Politique

  • Un logement social créé dans le village de Saint-Séverin Nandrin

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    Ce dernier se situe au premier étage de la maison sise à gauche de l’école de Saint-Séverin, à Nandrin.

    « Au rez-de-chaussée, il y a une classe qui restera après les travaux », précise Béatrice Zucca, échevine du logement à Nandrin.

    Ce projet s’inscrit dans le plan d’ancrage qui prévoit dix logements sociaux à Nandrin au cours de cette législature. « Comme nous avons réduit le nombre de logements publics à sept rue de la Gendarmerie, il nous en reste trois à aménager.

    Nous en avons prévu un à Saint-Séverin, aménagé au-dessus de la classe, et deux autres construits place Arthur Botty », révèle-t-elle.

    Le Collège souhaite profiter des travaux UREBA (isolation de la toiture, remplacement des châssis et ventilation) menés au sein du bâtiment de Saint-Séverin, pour y ajouter l’aménagement du logement social en question, considéré « basse énergie » sur une superficie de 150 m², avec deux chambres.

    « Le montant total des travaux pour le bâtiment s’élève à 270.000 euros HTVA avec un subside de 30 ou 35 % », chiffre l’échevine.

    Article et rédaction par Annick G 

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  • Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsin-Neuville (Vidéo ), le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié.

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    Le 4 février, la députée wallonne et bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart a adressé une question à Philippe Henry, ministre de la Mobilité, concernant l’état des lieux des travaux sur la N90, entre le rond-point de Tihange et le village d’Ombret.


    Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsin-Neuville, le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié. La fin du chantier est prévue pour l’été 2021.

    Selon la députée, cette situation rend la circulation difficile, notamment aux heures de pointe, sur cette nationale très empruntée pour relier Huy et Liège en longeant la Meuse.

    La Meuse élargie de 65 mètres à Amay !

     Vidéo RTC 

    Source

    Si vous utilisez la N 90 fin des travaux entre Tihange et Ombret pour l’été 2021

     

  • Les gens du voyage ont laissé de nombreux déchets qui ont dû être ramassés par les ouvriers communaux, le site va être totalement fermé pour empêcher le retour des caravanes.

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    Nandrin: un nouveau dispositif a été installé pour bloquer les gens du voyage

    Le 14 juin dernier, des gens du voyage, originaires de Valenciennes, se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin avec 17 caravanes.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main. Après avoir discuté avec eux sur place, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais le moins que l’on puisse écrire est que ces règles de savoir-vivre n’ont pas été respectées. Tout d’abord, ils ont abordé avec insistance les citoyens pour leur proposer des services contre rénumérations.

    Ensuite, ils n’ont guère respecté le voisinage et enfin, s’ils sont partis plus tôt que prévu ce samedi, ils ont laissé derrière eux un amas de déchets et de crasses, y compris des excréments !

    Ils ont ainsi abandonné une batterie de voiture, une petite machine à laver, un seau, des bouteilles en plastic, du linge, des gobelets et autre bidon en plastic notamment, sur et aux abords du terrain de football.

    « Les gens du voyage sont partis samedi et les ouvriers de la commune sont venus directement nettoyer le site. De gros blocs ont aussi été installés pour empêcher de nouvelles caravanes de pénétrer sur le site.

    C’est un problème récurrent. La dernière fois, ils s’étaient installés sur le terrain sur lequel peut atterrir l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne.

    Cette fois, ils se sont installés sur un terrain qui n’est plus d’actualité pour l’instant. Ils avaient laissé un monticule de déchets divers », regrette Francis Dupont, le président du club de football de Templiers-Nandrin.

    « Ces gens du voyage ont versé une caution à leur arrivée.

    Nous avons conservé cette caution qui ne couvrira pas l’ensemble des heures supplémentaires du personnel communal. Ils ont aussi payé le même tarif qu’à Amay par caravane et par jour.

    Ils se sont installés sur un terrain qui était en chantier et nous avons dû stopper ce chantier suite à leur présence.

    Nous leur avons fourni des sacs poubelles et nous sommes venus les collecter tous les jours. Ils nous ont prévenus vendredi matin qu’ils partiraient samedi à 16h et c’est ce qu’ils ont fait », précise le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.

    « Nous avons refermé le site avec des blocs en béton, le double par rapport à la dernière fois. Les ouvriers du Service des Travaux ont nettoyé le site ce samedi.

    A l’avenir, en concertation avec le club de football, nous allons réfléchir à une solution définitive pour empêcher la venue des gens du voyage.

    Soit installer des barrières, soit créer un mini-fossé pour empêcher le passage des caravanes.

    J’ai reçu de nombreuses plaintes des riverains et il y en a eu aussi beaucoup sur les réseaux sociaux

    C’est peut-être ce qui a provoqué leur départ plus tôt que prévu », conclut Michel Lemmens.

    Article et rédaction de Marc Gérardy

    Source

     

  • Des blocs de sécurisation anti-intrusion installé à Fraineux Nandrin sur l'infrastructure du RES Templiers- Nandrin

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    Un dispositif anti-bélier, lourds et résistants,  conçus pour une sécurisation optimale bloquera l'accès à tous les véhicules , gens du voyage ou pas tentant de forcer un passage .

    Les villageois et riverains seront soulagés, la commune de Nandrin est prévoyante pour l'avenir.

    Les gens du voyage laissent de nombreux dégâts, les autorités communales ont fait mettre en place un dispositif anti-bélier.

    Soucieux de la sécurité et de tous dépôts !!!

    Car il semblerait, que samedi les dégâts et détritus étaient nombreux .

    Félicitations aux personnels voiries, qui ont rendu les lieux  parfaitement propre aujourd'hui dimanche 21 juin 2020 .

    Une semaine après l'arrivée des gens du Voyage à Fraineux Nandrin.

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    Témoignage et photo d'un Nandrinois utilisateur du Club de Foot Templiers Nandrin et d'un riverain après le passage des gens du voyage à Nandrin

    Photos d'un riverain !!!

     

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    Les riverains soulagés du départ des gitans à Nandrin clic ici article de 2018

    Photo archive de de 2018

    Article complet et des photos clic ici 

     

     

  • La zone de police du Condroz a fait l’acquisition de vélos pour patrouiller !!!

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    La police du Condroz se dote de vélos pour patrouiller

    Bonne nouvelle pour la zone de police du Condroz !

    Les policiers pourront à présent circuler à vélo dans les différentes communes.

    Une acquisition qui permettra aux forces de l’ordre d’être plus visibles mais également, d’avoir un contact rapproché avec les citoyens. Une acquisition attendue depuis longtemps.

    « Il y a déjà deux ou trois ans que le Collège de police avait suggéré au chef de corps de consentir à l’investissement pour des vélos.

    Le fait de circuler à vélo permet d’avoir de la proximité, d’être plus proche des gens.

    Sur le territoire de notre zone, fort étendu avec énormément d’itinéraires cyclables, souvent inaccessibles aux véhicules motorisés, les vélos vont évidemment être un atout.

    Je pense notamment au ravel de la vallée de l’Ourthe ou du Hoyoux, qui relie Clavier à Huy.

    Etant des chemins inaccessibles, cela devenait une nécessité de s’équiper de vélos.

    Cette idée a rapidement rencontré l’adhésion du chef de corps.

    Il y aura un vrai travail de prévention et d’accompagnement qui sera réalisé.

    Il est évident que s’il faut réprimander, cela sera fait aussi », explique Philippe Dubois, président de la zone de police.

    Des patrouilles à vélo qui ont déjà commencé.

    « Des policiers ont proposé d’utiliser leurs propres vélos car on n’a pas encore reçu les nouveaux.

    C’est une très bonne initiative !

    Le marché est prévu au mois d’août ou septembre.

    L’argent a été prévu au budget », continue le président.

    Cette nouvelle a été accueillie de manière favorable.

    Pour Patrick Lecerf, le bourgmestre de Hamoir, cela va permettre d’être présent sur un réseau routier, où il n’y avait encore aucun policier.

    « Ce ne sera évidemment pas réservé qu’au ravel mais aussi pour tous les villages.

    En circulant à vélo, les policiers pourront voir plus de choses qu’ils ne pourraient pas voir en véhicule.

    C’est un complément qui est nécessaire dans une zone de police aujourd’hui.

    Le but est de rappeler aux gens certaines règles et un code spécifique au ravel.

    Si la police n’y est jamais présente, les comportements inadaptés se développent… avec des gens qui laissent courir leur chien sans laisse, entre autres », explique le bourgmestre de Hamoir.

     
    Les policiers circuleront à bord de leurs vélos plusieurs fois par mois.
     
    Article et rédaction par AD 
     
     
  • Les avions volent-ils plus bas que d'habitude ? De nombreux habitants de la région se plaignent de nuisances sonores devenues plus importantes qu'auparavant

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    Les nuisances sonores de l’aéroport de Bierset se font entendre jusque Neupré  de nombreux habitants se plaignent

    Nuisances sonores plus importantes à l’aéroport de Bierset?

    Depuis plusieurs mois, les plaintes pour nuisances sonores se multiplient dans de nombreuses communes liégeoises.

    En cause?

    L'aéroport de Liège et ses avions.

    Ainsi, de nombreux habitants ont l'impression que le trafic a considérablement augmenté au-dessus de leur tête.

    Si des communes comme Awans et Grâce-Hollogne sont habituées à ce genre de nuisances, il semblerait que les plaintes fleurissent également dans des communes plus éloignées de l’aéroport et installées hors des zones de bruits. Ainsi, le même sentiment s’est fait ressentir à Seraing, Liège, Neupré, Dalhem ou encore Blegny.

    Dans ce contexte, certaines communes ont décidé de bouger pour obtenir des explications. À Awans, on prépare même l’artillerie lourde. Un avocat a été invité au prochain conseil communal.

    Il y exposera les différentes pistes à disposition de la commune pour intervenir, si besoin, en justice contre l’aéroport: «Ces derniers temps, nous avons reçu de plus en plus de plaintes à cet égard, c’est vrai. Mais ce qui est interpellant, c’est que de plus en plus de plaintes proviennent de villages comme Villers-l’Evêque et Othée, où, d’habitude, on n'en reçoit pas autant.

    Nous demandons donc à ce que les zones de bruit soient revues.

    Elles ont été calculées sur un pourcentage de vols antérieurs, bien moindre, qui ne correspond plus à la situation actuelle.

    On demande que le trafic diminue, que ces zones soient revues et que l'augmentation des vols vers Awans soit prise en compte dans l'intérêt des citoyens.

    Si nous estimons être lésés, nous n’hésiterons pas à aller en justice contre l’aéroport», explique le bourgmestre Thibaud Smolders.

    Aussi à Dalhem, Liège, Neupré

    Mais cette situation n’est pas propre à Awans… bien au contraire!

    Le même sentiment se fait ressentir à Seraing, Liège mais aussi à Neupré où la bourgmestre a là aussi été interpellée à plusieurs reprises par ses habitants: «On a constaté la même augmentation du nombre de vols, surtout à basse altitude.

    Les citoyens nous ont aussi fait remarquer qu’ils notaient des changements par rapport aux horaires.

    Les avions semblent voler plus tôt et utiliser de nouveaux couloirs.

    Peut-être qu’avec le confinement, les habitants ont été davantage touchés par les vols, on ne sait pas… J’ai donc envoyé un courrier au directeur général de l’aéroport pour tenter d’obtenir une réponse objective.

    Pour comprendre si ces impressions sont réelles », explique Virginie Defrang-Firket, bourgmestre de Neupré.

     
    Même chose en Basse-Meuse, à Dalhem qui n’est pourtant pas accolée à l’aéroport : « Nous n’avons pas reçu davantage de plaintes, mais on partage le même sentiment.
     
    Je l’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises et les habitants en parlent.
     
    Nous avons l’impression que les vols ont augmenté et que les directions empruntées par les avions ont été modifiées », explique Arnaud Dewez, bourgmestre.
     
    Ce discours est également partagé par plusieurs autres bourgmestres liégeois.
    Coïncidence ?
     
    En tout cas, le sujet sera abordé à la prochaine conférence des bourgmestres.

    Réaction de la SOWAER

    Contactée par nos soins, la Société wallonne des aéroports (Sowaer), qui contrôle le respect des trajectoires et des zones de bruits s’explique : « Il est vrai qu’au niveau du nombre des survols perçus aux alentours de l’aéroport de Liège, ceux-ci sont actuellement légèrement supérieurs à la moyenne, en raison, entre autres, du COVID, du fait que Liege Airport a été choisi comme base par l’OMS, mais également de l’utilisation accrue du E-commerce.

     

    L’augmentation globale des mouvements n’est cependant pas significative.

    La différence de perception provient de la proportion d’appareils de type « Heavy » intrinsèquement plus bruyants, qui augmente par rapport aux appareils « Medium ».

    Concernant les survols à plus basse altitude : « Les avions dont les riverains se plaignent quant à l’altitude plus faible provient qu’il y a en fait plus d’avions « Heavy » en journée. Ils sont donc plus perceptibles pour les riverains tant visuellement (impression qu’il volent plus bas pour une même altitude qu’un « Medium » ) qu’auditivement.

    Mais les trajectoires sont contrôlées quotidiennement par nos services ainsi que le respect des normes de bruit et elles sont bien respectées. Les avions opèrent toujours selon les mêmes procédures sauf cas exceptionnel ».

    SOWAER: «Plus d’avions plus bruyants»

    Contactée par nos soins, la Société wallonne des aéroports (Sowaer), qui contrôle le respect des trajectoires et des zones de bruits s’explique : « Il est vrai qu’au niveau du nombre des survols perçus aux alentours de l’aéroport de Liège, ceux-ci sont actuellement légèrement supérieurs à la moyenne, en raison, entre autres, du COVID, du fait que Liege Airport a été choisi comme base par l’OMS, mais également de l’utilisation accrue du E-commerce.

    L’augmentation globale des mouvements n’est cependant pas significative.

    La différence de perception provient de la proportion d’appareils de type « Heavy » intrinsèquement plus bruyants, qui augmente par rapport aux appareils « Medium ».

    Concernant les survols à plus basse altitude : « Les avions dont les riverains se plaignent quant à l’altitude plus faible provient qu’il y a en fait plus d’avions  « Heavy » en journée. Ils sont donc plus perceptibles pour les riverains tant visuellement (impression qu’il volent plus bas pour une même altitude qu’un« Medium » ) qu’auditivement.

    Mais les trajectoires sont contrôlées quotidiennement par nos services ainsi que le respect des normes de bruit et elles sont bien respectées. Les avions opèrent toujours selon les mêmes procédures sauf cas exceptionnel ».

    Article et rédaction Par Stéfano Barattini

     

    Source

     

  • Les gens du voyage ne respectent pas le savoir-vivre de la commune à Nandrin

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    Dimanche dernier, des gens du voyage se sont installés sur le terrain de football du club de Templiers-Nandrin.

    Une situation que le bourgmestre, Michel Lemmens a rapidement pris en main.

    Après avoir discuté avec eux, le bourgmestre a autorisé leur présence jusqu’au 29 juin, à condition qu’ils respectent les règles de savoir-vivre.

    Mais depuis quelques jours, les gens du voyage proposent leurs services aux Nandrinois… de manière insistante.

    « Je viens d’avoir la visite de deux individus avec une drôle d’attitude sonnant à toutes les portes.

    Ils proposent des services pour le nettoyage de Klinkers », « Deux personnes viennent de me proposer de démousser mon toit ».

    Depuis quelques jours, les messages de mise en garde se multiplient sur les réseaux sociaux du côté de Nandrin.

    En effet, dimanche dernier, les gens du voyage se sont installés sur le terrain de football de Templiers, à Nandrin.

    Si leur présence n’est pas vue d’un très bon œil par tous, le bourgmestre Michel Lemmens leur a donné l’autorisation de rester jusqu’au 29 juin, à condition de respecter les règles de la commune.

     

    Dès leur arrivée, le bourgmestre a prévu les services de police mais les moyens sont limités pour agir directement, dans le but de les déloger.

    Michel Lemmens s’est alors rendu sur place pour discuter avec les gens du voyage.

    Beaucoup de plaintes

    Une présence qui dérange de plus en plus puisque les gens du voyage, originaires de Valenciennes ne respectent pas ce qui avait été prévu au départ.

    « Nous avons beaucoup de plaintes car ils ne sont pas respectueux du savoir-vivre.

    Ils abordent avec insistance les citoyens pour leur proposer des services.

    Nous sommes dans une zone où les personnes sont relativement respectueuses et manifestement, ils ne sont pas du tout dans cet esprit-là.

    J’ai un suivi régulier avec la police qui est présente de manière forte et renforcée.

    Il y a de la part des gens du voyage des attitudes désobligeantes.

    À 8h du matin, le 29 juin, ils doivent être partis ! », insiste le bourgmestre.

     
    Les 17 caravanes présentes se sont installées en partie sur le terrain principal et aux abords du terrain, actuellement laissés au repos.
     
    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.
    Mais il ne s’agit pas cette fois-ci, des mêmes familles.
     
    Article de Amélie Dubois 
     
     
    Autres articles du même sujet .
     
     
  • Vigilance et prudence face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré

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    Témoignage d'un Neupréens

    Sic " Les faits: 

    Ce jeudi 11 juin à 7h du matin, il y avait une laie avec 6 marcassins en train de jardiner chez moi  .

    Jusqu'à présent c'était du labourage de pelouse, mais maintenant les bacs à fleurs sont renversés et les plantes sont arrachées sans autorisation(sic). 

    Il y a 2 mois  vers  23h il y avait 6 sangliers adultes en train de pique -niquer sans autorisation dans mon jardin. 

    La grande haie est protégée depuis des années par une clôture anti- sangliers, mais les 20m de haie en IF de 1m de largeur à l'avant de la maison est violée brutalement depuis  quelques semaines et  est en voie de protection par du grillage soudé (sans subside).

    L'allée du garage est fermée le soir depuis des années par une barrière solide. 

    Mes pérégrinations dans les magasins de bricolage de la région, à la recherche de matériel de protection  en cette période de semi confinement me font rencontrer moultes personnes avec la même problématique aussi bien à Neupré que Nandrin. 

    Auriez- vous la possibilité de publier un article afin que les victimes  se manifestent, et qu'ensemble nous demandions l'intervention rapide des responsables politiques locaux  pour endiguer ce fléau . 

    D'avance je vous remercie, en espérant trouver une solution dans l'intérêt du plus grand nombre.

    À 72 ans  et après 35 ans de vie à Neupré, je suis fatigué de me battre contre .

    Département de la Nature et des Forêts - DNF

    Direction de Liège

    Rue Montagne Ste - Walburge 2 bâtiment 2 • B - 4000 Liège

    Tél. : +32 (0) 4 224 58 70

    Fax : +32 (0) 4 224 58 77

    Responsable : Hervé PIERRET, Directeur

    Coordonnées des cantonnements

    Nous avions déjà publié sur le sujet dans les colonnes du Blog l' automne 2019

    Voici des extraits des articles 

    Avec 35.000 animaux abattus cet hiver, la saison 2019-2020 constituera une nouvelle année record en prélèvement de sangliers.

    C’est le Département de la Nature et des Forêts de Wallonie (DNF) qui l’annonce.

    Il a demandé un ultime effort aux chasseurs dans les zones où les sangliers sont les plus nombreux.

    Que faire quand une harde de sangliers a élu domicile à proximité de sa maison ? Peut-on nourrir les animaux qui se trouvent dans les parcs communaux ?

    Que faire d’un animal sauvage blessé ? Autant de questions que de nombreuses personnes se posent régulièrement, sans pour autant savoir où trouver une réponse fiable.

    À Liège la solution 

    C’est pour pallier cette lacune que l’échevinat du Bien-être animal liégeois lance cette semaine ses permanences virtuelles du vétérinaire communal.


    Concrètement, Philippe Schutters, le vétérinaire notamment affecté à la Ville de Liège, se fendra régulièrement d’un petit billet qui sera ensuite posté sur Facebook, dans lequel il donnera des conseils avisés aux propriétaires d’animaux ou à ceux qui seraient amenés à en côtoyer de temps à autre.


    Les Liégeois sont également invités à lui poser leurs questions (via le mail echevinat.bienetreanimal@liege.be). Celles qui relèveront de l’intérêt commun seront traitées et feront l’objet de réponses ultérieures.

    Lire la suite

  • Les gitans resteront deux semaines à Nandrin

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    Ce dimanche après-midi, des gens du voyage se sont installés sur les terrains de football à Templiers-Nandrin, rue du Péry.

    Ces caravanes se sont posées en partie sur le terrain principal et aux abords de ce terrain, actuellement laissés au repos.

    La police de la zone du Condroz s’est rendue sur place pour constater les faits mais les moyens sont limités pour pouvoir agir directement.

    Ce lundi, le bourgmestre Michel Lemmens a fait le point sur la situation.

    Un arrêté d’expulsion

    « J’ai pris un arrêté d’expulsion des gitans.

    Mais l’idée est qu’ils puissent rester deux semaines car c’est pratiquement impossible de les déloger.

    Nous avons convenu d’un encadrement : ils vont être raccordés à l’eau et à l’électricité. Il y aura également un système de ramassage des déchets.

    Le tout, à leur frais.

    Deux semaines c’est acceptable, j’espère qu’ils tiendront parole et s’en iront après.

    Il nous appartiendra ensuite de mieux bloquer l’endroit et de prendre des dispositions pour que ces personnes ne soient plus à cet endroit dans deux semaines.

    Ils sont en partie aussi sur le terrain de football et risquent de l’endommager », explique Michel Lemmens.

    Il y a moins de deux ans, des gens du voyage s’étaient déjà arrêtés dans la commune.

    Mais il ne s’agit pas des mêmes familles.

    « Cette fois-ci, ils sont originaires de Valenciennes, ce ne sont pas les mêmes clans.

    Il y a au total 17 caravanes et 34 véhicules », poursuit le bourgmestre qui espère qu’ils vont tenir parole.

    Article et rédaction par Amélie.D 

    Source

     

  • Gommette verte pour les maïeurs, rouge pour l’État !!! La saga des masques n’est pas encore derrière nous

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    La saga des masques n’est pas encore derrière nous.

    Pour Yves Van Laethem, la population et les bourgmestres ont bien fait les choses, au contraire de l’État.

    « Les communes se sont occupées des masques et c’est grâce à ça que les citoyens ont pu en obtenir, pas grâce à l’État », souligne-t-il.

    « Maintenant, il faut reconnaître que très peu d’États dans le monde avaient prévu de donner un masque à la population.

    Pour y avoir pensé, je vais donner une fleur à l’État mais je vais couper la fleur sur la manière dont cela a été géré. »

    Sur la question de l’utilité du masque, il estime qu’on ne peut pas reprocher aux autorités de ne pas l’avoir conseillé dès le début puisque l’OMS disait que ce n’était pas utile.

    « Le confinement a suffi.

    Mais aujourd’hui par contre, ça vaut la peine de dire aux gens de le porter.

    La question est de savoir s’il faut leur dire de le porter plus. »

    Source

  • Les échos du conseil communal de Clavier

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    La poste de Clavier-Station a été rachetée par la commune

    Dans un souci de maintien des distances lié à la crise sanitaire, la séance du conseil communal de Clavier s’est exceptionnellement déroulée à Les Avins, dans la salle « La Grange ».


    Autre changement, Jérémy Winand a été engagé jusqu’au 31 décembre par la commune afin d’assurer le rôle de directeur général faisant fonction en l’absence de Laurent Clément, en congé de maladie.

    Avant les débats, les élus ont pris le temps d’applaudir les citoyens et le personnel communal, sur invitation du bourgmestre Philippe Dubois, pour les remercier de leur adaptabilité face à la crise.


    « Un budget surévalué »


    Cette ferveur unanime a vite cédé la place à la division au moment de voter le compte communal 2019.

    Le compte se clôture à l’ordinaire par un boni de 1.122.976 €, identique à celui de 2018.

    On constate un résultat positif de 300.000 € à l’exercice propre, soit une diminution de 250.000€ par rapport à 2018, principalement liée à la variation des recettes de la vente de bois (234.000€ en 2018 contre 25.000€ en 2019).

    Annie Luymoeyen a pris la parole au nom des élus Ensemble pour annoncer qu’ils ne voteraient pas le compte.

    « Nous constatons que le budget proposé en décembre 2018 était surévalué et qu’en fin d’année 2019, nombre de projets ne sont pas réalisés.

    Comme chaque année, nous signalons que nous n’avons pas la même vision de la gestion des dossiers et de l’utilisation des finances. »


    Le collège communal a dû prendre une série de décisions en pouvoirs spéciaux pour réagir dans l’urgence pendant le confinement.

    Elles ont dû être ratifiées par le conseil ce mardi, à l’instar de l’acquisition du bâtiment de Bpost à Clavier-Station. « La poste a annoncé sur son site la vente du bâtiment, » explique le bourgmestre.

    « Le guichet sera maintenu.

    En revanche, l’activité de tri qui a lieu à l’arrière du bâtiment va être déplacée à Tinlot et ils se séparent également de l’appartement à l’étage.

    Le collège a remis une enveloppe de 300.000€. »

    La commune ne sait pas encore ce qu’il adviendra du bâtiment, mis à part que l’appartement sera mis en location.


    L’opposition s’est montrée d’accord sur le fond, mais pas sur la forme.

    « On savait déjà en décembre que la commune était intéressée.

    L’accord de principe aurait pu être voté au conseil communal en février.

    Ce n’était pas une décision à prendre en droits spéciaux, le collège outrepasse ses droits !, » affirme Annie Luymoeyen.

    Pour le bourgmestre, cette décision relevait d’une stratégie commerciale visant à éviter qu’une meilleure offre que celle de la commune ne soit proposée à Bpost.


    L’opposition a également fait connaître son désaccord concernant la libération de subsides à l’ASBL TSA (Tennis Sports Activités d’éveil), dont les finances ne seraient pas assez « claires et saines ».

     

     

    L’opposition a dit « non » au compte 2019. 

     Un marché de travaux de 18.000€ été conclu avec la société Lambert pour effectuer le marquage routier de la commune pendant 3 ans.

     Un marché de 55.000€ s’étalant sur 5 ans a été ratifié pour louer un nouveau serveur informatique à l’administration.

     Il y a un an que la commune a acheté les gobelets en plastique réutilisables avec le logo Clavier. Le marché pour le lavage des gobelets est relancé pour 3 ans.

     La rue d’Atrin sera interdite aux véhicules dont la masse en charge dépasse 10 tonnes (sauf desserte locale), afin d’éviter que les poids lourds qui se rendent à l’unité de biométhanisation d’Ochain ne passent par là.

     Un passage pour piéton sera placé rue de la Gendarmerie à Clavier-Station, entre la place et la rue commerçante, à hauteur du Spar.

    La rue du Thier à Pailhe est désormais interdite aux véhicules de plus de 10m de long. Un camion s’y est engouffré l’année passée, endommageant des pelouses et des murs au moment de faire demi-tour.

     

    Article et rédaction par P.Tar.

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  • Attention à partir du lundi 15 juin, la distribution des masques buccaux mis à la disposition des habitants par le gouvernement fédéral commencera.

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    FB_IMG_1591621720665.jpgÀ partir du lundi 15 juin, la distribution des masques buccaux mis à la disposition des habitants par le gouvernement fédéral commencera.

    Ces masques font partie de l’assouplissement des mesures. Vous pouvez les retirer à votre pharmacie.

    Qui peut récupérer un masque buccal en tissu ?

    Une personne vient chercher les masques pour toute la famille. Vous pouvez ainsi limiter le nombre de trajets et éviter les files d’attente à la pharmacie.

    Si vous n’êtes pas en mesure de les récupérer vous-même, l’aidant, l’infirmière à domicile, le médecin généraliste, le service de soins familiaux ou un autre prestataire de soins à domicile peut le faire. Votre soignant peut alors en même temps prendre ses propres masques pour sa propre famille.

    Que devez-vous apporter à la pharmacie pour obtenir vos masques buccaux ?

    La remise des masques est enregistrée au nom du membre de la famille (“chef de famille”) qui collecte les masques pour toute la famille. Il est important que vous apportiez les bonnes cartes ou les bons documents.

    Le pharmacien de votre domicile vous demandera votre eID et un certificat de composition familiale (disponible en forme électronique / site web de votre municipalité) ou l’eID des membres de la famille.

    Pas d’eID ? Une carte Kids-ID ou ISI+ est également possible.

    Un numéro de registre national (NISS) ou un numéro BIS pour les non-Belges est nécessaire pour l’enregistrement.

    Si vous n’en avez pas, le pharmacien de référence peut également s’appuyer sur sa connaissance de la composition de la famille et sur son dossier médical.

    Aucune pièce d’identité électronique ou les documents mentionnés ci-dessus ne sont requis dans des cas exceptionnels (sans-abri, réfugiés), le pharmacien peut donner à la personne un masque buccal.

    Quand pouvez-vous enlever votre masque buccal en tissu ?

    Ex : la distribution commence le 15 juin. Carine a 75 ans en août mais elle est née en 1945. Elle est autorisée à enlever son masque dès le premier jour.

    Lundi 15 juin : 75 ans et plus (né en 1945 ou avant).

    Mardi 16 juin : 67 ans et plus (né en 1953 ou avant)

    Mercredi 17 juin : 60 ans et plus (né en 1960 ou avant)

    Jeudi 18 juin : 55 ans et plus (né en 1965 ou avant)

    Vendredi 19 juin : 50 ans et plus (né en 1970 ou avant)

    Lundi 22 juin : 45 ans et plus (né en 1975 ou avant)

    Mardi 23 juin : 40 ans et plus (né en 1980 ou avant)

    Mercredi 24 juin : 35 ans et plus (né en 1985 ou avant)

    Jeudi 25 juin : 30 ans et plus (né en 1990 ou avant)

    Vendredi 26 juin : tout le monde

    Nous travaillons sur la base de votre année de naissance au lieu de votre âge, ceci pour éviter toute discussion sur qui vient d’avoir ou pas son anniversaire. Nous travaillons de manière cumulative, de sorte que tout le monde puisse venir à partir d’un jour donné.

    Cependant :

    les personnes qui ont un rendez-vous urgent à l’hôpital ou chez un autre prestataire de soins de santé, et Les personnes souffrant d’une maladie chronique et/ou appartenant à un groupe à risque (maladie pulmonaire, système immunitaire affaibli, maladie cardiaque, diabète, maladies rares, …) peuvent recevoir leur masque buccal plus tôt lorsqu’elles retirent leurs médicaments. Le pharmacien (de référence) connaît son public.Les personnes qui ont une ordonnance de leur médecin traitant pour un masque en tissu peuvent toujours se rendre à la pharmacie.

    Groupes cibles prioritaires

    La répartition est basée sur un critère d’âge. C’est un fait clair et vérifiable qui évite les discussions. Le groupe d’âge le plus âgé est le premier à être pris en compte, car il est le plus vulnérable au virus. De plus, Le nombre de personnes atteintes d’une ou plusieurs maladies chroniques augmente avec l’âge. Un grand groupe de citoyens atteints d’une maladie chronique est par conséquent rapidement aidé lorsque nous organisons la distribution en allant des personnes âgées aux jeunes.

    Type de masque buccal et qualité.

    Différents types de masques buccaux circulent. En tant qu’utilisateur, il est important de vous informer sur le degré de protection qu’ils offrent.

    Les masques buccaux faits maison ou de confort sont fabriqués selon différents modèles que l’on trouve sur les sites web (par exemple https://maakjemondmasker.be/) et les médias sociaux. Ces masques ne sont ni testés ni standardisés car leur qualité dépend du textile utilisé. C’est pourquoi le gouvernement a décidé de distribuer deux filtres par habitant par le biais des municipalités. Les municipalités organisent la distribution de ces filtres aux citoyens de toutes sortes de façons différentes, et vous pouvez ensuite les mettre dans votre masque fait maison. Vous portez le masque pour protéger les autres.

    Les masques buccaux en tissu sont distribués par les pharmaciens :

    un ajout aux mesures de protection existantes pour prévenir la propagation de l’épidémie à la population ;

    conformément à la norme NBN, tant en termes de capacité de filtration que de résistance respiratoire ;

    également destiné aux personnes (en bonne santé) qui ne présentent pas (encore) de symptômes cliniques d’une infection et/ou qui n’entrent pas en contact avec des personnes présentant de tels symptômes ;

    disponibles en taille unique et ont une durée de vie limitée à 30 lavages (voir la fiche technique) ;

    pour une utilisation dans des lieux publics où vous êtes en contact avec d’autres personnes et ne pouvez pas respecter la distance de 1,5 mètre et lorsque cela est obligatoire ;

    non prévu pour être utilisé pendant l’effort physique ;

    pas d’équipement de protection individuelle (EPI) ni de dispositif médical certifié !

    Le masque buccal en tissu distribué est constitué de trois couches, dont une couche antibactérienne, et garantit donc une capacité de filtrage correcte. Lisez toujours le manuel d’utilisation du masque buccal pour une utilisation et un entretien corrects.

    Les masques buccaux chirurgicaux doivent répondre à toutes les exigences relatives aux dispositifs médicaux. Ils protègent le patient contre les sécrétions des travailleurs de la santé qui portent le masque chirurgical. Vous portez un masque buccal pour protéger les autres.

     

     

    Source

    https://www.info-coronavirus.be/fr/news/masques-défense/

  • Des subsides pour aménager des rues pour le respect des distanciations sociales, Un coup de pouce financier à nos communes

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    Un coup de pouce financier à nos communes

    Afin de pouvoir garantir la distanciation sociale sur la voie publique, des communes réaménagent temporairement leurs rues, ce qui a un coût. Le ministre wallon de la Mobilité vient de dégager une première aide financière, qui devrait être suivie d’une enveloppe plus conséquente.
    Deuxième étape de l’aide de la Région aux communes.

    Au plus fort du confinement, le ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry avait écrit aux bourgmestres pour leur proposer de fermer certaines de leurs voiries régionales à la circulation automobile de manière à ce qu’elles deviennent des espaces sécurisés pour les cyclistes et piétons, comme dans plusieurs villes européennes.

    Le SPW Mobilité et Infrastructures pouvait les conseiller et les aider dans cette démarche. Après ce soutien logistique, la Région délie désormais les cordons de la bourse.


    « Ce coup de pouce financier s’inscrit dans une démarche plus large de mobilisation régionale inédite pour soutenir les communes dans ces aménagements temporaires », explique Philippe Henry.

    Cette fois, il s’agit des voiries communales en ville et non plus régionales.

    « Pour des aménagements temporaires, un subside d’une vingtaine de milliers d’euros sera accordé aux communes qui en font la demande (avec toutefois une limitation si les demandes sont trop nombreuses), pour des travaux de peinture, de signalisation, d’installation de barrières, de bacs à fleurs, etc.

    Ces aménagements devront être validés par le Service public de Wallonie », détaille le ministre wallon. Cela permettrait notamment d’étendre l’espace disponible pour les terrasses de l’Horeca.


    Plafond de 24.000 €


    Le SPW a d’ailleurs mis en ligne sur son site dédié à la Mobilité un workshop destiné aux communes pour leur donner des idées d’aménagements, par exemple la création de pistes cyclables, la suppression temporaire d’une bande de circulation que se partageraient les transports en commun et les cyclistes ou l’instauration de nouvelles rues piétonnières.

    « Cela peut être aussi des dispositifs ralentisseurs. Les communes peuvent être créatives en fonction de la configuration du terrain qui leur est propre.

    Une dizaine de communes pourront bénéficier de subsides, avec un plafond de 24.000 € par commune pour les aider dans la matérialisation de ces aménagements », indique Christophe Blerot, porte-parole du SPW Mobilité et Infrastructures. Et de préciser : « Dans les grandes agglomérations, les administrations disposent de matériels et de services travaux importants.

    Ce qui n’est pas forcément le cas dans les plus petites villes. La volonté est d’encourager leurs initiatives ».

     

    Ces aménagements s’opèrent dans la continuité de ce qui a déjà été fait sur les voiries régionales. « Nous proposons aussi une assistance technique aux communes qui ne disposent pas d’un conseiller Mobilité. Ce genre de conseiller est capable de réfléchir à des aménagements à l’échelle d’un territoire. Le temps d’une journée, un bureau d’études viendra dans la commune fait un état des lieux et envisager des possibilités d’aménagements », décrit Christophe Blerot du SPW.


    Si ce premier coup de pouce financier ne concerne qu’un nombre limité de communes. Le cabinet Henry planche sur une aide plus structurelle. Le ministre compte proposer une extension de l’enveloppe budgétaire dans les prochaines semaines au gouvernement wallon.


    Article et rédaction par Yannick Hallet

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  • La deuxième édition de la fête à Saint-Séverin en Condroz organisée par l'ASBL B+ sera postposée à septembre 2020

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    Le président de l'ASBL B+, Claude Fagnoul, nous confirme la tenue de la 2ème fête à Saint-Séverin, nouvelle version.

    En effet, au vu du succès de la première édition en 2019, vous étiez nombreux à demander ce qu’il en serait cette année.

    Prévue initialement début juillet, les événements récents liés au Covid-19 ont toutefois chamboulé les agendas.

    Ainsi, la fête de Saint-Séverin se déroulera finalement le samedi 19 septembre 2020 à la salle de Saint-Séverin, rue d’Engihoul.

    Comme l’année dernière, seront présents des jeux pour enfants, un château gonflable, des barbes à papa, des crêpes, des pains saucisses, un bar à bières spéciales, un kicker, une table de ping-pong, un terrain pétanque, ... Et, surtout, la bonne humeur !

    Bloquez donc cette date dans votre agenda conseille le président organisateur de l'ASBL B+, Claude Fagnoul.

    Affiche et détails bientôt sur le Blog Villageois Sudinfo

  • Philippe Bernard, du groupe « Vivre Nandrin » remplace Thierry de Faveri suite au décès du conseiller de l’action sociale

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    Suite au décès du conseiller de l’action sociale Thierry de Faveri, c’est Philippe Bernard, du groupe « Vivre Nandrin » qui le remplace.

    Âgé de 69 ans, cet avocat retraité habite à Villers-le-Temple.

    Article de AG 

    Source

  • Des jours sombres en perspective, des centaines de millions de pertes pour nos communes

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    La crise du Covid aura aussi de lourdes conséquences pour les communes et leurs finances. Ce mardi, lors d’une rencontre avec le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne, quelques chiffres plutôt effrayants ont été évoqués. M. Dermagne a tenu tout d’abord à souligner la gestion, selon lui exemplaire, des communes et de leurs autorités confrontées au Covid.

    Mais le plus dur reste à venir.


    Le plus gros manque à gagner guettant les communes a trait aux taxes additionnelles sur l’impôt des personnes physiques.

    En 2018, selon les chiffres de l’Union des villes et des communes de Wallonie, les additionnels à l’IPP représentaient 18,9 % des recettes des communes. Or, selon le ministre Dermagne, ces recettes pourraient baisser de 12 % l’an prochain. Pourquoi ?

    À cause des pertes de revenus estimées de nombreux Wallons.

    Nous avons évoqué ce lundi le nombre de pertes d’emploi que l’on peut craindre à cause de la crise sanitaire.


    Toujours selon des estimations, les pertes (ou le manque à gagner) pour 2020 seraient de 180 millions d’euros et de 300 millions d’euros en 2021 pour les 253 communes wallonnes (les germanophones ne sont pas comptées).

    Énorme, évidemment. Et ce n’est pas tout. D’autres recettes vont aussi faire défaut.

    Par exemple des taxes sur les parkings, réduites à cause du ralentissement de l’activité.

    Ou les taxes sur l’Horeca, pour les mêmes raisons. Et il faut ajouter des frais supplémentaires à venir pour les CPAS.

    Déficit


    Face à cette situation et aux temps difficiles qui s’annoncent, le gouvernement propose une série de mesures.

    Tout d’abord, il autorisera un déficit budgétaire de 3 % en 2020 (lors de l’ajustement budgétaire à venir) et de 5 % en 2021. Les communes pourront aussi puiser dans leurs réserves.

    « Et pour ceux qui ne peuvent pas le faire, il y aura des emprunts à taux zéro via le Crac (Centre régional d’aide aux communes, NdlR), pour financer le déficit du Covid, remboursable sur 10 ans », explique Pierre-Yves Dermagne.

    « De plus, les communes pourront participer au processus de relance, soit en puisant dans les réserves du budget extraordinaire (celui réservé aux gros investissements, NdlR), soit de l’ordinaire.

    Par exemple, les communes qui mettent en place des chèques pour aider le commerce local ou le secteur culturel. Les communes pourront contracter un emprunt sur 20 ans maximum, de 100 € maximum par habitant. »


    Rassurer les contribuables


    Le soutien à la relance permettra aussi d’amortir le choc pour certains métiers et de préserver des recettes fiscales.
    Enfin, pour rassurer les contribuables, M. Dermagne précise qu’il « n’est pas question d’autoriser une augmentation de la fiscalité locale » pour compenser les pertes.

    Article et rédaction par Benoît Jacquemart

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  • Interdire les licenciements pendant la crise ?

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    Après la crise sanitaire, on peut craindre ce que certains appellent un « tsunami social », avec un risque de perdre jusqu’à 250.000 emplois.

    Pour tenter d’amortir le choc, le PS propose une interdiction temporaire des licenciements.

    La députée Ludivine Dedonder nous l’explique.


    La vie économique reprend petit à petit et, dans l’ensemble, ça ne se passe pas trop mal, en tout cas en ce qui concerne le respect de consignes de sécurité, se réjouit-on à la FGTB. Par contre, « entre maintenant et septembre, ce qu’il faut éviter, c’est de grandes vagues de licenciements », nous dit le porte-parole du syndicat.


    Chômage temporaire


    Parmi les pistes possibles pour tenter d’amortir le choc, le PS a introduit une proposition de loi qui viserait à interdire les licenciements pour une période courant du 1er avril au 31 octobre 2020.

    « Des projections montrent que l’on pourrait perdre au moins 180.000 emplois et peut-être jusqu’à 250.000 », détaille Ludivine Dedonder.

    « Ça se base sur les chiffres du chômage temporaire.

    Vingt pour cent de ces personnes pourraient être licenciées. »

    D’où la proposition de loi, qui sera examinée en commission ce mardi à la Chambre. Une première petite victoire en soi, puisque le PS a obtenu une majorité pour que la proposition soit examinée en urgence.


    « Notre objectif est d’interdire les licenciements jusqu’au 31 octobre », reprend Mme Dedonder.

    « Pour protéger les travailleurs, éviter un tsunami social.

    Mais aussi parce que ça peut participer à la relance économique. Des gens qui gardent un salaire participent à la relance de notre économie. »

    La députée PS cite les exemples de l’Espagne et de l’Italie, où les licenciements sont interdits pour le moment.

    « Ça doit se faire en parallèle avec le prolongement du chômage temporaire, ce que le kern peut faire par un arrêté royal. Ce qu’il ne faudrait pas, c’est que des entreprises licencient et réengagent après, quand ça ira mieux. Le chômage temporaire est gratuit pour les entreprises. »


    Mais pourquoi le 31 octobre ?

    « Ça permet de voir si les entreprises redémarrent.

    Si c’est le cas, tant mieux. Sinon, le chômage temporaire permet d’amortir le choc. »


    Brussels Airlines


    Précisons que cette interdiction de licenciement ne concernerait pas les cas de faillite, « les ruptures conventionnelles, démissions et licenciements pour motif grave ».


    Quant à la date du 1er avril pour l’entrée en vigueur, la loi serait en effet rétroactive.
    Le texte a été déposé pour la première fois voici plusieurs semaines.

    Mais « on devra peut-être revoir la date », concède Mme Dedonder.


    Si cette loi passait en l’état, ça voudrait dire par exemple qu’une société comme Brussels Airlines serait concernée !

    La société souhaite 1.000 départs en Belgique, dont 310 licenciements.

    Article et rédaction  Par Benoît Jacquemart

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  • Pour l'entretien des parcelles les moutons de retour à Nandrin

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    Les moutons de retour à Nandrin pour entretenir la commune

    Initié l’été dernier par l’échevin de l’environnement Sébastien Herbiet, le projet « écopâturage mouton » de la commune de Nandrin est de retour.
    En 2019, une première phase d’essai était lancée par la commune en partenariat avec un berger de Fraineux. Trois parcelles communales d’une vingtaine d’ares – trop petites pour intéresser les agriculteurs – étaient mises gratuitement à disposition pour garder 9 moutons, qui ont permis d’assurer un entretien naturel et ainsi d’éviter des tontes « inutiles » à l’équipe d’entretien des espaces verts. Sans les moutons, certaines parcelles doivent être tondues une fois tous les 10-15 jours, d’autres une fois par mois.
    Suite au succès rencontré par l’expérience en 2019, l’échevin réitère le procédé cet été. « Nous continuons l’expérience avec le berger de Fraineux en lui proposant 3 parcelles supplémentaires pour y faire pâturer ses moutons ainsi qu’une grande parcelle pour faire du foin, » explique Sébastien Herbiet.
    « Nous avons également lancé un partenariat avec un berger de Villers-le-Temple pour 2 autres parcelles communales. L’expérience représente un gain de temps pour l’équipe espaces verts qui peut allouer plus de temps à l’entretien des sentiers balisés, sans parler des combustibles fossiles non utilisés pour l’entretien de ces parcelles. »


    Actuellement, 12 moutons effectuent cet écopâturage, un service d’autant plus intéressant en cette période de crise. « Notre personnel est réduit, les équipes sont divisées par 2.

    Les moutons arrivent donc au bon moment » souligne l’échevin.
    L’administration dispose encore de parcelles disponibles pour le projet et souhaite intégrer d’autres éleveurs au projet.


    Article et rédaction par P.Tar.

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  • Huy, Waremme, Nandrin… les conseils déménagent !!!

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    La crise du coronavirus impose décidément des mesures extraordinaires. Durant deux mois, la plupart des conseils communaux ont été suspendus. Quelques réunions de Collèges ont été organisées en ligne et ce mardi soir, un conseil communal en ligne se déroule à Hannut.


    La semaine prochaine, plusieurs assemblées sont cependant prévues en « vrai ».


    Le premier se déroulera à Wanze.

    Le 17 mars dernier, alors que le confinement démarrait, les autorités communales avaient organisé un conseil communal en disséminant les élus à travers la vaste salle des mariages.


    Cette fois, ils ont opté pour un espace plus vaste encore : la salle Jacques Brel. Le conseil est programmé ce lundi 25 mai à 20 heures et les participants devront porter un masque. Les aides financières décidées dans le cadre de la crise du coronavirus seront notamment évoquées.


    A Waremme, pas de conseil au premier étage de l’hôtel de ville.

    Les élus ne se réuniront pour la toute première fois dans la salle des Douches au centre culturel (Passage 9) ce lundi 25 mai à 19h.

    A Braives, ce sera à la Maison de village à Fallais à 20h.


    A Huy, le conseil communal est prévu mardi 26 mai à 19 heures au centre Nobel, de Tihange.

    Là aussi les mesures de soutien notamment en faveur du secteur Horeca constitueront une bonne partie de l’ordre du jour.


    A Engis, le mardi 26 également, un conseil communal est programmé dans la salle des fêtes de Clermont à 19 heures 30.

    Autres conseils programmés le 26 à 20 heures : celui de Nandrin qui se déroulera en la salle Séverin ; à Fexhe-le-Haut-Clocher, dans la salle de gymnastique de l’école ; et à Burdinne, ce sera au cercle Saint-Remy à Marneffe (à 19h30).


    A Marchin, le mercredi 27 mars à 20h, le conseil sera délocalisé dans le réfectoire de l’école Belle-Maison.

     

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  • Le gouverneur Hervé Jamar va rappeler à l’ordre plusieurs bourgmestres

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    Le ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem, l’a rappelé ce mardi dans nos colonnes : les bourgmestres doivent appliquer les directives du Centre National de Crise (CNC) et ne pas faire de l’excès de zèle. Il a d’ailleurs chargé les gouverneurs de les rappeler à l’ordre.


    Si la plupart des bourgmestres récalcitrants se trouvent du côté du Hainaut, il y en a tout de même quelques-uns en province de Liège.

    « Effectivement, le ministre De Crem nous a demandé de jouer notre rôle de médiateur », explique Hervé Jamar, le gouverneur de la province de Liège.

    « Et il en a profité pour clarifier certaines situations. »


    S’il eut été plus facile d’intervenir en cas de manquements aux normes édictées par le Conseil National de Crise, c’est plutôt l’inverse qu’on reproche à certains. À savoir « un excès de précaution », ce qui est plus compliqué à sanctionner.


    « Je vais m’inspirer de la lettre qu’a écrite le gouverneur du Hainaut, Tommy Leclercq, à ses bourgmestres et je vais envoyer un mail cet après-midi (NDLR : mardi) aux 84 bourgmestres de la province pour leur rappeler le respect strict des décisions du CNC », explique Hervé Jamar.

    Trois cas spécifiques


    Mais au-delà de ce mail général, Hervé Jamar va aussi être attentif à trois situations spécifiques.


    Ainsi à Pepinster, le bourgmestre Philippe Godin a pris un arrêté pour obliger les clients à porter le masque dans les commerces, alors que celui est seulement « hautement recommandé » pour les clients par le CNC.


    « Je vais l’appeler ce mercredi et activer ainsi mon rôle de médiateur », poursuit Hervé Jamar.


    Oui, mais s’il maintient sa position ?

    « Je devrai alors prendre un arrêté de suspension et prévenir le ministre. »
    Et s’il n’est toujours pas content, il lui restera alors le recours au Conseil d’État.


    À Braives également où le bourgmestre Pol Guillaume a interdit la reprise des cours dans les écoles ce lundi car elles n’étaient pas dans de bonnes conditions pour le faire.

    Alors que le CNC a autorisé certaines classes à reprendre les cours.


    « Je n’ai pas encore été saisi par la ministre de l’Enseignement, Caroline Desir.

    Mais si elle me le demande, j’appellerai également Pol Guillaume. »


    Enfin, plusieurs bourgmestres s’étaient aussi érigés contre la décision du CNC d’autoriser une personne à rendre visite à un proche dans les maisons de repos.

    Liège et Seraing notamment avaient pris un arrêté d’interdiction de visite, en opposition à la demande du CNC.


    Si Willy Demeyer a levé depuis son arrêté, Francis Bekaert à Seraing, ne l’a pas encore fait, estimant que cela allait de soi suite aux directives édictées par la Région wallonne.

    « S’il ne l’a pas fait, il devra le faire aussi », reprend Hervé Jamar.


    Notons également que la Ville de Liège avait outrepassé ses prérogatives en interdisant au mois d’avril les mariages car la distanciation sociale n’était pas respectée.

    « Elle n’était pas en droit de le faire », confirme le gouverneur. Mais depuis lors, les mariages ont à nouveau été autorisés.


    Entre le bon sens et l’excès de prudence, le principe de précaution peut être facilement soumis à interprétation. Et c’est là toute la difficulté.


    Article et rédaction Luc Gochel

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  • La ministre francophone de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a invité les villes et communes à ouvrir des espaces d’étude

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    La ministre francophone de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a invité les villes et communes qui le peuvent à mettre à disposition des étudiants des espaces d’étude afin de leur permettre de réviser dans des conditions optimales.


    Avec la crise sanitaire due au Covid-19, les conditions de préparation des examens ont été bouleversées pour de nombreux étudiants. «Tous ne disposent pas chez eux d’un endroit calme pour se concentrer et réviser», fait observer la ministre MR.


    Depuis le 11 mai, les bibliothèques des campus sont à nouveau autorisées à fournir des espaces d’étude aux étudiants, dans le strict respect des règles de distanciation sociale. Mais un certain nombre d’étudiants ont quitté les campus pour rentrer dans leurs familles.


    C’est pourquoi la ministre Glatigny invite toutes les villes et communes qui le peuvent à mettre des espaces d’étude (bibliothèques publiques, salles de silence, etc.) à disposition des étudiants.

    Certaines l’ont déjà fait.

    L’Union des Villes et Communes relaie également cet appel.

    Source

  • La commune de Nandrin annonce un Conseil Communal délocalisé le 26 mai 2020 à Saint-Séverin Nandrin

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    L'annonce sur la page

    La vie politique communale franchira une nouvelle étape dans le dé-confinement ce 26 mai avec la tenue d'un conseil communal.
    L'ordre du jour est consultable sur le site de la commune : http://www.nandrin.be/vie-politique-citoyenne/le-conseil-communal/ordres-du-jour/2020/convoc%20cc%2026%20mai%202020.pdf/view

    !!! Si vous souhaitez assister à cette séance, celle-ci se tiendra à la salle de Saint-Séverin pour des raisons de distanciation sociale. !!!

    Port du masque fortement recommandé.

    Les infos clic ici 


    Mardi 26 mai 2020 de 20:00 à 23:00


    Salle de Saint Séverin, rue d'Engihoul 17 à 4550 Nandrin

    Conseil communal CLIC ICI

    Public
    · Organisé par Nandrin
     
  • Le gouvernement fédéral a donné son feu vert, samedi, pour un marché public afin d'équiper les administrations

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    Un marché public pour équiper les administrations

    Le gouvernement fédéral a donné son feu vert, samedi, à l’ouverture d’un marché public destiné à équiper à brève échéance les administrations publiques fédérales du matériel et des produits sanitaires nécessaires dans le cadre de la stratégie de déconfinement, a annoncé dimanche le ministre fédéral de la Fonction Publique David Clarinval (MR). L’ensemble des services visés comptent 104 organismes et emploient quelque 80.000 personnes.


    Selon le ministre, cette mesure complétera utilement l’équipement de chaque membre du personnel de 5.000 masques en tissu décidé il y a dix jours.


    Comme dans le secteur privé, le télétravail demeure la règle, au sein de la fonction publique fédérale. « Mais ce n’est pas toujours possible, pour une série de fonctions critiques qui ne peuvent être exercées à distance.

    De plus, il convient d’envisager l’évolution de la pandémie à plus long terme, et de se préparer à accompagner une reprise progressive des activités avec une présence physique accrue au bureau lorsque la situation sanitaire le permettra », a expliqué le ministre, par voie de communiqué.


    D’après le Vice-premier ministre MR, le gouvernement a souhaité centraliser tous les besoins prévisibles en matériels et produits de protection sanitaire des administrations et institutions fédérales, afin d’assurer à chacune d’elles l’accès à des matériaux de qualité dans des quantités suffisantes et à des prix compétitifs.

     

    En pratique, le marché public sera lancé lundi.

    Il portera sur une durée d’un an, reconductible une fois.

    Les besoins ont été répartis en 17 lots, totalisant des quantités très importantes de chaque produit ou matériel, en raison du nombre de leurs destinataires et de la durée estimée de leurs besoins.


    Les soumissionnaires devront s’engager, de façon séparée, à pouvoir fournir plusieurs dizaines de milliers de litres de gel désinfectant en flacons ou en sprays, plusieurs milliers de distributeurs automatiques de ce même gel, des centaines de milliers de lingettes hygiéniques destinées au nettoyage des bureaux ou encore plusieurs millions de gants jetables.

    Le même ordre de quantités sera d’application pour la fourniture de charlottes, de lunettes de sécurité, d’écrans faciaux, de combinaisons, blouses et tabliers jetables, de surchaussures jetables, de thermomètres corporels infrarouges digitaux, de kits de nettoyage pour les PC, claviers et souris, ou encore de sacs-poubelles spécifiques.


    Dans le marché public, chaque produit ou matériel fera l’objet d’une quantité minimale et maximale indicatives que le fournisseur devra s’engager à livrer en fonction des besoins réels.

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  • À Modave, le groupe OSE en deuil, un de ses membres, Franco Miceli, conseiller du CPAS depuis 2012, est décédé ce mardi

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    Franco Miceli, conseiller du CPAS de Modave, est décédé

    À Modave, le groupe OSE en deuil : un de ses membres, Franco Miceli, conseiller du CPAS depuis 2012, est décédé ce mardi, à l’âge de 55 ans.


    À la demande de Jeanne Defays, l’actuelle présidente du CPAS de Modave, Franco Miceli, de Strée, avait rejoint l’équipe d’Ose en 2012. En 2018, son mandat de conseiller du CPAS qu’il assumait depuis 6 ans avait été renouvelé. Suite à ses problèmes de santé, il avait suspendu ses activités en 2019.

     

    Depuis un an, il se battait avec courage contre un cancer qui l’a finalement emporté ce mardi.

    Il avait 55 ans.

    Il laisse derrière lui une épouse et deux enfants, une fille de 25 ans et un fils de 16 ans.
    Sur le plan professionnel, il était boulanger, il travaillait depuis plusieurs années au Match à Andenne après avoir été employé à celui de Huy.

     

    Passionné de foot


    « Franco était toujours de bonne humeur, toujours positif, même pendant sa maladie », témoigne le bourgmestre Eric Thomas.


    « C’était quelqu’un de très simple, proche des gens et très populaire », ajoute Jeanne Defays. En témoignent ses résultats électoraux. En 2018, il avait fait le 5e score de la liste avec 290 voix.


    Sa passion, c’était le foot. « Malgré ses horaires difficiles de boulanger, il tenait toujours à assister au match de son fils », témoigne encore Jeanne Defays, très touchée par la disparition de celui qui fut un membre de l’équipe d’OSE mais surtout un ami très proche.


    « Discret, toujours là quand il le faut, il va cruellement nous manquer », ont posté ce mercredi matin sur les réseaux sociaux les membres du groupe OSE.

    Article et rédaction de Par M-Cl.G

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    Avis de décès de la région Monsieur Franco MICELI Epoux de Madame Sabine D'ARNIENTO de Strée-lez-Huy

     

  • Avis de décès de la région Monsieur Franco MICELI Epoux de Madame Sabine D'ARNIENTO de Strée-lez-Huy

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    Monsieur

    Franco MICELI

    Epoux de Madame Sabine D'ARNIENTO

    né à Ougrée le 26 novembre 1964
    et décédé à Huy le 12 mai 2020.

    Le défunt repose au salon "Gauguin" du Centre Funéraire Dubois & Tanier, avenue de la Croix-Rouge, 2 à 4500 Huy, où par mesures sanitaires les visites auront lieu
    dans l'intimité familiale.

    Les funérailles civiles, suivies de la cérémonie d'incinération au crématorium du Coeur de Wallonie à Ciney, auront lieu dans la plus stricte intimité
    le vendredi 15 mai 2020.

    Pour le bien-être de la famille et celui de tout le monde, nous comptons sur vous pour respecter ces mesures et vous remercions d'avance de votre compréhension.

    Vos condoléances sur: www.dubois-tanier.net

    Cet avis tient lieu de lettre de faire-part.

    Centre Funéraire Dubois & Tanier

    Source

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Les bourgmestres socialistes de l’arrondissement de Huy-Waremme plaident pour l’émergence des communautés de communes

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    Huy-Waremme: le PS veut l’émergence des communautés de communes

    Les bourgmestres socialistes de l’arrondissement de Huy-Waremme plaident pour l’émergence des communautés de communes, a indiqué vendredi leur président Eric Hautphenne, annonçant des démarches imminentes en ce sens auprès du Gouvernement wallon.
    Regroupées au sein de la «conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye», les 31 communes que compte l’arrondissement de Huy-Waremme ont travaillé de concert dans le cadre de la crise sanitaire. Entre autres initiatives, la structure a réalisé plusieurs marchés groupés, dont un pour l’acquisition de masques de protection à destination des professionnels du secteur médical, et un second afin de permettre à chaque habitant de disposer d’un masque de confort.
    «Au vu de l’efficacité démontrée et de la pertinence de cette échelle pour la coordination des actions, nos bourgmestres socialistes sont plus que jamais convaincus que les communautés de communes doivent émerger pour gérer plus efficacement le territoire. Il nous faut à présent une base légale et je suis convaincu que les autres partis politiques partagent cet avis», commente le président de la fédération socialiste de Huy-Waremme.
    «Notre député wallon Christophe Collignon interpellera donc le ministre Dermagne en vue de l’adoption d’un décret reconnaissant les communautés de communes. Il conviendra d’y associer un financement substantiel leur permettant d’assurer leurs missions», ajoute Eric Hauphenne.


    Les bourgmestres huy-waremmiens souhaitent en outre que s’engage une réflexion sur les dotations communales. Ils prônent le positionnement des provinces comme pouvoir référent en matière de sécurité, ainsi que l’intégration de la gestion des services d’incendie dans leurs compétences.

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  • On recevra 1 masque (ou 2) de la commune, plus, 1 masque du fédéral !!!

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    Tout le monde participe à l’effort.

    Après les communes (qui ont acheté des masques en tissus et/ou les ont fait fabriquer par des bénévoles) et les Régions (qui ont financé ces masques communaux), c’est le Fédéral (département de la Défense) qui vient de commander 11 millions de masques en tissu, qui seront aussi distribués gratuitement à chaque citoyen.

    Coût : 47,5 millions €.

    Au final, chaque citoyen recevra donc 1 ou 2 masques de sa commune, 1 du fédéral (et 2 filtres) soit 2-3 masques des autorités.

    Libre à chacun d’en acheter ou d’en fabriquer d’autres pour étoffer sa garde-robe.


    Blanc et en tissu filtrant


    « Tous les niveaux de pouvoir sont associés dans cette lutte », résume Philippe Goffin, ministre de la Défense en charge de l’achat de ces masques.

    « Il s’agit de masques répondant à la norme industrielle NBN (validée par le SPF Économie).

    Il ne sera pas nécessaire d’y glisser un filtre à l’intérieur.

    Le masque est fabriqué à partir d’un tissu remplissant lui-même le rôle d’un filtre. En le portant, on se protège soi-même et on protège les autres.

    Il a été prévu tant pour l’expiration que pour l’inspiration ».

    Il est blanc, se lave à 60 ºC et sa durée de vie est fixée à 30 lavages.

    Il n’y aura qu’une seule taille mais son élasticité permettra à un enfant (dès 12 ans) comme à un adulte, de le porter, nous dit-on.


    Le marché a été attribué à une firme belge (dont le siège social est situé à Gand) et à une firme basée au Grand-Duché du Luxembourg.


    Quand les Belges recevront-ils ces masques ?

    « La commande vient d’être faite, mais je ne me risquerai pas à préciser une date. Disons que j’espère recevoir les masques pour la fin mai ». Pourra alors débuter la distribution.

    Par qui ?

    Bpost, les communes, les pharmacies, l’armée ?

    « J’ai des pistes que je présenterai en priorité à mes collègues du conseil de ministres », répond le ministre Goffin.

    « La piste bpost peut s’avérer très chère : on n’imagine pas la main-d’œuvre qui se cache derrière !

    En tant que bourgmestre de Crisnée, j’ai vu au niveau de ma commune combien préparer chaque enveloppe pour chaque famille, en vérifiant le nombre de masques à mettre dans chaque enveloppe, prenait énormément de temps.

    Cela sera précisé plus tard.

    Mais je peux déjà vous dire que ce ne sera pas l’armée qui les distribuera en porte à porte ».

     

    Article et rédaction par Françoise De Halleux

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  • Le Gouverneur de la province de Liège annonce l' Arrêté de police pour les manifestations et événements

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    Hervé Jamar, Gouverneur de la province de Liège  annonce 

    ARRETE DE POLICE – MANIFESTATIONS ET EVENEMENTS

    Dans le cadre de la lutte contre le covid-19, dès le déclenchement de la phase fédérale, le Gouvernement fédéral a décidé de l’interdiction des rassemblements et de toutes les activités à caractère privé ou public, de nature culturelle, sociale, festive, folklorique, sportive et récréative.

    En complément à cette mesure, et en accord avec les représentants des 84 bourgmestres de la province, j’ai pris la décision suivante : les événements et manifestations qui ont été annulés en conséquence, et se déroulant sur le territoire de la province, ne pourront pas être reportés dans les deux cas suivants :

    ➡️ quand ces événements nécessitent une gestion coordonnée de l’espace public (régie par le Bourgmestre ou le Gouverneur) pour des raisons d’ordre public ;

    ➡️ quand ces événements nécessitent la mise en place d’un dispositif spécifique policier ou médical.
    Une dérogation à cette mesure peut néanmoins être appliquée aux manifestations et événements soumis à des accords à portée nationale ou internationale, lesquels seraient mis à mal si ces manifestations et événements ne pouvaient pas être reportés.

    Sans cette décision, les événements et manifestions annulés auraient certainement été reportés au deuxième semestre 2020, ce qui aurait eu pour conséquences d’empêcher une saine et raisonnable gestion de l’espace public par les autorités locales ainsi que de surpasser la capacité de mobilisation des services de sécurité et de secours.
    Vous pouvez lire l'arrêté de police sur le site web:
    http://gouverneur.provincedeliege.be/fr/evenement/80…

     

  • La distribution de masques aux citoyens est en cours à Nandrin

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    Un grande partie de la population a déjà reçu les masques annoncés .

    Félicitations à tout niveau de la solidarité dans cette distribution aux citoyens Nandrinois .
    Pas de panique s'il ne sont pas encore chez vous , ils vont arriver .

    7 mai 2020 disti.jpg

     

     

     
     
    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

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  • Révision du plan communal de mobilité Tinlot - Nandrin

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    Info Echevine  de la Mobilité Commune de Tinlot  Laurence Medaerts

    La mobilité nous concerne toutes et tous dans notre quotidien. Différentes actions doivent être menées au sein de nos villages afin de pouvoir circuler en toute sécurité.


    Cette période de confinement permet à chacun et chacune de (re)découvrir son village et ses alentours.

    Repenser à la mobilité à Tinlot reste une priorité et un défi de taille ! Mais nous sommes prêts à relever ce défi.


    C’est la raison pour laquelle, le Collège a décidé de procéder à la révision du plan communal de mobilité en collaboration avec la commune de Nandrin.


    Un plan communal de mobilité ?

    Il s’agit d’un document stratégique d’orientation de l’organisation et de la gestion :


    - Des déplacements ;
    - Du stationnement ;
    - De l’accessibilité aux lieux de vie et d’activités.


    Cela permettra une vision globale de la mobilité au niveau communal et de pouvoir entamer des actions à moyen terme et à long terme.


    Notre pré-diagnostic est prêt et celui-ci est basé sur différents axes dont en voici quelques-uns à titre d’exemple :


    - Réseaux en mode doux : infrastructures cyclables et piétonnes


    o Liaisons inter-villages : il existe uniquement des bandes cyclables suggérées dont le marquage est à refaire ;


    o La traversée des villages reste à revoir : peu ou pas d’aménagements sécurisés et lisibles en continu.


    - Réseaux routiers : manque de stationnements, lacune au niveau des trottoirs, …


    - Transports en commun TEC/Ligne WEL/SNCB : manque de liaisons fréquentes entre Huy et Tinlot, inadéquation entre les horaires des bus et des trains, etc…


    - Circuits de promenades : il en existe déjà mais qui ne rêve pas d’agrandir le réseau de promenades accompagné de panneaux indicateurs dans tous les villages tinlotois ?


    Cette liste est non exhaustive, il s’agit d’un petit échantillon des divers sujets abordés.


    Nous nous réjouissons de cette analyse et des projets qui en découleront afin de pouvoir profiter de promenades à pieds, à cheval ou à vélos dans nos si beaux villages condruziens !


    Portez-vous bien, prenez soin de vous,


    Laurence Medaerts
    Echevine de la Mobilité Commune de Tinlot