Urbanisme - Page 9

  • Le Tennis Club se modernise à Villers le Temple (Nandrin)

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    Le TC Templier est en pleine rénovation

    Le Tennis Club Templier situé à Villers-le-Temple (Nandrin) fait peau neuve. 
    Des travaux de rénovation du club house ont en effet été entamés et se poursuivront dans les deux prochaines années afin de rendre l’endroit plus attractif
     
    Rendre les installations plus modernes et plus pratiques, voilà le cadeau offert par le conseil d’administration du Tennis Club Templier à l’occasion du quarantième anniversaire du club sportif. 
    Le club house subira en effet un lifting complet dans les deux prochaines années.
     «Nous avons divisé notre projet en trois phases. 
    La première est déjà réalisée, la deuxième devrait l’être pour la fin de l’année ou du moins pour le début de la saison 2015 et la dernière pour 2016 »,
    explique Olivier Nihoul, le président du conseil d’administration du TC Templier.
    La première phase déjà réalisée consistait surtout à changer la toiture.
    «Un mal bien nécessaire. Nous avons en effet récupéré le chalet en bois auprès de l’armée belge il y a quarante ans. 
    Il devait au moins avoir servi durant vingt années auparavant.
    Changer la toiture était donc indispensable. Nous en avons aussi profité pour refaire l’isolation et changer le mobilier. 
    Nous louons en effet de temps en temps notre club house et un coup de neuf était le bienvenu », commente Olivier Nihoul.
    Une modernisation qui se poursuivra donc dans les prochaines années afin de rendre les installations plus agréables aux membres. 
    «Dans un deuxième temps, nous allons remplacer les châssis coulissants qui donnent sur la terrasse dans la perspective de la troisième phase.
     Nous attendons le permis pour pouvoir effectuer cette modification. 
    La cuisine sera également modernisée et un peu plus ouverte sur l’arrière. »
    La troisième phase sera celle qui sera certainement la plus visible pour les membres du club.
     Prévue pour l’année 2016, une toute nouvelle terrasse sera aménagée.
    «Nous avons prévu de réaliser une terrasse couverte de 200 m2. 
    Tout n’est pas encore figé pour ce projet, mais elle devrait être réalisée en béton lissé et sablé. 
    Elle sera donc en dur et non plus empierrée. 
    Pour cette phase, nous avons demandé le permis. 
    Nous attendons également de voir si l’on nous accorde des subsides ou non. 
    La Région wallonne doit rendre un avis mais nous devions attendre que le gouvernement soit en place pour cela », déclare le président du conseil d’administration.
    Des travaux estimés aux alentours de 150.000 à 200.000 euros.
     Ils seront financés par emprunt bancaire, mais aussi par l’arrivée de nouveaux coopérateurs. 
    «Nous avons en effet décidé de remettre en vente une quarantaine de parts pour de nouveaux coopérateurs. 
    Chaque part est vendue à 1.250 euros.
     En contrepartie, le membre reçoit une réduction sur sa cotisation.
     Plus de trente parts ont déjà été vendues », indique Olivier Nohoul, le président du conseil d’administration du TC Templier. 
     
    Article e CÉDRIC WILLEMS dans le journal La Meuse de H-W du 23 juillet 2014 
     
    DANS LES 5 ANS
     
    Des terrains refaits
     
    Certains des huit terrains du TC Templiers devraient également subir une réfection dans les prochaines années.
    «Il s’agit du quatrième dossier de rénovation. 
    Les plus vieux terrains ont 40 ans.
     Et même s’ils sont bien entretenus, ils peuvent poser quelques problèmes.
     Nous allons donc les rénover dans les cinq années à venir, tout en conservant la brique pilée et l’âme de notre club. 
    Les deux terrains en dur pour l’initiation seront bien entendu conservés », souligne Olivier Nihoul, le président du conseil d’administration du TC Templier. 
    C.W.
  • Jusqu'en 2030, il faudra 12.000 nouveaux logements par an!et à Nandrin

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    2.JPGActuellement, la Wallonie compte 3.560.000 habitants, répartis en 1.530.000 ménages. D’ici 2030, selon le Bureau fédéral du Plan, ces chiffres devraient respectivement passer à 3.830.000 habitants (+ 270.000) et 1.742.000 ménages (+ 200.000).

    Les besoins en logements seront donc énormes dans les 20 années à venir: + 12.000 par an!

    C’est à peu près ce que l’on a connu ces dix dernières années (14.500 par an entre 2003 et 2013), constate Julien Charlier, chargé de recherche à l’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS). On sait déjà que l’augmentation du nombre de ménages touchera toutes les communes wallonnes, mais la difficulté viendra du fait que la demande en logements s’annonce souvent plus importante dans les zones les plus peuplées, où les terrains à bâtir se font plus rares et où les possibilités se réduisent d’année en année: les grandes villes wallonnes mais également le nord de province du Hainaut et l’ouest du Brabant wallon.

    «À l’horizon 2026, beaucoup de communes devront toutefois faire face à la saturation de leur zone d’habitat alors que d’autres présenteront encore des disponibilités abondantes», conclut l’IWEPS. (voir ci-contre).

    Si l’on s’en réfère aux permis de bâtir délivrés entre 2003 et 2013, 13.000 nouveaux logements ont été créés chaque année en Wallonie durant cette période, auxquels il faut ajouter les logements créés au sein de bâtiments rénovés.

    Article de M Royer pour le Journal La Meuse 

    Voir la carte clic ici.pdf

     

     

  • 800.000 € pour l’ex-gendarmerie de Nandrin

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    Bonne nouvelle pour Nandrin.
     La commune a reçu un courrier du gouvernement wallon approuvant le plan d’ancrage nandrinois 2014-2016.
     Ce dernier porte sur la rénovation de l’ancienne gendarmerie, rue de la Gendarmerie,pour y aménager 10 logements sociaux. 
    «Cinq logements seront créés dans les bâtiments de l’ancienne gendarmerie.
    Les cinq autres seront installés dans la future annexe.
    Quatre sur dix seront adaptables pour les PMR.
     Les appartements sont destinés à une, deux ou trois personnes pour avoir un public mixte », détaille Daniel Pollain, échevin du logement à Nandrin.
    Un investissement wallon de 800.000 euros ! Meuse Condroz Logement, l’opérateur institutionnel de la politique du logement public en Wallonie, assumera les surcoûts éventuels. 
    «Il n’y aura en principe pas d’intervention communale », confirme l’échevin EC.
    Le bâtiment, dont un local est toujours occupé par quelques agents détachés de la zone de police du Condroz, est propriété de la commune de Nandrin.
    «Nous l’avons acheté en deux phases il y a quatre et deux ans.
    Nous mettons le tout (le terrain aussi) à disposition de MCL via un bail emphytéotique, en restant propriétaires donc. »
    Les travaux devraient démarrer d’ici... 5-6 ans. «C’est effectivement très long. 
    Trop. 
    Mais c’est le temps qu’il faut pour mettre en oeuvre le plan d’ancrage au niveau administratif : un marché public de MCL pour désigner un architecte, qui va réaliser des plans qui devront être approuvés (l’urbanisme sera consulté. 
    Le Collège aura donc son mot à dire), un marché public pour choisir un entrepreneur qui réalisera les travaux...
     Bref, cela prendra 5-6 ans avant que ces travaux ne débutent et une dizaine d’années pour qu’ils se terminent », estime Daniel Pollain.
    Avec ces 10 logements publics supplémentaires (en plus des 3 actuels, bientôt 7), Nandrin passera le cap symbolique du 1% de logements publics, certes loin derrière la norme régionale (10 %). 
    «Le paradoxe est que plus on construit du privé à Nandrin, plus le taux de logements publics diminue, malgré les efforts fournis.
     Mais la part grimpe progressivement, on est satisfait », ajoute le Nandrinois.
    Quid des quelques policiers toujours en service au rez-dechaussée de l’ex-gendarmerie ?
    «Il faudra retrouver des locaux pour eux. Que ce soit dans le projet d’une nouvelle administration communale ou ailleurs, il faudra prévoir un espace pour eux.
     D’ici cinq-six ans, on y verra plus clair », conclut-il. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 23 avril 2014
  • « J’ai perdu des vaches à cause d’eux » Nandrin (Saint-Séverin)

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    Le fermier répond aux plaintes des riverains

    Dans une précédente édition, nous relations l’énervement des riverains de la rue du Moulin de Falogne à Nandrin.
     Ils se plaignaient de l’état crasseux de la rue « 365 jours par an ». 
    Le fermier Dieudonné a tenu à expliquer plus en détails sa version de l’histoire. 
    Selon lui, c’est la lenteur de la commune pour réparer la canalisation et l’attitude déloyale des riverains qui ont retardé la construction de son étable.
     
    C’est en compagnie de son avocat Geoffroy Van Cutsem que Bernard Dieudonné, dossier à l’appui, tient à prouver sa bonne foi.
    « Certains le font passer pour un fermier tout-puissant qui fait régner sa propre loi. 
    Or, c’est le contraire. Son projet est valable et on l’empêche de le réaliser », plaide son conseil.
    C’est en août 2008 que tout commence.
    L’agriculteur de Neupré demande un permis d’urbanisme à la commune pour construire une étable destinée à un élevage bio de vaches Salers, rue du Moulin de Falogne. 
    Un terrain de 12 ha en pente avec ruisseau qui appartient à la famille Dieudonné et que celle-ci souhaite exploiter. 
    Le permis est accordé le 13 novembre 2008.
     Le permis est valable 5 ans et des travaux doivent être entrepris endéans 2 ans. 
    C’est là que le bât blesse. 
    Selon Bernard Dieudonné, il a bien commencé les travaux à temps. 
    «On avait mis de l’empierrement et des pieux pour la charpente.
    Seulement, on a constaté qu’il y avait des écoulements d’eaux usées sur le terrain, venant de l’amont. 
    On a interpellé la commune en juin 2010 car il était impossible de couler la chape de béton avec cette eau. 
    Pas de réponse.
    On a envoyé un rappel. Des riverains se sont coalisés et ont envoyé une lettre à la commune en novembre 2010. »
     Pour Dieudonné, ce courrier pourrait avoir influencé l’autorité communale.
    «Lucien Moreau est le beau-père du ministre Henry et Roger Croughs,l’ancien directeur général d’Intradel,malgré ses démêlés judiciaires,a le bras long.., glisse Geoffroy Van Cutsem. 
    Ils veulent couler une retraite paisible à la campagne. »
     En novembre 2010, la commune répond.
    «Elle dit qu’il s’agit d’eau claire et ne s’en inquiète pas. »
    Les travaux se poursuivent «par la structure métallique » en juillet 2011. «Le 15 juillet 2011, la commune ordonne l’arrêt des travaux,arguant que ceux-ci n’ont pas commencé dans les 2 ans.
     Nous avons été en justice et avons gagné.
     Aussi en appel. 
    Mais tout cela a bloqué les travaux... Et l’eau continuait à couler !
     On a fait faire une analyse et vu les déchets (excréments, détergents etc) découverts, j’ai perdu l’appellation bio pendant 2 ans !
    Un expert a trouvé l’origine des écoulements et la commune a fini par réparer la canalisation défectueuse de la rue. »
    En attendant, les vaches ont passé deux hivers (2010-2011) dehors.
    «Je n’avais pas d’autre endroit où les mettre et on ne peut mélanger deux cheptels. Conséquences : 2 vaches sont mortes (1 autre a failli) et il y a eu 3 avortements. 
    Et puis la perte du statut bio nous a causé préjudice.
    Deux experts doivent d’ailleurs chiffrer les dommages. »
    Aujourd’hui, les travaux ne sont toujours pas terminés et le permis est périmé. 
    Une nouvelle demande a été introduite... 
     
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse H-W du 2 avril 2014 
     
     
    LES RIVERAINS
     
    « C’est de la diffamation »
    Le riverain Roger Croughs dément avoir d’une quelconque façon tenté d’influencer la décision communale.
    «Si Bernard Dieudonné dit ça, je porte plainte pour diffamation.
    C’est absolument faux. En plus,l’urbanisme n’a rien à voir avec les déchets que je sache.
     Quant à M. Moreau et son beau-fils, Ecolo n’était pas encore dans la majorité communale à l’époque.
     Bernard Dieudonné se croit juste tout permis, c’est à lui de se mettre en ordre avec le règlement d’urbanisme.
     Et je souligne que je n’ai rien contre les agriculteurs, je connais tous ceux de Nandrin et je préfère même avoir des vaches devant chez moi que des maisons.»
    Un autre riverain réagit : «La commune a suffisamment de litiges avec M. Dieudonné pour se positionner sans une intervention des riverains...
    On est plutôt entre les deux camps qui jouent au ping pong. » 
    Article de A.G.
     
    LE BOURGMESTRE
    « Une histoire de gros sous »
     
    Le bourgmestre nandrinois et ancien échevin des travaux, Michel Lemmens, ne souhaite pas entrer dans les détails concernant ce dossier.
     Il confirme que la pollution détectée (savon...) provenait d’une canalisation, aujourd’hui réparée.
    Il dénonce néanmoins des revendications financières «hors normes » du fermier neupréen. 
    «On conteste le rapport d’expertise. » 
    Et pointe les infractions urbanistiques de l’étable.
    Article de A.G.
  • Avis D’enquête publique Concerne la demande d’EDF Luminus s.a.

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    AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE
    Etablissement contenant des installations ou activités classées en vertu du décret
    du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement
    Concerne la demande d’EDF Luminus s.a., rue du Marquis 1 à 1000 BRUXELLES
    Enquête publique concernant un complément d’étude d’incidences sur l’environnement.
    Le permis unique délivré par le Ministre Henry le 8 juin 2012 pour le projet éolien de Tinlot
    - 7 éoliennes sur le territoire de la commune de Tinlot - a été annulé par le Conseil d’Etat le
    19 février 2014 (arrêt CE n° 226.467) pour non-respect des normes de bruit contenues dans
    l’AGW du 4 juillet 2002.
    Dans ce cadre, le promoteur a mandaté le bureau d’étude d’incidences CSD Ingénieurs pour
    apporter des informations complémentaires.
    Afin de respecter le décret du 31 mai 2007 relatif à la participation du public en matière d’environnement,
    ce complément d’étude d’incidences sur l’environnement, relatif à la demande
    visant à construire et exploiter sept éoliennes, des transformateurs et une cabine de tête, est
    soumis à la procédure d’enquête publique.
    Situation du projet: Commune de Tinlot, le long de la Route de Marche (N63)
    Le projet nécessite l’intervention du fonctionnaire délégué sur une demande de dérogation
    prévue aux articles 114 et 127 du C.W.A.T.U.P.E. : Le projet s’écarte de la destination de la
    zone agricole au plan de secteur.
    Le Bourgmestre porte à la connaissance de la population qu’une enquête publique est
    ouverte, relative à la demande susmentionnée.
    Date d’affichage
    de la demande
    Date d’ouverture
    de l’enquête
    Lieu, date et heure de
    clôture de l’enquête
    Les observations écrites
    peuvent être adressées à
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale de Tinlot
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 11h00
    Administration
    communale de Tinlot
    Rue du Centre, 19
    4557 TINLOT
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale de Clavier
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 11h30
    Administration
    communale de Clavier
    Rue Forville, 1
    4560 CLAVIER
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale d’Ouffet
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 11h30
    Administration
    communale d’Ouffet
    Rue du village, 3
    4590 OUFFET
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale de Modave
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 14h00
    Administration communale
    de Modave
    Pl. Georges Hubin, 1-3
    4577 MODAVE
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale de Nandrin
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 11h00
    Administration
    communale de Nandrin
    Place O. Musin, 3
    4550 NANDRIN
    Le dossier de complément d’étude d’incidences peut être consulté à partir de la date d’ouverture
    jusqu’à la date de clôture de l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de
    service :
    Pour Tinlot : les lundis, mardis et jeudis de 9h à 12h, les vendredis de 15h à 18h et le vendredi
    25 avril 2014 jusque 20h sur rendez-vous. Personne de contact : Madame Françoise Dardenne
    – 085/83.09.12.
    Pour Modave : les lundis de 13h à 16h et de 17h30 à 19h30, de 19h30 à 20h sur rendez-vous
    et du mardi au vendredi de 8h30 à 12h : personne de contact : Madame Sonia Bourdouxhe -
    085/41.02.20 (ext. 3) urbanisme@modave.be
    Pour Clavier : du lundi au jeudi de 9h à 12h et le vendredi de 15h à 16h30, ainsi que le vendredi
    18/04/2014 de 16h30 à 20H sur rendez-vous uniquement (personne de contact : Madame
    Joëlle Lassine – 086/34.94.32 )
    Pour Ouffet : du lundi au samedi de 9h à 11h30. Personne de contact : Monsieur Henri Labory
    - 086/36.61.36.
    Pour Nandrin : du lundi au vendredi de 9h à 12h, les mercredis de 13h30 à 15h30, les jeudis de
    18h à 20h. Sur rendez-vous : personne de contact : Monsieur Xavier Callebaut – 085/51.94.99
    – xavier.callebaut@nandrin.be.
    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l’administration communale
    dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la clôture de l’enquête.
    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en
    environnement ou, à défaut, par l’agent communal délégué à cet effet.
    Tout intéressé peut obtenir des explications techniques sur le projet auprès :
    - du demandeur : EDF Luminus s.a, Monsieur Christophe Heijmans (04/330.46.11), Rue du
    Marquis, 1 à 1000 Bruxelles.
    - de l’auteur de l’Etude d’Incidences, CSD Ingénieurs Conseils s.a, Namur Office Park, avenue
    des Dessus de Lives, 2 à 5101 Loyers (Tél : 081/43.40.76)
    - du conseiller en environnement ou à défaut de l’agent communal délégué à cet effet
    - du service du fonctionnaire technique compétent sur recours : M. Eric DEREYDT, SPWDGO3-
    DPA- Cellule Recours, avenue Prince de Liège, 15 à 5100Jambes, téléphone :
    081/33.61.39 ;
    - du service du fonctionnaire délégué compétent sur recours : M. Jean-Serge BALTHASART
    SPW-DGO4, Direction de l’Urbanisme et de l’Architecture, rue des Brigades d’Irlande, 1
    à 5100 Jambes, téléphone : 081/ 33 25 20.
    Le Ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire est compétent pour prendre la
    décision sur la demande faisant l’objet de la présente enquête publique.
    Le projet a fait l’objet d’une étude des incidences sur l’environnement.
  • Nandrin Après 19 ans, le dossier du foot touche à son terme

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    Le conseil communal de Nandrin a approuvé mardi soir la convention d’occupation précaire des installations sportives du Péry par une structure de jeunes, interlocutrice de la commune. 
    Une façon de protéger l’outil coûteux (2,5 millions) à long terme. Pour entretenir les terrains synthétiques, la commune a acheté une sorte de petit tracteur avec filet.
     Les premiers joueurs fouleront le gazon synthétique ce week-end.
     
    Une fois n’est pas coutume, le conseil communal de Nandrin s’est déroulé sans anicroche, mardi soir. 
    Des débats sereins et un engouement général pour le point 7, à savoir la convention d’occupation précaire des installations sportives du Péry par l’asbl R.E.S.T.N. 
    «Le 25 mars est une date à marquer d’une pierre blanche.
     Elle marque la fin d’un long parcours, l’aboutissement d’un travail initié par l’ancienne majorité », s’est réjoui le conseiller communal « Pour Nandrin », Marc Evrard. 
    En effet, c’est en 1995 que naît l’idée d’un hall omnisports à Nandrin. La majorité finit par renoncer à ce projet, vu le coût, et opte plutôt pour complexe footballistique.
    Soit une nouvelle cafétéria buvette et un terrain synthétique.
    Alors échevin, Benoît Ramelot propose un deuxième terrain synthétique, à peine plus cher grâce à l’intervention provinciale.
    Le marché est coupé en deux: le premier lot concerne la construction de la buvette et cafétéria ; le second la pose de deux terrains synthétiques. Problème : l’entreprise qui a remporté le marché buvette tombe en faillite. 
    Le chantier cafétéria s’est finalement achevé il y a un an. Côté terrains synthétiques, tout était bloqué chez le ministre... jusqu’en 2013.
     Les travaux  ont démarré en septembre et sont terminés depuis un mois et demi. La réception provisoire a eu lieu et l’inauguration officielle (peut-être en présence du ministre) se déroulera en mai.
    Ultime étape : la mise à disposition des infrastructures, donc la signature de la convention d’occupation des installations. 
    Le Conseil a approuvé hier la convention précaire.
     «De la sorte, on teste le système pour essuyer les plâtres d’ici la fin de la saison et rectifier les choses dans la vraie convention », précise Michel Lemmens, le bourgmestre. 
    Pour gérer et entretenir le site, l’option choisie est la suivante : une structure asbl jeunes avec des représentants du club de foot et de la commune.
    «De la sorte, on garde un droit de regard.
     On veut offrir un outil de formation aux jeunes joueurs.
     Et puis, cela ouvre la porte à des subsides régionaux. » La «vraie » convention, si tout va bien, devrait être conclue fin juin. 
    «Nous espérons pouvoir participer à son élaboration », a glissé le conseiller Tous Ensemble Benoît Ramelot.
    Le point a été voté à l’unanimité moins une abstention du conseiller EC Guy Brassel.
    Article de ANNICK GOVAERS pour la journal La Meuse de Huy Waremme du 27 mars 2014

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    La plainte du conseiller n’a pas abouti

    Dans les communications en début de séance, le bourgmestre a lu un courrier du ministre Furlan qui déboute la plainte du conseiller « Pour Nandrin », Bodgan Piotrowski.
     Celui-ci avait fait appel au ministre pour signaler ce qui consistait entre autres, selon lui, en un harcèlement.
     Le différend tourne autour de panneaux photovoltaïques placés chez le conseiller et verbalisés par un agent sanctionnateur la commune.
    «Il n’y a pas d’indice suffisant pour intervenir.
     Et il n’est pas anormal de donner lecture de documents au conseil communal public », a répondu le ministre.
    Le groupe « Pour Nandrin » avait, dans un premier temps, écrit au ministre de tutelle, pour se plaindre des mêmes faits, sans succès. 
     
     
     
  • Nandrin Saint-Séverin « Nous vivons dans une étable à ciel ouvert »

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    L’affaire pourrit depuis plusieurs années.
     Elle oppose des habitants de la rue du Moulin de Falogne et le fermier qui a placé ses vaches en face de chez eux.
    Le problème : le champ est souvent inondé et donc boueux. 
    Alors les passages répétés du tracteur finissent par encrasser la voirie.
    La rue du Moulin de Falogne est un cul-de-sac. 
    Pas beaucoup de trafic, donc, si ce n’est la vingtaine d’habitants et l’agriculteur qui vient nourrir et soigner ses bêtes.
     Ce calme apparent cache pourtant son lot d’énervement et d’incompréhension.
     Les riverains se plaignent du manque d’égards du fermier. 
    « Tous les deux jours, il entre dans son terrain avec son tracteur. 
    Le souci, c’est que le ruisseau de Falogne coule dans son champ. 
    Il draine toutes les eaux de Saint-Séverin. 
    Dès qu’il y a un orage,le champ est inondé et les vaches pataugent et s’enfoncent dans la boue.
    Du coup, le tracteur dépose de la crasse partout sur la route », déplore Jacques Daubenton, 68 ans, porte-parole des riverains concernés.
    Le champ se situe du côté gauche de la rue, juste en face des villas.
     Le fermier n’a d’autre choix que d’emprunter la rue du Moulin de Falogne pour accéder à ses vaches. 
    «Il ne nettoie jamais la chaussée, ce qui nous semblerait être du bon sens. Sans compter le tas de fumier qu’il met tout près de la route et l’étable qu’il n’a jamais finie et qui elle aussi trop proche de la route. 
    Il ne fait aucun effort, nous vivons dans une étable à ciel ouvert », reproche Maggie Lenaerts, 55 ans.
    N’est-ce pas le propre de la vie à la campagne ? 
    «Quand c’est toute l’année, non, répond Lucien Moreau, 70 ans, un autre riverain. 
    On veut bien comprendre que ce soit sale à certaines périodes, quand les fermiers ont plein de boulot. 
    Mais ici, il ne rentre pas ses vaches en hiver alors les nuisances, c’est 365 jours par an... En plus, il n’est jamais venu nous trouver pour discuter de la situation.
    » «Il trouve ça normal, les odeurs et la saleté. 
    C’est un monsieur désagréable qui se croit tout permis. 
    Je suis désolée mais il y a des règles à respecter et elles sont valables pour tout le monde », ajoute Anne-Marie Nihoul, 69 ans.
    D’après les riverains, les problèmes ont commencé il y a huit ans, quand le fermier (qui habite à Neuville-en-Condroz) a installé ses vaches Salers en face des habitations de la rue du Moulin de Falogne.
    «Il a alors abattu les arbres de son terrain, mais quand il a commencé à dessoucher le long du ruisseau, nous sommes intervenus auprès des autorités pour éviter l’érosion de la berge. 
    Cela a marché.
     Sans doute nous en veut-il depuis », suppose Roger Croughs, 68 ans, qui espère que l’agriculteur se conformera à la prochaine obligation de clôturer les cours d’eau (pour éviter que les vaches s’y abreuvent). 
    Si les riverains sont remontés contre le fermier, ils le sont tout autant contre la commune de Nandrin.
    «On ne se sent pas écouté, c’est pourquoi on a créé une page Facebook « Ou il faisait bon vivre » (sic) », indique Bernadette Mathieu. 
    Notons que l’administration communale est actuellement en justice contre l’agriculteur neupréen.
    «L’échevin est allé le trouver. 
    Depuis, il a rapproché les mangeoires de l’entrée. Pour le reste, rien n’a changé. » 
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal du 13 mars 2014
     
    LA COMMUNE « On est en justice »
     
    Ces tensions, les autorités communales les connaissent bien, elles durent depuis longtemps.
     «Un voisinage qui ne vit pas comme vous pose souvent problème, à la campagne comme en ville. 
    Je comprends la contrariété de nos citoyens, mais nous vivons aussi à la campagne. 
    Je suis un homme de dialogue et je souhaite trouver une solution par le dialogue.
     Vu le sac de noeuds, cela ne va pas s’arranger d’un coup de baguette magique.
    Ce sera sans doute lent, mais je reste volontaire », déclare l’échevin nandrinois Henri Dehareng.
    La commune connaît pour sa part un contentieux juridique avec cet agriculteur.
    Le litige porte notamment sur un permis de bâtir (celui de l’étable).
    Le bourgmestre Michel Lemmens reste évasif : «L’affaire est à l’instruction, je ne peux rien dire.
     Une médiation est en cours au tribunal de première instance. 
    C’est un litige long et difficile qui comporte plusieurs volets. 
    L’état de la route est un élément du dossier.
    Les problèmes d’urbanisme ne sont jamais simples. »
     Pourquoi ne pas passer la balayeuse ? 
    «Ce n’est pas à nous de le faire.
     Il faut que l’agriculteur comprenne qu’on n’est pas au Far West. » 
     
    LE FERMIER
     
    « Sans conflit,l’étable serait déjà finie »
     
    Nous avons réussi à joindre l’agriculteur mis en cause, Benoît Dieudonné.
    « On est en conflit avec la commune depuis 4-5 ans.
     Je préfère attendre le jugement du tribunal pour me prononcer », nous a-t-il répondu. 
    Néanmoins, il confirme la problématique soulevée par les riverains.
    « Vous avez vu l’état du terrain où vivent mes vaches ?
     Je n’ai pas le choix, si les riverains et la commune ne m’avaient pas mis des bâtons dans les roues, l’étable serait déjà finie et il n’y aurait pas de soucis. »
     Le fermier pointe un tuyau défectueux de la commune, aujourd’hui réparé. 
     
  • Schéma de développement de l'espace régional (SDER) dans les autres communes

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    SDER-664x450.jpg

    Schéma de développement de l'espace régional (SDER).
    Les Communes et CCATM ont jusqu'au 27 février 2014 pour rendre un avis .
    Au conseil Communal des Communes De :
     
    Le 24 février 2014 à Tinlot 
    le 25 février 2014 à Amay
    le 24 février à Wanze 
    Le 24 Février 2014 Braives
    le 24 février 2014 à Flémalle
    Le 24 février 2014 à Liege
    le 25 février 2014 à Andenne
    le 20 février 2014 à Modave
    Le 24 février 2014 à Ouffet
    Le 18 février 2014 à Hamoir
    Le 6 février 2014 à Anthisnes
    Le 26 février 2014 à Marchin Etc........
     
     
    Extrait de l'article de la Meuse H-W du 26 février 2014 réponse de Michel Lemmens à Annick Govaers journaliste SudPresse .
     
    Question 
    Quid du SDER à Nandrin ?  
     
    Réponse du Bourgmestre Michel Lemmens
    « On n’avait pas les moyens humains nécessaires pour  étudier ce dossier correctement.
     On préfère faire l’impasse que de rendre un avis non pertinent. 
    Mais l’opposition peut toujours mettre le sujet sur la table du Conseil. » 
    Date de Clôture pour les avis des communes et CCATM le 27 février 2014 
     
     
     
     
     
    Le Schéma de développement de l'espace régional (SDER) Avis du Conseil Communal de Tinlot 
     
     
    La Bourgmestre rappelle d'abord les éléments importants et la structure du texte de 138 pages soumis à l'avis du conseil suite à l'enquête publique.
    Elle propose ensuite une synthèse de 7 pages rédigée par le collège qui reprend différents avis d'instances autorisées et consultées également. (La CCATM de Tinlot, l'Union des villes et communes de Wallonie, La Fondation Rurale de Wallonie, l'ensemble des Conseillers en aménagement des communes du GAL, la Conférence des Elus de Meuse Condroz Hesbaye et la SPI+).  C'est sur cette base que le collège a formulé un avis intégrant les spécificités tinlotoises.
    Le texte final émettant un avis défavorable sera approuvé à l'unanimité. Une longue discussion a précédé ce vote sur base des 8 amendements proposés par Freddy Prouveur. 6 seront acceptés totalement ou partiellement et 2 seront refusés. Il s'agissait surtout de reformulation, de clarification ou d'accents différents sans remettre en cause les positions proposées. Voici la conclusion finale du texte.
     
    Pour conclure, le conseil communal de Tinlot souligne l'importance et la pertinence de cet outil de gestion à un niveau régional, il s'interroge cependant sur la compatibilité des lignes directrices de ce projet de SDER avec les lignes politiques communales. 
    Les objectifs sont-ils adaptés aux spécificités communales? 
    Comment transposer ces objectifs à l'échelle communale? 
    Avec quels moyens budgétaires? 
    Comment vérifier si ces objectifs sont réellement atteints? 
    Quels mécanismes d'ajustements sont prévus? 
    Quelle compatibilité avec les projets territoriaux existants tel que le schéma de structure communal?
     
    Le Conseil pointe notamment 
    žLe défaut de précision quant à la hiérarchie et au rôle et moyens des différents pouvoirs cités,
    Le peu d'intérêt porté au milieu rural et à l'agriculture,
    Le vide en matière de mobilité  et donc de développement économique (liaison Tihange–Tinlot inexistante qui pourtant permettrait de désenclaver le Condroz pour le relier à l'autoroute de Wallonie, et aux axes Liège Marche),
    La carte 'blanche' de la zone du Condroz, 
    L'absence de prise en compte  du tourisme régional, et du tourisme diffus bien réel dans la région.
    Le fait que le SDER soit essentiellement axé sur les pôles urbains.
    Le fait que le Sder soit essentiellement axé sur les besoins en logement alors que l'évolution démographique aura des impacts dans bien d'autres domaines.
    C'est pourquoi le conseil communal de Tinlot émet, comme en janvier 2013, un avis défavorable sur le projet SDER dans son état actuel, notamment en ce qu'il ignore totalement toutes les communes du Condroz. Cette ignorance pénalisera le développement futur de toute cette région, dont celui de notre commune.
     
    Extrait d'article de Alain Louviaux Blog de Tinlot 
     
    Le 24 février 2014 le SDER à Braives 

    schéma de développement de l'espace régional (sder) dans les aut

     

    Clic sur l'image pour agrandir  
     
    Autres articles du blog de Nandrin SudInfo sur le sujet :
     
  • Pas d’étude de parc Cpas ,Perry de Nandrin

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    DSC06966.JPGLe point complémentaire de
    « Pour Nandrin »
    concernant la constitution d’un groupe de travail sur l’aménagement potentiel d’un parc communal dans la propriété du CPAS (voir notre édition de mardi) a par ailleurs été abordé au Conseil. 
     
    «Vu le nombre de lotissements annoncés, il est nécessaire de conserver un poumon vert à Fraineux », a appuyé Marc Evard.
     
     L’opposition Tous Ensemble a soutenu la proposition.
     
     Le point n’a cependant pas été approuvé (9 « contre », 7 « pour »),la majorité estimant l’idée «pertinente mais prématurée. » 
     
    Article de (A.G.) dans le journal La Meuse H-W du 23 janvier 2014
     
    Voir l'autre article sur le sujet :
     

  • Nandrin « Gardons le parc du CPAS ! »

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    cpas tige des saules.JPGL’opposition

    « Pour Nandrin »

    craint que la majorité finisse par vendre la propriété.

    Article de Annick Govaers journal La Meuse de H-W du 21 janvier 2014

    Le développement démographique de Fraineux inquiète le groupe
    d’opposition « Pour Nandrin ».
    « Nous redoutons que la majorité décide de vendre le CPAS et le parc attenant (pour financer la nouvelle administration communale) et de voir fleurir un énième lotissement.
     Il faut garder un poumon vert. »
     
    La question sera abordée au conseil communal de ce mardi, à Nandrin. 
    Le groupe
    « Pour Nandrin »
    a déposé un point complémentaire en ce sens.
    La propriété communale du CPAS, située Tige des Saules, se compose actuellement d’une villa, d’un bois et du terrain de l’ancienne crèche. 
    Son affectation future fait l’objet de vives inquiétudes de la part des trois conseillers communaux « Pour Nandrin ». 
    « On voit arriver, tout autour du CPAS, des lotissements, qu’ils soient privés ou sociaux.
    Fraineux est le village voué à se développer le plus, démographiquement parlant.
     Les terrains de foot synthétiques sont désormais clôturés. 
    Où iront se promener les Nandrinois dans le futur ?
     Il faut conserver un poumon vert à Fraineux », lance Marc Evrard.
    Le conseiller nandrinois se méfie.
    Il craint que la majorité modifie la zone au plan de secteur pour pouvoir la vendre à un promoteur.
    «Avoir supprimé la crèche communale rend le terrain vide.
     Et l’argent de la vente viendrait bien à point pour financer la nouvelle administration conjointe commune-CPAS qu’ils désirent », glisse-t-il.
    Dans l’état actuel des choses, le bois qui entoure le CPAS n’est pas aménagé. 
    Si la commune décidait de l’entretenir, que faire de la villa, une fois les services du CPAS délocalisés ?
     «On pourrait en faire une salle communale pour mouvements de jeunes.
    Les bois sont juste à côté, c’est pratique », suggère Marc Evrard.
    Bref, « Pour Nandrin » souhaite qu’un groupe de travail soit constitué pour étudier la possibilité d’aménager le parc du CPAS.
    Du côté du bourgmestre, l’idée ne provoque pas l’enthousiasme.
    «Leur point est mal formulé, il ne s’agit pas du site du Péry mais du parc du Tige des Saules, qui est une zone reprise en bleu au plan de secteur (c’est-à-dire une zone de services publics et d’équipements communautaires).
    On ne peut donc pas y bâtir de logements privés.
    Changer cette affectation prendrait des années »,indique-t-il.
    Quid d’un parc aménagé ? «Il existe dans les faits, même s’il est à l’abandon. 
    Et il y a déjà 82 % d’espaces verts sur toute la commune.
     Alors, c’est vrai, il y a des projets de constructions à Fraineux : 8 logements publics (un rez-de-chaussée, un étage et les combles) sur le terrain communal en face du CPAS côté rue Tige des Saules, et un lotissement potentiel de 30 à 40 habitations publiques de
    la Société wallonne du Logement, sur le terrain privé en face de la crèche.
    Fraineux est appelée à s’urbaniser vu qu’elle se trouve en zone d’habitat dense (15 logements/ha). Et on a l’objectif de tendre vers les 10 % de logements publics demandés par la Région.
    On pourrait réfléchir à aménager un parc. 
    Encore faut-il choisir le bon emplacement et l’entretenir. 
    On a déjà vu des parcs dans des lotissements qui tournaient en dépotoirs... »
    Michel Lemmens ne tranche pas la question de la vente ou non de la propriété. 
    «C’est une piste de réflexion.
    Si le rapprochement commune- CPAS se fait, il ne serait effectif qu’en 2017.
     Il y a d’autres projets prioritaires actuellement. » 
    ANNICK GOVAERS
     
  • Avis d'enquête projet de Schéma de développement de l’espace régional (SDER)

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    Par décision du 7 novembre 2013, le Gouvernement wallon a adopté provisoirement le projet de Schéma de développement de l’espace régional (SDER). 
    Avant de procéder à l’adoption définitive de ce document, le Gouvernement a chargé le Ministre du Gouvernement wallon, Philippe Henry d’organiser l’enquête publique y relative. 
     
    Cette enquête publique est organisée du 29 novembre 2013 au 13 janvier 2014 en application des dispositions du Code wallon de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et du patrimoine (CWATUPE). 
     
    Le projet de SDER fait aussi l’objet d’une procédure d’évaluation de l’impact sur l’environnement dans un 
    contexte transfrontalier. 
    Les pièces mises à la disposition du public à cette occasion sont : 
    - le diagnostic territorial de la Wallonie ; 
    - le projet de Schéma de développement de l’espace régional (SDER) ; 
    - le Résumé non technique et l’évaluation des incidences du projet de SDER. 
     
    Ces documents sont mis à la disposition du public durant la période de 45 jours sur le site internet http://SDER.wallonie.be et à l’administration communale, service urbanisme, Place Ovide Musin, 3 à 4550 NANDRIN, du lundi au vendredi, de 9h à 12h, le mercredi de 13h30 à 15h30 et le jeudi de 18h à 20h ou sur rendez-vous auprès du conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme (Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99). 

    Durant l’enquête publique, une séance de présentation du projet de SDER se tiendra au chef-lieu de chaque arrondissement administratif et au siège de la Communauté germanophone. 
     
    Les réclamations et observations doivent être envoyées pour le 13 janvier 2014 par courrier électronique à l’adresse SDER@ICEDD.be, par télécopie au 085/51 94 75, par courrier ordinaire ou formulées au conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme, au collège communal avant la clôture de l'enquête ou le jour de la 
    séance de clôture de ladite enquête. 

    A peine de nullité, les envois par courrier ou télécopie sont datés et signés; ceux par courrier électronique sont clairement identifiés et datés. 

    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme. 
     
    La séance de clôture de l’enquête publique se tiendra le 13 janvier 2014 de 10 heures à 11 heures à l’administration communale, Place Ovide Musin, 3 à 4550 NANDRIN
  • Que se passe-t-il rue tige des saules à Nandrin ?

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    Un drôle de camion a envahi le près des moutons rue tige des saules juste à côté du cpas .

    Serait-ce le début des travaux pour le lotissement des maisons sociales et adaptées ?

    Le temps répondra à nos  questions !!!

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  • Nandrin Un Okay route du Condroz : l’enquête publique est lancée

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    route condroz.JPGCette fois, le projet d’un supermarché Okay (groupe Colruyt) sur la route du Condroz à Nandrin, est en bonne voie. 
    La demande de permis d’urbanisme n’a pas été rejetée d’office par la commune.
    «Nous avions refusé le dossier en mai dernier car nous avions pointé différents problèmes. 
    L’architecture, qui n’était pas assez raffinée,la mobilité (nous avons demandé une étude plus approfondie) et l’aménagement des abords : il y avait trop de bâti, pas assez de vert.
     Nous voulions davantage de plantations », souligne Charlotte Tilman, échevine de l’aménage ment du territoire.
     D’autant que la parcelle, située en face de l’Intermarché et à côté de la maison de repos Jour de Mai, est bordée de nombreux peupliers qu’il est prévu d’abattre... «Si le DNF (Département de la Nature et des Forêts) l’accepte, les peupliers seront coupés car ils sont arrivés à maturité. 
    Tôt ou tard, ils auraient présenté un danger. Mais ils seront remplacés par d’autres.
     On souhaite conserver cet esprit végétal », justifie l’échevine.
    Depuis, Colruyt a revu sa copie.
    «Le projet s’est considérablement amélioré , commente Charlotte Tilman.
    Néanmoins, avant que le collège nandrinois accorde ou non le permis, il y a toutes une série d’avis à prendre en considération. » L’enquête publique vient d’être lancée le 24 décembre dernier : les Nandrinois peuvent introduire leurs réclamations jusqu’au 7 janvier. «
    Et puis, il y aura l’avis de la CCATM, des pompiers, de l’intercommunale des eaux, de la DNF, de la Direction des routes, de Tecteo et du fonctionnaire délégué de la Région wallonne.»
    Rappelons que le projet consiste en la construction de trois surfaces commerciales sur ladite parcelle.
    Un Okay de 988 m 2(une superficie qui équivaut plus ou moins à celle de l’Inter-marché, à titre de comparaison Ndlr) et deux autres magasins de 494 m2chacun. Les enseignes ne sont pas encore connues.
    Un nouveau supermarché route du Condroz (en plus de l’Inter-marché, du Delhaize, et du Aldi à Tinlot), est-ce une bonne idée ?
    «On espère que cela va créer de l’emploi.
     Mais ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on voit arriver toutes ces grandes surfaces car Nandrin reste une commune rurale. 
    Nous n’avons pas le droit de refuser un projet en fonction du type de commerce qui y serait ouvert.
     Que nous préférerions un tel magasin à un tel autre ne compte pas...
     Par contre, nous pouvons vérifier que le commerce est compatible avec l’habitat (puisqu’on se trouve en zone d’habitat à caractère rural au plan de secteur), qu’il s’intègre d’un point de vue urbanistique et environnemental, et que la mobilité est étudiée .»
    La route du Condroz est plus que jamais convoitée.
     La commune a reçu plusieurs autres demandes de permis d’urbanisme,notamment pour un Brico et un gros bâtiment (pour deux maga-
    sins) aux Quatre-Bras.

    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse H-W

  • Enquête publique-Permis d'Urbanisme route du Condroz jusqu'au 7 janvier 2014

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    Enquête publique-Permis d'Urbanisme route du Condroz

    La société Hannut Invest NV

    Enquête entre le 24/12/2014 et le 07/01/2014

    Une réunion d'information du public le 07/01/2014 à 10 h 00

    Clôturé en séance public le 07/01/2014

    dans les locaux de l'administration Communale place O Musin ,3 à Nandrin 4550

    Clic sur l'image pour agrandir 


     

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  • Enquête publique-Permis d'Urbanisme route du Condroz

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    Enquête publique-Permis d'Urbanisme route du Condroz

    La société Hannut Invest NV

    Enquête entre le 24/12/2014 et le 07/01/2014

    Une réunion d'information du public le 07/01/2014 à 10 h 00

    Clôturé en séance public le 07/01/2014

    dans les locaux de l'administration Communale place O Musin ,3 à Nandrin 4550

    Clic sur l'image pour agrandir 

     

  • « La maison de village de Villers est notre priorité »NANDRIN - BUDGET 2014

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    villers On aimerait une salle de spectacles avec gradins amovibles.JPG

    Le budget prévoit 100.000 euros pour étudier les possibilités de rénovation

    A quelques jours du conseil communal, le bourgmestre nandrinois a présenté le budget 2014 de sa commune.
     Il est à l’équilibre à l’ordinaire. 586.000 euros d’investissements sont en outre prévus, dont l’étude de la nouvelle administration communale et la rénovation de la maison de village de Villers-le-Temple.
     
    Article d'Annick Govaers dans le journal La Meuse H-W du 13 décembre 2013

    A Nandrin non plus, on ne licenciera pas.
     «On garde la masse salariale mais on n’engage plus.
    Ceux qui partent à la pension ne seront pas remplacés », précise d’emblée Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

     Les coûts de personnel représentent près de 2,651 millions d’euros, soit 44 % des dépenses du budget ordinaire.
    Le budget 2014 à l’ordinaire est à l’équilibre : 6 millions d’euros en recettes et en dépenses.

     «C’est une année difficile mais nous avons réussi, sans recourir à la recette fictive prévue par la circulaire du ministre (réduction de 3% de la masse salariale). »

    Côté fiscalité, pas de changement, les taxes n’augmentent pas (IPP à 8,5 %, PRI à 2.650 centimes additionnels notamment).
    La dotation communale au CPAS baisse de 10.000 euros (520.000 euros), au contraire de celle accordée à la zone de police (346.727 euros, soit +11 %).
    «De plus, la dette diminue, elle est en dessous de 3 millions d’euros.
    Ce qu’on rembourse par an est réduit à 400.000 euros », souligne Michel Lemmens.

    La commune dispose d’environ 340.000 euros en réserve, en plus du fonds de pensions pour les anciens mandataires (+/- 230.000 euros).

    Soit, en tout, 10 % de son budget. 

    «Ce n’est pas énorme, relativise le bourgmestre.

    A peine de quoi payer notre arriéré du coût du service incendie. »

    DES ÉTUDES DE MOBILITÉ

    600.000 euros d’investissements sont prévus à l’extraordinaire, dont la reconduction de deux projets initiés lors du budget 2013 mais pas finalisés : les deux bassins d’orage (l’un devant le magasin La Différence pour protéger St-Séverin, l’autre dans le prolongement des deux terrains de foot synthétiques de Villers-le- Temple) et le remplacement de la chaudière du local Fanfare, place Botty («dès qu’on aura les subsides promis »).

    Deux nouveautés sont à épingler : l’étude du projet de la nouvelle administration communale- CPAS pour 150.000 euros et l’étude du projet de rénovation de la maison de village de Villers- le-Temple (située juste en face de l’église) pour 100.000 euros.

    Pas un peu cher ? « C’est ce qu’on paiera dans le pire des cas.

    Vraisemblablement, cela reviendra beaucoup moins cher », estime- t-il.
     Les études en question décortiqueront les possibilités de rénovation/construction de ces deux structures. «La maison de village de Villers est prioritaire.

    On aimerait refaire une salle de spectacles avec des gradins amovibles, aménager des locaux de réunion et créer un logement. »

    Des études de mobilité pour 50.000 euros sont également inscrites.
    «Pour évaluer les changements de flux de voitures, près du Aldi par exemple, voir où installer des casse-vitesse, comment sécuriser certains quartiers, etc. »

    Quid des réfections de voiries ?

    «D’une part, des entretiens ont été prévus dans la modification budgétaire d’il y a deux mois et seront réalisés au printemps.
    D’autre part, le budget sera complété quand on aura le résultat du compte (fin mars normalement).
    » 
    ANNICK GOVAERS
  • Construisons la Wallonie de demain Enquête Publique Du 29/11/13 au 13/01/14

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    construction.JPG


    Partagez votre avis sur le nouveau schéma de développement de l’espace régional (SDER)
    Enquête Publique Du 29/11/13 au 13/01/14  Infos sur http://sder.wallonie.be, au 0800 11 901  et dans votre commune

    L’aménagement du territoire, ça vous regarde

  • Nandrin Haute tension : Alain Henry a gagné !

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    alain.jpg

    La justice lui donne raison

     

    Le fermier nandrinois (par ailleurs conseiller communal Tous Ensemble) Alain Henry a remporté son bras de fer avec la société Elia. 

     

    Son recours a porté ses fruits : le Conseil d’État annule le permis d’urbanisme  délivré par la Région pour remettre en service la ligne haute tension Tihange-Neupré.


    L’agriculteur Alain Henry est aux anges, lui qui vient de remporter une victoire judiciaire. 
    Le Conseil d’État a en effet annulé le permis d’urbanisme accordé par la Région à Elia en décembre 2010 pour remettre en activité une ancienne ligne à haute tension (70.000 volts), coupée depuis 1980. 
    Cette ligne, qui date des années 30, passe au-dessus de la ferme familiale, rue Baimont à Nandrin. 
    «Je l’ai connue quand elle fonctionnait toujours, du temps de mon papa. 
    Quand ils l’ont arrêtée, on a vraiment senti une amélioration : les bêtes (il élève 40 vaches laitières NDLR) avaient moins de maladies, donc on avait moins de pertes et on trayait beaucoup plus. 
    La ferme a alors commencé à rapporter », se souvient Alain Henry.
     Alors quand le Nandrinois a vu débarquer Elia trente ans plus tard pour réaliser des travaux sur l’ancienne liaison Rimière-Gramme, il a vu rouge.
     «Personne ne nous a prévenus de la réfection !
    Cette ligne traverse Modave, Tinlot, Nandrin et Neupré.
    J’ai deux poteaux chez moi.
     Mais je ne suis pas le seul incommodé.
    Un riverain a un câble de 70.000 volts à 6 mètres de son toit…
    Il fallait faire quelque chose. 
    Si Elia remettait le courant, j’arrêtais les vaches, c’est simple.
    Elles sont trop sensibles. » Le Nandrinois a introduit un recours en suspension et en annulation au Conseil d’État en novembre 2011.
     «Je n’ai pas envie que mes vaches ou mes pigeons voyageurs (lui et son père ont été champions de Belgique sur plus de 800 km en 2011 NDLR) connaissent des problèmes. 
    De plus, il est prouvé que le magnétisme du courant a des effets néfastes sur la santé humaine. »
     Alain Henry n’a pas été suivi par l’auditorat en ce qui concerne la suspension du permis (qui stoppe les travaux en attendant la décision). Par contre, le Nandrinois a été entendu pour l’annulation du permis.
     Le Conseil d’État estime, dans son arrêt, que les connaissances scientifiques et techniques ont évolué depuis les années 80’, que l’environnement a été modifié par de nouvelles constructions et que, dès lors, un document joint à la demande de permis devait
    indiquer les effets possibles des rayonnements électriques et électromagnétiques sur la santé.
    «J’ai appris lundi que j’avais gagné.
    Elia ne pourra pas remettre le courant sans nouveau permis. 
    Ils doivent recommencer la procédure à zéro. 
    Je suis super heureux même si j’ai dû consacrer 10.000 euros à cette affaire. » 
    Article de ANNICK GOVAERS pour le Journal La Meuse H-W du 27 novembre 2013
  • Avis d'enquête projet de constitution des zones de prévention de la prise d'eau souterraine dénommé Puits Armoulin

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    22 nov.jpg

    Avis d'enquête projet de constitution des zones de prévention de la prise d'eau souterraine dénommé Puits Armoulin 

    ouverture de l'enquête 2 décembre 2013

    clôture de l'enquête le 10 janvier 2014 à 11 h 00

    Nandrin Administration Communale 

    Place Ovide Musin 3, Nandrin 4550

    Et Tinlot 

    Administration Communale rue du centre,19 Tinlot 4557

  • 2.700 signataires contre la carte éolienne !!! le débat chez nous à Nandrin le 19 novembre 2013 au Conseil Communal

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    eoliennes.jpgL’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie s’est achevée le 30 octobre dernier.
     La population avait un mois et demi pour donner son avis sur la carte éolienne du Gouvernement wallon… et elle l’a fait, dans une moindre mesure. 
    Selon Stephan van der Stegen, le porte-parole de la Fédération des Comités du Condroz, «on approche des 2.700 signatures » sur l’ensemble du Condroz (Nandrin, Anthisnes, Tinlot, Ouffet, Clavier, Neupré, Havelange)plus Engis. 
    Rien que pour la commune de Tinlot, on enregistre 1.000 lettres individuelles de citoyens : 700 rassemblées par la Fédération et 300 déposées par les habitants eux-mêmes. 
    Sans oublier les 2.600 signataires de la pétition en ligne (sur www.lapetition.be). Un résultat jugé très satisfaisant par Stephan van der Stegen.
     «La population n’était pas au courant de cette enquête publique.
     Nous avions donc un gros travail d’information à faire, alors que nous ne sommes que quelques bénévoles par commune, glisse-t-il.
    Nous avons tenu des réunions d’information qui ont connu beaucoup de succès, envoyé des folders à 18.000 adresses dans le Condroz et fait du porte-à-porte pour que les gens n’oublient pas de se manifester. 
    Tout ça dans un laps de temps limité. 
    C’est pourquoi je suis très satisfait du résultat ! De plus, de nombreux bourgmestres soutiennent notre démarche ». 
    Stefan van der Stegen espère désormais que le ministre Henry tiendra compte des avis négatifs rendus.
    Nous avons cherché à obtenir le nombre de lettres envoyées en Hesbaye mais ces données n’étaient pas encore disponibles à l’heure de boucler cette édition.
     
    Article de ANNICK GOVAERS Dans le journal LA Meuse Huy-waremme du 13 novembre 2013

    Numéro 5) de l'ordre du jour au Conseil Communal de Nandrin le 19 novembre 2013 à 20h 

    Carte positive de référence traduisant le cadre actualisé pour l'implantation des éoliennes en Wallonie - avis


  • Bientôt des écoles en kit grand luxe et 100 % passives !!! Et à Nandrin ?

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    ecole.JPGPénurie de classes : Jean-Marc Nollet lance un prototype wallon et écolo

    Comment répondre en même temps à la pénurie de places dans nos écoles et alléger l’énorme facture énergétique pour chauffer les classes ? 
    Le ministre wallon Jean-Marc Nollet (Ecolo) a peut-être trouvé la solution.
     Un prototype wallon de classes modulaires passives capable de répondre aux situations d’urgence.

    Faciles à construire, belles, spacieuses, confortables et 100% passives. 
    Voici les écoles wallonnes du futur, selon l’ambitieux projet lancé par Jean-Marc Nollet.
    Le ministre wallon de l’Énergie, également responsable des bâtiments scolaires, a donné son feu vert à un projet pilote visant à construire un prototype wallon de classes modulaires passives.
    En fait, il s’agit de trouver une alternative aux vieux pavillons préfabriqués construits dans les années 70 et encore largement présents aujourd’hui sur les sites des écoles du réseau officiel en Wallonie et à Bruxelles, ainsi qu’aux autres types de préfabriqués
    encore installés aujourd’hui.
    Or, ces bâtiments précaires ont souvent beaucoup vieilli, sont très dégradés et constituent de véritables gouffres financiers d’un point de vue énergétique.
    Par ailleurs, ils ne sont pas très valorisants ni pour les professeurs,ni pour les élèves. 
    « Le projet que nous lançons vise à aboutir à la construction d’un prototype de classes modulaires d’une nouvelle génération, très performantes au niveau énergétique et environnemental, pour être en mesure de faire face aux besoins
    urgents dans le domaine des bâtiments scolaires », souligne Jean-Marc Nollet.
    Concrètement, deux projets vont être testés dans les prochains mois, pour la reconstruction de l’école fondamentale de Herseaux (Mouscron) et pour la section fondamentale de l’Athénée royal de La Louvière, pour remplacer les anciens conteneurs.
    À ce stade, cinq bureaux d’étude ont été sélectionnés pour présenter des projets. 
    Le gouvernement wallon désignera bientôt le lauréat avant de lancer les procédures d’études et de permis.
     La construction des premiers prototypes est prévue en 2015.
    CRÉER UNE FILIÈRE LOCALE
    Un budget de 2,943 millions d’euros a été dégagé par le gouvernement pour la réalisation des premiers prototypes mais le coût de ces classes devrait fortement baisser quand on entrera dans la phase d’industrialisation.
    « L’objectif, c’est de pouvoir créer des structures modulaires très rapidement pour répondre aux situations de pénurie urgentes », souligne Jean-Marc Nollet,«mais aussi de diminuer la facture énergétique des écoles. »
    Mais pour le gouvernement, il s’agit aussi de développer un savoir-faire wallon avec des entreprises locales, ce qui permettra de donner une impulsion au secteur de la construction.
     « Une fois que le prototype sera installé et testé, on pourra le généraliser et créer une filière locale autour de cette compétence », poursuit Jean-Marc Nollet. 
    «Bien sûr, ces structures peuvent être plus facilement déplacées, mais l’objectif premier n’est pas de créer des classes itinérantes mais bien de nouvelles écoles de qualité, ça a beau être du préfabriqué, ce sera le top du top,rien à voir avec les vieux modèles des années 1970. » 
     
    Article dans le journal La Meuse  du 6 novembre 2013
     
     
    DEMETRIO SCAGLIOLA
  • Le projet de 26 logements tombe à l’eau

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    sur les bois.JPGLa commune a refusé la demande de permis

    Le projet d’Etienne Piron prévoyait 26 maisons sur la parcelle entre la rue sur le Bois et la rue de la Chapelle.
     Présenté aux riverains en mai 2011, le lotissement ne verra finalement pas le jour.
     La commune a décidé de rejeter la demande de permis d’urbanisation. 
    « C’est un refus de principe définitif », annonce Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    Nandrin, le poumon vert de Liège, est très convoité. 
    Les promoteurs immobiliers bouillonnent de projets pour urbaniser ce village du Condroz. 
    Au point que, selon l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, 340 logements sont potentiellement en attente à l’heure actuelle !
    Parmi les dossiers sur la table du Collège nandrinois, celui de l’entreprise générale de construction Etienne Piron. 
    Cette dernière comptait construire un lot de 26 maisons dans le champ de 4,5 hectares situé entre la rue sur le Bois et la rue de la Chapelle, à Fraineux, côté jardins des riverains
    actuels.
    «Une réunion préalable d’information,prévue dans le cadre de l’étude d’incidence sur l’environnement, a été tenue en mai 2011.
    La commune a ensuite réceptionné 22 courriers de remarques et réclamations des citoyens nandrinois », précise Charlotte Tilman.
    Des pétitions ont même circulé et les riverains n’ont pas manqué d’interpeller les candidats aux élections communales.
    Le dossier avait été bloqué par l’ancienne majorité qui souhaitait mettre en place un règlement communal d’urbanisme composé de règles urbanistiques
    et d’aménagement du territoire précises. 
    Ce règlement n’a pas abouti, faute d’accord du Gouvernement wallon. «Tous les dossiers à l’époque en stand-by remontent donc à la surface aujourd’hui. »
    C’est finalement en août dernier qu’Etienne Piron a déposé sa demande de permis d’urbanisation.
    Une demande rejetée définitivement par le Collège. «C’est un refus de principe. 
    Nous ne sommes pas entrés dans les détails techniques du projet (organisation et type d’habitat par exemple). 
    Nous estimons que cette parcelle est en dehors du centre, loin des services et des axes de circulation et qu’il n’est donc pas opportun d’y construire un lotissement », explique
    l’échevine (Expressions Commune(s), tendance Ecolo). 
    La majorité préfère densifier le centre et «réfléchir à long terme ».
    «Construire partout mettrait en péril la disponibilité foncière des générations futures.
     Même si ces terrains sont constructibles, on préfère qu’ils servent à l’agriculture pour conserver le caractère rural de notre commune. » 
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 23 octobre 2013


    « C’est vrai ? Quelle bonne nouvelle ! »

    Nous avons interrogé les riverains de la rue sur le Bois, ceux-là même qui s’étaient opposés au projet de lotissement à deux pas de chez eux.
    Dans cette rue paisible en cul-de-sac, c’est le soulagement. 
    «Ouf, on est ravi ! On craignait qu’on ouvre la voirie pour rejoindre le lotissement là derrière. 
    (Seul un sentier piéton rue sur le Bois figurait dans le projet du promoteur, au final NDLR). Cela aurait créé pas mal de circulation et donc d’ennuis.
    Ici, on est vraiment tranquille et on voudrait que ça reste comme ça », confient-ils. Nous avons rencontré une riveraine qui avait lancé une pétition avec son mari et un voisin.
    «Presque tout le monde avait signé dans la rue, confie Monique Cugnon, 67 ans. 
    On n’était pas contre le lotissement lui-même car il faut bien que les gens habitent quelque part, mais contre les nuisances des voitures qui passeraient dans la rue.
     Et puis, Nandrin est à l’origine un village,or ce n’est plus un village tellement on y construit. 
    Ça devient une cité-dortoir ! Trop de béton induit aussi des écoulements des eaux… On n’a pas envie d’avoir des inondations. » 
    Article de AG 

    100 maisons rue aux Chênes

    L’échevine nandrinoise, Charlotte Tilman, s’attend à voir pleuvoir les projets de lotissements, à Nandrin.
    «Mais pour l’instant, deux seuls dossiers ont été introduits.
     Celui rue sur le Bois, que l’on a refusé,et un autre rue aux Chênes qui est en cours d’instruction. » La SPRL
    Landeco espère construire une centaine de maisons sur ce terrain de 6,5 hectares.
     «Pour l’instant, le projet ne convient pas. 
    Et il faut travailler en concertation avec les riverains. » 




  • Nandrin Dix appartements publics dans l’ex-gendarmerie

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    gendarmerie de nandrin.JPG

    Nandrin veut combler son retard et compter 30 logements publics en 2020

    L’ancienne gendarmerie, rue de la Gendarmerie à Nandrin, devrait connaître une nouvelle jeunesse.
     La majorité souhaite y aménager dix logements publics, histoire d’accroître le pourcentage minimal (0,9 % à l’heure actuelle) de la commune dans ce domaine.
    Le plan d’ancrage communal 2014-2016 sera présenté mardi soir au Conseil.

    Une trentaine de logements publics, voilà l’objectif que se fixe la commune de Nandrin d’ici 2020. «On passerait 0,9 % à 1,8 %.
    Un premier pas vers les 10 % demandés par la Région wallonne.
    Rappelons que Nandrin est la commune du Condroz où il y en a le moins... », indique Daniel Pollain,échevin du logement à Nandrin.
    Pour l’instant, la commune en compte 4 : un d’urgence et un de transit autour de la place Musin, un d’insertion, un social.
    Quatre autres sont en cours de rénovation place Baudouin, à Villers-le-Temple. 
    «Nous avons aussi l’idée d’en construire huit sur un terrain du CPAS, à côté de celui-ci.
     Mais ce projet est le moins abouti puisque tout reste à faire. »
    Ce qui ne serait pas le cas de l’ancienne gendarmerie puisqu’il s’agit essentiellement d’un projet de rénovation (et d’extension).
    Le bâtiment, dont un local est toujours occupé par la police, est propriété de la commune de Nandrin.
     «Nous l’avons acheté en deux phases (de 150.000 euros chacune), il y a quatre et deux ans.
    Les terrains adjacents nous appartiennent aussi. 
    C’était une bonne opportunité à l’époque : les communes avaient la priorité à l’achat suite à la réforme des polices. »
    Aujourd’hui, la majorité Expressions Commune(s) (PS-cdH-Ecolo) souhaite transformer cette surface en dix appartements, et améliorer en conséquence le taux global de logements publics de la commune. 
    «A l’intérieur,il y aura de la mixité. 
    Un logement adapté pour personne à mobilité réduite au rez-de-chaussée,notamment. 
    Et les appartements auront de une à trois chambres, pour accueillir tant une personne seule avec enfant qu’une famille nombreuse, par exemple.
     Ce ne seront pas des cages à poules ! », détaille l’échevin.
    L’ancienne gendarmerie subira une profonde rénovation et sera
    agrandie. «Il y a déjà deux appartements de fonction inoccupés.
    Mais il faut de gros travaux pour être au point énergétiquement parlant : revoir le système de chauffage, l’isolation, etc. » Coût du chantier : 1,1 million d’euros (110.000 euros/logement), pris en charge par la Région wallonne.
    Fin des travaux estimée en 2018, «ce qui nous laisse 5 ans pour trouver un endroit où héberger la police ». Le plan d’ancrage communal 2014-2016 sera présenté au Conseil communal,mardi soir. 
    Une fois adopté, la Région devra donner son aval. 
    Si tel est le cas, elle accordera les subsides utilisés par l’opérateur pour mener à bien le projet.
    «L’opérateur, c’est Meuse Condroz Logement.
     Il s’occupera de désigner un architecte par marché public, d’attribuer un logement en fonction de critères, de gérer les loyers etc. » Les logements ne seront donc pas d’office accordés à des Nandrinois.
     « Priorité aux besoins de la personne, effectivement.
    Mais soyons logique : les personnes viendront de la région proche.
     On aurait pu garder la main mais sans subvention. Ici, le coût est nul pour la commune : on met juste le bâtiment à disposition pendant 33 ans.
     Et nous restons partie prenante du projet puisque le fonctionnaire délégué de la Région tient compte de notre avis pour le permis d’urbanisme.
    » 
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 19 octobre 2013
  • Des banderoles fleurissent un peu partout dans notre village

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    des banderoles fleurissent un peu partout dans notre village,eoliennes,collectif du condroz,nandrin

    Le Collectif du Condroz affiche depuis quelques jours des banderoles de sensibilisation .

    Ils organisent également une grande réunion dans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie .

    Cette réunion d’Information publique (RIP) organisée par le citoyen lui-même le 10 octobre 2013 à 20.00.

    Salle polyvalente Rue de l’Église, 23

    4557 Tinlot

    Réunion d’Information Publique (RIP) organisée par le citoyen lui-même le 10 octobre 2013 Clic ici 

    des banderoles fleurissent un peu partout dans notre village,eoliennes,collectif du condroz,nandrin

     

    des banderoles fleurissent un peu partout dans notre village,eoliennes,collectif du condroz,nandrin


  • Dans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie le 9 octobre 2013 à 20h

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    4000130303071.jpgDans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie
    le 9 octobre 2013 à 20h


     Salle communale de Saint Séverin (rue d’Engihoul, 17)
     En collaboration avec le GAL Pays des Condruses et en présence de l’association pour la promotion des énergies renouvelables (APERe), facilitateur éolien désigné par la Région wallonne.



    Également le 14 octobre 2013 à 19h 45 à 4577 Strée Modave inscription pour le 10 octobre 2013

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    Suite à l’enquête publique lancée le 16 septembre 2013 par le Ministre Henry, le GAL organise une séance d’information sur la cartographie de l’éolien en Wallonie avec l’intervention du facilitateur éolien : APERe. Elle aura lieu le 14 octobre à 19h45 au GAL, rue de la Charmille, 16 à 4577 Strée.


    Cette séance d’info est ouverte à tous les membres de CCATM (anciens et nouveaux) ainsi que les collèges et conseils communaux.

    Elle n’aura pas pour objet de faire un débat pour ou contre l’éolien mais bien de les aider à remettre un avis en connaissance de cause. Inscription obligatoire pour le 10/10. Cliquez sur l'image pour agrandir.


  • Réunion d’Information Publique (RIP) organisée par le citoyen lui-même le 10 octobre 2013

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    rip.JPGCeci n’est ni un virus, ni une publicité quelconque, mais important à lire pour votre cadre de vie et l’avenir de la Wallonie
    Votre avis est important !

    1. Contexte :

    En juillet 2013, le Gouvernement wallon a adopté définitivement une actualisation du « Cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Wallonie ».

    2. Enquête publique :

    Désormais, c’est à la population wallonne dans son ensemble qu’il revient de s’exprimer sur ce développement éolien, via l’enquête publique qui est organisée sur la « carte positive de référence traduisant le cadre actualisé, associée à un productible minimal par lot permettant de développer le grand éolien à concurrence d’un objectif de 3800 GWh à l’horizon 2020 »
    Tous les citoyens wallons sont invités à répondre à cette enquête publique ! Il est important de se faire entendre MAINTENANT.
    Mais avant, nous vous invitons à assister à la Réunion d’Information Publique (RIP) organisée par le citoyen lui-même et qui aura lieu le :
    Jeudi 10/10/2013 à 20.00.
    Salle Polyvalente
    Rue de l’Eglise, 23
    B-4557 Tinlot
    Cette réunion d’information permettra au public de comprendre les enjeux de la politique éolienne du GW sur votre cadre de vie, votre santé, votre maison et les paysages. Les populations de Neupré, Engis, Nandrin, Tinlot, Ouffet, Clavier et Anthisnes sont particulièrement concernées.

    Fédération des Collectifs du Condroz Rue de L’Eglise, 56 B-4557 Tinlot


    Tél : 0470/662684



  • Éoliennes : « Ma ferme va perdre 40 % de sa valeur »

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    steph.JPGL’implantation de 45 éoliennes d’ici 2020 dans le Condroz inquiète et effraie. La fédération des collectifs du Condroz (Tinlot, Nandrin, Clavier, Ouffet, Anthisnes, Engis, Havelange) mène campagne battante pour inciter les citoyens à s’opposer au cadre de référence des implantations éoliennes en Wallonie, du ministre Philippe Henry.
    «C’est une folie pure.
     Ce projet prévoit démolition du Condroz. 
    Plus un seul paysage wallon ne sera épargné .
    Sans compter le bruit, l’impact sur la santé, l’enrichissement des promoteurs et la dévalorisation patrimoniale», estime Stephan van der Stegen, porte-parole de la fédération. 
    Ce dernier est d’ailleurs personnellement touché. «Je suis actuellement locataire près de Waremme. Voilà cinq ans, j’ai acheté l’ancienne ferme Legros à Tinlot dont le donjon date du XIe siècle.
    Le bâtiment est reconnu comme patrimoine monumental. Je rénove la ferme petit à petit. J’ai voulu m’installer à Tinlot car ses paysages sont magnifiques. Or, je devrais voir 8 ou 9 éoliennes installées devant chez moi. Des experts immobiliers sont venus et estiment que ma maison perdrait alors 40 % de sa valeur !»
    Le combat de Stephan van der Stegen dépasse ses propres intérêts. «Il n’y a pas que moi. 100 % de la population sera impactée. 
    C’est pourquoi il est important d’agir tant qu’il est encore temps. 
    Car l’enquête publique se termine le 30 octobre», poursuit l’ingénieur civil.
    La fédération a déjà commencé à envoyer des folders dans les boîtes aux lettres des sept communes précitées, pour sensibiliser la population. «18.000 personnes vont recevoir trois folders où nous expliquons le problème et comment agir. 
    Il faut que les citoyens donnent leur avis, c’est important. Trop peu d’entre eux voient le danger de cette cartographie. On n’est pas des anti-éoliens aveugles et stupides. Le projet du ministre ne prend en compte aucune étude épidémiologique et constitue un mainmise sur le pouvoir communal puisqu’il lui retire tout pouvoir de décision en matière éolienne.
     La population est invitée à s’exprimer sur le sujet en envoyant un courrier à la DG04 ou à son administration communale.
    Nous pouvons leur fournir des modèles de lettre. »

     
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 27 septembre 2013

  • lundi 23 septembre 2013 au soir une conférence de presse à Nandrin enquête publique sur le cadre éolien

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    DSC_0608.JPG

    La fédération des collectifs du Condroz regroupant 7 communes condruziennes  organisera  une grande soirée d'information dans le cadre de l'enquête publique sur le nouveau cadre éolien.

    Cette réunion d'information citoyenne se tiendra à la salle "la Tinlotoise" à 20h le 10 octobre prochain.

    A 20 jours de la fin de l'enquête publique, ce sera l'occasion de poser vos questions et de bien comprendre les enjeux de cette procédure afin de donner un avis pertinent et important pour notre cadre de vie.

    Quelques représentants des collectifs Condruziens  et particulièrement de Nandrin, Tinlot et Ouffet donnaient ce lundi soir une conférence de presse à Nandrin pour expliquer leur plan d'action dans le but d'informer et de sensibiliser les citoyens. D'autres développements et précisions vont suivre, mais retenez déjà la date du 10 octobre.

    Information du blog de Tinlot Clic ici 

    2412355715.3.jpegEnquête publique sur le cadre éolien : clic ici des choix irréversibles pour le Condroz à bien mesurer


    info du blog de Tinlot 

    Blog de Tinlot Clic sur l'image

  • Soirée d’information dans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien le 9 octobre

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    4000130303071.jpgDans le cadre de l’enquête publique sur la cartographie de l’éolien en Wallonie
    le 9 octobre 2013 à 20h


     Salle communale de Saint Séverin (rue d’Engihoul, 17)
     En collaboration avec le GAL Pays des Condruses et en présence de l’association pour la promotion des énergies renouvelables (APERe), facilitateur éolien désigné par la Région wallonne.



    Egalement le 14 octobre 2013 à 19h 45 à 4577 Strée Modave inscription pour le 10 octobre 2013

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  • Début des travaux du parking à l'école de Saint-Séverin Nandrin

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    Si cela n'était pas une surprise pour les parents de l'école de Saint-Séverin, il semble que cela l'était pour certains riverains qui ne suivent pas l'actualité .

     

    Les travaux prévus depuis quelques mois afin de réaliser un parking correct et sécurisé des abords de la salle et de l'école ont démarré aujourd'hui vendredi 20 septembre 2013.

     

    L'accès à l'école sera possible par l'arrière un plan est affiché sur la barrière de l'école à l'entrée et l'information aux parents par un document remis à chaque enfant .

     

    En souhaitant une météo clémente les citoyens n'auront pas longtemps à attendre pour voir le résultat !!!.

    Clic ici pour voir les photos

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    Clic sur l'image 

    En vidéo 


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