Arnaques

  • Attention à l'arnaque Sur Messenger, des millions de victimes potentielles

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    Attention sur Facebook. La gendarmerie de l’Indre (en France) a publié, depuis mardi, sur son compte Facebook un appel à la vigilance.

    Elle veut sensibiliser le grand public à une nouvelle forme d’arnaque sur les réseaux sociaux.


    Le message est d’une simplicité rare : « C’est toi dans cette vidéo ? »

    Il provient la plupart du temps d’un ou d’une inconnue sur les réseaux sociaux (Messenger, WhatsApp, Telegram, etc.), comme l’écrit la Voix du Nord.


    « Les escrocs comptent sur le fait que les utilisateurs seront tellement intrigués de voir cette vidéo très populaire dans laquelle ils apparaissent soi-disant, qu’ils seront prêts à tout », décryptent-ils dans leur message Facebook.

    Il s’agit évidemment d’une arnaque.

    « Grosse épidémie en ce moment sur Facebook : surtout, ne cliquez pas et ne donnez pas votre mot de passe.

    Il s’agit de voleurs d’identité », alerte également Mounir Mahjoubi, l’ancien secrétaire d’État français chargé du numérique qui a été confronté au problème. « Des millions de victimes potentielles », poursuit-il.


    « En plus de voler vos accès à Facebook, l’escroc tente souvent d’installer, via diverses fenêtres de pop-up, un mini-programme sur votre navigateur internet censé vous permettre de voir la vidéo », continuent les gendarmes.


    Si vous avez un doute ou que vous pensez avoir été victime cette arnaque (qui peut mener à un chantage), la meilleure parade reste de changer ses mots de passe.

    Afin de mieux se protéger il est aussi possible de vérifier si votre mot de passe a été compromis récemment. Il suffit de se rendre sur le site Have I Been Pwned.

    Ce dernier compile l’ensemble des emails dont les mots de passe ont été mis en vente ou diffusés après le piratage de grosses bases de données .

     

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  • Les mutuelles multiplient les avertissements, elle l'annonce comme une épidémie nationale.

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    Les mutuelles multiplient les avertissements : il ne faut jamais communiquer d’informations bancaires. Malheureusement, parfois certains tombent tout de même dans le panneau. Il faut dire que les escrocs ont le don pour trouver les mots pour convaincre leur victime.
    Et cela marche !
     
    La police parle des escroqueries à la mutuelle comme d’une « épidémie nationale » ! La province de Luxembourg n’est malheureusement pas épargnée. Une habitante de Léglise a accepté de témoigner. Les escrocs ont vidé son compte courant et celui de sa fille de 17 ans…

    Isabelle a un souci de santé. Elle dépend donc de sa mutuelle. En octobre dernier, l’habitante de Léglise reçoit un appel. Un coup de téléphone salé puisqu’il va lui coûter près de 2.200 euros. « Je me suis fait avoir comme une andouille », explique Isabelle. L’habitante de Léglise a pourtant des circonstances atténuantes et elle avait le profil idéal pour tomber dans le piège des escrocs. Voici pourquoi.

    Suite à ses ennuis de santé, Isabelle attend de l’argent de la mutuelle.
     
    « J’ai eu un accident de vie privée (sic). Je reçois un coup de téléphone. J’ai l’habitude des démarcheurs téléphoniques. Souvent, ils écorchent mon nom et je raccroche de suite. Ici, je tombe sur une personne qui s’exprime dans un français impeccable. Cette personne me dit savoir que j’attends des remboursements et que je suis à la mutualité socialiste. » L’interlocuteur obtient alors sa confiance. Isabelle risque de longtemps regretter d’avoir accordé sa confiance.
     

    « J’attendais vraiment des remboursements de la mutualité socialiste. Je vais donc suivre les instructions de mon interlocuteur et je vais raccrocher. »

    Quelques jours plus tard, la fille d’Isabelle, mineure au moment des faits, va rentrer à la maison en demandant à sa maman des explications sur des mouvements sur son compte. « Vu son âge, j’avais accès à son compte. Elle me demande pourquoi j’ai retiré ses 168 euros.
    Je lui réponds que je n’ai pas touché à son argent. Je me suis même vexée. J’ai ensuite été voir sur mon compte et je me suis rendu compte que ses 168 euros avaient disparu et que mon compte courant, et ses 2.050 euros, avait également été vidé. »
     
    Isabelle se tracasse et elle se demande pourquoi ces montants ont été transférés sur un compte londonien… « Mon mari fait parfois des achats en ligne. Je lui ai demandé, mais ce n’était pas lui.
     
    J’ai donc décidé de porter plainte. En expliquant l’histoire du coup de téléphone, les policiers m’ont dit que c’était une arnaque. Par deux fois, j’ai fait la bêtise d’utiliser mon Digipass. Je sais pourtant bien qu’on ne doit pas le faire, mais j’étais en totale confiance… »
     

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, Isabelle va recevoir un mois après cette histoire le même coup de téléphone. « Une personne qui se prétend de la mutuelle me téléphone pour un remboursement. Cette personne n’a pas la même voix que le monsieur que j’avais eu la dernière fois. Je lui dis qu’ils m’ont déjà arnaquée une fois et je ne tomberais pas une seconde fois dans le panneau.
     
    Il prétend vouloir me rembourser l’argent de la première arnaque. Je lui explique avoir déposé plainte et il raccroche. Le numéro venait de Bruxelles. » Isabelle s’en veut terriblement. « Je me suis fait avoir. Je pense que je ne verrai plus jamais cet argent. »

    Du côté de la police, on nous confirme qu’Isabelle n’est pas la seule victime. Le pays entier est touché par cette arnaque à grande échelle.
    V
    «Les arnaques? Il y en a tous les mois!»

    La mutualité chrétienne et la mutualité socialiste multiplient les avertissements tant sur lnternet que sur leurs différents canaux de communication. Malheureusement, les arnaques continuent.
     
    « C’est simple, j’ai le sentiment que cela arrive tous les mois. Une plainte a d’ailleurs été déposée par notre mutuelle au parquet de Namur », explique Bruno Deblander, directeur de la communication pour la mutualité socialiste.

    Du côté du principal « concurrent », le son de cloche est pratiquement le même. « Un client de Namur est venu nous expliquer s’être fait soutirer 6.000 euros », explique Joëlle Delvaux, du pôle presse de la mutualité chrétienne. « La technique est pratiquement toujours la même.
     
    Quelqu’un vous téléphone et prétend faire un remboursement.
     
    On répète pourtant de ne jamais communiquer d’informations bancaires.
     
    Nos conseillers ont toutes les infos nécessaires et ne demanderont jamais ces informations là par téléphone. Je sais qu’il y a des vagues d’escroquerie en fonction des périodes.
     
    On a remis un avertissement sur notre site web après avoir été au courant de nouveaux cas. On ne sait pas tout, car des victimes ont honte d’avoir été piégées. »
     
    Par N.D

  • Ne m'appelez plus !!! Appels intempestifs: des amendes enfin dressées

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    « Un jour, ils m’ont appelé pour m’annoncer que j’étais l’heureuse gagnante d’un cadeau. Mon numéro avait été tiré au sort, et je pouvais venir chercher une tablette gratuitement, sans obligation d’achat », raconte Anne-France, une habitante de Momignies.

    « Mais je ne me suis jamais inscrite à aucun concours ou quoi que ce soit, cela m’a paru directement suspect. »


    Pour Anne-France, comme d’autres habitants de l’Entre-Sambre-et-Meuse contactés par l’entreprise « Meubles confort », c’est le début d’un calvaire.

    « Ils ont continué d’appeler. En semaine, le week-end, à 8 heures du matin ou à 8 heures du soir, ça n’arrête jamais. Voilà plusieurs semaines que cela dure. Si j’avais reçu une tablette gratuite pour chaque appel, j’aurais pu ouvrir un magasin ! »


    Rappelons que ces appels intempestifs sont évidemment illégaux. Depuis mai 2014, toute personne qui ne souhaite plus recevoir des appels commerciaux peut demander l’enregistrement de son numéro sur la liste « Ne m’appelez plus ».

    Les entreprises qui ne respectent pas cette liste encourent des poursuites pénales. Et théoriquement, les amendes qu’ils encourent peuvent atteindre 80.000 euros.


    Et la ministre de l’Économie, Nathalie Muylle, dans une réponse à une question adressée par la députée sp.a Mélissa Depraetere, a précisé que l’inspection économique avait effectué des contrôles contre ces entreprises qui nous harcèlent et même dressé des sanctions.


    21 transactions


    « L’inspection économique a procédé à un total de 242 contrôles concernant les appels non sollicités depuis 2016 », a-t-elle ainsi expliqué.

    « 13 procès-verbaux d’avertissement en 57 procès-verbaux ont été dressés. 21 de ces procès-verbaux ont donné lieu au paiement d’une transaction, dont le montant moyen atteint 2.020 euros ».


    La ministre a également précisé que 8.035 plaintes avaient déjà été déposées auprès des services du SPF Économie pour des appels intempestifs en 2019.

    Un chiffre supérieur aux 6.866 plaintes de 2018 alors qu’il ne reprend pas encore l’année complète.


    Actuellement, il y a plus de 1,4 million de numéros qui sont inscrits sur la liste « ne m’appelez plus ».

    Inscrire son numéro sur la liste est gratuit… et peut permettre d’avoir la paix !
    Par G.BARK.

    Pour s’inscrire sur la liste :www.dncm.be

     

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  • Attention 2020 et à l’arnaque, adoptez ce réflexe pour ne pas vous faire escroquer

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    Nouvelle année, nouvelle arnaque.

    Faites attention si vous devez signer des documents importants cette année.

    Les fraudeurs pourraient facilement falsifier vos documents !

    Pour éviter tout problème, suivez ce simple conseil et tout ira bien !


    Il vaut mieux être mis en garde plutôt que de faire face à une mésaventure qui pourrait se révéler fâcheuse.

    En 2020, et seulement cette année, il est préférable d’écrire la date en entier plutôt que d’écrire en abrégé comme beaucoup de personnes le font depuis de nombreuses années.


    En d’autres termes, quand on écrit la date sur un document, il est nécessaire de noter 2020 plutôt que 20. On mettra donc 08/01/2020 plutôt que 08/01/20, par exemple.


    La raison de cette mise en garde ? Il sera plus facile pour d’éventuels fraudeurs de falsifier la date en rajoutant un autre numéro à la fin de celle-ci.

    08/01/20 pourra facilement devenir 08/01/2019 !


    Soyez donc attentifs !

     

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  • Attention une nouvelle arnaque par SMS !!! Soyez prudents !!!

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    Une arnaque circule depuis plusieurs jours au nom de Card Stop. Des SMS conduisent vers un site frauduleux demandant aux victimes de communiquer leurs coordonnées bancaires.

    Prudence si vous avez reçu un SMS de Card Stop vous demandant de (dé)bloquer d’urgence votre carte bancaire ces derniers jours. Il s’agit d’une tentative de phishing. Les fraudeurs renvoient, au moyen d’un SMS prétendument envoyé par Card Stop, vers un faux site web demandant aux victimes de communiquer leurs données bancaires.
    Febelfin prévient que le risque de fraude est très élevé. Cette technique se base principalement sur l’envoi d’e-mail mais les fraudeurs passent de plus en plus souvent par les SMS ou l’envoi de messages sur les réseaux sociaux. Cette variante s’appelle le « smishing ».
    Pour éviter d’être touché par l’arnaque, Febelfin donne quelques conseils :
    Ne communiquez jamais votre code pin ou tout autre code bancaire via téléphone, e-mail ou réseaux sociaux. Les banques ne vous demanderont jamais ce type d’information. De même, Worldline, le gestionnaire de Card Stop, ne vous le demandera jamais non plus.
     Ne prenez pas en compte les messages qui vous redirigent vers un (faux) site de paiement ou vers une app ou un site (contrefait) de votre banque.
     N’effectuez de virements que par l’intermédiaire de l’app habituelle de votre banque sur votre smartphone ou via le site web sécurisé de votre banque.
    Si vous avez été victime de la fraude, suivez le plus rapidement ces quelques étapes :
     Prenez contact avec votre banque.
     Prévenez Card Stop (www.cardstop.be ou au 070 344 344) si vous avez également fourni des données de votre carte.
     Changez vos codes.

     Déposez plainte auprès de la police.
     

  • Attention Une personne malintentionnée a créé une page FAMIWAL non-officielle.

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    ATTENTION : Une personne malintentionnée a créé une page FAMIWAL non-officielle. Cette dernière réclame des "honoraires" ou un "quota annuel" en contrepartie des allocations familiales.

    Les allocations familiales sont un droit pour tous les enfants et ne sont liées à aucun paiement de la part des familles.

    Nous avons nous-même signalé la page mais n'hésitez pas à le faire à votre tour si vous êtes confronté(e)s à ce type de demande.

    Source FAMIWAL

     

  • Attention à cette arnaque, elle sevit depuis lundi, il y a de nombreuses victimes

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    Avalanche de faux e-mails rédigés au nom de distributeurs de colis: les messages utilisent le logo de bpost

    Safeonweb, le site du Centre pour la cybersécurité Belgique (CCB), a reçu lundi quelque 8.500

    alertes pour des messages de phishing rédigés au nom d’un distributeur de colis,

    rapporte VTM Nieuws.

    Ces messages, en néerlandais, utilisent les logos de bpost ou Post NL et contiennent une sommation de payer des frais d’envoi.

    Safeonweb reçoit chaque jour environ 4.000 signalements pour des arnaques.

    Ce lundi, ce nombre a grimpé jusqu’à 8.500, d’après la chaîne flamande VTM.

    « À cette époque de l’année, nombreux sont ceux qui doivent effectivement se faire livrer un colis à la maison ; il faut dès lors être encore plus vigilants ! «, mettait déjà en garde Safeonweb mi-décembre.

    « Les messages que nous avons pu intercepter étaient envoyés aux noms de bpost et de Post NL et utilisaient les logos des deux services. Bien qu’à première vue, les messages semblaient tout à fait légitimes, à y regarder de plus près on pouvait se rendre compte qu’ils ne provenaient pas réellement de bpost ou de Post NL et que le numéro de référence était faux. Les messages contenaient une sommation de payer des frais d’envoi.

    Or, la plupart des sites de vente en ligne incluent les frais d’envoi dans leurs prix. »

    Les citoyens qui reçoivent un e-mail suspect sont invités à l’envoyer à suspect@safeonweb.be puis à le supprimer, sans rien payer évidemment

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  • Attention si vous voyez passer cette publication Netflix, ne vous faites pas avoir!

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    Un faux compte Netflix a publié une annonce qui a provoqué de nombreuses réactions sur Twitter.

    Ce mercredi 25 décembre, un faux compte Twitter se faisant passer pour Netflix annonce le soi-disant planning des sorties du mois de janvier 2020, provoquant de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Car beaucoup d’internautes sont tombés dans le panneau !

    On pouvait voir sur ce compte, intitulé « Netflix France », une publication plutôt alléchante pour les adeptes de la célèbre plateforme. Les internautes, fous de joie, se sont empressés de réagir en voyant que l’intégrale d’Harry Potter et celle de Game Of Thrones ou encore la saison 4 de Stranger Things seraient disponibles en janvier 2020, pensant qu’il s’agissait du vrai planning. Des programmes aussi improbables les uns que les autres apparaissent dans la liste, comme par exemple « Orgy II : The XXX Championship », qui n’est autre qu’un film X.

    Tout est évidemment trop beau pour être vrai, il s’agit bien d’un faux et Netflix, via son compte certifié, a rapidement remis l’église au milieu du village, ce qui a dû en décevoir plus d’un !

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  • Les arnaques téléphoniques sont encore bien trop fréquentes en Belgique

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    2e trimestre: le hameçonnage a rapporté 1.919.540€ aux escrocs

    Les arnaques téléphoniques sont encore bien trop fréquentes en Belgique. Rien que sur le 2e trimestre 2019, 1.810 personnes ont été victimes de phishing (hameçonnage) en Belgique. Ce qui, pour cette période, représente un butin total de , soit 1.060€ par victime en moyenne.

    Ce lundi 16 décembre, la note est encore plus salée pour Sabine, puisqu’il s’agit dans son cas d’un montant de 2.100€, via deux retraits.

    «Au téléphone, mon interlocuteur s’est fait passer pour un représentant du bureau de la Commission européenne basée à Bruxelles.

    Il m’a dit que je devais être indemnisée de 1.280€ suite à des harcèlements téléphoniques et publicités de magasins. Sur le coup,

    j’ai trouvé ça crédible car je reçois effectivement énormément d’appels intempestifs. J’ai commencé à sentir le mauvais coup lorsqu’on m’a transmis une deuxième personne en ligne, qui réclamait le numéro de ma deuxième carte. J’ai alors raccroché, mais le mal était fait», déplore Sabine.

    En effet, en moins de 15 minutes, le tour était joué et il ne lui restait plus qu’à constater l’arnaque via l’application Banking de Fortis.


    CONSEIL DE SÉCURITÉ

    L’agence bancaire souligne néanmoins que la fraude ne peut jamais être menée juste avec un numéro de compte qui n’est pas secret et que vous devez souvent partager pour être payé».

    En cas de fraude réussie, la victime donne son numéro de client, le numéro de sa carte bancaire et génère également deux codes via le lecteur de carte: un M1 (enregistrement/login) et un M2 (signature électronique de la transaction).

    Cette forme de fraude est courante et le secteur déploie de nombreuses ressources pour sensibiliser et avertir les gens». Ne jamais communiquer ses données, voici donc le conseil de sécurité le plus important.

    Et si vous pensez que ça ne peut pas vous arriver, ditesvous bien qu’être un peu naïf peut arriver à tout le monde.

    «Cela a vraiment été très vite. Il s’agissait en plus de l’argent de l’héritage de mon frère décédé, avec lequel je devais encore payer des frais pour lui. C’est dur.» Sabine a porté plainte tant à la police qu’au service de sa banque Fortis prévu à cet effet.

     

    Par FRANÇOIS DEHUT

     

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  • Attention des faux billets de 10€ à Seraing

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    Des faux billets ont été identifiés à Seraing. Plus vrais que nature, ils ont servi à payer les chauffeurs du TEC sur les lignes 2 et 27. Une escroquerie bien rodée, qui se fait ressentir depuis un certain temps sur la commune.
    Ils en ont l’apparence et la couleur, mais ce sont des faux ! Ces dernières semaines, des chauffeurs du TEC ont identifié plusieurs faux billets sur la commune de Seraing. Deux billets de 10 euros ont ainsi été utilisés pour payer des voyages sur les lignes TEC 2 et 27. Plus vrais que nature, ces billets sont très ressemblants. Mais à y regarder d’un peu plus près, deux détails sautent aux yeux. Sur le premier, les mots anglais « Movie Money », en français « argent de film », sont inscrits en haut à gauche du billet, juste en dessous du drapeau européen. Sur le deuxième, une petite inscription « copy », est écrite à l’arrière du billet. Ces deux signes, pourtant bien visibles, ont cependant dupé les chauffeurs : « Quand ça arrive le matin, on est dans le noir, il y a beaucoup de monde, on manipule beaucoup de monnaie, et franchement ça peut arriver. Ils passent inaperçus », explique un chauffeur de Seraing. C’est une fois le compte de sa caisse réalisé que l’escroquerie s’est révélée : « En fin de service, on met les billets dans la machine pour faire le compte, et c’est à ce moment-là que la machine a repéré les faux billets ».
    « Ça arrive souvent »
    Loin d’être un fait isolé, ce genre d’escroquerie se répète sur les lignes de bus de Seraing : « Ce jour-là, on en a repéré trois. Mais ça arrive depuis longtemps. On a l’impression que quelqu’un sévit sur la commune et déverse sa fausse monnaie. Même s’il paie le billet 2,50 euros, il en gagne 7,50 euros. D’habitude, ce genre de mésaventure se produit avec des pièces de deux euros. C’est plus rare avec les billets et surtout avec une telle qualité. Franchement, même pour quelqu’un d’expérimenté, en plein travail, ça aurait été difficile de les identifier. C’était vraiment de bonnes copies. », termine un chauffeur.
    Par Stefano Barattini

     

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  • Arnaque au photovoltaïque

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    Régis François, président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts (TPCV) met en garde contre les pratiques d’une société, « Maison Eco Vert » qui, sur les réseaux sociaux, propose de s’équiper de batteries de stockage qui permettraient d’éviter la taxe sur le photovoltaïque. Nous avons appelé la société…
    Un « post » placé sur son compte Twitter par Régis François a attiré notre attention. Le président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts demandait au SPF Économie de « lutter de toute urgence contre ces arnaques qui fleurissent ces derniers jours ». « Nous recevons des dizaines de messages d’alerte », précisait-il. Il épingle une publicité proposant de faire des économies d’énergie, de la société Maison Eco Vert. « Elle offre, à partir de 29 € par mois, d’acheter des batteries de stockage qui permettraient d’éviter la taxe sur le photovoltaïque du fait qu’elle concerne uniquement la réinjection sur le réseau ».
    « Produit d’appel »
    Certains de ceux qui ont alerté Régis François avaient appelé le numéro commençant par le préfixe namurois « 081 ». « Et on leur a proposé d’installer des panneaux solaires à des montants farfelus. On leur donne une prime de 2.000 € mais on ne sait pas d’où ça vient. Je conseille à tous de ne rien signer. Il faut mettre fin à cela le plus vite possible ».
     
    La société propose des batteries qui semblent pourtant miraculeuses. « Pour que cela marche, il faut que vous investissiez entre 200 et 250.000 € dans un parc à conteneur de batteries qui permettrait de stocker toute l’énergie produite principalement en été. Pour un particulier, vous imaginez bien que c’est une utopie. Je crois savoir qu’une seule entreprise en Belgique travaille en ce sens, il s’agit de Cockerill ».
    Régis François parle donc d’une arnaque. « Et d’un produit d’appel car, derrière cette pub, il y a les panneaux photovoltaïques qu’on vous propose. Aujourd’hui, pour avoir une bonne installation, cela coûte en moyenne 7.000 €. Avec eux, en ventilant sur 10 ans, cela vous coûterait 30.000 €. En ces temps mouvementés, il est important que le SPF Économie prenne ce cas au sérieux ».
    Derrière cette « Maison Eco Vert », il y a la page « Mon photovoltaïque » qui a été créée le 25 mai 2019 sur Facebook. Nous appelons le numéro au préfixe namurois bien que la maison renseignée sur le plan où est supposé être le siège social, est située à… Anderlecht. Cela sonne. Pas de réponse. Une heure plus tard, un 02/588… rappelle. C’est un représentant de la société à l’accent français. Il nous demande si nous avons appelé pour les panneaux photovoltaïques.
    Des batteries ? Heu…
    Nous lui répondons qu’on est plutôt intéressé par les batteries. Blanc… « On n’en propose plus. On s’est rendu compte que ce n’était pas le système le plus adéquat pour l’instant ». On lui demande la raison, notre interlocuteur s’embrouille. « Ce n’est intéressant que si vous avez une faible consommation ». Il se garde bien de nous dire que c’est simplement infaisable pour le particulier lambda. Et il enchaîne directement sur l’intérêt pour nous d’acheter des panneaux photovoltaïques. Aux conditions épinglées par Régis François. Nous ne tombons pas dans le… panneau en lui disant que nous rappellerons si nous sommes intéressés. On n’est pas près de le faire !

    «Ce genre de pub fait du tort à notre secteur»
    David Germani est conseiller technique Transition énergétique pour le compte de la société Techlink. Il est aussi le directeur de la plate-forme wallonne des énergies renouvelables Renewable Business Facilitor (RBF). Régis François nous a conseillé de l’appeler et il avait raison. « Ce genre de pub dont vous me parlez fait du tort à notre secteur. On vous promet trois Noëls l’an. Toutes ces promesses s’avèrent être au final des escroqueries ». À l’instar du président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts, il nous explique que le système des batteries n’est pas envisageable pour les particuliers que nous sommes.
    On revient sur le coup de fil que nous avons reçu en retour de l’agent travaillant pour la société en question. « Je ne vois déjà pas pourquoi il vous a demandé votre consommation en gaz pour votre chauffage. Les panneaux photovoltaïques ne produisent que de l’électricité, pas du gaz. Vous savez, ce n’est pas trop difficile à comprendre. Il y a un panneau et un onduleur. Ce qu’il faut regarder, c’est le rapport kilowatt/crête ». Cette notion de kilowatt-crête permet de comparer les performances de panneaux photovoltaïques entre eux et de prévoir la quantité d’électricité qu’ils peuvent produire dans des conditions optimales. Plusieurs éléments peuvent influencer la quantité d’électricité qu’une installation photovoltaïque peut produire : son orientation, son lieu d’implantation, la direction des ombres ou encore la température qui règne sur le toit.
     

    Par Pierre Nizet (avec B.J.)

  • Les citoyens n’ont pas conscience des risques sur la protection des données

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    « Il y a un gros travail de sensibilisation à faire auprès des citoyens » : Alexandra Jaspar, directrice du Centre de Connaissances de l’Autorité de protection des données, lance l’alerte. Trop rares sont aujourd’hui encore les personnes qui s’inquiètent de ce que deviennent leurs données personnelles.
    Et pourtant, depuis l’entrée en vigueur le 25 mai 2018 du RGPD, le règlement général sur la protection des données, le droit des personnes est renforcé. « Ils ont aujourd’hui les armes mais ils doivent s’en servir, contrôler, poser des questions... »
    En un an et demi, 1.113 notifications de fuites de données personnelles ont été notifiées à l’Autorité de protection de la vie privée. Il y en a 36 fois plus en 2019 qu’en 2017 ! « Depuis le RGPD, les organisations traitant des données ont l’obligation de nous notifier toute fuite de données susceptible de comprendre un risque pour les droits et libertés des personnes concernées », souligne l’Autorité de protection de la vie privée qui a également recensé 506 requêtes en médiation ou plaintes ainsi que 8.697 demandes d’information.
    À l’étranger, plusieurs entreprises ont été sanctionnées par des amendes de plusieurs millions d’euros. En Belgique, ce n’est pas encore le cas malgré l’ouverture de quelque 150 enquêtes. Ce qui ne veut pas dire que ça ne le sera jamais… « Jusqu’à présent, ce sont plutôt des petites entreprises qui ont été sanctionnées ou rappelées à l’ordre », explique Alexandra Jaspar. « Les grandes entreprises ont des modèles plus compliqués et il faut donc plus de temps. »
    Google et Facebook
    La Belgique ne peut s’attaquer qu’à des entreprises basées sur son territoire, comme Proximus, Bpost, Mastercard... Mais pas Facebook ou Google par exemple. « On a quand même pas mal de plaintes à l’encontre de ces deux géants. Mais nous devons transférer à nos homologues. Sur papier, c’est plutôt bien fait. Mais dans la pratique, on dépend de la bonne volonté et de l’efficacité des autres autorités, irlandaises dans ce cas-ci. » Et dans les faits, les dossiers n’avancent pas vraiment.
    Depuis l’entrée en vigueur du RGPD, les moyens alloués à l’Autorité de protection des données n’ont pas augmenté. « Nous comptons toujours 66 équivalents temps plein. À titre de comparaison, ils sont 200 aux Pays-Bas ! »
    Pour les années à venir, cinq secteurs ont été identifiés comme prioritaires. Il s’agit des télécommunications et médias, des autorités publiques, du marketing direct, de l’enseignement et des PME.

    Par Sa.B.

     


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  • Une application pour éviter les hackers

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    L’éclairage que vous allumez ou éteignez avec une application, le babyphone ou la sonnette connectés à votre smartphone, la télévision raccordée au wifi : nous connectons de plus en plus d’appareils à internet.

    Le cabinet d’études et de conseil Gartner estime que, d’ici la fin de l’année, quelque 14 milliards d’appareils « intelligents » de ce type seront utilisés dans le monde.


    Mais différents échantillons et fuites de données montrent que ces appareils ne sont pas toujours sûrs.

    L’an dernier, Test-Achats a signalé que les hackers pouvaient s’infiltrer dans votre habitation en seulement 20 minutes via des appareils intelligents.

    Et malgré les avertissements répétés, le site insecam.org diffuse encore des centaines d’images en direct de caméras privées (piratées) en Belgique.


    Alors, et c’est nouveau, l’application Safespot fournit un aperçu de tous les appareils connectés au réseau domestique, indique s’ils sont sécurisés et/ou ont fait l’objet d’une tentative d’attaque au cours des dernières semaines. Les clients peuvent également utiliser cette application pour bloquer des appareils sur leur réseau.


    Antivirus


    Enfin, Safespot contient un programme antivirus avancé que vous pouvez installer sur tous les ordinateurs portables, tablettes et smartphones de la maison.

    Celui-ci protège les appareils sur n’importe quel réseau Internet, aussi bien à la maison qu’à l’extérieur, et bloque notamment les liens contenus dans les e-mails de phishing ou les fausses publicités.


    Bart Van den Branden, spécialiste de la cybersécurité chez Telenet explique : « L’application s’attaque à tous les dangers cybernétiques et veille à ce que vous ne soyez plus une proie facile pour les hackers, le phishing et les virus. »

    Pour ce produit, Telenet collabore avec les éditeurs de logiciels de sécurité informatique SecuringSam et Bitdefender.

    Mais, ce n’est pas gratuit.

    Telenet Safespot coûte 4,99 € par mois, quel que soit le nombre d’appareils.

     

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  • «Des malfrats se font passer pour de la famille, menacent et extorquent de l’argent au senior»

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    Tout comme les hôpitaux, les maisons de repos font face au fléau des vols. Certains voleurs n’hésitent pas à se faire passer pour de faux visiteurs et à menacer les résidents.


    Il y a peu nous vous annoncions que 6 vols avaient lieu chaque jour dans les hôpitaux. Mais, les vols dans les maisons de repos sont également monnaie courante. De nombreux faits sont relatés dans les journaux. En août, par exemple, nous vous annoncions qu’un homme, âgé de 40 ans et originaire de Charleroi, allait répondre devant le tribunal correctionnel de Furnes en Flandre-Occidentale d’une myriade de vols commis dans des maisons de repos. Pas moins de 45 méfaits lui étaient reprochés ! Une victime âgée de 96 ans, originaire de Middelkerke, qui s’est fait voler des bijoux de famille ayant une grande valeur sentimentale, comptait se rendre en personne à l’audience pour se constituer partie civile.


    De faux visiteurs


    « Les malfrats se font souvent passer pour des visiteurs. Ils font semblant de chercher après une personne pour ‘écumer’ les couloirs. Soit ils visitent ensuite les chambres vident, soit ils discutent avec les résidents et détournent leur attention pour subtiliser des choses faciles d’accès », nous confie un policier. « Les objets les plus volés sont les bijoux et l’argent. Quand un résident quitte sa chambre pour un repas, il est malheureusement facile et rapide de voler les bagues laissées sur la table de nuit, l’argent caché entre les pyjamas ou les montres rangées dans la salle de bain ».


    En 2018, ce n’est pas moins de 1.362 vols qui ont été recensés auprès de la police. Soit près de 4 vols par jour ! On est toutefois loin du pic de 2014 où 1.662 plaintes pour extorsions ont été déposées auprès des autorités. Mais, les chiffres restent tout de même importants vis-à-vis de 2010. 1.262 faits étaient comptabilisés cette année-là.


    Il faut dire que les maisons de repos investissent toujours plus pour sécuriser leur résidence : caméras de surveillance, sas d’entrée, code pour entrer et sortir, casiers à clé ou coffres-forts dans les chambres, surveillance d’agents de gardiennage privé pour les grands établissements, accès aux chambres bloqués à certaines heures, séances de sensibilisation des seniors…


    Du racket


    Mais, une nouvelle forme d’extorsion (plus rare) inquiète particulièrement les autorités. « Des personnes se font passer pour de la famille éloignée auprès du personnel soignant. Elles menacent ensuite la personne âgée pour qu’elle ne révèle pas leur mensonge et viennent régulièrement lui extorquer de l’argent sous la menace. Ce racket peut durer parfois de nombreux mois avant que la famille ou le personnel s’en rende compte », nous explique un policier. « Ce phénomène existe aussi chez les seniors qui vivent chez eux mais qui sont fort isolées ».

    Par Alison verlaet

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  • Attention 2.000 € de préjudice par victime!

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    Voici comment les arnaqueurs s’y prennent pour flouer les clients de l’opérateur télécom et ainsi empoché en un éclair de juteux « bénéfices » qui sont directement transférés à Singapour… 2.000 € de préjudice par victime !

    Une énorme arnaque touche actuellement les clients de Proximus: 2.000 € de préjudice par victime!
    Belga
    Une grosse arnaque touche actuellement les clients de Proximus. Des SMS frauduleux provenant du numéro publicitaire « 8850 » les invitent à se faire rembourser une facture de l’opérateur télécom soi-disant payée en doublon…

    À la clé ? Un double retrait sur leur compte bancaire de près de 2.000 euros ! Public cible ? Les plus de cinquante ans ! « La police tient à rappeler que le Digipass sert à payer des transactions et jamais à en recevoir ».

    ► Voici le mode opératoire utilisé par les malfaiteurs

    ► Proximus a réagi !

     « Nous avons pris des actions directement pour protéger nos clients. Nous avons contacté les intermédiaires ou les fournisseurs de services pour stopper l’envoi de ces SMS. Nous avons également contacté les hébergeurs des sites de phishing pour retirer les pages compromises ».

    Rappelons enfin qu’une autre alerte émanant du SPF Économie met en ce moment en garde contre une campagne de phishing ou hameçonnage massive via SMS (émanant de numéros type « 0478… ») où l’on vous demande cette fois de rembourser une prétendue dette fiscale de près de 300 euros (par simple virement).

     

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  • Une escroquerie à l’extrait de casier judiciaire

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    On aura tout vu!

    Un site internet demandait 41 € pour un extrait (en principe gratuit)

    Une escroquerie à l’extrait du casier judiciaire ! Il y a décidément des gens qui n’ont peur de rien… S’attaquer ainsi au cœur même de la machine : plus c’est gros, plus ça passe !


    C’est le SPF Justice lui-même qui a alerté les administrations communales ce mardi et les citoyens ensuite. Par mail, les services État civil et Population, qui délivrent les fameux extraits du casier judiciaire, ont reçu pour ordre de « ne pas donner suite aux demandes d’extraits venant du site www.strafregistra.be ». En flamand, strafregistra signifie casier judiciaire.


    Depuis cet appel à la vigilance, le site internet a été localisé (il est basé en Hollande) et neutralisé. Son responsable a été identifié et a promis de rembourser les victimes. Il semble que ce soit bien l’argent, et non une volonté de gratter dans le passé judiciaire des Belges, qui motivait l’individu. Par extrait de casier, il demandait 41,35 € ! Une somme mirobolante en comparaison avec les prix pratiqués dans nos communes. Dans la plupart des cas (pour un emploi par exemple), ces extraits sont gratuits. Et quand ils sont payants (visiteur de prison, tir sportif…), le montant demandé dépasse rarement les 7 €.


    Depuis combien de temps sévissait strafregister.be et combien de citoyens ont été grugés ? Le SPF Justice cherche toujours à le savoir et demande aux personnes qui auraient eu affaires avec ce site, de se manifester auprès des services de police. Pour le citoyen, le site paraissait officiel : il affichait le nom et le logo du SPF Justice… « Il ne s’agit pas d’un site du gouvernement », insiste l’administration. « Le SPF Justice envisage d’ailleurs d’engager des poursuites à l’encontre de ses administrateurs ».


    Des extraits de casier ont-ils été délivrés, via ce site, par le Casier judiciaire central ? Le SPF Justice n’a pas répondu à notre question. Mais tout laisse penser (via le mail envoyé aux communes) qu’une commune aurait pu se laisser berner. Un petit malin a en tous cas senti le bon coup. Depuis 2018, les communes ne fabriquent plus elles-mêmes les extraits de casier, elles doivent le demander par voie électronique au Casier judiciaire central, à Bruxelles.


    Gourmand intermédiaire


    « Nous ne sommes plus que des boîtes aux lettres », nous confie une employée qui travaille dans une commune de la province de Liège. « En fait, pour obtenir un extrait de son casier, la personne doit nous envoyer par mail une photocopie de sa carte d’identité. C’est nous, avec notre propre carte d’identité et nos autorisations, qui transférons la demande au Casier judiciaire central qui nous renvoie l’extrait ». Strafregistrer.be a sans doute voulu jouer les intermédiaires entre citoyens et communes en se sucrant au passage. « Le Casier judiciaire central a aussi reçu des demandes émanant de cette firme strafregister.be, qui se présentait comme mandataire au nom du citoyen, mais n’y a pas donné suite », indique Christine-Laura Kouassi, porte-parole du SPF Justice.
    Par F. DE H.

     

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  • Un Neupréen de 68 ans, a été victime d’une arnaque classique

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    Des hackers lui volent 4.200 € en moins de 10 minutes

    Marcel Javaux, un Neupréen de 68 ans, a été victime d’une arnaque classique. L’homme a communiqué ses informations bancaires à un hacker qui prétendait vouloir le rembourser d’un vol… Ce dernier lui a subtilisé 4.200 euros en moins de 10 minutes.
    La technique est bien rodée et, malgré les nombreux articles de presse déjà parus sur le sujet, elle fait encore des émules. Car ces hackers ont tous les tours, notamment celui de bien se renseigner sur leurs victimes.
    En avril 2018, Marcel Javaux, un Neupréen de 68 ans, est victime d’un vol. « Pour un montant dérisoire », confie-t-il. « Je ne m’étais d’ailleurs même plus inquiété de comment j’allais récupérer cette somme. »
    Mercredi soir, il reçoit un appel interpellant. « À l’autre bout du téléphone, un homme qui m’expliquait qu’on allait me rembourser l’argent de ce vol. Cette information précise m’a mis en confiance. Il m’a indiqué que pour récupérer la somme, il fallait que je communique le numéro de ma carte de banque, que j’introduise ma carte dans mon lecteur de carte, et que je communique la série de numéros qui s’affichent. »
    Avec ces informations, le hacker n’a eu aucun mal à effectuer plusieurs retraits. Et il s’est servi.
    « En moins de 10 minutes, il m’a volé 4.200 euros, sur mon compte mais également sur celui de mon épouse, qui sont liés par un seul et même numéro. »
    Lorsque Marcel a regardé ses extraits, il a pu constater que le compte destinataire de cet argent se trouve en Angleterre.
    Mais on ignore évidemment d’où opérait le hacker. Marcel a évidemment pris contact avec sa banque… qui ne peut rien faire. L’homme a en effet communiqué ses informations sans avoir été menacé. La banque ne remboursera pas le sexagénaire.
    Le Neupréen a évidemment renvoyé l’appel de l’arnaqueur, mais le numéro n’était, quelques instants plus tard, déjà plus attribué.
    S’il témoigne, c’est évidemment pour rappeler, encore et encore, qu’il ne faut pas communiquer ce type d’informations par téléphone. Aucun organisme ne vous demandera vos informations bancaires. Si vous devez effectuer une opération, c’est vous qui devez la faire, pas quelqu’un d’autre.
    « Demain matin (lisez, ce vendredi matin), à 8h30, j’ai rendez-vous à la police pour déposer plainte. »
    « Pour faire du bruit »
    Les chances de retrouver les auteurs sont maigres, mais Marcel veut, par son témoignage, « faire du bruit ». « Je veux que tout le monde soit au courant ! », dit-il.
    Reste à savoir comment l’arnaqueur était au courant que Marcel a été victime d’un vol. Olivier Boogaerts, commissaire à la Computer Crime Unit, a déjà plusieurs fois expliqué que la boîte mail de la victime (ici, Marcel) a certainement été préalablement piratée. Le conseil de base, plusieurs fois répété, est toujours de ne pas communiquer ces informations par téléphone.
    Par Allison Mazzoccato

     

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  • Attention si vous avez reçu un SMS du SPF Finances

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    Le SPF Finances a mis en garde jeudi contre une tentative de phishing (« hameçonnage »).

    Des SMS frauduleux qui circulent actuellement demandent aux citoyens de rembourser une prétendue dette envers le service public fédéral. Or, ce dernier ne réclame jamais de paiement par SMS, souligne encore l’administration.

    En cas de doute, les contribuables peuvent toujours vérifier s’ils ont une dette envers le SPF sur www.myminfin.be.

     

    Source 

    SPF Finances

     

  • Prudence en utilisant votre smartphone

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    Prudence en utilisant votre smartphone: un virus «d’un nouveau genre» fait plus de 45.000 victimes!
    Un nouveau virus attaque vos smartphones. Soyez prudent !
     
    Prudence en utilisant votre smartphone: un virus «d’un nouveau genre» fait plus de 45.000 victimes!
     
    Ce sont nos confrères de ZDNet qui mettent en garde les utilisateurs. Un nouveau logiciel malveillant attaque les smartphones de milliers de personnes.
    Son nom ? xHelper. Ce dernier à la particularité de se réinstaller après la réinitialisation de l’appareil infecté, qui devient dès lors condamné.
    À l’heure actuelle, ce virus « d’un nouveau genre » a fait plus de 45.000 victimes. Pire encore, il affecte 131 nouveaux smartphones chaque jour, comme l’explique Symantec.
     
    Mais comment le diagnostiquer ?
    Si votre smartphone est contaminé, ce dernier sera sans cesse la cible d’annonces et de spams en tous genres.
     
    Il se répandrait d’ailleurs à travers des pages de redirection proposées par diverses applications.
    Ce malware évoluant sans cesse, il est très difficile de s’en débarrasser.
    Une seule solution persiste : utiliser un logiciel antivirus, qui peut s’avérer être payant…
     
     

  • La police met en garde!

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    Attention à cette nouvelle arnaque via les lecteurs de cartes et sur les sites de seconde main.La police attire l’attention sur une nouvelle arnaque qui a coûté 750 euros à un Belge de 40 ans.
    Surfer sur Internet n’est pas sans risque. Les fraudes et arnaques sont légions sur le Web, notamment sur les sites de seconde main. Trop confiants ? Trop crédules ? Nombreux sont les personnes à se faire avoir par des escrocs peu scrupuleux.
    Ce fut notamment le cas d’un homme de 40 ans, originaire de Nieuwpoort, qui avait mis un casque de moto à vendre. Un certain Willem Janssen s’était montré intéressé et a même voulu payer le prix demandé, sans chercher à négocier. Mais comme l’explique le Nieuwsblad, ce soi-disant acheteur a prétendu avoir déjà été arnaqué dans le passé. Il a donc demandé au vendeur de prouver ses bonnes intentions en cliquant sur un lien.
    Une fois sur ce lien, il devait lui verse un centime d’euro et entrer deux codes via son lecteur de carte bancaire. Si le vendeur a trouvé la méthode étrange, il ne s’est pas posé plus de question et a exécuté les demandes. Bien mal lui en a pris car grâce à cela, l’escroc a pu obtenir les coordonnées bancaires de sa victime et lui voler pas moins de 750 euros.
    Une nouvelle arnaque qui invite à la vigilance. « Soyez vigilant, ne cliquez jamais sur des liens inconnus et ne communiquez jamais vos coordonnées bancaires », prévient la zone de police de Nieuwport. « Toute personne victime de telles pratiques est priée de le signaler immédiatement à la police. Bien entendu, il est également nécessaire d’informer la banque le plus tôt possible et de bloquer la carte bancaire. »

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  • Attention aux arnarques dans le style Une rançon de 1.000€ contre son profil Facebook

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    Lundi dernier, Soumaiya, une jeune Liégeoise, a la désagréable surprise de recevoir un mail qui l’informe que son profil Facebook a été hacké. Le hackeur lui réclame une rançon de 1.000 euros !

    « Il a changé mon nom, mon numéro de téléphone et mon mail. Il a véritablement pris possession de mon compte », précise Soumaiya qui utilisait son profil Facebook pour vendre ses créations, des articles personnalisés pour bébés, à savoir des cadres décorés, des attache-tétines et des porte-clefs.

    Elle ne paiera pas !
    « Ma sœur a contacté le hacker en se faisant passer pour une cliente.
    Il a pris sa commande et il lui a demandé de payer d’avance mais elle ne l’a pas fait.
    Il lui a dit qu’elle devait me persuader de payer la rançon », ajoute-t-elle.
    « Nous avons reçu une alerte de la part de Google qui nous a prévenus qu’une personne du Bénin a voulu se connecter sur le compte Google de Soumaiya mais Google l’a bloquée.
     
    Il a malgré tout réussi à s’emparer de son profil Facebook.
    J’ai prévenu la police et Facebook.
    Nous allons déposer plainte », prévient Kevin, le mari de Soumaiya.
    « Nous avons donc reçu un mail de l’adresse jacquesglobalefinance@gmail.com qui nous demande de verser 1.000 euros sur le compte bancaire FR72 10011000207555878220J92 au nom de Rachelle Amauten avec le motif du virement à la Banque postale : transaction non commerciale », détaille Kevin.
     
    Inutile de préciser que Soumaiya et Kevin ne paieront pas cette rançon.

    Par MARC GéRARDY
     
     
    Voir l'article comment réagir !!!
     

  • Un matelas « affiché » à 375 euros était ainsi vendu 1.560 euros

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    David, un Français habitant dans la Loire, se rendait régulièrement l’an dernier sur les marchés hebdomadaires de la région, où il proposait des matelas à la vente.

    Mais si tout était affiché comme s’il s’agissait d’une excellente affaire, il n’en était rien : au moment de payer par carte, le commerçant distrayait le client, empochant bien plus qu’annoncé. L’affaire vient d’être jugée au tribunal correctionnel de Liège.


    Si 13 clients ont porté plainte contre les agissements de David, il pourrait y en avoir d’autres, des personnes âgées notamment, tant la manœuvre était bien rodée.

    A côté des matelas qu’il vendait, il apposait une affichette sur laquelle un prix était barré, puis il mettait en grand un autre chiffre, en rouge, qui en fait ne correspondait qu’à une prétendue réduction.

    Il ajoutait qu’il s’agissait de modèles d’exposition, ce qui pouvait justifier le montant très bas affiché…

    Quatre fois le prix !
    Une fois le client séduit, le commerçant lui faisait remplir un bon de commande en premier, c’est-à-dire avant que le prix réel n’y soit indiqué.

    Il n’acceptait que les payements par carte bancaire, et il veillait, au moment où le client devait composer son code, à le distraire afin qu’il ne vérifie pas le montant encodé.

    Ce n’est qu’après avoir reçu leurs extraits bancaires, où lorsque leur carte affichait « solde insuffisant », que les personnes se rendaient compte qu’elles avaient été lésées. Un matelas « affiché » à 375 euros était ainsi vendu 1.560 euros.

    Les clients avaient été escroqués sur les marchés de Seraing, Visé, Fléron, Herstal, Spa et Verviers. David, a tranché le tribunal, a bien fait usage de manœuvres frauduleuses. Il n’avait en outre pas déclaré son activité de commerçant ambulant en Belgique et n’y avait rien payé comme impôts, empochant indûment un montant de plus de 35.000 euros (qui lui sera confisqué).

    Il écope par défaut d’une peine de huit mois de prison et de 6.800 euros d’amende, assorties d’une autre confiscation de 11.840 euros au bénéfice des parties civiles. Il se voit également interdit d’exercer une activité commerciale en Belgique pour une durée de cinq ans.

     

    Par LWs 

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  • Soyez prudents , En un an, près de 19.000 fraudes à la carte de paiement ont été enregistrées, Cartes volées et cybercriminalité en cause

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    Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Plus de 50 fraudes à la carte bancaire chaque jour

    8.958 fraudes à la carte de paiement, c’est le nombre de procès-verbaux enregistrés par la police fédérale en 2018. Un nombre en légère diminution par rapport à 2017 où l’on grimpait à plus de 9.800 faits enregistrés par les services de police. Par jour, cela représente 25 fraudes en 2018.

    Sont concernés des vols ou copies de cartes de paiement. Une des techniques fréquemment rencontrées est celle du « shouldersurfing ». « Cette technique consiste à voler votre carte bancaire après avoir regardé par-dessus votre épaule lorsque vous entrez votre code secret. Elle est assez vicieuse car les victimes ne se rendent compte du vol qu’au moment du prochain paiement par carte… qui peut arriver plusieurs jours après les faits », explique-t-on du côté de la police fédérale.

    Ces fraudes ne sont toutefois pas les seules à viser nos comptes en banque. Ces dernières années, les chiffres des fraudes en ligne viennent s’ajouter à ces statistiques. On parle alors de « phishing ». Ici, pas besoin de disposer de la carte ou de sa copie : les fraudeurs obtiennent les codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces…

    La créativité est de mise

    « On observe une grande créativité chez les fraudeurs », rapporte Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin. « Récemment, une personne avait commandé du vin en ligne. Des caisses sont arrivées mais ce n’était pas les bonnes. Une procédure de remboursement a été initiée… Il s’agissait en réalité d’une pure construction pour parvenir à obtenir les codes bancaires de la personne. »

    D’après Febelfin, 9.747 fraudes de la sorte ont été enregistrées en 2018, soit près de 27 par jour ! Un record puisque cette année-là, trois fois plus de fraudes avaient été enregistrées par rapport à 2017.

    Ce début d’année connaît quant à lui une diminution avec 1.189 cas pour les trois premiers mois, soit une diminution de 13 % par rapport à 2018. Mais l’année n’est pas encore finie… et les méthodes ne cessent d’évoluer : « Auparavant, les hameçonneurs (les fraudeurs qui utilisent la technique du phishing, NdlR) passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux », souligne Febelfin.

    Le code secret est en effet la clé qui ouvre les portes de notre compte en banque. Il est donc primordial de ne jamais le diffuser. De même, Febelfin rappelle d’« ignorer tout message qui vous amène via un lien vers le (faux) site de paiement ou une fausse application de votre banque et de toujours taper vous-même l’adresse internet de votre banque dans votre navigateur ou d’ouvrir vous-même l’application de votre banque ».

    Avec une moyenne de 50 fraudes par jour, la vigilance est donc de mise !

    Par SABRINA BERHIN

     

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  • Attention si vous recevez ce mail, il s’agit d’une arnaque!

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    «Votre abonnement Netflix a été annulé»: attention si vous recevez ce mail, il s’agit d’une arnaque!

     

    L’alarme est sonnée concernant une tentative d’hameçonnage pour vider les comptes bancaires des utilisateurs qui cliquerait sur ce mail se faisant passer pour Netflix.

     

    Mieux vaut prévenir que guérir. Depuis vendredi, le service de sécurité des courriers électroniques, MailGuard, tire la sonnette d’alarme concernant un mail se faisant passer pour Netflix et annonçant aux clients que leur abonnement a bien été annulé.

    Sauf qu’il s’agit évidemment d’une tentative d’hameçonnage de la part d’escrocs pour obtenir les coordonnées bancaires des personnes qui cliquerait sur le lien qui permet de réactiver son abonnement. Une fois sur cette page de phishing, ressemblant à Netflix, l’utilisateur est redirigé vers ce qui semble être une page de compte avec une notification indiquant que les informations de paiement doivent être mises à jour. C’est là que le piège se renferme.

     

     

    Si l’arnaque semble pour l’instant cibler les clients australiens de Netflix, il est possible que celle-ci s’étende à d’autres pays.

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  • Prudence !!! c’est une arnaque !

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    Des tickets gratuits pour le Kinepolis de Liège: arnaque!

    Un concours pour gagner des cartes cadeaux a été publié sur un page Facebook « Kinepolis – Liège ». La démarche à suivre est simple. Pour participer au concours, les intéressés doivent simplement écrire « le mot ‘cinéma’ dans les commentaires  », comme le précise le statut Facebook accompagné de deux affiches de films. Les participants ont la possibilité de gagner 10x2 cartes-cadeaux pour la salle de cinéma liégeoise Kinepolis.

    En réalité, ce concours est une arnaque bien rodée qui avait déjà fait plusieurs victimes il y a quelques jours à Bruxelles, où un concours similaire avait lieu sur une autre fausse page « Kinepolis Bruxelles ». « Dimanche, j’ai écrit « cinéma » dans les commentaires », nous racontait déjà Nathalie, qui nous avait alertés via notre bouton Alertez-nous. « J’ai reçu un message de la page sur Messenger m’indiquant que j’avais gagné. Je devais pour cela cliquer sur un lien et verser 2 euros. Je n’ai évidemment fait aucun des deux parce que cela ressemblait fort à une arnaque. J’ai ensuite contacté Kinepolis qui m’a indiqué que de nombreuses fausses pages avaient été créées pour arnaquer les gens avec de faux concours ».

    L’exploitant de salles de cinéma nous avait confirmé être au courant du problème.

    « On gagne toujours »

    Nathalie n’est pas la seule à avoir signalé cette arnaque. Dans les avis de la page Facebook en question, des dizaines de commentaires préviennent de l’arnaque. « On gagne toujours  », précisait Claire, accompagnant son statut d’une capture d’écran du message que leur ont envoyé les gestionnaires de la page.

    « Attention, ce concours est une arnaque. Nous avons participé avec 5 comptes différents et nous avons tous gagné ! Étrangement, il faut remplir un formulaire en ligne et payer. Signalez la page  », ajoutait Rebecca.

    Des informations que nous avions pu confirmer en suivant le même procédé. En commentant le statut avec « cinéma », un message arrive indiquant que nous avons gagné. Le lien qu’il contient mène à une page affirmant que nous avons gagné 100 euros valables dans tous les cinémas belges. Il faut ensuite entrer ses coordonnées et le numéro de sa carte de crédit.

    Cette fois-ci, une arnaque qui cible les Liégeois

    Alors qu’on croyait toutes les pages fermées par Facebook, Sébastien de Wandre nous indique ce matin via notre bouton Alertez-nous qu’une nouvelle page a été créée et se fait ainsi passer pour le Kinepolis de Liège avec le même procédé. Ne vous laissez donc pas avoir avant que la page ne soit supprimée.

    « Un classique »

    Pour Olivier Bogaert, commissaire à la Federal Cyber Crime Unit, « c’est un classique  ». Les cyberpirates «  usurpent le nom de l’entreprise. Ils demandent de fournir des informations personnelles et de payer 2 euros avec une carte de crédit  ». Le problème n’est pas les deux euros, mais les données qui sont fournies. « Les participants ne lisent souvent pas les conditions générales qui rappellent qu’ils souscrivent à un abonnement. Ensuite, de l’argent est retiré automatiquement chaque mois depuis leur compte. »

     

    PAR RÉDACTION (AVEC GAUVAIN DOS SANTOS

     

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  • Attention un faux cabinet d’avocats leur réclame 470 euros, ils ont été victimes d’une arnaque téléphonique

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    « Van den Brink », si ce nom vous dit quelque chose, c’est que vous avez été victime d’une arnaque. Ces derniers jours, plusieurs Liégeois nous ont alertés concernant des coups de téléphone suspects. Parmi eux, on retrouve Sébastien. Cet habitant de Slins raconte le moment où son téléphone a sonné : « C’est arrivé ce vendredi. À l’autre bout, j’ai entendu une voix d’une femme. Elle avait un accent flamand quand elle parlait ». Et le plus intéressant arrive : « Elle s’est présentée comme membre du cabinet d’avocats Van den Brink. Ça avait l’air sérieux ».

    « Ils étaient très agressifs »

    À Seraing, Eric, 38 ans, est victime de la même mésaventure : « Oui, moi aussi j’ai reçu le même coup de téléphone et je peux vous dire que ça avait l’air plus que sérieux ». Et pour cause, à l’autre bout de la ligne, des arnaqueurs avaient préparé tout un stratagème pour piéger leurs victimes.

    « Ils m’ont expliqué que j’avais parlé avec une agence de voyages l’année dernière. Apparemment, à ce moment-là, j’aurais souscrit à un abonnement pour recevoir un catalogue. J’avais alors 14 jours pour renoncer, mais je ne l’aurais pas fait », explique Sébastien. « Je vous avoue que ça m’a un peu inquiété. Elle avait beaucoup d’informations sur moi. Et en plus, on ne se souvient pas toujours des gens qu’on appelle pendant l’année. Il se passe tellement de choses ! Du coup, je me suis mis à lui poser des questions. Ça ne lui a pas plu ».

    Effectivement, le ton monte très rapidement et le cabinet d’avocats commence à menacer nos deux Liégeois : « Ils étaient très virulents et agressifs. Ils m’ont dit que si je ne payais pas 470 euros immédiatement, ils enverraient les huissiers chez moi. Et que je devrais alors payer 1200 euros ».

    Un mail détaillé

    Curieux, Sébastien demande tout de même à recevoir les informations en question. « Je voulais m’assurer à 100 % que c’était une arnaque ».

    En un instant, il reçoit un mail dans sa boîte de réception. Ce mail, d’apparence crédible, donnait beaucoup de détails. Il portait notamment le nom du cabinet, ses références, celles de Sébastien, mais aussi une demande claire de paiement : « Si quelqu’un ne fait pas attention, il peut très rapidement se faire avoir. Mais quelque chose clochait ».

    En y regardant d’un peu plus près, Sébastien se rend compte de quelque chose. Le numéro de compte présent dans le mail et auquel il aurait dû faire le versement, l’intrigue : « Il y avait beaucoup trop de chiffres. Je pense que c’est un compte qui vient de Turquie. J’ai appelé un ami policier qui m’a immédiatement conseillé de ne rien payer. Je n’ai alors plus répondu et j’ai bloqué le numéro ».

    Eric décide lui aussi de couper court à la conversation : « J’ai dit que je refusais. Ils m’ont menacé. J’ai alors demandé leur numéro. Ils m’ont répondu que ce n’était pas possible. Je voulais en parler pour éviter que ces arnaqueurs s’en prennent à d’autres personnes ». Vous voilà maintenant prévenus.

    STEFANO BARATTINI

    «Ils deviennent de plus en plus efficaces»

    Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit de la police fédérale connaît bien ce genre d’arnaques. « C’est un procédé classique. Ils vont jouer sur la crédibilité de l’arnaque. Parfois, ils font même des recherches sur internet pour essayer de trouver un nom qui est connu dans la région. Comme ça, quand les gens iront vérifier sur internet, ils verront que le nom existe bien ».

    S’il est un habitué de la chose, le commissaire avoue avoir remarqué des changements ces dernières années : « Maintenant on a affaire à des gens qui utilisent des bases de données qu’ils trouvent sur internet ou sur le darkweb. Ils parviennent à cibler dans ces bases de données qui possèdent des milliards d’informations. Cela vous est sûrement déjà arrivé de laisser votre numéro ou votre mail pour une réservation ou pour un achat. C’est comme ça que vos références se retrouvent sur ces bases de données. »

    Olivier Bogaert donne quelques conseils pour éviter de se faire avoir : « Quand ça vous arrive, il faut immédiatement le signaler sur le site du SPF Économie ou via cette adresse www.pointdecontact.belgique.be.

    On va vous demander de remplir un formulaire. Vous pouvez aussi vérifier si votre adresse mail se trouve sur des bases de données en allant sur monitor.firefox.com. Ça pourrait vous éviter de mauvaises surprise », termine le commissaire.

    Par S.B    STEFANO BARATTINI

     

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  • ATTENTION ARNAQUE !!!

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    Non, Lidl ne vous offre pas des bons d’achat de 500 euros à l’occasion de votre anniversaire !

    Elle joue le jeu, doit donner son prénom, nom, téléphone et doit répondre à quelques questions sur Lidl. Le lendemain, elle reçoit un SMS avec un lien : elle a gagné ! « Mais en cliquant sur le lien, on ne me parle plus du bon de Lidl mais on me dit que j’ai gagné un smartphone ou un ordinateur au choix. La condition ? Donner mon numéro de carte de banque et payer un euro », nous dit-elle. Ce que la jeune fille ne fera pas, heureusement.

    ça peut coûter très cher

    Olivier Bogaert, commissaire à la Computer crime Unit, connaît ce genre d’arnaques et est bien conscient qu’elles sont toujours plus poussées : « Ici, on joue sur l’anniversaire de la jeune fille et, en outre, on choisit le produit par rapport à la période. À la rentrée des classes, c’est tentant de pouvoir gagner un bon de 500 euros dans une grande surface ou un ordinateur, ce n’est pas un choix innocent ». L’homme nous précise que les grandes enseignes sont souvent prises comme appât : « Récemment c’était Ikea puis Aldi avec toujours ces fameux bons d’achat ».

    Ici le danger est double ? « D’une part votre ordinateur ou votre smartphone risquent d’être infectés. D’autre part, si vous acceptez et payez un euro, c’est donner accès à votre carte de banque ». Ainsi récemment, une soi-disant société « Parfum Doux » a utilisé le système : « Les personnes qui avaient payé un euro pour un beau cadeau n’avaient pas lu toutes les conditions d’utilisation », poursuit M. Bogaert, « ainsi, la société précisait que chaque mois, elle vous envoyait un échantillon de parfum… en retirant évidemment 30 ou 35 euros sur votre compte ». Aïe ! Une seule solution dans ce cas-là, bloquer sa carte.

    Pour éviter ce genre de « mauvaise blague », le commissaire conseille évidemment de dénoncer ces sites (sur le site www.pointdecontact.be) mais aussi d’utiliser une carte de banque prépayée pour vos achats sur internet : « Vous n’y mettez que le montant nécessaire pour votre achat. Vous ne risquez jamais d’être débité de plus ».

    Enfin chez Lidl, le porte-parole Julien Wathieu nous confirme que jamais l’enseigne n’offre 500 euros de bon d’achat et pour un anniversaire : « Nous avons d’autres actions mais qui sont véritables mais jamais par Facebook et jamais avec ce montant », nous dit-il. Ce n’est pas la première fois que l’enseigne est victime d’arnaqueurs : « Et, à chaque fois, on le dénonce », nous dit encore le porte-parole.

    MURIEL SPARMONT

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  • Un homme averti en vaut deux !!! Piégé par l’arnaque au pneu crevé

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    Samedi sur le coup de midi, une vieille personne a été victime, à Theux, d’une arnaque au pneu crevé.

    Alors qu’elle sortait de la banque, la victime, âgée de 92 ans, a été suivie en voiture par deux individus mal intentionnés.

    Ceux-ci auraient apparemment crevé eux-mêmes un pneu de la voiture de la victime et, arrivés chez elle, lui ont gentiment proposé de l’aider à changer la roue.

    La victime a accepté et bien mal lui en a pris puisque sur ce laps de temps, elle s’est fait voler son portefeuille.

    Le modus operandi était bien rodé.

    Pendant qu’un des arnaqueurs s’occupait de la roue, le deuxième en a profité pour dérober le portefeuille et faire le tour de la maison, prétextant avoir soif.

    Aucune agression physique n’est, heureusement, à déplorer mais la victime est choquée de ce qui lui est arrivé.

    PAR J.D.

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  • Victime d'une arnaque ? Que faire ?

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    Nous avons la chance d'avoir des droits , il y a également le devoir de dénoncer , s'informer etc .

    La première des solutions l'information 

    Ou ? 

    Comment ? 

    Que pouvez-vous faire si vous avez été victime d'une arnaque ?

    Si vous pensez avoir été victime d’une arnaque à la consommation, ou si vous soupçonnez une arnaque, signalez les faits.

     

    Toutes les infos clic ici 

  • Qu’est-ce que Belmed ?

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    Via l’intervention d’un médiateur indépendant, la plate-forme électronique Belmed permet de résoudre par internet et en dehors des tribunaux des litiges entre commerçants ou entre consommateurs et commerçants.
    Sur la page « introduire une demande de mediation », vous pouvez créer gratuitement un compte afin d’introduire une demande de mediation. Le coût éventuel d’une médiation via Belmed dépend des instances de médiation concernées. Même payante, une médiation reste souvent moins chère qu’un procès !

     

    Plus d'infos clic ici