Santé - Page 3

  • Ce lundi matin, le «bus» de dépistage, installé en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés d’être infectés

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    Plus de vingt personnes dépistées dans le bus

    Les patients recevront leurs résultats via le médecin traitant

    Ce lundi matin, le « bus » de dépistage, installé en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés d’être infectés par le coronavirus. Au total, une petite vingtaine de tests a été réalisée.


    Ce lundi, le bus de dépistage installé le long du Hoyoux, en face du CHR de Huy a accueilli les premiers patients suspectés au covid-19. À l’entrée du parking, deux agents de la Ville de Huy, Alexandre et Burim vérifient que les personnes possèdent une attestation de leur médecin traitant.


    « Les gens arrivent en voiture ou à pied. On s’assure que les personnes possèdent leur attestation et leur carte d’identité. Pour ce premier jour d’ouverture, j’ai dû refuser quatre personnes, soit sans attestation du médecin ou avec la mauvaise », explique-t-il.


    Après avoir présenté les documents nécessaires, le patient, qui présente des symptômes, monte dans ce « car » de dépistage, à condition de porter un masque.

    Il est accueilli par une dame à qui il fournit l’attestation et la carte d’identité. C’est ensuite un médecin, en combinaison intégrale, qui effectuera le frottis. « Je prends les paramètres ; la saturation d’oxygène dans le sang et le rythme cardiaque. Si ces paramètres sont bons, je réalise le frottis. Dans le cas où les résultats des paramètres sont inquiétants, j’envoie le patient aux urgences », nous explique le médecin.

    Le tracing mis en place


    Au total, une petite vingtaine de personnes s’est présentée dans ce bus installé à l’initiative du cercle des médecins généralistes hutois. « En théorie nous n’avons pas de quantité de tests limités. Nous ne trions pas par code postal, nous avons accueilli des citoyens des communes limitrophes », indique le docteur Emonts-Gast, présente sur place.


    Le résultat du dépistage est ensuite transmis au médecin traitant. S’il s’avère que la personne est positive au covid-19, le patient est évidemment rappelé. « Le call-center mis en place par l’état fédéral va également appeler la personne positive pour lui demander avec qui elle est entrée en contact les derniers jours. C’est ce qu’on appelle le tracing ».


    Informations pratiques : le bus est installé, le long du Hoyoux face à l’école Huy-Sud.

    Il est accessible du lundi au samedi de 9h à 11h.

    Les personnes sont testées à condition d’avoir une prescription du médecin traitant.


    Article et rédaction par Amélie Dubois

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  • Prudence si vous êtes allés faire vos courses dans les magasins Colruyt et Okay!

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    Okay

    Euro Ei BV rappelle lundi du blanc d’œuf liquide de la marque Ovyta, indiquant que la présence de salmonelle a été décelée dans le produit à la suite d’un contrôle interne.

    En concertation avec l’Afsca, le fabricant a donc décidé de retirer le produit concerné de la vente et de le rappeler auprès des consommateurs.


    Les clients qui ont acheté ce produit sont invités à ne pas le consommer et à le ramener en magasin, où il leur sera remboursé. Entre-temps, tous les magasins ont retiré les produits concernés des rayons.

    Le produit, vendu par contenant de 500 millilitres, a une date limite de consommation fixée au 21 septembre 2020 et porte le numéro de lot 20183.


    Il a été proposé à la vente entre le 7 mai et le 11 mai, dans les magasins Colruyt, Okay et Okay Compact.


    Pour plus d’informations, les clients peuvent contacter Euro Ei BV au 0473/75.77.21 ou à l’adresse électronique recall@euro-ei.be.
    Symptômes possibles d’une intoxication à la Salmonella


    Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la Salmonella sont fièvre, crampes abdominales et diarrhée.

    Ces symptômes se déclarent généralement dans un délai de 12 à 48 h après l’ingestion.


    Les symptômes durent en général de 4 à 7 jours, et la plupart des personnes récupèrent sans traitement spécifique.

    Les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées et les personnes âgées font partie des groupes à risque. Chez ces personnes, les symptômes peuvent être sévères.


    Les personnes qui ont consommé ce produit et qui présentent ce type de symptômes sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.


    Ce produit a été proposé à la vente via les magasins suivants : Colruyt, Okay et Okay Compact.

    DESCRIPTION DU PRODUIT


    Dénomination : Ovyta blanc d’œuf liquide (500ml)


    Date limite de consommation (DLC) : 21/09/2020


    Période de vente : du 7/05/2020 au 11/05/2020 inclus


    Numéro d’article : 18961


    Numéro de lot : 20183


    Code-barres : 05412671117904

    Code-barres : 05412671117904

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  • Reprise des rendez-vous chez Ressource&Vous Nandrin

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    Ressource&Vous, annonce de la page Facebook 

    REPRISE DES RDV A PARTIR DU 18/05/2020 : INFORMATIONS ET CONSIGNES
    Bonne nouvelle ! Je reçois à nouveau sur RDV à partir du 18/05/2020. J'appliquerai les mesures de sécurité requises, à savoir :
    * je porterai un masque + une visière,
    * désinfection des mains avant et après séance
    * aération complète du local après chaque séance
    * services proposés:
    - réflexologie plantaire uniquement (palmaire et crânienne suspendues pour le moment) - coaching et gestion émotionnelle
    - les séances d'EFT sont également suspendues pour le moment, compte tenu de la nécessité de se toucher le visage
    - les séances de musicothérapie sont suspendues pour le moment
    Je demande à chaque client de venir avec un masque, pas de gant, car du désinfectant sera appliqué sur vos mains à votre arrivée.
    Prise de RDV au 0494/086985

    Ressource&Vous

     

  • Rhume des foins: c’est parti! Un Belge sur six en souffre chaque année

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    La saison du rhume de foins a commencé, annonce l’Institut de santé Sciensano, qui suit de manière régulière la présence de graminées dans l’air.
    En cette période, les personnes sensibilisées au pollen de graminées risquent de développer des symptômes allergiques. Les taux de pollen sont susceptibles d’augmenter selon l’évolution des conditions météorologiques.
    La famille des graminées regroupe plus d’une centaine d’espèces comprenant des espèces fourragères (plantes sauvages que l’on retrouve dans les prairies et aux abords des sentiers) et des variétés céréalières. Leur pollen est le principal agent du rhume des foins dans notre pays, affectant au moins 1 Belge sur 6. Ce pollen est généralement disséminé dans l’air, du mois de mai jusqu’au mois d’août. C’est donc une très longue saison pollinique de près de 4 mois. Ceci s’explique par le nombre important d’espèces de graminées différentes dont les périodes de floraisons se succèdent.
    « Cette année, nous avons récolté de petites quantités de pollen de graminées dans l’air dès la fin du mois d’avril. Il est bien connu qu’en début de saison, peu de grains suffisent pour provoquer des désagréments allergiques chez les personnes fortement sensibilisées », explique Lucie Hoebeke, collaboratrice scientifique du réseau national de surveillance des pollens AirAllergy de Sciensano.

    « Actuellement, nous entrons dans la période la plus critique pour la plupart des personnes qui souffrent du rhume des foins. Cette période s’étale généralement de la mi-mai à la mi-juillet », poursuit-elle.
    Les symptômes cliniques du rhume des foins sont multiples : picotements, démangeaisons, larmoiements et rougeurs aux yeux, éternuements, nez bouché, sinus encombrés, perte d’odorat et de goût, écoulements nasaux et, dans certains cas, démangeaisons à l’arrière de la bouche et dans la gorge.
    L’évolution des concentrations de pollen dépend en grande partie des conditions météorologiques. Un temps chaud, sec et venteux favorise la dispersion du pollen dans l’air, tandis que les précipitations rabattent momentanément le pollen au sol.
    Comment savoir si vous avez une allergie ?
    Il n’y a pas de période d’incubation pour les allergies. Elles apparaissent dès que l’organisme est exposé à certaines quantités d’allergènes.
    Une allergie ne provoque ni fièvre, ni douleurs musculaires. Cependant, vous pouvez avoir le nez qui coule, de la toux, des difficultés respiratoires et de la fatigue.
    Les symptômes d’allergie apparaissent tant qu’il y a exposition à des allergènes. En cas de grippe ou de rhume, les symptômes sont plus courts.
    Que faire en cas de symptômes ?
    Les patients allergiques doivent suivre leur traitement de fond tel que recommandé par leur allergologue, et pour les asthmatiques ne surtout pas l’interrompre au risque de les fragiliser face aux infections respiratoires.
    Autres petits conseils :
    – Nettoyez votre nez avec de l’eau physiologique.
    – Portez des lunettes (de soleil) pour limiter les réactions de contact.
    – Lavez-vous et lavez vos cheveux régulièrement.
    – Utilisez des mouchoirs en papier et jetez-les après chaque utilisation.
    – Ne séchez pas votre linge à l’extérieur.
    – Si vous vous déplacez en véhicule, gardez les fenêtres fermées.
    – Évitez d’ajouter des facteurs irritants ou allergisants dans votre environnement intérieur (tabac, parfums d’intérieur, bougies, encens, produits d’entretien ou de bricolage, etc.).

    Consultez régulièrement le site internet www.airallergy.be (link is external), l’application mobile AirAllergy (Android (link is external) et iOS (link is external) et le compte Twitter @AirAllergy (link is external) pour rester informé de l’évolution de la saison pollinique en Belgique.

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  • Le centre hospitalier régional de Huy a 8.000 consultations à reprogrammer !!!

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    Depuis ce mardi, les consultations reprennent progressivement au CHR de Huy, sous certaines conditions. Le directeur médical, Christophe Levaux nous explique comment l’hôpital s’est réorganisé et qui sont les personnes qui peuvent bénéficier de ces consultations.
    Le centre hospitalier régional de Huy accueille à nouveau les patients pour les consultations médicales depuis ce mardi. Mais attention, cela s’organise sous certaines règles, strictes. « Nous obéissons au plan de reprogrammation du fédéral. On reprend partiellement et progressivement. On nous oblige à le faire avec prudence car à tout moment, le Ministère peut nous demander de « repartir en configuration covid-19 », indique Christophe Levaux, le directeur médical.
    Selon les directives ministérielles, l’hôpital suit à la lettre les priorités de soins urgents. « Nous accueillons actuellement les personnes prioritaires, qui présentent des pathologies graves (problème cardiaque, pulmonaire…). La plupart des patients qui viennent en consultation pour le moment ont été rappelés par l’hôpital sur base de critères établis par le fédéral. On nous a imposé un ordre de priorité. C’est la même chose pour tous les hôpitaux », ajoute Christophe Levaux.
    En mars dernier, les consultations médicales ont été annulées face à la crise du coronavirus. « Nous avons 8.000 consultations à replacer. C’est ce que l’on est en train de faire. Cette semaine principalement et durant le mois de mai, la plupart des patients qui viendront en consultation sont ceux que l’on a rappelés ». À partir du 11 mai, les citoyens pourront à nouveau téléphoner pour prendre rendez- vous. « Il faut savoir qu’ils n’auront pas un rendez-vous dans l’immédiat. Il y aura quelques semaines de délai. On espère que l’on ne sera pas débordé d’appels dès lundi et que les gens seront raisonnables. Les patients qui doivent avoir des contrôles annuels, c’est mieux qu’ils attendent. Il faut avoir un minimum de civisme et de bon sens », continue le directeur médical.

    Pour les patients qui retournent au compte-gouttes en consultations médicales au sein du CHR de Huy, des règles strictes doivent être respectées. « Un parcours a été mis en place. À l’entrée, il y a deux check-point où l’on vérifie s’ils ne font pas de fièvre et s’ils ont bien rendez-vous. Au total, nous avons 28 salles d’attente avec un patient par salle. Pour entrer dans l’hôpital, chacun doit porter un masque correct, qui peut être en tissu évidemment. Des rubalises ont également été installées à l’extérieur pour respecter la distanciation sociale », indique-t-il. Par ailleurs, Christophe Levaux souhaite mettre en garde pour les masques vendus dans les magasins. « Attention aux masques, soi-disant chirurgicaux vendus dans les grandes surfaces. Certains ne protègent rien du tout. Ça ou rien, c’est la même chose ».
    « Une diminution en unité covid et aux soins intensifs »
    Après plusieurs semaines de lutte acharnée du personnel médical contre le coronavirus, la situation actuelle est plutôt encourageante. Le directeur médical, Christophe Levaux dresse un bilan. « On observe une forte diminution en unité covid et aux soins intensifs. On espère que l’on n’aura pas une deuxième vague. Le Ministère nous oblige à garder une unité des soins intensifs disponible, pour le covid mais également pour les hospitalisations « normales. Depuis six jours, on voit vraiment une évolution très positive ».

     

    Article Par Amélie Dubois

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  • Dès lundi 11 mai 2020, un centre de dépistage va être installé sur un parking à Huy

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    Un «bus» de dépistage sera fonctionnel à Huy dès lundi

    Dès lundi, un centre de dépistage va être installé sur le parking, le long du Hoyoux face à l’école Huy-Sud à Huy. Les personnes présentant des symptômes du Covid-19 pourront s’y présenter à condition d’avoir une demande écrite du médecin généraliste. Un frottis sera effectué.


    À partir du lundi 11 mai, et ce pour une période indéterminée, un bus va être installé à proximité du CHR de Huy. Le but ? Tester les personnes présentant des symptômes du coronavirus. Au préalable, le citoyen devra, dans un premier temps, prendre contact avec son médecin traitant pour lui expliquer les symptômes.
    Le bus sera accessible uniquement pour les personnes symptomatiques et sur demande écrite de ce médecin généraliste.


    « Une fois que le médecin a fourni une prescription, si la personne rentre dans les conditions, elle peut se présenter au bus. Les gens viendront en voiture ou à pied s’ils n’ont pas d’autres moyens de transport. Ils devront porter un masque et prendre avec eux leur carte d’identité. Au compte-gouttes, les gens seront invités à monter dans le bus où un accueillant et un médecin les attendront », nous explique le docteur Philippe de Marneffe, du cercle des médecins généralistes hutois qui gère cette « opération ».

     

    Le malade sera rappelé


    S’il s’avère que la personne est positive au Covid-19, le résultat sera transmis au médecin traitant. « Le patient malade va être rappelé ». Ce centre de dépistage dépend de laboratoires agréés. « En principe, nous n’aurons pas une quantité de tests limités. C’est en tout cas ce qu’on nous a garanti jusqu’à présent. Et nous avons du matériel de protection en suffisance ».


    Ce centre de dépistage répond aux demandes imposées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la phase de déconfinement pour ralentir la propagation du coronavirus. « Nous travaillons en collaboration avec le CHR de Huy, qui nous a mis à disposition son parking ainsi qu’avec la Ville de Huy », ajoute le docteur de Marneffe. Le bus de dépistage sera accessible du lundi au samedi de 9h à 11h. Il est demandé au citoyen de se présenter seul, si possible ou si nécessaire, avec un seul accompagnant.


    Uniquement des citoyens hutois ?


    Si de nombreux centres de dépistages voient le jour aux quatre coins du pays, à l’heure actuelle, chaque commune ne possède encore pas le sien. Le « bus » de dépistage fonctionnel dès lundi à Huy, pourra accueillir des citoyens d’autres communes. « On ne va pas trier par code postal. Mais d’autres centres de dépistage vont également être installés à Amay et à Braives dans un premier temps ».


    Et par rapport aux tests des urgences ?


    Installé à 100 mètres du CHR de Huy, il y a évidemment une question que l’on pourrait se poser : les urgences vont encore testées les patients présentant des symptômes du Covid-19 ? Le docteur de Marneffe y répond. « Aux urgences, ce n’est pas leur fonction de faire du testing. Elles accueillent des patients qui présentent des symptômes aigus du coronavirus ».
    Le tracing va être mis en place
    Il a beaucoup été question du « tracing, la surveillance des citoyens belges ».


    D’ici quelques jours, un call center, mis en place par l’état fédéral va être fonctionnel. « En admettant que le patient qui s’est présenté dans le bus du dépistage, est positif. Il va être recontacté par le call centrer afin de savoir qui il a vu les jours précédents, à moins d’un mètre 50, sur une durée de plus de quinze minutes. De manière anonyme, les personnes côtoyées vont ensuite être contactées pour les avertir et elles seront placées en quarantaine. Tout cela se réalise dans le but de pouvoir isoler les personnes asymptomatiques et de ralentir la propagation du virus », continue le docteur de Marneffe.


    « On pallie une carence du fédéral »


    L’état fédéral a recommandé aux médecins généralistes de maximiser les tests de dépistage pour le covid-19. Des médecins qui se sont ensuites tournés vers les hôpitaux et les bourgmestres afin de trouver des solutions. « Je trouve que l’état est défaillant. C’est la règle de la débrouille. L’état compte sur les autorités locales mais ce n’est pas sur nos épaules que la mise en place de centres de dépistage doit reposer. On pallie à nouveau une carence du fédéral », regrette-t-il.

    Article Par Amélie Dubois

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  • Les mesures au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    Comme annoncé sur la page du Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

    Les hôpitaux continuent à prendre en charge la «première vague» de patients COVID-19.


    Au CHBA, le nombre total de patients hospitalisés ainsi que le nombre de patients en Soins Intensifs diminuent.

    Dans le même temps, nous devons rester au plus haut niveau de préparation, en tenant compte de la possibilité d’une nouvelle vague d’épidémie COVID-19, mais aussi de la pression accrue due à des soins trop longtemps retardés pour d’autres patients.


    Par conséquent, parallèlement à la poursuite de la prise en charge de la «première vague» de patients COVID-19 qui peuvent lentement quitter nos hôpitaux, deux défis étroitement liés requièrent actuellement notre attention :
    1) La préparation d’un prochain flux probable («la deuxième vague») ;
    2) Le redémarrage progressif des activités non COVID-19 à l’hôpital.

    L’annulation de tous les soins non essentiels reste toujours d’application.
    Tous les soins nécessaires et urgents peuvent être dispensés en priorité absolue. Cela a toujours été le cas, même pendant la première vague de COVID-19. Cela reste bien sûr d’actualité.


    En raison de la prolongation des mesures d’annulation des activités dans le secteur des soins de santé, certains besoins de soins nécessaires qui n’étaient pas urgents au départ le sont devenus aujourd’hui.
    La priorité est d’analyser activement les soins retardés et de prendre des contacts actifs avec les patients en appliquant un ordre de priorité afin que les patients qui ont le plus besoin de soins hospitaliers aient effectivement accès à ces soins en premier.


    La reprise des activités de la première ligne concerne donc les cas urgents ainsi que le rattrapage d’un certain nombre de demandes de soins devenues entre-temps nécessaires et urgentes.
    Cette reprise des activités NON COVID-19 est également conditionnée et limitée par la mise en place d’un certain nombre de mesures organisationnelles et infrastructurelles concernant l’accueil, les flux de patients, les salles d’attente, la planification des consultations, des examens et des interventions, le matériel de protection individuelle (masques, etc.) etc., qui visent à protéger un maximum nos patients et notre personnel .
    Pour toutes ces raisons, si vous vous rendez dans l’un de nos sites, il vous sera demandé de respecter ces quelques précautions :

  • Attention à tous ces symptômes: vous avez peut-être le coronavirus!

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    On en sait plus aujourd’hui sur les symptômes du coronavirus. Notamment grâce aux déclarations de nombreux malades.

    Et ces symptômes diffèrent fortement des symptômes classiques qui avaient été annoncés en début d’épidémie.


    Lors de la conférence de presse qui a désormais lieu tous les deux jours, Yves Van Laethem a parlé d’une étude hollandaise très importante.

    Elle a été réalisée dans certains hôpitaux auprès de 800 membres du personnel soignant qui ont été infectés par le Covid-19.

    Il leur avait été demandé de noter tous les symptômes qu’ils ressentaient, notamment au début de leur infection, lors des 48 premières heures.

    Ce qui est important, c’est que ces symptômes différaient fortement des symptômes classiques qui avaient été annoncés en début d’épidémie pour prévenir le Covid-19.

    Tous ont ressenti un état de fatigue intense.

    « Et le fait ne pas se sentir bien du tout », précise l’expert. Ils se plaignent de fortes courbatures, de douleurs musculaires importantes.

    Sans oublier les maux de tête. « Pas ceux dus à une migraine habituelle, mais des maux de tête qu’ils n’avaient jamais eus jusque-là ».

    Ces personnes infectées ont aussi noté des douleurs intenses dans les yeux ou à l’arrière des yeux.

    « Et il y avait une importante perte de goût et des troubles de l’odorat ».


    Cela ne correspond donc pas à ce qui avait été annoncé au début. On n’y parle pas de toux, de difficulté à respirer, de douleurs dans la gorge ou encore de température.

    « C’est important de faire attention à ces nouveaux symptômes car ils interviennent au tout début de la maladie, quand on est le plus contagieux », poursuit Yves Van Laethem.

    Il explique que, si on a l’un de ces symptômes, ou « un symptôme classique comme la toux, la température, les difficultés respiratoires voire des selles liquides pendant 1 ou 2 jours », il faut rester chez soi et s’isoler.

    « Et contacter votre médecin traitant.

    Depuis le 4 mai, les tests de dépistage ont été élargis car il est important de tester plus de gens.

    C’est un des points essentiels de la stratégie au long cours, le temps qu’on trouve un vaccin ou un remède efficace ».


    La marche à suivre


    Le médecin généraliste vous écoutera et verra si oui ou non c’est compatible avec une infection débutante.

    « Si le test est indiqué, vous irez le faire chez lui si son cabinet est adapté.

    Sinon, votre médecin généraliste vous invitera à aller vous faire dépister dans un centre qu’il aura prévenu de votre visite.

    Puis, le temps d’avoir le résultat dans les 48h maximum, vous vous isolez chez vous ».

    Détail important, il est demandé de noter le nom et les coordonnées des personnes fréquentées lors des 48 dernières heures.

    « Si vous êtes positif, cette liste sera d’une grande utilité pour éviter de ne pas avoir une deuxième grande vague d’épidémie ».

    Et si vous êtes bien positif, conclut Yves Van Laethem, votre médecin prendra en charge le suivi de l’évolution de votre maladie par téléphone.

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    Yves Van Laethem a aussi abordé la crainte de la deuxième vague d’épidémie qui pourrait survenir mais dont on n’est pas sûr du tout.

    «Il y a plusieurs pistes envisageables, si les mesures ne sont pas respectées. La première, ce serait une vague qui arriverait fin mai, début juin après le début du déconfinement.

    Cela voudrait dire qu’on n’a pas respecté les précautions à suivre. La seconde vague pourrait aussi arriver plus tard, au retour des grandes vacances de juillet et d’août. De nouveau si les précautions d’usage n’ont pas été observées».

    Et cette deuxième vague tant redoutée pourrait même attendre l’hiver prochain pour revenir. Car on sait que l’hiver est plus propice à «accueillir» ce genre de virus. En plus de celui de la grippe saisonnière.

    Article et rédaction par Pierre Nize

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  • Les dentistes reprennent leurs consultations non urgentes, coût des mesures d’hygiène facturés aux patients

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    Coût des mesures d’hygiène : 20 à 50 € facturés aux patients

    Depuis ce lundi et le lancement de la phase 1 du déconfinement, une reprise progressive des soins de santé « non-essentiels » tant à l’hôpital qu’en cabinet privé est possible. Vous pouvez donc contacter votre institution de soins ou votre médecin pour prendre un rendez-vous.


    « Ce redémarrage en cabinet privé est absolument conditionné par le strict respect des mesures de sécurité en matière d’organisation du cabinet, d’équipements de protection individuel et d’hygiène comme le rappelle un courrier envoyé vendredi à l’ensemble des prestataires de soins par les administrations de santé tant fédérales que fédérées.

    C’est bien entendu un message que nous soutenons et que nous relayons : la garantie de soins sûrs est aussi une condition indispensable pour restaurer la confiance de nombreux citoyens qui ont reporté des soins par peur d’être contaminés », relève Jean-Pascal Labille, Secrétaire général chez Solidaris.


    Mais, cette reprise n’est pas sans conséquence financière pour le patient !

    Solidaris a, en effet, constaté que certains prestataires de soins répercutent le coût de ces mesures de sécurité et d’hygiène sur les patients. Ainsi, certains dentistes facturent un « supplément – Covid-19 » entre 20 et 50 euros pour compenser le coût des mesures d’hygiène et de protection.

    « Solidaris comprend la situation difficile dans laquelle les prestataires de soins vont devoir reprendre leurs activités, mais il est inacceptable que les patients qui ont reporté leurs soins pour raisons sanitaires se heurtent à des obstacles d’ordre financiers », précise la mutualité.

    Solidaris veut interdire ces suppléments


    « Les effets directs et indirects de cette crise sur la sécurité tarifaire des patients hors périmètre Covid n’ont pas été suffisamment pris en considération dans la stratégie de sortie de crise », estime Jean-Pascal Labille.

    Solidaris appelle d’urgence à la mise en place d’un cadre réglementaire pour interdire ces suppléments et prévoir une prise en charge de ces coûts par l’assurance maladie.

    Article et rédaction par Alison Verlaet

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    Si, durant la période de confinement, les soins dentaires étaient réservés aux situations urgentes, l’assouplissement des mesures par le Conseil national de sécurité permet aux dentistes d’assurer la prise en charge des soins dits nécessaires dès lundi.

     

    Le redémarrage progressif des activités de dentisterie s’accompagne toutefois d’une série de précautions visant à protéger à la fois le spécialiste et le patient.


    Les rendez-vous ne peuvent être enregistrés qu’à la suite d’un triage téléphonique et il est demandé aux patients de se rendre chez leur dentiste seul, ou lorsque cela est vraiment indispensable, en compagnie d’un accompagnateur au maximum.

    Les patients sont par ailleurs invités à mettre un masque buccal et à se désinfecter les mains avec du gel hydroalcoolique dès leur arrivée.

    La salle de consultation est réservée uniquement au spécialiste et au patient, sauf lorsque cela est impossible.

    De plus, les patients sont encouragés à payer uniquement par voie électronique, précise l’association des dentistes flamands (Verbond der Vlaamse Tandartsen - VVT) dans un document contenant des conseils concrets à l’intention des confrères.


    Tous les objets non nécessaires tels que les magazines, les dépliants et les jouets seront retirés de la salle d’attente. Les chaises seront placées de manière à respecter la distance de sécurité d’un mètre et demi. En cas de manque de place, les patients devront sonner et attendre à l’extérieur.


    Plusieurs mesures de protection spécifiques doivent être respectées pendant la consultation et le dentiste et ses assistants doivent s’équiper des vêtements de protection nécessaires.

     

    En outre, les patients infectés ou suspects de Covid-19 ainsi que ceux qui sont conscients d’avoir été en contact avec des personnes contaminées au cours des quatorze derniers jours doivent être réorientés.

    Les dentistes présentant des symptômes du nouveau coronavirus, même s’ils sont légers, doivent rester chez eux et ne peuvent prodiguer des soins.


    Les soins nécessaires comprennent les infections ou les douleurs insuffisamment maîtrisées au niveau de la cavité buccale, le suivi du traitement des traumatismes dentaires, l’achèvement des traitements endodontiques qui ont déjà commencé, le suivi des transplantations dentaires ou des implantations récentes, le traitement (d’urgence) en cas de fracture dentaire ou de perte de restauration, la mise en place de prothèses déjà fabriquées ou le traitement des problèmes liés aux prothèses amovibles.

    En orthodontie, les soins nécessaires concernent la remise en place des parties desserrées de l’appareil dentaire, le placement de tout appareil amovible déjà fabriqué, le suivi du traitement des personnes ayant un appareil non amovible ainsi que celui des patients souffrant d’infections parodontales graves.


    Le passage à la troisième phase du déconfinement, qui comprend des soins ordinaires, sera déterminé par les autorités après évaluation.

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  • L’épidémie à d'autres conséquences sur votre santé

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    Tendinites, maux de dos, myopie… les risques du télétravail

    De plus en plus de télétravailleurs souffrent de douleurs liées à de mauvaises conditions de travail. Voici quelques conseils pour les éviter.


    « De plus en plus de personnes nous appellent pour des maux de dos et des douleurs dans les épaules », nous confie Nicolas, un médecin généraliste. « Nous posons toujours la même question : cette douleur est-elle apparue depuis le début du confinement et s’est-elle développée au fur et à mesure des semaines. La réponse est généralement oui, ces douleurs proviennent donc du télétravail. Certains patients restent assis non-stop durant 8h devant leur écran, d’autres n’ont pas de matériel adapté. Ils sont assis sur un tabouret de cuisine, travaille uniquement sur un petit écran portable ou dans leur canapé… Tout cela implique de mauvaises postures qui provoquent des troubles musculo-squelettiques ».


    Un ressenti également partagé par les kinésithérapeutes et ostéopathes. « J’ai beaucoup d’appels de télétravailleurs qui veulent une consultation pour être soulagés. Outre ces douleurs articulaires et musculaires liées à une mauvaise posture, on recense aussi davantage de tendinites. Les causes de ces inflammations d’un tendon sont souvent liées à leur hypersollicitation par des mouvements présentant un caractère répétitif – comme l’usage de la souris – ou par des postures défavorables », nous confie un ostéopathe.


    Quelques conseils


    Pour éviter ces maux, ils existent de nombreux conseils. « Vu que le télétravail sera le mot d’ordre encore pour quelques semaines, il faut absolument adapter un espace de sa maison pour télétravailler. On prend une table, une bonne chaise et on utilise un cousin si nécessaire. L’écran doit être à hauteur des yeux et à une distance d’un bras. On évite absolument de travailler sur un ordinateur portable. Ensuite, on vérifie sa position : on se place toujours bien au fond de sa chaise, le dos doit être bien droit et les épaules sont toujours relâchées, les bras doivent former un angle de 90 degrés et les pieds doivent bien toucher le sol », poursuit l’ostéopathe. « Enfin, il ne faut pas rester des heures assis devant son ordinateur. En télétravail, certains font plus d’heures qu’à la normal. Il est donc essentiel de faire des pauses pour se lever et effectuer quelques pas. On se redresse au moins une fois toutes les heures et on ne mange pas devant son ordinateur. Durant ces pauses, on peut aussi prendre quelques minutes pour s’étirer », ajoute le généraliste

    Irritation, fatigue…


    Votre nouveau mode de travail peut aussi avoir des conséquences importantes sur vos yeux.
    « En télétravail, on reste plus longtemps assis devant son ordinateur. Après le travail, une de nos occupations est les écrans. Nos yeux sont donc bien plus sollicités et font face à de la lumière bleue. Cela peut provoquer une irritation, une vision trouble, des migraines, des soucis de sommeil… On peut donc s’attendre les prochains mois à l’aggravation des cas de myopie. Mes conseils ? Il faut faire des pauses toutes les 20 minutes en regardant au loin et avoir une activité extérieure (jardinage, ballade…) chaque jour », conclut un ophtalmologue.

    article et rédaction Par Alison Verlaet

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  • Généraliste: appelez avant d’y aller !!!

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    « Il est aujourd’hui essentiel que nos consultations reprennent. Je n’ai plus vu depuis six semaines des patients que je voyais toutes les semaines pour réajuster leur traitement. Depuis quelque temps, les généralistes appellent d’ailleurs leurs patients pour prendre de leurs nouvelles et voir si une ordonnance ou des soins sont nécessaires. Mais, une reprise généralisée des soins est enfin possible dès ce lundi 4 mai. Attention, l’appel téléphonique reste de rigueur », nous confie Nicolas, un médecin généraliste. « Lors de la conversation téléphonique, on vérifiera si le patient n’est pas atteint par le coronavirus. Si ce n’est pas le cas, il pourra venir en consultation. Chaque médecin prend ses mesures. Mais, bon nombre de confrères ne vont consulter que sur rendez-vous pour éviter que les patients se croisent en salle d’attente. Il leur sera demandé de se désinfecter les mains en rentrant dans le cabinet et de porter un masque. Si nécessaire, on leur en donnera un. Le cabinet sera aussi désinfecté entre chaque patient ».
    Les autorités belges élaborent des feuilles de route pour les médecins, elles leur seront envoyées au plus tard ce week-end.
    Article et rédaction par Alison Verlaet

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  • Dès ce lundi 4 mai, le CHR de la Citadelle accueillera à nouveau des patients dans le cadre de consultations médicales « classiques »

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    CHR Citadelle: les consultations reprendront en partie le 4 mai 2020 

    Dès ce lundi 4 mai, le CHR de la Citadelle accueillera à nouveau des patients dans le cadre de consultations médicales « classiques », et ce, de manière très encadrée, dans un environnement sanitaire sécurisé alors que la crise du Coronavirus impacte toujours les activités.


    « Sur base des recommandations du Risk Management Group fédéral, nous allons rouvrir l’équivalent de 30 % des consultations prévues quotidiennement », explique Jean-Louis Pepin, directeur médical du CHR de la Citadelle. « Dans un deuxième temps, et pour peu que la pandémie soit contenue, nous envisagerons la réouverture des salles d’hospitalisation pour les personnes non-covid atteintes de pathologies complexes, étant entendu que pour les urgences, des salles d’opération (covid et non-covid) sont toujours en activité ».


    Et en pratique ? « Nous avons un lourd passif à rattraper, soit près de 50.000 rendez-vous annulés depuis le début de la crise », détaille Christiane Tomat, en charge des services aux patients. « Ce lundi, nous devrions recevoir 742 personnes qui ont été contactées personnellement, et sans trop de surprise, nous avons eu peu de refus ! ».

    Pas question donc d’appeler l’hôpital pour prendre un rendez-vous : ce sont les équipes renforcées du CHR de la Citadelle qui vont peu à peu (re)fixer l’ensemble des rendez-vous, annulés ou programmés.


    Respecter les mesures


    Pour accueillir à nouveau une activité plus dense, le CHR de la Citadelle a prévu de nombreux outils pour respecter la distanciation sociale et les mesures d’hygiène. Citons par exemple :

    – Un hall totalement réaménagé pour canaliser les flux de personnes (entrant, sortant, personnes fragilisées, commerces de la galerie…),
    – Une signalétique claire et redondante sur tout le trajet-patient (ascenseur, salle d’attentes…),
    – Des formalités administratives simplifiées pour éviter la formation de files,
    – La distribution de masques à chaque personne entrant dans l’hôpital,
    – L’interdiction d’entrée aux accompagnants pour éviter la concentration de personnes (sauf quelques exceptions, concernant les enfants notamment),
    – La mise en ligne d’une brochure explicative qui variera avec l’évolution de la situation.
    Rappelons enfin qu’en cas de problème important ou de symptômes inquiétants (covid ou non), il ne faut pas hésiter à appeler son médecin généraliste, voire à se rendre aux urgences.

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  • Les médicaments contre l’hypertension n’augmentent pas le risque de contracter la maladie du Covid-19

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    Coronavirus: pas de risque des médicaments pour l’hypertension

    Les médicaments contre l’hypertension n’augmentent pas le risque de contracter la maladie du Covid-19 ou d’en développer des formes sévères, concluent trois études publiées vendredi dans le New England Journal of Medicine et qui devraient rassurer les millions de gens qui en prennent.
    Les études ont porté sur deux classes de médicaments, qui sont également donnés aux personnes diabétiques. Ces médicaments se terminent généralement en -pril, tels que lisinopril, et d’autres tels que valsartan et losartan.
    Une crainte avait été formulée à la suite d’études animales montrant que ces molécules risquaient d’augmenter dans le corps la présence de protéines appelées ACE2, qui servent de portes d’entrée au nouveau coronavirus chez l’homme.
    Les trois études se basent sur les dossiers médicaux de milliers de patients ayant fait un test pour le nouveau coronavirus. Les chercheurs ont tenté de trouver une éventuelle corrélation entre la prise de ces médicaments et l’infection.

    « Nous n’avons trouvé aucune différence » entre ceux qui prenaient ces médicaments et les autres, a dit à l’AFP Harmony Reynolds, de l’école de médecine de l’université de New York, qui a mené l’une des études portant sur 12.600 personnes.
    « Je suis contente de pouvoir dire à mes patients qu’ils peuvent continuer à prendre leurs médicaments contre l’hypertension », dit-elle.

     

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  • Soutenir ELA Belgique asbl dimanche 3 mai 2020 vente aux enchères, Didier Boclinville animera cette vente

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    ELA Belgique asbl

    Avec Didier Boclinville Suite 

    Page Didier Boclinville


    Aide et soutien aux familles et patients atteints par une Leucodystrophie.
    Favoriser la recherche sur les Leucodystrophies.

    Les leucodystrophies sont des maladies génétiques qui détruisent la myéline (la gaine des nerfs) du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Lorsque cette gaine est abîmée, le courant ne passe plus et les messages nerveux sont interrompus. Perte des mouvements et de l’équilibre, perte de la vision et de l’ouïe, perte de la parole et de la mémoire : les leucodystrophies paralysent toutes les fonctions vitales. Chaque semaine en France, 3 à 6 enfants naissent atteints de ces terribles maladies (20 à 40 en Europe).

    Fondée en 1992, l'Association Européenne contre les Leucodystrophies (ELA) est une association de parents et de patients motivés et informés qui se partagent les responsabilités au sein d'ELA et unissent leurs efforts contre les leucodystrophies et les maladies de la myéline (leucomalacies et sclérose en plaques).

    Les objectifs d'ELA sont clairs :
    - Aider et soutenir les familles
    - Financer la recherche médicale,
    - Informer les professionnels de santé,
    - Sensibiliser l’opinion publique
    - Développer son action au niveau international.

    ELA est présente en Belgique, en Espagne, en France, au Luxembourg, en Italie, et en Suisse

    ELA Belgique asbl

     

  • Les enfants présentant ces symptômes nécessitent des soins urgents, avertit le NHS.

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    Des médecins mettent en garde contre une maladie infantile !!!

    Des médecins au Royaume-Uni mettent en garde contre une maladie inconnue qui touche un petit groupe d’enfants, rapportent mardi les médias britanniques

    . Les experts examinent si l’infection peut être liée au nouveau coronavirus.


    Les médecins généralistes ont reçu du système de soins de santé NHS un avertissement urgent relatant que les soins intensifs au Royaume-Uni avaient reçu ces dernières semaines des enfants présentant des symptômes inhabituels. Une partie d’entre eux a été testée positive au coronavirus mais pas tous.


    Bien que le nombre d’enfants touchés par ces symptômes soit faible, le NHS appelle à la vigilance. Les experts examinent si l’affection est liée au coronavirus ou si elle est causée par une autre infection encore non identifiée.
    Les enfants présentent des symptômes semblables au syndrome de choc toxique avec notamment une fièvre élevée, une pression artérielle basse, une éruption cutanée et des difficultés respiratoires.

    Certains enfants souffraient également de maux gastrointestinaux (vomissement, douleur abdominale, diarrhée), d’une inflammation des muscles cardiaques et d’une numération sanguine inhabituelle. Selon les experts, ces symptômes sont le signe que le corps combat une infection.

     

    Les enfants présentant ces symptômes nécessitent des soins urgents, avertit le NHS.

    Source article complet clic ici

     

  • La commune de Nandrin annonce la distribution de masques aux citoyens de Nandrin

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

     

     

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  • Attention !!! les yeux, porte d’entrée du virus !!!

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    « Quand on dit de ne pas toucher votre visage, cela concerne aussi vos yeux.

    Une majorité de Belges font leurs courses avec des gants et font attention à ne pas toucher leur bouche ou leur nez.

    Par contre, beaucoup trop n’hésitent pas à frotter leurs yeux ou encore à réajuster leurs lunettes. Des gestes souvent inconscients mais risqués.

    Le coronavirus se transmet via un transfert sur les mains et via des gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche.

    Le fait de porter ses mains à ses yeux ou à leurs contours est donc vivement déconseillé. Nos yeux peuvent, en effet, être autre porte d’entrée pour le virus », nous explique un généraliste.
    Et les lentilles ?


    La preuve en est : l’American Academy of Ophtalmology a émis un communiqué sur le sujet.

    « Le coronavirus peut se propager par les yeux.

    Limiter l’exposition des yeux peut aider à se protéger », expliquent les experts.

    « Lorsqu’une personne malade parle ou tousse, des particules virales peuvent s’échapper de sa bouche ou son nez et atterrir sur le visage d’une autre personne.

    Si vous êtes plus susceptible d’inhaler ces gouttelettes par la bouche ou le nez, elles peuvent aussi entrer par les yeux ».

    C’est pour cela que les soignants portent des lunettes ou une visière.


    Pour éviter cela, outre l’hygiène de mains et l’interdiction de toucher son visage, les experts recommandent d’éviter les lentilles.

    « Envisagez de porter des lunettes plus souvent, surtout si vous avez tendance à vous toucher souvent les yeux lorsque vous portez des lentilles.

    Le fait de les remplacer par des lunettes peut réduire l’irritation et vous forcer à faire une pause avant de toucher votre œil ».

    Rédaction Par Alison Verlaet

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  • Votre médecin appelle pour prendre de vos nouvelles, ne raccrochez pas!

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    « J’ai raccroché au nez de mon médecin ce mercredi. Il m’appelait pour prendre de mes nouvelles et voir si mon traitement diabétique suivait correctement son cours. J’ai failli raccrocher en pensant que c’était une blague. Il m’a aussi demandé si je n’avais pas d’autres douleurs ou soucis de santé », nous confie Anna, une mamy de 78 ans. « Il a enfin insisté sur le fait que je pouvais l’appeler si ça n’allait pas ou si j’avais besoin d’une ordonnance pour mes médicaments. Heureusement qu’il me l’a dit, je pensais qu’on pouvait uniquement l’appeler si on avait des symptômes liés au coronavirus ».
    Une recommandation
    Le médecin généraliste a en réalité suivi une recommandation du Collège de médecine générale. Face aux reports des soins non urgents dus aux mesures prises contre épidémie de coronavirus, le Collègue a rappelé aux Belges qu’ils ne devaient pas avoir peur de contacter leur généraliste en cas de problèmes de santé. Et ce, dès l'apparition de symptômes alarmants. Il a aussi conseillé aux médecins généralistes de contacter proactivement leurs patients à risque pour s’assurer que leur état de santé est toujours bon. Cette prise de contact peut se faire par SMS, e-mail ou téléphone.
    « Le rythme de travail n’est plus si soutenu, j’en ai profité pour prendre quelques nouvelles de patients. Tous étaient étonnés que je le fasse. Pourtant, je vois que certains d’entre eux quasiment toutes les deux semaines pour ajuster leur traitement. Cela m’inquiétait donc de ne pas avoir eu de contact avec eux durant un mois. Bon nombre avaient besoin d’une ordonnance et/ou de soins mais ne m’avaient pas contacté car ils pensaient que j’étais débordé », nous confie Nicolas, un généraliste. « Tous m’ont remercié pour ce contact téléphonique à l’exception d’un patient très âgé qui pensait que je pouvais le contaminer par téléphone. Il m’a fallu un temps pour le rassurer ».

    La baisse de travail évoquée par Nicolas a été confirmée par Vivel, l'Institut flamand de première ligne. Seulement 23 % des consultations avec les médecins généralistes cette semaine contre 1 % la semaine dernière. « Cela semble montrer que le nombre de patients Covid baisse », analyse le rapport.

    Rédaction de l'article Alison Verlaet

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  • Coronavirus et cancer !!! Vous-avez des questions ?

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    FAQ's : coronavirus et cancer


    Dernière adaptation le 07/04/2020
    Cancer et coronavirus - ces articles vous intéresseront également :


    Nos recommandations Toutes les questions , Réponses Clic ici 

     

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    PERSONNES AYANT UN CANCER


    Actuellement un traitement contre le cancer dans un établissement de santé : sera-t-il reporté ? Dois-je encore me rendre à mes rendez-vous à l'hôpital ?
    Vous ne devez pas interrompre vos traitements de votre propre initiative et vous devez contacter votre médecin oncologue ou hématologue, ou votre médecin traitant et suivre leurs recommandations. Si nécessaire, votre médecin pourra adapter votre prise en charge pour éviter tout risque de contamination tout en maintenant un traitement efficace.
    Prenez contact avec votre oncologue ou votre hématologue avant de vous rendre aux rendez-vous dans le cadre de votre traitement.


    Quels médicaments puis-je prendre ?


    Si vous n’avez pas les symptômes du COVID-19 ou si vous en avez guéri (selon un professionnel de santé), vous pouvez continuer vos traitements et soins en respectant les ajustements proposés par votre oncologue ou hématologue. Ils pourront si c’est nécessaire modifier les modalités de prise du traitement si cela est réalisable et opportun.
    Si vous avez les symptômes du COVID-19, ou si ce diagnostic est confirmé (par un professionnel de santé), prévenez sans attendre l’équipe médicale qui vous suit pour le traitement du cancer. Et signalez au médecin qui a posé le diagnostic d’infection à COVID-19 que vous êtes suivi pour un cancer afin qu’il puisse entrer en contact avec votre oncologue ou hématologue.

     

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  • Il ne faut pas ignorer les signes d’un AVC

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    Les cardiologues rappellent qu’il ne faut pas ignorer les signes d’un AVC

    La Ligue cardiologique belge (LCB) a constaté, au cours des dernières semaines, une nette diminution de fréquentation de patients des services d’urgence hospitaliers pour des maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) dans les hôpitaux belges, « très probablement due à l’épidémie de coronavirus », suppose-t-elle mardi matin. L’association avertit les personnes souffrant d’AVC ou de crises cardiaques pendant l’épidémie de coronavirus qu’elles mettent leur vie en danger si elles retardent la recherche d’une aide médicale.
    À la suite de la pandémie de Covid-19, il est demandé à la population de ne pas fréquenter les hôpitaux, sauf en cas d’absolue nécessité.
    La LBC soutient ce message mais exprime cependant son inquiétude : certaines personnes ne se rendent pas à l’hôpital alors qu’elles présentent des symptômes de crises cardiaques ou d’AVC, par crainte de contact avec le virus SARS-Cov-2, mais aussi parce qu’elles ne veulent pas peser sur un système de santé déjà fort occupé.
    Ces préoccupations sont légitimes, mais beaucoup risquent de souffrir de lésions cardiaques à long terme et même de perdre la vie en ignorant leurs symptômes et en restant chez eux ou en retardant le moment de leur arrivée à l’hôpital, alerte la LBC, qui demande donc « avec insistance » à toute personne qui présente des symptômes de crise cardiaque ou d’AVC de solliciter immédiatement une aide médicale en appelant le 112 ou, en cas de doute, son médecin traitant ou un médecin traitant de garde. « Laisser de tels symptômes sans traitement peut être mortel, et les risques posés par un retard de diagnostic sont également très importants », avertit-elle.


    L’AVC est la conséquence de l’obstruction d’une artère cérébrale à la suite de la formation d’un caillot sanguin, empêchant ainsi l’irrigation et l’arrivée d’oxygène dans une partie du cerveau. En cas d’AVC, les symptômes principaux sont l’incapacité à lever et maintenir les deux bras en l’air, le figement d’un côté du visage et des troubles de la parole

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  • Nez qui coule, éternuements, le retour des pollens inquiète les allergiques

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    Nez qui coule, éternuements, avec le printemps c’est la saison des pollens et des allergies. Mais en pleine épidémie du coronavirus, certains hésitent à prendre leur traitement par crainte de favoriser l’infection ou redoutent de passer à côté de symptômes de la maladie virale Covid-19.


    «Dans l’allergie, il n’y a pas de température, pas de tableau infectieux, pas de fièvre, pas de frissons et généralement les patients n’ont pas non plus de fatigue intense, ni de perte d’odorat comme cela été signalé dans le Covid-19», explique la Pr Chantal Raherison, présidente de la Société de pneumologie de langue française.
    Toutefois «la température peut être un peu biaisée par la prise d’autres médicaments, comme le Doliprane et pour certains patients souffrant d’asthme sévère, la fièvre peut être masquée par la prise de cortisone au long cours. En cas d’essoufflement inhabituel, il faut consulter», dit-elle.


    La spécialiste donne des indications pour ceux dont l’allergie à la saison des pollens ou à d’autres allergènes (poussières, acariens, moisissures...) n’a pas forcément été diagnostiquée: «si on se met à avoir des sifflements expiratoires dans la poitrine, une toux, plutôt sèche, quinteuse, pouvant se manifester la nuit, qui augmente avec le rire, à l’exercice... C’est une manifestation respiratoire de l’allergie souvent améliorée par la Ventoline, un bronchodilatateur».

    «Le confinement est une période particulière : les personnes qui ont habituellement des allergies aux poils d’animaux, acariens, moisissures, blattes... peuvent voir leurs symptômes d’allergie augmenter du fait de rester enfermées chez elles», relève le Pr Gilles Garcia, pneumologue de l’Association Asthme & Allergies.

    Rédaction  Par AFP

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  • Aide psychologique à distance pour aider au mieux les personnes souffrant d’anxiété et de crises de panique

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    La crise du coronavirus a un impact psychologique important sur de nombreuses personnes.

    Les personnes souffrant de troubles psychologiques peuvent contacter leur médecin généraliste ou le médecin du travail du service de prévention externe.

    Par l'intermédiaire de ce médecin, ils peuvent être orientés directement vers un psychologue de première ligne.

    Dans ce contexte particulier « COVID-19 », la Ministre de la Santé Publique, Maggie De Block a décidé d’élargir le remboursement des consultations vidéo.


    Ce remboursement a un double objectif :
    Aider les personnes qui souffrent d'anxiété et de panique suite à la crise du coronavirus.
    Aider les personnes qui ont déjà consulté un psychologue à poursuivre leur traitement, sans avoir à se déplacer physiquement.

    Les psychologues ou orthopédagogues cliniciens qui souhaitent mettre leur expertise à disposition dans un cadre sûr et officiel en ces temps de crise peuvent se faire connaître auprès de leur réseau de santé mentale.

    Ils peuvent (temporairement) rejoindre le projet de remboursement des soins psychologiques de première ligne via une procédure accélérée.

    Plus d’informations :
    - https://www.maggiedeblock.be/fr/aide-psychologique-a-distance-pour-aider-au-mieux-les-personnes-souffrant-danxiete-et-de-crises-de-panique/
    Note « Soins psychosociaux projet remboursement des soins psychologique de première ligne »
    Commission des Psychologues : https://www.compsy.be/fr/
    Union Professionnelle des Psychologues Cliniciens Francophones & Germanophones : https://www.uppcf.be/

  • Achat groupé de masques de type NK95 par ASBL Conférence des élus Meuse-Hesbaye-Condroz les 31 communes du H-W

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    Les 31 communes Huy-Waremme unies pour l’achat de 40.000 masques

    Les 31 communes de Huy-Waremme se sont rassemblées pour l’achat de 40.000 masques de protection

    En quelques heures à peine, une poignée de jours après le début du confinement, les 31 communes du bassin de vie Huy-Waremme se sont rassemblées autour d’un projet solidaire : l’achat de 40.000 masques de protection, dont la moitié a déjà été distribuée aux professionnels en première ligne. Un investissement global de 80.000 euros.
    Dès le samedi 21 mars dernier, les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme (au travers de l’ASBL Conférence des élus Meuse-Hesbaye-Condroz) se sont lancées dans un projet d’achat groupé de masques de type NK95, protections qui puissent partiellement subvenir aux besoins lancinants d’une série de professionnels de la santé, de l’aide et de la sécurité publiques, ces « héros du quotidien » placés sur la ligne de front.
    En provenance de Chine
    En quelques heures à peine, dans un seul élan favorisé par la création d’un groupe d’échanges entre bourgmestres sur WhatsApp, toutes les communes de Huy-Waremme ont rassemblé énergies, contacts et compétences pour finaliser un achat de 40.000 masques, scientifiquement éprouvés, à acheminer depuis la Chine en deux vagues.
    Des subsides exceptionnels ont ainsi été dégagés par chacune des communes, en urgence, pour permettre l’acheminement par avion de cette cargaison.


    31 communes, un seul élan
    Le premier lot de masques, arrivé à l’aéroport de Bierset, a ensuite été divisé entre les 31 communes sur base d’une clé de répartition préalablement définie, puis distribué au départ de deux unités logistiques, à Huy et à Hannut. Un second lot, équivalent, est attendu dans les prochains jours.
    Cette initiative supracommunale, évidemment complémentaire des efforts déployés aux niveaux fédéral, régional et provincial, vise à apporter une aide rapide et concrète à une série de professionnels de terrain (infirmiers(ères) à domicile, kinés, pharmaciens, membres des zones de police…), quotidiennement confrontés au danger potentiel de contamination et au stress afférent.
    En respectant les publics prioritaires définis par le SPF fédéral, chaque commune essaie de répondre aux besoins et réalités spécifiques de son territoire, à travers Hesbaye, vallée mosane et Condroz.


    « Si elle constitue un effort modeste face à un immense défi sanitaire, cette mobilisation Huy-Waremme – bassin de vie riche de sa diversité- illustre la capacité de nos communes à dépasser leurs différences pour s’unir dans un seul élan solidaire », indique le communiqué de la Conférence des Elus Meuse-Hesbaye-Condroz.

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  • L’assurance-maladie va non seulement rembourser les tests qui peuvent confirmer une contamination au coronavirus mais également ceux qui démontrent une immunité contre la maladie

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    L’assurance-maladie va aussi rembourser les tests sérologiques

    L’assurance-maladie va non seulement rembourser les tests qui peuvent confirmer une contamination au coronavirus mais également ceux qui démontrent une immunité contre la maladie, a confirmé samedi son administrateur général Jo De Cock.

    Les modalités ne sont toutefois pas encore fixées.


    L’INAMI a tenu à préciser les modalités de remboursements relatifs aux différents tests qui sont actuellement utilisés dans la détection du coronavirus.

    Toute personne qui a dû subir un test selon les lignes directrices du gouvernement peut compter sur l’intervention de l’assurance maladie. Jusqu’à présent, les factures avaient été gelées à la demande de l’INAMI.


    «Nous voulions éviter que les hôpitaux ou les laboratoires facturent des frais. Au début de la crise, nous avons vu que l’on facturait parfois jusqu’à 139 euros à certains patients.

    Bien sûr, on ne peut pas faire cela», souligne Jo De Cock.
    «Des règles préciseront que rien ne pourra être facturé aux patients si les directives ont été respectées». Un patient qui demande lui-même à subir un test, sans motif, devra en revanche payer.

    Par ailleurs, les futurs tests sérologiques qui doivent démontrer la présence d’anticorps, seront également remboursés. «On détermine encore pour l’instant la manière dont cela va se dérouler», poursuit Jo De Cock. L’équipe scientifique dont font partie Marc Van Ranst et d’autres spécialistes, vont le déterminer.


    L’administrateur général n’a par contre pas encore voulu se prononcer sur les conséquences financières de la crise du coronavirus sur l’assurance-maladie. «Nous n’avons pas encore une vue d’ensemble de tous les frais», explique-t-il.

    Il est cependant clair que certains coûts «normaux» diminuent maintenant temporairement. Selon l’administrateur général, c’est très clair dans les soins dentaires de même qu’en ce qui concerne les opérations de la hanche qui ont également été reportées. Certains tests périodiques de routine ne sont plus effectués non plus.

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  • Trop de malades, non infectés par le Covid-19, ne sont pas soignés», s’inquiète le corps médical

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    Il y aura une autre épidémie et des décès

    Consultations, examens et interventions non urgents sont reportés pour laisser la priorité aux patients atteints du Covid19.

    La situation inquiète les médecins qui craignent une vague de cas graves et décès parmi les autres malades.


    « J’ai des soucis rénaux, je dois effectuer une batterie de tests. Il est pour l’heure très difficile d’avoir des rendez-vous. Je sais qu’en temps normal, mon suivi aurait été plus rapide.

    Mais, je n’ai pas d’autres choix que d’attendre », nous confie Stéphano.

    Même constat pour d’autres malades. « Mes rendez-vous pour mon diabète ont été postposés, tout comme ceux pour mon asthme. Au début, par peur d’une contamination, je les aurai reportés moi-même. Mais, je ne pense plus comme ça car je ressens aujourd’hui un impact important sur mon état de santé », dit une sexagénaire.


    « 20.000 morts hors covid-19 »


    Une situation qui inquiète énormément le corps médical. De nombreux médecins et infirmiers nous ont interpellés à ce sujet.

    Bon nombre d’entre eux s’attendent à un nouveau pic de patients et de décès. Des malades qui ne seront pas atteints par le coronavirus.

    « C’est en effet la réalité. Vraisemblablement, il y a bien plus de malades que ceux atteints du Covid-19. On ne sait pas où sont ces malades.

    Ils souffrent de maladies chroniques, du cœur, d’asthme… et ils ne sont pas soignés. Tous les médecins ont donc peur que, pendant 2, 3 ou 4 semaines, il y ait des décès liés à toute une série d’autres causes que le coronavirus.

    Il y aura bientôt une autre épidémie et cela nous préoccupe énormément », nous confie Dr Marc Moens. L’ancien Président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) rappelle d’ailleurs les chiffres émis par son successeur, le Dr Devos.

    « Il y a quelques semaines, il annonçait la pandémie. Dans la pire des situations (NdlR, soit une saturation des hôpitaux à l’italienne), il estimait qu’il y aurait 30.000 décès par Covid et 20.000 de non-Covid. Soit 60 % de décès par Covid et 40 % non-Covid ».


    Des craintes qui ont été transmises à la ministre de la Santé Maggie De Bock. « Il faut que les conditions pour les consultations deviennent moins strictes.

    Les généralistes ne peuvent, par exemple, presque pas faire de visites à domicile. La raison de ces restrictions est le manque de matériel de protection comme les masques. Et, c’est toujours un problème ! », continue Marc Moens.

    « Nous demandons que les généralistes et spécialistes hors hôpitaux puissent, avec des masques, doucement recommencer leurs consultations parce que les patients attendent leur médecin. Temps que cette problématique des masques n’est pas réglée, on est dans un blocage ».

     

    Comme pour les patients atteints du coronavirus, une saturation des hôpitaux est-elle possible pour ces autres malades ?

    « Les deux, ensemble.

    Pour les patients non Covid qui sont devenus très malades – voire dans un état critique –, il n’y aura plus de place pour les recueillir dans les hôpitaux et pour les traiter à temps », s’inquiète le médecin.


    Osez-vous faire soigner !


    Le corps médical appelle donc les Belges à se faire soigner. « Ce qui a été pas très urgent au début de l’épidémie est devenu bien urgent.

    Cela le sera encore plus ou il sera trop tard dans deux semaines.

    Le message à faire passer est donc de prendre contact avec son médecin, généraliste ou spécialiste, si nécessaire et voir si une consultation de façon sécurisée est possible. Il faut aussi rappeler que les urgences sont accessibles. »
    Un avis partagé par les autorités.

    « Des personnes suivies pour d’autres maladies que le coronavirus – et vous savez qu’il y en a énormément – hésitent à se rendre chez leur médecin ou à l’hôpital.

    C’est évidemment quelque chose qu’il ne faut pas faire. Quand vous devez bénéficier de soins, vous devez vous rendre chez votre médecin.

    Mais, nous vous demandons de lui passer un coup de téléphone pour qu’il puisse organiser avec vous la manière d’apporter une continuité à vos soins.

    Tout le monde est mobilisé pour garder une continuité », explique Emmanuel André, le porte-parole interfédéral de la crise du Covid-19.


    Rédaction de l'article par Alison Verlaet

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  • Le service de transport social du T’Condruses a adapté ses véhicules afin de répondre aux exigences de sécurité en raison de la pandémie Covid 19.

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    T'Condruses Gal

    Le service de transport social du T’Condruses a adapté ses véhicules afin de répondre aux exigences de sécurité en raison de la pandémie Covid 19.
    Des barrières ont été placées dans l’habitacle des véhicules afin de permettre de minimiser les risques de contaminations, tant pour le chauffeur que pour le bénéficiaire.
    Ce dispositif permet de limiter les contacts et les flux d’airs entre conducteur et passager, tout en maintenant le fait de pouvoir communiquer de façon conviviale.
    Bien entendu, nos chauffeurs sont équipés de gants et masques et effectuent une désinfection complète des véhicules (intérieur et extérieur) entre chaque prise en charge.
    Pour nous contacter : 085 / 27 46 10 !

    De Strée, Liege, Belgium

    T'Condruses Gal

     

  • Délivrer chaque jour, un maximum de messages écrits, vidéos, ainsi que vos plus beaux dessins, afin d'encourager les équipes des hôpitaux Belges, les infos ici

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    Tous ensemble avec le personnel soignant.

    Les équipes des hôpitaux du pays ont plus que jamais besoin de votre soutien.
    Que ce soit par un message, un dessin, une photo, une vidéo, vos gestes font beaucoup de bien au moral.

    Chaque jour, communiquez votre énergie positive, vos encouragements ou votre reconnaissance envers celles et ceux qui se battent sans relâche contre le Covid-19.


    Vos messages sont diffusés en live dans les hôpitaux participants.

    Ensemble on y arrivera.
    Surtout n’oubliez pas : #ResteChezToi #StayAtHome

    Clic ici 

    https://restecheztoi.be/

  • le Coronavirus ne fera pas oublier l’autisme ! Journée mondiale aujourd'hui 2 avril 2020

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    Le 2 avril Journée mondiale de l'autisme, un handicap encore mal connu

    On estime qu'un enfant sur 150 développe cette forme de maladie mentale, caractérisée notamment par des troubles plus ou moins graves de la communication. 

    Il ne reste qu’un mot pour cette journée du 2 avril

    "Unissons-nous contre l'Autisme!"

     

    http://www.inforautisme.be/

     http://plan-autisme.be/index.html

    Autisme Liège asbl
    Rue des Sapins 42 - Tél./fax : 04 / 338 04 49 - info@autismeliege.com - www.autismeliege.com
    Autisme Liège a été fondée en 1999 par des parents de jeunes enfants autistes de la région liégeoise. Autisme Liège a pour objectif le soutien des familles et la diffusion d'informations pour une meilleure compréhension de l'autisme et une meilleure prise en charge des personnes autistes.

    Comme chaque année depuis 2008, ce 2 avril nous célébrons la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Dans le contexte de crise lié à la propagation du Coronavirus, cette journée revêt aujourd’hui un caractère ô combien particulier…

    Suite au confinement en cours sur notre territoire, toutes les manifestations et activités organisées par les associations qui défendent les intérêts des personnes autistes et de leurs proches ont été supprimées ou reportées. Mais, pas question de rester les bras croisés pour autant en cette journée mondiale de sensibilisation à l’autisme !

    Ce 2 avril, Inforautisme a, par exemple lancé, une campagne sur les réseaux sociaux. Le but ? Sensibiliser à l’autisme et ses enjeux pour les personnes concernées, ainsi qu’aux besoins pressants des familles. Concrètement, l’asbl invite les utilisateurs de Facebook à publier sur leur profil une photo d’eux ou de leurs enfants et proches habillés en bleu, une couleur qui symbolise l’autisme Une photo avec filtre bleu est une autre possibilité. Si les internautes le désirent, ils ont également la possibilité de poster leur cliché en commentaire dans le post ad hoc qui est disponible ce 2 avril sur la page de l’asbl Inforautisme !

    Source

    https://pro.guidesocial.be

  • Voici le nombre de cas de Covid-19 détectés dans votre commune!

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    Ce mardi 31 mars, Sciensano a rendu publiques les données cumulées concernant les cas de coronavirus dans le pays, et notamment celles pour chaque commune.

    Le point commune par commune Clic ici 

     

    Article complet Clic ici 

  • Qui ne stresse pas à l’idée de ramener le coronavirus en allant simplement faire ses courses ? des conseils ici

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    Conseils pour des courses sans stress

    Qui ne stresse pas à l’idée de ramener le coronavirus en allant simplement faire ses courses ? Voici 6 petits conseils utiles pour réduire le risque.


    1. Respecter scrupuleusement les fameux « gestes barrière » désormais connus de tous et surtout, surtout, garder ses distances. Faire ses courses seul histoire de limiter au maximum le monde dans les magasins.


    2. L’après-midi, c’est le bon plan. La plupart du temps, la fréquentation est moindre l’après-midi que le matin. Si vous avez une grande surface de prédilection, vous savez certainement quelles sont les heures creuses. Profitez-en.

     

    3. Attention aux gants. Ils doivent être à usage unique ! Se désinfecter les mains à l’entrée du magasin, les enfiler ensuite, les jeter dans une poubelle après et ne surtout pas les mettre dans son sac ou conduire avec. Ils doivent être jetés ! De nombreuses grandes surfaces désinfectent les chariots entre chaque client ou demandent au client de le faire. Sinon, n’hésitez pas à user d’un peu de votre précieux gel hydroalcoolique à cet effet.


    4. Virez les emballages ! Ne mettez pas les cartons au frigo, nettoyez ce que vous ne pouvez pas déballer (pot de yaourt, sachet de fromage râpé, boîte de lait) avec un essuie-tout humide. Transvasez ce que vous pouvez, comme les pâtes ou la farine, dans des boîtes fermées, style Tupperware. Et lavez-vous les mains avant de déballer les courses et aussi après. Quant au pain, vous pouvez le chauffer à 60 degrés.


    5. Lavez et frottez les fruits (quand c’est possible) et les légumes à l’eau. Ou faites tremper avec du vinaigre blanc. Une fois cuits, il n’y a plus de risque.


    6. Personnes fragiles, faites-vous livrer. Et si ce n’est pas ou plus possible vu l’engorgement des services de livraison, demandez à un proche de faire les courses pour vous histoire d’éviter les magasins. Même s’ils sont nombreux, aujourd’hui à réserver certaines tranches horaires aux publics à risque comme les personnes âgées. Et quand on vous apportera vos courses, procédez comme au point 4 pour le déballage.

     

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