Politique à Nandrin - Page 2

  • Sanctionné pour le manque de «représentativité» élections 2018

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    Elections 2018: RTL sanctionné pour le manque de «représentativité» des «48h des Bourgmestres»

    Le Collège d’autorisation et de contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé d’infliger une sanction d’avertissement à RTL Belgium en rapport avec l’opération « Les 48h des Bourgmestres » menée en septembre 2018 par le groupe dans le cadre des élections communales d’octobre. L’instance a par ailleurs jugé établi un grief à l’encontre de la RTBF pour son programme « Moi, Bourgmestre », sans toutefois prononcer de sanction, annonce le CSA dans un communiqué mardi.

    Dans le cas concernant RTL Belgium, la décision intervient à la suite de plusieurs plaintes adressées au CSA. L’opération « Les 48h des Bourgmestres » consistait en la diffusion, entre le 3 et le 20 septembre 2018 (sur RTL Play, RTL Info et sur la page Facebook de RTLInfo), d’interviews des bourgmestres sortant(e)s de toutes les communes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    « Les plaignant(e)s regrettaient que cette opération mette uniquement en valeur les bourgmestres dans chaque commune tandis que les autres tendances politiques présentes au niveau local ne bénéficiaient pas de la même médiatisation », explique le Conseil supérieur de l’audiovisuel.

    Après avoir entendu l’éditeur en audition, le Collège a décidé d’infliger une sanction d’avertissement au groupe « pour non-respect de l’exigence d’équilibre et de représentativité des différentes tendances idéologiques, philosophiques et politiques, (…) et pour ne pas avoir communiqué son dispositif électoral au CSA », peut-on lire dans le communiqué.

    L’organe a par ailleurs considéré établi un grief notifié à la RTBF pour avoir exclu le PTB du débat « Moi, Bourgmestre » organisé pour la commune de Schaerbeek. Il était reproché au service public « d’avoir appliqué des critères de participation non objectifs et non proportionnés au but poursuivi de donner la parole à un maximum de tendances démocratiques », alors que cela ne s’imposait pas pour des raisons pratiques d’organisation.

    Dans sa décision, le Collège a « pris acte de l’esprit d’ouverture de l’éditeur à l’égard des petites listes, du fait qu’il avait reconnu la formulation maladroite de son dispositif électoral, et de son absence d’intention de discrimination. Il a donc décidé de ne pas infliger de sanction à la RTBF ».

    Au total, 69 plaintes ont été reçues par le secrétariat d’instruction du CSA pendant la période électorale courant du 14 juillet au 14 octobre 2018, pour un total de 23 dossiers ouverts.

     

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  • Amay et Nandrin s’opposent au projet déchets nucléaires à Tihange

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    Selon L’Avenir, l’enquête publique concernait neuf communes dans la zone concentrique autour de la centrale nucléaire de Tihange (Huy). Les citoyens étaient appelés à réagir sur la construction d’un hangar pour stocker à sec (et non plus dans les piscines) les déchets nucléaires pour une durée d’au moins 80 ans.

    265 courriers ont été reçu avec d’importantes disparités entre communes: 117 réclamations et une pétition de 8 personnes à Huy, 80 courriers à Marchin (où une conférence avec un expert avait été donnée), 20 à Amay, 18 à Wanze, une dizaine à Villers-le-Bouillet, 9 à Nandrin, 3 à Modave. À noter qu’à Verlaine et Engis, personne ne s’est manifesté.

    Ces citoyens ont notamment pointé la durée d’exploitation anormalement longue, hypothéquant ainsi la réhabilitation du site, un surdimensionnement de l’entrepôt (120 emplacements au lieu des 53 nécessaires), des températures d’assemblages très élevées, des risques minimisés en cas de chute d’avion, le fait que le hangar ne soit pas bunkerisé.

    Les neuf communes devaient également se prononcer, si bien qu’Amay et Nandrin s’opposent au projet, les autres communes sont favorables mais parfois sous conditions, comme à Huy, Wanze et Villers-le-Bouillet.

    Le fonctionnaire-délégué de la Région wallonne devra rendre la décision définitive sur l’urbanisme tandis que l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire) se prononcera sur l’aspect nucléaire.

    PAR BELGA

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  • Une capsule vidéo tourné par Le GAL Pays des Condruses trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car Well

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    Le GAL Pays des Condruses a tourné une capsule vidéo

    On s’en souvient, la liaison rapide entre Marche et Liège était réclamée depuis plus de dix ans par plusieurs communes du Condroz mais aussi par le GAL Pays des Condruses, un des maillons à l’initiative de la mise en place de ces cars dénommés « WEL ».

    S’il est heureux de la création de cette ligne, ce dernier reste néanmoins sur sa faim concernant la mise en œuvre du projet, notamment à Nandrin et Tinlot, malgré les réunions de concertation menées avec les TEC. « Tinlot constitue réellement un noeud multimodal du Condroz. Sans arrêt à Tinlot, le car WEL perd tout un potentiel d’utilisateurs provenant de Hamoir, Ouffet, Anthisnes, Modave et Tinlot », relève Jean-Benoît Graas, chargé de mission mobilité au sein du GAL et conseiller en mobilité.

    Inquiet lui aussi du faible succès actuel du WEL Marche-Liège (ce qui pourrait signifier sa suppression à terme si la situation ne s’améliore pas), le GAL va mener, en août, une enquête de satisfaction en parallèle de celle des TEC. N’est-ce pas faire double emploi? « Non car l’enquête des TEC concerne les 6 lignes du WEL, c’est plus généraliste. Nous, nous voulons axer sur les communes condruziennes couvertes par le GAL car les réalités territoriales sont fort différentes. Cela se fait en concertation avec les TEC, et nous souhaitons qu’ils utilisent nos résultats pour apporter des modifications à la ligne », explique-t-il. Une capsule vidéo a même été tournée. « Nous avons filmé, à la mi-juillet, un trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car, avec l’accord des TEC. Nous avons interviewé les utilisateurs. Cette vidéo sera mise en ligne en août ou en septembre, en même temps que l’enquête de satisfaction que nous sommes en train de concevoir. Elle prendra la forme d’un questionnaire en ligne à destination des passagers actuels, des voyageurs potentiels et des communes du Condroz. »

    PAR ANNICK GOVAERS

     

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  • Bientôt L'arrêt au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz N 63 Nandrin, l’autocar «WEL» circulera plus souvent

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    Tout d’abord, le ministre wallon de la mobilité et du transport confirme qu’une enquête de satisfaction sera menée à l’automne, comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Cette étude sera effectuée non seulement à bord des véhicules afin de sonder les clients et noter les améliorations qu’ils suggèrent, mais également auprès des non-clients qui n’utilisent pas les lignes WEL alors qu’ils pourraient potentiellement le faire. « La première partie de l’enquête se fera en face à face via un questionnaire que l’enquêteur administrera durant le trajet du client. La deuxième partie se fera via deux focus groupes couvrant le territoire wallon », précise Carlo Di Antonio. Vu que cette étude concerne l’ensemble des 6 lignes WEL, le GAL Pays des Condruses va mener sa propre enquête sur les communes condruziennes traversées.

    Les tarifs ne changent pas

    Rodrigue Demeuse avait également interpellé le ministre au sujet du prix (5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an), qui peut être dissuasif pour certaines personnes. A ce sujet, le ministre répond que le tarif correspond au prix actuel des titres Horizon+, titres du réseau express de l’Opérateur de transport de Wallonie dont l’offre convergera, à terme, vers l’offre WEL. Pas de changement tarifaire en vue, donc.

    Par contre, il reconnaît que le système de réservation préalable obligatoire via une application peut constituer un frein. « La possibilité d’emprunter le bus sans réservation préalable est actuellement à l’étude », annonce-t-il.

    Pour attirer davantage de clients, la fréquence de passages des cars va par ailleurs être revue à la hausse. Actuellement, elle est limitée au matin et au début de soirée. « La Région a pour ambition d’augmenter le niveau de service de la ligne Liège-Marche dès le mois de septembre. »

    L’arrêt de Nandrin aux Quatre-Bras, tant décrié par le bourgmestre local, sera bien déplacé « rapidement » au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz, confirme Carlo Di Antonio. Tinlot n’est pas en reste puisqu’il affirme « qu’un arrêt est prévu à Tinlot et sera effectif dès que les travaux d’aménagement de voirie permettront un cheminement global sécurisant. Le délai de mise en place pourra être raccourci en fonction de l’itinéraire de déviation prévu durant les travaux. » « Il ouvre ainsi la porte à la création d’un arrêt à Tinlot, sans attendre la réalisation des travaux du futur rond-point, en fonction de l’itinéraire de déviation qui sera prévu », se réjouit Rodrigue Demeuse. A l’origine, il fallait attendre la fin du chantier en 2021 pour y voir créé un arrêt WEL.

    210 voyageurs/semaine

    Pour rappel, les premières statistiques des TEC pour la ligne Marche-en-Famenne-Liège révélaient un total de 1.893 voyageurs en deux mois, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. C’est mieux que les autres lignes WEL mais trois fois plus de passagers sont nécessaires pour atteindre les objectifs des TEC.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Trop de déchets verts au bord des ruisseaux nandrinois

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    Les programmes d’actions, posés sur base d’un inventaire des ruisseaux réalisé l’an dernier, ont été présentés pour chaque zone, en sachant que Meuse Aval correspond à la partie gauche de la route du Condroz (Villers-le-Temple, Saint-Séverin) et Ourthe à la partie droite de la nationale (Nandrin). Le premier comprend 8 ruisseaux sur 29 km, tandis que le deuxième en compte 5 sur 22,7 km.

    197 points noirs

    Pour Meuse Aval, 173 points noirs ont été répertoriés dont 49 sont prioritaires. Pour Ourthe, 24 points noirs ont été déterminés, dont 14 sont prioritaires. « Cet écart ne signifie pas qu’une partie de Nandrin est moins bien entretenue, c’est juste une différence de méthodologie entre les personnes qui ont réalisé l’inventaire de part et d’autre », souligne Sébastien Herbiet, échevin de l’environnement et des eaux (Ecolo).

     

     

    Pour lui, les constats sont en outre similaires d’un côté comme de l’autre de la route du Condroz. Ainsi, les statistiques révèlent que le problème le plus fréquent des cours d’eau nandrinois reste le dépôt de déchets, le plus souvent verts, au bord des ruisseaux. « Les gens pensent que puisque ce sont des tontes de pelouse, du broyage de haies, des feuilles, ce n’est pas grave. Or, cela peut avoir un impact. Déjà, on ne sait pas ce que les gens ont chez eux : y a-t-il des pesticides, de l’engrais, des graines de plantes invasives dans ces tas ? Par ailleurs, déposés sur la berge, ces déchets peuvent à la longue tomber dans le ruisseau et participer à remplir le fond du cours d’eau de végétation », explique-t-il. Pour sensibiliser les habitants qui n’ont pas encore adopté les bonnes pratiques, quatre pancartes ont été placées aux endroits problématiques du territoire local « et d’autres seront placées en fonction des signalements ».

    L’érosion des berges constitue un autre souci. « Il n’y a plus de bêtes qui pâturent le long des ruisseaux, il faut continuer à clôturer les berges, tout comme restaurer les ouvrages d’art comme les petits ponts. »

    Lutter contre les plantes invasives

    Les plantes invasives posent problème aussi. « La berce du Caucase, il faut en arracher les racines à la bêche et la brûler sur place en prenant toutes les précautions car elle est photosensible. Pour la Renouée du Japon, sur certaines petites populations, il est préférable de ne pas agir pour ne pas la disperser. Pour savoir quoi faire, on se base sur un logigramme décisionnel », informe-t-il.

    Et puis, il y a les diverses entraves (un arbre couché dans l’eau par exemple) qu’il convient de retirer, ainsi que des rejets douteux d’eaux usées. Il s’agit dans ce cas soit d’imposer une station d’épuration individuelle aux propriétaires responsables ou encourager au placement d’une telle installation.

    Une sensibilisation nécessaire

    Le changement passe par la sensibilisation de la population : « Les dépôts organiques, le grand nettoyage de printemps Be-Wapp, un barrage anti-OFNI (les objets flottants non identifiés)... », cite-t-il.

    Sans oublier les zones d’immersion temporaire pour lutter contre les inondations et la mise en places des PARIS, une gestion intégrée et sectorisée des cours d'eau. 

    Le futur écoconseiller de la commune de Nandrin devra veiller au quotidien à la concrétisation des multiples fiches projets des Contrats de rivière.

    Les points ont été votés à l’unanimité.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Un programme de fauchage tardif des bords de route et le zéro-phyto

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    C'était au programme Stratégique Transversal 2013 - 2018  à Nandrin en page 14 

    Mettre en place un programme de fauchage tardif des bords de route, de gestion différenciée
    des espaces verts et de lutte contre les espèces invasives
    Deux objectifs principaux à ces actions: favoriser la biodiversité, en déclin inquiétant, et s’engager progressivement
    mais résolument vers le zéro-phyto (2019). Nos bords de route représentent de véritables couloirs écologiques,
    pouvant accueillir la vie de nombreuses espèces sauvages (flore et faune). Leur superficie est bien plus importante
    que celle des réserves naturelles. Un fauchage tardif (après le 1 septembre) sera pratiqué sur nos bords de route
    présentant un intérêt biologique, un espace suffisant mais sans mettre en péril la sécurité. La gestion différenciée
    des espaces verts consiste à appliquer à chaque espace le mode de gestion le plus approprié à sa situation, à son
    utilisation. Cette approche raisonnée doit permettre de limiter les contraintes et charges de travail (gain de temps)
    auxquelles sont confrontés nos services communaux et de limiter les risques de pollution et d’atteintes à notre santé par la réduction des produits phytosanitaires (herbicides, pesticides, …) Quant aux plantes invasives, elles se développent au détriment des espèces indigènes et il convient de lutter efficacement contre leur multiplication.
    Échéance : 01/01/2018
    Avancement : en cours

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  • Rififi politique autour de la centrale nucléaire à Nandrin

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    « Cette convention, depuis 1996, rétribue les communes concernées en fonction d’une série de critères et cet argent doit être justifié par des dépenses dans la culture et le sport », introduit Michel Lemmens.

    La nouvelle convention, valable pour trois ans, a été négociée entre la direction d’Electrabel et quatre bourgmestres mandatés (Javaux, Jonet, Dejon et Lacroix).

    Pour la commune de Nandrin, cela représente 32.284 euros à multiplier par trois années, soit un peu plus qu’avant (31.800 euros).

    « Un problème éthique »

    Pour le groupe d’opposition Vivre Nandrin, les termes utilisés dans la convention (« maintenir et pérenniser l’exploitation sur le site de Tihange ») posent problème.

    Les membres VN s’opposent fermement au « bunker » d’entreposage des combustibles proposé par Electrabel et voient une incompatibilité éthique entre accepter l’argent et s’opposer à ce projet.

    Le bourgmestre a rétorqué que les 96.000 euros étaient nécessaires au budget de Nandrin, les supprimer signifierait couper dans certains investissements.

    Pour Michel Lemmens, ces propos sont populistes.

    « Christophe Collignon et Jean-Michel Javaux n’ont pas le même discours que vous... Pactiser avec le Diable a un prix. »

     

    PAR A.G

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    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 clic ici  :

  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

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    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

    Source 

  • Il y aura la fête au village à Saint-Séverin Nandrin en 2020

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    Le Président Claude Fagnoul nous le confirme, il y aura une version 2020 .

    Même mieux .........

    Il est un homme heureux ,heureux de l'activité ,heureux d'une équipe de jeunes dynamiques ,heureux des villageois ,heureux des retours, heureux toutes les générations étaient présentes et réunies .

    Claude Fagnoul , remercie  l'équipe composée surtout de jeunes , et de moins jeunes .

    Les personnes présentes sont repartie satisfaite du beau moment, entre amis ,voisins ,famille .

    Le Bourgmestre Michel Lemmens était également présent en famille .

     

     

    Conclusion de cette première édition de la fête au village : 

     

    Claude Fagnoul et son équipe sont heureux et motivés pour l'avenir 

    Rendez-vous en 2020 

    Album photo clic ici 

    Voici les photos clic ici 

     

     
     
     
     
    Clic sur l'image 

     

     

  • Reportage photode la fête à Saint-Séverin Nandrin le 13 juillet 2019

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    C'était une première, d'une future organisation annuelle, par une équipe dynamique.
    Le président Claude Fagnoul confie son reportage photo au Blog de Nandrin.

    L'équipe du Blog le remercie .

    Les prochaines manifestations seront bientôt annoncés à l'agenda 

    Album photo clic ici 

     

    Clic sur l'image 

    C'était la fête au village à Saint-Séverin Nandrin hier samedi 13 juillet 2019

     

    Il est encore temps!!! ils sont à faire la fête au village jusque 22 h à Saint-Séverin Nandrin

  • C'était la fête au village à Saint-Séverin Nandrin hier samedi 13 juillet 2019

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    La tradition l'oblige, de la pluie et une météo d'automne, le climat habituel de la fête de Saint-Séverin en Condroz. 

    De quoi refroidir les Saint-Séverinois ? Que nenni !!!

    Une première, mais certainement pas la dernière organisation du jeune comité organisateur.

    Le Président Claude Fagnoul ainsi que son équipe avaient la mine réjouie .

    Si le soleil n'était pas à l’extérieur, l'ambiance était chaleureuse à l’intérieur.

    Voici les photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/c-etait-la-fete-au-village-a-saint-severin-nandrin/

     

      

  • « La majorité m’a écarté de l’IDEN à Nandrin »

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    Le climat redevient tendu à Nandrin. Dans notre édition de lundi, nous vous annoncions l’attribution de la présidence de l’IDEN, intercommunale de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et environs, à Eric Cop (Tous Ensemble), conseiller communal récemment apparenté au MR. Plus tôt, les administrateurs avaient également été désignés au conseil communal et Marc Evrard avait été mis sur le côté au profit d’Eric Cop, tous deux apparentés au MR. Un calcul prémédité selon Marc Evrard, conseiller communal Pour Nandrin citoyenne. « Dès le mois de janvier lors du premier conseil d’administration, il fallait déjà m’écarter. Tout a été orchestré par Michel Lemmens et sa majorité. Il s’est inféodé à Eric Cop et Alain Henry à qui il a suggéré de s’apparenter au Mouvement Réformateur», avance Marc Evrard, actif au sein de l’IDEN pendant... 24 ans. Il en a même été président de 2004 à 2010.

    N’ayant pas recueilli assez de voix pour être administrateur, Marc Evrard ne pouvait logiquement pas briguer la présidence de l’intercommunale. La « bataille » s’est donc jouée entre Daniel Pollain (Vivre Nandrin) et Eric Cop, deux conseillers communaux d’opposition. C’est ce dernier qui l’a emporté, grâce aux voix de la majorité. Cela avait déjà fait bondir le groupe de Daniel Pollain (voir notre édition de lundi).

    « C’est choquant et malsain »

    Membre affirmé du Mouvement réformateur depuis 1987, Marc Evrard reproche à Eric Cop un apparentement illogique. « C’est choquant et malsain. Il n’y a aucune éthique politique. Comment peut-on représenter un parti dont on n’est pas membre, dont on n’a pas payé la cotisation ? En 2012, il a été apparenté 4 fois au cdH, 1 fois au PS et 2 fois au MR sur les 11 intercommunales », dénonce Marc Evrard.

    Eric Cop réagit et affirme que l’apparentement au MR n’a rien à voir avec la présidence de l’IDEN et semble logique à ses yeux. « C’est un choix que l’on a pris avec le groupe. Comme on devait s’apparenter à un parti pour le mois de mars, je me suis apparenté au MR. J’ai des points en commun avec le parti. Je ne vais pas rentrer dans ces jeux de bac à sable ».

    De son côté, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, ne fait pas d’autres commentaires que : « Marc Evrard devrait balayer devant sa porte et prendre des vacances. »

     

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Un questionnaire en ligne sur le site de la commune de Nandrin

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    La majorité, souvent décriée à ce sujet, a en effet décidé d’améliorer sa communication. Désormais, à l’issue de chaque Collège, deux décisions seront publiquement annoncées, comme cela se voit dans d’autres communes, comme Wanze ou Huy.

    La majorité ne compte toutefois pas engager de responsable communication. « On fait avec nos moyens, ce n’est pas une priorité. Si cela avait été si utile que ça, je ne serais plus bourgmestre aujourd’hui », ironise Michel Lemmens.

    Pas de nouveau site internet

    Le site internet ne sera pas non plus renouvelé. « Je ne pense pas que ce soit de l’argent sainement dépensé. Le site doit abriter les documents utiles, point. »

    Par contre, la page Facebook continuera d’être alimentée. « C’est un autre type de communication que le site. Le rôle d’une commune n’est pas de communiquer pour se faire de la pub, mais d’informer la population et de faire en sorte que cette info parvienne aisément à tous les Nandrinois, surtout en cas de problème. »

    En fonction du résultat du questionnaire, le bulletin communal pourrait également évoluer.

    PAR A.G. 

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  • Eric Cop MR au poste de président de l’intercommunale à Nandrin

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    Eric Cop, élu d’opposition, obtient la présidence de l’IDEN

    En attendant le renouvellement du conseil d’administration (sur base des apparentements) de l’IDEN en fonction du résultat des élections communales, la présidence ad interim de la Société coopérative Intercommunale de Distribution d'Eau de Nandrin, Tinlot et environs, avait été attribuée au conseiller communal Eric Cop. Il succédait ainsi à Alex Pire (PS), qui ne s’était pas représenté au dernier scrutin à Nandrin. Un intérim de 6 mois qui se terminait le 28 juin dernier.

    Deux candidats étaient en lice pour obtenir la présidence de l’intercommunale condruzienne durant la législature : Eric Cop lui-même, apparenté MR, et Daniel Pollain, du groupe Vivre Nandrin. Tous deux sont conseillers communaux d’opposition à Nandrin. Sept administrateurs étaient appelés à se prononcer, cinq de Nandrin, un de Modave et un de Tinlot. A Nandrin, il s’agissait de Michel Lemmens (PS), Isabelle Lejeune (B+), Tristan Fagnoul (B+), Eric Cop (MR) et Daniel Pollain (VN). Pour Modave, c’était Bruno Dal Molin (Ose) et Grégory Racelle (Tinlot Participation) pour Tinlot.

    C’est la candidature d’Eric Cop qui est ressortie des votes, avec 5 voix en sa faveur contre 2 pour Daniel Pollain. « Je suis content d’avoir été soutenu. C’est un gros défi qui m’attend. On a déjà amélioré la propreté, l’ordre, il va y avoir un réfectoire et un local pour que les ouvriers puissent se changer », commente Eric Cop.

    Précisons que la présidence de l’IDEN revient d’office à un Nandrinois, c’est inscrit dans les statuts.

    « Un signal clair »

    La majorité Bourgmestre+ à Nandrin n’avait pas posé sa candidature. « Non, on a estimé qu’Eric Cop avait fait du bon travail pendant son intérim. Si je m’étais porté candidat, cela aura fait un cumul qui m’aurait été reproché, Tristan a ses études à terminer et Isabelle n’était pas disponible. On continue à faire confiance à Eric Cop », commente Michel Lemmens. Qui, absent le jour du vote, a remis sa procuration à Eric Cop lui-même. « Tristan avait donné la sienne à Isabelle Lejeune, c’est une par personne. Et puis c’est un signal clair et fort comme ça. Je m’entends bien avec des gens constructifs, il y a peu de raison que ça change par la suite », souligne-t-il encore.

    « Une majorité de rechange »

    Pour Vivre Nandrin, la liste du bourgmestre fait preuve d’ouverture « toujours envers le même groupe d’opposition. » «C’est la première fois qu’une majorité laisse la présidence de l’IDEN à un membre de l’opposition dès le début de la législature. On se demande pourquoi le groupe du bourgmestre n’inclut pas directement Tous Ensemble dans le pacte de majorité ! Il se garantit sûrement une majorité de rechange si jamais ça coinçait avec les Ecolos... », tacle Christophe Ovidio, conseiller VN.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières. L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces. La végétation doit être aussi variée que possible : présence de haies, de buissons, d’arbres, de plantes grimpantes, de prés de fauche, de pelouses naturelles, de plantes couvre-sols… Et les cimetières d’abriter des infrastructures d’accueil de la faune sauvage (hôtels à insectes, nichoirs à oiseaux, espaces d’hibernation pour hérissons, chiroptères, planches d’accueil pour nids d’hirondelles, …), ainsi que des conteneurs sélectifs et un compost. De tels cimetières labellisés existent notamment à Wanze.

    Un sujet sensible

    Marc Evrard, du groupe d’opposition Pour Nandrin citoyenne, s’est interrogé sur les modalités concrètes du cimetière-nature à Nandrin, lors du dernier conseil communal. « Cela signifie enherber un maximum les différentes allées où il est difficile de passer avec un désherbeur thermique, garder les allées principales que l’on nettoiera avec un désherbeur thermique, installer un hôtel à insectes, des plantations. Cela allégera par la même occasion le travail des ouvriers communaux », a répondu Sébastien Herbiet, échevin Ecolo de l’environnement.

    Ce dernier se dit bien conscient de la thématique « sensible ». «C’est un sujet sensible par rapport à la population, habituée à voir des cimetières « propres ». Il faudra bien communiquer et sensibiliser pour qu’elle adopte une autre conception. Un cimetière avec des fleurs, c’est normal. »

    A.G.

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     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • La commune de Nandrin prête à investir dans l’éolien

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    Eoliennes.

    La commune de Nandrin a annoncé sa volonté de prendre des participations dans des projets de production d’énergies renouvelables, comme une éolienne citoyenne.

    Marc Evrard a interpellé la majorité à ce sujet,rappelant que le Collège a décidé d’ester en justice contre le permis
    éolien octroyé par la Région wallonne à Clermont-sous-Huy. Nandrin et Engis ont effectivement décidé d’aller en recours au Conseil d’Etat contre cette décision.

    « Nous attaquons sur la forme un permis mal torché, pour nous faire respecter puisque nos remarques ont
    été balayées par l’administration du ministre et parce que des riverains n’ont pas été pris en compte
    dans l’étude d’incidences.

    Cela dit, le permis est octroyé et notre recours n’est pas suspensif.

    Nous ne sommes pas opposés aux éoliennes et si celles-ci voient bel et bien le jour, rien ne s’oppose à ce
    que nous prenions une participation.

    Doit-on rester passif ou s’inscrire dans la logique ? », a répondu
    Michel Lemmens. 

     

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  • Un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin à Nandrin

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    Canettes.

     

    La machine automatique, installée au service voirie rue Thier des Raves, qui collecte les canettes abandonnées dans la nature et rapportées par les citoyens, affiche un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin.

    « Il y a 50 inscrits dont 33 plus actifs.

    Il y a eu une augmentation de 1.000 canettes ces derniers jours.

    Une école participe notamment », s’est réjoui Sébastien Herbiet

    Source 

  • NANDRIN DANS LE ZYGOMATON DE LA SEMAINE SUDINFO LA MEUSE H-W AUJOURD'HUI 29 JUIN 2019

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    Le Zygomaton d'aujourd'hui samedi 29 juin 2019 , fait un petit clin d’œil à l'actualité Nandrinoise.

    Pour le comprendre, il faut lire les articles ci-dessous  .

    Le Bourgmestre Michel Lemmens , au volant du Wel Bus ....

    En cette période de canicule , espérons qu'en plus du Wifi ,il y a la climatisation .

    Le Blog partage cette tranche d'humour de La Meuse Huy-Waremme, version papier du  samedi 29 juin 2019 

    Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement clic ici

    Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage » clic ici

    Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé» clic ici

     

  • Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé»

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    « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne. Avoir placé l’arrêt aux rond-point des vaches sans concertation est un fait exprès », avait-il affirmé.

    Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège Verviers dit être tombée de sa chaise en lisant cette déclaration. « Soit le bourgmestre a des trous de mémoire soit il a fait une crise de délire, mais quand on a lancé la ligne, je lui ai téléphoné et je lui ai bien dit que quand le parking d’écovoiturage de Nandrin serait terminé, on y déplacerait l’arrêt du WEL mais qu’en attendant, il fallait bien trouver une solution. Le même discours a été tenu à une réunion où il était présent », assure-t-elle. « Le propos a dans le même sens avec l’échevine de Tinlot, au sujet des ronds-points. » Elle conclut en réaffirmant la volonté du TEC de collaborer avec les communes, « tout le monde a à y gagner. »

    Le ministre interpellé

    Le député wallon Ecolo, Rodrigue Demeuse, a rebondi ce vendredi en interpellant par écrit le ministre wallon de la mobilité, Carlo Di Antonio. Pour lui, l’évaluation prévue par le TEC de la ligne Marche-Liège en septembre intervient « trop tard ». « Il est urgent de prendre des mesures rapides pour améliorer l’accessibilité de ce service. Une analyse des difficultés pourrait être menée dès à présent, sans attendre le mois de septembre, dès lors que des problèmes importants sont déjà clairement identifiés. La suppression du système de réservation obligatoire et le déplacement de l’arrêt de Nandrin vers le nouveau parking d’écovoiturage constituent notamment deux mesures à mettre en œuvre sans attendre, afin d’apporter les modifications requises pour la rentrée scolaire », suggère-t-il. Le député s’interroge aussi sur la méthodologie de l’évaluation qui sera menée et demande si un prix plus attractif et une plus grande fréquence des cars est envisageable.

    PAR A.G
     
     
  • Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement

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    Les cars WEL by TEC (Wallonia Easy Line), réclamés depuis de longues années par les petites communes situées le long de la route du Condroz, ont, sur le papier, de quoi convaincre. Une ligne rapide (sans être qualifiée d’express) reliant Marche à Liège en 1h15, confortablement installé dans un bus flambant neuf de 50 places assises, avec l’air-co, le wi-fi, des prises électriques, des ports USB, un espace en hauteur pour ranger vos affaires et un siège réservé à votre personne.

    Pourquoi, dès lors, si peu de travailleurs et étudiants se sont laissé tenter en deux mois ? Serait-ce le prix, à savoir 5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an ? L’application pour réserver obligatoirement sa place ? Un manque d’arrêts ou des arrêts mal placés sur la route du Condroz ? Ou peut-être des horaires trop limités (il n’y a de passages que le matin et en début de soirée) ? Le TEC n’a pas encore transmis de statistiques mais les échos qui nous reviennent, d’utilisateurs même du WEL, d’élus ou de personnes qui croisent régulièrement le car, confirment une faible fréquentation. Pas de quoi inquiéter le TEC toutefois, qui insiste : les statistiques de première année pour une nouvelle ligne lancée n’ont aucune valeur. « Transformer des automobilistes en usagers des transports en commun est ce qu’il y a de plus difficile à faire. Les changements de comportement sont très lents, sauf dans les grandes villes où il y a un besoin immédiat non lié à la voiture. Il faut minimum un an pour dresser un bilan », souligne Stéphane Thiery, porte-parole du TEC.

    Pour lui, le prix fixé par le Gouvernement wallon « et calqué sur celui du Conforto et du Rapido » n’est pas la source du problème. Il évoque plutôt le concept de réservation préalable. « C’est la question de la réservation qui nous revient. Le fait de devoir réserver son siège à l’avance obligatoirement, sous peine de ne pas pouvoir entrer dans le bus. »

    En septembre, une enquête sera réalisée auprès des passagers du WEL pour connaître leur avis sur la ligne et les améliorations à apporter.

    Pour rappel, les six lignes pilotes WEL représentent un coût de 911.000€, subsidiés entièrement par la Région wallonne.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

  • Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage »

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    La commune de Nandrin, si désireuse de cette ligne WEL, s’inquiète d’un flop et veut inverser la vapeur au plus vite.

    Elle a inscrit dans son Programme Stratégique Transversal, c’est-à-dire sa feuille de route stratégique pour les cinq ans à venir, une intervention communale dans les frais d’abonnement de ses citoyens, pour les inciter à utiliser cette liaison. « 10.000 euros de budget par an sont prévus. Nous n’avons pas encore déterminé le montant précis de l’aide individuelle ni quel public cible nous allons viser par cette mesure mais il est important de prévoir quelque chose car le coût semble poser problème à certains. Nous espérons pouvoir en discuter avec le TEC autour d’une table », commente le bourgmestre nandrinois, Michel Lemmens (PS) qui tient aussi absolument à déplacer l’arrêt actuel du rond-point des vaches au parking de covoiturage qui vient d’être achevé. Il ne décolère d’ailleurs toujours pas de cet arrêt non concerté. « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne et que l’emplacement de l’arrêt à Nandrin a été choisi exprès dans une tentative de sabotage. Tout comme l’absence d’arrêt actuel à Tinlot », lance-t-il.

    Le TEC, lui, assure croire en cette ligne : « Jamais nous n’avons lancé une campagne aussi ciblée et intense que pour ces lignes ». Il dit étudier la possibilité de déplacer l’arrêt nandrinois.

    Par Annick .G.

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  • « Améliorer la communication à Nandrin pour 10.000€, c’est trop peu»

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    Si le PST ne devait pas être voté au conseil communal (il s’agissait d’une prise d’acte), les deux groupes d’opposition présents ont néanmoins donné leur avis sur ce document. Pour Vivre Nandrin, s’il comporte des éléments positifs, le PST de Nandrin n’en reste pas moins « imprécis ». L’ancienne échevine Charlotte Tilman a regretté que les actions ne soient pas suffisamment définies, budgétées et programmées avec un calendrier détaillé, comme le préconise la Région. Daniel Pollain a quant à lui épinglé les actions déjà menées par l’ancienne majorité ou dont la commune n’est pas responsable, et pourtant (ré)inscrites. Il épingle aussi les 10.000 euros prévus pour améliorer la communication digitale envers la population : « C’est trop peu et peu ambitieux. »

    Quant à Marc Evrard, de Pour Nandrin Citoyenne, il a calculé un coût total de 8 millions d’investissement, et s’est réjoui du gros chantier de l’enseignement. Il a déploré qu’il n’y ait pas plus d’espaces de jeux dans les villages et a relevé l’importance des projets « verts » dans le PST.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Quatre voiries communales seront réparées à Nandrin

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    . La fois précédente, Nandrin s’était servie de cette dotation pour construire la nouvelle administration communale. Cette année, elle a décidé de la dédier aux réparations et entretiens de voiries. « Nous bénéficions de 337.000 euros de la Région, introduit Michel Lemmens, le bourgmestre. La réflexion autour du bloc de l’ancienne salle du conseil communal n’étant pas encore aboutie, nous avons choisi de dédier cet argent à quatre voiries communales. Un tiers de l’investissement subventionné devant dorénavant être consacré à la mobilité douce, cela nous a poussés à changer notre fusil d’épaule dans le choix des routes.»

    Ont été désignées : la rue des Six Bonniers à Villers-le-Temple (le trottoir sera refait, ainsi que la voirie), rue Sur Haies (entretien de voirie et aménagement sécuritaire), la rue de Villers et le début de la rue des Favennes (l’autre partie ayant déjà été refaite par la commune de Tinlot). « Ces deux dernières routes sont en très mauvais état. Il ne restera plus que la rue Saint-Donat après celles-là », commente Michel Lemmens.

    Marc Evrard, conseiller PNC, a demandé pourquoi le chantier total était budgétisé à 933.000 euros. «Car la ministre demande de rentrer un dossier prévoyant entre 150 et 200% de potentiel de subsides, soit 540.000 euros. Il n’est pas certain que nous ayons toute cette somme cependant, seuls les 337.000 sont acquis », a répondu le mayeur.

     

    PAR A.G 
     
     
  • Eric Cop réagit (Tous Ensemble) apparenté MR , «Je n’ai rien fait de mal» lance t'il

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    Cet apparentement était, selon Christophe Ovidio, guidé par l’unique intérêt d’être élu administrateur de l’IDEN, la société de production et de distribution d'eau potable du Condroz.

    « Vous avez menti aux Nandrinois en faisant campagne comme étant apolitique. Par ailleurs, aux dernières élections, il y avait des panneaux électoraux en faveur du cdH chez vous. Qu’êtes-vous dès lors ?

    Moi je pense que vous avez choisi MR car c’était votre seule chance d’être élu au conseil d’administration de l’IDEN et d’être soutenu par la majorité.

    Ce genre de petit marché entre amis est tout ce qui m’écœure en politique », avait taclé Christophe Ovidio.

    Eric Cop, injoignable mercredi, a tenu à réagir ce jeudi, pour étayer la réponse qu’il a tenue au conseil. « Je suis apparenté MR depuis trois mois, je suis surpris qu’on m’attaque maintenant... Je n’ai pas choisi le MR par opportunisme, simplement Alain Henry et moi avons décidé de nous apparenter MR car nous avons des amis proches libéraux et nous partageons leurs idées.

    Toutefois, cela ne signifie pas que j’ai pris la carte du parti !

    C’est le jeu politique, je n’ai rien fait de mal », souligne-t-il.

    « Je ne suis pas cdH, c’est ma femme qui l’est. Nous avons mis des panneaux pour Marie-Dominique Simonet car c’est la marraine d’une de mes filles. »

    Eric Cop dément aussi toute alliance avec la majorité B+.

    « Il n’y a aucun accord et nous n’avons jamais pensé en faire un.

    Nous partageons certains points de vue de la majorité, mais pas tous. »

    Clash au conseil communal de Nandrin entre deux élus d’opposition Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) et Eric Cop (TE) clic ici

    PAR A.G.

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  • Clash au conseil communal de Nandrin entre deux élus d’opposition Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) et Eric Cop (TE)

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    Le conseiller communal Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) s’est fendu d’une déclaration pas piquée des vers, destinée à un autre élu d’opposition, Eric Cop (Tous Ensemble).

    Novice en politique, l’édile a reproché à son homologue de choisir son apparentement politique en fonction de ses propres intérêts, dans l’unique but d’être désigné au sein de l’IDEN.

    « J’ai l’impression que vous vous apparentez MR juste pour être administrateur de l‘IDEN. Votre concurrent, Marc Evrard (Pour Nandrin citoyenne) est libéral depuis 32 ans, c’est donc logique pour lui, mais vous, vous avez fait campagne comme un candidat apolitique !

    En outre, pendant la campagne régionale, fédérale et européenne il y a trois semaines, vous avez affiché le cdH partout chez vous… Alors, qu’êtes-vous, MR, cdH, apolitique ?! », a-t-il demandé.

    Selon lui, le positionnement d’Eric Cop est téléguidé par le fait que le MR et le cdH ne peuvent avoir chacun qu’un seul représentant à l’IDEN ; le cdH ayant déjà la candidature d’Isabelle Lejeune (de la majorité) B+, le conseiller TE avait tout intérêt à être MR pour concurrencer Marc Evrard et rallier les votes des proches du bourgmestre. Ce qui a effectivement été le cas.

    Il a été élu, par bulletins secrets, par 9 voix contre 5 pour Marc Evrard, et 2 votes blancs.

    « Je ne considère pas que changer ses appartenances politiques en fonction des postes à pourvoir soit éthique.

    Si vous êtes MR, moi je vous propose d’envoyer un courrier à tous les Nandrinois pour dire que vous leur avez menti pendant toute la campagne », a-t-il encore taclé avant de reprocher la position de la majorité, « qui vote systématiquement en faveur de Tous Ensemble. »

    « Quel est le deal ? La majorité vous donne ses voix et en échange vous êtes une opposition moribonde pendant 6 ans ?

    Je vous donne mes voix et en échange vous dites oui à presque tous les points, sans remous et surtout en n’étant pas trop constructif ? Depuis le début, beaucoup ont l’impression d’avoir une majorité à 11 plutôt que 9… Ce genre de petit marché entre amis, c’est personnellement tout ce qui m’écœure en politique », a-t-il conclu.

    « L’opportuniste »

    Des propos ponctués en musique par Marc Evrard qui a sorti le baffle reçu pour sa fête des pères, et de passer la chanson « L’opportuniste » de Jacques Dutronc clic ici ...

    Eric Cop n’a pas réagi outre mesure, assurant néanmoins que c’était sa femme qui était cdH, pas lui. Nous avons tenté de le joindre ce mercredi, sans succès.

    « c’est Le jeu »

    Le bourgmestre (PS), Michel Lemmens, a quant à lui relevé la naïveté (`) de Christophe Ovidio.

    « Ce n’est pas amusant mais c’est le jeu. Il y a des règles et il faut les connaître.

    Il est vrai que Tous Ensemble est un groupe avec qui nous avons envie de travailler, notre philosophie de travail est proche.

    Ce n’est pas le cas des autres groupes, ni Marc Evrard pour une raison évidente, je n’ai pas envie de m’appesantir sur les rancœurs et malhonnêtetés du passé, ni le groupe de Daniel Pollain qui n’a toujours pas digéré sa défaite aux élections et dont la campagne a laissé des traces», a-t-il commenté.

     

    Article par ANNICK GOVAERS

     
    la naïveté (`)

    La réplique du conseiller communal Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) en ce qui concerne la naïveté : il a  répondu au Bourgmestre:

    "Pour moi, la naïveté c’est de dire et de croire que parce que la politique est ainsi depuis 30 ans on ne peut pas la changer. »

     

     

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  • Trente et une communes,la Conférence des élus MCH exprime la volonté des forces politiques de l’arrondissement Huy-Waremme

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    Créée il y a huit ans déjà (mai 2011), la Conférence des élus MCH exprime la volonté des forces politiques de l’arrondissement Huy-Waremme de disposer d’un espace de discussion et de réflexion, au-delà des différences, afin de faire évoluer et aboutir des projets supracommunaux sur le territoire. Des projets qui correspondent aux spécificités de l’arrondissement, semi-rural ou urbain, morcelé en 31 communes et présentant une grande diversité. Ce qui est à la fois une difficulté potentielle et surtout, une richesse à défendre et entretenir...

    Originalité de cette ASBL  : l’équilibre des forces politiques mobilisées. Le conseil d’administration repose ainsi sur quatre représentants de chacune des quatre principales familles démocratiques (PS, MR, ECOLO et CDH), avec appui de la Province de Liège au travers de sa plateforme de gouvernance territoriale « Liège Europe Métropole » et, de manière ponctuelle, des pouvoirs locaux de la Région wallonne.

    « Plus personne aujourd’hui ne peut se permettre de travailler dans son coin, seules les synergies autour de projets concrets permettent d’avancer de manière raisonnée dans la bonne direction » résume Christophe Collignon, président d’une Conférence dont l’assemblée générale annuelle s’est déroulée jeudi soir, dans le superbe écrin du golf Naxhelet, à Wanze.

    Mutualisation des moyens humains voire financiers, partage de compétences et de bonnes idées, ce mode collaboratif est plus que jamais à l’ordre du jour dans les communes, alors que les moyens publics se raréfient. « Huy-Waremme, même s’il existe des réalités et difficultés parfois nuancées entre vallée mosane, Hesbaye et Condroz, est un bassin de vie à part entière. Ses pôles de services, d’enseignement, de soins de santé, d’activité économique doivent être défendus et dynamisés, plus que jamais », rappellent ainsi les vice-présidents de l’ASBL, Philippe Dubois (Clavier), Jean-Michel Javaux (Amay) et Benoît Cartilier (Hannut).

    Parmi les grands chantiers ouverts ces derniers mois, le prochain démantèlement du site nucléaire de Tihange bien sûr (à partir de 2023 normalement), qui va impacter directement plusieurs milliers de familles vivant dans l’arrondissement. Dans cet esprit de mobilisation, une task force nucléaire a récemment été mise sur pied, regroupant Ville de Huy, communes voisines, acteurs économiques tels que le GRE ou la Spi (son président, le Hutois Cédric Swennen, était récemment l’invité de la Conférence), le monde académique et universitaire, afin d’envisager les pistes de reconversion.

    On sait aussi que la création d’un crématorium est un projet qui est ressorti des cartons et fait son petit bonhomme de chemin, tandis qu’une centrale de mobilité (avec déclinaison numérique) devrait bientôt voir le jour, afin de favoriser tous les modes de transport alternatifs chez nous. Avec l’aide de Liège Europe Métropole, la Conférence travaille aussi par exemple à la rénovation du bassin de natation St-Roch, à Ferrières, qui doit à terme permettre à tous les enfants et ados du Condroz de retourner à la piscine. Le projet « Piscine de l’Ourthe » est ainsi porté en intercommunale, par Ferrières, Hamoir, Ouffet, Anthisnes et Comblain-au-Pont. Illustration concrète de cette supracommunalité dont tout le monde parle, mais qui a surtout besoin d’actes concrets.

    Photo et article complet clic ici 

  • La commune de Nandrin va peut-être ester en justice dans le dossier de cinq éoliennes en bordure de la N63 route du Condroz

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    Le conseil communal a voté le 6 mai 2019, un point complémentaire en raison de l'échéance rapprochée du 19 mai 2019, si le cas échéant elle devait ester en justice, dans le cadre du dossier des éoliennes le long de la route N 63 du Condroz .

    La commune va mandater son avocat afin d'analyser le dossier avant la date du 19 mai 2019, fin des 60 jours pour introduire un recours .

    Voici l'article pour Neupré :

     

    La salle du conseil communal de Neupré était pleine à craquer ce jeudi soir. Un point fort controversé était au programme: le projet des cinq éoliennes sur les hauteurs d’Engis. La commune a annoncé qu’elle allait introduire un recours au Conseil d’État pour tenter de casser le permis accordé par le ministre Carlo Di Antonio. Dans les rangs de l’opposition, ça a grondé.

    Pour rappel, l’endroit où il est prévu d’implanter ces éoliennes est situé à la frontière entre la commune d’Engis et celle de Neupré. Le SPW avait rendu un avis négatif quant à ce projet mal vu par les communes de Nandrin, Neupré et Engis. Ces dernières craignaient, entre autres, des nuisances sonores, visuelles et un risque de bris de glace sur la route du Condroz. La société NPG Energy Lampiris avait alors déposé un recours contre ce refus et le ministre Carlo Di Antonio avait finalement octroyé un permis sous conditions le 18 mars 2019.

    Seulement voilà, les communes avaient, à leur tour, 60 jours pour introduire un recours au Conseil d’état contre la décision du ministre. Et c’est chose faite à Neupré. Le recours a été voté ce jeudi par la majorité qui met en évidence une étude d’incidence lacunaire ainsi qu’un problème de méthodologie: «L’acte juridique qui nous a été rendu par un cabinet d’avocats pointe plusieurs irrégularités», explique le collège qui n’est pas sur la même longueur d’onde que le ministre mais qui précise qu’il n’est en aucun cas contre l’éolien. «Il ne faut pas dénaturer des paysages de campagne comme les nôtres, on ne dit pas ‘oui’ à ce projet là car il y a un impact clair, par exemple, sur la faune. Nous avons une autre optique environnementale.»

    L’opposition a formulé diverses remarques, comme un manque de transparence dans le dossier ou le coût d’une telle procédure.

    LAURENT CAVENATI

    Source 

  • le Collectif citoyen mise sur l’ancrage local aux élections régionales pour l’arrondissement Huy-Waremme

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    Le Collectif Citoyen présente une liste complète aux élections régionales pour l’arrondissement Huy-Waremme. La plupart des candidats ne participent pas à leur première élection puisque le projet de mouvement citoyen les réunit depuis le dernier scrutin communal.

     

     

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    « La création officielle du mouvement remonte à janvier. Les élections communales concrétisent notre ancrage local. La centaine d’élus locaux atteste d’une percée », observe Blaise Agnello. Ce dernier, conseiller CiM à Anthisnes, emmène la liste régionale. Le Collectif Citoyen se retrouve autour de constats : « La démocratie a du plomb dans l’aile, car les politiciens ne représentent plus correctement les citoyens. Notre mouvement vise une réappropriation de la souveraineté politique par les citoyens. On aspire à un retour des gens comme acteurs du processus de gestion de la cité, c’est-à-dire une réelle ouverture du système politique à la population », estime Blaise Agnello.

     

     

    Les candidats parlent de projet de société plutôt que de mesures politiques. Concrètement, le Collectif Citoyen propose notamment une vraie participation citoyenne accrue, de l’éthique avec un cadre déontologique strict et contraignant, une transparence institutionnelle ou encore davantage de justice sociale et fiscale. « On souhaite également une transformation du Sénat en assemblée tirée au sort, la possibilité d’un référendum d’initiative citoyenne précédé de débats et d’information. On plaide pour l’interdiction du cumul de mandats effectifs et la limitation temporelle de la fonction d’élu. On veut une révision du principe de rémunération et d’indemnité des représentants politiques, ainsi qu’une intelligibilité des textes de loi », résument les membres de la liste.

    Jeannick Piron (Villers-le-Bouillet) occupe la deuxième place effective. Cette ancienne conseillère communale nandrinoise apparaît parmi les précurseurs avec sa liste citoyenne en marge de la mandature précédente. « La démocratie me semble en danger si aucune offre alternative n’apparaît. »

     

     

    Le troisième candidat, Pascal Jamsin, vient d’Amay : « Ma candidature s’inscrit dans la continuité de mon mandat actuel, car j’aspire à une démocratie plus ouverte et des services plus efficaces. »

     

     

    Une ancienne bourgmestre figure en quatrième position : Anne Luymoeyen (Clavier), « touchée par la charte du mouvement qui correspond à la philosophie que je défends, à savoir de l’éthique et de la transparence pour réinventer une société plus juste et équitable. »

     

     

    Les suppléants affichent également un ancrage local. Emmanuel Lobet mène l’opposition à Ouffet.

     

     

    Clara Loyens vient de Huy.

     

     

    Luc Lhoest (Remicourt) siège à Remicourt : « J’ai découvert le fonctionnement des partis traditionnels en 2012 avec des abus et des décisions parfois opposés à l’intérêt du citoyen. Avec mon groupe Vous, je porte désormais une volonté de changer la manière de faire de la politique avec une remise du citoyen au centre des débats. »

     

     

    Isabelle Havelange (Marchin) clôture cette liste régionale. Enfin, des candidats de l’arrondissement figurent sur la liste fédérale, comme Olivier Carlens (Remicourt), Elodie Stas (Héron), Dijon Kraja (Huy), Nicole Burette (Burdinne), Nathalie Petre (Marchin), Philippe Mercier (Nandrin) et Anaïs Masillon (Amay).

     

    Article de  JUMA

     

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  • «Vivre Nandrin» boycottera le Conseil communal aujourd'hui 15 avril 2019

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    Le Conseil communal doit être convoqué par le Collège au moins 7 jours francs avant le jour fixé (ce qui implique que le jour de réception de la convocation et le jour fixé pour la réunion ne sont pas comptés).

    Le groupe d’opposition Vivre Nandrin, formé notamment par deux anciens échevins de la majorité, affirme avoir reçu la convocation hors délai.

    « La majorité d’entre nous, y compris le chef de groupe, l’a réceptionnée le 8 avril alors que le Conseil a lieu le 15.

    Ce n’est pas correct, d’autant qu’on est en période de vacances et que le bourgmestre avait annoncé au Conseil de mars qu’il ne devrait pas y avoir de nouvelle séance avant le 7 mai.

    Certains mandataires ont donc décidé de s’absenter. Si le législateur a laissé 7 jours francs, c’est pour laisser le temps aux conseillers de préparer les points à l’ordre du jour, d’autant que Vivre Nandrin réunit l’ensemble du groupe, pas que les conseillers.

    C’est trop court.

    La majorité n’a même pas pris la peine de téléphoner aux chefs de groupe », fustige Daniel Pollain.

    « Cela rend quasiment impossible à un groupe d’opposition d’introduire un ou plusieurs points complémentaires », ajoute-t-il.

    Le groupe d’opposition réclame donc qu’une nouvelle date de Conseil soit fixée, sous peine de boycotter la séance et de prévenir l’autorité de tutelle.

    « Les points examinés sont susceptibles d’être caducs puisque la convocation est irrégulière », estime-t-il.

    Le chef de groupe aurait aimé discuter de la nouvelle mouture du Règlement d’ordre intérieur du conseil communal qui figure à l’ordre du jour.

    Celle-ci prévoit la suppression du règlement des commissions, « or ce sont des lieux de réflexion et de travail commun », ainsi que la disparition des questions posées par les conseillers communaux au sein du procès-verbal du Conseil, ce que l’opposition estime être un manque de transparence à l’égard du citoyen.

    « Une tempête dans un verre d’eau »

    Les deux autres groupes d’opposition, Tous Ensemble et PNc, seront quant à eux bien présents lundi, ils affirment avoir reçu la convocation par coursier vendredi 5 avril, donc dans les temps. Quant au bourgmestre, il qualifie la sortie de VN de « tempête dans un verre d’eau ».

    « Nous avons dû prévoir un Conseil en urgence car deux points importants se sont ajoutés en dernière minute. En tant qu’ancien échevin, M. Pollain devrait savoir qu’une fois le Conseil convoqué, le Collège n’a plus la main, c’est le Conseil lui-même qui peut fixer une nouvelle date... »

    Pour le ROI, le bourgmestre rétorque qu’aucune commission n’a jamais été mise sur pied à Nandrin et le Conseil est un espace de débat suffisant, et que la non retranscription des questions d’actualité facilite le travail du directeur général.

     

    Par ANNICK GOVAERS

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  • Les conseillers de Vivre Nandrin annoncent qu'ils ne siégeront pas au Conseil Communal de lundi 15 avril 2019

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    Le conseiller communal et chef du groupe Vivre Nandrin, Daniel Pollain fait savoir les raisons qu ils n assisteront pas au conseil communal dans un courrier aux élus, également au blog de Nandrin.

     

    Monsieur le Bourgmestre,

    Mesdames, Messieurs les membres du Collège Communal,

    Mesdames, Messieurs les Conseillers communaux,

    Monsieur le Directeur général,

     

     

    Vu l’article L1122-13. §1er du Code de la démocratie locale et de la décentralisation ;

    Vu l’article 18 du règlement d’ordre intérieur du conseil communal ;

     

    L’objectif du législateur, en imposant que la convocation du conseil communal soit réalisée au moins 7 jours francs avant le jour fixé pour la réunion, est à l’évidence de permettre aux conseillers de préparer le conseil communal de manière sérieuse.  Or en l’espèce, la convocation au conseil communal du lundi 15 avril 2019 a été réceptionnée par la majorité de notre groupe (en ce compris le chef de groupe) le lundi 8 avril, et donc sans respecter les prescrits susvisés.  Ce manquement, rendant la convocation irrégulière, est d’autant plus important qu’il opère en période de vacances et qu’il avait été annoncé par le bourgmestre lors du conseil de mars, qu’il ne devrait pas y avoir de conseil communal avant le 7 mai. De cette manière, les mandataires pouvaient le cas échéant décider de s’absenter pendant cette période de vacances de Pâques. 

     

    Notre groupe est en difficulté pour préparer le Conseil communal et regrette qu’un dialogue n’ai pas été suscité par le Collège. Ne relève-t-il pas d’une bonne gouvernance et simplement de la courtoisie, en pareille situation d’échanger avec les chefs de groupe ?  En effet, l’essence même de la bonne gouvernance, « réside dans une dépossession d’un plein pouvoir de décision des mains des personnes chargées de «diriger», pour intégrer leurs décisions dans un processus de négociation et d’association de l’ensemble des acteurs concernés, qu’ils soient acteurs de leur mise en œuvre, qu’ils en soient les destinataires ou qu’ils contribuent à leur financement ».

     

    Vivre Nandrin invite le Collège Communal à convoquer un nouveau Conseil Communal dans les formes et règles en vigueur et dans le cas contraire, le groupe Vivre Nandrin ne sera pas en mesure de participer au Conseil Communal du lundi 15 avril prochain.

     

    Par ailleurs, l’ordre du jour contient des points d’une importance fondamentale comme le règlement d’ordre intérieur du conseil communal, document soumis à tutelle générale d’annulation par ailleurs.

     

    Si un report du conseil n’est pas opéré dans les formes, notre groupe ne manquera pas d’avertir la tutelle sur ce premier manquement, et ce, d’autant plus qu’une brève analyse nous a permis de déceler dans ce document, la volonté de la majorité de travailler sans collaboration avec les autres conseillers, c’est-à-dire en se passant du point de vue de l’ensemble des représentants des citoyens, alors que, faut-il le rappeler notre groupe représente une large partie de la population nandrinoise.

     

    A titre d’exemple, nous évoquerons la suppression radicale du règlement des commissions dont il est question à l'article L1122-34, par. 1er, alinéa 1er, du Code de la démocratie locale et de la décentralisation.  Or ces commissions peuvent être des lieux de riches réflexions grâce à un point de vue élargi et dont le fruit résultant d’un travail commun se rapprocherait à fortiori mieux de l’intérêt général et donc du citoyen.

     

    Un autre exemple, le règlement d’ordre intérieur (qui est élaboré sur la base du modèle offert par l’UVCW) supprime par rapport à ce document exemplatif le fait que le procès-verbal du conseil contienne les questions posées (et leur transcription) par les conseillers communaux, supprimant par-là la possibilité pour chaque conseiller communal, (de la majorité ou de l’opposition) de voir ses interpellations reprises au cœur du procès-verbal, alors que nous vivons un prégnant désaveu de la population à l’égard des politiques, et qu’il devrait en découler que nous, élus, devons davantage travailler en transparence et ensemble pour le bien des citoyens.

     

    Ensuite, le Directeur général invoque « un problème technique » pour justifier le retard dans l’envoi de la convocation par voie électronique.  Vivre Nandrin constate que ce n’est pas la première fois que cet incident se produit.  Afin que pareille situation ne se reproduise plus, nous invitons le Collège communal à rechercher les causes de ces incidents et à proposer éventuellement des solutions alternatives.

     

    A titre complémentaire, Vivre Nandrin remarque que suite à cette irrégularité, il est quasiment impossible à un groupe d’opposition d’introduire un ou plusieurs points complémentaires, conformément à l’article 12 du règlement d’ordre intérieur du conseil communal de Nandrin ; ce point ou ces points ayant dû être transmis au Bourgmestre "cinq jours francs" avant la date du conseil.

     

    Et pour finir, à l’examen des pièces attachées à l’ordre du jour, le groupe Vivre Nandrin s’étonne de n’avoir reçu le courrier l’invitant à présenter un candidat à l’assemblée générale de Meuse Condroz Hesbaye asbl que ce jeudi 11 avril (courrier daté du 4 avril et cachet de la poste daté du 5 avril).  En outre, nous avons observé que dans les pièces attachées à l’ordre du jour de ce dit Conseil, l’acte de candidature du groupe Bourgmestre+ est signé à la date du lundi 8 avril 2019 alors que la version papier de la convocation de ce conseil communal distribuée à certains conseillers a été reçue le vendredi 5 avril, donc antérieurement à la date de la signature.  Cela relève sans doute d’une erreur matérielle, mais elle suscite néanmoins questionnement.

     

    Cordialement,

     

    Daniel POLLAIN

    Conseiller communal

    Chef du groupe Vivre Nandrin

    1. convoc cc 20190415.pdf