Politique

  • Les élus en herbe se bougent pour le bien-être animal à Hamoir

    Lien permanent
    Afin de sensibiliser les citoyens à la cause animale, les élus du conseil communal des enfants de Hamoir ont décidé de se mettre en scène sur des cartes postales qui rappellent les responsabilités liées à l’adoption.
     
    Les bénéfices permettront d’acheter des cages pour le transport des chats errants.

    Il y a un an, une initiative originale germe dans l’esprit de deux jeunes conseillères de 5e primaire.
     
    Pauline Silvestre est décidée à mener une campagne de sensibilisation sur l’abandon des animaux de compagnie, tandis qu’Eva Legros suggère d’aborder la stérilisation des chats.
    De la rencontre de ces deux idées est né le projet « Mon animal, ma responsabilité ».
     
     
    Au travers de cette campagne de sensibilisation, les élus en herbe veulent rappeler aux maîtres les responsabilités liées à l’adoption d’un animal, et ainsi éviter de futurs abandons.

    « On a fait un travail de renseignement avec les élus pour comprendre d’où venaient ces abandons, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil communal des enfants. On s’est rendu compte que c’était surtout en période de fête, avant de partir en vacances. On a donc opté pour des cartes postales qui ciblent les causes de ces abandons.
     
    » À titre d’exemple, Pauline Silvestre apparait en peignoir sur une des photos, en train de promener péniblement son chien. « Le but est de rappeler qu’avoir un animal exige de lui consacrer du temps. ». Pour représenter les coûts liés aux animaux de compagnie, un conseiller s’est mis en scène avec de l’argent et une calculette, réfléchissant à toutes les dépenses que cela engendre. Le style des photos est inspiré des campagnes « choc » de Amnesty, avec une phrase marquante mise en évidence.
     
     
    1000 cartes postales ont été imprimées, et la moitié a déjà été vendue par les enfants pendant les vacances de Noël. « L’argent gagné sera utilisé pour acheter des cages de transport pour chats, qui seront mises en location gratuitement à la commune.
     
    Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir.
     
    Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans des refuges adaptés. On a tendance à oublier que dans l’abandon des animaux, il est aussi question du bien-être des autres. »

    Lorsque vous capturez un chat errant, vous pouvez notamment l’emmener au refuge Animal Sans Logis et au cabinet vétérinaire Marcotty SPRL afin de le faire stériliser gratuitement.
     
     
    Il faut préalablement obtenir un papier de la Commune ou de la Police qui certifie qu’il s’agit d’un chat errant.
    Prochain projet du CCE ? Les élus envisagent une éventuelle action coup de poings pour dénoncer la pollution de l’air.

    Les citoyens peuvent soutenir le projet « Mon animal, ma responsabilité » en achetant un pack de 5 ou 10 cartes (5€ ou 9€), disponibles à l’office du Tourisme de Hamoir, place Del Cour.
     
    Des cages mises en location gratuitement

    Le projet des élus du conseil communal des enfants a commencé par une étape de sensibilisation, avec un désir de responsabiliser les propriétaires d’animaux. La seconde étape est l’action. L’argent gagné avec la vente des cartes postales sera utilisé pour acheter des cages de transport d’animaux domestiques.
     
    « Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil des enfants. Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans de bonnes conditions vers les refuges adaptés. »
     
    Les élus espèrent pouvoir investir dans au moins 3 cages, qui seront ensuite mises en location gratuitement à l’administration.
     
    Comme le rappelle une des cartes postales créées par les élus, « avoir un chat non stérilisé, c’est prendre le risque d’engendrer 20.736 chatons en quatre ans. » De quoi y songer à deux fois avant d’adopter.
     

    Par PT

    |
     

     

     

    Pauline Silvestre se met en scène, promenant un chien sans en avoir l’envie.
  • le nouvel échevin PS Alain-Gérard Krupa de Neupré en place ainsi que Shirley Drossart devient la nouvelle conseillère communal

    Lien permanent

    Il y avait du monde pour le conseil communal de ce jeudi 16 janvier à Neupré où il était question de procéder au remplacement de l’échevin Benoît Hons, démissionnaire. C’est Alain-Gérard Krupa qui a pris sa place. Et Shirley Drossart devient la nouvelle conseillère communale.
    Suite et fin de la saga Benoît Hons à Neupré. Ce jeudi soir, le socialiste Alain-Gérard Krupa a officiellement remplacé l’échevin Benoît Hons, qui a démissionné de tous ses mandats politiques suite aux propos qu’il avait tenus sur Internet fin de décembre 2019.
    Un avenant au pacte de majorité était alors nécessaire afin de désigner un remplaçant.
     
    Et cela ne pouvait se faire qu’à l’occasion du conseil communal qui s’est déroulé ce 16 janvier.
     
    Shirley Drossart, première suppléante, a d’abord été appelée pour occuper la place laissée vacante suite à cette situation.
    Elle s’est assise après avoir prêté serment comme nouvelle conseillère communale. Il restait alors à désigner l’échevin PS qui allait remplacer Benoît Hons dans ses fonctions.
    C’est ainsi qu’Alain-Gérard Krupa a été désigné échevin ce jeudi sous les acclamations du public et des différents membres du conseil communal. Les attributions restent quasiment identiques. Le nouvel élu s’occupera ainsi de l’enseignement, du tourisme, du jumelage, du bien-être animal, de la coopération au développement et des relations internationales. L’accueil extrascolaire passe toutefois aux mains de Sandra Caprasse qui possède ainsi tout le pôle culturel. Il s’agit là d’une volonté logique du MR, qui souhaitait centraliser les compétences.

    « Des qualités humaines »
    Mathieu Bihet (MR) devient premier échevin.
    La cheffe de groupe PS, Diana Picone, a ensuite tenu à s’exprimer.
    Elle a rappelé les qualités humaines de Benoît Hons et son implication dans son travail : « Il a travaillé dans l’intérêt du parti et a rempli sa tâche dans l’intérêt du citoyen et de sa commune, ce n’est pas la fonction qui honore la personne mais la manière dont on remplit cette fonction.
     Benoît Hons fait partie de cette catégorie de personne.
    Nous le regretterons aussi parce qu’il a développé de nombreux projets dans notre commune en sachant que nous avons toujours été en coalition avec un partenaire avec lequel il s’est toujours montré honnête.
     Il a toujours tenté de construire un pont entre les libéraux et les socialistes.
     Benoît Hons est un homme qui a du cœur, il est dévoué. Ces qualités humaines, il les a.
    Ces derniers temps, on a n’a souligné que ses défauts, tout n’est pas blanc ou noir, il a commis des erreurs, d’autres ont fait pire, ils sont toujours là », a-t-elle déclaré avant de souhaiter bon vent à sa nouvelle camarade.
    Au sein du parti socialiste neupréen, l’ambiance est, dit-on, sereine : « Ces propos étaient inacceptables, on a bien dû procéder à son remplacement », a réaffirmé Paul Delmelle, président de la locale PS.
    « Je suis sûre que nous parviendrons à concilier nos points de vue dans l’intérêt de nos concitoyens », a d’ailleurs déclaré la bourgmestre.
     
    Info de Laurent Cavenati
    Alain-Gérard Krupa a été désigné échevin ce jeudi.

  • Plus d’un milliard dans les bâtiments scolaires

    Lien permanent

    Frédéric Daerden, ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles, doit faire face à un déficit important. Ça ne l’empêche pas d’avoir de grands projets d’investissements, notamment dans les bâtiments scolaires. Il évalue les besoins à plus d’un milliard.
    Quand on s’est vu le 25 septembre, on parlait d’un déficit de 600 millions. Aujourd’hui, on est à 708. Comment est-ce possible ?
    Tout ça n’est pas une grande surprise, et résulte de la méthodologie adoptée à l’époque. On n’a pas voulu procéder à des coupes budgétaires et on n’a pas voulu intégrer des politiques nouvelles, si ce n’est de donner des signaux.
    Des signaux ?
    Oui. Parmi des signaux, il y avait la demande de la ministre de l’Enseignement de résorber le retard en matière de frais de déplacement des enseignants (8 millions). On a accepté ma proposition de répondre à la demande de WBE (Wallonie-Bruxelles Enseignement, NdlR) de revoir de l’ordre de 7 millions l’enveloppe pour les mettre dans les meilleures conditions pour 2020. Et il y a eu un signal au niveau du refinancement de l’enseignement supérieur, avec une première provision de 5 millions, et un autre avec une autre provision de 5 millions pour les aspects culturels.
    Mais vous dites quand même que le déficit et la dette sont maîtrisés.
    Oui. Il ne faut pas que le déficit amène la Fédération à la faillite et la rende incapable de financer ses investissements dans le futur. La dette est soutenable, je le répète.
    Mais ce déficit peut empêcher certains investissements, notamment en matière d’enseignement, non ?
    On doit le faire. Il faut le faire avec un suivi et une gestion de notre endettement qui n’hypothèque pas l’avenir. (…) Il y a des besoins criants, c’est le moment d’investir.
    Des besoins criants, par exemple dans les bâtiments scolaires. Ça, c’est un besoin très très criant.
    C’est vrai. Pour être clair, je n’en mesurais pas l’ampleur avant de prendre la charge de la matière. Depuis ma prise de fonction, j’ai été sur le terrain, j’ai été alarmé par des responsables d’établissements, par des responsables syndicaux, des préfets… Il y a un déficit d’investissements depuis plusieurs décennies. Il y a des infrastructures qui datent de plus de 30, 40, 50 ans. Ces infrastructures ne sont plus adaptées, voire ont atteint un état de délabrement inacceptable.
    Ah bon ?
    Il y a même des fermetures de locaux, alors qu’il y a un besoin de classes nouvelles. Une de mes préoccupations, c’est en effet l’enseignement, qui est l’investissement principal pour l’avenir.
    Vous parleriez de conditions de travail inacceptables dans les écoles ?
    Inacceptables, oui. À Bruxelles, mais aussi en Wallonie. (…) On va faire des visites de terrain avec la commission du parlement. Pour voir ce qui nécessite des investissements massifs, mais aussi ce qui est bien.
    Des investissements massifs ?
    Oui, ça peut aller jusqu’à une démolition-reconstruction.
    Un plan Marshall pour les bâtiments scolaires ?
    Voilà, on peut parler de ça.
    Mais alors, on parle ici de centaines de millions, voire de plus d’un milliard.
    C’est difficile à chiffrer, mais je suis convaincu que les besoins dépassent le milliard. Mais ça dépend jusqu’où on va.
    Un plan qui va s’étaler sur plusieurs années, forcément.
    J’ai envie de dire : la durée la plus courte. En 5 ans, il y a déjà moyen de faire beaucoup.
    Mais ces moyens, ils vont venir d’où ?
    Il est clair qu’avec 30 ou 40 millions par an, c’est impossible. C’est pour la petite maintenance, ça. J’ai tendance à dire que dégager des moyens, ce n’est pas le plus compliqué à faire. Les investissements qui amènent à un actif, peuvent être expliqués différemment.
    En clair, on sort ces investissements du périmètre budgétaire. Il faudra convaincre l’Europe…

    En tout cas, c’est une réalité. Il faut présenter les choses comme ça. Ce sont des investissements qui produiront des économies de fonctionnement. C’est une nécessité et on peut le faire. Ils peuvent aussi être créateurs ou sauveteurs d’emploi.

    Et les autres réseaux scolaires ?

    Il peut y avoir aussi un refinancement à la hausse. Il y a aussi une réflexion à avoir avec les réseaux d’enseignement subventionné et les autres niveaux de pouvoir.

    Entretien : Benoît Jacquemart

     

    Source

    Lire la suite

  • Le parquet général va en appel des sept acquittements, Soulagement de courte durée dans l'affaire Publifin

    Lien permanent

    Georges Pire (MR), André Denis (MR), Pol Guillaume (EC), Robert Botterman (PS), Pierre Stassart (PS) et les deux Ecolos, Catherine Maas et Jean-Marie Gillon avaient tous été acquittés le 19 décembre dernier par une chambre économique et financière du tribunal correctionnel de Liège présidée par trois juges.


    Soulagement de courte durée


    Un énorme « ouf » de soulagement pour les sept prévenus dans un dossier qui avait éclaté en décembre 2016. Certains des prévenus expliquaient qu’après le scandale Publifin, ils avaient été lynchés sur les réseaux sociaux mais aussi dans les commerces de leur village.

    Beaucoup faisaient, en effet, l’amalgame entre ceux qui avaient touché des jetons de présence pour des réunions auxquelles ils ne participaient pas et les sept membres du conseil d’administration.

    Ces derniers étaient renvoyés devant le tribunal car ils avaient refusé de payer une transaction pénale, au contraire des 32 autres membres des comités de secteurs qui, eux, avaient tous transigé pour quelques milliers d’euros afin d’éviter un procès en correctionnelle.


    Après les acquittements, Me Dulieu, le conseil de Georges Pire et de Pol Guillaume, ne cachait pas un certain contentement : « Il s’agit d’une décision satisfactoire, aucune infraction n’est donc reprochée à MM. Pire et Guillaume dans leur qualité d’administrateurs et pas de membres des comités de secteurs. Nous confirmons à nos clients qu’ils ont bien fait de ne pas transiger. »


    C’était sans compter sur le parquet général qui, lui, refusait de lâcher le morceau. « Nous avons pris le temps de la réflexion durant les vacances de Noël et nous avons décidé d’aller en appel », confirmait Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.


    Deux millions d’euros...


    Le scandale Publifin, ce sont, tout de même, deux millions d’euros qui sont partis dans la nature. Et le parquet général, lui, semble persuadé que des infractions existent.


    Par Arnaud Bisschop

     

     

    Source

  • Présentation du budget Communal 2020 le 27 janvier 2020 à Neupré

    Lien permanent

    Le Collège communal souhaite la transparence totale et une communication complète  en faveur des Neupréens dans sa gestion des deniers publics .

    Présentation du budget 2020 par notre Échevin des Finances, Charles-André Verschueren le LUNDI 27 JANVIER à 20h au 57, Chaussée de Marche.

    Bienvenue à tous!

    Annonce la Commune de Neupré 

  • Nouveau président de l’USC de Modave Gilles Battisti

    Lien permanent

    L’USC de Modave souhaitait ses bons vœux  jeudi soir dès 19h au « Baratin » à Modave.

    Le premier discours officiel en public du nouveau président de l’USC, Gilles Battisti, élu en octobre dernier. « J’ai invité pour l’occasion Eric Hautphenne, président de la Fédération PS de Huy-Waremme et bourgmestre de Héron ; Eric Lomba, vice-président de la Fédération et bourgmestre de la commune voisine de Marchin qui me soutient ; Marc Tarabella, député européen et bourgmestre d’Anthisnes ; le Waremmien Hervé Rigot, député et Vinciane Sohet, conseillère communale PS à Amay », indique Gilles Battisti.

    « Ce sera l’occasion de montrer que le PS est toujours là à Modave, dans une volonté d’apaisement et de redynamisation », insiste Gilles Battisti qui arrive sans doute au plus mauvais moment à la tête de l’USC après une campagne électorale pour les communales mouvementée en 2018. Serge Robert a quitté le PS local pour créer son groupe « Union citoyenne » tandis que le PS a finalement créé un nouveau groupe d’ouverture baptisé POM’qui est aujourd’hui dans l’opposition, la majorité revena,nt au groupe OSE.

    Le PS par tradition familiale

    « J’ai toujours voulu m’investir en politique au PS à Marchin et à Modave. Au PS parce que c’est dans mes valeurs familiales, dans la manière dont j’ai été éduqué, pour aider les autres. A Marchin parce que Camille Faino, membre de ma famille, y a été échevin et à Modave où s’est installé mon grand-père, immigré italien. Je me suis installé à Modave, plus précisément à Vierset, avec ma compagne et mes deux enfants, un garçon de six ans et une fille de trois ans. J’ai écrit sur le site du PS et j’ai été contacté par l’USC. Le nouveau groupe POM’ m’a proposé de le suivre et d’intégrer le groupe, ce que j’ai fait. J’ai été sur les listes et j’ai été élu conseiller du CPAS et donc actif dans l’A.I.S., l’Agence immobilière sociale et dans « Aide et action médiation » puis j’ai été élu à la tête de l’USC », détaille Gilles Battisti qui sera assité de Stéphane Bellavia, qui reste vice-président et d’Eliane Briol, secrétaire, élue à l’unanimité de l’USC.

    Agé de 37 ans, ce Modavien a travaillé pendant dix ans comme chimiste à la centrale nucléaire de Tihange et il suit à présent une formation pour gérer les installations de tout ce qui est effluent liquide et gazeux dans les trois centrales. Il s’apprête à relever un énorme défi. « Il s’agit de redorer le blason du PS et de réunir tous les socialistes de Modave qui se sont dispersés. On va aller rechercher les personnes qui sont parties pour tenter de leur faire comprendre que les choses sont en train de changer. Et il faut redonner confiance aux citoyens. Leur montrer que le PS est toujours présent et qu’il a le droit à la parole avec de vraies batailles à mener. Nous allons inscrire des points à l’ordre du jour des conseils communaux pour exprimer nos points de vue », annonce Gilles Battisti.

    Remettre l’USC sur les rails

    « L’USC est au plus bas. Nous allons progresser petit à petit. Philippe Roland, à qui je succède et qui ne voulait plus se représenter, reste dans mon sillage et me conseille. Nous allons organiser des débats-conférences sur des thèmes d’actualité, ouverts à tous, où l’on pourra discuter sereinement, loin des tensions et des querelles. Nous allons remettre le citoyen au centre des discussions et des préoccupations », insiste le nouveau président.

    « Nous allons soutenir le groupe citoyen « Ca peut arriver à tout le monde » pour l’accueil des sdf à la Limonaderie. Ils pourront compter sur nous quand ils auront besoin de quelque chose : des vivres, du matériel, des couvertures ou alors simplement parler avec eux », ajoute Gilles Battisti.

    Une meilleure communication est aussi à l’ordre du jour ainsi qu’une collaboration avec les communes voisines. « Notre page Facebook sera redynamisée. Nous aurons un espace spécifique dans le toute-boîte de POM’, « Le Pommier ». Nous allons aussi échanger avec les USC des communes voisines en commençant par Marchin. Nous avons tenu notre assemblée générale à la mi-décembre. Il n’y avait pas beaucoup de monde mais ce n’est qu’un début. La reconstruction est en marche », conclut le Modavien..

     

    PAR MARC GÉRARDY

     

    Source

  • le MR de Neupré prend acte de la démission de Benoit Hons de toutes ses fonctions politiques au sein de la commune de Neupré

    Lien permanent

    Viré du PS, Benoît Hons a démissionné de tous ses mandats

    Après avoir été exclu du parti socialiste, et écarté par la Haute École de la province de Liège, Benoît Hons a décidé de démissionner de l’ensemble de ses mandats politiques, y compris de son poste de conseiller communal. Il sera remplacé par un autre élu socialiste au sein du collège.
    Ce vendredi soir, Benoît Hons était viré du parti socialiste pour des propos racistes qu’il a tenus à l’encontre de la communauté des gens du voyage, sur Facebook. Le comité de vigilance du PS avait décidé à l’unanimité de l’écarter.
    Ce samedi, il risquait également sa place au sein du collège communal de Neupré, mais aussi celle au sein du groupe PS de la commune. En effet, une motion de méfiance pouvait être votée à son encontre par les deux groupes composant le pacte de majorité de Neupré (PS -MR), ce qui aurait eu comme conséquence de l’écarter pour de bon de son poste d’échevin.
    Cependant, selon nos sources, le désormais ex-élu socialiste a décidé d’anticiper tout le monde en démissionnant de l’ensemble de ses mandats politiques au sein de la commune de Neupré, y compris de son poste de conseiller communal.
    En partant, avant même d’être exclu, le désormais ex-élu socialiste laisserait ainsi une place vacante au sein du collège communal neupréen. Il devrait être remplacé à son poste d’échevin de l’Enseignement par le conseiller PS Alain-Gérard Krupa.
    Dans un communiqué publié ce samedi matin, « le MR de Neupré prend acte de la démission de Benoit Hons de toutes ses fonctions politiques au sein de la commune de Neupré et donc en tant qu’échevin.
    Nous soulignons le fait que Benoit Hons a toujours été un partenaire loyal au sein de notre majorité et qu’il a accompli un travail de qualité comme échevin.
    Un avenant au Pacte de majorité est dès lors nécessaire afin de lui désigner un remplaçant. En conséquence, le dépôt d’une motion méfiance individuelle devient sans objet. Le remplacement sera effectif à l’occasion du prochain conseil communal du 16 janvier prochain. »
    Des propos racistes
    Ce samedi 28 décembre, l’échevin de l’Enseignement de Neupré s’était épanché sur son mur Facebook avec des propos injurieux destinés à la communauté des gens du voyage. Après s’être fait voler son sac sur la place d’Espagne à Séville, il avait incriminé, sans aucune preuve, l’ensemble de la communauté gitane en les traitant de « parasites », et d’autres comparaisons peu amènes. Des propos qui lui auront été finalement fatals.

    Source

  • Viré du PS, Benoît Hons a démissionné de tous ses mandats

    Lien permanent

    Après avoir été exclu du parti socialiste, et écarté par la Haute École de la province de Liège, Benoît Hons a décidé de démissionner de l’ensemble de ses mandats politiques, y compris de son poste de conseiller communal.

    Il sera remplacé par un autre élu socialiste au sein du collège.

    Cependant, selon nos sources, le désormais ex-élu socialiste a décidé d’anticiper tout le monde en démissionnant de l’ensemble de ses mandats politiques au sein de la commune de Neupré, y compris de son poste de conseiller communal.

     

    Article complet clic ici 

  • Les résolutions des bourgmestres de l’arrondissement Huy-Waremme

    Lien permanent

    Voici les bonnes résolutions de quelques bourgmestres de l’arrondissement.
    C’est désormais une tradition. Il faut commencer l’année avec une série de bonnes résolutions. Et beaucoup de bourgmestres de l’arrondissement ne manquent pas d’optimisme. À Héron, la jeunesse est mise au premier plan. À Waremme, le bourgmestre espère retrouver la sérénité. Pour Hannut et pour Huy, l’année 2020 sera l’année de la concrétisation de grands projets (Plopsaqua, téléphérique de Huy…). Marchin compte sur la culture pour redynamiser la commune. À Ouffet, l’année qui vient sera placée sous le signe de l’écoute et de la disponibilité. Dans la commune d’Amay, le bourgmestre veut promouvoir la solidarité entre les citoyens pour un meilleur vivre-ensemble. Du côté desrésolutions personnelles des bourgmestres, le bien-être semble être la préoccupation principale. Certains veulent faire plus de sport et être en forme. D’autres veulent prendre un peu de recul et s’accorder des moments de déconnexion. Alors rendez-vous le 31 décembre pour faire le bilan !


    1. Marchin - Eric Lomba


    - Sur le plan communal
    « Marchin est le pôle wallon des arts du cirque. Le « Cirque en dur » est un gros projet : on va créer un cirque permanent de 300 places. On investit dans la culture pour créer de l’emploi, mais aussi pour l’émancipation que la culture apporte. Un autre grand projet est le redéploiement économique de la vallée du Hoyoux. 

    - Sur le plan personnel
    « Je viens de recevoir un siphon. J’ai essayé de faire une mousse de chou-fleur et j’ai foiré. Je m’engage donc à suivre une formation pour apprendre à utiliser le siphon. C’est important de prendre du plaisir. Dans tout, il faut se garder des moments de détente. J’aime recevoir des amis et faire à manger pour les autres ».


    2.Amay - Jean-Michel Javaux


    Sur le plan communal
    « Il faut continuer à assurer la solidarité au quotidien. On a plus de 20 comités de quartier à Amay et beaucoup d’associations : c’est important pour le vivre-ensemble.
    On veut soutenir ces associations et les services qui aident les plus fragilisés. La richesse d’Amay se trouve dans ses habitants. »
    *
    Sur le plan personnel
    « J’aimerais passer moins de temps sur les écrans et plus de temps avec les amis, la famille… J’aime traîner dans les buvettes de football. J’aimerais également relire des ouvrages avec une vision plus globale. Et comme je l’ai dit l’année passée, mes enfants grandissent : j’aimerais retrouver du temps de qualité en famille. »


    3. Héron - Eric Hautphenne


    Sur le plan communal
    « Héron est la 6e commune la plus jeune de Wallonie. C’est très positif. On est une commune avec une pyramide des âges particulière.C’est un signe de dynamisme. C’est surtout à ce niveau-là qu’on investit. On va faire des travaux dans les écoles et agrandir la crèche ».

    Sur le plan personnel
    « Je vais redire ce que j’ai dit en 2019 : j’aimerais vraiment faire un marathon. Mais il faut deux à trois séances par semaine. J’ai déjà fait plusieurs semi-marathons : Barcelone, Paris, Bruges. J’espère enfin pouvoir réaliser ce projet ».


    4. Hannut - Douette


    Sur le plan communal
    « On a deux gros dossiers par législature. En 2020, on veut mener à bien le dossier de la piscine et lancer le projet d’une salle culturelle. La piscine arrive à son terme. On compte ouvrir en novembre 2020. Pour la salle culturelle, mon souhait est de pouvoir débroussailler le terrain (les pistes de financement, le côté pratique…). On veut également être plus vert au niveau de l’ensemble de nos dossiers transversaux ».

    Sur le plan personnel
    « J’aimerais prendre du temps pour faire plus de sport. Peut-être refaire de la natation. Je serai ainsi plus svelte pour l’ouverture de la piscine. Mais je ne dis pas que je serai en maillot le jour de l’ouverture (rires) ».


    5. Huy - Christophe Collignon


    Sur le plan communal
    « On va redoubler d’ardeur. On arrive dans la phase concrète de notre plan de ville. Les travaux autour du Quadrilatère vont se faire.
    Le chantier du téléphérique va également débuter A priori, on va commencer au 2e semestre. 2020 sera l’année de la concrétisation. »

    Sur le plan personnel
    « Ma bonne résolution est d’être plus détaché. La fonction de bourgmestre me passionne. Mais on est tout le temps dans l’immédiateté.Il faut trouver le juste équilibre avec la famille. J’aimerais prendre plus de recul. Il faut prendre plus de distance, pour notamment distinguer l’essentiel et l’accessoire ».


    6. Waremme - Jacques Chabot


    Sur le plan communal
    « On va continuer à gérer la ville au mieux pour le bien-être des concitoyens. On veut une ambiance de sérénité après 2019 et les troubles qui ont eu lieu au conseil communal… On veut avoir une bonne ambiance de travail, une bonne collaboration entre les services, pour le bien des concitoyens. 2020 sera l’année de l’unité retrouvée. »


    Sur le plan personnel
    « Je veux vivre plus sereinement et rester en bonne santé. Je le dis toujours : je vais essayer de perdre du poids. J’en ai perdu, mais pas encore assez et c’est bien dommage. D’année en année, j’espère en perdre encore. »


    7. Ouffet - Caroline Cassart


    Sur le plan communal
    « Pour la commune d’Ouffet, l’année 2020 sera l’année de la continuité, de l’écoute et de la disponibilité.
    On veut notamment concrétiser quelques grands projets pour Ouffet. Comme, par exemple, la maison de village à Ellemelle. On va également essayer de se pencher sur la mobilité et surtout les modes doux (voir La Meuse du 10 décembre 2019) ».Sur le plan personnel
    « J’aimerais vraiment remettre une horloge dans mon estomac. Je vais essayer d’être plus ponctuelle et de bien gérer mon agenda. Je vais aussi me réserver des moments avec ma famille »

    Par Romain Masquelier

    Source

  • Elle recycle les affiches électorales pour créer des sacs

    Lien permanent

    Une créatrice liégeoise, Anne-Sophie Vanhal, installée dans un atelier rue Dony à Liège, crée des sacs, plumiers et trousses à partir de bâches électorales récupérées.


    Créer des objets à partir de bâches électorales recyclées, voici l’initiative originale d’une Liégeoise, Anne-Sophie Vanhal, 38 ans, originaire de Marche.

    « J’ai travaillé pendant sept ans comme costumière à l’Opéra Royal de Wallonie à Liège puis pendant cinq ans, toujours comme costumière, pour l’humoriste François Pirette.

    Je travaille aussi pour le « Labyrinthe » à Barvaux et pour le prince carnaval et sa cour à Marche-en-Famenne et à Hotton », indique Anne-Sophie Vanhal.


    « Lors de la braderie de l’Art à l’Institut Saint-Luc à Liège, j’ai travaillé pendant 24 heures devant le public avec des bâches publicitaires.

    Puis j’ai aperçu les bâches électorales lors de la campagne en 2018 et j’ai eu l’idée d’en faire quelque chose plutôt que de les voir jetées à la poubelle.

    J’ai contacté les partis politiques qui ont accepté de me fournir gratuitement leurs bâches, à l’exception d’Ecolo qui n’en a pas réalisé, ce qui est logique, et du cdH dont les candidats ont payé eux-mêmes les bâches et les réutilisent », ajoute Mme Vanhal.

     


    Cette créatrice s’est donc mise à découper les bâches et à coudre des morceaux totalement différents pour créer des pièces uniques dans son petit atelier de la rue Dony à Liège (Saint-Léonard) : des sacs, des plumiers, des portefeuilles, des trousses de toilette, des trousses pour lunettes ou pour tablettes, des porte-cartes et des « baise-en-ville » avec une petite culotte ou un slip, un savon, du dentifrice, une brosse à dents et des préservatifs.

    Bref, tout ce qu’il faut pour passer une nuit en ville avec la personne de son choix.
    Dans le même sac
    Ainsi est né le concept « Dans le même sac » qui possède sa page Facebook du même nom.

    « C’est une copine écrivain qui m’a donné l’idée de ce nom avec le jeu de mots des partis politiques et des sacs que je crée », avoue-t-elle.


    « Je ne crée que des pièces uniques et j’avance à mon rythme.

    Je travaille sur demande de mes amis, de visiteurs sur les différents marchés où je présente mes créations et qui trouvent le concept génial et de personnes qui ont fait fonctionner le bouche-à-oreille », indique la créatrice.


    « L’échevin MR Gilles Forêt m’a acheté un sac sur lequel on voyait ses cheveux et un plumier pour le bourgmestre avec son prénom Willy.

    Jean-Claude Marcourt m’a acheté une pochette pour mouchoirs et s’est pris en photo sur un marché à côté d’un sac sur lequel on voyait sa bouche.

    Il m’a félicitée pour mon travail », se réjouit la créatrice liégeoise.


    « Je commence à connaître tous leurs défauts (dents pas droites, point de beauté, poils dans le nez…) », sourit-elle.


    « J’ai même créé un pose-cul (coussin) pour s’asseoir lors des festivals avec la tête de Paul-Emile Mottard (ex-député provincial PS) », nous montre Anne-Sophie.


    « Pour une fois que cela sert à quelque chose » est la phrase que j’ai entendue le plus souvent face à mes créations. La bâche est rigide, donc sans arrondis, solide, étanche, nettoyable facilement et pleine de couleurs », détaille-t-elle.


    Sur ses sacs, on peut lire : Oufti, Cool, Prout, Zen, MDR, Jtm, Poyon, Fuck, Nomad (pour le voyage), Greta (qui défend le climat)…

    A découvrir dans trois endroits de dépôt, à savoir à la Maison des Métiers d’Art rue des Croisiers, 15 à Liège ou chez Léon rue St-Léonard, 163 à Liège (magasin éphémère) ou chez Déco’Vertes by Cilou boulevard de Froidmont, 98 à Liège.

    Des créations à prix très modiques


    Il vous en coûtera 6 € pour un porte-mouchoirs, 12€ pour un plumier, 15€ pour une trousse de toilette, 25€ pour un « baise-en-ville », 40 € pour un sac…

    Plus d’infos sur la page Facebook « Dans le même sac ».

    Par MARC GéRARDY

    |Source

  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

    Lien permanent

    2020.JPG

     

    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Le PS condamne les propos de l’échevin de la commune de Neupré contre les gens du voyage

    Lien permanent

    Le PS condamne fermement dimanche « les propos inacceptables » de l’échevin socialiste de la commune de Neupré (province de Liège) Benoît Hons.

    Celui-ci a qualifié samedi les gens du voyage de « spécimens parasites » dans un message posté sur le réseau social Facebook. « L’élu devra répondre de ses propos devant les instances disciplinaires du parti qui décideront de la sanction », a annoncé le parti socialiste dimanche à Belga.


    L’existence de ce message, retiré depuis, a été relayée samedi soir par RTL Info.


    L’échevin en charge du Tourisme et de l’Enseignement, en voyage à Séville, en Espagne, s’est fait voler ses cartes bancaires, sa carte d’identité, son argent et son sac à dos.

    Dans un message Facebook, M. Hons a alors accusé les gens du voyage d’être à l’origine du vol, les qualifiant notamment de « spécimens parasites, vivant du vol et pondant leur engeance dans des poubelles roulottes voire dans leurs grosses Mercedes… »


    Face à la polémique, l’échevin a lui-même réagi dimanche sur le réseau social.

    « Ma compagne et moi avons été abordés par plusieurs femmes appartenant à la communauté des gens du voyage qui voulaient nous vendre des brins de romarin. À plusieurs reprises nous avons décliné leur offre.

     

    Un quart d’heure plus tard (…) j’ai été stupéfait de voir mon sac de voyage (papier d’identité, carte de banque, lunettes de vision et argent) disparaître. J’ai interpellé la police qui m’a indiqué qu’elle était démunie face aux voleurs professionnels et aux personnes que les policiers m’ont désignées (…). »


    « Assurément, les propos que j’ai tenus sous le coup de la fatigue, de l’émotion et de la grande difficulté de m’orienter sans lunettes de vue, ont dépassé une juste vue des choses », ajoute l’échevin.

    « Si je reste persuadé qu’une attitude plus ferme et plus sécurisante devrait être menée par les forces de sécurité, il est clair que je n’aurais pas dû viser une communauté entière mais plutôt les individus malveillants que j’ai croisés sur ma route. Je présente toutes mes excuses à toutes les personnes que j’ai offensées dans leur identité, leur culture et leur mode de vie. »

    Par Belga | REGION LIEGEOISE

    Source clic ici 

     

    Benoît Hons l’échevin PS de Neupré, insulte les gens du voyage sur Facebook clic ici

     

    Convoqué par sa bourgmestre et le comité de vigilance PS

     

    La bourgmestre libérale de Neupré, Virginie Defrang-Firket, ne décolérait pas hier.

    «Ces propos sont clairement inadmissibles et totalement déplacés.

    Et en plus par écrit sur les réseaux sociaux dont on connaît les effets dévastateurs qu’ils peuvent provoquer. Et de la part d’un échevin de l’enseignement de surcroît.»

    «Je comprends sa colère par rapport à ce qui lui est arrivé mais cela ne justifie en rien des amalgames et des raccourcis sans preuves vis-à-vis d’une communauté.

    Je lui ai téléphoné et l’ai rappelé à l’ordre.

    Il venait de retirer sa publication et j’ai exigé qu’il présente aussi ses excuses sur son mur.»

    Et ce n’est pas tout, la bourgmestre a décidé aussi de le convoquer ce lundi à 18 heures àla maison communale de Neupré.

    «Je veux d’abord entendre ses explications avant de prendre une décision.

    Il y a une gradation qui peut aller jusqu’à l’exclusion du collège. Même si c’est un très bon échevin…»
    Du côté de la fédération liégeoise du PS, c’est aussi l’ébahissement.

    «Je ne peux pas cautionner ça», s’indigne le président Jean-Pierre Hupkens.

    «Rien n’autorise un pareil commentaire qui généralise et stigmatise une communauté de manière violente.

    On peut être en colère, certes, mais quand on écrit un message le lendemain, celle-ci doit être retombée.

    Je ne laisserai pas les choses en l’état.

    J’ai demandé au secrétaire de la fédération de saisir le comité de vigilance car sanction il doit y avoir.»

    Elle peut aller du simple rappel à l’ordre à l’exclusion du parti, en passant par le blâme et l’interdiction de figurer sur une liste électorale.

    Par L.G.

    Source 

     

  • Benoît Hons l’échevin PS de Neupré, insulte les gens du voyage sur Facebook

    Lien permanent

     

    «Spécimens parasites, qu’ils aillent en enfer»: quand l’échevin PS de Neupré, Benoît Hons, insulte les gens du voyage sur Facebook

    La publication a suscité l’indignation sur le réseau social.

     

    « Spécimens parasites, vivant du vol et pondant leur engeance dans des poubelles roulottes… » : voilà comment Benoît Hons, l’échevin socialiste de la commune de Neupré, en province de Liège, qualifie les gens du voyage pendant son séjour à Séville, en Espagne. L’information est rapportée par nos confrères de RTL, qui ont été alertés par un lecteur, choqué de la publication de l’échevin.

    Le message a été posté samedi vers 18h sur son compte Facebook. Benoît Hons a visiblement été victime d’un vol lors de son voyage en Espagne, une mésaventure que l’échevin attribue aux gens du voyage.

    « La magnifique place d’Espagne gardera pour moi un goût amer. Me faire voler mon sac à dos, mes cartes de banque et d’identité, de l’argent et mes lunettes… par ce que les romantiques appellent les « gens du voyage », spécimens parasites, vivant du vol et pondant leur engeance dans des poubelles roulottes voire dans leurs grosses Mercedes… cela me fait ?? (ndlr : smiley vomissant). Je pense aux terrains que les communes mettent à leur disposition, avec eau et commodité pour leur immonde « fécalité ». Je pense à leurs fausses larmes fétides et à la seule chose de valeur dans cette « espèce » : leurs dents en or. Qu’ils aillent en enfer et je suis disposé à leur montrer le chemin le plus direct ».

     

     

    Capture d’écran RTL

     

     

    "Spécimens parasites": l'échevin de Neupré s'explique
    • 00:28
    • 00:26
    • 00:13
    • 00:39
    • 00:53
    • 00:54
    • 02:00
    • 00:58
    • 01:17

     

    L’homme politique a, depuis, supprimé la publication litigeuse. Mais continue de poster des souvenirs de ses vacances sur le réseau social, en mentionnant encore les « gens du voyage ». Contacté par nos confrères de RTL, l’échevin ne verrait pas le problème dans sa publication Facebook. « J’ai posté un message de tristesse par rapport à la situation. Je ne pense pas être agressif par rapport à une communauté ou à des personnes. Je suis simplement dans la tristesse de voir que par rapport à des personnes dont on sait bien qu’elles posent un problème, que ce soit aux touristes ou même aux Espagnols, on ne prenne pas des mesures adéquates d’éloignement ou de protection des touristes »

    Source Sudinfo et RTL TVI 

     

     

     

  • Les salaires des bourgmestres de Huy-Waremme

    Lien permanent

    Le Moniteur a publié ce vendredi les rémunérations des élus pour 2018 sur base de leurs déclarations de mandats. Il s’agit de montants bruts et annuels.

    L’occasion de se pencher sur le salaire des bourgmestres de notre arrondissement.

    Ces rémunérations sont différentes selon la taille des communes, mais aussi en fonction du nombre de postes cumulés. Un cumul qui a tendance à s’alléger au fil des années.


    La liste des rémunérations publiée au Moniteur ce vendredi permet de découvrir les salaires que nos élus ont touchés en 2018, avec une exception, les rémunérations des députés fédéraux et européens qui feront l’objet d’une publication ultérieure.


    Nous nous sommes penchés sur les rémunérations des bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (1).

    Premier constat, ils ne sont pas tous logés à la même enseigne : en fonction de la taille de la commune, les mayeurs ont touché, l’année dernière, entre 20.765 euros pour Joseph Dedry à Berloz à 64.685 euros pour Manu Douette à Hannut.


    À la rémunération de bourgmestre, il faut parfois ajouter d’autres mandats politiques, dérivés ou non.

    Signalons que la majorité d’entre-eux n’est pas rémunérée.

    À Nandrin, Michel Lemmens assume ainsi 15 mandats à titre gratuits.


    Quelques fonctions sont cependant rémunératrices, comme les députés wallons qui touchent 101.231 euros bruts par an ou la présidence de certaines intercommunales.


    En 2018, en tant que président du CHRH, Alexis Housiaux avait ainsi touché 22.500 euros.

    Eric Lomba a perçu 18.449 euros en tant que président de Meuse-Condroz Logement et Jean-Michel Javaux a été rémunéré 30.948 euros pour sa fonction de président de Meusinvest.

    Un montant que l’Ecolo assume : « C’est bien que la transparence soit faite sur les rémunérations.


    Je rappelle qu’il s’agit d’un montant brut et annuel. En outre, au-delà de la taxation classique, je rétrocède à Ecolo une partie de la somme.


    Depuis sept ans, elle n’a pas changé.

    Ce sont des chiffres qui n’ont rien à voir avec ceux dont on a entendu parler dans la sphère Nethys.

    Et je ne touche pas de rémunération en provenance du privé contrairement à la plupart des autres élus qui cumulent leur fonction politique et un job.


    Cela me permet de me consacrer entièrement à ma fonction de bourgmestre et de président de Meusinvest » conclut Jean-Michel Javaux.

    (1) La liste des rémunérations de pratiquement tous les mandataires communaux est visible sur nos éditions digitales. Clic ici 

    «Bourgmestre à titre gratuit depuis juin 2019»


    En 2018, ce sont les députés-bourgmestres qui ont touché les rémunérations les plus importantes. En tant que mayeur de Huy, Christophe Collignon a touché 62.235 euros et 100.231 euros comme député.

    Depuis six mois, son salaire a cependant diminué.

    « En juin 2019, au terme de longues discussions, le PS s’est prononcé en faveur du décumul financier.

    Depuis, j’exerce donc la fonction de bourgmestre à titre gratuit.

    Mon salaire est plafonné à celui de député, (à savoir 100.231 euros) Nous avons beaucoup discuté au sein du parti de l’opportunité de pratiquer le décumul intégral (ne pas pouvoir être député et bourgmestre en même temps NDLR) et finalement c’est l’option du décumul financier qui a été choisie.

    Je suis un légaliste, j’applique donc les règles du parti, cela ne sert plus à rien de revenir là-dessus » commente le député-bourgmestre.

    Le détail des rémunérations


    Amay
    Jean-Michel Javaux (Ecolo) : bourgmestre 59.635 euros ;
    Administrateur au CHRH 1.830 euros ;
    Vice-président de l’union des villes et communes 820 euros ;
    Président du Conseil d’administration de Meusinvest 30.948 euros.


    Anthisnes
    Marc Tarabella (IC) : bourgmestre et député européen non communiqué 


    Berloz

    Joseph Dedry (MR) : bourgmestre 20.765 euros ;
    Home waremmien : 675 euros ; SWDE 649 euros


    Braives
    Pol Guillaume bourgmestre 52.806 euros


    Clavier


    Philippe Dubois (MR) bourgmestre 44.232 euros ;
    CA Ecetia 1.472 euros, Vice-président intercommunale 2.942 euros, CA UCW 1.025, président du collège de police 679 euros


    Crisnée
    Philippe Goffin (MR) 

    Philippe Goffin (MR) : député à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an) et bourgmestre de Crisnée (41.038,03 brut par an).


    Donceel


    Jean-Luc Boxus bourgmestre 38.131 euros, administrateur au home waremmien 582 euros


    Engis
    Serge Manzato (PS) : bourgmestre 52.187 euros


    Faimes


    Etienne Cartuyvels (EDF) bourgmestre 38.150 euros


    Ferrières


    Frédéric Léonard : 42.293 euros
    Fexhe-le-Haut-Clocher
    Henri Christophe : bourgmestre 42.313 euros,
    Ecetia collectivité 8.963, Ecetia intercommunale 7.242 euros.
    Geer
    Michel Dombret : bourgmestre 35.077 euros
    Hamoir
    Patrick Lecerf (MR) : bourgmestre 3.011 euros,
    député au parlement wallon 100.231 euros


    Hannut


    Manu Douette (MR) : bourgmestre 64.685 euros


    Héron
    Eric Hautphenne (PS) : bourgmestre 42.242 euros, président du CE SWDE 10.347 euros


    Huy
    Christophe Collignon (PS) : bourgmestre 62.235 euros, député wallon 100.231 euros
    Lincent
    Yves Kinnard : bourgmestre 40.623 euros, home waremmien 75 euros, SWDE 624 euros


    Marchin
    Eric Lomba (PS) : bourgmestre 43.713 euros, conseiller provincial 6.827 euros, centre de réadaptation au travail 75 euros, président de Meuse Condroz Logement 18.449 euros, SPI 240 euros, Régie d’édition autonome 410 euros.


    Modave


    Jeanne Defays (Ose) : bourgmestre 40.857 euros


    Nandrin


    Michel Lemmens (PS) : bourgmestre 45.685 euros


    Oreye
    Isabelle Albert (PS) bourgmestre 35.246 euros,
    conseillère provinciale 8.759 euros, AIDE administratrice 1.054 (2018), AIDE administratrice et AG : 10.756 euros (de 2013 à 2018), home waremmien 675 euros.


    Ouffet
    Caroline Cassart (MR)

    Caroline Cassart-Mailleux (MR) : députée à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an), bourgmestre d’Ouffet (39.312,50 brut par an), administratrice chez FINIMO et comptable chez « Sobemax sa ».


    Remicourt


    Thierry Missaire bourgmestre 3.327 euros, conseiller communal 879 euros, conseil d’administration Néomansio 820 euros.


    Saint-Georges


    Francis Dejon bourgmestre 55.413 euros, CA IILE 2.064 euros, CA SLSP 883 euros
    Verlaine
    Hubert Jonet bourgmestre 41.486 euros


    Villers-le-Bouillet


    Aline Devillers bourgmestre (Ensemble) 43.580 euros


    Wanze


    Christophe Lacroix (PS)  Difficile à résumer, car nombreux changements de fonc
    tions au cours de l’année (sénateur coopté, ministre, bourgmestre, échevin).

     


    Waremme
    Jacques Chabot (PS)

    Député à la Chambre des Représentants (7.089,01 brut pour la période exercée), bourgmestre de la Ville de Waremme (73.766,71 brut pour la période exercée), administrateur à l’UVCW (228 brut pour la période exercée), président du SLSP Le Home Waremmien (11.832,60 brut pour la période exercée) et employé chez WBI (Wallonie Bruxelles International).RO


    Wasseiges
    Thomas Courtois (non communiqué)

    Par Aurélie Bouchat

     

    Source

  • Les grands projets neupréens pour 2020

    Lien permanent

    La commune de Neupré va continuer sur sa lancée en 2020 et va poursuivre ses différents projets et travaux. Le budget, accepté à l’unanimité, prévoit 10 millions d’euros d’investissement. L’école de Rotheux et la liaison cyclable Seraing-Neupré sont les deux plus gros chantiers.


    Avec 10 millions d’euros d’investissement, c’est un plan ambitieux qu’a présenté la majorité MR-PS au conseil communal pour le budget 2020. Un plan accepté qui, pour rappel, a été accepté à l’unanimité. Voici en bref l’état d’avancée des différents projets et à quoi s’attendre en 2020.


    1. L’école de Rotheux


    Près de 4,6 millions d’euros, subsidiés à hauteur de 60 %, sont prévus pour la toute nouvelle école de Rotheux.

    Le nouvel établissement doit voir le jour à l’arrière de l’école actuelle qui sera démolie une fois les nouveaux locaux opérationnels.

    Le cahier des charges devrait être attribué en février 2020 et la construction devrait débuter la même année. L’école devrait être prête d’ici le printemps 2022. La réflexion autour de ce dossier remonte à 2013 et à la découverte d’amiante au sein de l’établissement.


    2. Piste cyclable


    Dans le cadre des aménagements de la future liaison cyclable qui reliera Seraing à Neupré, la route de Seraing a été fermée du lundi 16 au vendredi 20 décembre par mesure de sécurité. Après examen de la DNF, il s’est avéré que de nombreux arbres étaient malades et qu’il était nécessaire de les abattre. Les deux communes ont décidé de replanter de manière plus intelligente sur le côté opposé à la future piste cyclable: de petits arbustes seront ainsi plantés au bord de la route tandis que les espèces plus grandes seront installées près des bois.


    Début janvier 2020, des relevés topographiques auront lieu à cet endroit. Les premiers travaux de la future liaison cyclable sont attendus plus tard durant l’année 2020. Le budget est de 1,6 million d’euro, répartis entre les deux communes. L’objectif est de terminer ces 3,5 kilomètres de liaison pour 2021.


    Notons également que 90.000€, subsidiés à 46.000€, vont être utilisés pour réaliser la piste cyclable Marion, qui fera la jonction entre le tunnel qui passera sous la route du Condroz et tous les villages neupréens.


    3. Maison communale


    Afin de faciliter l’accès aux citoyens aux services et d’offrir de meilleures conditions de travail à ses troupes, la commune prévoit de centraliser ses services. Seul le service des travaux resterait à son emplacement actuel, rue du Chêne. Le CPAS, la police et l’administration seraient ainsi regroupés en un seul et même lieu, à priori à côté de l’école de Rotheux.


    30.000€ ont été débloqués pour réaliser des études de faisabilité.

    La majorité espère voir ce dossier aboutir pour la fin de la législature.

    Agrandir l’école de Plainevaux


    Avec 286 enfants, l’école de Plainevaux est actuellement à sa capacité maximale.

    Pour cette raison, la commune est en négociation avec la fabrique d’église afin d’aménager le presbytère et de lui permettre d’accueillir des associations et des élèves. Budget pour ce projet: 200.000€.


    Un parking de co-voiturage aux 7 Fawes


    Près du carrefour des 7 Fawes récemment rénové, un parking de co-voiturage est prévu pour le 2e semestre 2020.

    Un emplacement de stationnement pour vélos et une borne de recharge pour voitures électriques y seront aménagés. Une réflexion est aussi en cours pour savoir s’il faut intégrer un arrêt du bus WEL à cet endroit ou non. Budget: 135.000€, dont 35.000 subsidiés. Par ailleurs, 36.000€ ont été inscrits au budget pour redécorer le rond-point par des artistes locaux.


    Installation de luminaires LED


    A terme, toutes les ampoules des lampadaires de la commune vont être remplacées par des LED, beaucoup moins énergivores. Le processus a été entamé cette année sur la grand route de Plainevaux.

    Budget: 100.000€.
    Zone de rencontre intergénérationnelle


    Inscrite dans le budget de 2019, cette zone de rencontre intergénérationnelle va être réalisée en 2020.

    Située à Al Pirgotte en face de la maison de repos, elle consistera notamment en un parcours de remise en forme.


    Par Laurent Cavenati

     

    Source

  • les sept administrateurs sont tous acquittés! dans le procès Publifin

    Lien permanent

    Ils avaient tous réclamé leur acquittement, ils l’ont obtenu !

    Les 7 prévenus du dossier Publifin viennent d’être blanchis par le tribunal correctionnel de Liège.

    Pour rappel, le dossier avait éclaté en décembre 2016. Il mettait en exergue que plusieurs mandataires politiques percevaient des jetons de présence pour des réunions auxquelles certains ne participaient même pas. 39 membres des comités de secteur et du conseil d’administration de Publifin faisaient l’objet d’une procédure judiciaire à l’initiative du parquet général.

    32 avaient signé une transaction pénale avec le parquet général afin d’échapper à un procès.

     

    Sept avaient décidé de ne pas payer. Georges Pire (MR), André Denis (MR), Pol Guillaume (EC), Robert Botterman (PS), Pierre Stassart (PS) et les deux Ecolo, Catherine Maas et Jean-Marie Gillon avaient donc délibérément choisi de se défendre devant le tribunal correctionnel.

    Jeudi, sur le coup de 9heures, le tribunal à trois juges a estimé que les deux préventions visées, la prise d’intérêts et le détournement, n’étaient pas établies. Les poursuites pour le détournement étaient les plus « réalistes » mais les trois juges ont estimé que l’élément moral faisait défaut. Or, il s’agit d’un élément déterminant pour cette infraction. « Les prévenus n’ont tiré aucun avantage de cette situation », concluaient les juges.

     Nos articles PUBLIFIN

     Voici le vrai salaire de Stéphane Moreau…

    Par A.B

    Source

     

     

  • CHOUCROUTE DE L’AN NEUF LE DIMANCHE 5 JANVIER 2020 SAINT-SÉVERIN NANDRIN

    Lien permanent

    Les plaisirs de fin d’année sont à nos portes.
    La traditionnelle choucroute de l’an neuf en fait partie.
     
    CHOUCROUTE DE L’AN NEUF
    VENEZ PARTAGER UN AGRÉABLE MOMENT DE CONVIVIALITÉ AMBIANCE OBERBAYERN
    DIMANCHE 5 JANVIER 2020
    SALLE COMMUNALE DE SAINT-SÉVERIN À PARTIR DE 12 HEURES
    AU MENU :
    APÉRITIF OFFERT
    CHOUCROUTE, JAMBONNEAU, SAUCISSON POLONAIS, SAUCISSE DE FRANCFORT, LARD FUMÉ, PURÉE
    GALETTE DES ROIS ET QUENELLE DE GLACE VANILLE MAISON CAFÉ
    ALTERNATIVE :FRICASSÉE DE POULETTE AUX PETITS LÉGUMES
    PRIX : ADULTES 24 € - ENFANTS 8 €
    RÉSERVATION AU PLUS TARD LE JEUDI 26 DÉCEMBRE AUPRÈS DE :
    JEAN-PAUL SCHRECK : 0495/50.66.00 - ANTONELLA : 0478/61.18.07
    Un problème de mobilité ? Contactez-nous, nous viendrons vous chercher !

  • Pour vous et pour que Neupré brille annonce la Bourgmestre de Neupré Virginie Defrang-Firket

    Lien permanent

    La Bourgmestre de Neupré partage les photos des décoration de Neupré sur son Facebook 

     

    Sic"

    Pour vous et pour que Neupré brille, la Commune a, cette année, doté d’illuminations 

  • Le nouveau directeur de l’école communale à Nandrin est désigné

    Lien permanent


    Le nouveau directeur de l’école communale de Nandrin est désormais connu : Vincent Dessart, un Nandrinois prendra ses fonctions le 1er janvier prochain.


    Très heureux de ce nouveau poste, le futur directeur ne s’attendait pas à être sélectionné. « J’ai hâte de commencer en janvier prochain. Mes enfants sont déjà scolarisés dans cette école.

    Je connais très bien les enseignants et la structure, je me réjouis de travailler avec eux », nous explique Vincent Dessart qui compte bien mettre sur pied de nombreux projets.

    « Nous allons commencer avec le plan de pilotage avec le pacte d’excellence .

    Il y aura également des travaux qui se réaliseront à l’école que je pourrai suivre », ajoute celui qui a déjà de l’expérience en tant que directeur.


    « J’ai été directeur à l’école Saint-Martin d’Ougrée et d’Herstal dans un encadrement social. Entre temps, j’étais redevenu instituteur depuis le mois de septembre ».

    Vincent Dessart sera en contrat de remplacement. L’ancien directeur, Yves Melin est en mission.

    « Le contrat est renouvelable d’année en année. J’espère rester le plus longtemps possible le directeur de l’école pour réaliser tous les beaux projets », conclut-il.

    Par A.D

     

    Source

  • Les élus étaient réunis mardi soir 17 décembre 2019 pour examiner le budget communal 2020 à Nandrin

    Lien permanent

    Les élus étaient réunis ce mardi soir pour examiner le budget communal 2020. Le budget présenté comporte les grands projets de la majorité. Un budget présenté en équilibre, à l’ordinaire. Du côté du budget extraordinaire, n peu plus d’un million d’euros seront investis dans des projets.


    La commune de Nandrin a examiné son budget lors de la dernière séance du conseil communal ce mardi soir. Un budget qui se présente en équilibre. A l’exercice propre pour l’ordinaire, il s’élève à 7.294.588€.

    Mais intéressons-nous à l’extraordinaire et les projets qui prévus pour l’année prochaine.

    « C’est le 26e budget que je fais et qui tient la route.

    Les taxes sont inchangées depuis 2008. Il faut toujours veiller et faire attention au budget.

    A côté de cela, le challenge que l’on aura c’est le renouvellement des agents de la commune qui prendront leur retraite et par conséquent, il va falloir procéder à une réorganisation », nous précise Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin, satisfait de son budget extraordinaire.

    Et voici ce qu’il faut en retenir :


    1. Acquisition d’un terrain agricole pour un montant de 150.000€ : il s’agit d’un terrain qui jouxte le terrain de football des Templiers. « Cet achat permettra à long terme d’aménager l’entrée de Villers-le-Temple et de relier les Quatre Bras aux infrastructures du football », nous explique le bourgmestre.


    2. Achat d’un hydrocureuse (110.000€) : des orages avaient touché de plein fouet la commune de Nandrin et avaient engendré d’importantes inondations. Grâce à ce nouvel outil, l’objectif est de nettoyer les avaloirs et les conduites.


    3. Construction de la zone immersion temporaire (150.000€) : lié au point précédent, on évoque ici la construction de la ZIT. « Ce sont des bassins d’orage qui vont permettre de sécuriser la place de Nandrin et d’autres endroits », continue Michel Lemmens.


    4. Equiper la maison du village : « La Maison du Village est actuellement en travaux. Elle devrait être terminée pour le mois de juin prochain ». 43.000 euros sont prévus pour l’équiper et la meubler.


    5. 165.000 euros prévus pour le sentier cyclo-pédestre au Pery : une piste cyclo-piétonne verra bientôt le jour au Pery et reliera le Tige des Saules le terrain de Templiers. La commune bénéficiera de subsides à hauteur de 98.500 euros.


    Qu’en pense l’opposition ?


    Présenté lors du conseil communal de mardi soir, le budget n’a pas fait l’unanimité auprès de l’opposition. Daniel Pollain, conseiller communal pour Vivre Nandrin, a d’ailleurs interpellé la majorité et aimerait davantage de transparence dans les comptes.


    « Quand on regarde le budget, on constate des choses étranges. Ils ont augmenté le budget pour l’électricité, le chauffage et le carburant.

    Par exemple pour la facture d’électricité, la majorité prévoit une facture de 71.000 euros.

    Ils nous embrouillent depuis 26 budgets.

    Le budget doit coller au mieux à la réalité ! », nous explique Daniel Pollain.


    Par A.D.

     

    Source

     

  • Illuminations 2019 à Nandrin

    Lien permanent

    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...
    Guillaume Apollinaire

    78057524_661015567764707_3713113907313770496_n.jpg

    78889545_3300541140016830_2231811937832796160_n.jpg

    79152080_549321709256629_5171187323563409408_n.jpg

    79352279_549493682296954_7400076003575332864_n.jpg

    79993344_2410541545865014_6998441517098467328_n.jpg

    80556692_2533032436954102_8493993715621167104_n.jpg

    80578362_558727521649675_7270105186482257920_n.jpg

    81167630_793969261029957_9091976746613342208_n (2).jpg

     

     

  • De nouvelles infrastructures subsidiées mais le moratoire sur le synthétique prolongé

    Lien permanent

    Le ministre Jean-Luc Crucke a octroyé 5 millions d’euros de subsides pour la création ou la rénovation d’infrastructures sportives en Wallonie. Il entend soutenir davantage les projets permettant des économies d’énergie mais aussi un accès le plus large possible.

     

    Bonne nouvelle pour les sportifs wallons !

    Le ministre des Infrastructures sportives, Jean-Luc Crucke (MR), vient d’attribuer de nouveaux subsides à hauteur de 5,1 millions d’euros.

    Parmi les projets subsidiés, relevons notamment la rénovation énergétique de la piscine olympique à Seraing (680.540 euros), la construction d’une salle récréative et sportive à Mons (1.035.660 euros), ou encore l’extension et la rénovation du complexe sportif de Libin (446.380 euros).


    Pour guider son choix, le ministre s’est basé sur plusieurs critères : les objectifs de développement de la commune, le caractère urgent du projet pour des raisons de sécurité et de salubrité, le caractère structurant du projet qui doit bénéficier au public le plus large possible, l’accessibilité des infrastructures et enfin les économies d’énergie.


    Ces deux derniers critères ne faisaient pas partie des critères prioritaires par le passé. « Trop d’infrastructures dépensent de l’argent à cause de pertes énergétiques », souligne le ministre.

    « Or l’argent du sport doit être consacré au sport lui-même ! »

    Priorité donc au sport, mais au sport accessible à tous.

    « Construire une infrastructure au plein milieu des champs n’a aucun sens. Il faut penser à l’accessibilité et notamment à l’accessibilité en transport en commun. »

    Jean-Luc Crucke a d’ailleurs l’intention de couler dans un décret les priorités qui doivent guider la sélection des projets à subsidier.

    « Le débat doit être lancé l’an prochain au parlement wallon pour identifier les priorités qu’il est intéressant de fixer. »


    Dans cette nouvelle sélection de projets, aucun subside n’a été accordé pour des terrains synthétiques composés de billes de caoutchouc (SBR).


    Des observations rassurantes


    Lors de la précédente mandature, aucun moratoire n’avait été décidé au niveau wallon. Le ministre Jean-Luc Crucke a, lui, décidé d’en imposer un.

    « Si nous avons des études rassurantes sur le plan de la santé, nous attendons toujours des résultats au niveau de l’impact sur l’environnement. »


    Du côté du cabinet de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier, on confirme que l’étude est en cours.

    « Les observations faites jusqu’à présent sont relativement rassurantes : les seuls impacts environnementaux visibles semblent se limiter dans de rares cas à la présence de zinc et de nickel en quantités relativement faibles », a indiqué la ministre au parlement wallon.

    « Une deuxième phase consistera à faire le monitoring des terrains identifiés lors de la phase 1. Tant que ce processus ne sera pas achevé, l’administration recommande de maintenir le moratoire. »


    Le ministre confirme aussi ne pas avoir eu de demandes de subsides pour des terrains synthétiques en SBR. Mais ceux-ci auraient de toute façon été refusés. Suite à la polémique, une septantaine de clubs a d’ailleurs sollicité un subside pour analyser leur terrain en SBR et s’assurer de leur conformité.


    Par Sa.B.

    Source

  • Neupré connaît son plus gros excédent budgétaire: 8 millions!

    Lien permanent

    La santé financière de la commune de Neupré est excellente.

    Elle affiche un boni de 932.000 € et un excédent budgétaire de 8 millions d’euros, malgré une diminution de l’IPP.

    Une situation plus que positive due à une bonne rigueur budgétaire, selon la majorité MR-PS.

    Mais pour l’échevin Charles-André Verschueren, pas question de dormir sur ses lauriers.

    Car la commune va devoir faire face à une hausse de coûts importante dans le secteur des pensions. Elle prévoit aussi d’engager huit nouveaux profils.


    Mercredi passé, le conseil communal de Neupré a présenté son budget pour l’année à venir.

    Et les prévisions sont plus qu’optimistes.

    Contrairement à certaines communes avoisinantes,

    Neupré n’a pas à rougir de son état de santé financier.

    La commune affiche en effet un boni de 932.000€ et un excédent budgétaire de plus de 8 millions d’euros et ce, malgré une diminution de l’IPP !

    En effet, depuis 2017, le résultat cumulé de la Commune de Neupré a augmenté de 60% malgré une diminution du taux d’IPP de 8,5% à 8,3% en 2019.

    Neupré a ainsi dégagé le plus gros excédent budgétaire qu’ait jamais connu la commune. Une situation qui est due, estime la majorité MR-PS, a une bonne rigueur budgétaire.

    «Rien que les efforts réalisés sur les dépenses de fonctionnement ont permis plus de 420.000€ d’économies par an», explique l’échevin Charles-André Verschueren, « à titre d’exemple, on a mis en concurrence les assurances, ce qui nous a fait gagner plus de 100.000€.

    Il y a le marché provincial de l’électricité aussi, contrairement à beaucoup d’autres communes, on a refusé d’aller dans ce marché provincial où c’est la province qui décide des prix».

    C’est cette accumulation de ce genre de mesures et de décisions qui a permis à Neupré de parvenir à ce résultat.
    Un fonds de pension


    Mais diverses difficultés financières pointent déjà le bout de leur nez. Selon les prévisions, d’ici 2035, le surcoût financier lié aux pensions va s’élever à plus de 300.000 € par an.

    Cette réserve de fonds s’avérera donc très utile pour la commune dans le futur.


    Cette hausse, les autorités semblent déjà l’avoir anticipée. L’échevin prévoit en effet de consacrer une partie de ces réserves dans un fonds de pension: «Nous avons reçu un courrier de Belfius indiquant que les taux d’intérêt de nos comptes en banque allaient passer en négatif (-0,50%) », précise-t-il, « investir dans ce fonds de pension nous fera gagner 12.500 € minimum par an pour chaque million».


    De nouveaux engagements


    Par ailleurs, une réforme de l’administration va être mise en place.

    « En 2020, huit nouveaux profils devraient venir renforcer nos équipes : juriste, responsable RH, responsable pôle social, animateur sportif et divers employés.

    Cette ambition n’est pas sans coût: pour 2020, ce sont pas moins de 370.000€ de charges supplémentaires pour notre commune. A cela il faut ajouter le coût d’une indexation des salaires prévue en mars (100.000€) et l’alimentation exceptionnelle du fonds de pension destiné à couvrir les obligations de la commune envers ses mandataires (750.000€).»


    S’ajoute une hausse des dépenses de fonctionnement. De tout cela, il découle une augmentation des dépenses de 3,93%, essentiellement sous l’effet de l’investissement prévu en matière de ressources humaines.
    10 millions d’investissements


    De nombreux projets sont en cours et nécessiteront des investissements importants. Près de 10 millions d’euros y seront consacrés pour la construction de l’école de Rotheux, dont le marché de travaux sera attribué en 2020 ; l’étude de faisabilité en vue d’une nouvelle maison communale ; la piste cyclable Neuville-Seraing pour laquelle les travaux préparatoires sont sur le point de débuter ; la réhabilitation du presbytère de Plainevaux ; l’actualisation du site internet afin d’améliorer l’expérience web des citoyens ; la modernisation de l’éclairage public par une généralisation des luminaires LED; la création d’un parking de covoiturage au nouveau rond-point des 7 Fawes ou encore l’isolation et la ventilation de l’école de Neuville.


    Ce budget a été voté à l’unanimité.

    La majorité PS-MR a tenu à souligner le travail constructif de l’opposition

     

    Par L.C.

     

     

     

            Source

  • Très beau succès pour la première participation du groupe Vivre Nandrin au marché de Noël de Villers-le-Temple.

    Lien permanent

    Les tentes ne se sont pas désemplies pendant les deux jours de festivités.

    Tous ont vibrés au rythme d’une véritable ambiance conviviale et inter-générationnelle.
    Il faut dire que l’équipe avait mis tout son cœur pour faire déguster leurs délicieuses préparations.

    Gin tonic premium, prosecco, vins, et pour les plus gourmands, le camembert fondant et ses accompagnements ainsi que deux succulentes soupes maisons oignons et butternut.

    Après le Family Day du mois de septembre, c’est le deuxième beau succès pour le groupe qui se veut proche de la population nandrinoise.

    Vivre Nandrin remercie les nombreux visiteurs, nandrinois ou d'ailleurs, source de très belles rencontres.
    Un énorme remerciement également pour les familles et proches pour leur contribution à cette belle réussite.

    Par OC

    4.jpg

    1.jpg

    2.jpg

    3.jpg

    6.jpg

     

  • Neupré veut son tout premier parc public

    Lien permanent

    yes.jpgLa commune de Neupré vient de dévoiler son plan environnement pour la législature en cours. Un plan qui est décrit comme ambitieux par l’actuel échevin Mathieu Bihet. De nombreux projets sont sur la table. Et parmi ceux-ci, un parc public : le premier du genre à Neupré.

    Préservation de la biodiversité, préservation des cours d’eau, politique zéro déchet, propreté, aménagements en faveur de la mobilité douce… le plan environnement de l’échevin Mathieu Bihet compte une flopée de projets qui devraient voir le jour au cours de cette législature. Certaines de ces mesures sont déjà en place, comme la lutte contre la Renouée du Japon via l’introduction de moutons.

    Pour l’année à venir, l’accent sera mis sur le verdissement de la commune. Et se traduira notamment par la création du premier parc public à Neupré, un projet que Mathieu Bihet souhaite voir aboutir en priorité même s’il avoue que cela ne sera pas le plus facile : « Il s’agit d’aménager une zone de rencontre valorisant un espace vert central au sein d’un quartier et regroupant des activités intergénérationnelles, durables et propices à la détente », explique l’échevin. Sont notamment prévus un potager urbain, un pré fleuri, deux hôtels à insectes, du mobilier urbain ou encore une mare pédagogique. Le budget total sera de 15.000 €. Ce parc ne devrait pas voir le jour avant 2021.

    Des arbres et des haies vont également être plantés afin de renforcer le maillage vert de la commune. Cela permettra aussi de lutter contre l’érosion des sols.

    Propreté et zéro déchet
    La lutte contre les dépôts clandestins va se poursuivre via des actions de sensibilisation mais aussi de la répression. On se souvient d’ailleurs que des caméras de sécurité ont été installées aux points sensibles cette année. Elles ont permis de prendre au moins un individu sur le fait.

    « La gestion et la réduction des déchets représentent un point d’attention particulier », poursuit l’échevin qui estime que le passage aux containers à puce se déroule bien : « On a organisé sept réunions d’information ciblées, les gens sont repartis apaisés ». Et de rappeler que la commune reste dans une optique d’accompagnement : « On souhaite accompagner les citoyens dans une démarche de réduction des déchets, en les informant sur le tri et en les sensibilisant à la démarche (presque) Zéro Déchet via des conférences et des ateliers. »

    Au niveau mobilité, on rappellera que la création d’une piste cyclable pour relier Neupré à la ville de Seraing est en cours. Pour terminer, notons cette volonté d’augmenter la performance énergétique de ses bâtiments et d’évoluer vers une consommation d’énergie verte d’origine renouvelable.

    PAR LAURENT CAVENAT

     

    Source

     

  • Le ministre des affaires étrangères et de la Défense est de Huy-Waremme

    Lien permanent

    Le député-bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin devient ministre des affaires étrangères et de la Défense. Il reprend une partie des compétences de Didier Reynders qui part à l’Europe comme commissaire européen à la Justice. Quel impact pour sa commune?
     
    La veille encore, vous démentiez avoir été approché pour succéder à Didier Reynders. Alors finalement, vous étiez déjà informé ou pas?
     
    «C’est vrai que mon nom a été cité à plusieurs reprises, mais je vous assure que je n’ai eu aucun contact ces derniers jours avec qui que ce soit. C’est une vraie surprise. Les premiers contacts, je les ai eus ce samedi matin quand le président m’a appelé sur le coup de  8h30 pour me dire qu’ils en avaient parlé entre eux et que j’étais celui qui était le mieux indiqué pour reprendre les fonctions de Didier».
    Votre réaction quand vous l’avez appris?
     
    Je me suis senti honoré même si je suis conscient que dans un gouvernement en affaires courantes, ma mission sera limitée.
     
    Que répondez-vous à ceux qui soutiennent que c’est une récompense de Georges-Louis Bouchez, votre nouveau président, pour le soutien que vous lui avez apporté ?
     
    Je m’inscris totalement en faux. Voilà 20 ans que je milite, ce n’est pas du favoritisme mais une reconnaissance. Je tiens aussi à préciser que je n’ai pas appelé à voter pour Georges-louis Bouchez au second tour. Nuance, j’ai dit que je voterais pour lui, c’est différent. De toute façon, parler de cadeau n’a pas de sens non plus car qu’on le veuille ou non Georges-Louis Bouchez a déjà gagné au 1er tour. Quant à ceux qui soutiennent que ma candidature n’avait d’autres buts que de torpiller celle de Christine Defraigne, je rappelle que, des deux, j’ai été le premier à la déposer. Christine l’a fait deux jours après moi.
    Comment s’est déroulé le passage de témoin entre Didier Reynders et vous, samedi, au cabinet des Affaires étrangères ?
    Bien. Nous avons discuté des dossiers à venir et qui était à l’agenda. Je sais par exemple que j’ai plusieurs voyages prévus. En Afrique pour une rencontre avec les forces belges à l’étranger, à Bratislava en Slovaquie. Plus près de chez nous, à Bastogne pour les commémorations des 75 ans de la bataille des Ardennes.
     

    Vous héritez de deux gros portefeuilles avec peu d’expérience sur la scène internationale. Etes-vous à l’aise dans ce nouveau costume?
    J’ai des équipes bien rodées autour de moi, la plupart des personnes qui travaillait au cabinet son toujours là. La cellule politique va suivre Didier Reynders à l’Europe mais la cellule opérationnelle reste sur place.
    A Crisnée, vous restez bourgmestre en titre. Mais quelle sera encore votre implication dans la commune?
    Je ne siégerai plus au Collège mais j’assisterai aux conseils communaux, j’espère le plus souvent possible. Je vois que pour d’autres bourgmestres dans le même cas, c’est réalisable. L’idée est aussi d’avoir une réunion une fois par semaine pour pouvoir assurer le suivi des dossiers avec les échevins. Demain matin (ce lundi), je vois le personnel communal pour les informer de la répartition des compétences (lire ci-contre).
    Et le jogging dans tout ça ?

    Je continuerai à courir au moins une fois par semaine et comme chaque jeudi, après les séances au Parlement je posterai ma balade musicale sur ma page FB. Ce sont les deux choses qui ne changeront pas.

    «Contente que notre arrondissent ait un ministre»
     
    Yakhlef El Mohtari, 2e échevin à Crisnée

    « C’est une fierté pour nous que l’on ait reconnu en Philippe un homme d’état. Cette reconnaissance, il la doit à son travail et à son intelligence mais sa plus grande qualité, c’est sa générosité. Philippe est aussi quelqu’un qui aime bien faire les choses. Il dit toujours « quand je ne connais pas, je ne m’avance pas ». Je crois qu’aujourd’hui, il est arrivé à la fin du cycle d’apprentissage. »
     
    Jean-François Brillon, président du CPAS de Crisnée

    « Il doit cette place à son travail et à sa persévérance. En 20 ans, il a transformé la commune. S’il applique les mêmes recettes et fournit le même travail au fédéral, je pense qu’il pourra arriver au même résultat. Sa désignation est une bonne chose pour l’arrondissement mais je sais qu’il sera le ministre de tout le monde. Philippe n’a jamais fait de différence. »
     
    Myriam Tombeur, 3e échevine à Crisnée

    « C’est l’aboutissement d’un travail qu’il effectue depuis 2000. C’est une fierté pour lui, mais pour nous aussi. Je suis très ému. Il est parti de rien en politique et son investissement au quotidien a finalement payé. Il reste et restera pour nous un référent et je sais qu’on pourra toujours le consulter.
    De toute façon il ne saurait pas abandonner sa commune. »
     
    Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet

     Je suis très fière et très contente que notre arrondissement ait à nouveau un ministre. La désignation de Philippe est méritée. Elle est la traduction du travail remarquable qu’il a entrepris depuis des années. Vendredi matin, je l’ai d’ailleurs appelé pour lui dire « et si demain, tu es ministre, tu me répondras encore au téléphone ? « . Il a ri. Et bien voilà, il l’est. »
     
     PAR MARIE-CLAIRE GILLET
     

  • Marchin place 2.000 euros dans cette coopérative

    Lien permanent

    Première commune à prendre une part dans la banque NewB

    Marchin détient une part dans NewB. La commune soutient la coopérative qui porte un projet de nouvelle banque éthique et solidaire. Le bourgmestre Eric Lomba explique les raisons de ce placement communal de 2.000 euros.

    La commune de Marchin a souscrit des parts à hauteur de 2.000 euros dans la nouvelle banque éthique et durable, NewB. Ce nouvel acteur en devenir du secteur bancaire poursuit une levée de fonds depuis plusieurs semaines.

    Le conseil communal marchinois soutient cette coopérative par le biais d’une prise de participations actée mercredi soir par le conseil communal.
    « C’est un placement à haute valeur symbolique », estime d’emblée Eric Lomba, le bourgmestre de Marchin. Ce dernier évoque les raisons de cet engagement : « Il ne s’agit pas du premier soutien marchinois à une coopérative. La commune se montre sensible à la création d’une nouvelle banque, qui plus est éthique et durable. »

    Le bourgmestre insiste sur la dimension symbolique : « Notre participation de 2.000 euros reste symbolique par rapport à l’objectif de 30 millions d’euros, mais Marchin entend contribuer. Cette part ne représente qu’une goutte d’eau, mais les petits ruisseaux forment les grandes rivières. Ce soutien à une banque différente nous semble naturel. Dans un secteur où la spéculation pose problème, la commune défend les valeurs d’éthique et de durabilité que porte NewB.
     
    Ce projet dynamique et solidaire mérite notre soutien, car il faut d’autres ambitions que la spéculation », exprime Eric Lomba.

    Un citoyen qui prend une part obtient un compte. Quel bénéfice tire la commune de cet investissement ? « C’est une prise de capital, pas une dépense. Si la banque ne se crée pas, c’est-à-dire que la coopérative ne reçoit pas son agrément bancaire, la commune récupère sa mise. Si une faillite se présente, la commune perd le montant de sa part. Si la banque fructifie, bien que la course aux bénéfices ne constitue pas l’objectif de NewB, la valeur de la part augmente. La revente d’une part demeure une autre possibilité », analyse Eric Lomba.

    NewB s’ajoute aux autres marques de soutien marchinoises dans l’économie sociale, à l’image du Point Ferme avec le GAL ou de l’éolienne de Modave.
     
    Trois catégories de parts

    Réuni mercredi, le conseil communal a confirmé à l’unanimité la décision de l’exécutif. « Le vote du conseil rend la décision plus ferme et solide », explique le bourgmestre qui, à titre personnel, détient aussi des parts. Car les citoyens disposent de la possibilité de souscrire une part à 20 euros.

    Des institutions, dont la Région wallonne, soutiennent ce projet. Le CNCD-11.11.11, Oxfam, Caritas, des syndicats, les universités de Bruxelles et de Louvain, Greenpeace, Financité, la Ligue des familles, Médecins du Monde, Inter-environnement, les Scouts et le Patro, les Grignoux, le CRISP ou encore le Centre d’Action Laïque constituent autant d’acteurs divers soutenant le projet. En prenant une part de catégorie A, réservée aux institutions, la commune de Marchin rejoint une longue liste de coopérateurs sociétaux.
    Par JUMA
     

     

  • Les sept «Publifinards» ont tous réclamé des acquittements

    Lien permanent

    Les avocats des sept « Publifinards » actuellement jugés devant le tribunal correctionnel de Liège pour des préventions de détournements de biens publics et de prises d’intérêt ont plaidé, jeudi matin, devant le tribunal.
    Ils réfutent les préventions visées et certains évoquent un racket judiciaire organisé.

    L’avocat général Catrice avait insisté, dans son réquisitoire, sur le fait qu’il souhaitait un rappel à la loi pour les administrateurs de Publifin et pas des peines de prison. L’avocat général avait ainsi réclamé des amendes entre 7.200 et 12.000€ en adéquation avec sa ligne d’accusation.
     
    Plus spectaculaire, l’avocat général avait réclamé des confiscations par équivalent pour un montant de 1.700.000 €.
    Hier  jeudi, c’était au tour des avocats des sept membres du conseil d’administration de Publifin d’exposer la version de leur client. Et le moins que l’on puisse écrire, c’est qu’ils sont tous d’accord pour réclamer des acquittements purs et simples dans le dossier Publifin. Beaucoup ont même refusé de solliciter la suspension du prononcé à titre subsidiaire tellement c’est l’acquittement qu’ils visent.
     
    Le dossier avait éclaté en décembre 2016. Il mettait en exergue que plusieurs mandataires politiques percevaient des jetons de présence pour des réunions auxquelles certains ne participaient même pas. 39 membres des comités de secteur et du conseil d’administration de Publifin faisaient l’objet d’une procédure judiciaire à l’initiative du parquet général.

    32 transactions pénales

    32 avaient signé une transaction pénale avec le parquet général afin d’échapper à un procès.
    Sept avaient décidé de ne pas payer. Georges Pire (MR), André Denis (MR), Pol Guillaume (EC), Robert Botterman (PS), Pierre Stassart (PS) et les deux Ecolo, Catherine Maas et Jean-Marie Gillon avaient donc délibérément choisi de se défendre devant le tribunal correctionnel.
     
    Me Franchimont, avocat de Pire et Guillaume, évoquait un racket judiciaire organisé en parlant des transactions pénales. « Ceux que nous avons accompagnés et qui ont transigé n’ont pas l’impression que justice a été rendue. »

    Me Bourtembourg, l’avocat d’André Denis, s’arrêtait sur les préventions visées par l’avocat général. « Le peuple veut des responsables pour le scandale Publifin. Ceux qui ont perçu de l’argent dans les comités de secteurs ont sauté sur la transaction pénale. Ceux qui n’étaient pas membres des comités de secteurs, eux, n’ont rien touché. Ils ne voulaient pas payer la transaction alors on les a traînés devant le tribunal pour leur faire porter le poids de la honte du scandale Publifin. Il est absurde de penser que mon client, serait le coauteur d’une infraction de prise d’intérêts et que sans son aide l’infraction n’aurait pas pu être commise. La notion d’avantage personnel est absente. Depuis très longtemps, je vois que les députés fixent, eux-mêmes, le montant de l’indemnité parlementaire et de leurs indemnités de sortie, il faut alors ouvrir une information judiciaire contre chaque député. »
     
    Les autres avocats ont suivi Me Bourtembourg dans son raisonnement, y compris sur la prévention de détournement où le pénaliste bruxellois a longuement insisté sur l’absence d’intention frauduleuse dans le chef de son client comme des autres Publifinards.
     
    Le jugement est attendu le 19 décembre.
     
    Les derniers mots des prévenus

    Les sept prévenus ont tous pris la parole une dernière fois à la fin de l’audience. Un dernier petit mot soigneusement préparé.
     
    « Si mon client est acquitté, comme nous le souhaitons », précisait le conseil de Robert Botterman, « le dossier Publifin laissera une tache désagréable sur son parcours professionnel. »
    Pol Guillaume, lui, prenait la parole pour convaincre les juges qu’ils méritaient l’acquittement. « Cela fait trois années que moi et mes proches, nous faisons l’objet de sarcasmes et de suspicions. Cet acquittement nous permettra de reprendre une vie normale. »
     
    Idem pour Georges Pire qui mettait en exergue le lynchage médiatique subi. « Cela fait trois ans que je m’impose le silence sur ce dossier. J’ai 45 années de carrière dans le domaine public derrière moi et c’est la première fois que je me retrouve devant le tribunal correctionnel. Ce n’est pas simple à vivre.
     
    Par ARNAUD BISSCHOP
     

  • Le pont de la Forge bientôt reconstruit à Villers le Temple Nandrin

    Lien permanent

    Il devra être totalement démoli

    En février dernier, la voûte du pont de la Forge à Villers-leTemple avait été abîmée par des ouvriers de l’IDEN.

    Suite aux dégâts, le pont menaçait de s’effondrer et la circulation avait été fermée durant de nombreux mois. Il avait, entre temps, été rouvert uniquement pour les voitures.

    Après
    la consultation d’un bureau d’études, le pont devra être totalement reconstruit pour un montant de 83.902 euros sans compter l’étude de marché.

    «Le pont sera démoli et reconstruit au printemps 2020. Une partie du pont sera toujours empruntable jusqu’aux travaux pour les voitures mais pas pour les camions», explique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    L’IDEN, l’intercommunale des eaux de Nandrin interviendra pour un montant maximum de 15.000 euros.

    La décision a été prise à l’unanimité lors du conseil communal.

    Par A.D.

    Source

     

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

  • Liège en justice contre Nethys?

    Lien permanent

    Liège en justice contre Nethys?
    La Ville temporise
     
    Le dossier Enodia/Nethys s’invite évidemment au menu des différents conseils communaux en province de Liège.
     
    Le sujet promet d’ailleurs d’être longuement débattu ce lundi soir en Cité ardente.
     
    Vendredi dernier, c’est le collège qui a pu compter sur une information complète de la part d’une de ses membres. L’échevine Julie Fernandez Fernandez est en effet devenue récemment présidente de l’intercommunale Enodia, ex-Publifin, dont dépend Nethys.
     
    Si les échevins liégeois PS-MR et le bourgmestre Willy Demeyer ont affirmé « avec force leur désapprobation quant aux sommes versées à une partie de l’ancien management » et se sont indignés des procédures de versement de celles-ci, ils ont aussi tenu à rappeler leur « préoccupation pour la défense des intérêts économiques de la région liégeoise et pour la défense de l’emploi local. » Les autorités communales locales ne veulent donc négliger aucune option et sont prêtes à entreprendre « toute démarche et action, en ce compris judiciaire », qu’elles jugeront « utile pour que toute somme qui aurait été perçue illégalement par les anciens membres du management de Nethys soit restituée à l’entité qui l’a versée, et ce par toute voie légale : action judiciaire, constitution de partie civile… »

    En l’état, aucune décision n’a toutefois été prise quant à une éventuelle action en justice de la part de la ville. Rappelons que plusieurs communes ont d’ores et déjà annoncé qu’elles allaient se constituer parties civiles dans ce dossier.
    « À l’heure actuelle, différents avis juridiques sont attendus pour le 28 novembre, date à laquelle se réunira le conseil d’administration d’Enodia.
     
    Celui-ci a déjà annoncé son intention d’agir et de prendre la décision la plus adéquate d’un point de vue juridique », rappelle le collège PS-MR en Cité ardente.
     
    Et d’estimer, dès lors, « qu’une décision du conseil communal, qui se réunit ce lundi 25 novembre, est prématurée ». Le collège liégeois annonce ainsi qu’il proposera aux groupes politiques de se rallier à cette proposition.
     
    Par GG