Urbanisme - Page 9

  • Avis d'enquête projet de Schéma de développement de l’espace régional (SDER)

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    Par décision du 7 novembre 2013, le Gouvernement wallon a adopté provisoirement le projet de Schéma de développement de l’espace régional (SDER). 
    Avant de procéder à l’adoption définitive de ce document, le Gouvernement a chargé le Ministre du Gouvernement wallon, Philippe Henry d’organiser l’enquête publique y relative. 
     
    Cette enquête publique est organisée du 29 novembre 2013 au 13 janvier 2014 en application des dispositions du Code wallon de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et du patrimoine (CWATUPE). 
     
    Le projet de SDER fait aussi l’objet d’une procédure d’évaluation de l’impact sur l’environnement dans un 
    contexte transfrontalier. 
    Les pièces mises à la disposition du public à cette occasion sont : 
    - le diagnostic territorial de la Wallonie ; 
    - le projet de Schéma de développement de l’espace régional (SDER) ; 
    - le Résumé non technique et l’évaluation des incidences du projet de SDER. 
     
    Ces documents sont mis à la disposition du public durant la période de 45 jours sur le site internet http://SDER.wallonie.be et à l’administration communale, service urbanisme, Place Ovide Musin, 3 à 4550 NANDRIN, du lundi au vendredi, de 9h à 12h, le mercredi de 13h30 à 15h30 et le jeudi de 18h à 20h ou sur rendez-vous auprès du conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme (Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99). 

    Durant l’enquête publique, une séance de présentation du projet de SDER se tiendra au chef-lieu de chaque arrondissement administratif et au siège de la Communauté germanophone. 
     
    Les réclamations et observations doivent être envoyées pour le 13 janvier 2014 par courrier électronique à l’adresse SDER@ICEDD.be, par télécopie au 085/51 94 75, par courrier ordinaire ou formulées au conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme, au collège communal avant la clôture de l'enquête ou le jour de la 
    séance de clôture de ladite enquête. 

    A peine de nullité, les envois par courrier ou télécopie sont datés et signés; ceux par courrier électronique sont clairement identifiés et datés. 

    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme. 
     
    La séance de clôture de l’enquête publique se tiendra le 13 janvier 2014 de 10 heures à 11 heures à l’administration communale, Place Ovide Musin, 3 à 4550 NANDRIN
  • Que se passe-t-il rue tige des saules à Nandrin ?

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    Un drôle de camion a envahi le près des moutons rue tige des saules juste à côté du cpas .

    Serait-ce le début des travaux pour le lotissement des maisons sociales et adaptées ?

    Le temps répondra à nos  questions !!!

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  • Nandrin Un Okay route du Condroz : l’enquête publique est lancée

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    route condroz.JPGCette fois, le projet d’un supermarché Okay (groupe Colruyt) sur la route du Condroz à Nandrin, est en bonne voie. 
    La demande de permis d’urbanisme n’a pas été rejetée d’office par la commune.
    «Nous avions refusé le dossier en mai dernier car nous avions pointé différents problèmes. 
    L’architecture, qui n’était pas assez raffinée,la mobilité (nous avons demandé une étude plus approfondie) et l’aménagement des abords : il y avait trop de bâti, pas assez de vert.
     Nous voulions davantage de plantations », souligne Charlotte Tilman, échevine de l’aménage ment du territoire.
     D’autant que la parcelle, située en face de l’Intermarché et à côté de la maison de repos Jour de Mai, est bordée de nombreux peupliers qu’il est prévu d’abattre... «Si le DNF (Département de la Nature et des Forêts) l’accepte, les peupliers seront coupés car ils sont arrivés à maturité. 
    Tôt ou tard, ils auraient présenté un danger. Mais ils seront remplacés par d’autres.
     On souhaite conserver cet esprit végétal », justifie l’échevine.
    Depuis, Colruyt a revu sa copie.
    «Le projet s’est considérablement amélioré , commente Charlotte Tilman.
    Néanmoins, avant que le collège nandrinois accorde ou non le permis, il y a toutes une série d’avis à prendre en considération. » L’enquête publique vient d’être lancée le 24 décembre dernier : les Nandrinois peuvent introduire leurs réclamations jusqu’au 7 janvier. «
    Et puis, il y aura l’avis de la CCATM, des pompiers, de l’intercommunale des eaux, de la DNF, de la Direction des routes, de Tecteo et du fonctionnaire délégué de la Région wallonne.»
    Rappelons que le projet consiste en la construction de trois surfaces commerciales sur ladite parcelle.
    Un Okay de 988 m 2(une superficie qui équivaut plus ou moins à celle de l’Inter-marché, à titre de comparaison Ndlr) et deux autres magasins de 494 m2chacun. Les enseignes ne sont pas encore connues.
    Un nouveau supermarché route du Condroz (en plus de l’Inter-marché, du Delhaize, et du Aldi à Tinlot), est-ce une bonne idée ?
    «On espère que cela va créer de l’emploi.
     Mais ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on voit arriver toutes ces grandes surfaces car Nandrin reste une commune rurale. 
    Nous n’avons pas le droit de refuser un projet en fonction du type de commerce qui y serait ouvert.
     Que nous préférerions un tel magasin à un tel autre ne compte pas...
     Par contre, nous pouvons vérifier que le commerce est compatible avec l’habitat (puisqu’on se trouve en zone d’habitat à caractère rural au plan de secteur), qu’il s’intègre d’un point de vue urbanistique et environnemental, et que la mobilité est étudiée .»
    La route du Condroz est plus que jamais convoitée.
     La commune a reçu plusieurs autres demandes de permis d’urbanisme,notamment pour un Brico et un gros bâtiment (pour deux maga-
    sins) aux Quatre-Bras.

    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse H-W

  • Enquête publique-Permis d'Urbanisme route du Condroz jusqu'au 7 janvier 2014

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    Enquête publique-Permis d'Urbanisme route du Condroz

    La société Hannut Invest NV

    Enquête entre le 24/12/2014 et le 07/01/2014

    Une réunion d'information du public le 07/01/2014 à 10 h 00

    Clôturé en séance public le 07/01/2014

    dans les locaux de l'administration Communale place O Musin ,3 à Nandrin 4550

    Clic sur l'image pour agrandir 


     

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  • Enquête publique-Permis d'Urbanisme route du Condroz

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    Enquête publique-Permis d'Urbanisme route du Condroz

    La société Hannut Invest NV

    Enquête entre le 24/12/2014 et le 07/01/2014

    Une réunion d'information du public le 07/01/2014 à 10 h 00

    Clôturé en séance public le 07/01/2014

    dans les locaux de l'administration Communale place O Musin ,3 à Nandrin 4550

    Clic sur l'image pour agrandir 

     

  • « La maison de village de Villers est notre priorité »NANDRIN - BUDGET 2014

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    Le budget prévoit 100.000 euros pour étudier les possibilités de rénovation

    A quelques jours du conseil communal, le bourgmestre nandrinois a présenté le budget 2014 de sa commune.
     Il est à l’équilibre à l’ordinaire. 586.000 euros d’investissements sont en outre prévus, dont l’étude de la nouvelle administration communale et la rénovation de la maison de village de Villers-le-Temple.
     
    Article d'Annick Govaers dans le journal La Meuse H-W du 13 décembre 2013

    A Nandrin non plus, on ne licenciera pas.
     «On garde la masse salariale mais on n’engage plus.
    Ceux qui partent à la pension ne seront pas remplacés », précise d’emblée Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

     Les coûts de personnel représentent près de 2,651 millions d’euros, soit 44 % des dépenses du budget ordinaire.
    Le budget 2014 à l’ordinaire est à l’équilibre : 6 millions d’euros en recettes et en dépenses.

     «C’est une année difficile mais nous avons réussi, sans recourir à la recette fictive prévue par la circulaire du ministre (réduction de 3% de la masse salariale). »

    Côté fiscalité, pas de changement, les taxes n’augmentent pas (IPP à 8,5 %, PRI à 2.650 centimes additionnels notamment).
    La dotation communale au CPAS baisse de 10.000 euros (520.000 euros), au contraire de celle accordée à la zone de police (346.727 euros, soit +11 %).
    «De plus, la dette diminue, elle est en dessous de 3 millions d’euros.
    Ce qu’on rembourse par an est réduit à 400.000 euros », souligne Michel Lemmens.

    La commune dispose d’environ 340.000 euros en réserve, en plus du fonds de pensions pour les anciens mandataires (+/- 230.000 euros).

    Soit, en tout, 10 % de son budget. 

    «Ce n’est pas énorme, relativise le bourgmestre.

    A peine de quoi payer notre arriéré du coût du service incendie. »

    DES ÉTUDES DE MOBILITÉ

    600.000 euros d’investissements sont prévus à l’extraordinaire, dont la reconduction de deux projets initiés lors du budget 2013 mais pas finalisés : les deux bassins d’orage (l’un devant le magasin La Différence pour protéger St-Séverin, l’autre dans le prolongement des deux terrains de foot synthétiques de Villers-le- Temple) et le remplacement de la chaudière du local Fanfare, place Botty («dès qu’on aura les subsides promis »).

    Deux nouveautés sont à épingler : l’étude du projet de la nouvelle administration communale- CPAS pour 150.000 euros et l’étude du projet de rénovation de la maison de village de Villers- le-Temple (située juste en face de l’église) pour 100.000 euros.

    Pas un peu cher ? « C’est ce qu’on paiera dans le pire des cas.

    Vraisemblablement, cela reviendra beaucoup moins cher », estime- t-il.
     Les études en question décortiqueront les possibilités de rénovation/construction de ces deux structures. «La maison de village de Villers est prioritaire.

    On aimerait refaire une salle de spectacles avec des gradins amovibles, aménager des locaux de réunion et créer un logement. »

    Des études de mobilité pour 50.000 euros sont également inscrites.
    «Pour évaluer les changements de flux de voitures, près du Aldi par exemple, voir où installer des casse-vitesse, comment sécuriser certains quartiers, etc. »

    Quid des réfections de voiries ?

    «D’une part, des entretiens ont été prévus dans la modification budgétaire d’il y a deux mois et seront réalisés au printemps.
    D’autre part, le budget sera complété quand on aura le résultat du compte (fin mars normalement).
    » 
    ANNICK GOVAERS
  • Construisons la Wallonie de demain Enquête Publique Du 29/11/13 au 13/01/14

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    Partagez votre avis sur le nouveau schéma de développement de l’espace régional (SDER)
    Enquête Publique Du 29/11/13 au 13/01/14  Infos sur http://sder.wallonie.be, au 0800 11 901  et dans votre commune

    L’aménagement du territoire, ça vous regarde

  • Nandrin Haute tension : Alain Henry a gagné !

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    La justice lui donne raison

     

    Le fermier nandrinois (par ailleurs conseiller communal Tous Ensemble) Alain Henry a remporté son bras de fer avec la société Elia. 

     

    Son recours a porté ses fruits : le Conseil d’État annule le permis d’urbanisme  délivré par la Région pour remettre en service la ligne haute tension Tihange-Neupré.


    L’agriculteur Alain Henry est aux anges, lui qui vient de remporter une victoire judiciaire. 
    Le Conseil d’État a en effet annulé le permis d’urbanisme accordé par la Région à Elia en décembre 2010 pour remettre en activité une ancienne ligne à haute tension (70.000 volts), coupée depuis 1980. 
    Cette ligne, qui date des années 30, passe au-dessus de la ferme familiale, rue Baimont à Nandrin. 
    «Je l’ai connue quand elle fonctionnait toujours, du temps de mon papa. 
    Quand ils l’ont arrêtée, on a vraiment senti une amélioration : les bêtes (il élève 40 vaches laitières NDLR) avaient moins de maladies, donc on avait moins de pertes et on trayait beaucoup plus. 
    La ferme a alors commencé à rapporter », se souvient Alain Henry.
     Alors quand le Nandrinois a vu débarquer Elia trente ans plus tard pour réaliser des travaux sur l’ancienne liaison Rimière-Gramme, il a vu rouge.
     «Personne ne nous a prévenus de la réfection !
    Cette ligne traverse Modave, Tinlot, Nandrin et Neupré.
    J’ai deux poteaux chez moi.
     Mais je ne suis pas le seul incommodé.
    Un riverain a un câble de 70.000 volts à 6 mètres de son toit…
    Il fallait faire quelque chose. 
    Si Elia remettait le courant, j’arrêtais les vaches, c’est simple.
    Elles sont trop sensibles. » Le Nandrinois a introduit un recours en suspension et en annulation au Conseil d’État en novembre 2011.
     «Je n’ai pas envie que mes vaches ou mes pigeons voyageurs (lui et son père ont été champions de Belgique sur plus de 800 km en 2011 NDLR) connaissent des problèmes. 
    De plus, il est prouvé que le magnétisme du courant a des effets néfastes sur la santé humaine. »
     Alain Henry n’a pas été suivi par l’auditorat en ce qui concerne la suspension du permis (qui stoppe les travaux en attendant la décision). Par contre, le Nandrinois a été entendu pour l’annulation du permis.
     Le Conseil d’État estime, dans son arrêt, que les connaissances scientifiques et techniques ont évolué depuis les années 80’, que l’environnement a été modifié par de nouvelles constructions et que, dès lors, un document joint à la demande de permis devait
    indiquer les effets possibles des rayonnements électriques et électromagnétiques sur la santé.
    «J’ai appris lundi que j’avais gagné.
    Elia ne pourra pas remettre le courant sans nouveau permis. 
    Ils doivent recommencer la procédure à zéro. 
    Je suis super heureux même si j’ai dû consacrer 10.000 euros à cette affaire. » 
    Article de ANNICK GOVAERS pour le Journal La Meuse H-W du 27 novembre 2013
  • Avis d'enquête projet de constitution des zones de prévention de la prise d'eau souterraine dénommé Puits Armoulin

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    Avis d'enquête projet de constitution des zones de prévention de la prise d'eau souterraine dénommé Puits Armoulin 

    ouverture de l'enquête 2 décembre 2013

    clôture de l'enquête le 10 janvier 2014 à 11 h 00

    Nandrin Administration Communale 

    Place Ovide Musin 3, Nandrin 4550

    Et Tinlot 

    Administration Communale rue du centre,19 Tinlot 4557

  • 2.700 signataires contre la carte éolienne !!! le débat chez nous à Nandrin le 19 novembre 2013 au Conseil Communal

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    eoliennes.jpgL’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie s’est achevée le 30 octobre dernier.
     La population avait un mois et demi pour donner son avis sur la carte éolienne du Gouvernement wallon… et elle l’a fait, dans une moindre mesure. 
    Selon Stephan van der Stegen, le porte-parole de la Fédération des Comités du Condroz, «on approche des 2.700 signatures » sur l’ensemble du Condroz (Nandrin, Anthisnes, Tinlot, Ouffet, Clavier, Neupré, Havelange)plus Engis. 
    Rien que pour la commune de Tinlot, on enregistre 1.000 lettres individuelles de citoyens : 700 rassemblées par la Fédération et 300 déposées par les habitants eux-mêmes. 
    Sans oublier les 2.600 signataires de la pétition en ligne (sur www.lapetition.be). Un résultat jugé très satisfaisant par Stephan van der Stegen.
     «La population n’était pas au courant de cette enquête publique.
     Nous avions donc un gros travail d’information à faire, alors que nous ne sommes que quelques bénévoles par commune, glisse-t-il.
    Nous avons tenu des réunions d’information qui ont connu beaucoup de succès, envoyé des folders à 18.000 adresses dans le Condroz et fait du porte-à-porte pour que les gens n’oublient pas de se manifester. 
    Tout ça dans un laps de temps limité. 
    C’est pourquoi je suis très satisfait du résultat ! De plus, de nombreux bourgmestres soutiennent notre démarche ». 
    Stefan van der Stegen espère désormais que le ministre Henry tiendra compte des avis négatifs rendus.
    Nous avons cherché à obtenir le nombre de lettres envoyées en Hesbaye mais ces données n’étaient pas encore disponibles à l’heure de boucler cette édition.
     
    Article de ANNICK GOVAERS Dans le journal LA Meuse Huy-waremme du 13 novembre 2013

    Numéro 5) de l'ordre du jour au Conseil Communal de Nandrin le 19 novembre 2013 à 20h 

    Carte positive de référence traduisant le cadre actualisé pour l'implantation des éoliennes en Wallonie - avis


  • Bientôt des écoles en kit grand luxe et 100 % passives !!! Et à Nandrin ?

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    ecole.JPGPénurie de classes : Jean-Marc Nollet lance un prototype wallon et écolo

    Comment répondre en même temps à la pénurie de places dans nos écoles et alléger l’énorme facture énergétique pour chauffer les classes ? 
    Le ministre wallon Jean-Marc Nollet (Ecolo) a peut-être trouvé la solution.
     Un prototype wallon de classes modulaires passives capable de répondre aux situations d’urgence.

    Faciles à construire, belles, spacieuses, confortables et 100% passives. 
    Voici les écoles wallonnes du futur, selon l’ambitieux projet lancé par Jean-Marc Nollet.
    Le ministre wallon de l’Énergie, également responsable des bâtiments scolaires, a donné son feu vert à un projet pilote visant à construire un prototype wallon de classes modulaires passives.
    En fait, il s’agit de trouver une alternative aux vieux pavillons préfabriqués construits dans les années 70 et encore largement présents aujourd’hui sur les sites des écoles du réseau officiel en Wallonie et à Bruxelles, ainsi qu’aux autres types de préfabriqués
    encore installés aujourd’hui.
    Or, ces bâtiments précaires ont souvent beaucoup vieilli, sont très dégradés et constituent de véritables gouffres financiers d’un point de vue énergétique.
    Par ailleurs, ils ne sont pas très valorisants ni pour les professeurs,ni pour les élèves. 
    « Le projet que nous lançons vise à aboutir à la construction d’un prototype de classes modulaires d’une nouvelle génération, très performantes au niveau énergétique et environnemental, pour être en mesure de faire face aux besoins
    urgents dans le domaine des bâtiments scolaires », souligne Jean-Marc Nollet.
    Concrètement, deux projets vont être testés dans les prochains mois, pour la reconstruction de l’école fondamentale de Herseaux (Mouscron) et pour la section fondamentale de l’Athénée royal de La Louvière, pour remplacer les anciens conteneurs.
    À ce stade, cinq bureaux d’étude ont été sélectionnés pour présenter des projets. 
    Le gouvernement wallon désignera bientôt le lauréat avant de lancer les procédures d’études et de permis.
     La construction des premiers prototypes est prévue en 2015.
    CRÉER UNE FILIÈRE LOCALE
    Un budget de 2,943 millions d’euros a été dégagé par le gouvernement pour la réalisation des premiers prototypes mais le coût de ces classes devrait fortement baisser quand on entrera dans la phase d’industrialisation.
    « L’objectif, c’est de pouvoir créer des structures modulaires très rapidement pour répondre aux situations de pénurie urgentes », souligne Jean-Marc Nollet,«mais aussi de diminuer la facture énergétique des écoles. »
    Mais pour le gouvernement, il s’agit aussi de développer un savoir-faire wallon avec des entreprises locales, ce qui permettra de donner une impulsion au secteur de la construction.
     « Une fois que le prototype sera installé et testé, on pourra le généraliser et créer une filière locale autour de cette compétence », poursuit Jean-Marc Nollet. 
    «Bien sûr, ces structures peuvent être plus facilement déplacées, mais l’objectif premier n’est pas de créer des classes itinérantes mais bien de nouvelles écoles de qualité, ça a beau être du préfabriqué, ce sera le top du top,rien à voir avec les vieux modèles des années 1970. » 
     
    Article dans le journal La Meuse  du 6 novembre 2013
     
     
    DEMETRIO SCAGLIOLA
  • Le projet de 26 logements tombe à l’eau

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    sur les bois.JPGLa commune a refusé la demande de permis

    Le projet d’Etienne Piron prévoyait 26 maisons sur la parcelle entre la rue sur le Bois et la rue de la Chapelle.
     Présenté aux riverains en mai 2011, le lotissement ne verra finalement pas le jour.
     La commune a décidé de rejeter la demande de permis d’urbanisation. 
    « C’est un refus de principe définitif », annonce Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    Nandrin, le poumon vert de Liège, est très convoité. 
    Les promoteurs immobiliers bouillonnent de projets pour urbaniser ce village du Condroz. 
    Au point que, selon l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, 340 logements sont potentiellement en attente à l’heure actuelle !
    Parmi les dossiers sur la table du Collège nandrinois, celui de l’entreprise générale de construction Etienne Piron. 
    Cette dernière comptait construire un lot de 26 maisons dans le champ de 4,5 hectares situé entre la rue sur le Bois et la rue de la Chapelle, à Fraineux, côté jardins des riverains
    actuels.
    «Une réunion préalable d’information,prévue dans le cadre de l’étude d’incidence sur l’environnement, a été tenue en mai 2011.
    La commune a ensuite réceptionné 22 courriers de remarques et réclamations des citoyens nandrinois », précise Charlotte Tilman.
    Des pétitions ont même circulé et les riverains n’ont pas manqué d’interpeller les candidats aux élections communales.
    Le dossier avait été bloqué par l’ancienne majorité qui souhaitait mettre en place un règlement communal d’urbanisme composé de règles urbanistiques
    et d’aménagement du territoire précises. 
    Ce règlement n’a pas abouti, faute d’accord du Gouvernement wallon. «Tous les dossiers à l’époque en stand-by remontent donc à la surface aujourd’hui. »
    C’est finalement en août dernier qu’Etienne Piron a déposé sa demande de permis d’urbanisation.
    Une demande rejetée définitivement par le Collège. «C’est un refus de principe. 
    Nous ne sommes pas entrés dans les détails techniques du projet (organisation et type d’habitat par exemple). 
    Nous estimons que cette parcelle est en dehors du centre, loin des services et des axes de circulation et qu’il n’est donc pas opportun d’y construire un lotissement », explique
    l’échevine (Expressions Commune(s), tendance Ecolo). 
    La majorité préfère densifier le centre et «réfléchir à long terme ».
    «Construire partout mettrait en péril la disponibilité foncière des générations futures.
     Même si ces terrains sont constructibles, on préfère qu’ils servent à l’agriculture pour conserver le caractère rural de notre commune. » 
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 23 octobre 2013


    « C’est vrai ? Quelle bonne nouvelle ! »

    Nous avons interrogé les riverains de la rue sur le Bois, ceux-là même qui s’étaient opposés au projet de lotissement à deux pas de chez eux.
    Dans cette rue paisible en cul-de-sac, c’est le soulagement. 
    «Ouf, on est ravi ! On craignait qu’on ouvre la voirie pour rejoindre le lotissement là derrière. 
    (Seul un sentier piéton rue sur le Bois figurait dans le projet du promoteur, au final NDLR). Cela aurait créé pas mal de circulation et donc d’ennuis.
    Ici, on est vraiment tranquille et on voudrait que ça reste comme ça », confient-ils. Nous avons rencontré une riveraine qui avait lancé une pétition avec son mari et un voisin.
    «Presque tout le monde avait signé dans la rue, confie Monique Cugnon, 67 ans. 
    On n’était pas contre le lotissement lui-même car il faut bien que les gens habitent quelque part, mais contre les nuisances des voitures qui passeraient dans la rue.
     Et puis, Nandrin est à l’origine un village,or ce n’est plus un village tellement on y construit. 
    Ça devient une cité-dortoir ! Trop de béton induit aussi des écoulements des eaux… On n’a pas envie d’avoir des inondations. » 
    Article de AG 

    100 maisons rue aux Chênes

    L’échevine nandrinoise, Charlotte Tilman, s’attend à voir pleuvoir les projets de lotissements, à Nandrin.
    «Mais pour l’instant, deux seuls dossiers ont été introduits.
     Celui rue sur le Bois, que l’on a refusé,et un autre rue aux Chênes qui est en cours d’instruction. » La SPRL
    Landeco espère construire une centaine de maisons sur ce terrain de 6,5 hectares.
     «Pour l’instant, le projet ne convient pas. 
    Et il faut travailler en concertation avec les riverains. » 




  • Nandrin Dix appartements publics dans l’ex-gendarmerie

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    Nandrin veut combler son retard et compter 30 logements publics en 2020

    L’ancienne gendarmerie, rue de la Gendarmerie à Nandrin, devrait connaître une nouvelle jeunesse.
     La majorité souhaite y aménager dix logements publics, histoire d’accroître le pourcentage minimal (0,9 % à l’heure actuelle) de la commune dans ce domaine.
    Le plan d’ancrage communal 2014-2016 sera présenté mardi soir au Conseil.

    Une trentaine de logements publics, voilà l’objectif que se fixe la commune de Nandrin d’ici 2020. «On passerait 0,9 % à 1,8 %.
    Un premier pas vers les 10 % demandés par la Région wallonne.
    Rappelons que Nandrin est la commune du Condroz où il y en a le moins... », indique Daniel Pollain,échevin du logement à Nandrin.
    Pour l’instant, la commune en compte 4 : un d’urgence et un de transit autour de la place Musin, un d’insertion, un social.
    Quatre autres sont en cours de rénovation place Baudouin, à Villers-le-Temple. 
    «Nous avons aussi l’idée d’en construire huit sur un terrain du CPAS, à côté de celui-ci.
     Mais ce projet est le moins abouti puisque tout reste à faire. »
    Ce qui ne serait pas le cas de l’ancienne gendarmerie puisqu’il s’agit essentiellement d’un projet de rénovation (et d’extension).
    Le bâtiment, dont un local est toujours occupé par la police, est propriété de la commune de Nandrin.
     «Nous l’avons acheté en deux phases (de 150.000 euros chacune), il y a quatre et deux ans.
    Les terrains adjacents nous appartiennent aussi. 
    C’était une bonne opportunité à l’époque : les communes avaient la priorité à l’achat suite à la réforme des polices. »
    Aujourd’hui, la majorité Expressions Commune(s) (PS-cdH-Ecolo) souhaite transformer cette surface en dix appartements, et améliorer en conséquence le taux global de logements publics de la commune. 
    «A l’intérieur,il y aura de la mixité. 
    Un logement adapté pour personne à mobilité réduite au rez-de-chaussée,notamment. 
    Et les appartements auront de une à trois chambres, pour accueillir tant une personne seule avec enfant qu’une famille nombreuse, par exemple.
     Ce ne seront pas des cages à poules ! », détaille l’échevin.
    L’ancienne gendarmerie subira une profonde rénovation et sera
    agrandie. «Il y a déjà deux appartements de fonction inoccupés.
    Mais il faut de gros travaux pour être au point énergétiquement parlant : revoir le système de chauffage, l’isolation, etc. » Coût du chantier : 1,1 million d’euros (110.000 euros/logement), pris en charge par la Région wallonne.
    Fin des travaux estimée en 2018, «ce qui nous laisse 5 ans pour trouver un endroit où héberger la police ». Le plan d’ancrage communal 2014-2016 sera présenté au Conseil communal,mardi soir. 
    Une fois adopté, la Région devra donner son aval. 
    Si tel est le cas, elle accordera les subsides utilisés par l’opérateur pour mener à bien le projet.
    «L’opérateur, c’est Meuse Condroz Logement.
     Il s’occupera de désigner un architecte par marché public, d’attribuer un logement en fonction de critères, de gérer les loyers etc. » Les logements ne seront donc pas d’office accordés à des Nandrinois.
     « Priorité aux besoins de la personne, effectivement.
    Mais soyons logique : les personnes viendront de la région proche.
     On aurait pu garder la main mais sans subvention. Ici, le coût est nul pour la commune : on met juste le bâtiment à disposition pendant 33 ans.
     Et nous restons partie prenante du projet puisque le fonctionnaire délégué de la Région tient compte de notre avis pour le permis d’urbanisme.
    » 
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 19 octobre 2013
  • Des banderoles fleurissent un peu partout dans notre village

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    des banderoles fleurissent un peu partout dans notre village,eoliennes,collectif du condroz,nandrin

    Le Collectif du Condroz affiche depuis quelques jours des banderoles de sensibilisation .

    Ils organisent également une grande réunion dans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie .

    Cette réunion d’Information publique (RIP) organisée par le citoyen lui-même le 10 octobre 2013 à 20.00.

    Salle polyvalente Rue de l’Église, 23

    4557 Tinlot

    Réunion d’Information Publique (RIP) organisée par le citoyen lui-même le 10 octobre 2013 Clic ici 

    des banderoles fleurissent un peu partout dans notre village,eoliennes,collectif du condroz,nandrin

     

    des banderoles fleurissent un peu partout dans notre village,eoliennes,collectif du condroz,nandrin


  • Dans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie le 9 octobre 2013 à 20h

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    4000130303071.jpgDans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie
    le 9 octobre 2013 à 20h


     Salle communale de Saint Séverin (rue d’Engihoul, 17)
     En collaboration avec le GAL Pays des Condruses et en présence de l’association pour la promotion des énergies renouvelables (APERe), facilitateur éolien désigné par la Région wallonne.



    Également le 14 octobre 2013 à 19h 45 à 4577 Strée Modave inscription pour le 10 octobre 2013

    802989404.2.jpeg

    2245307945.3.jpeg

    Suite à l’enquête publique lancée le 16 septembre 2013 par le Ministre Henry, le GAL organise une séance d’information sur la cartographie de l’éolien en Wallonie avec l’intervention du facilitateur éolien : APERe. Elle aura lieu le 14 octobre à 19h45 au GAL, rue de la Charmille, 16 à 4577 Strée.


    Cette séance d’info est ouverte à tous les membres de CCATM (anciens et nouveaux) ainsi que les collèges et conseils communaux.

    Elle n’aura pas pour objet de faire un débat pour ou contre l’éolien mais bien de les aider à remettre un avis en connaissance de cause. Inscription obligatoire pour le 10/10. Cliquez sur l'image pour agrandir.


  • Réunion d’Information Publique (RIP) organisée par le citoyen lui-même le 10 octobre 2013

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    rip.JPGCeci n’est ni un virus, ni une publicité quelconque, mais important à lire pour votre cadre de vie et l’avenir de la Wallonie
    Votre avis est important !

    1. Contexte :

    En juillet 2013, le Gouvernement wallon a adopté définitivement une actualisation du « Cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Wallonie ».

    2. Enquête publique :

    Désormais, c’est à la population wallonne dans son ensemble qu’il revient de s’exprimer sur ce développement éolien, via l’enquête publique qui est organisée sur la « carte positive de référence traduisant le cadre actualisé, associée à un productible minimal par lot permettant de développer le grand éolien à concurrence d’un objectif de 3800 GWh à l’horizon 2020 »
    Tous les citoyens wallons sont invités à répondre à cette enquête publique ! Il est important de se faire entendre MAINTENANT.
    Mais avant, nous vous invitons à assister à la Réunion d’Information Publique (RIP) organisée par le citoyen lui-même et qui aura lieu le :
    Jeudi 10/10/2013 à 20.00.
    Salle Polyvalente
    Rue de l’Eglise, 23
    B-4557 Tinlot
    Cette réunion d’information permettra au public de comprendre les enjeux de la politique éolienne du GW sur votre cadre de vie, votre santé, votre maison et les paysages. Les populations de Neupré, Engis, Nandrin, Tinlot, Ouffet, Clavier et Anthisnes sont particulièrement concernées.

    Fédération des Collectifs du Condroz Rue de L’Eglise, 56 B-4557 Tinlot


    Tél : 0470/662684



  • Éoliennes : « Ma ferme va perdre 40 % de sa valeur »

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    steph.JPGL’implantation de 45 éoliennes d’ici 2020 dans le Condroz inquiète et effraie. La fédération des collectifs du Condroz (Tinlot, Nandrin, Clavier, Ouffet, Anthisnes, Engis, Havelange) mène campagne battante pour inciter les citoyens à s’opposer au cadre de référence des implantations éoliennes en Wallonie, du ministre Philippe Henry.
    «C’est une folie pure.
     Ce projet prévoit démolition du Condroz. 
    Plus un seul paysage wallon ne sera épargné .
    Sans compter le bruit, l’impact sur la santé, l’enrichissement des promoteurs et la dévalorisation patrimoniale», estime Stephan van der Stegen, porte-parole de la fédération. 
    Ce dernier est d’ailleurs personnellement touché. «Je suis actuellement locataire près de Waremme. Voilà cinq ans, j’ai acheté l’ancienne ferme Legros à Tinlot dont le donjon date du XIe siècle.
    Le bâtiment est reconnu comme patrimoine monumental. Je rénove la ferme petit à petit. J’ai voulu m’installer à Tinlot car ses paysages sont magnifiques. Or, je devrais voir 8 ou 9 éoliennes installées devant chez moi. Des experts immobiliers sont venus et estiment que ma maison perdrait alors 40 % de sa valeur !»
    Le combat de Stephan van der Stegen dépasse ses propres intérêts. «Il n’y a pas que moi. 100 % de la population sera impactée. 
    C’est pourquoi il est important d’agir tant qu’il est encore temps. 
    Car l’enquête publique se termine le 30 octobre», poursuit l’ingénieur civil.
    La fédération a déjà commencé à envoyer des folders dans les boîtes aux lettres des sept communes précitées, pour sensibiliser la population. «18.000 personnes vont recevoir trois folders où nous expliquons le problème et comment agir. 
    Il faut que les citoyens donnent leur avis, c’est important. Trop peu d’entre eux voient le danger de cette cartographie. On n’est pas des anti-éoliens aveugles et stupides. Le projet du ministre ne prend en compte aucune étude épidémiologique et constitue un mainmise sur le pouvoir communal puisqu’il lui retire tout pouvoir de décision en matière éolienne.
     La population est invitée à s’exprimer sur le sujet en envoyant un courrier à la DG04 ou à son administration communale.
    Nous pouvons leur fournir des modèles de lettre. »

     
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 27 septembre 2013

  • lundi 23 septembre 2013 au soir une conférence de presse à Nandrin enquête publique sur le cadre éolien

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    DSC_0608.JPG

    La fédération des collectifs du Condroz regroupant 7 communes condruziennes  organisera  une grande soirée d'information dans le cadre de l'enquête publique sur le nouveau cadre éolien.

    Cette réunion d'information citoyenne se tiendra à la salle "la Tinlotoise" à 20h le 10 octobre prochain.

    A 20 jours de la fin de l'enquête publique, ce sera l'occasion de poser vos questions et de bien comprendre les enjeux de cette procédure afin de donner un avis pertinent et important pour notre cadre de vie.

    Quelques représentants des collectifs Condruziens  et particulièrement de Nandrin, Tinlot et Ouffet donnaient ce lundi soir une conférence de presse à Nandrin pour expliquer leur plan d'action dans le but d'informer et de sensibiliser les citoyens. D'autres développements et précisions vont suivre, mais retenez déjà la date du 10 octobre.

    Information du blog de Tinlot Clic ici 

    2412355715.3.jpegEnquête publique sur le cadre éolien : clic ici des choix irréversibles pour le Condroz à bien mesurer


    info du blog de Tinlot 

    Blog de Tinlot Clic sur l'image

  • Soirée d’information dans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien le 9 octobre

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    4000130303071.jpgDans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie
    le 9 octobre 2013 à 20h


     Salle communale de Saint Séverin (rue d’Engihoul, 17)
     En collaboration avec le GAL Pays des Condruses et en présence de l’association pour la promotion des énergies renouvelables (APERe), facilitateur éolien désigné par la Région wallonne.



    Egalement le 14 octobre 2013 à 19h 45 à 4577 Strée Modave inscription pour le 10 octobre 2013

    802989404.2.jpeg


  • Début des travaux du parking à l'école de Saint-Séverin Nandrin

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    1.jpg

    Si cela n'était pas une surprise pour les parents de l'école de Saint-Séverin, il semble que cela l'était pour certains riverains qui ne suivent pas l'actualité .

     

    Les travaux prévus depuis quelques mois afin de réaliser un parking correct et sécurisé des abords de la salle et de l'école ont démarré aujourd'hui vendredi 20 septembre 2013.

     

    L'accès à l'école sera possible par l'arrière un plan est affiché sur la barrière de l'école à l'entrée et l'information aux parents par un document remis à chaque enfant .

     

    En souhaitant une météo clémente les citoyens n'auront pas longtemps à attendre pour voir le résultat !!!.

    Clic ici pour voir les photos

    2689841152.49.JPG

     

     

    4.jpg

    Clic sur l'image 

    En vidéo 


    Début des travaux du parking à l'école de Saint... par BlogNandrin

  • Nouvelle administration ? « Mais où va-t-on ?... »

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    12 art3.JPGL’opposition, comme on s’y attendait, s’est farouchement opposée à la fiche d’intention du collège prévoyant le regroupement de la commune et du CPAS au sein d’un nouveau bâtiment passif, sur la place communale (voir nos éditions de mardi).

    Les débats du conseil communal de mardi soir sont pourtant restés sereins, chacun prospectant sur la meilleure façon d’employer les quelque 300.000 euros de subsides potentiellement accordés par le ministre Furlan à la commune de Nandrin. 
    «Vous prévoyez une somme colossale : 1,8 million d’euros de travaux.

     Or, il y a deux classes-conteneurs à l’école communale de Villers-le-Temple ! Sans oublier que vous avez fermé la crèche sociale, soi-disant qu’elle coûtait trop cher. 

    Cet argent aurait pu servir à des travaux nécessaires.
     Vous avez fait un choix politique légitime mais la population nandrinoise se demande « où va-t-on ? »», lance Marc Evrard de « Pour Nandrin ».

    Un avis partagé par l’autre groupe d’opposition, « Tous Ensemble », par la voix de Benoît Ramelot.

    «Certes, vous n’avez pas eu beaucoup de temps pour décider et avez dû faire un choix dans l’urgence mais je ne pense pas qu’il rencontre les priorités et les attentes des Nandrinois. 

    Les habitants de cette commune ont besoin d’écoles en bon état, de logement, de locaux pour les mouvements de jeunesse, etc.

    Nous regrettons ce choix unique de nouvelle maison communale. »
     
    La majorité s’est défendue : « Pour obtenir ce subside, les conditions étaient claires : pas d’écoles (pour lesquelles il existe d’autres types de subvention).
    Il existe un problème de fonctionnement à l’administration et au CPAS qui ne date pas d’hier et qui mérite une solution.

    Néanmoins, on vous rappelle qu’il s’agit d’une fiche d’intention, on ne vous demande pas de valider les travaux !

     D’ailleurs, on pourra toujours changer le projet si, notamment, le PASH (Plan d'assainissement par sous-bassin hydrographique) de Villers-le-Temple et Saint-Séverin venait à sortir », ont déclaré Daniel Pollain et Guy Brassel.
    «On ne va pas se lancer dans un projet de 2 millions d’euros (la quasi-totalité de notre capacité d’investissement) sans avoir la capacité d’avoir d’autres sources de financement», a ajouté le bourgmestre,envisageant la revente de l’actuelle villa du CPAS.

    Le plan d’investissement communal 2013-2016 a été approuvé par 9 voix contre 7. 
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal Huy Waremme du 12 septembre 2013

    Le taux le plus faible de logements publics

    Autre point du conseil, la déclaration de politique du logement 2013-2018.
    « Nous avons l’obligation régionale de tendre vers 10 % de logements publics.
     Or, il faut savoir qu’à Nandrin, nous avons le taux le plus faible de l’ensemble des communes du Condroz liégeois : 0,3 %.
     Notre objectif est d’atteindre 0,9 % puis 1,8 % en 2020 en incitant notamment les candidats lotisseurs de plus de 20 logements à participer à cet effort », a expliqué l’échevin Daniel Pollain. 
    Treize votes pour, trois abstentions
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal Huy Waremme du 12 septembre 2013

  • 108 panneaux sur 3 kilomètres

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    12 septar1.JPGLe tronçon entre le rond-point des Quatre-Bras et la rue des Martyrs est-il surchargé ?

    Une centaine de panneaux de signalisation sur trois kilomètres, est-ce trop ?
     Un conseiller nandrinois a posé la question mardi soir.
     Nous avons testé le fameux tronçon : beaucoup de marquages au sol, de panneaux de signalisation dont un inutile, et des automobilistes qui ne respectent pas toujours la priorité.
     Le collège se laisse l’hiver pour dégager des pistes de solution.
    La question a été soulevée par le conseiller de l’opposition « Pour Nandrin », Bogdan Piotrowski,lors du conseil communal de mardi soir.

    Le Nandrinois avait comptabilisé 130 panneaux de signalisation entre le rond-point des Vaches et la fin de la rue des Martyrs (au carrefour avec les rues Faftu et de Berleur), soit une portion d’environ 3 kilomètres.

    «Pourquoi il y en a-t-il autant ?

    Quand il y a trop de panneaux, cela peut devenir contre-productif et même dangereux.

     L’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR) en parle sur son site. Il serait judicieux de faire revenir en arrière, du temps où il y avait moins de panneaux», a-t-il déclaré.
    Interpellés, nous avons nous aussi compté les panneaux de signalisation, rues de Nandrin, de la Gendarmerie, Sylvain Gouverneur, place A. Botty, rues d’Esneux et des Martyrs. 
    Nous en avons dénombré 108 dans les deux sens, ne prenant en compte que les plus importants.

     Un calcul que le bourgmestre a lui aussi mené de son côté.
    «Je suis passé aujourd’hui pour me faire une idée.
    Moi, ça ne me semble pas excessif. 
    Ce nombre de signalisations s’explique par la présence de rétrécissements de chaussée. 

    Chacun s’accompagnant de trois panneaux dans chaque sens, ça grimpe vite.
    Plus les priorités de droite, les rappels de limitation de vitesse à 50 km/h, les interdictions de stationner...»
    Nous avons aussi remarqué une plaque annonçant un passage pour piétons... qui n’existe pas.

    «C’est possible, le passage n’aurait pas encore été refait après un entretien routier », répond Michel Lemmens. 

    Plus que le nombre de panneaux de signalisation, c’est l’aménagement même desdites chaussées qui interpelle le mayeur.
    « L’objectif de départ était de limiter la vitesse, or on constate qu’elle augmente entre les îlots...

    Certains conducteurs ne comprennent pas non plus le sens des panneaux et foncent car ils pensent avoir la priorité.
    Ce qui est accidentogène.
    On a reçu beaucoup de plaintes.
    Une réflexion est en cours, elle se poursuivra jusqu’à la fin de l’hiver. » 

    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse du 12 septembre 2013 plus vidéo de ANNICK GOVAERS sur le site La Meuse Huy Waremme en ligne 
    12 septart2.JPG

     


    Nandrin: 108 panneaux de signalisation sur 3... par sudpresse

  • La majorité projette de construire un nouveau bâtiment place Ovide Musin

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    DSC09590.JPGOn en est encore au stade des intentions et de la réflexion, mais le projet pourrait bien voir le jour. Selon le croquis réalisé par l’écopasseur de Nandrin, le bâtiment qui abrite (notamment) le bureau du bourgmestre serait rasé pour laisser place à un nouvel édifice passif, flambant neuf, et plus fonctionnel.
     Coût: 1,8 million d’euros.


    Il y a quelques semaines, la majorité nandrinoise a reçu une bonne nouvelle, sous forme d’un subside conséquent de 335.000 euros de la part du ministre Furlan.
     A condition d’expliquer l’affection judicieuse du montant.
    «Soit on décidait d’investir dans les voiries à égouttage prioritaire.
    Or, le PASH (plan d’assainissement par sous-bassin hydrographique) pour Villers-le-Temple et Saint-Séverin n’est pas encore sorti.
     Ça n’allait donc pas. Soit on sélectionnait de petites infrastructures administratives ou sociales de quartier (pas des écoles, dit la circulaire). 
    On a hésité entre une partie de l’administration communale et la maison de village de Villers-leTemple», explique Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.
    Ce qui a orienté le choix de la majorité ? «Il fallait investir plus de 700.000 euros pour obtenir les 335.000 euros de subsides. 
    On n’aurait peut-être pas atteint la somme avec la maison de village. »
    Avec l’administration communale, place Ovide Musin, pas de problème puisque le montant estimé du nouveau possible bâtiment s’élève à 1.800.000 euros.
    C’est l’écopasseur de Nandrin, nouvellement engagé, qui a été chargé d’établir un croquis de l’édifice neuf espéré, en fonction des besoin des agents communaux.
     Ainsi, 856 m2 sur deux étages seraient bâtis, à la place de l’actuel bâtiment des années 1960 (celui du milieu sur la photo).
     Il y aurait une douzaine de bureaux pour les services du CPAS (au rez-de-chaussée) et les finances, le receveur, les échevins,le bourgmestre, le directeur général, le secrétariat (au premier étage). 
    Plus un ascenseur, une cafétéria, une salle pour les réunions du Collège et une nouvelle salle du Conseil communal.«Mais ce n’est qu’une idée, sur base des éléments connus. Si demain le PASH sort, cela changerait la donne ! », nuance le bourgmestre. 
    L’idée est donc de regrouper les services communaux et ceux du CPAS, actuellement situés dans un parc boisé, rue Tige des Saules. «En revendant ce bien, on récupérerait des sous pour d’autres projets. 
    Regrouper les services permettrait également une plus grande efficacité grâce aux synergies et des économies estimées à 50.000 euros/an», poursuit Michel Lemmens.
    Le bâtiment serait passif, ou du moins autosuffisant en énergie, avec des panneaux photovoltaïques, une pompe à chaleur...
    Bref, un meilleur bilan que la maison communale actuelle, très gourmande en énergie.
    «L’étape suivante serait de prévoir 150.000 euros au budget pour l’étude et la désignation d’un architecte. »
    Dans un contexte sensible suite à la fermeture de la crèche sociale des Canailloux, en juillet dernier, nul doute que le plan d’investissement communal 2013-2016, soumis au vote ce soir à Nandrin, soulèvera de vifs débats... 

    Article de ANNICK GOVAERS pour le Journal Huy Waremme du 10 septembre 2013

    admart.JPG

  • Terrains synthétiques : début des travaux en août

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    bv6juin.JPG

    Le bâtiment qui abrite la cafétéria et des vestiaires sera quant à lui inauguré fin juin
    On s’approche de l’épilogue d’un dossier vieux de 20 ans. 
    Le nouveau bâtiment qui accueille une buvette et 10 vestiaires est presque terminé :nous avons pu le visiter en avant-première. 
    L’aménagement des deux terrains synthétiques sera bientôt entamé puisque le Collège nandrinois vient de notifier le marché à la société Lesuco, qui devrait se mettre à
    l’ouvrage en août prochain.
    Le chantier du Pery s’est fait attendre… vingt ans durant.
     «À l’origine, en 1994 lorsque j’étais échevin des sports, la majorité avait pour idée de construire un
    hall omnisports sur le site des Templiers. 
    Après cinq ans, nous avons obtenu 1,2 million de subsides pour un projet de 2 millions mais,entre-temps, le coût des matériaux avait explosé et on a dû se résoudre
    à laisser tomber », explique le bourgmestre de Nandrin, MichelLemmens.
    La commune s’est alors orientée vers des terrains synthétiques (à l’origine un, puis deux), une buvette et de nouveaux vestiaires, la baraque actuelle laissant plus
    qu’à désirer.
    Une entreprise en faillite plus tard (un surcoût de 200.000 euros tout de même) et des subsides wallons qui ne viennent pas «alors que promis», nous voilà en
    2013.
    Aujourd’hui, le projet voit le bout du tunnel : la nouvelle cafétéria, gérée par Stoffels, est sortie de terre. 
    «La réception définitive aura lieu fin juin», confirme Samuel Dupont, conducteur de chantier pour la commune. 
    Au rez-de-chaussée, 7 vestiaires avec douches et WC (6 pour hommes,1 pour femmes), 3 vestiaires pour arbitres, un WC handicapé, une ventilation à double flux (l’air
    chaud des vestiaires sera réinjecté), une infirmerie, un double accès aux terrains : à gauche le terrain en herbe, à droite, les deux
    futurs terrains synthétiques.
     «Il y a même un local où stocker les fûts de bière, raccordés à l’étage aux pompes. »
    À l’étage, la cafétéria avec vue imprenable sur les terrains, une cuisine, une salle de cours/réunion…
    Quant aux terrains synthétiques,les travaux, menés par un spécialiste, Lesuco, devraient débuter en août prochain. 
    «Le Collège vient en effet de notifier le marché à cette entreprise», indique le mayeur. Ils devraient être opérationnels cet hiver. 
    «Nous serons le seul club de la région à disposer de deux terrains synthétiques», se réjouit-il. 
    Une ASBL paracommunale (moitié club-moitié commune) devrait être créée pour gérer le site. Article écrit par ANNICK GOVAERS pour le Journal La Meuse H-W du jeudi 6 juin 2013

    COMBIEN ÇA COÛTE ?
    2.410.000 euros, en tout

    La note s’élève, tout compris, à 2,41 millions d’euros. Côté subsides, la Région a versé 800.000 € pour les terrains synthétiques et 400.000 € pour la buvette.
    La Province a également participé pour les terrains à hauteur de 110.000 € (pour rappel, le club accueille l’école de foot de la Province).
     La part communale revient à 1,1 million d’ €.
     «Certains disent que c’est trop cher et que cela ne profite pas qu’aux Nandrinois.
    Que je sache, les Nandrinois vont à la piscine de Neupré et on ne nous demande pas de participer. 

    De plus,l’argent a déjà été engagé en 2009 et 2011, il n’y a donc pas de d’impact sur les finances communales», insiste Michel Lemmens. 
  • Etude d'incidences sur l'environnement avis d'enquête publique

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    enq14mai.JPG

    Commune de Nandrin
    ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT
    AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE
    Il est porté à la connaissance des habitants des communes 
    de Nandrin et de Tinlot qu’une demande de permis unique 
    de première classe est introduite par:
    SA BAYMONT
    Rue Baimont, 1 - 4550 NANDRIN
    Cette demande porte sur l’objet suivant:
    Extension d’un élevage de poulets de chair existant et autorisé, 
    portant la capacité finale à 99.334 animaux
    En vertu de l’article D29-8 du Code de l’Environnement, il est porté 
    à la connaissance de la population que le dossier de demande, comprenant une étude d’incidences sur l’environnement et son résumé 
    non technique sont mis en enquête publique entre le 15 mai 2013 et 
    le 13 juin 2013. L’ensemble du dossier est consultable aux heures 
    d’ouverture aux maisons communales de Nandrin (Place Ovide Musin, 
    3 - 4550 Nandrin) et de Tinlot (rue du Centre 19 4557 Tinlot).
  • Etude d'incidences sur l'environnement avis d'enquête publique

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    enq14mai.JPG

    Commune de Nandrin
    ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT
    AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE
    Il est porté à la connaissance des habitants des communes 
    de Nandrin et de Tinlot qu’une demande de permis unique 
    de première classe est introduite par:
    SA BAYMONT
    Rue Baimont, 1 - 4550 NANDRIN
    Cette demande porte sur l’objet suivant:
    Extension d’un élevage de poulets de chair existant et autorisé, 
    portant la capacité finale à 99.334 animaux
    En vertu de l’article D29-8 du Code de l’Environnement, il est porté 
    à la connaissance de la population que le dossier de demande, comprenant une étude d’incidences sur l’environnement et son résumé 
    non technique sont mis en enquête publique entre le 15 mai 2013 et 
    le 13 juin 2013. L’ensemble du dossier est consultable aux heures 
    d’ouverture aux maisons communales de Nandrin (Place Ovide Musin, 
    3 - 4550 Nandrin) et de Tinlot (rue du Centre 19 4557 Tinlot).
  • La place change,la place bouge !!!

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    DSC05052.jpgLa place de Nandrin change, la place bouge, l'avez-vous remarquée ???
    Et oui depuis quelques jours il y a un jet d'eau sur la place de Nandrin .


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  • Le ministre Antoine débloque 790.000 euros pour les 2 terrains synthétiques

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    Le ministre Antoine débloque 790.000 euros pour les 2 terrains synthétiques de Nandrin

    Au Conseil communal de Nandrin, lundi soir, le bourgmestre a confirmé la promesse formelle d’André Antoine, le ministre régional du budget et des sports.

    Celui-ci alloue 790.000 euros de subsides pour doter le club de football de Nandrin de deux terrains synthétiques sur le site du Péry.

    Une nouvelle bienvenue puisque voilà trois ans que le projet est en stand-by !

    Les nouvelles installations (buvette, cafétéria et 2 terrains synthétiques) auront coûté environ 2.600.000 euros, dont 800.000 à 900.000 euros à charge de la commune.

    Un projet pharaonique qui plombe les finances de Nandrin ? « Non, puisque nous avons inscrits ces montants dans les budgets précédents : chaque année depuis 2010, nous plaçons 150.000 à 200.000 euros dans un fonds de réserve. Résultat : les Nandrinois ont déjà payé les transformations et il n’y aura pas d’impact futur sur les finances de la commune», soutient Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin.

    Plus de détails dans La Meuse de ce jeudi 2mai 2013.

    Journal en PDF

  • Nos bourgmestres doivent s’unir contre les éoliennes

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    eol.JPGStephan van der Stegen représente les riverains condruziens qui s’opposent aux projets

    La fédération des comités de défense du vrai Condroz a décidé d’agir contre les projets éoliens qui se multiplient dans la région. 
    Des riverains inquiets de voir leurs paysages condruziens se dégrader avec l’implantation d’éoliennes ont décidé de s’unir et d’envoyer une lettre aux bourgmestres des sept communes du GAL Pays des Condruzes, afin qu’ils s’unissent pour lutter contre les entreprises qui développent ces installations.

     

    Dans le cadre du développement de la production d’énergie renouvelable en Wallonie, le Gouvernement Wallon a lancé une campagne de consultation auprès des communes.
     Une cartographie des différents endroits où des éoliennes pourraient être implantées a été proposée aux autorités communales pour que chacune donne son avis. Les réponses
    doivent être rentrées pour le 30 avril prochain.
     Mais certains s’opposent farouchement à cette vision des possibilités en Wallonie. 
    Selon eux, la carte ne tiendrait pas compte des spécificités des régions.
    Stephan van der Stegen est le porte-parole de la fédération des comités de défense du vrai Condroz. 
    Depuis des années, il lutte contre les projets éoliens qui fleurissent, de plus en plus nombreux dans cette région rurale qu’il aime tant. 
    Et cet ingénieur civil a mis toutes les chances de son côté pour appuyer ses arguments, en montant un dossier solide, basé sur une analyse critique du projet.
    « Je ne suis que le porte-parole d’un ensemble de citoyens, habitants du Condroz qui souhaite faire valoir ses droits. 
    Notre région est particulière et très agréable, surtout de part son côté rural et ses paysages. 
    Des éoliennes dans un endroit comme celui-là, ce serait vraiment dommage. 
    Ce que nous souhaitons, c’est éviter la destruction de ce patrimoine paysager ».
    Le souci pour Stephan et ses voisins,c’est que le Gouvernement Wallon ne semble pas particulièrement préoccupé par leur cas :« Le Ministre Henry souhaite faire
    passer l’énergie éolienne en Wallonie à 4500 MW. 
    Il y a donc eu une carte créée pour définir quelles zones pourraient accueillir de telles installations.
    Mais nous ne sommes pas d’accord avec ce que cette cartographie montre ».
    Si les riverains se mobilisent en masse, c’est que les projets proposés par des entreprises diverses se multiplient.
    « À Tinlot par exemple, il y a actuellement deux demandes. 
    Si cela se concrétise, la commune sera encerclée par les éoliennes.
     Les paysages seront complètement dénaturés.
    Et bien évidemment, les plans donnés par la Région Wallonne ne tiennent pas compte des monuments, des endroits classés.
    Je peux facilement citer cinq endroits classés qui seront exposés aux nuisances des éoliennes prévues.
    Mais ça n’a pas l’air d’entrer en ligne de compte ».
    Comme beaucoup d’autres, Stephan van der Stegen est concerné au premier plan par ces changements dans son paysage. «Il y a quelques années, j’ai acheté une
    ferme à Tinlot. Il faut tout y rénover.
    Mais j’ai fait arrêter les travaux depuis le début de ces projets.
    Un bureau d’études m’a confirmé que si des éoliennes étaient implantées près de chez moi, ma maison perdrait 40 % de sa valeur. 
    Je ne crois pas que le Gouvernement Wallon ait prévu de m’indemniser pour la perte financière ».
    Ce que les représentants des différents comités anti-éoliens attendent aujourd’hui, c’est une réaction des politiques : «Nous avons déposé une lettre à chaque
    bourgmestre des communes concernées afin de leur demander de s’unir, pour lutter contre ces projets. Nous pensons que s’ils parlent tous d’une même voix, ils
    auront un impact plus grand pour se faire entendre du gouvernement.
    En majorité, les communes du Condroz sont opposées aux permis demandés, mais ils doivent interpeller les députés de leurs groupes politiques respectifs
    pour conscientiser tout le monde à notre problème.
     C’est essentiel .
    C’est pour cette raison que nous les enjoignons à rendre un avis défavorable à cette cartographie éolienne, selon nous, inacceptable.
    Nous ne connaissons même pas les éléments objectifs sur lesquels elle a été dessinée.
    Article de Noemi B dans le journal La Meuse H-W du 11 avril 2013
    Voir article complet dans l'édition clic sur le journal 
    Jeudi 11 Avr. 2013

    Jeudi 11 Avr. 2013

  • Hier une séance d’information quant au rôle et au fonctionnement CCATM

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    fonctionnement  ccatmRéunion d'information hier à la Salle La Nandrinoise sur le fonctionnement de la CCATM (Consultative Communale d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité) .

     

    Cette réunion était présentée par l'échevine Charlotte Tilmant et une représentante du Gal également une prise de parole par monsieur Guy Brassel en tant que témoin du fonctionnement passé et une prise de Parole de monsieur Callebaut pour l'administratif .

     

    Même s'il restait des places,25 personnes avaient fait le déplacement et se montraient intéressées par le sujet .


    Sous peine d’irrecevabilité, les actes de candidatures doivent être adressés par envoi recommandé au Collège communal avant le 30 avril 2013.

    Ils doivent mentionner les nom, profession et domicile du candidat ainsi que les intérêts qu’il représente, soit à titre individuel soit à titre de représentant d’une association.

    En ce cas, l’acte de candidature contiendra le mandat attribué par l’association à ce représentant.

    fonctionnement  ccatmfonctionnement  ccatm