Population à Nandrin - Page 2

  • La CSC défend la nouvelle administration communale de Nandrin,réaction de l'opposition

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    ADN Source Sudinfo.JPGCe mardi soir, les édiles nandrinois se rendront à un conseil communal extraordinaire convoqué par les deux partis d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous ensemble.

    Unique point à l’ordre du jour: la préservation du bâtiment de l’administration communale, qui devait être rasé incessamment pour construire à la place un bâtiment neuf.

    Un point qui pourrait passer, compte tenu de l’étroite majorité et du vote inconnu de la conseillère Muriel Brandt, la potentielle nouvelle échevine (cdH) qui ne l’est toujours pas.

    La Confédération des Syndicats Chrétiens a décidé de monter au créneau pour soutenir ses affiliés(environ un tiers du personnel communal).

    Elle a envoyé un communiqué pour dénoncer l’attitude de l’opposition qu’elle juge «incompréhensible» et « irrespectueuse envers le personnel communal .»

    « Pourquoi une réaction si tardive?

    La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. On s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel.

    Il a droit à de bonnes conditions de travail dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas (pas de sortie de secours au 2e étage, problème de chauffage, d’électricité, pas d’accès PMR etc.).

    Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences, notamment financières, qui se répercuteront sur l’administration », dénonce Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics.

    « En outre, l’entreprise de construction Cop & Portier (de Flémalle) perdrait un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant un an, ce n’est pas rien », abonde Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie et énergie.

    La CGSP, elle, n’entre pas dans le débat.

    « Il y a beaucoup de manipulation politique dans ce dossier, nous ne prenons pas parti.

    Ce qui importe pour nous, c’est que le personnel bénéficie de conditions de travail satisfaisantes.

    Nous restons vigilants », assure Philippe Lizin, secrétaire régional intersectoriel pour la CGSP de Huy.

    Si la CSC ne se déplacera pas au Conseil, plusieurs membres du personnel devraient y mener une action.

    Le directeur général, chef du personnel, Pierre Jamaigne, n’a pas souhaité faire de commentaire.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

     

    Réaction de l’opposition

    «Au détriment des Nandrinois»

     

     

    Marc Evrard, chef de file d’uPN, s’est indigné à la lecture du communiqué de la CSC et surtout de la signature de Gaston Merkelbach, ancien co-organisateur du Nandrin Rock Festival et fils de du président de la section nandrinoise du cdH.


     « Il est lié à Michel Lemmens par le festival et son papa est le meilleur soutien du bourgmestre...


    Cette intervention est cousue de fil blanc », accuse-t-il.


    En dehors de la personne du secrétaire régional CSC, qui n’habite pas Nandrin, des membres du personnel communal prévoient de manifester leur désaccord au Conseil.

    Entend-il ce mécontentement?

    « Quand on vous propose le top, forcément ça donne envie.

    Mais pas au détriment des Nandrinois.

    La commune n’a pas les moyens de se payer un tel luxe, assène-t-il.


    Le bâtiment visé par la destruction n’accueillait que 8 personnes
    ,dont , le bourgmestre et le directeur général.


    S’il avait été insalubre, Michel Lemmens l’aurait déclaré comme tel depuis longtemps.
    Certes, il n’est plus aux normes et énergivore mais on pourrait le rénover et investir dans les écoles.

    Cette pression sur l’opposition est scandaleuse ».

    Le groupe Tous Ensemble se réunissait lundi soir pour adopter une position concertée.

    « Le personnel a toute notre attention mais il faut envisager le dossier dans sa globalité.

    Une administration publique vise à accueillir le public...


    L’objet du point n’a rien à voir avec le personnel.»

    Article du 12 septembre 2013

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     

     

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

  • Nandrin Administration : la CCATM rend un avis négatif

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    adnsource sudpresse.JPGL’enquête publique concernant l’aspect urbanistique de la nouvelle administration communale s’est terminée le lundi 9 mai.

    Un seul habitant s’est manifesté, nous apprend le service urbanisme.

    Sa remarque concernait l’architecture du bâtiment non adaptée au caractère rural de la place de Nandrin.

    Il s’inquiète également du débordement du ruisseau qui passe en dessous de la maison communale et regrette que la population n’ait pas eu l’occasion de s’exprimer plus tôt sur l’orientation du projet.

    Quant à la Commission consultative d’aménagement du territoire et de la mobilité (CCATM) de Nandrin, elle a rendu un avis défavorable ce mercredi. Un avis qui n’est que consultatif mais qui sera remis au fonctionnaire délégué de la Région qui tranchera dans ce dossier.

    « J’étais présente à la réunion en tant qu’invitée puisque je suis représentante politique. Les remarques portaient sur l’architecture, l’intégration du bâtiment à son environnement, les matériaux (ils auraient préféré des briques au bois), la forme des baies, la gestion du ruisseau.

    Ils avaient énormément de questions sur la manière dont les choses ont été travaillées », rapporte Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    Regrettent-ils de ne pas avoir été associés en amont?

    « Il y a eu des discussions en ce sens, mais cela n’a pas été mis dans le dossier.

    Le Collège a respecté la procédure. Et il y a eu une réunion d’info. »

    Article  A.G source Sudpresse Sudinfo 

  • La maison communale de Nandrin au cœur du débat

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    2 mai 2016 conseil communal présentation ad.jpg

    Ce lundi soir, l’architecte John Wery a présenté son projet aux conseillers communaux et du CPAS

    L a réunion conjointe du conseil communal et de l’action sociale, ce lundi soir, a été le théâtre d’échanges autour du projet de nouvelle administration regroupant la commune et le CPAS.

    Un bâtiment fonctionnel et basse énergie présenté par l’architecte de Ramelot, John Wery, et l’expert énergétique Laurent Neuville.

    L’aspect moderne de la construction et surtout son coût, générant un emprunt d’un million d’euros, ont été critiqués.

    La séance du conseil commun a débuté par la présentation du projet de nouvelle administration nandrinoise, par l’architecte John Wery.

    Nous avons déjà exposé l’aménagement de la construction (voir notre édition du 26 avril), relevons quelques nouveaux éléments comme les 108 places de parking sur la place (en plus du budget prévu), l’aménagement d’un vestiaire avec douche ou la mise en place d’une casquette de toit avec débordement pour casser les rayons du soleil et permettre aux hirondelles de nicher.

    « Nous avons également fait en sorte qu’il soit possible de rehausser d’un étage la salle du conseil si besoin est, pour y créer des bureaux », a indiqué John Wery.

    La deuxième partie de l’exposé a été consacrée aux performances énergétiques du bâtiment. Ce dernier n’est pas passif, mais basse énergie.

    « Pour le chauffage, une pompe à chaleur avec récupération de chaleur ainsi que des panneaux photovoltaïques ont été choisis », a décrit Laurent Neuville, ingénieur en techniques spéciales dans le bureau d’études A+ Concept, pour l’aspect énergétique du projet.

    « Par rapport au bâti communal existant (maison communale, ancien tribunal, CPAS), on atteint 77% d’économie annuelle de chauffage, et une diminution de 89% de rejet de CO2 », a-t-il précisé.

    Selon Michel Lemmens, le gain du rapprochement commune-CPAS pourrait grimper jusque 85.000 euros : « On estime une économie de 10.000 euros de chauffage, 5.000 euros d’électricité, 15 à 25.000 euros de frais informatiques, et 45.000 euros de personnel. C’est une fourchette. »

    « PAS DE MIMÉTISME » Marc Evrard (PN), réceptif à l’aspect du bâtiment, a interrogé l’architecte sur la toiture plane.

    « Nous évitons de faire du mimétisme par rapport au bâti existant. L’administration communale doit avoir un caractère propre, elle n’est pas soumise aux règles urbanistiques classiques », a expliqué John Wery.

    Le conseiller CPAS André Jaminon a regretté ce saut dans le modernisme, ainsi que de voir atterir un projet définitif sur la table du Conseil.

    « L’anonymat des personnes qui fréquentent le CPAS sera-t-il préservé ? », a demandé le conseiller CPAS Pierre Georis.

    « Oui, il y aura une salle d’attente spécifique pour le CPAS, ainsi qu’un vitrage sablé. » Sur l’aspect politique du projet, Marc Evrard (PN) a contesté les chiffres « gonflés » avancés par le bourgmestre, ne correspondant pas aux documents transmis.

    « Concernant le subside de la maison communale, j’ai annoncé erronément 370.000 euros au lieu de 310.000 euros », reconnaît Michel Lemmens.

    « La maison communale coûte 1,9 million d’euros et, même si nous avons les moyens de payer cash, nous souhaitons contracter un prêt d’un million d’euros car les taux sont actuellement proches de 0% ! » Pour Marc Evrard, l’investissement est trop important : « La priorité se trouve dans les écoles. »

    Quant à Tous Ensemble, Benoît Ramelot a répété sa désapprobation, estimant lui aussi d’autres projets prioritaires.

    Alain Henry s’est aussi interrogé sur l’avenir du bâtiment du CPAS.

    Michel Lemmens a répondu qu’une résidence-services était prévue mais que ce projet n’était pas prioritaire.

    « Le rachat de la Poste pour y mettre la police, la maison de village de Villers et l’école de Villers passeront avant. »

    « Entre la fin des travaux de l’administration et la mise en place d’un projet, nous craignons que le CPAS finisse dans l’état de la maison de village de Villers... », a lancé Benoît Ramelot.

    Le marché de travaux de la maison communale a été voté par 8 « oui » et 9 abstentions.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

    Salle du conseil source sudpresse.JPG

    Voir des photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/la-maison-communale-de-nandrin-au-coeur-du-debat/

  • Le nombre d’élus et leur salaire vont augmenter, et à Nandrin ?

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    population source sudpresse.JPG

    Le ministère de l’Intérieur publie les chiffres de la population au 1er janvier 2016.

    L’arrondissement connaît une croissance ininterrompue depuis plusieurs années, avec des conséquences pour plusieurs communes sur le nombre de conseillers communaux à élire et sur le traitement des bourgmestres et échevins.

    L’arrondissement Huy-Waremme compte 1.492 habitants en plus au 1er janvier 2016, par rapport à l’année 2015.

    La population dans nos trente-et-une communes ne cesse de croître et les chiffres publiés par le Service Public Fédéral confirment la tendance.

    Pour rappel, il y a un an, l’augmentation de population dépassait sensiblement le millier, or on flirte maintenant avec les 1.500 individus supplémentaires.

    D’après les rapports établis par le ministère de l’Intérieur, sur base des statistiques du SPF économie, 192.182 personnes sont inscrites au registre de population d’une des communes de l’arrondissement, soit 1,7 % de la population belge.

    Ces évolutions ont des conséquences à plusieurs niveaux pour les communes : en vue des prochaines élections, mais aussi au niveau du traitement perçu par les membres du Collège communal.

    Au niveau du classement, Huy reste leader, devant Hannut, Waremme, Amay et Wanze.

    Par rapport à 2015, seuls Modave et Saint-Georges perdent des individus, tandis que le chiffre de Donceel ne change pas.

    Pour que le nombre d’élus communaux augmente, la population doit se maintenir jusqu’en 2018, année du prochain scrutin.

    A titre d’exemple, les Berloziens et les Donceelois peuvent espérer élire deux conseillers en plus par rapport aux élections de 2012.

    Encore faut-il que le nombre de personnes inscrites au registre reste supérieur à 3.000. « Pour les élections, le chiffre pris en considération est le nombre de personnes inscrites au Registre national des personnes physiques ayant leur résidence principale dans la commune au 1er janvier de l’année du scrutin », indique, Sylvie Bollen de l’Union des Villes et Communes de Wallonie.

    Quant aux Waremmiens, il en manque 85 pour passer le cap des 15.000 individus.

    Le nombre de conseillers dans la capitale hesbignonne passerait alors de 23 à 25. Si ce scénario se confirmait le bourgmestre verrait alors son traitement annuel brut (non-indexé) passer de 36.600 euros à 39.200 euros.

    Quant au futur bourgmestre de Berloz ou Donceel, son traitement annuel de 23.500 euros bruts augmenterait de 1.000 euros.

    À Engis, on passe le cap des 6.000 individus, ce qui représente une hausse de 1.800 euros bruts annuels pour le bourgmestre.

    Article de  JULIEN MARIQUE source Sudpresse du 5 /02/2016

    http://journal.sudinfo.be/

  • En 20 ans, la population de Huy-Waremme a augmenté de 18 % Nandrin 18,8%

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    L ’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique vient de livrer un rapport sur les mouvements résidentiels en Wallonie entre 1994 et 2014. À Huy-Waremme, plusieurs constats.

    D’abord, la population est passée de 162.052 à 190.690 individus, soit une augmentation de 18 %, la plus forte hausse étant à Wasseiges.

    Par ailleurs, la Hesbaye est très attractive : elle entraîne le déménagement de nombreux Flamands et Bruxellois.

    «Wasseiges est le village idéal. Celui qui se plaint est très difficile ! », lance Joseph Haquin, bourgmestre de Wasseiges. Sa commune est représentative de l’évolution démographique et de l’attractivité de notre arrondissement.

    Des 31 communes de l’arrondissement, c’est à Wasseiges que proportionnellement, la hausse du nombre d’habitants est la plus forte, avec 37,7 % (contre 17,67 % de moyenne pour Huy-Waremme).

    Le village hesbignon, à la lisière du Brabant wallon, attire beaucoup de Flamands et de Bruxellois qui cherchent la vie au calme avec un immobilier abordable. Mais pas que.

    « Très peu de Wasseigeois quittent la commune.

    Les jeunes, comme à Meeffe, veulent rester dans leur village natal et s’ils partent, ils finissent par revenir », souligne Joseph Haquin.

    Wasseiges dispose aussi de pas mal de services : « On a des crèches, des nouvelles écoles, des clubs sportifs, des banques, des docteurs, des pharmaciens etc.

    Et puis, l’autoroute est proche, mais sans les désagréments », analyse le mayeur.

    Cette attractivité se traduit par la construction de différents habitats : « Les terrains isolés se vendent aussi bien que ceux des lotissements.

    Avant, on avait des secondes résidences mais c’est passé de mode.

    Bientôt, il y aura 37 appartements dans une ancienne ferme près de la maison communale. C’est sûr, l’évolution démographique se traduit par une augmentation de nos recettes IPP, pratiquement les seules recettes que nous ayons ».

    Étudions à présent nos autres communes. Si on prend les chiffres globaux de la population, c’est Huy qui compte le plus d’habitants (21.270) et Tinlot le moins (2.650).

    La seule commune à enregistrer un solde négatif de ses habitants entre 1994 et 2014 est Saint-Georges (-126).

    « Ce n’est pas surprenant, commente Francis Dejon, bourgmestre. En 2001, nous avions 6.874 habitants. Avec l’exode consécutif au développement de l’aéroport de Bierset, on est tombé à 6.335 deux ou trois années plus tard…

    Depuis, le nombre de StGeorgiens est remonté et devrait bientôt galoper car nous allons récupérer 45 ha de terrains à bâtir (aujourd’hui des terrains agricoles) en compensation de Sur-les-Bois.

    La 1re partie devrait se débloquer en 2016. Cela devrait nous apporter 2.000 habitants supplémentaires. »

    Penchons-nous sur les soldes migratoires entre communes.

    En Wallonie, on remarque que les citadins quittent les villes pour la campagne.

    Chez nous, c’est moins marqué.

    Hannut et Waremme restent attractives pour les ménages.

    Le Condroz (surtout Modave, Tinlot, Nandrin et Ferrières) se porte bien, la Hesbaye aussi.

    Crisnée se hisse au top du tableau. Quelles communes attirent les Flamands ?

    Lincent, Hannut, Wasseiges, Geer, Berloz, Oreye, Braives et Burdinne.

    Logique, vu la proximité avec le Brabant flamand.

    Les Bruxellois aussi aiment notre arrondissement, depuis 20 ans, ils se sont principalement installés à Lincent, mais aussi à Hannut, Braives et Wasseiges.

    Par contre, bien plus de Tinlotois sont partis à Bruxelles que de Bruxellois se sont installés à Tinlot.

    Même constat à Nandrin et Ouffet.

    Article  ANNICK GOVAERS  source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/