Santé - Page 2

  • Toux, fatigue, essoufflement… La Covid peut devenir sans fin

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    Coronavirus: 15% des malades gardent des symptômes à long terme

    Les témoignages ne cessent de s’accumuler sur les réseaux sociaux. Des semaines après avoir été déclarés guéris, ces hommes et femmes continuent à souffrir de symptômes du Covid. Par leurs récits, ils veulent sensibiliser un maximum de monde aux risques de ce virus.


    Sur les réseaux sociaux, les hashtags #aprèsJ20 et #aprèsJ60 ont fait leur apparition. Des patients Covid, aujourd’hui considérés comme guéris, témoignent de symptômes persistants. « Après J-90.

    Suis-je la seule à me réveiller toute cassée, c’est-à-dire pleine de douleurs musculaires dans le dos, les membres, les bras ?

    Après, cela s’estompe au fil de la matinée », s’inquiète Oriane. « J-83 : je vais faire un mini-tour pour marcher un peu avec ma fille. Résultats : essoufflée, cardio qui tape un peu et la mini-dyspnée, douleurs jambes, écarlate visage et torse », souligne Cécilia.


    Jonathan, un Montois, est un de ces internautes. « Je voulais faire comprendre mes difficultés et faire prendre conscience aux gens des dangers du Covid-19.

    Grand sportif, je suis aujourd’hui continuellement essoufflé quand je marche simplement une demi-heure en rue. Mes joggings d’une heure et demie sont bien loin, j’ai essayé de m’y remettre mais ça a été un échec.

    On m’a pourtant diagnostiqué guéri il y a deux mois », nous confie-t-il. « Un scanner est prévu cet été pour voir l’évolution mais les médecins m’ont annoncé que je pourrai mettre encore quelques mois pour retrouver une vie normale ».


    Jonathan fait partie de ces personnes pointées par une étude du CHU de Rennes.

    Sur base de son application de suivi des patients Covid à domicile, le CHU peut affirmer que 10 à 15 % des malades Covid ressentent encore de la fatigue et des essoufflements six semaines après la contamination.

    Si les symptômes durent en moyenne maximum 15 jours, chez certains cela peut durer plus de 6 semaines.

    Des gens En bonne santé


    « C’est 10 à 15 %, pas du tout une majorité. Mais c’est frappant parce que c’était des gens qui n’avaient pas de forme grave au départ », précise le professeur Tattevin qui rappelle que le recul n’est pas encore suffisant pour avoir des projections sur le long terme.

    « On a vu des gens qui étaient très actifs avant et qui ont plutôt bien traversé leur Covid, qui ont été malades une ou deux semaines comme tout le monde, qui ont même eu l’impression que ça allait guérir comme si c’était une grippe.

    Mais ils se rendent compte que finalement ça ne va pas si bien que ça. »


    Des cicatrices pulmonaires


    Les résultats de cette étude n’étonnent pas le Dr Devos.

    « Ce qu’on sait avec les pneumonies virales comme la bronchiolite chez les enfants, c’est que certains symptômes peuvent durer un an. C’est le cas pour la toux ou une sensibilité à d’autres infections pulmonaires.

    La Covid va-t-elle réagir comme les autres maladies virales ?

    C’est possible. On voit que beaucoup de patients conservent une toux chronique », nous explique le chef des soins intensifs au CHC de Liège.

    « Ensuite, il n’est pas exclu, quand on voit les images du scanner thoracique, qu’il y ait des cicatrices et que la Covid laisse des séquelles.

    Il faudra attendre encore quelques mois pour voir si ces cicatrices se maintiennent ou disparaissent.

    Qui dit cicatrices pulmonaires, dit une limitation à l’effort.

    C’est pourquoi, je conseille aux guéris encore essoufflés d’aller chez le pneumologue dans quelques mois pour voir s’il y a un traitement à faire ou si cela évolue et guérira seul. Personnellement, j’irai faire ce check-up cet été quand j’aurai atteint 6 mois.

    Il y a aussi des personnes qui restent fort fatiguées 5 semaines après la maladie, ils ont par exemple le besoin de faire des siestes ou de se coucher beaucoup plus tôt.

    J’ai pu le constater autour moi notamment auprès de confrères qui ont également été infectés ».


    Infecté, le Docteur Devos a également souffert de symptômes sur le long terme.

    « Il m’a fallu une trentaine de jours pour ne plus avoir ce problème de fatigue et ces troubles digestifs. Au niveau respiratoire, j’ai encore un essoufflement à l’effort. D’où mon check-up. Mais, je n’ai rien qui me limite dans ma vie quotidienne », conclut-il.


    Soins intensifs: 25% ont un suivi psy


    « Lorsqu’on fait une forme grave, il y a un certain nombre de patients qui développent un stress post-traumatique. Il s’agit d’une conséquence psychologique de la maladie.

    Celle-ci fait que, tout à coup, on prend conscience qu’on est mortel même si on le savait déjà avant. Il s’agit d’une prise de conscience psychologique importante. On sait qu’il y a plus de risque pour un patient aux soins intensifs de développer un stress post-traumatique que pour un G.I. envoyé à la guerre », précise le Docteur Devos.

    « Ce stress va être marqué par de l’insomnie, des maux de tête, de l’anxiété… La bonne nouvelle est que cela se traite.

    Avec un bon accompagnement psychologique, on peut se sortir de cela. Par contre, seul, c’est difficile. Il faut donc s’assurer que ces symptômes persistants ne relèvent d’un problème psychologique. En général, les gens s’en rendent compte eux-mêmes. Entre 20 % à 25 % des gens qui ont fait un séjour aux soins intensifs, auront besoin d’un soutien psychologique. Ce n’est donc pas rare du tout. »


    Phobie de l’hôpital


    Un choc qui peut conduire le patient à ne plus se soigner correctement. « Le danger de cette maladie est aussi qu’on a développé une phobie de l’endroit où on a été soigné. On a donc des gens qui ne veulent plus venir à l’hôpital même quand ils sont gravement malades. Ils ont transposé leur peur de la maladie sur l’hôpital. Ils croient à tort qu’ils ont peur de l’établissement de soins alors qu’ils ont peur de la Covid », conclut-il.

    Article et rédaction Par Alison V.

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  • Covid-19, maladie professionnelle reconnue dans plus de secteurs !

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    Il est actuellement déjà reconnu comme maladie professionnelle pour les travailleurs issus du secteur des soins de santé.

    Cette reconnaissance est désormais étendue aux travailleurs qui étaient actifs dans l’un des secteurs cruciaux ou services essentiels pendant le confinement, tels que le personnel des magasins alimentaires ou encore les policiers.

    Il s’agit spécifiquement de travailleurs qui n’étaient pas en mesure de faire du télétravail ou de respecter la distance sociale de 1,5 mètre suite à la nature de leur fonction.

    Cet élargissement s’applique également à de nombreux fonctionnaires fédéraux.

    « Dans la fonction publique fédérale, elle pourrait concerner plus particulièrement les policiers mais aussi les agents pénitentiaires, ceux de la protection civile ou encore les agents des douanes », explique David Clarinval, vice-Premier ministre MR et ministre de la Fonction publique.

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  • Voici où les malade ont contracté le virus ?

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    Alors qu’on déconfine, de nombreux Belges se demandent quelles sont les sources d’exposition les plus importantes au virus et quels sont les symptômes les plus fréquents.

    Leur but est ainsi d’être plus vigilants. Nous avons fouillé les rapports du Sciensano pour répondre à ces deux questions.


    La 3e phase du déconfinement commence ce lundi.

    Les enfants pourront retourner à l’école et profiter de leurs copains de classe, les parents pourront déguster un bon plat dans leur restaurant préféré avec leurs amis et se rendre à leur club de sport.

    Nos activités reprennent petit à petit et notre bulle de contacts s’élargit, ce qui laisse craindre à certains d’entre nous d’être davantage en contact avec le nouveau coronavirus.

    Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes s’interrogent sur les sources d’exposition au Covid-19. Nous avons donc voulu en savoir un peu plus et l’institut Sciensano a analysé la situation.

    « Plusieurs sources d’exposition potentielles peuvent être rapportées par patient.

    L’information sur la source d’exposition a été rapportée pour 63 % des patients hospitalisés. Pour un peu moins d’un tiers (31 %) de ces patients, la source d’infection n’était pas identifiée », précise-t-on.


    Dans 24 % des cas, la contamination concerne un résident de maison de repos.

    Dans 18 % des cas, la personne a été infectée après avoir été en contact avec une personne testée positive au Covid-19. Ceci forme le top 3 des sources d’exposition.


    Infectés à l’hôpital


    Pour 13 %, il y avait une suspicion d’infection nosocomiale.

    « Les infections nosocomiales sont les infections contractées au cours d’un séjour dans un établissement de santé (hôpital, clinique…). Elle est aussi appelée infection associée aux soins.

    Ceci veut dire que ces infections sont absentes au moment de l’admission du patient dans l’établissement.

    Cependant, si l’état infectieux du patient à l’admission est inconnu, l’infection est généralement considérée comme nosocomiale si elle apparaît après 48 heures d’hospitalisation.

    Si elle apparaît avant un tel délai, on considère en général qu’elle était en incubation lors de l’entrée dans l’établissement », précise le ministère français de la Santé.


    Faut-il avoir peur de se faire soigner ?

    La réponse est non !

    « Une proportion grandissante de patients ne présentait pas de symptômes liés au Covid-19 à l’admission, très probablement en conséquence de changements dans les pratiques de dépistage en hôpital, qui sont élargies à tout patient admis, quelle qu’en soit la raison.

    Ces patients ne présentant pas de symptômes suggestifs du Covid-19 représentent environ un 1/5 des patients admis durant les toutes dernières semaines », précise dans son rapport le Sciensano.


    Dans 10 % des cas, le patient était en contact avec un cas probable. 6 % des infections concernaient un professionnel de la santé.


    Une autre interrogation


    Pour pouvoir réagir au plus vite et au mieux s’ils tombent malades, de nombreux internautes veulent savoir qu’elles sont les symptômes les plus fréquents.

    « Les symptômes les plus présents à l’admission étaient la fièvre (60 %), la toux (51 %), l’essoufflement (49 %), et la faiblesse généralisée (39 %), mais des symptômes digestifs étaient également rapportés par certains patients », précise le Sciensano.

     

    Article de Alison Verlaet

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  • Vitamine D et COVID-19

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    VITAMINE D ET COVID-19

    Une étude belge

    Comme dans beaucoup d’autres pays situés loin de l’équateur, la carence en vitamine D est très fréquente dans notre pays.

    Outre son impact négatif sur les os, le manque de vitamine D affecte notre système immunitaire.

    Une équipe de l’hôpital académique AZ Delta de Roeselare a mesuré le taux de vitamine D de 186 patients atteints d’une infection sévère à Covid-19 et effectué la comparaison avec des personnes saines.

    Les malades présentaient des taux de vitamine D bien inférieurs à ceux des personnes non atteintes.

    Les médecins ont également constaté que plus la carence était marquée, plus le risque d’atteinte pulmonaire grave était élevé.

    Eviter la carence en vitamine D constitue donc une mesure préventive particulièrement importante dans cette période de pandémie.

    Ceci rejoint les recommandations de l’Académie Française de Médecine, qui conseille à toute la population une prise quotidienne de 400 à 1.000 unités de vitamine D3.

    (Sources : Journal du Médecin 21 mai 2020 – Communiqué de l’Académie Française de Médecine 22 mai 2020)

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  • En savoir plus sur les plantes Adaptogènes !!!

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    EN SAVOIR PLUS SUR LES PLANTES ADAPTOGENES

    Les plantes adaptogènes ont pour caractéristique de rétablir l’équilibre physiologique de l’organisme de manière douce sans provoquer d'effet indésirables.

    Plusieurs plantes partagent de telles propriétés.

    Les études réalisées sur l’extrait de la plante Withania, chez des  chronique, ont montré une baisse substantielle de 30% du taux de cortisol, cette hormone produite en quantité excessive en cas de stress.

    Parallèlement les personnes ont ressenti une plus grande sérénité, moins d’angoisse, une meilleure qualité de sommeil et une meilleure faculté de concentration.

    (Sources: Chandrasekhar, 2012 – Salve et al, 2019)

    Les chercheurs de l’Université d’Ulm en Allemagne se sont intéressés à l’extrait d’Eleuthérocoque, une autre plante adaptogène.

    Ils ont montré l’impact positif de l’extrait sur les cellules du système immunitaire.

    (Source: Schmiech et al, 2020)

    L’extrait de Rhodiola a également fait l’objet de nombreuses études.

    Cet extrait est particulièrement fatigue induite par le stress.

    Il favorise également la concentration et agit positivement sur l’humeur.

    (Source : Limanaqi et al, 2020)

    S’ADAPTER EN DOUCEUR

    Les plantes dites « adaptogènes » peuvent nous aider à maîtriser le stress et l’anxiété de manière naturelle, en évitant ainsi le recours à des médicaments qui peuvent provoquer des effets indésirables et surtout engendrer une dépendance.

    Ces plantes, utilisées sous forme d’extraits, renforcent en douceur les capacités d’adaptation et de résistance du corps tout en améliorant la sensation de bien-être.

    Une aide venue de la nature, à ne pas négliger face aux situations stressantes auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontés

    100% NATUREL: WITHANIA - RHODIOLA - ELEUTHEROCOQUE  en pharmacie 

     

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  • L’invention qui détermine en quelques secondes si vous êtes immunisé !!!

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    Si, aujourd’hui, de plus en plus de Belges sont testés pour savoir s’ils sont positifs au Covid-19 ou immunisés, pour obtenir les résultats de ces examens, il faut toujours patienter.

    De quelques heures, dans le meilleur des cas, à plusieurs jours.

    Zentech, la biotech liégeoise, vient toutefois de dévoiler sa dernière pépite: un lecteur de tests sérologiques qui permet de dire très rapidement si le patient est immunisé ou non, d’archiver ensuite ces données ou de les transmettre en temps réel.

    «La lecture est quasi instantanée», détaille Luc Voorn, ingénieur d’application chez Zentech.

    «Il y a juste un délai de quelques secondes.»


    PRIX CATALOGUE: 1.000€

    «En un mois, nous avons clos le chapitre ‘on n’a pas les résultats rapidement’», souligne JeanClaude Havaux, président et fondateur de Zentech.

    Grâce à ce lecteur rapide, couplé aux tests sérologiques développés également par l’entreprise liégeoise, l’ensemble de la population belge pourrait en effet être fixé très rapidement sur son immunité face au Covid-19.

    D’autant que le dispositif, à peine plus grand qu’un terminal bancontact et qui affiche un prix catalogue de 1.000 euros, pourrait être mis à disposition des laboratoires, mais aussi des hôpitaux, maisons de repos, voire des médecins généralistes.


    «Nous sommes prêts pour tout», continue M. Havaux.

    «Mais tout dépend des autorisations du fédéral.»

    Et c’est là que le bât blesse, comme l’avoue lui-même Elio Di Rupo, le ministre-président wallon, en visite chez Zentech en compagnie de la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale.

    «Pour l’instant, on dit que 5% de la population belge est immunisée, mais ce n’est qu’une estimation.

    Avec ce dispositif, on pourrait faire des tests à la chaîne et ainsi disposer d’indicateurs clairs.

    De notre côté, nous pensons qu’il faudrait tester le plus grand nombre de personnes.

    Mais le SPF Santé publique n’est pas de cet avis.

    De leur côté, ils cherchent toujours la sécurité absolue avant d’autoriser quelque chose.»

    Or, ces tests sérologiques pourraient être d’une grande utilité à l’avenir, estime Christie Morreale, notamment pour le personnel soignant.

    «S’ils savaient s’ils sont immunisés ou non, ça changerait leur façon de travailler, et notamment en cas d’éventuel rebond de la maladie».

    Article et rédaction de G.W

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  • Attention déménagement du centre de prélèvenement dès demain vendredi 5 juin 2020 du CHR Huy

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    CHR de Huy

    Rue des Trois-Ponts, 2
    4500 Huy
    085 27 21 11

     

  • Qui aurait pensé qu’une plante si jolie pouvait être si dangereuse !!! attention

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    Le beau temps qui revient  amène avec lui la prolifération de la « plante la plus dangereuse » qui peut causer brûlures et cloques terrifiantes.

    Les températures vont cette semaine grimper au-dessus des 28 degrés.

    Un temps chaud qui dure depuis plusieurs semaines et qui a permis la poussée de mauvaises herbes.

    Comme la berce du Caucase, une espèce invasive très dangereuse pour la peau qui provoque d’impressionnantes cloques.


    « Chaque plante peut avoir environ 50 000 graines qui peuvent se propager extrêmement rapidement si elles ne sont pas traitées et la sève toxique est un danger », explique Keith Gallacher, directeur du centre anglais de lutte contre les mauvaises herbes, au Daily Star.

    L’homme parle de la « plante la plus dangereuse » puisqu’elle « dépouille votre peau du revêtement UV ».

    « Cela signifie que lorsque la lumière touche les zones touchées par les sucs de la plante, votre peau se boursoufle ».


    Et cela donne lieu à des photos impressionnantes d’enfants avec d’énormes cloques et cicatrices. Keith Gallacher précise que la berce du Caucase peut provoquer « la cécité et des cicatrices permanentes ».

    Il met également en garde les parents puisque la plante pousse souvent à des endroits où les enfants jouent.


    Claire Hardiwch en d’ailleurs malheureusement fait les frais.

    Cette maman a vu son bébé souffrir de douloureuses blessures lorsque son autre fille de 8 ans a placé une « jolie fleur » dans la poussette comme cadeau. En moins de 24 heures, le bébé était couvert de taches « rouges » que ses parents ont d’abord pris pour des coups de soleil.

    « Je n’avais pas la moindre idée qu’une plante pourrait faire ça à votre peau, et une plante si jolie aussi – qui aurait pensé que cela pouvait être si dangereux ?

    Je me suis sentie tellement coupable quand j’ai réalisé ce qui avait causé les brûlures de Lottie – c’est le pire cauchemar de toutes les mamans », explique Claire


    Pour rappel, la berce du Caucase est une espèce invasive que l’on retrouve aussi un peu partout en Belgique. Le site brûlures.be relate que cette plante « colonise des milieux sauvages : le long des talus de chemin de fer, des autoroutes ou des fossés, dans les terrains vagues, mais aussi dans les prairies, les lisières, les prés, sur les berges des cours d’eau, en zones fraîches et humides, etc. »


    Lorsque l’on s’y frotte, il est vivement conseillé d’éliminer la sève le plus rapidement possible, sans l’étaler, avec un papier absorbant, et de rincer la surface ayant été en contact à l’eau.

    Il faut également nettoyer ses vêtements pour éviter que le suc de la plante ne les imprègne.

    Il est également recommandé d’éviter l’exposition à la lumière de la surface touchée et tout contact avec le soleil. Et surtout, prévenir les enfants de ne pas toucher à la plante.

     

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  • Graminées, le seuil critique quasiment atteint !!!

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    Graminées: le seuil critique quasiment atteint en Luxembourg

    Chaque semaine, le Service d'Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Luxembourg (SAMI-Lux) publie les résultats polliniques en province de Luxembourg obtenus grâce au capteur de pollens situé à Marche-en-Famenne.

    Vendredi dernier, le seuil critique de concentration a quasiment été atteint pour les graminées, dont la saison est en train de débuter.


    Les graminées sont actuellement en fleurs. Le seuil critique de concentration (50 grains/m³) a quasiment été atteint le vendredi 22 mai, selon les résultats polliniques publiés par le Service d’Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Luxembourg (SAMI-Lux).


    En fonction des conditions météorologiques, les concentrations peuvent encore rapidement augmenter.

    A ce stade, de nombreuses personnes sensibilisées à ce type de pollen peuvent ressentir des symptômes d'allergie et doivent prendre leurs précautions en accord avec leur médecin traitant, souligne le SAMI-Lux.


    Par ailleurs, la saison du pollen de bouleau est terminée. D'autres arbres sont encore en fleurs, tels que ceux de la famille des Pinacées.

    Il est recommandé aux personnes souffrant d'une allergie à ces pollens de suivre les conseils de leur médecin. Une brochure avec conseils est disponible sur le site de la Province de Luxembourg, où sont aussi publiés les résultats.

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    La saison du rhume de foins a commencé, annonce l’Institut de santé Sciensano, qui suit de manière régulière la présence de graminées dans l’air.
    En cette période, les personnes sensibilisées au pollen de graminées risquent de développer des symptômes allergiques. Les taux de pollen sont susceptibles d’augmenter selon l’évolution des conditions météorologiques.
    La famille des graminées regroupe plus d’une centaine d’espèces comprenant des espèces fourragères (plantes sauvages que l’on retrouve dans les prairies et aux abords des sentiers) et des variétés céréalières. Leur pollen est le principal agent du rhume des foins dans notre pays, affectant au moins 1 Belge sur 6. Ce pollen est généralement disséminé dans l’air, du mois de mai jusqu’au mois d’août. C’est donc une très longue saison pollinique de près de 4 mois. Ceci s’explique par le nombre important d’espèces de graminées différentes dont les périodes de floraisons se succèdent.
    « Cette année, nous avons récolté de petites quantités de pollen de graminées dans l’air dès la fin du mois d’avril. Il est bien connu qu’en début de saison, peu de grains suffisent pour provoquer des désagréments allergiques chez les personnes fortement sensibilisées », explique Lucie Hoebeke, collaboratrice scientifique du réseau national de surveillance des pollens AirAllergy de Sciensano.

    « Actuellement, nous entrons dans la période la plus critique pour la plupart des personnes qui souffrent du rhume des foins. Cette période s’étale généralement de la mi-mai à la mi-juillet », poursuit-elle.
    Les symptômes cliniques du rhume des foins sont multiples : picotements, démangeaisons, larmoiements et rougeurs aux yeux, éternuements, nez bouché, sinus encombrés, perte d’odorat et de goût, écoulements nasaux et, dans certains cas, démangeaisons à l’arrière de la bouche et dans la gorge.
    L’évolution des concentrations de pollen dépend en grande partie des conditions météorologiques. Un temps chaud, sec et venteux favorise la dispersion du pollen dans l’air, tandis que les précipitations rabattent momentanément le pollen au sol.
    Comment savoir si vous avez une allergie ?
    Il n’y a pas de période d’incubation pour les allergies. Elles apparaissent dès que l’organisme est exposé à certaines quantités d’allergènes.
    Une allergie ne provoque ni fièvre, ni douleurs musculaires. Cependant, vous pouvez avoir le nez qui coule, de la toux, des difficultés respiratoires et de la fatigue.
    Les symptômes d’allergie apparaissent tant qu’il y a exposition à des allergènes. En cas de grippe ou de rhume, les symptômes sont plus courts.
    Que faire en cas de symptômes ?
    Les patients allergiques doivent suivre leur traitement de fond tel que recommandé par leur allergologue, et pour les asthmatiques ne surtout pas l’interrompre au risque de les fragiliser face aux infections respiratoires.
    Autres petits conseils :
    – Nettoyez votre nez avec de l’eau physiologique.
    – Portez des lunettes (de soleil) pour limiter les réactions de contact.
    – Lavez-vous et lavez vos cheveux régulièrement.
    – Utilisez des mouchoirs en papier et jetez-les après chaque utilisation.
    – Ne séchez pas votre linge à l’extérieur.
    – Si vous vous déplacez en véhicule, gardez les fenêtres fermées.
    – Évitez d’ajouter des facteurs irritants ou allergisants dans votre environnement intérieur (tabac, parfums d’intérieur, bougies, encens, produits d’entretien ou de bricolage, etc.).

    Consultez régulièrement le site internet www.airallergy.be (link is external), l’application mobile AirAllergy (Android (link is external) et iOS (link is external) et le compte Twitter @AirAllergy (link is external) pour rester informé de l’évolution de la saison pollinique en Belgique.

     

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  • Proximus continue le déploiement de sa 5G, voici les communes et régions du pays concernées

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    Proximus a encore étendu son réseau 5G, du moins sa version «light». Ces dernières semaines, l’opérateur n’a toutefois ajouté que des zones en Flandre. En Wallonie, le déploiement est en effet «en attente» après les protestations de diverses autorités locales.

    Les clients se trouvant dans les centres-villes de Gand et d’Anvers, entre autres, peuvent désormais surfer sur le réseau 5G de Proximus. De plus petites communes ont aussi été ajoutées au réseau.
    Il s’agit cependant d’une version limitée de la 5G, qui utilise l’infrastructure existante. Selon Proximus, la vitesse est jusqu’à 30% supérieure à celle de la 4,5G. Pour la véritable 5G, le spectre doit encore être mis aux enchères.

     


    Lors du début du déploiement, le 1er avril dernier, plusieurs villes et communes wallonnes s’étaient montrées mécontentes d’un manque de consultation préalable. Ottignies-Louvain-la-Neuve, entre autres, avait évoqué les préoccupations des citoyens concernant les conséquences de cette technologie sur la santé.
    Voici les communes concernées:

     

    > Cliquez ici pour voir la carte en grand et déterminer si votre commune est concernée
    La 5G de Proximus a ainsi été suspendue dans la plupart des localités du sud du pays où elle avait été lancée début avril, afin de laisser la place à la consultation et à l’information. Seules quatre zones sont encore couvertes.
    L’opérateur indique vendredi que le déploiement en Wallonie est «en attente» mais qu’il a toujours l’ambition d’y poursuivre l’installation. À Bruxelles, les normes trop strictes en matière de rayonnement empêchent de toute façon tout déploiement pour le moment.

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    Voici les communes concernées:

     

     

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  • Vaccination massive contre la grippe ?

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    Une grande campagne de vaccination contre la grippe saisonnière cette année. C’est la demande du député Georges Dallemagne (cdH). Rassurez-vous : l’élu humaniste sait que le virus de la grippe, ce n’est pas le coronavirus et qu’il n’y a pas d’immunité croisée entre la grippe saisonnière et le Covid, mais il pense que l’influenza pourrait être un ennemi très sérieux pour une série de concitoyens, à commencer par ceux qui ont été fragilisés par le virus.


    « C’est un appel que je lance et je pense que le Conseil supérieur de la santé va bientôt émettre une recommandation qui va dans le même sens », explique Georges Dallemagne. « On parle là d’une période critique qui débute au plus tôt à la fin du mois de novembre et se termine en mars de l’année suivante. Chaque année, la grippe saisonnière influenza fauche quand même entre 1.000 et 1.500 vies. C’est vrai que le virus est différent du coronavirus qui sévit actuellement, mais il est quand même terriblement impactant. »


    Séquelles


    Cela nécessite donc des précautions particulières. « Beaucoup de victimes du Covid-19 ont gardé des séquelles. Leur capacité pulmonaire est réduite, par exemple ; leur santé est fragilisée. Mon souhait serait donc d’étendre la prochaine campagne de vaccination, qu’elle soit bien plus large que d’habitude. »


    Il y a en fait plusieurs groupes à risques : les femmes enceintes, les personnes atteintes d’affection chronique, celles qui sont âgées de 65 ans et plus, décrit le député qui rajoute aussi les personnes handicapées, les enfants sous traitement d’aspirine au long cours… Et, bien sûr, le personnel de santé et toute personne qui vit sous le même toit que les catégories précitées.


    « On pourrait envisager d’élargir ces catégories. Pourquoi ne pas partir du principe que l’on vaccine les personnes âgées de 50 à 65 ans ? », interroge Georges Dallemagne. Il élargit encore le périmètre aux personnes symptomatiques touchées par le Covid, aussi à celles qui ont été victimes d’un syndrome grippal… Qui était peut-être le Covid, même si l’absence de test ne permet pas de le savoir.


    Vaccination gratuite ?


    « J’y ajouterais encore les personnes dont l’indice de masse corporelle dépasse 30. Ce serait une façon de mieux protéger la population contre ce virus qu’est la grippe.

    Je me dis que les personnes qui ont été fragilisées par le Covid, par exemple, pourraient connaître de graves problèmes de santé s’ils chopaient la grippe saisonnière. »


    Le député cdH imagine même que la vaccination pourrait être gratuite si elle était prescrite par un médecin.

    « Ce serait un signal important pour tous ces groupes », précise-t-il.


    Article et rédaction Didier Swysen

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  • Attention si vous êtes allés faire vos courses chez Carrefour

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    Attention si vous êtes allés faire vos courses chez Carrefour: avertissement sérieux pour les clients!

     

    La chaîne de supermarchés Carrefour prévient vendredi qu’elle retire de la vente des pilons de dinde en raison d’une présence possible de salmonelle. Les clients sont priés de ne pas consommer le produit qu’ils peuvent ramener au point de vente où ils seront remboursés.
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    Suite à un contrôle et par mesure de précaution afin de garantir la sécurité du consommateur, CARREFOUR demande de retirer du commerce les PILONS DE DINDE 4X+-1.3KG vendus au rayon BOUCHERIE de certains magasins Carrefour en Belgique et le rappelle auprès des consommateurs suite à une présence possible de Salmonella.
    L’ensemble des produits a été retiré de la vente. Certains de ces produits ont cependant été commercialisés, sur le marché belge, avant la mesure de retrait. Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits décrits ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire ou de les rapporter au point de vente où ils vous seront remboursés.


    Les toxi-infections alimentaires causées par les salmonelles se traduisent par des troubles gastro-intestinaux souvent accompagnés de fièvre dans les 12 à 72 heures qui suivent la consommation des produits contaminés. Ces symptômes peuvent être aggravés chez les jeunes enfants, les sujets immunodéprimés et les personnes âgées.
    Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
    Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le service consommateurs Carrefour Belgique en composant le numéro gratuit 0800.9.10.11, de 8h30 à 20h00 les jours ouvrables et de 9h à 17h le samedi.
    Description produit :
    Nom : Carrefour Pilon de Dinde
    EAN : 2726771000000
    Date de péremption: 05/06/2020
    Numéro de lot : 051411410540

     

    Source

  • Le calendrier des fruits et légumes de saison par Nature & Progrès Belgique

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    Nature & Progrès Belgique

    Vous étiez nombreux à l’attendre… Ça y est, nous avons réédité notre CALENDRIER DES FRUITS ET LEGUMES DE SAISON ! 
    Tant pour notre Santé que celle de la Terre, il est essentiel de consommer #BIO, #local et de #saison. N’achetez donc plus de fruits et légumes sans avoir consulté notre Calendrier au préalable ! Vous découvrirez également l’étonnante diversité des produits que proposent Les producteurs BIO de Nature & Progrès Belgique.
    Comment vous procurer le calendrier ? 
     Téléchargez-le : bit.ly/2BaDxg1
    Commandez-le au format papier : bit.ly/3gvR4Pr
    Ce calendrier vous est offert par Nature & Progrès. N’hésitez pas à soutenir nos actions en réalisant un don : www.natpro.be/faire-un-don 

     

  • Vous êtes allés faire vos courses chez Delhaize? Il est demandé aux clients qui ont acheté ce produit de ne pas le consommer.

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    Vous êtes allés faire vos courses chez Delhaize? Attention!

     

    L’AFSCA rappelle les « petites boulettes volaille » de chez Delhaize pour présence de Listeria monocytogenes.
    Photo

    En collaboration avec l’AFSCA, Delhaize a décidé de retirer ces produits du marché et de les rappeler auprès des consommateurs en raison de la présence de Listeria monocytogenes. Le produit concerné est : « petites boulettes volaille 200g ». Delhaize demande à ses clients de ne pas consommer et de ramener au magasin le produit.
    « Chaque jour, Delhaize effectue des centaines de contrôles de qualité en interne afin de garantir à tout moment la qualité et la sécurité alimentaire de ses produits », rappelle l’AFSCA. « Entre-temps, Delhaize a déjà retiré des rayons tous les produits concernés et renforcé les contrôles vis-à-vis du produit et du fournisseur. Il est demandé aux clients qui ont acheté ce produit de ne pas le consommer. Les clients ont la possibilité de rapporter le produit en question au point de vente où ils l’ont acheté. Le remboursement de chaque article concerné est garanti ».

    Info produits :
    Nom : PETITES BOULETTES VOLAILLE 200g
    Marque : DELHAIZE
    Code EAN : 5400112586006
    Numéro de lot : 12/06/2020 – Lot 2014 et 15/06 – Lot 2119
    À consommer de préférence avant le : 12/06/2020 et 15/06/2020
    Période de commercialisation : du 25/05/2020 au présent
    Problématique : la présence de Listeria monocytogenes
    Les autres produits du même assortiment ne sont pas concernés et peuvent donc être consommés en toute sécurité. Delhaize tient à s’excuser pour les désagréments occasionnés.

    Que faire si vous avez déjà consumé le produit ?
    Il est conseillé aux personnes qui ont consommé ce produit et qui constatent de la fièvre ou des maux de tête de consulter leur médecin pour le signaler.
    Les femmes enceintes, les personnes immunodéficientes, les personnes âgées et les enfants doivent être particulièrement attentifs à ces symptômes.
    Ces symptômes peuvent indiquer une listériose, qui peut être grave.
    Pour rappel, la listériose est une maladie infectieuse d’origine bactérienne. Il s’agit d’une infection causée par la bactérie : Listeria monocytogenes. L’individu infecté peut être atteint d’une septicémie (infection généralisée de l’organisme par le passage de la bactérie au travers des vaisseaux sanguins) ou une infection du cerveau. Les symptômes les plus fréquents sont d’abord d’ordre intestinal et gastrique : troubles digestifs, diarrhées, douleurs abdominales, etc. Une fièvre et des courbatures peuvent également apparaître à la suite de ces symptômes primaires.
    Pour de plus amples informations, les clients peuvent s’adresser à notre service Clients au numéro gratuit 0800/95 713.

    Source

     

  • Formation REIKI USUI à Nandrin degré 1 le samedi 13 juin 2020 Organisé par Alice Cote Chic

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    Formation Reiki USUI 1 
    Le premier niveau permet de canaliser cette merveilleuse énergie universelle et de la transmettre.

    Ce premier niveau vous donne la formation de base :
    - Éthique
    - Les 5 principes du Reiki
    - L’historique
    - Le positionnement des mains
    - L’ auto traitement
    - Le soin à autrui
    - Les chakras
    - L’aura

    Suite au stage vous serez en mesure de vous transmettre l’auto traitement et de donner des soins complets à votre entourage

    Samedi 13 juin
     De 9h à 17h (environ)
     Prix : 150€ / personne .
     Pré requis : avoir reçu au moins 1 séance avant la formation

    Dans un climat de respect, d’ouverture de bienveillance et de confidentialité

     0496871631

    Les places sont limitées !
    Inscription sur acompte.
    Syllabus et certificat compris.

     

     

    Formation REIKI USUI degré 1

    Public
    · Organisé par Alice Cote Chic
  • Vous avez reçu un masque de votre Commune mais en souhaitez plus ?

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    Masque en tissu

    Vous avez reçu un masque de votre Commune mais en souhaitez plus ?

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  • Les chercheurs mettent en garde: l’été n’arrêtera pas la pandémie

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    Le réchauffement estival ne sauvera pas à lui seul l’hémisphère nord de la pandémie de Covid-19, concluent des chercheurs de l’université américaine Princeton dans une étude publiée par la revue Science.

    Des études statistiques, conduites ces derniers mois malgré le peu de recul sur le nouveau coronavirus, ont établi une légère corrélation entre le climat et l’épidémie: plus il fait chaud et humide, moins le virus se propagerait.

    Mais ces calculs restent préliminaires et on ignore fondamentalement le lien biologique entre le climat et Sars-Cov-2, le virus qui cause le Covid-19.


    IMMUNITÉ COLLECTIVE

    Les modèles publiés dans Science ne contredisent pas la corrélation, mais le considèrent négligeable pour l’instant.

    «Nous prévoyons que les climats plus chauds et humides ne ralentiront pas le virus dans les stades initiaux de la pandémie», explique la première autrice de l’étude, Rachel Baker, chercheuse en postdoctorat à Princeton, dans un communiqué de l’université.

    Le climat, en particulier l’humidité, joue un rôle dans la propagation d’autres coronavirus et de la grippe, mais ce facteur devrait être limité par rapport à un autre facteur beaucoup plus important dans la pandémie actuelle, selon les chercheurs: la faible immunité collective contre Sars-Cov-2.

    C’est-à-dire que la réserve de gens à infecter reste amplement suffisante pour assurer une progression rapide. En clair, pas question de baisser sa garde!

    Source

  • Début d'un essai clinique un médicament anti-Covid en Belgique ?

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    L’Agence fédérale pour les médicaments et produits de santé (AFMPS) a autorisé le lancement en Belgique d’un essai clinique d’un médicament anti-Covid sur une cinquantaine de patients.


    Selon Le Soir, un essai clinique est lancé ce mercredi en Belgique pour un médicament dont les effets pourraient être positifs pour les patients en insuffisance respiratoire, un des symptômes de la maladie.


    La biotech française Biophytis, qui le produit, vient en effet de recevoir le feu vert de l’Agence fédérale pour les médicaments et produits de santé (AFMPS) pour pouvoir le tester en Belgique.

    Ce candidat médicament est le Sarconeos, une molécule encore au stade d’étude (en phase 2 d’essais cliniques) pour le traitement de maladies neuro-musculaires.


    L’hôpital universitaire de Malines ouvrira le bal de cet essai clinique baptisé Cova, mais devrait être suivi sous peu par d’autres institutions de soin en Belgique.

    L’étude se déroulera en deux phases : les effets thérapeutiques seront mesurés d’abord sur une cinquantaine de patients atteints du Covid qui ont développé des symptômes respiratoires sévères, tandis que, dans un deuxième temps, un panel plus large (180 patients) sera examiné en fonction des résultats.

    La France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis devraient fermer la marche avec un nombre plus important de patients.

     

    Source

  • Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé?

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    Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé? Réponse!

    Votre enfant aurait contracté le coronavirus à l’école ?

    Votre coiffeur ne portait pas de masque et vous êtes certain d’avoir attrapé le Covid-19 chez lui ?

    Le facteur n’avait pas de gants quand il vous a remis son courrier et voilà que vous êtes malade ? Vous entendez obtenir réparation ?

    Pas si simple...


    Contre qui et comment vous retourner si vous êtes victime du coronavirus ?


    Au niveau juridique, si vous pensiez entamer une action pour obtenir une réparation à votre dommage ou faire punir le responsable, vous vous engagez dans un parcours long et assez flou.


    Au niveau pénal, vous pourriez éventuellement porter plainte pour mise en danger d’autrui.

    Mais il faudra prouver que la personne a agi sciemment et que son comportement allait à l’encontre des règles du confinement, décrites dans un arrêté ministériel daté du 23 mars. Il risque tout au plus 8 jours à 3 mois de prison, et 500 € d’amende (multipliée par huit). La même sanction pour ceux qui ne portent pas de masque dans les transports en commun, ou qui seraient pris dans un rassemblement par exemple.

    Une personne qui crache, éternue ou tousse sciemment, en faisant croire qu’elle a le Covid-19 ?

    C’est punissable pénalement pour « diffusion de substances non dangereuses ».

    On suppose en effet que ses sécrétions ne sont pas dangereuses... Si en plus, elle se sait malade, alors c’est pour « administration de substances nuisibles » que le parquet pourrait la poursuivre, et elle risquerait jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.

    ET AU CIVIL ?


    Au niveau civil, il vous sera par contre très difficile d’obtenir gain de cause et réparation éventuelle pour les frais médicaux engagés, le dommage psychologique ou physique causé par la maladie ou la perte éventuelle d’un être cher... En effet, il faudra d’abord établir la faute de la personne ou de l’institution (école, employeur), puis le dommage que vous avez subi, et enfin le lien entre la faute et le dommage.


    « Et là, la charge de la preuve va être très complexe à apporter », estime Me Vincent Callewaert, spécialiste en droit des assurances et de la responsabilité civile. « Il y aura toujours un doute, je pense, sur la forme de transmission du virus.

    L’enfant l’a-t-il attrapé à l’école ou dans les transports en commun ?

    L’ai-je eu en allant acheter mon pain ou parce que j’ai reçu de la visite chez moi ? Pour être fautif, il faut avoir adopté un comportement inadéquat. Or, actuellement, nous sommes dans une situation où tout le monde applique le principe de précaution. Les écoles par exemple, suivent les règles mises en place. Pourra-t-on estimer qu’elles sont fautives s’il devait y avoir un problème ? »


    Ce type d’actions pénales risquerait donc de tourner en « guerre d’experts » devant les tribunaux, sans aucune garantie de succès car le doute qui subsisterait sur le lien entre la faute commise (ou le manque de mesures prises) et le dommage causé, pousserait le juge à rejeter le dossier...

    Article Par L.PIRET 

     

    Source

  • Attention Vérifiez vos provisions si vous avez fait des courses chez Cora, Intermarché, le produit est retiré de la vente et rappelé!

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    La décision a été prise en concertation avec l’AFSCA.


    L’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a décidé de retirer de la vente le produit « huile de riz » de la marque Rizi et le rappelle auprès des consommateurs en raison d’un dépassement de la norme en esters d’acides gras de glycidol d’une part et, d’autre part, de la présence d’huiles minérales MOAH. L’Afsca demande de ne pas consommer ce produit et de le ramener au point de vente dans lequel il a été acheté.


    Le produit est vendu en bouteille en verre de 500 ml portant la date de durabilité minimale (DDM, « A consommer de préférence avant le ») du 11 mars 2021.

    Le produit a été vendu en Belgique via les magasins Cora, Intermarché, Pit&Pit et plusieurs magasins spécialisés en alimentation asiatique.
    Toute information complémentaire est disponible au 0800/13.550 ou à pointdecontact@afsca.be

    Source

     

     

     

  • Les tiques sont de retour, plusieurs faits de morsures ont été constatés !!!

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    C'est la saison idéale , lorsque le déconfinement se poursuit les tiques font leur retour.

    ils réapparaissent à chaque printemps, leurs morsures ne sont pas inévitables si vous restez prudent lors de vos sorties.

    Le tique peut transmettre plusieurs agents infectieux don la bactérie Borrelia burgdorferi sensu lato, responsable de la maladie de Lyme qui peut  elle entraîner des troubles neurologiques et des atteintes articulaires.

    Soyez prudents dans vos activités en plein air !!!

    Des infos clic ici 

    https://www.canada.ca/maladieDeLyme

     

  • Changement concernant les tests de dépistage en Belgique, la liste des symptômes élargie ?

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    Coronavirus: du changement concernant les tests de dépistage en Belgique, la liste des symptômes élargie et affinée!

    Les experts ont élargi et affiné la liste des symptômes liés au Covid-19.


    Depuis vendredi, Sciensano a revu la liste des symptômes liés au coronavirus en Belgique, ce qui apporte des changements concernant les tests de dépistage dans notre pays.

    Désormais, les personnes ayant de la toux, un essoufflement, des douleurs à la poitrine ou encore une perte d’odorat seront automatiquement testées si ces troubles sont « aigus », c’est-à-dire qui s’ils arrivent subitement et sans pathologie sous-jacente, rapporte Het Nieuwsblad.


    Les tests sont aussi élargis aux personnes ressentant au minimum deux des symptômes suivants : fièvre, douleurs musculaires, fatigue, perte d’appétit, douleurs à la tête ou à la gorge, diarrhée aqueuse, confusion aiguë et chute soudaine.

    Vous serez également susceptibles d’être testés si vous êtes subitement atteints d’asthme ou encore de toux chronique

    Source

  • Préparer au mieux la reprise de l’école des enfants de moins de 12 ans, vous trouverez dans ce tutoriel des informations utiles

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    Bonne rentrée à l’école demain pour les enfants de 6eme primaire avec toutes les mesures de sécurité qui s’imposent pour eux et le personnel!

    Voici quelques bons conseils complémentaires.

    Vous trouverez dans ce tutoriel des informations utiles pour préparer au mieux la reprise de l’école.

    Tutoriels et infos clic ici 

     

    Votre enfant reprend le chemin de l'école ce lundi et vous souhaitez préparer au mieux cette reprise avec lui?

    Découvrez notre nouveau tutoriel "retour à l'école" disponible en 3 versions (enfants de plus de 12 ans, enfants de moins de 12 ans et parents) sur http://www.croix-rouge.be/tuto-deconfinement/ 

    Croix-Rouge de Belgique

     

  • Une épidémie d’angoisses, phobies et TOC avec le déconfinement ?

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    C’est une interview qui fait le tour de la toile.

    « L’enfer viral, c’est les autres », a affirmé le psychothérapeute Benjamin Lubszynski à BFMTV. Il a assuré que la crise sanitaire va entraîner « une épidémie d’angoisses ».


    « L’isolement et l’évitement créent de l’anxiété et cela entraîne des phobies qui peuvent se développer chez n’importe qui, à n’importe quel âge.

    Il suffit d’un moment de fragilité », explique le spécialiste.

    « Il y aura une recrudescence des crises d’angoisse qui viendront aggraver un peu plus ces phobies liées à la maladie car les symptômes du Covid-19 se marient tragiquement bien avec ces crises ».


    Les psys appelés à l’aide


    Benjamin Lubszynski évoque également une augmentation ces prochaines semaines de l’hypocondrie, de la mysophobie, de la nosophobie et de l’agoraphobie.

    « Il a tout à fait raison et je le ressens déjà dans mes consultations. De plus en plus de généralistes me renvoient leurs patients qui ont développé une peur liée au coronavirus.

    Certains appellent sans cesse pour effectuer un test, d’autres évoquent un nouveau symptôme chaque semaine et veulent s’assurer qu’ils ne sont pas tombés malades », nous confie Élodie, une psychologue.

    « Il y a 3 types de peur qui sont actuellement fortement développés en raison la pandémie. Il y a ceux qui développent une peur constante d’être malade.

    Ils sont atteints d’hypocondrie.

    D’autres ont une peur maladive d’être en contact avec le virus. Ils sont atteints de mysophobie. Enfin, il y a ceux qui souffrent de nosophobie, la peur irrationnelle de contracter le virus.

    Pour ces 3 phobies, une thérapie est nécessaire car la phobie peut devenir un handicap.

    Leur obsession peut conduire à la perte d’un emploi, à de l’isolement, à des idées noires… ».


    Suite aux mesures d’hygiène


    « Comme le dit très bien le Dr Lubszynki, la pandémie a conduit des personnes à souffrir troubles obsessionnels du comportement (TOC).

    Chez certains, le lavage des mains peut être fait des dizaines et des dizaines de fois par jour alors qu’ils restent chez eux et ne touchent à rien.

    D’autres vont nettoyer incessamment leur maison.

    D’aucuns se douchent plusieurs fois par jour.

    Des TOC qui sont généralement liés aux phobies évoquées ci-dessus ».

    Article et rédaction par Alison Verlaet 

    Source

  • Une personne sur quatre dit avoir pris du poids depuis le début des mesures de confinement !! et vous ?

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    Un Belge sur quatre a pris du poids pendant le confinement

    Un peu plus de la moitié de la population belge a modifié ses habitudes en matière d’activité physique depuis le début de la crise du Covid-19, indique une enquête de l’institut scientifique de santé publique Sciensano publiée vendredi.
    D’après ses résultats, 23 % des Belges ont augmenté leur pratique d’activité physique, tandis que 29,7 % l’ont réduite. Une personne sur quatre dit également avoir pris du poids depuis le début des mesures de confinement.
    L’enquête de santé de Sciensano, qui a sondé plus de 40.000 personnes le mois dernier, étudie l’impact du coronavirus sur la santé, l’utilisation des services de santé ou encore les modes de vie des Belges. Elle indique notamment que les sondés se sentent suffisamment informés sur le Covid-19 et les mesures de protection en vigueur. La proportion de la population qui dit ne pas respecter strictement les mesures de distanciation sociale et de confinement, principalement les plus jeunes, a cependant légèrement augmenté depuis la première enquête publiée en avril.
    Les Belges font également part de plusieurs changements dans leurs habitudes. Sciensano remarque que la sédentarité a augmenté, probablement en raison de la quarantaine et du télétravail généralisé, avec un doublement du pourcentage de personnes qui restent assises plus de 8 heures par jour (56,1 % contre 23,4 % en 2018). Les personnes interrogées semblent également consommer moins d’alcool mais plus de tabac qu’en temps « normal », tandis que la consommation de tranquillisants et de somnifères est en augmentation. Les habitudes alimentaires ont par contre peu changé.

    Parmi les notes négatives, l’enquête souligne également une hausse des violences domestiques, surtout verbales et psychologiques.

    Source

  • Delhaize rappelle plusieurs produits à base de viande

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    Attention: Delhaize rappelle plusieurs produits à base de viande, présence possible de salmonelle!

    En collaboration avec l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA), Delhaize a décidé de retirer du marché trois produits à base de viande et de les rappeler auprès des consommateurs, en raison d’une présence possible de salmonelle, indique vendredi la chaîne de supermarchés.


    Il s’agit des « boulettes haché campagne » (numéro de lot 619, à consommer jusqu’au 17/05/2020), des « saucisses de campagne » (numéro de lot 619, à consommer jusqu’au 16/05/2020) et des « poivrons farcis » (numéro de lot 619, à consommer jusqu’au 17/05/2020).
    La période de commercialisation de ces produits de la marque Delhaize va du 12 au 15 mai.

    La chaîne indique avoir retiré des rayons tous les produits concernés et renforcé les contrôles vis-à-vis du produit et du fournisseur.

    Source

  • Il faudra attendre un an le vaccin ?

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    La création d’un vaccin contre le Covid-19 d’ici un an relève d’un scénario « optimiste » sur la base des tests qui sont menés actuellement, a estimé ce jeudi l’Agence européenne du Médicament (EMA).


    « Nous pouvons voir la possibilité, si tout se déroule comme prévu, que certains soient prêts à être approuvés d’ici un an », a affirmé Marco Cavaleri, directeur de la stratégie à l’EMA lors d’une vidéo-conférence.


    « Ce sont juste des prévisions fondées sur ce que nous voyons.

    Mais je dois à nouveau souligner que c’est dans le meilleur des scénarios.

    Nous savons que tous les vaccins en cours de développement risquent de ne pas parvenir jusqu’à l’autorisation et de disparaître », a-t-il-ajouté.

    « Nous savons également qu’il peut y avoir des retards. »

    Source

  • Une check-list à rallonge pour nos écoles !!! les infos et le check-list ici

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    Les écoles ont elles aussi leur check-list pour garantir une reprise en toute sécurité. Une check-list à rallonge avec quelque 125 critères à vérifier. Un vrai casse-tête organisationnel !


    Les écoles s’activent pour la reprise partielle de ce 18 mai. Et ce n’est pas une mince affaire ! Pour les aider dans leur tâche, une « check-list » a été élaborée par les fédérations des pouvoirs organisateurs, les organisations syndicales et les fédérations d’associations de parents.

    check-list ecole clic ici .pdf

    Une check-list qui vise à garantir une reprise en toute sécurité et qui compte pas moins… de 125 items ! Preuve de l’importance de l’organisation demandée aux établissements scolaires.


    La check-list reprend par exemple les mesures pour l’hygiène des lieux et des mains. Y a-t-il, par exemple, à chaque point d’eau destiné au lavage des mains, du savon ? Des serviettes en papier et non en tissu ? La présence d’une poubelle fermable ? Les sanitaires seront-ils bien nettoyés au moins deux fois par jour ?

     

    Au niveau de l’organisation, la check-list veille également à s’assurer que les pauses de midi auront bien lieu en classe, que les récréations seront alternées, que les locaux seront aérés de manière naturelle, que les cours seront privilégiés en extérieur, que seuls les repas froids seront acceptés, etc.


    Pour chacun de ces items, les répondants sont donc invités à cocher « oui » ou « non ». Dans un monde idéal, toutes les écoles obtiendraient 125 « oui ». « Aucun critère n’est impossible », affirme Joseph Thonon, président communautaire de la CGSP-Enseignement. « Je pense que les écoles devraient répondre par l’affirmative à tous les critères. »


    La check-list, c’est en effet l’adaptation pratico-pratique de la circulaire ministérielle envoyée aux établissements en vue de la reprise. Et cette circulaire est très claire : si la sécurité n’est pas garantie, la reprise des leçons est retardée jusqu’à ce que des solutions soient trouvées.


    Oui mais… Pour Roland Lahaye, secrétaire général de la CSC-Enseignement, une certaine souplesse doit être tolérée. « Si on attend d’avoir des oui partout, plus aucun établissement ne recommence », lance-t-il d’emblée.

    « Il y a des incontournables comme les masques, les distances sociales, le gel, l’interdiction de mélanger les groupes, l’hygiène des mains… Mais d’autres éléments dépendent des réalités locales. »


    Thermomètres introuvables


    Et le secrétaire général de citer quelques exemples : « Prenons la règle des 10 élèves maximum par classe. Si une école a un local un peu plus grand, on peut monter à 11 ou 12, tout en respectant les distances.

    De même, il faut un thermomètre digital à distance dans l’espace prévu pour les enfants malades.

    Or, on sait qu’ils sont introuvables. On ne va quand même pas empêcher la reprise si le thermomètre n’est pas un thermomètre digital à distance ! »


    Pour pouvoir reprendre effectivement – et partiellement – leurs cours, les écoles doivent en tout cas obtenir le feu vert des conseillers en prévention, des services internes pour la protection et la prévention au travail et des organes locaux de concertation.

    « Nous demandons que ceux-ci soient saisis et confirment, avant toute reprise des leçons, que l’ensemble des conditions sont remplies pour permettre l’accueil des élèves et du personnel dans des conditions optimales de sécurité », rappelle la ministre de l’Enseignement Caroline Désir. « La check-list sera évidemment un outil précieux pour permettre aux acteurs de se positionner. »




    Pallier l’incertitude qui entoure les masques

    La mise en place de la quasi-totalité des mesures repose presque uniquement sur les épaules des écoles. Ce n’est cependant pas le cas des masques et du gel, pour lesquels les directions dépendent directement de la livraison organisée par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le critère des masques est pourtant primordial puisqu’il fera à lui seul pencher la balance dans un sens ou dans l’autre.


    La livraison des masques est prévue entre vendredi et dimanche.

    Un timing qui a conduit le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC) à recommander une reprise le 19 mai plutôt que le 18.

    « Il y a une incertitude et nous avons voulu gérer celle-ci en recommandant de déplacer la rentrée d’un jour », indique le directeur général Etienne Michel. « Le problème n’est pas tellement d’aller chercher les masques en dernière minute, je pense qu’on peut trouver du temps pour ça. Mais une fois qu’ils seront reçus, il faudra vérifier si le nombre est suffisant et s’ils correspondent à ce que l’on attendait. Il y aura lieu aussi de penser à leur distribution le lendemain matin. »
    Pour éviter tout risque de pagaille et en concertation avec le terrain, le SeGEC a donc décidé de recommander de postposer la reprise, cela étant rendu possible par la circulaire.
    Large suivi en région carolo
    « Il y a bien évidemment eu concertation avec les directions d’école et je pense donc qu’elles vont majoritairement suivre cette recommandation car la demande était forte », précise Etienne Michel.

    « Quelques écoles ont pris des dispositions en se procurant un petit nombre de masques en parallèle mais ce n’est pas la majorité. » En région carolo par exemple, la quasi-totalité des écoles libres a décidé de suivre la recommandation.
    Pour le secrétaire général de la CSC-Enseignement, Roland Lahaye, il faut se montrer intransigeant sur la question des masques mais ceux-ci ne doivent cependant pas bloquer la remise des avis nécessaires à la reprise. « Les écoles peuvent très bien recevoir le feu vert pour la reprise, sous réserve de la distribution effective des masques. »


    En commission de l’Éducation ce mardi, la ministre Caroline Désir a également rappelé que, pour les rentrées du 18 mai et du 25 mai, « le nombre de masques prévus pour chaque établissement est calculé, à raison de deux masques par personne, sur base du nombre total de membres du personnel de l’établissement et du nombre total d’élèves de l’établissement concernés par la reprise des cours.

    Des masques sont également prévus pour les élèves de plus de 12 ans fréquentant les garderies. »


    Le 25 pose davantage question que le 18 mai

    Selon Joseph Thonon, président communautaire de la CGSP-Enseignement, cette check-list ne devrait pas amener davantage d’écoles à se déclarer « non prêtes » pour la reprise du 18. « On n’a fait que rendre opérationnelle la circulaire qui avait déjà été communiquée aux écoles. Je pense d’ailleurs qu’il y a encore moyen de s’adapter d’ici vendredi. »
    Il estime également que les reports seront plus nombreux pour la reprise du 25 que pour celle du 18.

    « Il y a une évaluation qui doit être faite après le 18 mais le timing est serré », explique-t-il. Un avis partagé par la CSC-Enseignement.

    Le secrétaire général, Roland Lahaye, rappelle qu’il a toujours eu davantage confiance pour le retour du 18 que du 25. « Il y a des paramètres que l’on ne maîtrise pas comme le nombre d’enfants qui vont se présenter dans les garderies et qui pourraient rendre impossible la deuxième phase. »


    Certaines écoles devront faire preuve de créativité pour organiser ces reprises de la meilleure façon qui soit. « Il faut en tout cas tout faire pour essayer de rentrer. Les enfants en ont besoin, notamment d’un point de vue social », rappelle Joseph Thonon.

     

    Article et rédaction par Sabrina Berhin 

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  • Reprise des rendez-vous chez Ressource & Vous Nandrin

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    Ressource&Vous, annonce de la page Facebook 

    REPRISE DES RDV A PARTIR DU 18/05/2020 : INFORMATIONS ET CONSIGNES
    Bonne nouvelle ! Je reçois à nouveau sur RDV à partir du 18/05/2020. J'appliquerai les mesures de sécurité requises, à savoir :
    * je porterai un masque + une visière,
    * désinfection des mains avant et après séance
    * aération complète du local après chaque séance
    * services proposés:
    - réflexologie plantaire uniquement (palmaire et crânienne suspendues pour le moment) - coaching et gestion émotionnelle
    - les séances d'EFT sont également suspendues pour le moment, compte tenu de la nécessité de se toucher le visage
    - les séances de musicothérapie sont suspendues pour le moment
    Je demande à chaque client de venir avec un masque, pas de gant, car du désinfectant sera appliqué sur vos mains à votre arrivée.
    Prise de RDV au 0494/086985

    Ressource&Vous

     

  • Centre de dépistage à Amay

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    Commune d'Amay  Vous informe sur leur page 

    COVID19 - testing - Centre de dépistage à Amay
    Dans le cadre d'un partenariat entre le CHRH, les médecins généralistes et les responsables sanitaires des communes d'Engis, d'Amay et de Saint-Georges, un dispositif de dépistage au COVID-19 sur prescription médicale a été mis en place ce jour.


    Il s'agit d'une délocalisation du centre de tri du CHRH

    . Ce centre de dépistage a été établi devant le hall omnisports (près d'une ligne de bus) et fonctionne en drive-in les lundi, mercredi et vendredi de 14 à 16.00.


    Seules les personnes ayant reçu une prescription d’un médecin seront testées. La prescription doit impérativement reprendre le numéro de téléphone du patient. Ne vous présentez donc pas sans prescription médicale !


    En cas de doute sur votre état de santé, prenez contact avec votre médecin traitant.

    Commune d'Amay