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  • Deux Wanzoises, une Faimoise et une Nandrinoise en semi finale au concours Miss Belgique

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    Covid oblige, le concours de Miss Belgique 2021 a pris un peu de retard sur le planning et a dû prolonger une étape, celle de la semi finale, pour laquelle quatre filles de la région Huy-Waremme sont sélectionnées.  

     

    Traditionnellement, en cette période de l’année, les 32 finalistes de Miss Belgique sont connues et se prélassent sous le soleil d’une destination exotique.
     
    Cette année, le Covid a joué les trouble-fête et a empêché cette sélection. Du coup, le comité Miss Belgique a toujours 82 filles en lice (dont 40 francophones) qui sont les Miss, les dauphines et des Crown Cards de toutes les provinces.
     
    Un temps, le comité a pensé organiser une semi finale (comme à Miss Univers) avec un spectacle mais cette idée a été abandonnée (du moins pour le moment), au vu de la situation sanitaire actuelle.
     
    Il semble donc qu’on s’oriente vers un choix des finalistes durant les vacances de Noël et sans show.
     
     
    En attendant, les filles doivent continuer à faire campagne et à essayer de convaincre les gens de voter pour elles.
     
    Parmi les semi finalistes, il y a 4 filles de la région Huy-Waremme :
     
    Kelly Godefroid, 18 ans, d’Antheit (Wanze) étudiante pour devenir infirmière, mais aussi deuxième dauphine de Miss Liège ;
     
    Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, diplômée en communication ;
     
    Clara Petrella, 17 ans, de Vinalmont (Wanze), diplômée en esthétique,
     
    et Estelle Léglise, 20 ans, de Viemme (Faimes), étudiante en 2e année de droit.
     
     
    Toutes doivent probablement regretter de ne pas déjà être sélectionnées et peut-être en train de bronzer sur une plage ensoleillée…
     
    Le traditionnel voyage des Miss est, en effet, postposé, si tout va bien, à début d’année prochaine, à moins qu’il ne soit annulé mais alors il faudra être créatif pour pouvoir fournir des images ensoleillées qui sont diffusées en télé le soir de la finale. Finale prévue probablement en mars.
     
    Article de LAURENCE BRIQUET
     
     
     
    Noémie Rosato ML14.jpg
     
    NOÉMIE ROSATO, NANDRIN 
     

     

    « Pour me préparer, je continue à m’entraîner à défiler et à poser, je regarde beaucoup de vidéos des élections de Miss Univers ou Miss Monde.
     
    Je continue à faire beaucoup de sport et je lis également beaucoup d’articles sur l’univers des Miss afin d’être prête au maximum pour la finale.
     
    C’est vrai que l’attente est un peu longue. Ce qui est dommage, c’est que nous n’avons pas pu faire les activités toutes ensemble. Les autres années, beaucoup de sorties étaient organisées mais, cette fois-ci, avec le Covid, c’est très différent.
     
    C’est, par exemple, dommage de ne pas avoir pu faire la présentation des filles au Carré, à Willebroek, mais la santé des candidates, c’est le plus important.
     
    Comme il n’y a plus d’événements pour pouvoir mettre en avant ma participation, je continue à distribuer des flyers dans les boîtes aux lettres, j’en parle à mon entourage et, surtout, je fais beaucoup de publicité sur les réseaux sociaux.
     
    C’est l’un des outils de communication les plus importants de notre génération ».
     
    La belle y est en effet très active, notamment sur Facebook, où elle invite les internautes à voter pour elle par sms.
     
    Article de   Par LAURENCE BRIQUET
     
  • Créatrice de bijoux fantaisie de Nandrin privée de marchés de Noël cette année elle lance un web shop

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     Julie, institutrice maternelle et psychomotricienne, elle crée des bijoux depuis 2015

    Privée de marchés de Noël cette année elle lance un web shop

    https://shop.auxptitescreasdeju.be/

     

    Les bijoux.

    • Ils ne comportent ni nickel, ni cadmium, ni plomb.
    • Le risque d’allergies est donc fortement réduit.
    • Si malgré tout, vous présentez des allergies importantes, je possède des puces d’oreilles en acrylique transparente. Signalez-le-moi et je changerais l’attache de vos boucles.
    • Il existe également des vernis hypoallergéniques sur le net, enduisez vos attaches avec celui-ci.

    https://shop.auxptitescreasdeju.be/

    4550 Nandrin
     
    +32 491 36 72 65
     

    Aux ptites créas de Ju 4550 Nandrin

    Tél. : +32 491 36 72 65

  • La Nandrinoise Sarah Bovy dresse le bilan d’une saison à la fois frustrante et rassurante

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    « Heureuse d’avoir pu disputer cinq courses »  

    La Nandrinoise Sarah Bovy dresse le bilan d’une saison à la fois frustrante et rassurante 

    Elle devait clôturer sa saison ce week-end au Portugal, elle est finalement restée au chaud chez elle, son écurie ayant décidé de ne prendre aucun risque et de ne pas effectuer le trajet. Qu’importe, Sarah Bovy s’estime chanceuse alors que beaucoup de pilotes ont vécu une année 2020 catastrophique.  

    « La semaine avant le premier confinement, j’étais au ski et je suis descendue pour aller faire la séance d’essais de présaison de la Ligier JS Cup. Je suis rentrée à la maison et le lendemain, tout a fermé en Belgique. C’est tombé au moment du coup d’envoi de la saison et comme je suis pilote professionnel mais en tant qu’indépendante, je me suis retrouvée à l’arrêt, sans rentrées. Ce deuxième confinement a été moins rude mais il est clair que j’aurais aimé prendre part à la dernière manche de la saison, d’autant que le circuit de Portimao est magnifique et qu’on occupait la quatrième place du classement avec la possibilité de faire quelque chose de bien. Mais je peux comprendre que pas mal d’équipes aient décidé de ne pas effectuer le déplacement face aux mesures à adopter, dont l’obligation de faire un test Covid et le risque de se voir refuser l’accès à la course en dernière minute s’il s’avérait positif. »
     
    Sarah Bovy donne le ton. Ce week-end a été un ultime contretemps dans une saison 2020 largement perturbée par la pandémie de Covid. « À cette période-ci de l’année, je suis normalement bien avancée dans mes recherches de sponsors. Ici, je termine de payer mes factures de cette saison. Cette année est spéciale et il faut l’accepter. »
    La Nandrinoise aurait aimé prendre part à deux manches du championnat de France camions, c’est raté. Elle devait prendre part à une course de la Fun Cup à Spa, idem. Par contre, la Ligier JS Cup lui a offert un épanouissement plus conséquent. « Alors que certains pilotes ont vécu une année blanche, j’ai quand même participé à cinq courses. Moi qui change souvent de discipline, prendre cinq départs sur la même saison, c’est pratiquement du jamais-vu. Je suis donc heureuse d’avoir eu cette chance, même si en course, elle n’a pas toujours été présente. »
     
    Qu’importe, elle a pu progresser dans cette discipline très intéressante. « C’est un chouette championnat avec six courses de 4 à 6 heures, en sachant qu’on est deux par baquet et que j’avais avec moi Thierry Petit, un Gentleman Driver, et avec 25 à 30 voitures au départ à chaque fois, des Ligier JS 2R, qui sont des petites GT mais sans toutes les aides au pilotage comme l’ABS et le « traction control ». Elles font 320 chevaux à peu près, et sont assez légères, 1.000 kilos. Des vraies voitures à piloter. J’ai beaucoup appris l’année dernière en monoplace mais on me faisait rentrer dedans au chausse-pied. Je suis un pilote d’endurance, de GT. Mais je sens que ça m’a offert des bases qui me manquaient. Mon feed-back technique est plus précis. C’est peut-être trop tard à 30 ans mais ça me sert bien. » Un championnat qui pourrait aussi lui ouvrir de belles portes, et une participation qui n’est donc pas anodine.
     
    « Je n’y suis pas que pour m’amuser, j’y suis pour me montrer », avoue Sarah Bovy, qui a un doux rêve. « J’ai toujours voulu devenir pilote professionnel en endurance, avec l’objectif ultime de participer une fois aux 24 heures du Mans en voiture. La période est tellement bizarre que c’est compliqué de vraiment se projeter. Je ne sais pas avec précision de quoi demain sera fait mais il s’agit d’être prêt pour le jour où un grand rendez-vous se présentera. La saison est officiellement terminée depuis ce week-end, je vais entrer en hibernation chez moi, profiter, mais aussi me mettre à la recherche de précieux sponsors pour de nouvelles aventures. »
     
     

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  • Un prix pour le blogueur Maxime Alexandre !!!!

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    Joyeuse surprise pour l’influenceur hutois Maxime Alexandre, connu comme le nouveau « Monsieur randonnée » de Belgique francophone.
     
    Son court-métrage « Belgium Wilderness » réalisé par Sébastien Pins vient de remporter le prix du meilleur « très court-métrage documentaire » au festival Bordeaux Shorts.
     
    « Je suis très content.
     
    C’est le premier prix que je reçois.
     
    Je ne m’y attendais pas », nous confie le blogueur, qui compte plus de 35.000 abonnés sur sa page Facebook « Trekking et Voyage ».
     
    Ce petit film, tourné par le réalisateur marchinois Sébastien Pins, montre des images de randonnées belgo-belges, en mettant en scène le marcheur hutois lors de ses pérégrinations locales.
     
    « Ce film met en lumière la Belgique sauvage, et la randonnée.
     
    Cette récompense montre que les autres pays sont réceptifs à nos paysages… et que la Belgique est un pays magnifique ».
     
    Le court-métrage a aussi participé à d’autres concours aux quatre coins du monde, aux États-Unis, en Inde…
     
    L’éloge du tourisme local
     
    Le blogueur, qui collabore également avec différentes maisons du tourisme, a d’ailleurs dans ses cartons le projet d’un autre documentaire.
     
    En attendant la sortie de cette deuxième réalisation, le Hutois continue à publier régulièrement des « conseils rando » sur son site www.trekkingetvoyage.com.
     
    Défenseur du « tourisme de proximité » avant sa mise à l’honneur lors du confinement, Maxime Alexandre a le vent en poupe et voit sa communauté s’agrandir quotidiennement.
     
     
    « Je n’ai pas attendu le confinement pour parler de randonnée.
     
    J’ai toujours voulu mettre en avant la Belgique, et ses petites perles qu’on ne connaît pas assez. J’espère toujours inspirer les gens et leur donner des idées d’activités ».
     
     
     
    Article de par RO MA 
     

  • Le Buste Georges Simenon en Outremeuse a été réalisé par Madame Ursula Förster et Monsieur Angelo Monteforte !!! Monsieur Angelo Monteforte est décédé le 25 octobre 2020

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    Buste Georges Simenon, réalisé par Ursula Förster et Angelo Monteforte, 17 juin 1992.

    un buste en bronze sculpté par Ursula Förster et Angelo Monteforte et fondu par le fondeur ciseleur José Lhoest et son atelier installé à Herstal

     

    Au cœur du rond-point de la place du Congrès, dans le quartier d’Outremeuse, à Liège, surgit un buste de Georges Simenon

     

    Toutes les infos ici 

     

    Ainsi qu'un grand nombre d'œuvres !!!! 

     

    Monsieur Angelo MONTEFORTE

    Epoux de Madame Ursula FÖRSTER

    Domicilié à Seny (4557, Belgique)
    Né à Caltanisetta (93100, Italie) le vendredi 20 septembre 1946
    Décédé à Seny (4557, Belgique) le dimanche 25 octobre 2020 à l'âge de 74 ans

     

    dc monteforte.jpg

    Source

    Témoignage et hommage  du cousin de Monsieur Angelo Monteforte 

     

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

     

  • un DVD pour financer son prochain film

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    Le réalisateur Marchinois Sébastien Pins a déjà fait parler de lui pour son court-métrage intitulé « Traces ». Jusqu’à présent projeté uniquement sur grand-écran, ce film sort aujourd’hui en DVD.

     

     

    Réalisé en 2018, cette « fiction réaliste » met en scène les derniers « débardeurs ardennais »… et ce petit film belgo-belge a largement dépassé nos frontières ! « Le court-métrage Traces a remporté une quinzaine de prix, et a été sélectionné dans une centaine de festivals, surtout à l’étranger », explique le réalisateur.

    Le DVD (30€ avec frais de port, 35€ pour le Blue-Ray) comprend le film, ainsi qu’un making-of, un reportage sur un débardeur et une vidéo explicative sur le travail du réalisateur.

     
     

    Un prochain film sur des paysans marchinois

    La vente du DVD permettra également de financer le prochain projet du Marchinois, intitulé « Quand les hirondelles s’en vont ». Ce documentaire raconte l’histoire vraie de Fernand et Andrée, deux paysans de Marchin, qui doivent se séparer de leur dernière vache. « Le tournage a duré quatre ans. C’est une histoire très forte. J’ai filmé la fin d’une petite fermette, qui appartient désormais au passé. Je pense que c’est une histoire qui va toucher beaucoup de monde ».

    Le tournage est déjà terminé, et le réalisateur est actuellement à l’étape de la postproduction. « Actuellement, la situation est très difficile pour les artistes. Il faut donc travailler de manière indépendante pour se faire connaître et réunir des fonds ». L’objectif du réalisateur est de vendre 175 DVD au minimum « pour rentrer dans les coûts de production et financer une partie de la postproduction ».

    Le Marchinois espère pouvoir sortir son film cette année pour le grand festival allemand, la Berlinale.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    https://fr.ulule.com/dvd-et-le-bluray-du-court-metrage-traces/

     

    Source Sudinfo 

  • Jean-Baptiste Guégan rétablit son identité en chansons. La voix de Johnny venu à Nandrin

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    Jean-Baptiste Guegan, quelque chose en lui de Johnny au Nandrin Festival

    Avec son 1er album en tête des ventes, Jean-Baptiste Guégan, sosie vocal de Johnny, se fait un nom

     

    On ne s’y habitue pas à cette voix qui, parlée ou chantée, fait confusément penser à celle du Taulier.
     
    Jean-Baptiste Guégan sourit : « Cette identité vocale, j’en suis fier, mais c’est à la fois une chance et un handicap ».
     
     
    Il ne le cache pas, J-B, tout de noir vêtu et bagues (de rockeur) aux doigts : il bat le fer tant qu’il est chaud, avec son 2 e album, « Rester le même ».
     
    « Je ne voulais pas m’arrêter en si bon chemin après le carton du premier album ».
     
    Cette fois, il veut prouver qu’il n’est pas « que la voix de… », qu’il est « capable de faire autre chose ».
     
    Rencontre sans filtre, un peu comme lui.  

    C’est à Tournai que Jean-Baptiste Guégan a dernièrement élu domicile. Mais, même s’il aime chez nous ce second degré légendaire qui manque parfois à ses compatriotes, le Breton ne compte pas demander sa naturalisation belge.
     
    Il sourit : « Je n’irai pas jusque là, je resterai breton ! ».
     
    Alors, pour parfaire sa connaissance de notre pays, on l’a emmené dans un haut lieu de la musique et de la vie bruxelloise, à l’Archiduc. Un bar-cabaret jazz, fermé en ces temps difficiles mais qui nous a accueillis le temps de quelques clichés, où beaucoup de grands artistes sont passés.
     
    Et, où, selon la légende, Barbara aurait rencontré Jacques Brel. Un lieu chargé d’histoire musicale donc, alors que Jean-Baptiste Guégan essaie d’écrire la sienne, en sortant de l’ombre de son idole, l’idole des jeunes.
     
    Sur cet album, Jean-Baptiste, on retrouve une chanson écrite par Slimane, une autre par Marc Lavoine et 10 signées par Michel Mallory, l’un des paroliers historiques de Johnny avec qui vous aviez déjà travaillé.
     
    Mais cette fois, vous dites que ces chansons vous correspondent davantage.
     
    Oui. Parce qu’il a appris à me connaître. On est devenu de grands amis, on n’a plus de secrets.
     
    Il me connaît par cœur, ce petit filou !
     
    On se parle tous les jours au téléphone.
     
    Mon premier album, c’était quand même plus un hommage, une continuité par rapport à Johnny Hallyday.
     
    Il y avait toujours cette confusion. J’étais, oui, le sosie vocal, mais c’était un hommage à Johnny.
     
    Il fallait vraiment prouver que je suis capable de faire autre chose. Que les gens comprennent que c’est Jean-Baptiste Guégan qui parle, c’est pas Johnny.
     
    Mais c’est compliqué de se distancier de Johnny. Car cette voix, incroyablement ressemblante, vous ne pouvez pas la changer ?
     
    Ah non, jamais !
    J’ai à la fois cette chance et ce handicap. C’est ma morphologie vocale, je n’y peux rien. Mais je l’assume pleinement, j’en suis fier d’ailleurs. Je n’ai pas peur de l’avenir et je ne regrette pas mon passé.
     
    L’album est plus rock aussi que le précédent. C’est quoi être un rockeur (de 37 ans) en 2020 ?
     
    (sourire) C’est une attitude, c’est une façon d’être. À l’époque, on prenait un rockeur pour uun voyou, un mec insensible, un rebelle. Alors que ce n’est pas vrai du tout. Aujourd’hui, je suis un rockeur avec ma sensibilité. C’est une façon de se protéger derrière tout ça. Et le rock sert à s’extérioriser.
     
    C’est vrai que vous êtes sensible : dimanche dans « Les enfants de la télé » on vous a vu verser une larme quand vos héros d’enfance d’« Hélène et les garçons » vous ont adressé un message !
     
    Oh je n’ai pas pleuré, j’étais ému…(sourire) J’étais surpris surtout. Ils ont bercé ma jeunesse : je rentrais de l’école, je posais mon cartable et je les regardais à la télé. Je n’ai jamais caché ma sensibilité, au contraire !
     
    Dans le titre « Rester le même », vous rétablissez les choses, vous chantez : « Je ne me prends pas pour un autre, je ne suis pas une imposture ». On vous a traité d’imposteur ?
     
    Oui, on me l’a dit. Rarement, mais ce sont des mots qui peuvent blesser un artiste. Il fallait que je réponde et ma façon de répondre, c’est en chantant.
     
    Ça vous blesse encore, les critiques ?
     
    Je n’aime pas les insultes et les injustices.
     
    Quand on dit que j’essaie de prendre la place de Johnny, alors que jamais je n’ai essayé de faire ça, ça peut paraître blessant. Mais aujourd’hui, je passe au-dessus de ça !
     
    Vous rendez hommage à votre maman aussi dans « La dame aux yeux verts ». C’était important pour vous dévoiler ?
    Oui. Elle n’a pas eu le temps de voir mon évolution. J’aurais aimé qu’elle soit là, pour être fière de moi, comme je le dis dans la chanson.
    C’est toujours compliqué de parler de ça.
    C’était une femme douce, attentionnée et protectrice et j’avais besoin de lui rendre hommage.
    Mais ça n’a pas été facile à chanter, on s’est mis à pleurer tous les deux, Michel Mallory et moi.
     
    Ma mère m’encourageait dans cette voie, même si au début elle était sceptique car c’est un monde de requins.
     
    Vous paraissez blindé, protégé par une carapace.
     
    Je me suis forgé ma carapace, je suis passé par plein d’épreuves.
     
    Et j’aime apprendre. Alors oui, j’ai souffert, il y a eu des moments plus difficiles.
     
    Mais il faut rester serein. Et ce milieu n’est pas facile car c’est très rapide et il faut toujours faire attention à ce qu’on dit, à ce qu’on fait quand on est médiatisé.
     
    Qu’est-ce que vous ne pouvez plus faire comme avant ?
     
    Sortir avec des potes et faire la fête ! (sourire)
     
    Votre public aujourd’hui, est-il différent de celui que vous aviez durant toutes ces années où vous ne chantiez que le répertoire de Johnny ?
     
     
    Je touche quand même un large public. Quand j’allais voir Johnny en concert, il y avait des gamins hauts comme trois pommes. Moi c’est pareil, j’ai aussi des enfants qui viennent me voir. Mais j’ai quand même un public plus féminin. Je le remarque de plus en plus.
    Comme Johnny à ses débuts...
    Oui aussi !
     
     
    Et les fans qui pensaient (presque) que Johnny revivait à travers vous, ils sont toujours là ?
     
    Oui, ça n’a pas changé, ils ont toujours besoin de ça. Au début, ils étaient sceptiques. Et puis, il y a ceux qui viennent pour moi et qui n’aimaient pas Johnny. C’est assez paradoxal !
    Objectif atteint alors ?
     
     
    Oui mais Johnny fera toujours partie de mon ADN.
     
    Je ne pourrai pas changer ça. Même si je n’ai jamais rencontré sa famille, même si je ne l’ai jamais rencontré lui. Dans mes spectacles, je chanterai de plus en plus mes chansons, mais je garderai toujours des tubes de Johnny.
    Album « Rester le même » (Sony). Jean-Baptiste Guégan chante en exclusivité le titre dédié à sa maman. Retrouvez l’extrait a capella sur nos sites. www.sudinfo.be
     
    Article et rédaction Par Charlotte Vanbever
     
  • Le DJ Oli Soquette bien connu sur le Condroz crée son bistrot éphémère

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    Le DJ Oli Soquette bien connu à Nandrin  crée son bistrot éphémère au Mad Murphy’s de Barchon.

    « Chez Chaussette », c’est le nom donné au bistrot-bar d’Oli… Soquette, qui a vu le jour en lieu et place du Mad Murphy’s à Barchon, depuis le 1er octobre dernier.

    « Je tiens à ce qu’on n’utilise pas le mot ‘restaurant’ », lance-t-il d’emblée.

    « Car ici, le concept se veut comme à la maison, avec beaucoup de partage et de convivialité… comme une grosse cantine où l’on pose une soupière au milieu de la table ! »

     

    Le ton est donné. Le DJ liégeois et professionnel de l’événementiel s’est en effet reconverti -le temps d’un instant du moins- avec son nouveau concept éphémère.

    Un peu malgré lui au départ, il l’avoue… « Ce n’était pas vraiment un projet que j’avais en tête au départ », reconnaît-il.

    « Mais en travaillant dans la branche artistique et événementielle, avec la crise sanitaire actuelle, cela fait huit mois que je ne fais plus rien.

    Au départ, au fil des semaines, je pensais que ça allait finir par s’arranger… Mais j’ai été mal persuadé. Il a donc fallu que je me réoriente, ne fût-ce que pour ma santé mentale », rit-il.

    C’est donc avec Angis, son épouse également en stand-by, avec laquelle il partage aussi sa vie professionnelle, qu’Oli Soquette évoque l’idée d’ouvrir temporairement un bar à vins.

     

    Angis, aux fourneaux

    « De fil en aiguille, le projet a grandi, notamment grâce à une série d’amis, restaurateurs et fournisseurs que je remercie énormément.

    On a eu l’opportunité de s’installer au Mad Murphy’s et on s’est amusé à aménager les lieux. »

    Depuis le simple bar, le concept s’est étoffé.

    Angis, Sicilienne d’origine et bonne cheffe, s’est installée derrière les fourneaux pour y préparer des pâtes fraîches, dont les variétés changent au fil des semaines, de ses idées et des produits de saison.

    « La carte est très réduite, c’est voulu. On ne veut pas faire de cet endroit une usine, au contraire. On veut vraiment que l’esprit reste à la bonne franquette, comme à la maison et sans prise de tête.

     

    Avec quelques petites entrées aussi, comme des assiettes de bonne charcuterie à partager ou, en dessert, des lacquemants de chez mes amis Delforge, qui avaient bien besoin de soutien aussi », détaille Oli Soquette qui, lui, opère en salle et officie en tant que « œnologue ».

     

    « On apprend le métier de restaurateurs, c’est nouveau pour nous !

    Mais on fait tout avec le cœur », rit-il. « Notre idée, ce n’est pas d’en faire a priori une nouvelle réorientation professionnelle, car l’on espère clairement pouvoir reprendre nos activités principales.

    On marche sur un fil et on apprend.

    Il faut savoir avancer et, dans trois mois, on aura la possibilité de poursuivre l’aventure ou pas.

    On verra, on s’adaptera en fonction des mesures en vigueur. Et c’est aussi important pour nous de montrer à nos enfants qu’il ne faut pas se laisser abattre par une situation, qu’il faut avancer. »

    À cela s’ajoutent, côté ambiance, de petites animations musicales qui animent les lieux et, prochainement ils l’espèrent, une galerie-expo aussi d’artistes liégeois.

    « Il faut se soutenir dans cette période difficile, c’est important », a conclu le DJ liégeois.

    Accessible du vendredi au lundi

    « Chez Chaussette », se veut éphémère et a ouvert ses portes jusqu’au 31 décembre. Les infos sont à suivre sur la page Facebook du même nom.

    Côté pratique, le bistrot-bar est ouvert chaque vendredi (midi et soir), le samedi soir, le dimanche (midi et soir) et le lundi soir. Pour l’adresse, rendez-vous au 40 rue sur les Heids, à Barchon.

    La capacité d’accueil y est, maximum, de 70 couverts, dans le respect des règles sanitaires.

     

     Article Par Emilie Depoorter

     

    Source Sudinfo 

    Avec son épouse Angis (D.R.).

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »

    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

     

     

    Jérôme Chantraine, le directeur-adjoint

     

    17 nationalités différentes

    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.

    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »

    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence

    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…

    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »

     

    Durant deux ans, avec son épouse Christine Pireaux et les Films de la Passerelle, il a planté ses caméras dans l’école, dans les classes. Il a suivi le parcours chaotique d’une dizaine d’élèves dont certains ont d’ailleurs été mêlés de près au braquage mortel chez un pompiste à Comblain en octobre 2018.

    Il les filme, les interroge sur leurs difficultés, sur leurs rêves. Il assiste à des conseils de classe, aux convocations chez le directeur et à leur passion extrascolaire. Aucun jugement, juste des constats. « Finalement, plutôt que l’école de la dernière chance, j’ai intitulé le film « L’école de l’Impossible », explique-t-il, car l’école fait tout pour qu’ils s’en sortent. »

    Ce mercredi après-midi, le résultat final a été présenté aux professeurs et aux élèves au centre culturel de Seraing. Il sortira au cinéma en janvier prochain.

    Des réflexions qui font rire et pleurer

    Si les thèmes abordés sont délicats, on rit heureusement aussi beaucoup dans ce film grâce aux réflexions spontanées de tous ces jeunes.

    Dilal: « Les dealers m’attendaient toujours à l’arrêt de bus. Mais j’ai trouvé la solution pour leur échapper. Je descends à l’arrêt suivant. »

    Jamila : « Ma mère a dit que j’étais malade parce que j’étais attirée par les filles. On est allée ensemble chez le psychologue. Et pour finir, c’est elle qu’il a voulu garder. »

    Le directeur à Zeliha: « Tu as cumulé 17 jours d’absence ce mois-ci. Comment expliques-tu ça? ». Zeliha : « J’ai des difficultés à me lever le matin. » Le directeur : « et l’après-midi aussi visiblement... »

    Le professeur d’économie: « Où est ma classe de cinquième? » Une jeune fille arrive: « C’est moi Monsieur. » Le professeur : « Et où sont tes cours? ». L’élève : « Je les ai oubliés... »

    Vanessa : « Je suis allée visiter le lycée Saint-Jacques. Leurs voyages scolaires, c’est fou : la Chine, l’Andalousie, le Maroc. Ici, c’est la mer du Nord. »

    Mais la plupart des interviews font ressortir un mal-être profond et émouvant.

    Jeremy: « Moi mes parents ne se sont jamais occupés de moi. J’ai été élevé par ma marraine. Mais quand je vois comme ils sont devenus maintenant, finalement je suis bien content de ne pas avoir eu affaire à eux. »

    Noah : « J’ai vu mon géniteur frapper sur ma mère. Je ne veux plus jamais le revoir. »

    Mégane : « Si je fais de la boxe, c’est pour pouvoir me défendre des agressions. »

    Delil : « Je suis en train de perdre la vue suite à une maladie génétique. En fait, si je réfléchis, je n’ai jamais eu un seul moment de bonheur. »

    L.G.

    Jamila: On est accepté avec nos défauts et nos valeurs

    Jamila a aujourd’hui 22 ans et s’est inscrite en première en psychologie à l’université de Liège. Elle a eu un parcours de vie compliqué, son homosexualité n’a pas toujours été acceptée au sein de sa famille et elle a finalement abouti au collège Saint-Martin durant deux ans. « Mes deux plus belles années scolaires », ajoute-t-elle.

     

    Pourquoi ? « Parce que c’est une des rares écoles où on ne vous colle pas d’étiquette. On vous accepte avec vos défauts et vos valeurs et on essaye de faire de vous quelque chose. Peu importe qu’on ait été renvoyé de plusieurs écoles, peu importe qu’on sorte même de prison, ici on a tous notre chance. »

    Et elle tire son chapeau à la patience et à la motivation de ses anciens professeurs « qui ne se contentent pas de regarder vos résultats et puis de rentrer chez eux. Ici, il y a un cadre, un suivi, ils vous accompagnent au-delà de leurs heures de travail. »

    L.G.

    Zahila: «Ils sont là à la fin du cours»

    Zahila n’a jamais aimé étudier. Sa passion, c’est son sport, la boxe, qu’elle a choisi pour pouvoir bien se défendre. Elle est d’ailleurs championne d’Europe et du monde de sa catégorie.

     

    Après avoir traîné dans plusieurs écoles et avoir subi de graves soucis familiaux, elle a finalement atterri au collège Saint-Martin.

    Très souvent absente au début, elle a pourtant été prise en charge par ses professeurs et à réussi à en sortir diplômée.

    « Ici, les profs sont vraiment là pour nous, ils ne nous laissent pas tomber à la fin du cours. Ils sont là tout le temps à nous motiver. Dans d’autres écoles, ce n’est pas comme ça et c’est bien dommage. »

    L.G.

    Vanessa: «Cette école a été un tremplin pour moi»

    Avec un père décédé d’une overdose et une mère seule pour s’occuper d’elle et de ses frères, Vanessa (18 ans) a décroché longtemps à l’école avant d’être remise sur le bon chemin au collège Saint-Martin.

     

     

    « J’ai eu cette chance de tomber sur des professeurs très humains qui ont cru en moi, raconte-t-elle. Les revoir ici et dans ce film m’a beaucoup émue.

    Cette école a véritablement été un tremplin pour moi. C’est grâce à elle que j’ai de nouveau pu avancer dans ma vie et effectuer les bons choix. En deux ans, qu’est-ce que j’ai évolué. »

    Grâce à ses bons résultats, elle a pu s’inscrire cette année en rhétorique au Sartay à Embourg et peut croire à nouveau en ses rêves : « celui de devenir avocate pour aider les gens. »

    Article et rédaction L.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Les dates pour les finales provinciales de Miss Belgique ont été choisies !!!

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    Les finales provinciales pour l’élection de Miss Belgique ont traditionnellement lieu fin août et début septembre, en rassemblant 4 provinces wallonnes (Liège, Luxembourg, Hainaut et Namur), 3 autour de Bruxelles (Bruxelles, Brabant flamand et Brabant wallon) et, enfin, les provinces flamandes.
     
    Cette année, crise du Covid oblige, tout cela a été chamboulé. Le planning a été revu et, visiblement, on s’oriente vers une finale provinciale pour la Wallonie et Bruxelles le 20 septembre et pour la Flandre, le week-end suivant.
    Mais tout n’est pas encore certain. En cause ? Les normes imposées par le Conseil National de Sécurité pour les événements qui rassemblent du monde.
     
    Depuis le 1 er septembre, les règles ont été (un peu) assouplies pour les spectacles en intérieur et la capacité d’accueil est passée à 200 personnes, avec une distance d’un mètre (ou un siège) entre les personnes. Ce qui pose problème aux cinémas notamment, mais aussi aux salles de spectacles et au comité Miss Belgique.
     
     
    « Si on compte les finalistes, les équipes techniques, le jury, le personnel de la sécurité et celui de la Croix-Rouge, que reste-t-il comme places pour les spectateurs ? », s’interroge Darline Devos qui aimerait faire passer ce nombre à 350, histoire que les candidates puissent être accompagnées de leur famille.
     
    En région liégeoise, par exemple, des salles de spectacles ont obtenu des dérogations pour réunir plus de monde. C’est ce que Darline Devos espère. « Il faut l’accord de tout le monde et notamment du bourgmestre (NDLR : Bram Degrieck, de La Panne où les finales doivent avoir lieu). On va aussi demander l’avis d’un virologue ».
     
    Des mesures seront évidemment prises comme le port du masque obligatoire et les sièges entre les spectateurs (sauf pour ceux de la même bulle).
     
    Pas de micro
     
    Il y aura également du changement pour les finalistes puisque, pour éviter qu’elles ne se présentent toutes devant le même micro, leurs présentations seront faites par la présentatrice du show.
     
    De plus, il n’y aura plus d’élimination en cours de spectacle : toutes les filles resteront sur scène jusqu’au verdict final.
     
    Pour les 4 provinces wallonnes, la finale provinciale devrait avoir lieu à 13h, après quoi ce sera au tour de Bruxelles et des Brabant vers 17h. La semaine suivante, ce seront les provinces flamandes.
     
    Les membres du jury seront aussi séparés : un par table.
     
    Enfin, la finale nationale, généralement organisée en janvier, a d’ores et déjà été reculée.
     
    La date du 27 mars 2021 a été bloquée dans l’agenda, sous réserve de l’évolution sanitaire.
     
     
     Article de LAURENCE BRIQUET
     
     
     
     
     

    Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin candidate pour l’élection de Miss Belgique

     

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    Miss Belgique 2021, c’est parti! Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.

    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité Miss Belgique. Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin. Les candidates auront une activité de groupe le 21 juillet prochain, pour la journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).

    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site web de Miss Belgique.

    Clic ici 

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

     

    Article et rédaction  Par Laurence Briquet

    Source

     

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer. Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

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  • Simon Gronowski in the WOODS le 5 septembre 2020

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    Le Kiosque
    Public Organisé par Le Kiosque et in the WOODS
     Soirée jazz avec Simon Gronowski et son groupe 
    Simon Gronowski vous invite le 5 septembre pour une soirée merveilleuse et musicale dans le beau décor du Kiosque.
    Pour résumer brièvement son histoire, Simon est un survivant de l'holocauste devenu avocat. Toute sa vie a été remplie de jazz qu'il a appris de sa sœur. De plus, il a eu la chance de jouer deux fois avec Woody Allen!
    Le groupe est composé de certains des meilleurs jazzmen de Belgique tels que:
    Jan De Coninck (trompette)
    André Ronsse (sax clarinette)
    Bart De Nolf (Basse)
    La représentation débutera à partir de 20 heures.
    A bientôt musicalement

     

    Toutes les infos clic ici 

     

     
    0475 56 27 20
     
    avenue des Genêts (Bois de la Cambre) 1000 Région de Bruxelles-Capitale, Belgique
     

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  • Itinérance d'un poète à vélo !!!!

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    Un conteur sur la route de Waremme à Comblain 

    Benoit Morren est un conteur de 53 ans – souvent qualifié de troubadour – originaire de Haneffe, dans la commune de Donceel. Connu sous le pseudo « Robin des Pommes », cela fait dix ans qu’il propose des spectacles contés dans un univers contemporain, décalé et poétique.
     
    « Depuis le début, ma démarche est militante car j’aime aborder des questions philosophiques et politiques, » explique-t-il. « J’invite le public à se questionner de manière légère et humoristique sur le sens de la vie. »
     
     
    77 km À vélo avec sa guitare
     
     
    Dimanche, Benoît Morren a enfourché son deux-roues pour se lancer dans une « itinérance vélo-poétique ».
     
    Pendant une semaine, il sera sur la route, muni de sa guitare et d’une tente, et il partagera ses histoires dans différentes communes de Huy-Waremme.
     
     
    Son initiative est inspirée de la marche des philosophes, organisée en Gaume depuis plusieurs années par la troupe des Chemins de Terre.
     
    Le concept consiste à jouer un spectacle en tournée, à pied, dans une région précise.
     
    « Quand j’ai lu dans le journal qu’ils invitaient les gens à reprendre leur concept, je les ai contacté et ils m’ont donné le feu vert.
     
     
    J’ai ensuite contacté les centres culturels de la région ainsi que mon réseau personnel afin de trouver des habitants prêts à m’accueillir. »
     
    nuits en tente chez des amis
     
    Jusqu’au samedi 22 août, le troubadour donnera 8 spectacles dont le premier a eu lieu à Waremme ce dimanche, sur un banc public du parc des Maïeurs.
     
    « J’étais programmé dans le cadre d’un événement qui a été annulé.
     
    Je voulais maintenir mon spectacle donc je suis allé jouer pour les badauds. Même chose pour l’étape à Comblain, où j’irai m’installer sur un banc public. »
     
    Deux représentations sont également prévues à Haneffe, trois à Engis et une à Comblain-au-Pont.
     
    « J’installerai ma tente dans des jardins d’amis et je me rendrai sur les lieux des spectacles à vélo. Certaines représentations auront lieu chez l’habitant. »
     
    L’artiste propose deux formules : La première, destinée aux enfants, s’intitule « Fabricoles en culotte courte ». La seconde, pour les adultes, s’appelle « Itinérance d’un poète post-Covid ».
     
    Chaque spectacle comprend 4 histoires.
     
    « Ma démarche est consciente, je ne veux pas passer pour un hurluberlu.
     
    Ce concept d’itinérance vise à sensibiliser aux difficultés de la culture, mais c’est aussi un bon moyen d’engager des débats citoyens. L’art vivant est un outil pour recommencer à parler, même si nos opinions divergent.
     
    Il est important de ressentir nos émotions et nos humanités dans cette période difficile. »
     
     
    L’horaire des spectacles est disponible sur la page Facebook de Robin des Pommes.
     
    Les réservations se font via Facebook ou au 0491/71.62.92.
    Le prix est libre.
    Un chapeau sera déposé.
     
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     
     
     

  • Rencontre avec Julien Cohen et d'autres acheteurs d'Affaire conclue !!! reportage photos de Loris Demarteau pour le blog Villageois

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    L’émission « Affaire conclue » est de plus en plus suivie, que ce soit en France (sur France 2) ou en Belgique (sur la RTBF). Et les vendeurs de plus en plus nombreux à vouloir vendre leurs objets… qui réservent donc parfois des surprises !

    Rencontre de notre reporter local  Loris Demarteau avec Julien Cohen, écrivain et acheteur de l’émission « Affaire Conclue »Pepinster.

    Ainsi que Pierre-Jean Chalençon ,Gérald Watelet et Stéphane Vandandhenhoven rencontré à différent endroit 

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    Il y avait de l’agitation dans l’air ce jeudi matin au dépôt d’antiquités de Chinheid, à Pepinster. Et pour cause, parmi les nombreux clients venus des quatre coins du pays, un homme aux lunettes bleues déambulait parmi les objets exposés. Cet homme, c’est Julien Cohen, l’une des stars de l’émission « Affaire conclue ». Un programme où des particuliers choisissent de soumettre à un collège d’acheteurs professionnels un objet, préalablement expertisé, selon le principe d’une vente aux enchères.

    Les visiteurs sont donc venus en nombre pour voir et espérer rencontrer la star de l’émission. Ils étaient plus ou moins 150 à s’être déplacés. Une aubaine pour l’antiquaire Johnny Masset. « Ça nous permet d’avoir beaucoup de publicité car sa venue attire énormément de monde. Le fait d’avoir des personnalités comme lui qui viennent nous voir tous les trimestres, c’est un énorme avantage. Nous avons soupé ensemble mercredi et c’est lui qui m’a proposé d’annoncer sur son compte Facebook qu’il serait ici jeudi matin », nous raconte-t-il.

     

     

     

    « Un endroit exceptionnel »

    Et Julien Cohen n’en est pas à sa première visite, il vient régulièrement au dépôt de Johnny Masset qu’il juge d’ailleurs comme l’un des best of en Belgique.

     

     

    « Il a un choix extraordinaire dans ses 3.500 m2, ce n’est pas rien. Et puis il a aussi des associés qui arrivent à trouver des objets extraordinaires. J’ai acheté de très belles pièces comme un cerf en béton, deux terres cuites des années 1930, une trentaine de croix de cimetière en fonte et en acier pour mon église de Vézelay et quelques petites babioles » nous raconte Julien Cohen.

    Le Français est d’ailleurs très ému de voir que certaines personnes le suivent dans ses différents déplacements. Au détour d’une allée, une dame l’a interpellé en lui disant : « Je vous ai vu à Bruxelles. J’ai vu que vous étiez à Pepinster ce matin alors j’ai décidé de venir vous voir. Je vous suivrai dans votre prochain déplacement » lui a-t-elle lancé en rigolant. L’homme aux lunettes bleues l’a alors invitée à le suivre en Thaïlande ou à Oslo. « Ça fait chaud au cœur, c’est super-agréable de voir que des fans me suivent comme ça. Et il faut leur rendre, il faut être agréable avec eux car si je suis là aujourd’hui, c’est grâce à eux. C’est amusant car ça fait 3 ans que ça dure et ça devient un gros phénomène », confie-t-il.

    Ne vous étonnez donc plus si, au détour d’un recoin des 3.500 m2 du dépôt de Chinheid, vous croisez un visage aperçu à la télévision !

     

    Reportage Photos Loris Demarteau 

     

    Article et vidéo Par Océane Gaspar

    Source

     

    Les adresses des boutiques de Julien Cohen

    Boutique Paul Bert (Paris)

    3 Rue Paul Bert - 93400 Saint-Ouen

    Boutique du marché Dauphine (Paris)

    138 Rue Des Rosiers - 93400 Saint Ouen

    Boutique de Bruxelles

    63 Rue Blaes – 1000 Bruxelles

    Boutique Prémery

    65 Grande rue – 58700 Prémery

    https://mes-decouvertes.com/

    Stéphane Vanhandenhoven la boutique au cœur de Bruxelles

    L’adresse de la boutique de Stéphane :

    50 rue Blaes - 1000 Bruxelles

    http://www.apostrophe1.com/

     

    L’adresse de la boutique de Gerald Watelet :

    885 Chaussée de Waterloo - 1180 Bruxelles

    http://www.geraldwatelet.be/

     

    L'émission sur la RTBf Lundi 17 août à 13:45  Lundi 17 août à 14:35 

    Tous les jours à la même heure 

    https://www.rtbf.be/emission/affaire-conclue

     

     

  • L’événementiel soutenu sur les réseaux sociaux

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    Le secteur de l’événementiel va mal. Tous espéraient accueillir 400 voire 800 personnes en extérieur en août. Le dernier CNS en a décidé autrement.

    En soutien, le mouvement « sound of silence » (son du silence, NdlR) a vu le jour sur les réseaux.

    Il est symbolisé par une croix orange et trois mots à placer sur sa photo de profil. Les organisateurs d’événements, maisons culturelles, travailleurs du secteur et sympathisants ont ainsi voulu dénoncer « leur impuissance » et le silence des autorités.

     

    Le secteur exige de la clarté et des perspectives. « Les événements ’coronaproof’ sont possibles.

    Le secteur s’est organisé pour pouvoir démarrer début juillet.

    Après des mois d’incertitude et à présent que d’autres secteurs reprennent, la coupe est pleine », dénoncent les organisateurs de la campagne.

     

    Source

  • Le concours Miss Belgique 2021 pourrait être annulé... Parmi les candidates de la région, il y a  Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin

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    Les sélections provinciales, qui se déroulent généralement durant le mois de septembre, pourraient également ne pas avoir lieu, explique Darline Devos, l’organisatrice du concours. Le voyage des finalistes en Égypte devrait également tomber à l’eau.

    Contractuellement, c’est donc la Miss Belgique 2020 qui verra son titre prolongé de quelques mois. Celine Van Ouytsel, gagnante du concours en janvier dernier, serait ainsi la première Miss de l’histoire à garder son titre plus d’un an grâce à cette clause du contrat.

     Source

    MISS BELGIQUE 2021, C’EST PARTI ! Noémie Rosato de Nandrin est candidate !!!

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant.

    En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer.

    Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

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  • MISS BELGIQUE 2021, C’EST PARTI ! Noémie Rosato de Nandrin est candidate !!!

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    Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin candidate pour l’élection de Miss Belgique

    Miss Belgique 2021, c’est parti !
    Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.


    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité
    Miss Belgique.

    Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin.


    Les candidates ont eu leur première activité de groupe ce mardi, jour de fête nationale, pour la traditionnelle journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).


    Quelque 160 candidates sur les 193 de cette édition étaient présentes et en ont profité en testant de nombreuses attractions, toujours masquées et en respectant les distances de sécurité, dans un parc bondé de monde en ce jour férié.


    VOTE EN LIGNE 


    Parmi les 193 candidates, il y a 85 francophones, cette année.


    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site Web de Miss Belgique.

    Pas de nouvelles par contre pour les élections provinciales : aucune date n’a encore été fixée, étant donné que le comité n’est pas certain de pouvoir réunir plusieurs centaines de personnes dans une même salle pour l’élection provinciale.


    Les élections wallonnes ont généralement lieu fin août mais sont donc en suspens pour le moment.

    Ce qui n’empêche pas les candidates de faire campagne et d’essayer de récolter des votes de la part de leurs familles et amis, dans l’attente d’une date.


    Toutes espèrent, en tout cas, devenir Miss de leur province avant, peut-être, de figurer, en octobre, parmi les finalistes de Miss Belgique 2021.

    Le voyage des finalistes, généralement organisé en octobre, pourrait, lui aussi être reporté.

    Beaucoup d’inconnues donc, pour le moment… -


    Article de LAURENCE BRIQUET

    Source

    Miss Belgique 2021, c’est parti! Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.

    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité Miss Belgique. Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin. Les candidates auront une activité de groupe le 21 juillet prochain, pour la journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).

    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site web de Miss Belgique.

    Clic ici 

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant.

    En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer.

    Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

    noemi rosato.jpg

     

    rosato .jpg

    Article et rédaction  Par Laurence Briquet

    Source

  • Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin candidate pour l’élection de Miss Belgique

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    Noémie Rosato ML14.jpg

    Miss Belgique 2021, c’est parti! Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.

    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité Miss Belgique. Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin. Les candidates auront une activité de groupe le 21 juillet prochain, pour la journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).

    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site web de Miss Belgique.

    Clic ici 

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

     

    Article et rédaction  Par Laurence Briquet

    Source

     

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer. Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

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  • Nous pourrions faire encore mieux pour soutenir Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin à The Voice Belgique

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    Valérie Gyse   l'annonce !!!
    je me lance à nouveau dans l'aventure THE VOICE,

    https://campagne.rtbf.be/…/6…/190413_TVB_VotesAuditions.html

    Mais pour cela il me faut des votes...


    Des votes et encore des votes....


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    pour être sur d'aller plus loin.


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    Il faut appuyer sur les 9 petits carrés rechercher Gyse


    Puis appuyer sur ma vidéo puis sur le petit Cœur 


    Et puis compléter ou vous connecter avec Facebook

    vous avez droit de voter une fois par jour, tous les jours

    Valider le mail dans votre boite mails ou dans les publicité ou dans les Spam , sans la validation mail le vote est nul !!!!


    un tout grand merci d'avance à vous tous...

     

    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • Des originaires de Remicourt, Nandrin et Burdinne figurent au top du classement du concours « Talent du Web » de l’émission The Voice Belgique.

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    Trois artistes de Huy-Waremme dans le top 6 du casting The Voice en ligne

    Comme l’été dernier, l’émission ertébéenne The Voice propose à tous les chanteurs qui rêvent de donner de la voix devant les caméras de participer au concours « Talent du Web », afin d’obtenir un pass pour accéder directement aux Blinds (auditions filmées en studio) sans passer par l’étape préliminaire du casting.

    Le principe est simple, vous publiez une vidéo de vous en train de chanter un morceau de votre choix sur le site internet du concours.

    Celui qui obtient le plus de « likes » - on peut voter une fois par jour - gagne sa place pour les auditions télévisées. Les votes seront clôturés à la fin de l’été.

    Parmi le millier de personnes qui ont tenté leur chance, on retrouve trois musiciens de l’arrondissement Huy-Waremme qui se sont hissés dans le top 6 du classement.

    Même s’ils ne terminent pas premier, cette visibilité leur permettra peut-être de recevoir une invitation au casting préliminaire (non filmé) et d’intégrer eux-aussi les auditions télévisées - en étant jugé sur la prestation vocale et non plus sur le nombre de votes.

     

     

    Luigi Franco, 3e avec 4675 voix

     
    Originaire de Momalle (Remicourt), Luigi Franco est le candidat de la variété française.
    Agé de 56 ans, il est arrivé par hasard dans la musique à l’âge de 30 ans suite à un karaoké.
    Il a chanté dix ans pour le Cabaret de Kemexhe avant de créer sa propre troupe, « J’aime la Variété », avec laquelle il a rempli de nombreuses salles de la région.
     
    En mai, il a terminé à la 3e place de la Fête du bruit de la RTBF avec un morceau dédié au confinement.
     
    Son objectif avec The Voice ? Pouvoir enregistrer un CD avec ses compositions.

    « Je me sens vraiment soutenu, » souligne-t-il. « Il y a un jour où j’ai reçu 400 votes.

    Si je ne finis pas 1er, le nombre de votes pourra être un plus pour faire partie du casting. »

    Pour sa vidéo, Luigi Franco a choisi de reprendre « On se retrouvera », de Francis Lalanne, morceau dédié à son petit-fils.

    D'autres articles sur le Blog Villageois 

    Un Ouffetois de 22 ans fan de Johnny Hallyday aux Estivales de Nandrin clic ici

    Ils sont originaire d'Ouffet, Romain Paquet et Vanessa Paquet au casting de «The Voice» clic ici

     

     

     

    Romain Paquet, 5e avec 3832 voix

    À 27 ans, Romain Paquet est le candidat de la jeunesse et du pop rock.

    Le Nandrinois joue de la guitare depuis ses dix ans mais il s’est réellement lancé dans la musique il y a 6 ans en créant le personnage de Tom Smet.

    Bercé par le rock français, de Johnny à Noir Désir, il écrit aujourd’hui pour la chanteuse Laura Ciffa, ancienne participante de The Voice.

    « Je fais un break depuis un an et demi.

    Je voulais me lancer un challenge en m’inscrivant à l’émission. »

    Romain Paquet a occupé la 1ère place du classement pendant plusieurs jours grâce à la communauté qui le suit, notamment à travers un groupe de soutien sur Facebook.

    « C’est juste magnifique. Si j’arrive à leur rendre sur un plateau TV ça serait fantastique.

    J’adore m’exprimer en public, je n’ai pas de stress lié au fait de monter sur scène. »

    Pour sa vidéo, le musicien a repris le célèbre morceau Dance Monkey à la guitare.

     

     

    Stélio Gollas, 6e avec 3449 voix

    Le Burdinnois de bientôt 42 ans a commencé la musique à l’âge de 17 ans.

    Passionné de new wave et des groupes emblématiques des années 90, il ne rentre pour autant dans aucune catégorie. Candidat d’expérience, il a actuellement 4 groupes qui tournent : Black City (tribute d’Indochine), Be 80’s (reprises des années 80), Out of Time (tribute de R.E.M.) et SixSeven (projet de compositions).

    Son 3e album indépendant sera prêt pour la fin d’année.

    Grand amateur de balades, Stélio Gollas a choisi de reprendre le titre Sign of the Times de Harry Styles pour sa vidéo

    Pourquoi The Voice ?

    Au début du confinement, il diffuse des lives sur Facebook avec un répertoire varié qui fait évoluer son placement de voix. « Je ne me suis jamais senti comme un chanteur à voix mais là j’ai eu un déclic.

    Je me suis dit que c’était l’année pour essayer car je n’ai pas grand chose à faire avec la pandémie.

    C’est aussi pour l’adrénaline que me procure le fait de monter sur scène. »

    Pour aller soutenir un des 3 candidats de Huy-Waremme, rendez vous sur le site : cutt.ly/Sos53tr

     

    Article et rédaction par Pierre TAR 

     

    Source

  • Un reportage photo dans la campagne condruzienne

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    Habitué à photographier les événements sportifs, le mouvement et la vie, le photographe tihangeois Sébastien Roquet a décidé de consacrer un reportage au thème d’une journée en famille dans la campagne condruzienne, le 5 juillet à Vierset (Modave).

    « J’ai toujours habité la région du Condroz et souhaitais promouvoir nos campagnes dans une mise en scène de pique-nique familial », explique le Tihangeois.

    « Les participants pourront demander à être photographié avec leur voiture, moto, vélo, ou encore cheval », ajoute Sébastien Roquet. « Je m’adapterai aux souhaits de chacun. »

    Capturer les émotions

    Le photographe précise qu’il prendra le temps de réaliser ce shooting calmement.

    « Mon but est d’écouter les envies des participants, les mettre à l’aise pour capturer leurs émotions et essayer qu’ils se retrouvent dans la photo », révèle le photographe.

    « J’aime l’image de la grand-mère qui dit « Ça, c’est bien mon gamin », en découvrant le cliché de son petit-fils. »

     

    Une fois cette expérience photographique réalisée, les participants seront invités à se retrouver au pub Deux ours (2 Place Georges Hubin – 4577 Vierset-Barse) où ils pourront découvrir l’atypique tanière de Fred Macquet, tout en dégustant des mets locaux.

    Réservez votre shooting sur www.rszoom.org ou la page Facebook RS Zoom.

    Article et rédaction de FIONA SORCE

    Source

  • Lou Deprijck le producteur et chanteur belge venu à Nandrin va mieux, il est doublement dans l’actu avec un clip et une rencontre avec la Première ministre

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    Lou Deprijck: «Sophie Wilmès connaît mes chansons»

    Hier, Lou a eu la surprise de recevoir la visite de Sophie Wilmès « Chez René », le bar dont il est propriétaire à Lessines, ville de naissance du peintre René Magritte.

    « Mon copain Jean-Luc Crucke (ministre wallon des Finances, du Budget, des Aéroports et des Infrastructures sportives) m’a appelé pour me dire qu’elle était à Lessines et qu’ils allaient passer prendre un verre ».

    Ce que confirme le Ministre wallon.

    « Je devais me rendre à Tournai. Je me suis dit qu’on ne pouvait pas ne pas se voir ! Car oui, même en politique, on a des amis. J’ai demandé à Pierre-Yves (Jeholet) si on n’irait pas manger un morceau ensemble ».

    À ce trio politique est donc venu se joindre l’artiste lessinois Lou Deprijk… qui n’imaginait pas vraiment la Première ministre comme ça : « Elle est beaucoup plus grande que ce que j’imaginais. On a bu une bière ensemble.

    Elle a pris une bière flamande, une Brugse zot.

    Elle m’a dit qu’elle était contente d’avoir fait du bon travail et qu’elle sentait que le regard des gens sur elle était très positif. Elle est restée 15, 20 minutes. C’était un moment en toute simplicité.

    Elle m’a dit qu’elle connaissait mes chansons mais elle croyait que j’habitais à Pattaya toute l’année. »

    « L’occasion fait le larron »

    Sophie Wilmès s’est également montrée très intéressée par l’histoire de René Magritte.

    « Elle m’a demandé pour voir son acte de naissance. ».

    « En wallon on dit que l’occasion fait le larron et c’est tout à fait ça », sourit Jean-Luc Crucke qui a profité de la météo pour manger un bout et boire un verre en terrasse avec ses amis.

    Car depuis le déconfinement et l’élargissement de la bulle, Jean-Luc Crucke, Sophie Wilmès et Pierre-Yves Jeholet n’avaient pas encore eu l’occasion de se retrouver entre amis.

    « Ça nous a fait du bien !

    Pour moi, c’est ça la définition du libéralisme : bosser, réformer, s’amuser et être libre ! » Et de conclure : « Nous aussi on a le droit de faire des pauses. »

    Article et rédaction Nicolas Dewaelheyns et Sabrina Berhin

    Source

     
  • Nandrin terre de musique et d'artistes, soutenir Meya Vandervoort de Nandrin à The Voice

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    Deux articles sur le Blog Villageois annonçaient les jeunes artistes nandrinois  .

    MeyaxN ils sont Nandrinois clic ici , auteurs, compositeurs et interprètes MeyaxN avec Simplement t’aimer

     

    Les Nandrinois de MeyaxN reçu par l’équipe des Colocs de la Radio Compile.net clic ici

     

     Cliquez sur le lien et tapez Meya dans la barre de recherche. Cliquez sur j'aime pour voter. Aidez les, partagez

    Clic ici 

     

    MeyaxN , ils sont nandrinois, voici l'interview sur Radio Compile.net

    Pour entendre l'interview clic ici 


    L’équipe des Colocs recevait le groupe Meyaxn, qui se lance doucement dans la musique. Un groupe de la région qui a mis en avant sa musique dans une interview intimiste.

    Date: 23 novembre 2019

    Emission: Les Colocs

    Equipe: Thomas Nardese, Arthur Longrée et Lew Jadot

    http://www.radiocompile.net/

    MeyaxN ils sont Nandrinois, auteurs, compositeurs et interprètes clic ici  MeyaxN avec Simplement t’aimer

     

    Nandrin Terre de Musique avec son célèbre musicien, le violoniste Ovide Musin, ainsi que depuis 25 ans le Nandrin Festival, pour ne pas  déroger à la règle voici deux Nandrinois, des jeunes talents.
     
    74323825_768952536861559_8124620223153176576_n.jpgPrésentation :
    Ils chantent tous les deux  !!!
    Au piano (Joachim Vandervoort) nom de scène est Meya à la guitare ( Alexis Henn) nom de scène xN
    La combinaison des deux donne le nom du groupe MeyaxN

     Ils ont appris la musique séparément pour xN il a étudié à Intermezzi Scuola et Meya lui à Amay, tout en étant amis depuis la maternelle. 
    Ils revendiquent être autodidactes
    Ils ont commencé à partager leur passion très jeune.
    Actuellement en rhéto à Flône (Amay)  ils ont présenté leur compo au spectacle organisé par l'école.
    Retenez bien le nom du groupe MeyaxN sans oublier qu'ils sont auteurs, compositeurs et interprètes.
    ils nous passent un message afin de pouvoir continuer à les suivre......
    Sic" MeyaxN
    Nous sommes un duo belge qui vient seulement de débuter dans la musique.
    En espérant que notre son vous donne l’envie de faire un tour sur notre page insta qui contient plusieurs covers.
     
    Félicitations et bonne continuation  dans leur passion 
     
     
    La Compo
     
  • Nandrinois nous pourrions faire beaucoup mieux pour soutenir Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin à The Voice Belgique

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    Valérie Gyse   l'annonce !!!
    je me lance à nouveau dans l'aventure THE VOICE,

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    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • La discothèque « Zone 51 » à Nandrin (exMonastère) a décidé de sortir du confinement, elle organise une soirée ce samedi 19 juin 2020

    Lien permanent

    Afin de vous préparer à notre réouverture lointaine ...  la zone organise un live Facebook en direct de la zone 

    Pour se faire n’oubliez ps de rejoindre vos écrans ce samedi 20 juin à partir de 20h et de danser  avec nous a distance bien sûr 

    Le live sera animé par Gaëtan bartosz 

    Voici notre programme :


     20h-21h00 DJ you nasty ( holà que tal )

     21h-22h00 DJ ale el cubano 

    22h-23h00 DJ Thierry von der warth

    23h-00h00 DJ Bryan

    00h-1h00 ever L

    1h-1h30 Ever L vs Bryan

    1h30-2h Bryan vs Serge

    Ça va vraiment être le feu on espère que vous serez nombreux à nous suivre en attendant avec impatience la réouverture !
    #teamzone51

    Aucun public admis à l’intérieur de la zone .

     

    Live Facebook

    Public  · Organisé par ZONE 51 Discothèque Nandrin
    Une soirée samedi à la Zone 51 avec Gaetan Bartosz
     
    La discothèque « Zone 51 » (exMonastère) a décidé de sortir du confinement, du moins virtuellement.

    Elle organise ce samedi une soirée en live sur Facebook de 20h à 2h du matin avec six DJS, réduits au chômage mais qui se déplacent bénévolement pour remettre à l’honneur l’événementiel.
    C’est le dernier secteur qui rouvrira ses portes, sans doute début septembre !

    Au programme de ce samedi : 20h-21h DJ you nasty ( holà que tal ) ; 21h-22h DJ ale el cubano ; 22h-23h DJ Thierry Von der warth ; 23h-0h DJ Bryan ; 0h-1h Ever L ; 1h-1h30 Ever L vs Bryan et 1h30-2h Bryan vs Serge.
    À l’animation, le Hannutois Gaetan Bartosz, animateur Radio Contact, élu meilleur animateur de l’année.
    Tout cela avant de vous recevoir dans un nouveau décor de la Zone 51. 
     
    Article et rédaction de Marc .G.
  • Nandrinois nous sommes capable de faire mieux pour soutenir Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin à The Voice Belgique

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    Valérie Gyse   l'annonce !!!
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    https://campagne.rtbf.be/…/6…/190413_TVB_VotesAuditions.html

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    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chantait pour traverser le confinement, maintenant soutenons son aventure THE VOICE

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    Valérie Gyse   l'annonce !!!
    je me lance à nouveau dans l'aventure THE VOICE,

    https://campagne.rtbf.be/…/6…/190413_TVB_VotesAuditions.html

    mais pour cela il me faut des votes...
    des votes et encore des votes....
    LE PLUS POSSIBLE,


    pour être sur d'aller plus loin.


    partager un maximum

    Il faut appuyer sur les 9 petits carrés rechercher Gyse


    Puis appuyer sur ma vidéo puis sur le petit Cœur 


    Et puis compléter ou vous connecter avec Facebook

    vous avez droit de voter une fois par jour, tous les jours


    un tout grand merci d'avance à vous tous...

     

    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • Ils sont originaire d'Ouffet, Romain Paquet et Vanessa Paquet au casting de «The Voice»

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    La nouvelle saison de « The Voice », l’émission de la RTBF destinée à découvrir de nouveau talents de la musique, est lancée. Les auditions via internet sont ouvertes. 

    L'espoir : décrocher le plus de voix pour être directement qualifié pour les auditions à l’aveugle, les fameux « Blind ».

    Le casting via internet avait très bien débuté pour Romain. « Pour le moment, je suis dans le top 4 des votes. La première semaine, j’ai même été en tête puis des gens ont trouvé une faille dans le système et le compteur de certains candidats a décollé. C’est revenu à la normale. Ce ne sera pas facile car je suis en concurrence avec la fille d’Ali Lukunku, qui reçoit pas mal de soutien. »

    Et c’est avec un titre qui a tourné sur toutes les radios il y a quelques mois que notre footballeur-chanteur compte séduire le public : « Dance Monkey », de « Tones and I ». « J’ai fait de ce titre électro une version acoustique. Ce n’est pas la chanson qui met le plus en valeur ma voix mais les gens seront plus réceptifs à une musique qu’ils connaissent. A la base, mon répertoire est plutôt Indochine, De Palmas ou pop-rock français… et Coldplay quand j’essaie d’être plus international. »

    De temps en temps, Romain peut aussi compter sur quelques conseils de David Hallyday en personne. « C’est mon mentor. J’ai eu l’occasion de le rencontrer suite à un concours il y a quelques années et les gagnants devaient l’interviewer via deux questions. Il a ensuite dédicacé ma guitare et son producteur a pris mes coordonnées. Je fais partie de son fan club, sans pour autant faire partie de ceux qui « grattent » pour obtenir quelque chose. »

    Si vous souhaitez soutenir nos deux chanteurs, rien de plus simple. Il suffit d’un petit vote sur le site internet de la RTBF...

    Extrait d'un article de LAURENT MAES

    Article complet sur le sujet clic ici 

     

    Ils sont frère et Sœur et originaire d'Ouffet  !!! ils sont du Condroz , ils n'attendent que vos votes !!! soutenons nos locaux 

     

     

  • La relation mère-fils au coeur du deuxième roman de la Nandrinoise Pascale Gillet-B

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    Dans le roman « Le salon de coiffure », Pascale Gillet-B plonge dans les souvenirs de ses jeunes héros sur fond de guerre.

    Indirectement, elle évoque aussi son fils tragiquement disparu.


    En 2015, Pascale Gillet-B, professeur de français retraitée, sortait un premier roman « Aiguillage », en hommage à son fils Mathias, géographe de 24 ans et demi, happé par un train alors qu’il circulait le long des voies à Floreffe pour rejoindre le camping du festival Esperanzah!, le 31 juillet 2009.


    Une écriture thérapie, une façon de faire revivre son grand et beau garçon, même si rien n’effacera jamais la douleur de la disparition.


    Quatre ans plus tard, la Nandrinoise a repris la plume, par défi.

    « Je voulais voir si j’étais encore capable d’écrire.

    J’ai de suite retrouvé le plaisir des mots et mon imaginaire m’a portée », nous confie-t-elle.

    Après un an de travail et de réécriture, le roman est terminé, il vient d’être publié par la maison d’édition Chloé des Lys, basée dans la région de Tournai, la même qui avait sélectionné « Aiguillage ».

    « Le salon de coiffure », c’est son titre, prend pour décor un salon de coiffure qui change de fonction au fil du temps. De lieu de travail d’une mère résistante, de refuge, de repère et de salon de reliure pour son fils Charles et de son ami Richard, enfants, adolescents puis jeunes adultes.

    Les deux compères remontent chacun dans leur passé, l’un en retrouvant des écrits de sa mère décédée, l’autre en discutant avec sa maman. Ils découvrent alors que la famille de l’un a combattu dans la résistance alors que la famille de l’autre est tombée dans la collaboration.


    « Il ne s’agit pas d’un roman historique, mais d’un roman de vie dans un décor historique. C’est en partie autobiographique car je me suis inspirée des histoires que mon père me racontait sur la Guerre 40-45 et qui m’ont toujours très intéressée.

    Pour être crédible et ne pas commettre d’erreurs, je me suis beaucoup informée pour vérifier les dates, les événements. Et j’ai brodé cette histoire tout autour », nous explique Pascale Gillet-B, 61 ans.


    Un roman basé sur la relation mère-fils aussi.

    « Je m’en suis rendue compte après. Ce sont les mères qui guident leur fils sur le chemin du souvenir.

    Il y a forcément une part de Mathias dans mon livre, il ne me quitte jamais. Les caractères des héros s’inspirent de lui, dans l’enfance ou l’adolescence par exemple », glisse-t-elle.

    Pour découvrir le deuxième roman de Pascale Gillet-B, plusieurs possibilités : vous pouvez vous rendre sur le site internet https://www.editionschloedeslys.be/ où le livre se commande en ligne, le commander en librairie, vous en trouverez à la librairie « P’tits Bouquins et cie » à Herve, à la Librairie des Vennes à Liège et bientôt à La Dérive à Huy. Le prix de vente est de 20,60 euros.

    Un exemplaire a aussi été déposé à la bibliothèque de Nandrin.


    « Je n’ai pas retrouvé le conducteur de train »


    Lors de notre premier entretien au sujet d’Aiguillage, Pascale Gillet-B nous avait confié son espoir de retrouver le conducteur de train qui avait accidentellement tué Mathias.

    « J’aimerais pouvoir rencontrer le conducteur ou lui écrire car c’est la dernière personne à avoir vu Mathias vivant… », nous avait-elle dit. Malgré les démarches entreprises, cela n’a jamais pu se faire.

    « La SNCB m’a répondu qu’elle ne communiquait jamais de noms car les conducteurs de train ont beaucoup de mal à se remettre d’accidents de la sorte.

    J’ai appris que le monsieur avait fait une dépression alors j’ai préféré le laisser tranquille même si c’est une grande tristesse pour moi ».

    Précisons qu’il s’agit bien d’un accident.

    mathias .jpg« Mathias ne savait pas que les trains roulent à gauche, il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, dos au train, trop près du bord. J’ai eu accès au p-v. de police », précise-t-elle.


    L’écriture aide la Nandrinoise mais ne pourra jamais guérir sa plaie.

    « Je ne me suis pas relevée de la mort de Mathias.

    Cela m’a aidée de recréer mon fils à travers les mots, j’ai appris à vivre sans lui, j’ai trois filles et des petits-enfants que j’adore.

    Mais je n’accepterai jamais son décès, c’est un déchirement qu’aucune mère n’est prête à vivre. »

     

     

    Article et rédaction d'Annick Govaers 

    Source

    pascale gillet b.jpg

     

     

  • L’ancien défenseur du Standard et patron du tennis club de Nandrin envisage un come-back

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    Philippe Garot, ancien international belge qui compte plus de 220 matchs à son actif avec le Standard de Liège et a été champion avec Beveren en 1983, envisage un come-back inédit sur les terrains de foot.

    Du haut de ses 71 ans, celui qui gère un club de tennis dans le Condroz aimerait en effet retrouver un club de P3 ou de P4 pour la saison prochaine.

    Et ce, pour jouer en tant que libero.


    Pour une annonce surprenante, c’est une annonce surprenante !

    « Oui », assume totalement Philippe Garot, ancien Diable rouge (2 caps en 1979) et joueur du Standard, du RWDM et de Beveren, entre autres.


    Cette annonce, relayée par nos confrères de la RTBF, c’est qu’il a envie de recommencer à jouer au foot et de retrouver un club en P3 ou en P4 en vue de la saison prochaine, alors qu’il aura 72 ans en novembre !

    Mais voilà, il se sent en pleine forme et le foot lui manque.


    « Ce retour, cela fait longtemps que j’y pense. Pourquoi je veux revenir ?

    L’envie, tout simplement », confie le Verviétois, qui a aussi porté le maillot du RCS Verviers puis de l’AS Eupen durant sa carrière de joueur et qui a quitté le foot pro à 38 ans, en 1986.

    À 53 ans, il évoluait encore à Templiers, en P3, en tant que libero.

    « J’ai terminé à l’Étoile Dalhem, en P3.

    C’était il y a 7 ou 8 ans, je crois.

    Il m’est arrivé de temps en temps de jouer en réserve, mais pas souvent.

    Et là, je veux revenir dans une équipe première », souligne Philippe Garot, affûté, déterminé et convaincu que ce come-back est possible.


    Il veut jouer comme libero


    S’il n’a pas encore de contact concret pour cette reprise, il a par contre déjà un plan en tête.

    « Je pense que je ferai comme la dernière fois : j’attendrai que le championnat recommence, je regarderai les équipes qui prennent beaucoup de buts et j’irai me proposer.

    En tant que défenseur, évidemment. Je suis libero et je resterai libero. »


    On peut tout de même se demander s’il n’a pas de crainte à l’idée d’être opposé à des joueurs de 40 voire 50 ans de moins que lui.

    « On verra », répond-il calmement.

    « C’est pour cela aussi que je désire reprendre en P3 ou en P4 et pas en P1.

    Ce que je pourrai apporter à mon futur club, c’est mon expérience.

    Si un club me sollicite, et pas nécessairement en province de Liège, je serai là sans trop de problème. »


    Si cette reprise se confirme, on aura sans nul doute affaire à un cas de figure unique en son genre.

    « Déjà quand j’avais 45-50 ans, j’étais un des rares de mon âge sur la pelouse, si pas le seul », embraye celui qui gère le Tennis Club du Condroz, à Nandrin mais ne joue pas au tennis.


    L’ancien international belge, s’il se sent apte à rejouer au foot, ne compte par contre pas aller s’entraîner en semaine dans son futur club.

    « Non, car si je joue le dimanche, il me faudra bien une semaine pour récupérer afin de rejouer le dimanche suivant.

    Mais du moment que je tiens la baraque derrière et qu’on me laisse le temps de récupérer entre deux matchs, je suis prêt à tenir 90 minutes.

    Il n’y a pas de problème pour reprendre et la remise en condition, ça viendra tout seul. Le sport me manque. »


    Quid toutefois des automatismes avec les équipiers, de la condition physique, etc. sans participer aux entraînements ?

    Là non plus, cela ne l’effraye pas.

    « Je ne crois pas qu’il y aura un manque si je ne m’entraîne pas », reprend avec assurance Philippe Garot, qui est né à Verviers et y est resté jusqu’à ses 20 ou 21 ans, mais a depuis lors quitté l’ancienne cité lainière.

    Après avoir résidé à Bruxelles, il est installé du côté de Liège depuis un moment.


    Champion avec Beveren


    C’est aussi l’occasion de revenir avec lui sur quelques lignes de sa belle carrière pro, lui qui a notamment connu la fusion entre le Daring Molenbeek et le Racing White qui a abouti à la naissance du RWDM.

    « J’y suis resté un an puis je suis allé six ans au Standard.

    Mais les plus belles années de ma carrière, cela a été à Beveren », confie encore notre interlocuteur, qui a notamment remporté une Coupe de Belgique et un titre de champion avec Beveren.


    Le Verviétois a ensuite embrassé une carrière de joueur-entraîneur, notamment au RWDM puis aux Francs Borains, avant de passer par Mons, la Côte d’Ivoire, Seraing ou encore le Standard Fémina en tant que coach.


    Le voilà à présent prêt à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière. En tant que joueur, à nouveau…


    Article et rédaction Olivier Delfino

    Source

  • Le Condroz filmé depuis le ciel ......

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    François Gabriel est un jeune Ferrusien de 22 ans passionné par l’audiovisuel.

    Éducateur le jour et photographe amateur la nuit, ce mordu de prise d’images est également un amoureux de la commune de Ferrières et de ses environs.

    Dans un premier temps, il s’est associé avec son meilleur ami, Baptiste Breulet, pour fonder le compte Instagram « Ferrières en photo ».

    On y retrouve aussi bien des clichés des monuments de la commune que des couchers de soleil colorant les plaines agricoles du village.


    Il y a deux semaines, François a décidé de passer à la vitesse supérieure en investissant 500€ dans l’achat d’un drone.

    « J’y pensais depuis un bon moment. La hauteur permet de voir énormément de choses !

    On a une vue bien plus lointaine, parfois jusqu’à Durbuy et même Aywaille. C’est hallucinant. »


    Cette passion qu’il vit après son travail, le jeune Ferrusien a choisi de la partager en créant la page Facebook « Drone_up », sur laquelle il publie ses vidéos.

    « J’ai également lancé une chaîne YouTube du même nom, précise-t-il. Je ne veux pas garder pour moi les images que je filme, le but est de les partager. »


    Le travail des fermiers


    Beau-fils de l’agriculteur sprimontois Alain Collienne, il a profité de la récolte de foin pour aller tester son drone.

    « Il m’a dit que ça serait un plus pour lui d’avoir une vidéo qui montre les étapes du fauchage, le travail d’un agriculteur. J’ai également été filmé la ferme de Christian Verdin, à Werbomont.

    Ça me permet de m’entrainer pour le montage. »


    Même s’il fait tout ça par pure passion, François Gabriel n’exclut pas de travailler un jour comme vidéaste professionnel, avec du matériel de qualité.

    Une vidéo faisant la promotion de la commune de Ferrières « sous tous ses angles » sera publiée dans la semaine à venir sur la page Facebook Drone_up. Drone_up

    Drone_up

    « Il y a plein de choses magnifiques à filmer et à photographier à Ferrières.

    Les paysages en début de soirée offrent une palette de couleurs extraordinaires, » assure avec envie le jeune vidéaste.


    Article et rédaction par P.Tar.

     

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