Urbanisme - Page 8

  • Enquête publique à Nandrin

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    enquête publique-permis d'urbanisme route du condroz

    Concerne la demande de BAYMONT s.a., Baimont, 1 à 4550 NANDRIN en vue d’obtenir le permis unique de classe I pour l’extension d’un élevage de poulets de chair (capacité totale de 102.612 animaux), sur le site localisé Baimont, 1 (parcelles cadastrales concernées: 1re division, section A n° 67D et 67E).

    Le dossier peut être consulté à l’administration communale à partir du 2 avril 2015.

    Date d’ouverture de l’enquête : 2 avril 2015 Lieu, date et heure de clôture de l’enquête : Administration communale - Place Ovide Musin n° 3 à 4550 NANDRIN, le 4 mai 2015 à 11h.

     

    Le Bourgmestre, Porte à la connaissance de la population qu’une enquête publique est ouverte, relative à la demande susmentionnée.

    Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de service, et le jeudi jusqu’à 20 heures.

    Lorsque la consultation a lieu un jour ouvrable après seize heures ou le samedi matin, la personne souhaitant consulter le dossier doit prendre rendez-vous au plus tard vingt-quatre heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99.

    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l’Administration communale dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la date de l’enquête.

    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en environnement ou, à défaut, par l’agent délégué à cet effet.

    Tout intéressé peut obtenir des explications techniques sur le projet auprès du demandeur, du conseiller en environnement ou, à défaut, du Collège communal ou de l’agent communal délégué à cet effet, du Fonctionnaire technique : Direction Générale des Ressources naturelles et de l’Environnement, Division de la Prévention et des Autorisations, Direction de Liège, Montagne Sainte Walburge, 2 à 4000 Liège, 04/224 54 11, et du Fonctionnaire délégué, Direction Générale de l’Aménagement du Territoire, du Logement et du Patrimoine, Direction de Liège 2, Montagne Sainte Walburge, 2 à 4000 Liège, 04/224 54 11.

    En vertu de l’article 81, §2, alinéa 1er du décret du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement, le Collège communal est compétent pour statuer de la présente demande de permis unique.

  • Nandrinois Consultation populaire

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    Les Wallons vont proposer leurs lois
     
    Faut-il développer l’éolien, de nouvelles autoroutes ou des pistes cyclables ? 
    Bientôt, les Wallons auront directement leur mot à dire sur ce genre de questions.
    C’est le principe même de la consultation populaire sur l’ensemble de la Wallonie, et plus uniquement sur une seule commune qui sera réalité dans les prochains mois.
    Pour bien comprendre les enjeux,une délégation de parlementaires wallons s’est rendue cette semaine en Suisse et en Autriche, deux pays de grande tradition pour les « votations » et autres référendum.
    « Attention, la Wallonie a opté pour la consultation populaire, qui est différente du référendum dans la mesure où le résultat n’est pas absolument contraignant », souligne Christophe Collignon (PS), l’un des membres les plus actifs de cette commission après son séjour en Suisse.
     «Nous avons pu examiner les différents modèles, mais aussi les différents problèmes et pièges qu’il faut éviter quand on donne la parole à la population », poursuit-il. 
    Par exemple ?
     «Il faut s’assurer de la sécurité juridique des questions posées,pour ne pas entrer en conflit avec d’autres règles, européennes par exemple », insiste le député hutois
     
     UN SEUIL DE 50.000 SIGNATURES
     
    Sur base de cette mission de travail,les parlementaires wallons suggèrent d’abaisser le seuil de signatures nécessaires pour pouvoir organiser une consultation populaire. 
    « Le texte de l’accord prévoit 100.000 signatures, je pense que c’est trop élevé et qu’il vaut mieux l’abaisser à 50.000, pour ne pas décourager les initiatives », poursuit Christophe Collignon.
    Important aussi, la manière de récolter les signatures ? « En Autriche, ça se passe dans les maisons communales, je pense que c’est une bonne idée et nous devons aller dans le sens du renouveau démocratique,une commission a été créée pour cela », poursuit-il.
    Et le calendrier ? Plusieurs propositions ont été déposées (Ecolo, MR, majorité et PP) et attendent l’avis du Conseil d’État. 
    Mais le décret pourrait être adopté bien avant la fin de l’année. 
     
     
    Source La Meuse Sudpresse Le 21 mars 2015
    Article de 
    D.SCA.
  • Nandrinois le prix des terrains à bâtir à la hausse ! les prix sur Huy-Waremme et à Nandrin

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    Le m2 le plus cher à Donceel et Waremme

     

    Le prix des terrains à bâtir continue d’augmenter dans l’arrondissement Huy-Waremme. Les montants au m2 vendu sont plus élevés en hesbaye que dans le Condroz : Donceel et Waremme sont au sommet, Ferrières et Hamoir sont les moins chers.

    Plus de 79 euros/m2 à Donceel et un peu moins de 20 à Hamoir : tels sont les deux extrêmes de notre arrondissement en matière de prix au m2 .

    Le Service Public Fédéral des Finances vient de publier le prix moyen de ventes des terrains à bâtir par mètre carré sur l’année 2013.

    Pour élaborer cette statistique des prix des terrains à bâtir, le Cadastre du SPF Finances se base sur toutes les transactions immobilières sur lesquelles des droits d’enregistrement ont été payés lorsqu’il y a au moins six terrains vendus sur la période.

    Alors que le prix moyen du terrain à bâtir en Wallonie s’élève à 51 euros/m2 , notre arrondissement apparaît légèrement en dessous avec des ventes inférieures de cinq euros par mètre carré. En 2013, c’est à Donceel que les terrains à bâtir ont été vendus au meilleur prix (un peu moins de 80 euros/m2 ). C’est surtout en Hesbaye que le prix moyen s’avère plus élevé, puisque Waremme, Remicourt, Amay et Crisnée se situent largement au-dessus de la moyenne wallonne, ainsi que Hannut, Faimes, Verlaine et Wasseiges dans une moindre mesure.

    Constat analogue pour Lincent, même si la commune ne dispose pas de chiffres pour 2013 en raison d’un nombre de terrains à bâtir vendus inférieur à six.

    Seule exception au tableau hesbignon, la commune de Geer avec un prix moyen du terrain à bâtir de seulement 23,69 euros par mètre carré. Deux aspects propres aux terrains à bâtir geerois vendus en 2013 peuvent expliquer cette situation : le nombre de transactions et la nature des terrains.

    Il suffit de six transactions de petits terrains mal situés à faible valeur pour faire chuter la moyenne. Dans le Condroz, le prix moyen du terrain à bâtir s’avère inférieur, à l’image des communes situées à l’extrême sud de l’arrondissement, puisque Ferrières et Hamoir flirtent avec un prix de vingt euros par mètre carré.

    L’accessibilité plus compliquée et le territoire plus accidenté de ces deux communes rendent notamment le terrain moins attractif aux yeux des candidats bâtisseurs.

    Pour évaluer au mieux la situation de l’arrondissement Huy-Waremme, il convient de prendre du recul et de comparer l’évolution du prix moyen du mètre carré avec les autres régions de Wallonie.

    En 2013, le Brabant wallon demeure la région la plus chère et les prix moyens de l’est de cette province correspondent à la fois à ceux de Huy-Waremme et du nord du Namurois.

    Les communes hesbignonnes les plus proches de Liège disposent également d’un prix moyen plus élevé, à l’instar de l’est de la province liégeoise. Depuis 1990, le prix moyen du m2 n’a logiquement fait que croître.

    À l’époque, Fexhe-leHaut-Clocher apparaissait comme l’entité où les terrains à bâtir étaient les plus chers.

    Waremme tenait déjà le haut du pavé. Mais Huy-Waremme a aussi connu une hausse des prix plus importante que la moyenne wallonne : plus de 440 % pour l’arrondissement, là où, dans le même temps, la Wallonie voit le prix de ses terrains à bâtir augmenter de 280 %.

    Constat similaire sur les dix dernières années : + 131 % pour Huy-Waremme et + 95 % en Wallonie. Encore une preuve de l’attractivité croissante de Huy-Waremme. 

    Source la Meuse H-W 

    Article de 

    JULIEN MARIQUE 

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    Lundi 23 Mar. 2015

    Lundi 23 Mar. 2015

  • Nandrin route du Condroz « Prêtons l’argent à la Région »

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    rond point,nandrin,condroz,aldi,cilou louviaux,michel lemmens,prêtons l’argent à la régionMichel Lemmens lance une idée innovante pour aménager rapidement deux ronds-points

    La route du Condroz est une route accidentogène et meurtrière.

    Le projet d’un rond-point au Monastère de Nandrin était acquis mais il a été reporté par la Région, faute de moyens.

    Pour accélérer sa concrétisation, le bourgmestre nandrinois a imaginé un montage financier : prêter l’argent à la Région wallonne, propriétaire de la chaussée, en attendant un financement.

    D’ordinaire, ce sont les communes qui demandent de l’argent à la Région, à Nandrin, c’est la commune qui propose de prê- ter ses deniers à la Région.

    L’idée a été imaginée par le bourgmestre pour que le rond-point du Monastère voie le jour au plus vite. « On a des fonds de réserve, à peu près 1,5 million d’euros et un endettement en dessous de 3 millions. On pourrait avancer un million d’euros cette année et le récupérer dans un an ou deux quand la Région aura les moyens », explique-t-il.

    De fait, le giratoire du « Mona » sur la route du Condroz (une voirie régionale) avait reçu son permis et comptait bien parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser.

    « Du coup, on est en stand-by jusque 2016- 2017.

    Il faut être imaginatif, donner des moyens de réflexion différents des systèmes classiques, pour réaliser le plus vite possible le rond-point du Monastère car l’endroit est très dangereux », souligne Michel Lemmens. Concrè- tement, cela est-il légal ?

    «Il est tout à fait possible de conclure une convention entre la commune et la Région. J’ai rencontré le chef de cabinet adjoint du ministre Prévot, pour lui en faire part.

    J’ai reçu un accueil poli, interrogatif et pas désintéressé. L’idée fait son chemin, on verra bien.»

    UN ROND-POINT À L’ALDI ?

    Le bourgmestre nandrinois espère par ailleurs l’aménagement d’un giratoire à proximité de l’Aldi, une zone commerciale en plein développement (la surface de l’Aldi doublée, la création de nouvelles surfaces).

    On se trouve là sur la commune de Tinlot mais Nandrin estime subir les nuisances de la circulation, renvoyée rue sur les Haies.

    «Il y a beaucoup de tourne-à-gauche en venant de Liège, c’est un site difficile d’accès. Il serait dans l’intérêt de tout le monde de sécuriser cet endroit. »

    Il propose que les deux communes (Nandrin et Tinlot) discutent avec le promoteur pour que chacun mette la main à la poche pour créer ce fameux giratoire à l’Aldi.

    « À trois, on peut regrouper l’investissement nécessaire. Le promoteur est demandeur, c’est dans son intérêt aussi. »

    L’argent communal avancé serait récupéré via les charges versées par les futurs promoteurs de la route du Condroz.

    « Quand on octroie des permis de bâtir, on a la possibilité de mettre des charges d’urbanisme à la société qui souhaite bâtir ou lotir.

    Ça peut être la création d’une voirie, des aménagements de sécurité, des radars préventifs comme à l’Intermarché, pourquoi pas un rondpoint ?

    Les futurs investisseurs paieraient une partie de la sécurisation de la route du Condroz, ce qui est un peu normal.»

     
    Source La Meuse 
    Article de 
      ANNICK GOVAERS
     
    CILOU LOUVIAUX
     
     
    « Je n’ai pas (encore) eu de contact concret à ce sujet »
     
    La bourgmestre tinlotoise a eu vent de l’idée de Michel Lemmens mais attend des éclaircissements.
     «Je n’ai pas encore eu de contact réel et concret au sujet d’un éventuel rond-point à l’Aldi de Tinlot.
     
     C’est une proposition surprenante, normalement la démarche est inverse, ce ne sont pas les communes qui donnent de l’argent à la Région. Je ne comprends pas vraiment le principe, il faudra que nous en discutions autour d’une table. 
    Pour le moment, je n’ai pas encore été invitée », commente Cilou Louviaux.l
     
    Article de A.G.
     

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    Mercredi 18 Mar. 2015

    Mercredi 18 Mar. 2015

     
     
  • Où bâtir à Huy-Waremme ? Nombre d’hectare encore à bâtir sur Nandrin

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    L’Institut Wallon de l’évaluation,de la prospective et de la statistique (IWEPS) vient de publier la superficie de terrains encore nonurbanisés dans chaque commune pour l’année 2014. 
    Ces terrains correspondent aux zones naturelles de bois, cultures ou pâtures encore disponibles en vue d’une urbanisation future.
    Au regard du taux d’offre foncière potentielle en zones d’habitat au plan de secteur, il apparaît d’abord que la moyenne wallonne est moins élevée que celle de l’arrondissement Huy-Waremme.
    En Wallonie, 32 % des terrains à bâtir sont encore disponibles, contre près de 37 % pour l’ensemble des 31 communes de l’arrondissement. 
    Notre région se trouve donc loin de la situation du nord du Hainaut et du Brabant wallon qui deviennent de plus en plus saturés, notamment parce que la demande y reste plus forte.
     La partie sud du Condroz liégeois tend légèrement vers la situation des Ardennes ou des terres germanophones qui comportent de plus grandes zones dépeuplées et une offre foncière potentielle plus importante.
    En découle d’ailleurs une constatation claire et interne à l’arrondissement : il reste davantage de terrains à bâtir dans le Condroz qu’en Hesbaye.
     Certes la différence entre ces deux parties de l’arrondissement séparées par la Meuse demeure ténue. 
    C’est surtout dans les entités les plus proches de Liège, comme Crisnée,Fexhe-le-Haut-Clocher ou Saint-Georges-sur-Meuse, que l’offre foncière potentielle semble plus faible. 
    Outre les trois communes précitées qui disposent encore respectivement de 30,1 %, 28,2 % et 29,8 % de terrains urbanisables, on retrouve aussi Waremme sous la moyenne wallonne puisque la capitale de la Hesbaye en affiche seulement 29 %.
     
    LE MOINS À AMAY ET WAREMME 
     
    Des 31 communes de l’arrondissement,c’est Amay qui a le moins à offrir aux aspirants bâtisseurs,avec seulement 25,7 % de terrains potentiellement à bâtir. 
    Toutefois, ces chiffres ne s’avèrent pas définitifs puisque le plan de secteur peut être revu par les autorités et ainsi augmenter la superficie de la zone urbanisable.
    Au regard du nombre d’hectares encore à bâtir, c’est à Fexhe-le- Haut-Clocher, que l’offre foncière est la moins élevée avec seulement 59,7 hectares non-urbanisés.
    À l’inverse, Ferrières détient encore une grande surface de terrains potentiellement urbanisables (52 %). Hamoir et Clavier se trouvent dans une situation analogue avec 47,7 %. Enfin, si Ferrières a plus de 372 hectares encore non-urbanisés, c’est surtout
    Hannut qui détient la plus grande superficie avec 472,7 hectares de terrains à bâtir. 
    Toutefois,ces zones restent théoriques puisque l’offre foncière mesurée par l’IWEPS peut comprendre des terres inondables ou trop enclavées pour une construction. 
    source La Meuse 
    Article de 
    JULIEN MARIQUE
    voir l'article complet dans le journal 

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    Samedi 14 Mar. 2015

    Samedi 14 Mar. 2015

  • « À ce rythme, en 2040, il n’y aura plus de place à Nandrin »

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    Le Schéma de Développement Territorial, rejeté en décembre, a fini par être adopté mardi

    Après un premier rejet au conseil communal du 30 décembre, le Schéma de Développement Territorial (SDT) a finalement été voté mardi soir à Nandrin. 
    L’opposition a dénoncé une densité trop importante des habitations.
     La majorité a réaffirmé son attachement à la ruralité et a souligné l’importance du SDT dans l’octroi de subsides.
     
    La salle du Conseil était comble mardi soir, à Nandrin.
    Les membres du Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin avaient fait le déplacement pour écouter le 3e passage du SDT sur la table du conseil communal. 
    Le 30 décembre dernier, le Conseil avait rejeté ce schéma (7 oui, 7 non, 1 abstention), pourtant adopté dans les 30 autres communes de l’arrondissement.
    En cause : la densité de l’habitat reprise dans les annexes du document, jugée trop forte sur Nandrin.
     Le point a à nouveau fait débat, mardi. 
    Le public n’a pas manqué de montrer sa désapprobation lors de la séance.
     Le CRAVN avait par ailleurs rédigé un courrier où il s’offusquait d’un «déni de démocratie » et s’inquiétait de l’avenir rural de Nandrin.
     
    « UNE INCOMPRÉHENSION »
     
    Comment un point rejeté par le Conseil peut-il à nouveau faire l’objet d’un vote ? 
    Eh bien, cela est légal. 
    Le directeur général n’a trouvé aucun texte l’interdisant. 
    À la logique près qu’un fait nouveau justifie un repassage devant le conseil communal.
     Dans le cas présent, le Collège qui fixe l’ordre du jour a considéré que pas mal de choses n’avaient pas été comprises ou avaient été mal interprétées, surtout la densité.
    Virginie Libert, coordinatrice de la Conférence des Elus Meuse-Condroz-Hesbaye, a donc été appelée à réexpliquer les éléments contestés. 
    «Le SDT n’est pas réglementaire et il fédère l’ensemble des communes de l’arrondissement. 
    Le premier principe de ce document est la préservation de la ruralité.
     Depuis les années 1970, on assiste à un phénomène d’étalement urbain à Nandrin. 
    Avec la croissance démographique prévue par le Bureau fédéral du Plan, si on continue de la sorte, en 2040,il n’y aura plus de zones habitables ! Il faudra alors empiéter sur les zones agricoles… À Nandrin, on trouve un noyau de commerces et de services, un
    pôle résidentiel et des espaces à haute valeur paysagère.
     Il est donc utile de décider où favoriser l’implantation de logements.
    Le schéma préconise une densité de 40 logements à l’hectare max dans le centre, uniquement dans les zones d’habitat à caractère rural. 
    Pas le reste de la commune. 
    Je signale que dans certaines zones, on est déjà à 30 logements/ha… Avoir plus de monde dans le centre favoriserait aussi le retour des petits commerces », explique-t-elle.
    «Il faut serrer l’habitat pour que les jeunes puissent continuer à acheter à un prix raisonnable »,ajoute l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman. Le Collège a réaffirmé sa volonté de se référer au règlement communal d’urbanisme (adopté au Conseil
    mais refusé par le ministre) qui stipule des densités de 3 à 15 logements/ha. 
    «La commune reste autonome, nous continuerons à nous baser sur les densités que nous avons nous-mêmes fixées », insiste l’échevin Daniel Pollain.
     «Ne pas adopter le SDT nous serait-il préjudiciable dans l’octroi de subsides ? », a demandé Marc Evrard (Pour Nandrin). 
    «Oui, a répondu Virginie Libert. La Province octroie 1,5 million d’euros à Huy-Waremme chaque année.
     Tous les projets doivent passer par le kaléidoscope de la Conférence des élus et il a été décidé que ceux qui se tiendraient à l’écart du schéma n’en bénéficieraient pas. »
    Les deux partis d’opposition n’ont pas changé d’avis, ils ont voté contre le point qui a néanmoins été adopté (9 oui, 8 non).
    Guy Brassel (EC) ne s’est cette fois pas abstenu, estimant avoir mieux compris les enjeux du document. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS Pour La Meuse H-W
     

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    Jeudi 26 Fév. 2015

    Jeudi 26 Fév. 2015

     
  • Nandrin Le CPAS transformé en résidence-services

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    CPAS.JPGDepuis que le rapprochement commune-CPAS a été décidé, l’incertitude planait sur le devenir de la propriété de l’actuel centre public d’action sociale nandrinois.
    Le Collège a désormais porté son choix sur une résidence services.
    Attention, on n’en est qu’aux balbutiements du projet mais la volonté est bien là. 
    Une résidence- services est l’intermédiaire entre un logement classique et un home.
     Concrètement, la personne âgée vit de façon autonome dans un appartement de 55 m2 max, tout en partageant ses repas (si elle le désire) dans un espace communautaire pour tisser du lien social, et en bénéficiant de toute une série de services : soins infirmiers,
    médicaux, aides à domicile, livraison de repas, aide ménagère etc.
    Une réalité qui correspond bien au tissu social du CPAS de Nandrin qui compte très peu de RIS. 
    «L’objectif est de maintenir les aînés le plus longtemps à domicile », confirme Daniel Pollain, échevin du 3e âge et du logement.
    «Nandrin est merveilleusement placée pour accueillir ce type de structure.
    C’est le Schéma de développement territorial qui le dit (rejeté par le conseil communal et qui revient sur la table du Conseil ce mardi NDLR). 
    Il y a en effet de nombreux hôpitaux alentours et des maisons de repos. 
    Par ailleurs, le vieillissement de la population se fera particulièrement sentir chez nous. » 
    L’idée figurait déjà dans les cartons du règlement communal d’urbanisme (refusé par le ministre mais approuvé par le Conseil) et trottait dans la tête du Conseil consultatif des aînés.
     
    UNE VINGTAINE DE LOGEMENTS 
     
    Il est prévu de créer une vingtaine de logements, à 140.000 euros/appartement.
    Le bâtiment actuel sera- t-il détruit ? 
    «Pas forcément. 
     Ce sera à l’auteur de projet de soumettre ses propositions en fonction de ce qu’il est possible de faire », répond Daniel Pollain. 
    Quant au financement, un partenariat public privé est envisagé. 
    «La résidenceservices figure parmi les projets du GAL, elle pourrait bénéficier de subsides européens.
     Mais aussi de la Région grâce au SDT sans oublier le plan d’ancrage », détaille l’échevin.
    L’ouverture n’est cependant pas pour demain.
     «Il faut d’abord que le CPAS ait déménagé. » 
    Donc que la superstructrure commune-CPAS soit opérationnelle.
     La vente de la propriété du CPAS ne devait-elle pas financer en partie ce rapprochement ? 
    « Il n’a jamais été question de se séparer du terrain. 
    Même sans vendre, nous avons les moyens de réaliser ce projet, avec subsides, car Nandrin est une des rares communes à ne pas être endettées. »
     
    Article de Annick Govaers pour La Meuse H-W 

  • Nandrin ,Les Rulot attendent que les riverains de son lotissement se mettent tous en ordre

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    Un conflit de voisinage empoisonne la vie des habitants de la rue des Martyrs, à Nandrin. 
    Deux familles, surtout,voisines directes, règlent leurs comptes via la voie légale et des plaintes à la SRPA.
     Michel Rulot avait monté des boxes et des carports dans son jardin, sans permis d’urbanisme.
     Il a tenté de régulariser la situation, en vain.
    « J’ai démonté.
     Mais comme plusieurs de mes voisins ne respectent pas la loi non plus, on a décidé de tout remonter jusqu’à ce qu’ils se mettent en ordre. »
     
    Comme souvent dans les conflits de voisinage, les riverains qui se détestent aujourd’hui s’appréciaient hier. 
    Les Giltaix ont fait construire leur maison à côté des Rulot, dans le lotissement Gaspar, en 1999. 
    «On se saluait, on se rendait des services.
    Tout un temps, nos chèvres ont brouté dans leur jardin, par exemple », se rappelle Cécile Rulot.
    Les relations sont restées amicales pendant quelques années puis se sont progressivement tendues. 
    L’origine du conflit diffère selon les protagonistes.
    Le retrait des dites chèvres selon les uns, le saccage d’une allée selon les autres. 
    Quoi qu’il en soit, le dialogue a été rompu. 
    La police est plusieurs fois descendue sur les lieux, le bourgmestre et l’urbanisme se sont aussi rendus sur place.
    Les Giltaix reprochent un manque de respect des Rulot qui feraient énormément de bruit :tracteur, tronçonneuse, aboiements de chiens... (voir plus bas).
    Les Rulot pointent quant à eux les manières cavalières de leurs voisins.
     «Il y a quelques mois,malgré tout ce qui s’est passé entre nous, je l’ai vu essayer de couper ses arbres à la scie.
     Je lui ai proposé de tronçonner en utilisant mon tracteur, ce qu’il a accepté.
     Et puis une semaine plus tard, il envoie la police pour les chiens !
     
    Franchement... », s’indigne Michel Rulot.
     
    DES BOXES ET CARPORTS IRRÉGULIERS
     
    Au conflit de voisinage se greffe un problème d’urbanisme. 
     
    Les Rulot ont en effet construit des abris sans permis. 
    Attention, ils sont en ordre pour leur piscine et leur étable. 
    «C’est vrai, on le reconnaît,on n’avait pas l’autorisation pour les boxes pour chevaux,la serre et les trois carports. 
    Mais on a voulu se mettre en ordre par après, en 2008.
     On a fait faire les plans et tout », explique Cécile Rulot. 
    Mais les voisins ne l’entendaient pas de cette oreille.
     Les Giltaix ont envoyé à la commune une réclamation au dossier de régularisation et ont fait signer une pétition de neuf opposants.
    Ils ont obtenu gain de cause, le permis a été refusé.
     Les Rulot ont introduit un recours auprès du ministre Henry, alors ministre wallon de l’aménagement du territoire. Finalement,en mai 2014, la serre a été autorisée,mais pas les boxes ni les carports.
    Les Rulot étaient donc priés de démonter leurs installations.
    Ce qu’ils ont fait, mais en partie... «En octobre,j’avais enlevé un bon morceau.
     Mais mes chevaux étaient dans la boue pour l’hiver et je risquais d’avoir la SRPA sur le 
    dos.
    Et puis, on s’est dit : nos voisins ne sont pas en ordre non plus et ils n’ont pas d’ennuis, alors on
    remonte tout. La situation est injuste !
    La commune devait leur envoyer un courrier pour qu’ils coupent leurs arbres trop hauts,
    retirent leurs plantations trop proches du grillage etc.
    Tant qu’ils ne respectent pas la loi, on ne démontera plus rien.
    C’est notre moyen de pression. » 
     
    Article ANNICK GOVAERS La Meuse 
     
    rue des Martyr.JPG« Mon voisin se prend pour un fermier »
     
    Vincent Giltaix, policier de profession,affirme avoir mordu sur sa chique pendant plusieurs années. 
    «Mais trop c’est trop. 
    Mon voisin n’est pas méchant,quand on lui fait une remarque,il dit toujours oui mais il ne fait rien... », glisse-t-il.
     Ce qui l’énerve dans le comportement des Rulot,c’est le tapage, dit-il.
     «En été, il y a un va-et-vient de tracteur parfois jusque tard dans la soirée, la tronçonneuse du fils fonctionne toute la journée, leurs chiens aboient la nuit etc. 
    C’est à se demander s’ils ne le font pas exprès, quand ils laissent le tracteur tourner 15 minutes sous ma fenêtre, par exemple. 
    Il y a les odeurs des animaux aussi, même si ça va encore.
     Le problème, c’est que mon voisin se prend pour un fermier alors qu’il vit dans un lotissement résidentiel... L’accumulation de petites choses fait qu’à la fin, on ne laisse plus rien passer. »
     De fait, Vincent Giltaix a porté plainte contre ses voisins au sujet du conflit de voisinage qui les oppose et a fait venir les forces de l’ordre à plusieurs reprises. 
    «Je n’ai pas le choix. 
    Vu ma profession, je me dois de respecter la loi. 
    J’utilise donc toutes les procédures légales pour obtenir gain de cause. 
    Tout ce que je désire, c’est vivre paisiblement.»
    Les Giltaix attendent que la commune fasse respecter la décision du gouvernement wallon et fasse donc retirer les boxes et les carports illégaux. 
    «Mes voisins n’auraient jamais dû construire sans autorisation. 
    C’est logique.
     Quand nous avons voulu construire un abri de jardin, nous avons demandé un permis. 
    J’ai aussi recoupé mes arbres préventivement pour qu’ils ne soient pas trop grands.
    Si tout le monde fait ce qu’il veut,alors pourquoi ne pas construire une tour dans mon jardin ? »
    Le Nandrinois dit ne pas être rancunier même si un courrier de la Société Royale Protectrice des Animaux, reçu dans sa boîte aux lettres il y a quelques semaines, risque de ne pas arranger la situation. 
    «Les Rulot lui ont signalé que les lapins de mes enfants vivaient dans de trop petites cages...
     
    Article Annick.G. 
     
    LE BOURGMESTRE !!!
     
    « J’ai fait appel à une médiatrice »
     
     
    Contacté par nos soins, le bourgmestre au courant de la situation. 
    «Il y a bien un conflit de voisinage rue des Martyrs. 
    Des plaintes ont été déposées,y compris en justice où cela suit son cours.
     Il y a un problème de surenchère aussi », analyse Michel Lemmens. 
    Le mayeur a sollicité l’aide d’une médiatrice (par ailleurs assistante sociale) pour tenter d’apaiser la situation. 
    «J’ai fait appel au Plan stratégique de sécurité et de prévention (PSSP) avec La Teignouse pour arrondir les angles si possible et trouver un terrain d’entente.
    » Récemment, la médiatrice s’est rendue chez Michel Rulot. 
    «Je n’ai pas encore eu de retour », précise Michel Lemmens.
    Quant au coup de gueule des Rulot,il ne le comprend pas.
     «S’ils restent en infraction, ils s’exposent à des poursuites... Si leurs voisins sont  dans l’irrégularité, ils doivent le signaler
    formellement au service adéquat
    et ne pas faire la loi euxmêmes.» 
     
     
    Article de A.G. La Meuse 
  • Le Nandrinois gagne en moyenne plus de 20.000€ par an

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    Les revenus des habitants de l’arrondissement augmentent

    Un habitant de Nandrin gagne en moyenne 6.000 euros par an de plus qu’un Engissois. Le SPF Économie a publié les chiffres de 2012 relatifs aux revenus des Belges. 
    Si la population du Condroz et de la Hesbaye a des revenus supérieurs à celle de la vallée mosanne, elle le doit notamment à ses axes routiers. 
    Mais pas seulement.
     
     
    Alors que le SPF Économie publie ses chiffres de l’année 2012, le revenu net imposable moyen par habitant de l’arrondissement augmente pour atteindre 17.699 euros par an, soit plus que les moyennes belge, wallonne et provinciale.
    Au sommet, on retrouve Nandrin, la seule de nos trente-et une communes à figurer dans les cinquante plus riches de Belgique. 
    Depuis 1995, le revenu d’un Nandrinois a augmenté de plus de 5 %, proportionnellement aux conjonctures et coût de la vie différents à un intervalle de près de vingt ans.
     Hormis à Tinlot,on n’observe aucune croissance de cette mesure sur les dix-sept dernières années.
    Virginie Libert, de la conférence des élus, a travaillé sur le schéma de développement territorial pour l’arrondissement Huy-Waremme.
    Elle nous éclaire sur les tendances et notamment le fait que le Condroz connaisse une évolution significative : «La N63 a un impact au niveau économique.
    Grâce à la route du Condroz, il y a par exemple des professeurs de l’Université de Liège qui viennent habiter à Nandrin.
     Des personnes avec des revenus plus élevés quittent le centre des villes et s’installent dans la région. 
    Le prix du terrain reste moins élevé dans cette deuxième couronne autour de Liège que dans la première où on retrouve des communes comme Neupré, Esneux ou Chaudfontaine.
    Les axes routiers rendent Nandrin ou Tinlot attractifs. »
    Même si plusieurs facteurs influencent les revenus des habitants, les liaisons routières gardent une importance non-négligeable.
    À l’instar du Condroz, la Hesbaye se trouve dans cette deuxième couronne autour de la cité ardente.
     La région hannutoise fait, elle, partie de la dernière couronne pour Bruxelles : «Les communes hesbignonnes sont situées entre les autoroutes E40 et E42 qui relient respectivement Liège à Bruxelles et Namur.
     Le prix du foncier est élevé à Bruxelles et le Brabant wallon est cher.
     La périphérie bruxelloise descend donc jusqu’à Hannut, ce qui peut expliquer les revenus plus élevés.
     Une commune comme Berloz va connaître un boom démographique », précise Virginie Libert.
    Toutefois, même si cette croissance devrait se poursuivre, des facteurs comme le prix des carburants ou celui des terrains peuvent l’altérer.
    À l’inverse, l’indice socio-économique de la vallée mosane semble inférieur à la moyenne : Amay, Saint-Georges, Engis et Huy sont en dessous des 17.699 euros annuels.
     Enfin, la typologie du logement connaît aussi des disparités : «Les revenus des habitants sont moins importants dans les villes, car les logements sont plus petits et les transports en commun plus présents.
     L’âge de cette population citadine peut également avoir une influence sur la moyenne des revenus », précise la directrice de cette ASBL qui regroupe les élus de l’arrondissement. 
     
    Article de Julin Marique pour le journal La Meuse 
     
     
    TOP:
    1. Nandrin figure dans le top 50 belge avec 20.384 euros comme revenu net imposable par habitant en 2012.
     La commune condrusienne est au top de l’arrondissement.
     2. Donceel arrive deuxième à Huy-Waremme avec un revenu moyen de 19.171 euros par habitant.
     3. Faimes est la troisième commune en 2012 avec 19.092 euros. 
     
    FLOP:
     
    1. Engis : là où les habitants ont le moins de revenus avec, en moyenne, 14.246 euros en 2012.
     2. Huy est la Ville la plus pauvre de l’arrondissement. 
    Un Hutois moyen a eu un revenu net imposable de 15.306 euros.
     3. Amay, avec un revenu moyen de 15.523 euros par habitant à la même enseigne que ses voisins. 
     
     

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    Le Nandrinois gagne.JPG

  • Réunion d’information aujourd'hui 17 novembre 2014 à 20h00 à la salle « La Nandrinoise »Nandrin

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    ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT
    CONSULTATION DU PUBLIC REUNION 
    D’INFORMATION PREALABLE
    Il est porté à la connaissance des habitants de la commune de 
    Nandrin qu’une demande de permis unique de première classe va 
    être introduite par BAYMONT s.a., Baimont, 1 à 4550 NANDRIN. 
    Cette demande de permis unique concerne l’extension d’un élevage 
    de poulets de chair (capacité totale de 97.000 volailles) sur le site 
    localisé Baimont, 1 (parcelles cadastrales concernées: 1e division, 
    section A n° 67D et 67E). 
    Conformément aux articles R52 et R56 du Livre 1er du Code de 
    l’Environnement, cette demande fera l’objet d’une étude d’incidences 
    sur l’environnement. 
    En vertu des articles D29-5 et R41-3 de ce Code, une réunion 
    d’information à laquelle la population est invitée, se tiendra le lundi 
    17 novembre 2014 à 20h00 heures à la salle « La Nandrinoise », Place 
    Ovide Musin, 17 à 4550 Nandrin.
    Cette réunion d’information a pour objet :
    1° de permettre au demandeur de présenter son projet ;
    2° de permettre au public de s’informer et d’émettre ses 
    observations et suggestions concernant le projet ;
    3° de mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être 
    abordés dans l’étude d’incidences ; 
    4° de présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement 
    être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte 
    lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute information 
    complémentaire peut être obtenue auprès du demandeur ou de 
    l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin.
    Tout intéressé peut formuler ses observations orales lors de la 
    réunion d’information ou envoyer ces remarques par écrit au Collège 
    communale de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN ainsi 
    qu’au demandeur. 
    Ces remarques pourront être adressées jusqu’au 2 décembre 2014. 
    Nandrin, le 27 octobre 2014 
    Pour le Collège communal 
     
     
    Le Directeur général,                           Le Bourgmestre,
    Pierre JAMAIGNE                                      Michel LEMMENS

  • « Il n’y aura pas plusieurs centaines de logements »

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    enquete tige des saules fin le dimache 9 novembre 2014.JPGAlors que l’enquête publique relative à la construction de logements sociaux à Nandrin se termine, le Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre (CRAVN) fait part de son mécontentement : «Une septantaine de riverains a fait parvenir au
    Collège communal leurs réclamations concernant l’implantation de huit logements sociaux dans le Parc du CPAS », déclare Daniel Giltay,secrétaire du collectif.
     «Ce projet ne s’inscrit pas dans l’esprit du quartier, avec notamment une tour de dix mètres de hauteur. 
    Tout se retrouve concentré sur une surface de 1.250 mètres carrés à front de voirie, avec un grand parking le long de la rue Tige des Saules.
     La densité de logements s’annonce trop importante au regard des alentours », argumente Daniel Giltay.
    Des considérations que le Collège communal envisage de prendre en compte : «Une septantaine de signatures figurent en effet sur une pétition, mais il faut relativiser et voir si les signataires sont variés et locaux pour tenir compte de l’importance du chiffre. 
    Toutes les remarques seront étudiées, pour autant que les septante ne soient pas identiques », tempère Daniel Pollain,l’échevin du logement,avant d’apporter plusieurs précisions : «Créer des logements publics fait partie des obligations imposées par la Région. En ne la respectant pas, la commune risque des sanctions. 
    Si ces huit logements sont créés, Nandrin atteindrait 1,2% de logements sociaux, on reste loin du minimum légal établi à 10 %.
     Quant à ces constructions,elles ne débuteront pas avant trois ans. 
    En outre, le collectif qui s’y oppose dit des choses qui ne sont pas vraies. 
    Nous n’allons pas implanter une cité et nous sommes loin des tours de Droixhe.
    Certes, le plan d’ancrage prévoit un potentiel de 150 logements, mais il faut arrêter d’effrayer la population, car ce nombre ne sera pas atteint. 
    Et la commune aura bientôt son mot à dire sur les gens qui y emménageront.
    Ces logements sont prévus pour des profils différents, des personnes âgées par exemple »,conclut l’échevin.
    article J.M. dans le journal La Meuse du 13 novembre 2014

  • Aujourd'hui Le 12 novembre : séance de synthèse des 3 ateliers organisée à la salle communale de Saint-Séverin

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    Le monde change et le monde rural, notre Condroz, doit répondre à des enjeux importants pour les années à venir : accès aux soins de santé, accueil de la petite enfance, mobilité, emploi, environnement, agriculture, énergie, etc. Soyez un des acteurs de ce futur !
     
     
     
    Le Pays des Condruses est une association des communes d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot créée en 2008 en collaboration avec les forces vives du territoire. L'objectif ? Travailler ensemble pour développer des services utiles et améliorer la qualité de vie des habitants. 
     
     
     
    Nous avons engrangé des résultats importants dont la création du Taxi Condruses et de la coopérative Point Ferme avec  la mise en place de circuits courts avec des maraichers locaux, le développement de Condroz Energie Citoyenne et la réalisation d’études de projets d’énergie renouvelable (hydroélectricité et biométhanisation), la réalisation d’aménagements pour lutter contre l’érosion et pour épurer les eaux usées, l’édition du site www.randocondroz.be et le balisage de nouvelles randonnées, la mise en place d’actions en faveur des paysages, du cadre de vie et de la biodiversité, lobbying pour obtenir une ligne de bus Express sur la Route du Condroz, etc. 
     
     
     
    Une nouvelle programmation LEADER approche pour les 6 prochaines années.  Si nous voulons obtenir des budgets et agir sur notre quotidien, il est temps de penser aux projets que nous voulons voir naître. Les thématiques que nous avons abordées restent d’actualité, des enjeux nouveaux sont à prendre en compte : vieillissement de la population (places d’accueil, maintien à domicile, etc.), rénovation énergétique des logements, accessibilité aux services, à la médecine générale, etc. 
     
     
     
    Comment répondre à ces enjeux ? Comment valoriser les ressources de notre territoire ? Comment mettre en œuvre des projets innovants pour préparer l’avenir ? Ce projet, il faut maintenant l’écrire ensemble. 
     
     
     
    Le Gal Pays des Condruses vous invite, vous, citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, responsables d’une institution ou d’une association, à venir partager vos besoins, vos réflexions, vos propositions, vos idées de projets lors de réunions organisées dans les communes de notre territoire. 
     
     
     
    -          8 octobre 2014 à 19h30 à l’ASBL Devenirs – Rue du Parc, 4 – 4570 Vyle-Tharoul– pour les communes de Marchin et Modave
     
     
     
    -          21 octobre 2014 à 19h30 – Salle le Repair - Rue de Pair 22a 4560 CLAVIER pour les communes d’Ouffet et Clavier
     
     
     
    -          4 novembre 2014 à 19h30 -  L’avouerie – Avenue de l’Abbaye, 19 – 4160 Anthisnes – pour les communes d’Anthinses, Nandrin et Tinlot
     
     
     
    N.B. : la répartition par commune est une proposition, si vous ne savez pas-vous rendre à une réunion organisée pour votre commune, vous êtes le bienvenu à une autre séance.
     
     
     
    Le 12 novembre 19h30 : séance de synthèse des 3 ateliers organisée à la salle communale de Saint-Séverin
     
     
     
     

    http://www.galcondruses.be/index.php/coop/191-preparer-lavenir-du-territoire

  • Un élevage de 97.000 poulets à Nandrin

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    Une réunion d’information se tient le 17/11

    Alain Henry, conseiller communal d’opposition (TE)par ailleurs agriculteur, souhaite étendre son exploitation.
     Un troisième hangar serait construit à côté des deux actuels, ce qui augmenterait la capacité d’élevage à 97.000 poulets, soit 45.000 volailles supplémentaires.
     
    Cela fait quelques années qu’Alain Henry (53), éleveur de poulets à Baimont, souhaite construire un nouvel hangar de 2.240 m2 pour étoffer son activité.
    «Je travaille seul ici depuis 1996. 
    Mon fils de 28 ans aimerait bien me rejoindre alors il faut du travail pour deux.
     Je compte arrêter les vaches laitières pour me consacrer à 100% aux poulets »,explique-t-il.
    Le Nandrinois s’occupe de ce qu’on peut qualifier d’un élevage industriel de volailles, même s’il préfère qu’on parle d’élevage professionnel.
     On trouve ainsi 20 poules et coqs au mètre carré au sein de ses deux hangars où vivent, en tout, 52.000 poulets de chair.
     La souche Ross a été sélectionnée pour sa rapidité de croissance.
    «J’en envoie d’abord 7.000 à l’abattoir lorsqu’elles pèsent 1,8 kg puis je laisse les autres grossir jusque 2,8 kg. 
    Leur durée de vie est d’une quarantaine de jours maximum », précise-t-il.
     À la SA Baymont, 140 tonnes de poulets vivants sont livrées toutes les sept semaines à l’abattoir de Malines.
    En 2013, Alain Henry avait introduit une demande de permis unique pour monter un hangar à proximité des deux premiers (1.150 m2 pour l’un, 1.600 m2 pour l’autre). 
    Un rapport négatif des pompiers sur la résistance au feu des panneaux sandwich (en polymère) avait poussé la Région à recaler le projet. 
    Un recours n’y avait rien changé, le ministre Henry avait confirmé le refus de son administration.
    Le projet refait surface, un an et demi plus tard, après cette première tentative infructueuse.
    «J’ai refait les plans (des panneaux en béton remplacent les panneaux sandwich), j’ai étalonné mon puits, bref je me suis mis en ordre.
     Le rapport des pompiers est cette fois positif. »
     Une réunion d’information préalable est organisée le lundi 17 novembre prochain à 20h, à la salle La Nandrinoise. 
    Les riverains sont invités à rencontrer l’éleveur qui exposera son projet,et à poser toutes les questions qu’ils souhaitent.
    L’élevage intensif tel qu’il le pratique ne risque-t-il pas de provoquer le rejet de la population ?
    «Je ne suis pas un tueur de poulets ! J’aime mes bêtes, j’y fais très attention car elles sont plus fragiles que les autres. Je les nourris uniquement avec des graines et de l’eau, je n’utilise d’antibiotique que lorsque c’est nécessaire.
    Mieux elles se portent, plus elles grossissent, j’ai donc tout intérêt à être attentif. 
    Et je ne suis dépendant de personne, sauf pour la commercialisation. 
    J’ai d’ailleurs une très bonne réputation dans les abattoirs », plaide-t-il.
    Cette réunion d’information débouchera sur une nouvelle étude d’incidences, en vue de l’obtention du permis unique désiré.
     
    Article ANNICK GOVAER dans le journal La Meuse .
     
     
    « J’ai déjà peint une poule »
     
    Les poulets d’Alain Henry ne vivent pas en cage, ils évoluent au sein de deux énormes hangars chauffés et ventilés pour sécher la fiente. 
    Des poulets blancs à perte de vue. 
    «C’est vrai qu’on dirait qu’elles n’ont pas beaucoup de place mais c’est parce qu’elles sont presque au bout du parcours.
    Quand elles sont plus petites, c’est moins flagrant. Mais regardez, si j’avance, elles s’écartent. 
    Elles ne sont pas les unes sur les autres, elles sont les unes à côté des autres.
    Un jour, j’ai peint une poule en rouge et j’ai observé pendant 40 jours où elle se trouvait. 
    Hé bien, elle se déplaçait d’une dizaine de mètres par jour. 
    Au final, elle a fait tout le tour du hangar », assure le Nandrinois qui affiche le faible taux de mortalité (1,33 %) de ses poulets de 4 semaines et 4 jours sur un dispositif mural, en gage de bonne foi. 
    A.G.
     
    Le bio
    « Pas rentable »
     
    S’ils grossissent très vite, les poulets que nous avons vus tenaient sur leurs pattes.
    «Jusque 4 semaines, ils courent partout.
    Après, ils sont calmes. 
    Si on ne les tuait pas après 7 semaines, ils mourraient d’eux-mêmes après 2 ans, car ils seraient trop gros. »
    Il estime que l’élevage bio a sa place mais ne pourra jamais concurrencer l’industriel.
    «Pour la même quantité de viande, c’est trois fois plus cher. »
    Vous pouvez retrouver les produits d’Alain Henry au supermarché, entier sous film ou à la découpe. 
     

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  • Nandrin étude d'incidences sur l'environnement consultation du public réunion d'information préalable

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    ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT
    CONSULTATION DU PUBLIC REUNION 
    D’INFORMATION PREALABLE
    Il est porté à la connaissance des habitants de la commune de 
    Nandrin qu’une demande de permis unique de première classe va 
    être introduite par BAYMONT s.a., Baimont, 1 à 4550 NANDRIN. 
    Cette demande de permis unique concerne l’extension d’un élevage 
    de poulets de chair (capacité totale de 97.000 volailles) sur le site 
    localisé Baimont, 1 (parcelles cadastrales concernées: 1e division, 
    section A n° 67D et 67E). 
    Conformément aux articles R52 et R56 du Livre 1er du Code de 
    l’Environnement, cette demande fera l’objet d’une étude d’incidences 
    sur l’environnement. 
    En vertu des articles D29-5 et R41-3 de ce Code, une réunion 
    d’information à laquelle la population est invitée, se tiendra le lundi 
    17 novembre 2014 à 20h00 heures à la salle « La Nandrinoise », Place 
    Ovide Musin, 17 à 4550 Nandrin.
    Cette réunion d’information a pour objet :
    1° de permettre au demandeur de présenter son projet ;
    2° de permettre au public de s’informer et d’émettre ses 
    observations et suggestions concernant le projet ;
    3° de mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être 
    abordés dans l’étude d’incidences ; 
    4° de présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement 
    être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte 
    lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute information 
    complémentaire peut être obtenue auprès du demandeur ou de 
    l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin.
    Tout intéressé peut formuler ses observations orales lors de la 
    réunion d’information ou envoyer ces remarques par écrit au Collège 
    communale de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN ainsi 
    qu’au demandeur. 
    Ces remarques pourront être adressées jusqu’au 2 décembre 2014. 
    Nandrin, le 27 octobre 2014 
    Pour le Collège communal 
     
     
    Le Directeur général,                           Le Bourgmestre,
    Pierre JAMAIGNE                                      Michel LEMMENS

  • Nandrin ,Appel Un cheval sans abri

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    Les Rulot ont connu quelques soucis d’urbanisme.
     Les abris et carports construits au fil des années dans leur jardin n’étaient pas déclarés. 
    «En 2008,quand on a appris qu’on devait se mettre en ordre, on a fait venir un architecte.
     Plusieurs voisins ont alors manifesté leur désaccord », raconte Cécile Rulot. 
    La commune a refusé la régularisation. 
    Les Rulot ont tenté un recours à la Région, sans succès.
     «La décision est tombée à la mi-mai 2014.
     Nous devions tout démonter,sauf la serre. » Aujourd’hui, les 4 boxes pour chevaux et un carport sur deux sont partis. 
    «On a dû trouver des solutions ailleurs. 
    Un ancien fermier nous prête une porcherie pour les moutons cet hiver.
     Ce sont les chevaux qui nous tracassent car on n’a ni la place pour les mettre dans l’étable ni l’argent pour les placer dans des manèges. 
    On lance un appel pour un de nos six chevaux qu’on ne sait vraiment pas abriter cet hiver. »
     Contact : 0472/77.04.01 
  • Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules

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    Sept appartements sociaux et un logement de transit sont en projet rue Tige des Saules,à côté du CPAS de Nandrin.
     L’enquête publique est en cours jusqu’au 9 novembre et soulève déjà la contestation de riverains rassemblés au sein du Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin (voir ci-contre).
    «Ça ne fait jamais plaisir d’apprendre la construction de logements publics en face de chez soi car ils sont associés à l’insécurité, glisse Daniel Pollain, échevin PS nandrinois du logement. 
    Mais c’est un raccourci.
    » Les huit appartements prévus (sept sociaux et un de transit) s’adressent à des profils différents:deux logements une chambre « réservés à des pensionnés ou à une dame seule avec un enfant en bas âge », trois logements deux chambres « pour un couple avec un enfant », deux logements trois chambres (dont un de transit) et un logement quatre chambres « destinés aux familles nombreuses ».
    Trois de ces appartements sont adaptables aux personnes à mobilité réduite, moyennant menus travaux. 
    Ce projet s’étalera sur environ 4.000 m2, jardin compris, à côté du CPAS de Nandrin.
     Un emplacement stratégique : « Il faut que les logements sociaux soient proches de bus, des services, des commerces.
    C’est le cas ici, il y a même le foot tout près. 
    La commune ne possède pas pléthore de terrains publics et la plupart sont situés à Fraineux. »
     Et l’échevin de préciser qu’il ne s’agit pas de buildings.
    « Le règlement communal d’urbanisme approuvé au conseil communal a valeur de ligne directrice.
     La hauteur de toute construction ne dépasse pas l’équivalent du rez-dechaussée plus un étage et demi, soit maximum 8 ou 9 mètres sous corniches.
    Ce seront des constructions à visage humain », rassure-t-il.
    « PRIORITÉ AUX NANDRINOIS »
    Daniel Pollain se réjouit par ailleurs de la réforme des règles d’attribution (système à points) des logements sociaux annoncée par le ministre wallon du logement, Paul Furlan.
     « On va retrouver une marge de manoeuvre et pouvoir attribuer prioritairement des logements aux Nandrinois, interprète-t-il.
     Il ne faut pas croire que la pauvreté n’existe pas à Nandrin. 
    En outre, des personnes âgées de notre commune recherchent aussi ce type de logements car leur maison est devenue trop grande pour elles. 
    On ne va pas me dire que ce public est insécurisant…
    » La commune a cédé son terrain, via un bail emphytéotique,à la société de logements sociaux Meuse Condroz Logement qui en assumera la gestion. 
    Côté financement,le coût (160.000 euros par logement) est pris totalement en charge par la Région. « On espère que les travaux seront terminés en 2017. »
    La commune de Nandrin dispose actuellement de 0,2 % de logements sociaux sur son territoire,bien loin de l’objectif des 10% fixé par la Région wallonne. 
    « Si tous nos projets voient le jour, on atteindra... 1,2%. » 
     
    Article de ANNICK GOVAERS Pour le journal La Meuse H-W
     
    LES RIVERAINS
     
     
    « Qu’un début »
     
    Le CRAVN est le collectif (de 14 membres aujourd’hui) qui s’était formé suite au Grand Feu «et aux nuisances sonores à répétition » que les riverains assuraient endurer. 
    Le collectif craint que la « cité» rue Tige des Saules ne soit que de la 1re phase d’un projet d’urbanisation à beaucoup plus grande échelle. 
    « Peu importe que ces logements soient sociaux ou pas. 
    Ce qu’on ne veut pas,c’est que Fraineux se transforme en petite ville.
     Le plan d’aménagement du territoire prévoit une densité de 15 habitations à l’hectare dans la zone comprise entre les rues Tige des Saules, du Péry, sur le Bois et la route de Marche. 
    Cela représente un potentiel de 150 constructions...
     Cela va augmenter le trafic, or les routes ne sont pas adaptées.
     Les constructions auront aussi un impact sur la valeur de nos maisons.
    Enfin, la zone est excessivement humide,nous espérons que le drainage de la cité a été prévu », indique Didier Clabots, riverain. 

    Site web :  www.nandrin-crav.be

    @-mail :info@nandrin-crav.be

     

    Le toutes boites du CRAVN  

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    Clic sur l'image pour agrandir 

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    Mardi 21 Oct. 2014

    Mardi 21 Oct. 2014

  • Nandrin,Un Intermarché de 1.500 m2 : feu vert

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    Le permis pour l’agrandissement est accordé

    L’Intermarché, situé route du Condroz à Nandrin, va passer d’une surface de vente de 1.000 m2 à 1.500 m2. Le Collège a accordé le permis pour cet agrandissement la semaine dernière.
     « En compensation », la grande surface devra financer des radars préventifs dans les rues d'Engihoul et de la Halète.
     
    Il y a du nouveau, route du Condroz.
     L’Intermarché, actuellement d’une surface de vente de 1.000 m2, va en effet passer à 1.500 m2, soit 500 m2 supplémentaires.
    Il s’agit de la deuxième extension du supermarché.
    «Au départ, en 1998,nous avions 400 m2. En 2006, nous avons étendu à 1.000 m2. Désormais,on atteindra 1.500 m2 », précise David Barthelemy, administrateur délégué de l’Intermarché de Nandrin. 
    Objectif : s’imposer (du moins provisoirement)comme le plus gros supermarché de la route du Condroz.
     «Il s’agit d’une démarche défensive par rapport à l’agrandissement du Delhaize, de la venue prochaine du Okay juste en face et de la construction d’un Carrefour à Tinlot.
    C’est une question de survie.
    La taille compte mais nous misons aussi sur plus de services et une offre diversifiée. » Les produits locaux seront mis ainsi à l’honneur.
    La façade sera par ailleurs entièrement modernisée.
    Les travaux devraient commencer d’ici fin d’année et s’achever au printemps 2015.
    « En compensation» de son permis, le magasin s’est vu imposer une charge urbanistique. 
    Elle prend la forme de deux radars préventifs, rues d’Engihoul et de la Halète. 
    «L’extension va générer plus de clientèle, il faut garantir un itinéraire sécurisé pour les usagers doux, donc ralentir la circulation », souligne Charlotte Tilman,échevine nandrinoise de l’urbanisme et de la mobilité.
    AUTRES PROJETS
    En face de l’Intermarché (derrière le home Jour de Mai), deux nouvelles surfaces commerciales vont sortir de terre : un Okay de 810 m2 et un ZEB (magasin de vêtements du groupe Colruyt)
    de 940 m2. Là, le permis a été accordé le 11 septembre dernier.
    «Okay s’engage à aménager des parkings verdurisés et réaliser un bassin d’orage pour récolter les eaux du site mais aussi celles qui ruissellent route du Condroz. »
    Autre projet, dont le permis n’est pas encore délivré : trois surfaces commerciales (avec appartements à l’étage) de 300,200 et 500 m2 aux Quatre Bras.
     «Le projet était déjà venu en début de législature (avec une grosse enseigne de bricolage et un long mur aveugle) mais nous l’avions refusé car il était non adapté au centre.
     On souhaitait de plus petites unités vitrées mieux intégrées au paysage, un trottoir,deux parkings aménagés... », explique Charlotte Tilman.
     Modifié en fonction, le projet pourrait bientôt aboutir.
     «C’est d’abord au fonctionnaire délégué de la Région de délivrer un permis pour le parking qui appartient au MET », indique-t-elle.
    L’échevine se réjouit de la création d’emplois et de commerces de proximité. 
    «Il ne faut pas comparer Nandrin à Boncelles car nous parlons ici de surfaces nettement plus réduites. 
    Et nous respectons l’étude d’aménagement du territoire de Nandrin qui localise les endroits où un développement commercial est possible.
    » 
     
    Article pour le journal H-W de ANNICK GOVAERS
    Voir la suite 

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    Samedi 18 Oct. 2014

    Samedi 18 Oct. 2014

  • Nandrin ,Le Gal Pays des Condruses vous invite à partager vos besoins, vos réflexions, vos propositions, vos idées de projets lors de réunions

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    Le monde change et le monde rural, notre Condroz, doit répondre à des enjeux importants pour les années à venir : accès aux soins de santé, accueil de la petite enfance, mobilité, emploi, environnement, agriculture, énergie, etc. Soyez un des acteurs de ce futur !

     

    Le Pays des Condruses est une association des communes d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot créée en 2008 en collaboration avec les forces vives du territoire. L'objectif ? Travailler ensemble pour développer des services utiles et améliorer la qualité de vie des habitants. 

     

    Nous avons engrangé des résultats importants dont la création du Taxi Condruses et de la coopérative Point Ferme avec  la mise en place de circuits courts avec des maraichers locaux, le développement de Condroz Energie Citoyenne et la réalisation d’études de projets d’énergie renouvelable (hydroélectricité et biométhanisation), la réalisation d’aménagements pour lutter contre l’érosion et pour épurer les eaux usées, l’édition du site www.randocondroz.be et le balisage de nouvelles randonnées, la mise en place d’actions en faveur des paysages, du cadre de vie et de la biodiversité, lobbying pour obtenir une ligne de bus Express sur la Route du Condroz, etc. 

     

    Une nouvelle programmation LEADER approche pour les 6 prochaines années.  Si nous voulons obtenir des budgets et agir sur notre quotidien, il est temps de penser aux projets que nous voulons voir naître. Les thématiques que nous avons abordées restent d’actualité, des enjeux nouveaux sont à prendre en compte : vieillissement de la population (places d’accueil, maintien à domicile, etc.), rénovation énergétique des logements, accessibilité aux services, à la médecine générale, etc. 

     

    Comment répondre à ces enjeux ? Comment valoriser les ressources de notre territoire ? Comment mettre en œuvre des projets innovants pour préparer l’avenir ? Ce projet, il faut maintenant l’écrire ensemble. 

     

    Le Gal Pays des Condruses vous invite, vous, citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, responsables d’une institution ou d’une association, à venir partager vos besoins, vos réflexions, vos propositions, vos idées de projets lors de réunions organisées dans les communes de notre territoire. 

     

    -          8 octobre 2014 à 19h30 à l’ASBL Devenirs – Rue du Parc, 4 – 4570 Vyle-Tharoul– pour les communes de Marchin et Modave

     

    -          21 octobre 2014 à 19h30 – Salle le Repair - Rue de Pair 22a 4560 CLAVIER pour les communes d’Ouffet et Clavier

     

    -          4 novembre 2014 à 19h30 -  L’avouerie – Avenue de l’Abbaye, 19 – 4160 Anthisnes – pour les communes d’Anthinses, Nandrin et Tinlot

     

    N.B. : la répartition par commune est une proposition, si vous ne savez pas-vous rendre à une réunion organisée pour votre commune, vous êtes le bienvenu à une autre séance.

     

    Le 12 novembre : séance de synthèse des 3 ateliers organisée à la salle communale de Saint-Séverin

     

    http://www.galcondruses.be/index.php/coop/191-preparer-lavenir-du-territoire

  • Avis d'Urbanisme rue tige des Saules Fraineux Nandrin

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    Meuse Condroz Logement 

    dont les bureaux se trouvent à 4500 Huy  rue d'Amérique 28/06

    Fait savoir qu'il a introduit une demande d'un permis d'urbanisme 

    Rue tige des saules 24-26 cadastré 3 e Div ,Section C N° 33K et 35 F 

    Le projet consiste en La Construction

    de 7 appartements sociaux

    et un logement de transit 

    L’enquête à réaliser  conformément à l'article 330 ,2 ° du CWATUPE

    Et aux article 7 et suivant du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale 

    Les réclamations et observations écrites sont  à adresser au des bourgmestre et échevins 

    du 10 octobre 2014 au 9 novembre 2014

    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées du lundi au vendredi 

    de 09h 00 à 12h00

    le mercredi de 13h 30 à 15h 30 et le jeudi de 18h00 à 20h 00

    le dossier peut être consultéà l'Administration communale de Nandrin place Ovide Musin ,3 A 4550

    les Explications Techniques seront fournies le 9 novembre 2014 à 10 h 00

    Nandrin  10 octobre 2014 

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  • Une enquête publique est ouverte à l’Administration communale du 18/08/2014 au 16/09/2014

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    Nandrin.jpgUne enquête publique est ouverte à l’Administration communale du 18/08/2014 au 16/09/2014, ayant pour objet la modification partielle du tracé du sentier N° 56 situé à proximité de la ferme du Halleux à
    4550 NANDRIN et reliant la rue du Halleux à la rue des Peupliers et à la rue de la Haie des Moges.
     
    Le dossier peut être consulté à l’Administration communale, Place Ovide Musin, 3 – 4550 NANDRIN, librement du lundi au vendredi, de 9h à 12h, le mercredi de 13.30 h à 15.30 h ou le jeudi soir de 18
    h à 20 h sur rendez-vous pris 48h à l’avance uniquement, auprès de Monsieur LIZEN Dominique, employé au service de l’Urbanisme (085/51.94.79).
    Les observations écrites sont à adresser, au plus tard le dernier jour de l’enquête, au Collège communal, Place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN.
    Les observations orales seront recueillies le dernier jour de l’enquête, lors de la séance publique de clôture d’enquête, le 16/09/2014, à 11h,à l’Administration communale.
    Enquête réalisée conformément au Décret relatif à la voirie communale
    du 6 février 2014.
    Pour le Collège communal,
    Le Directeur Général,          Le Bourgmestre,
    Pierre JAMAIGNE.               Michel LEMMENS.

  • Le Tennis Club se modernise à Villers le Temple (Nandrin)

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    Le TC Templier est en pleine rénovation

    Le Tennis Club Templier situé à Villers-le-Temple (Nandrin) fait peau neuve. 
    Des travaux de rénovation du club house ont en effet été entamés et se poursuivront dans les deux prochaines années afin de rendre l’endroit plus attractif
     
    Rendre les installations plus modernes et plus pratiques, voilà le cadeau offert par le conseil d’administration du Tennis Club Templier à l’occasion du quarantième anniversaire du club sportif. 
    Le club house subira en effet un lifting complet dans les deux prochaines années.
     «Nous avons divisé notre projet en trois phases. 
    La première est déjà réalisée, la deuxième devrait l’être pour la fin de l’année ou du moins pour le début de la saison 2015 et la dernière pour 2016 »,
    explique Olivier Nihoul, le président du conseil d’administration du TC Templier.
    La première phase déjà réalisée consistait surtout à changer la toiture.
    «Un mal bien nécessaire. Nous avons en effet récupéré le chalet en bois auprès de l’armée belge il y a quarante ans. 
    Il devait au moins avoir servi durant vingt années auparavant.
    Changer la toiture était donc indispensable. Nous en avons aussi profité pour refaire l’isolation et changer le mobilier. 
    Nous louons en effet de temps en temps notre club house et un coup de neuf était le bienvenu », commente Olivier Nihoul.
    Une modernisation qui se poursuivra donc dans les prochaines années afin de rendre les installations plus agréables aux membres. 
    «Dans un deuxième temps, nous allons remplacer les châssis coulissants qui donnent sur la terrasse dans la perspective de la troisième phase.
     Nous attendons le permis pour pouvoir effectuer cette modification. 
    La cuisine sera également modernisée et un peu plus ouverte sur l’arrière. »
    La troisième phase sera celle qui sera certainement la plus visible pour les membres du club.
     Prévue pour l’année 2016, une toute nouvelle terrasse sera aménagée.
    «Nous avons prévu de réaliser une terrasse couverte de 200 m2. 
    Tout n’est pas encore figé pour ce projet, mais elle devrait être réalisée en béton lissé et sablé. 
    Elle sera donc en dur et non plus empierrée. 
    Pour cette phase, nous avons demandé le permis. 
    Nous attendons également de voir si l’on nous accorde des subsides ou non. 
    La Région wallonne doit rendre un avis mais nous devions attendre que le gouvernement soit en place pour cela », déclare le président du conseil d’administration.
    Des travaux estimés aux alentours de 150.000 à 200.000 euros.
     Ils seront financés par emprunt bancaire, mais aussi par l’arrivée de nouveaux coopérateurs. 
    «Nous avons en effet décidé de remettre en vente une quarantaine de parts pour de nouveaux coopérateurs. 
    Chaque part est vendue à 1.250 euros.
     En contrepartie, le membre reçoit une réduction sur sa cotisation.
     Plus de trente parts ont déjà été vendues », indique Olivier Nohoul, le président du conseil d’administration du TC Templier. 
     
    Article e CÉDRIC WILLEMS dans le journal La Meuse de H-W du 23 juillet 2014 
     
    DANS LES 5 ANS
     
    Des terrains refaits
     
    Certains des huit terrains du TC Templiers devraient également subir une réfection dans les prochaines années.
    «Il s’agit du quatrième dossier de rénovation. 
    Les plus vieux terrains ont 40 ans.
     Et même s’ils sont bien entretenus, ils peuvent poser quelques problèmes.
     Nous allons donc les rénover dans les cinq années à venir, tout en conservant la brique pilée et l’âme de notre club. 
    Les deux terrains en dur pour l’initiation seront bien entendu conservés », souligne Olivier Nihoul, le président du conseil d’administration du TC Templier. 
    C.W.
  • Jusqu'en 2030, il faudra 12.000 nouveaux logements par an!et à Nandrin

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    2.JPGActuellement, la Wallonie compte 3.560.000 habitants, répartis en 1.530.000 ménages. D’ici 2030, selon le Bureau fédéral du Plan, ces chiffres devraient respectivement passer à 3.830.000 habitants (+ 270.000) et 1.742.000 ménages (+ 200.000).

    Les besoins en logements seront donc énormes dans les 20 années à venir: + 12.000 par an!

    C’est à peu près ce que l’on a connu ces dix dernières années (14.500 par an entre 2003 et 2013), constate Julien Charlier, chargé de recherche à l’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS). On sait déjà que l’augmentation du nombre de ménages touchera toutes les communes wallonnes, mais la difficulté viendra du fait que la demande en logements s’annonce souvent plus importante dans les zones les plus peuplées, où les terrains à bâtir se font plus rares et où les possibilités se réduisent d’année en année: les grandes villes wallonnes mais également le nord de province du Hainaut et l’ouest du Brabant wallon.

    «À l’horizon 2026, beaucoup de communes devront toutefois faire face à la saturation de leur zone d’habitat alors que d’autres présenteront encore des disponibilités abondantes», conclut l’IWEPS. (voir ci-contre).

    Si l’on s’en réfère aux permis de bâtir délivrés entre 2003 et 2013, 13.000 nouveaux logements ont été créés chaque année en Wallonie durant cette période, auxquels il faut ajouter les logements créés au sein de bâtiments rénovés.

    Article de M Royer pour le Journal La Meuse 

    Voir la carte clic ici.pdf

     

     

  • 800.000 € pour l’ex-gendarmerie de Nandrin

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    Bonne nouvelle pour Nandrin.
     La commune a reçu un courrier du gouvernement wallon approuvant le plan d’ancrage nandrinois 2014-2016.
     Ce dernier porte sur la rénovation de l’ancienne gendarmerie, rue de la Gendarmerie,pour y aménager 10 logements sociaux. 
    «Cinq logements seront créés dans les bâtiments de l’ancienne gendarmerie.
    Les cinq autres seront installés dans la future annexe.
    Quatre sur dix seront adaptables pour les PMR.
     Les appartements sont destinés à une, deux ou trois personnes pour avoir un public mixte », détaille Daniel Pollain, échevin du logement à Nandrin.
    Un investissement wallon de 800.000 euros ! Meuse Condroz Logement, l’opérateur institutionnel de la politique du logement public en Wallonie, assumera les surcoûts éventuels. 
    «Il n’y aura en principe pas d’intervention communale », confirme l’échevin EC.
    Le bâtiment, dont un local est toujours occupé par quelques agents détachés de la zone de police du Condroz, est propriété de la commune de Nandrin.
    «Nous l’avons acheté en deux phases il y a quatre et deux ans.
    Nous mettons le tout (le terrain aussi) à disposition de MCL via un bail emphytéotique, en restant propriétaires donc. »
    Les travaux devraient démarrer d’ici... 5-6 ans. «C’est effectivement très long. 
    Trop. 
    Mais c’est le temps qu’il faut pour mettre en oeuvre le plan d’ancrage au niveau administratif : un marché public de MCL pour désigner un architecte, qui va réaliser des plans qui devront être approuvés (l’urbanisme sera consulté. 
    Le Collège aura donc son mot à dire), un marché public pour choisir un entrepreneur qui réalisera les travaux...
     Bref, cela prendra 5-6 ans avant que ces travaux ne débutent et une dizaine d’années pour qu’ils se terminent », estime Daniel Pollain.
    Avec ces 10 logements publics supplémentaires (en plus des 3 actuels, bientôt 7), Nandrin passera le cap symbolique du 1% de logements publics, certes loin derrière la norme régionale (10 %). 
    «Le paradoxe est que plus on construit du privé à Nandrin, plus le taux de logements publics diminue, malgré les efforts fournis.
     Mais la part grimpe progressivement, on est satisfait », ajoute le Nandrinois.
    Quid des quelques policiers toujours en service au rez-dechaussée de l’ex-gendarmerie ?
    «Il faudra retrouver des locaux pour eux. Que ce soit dans le projet d’une nouvelle administration communale ou ailleurs, il faudra prévoir un espace pour eux.
     D’ici cinq-six ans, on y verra plus clair », conclut-il. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse H-W du 23 avril 2014
  • « J’ai perdu des vaches à cause d’eux » Nandrin (Saint-Séverin)

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    Le fermier répond aux plaintes des riverains

    Dans une précédente édition, nous relations l’énervement des riverains de la rue du Moulin de Falogne à Nandrin.
     Ils se plaignaient de l’état crasseux de la rue « 365 jours par an ». 
    Le fermier Dieudonné a tenu à expliquer plus en détails sa version de l’histoire. 
    Selon lui, c’est la lenteur de la commune pour réparer la canalisation et l’attitude déloyale des riverains qui ont retardé la construction de son étable.
     
    C’est en compagnie de son avocat Geoffroy Van Cutsem que Bernard Dieudonné, dossier à l’appui, tient à prouver sa bonne foi.
    « Certains le font passer pour un fermier tout-puissant qui fait régner sa propre loi. 
    Or, c’est le contraire. Son projet est valable et on l’empêche de le réaliser », plaide son conseil.
    C’est en août 2008 que tout commence.
    L’agriculteur de Neupré demande un permis d’urbanisme à la commune pour construire une étable destinée à un élevage bio de vaches Salers, rue du Moulin de Falogne. 
    Un terrain de 12 ha en pente avec ruisseau qui appartient à la famille Dieudonné et que celle-ci souhaite exploiter. 
    Le permis est accordé le 13 novembre 2008.
     Le permis est valable 5 ans et des travaux doivent être entrepris endéans 2 ans. 
    C’est là que le bât blesse. 
    Selon Bernard Dieudonné, il a bien commencé les travaux à temps. 
    «On avait mis de l’empierrement et des pieux pour la charpente.
    Seulement, on a constaté qu’il y avait des écoulements d’eaux usées sur le terrain, venant de l’amont. 
    On a interpellé la commune en juin 2010 car il était impossible de couler la chape de béton avec cette eau. 
    Pas de réponse.
    On a envoyé un rappel. Des riverains se sont coalisés et ont envoyé une lettre à la commune en novembre 2010. »
     Pour Dieudonné, ce courrier pourrait avoir influencé l’autorité communale.
    «Lucien Moreau est le beau-père du ministre Henry et Roger Croughs,l’ancien directeur général d’Intradel,malgré ses démêlés judiciaires,a le bras long.., glisse Geoffroy Van Cutsem. 
    Ils veulent couler une retraite paisible à la campagne. »
     En novembre 2010, la commune répond.
    «Elle dit qu’il s’agit d’eau claire et ne s’en inquiète pas. »
    Les travaux se poursuivent «par la structure métallique » en juillet 2011. «Le 15 juillet 2011, la commune ordonne l’arrêt des travaux,arguant que ceux-ci n’ont pas commencé dans les 2 ans.
     Nous avons été en justice et avons gagné.
     Aussi en appel. 
    Mais tout cela a bloqué les travaux... Et l’eau continuait à couler !
     On a fait faire une analyse et vu les déchets (excréments, détergents etc) découverts, j’ai perdu l’appellation bio pendant 2 ans !
    Un expert a trouvé l’origine des écoulements et la commune a fini par réparer la canalisation défectueuse de la rue. »
    En attendant, les vaches ont passé deux hivers (2010-2011) dehors.
    «Je n’avais pas d’autre endroit où les mettre et on ne peut mélanger deux cheptels. Conséquences : 2 vaches sont mortes (1 autre a failli) et il y a eu 3 avortements. 
    Et puis la perte du statut bio nous a causé préjudice.
    Deux experts doivent d’ailleurs chiffrer les dommages. »
    Aujourd’hui, les travaux ne sont toujours pas terminés et le permis est périmé. 
    Une nouvelle demande a été introduite... 
     
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse H-W du 2 avril 2014 
     
     
    LES RIVERAINS
     
    « C’est de la diffamation »
    Le riverain Roger Croughs dément avoir d’une quelconque façon tenté d’influencer la décision communale.
    «Si Bernard Dieudonné dit ça, je porte plainte pour diffamation.
    C’est absolument faux. En plus,l’urbanisme n’a rien à voir avec les déchets que je sache.
     Quant à M. Moreau et son beau-fils, Ecolo n’était pas encore dans la majorité communale à l’époque.
     Bernard Dieudonné se croit juste tout permis, c’est à lui de se mettre en ordre avec le règlement d’urbanisme.
     Et je souligne que je n’ai rien contre les agriculteurs, je connais tous ceux de Nandrin et je préfère même avoir des vaches devant chez moi que des maisons.»
    Un autre riverain réagit : «La commune a suffisamment de litiges avec M. Dieudonné pour se positionner sans une intervention des riverains...
    On est plutôt entre les deux camps qui jouent au ping pong. » 
    Article de A.G.
     
    LE BOURGMESTRE
    « Une histoire de gros sous »
     
    Le bourgmestre nandrinois et ancien échevin des travaux, Michel Lemmens, ne souhaite pas entrer dans les détails concernant ce dossier.
     Il confirme que la pollution détectée (savon...) provenait d’une canalisation, aujourd’hui réparée.
    Il dénonce néanmoins des revendications financières «hors normes » du fermier neupréen. 
    «On conteste le rapport d’expertise. » 
    Et pointe les infractions urbanistiques de l’étable.
    Article de A.G.
  • Avis D’enquête publique Concerne la demande d’EDF Luminus s.a.

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    AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE
    Etablissement contenant des installations ou activités classées en vertu du décret
    du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement
    Concerne la demande d’EDF Luminus s.a., rue du Marquis 1 à 1000 BRUXELLES
    Enquête publique concernant un complément d’étude d’incidences sur l’environnement.
    Le permis unique délivré par le Ministre Henry le 8 juin 2012 pour le projet éolien de Tinlot
    - 7 éoliennes sur le territoire de la commune de Tinlot - a été annulé par le Conseil d’Etat le
    19 février 2014 (arrêt CE n° 226.467) pour non-respect des normes de bruit contenues dans
    l’AGW du 4 juillet 2002.
    Dans ce cadre, le promoteur a mandaté le bureau d’étude d’incidences CSD Ingénieurs pour
    apporter des informations complémentaires.
    Afin de respecter le décret du 31 mai 2007 relatif à la participation du public en matière d’environnement,
    ce complément d’étude d’incidences sur l’environnement, relatif à la demande
    visant à construire et exploiter sept éoliennes, des transformateurs et une cabine de tête, est
    soumis à la procédure d’enquête publique.
    Situation du projet: Commune de Tinlot, le long de la Route de Marche (N63)
    Le projet nécessite l’intervention du fonctionnaire délégué sur une demande de dérogation
    prévue aux articles 114 et 127 du C.W.A.T.U.P.E. : Le projet s’écarte de la destination de la
    zone agricole au plan de secteur.
    Le Bourgmestre porte à la connaissance de la population qu’une enquête publique est
    ouverte, relative à la demande susmentionnée.
    Date d’affichage
    de la demande
    Date d’ouverture
    de l’enquête
    Lieu, date et heure de
    clôture de l’enquête
    Les observations écrites
    peuvent être adressées à
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale de Tinlot
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 11h00
    Administration
    communale de Tinlot
    Rue du Centre, 19
    4557 TINLOT
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale de Clavier
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 11h30
    Administration
    communale de Clavier
    Rue Forville, 1
    4560 CLAVIER
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale d’Ouffet
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 11h30
    Administration
    communale d’Ouffet
    Rue du village, 3
    4590 OUFFET
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale de Modave
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 14h00
    Administration communale
    de Modave
    Pl. Georges Hubin, 1-3
    4577 MODAVE
    26 mars 2014 3 avril 2014 Administration
    communale de Nandrin
    Service Urbanisme
    Le 5 mai 2014 à 11h00
    Administration
    communale de Nandrin
    Place O. Musin, 3
    4550 NANDRIN
    Le dossier de complément d’étude d’incidences peut être consulté à partir de la date d’ouverture
    jusqu’à la date de clôture de l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de
    service :
    Pour Tinlot : les lundis, mardis et jeudis de 9h à 12h, les vendredis de 15h à 18h et le vendredi
    25 avril 2014 jusque 20h sur rendez-vous. Personne de contact : Madame Françoise Dardenne
    – 085/83.09.12.
    Pour Modave : les lundis de 13h à 16h et de 17h30 à 19h30, de 19h30 à 20h sur rendez-vous
    et du mardi au vendredi de 8h30 à 12h : personne de contact : Madame Sonia Bourdouxhe -
    085/41.02.20 (ext. 3) urbanisme@modave.be
    Pour Clavier : du lundi au jeudi de 9h à 12h et le vendredi de 15h à 16h30, ainsi que le vendredi
    18/04/2014 de 16h30 à 20H sur rendez-vous uniquement (personne de contact : Madame
    Joëlle Lassine – 086/34.94.32 )
    Pour Ouffet : du lundi au samedi de 9h à 11h30. Personne de contact : Monsieur Henri Labory
    - 086/36.61.36.
    Pour Nandrin : du lundi au vendredi de 9h à 12h, les mercredis de 13h30 à 15h30, les jeudis de
    18h à 20h. Sur rendez-vous : personne de contact : Monsieur Xavier Callebaut – 085/51.94.99
    – xavier.callebaut@nandrin.be.
    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l’administration communale
    dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la clôture de l’enquête.
    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en
    environnement ou, à défaut, par l’agent communal délégué à cet effet.
    Tout intéressé peut obtenir des explications techniques sur le projet auprès :
    - du demandeur : EDF Luminus s.a, Monsieur Christophe Heijmans (04/330.46.11), Rue du
    Marquis, 1 à 1000 Bruxelles.
    - de l’auteur de l’Etude d’Incidences, CSD Ingénieurs Conseils s.a, Namur Office Park, avenue
    des Dessus de Lives, 2 à 5101 Loyers (Tél : 081/43.40.76)
    - du conseiller en environnement ou à défaut de l’agent communal délégué à cet effet
    - du service du fonctionnaire technique compétent sur recours : M. Eric DEREYDT, SPWDGO3-
    DPA- Cellule Recours, avenue Prince de Liège, 15 à 5100Jambes, téléphone :
    081/33.61.39 ;
    - du service du fonctionnaire délégué compétent sur recours : M. Jean-Serge BALTHASART
    SPW-DGO4, Direction de l’Urbanisme et de l’Architecture, rue des Brigades d’Irlande, 1
    à 5100 Jambes, téléphone : 081/ 33 25 20.
    Le Ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire est compétent pour prendre la
    décision sur la demande faisant l’objet de la présente enquête publique.
    Le projet a fait l’objet d’une étude des incidences sur l’environnement.
  • Nandrin Après 19 ans, le dossier du foot touche à son terme

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    Le conseil communal de Nandrin a approuvé mardi soir la convention d’occupation précaire des installations sportives du Péry par une structure de jeunes, interlocutrice de la commune. 
    Une façon de protéger l’outil coûteux (2,5 millions) à long terme. Pour entretenir les terrains synthétiques, la commune a acheté une sorte de petit tracteur avec filet.
     Les premiers joueurs fouleront le gazon synthétique ce week-end.
     
    Une fois n’est pas coutume, le conseil communal de Nandrin s’est déroulé sans anicroche, mardi soir. 
    Des débats sereins et un engouement général pour le point 7, à savoir la convention d’occupation précaire des installations sportives du Péry par l’asbl R.E.S.T.N. 
    «Le 25 mars est une date à marquer d’une pierre blanche.
     Elle marque la fin d’un long parcours, l’aboutissement d’un travail initié par l’ancienne majorité », s’est réjoui le conseiller communal « Pour Nandrin », Marc Evrard. 
    En effet, c’est en 1995 que naît l’idée d’un hall omnisports à Nandrin. La majorité finit par renoncer à ce projet, vu le coût, et opte plutôt pour complexe footballistique.
    Soit une nouvelle cafétéria buvette et un terrain synthétique.
    Alors échevin, Benoît Ramelot propose un deuxième terrain synthétique, à peine plus cher grâce à l’intervention provinciale.
    Le marché est coupé en deux: le premier lot concerne la construction de la buvette et cafétéria ; le second la pose de deux terrains synthétiques. Problème : l’entreprise qui a remporté le marché buvette tombe en faillite. 
    Le chantier cafétéria s’est finalement achevé il y a un an. Côté terrains synthétiques, tout était bloqué chez le ministre... jusqu’en 2013.
     Les travaux  ont démarré en septembre et sont terminés depuis un mois et demi. La réception provisoire a eu lieu et l’inauguration officielle (peut-être en présence du ministre) se déroulera en mai.
    Ultime étape : la mise à disposition des infrastructures, donc la signature de la convention d’occupation des installations. 
    Le Conseil a approuvé hier la convention précaire.
     «De la sorte, on teste le système pour essuyer les plâtres d’ici la fin de la saison et rectifier les choses dans la vraie convention », précise Michel Lemmens, le bourgmestre. 
    Pour gérer et entretenir le site, l’option choisie est la suivante : une structure asbl jeunes avec des représentants du club de foot et de la commune.
    «De la sorte, on garde un droit de regard.
     On veut offrir un outil de formation aux jeunes joueurs.
     Et puis, cela ouvre la porte à des subsides régionaux. » La «vraie » convention, si tout va bien, devrait être conclue fin juin. 
    «Nous espérons pouvoir participer à son élaboration », a glissé le conseiller Tous Ensemble Benoît Ramelot.
    Le point a été voté à l’unanimité moins une abstention du conseiller EC Guy Brassel.
    Article de ANNICK GOVAERS pour la journal La Meuse de Huy Waremme du 27 mars 2014

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    La plainte du conseiller n’a pas abouti

    Dans les communications en début de séance, le bourgmestre a lu un courrier du ministre Furlan qui déboute la plainte du conseiller « Pour Nandrin », Bodgan Piotrowski.
     Celui-ci avait fait appel au ministre pour signaler ce qui consistait entre autres, selon lui, en un harcèlement.
     Le différend tourne autour de panneaux photovoltaïques placés chez le conseiller et verbalisés par un agent sanctionnateur la commune.
    «Il n’y a pas d’indice suffisant pour intervenir.
     Et il n’est pas anormal de donner lecture de documents au conseil communal public », a répondu le ministre.
    Le groupe « Pour Nandrin » avait, dans un premier temps, écrit au ministre de tutelle, pour se plaindre des mêmes faits, sans succès. 
     
     
     
  • Nandrin Saint-Séverin « Nous vivons dans une étable à ciel ouvert »

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    L’affaire pourrit depuis plusieurs années.
     Elle oppose des habitants de la rue du Moulin de Falogne et le fermier qui a placé ses vaches en face de chez eux.
    Le problème : le champ est souvent inondé et donc boueux. 
    Alors les passages répétés du tracteur finissent par encrasser la voirie.
    La rue du Moulin de Falogne est un cul-de-sac. 
    Pas beaucoup de trafic, donc, si ce n’est la vingtaine d’habitants et l’agriculteur qui vient nourrir et soigner ses bêtes.
     Ce calme apparent cache pourtant son lot d’énervement et d’incompréhension.
     Les riverains se plaignent du manque d’égards du fermier. 
    « Tous les deux jours, il entre dans son terrain avec son tracteur. 
    Le souci, c’est que le ruisseau de Falogne coule dans son champ. 
    Il draine toutes les eaux de Saint-Séverin. 
    Dès qu’il y a un orage,le champ est inondé et les vaches pataugent et s’enfoncent dans la boue.
    Du coup, le tracteur dépose de la crasse partout sur la route », déplore Jacques Daubenton, 68 ans, porte-parole des riverains concernés.
    Le champ se situe du côté gauche de la rue, juste en face des villas.
     Le fermier n’a d’autre choix que d’emprunter la rue du Moulin de Falogne pour accéder à ses vaches. 
    «Il ne nettoie jamais la chaussée, ce qui nous semblerait être du bon sens. Sans compter le tas de fumier qu’il met tout près de la route et l’étable qu’il n’a jamais finie et qui elle aussi trop proche de la route. 
    Il ne fait aucun effort, nous vivons dans une étable à ciel ouvert », reproche Maggie Lenaerts, 55 ans.
    N’est-ce pas le propre de la vie à la campagne ? 
    «Quand c’est toute l’année, non, répond Lucien Moreau, 70 ans, un autre riverain. 
    On veut bien comprendre que ce soit sale à certaines périodes, quand les fermiers ont plein de boulot. 
    Mais ici, il ne rentre pas ses vaches en hiver alors les nuisances, c’est 365 jours par an... En plus, il n’est jamais venu nous trouver pour discuter de la situation.
    » «Il trouve ça normal, les odeurs et la saleté. 
    C’est un monsieur désagréable qui se croit tout permis. 
    Je suis désolée mais il y a des règles à respecter et elles sont valables pour tout le monde », ajoute Anne-Marie Nihoul, 69 ans.
    D’après les riverains, les problèmes ont commencé il y a huit ans, quand le fermier (qui habite à Neuville-en-Condroz) a installé ses vaches Salers en face des habitations de la rue du Moulin de Falogne.
    «Il a alors abattu les arbres de son terrain, mais quand il a commencé à dessoucher le long du ruisseau, nous sommes intervenus auprès des autorités pour éviter l’érosion de la berge. 
    Cela a marché.
     Sans doute nous en veut-il depuis », suppose Roger Croughs, 68 ans, qui espère que l’agriculteur se conformera à la prochaine obligation de clôturer les cours d’eau (pour éviter que les vaches s’y abreuvent). 
    Si les riverains sont remontés contre le fermier, ils le sont tout autant contre la commune de Nandrin.
    «On ne se sent pas écouté, c’est pourquoi on a créé une page Facebook « Ou il faisait bon vivre » (sic) », indique Bernadette Mathieu. 
    Notons que l’administration communale est actuellement en justice contre l’agriculteur neupréen.
    «L’échevin est allé le trouver. 
    Depuis, il a rapproché les mangeoires de l’entrée. Pour le reste, rien n’a changé. » 
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal du 13 mars 2014
     
    LA COMMUNE « On est en justice »
     
    Ces tensions, les autorités communales les connaissent bien, elles durent depuis longtemps.
     «Un voisinage qui ne vit pas comme vous pose souvent problème, à la campagne comme en ville. 
    Je comprends la contrariété de nos citoyens, mais nous vivons aussi à la campagne. 
    Je suis un homme de dialogue et je souhaite trouver une solution par le dialogue.
     Vu le sac de noeuds, cela ne va pas s’arranger d’un coup de baguette magique.
    Ce sera sans doute lent, mais je reste volontaire », déclare l’échevin nandrinois Henri Dehareng.
    La commune connaît pour sa part un contentieux juridique avec cet agriculteur.
    Le litige porte notamment sur un permis de bâtir (celui de l’étable).
    Le bourgmestre Michel Lemmens reste évasif : «L’affaire est à l’instruction, je ne peux rien dire.
     Une médiation est en cours au tribunal de première instance. 
    C’est un litige long et difficile qui comporte plusieurs volets. 
    L’état de la route est un élément du dossier.
    Les problèmes d’urbanisme ne sont jamais simples. »
     Pourquoi ne pas passer la balayeuse ? 
    «Ce n’est pas à nous de le faire.
     Il faut que l’agriculteur comprenne qu’on n’est pas au Far West. » 
     
    LE FERMIER
     
    « Sans conflit,l’étable serait déjà finie »
     
    Nous avons réussi à joindre l’agriculteur mis en cause, Benoît Dieudonné.
    « On est en conflit avec la commune depuis 4-5 ans.
     Je préfère attendre le jugement du tribunal pour me prononcer », nous a-t-il répondu. 
    Néanmoins, il confirme la problématique soulevée par les riverains.
    « Vous avez vu l’état du terrain où vivent mes vaches ?
     Je n’ai pas le choix, si les riverains et la commune ne m’avaient pas mis des bâtons dans les roues, l’étable serait déjà finie et il n’y aurait pas de soucis. »
     Le fermier pointe un tuyau défectueux de la commune, aujourd’hui réparé. 
     
  • Schéma de développement de l'espace régional (SDER) dans les autres communes

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    SDER-664x450.jpg

    Schéma de développement de l'espace régional (SDER).
    Les Communes et CCATM ont jusqu'au 27 février 2014 pour rendre un avis .
    Au conseil Communal des Communes De :
     
    Le 24 février 2014 à Tinlot 
    le 25 février 2014 à Amay
    le 24 février à Wanze 
    Le 24 Février 2014 Braives
    le 24 février 2014 à Flémalle
    Le 24 février 2014 à Liege
    le 25 février 2014 à Andenne
    le 20 février 2014 à Modave
    Le 24 février 2014 à Ouffet
    Le 18 février 2014 à Hamoir
    Le 6 février 2014 à Anthisnes
    Le 26 février 2014 à Marchin Etc........
     
     
    Extrait de l'article de la Meuse H-W du 26 février 2014 réponse de Michel Lemmens à Annick Govaers journaliste SudPresse .
     
    Question 
    Quid du SDER à Nandrin ?  
     
    Réponse du Bourgmestre Michel Lemmens
    « On n’avait pas les moyens humains nécessaires pour  étudier ce dossier correctement.
     On préfère faire l’impasse que de rendre un avis non pertinent. 
    Mais l’opposition peut toujours mettre le sujet sur la table du Conseil. » 
    Date de Clôture pour les avis des communes et CCATM le 27 février 2014 
     
     
     
     
     
    Le Schéma de développement de l'espace régional (SDER) Avis du Conseil Communal de Tinlot 
     
     
    La Bourgmestre rappelle d'abord les éléments importants et la structure du texte de 138 pages soumis à l'avis du conseil suite à l'enquête publique.
    Elle propose ensuite une synthèse de 7 pages rédigée par le collège qui reprend différents avis d'instances autorisées et consultées également. (La CCATM de Tinlot, l'Union des villes et communes de Wallonie, La Fondation Rurale de Wallonie, l'ensemble des Conseillers en aménagement des communes du GAL, la Conférence des Elus de Meuse Condroz Hesbaye et la SPI+).  C'est sur cette base que le collège a formulé un avis intégrant les spécificités tinlotoises.
    Le texte final émettant un avis défavorable sera approuvé à l'unanimité. Une longue discussion a précédé ce vote sur base des 8 amendements proposés par Freddy Prouveur. 6 seront acceptés totalement ou partiellement et 2 seront refusés. Il s'agissait surtout de reformulation, de clarification ou d'accents différents sans remettre en cause les positions proposées. Voici la conclusion finale du texte.
     
    Pour conclure, le conseil communal de Tinlot souligne l'importance et la pertinence de cet outil de gestion à un niveau régional, il s'interroge cependant sur la compatibilité des lignes directrices de ce projet de SDER avec les lignes politiques communales. 
    Les objectifs sont-ils adaptés aux spécificités communales? 
    Comment transposer ces objectifs à l'échelle communale? 
    Avec quels moyens budgétaires? 
    Comment vérifier si ces objectifs sont réellement atteints? 
    Quels mécanismes d'ajustements sont prévus? 
    Quelle compatibilité avec les projets territoriaux existants tel que le schéma de structure communal?
     
    Le Conseil pointe notamment 
    žLe défaut de précision quant à la hiérarchie et au rôle et moyens des différents pouvoirs cités,
    Le peu d'intérêt porté au milieu rural et à l'agriculture,
    Le vide en matière de mobilité  et donc de développement économique (liaison Tihange–Tinlot inexistante qui pourtant permettrait de désenclaver le Condroz pour le relier à l'autoroute de Wallonie, et aux axes Liège Marche),
    La carte 'blanche' de la zone du Condroz, 
    L'absence de prise en compte  du tourisme régional, et du tourisme diffus bien réel dans la région.
    Le fait que le SDER soit essentiellement axé sur les pôles urbains.
    Le fait que le Sder soit essentiellement axé sur les besoins en logement alors que l'évolution démographique aura des impacts dans bien d'autres domaines.
    C'est pourquoi le conseil communal de Tinlot émet, comme en janvier 2013, un avis défavorable sur le projet SDER dans son état actuel, notamment en ce qu'il ignore totalement toutes les communes du Condroz. Cette ignorance pénalisera le développement futur de toute cette région, dont celui de notre commune.
     
    Extrait d'article de Alain Louviaux Blog de Tinlot 
     
    Le 24 février 2014 le SDER à Braives 

    schéma de développement de l'espace régional (sder) dans les aut

     

    Clic sur l'image pour agrandir  
     
    Autres articles du blog de Nandrin SudInfo sur le sujet :
     
  • Pas d’étude de parc Cpas ,Perry de Nandrin

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    DSC06966.JPGLe point complémentaire de
    « Pour Nandrin »
    concernant la constitution d’un groupe de travail sur l’aménagement potentiel d’un parc communal dans la propriété du CPAS (voir notre édition de mardi) a par ailleurs été abordé au Conseil. 
     
    «Vu le nombre de lotissements annoncés, il est nécessaire de conserver un poumon vert à Fraineux », a appuyé Marc Evard.
     
     L’opposition Tous Ensemble a soutenu la proposition.
     
     Le point n’a cependant pas été approuvé (9 « contre », 7 « pour »),la majorité estimant l’idée «pertinente mais prématurée. » 
     
    Article de (A.G.) dans le journal La Meuse H-W du 23 janvier 2014
     
    Voir l'autre article sur le sujet :
     

  • Nandrin « Gardons le parc du CPAS ! »

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    cpas tige des saules.JPGL’opposition

    « Pour Nandrin »

    craint que la majorité finisse par vendre la propriété.

    Article de Annick Govaers journal La Meuse de H-W du 21 janvier 2014

    Le développement démographique de Fraineux inquiète le groupe
    d’opposition « Pour Nandrin ».
    « Nous redoutons que la majorité décide de vendre le CPAS et le parc attenant (pour financer la nouvelle administration communale) et de voir fleurir un énième lotissement.
     Il faut garder un poumon vert. »
     
    La question sera abordée au conseil communal de ce mardi, à Nandrin. 
    Le groupe
    « Pour Nandrin »
    a déposé un point complémentaire en ce sens.
    La propriété communale du CPAS, située Tige des Saules, se compose actuellement d’une villa, d’un bois et du terrain de l’ancienne crèche. 
    Son affectation future fait l’objet de vives inquiétudes de la part des trois conseillers communaux « Pour Nandrin ». 
    « On voit arriver, tout autour du CPAS, des lotissements, qu’ils soient privés ou sociaux.
    Fraineux est le village voué à se développer le plus, démographiquement parlant.
     Les terrains de foot synthétiques sont désormais clôturés. 
    Où iront se promener les Nandrinois dans le futur ?
     Il faut conserver un poumon vert à Fraineux », lance Marc Evrard.
    Le conseiller nandrinois se méfie.
    Il craint que la majorité modifie la zone au plan de secteur pour pouvoir la vendre à un promoteur.
    «Avoir supprimé la crèche communale rend le terrain vide.
     Et l’argent de la vente viendrait bien à point pour financer la nouvelle administration conjointe commune-CPAS qu’ils désirent », glisse-t-il.
    Dans l’état actuel des choses, le bois qui entoure le CPAS n’est pas aménagé. 
    Si la commune décidait de l’entretenir, que faire de la villa, une fois les services du CPAS délocalisés ?
     «On pourrait en faire une salle communale pour mouvements de jeunes.
    Les bois sont juste à côté, c’est pratique », suggère Marc Evrard.
    Bref, « Pour Nandrin » souhaite qu’un groupe de travail soit constitué pour étudier la possibilité d’aménager le parc du CPAS.
    Du côté du bourgmestre, l’idée ne provoque pas l’enthousiasme.
    «Leur point est mal formulé, il ne s’agit pas du site du Péry mais du parc du Tige des Saules, qui est une zone reprise en bleu au plan de secteur (c’est-à-dire une zone de services publics et d’équipements communautaires).
    On ne peut donc pas y bâtir de logements privés.
    Changer cette affectation prendrait des années »,indique-t-il.
    Quid d’un parc aménagé ? «Il existe dans les faits, même s’il est à l’abandon. 
    Et il y a déjà 82 % d’espaces verts sur toute la commune.
     Alors, c’est vrai, il y a des projets de constructions à Fraineux : 8 logements publics (un rez-de-chaussée, un étage et les combles) sur le terrain communal en face du CPAS côté rue Tige des Saules, et un lotissement potentiel de 30 à 40 habitations publiques de
    la Société wallonne du Logement, sur le terrain privé en face de la crèche.
    Fraineux est appelée à s’urbaniser vu qu’elle se trouve en zone d’habitat dense (15 logements/ha). Et on a l’objectif de tendre vers les 10 % de logements publics demandés par la Région.
    On pourrait réfléchir à aménager un parc. 
    Encore faut-il choisir le bon emplacement et l’entretenir. 
    On a déjà vu des parcs dans des lotissements qui tournaient en dépotoirs... »
    Michel Lemmens ne tranche pas la question de la vente ou non de la propriété. 
    «C’est une piste de réflexion.
    Si le rapprochement commune- CPAS se fait, il ne serait effectif qu’en 2017.
     Il y a d’autres projets prioritaires actuellement. » 
    ANNICK GOVAERS