ASBL

  • Les chauffeurs du cœur confrontés à un problème de remboursement

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    Mise en cause, la Mutualité Chrétienne pointe une procédure « mal comprise » par l’ASBL

    Les Chauffeurs du cœur, une association basée à Amay, véhiculent chaque semaine des dizaines de personnes vers les hôpitaux.
    Les chauffeurs sont bénévoles mais sont remboursés pour leurs kilomètres via une intervention des mutuelles.
     
    Cela coince cependant au niveau de la Mutualité Chrétienne, qui, de con côté, pointe une procédure « mal comprise » par l’ASBL amaytoise.  
     
    Créée il y a presqu’un an, en décembre 2019, « Les chauffeurs du coeur », une ASBL basée à Amay a débuté avec huit chauffeurs.
    Ils sont à présent 84 à sillonner la Wallonie et à acheminer des personnes vers les différents hôpitaux et centres de revalidation afin qu’ils puissent y recevoir des soins.
     
    Les chauffeurs sont bénévoles, mais reçoivent un défraiement pour leurs kilomètres (0,37 euro par km).
     
    « Le problème, c’est que certains remboursements ne nous sont pas parvenus, à savoir ceux des personnes affiliées à la Mutualité Chrétienne » affirme Roland Semer, le secrétaire général de l’association.
     
    « Et nos chauffeurs n’ont pas roulé à l’eau, poursuit Didier Lesceux, le trésorier.
     
    Le mois dernier, j’ai effectué 6.000 km. Pour deux plein d’essence de 50 euros, j’y suis allé de ma poche. »
     
    Roland Semer ajoute : « Nous sommes pensionnés et bénévoles. Le problème de non-remboursement a causé un trou de 6.000 euros dans les caisses de notre association. »
     
    Avec certains de leurs membres, les chauffeurs pratiquent le système du « tiers payant. »
     
    « C’est-à-dire que les personnes convoyées ne paient pas directement aux chauffeurs, mais remplissent une procuration attestant du nombre de kilomètres accomplis.
     
    Nous envoyons ensuite cette procuration aux différentes mutuelles qui nous remboursent directement. Cela fonctionne avec toutes les mutuelles, sauf avec la Mutualité Chrétienne.
     
    Nous collaborons avec eux depuis le confinement.
     
    Pendant cette période, comme leur service habituel de prise en charge avait réduit le nombre de chauffeurs, certains hôpitaux ont fait appel à nous.
     
    Et avec eux, ça coince.
     
    Nous ne parvenons pas à être remboursés. »
    « Aucune valeur légale »
     
    Elodie Debrumetz est la porte-parole des Mutualités Chrétiennes.
     
    Selon elle, le problème de remboursement subi par l’ASBL amaytoise est dû à une mauvaise compréhension de leur part.
     
    « Le système de procuration et de tiers payant que l’association a mis en place n’a aucune valeur légale.
     
    La procuration qu’ils fournissent ne nous permet pas de rembourser directement le transporteur. Pour être remboursées, les personnes transportées doivent payer les chauffeurs puis introduire elles-mêmes une demande auprès de nos services. »
     
    Elle ajoute : « Nous sommes ouverts envers cette association amaytoise.
     
    Nous préconisons souvent Alteo pour le transport de personnes vers les hôpitaux parce que cette ASBL est moins chère, mais nos membres peuvent faire appel à l’association de chauffeurs qu’ils souhaitent… Pour les remboursements, ce sont eux cependant, bien eux, qui doivent introduire directement la demande de remboursement et non pas l’ASBL… »
     
    Une explication qui ne convainc ni Roland Semer, ni le président de l’ASBL Didier Lesceux : « Comment se fait-il que nous recevions les remboursements des autres mutuelles par ce biais alors ? » s’étonnent-ils.
     
    En fonction des assurances complémentaires, les règlements varient d’une mutuelle à l’autre.
     
    Ainsi Solidaris, par exemple accepte le principe d’une intervention en système de tiers payant via la CSD (Centrale de Service à Domicile) qui peut sous-traiter à d’autres associations.
     
    Bref, le système de défraiement ne semble pas simple… Reste à espérer que cette situation compliquée ne découragera ni les bénévoles, ni les personnes transportées qui sont nombreuses à apprécier les qualités humaines des chauffeurs du cœur.
     
    Article de Aurélie Bouchat 
     
     
     

  • La campagne de vente des calendriers scouts est lancée

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    La campagne de vente des calendriers scouts est lancée.

    Puisque le porte-à-porte est interdit à l'heure actuelle, il vous est possible d'en commander via le site : https://lesscouts.ccvshop.be/

    Une fois que vous avez indiqué le nombre de calendriers désirés, choisissez dans le menu déroulant l'unité au profit de laquelle vous faites cet achat (VM024 - Unité de Modave) .
    Pour chaque calendrier acheté, 3,00 € nous seront reversés.

    Merci d'avance !!!!!!

     

  • Des cours gratuits pour apprendre l’apiculture à Nandrin

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    L’ASBL Ruchers sans frontière a créé une miellerie, inaugurée en juin 2018, au carrefour des Quatre Bras, juste à côté du magasin Faune et Flore.
     
    Ce local, équipé avec tout le matériel destiné à l’extraction et au conditionnement du miel, est destiné à tous ceux qui souhaitent créer leur propre miel, apiculteurs débutants ou expérimentés.
     
    Ce matériel professionnel est mis à disposition afin de promouvoir l’apiculture dans le Condroz et ainsi de participer à la lutte contre la disparition des abeilles.
     
    En hiver, l’ASBL propose également des cours pour s’initier gratuitement à l’apiculture. Ils débuteront le 15 octobre. Les leçons auront lieu 2 fois par mois le jeudi soir de 19h30 à 22h à la salle Sprumont, à Nandrin.
     
    La seule condition pour bénéficier de ces cours gratuits ?
     
    Payer la cotisation de 30€/an qui donne accès à la miellerie, et permettra aux apprentis-apiculteurs d’aller récolter le fruit de leur connaissance, mais aussi de rencontrer d’autres passionnés.
     
    Le cours sera donné par Marcel Jaco, un apiculteur de la région avec une expérience d’une quarantaine d’années.
    « Aucune expérience n’est requise.
     
    Il n’est pas question de diplômes ou d’examens, ce qui rend le cours moins stressant », explique Vincent Bareel, membre du comité de l’ASBL, en charge de l’organisation des cours. « On a déjà une bonne dizaine d’inscrits.
     
    L’ambiance est géniale, il y a toujours quelqu’un qui amène à boire.
     
    C’est bon enfant ».
     
    Sous réserve de modification, ces cours auront lieu les 15 et 29 octobre, les 12 et 26 novembre, les 3 et 17 décembre 2020, puis les 15 et 29 janvier, les 11 et 25 février et enfin les 11 et 25 mars 2021.
     
    Information et inscription : Pierre Delvaux (0478/28.28.43) ou Vincent Bareel (0496/82.92.08)
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     

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  • ROYAL ELAN Fondation Christian Blavier de Nandrin vous informe

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    COMMUNIQUE
    DU «  ROYAL ELAN Fondation Christian Blavier » 


    Le Conseil d’administration du ROYAL ELAN Fondation Christian Blavier,
    au vu de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays, a pris la décision
    de mettre ses activités en sommeil jusqu’à la disposition d’un vaccin anti-covid.

    Nous vous demandons de bien veiller sur vous-mêmes et sur vos proches

    Le Président,
    Albert LION  .

     

    Communiqué Blog Nandrin 2020-10-05 Clic ici .pdf

  • Elles créent l’ASBL « La Fermette à galipettes »

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    Toutes deux passionnées par la nature, le sport et les animaux, Charline Evelette (28) et Juliette Oostveen (23) adorent également le contact avec les enfants. C’est donc tout naturellement que les deux Nandrinoises ont décidé de créer leur propre ASBL afin d’amener ces différentes facettes de leur vie à se rencontrer en un seul et même lieu.
     
    Ce rêve qui se concrétise porte un nom : « La Fermette à galipettes ».
     
    Installée au domicile de Juliette, rue du Halleux, l’association est destinée à organiser des ateliers, des stages et des anniversaires alliant nature, animaux, sport et créativité pour TOUS les enfants.
     
    Si elles insistent sur le « TOUS » à l’aide de majuscules, c’est parce que les deux femmes veulent donner la priorité à l’inclusion.
     
    « On a toutes les deux un emploi assez administratif alors qu’on a fait des études pour être auprès des personnes. Sans pour autant quitter notre travail, on voulait développer une activité pour tous les enfants, en situation de handicap ou non », détaille Juliette Oostveen.
     
    « L’objectif est de mélanger les enfants afin qu’ils apprennent à vivre ensemble et à s’entraider ».
     
    C’est en partie pour servir cet objectif que les deux Nandrinoises ont voulu développer leur projet autour des animaux et adopter le nom de «fermette».
     
    Elles possèdent actuellement 3 chiens, 3 moutons et 3 biquettes, et elles ont la certitude que ces compagnons à quatre pattes sont bénéfiques pour les enfants.
     
     
    « Les animaux ne sont pas du tout dans le jugement, ils ne font pas de différences entre les enfants », explique Juliette. « Ils ont un effet apaisant sur les enfants hyperactifs et amènent un bien-être général.
     
    On souhaite en accueillir d’autres. On voudrait sauver des animaux en détresse, sans famille ou sans terrain ».
     
     
    14.000 m² de terrain de jeu
     
     
    D’ailleurs, la place pour accueillir ces animaux et les faire jouer avec les enfants, ce n’est pas ce qui manque à la Fermette.
     
    L’ASBL possède une surface de 14.000m² en extérieur avec des bois situés derrière le local, où se dérouleront souvent les activités.
     
     
    Aidée par l’expérience de professeure d’éducation physique de Charline et les compétences acquises par Juliette au service social des étudiants de l’ULiège, l’ASBL veut proposer des ateliers à la fois sportifs et créatifs pour les enfants de 2,5 à 12 ans, en mettant au centre la nature et les animaux.
     
    Ils auront lieu 2 fois par mois. Le premier est prévu pour le 7 novembre. Les stages auront lieu à Pâques et durant les vacances d’été.
     
    Pour retrouver les prix et d’autres détails : « La Fermette à galipettes ASBL » sur Facebook.
     
    0499 74 47 53 (Charline Evelette)
     
    0495 10 57 17 (Juliette Oostveen)
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     
     
     
     
     

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »

    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

     

     

    Jérôme Chantraine, le directeur-adjoint

     

    17 nationalités différentes

    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.

    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »

    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence

    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…

    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »

     

    Durant deux ans, avec son épouse Christine Pireaux et les Films de la Passerelle, il a planté ses caméras dans l’école, dans les classes. Il a suivi le parcours chaotique d’une dizaine d’élèves dont certains ont d’ailleurs été mêlés de près au braquage mortel chez un pompiste à Comblain en octobre 2018.

    Il les filme, les interroge sur leurs difficultés, sur leurs rêves. Il assiste à des conseils de classe, aux convocations chez le directeur et à leur passion extrascolaire. Aucun jugement, juste des constats. « Finalement, plutôt que l’école de la dernière chance, j’ai intitulé le film « L’école de l’Impossible », explique-t-il, car l’école fait tout pour qu’ils s’en sortent. »

    Ce mercredi après-midi, le résultat final a été présenté aux professeurs et aux élèves au centre culturel de Seraing. Il sortira au cinéma en janvier prochain.

    Des réflexions qui font rire et pleurer

    Si les thèmes abordés sont délicats, on rit heureusement aussi beaucoup dans ce film grâce aux réflexions spontanées de tous ces jeunes.

    Dilal: « Les dealers m’attendaient toujours à l’arrêt de bus. Mais j’ai trouvé la solution pour leur échapper. Je descends à l’arrêt suivant. »

    Jamila : « Ma mère a dit que j’étais malade parce que j’étais attirée par les filles. On est allée ensemble chez le psychologue. Et pour finir, c’est elle qu’il a voulu garder. »

    Le directeur à Zeliha: « Tu as cumulé 17 jours d’absence ce mois-ci. Comment expliques-tu ça? ». Zeliha : « J’ai des difficultés à me lever le matin. » Le directeur : « et l’après-midi aussi visiblement... »

    Le professeur d’économie: « Où est ma classe de cinquième? » Une jeune fille arrive: « C’est moi Monsieur. » Le professeur : « Et où sont tes cours? ». L’élève : « Je les ai oubliés... »

    Vanessa : « Je suis allée visiter le lycée Saint-Jacques. Leurs voyages scolaires, c’est fou : la Chine, l’Andalousie, le Maroc. Ici, c’est la mer du Nord. »

    Mais la plupart des interviews font ressortir un mal-être profond et émouvant.

    Jeremy: « Moi mes parents ne se sont jamais occupés de moi. J’ai été élevé par ma marraine. Mais quand je vois comme ils sont devenus maintenant, finalement je suis bien content de ne pas avoir eu affaire à eux. »

    Noah : « J’ai vu mon géniteur frapper sur ma mère. Je ne veux plus jamais le revoir. »

    Mégane : « Si je fais de la boxe, c’est pour pouvoir me défendre des agressions. »

    Delil : « Je suis en train de perdre la vue suite à une maladie génétique. En fait, si je réfléchis, je n’ai jamais eu un seul moment de bonheur. »

    L.G.

    Jamila: On est accepté avec nos défauts et nos valeurs

    Jamila a aujourd’hui 22 ans et s’est inscrite en première en psychologie à l’université de Liège. Elle a eu un parcours de vie compliqué, son homosexualité n’a pas toujours été acceptée au sein de sa famille et elle a finalement abouti au collège Saint-Martin durant deux ans. « Mes deux plus belles années scolaires », ajoute-t-elle.

     

    Pourquoi ? « Parce que c’est une des rares écoles où on ne vous colle pas d’étiquette. On vous accepte avec vos défauts et vos valeurs et on essaye de faire de vous quelque chose. Peu importe qu’on ait été renvoyé de plusieurs écoles, peu importe qu’on sorte même de prison, ici on a tous notre chance. »

    Et elle tire son chapeau à la patience et à la motivation de ses anciens professeurs « qui ne se contentent pas de regarder vos résultats et puis de rentrer chez eux. Ici, il y a un cadre, un suivi, ils vous accompagnent au-delà de leurs heures de travail. »

    L.G.

    Zahila: «Ils sont là à la fin du cours»

    Zahila n’a jamais aimé étudier. Sa passion, c’est son sport, la boxe, qu’elle a choisi pour pouvoir bien se défendre. Elle est d’ailleurs championne d’Europe et du monde de sa catégorie.

     

    Après avoir traîné dans plusieurs écoles et avoir subi de graves soucis familiaux, elle a finalement atterri au collège Saint-Martin.

    Très souvent absente au début, elle a pourtant été prise en charge par ses professeurs et à réussi à en sortir diplômée.

    « Ici, les profs sont vraiment là pour nous, ils ne nous laissent pas tomber à la fin du cours. Ils sont là tout le temps à nous motiver. Dans d’autres écoles, ce n’est pas comme ça et c’est bien dommage. »

    L.G.

    Vanessa: «Cette école a été un tremplin pour moi»

    Avec un père décédé d’une overdose et une mère seule pour s’occuper d’elle et de ses frères, Vanessa (18 ans) a décroché longtemps à l’école avant d’être remise sur le bon chemin au collège Saint-Martin.

     

     

    « J’ai eu cette chance de tomber sur des professeurs très humains qui ont cru en moi, raconte-t-elle. Les revoir ici et dans ce film m’a beaucoup émue.

    Cette école a véritablement été un tremplin pour moi. C’est grâce à elle que j’ai de nouveau pu avancer dans ma vie et effectuer les bons choix. En deux ans, qu’est-ce que j’ai évolué. »

    Grâce à ses bons résultats, elle a pu s’inscrire cette année en rhétorique au Sartay à Embourg et peut croire à nouveau en ses rêves : « celui de devenir avocate pour aider les gens. »

    Article et rédaction L.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Fin mars, l’ASBL amaytoise « Les Chauffeurs du Cœur » lançait un appel à l’aide ! en pleine expansion depuis avril !!!

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    58 bénévoles pour les « Chauffeurs du Cœur »  

     

    Fin mars, lorsque la crise du coronavirus battait son plein, l’ASBL amaytoise « Les Chauffeurs du Cœur » lançait un appel à l’aide afin de pouvoir fournir suffisamment de masques et de gel hydroalcoolique à ses vingt bénévoles.
     
    Effectuant des dizaines de trajets quotidiens vers les hôpitaux pour des personnes à la santé fragile - et donc plus vulnérables face au Covid-19 -, l’association craignait d’arriver à court de matériel.
     
    N’ayant toujours pas reçu d’aide officielle un mois plus tard, Roland, le responsable de l’ASBL, dénonçait un manque de considération de la part des autorités fédérales et relançait son appel à l’aide auprès de différentes personnalités politiques.
     
    Non seulement l’ASBL a finalement trouvé l’aide dont elle avait besoin, mais elle a connu une forte expansion depuis la fin avril.
     
    Deux politiciens ont répondu
     
    « Je tiens à remercier le Gouverneur Hervé Jamar de nous être venu en aide.
     
    Il s’est manifesté suite à mon appel dans la presse et a débloqué la situation », explique Roland Semer.
     
    « Une camionnette venait à mon domicile toutes les 3 semaines pour nous dépanner en masques et en gel.
     
    Le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux, nous a également dépanné avec quelques boîtes de masques. »
     
    Depuis lors, les activités de l’association n’ont fait que croître et le nombre de chauffeurs est passé de 20… à 58.
     
    Les Chauffeurs du Cœur on repris un groupe de 18 bénévoles de la région de Spa, dont la gestion administrative est désormais entre les mains de l’association amaytoise.
     
    Namur est également couverte par 4 chauffeurs. Les 36 bénévoles restants sont tous issus de la région hutoise.
     
    250 trajets quotidiens
     
    « On effectue désormais environ 250 trajets quotidiens.
     
    On ne s’arrête plus », explique le secrétaire général de l’ASBL.
     
    « Mon numéro est saturé donc j’ai dû mettre un deuxième numéro de téléphone en route, dont mon épouse s’occupe.
     
    On est victime de notre succès car on accompagne les gens du seuil de leur porte jusque dans la salle d’attente, mais aussi parce qu’on pratique le tiers payant. Le bouche à oreille fait son effet. »
     
    Les Chauffeurs du Cœur comptent déjà 360 réservations de transport jusque fin septembre.
     
    « On est toujours à la recherche de nouveaux bénévoles, ça nous fera grand plaisir. » Infos : 0491/882231
     
    Article de Pierre Tar 
     
  • Des dizaines de projets subsidiés sur le Huy-Waremme par la Fondation Roi Baudouin

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    Chaque année, la Fondation Roi Baudouin déploie pleinement ses activités dans nos régions.

    En 2019, 201 soutiens ont été accordés à des organisations et individus en province de Liège, pour un total de près de 3 millions d’euros : « Les gens savent que la Fondation agit à l’échelle nationale et internationale, mais nous souhaitons également mettre en avant les initiatives locales », précise Cathy Verbyst, chargée de communication.

    Des projets montrant avec quel dynamisme tant de personnes et d’organisations s’engagent. Ces personnes ont répondu à un appel à projets.

    Un jury d’experts indépendants a par la suite sélectionné les dossiers.

    Dans l’arrondissement Huy-Waremme, plusieurs organismes ont reçu ce soutien.

    Une application

     

    Grâce au Fonds Fevia, l’Institut Don Bosco à Huy a pu installer des fontaines à eau, aménager un parcours santé et distribuer des collations saines et des gourdes aux élèves afin de les encourager à manger sainement et à bouger davantage.

    Un soutien du Fonds de 5.000€ qui encourage les habitudes alimentaires équilibrées et l’exercice physique en suffisance.

    Autre projet bien soutenu par le fonds Roi Baudouin, une application de l’ASBL Solidarité Fraiture en collaboration avec des patients atteints de sclérose en plaques, leurs proches et des professionnels de la santé.

    Une application e-santé permettant à l’utilisateur de bénéficier d’une aide et d’un suivi à domicile tout en étant connecté à un réseau de professionnels. Un soutien de 100.000€.

    Plusieurs autres projets

    Les fonds de la Fondation Roi Baudouin soutiennent tout type de projet : le patrimoine, la santé, la recherche médicale, l’intégration des réfugiés, la lutte contre la pauvreté ou l’environnement et le développement durable.

    D’autres aides ont été apportées dans notre arrondissement, comme : l’Aide aux Autistes Adultes – Mistral, à Saint-Georges-sur-Meuse, a été soutenue pour rénover une des salles de bains de l’institution ; l’E.E.S.P.C.F.

    La Marelle ; l’administration communale de Marchin ou encore le CHR de Huy avec la mise en place d’un espace au sein du service de gériatrie, une sorte de ‘bulle’ permettant au patient et au personnel soignant de s’extraire momentanément du quotidien hospitalier en se côtoyant dans un cadre original et novateur.

    Le CHRH a également pu créer un espace pluridisciplinaire, exclusivement dédié à la rééducation motrice et cognitive en cas d’hospitalisation aiguë.

    Article et rédaction par Maxime Gilles

    Source

  • Ouvrir son jardin aux campeurs ? des pionniers à Fraineux Nandrin , des campeurs à Marchin , Modave etc ...

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    À  Nandrin Fraineux , dans le petit Hameau de Lava dans un pré des Fosettes des "pionniers" qui au départ devaient vivre un voyage en Hongrie sont installés actuellement pour leur séjour 2020 .

     

    Pierre-Yves et Marie accueillent des campeurs à Marchin

    Une solution contre le camping sauvage

    Pierre-Yves et Marie habitent une des premières rues de Marchin sur la route qui vient de Huy.

    Eux-mêmes randonneurs, ils ont toujours voulu proposer une aire de bivouac sur leur terrain.

    On y trouve un coin feu et de l’eau.

    Bientôt, une toilette sèche et une douche solaire viendront agrémenter le site.


    « On constate qu’il y a peu d’endroits de bivouac en Belgique.


    On veut leur proposer un lieu où passer la nuit sans être dans l’illégalité, » explique Marie.


    « Depuis l’ouverture du site il y a un mois, on a reçu des personnes à trois reprises.

    Deux couples et un monsieur fraîchement retraité qui marchait vers Saint-Jacques-de-Compostelle. »


    Ils étaient les premiers Marchinois à se lancer sur le site, mais ils observent déjà un développement dans leur commune.

    « Ça ne demande pas trop de temps et d’investissement.

    Les gens ne campent pas juste à côté de notre porte d’entrée.

    Ce n’est pas contraignant du tout. »

     

    Sigrid, propriétaire d’un bivouac à Modave

    Chacun offre ce qu’il peut

    Propriétaire d’une ferme à Outrelouxhe (Modave), Sigrid était déjà habituée à accueillir des marcheurs perdus ou des scouts sans moyen de s’abriter.

    Elle a récemment découvert Welcome to My Garden et a adoré l’idée.


    « Je mets ma prairie à disposition, mais ils peuvent également loger dans la grange en cas de pluie.

    J’encourage tout le monde à le faire.

    Chacun offre ce qu’il peut.

    Ça peut aller du coin de jardin à un bâtiment avec toilette sèche.

    On y met l’investissement qu’on veut. »


    Le 21 juillet, Sigrid accueillait sa première campeuse, Éloïse, une jeune Liégeoise qui ambitionnait de marcher jusqu’en France.

    « Elle était super sympathique.

    Je l’ai accompagnée le lendemain pour un bout de chemin.

    C’est une question de feeling.

    Certains préfèrent vaquer à leurs occupations et parfois, comme avec Eloise, on finit par ouvrir sa table. » 

    Accueillir des gens dans votre jardin et les laisser planter leurs tentes pour la nuit vous semble totalement saugrenu ?

    Pour des dizaines de personnes de l’arrondissement de Huy-Waremme, ce principe novateur basé sur la solidarité citoyenne est devenu une réalité.


    Lancé en juin par trois jeunes Belges désireux d’augmenter le nombre de zones de bivouac dans notre pays – où le camping sauvage est interdit – la plateforme « Welcome To My Garden » veut recenser tous les spots où planter gratuitement sa tente chez l’habitant.

    L’initiative s’adresse aux voyageurs adeptes du slow travel, c’est-à-dire ceux qui se déplacent à vélo ou à pied, et non aux personnes qui voyagent à l’aide d’un véhicule motorisé.

    Le concept rencontre un succès croissant dans notre région, où plusieurs citoyens ont franchi le cap en ouvrant leur jardin aux inconnus.

    Leur motivation ?

    Faciliter la tâche des voyageurs qui transitent par la région et partager des instants de vie marquants. 

    Article de P.TAR

    Source

     

  • Le potager collectif à Nandrin, bientôt une réalité à Fraineux

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    En ce 2 juillet, début des vacances scolaires, quatre délégués des associations locales (dont la b-a-s-e) se sont donné rendez-vous rue Tige des Saules, entre Nandrin et Fraineux, pour faire sortir de terre le futur potager collectif

    Article complet clic ici 

    Si cela vous intéresse, vous êtes les bienvenus. Contactez-nous via notre site b-a-s-e.com !

    Toutes les infos clic ici 

  • La lecture c’est l’immunité contre l’ignorance !!! Article de B.A.S.E !!!

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    Romane a douze ans. Depuis 2018, elle consacre son dimanche matin à la bibliothèque communale de madame Éloy.

     

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