Politique

  • Ils ont refusé de payer la transaction proposée par le parquet général dans le dossier Publifin

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    Georges Pire, André Denis, Jean-Marie-Gillon, Robert Botterman, Pol Guillaume, Pierre Stassart et Catherine Maas sont les sept Publifinards qui ont refusé de payer la transaction proposée par le parquet général. Ils sont dès ce jeudi, devant le tribunal correctionnel.

    Ce jeudi , devant le tribunal correctionnel, la première de trois audiences réservées à l’examen du dossier Publifin et des comités de secteur mis en place pour lesquels les membres touchaient de juteux jetons de présence pour des réunions auxquelles certains et certaines n’assistaient même pas.
    Sont cités : Georges Pire, l’ex-homme fort du MR hutois, ancien député provincial et considéré comme l’un des piliers de la Province au sein du scandale Publifin-Nethys ; André Denis (MR), l’ancien bourgmestre de Malmedy et administrateur de l’intercommunale du circuit de Spa-Francorchamps ; Jean-Marie Gillon (Ecolo/Basse-Meuse) ; Robert Botterman (PS), l’ancien président du CPAS de Verviers ; Pol Guillaume (EC), bourgmestre de Braives, ancien homme fort de Publifin et toujours présent, aujourd’hui, chez Resa où il assume la vice-présidence ; Pierre Stassart, échevin de l’Enseignement PS à la Ville de Liège, présent à tous les étages de Publifin et Catherine Maas (Ecolo/Seraing).

    Trois accords sur le tard

    Le dossier avait éclaté, en décembre 2016.
     
    Il mettait en exergue que plusieurs mandataires politiques issus des quatre partis traditionnels percevaient des jetons de présence pour des réunions auxquelles certains ne participaient même pas.
     
    39 membres des comités de secteur et du conseil d’administration faisaient l’objet d’une procédure judiciaire orchestrée par le parquet général.

    Dans les transactions pénales proposées aux 39 Publifinards, le ministère public avait effectué un distinguo entre les « simples » membres des différents comités de secteur et celles et ceux qui les avaient instaurés.
     
    Les montants pour les premiers étaient bien moins élevés que pour les seconds. Une manière, pour le ministère public, représenté par le parquet général, d’établir une hiérarchie entre les prévenus.

    Au début de l’année 2019, 29 membres des comités de secteur avaient payé la transaction proposée par le parquet général afin d’éviter un procès en correctionnelle. Ils éteignaient, du même coup, l’action publique ouverte à leur encontre.
    Une procédure qui a l’avantage de ne laisser aucune trace sur le casier judiciaire.

    En mars dernier, lors de l’établissement du calendrier des audiences, dix « Publifinards » garnissaient les bancs des prévenus. Ils étaient poursuivis pour des préventions de détournements de biens publics et des prises d’intérêt.

    Le vent a tourné
     

    Mais ce jeudi, lors du véritable début du procès, ils ne seront plus que sept puisque Serge Manzato, le bouillant bourgmestre socialiste d’Engis, Marie-Noëlle Mottard (MR), avocate et ex-conseillère communale à Waremme, et Raphaël Amieva (cdH), proche d’Anne Delvaux et ancien élu à Crisnée, ont récemment accepté une transaction à quelques semaines du début des hostilités.
     
    Certains, comme Manzato, avaient juré qu’ils iraient jusqu’au bout, qu’ils ne transigeraient pas et qu’ils iraient se défendre devant un juge. Le vent a donc tourné en Hesbaye et dans la vallée de la Meuse.

    Ces sept-là sont ceux qui ont mis en place le système des comités de secteur et les rémunérations abusives. Ils sont suspectés d’être les chevilles ouvrières du scandale Publifin.
     
    Près de 200.000€ perçus lors de 32 transactions payées

    Pour prétendre à une transaction pénale et ainsi éteindre l’action publique à son encontre en s’allégeant de quelques milliers d’euros, il faut d’abord avoir indemnisé la partie préjudiciée, dans ce cas-ci Publifin, pour les montants indûment perçus.

    Ensuite, l’avocat du prévenu prend langue avec le ministère public qui fait état du montant réclamé. Des négociations s’engagent alors sans pour autant brader. « On ne fait pas de rabais de 50 % », avait glissé Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.

    Le Parquet général avait envoyé des transactions pénales à 39 membres des ex-comités de secteur et du conseil d’administration de l’intercommunale Publifin. 29 transactions ont été payées.

    Au total, lorsque les trois dernières personnes, Manzato, Mottard et Amieva, auront payé, les transactions auront rapporté un peu moins de 200.000€.

    Les sept personnes qui ont choisi de ne pas donner suite sont citées, ce jeudi, devant le tribunal. Les préventions retenues sont la prise d’intérêt et le détournement commis par une personne exerçant une fonction publique.
    La première des deux préventions constitue un crime et, si le juge l’estime établie, les prévenus s’exposent à des peines de prison pouvant aller de 5 à 10 ans et/ou d’une amende allant de 4.000 à 800.000€.

    La seconde prévention, la prise d’intérêt, est, quant à elle, un délit punissable d’une peine de réclusion pouvant aller jusqu’à 5 ans et/ou d’une amende comprise entre 800 et 400.000€.

    Par Arnaud Bisschop
     

  • Le conseil des enfants de Huy va fêter ses 30 ans

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    Il y a 30 ans de cela, plusieurs signatures étaient apposées sur un texte qui prévoyait des droits pour les enfants. La même année, la ville de Huy a décidé de créer un conseil des enfants, l’un des premiers en Belgique ! C’est donc un double anniversaire qui sera fêté le 20 novembre prochain, et pour l’occasion, les petits plats ont été mis dans les grands.
    C’est une date très symbolique qui approche à grands pas, puisque le 20 novembre prochain, ce sera le trentième anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant signée par les Nations Unies. Pour l’occasion, le conseil des enfants a décidé de mettre en place une journée qui leur sera entièrement dédiée.
    « L’Espace Kids » qui se tiendra au centre culturel de Huy, rassemblera foule d’activité à partager en famille : « Il y aura plusieurs activités sous forme d’ateliers, des arbres à vœux, des bricolages divers, du théâtre, de la radio, des ateliers du goût, des chasses aux trésors, etc. », énumère Océane, 10 ans, et membre du conseil depuis 1 an.
    L’événement est gratuit, ludique et familial.
    « Ce n’est pas parce qu’on a 10 ans, qu’on n’a rien à dire », répète Patrick Kinet, co-animateur du conseil des enfants. Depuis sa création, ce sont plus de 400 enfants qui ont donné leur avis, pour enrichir et nourrir les projets.
    C’est l’occasion de revenir sur quelques idées issues de ce conseil et qui ont abouti concrètement.
    BeWaPP et passeurs de mémoire
    Le climat est une thématique qui anime le conseil depuis de nombreuses années. Et particulièrement pour le moment. Tri des déchets, économie d’énergie, ou encore ramassage des immondices sont des thèmes récurrents pour lesquels des actions concrètes de sensibilisation ont été menées.
    Ces dernières années, une action de nettoyage de la ville avait été entreprise et particulièrement à l’entrée de la vallée de la Solière : « C’est incroyable la quantité de déchets qui a été récoltée en quelques heures », explique Patrick. Suite à cela, le jeune Ethan se souvient qu’une plaque commémorative avait été apposée à cet endroit.
    Plus récemment, les enfants ont entrepris un travail de mémoire. Ils vont interroger des personnes ayant connu la guerre de 40 et qui ont un lien avec Huy. Le but est de garder en mémoire ces événements passés émanant des « derniers témoins vivants de la guerre ». Ils vont réaliser des capsules vidéos qui seront diffusées dans les écoles. Ce projet est toujours en cours.
    Réservez donc le 20 novembre pour fêter cet anniversaire entre 13h30 et 16h30.
    Et si votre enfant est né en 2009, peut-être sera-il intéressé de rejoindre le conseil ? Une bonne raison de s’y rendre !


    Par Alem

     

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  • Les communes de Ferrières, Hamoir, Comblain-au-Pont, Anthisnes et Ouffet veulent s’associer dans une Intercommunale pour gérer la piscine

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    Piscine de St-Roch: le compte à rebours lancé

    Les communes de Ferrières, Hamoir, Comblain-au-Pont, Anthisnes et Ouffet veulent s’associer dans une Intercommunale pour gérer la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières, la dernière dans le Condroz.

    Tout doit être terminé pour fin mai 2020. Le compte à rebours est lancé.


    Le manque de piscines est de plus en plus criant.

    C’est une des raisons qui explique que seulement 9 à 16 % des élèves dans le secondaire ont droit à un cours de natation. Ces chiffres ont été révélés par une enquête officielle de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Des chiffres qui ont incité la députée Caroline Cassart, vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à interpeller la Ministre de l’Enseignement obligatoire, Caroline Désir, sur cette problématique tout en lui présentant le projet de cinq communes d’utiliser la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières
    « Je me réjouis de cette initiative transcommunale dans le Condroz », indique Caroline Cassart.


    Mais on est encore loin du compte, malheureusement.

    Car le manque de piscine est vécu cruellement aussi en Ourthe-Amblève où l’avant-dernière piscine en fonction, celle du Relaxhoris à Ferrières après celle d’Aywaille qui affiche complet , fermera ses portes définitivement à la fin de ce mois de novembre.

    Une piscine où se rendent de nombreux élèves et clubs sportifs, y compris dans la salle de gymnastique du Relax. Le complexe Relaxhoris a été vendu.

    Il faut donc trouver des solutions.


    Depuis plusieurs années déjà, les bourgmestres de cinq communes (Ferrières, Hamoir, Ouffet, Anthisnes et Comblain-au-Pont) planchent sur ce sujet.

    Pourquoi ne pas réhabiliter la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières pour les élèves, les sportifs et les habitants de ces cinq communes  ?

    C’est le pari un peu fou que se sont lancés ces bourgmestres et Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, nous précise où en est ce projet : « nous le finalisons au niveau technique pour pouvoir ficeler le budget et approuver le cahier des charges avant adjudication des travaux.

    Mais nous avons une deadline qui a été fixée à la fin du mois de mai 2020, autant dire demain  ! ».


    « Nous espérions un délai supplémentaire mais le Ministre wallon des Infrastructures sportives Jean-Luc Crucke se montre inflexible. Ce n’est pas raisonnable.

    Le gouvernement wallon pourrait être plus compréhensif et devrait jouer un rôle de soutien plutôt qu’un rôle de gendarme  !

    D’autant que les cinq communes se mobilisent pour répondre à une obligation de la Fédération Wallonie-Bruxelles d’apprendre à nager aux enfants.

    On se substitue à un autre niveau de pouvoir.

    Nous allons faire le maximum mais c’est un dossier colossal pour de petites communes », dénonce Patrick Lecerf.


    Une Intercommunale


    « Nous avons constitué une structure juridique qui va piloter le projet : une Intercommunale. Les conseils communaux des cinq communes ont approuvé à l’unanimité ce projet et la création de l’Intercommunale.

    En décembre prochain, les cinq conseils communaux devront approuver les statuts de l’Intercommunale qui comptera les cinq communes et deux asbl de l’école et qui a été baptisée « Piscine de Bernardfagne & Co ».

    Bernardfagne, car c’était le saint-patron de Saint-Roch Ferrières et Co pour les cinq communes », annonce Patrick Lecerf.


    En ce qui concerne le financement, en plus de la part communale, le plan piscine de la Région wallonne n’apportera que 30 % de subsides ( »contre 85 % pour des projets portés par plusieurs communes, autres que(une piscine », rappelle Patrick Lecerf).

    Une demande a été formulée auprès de l’asbl Liège-Europe Métropole qui donnera sa réponse d’ici la fin de ce mois. « Sans son aide, le projet ne pourra pas voir le jour », prévient le bourgmestre de Hamoir.


    « L’hiver sera chaud. Il faudra mettre les bouchées doubles. On prône partout la supracommunalité mais on ne fait rien pour l’encourager.

    Il y a beaucoup de volonté en Ourthe-Amblève et nous restons positifs », clôture Patrick Lecerf.

    Par

    Par Marc Gérardy

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  • Olivier Vervoort conseiller communal à Modave

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    Olivier Vervoort conseiller communal pendant 3 mois à Modave
     
    Le prochain conseil communal de Modave se tiendra ce mercredi, à partir de 19h15.
    À l’ordre du jour, le remplacement de la conseillère OSE Aurélie Belli-Dor, en repos d’accouchement pour 3 mois.
    Déjà maman, la conseillère de la majorité OSE a donné naissance mardi passé à une seconde petite fille qu’elle a prénommée Alix.
    L’enfant et la maman se portent bien, nous a assuré le bourgmestre Eric Thomas.
    Pendant les 3 mois de repos d’accouchement Aurélie Belli-Dor sera remplacée par Olivier Vervoort, 48 ans, de Vierset-Barse, qui était 1er suppléant dans l’ordre de préséance.
    Il cumulera ses fonctions de conseiller communal avec celles de conseiller du CPAS jusqu’au 2 février prochain.

    Comptable de profession, Olivier Vervoort est très actif dans la commune.
    C’est lui qui vient d’ouvrir la nouvelle unité scoute à Modave dont il est le responsable.
    Cet adepte du jogging, papa de 3 enfants (2 garçons et une fille) est également à la tête du club de badminton de l’entité.

    Il prêtera serment en début de séance ce mercredi soir, lors du conseil communal qui se tient comme d’habitude dans la salle du conseil, place Georges Hubin, 1, à Vierset-Barse.
     
    Par M-Cl.G.
     
     

  • Un an après les élections, rencontre avec les nouveaux bourgmestres de l’arrondissement, aujourd'hui Modave

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    Un an après les élections d’octobre 2018, rencontre avec les nouveaux bourgmestres de l’arrondissement. Comment assument-ils leurs nouvelles fonctions ? Ce qui a changé dans leur vie. Le second numéro de notre série est consacré à Eric Thomas, bourgmestre (OSE) de Modave.
    Eric Thomas, comment avez-vous vécu cette première année de mayorat ?
    Dans mon organisation politique et professionnelle, le 1er trimestre a été le plus difficile et le plus chargé. C’était très lourd, j’avais de longues journées de travail. Sinon, au niveau de la fonction, il n’y a pas eu de grandes difficultés. Pendant 6 ans (de 2012 à 2018, NDLR), j’ai été premier échevin, j’ai donc beaucoup travaillé aux côtés de la bourgmestre Jeanne Defays, par conséquent, je savais ce qui m’attendait.
    Si vous deviez comparer la fonction de 1er échevin à celle de bourgmestre : du pareil au même ?
    Non, pas du tout on est beaucoup plus interpellé en tant que bourgmestre. Au moindre conflit de voisinage, nous sommes consultés. Ceci dit, je n’ai pas à me plaindre. Modave reste une commune rurale très calme, où il n’y a pas beaucoup de problèmes. Je craignais d‘être dérangé nuit et jour, ce n’est pas le cas. Bien sûr, il y a plein de petites choses que j’ai dû apprendre dans cette nouvelle fonction. J’ai dû notamment traiter un problème de chiens maltraités. Ce n’est pas un cas qui nous est soumis tous les jours et en plus la loi venait de changer. Mais finalement, je m’attendais à plus de sollicitations et à plus de réunions. J’arrive à très bien gérer mon agenda maintenant.
    D’un point de vue pratique, ce que la fonction de bourgmestre a changé dans votre vie ?
    Vous devez savoir que j’ai eu mon premier GSM en devenant échevin, mais il restait toujours en bas. Le jour où je suis devenu bourgmestre, je l’ai pris avec moi dans ma chambre à coucher. Je dois être joignable 24 heures sur 24. Imaginez, un incendie, il faut reloger la famille, c’est le bourgmestre qui doit intervenir.
    Comment parvenez-vous à concilier vos nouvelles fonctions politiques avec votre emploi d’expert-comptable chez Renory et Liège contenair terminal ?
    Je suis quelqu’un de très organisé, très structuré. Dès mon élection, j’ai réduit mon temps de travail. Les mardi et jeudi, je suis à la commune. Il m’arrive parfois d’avoir des mails ou des communications téléphoniques de la Commune au travail. Parfois je dois aussi permuter les jours. Mais en général, cela se passe bien. J’ai la chance d’avoir un patron qui me soutient et qui accepte ma réduction du temps de travail, et la comprend. Je peux m’adapter pour autant que le travail au bureau soit réalisé.
    La plupart des bourgmestres sont aujourd’hui présents sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas votre cas. Pourquoi cette réticence ?
    Pendant la campagne électorale, tout le monde me disait il faut être sur les réseaux sociaux, j’ai prouvé que je pouvais être élu bourgmestre sans l’être. Cela ne me perturbe pas. Pour moi, c’est une manière de ne pas lire le fiel et les conneries qu’on peut parfois y déverser. J’entends en collège qu’on évoque ce qu’on dit sur Facebook, franchement, cela ne me donne pas envie d’y être.
    Envisagez-vous une carrière politique à un autre échelon ?
    Jamais. À 58 ans, c’est un peu tard pour viser un niveau plus haut. Puis j’ai toujours dit, le niveau communal, c’est celui qui m’attire le plus. Parce qu’il touche ses voisins et que la décision se voit directement sur le terrain.
    Entre Jeanne Defays (bourgmestre sortante, ndlr) et vous, comment s’est déroulé le passage de flambeau ?
    Vous lui demanderez mais personnellement très bien. Je garde d’excellents contacts avec elle et l’ambiance au sein du collège est très bonne.
    Jeanne Defays: «Moins stressée pour le Rallye du Condroz»
    Au lendemain du scrutin, Jeanne Defays élue avec 601 voix (3e score de la liste) contre 647 voix pour Eric Thomas, a dû céder son écharpe maïorale à ce dernier. Elle a hérité de la présidence de la CPAS « un poste qui me convient très bien, c’est un peu mon truc.  », assure-t-elle. « J’ai également conservé l’échevinat des aînés et de la santé, il y a du travail à faire. En général, mes journées sont bien remplies et il est rare que je n’ai pas quelque chose. »
    Moins cependant que lorsqu’elle était bourgmestre : « Effectivement, j’ai pu récupérer un peu de temps pour ma famille, je passe des nuits plus paisibles et dans la mesure où mon remplacement est plus facile à gérer, je peux partir plus souvent en vacances. Mais surtout, j’ai beaucoup moins de soucis, et moins de rouspétances. En tant que présidente du CPAS, j’ai encore beaucoup de contacts mais ce n’est plus la même chose. Puis surtout, la fonction est moins stressante. Par exemple, pour le Rallye du Condroz qui a eu lieu ce week-end, je suis moins stressé que d’habitude car en cas d’accident ou de problème, en tant que bourgmestre, nous sommes en première ligne. ».

    POM: ils sont 4 à découvrir une fonction
    Dans l’opposition, le parti POM totalise 4 nouveaux conseillers.
    Ils nous livrent leurs impressions après cette première année de mandat.
    Valérie Degrijse  : « Je suis encore en phase d’apprentissage, mais j’apprends énormément. Cela prend beaucoup de temps, plus que ce que je m’attendais. »
    Amal Sajid-Mathelot  : « On ne s’imagine pas ce que représente une commune, il y a beaucoup d’investissements, il faut être là pour tout le monde, c’est une grande découverte. En tant qu’infirmière indépendante, c’est autre chose mais l’écoute, très importante pour moi, est toujours là.
    Florent Mignolet : « Une surprise ? Pas vraiment. Je ne marchais pas dans l’inconnu, j’avais déjà participé a des conseils en tant que spectateur, je savais comment ça fonctionnait. Ce qui change, ce sont les réunions préparatoires du conseil, il faut trouver le temps de s’organiser, de préparer les dossiers mais c’est un travail qui prend assez de temps mais qui est assez chouette. »
    Gaëtan Di Bartolomeo  : « Je suis encore au stade de la découverte et de la phase apprentissage mais c’est très passionnant. Au niveau de mon organisation du temps, cela se passe plutôt bien. Je suis quelqu’un de très engagé, qui a pas mal d’activités, notamment au sein d’une asbl sportive, donc la gestion du temps je connais. ».
     
    Par M-Cl.G.

  • Du wifi gratuit dans les lieux publics de Nandrin

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    Cinq communes de l’arrondissement Huy-Waremme ont été sélectionnées pour le projet « Wifi4Eu » de l’Union Européenne : Engis, Amay, Crisnée, Nandrin et Saint-Georges. Les visiteurs de ces différentes communes pourront bénéficier du Wifi dans les espaces publiques définis.


    Des points wifi gratuits vont être installés dans 5 communes de l’arrondissement Huy-Waremme grâce à un financement de l’Union Européenne. Engis, Amay, Crisnée, Nandrin et Saint-Georges ont été sélectionnées par ce projet. Jean-Michel Javaux vient en effet d’apprendre que la commune d’Amay avait été retenue parmi les 1780 communes européennes. « En février dernier, nous avons rentré l’appel à projet. Nous aimerions placer du wifi gratuit sur la Grand-Place d’Amay. De nombreuses activités sont organisées à cet endroit. A la gare d’Amay, nous aimerions également l’installer. Et si il y a encore une possibilité, pourquoi pas l’installer aussi à la gare d’Ampsin car il y a pas mal de voyageurs qui prennent le train », nous explique Jean-Michel Javaux, le bourgmestre d’Amay.
    Pas moins de 13.000 communes de toute l’Europe avaient soumis leur candidature. Les habitants et visiteurs de l’entité pourront se connecter gratuitement sur internet depuis des lieux bien définis. A Saint-Georges, Francis Dejon, le bourgmestre les a déjà choisis. « Le wifi sera installé sur la place Douffet à Stockay. C’est un endroit que l’on veut un endroit de rencontres », nous explique-t-il.


    A Crisnée, le wifi sera installé aux abords de la nouvelle maison communale et « si le financement le permet, nous équiperons également l’espace culturel à Kemexhe », indique Philippe Goffin.
    Cette initiative promeut la connectivité wifi gratuite pour les citoyens européens dans les lieux publics tels que les parcs, les places, les bibliothèques. Grâce à ce projet, les communes sélectionnées peuvent bénéficierd'un subside de 15.000 euros.


    Par A.D.

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  • Les citoyens d'Engis auront accès à une plateforme en ligne visant à faciliter la communication

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    Dès vendredi, les Engissois auront accès à une plateforme de participation citoyenne en ligne. Le but ? Faciliter la communication entre les citoyens et leur administration communale en leur offrant la possibilité de soumettre des idées de projets en un clic.

    Dès le premier novembre, les habitants d’Engis auront accès à une plateforme citoyenne en ligne qui leur permettra de partager leurs idées de projets pour la commune.

    Développée conjointement avec la société Citizenlab, cette initiative vise avant tout à développer un lieu d’échange entre les Engissois et leur administration communale. « On ne veut ni créer une foire aux questions, ni un réseau social déguisé, rassure le bourgmestre, Serge Manzato. Le but est de susciter un dialogue constant entre le citoyen et les élus communaux. Je ne vois pas ce qu’il y a de plus démocratique que ce processus. »

    Une enveloppe fictive

    Cette application vient répondre à la volonté, émise dans la déclaration de politique communale, de créer des budgets participatifs. Concrètement, la plateforme propose à chaque membre inscrit de distribuer une enveloppe fictive de 20 000 euros entre quatre projets de 5000 euros chacun. Ces projets se veulent « à taille de quartier », comme l’explique le bourgmestre.

    Dans un premier temps, aucun projet n’est présenté par la commune afin de donner carte blanche au citoyen, qui suggère ses propres idées. Dans un deuxième temps, les idées seront analysées par un conseil citoyen formé spécialement pour l’occasion. Pour être retenus, les projets devront rentrer dans les compétences communales et être d’intérêt général. En dernier lieu, les votes seront lancés via l’application pour choisir, parmi les projets retenus, ceux qui seront financés.

    Mars 2020

    Même si la fin du processus décisionnel est fixée au mois de mars 2020, avec un classement définitif des projets, l’outil reste un moyen de communication disponible toute l’année (collecte d’idées, discussions, sondages etc.). Certains des projets du classement, même s’ils n’ont pas atteint les quatre premières places, seront malgré tout susceptibles d’être budgétisés par l’administration communale si leur intérêt est confirmé. La finalité de Citizenlab est de stimuler la participation citoyenne sur le long terme. C’est l’échevin de la Participation citoyenne, Johan Ancia, qui a eu l’idée de cette collaboration. « J’ai une connaissance qui a travaillé sur le programme Réinventons Liège, créé en collaboration avec Citizenlab. Il y a un an, on s’est réunis avec eux pour discuter du projet. On voulait vraiment que ça soit en ligne, quelque chose d’intuitif. »
     
    Plusieurs citoyens ont déjà une idée des projets qu’ils vont soumettre à l’application : rajouter des modules dans les pleines de jeux, installer des barbecues partagés ou encore développer une mare environnementale. C’est la première fois que la commune d’Engis propose des budgets participatifs. Le service sera accessible dès vendredi à l’adresse www.citoyen.engis.be.

    Par  Pierre Targnion
     

  • Eric Hautphenne élu président de la Fédération PS de Huy-Waremme

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    Le nouveau président de la Fédération PS de Huy-Waremme est connu. Il s’agit d’Eric Hautphenne, le bourgmestre de Héron. Il a été élu avec 68,8 % des voix. Le vice-président de la Fédération est le Marchinois Eric Lomba. Eric Hautphenne se présentait face à Marc Foccroulle qui présidait la Fédération depuis 2017.
    « C’est une grande satisfaction. Quand je vois le score, mais aussi le nombre de votants, deux affiliés sur trois ont voté, c’est une belle satisfaction démocratique ». Quelques minutes après son élection, Eric Hautphenne était heureux. Comme il l’avait déjà promis lors de la campagne il a annoncé qu’il comptait travailler dans un esprit rassembleur : « Dès demain, nous nous mettrons au travail avec tous. »
    Eric Hautphenne a été élu avec 68,8 % des voix. A la vice-présidence, le Marchinois Eric Lomba a recueilli 51,7 % et la trésorie, Jean François Ronveaux (seul candidat) 86,2 %. Au total 66 % des affiliés au PS de Huy-Waremme, soit près de deux affiliés sur trois, ont voté.
    La campagne visant à élire le nouveau président de la fédération de Huy-Waremme s’est déroulée dans un climat assez tendu : les députés de l’arrondissement étaient divisés quant au choix des candidats. Et l’affichage de leur préférence a irrité certains militants.
    Les militants avaient le choix entre deux candidats : le Braivois Marc Foccroulle, 54 ans, président de la Fédération PS de Huy-Waremme depuis 2017 et Eric Hautphenne, 57 ans, bourgmestre de Héron.
     
    Marc Foccroulle avait pris les rênes de la Fédération suite à la démission de Serge Manzato, éclaboussé par le sacndale Publifin. A l’époque seul candidat en lice après avoir occupé le poste de vice-président à trois reprises, Marc Foccroulle avait récolté 57,15 % des voix des militants de l’arrondissement. Le présentait se présentait en ticket, aux côtés de Thomas Bols et Stéphanie Kiproski qui briguent les vice-présidences.
    Eric Hautphenne, 57 ans, est mandataire communal à Héron depuis 2000. Echevin pendant 4 ans (de 2000 à 2004), il a été élu bourgmestre en 2005, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui.
    Sur le plan privé et professionnel, ce père de deux grands enfants est directeur à l’agence wallonne à l’exportation. Le Héronnais se présentait aux côtés du Marchinois, Eric Lomba, qui briguait la vice-présidence.
    Christophe Lacroix contre Marc Tarabella
    Les deux candidatures ont divisé les militants. D’un côté, les députés fédéraux Christophe Lacroix et Hervé Rigot, ainsi que le député provincial Robert Meureau, ont affiché leur soutien à Marc Foccroulle. De l’autre, le député européen Marc Tarabella s’est positionné, dans une vidéo, en faveur d’Eric Hautphenne. Des prises de positions qui n’ont pas plu à Julien André, président des Jeunes Socialistes de Huy-Waremme : « Ce n’est pas correct de la part des députés d’afficher leur choix alors que les militants n’ont pas encore pu prendre connaissance des projets proposés par les candidats » nous confiait-il le 16 octobre dernier.
     

    Par A.BT

     
  • Les membres du MR votent dès aujourd'hui lundi pour leur futur président

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    Cinq candidats sont en lice pour succéder à Charles Michel : le ministre fédéral Denis Ducarme, le sénateur coopté Georges-Louis Bouchez, le député-bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin, la première échevine de Liège, Christine Defraigne, et enfin la députée bruxelloise Clémentine Barzin.

    Le 12 novembre, les bulletins de vote par correspondance des militants auront été dépouillés et, en principe, le nom du nouveau président sera connu… à moins qu’un deuxième tour ne doive être organisé, une hypothèse qui n’est pas écartée.

    En vertu des statuts du parti, un candidat doit en effet recueillir 50 % des voix plus une pour être élu dès le premier tour. La multiplication des candidatures risque toutefois d’entraîner une dispersion des suffrages et la nécessité d’organiser un second tour.

    Le Montois, Georges-Louis Bouchez, semble pour l’instant le mieux positionné pour l’emporter. Ces dernières semaines, ce bouillonnant trentenaire a bénéficié de plusieurs soutiens de poids. Jean-Luc Crucke, Daniel Bacquelaine, Sophie Wilmès, Jacqueline Galant ou encore David Clarinval se sont publiquement ralliés à sa cause.

    Ces ralliements n’effraient cependant pas Denis Ducarme. « Moi, je ne m’adresse pas aux barons », a martelé l’actuel ministre fédéral de l’Agriculture, tout en assurant faire confiance aux militants.

    Christine Defraigne se positionne sur la même ligne. « C’est une insulte aux militants. Ils sont capables de se faire leur opinion par eux-mêmes. Ce martèlement n’est pas sain. On le ressent tous », déclarait-elle samedi dans une interview à l’Echo.

    Par Belga 

     

     

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  • HUY-WAREMME ÉLECTIONS FÉDÉRATION DU PS LE 18 & 19 OCTOBRE 2019

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    Foccroulle ou Hautphenne: les députés ont choisi

    Ces vendredi et samedi 18 et 19 octobre ont lieu, en même temps que l’élection du président national du parti, les élections au sein de la Fédération Huy-Waremme du PS.

    Nous l’annoncions au début du mois d’octobre, ils sont deux candidats à briguer cette présidence: le président sortant, Marc Foccroulle (Braives), et le bourgmestre de Héron, Eric Hautphenne.

    Lors des élections de 2017, le Braivois était l’unique candidat à la succession de Serge Manzato. Il avait occupé le poste de vice-président à trois reprises. Il avait récolté 57,15% des voix des militants de l’arrondissement.

    Pour ces élections qui ont lieu ces vendredi et samedi, il se présente en ticket, aux côtés de Thomas Bols et Stéphanie Kiproski qui briguent les vice-présidences. Au niveau du programme que le trio défend, il est composé de trois axes majeurs:

    1. défendre les valeurs du Parti socialiste (solidarité, égalité et justice sociale);

    2. fédérer l’énergie des 150 élus et des 3.500 affiliés;

    3. soutenir et faire émerger les nouvelles générations.

    Pour ce faire, le trio annonce vouloir renforcer les synergies mises en place tant avec les Ainés et les Jeunes qu’entre les 150 élus socialistes de Huy-Waremme; ils continueront également à soutenir l’action commune avec la FGTB et Solidaris.

    Enfin, une modernisation de la communication, en particulier la communication digitale et le renforcement de la présence sur les réseaux sociaux, sera mise en œuvre au plus vite afin que nos valeurs puissent être diffusées et que des sympathisants puissent devenir des adhérents.

    De son côté, Eric Hautphenne avait déjà confié son ambition: redynamiser les assemblées et remettre le débat au centre de nos actions. «Ce que je constate, c’est qu’il y a de moins en moins de gens motivés à nos assemblées, il faut inverser la tendance et ramener les militants autour de la table.»

    Ce week-end, les députés socialistes Robert Meureau (Province), Christophe Lacroix et Hervé Rigot (Fédéral) ont annoncé leur choix. Ils ont apporté leur soutien au ticket Foccroulle-Bols-Kiproski. Reste à savoir s’ils seront suivis par les militants.

    Par CH.C.

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  • C’est ce lundi à minuit que se clôturait le dépôt des candidatures pour le renouvellement de l’équipe dirigeante de la Fédération du cdH de Huy-Waremme

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    Thomas Fyon candidat à présidence du cdH

    Un Hannutois pour succéder à un autre Hannutois? Les militants trancheront le 22 novembre

    C’est ce lundi à minuit que se clôturait le dépôt des candidatures pour le renouvellement de l’équipe dirigeante de la Fédération du cdH de Huy-Waremme. Hier en fin de journée, une seule équipe était en lice. Elle est emmenée par le Hannutois Thomas Fyon

    A moins d’un rebondissement de dernière minute, le successeur de Benoît Cartilier, le président sortant de la Fédération du cdH de Huy-Waremme, ne devrait pas faire l’objet de beaucoup de suspens. Hier, lundi, à quelques heures de la clôture des candidatures, une seule équipe avait déposé sa candidature. Elle est emmenée par le Hannutois Thomas Fyon qui se présente au poste de président. Ce jeune trentenaire, licencié de l’ULB en sciences politiques, père de deux enfants de 2 et 5 ans, incarne le renouveau au sein du cdH où il travaille depuis 2012. Depuis les élections régionales et la débâcle des Humanistes, il a rejoint l’équipe pilotée par le philosophe Laurent de Briey qui réfléchit au futur du parti. Ce vaste chantier a déjà débuté. «Il a démarré par une phase d’écoute interne qui nous amène à faire le tour des Provinces et des arrondissements. Il se poursuivra par une phase d’écoute externe qui devrait être lancée à partir de janvier», révèle le Hannutois. Sur le plan local, depuis 2016, il préside la section locale de Hannut.


    FORCE ET FAIBLESSE DU HANNUTOIS

    Sa faiblesse? Il n’est pas très connu dans l’arrondissement.

    «C’est par le travail qu’il se fera connaître au fil du temps car se faire accepter par les militants, je n’ai aucun doute là-dessus.

    Il a déjà commencé sa tournée dans l’arrondissement et on peut déjà voir son rôle fédérateur. Il a beaucoup d’enthousiasme. Pour le cdH de Huy-Waremme, il est l’homme de la situation», assure avec optimiste
    Damien Wathelet (42 ans) , candidat également pour faire partie de l’équipe.

    Le 1er échevin de Clavier se représente au poste de secrétaire politique, une place qu’il occupait déjà sous le règne de Benoît Cartilier. «Je me sens mieux dans un rôle de transition et de relais.

    En tant que 1er échevin et mon engagement dans différentes structures comme le contrat rivière Meuse Aval je n’ai pas assez de temps pour porter une équipe.», justifie ce père de deux filles de 9 et 13 ans, employé au SPW Energie où il travaille sur la promotion des énergies renouvelables.

    L’équipe complétée par deux vice-présidents, le Lincentois Raphaël Lefèvre et la Hutoise Françoise Kunsch sera proposée au suffrage des militants le 22 novembre prochain.

    L’assemblée générale se tiendra à Huy.

    Par MARIE-CLAIRE GILLET

    Raphaël Lefèvre (Lincent) et Françoise Kunsch (Huy)

    Raphaël Lefèvre, 39 ans, de Lincent.

    Ce jeune papa d’une fille de 4 ans est professeur de cuisine dans l’enseignement spécialisé; il est également guide nature. Au niveau politique, il est membre du cdH depuis 20 ans.

    Il a entamé sa carrière à Hannut avant de déménager à Lincent en 2012.

    Il a été élu conseiller communal en 2018. Il connaît bien Thomas Fyon avec qui il travaillé lors de la dernière campagne électorale. «Raison pour laquelle nous souhaitions repartir ensemble», souligne-t-il.

    Son ambition?

    «Poursuivre le travail de Benoît Cartilier, être un relais pour les mandataires et donner une ouverture à la société civile.» 

    Françoise Kunsch-Lardinoit, 65 ans,de Huy, «je suis l’aînée de l’équipe», comme elle se décrit elle-même avec le sourire.

    «la plus âgée et la plus expérimentée», complète-t-elle pour introduire son parcours politique.

    Depuis 2001, la Hutoise siège au conseil communal de sa ville.

    En 2010, lors du renversement de la majorité d’Anne-Marie-Lizin, elle est entrée dans le collège où elle a été réélue aux élections de 2018

    .M-CL.G.

     Par MARIE-CLAIRE GILLET

     

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  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • Le Conseil d’État a décidé de suspendre le choix des assurances de la commune de Nandrin

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    L'information nous vient de l'Echo, un article en ligne du 8 octobre 2019 à 21h 21 .

    Il est annoncé qu' au nom du principe d’égalité, le Conseil d’État a suspendu l’attribution des assurances de la commune à Ethias.

     L'attribution des contrats de la commune de Nandrin à une compagnie qui est Ethias plutôt qu’à l'autre qui est  P&V Assurances , cela a été suspendue par une procédure d’extrême urgence,  un arrêt rendu au mois de septembre 2019.

    Selon les explications de l'Echo 

    P&V a déposé un recours en extrême urgence devant le Conseil d’État pour le  Motif que le principe d’égalité aurait  été violé, par la raison que la commune aurait invité  seulement Ethias à remettre une offre améliorée, et pas P&V. .

     

    Article complet explications et détails sur l'Echo Clic ici 

     

     

  • Les candidats PS à la présidence et viceprésidence de la fédération Huy-Waremme !!!

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    Deux candidats à la présidence du PS de Huy-Waremme

    Les candidatures ont été validées ce mercredi par le bureau principal du PS. À la présidence, deux candidats : Marc Foccroulle, président sortant, et Eric Hautphenne, bourgmestre de Héron.

    En 2017, le Braivois Marc Foccroule, 54 ans, avait succédé à Serge Manzato démissionnaire suite au scandale Publifin. Il était le seul candidat en lice après avoir occupé le poste de vice-président à trois reprises.

    Il avait récolté 57,15 %des voix des militants de l’arrondissement.

    Eric Hautphenne, 57 ans, est mandataire communal à Héron depuis 2000. Echevin pendant 4 ans (de 2000 à 2004), il a été élu bourgmestre en 2005, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui.

    Sur le plan privé et professionnel, ce père de deux grands enfants est directeur à l’agence wallonne à l’exportation.

    Avant de déposer sa candidature, il confesse avoir discuté « avec beaucoup d’amis ». Son ambition : redynamiser les assemblées et remettre le débat au centre de nos actions. « Ce que je constate, c’est qu’il y a de moins en moins de gens motivés à nos assemblées, il faut inverser la tendance et ramener les militants autour de la table », avance-t-il.

    L’arrivée de Paul Magnette à la présidence du parti n’est pas non plus étrangère à son envie de s’impliquer davantage dans la fédération : « Ces derniers temps, il y avait une très forte concentration du pouvoir. On ne nous écoutait plus beaucoup au niveau des fédérations. Paul Magnette apporte une autre manière de faire fonctionner nos structures internes », conclut-il.

    Il tient enfin à préciser quece n’est pas une candidature contre Marc Foccroulle  : « avoir plusieurs candidats est plus sain pour la démocratie ».

    Au poste de secrétaire, il n’y a qu’un seul candidat : Jean-François Ronveaux, directeur général de l’hôpital de Huy, le CHRH, qui occupait déjà le poste

    Reste maintenant aux affiliés à choisir leur candidat. Les élections sont prévues les 18 et 19 octobre, et le dépouillement 5 jours plus tard. Le bureau principal qui supervise cette élection interne l’a prévu le 24 octobre.

    La Waremmienne Kiproski élue quoi qu’il arrive

    En ce qui concerne la vice-présidence, 4 candidats postulent pour deux places. Parité oblige, la socialiste waremmienne Stéphanie Kiproski, seule femme à se présenter, est assurer de figurer dans la future équipe. Elle succédera donc à l’Amaytoise Mélanie Goddevrind (32 ans) élue avec 32,8 % des voix et qui ne se représente plus.

    Thomas Bols, 35 ans, vice-président sortant. Echevin à Wanze, il est également chef de cabinet du député provincial Robert Meureau.

    En 2017, il avait été élu avec 33 % des votes.

    Christophe Ben Moussa, 48 ans, conseiller communal à Berloz, il est employé à la Province de Liège, au service des bâtiments. Pendant 13 ans (de 2006 à 2018), il a été président de l’USC de Berloz. Son ambition: « rester dans la même lignée que celle tracée par Marc Foccroullequi s’est investit dans un travail de fond et de rassemblement. Il a fait beaucoup pour les petites communes. »

    Stéphanie Kiproski, 41 ans, échevine à Waremme depuis 2008. Sur le plan professionnel, la Waremmienne, maman d’une fille, est attachée au Centre Régional d’Aide aux Communes. Son ambition : « Notre Fédération doit faire preuve d’ambitions politiques, de modernisme et doit compter sur l’échiquier politique de la Province », indique-t-elle.

    Eric Lomba, bourgmestre de Marchin depuis 2001 et échevin depuis 1995. « Je suis sans doute un des mandataires les plus anciens », glisse-t-il, sans fausse pudeur. Ce qui lui vaut dit-il, « une solide expérience », excepté à la fédération où c’est la première fois qu’il pose sa candidature.

    L’homme fort de Marchin met en avant ses nombreuses impliccations qui dépassent largement le seul cadre de sa commune : il est président du Gal Pays des Condruzes, membre de la Conférence des élus de Huy-Waremme, conseiller provincial depuis 2012. « Je croix que je peux apporter un autre regard et que mon expérience peut être utile. »

    Des chances d’être élu? « En tout cas, quand je suis candidat aux élections je fais des scores, à ce qui paraît... »

    Par M-Cl.G. Source

  • Des amendes communales pour remplacer la justice ?

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    Les communes font toujours plus le travail de la justice

    Les sanctions administratives communales (SAC), inventées par le législateur en 1999, permettent de sanctionner de plus en plus d’infractions sans passer par la case justice. Cela a commencé en 2006 par les petites incivilités (crottes de chien, uriner en rue…) Puis en 2008, on a ajouté les infractions liées à l’environnement (feu au fond du jardin…). En 2013, toutes les infractions liées au stationnement (sauf le défaut de paiement aux horodateurs) ont été ajoutées. Puis sont arrivées les « infractions mixtes » où l’on trouve des choses graves tout de même comme les vols simples, les injures, les coups et blessures sans incapacité…

    Certaines communes commencent à trouver le panier bien lourd. C’est le cas de cinq municipalités boraines (Boussu, Colfontaine, Frameries, Saint-Ghislain, Quaregnon) qui hésitent à adhérer au protocole d’accord avec le parquet de Mons qui, vu ses maigres moyens, dit ne plus pouvoir traiter que 8.000 dossiers par an (sur les 60.000 qui lui arrivent en correctionnel).

    Au parquet de Namur, toutes les communes de la province ont adhéré au protocole proposé par le procureur du Roi Vincent Macq. La dernière commune y a adhéré en 2018. « J’aurais préféré qu’on me donne les moyens, mais je ne les ai pas », explique le procureur Macq. « Ce protocole est plus qu’un excellent plan B : ça garantit une réponse là où il n’y en a plus depuis un petit temps. Cela met fin à un sentiment d’impunité et d’insécurité pour les gens qui sont victimes de ces faits. » Et toutes les infractions sont reprises dans le protocole.

    Du côté de l’Union des Villes et des Communes, on voit ça sous un autre angle. « Ce n’est pas le rôle des communes de faire le travail de la justice », réagit Ambre Vassart, conseillère. « Dès lors, si une commune n’a pas les capacités humaines et matérielles de remplir cette nouvelle mission, elle peut ne pas le faire et il ne faut pas la blâmer ! »

    Namurois : 700.000 € d’amendes

    Le bureau d’amende administrative de la province de Namur, qui gère les SAC pour les 37 communes namuroises (toutes les communes sauf Namur qui a son propre agent sanctionnateur), nous a livré ses statistiques 2018. Tout d’abord, le nombre de dossiers est en hausse constante au fil des ans : 7.360 en 2018 (6.897 en 2017). Les 7.360 dossiers ont débouché sur 6.885 sanctions (amendes et/ou médiations et/ou prestations citoyennes). La différence (445 dossiers) s’explique par le fait qu’on ne parvient pas à identifier l’auteur, qu’un décès est intervenu, etc.

    Les infractions routières liées au stationnement et arrêts représentent plus de la moitié des p.-v. (58 à 116 € d’amendes) : 4.033 p.-v. Les infractions mixtes, punissables d’une amende maximale de 350 €, arrivent en 2e position avec 1.294 p.-v. en 2018 dont 462 pour des faits graves (vols, injures, coups et blessures…) et 832 pour des faits plus légers (dégradations, tapages nocturnes, tags…). Arrivent ensuite les infractions environnementales (606 p.-v.) pour lesquelles on risque des amendes allant jusqu’à 100.000 € ! En 2018, les SAC ont rapporté 700.000 € à répartir dans les caisses des 37 communes namuroises. Pas de quoi payer le travail des agents constatateurs et sanctionnateurs et le personnel administratif.

    Par L.J. ET F. DE H.

     

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  • COMPENSATIONS FINANCIÈRES D’ELECTRABEL

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    880.000 € pour 17 communes et 18 millions versés à Huy

    Les jours de la centrale nucléaire de Tihange sont comptés. Si tout se déroule comme prévu, le site doit être fermé en 2025. Cela n’empêche pas les communes avoisinantes de continuer à toucher des rentes confortables en provenance de la centrale nucléaire. La convention liant 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale vient ainsi d’être réévaluée. Elle augmente de 3,44 % et passe à 880.000 euros. Les montants sont répartis selon différents critères, dont le nombre d’habitants, et doivent notamment soutenir des projets d’intérêt général.

    Ce montant en augmentation est bien faible par rapport à ce que touche la ville de Huy. La cité du Pontia bénéficie d’une convention particulière qui vient, elle aussi d’être réévaluée. L’ancienne convention prévoyait un versement de 2,9 millions d’euros. Il vient de passer à 3 millions. Nouveauté : il sera indexé.

    Parallèlement à cette convention à 3 millions, la Ville de Huy touche diverse taxes imposées à la centrale édifiée sur son territoire. Chaque année, le précompte immobilier et la force motrice lui rapportent près de 15 millions. Logique donc que l’après-nucléaire inquiète le député-bourgmestre Christophe Collignon.

    « Le démantèlement est plus qu’un enjeu financier pour Huy. C’est un enjeu important pour toute une sous-région » affirme-t-il. Depuis quelques années, Huy a commencé à constituer son bas de laine pour faire face à l’après-nucléaire, mais les réserves actuelles ne suffiront pas. Un comité de pilotage, réunissant notamment des représentants de la Ville, de la SPI et de l’ULiège a été mis en place pour accompagner la sortie du nucléaire.

    Par A.BT

     

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  • La polémique avait fait rage en 2018 : les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé ?

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    Terrains synthétiques: moratoire prolongé

    La polémique avait fait rage en 2018 : les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé ? Ou plutôt, les petites billes de caoutchouc (des pneus recyclés) qui servent à amortir les chocs et à tenir les brins « d’herbe » sont-elles nocives ? Pour les utilisateurs des terrains, en particulier les plus jeunes, et pour l’environnement.

    La Wallonie compte largement plus de 150 terrains synthétiques et il s’en crée de nouveaux des dizaines chaque année en Belgique.

    À l’heure actuelle, on ne sait toujours pas si ces billes sont dangereuses pour la santé. Une étude commandée par la ministre des Infrastructures sportives précédente, Valérie De Bue, se voulait rassurante.

    Mais les scientifiques ne sont pas d’accord entre eux. Jean-Luc Crucke, qui avait décidé de prendre aux frais de sa commune le nettoyage du terrain synthétique de Frasnes, est un adepte du principe de précaution. « Je vais prolonger le moratoire sur les billes en caoutchouc », nous dévoile-t-il.

    « Autrement dit, les subsides seront toujours refusés pour ce type de terrain avec ces granules aussi appelées SBR. » Le but est aussi de favoriser les alternatives à ces billes de caoutchouc : le coco ou, mieux, le liège. Le coco aurait tendance à s’envoler avec le vent…

    Étude environnementale

    À côté de la santé des utilisateurs, il y a donc aussi l’environnement. « On n’a pas encore d’idée sur l’impact environnemental exact », reprend M. Crucke.

    « Par exemple sur les terres et sur l’eau. Des analyses avaient été annoncées par Carlo Di Antonio (ministre sortant de l’Environnement, NDR).

    L’étude n’a pas été faite ou, en tout cas, je ne l’ai pas. Céline Tellier (Écolo, nouvelle ministre de l’Environnement) va demander une étude d’impact à l’Institut scientifique de service public. »

    En attendant, les subsides seront donc uniquement octroyés aux terrains recourant au coco et au liège, ce dernier présentant un autre avantage : « C’est un produit wallon », conclut le ministre Crucke.

    Par B.J.

     

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  • L’engagement des communes wallonnes pour des achats durables & responsables

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    Engager des demandeurs d’emploi ou des personnes en situation de handicap, limiter le réchauffement climatique, réduire la pollution et les déchets ou encore lutter contre le dumping social, ce sont quelques-uns des
    engagements pris par 58 communes wallonnes qui ont fait le pari d’une politique d’achats responsables sur les plans économique, social, éthique et environnemental. Signataires d’une charte, elles concrétiseront ces objectifs
    à travers un plan d’actions. Infos sur www.walloniedemain.be

    Sur proposition du Gouvernement Wallon, 58 communes ont signé, le16 mai, la charte pour des achats durables te responsables au sein des pouvoirs locaux.

    Plus qu’une simple ratification, il s’agit de rédiger et de mettre en œuvre un plan d’actions.

    Celui-ci sera adapté à chaque commune, aux spécificités de son territoire et aux démarches qu’elle a déjà initiées dans le passé.

    Le Service Public de Wallonie mettra à disposition des communes signataires une série d’outils, des formations aux achats durables et responsables, mais aussi un canevas de plan d’actions. Celui-ci fera, ensuite, l’objet d’une approbation au Conseil Communal, engageant les autorités locales à développer des démarches d’achats plus responsables sur les plans économique, social, éthique et environnemental.

    Votre commune fait-elle partie des signataires ? Découvrez la liste complète ici.

     

    Source info https://www.walloniedemain.be/?s=+ACHATS+DURABLES

    https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Ma commune en transition

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    Le concept de « Villes en transition » a vu le jour en Grande-Bretagne, àl’initiative de Rob Hopkins.

    Il part du principe que chaque entité, chaque acteur de la société, a un rôle à jouer en ce qui concerne la transition.

    Le changement des habitudes ne doit pas exclusivement venir des gestes individuels quotidien ou des instances politiques.

    La préservation de notre planète exige une action collective et concertée.
    Le Ministre wallon de la Transition Ecologique lance un appel à toutes les communes soucieuses de leur environnement, celles qui veulent agir sur leur territoire sur base de projets concrets et spécifiques.


    « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge » - W. Churchill.


    La Wallonie se propose d’être la partenaire des communes wallonnes qui souhaitent soutenir et initier des projets en faveur de la transition écologique compte tenu des spécificités de leur territoire.


    En effet, les pouvoirs communaux et associations locales sont, sans aucun doute, les plus à même de définir leurs besoins et les attentes de la population en ce qui concerne le changement des modes de production et
    de consommation.

    Source

    https://www.walloniedemain.be/articles/ma-commune-en-transition/

  • Verdissement des places publiques

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    Le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di
    Antonio avait lancé un appel à projet pour encourager la végétalisation de l’espace public, en favorisant l’agriculture urbaine.


    Cet appel aux communes visait à encourager une nouvelle dynamique destinée à mobiliser les citoyens autour des places aménagées, en les rendant plus naturelles et conviviales.


    la reconquête des espaces publics de Wallonie avec des espèces locales, mellifères, des arbres fruitiers et des plantes comestibles, peu présents actuellement sur ces espaces,voire le développement de l’agriculture urbaine ;l’amélioration du cadre de vie des citoyens ;le renforcement de la cohésion sociale, en encourageant les citoyens à se retrouver autour de ces plantations et de leurs gestions, aux rythmes des saisons et des récoltes.


    Les plantations visées étaient essentiellement des arbres fruitiers et plantes comestibles ;des espèces mellifères qui attirent les insectes pollinisateurs (abeilles et papillons) ;des espèces indigènes qui nécessitent peu d’intervention humaine.


    Avec ce projet, le Ministre de l’Environnement souhaitait inscrire la Wallonie dans cette démarche novatrice qui fleurit un peu partout en Europe et dans le monde.

    À la suite de l’appel à projets « Verdissement des places publiques », 32 communes ont bénéficié d’un subside régional et d’un accompagnement pour reverdir un espace public.


    Potagers collectifs,plantation de verger, installation de bacs potagers, semailles pour une prairie fleurie mellifère... De Gesves à Flémalle, en passant par Bernissart, ces projets variés rendront de l'intérêt à de nombreuses zones oubliées ou bétonnées.

    Retrouvez la liste des communes et des projets sur www.wallonie.be

     

    Source 

    https://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,7155.htm

    N°45 https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

    Source 

    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

    logement meuse.JPG

  • Une condrusienne première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

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    Caroline Cassart au Bureau du Parlement de la Fédération W-B

    C’est une belle promotion pour l’Ouffetoise. Elle fait son entrée au sein du Bureau de la Fédération Wallonie-Bruxelles. « J’ai appris la nouvelle ce mardi matin », confie Caroline Cassart avec enthousiasme. « C’est la première fois en quinze ans que je décroche un poste de reconnaissance. J’en suis très heureuse. »

    La doublure de Demotte

    En tant que première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, c’est elle qui remplacera le président Rudy Demotte lorsqu’il sera absent. « Je suis aussi en première ligne pour l’organisation et le travail au sein de la Fédération. J’apprécie car je suis une personne de dossiers. Je vais m’impliquer à fond comme je fais dans tout ce que j’entreprends », conclut la députée-bourgmestre libérale.

    L’Aqualien Philippe Dodrimont fait aussi partie du Bureau du Parlement. Il occupe la fonction de secrétaire.

     

    PAR CH.C

     

    Source

  • la Semaine européenne de la Mobilité 16 au 22 septembre 2019

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    Chaque année, la Wallonie propose au grand public de se mobiliser du 16 au 22 septembre, lors de la Semaine européenne de la Mobilité.

    Il y a certainement une organisation pas loin de chez vous, 

    L’objectif ?

    Démontrer les avantages des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle comme la marche, le vélo, le covoiturage et les transports en commun. Il est important d’agir en faveur d’une mobilité plus efficace, plus respectueuse de notre cadre de vie et qui s’inscrive dans le développement durable.

    Le concept ? En 2019 : on bouge pour le climat !

    Notre mobilité a un impact sur le changement climatique. 25% des émissions de gaz à effet de serre en Wallonie pour être exact ! La part la plus importante par rapport aux autres causes. Alors, bouger mieux, c’est bon pour notre portefeuille, notre qualité de vie, notre santé… mais aussi pour le climat. Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Comment participer ?

    Faites le plein d'idées et de conseils via la rubrique "Organiser une action" et inscrivez-vous au Défi Mobilité.

    Retour sur les Workshops de préparation de l'édition 2019

    À destination des communes : retrouvez les différentes présentations de la matinée en cliquant ici.

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

     

    Téléchargez le guide pratique des communes

     

    guide-communes-semob-2019.png

    Contact

    Direction de la Planification de la Mobilité

    Tél. 081/ 77 31 33

    EMail: semaine.mobilite@spw.wallonie.be

    ou

     

     

  • ATTENTION !!! INFRACTIONS AU CODE DE L’ENVIRONNEMENT ET AU BIEN-ÊTRE ANIMAL, LES SANCTIONS PLEUVENT

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    Un nouveau casier pour les délinquants environnementaux!

    « Entre 2009, année où ont été créées les amendes administratives et 2018, le nombre de p.-v. traités par nos services a été multiplié par 5 ! », s’exclame Ludovic Boquet, le boss des fonctionnaires sanctionnateurs de la Région wallonne (SPW Environnement).

    2.795 p.-V. en 2018, un record

    « On est passé de 583 à 2.795 dossiers. Cela ne veut pas dire que les Wallons polluent plus que par le passé ou que nos forêts sont plus sales et nos rivières plus polluées. Cela traduit le fait que la machine répressive a repris. Avant 2009, les verbalisateurs (policiers, agents de la DNF…) étaient démotivés : 90 % de leurs p.-v. étaient classés sans suite par les parquets, débordés par d’autres priorités. Si bien qu’ils avaient le sentiment de travailler dans le vide. Plaignants et verbalisateurs se décourageaient. Aujourd’hui, ils voient que leurs constats aboutissent à des sanctions. Ils sont remotivés et les verbalisations repartent à la hausse. Il y a aussi le fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés à l’environnement et que les plaintes sont plus nombreuses qu’avant. Jadis, quand un villageois brûlait ses plastiques au fond du jardin, son voisin ne disait rien… car il faisait la même chose ! Aujourd’hui, les gens réagissent beaucoup plus vite ».

    Résultat : pour pouvoir traiter tous les dossiers d’infractions à l’environnement et par rapport au code du bien-être animal, l’équipe de Ludovic Boquet va passer de 3,5 fonctionnaires sanctionnateurs à 5.

    Leur fonds de commerce, ce sont les infractions environnementales graves (de 2e catégorie). Les très graves (1ère catégorie), celles mettant en danger la santé humaine, restent traitées par les parquets et la justice classique. Les plus petites infractions (4e et 3e catégories) sont souvent traitées par les communes quand celles-ci ont un agent sanctionnateur (ce qui est le cas dans près de 80 % des communes wallonnes).

    Tous fichés !

    Autre signe de cette répression en recrudescence. À partir du 1er janvier 2021, toute personne sanctionnée pour une infraction environnementale ou au bien-être animal, sera fichée. La Wallonie va en effet se doter d’un casier central où seront enregistrés tous ces délinquants qui échappent à la justice (et au casier judiciaire), mais qui sont pourtant punis. Aussi bien le gars qui jette son mégot de cigarette par terre que celui qui maltraite ses animaux. « En dix ans, je crois que l’on pourrait atteindre le nombre de 60.000 personnes fichées en Wallonie », indique Ludovic Boquet.

    Ce casier sera accessible par toute la chaîne : bourgmestre, agents et fonctionnaires sanctionnateurs communaux et régionaux, procureur, juge… « On pourra de la sorte mieux identifier les récidivistes et, lors de l’audience, ils ne pourront plus nous dire : je ne savais pas qu’on ne pouvait pas… Cela permettra aussi à un agent sanctionnateur communal de voir que tel individu multiplie les dépôts sauvages de déchets ménagers, dans différentes communes ».

    Le fichier permettra de mieux identifier les récidivistes qui, rappelons-le, risque de voir leur amende administrative doublée s’ils remettent le couvert dans les 3 ans. Enfin, les services seront moins enclins à délivrer un permis de pêche à un individu sanctionné pour avoir pêché des espèces interdites ou un permis d’environnement à un entrepreneur qui a pour habitude de ne jamais le respecter.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    1,8 million d’amendes en 2018

    En 2018, les sanctionnateurs du SPW Environnement ont infligé des amendes administratives pour un montant total de 1.813.925 €, soit 1 million de moins qu’en 2016. Etrange car le nombre de p.-v., lui, n’a cessé d’augmenter. « En 2017, nous avons dû travailler avec un fonctionnaire sanctionnateur en moins, ça s’est de suite ressenti sur nos chiffres », explique Ludovic Boquet. Cet argent est investi dans un fonds environnement. Du moins, celui qui est réellement versé. Car un tiers seulement des contrevenants paient leur amende. Un autre tiers paie après que le SPW ait envoyé un courrier d’avocat ou envoyé le huissier. Le dernier tiers ne paie jamais pour cause de faillite, insolvabilité,… Un gros dossier revient ainsi régulièrement sur la table de M. Boquet, celui d’un camping situé dans le Hainaut, qui rejette ses eaux usées sur le terrain des voisins. Cela fait plus de 10 ans que ça dure. Le gérant se prend des amendes (jusqu’à 75.000 €) mais n’a pas les moyens de payer. Fermer le camping de force ? S’agissant d’un « camping résidentiel », ce n’est pas si simple.

    F. DE H.

    Le sanctionnateur, un jugeen chemise

    Si vous refusez de payer la transaction, vous pouvez vous expliquer avec le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement, qui décidera de votre peine. Vous pouvez le faire par écrit ou en vous présentant à son bureau, où vous expliquerez oralement votre cas, avec l’aide ou non, d’avocat. Les audiences ont lieu tous les jeudis, à Jambes et à huis clos. Pas de salle d’audience impressionnante avec tout son décorum mais un modeste petit local où le « juge », en chemise et non en toge, s’assied à la même table que le plaignant. Une grande table ovale où vous pouvez étaler tous vos documents. Il vous explique ce qu’on vous reproche, vous vous défendez, il vous écoute et prend sa décision. Pour les infractions simples, il peut décider sur le champ, mais pour les dossiers plus complexes, il prend le temps de s’entourer d’experts et rend sa décision plus tard. « Chaque dossier est personnalisé », explique Ludovic Boquet. « Je ne vais pas être aussi sévère avec un septuagénaire qui a attrapé quelques oiseaux pour sa petite volière, qu’avec un autre individu qui pratique la tenderie à des fins de lucre. L’un et l’autre attaquent la biodiversité, certes, mais le contexte est différent. Je peux mettre une amende de 300 € avec sursis au septuagénaire et 4.000 € au second. Il faut prendre en compte la réalité sociale des gens. Pour le bien-être animal, je serai plus gentil avec un particulier qui n’a pas pucé son chien qu’avec un autre qui ne le nourrit pas ».

    Dans l’équipe des quatre fonctionnaires sanctionnateurs, trois sont des juristes et un est ingénieur. Mais à leurs côtés, travaillent douze collaborateurs administratifs et juristes. En 2018, les 2.795 dossiers ont débouché sur 1.201 transactions (paiement immédiat sans vous défendre) et sur 1.304 décisions d’un fonctionnaire sanctionnateur (dont 4 % d’acquittement).

    F. DE H.

    D’autres nouveautés qui vont faire mal...

     

     Mineurs. A partir de 2021, le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement pourra sanctionner des mineurs dès l’âge de 14 ans, par des formations, du travail d’intérêt général,... Mais pas d’amende avant 16 ans.

     Nouvelle peine. En plus de l’amende et la remise des lieux en état, on pourra obliger la publication de la sanction dans les journaux. On vise ici les entreprises qui ne respectent pas les normes de pollution. « Certaines, qui font du marketing vert pour vanter leur comportement écologique, seront très ennuyées si l’on publie leurs condamnations dans la presse. Cela aura plus d’effet que l’amende ».

    > Amendes plus élevées. Les plafonds des amendes seront relevés. « Lors de l’envoi du 1er p.-v., on indique toujours les amendes maximales prévues par la loi. Ca fait peur aux gens qui, du coup, dans la majorité des cas paient la transaction (nettement moins élevée)», précise M. Boquet. Actuellement, les amendes vont de 1 à 1.000 € pour les infractions de 4e catégorie, 50 à 10.000 € les 3es catégories, de 50 à 100.000 € pour les 2es catégories. Les infractions de 1re catégorie sont traitées par la justice avec des peines de prisons possibles et des amendes pouvant atteindre le 7 millions €.

    F. DE H.

    Du trafic de grenouilles au camp scout dévastateur

     

    Braconnage, infraction au code forestier, pollution au mazout, dépassement de la norme de rejet CO2, maltraitance animale, déjection animale, dépôt sauvage de déchets… Les fonctionnaires sanctionnateurs du SPW Environnement peuvent sévir dans de multiples domaines. Petit tour d’horizon, non exhaustif.

    C’est en matière de déchets que l’on a le plus de délinquance. 1.000 dossiers par an environ (SPW + communes) pour des personnes qui déposent leurs déchets dans une commune voisine pour échapper au sac payant. Le non-respect des permis d’environnement arrive en 2e position. C’est par exemple un sidérurgiste wallon qui rejette trop de CO2 dans l’atmosphère ou un abattoir qui fonctionne sans permis d’environnement… Les infractions au patrimoine naturel (pêche, forêt…) et les infractions par rapport au bien-être animal terminent le podium.

    Rave party : 90 personnes, ayant participé à une rave party, organisée sous un viaduc d’autoroute en province du Luxembourg en 2018 mais en pleine zone Natura 2.000, ont reçu une amende de 300 €.

    Kayakiste dévastateur  : chaque année, une centaine de kayakistes sont sanctionnés pour non-respect des horaires de navigation, barbecues ou arrêts dans des zones non autorisées.

    Braconnage de grenouilles  : une dizaine de dossiers par an, surtout le long de la frontière française lors des périodes de migrations pour la reproduction. Trafic qui alimente les restos en cuisses de grenouilles.

    Syndrome de Noé  : il s’agit de personnes qui hébergent trop d’animaux au point de ne plus pouvoir les nourrir, les héberger et les soigner correctement. Une cinquantaine de dossiers par an.

    Pollution par les agriculteurs  : les effluents d’élevage ne sont pas toujours stockés sur le champ, dans la ferme ou épandus de manière réglementaire. Avec des (risques de) pollution de l’eau dans les zones de captage. De 200 à 250 p.-v. par an.

    Les camps scouts (une dizaine de dossiers par an) qui laissent leurs déchets sur place et coupent du bois sans autorisation s’exposent souvent à des amendes. Le camp de Graide (Bièvre) cet été a fait pas mal de dégâts vu le nombre de participants (7.000 scouts !). Les responsables ont écopé d’amendes de 200 € environ, avec un sérieux rappel des règles à la clé.

    l’aristocrate chasseur

    Peut-on faire le portrait du délinquant environnemental ? « Impossible », répond le fonctionnaire sanctionnateur Ludovic Boquet. « Les infractions à l’environnement sont plus souvent commises par des hommes et celles liées au bien-être animal par des femmes. Sinon, on voit de tout : l’aristocrate qui ne respecte pas les règles de la chasse ou un mandataire communal qui ne protège pas ses produits phyto dans un local sécurisé ».

    Par F. DE H.

    Source

  • Des mesures qui vont changer votre vie ?

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    Climat, environnement, énergie, alimentation : eau gratuite dans les restaurants. La déclaration de politique fait la part belle à ces enjeux importants qui concernent la planète. Afin de mobiliser les citoyens autour d’eux, une journée annuelle pour le climat sera organisée. La lutte contre les plastiques mènera le futur gouvernement à assurer l’utilisation gratuite de l’eau de distribution dans les lieux publics et les restaurants. Il stimulera l’utilisation de bouteilles consignées ou idéalement de l’eau du robinet dans l’administration. Les circuits courts seront encouragés à travers la promotion des appellations de qualité et des produits agricoles wallons : la Wallonie soutiendra la création d’une application mobile permettant de localiser les producteurs locaux autour de soi. Autre mesure verte : augmenter le nombre et la surface d’espaces verts en zone urbaine afin que chaque citoyen ait accès à un parc ou un espace vert équivalent à moins de 15 minutes de marche.

    Isolation des logements. La priorité sera donnée à la généralisation de l’isolation des toitures d’ici 2030. Au plus tard à la fin de 2021, l’intégration d’énergies renouvelables dans le bâti sera systématisée en cas de construction neuve ou encouragée en cas de rénovation en profondeur. Les citoyens fragilisés ou à bas revenus constitueront une cible prioritaire pour la stratégie, tout comme les logements les plus vétustes (…) Les éco-matériaux seront promus, entre autres à travers une information adéquate du grand public et un incitant sera octroyé aux particuliers en cas d’utilisation de matériaux naturels. Le gouvernement généralisera le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique des logements et il aidera les ménages à sortir du chauffage à partir de pétrole lampant, de charbon et de mazout, en privilégiant les alternatives renouvelables.

    Mobilité : bus à la demande, vélos et trottinettes électriques. Des initiatives publiques innovantes de transports collectifs en zone rurale seront développées, par exemple des (mini)bus à la demande, selon des trajets prédéterminés ou variables. Il y aura une prise en compte systématique du vélo à l’occasion des travaux d’aménagement, de réfection ou d’entretien des voiries (engagement budgétaire pour le vélo à hauteur de 20 € par habitant par an). La micromobilité électrique sera mise à l’honneur, dont les trottinettes… Mais à encadrer efficacement. Enfin, les taxes de circulation et de mise en circulation seront revues, à fiscalité globale inchangée, pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et de la masse/puissance. L’objectif est d’encourager des voitures moins puissantes, moins lourdes et dès lors moins polluantes.

    Déchets : 50 % de moins à l’incinération. Un objectif à l’horizon 2027. On réduira aussi les quantités maximales de déchets par an et par habitant au-dessus desquelles les communes seront sanctionnées en tenant compte des critères de taille des communes. Pour soutenir localités et citoyens dans leurs efforts de réduction à la source et de tri, on encouragera la facturation des déchets au poids, notamment par la diminution du forfait sur le service minimum et la révision des services complémentaires concernant les sacs/vignettes fourni(e)s ou vidanges de poubelles dans le cadre du service minimum.

    Loyers : garanties locatives et prêt à taux zéro. Ces garanties seront réduites à deux mois de loyer dans tous les cas. Un prêt à taux zéro permettant leur financement existera pour les locations privées. Parallèlement, on adoptera une allocation loyer pour les ménages aux revenus précaires et étant valablement inscrits sur la liste d’attente d’un logement social depuis une certaine durée.

    Emploi et chèque-formation. On créera des chèques-formation carrière permettant d’orienter les travailleurs désirant améliorer leurs compétences professionnelles ou réorienter leur carrière, prioritairement vers les métiers en pénurie ou les métiers d’avenir (également ceux qui perdent leur emploi). Les indépendants qui font faillite (en toute bonne foi, bien sûr) suivront un programme « de deuxième chance »

    Participation citoyenne : une foule d’idées. Le gouvernement facilitera les consultations populaires régionales, modernisera le droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d’être entendus, mettra sur pied des commissions parlementaires mixtes composées d’élus et de citoyens tirés au sort. On étudiera aussi la création d’une assemblée citoyenne du futur, composée d’élus et de citoyens tirés au sort, qui réfléchirait aux enjeux dépassant le cadre d’une législature. Pour les élections régionales, la liste des suppléants sera supprimée.

     

    On va légiférer contre les châtiments corporels

    On vous a abondamment parlé hier de nouveautés dans l’enseignement (écoles bilingues, repas chauds gratuits, accompagnement personnalisé des élèves, etc.) Voici d’autres mesures concernant les enfants.

    Loi contre les châtiments corporels. Pour protéger les enfants en danger et lutter contre la violence à leur égard, on légiférera, notamment en lien avec les châtiments corporels.

    Améliorer l’offre d’accueil de la petite enfance. On tiendra compte des situations de pauvreté et de monoparentalité et on reverra ainsi à la baisse la participation financière des parents aux revenus faibles et moyens. On y favorisera aussi une alimentation locale, saine et utilisant des produits frais, de préférence issus de l’agriculture biologique. Sera également développée l’offre de garde d’enfants malades qui permettra aux parents d’éviter de devoir prendre congé.

    Veiller à un meilleur suivi vaccinal. On élargira le programme de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) aux garçons.

    Accueil temps libre et activités extrascolaires. Le souhait est d’étendre la gratuité de l’accueil avant et après l’école à toutes les écoles et de proposer des horaires liés aux besoins des parents.

    D.SW.

    Par DIDIER SWYSEN

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  • La plantation de 4.000 km de haies sur les 5 ans de la législature

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    Le nouveau gouvernement wallon PS-M-Ecolo a annoncé la plantation de 4.000 km de haies sur les cinq ans de la législature. Soit la distance qui sépare Bruxelles de Damas en Syrie ou… trois fois le périmètre de la Belgique.

    « Très impressionnant et une excellente nouvelle », réagit Luc Noël, le présentateur de « Jardins et Loisirs » (RTBF). « C’est un grand revirement par rapport au passé, par rapport à l’époque du remembrement où l’on a arraché des haies, des bocages et des anciens vergers hautes tiges. À cette époque, l’Europe accordait même des primes pour l’arrachage ».

    accompagner l’agriculteur

    Mais Luc Noël voit dans les haies d’autres avantages que leur apport pour la biodiversité, mis en avant par l’Ecolo Jean-Marc Nollet (dont le parti avait précisément inscrit les 4.000 km de haies dans son programme).

    « La haie peut faire office de coupe-vent pour l’agriculture et créer tout un micro-climat qui va augmenter la production du champ », insiste-t-il. « La haie est aussi un excellent rempart contre l’érosion des sols et les inondations ». Elle peut aussi servir d’abris pour les animaux, un lieu qui attirera oiseaux et insectes notamment.

    « Mais n’oublions pas non plus le rôle économique de la haie. La haie vive, que l’on se contente de tailler tous les sept ou huit ans seulement, peut alimenter une filière courte de bois de chauffage. Les déchets de tailles peuvent être transformés en plaquettes de bois, qui pourront même alimenter une chaudière collective ».

    Le spécialiste de la RTBF estime qu’il faudra faire un gros effort de pédagogie près des agriculteurs pour les convaincre de planter des haies.

    « Car à l’heure actuelle, toujours dans le but de simplifier leur travail avec leurs grosses machines, ils sont encore nombreux à détruire des haies, la DNF verbalise encore. Il faudra un système de prime, des aides à la plantation, mais aussi des aides à l’entretien (achat de machines de taille). Il faudra accompagner l’agriculteur, cela ne se fera pas tout seul », détaille notre interlocuteur.

    Les communes et les particuliers sont aussi visés par la mesure. Actuellement, la Région wallonne offre déjà des primes à la plantation de haies : 3 euros le mètre pour une haie simple, 4 € pour une haie double et 5 € pour une haie triple. Et le double si l’on fait appel à un professionnel pour planter.

    Seules conditions : il faut mélanger au moins trois espèces indigènes et planter au moins sur 20 mètres (pour le particulier) ou sur 100 mètres (pour l’agriculteur). Vous avez le choix entre 65 espèces indigènes (noisetier, aubépine, prunellier, charme, houx, ronce…)

    Bientôt le moment de planter

    Les haies de conifères et des fameux thuyas sont à éviter, car elles offrent le gîte aux animaux mais pas le couvert. « Certaines communes interdisent d’ailleurs les haies de thuyas », poursuit Luc Noël qui conseille aux particuliers d’acheter, dans de grandes pépinières ou grandes jardineries, des plants à racines nues. « C’est beaucoup moins cher que le pot d’aubépine proposé en petite jardinerie ! Les plants à racines nues peuvent se trouver à moins d’1 € pièce ! »

    La période idéale pour les planter : juste après la Toussaint (et en tout cas avant le printemps). Il est donc bientôt temps d’y penser. À vos bêches ! C’est parti pour le 4.000 km haies.

    ¨Par F. DE H.

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  • La reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles

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    Réserves naturelles: du retard à rattraper!

    En plus des 4.000 km de haies, le nouveau gouvernement annonce la reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles, soit en créant de nouvelles réserves, soit en agrandissant les réserves existantes.

    Il existe actuellement en Wallonie 13.772 ha de réserves naturelles (10.354 ha de réserves domaniales publiques et 3.418 ha de réserves naturelles agréées privées), ce qui représente 0,8 % du territoire wallon. « Ajouter 1.000 hectares par an, cela paraît beaucoup mais cela nous laisserait encore loin derrière les pays voisins », observe Lionel Delvaux, de l’asbl Inter Environnement Wallonie.

    Si l’annonce du gouvernement se concrétise, cela veut dire que d’ici cinq ans, les réserves naturelles couvriraient 1,1 % du territoire wallon. « On a un grand retard à rattraper par rapport aux Pays-Bas (5 %) et aussi par rapport à la Flandre (2,5 %) », indique M. Delvaux.

    Les réserves naturelles, qui visent à préserver les espèces naturelles vivant sur le territoire, n’empêchent pas l’activité économique mais on y favorisera toujours des élevages ou entreprises à petite échelle.

    F. DE H.

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  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day aujourd'hui dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

    Lien permanent

    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

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    Accueil : dès 9h00 -

    Dernier départ : 10h00

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