Santé - Page 4

  • Myconsultation.be met gratuitement en ligne un système de téléconsultation médicale

    Lien permanent

    La plateforme MyConsultation.be offre la téléconsultation gratuitement à tous les médecins de Belgique et leurs patients afin d’assurer la continuité des soins de santé durant la crise sanitaire du coronavirus.

    La plateforme, lancée par une start-up liégeoise, existe depuis quelques temps et permet de faciliter l’accès aux soins de santé en optimisant l’organisation des prises de rendez-vous chez les praticiens. Elle lance à présent un système de consultation en ligne, qui peut se faire téléphoniquement ou par vidéo.
    Celui-ci répond de façon spécifique aux besoins émis par les professionnels de la santé, assure la jeune entreprise, et permettra une consultation à distance des patients qui présentent les symptômes du virus, appuie-t-elle.

    Le service est disponible ICI sur ordinateur, tablette et smartphone.
    Jeudi, Doctena, une autre plateforme digitale de prise de rendez-vous, et Proximus avaient déjà annoncé la mise à disposition gratuite d’une solution de vidéo-consultation pour tous les médecins.

    Myconsultation.be

    Par Sudinfo avec Belga

    Source

     

  • Les pédiatres appellent à ne pas reporter la vaccination des bébés

    Lien permanent

    La crise du coronavirus et le confinement ne doivent pas conduire les parents à repousser de plusieurs mois la vaccination des enfants de moins de deux ans contre des maladies potentiellement graves, comme la rougeole ou la méningite, ont alerté mercredi les syndicats de pédiatres.

    « Il serait assez ridicule de ne pas prévenir des maladies déjà maîtrisées, au nom d’une maladie qui épargne les bébés », a résumé le Dr Mariam-Natacha Haidara, pédiatre exerçant à Paris et à la Croix-Rouge, et qui fait partie des médecins relayant cet appel.


    « Avec la peur et les contraintes du confinement, les parents ne se présentent plus aux consultations obligatoires de pédiatrie et aux différentes vaccinations obligatoires », s’alarme le Dr Haidara.

    Or, « si la couverture vaccinale n’est pas assurée dans sa continuité », cela pourrait conduire « dans les mois à venir, à la recrudescence de maladies bien contrôlées jusqu’ici sur le territoire », comme la rougeole, la coqueluche ou la méningite, selon elle.


    Les visites médicales en vue de la vaccination des tout-petits sont considérées par les autorités de santé comme faisant partie des consultations « urgentes » restant autorisées dans le cadre du confinement, ont rappelé les syndicats de pédiatre.


    Les familles dont le pédiatre habituel a fermé son cabinet du fait de la crise épidémique ne doivent pas en conclure que « le vaccin peut attendre », mais chercher un autre spécialiste, souligne le Dr Haidara.


    Les parents peuvent par ailleurs être rassurés sur le respect des gestes barrières dans les cabinets médicaux, selon elle, d’autant que l’affluence y est bien moindre qu’à l’accoutumée : « le nombre de consultations a beaucoup diminué, notamment parce que, pour la bobologie, on travaille par téléconsultation ».

    Par Sudinfo avec AFP

    Source

     

  • Une plateforme permet au médecin généraliste d’inscrire ses patients et de suivre l’évolution de leur état de santé.

    Lien permanent

    Cette plateforme permet au médecin généraliste d’inscrire ses patients et de suivre l’évolution de leur état de santé.
    Dans le contexte sanitaire actuel, l’incubateur The Faktory avec l’équipe des startups Fotostudio et Prospect.io ont travaillé en étroite collaboration avec le Réseau Santé Wallon (RSW), Abrumet, la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG) et le Collège de Médecine générale (CMG) afin de développer une plateforme internet permettant aux médecins généralistes de suivre quotidiennement à distance les patients atteints du Covid19.
    La plateforme permet donc au médecin généraliste d’inscrire ses patients et de suivre l’évolution de leur état de santé.
    Côté patient, le suivi régulier est effectué par l’envoi par sms sécurisé d’un questionnaire court établi par les médecins.

    Ces données sont analysées en temps réel par un algorithme validé par Le Collège de Médecine Générale Francophone de Belgique et sa Cellule Universitaire d’Appui Scientifique (CUAS).
    Les données seront alors automatiquement publiées sur les serveurs du Réseau Santé Wallon et Bruxellois et accessibles aux centres de triages et médecins hospitaliers vers qui les patients en phase critique seront redirigés pour permettre une prise en charge la plus rapide et efficace.

    Source

     

    Les médecins pourront se connecter via leur portail régional Réseau santé wallon et Réseau santé bruxellois dès ce samedi à midi.

  • En province de Liège, Nandrin est la plus touchée par le Covid-19, Le bourgmestre y voit plusieurs explications

    Lien permanent

    Pour la première fois, l’institut de santé Sciensano, dans le cadre de ses missions de surveillance, a donné un aperçu des communes les plus impactées par le coronavirus.

    Le SPF Santé a dévoilé une carte précise où on remarque que la commune la plus touchée, proportionnellement à son nombre d’habitants, en province de Liège, est celle de Nandrin.

    Le bourgmestre y voit plusieurs explications.


    Si on se base sur la couleur attribuée à la commune de Nandrin sur la carte de la Belgique fournie par le SPF, la fourchette de cas d’infections au coronavirus se situe entre 150 et 200 pour 100.000 habitants. Soit, pour les 6.000 Nandrinois, entre 9 et 12 personnes contaminées. Proportionnellement à sa population, c’est le pourcentage le plus élevé de la province de Liège.

     


    Le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, analyse toutefois cette carte avec réserve.

    « Cela représente deux ou trois familles.

    Et il s’agit de cas avérés, donc testés positivement, quid des cas non détectés ? », s’interroge-t-il.


    Une des clés d’interprétation, selon lui, tient au nombre très important de personnel médical vivant sur le territoire nandrinois.

    « On s’en est rendu particulièrement compte quand nous avons fait le tour du personnel soignant habitant à Nandrin, pour cerner les besoins en masques.

    Il y a énormément de médecins et d’infirmiers qui vivent chez nous, qu’ils travaillent au CHU, au CHRH ou Bois de l’Abbaye ou à domicile », indique-t-il.

    Du personnel médical travaillant en première ligne et donc susceptible de contracter le virus.


    Plusieurs cas dans un home nandrinois


    Par ailleurs, la commune de Nandrin compte 6 homes sur son territoire, dont certains dédiés aux handicaps lourds. « Nous avons connaissance que l’un d’entre eux enregistre plusieurs cas avérés, mais sous contrôle. »


    Quant aux 16 cas au Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle de Fraiture (Tinlot), « il se peut que certains d’entre eux soient domiciliés à Nandrin ».

    Michel Lemmens précise ne pas être informé de l’identité de ses citoyens malades. « Par contre, s’ils peuvent quitter l’hôpital pour se soigner à domicile, et qu’ils doivent rester confinés totalement, nous avons l’obligation en tant que commune de les ravitailler. Mais jusqu’à présent, nous n’avons reçu aucune demande en ce sens ».

    Rédaction de l'article par Annick Govaers 

    Source 

  • Le groupe O mieux protégé?

    Lien permanent

    Selon une étude chinoise effectuée sur des patients atteints par le coronavirus à Wuhan et Shenzhen, les personnes du groupe sanguin O auraient moins de « chances& » d’être infectées par le Covid-19 que celles du groupe A !

    Ces chercheurs ont examiné 2.173 personnes hospitalisées dans trois hôpitaux.

    D’après leurs résultats, les patients du groupe sanguin A avaient un taux de mortalité supérieur de 20 % par rapport aux autres. Quant aux patients du groupe sanguin O, le risque de mourir était inférieur de 33 %.

    Précision importante : les scientifiques avaient tenu compte des critères d’âge et de sexe des patients.

    Il y a quinze ans, lors de l’épidémie du SRAS, une autre étude était arrivée à la même constatation.

    Selon des chercheurs français qui ont fait paraître leur explication trois ans plus tard, les anticorps anti-A seraient une protection naturelle contre le SRAS.

    Ils seraient présents dans le sang des personnes O et B.


    En Belgique, 42 % sont du groupe O, 10 % du groupe B, 44 % du groupe A et 4 % du groupe AB.


    Rédaction P. N.

    Source

  • Les communes distribuent des masques aux infirmiers

    Lien permanent

    Lundi, le ministre-président wallon Elio Di Rupo et la ministre régionale de la Santé, Christie Morreale, ont annoncé que 370.000 masques seraient délivrés dans les meilleurs délais aux infirmier.ères.s à domicile en Wallonie, ce qui correspond à 50 masques par professionnel du secteur.

    D’autres livraisons devraient arriver dans les prochains jours. La distribution wallonne est coordonnée par les gouverneurs de provinces et réalisée par les autorités communales


    Les infirmier.ère.s à domicile sont invité.e.s à prendre contact avec les administrations communales pour les détails pratiques. Ils devront se rendre à un lieu de distribution défini, muni de leur carte d’identité et de la preuve de leur numéro INAMI.


    Évaluer le nombre d’infirmiers dans la commune

    Au niveau des 31 communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, c’est le bourgmestre hutois, Christophe Collignon, qui endosse le rôle de relais avec les services du gouverneur de la Province.

    « On a d’abord eu une première commande, assez minime, de 18 boîtes de 50 masques pour tout l’arrondissement, précise le bourgmestre de Huy.

    On a un groupe Whatsapp avec tous les bourgmestre pour répartir équitablement le lot. On attend maintenant de recevoir la seconde commande, pilotée par l’Aviq, qui est beaucoup plus importante. »


    La première étape est que chaque commune évalue le nombre d’infirmier.ère.s à domicile sur son territoire, pour connaître son besoin.

    À Hamoir, par exemple, le bourgmestre Patrick Lecerf vient de publier un avis aux infirmiers et infirmières à domiciles qui habitent dans la commune.

    Ils doivent envoyer leurs coordonnées au mayeur et faire état de leurs besoins. Les autres communes devraient emboîter le pas dans les heures ou les jours qui viennent.

    Des directives logistiques plus précises devraient être annoncées par le gouverneur de la Province de Liège.

    Rédaction Par P.Tar |

    Source 

     

  • Un doute pour certains médicaments ?

    Lien permanent

    Hypertension : un doute pour certains médicaments

    Certains médicaments pour lutter contre les problèmes de tension augmenteraient-ils le risque de choper le Covid-19 ?

    L’idée n’est pas de provoquer le stress auprès des (nombreuses) personnes qui en prennent en Belgique mais la question est posée par les spécialistes. Lors de sa récente hospitalisation à Ottignies, Paul Fraiteur avait eu sa médication changée.

    « Je prenais du Coversyl et on me l’a remplacé par de l’Amlor », explique le Perwézien qui, atteint par le coronavirus, a pu sortir de clinique ce lundi. « On m’a expliqué que la prise de ce médicament a pu augmenter le risque que j’attrape le Covid-19 ».


    Il nous conseille d’appeler son ami montois, le docteur Raymond Zakhia Doueihi.

    « Il a été mon premier cardiologue », précise-t-il. Ce dernier nous confirme que des études sont en cours sur certains types de médicaments utilisés pour combattre l’hypertension, le diabète et les problèmes rénaux « Le virus se lie à une protéine et il passe aux poumons via des récepteurs d’enzyme de conversion ».

    Ces médicaments sont des inhibiteurs de cette enzyme et permettraient au virus de mieux passer.

    « En gros, ces médicaments se terminent en -yl ou en -sartan mais les toutes dernières lectures ne disent pas qu’il faut arrêter les traitements surtout en cette période de stress. »

    Par contre, pour les nouveaux cas de personnes hypertendues, il serait plutôt conseillé par les médecins de prendre un médicament alternatif, comme c’est le cas de Paul avec son Amlor ou de proposer un diurétique…


    Rédaction par P. N.

    Source

  • Le cri des infirmiers indépendants !!!

    Lien permanent

    Si plusieurs centaines de milliers de masques ont été livrés fin de semaine passée à notre pays, ils ont été fournis aux hôpitaux et à la Protection civile.

    Or, d’autres personnes en première ligne en ont également besoin. C’est le cas des infirmiers indépendants.


    Parmi eux, il y a Pascal, 45 ans, infirmier en région liégeoise, qui va bientôt être en manque de tels outils de travail pourtant bien indispensables à son job.

    « Avant que la crise du coronavirus n’éclate, j’avais une réserve de gants et quelques bidons de gel désinfectant, nécessaires à mon travail.

    J’avais seulement deux masques parce que je n’en avais pas trop besoin », explique-t-il. Mais, aujourd’hui, avec les mesures actuelles, la situation est différente.

    « Il n’y a plus moyen de trouver des masques ni des tabliers de protection. J’ai appelé plusieurs fournisseurs avec qui je travaille mais ils n’en ont pas non plus.

    Ils les attendent mais pour quand ?

    Or, nous, les infirmiers indépendants, en avons besoin au quotidien. »
    Pascal soigne en effet, plusieurs fois par jour, par exemple, une dame paralysée, atteinte de sclérose en plaques, ou une autre en soins palliatifs.

    « Ces personnes ont une immunité réduite et moi, j’irai bientôt travailler chez elles sans masque. C’est impensable, non ? », s’interroge-t-il.


    Des masques pour le bâtiment


    Pour l’heure, Pascal fait avec les moyens du bord mais pour combien de temps ?

    « La maman d’un petit garçon dont je m’occupe m’a confectionné des masques. J’en ai aussi demandé à des copains qui travaillent dans le secteur du bâtiment.

    Ils m’ont fourni des masques anti-poussière. C’est quand même difficile de travailler dans ces conditions, non ? Régulièrement, en tant qu’infirmier, on reçoit des mails rappelant les règles de protection contre le coronavirus mais, dans nos conditions actuelles, comment éviter qu’un infirmier qui serait, par exemple, contaminé n’infecte son patient et la famille qui est confinée avec lui ? », s’interroge Pascal.

    Il espère que les infirmiers indépendants auront, eux aussi, accès à ces fameux masques réservés actuellement au personnel de première ligne. « Mais ne le sommes-nous pas aussi, nous, en première ligne, même si nous ne sommes pas à l’hôpital ? », conclut-il.

    Rédaction de l'article LB 

    Source

  • Dur de bien manger quand on a le moral plombé par le confinement

    Lien permanent

    De longues journées à la maison, du télétravail, du temps pour s’ennuyer, parfois en famille et parfois seul: voilà que résister aux tentations devient plus difficile.

    Petit manuel de survie pour rentrer dans vos pantalons préférés après le confinement.


    L’ALCOOL CONSOLATEUR

    «Si celles et ceux qui vivent la boisson comme un moment social vont boire sans doute moins, deux catégories de personnes sont exposées aux excès: celles qui boivent pour faire face au stress, à l’anxiété ou à la solitude et celles qui boivent pour pallier l’ennui.

    Dans cette dernière catégorie rentrent les personnes âgées ou celles qui viennent par exemple de prendre leur retraite», explique Pierre Maurage, professeur à la Faculté de psychologie de l’UCLouvain.

    Cette population sera plus encline à boire pour s’occuper ou pour se rassurer, selon l’expert. «On peut faire un parallèle avec la nourriture: l’alcool ou la malbouffe donnent l’impression de réduire les émotions négatives ou de créer des sentiments positifs, mais ce comportement est nocif sur le long terme».

    Pour éviter les excès, deux solutions sont envisageables.

    «Il faut tout d’abord se rendre compte de sa consommation et être conscient de ses excès. Lorsque certaines habitudes deviennent automatiques et qu’on n’y réfléchit plus, on est face à un danger.

    En revanche, lorsqu’on est conscient de nos habitudes, on peut s’interroger sur les raisons qui se trouvent derrière celles-ci et chercher des alternatives plus saines.»

    Pour cela, être obligé de ralentir son rythme de vie et être confiné chez soi pourrait même aider.

    «C’est le bon moment pour faire de l’introspection, même d’un point de vue alimentaire», affirme Nathalie Delzenne, professeure en nutrition à l’UCLouvain.

    «Il faudrait profiter de cette période pour changer ses comportements alimentaires, pas dans le but de perdre des kilos, mais de revenir à des règles qu’on ne prend pas le temps d’appliquer».

    Concrètement: bannir les plats préparés, acheter et cuisiner des produits frais, en se dirigeant des recettes qui nous font du bien.

    «Il s’agit d’une occasion unique de retrouver le plaisir de cuisiner.

    La bonne nutrition fait aussi partie de la vie. Par exemple, au lieu d’acheter un gâteau tout fait ou un soda, on peut les préparer nous-mêmes.

    Ainsi, on peut décider quels ingrédients privilégier et on sait ce qui se trouve dans ce qu’on consomme».

    Sans oublier l’activité physique qui peut être pratiquée en plein air, seul, avec un membre de la famille ou un ami dans le respect du social distancing.


    AUBAINES «Au contraire» avertit Nathalie Delzenne, «il faut éviter l’abus de compléments alimentaires, à moins que ceux-ci soient prescrits par le médecin dans des cas de carences.

    Ces dernières semaines, les gens souhaitent renforcer leur immunité et croient aux vertus de compléments aux plantes miraculeux.

    Or, une alimentation correcte et une activité physique adéquate permettent d’avoir tous les nutriments nécessaires». Bref, avec de la rationalité et de l’équilibre, ce confinement pourrait même nous aider à nous reconnecter à une hygiène de vie plus saine, à garder pour la suite.

    Rédaction de l'article par LAVINIA ROTILI

    Source Clic ici 

     

  • Test du coronavirus, que pour les pros, 10 minutes pour savoir !!!

    Lien permanent

    Des kits de dépistage express du coronavirus existent.

    Et sont vendus, chez nous, par la société Sodimed de Herstal.

    Celle-ci en a d’ailleurs fourni à l’hôpital Saint-Jean de Bruxelles et à des médecins généralistes du pays.


    Elle reçoit d’ailleurs de nombreux appels de particuliers qui souhaiteraient acquérir de tels tests pour se dépister.

    Mais elle précise : « leur usage est réservé aux professionnels de la santé et aux centres hospitaliers ».


    Ces kits fonctionnent en 10 minutes, avec une bandelette réactive sur laquelle il faut déposer une goutte de sang du patient.

    « En fonction du moment du test, selon les anticorps que sera en train de développer le patient, la fiabilité du test varie de 88 à 97 % », indique Fabrice Faorlin, directeur commercial de Sodimed.

     

    Ces kits, directement importés de Chine, sont exclusivement réservés aux professionnels de la santé (médecins, infirmiers, kinés, aux maisons de repos et de soins notamment).

    « Ce n’est donc ni pour les particuliers, ni pour les pharmaciens », souligne Fabrice Faorlin.

    « D’ailleurs, ils sont vendus dans des boîtes de 25, à 18 euros pièce.

    Le principe est qu’on ne se dépiste pas dans son coin, le résultat doit être interprété par un professionnel ».


    En Chine, ces tests sont notamment utilisés par les employeurs pour vérifier que leurs employés ne sont plus porteurs du virus, en revenant au boulot après une période de confinement.

    « Il faut que la personne soit symptomatique pour que le test fonctionne.

    Sinon, il n’a aucun intérêt. Le temps de réaction au virus est de 5 à 14 jours.

    Le test réagit à la montée des anticorps face à ce virus ».
    Rédaction de l'article L.P.

    Source

  • Attention de nombreuses fake news et idées reçues circulent actuellement sur le coronavirus

    Lien permanent

    Savoir différencier le vrai du faux

    De nombreuses fake news et idées reçues circulent actuellement sur le coronavirus. Voici les réponses de l’OMS aux questions que vous vous posez.


    Prendre un bain chaud protège contre le coronavirus : FAUX


    La température du corps reste normale, entre 36,5ºC et 37ºC, quelle que soit celle de votre bain ou de votre douche.


    Les sèche-mains sont efficaces pour tuer le Covid-19 : FAUX


    Les sèche-mains ne sont pas efficaces pour tuer le Covid-19.

    Pour vous protéger, vous devez vous nettoyer fréquemment les mains avec un produit hydroalcoolique ou à l’eau et au savon.


    Le coronavirus se transmet par voie aérienne : VRAI mais…


    Les études menées à ce jour semblent indiquer que le virus responsable du Covid-19 est principalement transmissible par contact avec des gouttelettes respiratoires, plutôt que par voie aérienne.

     

    La maladie peut se transmettre d’une personne à l’autre par ces gouttelettes expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu’une personne tousse ou éternue.

    Elles peuvent se retrouver sur des objets ou des surfaces autour de la personne en question.

    Il est donc possible de contracter le virus si l’on touche ces objets ou surfaces à son tour et que l’on se touche les yeux, le nez ou la bouche par la suite.


    Il est aussi possible de contracter le Covid-19 en inhalant des gouttelettes d’une personne malade qui vient de tousser ou d’éternuer.

    C’est pourquoi il est important de se tenir à plus d’un mètre d’une personne malade.
    Les masques ne sont pas réutilisables : VRAI


    Dès que vous avez été en contact étroit avec une personne infectée, le devant de votre masque doit être considéré comme contaminé. Vous devez enlever le masque sans toucher sa partie avant et le jeter de manière appropriée.


    La pulvérisation d’alcool ou de chlore sur mon corps peut tuer le virus : FAUX


    Car le virus a déjà pénétré dans votre corps. La pulvérisation de ces substances peut être nocive pour les vêtements ou les muqueuses. Cependant, sachez que l’alcool et le chlore peuvent tous deux être utiles pour désinfecter les surfaces.


    Recevoir une lettre ou un colis de Chine est sans danger : VRAI


    D’après des analyses antérieures, nous savons que les coronavirus ne survivent pas longtemps sur des objets, tels que des lettres ou des colis.


    Manger de l’ail peut aider à prévenir l’infection : FAUX


    L’ail est un aliment sain qui peut avoir certaines propriétés antimicrobiennes. Cependant, rien ne prouve, dans le cadre de l’épidémie actuelle, que sa consommation protège les gens contre le nouveau coronavirus.


    Les personnes de tout âge peuvent tomber malades : VRAI


    Mais les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies préexistantes (comme l’asthme, le diabète, les maladies cardiaques) semblent plus susceptibles de tomber gravement malades.


    Il n’existe aucun médicament contre le coronavirus : VRAI


    À ce jour, aucun médicament spécifique n’est recommandé pour prévenir ou traiter l’infection par le nouveau coronavirus.

    Toutefois, les personnes infectées doivent recevoir des soins appropriés pour soulager et traiter les symptômes. Certains traitements spécifiques sont à l’étude et seront testés dans le cadre d’essais cliniques.


    Rédaction de l'article par Pauline Govaert

    Source 

     

     

    Pour toutes les informations sur le coronavirus, rendez-vous sur les sites du SPF Santé publique (www.health.belgium.be), de l’Organisation mondiale de la santé (www.who.int/fr) ou sur www.info-coronavirus.be.

  • Une infirmière à domicile nandrinoise bientôt à court de masques

    Lien permanent

    Nathalie Bertrand, infirmière à domicile est en première ligne de la lutte contre le coronavirus. Pourtant, la Nandrinoise qui effectue une tournée quotidienne auprès de ses patients, souvent âgés n’a presque plus de masques. En cause ? des citoyens qui ont dévalisé les boutiques médicales et les pharmacies.


    Alors qu’on est en pleine épidémie du coronavirus en Belgique, Nathalie Bertrand, infirmière à domicile a plus que jamais besoin de protection ; gants et masques. Pourtant, la Nandrinoise pourrait bientôt tomber à court.

    « Le problème pendant le coronavirus, c’est le matériel. J’ai encore un peu de masques mais je n’en ai pas énormément.

    On ne nous en fournit pas et il n’y en a plus nulle part », explique-t-elle.

    Car on le sait, depuis l’annonce de cas contaminés dans notre pays, de nombreux citoyens se sont rués dans les boutiques médicales et dans les pharmacies pour s’en fournir.

    Conséquence de cette attitude ?

    Il n’y en a plus pour le personnel médical.

    « Les gens sont très égoïstes et irréfléchis parce que ces masques ne leur servent pas.

    C’est honteux ! Et ce que je ne comprends pas, c’est que ces gens-là ne les rapportent pas », ajoute Nathalie Bertrand.


    Cette dernière effectue une tournée auprès de nombreux patients et ce, chaque jour. Des patients qui pour la plupart, sont des personnes âgées, plus à risque de développer une forme grave d’infection au coronavirus.

    Par conséquent, Nathalie doit s’équiper correctement pour les protéger.

    « Je mets un masque pour aller chez tous les patients avec des gants. Cela ne me protège pas, ce n’est pas suffisant car il peut y avoir des projections dans les yeux ou sur les vêtements mais cela protège la personne en face de moi si je suis contaminée sans le savoir », continue l’infirmière.

    Mais ce ne sont pas les seules dispositions prises. « Je me désinfecte les mains avant de rentrer dans la voiture. En arrivant au domicile, je me les désinfecte de nouveau et j’enfile des gants.

    Je les enlève ensuite en sortant. J’en mets pour chaque soin ».

    Heureusement, pour le moment, Nathalie peut compter sur la solidarité d’une couturière de la région qui fabrique des masques en tissu.


    Si l’épidémie progresse chaque jour, le quotidien de Nathalie n’est à ce stade pas bouleversé.

    « Je vais voir tous mes patients. Au départ, je pensais que certains annuleraient pour les toilettes mais ils savent bien les précautions que l’on prend, donc ils ne s’angoissent pas.

    On ne peut pas se permettre d’annuler chez certains patients et d’y aller une fois par semaine.

    Ils ont besoin de soins », souligne Nathalie Bertrand. Des patients plus âgés chez qui l’angoisse n’a pas pris le dessus. « Les gens n’ont pas l’air angoissés.

    Ils posent beaucoup de questions mais les personnes âgées ne sont pas angoissées mais plutôt fatalistes. Les plus angoissés, ce sont les plus jeunes et les familles ».

    Nathalie regrette le manque d’informations du gouvernement


    À ce jour, Nathalie estime qu’aucune mesure émanant du gouvernement n’a réellement été prise pour les intervenants du domicile. « Ce qui est dommage, c’est qu’au niveau gouvernemental, on a aucune aide ni aucune information. On ne sait pas quand on va avoir des masques, cela prend un temps fou.

    Pourtant on est en première ligne aussi… Si je ne peux plus travailler, qu’est-ce que je fais de mes patients ? », regrette l’infirmière qui espère obtenir rapidement des directives « claires » et des aides du gouvernement.

    Rédaction de l'article Par Amélie Dubois |

     

    Source

  • Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye lance un appel à solidarité !!! Mobilisons nous !!!

    Lien permanent

    APPEL A LA SOLIDARITE
    Le Centre Hospitalier du Bois de l'Abbaye est à l'instar de nombreux hôpitaux à la recherche de matériel de protection, masques (chirurgicaux, de soins et FFP2), blouses d'isolement et lunettes de protection en priorité.
    Il s'agit d'assurer non seulement la meilleure prise en charge possible des patients mais aussi la protection du personnel de soins et des services supports exposés en première ligne.
    Si vous pouvez nous aider, vous participerez ainsi à la lutte contre la propagation du virus et vous serez un soutien inestimable aux patients et aux personnes qui œuvrent à votre santé parfois au péril de la leur. Nous pensons naturellement au personnel de soins mais aussi au personnel des services support (entretien ménager, services logistiques, techniques, hôteliers,…) sans lequel les soins ne pourraient être prodigués.
    CONCRETEMENT :
    Vous travaillez dans l’industrie, vous êtes esthéticienne, tatoueur, peintre, etc. ?
    Vous possédez ce genre de matériel de protection ?
    Vous n’en n’avez pas besoin dans les jours à venir ?
    Vous souhaitez être solidaire avec nous ?
    Contactez-nous via le numéro 0476 76 19 38 ou par mail v.lacroix@chba.be
    Merci à tous !

    Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

  • Confinée à son domicile, sur ordre de son médecin traitant, témoignage !!!

    Lien permanent

    Alexandra, agent de sécurité à Liege Airport, est confinée à son domicile.

    Son médecin en est sûr : elle est atteinte du coronavirus.

    Mais la jeune femme n’a pas encore pu être dépistée.

    En attendant, elle est écartée du monde extérieur.

    Du côté de Soumagne, un agent communal avait été diagnostiqué positif au corona virus il y a dix jours.

    Jeudi prochain, sa période de quarantaine s’achèvera et il retournera au travail… Pourtant, il n’a pas pu être testé une deuxième fois et ne sait pas s’il est encore porteur.


    Confinée à son domicile, sur ordre de son médecin traitant, Alexandra (47 ans), agent de sécurité à l’aéroport de Liège, a vu sa vie complètement chamboulée.

    « J’ai pour tâche de contrôler tout accès à l’aéroport, ce qui implique des fouilles corporelles qui ne respectent évidemment pas une distance d’un mètre cinquante entre les personnes… »


    Si elle avoue, au départ, ne pas avoir été consciente du danger, Alexandra a radicalement changé d’avis depuis l’apparition des premiers symptômes. « Vendredi dernier, j’ai été me coucher avec une très grosse migraine, le lendemain je me suis réveillée avec des douleurs musculaires, de la toux, mal de gorge et de la fièvre. J’avais également un début d’oppression thoracique mais supportable. »


    Comme indiqué par les autorités, Alexandra a pris contact avec son médecin traitant par téléphone. « Il m’a envoyé un certificat par email, je n’ai pas vraiment de traitement et je dois juste tenir informé mon médecin de l’évolution de mon état de santé. Pour l’instant, je suis stable même si j’ai de grosses difficultés pour parler avec ma toux. »

    Alors qu’elle pensait qu’elle sera prise en charge, la procédure est tout autre. « Je ne suis même pas dépistée bien que mon médecin soupçonne le coronavirus, le dépistage est désormais réservé aux personnes qui sont hospitalisées, d’après les informations qu’on m’a données. J’ai eu un cancer ORL et je suis assez inquiète… Je ne sais pas trop a quoi m’attendre. »


    Affectée par la situation, la Liégeoise de 47 ans comprend et espère surtout que le gouvernement va durcir les mesures de confinement. « Je ne comprends pas qu’on puisse encore envoyer des gens au casse-pipe (sic). Mes parents vivent en Italie, dans la région de Pérouse, et c’est grâce à leur témoignage que j’ai saisi l’importance des mesures prises. Je suis pour un couvre-feu avec un contrôle draconien ! Je sais que l’indépendant va souffrir mais il faut tout fermer même les usines, les aéroports, les transports en commun. C’est l’histoire de 2-3 semaines et cela en vaut largement la peine. C’est le seul moyen d’éradiquer cette épidémie, on doit faire la même chose qu’en Italie et vite. »


    Retour au travail


    Du côté de Soumagne, un agent communal avait été contaminé par le virus alors qu’il revenait d’un voyage au ski avec sa femme en Italie. Depuis le 5 mars dernier, le couple est donc confiné à la maison.
    « Nous sommes vraiment restés enfermés. Nous faisons nos courses via internet, un proche va les récupérer au drive du magasin et nous les dépose sur le pas de notre porte », raconte l’agent communal. Aujourd’hui, ils ne présentent plus aucun symptôme et se sentent en bonne santé.
    « Nous n’avons pas eu de fièvre, ni de difficultés respiratoires », précise l’homme. « Moi, j’avais une gêne dans la gorge, une sorte de toux un peu grasse. Le nez qui coule et quelques courbatures aussi… Cela s’assimilait plutôt à un gros rhume. J’ai déjà été cloué au lit à cause d’une grippe, ici, ce n’était pas le cas. Cela doit différer selon les organismes je pense. Nous, nous n’avons aucun antécédent », continue-t-il.
    Le couple doit, normalement, reprendre le travail jeudi prochain, après une période de deux semaines en quarantaine. Eux, se sentent bien mais restent inquiets. « Nous avons demandé à être testés une deuxième fois mais ce n’est pas possible. Apparemment, on considère que si on n’a plus de symptôme après deux semaines c’est que nous sommes guéris… Mais on pourrait ne plus avoir de symptôme et être encore porteur », s’interroge l’agent communal. « Je crois qu’il n’y a pas assez de test. Nous avons contacté notre médecin traitant et l’AVIQ, la réponse fut la même ».

    Rédaction de l'article Par Maxime Debra avec Victorine Michel

    Source

  • Comment notre rédaction s’organise pour vous informer ?

    Lien permanent

    Les sonneries de téléphone qui rebondissent d’un poste à l’autre, les chasseurs de scoops qui hurlent et demandent la Une, les éditeurs digitaux qui « pushent » les infos, le rédac chef qui rappelle les troupes pour tout changer…

    Depuis des années, nos rédactions générales et locales ressemblent à de véritables ruches bourdonnantes.

    Mais, depuis ce vendredi, le coronavirus et les mesures de distanciation sociale prônées par le gouvernement ont aussi bouleversé la vie de nos médias.


    Aujourd’hui, à la rédaction générale mais aussi dans nos 14 sièges locaux, les journalistes sont passés en mode télétravail.

    Nous avons mis au point de nouvelles procédures pour limiter la contagion, pour montrer l’exemple, tout en gardant la dynamique rédactionnelle, locale et digitale qui nous est largement reconnue.


    Dans les faits, à part les responsables d’édition et plusieurs fonctions de soutien, tous les journalistes travaillent à la maison. Évidemment, les nouvelles technologies, comme les réseaux sociaux, Skype ou Face Time, réduisent les distances virtuelles entre nous.

    Et si on fait bien notre boulot – ce qu’on espère bien entendu – vous ne devriez pas voir la différence.

    C’est vrai, on s’appelle plus souvent, les souris et les claviers chauffent, mais jusqu’ici tout va bien.

    Bien entendu, il faut faire attention à bien ranger son bureau avant les vidéoconférences.

    On doit aussi, c’est une évidence, repenser notre manière de couvrir le terrain, en privilégiant les interviews par téléphone.

    Ce qui ne nous empêchera pas, on vous le promet, de rester les spécialistes de l’info de proximité.


    Rédaction de l'article par Demetrio Scagliola

     

    Source

  • Des raisons de garder espoir ?

    Lien permanent

     

     

    Découverte d’un anticorps capable de neutraliser le virus

    L’Institut flamand de recherche en biotechnologie (VIB) a annoncé ce lundi la découverte d’un anticorps capable de neutraliser le virus à l’origine du covid-19.

    L’anticorps peut neutraliser une variante de laboratoire du virus, «ce qui constitue une avancée importante dans le développement d’un éventuel médicament antiviral contre le nouveau coronavirus.»

    Selon le laboratoire, «les nouveaux résultats indiquent que l’anticorps pourrait empêcher le nouveau coronavirus d’infecter les cellules humaines.»

    De plus, il pourrait également «être produit à grande échelle en utilisant des procédés de production courants dans l’industrie biopharmaceutique.»

    «Contrairement aux vaccins, un anticorps offre une protection immédiate – bien que de plus courte durée.

    L’avantage de cette approche par rapport aux vaccins est que les patients n’ont pas besoin de produire leurs propres anticorps.»

    Des expériences permettant la confirmation de ces résultats à l’aide de la souche de coronavirus pathogène sont actuellement en cours et les chercheurs du VIB préparent également la phase de test préclinique.


    LA COURSE AUSSI AUX VACCINS

    Outre-Atlantique, le premier participant à un essai clinique d’un vaccin contre le coronavirus a reçu ce lundi une dose expérimentale.

    Cet essai clinique, financé par le «National Institutes of Health», se déroule au Kaiser Permanente Washington Heal Research Institute de Seattle.

    Hélas, selon ces mêmes sources, il faudra entre 12 et 18 mois pour qu’un vaccin potentiel soit scientifiquement validé.


    Les laboratoires pharmaceutiques, financés par les gouvernements, sont donc entrés dans une course.

    Une marathon rythmé par de fortes tensions entre les États-Unis et l’Europe, et plus précisément l’Allemagne. Au centre de ce bras de fer: le laboratoire allemand CureVac, situé à Tübingen.

    Il affirme être «à quelques mois» de pouvoir présenter un projet pour validation clinique.

    Or, selon la presse allemande, le président américain Donald Trump essaie d’attirer à coups de millions de dollars ces scientifiques allemands travaillant sur ce potentiel vaccin.

    «Les chercheurs allemands jouent un rôle de premier plan dans le développement de médicaments et vaccins et nous ne pouvons permettre que d’autres cherchent à se procurer l’exclusivité de leurs résultats», a critiqué le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Mas, dans une interview parue ce lundi dans le groupe de presse régional Funke.

    Un représentant gouvernemental américain a estimé pour sa part que cette affaire était «grandement exagérée».

    Rédaction de l'article par G.BARK

     

     

     

    Source

  • La Belgique , le Condroz passe en confinement total, prenez soin de vous, prenez soin des autres !!!

    Lien permanent

    La Belgique sera en confinement à partir de ce mercredi à midi

    Prenez soin de vous, prenez soins des autres

     Le confinement total sera d’application jusqu’au 5 avril minimum.
     Il serait toujours possible de se rendre au travail, de faire ses courses, d’aller à la banque, à la pharmacie ou pour rendre service à des personnes qui en ont besoin.
     Les activités sportives comme le jogging, la marche ou le vélo seront autorisées, à condition de ne le faire qu’avec une seule autre personne qui vit sous le même toit.
    Les transports en commun continueront de circuler.
     La population est invitée à rester chez elle sauf à quelques rares exceptions, comme mentionné ci-dessus.
     La conférence de presse a débuté. La Première ministre a rappelé les chiffres du coronavirus Covid-19 en Belgique à l’heure actuelle.
     La situation a évolué par rapport aux dernières mesures qui avaient été prises. Le gouvernement a donc dû prendre de nouvelles mesures sévères.
     SOPHIE WILMES : Les citoyens sont tenus de rester chez eux afin d’éviter un maximum de contact à l’exception de sa famille proche. Sauf pour aller au travail et quelques déplacements comme pour faire des courses dans un magasin d’alimentation, aller à la banque, pharmacie, chez un médecin, aider les personnes dans le besoin et faire de l’essence.
     SOPHIE WILMES : Tous les rassemblements sont interdits !
     SOPHIE WILMES : Les entreprises devront prendre des mesures de télétravail. Si elles ne sont pas possibles, elles devront respecter les mesures de distanciation sociale. Si elles ne peuvent pas appliquer ces dispositions, elles devront fermer.
     SOPHIE WILMES : A l’exception des magasins alimentaires, des pharmacies, des magasins pour animaux et librairie, tous les magasins seront fermés !

     

    Article Complet Clic ici 

  • Les infirmiers à domicile sont en première ligne et sont confrontés au public le plus à risque, les héros «oubliés»?

    Lien permanent

    Les infirmiers à domicile,les héros «oubliés»?

    Les infirmiers à domicile sont en première ligne et sont confrontés au public le plus à risque.

    Ils tentent de rassurer leurs patients et prennent toutes les précautions requises pour éviter la propagation du coronavirus, mais ils regrettent le manque de considération et de moyens auxquels ils doivent faire face.


    Anne-Sophie Declercq est infirmière à domicile dans l’entité de Brunehaut.

    Elle s’occupe tous les jours de nombreux patients, dont la majorité a plus de 65 ans et constitue le public le plus à risque. L’infirmière passe de maison en maison et prend le temps de rassurer chaque patient.

    « La majorité de nos patients ont plus de 65 ans, et même plus de 80 ans. Ils sont assez alertés par la situation.

    Ils posent beaucoup de questions, nous interpellent et on essaie de les rassurer du mieux qu’on peut.

    Certains d’entre eux ont les infirmiers, les kinés tous les jours et sont rassurés.

    Pour d’autres, c’est plus compliqué à comprendre. Ils sont perturbés parce que leur famille ne vient plus les voir, ou vient beaucoup moins souvent. Ils se retrouvent du jour au lendemain sans visite et cela augmente leur stress.

    On est le plus à l’écoute possible et nous nous rendons disponibles en cas de craintes, même par téléphone ».


    « Pas de matériel disponible »


    Anne-Sophie Declercq et ses collègues prennent bien sûr toutes les précautions qui s’imposent mais la jeune femme déplore le manque de moyens avec lesquels doivent travailler les infirmiers à domicile. « L’état a oublié le corps soignant. On fait le maximum sachant que le matériel comme les masques n’est plus disponible. Avant, on achetait progressivement le gel hydroalcoolique ou les gants. Nous n’avons donc plus de gel hydroalcoolique depuis un moment. Heureusement, certains pharmaciens le font eux-mêmes », ajoute-t-elle. « Nous portons une blouse d’infirmier pour nos tournées. Les gants sont bien entendu aussi obligatoires. Pour les masques, on utilise des masques en tissu, qu’on change toutes les trois heures. Mais cela nous fait du travail en plus puisque tous les soirs, nous devons les laver en machine, à 60º, voire 90º quand c’est possible ».
    « On nous oublie »
    Elle a l’impression que les infirmiers à domicile sont les grands oubliés du gouvernement. « Nous n’avons reçu aucune directive. Ma collègue a pris contact avec la commune car des masques devaient arriver, mais on nous annonce qu’ils sont réservés aux médecins et aux dentistes. Nous, nous sommes une fois de plus oubliés. Ça me révolte ! On ne veut pas contaminer nos patients ni nos proches et on prend donc nos propres initiatives et on se réunit tous les jours pour parler de la situation. On veut travailler dans un cadre sain et donc pour les masques, on a dû trouver une solution et heureusement qu’un médecin nous a donné l’idée des masques en tissu. Mais c’est vrai que j’ai un peu de stress malgré tout. On aimerait avoir une aide de l’État pour se procurer le matériel adéquat et on aimerait aussi avoir des directives claires pour notre profession ».

    En attendant, l’infirmière continuer à travailler avec cœur et passion pour ses patients.
    Rédaction de l'article par Céline Delcroix

    Source

  • Les consultations non urgentes à l’hôpital sont annulées

    Lien permanent

    Vendredi soir, les autorités sanitaires et le gouvernement fédéral ont demandé aux hôpitaux généraux et universitaires, psychiatriques et de réadaptation d’activer la phase d’action de leur plan d'urgence hospitalier (PUH) et de prendre des mesures pour permettre l’accueil de patients contaminés par le Covid-19. Elles sont d’application jusqu’au 3 avril.


    Ces mesures s’articulent autour de deux axes :


    -les annulations des consultations, examens et interventions non urgents et non nécessaires et ne mettant pas en danger la santé du patient

    Tous les hôpitaux ont reçu l’instruction d’annuler ces consultations et interventions pour permettre la prise en charge optimale des patients atteints du coronavirus et libérer au maximum tant les ressources nécessaires au niveau humain que les unités de soins critiques (soins intensifs, salles de réveils, blocs opératoires, etc) et les équipements médicaux.


    Les consultations, examens et interventions urgents et nécessaires, ainsi que les thérapies telles que chimiothérapie et dialyse, sont maintenus.


    -les visites sont interdites dans tous les services à l’exception des unités de pédiatrie (limité à un seul parent), maternité (limité à un seul accompagnant) et pour les patients en fin de vie (limité à un accompagnant de confiance).


    Tous les hôpitaux liégeois


    Ce plan d’urgence a été activé dès vendredi soir dans tous les hôpitaux de la province de Liège.


    Tous les patients concernés par les annulations seront contactés par les hôpitaux. Ces derniers demandent aux patients de ne pas les contacter spontanément afin de ne pas surcharger les centrales téléphoniques.
    Sans nouvelle, leur consultation est, jusqu’à présent, considérée comme maintenue.


    La nécessité de leur consultation sera réévaluée lundi par le médecin spécialiste concerné avec convocation éventuelle, si nécessaire, par l’hôpital.


    Les directions générale et médicale des hôpitaux de la province de Liège sont en contact étroit dès ce samedi pour coordonner la mise en place de ces directives et assurer une collaboration interhospitalière solidaire et responsable en ces moments difficiles.

     

    Source

  • Est-ce que je peux m'occuper de petits enfants ?

    Lien permanent

    Les personnes de plus de 65 ans, les diabétiques, les personnes souffrant de maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales ou les personnes immonudéprimées, sont particulièrement vulnérables au coronavirus. C'est pourquoi il est important qu'ils restent bien protégés.
    Quelques lignes directrices pour la prise en charge des petits-enfants

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

     

  • Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus !!!

    Lien permanent

    Nous sommes tous égaux devant le COVID19 , riche ou pauvre , instruis ou pas , grand ou petit , élu ou pas, croyant ou pas .

    Bilan dimanche matin 197 personnes de plus 886 cas au total 


    Donc, respectons le confinement "Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus»"

     

    Vendredi soir, les bars et cafés ont dû fermer leurs portes.
    Coronavirus oblige.


    De nombreux établissements en ont donc profité pour inviter leurs clients à venir boire un coup une dernière fois avant leur fermeture jusqu’au trois avril.


    Le SPF Santé Publique s’est exprimé sur le sujet et désapprouve évidemment.

    Le SPF Santé Publique a communiqué sur les Lockdown parties qui ont eu lieu ce vendredi soir suite à l’annonce du Conseil national de sécurité de la fermeture des restaurants, cafés et bars.
    Le service public fédéral désapprouve évidemment et regrette que les efforts des uns et des autres soient réduits à néant : « Les Lockdown Parties et autres rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables. Le pays et la grande majorité de ses citoyens font un considérable effort pour protéger les personnes vulnérables. Que chacun prenne ses responsabilités. »,
    indique le SPF Santé Publique sur Twitter.
    «Nous faisons des efforts énormes pour protéger les gens les plus faibles et les aînés. Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus», a-t-elle ajouté.
    Le Centre national s’est également exprimé sur le sujet « Nous avons une chance de lutter contre ce virus et c’est maintenant #ensemblecontrecorona «, a tweeté le Centre de crise.

    De Block appelle à ne pas organiser de soirées lockdown: «Ces rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables»

     

    Nouveau décès lié au coronavirus en Belgique: une personne a perdu la vie à Liège

    Coronavirus: un médecin généraliste de Charleroi, le premier à être contaminé, sous respirateur

    Un jeune homme de 18 ans d’Arlon, contaminé par le coronavirus et placé en quarantaine, témoigne: «Je me sens bien, même si je suis encore faible»

    830 nouveaux cas de Coronavirus en France qui passe en phase 3: cafés, restaurants et commerces non-essentiels fermeront leurs portes dès minuit

     

     

     

  • La prise de médicaments anti-inflammatoires pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection COVID19

    Lien permanent

    La prise de médicaments anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) « pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection » chez les malades du coronavirus, a prévenu samedi le ministre de la Santé Olivier Véran sur son compte Twitter

    Coronavirus: la prise d’ibuprofène pourrait aggraver l’infection

    Le ministre de la Santé Olivier Véran a mis en garde samedi contre la prise d’ibuprofène chez les personnes infectées par le coronavirus, pendant que la France se calfeutrait pour tenter de freiner l’épidémie, dont l’ampleur est impossible à prédire.
    « La prise d’anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection. En cas de fièvre, prenez du paracétamol. Si vous êtes déjà sous anti-inflammatoires, ou en cas de doute, demandez conseil à votre médecin », a indiqué le ministre.

    L’ibuprofène, vendu sous ce nom et diverses appellations commerciales (comme l’Advil et le Nurofen), est en effet susceptible d’aggraver des infections déjà existantes, avec de grosses complications éventuelles.
    C’est d’ailleurs pour cette raison que depuis la mi-janvier, il n’est plus vendu en libre service dans les pharmacies. C’est le cas aussi de l’aspirine, ainsi que du paracétamol (Doliprane, Efferalgan…) qui, lorsqu’il est prises à des doses trop élevées, peut lui-même provoquer de graves lésions du foie, parfois mortelles.

    Rédaction Par Sudinfo avec AFP

    Toutes les  infos et l'article complet clic ici 

  • Il y a des objets que l’on touche sans même penser qu’ils peuvent être porteurs de bactéries

    Lien permanent

    Cinq pièges à microbes !

    Il y a des objets que l’on touche sans même penser qu’ils peuvent être porteurs de bactéries.
    Comment les manipuler en toute sécurité ?
    Voici quelques idées, pas toujours très écologiques il est vrai, mais à la guerre comme à la guerre, comme on dit.

    Les pistolets des pompes à essence
    Eh oui, il faut toujours faire le plein. Le mieux avant d’aller à la pompe est de prévoir un peu d’essuie-tout ou des gants pour manipuler le pistolet. On jette le tout après.
    Les Bancontact
    Un nombre incalculable de personnes tapent sur les touches. Se sont-elles bien lavé les mains ? Rien n’est moins sûr. La solution : un mouchoir en papier ou encore des gants. On jette aussi après usage.
    La barre des caddies
    Et un peu tout dans les supermarchés. Mettez du gel antibactérien à l’entrée du magasin. Évitez absolument de toucher votre visage avec vos doigts jusqu’à être rentré chez vous et lavez directement vos mains au retour.
    Les boutons d’ascenseurs Même astuce que pour le Bancontact : un mouchoir en papier.
    Les barres dans les bus
    Le mieux est d’éviter de les toucher mais ce n’est pas toujours possible si on doit rester debout. Comme on est encore en hiver, si vous devez prendre les transports en commun, mettez des gants. Que vous laverez avec une solution antibactérienne tous les jours.

  • Dois-je encore embrasser mon enfant?

    Lien permanent

    Un «body check» pour dire bonjour à son enfant

    Dois-je encore embrasser mon enfant ?

    Puis-je lui transmettre le coronavirus en lui disant bonjour le matin, en lui faisant un câlin à la sortie de l’école et en lui souhaitant une bonne nuit ?

    Tant de questions que nous se posent de nombreux lecteurs.

    « Si on suit les recommandations du SPF Santé publique, la réponse est non.

    Il faut garder une distance d’un mètre. Maintenant, les enfants ont besoin de contact avec leurs parents.

    Certains pédopsychologues proposent donc de leur proposer un rituel temporaire, comme un body check.

    Par exemple, on se claque le coude et puis le pied pour se dire bonjour.

    On explique bien à l’enfant que cela ne durera que quelques semaines et que c’est en raison du coronavirus », nous explique Nicolas, un généraliste.


    Mais justement faut-il parler de ce virus aux enfants ? La réponse est clairement oui.

    « Votre enfant n’a peut-être que cinq ou six ans, mais il récupérera des informations par procuration, que ce soit des extraits de choses qu’il entend à la radio dans la voiture ou lors des discussions à l’école.

    Il pourrait ne rien vous dire mais en interne, il essaie peut-être de traiter ces nouvelles informations, ce qui peut le rendre craintif », explique le Dr Zoi Nikiforidou, experte de la Liverpool Hope University mondialement reconnue dans le monde la petite enfance.

    « En essayant de le protéger, vous ne les aidez pas à comprendre et à traiter les informations, causes, conséquences, comportements de précaution et de prévention.

    Vous devez donc l’impliquer dans la discussion, et peut-être même l’impliquer dans l’analyse des faits jusqu’à un certain point ».


    En faire un jeu


    Et comment en parler ?

    « En tant qu’adulte, il ne faut pas montrer son inquiétude et répondre posément à toutes les questions. Il faut être neutre et objectif lors des réponses courtes.

    On peut rassurer l’enfant par des faits comme en lui disant que les décès sont très rares et que la maladie ressemble à un vilain rhume.

    Il ne faut jamais essayer de devancer ses questions ou de l’obliger à parler s’il ne veut pas. Pour ne pas l’oppresser, il est nécessaire d’attendre le moment où il en ressent le besoin.

    En ce qui concerne le body check pour se dire bonjour et les règles pour se laver les mains, il faut tourner cela sous forme de jeu », nous confie Élodie, une psychologue.


    Rédaction de l'article par Alison verlaet

    Source

  • Pas une grippe banale ?

    Lien permanent

    Malgré des symptômes proches, il est faux de penser que la maladie provoquée par le coronavirus n’est qu’une banale grippe.

    Si on rapporte le nombre de morts au nombre total de cas officiellement recensés, le Covid-19 tue environ 3,5 % des malades diagnostiqués, avec des disparités selon les pays. C’est plus que la grippe qui, elle, tue « 1 patient infecté sur 1 000 » (soit 0,1 %), selon des estimations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.

    Mais le taux de mortalité supposé du coronavirus doit être pris avec de pincettes car on ignore combien de personnes ont réellement été infectées. Dans la mesure où de nombreux patients semblent développer peu, voire pas, de symptôLes experts craignent que les formes graves de Covid-19 puissent toucher plus de gens que celles de la grippe, même si dans les deux cas, l’âge et la présence d’autres maladies sont des facteurs de risque.
    Le Covid-19 « n’est pas une grippette, il peut donner des formes graves sur des personnes pas si âgées que ça », souligne le nº 2 du ministère français de la Santé, Jérôme Salomon.


    Contagion et vaccin


    Les spécialistes semblent s’accorder sur le fait que chaque malade du Covid-19 infecte entre deux et trois personnes si aucune mesure n’est prise pour combattre l’épidémie. Le Covid-19 est donc plus contagieux que la grippe, pour laquelle ce taux est estimé à 1,3.mes, leur nombre est vraisemblablement supérieur aux cas détectés, ce qui ferait baisser ce taux.

    « Le virus de la grippe, on le connaît depuis 100 ans, on l’étudie très bien (…) Là, on est vraiment sur du nouveau virus, qui certes ressemble à la grippe en termes de symptômes (maux de tête, fièvre…), mais il y a de grandes différences », relève Jérôme Salomon. L’une d’elles est qu’« on n’est pas protégé » contre le Covid-19 : il n’y a « pas de vaccins, pas de traitement ».

    Et l’homme n’est pas naturellement immunisé contre ce nouveau virus, que son organisme n’a jamais rencontré auparavant. Côté vaccin, rien ne sera prêt avant de longs mois.

     

    Rédaction de l'article Par AFP

    Source

     

  • Attention les visites sont limitées au CHRHuy voici les infos

    Lien permanent

     

     
     

     

  • Le nombre de cas de grippe est reparti à la hausse

    Lien permanent

    Après quatre mois de baisse, le nombre de cas de grippe est de nouveau en hausse en Belgique.

    Entre le 2 et 8 mars, 321 personnes par 100.000 ont consulté leur médecin pour des symptômes grippaux (fièvre, toux, écoulement nasal, maux de gorge ou de tête, douleurs musculaires, fatigue etc.), indique l’institut de Santé publique Sciensano, mercredi.

    L’épidémie de grippe se poursuit pour le moment.

    Le nombre de cas augmente chez les enfants à partir de cinq ans ainsi que chez les adultes.

     

     

    Source et article complet clic ici 

  • Près de 25.000 femmes souffrent d’endométriose en province de Liège

    Lien permanent

    Le département de la promotion de la santé de la Province de Liège organise, en collaboration avec les centres d’endométriose du Groupe santé CHC et du CHR de la Citadelle, la première campagne de sensibilisation à l’endométriose, une maladie gynécologique méconnue, a indiqué lundi Katty Firquet, députée provinciale en charge de la santé.


    C’est sous le slogan «Des règles qui font mal, ce n’est pas normal!» que cette campagne de sensibilisation à l’endométriose sera lancée le 23 mars en province de Liège à l’occasion d’une conférence intitulée «Comment vivre sa vie de femme avec l’endométriose?» dans le cadre du festival ImagéSanté. Afin de toucher un large public, tant des jeunes filles et femmes potentiellement concernées et leur entourage ainsi que les médecins généralistes et gynécologues, la campagne se déclinera sur des affiches et supports vidéo sur les réseaux sociaux dès le 30 mars, en cette journée mondiale de l’endométriose.
    Il s’agit d’une maladie gynécologique qui touche une femme sur dix en âge de procréer (16 à 50 ans), soit 180 millions de femmes dans le monde et près de 25.000 en province de Liège. Selon le Conseil supérieur de la santé, c’est la première cause d’infertilité féminine dans le monde. Or, cette maladie est méconnue ou mal perçue au sein de la société sachant que les premiers symptômes sont des douleurs menstruelles mais de manière exacerbée. Elle est due à l’implantation anormale de tissus de l’endomètre, qui tapisse la paroi interne de l’utérus, à l’extérieur de celui-ci lors des cycles menstruels, provoquant des lésions, kystes et nodules dans la cavité abdominale.

    Douleurs chroniques
    «Ce sont des douleurs pelviennes chroniques qui ne sont pas toujours limitées à la période des règles. Les autres symptômes peuvent être des troubles urinaires et/ou digestifs, des douleurs lors de la défécation, des douleurs lors des rapports sexuels. L’endométriose est responsable de près de 50 % des infertilités féminines», précise Pierre-Arnaud Godin, chef du service de gynécologie au CHC. Et son homologue du CHR, Michelle Nisolle, d’ajouter qu’une fille dont la mère a développé l’endométriose a sept fois plus de risques d’en souffrir également.
    Souvent, en plus d’un traitement médical, un suivi psychologique est proposé aux patientes sachant que la maladie est lourdement invalidante, au-delà du fait de les atteindre dans leur image corporelle, comme en témoignent plusieurs jeunes femmes pour la campagne. «J’ai eu mes premières règles à 11 ans. C’était très douloureux, je vomissais, je tombais dans les pommes, j’avais des dysenteries importantes. Les douleurs étaient atroces avant, pendant et après mes règles. Je ne cache pas que j’ai pensé au suicide car c’est très dur. On ne nous croit pas, on me disait que c’était psychologique ou que j’étais anorexique. Il y a eu 15 ans de souffrance mais depuis que j’ai été opérée, je revis», confie une patiente.

     

    Source

  • Une soirée sera consacrée à l'endométriose le lundi 23 mars au Théâtre de Liège

    Lien permanent

    Campagne provinciale de sensibilisation à l'endométriose

    A l'occasion de la Journée mondiale de l'endométriose le samedi 30 mars, la campagne de sensibilisation de la Province de Liège veut porter haut et fort ce message : « Des règles qui font mal, ce n'est pas normal ! Il faut consulter votre médecin. »

    Une soirée sera consacrée à l'endométriose le lundi 23 mars au Théâtre de Liège dans le cadre du festival ImagéSanté.
    Au programme de cette soirée intitulée "Comment vivre sa vie de femme avec l'endométriose ?" :

    • projection du court-métrage "Toi, mon endo"
    • conférence du Pr Nisolle (LUCERM - CHR) et du Dr Godin (CLE - CHC).

    Renseignements et inscription ici.


    Pour obtenir des affiches, des flyers ou des badges, contactez le Service Itinérant de Promotion de la Santé de la Province de Liège au 04/279 43 40 ou iproms@provincedeliege.be.

    Les flyers informatifs sont également disponibles chez votre médecin généraliste et votre gynécologue.

    Toutes les infos clic ici 

  • Qu’est-ce que la phase 3?

    Lien permanent

    Depuis quelques jours, les médecins évoquent le déclenchement de la phase 3 du plan pandémie. Une action devenue inévitable, selon eux.

    « Mais, la phase 3 qu’est-ce que c’est ? », voilà la question que se posent de nombreux Belges qui sont perdus face aux changements qui pourraient advenir.


    La Belgique est déjà passée par la phase 1.

    À ce moment, le virus n’était pas présent dans le pays et les autorités informaient la population et prévenaient son arrivée sur notre territoire. Nous étions dans cette phase lorsque la Chine uniquement voyait son nombre de nouveaux cas augmenter.


    La phase 2 est déclenchée quand le virus est sur le territoire.

    Pas sur l’ensemble du territoire mais dans des foyers localisés.

    Les personnes infectées sont alors prises en charge et soignées en toute sécurité.

    Toutes les personnes avec lesquelles elles ont eu des contacts étroits sont répertoriées et contactées par les services régionaux compétents.

    Elles sont également testées si nécessaire.


    Les personnes ne présentant aucun symptôme peuvent poursuivre librement leur activité.

    En ce qui concerne les personnes qui ont séjourné récemment dans une zone à risque, une vigilance accrue est demandée. Tout comme la France, nous sommes actuellement en phase 2. Autrement dit, les autorités tentent d’éviter la propagation du virus.


    En phase 3, on estime que le virus présent et qu’on ne peut y échapper. Le politique peut alors une série de mesures drastiques pour endiguer sa propagation.

    Des interventions non urgentes, comme des prothèses de hanche, peuvent être annulées et des séjours hospitaliers peuvent être écourtés.

    Cela permettra de libérer des lits et de mobiliser à 100 % le secteur hospitalier contre le virus. Les grands événements peuvent être annulés, les écoles, crèches et centres de loisirs comme les cinémas peuvent être fermés.

    Certains déplacements peuvent être interdits et des régions peuvent aussi être placées en isolement. C’est la situation que vivent aujourd’hui les Italiens.

     

    Rédaction par  Alison Verlaet 

     

    Source