui s’élève actuellement à 75€ pour un isolé, 120€ pour un ménage de 2 personnes et 160€ pour un ménage constitué de 3 personnes ou plus.

    De 45 à 40 kg par habitant

     

    « Il s’agira de faire payer les mauvais trieurs en diminuant le nombre de kilos de déchets résiduels par habitant et en augmentant le prix des kilos supplémentaires », annonce la bourgmestre. La quantité de déchets tout-venant par habitant passera de 45 à 40 kg. Pour les déchets organiques, cela reste 35 kg. Le nombre de levées reste lui-aussi le même : 30.

    Au niveau des frais supplémentaires, le coût prévu est de 1€ par levée à partir de la 31e levée. Pour chaque kilo de déchets ménagers supplémentaires (jusqu’à 80 kg/an/habitant), il faudra désormais débourser 0,25€ au lieu de 0,15€. Le tarif des kilos supplémentaires de déchets organiques reste de 0,08€/kg.

    Grâce à ces changements, la commune espère atteindre un taux de couverture de 97 % pour le coût-vérité réel du budget 2021. Cela représente 177.810€ de recettes pour 183.420€ de dépenses liées à la collecte des déchets.

    Adhésion à la Ressourcerie du Pays de Liège

    Afin d’aider ses citoyens à mieux trier, la commune a choisi d’adhérer à la Ressourcerie du Pays de Liège pour une durée de 3 ans. Les Ouffetois et les mouvements de jeunesse, clubs sportifs ou ASBL pourront faire appel à la Ressourcerie à raison de deux collectes gratuites par an, pour une quantité minimale de 2m³ et maximale de 4m³.

    « L’objectif est de pousser les Ouffetois à mieux trier leurs encombrants et leur donner une seconde vie grâce à ce service qui trie, recycle et réutilise ce qui est collecté », précise la bourgmestre Caroline Cassart.

    Pour ce qui est des deux autres grandes taxes communales : L’impôt des personnes physiques est fixé à 8,0 %, un taux qui n’a plus changé depuis 2015. Les centimes additionnels au précompte immobiliers sont fixés à 2.400, ce qui n’a plus changé depuis 2008.

     

    Article de par Par P.TAR

     

    Source Sudinfo 

  • Rénovation des routes locales

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    Une sonnette d’alarme si la planification prend du retard 

    Début septembre, la Fédération wallonne des entrepreneurs de voiries avait interpellé la Région wallonne : trop peu de communes avaient introduit un dossier détaillé pour obtenir un financement par la Wallonie afin de rénover leurs infrastructures routières locales dans le cadre d’un programme pour la période 2019-2021.
     
    La Fédération redoutait un engorgement dans les derniers mois avant la date butoir, alors qu’actuellement les carnets de commandes des entreprises ne débordent pas, loin de là.
     
    Pour rappel, l’enveloppe totale s’élève à 200 millions d’euros.
     
     
    « Je comprends le secteur de la construction : 50 % des donneurs d’ordre sont des marchés publics », indique le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon.
     
    Il fait toutefois remarquer que, par le passé, 90 % des programmes de financement étaient arrivés à terme. Les entrepreneurs de voiries plaident, eux, pour un meilleur étalement des chantiers.
     
    « Mon prédécesseur a envoyé, le 30 septembre, une lettre aux communes pour leur demander d’établir un calendrier exact des travaux.
     
    Nous devrions d’ici la fin de l’année avoir une idée précise des programmations afin de trouver un équilibre dans le rythme de réalisation des chantiers », explique Christophe Collignon.
     
    Au-delà de cela, l’objectif est d’instaurer une sorte de sonnette d’alarme pour attirer l’attention des communes qui prendraient du retard dans leur programmation de travaux subsidiés.
     
    Une formation aux cahiers des charges
     
    « La Région peut être le bras armé des communes dans l’élaboration de leurs dossiers.
     
    Nous allons d’ailleurs organiser des formations en téléconférence pour les aider au niveau des différents cahiers des charges », poursuit le ministre.
     
    L’ensemble de la procédure d’un dossier est désormais découpé en 21 étapes dont quatre dépendent de la Région.
     
    « Les communes doivent s’habituer au nouveau mécanisme mis en œuvre l’année dernière.
     
    Cela explique une partie du retard, tout comme la crise sanitaire liée au Covid-19 », ajoute le ministre Collignon.
     
    À l’exception d’une, toutes les communes ont indiqué qu’elles comptaient bien faire des travaux, mais sans indiquer lesquels précisément et selon quel timing.
     
    Article de YANNICK HALLET
     
     
     

  • Les 7 Publifinards rejugés en janvier 2021

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    Ils avaient tous été acquittés en décembre 2019 mais le parquet général avait fait appel de la décision 

    Le 14 janvier 2021, Georges Pire (MR), André Denis (MR), Pol Guillaume (EC), Robert Botterman (PS), Pierre Stassart (PS) et les deux Ecolos, Catherine Maas et Jean-Marie Gillon, comparaîtront sur les bancs des prévenus de la cour d’appel de Liège dans le cadre du deuxième procès Publifin.
    Tous les compteurs sont remis à zéro.  

     

    Le 19 décembre 2019, les sept prévenus du procès Publifin étaient tous acquittés par une chambre à trois juges. Le tribunal avait estimé que les deux préventions visées, la prise d’intérêts et le détournement, n’étaient pas établies.
     
    Alors que le juge du tribunal correctionnel prenait congé des prévenus et des avocats en leur souhaitant de bonnes vacances de Noël, le parquet général, lui, quittait la salle d’audience avec la mine des très mauvais jours, déjà bien décidé à reprendre le dossier et à examiner l’opportunité de faire appel de la décision.
     
    Après une quinzaine de jours de réflexion, la décision tombait. « Nous avons pris le temps de la réflexion durant les vacances de Noël et nous avons décidé d’aller en appel », confirmait, au début du mois de janvier 2020, Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.
     
    Le second procès Publifin se tiendra donc, devant la cour d’appel de Liège, le 14 janvier 2021. Le ministère public sera représenté par le parquet général et les préventions visées demeurent les mêmes que lors du procès de première instance : la prise d’intérêts et le détournement.
     
    Le scandale Publifin, ce sont, tout de même, deux millions d’euros qui ont disparu. Le parquet général, lui, est persuadé que des infractions existent.
     
    Et si Georges Pire, André Denis, Pol Guillaume, Robert Botterman, Pierre Stassart, Catherine Maas et Jean-Marie Gillon ne faisaient pas partie des comités de secteurs et n’ont donc, ipso facto, rien touché, ils faisaient, tous les sept, partie du conseil d’administration de Publifin.
     
    Et le parquet général estime qu’en tant qu’administrateur, ils avaient des responsabilités et qu’ils auraient dû tenter de s’opposer à ce système mis en place, et non pas le cautionner en ne décidant rien, si ce n’est de fermer les yeux.
     
    Tous acquittés en 2019
     
    Pour rappel, le dossier Publifin avait éclaté en décembre 2016.
     
    Plusieurs mandataires politiques nommés dans trois comités de secteurs (Énergie, Telecom et le sous-secteur Liège Ville) percevaient des jetons de présence pour des réunions auxquelles certains ne participaient même pas. 39 membres des comités de secteurs et du conseil d’administration de Publifin faisaient l’objet d’une procédure judiciaire à l’initiative du parquet général.
     
    32 membres, essentiellement issus des comités de secteurs, avaient signé une transaction pénale de quelques milliers d’euros avec le parquet général afin d’échapper à un procès.
     
    Les sept administrateurs, qui n’ont rien touché mais qui ont laissé d’autres percevoir des jetons de présence scandaleux, eux, avaient décidé de ne pas payer.
    Ils avaient choisi de se défendre devant le tribunal et ils avaient bien fait puisque tous avaient été acquittés.
     
    Certains des prévenus expliquaient qu’après le scandale Publifin, ils avaient été lynchés sur les réseaux sociaux mais aussi dans la librairie de leur village.
     
    Beaucoup faisaient, en effet, l’amalgame entre ceux qui avaient touché des jetons de présence pour des réunions auxquelles ils ne participaient pas et les sept membres du conseil d’administration. Les derniers avaient été renvoyés devant le tribunal correctionnel car eux avaient refusé de payer une transaction pénale.
     
    Cependant, avec le nouveau procès Publifin qui débute en janvier 2021, tous les compteurs sont remis à zéro.
     
    Article de  ARNAUD BISSCHOP
     
  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

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    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo