Zone Condroz - Page 2

  • Le lidar est placé dans le Condroz cette semaine, dates et infos ici

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     Anthisnes : Grand Route de Liège du 6 avril au 13 avril 2020.

     

     Comblain-au-Pont : sur la RN633 du 4 mai au 11 mai 2020.

     

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Les contrôles renforcés, attention 250 euros… par personne!

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    La chaleur a décidé de faire son grand retour à l’occasion des congés de Pâques. Une bonne nouvelle dont il ne faut toutefois pas abuser.

    Car les mesures de confinement, elles, ont bien l’intention de rester d’actualité jusqu’au 19 avril, au moins.

    Et pour s’assurer que tout le monde les respecte bien, la police n’hésitera pas à renforcer les moyens sur le terrain.

    « On s’attend effectivement à ce que des gens souhaitent se déplacer avec le beau temps », indique Jonathan Pfund, attaché de presse à la police fédérale.

    « C’est pourquoi on a prévu au sein de la police fédérale la capacité nécessaire pour venir en appui des zones de police locales.

    Celles-ci sont en tout cas prêtes à contrôler si les déplacements effectués sont bien des déplacements essentiels. »


    Du côté de la mer du Nord, le gouverneur de la Flandre occidentale, Carl Decaluwé, a lui aussi annoncé des contrôles non seulement pour éviter que des gens ne rejoignent les communes côtières mais également à l’intérieur de celles-ci (commerces, entrées des appartements, gare…) pour s’assurer que personnes n’est passé entre les mailles du filet, a-t-il rappelé à la VRT.


    Seuls les déplacements essentiels en voiture sont autorisés.

    Les balades à pied ou à vélo sont quant à elles possibles, au départ de son domicile et tout en restant à proximité de celui-ci.

    Troquer sa voiture par son vélo pour se rendre à la mer sera également sanctionné par les forces de l’ordre.


    La police sera, comme depuis le début de la crise, très vigilante.

    Pour rappel, en cas de non-respect des règles de confinement, les amendes s’élèvent à 250 euros, pour une première infraction.

    « Si plusieurs personnes se trouvent dans une voiture pour un déplacement non-essentiel, elles peuvent bien évidemment toutes être sanctionnées », rappelle Jonathan Pfund.


    Pour ceux qui disposent d’un jardin ou d’une terrasse, rien ne les empêche d’en profiter, tout en respectant les règles de base et notamment le respect de ses voisins.


    Rédaction de l'article par Sa.B.

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  • Attention !!! 40 p.-v. pour non-respect des mesures de confinement à Huy

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    Christophe Collignon, le bourgmestre de Huy a indiqué qu’entre vendredi et ce lundi matin, la police de Huy avait dressé 40 P.-V. pour non-respect des règles de confinement.

    Essentiellement suite à des rassemblements non autorisés.

    « Les policiers n’ont pas dû intervenir pour faire fermer des commerces ou suite à des lockdown parties, mais ils ont dû sanctionner des rassemblements de personnes non autorisés.

    Ces rassemblements de personnes étaient le fait de personnes marginalisées (SDF) ou d’un public qui n’avait pas encore bien compris les mesures…

    Quelques P.-V. ont aussi été dressés à l’encontre de personnes qui sont venues se balader à Huy alors qu’elles n’habitent pas dans la région. »

    Selon le bourgmestre, suite à l’intervention des policiers, les rassemblements de jeunes au terrain de foot de Huy ne se sont cependant pas reproduits.


    Ces P.-V. doivent être envoyés au Parquet qui se chargera de transmettre les amendes aux personnes concernées : « Le principe de la perception immédiate n’a pas encore été appliqué » commente encore le bourgmestre.


    Pas de couvre-feu


    Certains citoyens, dont l’ex-conseillère communale Bernadette Mathieu, se sont par ailleurs émus des rassemblements qui perdurent en soirée rue Saint-Pierre à Huy, à proximité d’un night shop.

    « Entre six ou sept personnes restent assises à proximité du commerce et discutent parfois après 21 heures…

    En journée, elles se font discrètes, mais en soirée les rassemblements reprennent. »

    Bernadette Mathieu regrette cette situation et suggère l’instauration d’un couvre-feu : « Les gens ne doivent plus sortir le soir… De toute façon, à part faire ses courses, on ne peut pas sortir normalement… »

     

    Le bourgmestre n’est, pour l’instant, pas favorable à cette idée de couvre-feu : « Les mesures de crise sont décidées par le Fédéral. Nous les appliquons, mais que chaque commune décide, dans son coin, de mesures supplémentaires, n’est pas approprié à ce stade » estime-t-il.

    Il annonce cependant que les contrôles seront renforcés rue Saint-Pierre : « Le commerçant responsable du night shop va être sensibilisé par la police. Nous allons aussi insister pour éviter que les dépôts clandestins se multiplient à cet endroit. »


    Par ailleurs, le bourgmestre invite toutes les personnes confrontées à des rassemblements non autorisés à former le 101.


    Rédaction de l'article par A.BT

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  • Attention !!! Une nouvelle circulaire prévoit de nouvelles sanctions liées au coronavirus

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    Le collège des procureurs généraux a publié une circulaire afin que les parquets et les services de police appliquent les nouvelles mesures de manière uniforme sur tout le pays.


    > Les personnes qui se rassemblent ou effectuent des déplacements non essentiels et les commerçants qui gardent leur magasin ouvert en dépit de l’obligation de fermeture, ne recevront plus d’avertissement, mais bien immédiatement un p.-v. et une amende.

    Pour chaque infraction constatée, une transaction pénale de 250 € pour les particuliers et de 750 € pour les commerçants. La police pourra même saisir la recette du restaurateur, par exemple, qui n’aurait pas respecté l’interdiction.

    Pour prouver les infractions, le policier peut procéder à des constatations, des auditions et se baser sur des photos, des images de caméra de surveillance, etc.

    En cas de récidive, le contrevenant sera traduit devant le tribunal correctionnel.


    La circulaire prévoit en outre 3 sanctions spécifiques :


    1. La personne qui crie publiquement qu’elle est porteuse du Covid-19 sera punie d’un emprisonnement de 3 mois à 2 ans et d’une amende de 50 à 300 € ;

    2. La personne qui crache ou éternue délibérément sur une personne pour lui faire croire qu’elle pourrait attraper le Covid-19 sera punie de 3 mois à 2 ans de prison et d’une amende de 50 à 300 €;


    3. Tousser, cracher ou éternuer délibérément sur des aliments proposés à la vente : 6 mois à 5 ans de prison et amende de 200 à 2.000 €

    Rédaction   Par F. DE H

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  • Zéro PV dans le Condroz !!!

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    Confinement : après une semaine de prévention, place à la répression. Les consignes du gouvernement (à savoir rester à la maison, n’effectuer que des déplacements indispensables, etc) ont-elles été bien respectées ce week-end dans l’arrondissement de Huy-Waremme ?

    C’est la question que nous avons posée aux différents zones de police.

    Zone du Condroz : une dizaine de demandes d’interventions est parvenue à la zone de police du Condroz « mais aucun P.-V. n’a été dressé », assure le président de la zone, Philippe Dubois, bourgmestre à Clavier.

    « C’est très calme, les seuls petits écarts qui m’ont été rapportés sont une famille de 3 personnes qui circulaient en voiture avec un vélo sur le toit.

    Ou encore un père et son fils qui transportait de la terre dans une remorque. »

    zone de Huy. Selon le bourgmestre Christophe Collignon, le confinement n’a pas suscité d’énormes problèmes « sauf quand il a fait beau.

    Nous avons eu quelques rassemblements sur les terrains de foot mais avec le temps, la situation s’est améliorée. »


    « Notre plus grande difficulté est de sensibiliser les publics plus marginaux.

    Au Batta, par exemple, c’est plus compliqué de faire respecter les mesures.

    Une sanction immédiate, je ne suis pas certain que ça fonctionne. »

    Rédaction Par M-Cl.G.

    Article complet clic ici 

  • La police est passée de la phase d’information aux citoyens à la phase de verbalisation.

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    Pêcher, pique-niquer… déjà plusieurs p.-v

    Restez chez vous, c’est le mot d’ordre.

    Et la police est passée de la phase d’information aux citoyens à la phase de verbalisation. Ainsi, par exemple, la police des Hauts pays, dans le Borinage a dressé 67 p.-v. en une semaine à peine.

    Ne vous sentez pas à l’abri : pêcher, pique-niquer, se rassembler est interdit.

    Quelques exemples où la note est salée pour non-respect des consignes ?
    La police est passée à l’acte au parc communal de Jemappes, qui est totalement fermé au public depuis plusieurs jours. Quatre personnes, qui étaient occupées à pêcher dans un des étangs, ont été sanctionnées par des agents de la zone de police de Mons-Quévy.

    Chaque pêcheur s’est vu infliger une amende de 400 euros. Des promeneurs et des joggeurs, également présents dans le parc, ont aussi reçu chacun une amende de 160 euros.


    Mercredi, la police de Waterloo a dû verbaliser cinq femmes.

    Les forces de l’ordre ont, dans un premier temps, surpris deux imprudentes en plein pique-nique.

    Il s’agissait d’une Waterlootoise qui avait invité une amie de Ganshoren à venir se sustenter au soleil avec elle.

    Les trois autres fautives ont été repérées sur un parking.

    Le trio, composé d’une Waterlootoise, d’une Brainoise et d’une Rixensartoise, était tranquillement occupé à déguster une pizza achetée dans un commerce à proximité. Les cinq contrevenantes ont toutes été verbalisées et ont écopé d’une amende de 250 euros.

    Sur nos routes, les contrôles sont aussi renforcés et des p.-v. sont dressés pour déplacements inutiles.

    Quelque 15.000 contrôles ont ainsi été menés sur base quotidienne mercredi et jeudi, pour respectivement 702 et 562 véhicules bloqués.


    Rédaction de l'article M.SP.

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  • La police a dû intervenir pour des Hollandais dans des gîtes

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    Un arrêté de police ordonne aux gîtes de la Province de Liège de fermer leurs portes depuis ce vendredi (voir La Meuse du 21 mars 2020).

    Mais visiblement cette nouvelle mesure n’a pas été comprise par tous… C’est notamment le cas à Ferrières.
    Ce samedi, le bourgmestre ferrusien a fait intervenir la police. « Il y avait deux gîtes qui accueillaient des Hollandais. La police a été envoyée au début d’après-midi pour les faire retourner chez eux», indique le bourgmestre Frédéric Léonard. Rappelons également que la frontière hollandaise est en partie fermée et que les voyages touristiques vers la Belgique sont interdits.
    Les propriétaires peuvent rester
    Un autre couple de Hollandais reste cependant à Ferrières, car leur situation est bien différente.

    « Une maison de campagne est occupée par des Hollandais (un couple). Ils ont décidé de venir quelques semaines, car ils estiment que les mesures des Pays-Bas concernant le coronavirus ne sont pas assez bonnes. Ils sont là depuis une dizaine de jours. C’est leur propriété, et bien sûr ils peuvent rester », explique le mayeur.
    Notons également que la fermeture des gîtes pourrait avoir un certain impact économique pour Ferrières. Selon le bourgmestre, la commune compte plusieurs dizaines de gîtes et cette nouvelle interdiction pourrait impliquer un sérieux manque à gagner pour les propriétaires.
    Le Collège communal réfléchit d’ailleurs à un aménagement de la taxe sur les gîtes, avec la mise en place d’une sorte de dégrèvement.

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

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  • Face à la pandémie la police accentue ses contrôles

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    Au sein de la police intégrée, le mot d’ordre est clair : la priorité, c’est le respect du confinement. Les contrôles « classiques », ce sera pour après. Le Covid-19 est en train de changer tous nos modes opératoires. Et la police aussi doit s’adapter.

    Certains services peuvent faire du télétravail. D’autres, en intervention, n’ont pas cette possibilité. Pour eux, l’essentiel, désormais, c’est de faire respecter le confinement en vigueur en Belgique.


    « La police de la route, par exemple, ne se concentre plus prioritairement sur les contrôles (NdlR : il y en aura encore, mais moins), mais s’il y a un accident, les policiers vous feront tout de même souffler », précise Thierry Belin, secrétaire national du syndicat policier SNPS. De même, les différents radars sont toujours en activité pour mesurer la vitesse et si les policiers constatent des infractions au code de la route, ils verbaliseront !


    « DES ORDRES CLAIRS »


    Mais la priorité, c’est d’intervenir dans les endroits publics afin d’éviter les rassemblements de personnes en rue. « Nos ordres sont clairs », témoigne un policier dans une zone locale. « En patrouille, nous devons principalement veiller à ne pas avoir plus de deux personnes ensemble en voiture. Dans les rues, nous sommes attentifs au respect de la distance de sécurité d’1 m 50 au minimum.

    Et jamais plus de deux personnes ensemble si elles ne vivent pas sous le même toit. Par rapport aux commerces, nous connaissons ceux qui doivent fermer, ceux qui peuvent rester ouverts. Jusqu’à présent, ça ne se passe pas trop mal. Nous devons parfois faire des remarques aux gens et ils le prennent plutôt bien. Les règles sont assez floues pour eux par rapport aux déplacements. Certains se déplacent en voiture pour aller se promener dans des parcs ou les bois. On leur explique gentiment que ce n’est pas possible. Ils peuvent le faire à pied, à partir de chez eux, etc. En fait, nous n’avons qu’un seul problème. »

    SANCTIONS EN VUE


    Et ce problème, bien réel, ce sont les groupes de jeunes qui font fi du danger de cette pandémie. Si les zones de police favorisent la discussion, beaucoup commencent - logiquement - à la trouver mauvaise de devoir rappeler constamment les règles du confinement et de l’interdiction de rassemblement. Certaines zones de police ont décidé qu’elles allaient donc passer à une phase de répression, avec sanctions à la clé, étant donné que les avertissements ne semblent pas fonctionner.


    Le problème qui pourrait se poser à la police, c’est un problème récurrent maintes fois soulevé ces dernières années : le manque d’effectifs. « Dans les zones de police où le management est à l’écoute, ça se passe bien », note Thierry Belin. « Mais dans les zones où ce n’est pas le cas, comme à Bruxelles-Midi ou à Charleroi, là, ça ne va pas. Si l’ambiance n’est déjà pas au top, l’absentéisme est en hausse. »


    Il nous cite le cas de la zone de Charleroi et l’absence d’un quart des policiers. Pour pallier les absences et le risque de flux tendu dans les effectifs, outre le premier flux des policiers présents actuellement sur le terrain, plusieurs, faisant partie d’un deuxième flux ont été invités la semaine dernière à rester confinés chez eux. Ils reprendront donc le chemin du terrain ce lundi. Mais pas sans craintes.

    Rédaction de l'article J.M.

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  • La Police a dressé des centaines de PV

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    Les consignes sont claires, les enjeux sont cruciaux.

    Pourtant, certains semblent ne pas avoir totalement compris les mesures mises en place par le gouvernement.

    Ce samedi après-midi, la Police fédérale ne communiquait pas de chiffres précis mais parlait de « plusieurs centaines de PV dressés sur l’ensemble du territoire . »


    Entre le 18 et le 20 mars à midi, la police de Bruxelles-Capitale Ixelles a dressé 104 PV.

    Uniquement dans la journée de vendredi, en revanche, la même zone de police en a rédigé 98.

    « Les infractions plus fréquentes concernent les rassemblements à l’extérieur, mais il y a aussi des cas de rassemblements privés ou de commerces », nous explique-t-on.

    Dans d’autres villes comme Liège, en revanche, la situation est rassurante.
    Dans la Cité Ardente, les services de police se disent agréablement surpris par le zèle de la population.

    « On dit souvent que les Liégeois sont têtus.

    Pourtant, ce vendredi soir, on n’a pas eu de problèmes, même dans le Carré.

    Je suis fière que mes concitoyens respectent aussi bien les mesures », nous glisse une policière. Au niveau des contrôles aux frontières, ce samedi soir la Police fédérale dressait un premier bilan : 1 conducteur sur 5 était en infraction.

    Rédaction  Par L.R.

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  • Réactions et inquiétudes de quelques propriétaires, Un arrêté de police ordonne la fermeture des hébergements touristiques de la Province de Liège

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    Un arrêté de police ordonne la fermeture des hébergements touristiques de la Province de Liège.

    Réactions et inquiétudes de quelques propriétaires.


    Après les restaurants, les cafés, les magasins de vêtements, c’est au tour des gîtes de fermer leurs portes à cause de l’épidémie de coronavirus !

    La gouverneure ff. de la Province de Liège, Catherine Delcourt, vient de signer un arrêté de police ordonnant la fermeture des hébergements touristiques de la Province.

    « Les hébergements touristiques situés en Province de Liège doivent fermer immédiatement ». Les résidents devaient avoir quitté les lieux pour ce vendredi 20 mars 18h.


    La notion d’« hébergement touristique » comprend les « hébergements de terroir (gîtes, chambres d’hôtes, airbnb, bed and breakfast, etc.), auberges de jeunesse, ainsi que meublés de vacances, campings, villages de vacances et autres types de location non louées à l’année ».


    Notons que cette mesure ne concerne pas les hôtels : « Les hôtels, exceptés leurs restaurants, peuvent être ouverts mais ne peuvent accepter des clients pour un séjour touristique ».

    Ainsi, les voyages d’affaires par exemple peuvent encore être effectués.

    Annulations


    Pour Christophe, gérant du Manoir d’Ange à My (commune de Ferrières), c’est toute son activité qui s’arrête d’un coup. « On est toujours rempli. Par exemple, ce week-end et ce vendredi, on était complet !

    C’est vraiment difficile. On avait des réservations jusqu’à Pâques », indique le gérant. Une infirmière devait notamment passer le week-end au manoir pour se reposer de l’intense activité dans les hôpitaux !

    L’hôtelier demande aux personnes qui avaient réservé de le contacter.

    Il va également envoyer un mail à ses clients pour trouver une solution, comme reporter la date de la réservation.
    Inquiétudes du secteur
    La durée de ces mesures suscite quelques craintes dans le secteur hôtelier.

    Les gîtes vont-ils rouvrir pour les vacances de Pâques ? « Toutes les réservations sont un peu bloquées. On est embêté parce que des gens avaient réservé pour fin avril », indique Isabelle Vandenbulcke, du gîte Le Falihou à Fumal.


    Toutefois, les mesures semblent être acceptées avec beaucoup de philosophie. « La vie est plus importante que l’argent. Tout le monde doit faire des efforts », continue la gérante du gîte.


    Même type de réaction pour Christine van Zuylen, propriétaire de la Poudrerie et du Pressoir à Huy : « On considère que c’est justifié. Un gîte n’est pas loué pas pour une seule personne. Il y a d’office un rassemblement ».
    Pour Christophe à My, cette pause forcée sera notamment l’occasion de faire un nettoyage de printemps… « On va travailler dans le jardin, faire des rénovations, repeindre… Il y a toujours des choses à faire. On garde le moral et on trouvera une solution ».


    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

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  • Attention très important !!! Avis à la population info de la Zone de police du Condroz !!!

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    AVIS À LA POPULATION - CONFINEMENT


    Nos services activement mobilisés sur le terrain constatent qu’il y a encore beaucoup trop de citoyens qui ne tiennent absolument pas compte des mesures de confinement.


    Ceci est particulièrement constaté sur certaines communes.


    Nous rappelons que cette attitude risque, outre le fait de propager la pandémie, d’encourager les autorités à durcir les mesures actuellement en vigueur.


    Nous enjoignons les personnes concernées à se ressaisir d’urgence.

     

     

     

  • Communication IMPORTANTE de la Zone de police du Condroz

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    Mise à jour situation Coronavirus : Suite aux nouvelles mesures prises par le Gouvernement et entrées en vigueur ce 18/03/20 à 12.00 hrs, veuillez noter que tous les postes de proximité de notre zone sont fermés, un seul point d'accueil est maintenu à l'Hôtel de police de Strée (Modave).

    Il vous est demandé de prendre contact téléphonique avec nos services au 085/41.03.30 ou 31 avant de vous déplacer.

    Les prises de rendez-vous seront privilégiées et seules les plaintes ayant un caractère urgent et non postposables seront actées dans nos locaux. Nos services tenteront de répondre à votre demande dans la mesure du possible.

    ATTENTION, ce n'est pas parce que nos postes de proximité sont fermés à la population que nos services ne travaillent pas!

    Notre priorité est d'assurer une présence optimale sur le terrain, ceci dans le but de veiller au respect des mesures prises et liées à la pandémie ainsi que de continuer à répondre aux demandes d'intervention et de surveillance générale sur notre territoire.

    Ainsi, nous vous rappelons qu'en cas d'urgence, il y a lieu d'appeler le 101.

    En vous remerciant pour votre collaboration et en espérant que chacun respectera les mesures pour faciliter le travail de tous afin que nous puissions retrouver une vie normale dans les meilleurs délais.

    Prenez soin de vous.

     

    Zone de police du Condroz

  • La police veille au respect des règles !!!

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    Ils refusent de fermer boutique: les premières amendes infligées

    Nul n’est censé ignorer la loi. Depuis samedi, seuls les magasins alimentaires ou qui vendent d’autres produits essentiels tels que les médicaments sont autorisés à ouvrir leurs portes pendant le week-end.

    Les établissements horeca, eux, doivent fermer toute la semaine. Pour vérifier le respect des règles, la police veille.


    Les zones de police peuvent faire appel à des renforts en cas de besoin. « La police fédérale est disponible à se tenir en appui des zones de police si nécessaire », nous précise le porte-parole de la police fédérale. « Nous sommes prêts et disponibles.

    Mais par rapport au respect des mesures, on compte aussi sur le sens des responsabilités de chacun. »


    Bruxelles


    Ce week-end, à Saint-Josse, une amende de 250€ a été infligée à un commerce de téléphones qui « n’avait pas compris » les règles. À Saint-Gilles, les forces de l’ordre ont dû fermer cinq bars vendredi soir et quatre samedis.


    Du foot à Verviers


    De façon assez incroyable, un match de foot avec une quarantaine de spectateurs s’est joué à Verviers dimanche. La police a évacué le stade. Il y aura aussi des sanctions administratives qui seront infligées.

     

    Mariage à Mouscron


    Samedi, les policiers mouscronnois sont intervenus pour une fête de mariage qui se déroulait au domaine de Ronceval, à Dottignies. Des riverains ont alerté les forces de l’ordre sur la tenue d’une réception. La police est intervenue pour mettre fin à la soirée. Et selon la bourgmestre Brigitte Aubert, les convives ont quitté les lieux sans aucun débordement.


    Toux suspecte dans le Centre


    À La Louvière, alors qu’ils devaient interpeller un homme qui toussait assez fortement, les policiers ont été contraints de mettre des masques. L’individu, à qui l’on a également mis un masque, a été emmené à l’hôpital. Les tests ont révélé qu’il était négatif à toute infection au Covid-19. Dans la zone de Mariemont, on dénombre quatre interventions ce week-end. Un p.-v. a été rédigé. Il concernait un car-wash qui n’a pas voulu obtempérer aux demandes des policiers. Enfin, dans la zone de police Haute-Senne (Soignies, Braine-le-Comte, Le Rœulx, Ecaussinnes), un p.-v. a été rédigé ce dimanche pour un café dont les gérants n’ont pas voulu ouvrir la porte aux policiers mais qui, visiblement… était rempli de clients.


    Ça bricole à HuY


    À Huy, ce n’est pas un restaurant, mais bien le « Mr Bricolage » qui était ouvert ce samedi. « Nous n’acceptons que les clients qui réalisent un achat de nourriture pour animaux, c’est donc de l’alimentaire », a avancéle manager à notre journaliste. Finalement, la police est intervenue et a fait fermer le magasin.
    Guillaume Barkhuysen et les rédactions locales

     

    Rédaction de l'article Par Guillaume Barkhuysen et l’ensemble des rédactions locales

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  • Un communiqué de la Zone de police du Condroz

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    Coronavirus : Dans le but d'endiguer la propagation du virus et de préserver la santé de notre personnel, à partir de ce jour, lundi 16 mars 2020, l'accès au public et la prise de plainte ne pourront se faire que pour des faits graves ou des motifs impérieux via une prise de rendez-vous. Les commissariats de la zone seront donc fermés.
    Pour la prise de rendez-vous, nous vous renvoyons vers les numéros d'appel suivant ( de 08.00 h à 12.00 h et 13.00 h à 17.00 h) :
    Postes de proximité :
    Anthisnes : 04/383.66.95
    Clavier : 085/31.21.37
    Comblain-au-Pont : 04/228.85.90
    Ferrières : 086/40.99.80
    Hamoir : 086/36.92.40
    Marchin : 085/27.04.22
    Modave : 085/41.03.31
    Nandrin : 085/51.27.10
    Ouffet : 086/36.67.46
    Tinlot : 085/83.09.17
    Si après plusieurs tentatives infructueuses vers votre poste de proximité local, vous n'avez obtenu aucune réponse, vous pouvez toujours contacter l'Hôtel de police de Strée (toujours entre 08.00/12.00 et 13.00/17.00) au numéro suivant : 085/41.03.30.
    En cas d'urgence, faites le 101!
    Merci pour votre compréhension et prenez soin de vous!

    Zone de police du Condroz

     

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  • Diffusé à la demande du Parquet de Liège - division Huy

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    Accident et délit de fuite à Amay

    Diffusé à la demande du Parquet de Liège - division Huy 12.03.2020
    Accidents de circulation   Lieu Amay    Date 07.02.2020


    Avez-vous plus d'informations à propos de cette affaire? 


    Laissez-nous vos témoignages via ce formulaire ou via le numéro gratuit 0800/30 300.


    Le vendredi 7 février 2020 vers 16h00, un accident et délit de fuite a été commis rue Hasquette à Amay.
    Une jeune femme âgée de 24 ans a été renversée par une BMW blanche et ensuite aurait été percutée par un autre véhicule qui a été identifié.


    La victime a pu établir un portrait-robot du chauffeur fuyard. Il s’agit d’un homme âgé d’une trentaine d’années. Il a les yeux foncés, les cheveux noirs rasés sur les côtés et une grande mèche gominée.


    Dans le cadre de ce délit de fuite, les enquêteurs demandent à toute personne qui aurait des informations sur ce fait de prendre contact avec les services de police. Il est aussi demandé à ce conducteur de se manifester.


    Si vous êtes ce conducteur ou si vous avez été témoin de ce délit de fuite ou si vous connaissez le propriétaire de cette BMW blanche ou si vous avez des informations sur ce fait, veuillez prendre contact avec les enquêteurs.

    Toutes les infos clic ici 

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  • Voici les endroits où sera placé le lidar, dates et infos ici !!!

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     Anthisnes : Grand Route de Liège du 6 avril au 13 avril 2020.

     

     Comblain-au-Pont : sur la RN633 du 4 mai au 11 mai 2020.

     

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Attention à la ligne blanche sur la N 63 route du Condroz à Nandrin

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    Une lectrice nous fait remarquer que bien trop souvent des véhicules coupent la route à 4 bandes N 63 route du Condroz à Nandrin,  afin de faire demi-tour.

    Depuis un moment cette route est muni d'une ligne blanche.

    Donc il suffit de faire demi-tour aux ronds-points; tous le long de cette N 63 route du Condroz Nandrin .

     

    Au moins grave :

    Franchir une ligne blanche continue est considérée en Belgique comme une infraction du 3ème degré.

    Un type d’infraction qui met en danger directement la sécurité des personnes.

    Que risquez-vous si vous franchissez une ligne blanche continue ?


    Au même titre que brûler un feu rouge, ne pas obtempérer aux injonctions des agents qualifiés ou ne pas respecter une interdiction de dépasser, franchir une ligne blanche continue conduit à une sanction de minimum 174€

    Au plus grave : l'accident avec ou sans blessés voir mortel !!!

     

     

  • Filmé en train de voler pour 220€... à Nandrin

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    Ce jeudi peu après 16 heures, un vol à l’étalage a été commis à la nouvelle pharmacie de la route du Condroz, à Nandrin, Extrapharm.

    Un homme a dérobé des crèmes de jour Vichy sous sa veste pour un butin avoisinant les 220 euros. L’équipe de la pharmacie est dégoûtée.


    Ouverte le 27 décembre dernier, Extrapharm (pharmacie et parapharmacie) a connu son premier vol à l’étalage ce jeudi après-midi. Vers 16 heures, un homme est entré et a commencé à regarder les rayonnages.

    « Je trouvais ça louche car quand je levais les yeux, il me regardait dans les yeux.

    Je lui ai demandé s’il voulait quelque chose, il a pris une boîte de pansements à 3,99 euros. Puis il a continué à regarder les produits. Difficile d’accuser les gens comme ça, mais je trouvais son attitude bizarre.

    Je l’ai dit à mon responsable et on s’est aperçu, quand il est parti, que le rayon des crèmes visage pour femmes de la marque Vichy était vide ! », rapporte Coralie, assistante en pharmacie.

    Six boîtes pour un butin de 220 euros environ. Sur les images de vidéosurveillance, on voit distinctement l’homme glisser les boîtes sous sa fine doudoune.

    « On ne l’avait jamais vu à la pharmacie avant.

    C’était un homme très mince, assez petit, il n’avait pas de sac avec lui, juste sa petite doudoune », décrit-elle.

    La police a été évidemment mise au courant de ces agissements et les images de vidéosurveillance du voleur et de sa voiture, une Hyundai i10 rouge, lui ont été remises.


    « Malheureusement, la plaque d’immatriculation n’est pas visible à cause de la neige.

    Nous ne pouvons pas diffuser la photo du voleur sur les réseaux sociaux car cela pourrait se retourner contre nous. La police va toutefois l’envoyer dans les zones de police aux alentours.

    Il n’y aura pas d’appel à témoins public car la somme n’est pas très élevée », précise-t-elle.
    Si vous avez des informations concernant ce vol, vous pouvez toutefois contacter la police.

    « Ce n’est pas tellement la perte financière qui nous ennuie, mais c’est pour le principe. Nous travaillons 11h par jour, 6 jours sur 7. Nous mettons du cœur à l’ouvrage et voilà le résultat », souffle Coralie.

     

    Article complet et photos clic ici 

     

    Rédaction de l'article par A.G

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  • Des policiers en faction, chaque nuit, à l’hôpital de Seraing

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    C’est la solution trouvée par la police de Seraing pour limiter les agressions. Et ça marche!

     

    Las des agressions et « sautes d’humeur » dont le personnel médical était victime, l’hôpital du Bois de l’Abbaye, à Seraing, ainsi que la police sérésienne, ont pris des mesures drastiques : chaque nuit, de 22h à 6h, deux policiers patrouillent dans les urgences, les étages et le parking. Objectif : éviter l’escalade de la violence en intervenant au plus près des faits.
    Chaque année, le CHBA (Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye), à Seraing, doit gérer environ 40.000 admissions dans son service des urgences. La majorité d’entre elles se déroulent bien. Mais dans certains cas (lire ci-contre), le personnel soignant est la cible de patients plutôt remontés.
    Las, le personnel a demandé qu’une solution soit trouvée. Une réunion a donc été organisée entre l’hôpital et la police de Seraing, afin de dégager des pistes de réflexion. L’une d’elle a été retenue, et fait visiblement ses preuves, si on en croit les chiffres.
    « Depuis le 1er juin 2015, deux inspecteurs travaillent, de nuit, au sein de l’hôpital », nous explique-t-on à la police de Seraing. « Ils sont deux mais ce ne sont évidemment pas toujours les mêmes. Une tournante est ainsi organisée. »

     


    Présents de 22h à 6h


    Les policiers sont présents de 22 h à 6 h du matin et prennent le relais des gardiens de la paix qui sont, eux, présents en journée.


    « Le duo est évidemment présent dans les urgences, puisque c’est là qu’il y a le plus de va-et-vient. Mais ils ne sont pas cantonnés uniquement à ce service. Ils patrouillent également en intérieur et en extérieur. Les étages, où l’on croise parfois des personnes qui n’ont rien à y faire, ou encore le parking, sont notamment surveillés par les agents. »


    En bientôt cinq années de pratique quotidienne, le dispositif a eu son petit effet.


    À titre d’exemple, en 2019, 11 interventions seulement ont été répertoriées.


    « Il s’agit des interventions pour lesquelles une ‘fiche info’ a été rédigée par les intervenants », poursuit la police de Seraing. « Il y a évidemment bien plus d’interventions, mais elles sont rapidement gérées et ne font donc pas l’objet de la rédaction d’un document. Preuve que le système fonctionne. »

    Un effet dissuasif


    Car c’est là que réside tout l’attrait de la démarche : la présence de la police a un effet dissuasif sur les patients et/ou leurs accompagnants qui auraient tendance à être un peu trop nerveux…


    « Les personnes qui ont un comportement dérangeant sont freinées dans leur envie de faire du grabuge. Il y a donc moins de problèmes. Par ailleurs, un combi de la police de Seraing, stationné à une place de choix sur le parking de l’hôpital, donne déjà le ton et, donc, permet de calmer les ardeurs des visiteurs de l’hôpital. »


    Grâce à cette présence, l’agression potentielle est ainsi tuée dans l’œuf, permettant alors au personnel du Bois de l’Abbaye de faire ce à quoi il est initialement dévolu, dans des conditions sécurisées, c’est-à-dire apporter une aide médicale à des patients sereins et prêts à être aidés.


    «Le personnel médical est avant tout là pour soigner»
    Au Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye, on se montre évidemment satisfait de la démarche. « Chaque année, les urgences gèrent en moyenne 40.000 admissions », indique-t-on au service communication de l’établissement hospitalier.


    « Difficile à comprendre »


    « La plupart se passent bien. Mais ce sont logiquement les interventions qui posent problème qui marquent le personnel. Ce dernier est avant tout là pour soigner. Pourquoi et comment une personne arrive-t-elle à agresser un médecin ou une infirmière, c’est quelque chose de difficile à comprendre. Mais il y a eu une réflexion et la décision de mettre en place ce dispositif policier a été décidée. »


    Les interventions qui posaient problème concernaient surtout les bagarres du samedi soir, par des personnes sous influence. Ou encore des parents qui ont peur pour leur enfant et qui estiment que ce dernier n’est pas assez vite pris en charge.


    « La présence de ces policiers permet de désamorcer une situation d’urgence. Il y a une prévention visuelle », analyse-t-on encore au service communication.

    Rédaction de l'article par Allison Mazzoccato

     

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  • Nandrin 4 malfrats prennent la fuite à pied après une course-poursuite, voici les fais !!!

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    Un peu avant 19h ce jeudi, une Seat avec quatre hommes à bord a percuté une Mini dans le rond-point des Vaches à Nandrin.

    Les quatre occupants qui fuyaient la police depuis Marche, après avoir commis un délit (dont la nature n’a pas été dévoilée ce jeudi), n’ont pas demandé leur reste, ils sont partis à pied, poursuivis par les agents de police.

    Leur voiture, immobilisée sur place, est signalée volée à Liège.

    D’après certaines sources, des coups de feu ont été entendus, probablement tirés par la police.

    Une arme aurait été retrouvée dans le véhicule des fuyards.

    L’un des malfrats a été rapidement intercepté, a indiqué le commissaire sur place.

    Un deuxième individu a été interpellé rue Tige Paquette dans la soirée.

    A l’heure de clôturer ce journal jeudi soir, les deux autres fuyards étaient toujours introuvables.

    De gros moyens de recherches ont été déployés.

    Un hélicoptère survolait la zone, un chien pisteur était sur place ainsi qu’un déploiement de policiers du Condroz, de Meuse Hesbaye et de Famenne-Ardenne.

    Les recherches ont duré jusque tard.

    Pendant ce temps, la population était appelée à rester confinée chez elle .

    Par .A.D., L.D.

     

    Complément d'info 

    Pas de braquage, mais des agissements suspects à proximité de magasins à Marche peut-être en repérage.
    La police aurait voulu contrôler voiture Seat  police a pris le véhicule en chasse jusqu'à l' accident au rond-point des vaches sur la N 63 de Nandrin .

    Les coups de feu qui ont été entendus sont des coups de semonce de la police.

    Le dossier est à l'instruction auprès du parquet du Luxembourg

     

     

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  • Soirée mouvementée hier jeudi 6 février 2020 à Nandrin des malfrats en fuite, photos de la situation sur place

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    Une course-poursuite entre 4 hommes à bord d’une Seat et la police, engagée depuis Marche, a terminé en accident.

    Les fuyards ont percuté une Mini dans le rond-point des Vaches et ont pris la poudre d’escampette à pied. La police les recherche activement.

    De gros moyens de recherches sont actuellement déployés. Un hélicoptère survole la zone, un chien pisteur est sur place ainsi qu’un déploiement de policiers

    Plus d'infos dans les prochaines minutes Sudinfo H-W Clic ici 

     

    De nombreux véhicules de police ainsi que des policiers 

     

    La police les recherche activement !!!

    Deux d'arrêtés sur les 4 !!! 21 h 15 

    L hélicoptère a interrompu  les recherches à  21h  faute de carburant 

    Toutes les infos dans les rédactions Sudinfo H-W clic ici 

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    Reportage photos Loris Demarteau en direct 

     

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  • Les sanctions administratives, les infractions se règlent de plus en plus par la médiation

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    Les infractions au règlement général de police sont sanctionnées par les communes qui infligent des amendes. Mais une alternative existe : la médiation. Entre 2008 et 2018, le nombre de dossiers envoyés en médiation a explosé.
    La médiation plutôt que la sanction : l’idée a fait son chemin dans nos communes. Dans le cadre des sanctions administratives communales, les administrations locales ont en effet la possibilité de recourir à la médiation. En cas de réussite de la procédure, l’amende tombe à l’eau.
    En 10 ans, on est passé de 820 dossiers envoyés en médiation à 7.842. Soit 9,5 fois plus ! Une bonne chose selon Mathilde Wargnies, du Service Politique de lutte contre la Pauvreté et Cohésion urbaine : « Les médiateurs en font de plus en plus de publicité et les communes se motivent petit à petit. Cette alternative à l’amende mise sur la réparation. Le contrevenant va comprendre en quoi son acte pose problème. Cela a un côté très éducatif. » Avec 375 communes qui recouraient aux services de la médiation en 2018 contre 222 en 2008, le nombre de dossiers traités par entité est passé de 2,54 à près de 21.
    Seules les infractions relatives à l’arrêt et au stationnement ne peuvent pas être envoyée en médiation. Pour les autres qui tombent dans le giron de la sanction adminsitrative communale, c’est laissé à la libre appréciation du fonctionnaire sanctionnateur. « Prenons l’exemple d’un dépôt clandestin », illustre Mathilde Wargnies. « Si le contrevenant accepte la médiation, le processus pourra par exemple aboutir à une prestation comme suivre un service de nettoyage communal pendant plusieurs heures. En cas de dégradation de la boite au lettre d’un voisin, le contrevenant pourrait réparerer les dommages. » Et d’ajouter : « Parfois une simple discussion, et de simples excuses , en cas d’injures, suffisent à apaiser les tensions. »

    Toutes les communes ne disposent pas de leur propre service de médiation. « Elle se partagent un médiateur entre communes d’un même arrondissement judiciaire ou zone de police », explique Mathilde Wargnies. 30 entités bénéficient actuellement d’un subside de 53.600 euros par an pour la mise en place du dispositif dont une quinzaine en Wallonie et à Bruxelles.
    Malheureusement, toutes les médiations ne débouchent pas sur une solution. Dans ce cas, le dossier est renvoyé au fonctionnaire sanctionnateur qui sanctionnera financièrement. Dans l’arrondissement judiciaire de Namur, la médiatrice Murielle Lahousse a comptabilisé 354 dossiers en 2019. « On peut raisonnablement dire qu’une personne sur 3 répond au courrier envoyé par le médiateur pour accepter la médiation, la refuser ou pour contester les faits », rapporte-t-elle. « Dans un quart des dossiers, on entame une médiation. Et en général, lorsque la médiation est entamée, les parties arrivent à un accord. »
    Selon Murielle Lahousse, les infractions les plus courantes dans les dossiers de médiation sont celles relatives aux conflits de voisinage, aux animaux, les dépôts clandestins ou encore les infractions mixtes comme le vol, les coups et blessures volontaires.
    Une fois entamé, le processus de la médiation peut déboucher sur plusieurs solutions : une indemnisation financière, des excuses, une prestation de travail, une franche explication... « Un des avantages est que la médiation permet de lutter contre la récidive en travaillant la conscientisation par la rencontre de la victime ou en prenant des mesures concrètes », conclut Murielle Lahousse.

    Par Sabrina Berhin

     

     

     

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  • C’est nouveau et ça démarre ce mercredi !

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    Vos amendes routières envoyées… par mail!

    C’est nouveau et ça démarre ce mercredi ! Le SPF Justice enverra désormais les amendes routières par mail à tous les utilisateurs de l’eBox, une boîte aux lettres électroniques sécurisées.

    Le papier disparaît donc encore un peu plus…


    Depuis ce mercredi 29 janvier, les citoyens peuvent recevoir leurs amendes routières… par mail !

     

    Mais pas sur n’importe quelle boîte mail : seulement sur l’eBox.

    Utilisée par quelque 830.000 utilisateurs selon le SPF Justice, cette boîte aux lettres électronique est « un point central où vous pouvez recevoir, conserver et gérer tous vos documents officiels de manière digitale et en toute sécurité ».


    Concrètement, toutes les infractions de roulage qui font l’objet d’une perception immédiate pourront passer par le biais de cette messagerie sécurisée.

    Il s’agit donc notamment des excès de vitesse sur autoroute, de l’usage du téléphone au volant, du non-port de la ceinture, etc.


    « Nous commençons par une période transitoire pendant laquelle le contrevenant recevra son amende aux formats papier et numérique », indique le SPF Justice. Les versions papiers disparaîtront ensuite.

    « Toutefois, si le contrevenant ne réagit pas à l’envoi du procès-verbal et de la perception immédiate, il recevra le rappel dans les deux formats. »


    Plus rapide


    Avec l’eBox, les amendes arriveront encore plus vite chez les citoyens.

    « Il n’y a plus de délai d’impression et d’envoi. Une fois le procès-verbal encodé, l’envoi et la réception de l’amende sont instantanés », souligne la porte-parole.

    Cette alternative offre deux autres avantages : la réduction de la charge de travail et de la consommation du papier.


    Pour l’instant, seuls les citoyens sont concernés par la mesure.

    « Mais les entreprises recevront également prochainement leurs amendes routières dans leur eBox. Cette solution est en cours de développement. »


    Une fois la contravention reçue sur l’eBox, le paiement pourra lui aussi se faire de manière digitale via le site internet ou le QR Code. La version « papier » par virement est elle aussi toujours possible. L’avantage du digital, c’est qu’il permet au citoyen de gérer ses amendes – et de les payer – où et quand ils le souhaitent. Ce qui devrait aussi permettre d’éviter des retards de paiement… et les frais supplémentaires.


    Bientôt pour les pensions
    De plus en plus de services sont disponibles sur l’eBox.

    Depuis le 1er octobre dernier, vous pouvez par exemple y consulter votre avertissement-extrait de rôle.

    D’ici la mi-mars, ce sera au tour du SPF Pensions d’être disponibles sur l’eBox avec l’envoi des fiches fiscales, des adaptations du montant de la pension, des formulaires à compléter… D’après le cabinet du ministre du Numérique, Philippe De Backer, l’arrivée du SPF Justice viendra à lui seul gonfler le nombre de messages de plusieurs centaines de milliers d’unités par mois.


    Enfin, plusieurs communes flamandes et bruxelloises ont également adopté le système pour l’envoi des factures de crèches, d’écoles, l’enrôlement de taxes, l’envoi de courriers, etc.

    Pas encore de communes wallonnes dans la liste mais elles pourraient s’y mettre bientôt.

    « Plusieurs dizaines de communes et certaines provinces se préparent toutefois à se connecter à l’eBox », nous confirme-t-on du cabinet du ministre du Numérique.
     
    L’eBox compte déjà quelque 830.000 utilisateurs
    Au 30 novembre dernier, le SPF Stratégie et Appui annonçait 797.329 comptes eBox activés par les citoyens. Aujourd’hui, le SPF Justice en annonce quelque 830.000 !

    « Nous constatons une augmentation rapide du nombre d’activations de l’eBox parmi les citoyens », se réjouit-on du côté du ministre fédéral du Numérique.


    L’idée de l’eBox est simple : rassembler en un seul et même endroit tous les documents des différents services publics fédéraux, mais aussi des communes, des régions, ou encore des institutions publiques de sécurité sociale. À chaque nouveau message sur l’eBox, une notification est envoyée sur l’adresse mail privée du citoyen pour éviter de manquer une information. L’inscription est simple : il suffit de se rendre sur le site mycitizenebox.belgium.be/myebox et de créer un compte via un lecteur de carte d’identité ou l’application itsme par exemple.


    Par Sa.B.

     

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  • Tentative de vol à Nandrin, deux personnes en séjour illégal interpellées

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    Vendredi, en fin de matinée, deux personnes en séjour illégal ont été interpellées à Nandrin, alors qu’elles s’apprêtaient à commettre une tentative de vol.

     

    Plus d'infos dans les éditions Sudinfo La Meuse Huy-Waremme Clic ici 

  • Le saviez-vous ?

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    Le saviez-vous

    Si vous constatez une anomalie de l'état de la route (nids de poule ,etc.), un problème de signalisation, un souci d'éclairage ou encore un endroit dangereux, nous vous invitons à contacter le 1718 et vous serez recontactés dans les 7 jours après votre signalement.

    Pour tout évènement particulier influençant le trafic, contactez le centre PEREX au 0800/48.400.

    Wallonie Infrastructures

     

     

  • La tolérance zéro pour l’alcool au volant étudiée à la Chambre

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    C’était l’une des mesures réclamée par les états généraux de la sécurité routière en 2015 : l’instauration d’une tolérance zéro en matière d’alcool. Quatre ans plus tard, elle n’est toujours pas en vigueur mais le dossier est de retour.


    Malgré les campagnes Bob, l’alcool au volant continue à tuer. Lorsque le gouvernement Michel était encore de plein exercice, le ministre fédéral de la Mobilité avait bien tenté d’instaurer une tolérance zéro, mais il s’était heurté à l’opposition d’une partie de la majorité. Les élections de mai n’ont pas enterré le dossier.


    Deux propositions de loi sont de retour à la Chambre. L’une limite la mesure aux seuls conducteurs novices. L’autre englobe tout le monde. Ce mardi, les députés de la commission Mobilité ont auditionné huit spécialistes pour se faire une religion. Étaient notamment conviés le directeur de la police fédérale de la route ainsi que des représentants des parents d’enfants victimes de la route, d’Horeca Vlaanderen et d’une association flamande de cyclistes. L’Institut Vias était aussi présent.


    Les parents d’enfants victimes de la route, le gouverneur de la province d’Anvers et un professeur de la KULeuven ont plaidé pour une tolérance zéro pour tous. De son côté, Vias est partisan de ne viser que les jeunes conducteurs. « Les effets de l’alcool se font plus sentir sur eux. Leurs compétences, déjà moindres en ce qui concerne la perception des risques et les bonnes réactions en cas d’urgence, sont dégradées en priorité par l’alcool. Ce n’est pas un hasard si 24 pays européens interdisent déjà l’alcool aux conducteurs novices », détaille Benoît Godart, porte-parole.


    L’Institut est, par contre, moins favorable à l’élargissement de la règle à tous . « Une fois qu’une personne est contrôlée positive, la procédure de verbalisation dure 50 minutes. Pendant ce temps-là, on ne contrôle plus. La police risque donc d’attraper beaucoup de petits poissons et de laisser filer les gros, bien plus dangereux. »
    Par contre, l’Institut ne trouve rien à redire si la capacité policière reste effective malgré une hausse des verbalisations. « Avec la technologie actuelle, on devrait pouvoir ramener le temps de verbalisation à 15 minutes », estime Benoît Godart. Une autre question divise. Groen semble favorable à exclure les cyclistes de la tolérance zéro. Une ineptie, juge Vias.


    L’absence de gouvernement effectif ne sera pas un frein à l’instauration de la loi si elle était adoptée. Des modifications du code de la route ont déjà été apportées malgré les affaires courantes.
    Par Yannick Hallet

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  • Un Jack Russell dévoré par deux chiens à Nandrin, Le voisinage inquiet face à la présence de ces deux chiens tueurs, réclame davantage de sécurité.

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    C’est une histoire bien malheureuse qui nous est parvenue.
    Un Jack Russel a été dévoré par deux chiens en novembre dernier alors qu’il jouait dans le jardin de ses propriétaires. Le voisinage inquiet face à la présence de ces deux chiens tueurs, réclame davantage de sécurité.

    L’histoire est à peine croyable… Il y a quelques semaines, un petit Jack Russel jouait paisiblement dans son jardin lorsqu’il a été attaqué par les deux chiens d’un voisin, un American Staff et Un Bull Terrier à Nandrin.
    « Ils étaient en train de le dévorer »

    « Mon chien me demandait pour sortir donc je l’ai mis dehors dans le jardin. Quelques minutes plus tard, un voisin est venu me trouver en me disant qu’il y avait un drame dans ma pelouse.
     
    Deux chiens étaient en train de le dévorer, il n’y avait plus rien à faire. Je suis allé directement voir et je n’en revenais pas de ce que je voyais », nous confie le propriétaire qui ne pouvait plus rien faire pour son animal âgé de 10 ans.

    « Les chiens ont foncé sur nous ! »

    « Il y avait un chien d’un côté, en train de manger la tête et l’autre, l’arrière. Quand ils nous ont entendu, ils l’ont lâché. Ils ont ensuite foncé vers nous. On a couru pour rentrer dans la maison.
     
    Ils étaient à la fenêtre avec la gueule ensanglantée et ils aboyaient. Mais ils avaient déchiqueté mon petit chien ». Fort heureusement, son fils âgé de 10 ans était à l’école à ce moment-là.
     
    « Il aurait pu assister à cette scène d’horreur et en être traumatisé  !
     
    Traumatisme qu’il subira néanmoins suite à la perte tragique de son petit chien ».

    Rapidement, le Nandrinois réalise qu’il vient de perdre son chien et réclame davantage de sécurité.
     
    « J’ai un fils encore jeune, vous imaginez si c’était lui qui était dans le jardin en train de jouer et que ces chiens affamés avaient foncé dessus pour le dévorer ? », s’exclame-t-il en précisant qu’il ne s’agit pas de la première fois. « Quelques semaines avant cet accident, je rentrais en voiture chez moi lorsque les chiens étaient dans mon allée.
     
    Ils ont sauté à la fenêtre du véhicule pour attaquer mon fils. J’ai dû aller chercher de la viande pour qu’ils se calment mais mon fils était terrorisé, et moi aussi ».

    De nombreuses fêtes de quartier sont organisées de manière récurrente chez le propriétaire du Jack Russel. « J’ai répété à plusieurs reprises que ces chiens étaient dangereux, qu’il fallait faire quelque chose.
     
    Il y a souvent des enfants qui viennent lorsqu’on organise des événements. Je voudrais simplement pouvoir me dire que les chiens ne viennent plus dans ma propriété », continue-t-il.

    Une pétition pour plus de sécurité

    Si le propriétaire a très peur pour sa famille, il n’est pas le seul. Le voisinage a lancé une pétition afin d’interpeller le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens. On peut y lire : « Nous ne voulons en aucun cas qu’un deuxième accident se reproduise.
     
    Vous n’êtes pas sans savoir que ces chiens sont d’une réputation dangereuse. Certains voisins les avaient déjà vus aussi dans leur propriété. Nous nous sentons en insécurité pour nous-même, nos enfants, petits-enfants ainsi que pour nos animaux de compagnie ».

    Un habitant du quartier nous a également fait part de son inquiétude. « On veut plus de sécurité, il faut attendre qu’ils aient attaqué d’autres animaux ou des personnes pour réagir ?
     
    Il sera trop tard », conclut un voisin.
     
    Il a fait placer une clôture plus haute pour les chiens

    Le voisinage inquiet a lancé une pétition et l’a adressée au bourgmestre, Michel Lemmens. Nous avons contacté ce dernier mais nous n’avons pas eu de réponse.
     
    Nous savons qu’il a cependant pris la décision de faire placer une clôture plus haute chez le propriétaire des deux chiens dangereux.
     
    Les deux animaux ont été déclarés et peuvent vivre sur le territoire communal. Cependant, une législation existe lorsque le comportement des animaux devient dangereux.
     
    « Un test psychologique doit être effectué.
     
    Lorsqu’on possède des animaux de cette race, une clôture spéciale doit être installée tant dans le sol qu’en l’air pour éviter qu’ils ne n’échappent », nous explique Philippe Schutters, responsable de la sécurité civile animalière pour la Province de Liège.
     
    Par AD 
     

  • Vague de vols dans le Condroz ?

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    Renforcer le sentiment de sécurité au sein d’un quartier ?

    C’est possible, grâce au partenariat local de prévention.

    Appelez le 101 pour une assistance policière urgente.

    Pas d'urgence?

    Appelez le 085 41 03 30.

    projectsignslesvoisinsveillent-1.pngPanneau de signalisation L17 

    Les voisins veillent  signal un partenariat local de prévention via une association de voisins.

    Un partenariat local de prévention, qu’est-ce que c’est ?
    Il s’agit simplement d’une association de voisins qui, ensemble, veulent renforcer le sentiment de sécurité au sein de leur quartier et renforcer la communication avec leur zone de police. Un agissement suspect est détecté dans la rue ?

    Une problématique liée à la mobilité est soulevée ?

    Des nuisances régulières sont constatées ?

    Coordinateur et agent de quartier se sensibilisent l’un et l’autre afin de trouver des solutions.
    Concrètement, comment cela fonctionne ?
    Les voisins intéressés par la formation d’un PLP introduisent une demande à leur agent de quartier.

    Celui-ci va alors organiser une séance d’information à destination des habitants.

    Si, à la fin de celle-ci, ils veulent effectivement créer le PLP, ils doivent désigner un ou deux coordinateurs ainsi que des coordinateurs adjoints.

    Leur rôle sera d’être le relais entre la zone de police et leur quartier.

    Par exemple, si un problème de stationnement récurrent est constaté, les habitants d’un secteur le communiquent à leurs coordinateurs qui le relaieront à l’agent de quartier.

    Dans l’autre sens, si des agissements suspects sont détectés au sein du PLP, l’inspecteur de proximité en avertira les coordinateurs qui sensibiliseront leurs voisins.
    Les coordinateurs ainsi désignés signeront une charte indiquant les rues concernées par le PLP et informant les membres des droits et devoirs de chacun.
    Dernières précisions…
    Le PLP n’est pas une milice locale.

    Les voisins ne remplacent pas les policiers et ne doivent pas patrouiller dans les rues afin de sécuriser leur quartier et rendre justice eux-mêmes.
    Les habitants peuvent continuer à communiquer directement avec leur agent de quartier pour leurs problématiques personnelles (conflits de voisinage, etc.).
    En cas d’urgence, il est impératif  d’appeler le 101. 
    Intéressé par la création d’un partenariat local de prévention ?

    N’hésitez pas à contacter

    Conseiller en prévention vol

    Rue du Bois Rosine 16
    4577 Modave

    Appelez le 101 pour une assistance policière urgente. Pas d'urgence? Appelez le 085 41 03 30.

     
     
     
     
     
     
     
     
  • Des plaintes sur Facebook, pas à la police pour les pétards de Nouvel An

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    Entre Facebook et les rapports de la police, le contraste est frappant.

    Alors que le réseau social regorge de récriminations concernant des animaux paniqués ou en fuite suite aux feux d’artifice du Nouvel An, les polices de notre zone (sauf celle du Condroz, injoignable ce jeudi) n’ont enregistré aucune plainte en bonne et due forme.


    Pour certaines zones de police comme Huy, il n’y a pas d’arrêté qui proscrit formellement le fait de tirer des fusées, donc pas de base pour intervenir. Mais d’autres, comme Hesbaye, l’interdisent à la fois sur la voie publique et dans les propriétés privées, sauf autorisation écrite conditionnelle du bourgmestre.

    De quoi punir aux quatre coins de la zone, s’il le fallait...

    Mais en Hesbaye, un seul coup de téléphone de personne incommodée a été passé, à Remicourt.

    Comme il n’y en a pas eu d’autres au même endroit, la police n’est pas intervenue. Et la double patrouille de garde la nuit du réveillon n’a pas été interpellée à ce sujet non plus, nous informe-t-on à la zone de police de Hesbaye. Bref, aucun p.-v. n’a été rédigé.


    Du sens ?


    De l’aveu du chef de zone, André Jamers, impossible de poster un policier dans chaque rue pour faire respecter la réglementation.


    Interdire les feux d’artifice et les pétards a-t-il encore du sens si son application est irréalisable ?

    « Oui, la sanction potentielle a sûrement freiné certaines personnes.

    Et cela nous donne une base pour intervenir », répond-il. Pour autant que les riverains portent réellement plainte...

    Par A.G.

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  • Attention danger, méfiez-vous des pétards, pas des p.-v.!

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    Même dans les communes où les feux d’artifice sont interdits, la police ne verbalise pas

    Vous serez nombreux, aujourd'hui minuit, à allumer la mèche pour passer à l’an neuf, avec un feu d’artifice improvisé dans votre jardin.

    Certaines communes interdisent ce genre d’activités mais, n’ayez crainte, la police ne verbalise que très rarement pour ne pas dire jamais.

    Méfiez-vous en revanche des accidents. Le 31 décembre dernier, les feux d’artifice ont fait 19 blessés graves dans notre pays.


    À Charleroi, le règlement général de police interdit aux particuliers de tirer des feux d’artifice sur tout le territoire et à toute date, « sauf autorisation préalable du bourgmestre ».

    Le contrevenant s’expose à une amende administrative maximale de 175 à 350 €, selon qu’il soit mineur ou majeur.

    Renseignement pris, aucune autorisation n’a été délivrée pour ce 31 décembre et pourtant, on peut déjà l’écrire : mardi à minuit, éclateront des bouquets multicolores au-dessus de la ville et de ses villages… Et aucun p.-v. ne sera dressé.

    « Pour la nuit du réveillon, nous travaillons avec les effectifs habituels (10 équipes d’intervention et 2 équipes de première ligne) et elles cravacheront !

    Il y aura déjà bien à faire avec les bagarres, les différends familiaux, les accidents de la route, les suicides ou tentatives », nous dit l’inspecteur principal David Quinaux, porte-parole de la zone.

    « Pour constater un tir de feu d’artifice, il faut être sur place au bon moment et, surtout, identifier la personne qui a allumé la mèche. C’est quasi impossible à constater ».


    À la zone de police des Arches (Andenne), les feux d’artifice sont interdits sur la voie publique, pas dans les jardins. Mais le chef de zone avoue faire preuve de tolérance pour le 31 décembre.

    « C’est la fête et le feu d’artifice fait partie du folklore », nous dit le commissaire Stéphane Carpentier.

    « Un jour pareil, nous ne recevons jamais de plaintes de la part des riverains.

    C’est comme lorsque les Diables rouges gagnent à la Coupe du monde, ça klaxonne dans les rues, mais on ne verbalise pas pour tapage ».


    À Liège, les feux d’artifice sont interdits sur la voie publique et dans les immeubles et jardins qui longent la voie publique.

    Le contrevenant risque jusqu’à 1.750 € d’amende et/ou 1 à 7 jours de prison.

    Précisons que l’on peut tirer un feu d’artifice dans son jardin s’il est situé à l’arrière. Mais la police liégeoise a aussi d’autres choses à faire : aucune trace de p.-v. pour infraction aux feux d’artifice l’an passé…


    Un jeune Carolo brûlé


    Si la « peur du gendarme » ne refrénera pas vos ardeurs, méfiez-vous des dégâts que peuvent causer ces pétards et autres feux de bengale.

    Selon le SPF Économie, 19 accidents graves se sont produits au dernier réveillon de Nouvel An (24 le 31 décembre 2018 et 20 le 31 décembre 2017).

    Les victimes ont été atteintes de graves brûlures et de lésions ouvertes aux mains, aux doigts et aux yeux.


    « le 21 juillet dernier, un jeune de Charleroi a été admis au service des grands brûlés de Loverval », témoigne le docteur Serge Jennes.

    « Une fusée placée verticalement dans une bouteille s’est déclenchée plus vite que prévu et a mis le feu à ses vêtements. Sa compagne a tenté de le soigner avec des bandages mais il a fini chez nous.

    Il était tout brûlé dans le bas du dos, au 3e degré et sur 5 % de la surface de son corps (photo).

    Il a dû être opéré et subir des greffes ».

    Le médecin se souvient aussi d’une Bruxelloise à qui il a fallu amputer une partie du pouce parce que le pétard avait éclaté dans sa main.

    « Le feu d’artifice ne provoque pas que des brûlures. Le blast peut entraîner de très graves lésions aussi. Les accidents sont rares mais, quand il y en a un, c’est tout de suite très grave. »


    par Françoise De Halleux

     

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