Arnaques

  • Une application pour éviter les hackers

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    L’éclairage que vous allumez ou éteignez avec une application, le babyphone ou la sonnette connectés à votre smartphone, la télévision raccordée au wifi : nous connectons de plus en plus d’appareils à internet.

    Le cabinet d’études et de conseil Gartner estime que, d’ici la fin de l’année, quelque 14 milliards d’appareils « intelligents » de ce type seront utilisés dans le monde.


    Mais différents échantillons et fuites de données montrent que ces appareils ne sont pas toujours sûrs.

    L’an dernier, Test-Achats a signalé que les hackers pouvaient s’infiltrer dans votre habitation en seulement 20 minutes via des appareils intelligents.

    Et malgré les avertissements répétés, le site insecam.org diffuse encore des centaines d’images en direct de caméras privées (piratées) en Belgique.


    Alors, et c’est nouveau, l’application Safespot fournit un aperçu de tous les appareils connectés au réseau domestique, indique s’ils sont sécurisés et/ou ont fait l’objet d’une tentative d’attaque au cours des dernières semaines. Les clients peuvent également utiliser cette application pour bloquer des appareils sur leur réseau.


    Antivirus


    Enfin, Safespot contient un programme antivirus avancé que vous pouvez installer sur tous les ordinateurs portables, tablettes et smartphones de la maison.

    Celui-ci protège les appareils sur n’importe quel réseau Internet, aussi bien à la maison qu’à l’extérieur, et bloque notamment les liens contenus dans les e-mails de phishing ou les fausses publicités.


    Bart Van den Branden, spécialiste de la cybersécurité chez Telenet explique : « L’application s’attaque à tous les dangers cybernétiques et veille à ce que vous ne soyez plus une proie facile pour les hackers, le phishing et les virus. »

    Pour ce produit, Telenet collabore avec les éditeurs de logiciels de sécurité informatique SecuringSam et Bitdefender.

    Mais, ce n’est pas gratuit.

    Telenet Safespot coûte 4,99 € par mois, quel que soit le nombre d’appareils.

     

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  • «Des malfrats se font passer pour de la famille, menacent et extorquent de l’argent au senior»

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    Tout comme les hôpitaux, les maisons de repos font face au fléau des vols. Certains voleurs n’hésitent pas à se faire passer pour de faux visiteurs et à menacer les résidents.


    Il y a peu nous vous annoncions que 6 vols avaient lieu chaque jour dans les hôpitaux. Mais, les vols dans les maisons de repos sont également monnaie courante. De nombreux faits sont relatés dans les journaux. En août, par exemple, nous vous annoncions qu’un homme, âgé de 40 ans et originaire de Charleroi, allait répondre devant le tribunal correctionnel de Furnes en Flandre-Occidentale d’une myriade de vols commis dans des maisons de repos. Pas moins de 45 méfaits lui étaient reprochés ! Une victime âgée de 96 ans, originaire de Middelkerke, qui s’est fait voler des bijoux de famille ayant une grande valeur sentimentale, comptait se rendre en personne à l’audience pour se constituer partie civile.


    De faux visiteurs


    « Les malfrats se font souvent passer pour des visiteurs. Ils font semblant de chercher après une personne pour ‘écumer’ les couloirs. Soit ils visitent ensuite les chambres vident, soit ils discutent avec les résidents et détournent leur attention pour subtiliser des choses faciles d’accès », nous confie un policier. « Les objets les plus volés sont les bijoux et l’argent. Quand un résident quitte sa chambre pour un repas, il est malheureusement facile et rapide de voler les bagues laissées sur la table de nuit, l’argent caché entre les pyjamas ou les montres rangées dans la salle de bain ».


    En 2018, ce n’est pas moins de 1.362 vols qui ont été recensés auprès de la police. Soit près de 4 vols par jour ! On est toutefois loin du pic de 2014 où 1.662 plaintes pour extorsions ont été déposées auprès des autorités. Mais, les chiffres restent tout de même importants vis-à-vis de 2010. 1.262 faits étaient comptabilisés cette année-là.


    Il faut dire que les maisons de repos investissent toujours plus pour sécuriser leur résidence : caméras de surveillance, sas d’entrée, code pour entrer et sortir, casiers à clé ou coffres-forts dans les chambres, surveillance d’agents de gardiennage privé pour les grands établissements, accès aux chambres bloqués à certaines heures, séances de sensibilisation des seniors…


    Du racket


    Mais, une nouvelle forme d’extorsion (plus rare) inquiète particulièrement les autorités. « Des personnes se font passer pour de la famille éloignée auprès du personnel soignant. Elles menacent ensuite la personne âgée pour qu’elle ne révèle pas leur mensonge et viennent régulièrement lui extorquer de l’argent sous la menace. Ce racket peut durer parfois de nombreux mois avant que la famille ou le personnel s’en rende compte », nous explique un policier. « Ce phénomène existe aussi chez les seniors qui vivent chez eux mais qui sont fort isolées ».

    Par Alison verlaet

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  • Attention 2.000 € de préjudice par victime!

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    Voici comment les arnaqueurs s’y prennent pour flouer les clients de l’opérateur télécom et ainsi empoché en un éclair de juteux « bénéfices » qui sont directement transférés à Singapour… 2.000 € de préjudice par victime !

    Une énorme arnaque touche actuellement les clients de Proximus: 2.000 € de préjudice par victime!
    Belga
    Une grosse arnaque touche actuellement les clients de Proximus. Des SMS frauduleux provenant du numéro publicitaire « 8850 » les invitent à se faire rembourser une facture de l’opérateur télécom soi-disant payée en doublon…

    À la clé ? Un double retrait sur leur compte bancaire de près de 2.000 euros ! Public cible ? Les plus de cinquante ans ! « La police tient à rappeler que le Digipass sert à payer des transactions et jamais à en recevoir ».

    ► Voici le mode opératoire utilisé par les malfaiteurs

    ► Proximus a réagi !

     « Nous avons pris des actions directement pour protéger nos clients. Nous avons contacté les intermédiaires ou les fournisseurs de services pour stopper l’envoi de ces SMS. Nous avons également contacté les hébergeurs des sites de phishing pour retirer les pages compromises ».

    Rappelons enfin qu’une autre alerte émanant du SPF Économie met en ce moment en garde contre une campagne de phishing ou hameçonnage massive via SMS (émanant de numéros type « 0478… ») où l’on vous demande cette fois de rembourser une prétendue dette fiscale de près de 300 euros (par simple virement).

     

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  • Une escroquerie à l’extrait de casier judiciaire

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    On aura tout vu!

    Un site internet demandait 41 € pour un extrait (en principe gratuit)

    Une escroquerie à l’extrait du casier judiciaire ! Il y a décidément des gens qui n’ont peur de rien… S’attaquer ainsi au cœur même de la machine : plus c’est gros, plus ça passe !


    C’est le SPF Justice lui-même qui a alerté les administrations communales ce mardi et les citoyens ensuite. Par mail, les services État civil et Population, qui délivrent les fameux extraits du casier judiciaire, ont reçu pour ordre de « ne pas donner suite aux demandes d’extraits venant du site www.strafregistra.be ». En flamand, strafregistra signifie casier judiciaire.


    Depuis cet appel à la vigilance, le site internet a été localisé (il est basé en Hollande) et neutralisé. Son responsable a été identifié et a promis de rembourser les victimes. Il semble que ce soit bien l’argent, et non une volonté de gratter dans le passé judiciaire des Belges, qui motivait l’individu. Par extrait de casier, il demandait 41,35 € ! Une somme mirobolante en comparaison avec les prix pratiqués dans nos communes. Dans la plupart des cas (pour un emploi par exemple), ces extraits sont gratuits. Et quand ils sont payants (visiteur de prison, tir sportif…), le montant demandé dépasse rarement les 7 €.


    Depuis combien de temps sévissait strafregister.be et combien de citoyens ont été grugés ? Le SPF Justice cherche toujours à le savoir et demande aux personnes qui auraient eu affaires avec ce site, de se manifester auprès des services de police. Pour le citoyen, le site paraissait officiel : il affichait le nom et le logo du SPF Justice… « Il ne s’agit pas d’un site du gouvernement », insiste l’administration. « Le SPF Justice envisage d’ailleurs d’engager des poursuites à l’encontre de ses administrateurs ».


    Des extraits de casier ont-ils été délivrés, via ce site, par le Casier judiciaire central ? Le SPF Justice n’a pas répondu à notre question. Mais tout laisse penser (via le mail envoyé aux communes) qu’une commune aurait pu se laisser berner. Un petit malin a en tous cas senti le bon coup. Depuis 2018, les communes ne fabriquent plus elles-mêmes les extraits de casier, elles doivent le demander par voie électronique au Casier judiciaire central, à Bruxelles.


    Gourmand intermédiaire


    « Nous ne sommes plus que des boîtes aux lettres », nous confie une employée qui travaille dans une commune de la province de Liège. « En fait, pour obtenir un extrait de son casier, la personne doit nous envoyer par mail une photocopie de sa carte d’identité. C’est nous, avec notre propre carte d’identité et nos autorisations, qui transférons la demande au Casier judiciaire central qui nous renvoie l’extrait ». Strafregistrer.be a sans doute voulu jouer les intermédiaires entre citoyens et communes en se sucrant au passage. « Le Casier judiciaire central a aussi reçu des demandes émanant de cette firme strafregister.be, qui se présentait comme mandataire au nom du citoyen, mais n’y a pas donné suite », indique Christine-Laura Kouassi, porte-parole du SPF Justice.
    Par F. DE H.

     

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  • Un Neupréen de 68 ans, a été victime d’une arnaque classique

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    Des hackers lui volent 4.200 € en moins de 10 minutes

    Marcel Javaux, un Neupréen de 68 ans, a été victime d’une arnaque classique. L’homme a communiqué ses informations bancaires à un hacker qui prétendait vouloir le rembourser d’un vol… Ce dernier lui a subtilisé 4.200 euros en moins de 10 minutes.
    La technique est bien rodée et, malgré les nombreux articles de presse déjà parus sur le sujet, elle fait encore des émules. Car ces hackers ont tous les tours, notamment celui de bien se renseigner sur leurs victimes.
    En avril 2018, Marcel Javaux, un Neupréen de 68 ans, est victime d’un vol. « Pour un montant dérisoire », confie-t-il. « Je ne m’étais d’ailleurs même plus inquiété de comment j’allais récupérer cette somme. »
    Mercredi soir, il reçoit un appel interpellant. « À l’autre bout du téléphone, un homme qui m’expliquait qu’on allait me rembourser l’argent de ce vol. Cette information précise m’a mis en confiance. Il m’a indiqué que pour récupérer la somme, il fallait que je communique le numéro de ma carte de banque, que j’introduise ma carte dans mon lecteur de carte, et que je communique la série de numéros qui s’affichent. »
    Avec ces informations, le hacker n’a eu aucun mal à effectuer plusieurs retraits. Et il s’est servi.
    « En moins de 10 minutes, il m’a volé 4.200 euros, sur mon compte mais également sur celui de mon épouse, qui sont liés par un seul et même numéro. »
    Lorsque Marcel a regardé ses extraits, il a pu constater que le compte destinataire de cet argent se trouve en Angleterre.
    Mais on ignore évidemment d’où opérait le hacker. Marcel a évidemment pris contact avec sa banque… qui ne peut rien faire. L’homme a en effet communiqué ses informations sans avoir été menacé. La banque ne remboursera pas le sexagénaire.
    Le Neupréen a évidemment renvoyé l’appel de l’arnaqueur, mais le numéro n’était, quelques instants plus tard, déjà plus attribué.
    S’il témoigne, c’est évidemment pour rappeler, encore et encore, qu’il ne faut pas communiquer ce type d’informations par téléphone. Aucun organisme ne vous demandera vos informations bancaires. Si vous devez effectuer une opération, c’est vous qui devez la faire, pas quelqu’un d’autre.
    « Demain matin (lisez, ce vendredi matin), à 8h30, j’ai rendez-vous à la police pour déposer plainte. »
    « Pour faire du bruit »
    Les chances de retrouver les auteurs sont maigres, mais Marcel veut, par son témoignage, « faire du bruit ». « Je veux que tout le monde soit au courant ! », dit-il.
    Reste à savoir comment l’arnaqueur était au courant que Marcel a été victime d’un vol. Olivier Boogaerts, commissaire à la Computer Crime Unit, a déjà plusieurs fois expliqué que la boîte mail de la victime (ici, Marcel) a certainement été préalablement piratée. Le conseil de base, plusieurs fois répété, est toujours de ne pas communiquer ces informations par téléphone.
    Par Allison Mazzoccato

     

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  • Attention si vous avez reçu un SMS du SPF Finances

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    Le SPF Finances a mis en garde jeudi contre une tentative de phishing (« hameçonnage »).

    Des SMS frauduleux qui circulent actuellement demandent aux citoyens de rembourser une prétendue dette envers le service public fédéral. Or, ce dernier ne réclame jamais de paiement par SMS, souligne encore l’administration.

    En cas de doute, les contribuables peuvent toujours vérifier s’ils ont une dette envers le SPF sur www.myminfin.be.

     

    Source 

    SPF Finances

     

  • Prudence en utilisant votre smartphone

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    Prudence en utilisant votre smartphone: un virus «d’un nouveau genre» fait plus de 45.000 victimes!
    Un nouveau virus attaque vos smartphones. Soyez prudent !
     
    Prudence en utilisant votre smartphone: un virus «d’un nouveau genre» fait plus de 45.000 victimes!
     
    Ce sont nos confrères de ZDNet qui mettent en garde les utilisateurs. Un nouveau logiciel malveillant attaque les smartphones de milliers de personnes.
    Son nom ? xHelper. Ce dernier à la particularité de se réinstaller après la réinitialisation de l’appareil infecté, qui devient dès lors condamné.
    À l’heure actuelle, ce virus « d’un nouveau genre » a fait plus de 45.000 victimes. Pire encore, il affecte 131 nouveaux smartphones chaque jour, comme l’explique Symantec.
     
    Mais comment le diagnostiquer ?
    Si votre smartphone est contaminé, ce dernier sera sans cesse la cible d’annonces et de spams en tous genres.
     
    Il se répandrait d’ailleurs à travers des pages de redirection proposées par diverses applications.
    Ce malware évoluant sans cesse, il est très difficile de s’en débarrasser.
    Une seule solution persiste : utiliser un logiciel antivirus, qui peut s’avérer être payant…
     
     

  • La police met en garde!

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    Attention à cette nouvelle arnaque via les lecteurs de cartes et sur les sites de seconde main.La police attire l’attention sur une nouvelle arnaque qui a coûté 750 euros à un Belge de 40 ans.
    Surfer sur Internet n’est pas sans risque. Les fraudes et arnaques sont légions sur le Web, notamment sur les sites de seconde main. Trop confiants ? Trop crédules ? Nombreux sont les personnes à se faire avoir par des escrocs peu scrupuleux.
    Ce fut notamment le cas d’un homme de 40 ans, originaire de Nieuwpoort, qui avait mis un casque de moto à vendre. Un certain Willem Janssen s’était montré intéressé et a même voulu payer le prix demandé, sans chercher à négocier. Mais comme l’explique le Nieuwsblad, ce soi-disant acheteur a prétendu avoir déjà été arnaqué dans le passé. Il a donc demandé au vendeur de prouver ses bonnes intentions en cliquant sur un lien.
    Une fois sur ce lien, il devait lui verse un centime d’euro et entrer deux codes via son lecteur de carte bancaire. Si le vendeur a trouvé la méthode étrange, il ne s’est pas posé plus de question et a exécuté les demandes. Bien mal lui en a pris car grâce à cela, l’escroc a pu obtenir les coordonnées bancaires de sa victime et lui voler pas moins de 750 euros.
    Une nouvelle arnaque qui invite à la vigilance. « Soyez vigilant, ne cliquez jamais sur des liens inconnus et ne communiquez jamais vos coordonnées bancaires », prévient la zone de police de Nieuwport. « Toute personne victime de telles pratiques est priée de le signaler immédiatement à la police. Bien entendu, il est également nécessaire d’informer la banque le plus tôt possible et de bloquer la carte bancaire. »

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  • Attention aux arnarques dans le style Une rançon de 1.000€ contre son profil Facebook

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    Lundi dernier, Soumaiya, une jeune Liégeoise, a la désagréable surprise de recevoir un mail qui l’informe que son profil Facebook a été hacké. Le hackeur lui réclame une rançon de 1.000 euros !

    « Il a changé mon nom, mon numéro de téléphone et mon mail. Il a véritablement pris possession de mon compte », précise Soumaiya qui utilisait son profil Facebook pour vendre ses créations, des articles personnalisés pour bébés, à savoir des cadres décorés, des attache-tétines et des porte-clefs.

    Elle ne paiera pas !
    « Ma sœur a contacté le hacker en se faisant passer pour une cliente.
    Il a pris sa commande et il lui a demandé de payer d’avance mais elle ne l’a pas fait.
    Il lui a dit qu’elle devait me persuader de payer la rançon », ajoute-t-elle.
    « Nous avons reçu une alerte de la part de Google qui nous a prévenus qu’une personne du Bénin a voulu se connecter sur le compte Google de Soumaiya mais Google l’a bloquée.
     
    Il a malgré tout réussi à s’emparer de son profil Facebook.
    J’ai prévenu la police et Facebook.
    Nous allons déposer plainte », prévient Kevin, le mari de Soumaiya.
    « Nous avons donc reçu un mail de l’adresse jacquesglobalefinance@gmail.com qui nous demande de verser 1.000 euros sur le compte bancaire FR72 10011000207555878220J92 au nom de Rachelle Amauten avec le motif du virement à la Banque postale : transaction non commerciale », détaille Kevin.
     
    Inutile de préciser que Soumaiya et Kevin ne paieront pas cette rançon.

    Par MARC GéRARDY
     
     
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  • Un matelas « affiché » à 375 euros était ainsi vendu 1.560 euros

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    David, un Français habitant dans la Loire, se rendait régulièrement l’an dernier sur les marchés hebdomadaires de la région, où il proposait des matelas à la vente.

    Mais si tout était affiché comme s’il s’agissait d’une excellente affaire, il n’en était rien : au moment de payer par carte, le commerçant distrayait le client, empochant bien plus qu’annoncé. L’affaire vient d’être jugée au tribunal correctionnel de Liège.


    Si 13 clients ont porté plainte contre les agissements de David, il pourrait y en avoir d’autres, des personnes âgées notamment, tant la manœuvre était bien rodée.

    A côté des matelas qu’il vendait, il apposait une affichette sur laquelle un prix était barré, puis il mettait en grand un autre chiffre, en rouge, qui en fait ne correspondait qu’à une prétendue réduction.

    Il ajoutait qu’il s’agissait de modèles d’exposition, ce qui pouvait justifier le montant très bas affiché…

    Quatre fois le prix !
    Une fois le client séduit, le commerçant lui faisait remplir un bon de commande en premier, c’est-à-dire avant que le prix réel n’y soit indiqué.

    Il n’acceptait que les payements par carte bancaire, et il veillait, au moment où le client devait composer son code, à le distraire afin qu’il ne vérifie pas le montant encodé.

    Ce n’est qu’après avoir reçu leurs extraits bancaires, où lorsque leur carte affichait « solde insuffisant », que les personnes se rendaient compte qu’elles avaient été lésées. Un matelas « affiché » à 375 euros était ainsi vendu 1.560 euros.

    Les clients avaient été escroqués sur les marchés de Seraing, Visé, Fléron, Herstal, Spa et Verviers. David, a tranché le tribunal, a bien fait usage de manœuvres frauduleuses. Il n’avait en outre pas déclaré son activité de commerçant ambulant en Belgique et n’y avait rien payé comme impôts, empochant indûment un montant de plus de 35.000 euros (qui lui sera confisqué).

    Il écope par défaut d’une peine de huit mois de prison et de 6.800 euros d’amende, assorties d’une autre confiscation de 11.840 euros au bénéfice des parties civiles. Il se voit également interdit d’exercer une activité commerciale en Belgique pour une durée de cinq ans.

     

    Par LWs 

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  • Soyez prudents , En un an, près de 19.000 fraudes à la carte de paiement ont été enregistrées, Cartes volées et cybercriminalité en cause

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    Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Plus de 50 fraudes à la carte bancaire chaque jour

    8.958 fraudes à la carte de paiement, c’est le nombre de procès-verbaux enregistrés par la police fédérale en 2018. Un nombre en légère diminution par rapport à 2017 où l’on grimpait à plus de 9.800 faits enregistrés par les services de police. Par jour, cela représente 25 fraudes en 2018.

    Sont concernés des vols ou copies de cartes de paiement. Une des techniques fréquemment rencontrées est celle du « shouldersurfing ». « Cette technique consiste à voler votre carte bancaire après avoir regardé par-dessus votre épaule lorsque vous entrez votre code secret. Elle est assez vicieuse car les victimes ne se rendent compte du vol qu’au moment du prochain paiement par carte… qui peut arriver plusieurs jours après les faits », explique-t-on du côté de la police fédérale.

    Ces fraudes ne sont toutefois pas les seules à viser nos comptes en banque. Ces dernières années, les chiffres des fraudes en ligne viennent s’ajouter à ces statistiques. On parle alors de « phishing ». Ici, pas besoin de disposer de la carte ou de sa copie : les fraudeurs obtiennent les codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces…

    La créativité est de mise

    « On observe une grande créativité chez les fraudeurs », rapporte Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin. « Récemment, une personne avait commandé du vin en ligne. Des caisses sont arrivées mais ce n’était pas les bonnes. Une procédure de remboursement a été initiée… Il s’agissait en réalité d’une pure construction pour parvenir à obtenir les codes bancaires de la personne. »

    D’après Febelfin, 9.747 fraudes de la sorte ont été enregistrées en 2018, soit près de 27 par jour ! Un record puisque cette année-là, trois fois plus de fraudes avaient été enregistrées par rapport à 2017.

    Ce début d’année connaît quant à lui une diminution avec 1.189 cas pour les trois premiers mois, soit une diminution de 13 % par rapport à 2018. Mais l’année n’est pas encore finie… et les méthodes ne cessent d’évoluer : « Auparavant, les hameçonneurs (les fraudeurs qui utilisent la technique du phishing, NdlR) passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux », souligne Febelfin.

    Le code secret est en effet la clé qui ouvre les portes de notre compte en banque. Il est donc primordial de ne jamais le diffuser. De même, Febelfin rappelle d’« ignorer tout message qui vous amène via un lien vers le (faux) site de paiement ou une fausse application de votre banque et de toujours taper vous-même l’adresse internet de votre banque dans votre navigateur ou d’ouvrir vous-même l’application de votre banque ».

    Avec une moyenne de 50 fraudes par jour, la vigilance est donc de mise !

    Par SABRINA BERHIN

     

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  • Attention si vous recevez ce mail, il s’agit d’une arnaque!

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    «Votre abonnement Netflix a été annulé»: attention si vous recevez ce mail, il s’agit d’une arnaque!

     

    L’alarme est sonnée concernant une tentative d’hameçonnage pour vider les comptes bancaires des utilisateurs qui cliquerait sur ce mail se faisant passer pour Netflix.

     

    Mieux vaut prévenir que guérir. Depuis vendredi, le service de sécurité des courriers électroniques, MailGuard, tire la sonnette d’alarme concernant un mail se faisant passer pour Netflix et annonçant aux clients que leur abonnement a bien été annulé.

    Sauf qu’il s’agit évidemment d’une tentative d’hameçonnage de la part d’escrocs pour obtenir les coordonnées bancaires des personnes qui cliquerait sur le lien qui permet de réactiver son abonnement. Une fois sur cette page de phishing, ressemblant à Netflix, l’utilisateur est redirigé vers ce qui semble être une page de compte avec une notification indiquant que les informations de paiement doivent être mises à jour. C’est là que le piège se renferme.

     

     

    Si l’arnaque semble pour l’instant cibler les clients australiens de Netflix, il est possible que celle-ci s’étende à d’autres pays.

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  • Prudence !!! c’est une arnaque !

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    Des tickets gratuits pour le Kinepolis de Liège: arnaque!

    Un concours pour gagner des cartes cadeaux a été publié sur un page Facebook « Kinepolis – Liège ». La démarche à suivre est simple. Pour participer au concours, les intéressés doivent simplement écrire « le mot ‘cinéma’ dans les commentaires  », comme le précise le statut Facebook accompagné de deux affiches de films. Les participants ont la possibilité de gagner 10x2 cartes-cadeaux pour la salle de cinéma liégeoise Kinepolis.

    En réalité, ce concours est une arnaque bien rodée qui avait déjà fait plusieurs victimes il y a quelques jours à Bruxelles, où un concours similaire avait lieu sur une autre fausse page « Kinepolis Bruxelles ». « Dimanche, j’ai écrit « cinéma » dans les commentaires », nous racontait déjà Nathalie, qui nous avait alertés via notre bouton Alertez-nous. « J’ai reçu un message de la page sur Messenger m’indiquant que j’avais gagné. Je devais pour cela cliquer sur un lien et verser 2 euros. Je n’ai évidemment fait aucun des deux parce que cela ressemblait fort à une arnaque. J’ai ensuite contacté Kinepolis qui m’a indiqué que de nombreuses fausses pages avaient été créées pour arnaquer les gens avec de faux concours ».

    L’exploitant de salles de cinéma nous avait confirmé être au courant du problème.

    « On gagne toujours »

    Nathalie n’est pas la seule à avoir signalé cette arnaque. Dans les avis de la page Facebook en question, des dizaines de commentaires préviennent de l’arnaque. « On gagne toujours  », précisait Claire, accompagnant son statut d’une capture d’écran du message que leur ont envoyé les gestionnaires de la page.

    « Attention, ce concours est une arnaque. Nous avons participé avec 5 comptes différents et nous avons tous gagné ! Étrangement, il faut remplir un formulaire en ligne et payer. Signalez la page  », ajoutait Rebecca.

    Des informations que nous avions pu confirmer en suivant le même procédé. En commentant le statut avec « cinéma », un message arrive indiquant que nous avons gagné. Le lien qu’il contient mène à une page affirmant que nous avons gagné 100 euros valables dans tous les cinémas belges. Il faut ensuite entrer ses coordonnées et le numéro de sa carte de crédit.

    Cette fois-ci, une arnaque qui cible les Liégeois

    Alors qu’on croyait toutes les pages fermées par Facebook, Sébastien de Wandre nous indique ce matin via notre bouton Alertez-nous qu’une nouvelle page a été créée et se fait ainsi passer pour le Kinepolis de Liège avec le même procédé. Ne vous laissez donc pas avoir avant que la page ne soit supprimée.

    « Un classique »

    Pour Olivier Bogaert, commissaire à la Federal Cyber Crime Unit, « c’est un classique  ». Les cyberpirates «  usurpent le nom de l’entreprise. Ils demandent de fournir des informations personnelles et de payer 2 euros avec une carte de crédit  ». Le problème n’est pas les deux euros, mais les données qui sont fournies. « Les participants ne lisent souvent pas les conditions générales qui rappellent qu’ils souscrivent à un abonnement. Ensuite, de l’argent est retiré automatiquement chaque mois depuis leur compte. »

     

    PAR RÉDACTION (AVEC GAUVAIN DOS SANTOS

     

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  • Attention un faux cabinet d’avocats leur réclame 470 euros, ils ont été victimes d’une arnaque téléphonique

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    « Van den Brink », si ce nom vous dit quelque chose, c’est que vous avez été victime d’une arnaque. Ces derniers jours, plusieurs Liégeois nous ont alertés concernant des coups de téléphone suspects. Parmi eux, on retrouve Sébastien. Cet habitant de Slins raconte le moment où son téléphone a sonné : « C’est arrivé ce vendredi. À l’autre bout, j’ai entendu une voix d’une femme. Elle avait un accent flamand quand elle parlait ». Et le plus intéressant arrive : « Elle s’est présentée comme membre du cabinet d’avocats Van den Brink. Ça avait l’air sérieux ».

    « Ils étaient très agressifs »

    À Seraing, Eric, 38 ans, est victime de la même mésaventure : « Oui, moi aussi j’ai reçu le même coup de téléphone et je peux vous dire que ça avait l’air plus que sérieux ». Et pour cause, à l’autre bout de la ligne, des arnaqueurs avaient préparé tout un stratagème pour piéger leurs victimes.

    « Ils m’ont expliqué que j’avais parlé avec une agence de voyages l’année dernière. Apparemment, à ce moment-là, j’aurais souscrit à un abonnement pour recevoir un catalogue. J’avais alors 14 jours pour renoncer, mais je ne l’aurais pas fait », explique Sébastien. « Je vous avoue que ça m’a un peu inquiété. Elle avait beaucoup d’informations sur moi. Et en plus, on ne se souvient pas toujours des gens qu’on appelle pendant l’année. Il se passe tellement de choses ! Du coup, je me suis mis à lui poser des questions. Ça ne lui a pas plu ».

    Effectivement, le ton monte très rapidement et le cabinet d’avocats commence à menacer nos deux Liégeois : « Ils étaient très virulents et agressifs. Ils m’ont dit que si je ne payais pas 470 euros immédiatement, ils enverraient les huissiers chez moi. Et que je devrais alors payer 1200 euros ».

    Un mail détaillé

    Curieux, Sébastien demande tout de même à recevoir les informations en question. « Je voulais m’assurer à 100 % que c’était une arnaque ».

    En un instant, il reçoit un mail dans sa boîte de réception. Ce mail, d’apparence crédible, donnait beaucoup de détails. Il portait notamment le nom du cabinet, ses références, celles de Sébastien, mais aussi une demande claire de paiement : « Si quelqu’un ne fait pas attention, il peut très rapidement se faire avoir. Mais quelque chose clochait ».

    En y regardant d’un peu plus près, Sébastien se rend compte de quelque chose. Le numéro de compte présent dans le mail et auquel il aurait dû faire le versement, l’intrigue : « Il y avait beaucoup trop de chiffres. Je pense que c’est un compte qui vient de Turquie. J’ai appelé un ami policier qui m’a immédiatement conseillé de ne rien payer. Je n’ai alors plus répondu et j’ai bloqué le numéro ».

    Eric décide lui aussi de couper court à la conversation : « J’ai dit que je refusais. Ils m’ont menacé. J’ai alors demandé leur numéro. Ils m’ont répondu que ce n’était pas possible. Je voulais en parler pour éviter que ces arnaqueurs s’en prennent à d’autres personnes ». Vous voilà maintenant prévenus.

    STEFANO BARATTINI

    «Ils deviennent de plus en plus efficaces»

    Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit de la police fédérale connaît bien ce genre d’arnaques. « C’est un procédé classique. Ils vont jouer sur la crédibilité de l’arnaque. Parfois, ils font même des recherches sur internet pour essayer de trouver un nom qui est connu dans la région. Comme ça, quand les gens iront vérifier sur internet, ils verront que le nom existe bien ».

    S’il est un habitué de la chose, le commissaire avoue avoir remarqué des changements ces dernières années : « Maintenant on a affaire à des gens qui utilisent des bases de données qu’ils trouvent sur internet ou sur le darkweb. Ils parviennent à cibler dans ces bases de données qui possèdent des milliards d’informations. Cela vous est sûrement déjà arrivé de laisser votre numéro ou votre mail pour une réservation ou pour un achat. C’est comme ça que vos références se retrouvent sur ces bases de données. »

    Olivier Bogaert donne quelques conseils pour éviter de se faire avoir : « Quand ça vous arrive, il faut immédiatement le signaler sur le site du SPF Économie ou via cette adresse www.pointdecontact.belgique.be.

    On va vous demander de remplir un formulaire. Vous pouvez aussi vérifier si votre adresse mail se trouve sur des bases de données en allant sur monitor.firefox.com. Ça pourrait vous éviter de mauvaises surprise », termine le commissaire.

    Par S.B    STEFANO BARATTINI

     

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  • ATTENTION ARNAQUE !!!

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    Non, Lidl ne vous offre pas des bons d’achat de 500 euros à l’occasion de votre anniversaire !

    Elle joue le jeu, doit donner son prénom, nom, téléphone et doit répondre à quelques questions sur Lidl. Le lendemain, elle reçoit un SMS avec un lien : elle a gagné ! « Mais en cliquant sur le lien, on ne me parle plus du bon de Lidl mais on me dit que j’ai gagné un smartphone ou un ordinateur au choix. La condition ? Donner mon numéro de carte de banque et payer un euro », nous dit-elle. Ce que la jeune fille ne fera pas, heureusement.

    ça peut coûter très cher

    Olivier Bogaert, commissaire à la Computer crime Unit, connaît ce genre d’arnaques et est bien conscient qu’elles sont toujours plus poussées : « Ici, on joue sur l’anniversaire de la jeune fille et, en outre, on choisit le produit par rapport à la période. À la rentrée des classes, c’est tentant de pouvoir gagner un bon de 500 euros dans une grande surface ou un ordinateur, ce n’est pas un choix innocent ». L’homme nous précise que les grandes enseignes sont souvent prises comme appât : « Récemment c’était Ikea puis Aldi avec toujours ces fameux bons d’achat ».

    Ici le danger est double ? « D’une part votre ordinateur ou votre smartphone risquent d’être infectés. D’autre part, si vous acceptez et payez un euro, c’est donner accès à votre carte de banque ». Ainsi récemment, une soi-disant société « Parfum Doux » a utilisé le système : « Les personnes qui avaient payé un euro pour un beau cadeau n’avaient pas lu toutes les conditions d’utilisation », poursuit M. Bogaert, « ainsi, la société précisait que chaque mois, elle vous envoyait un échantillon de parfum… en retirant évidemment 30 ou 35 euros sur votre compte ». Aïe ! Une seule solution dans ce cas-là, bloquer sa carte.

    Pour éviter ce genre de « mauvaise blague », le commissaire conseille évidemment de dénoncer ces sites (sur le site www.pointdecontact.be) mais aussi d’utiliser une carte de banque prépayée pour vos achats sur internet : « Vous n’y mettez que le montant nécessaire pour votre achat. Vous ne risquez jamais d’être débité de plus ».

    Enfin chez Lidl, le porte-parole Julien Wathieu nous confirme que jamais l’enseigne n’offre 500 euros de bon d’achat et pour un anniversaire : « Nous avons d’autres actions mais qui sont véritables mais jamais par Facebook et jamais avec ce montant », nous dit-il. Ce n’est pas la première fois que l’enseigne est victime d’arnaqueurs : « Et, à chaque fois, on le dénonce », nous dit encore le porte-parole.

    MURIEL SPARMONT

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  • Un homme averti en vaut deux !!! Piégé par l’arnaque au pneu crevé

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    Samedi sur le coup de midi, une vieille personne a été victime, à Theux, d’une arnaque au pneu crevé.

    Alors qu’elle sortait de la banque, la victime, âgée de 92 ans, a été suivie en voiture par deux individus mal intentionnés.

    Ceux-ci auraient apparemment crevé eux-mêmes un pneu de la voiture de la victime et, arrivés chez elle, lui ont gentiment proposé de l’aider à changer la roue.

    La victime a accepté et bien mal lui en a pris puisque sur ce laps de temps, elle s’est fait voler son portefeuille.

    Le modus operandi était bien rodé.

    Pendant qu’un des arnaqueurs s’occupait de la roue, le deuxième en a profité pour dérober le portefeuille et faire le tour de la maison, prétextant avoir soif.

    Aucune agression physique n’est, heureusement, à déplorer mais la victime est choquée de ce qui lui est arrivé.

    PAR J.D.

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  • Victime d'une arnaque ? Que faire ?

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    Nous avons la chance d'avoir des droits , il y a également le devoir de dénoncer , s'informer etc .

    La première des solutions l'information 

    Ou ? 

    Comment ? 

    Que pouvez-vous faire si vous avez été victime d'une arnaque ?

    Si vous pensez avoir été victime d’une arnaque à la consommation, ou si vous soupçonnez une arnaque, signalez les faits.

     

    Toutes les infos clic ici 

  • Qu’est-ce que Belmed ?

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    Via l’intervention d’un médiateur indépendant, la plate-forme électronique Belmed permet de résoudre par internet et en dehors des tribunaux des litiges entre commerçants ou entre consommateurs et commerçants.
    Sur la page « introduire une demande de mediation », vous pouvez créer gratuitement un compte afin d’introduire une demande de mediation. Le coût éventuel d’une médiation via Belmed dépend des instances de médiation concernées. Même payante, une médiation reste souvent moins chère qu’un procès !

     

    Plus d'infos clic ici 

     

     

  • Attention à cette arnaque !!! Voici la Solution !!!

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    Isabelle Gabreau n’en revient pas. Vendredi après-midi, aux alentours de 15h20, elle reçoit un coup de fil d’une agence de recouvrement « HardenBerg Beukers », basée en Hollande.

    « Il paraît qu’en juin 2018, j’aurais été contactée par une agence de télé-marketing Fly&Travel. Je ne m’en souviens pas. Il paraît que j’aurais accepté que l’on m’envoie un mail avec des voyages dans lequel si je ne me rétractais pas dans les 14 jours, je m’engageais. »

    L’agent au téléphone, insiste et précise que si elle ne paye dans les trois jours elle aura la visite d’un huissier.

    « Ça m’a fait flipper »

    « Nous avons la preuve que votre appel a été enregistré qui prouve que j’ai accepté le mail, m’a-t-elle dit. J’ai demandé à pouvoir l’écouter, mais la personne au téléphone m’a dit que je devais passer par un avocat et payer des frais »…

    Isabelle n’est pas crédule, mais elle avoue : « Ça m’a fait flipper. Elle m’a tenu la jambe pendant 18 minutes. J’imagine que si mon père est au téléphone, il panique. Et d’autres personnes qui pourraient prendre peur, seraient susceptibles de payer », confie Isabelle qui lance un appel sur les réseaux et voit tout de suite pas mal de ses amis lui confirmer que c’est une arnaque.

    D’ailleurs, en googlant « HardenBerg Beukers », on trouve sur le net, toute une série de plaintes depuis le début du mois de juin 2019, beaucoup en néerlandais, certaines en français, expliquant le même modus operandi et des sommes tout aussi importantes qui sont réclamées par la même société de recouvrement hollandaise pour le compte de diverses agences de voyages, avec un numéro de compte qui « serait attaché à Istanbul ».

    « Ce sont des professionnels de l’arnaque », suppose Isabelle qui souligne qu’ils lui ont même proposé de « faire un voyage » pour l’équivalent de cette somme. Voyage qu’elle aurait dû payer pour un voyage factice ou une villa factice. Double arnaque donc. « Elle a failli me convaincre que c’était vrai ! ».

    Évidemment, Isabelle a essayé de recontacter le numéro qui l’avait appelé, pas de réponse. Mais désormais, elle s’inquiète : « Soit c’est vrai, j’attends et donc je vais avoir des frais d’huissier. Soit je paye, et c’est une arnaque. En plus une veille de week-end on ne sait pas vérifier grand-chose. J’ai bien essayé de contacter un huissier. »

    Mais le conseil, pour beaucoup, c’est de ne pas répondre… « Ils essayent de jouer sur la peur de l’huissier. En tout cas. Je ne vais pas me laisser faire. Dès lundi, je porte plainte à la police de Chapelle pour tentative d’escroquerie. Il faut dénoncer parce que d’autres se feront avoir… »

    F. SCHIAVETTO

    Ne rien payer, raccrocher au nez…

    Le 28 mars 2018, l’émission de la RTBF On n’est pas des Pigeons, abordait la thématique des « Vente de voyages par téléphone. Attention arnaque ». La chroniqueuse Annie Allard, y explique que les « fausses » agences de voyages sont « vivaces » et « changent de nom, ce qui perturbe le consommateur ».

    Dans ce principe, les agences de voyages font miroiter des offres de voyages incroyables, des réductions et des séjours gratuits.

    Le reportage fait état de divers témoignages très similaires à celui qu’a vécu Isabelle.

    Et souligne que selon le Centre européen des consommateurs, il ne faut rien faire : « Ne rien payer, raccrochez au nez, ne discutez pas avec ces sociétés, cela ne sert à rien », souligne Ibtissame Benlachhab, conseillère juridique.

    Parfois, il faut même contester par email.

    On apprend que toutes les sociétés de recouvrements de ces arnaques sont basées en Hollande.

    Et le modus operandi est similaire : un an plus tard on vous dit que vous n’avez pas payé et on « vous envoie la facture, éventuellement des frais de rappel ».

    Annie Allard souligne que ces sociétés de recouvrement basées en Hollande ne peuvent rien réclamer car elles doivent avoir un agrément du SPF Economie, dont elles ne disposent pas.

    F.SCH.

    Source 

  • Une vague d’arnaques touche particulièrement les personnes âgées

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    Une vague d’arnaques touche particulièrement les personnes âgées à Seraing: des malfrats simulent des accidents pour soutirer de l’argent


    Plusieurs arnaques ont été constatées à Seraing mais aussi dans d’autres communes de la province et dans toute la Wallonie en général.
    Certains évoquent déjà cette arnaque comme datant d’il y a plusieurs années à Seraing.

    Sur les deux derniers mois, on compte un autre cas à Esneux, confirme le chef de corps de la zone de police Secova.

    La police de Secova a d’ailleurs posté un message sur sa page Facebook pour appeler à la vigilance !

    Attention également à ne pas montrer ses papiers d’identité et à donner ses coordonnées personnelles au risque de pouvoir être arnaqué d’une autre manière.

    Le modus operandi est vicieux : les malfrats simulent des accidents pour ensuite soutirer de l’argent.

    Voici comment ils s’y prennent

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  • Attention aux arnaques des reventes pour le Festival

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    Rendez-vous musical urbain, attendu par des milliers de festivaliers, les Ardentes attirent de plus en plus de monde au fil des éditions. Mais ce succès connaît aussi son revers de la médaille. De nombreux amateurs cherchent encore leur pass pour le site, à quelques jours seulement de l’ouverture des portes.

    Sur les réseaux sociaux, fleurissent alors de nombreuses annonces proposant de revendre des tickets à des prix parfois très élevés. Pour éviter les abus et les fraudes, les organisateurs du festival ont mis en place une collaboration avec la platerforme « Ticketswap ».

    Solution contre les fraudes

    « On déconseille d’acheter à des particuliers sans intermédiaire pour deux raisons : la plus-value énorme et la fraude. En fait, rien n’empêche le vendeur de vendre plusieurs fois le même ticket. Mais le code-barres associé ne passera qu’une fois… », explique Jean-Yves Reumont, attaché de presse des Ardentes.

    Dans ce cas, premier arrivé premier servi… et difficile de le savoir à l’avance car les pass ne sont pas faux mais simplement vendus plusieurs fois !

    « Pour lutter contre cela, on a mis en place une collaboration avec Ticketswap, qui est partenaire avec notre système de billetterie. L’acheteur a la garantie que son ticket n’est vendu qu’une seule fois. Car lors de l’achat, Ticketswap change le code-barres pour en mettre un nouveau et unique », continue l’attaché de presse.

    Les prix s’envolent

    Sur la plateforme Ticketswap, plus de 380 tickets pour le festival ont été vendus, tandis qu’une vingtaine cherche encore des acheteurs. Pour presque 2000 recherches… Le saint Graal ? Le pass quatre jours, avec ou sans camping ! Comptez entre 130 et 165 euros sur Ticketswap.

    Mais sur les réseaux sociaux, les prix s’envolent… et peuvent grimper jusque 300 euros et plus ! Si les organisateurs n’ont pas de pouvoir là-dessus, ils ont peut-être une explication. « Revendre son ticket, c’est un phénomène qu’on remarque chaque année. Mais c’est vrai que pour cette édition, les pass quatre jours avec camping ont été sold out fin février et les pass quatre jours sans camping fin avril », précise Jean-Yves Reumont. Les pré-ventes pourraient donc presque être considérées comme un investissement.

    « L’année passée, les tickets avaient été sold out très tôt aussi. Donc on a voulu trouver une solution cette année pour remédier aux excès des reventes », ajoute-t-il.

    En tout, 100.000 festivaliers sont attendus sur le site pendant les quatre jours des Ardentes. Et 8000 d’entre eux auront la chance de dormir au camping !

    «J’ai revendu mon pass 325 euros au lieu de 120»

    L’appât du gain n’est pourtant pas la cause des nombreuses reventes de tickets qui fleurissent sur internet. Plusieurs festivaliers se sont procuré des tickets « early bird », c’est-à-dire en prévente. Mais finalement, leur envie est partie ou l’organisation de leur été a changé. Résultat : des centaines de tickets à vendre.

    Ensuite, tout se joue au petit bonheur la chance. Certains revendent à prix d’or, d’autres se contentent de récupérer leur mise. Pour Gauthier, étudiant, on peut parler d’un vrai jackpot. « J’ai revendu mon pass quatre jours avec camping à 325 euros au lieu de 120. Je l’avais acheté en very early bird, mais finalement je n’ai plus eu envie d’y aller. Je l’ai mis en vente juste après que les tickets sont devenus sold out », explique-t-il. Pile au moment où les prix ont flambé… ce qui lui a valu un beau bénéfice !

    D’autres étudiants ont emboîté le pas. Mais comme à la bourse, en fonction de l’offre et la demande, les prix fluctuent. Pour Gaspar, trouver un acheteur n’a pas été aisé. « Tout le monde vend, tout le monde cherche et veut le moins cher. J’ai acheté mon pass 125 euros et je l’ai revendu 180 ».

    Pauline, quant à elle, déçue par le line-up, a vendu son pass 200 euros. Même constat du côté d’Alexandre : « Je trouve que le programme n’est pas assez bien étalé, et rien ne m’intéresse. J’ai vendu mon ticket en moins de 24h à 210 euros ».

    Plus envie, examen de repêches, empêchement ou autre raison, des centaines de jeunes revendent donc leur sésame pour le festival liégeois.

     

    Source 

  • Nandrinois un nouveau style d'arnaque sur les aires d'autoroute

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    alerte.jpgStéphane, un Liégeois, a fait part sur les réseaux sociaux de sa mésaventure: l’homme a été arnaqué sur l’aire d’autoroute de Spy, en venant en aide à de pseudo-Irlandais en détresse.

    Il s’agissait en fait d’une escroquerie très bien rodée, qui a déjà fait plusieurs victimes en Belgique et dans le reste de l’Europe… Début de semaine, le Liégeois est accosté sur l’aire d’autoroute de Spy par un jeune garçon, très vite rejoint par son père.

    Tous deux parlent anglais et expliquent être dans une situation délicate.

    «Ils sont irlandais, on leur a tout piqué dans la voiture et ils n’ont plus de papiers ni de cash, sauf le passeport du fils» , explique Stéphane.

    Ils ont la carte de visite de leur société, mais ont besoin d’argent pour reprendre le ferry à Calais et rejoindre l’Angleterre, puis l’Irlande.

    RETRAIT D’ARGENT

    Touché par cette situation de détresse, le Liégeois se rend au distributeur le plus proche et retire de l’argent pour le duo.

    Le père et le fils s’en vont, après avoir promis de faire un virement à leur généreux donateur, l’avoir serré dans leurs bras et pris quelques photos souvenirs.

    Quelques instants plus tard, le Liégeois se rend compte de la supercherie en tapant le nom de la pseudo-société irlandaise sur le net.

    UNE ARNAQUE BIEN RODÉE

    Car cette arnaque n’est pas un fait isolé; plusieurs personnes ont ainsi relaté avoir été arnaquées de manière similaire sur les autoroutes wallonnes, notamment au niveau de Barchon et de Mons.

    Stéphane a en tout cas porté plainte, et reconnaît aujourd’hui avoir été «très naïf».

    «Je travaille dans le web et les arnaques sur internet, je les sens à des kilomètres.

    Mais ici, ils avaient besoin d’un coup de main, ils m’ont pris par les sentiments»

    Article de  .L.P. Source Sudinfo