Arnaques

  • Attention à cette nouvelle arnaque qui fait des ravages

    Lien permanent

    Attention à cette nouvelle arnaque qui fait des ravages: voici comment Linda a perdu 2.000 € à cause de Whatsapp!

    Il y a quelques semaines, Linda Vechter a reçu un message sur WhatsApp qui semblait provenir de son fils.

    Mais cette maman a été victime d’une escroquerie qui semble être beaucoup utilisée par les malfrats ces derniers temps. Elle a perdu plus de 2.000 €.

    Depuis quelques semaines, le parquet d’Anvers remarque une forte hausse dans le nombre d’affaires d’escroqueries via les réseaux sociaux. Un modus operandi semble particulièrement ravageur ces derniers temps, celui de se faire passer pour un proche, par exemple un fils ou une fille, qui demande de l’argent à son parent.

    Dans le cas de Linda Vechter, les escrocs ont envoyé un message au nom de son fils pour lui dire que son téléphone portable était cassé et qu’il avait désormais un nouveau numéro. Il a ensuite expliqué qu’il avait besoin d’argent et cette maman, après quelques messages, ne s’est pas fait prier pour verser la somme de 2.000 €.

     

    Les personnes âgées ciblées

    Âgée d’un certain âge, Linda est une cible de choix pour les personnes malhonnêtes. Désormais, cette maman veut avertir les autres pour qu’ils ne se laissent pas avoir, elle a déposé plainte auprès de la police. Ce type de fraude est en augmentation au parquet d’Anvers. Entre janvier et juillet, le tribunal a pris connaissance d’environ dix affaires par mois, mais, en octobre, il y en a eu 99.

    Cette hausse ne concerne pas qu’Anvers, mais bien l’intégralité du territoire. Isabelle Marchand de Febelfin constate que ces fraudeurs s’attaquent très souvent aux personnes âgées. Elle conseille de toujours contacter l’ancien numéro de la personne de contact avant de transférer de l’argent.

    Article complet Sudinfo clic ici

  • Attention, Des escrocs vous demandent de payer des frais de port par SMS !

    Lien permanent

    Cela fait plusieurs jours que bon nombre de citoyens belges reçoivent un SMS de la part d’un numéro de téléphone dont le préfixe est +44, en provenance des Royaume-Uni. À Courcelles, Marcinelle, Erquelinnes, Seraing, Andenne…
     
    Dans ce SMS, on leur signale que leur colis est bloqué au « terminal 3 », pour cause de « frais de port impayés. »
    Afin de récupérer le colis en question, les personnes sont invitées à cliquer sur un lien qui confirmera la livraison. Une fois le lien ouvert, celui-ci vous invite à communiquer vos coordonnées bancaires dans le but d’effectuer un virement qui réglera les frais de port. Bien évidemment, il s’agit d’une escroquerie qui laisse la porte ouverte aux fraudeurs sur votre compte en banque !
     
    Une arnaque personnalisée
     
    Une escroquerie plutôt bien ficelée puisque le SMS indique précisément le prénom de la personne à qui il s’adresse ainsi que la commune dans laquelle elle est domiciliée…
     
    « Pour que ces SMS soient aussi personnalisés, c’est qu’une base de données a fuité quelque part », prévient Éric Absil, inspecteur à la Computer Crime Unit. « Ou bien c’est un site sur lequel ces personnes ont fourni leurs coordonnées : cela peut être un faux site de jeux, un concours en ligne, ou encore une newsletter… »
    Le problème, c’est qu’une fois ces données transmises, « elles se revendent et circulent partout sur le Web. »
     
    Ne pas se faire avoir
     
    Le SPF Économie rappelle qu’il faut être extrêmement vigilant quant aux annonces reçues sur Internet ou par SMS. « Si le message provient d’une soi-disant société, alors n’hésitez pas à prendre contact avec elle via les canaux officiels. »
     
    La Computer Crime Unit appelle à la prudence : « Les arnaques en ligne explosent depuis le premier confinement et repartent de plus belle durant ce second. Il ne faut pas hésiter à sensibiliser les personnes plus âgées ou vulnérables qui ne sont pas forcément familiarisées aux technologies modernes. »
     
    Pour éviter les arnaques : www.evitezlespieges.be
     
    Pour les signaler : Pointdecontact.belgique.be
     
    Article de  ANNE-CAMILLE CHAPELLE
     

  • Evitez les pièges !!! Les escrocs sont de plus en plus inventifs.

    Lien permanent

    Les escrocs sont de plus en plus inventifs.

    Les escrocs redoublent d'inventivité.

    Ils montent de faux sites web, envoient des messages au nom d'une amie ou se font même passer pour une célébrité de la télévision ou une organisation connue pour gagner votre confiance.

    En plus des e-mails, ils utilisent également les SMS, WhatsApp, Facebook, Messenger... Outre ces nouvelles formes de fraude, on dénombre aussi beaucoup de victimes de « classiques » tels que les fausses agences de recouvrement. Découvrez donc ici comment ne pas tomber dans le piège.

    https://www.evitezlespieges.be/

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Vous êtes victime d’une tromperie, d’une arnaque, d’une fraude ou d’une escroquerie des infos  clic ici 

     

    https://pointdecontact.belgique.be/meldpunt/fr/bienvenue

  • Attention à tous les parents, un nouveau type d’escroquerie sévit en Belgique

    Lien permanent

    Attention à tous les parents, un nouveau type d’escroquerie sévit en Belgique: «Il est important de faire preuve de bon sens»

     

    « Salut maman, mon portable est tombé accidentellement dans les toilettes. tu peux enregistrer ce numéro ». C’est le type de message WhatsApp qui a été reçu sur de nombreux parents ces dernières semaines.

    Toute personne qui y répondra sera bientôt invitée à « payer le nouveau téléphone portable ».

    Parfois, les escrocs vont même jusqu’à prendre la photo de profil de leur fils ou de leur fille.

    « C’est un phénomène émergent : nous recevons régulièrement ce genre de nouvelles ces derniers temps », explique Andries Bomans de Safe On Web, l’organisme gouvernemental belge chargé de la sécurité sur Internet. « Il est important de faire preuve de bon sens et de se méfier suffisamment des numéros inconnus. »

     

    Safe On Web met en garde : « Le mieux est de bloquer le numéro de téléphone de la personne qui vous contacte. Quiconque a entré le numéro et est devenu une victime doit se rendre à la police locale ».

    « Nous remarquons que les escrocs sont plus souvent ciblés », explique Andries Bomans.

     

    « Avant, ils avaient l’habitude d’envoyer un e-mail avec un faux lien à cent mille personnes en même temps, mais ils se retrouvaient souvent rapidement sur notre radar et nous pouvions bloquer leur site web.

    Maintenant, ils agissent de manière plus ciblée en mettant en place une action de « fausse amitié » sur Facebook, Twitter ou Instagram et en nous demandant d’y répondre dans les commentaires.

     

    Ainsi, ils voient qui est susceptible d’être victime d’une escroquerie. Quiconque voit quelque chose de ce genre doit le signaler directement dans l’application ».

     

    Article complet Clic ici 

  • Attention à cette arnaque !!! Cela n’arrive pas qu’aux autres.

    Lien permanent

    1 arnaque.jpg

    Marie, une Liégeoise de 22 ans, victime d’une arnaque à l’assurance-GSM chez Switch

    Cela n’arrive pas qu’aux autres.

    Cette morale s’est à nouveau vérifiée pour Marie Hensenne, une étudiante liégeoise de 22 ans.

    Le 21 septembre dernier, elle s’est rendue dans le magasin « Switch » au centre commercial Belle-Île à Liège. Un magasin qui fait partie d’une chaîne qui se proclame comme le plus grand distributeur d’Apple en Belgique. « J’ai acheté un nouveau téléphone avec l’argent économisé durant les vacances. Lors de mon achat, le vendeur m’a expliqué que pour remercier les clients de leur fidélité, le magasin offrait un mois d’assurance gratuite à tous les clients lors de l’achat d’un article. Il m’a expliqué ensuite qu’avec cette assurance viennent d’autres avantages. Je lui ai répondu n’être intéressée que par l’assurance et pas par le reste », raconte Marie.

    Un vendeur insistant

    « Le vendeur a insisté pour me dire que tous ces avantages n’impliquaient aucun frais en plus de mon achat de téléphone et que ce n’était que du bénéfice. Et lors du paiement de mon téléphone, le vendeur m’a tendu une tablette sur laquelle je devais signer et donner ma carte bancaire. Je lui ai dit que je n’étais pas rassurée et il m’a répondu que ma carte était nécessaire pour mon contrat d’assurance mais que cela n’impliquait rien », ajoute Marie.

     

    740 € de frais par an !

    Deux semaines plus tard, Marie a téléphoné à la société d’assurance qui lui a expliqué que ses frais s’élevaient à plus de 740 € par an avec toutes les options présentes sur son compte ! « Je leur ai demandé d’annuler toutes les options additionnelles pour lesquelles je n’étais pas intéressée », précise encore Marie qui n’était pas encore au bout de ses surprises.

    « Le 1er novembre dernier, j’ai vérifié mon compte bancaire et j’ai remarqué qu’une domiciliation de 20 € pour « Hubside » avait été prélevée. Je ne comprenais pas pourquoi et j’ai consulté mes mails. J’ai alors remarqué avoir reçu le jour de l’achat de mon téléphone, en même temps qu’une multitude d’autres mails dus à cet achat, deux contrats en plus de celui de l’assurance. Un contrat pour une société appelée « Hubside » et un autre pour une société appelée « Cyrana ». Après une lecture approfondie de ces contrats, j’ai remarqué que je disposais d’un mois pour annuler mes comptes dans ces sociétés et que, au-delà, j’étais coincée pour un an chez eux, avec tacite reconduction si je n’annulais pas ces dits contrats à temps dans un an. Ces contrats stipulent qu’ils sont « gratuits » le premier mois puis coûtent 19,99 € le deuxième mois et s’élèvent ensuite à 44,99 € par mois pour le reste de l’année ! », détaille l’étudiante liégeoise.

    « J’aurais dû regarder mes mails »

    Le seul reproche que l’on peut lui adresser est qu’elle aurait dû consulter ses mails beaucoup plus tôt ! Elle le reconnaît mais a constaté en outre que certaines de ses amies, qui ont résilié à temps leur contrat avec « Hubside » et Cyrana » se sont vues malgré tout retirer de l’argent sur leur compte chaque mois !

    « J’ai décidé de joindre la société « Switch » mais elle est injoignable. J’ai ensuite tenté de joindre les sociétés « Hubside » et « Cyrana » mais je devais faire face à de longues minutes d’attente et un appel qui se coupe automatiquement après sept minutes ! Je me suis sentie naïve et déçue de m’être fait avoir. J’ai posté un message sur Facebook pour savoir si j’étais la seule à avoir vécu une histoire semblable dans mes connaissances. En 24h, cinq de mes amis de Facebook m’ont répondu avoir subi la même pression commerciale pour signer ces contrats lors d’un achat chez « Switch » au début de cette année scolaire. J’ai porté mes recherches plus loin et j’ai réalisé que non seulement ces faits se produisent au magasin « Switch » de Belle-Île mais aussi dans d’autres magasins en Belgique », déplore Marie.

    Des plaintes chez Test-Achats et en justice

    Plusieurs plaintes ont été envoyées à Test-Achats, la première association de consommateurs en Belgique, concernant la situation qu’a vécue Marie dans le magasin liégeois mais aussi à Mons, Nivelles, Woluwé… sans compter d’autres plaintes pour non-remboursements et commandes non reçues mais là n’est pas notre propos. Tous ces témoignages parlent de vente forcée et d’actes frauduleux. Un ancien vendeur chez « Switch » a commenté cette affaire sur la page Facebook de Marie en indiquant qu’il avait été viré parce qu’il n’avait pas vendu assez de contrats d’assurance en une journée !

    De très nombreuses plaintes ont également été envoyées à Trustpilot contre les sociétés « Cyrana » et « Hubside » ainsi que sur le site internet de « Switch » sur lequel le service client répond à toutes les critiques en promettant de trouver un accord avec les clients.

    « J’ai découvert aussi que la société française « SFAM », maison-mère de Switch, Hubside et Cyrana, a été condamnée en 2019 à reverser 10 millions d’euros de dédommagements pour fraude et abus de pouvoirs sur ses clients », déplore Marie.

    Nous avons tenté, en vain, de joindre la société « Switch » dont les magasins sont actuellement fermés en raison de la pandémie.

     

    Article et rédaction Par Marc Gérardy

     

     

    Article Sudinfo complet Clic ici 

     

     

  • Gare aux arnaques !!!

    Lien permanent

    Agences de recouvrement : gare aux arnaques !  

    UNE CAMPAGNE DE PRÉVENTION DU SPF ÉCONOMIE

     

    Vous avez reçu une lettre, un SMS, un e-mail, un appel d’une agence de recouvrement sans en connaître la raison ?
     
    Sachez que l’Inspection économique est submergée de signalements relatifs à de fausses agences…
    Nous vous en avons déjà parlé, mais la contagion suscite une sensibilisation des autorités.
     
    Les victimes potentielles sont contactées par e-mail ou téléphone par de fausses agences de recouvrement qui utilisent parfois le nom et le logo de la Chambre nationale des Huissiers de Justice.
     
     
    Le scénario est connu : on vous informe que vous devez vous acquitter de toute urgence d’une dette.
     
     
    Vous avez quelques jours pour payer et on vous menace d’une saisie de votre mobilier ou habitation, voire de vos revenus.
     
    Si vous demandez de plus amples précisions sur cette dette, vous obtenez seulement une réponse vague.
     
    Le SPF Économie a lancé la campagne « Évitez les pièges » en septembre.
     
    Avec succès, car le nombre de signalements a clairement augmenté.
     
    « La plus forte hausse concerne les fausses agences de recouvrement au sujet desquelles le nombre de signalements a au moins triplé (300 en à peine un mois) », explique le SPF.
     
    conseils
     
    L’Inspection économique a déjà fermé plusieurs sites internet et numéros de compte bancaire et rappelle qu’une fausse agence de recouvrement qui essaie de recouvrir une dette fictive peut être punie d’une peine de prison allant d’un mois à cinq ans et d’une amende de 26 à 2.000 €.
     
    Quelques conseils si vous êtes contacté :
     
    vérifiez d’abord si vous connaissez l’entreprise ou si vous y avez une dette à régler et demandez des infos supplémentaires, telle la facture originale.
     
    Si l’agence de recouvrement ne peut pas la donner, contestez la dette et demandez à ne plus être contacté. Vérifiez si l’agence est enregistrée au SPF Économie.
     
    Ne payez surtout pas, ne communiquez jamais vos données personnelles.
     
     
    Sachez qu’une saisie n’est possible que par un huissier.
     
    Sur le site www.huissiersdejustice.be, vous pouvez trouver une (longue) liste des noms et adresses e-mail employés par des arnaqueurs.
     
     
    Si vous avez malheureusement payé, informez rapidement votre banque, signalez-le au point de contact du SPF Économie et déposez plainte à la police.
     
     
    Article de par DIDIER SWYSEN
     
  • Attention Nouvelle fraude !!!!

    Lien permanent

    Nouvelle fraude : celle aux comptes à sécurité renforcée

    La fraude aux comptes à sécurité renforcée, ça veut dire quoi ?
    Les cybercriminels incitent en fait leurs victimes à transférer leur argent vers des comptes dits à sécurité renforcée.
     
    Au travers de la nouvelle fraude aux « comptes à sécurité renforcée », les cybercriminels visent principalement les seniors. Ceux-ci ont généralement accumulé un certain capital au fil des ans.
     
    Les cybercriminels partent aussi du principe que ce groupe cible se méfie moins de la fraude en ligne et par téléphone. Les dommages liés à cette forme de fraude s’élèvent déjà à plusieurs centaines de milliers d’euros, annonce Febelfin, la fédération belge du secteur financier.
     
    Votre code
     
    Selon les spécialistes, il existe des variantes mais la plupart du temps, les fraudeurs agissent en deux étapes : le cybercriminel envoie d’abord un message de phishing (hameçonnage) à sa victime pour lui soutirer ses codes bancaires personnels.
    S’il y parvient, il a alors accès à son compte et peut effectuer des transactions frauduleuses.
    Il appelle ensuite sa victime, en se faisant passer pour un membre du personnel de la banque et lui signale que des transactions suspectes ont été constatées sur son compte bancaire.
     
    Afin de mettre un terme à cette « fraude », il conseille au client de la banque de transférer son argent sur un nouveau compte « sécurisé », qualifié de « compte à sécurité renforcée ».
     
    Quiconque reçoit ce genre de demande doit avoir conscience qu’il s’agit d’une arnaque et qu’il est, en fait, sur le point de se faire dépouiller.
     
    Une banque ne demandera jamais les codes bancaires d’un client, ni par e-mail, par SMS, par téléphone ou via les médias sociaux.
    Elle n’appellera jamais non plus ses clients pour leur demander de transférer leur argent.
     
    Febelfin a réalisé une vidéo contenant des explications supplémentaires et un exemple de faux appel téléphonique de ce type.
     
    À découvrir su son site.
     
     
  • Attention Une nouvelle technique d’arnaque constatée a vu le jour dans les parkings (PMR, bus et payants) du CHU au Sart Tilman

    Lien permanent

     
    BAGUES PERDUES SUR LE PARKING ?

    Une nouvelle technique d’arnaque, constatée par les vigiles, a vu le jour dans les parkings (PMR, bus et payants) du CHU au Sart Tilman et l’institution souhaite attirer l’attention de sa patientèle et de son personnel sur un nouveau modus operandi.

    > Comment les arnaqueurs agissent-ils ?

    Il suivent des patients, le plus souvent des personnes âgées, qui sortent de l’hôpital pour rejoindre leur voiture ou qui quittent leur voiture pour rejoindre l’hôpital.
     
    Les arnaqueurs laissent tomber une bague et interpellent les patients en leur demandant si celle-ci, qu’ils ont rapidement ramassée, leur appartient. Et ils montrent une imposante bague dorée (voir photo), qui ressemble à une bague en or avec un faux poinçon, mais qui ne vaut effectivement rien.
     
    S’entame alors une discussion qui tourne rapidement à la demande d’argent, soit pour récupérer la bague et remercier du service rendu, soit pour simplement la vendre, soit, in fine, pour mendier.

    Plusieurs dizaines de plaintes sont arrivées auprès des vigiles. Les arnaqueurs varient les heures d’agissements. Les vigiles surveillent le parking mais ne peuvent y être en permanence et quand ils arrivent, les personnes ont disparu.

    Nous attirons votre attention sur cette pratique afin de vous éviter des désagréments et d’anticiper d’éventuelles difficultés.

    La  Zone de Police de Liège
     a été prévenue.

    Vous avez été victime de ces comportements ?

    Faites-vous connaître auprès des vigiles 24h/24 au 04/284.35.20 ou au 04/284.35.21
     
     

  • Attention la police met en garde !!!

    Lien permanent

    Attention si vous avez reçu un SMS du SPF Finances ou un e-mail de Netflix: la police met en garde!

  • Extrapharm Nandrin vous met en garde !!!! attention

    Lien permanent
     
    Tentative d’arnaque
    Une fausse page essaye de se faire passer pour nous en vous disant que vous avez gagné le concours !!
     
    Nous tentons de régler ça au plus vite.
     
    Ne cliquez pas sur le lien !
     
    Le vrai tirage au sort se fera en LIVE vidéo le 05/10 et vous serez invité à venir retirer le lot à la pharmacie.
    En aucun cas on ne vous demande des informations via un site internet 
     
    Soyez prudent et désolée à tous pour le dérangement.
     
    Bon w-e à tous 
    PS: le concours est bien réel lui !!
     
     

    26 pharma .jpg

     

     

    Catégories : Arnaques Imprimer
  • Fake news : comment s’en protéger ?

    Lien permanent

    Depuis le début de la pandémie de coronavirus, on n’a jamais autant entendu parler de fake news.
     
    Ce terme vient de l’anglais et signifie littéralement « fausses nouvelles ».
     
    Ce sont donc des informations fausses, qui sont parfois inventées de toutes pièces volontairement pour profiter à quelqu’un, à un groupe de personnes, à un mouvement ou encore à une entreprise…
     
    Le grand danger de ces fake news, c’est la vitesse à laquelle elles sont propagées grâce à internet et aux réseaux sociaux.
     
     
    Depuis le début de la crise du coronavirus, le nombre de fake news a explosé.
     
     
    En Belgique, entre le début de l’épidémie de coronavirus et la fin du mois d’août, 450 contenus de fake news sur le Covid-19 ont été signalés sur les réseaux sociaux !
     
    Comment l’expliquer ?
     
     
    Au début, on ne comprenait pas bien cette crise : d’où vient la maladie, ses symptômes, ses dangers… Comme on ne disposait que de peu de réponses à ce sujet, des personnes – qu’on appelle des complotistes – en ont profité pour en inventer.
     
    L’une des fake news les plus connues sur le coronavirus est celle de son origine : beaucoup de complotistes ont raconté que le virus avait été créé dans un laboratoire en Chine.
     
     
    Or, même si on n’a pas prouvé à 100 % l’origine de ce virus, les experts pensent qu’il vient du monde sauvage.
     
     
    Une autre raison qui a fait augmenter les fake news, c’est l’« infobésité » : on a reçu tellement d’informations en même temps sur le coronavirus qu’on ne prenait plus le temps de vérifier si les informations étaient vraies ou fausses.
     
    Les gens ont donc parfois partagé des informations qui étaient fausses, en pensant qu’elles étaient vraies.
    Même si beaucoup d’organisations, de réseaux sociaux ou encore de gouvernements collaborent pour empêcher les fake news, il est difficile de les faire totalement disparaître.
     
    Quelques conseils
     
    La chose la plus importante est d’avoir un esprit critique.
     
    Il faut se demander d’où vient l’information, si elle vient d’une source officielle, qui l’a écrite, partagée, sur quel site… Il faut toujours vérifier une information et ne pas automatiquement croire tout ce qu’on lit ou voit.
     
    Et, surtout, si on n’est pas sûr qu’une information soit vraie, c’est simple : on ne la partage pas !
     
     
    Article par ROXANE MALPOIX
     

  • Attention «Info Cardstop», «Mettez votre carte à jour»…: attention si vous recevez ce message de votre banque

    Lien permanent

    Un simple message qui peut vous coûter cher si vous avez le malheur de cliquer dessus et de dévoiler vos informations.

    Alors, pour vous éviter de gros problèmes, la police fédérale lance avertissement concernant plusieurs messages qui émaneraient de votre banque ou de votre opérateur mobile.

     

    Que ce soit par SMS ou par mail, les fraudeurs tentent de vous appâter avec un message alarmant.

    Sauf qu’une fois que vous cliquez dessus, vous arrivez sur un faux site qui va tout simplement tenter d’obtenir vos données et ainsi vous arnaquer.

    Le message est donc clair : soyez vigilants et « ne tombez pas dans le panneau », ces SMS et mails sont faux.

     

    Source

  • EN CAS D’INFRACTION À LA LOI Lever l’anonymat sur les réseaux sociaux

    Lien permanent

    Les femmes révèlent de plus en plus les attaques dont elles sont victimes sur les réseaux sociaux.
     
    « J’ai justement reçu un message hier, je vais vous montrer », coupe Christie Moreale.
     
    Un message effectivement d’une grossièreté interpellante… « Je ne sais pas si c’est lié aux femmes, cela dit.
     
    Quand on est ministre, on sait qu’on peut être critiqué.
     
    Si on ne veut pas être critiqué, on n’est pas ministre.
     
    Mais on sait que les réseaux sociaux sont des multiplicateurs de la haine.
     
    Quand on est derrière un ordinateur, c’est comme si on s’adressait à des personnes déshumanisées.
     
    On ne s’adresserait jamais face à face à quelqu’un comme on le fait derrière un écran. »
     
    Pas seulement les femmes
     
    Beaucoup de femmes quittent les réseaux sociaux.
     
    Que faut-il faire pour lutter contre cette haine sur les réseaux ?
     
    « Je répète, ce n’est pas seulement lié aux femmes.
     
    Est-ce que ces messages ne sont que sexistes ?
     
    Non, c’est une des formes de violence qui s’exercent d’avantage. Harald (Mollers, ministre germanophone de l’Enseignement, qui a démissionné suite à des attaques et des menaces sur sa famille, NDR) en a reçu aussi.
     
    J’ai fait une sortie moi-même sur les réseaux parce qu’il a été victime de ces menaces.
     
    D’autres ministres ont déjà été victimes de ce genre de menaces.
     
    Ce n’est pas parce qu’on est des personnalités publiques qu’on peut se permettre de faire des infractions à notre égard. Ce sont des infractions. »
     
     
    Et donc, que faire ?
     
    « Je pense qu’il faudrait se pencher sur la question de l’anonymat. »
     
    C’est-à-dire ?
     
    « Je pense que ce n’est pas parce qu’on est anonyme qu’on peut tout se permettre.
     
    Si on exprime quelque chose de manière délictueuse, on doit pouvoir savoir d’où ça vient. »
     
    Donc, identifier les comptes anonymes qui enfreignent les lois, pas tous ?
     
    « On ne remet pas en cause tout l’anonymat. Mais le fait raciste, le fait sexiste, ce sont des délits.
     
    Les lois sont valables aussi sur les réseaux sociaux. »
     
    ENTRETIEN : BENOÎT JACQUEMART
     
     

  • Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation, mais depuis sa sortie, La dame ne veut plus lui rendre Brad

    Lien permanent

    « La dog-sitter a volé mon chien Brad » 

    Patrick lui avait confié son animal lors de son hospitalisation mais elle ne veut pas lui rendre 

    Patrick de Decker est triste et désespéré !
    Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation.
    Mais depuis sa sortie, Patrick n’a plus revu son animal. La dame ne veut plus lui rendre « Brad », un terrier tibétain.  

     

    Le Nandrinois, Patrick de Decker, lance un appel à l’aide.
    L’homme âgé de 70 ans n’a plus vu son chien depuis plusieurs mois.
    L’histoire remonte au mois d’août 2019, lorsque Patrick intègre une résidence pour personnes âgées à Nandrin, en attendant une maison plein-pied puisqu’il vient d’être amputé d’une jambe.
     
    La résidence refuse, dans un premier temps, que son petit chien « Brad Pitt », un terrier tibétain âgé de 12 ans, s’installe avec lui. Raison pour laquelle Patrick cherche quelqu’un, qui vit à proximité de la maison de repos et qui pourrait garder son animal la nuit.
     
    Une plainte déposée
     
    « J’ai finalement trouvé un accord avec la maison de repos.
     
    Je pouvais être avec mon chien la journée mais je devais trouver quelqu’un pour la nuit.
     
    Via un ami qui habite à Saint-Séverin, j’ai rencontré une dame qui a accepté de garder mon chien la nuit », explique-t-il pour commencer.
     
    Son assistante sociale lui avait même trouvé une voiturette électrique, afin de lui permettre de se promener chaque jour avec son animal.
     
    Lors des trois premiers mois, tout se déroule plutôt bien.
     
    Patrick va chercher tous les matins Brad Pitt et le ramène en soirée avant d’aller se coucher.
     
    Mais au mois d’octobre, Patrick doit subir une grave opération en urgence à la jambe droite, ce qui l’oblige à caser Brad Pitt.
     
    « J’envisageais alors de placer mon chien ailleurs pendant mon hospitalisation mais la dame voulait absolument s’en occuper.
     
    Je lui ai donné finalement mon accord », ajoute Patrick, qui s’en veut désormais d’avoir fait ce choix.
     
    « Pendant mon hospitalisation, j’essayais de l’appeler pour avoir des nouvelles de mon chien ; mais soit elle ne répondait pas soit elle était toujours occupée.
     
    Et lors de ma sortie de l’hôpital, elle m’explique qu’elle garde mon chien et qu’elle ne me le rendra pas », continue Patrick, désemparé.
     
    Des membres de l’entourage interviennent, en vain... Une plainte pour vol est alors déposée à la police de Nandrin qui se rend au domicile de la dame, mais le chien ne peut être récupéré.
     
    Il est déclaré volé
     
    « Elle n’a pas voulu le donner aux policiers.
     
    Elle leur a déclaré que le chien était mieux traité avec elle.
     
     Je ne parviens toujours pas à comprendre comment mon chien n’a pas pu être repris alors qu’il est pucé, identifié et rattaché à mon nom.
     
    On voit qu’il m’appartient et en plus il est déclaré volé sur sa fiche d’identification », s’offusque le Nandrinois.
     
    Depuis, c’est silence radio.
     
    Et Patrick souffre énormément de cette situation.
     
    « Cela me touche tellement.
     
    Non seulement j’ai une faiblesse physique puisque j’ai dû être amputé, c’est déjà très dur à supporter.
     
    Mais en plus, on m’enlève mon chien.
     
    On a profité de ma faiblesse et de ma confiance.
     
    C’est une souffrance à vivre qui est terrible.
     
    Je vivais avec mon chien h24 depuis que j’avais pris ma retraite.
     
    Je n’ai plus de famille, ils sont tous décédés.
     
    Je voudrais juste récupérer mon chien « Brad Pitt », conclut avec beaucoup d’émotion Patrick.
     
    Pour notre expert, Philippe Schutters, vétérinaire communal
     
    Comme nous l’avons stipulé ci-dessus, « Brad », le chien de Patrick de Decker est pucé et répertorié sur le Dog ID, base de données pour l’identification et l’enregistrement des chiens en Belgique.
    Mais malgré cela, le Nandrinois ne peut toujours pas récupérer son chien.
    Nous avons demandé quelques explications à Philippe Schutters, le vétérinaire en charge du bien-être animal en province de Liège.
    « Il y a une différence entre le fait d’être le propriétaire et le responsable de l’animal.
     
    Dans le cas où le chien est enregistré au nom de son propriétaire, et que ce dernier le confie à son voisin, c’est le voisin qui devient responsable mais le propriétaire reste le même.
     
    Il y a un transfert de responsabilité qui se fait au moment où l’on confie son chien mais le propriétaire reste le propriétaire », explique Philippe Schutters.
    La plateforme du Dog IDF permet de regrouper, de manière centralisée, les données des animaux de compagnie canins.
     
    POUR ME LEUTHER, AVOCAT DE PATRICK 
     
    Mandaté il y a peu, Me Leuther, l’avocat de Patrick de Decker est en train d’effectuer les démarches pour agir sur le plan judiciaire.
     
    « J’ai écrit à la dame en question, qui n’a pas réagi.
     
    J’ai été mandaté pour entamer les démarches utiles, qui sont en cours.
     
    Il s’agit d’un acte odieux de la part de la dame envers monsieur de Decker.
     
    Le dossier n’est pas encore arrivé au parquet, j’espère faire aboutir ce dossier assez rapidement.
     
    Mais je n’ai pas à ma connaissance un texte qui autoriserait la police à aller chercher un bien ou autre, chez quelqu’un d’autre », nous indique Me Leuther.
     
    Article et rédaction Amélie Dubois 
     
  • Prudence si vous utilisez un smartphone Android !!!

    Lien permanent

    Prudence si vous utilisez un smartphone Android: Google lance un nouvel outil précieux pour les utilisateurs


    Les smartphones tournant sous Android sont les téléphones les plus utilisés dans le monde. Revers de la médaille, les appareils sont aussi la proie favorite des pirates informatiques.

    Pour donner un semblant de sécurité en plus à ses utilisateurs, Google a lancé un nouvel outil permettant de vérifier si l’un de vos mots de passe a été piraté.

    Pour en profiter, rien de plus simple : il faut simplement disposer de la dernière mise à jour de Google Chrome (la version Canary).

    Une fois la fonctionnalité activée, celle-ci vous avertira lorsque l’un de vos mots de passe a été compromis.

    Comme savoir si vos mots de passe ont été piratés

    1) Installez la dernière version de Google Chrome Canary sur le Google Play Store

    2) Rendez-vous sur « chrome ://flags » et recherchez « vérification des mots de passe »

    3) Activez l’option

    4) Redémarrez le navigateur

    5) Une option « vérifier le mot de passe » devrait être disponible dans les paramètres de mot de passe. Cliquez dessus pour analyser vos mots de passe enregistrés.

    6) Google vous alertez si l’un de vos mots de passe a été compromis.

     

    Source

     

  • Attention l’arnaque a coûté des centaines d’euros à plusieurs personnes

    Lien permanent

    Ils pensaient faire une bonne affaire en achetant un jacuzzi sur ce site internet belge: l’arnaque a coûté des centaines d’euros à plusieurs personnes

    « En juillet, j’ai commandé un jacuzzi à 529,95 € sur le site Jacuzzideals.be », explique ce client.

    « Le paiement est passé sans souci mais je n’ai pas reçu directement de mail de confirmation.

    J’ai fini par en recevoir un… Mais cela a été mon dernier contact avec cette firme : je n’ai ensuite plus rien entendu de leur part, pas un mail avec une date de livraison, rien. »

    Après quelques recherches, ce client, malheureusement devenu victime d’une arnaque, s’est rendu compte qu’il s’agissait vraisemblablement d’escrocs avec un compte bancaire anglais.

    Malheureusement, il est loin d’être le seul dans le cas…

     

     Les plaintes ont abondé : voici ce qu’il faut faire si vous avez été arnaqué

    Nos informations

     

    Source

     
  • Attention à cette arnaque !!! soyez vigilants

    Lien permanent

    Gare à la tentative de smishing.

    Ce faux SMS circule à nouveau .

    Avertissez vos amis!

    Safeonweb_be

    Nous avons appris de source sûre que des cybercriminels prévoient de lancer plusieurs attaques sous forme de smishing dans les prochains jours voire semaines.

    Les SMS sont un canal toujours plus utilisé pour envoyer des messages qui contiennent des liens frauduleux, dans l’idée d’escroquer des gens. Cette forme de phishing a été baptisée « smishing » ou « phishing par sms ». Ces dernières semaines, le smishing est en recrudescence et d’autres attaques sous forme de smishing sont à prévoir dans les prochaines semaines. 

    Les cybercriminels exploitent l’actualité pour titiller votre curiosité et vous faire cliquer sur des liens. En ayant recours au smishing, des escrocs font miroiter des choses liées à la crise du coronavirus. Les messages provenant soi-disant des autorités, d’une banque ou d’un service de livraison continuent eux aussi à tourner. Ne tombez pas dans le panneau et faites toujours preuve d’esprit critique.

    https://youtu.be/YsA0MKS3e3s

    Safeonweb_be

     

  • L’individu qui volait les voitures en prétextant le Covid a été arrêté

    Lien permanent

    C’est une bonne nouvelle !

    L’individu qui a escroqué deux citoyens, en leur volant leur véhicule à Wanze et à Amay a été arrêté.

    L’homme, qui agissait seul se présentait chez vous en signalant qu’il était le nouvel habitant de la maison voisine, laquelle était soit mise en vente, soit en location.

    Ensuite, il demandait l’autorisation de disposer de la voiture en prétextant un enfant malade qu’il devait conduire absolument à l’hôpital.

    Il refusait aussitôt lorsque les citoyens lui proposaient de l’emmener… prétextant que l’enfant avait le Covid, avec des risques de contamination.

    Un mode opératoire qui a malheureusement fonctionné avec deux citoyens : ils se sont vus volés leur véhicule !

    Ce mercredi, l’ex-Marchinois a recommencé son modus-operandi mais la personne en face n’était pas dupe.

    Elle a aussitôt alerté la zone de police Meuse-Hesbaye qui a pu l’interpeller dans la foulée.

     

    Selon nos informations, ils escroquaient des personnes depuis un an.

    Il a été arrêté et déféré devant le parquet de Liège.

    Il serait actuellement en aveux. L’homme n’avait plus de domicile fixe connu, il vivait chez sa grand-mère ou chez des amis.

    Fort heureusement, les deux voitures volées ont pu être récupérées et restituées à leurs propriétaires.

    Article et rédaction Amélie D 

    Source 

  • Mise en garde contre une nouvelle arnaque !!! Soyez vigilants !!!

    Lien permanent

    Ils prétextent le Covid-19 pour voler votre véhicule

    Les escrocs surfent sur le Covid-19 et l’appât du gain. Depuis le début du confinement, les arnaques en lien avec la pandémie se multiplient.
    La police de la zone Meuse-Hesbaye attire l’attention sur une nouvelle qui vient de faire son apparition et qui vise à voler votre véhicule.
     
    C’est arrivé à Wanze et à Amay où les victimes ont donné leurs clés de voiture.  
     

    En l’espace de quelques jours, deux plaintes ont été déposées à la zone de police de Meuse-Hesbaye pour un vol de véhicule très particulier.

     

    L’une de ces plaintes émane d’un riverain de la rue des Loups à Wanze ; l’autre d’un Amaytois de la chaussée de Tongres.

    Dans les deux cas, le mode opératoire est identique, comme nous l’indique la police de la zone qui s’inquiète de l’apparition de cette nouvelle arnaque sur son territoire.
     
    Nouveau voisin
     
    Le mode opératoire, le voici : un individu se présente chez vous en signalant qu’il est votre nouveau voisin et qu’il vient d’emménager dans la maison voisine. Laquelle était soit mise en vente, soit en location.
     
    Plausible donc.
    Il demande ensuite l’autorisation de disposer de votre voiture en prétextant un enfant malade qu’il doit conduire absolument à l’hôpital.
     
    Si vous lui proposez de l’emmener vous-même, il refuse sous prétexte que l’enfant a le covid et qu’il y a des risques de contamination.
     
    Un Amaytois et un Wanzois se sont ainsi fait piéger. Croyant faire une bonne œuvre, ils ont donné en toute confiance la clé de leur véhicule.
     
    Qu’ils n’ont plus revu depuis. Ils ont déposé plainte.
     
    Ne pas donner vos clés
     
    Une enquête en cours pour retrouver les auteurs. Mais en attendant la police de Meuse-Hesbaye appelle à la vigilance.
     
    La consigne : « Ne jamais transmettre les clefs du véhicule à un inconnu », recommandent les forces de l’ordre.
     
    Article rédaction de MCL G 
     
  • La police met en garde !!! attention aux arnaques

    Lien permanent
    Belgian Federal Police
    Méfiez-vous d'un faux SMS qui circule depuis peu.
    Le message indique que le Conseil national de sécurité a décidé d'accorder une compensation financière aux citoyens.
    Il s'agit bien sûr d'un faux message.
    Ne cliquez jamais sur les liens des messages douteux et supprimez directement ces messages.

     

    https://www.safeonweb.be/…/un-message-de-smishing-au-nom-du

    Vous voulez en savoir plus sur les faux messages ?

    Les cybercriminels abusent l'actualité pour rendre l'internaute curieux.  Faites toujours attention aux faux messages ou au phishing.

    Reconnaissez à temps les faux messages !

  • Deux fausses infirmières Covid-19 arrêtées !!!

    Lien permanent

    Depuis plusieurs semaines, les polices de la région liégeoise sont confrontées à une nouvelle forme de vol par ruse : les fausses infirmières Covid-19. Ces dernières, habillées avec des tenues médicales permettant d’entretenir une certaine confusion au sein de la population, proposent de réaliser, gratuitement, des tests de dépistage du Covid-19.

    Pendant que l’une des deux infirmières pratique un prélèvement, nasal ou buccal, dans la salle de bains, l’autre fouille les maisons ou les appartements à la recherche de numéraire, de bijoux ou autres objets de valeur. Plusieurs vols de ce type avaient été signalés dans la zone de police d’Ans/Saint-Nicolas ou encore dans la zone de Grâce-Hollogne/Awans.

    Mais c’est finalement à Vottem que deux jeunes infirmières ont été interpellées, mercredi, peu après 13 heures, après deux tentatives de vols, dans le même quartier de Vottem, chez des personnes âgées.

    Lors de la première tentative, les fausses infirmières ont été remballées par l’épouse de la victime, âgée de 75 ans, alors qu’elles tentaient de la convaincre d’accepter le test Covid-19.

    Les infirmières ont retenté leur chance dans le même quartier de Vottem, toujours chez une personne âgée de 75 ans. Cette fois, elles avaient réussi à entrer. Et pendant que l’une tentait de faire passer le faux test à la victime, l’autre avait commencé à fouiller la maison. Dérangées par un élément extérieur, elles ont pris la fuite.

    Des perruques et des tenues

    Un témoin des faits a alors prévenu la police de Herstal qui est rapidement arrivée sur les lieux. Les deux femmes ont été interpellées et privées de liberté mais elles ne possédaient aucun objet volé. Elles nient tout, en bloc. Dans la voiture qu’elles utilisaient, les enquêteurs herstaliens ont découvert des perruques et des tenues d’infirmière mais là encore, pas de butin.

    Les deux femmes ont été longuement entendues. La mineure a été mise à la disposition du parquet de la Jeunesse. La majeure, elle, a été mise à la disposition du juge d’instruction de service avec une demande de mandat d’arrêt. Elle a, en outre, des antécédents spécifiques. Poursuivie pour tentative de vol au préjudice d’une personne vulnérable, elle risque une peine de prison pouvant aller de trois mois à trois ans de prison et une amende comprise entre 400 et 2.400 €.

    Les enquêteurs vont maintenant vérifier si ces deux tentatives sont à mettre en corrélation avec d’autres vols ou tentatives avec le même modus operandi commis à Grâce-Hollogne et à Ans.

    Article par A. BISSCHOP

    Source

  • Faites attention aux nombreuses arnaques, Masques, gels, faux vaccins:

    Lien permanent

    Masques, gels, faux vaccins: faites attention aux nombreuses arnaques et contrefaçons!

    « Vous voulez savoir si vous souffrez du coronavirus ou si vous avez été malade.

    Procurez-vous via notre site des tests salivaires pour vous tester quand vous le souhaiter de chez vous ?

    Des tests 100 % sécurisés et sûrs ».

    Cette offre, vous êtes plusieurs à l’avoir vue passer sur les réseaux sociaux. Une publicité qui a disparu depuis de vos fils d’actualité.

    Il s’agissait en réalité d’une arnaque où les clients payaient mais ne recevaient jamais leurs tests.

    Ces offres alléchantes émanent de faux sites internet et d’entreprises fictives.

    Ces arnaques, répertoriées sur toute l’Europe ces deniers mois, n’émanent généralement pas du continent.

    Elles concernent de nombreux produits : tests, masques, gels hydroalcooliques, des produits nettoyants ou encore des compléments alimentaires.

    Retirés du Web

    Les achats de masques et autres produits en ligne ne sont d’ailleurs absolument pas recommandés par les autorités belges et européennes.

    La qualité n’étant pas toujours au rendez-vous.

    Certains produits provenant de l’étranger ne respectent pas les normes européennes.

    La Commission européenne a d’ailleurs lancé une série de tests pour vérifier que ces biens disponibles sur le web sont sans danger et conformes aux règles de l’Union Européenne.

    Des contrôles qui ont permis le retrait des annonces et des produits vendus sur des plateformes comme Amazon, AliExpress ou encore Cdiscount.

    Mais, il n’y a malheureusement pas que des arnaques qui circulent sur le web.

    La pandémie a aussi augmenté très fortement dans le monde la production de gels désinfectants, de masques, de gants, de médicaments et d’autres produits médicaux de très mauvaise qualité ou contrefaits.

    Selon un rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, ce sont des groupes criminels de grande ampleur et bien organisés qui sont à l’origine de ces trafics.

    La prochaine inquiétude de l’ONU : l’arrivée du vaccin. Ils seront nombreux à profiter de la peur des citoyens et à tenter par tous les moyens de vendre de faux vaccins.

    « La santé et la vie sont menacées par des criminels exploitant la crise du Covid-19 pour profiter de l’anxiété du public et de la demande accrue d’équipements de protection individuelle et de médicaments », a déclaré la directrice générale de l’ONUDC, Ghada Waly, dans un communiqué.

     

    « Interpol a mené une vaste opération dans 90 pays en plein confinement, en mars dernier. 121 arrestations ont eu lieu.

    Par rapport à une opération similaire menée en 2018, Interpol a relevé une augmentation d’environ 18 % des saisies de médicaments antiviraux non autorisés et une augmentation de plus de 100 % des saisies de chloroquine non autorisée, un traitement antipaludéen utilisé dans certains pays pour soigner les patients atteints de coronavirus », précise le magazine français de Santé Allodocteurs.

    17.000 faux kits de tests

    Ce mercredi, on apprenait que ce type d’opérations continuent.

    17.000 faux kits de tests pour le coronavirus ont été saisis dans une vaste opération internationale anti-fraude.

    L’opération, coordonnée par Interpol et Europol entre décembre 2019 et juin 2020 dans 77 pays, a au total permis la saisie de plus de 12.000 tonnes de marchandises d’une valeur de 40 millions de dollars.

    Dix-neuf organisations criminelles ont été démantelées et 407 personnes arrêtées, indique l’agence de coopération policière internationale basée à Lyon, en France.

    Masque: les 5 erreurs que vous commettez le plus souvent

    Ce mercredi, Yves Coppieters nous expliquait, « si le masque est imposé, il faut ancrer cette mesure dans la durée. C’est-à-dire, jusqu’après l’hiver et quand les autres virus respiratoires auront traversé le continent.

    Le virus ne va diminuer d’ici là ».

    Une telle mesure demande aussi davantage de communication.

    « Il faut absolument rappeler comment bien le porter pour éviter qu’il soit élément néfaste.

    Il y a le port mais aussi le lavage, l’hygiène des mains avant et après, les limites d’usage, etc.

    Il y a donc beaucoup de règles à rappeler aux gens.

    Il faudrait pour cela des campagnes de sensibilisation ciblées », précisait le professeur de santé publique à l’ULB.

    Bien le mettre

    Voici donc une piqûre de rappel.

    « Avant de mettre un masque, on va se laver les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydroalcoolique. Pour le mettre, vous allez le toucher par ses rubans ou élastiques.

    Vous allez le mettre en couvrant le nez et la bouche.

    Pour qu’il tienne bien, le menton doit être pris dans le masque.

    Vous allez l’ajuster en le touchant le moins possible et en pinçant au niveau du nez.

    Une fois le masque en place, on doit éviter de le toucher. Si le masque glisse ou tombe, on le réajuste par les côtés et pas sur sa totalité. Pourquoi ? Le masque pourrait être contaminé et pourrait contaminer vos mains.

    Pour l’enlever, on prend les élastiques. On se lave à nouveau les mains », a expliqué il y a quelques semaines Yves Van Laethem lors d’une des conférences du Centre de crise. « Ce masque en tissu peut être porté 8 heures.

    4 heures si on parle beaucoup, ce sera les cas des enseignants.

    S’il est souillé ou mouillé, il faudra le changer. D’où le besoin d’avoir plusieurs masques chez soi ».

    Des bêtises très risquées

    « Le masque permet de se protéger soi mais aussi les autres.

    C’est donc aujourd’hui le meilleur outil que nous ayons contre la propagation du virus », nous confie un virologue bruxellois.

    « J’ai recensé les 5 grandes erreurs des citoyens en ce qui concerne le port du masque.

    Tout d’abord, un grand nombre de personnes ne se lavent pas les mains avant et après. Vous touchez des surfaces contaminées et vous pouvez souiller le masque quand vous le mettez.

    À l’inverse, vous pouvez souiller vos mains en retirant le masque.

    Le lavage des mains est donc essentiel. Ensuite, certains le porte sous le nez.

    Le masque n’a alors plus aucune utilité puisse que le nez est une porte d’entrée du virus.

    Des gouttelettes peuvent être respirées. Certains placent le masque sous le menton quelques instants.

    Le masque peut être en contact avec du virus présent sur le cou.

    La quatrième grande erreur est de ranger le masque dans sa poche ou son sac.

    Vous risquez de contaminer vos vêtements.

    Si vous avez un sac en tissu, rangez-le dans un sac hermétique en attendant le lavage.

    Enfin, trop de gens se touchent encore leur visage une fois le masque placé ».

    Le prix du masque diminue en Belgique

    Alors que le port du masque va se généraliser de plus en plus, nous avons fait le point sur le prix de celui-ci.

    Pour rappel, plusieurs types de masques existent : le masque en tissu, le FFP1, FFP2, le masque chirurgical, etc.

    Chacun a son efficacité.

    À ce stade, nous nous sommes arrêtés sur le prix du masque chirurgical, considéré par beaucoup comme plus pratique et plus confortable.

    Après avoir fait le tour de plusieurs grandes surfaces, petites et grandes pharmacies, il semble que le prix des masques chirurgicaux soit en baisse.

    Chez Carrefour, par exemple, le prix du masque a été adapté à la fin du mois de juin.

    Alors qu’au début de la crise sanitaire il était vendu à un prix de 63 cent l’unité, ce prix a baissé et arrive à 57 cent par masque pour les masques vendus dans les boîtes de 20 et 50 unités.

    Même constat chez les pharmaciens : à la pharmacie Regniers à Charleroi, on nous explique que le prix est au moins deux fois moins cher aujourd’hui par rapport au début de la crise.

    « En fonction de la quantité de boîtes qu’on commande, ici on peut vendre une boîte de 50 à un prix entre 35 et 38 euros ».

    La baisse des prix est confirmée par l’Association Pharmaceutique Belge : « Pendant la crise, le masque était à 1,30 euro l’unité en moyenne.

    Aujourd’hui, le prix a un peu baissé et se situe entre 60 et 70 cent », note le porte-parole Alain Chaspierre.

    Pourquoi le choisir ?

    Parmi les différents types de masques, le masque chirurgical est privilégié par plusieurs.

    « J’ai l’impression que les seniors utilisent davantage le masque en tissu.

    Ils prennent sans doute le temps de le laver, alors que les jeunes préfèrent une alternative plus pratique », note-t-on à La Grande Pharmacie à Liège.

    Aussi, en cause, le confort du masque chirurgical, qui est moins épais et permet de mieux respirer.

    « Tout dépend de l’usage qu’il faut en faire », observe-t-on à la Pharmacie des 4 Coins à Namur : « Pour des courtes durées, le masque en tissu est supportable et convient.

    Quand il faut le porter plus longtemps ou que l’on nécessite d’une protection plus élevée, le masque chirurgical est plus adapté et plus supportable », note-t-elle.

    Pour rappel, plusieurs types de masques chirurgicaux existent, selon le degré de sécurité et de filtrage.

     

    Source

  • Les signalements relatifs à de faux bureaux de recouvrement explosent !!!

    Lien permanent

    Fausses factures impayées : les signalements ont triplé !

    Les signalements relatifs à de faux bureaux de recouvrement explosent ! L’an dernier, l’Inspection économique en a reçu 2.583, soit trois fois plus qu’un an auparavant, selon les chiffres communiqués par la ministre de l’Économie, Nathalie Muylle. Leur méthode est la suivante : ils vous contactent pour la location d’une maison, un voyage bon marché ou encore des réductions pour des produits. Vous ne signez aucun contrat mais vous acceptez de recevoir des informations sur l’offre. Et quelques mois plus tard, on vous réclame une facture impayée de quelques centaines d’euros. Parfois, il n’y a même pas de contact préalable mais juste l’appel réclamant le paiement d’une soi-disant facture impayée.

    Chaque année, la pratique fait des victimes. En 2019, le préjudice financier se chiffrait à quelque 164.622,9 euros. Là aussi, la hausse est considérable puisqu’en 2018, il n’atteignait pas les 14.000 euros. Il faut toutefois préciser que ce montant ne représente certainement que la partie émergée de l’iceberg, les plaignants ne mentionnant pas toujours leur préjudice.

    Suite aux signalements, 55 contrôles ont été effectués et 5 procès-verbaux ont été dressés. Cela peut paraître peu face au nombre de signalements, d’autant que les contrôles et procès-verbaux étaient plus nombreux par le passé. Mais il convient de souligner que certains signalements peuvent concerner le même faux bureau de recouvrement. Lorsque c’est le cas, un seul contrôle est réalisé. Quant aux procès-verbaux, la Belgique doit malheureusement se limiter à son territoire. Or, de nombreuses arnaques ont lieu au départ d’autres pays, et notamment des Pays-Bas. Et dans ce cas, il n’est pas possible de dresser procès-verbal.

     

    Vérifiez avant de payer

    Au niveau de l’Inspection économique, on s’attelle surtout à faire en sorte que les faux bureaux de recouvrement ne puissent plus sévir en Belgique. Cela passe alors par un blocage du numéro de téléphone ou de l’adresse e-mail.

    Lorsque vous êtes contacté par un prétendu bureau de recouvrement, le SPF Économie conseille tout d’abord de vérifier si vous connaissez l’entreprise ou si vous y avez une dette à régler. Il est également important de s’assurer que le bureau de recouvrement est bien enregistré auprès du SPF Économie. S’il ne l’est pas, « ne payez surtout pas la facture » !

    Si vous avez déjà payé, le mieux est de prendre contact directement avec votre banque et de signaler les faux bureaux de recouvrement via pointdecontact.belgique.be. N’oubliez pas non plus de faire une déposition à la police. Revoir la couleur de son argent est cependant loin d’être garanti. Mieux vaut donc prévenir que guérir.

    Article et rédaction par SA.B.

    Source

  • Attention !!! Ils proposent de tester COVID-19 les personnes âgées à leur domicile !!!

    Lien permanent

    De faux infirmiers proposent de faux tests Covid-19

    Ils proposent de tester les personnes âgées à leur domicile. Une fois chez elle, l’un prépare le prétendu test pendant que l’autre fouille les lieux à la recherche d’objets de valeur et de numéraire. La ruse ne connaît aucune limite mais il faut bien admettre que les malfrats redoublent d’imagination pour coller au mieux à l’actualité et ainsi tirer profit d’une situation sanitaire compliquée.

    En effet, le Covid-19 a secoué le pays depuis un peu plus de trois mois et les personnes âgées ont payé un lourd tribut au virus. En jouant sur cette peur de la maladie, certains esprits retors ont développé un véritable business de la crainte. « Un peu partout dans l’arrondissement judiciaire de Liège, les services de police ont constaté un nouveau type de vol par ruse », signalait la police fédérale. « Des personnes font du porte à porte. Elles se présentent comme étant infirmière et infirmier en proposant de réaliser, sur place, des tests de dépistage du Covid-19. »

    Repérage

    Il est évident que les personnes ciblées étaient très souvent des personnes âgées et isolées. Elles avaient, plus que probablement, été choisies lors de missions de repérage. « Une fois introduits à l’intérieur des habitations, l’un des malfrats attire alors l’attention de l’occupant de la maison en préparant le pseudo-test de dépistage du Covid-19. Pendant ce temps, son ou ses complices en profitent pour fouiller les lieux et dérober des objets de valeur, des bijoux ou du numéraire avant de prendre la fuite. »

     

    Lorsque les personnes âgées réalisent que la situation est bizarre, le dernier « infirmier » prend congé. Il ne reste alors à la victime qu’à effectuer le tour de son habitation pour vérifier ce qui a disparu et a appeler les policiers pour déposer une plainte.

    Et la police fédérale de préciser : « Nous vous rappelons qu’en aucun cas des spécialistes de la santé ne peuvent démarcher la population pour réaliser ce type de test. Nous vous recommandons la plus grande vigilance si vous êtes confrontés à de tels individus. Refusez donc le test et surtout ne permettez à personne de pénétrer chez vous. Assurez-vous, ensuite, que ces personnes ne peuvent entrer dans la maison à votre insu, par une fenêtre laissée ouverte, par exemple. Enfin, prévenez immédiatement votre police locale ! »

    Plusieurs cas

    Le message de la police fédérale a été relayé par plusieurs zones de police afin de mettre en garde la population. Plusieurs vols ou tentatives de vols par ruse ont été signalés au cours des dernières semaines dans l’arrondissement de Liège.

    Article et rédaction par A.B.

    Source

  • Attention vigilance et prudence Le secteur bancaire constate une recrudescence des escroqueries par téléphone

    Lien permanent

    Le secteur bancaire constate une recrudescence des escroqueries par téléphone.

    « Le phénomène s’est répandu et répété ces dernières semaines », précise un porte-parole de la fédération sectorielle Febelfin.


    Jusqu’ici, les fraudeurs envoyaient surtout des messages par divers canaux (emails, SMS, médias sociaux,
    WhatsApp, etc.) pour approcher leurs victimes.

    « Ils le font désormais de plus en plus souvent par téléphone », affirme Febelfin.


    « L’escroc se fait passer pour un employé de la banque du client et opère alors selon deux scénarios : il annonce au client que sa banque rencontre des problèmes de sécurité et lui demande de transférer son argent vers un compte ’sûr’; il demande au client ses codes bancaires et pille ainsi lui-même le compte de sa victime. »

    Febelfin rappelle qu’une banque ne demande jamais de codes bancaires par téléphone et n’appelle jamais ses clients pour leur demander de transférer de l’argent.

    Source

     

  • Attention Extrapharm Nandrin victime une nouvelle arnaque !!!

    Lien permanent
    Extrapharm Nandrin

    Attention à tous

    Une fausse page et un nouveau profil essaient une nouvelle fois de se faire passer pour nous en vous faisant croire que vous avez gagné le concours !!

    Ne cliquez pas sur le lien ! 
    Ne partagez jamais vos données personnelles telles que compte bancaire, adresse, etc ! 
    Nous tentons de régler ça au plus vite.

    Lors de nos concours, les lots sont toujours à retirer à la pharmacie en personne et nous ne vous demandons jamais d'informations personnelles !

    Soyez prudent et désolée à tous pour le dérangement.

    Bonne semaine à tous 
    L'équipe Extrapharm

    Extrapharm Nandrin

     

     

  • Votre Blogueuse n'a pas la prétention d'une comparaison avec un grand journaliste (Sacha Daout )!!! mais à mon niveau je comprend mieux !!!

    Lien permanent

    Depuis presque 10 ans, j'anime ( j'informe) avec le blog Villageois sur Nandrin et le Condroz, Blog qui depuis des années est souvent très souvent numéro un des Blogs Villageois de chez Sudinfo, le mois de mai 2020, le Blog Villageois Nandrin à fait plus de 100.000 sessions !!!! quand les autres blogs tout aussi méritent font 60000 sessions .

    Je ne vais pas rentrer dans un savent calcul; juste vous dire que le blog a obtenu des millions de visites !!!

    J'ai souvent eu des coups bas !!!

    Censures ,menaces, sur ma personne et ma famille !!! parfois même en raison d'une publication dans le journal dont je n'ai aucun pouvoir, je ne suis pas journaliste, juste Blogueuse !!!

    Pendant longtemps, j'ai subi souvent de la rétention d'information, je fait au mieux pour donnée de l'information rapide , afin d'informer ,d'avertir etc le tout gratuitement .

    La semaine passé, avec rapidité vous avez été averti du manège de personnes, malhonnêtes se présentent au nom de l'IDEN, ou pendant le week-end de la fête des pères l'installation des gens du Voyage .

    Justement !!! en voici la raison de mon article !!!

    Quand , j'informe d'une situation dans le village, je ne suis pas responsable de votre compréhension , ni de vos réactions .

    Mon article , annoncent la présence des gens du voyage sur les implantations du Foot de Nandrin, était une information !!!

    Un habitant m'a fait un procès d'intention publiquement sur un groupe Facebook local, en prétendant que je faisais un appel à la haine etc, lorqu' il n'est nullement question de tels propos dans l'article. (juste une interprétation de cette personne )

    La même personne s'attaquent à l'enseigne du Blog à savoir Sudinfo, Sic" le Blog information de caniveau " etc !!!

    J'en passe d'autre sur l'enseigne SI

    Oui je suis nul en orthographe,oui j'ai d'autre défaut , il me semble pourtant que même si les mots sont mal orthographié, ils sont du moins comprit .

    J'ai souvent baissé les bras face à de tels personnages !!!

    D'autres par leurs harcèlements, mon rendu service, j'ai découvert une vie meilleur. 

    J'en profite pour dire MERCI .

    Je me remettais souvent en question, trop souvent , puis aujourd'hui, je découvre l'interview de Sacha Daout dans le journal Sudinfo , que je partage ici dans mon billet du jour !!!

    Et waouhhh, je vais voir l'avenir différemment,  car quand un vous agresse, des milliers, que dis-je, des millions d'autres lecteurs sont satisfait!!!

    Merci à eux!!! les rageux, si mes informations vous perturbe !!! régler le problème avec votre conscience , j'ai peut-être mis le doigts sur une de vos lacunes.

    Vouloir plaire à tout le monde, c’est déplaire à soi-même !!!

    Si une personne ne vous apprécie pas, il est de son droit de ne pas vous regarder ou de s’éloigner de vous si elle le désire.

     Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde, ni tolérer l’intolérable.

    Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui.

    Quand on fait de grandes choses, il est difficile de plaire à tout le monde.

     

    Sacha Daout, l’homme de la crise à la RTBF: «On a menacé de mort mes enfants!»

    Sic"

    Vous étiez en fait un peu le bouclier entre certains téléspectateurs et le monde scientifique (et politique)…

    Certains attendaient aussi des réponses qui auraient permis d’alimenter la théorie du grand complot. Cette émission devait dire la vérité. Quand c’était très grave, il fallait le dire, quand c’était rassurant aussi. Mais le simple fait d’essayer d’être un peu rassurant même dans les moments les plus durs ne devait pas masquer le reste et on ne masquait pas ! Mais les insultes, elles, arrivaient : « Toi, tu protèges le gouvernement etc. » Autant dans « À votre avis » et comme débatteur dans « C’est vous qui le dites » je suis habitué aux critiques, mais là, être menacé, personne n’y est préparé, encore moins quand ça touche tes enfants !"

    Sacha Daout interview 

    On peut dire que vous avez été l’homme de la situation, à la RTBF, pendant toute cette crise ? Ou bien que vous avez été mis à toutes les sauces ?

    Je ne dirais pas que j’étais l’homme de la situation… En fait c’était une succession de hasards. Pour « Questions en prime », j’étais dispo parce que « À votre avis » s’arrêtait et qu’on voulait garder un lien avec le public. Mais je n’ai pas eu l’impression d’être mis à toutes les sauces. J’étais là et content d’avoir été là, de ne pas avoir été touché par le virus et d’avoir pu continuer mon boulot.

    Avec « Questions en prime », tous les jours, vous avez gagné en popularité.

    Ce n’était pas l’objectif recherché pour moi en particulier mais, pour l’émission en général, de voir que les gens posaient de plus en plus de questions, et nous félicitaient pour cette émission... Forcément qu’il y a une popularité en plus quand tu fais des émissions qui réunissent plus de 600.000 téléspectateurs. Même s’il y a toujours cette minorité de gens qui passent leur journée à insulter. À ça, j’étais moins préparé…

    Moins préparé aux insultes ?

    Je ne suis pas préparé aux insultes, aux menaces ! La différence c’est que les messages insultants que je reçois quand je présente « À votre avis », c’est « Salaud de libéral ! » ou « Salaud de socialiste ! » et parfois pour la même émission ! Pour une même émission, on me traite des deux, ça, ça va ! Mais dans « Questions en prime », les messages d’insulte touchent à quelque chose de plus privé. Quand on démontre avec des scientifiques qu’en période de confinement, quand on est dans son jardin, chez soi, on ne doit pas porter son masque mais qu’il sera utile en période de déconfinement, eh bien, ce discours-là a déclenché une espèce de colère et de haine incroyables. Là, on ne me traite plus de « sale gauche » ou de « sale droite », mais on m’envoie des messages du style : « On souhaite que te gosses crèvent du Covid, et on n’hésitera pas à venir leur tousser dessus si un jour on les croise dans la rue ! » Ça, c’est un degré de violence encore supérieur ! Il y a eu aussi une volée le jour où on a dit avec les experts que la chloroquine ne donnait pas des résultats à 100 % sûrs et certains. Et là, à nouveau, j’ai reçu : « Pourvu que t’en crèves ! »…

    Vous étiez en fait un peu le bouclier entre certains téléspectateurs et le monde scientifique (et politique)…

    Certains attendaient aussi des réponses qui auraient permis d’alimenter la théorie du grand complot. Cette émission devait dire la vérité. Quand c’était très grave, il fallait le dire, quand c’était rassurant aussi. Mais le simple fait d’essayer d’être un peu rassurant même dans les moments les plus durs ne devait pas masquer le reste et on ne masquait pas ! Mais les insultes, elles, arrivaient : « Toi, tu protèges le gouvernement etc. » Autant dans « À votre avis » et comme débatteur dans « C’est vous qui le dites » je suis habitué aux critiques, mais là, être menacé, personne n’y est préparé, encore moins quand ça touche tes enfants !

    Qu’avez-vous fait ?

    Je n’ai plus répondu. Je ne suis pas allé à la police car, pour moi, c’est l’œuvre de demi-dingues. Mais ça te touche, ça te marque. Tu te dis quand même qu’il y a des gens qui souhaitent de te voir crever ! Ça a été crescendo, au fur et à mesure de la tension et de la nervosité de la population. Je ne comprends pas comment, en 2020, des gens prennent leur clavier pour menacer quelqu’un !

    Être populaire, vous en rêviez petit ?

    Je voulais deux choses petit. J’avais deux images quand je m’endormais. D’abord, gagner une Coupe en tant que joueur de foot pour le Standard. Je marquais le but de la victoire dans un stade en folie ! Je n’ai finalement pas marqué ce but, mais quand j’ai travaillé au Standard (comme directeur de la communication), on a gagné une coupe de Belgique et ça a été des images incroyables ! L’enfant que j’étais s’est un peu dit : « Tiens, j’y suis ! » Le 2e truc, c’est que je rêvais d’être un artiste, un comédien. Je pense que ce qui m’a donné ce goût-là, c’est quand je suis allé voir un spectacle de Guy Bedos avec mes parents. J’étais fasciné. Je suis ressorti de là en me disant : « Qu’est-ce que j’aimerais bien être un jour sur scène ! Et passer à la télévision ! »

    Mais comment avez-vous bifurqué vers le journalisme ?

    Assez bizarrement. Gamin, j’avais un enregistreur et je ne loupais aucune des émissions de foot en radio. Et je me suis mis à les imiter. Je commentais des matchs de foot imaginaires et je m’enregistrais. C’était le journalisme sportif à la base… Et j’ai commencé à Canal C.

    Le sport aujourd’hui, quelle place occupe-t-il dans votre carrière ? Parlons franchement : le poste de directeur des sports à la RTBF, longtemps occupé par Michel Lecomte, est ouvert depuis plusieurs mois. Vous étiez cité parmi les possibles successeurs.

    Michel Lecomte, symboliquement, le remplacer, aurait été quelque chose de très fort. Il a été le 1er journaliste à m’avoir emmené dans un stade de foot, c’était un derby, Standard-FC Liège. Et voilà que Michel s’en va, figure historique de la RTBF : il aura un successeur mais ne sera pas remplacé. Il y a une nuance. Alors oui, j’ai regardé l’appel d’offres. Je me suis demandé si j’y allais ou pas. La crise Covid commençait à arriver. Et j’ai eu le sentiment que c’était quelque chose qui n’était pas pour moi. Peut-être que je manque d’expérience de terrain en journalisme sportif, il y a eu deux ou trois signaux. Le signal ultime pour ne pas y aller a été un matin, au réveil. Je me suis dit : « Je suis heureux ». C’est peut-être d’un optimisme béat mais c’est comme ça. J’ai la plus belle des chances : je suis heureux ! Quand je vois mes potes, quand je suis au boulot – j’ai une amitié franche avec François De Brigode, on travaille avec un vrai esprit de groupe à l’info –, j’ai des enfants fabuleux… Si on m’avait permis de choisir ma vie, à deux ou trois détails près, j’aurais choisi celle-là ! (sourire) Donc, les petites ambitions personnelles. Je ne réfléchis pas à ce que je voudrais être dans un an ou deux.

    À quoi ressemblera votre été après la fin d’« À votre avis » et le dernier « Questions en prime » le 30 juin ?

    Je prends un mois de vacances pendant lesquelles je ne veux plus rien entendre… si ce n’est le bruit d’un barbecue et d’une piscine. Et ensuite j’aurai 2 semaines de présentation au JT.

     

    Article et rédaction par  Charlotte Vanbever

    Source

  • Attention soyez vigilants, Cyber-pervers : plusieurs victimes wallonnes !

    Lien permanent

    Plusieurs centres de PMS, en Fédération Wallonie-Bruxelles, ont décidé d’envoyer un courrier aux parents de jeunes âgés de 13 à 16 ans, pour les mettre en garde : début juin, un pervers avait profité de la naïveté de plusieurs jeunes filles d’établissements scolaires du Brabant wallon, les invitant à passer une visite médicale virtuelle afin qu’elles puissent s’inscrire à l’école.

    En prétextant que les visites médicales classiques étaient rendues impossibles en raison de la crise du coronavirus, l’individu qui se présentait comme médecin, était parvenu à « ausculter » plusieurs jeunes filles à distance, en les invitant à se dénuder devant la caméra de leur ordinateur.

    Au moins deux plaintes ont été déposées à la police de Braine-l’Alleud, et une enquête a été ouverte dans le Brabant wallon.

    On a appris, ce vendredi, que ce cyber-pervers avait fait d’autres victimes en Wallonie : des faits ont notamment été rapportés en province du Luxembourg, nous confirme-t-on à bonne source. Un magistrat y a d’ailleurs été désigné également pour suivre l’enquête.

    Pris comme prétexte par cet individu pour arriver à ses fins, des centres PMS de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont envoyé un courrier aux parents d’élèves susceptibles d’être confrontés à ce type d’agissements.

    « Personnellement, nous n’avons pas eu de cas chez nous, mais pour appeler à la vigilance des parents, nous avons préféré envoyer ce courrier », explique l’infirmière du PMS de Seraing, Manorama Pirschel. « Avec internet, tout le monde peut être touché, même si les faits se passent dans une autre région ».

     
    Une mise en garde appréciée, qui rappelle l’importance d’être vigilant quant à l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux par les plus jeunes.
    « Les escrocs jouent, en cette période de covid, sur l’inquiétude des citoyens », estime Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit de la Police Fédérale, qui constate une hausse de cyber-criminalité ces derniers mois.
    « Avec des pervers sexuels, on peut se retrouver ensuite dans des situations de chantage, où les victimes sont menacées que l’on dévoile les images prises si elles ne font pas telle ou telle chose, ou si elles parlent ».

    Article et rédaction par L.P.

    Source

    aro.jpg

  • Mise en garde !!! attention !!! il n'y a pas de visites médicales virtuelles!!! soyez vigilants !!!

    Lien permanent

    Source info

    Athénée Royal Ouffet

    Le CPMS informe 

    Attention, avertissement du CPMS

     

     

    aro.jpg

     

  • Non, votre smartphone ne vous trace pas à votre insu

    Lien permanent

    Ces derniers jours, vous avez certainement vu circuler sur les réseaux sociaux une publication affirmant qu’une option de traçage du Covid-19 avait été téléchargée automatiquement sur votre téléphone, sans votre accord.

    «Attention, l’État vous suivit de près. Il a demandé à Google et Apple d’installer sur votre téléphone une application de traçage.

    Il suffit d’aller dans vos paramètres, de cliquer sur l’onglet ‘Google’ et vous découvrez la supercherie.

    Apparaît alors ‘Notifications d’exposition au Covid-19’.

    C’est ainsi que les autorités belges, européennes et internationales vous suivent à votre insu. Voici la démarche à suivre pour tout désactiver.

    Faites-le de suite pour arrêter ce vol de notre vie privée!», affirme l’un de ces posts.

    Des publications sur les réseaux sociaux qui disparaissent puisque Facebook les supprime petit à petit.

    Mais, cela n’empêche pas les internautes de republier de nouveaux messages.


    FAUSSES INFORMATIONS

    Si Facebook fait la guerre à ces informations, c’est parce que tout est faux. Si vous allez dans vos paramètres vous trouverez bien cet onglet sur les notifications (pourGoogle) ou les journalisations (pour Appel) des expositions au virus mais cela n’a activé aucun traçage de votre téléphone.

    Aucune donnée n’est donc transmise aux États ou aux autorités sanitaires.

    Cette nouvelle fonctionnalité est arrivée sur votre téléphone lors d’une mise à jour automatique des Google Play Services ou via une nouvelle version du système d’exploitation.

    Google et Appel vous proposent ici un service mais ils ne l’ont pas pourtant autant activé à votre insu.


    TÉLÉCHARGER UNE APPLI

    Pour activer ce dernier et recevoir les notifications liées au tracing, il faut en effet télécharger une application développée par un État.

    C’est aujourd’hui le cas en France et en Italie par exemple.

    En Belgique, une telle application n’a encore vu le jour.

    Soyez donc sans crainte!

    Contrairement à ce que vous pourrez lire sur le net, il ne s’agit donc aucunement d’une installation par défaut d’une application de traçage sur votre téléphone.

    Article par ALISON VERLAET

    Source