Urbanisme - Page 8

  • Nandrin Les travaux à la maison de la place Baudouin reprennent

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    Après un an de stand-by, la transformation de la maison villersoise, sur la place Baudouin 1er, en quatre logements sociaux va enfin se poursuivre. Le marché public a été attribué à un nouvel entrepreneur qui espère terminer les travaux pour fin d’année.

    Il s’agira des premiers « vrais » logements sociaux sur la commune de Nandrin.

    La maison appartient en fait à la commune de Nandrin, qui l’a reçue d’une habitante généreuse.

    « Nous avons établi une emphytéose avec la société de logement de service public Meuse Condroz Logement pour qu’elle puisse disposer de la maison de la place Baudouin et la transformer en logements sociaux.

    Meuse Condroz Logement est donc l’opérateur qui gère le dossier», souligne Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.

    La procédure publique en ordre, les travaux avaient commencé mais s’étaient arrêtés brutalement. L’ancienne société qui avait dé- croché le marché public n’ayant pas honoré ses engagements, il a fallu repartir de zéro.

    «MCL a dû casser le marché public, refaire un appel d’offres, reconstituer un cahier des charges tenant compte de l’avancée des travaux… Tout cela a nécessité un délai important », précise l’échevin.

    Entre-temps, le bâtiment s’est dégradé.

    « Il était ouvert aux intempéries alors, oui, forcément, il y a des dégâts. »

    Le nouvel entrepreneur chargé de la transformation a déjà posé les échafaudages et devrait commencer les travaux dans quelques jours.

    Il va couvrir la toiture et réaliser les finitions, puisque le gros œuvre avait été effectué par son prédécesseur.

    « Nous espérons que les logements seront disponibles pour fin d’année. » La maison, légèrement rehaussée, abritera quatre logements sociaux : deux d’une chambre et deux de deux chambres.

    « Ce seront les premiers logements sociaux de Nandrin.

    Pour l’instant, nous ne comptons qu’un logement de transit, deux d’insertion et un dernier d’urgence », compte Daniel Pollain qui garde en tête la recommandation de la Ré- gion wallonne.

    «Elle voudrait que les communes tendent vers 10% de logements sociaux sur leur territoire. Pour Nandrin, c’est excessif mais mon objectif est que chaque village dispose de logements sociaux différents.

    Par exemple, un mix d’appartements une et deux chambres, ce qui créera automatiquement une mixité.»

    Quid des montants engagés pour la restauration ?

    « Comptez 130.000 euros par logement, plus les montants additionnels engendrés par le statu quo des travaux pendant plus d’un an. »

    Source Sudpresse La Meuse H-W Article de

    ANNICK GOVAERS

     

     

    nandrin,les travaux à la maison,logement sociauxUne précision suite à l’article d’ ANNICK GOVAERS relayé sur le blog et qui a pour objet les travaux de la maison située sur la place à VLT.

     

    Le bien a été acheté par le conseil communal de Nandrin sur proposition du Collège et non pas reçu suite à l’action généreuse d’une concitoyenne.

     

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    Jeudi 7 Mai 2015

    Jeudi 7 Mai 2015

     

     

  • Nandrin « Non au retour de la ligne à haute tension »

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    Elia compte réexploiter ses pylônes, inutilisés depuis 35 ans. Les riverains font front

    Après un premier permis d’urbanisme cassé par le Conseil d’Etat en 2013, Elia remet le couvert.

    Le gestionnaire du réseau à haute tension a en effet réintroduit une demande pour exploiter à nouveau la ligne Gramme-Rimière, qui traverse 5 communes.

    Pour rassurer les riverains, il organisait lundi soir, à la demande de la commune de Nandrin, une réunion publique. Les habitants ne comptent pas se laisser faire.

    À Villers-le-Temple, les pylônes font partie du paysage.

    Rue Neupont ou rue des Loups, notamment, les terrains se sont vendus au fil des ans et de nouvelles belles constructions ont vu le jour, parfois au pied des pylônes, inactifs depuis les années 1980.

    Les Preud’homme sont concernés.

    « On a acheté notre terrain en 2006 en connaissance de cause.

    On savait qu’on verrait les pylônes de notre jardin mais tant qu’ils ne transportaient pas de courant, ça ne nous dé- rangeait pas. À l’époque, la commune nous avait dit qu’ils resteraient hors tension.

    Aujourd’hui, Elia veut remettre du courant et nous voilà refaits», lance Frédéric Preud’homme. En tout, une soixantaine d’habitations s(er)ont impactées par les 5,3 km de la ligne qui traverse 5 communes : Nandrin, Neupré, Tinlot, Modave et Huy.

    Vu la proximité de certaines maisons, deux pylônes devront être rehaussés de quatre mètres. La petite famille craint le bruit des grésillements, les champs électromagnétiques, la dégradation du paysage et la dévaluation de sa maison. « En 1934, il y avait très peu d’habitations dans le coin quand les structures ont été posées.

    Aujourd’hui, la densité de population est bien plus importante. Qu’on ne me dise pas que cette ligne est d’intérêt public car si c’était le cas, Elia n’aurait qu’à la dé- placer dans une zone agricole mais forcément, cela coûterait cher. »

    En 2010, il n’a pas participé à l’action au Conseil d’Etat contre le permis d’urbanisme régional donnant le feu vert à la remise en service de la ligne à haute tension.

    Alain Henry, agriculteur et conseiller communal, était à l’origine de cette procédure et avait obtenu gain de cause. Le Conseil d’Etat estimait qu’Elia n’avait pas fourni assez d’informations sur les conséquences de cette ligne sur la santé et l’environnement.

    « Heureusement qu’il était au courant parce que nous, nous n’avions pas été avertis de rien. »

    Cette fois, le Nandrinois et ses voisins comptent bien faire entendre leur voix. «J’ai lancé une pétition la semaine dernière qui a déjà récolté 200 à 300 signatures, principalement à Nandrin. Nous venons aussi de créer un collectif de riverains. S’il le faut, nous irons en justice. »

     

    Source Sudpresse La Meuse H-W

    Article de ANNICK GOVAER

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    elia 3.JPGLE GESTIONNAIRE ELIA

     

    « La situation actuelle n’est pas tenable »

     

    Elia, propriétaire de ces pylônes, avance la nécessité de la remise en tension.

    « Nos équipes techniques constatent une surcharge de 30 % et un niveau de tension trop bas sur les boucles électriques de Hesbaye et du Condroz lorsqu’un élément vient à manquer (quand un arbre tombe sur un câble par exemple).

    Cette situation n’est pas tenable pour assurer la sécurité, la fiabilité et l’efficacité du réseau électrique », déclare Sophie De Bats, responsable communication infrastructures d’Elia lors d’une conférence de presse précédant la réunion publique organisée par la commune de Nandrin (la seule des cinq concernées).

    « Cette réunion n’est pas obligatoire mais nous voulons présenter notre projet aux riverains et leur expliquer que toutes les dispositions sont prises pour le respect de l’environnement et la sécurité de tous ».

    L’utilisation de la ligne GrammeRimière entre Huy et Neupré passerait de 150 kV avant la mise hors tension à 70 kV. Quels sont les risques pour la santé des riverains ?

    « Aucune étude scientifique menée sur des cellules ou des animaux n’a prouvé un impact sur la santé. Et les études sur de grandes populations sont contradictoires.

    La recommandation européenne pour une exposition permanente du public est fixée à 5.000 volts par mètres. Or, ici, on parle d’un projet de moins de 600 V/m », ajoute Jean Hoeffelman, expert d’Elia.

    L’enquête publique à Nandrin court jusqu’au 12 mai. La Région décidera ou non d’octroyer le permis le 22 juin. 

    Source Sudpresse La Meuse H-W

    Article de ANNICK GOVAER

     

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    Mardi 5 Mai 2015

    Mardi 5 Mai 2015

  • 2 nouveaux commerces au rond-point des vaches de Nandrin

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    rond point 4 bras commerce.JPGLa route du Condroz, à Nandrin, n’en finit pas d’attirer les promoteurs.

    Un nouveau projet pourrait voir le jour au rond-point des vaches, à deux pas du marchand de poêles, inserts et foyers Ehlen-Bourguignon.

    «Une demande de permis a effectivement été introduite à la commune pour construire un mini complexe commercial de deux magasins sur cette parcelle », confirme Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire à Nandrin.

    En réalité, un premier projet avait été déposé fin 2013 pour, à cette époque, un seule surface. « Mais nous l’avions refusé car c’était complètement fermé.

    Nous voulions un aspect vitrine plus important pour plus de convivialité, avec un petit trottoir avec un cheminement pié- ton clair.

    L’allure générale du bâ- timent devait changer. »

    UN NOUVEAU PARKING Deuxième tentative donc, aujourd’hui, qui pourrait être la bonne.

    Mais le site possède une contrainte de taille : le parking de l’ancien MET.

    «Il faut le déplacer, créer une nouvelle zone, avec des conditions de perméabilité, de végétation, etc. Urbanistiquement parlant, cela est indispensable. Il sera destiné au covoiturage notamment.

    Pour délivrer notre permis communal, il faut attendre que la Région wallonne via le fonctionnaire délégué accorde son permis d’utilité publique pour la création dudit parking. Il est en phase d’être attribué », précise l’échevine Charlotte Tilman.

    Quant à la destination des deux nouveaux commerces, elle est pour l’heure inconnue.

    Source info Sudpresse

     

    Article de  ANNICK GOVAERS

     

    2 nouveaux commerces au rond-point des vaches de nandrin

    ROND-POINT DE LA PHARMACIE

    Autre projet commercial, celui au rond-point de la pharmacie Baecken.

    Ici, il s’agit de construire un appartement et un commerce.

    « Pour répondre à l’inquiétude de certains Nandrinois en ce qui concerne le développement du commerce dans notre commune, le programme proposé répond aux exigences du lotissement puisque la parcelle se trouve dans un lotissement permettant le développement d’un commerce.

    Le cadre légal est respecté : un logement accompagné d’un commerce dans un bâtiment qui ressemble plus à une maison qu’à un magasin », détaille Charlotte Tilman, échevine nandrinoise de l’aménagement du territoire.

    Le permis n’est pas encore introduit.

    «Il s’agit d’accords de principe pour l’instant.

    On consulte la Commission consultative communale d’aménagement du territoire et de la mobilité (CCATM) en amont du processus (elle a rendu un avis favorable conditionnel, avec des remarques qui concerne l’aspect architectural).

    L’enquête publique se déroulera en cours de procédure », indique-t-elle.

    Là aussi, on ignore quel type de magasin ouvrira ses portes. 

     

     

     

    Source info Sudpresse

    Article de  ANNICK GOVAERS

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    Jeudi 30 Avr. 2015

    Jeudi 30 Avr. 2015

     

  • Enquête publique Nandrin Villers le Temple

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    enquete publique.JPGENQUÊTE PUBLIQUE

    Déclassement partiel du Chemin N° 2  rue du Neufmoulin, 9 à Villers-le-Temple.

    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification d’un alignement particulier le long du chemin n° 2, rue du Neufmoulin, 9 à Villers-Le-Temple a été introduite par Monsieur et Madame REBEIX-FRERE.

    Localisation du projet : Rue du Neufmoulin, 9 – 4550 NANDRIN, parcelle cadastrée 02 A 162E.

    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale.

    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 27 avril 2015 au 27 mai 2015, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :

    − du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00

    ; − le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; − le vendredi de 08h30 à 12h00 ; −

    Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79). Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 27 mai 2015 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures.

    Fait à NANDRIN, le 27 avril 2015

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GÉNÉRAL,         LE BOURGMESTRE,

    Pierre JAMAIGNE           Michel LEMMENS

  • Nandrin Le panneau du téléphérique a été retiré mais...

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    2015-04-23 16.45.43.jpg

    Le retrait de certains panneaux installés le long de la Route du Condroz à Nandrin pour faire la promotion de la ville de Huy a débuté.

    Celui qui faisait la publicité du téléphérique, pourtant inaccessible depuis l’accident d’hélicoptère, a notamment été enlevé.

    Mais les deux piquets qui le soutenaient sont toujours bien en place...

    Source Sudinfo article de C.W

  • Le hall relais s’installera Espace Tige des Saules de Nandrin

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    gal.jpgLe GAL (Groupe d’Action Local) Pays des Condruses disposera bientôt d’un tout nouveau hall relais sur la commune de Nandrin.

    Les autorités communales ont décidé ce mardi soir de leur octroyer un droit d’emphytéose sur une partie de l’Espace Tige des Saules situé dans la rue du même nom, non loin de la Route du Condroz.

    « Nous avons la possibilité de recevoir une subvention de 500.000 euros de la part de la Région pour implanter le hall relais et le point ferme à cet endroit. Nous avons donc saisi l’opportunité.

    Nous devions pour cela céder une partie du bâtiment pour une durée indéterminée », explique Daniel Pollain, premier échevin. Ce hall servira de plate-forme logistique et de lieu de stockage pour le point ferme.

    Le GAL souhaiterait aussi créer un point de vente direct des produits et une coopérative de production de repas au sein de ce nouvel espace.

    Source Sudinfo article de  C.W.

    Voir autre article :

    Nandrin ,Résidence-services clic ici 

  • Nandrin la saga des panneaux de la N 63 route du Condroz

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    Les nouveaux panneaux provinciaux renseignant les curiosités touristiques ont déjà fait couler beaucoup d’encre et grincer les dents. Après le panneau renseignant le téléphérique qui n’est plus en service, et ceux renseignant la ville de Huy à hauteur de Nandrin, d’autres erreurs grossières ont été signalées.

    Sur le panneau renseignant Aywaille, le nom de la localité est orthographié « Aywail ». Quant à Remouchamps, il est devenu « Remoucham » !

    Le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, avait qualifié ces panneaux de « belle cochonnerie ». Suite à ces remous, la Fédération du Tourisme de la Province de Liège a réagi en déclarant que les panneaux concernant Aywaille et Remouchamps « avaient subi une erreur de réalisation ».

    La FTPL a annoncé que les panneaux avaient été retirés ce vendredi matin et qu’ils seront remplacés « par la société qui a fait l’erreur ».

    Le panneau concernant le téléphérique de Huy va également être enlevé.

     

    Source Sudpresse 

    Article de

     A.B

     

    Nouveau le long de la route du Condroz N 63 à Nandrin clic ici 

     

    Nandrin « Ces panneaux, c’est une belle cochonnerie » clic ici 

  • Nandrin Enquête publique pour un élevage de 102.612 poulets

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    poulets-gifs-animes-470261.jpgAlain Henry, conseiller communal d’opposition (TE), par ailleurs agriculteur, souhaite étendre son exploitation sur le site Baimont.

    En novembre dernier, nous vous expliquions son projet : construire un troisième hangar pour passer de 52.000 poulets de chair à 97.000.

    La souche Ross a été sélectionnée pour sa rapidité de croissance.

    Une réunion d’information s’était tenue dans la foulée.

    L’enquête publique, elle, commence jeudi 2 avril et se termine le 4 mai à 11 heures.

    Le dossier est consultable à l’administration communale de Nandrin. Si vous avez des remarques à formuler, c’est le moment.

    Entre-temps, le nombre prévu de poulets a augmenté pour atteindre 102.612.

    «Il était plus facile d’installer un hangar de 30 mètres de large que de 28 mètres, donc de fait le nombre de poulets est en hausse », détaille Alain Henry.

     

    Source Sudpresse La Meuse

    article de  A.G.

    27 mars 2015 la meuse.JPG

  • Nandrin « Ces panneaux, c’est une belle cochonnerie »

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    panneaux n63.JPG

    Les nouveaux panneaux touristiques posés par la Province de Liège sur nos routes, surtout nationales, ont atterri sur la table du conseil communal de Nandrin, ce mardi soir.

    Benoît Ramelot, conseiller communal Tous Ensemble, s’est étonné de leur présence, lors des questions d’actualité.

    « Peut-on me dire quels sont les critères de l’ancien MET pour accepter ou refuser l’installation de panneaux sur la RN63 ?

    Lors de la législature précédente, il rejetait les panneaux défilants pour annoncer des activités, sous prétexte que cela distrairait les automobilistes.

    Or, ici, il vient d’approuver 6 panneaux sur 200 mètres pour promouvoir le tourisme de... Huy, qui plus est à hauteur d’un radar.

    Cela me pose problème car l’IBSR prône un élagage de la signalisation. Le deux poids, deux mesures m’énerve », s’offusque-t-il.

    Le conseiller Marc Evrard (Pour Nandrin) a abondé dans son sens : «Je souscris à votre interpellation. En plus, parler de « Pays de Liège » n’a pas beaucoup de sens sur le plan historique ».

    Le bourgmestre, Michel Lemmens, partage l’avis de l’opposition.

    « Ce n’est pas la commune de Nandrin qui a autorisé ces panneaux.

    Je viens de recevoir une lettre de l’Office du tourisme m’annonçant la pose de ces panneaux, pourtant déjà placés.

    Je me demande quel touriste égaré voulant se rendre à Huy se retrouverait sur la route du Condroz », a-t-il lancé ironiquement.

    « Si au moins les visuels faisaient la promotion du tourisme nandrinois ou à tout le moins des Ardennes par exemple, puisque nous en sommes aux portes, mais non.

    Rien ne justifie leur présence sur la route du Condroz.

    C’est pourquoi nous allons interpeller, ce jeudi, la DGO1 (Direction générale opérationnelle Routes et Bâtiments) et l’Office du tourisme de Huy. Ils ont fait une belle cochonnerie. »

    Source Sudpresse 

    Article de Annick Govaers 

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    2015-03-17 13.39.18.jpg Clic sur la photo pour agrandir 

     

    Article sur le blog de Nandrin le 15 mars 2015

     

    Nouveau le long de la route du Condroz N 63 à Nandrin clic ici 

     

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    Jeudi 26 Mar. 2015

    Jeudi 26 Mar. 2015

  • Un sentier pour rejoindre le Péry de Nandrin à pied

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    k12703747.jpgNandrin a répondu à l’appel à projets de la Région pour obtenir un subside couvrant la réhabilitation d’un sentier communal qui traverse le lotissement entre la rue de la Chapelle et la rue sur le Bois, une liaison piétonne vers le site du Péry.

    « Les citoyens avaient imaginé de créer un sentier à travers champs pour rejoindre le centre du Péry (le foot et les scouts).

    Le problème, c’est qu’il fallait acheter un droit sur le fond puisque le terrain ne nous appartient pas.

    De plus, il est marécageux, donc l’aménager aurait coûté trop cher (400.000 euros).

    Nous avons décidé de réhabiliter le sentier existant, propriété communale.

    Plus petit (300 m), il sera stabilisé, doté d’un revêtement solide et sera bien indiqué.

    Le projet comprend aussi la voie centrale banalisée, c’est-à-dire les pointillés sur les rues Baty Alnay et de la Chapelle », explique Charlotte Tilman, échevine de la mobilité.

    Coût des travaux : 70.000 euros, potentiellement subsidiable à 75 %. 

    Source sudpresse 

    Article de Annick Govaers 

     

    Journal en PDF

    Jeudi 26 Mar. 2015

    Jeudi 26 Mar. 2015

  • Enquête publique à Nandrin

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    enquête publique-permis d'urbanisme route du condroz

    Concerne la demande de BAYMONT s.a., Baimont, 1 à 4550 NANDRIN en vue d’obtenir le permis unique de classe I pour l’extension d’un élevage de poulets de chair (capacité totale de 102.612 animaux), sur le site localisé Baimont, 1 (parcelles cadastrales concernées: 1re division, section A n° 67D et 67E).

    Le dossier peut être consulté à l’administration communale à partir du 2 avril 2015.

    Date d’ouverture de l’enquête : 2 avril 2015 Lieu, date et heure de clôture de l’enquête : Administration communale - Place Ovide Musin n° 3 à 4550 NANDRIN, le 4 mai 2015 à 11h.

     

    Le Bourgmestre, Porte à la connaissance de la population qu’une enquête publique est ouverte, relative à la demande susmentionnée.

    Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de service, et le jeudi jusqu’à 20 heures.

    Lorsque la consultation a lieu un jour ouvrable après seize heures ou le samedi matin, la personne souhaitant consulter le dossier doit prendre rendez-vous au plus tard vingt-quatre heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99.

    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l’Administration communale dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la date de l’enquête.

    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en environnement ou, à défaut, par l’agent délégué à cet effet.

    Tout intéressé peut obtenir des explications techniques sur le projet auprès du demandeur, du conseiller en environnement ou, à défaut, du Collège communal ou de l’agent communal délégué à cet effet, du Fonctionnaire technique : Direction Générale des Ressources naturelles et de l’Environnement, Division de la Prévention et des Autorisations, Direction de Liège, Montagne Sainte Walburge, 2 à 4000 Liège, 04/224 54 11, et du Fonctionnaire délégué, Direction Générale de l’Aménagement du Territoire, du Logement et du Patrimoine, Direction de Liège 2, Montagne Sainte Walburge, 2 à 4000 Liège, 04/224 54 11.

    En vertu de l’article 81, §2, alinéa 1er du décret du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement, le Collège communal est compétent pour statuer de la présente demande de permis unique.

  • Nandrinois Consultation populaire

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    Les Wallons vont proposer leurs lois
     
    Faut-il développer l’éolien, de nouvelles autoroutes ou des pistes cyclables ? 
    Bientôt, les Wallons auront directement leur mot à dire sur ce genre de questions.
    C’est le principe même de la consultation populaire sur l’ensemble de la Wallonie, et plus uniquement sur une seule commune qui sera réalité dans les prochains mois.
    Pour bien comprendre les enjeux,une délégation de parlementaires wallons s’est rendue cette semaine en Suisse et en Autriche, deux pays de grande tradition pour les « votations » et autres référendum.
    « Attention, la Wallonie a opté pour la consultation populaire, qui est différente du référendum dans la mesure où le résultat n’est pas absolument contraignant », souligne Christophe Collignon (PS), l’un des membres les plus actifs de cette commission après son séjour en Suisse.
     «Nous avons pu examiner les différents modèles, mais aussi les différents problèmes et pièges qu’il faut éviter quand on donne la parole à la population », poursuit-il. 
    Par exemple ?
     «Il faut s’assurer de la sécurité juridique des questions posées,pour ne pas entrer en conflit avec d’autres règles, européennes par exemple », insiste le député hutois
     
     UN SEUIL DE 50.000 SIGNATURES
     
    Sur base de cette mission de travail,les parlementaires wallons suggèrent d’abaisser le seuil de signatures nécessaires pour pouvoir organiser une consultation populaire. 
    « Le texte de l’accord prévoit 100.000 signatures, je pense que c’est trop élevé et qu’il vaut mieux l’abaisser à 50.000, pour ne pas décourager les initiatives », poursuit Christophe Collignon.
    Important aussi, la manière de récolter les signatures ? « En Autriche, ça se passe dans les maisons communales, je pense que c’est une bonne idée et nous devons aller dans le sens du renouveau démocratique,une commission a été créée pour cela », poursuit-il.
    Et le calendrier ? Plusieurs propositions ont été déposées (Ecolo, MR, majorité et PP) et attendent l’avis du Conseil d’État. 
    Mais le décret pourrait être adopté bien avant la fin de l’année. 
     
     
    Source La Meuse Sudpresse Le 21 mars 2015
    Article de 
    D.SCA.
  • Nandrinois le prix des terrains à bâtir à la hausse ! les prix sur Huy-Waremme et à Nandrin

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    Le m2 le plus cher à Donceel et Waremme

     

    Le prix des terrains à bâtir continue d’augmenter dans l’arrondissement Huy-Waremme. Les montants au m2 vendu sont plus élevés en hesbaye que dans le Condroz : Donceel et Waremme sont au sommet, Ferrières et Hamoir sont les moins chers.

    Plus de 79 euros/m2 à Donceel et un peu moins de 20 à Hamoir : tels sont les deux extrêmes de notre arrondissement en matière de prix au m2 .

    Le Service Public Fédéral des Finances vient de publier le prix moyen de ventes des terrains à bâtir par mètre carré sur l’année 2013.

    Pour élaborer cette statistique des prix des terrains à bâtir, le Cadastre du SPF Finances se base sur toutes les transactions immobilières sur lesquelles des droits d’enregistrement ont été payés lorsqu’il y a au moins six terrains vendus sur la période.

    Alors que le prix moyen du terrain à bâtir en Wallonie s’élève à 51 euros/m2 , notre arrondissement apparaît légèrement en dessous avec des ventes inférieures de cinq euros par mètre carré. En 2013, c’est à Donceel que les terrains à bâtir ont été vendus au meilleur prix (un peu moins de 80 euros/m2 ). C’est surtout en Hesbaye que le prix moyen s’avère plus élevé, puisque Waremme, Remicourt, Amay et Crisnée se situent largement au-dessus de la moyenne wallonne, ainsi que Hannut, Faimes, Verlaine et Wasseiges dans une moindre mesure.

    Constat analogue pour Lincent, même si la commune ne dispose pas de chiffres pour 2013 en raison d’un nombre de terrains à bâtir vendus inférieur à six.

    Seule exception au tableau hesbignon, la commune de Geer avec un prix moyen du terrain à bâtir de seulement 23,69 euros par mètre carré. Deux aspects propres aux terrains à bâtir geerois vendus en 2013 peuvent expliquer cette situation : le nombre de transactions et la nature des terrains.

    Il suffit de six transactions de petits terrains mal situés à faible valeur pour faire chuter la moyenne. Dans le Condroz, le prix moyen du terrain à bâtir s’avère inférieur, à l’image des communes situées à l’extrême sud de l’arrondissement, puisque Ferrières et Hamoir flirtent avec un prix de vingt euros par mètre carré.

    L’accessibilité plus compliquée et le territoire plus accidenté de ces deux communes rendent notamment le terrain moins attractif aux yeux des candidats bâtisseurs.

    Pour évaluer au mieux la situation de l’arrondissement Huy-Waremme, il convient de prendre du recul et de comparer l’évolution du prix moyen du mètre carré avec les autres régions de Wallonie.

    En 2013, le Brabant wallon demeure la région la plus chère et les prix moyens de l’est de cette province correspondent à la fois à ceux de Huy-Waremme et du nord du Namurois.

    Les communes hesbignonnes les plus proches de Liège disposent également d’un prix moyen plus élevé, à l’instar de l’est de la province liégeoise. Depuis 1990, le prix moyen du m2 n’a logiquement fait que croître.

    À l’époque, Fexhe-leHaut-Clocher apparaissait comme l’entité où les terrains à bâtir étaient les plus chers.

    Waremme tenait déjà le haut du pavé. Mais Huy-Waremme a aussi connu une hausse des prix plus importante que la moyenne wallonne : plus de 440 % pour l’arrondissement, là où, dans le même temps, la Wallonie voit le prix de ses terrains à bâtir augmenter de 280 %.

    Constat similaire sur les dix dernières années : + 131 % pour Huy-Waremme et + 95 % en Wallonie. Encore une preuve de l’attractivité croissante de Huy-Waremme. 

    Source la Meuse H-W 

    Article de 

    JULIEN MARIQUE 

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    Lundi 23 Mar. 2015

    Lundi 23 Mar. 2015

  • Nandrin route du Condroz « Prêtons l’argent à la Région »

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    rond point,nandrin,condroz,aldi,cilou louviaux,michel lemmens,prêtons l’argent à la régionMichel Lemmens lance une idée innovante pour aménager rapidement deux ronds-points

    La route du Condroz est une route accidentogène et meurtrière.

    Le projet d’un rond-point au Monastère de Nandrin était acquis mais il a été reporté par la Région, faute de moyens.

    Pour accélérer sa concrétisation, le bourgmestre nandrinois a imaginé un montage financier : prêter l’argent à la Région wallonne, propriétaire de la chaussée, en attendant un financement.

    D’ordinaire, ce sont les communes qui demandent de l’argent à la Région, à Nandrin, c’est la commune qui propose de prê- ter ses deniers à la Région.

    L’idée a été imaginée par le bourgmestre pour que le rond-point du Monastère voie le jour au plus vite. « On a des fonds de réserve, à peu près 1,5 million d’euros et un endettement en dessous de 3 millions. On pourrait avancer un million d’euros cette année et le récupérer dans un an ou deux quand la Région aura les moyens », explique-t-il.

    De fait, le giratoire du « Mona » sur la route du Condroz (une voirie régionale) avait reçu son permis et comptait bien parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser.

    « Du coup, on est en stand-by jusque 2016- 2017.

    Il faut être imaginatif, donner des moyens de réflexion différents des systèmes classiques, pour réaliser le plus vite possible le rond-point du Monastère car l’endroit est très dangereux », souligne Michel Lemmens. Concrè- tement, cela est-il légal ?

    «Il est tout à fait possible de conclure une convention entre la commune et la Région. J’ai rencontré le chef de cabinet adjoint du ministre Prévot, pour lui en faire part.

    J’ai reçu un accueil poli, interrogatif et pas désintéressé. L’idée fait son chemin, on verra bien.»

    UN ROND-POINT À L’ALDI ?

    Le bourgmestre nandrinois espère par ailleurs l’aménagement d’un giratoire à proximité de l’Aldi, une zone commerciale en plein développement (la surface de l’Aldi doublée, la création de nouvelles surfaces).

    On se trouve là sur la commune de Tinlot mais Nandrin estime subir les nuisances de la circulation, renvoyée rue sur les Haies.

    «Il y a beaucoup de tourne-à-gauche en venant de Liège, c’est un site difficile d’accès. Il serait dans l’intérêt de tout le monde de sécuriser cet endroit. »

    Il propose que les deux communes (Nandrin et Tinlot) discutent avec le promoteur pour que chacun mette la main à la poche pour créer ce fameux giratoire à l’Aldi.

    « À trois, on peut regrouper l’investissement nécessaire. Le promoteur est demandeur, c’est dans son intérêt aussi. »

    L’argent communal avancé serait récupéré via les charges versées par les futurs promoteurs de la route du Condroz.

    « Quand on octroie des permis de bâtir, on a la possibilité de mettre des charges d’urbanisme à la société qui souhaite bâtir ou lotir.

    Ça peut être la création d’une voirie, des aménagements de sécurité, des radars préventifs comme à l’Intermarché, pourquoi pas un rondpoint ?

    Les futurs investisseurs paieraient une partie de la sécurisation de la route du Condroz, ce qui est un peu normal.»

     
    Source La Meuse 
    Article de 
      ANNICK GOVAERS
     
    CILOU LOUVIAUX
     
     
    « Je n’ai pas (encore) eu de contact concret à ce sujet »
     
    La bourgmestre tinlotoise a eu vent de l’idée de Michel Lemmens mais attend des éclaircissements.
     «Je n’ai pas encore eu de contact réel et concret au sujet d’un éventuel rond-point à l’Aldi de Tinlot.
     
     C’est une proposition surprenante, normalement la démarche est inverse, ce ne sont pas les communes qui donnent de l’argent à la Région. Je ne comprends pas vraiment le principe, il faudra que nous en discutions autour d’une table. 
    Pour le moment, je n’ai pas encore été invitée », commente Cilou Louviaux.l
     
    Article de A.G.
     

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    Mercredi 18 Mar. 2015

    Mercredi 18 Mar. 2015

     
     
  • Où bâtir à Huy-Waremme ? Nombre d’hectare encore à bâtir sur Nandrin

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    Terrain à batir.JPG

    L’Institut Wallon de l’évaluation,de la prospective et de la statistique (IWEPS) vient de publier la superficie de terrains encore nonurbanisés dans chaque commune pour l’année 2014. 
    Ces terrains correspondent aux zones naturelles de bois, cultures ou pâtures encore disponibles en vue d’une urbanisation future.
    Au regard du taux d’offre foncière potentielle en zones d’habitat au plan de secteur, il apparaît d’abord que la moyenne wallonne est moins élevée que celle de l’arrondissement Huy-Waremme.
    En Wallonie, 32 % des terrains à bâtir sont encore disponibles, contre près de 37 % pour l’ensemble des 31 communes de l’arrondissement. 
    Notre région se trouve donc loin de la situation du nord du Hainaut et du Brabant wallon qui deviennent de plus en plus saturés, notamment parce que la demande y reste plus forte.
     La partie sud du Condroz liégeois tend légèrement vers la situation des Ardennes ou des terres germanophones qui comportent de plus grandes zones dépeuplées et une offre foncière potentielle plus importante.
    En découle d’ailleurs une constatation claire et interne à l’arrondissement : il reste davantage de terrains à bâtir dans le Condroz qu’en Hesbaye.
     Certes la différence entre ces deux parties de l’arrondissement séparées par la Meuse demeure ténue. 
    C’est surtout dans les entités les plus proches de Liège, comme Crisnée,Fexhe-le-Haut-Clocher ou Saint-Georges-sur-Meuse, que l’offre foncière potentielle semble plus faible. 
    Outre les trois communes précitées qui disposent encore respectivement de 30,1 %, 28,2 % et 29,8 % de terrains urbanisables, on retrouve aussi Waremme sous la moyenne wallonne puisque la capitale de la Hesbaye en affiche seulement 29 %.
     
    LE MOINS À AMAY ET WAREMME 
     
    Des 31 communes de l’arrondissement,c’est Amay qui a le moins à offrir aux aspirants bâtisseurs,avec seulement 25,7 % de terrains potentiellement à bâtir. 
    Toutefois, ces chiffres ne s’avèrent pas définitifs puisque le plan de secteur peut être revu par les autorités et ainsi augmenter la superficie de la zone urbanisable.
    Au regard du nombre d’hectares encore à bâtir, c’est à Fexhe-le- Haut-Clocher, que l’offre foncière est la moins élevée avec seulement 59,7 hectares non-urbanisés.
    À l’inverse, Ferrières détient encore une grande surface de terrains potentiellement urbanisables (52 %). Hamoir et Clavier se trouvent dans une situation analogue avec 47,7 %. Enfin, si Ferrières a plus de 372 hectares encore non-urbanisés, c’est surtout
    Hannut qui détient la plus grande superficie avec 472,7 hectares de terrains à bâtir. 
    Toutefois,ces zones restent théoriques puisque l’offre foncière mesurée par l’IWEPS peut comprendre des terres inondables ou trop enclavées pour une construction. 
    source La Meuse 
    Article de 
    JULIEN MARIQUE
    voir l'article complet dans le journal 

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    Samedi 14 Mar. 2015

    Samedi 14 Mar. 2015

  • « À ce rythme, en 2040, il n’y aura plus de place à Nandrin »

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    sdt.JPG

    Le Schéma de Développement Territorial, rejeté en décembre, a fini par être adopté mardi

    Après un premier rejet au conseil communal du 30 décembre, le Schéma de Développement Territorial (SDT) a finalement été voté mardi soir à Nandrin. 
    L’opposition a dénoncé une densité trop importante des habitations.
     La majorité a réaffirmé son attachement à la ruralité et a souligné l’importance du SDT dans l’octroi de subsides.
     
    La salle du Conseil était comble mardi soir, à Nandrin.
    Les membres du Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin avaient fait le déplacement pour écouter le 3e passage du SDT sur la table du conseil communal. 
    Le 30 décembre dernier, le Conseil avait rejeté ce schéma (7 oui, 7 non, 1 abstention), pourtant adopté dans les 30 autres communes de l’arrondissement.
    En cause : la densité de l’habitat reprise dans les annexes du document, jugée trop forte sur Nandrin.
     Le point a à nouveau fait débat, mardi. 
    Le public n’a pas manqué de montrer sa désapprobation lors de la séance.
     Le CRAVN avait par ailleurs rédigé un courrier où il s’offusquait d’un «déni de démocratie » et s’inquiétait de l’avenir rural de Nandrin.
     
    « UNE INCOMPRÉHENSION »
     
    Comment un point rejeté par le Conseil peut-il à nouveau faire l’objet d’un vote ? 
    Eh bien, cela est légal. 
    Le directeur général n’a trouvé aucun texte l’interdisant. 
    À la logique près qu’un fait nouveau justifie un repassage devant le conseil communal.
     Dans le cas présent, le Collège qui fixe l’ordre du jour a considéré que pas mal de choses n’avaient pas été comprises ou avaient été mal interprétées, surtout la densité.
    Virginie Libert, coordinatrice de la Conférence des Elus Meuse-Condroz-Hesbaye, a donc été appelée à réexpliquer les éléments contestés. 
    «Le SDT n’est pas réglementaire et il fédère l’ensemble des communes de l’arrondissement. 
    Le premier principe de ce document est la préservation de la ruralité.
     Depuis les années 1970, on assiste à un phénomène d’étalement urbain à Nandrin. 
    Avec la croissance démographique prévue par le Bureau fédéral du Plan, si on continue de la sorte, en 2040,il n’y aura plus de zones habitables ! Il faudra alors empiéter sur les zones agricoles… À Nandrin, on trouve un noyau de commerces et de services, un
    pôle résidentiel et des espaces à haute valeur paysagère.
     Il est donc utile de décider où favoriser l’implantation de logements.
    Le schéma préconise une densité de 40 logements à l’hectare max dans le centre, uniquement dans les zones d’habitat à caractère rural. 
    Pas le reste de la commune. 
    Je signale que dans certaines zones, on est déjà à 30 logements/ha… Avoir plus de monde dans le centre favoriserait aussi le retour des petits commerces », explique-t-elle.
    «Il faut serrer l’habitat pour que les jeunes puissent continuer à acheter à un prix raisonnable »,ajoute l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman. Le Collège a réaffirmé sa volonté de se référer au règlement communal d’urbanisme (adopté au Conseil
    mais refusé par le ministre) qui stipule des densités de 3 à 15 logements/ha. 
    «La commune reste autonome, nous continuerons à nous baser sur les densités que nous avons nous-mêmes fixées », insiste l’échevin Daniel Pollain.
     «Ne pas adopter le SDT nous serait-il préjudiciable dans l’octroi de subsides ? », a demandé Marc Evrard (Pour Nandrin). 
    «Oui, a répondu Virginie Libert. La Province octroie 1,5 million d’euros à Huy-Waremme chaque année.
     Tous les projets doivent passer par le kaléidoscope de la Conférence des élus et il a été décidé que ceux qui se tiendraient à l’écart du schéma n’en bénéficieraient pas. »
    Les deux partis d’opposition n’ont pas changé d’avis, ils ont voté contre le point qui a néanmoins été adopté (9 oui, 8 non).
    Guy Brassel (EC) ne s’est cette fois pas abstenu, estimant avoir mieux compris les enjeux du document. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS Pour La Meuse H-W
     

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    Jeudi 26 Fév. 2015

    Jeudi 26 Fév. 2015

     
  • Nandrin Le CPAS transformé en résidence-services

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    CPAS.JPGDepuis que le rapprochement commune-CPAS a été décidé, l’incertitude planait sur le devenir de la propriété de l’actuel centre public d’action sociale nandrinois.
    Le Collège a désormais porté son choix sur une résidence services.
    Attention, on n’en est qu’aux balbutiements du projet mais la volonté est bien là. 
    Une résidence- services est l’intermédiaire entre un logement classique et un home.
     Concrètement, la personne âgée vit de façon autonome dans un appartement de 55 m2 max, tout en partageant ses repas (si elle le désire) dans un espace communautaire pour tisser du lien social, et en bénéficiant de toute une série de services : soins infirmiers,
    médicaux, aides à domicile, livraison de repas, aide ménagère etc.
    Une réalité qui correspond bien au tissu social du CPAS de Nandrin qui compte très peu de RIS. 
    «L’objectif est de maintenir les aînés le plus longtemps à domicile », confirme Daniel Pollain, échevin du 3e âge et du logement.
    «Nandrin est merveilleusement placée pour accueillir ce type de structure.
    C’est le Schéma de développement territorial qui le dit (rejeté par le conseil communal et qui revient sur la table du Conseil ce mardi NDLR). 
    Il y a en effet de nombreux hôpitaux alentours et des maisons de repos. 
    Par ailleurs, le vieillissement de la population se fera particulièrement sentir chez nous. » 
    L’idée figurait déjà dans les cartons du règlement communal d’urbanisme (refusé par le ministre mais approuvé par le Conseil) et trottait dans la tête du Conseil consultatif des aînés.
     
    UNE VINGTAINE DE LOGEMENTS 
     
    Il est prévu de créer une vingtaine de logements, à 140.000 euros/appartement.
    Le bâtiment actuel sera- t-il détruit ? 
    «Pas forcément. 
     Ce sera à l’auteur de projet de soumettre ses propositions en fonction de ce qu’il est possible de faire », répond Daniel Pollain. 
    Quant au financement, un partenariat public privé est envisagé. 
    «La résidenceservices figure parmi les projets du GAL, elle pourrait bénéficier de subsides européens.
     Mais aussi de la Région grâce au SDT sans oublier le plan d’ancrage », détaille l’échevin.
    L’ouverture n’est cependant pas pour demain.
     «Il faut d’abord que le CPAS ait déménagé. » 
    Donc que la superstructrure commune-CPAS soit opérationnelle.
     La vente de la propriété du CPAS ne devait-elle pas financer en partie ce rapprochement ? 
    « Il n’a jamais été question de se séparer du terrain. 
    Même sans vendre, nous avons les moyens de réaliser ce projet, avec subsides, car Nandrin est une des rares communes à ne pas être endettées. »
     
    Article de Annick Govaers pour La Meuse H-W 

  • Nandrin ,Les Rulot attendent que les riverains de son lotissement se mettent tous en ordre

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    Rulot.JPG

    Un conflit de voisinage empoisonne la vie des habitants de la rue des Martyrs, à Nandrin. 
    Deux familles, surtout,voisines directes, règlent leurs comptes via la voie légale et des plaintes à la SRPA.
     Michel Rulot avait monté des boxes et des carports dans son jardin, sans permis d’urbanisme.
     Il a tenté de régulariser la situation, en vain.
    « J’ai démonté.
     Mais comme plusieurs de mes voisins ne respectent pas la loi non plus, on a décidé de tout remonter jusqu’à ce qu’ils se mettent en ordre. »
     
    Comme souvent dans les conflits de voisinage, les riverains qui se détestent aujourd’hui s’appréciaient hier. 
    Les Giltaix ont fait construire leur maison à côté des Rulot, dans le lotissement Gaspar, en 1999. 
    «On se saluait, on se rendait des services.
    Tout un temps, nos chèvres ont brouté dans leur jardin, par exemple », se rappelle Cécile Rulot.
    Les relations sont restées amicales pendant quelques années puis se sont progressivement tendues. 
    L’origine du conflit diffère selon les protagonistes.
    Le retrait des dites chèvres selon les uns, le saccage d’une allée selon les autres. 
    Quoi qu’il en soit, le dialogue a été rompu. 
    La police est plusieurs fois descendue sur les lieux, le bourgmestre et l’urbanisme se sont aussi rendus sur place.
    Les Giltaix reprochent un manque de respect des Rulot qui feraient énormément de bruit :tracteur, tronçonneuse, aboiements de chiens... (voir plus bas).
    Les Rulot pointent quant à eux les manières cavalières de leurs voisins.
     «Il y a quelques mois,malgré tout ce qui s’est passé entre nous, je l’ai vu essayer de couper ses arbres à la scie.
     Je lui ai proposé de tronçonner en utilisant mon tracteur, ce qu’il a accepté.
     Et puis une semaine plus tard, il envoie la police pour les chiens !
     
    Franchement... », s’indigne Michel Rulot.
     
    DES BOXES ET CARPORTS IRRÉGULIERS
     
    Au conflit de voisinage se greffe un problème d’urbanisme. 
     
    Les Rulot ont en effet construit des abris sans permis. 
    Attention, ils sont en ordre pour leur piscine et leur étable. 
    «C’est vrai, on le reconnaît,on n’avait pas l’autorisation pour les boxes pour chevaux,la serre et les trois carports. 
    Mais on a voulu se mettre en ordre par après, en 2008.
     On a fait faire les plans et tout », explique Cécile Rulot. 
    Mais les voisins ne l’entendaient pas de cette oreille.
     Les Giltaix ont envoyé à la commune une réclamation au dossier de régularisation et ont fait signer une pétition de neuf opposants.
    Ils ont obtenu gain de cause, le permis a été refusé.
     Les Rulot ont introduit un recours auprès du ministre Henry, alors ministre wallon de l’aménagement du territoire. Finalement,en mai 2014, la serre a été autorisée,mais pas les boxes ni les carports.
    Les Rulot étaient donc priés de démonter leurs installations.
    Ce qu’ils ont fait, mais en partie... «En octobre,j’avais enlevé un bon morceau.
     Mais mes chevaux étaient dans la boue pour l’hiver et je risquais d’avoir la SRPA sur le 
    dos.
    Et puis, on s’est dit : nos voisins ne sont pas en ordre non plus et ils n’ont pas d’ennuis, alors on
    remonte tout. La situation est injuste !
    La commune devait leur envoyer un courrier pour qu’ils coupent leurs arbres trop hauts,
    retirent leurs plantations trop proches du grillage etc.
    Tant qu’ils ne respectent pas la loi, on ne démontera plus rien.
    C’est notre moyen de pression. » 
     
    Article ANNICK GOVAERS La Meuse 
     
    rue des Martyr.JPG« Mon voisin se prend pour un fermier »
     
    Vincent Giltaix, policier de profession,affirme avoir mordu sur sa chique pendant plusieurs années. 
    «Mais trop c’est trop. 
    Mon voisin n’est pas méchant,quand on lui fait une remarque,il dit toujours oui mais il ne fait rien... », glisse-t-il.
     Ce qui l’énerve dans le comportement des Rulot,c’est le tapage, dit-il.
     «En été, il y a un va-et-vient de tracteur parfois jusque tard dans la soirée, la tronçonneuse du fils fonctionne toute la journée, leurs chiens aboient la nuit etc. 
    C’est à se demander s’ils ne le font pas exprès, quand ils laissent le tracteur tourner 15 minutes sous ma fenêtre, par exemple. 
    Il y a les odeurs des animaux aussi, même si ça va encore.
     Le problème, c’est que mon voisin se prend pour un fermier alors qu’il vit dans un lotissement résidentiel... L’accumulation de petites choses fait qu’à la fin, on ne laisse plus rien passer. »
     De fait, Vincent Giltaix a porté plainte contre ses voisins au sujet du conflit de voisinage qui les oppose et a fait venir les forces de l’ordre à plusieurs reprises. 
    «Je n’ai pas le choix. 
    Vu ma profession, je me dois de respecter la loi. 
    J’utilise donc toutes les procédures légales pour obtenir gain de cause. 
    Tout ce que je désire, c’est vivre paisiblement.»
    Les Giltaix attendent que la commune fasse respecter la décision du gouvernement wallon et fasse donc retirer les boxes et les carports illégaux. 
    «Mes voisins n’auraient jamais dû construire sans autorisation. 
    C’est logique.
     Quand nous avons voulu construire un abri de jardin, nous avons demandé un permis. 
    J’ai aussi recoupé mes arbres préventivement pour qu’ils ne soient pas trop grands.
    Si tout le monde fait ce qu’il veut,alors pourquoi ne pas construire une tour dans mon jardin ? »
    Le Nandrinois dit ne pas être rancunier même si un courrier de la Société Royale Protectrice des Animaux, reçu dans sa boîte aux lettres il y a quelques semaines, risque de ne pas arranger la situation. 
    «Les Rulot lui ont signalé que les lapins de mes enfants vivaient dans de trop petites cages...
     
    Article Annick.G. 
     
    LE BOURGMESTRE !!!
     
    « J’ai fait appel à une médiatrice »
     
     
    Contacté par nos soins, le bourgmestre au courant de la situation. 
    «Il y a bien un conflit de voisinage rue des Martyrs. 
    Des plaintes ont été déposées,y compris en justice où cela suit son cours.
     Il y a un problème de surenchère aussi », analyse Michel Lemmens. 
    Le mayeur a sollicité l’aide d’une médiatrice (par ailleurs assistante sociale) pour tenter d’apaiser la situation. 
    «J’ai fait appel au Plan stratégique de sécurité et de prévention (PSSP) avec La Teignouse pour arrondir les angles si possible et trouver un terrain d’entente.
    » Récemment, la médiatrice s’est rendue chez Michel Rulot. 
    «Je n’ai pas encore eu de retour », précise Michel Lemmens.
    Quant au coup de gueule des Rulot,il ne le comprend pas.
     «S’ils restent en infraction, ils s’exposent à des poursuites... Si leurs voisins sont  dans l’irrégularité, ils doivent le signaler
    formellement au service adéquat
    et ne pas faire la loi euxmêmes.» 
     
     
    Article de A.G. La Meuse 
  • Le Nandrinois gagne en moyenne plus de 20.000€ par an

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    Les revenus des habitants de l’arrondissement augmentent

    Un habitant de Nandrin gagne en moyenne 6.000 euros par an de plus qu’un Engissois. Le SPF Économie a publié les chiffres de 2012 relatifs aux revenus des Belges. 
    Si la population du Condroz et de la Hesbaye a des revenus supérieurs à celle de la vallée mosanne, elle le doit notamment à ses axes routiers. 
    Mais pas seulement.
     
     
    Alors que le SPF Économie publie ses chiffres de l’année 2012, le revenu net imposable moyen par habitant de l’arrondissement augmente pour atteindre 17.699 euros par an, soit plus que les moyennes belge, wallonne et provinciale.
    Au sommet, on retrouve Nandrin, la seule de nos trente-et une communes à figurer dans les cinquante plus riches de Belgique. 
    Depuis 1995, le revenu d’un Nandrinois a augmenté de plus de 5 %, proportionnellement aux conjonctures et coût de la vie différents à un intervalle de près de vingt ans.
     Hormis à Tinlot,on n’observe aucune croissance de cette mesure sur les dix-sept dernières années.
    Virginie Libert, de la conférence des élus, a travaillé sur le schéma de développement territorial pour l’arrondissement Huy-Waremme.
    Elle nous éclaire sur les tendances et notamment le fait que le Condroz connaisse une évolution significative : «La N63 a un impact au niveau économique.
    Grâce à la route du Condroz, il y a par exemple des professeurs de l’Université de Liège qui viennent habiter à Nandrin.
     Des personnes avec des revenus plus élevés quittent le centre des villes et s’installent dans la région. 
    Le prix du terrain reste moins élevé dans cette deuxième couronne autour de Liège que dans la première où on retrouve des communes comme Neupré, Esneux ou Chaudfontaine.
    Les axes routiers rendent Nandrin ou Tinlot attractifs. »
    Même si plusieurs facteurs influencent les revenus des habitants, les liaisons routières gardent une importance non-négligeable.
    À l’instar du Condroz, la Hesbaye se trouve dans cette deuxième couronne autour de la cité ardente.
     La région hannutoise fait, elle, partie de la dernière couronne pour Bruxelles : «Les communes hesbignonnes sont situées entre les autoroutes E40 et E42 qui relient respectivement Liège à Bruxelles et Namur.
     Le prix du foncier est élevé à Bruxelles et le Brabant wallon est cher.
     La périphérie bruxelloise descend donc jusqu’à Hannut, ce qui peut expliquer les revenus plus élevés.
     Une commune comme Berloz va connaître un boom démographique », précise Virginie Libert.
    Toutefois, même si cette croissance devrait se poursuivre, des facteurs comme le prix des carburants ou celui des terrains peuvent l’altérer.
    À l’inverse, l’indice socio-économique de la vallée mosane semble inférieur à la moyenne : Amay, Saint-Georges, Engis et Huy sont en dessous des 17.699 euros annuels.
     Enfin, la typologie du logement connaît aussi des disparités : «Les revenus des habitants sont moins importants dans les villes, car les logements sont plus petits et les transports en commun plus présents.
     L’âge de cette population citadine peut également avoir une influence sur la moyenne des revenus », précise la directrice de cette ASBL qui regroupe les élus de l’arrondissement. 
     
    Article de Julin Marique pour le journal La Meuse 
     
     
    TOP:
    1. Nandrin figure dans le top 50 belge avec 20.384 euros comme revenu net imposable par habitant en 2012.
     La commune condrusienne est au top de l’arrondissement.
     2. Donceel arrive deuxième à Huy-Waremme avec un revenu moyen de 19.171 euros par habitant.
     3. Faimes est la troisième commune en 2012 avec 19.092 euros. 
     
    FLOP:
     
    1. Engis : là où les habitants ont le moins de revenus avec, en moyenne, 14.246 euros en 2012.
     2. Huy est la Ville la plus pauvre de l’arrondissement. 
    Un Hutois moyen a eu un revenu net imposable de 15.306 euros.
     3. Amay, avec un revenu moyen de 15.523 euros par habitant à la même enseigne que ses voisins. 
     
     

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  • Réunion d’information aujourd'hui 17 novembre 2014 à 20h00 à la salle « La Nandrinoise »Nandrin

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    ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT
    CONSULTATION DU PUBLIC REUNION 
    D’INFORMATION PREALABLE
    Il est porté à la connaissance des habitants de la commune de 
    Nandrin qu’une demande de permis unique de première classe va 
    être introduite par BAYMONT s.a., Baimont, 1 à 4550 NANDRIN. 
    Cette demande de permis unique concerne l’extension d’un élevage 
    de poulets de chair (capacité totale de 97.000 volailles) sur le site 
    localisé Baimont, 1 (parcelles cadastrales concernées: 1e division, 
    section A n° 67D et 67E). 
    Conformément aux articles R52 et R56 du Livre 1er du Code de 
    l’Environnement, cette demande fera l’objet d’une étude d’incidences 
    sur l’environnement. 
    En vertu des articles D29-5 et R41-3 de ce Code, une réunion 
    d’information à laquelle la population est invitée, se tiendra le lundi 
    17 novembre 2014 à 20h00 heures à la salle « La Nandrinoise », Place 
    Ovide Musin, 17 à 4550 Nandrin.
    Cette réunion d’information a pour objet :
    1° de permettre au demandeur de présenter son projet ;
    2° de permettre au public de s’informer et d’émettre ses 
    observations et suggestions concernant le projet ;
    3° de mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être 
    abordés dans l’étude d’incidences ; 
    4° de présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement 
    être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte 
    lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute information 
    complémentaire peut être obtenue auprès du demandeur ou de 
    l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin.
    Tout intéressé peut formuler ses observations orales lors de la 
    réunion d’information ou envoyer ces remarques par écrit au Collège 
    communale de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN ainsi 
    qu’au demandeur. 
    Ces remarques pourront être adressées jusqu’au 2 décembre 2014. 
    Nandrin, le 27 octobre 2014 
    Pour le Collège communal 
     
     
    Le Directeur général,                           Le Bourgmestre,
    Pierre JAMAIGNE                                      Michel LEMMENS

  • « Il n’y aura pas plusieurs centaines de logements »

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    enquete tige des saules fin le dimache 9 novembre 2014.JPGAlors que l’enquête publique relative à la construction de logements sociaux à Nandrin se termine, le Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre (CRAVN) fait part de son mécontentement : «Une septantaine de riverains a fait parvenir au
    Collège communal leurs réclamations concernant l’implantation de huit logements sociaux dans le Parc du CPAS », déclare Daniel Giltay,secrétaire du collectif.
     «Ce projet ne s’inscrit pas dans l’esprit du quartier, avec notamment une tour de dix mètres de hauteur. 
    Tout se retrouve concentré sur une surface de 1.250 mètres carrés à front de voirie, avec un grand parking le long de la rue Tige des Saules.
     La densité de logements s’annonce trop importante au regard des alentours », argumente Daniel Giltay.
    Des considérations que le Collège communal envisage de prendre en compte : «Une septantaine de signatures figurent en effet sur une pétition, mais il faut relativiser et voir si les signataires sont variés et locaux pour tenir compte de l’importance du chiffre. 
    Toutes les remarques seront étudiées, pour autant que les septante ne soient pas identiques », tempère Daniel Pollain,l’échevin du logement,avant d’apporter plusieurs précisions : «Créer des logements publics fait partie des obligations imposées par la Région. En ne la respectant pas, la commune risque des sanctions. 
    Si ces huit logements sont créés, Nandrin atteindrait 1,2% de logements sociaux, on reste loin du minimum légal établi à 10 %.
     Quant à ces constructions,elles ne débuteront pas avant trois ans. 
    En outre, le collectif qui s’y oppose dit des choses qui ne sont pas vraies. 
    Nous n’allons pas implanter une cité et nous sommes loin des tours de Droixhe.
    Certes, le plan d’ancrage prévoit un potentiel de 150 logements, mais il faut arrêter d’effrayer la population, car ce nombre ne sera pas atteint. 
    Et la commune aura bientôt son mot à dire sur les gens qui y emménageront.
    Ces logements sont prévus pour des profils différents, des personnes âgées par exemple »,conclut l’échevin.
    article J.M. dans le journal La Meuse du 13 novembre 2014

  • Aujourd'hui Le 12 novembre : séance de synthèse des 3 ateliers organisée à la salle communale de Saint-Séverin

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    Le monde change et le monde rural, notre Condroz, doit répondre à des enjeux importants pour les années à venir : accès aux soins de santé, accueil de la petite enfance, mobilité, emploi, environnement, agriculture, énergie, etc. Soyez un des acteurs de ce futur !
     
     
     
    Le Pays des Condruses est une association des communes d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot créée en 2008 en collaboration avec les forces vives du territoire. L'objectif ? Travailler ensemble pour développer des services utiles et améliorer la qualité de vie des habitants. 
     
     
     
    Nous avons engrangé des résultats importants dont la création du Taxi Condruses et de la coopérative Point Ferme avec  la mise en place de circuits courts avec des maraichers locaux, le développement de Condroz Energie Citoyenne et la réalisation d’études de projets d’énergie renouvelable (hydroélectricité et biométhanisation), la réalisation d’aménagements pour lutter contre l’érosion et pour épurer les eaux usées, l’édition du site www.randocondroz.be et le balisage de nouvelles randonnées, la mise en place d’actions en faveur des paysages, du cadre de vie et de la biodiversité, lobbying pour obtenir une ligne de bus Express sur la Route du Condroz, etc. 
     
     
     
    Une nouvelle programmation LEADER approche pour les 6 prochaines années.  Si nous voulons obtenir des budgets et agir sur notre quotidien, il est temps de penser aux projets que nous voulons voir naître. Les thématiques que nous avons abordées restent d’actualité, des enjeux nouveaux sont à prendre en compte : vieillissement de la population (places d’accueil, maintien à domicile, etc.), rénovation énergétique des logements, accessibilité aux services, à la médecine générale, etc. 
     
     
     
    Comment répondre à ces enjeux ? Comment valoriser les ressources de notre territoire ? Comment mettre en œuvre des projets innovants pour préparer l’avenir ? Ce projet, il faut maintenant l’écrire ensemble. 
     
     
     
    Le Gal Pays des Condruses vous invite, vous, citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, responsables d’une institution ou d’une association, à venir partager vos besoins, vos réflexions, vos propositions, vos idées de projets lors de réunions organisées dans les communes de notre territoire. 
     
     
     
    -          8 octobre 2014 à 19h30 à l’ASBL Devenirs – Rue du Parc, 4 – 4570 Vyle-Tharoul– pour les communes de Marchin et Modave
     
     
     
    -          21 octobre 2014 à 19h30 – Salle le Repair - Rue de Pair 22a 4560 CLAVIER pour les communes d’Ouffet et Clavier
     
     
     
    -          4 novembre 2014 à 19h30 -  L’avouerie – Avenue de l’Abbaye, 19 – 4160 Anthisnes – pour les communes d’Anthinses, Nandrin et Tinlot
     
     
     
    N.B. : la répartition par commune est une proposition, si vous ne savez pas-vous rendre à une réunion organisée pour votre commune, vous êtes le bienvenu à une autre séance.
     
     
     
    Le 12 novembre 19h30 : séance de synthèse des 3 ateliers organisée à la salle communale de Saint-Séverin
     
     
     
     

    http://www.galcondruses.be/index.php/coop/191-preparer-lavenir-du-territoire

  • Un élevage de 97.000 poulets à Nandrin

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    Une réunion d’information se tient le 17/11

    Alain Henry, conseiller communal d’opposition (TE)par ailleurs agriculteur, souhaite étendre son exploitation.
     Un troisième hangar serait construit à côté des deux actuels, ce qui augmenterait la capacité d’élevage à 97.000 poulets, soit 45.000 volailles supplémentaires.
     
    Cela fait quelques années qu’Alain Henry (53), éleveur de poulets à Baimont, souhaite construire un nouvel hangar de 2.240 m2 pour étoffer son activité.
    «Je travaille seul ici depuis 1996. 
    Mon fils de 28 ans aimerait bien me rejoindre alors il faut du travail pour deux.
     Je compte arrêter les vaches laitières pour me consacrer à 100% aux poulets »,explique-t-il.
    Le Nandrinois s’occupe de ce qu’on peut qualifier d’un élevage industriel de volailles, même s’il préfère qu’on parle d’élevage professionnel.
     On trouve ainsi 20 poules et coqs au mètre carré au sein de ses deux hangars où vivent, en tout, 52.000 poulets de chair.
     La souche Ross a été sélectionnée pour sa rapidité de croissance.
    «J’en envoie d’abord 7.000 à l’abattoir lorsqu’elles pèsent 1,8 kg puis je laisse les autres grossir jusque 2,8 kg. 
    Leur durée de vie est d’une quarantaine de jours maximum », précise-t-il.
     À la SA Baymont, 140 tonnes de poulets vivants sont livrées toutes les sept semaines à l’abattoir de Malines.
    En 2013, Alain Henry avait introduit une demande de permis unique pour monter un hangar à proximité des deux premiers (1.150 m2 pour l’un, 1.600 m2 pour l’autre). 
    Un rapport négatif des pompiers sur la résistance au feu des panneaux sandwich (en polymère) avait poussé la Région à recaler le projet. 
    Un recours n’y avait rien changé, le ministre Henry avait confirmé le refus de son administration.
    Le projet refait surface, un an et demi plus tard, après cette première tentative infructueuse.
    «J’ai refait les plans (des panneaux en béton remplacent les panneaux sandwich), j’ai étalonné mon puits, bref je me suis mis en ordre.
     Le rapport des pompiers est cette fois positif. »
     Une réunion d’information préalable est organisée le lundi 17 novembre prochain à 20h, à la salle La Nandrinoise. 
    Les riverains sont invités à rencontrer l’éleveur qui exposera son projet,et à poser toutes les questions qu’ils souhaitent.
    L’élevage intensif tel qu’il le pratique ne risque-t-il pas de provoquer le rejet de la population ?
    «Je ne suis pas un tueur de poulets ! J’aime mes bêtes, j’y fais très attention car elles sont plus fragiles que les autres. Je les nourris uniquement avec des graines et de l’eau, je n’utilise d’antibiotique que lorsque c’est nécessaire.
    Mieux elles se portent, plus elles grossissent, j’ai donc tout intérêt à être attentif. 
    Et je ne suis dépendant de personne, sauf pour la commercialisation. 
    J’ai d’ailleurs une très bonne réputation dans les abattoirs », plaide-t-il.
    Cette réunion d’information débouchera sur une nouvelle étude d’incidences, en vue de l’obtention du permis unique désiré.
     
    Article ANNICK GOVAER dans le journal La Meuse .
     
     
    « J’ai déjà peint une poule »
     
    Les poulets d’Alain Henry ne vivent pas en cage, ils évoluent au sein de deux énormes hangars chauffés et ventilés pour sécher la fiente. 
    Des poulets blancs à perte de vue. 
    «C’est vrai qu’on dirait qu’elles n’ont pas beaucoup de place mais c’est parce qu’elles sont presque au bout du parcours.
    Quand elles sont plus petites, c’est moins flagrant. Mais regardez, si j’avance, elles s’écartent. 
    Elles ne sont pas les unes sur les autres, elles sont les unes à côté des autres.
    Un jour, j’ai peint une poule en rouge et j’ai observé pendant 40 jours où elle se trouvait. 
    Hé bien, elle se déplaçait d’une dizaine de mètres par jour. 
    Au final, elle a fait tout le tour du hangar », assure le Nandrinois qui affiche le faible taux de mortalité (1,33 %) de ses poulets de 4 semaines et 4 jours sur un dispositif mural, en gage de bonne foi. 
    A.G.
     
    Le bio
    « Pas rentable »
     
    S’ils grossissent très vite, les poulets que nous avons vus tenaient sur leurs pattes.
    «Jusque 4 semaines, ils courent partout.
    Après, ils sont calmes. 
    Si on ne les tuait pas après 7 semaines, ils mourraient d’eux-mêmes après 2 ans, car ils seraient trop gros. »
    Il estime que l’élevage bio a sa place mais ne pourra jamais concurrencer l’industriel.
    «Pour la même quantité de viande, c’est trois fois plus cher. »
    Vous pouvez retrouver les produits d’Alain Henry au supermarché, entier sous film ou à la découpe. 
     

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  • Nandrin étude d'incidences sur l'environnement consultation du public réunion d'information préalable

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    ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT
    CONSULTATION DU PUBLIC REUNION 
    D’INFORMATION PREALABLE
    Il est porté à la connaissance des habitants de la commune de 
    Nandrin qu’une demande de permis unique de première classe va 
    être introduite par BAYMONT s.a., Baimont, 1 à 4550 NANDRIN. 
    Cette demande de permis unique concerne l’extension d’un élevage 
    de poulets de chair (capacité totale de 97.000 volailles) sur le site 
    localisé Baimont, 1 (parcelles cadastrales concernées: 1e division, 
    section A n° 67D et 67E). 
    Conformément aux articles R52 et R56 du Livre 1er du Code de 
    l’Environnement, cette demande fera l’objet d’une étude d’incidences 
    sur l’environnement. 
    En vertu des articles D29-5 et R41-3 de ce Code, une réunion 
    d’information à laquelle la population est invitée, se tiendra le lundi 
    17 novembre 2014 à 20h00 heures à la salle « La Nandrinoise », Place 
    Ovide Musin, 17 à 4550 Nandrin.
    Cette réunion d’information a pour objet :
    1° de permettre au demandeur de présenter son projet ;
    2° de permettre au public de s’informer et d’émettre ses 
    observations et suggestions concernant le projet ;
    3° de mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être 
    abordés dans l’étude d’incidences ; 
    4° de présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement 
    être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte 
    lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute information 
    complémentaire peut être obtenue auprès du demandeur ou de 
    l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin.
    Tout intéressé peut formuler ses observations orales lors de la 
    réunion d’information ou envoyer ces remarques par écrit au Collège 
    communale de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN ainsi 
    qu’au demandeur. 
    Ces remarques pourront être adressées jusqu’au 2 décembre 2014. 
    Nandrin, le 27 octobre 2014 
    Pour le Collège communal 
     
     
    Le Directeur général,                           Le Bourgmestre,
    Pierre JAMAIGNE                                      Michel LEMMENS

  • Nandrin ,Appel Un cheval sans abri

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    Les Rulot ont connu quelques soucis d’urbanisme.
     Les abris et carports construits au fil des années dans leur jardin n’étaient pas déclarés. 
    «En 2008,quand on a appris qu’on devait se mettre en ordre, on a fait venir un architecte.
     Plusieurs voisins ont alors manifesté leur désaccord », raconte Cécile Rulot. 
    La commune a refusé la régularisation. 
    Les Rulot ont tenté un recours à la Région, sans succès.
     «La décision est tombée à la mi-mai 2014.
     Nous devions tout démonter,sauf la serre. » Aujourd’hui, les 4 boxes pour chevaux et un carport sur deux sont partis. 
    «On a dû trouver des solutions ailleurs. 
    Un ancien fermier nous prête une porcherie pour les moutons cet hiver.
     Ce sont les chevaux qui nous tracassent car on n’a ni la place pour les mettre dans l’étable ni l’argent pour les placer dans des manèges. 
    On lance un appel pour un de nos six chevaux qu’on ne sait vraiment pas abriter cet hiver. »
     Contact : 0472/77.04.01 
  • Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules

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    Sept appartements sociaux et un logement de transit sont en projet rue Tige des Saules,à côté du CPAS de Nandrin.
     L’enquête publique est en cours jusqu’au 9 novembre et soulève déjà la contestation de riverains rassemblés au sein du Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin (voir ci-contre).
    «Ça ne fait jamais plaisir d’apprendre la construction de logements publics en face de chez soi car ils sont associés à l’insécurité, glisse Daniel Pollain, échevin PS nandrinois du logement. 
    Mais c’est un raccourci.
    » Les huit appartements prévus (sept sociaux et un de transit) s’adressent à des profils différents:deux logements une chambre « réservés à des pensionnés ou à une dame seule avec un enfant en bas âge », trois logements deux chambres « pour un couple avec un enfant », deux logements trois chambres (dont un de transit) et un logement quatre chambres « destinés aux familles nombreuses ».
    Trois de ces appartements sont adaptables aux personnes à mobilité réduite, moyennant menus travaux. 
    Ce projet s’étalera sur environ 4.000 m2, jardin compris, à côté du CPAS de Nandrin.
     Un emplacement stratégique : « Il faut que les logements sociaux soient proches de bus, des services, des commerces.
    C’est le cas ici, il y a même le foot tout près. 
    La commune ne possède pas pléthore de terrains publics et la plupart sont situés à Fraineux. »
     Et l’échevin de préciser qu’il ne s’agit pas de buildings.
    « Le règlement communal d’urbanisme approuvé au conseil communal a valeur de ligne directrice.
     La hauteur de toute construction ne dépasse pas l’équivalent du rez-dechaussée plus un étage et demi, soit maximum 8 ou 9 mètres sous corniches.
    Ce seront des constructions à visage humain », rassure-t-il.
    « PRIORITÉ AUX NANDRINOIS »
    Daniel Pollain se réjouit par ailleurs de la réforme des règles d’attribution (système à points) des logements sociaux annoncée par le ministre wallon du logement, Paul Furlan.
     « On va retrouver une marge de manoeuvre et pouvoir attribuer prioritairement des logements aux Nandrinois, interprète-t-il.
     Il ne faut pas croire que la pauvreté n’existe pas à Nandrin. 
    En outre, des personnes âgées de notre commune recherchent aussi ce type de logements car leur maison est devenue trop grande pour elles. 
    On ne va pas me dire que ce public est insécurisant…
    » La commune a cédé son terrain, via un bail emphytéotique,à la société de logements sociaux Meuse Condroz Logement qui en assumera la gestion. 
    Côté financement,le coût (160.000 euros par logement) est pris totalement en charge par la Région. « On espère que les travaux seront terminés en 2017. »
    La commune de Nandrin dispose actuellement de 0,2 % de logements sociaux sur son territoire,bien loin de l’objectif des 10% fixé par la Région wallonne. 
    « Si tous nos projets voient le jour, on atteindra... 1,2%. » 
     
    Article de ANNICK GOVAERS Pour le journal La Meuse H-W
     
    LES RIVERAINS
     
     
    « Qu’un début »
     
    Le CRAVN est le collectif (de 14 membres aujourd’hui) qui s’était formé suite au Grand Feu «et aux nuisances sonores à répétition » que les riverains assuraient endurer. 
    Le collectif craint que la « cité» rue Tige des Saules ne soit que de la 1re phase d’un projet d’urbanisation à beaucoup plus grande échelle. 
    « Peu importe que ces logements soient sociaux ou pas. 
    Ce qu’on ne veut pas,c’est que Fraineux se transforme en petite ville.
     Le plan d’aménagement du territoire prévoit une densité de 15 habitations à l’hectare dans la zone comprise entre les rues Tige des Saules, du Péry, sur le Bois et la route de Marche. 
    Cela représente un potentiel de 150 constructions...
     Cela va augmenter le trafic, or les routes ne sont pas adaptées.
     Les constructions auront aussi un impact sur la valeur de nos maisons.
    Enfin, la zone est excessivement humide,nous espérons que le drainage de la cité a été prévu », indique Didier Clabots, riverain. 

    Site web :  www.nandrin-crav.be

    @-mail :info@nandrin-crav.be

     

    Le toutes boites du CRAVN  

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    Clic sur l'image pour agrandir 

    Journal en PDF

    Mardi 21 Oct. 2014

    Mardi 21 Oct. 2014

  • Nandrin,Un Intermarché de 1.500 m2 : feu vert

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    Le permis pour l’agrandissement est accordé

    L’Intermarché, situé route du Condroz à Nandrin, va passer d’une surface de vente de 1.000 m2 à 1.500 m2. Le Collège a accordé le permis pour cet agrandissement la semaine dernière.
     « En compensation », la grande surface devra financer des radars préventifs dans les rues d'Engihoul et de la Halète.
     
    Il y a du nouveau, route du Condroz.
     L’Intermarché, actuellement d’une surface de vente de 1.000 m2, va en effet passer à 1.500 m2, soit 500 m2 supplémentaires.
    Il s’agit de la deuxième extension du supermarché.
    «Au départ, en 1998,nous avions 400 m2. En 2006, nous avons étendu à 1.000 m2. Désormais,on atteindra 1.500 m2 », précise David Barthelemy, administrateur délégué de l’Intermarché de Nandrin. 
    Objectif : s’imposer (du moins provisoirement)comme le plus gros supermarché de la route du Condroz.
     «Il s’agit d’une démarche défensive par rapport à l’agrandissement du Delhaize, de la venue prochaine du Okay juste en face et de la construction d’un Carrefour à Tinlot.
    C’est une question de survie.
    La taille compte mais nous misons aussi sur plus de services et une offre diversifiée. » Les produits locaux seront mis ainsi à l’honneur.
    La façade sera par ailleurs entièrement modernisée.
    Les travaux devraient commencer d’ici fin d’année et s’achever au printemps 2015.
    « En compensation» de son permis, le magasin s’est vu imposer une charge urbanistique. 
    Elle prend la forme de deux radars préventifs, rues d’Engihoul et de la Halète. 
    «L’extension va générer plus de clientèle, il faut garantir un itinéraire sécurisé pour les usagers doux, donc ralentir la circulation », souligne Charlotte Tilman,échevine nandrinoise de l’urbanisme et de la mobilité.
    AUTRES PROJETS
    En face de l’Intermarché (derrière le home Jour de Mai), deux nouvelles surfaces commerciales vont sortir de terre : un Okay de 810 m2 et un ZEB (magasin de vêtements du groupe Colruyt)
    de 940 m2. Là, le permis a été accordé le 11 septembre dernier.
    «Okay s’engage à aménager des parkings verdurisés et réaliser un bassin d’orage pour récolter les eaux du site mais aussi celles qui ruissellent route du Condroz. »
    Autre projet, dont le permis n’est pas encore délivré : trois surfaces commerciales (avec appartements à l’étage) de 300,200 et 500 m2 aux Quatre Bras.
     «Le projet était déjà venu en début de législature (avec une grosse enseigne de bricolage et un long mur aveugle) mais nous l’avions refusé car il était non adapté au centre.
     On souhaitait de plus petites unités vitrées mieux intégrées au paysage, un trottoir,deux parkings aménagés... », explique Charlotte Tilman.
     Modifié en fonction, le projet pourrait bientôt aboutir.
     «C’est d’abord au fonctionnaire délégué de la Région de délivrer un permis pour le parking qui appartient au MET », indique-t-elle.
    L’échevine se réjouit de la création d’emplois et de commerces de proximité. 
    «Il ne faut pas comparer Nandrin à Boncelles car nous parlons ici de surfaces nettement plus réduites. 
    Et nous respectons l’étude d’aménagement du territoire de Nandrin qui localise les endroits où un développement commercial est possible.
    » 
     
    Article pour le journal H-W de ANNICK GOVAERS
    Voir la suite 

    Journal en PDF

    Samedi 18 Oct. 2014

    Samedi 18 Oct. 2014

  • Nandrin ,Le Gal Pays des Condruses vous invite à partager vos besoins, vos réflexions, vos propositions, vos idées de projets lors de réunions

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    Le monde change et le monde rural, notre Condroz, doit répondre à des enjeux importants pour les années à venir : accès aux soins de santé, accueil de la petite enfance, mobilité, emploi, environnement, agriculture, énergie, etc. Soyez un des acteurs de ce futur !

     

    Le Pays des Condruses est une association des communes d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot créée en 2008 en collaboration avec les forces vives du territoire. L'objectif ? Travailler ensemble pour développer des services utiles et améliorer la qualité de vie des habitants. 

     

    Nous avons engrangé des résultats importants dont la création du Taxi Condruses et de la coopérative Point Ferme avec  la mise en place de circuits courts avec des maraichers locaux, le développement de Condroz Energie Citoyenne et la réalisation d’études de projets d’énergie renouvelable (hydroélectricité et biométhanisation), la réalisation d’aménagements pour lutter contre l’érosion et pour épurer les eaux usées, l’édition du site www.randocondroz.be et le balisage de nouvelles randonnées, la mise en place d’actions en faveur des paysages, du cadre de vie et de la biodiversité, lobbying pour obtenir une ligne de bus Express sur la Route du Condroz, etc. 

     

    Une nouvelle programmation LEADER approche pour les 6 prochaines années.  Si nous voulons obtenir des budgets et agir sur notre quotidien, il est temps de penser aux projets que nous voulons voir naître. Les thématiques que nous avons abordées restent d’actualité, des enjeux nouveaux sont à prendre en compte : vieillissement de la population (places d’accueil, maintien à domicile, etc.), rénovation énergétique des logements, accessibilité aux services, à la médecine générale, etc. 

     

    Comment répondre à ces enjeux ? Comment valoriser les ressources de notre territoire ? Comment mettre en œuvre des projets innovants pour préparer l’avenir ? Ce projet, il faut maintenant l’écrire ensemble. 

     

    Le Gal Pays des Condruses vous invite, vous, citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, responsables d’une institution ou d’une association, à venir partager vos besoins, vos réflexions, vos propositions, vos idées de projets lors de réunions organisées dans les communes de notre territoire. 

     

    -          8 octobre 2014 à 19h30 à l’ASBL Devenirs – Rue du Parc, 4 – 4570 Vyle-Tharoul– pour les communes de Marchin et Modave

     

    -          21 octobre 2014 à 19h30 – Salle le Repair - Rue de Pair 22a 4560 CLAVIER pour les communes d’Ouffet et Clavier

     

    -          4 novembre 2014 à 19h30 -  L’avouerie – Avenue de l’Abbaye, 19 – 4160 Anthisnes – pour les communes d’Anthinses, Nandrin et Tinlot

     

    N.B. : la répartition par commune est une proposition, si vous ne savez pas-vous rendre à une réunion organisée pour votre commune, vous êtes le bienvenu à une autre séance.

     

    Le 12 novembre : séance de synthèse des 3 ateliers organisée à la salle communale de Saint-Séverin

     

    http://www.galcondruses.be/index.php/coop/191-preparer-lavenir-du-territoire

  • Avis d'Urbanisme rue tige des Saules Fraineux Nandrin

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    Meuse Condroz Logement 

    dont les bureaux se trouvent à 4500 Huy  rue d'Amérique 28/06

    Fait savoir qu'il a introduit une demande d'un permis d'urbanisme 

    Rue tige des saules 24-26 cadastré 3 e Div ,Section C N° 33K et 35 F 

    Le projet consiste en La Construction

    de 7 appartements sociaux

    et un logement de transit 

    L’enquête à réaliser  conformément à l'article 330 ,2 ° du CWATUPE

    Et aux article 7 et suivant du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale 

    Les réclamations et observations écrites sont  à adresser au des bourgmestre et échevins 

    du 10 octobre 2014 au 9 novembre 2014

    Les réclamations et observations orales peuvent être formulées du lundi au vendredi 

    de 09h 00 à 12h00

    le mercredi de 13h 30 à 15h 30 et le jeudi de 18h00 à 20h 00

    le dossier peut être consultéà l'Administration communale de Nandrin place Ovide Musin ,3 A 4550

    les Explications Techniques seront fournies le 9 novembre 2014 à 10 h 00

    Nandrin  10 octobre 2014 

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  • Une enquête publique est ouverte à l’Administration communale du 18/08/2014 au 16/09/2014

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    Nandrin.jpgUne enquête publique est ouverte à l’Administration communale du 18/08/2014 au 16/09/2014, ayant pour objet la modification partielle du tracé du sentier N° 56 situé à proximité de la ferme du Halleux à
    4550 NANDRIN et reliant la rue du Halleux à la rue des Peupliers et à la rue de la Haie des Moges.
     
    Le dossier peut être consulté à l’Administration communale, Place Ovide Musin, 3 – 4550 NANDRIN, librement du lundi au vendredi, de 9h à 12h, le mercredi de 13.30 h à 15.30 h ou le jeudi soir de 18
    h à 20 h sur rendez-vous pris 48h à l’avance uniquement, auprès de Monsieur LIZEN Dominique, employé au service de l’Urbanisme (085/51.94.79).
    Les observations écrites sont à adresser, au plus tard le dernier jour de l’enquête, au Collège communal, Place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN.
    Les observations orales seront recueillies le dernier jour de l’enquête, lors de la séance publique de clôture d’enquête, le 16/09/2014, à 11h,à l’Administration communale.
    Enquête réalisée conformément au Décret relatif à la voirie communale
    du 6 février 2014.
    Pour le Collège communal,
    Le Directeur Général,          Le Bourgmestre,
    Pierre JAMAIGNE.               Michel LEMMENS.