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  • Un fonds pour financer les fournitures scolaires

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    image_preview.jpgLes écoles pourraient créer des centrales d’achats

    Trois députés MR, emmenés par Françoise Bertieaux, veulent que de l’argent public aide les familles à faire face aux coûts cachés de l’école, qui en empêchent la gratuité.

     

    C’est une proposition de décret qui devrait faire plaisir aux familles, que le MR dépose au Parlement de la Communauté française. Comme il nous le dévoile en primeur, il veut les aider à faire face au coût souvent très élevé des fournitures scolaires, via un fonds public mis à disposition des écoles.

    «Chaque année la Ligue des Familles calcule le vrai coût d’une année scolaire» , explique Françoise Bertieaux qui cosigne le texte avec Jean-Paul Wahl et Nicolas Tzanetatos.

    «Même si ses calculs sont parfois un peu exagérés, ils attestent que l’enseignement n’est pas gratuit, alors que ça devrait être le cas.»


    CLIENTÉLISME

    Voici peu, comme Sudpresse le révélait, le PS se proposait de mettre sur pied des centrales d’achats de fournitures, via une ASBL parallèle au parti.

    «Le PS sort des clous en agissant de la sorte» , estime Mme Bertieaux.

    «Son action vise plus à faire du clientélisme qu’à soutenir les familles.

    Ce n’est pas le rôle d’un parti de créer une centrale d’achats et d’en faire bénéficier ceux qui devront au préalable lui donner leur nom et leur adresse…»
    L’idée des libéraux est de financer un fonds d’aide, directement par la Communauté, sur son budget propre.

    «Il serait réparti entre les écoles à la manière du fonds des manuels scolaires qui existe déjà, soit en fonction de la population de chaque école» , détaille la chef de
    groupe MR au Parlement.

    «Je tiens aussi à ce qu’on laisse ensuite le directeur ou le pouvoir organisateur décider de la façon dont il répartira les montants obtenus».


    PRIVILÉGIER DES CLASSES

    Dans les faits, «il pourra privilégier certaines catégories d’élèves ou certaines années, par exemple celle où on sait qu’il y a des achats plus lourds à faire, comme celui d’un dictionnaire.

    De même, la direction pourra décider de s’associer à d’autres afin de créer une centrale d’achats et ainsi obtenir de meilleurs prix.

    Il faut vraiment laisser une grande liberté aux écoles en la matière.»

    Françoise Bertieaux espère que ce sera aussi «l’occasion pour certaines équipes éducatives de réfléchir à la nécessité de certains frais.

    Est-il par exemple indispensable d’imposer l’acquisition d’un cahier de marque Atoma, alors qu’on sait qu’ils sont parmi les plus chers?

    Pareille réflexion pourrait également aider à tendre vers davantage de gratuité…» Pour la première année, Françoise Bertieaux propose de doter ce fond d’une somme de 2,5 millions d’euros.

    «Ce n’est bien entendu pas bien lourd, mais cela pourra ensuite être augmenté en fonction des moyens disponibles et des besoins» , reconnaît-elle.

    «Il faut rester réaliste: on sait que la Communauté ne dispose pas d’une marge budgétaire énorme. Commençons donc avec une première dotation, puis nous verrons comment cela pourra évoluer ensuite.»

    Déposé ce mercredi, le texte sera soumis à approbation de la majorité.

    «Mais qui pourrait s’y opposer, surtout dans les partis de gauche?» , se demande déjà la députée.

    Article de CHRISTIAN CARPENTIE Source Sudinfo

  • Nandrinois De la méditation à la place des punitions

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    CLIN-D-OEIL.jpgLes punitions, les retenues, les notes sévères dans le journal de classe, c’est dépassé. C’est le point de vue du jeune député Anthony Dufrane (PS) qui veut généraliser les séances de méditation pour les élèves stressés et difficiles. La ministre est favorable à une plus large diffusion de ces méthodes alternatives.

    Les devoirs, la pression des parents, les exigences des professeurs et les disputes avec les petits camarades: désormais, le burnout touche aussi les enfants et l’école en est très souvent la raison principale. le constat est clair: les cas d’enfants stressés (dès l’entrée en primaire et jusqu’à l’adolescence) sont de plus en plus nombreux et le milieu scolaire n’a pas encore trouvé des solutions modernes et adaptées pour s’occuper de ces enfants en souffrance.

    «Le burn-out et le stress touchent les enfants de plus en plus jeunes et le problème, c’est qu’aujourd’hui les écoles sont démunies.

    Elles utilisent des vieilles recettes face à ce type de comportements», souligne le député Anthony Dufrane (PS). Vieilles méthodes?

    «Oui, quand un enfant est turbulent, on lui donne des heures d’étude, de retenue, des devoirs sous forme de punition, des notes au journal de classe voire carrément des exclusions» , poursuit le parlementaire carolo.

    Pour le parlementaire, ce n’est pas la solution, ou ce n’est pas la seule solution. «Je ne dis pas qu’il faut systématiquement abandonner ce genre de procédures mais je pense que la méditation peut régler pas mal de cas.

    On a étudié des expériences menées à l’étranger, notamment aux USA, de salles de méditation installées dans les écoles et on y envoyait les enfants difficiles et turbulents.» Résultat?


    «Superpositif! On a vu baisser le nombre d’exclusions en même temps que s’amélioraient les résultats des enfants, de même que la qualité de vie entre enfants et professeurs
    Stress et burn-out touchent aussi les jeunes enfants.

    De la méditation à la place des punitions Le PS veut la généraliser dans les écoles
    Les punitions, les retenues, les notes sévères dans le journal de classe, c’est dépassé.

    C’est le point de vue du jeune député Anthony Dufrane (PS) qui veut généraliser les séances de méditation pour les élèves stressés et difficiles.

    La ministre est favorable à une plus large diffusion de ces méthodes alternatives.
    dans la classe» , poursuit-il. D’ailleurs, des expériences pilotes sont déjà menées dans des écoles de Wallonie et Bruxelles.

    «Certaines écoles utilisent la pleine conscience ou méditation, grâce à une formatrice. Ces séances ont pour but d’épanouir les enfants et de leur permettre de contrôler leur stress. Plusieurs études ont confirmé les effets positifs sur le cerveau, notamment sur la concentration».


    DANS LE PACTE D’EXCELLENCE

    Convaincu des bienfaits de la méthode, le député a interrogé la ministre de l’Enseignement en lui demandant de «transposer cette initiative dans nos écoles, via des partenariats avec des personnes agréées dans le domaine, l’objectif étant d’aider les enfants qui ont des problèmes comportementaux à pratiquer la méditation et les techniques de respiration».

    Et la ministre Marie-Martine Schyns (cdH) s’est montrée plus que favorable.

    «De nombreux projets menés en partenariat avec d’autres acteurs, comme la méditation, existent déjà», souligne la ministre dans sa réponse, « et pourraient inspirer la mise en œuvre d’activités relatives au développement personnel.

    Je pense que ces bonnes pratiques gagneraient à être encore mieux diffusées. Cette préoccupation d’outiller les acteurs sur le terrain est d’ailleurs au cœur des propositions émises dans le pacte d’excellence».

    Article de  DEMETRIO SCAGLIOLA source Sudinfo

    Repas végétariens et massages entre élèves

    C’est tout un projet de bien-être pour les jeunes élèves que propose Anthony Dufrane.

    Le député carolo vient de déposer une proposition de résolution au Parlement de la Communauté française en vue d’encourager la mise en place de menus alternatifs – essentiellement végétariens – dans la restauration collective des écoles de la Communauté française.

    « Cette initiative doit se concentrer en priorité sur les écoles et les milieux d’accueil de la petite enfance.

    Il s’agit aussi d’une manière de favoriser l’intégration de tous, y compris lors du repas », souligne Anthony Dufrane.

    Pour le député, l’alternative végétarienne présente plusieurs avantages. « Elle renforce la cohésion en réunissant autour de la table les enfants quelles que soient leurs convictions» , poursuit-il.

    « Par ailleurs, ces repas apportent l’ensemble des nutriments nécessaires au corps humain.

    Et, enfin, les repas végétariens ont un impact nettement moindre que la filière viande sur l’environnement. » Par ailleurs, Anthony Dufrane propose, sur le même modèle que pour la méditation à l’école, de développer les expériences de massage en classe.

    « L’idée c’est qu’après avoir formé les profs, les enfants de 4 à 12 ans puissent se masser les uns les autres, avec leurs vêtements, pour se sentir mieux .»

    D.SCA.

  • Bourse aux vêtements et jouets à Saint-Martin Nandrin en photos

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    Une réussite totale une fois de plus, pour l'organisation de la Bourse aux vêtements et jouets de l'école Saint-Martin.

    Le comité des parents, avait tout prévu !!! intérieur comme extérieur .

     

    Pour les absents pas de panique il y en aura encore une en mai 2017 .

     

    Voir l'album photo clic ici

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/bourse-aux-vetements-et-jouets-a-saint-martin-nandrin/

     

  • Bourse aux vêtements et jouets à Saint-Martin Nandrin le 12 novembre 2016

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    Bourse aux vêtements et jouets à Saint-Martin Nandrin le 12 novembre 2016

    de 9h à 14 h 

    Entrée libre 

    Bar et petite restauration 

    98 exposants cette année !!!

    chapiteau à l'extérieur !!!!

  • Opération Saint-Nicolas Parce que chaque enfant a droit à sa part de rêve.

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    Opération Saint-Nicolas

    Parce que chaque enfant a droit à  sa part de rêve.

    De quoi s’agit-il ?

    Depuis 1984, nous organisons, en collaboration avec les écoles primaires, les médias et certains magasins, une opération Saint-Nicolas/Noël au profit des enfants défavorisés de Liège et environs.

    Nous savons tous que la fête du 6 décembre  n’est pas la même pour tous.

    De grandes différences existent entre les enfants: certains croulent sous les cadeaux, et d’autres n’ont pas un ours en peluche pour bercer leurs rêves de tout-petits, ou même quelques jeux pour pouvoir vivre une enfance normale et heureuse et se sentir comme tous les autres.

    Cette opération nous tient particulièrement à cœur car c’est pour mettre sur pied cette grande opération qu’a été créée notre asbl, en 1984.

    Pour que cette grande action soit une réussite, nous  récoltons toute l’année des jeux et jouets.

    Ceux-ci peuvent être : des peluches, des jouets, des voitures, des poupées, des barbies, des livres, des jeux de société…en bon état !

    Nous nous chargeons de les rassembler, et d’aider le Grand Saint à les distribuer.

    Tout cela est possible grâce à la générosité de centaines de personnes et au travail d’une dizaine de bénévoles.

    • De nombreuse familles nous apportent en effet spontanément les jeux avec lesquels leurs enfants ne jouent plus et qui sont encore complets et en bon état.
      Nous acceptons les dons tout au long de l’année, et pour les grandes quantités, nous enlevons même à domicile.
    • D’autre part, nous informons et mobilisons les enfants par le biais des écoles : cette année, plus de 30.000 élèves ont ainsi été sensibilisés. C’est souvent l’occasion pour les enseignants de le transformer en véritable projet pédagogique

     Nandrin : Ecole communale de Nandrin à Villers-le-Temple, école St Severin, Ecole fondamentale libre St Martin

    Neupré: Ecole communale

    Source info http://www.assistance-enfance.be/operation-saint-nicolas/

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  • Bourse aux vêtements et jouets à Saint-Martin Nandrin le 12 novembre 2016

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    Bourse aux vêtements et jouets à Saint-Martin Nandrin le 12 novembre 2016

    de 9h à 14 h 

    Entrée libre 

    Bar et petite restauration 

    98 exposants cette année !!!

    chapiteau à l'extérieur !!!!

  • Grande marche aux Lampions aujourd'hui 28 octobre 2016 à Saint-Séverin Nandrin

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    Plonger dans l'ambiance d'Halloween en participant à la marche aux lampions contée !

    Trois conteurs vous attendront sur le parcours...

    Au jardin de ma grand-mère, tralalalère, tralalalère...
    J'ai rencontré une sorcière, tralalalère, tralalalère...
    Elle mangeait des vers de terre, beurk !
    Venez trembler, danser, chanter et jeter des sorts avec nous si vous l'osez !!!

    Par Chantal Devillez, fileuse de mots, tisseuse d'histoires, souffleuse de rêves,
    conteuse, alias Madame Citrouille et ses comparses Donatienne Colyn et Regis Fabbro.

    Réservation via le formulaire déposé dans les mallettes (3 euros/lampion) pour le 14 octobre au plus tard.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés après la balade.

  • Envie de soutenir le projet de la Nandrinoise Fabienne Piters ? venir à la soirée du 19 novembre 2016 à Nandrin

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    Le 19 novembre prochain, le chanteur Jali se produira bénévolement sur la scène de l’école Saint-Martin à Nandrin dans le cadre d’un événement organisé par la Nandrinoise Fabienne Piters. Le but ?

    Attirer du monde pour venir en aide aux enfants du Rwanda. Né au sud de ce pays mais ayant grandi en Belgique, c’est tout naturellement que Jali donne de sa voix en faveur de nombreuses causes.

    Jali,pourquoi avez-vous accepté de jouer et chanter bénévolement à Nandrin?

    Quand Fabienne Piters est venue me parler de cette soirée, j’étais tout de suite partant. Je pense que c’est en accord avec ma politique globale. Je suis souvent sollicité par des associations et j’essaye, quand mon agenda me le permet, de me rendre disponible.


    Le but de cette grande soirée est de venir en aide aux enfants du Rwanda,votre terre natale, est-ce que cela a aidé à faire pencher la balance ?

    En temps normal, je ne m’investis pas forcément pour un cas
    précis mais plus de manière générale. Alors certes, c’est au profit du Rwanda, ma terre natale, mais ce n’est pas un paramètre qui m’a poussé à accepter.

    Mais est-ce pour autant que vous n’êtes pas sensible aux problèmes qui minent le Rwanda ?

    Je suis né à Butare au sud du pays mais j’ai grandi en Belgique. J’ai eu la chance de partir vivre là-bas en 2005 où j’ai fini mes études secondaires. J’ai ainsi pu découvrir mon pays et mes racines et cela est vraiment important pour se rendre compte de tout ce qu’il ya là-bas.

    0Souhaiteriez-vous rencontrer les jeunes qui bénéficieront des fonds récoltés ?

    J’espère pouvoir en rencontrer certains. Ma mère connaît beaucoup de monde au Rwanda. D’ailleurs, elle a déjà eu plusieurs contacts avec le fils de Fabienne qui est instituteur à l’école belge.

    Pourquoi est-ce si important pour vous de soutenir les associations ?

    Je crois que c’est naturel chez moi. Mes parents m’ont élevé comme ça et ils ont toujours été engagés dans des associations. J’ai sûrement dû garder cela d’eux. Je pense aussi qu’il est important que chaque personne, au moins une fois par an, vienne en aide à une association. Moi, ma collaboration, je la mets en donnant de la voix.

    Cela me prend deux trois voire heures de mon temps, mais si cela peut ramener plus de monde, pourquoi pas ?

    Avez-vous un message précis à faire passer lors de votre prestation du 19 novembre ? Qu’il y ait du monde ou pas, je le prends comme ma responsabilité d’aider les gens. Je jouerai sur place des morceaux incontournables. J’espère que le public sera nombreux. 0Un nouvel album est-il en préparation ? J’ai ralenti au niveau de mes concerts pour arriver à plancher sur un nouveau projet.

    PROPOS RECUEILLIS PAR CAMILLE LEVÊQUE
    à noter

    Envie de soutenir le projet de Fabienne Piters ou de venir à la soirée du 19 novembre ? jahnert.ludovic@gmail.com ou par téléphone au 0498/85.53.65. Comptez 22 euros par adulte et 15 par enfant, menu compris.

     

    J

  • Grande marche aux Lampions le 28 octobre 2016 à Saint-Séverin Nandrin

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    Plonger dans l'ambiance d'Halloween en participant à la marche aux lampions contée !

    Trois conteurs vous attendront sur le parcours...

    Au jardin de ma grand-mère, tralalalère, tralalalère...
    J'ai rencontré une sorcière, tralalalère, tralalalère...
    Elle mangeait des vers de terre, beurk !
    Venez trembler, danser, chanter et jeter des sorts avec nous si vous l'osez !!!

    Par Chantal Devillez, fileuse de mots, tisseuse d'histoires, souffleuse de rêves,
    conteuse, alias Madame Citrouille et ses comparses Donatienne Colyn et Regis Fabbro.

    Réservation via le formulaire déposé dans les mallettes (3 euros/lampion) pour le 14 octobre au plus tard.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés après la balade.

  • Grande marche aux Lampions le 28 octobre 2016 à Saint-Séverin Nandrin

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    Plonger dans l'ambiance d'Halloween en participant à la marche aux lampions contée !

    Trois conteurs vous attendront sur le parcours...

    Au jardin de ma grand-mère, tralalalère, tralalalère...
    J'ai rencontré une sorcière, tralalalère, tralalalère...
    Elle mangeait des vers de terre, beurk !
    Venez trembler, danser, chanter et jeter des sorts avec nous si vous l'osez !!!

    Par Chantal Devillez, fileuse de mots, tisseuse d'histoires, souffleuse de rêves,
    conteuse, alias Madame Citrouille et ses comparses Donatienne Colyn et Regis Fabbro.

    Réservation via le formulaire déposé dans les mallettes (3 euros/lampion) pour le 14 octobre au plus tard.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés après la balade.

  • Bourse aux vêtements et jouets à Saint-Martin Nandrin le 12 novembre 2016

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    Bourse aux vêtements et jouets à Saint-Martin Nandrin le 12 novembre 2016

    de 9h à 14 h 

    Entrée libre 

    Bar et petite restauration 

  • Jali chante pour les enfants du Rwanda le 19 novembre 2016 à Saint-Martin Nandrin

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    Jali chante pour les enfants du Rwanda le 19 novembre 2016 à Saint-Martin Nandrin 

    dès 18 h souper Spectacle 

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  • Balade découverte dimanche 25 septembre 2016 école Saint-Martin Nandrin

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    Découvrez Nandrin autrement 

     

    DIMANCHE 25 SEPTEMBRE de 14h à 18h !
    Au programme: balade et FESTY-GOUTER offert!

     

    Comité de Parents - Saint-Martin Nandrin
  • Les profs demandeurs de plus de numérique en classe, la Wallonie à la traîne et à Nandrin ?

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    CLIN-D-OEIL.jpgLa rentrée scolaire est aussi placée sous le signe du numérique. Et même si les efforts de la Wallonie (avec le projet École numérique) sont importants, on est encore loin du compte. C’est ce que révèlent des enquêtes reprises par l’institut Itinera. Ainsi, alors qu’il y a 25 ordinateurs pour 100 élèves dans 75 % des écoles flamandes, on comptait 9 ordis par 100 élèves côté wallon.

    Autre chiffre : 97 % des écoles flamandes ont un coordinateur TICE (technologie de l’information et de la communication dans l’enseignement) côté flamand contre 50 % au sud. Idem pour de nombreux équipements. Itinera a mené sa propre enquête, avec le soutien du Segec (Secrétariat général de l’enseignement catholique). Avec une bonne surprise, comme le souligne Jean Hindriks, (UCL et Itinera).

    ENTHOUSIASME

    « Les répondants sont très enthousiastes », dit-il. « Le message, c’est que les technologies numériques peuvent permettre de motiver les élèves et de lutter contre l’échec scolaire. Avec le numérique, on peut faire une pédagogie différenciée. Le prof se concentre sur les savoirs de base, tout ce qui est répétitif, les exercices, peut se faire avec les TICE.

    Chacun peut le faire à son rythme, y compris à la maison. » Mais voilà, tout ça est bien beau mais, outre le manque de maté- riel, il reste un blocage. « On n’en est pas nulle part, il faut le rappeler », reprend M. Hindriks. « Les enseignants n’osent pas utiliser l’outil numérique. Il faut un encadrement mais aussi un soutien technique. »

    M. Hindriks cite le cas d’enseignants qui auraient peur d’avoir l’air ridicule devant leurs élèves en cas de pépin technique. « L’idée est de reconnecter l’école », dit joliment M. Hindriks. Deux grands exemples sont souvent mis en avant à l’étranger : l’Australie et la Corée du Sud.

    Les résultats scolaires sont très bons. Notamment en maths. Mais en Corée, les élèves ont aussi des bons résultats dans l’utilisation des outils numériques. « L’école encadre et valorise ces outils », souligne M. Hindriks. En effet, ce n’est pas parce que les jeunes sont presque nés avec un smartphone ou une tablette à la main qu’ils les utilisent correctement.

    Article de  B.J source Sudinfo 

  • Virginie Loiseau et Nathalie Vincent ont fait leur 1ère rentrée à l’école de Villers-le-Temple Nandrin

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    rentrée à Villers le temple Source SI.JPG

    Deux enseignantes ont fait leur première rentrée scolaire à l’école communale de Villersle-Temple ce jeudi. Elles ont tous deux exercé dans un autre domaine avant de revenir à l’enseignement.

    Ce jeudi, c’était aussi la rentrée des professeurs. À l’école communale de Villers-leTemple, deux enseignantes ont rejoint le corps enseignant. L’une d’entre elles, Virginie Loiseau, était rempla- çante au sein l’établissement l’an dernier.

    Elle est désormais titulaire et s’occupe des enfants de 2e année. « C’est à la fois une fierté et un peu de stress », sourit la Nandrinoise de 30 ans. « On espère ne rien oublier, et on sent qu’on a plus de responsabilités. » L’an dernier, ce sont les classes de 5e et 6e années, puis celles de 3e et 4e années qu’elle a gérées.

    « Là, il faut savoir se montrer très calme. Les enfants de 2e peuvent poser la même question plusieurs fois par jour. Ils vont demander s’ils peuvent utiliser le stylo de telle couleur, où ils peuvent écrire quand il n’y a plus de place sur leur feuille. Ce sont des questions importantes à leurs yeux. »

    Virginie Loiseau avait enseigné un an avant de travailler dans une boulangerie entre 2008 et 2013. « Mais l’enseignement me manquait. Je suis revenue à mes premiers amours », sourit-elle. «Voir un enfant qui ne comprend pas quelque chose et qui a soudainement le déclic, je trouve ça génial. » Première activité de la journée : décorer des étoiles de mer et mettre son prénom sur la porte pour s’approprier la classe.

    « Je veux que les enfants se sentent ici comme chez eux », explique Virgine Loiseau. Dans un autre bâtiment, Nathalie Vincent écoute ses élèves se présenter et leur distribue les cahiers de brouillon. Elle enseigne comme intérim les maths et les sciences aux 5e et 6e années.

    « Depuis juillet, je prépare mes cours pour être sûr d’être au point », sourit-elle. Tout comme sa collègue, elle est revenue à l’enseignement après un autre métier.

    « Je dirigeais une crèche dans la région, mais enseigner me manquait », confie-t-elle. « Les échanges enrichissants avec les élèves, ce qu’on peut leur apprendre, ça me passionne. » Pour la Nandrinoise de 34 ans, travailler avec ces classes est un « autre métier » qu’avec des plus petits. « Ils ont déjà intégré certains automatismes.

    En revanche, on est confronté à d’autres problèmes de comportements », continue-t-elle. La première récréation de l’année s’est déroulée sans accroc.

    Article de  JÉRÔME GUISSE source Sudpresse Sudinfo 

  • Nandrin Apprendre aux profs à modérer les problèmes

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    YM source SI.JPGVoilà un an que l’école communale de Villers-le-Temple teste un projet de gestion de harcèlement et de dispute.

    Il s’agit ainsi de mettre en place des zones précises dans la cour de récréation. « Quand un élève crée un conflit, on lui demande de s’asseoir sur ce que l’on appelle le banc de réflexion », explique le directeur.

    « On le laisse là un instant, le temps qu’il réfléchisse à ce qu’il a fait. On vient le rechercher ensuite en lui disant pourquoi on l’a mis sur le banc. S’il recommence deux fois, alors il doit rentrer en classe et les parents sont avertis de son comportement. » Des cercles de parole sont également mis en place pour aider les enfants à se confier.

    « Les enseignants sont alors appelés à réguler les problèmes. Par exemple, si un enfant a un souci, on lui dit qu’il peut en parler en profondeur quelques jours plus tard. Le plus souvent, l’enfant a déjà réglé son problème seul. » Le directeur explique que parfois, les enfants craignent des représailles suite à ce genre d’initiative.

    « Il n’y a pas à avoir peur », dit-il. Ces méthodes ont été créées notamment par l’Université de Mons. Cette année, le directeur explique vouloir faire venir une équipe de cette université pour coacher les profs à ce projet de gestion anti-dispute et harcèlement pour qu’ils puissent être encore plus efficaces.

    Article de J.G. Source Sudpresse Sudinfo

  • Formés dès 10 ans à vaincre le harcèlement

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    La ministre Schyns investit massivement dans la formation à la médiation des élèves de 5e et 6e primaires, ainsi que du premier degré du secondaire

    Dans les écoles francophones, on estime que 30 à 35 % des élèves ont déjà été impliqués dans des faits qualifiés de harcèlement.

    Les élèves en fin d’enseignement primaire (5e et 6e années) et en début d’enseignement secondaire (1er degré) en sont davantage victimes.

    La ministre Schyns (cdH) a décidé d’investir 120.000 € pour former ces élèves à la médiation, un projet qui vient de Finlande où il donne d’excellents résultats.

     

    Joëlle Milquet a lancé, l’an dernier, un plan en six axes pour lutter contre ce fléau qui a déjà poussé des ados au suicide. Marie-Martine Schyns, qui lui a succédé au printemps, s’est emparée du dossier, bien décidée à faire chuter un phénomène qui a pris, ces dernières années, une ampleur inquiétante.

    UN PROJET VENU DU FROID

    Un projet venu de Finlande s’annonce très prometteur. Puisque les années scolaires précitées sont davantage concernées par le phénomène, que les programmes de prévention efficaces sont également ceux qui agissent sur le développement des compétences psycho-sociales des élèves, sur leur estime de soi et sur l’incitation à la coopération, les autorités finlandaises ont développé un projet qui prévoit la formation des élèves à la médiation par les pairs.

    Cela permet d’augmenter leur conscience des phénomènes de groupe et de développer leur empathie.

    « Mis en place depuis 2009 dans 75 % des écoles finlandaises, il a démontré une efficacité considérable dans la diminution effective du harcèlement scolaire, y compris du cyber-harcèlement », précise la ministre.

    Le projet a donc été inclus dans notre arsenal de lutte contre ce fléau : 21 écoles ont bénéficié de cette formation pour leurs élèves durant l’année 2015-2016.

    « Pour cette nouvelle année scolaire, nous proposons le lancement d’un appel à projets d’un montant maximum de 120.000 €, auprès des établissements scolaires, afin de renforcer la capacité des élèves à mettre fin au harcèlement.

    Cette compétence leur permettra également de stopper le harcèlement en tant que victime ou témoin. »

    C’est le 6e axe de la politique de la ministre.

    Mme Schyns rappelle que 418 écoles, fondamentales et secondaires, ont adhéré, depuis septembre 2015, à une recherche-action qui vise à implémenter, au sein des établissements scolaires, un dispositif de prévention et de prise en charge du harcèlement.

    Rappelons aussi qu’un décret, adopté en février, demande à chaque école d’élaborer, pour le 1er septembre 2018 au plus tard, un plan de pilotage (pour une période de 6 ans), comprenant, notamment, un dispositif de prévention et de prise en charge des discriminations et des violences au sein de l’établissement, y compris un dispositif spécifique lié au harcèlement et au cyber-harcèlement.

    PIÈCE DE THÉÂTRE

    D’autres initiatives seront poursuivies : le réseau de prévention et de prise en charge du harcèlement, s’est réuni à de nombreuses reprises en 2015-2016 et un guide destiné aux équipes éducatives sera disponible en octobre.

    Une plateforme, sur enseignement.be, est destinée aux élèves, parents et aux équipes éducatives. Enfin, un autre budget de 20.000 € permettra aux élèves de mener de nouveaux projets dans leur école.

    L’an dernier, des projets (dans 38 écoles secondaires) avaient déjà vu le jour : vidéo, campagne interne à l’école, pièce de théâtre… Chaque école intéressée peut obtenir jusqu’à 500 €.

    « Les projets réalisés seront mis en valeur et diffusés via les plates-formes existantes », explique le cabinet de la ministre.

    « Nous allons aussi renforcer le soutien aux écoles pour lutter contre les discours de haine en ligne. »

    Les résultats positifs de ces projets sont déjà visibles après un an, nous dit-on. Encourageant…

    source info Sudinfo article de DIDIER SWYSEN 

     

  • Pokémon Go n’est pas le bienvenu à l’école

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    i2.JPGL’application Pokémon Go a décidément été le jeu incontournable de cet été. Partout, on a croisé des dizaines de personnes se baladant, leur smartphone en main pour capturer le plus de créatures possible. Oui mais voilà, la fin des vacances, c’est pour bientôt et les enfants vont bientôt retrouver les cours de récré.

    Vont ils devoir abandonner leurs chers Pokémon aux « chasseurs » plus âgés dispensés d’école ?

    Nous avons pris la température dans plusieurs établissements et, le moins que l’on puisse dire, c’est que l’application ne semble pas être la bienvenue.

    « En ce qui concerne mes élèves, les téléphones sont interdits dans l’enceinte de l’école », nous explique Laurent Dominique, directeur de l’école Saint-André à Liège.

    « Nous leur demandons de couper leur téléphone et de ne le rallumer que lorsqu’ils rentrent chez eux. » Le directeur craint cependant que certains jeunes ne tentent de contourner cette règle pour jouer à Pokémon Go.

    « Ce qui me dérange, Alors qu’elle a fait parler d’elle tout l’été, l’application Pokémon Go va probablement investir les cours de récré voire les salles de classe dès la rentrée.

    Les envahissantes bestioles sont d’ailleurs redoutées dans certaines écoles qui fourbissent leurs armes. Lesquelles ne sont pas les mêmes partout.

    On constate que les établissements de Flandre et de Wallonie n’appliqueront pas les mêmes règles dès la rentrée scolaire… ce n’est pas le jeu en tant que tel », explique-t-il.

    « Mais plutôt les appareils photos et les réseaux sociaux.

    Car on peut vite tomber dans le harcèlement si on ne met pas des règles claires.

    Et c’est surtout ça que j’aimerais éviter en interdisant les téléphones. »

    EN FLANDRE, ON S’EN SERT

    À l’école secondaire Saint Luc, le discours va dans le même sens. « Depuis l’année passée, on demande aux élèves de déposer leur téléphone dans une boîte fermée et de le mettre en mode avion lorsqu’ils entrent en classe », nous explique la directrice.

    « Maintenant, pour ce qui est de l’utilisation dans les cours de récréation, c’est clair que nous craignons des débordements.

    Il va falloir que l’on trouve des stratégies mais on n’y a pas encore sérieusement pensé. Ce qu’on voudrait surtout, c’est que les élèves ne restent pas tout le temps scotchés à leurs téléphones. »

    Par contre, en Flandre, l’application est vue d’une tout autre manière. Certains professeurs ont même décidé de les introduire dans leurs cours pour les rendre plus ludiques. « Prenons l’exemple des mathématiques », expliquait Jeroen Bourgonjon, chercheur l’UGent. « Avec les Pokémon, vous pourriez faire deviner aux élèves combien de créatures il faudra attraper pour parcourir la Belgique…

    Bref introduire le jeu dans les cours pour qu’il n’y ait pas de débordements. »

    Les profs auraient moins de souci à se faire qu’il n’y paraît ?

    Selon Bloomberg, en tout cas, Pokémon Go serait désormais en perte de vitesse, du moins aux États-Unis. Les chasseurs de bestioles commenceraient à se rendre compte que leur passe-temps rogne méchamment sur le temps qu’ils ont à consacrer à leurs autres applications genre Facebook, Twitter ou Snapchat.

    Et la rentrée des classes va certainement encore amplifier cette désaffection encore toute relative, que les addicts se rassurent.

    Article de  D.V.B source info Sudinfo Sudpresse 

  • Philosophie ou religion/morale : le choix des parents pour le 15/09

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    i2.JPGC’est la grande nouveauté de cette rentrée scolaire : un cours de philosophie et de citoyenneté verra le jour en primaire.

    Il remplacera l’encadrement pédagogique alternatif (EPA), mis en place l’an dernier, dans la douleur, pour répondre à un arrêt de la Cour constitutionnelle de 2015, autorisant les parents à demander une dispense des cours dits philosophiques.

     Ce qui va changer en primaire : dans l’enseignement primaire officiel (réseaux de la Fédération Wallonie-Bruxelles et officiel subventionné) ainsi que dans le libre non confessionnel, une des deux heures du cours de religion ou de morale sera remplacée par une heure de cours de philosophie et de citoyenneté.

    Les parents auront même le choix d’inscrire leur enfant à une deuxième heure de ce cours, ce qui signifierait qu’ils n’auraient alors plus du tout religion ou morale.

     Ce sera la même chose dans le secondaire ?

    Oui… Mais à la rentrée 2017. Cette année, on en restera à deux heures de religion ou de morale… ou au système de dispense (EPA) mis en place l’an dernier (le mercredi après-midi, en 8e et 9e heures le vendredi, etc.)

     Tous les enfants seront concernés ? Les 180.000 qui fréquentent le niveau primaire de l’enseignement officiel. C’est-à-dire que ce ne sera pas le cas des enfants qui sont scolarisés dans l’enseignement libre (principalement les écoles catholiques).

     Que va-t-il se passer dans l’enseignement libre ?

    L’éducation à la philosophie et à la citoyenneté (EPC) sera travaillée de manière transversale.

    Il n’y aura pas de cours spécifique et les deux heures de religion seront maintenues…

    Mais cette matière sera traitée dans d’autres cours (éveil, français, maths et religion) et sur base du référentiel d’EPC.

    Dans les autres réseaux, le programme du cours a été rédigé en commun, sur base du même référentiel et c’est une première dans notre histoire scolaire !

    Qui va donc décider ce que l’enfant suit en deuxième heure ?

    Le choix doit être formulé par les parents, au plus tard le 15 septembre, parmi les possibilités suivantes : une des cinq religions reconnues, la morale ou la dispense. Si la dispense est choisie, l’enfant suivra donc 2 heures d’éducation à la philosophie et à la citoyenneté (EPC). 

    Quand tout cela va-t-il commencer ?

    Les cours débuteront le 1er octobre. Le décret a été voté lors de la dernière séance du Parlement de juillet.

    L’arrêté avec le formulaire pour le choix des cours philosophiques passera en dernière lecture au gouvernement aujourd’hui. 

    Qui va donner ces cours ?

    Prioritairement les maîtres de religion et morale… Mais ils doivent satisfaire à certaines conditions pour bénéficier de cette priorité.

    À noter que le projet de décret a introduit un principe selon lequel un enseignant ne peut donner un cours de religion ou de morale ET un cours de philosophie et de citoyenneté dans la même implantation scolaire.

     Que va-t-on y apprendre ?

    Il ne s’agit pas d’apprendre l’histoire de la philosophie ou les dix commandements du bon petit citoyen.

    À l’heure de l’immédiateté, les élèves devront apprendre à réfléchir avant de se faire une idée sur quelque chose.

    L’ambition est également de faire comprendre aux élèves les principes de la démocratie et d’un État de droit, mais aussi l’importance de l’engagement dans la société.

    Article de  DIDIER SWYSEN source Sudinfo Sudpresse 

  • Invitez un cinéaste dans votre école !

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    att.jpgLa Fédération et le centre du Cinéma et de l’Audiovisuel lancent un nouveau projet pour la rentrée.

    Qui n’a jamais souhaité rencontrer un cinéaste ?

    C’est le rêve que vont pouvoir réaliser les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Comment ? Grâce au tout nouveau projet lancé par le centre du Cinéma et de l’Audiovisuel et la Fédération Wallonie-Bruxelles, « Cinéastes en classe », dès la rentrée prochaine.

     

    Le monde du 7e art est très mystérieux et notre perception s’arrête souvent à la carrière d’acteur, de réalisateur ou encore de producteur. Sauf que le monde du cinéma, c’est bien plus que cela.

    Scénariste, réalisateur, ingénieur du son, mixeur, étalonneur, storyboarder, bruiteur... tels sont les métiers que la Fédération Wallonie-Bruxelles et le centre du Cinéma et de l’Audiovisuel, invitent les écoles à découvrir Les deux organisations lancent, dès la rentrée prochaine, le projet « Cinéastes en classe ».

    « De la maternelle au secondaire, chaque section est concernée », explique Roch Tran, chargée de mission au centre du Cinéma et de l’Audiovisuel.

    « Nous nous sommes inspirés de l’initiative Écrivains en classe. Nous avons fait réaliser une étude l’année dernière pour voir quelle était la perception du cinéma belge auprès du public belge francophone.

    La plupart des gens connaissent des réalisateurs belges parce que ceux-ci ont eu une récompense sinon, il y a une méconnaissance des jeunes réalisateurs de 30- 45 ans. » Concrètement, toutes les écoles intéressées peuvent se manifester pendant un an.

    Il ne s’agira pas seulement d’accueillir un cinéaste (toute personne qui gravite autour du monde du 7e art) en classe pendant une heure.

    « Le film aura été préalablement vu et travaillé par les élèves dans le cadre du programme pédagogique. Cela montre que ces œuvres méconnues peuvent être utilisées pour l’éducation permanente.

    D’ailleurs, un dossier pédagogique est joint à chaque réalisation, que ce soit pour un court ou long métrage, un film d’animation ou un documentaire. »

    La finalité de la Fédération Wallonie-Bruxelles est de travailler à la promotion du cinéma belge francophone auprès de la jeune génération.

    « Nous espérons ainsi les encourager à aller voir plus naturellement un film belge plutôt que des grosses productions américaines.

    Les jeunes d’aujourd’hui sont cloisonnés par toute cette offre culturelle. »

    Une initiative qui permet également de démystifier le cinéma et, peut-être, de susciter des vocations.

    Pour mener à bien ce projet, la Fédération a débloqué une enveloppe de pas moins de 30.000 euros. Intéressé ? Informations au 02/ 413.28.67 ou au 02/ 413.35.02.

    Article de   C.L source http://journal.lameuse.be/

  • À 53 ans, Paul Eloy prend la direction de l’école Saint-Martin de Nandrin

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    Paul Eloy CL source sudpresse.JPG

    Après 32 ans de carrière en tant qu’instituteur, Paul Eloy reprend la direction de l’école Saint-Martin de Nandrin. Et si la pédagogie reste la même, le nouveau directeur a quelques projets en tête pour cette école qu’il porte dans son cœur depuis toujours.

     

    C’est à 21 ans que Paul Eloy commence sa carrière dans l’enseignement en tant qu’instituteur primaire à l’école Saint-Martin de Nandrin.

    Après 24 années d’enseignement, il part ensuite pendant 8 ans à Sainte Reine, la seconde implantation de l’école située à Tinlot.

    Aujourd’hui, Paul Eloy revient en force à Saint-Martin, non pas en tant qu'instituteur mais bien en tant que directeur de l’établissement !

    Il remplace ainsi Jean-Claude Wilmes.

    « Je reviens à mes origines pour une nouvelle fonction avec une certaine émotion, c’est vrai », explique-t-il.

    C’est ainsi que, dès la rentrée prochaine, ce Tinlotois devra gérer pas moins de 281 élèves.

    « Cela change de l’implantation à caractère plus familial et plus proche que j’ai connue à Tinlot. C’est un autre côté du métier que je découvre. »

    La raison de ce changement de cap ?

    L’envie de se rendre utile.

    « Je ne suis pas lassé de mon métier mais j’avais envie de tourner une page et d’être utile auprès de mes collègues et d’une école que j’ai dans mon cœur depuis toujours. »

    Et même s’il s’agit d’une grande première en tant que directeur, Paul Eloy n’en est pas moins confiant.

    « L’atout de cette école, c’est son patrimoine. Saint-Martin a un environnement unique. » Le nouveau directeur est plus que jamais motivé et ce ne sont pas les idées qui manquent.

    « Je souhaite mettre en place un centre de documentation qui serait mis au service de mes collègues.

    À l’heure du numérique, les enfants n’ont plus l’habitude d’aller dans les archives et de trouver de la documentation.

    Une recherche non virtuelle mais tangible est importante. »

    Paul Eloy se veut rassurant auprès des parents.

    « Les parents doivent nous faire confiance, notre intérêt c’est l’enfant en premier. J’ai appris à être à l’écoute et je ne serai pas enfermé dans une bureaucratie.

    J’aime me rendre sur le terrain. »

    Les qualités selon lui pour être un bon directeur ?

    « Être attentif, organisé, et anticiper un maximum les événements.

    Ma qualité, c’est l’organisation.

    Mais tout le côté relationnel est aussi important.

    Je serai à l’écoute de tout le monde en tenant compte que, pour le parent, le meilleur interlocuteur reste le professeur. »

    Article de C.L. http://journal.lameuse.be/

  • Spectacle « Fleur de pomme » - classe d’accueil – mercredi 1er juin à Saint- Martin de Nandrin

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    C’est l’histoire de Kiki, la souris, qui trouve un petit trésor : une pomme.  Elle le cache sous terre et puis …

    Chaque nuit, avec l’aide de ses complices, le trésor fait une surprise à Kiki.

     

    Les enfants sont spectateurs mais aussi acteurs : ils participent à chaque transformation (graines – arbre – fleurs – pollinisation –fruits) et le trésor grandit, s’épanouit … comme le bonheur des petits !

    Ensuite, les enfants dégustent une pomme.

    Ecole Saint-Martin de Nandrin

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  • Fancy-fair école de Saint-Martin Nandrin aujourd'hui samedi 25 juin 2016

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    Fancy-fair école de Saint-Martin nandrin le 24 et 25 juin 2016 clic ici.pdf

     

  • Fancy-fair école de Saint-Martin Nandrin aujourd'hui vendredi 24 et samedi 25 juin 2016

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    Fancy-fair école de Saint-Martin nandrin le 24 et 25 juin 2016 clic ici.pdf

     

  • Ecole Saint-Martin Nandrin,excursion de la classe d’accueil.

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    St martin petit.jpg

    Ce mercredi 8 juin, les 12 « petits bouts » de la classe de madame Christine, accompagnée de madame Valérie, étaient de sortie !

    Ils se sont rendus, en autocar, dans « La forêt de Popy » à Amay.

    Grâce aux toboggans, aux trampolines, aux cubes, aux boules, aux escaliers et aux filets, ils se sont amusés à grimper, glisser, lancer, sauter et jouer.

    Certains enfants ont dépassé leurs peurs !

     

    Pas de pleur … que du bonheur !

     

  • Belgique - Irlande aujourd'hui après-midi 18 juin 2016 à Saint-Martin de Nandrin

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    foot.gifMalgré notre 1er match décevant, nos Diables Rouges ont besoin de nous pour venir à bout de ces Irlandais!!!

    L École Saint-Martin à Nandrin vous ouvre ses portes, et son grand écran, ce samedi après-midi!!

    Plus d excuses pour l'heure désormais!! 

    Boissons à 1 euro

    Rue de la Rolee 2. 4550 Nandrin

    Voir l’événement Facebook Clic ici 

  • Belgique-Italie le 13 juin 2016 sur grand écran une organisation du club de football de l'école Saint-martin à Nandrin

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    nandrin euro belgique italie.jpg

    Le club de football de l'école Saint-martin à Nandrin vous propose, sur grand écran, de suivre les matchs de nos Diables Rouges durant l Euro 2016!!

    Bière, soft + chips : 1 euro!!

    Venez nombreux (enfants, petits enfants...) pour vibrer avec notre équipe !

    ==> rue de la Rolee 2. 4550 Nandrin

     

    source info Belgique vs Italie

  • Fancy-fair Villers le Temple Nandrin le 28 mai 2016

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    Fancy-fair Villers le Temple Nandrin  le 28 mai 2016

  • Fancy-fair aujourd’hui 21 mai 2016 Saint-Séverin (Nandrin) C'est presque les vacances !

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    14 h Spectacle des enfants
    15 h 30 Stands de jeux - animations diverses - châteaux gonflables - parcours aventure - bar et petite restauration
    19 h Souper BBQ (saucisse, pilon de poulet, tranche de lard, crudités, pain et dessert)

    Repas adulte : 10 €
    Repas enfant (1 saucisse ou 1 pilon) : 5 €
    Pilon supplémentaire : 1,5 €
    Ticket jeux : 0,5 €
    Ticket boissons : 0,75 €

    Réservations par e-mail (ecole@nandrin.be), par téléphone (085/51 12 33) ou par le talon reçu dans les mallettes avant le 9 mai

    Paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 du comité scolaire avant le 13 mai.

    Source info 

    Fancy-fair 2016 - C'est presque les vacances !

  • Brocante le 29 mai 2016 école Saint-Martin Nandrin

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    Brocante St Martin 29 mai 2016.JPG

    DIMANCHE 29 MAI 2016 BROCANTE
    de 8h à 17h Entrée libre
    Bar et petite restauration
     Emplacement extérieur: 6€/3mX3m en prévente – le jour même 10€
    Emplacement intérieur : 10€/3mX2m en prévente – le jour même 15€
     Infos et réservation par mail : comite.saintmartin@gmail.com
    ou par téléphone au : 0477/29.42.48.