Politique

  • la Semaine européenne de la Mobilité 16 au 22 septembre 2019

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    Chaque année, la Wallonie propose au grand public de se mobiliser du 16 au 22 septembre, lors de la Semaine européenne de la Mobilité.

    Il y a certainement une organisation pas loin de chez vous, 

    L’objectif ?

    Démontrer les avantages des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle comme la marche, le vélo, le covoiturage et les transports en commun. Il est important d’agir en faveur d’une mobilité plus efficace, plus respectueuse de notre cadre de vie et qui s’inscrive dans le développement durable.

    Le concept ? En 2019 : on bouge pour le climat !

    Notre mobilité a un impact sur le changement climatique. 25% des émissions de gaz à effet de serre en Wallonie pour être exact ! La part la plus importante par rapport aux autres causes. Alors, bouger mieux, c’est bon pour notre portefeuille, notre qualité de vie, notre santé… mais aussi pour le climat. Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Comment participer ?

    Faites le plein d'idées et de conseils via la rubrique "Organiser une action" et inscrivez-vous au Défi Mobilité.

    Retour sur les Workshops de préparation de l'édition 2019

    À destination des communes : retrouvez les différentes présentations de la matinée en cliquant ici.

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

     

    Téléchargez le guide pratique des communes

     

    guide-communes-semob-2019.png

    Contact

    Direction de la Planification de la Mobilité

    Tél. 081/ 77 31 33

    EMail: semaine.mobilite@spw.wallonie.be

    ou

     

     

  • ATTENTION !!! INFRACTIONS AU CODE DE L’ENVIRONNEMENT ET AU BIEN-ÊTRE ANIMAL, LES SANCTIONS PLEUVENT

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    Un nouveau casier pour les délinquants environnementaux!

    « Entre 2009, année où ont été créées les amendes administratives et 2018, le nombre de p.-v. traités par nos services a été multiplié par 5 ! », s’exclame Ludovic Boquet, le boss des fonctionnaires sanctionnateurs de la Région wallonne (SPW Environnement).

    2.795 p.-V. en 2018, un record

    « On est passé de 583 à 2.795 dossiers. Cela ne veut pas dire que les Wallons polluent plus que par le passé ou que nos forêts sont plus sales et nos rivières plus polluées. Cela traduit le fait que la machine répressive a repris. Avant 2009, les verbalisateurs (policiers, agents de la DNF…) étaient démotivés : 90 % de leurs p.-v. étaient classés sans suite par les parquets, débordés par d’autres priorités. Si bien qu’ils avaient le sentiment de travailler dans le vide. Plaignants et verbalisateurs se décourageaient. Aujourd’hui, ils voient que leurs constats aboutissent à des sanctions. Ils sont remotivés et les verbalisations repartent à la hausse. Il y a aussi le fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés à l’environnement et que les plaintes sont plus nombreuses qu’avant. Jadis, quand un villageois brûlait ses plastiques au fond du jardin, son voisin ne disait rien… car il faisait la même chose ! Aujourd’hui, les gens réagissent beaucoup plus vite ».

    Résultat : pour pouvoir traiter tous les dossiers d’infractions à l’environnement et par rapport au code du bien-être animal, l’équipe de Ludovic Boquet va passer de 3,5 fonctionnaires sanctionnateurs à 5.

    Leur fonds de commerce, ce sont les infractions environnementales graves (de 2e catégorie). Les très graves (1ère catégorie), celles mettant en danger la santé humaine, restent traitées par les parquets et la justice classique. Les plus petites infractions (4e et 3e catégories) sont souvent traitées par les communes quand celles-ci ont un agent sanctionnateur (ce qui est le cas dans près de 80 % des communes wallonnes).

    Tous fichés !

    Autre signe de cette répression en recrudescence. À partir du 1er janvier 2021, toute personne sanctionnée pour une infraction environnementale ou au bien-être animal, sera fichée. La Wallonie va en effet se doter d’un casier central où seront enregistrés tous ces délinquants qui échappent à la justice (et au casier judiciaire), mais qui sont pourtant punis. Aussi bien le gars qui jette son mégot de cigarette par terre que celui qui maltraite ses animaux. « En dix ans, je crois que l’on pourrait atteindre le nombre de 60.000 personnes fichées en Wallonie », indique Ludovic Boquet.

    Ce casier sera accessible par toute la chaîne : bourgmestre, agents et fonctionnaires sanctionnateurs communaux et régionaux, procureur, juge… « On pourra de la sorte mieux identifier les récidivistes et, lors de l’audience, ils ne pourront plus nous dire : je ne savais pas qu’on ne pouvait pas… Cela permettra aussi à un agent sanctionnateur communal de voir que tel individu multiplie les dépôts sauvages de déchets ménagers, dans différentes communes ».

    Le fichier permettra de mieux identifier les récidivistes qui, rappelons-le, risque de voir leur amende administrative doublée s’ils remettent le couvert dans les 3 ans. Enfin, les services seront moins enclins à délivrer un permis de pêche à un individu sanctionné pour avoir pêché des espèces interdites ou un permis d’environnement à un entrepreneur qui a pour habitude de ne jamais le respecter.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    1,8 million d’amendes en 2018

    En 2018, les sanctionnateurs du SPW Environnement ont infligé des amendes administratives pour un montant total de 1.813.925 €, soit 1 million de moins qu’en 2016. Etrange car le nombre de p.-v., lui, n’a cessé d’augmenter. « En 2017, nous avons dû travailler avec un fonctionnaire sanctionnateur en moins, ça s’est de suite ressenti sur nos chiffres », explique Ludovic Boquet. Cet argent est investi dans un fonds environnement. Du moins, celui qui est réellement versé. Car un tiers seulement des contrevenants paient leur amende. Un autre tiers paie après que le SPW ait envoyé un courrier d’avocat ou envoyé le huissier. Le dernier tiers ne paie jamais pour cause de faillite, insolvabilité,… Un gros dossier revient ainsi régulièrement sur la table de M. Boquet, celui d’un camping situé dans le Hainaut, qui rejette ses eaux usées sur le terrain des voisins. Cela fait plus de 10 ans que ça dure. Le gérant se prend des amendes (jusqu’à 75.000 €) mais n’a pas les moyens de payer. Fermer le camping de force ? S’agissant d’un « camping résidentiel », ce n’est pas si simple.

    F. DE H.

    Le sanctionnateur, un jugeen chemise

    Si vous refusez de payer la transaction, vous pouvez vous expliquer avec le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement, qui décidera de votre peine. Vous pouvez le faire par écrit ou en vous présentant à son bureau, où vous expliquerez oralement votre cas, avec l’aide ou non, d’avocat. Les audiences ont lieu tous les jeudis, à Jambes et à huis clos. Pas de salle d’audience impressionnante avec tout son décorum mais un modeste petit local où le « juge », en chemise et non en toge, s’assied à la même table que le plaignant. Une grande table ovale où vous pouvez étaler tous vos documents. Il vous explique ce qu’on vous reproche, vous vous défendez, il vous écoute et prend sa décision. Pour les infractions simples, il peut décider sur le champ, mais pour les dossiers plus complexes, il prend le temps de s’entourer d’experts et rend sa décision plus tard. « Chaque dossier est personnalisé », explique Ludovic Boquet. « Je ne vais pas être aussi sévère avec un septuagénaire qui a attrapé quelques oiseaux pour sa petite volière, qu’avec un autre individu qui pratique la tenderie à des fins de lucre. L’un et l’autre attaquent la biodiversité, certes, mais le contexte est différent. Je peux mettre une amende de 300 € avec sursis au septuagénaire et 4.000 € au second. Il faut prendre en compte la réalité sociale des gens. Pour le bien-être animal, je serai plus gentil avec un particulier qui n’a pas pucé son chien qu’avec un autre qui ne le nourrit pas ».

    Dans l’équipe des quatre fonctionnaires sanctionnateurs, trois sont des juristes et un est ingénieur. Mais à leurs côtés, travaillent douze collaborateurs administratifs et juristes. En 2018, les 2.795 dossiers ont débouché sur 1.201 transactions (paiement immédiat sans vous défendre) et sur 1.304 décisions d’un fonctionnaire sanctionnateur (dont 4 % d’acquittement).

    F. DE H.

    D’autres nouveautés qui vont faire mal...

     

     Mineurs. A partir de 2021, le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement pourra sanctionner des mineurs dès l’âge de 14 ans, par des formations, du travail d’intérêt général,... Mais pas d’amende avant 16 ans.

     Nouvelle peine. En plus de l’amende et la remise des lieux en état, on pourra obliger la publication de la sanction dans les journaux. On vise ici les entreprises qui ne respectent pas les normes de pollution. « Certaines, qui font du marketing vert pour vanter leur comportement écologique, seront très ennuyées si l’on publie leurs condamnations dans la presse. Cela aura plus d’effet que l’amende ».

    > Amendes plus élevées. Les plafonds des amendes seront relevés. « Lors de l’envoi du 1er p.-v., on indique toujours les amendes maximales prévues par la loi. Ca fait peur aux gens qui, du coup, dans la majorité des cas paient la transaction (nettement moins élevée)», précise M. Boquet. Actuellement, les amendes vont de 1 à 1.000 € pour les infractions de 4e catégorie, 50 à 10.000 € les 3es catégories, de 50 à 100.000 € pour les 2es catégories. Les infractions de 1re catégorie sont traitées par la justice avec des peines de prisons possibles et des amendes pouvant atteindre le 7 millions €.

    F. DE H.

    Du trafic de grenouilles au camp scout dévastateur

     

    Braconnage, infraction au code forestier, pollution au mazout, dépassement de la norme de rejet CO2, maltraitance animale, déjection animale, dépôt sauvage de déchets… Les fonctionnaires sanctionnateurs du SPW Environnement peuvent sévir dans de multiples domaines. Petit tour d’horizon, non exhaustif.

    C’est en matière de déchets que l’on a le plus de délinquance. 1.000 dossiers par an environ (SPW + communes) pour des personnes qui déposent leurs déchets dans une commune voisine pour échapper au sac payant. Le non-respect des permis d’environnement arrive en 2e position. C’est par exemple un sidérurgiste wallon qui rejette trop de CO2 dans l’atmosphère ou un abattoir qui fonctionne sans permis d’environnement… Les infractions au patrimoine naturel (pêche, forêt…) et les infractions par rapport au bien-être animal terminent le podium.

    Rave party : 90 personnes, ayant participé à une rave party, organisée sous un viaduc d’autoroute en province du Luxembourg en 2018 mais en pleine zone Natura 2.000, ont reçu une amende de 300 €.

    Kayakiste dévastateur  : chaque année, une centaine de kayakistes sont sanctionnés pour non-respect des horaires de navigation, barbecues ou arrêts dans des zones non autorisées.

    Braconnage de grenouilles  : une dizaine de dossiers par an, surtout le long de la frontière française lors des périodes de migrations pour la reproduction. Trafic qui alimente les restos en cuisses de grenouilles.

    Syndrome de Noé  : il s’agit de personnes qui hébergent trop d’animaux au point de ne plus pouvoir les nourrir, les héberger et les soigner correctement. Une cinquantaine de dossiers par an.

    Pollution par les agriculteurs  : les effluents d’élevage ne sont pas toujours stockés sur le champ, dans la ferme ou épandus de manière réglementaire. Avec des (risques de) pollution de l’eau dans les zones de captage. De 200 à 250 p.-v. par an.

    Les camps scouts (une dizaine de dossiers par an) qui laissent leurs déchets sur place et coupent du bois sans autorisation s’exposent souvent à des amendes. Le camp de Graide (Bièvre) cet été a fait pas mal de dégâts vu le nombre de participants (7.000 scouts !). Les responsables ont écopé d’amendes de 200 € environ, avec un sérieux rappel des règles à la clé.

    l’aristocrate chasseur

    Peut-on faire le portrait du délinquant environnemental ? « Impossible », répond le fonctionnaire sanctionnateur Ludovic Boquet. « Les infractions à l’environnement sont plus souvent commises par des hommes et celles liées au bien-être animal par des femmes. Sinon, on voit de tout : l’aristocrate qui ne respecte pas les règles de la chasse ou un mandataire communal qui ne protège pas ses produits phyto dans un local sécurisé ».

    Par F. DE H.

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  • Des mesures qui vont changer votre vie ?

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    Climat, environnement, énergie, alimentation : eau gratuite dans les restaurants. La déclaration de politique fait la part belle à ces enjeux importants qui concernent la planète. Afin de mobiliser les citoyens autour d’eux, une journée annuelle pour le climat sera organisée. La lutte contre les plastiques mènera le futur gouvernement à assurer l’utilisation gratuite de l’eau de distribution dans les lieux publics et les restaurants. Il stimulera l’utilisation de bouteilles consignées ou idéalement de l’eau du robinet dans l’administration. Les circuits courts seront encouragés à travers la promotion des appellations de qualité et des produits agricoles wallons : la Wallonie soutiendra la création d’une application mobile permettant de localiser les producteurs locaux autour de soi. Autre mesure verte : augmenter le nombre et la surface d’espaces verts en zone urbaine afin que chaque citoyen ait accès à un parc ou un espace vert équivalent à moins de 15 minutes de marche.

    Isolation des logements. La priorité sera donnée à la généralisation de l’isolation des toitures d’ici 2030. Au plus tard à la fin de 2021, l’intégration d’énergies renouvelables dans le bâti sera systématisée en cas de construction neuve ou encouragée en cas de rénovation en profondeur. Les citoyens fragilisés ou à bas revenus constitueront une cible prioritaire pour la stratégie, tout comme les logements les plus vétustes (…) Les éco-matériaux seront promus, entre autres à travers une information adéquate du grand public et un incitant sera octroyé aux particuliers en cas d’utilisation de matériaux naturels. Le gouvernement généralisera le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique des logements et il aidera les ménages à sortir du chauffage à partir de pétrole lampant, de charbon et de mazout, en privilégiant les alternatives renouvelables.

    Mobilité : bus à la demande, vélos et trottinettes électriques. Des initiatives publiques innovantes de transports collectifs en zone rurale seront développées, par exemple des (mini)bus à la demande, selon des trajets prédéterminés ou variables. Il y aura une prise en compte systématique du vélo à l’occasion des travaux d’aménagement, de réfection ou d’entretien des voiries (engagement budgétaire pour le vélo à hauteur de 20 € par habitant par an). La micromobilité électrique sera mise à l’honneur, dont les trottinettes… Mais à encadrer efficacement. Enfin, les taxes de circulation et de mise en circulation seront revues, à fiscalité globale inchangée, pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et de la masse/puissance. L’objectif est d’encourager des voitures moins puissantes, moins lourdes et dès lors moins polluantes.

    Déchets : 50 % de moins à l’incinération. Un objectif à l’horizon 2027. On réduira aussi les quantités maximales de déchets par an et par habitant au-dessus desquelles les communes seront sanctionnées en tenant compte des critères de taille des communes. Pour soutenir localités et citoyens dans leurs efforts de réduction à la source et de tri, on encouragera la facturation des déchets au poids, notamment par la diminution du forfait sur le service minimum et la révision des services complémentaires concernant les sacs/vignettes fourni(e)s ou vidanges de poubelles dans le cadre du service minimum.

    Loyers : garanties locatives et prêt à taux zéro. Ces garanties seront réduites à deux mois de loyer dans tous les cas. Un prêt à taux zéro permettant leur financement existera pour les locations privées. Parallèlement, on adoptera une allocation loyer pour les ménages aux revenus précaires et étant valablement inscrits sur la liste d’attente d’un logement social depuis une certaine durée.

    Emploi et chèque-formation. On créera des chèques-formation carrière permettant d’orienter les travailleurs désirant améliorer leurs compétences professionnelles ou réorienter leur carrière, prioritairement vers les métiers en pénurie ou les métiers d’avenir (également ceux qui perdent leur emploi). Les indépendants qui font faillite (en toute bonne foi, bien sûr) suivront un programme « de deuxième chance »

    Participation citoyenne : une foule d’idées. Le gouvernement facilitera les consultations populaires régionales, modernisera le droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d’être entendus, mettra sur pied des commissions parlementaires mixtes composées d’élus et de citoyens tirés au sort. On étudiera aussi la création d’une assemblée citoyenne du futur, composée d’élus et de citoyens tirés au sort, qui réfléchirait aux enjeux dépassant le cadre d’une législature. Pour les élections régionales, la liste des suppléants sera supprimée.

     

    On va légiférer contre les châtiments corporels

    On vous a abondamment parlé hier de nouveautés dans l’enseignement (écoles bilingues, repas chauds gratuits, accompagnement personnalisé des élèves, etc.) Voici d’autres mesures concernant les enfants.

    Loi contre les châtiments corporels. Pour protéger les enfants en danger et lutter contre la violence à leur égard, on légiférera, notamment en lien avec les châtiments corporels.

    Améliorer l’offre d’accueil de la petite enfance. On tiendra compte des situations de pauvreté et de monoparentalité et on reverra ainsi à la baisse la participation financière des parents aux revenus faibles et moyens. On y favorisera aussi une alimentation locale, saine et utilisant des produits frais, de préférence issus de l’agriculture biologique. Sera également développée l’offre de garde d’enfants malades qui permettra aux parents d’éviter de devoir prendre congé.

    Veiller à un meilleur suivi vaccinal. On élargira le programme de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) aux garçons.

    Accueil temps libre et activités extrascolaires. Le souhait est d’étendre la gratuité de l’accueil avant et après l’école à toutes les écoles et de proposer des horaires liés aux besoins des parents.

    D.SW.

    Par DIDIER SWYSEN

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  • La plantation de 4.000 km de haies sur les 5 ans de la législature

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    Le nouveau gouvernement wallon PS-M-Ecolo a annoncé la plantation de 4.000 km de haies sur les cinq ans de la législature. Soit la distance qui sépare Bruxelles de Damas en Syrie ou… trois fois le périmètre de la Belgique.

    « Très impressionnant et une excellente nouvelle », réagit Luc Noël, le présentateur de « Jardins et Loisirs » (RTBF). « C’est un grand revirement par rapport au passé, par rapport à l’époque du remembrement où l’on a arraché des haies, des bocages et des anciens vergers hautes tiges. À cette époque, l’Europe accordait même des primes pour l’arrachage ».

    accompagner l’agriculteur

    Mais Luc Noël voit dans les haies d’autres avantages que leur apport pour la biodiversité, mis en avant par l’Ecolo Jean-Marc Nollet (dont le parti avait précisément inscrit les 4.000 km de haies dans son programme).

    « La haie peut faire office de coupe-vent pour l’agriculture et créer tout un micro-climat qui va augmenter la production du champ », insiste-t-il. « La haie est aussi un excellent rempart contre l’érosion des sols et les inondations ». Elle peut aussi servir d’abris pour les animaux, un lieu qui attirera oiseaux et insectes notamment.

    « Mais n’oublions pas non plus le rôle économique de la haie. La haie vive, que l’on se contente de tailler tous les sept ou huit ans seulement, peut alimenter une filière courte de bois de chauffage. Les déchets de tailles peuvent être transformés en plaquettes de bois, qui pourront même alimenter une chaudière collective ».

    Le spécialiste de la RTBF estime qu’il faudra faire un gros effort de pédagogie près des agriculteurs pour les convaincre de planter des haies.

    « Car à l’heure actuelle, toujours dans le but de simplifier leur travail avec leurs grosses machines, ils sont encore nombreux à détruire des haies, la DNF verbalise encore. Il faudra un système de prime, des aides à la plantation, mais aussi des aides à l’entretien (achat de machines de taille). Il faudra accompagner l’agriculteur, cela ne se fera pas tout seul », détaille notre interlocuteur.

    Les communes et les particuliers sont aussi visés par la mesure. Actuellement, la Région wallonne offre déjà des primes à la plantation de haies : 3 euros le mètre pour une haie simple, 4 € pour une haie double et 5 € pour une haie triple. Et le double si l’on fait appel à un professionnel pour planter.

    Seules conditions : il faut mélanger au moins trois espèces indigènes et planter au moins sur 20 mètres (pour le particulier) ou sur 100 mètres (pour l’agriculteur). Vous avez le choix entre 65 espèces indigènes (noisetier, aubépine, prunellier, charme, houx, ronce…)

    Bientôt le moment de planter

    Les haies de conifères et des fameux thuyas sont à éviter, car elles offrent le gîte aux animaux mais pas le couvert. « Certaines communes interdisent d’ailleurs les haies de thuyas », poursuit Luc Noël qui conseille aux particuliers d’acheter, dans de grandes pépinières ou grandes jardineries, des plants à racines nues. « C’est beaucoup moins cher que le pot d’aubépine proposé en petite jardinerie ! Les plants à racines nues peuvent se trouver à moins d’1 € pièce ! »

    La période idéale pour les planter : juste après la Toussaint (et en tout cas avant le printemps). Il est donc bientôt temps d’y penser. À vos bêches ! C’est parti pour le 4.000 km haies.

    ¨Par F. DE H.

    Source 

  • La reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles

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    Réserves naturelles: du retard à rattraper!

    En plus des 4.000 km de haies, le nouveau gouvernement annonce la reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles, soit en créant de nouvelles réserves, soit en agrandissant les réserves existantes.

    Il existe actuellement en Wallonie 13.772 ha de réserves naturelles (10.354 ha de réserves domaniales publiques et 3.418 ha de réserves naturelles agréées privées), ce qui représente 0,8 % du territoire wallon. « Ajouter 1.000 hectares par an, cela paraît beaucoup mais cela nous laisserait encore loin derrière les pays voisins », observe Lionel Delvaux, de l’asbl Inter Environnement Wallonie.

    Si l’annonce du gouvernement se concrétise, cela veut dire que d’ici cinq ans, les réserves naturelles couvriraient 1,1 % du territoire wallon. « On a un grand retard à rattraper par rapport aux Pays-Bas (5 %) et aussi par rapport à la Flandre (2,5 %) », indique M. Delvaux.

    Les réserves naturelles, qui visent à préserver les espèces naturelles vivant sur le territoire, n’empêchent pas l’activité économique mais on y favorisera toujours des élevages ou entreprises à petite échelle.

    F. DE H.

    Source

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day aujourd'hui dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

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    Accueil : dès 9h00 -

    Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

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    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  

      0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

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    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Les politiques pas épargnés par la haine, agressions, menaces, lettres anonymes

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    Des menaces glaçantes .

    Les obsèques du maire de Signes Jean-Mathieu Michel ont eu lieu ce 9 août dans le village où il exerçait la fonction depuis 36 ans. Il y a quelques jours, il avait signifié à un homme qui déposait illégalement des gravats dans la nature qu’il allait être verbalisé.

    Peu après, il a été renversé par le contrevenant, de manière involontaire selon les premiers éléments de l’enquête. Ce vendredi, une députée bruxelloise portait plainte pour des messages douteux reçus sur Facebook.

    Le constat est là : la politique expose ses acteurs en permanence et même parfois à des agressions.

    En région bruxelloise. Benoît Cerexhe (cdH), bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, a déjà reçu des lettres de menace anonymes concernant sa famille. Charles Picqué (PS), bourgmestre de Saint-Gilles, a reçu des menaces de mort et a même été agressé trois fois. Et ce n’est pas tout : en 1987, il était suivi et recevait des lettres avec la chronologie de tous ses déplacements.

    30 ans après, lors des attentats de Bruxelles, il a reçu un appel glaçant « Tu vas y passer aussi ! » Son camarade de parti, Ahmed Laaouej, bourgmestre de Koekelberg, a été menacé d’égorgement avant qu’il n’occupe la fonction. « C’est un métier à risque car on prend des décisions pour la population.

    Mais ce n’est pas le seul métier, il y a aussi les policiers, les magistrats », relativise-t-il.

    Sur les réseaux sociaux

    Vincent Scourneau, bourgmestre libéral de Braine-l’Alleud, menacé en 2008, reconnaît que la fonction est moins respectée qu’il y a 20 ans. La preuve en est donnée par les insultes reçues sur les réseaux sociaux de la part de citoyens mais aussi d’un compte utilisant un pseudonyme ou de proches d’un membre de l’opposition.

    Emmanuel Burton (MR), bourgmestre de Villers-la-Ville, a été déjà menacé plusieurs fois, mais pas de mort. Il fait état, comme de nombreux collègues, de la violence de certains sur les réseaux sociaux.

    Parmi les bourgmestres brabançons wallons, Michel Januth (PS), maïeur de Tubize depuis 2012, a déjà fait l’objet d’une menace de mort et a été placé sous surveillance en 2015. Pour le reste, il reçoit des critiques sur les réseaux sociaux. Pour lui, ces derniers sont devenus des défouloirs.

    Dans l’arrondissement de Liège. Willy Demeyer (PS) a été placé sous protection rapprochée deux fois : la première, suite à la fermeture du Centre Markaz Attawhid, considérée comme la première fermeture d’une mosquée pour des raisons de terrorisme en Belgique. La deuxième, c’était suite à l’incendie volontaire de sa maison. À Grâce-Hollogne, le socialiste Maurice Mottard (PS) avait porté plainte contre l’ex de Michel Daerden (Sandra Chandelle) pour menaces.

    Les Luxos, les plus calmes

    En province de Luxembourg. La vie y paraît plus tranquille pour les politiciens. Certains reconnaissent quelques faits sans grande conséquence, mais pas d’agression ou de réelle menace. Josy Arens, bourgmestre cdH d’Attert, a déjà été agressé verbalement mais il ne s’est jamais vraiment senti menacé. Deux exceptions échappent à la règle : les deux cdH Dimitri Fourny, bourgmestre de Neufchâteau, et Benoît Lutgen, bourgmestre bastognard, ont déjà été menacés de mort.

    Dans l’arrondissement de Huy-Waremme.:

     Même constat de quiétude puisque les bourgmestres disent ne s’être jamais fait menacer de mort. Serge Manzato, bourgmestre socialiste d’Engis, se fait toutefois souvent insulter sur les réseaux sociaux, tout comme ses pendants libéraux Patrick Lecerf, bourgmestre d’Hamoir, et Thierry Missaire, bourgmestre de Remicourt.

     

    À Verviers, la bourgmestre socialiste. Muriel Targnion a déjà été menacée de mort et a reçu une fausse lettre à l’anthrax. D’autres agressions, moins graves, ont été subies par d’autres bourgmestres de l’arrondissement : Sophie Delettre (MR), en fonction depuis le mois de décembre à Spa, a été agressée verbalement dans un magasin. À Malmedy, le bourgmestre cdH Jean-Paul Bastin a déjà vu sa voiture griffée.

    En région namuroise. Joseph Daussogne (PS), bourgmestre de Jemeppe-sur-Sambre de 1994 à 2018, a été menacé à plusieurs reprises. Il y a 15 ans, il a reçu 20 lettres de menaces de mort ciblant sa famille. Mais il n’a jamais été agressé.

    En Wallonie picarde. Michel Pecquereau (MR), ex-échevin de Celles, et Pierre Wacquier (PS), bourgmestre de Brunehaut, ont essuyé quelques tirs, tout comme Marc D’Haene (cdH), ancien maïeur de Pecq, qui a reçu des tirs sur la façade de sa maison et un pavé dans la fenêtre de son bureau. À Ath, Bruno Lefebvre (PS) a été menacé de mort suite à un différend avec un camionneur.

    Dans la région de Charleroi. Les 18 bourgmestres contactés ne mettent pas l’accent sur l’augmentation des violences verbales ou physiques à leur encontre, mais plutôt sur les insultes reçues sur les réseaux sociaux.

    Dans l’arrondissement de La Louvière, le bourgmestre de Morlanwelz Christian Moureau (PS), a risqué de se faire frapper plusieurs fois. L’ex-bourgmestre de la ville, Nestor-Hubert Pécriaux (PS), a reçu un coup de poing après avoir ordonné à un homme de ne pas… battre sa femme lors du carnaval.

    LAVINIA ROTILI AVEC LES ÉDITIONS RÉGIONALES

    Source 

    Le bourgmestre de Mouscron égorgé pour… rien!

    S’il y a bien un cas qui a marqué les esprits ces dernières années, c’est celui de la mort tragique du bourgmestre de Mouscron Alfred Gadenne. En dehors du côté spectaculaire de cette mise à mort programmée, il s’avère que son agresseur, un gamin de 18 ans, s’en est pris à la mauvaise personne.

    Le seul reproche que Nathan Duponcheel pouvait faire à l’homme politique, c’est d’avoir été le bourgmestre lorsque son papa avait été démis de ses fonctions pour des raisons diverses. Le geste posé, le 11 septembre 2017 au cœur du cimetière de Luingne, que le maïeur hurlu avait pour habitude d’ouvrir et de fermer quotidiennement, reste aussi inexplicable qu’impardonnable. Sauf que pour son assassin, Alfred Gadenne incarnait l’administration et c’est uniquement pour ça qu’il a été tué.

    Après avoir pourtant tenté de dialoguer avec celui qui lui assénera plusieurs coups de cutter et qui devra répondre de ses actes le 23 septembre prochain devant la cour d’Assises de Mons.

    J.K.

  • CPAS: plus de 16 millions pour favoriser la réinsertion sociale

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    M. Ducarme le ministre de l’Intégration sociale.

    Il a libéré deux budgets pour soutenir des projets de réinsertion sociale et d’accès au logement.

    La première enveloppe contient 15,8 millions €.

    Deux thématiques seront spécifiquement soutenues : les initiatives visant à lutter contre la pauvreté enfantine et la mise en place de modules collectifs de formation et d’accompagnement en complément des actions individuelles menées dans le cadre des projets d’intégration sociale (des CPAS ont lancé un parcours de remobilisation sociale de leurs bénéficiaires via des ateliers de lecture, des excursions culturelles ou des ateliers pour se familiariser avec des situations du quotidien).

    « Les CPAS jouent un rôle important en matière d’activation sociale », explique-t-il.

    « La réinsertion de leurs bénéficiaires constitue un premier pas vers le monde de l’emploi.

    Et l’emploi est l’un des meilleurs leviers contre la pauvreté. »

    La seconde enveloppe contient 505.775 € pour encourager les CPAS qui aident leurs bénéficiaires dans la constitution d’une garantie locative.

     

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  • Sanctionné pour le manque de «représentativité» élections 2018

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    Elections 2018: RTL sanctionné pour le manque de «représentativité» des «48h des Bourgmestres»

    Le Collège d’autorisation et de contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé d’infliger une sanction d’avertissement à RTL Belgium en rapport avec l’opération « Les 48h des Bourgmestres » menée en septembre 2018 par le groupe dans le cadre des élections communales d’octobre. L’instance a par ailleurs jugé établi un grief à l’encontre de la RTBF pour son programme « Moi, Bourgmestre », sans toutefois prononcer de sanction, annonce le CSA dans un communiqué mardi.

    Dans le cas concernant RTL Belgium, la décision intervient à la suite de plusieurs plaintes adressées au CSA. L’opération « Les 48h des Bourgmestres » consistait en la diffusion, entre le 3 et le 20 septembre 2018 (sur RTL Play, RTL Info et sur la page Facebook de RTLInfo), d’interviews des bourgmestres sortant(e)s de toutes les communes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    « Les plaignant(e)s regrettaient que cette opération mette uniquement en valeur les bourgmestres dans chaque commune tandis que les autres tendances politiques présentes au niveau local ne bénéficiaient pas de la même médiatisation », explique le Conseil supérieur de l’audiovisuel.

    Après avoir entendu l’éditeur en audition, le Collège a décidé d’infliger une sanction d’avertissement au groupe « pour non-respect de l’exigence d’équilibre et de représentativité des différentes tendances idéologiques, philosophiques et politiques, (…) et pour ne pas avoir communiqué son dispositif électoral au CSA », peut-on lire dans le communiqué.

    L’organe a par ailleurs considéré établi un grief notifié à la RTBF pour avoir exclu le PTB du débat « Moi, Bourgmestre » organisé pour la commune de Schaerbeek. Il était reproché au service public « d’avoir appliqué des critères de participation non objectifs et non proportionnés au but poursuivi de donner la parole à un maximum de tendances démocratiques », alors que cela ne s’imposait pas pour des raisons pratiques d’organisation.

    Dans sa décision, le Collège a « pris acte de l’esprit d’ouverture de l’éditeur à l’égard des petites listes, du fait qu’il avait reconnu la formulation maladroite de son dispositif électoral, et de son absence d’intention de discrimination. Il a donc décidé de ne pas infliger de sanction à la RTBF ».

    Au total, 69 plaintes ont été reçues par le secrétariat d’instruction du CSA pendant la période électorale courant du 14 juillet au 14 octobre 2018, pour un total de 23 dossiers ouverts.

     

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  • Une capsule vidéo tourné par Le GAL Pays des Condruses trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car Well

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    Le GAL Pays des Condruses a tourné une capsule vidéo

    On s’en souvient, la liaison rapide entre Marche et Liège était réclamée depuis plus de dix ans par plusieurs communes du Condroz mais aussi par le GAL Pays des Condruses, un des maillons à l’initiative de la mise en place de ces cars dénommés « WEL ».

    S’il est heureux de la création de cette ligne, ce dernier reste néanmoins sur sa faim concernant la mise en œuvre du projet, notamment à Nandrin et Tinlot, malgré les réunions de concertation menées avec les TEC. « Tinlot constitue réellement un noeud multimodal du Condroz. Sans arrêt à Tinlot, le car WEL perd tout un potentiel d’utilisateurs provenant de Hamoir, Ouffet, Anthisnes, Modave et Tinlot », relève Jean-Benoît Graas, chargé de mission mobilité au sein du GAL et conseiller en mobilité.

    Inquiet lui aussi du faible succès actuel du WEL Marche-Liège (ce qui pourrait signifier sa suppression à terme si la situation ne s’améliore pas), le GAL va mener, en août, une enquête de satisfaction en parallèle de celle des TEC. N’est-ce pas faire double emploi? « Non car l’enquête des TEC concerne les 6 lignes du WEL, c’est plus généraliste. Nous, nous voulons axer sur les communes condruziennes couvertes par le GAL car les réalités territoriales sont fort différentes. Cela se fait en concertation avec les TEC, et nous souhaitons qu’ils utilisent nos résultats pour apporter des modifications à la ligne », explique-t-il. Une capsule vidéo a même été tournée. « Nous avons filmé, à la mi-juillet, un trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car, avec l’accord des TEC. Nous avons interviewé les utilisateurs. Cette vidéo sera mise en ligne en août ou en septembre, en même temps que l’enquête de satisfaction que nous sommes en train de concevoir. Elle prendra la forme d’un questionnaire en ligne à destination des passagers actuels, des voyageurs potentiels et des communes du Condroz. »

    PAR ANNICK GOVAERS

     

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  • Bientôt L'arrêt au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz N 63 Nandrin, l’autocar «WEL» circulera plus souvent

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    Tout d’abord, le ministre wallon de la mobilité et du transport confirme qu’une enquête de satisfaction sera menée à l’automne, comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Cette étude sera effectuée non seulement à bord des véhicules afin de sonder les clients et noter les améliorations qu’ils suggèrent, mais également auprès des non-clients qui n’utilisent pas les lignes WEL alors qu’ils pourraient potentiellement le faire. « La première partie de l’enquête se fera en face à face via un questionnaire que l’enquêteur administrera durant le trajet du client. La deuxième partie se fera via deux focus groupes couvrant le territoire wallon », précise Carlo Di Antonio. Vu que cette étude concerne l’ensemble des 6 lignes WEL, le GAL Pays des Condruses va mener sa propre enquête sur les communes condruziennes traversées.

    Les tarifs ne changent pas

    Rodrigue Demeuse avait également interpellé le ministre au sujet du prix (5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an), qui peut être dissuasif pour certaines personnes. A ce sujet, le ministre répond que le tarif correspond au prix actuel des titres Horizon+, titres du réseau express de l’Opérateur de transport de Wallonie dont l’offre convergera, à terme, vers l’offre WEL. Pas de changement tarifaire en vue, donc.

    Par contre, il reconnaît que le système de réservation préalable obligatoire via une application peut constituer un frein. « La possibilité d’emprunter le bus sans réservation préalable est actuellement à l’étude », annonce-t-il.

    Pour attirer davantage de clients, la fréquence de passages des cars va par ailleurs être revue à la hausse. Actuellement, elle est limitée au matin et au début de soirée. « La Région a pour ambition d’augmenter le niveau de service de la ligne Liège-Marche dès le mois de septembre. »

    L’arrêt de Nandrin aux Quatre-Bras, tant décrié par le bourgmestre local, sera bien déplacé « rapidement » au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz, confirme Carlo Di Antonio. Tinlot n’est pas en reste puisqu’il affirme « qu’un arrêt est prévu à Tinlot et sera effectif dès que les travaux d’aménagement de voirie permettront un cheminement global sécurisant. Le délai de mise en place pourra être raccourci en fonction de l’itinéraire de déviation prévu durant les travaux. » « Il ouvre ainsi la porte à la création d’un arrêt à Tinlot, sans attendre la réalisation des travaux du futur rond-point, en fonction de l’itinéraire de déviation qui sera prévu », se réjouit Rodrigue Demeuse. A l’origine, il fallait attendre la fin du chantier en 2021 pour y voir créé un arrêt WEL.

    210 voyageurs/semaine

    Pour rappel, les premières statistiques des TEC pour la ligne Marche-en-Famenne-Liège révélaient un total de 1.893 voyageurs en deux mois, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. C’est mieux que les autres lignes WEL mais trois fois plus de passagers sont nécessaires pour atteindre les objectifs des TEC.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Trop de déchets verts au bord des ruisseaux nandrinois

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    Les programmes d’actions, posés sur base d’un inventaire des ruisseaux réalisé l’an dernier, ont été présentés pour chaque zone, en sachant que Meuse Aval correspond à la partie gauche de la route du Condroz (Villers-le-Temple, Saint-Séverin) et Ourthe à la partie droite de la nationale (Nandrin). Le premier comprend 8 ruisseaux sur 29 km, tandis que le deuxième en compte 5 sur 22,7 km.

    197 points noirs

    Pour Meuse Aval, 173 points noirs ont été répertoriés dont 49 sont prioritaires. Pour Ourthe, 24 points noirs ont été déterminés, dont 14 sont prioritaires. « Cet écart ne signifie pas qu’une partie de Nandrin est moins bien entretenue, c’est juste une différence de méthodologie entre les personnes qui ont réalisé l’inventaire de part et d’autre », souligne Sébastien Herbiet, échevin de l’environnement et des eaux (Ecolo).

     

     

    Pour lui, les constats sont en outre similaires d’un côté comme de l’autre de la route du Condroz. Ainsi, les statistiques révèlent que le problème le plus fréquent des cours d’eau nandrinois reste le dépôt de déchets, le plus souvent verts, au bord des ruisseaux. « Les gens pensent que puisque ce sont des tontes de pelouse, du broyage de haies, des feuilles, ce n’est pas grave. Or, cela peut avoir un impact. Déjà, on ne sait pas ce que les gens ont chez eux : y a-t-il des pesticides, de l’engrais, des graines de plantes invasives dans ces tas ? Par ailleurs, déposés sur la berge, ces déchets peuvent à la longue tomber dans le ruisseau et participer à remplir le fond du cours d’eau de végétation », explique-t-il. Pour sensibiliser les habitants qui n’ont pas encore adopté les bonnes pratiques, quatre pancartes ont été placées aux endroits problématiques du territoire local « et d’autres seront placées en fonction des signalements ».

    L’érosion des berges constitue un autre souci. « Il n’y a plus de bêtes qui pâturent le long des ruisseaux, il faut continuer à clôturer les berges, tout comme restaurer les ouvrages d’art comme les petits ponts. »

    Lutter contre les plantes invasives

    Les plantes invasives posent problème aussi. « La berce du Caucase, il faut en arracher les racines à la bêche et la brûler sur place en prenant toutes les précautions car elle est photosensible. Pour la Renouée du Japon, sur certaines petites populations, il est préférable de ne pas agir pour ne pas la disperser. Pour savoir quoi faire, on se base sur un logigramme décisionnel », informe-t-il.

    Et puis, il y a les diverses entraves (un arbre couché dans l’eau par exemple) qu’il convient de retirer, ainsi que des rejets douteux d’eaux usées. Il s’agit dans ce cas soit d’imposer une station d’épuration individuelle aux propriétaires responsables ou encourager au placement d’une telle installation.

    Une sensibilisation nécessaire

    Le changement passe par la sensibilisation de la population : « Les dépôts organiques, le grand nettoyage de printemps Be-Wapp, un barrage anti-OFNI (les objets flottants non identifiés)... », cite-t-il.

    Sans oublier les zones d’immersion temporaire pour lutter contre les inondations et la mise en places des PARIS, une gestion intégrée et sectorisée des cours d'eau. 

    Le futur écoconseiller de la commune de Nandrin devra veiller au quotidien à la concrétisation des multiples fiches projets des Contrats de rivière.

    Les points ont été votés à l’unanimité.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

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    Source 

     
     
     
  • Rififi politique autour de la centrale nucléaire à Nandrin

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    « Cette convention, depuis 1996, rétribue les communes concernées en fonction d’une série de critères et cet argent doit être justifié par des dépenses dans la culture et le sport », introduit Michel Lemmens.

    La nouvelle convention, valable pour trois ans, a été négociée entre la direction d’Electrabel et quatre bourgmestres mandatés (Javaux, Jonet, Dejon et Lacroix).

    Pour la commune de Nandrin, cela représente 32.284 euros à multiplier par trois années, soit un peu plus qu’avant (31.800 euros).

    « Un problème éthique »

    Pour le groupe d’opposition Vivre Nandrin, les termes utilisés dans la convention (« maintenir et pérenniser l’exploitation sur le site de Tihange ») posent problème.

    Les membres VN s’opposent fermement au « bunker » d’entreposage des combustibles proposé par Electrabel et voient une incompatibilité éthique entre accepter l’argent et s’opposer à ce projet.

    Le bourgmestre a rétorqué que les 96.000 euros étaient nécessaires au budget de Nandrin, les supprimer signifierait couper dans certains investissements.

    Pour Michel Lemmens, ces propos sont populistes.

    « Christophe Collignon et Jean-Michel Javaux n’ont pas le même discours que vous... Pactiser avec le Diable a un prix. »

     

    PAR A.G

    Source 

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 clic ici  :

  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

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    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

    Source 

  • Ils s'installent à la campagne mais n'en acceptent pas les nuisances ? Une charte ?

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    RTL Info Belgique clic ici en a fait un article le 12 juillet 2019 sur leur site .

    L'article parle d' une charte à l'adresse  des néo-ruraux dans certaines communes .

    Plusieurs communes wallonnes envisagent de rédiger une charte à l'adresse de ces néo-ruraux, des personnes qui partent de la ville pour vivre à la campagne, rappelant dans cette charte  que vivre à la campagne, c'est accepter le mode de vie rurale et les nuisances.

    Certains nouveaux venus n'acceptent  pas bien certains aspects de la vie locale,  portent plainte auprès des communes.

    L'article dénonce "   Les lotissements se créant dans certaines communes, attirent des citadins cela engendre parfois des tensions avec les riverains locaux ."

    Certaines communes vont  créés  cette charte. il est dit dans l'article  Sic "Quand on arrive à la campagne, il faut accepter ces bruits et petites nuisances comme le coq qui chante, la moissonneuse qui travaille l'été, le chargement de betteraves à toute heure du jour ou de la nuit à l'automne, le tracteur qui laisse de la terre sur la route........

    Lire l'Article de RTL Clic ici 

     

    Autres articles sur le sujet :

    Un coq condamné à se… taire par le juge !

     

     

  • Stockage des combustibles à Tihange, L’enquête publique sera clôturée vendredi 12 juillet 2019

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    Ecolo veut réviser le projet

     

    L’enquête publique concernant ce projet sera clôturée vendredi. Il vise la construction d’un ensemble de trois bâtiments destinés au stockage du combustible nucléaire usé produit par les trois réacteurs de la centrale.

    Actuellement, ces déchets sont accumulés dans des piscines de stockage après avoir séjourné dans des piscines de refroidissement. Les piscines de stockage arrivent à saturation malgré les fermetures programmées de Tihange 2 en 2023, et Tihange 1 et 3 en 2025. Un nouvel entrepôt temporaire «sec» est dès lors prévu par Engie pour 2023 en attendant une solution définitive qui ne devrait pas voir le jour avant un siècle.

    Qualité du blindage

    Le nouvel entrepôt est prévu pour un durée de 80 ans, ce qui inquiète Ecolo. Pour les Verts, une telle perspective n’a pas de sens pour un démantèlement qui devrait durer de 15 à 25 ans. Les écologistes pointent également la qualité du blindage qu’ils disent qualifié pour une durée de 50 ans.

    Autre source d’inquiétude, Ecolo constate que la capacité de 120 emplacements pour entreposer les combustibles usés atteint plus du double du nombre de combustibles usés depuis les années 90 jusque 2025. Ecolo dénonce une entorse à la loi de sortie du nucléaire dès lors qu’Engie entend se garder une marge pour une éventuelle production supplémentaire.

    Enfin, les Verts soulignent que l’entrepôt n’est pas bunkerisé en cas d’accident aérien alors qu’il se trouve sur la route aérienne de Liège Airport.

    Dans Le Soir, la porte-parole d’Engie-Electrabel justifie le terme de 80 ans par l’absence de solution définitive pour l’entreposage des déchets. Elle précise que l’emballage (les fûts) est conçu pour une durée minimum de 50 ans, moyennant un programme de suivi. Le tout est contrôlé par l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

    Ecolo interrogera, sur la base des risques identifiés par l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies (Ondraf), les ministres de l’Intérieur et de l’Environnement, au parlement fédéral et à la Région, pour obtenir la révision du projet et l’étude d’incidence.

    BELGA

    Source 

     

     

     

     

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :

     

     

    Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

  • « La majorité m’a écarté de l’IDEN à Nandrin »

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    Le climat redevient tendu à Nandrin. Dans notre édition de lundi, nous vous annoncions l’attribution de la présidence de l’IDEN, intercommunale de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et environs, à Eric Cop (Tous Ensemble), conseiller communal récemment apparenté au MR. Plus tôt, les administrateurs avaient également été désignés au conseil communal et Marc Evrard avait été mis sur le côté au profit d’Eric Cop, tous deux apparentés au MR. Un calcul prémédité selon Marc Evrard, conseiller communal Pour Nandrin citoyenne. « Dès le mois de janvier lors du premier conseil d’administration, il fallait déjà m’écarter. Tout a été orchestré par Michel Lemmens et sa majorité. Il s’est inféodé à Eric Cop et Alain Henry à qui il a suggéré de s’apparenter au Mouvement Réformateur», avance Marc Evrard, actif au sein de l’IDEN pendant... 24 ans. Il en a même été président de 2004 à 2010.

    N’ayant pas recueilli assez de voix pour être administrateur, Marc Evrard ne pouvait logiquement pas briguer la présidence de l’intercommunale. La « bataille » s’est donc jouée entre Daniel Pollain (Vivre Nandrin) et Eric Cop, deux conseillers communaux d’opposition. C’est ce dernier qui l’a emporté, grâce aux voix de la majorité. Cela avait déjà fait bondir le groupe de Daniel Pollain (voir notre édition de lundi).

    « C’est choquant et malsain »

    Membre affirmé du Mouvement réformateur depuis 1987, Marc Evrard reproche à Eric Cop un apparentement illogique. « C’est choquant et malsain. Il n’y a aucune éthique politique. Comment peut-on représenter un parti dont on n’est pas membre, dont on n’a pas payé la cotisation ? En 2012, il a été apparenté 4 fois au cdH, 1 fois au PS et 2 fois au MR sur les 11 intercommunales », dénonce Marc Evrard.

    Eric Cop réagit et affirme que l’apparentement au MR n’a rien à voir avec la présidence de l’IDEN et semble logique à ses yeux. « C’est un choix que l’on a pris avec le groupe. Comme on devait s’apparenter à un parti pour le mois de mars, je me suis apparenté au MR. J’ai des points en commun avec le parti. Je ne vais pas rentrer dans ces jeux de bac à sable ».

    De son côté, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, ne fait pas d’autres commentaires que : « Marc Evrard devrait balayer devant sa porte et prendre des vacances. »

     

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Un questionnaire en ligne sur le site de la commune de Nandrin

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    La majorité, souvent décriée à ce sujet, a en effet décidé d’améliorer sa communication. Désormais, à l’issue de chaque Collège, deux décisions seront publiquement annoncées, comme cela se voit dans d’autres communes, comme Wanze ou Huy.

    La majorité ne compte toutefois pas engager de responsable communication. « On fait avec nos moyens, ce n’est pas une priorité. Si cela avait été si utile que ça, je ne serais plus bourgmestre aujourd’hui », ironise Michel Lemmens.

    Pas de nouveau site internet

    Le site internet ne sera pas non plus renouvelé. « Je ne pense pas que ce soit de l’argent sainement dépensé. Le site doit abriter les documents utiles, point. »

    Par contre, la page Facebook continuera d’être alimentée. « C’est un autre type de communication que le site. Le rôle d’une commune n’est pas de communiquer pour se faire de la pub, mais d’informer la population et de faire en sorte que cette info parvienne aisément à tous les Nandrinois, surtout en cas de problème. »

    En fonction du résultat du questionnaire, le bulletin communal pourrait également évoluer.

    PAR A.G. 

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  • Eric Cop MR au poste de président de l’intercommunale à Nandrin

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    Eric Cop, élu d’opposition, obtient la présidence de l’IDEN

    En attendant le renouvellement du conseil d’administration (sur base des apparentements) de l’IDEN en fonction du résultat des élections communales, la présidence ad interim de la Société coopérative Intercommunale de Distribution d'Eau de Nandrin, Tinlot et environs, avait été attribuée au conseiller communal Eric Cop. Il succédait ainsi à Alex Pire (PS), qui ne s’était pas représenté au dernier scrutin à Nandrin. Un intérim de 6 mois qui se terminait le 28 juin dernier.

    Deux candidats étaient en lice pour obtenir la présidence de l’intercommunale condruzienne durant la législature : Eric Cop lui-même, apparenté MR, et Daniel Pollain, du groupe Vivre Nandrin. Tous deux sont conseillers communaux d’opposition à Nandrin. Sept administrateurs étaient appelés à se prononcer, cinq de Nandrin, un de Modave et un de Tinlot. A Nandrin, il s’agissait de Michel Lemmens (PS), Isabelle Lejeune (B+), Tristan Fagnoul (B+), Eric Cop (MR) et Daniel Pollain (VN). Pour Modave, c’était Bruno Dal Molin (Ose) et Grégory Racelle (Tinlot Participation) pour Tinlot.

    C’est la candidature d’Eric Cop qui est ressortie des votes, avec 5 voix en sa faveur contre 2 pour Daniel Pollain. « Je suis content d’avoir été soutenu. C’est un gros défi qui m’attend. On a déjà amélioré la propreté, l’ordre, il va y avoir un réfectoire et un local pour que les ouvriers puissent se changer », commente Eric Cop.

    Précisons que la présidence de l’IDEN revient d’office à un Nandrinois, c’est inscrit dans les statuts.

    « Un signal clair »

    La majorité Bourgmestre+ à Nandrin n’avait pas posé sa candidature. « Non, on a estimé qu’Eric Cop avait fait du bon travail pendant son intérim. Si je m’étais porté candidat, cela aura fait un cumul qui m’aurait été reproché, Tristan a ses études à terminer et Isabelle n’était pas disponible. On continue à faire confiance à Eric Cop », commente Michel Lemmens. Qui, absent le jour du vote, a remis sa procuration à Eric Cop lui-même. « Tristan avait donné la sienne à Isabelle Lejeune, c’est une par personne. Et puis c’est un signal clair et fort comme ça. Je m’entends bien avec des gens constructifs, il y a peu de raison que ça change par la suite », souligne-t-il encore.

    « Une majorité de rechange »

    Pour Vivre Nandrin, la liste du bourgmestre fait preuve d’ouverture « toujours envers le même groupe d’opposition. » «C’est la première fois qu’une majorité laisse la présidence de l’IDEN à un membre de l’opposition dès le début de la législature. On se demande pourquoi le groupe du bourgmestre n’inclut pas directement Tous Ensemble dans le pacte de majorité ! Il se garantit sûrement une majorité de rechange si jamais ça coinçait avec les Ecolos... », tacle Christophe Ovidio, conseiller VN.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières. L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces. La végétation doit être aussi variée que possible : présence de haies, de buissons, d’arbres, de plantes grimpantes, de prés de fauche, de pelouses naturelles, de plantes couvre-sols… Et les cimetières d’abriter des infrastructures d’accueil de la faune sauvage (hôtels à insectes, nichoirs à oiseaux, espaces d’hibernation pour hérissons, chiroptères, planches d’accueil pour nids d’hirondelles, …), ainsi que des conteneurs sélectifs et un compost. De tels cimetières labellisés existent notamment à Wanze.

    Un sujet sensible

    Marc Evrard, du groupe d’opposition Pour Nandrin citoyenne, s’est interrogé sur les modalités concrètes du cimetière-nature à Nandrin, lors du dernier conseil communal. « Cela signifie enherber un maximum les différentes allées où il est difficile de passer avec un désherbeur thermique, garder les allées principales que l’on nettoiera avec un désherbeur thermique, installer un hôtel à insectes, des plantations. Cela allégera par la même occasion le travail des ouvriers communaux », a répondu Sébastien Herbiet, échevin Ecolo de l’environnement.

    Ce dernier se dit bien conscient de la thématique « sensible ». «C’est un sujet sensible par rapport à la population, habituée à voir des cimetières « propres ». Il faudra bien communiquer et sensibiliser pour qu’elle adopte une autre conception. Un cimetière avec des fleurs, c’est normal. »

    A.G.

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     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • La commune de Nandrin prête à investir dans l’éolien

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    Eoliennes.

    La commune de Nandrin a annoncé sa volonté de prendre des participations dans des projets de production d’énergies renouvelables, comme une éolienne citoyenne.

    Marc Evrard a interpellé la majorité à ce sujet,rappelant que le Collège a décidé d’ester en justice contre le permis
    éolien octroyé par la Région wallonne à Clermont-sous-Huy. Nandrin et Engis ont effectivement décidé d’aller en recours au Conseil d’Etat contre cette décision.

    « Nous attaquons sur la forme un permis mal torché, pour nous faire respecter puisque nos remarques ont
    été balayées par l’administration du ministre et parce que des riverains n’ont pas été pris en compte
    dans l’étude d’incidences.

    Cela dit, le permis est octroyé et notre recours n’est pas suspensif.

    Nous ne sommes pas opposés aux éoliennes et si celles-ci voient bel et bien le jour, rien ne s’oppose à ce
    que nous prenions une participation.

    Doit-on rester passif ou s’inscrire dans la logique ? », a répondu
    Michel Lemmens. 

     

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  • Un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin à Nandrin

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    Canettes.

     

    La machine automatique, installée au service voirie rue Thier des Raves, qui collecte les canettes abandonnées dans la nature et rapportées par les citoyens, affiche un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin.

    « Il y a 50 inscrits dont 33 plus actifs.

    Il y a eu une augmentation de 1.000 canettes ces derniers jours.

    Une école participe notamment », s’est réjoui Sébastien Herbiet

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  • NANDRIN DANS LE ZYGOMATON DE LA SEMAINE SUDINFO LA MEUSE H-W AUJOURD'HUI 29 JUIN 2019

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    Le Zygomaton d'aujourd'hui samedi 29 juin 2019 , fait un petit clin d’œil à l'actualité Nandrinoise.

    Pour le comprendre, il faut lire les articles ci-dessous  .

    Le Bourgmestre Michel Lemmens , au volant du Wel Bus ....

    En cette période de canicule , espérons qu'en plus du Wifi ,il y a la climatisation .

    Le Blog partage cette tranche d'humour de La Meuse Huy-Waremme, version papier du  samedi 29 juin 2019 

    Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement clic ici

    Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage » clic ici

    Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé» clic ici

     

  • Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé»

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    « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne. Avoir placé l’arrêt aux rond-point des vaches sans concertation est un fait exprès », avait-il affirmé.

    Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège Verviers dit être tombée de sa chaise en lisant cette déclaration. « Soit le bourgmestre a des trous de mémoire soit il a fait une crise de délire, mais quand on a lancé la ligne, je lui ai téléphoné et je lui ai bien dit que quand le parking d’écovoiturage de Nandrin serait terminé, on y déplacerait l’arrêt du WEL mais qu’en attendant, il fallait bien trouver une solution. Le même discours a été tenu à une réunion où il était présent », assure-t-elle. « Le propos a dans le même sens avec l’échevine de Tinlot, au sujet des ronds-points. » Elle conclut en réaffirmant la volonté du TEC de collaborer avec les communes, « tout le monde a à y gagner. »

    Le ministre interpellé

    Le député wallon Ecolo, Rodrigue Demeuse, a rebondi ce vendredi en interpellant par écrit le ministre wallon de la mobilité, Carlo Di Antonio. Pour lui, l’évaluation prévue par le TEC de la ligne Marche-Liège en septembre intervient « trop tard ». « Il est urgent de prendre des mesures rapides pour améliorer l’accessibilité de ce service. Une analyse des difficultés pourrait être menée dès à présent, sans attendre le mois de septembre, dès lors que des problèmes importants sont déjà clairement identifiés. La suppression du système de réservation obligatoire et le déplacement de l’arrêt de Nandrin vers le nouveau parking d’écovoiturage constituent notamment deux mesures à mettre en œuvre sans attendre, afin d’apporter les modifications requises pour la rentrée scolaire », suggère-t-il. Le député s’interroge aussi sur la méthodologie de l’évaluation qui sera menée et demande si un prix plus attractif et une plus grande fréquence des cars est envisageable.

    PAR A.G
     
     
  • Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage »

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    La commune de Nandrin, si désireuse de cette ligne WEL, s’inquiète d’un flop et veut inverser la vapeur au plus vite.

    Elle a inscrit dans son Programme Stratégique Transversal, c’est-à-dire sa feuille de route stratégique pour les cinq ans à venir, une intervention communale dans les frais d’abonnement de ses citoyens, pour les inciter à utiliser cette liaison. « 10.000 euros de budget par an sont prévus. Nous n’avons pas encore déterminé le montant précis de l’aide individuelle ni quel public cible nous allons viser par cette mesure mais il est important de prévoir quelque chose car le coût semble poser problème à certains. Nous espérons pouvoir en discuter avec le TEC autour d’une table », commente le bourgmestre nandrinois, Michel Lemmens (PS) qui tient aussi absolument à déplacer l’arrêt actuel du rond-point des vaches au parking de covoiturage qui vient d’être achevé. Il ne décolère d’ailleurs toujours pas de cet arrêt non concerté. « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne et que l’emplacement de l’arrêt à Nandrin a été choisi exprès dans une tentative de sabotage. Tout comme l’absence d’arrêt actuel à Tinlot », lance-t-il.

    Le TEC, lui, assure croire en cette ligne : « Jamais nous n’avons lancé une campagne aussi ciblée et intense que pour ces lignes ». Il dit étudier la possibilité de déplacer l’arrêt nandrinois.

    Par Annick .G.

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  • « Améliorer la communication à Nandrin pour 10.000€, c’est trop peu»

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    Si le PST ne devait pas être voté au conseil communal (il s’agissait d’une prise d’acte), les deux groupes d’opposition présents ont néanmoins donné leur avis sur ce document. Pour Vivre Nandrin, s’il comporte des éléments positifs, le PST de Nandrin n’en reste pas moins « imprécis ». L’ancienne échevine Charlotte Tilman a regretté que les actions ne soient pas suffisamment définies, budgétées et programmées avec un calendrier détaillé, comme le préconise la Région. Daniel Pollain a quant à lui épinglé les actions déjà menées par l’ancienne majorité ou dont la commune n’est pas responsable, et pourtant (ré)inscrites. Il épingle aussi les 10.000 euros prévus pour améliorer la communication digitale envers la population : « C’est trop peu et peu ambitieux. »

    Quant à Marc Evrard, de Pour Nandrin Citoyenne, il a calculé un coût total de 8 millions d’investissement, et s’est réjoui du gros chantier de l’enseignement. Il a déploré qu’il n’y ait pas plus d’espaces de jeux dans les villages et a relevé l’importance des projets « verts » dans le PST.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Il s’agit du dernier mandat de l’Anthisnois

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    Marc Tarabella enfin député

    Après un couac, Marc Tarabella enfin député 

    « Il y a eu un retard à l’allumage. C’était une situation inconfortable essentiellement pour mes trois collaborateurs. Ils ne savaient pas s’ils devaient s’inscrire au chômage ou si leur contrat serait prolongé, comme cela devait être le cas… », glisse Marc Tarabella.

    Deux éléments ont provoqué ce « retard à l’allumage » :. après l’élection du 26 mai, Paul Magnette n’a démissionné de son poste de député que le 13 juin. Conséquence : la notification officielle des élus belges au parlement européen ne comportait pas le nom de Marc Tarabella. « Je ne savais pas si j’allais pouvoir prêter serment avec l’ensemble des autres députés le 2 juillet. Et je n’ai pas pu participer aux premières décisions de mon groupe concernant, notamment, l’élection des dirigeants du groupe social-démocrate. Enfin, finalement, grâce à l’appui du député Antonio Tajani, j’ai pu régler les problèmes administratifs. »

    une empreinte

    Depuis ce vendredi, Marc Tarabella figure donc sur la liste officielle des députés européens et prêtera bien serment le 2 juillet. Pour la dernière fois. L’Anthisnois annonce en effet que son 4e mandat sera le dernier. « J’approcherai de la soixantaine et je pense qu’à cet âge-là, j’aspirerai à travailler moins. Actuellement, j’ai encore de l’énergie, mais à un moment, il faut lever le pied. »

    Marc Tarbella avait par ailleurs déjà annoncé qu’il s’agirait de son dernier mandat en tant que bourgmestre. En attendant, il espère bien encore marquer de son empreinte le parlement européen : « J’aimerais poursuivre au sein de la commission agricole, on verra si c’est possible » conclut-il.

    A.BT

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  • L’octroi d’une prime pour l’achat d’un vélo à assistance électrique ou d’un kit adaptable !

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    Vélo électrique à Amay: la prime devient accessible à tous

    Pour encourager les déplacements à vélo électrique, le Collège communal proposait de modifier le règlement régissant l’octroi de la prime communale. « Nous voulons supprimer le plafond de revenus qui limitait l’accès à la prime», introduit Stéphanie Caprasse, échevine de la mobilité. Jusqu’à présent, l’octroi et le montant de la prime pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique ou d’un kit adaptable à l’état neuf (dont la vitesse ne dépasse pas 25 km/h) dépendaient des revenus dont dispose le demandeur : 100 euros pour les personnes ou ménages dont le revenu imposable est de maximum 30.000 euros par an ; 75 euros pour un revenu imposable compris entre 30.000 et 40.000 euros par an ; 50 euros pour un revenu imposable entre 40.000 et 50.000 euros par an ; et aucune intervention financière lorsque le revenu imposable dépasse un montant de 50.000 euros/an. Désormais, les ménages au revenu imposable supérieur à 40.000 euros/an pourront bénéficier d’une prime de 50 euros. Les faibles revenus continueront quant à eux à recevoir une prime plus importante.

    12 primes accordées en 2018

    Accordées depuis 2012, les primes vélos électriques ont fait 12 heureux en 2018, pour un montant total légèrement supérieur à 1.000 euros.

    Samuel Moiny, conseiller PS, s’est réjoui de cette mesure mais s’est interrogé sur le montant de la prime, peut-être insuffisante pour convaincre les petits revenus à sauter le pas.

    Il encourage par ailleurs à faire davantage de publicité autour de cette aide communale, pour mieux la faire connaître.

    L’élu socialiste a par ailleurs soulevé la problématique de la trottinette électrique, même si celle-ci n’a pas (encore) fait de percée à Amay.

    « Pourquoi n’accorder la prime que pour les vélos électriques, et pas la trottinette électrique ?

    Pourquoi ne pas adopter une réflexion plus large pour inciter à une évolution des comportements ?

    Il faut notamment penser aux bonnes conditions de circulation, comme la signalisation, les parkings, l’état des voiries…», suggère-t-il.

     

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