Politique

  • Huy-Waremme fait mieux que la moyenne wallonne, 40% de femmes dans les exécutifs locaux

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    Huy-Waremme fait mieux que la moyenne wallonne... mais ne compte que trois bourgmestres 

     

    Le Crisp a sorti il y a peu un rapport sur « La présence équilibrée de femmes et d’hommes dans les collèges communaux et provinciaux de Wallonie ». Il s’avère que les exécutifs locaux comptent 37,9% de femmes, dans les postes d’échevines, de bourgmestres ou de présidentes de CPAS. Un chiffre en nette augmentation par rapport à 2012 (26,8 %).

    Notre rédaction a voulu faire le compte pour Huy-Waremme. Dans l’arrondissement, 40,46% des postes dans les collèges sont occupés par des femmes (70 sur 173). « Dans cet arrondissement, on est très légèrement au-dessus de la moyenne wallonne. De manière générale, il y a une augmentation progressive un peu partout. Pour rappel, en 1994, il y avait 9,4% de femmes dans les collèges communaux... Les mesures qui ont pour objectif de favoriser l’accès des femmes en politique ont donc eu des effets importants », nous explique l’auteur de la publication du Crisp, le politologue Geoffrey Grandjean (ULiège).

     


     

     

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    Nombre de femmes dans les exécutifs locaux de Huy-Waremme. - D.R.

    En effet, un décret wallon du 7 septembre 2017 impose (mais sans sanctions…) une présence de minimum un tiers de femmes (ou d’hommes) dans les exécutifs locaux. Un chiffre qui peut être arrondi vers le bas en fonction de la décimale : ainsi un collège de sept échevins a l’obligation d’avoir au minimum deux femmes. Et c’est d’ailleurs le cas dans la quasi-totalité des grandes communes de l’arrondissement, à savoir Hannut, Huy, Waremme et Wanze !

    Des femmes rarement bourgmestres

    Si le nombre de femmes dans les exécutifs augmente, il reste en revanche de grandes disparités en termes de postes. Force est de constater que les femmes accèdent moins que leurs homologues masculins au poste de bourgmestre. Sur ce point, l’arrondissement de Huy-Waremme n’est d’ailleurs pas exemplaire, avec seulement trois femmes bourgmestres pour les 31 communes : Caroline Cassart (Ouffet), Christine Guyot (Tinlot) et Béatrice Moureau (Berloz). Ce qui représente moins de 10%, un chiffre nettement inférieur à la moyenne wallonne (18,6% de femmes bourgmestres).

    Pour le politologue de l’ULiège, il faut chercher les causes au niveau de la formation des listes : « Dans l’arrondissement, plus de 90% des bourgmestres élus étaient en tête de liste… et il y a eu très peu de femmes en tête de liste. C’est donc une disparité due au rôle des partis, mais aussi au comportement des électeurs ».

    Nombreuses à la tête du CPAS

    Si peu de femmes portent l’écharpe mayorale, elles sont en revanche nombreuses à présider le CPAS de leur entité. Sur les 31 communes de Huy-Waremme, 17 localités ont une femme à la tête de l’action sociale. Un constat qui se remarque également dans les autres coins de la Wallonie (en 2018, 52,2% des présidentes de CPAS sont des femmes).

    Cliché d’une « préférence sociale » des femmes ? Stratégie politique ? Hasard ? Prudent dans son interprétation, l’auteur de l’étude cherche encore les explications de cette forte représentation, et rappelle que la présidence de l’action sociale est un poste « avec une grande visibilité » car le président siège également au collège et est souvent responsable d’une série de compétences scabinales.

    Par souci d’exhaustivité, notons qu’un collège peut toujours chercher une échevine en dehors du conseil communal… dans ce cas, l’échevine siège au collège, mais n’a qu’une « voix consultative » au conseil.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo 

  • Déclaration de mandats : 260 mandataires en défaut

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    En Wallonie, un décret de mars 2018 a quelque peu durci la législation en matière de mandats et de cumul pour les mandataires.
     
    Chaque année, on le sait, tous les mandataires doivent rentrer une déclaration dans laquelle ils doivent détailler les mandats qu’ils exercent, les fonctions qu’ils occupent et les rémunérations qui y sont liées.
     
    On parle ici des mandataires communaux et provinciaux.
     
    De plus, « les fiches fiscales relatives aux rémunérations perçues en 2019 doivent impérativement être jointes à la déclaration », détaille le site internet de la Wallonie.
     
     
    Valable pour tous
     
    C’est valable pour tous les élus, depuis le conseiller CPAS de la plus petite commune jusqu’au bourgmestre des grandes villes.
     
    Nous nous sommes procuré la liste des mandataires qui sont en défaut, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas rentré à temps leur déclaration 2019. Celle--ci devait être transmise pour le 1 er juin au plus tard.
     
    Ils sont des centaines à travers la Wallonie : 520 ! Parmi eux, la moitié (259) se sont entre-temps régularisés, mais 261 ne l’ont toujours pas fait. Rappelons qu’il s’agit d’une obligation légale.
     
     
    Il s’agit sans doute souvent de distraction, d’autant que, avec les élections communales de 2018, de nombreux nouveaux élus ont envahi les conseils communaux.
     
    Mais on trouve aussi dans la liste des échevins, des présidents de CPAS et même trois bourgmestres.
     
    Parmi eux, Philippe Mettens (bourgmestre de Flobecq), qui a entre-temps régularisé la situation.
     
    La sanction peut aller jusqu’à la déchéance du mandat et une inégibilité pendant six ans.
     
     
    Article de BENOÎT JACQUEMART
     

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

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    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • Caroline Cassart, déterminée, à Tihange réalise une vidéo sur sur la phase 1 de la liaison Tihange-Strée-Tinlot. L'occasion de me rendre compte

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    Hier, je suis allée me promener sur la phase 1 de la liaison Tihange-Strée-Tinlot. L'occasion de me rendre compte par moi-même  de l'état de cette première phase après les éboulements de pierre qu'elle a connus.
    J'en ai profité pour vous faire le point sur ce dossier qui me tient très à cœur.
     Plusieurs questions ont été déposées au Ministre Henry sur ce dossier pour qu'on puisse faire avancer:
    - La phase 3 qui attend son permis et toujours des expropriations;
    - La phase 4 (les deux ronds-points à Tinlot), en espérant que celle-ci puisse avancer indépendamment de la phase 3;
    - Mais également la phase 1 qui, en l'état, n'est pas suffisamment sécurisée pour permettre aux automobilistes de l'emprunter.
    A suivre, encore et toujours...

     

     

  • CONSOLATO GENERALE D’ITALIA IN CHARLEROI Referendum costituzionale 20-21 settembre 2020

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    Ufficio Elettorale Consolato Generale d'Italia Charleroi
    charleroi.elezioni@esteri.it
    tel : 071.63.10.89 

     

    Con decreto del Presidente della Repubblica del 17 luglio 2020, pubblicato nella Gazzetta Ufficiale del 18 luglio 2020, è stata fissata al 20-21 settembre 2020 la data del referendum confermativo popolare, originariamente indetto per il 29 marzo e poi sospeso, sul testo di legge costituzionale recante “modifica degli articoli 56, 57 e 59 della Costituzione in materia di riduzione del numero dei parlamentari”.

    INFORMAZIONI UTILI 

    Rilascio del duplicato del plico elettorale

     

    Dal 6 settembre gli elettori che non abbiano ricevuto il plico elettorale possono richiedere il rilascio del duplicato.

    Le persone interessate dovranno avanzare debita richiesta utilizzando preferibilmente l’apposito modulo (qui scaricabile) che dovrà essere compilato, sottoscritto e corredato della fotocopia di un documento di riconoscimento in corso di validità (italiano o belga).

    La richiesta potrà essere avanzata in uno dei seguenti modi:

    • presentandosi presso gli uffici del Consolato Generale, in via eccezionale senza appuntamento e rispettando il contingentamento degli ingressi, munito di mascherina e di un documento di riconoscimento in corso di validità, nei giorni ed ore di apertura al pubblico. Un’apertura straordinaria sarà inoltre effettuata sabato 12 e domenica 13 settembre dalle ore 9 alle ore 14.
    • inviando la richiesta per posta ( Consolato Generale d’Italia - rue Willy Ernst 23 – 6000 Charleroi) oppure a mezzo PEC (con.charleroi@cert.esteri.it) o a mezzo mail (charleroi.elezioni@esteri.it);
    • recapitando la richiesta a mano, personalmente o a mezzo terzi.

    Il duplicato del plico elettorale verrà inviato per posta o consegnato all’interessato previo esito positivo dei controlli che verranno effettuati.

    ATTENZIONE: perché le schede votate possano essere scrutinate dovranno pervenire al Consolato Generale entro e non oltre le ore 16 di martedi’ 15 settembre 2020.

    SI RAMMENTA CHE IL VOTO DOPPIO E’ PUNITO CON LA RECLUSIONE DA UNO A TRE ANNI E CON LA MULTA DA 52 EURO A 258 EURO (Art. 18, comma 2, Legge 27 dicembre 2001, n. 459)

     

    Bureau électoral du consulat général d'Italie à Charleroi
    charleroi.elezioni@esteri.it
    tél: 071.63.10.89

     

    Avec l'arrêté du Président de la République du 17 juillet 2020, publié au Journal Officiel du 18 juillet 2020, la date du référendum populaire de confirmation a été fixée du 20 au 21 septembre 2020, initialement prévue le 29 mars puis suspendue, sur le texte de la loi constitutionnel sur «l'amendement des articles 56, 57 et 59 de la Constitution concernant la réduction du nombre de parlementaires».

    GUIDE DE VOTE ET DÉLAIS: téléchargez ici.
    INFORMATIONS UTILES

    Délivrance du duplicata de l'enveloppe électorale

     

    A partir du 6 septembre, les électeurs n'ayant pas reçu l'enveloppe électorale peuvent demander la délivrance du duplicata.

    Les personnes intéressées doivent faire une demande en bonne et due forme en utilisant le formulaire approprié (téléchargeable ici) qui doit être rempli, signé et accompagné d'une photocopie d'une pièce d'identité valide (italienne ou belge).

    La demande peut être effectuée de l'une des manières suivantes:

    se présenter aux bureaux du Consulat Général, exceptionnellement sans rendez-vous et respectant le quota d'entrées, muni d'un masque et d'une pièce d'identité valide, les jours et heures d'ouverture au public. Une ouverture extraordinaire aura également lieu les samedi 12 et dimanche 13 septembre du 9 au 14 septembre.
    en envoyant la demande par courrier (Consulat général d'Italie - rue Willy Ernst 23 - 6000 Charleroi) ou par courrier électronique certifié (con.charleroi@cert.esteri.it) ou par courrier électronique (charleroi.elezioni@esteri.it);
    en livrant la demande à la main, personnellement ou par des tiers.
    Le duplicata de l'enveloppe électorale sera adressé par courrier postal ou remis à l'intéressé à l'issue des contrôles qui seront effectués.

    ATTENTION: pour que les bulletins de vote soient examinés, ils doivent être envoyés au Consulat général au plus tard à 16 heures le mardi 15 septembre 2020.

    RAPPELEZ-VOUS QUE LE DOUBLE VOTE EST PUNI D'UNE RÉCLUSION D'UN À TROIS ANS ET D'UNE AMende DE 52 EUROS À 258 EUROS (article 18, paragraphe 2, loi du 27 décembre 2001, n ° 459)

     

     

     

    OPTION DES ÉLECTEURS TEMPORAIREMENT À L'ÉTRANGER POUR L'EXERCICE DE VOTE PAR CORRESPONDANCE EN CIRCONSCRIPTION ÉTRANGÈRE (à envoyer DIRECTEMENT À LA MUNICIPALITÉ ITALIENNE D'INSCRIPTION AUX LISTES ÉLECTORALES D'ICI LE 19 AOÛT 2020).

     

    OPTION DE VOTE EN ITALIE POUR LES MEMBRES AIRE EX ART. 4 LOI 459/01 - DATE LIMITE: 28 JUILLET 2020

     

    Source

     

    https://huy-waremme.lameuse.be/

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    Journal de samedi 5 septembre 2020 

  • HUY-WAREMME - NUISANCES DE BIERSET Le PS réclame le placement de sonomètres

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    Les avions qui décollent et atterrissent à Bierset ont gâché les nuits de pas mal d’habitants de Huy-Waremme ces derniers mois.
     
    Les bourgmestres de 31 communes de l’arrondissement ont pratiquement tous reçu des doléances émanant de leurs citoyens.
     
    À tel point que certaines communes, Awans, Fexhe et Donceel, ont décidé d’ester en justice contre l’aéroport à cause de ces nuisances sonores.
     
    La semaine dernière, douze bourgmestres de l’arrondissement, emmenés par les députés MR Manu Douette et Caroline Cassart ont rencontré Jean-Luc Crucke, ministre des aéroports, et Willy Borsus, ministre de l’Économie, pour exposer les doléances des habitants.
     
    Ce vendredi, c’est au tour du PS de Huy-Waremme de monter au créneau et de dévoiler son plan d’action.
     
    « Nous avons tous constaté que nos communes étaient plus impactés par des nuisances dues à une augmentation des vols, commente Eric Hautphenne, président fédéral pour le PS de Huy-Waremme.
     
    La crise du Covid a sans doute entraîné une augmentation du volume de fret. Sur le plan économique et de l’emploi, c’est positif mais le bien-être des habitants s’en ressent.
     
    Il faut trouver un équilibre entre le développement économique, le respect des normes environnementales et la qualité de vie des citoyens.
     
    Nous avons vu l’initiative des bourgmestres MR en solo, nous formulons également des propositions, même si l’objectif, à terme, est de dégager une proposition commune pour l’arrondissement via la Conférence des élus. »
     
    Et Christophe Collignon de renchérir : « Il n’est pas question pour nous de faire de la particratie sur ce sujet… Je prône un dépassement des clivages politiques afin d’arriver à un consensus politique. »
     
     
    Le PS de Huy-Waremme a donc décidé d’interpeller le gouvernement wallon et toutes les instances dirigeantes de l’aéroport, afin qu’une nouvelle étude d’incidence soit réalisée « pour objectiver les nuisances et y apporter le cas échéant les réponses adaptées ».
     
     Les socialistes demandent aussi que la SOWAER installe des sonomètres chez les riverains qui le demandent, afin de déterminer les impacts réels du bruit.
     
     « L’endroit où ces sonomètres seront installés n’a pas encore été déterminé, il faudra voir cela avec les experts » a précisé Christophe Collignon.
     
     
    Le PS de Huy-Waremme voudrait aussi que les représentants de l’arrondissement soient associés aux instances décisionnelles de l’aéroport.
     
    Pour l’instant, les socialistes n’envisagent pas d’action en justice contre l’aéroport : « Nous privilégions avant tout le dialogue » conclut Christophe Collignon.
     
     
    Article de A BT 
     
     
     

  • La verdure, c’est bon pour la santé

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    Selon la ministre de l’Environnement depuis un an, Céline Tellier, il y a une vraie demande des citoyens.
    « Clairement.
     
    Si je reviens sur les objectifs du projet, au-delà du climat, il y a le fait de donner un accès à la nature.
     
    On l’a bien senti pendant le confinement qu’on n’est pas tous égaux face à ça.
     
    Certains ont un jardin ou pouvaient aller se ressourcer en forêt.
     
    D’autres vivaient en appartement. Il y a des vraies inégalités sociales. »
     
     
    Le projet de végétalisation des villes a donc aussi un côté social.
     
    « Oui. Donner un accès à la nature à proximité de son domicile pour beaucoup plus de citoyens.
     
    Cet accès à la nature a des impacts sur la santé. Que ce soit la qualité de l’air ou la diminution du bruit.
     
    Et autre élément : le fait d’accéder régulièrement à la nature a un impact sur la santé cérébrale. »
     
    Ministre de l’Environnement depuis un an, Céline Tellier a plusieurs projets sur le feu.
     
     
    Elle veut ainsi mettre beaucoup plus de vert dans nos villes.
     
    Parce que la verdure, c’est la fraîcheur alors que les périodes de canicule risquent de se multiplier.  

    La canicule est derrière nous, mais doit-on se préparer à en connaître une chaque année ?

    On n’est pas devins, mais depuis quatre ans d’affilée, on a une sécheresse importante, qui se matérialise avec ou sans canicule.
     
    Au printemps, on avait déjà une sécheresse. Les agriculteurs eux-mêmes disent qu’il y a un changement qui n’est plus de l’ordre de la crise.
     
    Ce n’est plus un phénomène exceptionnel et on doit adapter notre façon de gérer ça.
     
     
    C’est-à-dire ?
     
     
    Jusqu’à présent, c’est essentiellement le Centre de crise qui est en charge de ça.
     
    Mon souhait, c’est que l’administration en charge de l’environnement puisse avoir une participation plus active là-dessus, en guise de prévention.
     
    Je ne peux pas dire qu’on aura une sécheresse l’année prochaine, mais si on regarde d’un point de vue statistique, on constate qu’il y a de plus en plus de phénomènes de cet ordre.
     
     
    Vous travaillez sur un plan sécheresse, pour l’année prochaine.
     
    Il n’y en avait donc pas en région wallonne ?
     
     
    Il y a un plan d’urgence, mais là, nous travaillons sur quelque chose de plus structurel. Et à côté de ça, il y a cette idée de végétaliser les centres urbains.
     
    Parlez-nous de ce projet.
     
    Là, on est plutôt sur l’aspect canicule.
     
    Que ce soit pour les petites ou les grandes villes, il faut faire en sorte que les habitants, humains et animaux, puissent bénéficier d’îlots de fraîcheur.
     
    L’idée, c’est de rafraîchir les villes ?
     
    Oui. Les études montrent qu’un arbre a des fonctionnalités très intéressantes. Un arbre mature remplace cinq climatiseurs, en termes d’humidité qui est produite.
     
    C’est 450 litres d’eau.
     
    Il faut donc planter massivement des arbres en ville…
     
    Tout à fait. On sait que l’on peut diminuer la température de 1 à 3 degrés, et il peut parfois y avoir jusqu’à 5 degrés de différence entre des espaces qui sont arborés et d’autres qui ne le sont pas.
     
    Ce n’est pas négligeable, quand il fait 35 degrés, de redescendre à 30.
     
    Planter massivement des arbres, ça veut dire quoi ?
     
    On a notre projet 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres.
     
    Ce n’est pas rien. Et au-delà des plantations d’arbres, il peut y avoir d’autres dispositifs pour végétaliser les villes. Créer des ombrages avec des plantes grimpantes, des choses comme ça.
     
    On travaille avec le ministre Henry, qui a le climat dans ses compétences, et avec le ministre Dermagne, qui a la politique de la ville.
     
    Concrètement, ça peut être quoi ?
     
    Des parcs urbains, des vergers, des plantations d’arbres plus isolés mais qui vont amener de la fraîcheur sur un espace public peut-être très minéral. On parle parfois de forêts urbaines, il faut relativiser, ce n’est pas ça, une forêt. Mais il peut y avoir des projets d’envergure et d’autres plus petits.
     
    Ça s’adresse à qui, ce projet ?
     
    Une des idées, c’est de permettre aux petites villes qui sont l’essentiel des communes en Wallonie, d’être soutenues par la Région pour pouvoir investir.
     
    De quel budget disposez-vous pour ce projet ?
     
    Il n’y a pas encore de budget précis, mais ce sera plusieurs millions d’euros annuels pendant plusieurs années.
    Un appel à projets va être lancé en automne, c’est le vrai début, ça.
     
    Oui. Le projet va s’adresser aux communes, essentiellement. Pour des aménagements, dans un premier temps, sans doute plus légers, qui pourraient se réaliser au printemps 2021.
     
    Il y aura d’autres appels à projets pour des projets plus ambitieux, dans un deuxième temps.
     
    La priorité, ce sont quelles communes ?
     
    L’idée est de permettre aux communes qui sont le moins verdurisées de le faire. Les grandes villes wallonnes disposent déjà de moyens, parfois européens.
     
    Il s’agit de permettre aussi à des communes moyennes, 10.000 habitants, par exemple, qui n’ont pas accès à des financements, de pouvoir bénéficier aussi de moyens de la Région. Ce sont souvent des communes qui sont très en retard en matière d’espaces verts.
     
    Vous avez des exemples à l’étranger, ou même en Belgique ?
     
    Bruxelles s’inscrit clairement dans cette perspective. Paris, depuis le mandat d’Anne Hidalgo.
     
    Milan également. Il y a un mouvement en Europe. Et pas que des communes écolos !
     
     
    INTERVIEW : BENOÎT JACQUEMART
     
     
     
     
  • Depuis un an maintenant, il mène un véritable combat contre les pervers narcissiques manipulateurs

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    Plus de 90.000 vues pour la vidéo du Malmédien qui parle des pervers narcissiques

    « Les conseils de Damien » c’est le nom de la chaîne Youtube créée par un Malmédien de 26 ans il y a un an maintenant.

    Un chaîne qu’il a voulu créer pour parler de son expérience face aux pervers narcissiques manipulateurs.

    Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le Malmédien mène un véritable combat qui intéresse de nombreuses personnes puisqu’elles sont 10.000 à le suivre quotidiennement.

    L’homme de 26 ans publie en général une à deux vidéos par jour. L’une d’elle a d’ailleurs été vue plus de 90.000 fois. Il fait actuellement entre 8.000 et 12.000 vues par jour.

    Son objectif ?

    Aider les gens à sortir de l’emprise psychologique des manipulateurs pervers narcissiques que ce soit dans un couple ou dans d’autres domaines.

     

     

    En couple avec une perverse narcissique

    « Si je suis si investi, c’est parce que j’ai moi-même été victime de pervers narcissiques et de manipulateurs que ce soit dans mon couple, dans mes amitiés ou dans d’autres domaines.

    J’ai été plus bas que terre et en dépression à cause de ce genre de relation.

    Mais aujourd’hui, je m’en suis sorti et je veux aider les autres ».

    Damien estime avoir été en couple durant 2 ans et demi avec une perverse narcissique.

    Au fil de la relation, il s’est rendu compte que sa compagne lui mentait souvent et qu’il y avait beaucoup d’incohérences dans ses propos.

    « C’était tout ou rien avec elle.

    À un moment donné elle pouvait être très fusionnelle pour me dire, la seconde d’après, qu’elle voulait me quitter. Elle m’a fait croire à plusieurs reprises qu’elle comptait me tromper », raconte Damien.

    La quatrième fois aura été la fois de trop. En mai 2019, Damien décide de couper les ponts.

     

     

    D.G.

     

    Le Youtubeur a été très mal pendant six mois.

    C’est en regardant des vidéos sur Youtube à propos des pervers narcissiques qu’il a réussi à remonter la pente. « J’ai l’impression qu’il n’y avait qu’eux qui me comprenaient.

    Par contre, je me suis rendu compte que souvent, il n’y avait pas vraiment de réponses, de solutions apportées dans les vidéos. Je me suis dit que si eux pouvaient être Youtubeur alors moi aussi ».

    C’est ainsi que Damien décide de se lancer dans l’aventure avec une seule idée en tête : apporter des réponses et des solutions aux internautes.

     

    Damien, ancienne victime, coache désormais d’autres.
    Damien, ancienne victime, coache désormais d’autres. - Youtube

     

    Damien y passe d’ailleurs tout son temps libre. Le soir, en plus de poster ses vidéos, il réalise des directs pour parler avec ses abonnés. Il parle aussi avec de nombreuses personnes via WhatsApp.

    « Ils ne savent pas toujours s’ils ont à faire à des PN (pervers narcissique) donc je les aide à décrypter les signes ».

    Si jamais vous êtes en contact avec des pervers narcissiques, Damien conseille de couper totalement les ponts avec eux. « Ils ont plein de masques, de visages. Avec eux, tout est permis ».

    Il envisage également d’écrire un livre pour parler de son expérience et de comment il en est sorti grandi.

     

    Article Par Océane Gaspar

     

    Source

  • Partager c’est chou ! Écolo-Huy lance sa plateforme d’échange de légumes et de jardins

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    La locale écologiste hutoise avait déjà mis le dossier sur la table du conseil communal, « mais le collège n’a pas été très enthousiaste ».

     

    Écolo-Huy a alors décidé de faire les choses directement et a lancé sa plateforme d’échanges de légumes et de partage de jardin. « On a lancé « Partager c’est chou », via Facebook par facilité.

     

    Le but est de partager ses surplus, d’échanger des services, de venir cultiver le jardin de quelqu’un qui n’a pas le temps. On compte déjà plus de 130 membres et plus de 30 échanges », se réjouit Anabelle Rahhal, conseillère communale et cheffe de groupe Écolo Huy.

    La réciprocité

    Le groupe permet ainsi de mettre en relation « ceux qui ont un jardin, mais ne peuvent pas l’entretenir » et « ceux qui veulent un potager, mais n’ont pas de jardin ».

    Une charte (sur les heures, les outils…) est alors proposée pour l’entretien des jardins partagés.

    Le concept a déjà été repris à Sprimont, avec le même nom « Partager c’est chou ».

     
    La plateforme se veut « citoyenne », mais le parti vert reste à l’initiative et ne cache pas son implication dans le projet. « Ecolo défend une alimentation saine et locale depuis le début ».

    Article et rédaction Ro.Ma.

    Source

  • Plantation de haies, saison 2 ambition 4000 km !!!

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    « Le projet haies, avec l’ambition d’en planter 4.000 km d’ici 2024, ce n’est pas un projet où on peut dire : on plante chaque mois.
     
    Il y a une période de plantation, d’octobre, novembre à fin mars.
     
    Là, on entame la deuxième saison. » Ce projet avait marqué au moment de la présentation de la déclaration de politique régionale, en septembre 2019.
     
    « On en a beaucoup parlé, et il crée de l’engouement », avance Céline Tellier.
     
    « Sur la première saison de plantation, il y a eu 76 km.
     
    Ça peut paraître rikiki, mais ce n’est que la part des plantations subventionnées sur base de l’ancien régime de subvention.
     
    Il y en a eu d’autres. Les choses sérieuses vont commencer, ça fait des mois qu’on prépare la suite. »
     
     
    Pour l’instant, la ministre travaille sur le volet subventions. « Ce volet va passer définitivement en septembre au gouvernement », révèle Mme Tellier.
     
    « Ce qui est prévu, c’est un triplement globale des subventions. »
     
    De 300.000 euros jusqu’à présent, on passe en effet à 1 million par an, et à 2 millions en fin de législature. « On augmente aussi l’aide de 25 %.
     
    Par exemple, on passe de 3 à 4 euros le mètre de haie. De 12 à 20 euros par arbre. On veut faire en sorte que globalement, il y ait plus de demandes.
     
    Maintenant, il y a aussi pas mal de gens qui disent : je n’ai pas envie de subventions, mais je m’engage à planter massivement. »
     
    Ainsi, des entreprises ont planté d’initiative des kilomètres de haies qui ne sont pas comptabilisées.
     
    Formulaire en ligne
     
    Ça, c’est pour le volet subvention.
     
    Mais il y a aussi toute une réflexion menée avec différents acteurs, à commencer par les agriculteurs.
     
    Ensuite, avec le secteur horticole. Aujourd’hui, les pépiniéristes, ce sont environ 1.000 emplois en Wallonie, avance la ministre. Cet emploi pourrait être augmenté de 25 %.
     
    Les autres acteurs, ce sont les communes, les écoles, des sociétés comme Infrabel, Vivaqua ou d’autres acteurs de l’eau.
     
     
    Et puis il y a les citoyens, vous et moi. Comment faire si on veut planter une haie derrière chez soi ?
     
    « Il y aura un formulaire qui sera en ligne sur le site du SPW (Service public de Wallonie, NDR) », explique la ministre.
     
    « On attend juste que le texte sur le volet subvention passe en gouvernement, ici en septembre. On a par ailleurs un site web dédié.
     
    Il y a un appui technique, sous forme de brochure que nous avons fait réaliser.
     
    On y trouve plus précisément les essences qui sont le plus adaptées en fonction de l’endroit où on habite.
     
    Des explications sur comment planter, etc. La première année, on voulait créer de l’enthousiasme autour du projet. On voit qu’il est là.
     
    Le vrai démarrage, c’est cet hiver-ci. »
     
     
    Article de  B.J.
     
     
     

  • Le service des travaux de Nandrin sera centralisé à l’Espace des Saules

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    « L’objectif est de construire un complexe pour le pôle travaux, qui comprendrait un garage, un atelier, un réfectoire, un vestiaire et des bureaux pour les responsables des travaux », détaille Sébastien Herbiet, échevin de l’urbanisme.

    Pour l’instant, le service a des antennes à plusieurs endroits de la commune, ce qui constitue un inconvénient pour l’organisation du service mais aussi pour la mobilité », ajoute-t-il.

     

    Les élus ont approuvé à l’unanimité le cahier des charges en vue de désigner un architecte chargé du dossier de rénovation et d’extension de l’Espace des Saules. Henri Dehareng, échevin des travaux, a précisé qu’il s’agira d’un permis unique.

    Le coût du chantier est estimé à 1,5 million d’euros avec une part communale de 114.345 euros TVAC.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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    espace des saules .jpg

  • Des charges d’urbanisme contestées à Nandrin

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    Sébastien Herbiet a également présenté une note d’orientation relative aux charges d’urbanisme qui serait soumise aux demandeurs de projets d’envergure (comme plus de cinq maisons).

     

    « La difficulté est de tenir toutes les informations en une page recto verso.

     

    Cela existe déjà à Liège et à Namur.

    Le but est de jouer cartes sur table dès le départ avec le demandeur qui sait le montant théorique de 50€ HTVA par m² développé.

    Cela alimentera un panier fictif de X euros pour réaliser différents projets, au cas par cas », avance-t-il.

    Charlotte Tilman, ancienne échevine de l’urbanisme passée dans l’opposition (Vivre Nandrin) et ex-juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne, est montée au créneau contre ce document qu’elle estime incomplet et incorrect.

    « Il est dommage que vous ne m’ayez pas consultée alors que j’aurais pu clairement vous aider, sans connotation politique et avec bon coeur », a-t-elle regretté.

    « Vous ne pouvez pas monnayer les charges.

     

    Ce qu’il faut, c’est voir quelle incidence a un projet, comment la mesurer et comment la compenser », a-t-elle appuyé.

    Le point est néanmoins passé, malgré les 5 « non » du groupe Vivre Nandrin.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Les questions d’actualité au Conseil Communal de Nandrin

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    « Que de la vase dans l’étang »

    En questions d’actualité, Malory Planchar (VN) a déploré l’état de l’étang de la place de Saint-Séverin. 

    « Les contours s’affaissent, les enfants n’y pêchent plus rien car il n’y a quasiment plus que de la vase.

    Quand va-t-on investir pour une si belle place? », a-t-elle interrogé.

    La majorité a répondu que la place dans sa globalité allait être repensée, également en terme de mobilité.

    Henri Dehareng a rappelé que la commune avait aussi donné « un coup de main » important à la fabrique de Saint-Séverin pour l’église de la place.

     
     

    « Danger à l’école de Villers »

    Benoît Ramelot (VN) s’est quant à lui inquiété de la sécurité aux abords de l’école de Villers, il a réclamé le placement d’un panneau rappelant la présence d’une école et le remplacement des potelets cassés.

    « L’information va être transmise pour intervention rapide », a réagi le bourgmestre.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Des citoyens ont nettoyé le cimetière de la Buissière

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    Belle solidarité: 13 citoyens ont nettoyé le cimetière de la Buissière à Huy

    Comme annoncé la semaine dernière, les trois modérateurs du groupe «  « T’es un vrai Hutois » étaient présents ce samedi après-midi dans le cimetière de la Buissière à Huy pour une opération de nettoyage.

    Ils répondaient ainsi à Sylvie et ses amis qui avaient posté des photos et des vidéos d’ossements et de tombes cassées sur Facebook.

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon, était présent au lancement de l’opération tout comme l’échevin des Travaux, Eric Dosogne qui a aidé aussi à enlever les mauvaises herbes de 13h à 15h.

    « Il y a 10 cimetières à Huy et celui de la Buissière est un des plus anciens. Il s’étend sur cinq hectares avec des personnages illustres (Joseph Lebeau, la famille Nestor Martin, la famille Vierset, ...). La Ville de Huy n’utilise plus de produits phytosanitaires pour nettoyer les allées des cimetières. Dès lors, au lieu de deux passages par an, il y en a six ou 7 par an avec des désherbeurs thermiques. La Ville fait ce qui lui incombe mais de nombreuses familles n’entretiennent plus les tombes », précise Eric Dosogne.

    Materiel à disposition

    « Pour cette opération, nous avons mis à disposition des citoyens bénévoles trois membres du personnel et le matériel pour nettoyer et évacuer les mauvaises herbes », ajoute-t-il.

    « Nous avons embrayé sur l’idée lancée par certaines personnes pour nettoyer le cimetière. Nous avons pris nos renseignements avec la Ville pour l’organiser et nous sommes là ! Je suis déçu car nous comptions sur 30 ou 40 personnes et seulement 10 nous ont rejoints, Pierre Bertrand, Laurent Piquin et moi-même, les trois modérateurs des groupes « Huy dire » et « T’es un vrai Hutois »«. Je regrette aussi l’absence de celles qui ont lancé l’idée », indique Jean-Luc Riga.

    Ces 13 citoyens hutois ont nettoyé ce samedi une des neuf fosses communes du cimetière de la Buissière en enlevant à la main ou avec les outils adéquats toutes les mauvaises herbes.

    « Nous menons une action utile et c’est plaisant de travailler ensemble pour une bonne cause », se félicite une des participantes.

    « Nous remercions l’Intermarché de Huy qui nous a fourni 120 bouteilles d’eau pour cette opération », ajoute Jean-Luc Riga.

     « Nous venons de vider un autre champ commun de ce cimetière pour les mettre dans un ossuaire et il y a ainsi 200 places disponibles », explique un des fossoyeurs mobilisés ce samedi.

    « Nous essayerons de relancer cette action durant les vacances de la Toussaint », concluent Jean-Luc Riga et les bénévoles.

     

    Article et rédaction Par Marc Gérardy

     

    Source

    cimetière buisse .jpg

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

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    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • Christophe Collignon (PS) d’interpeller le ministre Henry (Ecolo) au sujet de la liaison Tihange - Condroz

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    Face aux nuisances du chantier interminable, bientôt un radar 

    Après Caroline Cassart (MR), c’est au tour de Christophe Collignon (PS) d’interpeller le ministre Henry (Ecolo) au sujet de la liaison Tihange Tinlot. Ce chantier, dont la réalisation du premier tronçon entre Tihange et le hameau des Neuf Bonniers remonte à… 2004, exaspère de plus en plus de monde tant il tarde à se concrétiser.
     
    « En marge du chantier, les reports d’échéances et aménagements provisoires de circulation génèrent d’importants problèmes au niveau local, tant en termes de mobilité que de quiétude des riverains » souligne ainsi le député-bourgmestre de Huy.
     
    Il annonce que, pour tenter de pallier ces problèmes, il a dû prendre diverses mesures de circulation. Il a notamment placé une rue en circulation locale.
     
     Il s’agit de la rue Poyoux-Sart, à Tihange, dans sa portion comprise entre le chemin du Chera et la rue Arbre-Sainte-Barbe.
     
    Par ailleurs, pour empêcher que le trafic de camions en particulier ne passe par cet axe, les autorités communales ont décidé d’acquérir un radar répressif qui sera placé rue Arbre-Sainte-Barbe.
     
    Ce radar sanctionnera les excès de vitesse mais sera aussi susceptible de déterminer si des camions passent par cet axe (qui leur est interdit).
     
    « Quel est le calendrier précis des travaux encore à réaliser ? », a ensuite questionné le député-bourgmestre, avant d’insister : « Considérant les enjeux économiques et de mobilité liés à la finalisation de cette liaison, le Gouvernement wallon ne pourrait-il pas considérer ce chantier comme prioritaire ? »
     
    Le ministre Henry a répondu qu’il « déplorait les multiples déconvenues de ce chantier et sa durée, engendrant des problèmes au niveau local. »
     
    Il a rappelé que les travaux de la liaison routière Tihange-Tinlot avaient été scindés en quatre phases. Les deux premières phases sont terminées et la troisième phase est au stade des expropriations. Celles-ci sont gérées par le comité d’acquisition.
     
    Nouveau permis
     
    « Les travaux n’ayant pas démarré en 2019 faute d’emprises (les expropriations ne sont toujours pas finalisées), le permis de bâtir ne peut plus être prolongé.
     
    Une nouvelle demande est en préparation par mes services. »
     
    Enfin, la phase 4 d’un budget de 6 millions d’euros est conditionnée par l’avancée de la phase 3.
     
    Ce budget inclut d’une part la démolition du pont de l’échangeur de Tinlot et la construction en lieu et place d’un grand giratoire, et d’autre part la sécurisation du carrefour Levooz.
     
    Article de A BT 
     

  • L’état de santé du Gouverneur de la Province, Hervé Jamar évolue bien

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    Le 2 août, Hervé Jamar annonçait qu’il sortait du CHU après avoir subi une greffe du foie. Le gouverneur connaissait des problèmes de santé depuis plusieurs mois, raison pour laquelle il avait dû s’absenter à plusieurs reprises de ses fonctions de gouverneur.

    Le Hannutois était inscrit sur la liste de receveur d’organe.

    Le 21 juillet, tout s’est précipité. Alors qu’il participait aux cérémonies du 21 juillet, il a reçu un coup de fil lui indiquant qu’il devait être au CHU le lendemain, le 22 juillet la greffe et a été un succès.

    Des années après avoir été à la base du projet de loi sur les dons d’organes, Hervé Jamar a donc pu profiter de cette opération salvatrice.

    « Pas de symptôme de rejet »

    Après trois semaines de convalescence, son état de santé évolue positivement.

    « Tout se passe très bien confirme son fils Martin.

    Les examens sont bons.

    Il ne présente aucun symptôme de rejet, il commence peu à peu à reprendre une vie normale.

    Il est soulagé qu’une opération aussi importante se soit bien déroulée.

    Il a hâte de se lancer à nouveau dans ses projets. »

    Le gouverneur ne devrait cependant pas reprendre le travail avant la fin du mois de septembre, voire le début du mois d’octobre.

    Source

  • Une section locale Ecolo va voir le jour à Modave

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    Passionné par l’apiculture durable et fervent défenseur des valeurs écologiques, le Modavien Axel Nokin (24 ans) est connu pour être le fondateur de l’ASBL « Le Rucher du Petit Gris ». Il produit son miel sur une parcelle de la rue Pont de Bonne - juste derrière le laboratoire Luc Olivier - dans une dynamique durable, locale et équitable, inspirée de la permaculture.

    Depuis le début, son ASBL vise à défendre l’écologie à travers l’apiculture en sensibilisant les citoyens sur l’importance de privilégier l’agriculture raisonnée et la consommation locale. Cependant, dès le samedi 5 septembre, Axel Nokin donnera une nouvelle dimension à son combat pour un monde plus respectueux de l’environnement.

    À l’occasion d’une « Journée ÉcoCitoyenne » organisée sur le site du rucher en partenariat avec le Mouvement d’Action Paysanne (MAP) et Agroecology In Action, le jeune apiculteur va également lancer un projet politique auquel il songe depuis un bon moment, qui a été retardé par le Covid-19 : la création d’une section locale du parti Ecolo pour la commune de Modave.

    Un programme pour les prochaines élections

    « En tant qu’ASBL, on ne met pas en avant un parti, mais bien l’écologie sous toutes ses formes, que ça soit à un niveau individuel ou au sein d’un mouvement politique, » précise le producteur de miel. « Mais quand on doit faire passer une loi, c’est plus simple via un mouvement politique que seul. On se tourne alors vers les partis. On profite du changement de mentalité lié au virus, le retour aux valeurs simples, pour lancer ce projet et fédérer des citoyens de Modave et ses alentours afin de parler de l’écologie et de mettre en place un programme. ».

    Lui-même membre de la régionale Ecolo de Huy-Waremme, Axel Nokin a obtenu l’aval de l’organisation pour développer une « locale » à Modave. Les inscriptions seront ouvertes dès le 5 septembre. En fonction de l’ampleur que prend le projet, un local spécifique pourrait être aménagé. En attendant, les réunions se feront chez l’apiculteur, dans le local situé à l’étage du laboratoire Luc Olivier. L’aboutissement final serait d’obtenir « quelques sièges au conseil communal de Modave », admet l’initiateur. « On proposera dès le début un programme à l’écoute des désirs des citoyens par rapport à l’écologie. On espère être sur la bonne voie pour le printemps 2021 ».

    Journée porte-ouverte au rucher

    En annexe du lancement de la locale, la journée du 5 septembre sera également consacrée à la découverte de l’ASBL, la dégustation et la vente des produits, la visite des ruches (sur réservation), des animations sur les abeilles et la présence d’autres adeptes de l’agriculture raisonnée de la région comme ApiFlora (jardinage écologique à Huy) et le Jardin de la Patchamama (permaculture à Modave). Infos : 0479/11.75.98

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

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  • Les Ecolos proposent d’installer une piscine en... Meuse

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    Les températures sont élevées et, à Huy, il est impossible de piquer une tête à la piscine puisqu’elle restera fermée jusqu’au 31 août.
     
    Pour pallier ce manque, Ecolo propose de créer un vrai bassin en Meuse, avec des douches et des vestiaires temporaires.
     
    « Toutes les conditions sont réunies pour profiter de la Meuse comme piscine naturelle. L’eau est particulièrement chaude (elle dépasse les 25 ºC au soleil), la qualité de l’eau est bonne. C’est même une société liégeoise qui installe chaque été une piscine en plein Paris sur la Seine », explique Samuel Cogolati.
     
     
    La conseillère communale Ecolo Géraldine Delfosse a déjà pratiqué la nage dans la Meuse à Namur et à Huy : « Comme on l’a vu ce week-end, le club de nage eau libre connaît un vrai succès cet été à Huy !
     
    L’on croise souvent d’autres baigneurs « sauvages » le long du Ravel qui, eux, ne bénéficient pas de la même surveillance. »
     
    Etienne Roba, l’échevin des sports (PS) admet que l’aménagement d'une piscine en Meuse est « une bonne idée », mais il ajoute : « Des bonnes idées, j’en ai 2.000 moi aussi, comme la construction d’un 3e hall omnisports, mais nous, la majorité, nous sommes confrontés à la réalité budgétaire.
     
    Nous avons lancé de gros projets, comme la rénovation de la piscine en un centre aqualudique.
     
    On ne peut pas tout financer. Le jour où Ecolo viendra avec un projet ET une piste de financement, nous pourrons en discuter. »
    L’échevin conclut en annonçant que la Ville « » faisait tout pour que la piscine communale puisse rouvrir le 1er septembre. »
     
    Article par Aurélie Bouchat 
     

  • À Anthisnes Une appli smartphone, elle informera les citoyens en temps réel via des notifications

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    Une appli smartphone communale 

     

    Pour moderniser sa communication et s’adapter aux nouveaux modes d’information des citoyens, la commune d’Anthisnes va développer une application pour smartphone et un site web flambant neuf.
     
    L’objectif ?
     
    Une meilleure lisibilité des informations et surtout la possibilité d’envoyer des notifications en temps réel aux Anthisnois.  
    Il y a un an, la commune d’Anthisnes faisait un premier pas vers une communication modernisée en rénovant sa charte graphique avec un logo stylisé et épuré, marqué par l’emblématique point jaune du blason anthisnois.
     
    C’est dans la continuité de cette démarche que les élus locaux ont décidé de lancer un marché public destiné à la conception d’une application mobile pour smartphone et d’un nouveau site internet relatifs à la commune.
     
    Même si le mode de passation et les conditions du marché devront être votés lors du conseil communal du jeudi 27 août, ce nouveau service ne devrait pas tarder à être mis sur pied puisque le cahier des charges prévoit un délai de 6 mois pour développer et livrer le produit.
     
    Selon Toni Pelosato, échevin en charge de l’information communale, en ce compris les Technologies de l’Information et de la Communication, cette modernisation vise un objectif double.
     
    « D’une part, notre site internet était parmi les plus modernes de Wallonie à l’époque où on l’a fait, mais il a vieilli avec les années et il faut rafraîchir tout cela, comme on a commencé à le faire il y a un an en adoptant une nouvelle charte graphique.
     
    D’autre part, le site internet n’est plus qu’une pièce du puzzle aujourd’hui, à côté des réseaux sociaux sur lesquels Anthisnes est déjà présent. On veut développer une appli pour équiper les smartphones car il y a de plus en plus de personnes qui y lisent les informations ».
     
    Avec cette appli, les habitants d’Anthisnes pourront recevoir des notifications sur leur smartphone afin d’être informé des travaux - et des rues qui sont parfois fermées à la circulation - mais aussi pour recevoir des petits rappels sur la vie dans la commune.
     
    « Si le lundi est férié, les poubelles sont ramassées le samedi et non le mardi, comme les gens le croient souvent. Avoir un rappel sur le smartphone le vendredi soir évitera aux gens distraits de devoir attendre une semaine de plus pour se débarrasser de leur poubelle », donne en exemple l’échevin.
     
    « Ça servira aussi pour le développement touristique avec des QR codes et des promenades balisées. Il y a plein de possibilités qu’on va mettre en place. »
     
    Bien sûr, ces nouveaux outils ne viennent pas remplacer les anciens. Les bons vieux toutes-boîtes continueront d’être distribués et les citoyens sans smartphone continueront d’être informés.
     
    L’échevin Pelosato se montre ambitieux et espère que le nouveau site et l’appli smartphone seront actifs pour le début de l’année 2021. « Le plus tôt sera le mieux mais on se donnera le temps de bien le faire ».
     
    Article par Pierre Tar 
     
     
     
  • Facebook limite la portée des médias imposteurs, liés à des groupes politiques

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    Le géant des réseaux sociaux constate qu’il y a un nombre « croissant » de publications soi-disant informatives, directement liées à des partis ou personnalités politiques, qui se consacrent en réalité principalement à « influencer les politiques publiques ou les élections », d’après un communiqué.

    Ces « médias » américains pourront rester sur la plateforme mais pas figurer sur Facebook News, sa section d’infos qui diffuse des articles de quotidiens, magazines et sites partenaires.

    Côté publicité, ces pages seront considérées comme des entités politiques et non comme des médias (qui bénéficient de certaines exemptions). Elles ne pourront plus diffuser d’infos via les messageries Messenger et WhatsApp.

    Ces médias partisans, considérés comme imposteurs, se présentent souvent comme des sites d’informations locales. En pratique, ils rediffusent essentiellement des articles plus ou moins modifiés d’autres sources.

    Facebook multiplie les initiatives pour protéger le processus démocratique et les électeurs des campagnes de désinformation, aussi bien étrangères que domestiques.

    « Nous travaillons en permanence avec des partenaires pour comprendre les nouveaux risques, tout ce qui peut mal tourner, et nous assurer que nous nous préparons bien aux différents scénarios possibles », a déclaré Guy Rosen, un vice-président du groupe en charge de l’intégrité de la plateforme, lors d’une conférence de presse.

    Fin juin, le réseau social a décidé de donner la priorité aux « couvertures originales de l’actualité » : quand différents articles sont publiés sur la même nouvelle, l’algorithme doit repérer celui qui « est le plus souvent cité comme étant à la source de l’information » et le faire apparaître en tête.

    Les autres plateformes ne sont pas en reste. La semaine dernière, Google a indiqué que les annonceurs politiques qui se font passer pour des sites d’informations locales ne pourraient plus faire de la publicité à partir de septembre.

    Twitter, de son côté, a interdit toutes les publicités à caractère politique à l’automne, y compris celles de médias qui reçoivent des fonds de partis et comités politiques.

     

     

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  • Les bourgmestres mieux informés !!! des données précises sur les contaminations dans les communes

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    Les bourgmestres mieux informés: Collignon satisfait 

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), a reçu ce matin un petit mail qu’il attendait depuis (trop ?) longtemps : un message de l’Aviq sur la situation sanitaire de sa commune mosane.
     
    Cela faisait un petit temps que le socialiste hutois, comme d’autres bourgmestres (notamment son homologue libéral hannutois Manu Douette), réclamait des données précises sur les contaminations dans les communes.
     
    Depuis ce mardi, l’Aviq fournit aux mayeurs des informations épidémiologiques plus détaillées que les données publiques de Sciensano, et également des informations géographiques sur les foyers de contamination lorsque le seuil de 10 cas est dépassé dans une entité.
     
    « Je suis vraiment satisfait. Ce sont des informations précieuses.
     
    On considère les bourgmestres comme des acteurs essentiels de cette crise.
     
    Il n’était pas normal de devoir fouiller autant pour trouver des informations pas toujours claires », indique Christophe Collignon.
     
    Des nouveaux cas à Huy
     
    Selon les informations de Sciensano, la commune de Huy enregistre ce mardi huit nouvelles contaminations sur ces sept derniers jours. Un chiffre en augmentation par rapport à la semaine dernière.
     
    « On pouvait s’y attendre avec la reprise de l’épidémie.
     
    On sait notamment qu’on dépiste plus de personnes. Cela va augmenter plus que probablement ».
     
    Le seuil des 10 cas n’étant pas dépassé, le mayeur hutois n’a pas reçu les détails géographiques de ces nouvelles contaminations. Il assure toujours travailler sur la prévention.
     
    « On n’a pas encore identifié des zones précises de l’épidémie.
     
    Mais on essaie d’éviter tous les facteurs de rassemblement ».
     
    Demande de renforts policiers
     
    Outre cette avancée dans le partage des informations sanitaires, le mayeur réclame toujours des renforts policiers pour venir en aide aux forces de l’ordre locales.
     
    « Notre principale difficulté est de devoir tout contrôler avec un nombre réduit de personnel.
     
    Au niveau policier, j’aimerais des renforts », répète le Hutois, qui pointe notamment des besoins au niveau de la Grand-Place et du centre de testing.
     
    Dans le collimateur du bourgmestre : les « rassemblements spontanés », imprévisibles et par conséquent difficilement contrôlables.
     
    « Il faut que les gens se rendent compte que l’épidémie n’est pas derrière nous.
     
    Ce n’est agréable pour personne, mais le pire peut encore être évité », conclut le mayeur.
     
    Article  et rédaction par  RO MA 

  • Le télétravail n’est pas respecté

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    LE MINISTRE CLARINVAL NIE ET AFFIRME SUIVRE LES RÈGLES DU CNS 

    Fonctionnaires fâchés : « Le télétravail n’est pas respecté

    « Faites ce que je dis, mais ne dites pas ce que je fais ! Ou comment les administrations ne respectent pas les recommandations du Conseil national de sécurité (CNS). »
     
    Le télétravail provoque quelques remous parmi les fonctionnaires fédéraux. « En confinement, ils ont effectué du télétravail à 100 % quand leur fonction le permettait ; ce qui était et reste le cas pour la majorité des fonctionnaires », nous explique ce témoin.
     
    « On respecte les règles du CNS »
     
    « Depuis le déconfinement, une bonne partie du secteur public travaille sous le régime : une semaine au bureau, deux semaines en télétravail, alors que le CNS du 27 juillet, recommandait fortement le télétravail là où c’est possible. Le régime précité est bien à l’opposé des recommandations du CNS ! »
     
    Les administrations fédérales ne respecteraient-elles pas la règle édictée par la Première ministre ? « L’article 2 de l’arrêté ministériel du 30 juin précise que le télétravail est hautement recommandé pour tous les membres du personnel dont la fonction s’y prête.
     
    À défaut, les règles de distanciation sociale sur le lieu de travail, et si nécessaire le port du masque, doivent être respectées », répond le porte-parole du ministre de la Fonction publique, David Clarinval (MR).
     
    « Le ministre avait, en mars, neutralisé la règle qui limitait le télétravail à un nombre de jours maximum par semaine. C’est toujours d’actualité aujourd’hui. »
     
    Le cabinet fournit les statistiques suivantes : début mai, 72 % des membres du personnel faisaient du télétravail à 100 % ; 16 % de 1 à 4 jours par semaine. Au total 88 % des membres du personnel faisaient du télétravail (55 % avant les mesures de confinement) et 12 % n’en faisaient pas.
     
    Au 6 juillet (soit avant le rebond des contaminations), 40 % faisaient du télétravail à 100 % et 44 % de 1 à 4 jours par semaine.
     
    Notre témoin présente encore d’autres griefs : l’obligation d’envoyer un mail en fin de journée décrivant les tâches effectuées (« Bonjour la confiance, alors que les fonctionnaires font sérieusement leur travail »), l’obligation de porter le masque dans les communs des bâtiments, alors que tous n’ont pas reçu les 5 masques promis (« lavables à 30 degrés, alors que seuls les lavages à plus de 60 degrés sont efficaces ») et une indemnité de 20 € par mois pour qui télétravaille, mais qui ne sera touchée que dans plusieurs mois.
     
    Toutes critiques rejetées par le cabinet : « Devoir envoyer un mail en fin de journée relève de l’organisation interne.
     
    Il nous semble normal que des mécanismes de contrôle existent.
     
    Nous rejetons toute critique de non-conformité pour les masques (les mêmes que ceux distribués aux citoyens).
     
    Quant à l’indemnité, elle est techniquement due à la fin de chaque mois ».
     
     
    Article de D SW

  • Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique

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    Les bourgmestres enfin informés 

    Depuis ce mardi, les bourgmestres wallons reçoivent une alerte informatique pour connaître la situation propre à leur commune.
     
    Concrètement, au-delà de 10 cas, un rapport fournit une analyse précise.
     
    A Verviers et à Dison, les bourgmestres ont, par exemple, déjà reçu ces chiffres complets.
     
    Pour ces deux communes, les rapports pointent les jeunes, certaines communautés issues de l’immigration et les personnes de retour de vacances.
     
    «Loin de moi l’idée de stigmatiser telle ou telle communauté issue de l’immigration », a notamment précisé la bourgmestre de Verviers Muriel Targnion.
     
    « Malheureusement, force est de constater, toujours à la lecture des chiffres, que certains n’ont pas compris les messages et obligations, notamment celles relatives au strict respect des gestes barrière».
     
    Article 

  • Le gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar, et ex-ministre fédéra a subi une transplantation d’organe

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    Le gouverneur et ex-ministre a subi une greffe du foie 

    Le gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar, et ex-ministre fédéral du budget (il a été remplacé par Sophie Wilmès en 2015), a annoncé ce dimanche qu’il avait subi une transplantation d’organe. Il s’agit d’une greffe du foie.
    Âgé de 55 ans, le gouverneur avait été fustigé par certains pour ses absences, au début de la crise du coronavirus. Il avait alors répliqué à ses détracteurs dans nos colonnes, qu’il souffrait d’un problème d’immunité.
    Une intervention cruciale
    Dans les semaines qui ont suivi, il a cependant continué à gérer la grave crise sanitaire. Des journées de travail harassantes qui ont visiblement eu un impact sur sa santé. « Après ces derniers mois de travail intensif qui l’ont beaucoup fatigué, l’opération était devenue cruciale pour sa survie » a confié le porte-parole du gouverneur Jean-Yves Segers.
    Selon ce dernier, Hervé Jamar souffrait d’une atrophie des organes : « son foie ne pouvait plus fonctionner. »
    Le gouverneur était inscrit sur la liste de receveur d’organe. Le 21 juillet, tout s’est précipité. « Ce jour-là, Hervé Jamar a participé aux cérémonies de la Fête Nationale à Liège et à Bruxelles. En revenant de Bruxelles, il a reçu un coup de fil : il devait être au CHU dans les 20 minutes. »
    La greffe du foie s’est déroulée le lendemain, le 22 juillet et a été un succès. Le gouverneur a d’ailleurs tenu à remercier l’ensemble de l’équipe médicale du CHU « pour son travail exceptionnel ». Hervé Jamar va entamer une période de convalescence de plusieurs semaines, il ne devrait pas être de retour au Palais provincial avant le mois d’octobre.
    Pendant cette période, c’est Catherine Delcourt, commissaire d’arrondissement, qui assumera les fonctions de gouverneur.
     
     
     
     
     

  • De nombreux coups de fils à la police, Depuis que des groupes de gens du voyage se sont installés dans les communes de Tihange , Wanze et Amay

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    Depuis que des groupes de gens du voyage se sont installés dans les communes de Wanze et Amay la semaine dernière, la zone de police Meuse-Hesbaye reçoit une quantité importante de coups de fil de citoyens dénonçant des agissements suspects.

    Dans la plupart des cas, ces personnes établissent un lien - sans fondement - avec la présence des gens du voyage.

    Rien que dans la nuit de lundi à mardi, 5 appels de ce type ont été reçus par les policiers.

    Selon le commissaire Longrée, ce phénomène reflète un sentiment subjectif d’insécurité plutôt qu’une réelle menace.

    « Les personnes qui nous appellent n’ont aucune informations pratiques et il nous est impossible d’établir une liaison entre les faits décrits et les gens du voyage. »

    Bien souvent, les appels concernent le passage de véhicules immatriculés en France, la présence de personnes suspectes ou des tentatives de vol.

    « S’il y a réellement des agissements suspects, il nous faut au moins un numéro de plaque.

    C’est extrêmement compliqué pour nous d’aller faire des remarques aux gens du voyage sans avoir un numéro de plaque. On tient note de l’appel, mais il n’y a rien de concret derrière.

    C’est presque de la paranoïa. »

    Amay : Le food truck du concierge du stade de la Gravière dégradé

    Article complet  avec photos de Pierre Tar  Clic ici 

    Pour empêcher la venue des gens du voyage à Nandrin une tranchée au terrain de foot de Templiers Nandrin

    Gens du voyage à Amay: d’autres terrains proposés aux footeux pour éviter La Gravière

    Une trentaine de caravanes escortée sur le parking du foot de la Gravière à Amay

  • Un logement social créé dans le village de Saint-Séverin Nandrin

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    Ce dernier se situe au premier étage de la maison sise à gauche de l’école de Saint-Séverin, à Nandrin.

    « Au rez-de-chaussée, il y a une classe qui restera après les travaux », précise Béatrice Zucca, échevine du logement à Nandrin.

    Ce projet s’inscrit dans le plan d’ancrage qui prévoit dix logements sociaux à Nandrin au cours de cette législature. « Comme nous avons réduit le nombre de logements publics à sept rue de la Gendarmerie, il nous en reste trois à aménager.

    Nous en avons prévu un à Saint-Séverin, aménagé au-dessus de la classe, et deux autres construits place Arthur Botty », révèle-t-elle.

    Le Collège souhaite profiter des travaux UREBA (isolation de la toiture, remplacement des châssis et ventilation) menés au sein du bâtiment de Saint-Séverin, pour y ajouter l’aménagement du logement social en question, considéré « basse énergie » sur une superficie de 150 m², avec deux chambres.

    « Le montant total des travaux pour le bâtiment s’élève à 270.000 euros HTVA avec un subside de 30 ou 35 % », chiffre l’échevine.

    Article et rédaction par Annick G 

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  • Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsin-Neuville (Vidéo ), le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié.

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    Le 4 février, la députée wallonne et bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart a adressé une question à Philippe Henry, ministre de la Mobilité, concernant l’état des lieux des travaux sur la N90, entre le rond-point de Tihange et le village d’Ombret.


    Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsin-Neuville, le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié. La fin du chantier est prévue pour l’été 2021.

    Selon la députée, cette situation rend la circulation difficile, notamment aux heures de pointe, sur cette nationale très empruntée pour relier Huy et Liège en longeant la Meuse.

    La Meuse élargie de 65 mètres à Amay !

     Vidéo RTC 

    Source

    Si vous utilisez la N 90 fin des travaux entre Tihange et Ombret pour l’été 2021

     

  • Les gens du voyage ont laissé de nombreux déchets qui ont dû être ramassés par les ouvriers communaux, le site va être totalement fermé pour empêcher le retour des caravanes.

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    Nandrin: un nouveau dispositif a été installé pour bloquer les gens du voyage

    Le 14 juin dernier, des gens du voyage, originaires de Valenciennes, se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin avec 17 caravanes.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main. Après avoir discuté avec eux sur place, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais le moins que l’on puisse écrire est que ces règles de savoir-vivre n’ont pas été respectées. Tout d’abord, ils ont abordé avec insistance les citoyens pour leur proposer des services contre rénumérations.

    Ensuite, ils n’ont guère respecté le voisinage et enfin, s’ils sont partis plus tôt que prévu ce samedi, ils ont laissé derrière eux un amas de déchets et de crasses, y compris des excréments !

    Ils ont ainsi abandonné une batterie de voiture, une petite machine à laver, un seau, des bouteilles en plastic, du linge, des gobelets et autre bidon en plastic notamment, sur et aux abords du terrain de football.

    « Les gens du voyage sont partis samedi et les ouvriers de la commune sont venus directement nettoyer le site. De gros blocs ont aussi été installés pour empêcher de nouvelles caravanes de pénétrer sur le site.

    C’est un problème récurrent. La dernière fois, ils s’étaient installés sur le terrain sur lequel peut atterrir l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne.

    Cette fois, ils se sont installés sur un terrain qui n’est plus d’actualité pour l’instant. Ils avaient laissé un monticule de déchets divers », regrette Francis Dupont, le président du club de football de Templiers-Nandrin.

    « Ces gens du voyage ont versé une caution à leur arrivée.

    Nous avons conservé cette caution qui ne couvrira pas l’ensemble des heures supplémentaires du personnel communal. Ils ont aussi payé le même tarif qu’à Amay par caravane et par jour.

    Ils se sont installés sur un terrain qui était en chantier et nous avons dû stopper ce chantier suite à leur présence.

    Nous leur avons fourni des sacs poubelles et nous sommes venus les collecter tous les jours. Ils nous ont prévenus vendredi matin qu’ils partiraient samedi à 16h et c’est ce qu’ils ont fait », précise le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.

    « Nous avons refermé le site avec des blocs en béton, le double par rapport à la dernière fois. Les ouvriers du Service des Travaux ont nettoyé le site ce samedi.

    A l’avenir, en concertation avec le club de football, nous allons réfléchir à une solution définitive pour empêcher la venue des gens du voyage.

    Soit installer des barrières, soit créer un mini-fossé pour empêcher le passage des caravanes.

    J’ai reçu de nombreuses plaintes des riverains et il y en a eu aussi beaucoup sur les réseaux sociaux

    C’est peut-être ce qui a provoqué leur départ plus tôt que prévu », conclut Michel Lemmens.

    Article et rédaction de Marc Gérardy

    Source