Santé - Page 5

  • Villages-solidaires Anthisnes commune pilote du GAL

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    CAL :Groupe d'Action Locale Pays des Condruses
    Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot

     

    Villages-solidaires
     
    ANTHISNES, commune pilote du GAL pays des Condruses,
    Inaugure la plateforme d'entraide citoyenne #villages-solidaires#
    #Citoyens et associations Anthisnoises# découvrez en primeur ce projet de #solidarité# dans votre commune.
  • POUR LUTTER CONTRE LA PÉNURIE, LA PROMESSE DE LA PLUS GRANDE ENTREPRISE PHARMACEUTIQUE BELGE

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    Médicaments : 500.000 boîtes de plus chaque mois

    La pénurie des médicaments a déjà conduit à quelques passes d’armes entre la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open VLD) et des partis politiques (le PTB s’est montré virulent).

    Le sujet débarque ce mardi à la Chambre. En Commission santé, les députés vont procéder à l’audition de huit personnes : responsables de l’Association pharmaceutique belge, de Pharma.be, etc.

    500.000 boîtes de plus

    C’est le moment que choisit le plus grand fournisseur de médicaments de Belgique pour annoncer qu’il travaille à une solution. « Dès le début de l’année 2020, EG fournira chaque mois, en coopération avec Sanico, un demi-million de boîtes de médicaments supplémentaires aux pharmacies belges ! », lance Jef Hus.

    Jef Hus est le directeur général de EG, premier fournisseur de médicaments génériques et de produits de « consumer care » chez nous. Cette société « made in Belgium » se présente comme la plus grande entreprise pharmaceutique de notre pays : 180 employés y travaillent ; chaque année, plus de 30 millions de boîtes de EG sont vendues en vente libre.

    Matières premières : ça coince

    S’il se montre prudent au sujet du conflit qui oppose les partis à la ministre et la ministre à certains grossistes (qui tentent de faire annuler la loi anti-pénurie qu’elle a prise au printemps), Jef Hus pointe surtout une pénurie structurelle de matières premières pour un certain nombre de médicaments, « ce qui oblige les entreprises pharmaceutiques à rechercher les ingrédients actifs de leurs médicaments ailleurs dans le monde (…) En cas de pénurie sur le marché belge, il est logique que médecins et pharmaciens cherchent une solution pour leurs patients. EG, en tant que leader sur le marché de la production de médicaments génériques, est parfois trop sollicité, ce qui exerce une pression sur notre propre production et nos stocks ».

    7 millions d’euros

    Le patron d’EG évoque aussi un nouveau règlement européen, la Falsified Medicine Directive (FMD), en vigueur depuis février pour lutter contre la falsification des médicaments. « Cela signifie qu’il doit être possible de vérifier l’origine de chaque boîte et que chaque emballage doit être muni d’un sceau de sécurité et d’un code-barres. Pour appliquer ces sceaux, toutes les lignes d’emballage doivent travailler plus lentement, ce qui a causé des retards de production supplémentaires allant jusqu’à 25 % chez Sanico ».

    M. Hus indique chercher des solutions depuis plusieurs mois avec leur principal producteur, Sanico. « Nous avons cherché des moyens d’augmenter la capacité de production de 25 %, en recrutant du personnel supplémentaire et en investissant plus de 7 millions d’euros dans de nouvelles lignes de production, ce qui représente une capacité supplémentaire de 6 millions de boîtes de médicaments par an. Nous sommes très heureux que Sanico ait pris ses responsabilités dans l’intérêt des patients belges et que cela nous permette de conserver une part importante de notre production en Belgique. »

    Rendez-vous est donc pris en janvier 2020 pour voir la concrétisation de cette promesse d’un demi-million d’emballages supplémentaires livrés chaque mois aux pharmacies.

    Par Didier Swysen  Source

  • Les gynécos plaident pour moins de césariennes

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    « Les lendemains de césarienne, c’est costaud. Je trouve qu’on banalise cet acte chirurgical. » Ces mots, ce sont ceux de Caroline Fontenoy confiés à nos confrères de Paris Match. Des mots qui rencontrent parfaitement les inquiétudes du monde médical qui seront débattues ce samedi à l’occasion d’un congrès « Comment éviter les césariennes inutiles ? ».

    Les césariennes sont en effet devenues monnaie courante, tout comme les déclenchements d’accouchement par voie médicamenteuse ou par rupture artificielle de la poche des eaux. En Wallonie et à Bruxelles, dans plus de deux cas sur cinq, les femmes mettent leur enfant au monde de manière programmée ou provoquée, d’après les chiffres du Centre d’épidémiologie périnatale.

    Pour le confort

    Sur 58.726 accouchements enregistrés en 2017, 17.862 ont été déclenchés artificiellement. Cela représente 30,4 % des débuts de travail. Un pourcentage élevé qui a malgré tout connu une légère baisse depuis 2009 en Wallonie.

    Le nombre de césariennes programmées a, lui, plutôt eu tendance à augmenter ces dernières années avant de se stabiliser pour atteindre les 10,2 % en 2017 en Wallonie et à Bruxelles.

    Ces chiffres sont interpellants, d’autant plus que, dans certaines maternités, on atteint des records. Le rapport révèle notamment que le nombre d’accouchements provoqués peut grimper à plus de 4 sur 10 ! Pour les césariennes, programmées ou non, il arrive que cela concerne plus de 3 cas sur 10.

    Le fait que certaines maternités y aient davantage recours témoigne-t-il d’un usage parfois inutile de ces pratiques ? « Par confort, le médecin ou la patiente peut demander à provoquer un accouchement », nous explique un gynécologue. « C’est très rarement le cas pour les césariennes, vu les risques importants encourus par la maman et son bébé. » Les risques vont d’une complication infectieuse à une phlébite ou une embolie.

    Les raisons qui peuvent justifier le déclenchement sont multiples. « On a par exemple le cas d’un mari militaire qui va bientôt repartir, ou d’une grand-mère malade qui voudrait voir son petit-fils », illustre-t-il. Mais cette proposition peut venir du médecin lui-même, « lorsqu’il tient à accoucher sa patiente alors qu’il a bientôt des congés »

    Provoquer n’est pourtant pas sans risque. « Si le col est déjà ouvert et que l’accouchement est sur le point de se déclencher, le risque de complication est extrêmement faible. Par contre, si le col n’est pas mûr comme on dit dans le jargon médical, il y a un risque d’avoir un travail prolongé… » Dans ce cas, le risque de devoir avoir recours à une césarienne est plus grand.

    Éviter l’inutile

    Pour les césariennes, si celles de confort sont très rares, il n’en reste pas mois que certaines sont inutiles. « Il y a 20 ans, des publications ont dit qu’il était dangereux d’accoucher en siège. Certaines personnes ont été traumatisées et ont systématiquement privilégié la piste de la césarienne. » Les choses évoluent. On assiste aujourd’hui à un retour aux accouchements en siège qui ne sont pas forcément plus dangereux qu’une césarienne. « Les craintes ne sont pas toujours fondées », rassure-t-il.

    Aujourd’hui, une grande partie des gynécologues marque leur volonté de ne pas faire augmenter le nombre de césariennes pratiquées chaque année. « La grossesse et l’accouchement restent des périodes compliquées. Les risques sont les mêmes depuis la nuit des temps. Mais la volonté est de privilégier les accouchements naturels, dans un maximum de situations. »

    Par Sabrina Berhin

     

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  • Adoptez des petits gestes écologiques au quotidien

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    Le réchauffement climatique est au centre de toutes les préoccupations. Les jeunes sont d’ailleurs ceux qui agissent le plus pour que nos gouvernements prennent enfin leurs responsabilités et posent les bons gestes pour sauver notre planète.

    Au printemps dernier, en Belgique, ils ont défilé tous les jeudis pour le climat et à la reprise de la nouvelle année scolaire, ils maintiennent la pression.

    Le 20 septembre, ce sont des milliers de jeunes du monde entier, dont des Belges, qui ont entamé une grève pour lutter contre le changement climatique.

    A la tête de cette mobilisation, Greta Thunberg qui a fait des émules dans plusieurs pays. Chez nous, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier sont les fers de lance de la lutte.

    Mais les écoliers et les étudiants peuvent aussi agir, en dehors des manifestations ou des grèves, en posant de petits gestes quotidiennement, quand ils sont en cours. On vous propose de les passer en revue. Rien ne vaut une bonne piqûre de rappel.
         Respecter la nature Cela veut dire qu’on ne jette pas ses papiers par terre, même dans la cour de récréation. Même chose pour les canettes. Les établissements scolaires mettent pratiquement tous à disposition des poubelles de tri.

    En triant ses déchets, on participe activement au recyclage, ce qui est une bonne chose pour la planète.
         Des collations intelligentes Vous n’avez pas encore votre gourde ?

    Dépêchez-vous  de vous en procurer une au risque de passer pour un ringard.

    Cela réduit les bouteilles de plastique. Remplissez-là avec de l’eau du robinet qui est sans déchet.

    Même chose pour l’emballage de vos tartines : une boîte à la place de papier alu, c’est beaucoup mieux.  De même qu’un petit récipient pour les biscuits, ça évite les emballages individuels.

    Bien entendu, il faut manger des fruits de saison et de préférence achetés chez un commerçant local.
         Réduire son empreinte numérique Eteignez ordinateurs, tablettes ou GSM si vous ne les utilisez pas.

    Videz votre boîte mail si vous en avez une. Regardez les vidéos en basse définition.
         Pas de gaspillage Ici, on s’attaque à plusieurs niveaux. Le papier tout d’abord : écrivez sur les deux faces et préférez le papier recyclé.

    Pour obtenir du papier, il faut abattre beaucoup d’arbres, ce qui participe pour 20% aux émissions de gaz à effet de serre. Les lumières ensuite : on éteint si la pièce est vide.

    Le chauffage: fermez les portes pour conserver la chaleur. Ne tournez pas la vanne des radiateurs à fond. Mettez plutôt un pull. Et enfi n, ne regarnissez pas votre cartable de neuf : vérifiez si le matériel de l’an dernier peut encore être utilisé.


         La voiture au garage Pour vous rendre à l’école, préférez le vélo, la marche ou les transports en commun.

    Par  MARTINE PAREZ

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  • Le contenant le moins polluant n’est pas toujours celui que l’on croit

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    Sachez choisir les bons emballages

    Vous avez sans doute remarqué qu’un même produit peut être proposé dans des contenants différents.

    Comme nous sommes à l’heure du recyclage intensif, il est peut être  judicieux de connaître les matières qui nécessitent le moins d’énergie pour retrouver une seconde vie. Comment détermine-t-on l’écobilan des emballages ?

    En analysant leur cycle de vie, de leur production à leur élimination.

    Alors du jus dans une bouteille en verre ou en canette ? 

    Si le verre est consigné, on n’hésite pas. Par contre si ce n’est pas le cas, le contenant en verre est à proscrire parce que, pour recycler cette matière, il faut énormément d’énergie.

    Le métal, lui, se recycle à l’infini et à un coût moindre. Il faut aussi tenir compte du transport : des pâtes emballées dans un sac plastifié nécessiteront moins de place et seront moins lourdes que celles conditionnées dans des boîtes en carton.

    Bref, choisir l’emballage le plus écologique n’est pas aussi simple que l’on croit.

    La solution la moins polluante reste bien entendu les achats en vrac.

    Mais ce n’est pas toujours possible avec certains produits. Ci-contre, quelques exemples d’emballages et leur écobilan.

    Par MARTINE PAREZ

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  • Le CHUttle à 10 ans aujourd'hui mardi 1 er octobre 2019

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    Grâce au CHUttle, vous vous garez malin, rapide et gratuit depuis dix ans. Pour fêter ça, les 400 premiers navetteurs du 1er octobre se verront offrir un beau cadeau...

    Un petit-déjeuner copieux offert par Satracom attend en effet les navetteurs pour bien entamer leur journée !

     

  • Attention, vite à vos réservations, il reste quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin

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    Attention, vite à vos réservations, il ne reste que quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin 

    Une conférence qui sera donnée par Happy Nutri Coach sur l alimentation saine des enfants dès l âge de 2 ans jusqu'à.....
    DÉTAIL : 1h de présentation
    Des recettes par mail : petit dej, collation et lunch box

     

    Téléphone  0488658265

  • Agenda d'Octobre 2019 les balades rencontres pour le Télé-Service du Condroz

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    Pour le Télé-Service du Condroz,

    Patricia Hotte,

    coordinatrice

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  • LA CAMPAGNE CONTRE LA GRIPPE LANCÉE MI-OCTOBRE

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    Vous l’aurez peut-être remarqué : cette année, la campagne de vaccination contre la grippe n’a pas démarré en septembre comme c’était le cas les années précédentes. En cause, les recommandations du Conseil supérieur de la Santé qui préconisait d’effectuer la vaccination entre la mi-octobre et la mi-décembre.

    « Les vaccins quadrivalents présents aujourd’hui sur le marché offrent une protection maximale dans un délai de 10 à 15 jours après l’injection avec un pic d’anticorps protecteurs après 4 à 6 semaines puis une diminution de ce taux de moitié en 6 mois », explique le Conseil supérieur de la Santé.

    Et de justifier le report du début des vaccins : « L’exposition épidémique au virus de la grippe dure en moyenne de 8 à 12 semaines et débute généralement entre fin décembre et début janvier. Tant que le pic d’incidence n’a pas été atteint, il est toujours utile de se faire vacciner contre la grippe. Passé ce moment, l’opportunité de la vaccination doit être considérée au cas par cas par le médecin. »

    Les années précédentes, un taux relativement faible de vaccination dans la plupart des groupes-cibles avait été enregistré. Malgré tout, nos confrères du Soir répercutaient au début de mois de juin des craintes quant à une production insuffisante du vaccin. En cause, une communication tardive de la part de l’Organisation mondiale de la Santé quant à sa composition.

    Les quantités nécessaires

    À quinze jours du lancement de la campagne, le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block rassure : « Nous avons bien entendu veillé à ce que les quantités nécessaires de vaccins puissent être fournies. Nous pourrons ainsi couvrir les besoins des groupes-cibles pour lesquels le vaccin est recommandé. »

    Une bonne nouvelle d’autant plus que les groupes-cibles se sont élargis cette année. « Le vaccin sera également remboursé chez les femmes enceintes, dès le 1er trimestre de la grossesse. Avant cela, il était remboursé seulement à partir du second trimestre », précise la porte-parole. « Davantage de vaccins sont donc nécessaires pour la saison 2019-2020. »

    Par S.B.

     

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  • Les aidants proches doivent encore patienter

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    Les aidants proches, ce sont ces citoyens qui en arrivent parfois à mettre de côté leur vie professionnelle pour offrir des soins et de l’aide à leurs proches aux capacités réduites. En avril dernier, ils se réjouissaient de l’annonce faite par la ministre Maggie De Block : ils allaient enfin être reconnus et pourraient accéder, sous certaines conditions, à un congé pour assistance médicale. « L’aide qu’ils fournissent est inestimable. Ils doivent dès lors pouvoir compter sur la sécurité sociale », expliquait la ministre à l’époque.

    Seulement voilà : annoncée pour le 1er octobre, la mesure se fait attendre. Deux arrêtés royaux doivent être rédigés pour que la loi puisse être mise en œuvre. À quelques jours de la date annoncée, l’ASBL Aidants Proches perd patience. « Nous avons évité d’alerter les aidants proches, le public et les médias afin de laisser le temps au cabinet de Madame De Block de régler le problème. Mais il n’a rien fait. C’est une catastrophe. Nombre d’aidants nous appellent, nous et les mutuelles, et nous sommes désormais obligés de leur dire que la reconnaissance ne se fera pas. C’est une trahison portée à un million de Belges. »

    Qu’ils se rassurent : la mesure se fera. Mais il faudra encore faire preuve de patience. « L’administration est en train de travailler sur les arrêtés », explique le cabinet de Maggie De Block. « Le texte n’est pas jeté aux oubliettes. »

    Aucune date n’est toutefois communiquée pour le moment : « C’est une demande du secteur et nous avons estimé que la mesure méritait de voir le jour. Nous faisons au plus vite. L’idée n’est absolument pas de faire traîner les choses. »

    Le cabinet précise également qu’il est important de s’assurer que le terrain soit prêt à accueillir la mesure. Ce qui ne serait visiblement pas encore le cas.

    Rappelons enfin que le nombre de citoyens qui font dans notre pays appel d’une manière ou d’une autre à des soins informels est estimé à 800.000.

    Par S.B.

     

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  • La Province de Liège propose aux habitants des 84 communes d’acheter un détecteur de radon à prix réduit

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    Dans le cadre de l’action « Radon 2019 », la Province de Liège, soucieuse d’informer et de protéger ses citoyens, leur offre la possibilité de commander un détecteur au prix de 20 euros au lieu des 30 euros habituellement demandés, dans la limite du stock disponible (via le site web www.actionradon.be).

    Utiliser un détecteur est le seul moyen de savoir si l'on est exposé au radon ! Cet appareil doit être placé pendant trois mois dans la pièce du rez-de-chaussée la plus fréquentée de la maison, le plus souvent une chambre à coucher ou le salon. Ensuite, il doit être renvoyé pour analyse vers le Service d'Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Liège. Pour rappel, le SAMI, peut se rendre gratuitement – à la demande d’un médecin généraliste – au domicile des patients souffrant de pathologies suspectées d'être liées à l'habitat.

    Il faut souligner que le radon est un gaz inodore, incolore et insipide qui est naturellement présent dans le sol. Il peut s'infiltrer dans n'importe quel bâtiment par les fissures, les équipements sanitaires ou encore les approvisionnements d'eau. Les répercussions sur l’état de santé ne sont pas négligeables. En effet, lorsqu'il est inhalé, il atteint les poumons et irradie les tissus.

    Deuxième cause de cancer

    Après la cigarette, le radon est la deuxième cause de cancer du poumon dans notre pays. En Belgique, les régions où le radon est, par nature, davantage présent dans le sous-sol correspondent aux zones des Ardennes où la roche est dure, schisteuse et altérée (cassée et modelée par l'eau de pluie et les variations de température). Dans ces zones, les couches de couverture meubles sont généralement minces, de sorte que les roches contenant du radon sont plus proches de la surface. Ces zones à risque se situent surtout au sud du sillon Sambre et Meuse.

    Pour sensibiliser la population à la problématique du radon, l’Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN), la Cellule Régionale d'Intervention en Pollution Intérieure de Bruxelles Environnement (CRIPI) et les cinq provinces wallonnes via leurs Services d’Analyse des Milieux Intérieurs (SAMI/LPI) organisent cette action pour le dépistage du radon. La commande d’un détecteur s’effectue via le site web www.actionradon.be dans la limite du stock disponible. Cette campagne se déroule entre le 1er octobre et le 31 décembre 2019. Plus d’infos ? Consultez le site de l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (www.fanc.fgov.be) ou contactez le Laboratoire de la Province de Liège, par mail via l’adresse labo@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279 77 36.

    PAR MARC GÉRARDY

     

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  • L’e-cigarette : Le Conseil supérieur de la santé remettra deux nouveaux rapports en 2020

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    Aux Etats-Unis, l’épidémie de maladies pulmonaires liées au vapotage continue. Les autorités sanitaires américaines restent perplexes quant à leur cause exacte, alors que Los Angeles envisage à son tour d’interdire les cigarettes électroniques aromatisées. En France, les autorités sanitaires vont mettre en place un dispositif de signalement des cas de pneumopathies chez les vapoteurs.

    En Belgique, il y a aussi de nombreux accros du vapotage. Courent-ils un danger ? Selon nos informations, le SPF Santé publique reste attentif aux dangers potentiels de cette pratique. Et il a demandé, il y a déjà quelques semaines, au Conseil supérieur de la santé d’étudier la question sur des points très précis.

    « Nous avons reçu deux nouvelles demandes de la DG4 du SPF Santé publique », nous explique Fabrice Peters, coordinateur général du Conseil supérieur de la santé. « La première vise à remettre à jour l’avis que nous avions rendu en 2015. Un avis dans lequel nous pensions que la cigarette électronique pouvait mener de jeunes non-fumeurs vers le tabac ».

    L’autre question sur laquelle se penche le Conseil supérieur de la santé concerne les nouveaux produits, dont les e-liquides qui font fureur aux USA. « Il y a des liquides très dosés en nicotine. La ministre et le SPF santé publique nous ont demandé de faire des recommandations par rapport à ces produits qui arrivent sur le marché. Le groupe de travail est composé et nous devrions émettre ces avis en 2020. »

    Moins nocif que le tabac

    Dans le monde entier, la cigarette électronique provoque donc stupeurs et interrogations. Mais pour Fabrice Peters, il est important de rappeler que malgré les controverses, elle reste moins dangereuse pour la santé que le tabac traditionnel. « On parle toujours de ses dangers. Mais il faut rappeler de façon claire que la e-cigarette est moins toxique que le tabac. Et dans le cadre d’un suivi thérapeutique, c’est un produit qui peut aider également au sevrage. »

     

     

    Que se passe-t-il aux USA ?

    Aux USA, des malades atteint de maladies pulmonaires aigues continuent de se présenter dans les hôpitaux, a annoncé jeudi Anne Schuchat, des Centres de contrôle et de prévention des maladies. Le nombre total est de 530 cas confirmés et probables, et de sept décès. Plus de la moitié des malades ont moins de 25 ans, et les trois-quarts sont des hommes. « Il n’y a pas de dénominateur commun sur le ou les produits utilisés, comment ils sont utilisés, où ils ont été achetés, et ce qui a pu se passer entre le moment où l’utilisateur les obtient et celui où il est vaporisé et inhalé », a insisté Mitch Zeller de la FDA, l’agence des médicaments américaine. Les enquêteurs sont très prudents sur la cause possible des maladies, que ce soit une marque, un produit, ou un circuit de vente. Mais dans de nombreux cas, les recharges impliquées contenaient du THC, le principe psychoactif du cannabis. Des recharges achetées la plupart du temps à des dealers dans la rue ou sur internet, puisque le cannabis reste illégal dans une partie des États-Unis.

     

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Nos cimetières zéro phyto, les solutions

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    Nos cimetières, majoritairement très minéraux, sont des espaces où la tolérance aux plantes indésirables semble impossible. Suite à la pression des usagers de ces lieux, les gestionnaires tendent à maintenir les espaces dans un état de "propreté" irréprochable.
    Si éviter l'apparition d'herbes indésirables était réaliste avec des herbicides chimiques, ce l’est déjà nettement moins dans le contexte du "zéro phyto" préconisé par la nouvelle législation.
    Pour répondre aux nouvelles contraintes, deux possibilités s’offrent aux gestionnaires : revoir la conception des cimetières et/ou dégager du temps de travail pour réaliser un désherbage alternatif
    intensif.

     

    Infos clic ici 

    http://adalia2018.vps005.visible.be/sites/default/files/media/resources/Fiche-Cimetieres.pdf

     

    https://www.adalia.be/cimetieres

     

     

  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe le 30 septembre 2019

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    Nous cuisinerons de bons petits plats ensemble pour ensuite les déguster.
    Les produits de saison et un max bio seront au rdv.
    Nous nous arrêterons aussi sur les sensations de notre corps et nous apprendrons à manger lentement.
    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • On nous demande de vous informer d'un nouveau groupe de Sophrologie Caycédienne qui va bientôt débuter à Scry

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    Sophrologie Caycédienne 

    ENVIE DE :

    -SERENITE ET BIEN-ÊTRE.

    -GERER VOTRE STRESS.

    -ACQUERIR UNE ATTITUDE POSITIVE FACE AUS ALEAS DE LA VIE.

    -DEVELOPPER UN MIEUX ETRE ET VOTRE CONFIANCE.  

    REJOIGNEZ-NOUS !!!!!!

    UN GROUPE DE SOPHROLOGIE CAYCEDIENNE VA COMMENCER A SCRY FIN DU MOIS DE SEPTEMBRE.

     N’hésitez pas à me contacter :     RAQUET Sylvie       0476/311727

    sylviejacquesraquet@hotmail.com

     

    N’hésitez pas à me contacter :     RAQUET Sylvie       0476/311727 

    Des info sur Tinlot    

  • l’ASBL la Porte Ouverte Favence à Nandrin financé par CAP48 en 2018

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    Depuis 60 ans, CAP48 sensibilise le grand public à la question de l’acceptation de la différence et du handicap au sein de notre société. Ce mardi, au sein des locaux Les Bleuets à Amay, l’organisme a présenté sa nouvelle campagne intitulée « Balance ta gêne ». Cette année, le personnage mis à l’honneur est le Petit Poilu.

    « En Belgique, le handicap est la 2e cause de discrimination après les critères raciaux. Les personnes handicapées sont confrontées quotidiennement à des situations de discrimination. S’il est bien un cercle au sein duquel les préjugés tombent, c’est celui de la famille, » ont expliqué Pierre-Yves Colet, responsable de la régionale hutoise, et Isabelle Gilbert, coordinatrice du réseau des bénévoles.

    « Pour faire tomber les tabous et les inquiétudes qui génèrent tant de discriminations dans notre société, CAP48 prend les relations familiales comme exemples de respect mutuel et de spontanéité en les mettant en scène à travers le cinéma. » Pour changer le regard qu’à la société sur les personnes en situation de handicap, ces derniers ont rejoué des scènes des films Huitième jour, Forrest Gump et Intouchables.

    Des post-it plus écologiques

    Du 4 au 13 octobre, les 350 bénévoles de la section hutoise de CAP48 sillonneront les communes de l’entité afin de vendre les traditionnels post-it. Deux nouveautés font leur apparition pour cette édition 2019. Les post-it seront vierges de tout dessin afin de laisser plus de place pour écrire et ils seront emballés de manière plus écologique avec du plastique recyclable. L’année dernière, leur vente « a rapporté 71.760 € et la soirée-cinéma a permis de récolter 1.005 € ».

    Cette présentation a aussi été l’occasion de faire le bilan de l’année 2018 en rappelant les projets qui ont été rendus possible dans l’arrondissement de Huy-Waremme via l’association. Le service d’accueil de jour Les Bleuets situé à Amay vont agrandir leurs locaux. CAP48 a également financé l’achat d’une remorque pour le matériel sportif de l’ASBL amaytoise Leg’s Go et d’un véhicule de transport destiné aux PMR pour l’ASBL la Porte Ouverte Favence à Nandrin. Enfin, une salle polyvalente et un local dédicacé à l’informatique vont être construits au sein de l’ABSL Enfants d’un Même Père de Tinlot qui accueille en journée des enfants et des adolescents en situation de handicap.

    Deux nouveaux projets en 2019

    La campagne CAP48 2019 permettra de financer deux nouveaux projets dans notre arrondissement. Celui de l’ASBL Circabulle à Marchin qui souhaite construire une salle pour les activités de l’École du Cirque. Et celui de l’ASBL Le Domaine à Antheit, qui accueille des jeunes en difficulté, pour la réalisation d’aménagements intérieurs et de travaux extérieurs. La première espère obtenir 20.000 € et la seconde 27.000 €.

    « Ce que la zone de Huy récolte est toujours redistribué aux ASBL de la région », précise Andrée Lemans, coresponsable de la régionale hutoise. « L’argent est bloqué trois ans et est redistribué au prorata des ASBL qui ont rentré un dossier et ont été sélectionnées par un jury. Elles ne reçoivent pas toujours la totalité de ce qu’elles demandent mais elles sont toujours satisfaites. »

    PAR J.RE

     Source

  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe le 30 septembre 2019

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    Nous cuisinerons de bons petits plats ensemble pour ensuite les déguster.
    Les produits de saison et un max bio seront au rdv.
    Nous nous arrêterons aussi sur les sensations de notre corps et nous apprendrons à manger lentement.
    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • Attention à l'Ambroisie, son pollen est très allergisant, provoque des conjonctivites, de l’asthme, de l’urticaire…

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    ambroisie.jpgL’ambroisie est en fleur souvent près de terrains agricoles, ou de poulailler, introduite par erreur via les semences agricoles et la nourriture pour oiseaux.
    Pénible rengaine du mois d’août, des dizaines de milliers de personnes souffrent d’allergies pouvant aller jusqu’à l’asthme.
    Arracher, chauffer, leurrer... les armes existent contre ce passager clandestin venu d’Amérique, mais l’ennemi est tenace et la lutte peine à s’organiser.

    «Pour l’instant, c’est un problème en Rhône-Alpes. Mais il y a des régions émergentes où très clairement, on risque d’entendre parler assez vite» de ces allergies particulièrement fortes, assure le chercheur de l’INRA, membre de l’Observatoire des ambroisies, Quentin Martinez.

    Et de citer le nord de la région Auvergne et le Puy-de-Dôme, la région Centre, les pays de la Loire et Poitou-Charentes.

    Les premiers pics de pollen ont eu lieu durant le week-end du 15 août, selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA). Et à raison de 5 graines par m3 d’air suffisantes pour déclencher les symptômes, les allergiques prendront leur mal en patience jusqu’à fin septembre.

    Source

    https://estaimpuis.blogs.sudinfo.be/archive/2014/08/26/allergie-sortez-les-mouchoirs-et-sprays-l-ambroisie-est-en-f-121747.html

     

    Ambrosia artemisiifolia L., l'Ambroisie à feuilles d'armoise ou ambroisie élevée, est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Asteraceae, sous-famille des Asteroideae, originaire des Amériques. C'est une plante herbacée annuelle, qui pousse dans ses régions d'origine dans les champs cultivés, les pâturages et terres en friches (plante adventice), ainsi que sur les bords de routes et les terres non cultivées (plante rudérale).

    Source

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ambrosia_artemisiifolia

  • DAVANTAGE DE MUSIQUE ET MOINS DE MÉDICAMENTS

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    On sait que la musique adoucit les mœurs, mais ce que l’on sait moins, c’est qu’elle apaise aussi les douleurs. Et qu’elle fait un bien fou aux grands brûlés. Les patients soignés à l’UZ Gent (Gand) et ceux de l’hôpital de Neder-over-Heembeek peuvent en témoigner.

    charleroi et liège

    Depuis février (pour les premiers) et août (pour les seconds), les patients qui le désirent reçoivent la visite hebdomadaire de musiciens qui viennent (par deux) dans leur chambre avec leur instrument pour jouer un morceau. Le « concert » ne dure pas longtemps, un petit quart d’heure généralement.

    « Lors de la prise de contact qui se fait au préalable par l’équipe de psychologues, on demande au patient s’il veut la visite de nos musiciens et si oui, quel genre de musique il souhaite. On peut faire de tout : jazz, chant d’opéra, variété, classique… », explique Willem Wittenberg, infirmier au centre des grands brûlés de l’Hôpital militaire et musicien fondateur de MusIC (un concept qui existe déjà en Hollande et au Royaume-Uni). « Une fois dans la chambre, l’improvisation est reine. On joue en fonction des réactions du patient. On essaie vraiment d’entrer en contact avec lui, de créer un lien. Au final, il arrive qu’il joue avec nous en battant la mesure ». Au total, 12 musiciens professionnels et musicothérapeutes se relaient au chevet de ces personnes en grande souffrance. « Aux soins intensifs, l’univers est stressant : il y a plein de lumières, du bruit, on vient sans cesse relever vos paramètres. Les patients sont généralement angoissés, stressés, souffrent et sont confus. La musique peut jouer un rôle sur l’anxiété, l’angoisse, le delirium, et les douleurs. Cela a été établi de façon scientifique : la douleur et la musique utilisent les mêmes terminaisons nerveuses qui vont au cerveau. En focalisant l’attention du patient sur la musique, son focus se détourne de la douleur ».

    Une musique diffusée par haut-parleur n’aurait pas le même effet. Le musicien, en live, a plus de pouvoir de captation. Selon la psychologue Bo Van den Bulcke, co-fondatrice du projet, ce genre d’activités permet de prévenir le stress post-traumatique lié au séjour aux soins intensifs.

    MusIC souhaite envoyer ses musiciens dans les autres centres pour grands brûlés du pays, au CHU de Liège et à Loverval (Charleroi) notamment.

    Par F. DE H.

     

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  • Workshop Music Fun& Care, une nouveauté au Centre Ressource&Vous de Nandrin

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    Je suis heureuse de vous faire part d'une nouveauté au Centre Ressource&Vous: Prendre soin de soi grâce à la musique !

    Des Workshops ludiques et originaux grâce à une méthode unique associant des techniques rythmiques, musicales, de coaching, émotionnelles et corporelles! 

    Au programme de ces ateliers en petits groupes, différentes thématiques seront proposées, les premières étant:

    "Confiance et Estime de soi", "Apaiser et gérer mes émotions", "Me reconnecter à mon corps"

    Envie de nous rejoindre dans une bonne ambiance, de profiter de la bienveillance et de la belle énergie du groupe? Infos sur ma page facebook@ressourceetvousbe , inscriptions au 0494/086985 et sur www.ressourceetvous.be

     

    Stéphanie Dessy

    Réflexologie- Coaching - Musicothérapie

    Tel: 0494/08.69.85
    www.ressourceetvous.be

    www.facebook.com/ressourceetvousbe

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  • Grand succès pour l’application de la Croix-Rouge

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    L’application de premiers secours lancée le premier avril dernier par la Croix-Rouge de Belgique a déjà été téléchargée 19.000 fois du côté francophone du pays, a-t-on appris jeudi.

    Avec cette application gratuite « Premiers Soins FICR », tout le monde doit pouvoir réaliser les gestes de premiers secours lors d’un accident ou dans une situation d’urgence.

    De nouvelles vidéos explicatives sont également disponibles sur la chaîne YouTube de l’organisation, explique Nancy Ferroni, porte-parole de la Croix-Rouge de Belgique.

    En Flandre, l’application de Rode Kruis-Vlaanderen a été téléchargée 80.000 fois.

     

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  • Dans les idées sorties du week-end 14 et 15 septembre 2019 Marché produits du Terroir

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    Les amoureux de produits de qualité seront comblés. Glaces artisanales, vins locaux, chocolat, aromates, miel, saucissons, bières artisanales, épices, pleurotes, légumes bio, sirop, pâte à tartiner, baies de Goji, fromages, produits du commerce équitable avec BFTF (Belgian Fair Trade Federation), .… Château gonflable
    et animations musicales…
    Petits et grands seront à la fête !

    Les stands des services communaux et du tissu associatif et culturel amaytois seront sous le chapiteau afin de répondre à vos questions et de vous conseiller (travaux de rénovation, crèche ou une école pour votre enfant, économies d’énergie, recherche d’activités, engagement dans des projets citoyens,
    projets et spectacles du Centre culturel).

    11h30 > 13h30 Balade pédestre Nature et Patrimoine, agrémentée d'un quiz.
    PAF libre en fonction de votre satisfaction.
    Infos et inscriptions : Office du Tourisme - 085 31 44 48
    Solange Verdin 0477 22 95 70 - J-L. Matagne 0497 52 75 71.
    Rendez-vous devant l'entrée du Musée. Tout public
    12h > Vente de pains saucisses par les jeunes
    et leur éducateur
    TOUT LE WEEK-END
    Châteaux gonflables / Expo "Sur la Route" à la Maison
    de la Poésie (infos 085 31 52 32 - plumeetpinceau@maisondelapoesie.com) / Expo animation à la Collégiale "40 ans
    de présence poétique" autour des œuvres littéraires et picturales de
    Béatrice Libert (sam. de 9 à 18h et dim. de 12 à 17h) / Musée et Collégiale ouverts jusque 19h.
    Espace du Club de tir CCAT - place Sainte-Ode

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    amaytoise-2019-programme-final-bat-definitif clic ici.pdf

  • Les personnes qui donnent leurs organes de leur vivant ne devront désormais plus payer certains frais médicaux

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    Aujourd’hui, les frais médicaux liés à un don d’organes de son vivant sont en grande partie pris en charge par l’assurance obligatoire soins de santé. Une partie reste toutefois à la charge du donneur.

    « Les personnes qui donnent leurs organes de leur vivant accomplissent un geste exceptionnel. Il était donc essentiel que nous leur témoignions tout notre respect en éliminant les obstacles financiers liés au don d’organes », a commenté la ministre citée dans un communiqué.

    Concrètement, les donneurs d’organes ne devront plus payer de quote-part personnelle pour la plupart des prestations médicales réalisées dans l’année suivant leur admission à l’hôpital pour le prélèvement d’organe(s). C’est au cours de cette période que les coûts sont les plus élevés pour le donneur. Les donneurs ne devront également plus intervenir dans les consultations, ni les prestations de biologie clinique et de radiologie réalisées au cours de la période s’étendant de la fin de la première année suivant le prélèvement à la dixième année. Ces prestations doivent être directement liées au don d’organes.

    En 2018, on a compté 90 donneurs vivants (57 reins et 33 foies).

    Le texte est soumis pour avis au Conseil d’Etat. La nouvelle réglementation devrait entrer en vigueur cet automne.

    Source 

  • Campagne de prévention contre le suicide, des actions à Liège. Journée Mondiale de Prévention du Suicide 10/09/2019

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    A cette occasion, les organisations de prévention du suicide en Belgique (Un pass dans l’impasse, Centre de Prévention du Suicide, Centrum ter Preventie van Zelfdoding et Vlaams Expertisecentrum Suïcidepreventie) lancent une campagne commune pour rappeler que chacun, à son niveau, peut prévenir le suicide.

    «Prendre au sérieux la souffrance des personnes suicidaires, leur offrir du soutien et relayer les informations nécessaires, autant d’actions qui sont à la portée de tous et qui doivent être encouragées», estiment-elles. En 2016, 1.903 personnes se sont données la mort: 1.045 en Flandres, 731 en Wallonie, 127 à Bruxelles. «Avec un taux de décès par suicide de 16,85 pour 100.000 habitants, notre pays se situe au-dessus de la moyenne européenne qui est de 10,33 pour 100.000 habitants. La Belgique, mauvaise élève, entre ainsi dans le top 5 des pays qui ont le plus haut taux de décès par suicide en Europe. Un constat alarmant !»

    Les organisations de prévention du suicide ont ainsi conçu une carte informant des ressources disponibles dans chaque région. Elle sera distribuée avec un pin’s en forme de ruban jaune-orange, symbole de la prévention du suicide. Il est demandé à chacun de le porter, en signe de solidarité.

    Informations pratiques

    Les organisations seront présentes le 10 septembre à plusieurs endroits en Belgique :

    - Un pass dans l’impasse sera présent à Liège aux alentours de la Gare (de 7h à 10h), de la Place Saint-Lambert (de 11h à 13h), de la Place Saint-Etienne (de 13h à 14h) et de la Place de la Cathédrale (de 15h à 16h30)

    - Le Centre de Prévention du Suicide sera présent sur la Place de la Monnaie à Bruxelles de 11h à 19h pour une grande journée de prévention et sensibilisation.

    - Le Centrum ter Preventie van Zelfdoding et le Vlaams Expertisecentrum Suïcidepreventie seront présents aux alentours des Gares Bruxelles-Nord, Anvers-Central et Gand-Saint-Pierre de 7h30 à 9h00.

    PAR L.C.

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  • Le champ d’activité des aides-soignants s’élargit

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    L’arrêté royal concernant l’élargissement des activités d’infirmières pouvant êtres effectuées par les aides-soignants doit entrer en vigueur le 1er septembre.

    Il autorise les aides-soignants à poser cinq actes supplémentaires sur les patients, comme administrer des gouttes ophtalmiques, mesurer des paramètres tels que le taux de glycémie et la tension, enlever des fécalomes ou appliquer des bandages/bas destinés à prévenir et/ou traiter des affections veineuses.

    Les personnes qui obtiennent leur inscription en tant que professionnel de santé à partir du 1er septembre 2019 et qui peuvent démontrer que leur formation de base comprend les nouveaux actes, seront autorisées à les accomplir. Celles qui ont eu accès à la profession d’aide-soignant avant le 1er septembre 2019 devront suivre une formation complémentaire de 150h.

    L’Union Générale des Infirmiers de Belgique (UGIB) a demandé l’annulation de l’arrêté royal, estimant que « les exigences de formation pour les actes infirmiers supplémentaires sont insuffisantes pour garantir la qualité des soins » Mais il n’y a pas encore eu de décision, l’affaire est en cours

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  • Une nouveauté au Centre Ressource&Vous de Nandrin Workshop Music Fun& Care

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    Je suis heureuse de vous faire part d'une nouveauté au Centre Ressource&Vous: Prendre soin de soi grâce à la musique !

    Des Workshops ludiques et originaux grâce à une méthode unique associant des techniques rythmiques, musicales, de coaching, émotionnelles et corporelles! 

    Au programme de ces ateliers en petits groupes, différentes thématiques seront proposées, les premières étant:

    "Confiance et Estime de soi", "Apaiser et gérer mes émotions", "Me reconnecter à mon corps"

    Envie de nous rejoindre dans une bonne ambiance, de profiter de la bienveillance et de la belle énergie du groupe? Infos sur ma page facebook@ressourceetvousbe , inscriptions au 0494/086985 et sur www.ressourceetvous.be

     

    Stéphanie Dessy

    Réflexologie- Coaching - Musicothérapie

    Tel: 0494/08.69.85
    www.ressourceetvous.be

    www.facebook.com/ressourceetvousbe

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  • Je teste l’électrique, inscriptions du 3 septembre dès 09h

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    "Je teste l’électrique"
    L’équipe du réseau des Conseillers en Mobilité nous informe qu'un test GRATUIT de vélo à assistance électrique est proposé à 78 vélocistes de toute la Wallonie.

    Chaque citoyen peut participer une fois à ce test d’une durée de 15 jours.

    L’ouverture des prochaines inscriptions aura lieu le 3 septembre dès 09h et jusqu’au 6 octobre inclus sur "Je teste l’électrique" via le lien suivant: http://mobilite.wallonie.be/…/le-…/je-teste-lelectrique.html

    Elle couvrira la période de novembre-décembre 2019 et janvier 2020.

    Comment participer ?

    Les inscriptions au projet se font uniquement via le formulaire en ligne. Pour les personnes qui n’ont pas d’accès à internet, rendez-vous dans un des Espaces Wallonie répartis dans chaque province de la Région, ou composez le numéro vert de la Wallonie : le 1718 (appel gratuit).

     

    Conditions générales d’inscription

  • Le fil rouge de la rentrée scolaire de l’école communale de Warzée est l’alimentation

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    Des ateliers sur l’alimentation à Warzée

    Pour la nouvelle rentrée scolaire qui se profile à l’horizon,l’alimentation sera au cœur du projet pédagogique de l’école communale d’Ouffet, section Warzée. En moyenne 35 élèves fréquenteront l’établissement en maternelle et une bonne cinquantaine en primaire.

    « Via l’ASBL Devenirs, nous avons rentré un projet alimentation afin d’obtenir des subsides et notre dossier a été accepté », précise Frédéric Brogiato, directeur de l’école. Grâce à une enveloppe de 6.000 €, l’établissement va pouvoir organiser, en partenariat avec Devenirs, « des ateliers cuisine avec des produits locaux et des ateliers sur l’importance de l’eau courante ».

    Entre 5 et 7 ateliers seront organisés sur l’année en fonction des disponibilités de chacun. « Tout le monde ne participera pas à tous les ateliers, puisque certains seront destinés aux maternelles et d’autres aux primaires. » Une visite du jardin à Vyle-et-Tharoul est aussi au programme.

    Gourdes offertes

    Chaque élève se verra également offrir une gourde. « Beaucoup d’élèves l’utilisent déjà, je dirais un sur trois, mais on va l’instaurer de manière systématique afin de supprimer toutes les bouteilles en plastique et les berlingots.En dix ans, on a déjà éliminé pas mal de choses. Ici, les parents n’auront plus d’excuse car chaque enfant recevra sa propre gourde. »

    De plus, cette distribution gratuite va permettre de sensibiliser les jeunes élèves à la problématique des déchets. « On y travaille déjà avec des ateliers menés en concertation avec les parents, les enfants et les enseignants. Cela va permettre de booster le projet qui va évoluer au fil de l’année et des attentes de chacun. »

    Attentifs dès la maternelle

    Fortement sensibilisée par le fil rouge de cette rentrée, l’école communale de Warzée n’a pas attendu 2019 pour mettre sur pied des projets autour de l’alimentation. « Les enfants peuvent prendre un dîner chaud une fois par semaine depuis maintenant deux ans grâce à l’ASBL Devenirs. On a aussi instauré le potage une fois par semaine. »

    La bourgmestre Caroline Cassart ajoute : « Des dix-heures sont proposés chaque jour aux maternelles depuis plus de vingt ans. Les parents ont le choix entre trois collations et trois boissons. Je suis convaincue que si on veut modifier les comportements et que les enfants soient attentifs à leur alimentation, il faut commencer dès le plus jeune âge. » Et depuis l’année dernière, la section maternelle dispose de son mini-potager.

    Les élèves travailleront deux ans sur le projet Erasmus+

    L’école de Warzée a également obtenu un subside de 30.000 € pour le projet Erasmus+, organisé en partenariat avec l’AEF. « Ce sont des pays qui s’allient autour d’un même sujet et travaillent dessus entre un à trois ans », explique Frédéric Brogiato, directeur de l’établissement. « Nous, nous avons choisi de le faire sur deux ans, d’octobre 2019 à septembre 2021. Les pays participants sont la Belgique, qui est coordinatrice, la France, la Macédoine, la Roumanie, l’Espagne et la Turquie. »

    C’est la 2e fois que la petite école participe à ce projet. Cette année, l’écran sous toutes ses formes est au cœur de cet Erasmus+. « On va aussi bien travailler sur les tablettes que sur le tableau interaction, les jeux vidéo, la TV ou le smartphone. Chaque pays a sélectionné un thème qu’il développera en visite dans les pays participants. Certains vont parler des fake news, d’autres des réseaux sociaux… »À l’école de Warzée, Frédéric Brogiato a opté pour les jeux vidéo. Tant les aspects négatifs que positifs seront abordés avec les élèves. « On ira notamment visiter un studio de jeux vidéo à Liège. »

    Après trois réunions préparatives avec les six états, les professeurs impliqués auront « une réunion transnationale dans chaque pays participant ». L’école de Warzée accueillera 21 de ses homologues étrangers en 2020. « Avec la Roumanie, on aimerait développer une application gratuite. »Cette dernière permettrait aux parents de savoir quelles émissions peuvent convenir à leurs enfants en fonction de leur âge. « Ce serait l’aboutissement du projet. »

    PAR J.RE.

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  • Le lait de vache parmi les produits les plus contrôlés !

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    L’une des raisons qui poussent parfois certains consommateurs à se tourner vers les boissons végétales est la remise en question de la qualité du lait de vache. Pourtant, ce lait est l’un des produits les plus contrôlés en Belgique, nous assure Jean-Sébastien Walhin, porte-parole de l’Afsca. Certains insinuent qu’on y trouverait des hormones, d’autres redoutent la présence d’antibiotiques… Des allégations démenties par les tests. « Recourir à des hormones est strictement interdit dans le secteur de l’élevage et les 3.300 échantillons contrôlés l’an passé se sont tous révélés négatifs ! », indique le ministre de l’Agriculture, Denis Ducarme. Quant à la question de résidus d’antibiotiques, 420.000 analyses ont été réalisées en 2018. « Nos éleveurs recourent de façon raisonnée aux médicaments pour soigner leurs animaux. Résultat : 100 % (99,97 %) des produits laitiers contrôlés l’an passé concernant cet aspect se sont avérés conformes ! », a notamment rappelé le ministre fédéral, tout en appelant à soutenir les éleveurs et producteurs laitiers en continuant à consommer leurs produits.

    P.G.

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  • Les « laits » végétaux cartonnent : intéressants ?

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    Intolérance au lactose, régime alimentaire vegan, volonté de diversifier les goûts et les saveurs… Les raisons de consommer des boissons d’origine végétale sont nombreuses. Il s’agit même, aujourd’hui, d’une véritable mode alimentaire.

    Les industriels l’ont bien compris et « lait » d’amandes, de riz, d’avoine, de noisette ou d’épeautre se multiplient dans les rayons de nos supermarchés. Si ces boissons peuvent constituer une alternative au lait de vache pour les personnes qui y sont allergiques, les jus végétaux ne sont pas équivalents au lait de vache. « Ils ne sont pas mauvais pour la santé mais ne présentent pas les mêmes qualités nutritionnelles que le lait », explique Noémie Mommen, diététicienne. En effet, les boissons végétales, auxquelles le calcium est ajouté de manière industrielle, sont principalement constituées d’eau (jusqu’à 95 % pour certaines). L’apport en protéines est donc moindre. « Seul le lait de soja a un apport en protéines équivalent au lait de vache », indique la diététicienne.

    De plus, des conservateurs figurent très souvent parmi les ingrédients de ces jus végétaux. Jusqu’à 6 % pour certains ! « Plus le nombre d’ingrédients augmente, plus le nombre de conservateurs présents dans la composition du produit sera important », éclaire Sophie Son, diététicienne au CHR de Liège. Des conservateurs qui sont, pour certains, potentiellement dangereux pour la santé et qui, par ailleurs, ne se retrouvent pas dans la composition du lait de vache. « Je recommanderais à toute personne qui n’est pas intolérante aux produits laitiers, de se tourner vers le lait de vache, qui est un produit naturel », poursuit la diététicienne.

    2 à 8 % de végétaux

    Le prix des boissons végétales est relativement élevé et varie entre 1,83 €/litre et 2,75 € /litre, contre 0,62 €/l à 1,12 €/l pour le lait traditionnel. Assez cher pour un produit majoritairement constitué d’eau ! En effet, seul 2 à 8 % de végétaux se retrouvent dans la composition de ces boissons, à l’exception du « lait » de riz qui contient jusqu’à 12 % de riz pour certaines marques.

    Il est possible de fabriquer son propre jus végétal à la maison mais celui-ci ne contiendra cependant pas de calcium : « Il sera donc nécessaire de se tourner vers le fromage ou des compléments alimentaires pour obtenir son apport journalier en calcium », explique Noémie Mommen. Les boissons végétales possèdent toutefois certains avantages puisque les personnes allergiques au lactose peuvent en consommer autant qu’elles le souhaitent. Le « lait » végétal est aussi léger et peut être bénéfique pour les personnes qui doivent surveiller leur cholestérol, par exemple. De plus, il possède un intérêt nutritionnel par son apport en vitamines et minéraux et permet de varier les plaisirs par la large gamme de saveurs proposée en magasin.

    PAULINE GOVAERT

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