Bénévolat

  • Le Grand Nettoyage de Printemps en automne approche à grand pas

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    Le Grand Nettoyage de Printemps en automne approche à grand pas et il est opportun de rappeler les mesures de précautions mis en place pour que cet événement se passe au mieux:
     Les ramassages seront opérés par petits groupes (maximum 10 personnes) dans le respect des dispositions locales en matière du port du masque et des règles de distanciation sociale (1,5 mètre) avec les personnes autres que celles vivant sous le même toit. Il est ainsi demandé aux groupes de plus de 10 personnes de scinder leur équipe et leur
     Le port des gants est obligatoire ;
     Les rassemblements de remerciement des groupes après le ramassage seront à éviter ;
     Les déchets seront placés directement dans le sac adéquat (PMC ou tout-venant) afin d’éviter une manipulation ultérieure et les sacs seront fermés directement après l’opération de ramassage
    Merci de respecter ces mesures de précaution
     
     
     
  • Fête des Voisins Solidaires” Rendez-vous le 18 septembre 2020 pour célébrer la Fête des Voisins !

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    Rendez-vous le 18 septembre 2020 pour célébrer la Fête des Voisins !
     
     
    Cette année, l’événement est rebaptisée « Fête des Voisins Solidaires”.
     
    Ce sera l’occasion pour les citoyens de remercier celles et ceux qui ont participé aux élans de solidarité et d’entraide depuis plusieurs mois et le début de la crise.

    Cependant, nous demandons à ce que les organisateurs veillent à respecter scrupuleusement les règles imposées pour la création d'un événement en période de COVID19.
     
    Car oui, célébrer la Fête des Voisins dans le respect des mesures : c'est possible !
     
     
    SUIVEZ NOS CONSEILS POUR ORGANISER ET PARTICIPER À LA FÊTE DES VOISINS EN TOUTE SÉCURITÉ !
     
     
     

    L'HISTOIRE DE LA FÊTE DES VOISINS...

    En 1999, Atanase Périfan et l’Association “Paris d’amis” lancent l’opération “Immeubles en Fête” en France. Son slogan : Pas de quartier pour l’indifférence !

    Son objectif : Renforcer les liens de proximité, développer un sentiment d’appartenance à un même quartier, créer une solidarité entre voisins, se mobiliser contre l’isolement et l’exclusion.

    En 2003, la première édition d’Immeubles en fête est lancée en Région bruxelloise, dans le cadre de la Journée européenne des voisins. Le succès est immédiat : plus de 10.000 Bruxellois participent à l’opération.

    L’année suivante, grâce au soutien de nombreux intervenants qui parrainent l’opération, la deuxième édition s’étend au niveau national mobilisant ainsi tous les Belges.

     

     

    Toutes les infos clic ici 

     

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  • Des nandrinois parmi l'ASBL les « Chauffeurs du Cœur »

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    Fin mars, lorsque la crise du coronavirus battait son plein, l’ASBL amaytoise « Les Chauffeurs du Cœur » lançait un appel à l’aide afin de pouvoir fournir suffisamment de masques et de gel hydroalcoolique à ses vingt bénévoles.

    Effectuant des dizaines de trajets quotidiens vers les hôpitaux pour des personnes à la santé fragile - et donc plus vulnérables face au Covid-19 -, l’association craignait d’arriver à court de matériel.

    N’ayant toujours pas reçu d’aide officielle un mois plus tard, Roland, le responsable de l’ASBL, dénonçait un manque de considération de la part des autorités fédérales et relançait son appel à l’aide auprès de différentes personnalités politiques. Non seulement l’ASBL a finalement trouvé l’aide dont elle avait besoin, mais elle a connu une forte expansion depuis la fin avril.

    Deux politiciens ont répondu

    « Je tiens à remercier le Gouverneur Hervé Jamar de nous être venu en aide.

    Il s’est manifesté suite à mon appel dans la presse et a débloqué la situation », explique Roland .

    « Une camionnette venait à mon domicile toutes les 3 semaines pour nous dépanner en masques et en gel. Le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux, nous a également dépanné avec quelques boîtes de masques. »

     
     

    Depuis lors, les activités de l’association n’ont fait que croître et le nombre de chauffeurs est passé de 20… à 58. Les Chauffeurs du Cœur on repris un groupe de 18 bénévoles de la région de Spa, dont la gestion administrative est désormais entre les mains de l’association amaytoise.

    Namur est également couverte par 4 chauffeurs.

    Les 36 bénévoles restants sont tous issus de la région hutoise.

    250 trajets quotidiens

    « On effectue désormais environ 250 trajets quotidiens. On ne s’arrête plus », explique le secrétaire général de l’ASBL.

    « Mon numéro est saturé donc j’ai dû mettre un deuxième numéro de téléphone en route, dont mon épouse s’occupe. On est victime de notre succès car on accompagne les gens du seuil de leur porte jusque dans la salle d’attente, mais aussi parce qu’on pratique le tiers payant. Le bouche à oreille fait son effet. »

     

    Les Chauffeurs du Cœur comptent déjà 360 réservations de transport jusque fin septembre.

     

    « On est toujours à la recherche de nouveaux bénévoles, ça nous fera grand plaisir. »

     

    Infos : 0491/882231

     

    Article de P.TAR.

     

    Source Sudinfo 

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »

    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

     

     

    Jérôme Chantraine, le directeur-adjoint

     

    17 nationalités différentes

    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.

    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »

    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence

    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…

    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »

     

    Durant deux ans, avec son épouse Christine Pireaux et les Films de la Passerelle, il a planté ses caméras dans l’école, dans les classes. Il a suivi le parcours chaotique d’une dizaine d’élèves dont certains ont d’ailleurs été mêlés de près au braquage mortel chez un pompiste à Comblain en octobre 2018.

    Il les filme, les interroge sur leurs difficultés, sur leurs rêves. Il assiste à des conseils de classe, aux convocations chez le directeur et à leur passion extrascolaire. Aucun jugement, juste des constats. « Finalement, plutôt que l’école de la dernière chance, j’ai intitulé le film « L’école de l’Impossible », explique-t-il, car l’école fait tout pour qu’ils s’en sortent. »

    Ce mercredi après-midi, le résultat final a été présenté aux professeurs et aux élèves au centre culturel de Seraing. Il sortira au cinéma en janvier prochain.

    Des réflexions qui font rire et pleurer

    Si les thèmes abordés sont délicats, on rit heureusement aussi beaucoup dans ce film grâce aux réflexions spontanées de tous ces jeunes.

    Dilal: « Les dealers m’attendaient toujours à l’arrêt de bus. Mais j’ai trouvé la solution pour leur échapper. Je descends à l’arrêt suivant. »

    Jamila : « Ma mère a dit que j’étais malade parce que j’étais attirée par les filles. On est allée ensemble chez le psychologue. Et pour finir, c’est elle qu’il a voulu garder. »

    Le directeur à Zeliha: « Tu as cumulé 17 jours d’absence ce mois-ci. Comment expliques-tu ça? ». Zeliha : « J’ai des difficultés à me lever le matin. » Le directeur : « et l’après-midi aussi visiblement... »

    Le professeur d’économie: « Où est ma classe de cinquième? » Une jeune fille arrive: « C’est moi Monsieur. » Le professeur : « Et où sont tes cours? ». L’élève : « Je les ai oubliés... »

    Vanessa : « Je suis allée visiter le lycée Saint-Jacques. Leurs voyages scolaires, c’est fou : la Chine, l’Andalousie, le Maroc. Ici, c’est la mer du Nord. »

    Mais la plupart des interviews font ressortir un mal-être profond et émouvant.

    Jeremy: « Moi mes parents ne se sont jamais occupés de moi. J’ai été élevé par ma marraine. Mais quand je vois comme ils sont devenus maintenant, finalement je suis bien content de ne pas avoir eu affaire à eux. »

    Noah : « J’ai vu mon géniteur frapper sur ma mère. Je ne veux plus jamais le revoir. »

    Mégane : « Si je fais de la boxe, c’est pour pouvoir me défendre des agressions. »

    Delil : « Je suis en train de perdre la vue suite à une maladie génétique. En fait, si je réfléchis, je n’ai jamais eu un seul moment de bonheur. »

    L.G.

    Jamila: On est accepté avec nos défauts et nos valeurs

    Jamila a aujourd’hui 22 ans et s’est inscrite en première en psychologie à l’université de Liège. Elle a eu un parcours de vie compliqué, son homosexualité n’a pas toujours été acceptée au sein de sa famille et elle a finalement abouti au collège Saint-Martin durant deux ans. « Mes deux plus belles années scolaires », ajoute-t-elle.

     

    Pourquoi ? « Parce que c’est une des rares écoles où on ne vous colle pas d’étiquette. On vous accepte avec vos défauts et vos valeurs et on essaye de faire de vous quelque chose. Peu importe qu’on ait été renvoyé de plusieurs écoles, peu importe qu’on sorte même de prison, ici on a tous notre chance. »

    Et elle tire son chapeau à la patience et à la motivation de ses anciens professeurs « qui ne se contentent pas de regarder vos résultats et puis de rentrer chez eux. Ici, il y a un cadre, un suivi, ils vous accompagnent au-delà de leurs heures de travail. »

    L.G.

    Zahila: «Ils sont là à la fin du cours»

    Zahila n’a jamais aimé étudier. Sa passion, c’est son sport, la boxe, qu’elle a choisi pour pouvoir bien se défendre. Elle est d’ailleurs championne d’Europe et du monde de sa catégorie.

     

    Après avoir traîné dans plusieurs écoles et avoir subi de graves soucis familiaux, elle a finalement atterri au collège Saint-Martin.

    Très souvent absente au début, elle a pourtant été prise en charge par ses professeurs et à réussi à en sortir diplômée.

    « Ici, les profs sont vraiment là pour nous, ils ne nous laissent pas tomber à la fin du cours. Ils sont là tout le temps à nous motiver. Dans d’autres écoles, ce n’est pas comme ça et c’est bien dommage. »

    L.G.

    Vanessa: «Cette école a été un tremplin pour moi»

    Avec un père décédé d’une overdose et une mère seule pour s’occuper d’elle et de ses frères, Vanessa (18 ans) a décroché longtemps à l’école avant d’être remise sur le bon chemin au collège Saint-Martin.

     

     

    « J’ai eu cette chance de tomber sur des professeurs très humains qui ont cru en moi, raconte-t-elle. Les revoir ici et dans ce film m’a beaucoup émue.

    Cette école a véritablement été un tremplin pour moi. C’est grâce à elle que j’ai de nouveau pu avancer dans ma vie et effectuer les bons choix. En deux ans, qu’est-ce que j’ai évolué. »

    Grâce à ses bons résultats, elle a pu s’inscrire cette année en rhétorique au Sartay à Embourg et peut croire à nouveau en ses rêves : « celui de devenir avocate pour aider les gens. »

    Article et rédaction L.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • LA GRANDE SOIRÉE DU 19 SEPTEMBRE « COMME CHEZ VOUS » Le Télévie, sans public, un peu confiné

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    Elle a été reportée de six mois, cette grande soirée du Télévie. Mais RTL a malheureusement dû se rendre à l’évidence : un grand événement rassemblant comme l’année dernière au Louvexpo quelque 1.800 personnes, ce ne sera pas pour cette 32 e édition.
     
     
    Pas plus qu’il ne faudra s’attendre, le 19 septembre prochain, à un record de dons, prévient Philippe Delusinne, le patron de RTL Belgium.
     
    « Plein d’événements pour récolter des dons ont dû être annulés à cause du Covid. Mais notre objectif n’a jamais été de battre chaque année le record ».
     
    Pas d’explosion de compteur espérée – mais on ne sait jamais – donc, le 19 septembre.
     
    Mais tout de même une soirée de clôture, essentielle pour aider à faire progresser la recherche contre le cancer, qui aura une saveur particulière.
     
    Un Télévie « confiné », c’est du jamais vu.
     
    « Mais on va mettre doublement le paquet sur des moments d’émotion forts ». Voici tout ce qui sera différent des traditionnelles soirées du Télévie.
     
    Le lieu
     
    : ce sera à RTL, depuis les locaux (le salon, le jardin et le décor de la dernière pièce du Télévie) de la maison-mère, que la soirée sera filmée, afin de renforcer la notion du Télévie qui « s’invite chez vous ». Cela faisait très, très longtemps, que RTL n’avait plus servi de décor à cette grande soirée.
     
     
    Le public
     
    : il n’y en aura pas.
    Respect des règles sanitaires oblige.
    De même, tous les témoins, malades ou en rémission, interviendront depuis chez eux, afin d’éviter de leur faire courir le moindre risque.
     
    Les invités
     
    : il y en aura moins que d’habitude mais ils seront de qualité.
     
    Loïc Nottet, Adamo et Fanny Leeb (qui a elle-même combattu le cancer) et, pour la première fois, Kendji Girac, seront présents à RTL pour divertir les téléspectateurs.
     
    Le parrain
     
    : Agustin Galiana, le plus souriant des chanteurs-acteurs, promet d’amener « sa personnalité espagnole et beaucoup de soleil » lors de cette soirée.
     
    La cause lui tient à cœur, et ce n’est pas la première fois qu’il participe au Télévie : « ma famille a été très touchée par le cancer, ma maman notamment. J’ai perdu aussi pas mal de proches ».
     
    Les centres de promesses
     
    : là aussi, il faut s’adapter. Les téléphones – et les personnalités, connues ou de l’ombre de la chaîne pour décrocher – seront disposés à RTL.
     
    40 plutôt que 200 postes habituellement.
     
    Un autre centre de promesses sera lui installé au Lotto Mons Expo.
     
    Article par  CH.V.
     
     
     

  • Télévie organisées par le CHU et l’ULiège Le record de 2019 est battu

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    Télévie : le CHU ramène 204.940 €  

    Le record de 2019 est battu 

     
    Ce vendredi à 17 h se terminaient les 24 heures vélo du Télévie organisées par le CHU et l’ULiège. 134 vélos, près de 6.000 cyclistes, ont participé à cette édition rendue délicate par le coronavirus  

     

    « Ils y ont participé depuis octobre l’an dernier en trouvant les partenaires, les équipes, en s’inscrivant et en soutenant ainsi la cause du Télévie » explique Véronique Goffin, secrétaire générale des activités Télévie à Liège.
    L’épreuve devait se dérouler en mars puis a été reportée en septembre.
     
    « Son organisation physique a été rendue difficile par la situation sanitaire mais nous n’avons jamais abdiqué, demandant aux participants de faire du sport et d’enregistrer le temps consacré dans une application. Pour chaque heure de sport, 1 € était remis au Télévie.
     
    Ce sont 5.900 € de sport qui ont été ainsi valorisées » reprend Véronique. Ce qui fait que le chèque global des 24 h vélo Télévie 2020 est de 204.940 €, soit 17.000 € de plus qu’en 2019. Un exploit ! »
     
     
    Jusqu’au bout les galeries commerciales partenaires, les entreprises, les communes (Clavier, Marchin) et les écoles (La Haute Ecole de la province de Liège, Saint-Louis) sont restées mobilisées.
     
     
    « A tous ces sites, à tous ceux qui ont coordonné l’organisation, à tous les participants, je voudrais dire un immense merci, explique Michael Herfs, chercheur qualifié FNRS, coordinateur du Télévie à Liège qui remettra le chèque, le 19 septembre, lors de la soirée finale sur RTL-TVi.
     
     
    Ces montants sont fondamentaux pour la recherche : « On ne guérira jamais d’une maladie qu’on ne comprend pas ».
     
     
     
    Pour célébrer cette fin de 24 heures et la remise du chèque, c’est un artiste particulier qui était invité à animer une petite heure la grande verrière du CHU. RMC (Benjamin) est un rappeur qui, il y a deux ans , a passé trois mois au + 4B. Il en a tiré une chanson (« le +4B ») qu’il a interprétée en hommage au personnel soignant.
     
    RMC est « disque d’or » en Pologne.
     
     
  • Fête des Voisins Solidaires” Rendez-vous le 18 septembre 2020 pour célébrer la Fête des Voisins !

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    Rendez-vous le 18 septembre 2020 pour célébrer la Fête des Voisins !
     
     
    Cette année, l’événement est rebaptisée « Fête des Voisins Solidaires”.
     
    Ce sera l’occasion pour les citoyens de remercier celles et ceux qui ont participé aux élans de solidarité et d’entraide depuis plusieurs mois et le début de la crise.

    Cependant, nous demandons à ce que les organisateurs veillent à respecter scrupuleusement les règles imposées pour la création d'un événement en période de COVID19.
     
    Car oui, célébrer la Fête des Voisins dans le respect des mesures : c'est possible !
     
     
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    L'HISTOIRE DE LA FÊTE DES VOISINS...

    En 1999, Atanase Périfan et l’Association “Paris d’amis” lancent l’opération “Immeubles en Fête” en France. Son slogan : Pas de quartier pour l’indifférence !

    Son objectif : Renforcer les liens de proximité, développer un sentiment d’appartenance à un même quartier, créer une solidarité entre voisins, se mobiliser contre l’isolement et l’exclusion.

    En 2003, la première édition d’Immeubles en fête est lancée en Région bruxelloise, dans le cadre de la Journée européenne des voisins. Le succès est immédiat : plus de 10.000 Bruxellois participent à l’opération.

    L’année suivante, grâce au soutien de nombreux intervenants qui parrainent l’opération, la deuxième édition s’étend au niveau national mobilisant ainsi tous les Belges.

     

     

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  • Plus de 40 candidats claviérois répartis en 2 équipes étaient prêts à pédaler pendant 24 heures pour le Télévie

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    6.000€ récoltés pour le Télévie à Clavier malgré l’annulation des 24h vélo

    Comme l’année dernière, la commune de Clavier s’est portée candidate pour les 24 heures vélo du Télévie organisées par le CHU et l’Université de Liège afin de récolter des fonds pour soutenir la recherche contre le cancer.

    Différents membres du personnel communal et du CPAS, ainsi que des mandataires, étaient prêts à relever le défi. Malheureusement, l’événement initialement prévu les 19 et 20 mars a été reporté à deux reprises avant d’être annulé à cause des mesures sanitaires imposées.

    Rendez-vous en 2021

    Quoiqu’il en soit, les deux équipes « Ça roule à Clavier pour le Télévie » ont pu contribuer à la lutte contre la maladie puisqu’elles sont parvenues à rassembler la somme de 6.000€ grâce au sponsoring et aux dons des particuliers.

    Dans une petite vidéo de remerciements publiée sur la page Facebook de la commune ce mercredi, la bourgmestre Philippe Dubois a donné rendez-vous aux coureurs en 2021.

    « Nous serons plus forts encore », a-t-il ajouté. « Merci à tous les donateurs ». Au total, 47 donateurs ont contribué à réunir cette somme.

     

    En 2019, l’équipe de Clavier avait récolté la somme de 7.460€ pour la recherche.

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

  • Un Grand Nettoyage de Printemps en automne, ça vous dit ?

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    Un Grand Nettoyage de Printemps en automne, ça vous dit ?
     
    Ben oui, y a pas de saison pour être propre !
    Intéressé ?
    Inscrivez-vous vite sur sur  https://bit.ly/32rZuRu et recevez gratuitement votre kit de ramassage .
     
    Vous étiez inscrit en mars ? Dans ce cas, confirmez votre participation et utilisez le matériel que vous avez reçu.
     

  • Partager c’est chou ! Écolo-Huy lance sa plateforme d’échange de légumes et de jardins

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    La locale écologiste hutoise avait déjà mis le dossier sur la table du conseil communal, « mais le collège n’a pas été très enthousiaste ».

     

    Écolo-Huy a alors décidé de faire les choses directement et a lancé sa plateforme d’échanges de légumes et de partage de jardin. « On a lancé « Partager c’est chou », via Facebook par facilité.

     

    Le but est de partager ses surplus, d’échanger des services, de venir cultiver le jardin de quelqu’un qui n’a pas le temps. On compte déjà plus de 130 membres et plus de 30 échanges », se réjouit Anabelle Rahhal, conseillère communale et cheffe de groupe Écolo Huy.

    La réciprocité

    Le groupe permet ainsi de mettre en relation « ceux qui ont un jardin, mais ne peuvent pas l’entretenir » et « ceux qui veulent un potager, mais n’ont pas de jardin ».

    Une charte (sur les heures, les outils…) est alors proposée pour l’entretien des jardins partagés.

    Le concept a déjà été repris à Sprimont, avec le même nom « Partager c’est chou ».

     
    La plateforme se veut « citoyenne », mais le parti vert reste à l’initiative et ne cache pas son implication dans le projet. « Ecolo défend une alimentation saine et locale depuis le début ».

    Article et rédaction Ro.Ma.

    Source

  • Plantation de haies, saison 2 ambition 4000 km !!!

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    « Le projet haies, avec l’ambition d’en planter 4.000 km d’ici 2024, ce n’est pas un projet où on peut dire : on plante chaque mois.
     
    Il y a une période de plantation, d’octobre, novembre à fin mars.
     
    Là, on entame la deuxième saison. » Ce projet avait marqué au moment de la présentation de la déclaration de politique régionale, en septembre 2019.
     
    « On en a beaucoup parlé, et il crée de l’engouement », avance Céline Tellier.
     
    « Sur la première saison de plantation, il y a eu 76 km.
     
    Ça peut paraître rikiki, mais ce n’est que la part des plantations subventionnées sur base de l’ancien régime de subvention.
     
    Il y en a eu d’autres. Les choses sérieuses vont commencer, ça fait des mois qu’on prépare la suite. »
     
     
    Pour l’instant, la ministre travaille sur le volet subventions. « Ce volet va passer définitivement en septembre au gouvernement », révèle Mme Tellier.
     
    « Ce qui est prévu, c’est un triplement globale des subventions. »
     
    De 300.000 euros jusqu’à présent, on passe en effet à 1 million par an, et à 2 millions en fin de législature. « On augmente aussi l’aide de 25 %.
     
    Par exemple, on passe de 3 à 4 euros le mètre de haie. De 12 à 20 euros par arbre. On veut faire en sorte que globalement, il y ait plus de demandes.
     
    Maintenant, il y a aussi pas mal de gens qui disent : je n’ai pas envie de subventions, mais je m’engage à planter massivement. »
     
    Ainsi, des entreprises ont planté d’initiative des kilomètres de haies qui ne sont pas comptabilisées.
     
    Formulaire en ligne
     
    Ça, c’est pour le volet subvention.
     
    Mais il y a aussi toute une réflexion menée avec différents acteurs, à commencer par les agriculteurs.
     
    Ensuite, avec le secteur horticole. Aujourd’hui, les pépiniéristes, ce sont environ 1.000 emplois en Wallonie, avance la ministre. Cet emploi pourrait être augmenté de 25 %.
     
    Les autres acteurs, ce sont les communes, les écoles, des sociétés comme Infrabel, Vivaqua ou d’autres acteurs de l’eau.
     
     
    Et puis il y a les citoyens, vous et moi. Comment faire si on veut planter une haie derrière chez soi ?
     
    « Il y aura un formulaire qui sera en ligne sur le site du SPW (Service public de Wallonie, NDR) », explique la ministre.
     
    « On attend juste que le texte sur le volet subvention passe en gouvernement, ici en septembre. On a par ailleurs un site web dédié.
     
    Il y a un appui technique, sous forme de brochure que nous avons fait réaliser.
     
    On y trouve plus précisément les essences qui sont le plus adaptées en fonction de l’endroit où on habite.
     
    Des explications sur comment planter, etc. La première année, on voulait créer de l’enthousiasme autour du projet. On voit qu’il est là.
     
    Le vrai démarrage, c’est cet hiver-ci. »
     
     
    Article de  B.J.
     
     
     

  • Jean-Louis construit un ponton couvert pour les marcheurs à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture

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    Les promeneurs qui ont l’habitude de traverser le bois de Soheit, situé à mi-chemin entre Nandrin et Fraiture, connaissent probablement le sentier de la Biennegotte, proche du ruisseau du même nom. Également appelé « sentier du cordonnier », il a la particularité de traverser une zone particulièrement humide, voire marécageuse, que les randonneurs ont du mal à franchir.

    « C’est une zone très inondable.

    Le ruisseau sort de son lit par fortes pluies. Les gens utilisaient des solutions de fortune pour passer comme des rondins en bois ou des palettes », explique Paul Eloy, instituteur à Nandrin et fondateur de B-A-S-E, un groupe citoyen actif dans la préservation de la nature.

     

     

     

    Heureusement pour les marcheurs, le propriétaire du bois a décidé prendre les choses en main et de construire de sa propre initiative un ponton en bois d’une dizaine de mètres, couvert d’une toiture en tuiles.

     
    Un expert en cabane et pontons

    Originaire de Maredsous, Jean-Louis Ancion est un expert forestier de 65 ans, qui n’a jamais cessé de travailler. Dans son temps libre, il fabrique toutes sortes de constructions en bois : cabanes perchées, cabanons, pontons, chalets… Il publie le résultat sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme «Cabane Cabane». Le propriétaire du bois de Soheit n’en était donc pas à son premier coup d’essai. « Les gens avaient du mal à passer et c’était dangereux. Je me suis dit que j’allais faire ça convenablement. Pour que ça ne glisse pas quand il pleut, j’ai ajouté un toit », explique le bricoleur.

    Evidemment, construire une plateforme stable sur un marécage n’a pas été une mince affaire. Après avoir étalé des rondins pour pouvoir rouler avec ses machines sans s’embourber, Jean-Louis Ancion a dû enfoncer des pieux en chêne jusqu’à 2 mètres de profondeur. « J’y ai attaché les madriers puis j’ai pû faire le plancher, sur lequel j’ai placé les murs et le toit. C’était difficile mais j’ai de l’expérience ».

    Le chantier a démarré au début de la dernière semaine de juin et il aura fallu environ une semaine de travail pour construire la structure. En revanche, le toit en tuiles vient tout juste d’être achevé ce samedi, avec l’aide de Paul Eloy et d’autres membres du groupe B-A-S-E. « C’est mon métier et ça me passionne. C’est un défi et je me rends utile pour les gens, » explique Jean-Louis Ancion.

    Dans la région de Huy-Waremme, il a déjà réalisé plusieurs chalets de chasse, dont un à Hermalle-sous-Huy, plusieurs chalets sur étang, notamment à Nandrin et Anthisnes, et une cabane dans un jardin à Waremme.

    Toutes ses réalisations sont visibles sur le site internet www.ancionforet.be .

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

     

    Il démonte sa cabane pour faire un pont… Clic ici 

     

    https://www.b-a-s-e.com/

  • Des citoyens ont nettoyé le cimetière de la Buissière

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    Belle solidarité: 13 citoyens ont nettoyé le cimetière de la Buissière à Huy

    Comme annoncé la semaine dernière, les trois modérateurs du groupe «  « T’es un vrai Hutois » étaient présents ce samedi après-midi dans le cimetière de la Buissière à Huy pour une opération de nettoyage.

    Ils répondaient ainsi à Sylvie et ses amis qui avaient posté des photos et des vidéos d’ossements et de tombes cassées sur Facebook.

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon, était présent au lancement de l’opération tout comme l’échevin des Travaux, Eric Dosogne qui a aidé aussi à enlever les mauvaises herbes de 13h à 15h.

    « Il y a 10 cimetières à Huy et celui de la Buissière est un des plus anciens. Il s’étend sur cinq hectares avec des personnages illustres (Joseph Lebeau, la famille Nestor Martin, la famille Vierset, ...). La Ville de Huy n’utilise plus de produits phytosanitaires pour nettoyer les allées des cimetières. Dès lors, au lieu de deux passages par an, il y en a six ou 7 par an avec des désherbeurs thermiques. La Ville fait ce qui lui incombe mais de nombreuses familles n’entretiennent plus les tombes », précise Eric Dosogne.

    Materiel à disposition

    « Pour cette opération, nous avons mis à disposition des citoyens bénévoles trois membres du personnel et le matériel pour nettoyer et évacuer les mauvaises herbes », ajoute-t-il.

    « Nous avons embrayé sur l’idée lancée par certaines personnes pour nettoyer le cimetière. Nous avons pris nos renseignements avec la Ville pour l’organiser et nous sommes là ! Je suis déçu car nous comptions sur 30 ou 40 personnes et seulement 10 nous ont rejoints, Pierre Bertrand, Laurent Piquin et moi-même, les trois modérateurs des groupes « Huy dire » et « T’es un vrai Hutois »«. Je regrette aussi l’absence de celles qui ont lancé l’idée », indique Jean-Luc Riga.

    Ces 13 citoyens hutois ont nettoyé ce samedi une des neuf fosses communes du cimetière de la Buissière en enlevant à la main ou avec les outils adéquats toutes les mauvaises herbes.

    « Nous menons une action utile et c’est plaisant de travailler ensemble pour une bonne cause », se félicite une des participantes.

    « Nous remercions l’Intermarché de Huy qui nous a fourni 120 bouteilles d’eau pour cette opération », ajoute Jean-Luc Riga.

     « Nous venons de vider un autre champ commun de ce cimetière pour les mettre dans un ossuaire et il y a ainsi 200 places disponibles », explique un des fossoyeurs mobilisés ce samedi.

    « Nous essayerons de relancer cette action durant les vacances de la Toussaint », concluent Jean-Luc Riga et les bénévoles.

     

    Article et rédaction Par Marc Gérardy

     

    Source

    cimetière buisse .jpg

  • Produire de la bière pour aider une école

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    C’est le pari un peu fou de la Brasserie de Flône, à Amay, en région hutoise 

    Après avoir œuvré pour la mobilité autour de l’école de leurs enfants, un groupe de parents a décidé de créer une coopérative qui fait de la bière dont les bénéfices sont dépensés au profit des enfants.  

    L’ancienne abbaye de Flône est un monastère de chanoines augustins situé à Amay, en province de Liège.
     
    La congrégation des Augustins s’y est installée en 1075 et une brasserie y a été opérationnelle en 1550, sous l’abbatiat de Philippe d’Orjo. Au XX e siècle, les Dames de l’Instruction Chrétienne ont acheté les bâtiments pour s’y installer et y créer une école primaire et secondaire.
     
    En 2015, un groupe de bénévoles a décidé de créer une bière sous l’appellation « Cuvée d’Orjo », en mémoire de l’abbé brasseur. « Avec d’autres parents, on avait déjà œuvré pour la sécurité aux abords des écoles et on a eu envie de faire autre chose pour aider l’école.
     
    La fancy-fair allait arriver en octobre et on s’est dit : « Pourquoi on ne ferait pas de la bière, en rapport avec le passé brassicole de l’école ? », explique Emmanuel Radoux, président du conseil d’administration.
     
    En phase avec le développement
     
    « On a travaillé sur un petit outil brassicole avec une production limitée. On s’était donné deux ans pour écouler notre première production. Après cinq heures, on avait déjà vendu 1.200 bouteilles », ajoute-t-il en riant. Au final, de fancy-fair en cadeaux de Noël, la brasserie a vendu plus de 9.000 bouteilles la première année.
     
    La même année, l’ASBL « Bières de l’Abbaye de Flône » a été créée, brasser la bière et en obtenir des bénéfices n’étant pas la mission première d’une école. L’ASBL s’est donnée pour mission la préservation du patrimoine mais aussi de travailler au mieux-vivre des élèves et d’inoculer le virus de l’entrepreneuriat auprès des étudiants.
     
    Deux ans plus tard, pour continuer son développement, la brasserie s’est muée en coopérative afin de proposer aux particuliers et aux investisseurs de prendre part au projet.
     
    « On a commencé à faire du chiffre.
     
    Or, une ASBL est sans but lucratif donc on a dû trouver une structure sociétale en phase avec notre développement.
     
    Voilà pourquoi on s’est tourné vers la coopérative. C’était le mode de fonctionnement qui correspondait le mieux », poursuit le président du CA.
     
     
    Un nouveau bâtiment
     
     
    « L’origine de la coopérative, c’est qu’il fallait lever pas mal de fonds, faire entrer des investisseurs/coopérateurs et qu’on ne voulait pas une société trop rigide », explique Pascal Erpicum, directeur financier.
     
     
    « Fortement mis en valeur dans les années 90, le modèle coopératif reste, pour nous, un bon outil. Les jeunes d’aujourd’hui font de la cohabitation, du co-working… et on voit arriver ce partage dans l’économie circulaire.
     
    Si les Wallons veulent travaillent ensemble, la coopérative a une utilité », ajoute le directeur financier.
     
     
    Pour l’heure, la coopérative compte quelque 174 membres fondateurs et elle planche sur un gros projet : la construction de sa propre brasserie (elle brasse actuellement chez la Binchoise), l’an prochain, au sein de l’abbaye.
     
    Le projet est estimé à 550.000 euros et couvrira 450 m 2 .
     
    Une partie de la production sera toujours assurée par la Binchoise et une autre partie sera faite à Flône.
     
     
    La brasserie ne propose actuellement que deux bières différentes, la cuvée Béthanie (une blonde) et la cuvée d’Orjo (une triple). « On développera la gamme plus tard.
     
    Pour le moment, on ne dépense pas un sou qu’on n’a pas. C’est notre philosophie et on veut surtout conserver notre ancrage local et que le bénéfice rejaillisse sur l’écosystème. On travaille sur l’engagement d’une personne », note encore Emmanuel Radoux.
     
    Signalons que, dernièrement, la brasserie a revu son identité graphique qui montre encore davantage son attachement à l’abbaye. Une confrérie de l’Abbaye de Flône va également être prochainement présentée.
     
    « Elle permettra aux coopérateurs qui le souhaitent d’être actifs et de venir donner un coup de main pour brasser. Ce sera un outil qui permettra, en dehors d’une participation financière, de mettre en avant le patrimoine au travers de la bière », conclut le président du conseil d’administration.
     
    Article de L.B.
     

  • Trekking et Voyage recherche un(e) stagiaire

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    Trekking et Voyage • Inspiration rando, voyage & outdoor

    En tant que blogueur et créateur de contenu digital en plein développement, j’ai décidé d’offrir la possibilité à de futurs professionnels de m’accompagner avec mon équipe dans la réalisation de mes prochains projets. Si tu es étudiant(e) en communication et/ou marketing, cela pourrait bien t’intéresser…

    Dans le cadre de la réalisation de divers projets majoritairement en lien avec la promotion de la Belgique mais aussi d’autres destinations dans le monde, je suis à la recherche d’un(e) stagiaire dynamique et motivé(e) afin d’intégrer mon équipe. Ce stage est offert dans le cadre d’une formation et n’est pas rémunéré (voir avantages ci-dessous).

    Qui sommes-nous ?

    Trekking et Voyage est avant tout un blog rando, voyage et outdoor né de l’initiative d’un passionné de randonnée et de voyages. L’entreprise belge (représentée par le blogueur Maxime Alexandre) crée du contenu (web, photos, vidéos) depuis 2014 sur le site internet www.trekkingetvoyage.com et les réseaux sociaux associées. Au fil des années, Trekking et Voyage est devenu une référence en matière d’inspiration randonnée, voyage et outdoor en Belgique mais aussi sur la toile francophone. Retrouve tout mon parcours ici.

    En pleine expansion, l’entreprise cherche à renforcer provisoirement son équipe avec un ou plusieurs stagiaires dans le cadre de divers projets visant à faire la promotion de la Belgique (reportages web, photo et vidéo, film documentaire) ou de destinations plus éloignées.

    Maxime Alexandre

     

     

  • Célie et sa brouette à souhaits ont fait escale à Huy

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    Célie et sa brouette à souhaits ont fait escale à Huy au profit des enfants malades

    La route est encore longue, mais Célie Desmeth avance avec la ferme intention d’arriver au bout de son aventure. L’Oheytoise s’est lancée le 1er août dernier dans un projet assez fou : effectuer 606,5 km à travers la Belgique en poussant une brouette. Son objectif est de récolter des fonds pour l’association Mistral Gagnant qui réalise les rêves d’enfants malades. Un projet qu’elle a nommé « La brouette à souhaits ».

    600 km à parcourir sur tout le mois d’août, c’est-à-dire 20 km par jour. Samedi, Célie s’est élancée d’Engis aux alentours de 07h00 du matin. Direction Amay avec une escale sur la grand-place de Huy vers 11h00. Un effort physique intense : « Les jambes, ça va. Là où c’est plus éprouvant, c’est au niveau des bras. Je dois aussi faire attention à bien détendre les doigts le soir. La brouette pèse 14 kg et avec mon matériel, on dépasse les 60 kg. C’est un peu la hotte du père Noël avec tous ses cadeaux. Elle me sert à porter tout mon matériel : ma tente, de l’eau, mes habits de rechange, mon sac de couchage… », explique la jeune femme de 28 ans.

    Une aventure humaine

    Célie s’est lancée dans ce défi durant le confinement : « Quitter la Belgique cet été était problématique alors j’ai décidé de partir à sa découverte. Cependant, j’avais envie d’y ajouter une autre dimension. Pour moi, les enfants soutenus par Mistral Gagnant sont des exemples. Malgré la maladie, ils continuent à avancer et sourire malgré leur fardeau à porter ».

    Une aventure débutée le 1er août, mais qui a déjà pu donner un aperçu de la bonté des gens : « C’est une aventure humaine de fou. Je rencontre des gens généreux, sincères avec qui les quelques mots échangés sont des moments privilégiés. Je ne m’attendais pas à recevoir une telle charge émotionnelle. C’est une expérience difficile à décrire avec des mots, car elle doit être vécue pour s’en rendre compte », ajoute L’Oheytoise, émue par le soutien reçu.

    Arrivée fin août à Bruxelles

    Un soutien également donné par les proches de Célie. Certains d’entre eux effectuent une partie du chemin avec la jeune femme courageuse. Un plus non négligeable vu l’épreuve physique que représentent ces 606,5 km à parcourir.

    Après un peu de repos mérité sur la Grand-Place de Huy, Célie est repartie en direction de Gives. « La brouette à souhaits », nommée Jiminy, ira jusqu’à Ostende avant d’arriver le 30 août à Bruxelles.

    Vous pouvez suivre les aventures peu ordinaires de Célie sur Facebook et Instagram. Pour verser un don, il est également possible de le faire sur le compte BE42 2100 4260 2654 en mentionnant « votre nom + La Brouette à souhaits ».

     

    Article de Maxime Gilles

    Source

    Mistral Gagnant 

    La Brouette à Souhaits 

     

  • La Brouette à Souhaits aujourd'hui samedi 8 août 2020 Amay, Huy .......

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    la Brouette à Souhaits
    600 kilomètres en poussant une brouette à la force des bras et des jambes au profit de l'association Mistral Gagnant

    Le trajet passera par quelques grandes villes de Belgique.

    Les fonds récoltés seront intégralement versés à cette association caritative

    http://www.mistralgagnant.be/

    La Brouette à Souhaits

     

     

    brouette a souhai.jpg

     

     

    Hier à Liège 

     

  • Des cailloux voyageurs colorés se cachent chez nous !!!Petits et grands se prennent au jeu de dissimuler les pierres dans le paysage !!!

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    Avec la pandémie, les parents ont dû redoubler d’efforts pour trouver des activités pour occuper les enfants et ils ont encore énormément d’énergie à dépenser. La Hutoise Cindy Burlet (39), cette maman de 4 enfants a trouvé une activité originale pour occuper son fils cadet, Ethan (7) : les cailloux voyageurs.

    « J’ai par hasard découvert le concept sur les réseaux sociaux et en cherchant un peu j’ai trouvé l’idée hyper originale pour les enfants », souligne la maman. « On prend souvent le temps de se balader mais il est vrai que les enfants perdent vite patience. Ici, les cailloux voyageurs donnent une autre dimension à la promenade. Cela leur donne un objectif, ça développe leur curiosité et leur attention. C’est lui qui réclame les balades maintenant. C’est un concept aussi créatif que ludique auquel on se prend nous-même au jeu ».

    Une dizaine de cailloux

    Le principe des cailloux voyageurs est simple et consiste à peindre des pierres avec de jolis motifs pour ensuite les dissimuler dans des endroits clés du paysage. « On utilise de la peinture et du vernis, de la peinture acrylique ou encore des marqueurs indélébiles. Les enfants signent de leur prénom et leur code postal. Ensuite, durant une promenade, on les dépose pour qu’ils soient trouvés et on partage les photos sur le groupe Les Cailloux Voyageurs », explique Cindy dont le fils a déjà confectionnés une dizaine de cailloux.

     

    Oreye, Marchin, Huy, Ben-Ahin, Amay, Oteppe, Geer, Waremme et dans de nombreuses communes de l’arrondissement des cailloux attendent d’être trouvés pour voyager. « Le but une fois qu’on trouve un caillou, c’est de le prendre en photo et de le cacher dans un autre endroit, une autre commune, ville ou même un autre pays », complète la Hutoise. Certains voyagent déjà du côté de Spa et même en France.

    Un groupe régional

    Sur Huy-Waremme, on compte même notre propre groupe où partager les aventures des pierres voyageuses, Les Cailloux Voyageurs d’Amay. Ouvert en juin dernier, il compte déjà près de 200 membres et de nombreux partages de destinations. « C’est plaisant pour les enfants de voir tout le chemin que parcoure leur caillou », conclut Cindy.

     

    les cailloux voyageurs d Amay

     

    Article et rédaction par LA.MA

    Source

    Article sur le Blog Villageois de Juin 2020 

    Les cailloux voyageurs !!! les cailloux voyageurs d Amay !!! le Condroz aussi ?

     

  • Ce week-end a eu lieu le premier événement en collaboration avec Be WaPP (Wallonie Plus Propre )

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    Ce week-end a eu lieu le premier événement en collaboration avec Be WaPP depuis le mois de mars.


    Un petit événement qui respectait les recommandations en matière de distanciation sociale mais qui a gardé tout son intérêt pour notre environnement.
    Vous aussi, n'hésitez pas à introduire une demande pour organiser un ramassage de déchets, de mégots, un plogging ou encore une marche plus propre.


    Vous recevrez gratuitement du matériel pour vous y aider.

     

    Ensemble, rendons la Wallonie plus propre

    Voici le lien : https://bit.ly/2Cd9mFo

    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

     

     
  • Le potager collectif à Nandrin, bientôt une réalité à Fraineux

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    En ce 2 juillet, début des vacances scolaires, quatre délégués des associations locales (dont la b-a-s-e) se sont donné rendez-vous rue Tige des Saules, entre Nandrin et Fraineux, pour faire sortir de terre le futur potager collectif

    Article complet clic ici 

    Si cela vous intéresse, vous êtes les bienvenus. Contactez-nous via notre site b-a-s-e.com !

    Toutes les infos clic ici 

  • La lecture c’est l’immunité contre l’ignorance !!! Article de B.A.S.E !!!

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    Romane a douze ans. Depuis 2018, elle consacre son dimanche matin à la bibliothèque communale de madame Éloy.

     

    La Suite clic ici 

    B-A-S-E 

  • Les Scouts de Nandrin 20OA des nouvelles !!!

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    Ça s’installe chez les Eclaireurs !

     

    rue de Favence 
    4550 Nandrin

     

  • Organiser des activités pédagogiques, pour petits et grands, afin de découvrir les richesses de notre environnement B.A.S.E

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    Objectifs :

    La solidarité n’existe plus quand les gens se replient égoïstement sur eux-mêmes.

    Qui se soucie du sort de tous ceux qui n’ont pas de quoi se nourrir, de quoi se loger, de quoi se protéger ?

    Il est grand temps de mettre en lumière les petits gestes de ceux qui travaillent dans l’ombre pour aider les autres.

    Notre autonomie a montré ses limites durant la pandémie du coronavirus : l’importation de masques en provenance de Chine en est l’illustration.

    Nous devons fabriquer et consommer « local » afin de dépendre le moins possible des pays lointains pour des produits vitaux.

    La biodiversité est hélas la première victime de la mondialisation et de la pression de l’homme sur son environnement. La préserver est notre devoir à tous.

    Montrer la voie à suivre aux plus jeunes est indispensable.

    C’est même une question de survie, pour nous, pour eux et pour leurs descendants.

    L’éducation à l’environnement concerne un large public que nous voulons sensibiliser à travers toutes nos actions.

    La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit (Oscar Wilde).

    Toutes les infos clic ici https://www.b-a-s-e.com/

     

  • Toutes les infos sur le volontariat (Bénévolat )

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    Quand êtes-vous volontaire ?

    Vous êtes considéré comme volontaire au sens de la loi du 3 juillet 2005, si vous exercez une activité :

    sans rétribution ni obligation ;

    organisée par une organisation en dehors de votre cadre familial ou privé ;

    au profit :d'une ou de plusieurs personnes sans but lucratif ;

    d'un groupe sans but lucratif ;

    d'une association de fait sans but lucratif ;

    d’une personne morale de droit public ou privé, sans but lucratif ;

    de la collectivité dans son ensemble.  

    A condition :

    que vous n’exerciez pas cette même activité professionnellement, pour la même organisation et

    que vous exerciez vos activités de volontariat sur le territoire belgeou

    que vous les exerciez à l’étranger pour autant :

    que ces activités soient organisées à partir de la Belgique, et

    que vous ayez vous-même votre résidence principale en Belgique.

    Période de volontariat

    Le volontariat n’est en principe pas lié à une quelconque période : le volontaire peut mettre fin à son engagement à tout moment.

    Il ou elle devra alors en informer l’organisation correctement et à temps.

     

    Quand êtes-vous volontaire ?

    Période de volontariat

    Procédure pour devenir volontaire

    En tant que volontaire, puis-je accepter des indemnités de défraiement ?

     

    Le régime fiscal des bénévoles – régime général

    https://finances.belgium.be/fr/asbl/benevoles/

     

  • Un partenariat avec Colruyt concernant la mise à disposition de 1800 colis de matériel d'hygiène anti-covid pour Les Scouts Baden-Powell de Belgique

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    Des colis hygiène à ta disposition pour épargner aux animateurs le tracas de dénicher le matériel nécessaire au respect des mesures d’hygiène pendant les camps.


    Pour que les camps puissent se vivre dans les meilleures conditions, il a été demandé à chaque groupe de disposer de matériel spécial covid-19 (voir point 4 de notre vade-mecum).


    Bonne nouvelle : une solution créative a été trouvée pour épargner aux animateurs le tracas de dénicher le matériel nécessaire au respect des mesures d’hygiène pendant les camps.

    Nous avons en effet conclu un partenariat avec Colruyt concernant la mise à disposition de 1800 colis de matériel d'hygiène anti-covid !

    Chaque bulle de 50 participants aura ainsi droit gratuitement à son colis hygiène contenant :
    1 boite de 50 masques buccaux jetables
    5 savons liquides pour les mains de 500 ml
    1l de gel hydro-alcoolique
    3 boites de mouchoirs en papier
    2 rouleaux de papier essuie-tout 275 m
    4l de produit nettoyant multi-usages
    3 sprays nettoyants toutes surfaces
    Ce colis hygiène sera à récupérer dans un point central de distribution fin juin.

    Nous planchons actuellement sur l'organisation de cette distribution et reviendrons prochainement vers toi avec des informations plus précises.


    Nous nous réjouissons de voir aboutir ce partenariat et de pouvoir soulager un peu les animateurs dans la préparation de ces camps exceptionnels.

     

    Source info 

    https://lesscouts.be/

  • Condrusiens connaissez-vous B.A.S.E ? une association pour faire bouger le monde et bannir les mauvaises habitudes de notre société

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    Comment est né B.A.S.E  ?

    Voici  la réponse :

    Suite à un échange sur facebook avec quelques amis, convaincus eux aussi par la nécessité de faire un pas en avant et de ne pas attendre les bras croisés que l’orage passe, nous avons décidé de créer une association pour faire bouger le monde et bannir les mauvaises habitudes de notre société.

    L’objectif principal est de redonner confiance aux citoyens en partageant des gestes quotidiens qui respectent quatre valeurs fondamentales : la biodiversité, l’autonomie (savoir-faire), la solidarité (entraide) et l’éducation à l’environnement.

    C’est la B-A-S-E.


    Pour parvenir à nos fins, nous avons créé un site internet (histoire de garder notre indépendance vis-à-vis des réseaux sociaux) pour diffuser des reportages qui mettront en valeur les citoyens lambda qui font des gestes positifs suivant le sens de nos objectifs.

    Beaucoup de personnes passent leur vie sur terre dans l’anonymat le plus total alors qu’elles ont peut-être des talents, des compétences, des savoirs à faire connaître, des richesses à partager…


    C’est peut-être un voisin, un jardinier qui connaît les trucs pour avoir des beaux légumes, un amoureux des insectes, un passionné de photographie, un pensionné qui ramasse les canettes le long des routes, un petit cuisinier qui fait son pain bio, un enfant qui partage la recette de sa grand-mère pour faire des bonnes gaufres, une personne qui passe ses journées à porter des colis aux démunis, une petite fille qui soigne les escargots blessés etc…


    C’est à cet égard que nous contactons la presse, afin que vous puissiez relayer l’info et faire en sorte que les citoyens qui ont des talents puissent se faire connaître.

    Toutes les générations nous intéressent…


    Nous avons également des projets très concrets.

    En collaboration avec l’administration communale de notre village, nous avons également l’intention de créer un potager collectif, pédagogique, à vocation sociale.

    Les légumes seront destinés entre autres à tous ceux qui ne peuvent pas se permettre d’acheter bio. Nous en ferons écho ultérieurement sur notre site.



    Au nom de la B-A-S-E,
    Paul Eloy
    Site internet : https://www.b-a-s-e.com/

  • Pour les responsables des unités scoutes de la région, il est impossible à l’heure actuelle de confirmer si les camps se tiendront ou non.

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    Les scouts pas sûrs de maintenir les camps

    C’était une décision très attendue pour les milliers de jeunes qui fréquentent un des mouvements de jeunesse de l’arrondissement Huy-Waremme.

    Vendredi, le fédéral et les entités fédérées ont donné leur accord pour que les stages et les camps d’été puissent avoir lieu à partir du 1er juillet.


    À ce jour, 2 conditions ont été énoncées :

    1. Un camp ne pourra pas accueillir plus de 50 personnes, animateurs compris.

    2. Les contacts avec l’extérieur devront être limités au strict minimum, afin de préserver la bulle sanitaire (aussi appelée « silo »). Les hikes (randonnées en patrouille) seront interdits.

    En attente de précisions


    Pour les responsables des unités scoutes de la région, il est impossible à l’heure actuelle de confirmer si les camps se tiendront ou non, faute de précisions.

    À l’unité de Waremme (groupe Hesbaye Est), on s’inquiète de devoir faire respecter la distanciation sociale entre les animés.


    « La limitation à 50 personnes n’est pas problématique pour nous.

    Nous avons une vingtaine de baladins, une trentaine de louveteaux et une vingtaine d’éclaireurs, » détaille Olivier Gerardy, membre du staff d’unité.

    « On attend d’autres infos de la fédération scoute pour savoir si on saura faire les camps en respectant les conditions imposées. P

    our dormir la nuit, par exemple, les animés sont habituellements dans un dortoir avec des lits les uns à côté des autres. Si on impose une distance de sécurité, ça ne sera pas possible. »


    Si les conditions ne peuvent pas être respectées, les animateurs envisagent de transformer le camp en un stage de jour lors duquel les jeunes rentrent dormir chez eux le soir.

    Cette solution pourrait également rassurer les quelques parents qui ont révélé leur crainte de laisser partir leur.s enfant.s.


    Mais la grande majorité espère pouvoir partir, comme à Verlaine (groupe Val Mosan-Huy), où les 150 membres de l’unité retiennent leur souffle. « Il y a trop d’incertitudes pour le moment, » regrette le chef d’unité Thierry Kellens.

    « On attend la communication officielle de la fédération pour réaliser une analyse détaillée des contraintes. On discutera ensuite avec les animateurs pour voir s’ils sont toujours d’accord de faire les camps dans ces conditions. » Selon l’animateur d’unité, il serait impossible d’imposer un camp scout sans contacts entre les enfants.


    Lucie Rethy est animatrice fédérale en charge de la région Hesbaye Est (1.500 animés et 275 animateurs) et elle reçoit beaucoup de coups de fil en ce moment. « La fédération est en train de rédiger un protocole complet qui répondra à toutes les questions. »


    D’après Adrien Mogenet, porte-parole de la fédération, ces informations seront publiées jeudi ou vendredi.

    On sait déjà que la distanciation sociale ne devra pas être respectée au sein de la bulle, ce qui peut rassurer plusieurs unités.


    Article et rédaction par P.Tar.

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  • Envie d’aider votre commune à mettre sur pied sa stratégie de lutte contre la malpropreté ?

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    Votre avis compte !

    Envie d’aider votre commune à mettre sur pied sa stratégie de lutte contre la malpropreté ?

    Faites le lui savoir en partageant vos idées via la plate-forme… Attention, les délais sont courts, réagissez vite ! ici : https://bit.ly/2ZlTry5

    Une initiative de la Wallonie en collaboration avec RDC Environment, Espace Environnement asbl et Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

     

     

    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

     

     

  • Les animateurs vont devoir faire face à une situation exceptionnelle, Les stages et camps de jeunesse sont autorisés à partir du 1er juillet

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    La décision est tombée hier. Les stages et camps de jeunesse sont autorisés à partir du 1er juillet. Mais sous certaines conditions… Les mouvements concernés réagissent.

    Les mouvements de jeunesse attendaient impatiemment une décision des autorités quant au maintien ou non des camps d’été. Cela est désormais chose faite.

    Les Scouts, les Guides, le Patro, les Scouts et Guides Pluralistes et les Faucons Rouges ont suivi les recommandations des autorités et sont donc libres de se positionner sur le maintien des camps d’été.

    L’aspect social a été un élément déterminant dans cette prise de décision, même si les experts de la santé et les autorités ont jugé qu’il n’y avait que très peu de risques pour la santé des enfants.

    «Il est important que les enfants puissent revenir peu à peu à leur vie sociale normale ainsi qu’aux valeurs de partage, d’échange, d’amusement et de découverte», expliquent les associations dans un communiqué.

    Romain Castelet, animateur chez les Guides, a quant à lui ressenti un gros manque chez les animateurs et enfants: «Du jour au lendemain, il n’y a plus eu aucune activité et ça a été difficile pour eux», affirme-t-il. Les parents restent évidemment libres de laisser participer ou non leur enfant.


    DES MESURES EXCEPTIONNELLES

    Un camp pourra s’organiser sous forme de «bulle» rassemblant un maximum de 50 participants. Si la taille des infrastructures le permet, plusieurs bulles sont possibles sur un même endroit de camp, mais celles-ci ne peuvent pas avoir d’interactions entre elles.

    «Il va falloir s’adapter au niveau de l’animation et nous devrons faire parler notre créativité», explique Romain Castelet.

    Autre condition majeure: aucun jeune, animateur ou intendant, ne pourra participer au camp s’il présente des symptômes ou s’il a été en contact avec une personne porteuse du virus dans les jours avant le départ.

    En cas de doute, un médecin décidera si l’enfant peut participer au camp.

    Pendant le camp, en cas de suspicion d’infection ou de détection d’un ou plusieurs symptômes chez un participant, les animateurs suivront un protocole strict pour gérer la situation rapidement et en toute sécurité.

    «Nos animateurs sont formés et tout à fait capables de faire face à une situation inhabituelle.

    Un grand travail d’accompagnement et de communication sera mis en place par les fédérations des mouvements de jeunesse.

    Ceux-ci travaillent main dans la main pour outiller au mieux leurs animateurs dans l’adaptation de leur camp et dans le respect des règles données. Hygiène, santé et sécurité avant tout. Un rappel accru des règles d’hygiène sera mis en place afin de limiter au maximum les risques de contamination», indiquent-ils.

    Article de PAULINE GOVAERT

    Source

     

    Camp itinérant 2012 pour les Pionniers de Villers le temple. Clic ici

     

    Camp du Patro ”Les 4 Horizons” clic ici  du 1 au 10 août à Longlier

     

  • Un message du Patro 4 Horizons de Nandrin

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    Le message du  Patro 4 Horizons de Nandrin

     

     

    Chers parents,


    Nous espérons que vous vous portez tous bien en ces temps particuliers 


    Nous supposons que vous avez tous vu la nouvelle annonçant que les camps d’été étaient autorisés dès le 1er juillet sous certaines conditions. 


    Nous savons pour l’instant que le camp peut être maintenu par bulles de 50 personnes ne rentrant jamais en contact lors du séjour, sauf avec le port d’un masque. 


    Ces réglementations nous conduisent à repenser le camp dans sa totalité et ce de manière réfléchie et approfondie.

    C’est pourquoi, nous ne pouvons vous donner de réponse définitive dès maintenant.

    Nous aurons une réunion entre animateurs dès la fin de nos examens et reviendrons vers vous le plus vite possible.
    Merci de votre compréhension,
    A très vite

    Les animateurs du Patro de Nandrin

    Patro 4 Horizons de Nandrin