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  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »

    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

     

     

    Jérôme Chantraine, le directeur-adjoint

     

    17 nationalités différentes

    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.

    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »

    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence

    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…

    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »

     

    Durant deux ans, avec son épouse Christine Pireaux et les Films de la Passerelle, il a planté ses caméras dans l’école, dans les classes. Il a suivi le parcours chaotique d’une dizaine d’élèves dont certains ont d’ailleurs été mêlés de près au braquage mortel chez un pompiste à Comblain en octobre 2018.

    Il les filme, les interroge sur leurs difficultés, sur leurs rêves. Il assiste à des conseils de classe, aux convocations chez le directeur et à leur passion extrascolaire. Aucun jugement, juste des constats. « Finalement, plutôt que l’école de la dernière chance, j’ai intitulé le film « L’école de l’Impossible », explique-t-il, car l’école fait tout pour qu’ils s’en sortent. »

    Ce mercredi après-midi, le résultat final a été présenté aux professeurs et aux élèves au centre culturel de Seraing. Il sortira au cinéma en janvier prochain.

    Des réflexions qui font rire et pleurer

    Si les thèmes abordés sont délicats, on rit heureusement aussi beaucoup dans ce film grâce aux réflexions spontanées de tous ces jeunes.

    Dilal: « Les dealers m’attendaient toujours à l’arrêt de bus. Mais j’ai trouvé la solution pour leur échapper. Je descends à l’arrêt suivant. »

    Jamila : « Ma mère a dit que j’étais malade parce que j’étais attirée par les filles. On est allée ensemble chez le psychologue. Et pour finir, c’est elle qu’il a voulu garder. »

    Le directeur à Zeliha: « Tu as cumulé 17 jours d’absence ce mois-ci. Comment expliques-tu ça? ». Zeliha : « J’ai des difficultés à me lever le matin. » Le directeur : « et l’après-midi aussi visiblement... »

    Le professeur d’économie: « Où est ma classe de cinquième? » Une jeune fille arrive: « C’est moi Monsieur. » Le professeur : « Et où sont tes cours? ». L’élève : « Je les ai oubliés... »

    Vanessa : « Je suis allée visiter le lycée Saint-Jacques. Leurs voyages scolaires, c’est fou : la Chine, l’Andalousie, le Maroc. Ici, c’est la mer du Nord. »

    Mais la plupart des interviews font ressortir un mal-être profond et émouvant.

    Jeremy: « Moi mes parents ne se sont jamais occupés de moi. J’ai été élevé par ma marraine. Mais quand je vois comme ils sont devenus maintenant, finalement je suis bien content de ne pas avoir eu affaire à eux. »

    Noah : « J’ai vu mon géniteur frapper sur ma mère. Je ne veux plus jamais le revoir. »

    Mégane : « Si je fais de la boxe, c’est pour pouvoir me défendre des agressions. »

    Delil : « Je suis en train de perdre la vue suite à une maladie génétique. En fait, si je réfléchis, je n’ai jamais eu un seul moment de bonheur. »

    L.G.

    Jamila: On est accepté avec nos défauts et nos valeurs

    Jamila a aujourd’hui 22 ans et s’est inscrite en première en psychologie à l’université de Liège. Elle a eu un parcours de vie compliqué, son homosexualité n’a pas toujours été acceptée au sein de sa famille et elle a finalement abouti au collège Saint-Martin durant deux ans. « Mes deux plus belles années scolaires », ajoute-t-elle.

     

    Pourquoi ? « Parce que c’est une des rares écoles où on ne vous colle pas d’étiquette. On vous accepte avec vos défauts et vos valeurs et on essaye de faire de vous quelque chose. Peu importe qu’on ait été renvoyé de plusieurs écoles, peu importe qu’on sorte même de prison, ici on a tous notre chance. »

    Et elle tire son chapeau à la patience et à la motivation de ses anciens professeurs « qui ne se contentent pas de regarder vos résultats et puis de rentrer chez eux. Ici, il y a un cadre, un suivi, ils vous accompagnent au-delà de leurs heures de travail. »

    L.G.

    Zahila: «Ils sont là à la fin du cours»

    Zahila n’a jamais aimé étudier. Sa passion, c’est son sport, la boxe, qu’elle a choisi pour pouvoir bien se défendre. Elle est d’ailleurs championne d’Europe et du monde de sa catégorie.

     

    Après avoir traîné dans plusieurs écoles et avoir subi de graves soucis familiaux, elle a finalement atterri au collège Saint-Martin.

    Très souvent absente au début, elle a pourtant été prise en charge par ses professeurs et à réussi à en sortir diplômée.

    « Ici, les profs sont vraiment là pour nous, ils ne nous laissent pas tomber à la fin du cours. Ils sont là tout le temps à nous motiver. Dans d’autres écoles, ce n’est pas comme ça et c’est bien dommage. »

    L.G.

    Vanessa: «Cette école a été un tremplin pour moi»

    Avec un père décédé d’une overdose et une mère seule pour s’occuper d’elle et de ses frères, Vanessa (18 ans) a décroché longtemps à l’école avant d’être remise sur le bon chemin au collège Saint-Martin.

     

     

    « J’ai eu cette chance de tomber sur des professeurs très humains qui ont cru en moi, raconte-t-elle. Les revoir ici et dans ce film m’a beaucoup émue.

    Cette école a véritablement été un tremplin pour moi. C’est grâce à elle que j’ai de nouveau pu avancer dans ma vie et effectuer les bons choix. En deux ans, qu’est-ce que j’ai évolué. »

    Grâce à ses bons résultats, elle a pu s’inscrire cette année en rhétorique au Sartay à Embourg et peut croire à nouveau en ses rêves : « celui de devenir avocate pour aider les gens. »

    Article et rédaction L.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Les dates pour les finales provinciales de Miss Belgique ont été choisies !!!

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    Les finales provinciales pour l’élection de Miss Belgique ont traditionnellement lieu fin août et début septembre, en rassemblant 4 provinces wallonnes (Liège, Luxembourg, Hainaut et Namur), 3 autour de Bruxelles (Bruxelles, Brabant flamand et Brabant wallon) et, enfin, les provinces flamandes.
     
    Cette année, crise du Covid oblige, tout cela a été chamboulé. Le planning a été revu et, visiblement, on s’oriente vers une finale provinciale pour la Wallonie et Bruxelles le 20 septembre et pour la Flandre, le week-end suivant.
    Mais tout n’est pas encore certain. En cause ? Les normes imposées par le Conseil National de Sécurité pour les événements qui rassemblent du monde.
     
    Depuis le 1 er septembre, les règles ont été (un peu) assouplies pour les spectacles en intérieur et la capacité d’accueil est passée à 200 personnes, avec une distance d’un mètre (ou un siège) entre les personnes. Ce qui pose problème aux cinémas notamment, mais aussi aux salles de spectacles et au comité Miss Belgique.
     
     
    « Si on compte les finalistes, les équipes techniques, le jury, le personnel de la sécurité et celui de la Croix-Rouge, que reste-t-il comme places pour les spectateurs ? », s’interroge Darline Devos qui aimerait faire passer ce nombre à 350, histoire que les candidates puissent être accompagnées de leur famille.
     
    En région liégeoise, par exemple, des salles de spectacles ont obtenu des dérogations pour réunir plus de monde. C’est ce que Darline Devos espère. « Il faut l’accord de tout le monde et notamment du bourgmestre (NDLR : Bram Degrieck, de La Panne où les finales doivent avoir lieu). On va aussi demander l’avis d’un virologue ».
     
    Des mesures seront évidemment prises comme le port du masque obligatoire et les sièges entre les spectateurs (sauf pour ceux de la même bulle).
     
    Pas de micro
     
    Il y aura également du changement pour les finalistes puisque, pour éviter qu’elles ne se présentent toutes devant le même micro, leurs présentations seront faites par la présentatrice du show.
     
    De plus, il n’y aura plus d’élimination en cours de spectacle : toutes les filles resteront sur scène jusqu’au verdict final.
     
    Pour les 4 provinces wallonnes, la finale provinciale devrait avoir lieu à 13h, après quoi ce sera au tour de Bruxelles et des Brabant vers 17h. La semaine suivante, ce seront les provinces flamandes.
     
    Les membres du jury seront aussi séparés : un par table.
     
    Enfin, la finale nationale, généralement organisée en janvier, a d’ores et déjà été reculée.
     
    La date du 27 mars 2021 a été bloquée dans l’agenda, sous réserve de l’évolution sanitaire.
     
     
     Article de LAURENCE BRIQUET
     
     
     
     
     

    Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin candidate pour l’élection de Miss Belgique

     

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    Miss Belgique 2021, c’est parti! Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.

    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité Miss Belgique. Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin. Les candidates auront une activité de groupe le 21 juillet prochain, pour la journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).

    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site web de Miss Belgique.

    Clic ici 

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

     

    Article et rédaction  Par Laurence Briquet

    Source

     

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer. Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

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  • Simon Gronowski in the WOODS le 5 septembre 2020

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    Le Kiosque
    Public Organisé par Le Kiosque et in the WOODS
     Soirée jazz avec Simon Gronowski et son groupe 
    Simon Gronowski vous invite le 5 septembre pour une soirée merveilleuse et musicale dans le beau décor du Kiosque.
    Pour résumer brièvement son histoire, Simon est un survivant de l'holocauste devenu avocat. Toute sa vie a été remplie de jazz qu'il a appris de sa sœur. De plus, il a eu la chance de jouer deux fois avec Woody Allen!
    Le groupe est composé de certains des meilleurs jazzmen de Belgique tels que:
    Jan De Coninck (trompette)
    André Ronsse (sax clarinette)
    Bart De Nolf (Basse)
    La représentation débutera à partir de 20 heures.
    A bientôt musicalement

     

    Toutes les infos clic ici 

     

     
    0475 56 27 20
     
    avenue des Genêts (Bois de la Cambre) 1000 Région de Bruxelles-Capitale, Belgique
     

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  • Itinérance d'un poète à vélo !!!!

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    Un conteur sur la route de Waremme à Comblain 

    Benoit Morren est un conteur de 53 ans – souvent qualifié de troubadour – originaire de Haneffe, dans la commune de Donceel. Connu sous le pseudo « Robin des Pommes », cela fait dix ans qu’il propose des spectacles contés dans un univers contemporain, décalé et poétique.
     
    « Depuis le début, ma démarche est militante car j’aime aborder des questions philosophiques et politiques, » explique-t-il. « J’invite le public à se questionner de manière légère et humoristique sur le sens de la vie. »
     
     
    77 km À vélo avec sa guitare
     
     
    Dimanche, Benoît Morren a enfourché son deux-roues pour se lancer dans une « itinérance vélo-poétique ».
     
    Pendant une semaine, il sera sur la route, muni de sa guitare et d’une tente, et il partagera ses histoires dans différentes communes de Huy-Waremme.
     
     
    Son initiative est inspirée de la marche des philosophes, organisée en Gaume depuis plusieurs années par la troupe des Chemins de Terre.
     
    Le concept consiste à jouer un spectacle en tournée, à pied, dans une région précise.
     
    « Quand j’ai lu dans le journal qu’ils invitaient les gens à reprendre leur concept, je les ai contacté et ils m’ont donné le feu vert.
     
     
    J’ai ensuite contacté les centres culturels de la région ainsi que mon réseau personnel afin de trouver des habitants prêts à m’accueillir. »
     
    nuits en tente chez des amis
     
    Jusqu’au samedi 22 août, le troubadour donnera 8 spectacles dont le premier a eu lieu à Waremme ce dimanche, sur un banc public du parc des Maïeurs.
     
    « J’étais programmé dans le cadre d’un événement qui a été annulé.
     
    Je voulais maintenir mon spectacle donc je suis allé jouer pour les badauds. Même chose pour l’étape à Comblain, où j’irai m’installer sur un banc public. »
     
    Deux représentations sont également prévues à Haneffe, trois à Engis et une à Comblain-au-Pont.
     
    « J’installerai ma tente dans des jardins d’amis et je me rendrai sur les lieux des spectacles à vélo. Certaines représentations auront lieu chez l’habitant. »
     
    L’artiste propose deux formules : La première, destinée aux enfants, s’intitule « Fabricoles en culotte courte ». La seconde, pour les adultes, s’appelle « Itinérance d’un poète post-Covid ».
     
    Chaque spectacle comprend 4 histoires.
     
    « Ma démarche est consciente, je ne veux pas passer pour un hurluberlu.
     
    Ce concept d’itinérance vise à sensibiliser aux difficultés de la culture, mais c’est aussi un bon moyen d’engager des débats citoyens. L’art vivant est un outil pour recommencer à parler, même si nos opinions divergent.
     
    Il est important de ressentir nos émotions et nos humanités dans cette période difficile. »
     
     
    L’horaire des spectacles est disponible sur la page Facebook de Robin des Pommes.
     
    Les réservations se font via Facebook ou au 0491/71.62.92.
    Le prix est libre.
    Un chapeau sera déposé.
     
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     
     
     

  • Rencontre avec Julien Cohen et d'autres acheteurs d'Affaire conclue !!! reportage photos de Loris Demarteau pour le blog Villageois

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    L’émission « Affaire conclue » est de plus en plus suivie, que ce soit en France (sur France 2) ou en Belgique (sur la RTBF). Et les vendeurs de plus en plus nombreux à vouloir vendre leurs objets… qui réservent donc parfois des surprises !

    Rencontre de notre reporter local  Loris Demarteau avec Julien Cohen, écrivain et acheteur de l’émission « Affaire Conclue »Pepinster.

    Ainsi que Pierre-Jean Chalençon ,Gérald Watelet et Stéphane Vandandhenhoven rencontré à différent endroit 

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    Il y avait de l’agitation dans l’air ce jeudi matin au dépôt d’antiquités de Chinheid, à Pepinster. Et pour cause, parmi les nombreux clients venus des quatre coins du pays, un homme aux lunettes bleues déambulait parmi les objets exposés. Cet homme, c’est Julien Cohen, l’une des stars de l’émission « Affaire conclue ». Un programme où des particuliers choisissent de soumettre à un collège d’acheteurs professionnels un objet, préalablement expertisé, selon le principe d’une vente aux enchères.

    Les visiteurs sont donc venus en nombre pour voir et espérer rencontrer la star de l’émission. Ils étaient plus ou moins 150 à s’être déplacés. Une aubaine pour l’antiquaire Johnny Masset. « Ça nous permet d’avoir beaucoup de publicité car sa venue attire énormément de monde. Le fait d’avoir des personnalités comme lui qui viennent nous voir tous les trimestres, c’est un énorme avantage. Nous avons soupé ensemble mercredi et c’est lui qui m’a proposé d’annoncer sur son compte Facebook qu’il serait ici jeudi matin », nous raconte-t-il.

     

     

     

    « Un endroit exceptionnel »

    Et Julien Cohen n’en est pas à sa première visite, il vient régulièrement au dépôt de Johnny Masset qu’il juge d’ailleurs comme l’un des best of en Belgique.

     

     

    « Il a un choix extraordinaire dans ses 3.500 m2, ce n’est pas rien. Et puis il a aussi des associés qui arrivent à trouver des objets extraordinaires. J’ai acheté de très belles pièces comme un cerf en béton, deux terres cuites des années 1930, une trentaine de croix de cimetière en fonte et en acier pour mon église de Vézelay et quelques petites babioles » nous raconte Julien Cohen.

    Le Français est d’ailleurs très ému de voir que certaines personnes le suivent dans ses différents déplacements. Au détour d’une allée, une dame l’a interpellé en lui disant : « Je vous ai vu à Bruxelles. J’ai vu que vous étiez à Pepinster ce matin alors j’ai décidé de venir vous voir. Je vous suivrai dans votre prochain déplacement » lui a-t-elle lancé en rigolant. L’homme aux lunettes bleues l’a alors invitée à le suivre en Thaïlande ou à Oslo. « Ça fait chaud au cœur, c’est super-agréable de voir que des fans me suivent comme ça. Et il faut leur rendre, il faut être agréable avec eux car si je suis là aujourd’hui, c’est grâce à eux. C’est amusant car ça fait 3 ans que ça dure et ça devient un gros phénomène », confie-t-il.

    Ne vous étonnez donc plus si, au détour d’un recoin des 3.500 m2 du dépôt de Chinheid, vous croisez un visage aperçu à la télévision !

     

    Reportage Photos Loris Demarteau 

     

    Article et vidéo Par Océane Gaspar

    Source

     

    Les adresses des boutiques de Julien Cohen

    Boutique Paul Bert (Paris)

    3 Rue Paul Bert - 93400 Saint-Ouen

    Boutique du marché Dauphine (Paris)

    138 Rue Des Rosiers - 93400 Saint Ouen

    Boutique de Bruxelles

    63 Rue Blaes – 1000 Bruxelles

    Boutique Prémery

    65 Grande rue – 58700 Prémery

    https://mes-decouvertes.com/

    Stéphane Vanhandenhoven la boutique au cœur de Bruxelles

    L’adresse de la boutique de Stéphane :

    50 rue Blaes - 1000 Bruxelles

    http://www.apostrophe1.com/

     

    L’adresse de la boutique de Gerald Watelet :

    885 Chaussée de Waterloo - 1180 Bruxelles

    http://www.geraldwatelet.be/

     

    L'émission sur la RTBf Lundi 17 août à 13:45  Lundi 17 août à 14:35 

    Tous les jours à la même heure 

    https://www.rtbf.be/emission/affaire-conclue

     

     

  • L’événementiel soutenu sur les réseaux sociaux

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    Le secteur de l’événementiel va mal. Tous espéraient accueillir 400 voire 800 personnes en extérieur en août. Le dernier CNS en a décidé autrement.

    En soutien, le mouvement « sound of silence » (son du silence, NdlR) a vu le jour sur les réseaux.

    Il est symbolisé par une croix orange et trois mots à placer sur sa photo de profil. Les organisateurs d’événements, maisons culturelles, travailleurs du secteur et sympathisants ont ainsi voulu dénoncer « leur impuissance » et le silence des autorités.

     

    Le secteur exige de la clarté et des perspectives. « Les événements ’coronaproof’ sont possibles.

    Le secteur s’est organisé pour pouvoir démarrer début juillet.

    Après des mois d’incertitude et à présent que d’autres secteurs reprennent, la coupe est pleine », dénoncent les organisateurs de la campagne.

     

    Source

  • Le concours Miss Belgique 2021 pourrait être annulé... Parmi les candidates de la région, il y a  Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin

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    Les sélections provinciales, qui se déroulent généralement durant le mois de septembre, pourraient également ne pas avoir lieu, explique Darline Devos, l’organisatrice du concours. Le voyage des finalistes en Égypte devrait également tomber à l’eau.

    Contractuellement, c’est donc la Miss Belgique 2020 qui verra son titre prolongé de quelques mois. Celine Van Ouytsel, gagnante du concours en janvier dernier, serait ainsi la première Miss de l’histoire à garder son titre plus d’un an grâce à cette clause du contrat.

     Source

    MISS BELGIQUE 2021, C’EST PARTI ! Noémie Rosato de Nandrin est candidate !!!

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant.

    En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer.

    Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

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  • MISS BELGIQUE 2021, C’EST PARTI ! Noémie Rosato de Nandrin est candidate !!!

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    Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin candidate pour l’élection de Miss Belgique

    Miss Belgique 2021, c’est parti !
    Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.


    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité
    Miss Belgique.

    Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin.


    Les candidates ont eu leur première activité de groupe ce mardi, jour de fête nationale, pour la traditionnelle journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).


    Quelque 160 candidates sur les 193 de cette édition étaient présentes et en ont profité en testant de nombreuses attractions, toujours masquées et en respectant les distances de sécurité, dans un parc bondé de monde en ce jour férié.


    VOTE EN LIGNE 


    Parmi les 193 candidates, il y a 85 francophones, cette année.


    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site Web de Miss Belgique.

    Pas de nouvelles par contre pour les élections provinciales : aucune date n’a encore été fixée, étant donné que le comité n’est pas certain de pouvoir réunir plusieurs centaines de personnes dans une même salle pour l’élection provinciale.


    Les élections wallonnes ont généralement lieu fin août mais sont donc en suspens pour le moment.

    Ce qui n’empêche pas les candidates de faire campagne et d’essayer de récolter des votes de la part de leurs familles et amis, dans l’attente d’une date.


    Toutes espèrent, en tout cas, devenir Miss de leur province avant, peut-être, de figurer, en octobre, parmi les finalistes de Miss Belgique 2021.

    Le voyage des finalistes, généralement organisé en octobre, pourrait, lui aussi être reporté.

    Beaucoup d’inconnues donc, pour le moment… -


    Article de LAURENCE BRIQUET

    Source

    Miss Belgique 2021, c’est parti! Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.

    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité Miss Belgique. Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin. Les candidates auront une activité de groupe le 21 juillet prochain, pour la journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).

    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site web de Miss Belgique.

    Clic ici 

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant.

    En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer.

    Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

    noemi rosato.jpg

     

    rosato .jpg

    Article et rédaction  Par Laurence Briquet

    Source

  • Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin candidate pour l’élection de Miss Belgique

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    Noémie Rosato ML14.jpg

    Miss Belgique 2021, c’est parti! Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.

    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité Miss Belgique. Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin. Les candidates auront une activité de groupe le 21 juillet prochain, pour la journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).

    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site web de Miss Belgique.

    Clic ici 

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

     

    Article et rédaction  Par Laurence Briquet

    Source

     

    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer. Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

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  • Nous pourrions faire encore mieux pour soutenir Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin à The Voice Belgique

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    Valérie Gyse   l'annonce !!!
    je me lance à nouveau dans l'aventure THE VOICE,

    https://campagne.rtbf.be/…/6…/190413_TVB_VotesAuditions.html

    Mais pour cela il me faut des votes...


    Des votes et encore des votes....


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    Puis appuyer sur ma vidéo puis sur le petit Cœur 


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    vous avez droit de voter une fois par jour, tous les jours

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    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • Des originaires de Remicourt, Nandrin et Burdinne figurent au top du classement du concours « Talent du Web » de l’émission The Voice Belgique.

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    Trois artistes de Huy-Waremme dans le top 6 du casting The Voice en ligne

    Comme l’été dernier, l’émission ertébéenne The Voice propose à tous les chanteurs qui rêvent de donner de la voix devant les caméras de participer au concours « Talent du Web », afin d’obtenir un pass pour accéder directement aux Blinds (auditions filmées en studio) sans passer par l’étape préliminaire du casting.

    Le principe est simple, vous publiez une vidéo de vous en train de chanter un morceau de votre choix sur le site internet du concours.

    Celui qui obtient le plus de « likes » - on peut voter une fois par jour - gagne sa place pour les auditions télévisées. Les votes seront clôturés à la fin de l’été.

    Parmi le millier de personnes qui ont tenté leur chance, on retrouve trois musiciens de l’arrondissement Huy-Waremme qui se sont hissés dans le top 6 du classement.

    Même s’ils ne terminent pas premier, cette visibilité leur permettra peut-être de recevoir une invitation au casting préliminaire (non filmé) et d’intégrer eux-aussi les auditions télévisées - en étant jugé sur la prestation vocale et non plus sur le nombre de votes.

     

     

    Luigi Franco, 3e avec 4675 voix

     
    Originaire de Momalle (Remicourt), Luigi Franco est le candidat de la variété française.
    Agé de 56 ans, il est arrivé par hasard dans la musique à l’âge de 30 ans suite à un karaoké.
    Il a chanté dix ans pour le Cabaret de Kemexhe avant de créer sa propre troupe, « J’aime la Variété », avec laquelle il a rempli de nombreuses salles de la région.
     
    En mai, il a terminé à la 3e place de la Fête du bruit de la RTBF avec un morceau dédié au confinement.
     
    Son objectif avec The Voice ? Pouvoir enregistrer un CD avec ses compositions.

    « Je me sens vraiment soutenu, » souligne-t-il. « Il y a un jour où j’ai reçu 400 votes.

    Si je ne finis pas 1er, le nombre de votes pourra être un plus pour faire partie du casting. »

    Pour sa vidéo, Luigi Franco a choisi de reprendre « On se retrouvera », de Francis Lalanne, morceau dédié à son petit-fils.

    D'autres articles sur le Blog Villageois 

    Un Ouffetois de 22 ans fan de Johnny Hallyday aux Estivales de Nandrin clic ici

    Ils sont originaire d'Ouffet, Romain Paquet et Vanessa Paquet au casting de «The Voice» clic ici

     

     

     

    Romain Paquet, 5e avec 3832 voix

    À 27 ans, Romain Paquet est le candidat de la jeunesse et du pop rock.

    Le Nandrinois joue de la guitare depuis ses dix ans mais il s’est réellement lancé dans la musique il y a 6 ans en créant le personnage de Tom Smet.

    Bercé par le rock français, de Johnny à Noir Désir, il écrit aujourd’hui pour la chanteuse Laura Ciffa, ancienne participante de The Voice.

    « Je fais un break depuis un an et demi.

    Je voulais me lancer un challenge en m’inscrivant à l’émission. »

    Romain Paquet a occupé la 1ère place du classement pendant plusieurs jours grâce à la communauté qui le suit, notamment à travers un groupe de soutien sur Facebook.

    « C’est juste magnifique. Si j’arrive à leur rendre sur un plateau TV ça serait fantastique.

    J’adore m’exprimer en public, je n’ai pas de stress lié au fait de monter sur scène. »

    Pour sa vidéo, le musicien a repris le célèbre morceau Dance Monkey à la guitare.

     

     

    Stélio Gollas, 6e avec 3449 voix

    Le Burdinnois de bientôt 42 ans a commencé la musique à l’âge de 17 ans.

    Passionné de new wave et des groupes emblématiques des années 90, il ne rentre pour autant dans aucune catégorie. Candidat d’expérience, il a actuellement 4 groupes qui tournent : Black City (tribute d’Indochine), Be 80’s (reprises des années 80), Out of Time (tribute de R.E.M.) et SixSeven (projet de compositions).

    Son 3e album indépendant sera prêt pour la fin d’année.

    Grand amateur de balades, Stélio Gollas a choisi de reprendre le titre Sign of the Times de Harry Styles pour sa vidéo

    Pourquoi The Voice ?

    Au début du confinement, il diffuse des lives sur Facebook avec un répertoire varié qui fait évoluer son placement de voix. « Je ne me suis jamais senti comme un chanteur à voix mais là j’ai eu un déclic.

    Je me suis dit que c’était l’année pour essayer car je n’ai pas grand chose à faire avec la pandémie.

    C’est aussi pour l’adrénaline que me procure le fait de monter sur scène. »

    Pour aller soutenir un des 3 candidats de Huy-Waremme, rendez vous sur le site : cutt.ly/Sos53tr

     

    Article et rédaction par Pierre TAR 

     

    Source

  • Un reportage photo dans la campagne condruzienne

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    Habitué à photographier les événements sportifs, le mouvement et la vie, le photographe tihangeois Sébastien Roquet a décidé de consacrer un reportage au thème d’une journée en famille dans la campagne condruzienne, le 5 juillet à Vierset (Modave).

    « J’ai toujours habité la région du Condroz et souhaitais promouvoir nos campagnes dans une mise en scène de pique-nique familial », explique le Tihangeois.

    « Les participants pourront demander à être photographié avec leur voiture, moto, vélo, ou encore cheval », ajoute Sébastien Roquet. « Je m’adapterai aux souhaits de chacun. »

    Capturer les émotions

    Le photographe précise qu’il prendra le temps de réaliser ce shooting calmement.

    « Mon but est d’écouter les envies des participants, les mettre à l’aise pour capturer leurs émotions et essayer qu’ils se retrouvent dans la photo », révèle le photographe.

    « J’aime l’image de la grand-mère qui dit « Ça, c’est bien mon gamin », en découvrant le cliché de son petit-fils. »

     

    Une fois cette expérience photographique réalisée, les participants seront invités à se retrouver au pub Deux ours (2 Place Georges Hubin – 4577 Vierset-Barse) où ils pourront découvrir l’atypique tanière de Fred Macquet, tout en dégustant des mets locaux.

    Réservez votre shooting sur www.rszoom.org ou la page Facebook RS Zoom.

    Article et rédaction de FIONA SORCE

    Source

  • Lou Deprijck le producteur et chanteur belge venu à Nandrin va mieux, il est doublement dans l’actu avec un clip et une rencontre avec la Première ministre

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    Lou Deprijck: «Sophie Wilmès connaît mes chansons»

    Hier, Lou a eu la surprise de recevoir la visite de Sophie Wilmès « Chez René », le bar dont il est propriétaire à Lessines, ville de naissance du peintre René Magritte.

    « Mon copain Jean-Luc Crucke (ministre wallon des Finances, du Budget, des Aéroports et des Infrastructures sportives) m’a appelé pour me dire qu’elle était à Lessines et qu’ils allaient passer prendre un verre ».

    Ce que confirme le Ministre wallon.

    « Je devais me rendre à Tournai. Je me suis dit qu’on ne pouvait pas ne pas se voir ! Car oui, même en politique, on a des amis. J’ai demandé à Pierre-Yves (Jeholet) si on n’irait pas manger un morceau ensemble ».

    À ce trio politique est donc venu se joindre l’artiste lessinois Lou Deprijk… qui n’imaginait pas vraiment la Première ministre comme ça : « Elle est beaucoup plus grande que ce que j’imaginais. On a bu une bière ensemble.

    Elle a pris une bière flamande, une Brugse zot.

    Elle m’a dit qu’elle était contente d’avoir fait du bon travail et qu’elle sentait que le regard des gens sur elle était très positif. Elle est restée 15, 20 minutes. C’était un moment en toute simplicité.

    Elle m’a dit qu’elle connaissait mes chansons mais elle croyait que j’habitais à Pattaya toute l’année. »

    « L’occasion fait le larron »

    Sophie Wilmès s’est également montrée très intéressée par l’histoire de René Magritte.

    « Elle m’a demandé pour voir son acte de naissance. ».

    « En wallon on dit que l’occasion fait le larron et c’est tout à fait ça », sourit Jean-Luc Crucke qui a profité de la météo pour manger un bout et boire un verre en terrasse avec ses amis.

    Car depuis le déconfinement et l’élargissement de la bulle, Jean-Luc Crucke, Sophie Wilmès et Pierre-Yves Jeholet n’avaient pas encore eu l’occasion de se retrouver entre amis.

    « Ça nous a fait du bien !

    Pour moi, c’est ça la définition du libéralisme : bosser, réformer, s’amuser et être libre ! » Et de conclure : « Nous aussi on a le droit de faire des pauses. »

    Article et rédaction Nicolas Dewaelheyns et Sabrina Berhin

    Source

     
  • Nandrin terre de musique et d'artistes, soutenir Meya Vandervoort de Nandrin à The Voice

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    Deux articles sur le Blog Villageois annonçaient les jeunes artistes nandrinois  .

    MeyaxN ils sont Nandrinois clic ici , auteurs, compositeurs et interprètes MeyaxN avec Simplement t’aimer

     

    Les Nandrinois de MeyaxN reçu par l’équipe des Colocs de la Radio Compile.net clic ici

     

     Cliquez sur le lien et tapez Meya dans la barre de recherche. Cliquez sur j'aime pour voter. Aidez les, partagez

    Clic ici 

     

    MeyaxN , ils sont nandrinois, voici l'interview sur Radio Compile.net

    Pour entendre l'interview clic ici 


    L’équipe des Colocs recevait le groupe Meyaxn, qui se lance doucement dans la musique. Un groupe de la région qui a mis en avant sa musique dans une interview intimiste.

    Date: 23 novembre 2019

    Emission: Les Colocs

    Equipe: Thomas Nardese, Arthur Longrée et Lew Jadot

    http://www.radiocompile.net/

    MeyaxN ils sont Nandrinois, auteurs, compositeurs et interprètes clic ici  MeyaxN avec Simplement t’aimer

     

    Nandrin Terre de Musique avec son célèbre musicien, le violoniste Ovide Musin, ainsi que depuis 25 ans le Nandrin Festival, pour ne pas  déroger à la règle voici deux Nandrinois, des jeunes talents.
     
    74323825_768952536861559_8124620223153176576_n.jpgPrésentation :
    Ils chantent tous les deux  !!!
    Au piano (Joachim Vandervoort) nom de scène est Meya à la guitare ( Alexis Henn) nom de scène xN
    La combinaison des deux donne le nom du groupe MeyaxN

     Ils ont appris la musique séparément pour xN il a étudié à Intermezzi Scuola et Meya lui à Amay, tout en étant amis depuis la maternelle. 
    Ils revendiquent être autodidactes
    Ils ont commencé à partager leur passion très jeune.
    Actuellement en rhéto à Flône (Amay)  ils ont présenté leur compo au spectacle organisé par l'école.
    Retenez bien le nom du groupe MeyaxN sans oublier qu'ils sont auteurs, compositeurs et interprètes.
    ils nous passent un message afin de pouvoir continuer à les suivre......
    Sic" MeyaxN
    Nous sommes un duo belge qui vient seulement de débuter dans la musique.
    En espérant que notre son vous donne l’envie de faire un tour sur notre page insta qui contient plusieurs covers.
     
    Félicitations et bonne continuation  dans leur passion 
     
     
    La Compo
     
  • Nandrinois nous pourrions faire beaucoup mieux pour soutenir Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin à The Voice Belgique

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    Valérie Gyse   l'annonce !!!
    je me lance à nouveau dans l'aventure THE VOICE,

    https://campagne.rtbf.be/…/6…/190413_TVB_VotesAuditions.html

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    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • La discothèque « Zone 51 » à Nandrin (exMonastère) a décidé de sortir du confinement, elle organise une soirée ce samedi 19 juin 2020

    Lien permanent

    Afin de vous préparer à notre réouverture lointaine ...  la zone organise un live Facebook en direct de la zone 

    Pour se faire n’oubliez ps de rejoindre vos écrans ce samedi 20 juin à partir de 20h et de danser  avec nous a distance bien sûr 

    Le live sera animé par Gaëtan bartosz 

    Voici notre programme :


     20h-21h00 DJ you nasty ( holà que tal )

     21h-22h00 DJ ale el cubano 

    22h-23h00 DJ Thierry von der warth

    23h-00h00 DJ Bryan

    00h-1h00 ever L

    1h-1h30 Ever L vs Bryan

    1h30-2h Bryan vs Serge

    Ça va vraiment être le feu on espère que vous serez nombreux à nous suivre en attendant avec impatience la réouverture !
    #teamzone51

    Aucun public admis à l’intérieur de la zone .

     

    Live Facebook

    Public  · Organisé par ZONE 51 Discothèque Nandrin
    Une soirée samedi à la Zone 51 avec Gaetan Bartosz
     
    La discothèque « Zone 51 » (exMonastère) a décidé de sortir du confinement, du moins virtuellement.

    Elle organise ce samedi une soirée en live sur Facebook de 20h à 2h du matin avec six DJS, réduits au chômage mais qui se déplacent bénévolement pour remettre à l’honneur l’événementiel.
    C’est le dernier secteur qui rouvrira ses portes, sans doute début septembre !

    Au programme de ce samedi : 20h-21h DJ you nasty ( holà que tal ) ; 21h-22h DJ ale el cubano ; 22h-23h DJ Thierry Von der warth ; 23h-0h DJ Bryan ; 0h-1h Ever L ; 1h-1h30 Ever L vs Bryan et 1h30-2h Bryan vs Serge.
    À l’animation, le Hannutois Gaetan Bartosz, animateur Radio Contact, élu meilleur animateur de l’année.
    Tout cela avant de vous recevoir dans un nouveau décor de la Zone 51. 
     
    Article et rédaction de Marc .G.
  • Nandrinois nous sommes capable de faire mieux pour soutenir Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin à The Voice Belgique

    Lien permanent
    Valérie Gyse   l'annonce !!!
    je me lance à nouveau dans l'aventure THE VOICE,

    https://campagne.rtbf.be/…/6…/190413_TVB_VotesAuditions.html

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    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chantait pour traverser le confinement, maintenant soutenons son aventure THE VOICE

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    Valérie Gyse   l'annonce !!!
    je me lance à nouveau dans l'aventure THE VOICE,

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    Valérie Gyse de Villers le Temple Nandrin Chanter pour traverser le confinement, vidéo dans l'article

    Valérie Gyse (36) chante depuis l’âge de cinq ans.

    Une passion qui aide cette Nandrinoise à traverser le confinement, et qu’elle n’hésite pas à partager sur Facebook.


    « Depuis le confinement, je ne suis pas au top de ma forme », confie-t-elle.

    « Mon papa a eu une greffe de foie en décembre, mais à cause du confinement, je ne pouvais pas le voir alors qu’il vit juste à côté ! »


    Valérie Gyse enregistre ainsi tous les soirs des reprises qu’elle partage sur Facebook grâce à l’application Smule.

    « C’est une application sur smartphone qui permet de faire gratuitement des duos filmés », indique-t-elle.

    « Mon conjoint m’a offert l’inscription à l’année, ce qui me permet de chanter seule. »

     

    La Nandrinoise choisit un titre qu’elle a envie de chanter, cherche l’instrumental de la chanson et chante les paroles qui défilent. « Ça me libère de chanter », confie-t-elle. « Des gens m’écoutent sur les réseaux sociaux, ce qui les sort de cette crise du coronavirus dont on entend tout le temps parler. »


    Son répertoire de prédilection : la chanson française. « J’adore Lara Fabian, Balavoine ou encore Goldman », sourit-elle. « Le français me permet plus facilement d’exprimer mes émotions que l’anglais. »
    « Faire plaisir aux gens »
    La Nandrinoise a également tenté The Voice, et a chanté dans plusieurs groupes de cover comme Miss Singer. « Chanter sur scène, c’est très spécial est merveilleux. Je retrouve un peu ce sentiment quand je reçois sur Facebook les messages des gens qui sont contents de m’entendre. »
    Car des internautes apprécient les reprises de Valérie Gyse et le font savoir. « On me dit parfois que mes chansons sont vraiment magnifiques, c’est dingue ! Je n’imaginais pas que ça pouvait faire autant plaisir aux gens », sourit-elle. « Ces personnes peuvent elles-mêmes partager mes chansons, ça les libère aussi peut-être. »
    Son conjoint la soutient, tout comme son jeune fils. « Quand il m’entend enregistrer une chanson, il est tout content et me dit que je chante encore mieux que l’interprète originale », dit-elle. « Il touchera aussi à des instruments, je pense, car il aime beaucoup la musique et provient d’une famille de musiciens. »
    Vous pouvez retrouver les vidéos de Valérie Gyse sur son profil Facebook éponyme.

    Rédaction de l'article J.G.

     

    Retrouvez les chansons de Valérie Gyse ici 

    Une des chansons de Valérie 

     

     

     

  • Ils sont originaire d'Ouffet, Romain Paquet et Vanessa Paquet au casting de «The Voice»

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    La nouvelle saison de « The Voice », l’émission de la RTBF destinée à découvrir de nouveau talents de la musique, est lancée. Les auditions via internet sont ouvertes. 

    L'espoir : décrocher le plus de voix pour être directement qualifié pour les auditions à l’aveugle, les fameux « Blind ».

    Le casting via internet avait très bien débuté pour Romain. « Pour le moment, je suis dans le top 4 des votes. La première semaine, j’ai même été en tête puis des gens ont trouvé une faille dans le système et le compteur de certains candidats a décollé. C’est revenu à la normale. Ce ne sera pas facile car je suis en concurrence avec la fille d’Ali Lukunku, qui reçoit pas mal de soutien. »

    Et c’est avec un titre qui a tourné sur toutes les radios il y a quelques mois que notre footballeur-chanteur compte séduire le public : « Dance Monkey », de « Tones and I ». « J’ai fait de ce titre électro une version acoustique. Ce n’est pas la chanson qui met le plus en valeur ma voix mais les gens seront plus réceptifs à une musique qu’ils connaissent. A la base, mon répertoire est plutôt Indochine, De Palmas ou pop-rock français… et Coldplay quand j’essaie d’être plus international. »

    De temps en temps, Romain peut aussi compter sur quelques conseils de David Hallyday en personne. « C’est mon mentor. J’ai eu l’occasion de le rencontrer suite à un concours il y a quelques années et les gagnants devaient l’interviewer via deux questions. Il a ensuite dédicacé ma guitare et son producteur a pris mes coordonnées. Je fais partie de son fan club, sans pour autant faire partie de ceux qui « grattent » pour obtenir quelque chose. »

    Si vous souhaitez soutenir nos deux chanteurs, rien de plus simple. Il suffit d’un petit vote sur le site internet de la RTBF...

    Extrait d'un article de LAURENT MAES

    Article complet sur le sujet clic ici 

     

    Ils sont frère et Sœur et originaire d'Ouffet  !!! ils sont du Condroz , ils n'attendent que vos votes !!! soutenons nos locaux 

     

     

  • La relation mère-fils au coeur du deuxième roman de la Nandrinoise Pascale Gillet-B

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    Dans le roman « Le salon de coiffure », Pascale Gillet-B plonge dans les souvenirs de ses jeunes héros sur fond de guerre.

    Indirectement, elle évoque aussi son fils tragiquement disparu.


    En 2015, Pascale Gillet-B, professeur de français retraitée, sortait un premier roman « Aiguillage », en hommage à son fils Mathias, géographe de 24 ans et demi, happé par un train alors qu’il circulait le long des voies à Floreffe pour rejoindre le camping du festival Esperanzah!, le 31 juillet 2009.


    Une écriture thérapie, une façon de faire revivre son grand et beau garçon, même si rien n’effacera jamais la douleur de la disparition.


    Quatre ans plus tard, la Nandrinoise a repris la plume, par défi.

    « Je voulais voir si j’étais encore capable d’écrire.

    J’ai de suite retrouvé le plaisir des mots et mon imaginaire m’a portée », nous confie-t-elle.

    Après un an de travail et de réécriture, le roman est terminé, il vient d’être publié par la maison d’édition Chloé des Lys, basée dans la région de Tournai, la même qui avait sélectionné « Aiguillage ».

    « Le salon de coiffure », c’est son titre, prend pour décor un salon de coiffure qui change de fonction au fil du temps. De lieu de travail d’une mère résistante, de refuge, de repère et de salon de reliure pour son fils Charles et de son ami Richard, enfants, adolescents puis jeunes adultes.

    Les deux compères remontent chacun dans leur passé, l’un en retrouvant des écrits de sa mère décédée, l’autre en discutant avec sa maman. Ils découvrent alors que la famille de l’un a combattu dans la résistance alors que la famille de l’autre est tombée dans la collaboration.


    « Il ne s’agit pas d’un roman historique, mais d’un roman de vie dans un décor historique. C’est en partie autobiographique car je me suis inspirée des histoires que mon père me racontait sur la Guerre 40-45 et qui m’ont toujours très intéressée.

    Pour être crédible et ne pas commettre d’erreurs, je me suis beaucoup informée pour vérifier les dates, les événements. Et j’ai brodé cette histoire tout autour », nous explique Pascale Gillet-B, 61 ans.


    Un roman basé sur la relation mère-fils aussi.

    « Je m’en suis rendue compte après. Ce sont les mères qui guident leur fils sur le chemin du souvenir.

    Il y a forcément une part de Mathias dans mon livre, il ne me quitte jamais. Les caractères des héros s’inspirent de lui, dans l’enfance ou l’adolescence par exemple », glisse-t-elle.

    Pour découvrir le deuxième roman de Pascale Gillet-B, plusieurs possibilités : vous pouvez vous rendre sur le site internet https://www.editionschloedeslys.be/ où le livre se commande en ligne, le commander en librairie, vous en trouverez à la librairie « P’tits Bouquins et cie » à Herve, à la Librairie des Vennes à Liège et bientôt à La Dérive à Huy. Le prix de vente est de 20,60 euros.

    Un exemplaire a aussi été déposé à la bibliothèque de Nandrin.


    « Je n’ai pas retrouvé le conducteur de train »


    Lors de notre premier entretien au sujet d’Aiguillage, Pascale Gillet-B nous avait confié son espoir de retrouver le conducteur de train qui avait accidentellement tué Mathias.

    « J’aimerais pouvoir rencontrer le conducteur ou lui écrire car c’est la dernière personne à avoir vu Mathias vivant… », nous avait-elle dit. Malgré les démarches entreprises, cela n’a jamais pu se faire.

    « La SNCB m’a répondu qu’elle ne communiquait jamais de noms car les conducteurs de train ont beaucoup de mal à se remettre d’accidents de la sorte.

    J’ai appris que le monsieur avait fait une dépression alors j’ai préféré le laisser tranquille même si c’est une grande tristesse pour moi ».

    Précisons qu’il s’agit bien d’un accident.

    mathias .jpg« Mathias ne savait pas que les trains roulent à gauche, il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, dos au train, trop près du bord. J’ai eu accès au p-v. de police », précise-t-elle.


    L’écriture aide la Nandrinoise mais ne pourra jamais guérir sa plaie.

    « Je ne me suis pas relevée de la mort de Mathias.

    Cela m’a aidée de recréer mon fils à travers les mots, j’ai appris à vivre sans lui, j’ai trois filles et des petits-enfants que j’adore.

    Mais je n’accepterai jamais son décès, c’est un déchirement qu’aucune mère n’est prête à vivre. »

     

     

    Article et rédaction d'Annick Govaers 

    Source

    pascale gillet b.jpg

     

     

  • L’ancien défenseur du Standard et patron du tennis club de Nandrin envisage un come-back

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    Philippe Garot, ancien international belge qui compte plus de 220 matchs à son actif avec le Standard de Liège et a été champion avec Beveren en 1983, envisage un come-back inédit sur les terrains de foot.

    Du haut de ses 71 ans, celui qui gère un club de tennis dans le Condroz aimerait en effet retrouver un club de P3 ou de P4 pour la saison prochaine.

    Et ce, pour jouer en tant que libero.


    Pour une annonce surprenante, c’est une annonce surprenante !

    « Oui », assume totalement Philippe Garot, ancien Diable rouge (2 caps en 1979) et joueur du Standard, du RWDM et de Beveren, entre autres.


    Cette annonce, relayée par nos confrères de la RTBF, c’est qu’il a envie de recommencer à jouer au foot et de retrouver un club en P3 ou en P4 en vue de la saison prochaine, alors qu’il aura 72 ans en novembre !

    Mais voilà, il se sent en pleine forme et le foot lui manque.


    « Ce retour, cela fait longtemps que j’y pense. Pourquoi je veux revenir ?

    L’envie, tout simplement », confie le Verviétois, qui a aussi porté le maillot du RCS Verviers puis de l’AS Eupen durant sa carrière de joueur et qui a quitté le foot pro à 38 ans, en 1986.

    À 53 ans, il évoluait encore à Templiers, en P3, en tant que libero.

    « J’ai terminé à l’Étoile Dalhem, en P3.

    C’était il y a 7 ou 8 ans, je crois.

    Il m’est arrivé de temps en temps de jouer en réserve, mais pas souvent.

    Et là, je veux revenir dans une équipe première », souligne Philippe Garot, affûté, déterminé et convaincu que ce come-back est possible.


    Il veut jouer comme libero


    S’il n’a pas encore de contact concret pour cette reprise, il a par contre déjà un plan en tête.

    « Je pense que je ferai comme la dernière fois : j’attendrai que le championnat recommence, je regarderai les équipes qui prennent beaucoup de buts et j’irai me proposer.

    En tant que défenseur, évidemment. Je suis libero et je resterai libero. »


    On peut tout de même se demander s’il n’a pas de crainte à l’idée d’être opposé à des joueurs de 40 voire 50 ans de moins que lui.

    « On verra », répond-il calmement.

    « C’est pour cela aussi que je désire reprendre en P3 ou en P4 et pas en P1.

    Ce que je pourrai apporter à mon futur club, c’est mon expérience.

    Si un club me sollicite, et pas nécessairement en province de Liège, je serai là sans trop de problème. »


    Si cette reprise se confirme, on aura sans nul doute affaire à un cas de figure unique en son genre.

    « Déjà quand j’avais 45-50 ans, j’étais un des rares de mon âge sur la pelouse, si pas le seul », embraye celui qui gère le Tennis Club du Condroz, à Nandrin mais ne joue pas au tennis.


    L’ancien international belge, s’il se sent apte à rejouer au foot, ne compte par contre pas aller s’entraîner en semaine dans son futur club.

    « Non, car si je joue le dimanche, il me faudra bien une semaine pour récupérer afin de rejouer le dimanche suivant.

    Mais du moment que je tiens la baraque derrière et qu’on me laisse le temps de récupérer entre deux matchs, je suis prêt à tenir 90 minutes.

    Il n’y a pas de problème pour reprendre et la remise en condition, ça viendra tout seul. Le sport me manque. »


    Quid toutefois des automatismes avec les équipiers, de la condition physique, etc. sans participer aux entraînements ?

    Là non plus, cela ne l’effraye pas.

    « Je ne crois pas qu’il y aura un manque si je ne m’entraîne pas », reprend avec assurance Philippe Garot, qui est né à Verviers et y est resté jusqu’à ses 20 ou 21 ans, mais a depuis lors quitté l’ancienne cité lainière.

    Après avoir résidé à Bruxelles, il est installé du côté de Liège depuis un moment.


    Champion avec Beveren


    C’est aussi l’occasion de revenir avec lui sur quelques lignes de sa belle carrière pro, lui qui a notamment connu la fusion entre le Daring Molenbeek et le Racing White qui a abouti à la naissance du RWDM.

    « J’y suis resté un an puis je suis allé six ans au Standard.

    Mais les plus belles années de ma carrière, cela a été à Beveren », confie encore notre interlocuteur, qui a notamment remporté une Coupe de Belgique et un titre de champion avec Beveren.


    Le Verviétois a ensuite embrassé une carrière de joueur-entraîneur, notamment au RWDM puis aux Francs Borains, avant de passer par Mons, la Côte d’Ivoire, Seraing ou encore le Standard Fémina en tant que coach.


    Le voilà à présent prêt à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière. En tant que joueur, à nouveau…


    Article et rédaction Olivier Delfino

    Source

  • Le Condroz filmé depuis le ciel ......

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    François Gabriel est un jeune Ferrusien de 22 ans passionné par l’audiovisuel.

    Éducateur le jour et photographe amateur la nuit, ce mordu de prise d’images est également un amoureux de la commune de Ferrières et de ses environs.

    Dans un premier temps, il s’est associé avec son meilleur ami, Baptiste Breulet, pour fonder le compte Instagram « Ferrières en photo ».

    On y retrouve aussi bien des clichés des monuments de la commune que des couchers de soleil colorant les plaines agricoles du village.


    Il y a deux semaines, François a décidé de passer à la vitesse supérieure en investissant 500€ dans l’achat d’un drone.

    « J’y pensais depuis un bon moment. La hauteur permet de voir énormément de choses !

    On a une vue bien plus lointaine, parfois jusqu’à Durbuy et même Aywaille. C’est hallucinant. »


    Cette passion qu’il vit après son travail, le jeune Ferrusien a choisi de la partager en créant la page Facebook « Drone_up », sur laquelle il publie ses vidéos.

    « J’ai également lancé une chaîne YouTube du même nom, précise-t-il. Je ne veux pas garder pour moi les images que je filme, le but est de les partager. »


    Le travail des fermiers


    Beau-fils de l’agriculteur sprimontois Alain Collienne, il a profité de la récolte de foin pour aller tester son drone.

    « Il m’a dit que ça serait un plus pour lui d’avoir une vidéo qui montre les étapes du fauchage, le travail d’un agriculteur. J’ai également été filmé la ferme de Christian Verdin, à Werbomont.

    Ça me permet de m’entrainer pour le montage. »


    Même s’il fait tout ça par pure passion, François Gabriel n’exclut pas de travailler un jour comme vidéaste professionnel, avec du matériel de qualité.

    Une vidéo faisant la promotion de la commune de Ferrières « sous tous ses angles » sera publiée dans la semaine à venir sur la page Facebook Drone_up. Drone_up

    Drone_up

    « Il y a plein de choses magnifiques à filmer et à photographier à Ferrières.

    Les paysages en début de soirée offrent une palette de couleurs extraordinaires, » assure avec envie le jeune vidéaste.


    Article et rédaction par P.Tar.

     

    Source

     

     

     

  • l'ex-Diable rouge Philippe Garot de Nandrin cherche un club pour...rejouer au football !!! annonce la RTBF

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    L'ex-défenseur du Standard, de Beveren et du RWDW, Philippe Garot, qui ne fait absolument pas son âge, a répondu à une interview de Pierre Capart de la RTBF .

     

    Il gère le club de tennis à Nandrin, il n’attend plus que l’appel d’un club de provinciales pour effectuer un come-back .

     

    Interview clic ici 

     

    Source info RTBF 

    Article complet clic ici 

     

     

     

  • Un deuxième roman pour la nandrinoise Pascale Gillet B, présentation et vidéo !!!

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    Un deuxième roman pour la nandrinoise Pascale Gillet B !!!

    Elle est auteur, elle est nandrinoise, elle a  à son actif déjà deux romans "Aiguillage" et "Le salon de coiffure".

    Elle a participé cette hiver 2019 au salon de la petite édition au Grand Curtius.

    LE SALON DE COIFFURE est  référencé.....


    Cela signifie qu'il existe officiellement et que,  vous pourrez le commander sur le site de Chloé des Lys.

    Aiguillage et Le salon de coiffure édités aux Editions Chloé des Lys.

    Le salon de coiffure

    Auteur : Pascale Gillet-B

    Dans ce roman, deux amis, Charles et Richard, vont remonter le fil du temps et ainsi retrouver leur adolescence bouleversée à la fin du conflit meurtrier de 1940-45, puis traverser les années de cette guerre désastreuse jusqu’à leur petite enfance et leur première rencontre.
    Leur mère respective les guide l’un et l’autre sur le chemin de ces souvenirs, parfois compliqués, souvent douloureux.
    Blessé par le décès récent de sa mère, Charles fera ce retour en arrière, à son rythme, à travers les mille et mille papiers entassés dans des cartons et noircis de la belle écriture maternelle qu’il lira avec émotion et passion.
    Richard affrontera sa mère au cours de rencontres de plus en plus ardues mais également de plus en plus intimes où elle se livrera sans pudeur et avec beaucoup d’amour.
    Les deux amis arriveront transformés au plus profond d’eux-mêmes au terme de ce cheminement très particulier.
    N° ISBN : 978-2-39018-108-8
    Auteur : Pascale Gillet-B
    Année de parution : Janvier 2020

    Clic ici pour le commander 

    https://www.editionschloedeslys.be/

     

    Bonne lecture à vous !!!

    Rencontre avec l'auteur Pascale Gillet-B

     

    roman2.jpg

    La vidéo clic ici 

  • Lou Deprijck venu à Nandrin il y a quelques années a été hospitalisé en urgence pour inflammation de la gorge.

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    J’ai perdu ma voix, je ne suis audible qu’à 5%

    Le producteur et artiste belge de 74 ans a fait peur à son public, jeudi, en publiant une photo de lui, sur un lit d’hôpital. Test coronavirus négatif, a rassuré Lou qui vit tout de même le « cauchemar du chanteur » : il est aphone.

    De retour chez lui, il doit suivre « un traitement pendant 10 jours avant de retourner à l’hôpital », nous dit-il… du bout du clavier.


    Le cliché a de quoi faire peur : Lou Deprijck, masqué sur un lit d’hôpital.

    Mais non, a vite rassuré le créateur de « Ça plane pour moi », il n’était pas hospitalisé, jeudi, après avoir ressenti les premiers symptômes du Covid.

    Mais pour de problèmes de gorge.


    Moins inquiétant donc, mais reste que perdre sa voix demeure « le cauchemar du chanteur », souligne Lou.

    Devenir aphone, un comble tout de même pour celui qui avait « prêté » sa voix à… Plastic Bertrand – qui naîtra alors – pour son tube planétaire.


    retour hosto dans 10 jours


    Souriant, vivant à 100 à l’heure, Lou Deprijck a vécu son confinement, dans un premier temps, en Thaïlande. Il en avait même profité pour tourner un clip, à Pattaya, sa deuxième maison.

    Là-bas, il s’est fait un ami belge, Max Dienst, devenu gérant d’un restaurant et manager d’un club de gogos danseuses.

     

    Mais Lou avait réussi à trouver un vol, fin avril, pour revenir dans le plat pays.

    Depuis chez lui, à Lessines, il postait de temps à autre quelques vidéos de lui réinterprétant l’une ou l’autre chanson.

    Et puis, sa voix est partie.

    Presque totalement.


    « Il me reste 5 % de ma voix, elle a à peine audible », nous confiait Lou hier, du bout du clavier. Il était rentré chez lui pour se soigner.

    « Je dois être de retour à l’hôpital dans 10 jours ! »


    cordes vocales touchées


    En attendant, il doit suivre un traitement pendant trois semaines. « Je dois prendre des médocs, c’est trop enflammé », continue l’excentrique producteur, devenu aphone.

    « La gorge et les cordes vocales sont touchées ».


    C’est de patience, et comme à son habitude, de plein d’optimisme, que Lou, qui a fêté en début d’année ses 74 ans, devra s’armer.

    On lui souhaite un bon rétablissement et que tout plane à nouveau pour lui !


    Article et rédaction Charlotte Vanbever

    Source

  • Au Présent, Boutique et Espace Boncelles présente le cheminement de Brigitte Bennaets de Saint-Séverin réalisation ses de masques en vidéo .

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    Au Présent, Boutique et Espace

     

     

    Rue Reine Astrid 49/5

    Boncelles 

    0486 02 05 22

     

     

    Au Présent, Boutique et Espace

     

     

  • Marine Delmotte de Nandrin et quelques anciens Talents de The Voice Belgique et de The Voice Kids ont décidé de se le réapproprier "Volare"

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    Quelques anciens Talents de The Voice Belgique et de The Voice Kids ont décidé de se le réapproprier.

    Vous aimez l'Eurovision Song Contest ?

    Alors rendez-vous pour une émission spéciale Eurovision, votre top 20 CE 14/05 | 20h35 | La Une et RTBF Auvio 

    En 1958, 'Volare' se classe 3ème au Concours Eurovision de la chanson (elle n'a même pas gagné !) et pourtant, ce titre de Domenico Modugno reste l'un des plus emblématiques du concours !

    Vous aimez l'Eurovision Song Contest ? Alors rendez-vous pour une émission spéciale Eurovision, votre top 20 CE 14/05 | 20h35 | La Une et RTBF Auvio

    The Voice Belgique - RTBF

    Pour soutenir Marine Delmotte de Nandrin aujourd'hui mardi 4 avril à The Voice

     

    L'aventure continue pour Marine Delmotte de Nandrin ce soir au Live de The Voice

    C'était le 3e live et l'aventure The Voice s'arrête pour notre Marine Delmotte de Nandrin, nous la retrouverons sur d'autres scènes

    The Voice Belgique - RTBF

     

    Lire la suite

  • Gauthier de Nandrin annoncait la météo locale sur la RTBf aujourd'hui mardi

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    Aujourd'hui, mardi 28 avril 2020,  un peu avant 13 h la météo  chez vous par Gauthier de Nandrin 

    Un passage remarqué sur la chaîne info de la RTBf 

    La météo chez vous : partagez vos vidéos météo à la télévision

    À partir de ce lundi 23 mars, l’équipe de la météo RTBF et l’équipe de l’émission " Quel Temps ! " souhaitent vous inviter à participer à un rendez-vous convivial qui va s’appeler " La météo chez vous ".

    Comment faire ? Clic ici 

     

    Source

     

  • BELGES À DOMICILE : QUELS TALENTS ! Envoyez-nous vos vidéos !

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    Envoyez-nous vos vidéos !

    Le vendredi 1er mai, participez à l’émission

    BELGES À DOMICILE : QUELS TALENTS !

    Envoyez vite votre meilleure vidéo sur talents@rtl.be

     

  • BELGES À DOMICILE : QUELS TALENTS ! Envoyez-nous vos vidéos !

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    BELGES À DOMICILE : QUELS TALENTS !

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