Politique

  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • Le Conseil d’État a décidé de suspendre le choix des assurances de la commune de Nandrin

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    L'information nous vient de l'Echo, un article en ligne du 8 octobre 2019 à 21h 21 .

    Il est annoncé qu' au nom du principe d’égalité, le Conseil d’État a suspendu l’attribution des assurances de la commune à Ethias.

     L'attribution des contrats de la commune de Nandrin à une compagnie qui est Ethias plutôt qu’à l'autre qui est  P&V Assurances , cela a été suspendue par une procédure d’extrême urgence,  un arrêt rendu au mois de septembre 2019.

    Selon les explications de l'Echo 

    P&V a déposé un recours en extrême urgence devant le Conseil d’État pour le  Motif que le principe d’égalité aurait  été violé, par la raison que la commune aurait invité  seulement Ethias à remettre une offre améliorée, et pas P&V. .

     

    Article complet explications et détails sur l'Echo Clic ici 

     

     

  • Les candidats PS à la présidence et viceprésidence de la fédération Huy-Waremme !!!

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    Deux candidats à la présidence du PS de Huy-Waremme

    Les candidatures ont été validées ce mercredi par le bureau principal du PS. À la présidence, deux candidats : Marc Foccroulle, président sortant, et Eric Hautphenne, bourgmestre de Héron.

    En 2017, le Braivois Marc Foccroule, 54 ans, avait succédé à Serge Manzato démissionnaire suite au scandale Publifin. Il était le seul candidat en lice après avoir occupé le poste de vice-président à trois reprises.

    Il avait récolté 57,15 %des voix des militants de l’arrondissement.

    Eric Hautphenne, 57 ans, est mandataire communal à Héron depuis 2000. Echevin pendant 4 ans (de 2000 à 2004), il a été élu bourgmestre en 2005, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui.

    Sur le plan privé et professionnel, ce père de deux grands enfants est directeur à l’agence wallonne à l’exportation.

    Avant de déposer sa candidature, il confesse avoir discuté « avec beaucoup d’amis ». Son ambition : redynamiser les assemblées et remettre le débat au centre de nos actions. « Ce que je constate, c’est qu’il y a de moins en moins de gens motivés à nos assemblées, il faut inverser la tendance et ramener les militants autour de la table », avance-t-il.

    L’arrivée de Paul Magnette à la présidence du parti n’est pas non plus étrangère à son envie de s’impliquer davantage dans la fédération : « Ces derniers temps, il y avait une très forte concentration du pouvoir. On ne nous écoutait plus beaucoup au niveau des fédérations. Paul Magnette apporte une autre manière de faire fonctionner nos structures internes », conclut-il.

    Il tient enfin à préciser quece n’est pas une candidature contre Marc Foccroulle  : « avoir plusieurs candidats est plus sain pour la démocratie ».

    Au poste de secrétaire, il n’y a qu’un seul candidat : Jean-François Ronveaux, directeur général de l’hôpital de Huy, le CHRH, qui occupait déjà le poste

    Reste maintenant aux affiliés à choisir leur candidat. Les élections sont prévues les 18 et 19 octobre, et le dépouillement 5 jours plus tard. Le bureau principal qui supervise cette élection interne l’a prévu le 24 octobre.

    La Waremmienne Kiproski élue quoi qu’il arrive

    En ce qui concerne la vice-présidence, 4 candidats postulent pour deux places. Parité oblige, la socialiste waremmienne Stéphanie Kiproski, seule femme à se présenter, est assurer de figurer dans la future équipe. Elle succédera donc à l’Amaytoise Mélanie Goddevrind (32 ans) élue avec 32,8 % des voix et qui ne se représente plus.

    Thomas Bols, 35 ans, vice-président sortant. Echevin à Wanze, il est également chef de cabinet du député provincial Robert Meureau.

    En 2017, il avait été élu avec 33 % des votes.

    Christophe Ben Moussa, 48 ans, conseiller communal à Berloz, il est employé à la Province de Liège, au service des bâtiments. Pendant 13 ans (de 2006 à 2018), il a été président de l’USC de Berloz. Son ambition: « rester dans la même lignée que celle tracée par Marc Foccroullequi s’est investit dans un travail de fond et de rassemblement. Il a fait beaucoup pour les petites communes. »

    Stéphanie Kiproski, 41 ans, échevine à Waremme depuis 2008. Sur le plan professionnel, la Waremmienne, maman d’une fille, est attachée au Centre Régional d’Aide aux Communes. Son ambition : « Notre Fédération doit faire preuve d’ambitions politiques, de modernisme et doit compter sur l’échiquier politique de la Province », indique-t-elle.

    Eric Lomba, bourgmestre de Marchin depuis 2001 et échevin depuis 1995. « Je suis sans doute un des mandataires les plus anciens », glisse-t-il, sans fausse pudeur. Ce qui lui vaut dit-il, « une solide expérience », excepté à la fédération où c’est la première fois qu’il pose sa candidature.

    L’homme fort de Marchin met en avant ses nombreuses impliccations qui dépassent largement le seul cadre de sa commune : il est président du Gal Pays des Condruzes, membre de la Conférence des élus de Huy-Waremme, conseiller provincial depuis 2012. « Je croix que je peux apporter un autre regard et que mon expérience peut être utile. »

    Des chances d’être élu? « En tout cas, quand je suis candidat aux élections je fais des scores, à ce qui paraît... »

    Par M-Cl.G. Source

  • Des amendes communales pour remplacer la justice ?

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    Les communes font toujours plus le travail de la justice

    Les sanctions administratives communales (SAC), inventées par le législateur en 1999, permettent de sanctionner de plus en plus d’infractions sans passer par la case justice. Cela a commencé en 2006 par les petites incivilités (crottes de chien, uriner en rue…) Puis en 2008, on a ajouté les infractions liées à l’environnement (feu au fond du jardin…). En 2013, toutes les infractions liées au stationnement (sauf le défaut de paiement aux horodateurs) ont été ajoutées. Puis sont arrivées les « infractions mixtes » où l’on trouve des choses graves tout de même comme les vols simples, les injures, les coups et blessures sans incapacité…

    Certaines communes commencent à trouver le panier bien lourd. C’est le cas de cinq municipalités boraines (Boussu, Colfontaine, Frameries, Saint-Ghislain, Quaregnon) qui hésitent à adhérer au protocole d’accord avec le parquet de Mons qui, vu ses maigres moyens, dit ne plus pouvoir traiter que 8.000 dossiers par an (sur les 60.000 qui lui arrivent en correctionnel).

    Au parquet de Namur, toutes les communes de la province ont adhéré au protocole proposé par le procureur du Roi Vincent Macq. La dernière commune y a adhéré en 2018. « J’aurais préféré qu’on me donne les moyens, mais je ne les ai pas », explique le procureur Macq. « Ce protocole est plus qu’un excellent plan B : ça garantit une réponse là où il n’y en a plus depuis un petit temps. Cela met fin à un sentiment d’impunité et d’insécurité pour les gens qui sont victimes de ces faits. » Et toutes les infractions sont reprises dans le protocole.

    Du côté de l’Union des Villes et des Communes, on voit ça sous un autre angle. « Ce n’est pas le rôle des communes de faire le travail de la justice », réagit Ambre Vassart, conseillère. « Dès lors, si une commune n’a pas les capacités humaines et matérielles de remplir cette nouvelle mission, elle peut ne pas le faire et il ne faut pas la blâmer ! »

    Namurois : 700.000 € d’amendes

    Le bureau d’amende administrative de la province de Namur, qui gère les SAC pour les 37 communes namuroises (toutes les communes sauf Namur qui a son propre agent sanctionnateur), nous a livré ses statistiques 2018. Tout d’abord, le nombre de dossiers est en hausse constante au fil des ans : 7.360 en 2018 (6.897 en 2017). Les 7.360 dossiers ont débouché sur 6.885 sanctions (amendes et/ou médiations et/ou prestations citoyennes). La différence (445 dossiers) s’explique par le fait qu’on ne parvient pas à identifier l’auteur, qu’un décès est intervenu, etc.

    Les infractions routières liées au stationnement et arrêts représentent plus de la moitié des p.-v. (58 à 116 € d’amendes) : 4.033 p.-v. Les infractions mixtes, punissables d’une amende maximale de 350 €, arrivent en 2e position avec 1.294 p.-v. en 2018 dont 462 pour des faits graves (vols, injures, coups et blessures…) et 832 pour des faits plus légers (dégradations, tapages nocturnes, tags…). Arrivent ensuite les infractions environnementales (606 p.-v.) pour lesquelles on risque des amendes allant jusqu’à 100.000 € ! En 2018, les SAC ont rapporté 700.000 € à répartir dans les caisses des 37 communes namuroises. Pas de quoi payer le travail des agents constatateurs et sanctionnateurs et le personnel administratif.

    Par L.J. ET F. DE H.

     

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  • COMPENSATIONS FINANCIÈRES D’ELECTRABEL

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    880.000 € pour 17 communes et 18 millions versés à Huy

    Les jours de la centrale nucléaire de Tihange sont comptés. Si tout se déroule comme prévu, le site doit être fermé en 2025. Cela n’empêche pas les communes avoisinantes de continuer à toucher des rentes confortables en provenance de la centrale nucléaire. La convention liant 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale vient ainsi d’être réévaluée. Elle augmente de 3,44 % et passe à 880.000 euros. Les montants sont répartis selon différents critères, dont le nombre d’habitants, et doivent notamment soutenir des projets d’intérêt général.

    Ce montant en augmentation est bien faible par rapport à ce que touche la ville de Huy. La cité du Pontia bénéficie d’une convention particulière qui vient, elle aussi d’être réévaluée. L’ancienne convention prévoyait un versement de 2,9 millions d’euros. Il vient de passer à 3 millions. Nouveauté : il sera indexé.

    Parallèlement à cette convention à 3 millions, la Ville de Huy touche diverse taxes imposées à la centrale édifiée sur son territoire. Chaque année, le précompte immobilier et la force motrice lui rapportent près de 15 millions. Logique donc que l’après-nucléaire inquiète le député-bourgmestre Christophe Collignon.

    « Le démantèlement est plus qu’un enjeu financier pour Huy. C’est un enjeu important pour toute une sous-région » affirme-t-il. Depuis quelques années, Huy a commencé à constituer son bas de laine pour faire face à l’après-nucléaire, mais les réserves actuelles ne suffiront pas. Un comité de pilotage, réunissant notamment des représentants de la Ville, de la SPI et de l’ULiège a été mis en place pour accompagner la sortie du nucléaire.

    Par A.BT

     

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  • La polémique avait fait rage en 2018 : les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé ?

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    Terrains synthétiques: moratoire prolongé

    La polémique avait fait rage en 2018 : les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé ? Ou plutôt, les petites billes de caoutchouc (des pneus recyclés) qui servent à amortir les chocs et à tenir les brins « d’herbe » sont-elles nocives ? Pour les utilisateurs des terrains, en particulier les plus jeunes, et pour l’environnement.

    La Wallonie compte largement plus de 150 terrains synthétiques et il s’en crée de nouveaux des dizaines chaque année en Belgique.

    À l’heure actuelle, on ne sait toujours pas si ces billes sont dangereuses pour la santé. Une étude commandée par la ministre des Infrastructures sportives précédente, Valérie De Bue, se voulait rassurante.

    Mais les scientifiques ne sont pas d’accord entre eux. Jean-Luc Crucke, qui avait décidé de prendre aux frais de sa commune le nettoyage du terrain synthétique de Frasnes, est un adepte du principe de précaution. « Je vais prolonger le moratoire sur les billes en caoutchouc », nous dévoile-t-il.

    « Autrement dit, les subsides seront toujours refusés pour ce type de terrain avec ces granules aussi appelées SBR. » Le but est aussi de favoriser les alternatives à ces billes de caoutchouc : le coco ou, mieux, le liège. Le coco aurait tendance à s’envoler avec le vent…

    Étude environnementale

    À côté de la santé des utilisateurs, il y a donc aussi l’environnement. « On n’a pas encore d’idée sur l’impact environnemental exact », reprend M. Crucke.

    « Par exemple sur les terres et sur l’eau. Des analyses avaient été annoncées par Carlo Di Antonio (ministre sortant de l’Environnement, NDR).

    L’étude n’a pas été faite ou, en tout cas, je ne l’ai pas. Céline Tellier (Écolo, nouvelle ministre de l’Environnement) va demander une étude d’impact à l’Institut scientifique de service public. »

    En attendant, les subsides seront donc uniquement octroyés aux terrains recourant au coco et au liège, ce dernier présentant un autre avantage : « C’est un produit wallon », conclut le ministre Crucke.

    Par B.J.

     

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  • L’engagement des communes wallonnes pour des achats durables & responsables

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    Engager des demandeurs d’emploi ou des personnes en situation de handicap, limiter le réchauffement climatique, réduire la pollution et les déchets ou encore lutter contre le dumping social, ce sont quelques-uns des
    engagements pris par 58 communes wallonnes qui ont fait le pari d’une politique d’achats responsables sur les plans économique, social, éthique et environnemental. Signataires d’une charte, elles concrétiseront ces objectifs
    à travers un plan d’actions. Infos sur www.walloniedemain.be

    Sur proposition du Gouvernement Wallon, 58 communes ont signé, le16 mai, la charte pour des achats durables te responsables au sein des pouvoirs locaux.

    Plus qu’une simple ratification, il s’agit de rédiger et de mettre en œuvre un plan d’actions.

    Celui-ci sera adapté à chaque commune, aux spécificités de son territoire et aux démarches qu’elle a déjà initiées dans le passé.

    Le Service Public de Wallonie mettra à disposition des communes signataires une série d’outils, des formations aux achats durables et responsables, mais aussi un canevas de plan d’actions. Celui-ci fera, ensuite, l’objet d’une approbation au Conseil Communal, engageant les autorités locales à développer des démarches d’achats plus responsables sur les plans économique, social, éthique et environnemental.

    Votre commune fait-elle partie des signataires ? Découvrez la liste complète ici.

     

    Source info https://www.walloniedemain.be/?s=+ACHATS+DURABLES

    https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Ma commune en transition

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    Le concept de « Villes en transition » a vu le jour en Grande-Bretagne, àl’initiative de Rob Hopkins.

    Il part du principe que chaque entité, chaque acteur de la société, a un rôle à jouer en ce qui concerne la transition.

    Le changement des habitudes ne doit pas exclusivement venir des gestes individuels quotidien ou des instances politiques.

    La préservation de notre planète exige une action collective et concertée.
    Le Ministre wallon de la Transition Ecologique lance un appel à toutes les communes soucieuses de leur environnement, celles qui veulent agir sur leur territoire sur base de projets concrets et spécifiques.


    « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge » - W. Churchill.


    La Wallonie se propose d’être la partenaire des communes wallonnes qui souhaitent soutenir et initier des projets en faveur de la transition écologique compte tenu des spécificités de leur territoire.


    En effet, les pouvoirs communaux et associations locales sont, sans aucun doute, les plus à même de définir leurs besoins et les attentes de la population en ce qui concerne le changement des modes de production et
    de consommation.

    Source

    https://www.walloniedemain.be/articles/ma-commune-en-transition/

  • Verdissement des places publiques

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    Le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di
    Antonio avait lancé un appel à projet pour encourager la végétalisation de l’espace public, en favorisant l’agriculture urbaine.


    Cet appel aux communes visait à encourager une nouvelle dynamique destinée à mobiliser les citoyens autour des places aménagées, en les rendant plus naturelles et conviviales.


    la reconquête des espaces publics de Wallonie avec des espèces locales, mellifères, des arbres fruitiers et des plantes comestibles, peu présents actuellement sur ces espaces,voire le développement de l’agriculture urbaine ;l’amélioration du cadre de vie des citoyens ;le renforcement de la cohésion sociale, en encourageant les citoyens à se retrouver autour de ces plantations et de leurs gestions, aux rythmes des saisons et des récoltes.


    Les plantations visées étaient essentiellement des arbres fruitiers et plantes comestibles ;des espèces mellifères qui attirent les insectes pollinisateurs (abeilles et papillons) ;des espèces indigènes qui nécessitent peu d’intervention humaine.


    Avec ce projet, le Ministre de l’Environnement souhaitait inscrire la Wallonie dans cette démarche novatrice qui fleurit un peu partout en Europe et dans le monde.

    À la suite de l’appel à projets « Verdissement des places publiques », 32 communes ont bénéficié d’un subside régional et d’un accompagnement pour reverdir un espace public.


    Potagers collectifs,plantation de verger, installation de bacs potagers, semailles pour une prairie fleurie mellifère... De Gesves à Flémalle, en passant par Bernissart, ces projets variés rendront de l'intérêt à de nombreuses zones oubliées ou bétonnées.

    Retrouvez la liste des communes et des projets sur www.wallonie.be

     

    Source 

    https://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,7155.htm

    N°45 https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

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    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

    logement meuse.JPG

  • Une condrusienne première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

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    Caroline Cassart au Bureau du Parlement de la Fédération W-B

    C’est une belle promotion pour l’Ouffetoise. Elle fait son entrée au sein du Bureau de la Fédération Wallonie-Bruxelles. « J’ai appris la nouvelle ce mardi matin », confie Caroline Cassart avec enthousiasme. « C’est la première fois en quinze ans que je décroche un poste de reconnaissance. J’en suis très heureuse. »

    La doublure de Demotte

    En tant que première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, c’est elle qui remplacera le président Rudy Demotte lorsqu’il sera absent. « Je suis aussi en première ligne pour l’organisation et le travail au sein de la Fédération. J’apprécie car je suis une personne de dossiers. Je vais m’impliquer à fond comme je fais dans tout ce que j’entreprends », conclut la députée-bourgmestre libérale.

    L’Aqualien Philippe Dodrimont fait aussi partie du Bureau du Parlement. Il occupe la fonction de secrétaire.

     

    PAR CH.C

     

    Source

  • la Semaine européenne de la Mobilité 16 au 22 septembre 2019

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    Chaque année, la Wallonie propose au grand public de se mobiliser du 16 au 22 septembre, lors de la Semaine européenne de la Mobilité.

    Il y a certainement une organisation pas loin de chez vous, 

    L’objectif ?

    Démontrer les avantages des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle comme la marche, le vélo, le covoiturage et les transports en commun. Il est important d’agir en faveur d’une mobilité plus efficace, plus respectueuse de notre cadre de vie et qui s’inscrive dans le développement durable.

    Le concept ? En 2019 : on bouge pour le climat !

    Notre mobilité a un impact sur le changement climatique. 25% des émissions de gaz à effet de serre en Wallonie pour être exact ! La part la plus importante par rapport aux autres causes. Alors, bouger mieux, c’est bon pour notre portefeuille, notre qualité de vie, notre santé… mais aussi pour le climat. Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Comment participer ?

    Faites le plein d'idées et de conseils via la rubrique "Organiser une action" et inscrivez-vous au Défi Mobilité.

    Retour sur les Workshops de préparation de l'édition 2019

    À destination des communes : retrouvez les différentes présentations de la matinée en cliquant ici.

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

     

    Téléchargez le guide pratique des communes

     

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    Contact

    Direction de la Planification de la Mobilité

    Tél. 081/ 77 31 33

    EMail: semaine.mobilite@spw.wallonie.be

    ou

     

     

  • ATTENTION !!! INFRACTIONS AU CODE DE L’ENVIRONNEMENT ET AU BIEN-ÊTRE ANIMAL, LES SANCTIONS PLEUVENT

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    Un nouveau casier pour les délinquants environnementaux!

    « Entre 2009, année où ont été créées les amendes administratives et 2018, le nombre de p.-v. traités par nos services a été multiplié par 5 ! », s’exclame Ludovic Boquet, le boss des fonctionnaires sanctionnateurs de la Région wallonne (SPW Environnement).

    2.795 p.-V. en 2018, un record

    « On est passé de 583 à 2.795 dossiers. Cela ne veut pas dire que les Wallons polluent plus que par le passé ou que nos forêts sont plus sales et nos rivières plus polluées. Cela traduit le fait que la machine répressive a repris. Avant 2009, les verbalisateurs (policiers, agents de la DNF…) étaient démotivés : 90 % de leurs p.-v. étaient classés sans suite par les parquets, débordés par d’autres priorités. Si bien qu’ils avaient le sentiment de travailler dans le vide. Plaignants et verbalisateurs se décourageaient. Aujourd’hui, ils voient que leurs constats aboutissent à des sanctions. Ils sont remotivés et les verbalisations repartent à la hausse. Il y a aussi le fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés à l’environnement et que les plaintes sont plus nombreuses qu’avant. Jadis, quand un villageois brûlait ses plastiques au fond du jardin, son voisin ne disait rien… car il faisait la même chose ! Aujourd’hui, les gens réagissent beaucoup plus vite ».

    Résultat : pour pouvoir traiter tous les dossiers d’infractions à l’environnement et par rapport au code du bien-être animal, l’équipe de Ludovic Boquet va passer de 3,5 fonctionnaires sanctionnateurs à 5.

    Leur fonds de commerce, ce sont les infractions environnementales graves (de 2e catégorie). Les très graves (1ère catégorie), celles mettant en danger la santé humaine, restent traitées par les parquets et la justice classique. Les plus petites infractions (4e et 3e catégories) sont souvent traitées par les communes quand celles-ci ont un agent sanctionnateur (ce qui est le cas dans près de 80 % des communes wallonnes).

    Tous fichés !

    Autre signe de cette répression en recrudescence. À partir du 1er janvier 2021, toute personne sanctionnée pour une infraction environnementale ou au bien-être animal, sera fichée. La Wallonie va en effet se doter d’un casier central où seront enregistrés tous ces délinquants qui échappent à la justice (et au casier judiciaire), mais qui sont pourtant punis. Aussi bien le gars qui jette son mégot de cigarette par terre que celui qui maltraite ses animaux. « En dix ans, je crois que l’on pourrait atteindre le nombre de 60.000 personnes fichées en Wallonie », indique Ludovic Boquet.

    Ce casier sera accessible par toute la chaîne : bourgmestre, agents et fonctionnaires sanctionnateurs communaux et régionaux, procureur, juge… « On pourra de la sorte mieux identifier les récidivistes et, lors de l’audience, ils ne pourront plus nous dire : je ne savais pas qu’on ne pouvait pas… Cela permettra aussi à un agent sanctionnateur communal de voir que tel individu multiplie les dépôts sauvages de déchets ménagers, dans différentes communes ».

    Le fichier permettra de mieux identifier les récidivistes qui, rappelons-le, risque de voir leur amende administrative doublée s’ils remettent le couvert dans les 3 ans. Enfin, les services seront moins enclins à délivrer un permis de pêche à un individu sanctionné pour avoir pêché des espèces interdites ou un permis d’environnement à un entrepreneur qui a pour habitude de ne jamais le respecter.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    1,8 million d’amendes en 2018

    En 2018, les sanctionnateurs du SPW Environnement ont infligé des amendes administratives pour un montant total de 1.813.925 €, soit 1 million de moins qu’en 2016. Etrange car le nombre de p.-v., lui, n’a cessé d’augmenter. « En 2017, nous avons dû travailler avec un fonctionnaire sanctionnateur en moins, ça s’est de suite ressenti sur nos chiffres », explique Ludovic Boquet. Cet argent est investi dans un fonds environnement. Du moins, celui qui est réellement versé. Car un tiers seulement des contrevenants paient leur amende. Un autre tiers paie après que le SPW ait envoyé un courrier d’avocat ou envoyé le huissier. Le dernier tiers ne paie jamais pour cause de faillite, insolvabilité,… Un gros dossier revient ainsi régulièrement sur la table de M. Boquet, celui d’un camping situé dans le Hainaut, qui rejette ses eaux usées sur le terrain des voisins. Cela fait plus de 10 ans que ça dure. Le gérant se prend des amendes (jusqu’à 75.000 €) mais n’a pas les moyens de payer. Fermer le camping de force ? S’agissant d’un « camping résidentiel », ce n’est pas si simple.

    F. DE H.

    Le sanctionnateur, un jugeen chemise

    Si vous refusez de payer la transaction, vous pouvez vous expliquer avec le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement, qui décidera de votre peine. Vous pouvez le faire par écrit ou en vous présentant à son bureau, où vous expliquerez oralement votre cas, avec l’aide ou non, d’avocat. Les audiences ont lieu tous les jeudis, à Jambes et à huis clos. Pas de salle d’audience impressionnante avec tout son décorum mais un modeste petit local où le « juge », en chemise et non en toge, s’assied à la même table que le plaignant. Une grande table ovale où vous pouvez étaler tous vos documents. Il vous explique ce qu’on vous reproche, vous vous défendez, il vous écoute et prend sa décision. Pour les infractions simples, il peut décider sur le champ, mais pour les dossiers plus complexes, il prend le temps de s’entourer d’experts et rend sa décision plus tard. « Chaque dossier est personnalisé », explique Ludovic Boquet. « Je ne vais pas être aussi sévère avec un septuagénaire qui a attrapé quelques oiseaux pour sa petite volière, qu’avec un autre individu qui pratique la tenderie à des fins de lucre. L’un et l’autre attaquent la biodiversité, certes, mais le contexte est différent. Je peux mettre une amende de 300 € avec sursis au septuagénaire et 4.000 € au second. Il faut prendre en compte la réalité sociale des gens. Pour le bien-être animal, je serai plus gentil avec un particulier qui n’a pas pucé son chien qu’avec un autre qui ne le nourrit pas ».

    Dans l’équipe des quatre fonctionnaires sanctionnateurs, trois sont des juristes et un est ingénieur. Mais à leurs côtés, travaillent douze collaborateurs administratifs et juristes. En 2018, les 2.795 dossiers ont débouché sur 1.201 transactions (paiement immédiat sans vous défendre) et sur 1.304 décisions d’un fonctionnaire sanctionnateur (dont 4 % d’acquittement).

    F. DE H.

    D’autres nouveautés qui vont faire mal...

     

     Mineurs. A partir de 2021, le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement pourra sanctionner des mineurs dès l’âge de 14 ans, par des formations, du travail d’intérêt général,... Mais pas d’amende avant 16 ans.

     Nouvelle peine. En plus de l’amende et la remise des lieux en état, on pourra obliger la publication de la sanction dans les journaux. On vise ici les entreprises qui ne respectent pas les normes de pollution. « Certaines, qui font du marketing vert pour vanter leur comportement écologique, seront très ennuyées si l’on publie leurs condamnations dans la presse. Cela aura plus d’effet que l’amende ».

    > Amendes plus élevées. Les plafonds des amendes seront relevés. « Lors de l’envoi du 1er p.-v., on indique toujours les amendes maximales prévues par la loi. Ca fait peur aux gens qui, du coup, dans la majorité des cas paient la transaction (nettement moins élevée)», précise M. Boquet. Actuellement, les amendes vont de 1 à 1.000 € pour les infractions de 4e catégorie, 50 à 10.000 € les 3es catégories, de 50 à 100.000 € pour les 2es catégories. Les infractions de 1re catégorie sont traitées par la justice avec des peines de prisons possibles et des amendes pouvant atteindre le 7 millions €.

    F. DE H.

    Du trafic de grenouilles au camp scout dévastateur

     

    Braconnage, infraction au code forestier, pollution au mazout, dépassement de la norme de rejet CO2, maltraitance animale, déjection animale, dépôt sauvage de déchets… Les fonctionnaires sanctionnateurs du SPW Environnement peuvent sévir dans de multiples domaines. Petit tour d’horizon, non exhaustif.

    C’est en matière de déchets que l’on a le plus de délinquance. 1.000 dossiers par an environ (SPW + communes) pour des personnes qui déposent leurs déchets dans une commune voisine pour échapper au sac payant. Le non-respect des permis d’environnement arrive en 2e position. C’est par exemple un sidérurgiste wallon qui rejette trop de CO2 dans l’atmosphère ou un abattoir qui fonctionne sans permis d’environnement… Les infractions au patrimoine naturel (pêche, forêt…) et les infractions par rapport au bien-être animal terminent le podium.

    Rave party : 90 personnes, ayant participé à une rave party, organisée sous un viaduc d’autoroute en province du Luxembourg en 2018 mais en pleine zone Natura 2.000, ont reçu une amende de 300 €.

    Kayakiste dévastateur  : chaque année, une centaine de kayakistes sont sanctionnés pour non-respect des horaires de navigation, barbecues ou arrêts dans des zones non autorisées.

    Braconnage de grenouilles  : une dizaine de dossiers par an, surtout le long de la frontière française lors des périodes de migrations pour la reproduction. Trafic qui alimente les restos en cuisses de grenouilles.

    Syndrome de Noé  : il s’agit de personnes qui hébergent trop d’animaux au point de ne plus pouvoir les nourrir, les héberger et les soigner correctement. Une cinquantaine de dossiers par an.

    Pollution par les agriculteurs  : les effluents d’élevage ne sont pas toujours stockés sur le champ, dans la ferme ou épandus de manière réglementaire. Avec des (risques de) pollution de l’eau dans les zones de captage. De 200 à 250 p.-v. par an.

    Les camps scouts (une dizaine de dossiers par an) qui laissent leurs déchets sur place et coupent du bois sans autorisation s’exposent souvent à des amendes. Le camp de Graide (Bièvre) cet été a fait pas mal de dégâts vu le nombre de participants (7.000 scouts !). Les responsables ont écopé d’amendes de 200 € environ, avec un sérieux rappel des règles à la clé.

    l’aristocrate chasseur

    Peut-on faire le portrait du délinquant environnemental ? « Impossible », répond le fonctionnaire sanctionnateur Ludovic Boquet. « Les infractions à l’environnement sont plus souvent commises par des hommes et celles liées au bien-être animal par des femmes. Sinon, on voit de tout : l’aristocrate qui ne respecte pas les règles de la chasse ou un mandataire communal qui ne protège pas ses produits phyto dans un local sécurisé ».

    Par F. DE H.

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  • Des mesures qui vont changer votre vie ?

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    Climat, environnement, énergie, alimentation : eau gratuite dans les restaurants. La déclaration de politique fait la part belle à ces enjeux importants qui concernent la planète. Afin de mobiliser les citoyens autour d’eux, une journée annuelle pour le climat sera organisée. La lutte contre les plastiques mènera le futur gouvernement à assurer l’utilisation gratuite de l’eau de distribution dans les lieux publics et les restaurants. Il stimulera l’utilisation de bouteilles consignées ou idéalement de l’eau du robinet dans l’administration. Les circuits courts seront encouragés à travers la promotion des appellations de qualité et des produits agricoles wallons : la Wallonie soutiendra la création d’une application mobile permettant de localiser les producteurs locaux autour de soi. Autre mesure verte : augmenter le nombre et la surface d’espaces verts en zone urbaine afin que chaque citoyen ait accès à un parc ou un espace vert équivalent à moins de 15 minutes de marche.

    Isolation des logements. La priorité sera donnée à la généralisation de l’isolation des toitures d’ici 2030. Au plus tard à la fin de 2021, l’intégration d’énergies renouvelables dans le bâti sera systématisée en cas de construction neuve ou encouragée en cas de rénovation en profondeur. Les citoyens fragilisés ou à bas revenus constitueront une cible prioritaire pour la stratégie, tout comme les logements les plus vétustes (…) Les éco-matériaux seront promus, entre autres à travers une information adéquate du grand public et un incitant sera octroyé aux particuliers en cas d’utilisation de matériaux naturels. Le gouvernement généralisera le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique des logements et il aidera les ménages à sortir du chauffage à partir de pétrole lampant, de charbon et de mazout, en privilégiant les alternatives renouvelables.

    Mobilité : bus à la demande, vélos et trottinettes électriques. Des initiatives publiques innovantes de transports collectifs en zone rurale seront développées, par exemple des (mini)bus à la demande, selon des trajets prédéterminés ou variables. Il y aura une prise en compte systématique du vélo à l’occasion des travaux d’aménagement, de réfection ou d’entretien des voiries (engagement budgétaire pour le vélo à hauteur de 20 € par habitant par an). La micromobilité électrique sera mise à l’honneur, dont les trottinettes… Mais à encadrer efficacement. Enfin, les taxes de circulation et de mise en circulation seront revues, à fiscalité globale inchangée, pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et de la masse/puissance. L’objectif est d’encourager des voitures moins puissantes, moins lourdes et dès lors moins polluantes.

    Déchets : 50 % de moins à l’incinération. Un objectif à l’horizon 2027. On réduira aussi les quantités maximales de déchets par an et par habitant au-dessus desquelles les communes seront sanctionnées en tenant compte des critères de taille des communes. Pour soutenir localités et citoyens dans leurs efforts de réduction à la source et de tri, on encouragera la facturation des déchets au poids, notamment par la diminution du forfait sur le service minimum et la révision des services complémentaires concernant les sacs/vignettes fourni(e)s ou vidanges de poubelles dans le cadre du service minimum.

    Loyers : garanties locatives et prêt à taux zéro. Ces garanties seront réduites à deux mois de loyer dans tous les cas. Un prêt à taux zéro permettant leur financement existera pour les locations privées. Parallèlement, on adoptera une allocation loyer pour les ménages aux revenus précaires et étant valablement inscrits sur la liste d’attente d’un logement social depuis une certaine durée.

    Emploi et chèque-formation. On créera des chèques-formation carrière permettant d’orienter les travailleurs désirant améliorer leurs compétences professionnelles ou réorienter leur carrière, prioritairement vers les métiers en pénurie ou les métiers d’avenir (également ceux qui perdent leur emploi). Les indépendants qui font faillite (en toute bonne foi, bien sûr) suivront un programme « de deuxième chance »

    Participation citoyenne : une foule d’idées. Le gouvernement facilitera les consultations populaires régionales, modernisera le droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d’être entendus, mettra sur pied des commissions parlementaires mixtes composées d’élus et de citoyens tirés au sort. On étudiera aussi la création d’une assemblée citoyenne du futur, composée d’élus et de citoyens tirés au sort, qui réfléchirait aux enjeux dépassant le cadre d’une législature. Pour les élections régionales, la liste des suppléants sera supprimée.

     

    On va légiférer contre les châtiments corporels

    On vous a abondamment parlé hier de nouveautés dans l’enseignement (écoles bilingues, repas chauds gratuits, accompagnement personnalisé des élèves, etc.) Voici d’autres mesures concernant les enfants.

    Loi contre les châtiments corporels. Pour protéger les enfants en danger et lutter contre la violence à leur égard, on légiférera, notamment en lien avec les châtiments corporels.

    Améliorer l’offre d’accueil de la petite enfance. On tiendra compte des situations de pauvreté et de monoparentalité et on reverra ainsi à la baisse la participation financière des parents aux revenus faibles et moyens. On y favorisera aussi une alimentation locale, saine et utilisant des produits frais, de préférence issus de l’agriculture biologique. Sera également développée l’offre de garde d’enfants malades qui permettra aux parents d’éviter de devoir prendre congé.

    Veiller à un meilleur suivi vaccinal. On élargira le programme de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) aux garçons.

    Accueil temps libre et activités extrascolaires. Le souhait est d’étendre la gratuité de l’accueil avant et après l’école à toutes les écoles et de proposer des horaires liés aux besoins des parents.

    D.SW.

    Par DIDIER SWYSEN

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  • La plantation de 4.000 km de haies sur les 5 ans de la législature

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    Le nouveau gouvernement wallon PS-M-Ecolo a annoncé la plantation de 4.000 km de haies sur les cinq ans de la législature. Soit la distance qui sépare Bruxelles de Damas en Syrie ou… trois fois le périmètre de la Belgique.

    « Très impressionnant et une excellente nouvelle », réagit Luc Noël, le présentateur de « Jardins et Loisirs » (RTBF). « C’est un grand revirement par rapport au passé, par rapport à l’époque du remembrement où l’on a arraché des haies, des bocages et des anciens vergers hautes tiges. À cette époque, l’Europe accordait même des primes pour l’arrachage ».

    accompagner l’agriculteur

    Mais Luc Noël voit dans les haies d’autres avantages que leur apport pour la biodiversité, mis en avant par l’Ecolo Jean-Marc Nollet (dont le parti avait précisément inscrit les 4.000 km de haies dans son programme).

    « La haie peut faire office de coupe-vent pour l’agriculture et créer tout un micro-climat qui va augmenter la production du champ », insiste-t-il. « La haie est aussi un excellent rempart contre l’érosion des sols et les inondations ». Elle peut aussi servir d’abris pour les animaux, un lieu qui attirera oiseaux et insectes notamment.

    « Mais n’oublions pas non plus le rôle économique de la haie. La haie vive, que l’on se contente de tailler tous les sept ou huit ans seulement, peut alimenter une filière courte de bois de chauffage. Les déchets de tailles peuvent être transformés en plaquettes de bois, qui pourront même alimenter une chaudière collective ».

    Le spécialiste de la RTBF estime qu’il faudra faire un gros effort de pédagogie près des agriculteurs pour les convaincre de planter des haies.

    « Car à l’heure actuelle, toujours dans le but de simplifier leur travail avec leurs grosses machines, ils sont encore nombreux à détruire des haies, la DNF verbalise encore. Il faudra un système de prime, des aides à la plantation, mais aussi des aides à l’entretien (achat de machines de taille). Il faudra accompagner l’agriculteur, cela ne se fera pas tout seul », détaille notre interlocuteur.

    Les communes et les particuliers sont aussi visés par la mesure. Actuellement, la Région wallonne offre déjà des primes à la plantation de haies : 3 euros le mètre pour une haie simple, 4 € pour une haie double et 5 € pour une haie triple. Et le double si l’on fait appel à un professionnel pour planter.

    Seules conditions : il faut mélanger au moins trois espèces indigènes et planter au moins sur 20 mètres (pour le particulier) ou sur 100 mètres (pour l’agriculteur). Vous avez le choix entre 65 espèces indigènes (noisetier, aubépine, prunellier, charme, houx, ronce…)

    Bientôt le moment de planter

    Les haies de conifères et des fameux thuyas sont à éviter, car elles offrent le gîte aux animaux mais pas le couvert. « Certaines communes interdisent d’ailleurs les haies de thuyas », poursuit Luc Noël qui conseille aux particuliers d’acheter, dans de grandes pépinières ou grandes jardineries, des plants à racines nues. « C’est beaucoup moins cher que le pot d’aubépine proposé en petite jardinerie ! Les plants à racines nues peuvent se trouver à moins d’1 € pièce ! »

    La période idéale pour les planter : juste après la Toussaint (et en tout cas avant le printemps). Il est donc bientôt temps d’y penser. À vos bêches ! C’est parti pour le 4.000 km haies.

    ¨Par F. DE H.

    Source 

  • La reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles

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    Réserves naturelles: du retard à rattraper!

    En plus des 4.000 km de haies, le nouveau gouvernement annonce la reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles, soit en créant de nouvelles réserves, soit en agrandissant les réserves existantes.

    Il existe actuellement en Wallonie 13.772 ha de réserves naturelles (10.354 ha de réserves domaniales publiques et 3.418 ha de réserves naturelles agréées privées), ce qui représente 0,8 % du territoire wallon. « Ajouter 1.000 hectares par an, cela paraît beaucoup mais cela nous laisserait encore loin derrière les pays voisins », observe Lionel Delvaux, de l’asbl Inter Environnement Wallonie.

    Si l’annonce du gouvernement se concrétise, cela veut dire que d’ici cinq ans, les réserves naturelles couvriraient 1,1 % du territoire wallon. « On a un grand retard à rattraper par rapport aux Pays-Bas (5 %) et aussi par rapport à la Flandre (2,5 %) », indique M. Delvaux.

    Les réserves naturelles, qui visent à préserver les espèces naturelles vivant sur le territoire, n’empêchent pas l’activité économique mais on y favorisera toujours des élevages ou entreprises à petite échelle.

    F. DE H.

    Source

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day aujourd'hui dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

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    Accueil : dès 9h00 -

    Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

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    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  

      0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

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    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Les politiques pas épargnés par la haine, agressions, menaces, lettres anonymes

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    Des menaces glaçantes .

    Les obsèques du maire de Signes Jean-Mathieu Michel ont eu lieu ce 9 août dans le village où il exerçait la fonction depuis 36 ans. Il y a quelques jours, il avait signifié à un homme qui déposait illégalement des gravats dans la nature qu’il allait être verbalisé.

    Peu après, il a été renversé par le contrevenant, de manière involontaire selon les premiers éléments de l’enquête. Ce vendredi, une députée bruxelloise portait plainte pour des messages douteux reçus sur Facebook.

    Le constat est là : la politique expose ses acteurs en permanence et même parfois à des agressions.

    En région bruxelloise. Benoît Cerexhe (cdH), bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, a déjà reçu des lettres de menace anonymes concernant sa famille. Charles Picqué (PS), bourgmestre de Saint-Gilles, a reçu des menaces de mort et a même été agressé trois fois. Et ce n’est pas tout : en 1987, il était suivi et recevait des lettres avec la chronologie de tous ses déplacements.

    30 ans après, lors des attentats de Bruxelles, il a reçu un appel glaçant « Tu vas y passer aussi ! » Son camarade de parti, Ahmed Laaouej, bourgmestre de Koekelberg, a été menacé d’égorgement avant qu’il n’occupe la fonction. « C’est un métier à risque car on prend des décisions pour la population.

    Mais ce n’est pas le seul métier, il y a aussi les policiers, les magistrats », relativise-t-il.

    Sur les réseaux sociaux

    Vincent Scourneau, bourgmestre libéral de Braine-l’Alleud, menacé en 2008, reconnaît que la fonction est moins respectée qu’il y a 20 ans. La preuve en est donnée par les insultes reçues sur les réseaux sociaux de la part de citoyens mais aussi d’un compte utilisant un pseudonyme ou de proches d’un membre de l’opposition.

    Emmanuel Burton (MR), bourgmestre de Villers-la-Ville, a été déjà menacé plusieurs fois, mais pas de mort. Il fait état, comme de nombreux collègues, de la violence de certains sur les réseaux sociaux.

    Parmi les bourgmestres brabançons wallons, Michel Januth (PS), maïeur de Tubize depuis 2012, a déjà fait l’objet d’une menace de mort et a été placé sous surveillance en 2015. Pour le reste, il reçoit des critiques sur les réseaux sociaux. Pour lui, ces derniers sont devenus des défouloirs.

    Dans l’arrondissement de Liège. Willy Demeyer (PS) a été placé sous protection rapprochée deux fois : la première, suite à la fermeture du Centre Markaz Attawhid, considérée comme la première fermeture d’une mosquée pour des raisons de terrorisme en Belgique. La deuxième, c’était suite à l’incendie volontaire de sa maison. À Grâce-Hollogne, le socialiste Maurice Mottard (PS) avait porté plainte contre l’ex de Michel Daerden (Sandra Chandelle) pour menaces.

    Les Luxos, les plus calmes

    En province de Luxembourg. La vie y paraît plus tranquille pour les politiciens. Certains reconnaissent quelques faits sans grande conséquence, mais pas d’agression ou de réelle menace. Josy Arens, bourgmestre cdH d’Attert, a déjà été agressé verbalement mais il ne s’est jamais vraiment senti menacé. Deux exceptions échappent à la règle : les deux cdH Dimitri Fourny, bourgmestre de Neufchâteau, et Benoît Lutgen, bourgmestre bastognard, ont déjà été menacés de mort.

    Dans l’arrondissement de Huy-Waremme.:

     Même constat de quiétude puisque les bourgmestres disent ne s’être jamais fait menacer de mort. Serge Manzato, bourgmestre socialiste d’Engis, se fait toutefois souvent insulter sur les réseaux sociaux, tout comme ses pendants libéraux Patrick Lecerf, bourgmestre d’Hamoir, et Thierry Missaire, bourgmestre de Remicourt.

     

    À Verviers, la bourgmestre socialiste. Muriel Targnion a déjà été menacée de mort et a reçu une fausse lettre à l’anthrax. D’autres agressions, moins graves, ont été subies par d’autres bourgmestres de l’arrondissement : Sophie Delettre (MR), en fonction depuis le mois de décembre à Spa, a été agressée verbalement dans un magasin. À Malmedy, le bourgmestre cdH Jean-Paul Bastin a déjà vu sa voiture griffée.

    En région namuroise. Joseph Daussogne (PS), bourgmestre de Jemeppe-sur-Sambre de 1994 à 2018, a été menacé à plusieurs reprises. Il y a 15 ans, il a reçu 20 lettres de menaces de mort ciblant sa famille. Mais il n’a jamais été agressé.

    En Wallonie picarde. Michel Pecquereau (MR), ex-échevin de Celles, et Pierre Wacquier (PS), bourgmestre de Brunehaut, ont essuyé quelques tirs, tout comme Marc D’Haene (cdH), ancien maïeur de Pecq, qui a reçu des tirs sur la façade de sa maison et un pavé dans la fenêtre de son bureau. À Ath, Bruno Lefebvre (PS) a été menacé de mort suite à un différend avec un camionneur.

    Dans la région de Charleroi. Les 18 bourgmestres contactés ne mettent pas l’accent sur l’augmentation des violences verbales ou physiques à leur encontre, mais plutôt sur les insultes reçues sur les réseaux sociaux.

    Dans l’arrondissement de La Louvière, le bourgmestre de Morlanwelz Christian Moureau (PS), a risqué de se faire frapper plusieurs fois. L’ex-bourgmestre de la ville, Nestor-Hubert Pécriaux (PS), a reçu un coup de poing après avoir ordonné à un homme de ne pas… battre sa femme lors du carnaval.

    LAVINIA ROTILI AVEC LES ÉDITIONS RÉGIONALES

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    Le bourgmestre de Mouscron égorgé pour… rien!

    S’il y a bien un cas qui a marqué les esprits ces dernières années, c’est celui de la mort tragique du bourgmestre de Mouscron Alfred Gadenne. En dehors du côté spectaculaire de cette mise à mort programmée, il s’avère que son agresseur, un gamin de 18 ans, s’en est pris à la mauvaise personne.

    Le seul reproche que Nathan Duponcheel pouvait faire à l’homme politique, c’est d’avoir été le bourgmestre lorsque son papa avait été démis de ses fonctions pour des raisons diverses. Le geste posé, le 11 septembre 2017 au cœur du cimetière de Luingne, que le maïeur hurlu avait pour habitude d’ouvrir et de fermer quotidiennement, reste aussi inexplicable qu’impardonnable. Sauf que pour son assassin, Alfred Gadenne incarnait l’administration et c’est uniquement pour ça qu’il a été tué.

    Après avoir pourtant tenté de dialoguer avec celui qui lui assénera plusieurs coups de cutter et qui devra répondre de ses actes le 23 septembre prochain devant la cour d’Assises de Mons.

    J.K.

  • CPAS: plus de 16 millions pour favoriser la réinsertion sociale

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    M. Ducarme le ministre de l’Intégration sociale.

    Il a libéré deux budgets pour soutenir des projets de réinsertion sociale et d’accès au logement.

    La première enveloppe contient 15,8 millions €.

    Deux thématiques seront spécifiquement soutenues : les initiatives visant à lutter contre la pauvreté enfantine et la mise en place de modules collectifs de formation et d’accompagnement en complément des actions individuelles menées dans le cadre des projets d’intégration sociale (des CPAS ont lancé un parcours de remobilisation sociale de leurs bénéficiaires via des ateliers de lecture, des excursions culturelles ou des ateliers pour se familiariser avec des situations du quotidien).

    « Les CPAS jouent un rôle important en matière d’activation sociale », explique-t-il.

    « La réinsertion de leurs bénéficiaires constitue un premier pas vers le monde de l’emploi.

    Et l’emploi est l’un des meilleurs leviers contre la pauvreté. »

    La seconde enveloppe contient 505.775 € pour encourager les CPAS qui aident leurs bénéficiaires dans la constitution d’une garantie locative.

     

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  • Sanctionné pour le manque de «représentativité» élections 2018

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    Elections 2018: RTL sanctionné pour le manque de «représentativité» des «48h des Bourgmestres»

    Le Collège d’autorisation et de contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé d’infliger une sanction d’avertissement à RTL Belgium en rapport avec l’opération « Les 48h des Bourgmestres » menée en septembre 2018 par le groupe dans le cadre des élections communales d’octobre. L’instance a par ailleurs jugé établi un grief à l’encontre de la RTBF pour son programme « Moi, Bourgmestre », sans toutefois prononcer de sanction, annonce le CSA dans un communiqué mardi.

    Dans le cas concernant RTL Belgium, la décision intervient à la suite de plusieurs plaintes adressées au CSA. L’opération « Les 48h des Bourgmestres » consistait en la diffusion, entre le 3 et le 20 septembre 2018 (sur RTL Play, RTL Info et sur la page Facebook de RTLInfo), d’interviews des bourgmestres sortant(e)s de toutes les communes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    « Les plaignant(e)s regrettaient que cette opération mette uniquement en valeur les bourgmestres dans chaque commune tandis que les autres tendances politiques présentes au niveau local ne bénéficiaient pas de la même médiatisation », explique le Conseil supérieur de l’audiovisuel.

    Après avoir entendu l’éditeur en audition, le Collège a décidé d’infliger une sanction d’avertissement au groupe « pour non-respect de l’exigence d’équilibre et de représentativité des différentes tendances idéologiques, philosophiques et politiques, (…) et pour ne pas avoir communiqué son dispositif électoral au CSA », peut-on lire dans le communiqué.

    L’organe a par ailleurs considéré établi un grief notifié à la RTBF pour avoir exclu le PTB du débat « Moi, Bourgmestre » organisé pour la commune de Schaerbeek. Il était reproché au service public « d’avoir appliqué des critères de participation non objectifs et non proportionnés au but poursuivi de donner la parole à un maximum de tendances démocratiques », alors que cela ne s’imposait pas pour des raisons pratiques d’organisation.

    Dans sa décision, le Collège a « pris acte de l’esprit d’ouverture de l’éditeur à l’égard des petites listes, du fait qu’il avait reconnu la formulation maladroite de son dispositif électoral, et de son absence d’intention de discrimination. Il a donc décidé de ne pas infliger de sanction à la RTBF ».

    Au total, 69 plaintes ont été reçues par le secrétariat d’instruction du CSA pendant la période électorale courant du 14 juillet au 14 octobre 2018, pour un total de 23 dossiers ouverts.

     

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  • Une capsule vidéo tourné par Le GAL Pays des Condruses trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car Well

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    Le GAL Pays des Condruses a tourné une capsule vidéo

    On s’en souvient, la liaison rapide entre Marche et Liège était réclamée depuis plus de dix ans par plusieurs communes du Condroz mais aussi par le GAL Pays des Condruses, un des maillons à l’initiative de la mise en place de ces cars dénommés « WEL ».

    S’il est heureux de la création de cette ligne, ce dernier reste néanmoins sur sa faim concernant la mise en œuvre du projet, notamment à Nandrin et Tinlot, malgré les réunions de concertation menées avec les TEC. « Tinlot constitue réellement un noeud multimodal du Condroz. Sans arrêt à Tinlot, le car WEL perd tout un potentiel d’utilisateurs provenant de Hamoir, Ouffet, Anthisnes, Modave et Tinlot », relève Jean-Benoît Graas, chargé de mission mobilité au sein du GAL et conseiller en mobilité.

    Inquiet lui aussi du faible succès actuel du WEL Marche-Liège (ce qui pourrait signifier sa suppression à terme si la situation ne s’améliore pas), le GAL va mener, en août, une enquête de satisfaction en parallèle de celle des TEC. N’est-ce pas faire double emploi? « Non car l’enquête des TEC concerne les 6 lignes du WEL, c’est plus généraliste. Nous, nous voulons axer sur les communes condruziennes couvertes par le GAL car les réalités territoriales sont fort différentes. Cela se fait en concertation avec les TEC, et nous souhaitons qu’ils utilisent nos résultats pour apporter des modifications à la ligne », explique-t-il. Une capsule vidéo a même été tournée. « Nous avons filmé, à la mi-juillet, un trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car, avec l’accord des TEC. Nous avons interviewé les utilisateurs. Cette vidéo sera mise en ligne en août ou en septembre, en même temps que l’enquête de satisfaction que nous sommes en train de concevoir. Elle prendra la forme d’un questionnaire en ligne à destination des passagers actuels, des voyageurs potentiels et des communes du Condroz. »

    PAR ANNICK GOVAERS

     

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  • Bientôt L'arrêt au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz N 63 Nandrin, l’autocar «WEL» circulera plus souvent

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    Tout d’abord, le ministre wallon de la mobilité et du transport confirme qu’une enquête de satisfaction sera menée à l’automne, comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Cette étude sera effectuée non seulement à bord des véhicules afin de sonder les clients et noter les améliorations qu’ils suggèrent, mais également auprès des non-clients qui n’utilisent pas les lignes WEL alors qu’ils pourraient potentiellement le faire. « La première partie de l’enquête se fera en face à face via un questionnaire que l’enquêteur administrera durant le trajet du client. La deuxième partie se fera via deux focus groupes couvrant le territoire wallon », précise Carlo Di Antonio. Vu que cette étude concerne l’ensemble des 6 lignes WEL, le GAL Pays des Condruses va mener sa propre enquête sur les communes condruziennes traversées.

    Les tarifs ne changent pas

    Rodrigue Demeuse avait également interpellé le ministre au sujet du prix (5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an), qui peut être dissuasif pour certaines personnes. A ce sujet, le ministre répond que le tarif correspond au prix actuel des titres Horizon+, titres du réseau express de l’Opérateur de transport de Wallonie dont l’offre convergera, à terme, vers l’offre WEL. Pas de changement tarifaire en vue, donc.

    Par contre, il reconnaît que le système de réservation préalable obligatoire via une application peut constituer un frein. « La possibilité d’emprunter le bus sans réservation préalable est actuellement à l’étude », annonce-t-il.

    Pour attirer davantage de clients, la fréquence de passages des cars va par ailleurs être revue à la hausse. Actuellement, elle est limitée au matin et au début de soirée. « La Région a pour ambition d’augmenter le niveau de service de la ligne Liège-Marche dès le mois de septembre. »

    L’arrêt de Nandrin aux Quatre-Bras, tant décrié par le bourgmestre local, sera bien déplacé « rapidement » au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz, confirme Carlo Di Antonio. Tinlot n’est pas en reste puisqu’il affirme « qu’un arrêt est prévu à Tinlot et sera effectif dès que les travaux d’aménagement de voirie permettront un cheminement global sécurisant. Le délai de mise en place pourra être raccourci en fonction de l’itinéraire de déviation prévu durant les travaux. » « Il ouvre ainsi la porte à la création d’un arrêt à Tinlot, sans attendre la réalisation des travaux du futur rond-point, en fonction de l’itinéraire de déviation qui sera prévu », se réjouit Rodrigue Demeuse. A l’origine, il fallait attendre la fin du chantier en 2021 pour y voir créé un arrêt WEL.

    210 voyageurs/semaine

    Pour rappel, les premières statistiques des TEC pour la ligne Marche-en-Famenne-Liège révélaient un total de 1.893 voyageurs en deux mois, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. C’est mieux que les autres lignes WEL mais trois fois plus de passagers sont nécessaires pour atteindre les objectifs des TEC.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Trop de déchets verts au bord des ruisseaux nandrinois

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    Les programmes d’actions, posés sur base d’un inventaire des ruisseaux réalisé l’an dernier, ont été présentés pour chaque zone, en sachant que Meuse Aval correspond à la partie gauche de la route du Condroz (Villers-le-Temple, Saint-Séverin) et Ourthe à la partie droite de la nationale (Nandrin). Le premier comprend 8 ruisseaux sur 29 km, tandis que le deuxième en compte 5 sur 22,7 km.

    197 points noirs

    Pour Meuse Aval, 173 points noirs ont été répertoriés dont 49 sont prioritaires. Pour Ourthe, 24 points noirs ont été déterminés, dont 14 sont prioritaires. « Cet écart ne signifie pas qu’une partie de Nandrin est moins bien entretenue, c’est juste une différence de méthodologie entre les personnes qui ont réalisé l’inventaire de part et d’autre », souligne Sébastien Herbiet, échevin de l’environnement et des eaux (Ecolo).

     

     

    Pour lui, les constats sont en outre similaires d’un côté comme de l’autre de la route du Condroz. Ainsi, les statistiques révèlent que le problème le plus fréquent des cours d’eau nandrinois reste le dépôt de déchets, le plus souvent verts, au bord des ruisseaux. « Les gens pensent que puisque ce sont des tontes de pelouse, du broyage de haies, des feuilles, ce n’est pas grave. Or, cela peut avoir un impact. Déjà, on ne sait pas ce que les gens ont chez eux : y a-t-il des pesticides, de l’engrais, des graines de plantes invasives dans ces tas ? Par ailleurs, déposés sur la berge, ces déchets peuvent à la longue tomber dans le ruisseau et participer à remplir le fond du cours d’eau de végétation », explique-t-il. Pour sensibiliser les habitants qui n’ont pas encore adopté les bonnes pratiques, quatre pancartes ont été placées aux endroits problématiques du territoire local « et d’autres seront placées en fonction des signalements ».

    L’érosion des berges constitue un autre souci. « Il n’y a plus de bêtes qui pâturent le long des ruisseaux, il faut continuer à clôturer les berges, tout comme restaurer les ouvrages d’art comme les petits ponts. »

    Lutter contre les plantes invasives

    Les plantes invasives posent problème aussi. « La berce du Caucase, il faut en arracher les racines à la bêche et la brûler sur place en prenant toutes les précautions car elle est photosensible. Pour la Renouée du Japon, sur certaines petites populations, il est préférable de ne pas agir pour ne pas la disperser. Pour savoir quoi faire, on se base sur un logigramme décisionnel », informe-t-il.

    Et puis, il y a les diverses entraves (un arbre couché dans l’eau par exemple) qu’il convient de retirer, ainsi que des rejets douteux d’eaux usées. Il s’agit dans ce cas soit d’imposer une station d’épuration individuelle aux propriétaires responsables ou encourager au placement d’une telle installation.

    Une sensibilisation nécessaire

    Le changement passe par la sensibilisation de la population : « Les dépôts organiques, le grand nettoyage de printemps Be-Wapp, un barrage anti-OFNI (les objets flottants non identifiés)... », cite-t-il.

    Sans oublier les zones d’immersion temporaire pour lutter contre les inondations et la mise en places des PARIS, une gestion intégrée et sectorisée des cours d'eau. 

    Le futur écoconseiller de la commune de Nandrin devra veiller au quotidien à la concrétisation des multiples fiches projets des Contrats de rivière.

    Les points ont été votés à l’unanimité.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

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    Source 

     
     
     
  • Rififi politique autour de la centrale nucléaire à Nandrin

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    « Cette convention, depuis 1996, rétribue les communes concernées en fonction d’une série de critères et cet argent doit être justifié par des dépenses dans la culture et le sport », introduit Michel Lemmens.

    La nouvelle convention, valable pour trois ans, a été négociée entre la direction d’Electrabel et quatre bourgmestres mandatés (Javaux, Jonet, Dejon et Lacroix).

    Pour la commune de Nandrin, cela représente 32.284 euros à multiplier par trois années, soit un peu plus qu’avant (31.800 euros).

    « Un problème éthique »

    Pour le groupe d’opposition Vivre Nandrin, les termes utilisés dans la convention (« maintenir et pérenniser l’exploitation sur le site de Tihange ») posent problème.

    Les membres VN s’opposent fermement au « bunker » d’entreposage des combustibles proposé par Electrabel et voient une incompatibilité éthique entre accepter l’argent et s’opposer à ce projet.

    Le bourgmestre a rétorqué que les 96.000 euros étaient nécessaires au budget de Nandrin, les supprimer signifierait couper dans certains investissements.

    Pour Michel Lemmens, ces propos sont populistes.

    « Christophe Collignon et Jean-Michel Javaux n’ont pas le même discours que vous... Pactiser avec le Diable a un prix. »

     

    PAR A.G

    Source 

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 clic ici  :

  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

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    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

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  • Ils s'installent à la campagne mais n'en acceptent pas les nuisances ? Une charte ?

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    RTL Info Belgique clic ici en a fait un article le 12 juillet 2019 sur leur site .

    L'article parle d' une charte à l'adresse  des néo-ruraux dans certaines communes .

    Plusieurs communes wallonnes envisagent de rédiger une charte à l'adresse de ces néo-ruraux, des personnes qui partent de la ville pour vivre à la campagne, rappelant dans cette charte  que vivre à la campagne, c'est accepter le mode de vie rurale et les nuisances.

    Certains nouveaux venus n'acceptent  pas bien certains aspects de la vie locale,  portent plainte auprès des communes.

    L'article dénonce "   Les lotissements se créant dans certaines communes, attirent des citadins cela engendre parfois des tensions avec les riverains locaux ."

    Certaines communes vont  créés  cette charte. il est dit dans l'article  Sic "Quand on arrive à la campagne, il faut accepter ces bruits et petites nuisances comme le coq qui chante, la moissonneuse qui travaille l'été, le chargement de betteraves à toute heure du jour ou de la nuit à l'automne, le tracteur qui laisse de la terre sur la route........

    Lire l'Article de RTL Clic ici 

     

    Autres articles sur le sujet :

    Un coq condamné à se… taire par le juge !

     

     

  • Stockage des combustibles à Tihange, L’enquête publique sera clôturée vendredi 12 juillet 2019

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    Ecolo veut réviser le projet

     

    L’enquête publique concernant ce projet sera clôturée vendredi. Il vise la construction d’un ensemble de trois bâtiments destinés au stockage du combustible nucléaire usé produit par les trois réacteurs de la centrale.

    Actuellement, ces déchets sont accumulés dans des piscines de stockage après avoir séjourné dans des piscines de refroidissement. Les piscines de stockage arrivent à saturation malgré les fermetures programmées de Tihange 2 en 2023, et Tihange 1 et 3 en 2025. Un nouvel entrepôt temporaire «sec» est dès lors prévu par Engie pour 2023 en attendant une solution définitive qui ne devrait pas voir le jour avant un siècle.

    Qualité du blindage

    Le nouvel entrepôt est prévu pour un durée de 80 ans, ce qui inquiète Ecolo. Pour les Verts, une telle perspective n’a pas de sens pour un démantèlement qui devrait durer de 15 à 25 ans. Les écologistes pointent également la qualité du blindage qu’ils disent qualifié pour une durée de 50 ans.

    Autre source d’inquiétude, Ecolo constate que la capacité de 120 emplacements pour entreposer les combustibles usés atteint plus du double du nombre de combustibles usés depuis les années 90 jusque 2025. Ecolo dénonce une entorse à la loi de sortie du nucléaire dès lors qu’Engie entend se garder une marge pour une éventuelle production supplémentaire.

    Enfin, les Verts soulignent que l’entrepôt n’est pas bunkerisé en cas d’accident aérien alors qu’il se trouve sur la route aérienne de Liège Airport.

    Dans Le Soir, la porte-parole d’Engie-Electrabel justifie le terme de 80 ans par l’absence de solution définitive pour l’entreposage des déchets. Elle précise que l’emballage (les fûts) est conçu pour une durée minimum de 50 ans, moyennant un programme de suivi. Le tout est contrôlé par l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

    Ecolo interrogera, sur la base des risques identifiés par l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies (Ondraf), les ministres de l’Intérieur et de l’Environnement, au parlement fédéral et à la Région, pour obtenir la révision du projet et l’étude d’incidence.

    BELGA

    Source 

     

     

     

     

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :

     

     

    Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

  • « La majorité m’a écarté de l’IDEN à Nandrin »

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    Le climat redevient tendu à Nandrin. Dans notre édition de lundi, nous vous annoncions l’attribution de la présidence de l’IDEN, intercommunale de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et environs, à Eric Cop (Tous Ensemble), conseiller communal récemment apparenté au MR. Plus tôt, les administrateurs avaient également été désignés au conseil communal et Marc Evrard avait été mis sur le côté au profit d’Eric Cop, tous deux apparentés au MR. Un calcul prémédité selon Marc Evrard, conseiller communal Pour Nandrin citoyenne. « Dès le mois de janvier lors du premier conseil d’administration, il fallait déjà m’écarter. Tout a été orchestré par Michel Lemmens et sa majorité. Il s’est inféodé à Eric Cop et Alain Henry à qui il a suggéré de s’apparenter au Mouvement Réformateur», avance Marc Evrard, actif au sein de l’IDEN pendant... 24 ans. Il en a même été président de 2004 à 2010.

    N’ayant pas recueilli assez de voix pour être administrateur, Marc Evrard ne pouvait logiquement pas briguer la présidence de l’intercommunale. La « bataille » s’est donc jouée entre Daniel Pollain (Vivre Nandrin) et Eric Cop, deux conseillers communaux d’opposition. C’est ce dernier qui l’a emporté, grâce aux voix de la majorité. Cela avait déjà fait bondir le groupe de Daniel Pollain (voir notre édition de lundi).

    « C’est choquant et malsain »

    Membre affirmé du Mouvement réformateur depuis 1987, Marc Evrard reproche à Eric Cop un apparentement illogique. « C’est choquant et malsain. Il n’y a aucune éthique politique. Comment peut-on représenter un parti dont on n’est pas membre, dont on n’a pas payé la cotisation ? En 2012, il a été apparenté 4 fois au cdH, 1 fois au PS et 2 fois au MR sur les 11 intercommunales », dénonce Marc Evrard.

    Eric Cop réagit et affirme que l’apparentement au MR n’a rien à voir avec la présidence de l’IDEN et semble logique à ses yeux. « C’est un choix que l’on a pris avec le groupe. Comme on devait s’apparenter à un parti pour le mois de mars, je me suis apparenté au MR. J’ai des points en commun avec le parti. Je ne vais pas rentrer dans ces jeux de bac à sable ».

    De son côté, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, ne fait pas d’autres commentaires que : « Marc Evrard devrait balayer devant sa porte et prendre des vacances. »

     

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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