Arnaques

  • Arnaques aux paiements en ligne : 30 % d’augmentation en un an

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    Et de plus en plus de dossiers sont recevables : vraies arnaques !

    Stop au phishing des données bancaires est l’appel lancé par Ombudsfin à l’occasion de la publication de son rapport annuel 2019. L’année 2019 est marquée par une augmentation frappante des plaintes qui portent sur des paiements contestés suite à une fraude internet. 

    « La lutte contre la fraude aux paiements en ligne doit monopoliser l’attention des banques et de leurs clients », explique-t-on chez Ombudsfin. Ombudsfin analyse les plaintes relatives à la fraude internet au regard de la législation en vigueur qui fixe les règles de responsabilité en cas d’opérations de paiement contestées. Il est notamment tenu compte du caractère détectable ou non de la fraude, ainsi que de l’éventuelle négligence grave du consommateur.


    Et pour rappel, le phishing est une escroquerie commise en ligne au moyen de faux e-mails, sites web ou messages. Les cybercriminels tentent de vous duper en utilisant quelque chose en quoi vous croyez ou en se faisant passer pour une personne en qui vous avez confiance. Ils essaient également de jouer sur l’angoisse. Les arnaques peuvent être importantes : certains consommateurs ont déjà perdu des centaines voire des milliers d’euros


    30 % de dossiers recevables en plus


    Le nombre total des demandes introduites en 2019 a augmenté de 20,8 %. En 2019, 4.890 demandes ont été introduites par les consommateurs uniquement, soit une augmentation de 22,7 %. Seules les demandes déclarées recevables font l’objet d’une médiation : 1.196 dossiers en 2019, soit une augmentation de 29,9 %. Cette forte croissance est en partie liée à l’augmentation des plaintes qui portent sur la fraude aux paiements en ligne. 316 dossiers recevables concernaient la fraude soit après vol de la carte bancaire (95), soit via internet (221).
    Le rapport annuel reprend les types de fraude les plus répandus et rappelle les consignes de sécurité. Comment ne pas se laisser piéger ?


    Une carte « avalée » équivaut à une carte perdue :


    appelez immédiatement Cardstop !


    Vous êtes appelé par Microsoft ? Raccrochez immédiatement.
    C’est une fraude. N’effectuez aucun paiement si votre ordinateur a été repris par un tiers.
    Vous vendez sur un site de seconde main ?


    N’acceptez pas le paiement via un service de livraison et méfiez-vous d’un prix supérieur proposé par l’acheteur.
    Vous auriez payé la même facture deux fois ?


    Pour recevoir un paiement, l’utilisation d’un digipass n’est jamais nécessaire.
    Pour déposer plainte ou pour même voir des exemples et bénéficier de bons conseils, un site efficace : www.safeonweb.be.

    Rédaction par Muriel Sparmont

    Source

     

  • Attention à l'arnaque Phishing : de nouveaux e-mails au nom du SPF Finances en circulation

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    SPF Finances L'annonce 

    Phishing : de nouveaux e-mails au nom du SPF Finances en circulation

    Les cybercriminels continuent d’usurper le nom de notre organisation : des e-mails au nom du SPF Finances sont à nouveau en circulation. L’exemple-ci-dessous vous invite à cliquer sur un lien pour vérifier vos informations.

    Ne répondez jamais à ce genre d’e-mail et ne cliquez jamais sur le lien qu’il contient. Le SPF Finances ne vous demandera jamais de confirmer vos informations personnelles en suivant un lien.

    Plus d’informations sur :

     

    https://finances.belgium.be/…/phishing-de-nouveaux-e-mails-

     

     

     

     

    SPF Finances

  • Attention il s’agit d’une arnaque !!!

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    Décathlon, Carrefour…: attention si vous voyez ces publications sur Facebook, il s’agit d’une arnaque!

    Une campagne de spams se répand depuis plusieurs jours sur Facebook. Soyez très prudents, des personnes malveillantes utilisent l’image de vos magasins favoris !

    Vous les avez peut-être constatées en surfant sur Facebook : de nombreuses publications de magasins tels que Décathlon ou encore Carrefour vous annoncent une bonne nouvelle en jouant sur votre âge. « Né en ‘81 ? Ne manquez pas ça. Obtenez un cadeau à dépenser dans ce magasin », ou encore « Uniquement pour les personnes nées en 1981 », peut-on lire en commentaire d’une image de l’une de ses enseignes.

    Ces postes, pour les moins attrayants, vous devez vous en méfier ! Il s’agit en effet d’une grosse campagne de spams qui se répand sur le réseau social depuis plusieurs jours et qui utilise des marques connues.

    Prudence donc si vous les voyez dans votre fil d’actualité et n’hésitez pas à prévenir les personnes qui ont partagé le lien. Celles-ci n’ont peut-être pas remarqué avoir été victimes du spam. La meilleure solution reste de signaler la publication auprès de Facebook, qui fera le nécessaire pour la retirer.

    Source

    Article complet clic ici 

     

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  • Soyez vigilants Le coup de la fiente de pigeon pour voler les cartes bancaires

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    Tous les moyens sont bons pour détourner votre attention et vous voler.


    Une femme est allée retirer de l’argent dans une banque à Kortenberg.

    Une fois dehors, elle a été abordée par un homme qui lui a dit que sa veste était tachée d’une fiente de pigeon sur l’épaule.

    Il lui a proposé de la faire disparaître.

    Un 2e individu est intervenu, également pour faire partir la fiente.

    Trop serviables pour être vrai…


    Quelques heures plus tard, la victime constatait que ses cartes de banque et de crédit ne se trouvaient plus dans son portefeuille.

    Elle a directement fait bloquer celles-ci, mais les auteurs avaient déjà retiré une somme importante de ses comptes.

    L’enquête a démontré que la première personne qui a accosté la victime se trouvait derrière elle dans la banque. Elle faisait comme si elle téléphonait, mais observait attentivement la victime introduisant son code secret.

    Faire soi-disant disparaître la fiente était leur manière de voler les cartes bancaires et ensuite de remettre le portefeuille à sa place.

    Un des suspects a été filmé par une caméra de surveillance.

    Ces auteurs ont fait d’autres victimes, dans les environs de Bruxelles.

    Source 

  • La Zone de police du Condroz vous averti !!!

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    Apparue en 2016, la fraude au Digipass a connu une expansion considérable depuis lors.

    Utilisant différents stratagèmes, les escrocs réussissent encore trop souvent à convaincre leur interlocuteur de communiquer le code généré par le boitier et à prendre de ce fait le contrôle de leur compte courant.

     

    Des exemples de scénario ici 

     

    Comment les escrocs parviennent-ils à prendre le contrôle de votre compte ? les infos ici

     

    Les Recommandations ici 

     

     

    Toutes les infos clic ici 

     

     

    Zone de police du Condroz

     

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  • Béatrice a dû payer 30.000€ les frais d’hôpitaux de sa maman, Clairette de Nandrin, aujourd’hui décédée

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    La DKV ne veut pas rembourser 30.000€ à une Nandrinoise
     
    En novembre dernier, avant son décès, Clairette (87) originaire de Nandrin a été hospitalisée en Afrique du Sud, là où elle passait des vacances chez sa fille, Béatrice. Quelques semaines plus tard, elle est décédée à l’hôpital. Aujourd’hui, sa fille a eu une mauvaise surprise, elle doit payer les frais d’hospitalisation de sa maman à hauteur de 30.000 euros. Faute de communication entre cette famille et les assureurs.
    L’histoire est à peine croyable ! Il y a quelques mois, Béatrice a fait venir sa maman en Afrique du Sud où elle réside depuis de nombreuses années. Si le début de séjour était sans embûche, la maman, Clairette, une Nandrinoise et sa fille passaient un séjour parfait mais les choses ont pris une autre tournure. « En juillet dernier, je suis allée chercher ma maman en Belgique car elle était âgée de 87 ans. Elle est venue passer plusieurs semaines à la maison en Afrique du Sud. Mais les semaines passaient et sa santé se détériorait. Initialement, elle devait rentrer chez elle à Nandrin le 7 octobre mais elle avait des gros problèmes de santé et elle n’a pas su revenir », nous confie Béatrice, en colère.
    « Un médecin lui a prescrit un certificat médical en expliquant qu’elle ne pourrait pas reprendre l’avion pour la Belgique car elle était trop faible ». En novembre dernier, Clairette tombe dans les escaliers chez Béatrice. Transportée en urgence à l’hôpital, elle est plongée dans le coma. « J’ai rapidement pris contact avec l’assurance de ma maman pour leur expliquer ce qu’il se passait. Trois jours après son entrée à l’hôpital, j’ai rempli les formulaires de son assurance, la DKV dans le but d’être remboursée pour les frais d’hôpitaux », ajoute Béatrice.
    Mais rien ne va se dérouler comme prévu au plus grand désespoir de la Belge expatriée. « Ma maman est finalement décédée à l’hôpital. Et nous avons reçu rapidement les factures de l’hôpital. Des factures de 30.000 euros transférées à l’assurance qui refuse aujourd’hui de couvrir les frais ».

    « Je trouve cela scandaleux »
    Verte de rage, Béatrice contacte l’assurance afin de comprendre la situation. « Ils sont catégoriques ! Ils ne veulent pas intervenir car il faut aviser la DKV lorsque le séjour à l’étranger dépasse 90 jours consécutifs. Maman était en Afrique du Sud depuis le mois et de juillet. Elle a fait la chute le 7 novembre, et comme la DKV n’a pas été avertie de la prolongation du séjour, les 90 jours consécutifs se terminaient le 1er octobre. Il fallait leur dire directement qu’elle n’était pas capable de reprendre l’avion.Par conséquent, ils refusent d’intervenir. Je trouve cela scandaleux. Il me reproche de les avoir prévenu trop tard ! », s’insurge Béatrice qui n’a pas eu d’autres choix que de payer la somme réclamée. « On ne sort pas 30.000 euros comme ça de sa poche. On s’est débrouillés pour pouvoir payer mais je veux aujourd’hui, prévenir les citoyens de faire attention », explique la Nandrinoise qui reproche les clauses de contrat peu lisibles. « Il est vrai que nous n’avons pas prévenu de la prolongation de séjour mais dans le contrat avec l’assurance, cette obligation est mise en tout petit. C’était presque impossible à lire. Alors pour ma maman de 87 ans, vous vous doutez bien que ce n’est pas lisible. Pour les personnes âgées, qui sont atteintes de démence, qui perdent la vue ou qui ont d’autres maladies, l’assurance devait être beaucoup plus transparente avec. Refuser de nous couvrir pour 30.000 euros alors que ma maman était affiliée depuis 1989. C’est vraiment malheureux et désolant ! Je vais continuer à me battre pour elle ».
     

    Par Amélie Dubois
     

  • Attention arnaque: un faux concours au nom du cinéma Kihuy

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    Depuis la fin du mois de janvier, plusieurs personnes ont signalé la circulation d’un concours suspect, organisé au nom du cinéma Kihuy, sur Facebook.

    Dans cette publication, les cybercriminels vous proposent des cartes cadeaux pour des places de cinéma, du pop-corn et des boissons gazeuses.

    Lorsque vous commentez la publication, un message vous est envoyé pour vous signaler que « vous faites partie des 5 gagnants du concours » et il vous est demandé de cliquer sur un lien qui renvoie vers une fausse version du site internet du Kihuy.


    « Une nouvelle loi française vous oblige à verser des frais de réservation, » prétendent les hackers.

    Pour verser ces frais (1,5€), vous devez donner vos données bancaires, qui seront ensuite exploitées afin de vous extorquer de l’argent.


    Une première arnaque similaire avait déjà infecté les réseaux sociaux en octobre 2019, usurpant l’identité du cinéma Kihuy et du cinéma Les Variétés, à Waremme.

     

    Une plainte a été déposée à l’époque par la Fédération des Cinémas de Belgique.

    Visiblement, l’arnaque continue de circuler sur Facebook.


     La page Facebook officielle du cinéma Kihuy s’appelle « Kihuy ».


     La page contient des fautes d’orthographe ou fautes de syntaxe dans les phrases ;
     L’offre est souvent trop belle pour être vraie ; On vous demande des données personnelles (mots de passe, données bancaires…). Ne surtout pas les communiquer !
     Le lien vers lequel on vous renvoie ne contient pas le domaine www.imagix.be (société qui détient le Kihuy).


    Si vous tombez nez à nez avec cette arnaque, n’hésitez pas à contacter le cinéma pour lui signaler. Si vous en avez été victime, il faut contacter la police rapidement.

    Par P.T.

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  • Arnaque à la facture falsifiée: 345 cas signalés depuis 2016

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    Il y a deux ans, nous vous racontions l’incroyable mésaventure du magasin Décorama de Malmedy. Un client s’était fait avoir par une « facture falsifiée ». Une escroquerie qui peut vous faire perdre beaucoup d’argent.
    « La technique utilisée est simple comme bonjour et pas neuve, apparemment », nous avait expliqué Carlo Shauss, un des administrateurs du magasin. « Les malfrats ont subtilisé une facture envoyée à un de nos clients, ils ont falsifié l’en-tête, sans doute avec Photoshop, après avoir scanné l’originale et l’ont renvoyé au client avec un numéro de compte à eux ». C’est lorsque le magasin a envoyé un rappel de paiement à son client que la supercherie a été mise au jour. Et la victime, en « ordre de paiement », avait versé 2.456,55 € sur un compte hébergé chez bpost banque et fermé par la suite.
    Chiffres en hausse
    Un cas loin d’être isolé. Ainsi, depuis la création du point de contact en 2016, l’Inspection économique a reçu 345 signalements de consommateurs au sujet de factures falsifiées via lesquelles une tierce personne tentait d’escroquer le consommateur en apportant sciemment des modifications au contenu de la facture initiale du commerçant avec lequel le client avait fait affaire. La ministre de l’Économie Nathalie Muyle (CD&V), qui a livré ces chiffres, a également fourni une ventilation par année. Et l’on apprend ainsi qu’en 2019, c’est 62 consommateurs qui ont signalé des faits de ce genre. En 2018, on n’en avait comptabilisé « que » 50 !

    Notons que la Justice punit sévèrement les auteurs de ce genre de méfaits. Ainsi, en 2016, le tribunal correctionnel de Bruxelles avait prononcé des peines allant jusqu’à de cinq ans de prison ferme à l’encontre de 12 personnes impliquées dans des arnaques de ce type. Le chef de la bande avait également écopé d’une amende de 60.000 €.
    Enfin, dans différents cas, on note que les voleurs interceptent directement les factures dans les boîtes aux lettres de leurs victimes. D’où l’intérêt de privilégier les factures numériques avec des systèmes comme ZoomIt. À bon entendeur…
    Par Guillaume Barkhuysen

     

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  • Attention!!! après les faux éboueurs, les faux couvreurs, voici les faux élagueurs

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    Attention, faux élagueurs: un habitant d’Anthisnes arnaqué

    Après les faux éboueurs, les faux couvreurs, voici les faux élagueurs. Un Anthisnois d’une septantaine d’années vient d’en être victime. Alfredo Molina, qui vit dans la commune et qui a été informé de la mésaventure du septuagénaire, met en garde contre ce type de pratique. Il a publié cette semaine un post sur les réseaux sociaux.
    L’escroquerie remonte à fin de 2019. Suite à une grosse tempête qui avait fortement abîmé un saule pleureur de sa propriété, le septuagénaire a reçu la visite de deux hommes se présentant sous le nom d’une société d’entretien d’espaces verts dénommée MS entretien.
    Suite aux vents violents, une grosse branche était tombée dans l’allée. Ils lui ont proposé d’abattre le saule pleureur à un prix très attractif de 900 euros, enlèvement des déchets et TVA compris.


    Voici le document remis au septuagénaire. - D.R.

     


    « D’ordinaire, pour abattre un arbre de cette taille (15 mètres de haut), les prix tournent autour de 1000/1200 euros. L’offre était vraiment alléchante », reconnaît Alfredo.

     

     


    Le septuagénaire n’a pas vu le piège se refermer. Il a accepté de verser, avant travaux, un acompte de 300 euros qui sont aujourd’hui définitivement perdus.
    Une fois l’argent empoché, les escrocs ont disparu dans la nature, sans laisser d’adresse. À plusieurs reprises, le malheureux a essayé de les appeler sur le numéro de GSM qui figurait sur le bon de commande. Il n’était plus attribué… Quant à la société d’entretien de jardins, elle était toute bonnement inexistante…
    Le septuagénaire n’a pas déposé plainte mais enrage de s’être laissé avoir « comme un bleu ».
    Des personnes vulnérables
    À la zone de police de Condroz, aucune plainte n’a d’ailleurs été déposée contre ce genre d’arnaque mais elle n’étonne pas ce policier : « le modus operandi est bien ancré dans ce type d’escroquerie. C’est le même système que celui utilisé pour le bitume sur les allées d’habitation, les produits d’entretien ou encore pour enlever la mousse sur les toits. Les victimes paient des acomptes et puis on ne les revoit plus. »
    Selon ce même policier,les victimes sont généralement des personnes plus faibles et vulnérables, en particulier les personnes plus âgées.
    Même si le phénomène des faux élagueurs reste de faible ampleur, la prudence est de mise.

     

    Par M-Cl.G

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    Voici le document remis au septuagénaire.Voici le document remis au septuagénaire. - D.R.

  • Attention à l'arnaque Sur Messenger, des millions de victimes potentielles

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    Attention sur Facebook. La gendarmerie de l’Indre (en France) a publié, depuis mardi, sur son compte Facebook un appel à la vigilance.

    Elle veut sensibiliser le grand public à une nouvelle forme d’arnaque sur les réseaux sociaux.


    Le message est d’une simplicité rare : « C’est toi dans cette vidéo ? »

    Il provient la plupart du temps d’un ou d’une inconnue sur les réseaux sociaux (Messenger, WhatsApp, Telegram, etc.), comme l’écrit la Voix du Nord.


    « Les escrocs comptent sur le fait que les utilisateurs seront tellement intrigués de voir cette vidéo très populaire dans laquelle ils apparaissent soi-disant, qu’ils seront prêts à tout », décryptent-ils dans leur message Facebook.

    Il s’agit évidemment d’une arnaque.

    « Grosse épidémie en ce moment sur Facebook : surtout, ne cliquez pas et ne donnez pas votre mot de passe.

    Il s’agit de voleurs d’identité », alerte également Mounir Mahjoubi, l’ancien secrétaire d’État français chargé du numérique qui a été confronté au problème. « Des millions de victimes potentielles », poursuit-il.


    « En plus de voler vos accès à Facebook, l’escroc tente souvent d’installer, via diverses fenêtres de pop-up, un mini-programme sur votre navigateur internet censé vous permettre de voir la vidéo », continuent les gendarmes.


    Si vous avez un doute ou que vous pensez avoir été victime cette arnaque (qui peut mener à un chantage), la meilleure parade reste de changer ses mots de passe.

    Afin de mieux se protéger il est aussi possible de vérifier si votre mot de passe a été compromis récemment. Il suffit de se rendre sur le site Have I Been Pwned.

    Ce dernier compile l’ensemble des emails dont les mots de passe ont été mis en vente ou diffusés après le piratage de grosses bases de données .

     

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  • Les mutuelles multiplient les avertissements, elle l'annonce comme une épidémie nationale.

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    Les mutuelles multiplient les avertissements : il ne faut jamais communiquer d’informations bancaires. Malheureusement, parfois certains tombent tout de même dans le panneau. Il faut dire que les escrocs ont le don pour trouver les mots pour convaincre leur victime.
    Et cela marche !
     
    La police parle des escroqueries à la mutuelle comme d’une « épidémie nationale » ! La province de Luxembourg n’est malheureusement pas épargnée. Une habitante de Léglise a accepté de témoigner. Les escrocs ont vidé son compte courant et celui de sa fille de 17 ans…

    Isabelle a un souci de santé. Elle dépend donc de sa mutuelle. En octobre dernier, l’habitante de Léglise reçoit un appel. Un coup de téléphone salé puisqu’il va lui coûter près de 2.200 euros. « Je me suis fait avoir comme une andouille », explique Isabelle. L’habitante de Léglise a pourtant des circonstances atténuantes et elle avait le profil idéal pour tomber dans le piège des escrocs. Voici pourquoi.

    Suite à ses ennuis de santé, Isabelle attend de l’argent de la mutuelle.
     
    « J’ai eu un accident de vie privée (sic). Je reçois un coup de téléphone. J’ai l’habitude des démarcheurs téléphoniques. Souvent, ils écorchent mon nom et je raccroche de suite. Ici, je tombe sur une personne qui s’exprime dans un français impeccable. Cette personne me dit savoir que j’attends des remboursements et que je suis à la mutualité socialiste. » L’interlocuteur obtient alors sa confiance. Isabelle risque de longtemps regretter d’avoir accordé sa confiance.
     

    « J’attendais vraiment des remboursements de la mutualité socialiste. Je vais donc suivre les instructions de mon interlocuteur et je vais raccrocher. »

    Quelques jours plus tard, la fille d’Isabelle, mineure au moment des faits, va rentrer à la maison en demandant à sa maman des explications sur des mouvements sur son compte. « Vu son âge, j’avais accès à son compte. Elle me demande pourquoi j’ai retiré ses 168 euros.
    Je lui réponds que je n’ai pas touché à son argent. Je me suis même vexée. J’ai ensuite été voir sur mon compte et je me suis rendu compte que ses 168 euros avaient disparu et que mon compte courant, et ses 2.050 euros, avait également été vidé. »
     
    Isabelle se tracasse et elle se demande pourquoi ces montants ont été transférés sur un compte londonien… « Mon mari fait parfois des achats en ligne. Je lui ai demandé, mais ce n’était pas lui.
     
    J’ai donc décidé de porter plainte. En expliquant l’histoire du coup de téléphone, les policiers m’ont dit que c’était une arnaque. Par deux fois, j’ai fait la bêtise d’utiliser mon Digipass. Je sais pourtant bien qu’on ne doit pas le faire, mais j’étais en totale confiance… »
     

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, Isabelle va recevoir un mois après cette histoire le même coup de téléphone. « Une personne qui se prétend de la mutuelle me téléphone pour un remboursement. Cette personne n’a pas la même voix que le monsieur que j’avais eu la dernière fois. Je lui dis qu’ils m’ont déjà arnaquée une fois et je ne tomberais pas une seconde fois dans le panneau.
     
    Il prétend vouloir me rembourser l’argent de la première arnaque. Je lui explique avoir déposé plainte et il raccroche. Le numéro venait de Bruxelles. » Isabelle s’en veut terriblement. « Je me suis fait avoir. Je pense que je ne verrai plus jamais cet argent. »

    Du côté de la police, on nous confirme qu’Isabelle n’est pas la seule victime. Le pays entier est touché par cette arnaque à grande échelle.
    V
    «Les arnaques? Il y en a tous les mois!»

    La mutualité chrétienne et la mutualité socialiste multiplient les avertissements tant sur lnternet que sur leurs différents canaux de communication. Malheureusement, les arnaques continuent.
     
    « C’est simple, j’ai le sentiment que cela arrive tous les mois. Une plainte a d’ailleurs été déposée par notre mutuelle au parquet de Namur », explique Bruno Deblander, directeur de la communication pour la mutualité socialiste.

    Du côté du principal « concurrent », le son de cloche est pratiquement le même. « Un client de Namur est venu nous expliquer s’être fait soutirer 6.000 euros », explique Joëlle Delvaux, du pôle presse de la mutualité chrétienne. « La technique est pratiquement toujours la même.
     
    Quelqu’un vous téléphone et prétend faire un remboursement.
     
    On répète pourtant de ne jamais communiquer d’informations bancaires.
     
    Nos conseillers ont toutes les infos nécessaires et ne demanderont jamais ces informations là par téléphone. Je sais qu’il y a des vagues d’escroquerie en fonction des périodes.
     
    On a remis un avertissement sur notre site web après avoir été au courant de nouveaux cas. On ne sait pas tout, car des victimes ont honte d’avoir été piégées. »
     
    Par N.D

  • Ne m'appelez plus !!! Appels intempestifs: des amendes enfin dressées

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    « Un jour, ils m’ont appelé pour m’annoncer que j’étais l’heureuse gagnante d’un cadeau. Mon numéro avait été tiré au sort, et je pouvais venir chercher une tablette gratuitement, sans obligation d’achat », raconte Anne-France, une habitante de Momignies.

    « Mais je ne me suis jamais inscrite à aucun concours ou quoi que ce soit, cela m’a paru directement suspect. »


    Pour Anne-France, comme d’autres habitants de l’Entre-Sambre-et-Meuse contactés par l’entreprise « Meubles confort », c’est le début d’un calvaire.

    « Ils ont continué d’appeler. En semaine, le week-end, à 8 heures du matin ou à 8 heures du soir, ça n’arrête jamais. Voilà plusieurs semaines que cela dure. Si j’avais reçu une tablette gratuite pour chaque appel, j’aurais pu ouvrir un magasin ! »


    Rappelons que ces appels intempestifs sont évidemment illégaux. Depuis mai 2014, toute personne qui ne souhaite plus recevoir des appels commerciaux peut demander l’enregistrement de son numéro sur la liste « Ne m’appelez plus ».

    Les entreprises qui ne respectent pas cette liste encourent des poursuites pénales. Et théoriquement, les amendes qu’ils encourent peuvent atteindre 80.000 euros.


    Et la ministre de l’Économie, Nathalie Muylle, dans une réponse à une question adressée par la députée sp.a Mélissa Depraetere, a précisé que l’inspection économique avait effectué des contrôles contre ces entreprises qui nous harcèlent et même dressé des sanctions.


    21 transactions


    « L’inspection économique a procédé à un total de 242 contrôles concernant les appels non sollicités depuis 2016 », a-t-elle ainsi expliqué.

    « 13 procès-verbaux d’avertissement en 57 procès-verbaux ont été dressés. 21 de ces procès-verbaux ont donné lieu au paiement d’une transaction, dont le montant moyen atteint 2.020 euros ».


    La ministre a également précisé que 8.035 plaintes avaient déjà été déposées auprès des services du SPF Économie pour des appels intempestifs en 2019.

    Un chiffre supérieur aux 6.866 plaintes de 2018 alors qu’il ne reprend pas encore l’année complète.


    Actuellement, il y a plus de 1,4 million de numéros qui sont inscrits sur la liste « ne m’appelez plus ».

    Inscrire son numéro sur la liste est gratuit… et peut permettre d’avoir la paix !
    Par G.BARK.

    Pour s’inscrire sur la liste :www.dncm.be

     

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  • Attention 2020 et à l’arnaque, adoptez ce réflexe pour ne pas vous faire escroquer

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    Nouvelle année, nouvelle arnaque.

    Faites attention si vous devez signer des documents importants cette année.

    Les fraudeurs pourraient facilement falsifier vos documents !

    Pour éviter tout problème, suivez ce simple conseil et tout ira bien !


    Il vaut mieux être mis en garde plutôt que de faire face à une mésaventure qui pourrait se révéler fâcheuse.

    En 2020, et seulement cette année, il est préférable d’écrire la date en entier plutôt que d’écrire en abrégé comme beaucoup de personnes le font depuis de nombreuses années.


    En d’autres termes, quand on écrit la date sur un document, il est nécessaire de noter 2020 plutôt que 20. On mettra donc 08/01/2020 plutôt que 08/01/20, par exemple.


    La raison de cette mise en garde ? Il sera plus facile pour d’éventuels fraudeurs de falsifier la date en rajoutant un autre numéro à la fin de celle-ci.

    08/01/20 pourra facilement devenir 08/01/2019 !


    Soyez donc attentifs !

     

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  • Attention une nouvelle arnaque par SMS !!! Soyez prudents !!!

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    Une arnaque circule depuis plusieurs jours au nom de Card Stop. Des SMS conduisent vers un site frauduleux demandant aux victimes de communiquer leurs coordonnées bancaires.

    Prudence si vous avez reçu un SMS de Card Stop vous demandant de (dé)bloquer d’urgence votre carte bancaire ces derniers jours. Il s’agit d’une tentative de phishing. Les fraudeurs renvoient, au moyen d’un SMS prétendument envoyé par Card Stop, vers un faux site web demandant aux victimes de communiquer leurs données bancaires.
    Febelfin prévient que le risque de fraude est très élevé. Cette technique se base principalement sur l’envoi d’e-mail mais les fraudeurs passent de plus en plus souvent par les SMS ou l’envoi de messages sur les réseaux sociaux. Cette variante s’appelle le « smishing ».
    Pour éviter d’être touché par l’arnaque, Febelfin donne quelques conseils :
    Ne communiquez jamais votre code pin ou tout autre code bancaire via téléphone, e-mail ou réseaux sociaux. Les banques ne vous demanderont jamais ce type d’information. De même, Worldline, le gestionnaire de Card Stop, ne vous le demandera jamais non plus.
     Ne prenez pas en compte les messages qui vous redirigent vers un (faux) site de paiement ou vers une app ou un site (contrefait) de votre banque.
     N’effectuez de virements que par l’intermédiaire de l’app habituelle de votre banque sur votre smartphone ou via le site web sécurisé de votre banque.
    Si vous avez été victime de la fraude, suivez le plus rapidement ces quelques étapes :
     Prenez contact avec votre banque.
     Prévenez Card Stop (www.cardstop.be ou au 070 344 344) si vous avez également fourni des données de votre carte.
     Changez vos codes.

     Déposez plainte auprès de la police.
     

  • Attention Une personne malintentionnée a créé une page FAMIWAL non-officielle.

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    ATTENTION : Une personne malintentionnée a créé une page FAMIWAL non-officielle. Cette dernière réclame des "honoraires" ou un "quota annuel" en contrepartie des allocations familiales.

    Les allocations familiales sont un droit pour tous les enfants et ne sont liées à aucun paiement de la part des familles.

    Nous avons nous-même signalé la page mais n'hésitez pas à le faire à votre tour si vous êtes confronté(e)s à ce type de demande.

    Source FAMIWAL

     

  • Attention à cette arnaque, elle sevit depuis lundi, il y a de nombreuses victimes

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    Avalanche de faux e-mails rédigés au nom de distributeurs de colis: les messages utilisent le logo de bpost

    Safeonweb, le site du Centre pour la cybersécurité Belgique (CCB), a reçu lundi quelque 8.500

    alertes pour des messages de phishing rédigés au nom d’un distributeur de colis,

    rapporte VTM Nieuws.

    Ces messages, en néerlandais, utilisent les logos de bpost ou Post NL et contiennent une sommation de payer des frais d’envoi.

    Safeonweb reçoit chaque jour environ 4.000 signalements pour des arnaques.

    Ce lundi, ce nombre a grimpé jusqu’à 8.500, d’après la chaîne flamande VTM.

    « À cette époque de l’année, nombreux sont ceux qui doivent effectivement se faire livrer un colis à la maison ; il faut dès lors être encore plus vigilants ! «, mettait déjà en garde Safeonweb mi-décembre.

    « Les messages que nous avons pu intercepter étaient envoyés aux noms de bpost et de Post NL et utilisaient les logos des deux services. Bien qu’à première vue, les messages semblaient tout à fait légitimes, à y regarder de plus près on pouvait se rendre compte qu’ils ne provenaient pas réellement de bpost ou de Post NL et que le numéro de référence était faux. Les messages contenaient une sommation de payer des frais d’envoi.

    Or, la plupart des sites de vente en ligne incluent les frais d’envoi dans leurs prix. »

    Les citoyens qui reçoivent un e-mail suspect sont invités à l’envoyer à suspect@safeonweb.be puis à le supprimer, sans rien payer évidemment

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  • Attention si vous voyez passer cette publication Netflix, ne vous faites pas avoir!

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    Un faux compte Netflix a publié une annonce qui a provoqué de nombreuses réactions sur Twitter.

    Ce mercredi 25 décembre, un faux compte Twitter se faisant passer pour Netflix annonce le soi-disant planning des sorties du mois de janvier 2020, provoquant de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Car beaucoup d’internautes sont tombés dans le panneau !

    On pouvait voir sur ce compte, intitulé « Netflix France », une publication plutôt alléchante pour les adeptes de la célèbre plateforme. Les internautes, fous de joie, se sont empressés de réagir en voyant que l’intégrale d’Harry Potter et celle de Game Of Thrones ou encore la saison 4 de Stranger Things seraient disponibles en janvier 2020, pensant qu’il s’agissait du vrai planning. Des programmes aussi improbables les uns que les autres apparaissent dans la liste, comme par exemple « Orgy II : The XXX Championship », qui n’est autre qu’un film X.

    Tout est évidemment trop beau pour être vrai, il s’agit bien d’un faux et Netflix, via son compte certifié, a rapidement remis l’église au milieu du village, ce qui a dû en décevoir plus d’un !

    Source

  • Les arnaques téléphoniques sont encore bien trop fréquentes en Belgique

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    2e trimestre: le hameçonnage a rapporté 1.919.540€ aux escrocs

    Les arnaques téléphoniques sont encore bien trop fréquentes en Belgique. Rien que sur le 2e trimestre 2019, 1.810 personnes ont été victimes de phishing (hameçonnage) en Belgique. Ce qui, pour cette période, représente un butin total de , soit 1.060€ par victime en moyenne.

    Ce lundi 16 décembre, la note est encore plus salée pour Sabine, puisqu’il s’agit dans son cas d’un montant de 2.100€, via deux retraits.

    «Au téléphone, mon interlocuteur s’est fait passer pour un représentant du bureau de la Commission européenne basée à Bruxelles.

    Il m’a dit que je devais être indemnisée de 1.280€ suite à des harcèlements téléphoniques et publicités de magasins. Sur le coup,

    j’ai trouvé ça crédible car je reçois effectivement énormément d’appels intempestifs. J’ai commencé à sentir le mauvais coup lorsqu’on m’a transmis une deuxième personne en ligne, qui réclamait le numéro de ma deuxième carte. J’ai alors raccroché, mais le mal était fait», déplore Sabine.

    En effet, en moins de 15 minutes, le tour était joué et il ne lui restait plus qu’à constater l’arnaque via l’application Banking de Fortis.


    CONSEIL DE SÉCURITÉ

    L’agence bancaire souligne néanmoins que la fraude ne peut jamais être menée juste avec un numéro de compte qui n’est pas secret et que vous devez souvent partager pour être payé».

    En cas de fraude réussie, la victime donne son numéro de client, le numéro de sa carte bancaire et génère également deux codes via le lecteur de carte: un M1 (enregistrement/login) et un M2 (signature électronique de la transaction).

    Cette forme de fraude est courante et le secteur déploie de nombreuses ressources pour sensibiliser et avertir les gens». Ne jamais communiquer ses données, voici donc le conseil de sécurité le plus important.

    Et si vous pensez que ça ne peut pas vous arriver, ditesvous bien qu’être un peu naïf peut arriver à tout le monde.

    «Cela a vraiment été très vite. Il s’agissait en plus de l’argent de l’héritage de mon frère décédé, avec lequel je devais encore payer des frais pour lui. C’est dur.» Sabine a porté plainte tant à la police qu’au service de sa banque Fortis prévu à cet effet.

     

    Par FRANÇOIS DEHUT

     

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  • Attention des faux billets de 10€ à Seraing

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    Des faux billets ont été identifiés à Seraing. Plus vrais que nature, ils ont servi à payer les chauffeurs du TEC sur les lignes 2 et 27. Une escroquerie bien rodée, qui se fait ressentir depuis un certain temps sur la commune.
    Ils en ont l’apparence et la couleur, mais ce sont des faux ! Ces dernières semaines, des chauffeurs du TEC ont identifié plusieurs faux billets sur la commune de Seraing. Deux billets de 10 euros ont ainsi été utilisés pour payer des voyages sur les lignes TEC 2 et 27. Plus vrais que nature, ces billets sont très ressemblants. Mais à y regarder d’un peu plus près, deux détails sautent aux yeux. Sur le premier, les mots anglais « Movie Money », en français « argent de film », sont inscrits en haut à gauche du billet, juste en dessous du drapeau européen. Sur le deuxième, une petite inscription « copy », est écrite à l’arrière du billet. Ces deux signes, pourtant bien visibles, ont cependant dupé les chauffeurs : « Quand ça arrive le matin, on est dans le noir, il y a beaucoup de monde, on manipule beaucoup de monnaie, et franchement ça peut arriver. Ils passent inaperçus », explique un chauffeur de Seraing. C’est une fois le compte de sa caisse réalisé que l’escroquerie s’est révélée : « En fin de service, on met les billets dans la machine pour faire le compte, et c’est à ce moment-là que la machine a repéré les faux billets ».
    « Ça arrive souvent »
    Loin d’être un fait isolé, ce genre d’escroquerie se répète sur les lignes de bus de Seraing : « Ce jour-là, on en a repéré trois. Mais ça arrive depuis longtemps. On a l’impression que quelqu’un sévit sur la commune et déverse sa fausse monnaie. Même s’il paie le billet 2,50 euros, il en gagne 7,50 euros. D’habitude, ce genre de mésaventure se produit avec des pièces de deux euros. C’est plus rare avec les billets et surtout avec une telle qualité. Franchement, même pour quelqu’un d’expérimenté, en plein travail, ça aurait été difficile de les identifier. C’était vraiment de bonnes copies. », termine un chauffeur.
    Par Stefano Barattini

     

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  • Arnaque au photovoltaïque

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    Régis François, président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts (TPCV) met en garde contre les pratiques d’une société, « Maison Eco Vert » qui, sur les réseaux sociaux, propose de s’équiper de batteries de stockage qui permettraient d’éviter la taxe sur le photovoltaïque. Nous avons appelé la société…
    Un « post » placé sur son compte Twitter par Régis François a attiré notre attention. Le président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts demandait au SPF Économie de « lutter de toute urgence contre ces arnaques qui fleurissent ces derniers jours ». « Nous recevons des dizaines de messages d’alerte », précisait-il. Il épingle une publicité proposant de faire des économies d’énergie, de la société Maison Eco Vert. « Elle offre, à partir de 29 € par mois, d’acheter des batteries de stockage qui permettraient d’éviter la taxe sur le photovoltaïque du fait qu’elle concerne uniquement la réinjection sur le réseau ».
    « Produit d’appel »
    Certains de ceux qui ont alerté Régis François avaient appelé le numéro commençant par le préfixe namurois « 081 ». « Et on leur a proposé d’installer des panneaux solaires à des montants farfelus. On leur donne une prime de 2.000 € mais on ne sait pas d’où ça vient. Je conseille à tous de ne rien signer. Il faut mettre fin à cela le plus vite possible ».
     
    La société propose des batteries qui semblent pourtant miraculeuses. « Pour que cela marche, il faut que vous investissiez entre 200 et 250.000 € dans un parc à conteneur de batteries qui permettrait de stocker toute l’énergie produite principalement en été. Pour un particulier, vous imaginez bien que c’est une utopie. Je crois savoir qu’une seule entreprise en Belgique travaille en ce sens, il s’agit de Cockerill ».
    Régis François parle donc d’une arnaque. « Et d’un produit d’appel car, derrière cette pub, il y a les panneaux photovoltaïques qu’on vous propose. Aujourd’hui, pour avoir une bonne installation, cela coûte en moyenne 7.000 €. Avec eux, en ventilant sur 10 ans, cela vous coûterait 30.000 €. En ces temps mouvementés, il est important que le SPF Économie prenne ce cas au sérieux ».
    Derrière cette « Maison Eco Vert », il y a la page « Mon photovoltaïque » qui a été créée le 25 mai 2019 sur Facebook. Nous appelons le numéro au préfixe namurois bien que la maison renseignée sur le plan où est supposé être le siège social, est située à… Anderlecht. Cela sonne. Pas de réponse. Une heure plus tard, un 02/588… rappelle. C’est un représentant de la société à l’accent français. Il nous demande si nous avons appelé pour les panneaux photovoltaïques.
    Des batteries ? Heu…
    Nous lui répondons qu’on est plutôt intéressé par les batteries. Blanc… « On n’en propose plus. On s’est rendu compte que ce n’était pas le système le plus adéquat pour l’instant ». On lui demande la raison, notre interlocuteur s’embrouille. « Ce n’est intéressant que si vous avez une faible consommation ». Il se garde bien de nous dire que c’est simplement infaisable pour le particulier lambda. Et il enchaîne directement sur l’intérêt pour nous d’acheter des panneaux photovoltaïques. Aux conditions épinglées par Régis François. Nous ne tombons pas dans le… panneau en lui disant que nous rappellerons si nous sommes intéressés. On n’est pas près de le faire !

    «Ce genre de pub fait du tort à notre secteur»
    David Germani est conseiller technique Transition énergétique pour le compte de la société Techlink. Il est aussi le directeur de la plate-forme wallonne des énergies renouvelables Renewable Business Facilitor (RBF). Régis François nous a conseillé de l’appeler et il avait raison. « Ce genre de pub dont vous me parlez fait du tort à notre secteur. On vous promet trois Noëls l’an. Toutes ces promesses s’avèrent être au final des escroqueries ». À l’instar du président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts, il nous explique que le système des batteries n’est pas envisageable pour les particuliers que nous sommes.
    On revient sur le coup de fil que nous avons reçu en retour de l’agent travaillant pour la société en question. « Je ne vois déjà pas pourquoi il vous a demandé votre consommation en gaz pour votre chauffage. Les panneaux photovoltaïques ne produisent que de l’électricité, pas du gaz. Vous savez, ce n’est pas trop difficile à comprendre. Il y a un panneau et un onduleur. Ce qu’il faut regarder, c’est le rapport kilowatt/crête ». Cette notion de kilowatt-crête permet de comparer les performances de panneaux photovoltaïques entre eux et de prévoir la quantité d’électricité qu’ils peuvent produire dans des conditions optimales. Plusieurs éléments peuvent influencer la quantité d’électricité qu’une installation photovoltaïque peut produire : son orientation, son lieu d’implantation, la direction des ombres ou encore la température qui règne sur le toit.
     

    Par Pierre Nizet (avec B.J.)

  • Les citoyens n’ont pas conscience des risques sur la protection des données

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    « Il y a un gros travail de sensibilisation à faire auprès des citoyens » : Alexandra Jaspar, directrice du Centre de Connaissances de l’Autorité de protection des données, lance l’alerte. Trop rares sont aujourd’hui encore les personnes qui s’inquiètent de ce que deviennent leurs données personnelles.
    Et pourtant, depuis l’entrée en vigueur le 25 mai 2018 du RGPD, le règlement général sur la protection des données, le droit des personnes est renforcé. « Ils ont aujourd’hui les armes mais ils doivent s’en servir, contrôler, poser des questions... »
    En un an et demi, 1.113 notifications de fuites de données personnelles ont été notifiées à l’Autorité de protection de la vie privée. Il y en a 36 fois plus en 2019 qu’en 2017 ! « Depuis le RGPD, les organisations traitant des données ont l’obligation de nous notifier toute fuite de données susceptible de comprendre un risque pour les droits et libertés des personnes concernées », souligne l’Autorité de protection de la vie privée qui a également recensé 506 requêtes en médiation ou plaintes ainsi que 8.697 demandes d’information.
    À l’étranger, plusieurs entreprises ont été sanctionnées par des amendes de plusieurs millions d’euros. En Belgique, ce n’est pas encore le cas malgré l’ouverture de quelque 150 enquêtes. Ce qui ne veut pas dire que ça ne le sera jamais… « Jusqu’à présent, ce sont plutôt des petites entreprises qui ont été sanctionnées ou rappelées à l’ordre », explique Alexandra Jaspar. « Les grandes entreprises ont des modèles plus compliqués et il faut donc plus de temps. »
    Google et Facebook
    La Belgique ne peut s’attaquer qu’à des entreprises basées sur son territoire, comme Proximus, Bpost, Mastercard... Mais pas Facebook ou Google par exemple. « On a quand même pas mal de plaintes à l’encontre de ces deux géants. Mais nous devons transférer à nos homologues. Sur papier, c’est plutôt bien fait. Mais dans la pratique, on dépend de la bonne volonté et de l’efficacité des autres autorités, irlandaises dans ce cas-ci. » Et dans les faits, les dossiers n’avancent pas vraiment.
    Depuis l’entrée en vigueur du RGPD, les moyens alloués à l’Autorité de protection des données n’ont pas augmenté. « Nous comptons toujours 66 équivalents temps plein. À titre de comparaison, ils sont 200 aux Pays-Bas ! »
    Pour les années à venir, cinq secteurs ont été identifiés comme prioritaires. Il s’agit des télécommunications et médias, des autorités publiques, du marketing direct, de l’enseignement et des PME.

    Par Sa.B.

     


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  • Une application pour éviter les hackers

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    L’éclairage que vous allumez ou éteignez avec une application, le babyphone ou la sonnette connectés à votre smartphone, la télévision raccordée au wifi : nous connectons de plus en plus d’appareils à internet.

    Le cabinet d’études et de conseil Gartner estime que, d’ici la fin de l’année, quelque 14 milliards d’appareils « intelligents » de ce type seront utilisés dans le monde.


    Mais différents échantillons et fuites de données montrent que ces appareils ne sont pas toujours sûrs.

    L’an dernier, Test-Achats a signalé que les hackers pouvaient s’infiltrer dans votre habitation en seulement 20 minutes via des appareils intelligents.

    Et malgré les avertissements répétés, le site insecam.org diffuse encore des centaines d’images en direct de caméras privées (piratées) en Belgique.


    Alors, et c’est nouveau, l’application Safespot fournit un aperçu de tous les appareils connectés au réseau domestique, indique s’ils sont sécurisés et/ou ont fait l’objet d’une tentative d’attaque au cours des dernières semaines. Les clients peuvent également utiliser cette application pour bloquer des appareils sur leur réseau.


    Antivirus


    Enfin, Safespot contient un programme antivirus avancé que vous pouvez installer sur tous les ordinateurs portables, tablettes et smartphones de la maison.

    Celui-ci protège les appareils sur n’importe quel réseau Internet, aussi bien à la maison qu’à l’extérieur, et bloque notamment les liens contenus dans les e-mails de phishing ou les fausses publicités.


    Bart Van den Branden, spécialiste de la cybersécurité chez Telenet explique : « L’application s’attaque à tous les dangers cybernétiques et veille à ce que vous ne soyez plus une proie facile pour les hackers, le phishing et les virus. »

    Pour ce produit, Telenet collabore avec les éditeurs de logiciels de sécurité informatique SecuringSam et Bitdefender.

    Mais, ce n’est pas gratuit.

    Telenet Safespot coûte 4,99 € par mois, quel que soit le nombre d’appareils.

     

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  • «Des malfrats se font passer pour de la famille, menacent et extorquent de l’argent au senior»

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    Tout comme les hôpitaux, les maisons de repos font face au fléau des vols. Certains voleurs n’hésitent pas à se faire passer pour de faux visiteurs et à menacer les résidents.


    Il y a peu nous vous annoncions que 6 vols avaient lieu chaque jour dans les hôpitaux. Mais, les vols dans les maisons de repos sont également monnaie courante. De nombreux faits sont relatés dans les journaux. En août, par exemple, nous vous annoncions qu’un homme, âgé de 40 ans et originaire de Charleroi, allait répondre devant le tribunal correctionnel de Furnes en Flandre-Occidentale d’une myriade de vols commis dans des maisons de repos. Pas moins de 45 méfaits lui étaient reprochés ! Une victime âgée de 96 ans, originaire de Middelkerke, qui s’est fait voler des bijoux de famille ayant une grande valeur sentimentale, comptait se rendre en personne à l’audience pour se constituer partie civile.


    De faux visiteurs


    « Les malfrats se font souvent passer pour des visiteurs. Ils font semblant de chercher après une personne pour ‘écumer’ les couloirs. Soit ils visitent ensuite les chambres vident, soit ils discutent avec les résidents et détournent leur attention pour subtiliser des choses faciles d’accès », nous confie un policier. « Les objets les plus volés sont les bijoux et l’argent. Quand un résident quitte sa chambre pour un repas, il est malheureusement facile et rapide de voler les bagues laissées sur la table de nuit, l’argent caché entre les pyjamas ou les montres rangées dans la salle de bain ».


    En 2018, ce n’est pas moins de 1.362 vols qui ont été recensés auprès de la police. Soit près de 4 vols par jour ! On est toutefois loin du pic de 2014 où 1.662 plaintes pour extorsions ont été déposées auprès des autorités. Mais, les chiffres restent tout de même importants vis-à-vis de 2010. 1.262 faits étaient comptabilisés cette année-là.


    Il faut dire que les maisons de repos investissent toujours plus pour sécuriser leur résidence : caméras de surveillance, sas d’entrée, code pour entrer et sortir, casiers à clé ou coffres-forts dans les chambres, surveillance d’agents de gardiennage privé pour les grands établissements, accès aux chambres bloqués à certaines heures, séances de sensibilisation des seniors…


    Du racket


    Mais, une nouvelle forme d’extorsion (plus rare) inquiète particulièrement les autorités. « Des personnes se font passer pour de la famille éloignée auprès du personnel soignant. Elles menacent ensuite la personne âgée pour qu’elle ne révèle pas leur mensonge et viennent régulièrement lui extorquer de l’argent sous la menace. Ce racket peut durer parfois de nombreux mois avant que la famille ou le personnel s’en rende compte », nous explique un policier. « Ce phénomène existe aussi chez les seniors qui vivent chez eux mais qui sont fort isolées ».

    Par Alison verlaet

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  • Attention 2.000 € de préjudice par victime!

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    Voici comment les arnaqueurs s’y prennent pour flouer les clients de l’opérateur télécom et ainsi empoché en un éclair de juteux « bénéfices » qui sont directement transférés à Singapour… 2.000 € de préjudice par victime !

    Une énorme arnaque touche actuellement les clients de Proximus: 2.000 € de préjudice par victime!
    Belga
    Une grosse arnaque touche actuellement les clients de Proximus. Des SMS frauduleux provenant du numéro publicitaire « 8850 » les invitent à se faire rembourser une facture de l’opérateur télécom soi-disant payée en doublon…

    À la clé ? Un double retrait sur leur compte bancaire de près de 2.000 euros ! Public cible ? Les plus de cinquante ans ! « La police tient à rappeler que le Digipass sert à payer des transactions et jamais à en recevoir ».

    ► Voici le mode opératoire utilisé par les malfaiteurs

    ► Proximus a réagi !

     « Nous avons pris des actions directement pour protéger nos clients. Nous avons contacté les intermédiaires ou les fournisseurs de services pour stopper l’envoi de ces SMS. Nous avons également contacté les hébergeurs des sites de phishing pour retirer les pages compromises ».

    Rappelons enfin qu’une autre alerte émanant du SPF Économie met en ce moment en garde contre une campagne de phishing ou hameçonnage massive via SMS (émanant de numéros type « 0478… ») où l’on vous demande cette fois de rembourser une prétendue dette fiscale de près de 300 euros (par simple virement).

     

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  • Une escroquerie à l’extrait de casier judiciaire

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    On aura tout vu!

    Un site internet demandait 41 € pour un extrait (en principe gratuit)

    Une escroquerie à l’extrait du casier judiciaire ! Il y a décidément des gens qui n’ont peur de rien… S’attaquer ainsi au cœur même de la machine : plus c’est gros, plus ça passe !


    C’est le SPF Justice lui-même qui a alerté les administrations communales ce mardi et les citoyens ensuite. Par mail, les services État civil et Population, qui délivrent les fameux extraits du casier judiciaire, ont reçu pour ordre de « ne pas donner suite aux demandes d’extraits venant du site www.strafregistra.be ». En flamand, strafregistra signifie casier judiciaire.


    Depuis cet appel à la vigilance, le site internet a été localisé (il est basé en Hollande) et neutralisé. Son responsable a été identifié et a promis de rembourser les victimes. Il semble que ce soit bien l’argent, et non une volonté de gratter dans le passé judiciaire des Belges, qui motivait l’individu. Par extrait de casier, il demandait 41,35 € ! Une somme mirobolante en comparaison avec les prix pratiqués dans nos communes. Dans la plupart des cas (pour un emploi par exemple), ces extraits sont gratuits. Et quand ils sont payants (visiteur de prison, tir sportif…), le montant demandé dépasse rarement les 7 €.


    Depuis combien de temps sévissait strafregister.be et combien de citoyens ont été grugés ? Le SPF Justice cherche toujours à le savoir et demande aux personnes qui auraient eu affaires avec ce site, de se manifester auprès des services de police. Pour le citoyen, le site paraissait officiel : il affichait le nom et le logo du SPF Justice… « Il ne s’agit pas d’un site du gouvernement », insiste l’administration. « Le SPF Justice envisage d’ailleurs d’engager des poursuites à l’encontre de ses administrateurs ».


    Des extraits de casier ont-ils été délivrés, via ce site, par le Casier judiciaire central ? Le SPF Justice n’a pas répondu à notre question. Mais tout laisse penser (via le mail envoyé aux communes) qu’une commune aurait pu se laisser berner. Un petit malin a en tous cas senti le bon coup. Depuis 2018, les communes ne fabriquent plus elles-mêmes les extraits de casier, elles doivent le demander par voie électronique au Casier judiciaire central, à Bruxelles.


    Gourmand intermédiaire


    « Nous ne sommes plus que des boîtes aux lettres », nous confie une employée qui travaille dans une commune de la province de Liège. « En fait, pour obtenir un extrait de son casier, la personne doit nous envoyer par mail une photocopie de sa carte d’identité. C’est nous, avec notre propre carte d’identité et nos autorisations, qui transférons la demande au Casier judiciaire central qui nous renvoie l’extrait ». Strafregistrer.be a sans doute voulu jouer les intermédiaires entre citoyens et communes en se sucrant au passage. « Le Casier judiciaire central a aussi reçu des demandes émanant de cette firme strafregister.be, qui se présentait comme mandataire au nom du citoyen, mais n’y a pas donné suite », indique Christine-Laura Kouassi, porte-parole du SPF Justice.
    Par F. DE H.

     

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  • Un Neupréen de 68 ans, a été victime d’une arnaque classique

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    Des hackers lui volent 4.200 € en moins de 10 minutes

    Marcel Javaux, un Neupréen de 68 ans, a été victime d’une arnaque classique. L’homme a communiqué ses informations bancaires à un hacker qui prétendait vouloir le rembourser d’un vol… Ce dernier lui a subtilisé 4.200 euros en moins de 10 minutes.
    La technique est bien rodée et, malgré les nombreux articles de presse déjà parus sur le sujet, elle fait encore des émules. Car ces hackers ont tous les tours, notamment celui de bien se renseigner sur leurs victimes.
    En avril 2018, Marcel Javaux, un Neupréen de 68 ans, est victime d’un vol. « Pour un montant dérisoire », confie-t-il. « Je ne m’étais d’ailleurs même plus inquiété de comment j’allais récupérer cette somme. »
    Mercredi soir, il reçoit un appel interpellant. « À l’autre bout du téléphone, un homme qui m’expliquait qu’on allait me rembourser l’argent de ce vol. Cette information précise m’a mis en confiance. Il m’a indiqué que pour récupérer la somme, il fallait que je communique le numéro de ma carte de banque, que j’introduise ma carte dans mon lecteur de carte, et que je communique la série de numéros qui s’affichent. »
    Avec ces informations, le hacker n’a eu aucun mal à effectuer plusieurs retraits. Et il s’est servi.
    « En moins de 10 minutes, il m’a volé 4.200 euros, sur mon compte mais également sur celui de mon épouse, qui sont liés par un seul et même numéro. »
    Lorsque Marcel a regardé ses extraits, il a pu constater que le compte destinataire de cet argent se trouve en Angleterre.
    Mais on ignore évidemment d’où opérait le hacker. Marcel a évidemment pris contact avec sa banque… qui ne peut rien faire. L’homme a en effet communiqué ses informations sans avoir été menacé. La banque ne remboursera pas le sexagénaire.
    Le Neupréen a évidemment renvoyé l’appel de l’arnaqueur, mais le numéro n’était, quelques instants plus tard, déjà plus attribué.
    S’il témoigne, c’est évidemment pour rappeler, encore et encore, qu’il ne faut pas communiquer ce type d’informations par téléphone. Aucun organisme ne vous demandera vos informations bancaires. Si vous devez effectuer une opération, c’est vous qui devez la faire, pas quelqu’un d’autre.
    « Demain matin (lisez, ce vendredi matin), à 8h30, j’ai rendez-vous à la police pour déposer plainte. »
    « Pour faire du bruit »
    Les chances de retrouver les auteurs sont maigres, mais Marcel veut, par son témoignage, « faire du bruit ». « Je veux que tout le monde soit au courant ! », dit-il.
    Reste à savoir comment l’arnaqueur était au courant que Marcel a été victime d’un vol. Olivier Boogaerts, commissaire à la Computer Crime Unit, a déjà plusieurs fois expliqué que la boîte mail de la victime (ici, Marcel) a certainement été préalablement piratée. Le conseil de base, plusieurs fois répété, est toujours de ne pas communiquer ces informations par téléphone.
    Par Allison Mazzoccato

     

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  • Attention si vous avez reçu un SMS du SPF Finances

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    Le SPF Finances a mis en garde jeudi contre une tentative de phishing (« hameçonnage »).

    Des SMS frauduleux qui circulent actuellement demandent aux citoyens de rembourser une prétendue dette envers le service public fédéral. Or, ce dernier ne réclame jamais de paiement par SMS, souligne encore l’administration.

    En cas de doute, les contribuables peuvent toujours vérifier s’ils ont une dette envers le SPF sur www.myminfin.be.

     

    Source 

    SPF Finances

     

  • Prudence en utilisant votre smartphone

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    Prudence en utilisant votre smartphone: un virus «d’un nouveau genre» fait plus de 45.000 victimes!
    Un nouveau virus attaque vos smartphones. Soyez prudent !
     
    Prudence en utilisant votre smartphone: un virus «d’un nouveau genre» fait plus de 45.000 victimes!
     
    Ce sont nos confrères de ZDNet qui mettent en garde les utilisateurs. Un nouveau logiciel malveillant attaque les smartphones de milliers de personnes.
    Son nom ? xHelper. Ce dernier à la particularité de se réinstaller après la réinitialisation de l’appareil infecté, qui devient dès lors condamné.
    À l’heure actuelle, ce virus « d’un nouveau genre » a fait plus de 45.000 victimes. Pire encore, il affecte 131 nouveaux smartphones chaque jour, comme l’explique Symantec.
     
    Mais comment le diagnostiquer ?
    Si votre smartphone est contaminé, ce dernier sera sans cesse la cible d’annonces et de spams en tous genres.
     
    Il se répandrait d’ailleurs à travers des pages de redirection proposées par diverses applications.
    Ce malware évoluant sans cesse, il est très difficile de s’en débarrasser.
    Une seule solution persiste : utiliser un logiciel antivirus, qui peut s’avérer être payant…
     
     

  • La police met en garde!

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    Attention à cette nouvelle arnaque via les lecteurs de cartes et sur les sites de seconde main.La police attire l’attention sur une nouvelle arnaque qui a coûté 750 euros à un Belge de 40 ans.
    Surfer sur Internet n’est pas sans risque. Les fraudes et arnaques sont légions sur le Web, notamment sur les sites de seconde main. Trop confiants ? Trop crédules ? Nombreux sont les personnes à se faire avoir par des escrocs peu scrupuleux.
    Ce fut notamment le cas d’un homme de 40 ans, originaire de Nieuwpoort, qui avait mis un casque de moto à vendre. Un certain Willem Janssen s’était montré intéressé et a même voulu payer le prix demandé, sans chercher à négocier. Mais comme l’explique le Nieuwsblad, ce soi-disant acheteur a prétendu avoir déjà été arnaqué dans le passé. Il a donc demandé au vendeur de prouver ses bonnes intentions en cliquant sur un lien.
    Une fois sur ce lien, il devait lui verse un centime d’euro et entrer deux codes via son lecteur de carte bancaire. Si le vendeur a trouvé la méthode étrange, il ne s’est pas posé plus de question et a exécuté les demandes. Bien mal lui en a pris car grâce à cela, l’escroc a pu obtenir les coordonnées bancaires de sa victime et lui voler pas moins de 750 euros.
    Une nouvelle arnaque qui invite à la vigilance. « Soyez vigilant, ne cliquez jamais sur des liens inconnus et ne communiquez jamais vos coordonnées bancaires », prévient la zone de police de Nieuwport. « Toute personne victime de telles pratiques est priée de le signaler immédiatement à la police. Bien entendu, il est également nécessaire d’informer la banque le plus tôt possible et de bloquer la carte bancaire. »

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  • Attention aux arnarques dans le style Une rançon de 1.000€ contre son profil Facebook

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    Lundi dernier, Soumaiya, une jeune Liégeoise, a la désagréable surprise de recevoir un mail qui l’informe que son profil Facebook a été hacké. Le hackeur lui réclame une rançon de 1.000 euros !

    « Il a changé mon nom, mon numéro de téléphone et mon mail. Il a véritablement pris possession de mon compte », précise Soumaiya qui utilisait son profil Facebook pour vendre ses créations, des articles personnalisés pour bébés, à savoir des cadres décorés, des attache-tétines et des porte-clefs.

    Elle ne paiera pas !
    « Ma sœur a contacté le hacker en se faisant passer pour une cliente.
    Il a pris sa commande et il lui a demandé de payer d’avance mais elle ne l’a pas fait.
    Il lui a dit qu’elle devait me persuader de payer la rançon », ajoute-t-elle.
    « Nous avons reçu une alerte de la part de Google qui nous a prévenus qu’une personne du Bénin a voulu se connecter sur le compte Google de Soumaiya mais Google l’a bloquée.
     
    Il a malgré tout réussi à s’emparer de son profil Facebook.
    J’ai prévenu la police et Facebook.
    Nous allons déposer plainte », prévient Kevin, le mari de Soumaiya.
    « Nous avons donc reçu un mail de l’adresse jacquesglobalefinance@gmail.com qui nous demande de verser 1.000 euros sur le compte bancaire FR72 10011000207555878220J92 au nom de Rachelle Amauten avec le motif du virement à la Banque postale : transaction non commerciale », détaille Kevin.
     
    Inutile de préciser que Soumaiya et Kevin ne paieront pas cette rançon.

    Par MARC GéRARDY
     
     
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