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  • Les grands-parents peuvent garder leurs petits-enfants

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    Les grands-parents ne faisant pas partie d’un groupe à risque peuvent à nouveau garder leurs petits-enfants, s’ils sont inclus dans la bulle sociale choisie, c’est l’annonce de Wouter Beke, ministre flamand de la Famille, ce dimanche. « Une bonne nouvelle pour de nombreuses familles et un soutien supplémentaire pour celles-ci », a-t-il affirmé sur Twitter.


    La règle sera aussi d’application en Wallonie, comme nous le confirme la porte-parole de Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé (PS) : « Il s’agit d’une application des règles édictées par le CNS. En ce sens, nous les suivons également : chacun peut revoir sa famille (4 personnes maximum) pour autant qu’il soit prudent, surtout en ce qui concerne les personnes âgées ».


    Les grands-parents en question ne peuvent pas avoir plus de 65 ans et ils ne doivent pas présenter de soucis de santé. Ils doivent également faire partie de la bulle sociale élargie avec laquelle on peut désormais entrer en contact, c’est-à-dire les quatre personnes extérieures au foyer.


    Le centre de crise a toutefois nuancé : « Si la mesure de distanciation physique d’un mètre et demi devient de plus en plus difficile à tenir l’objectif n’est pas que les enfants restent dormir chez leurs grands-parents ».
    Les grands-parents ne peuvent pas non plus être membre du personnel soignant, a précisé Erika Vlieghe, la présidente de groupe d’experts en charge du déconfinement (GEES).


    Le porte-parole du centre de crise, Yves Stevens, a encore ajouté que les petits-enfants n’étaient pas censés passer la nuit chez leurs grands-parents.


    Article et rédaction par P.G.

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  • Retour à la crèche: certains parents ne devront pas payer la totalité de leur participation financière!

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    Le retour à la normale aura lieu ce lundi dans les crèches. Et avec lui, la reprise des paiements. Une intervention de l’ONE est prévue pour alléger la facture dans trois cas de figure. La ministre Bénédicte Linard nous détaille la mesure.

    A partir du 18 mai, le principe général dans les milieux d’accueil est l’application des contrats d’accueil existants. Concrètement, les parents devront reprendre le paiement de leur participation financière. « Toutefois, outre ces principes de base, plusieurs aménagements sont proposés », annonce l’ONE.
    Dans trois cas de figure, une intervention de l’ONE est prévue pour permettre aux parents de ne pas devoir payer la totalité. Les raisons qui peuvent être invoquées sont les suivantes :


     La dégradation de la situation financière des parents depuis le 14 mars ;
     La prise en compte des cas de personnes à risque face au Covid-19 ;
    Pour que les parents qui sont dans une de ces situations ne doivent pas payer la totalité de la participation financière normalement due, l’ONE interviendra à raison de 16 euros par jour pour un enfant accueilli à temps plein.

    Bénédicte Linard, ministre francophone de l’Enfance, nous détaille ces mesures.

     Les milieux d’accueil seront suivis au cours des prochains mois : «Il faut à tout prix éviter la faillite!»

     

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  • Reprise très progressive du taux d’occupation des crèches

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    Le taux d’occupation des crèches grimpe à 24 %

    La reprise de l’activité économique, qui s’est poursuivie ce lundi avec la réouverture des commerces, amène plus de parents à remettre leurs enfants à la crèche. « Le taux de fréquentation était hier de 24 % », indique le cabinet de la ministre Bénédicte Linard (Écolo), en charge de la petite enfance, à la Fédération.
    Une augmentation d’environ 9 % par rapport au lundi 4 mai et alors que l’accueil était tombé à 2 % les semaines précédentes. « Fin de semaine dernière, nous étions déjà remontés à 18 % », reprend le porte-parole de la ministre.


    17 à 18 millions d’aides


    Depuis deux mois, il était conseillé aux milieux d’accueil de ne pas réclamer de participation financière aux parents, ce qui est, par exemple, autorisé lorsque les parents gardent leurs enfants chez eux. La Fédération a utilisé 17 à 18 millions d’euros des 80 de son Fonds d’urgence pour compenser ce manque à gagner des structures d’accueil. À noter que cette opportunité de demander une participation financière aux parents qui ne déposent pas leur enfant, et qui se retrouve dans le contrat liant les deux parties, sera à nouveau possible dès la semaine prochaine.

     

    « Nous changeons de système. Nous allons créer une cellule de veille, gérée par l’Office de la naissance et de l’enfance (ONE), qui sera chargée de prendre en compte les problèmes que rencontreraient les milieux d’accueil », explique le cabinet de Mme Linard. En d’autres termes, on passe d’une logique forfaitaire à une aide individualisée, vu que les situations rencontrées peuvent être très différentes. Cette cellule est instaurée pour six mois, les autorités espérant ensuite un retour à la normale.


    La hausse du taux d’occupation des crèches devrait aller crescendo et donc encore augmenter la semaine prochaine, avec la rentrée scolaire partielle. Cette reprise graduelle devrait faciliter les choses, puisque le lien social avec les enfants est à reconstruire dans des circonstances compliquées.

    Article et rédaction Par Didier Swysen

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  • Il n’y a pas eu le rush redouté sur les garderies ce lundi 11 mai 2020

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    Pas de rush sur les garderies

    D’après les premiers comptages, il n’y a pas eu le rush redouté sur les garderies ce lundi 11.
    La réouverture des commerces avait créé une certaine inquiétude. Vendredi, un responsable syndical nous disait encore que l’on pourrait constater quatre à cinq fois plus d’enfants présents que la semaine précédente : les coups de sonde effectués dans certaines écoles laissaient supposer l’accueil de 6 à 7 % des élèves (plusieurs dizaines de milliers donc).


    Le 4 mai, les 15 écoles officielles de la Ville de Liège avaient accueilli 59 élèves en garderie, là où il y en avait 41 la semaine précédente. Il y en avait 93 ce lundi 11 mai.

    À Charleroi, on a enregistré hier la présence de 60 enfants là où il y en avait 36 (sur dix mille enfants dans les écoles du réseau officiel) huit jours plus tôt. À Bruxelles-ville, on est passé de 20 enfants à 60 (sur 13.000 élèves) le lundi 4 mai, puis à 96 ce lundi 11.


    Personne ne poussera un « ouf ! » de soulagement trop bruyant. Les autorités précisent qu’elles restent vigilantes.

    Il est clair qu’un afflux des enfants en garderie rendrait plus compliqué l’accueil des enfants qui effectueront leur rentrée scolaire le lundi 18. En classe ou en garderie, les enfants sont à traiter selon les mêmes règles sanitaires (maximum dix enfants par local, etc.).

    Article et rédaction Par D.SW.

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  • Les accueillantes indépendantes équipées en priorité

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    Selon l’Office de la naissance et de l’enfance, 84.000 autres masques en tissu devraient être livrés : 40.000 dans le cadre d’un marché passé par la Fédération Wallonie-Bruxelles et 44.000 en commande propre. « Nous attendons les livraisons, normalement prévues entre le 11 et le 20 mai », confie l’ONE. « La première livraison sera pour les milieux d’accueil en priorité. Ensuite, les masques sont prévus pour le personnel de l’ONE et les autres services partenaires. »


    Ces livraisons complémentaires sont très attendues d’autant qu’une hausse de la fréquentation semble inévitable. « Pendant le confinement, nous étions retombés à un taux de 2,5 % en moyenne. Fin de cette semaine, nous étions à 18 % », commente Nicolas Parent. « Avec la réouverture des commerces le 11 mai et d’autres secteurs le 18, on s’attend effectivement à ce que la reprise se poursuive. »

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  • Les grands-parents ne pourront pas garder les enfants

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    Dimanche sera la journée des retrouvailles pour de nombreuses familles. De façon limitée, comme l’a rappelé le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem.


    Yves Van Laethem a insisté sur la façon dont fonctionnent ce qu’il a appelé « les bulles » que forment nos foyers et nos proches.


    « Il faut bien comprende le système de bulles que nous allons pouvoir étendre à d’autres personnes. Nous allons contacter seulement 4 autres peronnes. Il faut limiter les contatcts pour limiter le risque de propagation. du virus. Mais vous n’y êtes pas obligés. Si sentez plus à l’aise de ne pas le faire, vous n’êtes pas forcés, a précisé Yves Van Laethem. S’il ne faut pas augmenter les contacts c’est pour ne pas ouvrir une voie royale à la propagation du virus ».
    Il a encore insisté sur le « contrat tacite » qui est passé avec la population et le fait qu’il n’y aura pas de contrôle.

    Il a aussi rappelé qu’en dehors de ces contactson a toujours droit à faire du sport avec deux personnes. « En dehors de la bulle sociale élargie, il y a la possibilité de voir deux autres personnes ».


    « Les personnes âgées sont vulnérables, a encore dit Yves Van Laethem. Ce n’est pas parce que les grands-parents entrent dans votre bulle qu’ils pourront à nouveau à l’avenir garder les enfants. Ils ne vont pas retrouver ce rôle ancien ».
    Pour lui, moyennant le respect de ces règles, on pourra contenir la propagation du virus.

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  • Membre de la fédération des milieux d’accueil de la petite enfance (FeMaP), elle dénonce la situation dans laquelle les accueillantes d’enfants se trouvent.

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    Une accueillante d’Amay dénonce la qualité des masques reçus

    Stéphanie Nollomont pousse un cri de colère.

    Cette directrice de la crèche amaytoise, Rase-Moquette estime que les accueillantes font partie des oubliés de la crise sanitaire.

    En effet, Stéphanie et ses collègues ont reçu des masques de l’ONE… dont la qualité et la protection laisse à désirer.


    Stéphanie Nollomont est la directrice de la crèche « Rase-Moquette » à Amay. Membre de la fédération des milieux d’accueil de la petite enfance (FeMaP), elle dénonce la situation dans laquelle les accueillantes d’enfants se trouvent.

    En début de semaine, chacune a reçu des masques de l’ONE et du cabinet de la ministre de la petite enfance mais pour Stéphanie Nollomont, c’est la goutte qui fait déborder le vase.

    « La qualité des masques laisse à désirer. Ça ou rien c’est la même chose. Il ne filtre rien du tout.

    C’est un manque de considération pour notre milieu.

    C’est un danger pour les enfants mais également pour les accueillantes. Ce n’est pas correct. De plus, on n’a reçu aucun gel hydroalcoolique », lance-t-elle.

    Stéphanie Nollomont a rouvert sa crèche à tous les enfants ce lundi 4 mai.

    « Je n’ai pas d’enfants qui viennent avant le 18 mai. Mais pour certaines accueillantes ce n’est pas le cas », s’inquiète Stéphanie Nollomont.

    « Celles qui vont faire confiance aux masques que l’on a reçus, cela m’inquiète.

    Mais bon pour celles qui verront que ces masques ne protègent rien, ne les porteront certainement pas », ajoute la directrice.

    Un nouvel arrivage de masques est prévu pour le 18 mai.

    « En espérant que ce ne soient pas les mêmes », continue celle qui travaille depuis quinze ans dans le milieu de la petite enfance.


    Stéphanie Nollomont et d’autres accueillantes doivent désormais trouver d’autres masques afin d’assurer l’accueil des enfants en toute sécurité.

    Article et rédaction Par A.D.

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  • Et les Crèches ? La Belgique entame sa première phase de sortie de crise sanitaire,

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    Elles étaient ouvertes pour les enfants du personnel de première ligne.

    Elles pourront dès ce lundi accueillir les enfants dont les parents doivent retravailler, avec des règles d’hygiène et de sécurité qu’a détaillées l’ONE ce jeudi.

    Un seul parent, idéalement le même et qui ne fait pas partie des personnes à risque et ne présente pas de symptômes du covid-19, emmènera et reprendra l’enfant et devra porter un masque.

    Il est invité à se laver les mains ou à utiliser du gel hydroalcoolique en arrivant, et à respecter une distanciation sociale avec le personnel.

    Les petits pourront par contre passer des bras des encadrant(e)s à ceux de leur parent.

    Il est aussi demandé de ne pas apporter de jeux personnels.

    Il faut aussi éviter de regrouper les enfants en début et en fi n de journée, s’il y a plusieurs sections.

    Avec les tout petits enfants, difficile, évidemment, de respecter la distanciation sociale.

    Si le port du masque en tissu est facultatif durant la journée, en présence des enfants (mais pas interdit non plus NDLR), les puéricultrices et encadrantes doivent par contre respecter la distanciation sociale entre elles.

    Le port du masque leur est par contre recommandé lors des moments de transition avec les parents.

    Mieux vaut donc essayer d’habituer, petit à petit, votre bébé à voir des gens avec un masque, en le portant quelques minutes à la maison par exemple…

    Bon à savoir pour les parents : les absences entre le 4 et le 17 mai ne doivent pas être justifiées et ne feront pas l’objet de paiement pour les parents.

    Par contre, le contrat d’accueil redevient valable dès le 18 mai : les absences pourront alors être facturées selon le règlement du milieu d’accueil. 

    Article et rédaction de LAURENCE PIRET

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  • Garderies: l’info officielle reste floue !!!

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    Combien d’enfants accueillis en garderie les lundi 4 mai (début du déconfinement et reprise de l’activité économique) et 11 mai (réouverture des commerces) ? C’est la grande inconnue.

    « Ce flou nous interpelle.

    Le message du cabinet de la ministre Désir (Éducation) est que les garderies risquent la saturation.

    Les parents qui cherchent d’autres solutions n’ont aucun moyen de savoir ce qui est autorisé ou non », explique le porte-parole de la Ligue des Familles.


    Allô, info Covid ?


    Cinq personnes ont appelé la ligne officielle d’info Covid avec la même question : elles disaient devoir retourner au travail et demandaient si elles pouvaient confier leur enfant de 3 ans à un proche, car la garderie leur semblait compliquée pour un enfant si jeune.


    – 1er appel, première réponse : « Oui bien sûr, c’est mieux que les grands-parents ».

    – 2e appel : « Oui, s’il n’y a vraiment pas d’autre solution ».


    – 3e appel : « Non, pas autorisé et vous risquez une amende. On ne peut confier son enfant à un ami ni à un frère ou une sœur, il faut s’arranger avec l’employeur, prendre un congé parental ».


    – 4e appel : « Faire garder les enfants par un membre de la famille, c’est autorisé ; au-delà, non ».


    – 5e appel, après hésitation : « Oui, c’est possible par quelqu’un de proche uniquement ».


    « Lors d’un autre appel, on a demandé si c’était possible de confier ses deux enfants à un proche, en cas de télétravail : non, et si la police l’apprend, on aura une amende, nous a-t-on dit. »
    Congé parental


    La Ligue rappelle qu’elle veut un congé parental correctement payé, à temps plein ou partiel, pour tout parent. « Ce que propose la ministre Muylle est insuffisant et pas abouti », regrette-t-elle.


    Article et rédaction de D.SW.

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  • La crèche « Le petit nid d’Ouffet » se sent oubliée par le gouvernement.

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    La crèche «Le petit nid» à Ouffet se sent abandonnée

    Bien que les milieux d’accueil tentent de respecter au maximum les mesures d’hygiène imposées par le gouvernement, impossible pour eux d’assurer les distances de sécurité avec les enfants. Démunie d’aide matérielle, la crèche « Le petit nid d’Ouffet » se sent oubliée par le gouvernement.


    Sylvia Beaumont, directrice de la crèche « Le petit nid d’Ouffet », a le sentiment d’être abandonnée. « On impose aux citoyens de respecter une distance sociale mais personne ne semble se préoccuper des crèches », souligne-t-elle.
    « On nous a envoyé un beau papier avec les règles d’hygiène à respecter mais cela s’arrête là. Nous n’avons reçu aucune aide matérielle pour travailler en sécurité, cela me révolte », ajoute Sylvia Beaumont.


    Financièrement, la situation n’est pas évidente non plus. « Nous avons peu de rentrées financières avec le nombre d’enfants présents mais les sorties sont là. Le ministère promet une aide mais nous ne savons pas quand. L’insécurité est grande. Nous vivons au jour le jour... », tient à mettre en lumière la directrice.


    À cette détresse, s’ajoutent les problèmes organisationnels. « Les repas sont d’habitude livrés mais plus depuis le début du confinement. Nous arrivons au bout de notre stock congelé et allons devoir nous débrouiller pour trouver une solution. »


    DES PUÉRICULTRICES MALADES


    Si « Le petit nid d’Ouffet » accueille généralement 18 enfants, seuls quatre sont actuellement présents. « On comprend bien qu’il est important que l’on continue d’accueillir les enfants dont les parents travaillent et qui n’ont personne pour garder leur enfant mais deux de nos quatre puéricultrices ont les symptômes du covid-19 », révèle la directrice.


    « Leurs fonctions respiratoires ne sont pas altérées donc on ne les teste pas. Un résultat positif nous aurait pourtant permis de pouvoir fermer la crèche une journée pour qu’elle soit complètement désinfectée avant de pouvoir accueillir à nouveau les enfants. »


    Afin des respecter au maximum les mesures d’hygiène, la crèche est nettoyée et désinfectée tous les jours, tout comme les jouets des enfants. « Nous faisons aussi dormir les enfants dans des chambres séparées et gardons les bébés dans des espaces différents des enfants plus grands afin de limiter les contacts », précise la directrice.
    Malgré sa détresse, la crèche a pu compter sur le soutien des ouffetois.


    « Des professeurs de chimie de l’Athénée d’Ouffet nous ont fabriqué du gel hydroalcolique et je me suis débrouillée pour trouver des gants afin que les puéricultrices puissent changer les enfants sans danger », raconte Sylvia Beaumont.
    « On se débrouille comme on peut. »

    Rédaction de l'article par Fiona Sorce

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  • Le cri d’alarme des crèches privées et des accueillantes indépendantes

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    La Fédération des Milieux d’accueil de la petite Enfance, la FeMAPE, interpelle la Ministre Bénédicte Linard, l’ONE et en appelle à la responsabilité de tous les niveaux de pouvoir. Obligées de rester ouvertes, les crèches n’ont pas accès aux principales mesures fédérales et régionales. Elles ne peuvent généralement pas avoir recours au « droit passerelle », l’indemnité pour les travailleur.euse.s indépendant.e.s. Elles ne peuvent à l’heure actuelle compter que sur l’aide d’urgence de la FWB qui servira à… rembourser partiellement les parents. Dans tout le secteur, c’est l’incompréhension et l’angoisse qui dominent.


    Suite aux recommandations du Conseil national de Sécurité, les crèches doivent rester ouvertes pour assurer l’accueil des enfants du personnel essentiel. Toutefois quasi aucun enfant ne vient vu le confinement imposé à l’ensemble des familles.


    La Ministre de l’Enfance à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard, avait annoncé dès la sortie de la réunion du Gouvernement que les parents ne devraient pas justifier les absences et ne seraient donc pas facturés.
    Le raisonnement ne vaut hélas que pour le secteur subventionné qui facture les parents en « post paid » et qui conservera 100% de ses subsides. Mais le secteur non-subventionné (qui fonctionne avec des paiements par provision) a rapidement crié au scandale.


    Suite à l’annonce de la Ministre, les parents ont compris qu’ils allaient être remboursés immédiatement et intégralement. Pour la FeMAPE, il n’en a jamais été question, sauf bien sûr si un deuxième lot de mesures permet de couvrir 100% du montant et qu’il reste un solde pouvant être affectée des frais fixes à engager en ce début du mois d’avril.


    Pour les 30% d’acteurs non-subventionnés, il n’est pas concevable d’être ainsi mis devant un fait accompli … et de devoir payer de leur poche !


    Toujours est-il donc que l’annonce des premières mesures d’urgence ne suffisent pas à rassurer le secteur. S’ils doivent rembourser les parents, les milieux d’accueil devront affecter l’intégralité de l’aide d’urgence à ces remboursements. A ce jour, ce n’est donc pas une aide pour eux mais une aide octroyée aux parents !


    Le délai accordé jusqu’au 30 mai pour rembourser les parents ne résout pas le fond du problème : le solde serait bel et bien à charge de milieux d’accueil alors même qu’ils n’engrangent que +/- 10% des rentrées financières habituelles.


    Le secteur non-subventionné attend avec impatience le deuxième lot de mesures et implore les autres niveaux de pouvoir de prendre leurs responsabilités.


    Des aides non-cumulables


    Il est crucial pour le secteur de la petite enfance que le fédéral et les régions prennent leurs responsabilités : Si les crèches doivent rester ouvertes pour le bien de la nation, l’effort politique et budgétaire doit être partagé. Dans les autres secteurs, les aides régionales sont souvent cumulables avec les aides fédérales. Pour les crèches, il n’en n’est rien.


    L’obtention du droit « passerelle » au niveau fédéral prévoit pour que les indépendant.e.s à titre principal peuvent bénéficier d’un revenu de remplacement pour le mois de mars ainsi que le mois d’avril compris entre 1.291 et 1.614€ (en fonction de l’existence ou non d’une charge de famille). Toutefois la condition première pour obtenir ce revenu de remplacement n’est donc généralement pas rencontrée : il faut pouvoir justifier de 7 jours de fermeture ou d’arrêt, ce qui est interdit actuellement pour le secteur des crèches.


    Pour la FeMAPE et le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI), les autorités doivent prendre leurs responsabilités et soit autoriser la fermeture (FWB), soit reconnaître la force majeure pour les indépendant.e.s qui n’ont plus d’enfants à accueillir mais qui ne peuvent pas fermer leur milieu d’accueil (décision à prendre au niveau fédéral). Bon nombre d’accueillant.e.s d’enfants sont par ailleurs sous le régime communément appelé « article 37 » au sens du statut social Indépendant (assimilation à une activité complémentaire pour cause de trop faibles revenus). Elles ne sont donc pas éligibles pour le « droit passerelle ». Ces travailleur.euse.s indépendant.e.s se trouvent donc coincé.e.s dans des logiques contradictoires avec des aides non-cumulables ou difficilement accessibles du fait de la multiplicité de cas possibles au sein du secteur : moins voire pas de recettes, pas de couverture sociale et une aide d’urgence qui leur coûte de l’argent !


    Outre la prise de responsabilité des autres niveaux de pouvoir, la FeMAPE veut croire à l’adoption rapide d’une mesure corrective de la part de la ministre de tutelle, Bénédicte Linard.

    Une solution financière doit être trouvée très rapidement pour couvrir toutes les situations car les frais fixes seront à payer dès demain !

    Source info 

    https://pro.guidesocial.be

  • Si le nombre d’enfants présents dans les crèches étaient bien sûr plus élevés que dans les écoles, il était toutefois bien réduit.

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    40 à 90% d’enfants en moins

    Tout comme les écoles, les crèches étaient également ouverte ce lundi. Mais les parents ont suivi la consigne de la ministre de l’Enfance, Bénédicte Linard qui était: « Si vous avez la possibilité de garder votre enfant, gardez-le. »


    Si le nombre d’enfants présents dans les crèches étaient bien sûr plus élevés que dans les écoles, il était toutefois bien réduit. « On enregistre une baisse globale, de 40 % à 90 % qui est variable en fonction du type d’accueil et des régions », indique le porte-parole de la ministre.


    La première étape avait été de prendre les dispositions nécessaires pour limiter les risques sanitaires. A présent, il faudra analyser les conséquence de ces dispositions.

    Car qui moins d’enfants dit aussi perte financière pour les accueillants. « On doit objectiver la situation sur le terrain », explique le porte-parole.

    « Au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles ls réflexions se poursuivent pour déterminer comment aider les secteurs qui paieront les pots cassés. »


    Cette crainte financière est également mise en avant par la Fédération des milieux d’accueil de la Petite Enfance qui représente actuellement les milieux d’accueil non subventionnés.

    « Leur ressources financières proviennent presqu’entièrement de la participation financière des parents », explique AlanKeepen, représentant de la fédération.

    « Il y a des choses à anticiper. C’est pourquoi nous avons lancé un appel à tous les professionnels pour nous faire remonter leurs témoignages.

    De la sorte, nous pourrons revenir auprès du monde politique pour faire entendre notre voix. »

    Rédaction de l'article par SA.B

     

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  • Une première crèche voit le jour à Ouffet

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    Elle ouvrira ses portes à l’athénée royal en janvier prochain

    L a commune d’Ouffet comptera d’ici un mois une crèche publique, la première de l’entité. Installée au premier étage de l’école fondamentale de l’athénée royal d’Ouffet, elle accueillera 18 petits bouts de 0 à 36 mois, à partir du 7 janvier prochain.

    Les travaux sont à présent terminés et l’ONE a donné son feu vert, pour le plus grand plaisir d’Aline Berger, directrice de la section maternelle et primaire de l’athénée royal d’Ouffet. La nouvelle crèche, la première d’Ouffet, accueillera les petits bouts dès janvier prochain, le 7 « si tout va bien. » Et la demande semble au rendez-vous puisque, sur les 18 places disponibles, 15 demandes ont d’ores et déjà été formulées. L’initiative vient en fait de la directrice et part du constat du manque de places en crèche pour les bébés de l’entité. « On a remarqué que les parents ouffetois faisaient garder leur bébé en dehors d’Ouffet, près de leur travail, à cause de l’offre restreinte (il n’y a que des accueillantes à Ouffet) et parce que la commune étant située loin des axes autoroutiers, les horaires ne conviennent pas aux parents qui travaillent. Il y a deux ans, nous avons rentré un projet lors du Plan Cigogne qui a été repris. Notre crèche est donc subventionnée par l’ONE au niveau salarial. L’aménagement des locaux a lui été pris en charge par l’école, sur fonds propres. » La crèche, appelée « Le nid douillet d’Ouffet » et reprise sous ASBL, a pris ses quartiers dans deux anciennes classes inoccupées de secondaire, au premier étage de l’école maternelle et primaire. « Nous aurons l’avantage d’ouvrir 5 jours sur 5 de 7 à 18h, y compris pendant les vacances scolaires. Et si l’enfant est malade, sur présentation d’un certificat médical, les parents ne paient pas, il n’y a pas de forfait », souligne la directrice d’école. Les tarifs sont également adaptés aux revenus des parents (suivant un barème). Les locaux comportent deux grandes salles de jeux (une pour les 0-18 mois et une deuxième pour les 18 à 36 mois), une biberonnerie, une salle du personnel et trois dortoirs. «À deux ans et demi, il sera possible de découvrir la section maternelle (cours de psychomotricité, ateliers…) et les parents choisiront de soit y inscrire leur enfant ou bien de le laisser à la crèche », ajoute Aline Berger. Y travailleront : une directrice de crèche, également infirmière, une assistante sociale et quatre puéricultrices. Plus d’infos au 086/36.64.46. -

    Par ANNICK GOVAERS

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    les photos ici

     

  • Et chez les autres ? la crèche communale devrait ouvrir fin janvier 2019

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    Anthisnes: la crèche communale devrait ouvrir fin janvier 2019

    La directrice vient d’être recrutée, il s’agit de la Ferrusienne Marie Maréchal. Elle débutera ses activités à partir du premier décembre. Le reste du personnel de la crèche (les puéricultrices notamment) va, lui aussi, être prochainement recruté. « Cela devrait se faire durant la première quinzaine du mois de décembre avec l’espoir qu’elles soient présentes pour le 16 décembre » développe Toni Pelosato, actuel échevin de l’Enfance.

    En effet, les portes ouvertes de la crèche auront lieu à cette date, l’occasion pour les parents mais aussi les Anthisnois de découvrir les lieux et, peut-être la future équipe encadrante. « Les travaux vont bon train et devraient se terminer fin de l’année. Le bout du tunnel est proche. » La crèche devrait, quant à elle, accueillir les enfants fin janvier 2019. « Cela dépendra de l’autorisation de l’ONE » continue l’échevin. « C’est l’aboutissement d’un beau projet » se réjouit le bourgmestre Marc Tarbella. Le Conseil Communal a également dû se prononcer sur le contrat de gestion entre la commune, le CPAS et l’ASBL de la crèche. Ce dernier organise la relation future entre ces trois parties. Il fixe notamment la dotation octroyée par la commune et le CPAS à la crèche. Il a été approuvé à l’unanimité par le conseil communal ce lundi soir.

    Article de M.L.

     

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  • Les grands dossiers des archives du Blog de Nandrin 2012 , 2013 , 2014

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    c'était en 2012 

     

    Site du Péry: les travaux reprennent! clic ici

     

    C'était en 2013 

    Fin de la crèche communale clic ici

     

    Le CPAS a voté la fermeture de la crèche communale clic ici

     

    Les consultations ONE désormais dans un car à Nandrin clic ici

     

    « Licenciée de la crèche, je dois vendre ma voiture » clic ici

     

    Reclassement des agents licenciés « Ce n’est pas obligatoire pour une administration publique » clic ici

     

    « 9 enfants sur 11 ont trouvé une nouvelle crèche » clic ici

     

    Début des travaux du parking à l'école de Saint-Séverin Nandrin clic ici

    Résultat de recherche d'images pour "canailloux nandrin blog"

     

     

     

    C'était en Mai 2013 

     

    Le ministre Antoine a débloqué un subside clic ici

     

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    C'était en 2014 

     

    Nandrin Après 19 ans, le dossier du foot touche à son terme clic ici

     

     

     

     

    C'était 21 janvier 2014 

    Nandrin « Gardons le parc du CPAS ! » clic ici

     

     cpas tige des saules.JPG  

     

    Pourquoi les grands dossiers du Blog ?

    Pendant 7 ans, presque 8 ans, il y a eu des articles phares , ou des sagas ..... sur le blog de Nandrin .

    Presque 11000 articles sur 7 ans = à 4 ou 5 articles par jour et 2000 commentaires .

     

    En raison des rumeurs, des messages tendancieux, reçus soit pour effrayer votre Blogueuse sur Nandrin , soit pour faire pression.

    Le Blog serait sur la fin de son existence, quand votre Blogueuse, diffuse des informations,  Quelque soit l'article certain(e)s interpellent "l'Enseigne du blog", toujours les mêmes d'ailleurs, afin de faire censuré.

    Les même, censurent également l'Enseigne presse en refusent l'information, la communication ou le débat.

    Bien la preuve que les plaignants, non même pas chercher à savoir, Qui, Quoi Comment est , et fonctionne un blog .

    Par contre les mêmes, plébiscitent d'autres Blogs Villageois, pour le même style d'article, Ou quelle que soit le sujet reproché à Nandrin, approuvé ailleurs . 

    Au début du Blog en 2011,  était permis une collaboration avec la Commune,  à l'époque, il a été permis au Blog et la Blogueuse de réalisé, de très beau reportage : Noces d'Or , Diamant ,Accueil des nouveaux habitants ,primes de naissances ,jumelages, centenaire  etc ......

    Afin de montrer qu'à Nandrin il faisait bon vivre .

    Et si le blog vit ses derniers jours , je vous confirme que malgré une certaine forme de censure que j'ai vécue , j'ai toujours essayé de faire mon possible pour être le plus démocratiquement correct et objectivement neutre . (même s il est exploité que j'ai été élue)

    J'ai fait de mon mieux afin de montrer les richesses du village , mais également donner des informations utiles pour les habitants .

    Sans désinformation, les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire ou à écrire.

    Par amour au village de mes racines, j'ai bien souvent éviter de noircir la situation.

      Et vous avouerez que cette rubrique (les grands dossiers ) ne devrait contrarier personne .


    Le Blog à proposé la rubrique "A vous la Parole" cette rubrique n'était pas exclusivement dédiée aux personnes plaignante , j'espérais que certains mettre en avant leurs actions , 
    La Rubrique de l'électeur , bien exploité par des lecteurs afin de faire passé leurs messages  ...... permettre le débat .


    Voilà ,

    Mes Dames, Messieurs,  les Lecteurs, votre blogueuse vous salue, vous fixe rendez à demain, peut-être  pour les prochains mois ,années .

     

    Ou la démocratie, la liberté d'expression ,  aura encore perdu, le Blog de Nandrin deviendra :

    " Il était une fois à Nandrin "  

  • Accueillantes d’enfants enfin salariées : « Ça change la vie ! »

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    Enfin de meilleures conditions de travail

    S e lever aux aurores pour débuter sa journée avant tout le monde et la terminer à 19 heures : le quotidien des accueillantes d’enfants n’est pas de tout repos. Cela fait depuis les années 80 qu’elles réclament un véritable statut. C’est enfin chose faite.

    Un premier groupe vient d’adhérer au statut de salarié. Un projet pilote qui devrait ensuite s’étendre à l’ensemble du secteur.

    En décembre dernier, Alda Greoli lançait le projet pilote concernant le statut des accueillantes d’enfant. Actuellement dans un statut précaire de conventionné, ces dernières pourraient se voir offrir un contrat salarié par la Région wallonne.

    Avant la mise en place d’une telle mesure, prévue pour 2019, une série de tests sont menés actuellement. Deux groupes ont donc été formés grâce au concours de l’ONE. Un premier échantillon où 190 des 200 postes prévus ont déjà été attribués.

    Sur ce nombre, 114 contrats de travail ont été signés entre avril et août. Un joli succès pour ce premier appel du secteur. Le second est un peu moins convaincant.

    Seules 28 candidatures ont été retenues et 16 contrats de travail signés. Le service presse de la ministre précise qu’une date butoir pour l’inscription n’a été arrêtée ce qui explique peut-être le manque de candidats.

    Sans compter que la communication s’est centrée jusqu’ici sur les accueillantes déjà en fonction.

    Mais cela va évoluer. En effet, pour 2019, une campagne publicitaire orientée vers les nouveaux accueillants est en préparation.

    « Mais les retours sur le terrain évoquent une grande satisfaction du statut. Sécurité du travail, sécurité financière et reconnaissance du métier sont le plus souvent évoquées par les bénéficiaires du statut de salarié », se réjouit, le porte-parole de la ministre Greoli. Plus de 2.600 personnes sont concernées par ce nouveau statut qui devrait changer le quotidien des accueillantes, jusque-là indépendantes.

    Elles ne bénéficiaient donc d’aucun jour de carence, congé maladie, congé payé ou pécule de vacances. Sans compter qu’un tel statut ne motivait pas la jeune génération à se lancer dans le secteur qui est pourtant en pleine expansion.

    Près de 10.000 enfants belges fréquentent ce service chaque année.

    Mais lorsque l’on sait que quand il y a une épidémie de grippe et pas d’enfants à garder pendant un mois, elles ne percevaient rien, il était grand temps de proposer une solution à celles et ceux qui ont pourtant un rôle essentiel auprès des bambins.

    MÊME DES CONGÉS PAYÉS

    Depuis 26 ans, Sylvie Derbaix à Haulchin (Hainaut) se contente de ce statut de conventionnée mais depuis juin dernier, et l’arrivée du statut de salariée, elle revit ! « Ça a changé beaucoup de choses.

    Je n’ai plus de soucis au niveau financier. En juillet par exemple, j’ai beaucoup de parents qui sont enseignants alors c’était toujours le mois de vache maigre.

    Mais ici, j’ai été payée et j’ai même eu des congés payés !

    Ça m’a changé la vie ! » Même si elle reconnaît que le salaire n’est pas très élevé, Sylvie Derbaix ne voudrait revenir en arrière pour rien au monde.

    « C’est surtout le fait que je n’ai pas cette angoisse du mois suivant. J’ai 1.776 euros par mois aujourd’hui.

    Je n’ai pas beaucoup moins en tant que conventionnée. Je pouvais avoir 1.600 euros mais ces mois-là étaient rares, c’est peut-être trois par an. Car il y a les congés, les maladies… », explique-t-elle, avant de répéter : « Ça change vraiment la vie ! »

    Article de  FANNY JACQUES

    Source 

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  • Places disponibles Les ptits anges - Milieu d'accueil à Nandrin

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    Les ptits anges - Milieu d'accueil à Nandrin

    https://www.facebook.com/lesptitsanges.Nandrin/

  • Places disponibles chez Les ptits anges Milieu d'accueil à Nandrin

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    petit nge.JPGPlaces disponibles

    Milieu d'accueil situé à Nandrin 
    Infos et visites au 0488 65 82 65

     

    Les ptits anges - Milieu d'accueil à Nandrin

     Les ptits anges, Milieu d'accueil , Nandrin

  • Places disponibles chez Les ptits anges Milieu d'accueil à Nandrin

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    petit nge.JPGPlaces disponibles

    Milieu d'accueil situé à Nandrin 
    Infos et visites au 0488 65 82 65

     

    Les ptits anges - Milieu d'accueil à Nandrin

     Les ptits anges, Milieu d'accueil , Nandrin

  • Les Arsouilles Nandrin et Villers le Temple accueillent vos petits bouts de 7h30 à 17h45

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     Les Arsouilles N&V accueillent vos petits bouts ,dès maintenant dans leurs deux espaces chaleureux, du lundi au vendredi de 7h30 à 17h45.

    Dans la joie et la bonne humeur, les deux équipes sont impatientes de rencontrer et d'accompagner de nouveaux Compagnons 

    Arsouilles Nandrin et Villers-le-Temple

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  • Accueillantes d’enfants enfin sous statut

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    Promise par Alda Greoli (cdH) dans Sudpresse début octobre, la ré- forme du statut des accueillantes d’enfants conventionnées a connu sa première étape officielle, ce mercredi. Le gouvernement de la Communauté française a arrêté les modalités pratiques d’octroi d’un statut de salariées à celles qui rejoindront la phase pilote du projet de mise sous contrat.

    Elle commencera en janvier prochain et ne concernera pas les 2.600 travailleuses que compte le secteur, puisque seules 400 d’entre elles entreront dans le système en cours d’année. Mais c’est une première étape importante, quand on sait que cette réforme est attendue depuis 30 ans. Comment seront-elles choisies ?

    Par le biais d’un appel à candidatures envoyé par l’ONE aux pouvoirs organisateurs des accueillantes d’enfants. Des séances d’informations seront également organisées dans chaque région jusqu’au 17 février.

    Elles seront sélectionnées en deux phases, fin mars et fin septembre. CONGÉS Elles seront alors payées comme les puéricultrices travaillant en crèche.

    Et elles disposeront donc d’un salaire fixe, même en cas d’absence de certains enfants. Elles auront également droit à un forfait pour couvrir les frais liés à leur travail à domicile.

    Devenant salariées, elles bénéficieront aussi des congés légaux et extra-légaux classiques, ainsi que d’un maximum de 5 jours compensatoires. Les congés payés donneront par ailleurs droit à un pécule de vacances.

    En cas de licenciement, la législation sur le chômage s’appliquera à elles de plein droit. Et pour la suite ? Le cabinet d’Aldra Greoli annonce que 200 autres accueillantes pourront passer sous le même statut en 2019.

    Ensuite, cela se fera au rythme des moyens budgétaires disponibles, mais également en fonction des demandes. Fiscalement parlant, en raison des revenus de leurs conjoints, toutes les accueillantes n’auront en effet pas intérêt à devenir salariées.

    - CH. C

    Source clic ici 

  • Elles sont deux maintenant accueillent vos petits anges

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    Les Ptits Anges rue Saint-Donat 8 A Yernée Nandrin 4550

    Geneviève Bronckart 0488/658265 et Isabelle Kint 0495/771519

    Elles sont deux maintenant accueillent vos petits anges 

  • Les Arsouilles de Nandrin ont 16 ans

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    Félicitations et joyeux anniversaire 16 bougies pour les Arsouilles de Nandrin 

    Les Arsouilles de Nandrin et Villers-Le-Temple poursuivent leurs activité du lundi au vendredi de 7h30 à 17 h45 avec comme habituellement.

    La directrice Annick Marchand et comme co responsable Mona Bougelet, qualifiée pour ce poste et ce avec l autorisation de l ONE.
    N hesitez pas à nous contacter.
    Pour Nandrin 0473/72.89.13 et Villers le 0497/84.64.79.

     

  • Les arsouilles de Nandrin au Salon du Bébé Babys Days de Liège le 18 et 19 février 2017

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    LIEGE

    18 & 19 février 2017 - Halles des foires 10:00 à 18:00

    http://www.babydays.be/fr/salons/liege.php

    Après le salon «Vert, Bleu, Soleil» le week-end dernier, les Halles des Foires de Coronmeuse à Liège accueillent tout ce week-end un salon dédié aux bébés et aux futurs parents. «Baby Days» vous ouvre encore ses portes aujourd’hui dimanche de 10 à 18 heures. Sur place, vous y trouverez une centaine d'exposants
    (puériculture, produits pour bébé, vêtements, etc) ainsi qu’une foule d’activités et autres animations pour petits et grands. Le prix d’entrée est de 7,50 euros, ou de 5 euros avec la réduction à télécharger sur le site du salon. L’entrée est gratuite pour les enfants de moins de 12 ans. Infossur le www.babydays.be.

  • Les Arsouilles de Nandrin et Villers le Temple accueillent vos enfants

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    Les Arsouilles de Nandrin et Villers-Le-Temple poursuivent leurs activité du lundi au vendredi de 7h30 à 17 h45 avec comme habituellement.

    La directrice Annick Marchand et comme co responsable Mona Bougelet, qualifiée pour ce poste et ce avec l autorisation de l ONE.
    N hesitez pas à nous contacter.
    Pour Nandrin 0473/72.89.13 et Villers le 0497/84.64.79.

  • Les Arsouilles de Nandrin

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    Les Arsouilles de Nandrin et Villers-Le-Temple poursuivent leurs activité du lundi au vendredi de 7h30 à 17 h45 avec comme habituellement.

    La directrice Annick Marchand et comme co responsable Mona Bougelet, qualifiée pour ce poste et ce avec l autorisation de l ONE.
    N hesitez pas à nous contacter.
    Pour Nandrin 0473/72.89.13 et Villers le 0497/84.64.79.

  • Des places disponibles chez accueillante conventionnée de Accueil de Tout Petits à Yernée -Fraineux Nandrin

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    Michelle D.jpgIl y aura 3 jours de disponibles en juin 2017 et 13 journées /semaine fin novembre  2017 (2 temps pleins et un 3/5 se libèreront ) chez accueillante conventionnée de Accueil de Tout Petits (anciennement Garderie de Tout Petits )
    Renseignements en MP

    Source info

    Michelle Dardenne

    Contact par E Mail dardenne.m@skynet .be

  • Père Noël était chez les P'Tits Anges dimanche 18 décembre 2016 à Yernée Nandrin

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    La joie des plus petits aux plus grands !!!

    Avant la visite du Père Noël ,les enfants ont eu un spectacle en musique !!!! 

    Des étoiles dans les yeux et déjà un  avant goût de fête .

    Une fois de plus, une belle organisation chez Les P'Tits Anges de Yernée 

     

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  • Des places disponibles chez accueillante conventionnée de Accueil de Tout Petits à Yernée -Fraineux Nandrin

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    Michelle D.jpgIl y aura 3 jours de disponibles en juin 2017 et 18 journées /semaine fin octobre 2017 (2 temps pleins et un 3/5 se libèreront ) chez accueillante conventionnée de Accueil de Tout Petits (anciennement Garderie de Tout Petits )
    Renseignements en MP

    Source info

    Michelle Dardenne

    Contact par E Mail dardenne.m@skynet .be

  • Un anniversaire,un changement de nom et une annonce pour l'Accueil de Tout Petits à Nandrin

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    Michelle D.jpgAnniversaire :40 ans de la GARDERIE DE TOUT- PETITS qui devient à cette occasion

    ACCUEIL DE TOUT- PETITS et qui change de logo !

    C'est et RESTE un service d'Accueillantes Conventionnées (tarifs en fonction des revenus !! ) QU'ON SE LE DISE !!!


    Il y aura 4 places se libèrent entre juin et octobre 2017 à NANDRIN !!!

    Contact par E Mail dardenne.m@skynet .be

    Madame Dardenne de Nandrin a elle  36 ans d'expérience !!!

     dardenne.m@skynet .be