Santé - Page 4

  • Aujourd'hui 26 octobre 2019, envie de devenir donneur d’organes ?

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    Envie de devenir donneur d’organes ?
     Votre commune ouvre ses portes ce 26 octobre de 10h à 12h.
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  • Plus on a des difficultés financières, moins on prend le temps de cuisiner ?

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    Entre 2013 et 2019, avec moins 9 minutes et 33 secondes, ce sont les Belges ayant de fortes difficultés fiancières qui ont perdu le plus temps lors de la préparation du souper.

    «Contrairement à ce que beaucoup de Belges pensent, on peut manger sainement pour pas cher.

    L’excuse d’avoir un petit budget n’est est pas vraiment une.

    Si on est dans cette situation, il est recommandé de faire ses menus à l’avance sur base des promotions et des produits de saison. On évite aussi de faire ses courses le ventre vide.

    J’ai un jour aidé une dame qui avait du mal à gérer son budget. Je lui ai donné ces deux conseils, ainsi que celui de préparer en plus grande quantité et congeler.

    Depuis, elle s’en sort mieux financièrement», réagit Émilie Legay.

    «Les personnes ayant des difficultés financières ont plus vite tendance à acheter exclusivement des plats préparés, des produits blancs ou des snacks. Si cela semble moins cher au premier abord, la qualité nutritionnelle est rarement là.

    Ils ont donc plus vite faim et se rabattent vers des sucreries. Ils ont aussi plus vite des soucis de santé comme du surpoids ou du diabète. Ces types d’alimentation sont loin d’être la bonne solution pour eux», ajoute une nutritionniste namuroise.

    Après les personnes en difficulté arrivent ceux qui savent mettre beaucoup d’argent de côté (moins 8 minutes), les personnes isolées sans enfant et les 46 à 60 ans (avec respectivement moins 6 minutes). «Pour les personnes isolées, il est vrai qu’il est plus diffi cile de cuisiner rien que pour soi.

    On peut donc leur conseiller d’opter pour des livraisons de repas, comme certains CPAS le proposent. Mais, il faut vérifier que leur préparation est réalisée en collaboration avec des diététiciens et des nutritionnistes afin de s’assurer d’avoir les apports nécessaires pour être en bonne santé», précise la diététicienne Émilie Legay.

    18-30 ANS PLUS CONSCIENTS

    Par contre, seuls les 18-30 ans restent plus longtemps en cuisine qu’en 2013.

    Ils sont passés de 39 minutes à 40 minutes. «Ceci montre que les jeunes ont pris conscience des risques de certains aliments, ils préfèrent donc prendre plus de temps mais manger mieux. Certains n’hésitent pas à rogner sur le temps passé devant la télévision ou leur smartphone.

    C’est un signal plus que positif », conclut la spécialiste. -

    Par   ALISON V

     

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  • L’assiette de votre enfant est-elle bonne pour lui?

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    Un enfant belge sur quatre en surpoids!

    L’assiette de votre enfant est-elle bonne pour lui ? Selon le dernier rapport publié par l’Unicef, au moins un enfant sur trois dans le monde est sous-alimenté ou en surpoids. « En 2018, on estimait que 149 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de retards de croissance dus à de mauvaises pratiques alimentaires et 50 millions d’insuffisance pondérale. »
    Le surpoids est lui aussi problématique. « De 2000 à 2016, le nombre d’enfants souffrant de surpoids a doublé passant d’1 enfant sur 10 à 1 enfant sur 5. » Un constat interpellant qui n’épargne pas la Belgique puisque, selon le rapport, 24 % des jeunes de 5 à 19 ans sont en surpoids.
    Ce phénomène est davantage marqué dans les familles les plus pauvres, « une alimentation saine ayant un prix souvent élevé ». Ces ménages se tournent alors vers une nourriture plus accessible financièrement, ce qui se traduit généralement par une nourriture moins riche du point de vue nutritionnel.
    Comme nous vous l’expliquions ce lundi dans notre grande enquête Sudpresse – Solidaris, il n’est pas non plus toujours évident de déchiffrer les étiquettes des produits que nous achetons. D’où la nécessité de développer le système d’information via les couleurs, appelé Nutriscore. « Le code couleur et la lettre fournissent aux consommateurs une indication sur la valeur nutritive des produits mis à l’étalage ou dans les rayons et aident les clients à faire les bons choix », rappelle l’Unicef. « Ces pratiques et d’autres suivent les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé pour faire reculer l’obésité chez les enfants. »
    Privilégier le lait maternel
    La question de la nutrition des enfants doit se poser dès leur naissance. Et, selon l’Unicef, cela passe par le lait maternel qui reste « la meilleure alimentation qu’un nourrisson puisse avoir ». Certains pays ont connu une hausse spectaculaire des ventes de lait en poudre. En Belgique, 250.000 tonnes de lait en poudre ont été produites en 2018. C’est 10 % de plus qu’en 2017, d’après les chiffres communiqués par Statbel. Cela ne signifie toutefois pas pour autant que les ventes suivent le même rythme.
    Vers l’âge de 6 mois, les bébés reçoivent une alimentation solide. Là aussi, l’agence pointe l’importance de fournir une alimentation variée « indispensable au bon développement de son corps et de son cerveau ». Dans le monde, moins d’un enfant sur trois bénéficie de cette variété.
    Enfin, le rapport dénonce le « marketing agressif et le matraquage publicitaire qui mettent immédiatement les enfants en présence d’un flot de produits alimentaires industriels ».
    Par SA.B.

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  • Leurs parents s’exposent à des poursuites judiciaires

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    Chez nous, la seule vaccination obligatoire, c’est celle contre la poliomyélite, la « polio ». Chaque enfant belge se doit d’avoir reçu les quatre doses de ce vaccin, à 2 mois, 3 mois, 4 mois et 15 mois. Les parents doivent ensuite rentrer leur attestation de vaccination à leur administration communale sous peine de poursuites. L’an dernier, 550 cas ont ainsi atterri entre les mains du parquet. Et cette année, c’est pire.
    En Belgique, on ne rigole pas avec la polio. Car même si on n’a plus recensé de cas depuis 1979, et que la maladie est déclarée comme étant éradiquée par l’OMS en Europe, il reste des zones où la maladie fait rage dans le monde. Elle pourrait donc refaire son apparition à tout moment… Les principales victimes de cette maladie, très contagieuse, ce sont les enfants de moins de 5 ans, qui sont infectés au niveau du système nerveux, du cerveau et de la moelle épinière, et présentent des paralysies pouvant mener à des décès.
    D’où l’importance de vacciner les tout-petits (et tout qui entre sur le territoire belge). Chez nous, c’est un vaccin hexavalent qui est administré en 4 doses aux bébés de 2 mois, avec des rappels à 3 mois, 4 mois et 15 mois. Outre la polio, ce vaccin protège les bébés contre cinq autres maladies, dont la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Il y aura encore un rappel nécessaire, à l’âge de 5-6 ans…


    AVANT LES 18 MOIS DE L’ENFANT


    La loi impose aux parents de prouver que leur bébé a bien été vacciné, et a reçu les 4 doses du vaccin. Avant les 18 mois de l’enfant, ils doivent rentrer à l’administration communale où ils résident, une attestation de leur médecin ou de leur pédiatre, afin que leur dossier soit en règle. « Mais beaucoup de parents oublient », nous explique un pédiatre.
    Mais pas question de prendre ces oublis à la légère. Car outre ces négligences, il y a aussi les « anti-vaccins », qui refusent purement et simplement toute vaccination pour leur enfant. Au risque de leur faire courir un risque, ainsi qu’aux autres enfants qui les entourent. « Actuellement, nous sommes à une couverture vaccinale de 98 % en Belgique contre la polio », insiste-t-on encore. « Et malheureusement, nous n’arrivons pas à atteindre les 100 % ».
    Les administrations communales tiennent à jour leurs registres. Et en cas de certificat de vaccination manquant, ils envoient d’abord deux rappels aux parents, avant de passer le relais à l’inspecteur fédéral de l’hygiène du SPF Santé Publique. Sur les quelque 119.000 naissances annuelles que totalise notre pays, le SPF Santé publique a ainsi reçu 4.135 dossiers d’attestations de vaccinations manquantes en 2018. « Nous envoyons trois autres rappels aux parents, soulignant l’importance de la vaccination et la nécessité de délivrer le certificat. Nous savons par expérience que de nombreux parents font vacciner leurs enfants mais oublient d’en apporter la preuve », explique-t-on au SPF Santé publique.
    Après ces 5 rappels, en 2018, ce sont 657 dossiers qui ont été transmis au parquet. Car les parents en défaut s’exposent à des poursuites judiciaires. Un couple avait ainsi été condamné à 15 jours de prison et à une lourde amende, pour ne pas avoir vacciné sa fille contre la polio il y a quelques années… « Parmi ces dossiers, 107 ont été retirés car les parents se sont mis en ordre entre-temps ». Il reste encore 550 autres dossiers de 2018 entre les mains du parquet.
    Et la situation, cette année, est encore pire puisque ce sont déjà 4.249 dossiers qui ont été soumis par les communes au SPF Santé publique. Qui, après les trois rappels prévus, a transmis 880 dossiers au parquet. 728 sont toujours ouverts, 152 parents s’étant mis en ordre en apprenant les risques qu’ils encouraient…

    Par Laurence Piret

     

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  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe le 28 octobre 2019

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    Nous cuisinerons de bons petits plats ensemble pour ensuite les déguster.
    Les produits de saison et un max bio seront au rdv.
    Nous nous arrêterons aussi sur les sensations de notre corps et nous apprendrons à manger lentement.
    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

     

    J'ai demandé a quelques participants :

    Pourquoi venez-vous aux ateliers cuisine ?

    Ils me répondent :

    - pour cuisiner ensemble
    - pour avoir de nouvelles idées recettes
    - pour oser des nouveautés
    - pour avoir des repas diététiques et savoureux
    - pour une cuisine simple et facile
    - pour pouvoir refaire les recettes à la maison
    - pour la convivialité
    - pour papoter
    - pour apprendre à être dans le moment présent
    - pour être guidé
    - pour poser des questions à une diététicienne

    Vous venez avec nous le 28 octobre à Strée ?

    Plus d'infos sur le site :

    www.coraliethomas.com
  • Ateliers Communication apaisée 9 et 23 novembre & 7 décembre 2019

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    Les ateliers commencent bientôt .
    Inscriptions via info@paideia-mfc.eu
    Expérimentez des outils qui permettront à chacun de prendre sa juste place, dans le respect de soi-même et de chacun. Retrouvez joie et connexion avec vous-même et vos proches !

    https://www.facebook.com/events/542039096586331/

     

     

    Paideia-mfc

    Communication apaisée

  • Otite: plus de 8.000 enfants par an reçoivent des drains

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    Placer un drain dans le tympan d’un enfant souffrant d’otites est devenu une pratique trop courante selon la mutualité chrétienne. « Rien qu’en 2018, 8.155 de nos membres âgés de 0 à 9 ans se sont fait placer un drain dans l’oreille », rapporte-t-elle en précisant que ces poses ne sont pourtant pas une obligation. « Généralement, les otites aiguës guérissent spontanément. Par contre, les drains peuvent s’avérer utiles en cas de risque d’altération de l’audition de l’enfant. »


    Et la mutualité d’énumérer les risques liés à la pose de drains : épanchement auriculaire passager ou chronique, lésions du tympan, perte auditive, cicatrices ou perforation permanente du tympan… « Sans parler des risques liés à l’intervention elle-même, qui se fait sous anesthésie générale. »


    Jean Hermesse, secrétaire général de la mutualité chrétienne, conseille donc aux parents « d’examiner attentivement les avantages et les inconvénients de la pose de drains chez leur enfant, avec leur médecin avant de prendre toute décision ». Il avance aussi la possibilité de mettre en place un monitoring. « Aux Pays-Bas, un médecin a été spécialement engagé pour extraire de l’hôpital tous les actes et traitements inutiles. Les drains transtympaniques en font partie. »


    D’après la mutualité chrétienne, réduire le nombre d’interventions chirurgicales permettrait de dégager des moyens financiers dans l’assurance soins de santé obligatoire. Le coût pour celle-ci s’élève à environ 100 euros pour l’opération et 215 euros pour les frais de séjour en hôpital de jour, soit 3,7 millions d’euros au total à charge de la sécurité sociale.


    Les médecins s’insurgent


    Pour l’association Belge des Syndicats Médicaux, cet appel à la méfiance est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. « Il est à noter que le président de la mutualité chrétienne a intensifié ses attaques à l’encontre du corps médical depuis que les mutuelles ont été contraintes de réaliser des économies importantes sur leurs frais de fonctionnement », répond-elle dans un communiqué.
    Selon l’union professionnelle des ORL, la mutualité n’a « aucun fondement scientifique sur lequel se baser et les risques de l’intervention évoqués sont considérablement exagérés ».
    Et l’ABSyM d’ajouter : « Saper systématiquement la confiance des patients en leurs médecins nuit à la santé publique. »


    Par Sa.B.

     

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  • Envie de devenir donneur d’organes ?

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  • Détection gratuite du cancer du col de l’utérus dès janvier 2020

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    Le dépistage du cancer du col de l’utérus, c’est nouveau, ça.

     On va le mettre en place pour les femmes de 25 à 65 ans. Et on va lancer une nouvelle campagne pour tous les dépistages qui sont organisés : cancer du sein, cancer colorectal et donc, cancer du col de l’utérus.

    Ce sera quand, celui-ci ?

    À partir de janvier 2020.

    Ce sera donc une campagne de dépistage qui s’adressera à toutes les femmes ?

     

    Oui, de 25 à 65 ans. Des dépistages gratuits seront mis en place. Toutes les femmes qui voudront le faire, bien entendu.

    Par B.J.

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  • Le regard de la société envers le handicap et, plus largement, envers l’autre

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    Cours de danse pour les valides et les non-valides

    Lora Colinet souhaite aborder le handicap d’une autre manière

    Avec Lora Colinet et son club de danse hutois « Apothéose », l’art de la danse change le regard de la société envers le handicap et, plus largement, envers l’autre. Elle vient de lancer officiellement des cours inclusifs de Ragga et de Jazz… pour enfants et adolescents porteurs d’un handicap.


    En cercle le temps de l’échauffement, ils s’élancent en musique. S’approprient l’espace et le temps, accrochent un regard. Pendant 60 minutes, des personnes valides et en situation de handicap dansent ensemble.

    Un cours de danse inclusif lancée par Lora Colinet, directrice de l’école de danse Apothéose pour les enfants et les adolescents.
    « J’avais commencé ces cours l’année dernière en projet-pilote mais j’ai remarqué que cela fonctionnait plutôt bien donc j’ai décidé de les lancer officiellement », nous explique Lora qui a observé des bienfaits sur l’ensemble du groupe.

    « Je me rends compte que les personnes présentant un handicap sont souvent mises à l’écart que ce soit à l’école ou dans la vie de tous les jours. Pendant la séance, ils dansent tous ensemble.

    Et à aucun moment je ne fais de différence car il n’y en a pas et cela permet à tout le monde d’évoluer davantage. Ils se sentent plus facilement acceptés ».


    « Mon enfant va à la danse comme les autres »


    Leur handicap les éloigne souvent des écoles de danse où l’on prône la performance et la précision. Bien loin cette idée de Lora, qui met l’accent sur l’adaptation. « Actuellement, 3 enfants placés par le juge et 2 enfants porteurs d’un handicap sont présents à mes cours.

    Cela permet à ceux qui ne présentent aucun handicap d’aborder aussi le handicap différemment et d’avoir une autre approche », ajoute la jeune femme de 23 ans qui a été saluée pour son initiative par Anne-Sophie Baltus, maman de Léon, un enfant âgé de 5 ans atteint de trisomie qui participe aux séances.

    « Cela fait du bien d’avoir un cours où l’on accepte son enfant en tant qu’individu et non en tant qu’enfant handicapé. Léon a sa place en tant que danseur. Mon enfant va comme les autres à la danse, il a un hobby. Il évolue de jour en jour grâce à sa professeur et aux autres danseurs. Il est dans l’imitation », raconte Anne-Sophie Baltus qui salue l’initiative de Lora Colinet.

    « Quelle émotion de le voir parmi le groupe sur les planches  ! Et quel travail de mémorisation ! Lora a réalisé un magnifique challenge, il n’y a pas beaucoup de clubs comme cela et d’ailleurs aucun dans la région ».
    Les cours ont lieu le lundi à l’Institut Sacré-Cœur à Huy de 18h45 à 19h45 pour le Ragga et de 19h45 à 20h45 pour le Jazz.

    Pour plus de renseignements :0497556764 ou via la page Facebook Apothéose.

    Par A.D

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  • Des consultations pour arrêter l’e-cigarette

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    Le tabac, le CHR de Liège en fait son combat depuis 20 ans.

    Mais ces dernières années, les fumeurs ont découvert une nouvelle sorte de cigarette: la cigarette électronique. Moins nocive, elle engendre une dépendance.

    Pour la première fois en Belgique, l’hôpital liégeois a ouvert des consultations spécialement dédiées à l’e-cigarette.
    Cela fait une vingtaine d’années que le CHR de Liège œuvre pour aider ses patients à se sevrer du tabac.

    Plusieurs actions et projets sont menés afin de proposer différents accompagnements.

    Mais avec l’arrivée de la cigarette électronique, l’hôpital a voulu s’adapter aux nouvelles réalités.


    Depuis deux semaines, le CHR a donc ouvert des consultations spécialement dédiées aux « vapoteuses ». L’équipe se compose de deux tabacologues et d’un médecin pneumologue-tabacologue. Cette initiative, unique en Belgique en milieu hospitalier, a plusieurs objectifs.


    Trois types de patients


    « Nous allons recevoir trois types de patients », explique Adrien Meunier, également tabacologue pour le CHR de Liège. « Soit des personnes qui se posent des questions sur l’utilisation de l’e-cigarette ; soit des fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer, qui ont acheté une vapote pour y arriver mais qui n’ont pas adhéré ; soit des gens qui désirent se sevrer de celle-ci », détaille-t-il.


    Concrètement, les fumeurs désireux de se sevrer du tabac en passant par la cigarette électronique (moins nocive) pourront bénéficier d’un accompagnement.


    bien doser les produits
    « On va les aider à l’utiliser de manière adéquate », précise Adrien Meunier. Et Marie-Christine Servais d’enchaîner : « Le but, ça va être de diminuer la dose de nicotine par pallier jusqu’à ce que le patient arrête totalement de fumer et de vapoter. Souvent, on va commencer par un taux élevé de nicotine pour ne pas que le patient vapote toute la journée ».


    Lors de la première consultation, tout va être analysé par les tabacologues : est-ce que le patient fume encore du tabac classique ? Quelle est sa dépendance ? Quels arômes utilise-t-il ? etc. Tout cela est très important pour l’accompagnement cognitivo-comportemental.


    Sensibiliser aux dangers


    « On a aussi un rôle de sensibilisation. C’est un produit récent, il faut expliquer ses dangers. La dépendance est moins forte avec la cigarette électronique mais elle existe », complète Adrien Meunier.


    En effet, la cigarette électronique demande aussi un suivi. Par exemple, certains arômes sont bien plus nocifs que d’autres. « C’est le cas des goûts comme pop-corn, beurre salé, caramel ou encore barbapapa », continue le tabacologue.


    Néanmoins, l’e-cigarette comporte moins de risque que le tabac (4000 substances toxiques dans une cigarette classique contre six substances potentiellement toxiques dans une vapote).


    objectif : zéro dépendance


    « Parfois, on a des patients qui ont déjà essayé des patchs ou des comprimés pour arrêter de fumer mais qui malgré cela, n’y arrivent pas. Ils veulent alors utiliser la vapote comme substitut. L’idée, c’est d’encadrer ces patients pour ne pas qu’ils en dépendent sur le long terme », ajoute Marie-Christine Servais.


    Difficile de savoir combien de temps dure la thérapie car tout dépend du patient. Mais selon les tabacologues, il faut compter entre trois mois et un an.


    Ces consultations se déroulent le jeudi après-midi au CHR de Liège, et sont remboursées par la mutuelle.

    Par Victorine Michel

     

     

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  • La grande soirée Cap48, c’est ce soir

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    Ce dimanche soir aura lieu la grande soirée Cap48.

    Depuis le 4 octobre, vous avez peut-être croisé des bénévoles qui vendaient les désormais traditionnels post-it au profit de l’opération.

    Les bénéfices permettent de financer des projets au profit des personnes handicapées, mais aussi des jeunes en difficulté.

    La campagne se terminera donc ce soir avec un plateau de choix: Yannick Noah, Christophe Maé, Black M, Typh Barrow, mais aussi James Blunt seront présents. La soirée sera ponctuée de rencontres exceptionnelles, de portraits inédits, de témoignages et de reportages qui feront la lumière sur les projets soutenus par Cap48.

    À cette occasion, la ministre wallonne de la Santé et de l’Action sociale, Christie Morreale, pointe les grandes priorités du gouvernement wallon en matière de handicap. La ministre entend notamment soutenir les formules innovantes et alternatives à la prise en charge institutionnelle en visant notamment le maintien à domicile.

    «Il existe en Wallonie environ 8.000 places d’accueil et d’hébergement agréées et subventionnées. L’AVIQ travaille à la finalisation de la mise en œuvre d’une liste unique d’attente d’admission dans les services: soit environ 1.500 personnes inscrites», indique sa porte-parole.

    Même si toutes ces personnes ne sont pas demandeuses d’une admission immédiate, offrir des solutions pour aider les personnes en situation de handicap à rester chez elles permettrait de répondre en partie à la demande.

    Christie Morreale souhaite également renforcer les moyens pour la prise en charge des cas prioritaires.
    «Pour les situations urgentes, l’AVIQ dispose d’une cellule dite des «Cas prioritaires» chargée de gérer toutes ces situations avec les familles.

    Chaque année, un budget est dégagé pour faire face à ces situations.»

    On nous demande de vous informer de l'opération CAP 48 à Nandrin

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  • Au 1er novembre 2019, il sera interdit de vendre des produits de tabac aux jeunes de moins de 18 ans

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    Vente punie, pas la consommation

    Au 1er novembre 2019, il sera interdit de vendre des produits de tabac aux jeunes de moins de 18 ans. Le vendeur pourra demander au client de prouver son âge. Cette mesure ne concerne actuellement que les moins de 16 ans. La Belgique s’aligne ainsi sur les pays voisins (France, Allemagne, Hollande).

    On interdit donc la vente de tabac aux moins de 18 ans, comme on avait pu déjà le faire pour l’alcool… A-t-il déjà été envisagé de sanctionner les mineurs qui seraient pris en flagrant délit de consommation sur la voie publique ? « On en est à la première étape : on se focalise sur les vendeurs et la vente est interdite », explique le cabinet de la ministre « Mais les contrôleurs du SPF Santé publique peuvent demander la carte d’identité des jeunes qu’ils croiseraient, alors qu’ils seraient en train de consommer. »

    Rayon statistiques, 70 % des 15-24 ans ont bu de l’alcool au cours de l’année écoulée, alors que le tabac compte 11 % d’adeptes quotidiens dans la même tranche d’âge… qui, malheureusement, ne cible pas que les mineurs.

     

    Par Didier Swysen source

  • Ils lancent un taxi collectif pour les PMR

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    La semaine dernière, une société de transport, Mobil ô TOP pour les personnes à mobilité réduite a vu le jour à Tihange. Une véritable aventure familiale lancée par Jimmy, Nicolas et Thierry qui ont pour objectif d’aider les personnes âgées dans la ville de Huy mais également en Wallonie.

    Rendez-vous chez le médecin, besoin de faire des courses, envie d’aller au parc ou au marché ? Mobil ô TOP emmène les personnes âgées ou à mobilité réduite en organisant le transport.

    Après plusieurs mois de préparation, Jimmy et Nicolas, deux frères, et Thierry, leur beau-frère proposent désormais leurs services.

    « Nous allons chercher les personnes âgées ou à mobilité réduite dans un endroit pour ensuite les amener à un point b avec une possibilité de les attendre pendant qu’elles font leurs courses ou qu’elles sont à un rendez-vous médical », nous explique Jimmy, l’un des trois fondateurs.

    Si ce n’est pas la première entreprise de ce genre, les trois hommes ont observé une importante demande et un manque de moyen de transport pour les personnes à mobilité réduite ou âgées, souvent isolées dans la région.

    « L’objectif est de rendre les prix accessibles à tout le monde pour que chacun puisse bénéficier des services », poursuit Jimmy, anciennement ouvrier aux Fonderies Fallais.

    « Il s’agit d’un projet commun car nous avons tous travaillé aux Fonderies jusqu’à ce qu’elles ferment.

    Il a donc fallu rebondir et créer un projet commun ».


    «ON PROCÈDE COMME SI C’ÉTAIT NOS PARENTS »

    Après avoir observé comment
    leurs propres parents pouvaient se déplacer, avec parfois des difficultés à trouver une société de taxi adaptée, les trois fondateurs ont réfléchi à une solution. « Notre maman est atteinte de polyarthrite, ce qui fait qu’elle a du mal à se déplacer. Et ce n’était pas toujours évident pour elle de se déplacer ou alors à des prix exorbitants. Il nous est alors venu l’idée de lancer un taxi collectif qui prenait également en charge les personnes à mobilité réduite pour un tarif raisonnable », souligne Jimmy.

    L’équipe a alors acheté deux véhicules permettant d’accueillir des personnes en chaise roulante.

    « Elles ont été réalisées sur mesure. Nous avons la capacité de prendre en voiture avec nous une personne à mobilité réduite. Il y a en plus 4 places assises. Si les personnes à mobilité réduite souhaitent être accompagnées de quelqu’un, nous ne faisons pas payer l’accompagnant.

    Outre les personnes âgées, nous ciblons également tout le monde. Des jeunes qui souhaiteraient se rendre à l’aéroport, il est tout à fait possible de les conduire avec un tarif de groupe ».


    «NOUS VOULONS DES TARIFS RAISONNABLES »

    L’entreprise lancée souhaite avant tout mettre l’accent sur ses tarifs attractifs.

    « Lorsque nous allons chercher quelqu’un par exemple à Liège et que nous démarrons de Huy, nous ne faisons pas payer l’aller.

    C’est seulement facturé à partir du moment où la personne rentre dans la voiture », ajoute Jimmy. Disponible 24 h/ 24 et 7 jours sur 7, MOBIL ô TOP mise sur l’accessibilité.

    « Nous sommes là tous les jours même en urgence », conclut Jimmy, optimiste.

    Par AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Think Pink distribuera, aujourd'hui jeudi, plus de 100.000 pralines en forme de sein

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    Des seins en chocolat pour le dépistage

    Think Pink distribuera, jeudi, plus de 100.000 pralines en forme de sein dans 15 villes belges pour encourager les femmes à passer le Mammotest (examen radiographique des seins), annonce mardi l’association.

    L’action se déroulera à Bruxelles, Liège, Verviers, Charleroi, Namur, Nivelles, Ottignies, Arlon, Libramont, Gand, Bruges, Courtrai, Audenarde, Hal et Ninove.

    Plus le cancer du sein est détecté tôt, meilleures sont les chances de guérison et moindres sont les besoins de thérapie, rappelle Think Pink sur base d’une étude de l’hôpital universitaire de Louvain. Toutefois, la participation au Mammotest reste un défi majeur.

    «De 50 à 69 ans, il peut être réalisé gratuitement tous les deux ans, mais trop peu de femmes s’y soumettent, malgré ses avantages importants.

    La Belgique affiche même de très mauvais résultats», complète l’association. En Flandre, un peu plus de la moitié des femmes s’y soumettent.

    Tandis qu’en Wallonie et à Bruxelles, ce chiffre tombe à 10% à peine. Selon les dernières données disponibles, en 2016, 10.735 femmes étaient atteintes d’un cancer du sein en Belgique, pour 111 hommes.

     

    Par BELGA

     

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  • Incapacité de travail: quel salaire?

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    Huit Belges sur dix ignorent quel serait le montant de leurs revenus en cas d’incapacité de travail pour cause de maladie ou d’accident.


    C’est ce qu’il ressort d’une étude menée par Baloise Insurance conjointement avec la KU Leuven. Il existe bien une règle de base (un employé touche 65 % de son salaire brut plafonné pendant la première année, après le premier mois à charge de l’employeur), mais elle ne dit pas ce que l’on va toucher exactement.

    « Les informations sont trop dispersées et les calculs bien trop complexes pour les profanes », explique Jan Scheepers, de Baloise Insurance.


    Toujours selon la même enquête, il ressort que 90 % des personnes ne peuvent pas dire quelles seront les répercussions d’un décès inopiné sur les revenus des survivants.


    L’assureur lance donc une plateforme Gonna.be pour lever un coin du voile. Via une boîte de dialogue automatique, l’internaute encode ses différentes données : salaire net, composition du ménage, allocations familiales, dépenses fixes, etc.

    Le site web calcule ce que la personne touchera effectivement. On apprend ainsi qu’un salarié qui perçoit 2.400 euros net par mois recevra à partir du 13e mois d’incapacité d’un peu plus de 1.400 euros, une somme avec laquelle il devra faire face à ses emprunts. « Nous connaissons tous quelqu’un touché par un cancer ou un burn-out. Mieux vaut être bien informé », indique Michaël Vos, expert de Gonna.be.


    Groupes à risques


    « Nous avons identifié trois groupes à risques : les indépendants pour lesquels les règles fixant le revenu ne sont pas les mêmes que pour les ouvriers ou les salariés, les travailleurs qui ont une rémunération très importante et qui dès lors doivent faire face à une très forte diminution des rentrées et enfin les personnes qui ont des frais fixes très conséquents, notamment sur le plan hypothécaire », détaille Michaël Vos.


    La plateforme peut tirer la sonnette d’alarme en cas de risque avéré de perte de revenu. Gonna.be permet aussi de calculer le montant de sa retraite mensuelle, un autre domaine que les Belges connaissent mal, toujours selon l’enquête de Baloise Insurance.


    Par Y.H.

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  • Manger des céréales, c’est sain!

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    Plusieurs études s’accordent sur l’importance de consommer des produits céréaliers.

    Le constat provient de plusieurs rapports, et notamment du Global Burden of Disease (GBD), réalisée par l’Université de Washington à Seattle.


    PIRE QUE LA VIANDE

    Sur base des dernières données qui ressortent de ce rapport en 2017, les Belges perdent de nombreuses années de vie en bonne santé à cause de leur faible consommation de céréales complètes.

    Ce taux est 16 fois plus élevé qu’avec une consommation excessive de viande rouge et encore plus élevée qu’avec une consommation trop importante de boissons sucrées.


    QUATRE PRIORITÉS

    La consommation de céréales complètes est pointée comme une priorité alimentaire, notamment par une étude de la revue médicale The Lancet, qui analyse l’évolution du Global Burden of Disease entre 1990 et 2017 dans 200 pays, dont la Belgique.

    La consommation de céréales y figure comme la priorité numéro un, suivie par la consommation de fruits, puis de noix et de graines. En quatrième position, on y retrouve également l’excès de sodium, qui n’est pas bon pour la santé.

    Seulement en cinquième position nous retrouvons, comme cause d’une perte d’années en bonne santé, une consommation trop faible de légumes.
    Manger

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  • C’est le début du rush chez les dentistes pour continuer à être remboursé

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    Dans une récente enquête menée par Solidaris, on découvre que 39,8% des Belges avaient dû au moins renoncer à un soin dentaire par manque d’argent. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter avec les années: il a bondi de 4% en à peine 4 ans. En cause, le nouveau système de remboursement. «On peut faire le lien avec l’impact du trajet de soins buccaux instauré en 2016.

    Dans 3 cas sur 10, le patient ayant consulté un dentiste en 2017 n’a pas eu de contact l’année précédente et s’est donc vu facturer un ticket modérateur majoré: cela engendre un surcoût financier de 27 euros par patient en moyenne mais qui monte à plus de 35 euros pour 1 patient sur 4 et dépasse 83 euros pour 5% d’entre eux.

    Ce système pénalise surtout les populations plus précarisées qui sont justement celles qui «sous-consomment» ces soins, de sorte qu’in fine les soins dentaires préventifs deviennent encore plus chers et inaccessibles pour une frange de la population déjà affaiblie sur le plan socio-économique», s’inquiète-t-on chez Solidaris.


    PLUS TÔT QUE PRÉVU

    Un système de remboursement que les Belges ont bien compris mais qu’ils n’anticipent pas assez! «Comme chaque année, le rush a commencé. Les patients appellent maintenant pour effectuer leur visite de contrôle annuelle. Mais, les agendas de certains dentistes sont pleins, voire quasiment, jusqu’à la fin de
    l’année», nous explique Catherine, secrétaire d’un cabinet dentaire.

    «C’est surtout à la fin octobre que les personnes se réveillent. Et là, il est souvent trop tard. Si les dentistes gardent quelques plages horaires libres pour les urgences, celles pour les simples visites sont pleines. Si vous avez oublié, c’est donc maintenant qu’il faut appeler pour votre rendez-vous!».


    DES HEURES SUP

    Certains dentistes contactés avouent devoir étendre leurs horaires en novembre et décembre. «Si durant les grandes vacances, en été, c’est le calme plat, avant les fêtes, c’est la course. Je dois ouvrir mon cabinet plus tôt le matin mais aussi plus tard le soir. Je peux aussi travailler certains week-ends», nous confie un dentiste montois.

    «On reçoit également, durant cette période, pas mal de nouveaux patients. Ils se sont vu refuser un rendez-vous chez leur praticien habituel car ils s’y sont pris trop tard». Rappelons que ces problèmes de rendez-vous touchent principalement les régions qui connaissent une pénurie de dentistes, comme la province de Luxembourg. «À Bruxelles et à Liège, sera bien plus facile pour les retardataires de trouver quelqu’un pour avoir un rendez-vous à temps.

    À Arlon, à Tournai ou encore à Thuin, ce sera bien plus compliqué», conclut la secrétaire d’un cabinet dentaire.

    Par ALISON VERLAET

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  • Le nouveau président d’Electrabel plaide pour une prolongation de trois réacteurs belges pour 20 ans!

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    Tihange 1 et 3 jusqu’en… 2045!

    Le nouveau président du conseil d’administration d’Elelctrabel, Johnny Thijs, remet la prolongation du nucléaire à l’ordre du jour dans une interview accordée au Soir et au Standaard. « On va mettre le dossier sur la table, et c’est aux responsables politiques de décider », dit l’ex-patron de bpost. « On fera de notre mieux pour que (le gouvernement) ait tous les éléments en main pour prendre une décision. Quand je regarde l’impact d’une prolongation sur la sécurité d’approvisionnement, sur les émissions de CO2, et sur les prix, je me dis que mon dossier n’est pas trop mal. Mais il faut que tout le monde soit vraiment convaincu que sortir du nucléaire n’est peut-être pas une bonne chose », ajoute Johnny Thijs, lui-même convaincu.

    L’homme estime qu’il y a « de la place » pour prolonger trois réacteurs, et plutôt pour 20 ans que pour 10. « Si on le fait, il faut investir 1,3 milliard pour les mettre à niveau, car les normes de sécurité évoluent. Alors autant bénéficier de cet investissement pendant 20 ans. Mais si les responsables politiques disent que deux centrales suffisent pendant 10 ans, il faudra discuter. Ça ne me paraît pas logique, mais on verra… »

    Cela remet-il en cause tout le calendrier de sortie du nucléaire en Belgique ? Ce ne serait pas la première fois que l’on donne du bois de rallonge au nucléaire. La loi de sortie du nucléaire date de 2003 : le gouvernement décidait alors de fermer les centrales après 40 ans de fonctionnement. Mais cette loi a été modifiée en 2013 et en 2015 pour prolonger la durée d’exploitation de 10 ans de Tihange 1, Doel 1 et Doel 2. En principe, le calendrier est le suivant : fermeture de Doel 3 en octobre 2022, Tihange 2 en février 2023, Doel 1 en février 2025, Doel 4 en juillet 2025, Tihange 3 en septembre 2025, Tihange 1 en octobre 2025 et Doel 2 en décembre 2025.

    Les trois réacteurs dont l’activité pourrait être prolongée sont Tihange 1 et 3 et Doel 4 selon Damien Ernst, prof de l’Uliège, spécialisé en énergie.

    Marie-Christine Marghem (MR), la ministre de l’Energie en affaires courantes, a demandé de la « stabilité dans les directions politiques » et a indiqué avoir « travaillé au respect du calendrier ». Mais ce sera à son successeur, au gouvernement, fédéral (toujours pas formé) à traiter du dossier.

    Par . DE H.

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  • Les Belges ne font pas assez attention à leurs yeux, campagne de prévention du 5 au 12 octobre 2019

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    Campagne de prévention auprès des opticiens et des optométristes pendant la Semaine de la Vision (du 5 au 12 octobre).

    Près de la moitié des Belges ont des problèmes visuels, mais ne font presque rien pour y remédier. Cependant, au moins la moitié de toutes les pertes de vision pourraient être évitées si elles sont détectées et traitées à temps.  « La Semaine de la Vision», qui se tient du 5 au 12 octobre, vise à encourager tous les Belges à réaliser un test visuel. « C'est une nécessité, car notre mode de vie rend le risque de déficience visuelle particulièrement élevé», déclare Serge Bruninx, opticien-optométriste et président flamand de l'A.P.O.O.B., l'Association Professionnelle des Opticiens et Optométristes de Belgique.

    1 personne sur 3 n'a jamais testé sa vision auparavant

    Les chiffres de l’édition précédente de « La Semaine de la Vision » montrent qu'une personne sur trois seulement avait déjà subi un examen de la vue dans sa vie. Plus de la moitié d'entre eux n'ont pas fait vérifier leurs yeux au cours des cinq dernières années. 

    En même temps, les plaintes, souvent liées à la lumière bleue des écrans, sont de plus en plus fréquentes. Voir flou ou avoir des yeux douloureux, brûlants, sensibles ou rouges, c'était le cas dans près de la moitié des examens préalables effectués l'an dernier (42 %). Un quart de toutes les personnes testées ont été référé à un ophtalmologue. 

    Près de la moitié des personnes testées ont reçu le conseil de faire vérifier la puissance de leurs verres de lunettes ou de leurs lentilles de contact. Seulement 30 % de toutes les personnes testées avait une vision parfaite, avec ou sans lunettes ou lentilles de contact.

    La croissance du globe oculaire entraîne une mauvaise vision

    Une certaine nonchalance de la part des Belges dans le domaine du contrôle des yeux, mais aussi notre manière d’utiliser notre vision font que le besoin de lunettes et de lentilles de contact augmente sensiblement. Plus que jamais, nous regardons à courte distance vu que notre vie est désormais régie par des smartphones et des écrans ou encore parce que nous lisons trop dans des pièces mal éclairées.

    Serge Bruninx : « Notre vie moderne et quotidienne stimule la myopie. De plus, la myopie fait que le globe oculaire à tendance à s’allonger. Votre vision est la première à être affectée et, à long terme, elle peut également nuire à la santé des yeux. A ce moment-là des mesures seront nécessaires, mais il est plus facile de prévenir que de guérir. La Semaine de la Vision espère sensibiliser les Belges à faire contrôler leur vision, afin d'anticiper les problèmes et les plaintes. »

    Comment prêter plus d’attention à votre vision ?

    Au moins la moitié de toutes les pertes de vision peuvent être évitées si elles sont détectées et traitées suffisamment tôt. Il est donc important de prendre soin de votre vision. Serge Bruninx : « Beaucoup de personnes ne réalisent qu'après un contrôle à quel point leur acuité visuelle a diminué. Lorsqu'ils finissent par porter des lunettes ou des lentilles de contact, non seulement ils voient mieux, mais ils se sentent aussi mieux, plus sûrs en voiture ou à vélo par exemple.»

    Quelques conseils de prévention :

    1. La lumière LED - et surtout la lumière bleue - des écrans d'ordinateur, des smartphones, des téléviseurs et des tablettes est particulièrement fatigante pour les yeux. Suivez donc la règle 20-20 : détournez votre regard de votre écran pendant au moins 20 secondes toutes les 20 minutes, de préférence vers un objet situé à une distance de plus de 20 pieds - ou plus de 6 mètres. Ainsi, vos yeux se reposent et vous pourrez continuer à travailler sans conséquence négative.
    2. Avant le screening visuel, veillez à boire suffisamment et de bien vous reposer. La fatigue et le manque d'hydratation peuvent provoquer une sécheresse oculaire, ce qui peut affecter le contrôle visuel. 
    3. Il est indiqué de faire examiner vos yeux une fois tous les 2 à 3 ans si vous portez des lunettes. Si vous portez des lentilles de contact, il est préférable de faire contrôler vos yeux au moins une fois par an.
    4. Y a-t-il des maladies (héréditaires) dans votre famille comme le glaucome, la dégénérescence maculaire ou le diabète ? Il est alors conseillé de prévoir une visite régulière chez l'ophtalmologue.
    5. Vous avez plus de 40 ans ? Faites vérifier régulièrement votre tension intraoculaire.
    6. Les légumes verts comme les épinards, certains choux et le brocoli sont très riches en lutéine et peuvent vous aider à garder vos yeux en bonne santé. Les aliments riches en carotène comme les carottes, les mangues, les myrtilles, le lait et les œufs y contribuent également.

    Une meilleure vision est synonyme d'une meilleure qualité de vie, un contrôle précis et professionnel de la vision n'est donc pas un luxe superflu. Même si vous n'avez pas de problèmes oculaires, il est important de faire vérifier régulièrement votre vue afin que des mesures puissent être prises à temps en cas de problème. 

    Pour un contrôle de vision sans engagement, vous pouvez vous rendre du 5 au 12 octobre chez votre opticien-optométriste. Vous trouvez les opticiens-optométristes participants sur le site : https://www.semainedelavision.be/fr

  • Victimes du vapotage : les poumons brûlés !

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    Les biopsies des poumons de 17 personnes frappées par les maladies pulmonaires liées au vapotage aux États-Unis, dont deux décédées, révèlent des lésions similaires à une exposition à des gaz toxiques, selon une étude médicale publiée mercredi. « Il semble que ce soit une sorte de lésion chimique directe, similaire à ce qu’on pourrait voir lors d’une exposition à des émanations chimiques toxiques, des gaz ou des agents toxiques », explique le médecin Brandon Larsen, de l’hôpital Mayo Clinic Arizona, auteur de l’étude parue dans la revue médicale New England Journal of Medicine. Les malades étudiés ne représentent qu’un petit échantillon des plus de 800 recensés à ce jour aux États-Unis.

     

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  • Découvrir la réflexologie : massage pieds, mains ou crâne le 4,5 et 6 octobre 2019

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    Réflexologue agréée, Coach certifiée, praticienne en musicothérapie, j'accompagne les personnes souhaitant retrouver Mieux-Être, Equilibre et Santé. Je reçois au Centre Ressource&Vous à Nandrin. Durant ce WE, je vous propose de découvrir la réflexologie grâce à des massages pieds, mains ou crâne au choix (15min/pers prix 5 €). Venez en profiter et réserver votre plage horaire via ce lien https://doodle.com/poll/ep22fy4wyqx5p7ve, au plaisir de vous y rencontrer, Stéphanie Dessy

     
    La Petite Boutique de Nandrin
    Rue du Presbytère 3, 4550 Nandrin

     

    Ressource&Vous

    Découvrir la réflexologie : massage pieds, mains ou crâne

    https://doodle.com/poll/ep22fy4wyqx5p7ve

  • Villages-solidaires Anthisnes commune pilote du GAL

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    CAL :Groupe d'Action Locale Pays des Condruses
    Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot

     

    Villages-solidaires
     
    ANTHISNES, commune pilote du GAL pays des Condruses,
    Inaugure la plateforme d'entraide citoyenne #villages-solidaires#
    #Citoyens et associations Anthisnoises# découvrez en primeur ce projet de #solidarité# dans votre commune.
  • POUR LUTTER CONTRE LA PÉNURIE, LA PROMESSE DE LA PLUS GRANDE ENTREPRISE PHARMACEUTIQUE BELGE

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    Médicaments : 500.000 boîtes de plus chaque mois

    La pénurie des médicaments a déjà conduit à quelques passes d’armes entre la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open VLD) et des partis politiques (le PTB s’est montré virulent).

    Le sujet débarque ce mardi à la Chambre. En Commission santé, les députés vont procéder à l’audition de huit personnes : responsables de l’Association pharmaceutique belge, de Pharma.be, etc.

    500.000 boîtes de plus

    C’est le moment que choisit le plus grand fournisseur de médicaments de Belgique pour annoncer qu’il travaille à une solution. « Dès le début de l’année 2020, EG fournira chaque mois, en coopération avec Sanico, un demi-million de boîtes de médicaments supplémentaires aux pharmacies belges ! », lance Jef Hus.

    Jef Hus est le directeur général de EG, premier fournisseur de médicaments génériques et de produits de « consumer care » chez nous. Cette société « made in Belgium » se présente comme la plus grande entreprise pharmaceutique de notre pays : 180 employés y travaillent ; chaque année, plus de 30 millions de boîtes de EG sont vendues en vente libre.

    Matières premières : ça coince

    S’il se montre prudent au sujet du conflit qui oppose les partis à la ministre et la ministre à certains grossistes (qui tentent de faire annuler la loi anti-pénurie qu’elle a prise au printemps), Jef Hus pointe surtout une pénurie structurelle de matières premières pour un certain nombre de médicaments, « ce qui oblige les entreprises pharmaceutiques à rechercher les ingrédients actifs de leurs médicaments ailleurs dans le monde (…) En cas de pénurie sur le marché belge, il est logique que médecins et pharmaciens cherchent une solution pour leurs patients. EG, en tant que leader sur le marché de la production de médicaments génériques, est parfois trop sollicité, ce qui exerce une pression sur notre propre production et nos stocks ».

    7 millions d’euros

    Le patron d’EG évoque aussi un nouveau règlement européen, la Falsified Medicine Directive (FMD), en vigueur depuis février pour lutter contre la falsification des médicaments. « Cela signifie qu’il doit être possible de vérifier l’origine de chaque boîte et que chaque emballage doit être muni d’un sceau de sécurité et d’un code-barres. Pour appliquer ces sceaux, toutes les lignes d’emballage doivent travailler plus lentement, ce qui a causé des retards de production supplémentaires allant jusqu’à 25 % chez Sanico ».

    M. Hus indique chercher des solutions depuis plusieurs mois avec leur principal producteur, Sanico. « Nous avons cherché des moyens d’augmenter la capacité de production de 25 %, en recrutant du personnel supplémentaire et en investissant plus de 7 millions d’euros dans de nouvelles lignes de production, ce qui représente une capacité supplémentaire de 6 millions de boîtes de médicaments par an. Nous sommes très heureux que Sanico ait pris ses responsabilités dans l’intérêt des patients belges et que cela nous permette de conserver une part importante de notre production en Belgique. »

    Rendez-vous est donc pris en janvier 2020 pour voir la concrétisation de cette promesse d’un demi-million d’emballages supplémentaires livrés chaque mois aux pharmacies.

    Par Didier Swysen  Source

  • Les gynécos plaident pour moins de césariennes

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    « Les lendemains de césarienne, c’est costaud. Je trouve qu’on banalise cet acte chirurgical. » Ces mots, ce sont ceux de Caroline Fontenoy confiés à nos confrères de Paris Match. Des mots qui rencontrent parfaitement les inquiétudes du monde médical qui seront débattues ce samedi à l’occasion d’un congrès « Comment éviter les césariennes inutiles ? ».

    Les césariennes sont en effet devenues monnaie courante, tout comme les déclenchements d’accouchement par voie médicamenteuse ou par rupture artificielle de la poche des eaux. En Wallonie et à Bruxelles, dans plus de deux cas sur cinq, les femmes mettent leur enfant au monde de manière programmée ou provoquée, d’après les chiffres du Centre d’épidémiologie périnatale.

    Pour le confort

    Sur 58.726 accouchements enregistrés en 2017, 17.862 ont été déclenchés artificiellement. Cela représente 30,4 % des débuts de travail. Un pourcentage élevé qui a malgré tout connu une légère baisse depuis 2009 en Wallonie.

    Le nombre de césariennes programmées a, lui, plutôt eu tendance à augmenter ces dernières années avant de se stabiliser pour atteindre les 10,2 % en 2017 en Wallonie et à Bruxelles.

    Ces chiffres sont interpellants, d’autant plus que, dans certaines maternités, on atteint des records. Le rapport révèle notamment que le nombre d’accouchements provoqués peut grimper à plus de 4 sur 10 ! Pour les césariennes, programmées ou non, il arrive que cela concerne plus de 3 cas sur 10.

    Le fait que certaines maternités y aient davantage recours témoigne-t-il d’un usage parfois inutile de ces pratiques ? « Par confort, le médecin ou la patiente peut demander à provoquer un accouchement », nous explique un gynécologue. « C’est très rarement le cas pour les césariennes, vu les risques importants encourus par la maman et son bébé. » Les risques vont d’une complication infectieuse à une phlébite ou une embolie.

    Les raisons qui peuvent justifier le déclenchement sont multiples. « On a par exemple le cas d’un mari militaire qui va bientôt repartir, ou d’une grand-mère malade qui voudrait voir son petit-fils », illustre-t-il. Mais cette proposition peut venir du médecin lui-même, « lorsqu’il tient à accoucher sa patiente alors qu’il a bientôt des congés »

    Provoquer n’est pourtant pas sans risque. « Si le col est déjà ouvert et que l’accouchement est sur le point de se déclencher, le risque de complication est extrêmement faible. Par contre, si le col n’est pas mûr comme on dit dans le jargon médical, il y a un risque d’avoir un travail prolongé… » Dans ce cas, le risque de devoir avoir recours à une césarienne est plus grand.

    Éviter l’inutile

    Pour les césariennes, si celles de confort sont très rares, il n’en reste pas mois que certaines sont inutiles. « Il y a 20 ans, des publications ont dit qu’il était dangereux d’accoucher en siège. Certaines personnes ont été traumatisées et ont systématiquement privilégié la piste de la césarienne. » Les choses évoluent. On assiste aujourd’hui à un retour aux accouchements en siège qui ne sont pas forcément plus dangereux qu’une césarienne. « Les craintes ne sont pas toujours fondées », rassure-t-il.

    Aujourd’hui, une grande partie des gynécologues marque leur volonté de ne pas faire augmenter le nombre de césariennes pratiquées chaque année. « La grossesse et l’accouchement restent des périodes compliquées. Les risques sont les mêmes depuis la nuit des temps. Mais la volonté est de privilégier les accouchements naturels, dans un maximum de situations. »

    Par Sabrina Berhin

     

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  • Adoptez des petits gestes écologiques au quotidien

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    Le réchauffement climatique est au centre de toutes les préoccupations. Les jeunes sont d’ailleurs ceux qui agissent le plus pour que nos gouvernements prennent enfin leurs responsabilités et posent les bons gestes pour sauver notre planète.

    Au printemps dernier, en Belgique, ils ont défilé tous les jeudis pour le climat et à la reprise de la nouvelle année scolaire, ils maintiennent la pression.

    Le 20 septembre, ce sont des milliers de jeunes du monde entier, dont des Belges, qui ont entamé une grève pour lutter contre le changement climatique.

    A la tête de cette mobilisation, Greta Thunberg qui a fait des émules dans plusieurs pays. Chez nous, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier sont les fers de lance de la lutte.

    Mais les écoliers et les étudiants peuvent aussi agir, en dehors des manifestations ou des grèves, en posant de petits gestes quotidiennement, quand ils sont en cours. On vous propose de les passer en revue. Rien ne vaut une bonne piqûre de rappel.
         Respecter la nature Cela veut dire qu’on ne jette pas ses papiers par terre, même dans la cour de récréation. Même chose pour les canettes. Les établissements scolaires mettent pratiquement tous à disposition des poubelles de tri.

    En triant ses déchets, on participe activement au recyclage, ce qui est une bonne chose pour la planète.
         Des collations intelligentes Vous n’avez pas encore votre gourde ?

    Dépêchez-vous  de vous en procurer une au risque de passer pour un ringard.

    Cela réduit les bouteilles de plastique. Remplissez-là avec de l’eau du robinet qui est sans déchet.

    Même chose pour l’emballage de vos tartines : une boîte à la place de papier alu, c’est beaucoup mieux.  De même qu’un petit récipient pour les biscuits, ça évite les emballages individuels.

    Bien entendu, il faut manger des fruits de saison et de préférence achetés chez un commerçant local.
         Réduire son empreinte numérique Eteignez ordinateurs, tablettes ou GSM si vous ne les utilisez pas.

    Videz votre boîte mail si vous en avez une. Regardez les vidéos en basse définition.
         Pas de gaspillage Ici, on s’attaque à plusieurs niveaux. Le papier tout d’abord : écrivez sur les deux faces et préférez le papier recyclé.

    Pour obtenir du papier, il faut abattre beaucoup d’arbres, ce qui participe pour 20% aux émissions de gaz à effet de serre. Les lumières ensuite : on éteint si la pièce est vide.

    Le chauffage: fermez les portes pour conserver la chaleur. Ne tournez pas la vanne des radiateurs à fond. Mettez plutôt un pull. Et enfi n, ne regarnissez pas votre cartable de neuf : vérifiez si le matériel de l’an dernier peut encore être utilisé.


         La voiture au garage Pour vous rendre à l’école, préférez le vélo, la marche ou les transports en commun.

    Par  MARTINE PAREZ

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  • Le contenant le moins polluant n’est pas toujours celui que l’on croit

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    Sachez choisir les bons emballages

    Vous avez sans doute remarqué qu’un même produit peut être proposé dans des contenants différents.

    Comme nous sommes à l’heure du recyclage intensif, il est peut être  judicieux de connaître les matières qui nécessitent le moins d’énergie pour retrouver une seconde vie. Comment détermine-t-on l’écobilan des emballages ?

    En analysant leur cycle de vie, de leur production à leur élimination.

    Alors du jus dans une bouteille en verre ou en canette ? 

    Si le verre est consigné, on n’hésite pas. Par contre si ce n’est pas le cas, le contenant en verre est à proscrire parce que, pour recycler cette matière, il faut énormément d’énergie.

    Le métal, lui, se recycle à l’infini et à un coût moindre. Il faut aussi tenir compte du transport : des pâtes emballées dans un sac plastifié nécessiteront moins de place et seront moins lourdes que celles conditionnées dans des boîtes en carton.

    Bref, choisir l’emballage le plus écologique n’est pas aussi simple que l’on croit.

    La solution la moins polluante reste bien entendu les achats en vrac.

    Mais ce n’est pas toujours possible avec certains produits. Ci-contre, quelques exemples d’emballages et leur écobilan.

    Par MARTINE PAREZ

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  • Le CHUttle à 10 ans aujourd'hui mardi 1 er octobre 2019

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    Grâce au CHUttle, vous vous garez malin, rapide et gratuit depuis dix ans. Pour fêter ça, les 400 premiers navetteurs du 1er octobre se verront offrir un beau cadeau...

    Un petit-déjeuner copieux offert par Satracom attend en effet les navetteurs pour bien entamer leur journée !

     

  • Attention, vite à vos réservations, il reste quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin

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    Attention, vite à vos réservations, il ne reste que quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin 

    Une conférence qui sera donnée par Happy Nutri Coach sur l alimentation saine des enfants dès l âge de 2 ans jusqu'à.....
    DÉTAIL : 1h de présentation
    Des recettes par mail : petit dej, collation et lunch box

     

    Téléphone  0488658265

  • Agenda d'Octobre 2019 les balades rencontres pour le Télé-Service du Condroz

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    Pour le Télé-Service du Condroz,

    Patricia Hotte,

    coordinatrice

    Périodique Octobre in (1).docx