Santé - Page 2

  • Le langage du corps le 18 janvier 2020 Atelier Music&Care © au centre Ressource& Vous de Nandrin

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    La musique est un langage universel, s'appuyant sur le langage non-verbal et les nombreux potentiels de la musique, pour acquérir une meilleure connaissance de soi, mieux comprendre son corps, prendre conscience que nous formons un tout, en comprenant les liens entre nos symptômes et nos émotions, nos situations de vie.
    Expérimentez une méthode originale associant des techniques de coaching, rythmiques, musicales, de gestion et libération émotionnelle !
    Grâce à ces ateliers uniques, ré-apprivoisez votre corps, découvrez-vous autrement, prenez soin de votre bien-être et de votre santé, en profitant de la bienveillance et de la belle énergie du groupe. Et pas besoin de savoir chanter ou d'être musicien !
    Ateliers organisés en petits groupes de 4 à 8 personnes au centre Ressource&Vous
    Prix: 60€/pers/atelier
    Inscription par mail ou par téléphone au 0494/08698
    Rue de la gendarmerie 72 à Nandrin
     

    Réflexologue agréée, Coach certifiée, praticienne en EFT (gestion des émotions) et musicothérapie, je suis spécialisée dans l'accompagnement thérapeutique Corps-Esprit-Emotions, pour vous aider à retrouver Mieux-Être, Equilibre et Santé.

    Ressource&Vous

     

  • Du citrate de bétaïne contre la gueule de bois

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    À la veille des fêtes, de nombreux Belges se demandent comment éviter la gueule de bois. Nous avons posé la question au sommelier et chroniqueur Éric Boschman.

    « La chose primordiale est d’éviter les mélanges. Prendre un gin à l’apéro puis du vin à table et ensuite des bulles n’est pas une bonne chose », conseille-t-il. « Ensuite, il faut mettre beaucoup d’eau à table. Il faut boire autant d’eau que d’alcool car ce dernier déshydrate. On supprime aussi l’eau pétillante et les softs car le gaz carbonique présent dans ces boissons favorise le passage d’alcool dans le sang. Enfin, on évite tous les remèdes de grands-mères anti-gueules de bois comme l’huile. Un seul truc fonctionne vraiment mais on en trouve qu’en officine et le produit est assez rare en Belgique. C’est le citrate de bétaïne, un médicament indiqué dans les lenteurs à la digestion et les ballonnements, qui est dépuratif pour le foie. On prend deux comprimés en rentrant et deux le lendemain ».

    Et dans les rayons des magasins que devriez-vous privilégier ? « L’idéal reste les bulles, surtout pour le Nouvel An. Sinon, optez pour quelque chose de léger et fruité. On fuit tout ce qui est lourd. Buvons aussi local ! Il y a de délicieux crémants wallons », affirme Éric Boschman. « On élude aussi les produits meilleur marché comme les bulles à 3,5 euros. Vaut mieux boire de la bière. Je ne dis pas qu’il faut acheter cher mais au juste prix ».

    Et à table ? « On évite de servir des grands verres. On sert petit à petit et régulièrement. Cela permet de maintenir la température et la fraîcheur aromatique », précise le sommelier. À noter qu’une sélection de vins et de bulles ainsi que de nombreux autres conseils sont disponibles sur son site internet : « ericboschman.be ».

    Toujours déjeuner
    Qui dit fêtes de fin d’année, dit aussi lourdeurs d’estomac voire indigestion. Pour éviter d’être mal après un délicieux repas, nous avons pris quelques conseils auprès d’une nutritionniste. « Le 24 décembre, il ne faut sauter aucun repas. Il faut prendre un petit-déjeuner, c’est encore mieux s’il est salé. On dîne ensuite avec des légumes, des protéines et un petit peu de féculents. Enfin, on prend vers 16h une collation. Elle est composée d’un fruit et de noix. Et, on n’oublie pas de s’hydrater », nous explique la diététicienne et nutritionniste Natalie Dos Santos. « Souvent, on préfère ne rien manger en disant qu’on va bien profiter le soir. Mais, ce n’est pas la solution car on arrive au repas festif en ayant très faim. On se rue alors sur l’apéritif, on n’a plus faim pour le plat et on est lourd tout le reste de la soirée. Si on a un gros appétit et cette habitude, on peut manger une soupe avant de partir. »

    Durant le repas, on ne se prive pas. « On profite. Mais, on n’exagère pas dans les quantités et on boit maximum un verre d’alcool par plat ainsi que de l’eau », continue-t-elle. « Quand on rentre chez soi, on boit encore deux grands verres d’eau. »

    Le jour de Noël, même si un repas de fête est encore prévu, on ne saute pas le petit-déjeuner. « Mais on ne mange pas de cougnou le matin de Noël et on évite de consommer tous les restes entre les fêtes. C’est là qu’on prend du poids », conclut-elle.

    Par ALISON VERLAET

     

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  • Attention les plats industriels prédisposent au diabète

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    On savait déjà que l’abus de plats industriels ultra-transformés était associé à un risque accru d’obésité ou de maladies cardiovasculaires, mais une nouvelle étude montre que c’est aussi le cas pour le diabète.
    Si une association entre aliments ultra-transformés et ces maladies chroniques a été mise en évidence, aucun lien de cause à effet n’a été démontré à ce stade, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue américaine JAMA Internal Medicine. Mais « l’accumulation de données a poussé plusieurs pays, comme la France et le Brésil, à recommander de privilégier la nourriture non transformée », au nom du principe de précaution.
    Des aliments sont ultra-transformés quand ils ont subi des procédés industriels de transformation et contiennent de nombreux ingrédients, dont des additifs : la plupart des plats prêts à réchauffer, les sodas, les « steaks » végétaux reconstitués, les snacks… Ils sont généralement riches en sel, graisses saturées et sucre et contiennent des contaminants provenant des emballages en plastique.

     

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  • Attention si vous devez être hospitalisé

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    la Mutualité Chrétienne publie son grand baromètre hospitalier.
     
    C’est la quinzième fois qu’elle décortique les tarifs pratiqués par les hôpitaux belges.
    Les constats interpellent.
     
    Les suppléments d’honoraires pour les patients qui séjournent en chambre individuelle explosent alors que la chambre double ou commune n’offre plus de garantie absolue en matière de sécurité financière.
     
    La hausse des suppléments d’honoraires n’est hélas pas une surprise mais jamais on n’aurait imaginé une telle hausse en à peine un an. « Pour une admission classique (avec nuitée), les suppléments d’honoraires ont à nouveau progressé de 4,7 %, en plus de l’indexation. En chambre individuelle, un patient paie de sa poche en moyenne 1.619 € par admission. En chambre double ou commune, le montant moyen à sa charge est de 278 €. Dans ce dernier type de chambre, les médecins ne peuvent pas facturer de suppléments d’honoraires. Les suppléments de chambre y sont aussi interdits. En moyenne, le patient paie en chambre double ou commune près de six fois moins qu’en chambre individuelle », précise la Mutualité Chrétienne.
     
    Le TOP 20 des hôpitaux les plus chers
     
    Le boom des honoraires

    Les suppléments d’honoraires et de chambre représentent ensemble 80 à 90 % du coût total à la charge du patient hospitalisé en chambre individuelle. Et, en la matière, c’est le groupe CHIREC à Bruxelles qui remporte la palme.
     
    Dans le baromètre publié  lundi passé , ce dernier est classé n°1 des hôpitaux du pays ayant les pourcentages de suppléments d’honoraires les plus élevés.
     

    Le pourcentage moyen de ces suppléments pour une admission classique en chambre individuelle en 2018 y est de 181 %. Arrivent ensuite les Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles (160 %), la Clinique Notre-Dame De Grâce à Gosselies (151 %), le Sankt-Nikolaus Hospital à Eupen (141 %), le CHC Cliniques Saint-Joseph à Liège (137 %) et l’AZ Sint-Maria à Hal (131 %). Le CHU Brugmann à Bruxelles (130 %) se positionne en 7e place. Avec respectivement 128 % de moyenne, le CHC St-Vincent & Ste Élisabeth de Rocourt, le CH de La Haute Senne à Soignies, la Clinique Saint-Pierre à Ottignies et le CHR Sambre et Meuse à Namur sont 8es. Le top 10 se conclut par les Cliniques de l’Europe à Bruxelles (127 %) et le CH Bois De L’Abbaye (126 %).
    Wallons et Bruxellois mal lotis

    Wallons et Bruxellois sont donc les plus mal lotis en la matière. Car si vous souhaitez vous rendre dans un hôpital où les pourcentages de suppléments d’honoraires sont les moins importants, il vous faudra aller en Flandre ! En effet, dans le top 15 des hôpitaux les moins chers, seul un établissement wallon est présent. Il s’agit du Centre Hospitalier de Mouscron (44 %).
     

    Alors que de nombreux malades reportent des soins par manque d’argent et que d’autres optent pour des chambres communes pour être certain de pouvoir financer leur hospitalisation, la chambre double ou commune n’offre aujourd’hui plus aucune garantie absolue en matière de sécurité financière. « Car la personne qui décide de partager la chambre avec d’autres patients risque quand même de recevoir une facture élevée pour certaines interventions. Dans certains hôpitaux, pour une même intervention, le coût à charge du patient est (presque) aussi élevé s’il séjourne en chambre double ou commune qu’en chambre individuelle », explique la Mutualité Chrétienne.
     
    29 fois moins cher

    Un exemple concret. Pour une réduction mammaire pratiquée en raison d’une gêne fonctionnelle, la patiente débourse 3.023 € dans l’hôpital A et seulement 103 € dans l’hôpital B. Une même intervention, un même type de chambre (commune) mais c’est... 29 fois moins cher dans le second établissement !
    Comment expliquer une telle différence de prix ? Pour la Mutualité Chrétienne, tout dépend ici des honoraires non remboursables. Ces derniers sont entièrement pris en charge par les patients et sont parfois utilisés illégalement.
     

    « Certains hôpitaux pratiquent cette facturation uniquement lorsque l’admission a lieu en chambre double ou commune. De la sorte, le coût atteint celui d’une admission en chambre individuelle où aucune prestation non remboursable n’est portée en compte », détaille le baromètre. « D’autres hôpitaux suivent la voie inverse : ils ne facturent les honoraires non remboursables qu’en chambre particulière. De ce fait, le coût médian pour le patient dans ces hôpitaux est quelque 30 fois supérieur en chambre individuelle qu’en chambre double ou commune. Dans d’autres hôpitaux encore, les patients ne paient jamais d’honoraires non remboursables pour une intervention. »
     
    Pour permettre à tous de séjourner en chambre particulière et éviter d’entrer dans l’ère des soins de santé à deux vitesses, la Mutualité Chrétienne plaide pour la fin des suppléments d’honoraires.
    La liste des hôpitaux
     
     
    Accouchement: une facture de 3.106 € à 768 € selon l’hôpital

    Sur base des factures d’hospitalisation de ses membres en 2018, la MC a réalisé une analyse des coûts médians facturés aux patients par hôpital, par région, par intervention et par type de chambre. Pour rappel, le coût « médian » signifie que la moitié des patients paie moins que ce montant, l’autre moitié payant plus. Les chiffres qui en ressortent sont particulièrement étonnants.
     
    Pour un accouchement avec une admission classique en chambre individuelle, vous payerez une facture médiane de 3.106 € aux Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles contre 768 € au CHU Saint-Pierre. Le montant des suppléments d’honoraires médian est de 2.117 € dans le premier alors qu’il est de 23 € dans le second. En Wallonie, vous débourserez 2.894 € à la Clinique Notre-Dame-De-Grâce à Gosselies. Les suppléments d’honoraires s’élèveront à 2.171 €. Pourtant, au CHU Mouscron, votre facture sera de 1.065 € et les frais d’honoraires de 696 €.
     
    La cataracte, c’est pire

    Mais qu’en est-il pour l’opération d’un jour la plus pratiquée en Belgique ? Environ 160.000 Belges se font opérer chaque année de la cataracte. En chambre individuelle, à Bruxelles, la facture médiane est de 1.624 € et le montant des suppléments d’honoraires médian est de 1.267 € aux Cliniques de l’Europe. À l’inverse, c’est à la Clinique Saint-Jean que vous payerez le moins. Comptez 1.191 € pour l’ensemble des frais et 963 € pour les suppléments d’honoraires.
     
    En Wallonie, la facture est la plus salée au CHR Mons avec 2.280 € pour tout et 986 € de suppléments d’honoraires. Avec une facture médiane à 754 € et des suppléments d’honoraires médians à 493 €, c’est la Clinique Notre-Dame-De-Grâce à Gosselies qui est la moins chère.
    Si vous optez pour une chambre à deux lits ou commune pour votre opération de la cataracte à Bruxelles, c’est au CHIREC que vous payerez le plus avec une facture médiane de 213 €. Le moins cher, c’est à l’UZ Bruxelles avec 120 € à débourser.
     
    En Wallonie, le mauvais élève est le CHR Mons avec 1.185 € et le bon élève la Clinique Reine Astrid de Malmedy et ses 192 € de facture médiane.
     
    Retrouvez les chiffres complets et les autres analyses (ablation de la vésicule biliaire, pose d’une prothèse de hanche, IRM et ménisectomie) sur le site de la Mutualité Chrétienne.
     

    Comment éviter que votre facture n’explose

    Bientôt hospitalisé ? La Mutualité Chrétienne fournit sept conseils pour garder votre facture sous contrôle.
    Avant votre admission. « Demandez une estimation du coût de votre hospitalisation en distinguant clairement l’admission en chambre individuelle ou en chambre à deux lits ou commune. Certains hôpitaux affichent des estimations de coûts pour les interventions courantes sur leur site Web », précise-t-on. « Choisissez le type de chambre dans lequel vous souhaitez séjourner en étant bien conscient des conséquences financières que ce choix implique. En effet, les suppléments de chambre et d’honoraires sont interdits en chambre commune ou à deux lits. Mais ils peuvent être facturés en chambre individuelle. Si possible, demandez à l’avance la déclaration d’admission ou consultez ce document sur le site Internet de l’hôpital. Lisez-le attentivement avant de le signer. »
    Autres astuces. Vérifiez soigneusement ce que couvre ou pas votre assurance hospitalisation (y compris le pourcentage maximum de suppléments d’honoraires couvert) et n’ayez pas peur de demander à votre médecin combien vous coûtera l’intervention. Les prestataires de soins de santé sont tenus par la loi de vous informer des coûts à votre charge.
     
    À l’admission. Choisissez les biens et services distincts des soins médicaux que vous souhaitez utiliser : télévision, boissons, séjour d’un accompagnant… En effet, les frais divers peuvent fortement faire grimper la facture. « N’hésitez pas à poser toutes vos questions et à vous renseigner à l’avance », conseille la Mutualité Chrétienne.
    Après l’hospitalisation. Vous pouvez présenter la facture originale de l’hôpital à votre mutualité avant de la payer. « Les conseillers mutualistes vous expliqueront le contenu de votre facture et vérifieront qu’elle ne contient pas d’erreur ou de facturation illégale. Si tel est le cas, le Service Défense des membres peut contester votre facture auprès de l’hôpital », ajoute-t-elle. « Enfin, communiquez avec l’hôpital si vous n’êtes pas en mesure de payer votre facture à temps. »
     
     
    PAR ALISON VERLAET
     
     
     

  • Teindre ses cheveux augmente le risque de cancer

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    Des chercheurs américains du prestigieux « National Institute of Health » viennent de publier une enquête particulièrement interpellante. On y apprend que les femmes appliquant des teintures permanentes ont 9 % de risque en plus de déclarer un cancer.


    Et plus particulièrement, un cancer du sein. La régularité est un facteur aggravant : si les colorations sont effectuées au moins toutes les huit semaines, le pourcentage passe alors à 60 % !


    « De nombreux produits capillaires contiennent des perturbateurs endocriniens et des cancérogènes qui ont un impact sur le cancer. De ce fait, le risque de cancer du sein associé à l’utilisation de la teinture pour les cheveux est plus élevé », précise l’étude.

    « Les produits utilisés par les femmes noires peuvent contenir bien plus de composés nocifs. L’effet est, quant à lui, plus fort chez les femmes afro-américaines, en particulier celles qui en utilisent fréquemment, parce qu’elles ont des cheveux plus épais qui absorbent davantage de teinture. »
    Et les produits de lissage ?


    Les scientifiques américains ont poussé leur enquête encore plus loin. Ils ont voulu savoir si les produits de lissage étaient, eux, aussi tout aussi dangereux.

    Le verdict est sans appel : ils augmentent de 30 % le risque de cancer s’ils sont utilisés tous les 5 à 8 semaines.


    À noter toutefois que ces produits ne seraient pas les seules causes du développement d’un cancer. Ils nourriraient plutôt un « effet cocktail » qui serait une bombe à retardement.

    C’est pourquoi les scientifiques conseillent d’éviter ces substances chimiques afin de réduire le risque de rencontrer un jour la maladie.

     

    Par Alison Verlaet

     

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  • Une marche en soutien aux migrants est prévue à Huy aujourd'hui jeudi 19 décembre 2019

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    Depuis dix ans, l’ASBL Dora dorës organise des actions symboliques, à Huy, lors la journée des Migrants. Cette année, une marche citoyenne est prévue.
     
    Dès 12h, ce 19 décembre, une auberge espagnole sera organisée dans les locaux de Dora dorës (Avenue du Hoyoux, 3 -4500 Huy). Après cette mise en bouche gustative, la marche débutera à 13h, devant l’ASBL.
     
     
    « Nous irons jusqu’à la Grand-Place, où nous proclamerons un discours de soutien aux migrants », explique Hamide Canolli, directrice de l’ASBL.
     
    « Nous souhaitons que les citoyens prennent conscience des difficultés que les migrants encourent au quotidien ».
     
    Durant toute la marche, des pancartes réalisées par les membres de Dora dorës seront brandies pour montrer leur soutien aux migrants.
    La marche se clôturera à l’ASBL, où Paola Guillen (animatrice bénévole) déclamera un slam.
     
    Les citoyens seront ensuite invités à échanger avec les migrants présents. « Nous voulons mettre en avant le vivre ensemble et l’intégration », conclut Hamide Canolli.
     
     
    Par FIONA SORCE
     
     
     
     
     
     

  • Point chaud de Nandrin a mis à disposition une urne pour les dons pour aider le petit Jules

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    Point chaud de Nandrin a  mis à disposition une urne pour les dons afin d'aider la famille du petit Jules.

    La cagnotte est en place depuis le 13 décembre2019 


    Merci à nos clients pour leur générosité

    L’histoire avait ému la toile, 3.000 euros récoltés pour Jules à Nandrin, il en faut 10.000 !!! espérons le miracle de Noël

    Victime d’un accident domestique, l’enfant de 2 ans et demi a besoin d’un traitement de 10.000€ clic ici

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  • L’histoire avait ému la toile, 3.000 euros récoltés pour Jules à Nandrin, il en faut 10.000 !!! espérons le miracle de Noël

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    L’histoire avait ému la toile il y a quelques jours. Le petit Jules, âgée de 2 ans et demi a subi un grave accident domestique.

    L’enfant est tombé dans la piscine familiale et souffre désormais de lésions cérébrales.

    Un appel a été lancé pour permettre de lui offrir un traitement coûtant 10.000 euros. Après deux jours, la cagnotte s’élève à 3.000 euros.


    Jules, âgé de 2 ans et demi a vécu un terrible accident le 8 juillet dernier.

    L’enfant originaire de Nandrin est tombé dans la piscine familiale.

    Il a échappé quelques instants à la vigilance de ses parents. Retrouvé inanimé, les médecins disaient du petit qu’il resterait dans un état végétatif. Mais Jules a déjoué tous les pronostics du corps médical. Il évolue de jour en jour.


    Pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules ont décidé de partir en France pour lui fournir un traitement encore peu connu en Belgique. Un traitement assez onéreux puisqu’il coûte 10.000 euros.

    Les proches avaient alors lancé un appel à la solidarité pour aider la famille dans ces moments difficiles. Un appel qui a bien démarré. « Nous avons déjà reçu environ 3.000 euros pour aider Jules.

    Cela va déjà permettre de couvrir les frais de transport car Jules doit essayer le caisson hyperbares qui se trouve en France. Pour le transporter, il faut un véhicule médicalisé. Il ne peut pas rester autant d’heures assis en voiture. Cela devient très inconfortable pour son système respiratoire », nous explique David Mullenders, le papa de Jules qui tient à remercier les gens qui ont versé de l’argent pour son petit garçon.


    « Avec mon épouse, on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de solidarité. Nous voulons remercier toutes les personnes qui ont versé de l’argent mais également toutes les personnes qui nous soutiennent par messages mais également Audrey qui a pris l’initiative de lancer cet appel », ajoute David Mullenders.


    Une soirée pour Jules ce vendredi


    Ce vendredi, une soirée caritative est organisée pour soutenir Jules et sa famille. Tous les fonds seront récoltés pour les soins de santé du petit garçon.

    Des animations pour les enfants, de la musique, un bar et la visite du Père Noël sont au programme.

    La soirée devrait avoir lieu du côté de Liège.

     

    Les informations précises viendront dans les prochains jours sur le groupe Facebook créé pour l’enfant. « Noël solidaire pour Jules et sa famille ». Pour ceux qui souhaiteraient verser un don, voici le numéro de compte  : Be95 0837 7488 0358.


    Une urne a été disposée au Point Chaud de Nandrin afin que ceux qui désirent faire un don à Jules, puissent y laisser de l’argent.

     

    Par Amélie Dubois

    |Source

  • Ouverture prochainement Extrapharm à Nandrin

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    Nouveau à  Nandrin - Pharmacie - Parapharmacie

    Ils ont  le plaisir de vous annoncer, très prochainement à Nandrin, l'ouverture d'une pharmacie-parapharmacie 

    400m2 destinés au bien être .

    Restez connecter, nous avons plein de surprises pour l'ouverture et de nombreux cadeaux à gagner

     

    Liker la page afin d'être informé .

     

    Extrapharm Nandrin

     

  • Soirée Solidaire pour Jules de Nandrin et sa famille le 20 décembre 2019

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    Une soirée caritative pour soutenir Jules et sa famille

    Tous les fonds seront récoltés pour les soins de santé de Jules

    N’hésitez pas à venir, à partager, à participer et pourquoi pas à apporter votre aide en tant que bénévole

    Animation pour les enfants, musique, bar, stand de gadgets à l’image de Jules...
    et si vous êtes bien sage, PAPA NOËL

    lui même nous rendra visite

    Si vous ne savez être présents rejoignez le groupe

    https://www.facebook.com/groups/448801105781898/?ref=share

    Ou faites un don sur le compte ouvert à cet effet au nom du papa David Mullenders

    Be95 0837 7488 0358
    Audrey Sluyters Martino

    Soirée solidaire pour Jules et sa famille

     

    Centre Sociale Italiano Di Rocourt 

    Chaussée de Tongres 286 à 400 Rocourt Liège 

     

    ⚠️⚠️Changement de salle ⚠️⚠️
    La soirée a lieu à Saive à la caserne
    Salle à côté de la brasserie des 3 châteaux

     

     

    Victime d’un accident domestique, l’enfant de 2 ans et demi a besoin d’un traitement de 10.000€ clic ici

  • Elodie héberge des migrants chez elle à Nandrin

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    l y a plusieurs mois, Elodie s’est lancée dans une aventure solidaire. Elle a commencé à héberger des dizaines de migrants chaque semaine. Aujourd’hui, elle en accueille jusqu’à 18 chez elle par jour à Nandrin. Un hébergement dont la jeune femme de 30 ans ne saurait plus se passer.


    L’histoire commence en octobre 2018. Elodie lit la presse et remarque ainsi la présence de migrants sur le territoire belge. Peu de temps après, la jeune Nandrinoise découvre qu’une plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés existe et, rapidement, elle décide de prendre contact avec les bénévoles.

    « Je me suis renseignée et, très vite,je me suis lancée dans l’hébergement. Au début, j’en accueillais 4-5 à la maison le week-end. Ce sont des bénévoles qui me les amenaient. J’ai toujours voulu m’investir dans l’humanitaire et partir à l’étranger. Mais avec mes enfants, ce n’était pas possible.

    Et là, en restant chez moi, je peux aider également », nous explique-t-elle. Mais au fil des semaines, Elodie se rend compte qu’ils sont nombreux à chercher un hébergement et n’hésite pas à ouvrir ses portes au plus grand nombre.

    « Aujourd’hui, je peux avoir jusqu’à 18 personnes chez moi. Mais c’est évident que ce n’est pas toujours facile car être autant, ce n’est pas confortable. C’est difficile de gérer la cuisine, les machines pour les vêtements... Mais au moins, ils dorment au chaud ! », sourit-elle.

     

    « J’ai créé des liens très forts »


    Pour cette maman de deux enfants, la vie en communauté a changé complètement sa vision des choses.

    « Ma vie a complètement changé depuis que j’héberge des migrants.

    Je me centre beaucoup plus sur les choses essentielles de la vie. Quand tu vis avec des gens qui n’ont rien, la valeur des choses prend un sens. Je vois différemment l’éducation de mes enfants.

    Le partage est devenu une priorité », ajoute la jeune femme.

    Accueillir autant de monde chez soi relève parfois d’un véritable défi.

    « Il y a énormément de machines à faire. Parfois une dizaine par week-end. Certains n’ont qu’un pantalon ou un tee-shirt donc il faut les laver rapidement », continue Elodie, qui peut compter sur le soutien de bénévoles.

    « Certains me prennent une manne de temps en temps ou m’apportent de la nourriture. Car cuisiner pour autant de personnes, cela coûte très cher et financièrement ce n’est pas possible pour moi de tout acheter.

    J’ai également bénéficié d’aide pour payer la facture d’eau qui s’élevait à 750 euros. Quand vous faites le compte, 18 chasses d’eau minimum par jour, 18 douches... Mais cela n’empêche pas le plaisir que j’ai à les recevoir chez moi.

    Ils m’apportent tellement et sont tellement reconnaissants !

    Quand ils partent de chez moi, ma maison est tellement vide.

    C’est devenu un mode de vie. J’ai créé des liens très forts avec eux », poursuit la Nandrinoise, qui a offert jusqu’à présent 2.000 nuitées à plus de 220 personnes.

    « J’ai rencontré des personnes riches en valeurs. J’ai une confiance absolue vis-à-vis d’eux. Chaque semaine, je rencontre des nouvelles personnes. Quand on apprend à les connaître, on sait que l’hébergement va bien se dérouler », conclut Elodie qui ne saurait plus s’en passer.


    Il accueille autant de personnes

    Diego Dumont, figure bien connue de l’hébergement et du soutien aux réfugiés en Hesbaye, continue d’ouvrir ses portes aux personnes exilées. Il y a des jours où le Lincentois et son épouse accueillent 18 migrants.

    « Avec la période hivernale, ils viennent dormir à la maison.

    L’hébergement se passe très bien. Ils ont tellement de reconnaissance envers nous », nous explique Diego qui a commencé l’accueil en septembre 2017 et fonctionne également sur base de dons. « Nous recevons des dons de particuliers, des scouts, d’associations ou des communes. Nous avons désormais plusieurs logements collectifs.

    Cela permet aux familles qui hébergent de souffler.

    Cela fait plusieurs week-ends que l’on parvient à faire loger tous les migrants qui se situent sur le territoire de la Hesbaye », continue Diego Dumont qui compte bien poursuivre son engagement humanitaire.

    « Il ne faut pas lâcher ! Il faudrait encore un logement collectif et ce serait vraiment chouette », conclut-il.


    Par Amélie Dubois

    Source

     

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  • Le système peut détecter un souci de santé

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    L’intelligence artificielle pour veiller nos seniors

    Le bouton d’alarme existe déjà pour les personnes âgées vivant seules. Jane franchit une étape supplémentaire en combinant des détecteurs de mouvements et un programme repérant les comportements inhabituels.
    « Les seniors veulent pouvoir rester à domicile le plus longtemps possible. Or, un sur cinq tombera un jour et la chute se produira souvent à la maison. Pour une personne seule, c’est un risque important », note Laurent Goudemant, de Belfius Insurance. L’assureur a lancé une start-up pour développer Jane.
    Grâce à l’intelligence artificielle, Jane cerne le quotidien et les habitudes de la personne âgée afin de pouvoir informer la famille proche en cas d’incident. Cela peut par exemple être une chute dans la salle de bain ou le fait de ne pas être rentré chez soi le soir.
    Le système comporte trois éléments : trois boutons d’alerte manuels (un se porte en permanence et les deux autres peuvent être positionnés à des endroits stratégiques comme la table de nuit), six détecteurs de mouvements à disposer dans les différentes pièces et le système d’intelligence artificielle qui détermine le comportement habituel de la personne en fonction des mouvements enregistrés en permanence. « Il faut 25 jours à Jane pour apprendre comment la personne se comporte. Par la suite, elle se base sur les dernières semaines », explique Laurent Goudemant. De cette manière, Jane s’adapte aux fluctuations saisonnières : les horaires de vie ne sont pas les mêmes en été et en hiver.
    Informés par une app
    Jane lance une alerte vers une centrale d’alarme ou les proches si le senior n’est pas dans la cuisine à midi comme d’habitude. Auparavant, le système aura vérifié s’il y a eu des mouvements dans d’autres pièces. L’information est transmise via une app sur le smartphone de la famille, mais aussi d’autres personnes qui viennent en aide au senior, par exemple des voisins, voire l’infirmière à domicile. « Pour recevoir l’app, il faut que le senior ait donné son accord. On peut aussi programmer l’app pour qu’elle signale que la personne se lève plus tard ou ne se rend pas aux toilettes de manière régulière », détaille le responsable de Belfius Insurance.
    Ne serait-ce pas intrusif ? « Il n’y a pas de micro. La famille peut discrètement se faire une idée de ce qui se passe chez le senior, les soins peuvent être ajustés à titre préventif afin de permettre à la personne âgée de rester autonome chez elle plus longtemps. Et puis, cela crée du lien. En cas de doute, les enfants prennent des nouvelles par téléphone », rassure Laurent Goudemant.
    Jane a été testée pendant un an auprès d’une soixantaine de seniors isolés. En moyenne, il lui a fallu vingt minutes pour détecter une situation anormale, un laps de temps qui a parfois atteint une heure et demie. « La société évolue. Les enfants travaillent et ont des activités. Ils n’ont pas toujours le temps de passer tous les jours. Un tel système est rassurant pour les proches », conclut le spécialiste.
    Par Yannick Hallet

     

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  • PharmaStatut, une nouvelle application en ligne qui collecte et publie des informations sur la disponibilité des médicaments en Belgique.

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    L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé a lancé  PharmaStatut, une nouvelle application en ligne qui collecte et publie des informations sur la disponibilité des médicaments en Belgique.

    « Elle permet aux patients de vérifier si leur médicament est disponible et de s’inscrire par e-mail pour être informés de l’indisponibilité d’un médicament spécifique.

    L’application fournit également des informations sur la raison de l’indisponibilité ainsi que son impact.

    En cas d’indisponibilité critique, des recommandations supplémentaires telles que des alternatives ou des indications prioritaires sont fournies », précise l’AFMPS.

    « L’application permet aux pharmaciens et grossistes-répartiteurs de contacter directement le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché ou l’importateur parallèle s’ils pensent qu’un médicament est indisponible. L’AFMPS suit ces notifications et est mieux informée de la situation ».


    « PharmaStatut offre de nombreux avantages », souligne Laure Geslin, responsable de la division Bon Usage de l’AFMPS.

    « L’essentiel, ce sont des informations à jour et complètes. Nous pouvons désormais informer le patient, le médecin et le pharmacien des alternatives possibles.

    En raison du lien avec d’autres applications, l’information ne se limite pas à PharmaStatut : un médecin utilisant la prescription électronique pourra vérifier si un médicament est disponible en présence du patient.

    Cela permettra sans aucun doute à chacun de gagner du temps et d’économiser des efforts ».


    Quelques couacs


    Certains médecins mettent toutefois quelques couacs et manquements en évidence. « Pour le Piroxicam, dans la colonne « impact » on peut lire « adaptation du traitement possible » et « au moins trois alternatives possibles » mais ces adaptations et alternatives ne sont pas précisées… Dommage », affirme le Dr. David Simon sur Twitter.

    « Moi, ce qui m’attriste, c’est que l’application me dit qu’il y a trois alternatives au médicament en pénurie mais ne me les mentionne pas », nous confie Nicolas, un généraliste.


    Par Alison Verlaet

     

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  • Une Marchinoise a créé une pédicure médicale itinérante

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    Depuis Marchin, Michèle Parizot sillonne les routes de la région pour proposer ses services aux personnes nécessitant des soins de pédicure médicale. Un nouveau concept lancé depuis seulement une année, et qui ne demande qu’à toucher plus de patients.
    Diplômée en pédicure médicale, Michèle Parizot exerçait sa profession à titre complémentaire. Depuis un an, elle a fait le grand saut en se lançant à titre principal avec un concept un peu particulier. Elle propose des soins de pédicure médicale à domicile, mais elle peut aussi venir directement avec sa caravane aménagée pour accueillir les clients. Pourquoi ce choix ? « Parce que travailler chez les gens, ce n’est pas toujours évident. On rentre dans leur intimité et ce n’est pas toujours très hygiénique pour les soins. Dans la caravane, j’ai toujours mon matériel et il y a du confort et de l’intimité », explique-t-elle. « La deuxième raison, c’est que ça me permet d’aller un peu plus loin.
    D’aller chercher une clientèle plus éloignée, et dans des entités qui sont un peu à l’écart de tout. »
    Comptez 26 euros pour une pédicure médicale à domicile dans un rayon de 15km, auxquels il faut ajouter 2 euros par tranche de 10km supplémentaire. « Je peux faire 100 kilomètres pour atteindre un lieu fixe et avoir six personnes sur la même journée au même endroit ». Chaque rendez-vous dure une heure par personne pour une prise en charge de qualité.
    Un public encore difficile à convaincre
    « J’ai démarré ce concept voici un an. Ce n’est pas évident car les gens sont difficiles à convaincre. Je circule donc à droite et à gauche. S’il y a un événement dans une maison de retraite, j’essaie d’y aller et de me présenter. Les gens n’ont pas l’habitude », explique Michèle. « On s’adresse à une clientèle déjà âgée et ils ne comprennent pas tout de suite. Pour les convaincre, j’ai un petit folder avec l’illustration de l’intérieur de la caravane pour leur montrer de quoi il s’agit. »
    Michèle n’est cependant pas seule dans cette aventure. Son mari Roland l’épaule et l’aide à contacter de potentiels clients comme des entreprises.
    « Nous avons eu quelques contacts avec des sociétés mais cela n’a pas encore porté ses fruits. Certains sont cependant intéressés par le concept. Par exemple, une société qui voudrait donner un peu de bien-être à ses employés peut nous appeler pour faire venir la caravane sur son site une journée. »
    Par sacha velkeneers

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    Mobil’ O Pieds : du lundi au vendredi au 0487/86.96.05 ou par mail mobilopieds@gmail.com

  • ‎Conférence: Le langage des émotions 12 décembre 2019 Ressource&Vous

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    Ce que l'on réprime, s'imprime; Ce à quoi l'on résiste persiste; Ce qui nous affecte, nous infecte; Ce que l'on fuit, nous poursuit".
    Comment écouter et comprendre nos émotions, comment les apprivoiser, les gérer? Jusqu'à quel point les émotions ont-elles un rôle et un impact sur notre santé, notre bien-être?
    C'est le sujet passionnant ce cette conférence...
    Prix: 5€. Inscription par mail ou par téléphone au 0494/086985

     

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    Conférence: Le langage des émotions

  • Les enfants hospitalisés ont pu choisir leur «Tedd’huy» préféré

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    C’est dans la convivialité et le partage que les nounours baptisés « Tedd’huy » ont été livrés au service pédiatrie du CHR de Huy  jeudi passé .

    Après des mois de confection par des petites mains désireuses d’embellir le quotidien des enfants, les premières peluches destinées à recouvrir les perfusions des enfants de l’hôpital ont atteint bon port.
    C’est une très belle initiative qui a été lancée par l’atelier bien-être du CHR de Huy, sous l’impulsion de l’infirmière responsable de l’atelier Dominique Helas. 12 femmes suivies en soins oncologiques par l’hôpital ont pris part à un appel aux dons de laine pour pouvoir créer ces petites peluches qui servent à cacher les perfusions des enfants.
    L’idée débarque d’outre atlantique, comme l’explique Dominique : « Nous avons vu sur internet qu’aux États-Unis, des enfants avaient ce genre de nounours pour cacher les perfusions qui peuvent les effrayer. On s’est dit qu’on pouvait le faire nous aussi, on a donc proposé l’idée à l’atelier bien-être et toutes les dames ont été charmées par le projet. » Une belle solidarité entre divers services de l’hôpital qui se solde par des sourires et un moment de partage intergénérationnel.


    Quatre chariots


    L’appel aux dons a été lancé en septembre, « et pas moins de 4 chariots à linge ont été remplis de pulls, plaids, couvertures et autres tissus en laine ou en matière polaire », commente Claudine Belaire, assistante sociale. Pour 4 chariots, on compte une bonne cinquantaine de mannes à linge. Admettons qu’une manne pèse environ 5 kilos, ce ne sont pas moins de 250 kilos de laine qui ont été récoltés. Dominique, surnommé Doudou depuis bientôt 30 ans, est ravie : « Nous en avons apporté 50 aujourd’hui, et ce n’est qu’un début ! Avec toute la laine, nous allons continuer d’en faire pendant au moins 1 an. Cela prend du temps à confectionner, environ 4 heures par peluches. Vu que les ateliers durent 3 heures une fois par mois, les dames qui les ont cousus les reprenaient chez elles pour les continuer. Elles le font avec enthousiasme et passion. »


    Chaque patient peut recevoir un Tedd’huy et le garder après son séjour à l’hôpital, « avant tout pour une question d’hygiène », explique Doudou. La peluche pourra par exemple servir de sac à pyjama. Sur les 16 lits que compte le service, 4 enfants ont pu recevoir une peluche, ceux qui ont des perfusions. Shanone et Innah, 6 et 3 ans, trouvent cette idée géniale. Elles ont même pu choisir le modèle et la couleur qu’elles voulaient. Shanone esquisse un rapide sourire avant de murmurer timidement : « C’est joli, j’aime bien ». Pari réussit pour les couturières.
    Seule ombre au tableau les frais liés à la confection des Tedd’huy : « Le rembourrage, le fil, les machines, ce sont des éléments que nous avons dû acheter. Certaines des dames qui les ont cousus ont parfois payé de leur poche, mais nous ne voulons pas que cela se reproduise, nous allons devoir chercher des fonds » enchéri Dominique.
    Merci à Martine, Paule, Brigitte, Yvette, Corinne, Marie Claire, Lucienne Diana et toutes les autres qui ont mis du cœur à l’ouvrage. Elles poussent même dans le détail, car au détour d’une conversation, on entend qu’elles ne sont pas satisfaites. La tête des nounours ne tient pas droite sur la perfusion ! « Une fois placé, on se rend compte de ce qu’il faut améliorer. Pour les prochains, on sait quoi faire ». 20 autres Tedd’huy sont en confection et seront terminés avant Noël.


    Par Alem

     

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  • Arrêter de fumer via une app, c’est possible

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    Il y a un an était lancée l’application Tabacstop pour accompagner les personnes désireuses d’arrêter de fumer. Avec 25.000 téléchargements et une utilisation active de l’app, le succès est au rendez-vous. Des nouveautés devraient arriver courant 2020.
    Les applications pour arrêter de fumer sont nombreuses et leur succès semble grandissant. L’app Tabacstop, lancée voici un an par la Fondation contre le cancer, confirme l’intérêt des Belges pour ce service : depuis son lancement, 25.000 téléchargements ont été enregistrés. « Nous sommes plutôt contents », sourit Ludivine Teller, du service communication.
    Mais pour vraiment parler de succès, encore faut-il que les téléchargements ne soient pas le fait de quelques curieux. « En moyenne, seuls 7,5 % continuent à utiliser une application après 10 jours. Notre app est encore utilisée par 22 % des utilisateurs après deux semaines. » Tabacstop est aussi très satisfait du nombre d’utilisateurs actifs. « Ils sont entre 300 et 400 à y avoir recours par jour. »
    L’application fournit des informations préparées par des tabacologues, suit statistiquement votre parcours en indiquant le nombre de cigarettes non fumées, vos économies, le temps de vie gagné… Elle offre aussi la possibilité de discuter avec des tabacologues ou d’autres usagers. « Nous venons justement de faire une mise à jour qui permet d’indiquer si on souhaite discuter avec d’autres utilisateurs et être soutenu ou, au contraire, si on préfère effectuer ce parcours de son côté. »
    Augmenter ses chances
    Pour motiver l’utilisateur, des badges sont gagnés à différentes étapes : après un jour sans fumer, après 6 mois ou un an… « Selon une enquête que nous avons menée, environ 75 % des utilisateurs de l’app sont en arrêt tabagique après trois mois », se réjouit Ludivine Teller. « Ils sont également 67,5 % à juger que l’app leur avait été utile. »
    Les résultats sont donc plutôt bons. Tabacstop rappelle également qu’avec une aide, les chances d’arrêter de fumer sont trois fois plus grandes. Sur base des premiers chiffres, l’application pourrait être considérée comme une aide supplémentaire et donc augmenter les chances d’arrêter. Mais cela devra se confirmer dans les années à venir.
    L’application ne compte pas camper sur ses acquis puisque des nouveautés devraient voir le jour en 2020, en fonction du budget disponible. « Ce que nous aimerions vraiment mettre en place, c’est une bibliothèque qui compilerait toutes les informations. À l’heure actuelle, les utilisateurs ne peuvent accéder qu’aux infos qui apparaissent dans le fil d’actu et qui disparaissent ensuite. »
    S’adresser à tout le monde
    Tabacstop estime que cette application vient compléter l’aide téléphonique. « Alors que les personnes qui appellent Tabacstop sont plutôt défavorisées ou en invalidité, les utilisateurs de l’application sont en grande majorité des travailleurs. »
    L’application mobile ne s’adresse toutefois pas aux personnes qui souhaitent arrêter la cigarette électronique. « Tabacstop recommande principalement d’utiliser la cigarette électronique comme aide à l’arrêt. Mais toute personne souhaitant arrêter la cigarette électronique peut bien sûr contacter gratuitement nos tabacologues au 0800/111.00 ou via le formulaire en ligne. »
    Par Sabrina Berhin

     

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  • ‎Formation Initiation aux premiers secours le 11 décembre 2019

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    Devenirs ASBL
    Rue du Parc, 5, 4570 Vyle-Et-Tharoul, Liege, Belgium

    En 3 heures, découvrez les règles essentielles de premiers secours et les réflexes à adopter en cas d'accident ou de malaise (brûlures, traumatismes, plaies, détresse respiratoire, crise convulsive, désobstruction), avec Act for Life

    Formation gratuite sur inscription : kathleen@moncondroz.be  085 27 46 17

     

     

    MonCondroz.be

    Formation Initiation aux premiers secours

  • Il faut plus d’infirmiers pour éviter les décès inattendus

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    Plus d’infirmiers pour moins de décès inattendus dans les hôpitaux (étude UAntwerpen)
    Avec un nombre plus élevé d’infirmiers, moins de patients meurent de manière inattendue, ressort-il d’une étude de l’Université d’Anvers. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont examiné les données de dossiers médicaux de 34.267 patients dans quatre hôpitaux flamands, un hôpital wallon et deux bruxellois.


    Selon les données examinées, environ trois patients sur 1.000 meurent « de manière inattendue » dans les hôpitaux du pays. Cela signifie qu’un patient décède subitement au cours d’un traitement et sans qu’un plan de soins n’ait été initié pour sa fin de vie. L’étude conclut que, dans 89 % des départements étudiés, le personnel infirmier dans les services d’hospitalisation n’est pas en nombre suffisant pour pouvoir assurer des soins de qualité.


     Le niveau de formation des infirmiers constitue également un facteur déterminant.

     

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  • ‎Conférence: Le langage des émotions 12 décembre 2019 Ressource&Vous

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    Ce que l'on réprime, s'imprime; Ce à quoi l'on résiste persiste; Ce qui nous affecte, nous infecte; Ce que l'on fuit, nous poursuit".
    Comment écouter et comprendre nos émotions, comment les apprivoiser, les gérer? Jusqu'à quel point les émotions ont-elles un rôle et un impact sur notre santé, notre bien-être?
    C'est le sujet passionnant ce cette conférence...
    Prix: 5€. Inscription par mail ou par téléphone au 0494/086985

     

    Ressource&Vous

    Conférence: Le langage des émotions

  • Les durées des certificats médicaux seront fixées par un guide

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    Fixer la durée d’un certificat pour incapacité de travail n’est pas toujours évident. C’est pourquoi des recommandations seront formulées pour neuf pathologies. Un nouvel outil redouté par le monde médical.
    Combien de temps faut-il pour se remettre du burn-out ? La question est complexe, même pour les médecins. Alors, on y va à tâtons, on prolonge les certificats, voire on prescrit des antidépresseurs. Mais est-ce vraiment la bonne solution ? « Aujourd’hui, les personnes en burn-out sont trop longtemps laissées sans accompagnement. C’est en tout cas quelque chose que l’on entend régulièrement », témoigne le docteur Philippe Mairiaux.

     


    Selon lui, ces situations pourraient être évitées si les médecins disposaient de durées de référence pour les incapacités de travail, en fonction de la pathologie. Pas pour obliger les médecins à remettre au travail des personnes qui ne sont pas prêtes. Mais pour tirer la sonnette d’alarme, se dire que le temps est anormalement long et qu’il faudrait peut-être mettre en place autre chose. « Si la durée de référence est dépassée, c’est que ce qui est mis en place ne suffit pas. Le médecin pourrait alors proposer des mesures, comme un contact avec l’employeur pour trouver des solutions ensemble. Cela, afin de sortir le patient du trou dans lequel il est tombé. »

     

    Le docteur Philippe Mairiaux est également président du Collège national de Médecine d’Assurance sociale en matière d’incapacité de travail. Un collège qui a justement été chargé par la ministre de la Santé Maggie De Block de plancher sur ce référentiel. Il est aujourd’hui sur les rails, pour 9 pathologies : le burn-out, les troubles d’adaptation, les épisodes dépressifs légers, la lombalgie, le syndrome du canal carpien, la prothèse du genou, la rupture de la coiffe des rotateurs, le cancer du sein et l’infarctus aigu du myocarde ou crise cardiaque.


    Des facteurs à considérer


    Il ne s’agit toutefois pas de dire « telle maladie, telle durée ». Chaque patient est différent. « Que l’on ait 25 ans ou 50 ans, ce n’est pas la même chose. De même, un travail sédentaire ou physique jouera aussi sur la durée de référence. Sans oublier que certains patients accumulent les pathologies, ce dont nous devons également tenir compte. »


    Le référentiel doit donc se présenter sous forme de fiches, tenant compte des facteurs médicaux, professionnels et personnels. Le système de référentiel pour les arrêts de travail existe déjà en Suède et en France. Chez nos voisins français par exemple, la durée de référence pour les crises cardiaques (infarctus du myocarde) est comprise entre 28 et 60 jours, en fonction de la lourdeur du travail du patient.


    Pour le syndrome du canal carpien, dont souffrent environ 25.000 Belges chaque année, on parle de 0 à 45 jours. Les conséquences de ce syndrome étant des engourdissements dans les doigts et une perte de force, les patients exerçant un travail sédentaire n’auraient, selon eux, pas besoin d’être mis en incapacité, contrairement à d’autres.


    Ces fiches sont prêtes aussi au niveau belge… Mais pour pouvoir être communiquées, une enquête doit être menée auprès des médecins généralistes. Et c’est là que le bât blesse. Ils réclament des garanties pour que ce référentiel ne devienne pas un outil de contrôle… et de sanction. « Plus les durées d’incapacité de travail sont courtes, mieux c’est pour le budget de la sécurité sociale. Nous ne voulons pas que la priorité soit donnée à l’économie avant la santé », répond Philippe Devos, président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux. Il reconnaît cependant l’utilité de disposer de recommandations. « Nous voulons prendre toutes les précautions nécessaires pour bien faire comprendre la philosophie du texte et que celle-ci perdure de ministre en ministre. » Les médecins généralistes exigent donc des garanties. Mais des garanties écrites.


    Par Sabrina Berhin

     

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  • Une équipe d'infirmières indépendantes disponible 7 J / 7 sur le Condroz (Nandrin )

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  • Des moustiques tigres repérés non loin de chez nous

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    Des moustiques tigres repérés sur nos aires d’autoroutes

    Près de 200 œufs ainsi que trois larves de moustiques tigres ont été détectés entre avril et octobre sur des aires d’autoroute au nord et au sud du pays, a indiqué jeudi l’Institut de médecine tropicale (IMT).


    Wanlin et Sprimont


    « Ces découvertes confirment les conclusions antérieures qui suggèrent que ces moustiques arrivent par voie routière depuis des régions déjà colonisées, comme la France et l’Allemagne », souligne l’institut anversois, responsable de la surveillance de ces moustiques exotiques.


    Originaire d’Asie du Sud-est, cette espèce invasive s’est répandue un peu partout dans le monde principalement grâce au transport de pneus usagés et de bambou chanceux. Les œufs et les larves ont quant à eux été repérés sur trois aires d’autoroutes : celles de Wanlin (Namur), Sprimont (Liège) et Marke (Flandre occidentale).


    Petit moustique à rayures noires et blanches, il pique durant la journée et est susceptible de transmettre le virus de la dengue, Zika ou le chikungunya.

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  • Attention Apnées du sommeil: 9 enfants sur 10 non diagnostiqués

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    Avec la mort subite du nourrisson, on parle souvent d’apnées du sommeil lors des premiers mois de l’enfant. Mais, l’inquiétude disparaît ensuite au fur et à mesure qu’il grandit ! Pourtant, 1 enfant sur 10 souffre de ce mal.


    Or, « quelque 90 % des enfants avec un syndrome d’apnées du sommeil ne sont pas diagnostiqués » s’inquiètent des médecins américains. Dans le « Journal of the American Osteopathic Association », ils ont publié une étude pour mettre en garde leurs confrères américains mais aussi de tous ceux des autres pays sur le problème.

    Il faut dire que les apnées du sommeil peuvent avoir de graves conséquences sur les enfants : altération de la qualité de vie, influence sur le développement physique et cérébral, troubles cardiaques et respiratoires, fatigue, problèmes alimentaires… 25 à 50 % des bambins souffrant d’apnées du sommeil auraient aussi développé un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).


    Effort interdisciplinaire


    Selon les médecins, pour éviter ce sous-diagnostic et le renvoi des petits patients de spécialistes en spécialistes, un effort interdisciplinaire est nécessaire.

    « La gestion du syndrome d’apnées du sommeil est un effort interdisciplinaire dans lequel les médecins, les dentistes et les professionnels de la rééducation des muscles maxillo-faciaux sont des membres clés.

    Il est essentiel que les professionnels de santé de toutes les disciplines reçoivent une formation adéquate en médecine du sommeil afin d’assurer un diagnostic et un traitement précoces », précisent-ils dans leur étude.


    Des symptômes


    Aux parents, il est important de rappeler que les enfants qui souffrent d’apnées peuvent présenter de nombreux symptômes comme des ronflements, des problèmes respiratoires dont des efforts accrus pour respirer, une respiration uniquement par la bouche, une hyper-extension du cou ou encore des éveils fréquents et un sommeil agité.

    Des signes sont également visibles durant la journée. Les plus fréquents sont une somnolence excessive, des siestes plus fréquentes et des maux de tête le matin.

    Avec la mort subite du nourrisson, on parle souvent d’apnées du sommeil lors des premiers mois de l’enfant. Mais, l’inquiétude disparaît ensuite au fur et à mesure qu’il grandit ! Pourtant, 1 enfant sur 10 souffre de ce mal.
    Or, « quelque 90 % des enfants avec un syndrome d’apnées du sommeil ne sont pas diagnostiqués » s’inquiètent des médecins américains. Dans le « Journal of the American Osteopathic Association », ils ont publié une étude pour mettre en garde leurs confrères américains mais aussi de tous ceux des autres pays sur le problème. Il faut dire que les apnées du sommeil peuvent avoir de graves conséquences sur les enfants : altération de la qualité de vie, influence sur le développement physique et cérébral, troubles cardiaques et respiratoires, fatigue, problèmes alimentaires… 25 à 50 % des bambins souffrant d’apnées du sommeil auraient aussi développé un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).
    Effort interdisciplinaire
    Selon les médecins, pour éviter ce sous-diagnostic et le renvoi des petits patients de spécialistes en spécialistes, un effort interdisciplinaire est nécessaire. « La gestion du syndrome d’apnées du sommeil est un effort interdisciplinaire dans lequel les médecins, les dentistes et les professionnels de la rééducation des muscles maxillo-faciaux sont des membres clés. Il est essentiel que les professionnels de santé de toutes les disciplines reçoivent une formation adéquate en médecine du sommeil afin d’assurer un diagnostic et un traitement précoces », précisent-ils dans leur étude.
    Des symptômes
    Aux parents, il est important de rappeler que les enfants qui souffrent d’apnées peuvent présenter de nombreux symptômes comme des ronflements, des problèmes respiratoires dont des efforts accrus pour respirer, une respiration uniquement par la bouche, une hyper-extension du cou ou encore des éveils fréquents et un sommeil agité. Des signes sont également visibles durant la journée. Les plus fréquents sont une somnolence excessive, des siestes plus fréquentes et des maux de tête le matin.

    Par Alison Verlaet

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  • ‎Formation Initiation aux premiers secours le 11 décembre 2019

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    Rue du Parc, 5, 4570 Vyle-Et-Tharoul, Liege, Belgium

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    Formation gratuite sur inscription : kathleen@moncondroz.be  085 27 46 17

     

     

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    Formation Initiation aux premiers secours

  • Opération shoe-box: où déposer sa boîte à Huy-Waremme ?

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    En décembre, l’opération Shoe-Box vise à récolter des boites à chaussures remplies d’aliments festifs ou de produits d’hygiène pour les sans-abris et les familles fragilisées.
    Les communes de Wanze et de Crisnée mettent en place un point de dépôt dans leur Administration.

    Comme chaque hiver depuis 1999, l’ASBL bruxelloise Les Samaritains lance son opération Shoe-Box, visant à récolter des vivres non périssables dans des boites à chaussures, et à les redistribuer via différentes associations, aux sans-abris et aux familles fragilisées.
     
    Chaque boîte doit contenir 10 aliments et boissons non alcoolisées, non périssables et prêts à consommer, ainsi qu’une carte de vœux. Il faut ensuite l’emballer de la même manière qu’un cadeau de Noël.
     
     
    Cette année, la Commune de Wanze prend part au projet pour la première fois.
     
    « Il y a déjà eu des initiatives dans le même esprit au niveau des écoles, explique Dominique Lovens, responsable du service Environnement et du projet Shoe-Box de la commune. On veut généraliser ça à tous les citoyens. »
     
    Une palette sera installée à proximité des décorations de Noël, dans les couloirs de l’Administration, pour venir déposer les boîtes.
     
    « Il faut s’imaginer qu’on fait un cadeau à quelqu’un, et offrir quelque chose qu’on aurait aimé recevoir, explique Dominique Lovens. Les dons seront redistribués par le CPAS, début janvier, à 200 familles wanzoises. »
     
    L’idée du projet est de permettre aux plus démunis de déguster des aliments plus « festifs », dans la continuité des fêtes de fin d’année.
     
    « Les gens qui ne peuvent donner que 5 € peuvent aussi participer, et faire une boite plus petite, » précise Dominique Lovens. Il est également possible de collaborer avec vos amis pour préparer une boite.
     

    Du côté de la Commune de Crisnée, c’est la troisième année que s’organise la récolte des shoe-box.
     
    « Ça a son petit succès, explique Viviane Vaes, directrice générale de la Commune. En 2017, nous avions récolté plus de 400 boites.
     
    Le bourgmestre est allé remettre lui-même les boites récoltées aux sans-abris.
    Dans notre commune, le contenu des shoe-box est plutôt axé sur les produits d’hygiène. »
     

    D’autres points de dépôts sont accessibles dans la région Huy-Waremme, dont le magasin Luxus à Hannut et le magasin Tonton Tapis à Waremme. Les deux établissements, qui participent au projet depuis plusieurs années, constatent que l’opération fonctionne de mieux en mieux.
     
    L’année dernière, 41.394 boîtes ont été récoltées sur l’ensemble des points de dépôt de Belgique.
     
    Les entreprises et les écoles sont également invitées à développer des dépôts Shoe-Box.
     
    Toutes les informations nécessaires sur www.shoe-box.be.

    Les horaires des dépôts locaux

    - Maison communale de Wanze (du 9 au 31 décembre) : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Également ouvert le mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 16h à 19h.

    - Maison communale de Crisnée (du 1 au 22 décembre) : 9h-12h et 14h-17h, du lundi au vendredi.

    - Magasin Luxus à Hannut (du 1 au 22 décembre) : lundi de 13h à 18h30, mardi à samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 13h.

    - Magasin Tonton Tapis à Waremme (du 1 au 20 décembre) : du lundi au samedi, de 9h à 18h.
     
     

  • Du retard pour le Centre Intégré d’Oncologie du CHU

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    Avec une ouverture prévue au départ en janvier 2018, c’est finalement avec trois années de retard que devrait ouvrir le futur CIO, le Centre Intégré d’Oncologie, du CHU du Sart Tilman. Ce chantier de 120 millions a cumulé plusieurs problèmes, inhérents à ce type de constructions compliquées.
    Le Centre Intégré d’Oncologie sera le nec plus ultra en matière de lutte contre le cancer. On y trouvera toutes les spécialités et tous les appareils médicaux les plus en pointe pour lutter contre ce véritable fléau.
    C’est dire s’il est fortement attendu, non seulement par les patients, mais aussi par la communauté médicale du CHU.


    Mais voilà, alors que le chantier a démarré en mai 2014, et que l’ouverture était prévue pour janvier 2018, force est de constater que l’énorme vaisseau construit sur la gauche de l’entrée de l’hôpital est toujours vide de toute occupation.


    Du coup, les gens se posent des questions et les rumeurs vont bon train. Et notamment celle d’une stabilité fragile du bâtiment qui remet en cause son existence. Rien de moins.
    « Non, pas du tout, tient à rassurer Julien Compère, l’administrateur-délégué du CHU. S’il est vrai que le bâtiment a connu des fissures sur des dalles des niveaux +1 et +2, c’était en 2017, tout est depuis rentré dans l’ordre. » Et il ajoute que le CHU a également mandaté un bureau de contrôle et un expert indépendant pour s’assurer que tout était désormais en ordre et tous deux l’ont certifié. « Ce fut une première cause de retard, reprend-il, mais elle est aujourd’hui derrière nous. L’autre, ce sont les recours introduits par des sociétés qui n’ont pas obtenu certains marchés. »


    Recours au Conseil d’État


    On se souvient en effet de l’entreprise de chauffage et de ventilation Close d’Aywaille qui s’était plainte au Conseil d’État d’avoir été évincée au profit d’une société espagnole. Elle n’a pas eu gain de cause, mais cela a retardé de plusieurs mois cette partie du chantier.


    « Et puis, il y a aussi tous les retards inhérents à la haute technicité de cet investissement. On aura là de la radiothérapie, un cyclotron, la thérapie cellulaire et génique, etc. Cela nécessite bien souvent du matériel médical lourd qui doit bénéficier de bâtiments adaptés et tout doit se dérouler sans encombres. »


    Le gros-oeuvre étant terminé, on en est aujourd’hui au parachèvement des étages. « Celui-ci devrait se clôturer en avril-mai prochain, reprend Julien Compère. Puis viendra le déménagement du matériel et des équipes qui prendra au moins six mois, vu qu’il faut assurer la continuité de l’activité médicale. » Vu le nombre de paramètres à tenir compte, décision a été prise d’ouvrir tout en même temps, et non étage par étage. « Et s’il n’y a pas d’autres recours ni surprises, cela devrait être fin 2020, début 2021. »


    Impact financier


    Ces trois années de retard auront aussi immanquablement un impact financier sur les 120 millions de budget prévu, ne fût-ce que parce qu’un euro en 2012 n’a plus la même valeur en 2020. « On est en train d’analyser ce surcoût mais il est clair que le projet ira jusqu’à son terme, quoi qu’il arrive, rassure le patron du CHU.
    Car il est trop important pour la santé de tous les habitants de notre région. »
    Par Luc Gochel

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  • Formation REIKI USUI niveau 1 Le samedi 7 decembre 2019 Institut Côté Chic Nandrin

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     Formation REIKI USUI niveau 1

     Samedi 7 décembre
     De 9h à 18h
    Prix : 120€ / personne .

    Les places sont limitées !
    Inscription par téléphone ou mp
    Syllabus et certificat compris

     Éthique
     Les 5 principes du reiki
     L’historique
     Le positionnement des mains
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     Le soin à autrui
     Les chakras
     L’aura

    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations
     0496871631
     
     

    3 place Arthur Botty (12,75 km)
    4550 Nandrin
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  • Petit déjeuner santé aujourd'hui 23 novembre 2019 à Modave

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    Salle des Echos du Hoyoux à Modave
     ce samedi 23 novembre 2019 de 9h à 11h30

    Inscriptions indispensables au 0474 77 51 46

  • Attention Dégivrage en principe, on ne laisse pas tourner le moteur

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    Mercredi et jeudi matin, plus d’un Belge grattait son pare-brise avant de démarrer. Depuis le 1er mars dernier, il est interdit de laisser tourner son moteur à l’arrêt sauf en cas de nécessité.

    C’est une infraction environnementale à 130 euros.


    « L’article 8.6 du code de la route interdisait déjà de laisser tourner son moteur au point mort. Il était logique que cet article sorte du code pour devenir une infraction environnementale », commente Benoît Godart de l’Institut Vias.


    Une interdiction qui vaut aussi pour le dégivrage des vitres ?

    « Quand il fait froid, le moteur émet beaucoup de fumée. Je ne suis pas certain qu’en une minute ou deux l’habitacle soit totalement réchauffé.

    Cela dit, je comprends qu’on le fasse pour les enfants.

    En fait, le but est de sanctionner les conducteurs qui laissent tourner leur moteur sans raison, parfois plusieurs minutes, juste à la sortie de l’école.

    Là, on met en danger la santé des enfants », souligne le spécialiste de la sécurité routière.

    Ce sera à l’agent constatateur d’apprécier la situation.

    « Une chose est certaine. Il ne faut surtout pas prendre la route avec juste un hublot au niveau du conducteur.

    J’en ai encore vu un ce mercredi », indique Benoît Godart.
    Par ailleurs, il reconnaît que l’écologie entre parfois en contradiction avec la sécurité routière, donnant l’exemple récent d’un automobiliste.

    Le conducteur était en train d’encoder son GPS lorsqu’un agent de prévention lui a demandé d’éteindre son moteur ou de partir.

    Problème, le GPS sur ce modèle-là ne fonctionne que si le moteur tourne. « Et le régler en conduisant, ce n’est pas la bonne solution », avertit le porte-parole de Vias.

    Par Y.H.

     

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