Santé - Page 3

  • Intoxication au CO , parmi les personnes intoxiquées, on déplore 21 décès

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    Parmi les personnes intoxiquées,

    on déplore 21 décès en 2018.

    Un triste record, c’est 5 de plus qu’en 2017. Le Centre Antipoisons met en garde à l’approche de l’hiver : le réflexe d’effectuer l’entretien de l’appareil et de la cheminée au moment opportun fait trop souvent défaut.


    En haut de son site internet, le Centre Antipoisons met en garde contre l’intoxication au CO. Une vidéo sur le risque d’intoxication au CO se trouve sur la chaîne YouTube du Centre et peut être visionnée .

    Notamment parce que les chiffres sont éloquents.

    Ainsi sur l’année 2018, le Centre Antipoisons a répertorié 371 accidents au CO ayant fait 855 victimes dont 21 décès.

    Par rapport à 2017, le nombre d’accidents a augmenté de 6 % et le nombre de victimes de 3 %.

    En 2017, on ne comptait « que » 16 décès.


    Ce qu’on peut en retenir ?


    Les types d’intoxication.795 sont accidentelles, 47 professionnelles et il y a encore eu 12 tentatives de suicide dont 2 ont été fatales.


    Les causes ? Le nombre d’accidents le plus élevé, soit 56 % est dû à un appareil à combustion dans la maison, 27 % à cause d’un incendie, 8 % à cause de gaz d’échappement. Pour 9 %, il s’agit de causes inconnues ou autres.

    Comme, par exemple, 8 accidents… par pipe à eaux ! En chiffres, cela donne 206 accidents à cause d’un appareil à combustion dans la maison (530 victimes) ; 101 accidents dus à un incendie (210 victimes) ; 31 à cause d’un pot d’échappement (59 victimes).


    Le danger des appareils domestiques. Les appareils individuels de chauffage ou de production d’eau chaude sont responsables d’au moins 155 (75 %) des 206 accidents à l’intérieur d’une habitation.

    Les appareils de production d’eau chaude sont à eux seuls responsables de 35 % des accidents.

    Le plus souvent il s’agit d’un chauffe-bain (46). Dans une minorité de cas, il s’agit d’un chauffe-eau de cuisine non raccordé à une cheminée (5).


    Côté chauffage, les chaudières de chauffage central sont responsables de 51 accidents (25 %).

    20 accidents sont provoqués par des appareils de chauffage utilisés à l’intérieur d’une maison, sans raccordement à un conduit d’évacuation des gaz brûlés.

    Comparativement à 2017, le nombre d’accidents dus à un poêle à pétrole a fortement diminué (de 12 à 3).


    Le froid, ça joue


    Les incendies. 101 accidents ayant fait 210 victimes sont dus à un incendie. Comme les victimes d’inhalation de fumée ont souvent une intoxication mixte au CO et au cyanure, on peut se demander si le diagnostic est correct.

    « Nous avons vérifié le taux d’HbCO pour les 210 victimes », explique le Centre Antipoisons.

    « Pour 166 victimes (79 %) nous disposons d’un taux d’HbCO dont 159 (96 %) résultats positifs.

    Le diagnostic d’intoxication au CO est donc confirmé pour au moins 159 (76 %) victimes ».


    Les intoxications sont souvent liées à la température. C’est en février et mars, où elles étaient largement inférieures à la normale, que l’on a constaté, en 2018, le plus d’accidents.

    Les chiffres sont aussi importants en novembre et décembre.

    On notera enfin que l’âge de la victime est connu dans 93 % des cas.

    Ce sont principalement les jeunes qui ont été touchés par le monoxyde de carbone. 68 % des victimes avaient moins de 50 ans.


    Par Muriel Sparmont

     

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  • Rupture de stock d'un médicament utilisé en chimiothérapie

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    Médicaments anticancéreux bientôt en rupture de stock

    En raison d’une rupture de stock, plusieurs hôpitaux belges manquent de Paclitaxel, un médicament utilisé en chimiothérapie, en particulier pour les patientes atteintes du cancer du sein. Le médicament peut être acheté à l’étranger, mais il coûte jusqu’à six fois plus cher, rapportait VTM Nieuws mardi soir.
    « Nous avons juste assez de Paclitaxel en stock pour traiter six patients mercredi. Mais le produit sera ensuite épuisé. Nous informerons lundi les patients programmés la semaine prochaine », explique le Dr Philip Vroman de la clinique du sein de l’AZ West, à Furnes.
    Selon l’Association flamande des pharmaciens d’hôpitaux (VZA), plusieurs hôpitaux font face à une grave pénurie. D’autant plus que, pour un grand nombre de patients, il n’est pas possible de recourir à une médecine alternative.
    Le Paclitaxel reste cependant disponible à l’étranger. « Je viens ainsi de recevoir une offre des Pays-Bas », souligne pour sa part Els Vandercruysse, pharmacienne en chef à l’AZ West. « Mais il faut débourser 150 euros pour 30 mg, soit six fois plus que ce que nous payons en Belgique. »
    La ministre interpellée
    Les sociétés concernées (Fresenius Kabi, Accord Healthcare, Hospira, Teva, Mylan et Aurobindo) ont informé l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) de la rupture de stock imminente. « Les pharmaciens en hôpitaux qui connaissent une rupture de stock peuvent importer le médicament de l’étranger sur la base d’une ordonnance médicale individuelle et d’une déclaration du médecin. L’inconvénient est que le patient ne peut pas bénéficier du prix et du remboursement tels que déterminés pour les médicaments destinés au marché belge », indiquait l’AFMPS mardi soir.
    Au vu de la situation, la Société belge d’oncologie médicale demande l’intervention de la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open Vld). Cette dernière a fait savoir mardi qu’elle dresserait un état des lieux avec l’AFMPS ce mercredi.

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  • Pour apprendre à cuisiner sainement et simplement tous les jours, atelier cuisine se déroule 25 novembre 2019

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    En pratique.
    Nous cuisinerons des produits de saison, un maximum bio et du terroir.
    Chaque fois un plat + un apéro ou une entrée ou un dessert.
     
    Rendez-vous dans le salon pour quelques explications, ensuite, nous prenons la direction de la cuisine où nous cuisinons ensemble en respirant de bonnes odeurs.
    Place à la dégustation autour d'une belle table décorée pour vous donner des idées car nous mangeons aussi avec les yeux.
    Vous repartez avec les recettes et de la joie d'avoir prit soin de vous et surtout prit du temps pour vous.
    Où et quand ?
     
    Dernier lundi du mois
    Rue Tige de Strée, 49/2, 4570 Strée.
     
     

     

     

     

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  • Nuisances sonores avions bruyants

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    Avions bruyants: sanctions… après 15 ans d’impunité totale

    En Wallonie, 17 procès-verbaux ont été dressés à l’encontre de compagnies aériennes

     

    Le bruit nuit gravement à la santé.

    Les riverains des aéroports peuvent facilement en témoigner.

    Mais durant 15 ans, les sanctions prévues par le législateur wallon pour les compagnies aériennes qui dépassaient les normes n’étaient pas appliquées. Une situation qui fait désormais partie du passé 

    Incroyable mais vrai !

    Depuis 2004, un arrêté wallon prévoit des sanctions contre les avions trop bruyants.

    Mais, durant 15 ans, il n’a jamais été appliqué. Une situation qui a connu un clap de fin lorsque la cour d’appel de Bruxelles a rendu, en juin 2017, un arrêt donnant raison à des riverains liégeois.

    Et pour faire simple, la cour d’appel a demandé à la Wallonie qu’elle active ce mécanisme de sanctions.


    « Aucune sanction n’a été infligée entre 2004 et le 26 avril 2019 », a expliqué Jean-Luc Crucke, le ministre wallon des Aéroports, en réponse à une question que lui a adressée le député Ecolo Christophe Clersy.

    « Aucun arrêté de localisation des sonomètres fixes n’était adopté, rendant par là même inopérant le dispositif de sanctions mis en place ».


    Le 16 avril dernier, l’arrêté ministériel de localisation des sonomètres sur les aéroports wallons était enfin publié au Moniteur. À partir du 26 avril, les sanctions prévues par cet arrêté de 2004 étaient donc enfin applicables.

    « Depuis le 26 avril 2019, 17 procès-verbaux ont été dressés à l’encontre de compagnies aériennes », a précisé Jean-Luc Crucke. « 9 à Liège et 8 à Charleroi. »

    De ces 17 procès-verbaux, 9 avertissements ont été envoyés, 1 sanction administrative infligée, 1 classement sans suite accordé et 6 dossiers sont en cours. À Charleroi, Ryanair a reçu 8 avertissements.

    À Liège, Astral Aviation a écopé d’une amende administrative de 200 €.


    15 ans d’impunité


    Face à la réponse du ministre, le député Ecolo a réagi, dénonçant dans un communiqué le laxisme des autorités entre 2004 et 2019.

    « Une telle situation, sachant que les dépassements de ces normes de bruit constituent une nuisance tant pour les habitants que pour notre environnement, est incroyable », a-t-il expliqué.

    Christophe Clersy estime aussi que le montant demandé aux compagnies aériennes n’est pas assez dissuasif.

    « C’est comme si on infligeait une amende de 10 euros à un chauffard qui roule à 100 km/h en agglomération.

    Il est important d’y remédier et de faire en sorte que le ciel wallon ne soit pas une zone de non-droit », précise Christophe Clersy qui rappelle que la nouvelle déclaration de politique régionale prévoit de réduire par paliers le nombre de dépassements sonores admis de 6h30 à 7h à Charleroi, particulièrement les week-ends.


    Cependant, pour le ministre Crucke, ce nombre d’infractions est marginal.

    « En 6 mois d’application, peu d’infractions ont été relevées », a-t-il conclu en comparant les 17 p-.v aux 49.863 mouvements opérés en six mois sur les aéroports wallons.


    Par Guillaume Barkhuysen

     

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  • Attention 101 personnes et 8 chiens empoisonnés !!!

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    Le Centre Antipoisons s’adapte aux saisons en matière d’information.

    Et les responsables donnent aussi quelques conseils pour les intoxications à l’antigel.

    « L’antigel est très dangereux. Il n’y a pas de temps à perdre en cas d’ingestion. Souvent, l’hospitalisation est nécessaire », nous dit d’emblée le porte-parole Patrick De Cock.

    « En 2018, nous avons reçu 100 appels pour des expositions à l’antigel, avec 109 victimes.

    81 victimes étaient des adultes, 20 des enfants.

    Et on compte 8 animaux, des chiens qui avaient léché le produit », poursuit le porte-parole qui ajoute,  : « Environ la moitié des appels concernent l’antigel concentré sur les radiateurs de voiture, l’autre moitié concerne le liquide d’essuie-glace avec antigel ».


    Certains… le boivent


    Comment un adulte peut-il s’intoxiquer à l’antigel ?

    « Majoritairement, ce sont des accidents. Par exemple, on a tenté d’ouvrir le récipient avec la bouche, ce qui n’est pas une bonne idée. Mais on note aussi quelques accidents.

    Notamment du fait de personnes étrangères, comme des Polonais, qui pensent que c’est un bon alcool, ce qui n’est évidemment pas le cas ! ».


    Le centre rappelle qu’il faut particulièrement se méfier des antigels pour les radiateurs de voiture qui contiennent de l’éthylène glycol concentré. Une gorgée d’une solution concentrée peut avoir de graves conséquences pour la santé chez un adulte.


    Les symptômes ? Dans un premier temps (de 30 minutes à 12 heures après l’ingestion), la victime présentera un état d’ébriété, comme quand on a trop bu, suivi de nausées et de vomissements.

    Dès la 4e heure, un coma peut s’installer. Plus tard, des troubles de fonctionnement du cœur et des reins risquent de se développer.

    Cette aggravation progressive est liée à la transformation de l’éthylène glycol par le foie en substances encore plus toxiques.


    Par M.SP.

     

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  • Petit déjeuner santé le 23 novembre 2019 à Modave

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    Salle des Echos du Hoyoux à Modave
     ce samedi 23 novembre 2019 de 9h à 11h30

    Inscriptions indispensables au 0474 77 51 46

  • Formation REIKI USUI niveau 1 Le samedi 7 decembre 2019 Institut Côté Chic Nandrin

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     Formation REIKI USUI niveau 1

     Samedi 7 décembre
     De 9h à 18h
    Prix : 120€ / personne .

    Les places sont limitées !
    Inscription par téléphone ou mp
    Syllabus et certificat compris

     Éthique
     Les 5 principes du reiki
     L’historique
     Le positionnement des mains
     L’ auto traitement
     Le soin à autrui
     Les chakras
     L’aura

    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations
     0496871631
     
     

    3 place Arthur Botty (12,75 km)
    4550 Nandrin
    0496 87 16 31
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Comment être affilié ou soutenir Lʼasbl Centre Médical Héliporté CMH

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    La carte de sauvetage ou carte d'affiliation offre à ses membres affiliés la gratuité du transport médicalisé lors de toute intervention héliportée urgente.
     
    Lʼasbl Centre Médical Héliporté prend à sa charge les frais de transports non couverts par une mutuelle, par une assurance ou tout autre tiers prestataire.
     
    La carte d'affiliation répond aussi à une démarche de citoyenneté et de solidarité.
    Elle participe à l'organisation et le développement d'un service médicalisé héliporté de qualité, accessible à tous les patients en situation d'urgence ou en détresse vitale.
    Elle fournit des garanties permettant au Centre Médical Héliporté d'assurer un service héliporté moderne et performant, dans l'intérêt unique de chaque patient.
    La carte d'affiliation a été créée en 1999 sur le même principe que la carte de sauvetage développée par la REGA (Secours héliporté actif en Suisse).
     

    En souscrivant une carte d’affiliation au CMH, via une cotisation annuelle de 30 € pour une personne seule ou 47 € pour une famille. Pour s’affilier au CMH, il suffit de demander un formulaire.


    En promettant un don au CMH, avec le bénéfice d’une attestation fiscale pour tout don de 40 €.
    soit en acquérant le #BuffduCMH, un tour de cou imprimé aux couleurs du CMH dont les bénéfices permettent à l’équipe de financer du matériel médical.

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    JE SUIS FAN DU CMH SUR FACEBOOK CLIC ICI

    Article de 2018 Sudinfo clic ici

     

    La nuit, sur les terrains de foot!

    De jour, l’hélicoptère peut se poser « quasi partout ». Le pilote est formé pour atterrir dans un endroit sécurisé, tant pour l’équipe présente à bord, que pour la machine et, bien sûr, les personnes au sol. « Dans 85 % des cas, il va se poser à moins de 100m du lieu de l’intervention », précise Olivier Lambert. Le véhicule peut donc atterrir, un jour, dans votre jardin ou dans la propriété d’un agriculteur, souvent un champ.

    « Effectivement, il n’y a pas vraiment le choix. C’est un peu pareil pour une ambulance finalement, si ce n’est que c’est un peu plus surprenant. C’est une question d’urgence et de bon sens : 95 % des gens comprennent bien. »

    De nuit, l’hélico se pose uniquement sur des terrains de football balisés et équipés (de min. 30m/30) pour lesquels le pilote est équipé d’un appareil qui va allumer les lampes. Le 112 détermine toujours à l’avance le terrain le plus proche du lieu d’intervention. S’il est trop éloigné, priorité peut plutôt être donnée à un Smur… -

    E.D.

     

    Beaucoup s’inquiètent rapidement à la vue de l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne. Ce dernier, en 2017, est intervenu près de 320 fois en région de Huy-Waremme, autant qu’à Liège ou Verviers. Mais comment fait-on appel à lui, au final ? Explications

    C’est un constat : dès que l’hélicoptère médicalisé de Bra-surLienne est aperçu au cœur d’un village, les réseaux sociaux s’affolent. Nombreux sont ceux qui s’inquiètent de la raison de sa présence. Et le pire est souvent imaginé.

    « On comprend que cela suscite des questions », introduit Olivier Lambert, porte-parole du Centre Médical Héliporté (CMH).

    « Ce n’est pas forcément tous les jours qu’on voit atterrir un hélicoptère dans le jardin de son voisin, par exemple. Et, effectivement, il y a souvent un contexte, au départ, annoncé comme suffisamment grave, qui nécessite son déplacement », poursuit-il. Mais, comment fonctionne-t-il, finalement, cet appel à l’hélicoptère ?

    Déjà, ce dernier ne peut qu’être uniquement réquisitionné par le 112, dans le cadre de l’Aide Médicale Urgente. « C’est un peu une sorte de mix entre une ambulance et un Smur.

    À savoir que la première est un moyen de transport utilisé par les secours d’urgences, comme les pompiers par exemple, et que le second est un véhicule d’intervention dans lequel on retrouve un médecin spécialisé mais qu’il ne transporte pas de patient.

    Avec l’hélico, qui fonctionne 24h/24, il y a la présence d’un médecin mais le véhicule peut aussi accompagner le patient en milieu hospitalier », résume le porte-parole. La première nécessité d’un appel à l’hé- licoptère résulte donc d’abord du besoin de médicaliser le transport de la victime.

    NIVEAU DE GRAVITÉ

    « C’est le préposé à la centrale d’appels 112 qui doit catégoriser rapidement la situation pour laquelle la personne appelle. C’est-à-dire, qu’en posant des questions et obtenant un maximum de réponses, il doit définir le plus précisément possible le niveau de gravité de l’intervention. En fonction de cela, via un logiciel, il disposera des diffé- rents moyens nécessaires les plus adaptés à la situation, et les plus rapides. Et en fonction de leurs disponibilités aussi, puisqu’ils peuvent déjà être utilisés dans d’autres missions. »

    Dans des cas spécifiques, c’est donc l’hélicoptère de Brasur-Lienne qui peut être appelé à intervenir, plutôt qu’un Smur « terrestre ». « Imaginons qu’une personne soit fortement brûlée. Même si le Smur risque d’arriver trois minutes plus tôt que l’hélico, on sait déjà que la victime devra être emmenée dans un hôpital spécialisé pour grands brûlés, à Bruxelles ou Charleroi par exemple.

    Et le choix de ce transport sera donc à la fois le plus rapide, au final, et le plus adapté. » A savoir, détail non-négligeable, que la victime sera forcément transférée dans un hôpital où se trouve un héliport : au CHU de Liège, à la Citadelles et la clinique de l’Espérance à Montegnée, notamment.

    DEUX APPAREILS

    Chaque contexte est donc à analyser au cas par cas : « Deux situations d’apparence identiques vont parfois nécessiter une intervention du vecteur héliporté. Et au-delà du facteur temps, le critère géographique peut aussi jouer.

    Mais, dans 99 % des cas, les délais du CMH sont inférieurs à 15 minutes. »

    Le CMH dispose aujourd’hui de deux hélicoptères. Il n’y en a toutefois qu’un qui part en intervention, le second étant présent pour le remplacer en cas de maintenance ou de panne. -

    E.D

    Source clic ici 

  • ‎Formation Initiation aux premiers secours le 11 décembre 2019

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    Devenirs ASBL
    Rue du Parc, 5, 4570 Vyle-Et-Tharoul, Liege, Belgium

    En 3 heures, découvrez les règles essentielles de premiers secours et les réflexes à adopter en cas d'accident ou de malaise (brûlures, traumatismes, plaies, détresse respiratoire, crise convulsive, désobstruction), avec Act for Life

    Formation gratuite sur inscription : kathleen@moncondroz.be  085 27 46 17

     

     

    MonCondroz.be

    Formation Initiation aux premiers secours

  • Centre Ressource &Vous de Nandrin va déjà fêter ses 1 an !

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    Centre Ressource &Vous, rue de la Gendarmerie 72, 4550 Nandrin, va déjà fêter ses 1 an ! Et à cette occasion, plein de nouvelles activités sont proposées au Centre !

    Tout d'abord, un cycle de conférences Santé et épanouissement personnel, qui abordera différentes thématiques concrètes pour améliorer son bien-être et sa santé, débute au Centre dès ce jeudi 14/11, à raison d'un jeudi /mois. Ce jeudi, focus sur notre corps et son langage 
     
    * Ensuite, le Centre Ressource&Vous proposera un programme varié à l'occasion d'une journée porte-ouverte ce samedi 30 novembre à l'occasion de l'anniversaire des 1 an: 
    - Massage découverte de la réflexologie (pieds, mains ou crâne au choix, 15min/pers/5€), réservez votre créneau via  le doodle https://doodle.com/poll/p46k67z3a548btyy
    - Conférence santé: "Une approche corps-esprit-émotions"
    - Atelier relaxation selon la méthode originale Music&Care ©
    - Un verre de bulles ou de jus de fruits pour fêter l'occasion
    - 10% de réduction sur les chèque cadeaux à offrir et sur la box de cartes de citations bien-être créé par
    Ressource &Vous
    Toutes les infos et horaires de la journée sur www.ressourceetvous.be et page facebook @ressourceetvousbe
     
     
     Et finalement, des ateliers de développement personnel sur différentes thématiques, basés sur la méthode originale Music&Care ©, sont également programmés au Centre chaque mois (des Team-building selon la méthode Music&Care pour les entreprises et collectivités sont également disponibles , cfr site web www.ressourceetvous.be/entreprises)
     

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  • 50% des médecins sont touchés par le burn-out

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    « C’était comme si c’était vide en moi, plus rien ne m’animait. Entre la charge administrative et les heures que j’enchaînais, je ne vivais plus que pour mon travail. Une passion devenue un poids. Je savais que je souffrais d’un burn-out mais je n’ai pas été consulter et je ne me suis pas fait aider avant longtemps. Je n’avais personne vers qui réorienter mes patients. Mes confrères étaient déjà débordés », nous confie un généraliste préférant rester anonyme.
    Un constat mondial
    La définition du burn-out la plus souvent citée et proposée par Maslach et Jackson clarifie les trois symptômes cardinaux susceptibles d’affecter les médecins, à savoir l’épuisement émotionnel, le fait de dépersonnaliser ses patients et la réduction du sentiment d’accomplissement personnel. Étonnamment, le nombre exact de médecins belges en burn-out est aujourd’hui inconnu, mais ce qui est certain c’est que le problème est loin d’être rare. « Le phénomène est grave. Le nombre de cas ne cesse d’augmenter suite aux changements des conditions de travail. Le constat est mondial », nous confie le Dr Gilbert Bejjani, président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux de Bruxelles. Le phénomène est toutefois quantifiable. « Selon une étude de 2013 du SPF Emploi, 6,6 % des soignants belges, médecins et infirmiers confondus, sont en burn-out et 13,3 % sont dans un groupe à risque. Des chiffres qui sont toutefois à mettre en contexte avec d’autres études puisque les données du SPF doivent être lues en fonction des personnes qui ont répondu. Ainsi, plus d’infirmiers que de médecins ont répondu et plus de femmes que d’hommes », continue l’anesthésiste. « Deux recherches, dont une publiée dans la prestigieuse revue ‘The New England Journal of Medicine’, montrent que 50 % des médecins souffrent d’un burn-out. Une méta analyse française, qui en analyse 27 autres, affirme que 49 % des médecins français font face à ce mal. 5 % souffrent même d’une forme sévère. À noter que les médecins touchés par le burn-out sont souvent dans le déni ou consultent volontairement très tardivement. »
    Des suicides aussi
    Mais comment expliquer de tels chiffres ? « Les causes sont notamment : la charge de travail administrative avec des outils informatiques inadaptés, le nombre d’heures prestées et le manque de valorisation de notre travail », continue le Dr Gilbert Bejjani. « Les études précisent aussi que beaucoup de médecins mettent fin à leurs jours. 400 par an aux USA. La profession est donc une des plus impactées. Cet incroyable taux s’explique par une différence entre la perception du métier lors des études et la réalité où la pression des résultats économiques domine ».
    La chambre syndicale bruxelloise de l’Absym présidée par Gilbert Bejjani travaille sur un mémorandum sur le burn-out et compte le défendre auprès des politiques. Des mesures qui s’attaquent aux facteurs de risque, y sont évoquées comme une justice dans l’organisation du travail, une informatisation plus pratique et utile, un déminage des conflits, une réflexion autour des rémunérations…
    Par Alison Verlaet

     

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  • Pour apprendre à cuisiner sainement et simplement tous les jours, atelier cuisine se déroule 25 novembre 2019

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  • Formation REIKI USUI niveau 1 Le samedi 7 decembre 2019 Institut Côté Chic Nandrin

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     Formation REIKI USUI niveau 1

     Samedi 7 décembre
     De 9h à 18h
    Prix : 120€ / personne .

    Les places sont limitées !
    Inscription par téléphone ou mp
    Syllabus et certificat compris

     Éthique
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     Le positionnement des mains
     L’ auto traitement
     Le soin à autrui
     Les chakras
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  • Médecine alternative pour 35% des malades

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    De plus en plus de patients souffrant de cancers font appel aux médecines alternatives pour se soigner. C’est ce qui ressort d’une étude mondiale publiée dans la prestigieuse revue médicale JAMA Oncology. Selon les chercheurs, ce serait le cas pour un malade sur trois. En plus de leur traitement (chimiothréapie, radiothérapie.) suggéré par leur oncologue, ils font de l’automédication ou vont voir d’autres patriciens dont l’activité n’est pas toujours reconnue.

    Plus concrètement, il ressort que 35,8 % de ces patients prennent des compléments alimentaires à base de plantes. La chiropraxie (méthode visant à soigner par manipulations des vertèbres) et l’ostéopathie clôturent le top 3 des médecins alternatives les plus utilisées par les personnes atteintes d’un cancer. Pour se soulager, les malades font également énormément appel aux massages, au yoga, au taî-chi ou qi gong, à la méditation, à des régimes spéciaux, à l’acupuncture, à l’homéopathie, à la naturopathie ou encore à l’hypnose.

    « Toutes médecines alternatives qui aident le malade peuvent être bonnes pour lui. Depuis qu’elle fait de la médiation, une de mes patientes arrive à mieux gérer les effets secondaires de sa chimiothérapie. Le problème aujourd’hui est que nos patients ne nous en parlent pas. Or, si certaines médecines alternatives n’ont aucun effet sur leur traitement, d’autres peuvent avoir de lourdes conséquences », nous confie un oncologue. Selon l’étude américaine, 29,3 % des malades n’osent pas avouer cet usage à leur médecin et 47 % estiment qu’il n’a pas besoin d’être mis au courant. »

    Par Alison Verlaet

     

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  • Attention des brûlures au 2e degré dues aux produits contre les verrues

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    Vous avez une verrue, vous pouvez vous rendre en pharmacie et acheter sans ordonnance un produit corrosif afin de la brûler vous-même. Mais, l’Agence nationale française de sécurité du médicament appelle à la prudence concernant le conditionnement de certains de ces produits. Elle conseille d’éviter les traitements vendus dans des flacons. Des patients ont, en effet, subi des brûlures au 2e degré en les renversant involontairement. L’agence rappelle donc « que d’autres dispositifs médicaux, sous forme de stylo ou de systèmes imprégnés, sont disponibles et permettent une application localisée, plus sécurisée ».
    29 appels en Belgique
    Et en Belgique ? « Cette année, nous avons déjà reçu 29 demandes d’exposition à ces produits, 25 pour Aporil et quatre pour Duofilm. En cas de contact avec la peau, il est préférable de gratter le produit, qui forme immédiatement un « coating », le plus rapidement possible, par exemple avec une pierre ponce ou simplement avec les ongles. Ne pas essayer de rincer le produit à l’eau. Parce que le produit est résistant à l’eau et parce que l’eau rend le « coating » encore plus épais », nous confie le Centre antipoison. « Cela rend l’ingestion du produit problématique. On ne peut pas boire de l’eau, à cause de la formation de « coating », mais les acides propres à l’organisme rendent le produit corrosif, avec toutes ses conséquences sur l’œsophage. Si un produit est avalé, il n’y a pas de traitement concluant. Il est donc préférable de consulter un médecin ou les urgences ».
    « Cette question est d’actualité, car l’Agence Fédérale belge des Médicaments et des Produits de Santé vient de demander aux producteurs de produits anti-verrues de remplacer les bouchons actuels par des bouchons de sécurité, par un compteur goutte à goutte. Les fabricants ont déjà réagi positivement », conclut le Centre.
    Par Alison Verlaet

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  • Le diabète bientôt dépisté en pharmacie

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    À l’approche de la journée mondiale du diabète du 14 novembre, la start-up Espace Diabète a présenté son dispositif de dépistage Sudoscan/Ezcan, qui a déjà été installé depuis septembre dans une vingtaine de pharmacies et cinq hôpitaux belges. Elle vise à le déployer dans 100 à 200 officines en Belgique d’ici fin 2020.
    Très rapide
    L’appareil conçu par la société française Impeto Medical permet un test rapide et non-invasif. Il suffit de poser ses mains et ses pieds nus sur des plaques pour détecter les neuropathies autonomes périphériques – des troubles qui affectent les fibres nerveuses – qui peuvent être présentes dès les stades précoces du diabète. C’est la conductance qui est mesurée au niveau des glandes sudoripares des pieds et des mains, à savoir les glandes qui sécrètent la sueur.
    Pour rappel, le diabète se manifeste par un taux de sucre trop élevé dans le sang. Il altère à long terme les vaisseaux sanguins avant de s’attaquer aux nerfs contrôlant les organes. Eric Vançon, directeur développement pour la start-up Espace Diabète, remarque qu’une détection précoce permet de limiter les effets de la maladie : « Aujourd’hui, on estime en Belgique qu’il y a 400.000 personnes qui devraient être sous traitement et qui ne le sont pas. Il y a évidemment la possibilité de faire une prise de sang. L’appareil est cependant plus préventif que la prise de sang, car les fibres nerveuses sont attaquées avant que l’on soit considéré comme diabétique ».

     

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  • La coqueluche est de retour

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    On la pensait disparue mais… la coqueluche est de retour «Depuis 2011, la Belgique fait face à une augmentation du nombre de cas», précise un rapport

     

    On pensait qu’elle était devenue un mauvais souvenir. Pourtant, la coqueluche frappe à nouveau. La maladie semble se stabiliser et donc s’installer.
    On la croyait disparue. Mais, la coqueluche est bel et bien de retour. « En 2016, on a recensé environ 2.000 nouveaux malades. Un chiffre qui a, depuis, un peu baissé mais reste important. La maladie semble donc se stabiliser, ce qui est inquiétant. Depuis 2010, par an, les statistiques montrent qu’il y a malheureusement eu 1 à 5 décès de bébés liés à la coqueluche », nous alerte un pédiatre.
    Un constat confirmé par un rapport datant de 2018 du Sciensano. « Depuis 2011, la Belgique fait face à une augmentation du nombre de cas de coqueluche. La légère régression a été observée en 2017 », précise le rapport. Avant d’ajouter que « les données des laboratoires vigies présentaient en 2018 une augmentation très légère à Bruxelles et en Wallonie. Le nombre de cas recensés pour 100.000 habitants est le plus élevé chez les enfants âgés de moins d’1 an, et en particulier chez les nourrissons de moins de 4 mois. Les enfants de la tranche des 10-12 ans et les adultes âgés de 40 à 45 ans sont, eux aussi, très touchés ».
    Vaccination insuffisante
    Mais comment expliquer ce retour ? « Tout d’abord, le vaccin ne protège pas à 100 %. Même vacciné, on peut tomber malade », continue le pédiatre. « Ensuite, beaucoup oublient d’effectuer les rappels de vaccin à leurs enfants ou de se faire vacciner lors de la grossesse. Or, dès que la couverture vaccinale diminue, la maladie revient. Enfin, certains adultes vaccinés ne sont plus protégés, ils transmettent donc la maladie aux enfants. Le Conseil supérieur de la Santé a d’ailleurs recommandé d’administrer une dose supplémentaire de vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche à tous les adultes ».
    Pour rappel, « la bactérie responsable de la coqueluche se transmet de personne à personne », affirme le site des autorités belges vaccination-info.be. « La coqueluche est très contagieuse. La contagiosité débute quelques jours avant l’apparition de ces 1ers signes et peut durer jusqu’à 21 jours ».
    Mais quels sont les symptômes ? « Dans un 1er temps, la coqueluche ressemble à un rhume : nez qui coule, éternuements, fièvre peu élevée… Après 1 à 2 semaines, la toux s’accentue et conduit à des quintes de toux épuisantes qui peuvent provoquer des vomissements. Elles finissent souvent par une inspiration sifflante. Chez le bébé, les quintes de toux peuvent conduire à des épisodes d’apnée. Les symptômes durent habituellement 2 à 3 semaines », y explique-t-on. Les complications sont des lésions aux poumons, convulsions, inflammations d’une partie du cerveau, hémorragies… Elles entraînent parfois le décès.
    Surtout les bébés
    Les personnes les plus à risque de développer une forme grave sont : les bébés de moins de 6 mois, les bambins de plus de 16 mois n’ayant pas reçu 4 doses de vaccin et les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies ou atteintes de pathologies cardiaques/pulmonaires.
    Outre la vaccination, les antibiotiques sont le traitement de référence. L’hospitalisation et la mise en quarantaine sont parfois aussi recommandées.
    D’autres maladies réapparaissent
    La coqueluche n’est pas la seule maladie disparue qui réapparaît petit à petit en Belgique.
    Il y a tout d’abord la gale. Cette maladie infectieuse de la peau est très présente dans certaines régions de la Wallonie. Arrivent ensuite la rougeole et la tuberculose. Selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 361 patients belges atteints de rougeole ont été diagnostiqués au cours des 7 premiers mois de cette année. C’est presque 5 fois plus qu’entre janvier et juillet 2018. Au niveau de la tuberculose, il y a environ 1.000 nouveaux malades détectés sur l’ensemble du territoire par an. L’afflux d’étrangers provenant de zones fort atteintes et la tendance de faire des voyages dans ces zones expliquent la recrudescence de ces deux maladies. Les généralistes contactés s’étonnent enfin du retour de la scarlatine, des oreillons et de la syphilis dans nos contrées.
    Vaccin: les doses de rappel trop souvent oubliées
    « Depuis les années 60, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche ont été combinés. Il est important de commencer la vaccination à l’âge recommandé, en raison de la gravité de la maladie si elle survient au cours de la première année de vie », précisent les autorités belges spécialisées dans la Santé.
    Sur leur site « vaccination-info.be », on apprend que tout bébé doit recevoir une dose de ce vaccin à : 2 mois, 3 mois, 4 mois et une dose de rappel à 15 mois.
    Après 5 à 10 ans, la protection que donne le vaccin contre la coqueluche s’atténue. Des rappels à intervalles réguliers sont donc nécessaires. Les médecins les recommandent à l’âge de 5-6 ans et 15-16 ans.
    « Il est fortement recommandé aux femmes enceintes de se faire vacciner entre la fin du 2e trimestre et la moitié du 3e trimestre de leur grossesse, entre 24 et 32 semaines. Cela permet la transmission des anticorps au fœtus. Le bébé est ainsi protégé dès la naissance jusqu’à sa première vaccination contre la coqueluche », conclut le site.
     
    Par Alison Verlaet
     
  • Aujourd'hui vendredi 8 novembre 2019 à 19 h 45 sur RTL TVI 112 helico d'urgence ASBL Centre Médical Héliporté

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    Chaque vendredi de novembre à 19h45, la série #112helicodurgence vous emmène dans les pas de l'équipe du CMH...
    c'est #112helicodurgence ce vendredi 8 novembre à 19h45 sur RTL TVI
    N'OUBLIONS PAS que le service de secours par hélicoptère du CMH
     EXISTE deplus plus de 20 ans
     MAINTIENT son action quotidienne
     grâce au soutien des affiliés et des citoyens qui ont décidé de souscrire une carte de sauvetage

    Comment s'affilier ?... En demandant des infos et un formulaire
    http://www.lurgencecestvous.be/recevoirunformulairedaffili…/

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    ASBL Centre Médical Héliporté

     

  • L’hôpital hutois a opté pour le réseau public

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    Le conseil d’administration du CHR de Verviers doit se prononcer jeudi au sujet de son rattachement à l’un de deux grands réseaux de la province.

    Selon nos informations, il optera pour le CHU et non pour le CHC. Si, à Verviers, la décision fait polémique, à Huy, elle est unanime. En juin, l’hôpital hutois a décidé de rejoindre le réseau public, dont fait partie le CHU.


    Pour rappel, la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block a décidé de reconfigurer le paysage hospitalier belge en réseaux. Pour le 31 janvier 2020, chaque hôpital doit donc faire un choix.

    À Verviers, la situation est très tendue depuis des mois. Entre le réseau privé qui comporte le CHC (Centre Hospitalier Chrétien) et le réseau public dont fait partie le CHU (Centre Hospitalier Universitaire), le conseil d’administration du CHR verviétois a longuement hésité.

    Finalement, selon nos informations, c’est le choix du CHU qui devrait être privilégié par les Verviétois.


    Au CHR de Huy, par contre, pas de choix cornélien.

    L’affiliation au réseau public s’est faite de manière naturelle et logique. « La décision a été prise en juin par le conseil d’administration. Nous avions déjà de nombreuses collaborations avec le CHU.

    Après la Citadelle, nous sommes d’ailleurs le deuxième partenaire du CHU, ce choix était donc assez naturel » a précisé le directeur général médical du CHR de Huy Christophe Leveau.


    Si le choix est avalisé depuis plusieurs mois, il n’est pas encore formellement mis en place.


    « Pour pouvoir lancer les réunions de travail, tous les partenaires doivent être connus, or, pour le CHR de Verviers rien n’est encore certain. Il y a eu de multiples rebondissements… »


    André Deleuze, le président du Conseil d’administration du CHRH insiste : le fait de rejoindre le réseau public est très positif pour l’hôpital hutois.


    « servir les habitants de Huy »


    « Notre objectif est de servir les habitants de Huy et de la région et de conserver un véritable hôpital général. Nous ne voulons en aucun cas devenir la polyclinique d’un autre hôpital.

    Le partage de compétence va être encore renforcé. En oncologie par exemple, les patients bénéficient déjà de toutes les compétences d’un hôpital universitaire et peuvent effectuer leur convalescence à Huy.

    Dans d’autres domaines, tels que la dyalise ou la gastroplastie, nous sommes à la pointe et nous partageons nos compétences avec les hôpitaux du réseau. »


    Si la décision de l’hôpital verviétois de rejoindre le CHU se confirme, le réseau public liégeois sera un véritable mastodonte. Dans le rapport d’activité 2018 du CHU, on peut lire que depuis son inauguration en 1987, « le CHU de Liège est devenu l’un des acteurs majeurs du monde hospitalier wallon ». Et il le deviendra encore bien plus avec la fusion en cours, qui sera entièrement clôturée pour janvier.


    Car aux 6.100 salariés et 1.038 lits actuels du CHU, il faudra rajouter 4.400 salariés et 900 lits du CHR de la Citadelle, 1.900 personnes et 446 lits du CHR Verviers, 2.000 personnes et 427 lits du CH Bois de l’Abbaye, 1.500 personnes et 337 lits du CHR Huy, 845 personnes et 140 lits de la clinique André Renard (Herstal) et 2.500 salariés et 200 lits d’ISOSL (le Petit Bourgogne, l’Accueil à Lierneux…). Toutes ces institutions ont déjà décidé de rejoindre le CHU dans le cadre des réseaux hospitaliers locorégionaux.


    Ce qui fait déjà un groupe pesant 19.245 salariés et 3.488 lits.

    Et encore, Malmedy n’a pas encore pris sa décision, attendue pour le 20 novembre.

    Si, comme il y a de fortes chances, la Cité du Cwarmê intégrait le réseau du CHU, il faudrait ajouter 350 salariés et 151 lits.

    Soit un total de 19.595 salariés et 3.639 lits.

     

    Par A.BT avec B.B

     

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  • Cette année, la grippe arrive lentement chez nous

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    Grippe: les vaccins tardent

    Cette année, la grippe arrive lentement chez nous. Selon le bulletin hebdomadaire publié par Sciensano, entre le 21 et le 27 octobre, 18 personnes sur 100.000 ont été consulter un médecin pour des symptômes typiques de la grippe. Soit un taux très faible par rapport au seuil épidémique belge atteint lorsque 153 consultations sont positives par 100.000 habitants.
    Si l’épidémie n’est pas encore là, il faut penser doucement mais sûrement à se faire vacciner. La vaccination est plus efficace si elle est effectuée entre la mi-octobre et la mi-décembre. Mais, dans quelques officines, les vaccins ne sont toujours pas arrivés. Dans d’autres, ils sont arrivés mais bien plus tard que d’habitude. « Rien d’inquiétant jusqu’à présent », nous confie une pharmacienne. « Mais, il faut qu’ils arrivent tous d’ici fin novembre ». La raison de ce retard : une modification de deux des quatre virus (un fait rare) et le report d’un mois des recommandations de l’OMS.
    Par Alison V.

     

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  • Formation REIKI USUI niveau 1 Le samedi 7 decembre 2019 Institut Côté Chic Nandrin

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     Formation REIKI USUI niveau 1

     Samedi 7 décembre
     De 9h à 18h
    Prix : 120€ / personne .

    Les places sont limitées !
    Inscription par téléphone ou mp
    Syllabus et certificat compris

     Éthique
     Les 5 principes du reiki
     L’historique
     Le positionnement des mains
     L’ auto traitement
     Le soin à autrui
     Les chakras
     L’aura

    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations
     0496871631
     
     

    3 place Arthur Botty (12,75 km)
    4550 Nandrin
    0496 87 16 31
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Le burn out : tout le monde en parle

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    La députée fédérale Vanessa Matz veut professionnaliser le dépistage et le traitement du burn out. Elle dépose une proposition de résolution à la Chambre. L’objectif ? Dégager des moyens supplémentaires dans un premier temps. Avant une reconnaissance du burn out en tant que maladie professionnelle ?
    Le burn out : tout le monde en parle, beaucoup disent en souffrir, mais qu’en est-il réellement ? Une question sans réponse actuellement, tant le phénomène peine à être objectivé. « Les vrais burn out sont relativement rares, estime Isabelle Hansez, professeur de psychologie du travail à l’université de Liège où elle dirige l’unité de Valorisation des Ressources Humaines. Certains ont tendance à se déclarer en burn out alors que ce n’est pas le cas. »


    Bien que voisin de la dépression, le burn out présente des différences majeures avec elle : « La dépression affecte toutes les sphères de la vie. Le burn out par contre, c’est un état d’esprit négatif par rapport au travail, continue-t-elle.

    Qui va se développer dans le temps, ça n’arrive pas brutalement. Et c’est un phénomène vraiment lié au travail. Il découle directement d’une exposition à des conditions de travail de plus en plus difficiles à gérer. »


    Une situation dans laquelle nombre de travailleurs pourraient se connaître. Mais qu’il est encore possible d’affiner pour diagnostiquer un « vrai » burn out.

    « Il est caractérisé par quatre symptômes principaux : un épuisement physique et psychologique, une distanciation mentale, par exemple quand la personne devient cynique par rapport à son travail, une perte au niveau cognitif, avec des difficultés à mémoriser ou à résoudre des problèmes, et enfin une instabilité émotionnelle, qui fait que ces personnes ont du mal à gérer la frustration. »


    Mais aujourd’hui, vu le flou qui entoure la notion de burn out, impossible de le quantifier précisément. Tout au plus sait-on que, selon les chiffres de l’Inami, « depuis 2015, le coût de l’incapacité de travail en Belgique dépasse celui du chômage, souligne Mme Hansez.

    Et que les deux causes principales de ces incapacités sont les troubles musculo-squelettiques et les troubles psychiques, dont fait partie le burn out, en augmentation constante. »


    Et c’est là que le bât blesse. « Le burn out n’est pas reconnu en tant que maladie professionnelle, constate Vanessa Matz, la députée fédérale (cdH) aqualienne. La ministre De Block l’a reconnu comme maladie liée au travail, mais elle n’a pas voulu ouvrir la boîte de Pandore, ce qu’on peut comprendre. »


    Moyens supplémentaires


    La différence ? Des indemnités auxquelles pourraient alors prétendre de trop nombreuses personnes, sans certitude qu’elles souffrent bien de burn out. Mais des expériences-pilotes sont en cours, pour améliorer leur prise en charge, pour lesquelles la députée aqualienne souhaiterait maintenant une évaluation. « Et éventuellement une extension à tous les secteurs d’activité, précise-t-elle.

    Je ne demande pas, pour l’instant en tout cas, qu’on reconnaisse le burn out comme maladie professionnelle, parce que le débat est compliqué, notamment en termes de faisabilité financière. Il faut d’abord investir massivement dans la prévention et la détection des signes avant-coureurs. Mais pour cela, il faut former les professionnels de la santé et les certifier, que les patients puissent avoir de vraies personnes de référence. »


    Dans la proposition de résolution qu’elle dépose à la Chambre, Vanessa Matz demande donc au gouvernement de dégager les moyens nécessaires à la professionnalisation de l’ensemble des acteurs amenés à intervenir, du médecin généraliste à la médecine du travail, mais également de doter les centres d’expertise de moyens supplémentaires. Avant une reconnaissance en tant que maladie professionnelle ? « Le but, c’est surtout un retour au travail plus rapide et plus définitif.

    C’est tout bénéfice pour le travailleur, mais aussi pour la sécurité sociale. »


    Par Geoffrey Wolff

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  • En 2017 10.732 cancers du sein détectés

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    Quelque 10.732 Belges ont reçu le diagnostic du cancer du sein en 2017, selon les derniers chiffres de la Fondation Registre du Cancer transmis via Think Pink, la campagne nationale de lutte contre le cancer du sein.

    Ces résultats sont stables par rapport à 2016 où 10.735 cas avaient été enregistrés. « Avec 10.627 cas, le cancer du sein reste de loin le plus répandu des cancers chez les femmes.

    105 hommes ont également été touchés par ce cancer.

    Il s’agit d’un statu quo par rapport aux dernières années, et ce, malgré l’augmentation constante de la population due à la migration et à l’allongement de l’espérance de vie », analyse Think Pink.

     

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  • Gastro et varicelle signent leur retour !

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    Mauvaise nouvelle pour les instituteurs, les professeurs et les chefs d’entreprise. S’ils espéraient retrouver des élèves et des employés en pleine forme après les vacances, la situation est toute autre. Cette semaine de congé n’a pas été de tout repos pour tout le monde puisque la varicelle et la gastro-entérite ont signé leur grand retour.
    Vers une épidémie


    « Une grande partie de la France est touchée par une épidémie de gastro-entérite. Certains vacanciers belges ont donc ramené ces maladies avec eux dans leurs valises.

    Le virus de la gastro sévit aussi énormément dans les Hauts-de-France, à la frontière. Ceci explique le pic actuel de malades dans le Hainaut », nous explique Nicolas, médecin généraliste.

    « Le nombre de malades devrait s’accroître très vite dans les prochains jours sur l’ensemble du pays en raison du retour à l’école et au travail. Notons que l’épidémie de gastro frappe chaque année au cœur de l’automne. Elle est donc attendue ».


    En France, où le virus est plus virulent, le célèbre docteur Michel Cymès a rappelé dans sa chronique sur RTL France quelques conseils pour éviter de le rencontrer : « Premier réflexe à avoir : se laver régulièrement les mains.

    Si vous ne pouvez le faire, pensez à vous balader avec un soluté hydroalcoolique. Et autant vous le dire tout de suite, en période de gastro, tout ou presque est suspect !

    Personnellement, j’ai appris à ouvrir les portes avec le coude et à appeler l’ascenseur en appuyant sur le bouton avec une clé ».


    Bien nettoyer ses fruits


    « Qui dit épidémie de gastro dit changement de nos habitudes alimentaires. Plus vous cuirez les aliments, et notamment ceux d’origine animale, mieux ce sera.

    Vous devez aussi redoubler de vigilance lorsque vous lavez vos fruits et légumes.

    Parce que même si la gastro vous met sur les genoux, elle n’est pas catastrophique pour un adulte dans la force de l’âge. En revanche, elle peut être terrible pour les nourrissons, les femmes enceintes, le troisième âge et tous ceux qui souffrent de maladies chroniques », ajoute l’homme qui a longtemps animé « Le Magazine de la santé » sur France 5.


    Il en va de même pour la varicelle qui frappe fort de l’autre côté de la frontière. « Chez nous, le nombre de cas augmente doucement mais sûrement. Il est malheureusement difficile de se protéger de la varicelle.

    Le seul conseil est d’éviter les contacts trop rapprochés avec des personnes qui l’ont. La maladie, étant présente avant l’éruption de boutons, le retour à l’école et à la crèche peut donc provoquer d’ici quelques semaines une épidémie.

    C’est pourquoi il faut rappeler aux parents qu’il y a des signes annonciateurs, comme de la fièvre peu élevée, un écoulement nasal, une perte d’appétit et une fatigue persistante, avant les boutons.

    Mieux vaut alors éviter d’aller à l’école et se rendre chez le médecin », conclut Nicolas.


    Par Alison Verlaet

     

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  • Le “zéro déchet”, une nouvelle mode ?

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    Petit rappel studieux : Nous avons des besoins élémentaires et indispensables : comme respirer, boire, manger, se protéger (du froid, du chaud, du danger) … qu’il nous faut combler – absolument – pour notre survie.
    C’est déjà plutôt vendeur comme concept. (Vous avez vu qu’on peut déjà acheter des bouteilles d’air pur des montagnes ? Ce n’est que le début…) Mais ce n’est pas sur ces besoins primaires que l’industrie va se faire des cojones en or. Et 95% de nos sociétés n’ont pas un agenda à visée humanitaire ou altruiste. Nous sommes bien d’accord là-dessus… Du coup: capitalisme, marketing, pub à outrance toussa toussa. Afi n de produire beaucoup. Mais on produit mal. On produit - pardonnez l’expression - de la merde, avec de la merde. Ça ne tient pas dans le temps, ça casse. Nous avons pollué à ne plus fi nir, en exploitant les yeux fermés des populations qui ne voyaient pas d’autres sorties de secours. Mais vendre une fois, ce n’est pas assez. Alors il faut produire plus. Donc, pour pousser à l’achat, l’industrie démode, upgrade, sort une nouvelle-version-top-améliorée-sans-laquelle-t-es-qu’un-looseret-tu-peux-pas-vivre.
    Le consommateur lambda comme vous et moi, il achète, il se lasse, il rachète, il casse, il rachète... Cercle vicieux de notre consommation type en Occident depuis 4 décennies avec un beau phénomène d’accélération sur la fin… In fi ne, le consommateur achète mais surtout il jette. Il jette vraiment beaucoup.

    Or l’industrie n’a pas réfléchi que faire de ses déchets une fois dépassés/pourris/cassés.
    On recycle - un peu - quand tout va bien mais franchement pas aussi bien que l’on aimerait nous faire croire. On enfuit sous terre. On incinère. On jette à la mer.
    Résultats des courses : des rivières polluées, des zones empoisonnées, des nouveaux continents de crasses qui flottent.

    Des nouvelles maladies. Une chute du taux d’espérance de vie dans certaines régions. La liste est si longue... On produit plus que ce que notre Terre ne peut décemment -et pour sa propre survie -produire.

    Et on jette un milliard de fois plus que ce que nous sommes capables de gérer en termes de déchets. On produit du plastique à tout va parce que c’est facile mais surtout ce n’est pas cher.

    Enfin, pas cher à produire. Parce que le coût final est lourd. En terme environnemental. En terme humain.
    Le zero déchet n’est pas une mode – même si certains surfent sans vergogne dessus afi n de remplir leur comptes en banque.

    C’est un méchanisme de survie pour notre espèce. C’est une façon de repenser notre vie pour un futur meilleur, une existence avec plus de sens et moins de dépense.

    Le zéro déchet, ce n’est pas seulement refuser les emballages. C’est aussi revoir sa consommation vers des alternatives plus durables, avec des produits plus simples mais mieux conçus.
    Le grand principe se résume en 5 R (dans leur version anglophone) :


    REFUSER, RÉDUIRE, RÉUTILISER, RECYCLER, COMPOSTER (ROT).


     Refuser les déchets superflus, les emballages non indispensables, spécialement dans leur version polluante à usage unique, les inutiles, les brols et babioles que l’on nous refourgue à tout va.

    Réduire notre consommation (de biens, d’énergies, de combustibles…).

    Ralentir pour apprécier. Être, plutôt qu’avoir. Réutiliser au maximum chaque objet. Les détourner, les upcycler. Faire revivre la 2e main, développer les repair cafés.

    Recycler. Quand tout le reste précédemment cité a été tenté. En sachant que le recyclage a un coût environnemental et qu’il n’est pas infi ni ni parfait.

    Composter enfin, un maximum, les déchets alimentaires qui n’ont vraiment pas pu être sauvés autrement. Redécouvrir les joies d’un jardin potager, retisser du lien social dans son quartier avec un jardin partagé, un compost de rue, un poulailler commun… Nous pouvons facilement changer certaines de nos habitudes sans perdre en confort ni en qualité de vie – comme dans mon article précédent et l’exemple du shampoing solide.

    Loin de moi l’idée de nous faire aller vivre en hermite sauvage qui ne vivrait que de la cueillette de baies – quoi que j’avoue que l’idée me séduit par moment…
    Chaque petit geste est important. Chaque petit changement que l’on peut faire, c’est un pas de plus vers un monde sauvé.
    Plein de petits gestes quotidiens, d’actes discrets feront changer le monde.
    Alors, prêtes à devenir des colibris vous aussi ?

     

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  • Toujours plus d’allergies liées aux colorations capillaires

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    « Ma coiffeuse a changé ses produits deux mois plus tôt. J’ai commencé à avoir une petite réaction. Le lendemain, j’ai été en urgence chez mon médecin car j’avais d’importantes difficultés respiratoires. Je voyais flou. Il m’a expliqué que c’était une réaction à ma coloration et que j’aurai pu devenir aveugle à long terme », s’étonne Laurence, 53 ans. Chaque semaine, des femmes présentent leurs mésaventures de ce genre sur les réseaux sociaux. Le récit le plus connu est celui d’Estelle. Cette Française a diffusé des photos impressionnantes de son visage totalement déformé durant plusieurs jours suite à une réaction à la PPD, une substance présente dans la plupart des colorations capillaires.
    Différentes réactions
    « Les produits cosmétiques peuvent provoquer différents types de réactions allergiques par contact avec la peau. Il y a les réactions qui apparaissent quelques heures ou quelques jours après le contact avec la substance La dermatite allergique de contact apparaît généralement un à deux jours après le contact. Elle peut se manifester par des rougeurs, des démangeaisons, des gonflements, des vésicules (boutons remplis de liquide). Elle commence à l’endroit du contact avec l’allergène et peut ensuite s’étendre à d’autres parties du corps. Il y a aussi les réactions immédiates comme l’urticaire, qui se manifeste par des rougeurs, démangeaisons, gonflements ou, plus grave, des réactions anaphylactiques avec des difficultés cardiovasculaires et respiratoires pouvant mettre la vie en danger », détaille le SPF Santé Publique sur son site de conseils macoloration.be. « Les facteurs qui favorisent les allergies de contact sont les sensibilités individuelles, une peau abîmée ou irritée, la concentration en substance allergisante, la fréquence et la durée du contact ».
    « Ces allergies ont fortement augmenté ces dernières années », nous confie un allergologue liégeois. « Un phénomène qui touche essentiellement les jeunes qui ne respectent pas les principes de précaution. Ils ne lisent pas le mode d’emploi, ne portent pas les gants fournis avec le produit, ne respectent les instructions de préparation indiquées et le temps de pause indiqué. Mais surtout, ils réutilisent le mélange non utilisé et n’effectuent pas un test 24h avant en appliquant une petite quantité de produit sur le bras ».
    Comment réagir ?
    En cas de démangeaisons, picotements, sensation de brûlure, éruption cutanée, il faut rincer immédiatement les cheveux et consulter un médecin avant une nouvelle coloration. En cas d’éruption cutanée qui s’étend rapidement, vertiges, malaise, difficultés respiratoires et/ou gonflement des yeux ou du visage, il faut rincer immédiatement les cheveux et appeler d’urgence un médecin.
    Par Alison Verlaet

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  • Le centre Antipoisons reçoit de nombreux appels !!!

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    Champignons: 400 intoxications

    Qui dit automne dit champignons ! Et cette saison est propice à une balade dans les bois dans l’espoir d’en récolter un bon panier… Pourtant, tous ne sont pas comestibles et, malgré les précautions, le cueilleur n’est jamais à l’abri d’une intoxication.
    Chaque année, le Centre Anti-poisons reçoit entre 300 et 500 appels relatifs aux intoxications par champignons. Ces appels concernent pour la plupart des accidents sans grande gravité, qui concernent des enfants ayant goûté un champignon du jardin ou vus lors d’une promenade. Dans d’autres cas, l’ingestion en quantité plus conséquente peut entraîner une intoxication sévère. Parmi les symptômes, on constate principalement des nausées, vomissements et diarrhées, mais certains symptômes varient d’un champignon à l’autre. Parfois, l’intoxication se manifeste même par des arythmies cardiaques, de la somnolence, de l’excitation ou des hallucinations.
    Dans les cas les plus graves, l’ingestion de champignons vénéneux peut provoquer des lésions du foie ou des reins.
    400 appels
    Fin octobre, le Centre Anti-poisons avait déjà reçu 400 appels concernant des intoxications par champignons : un nombre très élevé par rapport aux 325 appels reçus sur toute l’année année 2018.
    Un chiffre impressionnant, mais qui s’explique : « Cette année, il y a beaucoup de champignons grâce aux pluies abondantes de septembre et octobre. Et plus il y a de champignons, plus il y a d’intoxications », insiste Patrick De Cock, porte-parole du Centre Anti-poisons.
    Quelques conseils
    Pour éviter les intoxications sans renoncer à vous faire plaisir, la prudence est donc de mise.
    « Surveillez les enfants pendant une promenade ou une sortie scolaire, car plus de la moitié des appels proviennent de parents ou d’enseignants inquiets dont les enfants ou élèves curieux cueillent des champignons et les mettent en bouche », insiste Patrick De Cock.
    « Participez à une marche aux champignons ou à une formation de mycologie pour apprendre à les reconnaître. Ne vous contentez pas des photos, car de nombreux champignons vénéneux ressemblent à des champignons comestibles », conseille encore le porte-parole.
    Le gel nuit aux champignons
    Une fois sur place, par contre, il est indispensable d’analyser les champignons un par un : « Il suffit de quelques exemplaires toxiques dans un panier de comestibles pour entraîner une intoxication », avertit Patrick de Cock. « Récoltez uniquement des champignons sains, pas trop âgés. Évitez aussi ceux qui sont véreux, détrempés ou gelés : des champignons habituellement comestibles peuvent devenir toxiques une fois vieillis ou gelés ».
    Sans compter l’outil pour la cueillette, à savoir un récipient bien aéré, comme un panier. Sont bannis par contre les sacs en plastique, dans lesquels les champignons s’altèrent très rapidement.
    Une fois que vous êtes rentrés de la cueillette, il faut toujours rester vigilants lors de la préparation. En général, certains champignons comme les morilles et les amanites rougissantes ne se consomment pas crus : sans cuisson, ils sont toxiques. Pour être sûrs, quand vous cuisinez un champignon, il faut le faire cuire au moins 10 minutes, voire 30 pour ceux à consommer cuits.
    En cas d’intoxication, la rapidité de l’intervention est fondamentale. Lorsque vous vous adressez au centre Anti-poisons, il est utile d’avoir une photo du champignon avalé, afin d’aider les professionnels qui devront vous aiguiller.
    Par Lavinia Rotili

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  • Un défibrillateur externe automatique est accessible 24h/24, 7j/7 à Ouffet

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    La Bourgmestre d'Ouffet Caroline Cassart l'annonce sur Facebook 

    Sic "

    Conscients qu’un arrêt cardiaque peut survenir à tout instant, au hasard et sans prévenir, et qu’une intervention rapide des témoins et des secours est nécessaire pour augmenter les chances de survie, nous avons acquis depuis peu, à l’administration communale, un défibrillateur externe automatique.

    Facile d’utilisation, il est accessible 24h/24, 7j/7, sur la façade de l’administration communale, à droite de la porte d’entrée principale. Cet appareil peut sauver une vie, merci de ne pas le dégrader! "

    Photos Facebook CC 

     

  • Petit Déjeuner Oxfam - Clavier-Les Avins Condroz le 17 novembre 2019

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  • La maladie des griffes du chat

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    Je suis restée deux semaines à l’hôpital.

    J’étais vraiment mal.

    J’avais des troubles oculaires, de la fièvre, des vomissements, des douleurs musculaires, des maux de tête… J’ai fait une batterie de tests et on ne trouvait rien.

    On a craint le pire: sclérose en plaque, cancer, maladie rare…», nous confie une jeune Louviéroise.

    «Finalement, on m’a diagnostiqué la maladie des griffes du chat. C’est une infection liée à la bactérie Bartonella henselae.

    Cette dernière m’a été transmise lors d’une griffure de Tania, mon chat. Un geste anodin qui s’était passé deux semaines avant le début des symptômes. Je n’avais donc pas songé à en parler à mes médecins».


    40% DES CHATS INFECTÉS

    Selon des études, près de 40% des chats sont porteurs de la Bartonella henselae à un moment donné de leur vie. «Une à deux semaines après la morsure ou la griffure, l’infection se traduit souvent par une inflammation des ganglions. Ils deviennent douloureux et sont gonflés.

    Les aisselles, l’aine et le cou sont les plus touchés.

    Une rougeur où le corps a été lésé peut aussi apparaître. D’autres symptômes peuvent survenir comme de la fatigue, une perte d’appétit ou encore de la fièvre», nous confie Nicolas, un médecin généraliste. Ces symptômes sont très proches de ceux d’autres maladies comme la grippe.

    C’est pourquoi il est essentiel que le patient prévienne son médecin s’il a été griffé ou mordu par un chat dans le mois. «Il arrive très fréquemment qu’on soigne les patients pour une autre maladie. Un de mes patients a été opéré pour rien.

    Lors de l’opération, le chirurgien a compris qu’il ne s’agissait pas d’une hernie discale comme il le pensait… mais d’un ganglion gonflé par cette maladie.

    Mon patient a donc été anesthésié et ouvert pour rien», nous affirme un autre médecin.


    DES RÈGLES À RESPECTER

    Cette infection bénigne disparaît d’elle-même après maximum trois semaines ou peut être soignée par des antibiotiques. Ce sont essentiellement les enfants et adolescents qui sont les plus touchés car ils ne respectent pas toujours certaines règles d’hygiène.

    «Après une griffure ou une morsure, il faut toujours bien la désinfecter et répéter le processus durant plusieurs jours. Il est conseillé aussi de se laver les mains après un contact avec un animal.

    Enfin, il est essentiel de traiter son chat contre les puces car les chats domestiques peuvent être infectés par les puces et les autres chats», conclut Nicolas, un généraliste.

    Par ALISON VERLAET

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