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  • L’ancien bourgmestre de Hamoir est décédé

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    hamoir Aurelien lacroix source SI.JPGYves Ranscelot, l’ancien bourgmestre de Hamoir, est décédé ce jeudi soir, à l’âge de 93 ans. Père de deux enfants, il avait été bourgmestre de Hamoir de 1953 à 1971 et de 1976 à 1993.

    À l’époque, il avait passé le relais à Patrick Lecerf (MR).

    Affilié au PSC, Yves Ranscelot avait rallié le PRL en 1985.

    Ses funérailles se dérouleront ce lundi dès 10 heures 30 heures en l’église Notre-Dame de Hamoir. Sa dépouille repose à son domicile, au château Lassus à Hamoir où les visites sont souhaitées samedi et dimanche de 16 à 19 heures.


    «UN REBELLE»

    Patrick Lecerf, l’actuel bourgmestre de Hamoir mis en congé suite à sa nomination de député fédéral, a bien connu Yves Ranscelot, qui exerçait la profession d’avocat: «J’ai été échevin lorsqu’il était bourgmestre», préciset-il.

    Il se souvient d’un homme au caractère bien trempé, amoureux de la nature et de la chasse.
    Un homme qui incarnait une autre époque et qui pourtant, menait des combats qui résonnent étrangement dans l’actualité: «Il était très rebelle par rapport aux intercommunales! lance Patrick Lecerf.

    Il estimait qu’elles vivaient dans la luxure alors que les communes souffraient, c’est pourquoi il a toujours refusé que sa commune mette les pieds dans les intercommunales.»

    Fumeur de pipe, Yves Ranseclot a eu le plus grand mal à ne plus fumer dans les lieux publics: «Lui faire arrêter de fumer au conseil communal n’a pas été simple, rigole Patrick Lecerf.

    Il a finalement accepté de ne plus fumer en séance publique, mais comme il était un avocat astucieux, il a trouvé un arrangement: il affirmait que, comme le huis clos n’était pas public, il pouvait fumer à ce moment-là.»

    Et Patrick Lecerf de conclure: «Le décès d’Yves Ranscelot, c’est la fin d’une époque.»

    Article de A.BT source Sudinfo 

  • L’épouse de Antoine Demoitié de Nandrin brise le silence «Tant qu’on parle de lui, il sera un peu là.»

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    Le 27 mars dernier disparaissait tragiquement Antoine Demoitié, accidentellement percuté par une moto, fauché par le destin lors de Gand-Wevelgem. Comment ses proches se reconstruisent-ils après un tel drame?

    Entretien 

    Astrid Collinge Epouse d’Antoine Demoitié.

    PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC CLOVIO Source SUDINFO 

    Astrid,les souvenirs,les photos dans votre nid douillet, c’est douloureux ou plutôt réconfortant?

    Cela m’a toujours fait du bien… en me faisant du mal. En fonction du moment de la journée, cela fait sourire, à d’autres ce sont les larmes qui coulent. Parfois ce sont les deux émotions qui se mélangent au même moment… Je sais que j’ai besoin de ces souvenirs, c’est vital. Parfois, je suis même envahie par la peur d’oublier certains détails de notre vie, des intonations de voix… Au fond de moi, je sais que cela n’arrivera pas.

    Le jour du drame,rien ne vous avait alerté? Pas de mauvais pressentiment?

    Si, une inquiétude diffuse.

    Quelques jours plus tôt, la Belgique avait été frappée par les attentats terroristes de Zaventem et Maelbeek. Une jeune fille du village de Nandrin (NDLR: Mélanie Defize) y avait perdu la vie. Personne n’était serein en voyant partir ses proches. Son «au revoir», le jeudi, était très fort.

    Le vendredi, il avait fait une supercourse lors du GP de l’E3, son tout premier rendez-vous WorldTour. J’étais rentrée dare-dare du boulot au CHU de Liège pour le voir dans l’échappée (elle sourit, regard embué). Le samedi, veille de Gand-Wevelgem, on s’est appelé par téléphone plein de fois, plus souvent qu’à l’habitude. Avec le recul, les mots paraissent encore plus forts… Ses derniers messages par SMS, avant le départ de la course, étaient très intenses. Antoine était dans une super dynamique, elle s’est brutalement brisée…

    Être présente lors des courses,comme vous avez continué à l’être en 2016 après le décès d’Antoine,ça fait partie de votre deuil?

    De votre recherche de nouvel équilibre? Pleinement. Dès les premiers moments qui ont suivi le drame, j’ai eu peur de perdre la famille du vélo, en ayant perdu Antoine. Le cyclisme faisait partie de notre vie depuis très longtemps, et a pris une part sans cesse plus large dans notre vie au fil du temps. Heureusement, je me suis vite rendu compte que c’est une famille au grand cœur et qu’ils (NDLR: les anciens équipiers et compagnons d’entraînement d’Antoine) ne me lâcheraient pas de sitôt. Sans tarder, j’ai en effet ressenti le besoin de me replonger dans l’ambiance, de les voir… Je suis ainsi allée à l’hôtel de l’équipe la veille de l’Amstel (NDLR: moment très fort puisque trois semaines après l’accident, Enrico Gasparotto offrait un premier succès en WorldTour à l’équipe Wanty-Groupe Gobert), puis sur le Tour de Wallonie, sur le Giro avec Laure et Max (Monfort), à l’Eneco… Être présente aux courses est très important pour moi, pour rester en contact avec ses amis, avec nos amis. Vous savez, Gaëtan Bille était le témoin de mariage d’Antoine, c’est un ami commun. Maxime Monfort, Grégory Habeaux, Anthony Lafourte, Hophra Gérard, Jérôme Gilbert, toute la bande… ils mesont précieux.

    Le vélo a sans cesse fait partie de votre relation?

    On avait 14 ans à peine, Antoine venait en ami à Terwagne, où j’habitais avec mes parents. On se baladait dans le Condroz, comme des ados amis, en vadrouille. Toute notre vie a été orientée vers le vélo, vers le métier d’Antoine, sans regret aucun. Mon papa et mon frère étaient passionnés de cyclisme eux-mêmes, je roulais beaucoup moi aussi, par passion, jusqu’à ce que je sois renversée par une voiture dans le village.

    La peur vous a-t-elle toujours habitée?

    Sans le montrer, un stress m’a constamment accompagné, oui. Il avait d’ailleurs pris une épaisseur et de l’ampleur suite au décès de Jonathan Baratto, quelques mois plus tôt (NDLR: jeune cycliste du Pôle Continental Wallon mortellement renversé à l’entraînement). Cela pouvait donc arriver, je me rendais pleinement compte que mes angoisses étaient justifiées. Antoine avait toujours dans sa poche un carton avec mes coordonnées, au cas où… Jusqu’à ce qu’il rentre de l’entraînement, je n’étais pas totalement sereine. En course, cela m’inquiétait moins car il y avait les collègues, les suiveurs, le public… Et c’est finalement là que l’horreur s’est produite…

    Dix mois plus tard, cherchez-vous encore à mieux comprendre ce qui s’est passé?

    Ou la fatalité a-t-elle réussi à vous convaincre? Difficile à dire. J’ai eu besoin de comprendre absolument, c’est pour ça que j’ai plusieurs fois parlé à Hilaire Van der Schueren, le directeur sportif, le dernier à avoir vu Antoine en vie. Mais j’ai besoin aussi que ce drame soit reconnu. Antoine n’est pas tombé de sa faute, c’était un super pilote, il n’a pas fait d’erreur. La chute fait partie du job de coureur, forcément. Mais la fatalité est un terme qui ne peut pas me satisfaire. Trop simple, réducteur. C’est trop grave pour que je m’arrête là.

    En termes de sécurité,cela bouge-t-il suffisamment à votre goût?

    Le temps passe et efface… C’est une crainte, effectivement, mais je sais qu’Antoine n’est pas oublié dans le monde du vélo. Je suis au courant des quelques avancées par mes amis, par Jean-François Bourlart… Il y a eu des réunions, avec Tom Boonen et Maxime Monfort notamment. Cela progresse doucement (voir encart ci-contre). J’espère que la reprise de saison va permettre de mesurer les leçons qui ont concrètement été tirées de ces drames.

    Chez Wanty-Groupe Gobert, le projet de création d’une fondation portant le nom d’Antoine reste dans les esprits.Sa raison d’être serait de travailler à une meilleure sécurité des cyclistes.

    Ce serait la manière la plus concrète de porter mon combat. Seule, je ne pourrais pas y arriver. On n’en est encore qu’au stade de la déclaration d’intention, mais je sais que ce projet est important pour Jean-François Bourlart, le manager de l’équipe… Pour bien faire les choses, il ne faut pas se précipiter et réfléchir posément. Quand ce sera mûr, l’idée se concrétisera, je n’en doute pas.

    Dans deux mois,lors de Gand-Wevelgem,tout le monde va forcément reparler de ce drame.Qu’attendez-vous de cette date symbolique?

    Elle sera très, très importante pour moi, forcément. Au niveau émotionnel, affectif. Mais en termes de sécurité, je ne me suis pas mis de date en tête. L’essentiel est que cela bouge, j’ai confiance en l’équipe Wanty, en ceux qui aiment Antoine… Sans trop tarder évidemment car combien d’accidents faudra-t-il encore déplorer? Je suis trop triste pour être dans l’impatience. J’ai trop le cœur en miettes pour me détruire encore avec des échéances comme celle-là.

    Antoine a très peu couru chez Wanty.Une équipe pourtant mortifiée par ce drame.

    Ça fait chaud au cœur de voir qu’ils sont toujours là, aujourd’hui, dix mois plus tard. Ils avaient créé un groupe WhatsApp dans lequel j’ai été ajoutée très rapidement, on se félicite, on pense les uns aux autres… Au-delà, j’ai vu par la suite que j’avais reçu des messages de soutien de Tom Boonen, Fabian Cancellara, Marc Sergeant, l’équipe AG2R, Peter Sagan après sa victoire, même Lance Armstrong…

    La présence d’Antoine sur les véhicules de l’équipe,via la mention «#RideforAntoine», autre symbole fort.

    Cela me touche au cœur. Et si ce n’avait pas été le cas, cela m’aurait fait mal… Il reste en course avec eux, même au Tour.

    Astrid,comment se reconstruit-on?

    Je ne sais pas… Je me fais confiance, je fais confiance à Antoine, qui m’aide de là où il est. Parler d’Antoine, j’en ai besoin, j’aime que les gens l’évoquent. Tant qu’on parle de lui, il sera un peu là. Évoquer ce qu’il a fait, se souvenir sans cesse de la belle personne qu’il était.

    Le sourire d’Antoine,c’est l’image que tout le monde garde de lui dans le peloton.

    Sa joie de vivre, c’est en effet sa marque de fabrique. Antoine était hyper taquin, positif. Mais il était aussi très fort, physiquement et mentalement. Tous les souvenirs font partie de moi, ceux qu’on avait forgés depuis notre mariage six mois plus tôt mais aussi tous ceux qu’on avait partagés avant cela, depuis plusieurs années. On adorait tous les deux rire, rire d’une vie simple et des plaisirs qu’elle peut offrir. 

    Aujourd’hui,avez-vous réussi à reprendre le cours de votre vie?

    Je suis tout le temps en train de penser à ce qu’Antoine pourrait dire ou penser. Il serait fier de toi, oui ou non? D’une seconde àl’autre, tous nos projets se sont écroulés. Tout le monde a la chance de voir les siens avancer et se concrétiser. Pour nous, c’est détruit, c’est fichu. Cela fait très mal. Des projets, j’en ai toujours eu. Ceux qui me tiennent le plus à cœur désormais, c’est de concrétiser ceux qu’on entretenait à deux, et que je suis capable de réussir seule. J’ai confiance en la vie, je n’ai plus rien à perdre. La moitié de moi est partie, je n’ai d’autre choix que de continuer. Dans quelques jours, je reprendrai mon boulot d’infirmière au CHU de Liège, dans le service d’oncologie. Un pas de plus. 

    Quel était le rêve sportif d’Antoine?

    Il en avait accompli un premier en gagnant sa première course pro au Tour du Finistère, en 2014. Un deuxième en disputant de premières épreuves du WorldTour, il se faisait d’ailleurs une joie de disputer la Flèche Wallonne, dans son jardin. La suite, c’était une victoire significative. Je l’entends encore me dire: «Astrid, un jour j’en claquerai une… Une belle!»

    PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC CLOVIO Source SUDINFO 

    «Plus de sécurité, c’est aussi pour ça que je me bats» 

     

    Le 26 mars prochain, lors de la 79e édition de la classique GandWevelgem, le dossard 192 ne sera pas porté au départ, pas plus que lors des éditions ultérieures de l’épreuve. 192 était bien sûr le dossard porté par Antoine en ce funeste dimanche de compétition. Par ailleurs, au kilomètre 192, un sprint intermédiaire sera désormais organisé, avec trophée et prime à la clé.

    Une somme d’argent équivalente sera systématiquement reversée à une œuvre caritative. Alors que Stig Broeckx se bat après de longs mois de coma (accident pour des raisons similaires lors du Tour de Belgique)et que le souvenir d’Antoine Demoitié demeure vivace, les coureurs attendent des mesures fortes, pour pratiquer un métier par nature dangereux dans des conditions, disons, plus rassurantes. Astrid Demoitié reste attentive aux mesures de sécurité qui doivent être prises.

    « J’y suis très sensible, évidemment », explique-t-elle. « C’est pour cela que je dois me battre. Il y a eu Antoine, puis Stig, c’est déjà beaucoup trop et ça ne doit plus arriver. Les progrès de sécurité qui doivent être fournis donnent un sens à mon combat. » Où en est-on?

    « Lors de l’Eneco Tour, les organisateurs ont testé une formule qui est une des pistes à creuser sans hésiter », nous expliquaient récemment Gaëtan Bille (Willems Vérandas Crelan) et Grégory Habeaux (Wallonie-Bruxelles Veranclassic).

    « Les motos ont emprunté des itinéraires bis, des déviations,sans être constamment obligées de remonter et dépasser le peloton. On limite ainsi les risques. »  

    L’UCI, par la voix de son président Brian Cookson, annonce des mesures concrètes, bientôt mises en œuvre. Le travail entrepris par plusieurs experts du monde du vélo (dont l’ancien directeur de course du Tour Jean-François Pescheux) va en théorie déboucher sur une réduction du nombre de voitures en compétition et sur l’utilisation de motos plus légères.

    Pour rappel, c’est après avoir été percuté par une moto suiveuse qu’Antoine Demoitié avait perdu la vie.

    Article de E.C. source Sudinfo 

  • Un projet de lutte contre les vols chez les défunts

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    illustration SP SudInfo.JPGLa zone de police du Condroz imagine un partenariat avec l’état civil des communes

    Les cambriolages commis dans les maisons de défunts sont beaucoup trop fréquents. Au sein de la zone de police du Condroz, on imagine mettre en place un partenariat avec les services État civil des communes, en vue de les prévenir.

    Un malheur peut en entraîner un autre… Et c’est tristement qu’un cambriolage a souvent lieu dans une habitation, vide, lors des funérailles (ou des visites au funérarium) de l’un de ses occupants. C’est ce qui est encore arrivé dans une maison de Nandrin la semaine dernière, rue du Bosquet.

    Alors que la famille assistait à l’enterrement de son défunt, des individus ont profité de cette absence pour entrer par effraction dans le bâtiment et y commettre un vol. « Les malfrats consultent les rubriques nécrologiques pour repérer leurs prochains lieux d’action. Ils ont sans doute eu la puce à l’oreille via un avis mortuaire », commente l’inspecteur principal Laurent Wagner, de la zone de police du Condroz. Au moyen d’un tournevis et/ou d’un pied de biche, les voleurs ont forcé une fenêtre avant de fouiller et retourner la totalité des lieux. Impossible, pour l’instant, d’évaluer le préjudice subi.

    Ce type de fait n’est pas rare. D’où l’idée de Laurent Wagner de mettre en place un partenariat avec les services État civil de nos communes.

    « Le projet en est encore au stade embryonnaire mais les administrations pourraient nous informer de tout décès de citoyen résidant sur son territoire afin que nous portions une attention particulière à l’habitation concernée.

    Pourquoi ne pas orienter nos patrouilles dans le quartier de la maison? Notamment aux heures de visites au funérarium ou lors des funérailles? », explique-t-il.

    Des agents de la zone ont déjà rédigé un «projet-type» à remettre aux administrations communales.

    « C’est en bonne voie, l’élaboration se met en place après le feu vert de nos supérieurs », précise l’inspecteur principal.
    Reste que diverses réflexions doivent encore être menées. « N’y aurait-il pas, légalement, une entorse à la protection de la vie privée qu’une commune nous signifie un décès?

    Je ne sais pas. Il faut soulever la question. Mais ce serait bête de ne pas essayer de le faire! » En attendant, la zone de police condruzienne appelle à la vigilance sur les réseaux sociaux.

    « Nous ne pouvons qu’encourager les familles et proches des défunts à activer tous les dispositifs de sécurité des habitations concernées et avertir une personne de confiance dans le voisinage afin d’avoir un œil sur l’habitation durant les heures et jours critiques. (…)

    N’hésitez pas à prendre contact avec nos services en cas d’appels suspects au domicile du défunt ou si vous remarquez des agissements suspects aux abords du domicile d’une telle personne. » Soyez prudents!

    Article de E.D. Source Sudinfo 

    «Ce n’est qu’un projet mais les administrations pourraient nous informer de tout décès de citoyen résidant sur son territoire» 

    Laurent Wagner Inspecteur principal ZP du Condroz

     

  • Avis de décès Madame Aline Fagnoul de Nandrin

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    Madame Aline FAGNOUL
    06/04/1925 (Saint-Sevrin)
    19/01/2017 (Seraing)
    Domicilié(e) à Nandrin

     

    Source Dela clic ici 

     

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille.

     

     

     

  • Avis de décès Madame Denise Closset veuve de Monsieur Roger Hasevoets à Nandrin

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    Décès Madame closset nandrin source Sudinfo.JPG

    Jean-Pierre HAESEVOETS+ et Josée TAHIR,

    Jean-Luc HAESEVOETS et Catherine BERASTEGUI,

    ses enfants ; Guillaume HAESEVOETS son petit-fils ;

    Les familles HASEVOETS-CLOSSET

    et apparentées ont la profonde douleur de vous faire part du décès de

    MADAME Denise CLOSSET

    veuve de Monsieur Roger HASEVOETS

    née à Villers le Temple le 5 janvier 1925

    et décédée à Nandrin le 18 janvier 2017.

    La défunte repose au funérarium Cornet, rue Pirka, 21b à Amay, où les visites auront lieu de 17 heures à 19 heures. La liturgie des funérailles, suivie de l’inhumation au cimetière de Vyle et Tharoul, aura lieu le lundi 23 janvier 2017 en la Collégiale d’Amay. Levée du corps au funérarium à 9 h 45.

    P. F. & funérarium Maison CORNET - Amay - Tél 085/31.12.11.

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille.

     

     

  • Un vol a été commis la semaine dernière à Nandrin la RTBf en parle en radio et sur son site

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    m.jpgCambriolage des habitations de personnes qui viennent de décéder, rien n'arrête certains voleurs .

    Un vol dans le même style a encore été commis lors d'un décès la semaine dernière à Nandrin annonce le site .

    Philippe Dubois le bourgmestre de Clavier et président du collège de police de la zone Condroz lance un appel à la prévention sur le Condroz .

    Des idées sont à réfléchir entre les administrations et la police de la zone, afin d'avoir une bonne collaboration entre les services .

     

    Source info et article de la  RTBFclic ici

    Autre article sur le sujet 

    Honteux ,clic ici comment peut-on faire une telle chose à une famille dans le deuil à Nandrin

  • Le froid tue

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    froid.gifAlors que la France assiste à une hécatombe due à une grippe meurtrière, on observe chez nous un regain d’activité dans les entreprises de pompes funèbres et dans les crématoriums. Si la grippe s’annonce aussi virulente chez nous que chez nos voisins, ce mois de janvier, qui est habituellement le mois le plus mortel dans notre pays, pourrait cette année battre des records. Le seuil épidémiologique devrait être atteint cette semaine. 

    «Neuf enterrements mercredi, huit jeudi et neuf vendredi! Nous venons de connaître une semaine hyperchargée» , nous confie Denis Fontaine, patron des entreprises funèbres Fontaine à Gilly (Charleroi).

    «Et la semaine qui ar
    rive s’annonce bien remplie puisque nous avons eu neuf décès déjà ce dimanche. Comparé à janvier dernier, nous enregistrons une hausse de 50% de décès. Pour ces deux premières semaines de janvier, nous avons déjà 60 décès, soit le total atteint sur l’ensemble de janvier 2016».


    CHARLEROI: 2 MORTS DE FROID La cause de ces décès?

    «Dans deux cas précis, c’est vraiment le froid qui a tué les personnes. L’une à Marchienne-au-Pont et l’autre, dans un squat non chauffé de Charleroi. À côté de cela, nous avons pas mal de personnes en difficulté qui décèdent à l’hôpital». Au crématorium de Ciney, on confirme que ce mois de janvier commence «fort». «Alors que l’on tourne avec une moyenne mensuelle de 190 défunts par mois, on est actuellement à 210 défunts mensuels», déclare Patrick Cavé, directeur.

    «Cela a légèrement allongé les délais: pour un décès qui survient lundi, il faut compter sur une incinération vendredi au lieu de jeudi. Pour faire face, on a aussi élargi nos horaires. On autorise maintenant les incinérations à 16 heures. La famille doit alors venir rechercher l’urne le lendemain». Au crématorium de Frasne-lez-Anvaing (Hainaut),
    on est déjà à 111 crémations à cette mi-janvier, contre 176 pour le mois de janvier 2016 complet.

    PLUS DE 320 DÉCÈS PAR JOUR

    Que dit l’ISP, l’Institut de santé publique? Les derniers chiffres disponibles (jusqu’au 15 décembre 2016) font état de 320 décès quotidiens (322 morts le15 décembre 2016, 325 le 13 décembre 2016, etc.), des chiffres au-delà des prévisions et que l’on atteint en général en janvier, et pas (déjà) en décembre. Va-t-on atteindre les records de l’hiver 2014-2015 avec la barre des 400 décès quotidiens franchieen février 2015?

    Trop tôt pour le dire. Mais il est clair que le froid que l’on annonce ces prochains jours ne va pas arranger les choses. À titre de comparaison, on est à environ 240 décès par jour en été. Car le froid… tue. Pourquoi? Nous avons posé la question au docteur Philippe Devos, chef du service des soins intensifs au Centre hospitalier chrétien Saint-Joseph Liège. «En général, 80% de l’augmentation des décès en janvier est imputable à la grippe», dit-il.

    «La grippe est considérée par beaucoup comme une maladie bé
    nigne, or, elle tue nettement plus que la route! En Belgique, la grippe (et ses infections secondaires) provoque la mort de 1.500 personnes environ par an. Pour les accidents de la route, on est sous les 800 tués par an. Lorsque des patients fort âgés sont frappés par la grippe et arrivent en soins intensifs, certains demandent aussi à ce que l’on ne s’acharne pas avec un respirateur…

    Il y a aussi les causes multifactorielles. Le verglas d’il y a sept jours par exemple a entraîné pas mal de chutes et des fractures de la hanche chez les personnes âgées. Chez les plus de 75 ans, l’alitement peut tourner en thrombophlébite, en embolie pulmonaire ou en bronchopneumonie, et ils peuvent en décéder». Autre élément, observé par le docteur Devos, mais qui n’a rien à voir avec le froid: le coup de blues.

    «Les dépressions liées à la période des fêtes et post-fêtes entraînent pas mal de suicides». L’épidémie de grippe devrait être atteinte cette semaine en Belgique. Le seuil est fixé à 140 consultations (pour signes grippaux) sur 100.000 habitants. On était à 133 mercredi dernier.


    CITADELLE: 50 ENFANTS/JOUR!

    Les hôpitaux sont prêts. Au CHC Saint-Joseph à Liège, les masques par exemple sont disponibles au service des urgences. «Si un patient arrive dans un état grippal, on lui fait porter le masque pour éviter qu’il ne contamine les autres patients et les accompagnants» , poursuit le docteur Devos.

    Les services pédiatriques sont eux déjà dans le feu de l’action. «Chez nous à la Citadelle, un enfant hospitalisé sur deux l’est à cause de la grippe», indique Nathalie Evrard, porte-parole de ce gros hôpital liégeois. «Soit 40 à 50 enfants par jour admis pour des symptômes grippaux, sur un total de 100 admissions». Et ce n’est qu’un début.

    Article de F. DE H. Source Sudinfo 

  • Honteux ,comment peut-on faire une telle chose à une famille dans le deuil à Nandrin

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    m.jpgIl semblerait , que l'on se soit introduit par effraction chez Fernand Ligot de Nandrin ,à savoir que Fernand est décédé lundi 9 janvier 2017.


    Il n'était nullement inscrit l'adresse de Fernand dans les avis de décès !!!!.


    Il existe dans ce bas monde, des personnages abjects, sans foi ni loi ni respect .

    En mon nom et au nom du blog, j'ai une pensée pour la famille de Fernand Ligot, qui subit déjà le deuil de la perte  d'un être cher .

  • Avis de Décès Monsieur Fernand Ligot de Saint-Séverin Nandrin

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    Fernand Ligot avis de Décès Nandrin.jpg

    Domicilié à Nandrin (4550)
    Né à Les Avins (4560) le mardi 25 décembre 1956
    Décédé à Nandrin (4550) le lundi 9 janvier 2017 à l'âge de 60 ans

    Source info Enaos clic ici 

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    Source Facebook

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille de Fernand Ligot

     

  • Le Bourgmestre de Clavier Philippe Dubois annonce le décès de Monsieur Fernand Ligot de Saint-Séverin Nandrin et lui rend hommage

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    Philippe Dubois.JPG

     

    Source Facebook du Bourgmestre de Clavier Philippe Dubois

    Philippe Dubois

     .

    Un hommage vibrant pour un grand monsieur .

     Au volant du car communal de Clavier ou dans les milieux sportifs moteurs et autre, avec son appareil photo à la main ,Fernand avait toujours un mot gentil ou une blague pour tous  !!!

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille de Fernand Ligot

  • Avis de décès Madame Juliette Piot veuve de Monsieur Roger Libert de Nandrin

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    Juliette Piot avis décès.JPG

    Madame Juliette PIOT

    Veuve de Monsieur Roger Libert

    née à Ougrée le 4 août 1928 et décédée à Nandrin ce 17 décembre 2016.

     La défunte repose au funérarium Grevesse,Chaussée Roosevelt 128 à Amay,où les visites sont souhaitées ces lundi 19 et mardi 20 de 18 à 20 heures.

     

     

    La bénédiction des funérailles,suivie de l'inhumation au cimetière d'Ampsin (nouveau),sera célébrée ce mercredi 21 décembre à 10heures 15 au funérarium.

     

    Levée du corps au funérarium à 10h 30.

     

    Cet avis tient lieu de faire-part.

     

    Maison de funérailles GREVESSE (anc. Doyen)

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille

  • Avis de décès Monsieur Walthère Hannay de Nandrin

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    deces.jpg

    Walthère
    HANNAY

    10/10/1932 (Liège)

    01/12/2016 (Nandrin)

    Domicilié(e) à Nandrin

    condoléance.JPGEn mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille

  • Avis de décès Monsieur de Frahan Emmanuel Henry de Nandrin

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    deces.jpg

    Emmanuel
    HENRY

    de FRAHAN

    27/04/1919 (Dinant)

    01/12/2016 (Nandrin)

    Domicilié(e) à Nandrin

     

    condoléance.JPGEn mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille.

  • Avis décès Monsieur René Delincé de Nandrin époux de Madame Camille Chevalier

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    Delincé Source enaos.jpg

    Domicilié à Nandrin (4550)
    Né à Nandrin (4550) le lundi 8 juillet 1935
    Décédé à Liège (4000) le mardi 1 novembre 2016 à l'âge de 81 ans
    Epoux de Madame Camille CHEVALIER

    Visites, visites de 16 à 19 heures au salon "Vermeer"
    La cérémonie (la liturgie des funérailles avec eucharistie)
    église Saint-Martin de Nandrin le vendredi 4 novembre à 10 heures
    cimetière de Nandrin le vendredi 4 novembre à 11 heures 15
     

    deces.jpgEn mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille.

     

  • Avis décès Madame Josée Saintviteux de Nandrin

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    Madame Josée SAINTVITEUX (89 ans) de Nandrin,

    décédée le 26/10/2016. Centre Funéraire Pol Laffut & Heerwegh

    - 084 46 62 11

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  • Le nombre de décès survenus avant 65 ans, Nandrin est en 15 ème place

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    L’Observatoire wallon de la santé a étudié, de 2004 à 2012, le nombre de décès survenus avant 65 ans, commune par commune, ainsi que les causes de ces morts prématurées. Il en ressort que les Marchinois et les Donceelois sont les plus touchés, à l’inverse des Remicourtois. À Huy-Waremme comme ailleurs, les femmes s’en sortent mieux que les hommes.

    Commençons par les hommes. En Wallonie, le taux moyen de morts précoces (c’est-à-dire le nombre de décès survenus avant l’âge de 65 ans par rapport à l’ensemble des décès) entre 2004 et 2012 était de 27,9 %. Et les habitants de Huy-Waremme ?

    De 26,5 %. Mais quelque-unes de nos communes se démarquent. Ainsi Marchin et Donceel atteignent un pourcentage moyen de décès avant 65 ans de… 36,8 %. Soit la valeur la plus élevée de Wallonie, record également constaté dans 11 onze autres communes wallonnes.

    Sept communes de Huy-Waremme enregistrent, elles, un taux de décès prématurés de 30,85 %, 14 autres de 26,8 % et 7 de 22,75 %. Seule Remicourt, avec 17,5 %, tire son épingle du jeu : elle fait partie des 14 communes wallonnes au taux le plus faible.

  • Nandrinois,garder les cendres à domicile: plus facile

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    décès,urne,cendre à domicileAlors que de plus en plus de personnes choisissent la crémation, trois députés wallons (la cdH Véronique Salvi, la socialiste Graziana Trotta et le libéral Philippe Knaepen) souhaitent adapter le décret relatif à la conservation des cendres à domicile.

    Aujourd’hui, la loi autorise la dispersion consécutivement à la crémation.

    Certaines communes interdisent donc la dispersion des cendres à des familles, quelques mois ou années après le décès, après avoir gardé l’urne à domicile.

    Il arrive donc qu’on se retrouve avec des urnes vendues sur des brocantes, ou dans des décharges.

    Une situation intolérable. Les trois députés proposent donc d’ajouter une «destination finale» sur le document légal de crémation, afin que la famille puisse, par après, disperser les cendres sur un terrain privé. Une proposition introduite ce mardi en commission.

    C’est l’ASBL Les Arbres du Souvenir à Fleurus qui a averti les députés. «On a eu le cas de parents qui ont perdu leur fille dans un accident de voiture.

    Les parents n’ont pas eu le temps de se préparer. Ils ont choisi sur le coup de garder les cendres. Mais au bout de quelques mois, ils ont décidé de faire leur deuil et pour cela, ils voulaient disperser les cendres. Or, la loi actuelle le leur a interdit» , a raconté la responsable.

    Article de A.W. Source Sudinfo

  • Avis de décès Madame Françoise Poncelet Epouse de Monsieur Jean-François Rigo de Villers le Temple Nandrin

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    Domiciliée à Villers-le-Temple (4550)
    Née à Liège (4000) le jeudi 10 janvier 1957
    Décédée à Waremme (4300) le vendredi 12 août 2016 à l'âge de 59 ans
    Epouse de Monsieur Jean-François RIGO

    source info clic ici 

     

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  • Le motard engissois (61) a percuté, mercredi, une voiture qui traversait la route du Condroz à Nandrin. Il a été tué

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    Un dramatique accident de la route a coûté la vie au motard Guy Dupont, ce mercredi matin vers 11h.

    L’Engissois de 61 ans, contremaître des travaux à la commune d’Engis, circulait route du Condroz à Nandrin lorsqu’il a été percuté par une Peugeot 207 qui rejoignait la pompe Esso. Il laisse derrière lui sa femme Marie Claire ainsi que ses six enfants, ses petits-enfants et son frère.

     

    La route du Condroz comptabilise une nouvelle victime de la route. Ce mercredi matin, Guy Dupont, un Engissois de 61 ans qui roulait à moto en direction de Liège, n’a pas pu éviter une Peugeot 207 circulant dans l’autre sens (vers Marche) qui coupait les deux bandes de la nationale au niveau de la station Esso à Nandrin.

    La moto a violemment heurté la Peugeot sur le flanc droit. Le conducteur de la voiture, un Liégois de 30 ans, a été emmené à l’hôpital mais le motard est quant à lui malheureusement décédé. Le parquet de Huy a dépêché un expert sur place.

    Guy Dupont laisse derrière lui sa femme Marie-Claire (58 ans), son frère, deux fils (Samuel et Jérémy) et quatre filles (Émeline, Chloé, Géraldine et Mélanie), tous âgés entre 27 et 37 ans, ainsi que de nombreux petits-enfants.

    «Voilà 25 ans qu’il travaillait avec moi à la commune d’Engis au service travaux. Il va nous manquer », confie tristement Marc Bechet, agent technique en chef à la commune d’Engis, collègue et ami du sexagénaire disparu.

    « Il devait partir ce jeudi dans les Alpes à moto avec sa femme. » Décrit par ses collègues comme très professionnel, Guy Dupont était une personne dévouée tant pour ses amis, sa famille et la collectivité.

    « Il se donnait beaucoup de mal, c’était quelqu’un de formidable, très humain, sociable avec une mentalité extraordinaire. Dès qu’une personne avait besoin d’aide, c’est vers lui qu’elle allait. Et s’il n’avait pas la solution, il faisait des recherches pour en proposer une. »

    Guy Dupont devait être retraité dans tout juste un an.

    L’Engissois était un passionné de moto, il avait pour habitude de chevaucher sa bécane et ce, hiver comme été. « La moto ? Il avait ça dans le sang.

    C’était un blagueur et une personne de bonne humeur. Il était connu de tous », ajoute Raymond Neven, échevin des travaux à la commune d’Engis.

    Guy Dupont appréciait également la nature.

    «À l’entendre, il aurait pu vivre en autarcie », poursuit son ami, Marc Bechet. « Il appréciait la nature. Il était aussi très cultivé et s’intéressait à tout.

    Serviable et à l’écoute, Guy s’est démené pour subvenir aux besoins de ses six enfants. » Le corps de Guy Dupont repose à son domicile à Engis, visite de 17 à 19 heures.

    La cérémonie d’adieu suivie de l’incinération au crématorium de Ciney sera célébrée au funérarium Georis de Neupré, le mardi 26 juillet à 9h30.

    L’inhumation des cendres au cimetière de Aux Houx est prévue à 14h30.

    Article de C.L source http://journal.lameuse.be/

     

    La Région wallonne prévoit des aménagements

    « Chaque année, nous comptabilisons un accident mortel », regrette Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    Un verdict peu étonnant lorsqu’on sait que la route du Condroz est particulièrement accidentogène.

    Une situation à laquelle la Région wallonne souhaite remédier.

    « Le ministre Prévot a prévu, il y a trois mois de cela, de débloquer deux millions d’euros pour aménager la route du Condroz.

    Nous rencontrerons les différents responsables régionaux de la structure de la voirie régionale aux alentours du 15 août », annonce le maïeur qui insiste sur le fait que les discussions sont en cours mais qu’aucune date n’est avancée pour les travaux.

     C.L.

  • Avis de décès Monsieur Hubert Balthazar de Saint-Séverin Nandrin

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    décès ,hubert balthazar ,nandrin ,saint séverin avis de décès ,nandrin ,condrozMonsieur 
    Hubert BALTHAZAR
    (81 ans)Saint-Séverin,
    dimanche 26 juin 2016
    Monsieur Baltazar repose au Centre funéraire Georis à Rotheux les visites de 16h à 19 h cérémonie à l'église Romane de Saint-Séverin ,jeudi 30 juin 2016 à 10h 30 

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    deces.jpgEn mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille
     

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  • Avis décès Madame Christiane Hayen de Nandrin

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    7x0rg8ta.2.gifMadame Christiane HAYEN

    Née le 06/08/1949 (Loncin)

    décès le 09/06/2016 (Liège)

    Domicilié(e) à Nandrin

    Source info clic ici 

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  • Brisé par le drame, le papa de 3 victimes de l'accident à Nandrin se confie

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    Nathalie source sudpresse.JPGCe dimanche vers 4h30, la voiture conduite par Jérémy Allary a quitté la route avant d’échouer dans un ravin à Nandrin.

    À son bord, cinq occupants dont une Herstalienne de 23 ans, Nathalie Signoretti, qui a perdu la vie. Elle laisse derrière elle sa compagne, Caroline, la sœur du conducteur.

    Ce dimanche 5 juin, François Allary a vécu le cauchemar de tous les parents. Vers 4h30 du matin, son fils, Jérémy l’a appelé à l’aide.

    La voiture que le jeune homme conduisait, et au bord de laquelle se trouvaient également ses sœurs, Laurine et Caroline, et deux amis, venait d’échouer dans un ravin rue de Berleur, à Nandrin.

    Une fin cauchemardesque pour une soirée qui avait pourtant bien commencé. « Les jeunes étaient venus faire un barbecue chez moi. En fin de soirée, les filles et Nathalie ont eu envie de poursuivre la fête au Monastère.

    Jérémy n’était pas partant, mais face à leur insistance, il a cédé » se souvient François Allary.

    Sur la route du retour, c’est le drame.

    « Frédéric s’est retrouvé tout à coup pris dans un mur de brouillard. Comme il ne voyait plus rien, il a freiné, et la voiture est partie sur le côté. Il n’y avait pas de rambarde, alors la voiture a atterri tout droit dans un ravin ».

    « COMME UNE FILLE »

    Le véhicule ayant atterri sur le toit dans un ruisseau, Jérémy s’est alors attelé à la lourde tâche de mettre ses sœurs et ses deux amis hors de danger.

    « Il les a détachés et a essayé de les tirer hors de l’eau. Mes filles étaient grièvement blessées, une d’elles lui a même demandé de la laisser dans la voiture tellement elle avait mal » explique François Allary.

    Et d’ajouter, la gorge nouée : « dès que je suis arrivé sur les lieux, je l’ai aidé.

    Je me suis directement rendu compte qu’il n’y avait plus rien à faire pour Nathalie ». Une mort tragique, qui laisse toute la famille Allary endeuillée.

    « Nathalie était comme une fille pour moi. Elle sortait avec ma fille Caroline, et elle était tout le temps à la maison » raconte François Allary.

    « JE NE VEUX PLUS VIVRE »

    Qui a eu la lourde tâche d’annoncer à sa fille le décès de sa compagne.

    « Dès que Caroline s’est réveillée à l’hôpital, elle a demandé où était Nathalie. J’ai d’abord essayé de la préserver, puis j’ai dû me résoudre à lui avouer la vérité.

    Depuis, c’est vraiment l’horreur pour elle. Ma fille a toujours rêvé de devenir criminologue aux États-Unis, et elle avait prévu de vivre là-bas un jour avec Nathalie.

    Elles comptaient s’installer ensemble à Liège à la rentrée.

    Même si elle a survécu à l’accident, aujourd’hui, elle dit qu’elle ne veut plus vivre ».

     Article de KATHLEEN WUYARD source Sudpresse Sudinfo http://journal.lameuse.be/

    Nathalie a perdu la vie lors de l’accident ce dimanche. Elle avait 23 ans. © DR C

     

    « Mon fils n’était pas sous l’influence »

     

    Dès l’annonce du drame, le choc s’est répandu sur les réseaux sociaux.

    Et parmi les dizaines de commentaires d’hommage, certaines accusations se sont glissées.

    Des remarques qui ont profondément blessé François Allary, qui a tenu à rétablir la vérité.

    « Mon fils ne buvait jamais avant de prendre le volant, je le lui interdisais. Il était toujours très consciencieux et prudent, et il savait qu’en cas de problème, je viendrais toujours le chercher » nous dit François Allary.

    Et d’ajouter : « quand les policiers sont arrivés sur les lieux, ils l’ont fait souffler.

    Il n’avait que 0.3g, les policiers lui ont dit que ça correspondait à environ deux bières ». Soit un taux en dessous de la limite légale de 0.5g.

    « Ce n’est pas étonnant, puisque dès qu’il est arrivé au Monastère, il a passé toute sa soirée à boire du Coca et du Red-Bull. Frédéric est un jeune très responsable, c’est vraiment lui le grand frère de la bande.

    Il s’est retrouvé pris dans le brouillard, et il a perdu le contrôle. C’est malheureux, mais ça n’a rien à voir avec l’alcool ». 

  • Nathalie (23) perd la vie dans un accident à Nandrin : ses quatre amis sont blessés

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    Accident Nandrin 5 juin 2016 sourcer Sudpresse.JPG

    Leur voiture a fait un « tout droit » dans un ravin

     

    Nathalie allait avoir 24 ans. Ce dimanche, à 4h30, la voiture dans laquelle se trouvait cette jeune fille de Herstal a quitté la route pour une raison inconnue, à Nandrin. Le bilan est lourd. La jeune femme a perdu la vie, ses quatre amis sont blessés, dont deux grièvement.

    Ce dimanche matin, rue de Berleur, à Nandrin, un épais brouillard rendait la visibilité laborieuse. Circuler sur cette route de campagne condruzienne relevait du véritable exploit de pilotage.

    Est-ce la cause du drame ? On l’ignore toujours. En fait, on ignore même presque tout de l’accident qui a coûté la vie à la jeune Nathalie Signoretti…

    Vers 4h30 du matin, les pompiers de Liège ont été appelés sur place.

    À l’angle de la rue de Berleur et du chemin du Meunier, en direction d’Anthisnes, la voiture dans laquelle Nathalie avait pris place en tant que passagère a fait un tout-droit et est tombée en contrebas, au fond d’un ravin où coule un petit ruisseau. L’auto a fini sa course sur le toit. Pour Nathalie, malgré l’arrivée des secours sur place, il n’y avait malheureusement plus rien à faire.

    La jeune Herstalienne allait fêter son 24e anniversaire le 29 juin prochain. Elle est décédée sur les lieux de l’accident. Elle n’était pas seule à bord. Avec elle, quatre de ses amis, tous originaires de Comblain-au-Pont (région liégeoise), sont blessés dont deux plus grièvement.

    Des amis d’enfance qui comptent dans leur rang trois membres d’une même famille. Caroline et Laurine Allary, des sœurs jumelles âgées de 19 ans. Leur frère aîné, Jérémy, fait aussi partie des blessés. Il est âgé de 22 ans. O’Bryan Simonis, le 4e occupant du véhicule a également été transporté à l’hôpital.

    Hier, en fin d’après-midi, les informations relatives à l’état de santé des blessés étaient plus rassurantes. Les jours de Caroline et Laurine, les plus sérieusement touchées, n’étaient plus en danger dimanche soir. Les deux garçons, quant à eux, vont physiquement bien.

    LES FUNÉRAILLES, CE JEUDI

    Vu la gravité de l’accident, et le nombre de victimes dénombrées, un important déploiement de services de secours a été nécessaire. Les victimes ont été hospitalisées au CHU de Liège et à l’hôpital sérésien du Bois de l’Abbaye.

    Le parquet de Huy se chargera de faire toute la lumière sur les circonstances de l’accident. Les funérailles de Nathalie seront célébrées le 9 juin prochain, dans la petite église de son village de Vottem.

    Elle laisse un frère, Luca, ses parents, Maria et Massimo, sa grand-mère Michelina et une famille qui doit désormais apprendre à vivre sans le magnifique sourire de la jeune femme. -

    Article de ALLISON MAZZOCCATO source Sudpresse Sudinfo http://journal.lameuse.be/

    Nathalie (en haut) a perdu la vie. Laurine, Caroline et Jeremy, des jumelles et leur frère aîné, sont blessés. Tout comme O’Bryan. © Sophie Kip/D.R. N

    Avis de décès de Nathalie Signoretti 

    Source Sudpresse 

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  • Nandrinois Cimetières saturés : tarifs à la carte dans les communes

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    80%.jpgLe problème de saturation des cimetières est devenu tellement important dans certaines communes de Wallonie que certains locaux risquent, à terme, de ne plus pouvoir être enterrés dans leur propre village.

    Le signal d’alarme, qui touche de nombreuses communes, a été tiré au parlement wallon par le député Dimitri Fourny (cdH), qui s’inquiète également de la capacité financière de certaines entités à pouvoir construire de nouveaux cimetières.

    « C’est vrai », confirme le ministre Paul Furlan (PS), « la saturation des cimetières est un problème que des villes et communes rencontrent de manière trop fréquente ».

    En cause, estime le ministre, « le manque de suivi des sépultures en état d’abandon ou dont la concession a expiré, le travail de relevé des sépultures permettrait à bon nombre de communes de retrouver les espaces nécessaires ».

    Pour Paul Furlan, il n’est pas question d’interdire l’accès aux sépultures à certaines catégories, comme les personnes non domiciliées dans la commune.

    Par contre, le ministre rappelle aux communes qu’il est possible d’octroyer des conditions financières plus intéressantes à leurs habitants, notamment en les exemptant du paiement de la taxe d’inhumation.

    « Mais les communes peuvent également prévoir des tarifs différents par catégorie à travers leur règlement redevance », poursuit-il.

    Le ministre cite notamment les personnes habitant dans la commune ou l’ayant été ou qui y ont un lien familial.

    « Il est probable que les communes les plus touchées adaptent le plus leurs prix mais je veillerai à ce qu’une proportion raisonnable soit maintenue, puisqu’il s’agit d’un service rendu », conclu Paul Furlan.

    NON LOCAUX : PRIX DOUBLÉS

    À Charleroi par exemple, on n’a pas attendu les consignes du ministre pour adapter les prix. Ainsi, les concessions pour les personnes n’ayant pas vécu deux tiers de leur vie sur le territoire de la commune seront deux fois plus chères que pour un local.

    Or, le tarif de base s’élève déjà à 1.020 euros pour une concession dans un caveau pour un corps et pour trente ans.

    C’est que l’entretien des cimetières a un coût pour les communes. Dans la première ville de Wallonie (Charleroi) on compte 25 cimetières et 34 fossoyeurs, pour un coût annuel de 1,2 million d’euros.

    Article de - D.SCA Source Sudpresse Sudinfo http://journal.lameuse.be/ 2 juin 2016 page 15 

  • Nandrin dramatique accident de la route une jeune fille perd la vie

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    Dramatique accident de la route à Nandrin: une jeune fille perd la vie, les quatre autres occupants du véhicule sont grièvement blessés 

    Ce dimanche, vers 5h du matin, un accident est survenu rue de Berleur, à Nandrin. Une voiture, avec cinq personnes à son bord, a quitté la route avant de terminer sa course sur le toit, dans un petit ruisseau. Les circonstances sont inconnues jusqu’à présent, mais le bilan est lourd : une jeune fille est décédée, les quatre autres jeunes sont grièvement blessés.

    Photos: de Sophie KIP article de A MA 

    Voir article complet et plus de photos clic ici  

    Plus d’informations à venir.

  • Un t-shirt en hommage à Antoine Demoitié de Nandrin au Tour des Flandres

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    Photo et info sur Cyclisme Revue Clic ici le Blog 

    Page Facebook Cyclisme Revue 

    Ils se sont alignés sur le podium du Grote Markt, à Bruges. Tous vêtus d’un T-shirt noir sur lequel se détachait le visage d’Antoine Demoitié, dont la bouille éternellement souriante semblait inviter chacun à conserver optimisme et foi en la vie.

    Les équipiers du coureur nandrinois, tragiquement décédé dimanche passé après avoir été percuté par une moto lors de Gand-Wevelgem, lui ont rendu hommage hier matin, au départ du Tour des Flandres. Et tout au long d’une journée que le groupe, pourtant meurtri au plus profond, a superbement animée (Dimitri Claeys a fini 9 e  du Ronde !). Le manager Jean-François Bourlart et tout le team Wanty-Groupe Gobert avaient le cœur gros et le moral en berne, appelant les milliers de spectateurs massés sur la superbe esplanade brugeoise à respecter une minute de silence, bien vite applaudie. «  J’avais hésité à prendre le départ  », admettait Kevin Van Melsen, ami d’Antoine. «  Mais à la veille des funérailles, je lui devais de tout donner sur le Tour des Flandres… »

    Les funérailles d’Antoine Demoitié (25 ans) seront célébrées ce lundi, à 11 heures, en l’église du petit village condrusien des Avins (Clavier, province de Liège).

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  • Les funérailles de la Nandrinoise Mélanie Defize, tuée dans le métro à Maelbeek, ont eu lieu vendredi

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    Melanie D Source Sudpresse TVA.JPG

    Ce vendredi se sont déroulées les funérailles de Mélanie Defize, Nandrinoise de 29 ans, victime de l’attentat du métro à Maelbeek le 22 mars dernier.

    Une centaine de personnes sont venues lui rendre un dernier hommage.

    Tel un adieu, son violon a retenti pour la dernière fois dans l’église Saint Martin de Nandrin.

    Les attentats de Bruxelles du 22 mars dernier ont tué une trentaine d’innocents. Ce vendredi, se déroulaient les funérailles de deux victimes liégeoises : Aline Bastin, 29 ans, de Bassenge, et Mélanie Defize, 29 ans, originaire de Nandrin, décédées toutes deux dans l’attentat du métro à Maelbeek.

    Pourquoi ?

    Pourquoi Mélanie n’a-t-elle pas eu la chance de survivre aux attentats ? La question hantait l’esprit de tous ses proches ce vendredi dans l’église Saint-Martin de Nandrin.

    «Tu étais au mauvais endroit, au mauvais moment », souffle, ému, un cousin de Mélanie, qui prend lui aussi le métro à Bruxelles pour aller travailler.

    « Ce jour-là, j’ai couru pour prendre le métro afin de ne pas être en retard au travail, tu as pris le même métro mais moi, j’étais à l’arrière, toi tu étais au milieu.

    As-tu couru aussi pour prendre le métro ? »

    Une interrogation qui malheureusement restera sans réponse, tout comme la lettre d’un ami de France avec qui Mélanie Defize entretenait une relation épistolaire. C’est Thomas, le frère de Mélanie, qui a eu le courage de lire cette missive.

    «Il y a trois semaines, j’ai écrit à ma Mélanie que j’aimais tant appeler ma très chère petite Belge », lit-il, la gorge nouée, avant de reprendre : « Le 22 mars, dès l’annonce des attentats, j’ai essayé d’avoir de tes nouvelles, mais comment faire ?

    Hier la presse annonçait qu’on avait identifié ton corps, le corps de ma petite Belge...» Ses proches ont loué les nombreuses qualités de la Nandrinoise.

    «Elle était cultivée, ouverte d’esprit, passionnée, elle aimait la période de la Renaissance et des Lumières.

    À défaut de vivre à cette époque, tu auras au moins illuminé nos vies et nos cœurs avec ta propre lumière », exprime Bertrand, un ami avec qui Mélanie avait passé ses années de secondaire à l’Institut Sainte-Marie de Huy.

    Tout le monde pensait à Mélanie hier, mais ses proches ont également eu une pensée pour les autres familles endeuillées.

    « Prions ensemble, pour toutes les victimes des attentats, du racisme, de la violence, de l’obscurantisme, soit tout ce que Mélanie détestait », souligne l’équipe ecclésiastique.

    Employée au label Cypres à Bruxelles, Mélanie Defize avait une formation de musicologue et entamait une formation en psychothérapie.

    Elle travaillait aussi l’université Paris Descartes, en France à l’institut d’histoire de la médecine. « Elle travaillait sur l’influence de la musique classique sur le rythme cardiaque », précise un collègue.

    La Nandrinoise chérissait la musique classique et jouait du violon baroque. Un instrument qui a résonné une dernière fois dans l’église.

    « C’était une très belle cérémonie, émouvante et parfaitement orchestrée.

    L’interpétration de musiciens en direct a rendu l’hommage encore plus poignant », confie le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.

    Article de  C.L Source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

  • Antoine Demoitié a été élève à l’école libre Saint-Martin de Nandrin

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    St Martin AD Source Sudpresse.jpg

    Antoine Demoitié a été élève à l’école libre Saint-Martin de Nandrin où sa maman, Annick Résimont a fait toute sa carrière comme institutrice primaire. Elle est aujourd’hui retraitée. « En septembre dernier, juste avant son mariage », se souvient le directeur de l’établissement scolaire, jean-Claude Wilmes,il est revenu à l’école. Je crois que c’était pour relever un pari dans le cadre de l’enterrement de sa vie de garçon ». Le directeur en a profité pour le photographier avec les petits de l’école. L’image a été ensuite publiée sur le site internet de l’école. http://www.saintmartinnandrin.be/ecole/

    Article de  M-CL.G Source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

  • Les amis d'Antoine Demoitié sont en deuil

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    Meurisse F Source Sudpresse.JPG

    Nandrin pleure un de ses enfants.

    Le cycliste professionnel Antoine Demoitié (25 ans) a perdu la vie suite à une chute, dimanche, lors de la course Gand-Wevelgem.

    Il laisse derrière lui Astrid, son épouse, ses parents, trois frères et sœurs et de nombreux amis.

    Parmi les compagnons de route de toujours, il y a François Meurisse et Jérôme Demarteau, deux amis d'enfance, de son village, avec lesquels il a partagé de longues heures de selle lors de ses sorties d'entraînement sur les routes du Condroz qu'il appréciait tant.

    « Sa joie de vivre et son insouciance ont forgé d'inoubliables souvenirs », s'accorde à dire les deux potes.

    « J'étais un an plus jeune qu'Antoine, mais nous nous voyions presque chaque jour, à l'entraînement », continue Meurisse, lui aussi Nandrinois et ancien coéquipier à l'UC Seraing.

    «Comme ses parents avaient un mobilhome, nous partions régulièrement ensemble sur les courses. Lors des stages collectifs, nous partagions la même chambre.

    Et pendant l'hiver, nous nous aventurions avec son papa dans les bois, en VTT. Je me souviens de centaines d'anecdotes avec Antoine.

    Ainsi, en pleine canicule, nous sommes passés devant un étang. Ni une ni deux, Antoine a enlevé son casque, ses chaussures et a plongé, poursuivant les canards à la nage. Outre sa gentillesse et son sourire, je retiendrai éternellement son caractère aventurier, insouciant. »

    Car si François, 24 ans, a délaissé le cyclisme pour décrocher son diplôme universitaire en kinésithérapie, il a toujours conservé de forts liens avec son meilleur pote.

    « Grâce aux réseaux sociaux, à snapchat, … », sourit-il.

    « Et parfois, nous partions encore pour quelques kilomètres ensemble sur les routes.

    On habitait chacun d'un côté de la route du Condroz, et on se donnait toujours rendez-vous au même endroit, à l'Intermarché, à 17 heures.

    J'y suis retourné aujourd'hui(lisez hier) et je suis tombé en pleurs en me rendant compte que tout ça, c'était fini. »

    Même émotion du côté de Jérôme Demarteau, son ancien équipier au Pesant, en 2010. « Antoine m'a appris à rouler à vélo, m'a donné goût à la compétition », témoigne le natif de Nandrin, désormais installé à Marchin.

    « Travaillant comme étudiant dans l'entreprise de son papa, j'ai sympathisé avec Antoine. Il m'a convaincu de me lancer en compétition, et a fait de ma présence une condition à son transfert au Pesant.

    Avec Antoine, c'était impossible de se disputer, il avait toujours la banane. Je ne peux toujours pas y croire... »

    Article  de - MAXIME SEGERS source Sudpresse 

    Retrouvez d’autres témoignages dans la Meuse Huy-Waremme de ce mardi 29 mars.

  • Le Grand Prix de l’Administration communale de Nandrin annulé par respect pour Antoine Demoitié

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    3193345530.jpgSuite au décès tragique du Nandrinois Antoine Demoitie, le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois a décidé de l annulation des courses pour débutants et juniors « Il s’agit de deux courses en circuit pour débutants (15-17 ans) et juniors (17 et 19 ans)qui devaient avoir lieu le dimanche 10 avril à Nandrin.
    Tout le Club présente ses sincères condoléances à toute sa famille, ses amis et ses équipiers et leur souhaite beaucoup de courage dans ces moments dramatiques.

    Annonce de la Secrétaire Andrée Paulus