Urbanisme - Page 7

  • Nandrin Remise en service de la ligne à haute tension : permis accordé

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    Autre dossier polémique, la remise en service de la ligne à haute tension Gramme-Rimière (70 kV au lieu de 150 kV avant l’arrêt) qui traverse 7 zones d’habitat à Nandrin, mais aussi Neupré, Tinlot, Modave et Huy.

    Le fonctionnaire délégué de la Région n’a pas suivi l’avis défavorable remis par le Collège nandrinois et a délivré le permis à Elia. Inactifs depuis les années 80, les pylônes devraient être « rebranchés » au printemps prochain. « C’est une première étape car plusieurs conditions sont nous sont imposées dans le permis avant de démarrer les travaux, comme offrir une compensation environnementale, respecter les pé- riodes de chasse, de nidification…

    Nous espérons aussi améliorer la communication avec les riverains », indique Sophie De Baets, responsable communication infrastructure Elia, qui souligne l’urgence de la situation. « Les besoins d’électricité ont évolué depuis 35 ans, avec le renouvelable notamment. La remise en service de cette ligne est nécessaire pour assurer la stabilité du réseau. »

    Le tracé alternatif souhaité par le Collège n’intéresse pas Elia. « En tant que société publique, on gère en bon père de famille nos infrastructures. Quand des pylônes existent, on les réutilise. Si on change un tracé pour l’un, on devra changer pour tous. »

    Le Collège nandrinois va introduire un recours auprès du ministre.

    « Le fonctionnaire délégué s’est prononcé hors délai. On n’a pas non plus eu de réponse sur le fond (un tracé alternatif) », déclare Charlotte Tilman. 

    ANNICK GOVAERS

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  • Nandrin Une commission sécurité-mobilité a été créée

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    Pour répondre aux préoccupations des Nandrinois en matière de sécurité routière et de mobilité, une commission ad hoc vient créée.

    Elle rassemble la police, la DGO1 et DGO2 (soit la Région wallonne), le conseiller en mobilité de la commune, l’échevine Tilman et des représentants de riverains via le Conseil consultatif des aînés et la Commission consultative communale d’aménagement du territoire et de la mobilité. L’objectif est de répondre aux interpellations de riverains et trouver des solutions d’aménagement justes et adaptées. Une adresse email a spécifiquement été créée pour recueillir les doléances : mobilite@nandrin.be.

    La première réunion de la commission s’est tenue le 8 octobre et concernait l’inquiétude de deux riveraines au sujet des marquages au sol pointillés tracés rue de la Chapelle et rue Baty Alnay, à Villers-le-Temple.

    « Devoir rouler au milieu de la route est plus dangereux qu’auparavant, ne réduit en rien la vitesse dans notre quartier et ne sécurise pas davantage les piétons ni les cyclistes», estiment-elles. «J’ai reçu les 2 riveraines.

    La voie centrale banalisée est encouragée par l’IBSR.

    On remarque un ralentissement de la vitesse et cela donne une meilleure place aux piétons et cyclistes. C’est efficace », conclut Charlotte Timan. 

    ANNICK GOVAERS

     

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  • Nandrin « Seulement quatre logements pour seniors »

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    11911610_10207225245739707_1230317760_n.jpgLe projet de construction Tige des Saules à Fraineux, nouvelle mouture, est revenu sur la table du conseil communal de Nandrin, lundi soir.

    L’opposition « Pour Nandrin » a interpellé la majorité concernant notre article du 20 août où Daniel Pollain, échevin du logement, annonçait le lancement de la première phase d’une résidence-services sur ce terrain du CPAS.

    L’opposition s’interrogeait sur la finalité réelle du projet puisque l’enquête publique en cours mentionne uniquement la création de huit logements sociaux.

    Au conseil, l’échevin Daniel Pollain a nuancé son propos.

    «Meuse-Condroz Logement a déposé un dossier pour huit logements sociaux, dont un de transit.

    Les quatre à l’étage le resteront.

    Nous souhaitons à terme que les quatre logements du rez-de-chaussée, adaptés aux personnes à mobilité réduite, soient rattachés à la future résidence-services qui sera construite en lieu et place de l’actuel CPAS.

    Nous comptons conclure une convention en ce sens. Ces quatre logements seraient ainsi attribués à des personnes âgées», nous a-t-il expliqué.

    Lorsque l’immeuble verra le jour, ces logements ne seront pas immédiatement occupés par des seniors.

    «Ils seront attribués à des PMR, pas nécessairement des personnes âgées.

    Nous devons attendre la création de la résidence-services principale, donc d’un nombre suffisant de logements, pour conclure une convention avec

    MeuseCondroz-Logement et rattacher ces quatre logements indépendants.»

    ENQUÊTE PUBLIQUE JUSQUE JEUDI

    Interrogé par le CRAVN (Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin), Meuse-Condroz-Logement a répondu (dans un courrier que nous avons pu consulter) que le projet concernait la construction de huit logements publics.

    « A l’avenir, il est vrai que ce projet pourrait être rattaché entièrement ou partiellement à une résidence-services.

    Mais ce projet n’en est encore qu’à ses premières réflexions. » (...)

    « Par ailleurs, l’objet de l’enquête publique porte simplement sur l’élargissement du domaine public, l’objet social du projet n’est pas considéré. »

    Les arguments de l’échevin n’ont pas satisfait « Pour Nandrin » ni le CRAVN.

    « On se moque des riverains ! M. Pollain dit une chose et puis son contraire.

    Une résidenceservices ne ressemble pas à ce que les plans montrent.

    Nous nous sentons trahis, l’échevin n’est plus crédible », commente Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN.

    « L’avis de la population a été faussé.

    D’abord opposée à la création de logements sociaux, elle est devenue favorable au projet puisqu’elle a cru qu’on parlait désormais d’une résidence-services...», pointe Bogdan Piotrowski (PN).

    L’enquête publique se termine le 17 septembre.

     

    Source info Sudpresse

    Article de

     ANNICK GOVAERS

     

    Des habitations pour seniors à la place des logements sociaux clic ici 

  • L’objectif de 10% de logements publics dans nos communes est très loin d’être atteint : Nandrin 0,19 %

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    Deux communes de Hesbaye liégeoise ne disposent quasiment pas de logements publics : Crisnée et Geer.

    Toutes deux se situent loin de la moyenne wallonne de 7%, et encore plus loin de l’objectif fixé par la Wallonie, qui est de 10%.

    En 2012, Crisnée et Geer étaient les seules à ne pas avoir de logements publics. Depuis lors, Geer en compte deux sur son territoire depuis lors : « La commune ne possédant pas beaucoup de bâtiments où créer des logements publics. Mais depuis quatre ou cinq ans, nous avons initié une politique pour faire des logements sociaux avec toute une structure qui se met en place. Plusieurs projets arrivent d’ailleurs au stade des finitions », explique Michel Dombret, le bourgmestre de Geer.

    « Nous avons commencé par réaffecter certains lieux pour faire du social, mais nous avons également entamé un partenariats public-privé pour en construire davantage.

    C’est ainsi que la commune cède des terrains pour y construire des appartements avant de les retrouver. Déjà d’ici quelques mois, cinq logements seront terminés, notamment dans les anciens presbytères », poursuit-il.

    UN LOGEMENT D’ACCUEIL D’URGENCE

    La commune pourrait ainsi se rapprocher de la moyenne, mais le mayeur geerois imagine difficilement atteindre le seuil des 10% de logements publics : « C’est impossible, malgré nos efforts, car nous ne disposons pas des fonds nécessaires pour en construire, ni des finances pour rénover autant de bâtiments. »

    Du côté de Crisnée également, le nombre de logements publics demeure proche du néant. La commune dispose d’un logement d’accueil d’urgence. Mais le bourgmestre planche sur plusieurs projets: « Nous avons lancé un projet de deux ILA, des initiatives locales d’accueil, comme par exemple pour accueillir des réfugiés.

    La commune n’a pas les infrastructures en nombre pour réaliser autant de logements publics, mais nous y travaillons.

    Quatre logements sont en projet et pourraient voir le jour d’ici deux ans », explique Philippe Goffin, le mayeur de Crisnée.

    Source info Sudpresse 

    Article de 

    JULIEN MARIQUE

     

    Voici le nouveau système pour l'attribution des logements sociaux CLIC ICI 

     

    L’attribution des logements sociaux, un vieux débat qui n’en finit pas de susciter des discussions. On pensait avoir trouvé le système idéal, avec des points, donnés de manière impartiale.

     

    Autonomie

     

    Par ailleurs, on constate, selon la Région, que les quartiers de logements sociaux regroupent des populations de plus en plus pauvres. Il faudrait, selon le ministre, avoir plus de souplesse dans l’attribution des logements, afin de ramener une population capable de payer des loyers de logement moyen. Afin de ramener une mixité sociale et… des loyers aux sociétés de logement. On rendrait donc une certaine autonomie à ces sociétés, mais une «  autonomie encadrée  », précise le ministre. «  Avec une dépolitisation et des règles claires. On ne pourra pas proposer en logements moyens plus de 4 ou 5 % des logements d’une société. Et il faudra que le logement social représente 10 ou 12 % du total des logements dans la commune. C’est une des conditions pour pouvoir avoir cette autonomie. »

     

    Toute une série de communes ne répondent déjà pas à ce critère comme nous l’avons montré dans notre dossier de ce vendredi 11 septembre. La mise en œuvre se fera par étapes, la dernière étant prévue pour juin 2016.

     

    Code Napoléon

     

    En matière de logement privé, il y a aussi du pain sur la planche. Il s’agit de créer un code du logement (valable pour le privé et le social), qui n’existe donc pas. La matière, pour ses grandes lignes, est toujours réglée par le code Napoléon de 1804, même si un tas de lois et de règles ont été édictées depuis.

     

    Le nouveau code répondra à des questions aussi simples que : « Qu’est-ce qu’un bail locatif ? », « faut-il un bail écrit ? », « comment faire un état des lieux ? », « de quoi doit disposer un immeuble pour pouvoir être mis en location ? »

     

    Le code se penchera aussi sur le non-payement des loyers. «  On doit pouvoir se séparer plus vite d’un locataire qui ne paye pas  », dit Paul Furlan. La Région planche donc sur un mécanisme qui permettra de faire expulser plus rapidement les locataires indélicats. Au bout de deux mois de loyers impayés (au lieu de trois), par exemple. Mise en œuvre prévue en 2016.

     

    B.J.

     

    SOURCE

    http://www.sudinfo.be/1376069/article/2015-09-15/voici-le-nouveau-systeme-pour-l-attribution-des-logements-sociaux

     

     

     

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    Vendredi 11 Sept. 2015

    Vendredi 11 Sept. 2015

  • Les travaux ont débuté au futur Okay de Nandrin

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    D’ici quelques mois, une nouvelle grande surface verra le jour route du Condroz, à côté de la maison de repos Jour de Mai.

    Après un Delhaize, un Intermarché, un Aldi (à Tinlot), voici un Okay du groupe Colruyt à Nandrin avant l’implantation d’un Carrefour (à Tinlot).

    Les nombreux peupliers de la parcelle viennent d’être coupés, première étape des travaux à venir.

    Le dossier a mis du temps à mûrir.

    «Il traîne depuis plus de dix ans dans les rouages de l’administration, confirme Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    La demande de permis introduite en début de législature avait été refusée par le Collège, craignant notamment un afflux supplémentaire de circulation au rond-point de Saint-Séverin.

    « Colruyt a introduit un recours contre cette décision auprès du Gouvernement wallon, il est toujours pendant. Entre-temps, il est revenu avec un projet remanié. Nous avons cadenassé pour que le projet soit cohérent, pas trop grand et qu’il respecte la ruralité des lieux ainsi que l’écoulement des eaux. »

    Plusieurs conditions avaient été imposées au promoteur : la réalisation d’un bassin d’orage, une étude de mobilité, la plantation d’arbres et de haies pour masquer l’infrastructure depuis la rue d’Engihoul.

    « ON NE PEUT PAS CHOISIR LE COMMERCE »

    Lors de l’enquête publique, 28 réclamations avaient été déposées à la commune, au sujet du bruit, de la mobilité, des arbres à abattre, du type d’architecture ou encore de l’implantation d’un nouveau commerce d’alimentation.

    «Il s’agit d’un terrain en zone d’habitat à caractère rural. Le problème est que nous n’avons pas le droit de décider du type de commerce que nous souhaitons voir s’installer.

    En tant que commune, nous ne pouvons pas analyser les problèmes de concurrence, en raison du libéralisme européen », regrette l’échevine.

    Le permis a finalement été délivré en septembre 2014 par le Collège, après le feu vert de la Région, pour deux surfaces commerciales : un Okay de 1.130 m2 et un magasin de vêtements Zeb de 1.030 m2 . «Un recours a été introduit par un riverain qui craignait pour sa tranquillité mais la procédure a été abandonnée. »

    Article Sudpresse  ANNICK GOVAERS

  • ENQUÊTE PUBLIQUE Permis d’urbanisme à Nandrin

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    L’ Administration communale fait savoir qu’une demande de permis d’urbanisme concernant la construction de 8 logements sociaux a été introduite par Meuse Condroz Logement dont les bureaux se trouvent à 4500 Huy, Rue d’Amérique, 28/02.

    Localisation du projet : Tige des Saules à 4550 Nandrin et cadastré 3e division section C parcelle 33K et 35F. Objet de l’enquête :

    - Article 330, 2° du CWATUPE : la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à 15 mètres et dépasse de plus de 4 mètres les bâtiments situés sur les parcelles contiguës), la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ;

    - Articles 7 et suivants du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale. La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 17 août 2015 au 17 septembre 2015, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :

    − du lundi au mercredi de 08.30h à 12.00h et de 14.00h à 16.00h ; − le jeudi de 08.30h à 12.00h et de 18.00h à 19.30h ; − le vendredi de 08.30h à 12.00h. − Sur rendez-vous pris au moins 48 h à l’avance auprès de M. LIZEN D. (085/51.94.79). Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 17 septembre 2015 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures.

    Une réunion d’information sera organisée, dans les locaux de l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme), le 17 septembre 2015 à 10 heures.

    Fait à NANDRIN, le 14 août 2015

    Pour le Collège communal,

    Le Directeur général, Le Bourgmestre,

    Pierre JAMAIGNE Michel LEMMENS

  • Des habitations pour seniors à la place des logements sociaux

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    nandrinLes huit logements sociaux annoncés rue Tige des Saules à Nandrin sont abandonnés. À la place, une résidence-services publique pour personnes âgées verra le jour sur le terrain du CPAS. La première phase du projet (8 logements dont 4 pour PMR) est lancée avec le début de l’enquête publique qui s’achèvera le 17 septembre prochain.

     

    Le Collège nandrinois a changé son fusil d’épaule. Les huit logements sociaux prévus rue Tige des Saules, à côté du CPAS, ont cédé la place à une future résidence-services, par conséquent dédiée aux seniors. L’ancien projet a fait l’objet d’une enquête publique et d’une vive opposition de certains riverains. « Les pompiers avaient également fait part de quelques remarques mais le dossier n’a pas été jusqu’à la Région wallonne car nous avons dit « stop » entre-temps», explique Daniel Pollain, échevin du logement et du troisième âge. Dans son Programme Stratégique Transversal présenté en juillet dernier, le Collège nandrinois exprimait sa volonté de créer une résidence-services publique comportant une vingtaine de logements pour aînés en lieu et place de l’actuel bâtiment du CPAS. La première phase de ce projet se concrétise aujourd’hui avec le lancement de l’enquête publique pour huit logements de résidenceservices. « Nous y allons étape par étape car pour que le CPAS déménage, il faut que la nouvelle maison communale voie le jour. Vu que notre plan d’ancrage communal était déjà subventionné, nous avons décidé de l’engager pour la résidence-services», poursuit-il. Formule intermédiaire entre le maintien à domicile et le séjour en maison de repos, la résidenceservices répond à une demande grandissante. « Le schéma directeur (SDER) adopté par les 31 communes de l’arrondissement privilégie la création d’une résidence-services à Nandrin, le GAL le préconise également. Nous avons déjà des maisons de retraite à Nandrin, une résidence-services est un projet utile car beaucoup d’aînés souhaitent rester à Nandrin.» Le rez-de-chaussée comprendra 4 logements adaptés aux personnes à mobilité réduite et l’unique étage 4 logements plus classiques (dont un de transit). Soit huit en tout, pour cette construction sur le terrain communal. « Pour béné- ficier d’un emploi, une infirmière à demeure, il faut 24 logements minimum. Un autre bâtiment sera construit plus tard à la place du CPAS pour qu’à terme on atteigne ce quota.» Une douzaine d’habitations seront alors gérées par Meuse Condroz Logement (pour des seniors à revenus faibles) et une douzaine d’autres par l’hôpital de Huy (sans critères de revenus). La localisation est idéale, selon l’échevin. « On a entendu beaucoup de choses sur le devenir de ce terrain, notamment que nous allions le vendre et que des buildings y seraient construits. C’est tout le contraire : il reste dans le domaine public, ce qui garantit des locations de logements plus abordables que dans le privé, et les résidents pourront profiter du parc arboré », conclut Daniel Pollain.

    Source sudpresse article de  ANNICK GOVAER

     

    Un coût de 130.000 euros environ par logement

    Au terme de l’enquête publique, si le permis est accordé, quand débuteraient les travaux ?

    « Meuse Condroz Logement donnera un calendrier mais à mon avis, pas avant deux ans », estime l’échevin du logement Daniel Pollain.

    Quant au prix des habitations ainsi construites, il faut compter en moyenne 130.000 euros par logement.

    Précisons qu’une résidence-services comprend des logements particuliers indépendants, propose une série de services auxquels les aînés peuvent faire appel (repas à domicile, soins infirmiers…) et dispose d’un local commun librement accessible.

    La demande de MCL peut être consultée jusqu’au 17 septembre à l’administration communale de Nandrin.

    Les éventuelles observations sont à adresser par écrit au Collège ou à signifier lors de la clôture de l’enquête publique.  A.G

  • Début des travaux pour le okay de Nandrin route du Condroz

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    Début des travaux pour le okay de Nandrin route du Condroz 

    Création  d'un bassin de retenue 

    Nandrin Un Okay route du Condroz : l’enquête publique est lancée

     

  • Nandrin dit encore non à la ligne haute tension

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    Alain Henri.JPGCe jeudi, le Collège nandrinois a rendu un avis défavorable concernant la remise en service de la ligne à haute tension Gramme-Rimière qui traverse sept zones d’habitat à Nandrin. Il confirme ainsi sa première prise de position, à la suite de l’enquête publique menée dans la commune. Le complément d’information du gestionnaire de réseau Elia n’a pas convaincu la majorité

     

    Le Collège nandrinois n’a pas changé d’avis. Il est toujours défavorable à la remise en service de la ligne à haute tension GrammeRimière (70 kV), gérée par Elia.

    En tout, une soixantaine d’habitations seraient impactées par les 5,3 km de la ligne existante qui traverse 5 communes : Nandrin en particulier mais aussi Neupré, Tinlot, Modave et Huy. Le gestionnaire du réseau à haute tension compte effectivement ré- exploiter ces pylônes, inactifs depuis les années 1980.

    « Nos équipes techniques constatent une surcharge de 30 % et un niveau de tension trop bas sur les boucles électriques de Hesbaye et du Condroz lorsqu’un élément vient à manquer (quand un arbre tombe sur un câble par exemple).

    Cette situation n’est pas tenable pour assurer la sécurité, la fiabilité et l’efficacité du réseau électrique », dé- clarait Sophie De Bats, responsable communication infrastructures d’Elia.

    Après un premier permis d’urbanisme cassé par le Conseil d’Etat en 2013, Elia retentait sa chance il y a quelques semaines. Les riverains nandrinois se sont exprimés en masse pour contrecarrer ce projet qu’ils estiment nuisible à la qualité de vie, notamment. 30 réclamations individuelles et une pétition de 231 signatures ont été remises à la commune au terme de l’enquête publique, le 12 mai dernier. Dans la foulée, le Collège nandrinois émettait un avis défavorable.

    Le fonctionnaire délégué de la Région wallonne, qui aura le dernier mot dans ce dossier, a alors réinterrogé Elia pour qu’il fournisse un complément de notice d’incidences sur l’environnement, soit qu’il réponde à certaines réclamations introduites par les communes.

    Cela étant fait, le fonctionnaire délégué réinterroge actuellement les communes. Le Collège nandrinois n’a pas hésité : c’est encore non.

    « C’est vrai qu’Elia donne plus d’infos sur l’impact paysager, les nuisances sonores, les champs électromagnétiques etc., bien que les réponses correspondent à son point de vue, évidemment. Par contre, Elia ne propose pas d’alternative au tracé actuel de la ligne, ce que nous réclamions.

    Nous souhaitons que la ligne à haute tension ne passe plus au-dessus de zones habitables ou habitées. Nous avons donc, logement, rendu un nouvel avis défavorable à la Région. »

    Aucune nouvelle enquête publique ne devrait être organisée.

    Sur base des nouveaux éléments apportés par Elia et l’avis des différentes communes concernées, le fonctionnaire délégué de la Région prendra la décision finale. Les Nandrinois croisent les doigts.

     

    Source info Sudpresse article de  ANNICK GOVAERS

  • Enquête Publique modification de voirie rue du Pery Yernée-Fraineux Nandrin

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    ENQUÊTE PUBLIQUE Modification de voirie – rue du Péry à Yernée-Fraineux

    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification d’un alignement particulier, rue du Péry à Yernée-Fraineux a été introduit par la SPRL TRIOME INVEST.

    Localisation du projet : Rue du Péry – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 3e division section C n° 28 C et 28 N. Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 12 juin 2015 au 13 juillet 2015, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme)

    : − du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; − le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; − le vendredi de 08h30 à 12h00. − Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de Mme PIRLET (085/51.94.80).

    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 13 juillet 2015 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à

    la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 12 juin 2015

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL, LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE, Pierre JAMAIGNE Michel LEMMENS

     

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  • Enquête Publique modification de voirie rue du Pery Yernée-Fraineux Nandrin

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    ENQUÊTE PUBLIQUE Modification de voirie – rue du Péry à Yernée-Fraineux

    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification d’un alignement particulier, rue du Péry à Yernée-Fraineux a été introduit par la SPRL TRIOME INVEST.

    Localisation du projet : Rue du Péry – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 3e division section C n° 28 C et 28 N. Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 12 juin 2015 au 13 juillet 2015, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme)

    : − du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; − le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; − le vendredi de 08h30 à 12h00. − Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de Mme PIRLET (085/51.94.80).

    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 13 juillet 2015 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à

    la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 12 juin 2015

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL, LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE, Pierre JAMAIGNE Michel LEMMENS

     

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  • Nandrin Ligne à haute tension : le Collège rend un avis négatif

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    Comme prévu, le Collège nandrinois a rendu un avis défavorable concernant la remise en service de la ligne à haute tension Gramme-Rimière qui traverse sept zones d’habitat à Nandrin.

    Pour rappel, l’enquête publique vient de se terminer, 27 réclamations ont été introduites et une pétition de 231 signatures a été remise à la commune.

    « Nous avons repris en grande partie les remarques des riverains comme le principe de précaution par rapport à la santé (70 kV, c’est déjà pas mal...).

    On s’inquiète aussi de la convention des années trente qui liait le gestionnaire du ré- seau et les propriétaires des terrains où sont placés les poteaux.

    Elle prévoirait un démantèlement de la ligne à la fin de l’exploitation.

    Au niveau civil, qu’en est-il de cette convention ? Nous demandons aussi qu’Elia propose des alternatives pour éviter les zones urbanisées», indique Charlotte Tilman, échevine nandrinoise de l’aménagement du territoire.

    L’avis du Collège, qui a suivi unanimement la position de l’échevine, n’est néanmoins que consultatif. C’est à la Région wallonne que revient le dernier mot. La décision sera rendue le 22 juin prochain.

     

     

    Source Sudpresse La Meuse article de  ANNICK GOVAERS

     

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    Vendredi 22 Mai 2015

    Vendredi 22 Mai 2015

  • Nandrin Les travaux à la maison de la place Baudouin reprennent

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    Après un an de stand-by, la transformation de la maison villersoise, sur la place Baudouin 1er, en quatre logements sociaux va enfin se poursuivre. Le marché public a été attribué à un nouvel entrepreneur qui espère terminer les travaux pour fin d’année.

    Il s’agira des premiers « vrais » logements sociaux sur la commune de Nandrin.

    La maison appartient en fait à la commune de Nandrin, qui l’a reçue d’une habitante généreuse.

    « Nous avons établi une emphytéose avec la société de logement de service public Meuse Condroz Logement pour qu’elle puisse disposer de la maison de la place Baudouin et la transformer en logements sociaux.

    Meuse Condroz Logement est donc l’opérateur qui gère le dossier», souligne Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.

    La procédure publique en ordre, les travaux avaient commencé mais s’étaient arrêtés brutalement. L’ancienne société qui avait dé- croché le marché public n’ayant pas honoré ses engagements, il a fallu repartir de zéro.

    «MCL a dû casser le marché public, refaire un appel d’offres, reconstituer un cahier des charges tenant compte de l’avancée des travaux… Tout cela a nécessité un délai important », précise l’échevin.

    Entre-temps, le bâtiment s’est dégradé.

    « Il était ouvert aux intempéries alors, oui, forcément, il y a des dégâts. »

    Le nouvel entrepreneur chargé de la transformation a déjà posé les échafaudages et devrait commencer les travaux dans quelques jours.

    Il va couvrir la toiture et réaliser les finitions, puisque le gros œuvre avait été effectué par son prédécesseur.

    « Nous espérons que les logements seront disponibles pour fin d’année. » La maison, légèrement rehaussée, abritera quatre logements sociaux : deux d’une chambre et deux de deux chambres.

    « Ce seront les premiers logements sociaux de Nandrin.

    Pour l’instant, nous ne comptons qu’un logement de transit, deux d’insertion et un dernier d’urgence », compte Daniel Pollain qui garde en tête la recommandation de la Ré- gion wallonne.

    «Elle voudrait que les communes tendent vers 10% de logements sociaux sur leur territoire. Pour Nandrin, c’est excessif mais mon objectif est que chaque village dispose de logements sociaux différents.

    Par exemple, un mix d’appartements une et deux chambres, ce qui créera automatiquement une mixité.»

    Quid des montants engagés pour la restauration ?

    « Comptez 130.000 euros par logement, plus les montants additionnels engendrés par le statu quo des travaux pendant plus d’un an. »

    Source Sudpresse La Meuse H-W Article de

    ANNICK GOVAERS

     

     

    nandrin,les travaux à la maison,logement sociauxUne précision suite à l’article d’ ANNICK GOVAERS relayé sur le blog et qui a pour objet les travaux de la maison située sur la place à VLT.

     

    Le bien a été acheté par le conseil communal de Nandrin sur proposition du Collège et non pas reçu suite à l’action généreuse d’une concitoyenne.

     

    Journal en PDF

     

    Jeudi 7 Mai 2015

    Jeudi 7 Mai 2015

     

     

  • Nandrin « Non au retour de la ligne à haute tension »

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    Elia1.JPG

    Elia compte réexploiter ses pylônes, inutilisés depuis 35 ans. Les riverains font front

    Après un premier permis d’urbanisme cassé par le Conseil d’Etat en 2013, Elia remet le couvert.

    Le gestionnaire du réseau à haute tension a en effet réintroduit une demande pour exploiter à nouveau la ligne Gramme-Rimière, qui traverse 5 communes.

    Pour rassurer les riverains, il organisait lundi soir, à la demande de la commune de Nandrin, une réunion publique. Les habitants ne comptent pas se laisser faire.

    À Villers-le-Temple, les pylônes font partie du paysage.

    Rue Neupont ou rue des Loups, notamment, les terrains se sont vendus au fil des ans et de nouvelles belles constructions ont vu le jour, parfois au pied des pylônes, inactifs depuis les années 1980.

    Les Preud’homme sont concernés.

    « On a acheté notre terrain en 2006 en connaissance de cause.

    On savait qu’on verrait les pylônes de notre jardin mais tant qu’ils ne transportaient pas de courant, ça ne nous dé- rangeait pas. À l’époque, la commune nous avait dit qu’ils resteraient hors tension.

    Aujourd’hui, Elia veut remettre du courant et nous voilà refaits», lance Frédéric Preud’homme. En tout, une soixantaine d’habitations s(er)ont impactées par les 5,3 km de la ligne qui traverse 5 communes : Nandrin, Neupré, Tinlot, Modave et Huy.

    Vu la proximité de certaines maisons, deux pylônes devront être rehaussés de quatre mètres. La petite famille craint le bruit des grésillements, les champs électromagnétiques, la dégradation du paysage et la dévaluation de sa maison. « En 1934, il y avait très peu d’habitations dans le coin quand les structures ont été posées.

    Aujourd’hui, la densité de population est bien plus importante. Qu’on ne me dise pas que cette ligne est d’intérêt public car si c’était le cas, Elia n’aurait qu’à la dé- placer dans une zone agricole mais forcément, cela coûterait cher. »

    En 2010, il n’a pas participé à l’action au Conseil d’Etat contre le permis d’urbanisme régional donnant le feu vert à la remise en service de la ligne à haute tension.

    Alain Henry, agriculteur et conseiller communal, était à l’origine de cette procédure et avait obtenu gain de cause. Le Conseil d’Etat estimait qu’Elia n’avait pas fourni assez d’informations sur les conséquences de cette ligne sur la santé et l’environnement.

    « Heureusement qu’il était au courant parce que nous, nous n’avions pas été avertis de rien. »

    Cette fois, le Nandrinois et ses voisins comptent bien faire entendre leur voix. «J’ai lancé une pétition la semaine dernière qui a déjà récolté 200 à 300 signatures, principalement à Nandrin. Nous venons aussi de créer un collectif de riverains. S’il le faut, nous irons en justice. »

     

    Source Sudpresse La Meuse H-W

    Article de ANNICK GOVAER

    elia 2.JPG

    elia 3.JPGLE GESTIONNAIRE ELIA

     

    « La situation actuelle n’est pas tenable »

     

    Elia, propriétaire de ces pylônes, avance la nécessité de la remise en tension.

    « Nos équipes techniques constatent une surcharge de 30 % et un niveau de tension trop bas sur les boucles électriques de Hesbaye et du Condroz lorsqu’un élément vient à manquer (quand un arbre tombe sur un câble par exemple).

    Cette situation n’est pas tenable pour assurer la sécurité, la fiabilité et l’efficacité du réseau électrique », déclare Sophie De Bats, responsable communication infrastructures d’Elia lors d’une conférence de presse précédant la réunion publique organisée par la commune de Nandrin (la seule des cinq concernées).

    « Cette réunion n’est pas obligatoire mais nous voulons présenter notre projet aux riverains et leur expliquer que toutes les dispositions sont prises pour le respect de l’environnement et la sécurité de tous ».

    L’utilisation de la ligne GrammeRimière entre Huy et Neupré passerait de 150 kV avant la mise hors tension à 70 kV. Quels sont les risques pour la santé des riverains ?

    « Aucune étude scientifique menée sur des cellules ou des animaux n’a prouvé un impact sur la santé. Et les études sur de grandes populations sont contradictoires.

    La recommandation européenne pour une exposition permanente du public est fixée à 5.000 volts par mètres. Or, ici, on parle d’un projet de moins de 600 V/m », ajoute Jean Hoeffelman, expert d’Elia.

    L’enquête publique à Nandrin court jusqu’au 12 mai. La Région décidera ou non d’octroyer le permis le 22 juin. 

    Source Sudpresse La Meuse H-W

    Article de ANNICK GOVAER

     

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    Mardi 5 Mai 2015

    Mardi 5 Mai 2015

  • 2 nouveaux commerces au rond-point des vaches de Nandrin

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    rond point 4 bras commerce.JPGLa route du Condroz, à Nandrin, n’en finit pas d’attirer les promoteurs.

    Un nouveau projet pourrait voir le jour au rond-point des vaches, à deux pas du marchand de poêles, inserts et foyers Ehlen-Bourguignon.

    «Une demande de permis a effectivement été introduite à la commune pour construire un mini complexe commercial de deux magasins sur cette parcelle », confirme Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire à Nandrin.

    En réalité, un premier projet avait été déposé fin 2013 pour, à cette époque, un seule surface. « Mais nous l’avions refusé car c’était complètement fermé.

    Nous voulions un aspect vitrine plus important pour plus de convivialité, avec un petit trottoir avec un cheminement pié- ton clair.

    L’allure générale du bâ- timent devait changer. »

    UN NOUVEAU PARKING Deuxième tentative donc, aujourd’hui, qui pourrait être la bonne.

    Mais le site possède une contrainte de taille : le parking de l’ancien MET.

    «Il faut le déplacer, créer une nouvelle zone, avec des conditions de perméabilité, de végétation, etc. Urbanistiquement parlant, cela est indispensable. Il sera destiné au covoiturage notamment.

    Pour délivrer notre permis communal, il faut attendre que la Région wallonne via le fonctionnaire délégué accorde son permis d’utilité publique pour la création dudit parking. Il est en phase d’être attribué », précise l’échevine Charlotte Tilman.

    Quant à la destination des deux nouveaux commerces, elle est pour l’heure inconnue.

    Source info Sudpresse

     

    Article de  ANNICK GOVAERS

     

    2 nouveaux commerces au rond-point des vaches de nandrin

    ROND-POINT DE LA PHARMACIE

    Autre projet commercial, celui au rond-point de la pharmacie Baecken.

    Ici, il s’agit de construire un appartement et un commerce.

    « Pour répondre à l’inquiétude de certains Nandrinois en ce qui concerne le développement du commerce dans notre commune, le programme proposé répond aux exigences du lotissement puisque la parcelle se trouve dans un lotissement permettant le développement d’un commerce.

    Le cadre légal est respecté : un logement accompagné d’un commerce dans un bâtiment qui ressemble plus à une maison qu’à un magasin », détaille Charlotte Tilman, échevine nandrinoise de l’aménagement du territoire.

    Le permis n’est pas encore introduit.

    «Il s’agit d’accords de principe pour l’instant.

    On consulte la Commission consultative communale d’aménagement du territoire et de la mobilité (CCATM) en amont du processus (elle a rendu un avis favorable conditionnel, avec des remarques qui concerne l’aspect architectural).

    L’enquête publique se déroulera en cours de procédure », indique-t-elle.

    Là aussi, on ignore quel type de magasin ouvrira ses portes. 

     

     

     

    Source info Sudpresse

    Article de  ANNICK GOVAERS

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    Jeudi 30 Avr. 2015

    Jeudi 30 Avr. 2015

     

  • Enquête publique Nandrin Villers le Temple

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    enquete publique.JPGENQUÊTE PUBLIQUE

    Déclassement partiel du Chemin N° 2  rue du Neufmoulin, 9 à Villers-le-Temple.

    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification d’un alignement particulier le long du chemin n° 2, rue du Neufmoulin, 9 à Villers-Le-Temple a été introduite par Monsieur et Madame REBEIX-FRERE.

    Localisation du projet : Rue du Neufmoulin, 9 – 4550 NANDRIN, parcelle cadastrée 02 A 162E.

    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale.

    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 27 avril 2015 au 27 mai 2015, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :

    − du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00

    ; − le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; − le vendredi de 08h30 à 12h00 ; −

    Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79). Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 27 mai 2015 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures.

    Fait à NANDRIN, le 27 avril 2015

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GÉNÉRAL,         LE BOURGMESTRE,

    Pierre JAMAIGNE           Michel LEMMENS

  • Nandrin Le panneau du téléphérique a été retiré mais...

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    2015-04-23 16.45.43.jpg

    Le retrait de certains panneaux installés le long de la Route du Condroz à Nandrin pour faire la promotion de la ville de Huy a débuté.

    Celui qui faisait la publicité du téléphérique, pourtant inaccessible depuis l’accident d’hélicoptère, a notamment été enlevé.

    Mais les deux piquets qui le soutenaient sont toujours bien en place...

    Source Sudinfo article de C.W

  • Le hall relais s’installera Espace Tige des Saules de Nandrin

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    gal.jpgLe GAL (Groupe d’Action Local) Pays des Condruses disposera bientôt d’un tout nouveau hall relais sur la commune de Nandrin.

    Les autorités communales ont décidé ce mardi soir de leur octroyer un droit d’emphytéose sur une partie de l’Espace Tige des Saules situé dans la rue du même nom, non loin de la Route du Condroz.

    « Nous avons la possibilité de recevoir une subvention de 500.000 euros de la part de la Région pour implanter le hall relais et le point ferme à cet endroit. Nous avons donc saisi l’opportunité.

    Nous devions pour cela céder une partie du bâtiment pour une durée indéterminée », explique Daniel Pollain, premier échevin. Ce hall servira de plate-forme logistique et de lieu de stockage pour le point ferme.

    Le GAL souhaiterait aussi créer un point de vente direct des produits et une coopérative de production de repas au sein de ce nouvel espace.

    Source Sudinfo article de  C.W.

    Voir autre article :

    Nandrin ,Résidence-services clic ici 

  • Nandrin la saga des panneaux de la N 63 route du Condroz

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    993371748.jpg

    Les nouveaux panneaux provinciaux renseignant les curiosités touristiques ont déjà fait couler beaucoup d’encre et grincer les dents. Après le panneau renseignant le téléphérique qui n’est plus en service, et ceux renseignant la ville de Huy à hauteur de Nandrin, d’autres erreurs grossières ont été signalées.

    Sur le panneau renseignant Aywaille, le nom de la localité est orthographié « Aywail ». Quant à Remouchamps, il est devenu « Remoucham » !

    Le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, avait qualifié ces panneaux de « belle cochonnerie ». Suite à ces remous, la Fédération du Tourisme de la Province de Liège a réagi en déclarant que les panneaux concernant Aywaille et Remouchamps « avaient subi une erreur de réalisation ».

    La FTPL a annoncé que les panneaux avaient été retirés ce vendredi matin et qu’ils seront remplacés « par la société qui a fait l’erreur ».

    Le panneau concernant le téléphérique de Huy va également être enlevé.

     

    Source Sudpresse 

    Article de

     A.B

     

    Nouveau le long de la route du Condroz N 63 à Nandrin clic ici 

     

    Nandrin « Ces panneaux, c’est une belle cochonnerie » clic ici 

  • Nandrin Enquête publique pour un élevage de 102.612 poulets

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    poulets-gifs-animes-470261.jpgAlain Henry, conseiller communal d’opposition (TE), par ailleurs agriculteur, souhaite étendre son exploitation sur le site Baimont.

    En novembre dernier, nous vous expliquions son projet : construire un troisième hangar pour passer de 52.000 poulets de chair à 97.000.

    La souche Ross a été sélectionnée pour sa rapidité de croissance.

    Une réunion d’information s’était tenue dans la foulée.

    L’enquête publique, elle, commence jeudi 2 avril et se termine le 4 mai à 11 heures.

    Le dossier est consultable à l’administration communale de Nandrin. Si vous avez des remarques à formuler, c’est le moment.

    Entre-temps, le nombre prévu de poulets a augmenté pour atteindre 102.612.

    «Il était plus facile d’installer un hangar de 30 mètres de large que de 28 mètres, donc de fait le nombre de poulets est en hausse », détaille Alain Henry.

     

    Source Sudpresse La Meuse

    article de  A.G.

    27 mars 2015 la meuse.JPG

  • Nandrin « Ces panneaux, c’est une belle cochonnerie »

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    panneaux n63.JPG

    Les nouveaux panneaux touristiques posés par la Province de Liège sur nos routes, surtout nationales, ont atterri sur la table du conseil communal de Nandrin, ce mardi soir.

    Benoît Ramelot, conseiller communal Tous Ensemble, s’est étonné de leur présence, lors des questions d’actualité.

    « Peut-on me dire quels sont les critères de l’ancien MET pour accepter ou refuser l’installation de panneaux sur la RN63 ?

    Lors de la législature précédente, il rejetait les panneaux défilants pour annoncer des activités, sous prétexte que cela distrairait les automobilistes.

    Or, ici, il vient d’approuver 6 panneaux sur 200 mètres pour promouvoir le tourisme de... Huy, qui plus est à hauteur d’un radar.

    Cela me pose problème car l’IBSR prône un élagage de la signalisation. Le deux poids, deux mesures m’énerve », s’offusque-t-il.

    Le conseiller Marc Evrard (Pour Nandrin) a abondé dans son sens : «Je souscris à votre interpellation. En plus, parler de « Pays de Liège » n’a pas beaucoup de sens sur le plan historique ».

    Le bourgmestre, Michel Lemmens, partage l’avis de l’opposition.

    « Ce n’est pas la commune de Nandrin qui a autorisé ces panneaux.

    Je viens de recevoir une lettre de l’Office du tourisme m’annonçant la pose de ces panneaux, pourtant déjà placés.

    Je me demande quel touriste égaré voulant se rendre à Huy se retrouverait sur la route du Condroz », a-t-il lancé ironiquement.

    « Si au moins les visuels faisaient la promotion du tourisme nandrinois ou à tout le moins des Ardennes par exemple, puisque nous en sommes aux portes, mais non.

    Rien ne justifie leur présence sur la route du Condroz.

    C’est pourquoi nous allons interpeller, ce jeudi, la DGO1 (Direction générale opérationnelle Routes et Bâtiments) et l’Office du tourisme de Huy. Ils ont fait une belle cochonnerie. »

    Source Sudpresse 

    Article de Annick Govaers 

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    2015-03-17 13.39.18.jpg Clic sur la photo pour agrandir 

     

    Article sur le blog de Nandrin le 15 mars 2015

     

    Nouveau le long de la route du Condroz N 63 à Nandrin clic ici 

     

    Journal en PDF

    Jeudi 26 Mar. 2015

    Jeudi 26 Mar. 2015

  • Un sentier pour rejoindre le Péry de Nandrin à pied

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    k12703747.jpgNandrin a répondu à l’appel à projets de la Région pour obtenir un subside couvrant la réhabilitation d’un sentier communal qui traverse le lotissement entre la rue de la Chapelle et la rue sur le Bois, une liaison piétonne vers le site du Péry.

    « Les citoyens avaient imaginé de créer un sentier à travers champs pour rejoindre le centre du Péry (le foot et les scouts).

    Le problème, c’est qu’il fallait acheter un droit sur le fond puisque le terrain ne nous appartient pas.

    De plus, il est marécageux, donc l’aménager aurait coûté trop cher (400.000 euros).

    Nous avons décidé de réhabiliter le sentier existant, propriété communale.

    Plus petit (300 m), il sera stabilisé, doté d’un revêtement solide et sera bien indiqué.

    Le projet comprend aussi la voie centrale banalisée, c’est-à-dire les pointillés sur les rues Baty Alnay et de la Chapelle », explique Charlotte Tilman, échevine de la mobilité.

    Coût des travaux : 70.000 euros, potentiellement subsidiable à 75 %. 

    Source sudpresse 

    Article de Annick Govaers 

     

    Journal en PDF

    Jeudi 26 Mar. 2015

    Jeudi 26 Mar. 2015

  • Enquête publique à Nandrin

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    enquête publique-permis d'urbanisme route du condroz

    Concerne la demande de BAYMONT s.a., Baimont, 1 à 4550 NANDRIN en vue d’obtenir le permis unique de classe I pour l’extension d’un élevage de poulets de chair (capacité totale de 102.612 animaux), sur le site localisé Baimont, 1 (parcelles cadastrales concernées: 1re division, section A n° 67D et 67E).

    Le dossier peut être consulté à l’administration communale à partir du 2 avril 2015.

    Date d’ouverture de l’enquête : 2 avril 2015 Lieu, date et heure de clôture de l’enquête : Administration communale - Place Ovide Musin n° 3 à 4550 NANDRIN, le 4 mai 2015 à 11h.

     

    Le Bourgmestre, Porte à la connaissance de la population qu’une enquête publique est ouverte, relative à la demande susmentionnée.

    Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de service, et le jeudi jusqu’à 20 heures.

    Lorsque la consultation a lieu un jour ouvrable après seize heures ou le samedi matin, la personne souhaitant consulter le dossier doit prendre rendez-vous au plus tard vingt-quatre heures à l’avance auprès de Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99.

    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l’Administration communale dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la date de l’enquête.

    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en environnement ou, à défaut, par l’agent délégué à cet effet.

    Tout intéressé peut obtenir des explications techniques sur le projet auprès du demandeur, du conseiller en environnement ou, à défaut, du Collège communal ou de l’agent communal délégué à cet effet, du Fonctionnaire technique : Direction Générale des Ressources naturelles et de l’Environnement, Division de la Prévention et des Autorisations, Direction de Liège, Montagne Sainte Walburge, 2 à 4000 Liège, 04/224 54 11, et du Fonctionnaire délégué, Direction Générale de l’Aménagement du Territoire, du Logement et du Patrimoine, Direction de Liège 2, Montagne Sainte Walburge, 2 à 4000 Liège, 04/224 54 11.

    En vertu de l’article 81, §2, alinéa 1er du décret du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement, le Collège communal est compétent pour statuer de la présente demande de permis unique.

  • Nandrinois Consultation populaire

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    i2.JPG

    Les Wallons vont proposer leurs lois
     
    Faut-il développer l’éolien, de nouvelles autoroutes ou des pistes cyclables ? 
    Bientôt, les Wallons auront directement leur mot à dire sur ce genre de questions.
    C’est le principe même de la consultation populaire sur l’ensemble de la Wallonie, et plus uniquement sur une seule commune qui sera réalité dans les prochains mois.
    Pour bien comprendre les enjeux,une délégation de parlementaires wallons s’est rendue cette semaine en Suisse et en Autriche, deux pays de grande tradition pour les « votations » et autres référendum.
    « Attention, la Wallonie a opté pour la consultation populaire, qui est différente du référendum dans la mesure où le résultat n’est pas absolument contraignant », souligne Christophe Collignon (PS), l’un des membres les plus actifs de cette commission après son séjour en Suisse.
     «Nous avons pu examiner les différents modèles, mais aussi les différents problèmes et pièges qu’il faut éviter quand on donne la parole à la population », poursuit-il. 
    Par exemple ?
     «Il faut s’assurer de la sécurité juridique des questions posées,pour ne pas entrer en conflit avec d’autres règles, européennes par exemple », insiste le député hutois
     
     UN SEUIL DE 50.000 SIGNATURES
     
    Sur base de cette mission de travail,les parlementaires wallons suggèrent d’abaisser le seuil de signatures nécessaires pour pouvoir organiser une consultation populaire. 
    « Le texte de l’accord prévoit 100.000 signatures, je pense que c’est trop élevé et qu’il vaut mieux l’abaisser à 50.000, pour ne pas décourager les initiatives », poursuit Christophe Collignon.
    Important aussi, la manière de récolter les signatures ? « En Autriche, ça se passe dans les maisons communales, je pense que c’est une bonne idée et nous devons aller dans le sens du renouveau démocratique,une commission a été créée pour cela », poursuit-il.
    Et le calendrier ? Plusieurs propositions ont été déposées (Ecolo, MR, majorité et PP) et attendent l’avis du Conseil d’État. 
    Mais le décret pourrait être adopté bien avant la fin de l’année. 
     
     
    Source La Meuse Sudpresse Le 21 mars 2015
    Article de 
    D.SCA.
  • Nandrinois le prix des terrains à bâtir à la hausse ! les prix sur Huy-Waremme et à Nandrin

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    Le m2 le plus cher à Donceel et Waremme

     

    Le prix des terrains à bâtir continue d’augmenter dans l’arrondissement Huy-Waremme. Les montants au m2 vendu sont plus élevés en hesbaye que dans le Condroz : Donceel et Waremme sont au sommet, Ferrières et Hamoir sont les moins chers.

    Plus de 79 euros/m2 à Donceel et un peu moins de 20 à Hamoir : tels sont les deux extrêmes de notre arrondissement en matière de prix au m2 .

    Le Service Public Fédéral des Finances vient de publier le prix moyen de ventes des terrains à bâtir par mètre carré sur l’année 2013.

    Pour élaborer cette statistique des prix des terrains à bâtir, le Cadastre du SPF Finances se base sur toutes les transactions immobilières sur lesquelles des droits d’enregistrement ont été payés lorsqu’il y a au moins six terrains vendus sur la période.

    Alors que le prix moyen du terrain à bâtir en Wallonie s’élève à 51 euros/m2 , notre arrondissement apparaît légèrement en dessous avec des ventes inférieures de cinq euros par mètre carré. En 2013, c’est à Donceel que les terrains à bâtir ont été vendus au meilleur prix (un peu moins de 80 euros/m2 ). C’est surtout en Hesbaye que le prix moyen s’avère plus élevé, puisque Waremme, Remicourt, Amay et Crisnée se situent largement au-dessus de la moyenne wallonne, ainsi que Hannut, Faimes, Verlaine et Wasseiges dans une moindre mesure.

    Constat analogue pour Lincent, même si la commune ne dispose pas de chiffres pour 2013 en raison d’un nombre de terrains à bâtir vendus inférieur à six.

    Seule exception au tableau hesbignon, la commune de Geer avec un prix moyen du terrain à bâtir de seulement 23,69 euros par mètre carré. Deux aspects propres aux terrains à bâtir geerois vendus en 2013 peuvent expliquer cette situation : le nombre de transactions et la nature des terrains.

    Il suffit de six transactions de petits terrains mal situés à faible valeur pour faire chuter la moyenne. Dans le Condroz, le prix moyen du terrain à bâtir s’avère inférieur, à l’image des communes situées à l’extrême sud de l’arrondissement, puisque Ferrières et Hamoir flirtent avec un prix de vingt euros par mètre carré.

    L’accessibilité plus compliquée et le territoire plus accidenté de ces deux communes rendent notamment le terrain moins attractif aux yeux des candidats bâtisseurs.

    Pour évaluer au mieux la situation de l’arrondissement Huy-Waremme, il convient de prendre du recul et de comparer l’évolution du prix moyen du mètre carré avec les autres régions de Wallonie.

    En 2013, le Brabant wallon demeure la région la plus chère et les prix moyens de l’est de cette province correspondent à la fois à ceux de Huy-Waremme et du nord du Namurois.

    Les communes hesbignonnes les plus proches de Liège disposent également d’un prix moyen plus élevé, à l’instar de l’est de la province liégeoise. Depuis 1990, le prix moyen du m2 n’a logiquement fait que croître.

    À l’époque, Fexhe-leHaut-Clocher apparaissait comme l’entité où les terrains à bâtir étaient les plus chers.

    Waremme tenait déjà le haut du pavé. Mais Huy-Waremme a aussi connu une hausse des prix plus importante que la moyenne wallonne : plus de 440 % pour l’arrondissement, là où, dans le même temps, la Wallonie voit le prix de ses terrains à bâtir augmenter de 280 %.

    Constat similaire sur les dix dernières années : + 131 % pour Huy-Waremme et + 95 % en Wallonie. Encore une preuve de l’attractivité croissante de Huy-Waremme. 

    Source la Meuse H-W 

    Article de 

    JULIEN MARIQUE 

    Voir l'article complet 

     

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    Lundi 23 Mar. 2015

    Lundi 23 Mar. 2015

  • Nandrin route du Condroz « Prêtons l’argent à la Région »

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    rond point,nandrin,condroz,aldi,cilou louviaux,michel lemmens,prêtons l’argent à la régionMichel Lemmens lance une idée innovante pour aménager rapidement deux ronds-points

    La route du Condroz est une route accidentogène et meurtrière.

    Le projet d’un rond-point au Monastère de Nandrin était acquis mais il a été reporté par la Région, faute de moyens.

    Pour accélérer sa concrétisation, le bourgmestre nandrinois a imaginé un montage financier : prêter l’argent à la Région wallonne, propriétaire de la chaussée, en attendant un financement.

    D’ordinaire, ce sont les communes qui demandent de l’argent à la Région, à Nandrin, c’est la commune qui propose de prê- ter ses deniers à la Région.

    L’idée a été imaginée par le bourgmestre pour que le rond-point du Monastère voie le jour au plus vite. « On a des fonds de réserve, à peu près 1,5 million d’euros et un endettement en dessous de 3 millions. On pourrait avancer un million d’euros cette année et le récupérer dans un an ou deux quand la Région aura les moyens », explique-t-il.

    De fait, le giratoire du « Mona » sur la route du Condroz (une voirie régionale) avait reçu son permis et comptait bien parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser.

    « Du coup, on est en stand-by jusque 2016- 2017.

    Il faut être imaginatif, donner des moyens de réflexion différents des systèmes classiques, pour réaliser le plus vite possible le rond-point du Monastère car l’endroit est très dangereux », souligne Michel Lemmens. Concrè- tement, cela est-il légal ?

    «Il est tout à fait possible de conclure une convention entre la commune et la Région. J’ai rencontré le chef de cabinet adjoint du ministre Prévot, pour lui en faire part.

    J’ai reçu un accueil poli, interrogatif et pas désintéressé. L’idée fait son chemin, on verra bien.»

    UN ROND-POINT À L’ALDI ?

    Le bourgmestre nandrinois espère par ailleurs l’aménagement d’un giratoire à proximité de l’Aldi, une zone commerciale en plein développement (la surface de l’Aldi doublée, la création de nouvelles surfaces).

    On se trouve là sur la commune de Tinlot mais Nandrin estime subir les nuisances de la circulation, renvoyée rue sur les Haies.

    «Il y a beaucoup de tourne-à-gauche en venant de Liège, c’est un site difficile d’accès. Il serait dans l’intérêt de tout le monde de sécuriser cet endroit. »

    Il propose que les deux communes (Nandrin et Tinlot) discutent avec le promoteur pour que chacun mette la main à la poche pour créer ce fameux giratoire à l’Aldi.

    « À trois, on peut regrouper l’investissement nécessaire. Le promoteur est demandeur, c’est dans son intérêt aussi. »

    L’argent communal avancé serait récupéré via les charges versées par les futurs promoteurs de la route du Condroz.

    « Quand on octroie des permis de bâtir, on a la possibilité de mettre des charges d’urbanisme à la société qui souhaite bâtir ou lotir.

    Ça peut être la création d’une voirie, des aménagements de sécurité, des radars préventifs comme à l’Intermarché, pourquoi pas un rondpoint ?

    Les futurs investisseurs paieraient une partie de la sécurisation de la route du Condroz, ce qui est un peu normal.»

     
    Source La Meuse 
    Article de 
      ANNICK GOVAERS
     
    CILOU LOUVIAUX
     
     
    « Je n’ai pas (encore) eu de contact concret à ce sujet »
     
    La bourgmestre tinlotoise a eu vent de l’idée de Michel Lemmens mais attend des éclaircissements.
     «Je n’ai pas encore eu de contact réel et concret au sujet d’un éventuel rond-point à l’Aldi de Tinlot.
     
     C’est une proposition surprenante, normalement la démarche est inverse, ce ne sont pas les communes qui donnent de l’argent à la Région. Je ne comprends pas vraiment le principe, il faudra que nous en discutions autour d’une table. 
    Pour le moment, je n’ai pas encore été invitée », commente Cilou Louviaux.l
     
    Article de A.G.
     

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    Mercredi 18 Mar. 2015

    Mercredi 18 Mar. 2015

     
     
  • Où bâtir à Huy-Waremme ? Nombre d’hectare encore à bâtir sur Nandrin

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    Terrain à batir.JPG

    L’Institut Wallon de l’évaluation,de la prospective et de la statistique (IWEPS) vient de publier la superficie de terrains encore nonurbanisés dans chaque commune pour l’année 2014. 
    Ces terrains correspondent aux zones naturelles de bois, cultures ou pâtures encore disponibles en vue d’une urbanisation future.
    Au regard du taux d’offre foncière potentielle en zones d’habitat au plan de secteur, il apparaît d’abord que la moyenne wallonne est moins élevée que celle de l’arrondissement Huy-Waremme.
    En Wallonie, 32 % des terrains à bâtir sont encore disponibles, contre près de 37 % pour l’ensemble des 31 communes de l’arrondissement. 
    Notre région se trouve donc loin de la situation du nord du Hainaut et du Brabant wallon qui deviennent de plus en plus saturés, notamment parce que la demande y reste plus forte.
     La partie sud du Condroz liégeois tend légèrement vers la situation des Ardennes ou des terres germanophones qui comportent de plus grandes zones dépeuplées et une offre foncière potentielle plus importante.
    En découle d’ailleurs une constatation claire et interne à l’arrondissement : il reste davantage de terrains à bâtir dans le Condroz qu’en Hesbaye.
     Certes la différence entre ces deux parties de l’arrondissement séparées par la Meuse demeure ténue. 
    C’est surtout dans les entités les plus proches de Liège, comme Crisnée,Fexhe-le-Haut-Clocher ou Saint-Georges-sur-Meuse, que l’offre foncière potentielle semble plus faible. 
    Outre les trois communes précitées qui disposent encore respectivement de 30,1 %, 28,2 % et 29,8 % de terrains urbanisables, on retrouve aussi Waremme sous la moyenne wallonne puisque la capitale de la Hesbaye en affiche seulement 29 %.
     
    LE MOINS À AMAY ET WAREMME 
     
    Des 31 communes de l’arrondissement,c’est Amay qui a le moins à offrir aux aspirants bâtisseurs,avec seulement 25,7 % de terrains potentiellement à bâtir. 
    Toutefois, ces chiffres ne s’avèrent pas définitifs puisque le plan de secteur peut être revu par les autorités et ainsi augmenter la superficie de la zone urbanisable.
    Au regard du nombre d’hectares encore à bâtir, c’est à Fexhe-le- Haut-Clocher, que l’offre foncière est la moins élevée avec seulement 59,7 hectares non-urbanisés.
    À l’inverse, Ferrières détient encore une grande surface de terrains potentiellement urbanisables (52 %). Hamoir et Clavier se trouvent dans une situation analogue avec 47,7 %. Enfin, si Ferrières a plus de 372 hectares encore non-urbanisés, c’est surtout
    Hannut qui détient la plus grande superficie avec 472,7 hectares de terrains à bâtir. 
    Toutefois,ces zones restent théoriques puisque l’offre foncière mesurée par l’IWEPS peut comprendre des terres inondables ou trop enclavées pour une construction. 
    source La Meuse 
    Article de 
    JULIEN MARIQUE
    voir l'article complet dans le journal 

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    Samedi 14 Mar. 2015

    Samedi 14 Mar. 2015

  • « À ce rythme, en 2040, il n’y aura plus de place à Nandrin »

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    sdt.JPG

    Le Schéma de Développement Territorial, rejeté en décembre, a fini par être adopté mardi

    Après un premier rejet au conseil communal du 30 décembre, le Schéma de Développement Territorial (SDT) a finalement été voté mardi soir à Nandrin. 
    L’opposition a dénoncé une densité trop importante des habitations.
     La majorité a réaffirmé son attachement à la ruralité et a souligné l’importance du SDT dans l’octroi de subsides.
     
    La salle du Conseil était comble mardi soir, à Nandrin.
    Les membres du Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin avaient fait le déplacement pour écouter le 3e passage du SDT sur la table du conseil communal. 
    Le 30 décembre dernier, le Conseil avait rejeté ce schéma (7 oui, 7 non, 1 abstention), pourtant adopté dans les 30 autres communes de l’arrondissement.
    En cause : la densité de l’habitat reprise dans les annexes du document, jugée trop forte sur Nandrin.
     Le point a à nouveau fait débat, mardi. 
    Le public n’a pas manqué de montrer sa désapprobation lors de la séance.
     Le CRAVN avait par ailleurs rédigé un courrier où il s’offusquait d’un «déni de démocratie » et s’inquiétait de l’avenir rural de Nandrin.
     
    « UNE INCOMPRÉHENSION »
     
    Comment un point rejeté par le Conseil peut-il à nouveau faire l’objet d’un vote ? 
    Eh bien, cela est légal. 
    Le directeur général n’a trouvé aucun texte l’interdisant. 
    À la logique près qu’un fait nouveau justifie un repassage devant le conseil communal.
     Dans le cas présent, le Collège qui fixe l’ordre du jour a considéré que pas mal de choses n’avaient pas été comprises ou avaient été mal interprétées, surtout la densité.
    Virginie Libert, coordinatrice de la Conférence des Elus Meuse-Condroz-Hesbaye, a donc été appelée à réexpliquer les éléments contestés. 
    «Le SDT n’est pas réglementaire et il fédère l’ensemble des communes de l’arrondissement. 
    Le premier principe de ce document est la préservation de la ruralité.
     Depuis les années 1970, on assiste à un phénomène d’étalement urbain à Nandrin. 
    Avec la croissance démographique prévue par le Bureau fédéral du Plan, si on continue de la sorte, en 2040,il n’y aura plus de zones habitables ! Il faudra alors empiéter sur les zones agricoles… À Nandrin, on trouve un noyau de commerces et de services, un
    pôle résidentiel et des espaces à haute valeur paysagère.
     Il est donc utile de décider où favoriser l’implantation de logements.
    Le schéma préconise une densité de 40 logements à l’hectare max dans le centre, uniquement dans les zones d’habitat à caractère rural. 
    Pas le reste de la commune. 
    Je signale que dans certaines zones, on est déjà à 30 logements/ha… Avoir plus de monde dans le centre favoriserait aussi le retour des petits commerces », explique-t-elle.
    «Il faut serrer l’habitat pour que les jeunes puissent continuer à acheter à un prix raisonnable »,ajoute l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman. Le Collège a réaffirmé sa volonté de se référer au règlement communal d’urbanisme (adopté au Conseil
    mais refusé par le ministre) qui stipule des densités de 3 à 15 logements/ha. 
    «La commune reste autonome, nous continuerons à nous baser sur les densités que nous avons nous-mêmes fixées », insiste l’échevin Daniel Pollain.
     «Ne pas adopter le SDT nous serait-il préjudiciable dans l’octroi de subsides ? », a demandé Marc Evrard (Pour Nandrin). 
    «Oui, a répondu Virginie Libert. La Province octroie 1,5 million d’euros à Huy-Waremme chaque année.
     Tous les projets doivent passer par le kaléidoscope de la Conférence des élus et il a été décidé que ceux qui se tiendraient à l’écart du schéma n’en bénéficieraient pas. »
    Les deux partis d’opposition n’ont pas changé d’avis, ils ont voté contre le point qui a néanmoins été adopté (9 oui, 8 non).
    Guy Brassel (EC) ne s’est cette fois pas abstenu, estimant avoir mieux compris les enjeux du document. 
     
    Article de ANNICK GOVAERS Pour La Meuse H-W
     

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    Jeudi 26 Fév. 2015

    Jeudi 26 Fév. 2015

     
  • Nandrin Le CPAS transformé en résidence-services

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    CPAS.JPGDepuis que le rapprochement commune-CPAS a été décidé, l’incertitude planait sur le devenir de la propriété de l’actuel centre public d’action sociale nandrinois.
    Le Collège a désormais porté son choix sur une résidence services.
    Attention, on n’en est qu’aux balbutiements du projet mais la volonté est bien là. 
    Une résidence- services est l’intermédiaire entre un logement classique et un home.
     Concrètement, la personne âgée vit de façon autonome dans un appartement de 55 m2 max, tout en partageant ses repas (si elle le désire) dans un espace communautaire pour tisser du lien social, et en bénéficiant de toute une série de services : soins infirmiers,
    médicaux, aides à domicile, livraison de repas, aide ménagère etc.
    Une réalité qui correspond bien au tissu social du CPAS de Nandrin qui compte très peu de RIS. 
    «L’objectif est de maintenir les aînés le plus longtemps à domicile », confirme Daniel Pollain, échevin du 3e âge et du logement.
    «Nandrin est merveilleusement placée pour accueillir ce type de structure.
    C’est le Schéma de développement territorial qui le dit (rejeté par le conseil communal et qui revient sur la table du Conseil ce mardi NDLR). 
    Il y a en effet de nombreux hôpitaux alentours et des maisons de repos. 
    Par ailleurs, le vieillissement de la population se fera particulièrement sentir chez nous. » 
    L’idée figurait déjà dans les cartons du règlement communal d’urbanisme (refusé par le ministre mais approuvé par le Conseil) et trottait dans la tête du Conseil consultatif des aînés.
     
    UNE VINGTAINE DE LOGEMENTS 
     
    Il est prévu de créer une vingtaine de logements, à 140.000 euros/appartement.
    Le bâtiment actuel sera- t-il détruit ? 
    «Pas forcément. 
     Ce sera à l’auteur de projet de soumettre ses propositions en fonction de ce qu’il est possible de faire », répond Daniel Pollain. 
    Quant au financement, un partenariat public privé est envisagé. 
    «La résidenceservices figure parmi les projets du GAL, elle pourrait bénéficier de subsides européens.
     Mais aussi de la Région grâce au SDT sans oublier le plan d’ancrage », détaille l’échevin.
    L’ouverture n’est cependant pas pour demain.
     «Il faut d’abord que le CPAS ait déménagé. » 
    Donc que la superstructrure commune-CPAS soit opérationnelle.
     La vente de la propriété du CPAS ne devait-elle pas financer en partie ce rapprochement ? 
    « Il n’a jamais été question de se séparer du terrain. 
    Même sans vendre, nous avons les moyens de réaliser ce projet, avec subsides, car Nandrin est une des rares communes à ne pas être endettées. »
     
    Article de Annick Govaers pour La Meuse H-W 

  • Nandrin ,Les Rulot attendent que les riverains de son lotissement se mettent tous en ordre

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    Un conflit de voisinage empoisonne la vie des habitants de la rue des Martyrs, à Nandrin. 
    Deux familles, surtout,voisines directes, règlent leurs comptes via la voie légale et des plaintes à la SRPA.
     Michel Rulot avait monté des boxes et des carports dans son jardin, sans permis d’urbanisme.
     Il a tenté de régulariser la situation, en vain.
    « J’ai démonté.
     Mais comme plusieurs de mes voisins ne respectent pas la loi non plus, on a décidé de tout remonter jusqu’à ce qu’ils se mettent en ordre. »
     
    Comme souvent dans les conflits de voisinage, les riverains qui se détestent aujourd’hui s’appréciaient hier. 
    Les Giltaix ont fait construire leur maison à côté des Rulot, dans le lotissement Gaspar, en 1999. 
    «On se saluait, on se rendait des services.
    Tout un temps, nos chèvres ont brouté dans leur jardin, par exemple », se rappelle Cécile Rulot.
    Les relations sont restées amicales pendant quelques années puis se sont progressivement tendues. 
    L’origine du conflit diffère selon les protagonistes.
    Le retrait des dites chèvres selon les uns, le saccage d’une allée selon les autres. 
    Quoi qu’il en soit, le dialogue a été rompu. 
    La police est plusieurs fois descendue sur les lieux, le bourgmestre et l’urbanisme se sont aussi rendus sur place.
    Les Giltaix reprochent un manque de respect des Rulot qui feraient énormément de bruit :tracteur, tronçonneuse, aboiements de chiens... (voir plus bas).
    Les Rulot pointent quant à eux les manières cavalières de leurs voisins.
     «Il y a quelques mois,malgré tout ce qui s’est passé entre nous, je l’ai vu essayer de couper ses arbres à la scie.
     Je lui ai proposé de tronçonner en utilisant mon tracteur, ce qu’il a accepté.
     Et puis une semaine plus tard, il envoie la police pour les chiens !
     
    Franchement... », s’indigne Michel Rulot.
     
    DES BOXES ET CARPORTS IRRÉGULIERS
     
    Au conflit de voisinage se greffe un problème d’urbanisme. 
     
    Les Rulot ont en effet construit des abris sans permis. 
    Attention, ils sont en ordre pour leur piscine et leur étable. 
    «C’est vrai, on le reconnaît,on n’avait pas l’autorisation pour les boxes pour chevaux,la serre et les trois carports. 
    Mais on a voulu se mettre en ordre par après, en 2008.
     On a fait faire les plans et tout », explique Cécile Rulot. 
    Mais les voisins ne l’entendaient pas de cette oreille.
     Les Giltaix ont envoyé à la commune une réclamation au dossier de régularisation et ont fait signer une pétition de neuf opposants.
    Ils ont obtenu gain de cause, le permis a été refusé.
     Les Rulot ont introduit un recours auprès du ministre Henry, alors ministre wallon de l’aménagement du territoire. Finalement,en mai 2014, la serre a été autorisée,mais pas les boxes ni les carports.
    Les Rulot étaient donc priés de démonter leurs installations.
    Ce qu’ils ont fait, mais en partie... «En octobre,j’avais enlevé un bon morceau.
     Mais mes chevaux étaient dans la boue pour l’hiver et je risquais d’avoir la SRPA sur le 
    dos.
    Et puis, on s’est dit : nos voisins ne sont pas en ordre non plus et ils n’ont pas d’ennuis, alors on
    remonte tout. La situation est injuste !
    La commune devait leur envoyer un courrier pour qu’ils coupent leurs arbres trop hauts,
    retirent leurs plantations trop proches du grillage etc.
    Tant qu’ils ne respectent pas la loi, on ne démontera plus rien.
    C’est notre moyen de pression. » 
     
    Article ANNICK GOVAERS La Meuse 
     
    rue des Martyr.JPG« Mon voisin se prend pour un fermier »
     
    Vincent Giltaix, policier de profession,affirme avoir mordu sur sa chique pendant plusieurs années. 
    «Mais trop c’est trop. 
    Mon voisin n’est pas méchant,quand on lui fait une remarque,il dit toujours oui mais il ne fait rien... », glisse-t-il.
     Ce qui l’énerve dans le comportement des Rulot,c’est le tapage, dit-il.
     «En été, il y a un va-et-vient de tracteur parfois jusque tard dans la soirée, la tronçonneuse du fils fonctionne toute la journée, leurs chiens aboient la nuit etc. 
    C’est à se demander s’ils ne le font pas exprès, quand ils laissent le tracteur tourner 15 minutes sous ma fenêtre, par exemple. 
    Il y a les odeurs des animaux aussi, même si ça va encore.
     Le problème, c’est que mon voisin se prend pour un fermier alors qu’il vit dans un lotissement résidentiel... L’accumulation de petites choses fait qu’à la fin, on ne laisse plus rien passer. »
     De fait, Vincent Giltaix a porté plainte contre ses voisins au sujet du conflit de voisinage qui les oppose et a fait venir les forces de l’ordre à plusieurs reprises. 
    «Je n’ai pas le choix. 
    Vu ma profession, je me dois de respecter la loi. 
    J’utilise donc toutes les procédures légales pour obtenir gain de cause. 
    Tout ce que je désire, c’est vivre paisiblement.»
    Les Giltaix attendent que la commune fasse respecter la décision du gouvernement wallon et fasse donc retirer les boxes et les carports illégaux. 
    «Mes voisins n’auraient jamais dû construire sans autorisation. 
    C’est logique.
     Quand nous avons voulu construire un abri de jardin, nous avons demandé un permis. 
    J’ai aussi recoupé mes arbres préventivement pour qu’ils ne soient pas trop grands.
    Si tout le monde fait ce qu’il veut,alors pourquoi ne pas construire une tour dans mon jardin ? »
    Le Nandrinois dit ne pas être rancunier même si un courrier de la Société Royale Protectrice des Animaux, reçu dans sa boîte aux lettres il y a quelques semaines, risque de ne pas arranger la situation. 
    «Les Rulot lui ont signalé que les lapins de mes enfants vivaient dans de trop petites cages...
     
    Article Annick.G. 
     
    LE BOURGMESTRE !!!
     
    « J’ai fait appel à une médiatrice »
     
     
    Contacté par nos soins, le bourgmestre au courant de la situation. 
    «Il y a bien un conflit de voisinage rue des Martyrs. 
    Des plaintes ont été déposées,y compris en justice où cela suit son cours.
     Il y a un problème de surenchère aussi », analyse Michel Lemmens. 
    Le mayeur a sollicité l’aide d’une médiatrice (par ailleurs assistante sociale) pour tenter d’apaiser la situation. 
    «J’ai fait appel au Plan stratégique de sécurité et de prévention (PSSP) avec La Teignouse pour arrondir les angles si possible et trouver un terrain d’entente.
    » Récemment, la médiatrice s’est rendue chez Michel Rulot. 
    «Je n’ai pas encore eu de retour », précise Michel Lemmens.
    Quant au coup de gueule des Rulot,il ne le comprend pas.
     «S’ils restent en infraction, ils s’exposent à des poursuites... Si leurs voisins sont  dans l’irrégularité, ils doivent le signaler
    formellement au service adéquat
    et ne pas faire la loi euxmêmes.» 
     
     
    Article de A.G. La Meuse