Politique à Nandrin - Page 2

  • Des jours sombres en perspective, des centaines de millions de pertes pour nos communes

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    La crise du Covid aura aussi de lourdes conséquences pour les communes et leurs finances. Ce mardi, lors d’une rencontre avec le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne, quelques chiffres plutôt effrayants ont été évoqués. M. Dermagne a tenu tout d’abord à souligner la gestion, selon lui exemplaire, des communes et de leurs autorités confrontées au Covid.

    Mais le plus dur reste à venir.


    Le plus gros manque à gagner guettant les communes a trait aux taxes additionnelles sur l’impôt des personnes physiques.

    En 2018, selon les chiffres de l’Union des villes et des communes de Wallonie, les additionnels à l’IPP représentaient 18,9 % des recettes des communes. Or, selon le ministre Dermagne, ces recettes pourraient baisser de 12 % l’an prochain. Pourquoi ?

    À cause des pertes de revenus estimées de nombreux Wallons.

    Nous avons évoqué ce lundi le nombre de pertes d’emploi que l’on peut craindre à cause de la crise sanitaire.


    Toujours selon des estimations, les pertes (ou le manque à gagner) pour 2020 seraient de 180 millions d’euros et de 300 millions d’euros en 2021 pour les 253 communes wallonnes (les germanophones ne sont pas comptées).

    Énorme, évidemment. Et ce n’est pas tout. D’autres recettes vont aussi faire défaut.

    Par exemple des taxes sur les parkings, réduites à cause du ralentissement de l’activité.

    Ou les taxes sur l’Horeca, pour les mêmes raisons. Et il faut ajouter des frais supplémentaires à venir pour les CPAS.

    Déficit


    Face à cette situation et aux temps difficiles qui s’annoncent, le gouvernement propose une série de mesures.

    Tout d’abord, il autorisera un déficit budgétaire de 3 % en 2020 (lors de l’ajustement budgétaire à venir) et de 5 % en 2021. Les communes pourront aussi puiser dans leurs réserves.

    « Et pour ceux qui ne peuvent pas le faire, il y aura des emprunts à taux zéro via le Crac (Centre régional d’aide aux communes, NdlR), pour financer le déficit du Covid, remboursable sur 10 ans », explique Pierre-Yves Dermagne.

    « De plus, les communes pourront participer au processus de relance, soit en puisant dans les réserves du budget extraordinaire (celui réservé aux gros investissements, NdlR), soit de l’ordinaire.

    Par exemple, les communes qui mettent en place des chèques pour aider le commerce local ou le secteur culturel. Les communes pourront contracter un emprunt sur 20 ans maximum, de 100 € maximum par habitant. »


    Rassurer les contribuables


    Le soutien à la relance permettra aussi d’amortir le choc pour certains métiers et de préserver des recettes fiscales.
    Enfin, pour rassurer les contribuables, M. Dermagne précise qu’il « n’est pas question d’autoriser une augmentation de la fiscalité locale » pour compenser les pertes.

    Article et rédaction par Benoît Jacquemart

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  • Michel Lemmens, Bourgmestre de Nandrin, participe à l'opération Renov'Energie, découvre la vidéo

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    Michel LEMMENS, Bourgmestre de Nandrin, participe à l'opération Renov'Energie.

    Soulignons que la commune de Nandrin propose une sur-prime aux audits PAE3 réalisés dans le cadre de Renov'Energie.

    Plus d'info et de témoignages sur www.renovenergie.be

     

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  • Pour l'entretien des parcelles les moutons de retour à Nandrin

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    Les moutons de retour à Nandrin pour entretenir la commune

    Initié l’été dernier par l’échevin de l’environnement Sébastien Herbiet, le projet « écopâturage mouton » de la commune de Nandrin est de retour.
    En 2019, une première phase d’essai était lancée par la commune en partenariat avec un berger de Fraineux. Trois parcelles communales d’une vingtaine d’ares – trop petites pour intéresser les agriculteurs – étaient mises gratuitement à disposition pour garder 9 moutons, qui ont permis d’assurer un entretien naturel et ainsi d’éviter des tontes « inutiles » à l’équipe d’entretien des espaces verts. Sans les moutons, certaines parcelles doivent être tondues une fois tous les 10-15 jours, d’autres une fois par mois.
    Suite au succès rencontré par l’expérience en 2019, l’échevin réitère le procédé cet été. « Nous continuons l’expérience avec le berger de Fraineux en lui proposant 3 parcelles supplémentaires pour y faire pâturer ses moutons ainsi qu’une grande parcelle pour faire du foin, » explique Sébastien Herbiet.
    « Nous avons également lancé un partenariat avec un berger de Villers-le-Temple pour 2 autres parcelles communales. L’expérience représente un gain de temps pour l’équipe espaces verts qui peut allouer plus de temps à l’entretien des sentiers balisés, sans parler des combustibles fossiles non utilisés pour l’entretien de ces parcelles. »


    Actuellement, 12 moutons effectuent cet écopâturage, un service d’autant plus intéressant en cette période de crise. « Notre personnel est réduit, les équipes sont divisées par 2.

    Les moutons arrivent donc au bon moment » souligne l’échevin.
    L’administration dispose encore de parcelles disponibles pour le projet et souhaite intégrer d’autres éleveurs au projet.


    Article et rédaction par P.Tar.

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  • Avis de décès de la région Monsieur Jacques THISSE de Liège

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    Monsieur Jacques THISSE

    Domicilié à Liège (4000)
    Né à Liège (4000) le dimanche 26 mars 1939
    Décédé à Liège (4000) le mercredi 20 mai 2020 à l'âge de 81 ans

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Huy, Waremme, Nandrin… les conseils déménagent !!!

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    La crise du coronavirus impose décidément des mesures extraordinaires. Durant deux mois, la plupart des conseils communaux ont été suspendus. Quelques réunions de Collèges ont été organisées en ligne et ce mardi soir, un conseil communal en ligne se déroule à Hannut.


    La semaine prochaine, plusieurs assemblées sont cependant prévues en « vrai ».


    Le premier se déroulera à Wanze.

    Le 17 mars dernier, alors que le confinement démarrait, les autorités communales avaient organisé un conseil communal en disséminant les élus à travers la vaste salle des mariages.


    Cette fois, ils ont opté pour un espace plus vaste encore : la salle Jacques Brel. Le conseil est programmé ce lundi 25 mai à 20 heures et les participants devront porter un masque. Les aides financières décidées dans le cadre de la crise du coronavirus seront notamment évoquées.


    A Waremme, pas de conseil au premier étage de l’hôtel de ville.

    Les élus ne se réuniront pour la toute première fois dans la salle des Douches au centre culturel (Passage 9) ce lundi 25 mai à 19h.

    A Braives, ce sera à la Maison de village à Fallais à 20h.


    A Huy, le conseil communal est prévu mardi 26 mai à 19 heures au centre Nobel, de Tihange.

    Là aussi les mesures de soutien notamment en faveur du secteur Horeca constitueront une bonne partie de l’ordre du jour.


    A Engis, le mardi 26 également, un conseil communal est programmé dans la salle des fêtes de Clermont à 19 heures 30.

    Autres conseils programmés le 26 à 20 heures : celui de Nandrin qui se déroulera en la salle Séverin ; à Fexhe-le-Haut-Clocher, dans la salle de gymnastique de l’école ; et à Burdinne, ce sera au cercle Saint-Remy à Marneffe (à 19h30).


    A Marchin, le mercredi 27 mars à 20h, le conseil sera délocalisé dans le réfectoire de l’école Belle-Maison.

     

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  • La ministre francophone de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a invité les villes et communes à ouvrir des espaces d’étude

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    La ministre francophone de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a invité les villes et communes qui le peuvent à mettre à disposition des étudiants des espaces d’étude afin de leur permettre de réviser dans des conditions optimales.


    Avec la crise sanitaire due au Covid-19, les conditions de préparation des examens ont été bouleversées pour de nombreux étudiants. «Tous ne disposent pas chez eux d’un endroit calme pour se concentrer et réviser», fait observer la ministre MR.


    Depuis le 11 mai, les bibliothèques des campus sont à nouveau autorisées à fournir des espaces d’étude aux étudiants, dans le strict respect des règles de distanciation sociale. Mais un certain nombre d’étudiants ont quitté les campus pour rentrer dans leurs familles.


    C’est pourquoi la ministre Glatigny invite toutes les villes et communes qui le peuvent à mettre des espaces d’étude (bibliothèques publiques, salles de silence, etc.) à disposition des étudiants.

    Certaines l’ont déjà fait.

    L’Union des Villes et Communes relaie également cet appel.

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  • La commune de Nandrin annonce un Conseil Communal délocalisé le 26 mai 2020 à Saint-Séverin Nandrin

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    L'annonce sur la page

    La vie politique communale franchira une nouvelle étape dans le dé-confinement ce 26 mai avec la tenue d'un conseil communal.
    L'ordre du jour est consultable sur le site de la commune : http://www.nandrin.be/vie-politique-citoyenne/le-conseil-communal/ordres-du-jour/2020/convoc%20cc%2026%20mai%202020.pdf/view

    !!! Si vous souhaitez assister à cette séance, celle-ci se tiendra à la salle de Saint-Séverin pour des raisons de distanciation sociale. !!!

    Port du masque fortement recommandé.

    Les infos clic ici 


    Mardi 26 mai 2020 de 20:00 à 23:00


    Salle de Saint Séverin, rue d'Engihoul 17 à 4550 Nandrin

    Conseil communal CLIC ICI

    Public
    · Organisé par Nandrin
     
  • Le gouvernement fédéral a donné son feu vert, samedi, pour un marché public afin d'équiper les administrations

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    Un marché public pour équiper les administrations

    Le gouvernement fédéral a donné son feu vert, samedi, à l’ouverture d’un marché public destiné à équiper à brève échéance les administrations publiques fédérales du matériel et des produits sanitaires nécessaires dans le cadre de la stratégie de déconfinement, a annoncé dimanche le ministre fédéral de la Fonction Publique David Clarinval (MR). L’ensemble des services visés comptent 104 organismes et emploient quelque 80.000 personnes.


    Selon le ministre, cette mesure complétera utilement l’équipement de chaque membre du personnel de 5.000 masques en tissu décidé il y a dix jours.


    Comme dans le secteur privé, le télétravail demeure la règle, au sein de la fonction publique fédérale. « Mais ce n’est pas toujours possible, pour une série de fonctions critiques qui ne peuvent être exercées à distance.

    De plus, il convient d’envisager l’évolution de la pandémie à plus long terme, et de se préparer à accompagner une reprise progressive des activités avec une présence physique accrue au bureau lorsque la situation sanitaire le permettra », a expliqué le ministre, par voie de communiqué.


    D’après le Vice-premier ministre MR, le gouvernement a souhaité centraliser tous les besoins prévisibles en matériels et produits de protection sanitaire des administrations et institutions fédérales, afin d’assurer à chacune d’elles l’accès à des matériaux de qualité dans des quantités suffisantes et à des prix compétitifs.

     

    En pratique, le marché public sera lancé lundi.

    Il portera sur une durée d’un an, reconductible une fois.

    Les besoins ont été répartis en 17 lots, totalisant des quantités très importantes de chaque produit ou matériel, en raison du nombre de leurs destinataires et de la durée estimée de leurs besoins.


    Les soumissionnaires devront s’engager, de façon séparée, à pouvoir fournir plusieurs dizaines de milliers de litres de gel désinfectant en flacons ou en sprays, plusieurs milliers de distributeurs automatiques de ce même gel, des centaines de milliers de lingettes hygiéniques destinées au nettoyage des bureaux ou encore plusieurs millions de gants jetables.

    Le même ordre de quantités sera d’application pour la fourniture de charlottes, de lunettes de sécurité, d’écrans faciaux, de combinaisons, blouses et tabliers jetables, de surchaussures jetables, de thermomètres corporels infrarouges digitaux, de kits de nettoyage pour les PC, claviers et souris, ou encore de sacs-poubelles spécifiques.


    Dans le marché public, chaque produit ou matériel fera l’objet d’une quantité minimale et maximale indicatives que le fournisseur devra s’engager à livrer en fonction des besoins réels.

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  • Les bourgmestres socialistes de l’arrondissement de Huy-Waremme plaident pour l’émergence des communautés de communes

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    Huy-Waremme: le PS veut l’émergence des communautés de communes

    Les bourgmestres socialistes de l’arrondissement de Huy-Waremme plaident pour l’émergence des communautés de communes, a indiqué vendredi leur président Eric Hautphenne, annonçant des démarches imminentes en ce sens auprès du Gouvernement wallon.
    Regroupées au sein de la «conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye», les 31 communes que compte l’arrondissement de Huy-Waremme ont travaillé de concert dans le cadre de la crise sanitaire. Entre autres initiatives, la structure a réalisé plusieurs marchés groupés, dont un pour l’acquisition de masques de protection à destination des professionnels du secteur médical, et un second afin de permettre à chaque habitant de disposer d’un masque de confort.
    «Au vu de l’efficacité démontrée et de la pertinence de cette échelle pour la coordination des actions, nos bourgmestres socialistes sont plus que jamais convaincus que les communautés de communes doivent émerger pour gérer plus efficacement le territoire. Il nous faut à présent une base légale et je suis convaincu que les autres partis politiques partagent cet avis», commente le président de la fédération socialiste de Huy-Waremme.
    «Notre député wallon Christophe Collignon interpellera donc le ministre Dermagne en vue de l’adoption d’un décret reconnaissant les communautés de communes. Il conviendra d’y associer un financement substantiel leur permettant d’assurer leurs missions», ajoute Eric Hauphenne.


    Les bourgmestres huy-waremmiens souhaitent en outre que s’engage une réflexion sur les dotations communales. Ils prônent le positionnement des provinces comme pouvoir référent en matière de sécurité, ainsi que l’intégration de la gestion des services d’incendie dans leurs compétences.

    Source

  • On recevra 1 masque (ou 2) de la commune, plus, 1 masque du fédéral !!!

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    Tout le monde participe à l’effort.

    Après les communes (qui ont acheté des masques en tissus et/ou les ont fait fabriquer par des bénévoles) et les Régions (qui ont financé ces masques communaux), c’est le Fédéral (département de la Défense) qui vient de commander 11 millions de masques en tissu, qui seront aussi distribués gratuitement à chaque citoyen.

    Coût : 47,5 millions €.

    Au final, chaque citoyen recevra donc 1 ou 2 masques de sa commune, 1 du fédéral (et 2 filtres) soit 2-3 masques des autorités.

    Libre à chacun d’en acheter ou d’en fabriquer d’autres pour étoffer sa garde-robe.


    Blanc et en tissu filtrant


    « Tous les niveaux de pouvoir sont associés dans cette lutte », résume Philippe Goffin, ministre de la Défense en charge de l’achat de ces masques.

    « Il s’agit de masques répondant à la norme industrielle NBN (validée par le SPF Économie).

    Il ne sera pas nécessaire d’y glisser un filtre à l’intérieur.

    Le masque est fabriqué à partir d’un tissu remplissant lui-même le rôle d’un filtre. En le portant, on se protège soi-même et on protège les autres.

    Il a été prévu tant pour l’expiration que pour l’inspiration ».

    Il est blanc, se lave à 60 ºC et sa durée de vie est fixée à 30 lavages.

    Il n’y aura qu’une seule taille mais son élasticité permettra à un enfant (dès 12 ans) comme à un adulte, de le porter, nous dit-on.


    Le marché a été attribué à une firme belge (dont le siège social est situé à Gand) et à une firme basée au Grand-Duché du Luxembourg.


    Quand les Belges recevront-ils ces masques ?

    « La commande vient d’être faite, mais je ne me risquerai pas à préciser une date. Disons que j’espère recevoir les masques pour la fin mai ». Pourra alors débuter la distribution.

    Par qui ?

    Bpost, les communes, les pharmacies, l’armée ?

    « J’ai des pistes que je présenterai en priorité à mes collègues du conseil de ministres », répond le ministre Goffin.

    « La piste bpost peut s’avérer très chère : on n’imagine pas la main-d’œuvre qui se cache derrière !

    En tant que bourgmestre de Crisnée, j’ai vu au niveau de ma commune combien préparer chaque enveloppe pour chaque famille, en vérifiant le nombre de masques à mettre dans chaque enveloppe, prenait énormément de temps.

    Cela sera précisé plus tard.

    Mais je peux déjà vous dire que ce ne sera pas l’armée qui les distribuera en porte à porte ».

     

    Article et rédaction par Françoise De Halleux

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  • La distribution de masques aux citoyens est en cours à Nandrin

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    Un grande partie de la population a déjà reçu les masques annoncés .

    Félicitations à tout niveau de la solidarité dans cette distribution aux citoyens Nandrinois .
    Pas de panique s'il ne sont pas encore chez vous , ils vont arriver .

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

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  • Révision du plan communal de mobilité Tinlot - Nandrin

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    Info Echevine  de la Mobilité Commune de Tinlot  Laurence Medaerts

    La mobilité nous concerne toutes et tous dans notre quotidien. Différentes actions doivent être menées au sein de nos villages afin de pouvoir circuler en toute sécurité.


    Cette période de confinement permet à chacun et chacune de (re)découvrir son village et ses alentours.

    Repenser à la mobilité à Tinlot reste une priorité et un défi de taille ! Mais nous sommes prêts à relever ce défi.


    C’est la raison pour laquelle, le Collège a décidé de procéder à la révision du plan communal de mobilité en collaboration avec la commune de Nandrin.


    Un plan communal de mobilité ?

    Il s’agit d’un document stratégique d’orientation de l’organisation et de la gestion :


    - Des déplacements ;
    - Du stationnement ;
    - De l’accessibilité aux lieux de vie et d’activités.


    Cela permettra une vision globale de la mobilité au niveau communal et de pouvoir entamer des actions à moyen terme et à long terme.


    Notre pré-diagnostic est prêt et celui-ci est basé sur différents axes dont en voici quelques-uns à titre d’exemple :


    - Réseaux en mode doux : infrastructures cyclables et piétonnes


    o Liaisons inter-villages : il existe uniquement des bandes cyclables suggérées dont le marquage est à refaire ;


    o La traversée des villages reste à revoir : peu ou pas d’aménagements sécurisés et lisibles en continu.


    - Réseaux routiers : manque de stationnements, lacune au niveau des trottoirs, …


    - Transports en commun TEC/Ligne WEL/SNCB : manque de liaisons fréquentes entre Huy et Tinlot, inadéquation entre les horaires des bus et des trains, etc…


    - Circuits de promenades : il en existe déjà mais qui ne rêve pas d’agrandir le réseau de promenades accompagné de panneaux indicateurs dans tous les villages tinlotois ?


    Cette liste est non exhaustive, il s’agit d’un petit échantillon des divers sujets abordés.


    Nous nous réjouissons de cette analyse et des projets qui en découleront afin de pouvoir profiter de promenades à pieds, à cheval ou à vélos dans nos si beaux villages condruziens !


    Portez-vous bien, prenez soin de vous,


    Laurence Medaerts
    Echevine de la Mobilité Commune de Tinlot

     

  • Le MR de Huy-Waremme veut un nouveau nom pour l’arrondissement

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    Le MR veut un nouveau nom pour l’arrondissement de Huy-Waremme

    Ce samedi, le bureau élargi du MR de l’arrondissement de Huy-Waremme a organisé sa première conférence de presse virtuelle pour évoquer un sujet qui lui tenait à cœur : donner un nouveau nom à l’arrondissement de Huy-Waremme.

    « Puisqu’après la crise il va falloir vivre autrement, nous espérons que ce changement de nom sera le point de départ à une nouvelle dynamique économique, touristique ou culturelle » a annoncé Philippe Goffin.


    A quelques jours du déconfinement, les représentants du MR de l’arrondissement de Huy ont décidé de « relancer une nouvelle dynamique » à savoir, celle de trouver un nouveau nom à l’arrondissement de Huy-Waremme.


    Ils n’ont pas d’idée préconçue à proposer. Pour trouver cette nouvelle appellation, ils vont « revenir vers la base de la démocratie », à savoir les élus des 31 conseils communaux, et les citoyens.


    A terme, pour les départager, un concours entre les différentes propositions sera peut-être organisé.

    Comme l’a indiqué Manu Douette, bourgmestre de Hannut « l’idée est d’aboutir pour le mois de septembre. »

     

    Mais, alors que la crise du coronavirus mobilise toutes les énergies, était-ce vraiment le moment pour lancer un débat à propos du changement de nom de l’arrondissement ?

    Oui, estime Philippe Goffin, bourgmestre de Crisnée et ministre des affaires étrangères : « A l’occasion du 1er mai, nous avons entendu de nombreux discours sur l’opportunité de changer la manière dont fonctionne le monde… Nous voulions nous aussi présenter une nouvelle vision.

    Il faut oser mettre des débats sur la table. »


    Jean-Claud Jadot, président du conseil provincial de Liège, a souligné que l’arrondissement de Huy-Waremme avait du mal à exister : « C’est le petit poucet de la Province, il doit jouer des coudes entre Liège et Verviers pour prendre sa place. »


    « Appropriation de l’identité »


    Pour Manu Douette, derrière le changement de nom se cache un enjeu profond « sur l’appropriation de son identité.

    Avec une identité forte, nous pourrions dépasser les clivages et proposer un changement global de vision dans tous les domaines, qu’ils soient économiques, sociaux ou culturels. »


    Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et agriculteur, a participé à la conférence de presse virtuelle depuis son… tracteur.

    Pour lui, « la crise gigantesque que nous traversons a permis de recentrer les citoyens sur leur commune et les liens de proximité. Elle remet à l’avant-plan les initiatives locales. »


    Reste que trouver une identité commune ne sera pas facile : « La preuve, pour trouver le nom actuel il a fallu accoler celui de deux villes.

    Entre Lincent et Hamoir, il y a près de 90 km de distance et pas grand-chose de commun » a souligné Philippe Goffin.

    Et Manu Douette de conclure : « En France, dans les Alpes notamment, mais en Wallonie aussi la nouvelle appellation de région a permis de mobiliser la population et leur a donné l’envie de se battre pour leur région. »

     

    Article et rédaction Par A.BT

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  • Les 5800 masques distribués cette semaine à Nandrin

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

  • La commune de Nandrin annonce la distribution de masques aux citoyens de Nandrin

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

     

     

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  • Un premier bilan des actions sur Huy-Waremme

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    Sans nous, cela aurait été pire

    Christophe Collignon met en avant la gestion des pouvoirs locaux

    Si les bourgmestres n’avaient pas été à la hauteur, la crise sanitaire aurait eu des conséquences bien plus graves encore.

    S’il dit vouloir rester humble et ne pas chercher à noircir le tableau au niveau de l’État fédéral, le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), insiste sur le rôle des gouverneurs, bourgmestres et communautés de communes dont le rôle est amené, selon lui, à prendre de l’importance.


    « L’ampleur de la crise était imprévisible, c’est vrai, mais il y a quand même eu un manque d’anticipation de la part de l’État. Heureusement que les bourgmestres étaient là », lâche Christophe Collignon.


    La saga des masques, par exemple. « Les Régions ont pris le relais à un moment et c’était tant mieux. Des professions en première ligne attendraient toujours leurs masques aujourd’hui si nous n’avions pas décidé, à Huy, de financer leur achat sur fonds propres.

    Médecins, kinés, infirmières à domicile, gardiens de parc et j’en passe, nous avons pu livrer tous ces gens. »


    Coup de gueule


    Mais ce n’est pas ça qui fâche le maïeur hutois. « Je suis plus en colère à propos du déconfinement. On nous dit que le masque sera obligatoire dans les transports publics.

    On sait que tous les pays vont déconfiner en même temps, que la pression sur les marchés sera importante. Pourquoi n’a-t-on pas plus anticipé ces commandes ?

    En France, on parle de deux milliards de masques et la distribution va bientôt débuter ! »

    M. Collignon annonce avoir acheté 21.000 masques, un achat groupé d’une vingtaine de communes, ce qui lui permettra d’en offrir un à chaque citoyen.

    « C’est gentil de parler de la responsabilité individuelle, mais même si ça me semble la responsabilité de l’État, j’estime que c’est notre rôle d’en fournir aux citoyens, tous ne sont pas à égalité pour en obtenir. »


    Le député-bourgmestre ne veut toutefois pas dire que rien n’a fonctionné : le système mis en place a permis d’éviter que chaque commune prenne sa petite mesure, ce qui n’allait pas du tout.

    « Ce système avec les gouverneurs et les communautés de communes fonctionne bien », renchérit-il, « Je suis sûr que ces communautés vont émerger de plus en plus à l’échelle d’un bassin, pour peu qu’il soit cohérent : il est clair que le bourgmestre d’une entité de 3.000 habitants n’a pas la même ingénierie que celui qui en gère 30.000. Mais il faut accepter de gérer des compétences en commun (pourquoi pas les CPAS ?) »


    Compétences homogènes


    S’il met sur la table la question de la relocalisation en Europe, en Belgique et en Wallonie de certaines productions (matériel médical…), Christophe Collignon insiste sur la nécessité de répartir les compétences de manière plus homogène entre l’État et les Régions.

    « Ce morcellement est très compliqué à gérer et c’est un régionaliste convaincu qui vous le dit. On a dépecé l’État en fonction des demandes sans trop réfléchir à l’homogénéité des compétences.

    Il faudra rectifier cela, que l’on refédéralise certaines d’entre elles ou réalise le transfert complet aux Régions d’autres, le but étant d’être plus efficace. On n’évitera pas une nouvelle réforme de l’État »


    Article et rédaction de Didier Swysen

    Source

  • La commande 200.000 masques pour la population des communes de Huy-Waremme a été passée via la société waremmienne J & Joy.

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    200.000 masques pour la population des communes de Huy-Waremme

    Dans le prolongement des recommandations énoncées mercredi par le Conseil national de sécurité, plusieurs mesures et actions concrètes ont été définies par l’ensemble des communes du bassin de vie de Huy-Waremme, dont une distribution de masques à l’ensemble de la population, ont indiqué jeudi matin les responsables de la Conférence des élus de Huy-Waremme, l’organisme supracommnual qui fédère les 31 communes de ce territoire. La commande a été passée via la société waremmienne J & Joy.
    Un achat de 200.000 masques en coton, fabriqués en Europe, a été conclu cette semaine via la société waremienne J & Joy, afin de permettre à tous les habitants de l’arrondissement de disposer d’un exemplaire. La livraison est attendue entre fin avril et début mai. « Cet achat de masques en coton est une initiative supracommunale, un effort de près de 400.000 euros qui s’inscrit dans une stratégie globale de (dé)confinement », précise Christophe Collignon, le président de la Conférence des élus. Les masques ont été commandés via la société waremienne J & Joy et devraient être fabriqués au Portugal. Les modalités de distribution seront organisées par les différentes communes. « A Huy, nous organiserons une distribution sur base des compositions de ménages. Nous n’organiserons pas une distribution centralisée, qui entraînerait un rassemblement de personnes, mais les modalités de la procédure doivent encore être finalisées » a encore précisé Christophe Collignon.
    L’organisme supracommunal avait déjà, au mois de mars, conclu un achat groupé de masques de type KN95, des protections répondant aux besoins d’une série de professionnels de la santé, de l’aide et de la sécurité publiques, pour un investissement collectif de quelque 80.000 euros. Une seconde cargaison de 20.000 masques, identiques, est attendue dans les prochains jours.
    Parmi d’autres mesures annoncées jeudi par la Conférence des élus de Huy-Waremme, un groupe de travail sera chargé de définir, répertorier et prioriser une série de dispositions, de projets permettant de soutenir les citoyens, les travailleurs, les entreprises, les commerçants, les clubs et associations du bassin de vie de Huy-Waremme.

    Les bourgmestres demandent instamment aux intercommunales chargées de la gestion des recyparcs de déterminer une formule qui en permette la réouverture, même partielle, dans des délais brefs.
    Ils ont aussi décidé de ne pas se doter de sanctions administratives communales (SAC) concernant les infractions aux mesures gouvernementales. Ce sont donc les sanctions pénales qui restent d’application sur leur territoire.
    Quant aux manifestations publiques, dont les kermesses, fêtes scolaires, brocantes et autres festivités de quartiers, elles ne pourront avoir lieu dans l’arrondissement de Huy-Waremme jusqu’au 30 juin 2020.

    Rédaction de l'article Par A.BT avec Belga

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  • Masques en tissu : les communes de Huy-Waremme ont déjà agi et acheté 200.000 exemplaires pour la population

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    Le Bourgmestre d'Amay Jean-Michel Javaux l'annonce sur son Facebook 

    Masques en tissu : les communes de Huy-Waremme ont déjà agi et acheté 200.000 exemplaires pour la population


    La Première Ministre l’a souligné mercredi soir : « Le port du masque – même dit de confort – jouera aussi un rôle important dans la stratégie de déconfinement ».


    Mais les 31 bourgmestres de Huy-Waremme n’avaient pas attendu cette confirmation pour travailler, depuis plusieurs jours déjà, à une formule permettant à la population (près de 200.000 habitants) de disposer à brève échéance de masques en tissu. Des masques dits « de confort » lavables à haute température et réutilisables.


    Un achat de 200.000 masques en coton, FABRIQUES EN EUROPE, a ainsi été conclu dès le début de la semaine via une SOCIETE WALLONNE, afin de permettre à tous les habitants de l’arrondissement de disposer d’un exemplaire, dans des délais raisonnables (fin avril-début mai).


    Cet achat de masques en coton est une initiative supracommunale (effort de près de 400.000 euros) qui, bien entendu, s’inscrit dans une stratégie globale de (dé)confinement.
    Le port d’un masque reste, martelons une fois encore ce message, complémentaire des mesures prioritaires liées au combat contre la propagation du Covid-19 : respect de la distanciation sociale, lavage fréquent des mains, limitation stricte des déplacements.
    Parallèlement, chaque commune, depuis plusieurs semaines déjà, rassemble et coordonne les initiatives citoyennes de confection de masques artisanaux, gestes solidaires évidemment essentiels et tout à fait complémentaires.
    Les modalités de distribution via la Commune vous seront communiquées ultérieurement. Bonne journée.

     

  • Mot du Bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens aujourd'hui 14 avril 2020

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    Sur la page Facebook de la commune Nandrin votre Bourgmestre de Nandrin à Nandrin Michel Lemmens vous informe sur la situation !!! 

     

    Mot du Bourgmestre,
    En ces temps de crise sanitaire, beaucoup d’entre nous sont contraints de vivre à un autre rythme, dans un souci de santé publique et de solidarité : mise en chômage temporaire, télétravail, enfants à domicile, privation de loisirs, restriction de déplacements mais surtout modification des relations sociales et familiales.


    Je me dois de remercier l’ensemble de nos concitoyens car, à Nandrin, les dispositions fédérales sont bien respectées mais aussi et surtout, ceux qui, chaque jour, prennent des risques pour le bien de la population : médecins, infirmiers, aide-soignants, pharmaciens, kinésithérapeutes, policiers, aide-ménagères, livreurs, traiteurs, commerçants, facteurs, éboueurs, et nos agents communaux ou de CPAS.


    Nous avons pris conscience, chaque jour un peu plus, que le Covid-19 peut affecter chacun de nous de façon critique. C’est en restant solidaires et prévoyants que nous protégerons la santé de nos familles, de nos amis, de nos collègues et de nos voisins.


    Restons aussi attentifs à ceux qui ont besoin de soutien.


    N’oubliez pas que nos services communaux et de CPAS restent à votre disposition pour répondre à toutes vos questions ou vos demandes d’aide.


    Autant que possible, nous relayons les informations essentielles transmises par la Cellule de crise nationale sur notre page internet http://www.nandrin.be et sur notre page facebook.


    Prenez soin de vous et de vos proches.
    Michel Lemmens
    Merci

     

  • Achat groupé de masques de type NK95 par ASBL Conférence des élus Meuse-Hesbaye-Condroz les 31 communes du H-W

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    Les 31 communes Huy-Waremme unies pour l’achat de 40.000 masques

    Les 31 communes de Huy-Waremme se sont rassemblées pour l’achat de 40.000 masques de protection

    En quelques heures à peine, une poignée de jours après le début du confinement, les 31 communes du bassin de vie Huy-Waremme se sont rassemblées autour d’un projet solidaire : l’achat de 40.000 masques de protection, dont la moitié a déjà été distribuée aux professionnels en première ligne. Un investissement global de 80.000 euros.
    Dès le samedi 21 mars dernier, les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme (au travers de l’ASBL Conférence des élus Meuse-Hesbaye-Condroz) se sont lancées dans un projet d’achat groupé de masques de type NK95, protections qui puissent partiellement subvenir aux besoins lancinants d’une série de professionnels de la santé, de l’aide et de la sécurité publiques, ces « héros du quotidien » placés sur la ligne de front.
    En provenance de Chine
    En quelques heures à peine, dans un seul élan favorisé par la création d’un groupe d’échanges entre bourgmestres sur WhatsApp, toutes les communes de Huy-Waremme ont rassemblé énergies, contacts et compétences pour finaliser un achat de 40.000 masques, scientifiquement éprouvés, à acheminer depuis la Chine en deux vagues.
    Des subsides exceptionnels ont ainsi été dégagés par chacune des communes, en urgence, pour permettre l’acheminement par avion de cette cargaison.


    31 communes, un seul élan
    Le premier lot de masques, arrivé à l’aéroport de Bierset, a ensuite été divisé entre les 31 communes sur base d’une clé de répartition préalablement définie, puis distribué au départ de deux unités logistiques, à Huy et à Hannut. Un second lot, équivalent, est attendu dans les prochains jours.
    Cette initiative supracommunale, évidemment complémentaire des efforts déployés aux niveaux fédéral, régional et provincial, vise à apporter une aide rapide et concrète à une série de professionnels de terrain (infirmiers(ères) à domicile, kinés, pharmaciens, membres des zones de police…), quotidiennement confrontés au danger potentiel de contamination et au stress afférent.
    En respectant les publics prioritaires définis par le SPF fédéral, chaque commune essaie de répondre aux besoins et réalités spécifiques de son territoire, à travers Hesbaye, vallée mosane et Condroz.


    « Si elle constitue un effort modeste face à un immense défi sanitaire, cette mobilisation Huy-Waremme – bassin de vie riche de sa diversité- illustre la capacité de nos communes à dépasser leurs différences pour s’unir dans un seul élan solidaire », indique le communiqué de la Conférence des Elus Meuse-Hesbaye-Condroz.

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  • Un papa de Nandrin, a eu l’idée de fabriquer un bateau en bois, dans le jardin, pour que ses petits bouts

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    Un bateau dans le jardin: la chouette idée d’un papa de Nandrin

    En cette période de confinement due au coronavirus, beaucoup de parents se creusent les méninges pour occuper intelligemment leur progéniture. Un papa de Nandrin, Thomas Demoitié (30), a eu l’idée de fabriquer un bateau en bois, dans le jardin, pour que ses petits bouts se prennent pour de vrais moussaillons.


    Ce n’est peut-être pas à la portée de tout le monde mais le projet a de quoi faire rêver petits et grands. Un beau et grand bateau dans le jardin, pour jouer aux pirates, aux matelots, au Titanic, ou simplement aux aventuriers. Quel enfant y résisterait ?

    Thomas Demoitié, Nandrinois de 30 ans, a concrétisé son idée.

    Menuisier de formation, il a fabriqué un bateau de 5 mètres de long sur 3 mètres de large avec une cabane à l’intérieur !

    « Chez nous, on part en voyage toute l'année.

    Que ce soit dans une boîte en carton, une manne à linge, un tiroir de lit ou encore le parc du petit frère, tout est bon pour préparer son balluchon et partir à la mer en bateau !

    Alors, on s'est dit qu'un bateau dans le jardin, ce serait quand même le top pour nos petits moussaillons », introduit Gaëtane De Smidt, maman nandrinoise de trois enfants, par ailleurs échevine Ecolo à la commune de Nandrin.


    S’il avait déjà commencé la construction pendant l’hiver, Thomas Demoitié, son mari, y a consacré environ deux semaines en tout.

    Il y a apporte des améloriations au jour le jour mais depuis peu, ça y est, les enfants ont accès au bateau. « J’ai toujours adoré l’eau, les bateaux, et globalement les quatre éléments. Mes garçons aiment les bateaux et le camping-car, allez savoir, sourit-il.

    Est-ce parce que je rénove un bateau dans le garage ?

    Est-ce parce qu’on lit beaucoup d’histoires d’aventures ?

    Je ne sais pas. A la maison, il n’y a pas de télévision et on s’amuse avec un rien.

    Le moindre objet sert de jeu », décrit Thomas Demoitié.

    Une cabane à l’intérieur


    Le module de jeu, placé en hauteur, comporte un filet à l’arrière pour grimper dans le bateau, ainsi qu’un mur d’escalade sur une paroi intérieure, et une échelle pour y accéder facilement.

    Le toboggan est fait maison aussi, deux poutres en chêne et une plaque en inox sont les matériaux utilisés. « Je n’avais pas envie d’utiliser du plastique car, visuellement, cela aurait trop tranché avec l’ensemble.

    Par contre, on a installé une paire de jumelles en plastique pour qu’elles puissent rester à l’extérieur », précise le papa nandrinois.

    Il y a en outre une cabane en bois, d’1,2 mètrres de large sur 2 mètres de long, à l’intérieur de laquelle un banc sera bientôt installé.


    La structure du bateau se compose de chêne pour les bois principaux et de sapin récupéré de palettes démontées. « Ce sont des déchets de bois de mon petit atelier.

    J’ai aussi utilisé du bois IPE pour la finition de la terrasse », explique-t-il. Le toit est quant à lui en roofing.

    Le Nandrinois ne s’est pas basé sur un plan existant, il l’a inventé lui-même. « J’ai commencé par la cabane, puis la structure du bateau en tenant compte du biais pour obtenir un aspect de coque de bateau ».


    Eliott (4 ans), Arthur (3 ans) et bientôt Jules (9 mois) adorent leur nouveau jeu.

    « Vu le beau temps actuel, ils sont tous les jours dehors et jouent dedans. Maman est ravie, rit-il. Et moi-même, je suis très satisfait du résultat. Au fond, je suis toujours un enfant. »

    Rédaction de l'article  Par Annick Govaers

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  • Le Bourgmestre de Nandrin nous confie ce qu’il fera « le jour d’après »

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    90842899_650711332387937_6567936921882853376_n.jpgQu’ils soient politiques, artistes ou restaurateurs, ils nous confient ce qu’ils feront « le jour d’après » 

     Nandrin :

    Le Bourgmestre Michel Lemmens:«Un resto chinois »

    Le bourgmestre de Nandrin profite des bons petits plats familiaux. « Je ne trépigne pas à l’idée de ressortir car je reste très actif.

    Mais comme j’aime manger, la première chose que je ferai est d’aller déguster une bonne paella, un plat chinois ou vietnamien, pour changer un peu. »


    Interview et rédaction par Annick Govaers  

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  • Vente de VOO L’argent doit revenir aux communes

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    Les Libéraux de l’arrondissement souhaitent qu’il soit investi dans des projets énergétiques

    Alors que la vente de VOO n’est toujours pas effective, les élus MR de Huy-Waremme réfléchissent déjà à l’affectation des dividendes qui en découlera.

    Ils proposent que les montants soient ristournés aux communes et injectés dans des projets énergétiques, porteurs pour le climat et bénéfiques à toute la population.

    Leurs travaux vont être soumis à la réflexion des autres partenaires politiques.


    En tant qu’actionnaires de VOO, les communes de Huy-Waremme dirigées par des élus MR n’entendent pas rester au bord du chemin.

    Le 11 février dernier, le bureau élargi du MR de l’arrondissement de Huy-Waremme s’est réuni afin d’aborder l’affectation du produit de la vente de VOO au fond américain Providence.


    « Nous voyons que les négociations ont repris. Plutôt que d’être spectateurs, nous voulons être pro-actifs », introduit Manu Douette, bourgmestre de Hannut.


    « Les communes ont du mal à nouer les deux bouts »


    Ce qu’il ressort de cette réunion ?

    « Les mandataires souhaitent que la majeure partie de ces montants soit ristournée aux communes en vue de développer des projets porteurs pour le climat, les finances communales, l’économie, l’emploi, l’énergie.

    Bref, pour l’ensemble de la population », insistent les trois co-présidents de la Fédération MR de l’arrondissement, les députés-bourgmestres Caroline Cassart (Ouffet), Manu Douette (Hannut) et le ministre des affaires étrangères, le Crisnéen Philippe Goffin.

    Dans un communiqué de presse diffusé ce lundi, le MR de Huy-Waremme entend se positionner
    « Les communes ont de plus en plus de mal à nouer les deux bouts. La moitié d’entre elles ont dû augmenter leurs taxes.

    Pas question dès lors d’injecter tout le produit de la vente de VOO dans une méga structure para-publique », insiste le bourgmestre hannutois.


    « Le MR souhaite que l’argent serve à développer des projets énergétiques au sein de l’arrondissement (production d’énergie verte, amélioration du réseau de gaz, mise en avant de l’utilisation de nouveaux carburants, réduction de gaz à effets de serre) qui auront un retour structurel au niveau de la commune ».


    Pour éclairer le propos, le bourgmestre de Hannut cite en exemple le cas de l’éclairage LED.

    Pour Hannut, il s’agit d’un investissement de 700.000 € étalé sur 4 ans. « Mais à partir de 2025/2026, c’est près de 100.000 euros d’économie d’électricité que nous allons récupérer. 100.000 €, c’est deux agents en plus ».


    Soumis aux autres partenaires politiques


    Pour le MR, le fruit de ces travaux est une base de réflexion qui va être proposée prochainement aux autres formations politiques de l’arrondissement.


    « Il y aura certainement d’autres propositions autour de la table. Nous verrons bien. L’important est de montrer que les politiques savent se mettre autour de la table, se structurer pour mener à bien un projet porteur positif pour les communes et ses citoyens », conclut Manu Douette.

    «Prématuré», selon le PS

    Et dans les autres formations politiques, comment la vente de VOO est-elle abordée? > Au cdH: le président de la Fédération, Thomas Fyon, se dit prêt à discuter avec l’ensemble des mandataires de l’affectation des montants de la vente de VOO. «Pour le surplus, notre politique dans ce dossier est de remettre en avant la liberté des communes à disposer des dividendes comme elles l’entendent», indique-t-il.

     Au PS: le sujet a déjà été débattu au niveau de l’Exécutif provincial, fait savoir Eric Hautphenne, le président dela Fédération des socialistes de Huy-Waremme. Un premier document a été approuvé et un groupe de travail associant les 4 fédérations de la province de Liège a été formé.

    «Mais notre réflexion dépasse la seule affectation du produit de la vente de VOO», insiste-til. Elle est plus globale. Nous réfléchissons aussi à l’avenir de l’initiative industrielle publique à Liège et à la complémentarité des outils publics.»

    Pour le socialiste Eric Hautphenne, il est prématuré d’aller actuellement dans le détail. «Il y a encore trop d’inconnues.

    Tant au niveau des montants qui restent indéterminés que du personnel;» Quoi qu’il en soit, termine-t-il, la décision devra être soumise à la Conférence des Élus où les 4 partis sont représentés.

    Rédaction de l'article par Marie-Claire Gillet

    Ecolo ; «Réinjecté directement dans le budget» 

    Ecolo aussi a des idées. Il propose de réaffecter les sommes obtenues par la vente de VOO, filiale du groupe Nethys, directement au budget extraordinaire des communes liégeoises.

    «50% de cette somme doit être versée comme dividende exceptionnel aux communes pour la mise en œuvre de politiques concrètes d’économie d’énergie et d’isolation des logements privés, des logements sociaux et des bâtiments publics, avec des mesures spécifiques pour favoriser les ménages aux bas ou moyens revenus dans l’accès à ces aides», explique Olivier Bierin, député wallon Ecolo. Les 50% restant devraient être utilisés pour créer un pôle énergie au sein du groupe Nethys.
    SUSCITER LE DÉBAT

    La proposition a été déposée ce lundi soir au conseil communal de Saint-Nicolas et sera également transmise aux restes des communes « pour susciter le débat», termine Olivier Bierin.

    Car le 17 mars prochain, un débat sur la répartition des résultats de la vente de VOO aura lieu en commission «Intercommunales» au conseil provincial. Les communes y seront alors invitées à y être représentées.

    Rédaction par STEFANO BARATTINI

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  • Le Conseil a décidé d’acquérir une parcelle de terrain rue des Quatre Bras à Nandrin

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    Une liaison cyclopiétonne vers le foot depuis Villers

    Le Conseil a décidé d’acquérir une parcelle de terrain rue des Quatre Bras, à 145.000 euros.

    « Ce sont trois hectares qui permettront de relier Villers-le-Temple aux infrastructures du foot du Pery.

    Nous n’avons pas de projet précis à cette heure, assure le bourgmestre.

    Mais l’idée est de réaliser une liaison cyclopiétonne vers le foot qui connaît des problèmes de saturation de son parking.

    Peut-être un nouveau parking donc.

    Même si, in fine, nous n’avons pas l’usage de ce terrain, nous pourrons toujours le revendre. »

    Le groupe Vivre Nandrin a voté contre.


    Rappelons que le foot sera déjà relié à la rue Tige des Saules par une liaison cyclopiétonne.

    Par Annick Govaers

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  • Inondations: trois nouveaux bassins d’orage à Nandrin

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    Impactée lors des inondations de 2018, la commune de Nandrin poursuit la construction de zones d’immersion temporaire (ZIP, soit des bassins d’orage) sur son territoire.

    Après les deux bassins au terrain de foot de Villers-le-Temple et celui rue du Bosquet, devant la Différence, à Saint-Séverin, les élus ont été amenés à se prononcer quant à deux nouveaux projets, au niveau du cahier des charges.


    Ils sont prévus route du Condroz devant le Live & Café (pour 3000 m³ d’eau) et rue Baimont où se trouvent les ballots de paille (pour 4000 m³ d’eau). 65.000 euros d’investissement sont estimés pour leur réalisation, indépendamment des frais de servitude ou d’acquisition des terrains.

    « Une étude menée en 2009 par l’université de Gembloux a listé les différents endroits à Nandrin où il est judicieux de construire des ZIP, on poursuit donc les travaux.

    Cette fois, on avance sur fonds propres et pas sur subsidiation car la dernière fois il a fallu attendre 9 ans... », lance le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.


    Un troisième bassin d’orage (pour 4000 m³), situé rue Petit Baimont, passera bientôt au conseil communal.

    « Nous sommes en négociation avec la famille, nous avons un accord », précise le mayeur. Cet aménagement permettra de bloquer l’écoulement du ruisseau qui a débordé deux fois en 2018.

    Les élus nandrinois ont également approuvé la construction d’une zone de rétention dans le Haleux, Derrière les prés, pour 35.000 euros.


    200.000 euros


    « Nous avons prévu un investissement global anti-inondations de 200.000 euros, ajoute Michel Lemmens, comprenant l’achat, les indemnités, la réalisation des chantiers etc.

    Face aux inondations que nous avons connues, nous ne pouvons pas rester sans réponse.

    Il y aura aussi sûrement d’autres projets concernant le ruisseau passant sous la maison communale, fin 2020 ou en 2021. »


    Les deux points ont été votés favorablement par tous les conseillers, sauf Eric Cop (TE) qui s’est abstenu.


    Les dossiers reviendront au conseil communal pour attribuer le marché et passer les conventions de servitude ou d’achat des terrains avec les propriétaires de ceux-ci.

    Par Annick Govaers |

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  • Conseil a approuvé l’achat d’une hydrocureuse pour le service travaux à Nandrin

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    Nettoyer les avaloirs
    Relevons également que le Conseil a approuvé l’achat d’une hydrocureuse pour le service travaux, pour 110.000 euros TVAC.

    « Ce système de nettoyage d’avaloirs (notre commune en compte 1250!) se fixe sur le nouveau tracteur de la commune, acheté il y a trois mois. »

    Le groupe Vivre Nandrin s’est abstenu sur ce point.

    Par Annick Govaers

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  • Les bourgmestres dénoncent: «Le Fédéral et la Région chargent de plus en plus les communes»

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    En 2020, les communes de Donceel, Hamoir, Crisnée et Lincent ont augmenté leur taux additionnel à l’impôt des personnes physiques. Dans les autres communes, ce taux reste stable.


    C’est un sujet de conversation sensible : la fiscalité. La rédaction de La Meuse a reçu récemment des documents synthétisant l’évolution des taxes des communes de notre arrondissement ces dernières années.

    En voyant ces tableaux chiffrés à donner la migraine, un constat saute aux yeux : 2020 n’est pas l’année des grands bouleversements fiscaux dans les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme…

    Au niveau de l’IPP (impôt des personnes physiques), certaines communes ont une fiscalité assez basse, comme Oreye avec un taux de 6,9%, ou alors Engis avec 7,5%.

    À l’inverse, d’autres communes ont un taux nettement supérieur : 8,8% à Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir et Marchin, ou 8,5% à Amay, Anthisnes, Berloz, Clavier, Hannut, Nandrin, Waremme et Wasseiges.


    De manière générale, la plupart des communes conservent les mêmes recettes. Pour 2020, seules quatre communes ont décidé de changer leur taux : Donceel (de 8 à 8,8%), Hamoir (de 8,5 à 8,8%), Crisnée (de 7,8 à 8%) et Lincent (de 7,5 à 8%).

    Une des principales raisons évoquées par les autorités des communes qui ont augmenté leurs taxes : la pression que la lasagne institutionnelle belgo-belge fait peser sur les communes.

    « Les pouvoirs supérieurs (le fédéral et la Région) chargent de plus en plus les communes », explique Philippe Mordant, bourgmestre de Donceel. Il évoque ainsi les coûts de la police, du CPAS, de la zone incendie…


    Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, indique que l’augmentation dans sa commune a été prise par nécessité. Selon lui, les communes sont trop souvent négligées.

    « Il y a trop de pression sur les communes. On nous ajoute des charges administratives tout le temps. On a donc dû augmenter toutes les taxes. Il faudrait que nos responsables politiques ouvrent les yeux ».


    Ambitions


    Le bourgmestre de Donceel explique également que l’augmentation des impôts est une mesure courageuse qui permet de mieux préparer l’avenir : « Donceel est une commune qui n’avait plus bougé l’IPP depuis 24 ans.

    On a eu une longue réflexion pour arriver à cette conclusion. Il vaut mieux anticiper. On veut recréer un fonds de réserve ».


    Pour le bourgmestre, cette augmentation aura d’ailleurs des conséquences directes pour les Donceelois : « Je dis toujours : l’impôt communal est celui qu’on perçoit le plus!

    On a des projets ambitieux, au niveau des écoles et des infrastructures sportives par exemple ».
    Même type de remarques du côté de Crisnée.

    La (très légère) augmentation au niveau de l’IPP permet de rétablir un certain équilibre. « On essaie dans la mesure du possible d’avoir une politique la plus sociale et la plus logique possible », commente Alain Materne, bourgmestre faisant fonction de Crisnée.


    Amay et l’orignalité fiscale


    Trois communes seulement ont décidé de changer de politique au niveau du précompte immobilier : Amay (2.600 centimes additionnels à 2.800), Hamoir (2.600 à 2.800) et Lincent (2.450 à 2.500).


    À Hamoir et à Lincent, cette mesure est accompagnée de modifications au niveau de l’IPP.

    La commune d’Amay est la seule commune à avoir touché uniquement au précompte immobilier et à avoir laissé l’impôt sur les personnes physiques inchangé. «On n’a pas touché à l’IPP et on a légèrement augmenté le PI.

    Cette augmentation de taxe était presque obligatoire. Cela aurait été facile d’augmenter des deux côtés…

    Mais dans la commune, on a pas mal de classes moyennes, qui ont besoin d’un coup de main », explique Jean-Michel Javaux, bourgmestre d’Amay.

    Grâce à cette augmentation, les entreprises et la Défense contribueront davantage aux recettes de la commune.

    Notons également que la taxe sur les chiens a été supprimée


    Comme ses homologues précédemment cités, le bourgmestre pointe du doigt les charges toujours plus lourdes imposées aux communes (coûts liés au CPAS, aux pompiers, à la police…).

    L’écologiste espère que des décisions vont être prises au niveau des instances supérieures. Il espère également qu’un mécanisme de solidarité sera organisé.

    « Je plaide pour des communautés de communes.

    Les communes vont devoir travailler ensemble et mutualiser les coûts », explique Jean-Michel Javaux.


    Les moins taxées: Oreye, Engis, Geer, Verlaine, Wanze
    À voir le classement, on pourrait penser que la commune d’Oreye est une sorte de paradis fiscal hesbignon…
    En effet, au niveau de l’IPP, la commune se situe à un taux attractif de 6,9%.
    De manière générale, la commune a toujours eu une fiscalité avantageuse au niveau de l’IPP. Pendant longtemps, le taux a été fixé à 6%. En 2017, le taux a augmenté pour atteindre le niveau actuel de 6,9%. «
    Les taxes ont été augmentées à la suite du redressement fiscal de la sucrerie. Il y a eu un dégrèvement fiscal de 2.300.000€. La commune a été en difficulté. Les taxes ont été relevées à 6,9 pour se refaire une santé au niveau financier », explique le bourgmestre d’Oreye Jean-Marc Daerden.


    Sucrerie


    Le bourgmestre rappelle que la sucrerie a une importance considérable dans l’activité de la commune. « La sucrerie rapporte quand même une belle somme. C’est notre gros employeur dans la commune ».
    Jean-Marc Daerden explique aussi que cette fiscalité basse est due à une gestion prudente de la commune. « On n’a pas exagéré dans les engagements du personnel. On travaille avec ce qu’il faut et on est toujours attentif pour avoir des subsides. On pourrait encore diminuer la taxe, mais on ne saurait plus investir. Et il faut renouveler le matériel de voirie, refaire des routes… Il faut remettre la commune au goût du jour ».
    Selon le mayeur, les taxes ne devraient pas changer dans un futur proche. « La fiscalité aujourd’hui est correcte. Elle n’augmentera pas, sauf en cas de problème majeur », conclut le bourgmestre.
    Parmi les communes les moins taxées de l’arrondissement au niveau de l’IPP, on retrouve également Engis (7,5%), Geer (7,7%), Verlaine (7,8%) ou encore Wanze (7,9%).

     
    L’I.P.P. et le P.I... et en français?
    La terminologie de la fiscalité peut parfois faire peur... C’est pourquoi nous vous proposons quelques explications ci-dessous.
    L’additionnel à l’I.P.P. (Impôt des Personnes Physiques) est un pourcentage de l’impôt dû à l’État fédéral. Selon le site de l’UVCW, « en vertu du principe d’autonomie communale, chaque commune a le droit d’opter pour le taux d’imposition additionnel qu’elle souhaite, et de modifier ce taux à chaque exercice budgétaire […]. La recommandation en matière de taux maximum pour les additionnels à l’IPP s’élève à 8,8 % en 2019 ».
    Concernant l’additionnel au P.I. (Précompte Immobilier), il s’agit d’une taxe sur vos biens immobiliers (maison, appartement, garage…) qui est calculée par rapport à votre revenu cadastral.

     

    Par Ro.Ma.

    Source et article complet clic ici

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  • CHOUCROUTE DE L’AN NEUF LE DIMANCHE 5 JANVIER 2020 SAINT-SÉVERIN NANDRIN

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    Les plaisirs de fin d’année sont à nos portes.
    La traditionnelle choucroute de l’an neuf en fait partie.
     
    CHOUCROUTE DE L’AN NEUF
    VENEZ PARTAGER UN AGRÉABLE MOMENT DE CONVIVIALITÉ AMBIANCE OBERBAYERN
    DIMANCHE 5 JANVIER 2020
    SALLE COMMUNALE DE SAINT-SÉVERIN À PARTIR DE 12 HEURES
    AU MENU :
    APÉRITIF OFFERT
    CHOUCROUTE, JAMBONNEAU, SAUCISSON POLONAIS, SAUCISSE DE FRANCFORT, LARD FUMÉ, PURÉE
    GALETTE DES ROIS ET QUENELLE DE GLACE VANILLE MAISON CAFÉ
    ALTERNATIVE :FRICASSÉE DE POULETTE AUX PETITS LÉGUMES
    PRIX : ADULTES 24 € - ENFANTS 8 €
    RÉSERVATION AU PLUS TARD LE JEUDI 26 DÉCEMBRE AUPRÈS DE :
    JEAN-PAUL SCHRECK : 0495/50.66.00 - ANTONELLA : 0478/61.18.07
    Un problème de mobilité ? Contactez-nous, nous viendrons vous chercher !

  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Les salaires des bourgmestres de Huy-Waremme

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    Le Moniteur a publié ce vendredi les rémunérations des élus pour 2018 sur base de leurs déclarations de mandats. Il s’agit de montants bruts et annuels.

    L’occasion de se pencher sur le salaire des bourgmestres de notre arrondissement.

    Ces rémunérations sont différentes selon la taille des communes, mais aussi en fonction du nombre de postes cumulés. Un cumul qui a tendance à s’alléger au fil des années.


    La liste des rémunérations publiée au Moniteur ce vendredi permet de découvrir les salaires que nos élus ont touchés en 2018, avec une exception, les rémunérations des députés fédéraux et européens qui feront l’objet d’une publication ultérieure.


    Nous nous sommes penchés sur les rémunérations des bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (1).

    Premier constat, ils ne sont pas tous logés à la même enseigne : en fonction de la taille de la commune, les mayeurs ont touché, l’année dernière, entre 20.765 euros pour Joseph Dedry à Berloz à 64.685 euros pour Manu Douette à Hannut.


    À la rémunération de bourgmestre, il faut parfois ajouter d’autres mandats politiques, dérivés ou non.

    Signalons que la majorité d’entre-eux n’est pas rémunérée.

    À Nandrin, Michel Lemmens assume ainsi 15 mandats à titre gratuits.


    Quelques fonctions sont cependant rémunératrices, comme les députés wallons qui touchent 101.231 euros bruts par an ou la présidence de certaines intercommunales.


    En 2018, en tant que président du CHRH, Alexis Housiaux avait ainsi touché 22.500 euros.

    Eric Lomba a perçu 18.449 euros en tant que président de Meuse-Condroz Logement et Jean-Michel Javaux a été rémunéré 30.948 euros pour sa fonction de président de Meusinvest.

    Un montant que l’Ecolo assume : « C’est bien que la transparence soit faite sur les rémunérations.


    Je rappelle qu’il s’agit d’un montant brut et annuel. En outre, au-delà de la taxation classique, je rétrocède à Ecolo une partie de la somme.


    Depuis sept ans, elle n’a pas changé.

    Ce sont des chiffres qui n’ont rien à voir avec ceux dont on a entendu parler dans la sphère Nethys.

    Et je ne touche pas de rémunération en provenance du privé contrairement à la plupart des autres élus qui cumulent leur fonction politique et un job.


    Cela me permet de me consacrer entièrement à ma fonction de bourgmestre et de président de Meusinvest » conclut Jean-Michel Javaux.

    (1) La liste des rémunérations de pratiquement tous les mandataires communaux est visible sur nos éditions digitales. Clic ici 

    «Bourgmestre à titre gratuit depuis juin 2019»


    En 2018, ce sont les députés-bourgmestres qui ont touché les rémunérations les plus importantes. En tant que mayeur de Huy, Christophe Collignon a touché 62.235 euros et 100.231 euros comme député.

    Depuis six mois, son salaire a cependant diminué.

    « En juin 2019, au terme de longues discussions, le PS s’est prononcé en faveur du décumul financier.

    Depuis, j’exerce donc la fonction de bourgmestre à titre gratuit.

    Mon salaire est plafonné à celui de député, (à savoir 100.231 euros) Nous avons beaucoup discuté au sein du parti de l’opportunité de pratiquer le décumul intégral (ne pas pouvoir être député et bourgmestre en même temps NDLR) et finalement c’est l’option du décumul financier qui a été choisie.

    Je suis un légaliste, j’applique donc les règles du parti, cela ne sert plus à rien de revenir là-dessus » commente le député-bourgmestre.

    Le détail des rémunérations


    Amay
    Jean-Michel Javaux (Ecolo) : bourgmestre 59.635 euros ;
    Administrateur au CHRH 1.830 euros ;
    Vice-président de l’union des villes et communes 820 euros ;
    Président du Conseil d’administration de Meusinvest 30.948 euros.


    Anthisnes
    Marc Tarabella (IC) : bourgmestre et député européen non communiqué 


    Berloz

    Joseph Dedry (MR) : bourgmestre 20.765 euros ;
    Home waremmien : 675 euros ; SWDE 649 euros


    Braives
    Pol Guillaume bourgmestre 52.806 euros


    Clavier


    Philippe Dubois (MR) bourgmestre 44.232 euros ;
    CA Ecetia 1.472 euros, Vice-président intercommunale 2.942 euros, CA UCW 1.025, président du collège de police 679 euros


    Crisnée
    Philippe Goffin (MR) 

    Philippe Goffin (MR) : député à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an) et bourgmestre de Crisnée (41.038,03 brut par an).


    Donceel


    Jean-Luc Boxus bourgmestre 38.131 euros, administrateur au home waremmien 582 euros


    Engis
    Serge Manzato (PS) : bourgmestre 52.187 euros


    Faimes


    Etienne Cartuyvels (EDF) bourgmestre 38.150 euros


    Ferrières


    Frédéric Léonard : 42.293 euros
    Fexhe-le-Haut-Clocher
    Henri Christophe : bourgmestre 42.313 euros,
    Ecetia collectivité 8.963, Ecetia intercommunale 7.242 euros.
    Geer
    Michel Dombret : bourgmestre 35.077 euros
    Hamoir
    Patrick Lecerf (MR) : bourgmestre 3.011 euros,
    député au parlement wallon 100.231 euros


    Hannut


    Manu Douette (MR) : bourgmestre 64.685 euros


    Héron
    Eric Hautphenne (PS) : bourgmestre 42.242 euros, président du CE SWDE 10.347 euros


    Huy
    Christophe Collignon (PS) : bourgmestre 62.235 euros, député wallon 100.231 euros
    Lincent
    Yves Kinnard : bourgmestre 40.623 euros, home waremmien 75 euros, SWDE 624 euros


    Marchin
    Eric Lomba (PS) : bourgmestre 43.713 euros, conseiller provincial 6.827 euros, centre de réadaptation au travail 75 euros, président de Meuse Condroz Logement 18.449 euros, SPI 240 euros, Régie d’édition autonome 410 euros.


    Modave


    Jeanne Defays (Ose) : bourgmestre 40.857 euros


    Nandrin


    Michel Lemmens (PS) : bourgmestre 45.685 euros


    Oreye
    Isabelle Albert (PS) bourgmestre 35.246 euros,
    conseillère provinciale 8.759 euros, AIDE administratrice 1.054 (2018), AIDE administratrice et AG : 10.756 euros (de 2013 à 2018), home waremmien 675 euros.


    Ouffet
    Caroline Cassart (MR)

    Caroline Cassart-Mailleux (MR) : députée à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an), bourgmestre d’Ouffet (39.312,50 brut par an), administratrice chez FINIMO et comptable chez « Sobemax sa ».


    Remicourt


    Thierry Missaire bourgmestre 3.327 euros, conseiller communal 879 euros, conseil d’administration Néomansio 820 euros.


    Saint-Georges


    Francis Dejon bourgmestre 55.413 euros, CA IILE 2.064 euros, CA SLSP 883 euros
    Verlaine
    Hubert Jonet bourgmestre 41.486 euros


    Villers-le-Bouillet


    Aline Devillers bourgmestre (Ensemble) 43.580 euros


    Wanze


    Christophe Lacroix (PS)  Difficile à résumer, car nombreux changements de fonc
    tions au cours de l’année (sénateur coopté, ministre, bourgmestre, échevin).

     


    Waremme
    Jacques Chabot (PS)

    Député à la Chambre des Représentants (7.089,01 brut pour la période exercée), bourgmestre de la Ville de Waremme (73.766,71 brut pour la période exercée), administrateur à l’UVCW (228 brut pour la période exercée), président du SLSP Le Home Waremmien (11.832,60 brut pour la période exercée) et employé chez WBI (Wallonie Bruxelles International).RO


    Wasseiges
    Thomas Courtois (non communiqué)

    Par Aurélie Bouchat

     

    Source